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Titre :
La république
Éditeur :
  • Boston :H. Beaugrand,1875-
Contenu spécifique :
samedi 15 janvier 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La république, 1876-01-15, Collections de BAnQ.

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[" LA RÉPUBLIQUE JOURNAL HEBDOMADAIRE.Voi I.Numéro XVI.rt à rt rte a PE ee Pr BOSTON, MASS., SAMEDI, 15 JAN | H.BEAUGRAND, Rédacteur-Editeur.Le Réveillon.VIER, 1878.Le numéro, 6 Cents.dais à Newgate, où ont lieu les exécu- \u2019 ~ 7 _ * .+ i i ; de porc ADMINISTRATION.CHRONIQUE.lois humaines ; un coup de vent, d'une ent lui en témoignait sa reconnaissance Cet épouvantable malheur avait telle- de courtsbouillons ; des langues \u2014 j \u2014_\u2014 violence extraordinaire a abattu, sur en lui offrant deux bustes superbes, du ment ému le personnel de la Gironde \u2014 , , ou de bœuf fumées.des farces, des pA- tions.\u2018 x \u201cFa Republique ce Nous avons le regret d'apprendre qu> les hauteurs du Liban, un de ces arbres marbre blanc le plus pur, représentant | que l'on ne songeait même pas à l'ava-| Les coutumes populaires ont la vie tés chauds, puis des salades de diver-| Vous savez qu'en Angleterre les exé- Paruit tous les samedis, Les abonnements parteat du ler et du 15 de l\u2019Académie française, est toujours de chaque mois.Les frais de port sont à la charge de I'E- diteur-propriétaire.L'abonuement est iuvariablement ble d'avance.Nous ue faisons jamu ception à cette régle, pare {On nous signale, de Nancy, la mort IN X= | l'état de M.Patin, secrétaire perpétuel | aussi grave.: du général de division Thiry, petit-fils i du duc de Massa.| Le général Thiry était allié aux pre- Hiram ; l'idée est venue à Mgr Debs, archevêque maronite de Beyrouth, d\u2019offrir, avec l'assentiment du patriarche et au nom de sa nation, ce bois précieux à l'archevêque de Paris pour l'église de Montmartre.De magnifiques planches de cèdre, contemporains de Salomon et du roi Cicéron et Démosthène, ses maîtres en éloquence.M.B.s\u2019éprit d'un amour véritable pour ses bustes il les installa de chaque côté de la cheminée de son cabinet sur de magnifiques socles de velours rouges, et prit l'habitude de ne plus préparer ses plaidoieries sans puiser l'inspi- rie considérable que ce dernier paque- | dure.bot venait d'éprouver.Nous avons pu nous rendre compte Cette année, pendant la nuit du premier dimanche de Carême, qu'on appelle dans la campagnes le dimanche des Brandons, je traversais la France en chemin de fer et, sur toutes les col- de l'importance de ce dégât, qui est très-grave.Toute la partie avant du navire, jusqu'aux écubiers, a été emportée depuis l'étambot du mât de beaupré jusqu'à so cent.au-dessous du Rhône, de l'Isère et de la Drôme, je lines de la Côte-d'Or, de Saône et Loire lans ses sortes.Ensuite se présentait un cortège de rôtis : perdrix, faisans, dindonneaux, levrauts, chapons, entourant l'agneau dont nous avons parlé.Le quatrième service se composait de petits oiseaux: grives, mauviettes, orto- \u201cPour ôter le guûit des viandes, on cutions ne sont point publiques comme en France ; elles ont lieu dans les prisons et il faut pour y assister, une autorisation qui est très difficile à obtenir.A sept heures du matin, le drapeau noir était hissé sur la prison, et déjà des milliers de personnes stationnaient devant le sinistre monument.Abonnement.{ mières familles du pays.Il avait com-|au nombre de douze (nombre sacré), | ration sur les traits sévères de ses illus- de la ligne de flottaison.Les dimensions voyais briller les feux allumés par les présentait aux convives du saumon, des| A une heure moins le quart, la cloche Unan - ; es viandes coupées par rouel- des caisses qui fonctionnent régutière- : SOUPÉS.des viande pée par rol Puis venaient ment dans les grandes compagnies de les, des saucisses, etc.disparaitre le cadavre.Surpris au motion, il fut arrêté, jugé et condamné à être pendu.Au anos de juin dernier, un brillant équipage s'arrêta au pied des buttes Montmartre : un monsieur ct une dame en descendirent et gravirent une de ces rues qui rappellent si bien le chemin des Anges de Notre Dame de Fourvières.Ils firent quelques détours et entrèrent dans une guinguette fort connue.| \u201cment où il mettait son projet à exécu- | Notre correspondant de Londres nous \u2018 adresse à ce sujet la lettre ci-après : Londres, mercredi, 23 décembre.Après avoir pris place à l'une des petites tables installées sous un berceau de vigne vierge, ils se regardèrent, sourirent, et la dame dit au monsieur : \u201cQue demanderons-naus pour notre diner?\u2014Parbleu, fitle monsieur.comme autrefois ! la fameuse soupe l'oignon, june friture et une gibelotte ! Puis il Lundi dernier, je recevais une lettre ! ajouta plus bas: Si nos gens savaient Ï que ces grands _commercants enrichis signée des shériffs Knight ct Breffit, \u2018ont déjà jadis.qui m'autorisait à assister au supplice : Le garçon arriva.Rédacteur-Editeur.| Mais les ouragans n'obéissent pas aux ! il gagnait sa première cause et son cli-' encore été découvert.| navigation.; toute une série de daubes, de fritures.de Wainwright «t.mardi, je me ren- Le diner fut commandé, et les deux | i : : a ET \u2014\u2014 = = ; TTT : ee - \u2014 co \u2014 = ; - rm eee i - Feuilleton de \u201cLA Republique ¥ idée qui le tenait depuis le com- sombre coupait le chemin, c'était, \u2014Ils étaient deux à l'auberge, verser la futaic en se dirigeant IV gesse.Mathurin se l'avouait en Treguern\u2026 Mathurin ! ; ; cm.mencement du voyage \u2018la futaic du Grandpré.interrompit Roland ; celui-ci ar- vers le bourg d'Orlan?frémissant.Et pourtant il suivait \u2014 Après?fit celui-ci qui se LES REVENANTS PAR Paul Feval.HI TERREURS NOCTURNES ( Suite.) Roland remit son bâton sur son épaulc et reprit sa marche ; Mathurin le suivit à contre cœur.Il descendirent le chemin en silence.\u2014 Est-ce que les lois du mariage sont changées aussi en Bretagne ! demanda Roland tout à coup.\u2014Pourquoi cela?fit Mathu- rin, \u2014Je crois qu'ils appellent cela le divorce, reprit Roland Mont- fort.Il faut donc que lc divorce soit établi chez nous, puisque tu me parles de Geneviève, veuve et libre?\u2014Quant à ça, dit Mathurin entre haut et bas, je n\u2019y entends goutte.Mais hâtons le pas, si tu veux, ami Roland.\u201cOrage qui traine devient tempête,\u201d et le mieux pour nous est de gagner vitement le haut pays.Le jeune sergent ne bougea pas.C'était toujours la même ; \u2014\u2014Alors, dit-il en tâchant de {bien voir la physionomie de son ; compagnon, tu as ouï dire que Filhol de Treguern est mort?; \u2014Un peu plus tôt, un peu.Iplus tard, répliqua Mathurin qui\u2018 était sur les épines, il faut bien finir par là, mon ami Roland.| Malgré l'obscurité, on pouvait | deviner sur le visage de ce der-! nier une agitation extraordinai- | re.\u2014Ils ont menti, ceux qui t'ont dit cela, ajouta-t-il en re prenant sa marche: quand Fil- hol de Treguern mourra, c'est moi qui le saurai le premier.Mathurin n'avait garde de discuter; il avait embrassé déjà trois ou quatre fois sa gourde, mais le cœur ne lui revenait point.C'était, pour l'heure, un triste compagnon que ce Roland Mont- fort.impossible de lui arracher une parole raisonnable! Mathu - tin l'entendait murmurer entre ses dents: \u2014Et si Dieu n'avait pas voulu?Si les trépassés ne pouvaient pas accomplir les promesses fai- tus durant la vie?La route montait.Sur la gauche on apercevait, quand une éclaircie se faisait, les hautes cheminées du château du Mæil.Encore quelques pas, et les vieux chênes arrondissaient en voûte leurs cimes énormes.Une fois engagés sous la futaie, nos deux soldats ne virent plus littéralement ni cicl ni terre.Lares- ! piration de Mathurin s\u2019embarrassait dans sa gorge: il avait peine à suivre le pas égal et toujours tranquille de son compagnon.Le vent ne lui soufflait plus au visage comme naguère, tout au plus au visage comme naguère, tout au plus s'engouf- frait-il parfois sous la futaie, frappant tantôt d\u2019un côté, tantôt de l'autre, de capricieuses et courtes rafales.Mais la tempête pesait sur le faite des chênes, et les gros troncs se balançaient en gémissant.Mathurin était plus mort que vif.Il voyait un spectre dans chacun des arbres qui bordaient la route.\u2014En voici un ! dit tout à coup Roland Montfort qui s'arrêta court et sembla prêter l'oreille.\u2014Un quoi?balbutia Mathurin au comble de l\u2019épouvante.\u2014Ecoute ! * On entendait distinctement, mais sans pouvoir préciser la di- tection, le bruit d'un cheval ga- topant sous la futale.\u2014fie Chasseur En avant woe grande masse commença Mathurin.; ) \u2018des chrétiens, répondez-moi: \u2018rivera le premier.\u2014J\u2019as de beaucoup ! se reprit-, il en présentant son orcille à une autre aire de vent, car j'entends.un second cheval.\u2014Et en vuici un troisième ar- ; rêté au beau milieu de la route ! s\u2019écria Mathurin qui étendit ses mains en avant comme pour re-; pousser une vision.Scigneur, Dieu! quelle nuit ! Il y avait, en effet, un cavalier, immobile au centre d'une clai- fière formant carrefour qui s\u2019ouvrait à quarante ou cingante pas.Rien n\u2019interceptait à cet endroit les rayons de la lune, tamisés par les nuages plus légers.Comparativement à la nuit profonde qui environnait nos voyageurs depuis quelques minutes, le cavalier semblait entouré d'une auréole de lumière.Il avait la tête nue; on distinguait déjà son visage maigre et pâle sous les mèches flottantes de ses cheveux grisonnants.Il était de haute taille et les plis d'un manteau dc longueur inusitée tombaient de ses épaules jusqu'aux jambes de son cheval.On le vit faire un geste de la main, et sa voix s'éleva pendant que le vent faisait silence.\u2014Holà ! cria-t-il, si vous êtes LA CROIN-QUE-MARCIHE \u2014Le commandeur Malo ! murmura Roland Montfort.Quand il vient au pays, c\u2019est qu'un malheur est prêt de frapper à la porte de Treguern ! \u2014 Nous avons entendu le galop de deux chevaux, reprit-il fraycurs.tout haut; nous n'avons rien vu., Ce cavalier au long manteau Le cavalier tourna la tête de noir, planté au centre de la clai- sa monture vers la Grand'Lande.| rière, lui avait paru grand com \u2014 Ecoutez ! s'écria Roland, ils MC UN chène ; ses yeux éblouis sont bien près désormais ct ils avaient vu deux traînées de feu vont vous rejoindre; si vous derrière ces deux autres cava- Désormais, le pauvre sergent Mathurin ne vivait plus du tout dans le monde réel.Il avait la fièvre et le contenu de sa gourde ne faisait plus qu'exalter ses ; iers 5 sordon- avez besoin de secours, parlez, liers, dont la course désor Malo de Treguern \u2018née avait soulevé en tourbillons Les éperons du cavalier tou-: la poudre de a route.chèrent le flanc de sa monture, La présence de Roland ne le qui bondit et disparut sous le , assurait plus; au contraire, ce couvert.On put entendre né- ; n\u2019était pas sans terreur qu'il me- anmoins sa réponse.Il avait dit: : sVrait la marche assurée ct toujours tranquille de son jeune Compagnon ; puisqu'il restait si calme, ce Roland Montfort, c'est donc qu'il se sentait là dans son élément! Et maintenant que lc pauvre Mathurin y songeait, il sc souvenait bien de lui avoir trouvé un air étrange lorsqu'il l'avait rencontré, la veille, sur le chemin de Paris.Roland lui-même était peut- être un de ces morts qui reviennent et qui attirent les vivants au milieu de la débauche des cs- prits, Cela s\u2019était vu, ct ce soupgon \u2014Je vais où Dieu mc mène ct je n'ai besoin de personne! Avant que Roland ct Mathu- fin cussent franchi les quelques pas qui lcs séparaient de la clairière, la poudre de la route s'éleva cn tourbillon sous les pas des deux chevaux qui se croisé- rent comme les flèches pour se perdrc presque aussitôt après dans l'ombre.Un instant encore on entendit le double galop sous les voûtes de la futaie.Puis tout se tut, excepté l'orage qui enflait sa voix Roland ; il le suivait comme un chien, on peut le dire, faisant les mèmes détours et n\u2019osant pas l\u2019acier, plus dure que le diamant, attache le vivant au mort.Certes, dans la soirée, une heure ou deux auparavant, quand il était assis sous le porche du cabaret, dans le faubourg de Re- don, ce Roland Montfort avait une bonne ct honnête figure, Mathurin ne pouvait dire non; mais cela nc le rassurait point, parce qu'il pensait: Pourquoi ne la montre-t-il plus, sa figure ?Par le fait, Roland ne s'était pas retourné unc seule fois depuis le pont de Saint-Pern.11 allait droit devant lui, sans hésiter jamais, comme si le soleil cût éclairé les obstacles de la routc.Il y avait déjà du temps que le bruit des chevaux galopant s'était perdu sous le couvert.Roland Montfort s'appuya sur son bâton au centre du carrefour.\u2014J'ai bien reconnu le séminariste ! murmura-t-il en parlant pour lui-même, il a suivi le même sentier que le comman- Avet-veus vu deux cavaliers tra- menaçante.tardif ne manquait point de sa- deur Malo.L'autre a pris la traverse qui mène au manoir de \u2018 t grommela Mathurin.tenait à quelques pas, appuye.lui aussi, sur son bâton.\u2014Ta mère t'a-t-elle parlé dans le perdre de vue un seul instant ses lettres de Marianne la demi- C\u2019est toujours ainsi.Une chai-; sœur ?ne mystérieuse, plus forte que, \u2014Puissé-je la revoir cn ce monde, ma pauvre vieille mère ! Elle m'a parlé de ceci et de cela, monsieur Roland, ajouta-t-il, mais je n'ai pas la mémoire bien clai- te à l'heurc qu\u2019il est.\u2014Pourquoi m'appelles-tu mon- sicur Roland?demanda le jenne sergent, qui se retourna étonné.Mathurin vit le mouvement et ferma les yeux, comme s'il eût craint d\u2019apercevoir la tête de Méduse.\u2014Ce n\u2019est pas par malice, ré- pliqua-t-il en tâchant de sourire.Quant à Marianne de Treguern, la demi-sœur de Filho!, il yaje fe sais plus quelle histoire où le nom dc Gabriel sc trouve encore mèlé.Mais que nous importe cela?Je donnerais de bon cœur tout ce que j'ai dans mon sac pour être au bout de la Grand\u2019 Lande, devant le moulin de Guil- Jaume Féru.\u2014\u2014Nous y arrivons, dit le jeu- NC sergent qui se remit en route, ct tu garderas tout ce que tu as dans ton sac, mon ami Mathurin.sais d'ici là, il faut que je sache te oma: Courrier.vande question res @méricam ot ia mo- ammistio générale prisons M, Randall et débattue Blame, se projet damn ALM Çe qd abus ran hive cavilo et pest Hie Ha ane : + si une hi cent emporté à des te Curlin que Anjou 5 parait parti républicain d hui se faire veut tn capital LR Se # cotre + vient les résultats de A pea saut i Aviron Are rappete qui a per © pays.cé ste p celle-là pour aug retter pt ust ad vite à qui = en demahdèrez- vous?Pict Un de Guillaume Féro, et sur la a mo a Grand Lande: \u201cande, je ne connais pas lai qui me donnera des prononça io jeune sols mal t-être pls duns i selon.conte - tique faa plus faible qu'un devrait étre le défenseur fervent Mai: ne M.© de la République ; : travaille à démotir tutions hbdrales, battu comme candid i cherche avjourd hur oo ger de sa défaite on so servant nombregy moyens tion, Psy de ceux fauteuii de mi nistre dde l'intéris d'où H ne vent les draissemant 1 ! lonté du pouveir Chul reves! He ; 4 quelle amen aller mentionne, les répabli bic I: 2 Colombe bras de ta Ca Cest par là pourtant faut que je passe répand Roland.Mathurin essava de et prit un accent de < plus vi Le west pas le chemin village! dit-il les cat à cette tarmes yCux, Heure if enfant.mod s[gné qui les délivre à do Une réduction sers fuite à ceux qui pren- BOIS DE CHAUFFAGE Sable et Mortier, Poil de Bœuf.Briques, Engrais.Foin, Grain et Fariues.Wm.E.LIVINGSTON, 27 RUK THORNDIKE.LOWELL, MASS.oct fp tf BUY YOUR HATS OF LOWELL OADWAY STYLE est en vogue Le patronage de la population de lungue C.C.HINES, Chapelicr.170 Kuc Merrimack 170 La Compagnie étnet des polices a vie, mixtes où Vis res avec paîcments annuels peudant ta «lurée de la police où pour un nombre Cannes determine, RECAPITULATION DES AVANTAGES DFE LA COMPAGNIE \u201cUNION MUTeaL.\u201d Elle campte vinzt-tre mise en doute.Sex FeVenls soll RCH es, Les intérets des argents sont plus que \u201cuffisants pour payer les pertes pur deevs, L'écopsanie la plus
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