La république, 23 septembre 1876, samedi 23 septembre 1876
[" LA RÉPUBLIQUE JOURNAL HEBDOMADAIRE.Voi I.Numéro II! H.BEAUGRAND, Rédacteur-Editeur.d'extraits, ce que les Anglais appellent bureau de poste à l'autre.Pas plus] \u2014Vous dites K.X.2.7 partenez, il ne s\u2019agit pas ici d'un parti capitaine en 1844, chef d'escadron en Chronique Parisienne.a ADMINISTRATION.q idl nne des navires qu'elle s'observait, et ceux un common place book.Ce manuscrit loin.i i i i parvi grade (Corres ue ticudi , , el .\u2014Oui, Monsieur.scientifique.Il en est assez qui se dis- ui démontrent l'identité de la coli 1854, il t de colonel Je [a Republique ** \u2018ipods Réplique br ¢ de ron ire reproduit en Sac sémesls.| Avec un pareil service, les lettres| Avec le plus parfait naturel, il recom- Putent le pouvoir.Il ne s'agit que a plomb = do la calique sèche bP «vars 1864, ot 0 oo trouvait dans cotte Parsit tous les samedi, - l\u2019aide Deri nombre d'exemplaires, à sont rares.Les facilités seules de trans-! mence à repasser toutes les lettres en d'un parti scientifique et philosophique.| montrent que les hommes d'équipage situation lorsqu'éclata la guerre de Les abonnements Paris, 20 août, 1876.souscription.port et la modicité dans les prix, multi-| sens inverse.Puis, cette double épreuve \u20act sur ce domaine-là, heureusement, les étai i lo 1870.partent du ler et du 15 .En comparant avec ce manuscrit|plient la corres ndance.L' i i i cnt empoisoanés par le plomb des de chaque mois.SOMMAIRE.po - L'exemple | faice : haines ne sont plus aussi vives, et c'est ustensiles de cuisine mis à leur disposi-| A cette époque, il exerçait depuis les écrits en prose de Milton qui ont été publiés, on peut voir quel usage le fou- Eueux publiciste faisait de ces notes.L'éditeur à cité un nombre considérable de ces rapprochements.On pourrait donné par la Grande Bretagne ot la France est éclatant.plus d\u2019un an le commandement en second de la garde nationale mobile.Nommé général de brigade le 19 juillet 1870, il fut chargé de commander les mobiles de la Seine, dirigés sur le tion.Or, il est aisé de voir sur ces livres, lorsqu'on les consulte, pour l\u2019époque où la nature de la colique sèche était méconnue et où l\u2019immunité des hommes mollement que, sauf quelques individualités élevées, s'abordent les mono- génistes ou les Polygénistes.Leux qui croient à la création d'un seul type humain, ceux qui tiennent pour la création \u2014Non, Madame, il n'y a absolument rien! Mme de R.était sauvée, et sauvée par la présence d'esprit du modeste employé, car la fameuse lettre était Les frais de port sont à la charge de l\u2019K- diteur-propriétaire.L'abonnement est Invarisblement paya- lis d\u2019avauce.Nous te faisons jumais ex- veption à cette règle.Bouquineurs et Bouquinistes.\u2014Leu Perles dans le fumier \u2014Francmaçonnerie des bouquinistes.\u2014 La chasse aux livres rares.\u2014Un autographe de Bossuet.\u2014La distraction d'un grand homme.\u2014 Décou- .e e On vient de multiplier dans Paris les bureaux de poste restante.Autrefois be .verte d\u2019un manuscrit de Milton.\u2014Los étendre la liste de beaucoup.Les cita- les lettres qui n\u2019étaient i i lusi .i i } A mnement relignes.\u2014 Milton républicain.\u2014Puritain tions, les preuves à l'appui que Milton domicile tain t pas adressées à parf aitement dans le casier.de plusieurs types .de couleur était affirmée, que les hom- camp de Châlons.Les services qu'il Unan = - = = + = = = - 8400 et artiste.\u2014 Guerre aux Paresseux.\u2014 a ulées sont t-il, aomb ui b a délivrées qu'à un A la sortie, le mari se confondant en Je ne parle pas de ceux qui, plus mes de couleur n'étaient point occupés rendit pendant le siége de Paris, le dé- Profs mols « - - - - - - 100 Pourquoi écrit-on plus de lettres aujour.accum: paraît-il, reuses, | se ureau dans Paris: on vient d'en excuses, ne savait comment se faire |Monogénistes que les à bord des bâtiments ; que ne s'expo- signèrent naturellement au chef du pou- surtout pour l'écrit intitulé : \u201cDu Droit des Rois et des Autorités,\u201d écrit où il expose ses théories politiques et où il défend avec hardiesse et Énergie la souveraineté du peuple.Un pamphlet sur la liberté de la presse, celui sur l'éducation, celui sur le mariage, d'autres encore sont ainsi fortifiés, appuyés de preuves.On sent que croient uniquement à la création d'Adam, puis à celle d'Eve tirée d'une côte de son mari.La querelle est cependant digne de passionner à plus d'un point de vue.Tous les hommes sont-ils des frères ou simplement cousins?La race blanche, la race nègre, pour ne parler que des plus tranchées, résultent-elles de deux voir exécutif, et, le 16 septembre 1871, il fut oromu général de division.Quelque temps après, il fut nommé au commandement du corps d'armée de St.Après la guerre, il à exercé plusieurs commandements et fait partie de diverses commissions, notamment de celle qui fut chargée du projet d'organisation pardonner ses injustes soupçons.«ee I y à quelques jours a eu lieu, à l'église des Carmes, une cérémonie des plus touchantes.Mile Blanche-Marie-Louise de la Tour de Saint-Léon, renonçait au monde pour prendre le voile.La novice d'aujourd'hui était bien créer 60.C'est une amélioration sérieuse.Il y aurait un curieux volume à écrire sous ce titre: Les mystères de la poste restante.Que de comédies elle à vues, que de drames aussi! Plus d'une fois la présence d'esprit d\u2019un employé rauva l'honneur ou la vie d'une pécheresse.sant point A la colique de plomb, ils n'étaient point atteints de la colique sèche, qui est la même maladie, mais depuis que l'augmentation considérable de là navigation leur a facilité l'accès des emplois dans 4 marine, ils sont, comme tous les autres marins, exposés À la colique sèche.Ainsi tombe un des arguments, un d\u2019hui qu\u2019autrefois.La poste.\u2014Ce qu'est la poste en Turquie.\u2014Poste-restante.\u2014 Les mystères de ls poste-reutante \u2014A quoi tient honneur d\u2019une femme?\u2014Un drame daus ix rue.\u2014L'employé sauveur.\u2014Une prive de voile.\u2014 Comment une femme venge son honneur.\u2014 La mort.\u2014La grâce.\u2014 Le Couvent.Il y a sur les quais de Paris des mar- Le numero 10 cents.Invariablement payable d'avance.BUREAUX OU JOURNAL 316 N.th Street 2/2 Annonces.Une insertion dix lignes ou moins: $1.00 Dix cents lu ligne première insertion et cing cents lu ligne pour chaque insertion subséquente.Pavible d'avance, Une chands de vieux livres; leurs boites sont placées sur le parapet et portent des étiquettes indiquant le prix du livre Milton tenait à n'oublier aucun des anciens et des modernes, des nationaux ou des étrangers qui s'étaient occupés L'administration a toujours soin de choisir parmi les plus Intelligents de ses fonctionnaires, ceux qu\u2019elle place à ce connue dans le monde, et pendant la guerre franco-prussienne elle fut l'hé- créations séparées dès le début et pour toujours, une blanche et une noire, ou ne sont-elles que le résultat du mslrex, des moindres, j'en conviens, mais enfin un des arguments dont se servaient les partisans des créations humaines sépa- de l'armée territoriale.Avant sa nomi- tion au poste de ministre de la guerre, il commandait la 10e division d'infante- remsise libérale sera faite pour les annonces ou plutôt du bouguen.roine d'un fait que nous allous raconter.à long terme.Ë dus i itai Au ; ; Le : outre Correspondances lettres d'af- Ce mot, dont l'étymologie n'est pas On ai aul raat.asi poste.de défiance.Elle habitait avec son père un château Comme on dit maintenant.?; _ rées et distinctes.tie du 5e corps d'armée, détachée à Maires, lettren chargées, communications, bien connue, signifie vieux livre.La, réflexi BE p me curieuses plusieurs Un jour, un mari soupgonneux avait| dans les environs de Nancy, lorsque igs Le blanc, dans un certain milieu,| Le professeur Gubbler a d'ailleurs Paris.ons éparses parmi les notes.Lui, été prévenu par je ne sais quelle dénon- Prussiens vinrent occuper cette partie peut-il devenir noir au bout d'un grand fourni, à ce propos, un fait assez dé-| I! est commandeur de la légion ae devront être adressées à 11.Heaugrand.Rédacteur-Editeur, \u201cLa Republique\u201d mit.I ouis., Mo.en effet, viennent échouer les ceuvres sans succès ; là aussi arrivent en tremblant les malheureux que la faim talonne et qui se séparent de leurs chers livres pour acheter un morceau de pain.Que de larmes, que de drames dans cette douloureuse séparation ! Aussi, au milieu d\u2019un fatras de volumes sans valeur, \"amateur finit par découvrir des œuvres rares et curieuses, des éditions estimées, perles dans le fumier ! Les chercheurs, ceux qui passent leur temps A douguiner, sont là qui furettent, qui remuent les livres, véritables chasseurs à l'affût d'une proie.Les bouquinistes les connaissent et les aiment.Tout en essayant de se tromper mutuellement, acheteurs et marchands sont unis par les liens de la franc-maçonne- nerie.LA se rencontrent, sur le quai, les personnes les plus marquantes de la litérature et des arts: M.Littré, M.Peyrat, M.Taine, sont d'enragés bouquinistes.Parfois, quand ils ont déni- de la France.nombre de générations, et, réciproque- Le château reçut un grand nombre Ment, le nègre peut-il, dans un milieu d'officiers ennemis ; parmi eux se trou, favorable, arriver, de génération en vait le baron Sprieger, officier aux génération, à perdre ses cheveux crépus, gardes.Il crut probablement que le |sOn nez aplati et sa peau de couleur ca- vainqueur avait le droit d'insolence, et actéristique, pour revêtir les attributs un jour il se permit de prendre la taille [QUI distinguent la race blanche, A lade Mlle de la Tour.A cette insolence, quelle nous appartenons ?la jeune patricienne bondit comme une| Telle est la question depuis long- panthère, et s'armant d'un couteau de [tétnps, et sans doute pour longtemps cuisine qui lui tomba sous la main, elle {\u20acNCore, posée aux méditations des sa- en menaça l'officier s'il recommençait.Vants et des penseurs.I] ne tint aucun compte de cette me-| En attendant la solution, chaque nace et revint à la charge.Mile de la parti collectionne les preuves à l\u2019apoui Tour lui plongea son couteau dans la de son opinion.D'autres savants, qui poitrine.n'appartiennent à aucun parti, et qui L'officier prussien tomba en poussant [N'ont pas d'opinions faites, se bornent un rugissement épouvantable.Le sang à \u20acNregistrer les faits, laissant à d'au- coulait avec abondance, et la mort ar- tres, devenus riches de faits accumulés, rivait.Les autres officiers furent attirés le soin d'en tirer les conséquences dont par les cris de leur camarade, et Mlle | ils sont Bros.de la Tour fut arrêtée.Une maladie souvent observée aux Conduite à Nancy à la Commanda- colonies, pouvait servir d'argument à Fe Ja diverai i) ture, elle fut interrogée.Elle raconta he pee a diversité très re les choses brièvement ; elle savait ce| ; a umaines : cette maladie, c'est la colique sèche des pays le puritain, il s'élève contre ces rigoristes qui voudraient bannir l'art dramatique.Dans le vaste domaine de la philosophie, il n'y a rien, dit-il, de plus digne, de plus saint, de plus élevé qu\u2019une belle tragédie; il trouve également contre l'avis des mêmes censeurs, que l'exercice de la musique est trés compatible avec les devoirs de la piété.Le monument retrouvé de Milton s'ouvre par une pièce de vers qui contient une invocation au lever du soleil, au réveil de la nature, tout-à-fait dans le goût de Milton.Il y gourmande dans un latin plus ou moins réussi les paresseux et les dormeurs que leur goût du sommeil rend insensibles aux beautés de la nature renaissante au sortir dés ombres de la nuit.monstratif, et qui peut en outre servir utilement à plus d\u2019une jolie femme.Il y à quelques années, une famille métisse arrivait en France, quittant une de nos colonies, où elle venait de perdre un enfant ay milieu d'une épidémie terrible qui sévissait sur les femmes et principalement sur les enfants.A leur arrivée en France, toutes les femmes de cette famille présentaient des phénomènes graves qui semblaient | sées avec célérité, sans tenir un compte tenir À un empoisonnement par le exagéré des résistances qu\u2019elles rencon- plomb, bien que rien ne justifiât cette trent.Promu général de division pos- hypothèse.Les hommes, d\u2019ailleurs, térieurement à la guerre franco-alle- qui suivaient le même régime que les mande, il est donc sans liens avec le dames, étaient bien portants.passé impérial et les doctrines un peu Un jour survint chez une de ces da- | terre à terre de l'ancienne administra- mes un bobo à l'œil pour lequel, sans [tion.S'il est actif, vigilant et ferme, il consulter le médecin, le blanc d'œuf|fera beaucoup de bien.On rappelle à durci fut appliqué en guise de cataplas- |ce propos qu'il osa, l'année dernière, me.Une teinte noire, due au sulfure inettre un sous-intendant aux arrêts.de plomb formé aux dépens du soufre parceque celui-ci n'avait pas su neurrir de l'œuf et du plomb, vint clairement | les hommes d\u2019une brigade aux manœy- démontrer que le plomb avait été dé- vres d'Orléans.C'était la première fois posé sur la peau.qu'on voyait un général exiger A ce Le docteur Gubler soupçonna alors Point la subordination de tous les ser- ciation anonyme, que sa femme recevait, par l'intermédiaire de la poste-res- tante.des correspondances suspectes.Il s'embusque dans les environs de la rue Jean Jacques Rousseau, où est situé le bureau de la poste-restante.Peu de temps après il voit, en effet, s'avancer celle qu'il guettait.Mais comme elle l'a aperçu de loin, elle passe sans entrer.d'honneur depuis 1866.M.le général Berthaut passe pour un administrateur vigoureux, et surtout pour un homme très acquis aux idées de progrès et d'amélioration qui s'imposent, au point de vue militaire, à tous les esprits clairvoyants.Il a concourn efficacement aux réformes déjà établies, et il est de ceux qui pensent qu'elles doivent être étendues plus loin et pous- ST.LOUIS, CONSULAT DK FRANCE.\u2014Emile Karst, agent consulaire ; bureuu, 11 Nord 8e.LoGE MAQONNIQUE.\u2014 Orieut Français No.167; réunions les ler et 3e mercredis de chaque mois à $ b.du soir.13 N.3e; Vénérable, J.A, Schultz; secrétaire.Ed.lobe, 410, Nord Je.SOCLETR FRANÇAISE DK BIENFAISANCE.\u2014Réunions du couseil d'administration.te ler mardi de chaque mois, 411 N.3e; président, Gustave Plerrot; fer vice-président.Jacquemin; Ze vice-président, G.Biston: trésorier, Emile Karst: secrétaire archi vite.J.J.Morard: récrétaire-comptable- Ed.Bobe; directeur.Wm.Surbled ; com- inissaires: F.M.Allemand, John Bounet, M.J.Dareel, H.Verdier, L.Boulanger.SOCIETE FRANÇAISE D'AIDE MUTUELLE., Le mari, qui portait ma foi un nom des plus considérables et des plus considérés, ne l'en arrête pas moins au passage.Elle proteste qu\u2019elle se rend en visite chez une amie qui demeure près de là.L'époux, que la dénonciation anonyme a trop bien mis au courant, insiste.sai \u2014Vous venez ici pour chercher une lettre aux initiales de Mme K.X.Z., qui vous arrive régulièrement tous les lundis.Vous allez entrer.Je ne vous quitterai pas une seconde; vous demanderez à l'employé la lettre en question, et je m'en emparerai pour faire la * .\u2026.Aujourd'hui, rien ne se perd d'un auteur célèbre ; le plus petit chiffon de papier se collectionne.On écrit tant ue lettres.La poste est un procédé si simple, si commode en Europe ! Les Prussiens ne mar- EE ore Be, \u2014Réunions, le dimanche 15 ou le dimanche après le 15 de chaque mois à 2 heures de l'apréx-midi, rue Market 1014; président, Jules Belin; ter vice-président, Louis Ga- bard: Ze vice-prénident.Antoine Ratti: secrétaire-archiviste, Jos.A.Droz; wecré- ché un livre rare, ils le montrent d'un air triomphant et narquois à leurs rivaux bumiliés.Ce sont de petites scènes de comédie admirables, mais perdues, hélas! pour le public.taire-ccrrexpondant, Aini F.Addor; trésorier.À.Cabrillac ; secrétaire des finances, Eid, Rabe, Cette société fait partie de l'Union Générale des Sociétés Françaises de Secours Mutuels aux Etatæl'nis d\u2019A mé- rique.LE BUREAU CENTRAL de l'Union Générale pour les années INT6 et 197% est à St, Louis; président, J.Williomé; secrétaire.P.Luckuer, 9068 Locust xt, ; secrétaire-ad- vint, Louis Fortel\u2014Assurance mutuelles sur la vie de toutes les woriétés faisant partie de l'Union soux le controle du Bureau Ceutral; «ccrétaire-correspondant.Ami E.Addor.chez Mermod, Jaccard et Cie.4e et Locust.SOCIETE REPUBLICAINE DE SECOURS aux éuigrés Français.Victimes de la Guerre.\u2014 Réunions le 15 de chaque mois chez M.Besançon.927 Christy Avenue: président, F.Jacquemin; vice-prémdents Jules Belin et M.J.Darcel: secrétaire.Philippe Luckner; assistant-secrétaire, Je seph Ficig: trésorier.J.P.Besançon ; vice-tréworier.Louis Vetter.CRRCLE PHILARMONIQUE + RANÇAIS.\u2014 Réunions le 3 vendredi de chaque mots chez M.C.Claude.201 8, Main; président, J.A, Schultz; trésorier, F.M.Allemand, secrétaire, Raoul Dubois; régisseur, Emile Boulanger.* + Un de ces fureteurs obstinés, M.Ménard, en cheminant le long des quais, a trouvé un texte inédit de Bossuet\u2014 un commentaire de Perse et de Juvenal.Le nom seul de Bossuet rendrait intéressant le livre le plus insignifiant.Il existe du grand orateur de la chaire un autographe des plus curieux.C'est une lettre datée du 31 octobre 1702.l\u2019ar un effet d\u2019une préoccupation singu- | il lière, Bossuet, qui vient d'écrire dans sa letttre, le nom de Madame de Main- tenon signe + Benigne, Fv.de Mainte- non, au lieu de Ær.de Meaux.Ces grands hommes sont si distraits ! «te L'Angleterre aussi a ses bouquinistes, et l'un d'eux a tout récemment fait une trouvaille des plus importantes : un manuscrit de Milton ! Les autographes de Milton, de même que ceux de Shakespeare, sont rares.Les Anglais !s recuvillent comme des reliques.Ce n'est pas un ouvrage original, c'est simplement un livre de notes et l'Europe où le service de la poste est Je me trompe, il y a tout un coin de resté à l'état embryonnaire: c'est la Turquie d'Europe.Il n\u2019y a que trois lignes de postes.Dans les villes seulement se trouvent des employés de poste turcs; mais ils ont une façon à eux de faire leur service.Comme ils ignorent toute autre langue que la leur, l'étranger qui voudrait envoyer une lettre est obligé d'y mettre Padresse en Turc, et son nom également en turc sur un coin de la lettre.Cela est de rigueur.faire peser sa lettre au bureaus\u2019il s\u2019y rend pendant l'heure de la prière, il faudra qu'il attende derrière une espèce de guichet ou dans la cour, que l'employé, la plupart du temps unique, ait fait sa prière.tête, il ne se pressera pas, et C'est yavach, yavack qu'il sapprochera de vous, après que ses ablutions sero: t finies, pour prendre votre lettre, la peser méticuleusement et vous demander le port, qu'il faut payer d'avance, et qui est, pour une simple lettre, de quatre piastres argent, soit environ quatre- vingt-douze centimes.taxe, votre lettre sera transportée d\u2019un elle.Ce n\u2019est pas tout, faut que l'expéditeur aille lui-même K.\u2026.Là, 1! ne tournera pas la Moyenant cette tre.Celui-ci, avec le flair que donne l'expérience, a d'un coup d\u2019œilj deviné la situation.blée, cet homme sombre qui observe tous ses mouvements, à coup sûr, c\u2019est un drame conjugal.Tranquillement, le fonctionnaire de la poste-restante va aux casiers, non moins tranquillement il en extrait un volumineux paquet de lettres qu\u2019il se met à passer en revue l'une après l\u2019au- pièce à conviction d\u2018un procès en séparation que je commencerai demain.Plus morte que vive, la malheureuse femme ne sait à quoi se résoudre.fuser l'épreuve, c'est se dénoncer ; la subir, c'est se perdre, car la lettre est là, elle n'en peut pas douter.Cependant, pous-ée par ce reste d'espérance, qui survit alors même qu'on désespère, elle se décide à entrer.Son mari marche impassible derrière Re- \u2014 Monsieur, dit-elle à l'employé d\u2019une voix que l'émotion fait trembler, avez- vous une lettre à ces initiales: Mme La malheureuse sent que la foudre va tomber sur sa tête.L'employé va lui tendre la lettre terrible ! Mais non.Cette femme trou- qui l\u2019attendait.chandaient point, l'on sait, lorsqu'on touchait à un des leurs.Par un hasard providentiel, le général en chef, ayant pris connaissance de l'affaire, eut pitié de la jeune fille, et donna l'ordre de renvoyer saine et sauve la jeune fille coupable d\u2019avoir défendu son honneur.Elle est aujourd'hui perdue pour le monde, mais le monde se souviendra que la sœur Gabrielle fit respecter, pendant la guerre, le nom qu'elle avait reçu.SPECTATOR.Revue Scientifique.(Four la République.) Monogénistes et Polygénistes.\u2014La colique sèche et la colique de plomb.\u2014Hommes de couleur.\u2014Une poudre de riz dangereuse.Une question s'agite en ce moment à l\u2019Académie de Médecine, qui intéresse non-seulement tous ceux qui ont fait quelque voyage aux colonies, mais encore tous ceux qui, plus sédentaires, philosophent à leur loisir sur les ori- £ines de l'humanité, et peut-être sur son avenir.Etes-vous monogéniste?Etes-vous polygéniste?Rassurez-vous, bien que je vous demande à quel parti vous ap- chauds.On avait dit, depuis longtemps, que la colique sèche sévissait dans les pays chauds sur les blancs et respectait les hommes de couleur et leurs métis.\u2014 C'était un argument dont les polygénistes ne manquaient pas de tirer parti.Mais qu'était-ce que la colique sèche?Pendant longtemps on l'ignora, et ce n\u2019est que depuis un temps relativement assez court, qu\u2019on a pu se convaincre que la colique sèche n'était autre chose que la colique de plomb, la colique déterminée par un empoisonnement par le plomb.Après tout, les polygénistes ne perdaient rien, et, forts de la connaissance qu'ils avaient acquise, de l'identité de la colique sèche et de la colique de plomb, | ils pouvaient victorieusement s\u2019écrier que la race noire n\u2019était pas susceptible d\u2019être empoisonnée par le plomb, différence profonde entre les deux races, et qui témoignait évidemment d'une origine absolument différente, d'une création absolument séparée.Ceux qui voulaient vérifier eux-mêmes les faits pouvaient aisémest le faire en consultant les registres sanitaires des bâtiments à bord desquels s\u2019observe la colique sèche ; car c'est à bord, dames, et cette poudre contenait des quantités énormes de plomb.On finit en somme par savoir que cette poudre de riz vendue et préparée par un pharmacien de la colonie, et dont les dames faisaient usage pour elles et pour leurs enfants, était la cause de cette prétendue épidémie dont mou- raieut tant d'enfants, et de ces symptômes inexpliqués d'empoisonnement chez les dames.Fait curieux, qui démontre une fois de plus que les créoles et les blancs sont susceptibles d'être empoisonnés par le plomb, et que rien n'est plus dangereux que l'usage des poudres de riz ainsi falsifiées.MEDICUS.Le General Berthaut.Le nouveau ministre de la guerre, M.ie général Berthaut, est né en 1817, à Genlis (Côte d'Or).En sortant de l'Ecole de St.Cyr, où il avait été admis en novembre 1837, et, à la suite de brillants examens, il fut reçu en qualité de sous-lieutenant, le 1er octobre 1839, à l'Ecole d'Application d'Etat-Major.Lieutenant en 1842, une poudre de riz dont se servaient ces Yices militaires au commandement.Enfin, n\u2019étant ni député, ni sénateur, il est à croire que M.le général Ber- thaut, n\u2019est d'aucun parti militant, et il faut s'en réjouir.L'armée doit être tenue en dehors de la politique, et ce résultat est plus simple A atteindre quand le chef n'a lui-même d'autre engagement que celui de servir son pays, dans les limites de la Constitution qui le régit.TRIBOULET.Miss Jennie Fairbanks, principale du département primaire de l'école Union Free, à White Hall (New York), s'est volontairement donné la mort en sautant dans le canal, jeudi soir.Son corps a été repêché hier matin à une heure.Cette institutrice était tenue en haute considération par toutes les personnes qui la connaissaient, et les causes qui j'ont poussée au suicide sont jusqu'à présent mystérieuses.Une dépêche de Bridgeport (Connecticut) annonce qu'un Français, nommé Albert Miller, est tombé d'un bateau dans le port, samedi, et a été noyé.FF Nos lecteurs voudront bien se rappeler que l'abonnement à La République jest strictement payable d'avance.=\" _ Suite.\u2014Messieurs, vous avez biun voulu attendre mon bon plaisir pour vider vos petits différends, je vous en remercie.Je n'aime pas qu'il y ait deux querelles à la fois au corps, cela fait confu- Sion et nuit à la régularité du Service.Maintenant que l'affaire du capitaine Armand et du capitaine Richard est terminée honorablement, je Suis prêt à donner une nouvelle permission.Seulement ceux qui voudront aller sur le terrain devront se rappeler que leduel à mortest de rigueur et que, si l'un des adversaires n'est pas tué dès la premi- ue.Le régiment du Roi était cité comme le plus brave, le mieux tenu, le mieux discipliné, mais on ne s\u2019y battait plus que contre les ennemis de la France.A LA TANTE MARIE.La pension Morlet était, il y a dix ans, une des meilleures, sinon une des plus renommées de Paris.Comme dans tous les pensionnats, nous y jouions aux petits hommes avec les défauts de l'adolescence en plus.Cet ge que les poètes se plaisent à chanter est généralement gauche, bavard, vantard, curieux, insolent à force de timidité.On ne se faisait, comme de juste, qu'u- souviens encore dont nous brûlions les uns pour la jolie Mlle R***, que nous avions surnommée le Page, les autres pour la vicointesse de B°°°, une femme de trente cing-ans, telles que les peignait Balzac, que nous n'avions pas encore lu cependant.parloir, nul ne nous intriguait 1 autant que la vicille personne qui, deux fois par semaine, c'est- des flammes Mais de tous les visiteurs du à-dire aussi souvent que le permettait le règlement, venait voir notre camarade Horace Roque- vert.On ne peut pas dire qu\u2019elle fût ridicule ; deux grands yeux sympathiques et émus avaient survécu à tout ce qui jadis était féminin sur ce visage ravagé ; mais notre verve moqueuse n'y prenait point garde et nous ne ments étaient d'une propreté qui faisait de la peine.On sentait que pour les avoir conservés à ce point, il avait fallu des prodiges de soins et de patience; la brosse plutôt que le temps avait éraillé toutes les mailles étoffes, et même, sous son épais manteau d'hiver, d'Horace Roquevert vêtue de toiles d'araignée comme un spectre de légende.Cet Horace était un des anciens de la pension Morlet où il faisait sa rhétorique et où il était entré tout jeune encore à la suite de concours pour les bourses dans les lycées.Il ne payait donc point sa pension; il ne parlait jamais de sa famille, et n\u2019était rien moins qu'élégani.La moitié nous eût suffit pour comprendre qu'Horace n'appartenait point aux clas- des la visiteuse semblait mager par l'orgueil.Nous lui avions méme donné le surnom significatif de /a poire.Un jour que, selon notre habitude, nous dévisagions les arrivants, embusqués derrière la grille de notre prison, la vieille femme arriva.Horace était en retenue pour je ne sais quel mé tait; l\u2019un de nous le lui dit d'un airassez goguenard, en appuyant avec affectation sur le mot Madame qu'il répé ta plusieurs fois.Nous avions appris, je ne sais comment, que cette personne s'appelait Mile Marie Letelli- er.Mais à la suite d'une lecture faite en commun de la Confession générale de Frédéric Soulié, nous avions décidé du'Horace était sa mère.Roquevert devait être un enfant de l'amour et que Mlle Letellier tion, mais essayait de se dédom- | jours voir jaillir un larme, me frappa beaucoup ; c\u2019est ainsi,me disais-je, avec l'exagération poétique de mon àge ; c'est ainsi que les martyrs doivent regarder leurs bourreaux.A force de penser a Mlle Le- tellier, je me pris tout a coup d'une belle sympathie pour elle; de plus, mes succés en narrations et en discours français m\u2019avaient mis la littérature en tête, je prêtais les romans les plus extravagants au passé de la vielle fille.J'eus une ou deux fois occasion de lui témoigner ces sentiments par quelques petites politesses qui me valurent des re- merciments, prononcés toujours d'une voix chevrotante.Un jour vint où cette sympathie se changea en une sorte de passion.Nous sortions une fois par mois, et nous étions obligés de nous de lui et vit que je disais adieu à ma bonne.\u2014Avec une domestique, ré- pondit-il.J'eus froid dans le dos.Il n\u2019était pas possible que cette femme qui l'embrassait avec tant de passion, qui, deux fois par semaine, venait de l\u2019autre bout de Paris pour le voir, qui le couvait des yeux, qui semblait s'extasier devant sa force et son agilité, il n\u2019était pas possible que cette femme ne fût qu\u2019une domestique.Aussi Horace me fit-il l'effet d'un monstre tout simplement.En même temps mon intérêt pour Mile Letellier se trouvait surexcité jusqu\u2019à la manie, d'au tant mieux que j'avais à craindre de ne pas pouvoir le satisfaire de sitôt.Un hasard inespéré, comme tous les hasards, vint à mon aide.En jouant aux barres, Horace meubles, dont l'extrême propreté révélait comme ses vêtements sa misère soigneuse.Au premier mot du profes- scur, elle tomba à demi-évanouie sur une chaise ; puis se relevant avec vivacité : \u2014Ï n'y a pas de danger, n'est- pas?mon pauvre Horace ! Dites- moi qu'il n'y a pas de danger?Nous la rassurâmes du mieux que nous pâmes; elle s\u2019habilla en toute hâte pour retourner à la pension avec nous; nous étions fatigués, et nous la supplià- mes de vouloir bien monter en citadine avec nous.Le professeur s'installa sur le siége à côté, du cocher pour fumer un cigare, et me voilà seul avec Mlle Letellier, en proie à une vive émotion.\u2014Vous êtes un amis d'Horace?me dit-elle Vous l'aimez tous, n'est-il pas vrai, mon pau- faire reconduire jusqu'à la peasi- on.On inscrivait sur un régistre l'heure de la rentrée et la qualité de la personne qui nous accompagnait.Un jour, Horace, qui rentrait ordinairement de boane heure, arriva en méme temps que moi ; la vieille dame le suivait et resta en arrière; il alla délibérément au domestique chargé de l'inscription.\u2014\u2014Âvec qui rentrez vous?demanda celui-ci.ll jeta un rapide regard autour Mlie Letellier ayant eu des amoureux, des aventures, cela nous paraissait 1a chose la plus extraordinaire du monde.Aussi, chaque fois que notre camarade lançait son \u201c Madame\u201d faisions- nous des efforts visibles pour ne pas éclater de rire.Cette féroce impertinence ne pouvait échapper à la pauvre vieille; tout en remerciant avec politesse et en nous priant d'annoncer sa visite à son neveu, elle nous jeta ua long et singulier regard.Cet œil, d\u2019où l\u2019on croyait tou- ses privilégiées, mais il était bon camarade, joli garçon, assez intelligent, ct nous ne songions point encore à lui demander compte de son état social, tout en riant à coeur joie de la bonne dame qui venait le voir.Interrogé plusieurs fois à son sujet, Horace avait répondu très froidement que ce n\u2019était point sa mère ; d'ailleurs, il nous semblait qu'il se serait facilement passé de ses visites.Il avait conscience de l'infériorité de sa posi- nous lassions jamais d'observer, avec un joyeux étonnement, une bouche tordue que venait effaroucher un nez mince et recourbé.Cette dame marchait avec la précaution des vieilles gens, autre sujet de raillerie; eufin, sa toilette nous offrait un thème inépuisable de plaisanteries.Tout y datait certainement de vingt ans, depuis la robe étroite et taillée en fourreau, jusqu\u2019au chapeau qui rappelait la coiffure des élégantes de 1835.Ces vête- vre neveu ! est si gentil.Je ne pus reprimer un soupir de soulagement.Je ne m'étais pas trompé: mon roman avait une base.Mme Leteilier était la tante d\u2019Horace.\u2014\u2014Vous ne portez pas le même nom! hasardai-je.\u2014Non ! Horace est le fils de ma pauvre sœur.Le roman se dessinait.\u2014Îl n\u2019a plus de parents, je (A susore sur la quatrième.page) ère rencontre, il faudra recommencer jusqu'à ce que ce résultat ait été atteint.J'ai à cet égard importance énorme aux distine- des principes invariables dont je tions et à l'apparence.L'état de ne me départirai pas et que je|fortune de nos familles, leurs reveux vous voir adopter.{lations, nos projets d'avenir, nos Les officiers s'inclinèrent res- |oncles et nos cousines, exagérés, pectueusement, puis il se retirè- |idéalisés par notre naïf amour- rent en silence sans qu'un seul propre faisaient les frais de tou- d\u2019entre eux demandût l'autorisa-|tes nos conversations.les grands, tion qui venait d'être si gracieu- |parmi lesquels j'étais, passaient sement offerte.leur vie à la grille devant laquel- La leçon était rude, mais elle [le les visiteurs se présentaient profita ceux qui l'avaient re-|avant d'aller au parloir.Je me ne idée fort imparfaite de la société, mais on attachait déjà une tomba et se blessa assez grièvement pour qu'on crût devoir aller avertir.Mile Letellier, étant venue le matin même, ñe devait revenir qu'au bout de trois jours, J'obtins l'autorisation d'accompagner le professeur qui s'était chargé de cette mission.J'eus la fièvre tant que dura le trajet bien qu'il fit long et qu\u2019il plût à verse.Mlle Letellier habitait au fond des Batignolles un tout petit logement garni de quelques RP Ça et là.\u2014Le roman d'Erckman-Chawias,| Voltaire I's dit: \u2018*Glissez, mortels\u2026® ne FE pe 5 = ge Et pre pr I Ee _ + \u2014\u2014\u2014 j es + donner la majorité à un candidat |vra son cours pour atteindre:pon profonde.Os avait craint, pem-|prendre impunéæent d'assez fortes homme en riboite, à cheval sur républicain, et repousser le can- |poiat culmimant.A la crise des|dant quelque temps que la tor dose.jque aux ant un Ane 0 ts y de didat officiel de l'ultramonta-laffaires va auccéder la crise des|rible maladie n'ait envahi Balti-|; l'ardeur, de la vivacité, du jarret, de qu'il allait se fiche les 4 fers en l'air, je | /fsafoërs d'a pldtéscite, traduit ee Al-| __A propos de la consommation es.nisme, on peut dire que la Ré-imaisons.Un point à noter, more, mais les dernières nou-|,ouffie, et parvient même à rendre à de sors et je lui dis: Vous allez vous fiche soma a sur le territoire traordinaire de sultans qui se fait à ique est en F etic\u2019 i I ent qu'heu- | vieux chevaux blanchis sous le harnais, ea bas de votre âne, \u2014fe vous le vends d'Alsace- Lorraine.Constantinople, on peut bien rappeler publiq forts rance, ic'est que cette fois encore, c\u2019est|velles nous apprennent q vieux CHEVAUX \u2014Une dépêche de Belgrade à l'a- qu'en pareille matière la France, depuis Nous commençons cette semaine ta ue rien ne saurait l'en déra- .il n'en est pas ainsi.un regain trompeur de lustre et de ra- [si vous voulez, qu'il me dit.\u2014Tout publication d'une revue scientifique po-{ 3 la classe moyenne qui porter le|reuscment, il men pas ainsi.| CEL sconomie domestique de même, que je lui réponds, ça dépend gence Reuter dit que samedi l'armée du environ trois quarts de siècle, n'a rien ne nous demandes pas quoi est son aty- le \u201cLA REPUBLIQUE.\" Samedi, 23 Septembre, 1876.ire.Nous croyons, par là, recos- ciner.fardeau de cette triste période.- met l\u2019arsenic en profit pour engraisser du prix.\u2014Tenes, qu'il me dit, je l'ai énéral Tchernaioff a proclamé le prin- à eavier à aucun autre pays.naître un véritable besoin du journa-| Le télégraphe nous apprend |Or, si l'on songe que cette classe| Les Armées en Europe.| gros bétail.Le réveil et I'accroisse- acheté 100 sous, mais avec les frais et E Milan roi de Serbie.Voyez plutôt : lisme hebdomadaire aux Etats Unis.|que le prince Orloff, ambassa-{moyenne est le priscipal cliènt évalue, disaient on 1863 MM.[mont de l'appétit chez les hommes et|ung bouteille que j'ai payée, il me re- confdentielleme Louis XVI, tué.y priscipal On évalue vieut à 8 francs; je vous le laisse au| La Porte a ni lt Louis XVII, dépossédé ; Nous prenons la liberté d'attirer l'attention de nos lecteurs sur les arrangements qui nous permettent de leur donner, Chaque semaine, une série d'articles absolument inédits et du plus haut intérêt pour ceux qui s'occupent du mouvement du monde parisien.Notre deur de Russic, a donné l'assu-|de l'industrie çt du commerce, rance au maréchal de Maclil est manifeste que le mal dont Mahon que l'empereur Alexan-lelle souffre s'étendra par contre- tion,\u201d le chiffre des armées en Europe, Henry Richard et Joseph Pease, dans les animaux souris à l\u2019usage de l'arse- l'adresse de la Société de la Paix, aux nic, paraît étroitement lié à l'excitation ts de la \u2018*Londoner Exhibi- qu'il exerce sur la muqueuse gastrique.La vitalité de l'estomac est augmen- dre n'approuvait aucunement la!coup à la population tout en- proclamation du gouvernement !tière.Serbe qui conférait au prince [mark fait de la diplomatie, M.À près de 4 millions d'hommes, tous à Et en attendant, M.Bis-|la fleur de l'âge, arrachés à leurs familles, à leurs occupations industrielles tée.L'arsenic ne saurait donc être rangé parmi les agents qui déprécient et enrayent l'énergie vitale.C'est un même prix et vous paierez à déjeûner.\u2014Ca va, que je réponds.Alors je l'ai donc acheté 8 francs, ce jeune homme a entré chez le marchand de vins, nous avons déjeûné.Après déjeñner, il m'a fait un reçu où je lui ai donné ses 8 francs.Même qu'en déjeûnant il m'a tiens.part aux puissances de sa ferme détermination à redresser les griefs des chré- captif \u2014-On dit que le gouvernement britanni- Napoléon 1er, chassé deux fois, mort Louis XVIII, chassé deux fois ; Herzégovine d'engager les insurgés à Charles X, chassé deux fois, mort que a chargé ses agents en Bosnie et en t; Louis-Philippe, chassé et mort ep Chronique Parisienne, notre Revue] .: .let maintenus improductifs aux dépens tonique excitant bien plus apte à préci- , adrid Scientifique et nos Lettres Politiques Milan le titre de \u201cRoi de Serbic.de Moltke organise ct réorganise| reste de la mute.pe piter qu'à modérer les fonctions, comme [aussi parlé d'une vache à vendre, mais ; \u2014D apeès une dépêche @ Mad pully Napoléon III, chassé et mort en exil.formeront une correspondance particu-|Nous avouons humblement nelses bataillons, et le vieil empe-| Ces chiffres ont encore augmenté en | l'indique d'ailleurs son impression pre- [il ne l'avait pas sur lui.on ordonné au pasteur protestant lière à La République, et nous espérons [rien comprendre à la démarche [reur Guillaume adresse chaque |cas de guerre, depuis cette époque.[mière, tout-à-fait comparable à celle du| C'est \u2018\u2018sous\u201d lui, sans doute que le) tte localité de tenir la porte de son Belgique.que l'encouragement des populations françaises de l'Ouest nous permettra de faire un journal digne en tous points de la tâche que nous nous sommes imposée.Courrier.Le mouvement qui amène paisiblement la France à la République, et qui consolide cette forme de gouvernement, s'accentue de plus en plus.Il existe en France un pays où l\u2019on ne parle presque pas français.Le paysan, ignorant, illettré, vit sous la tradition reli gieuse et se soumet aveuglement aux ordres impératifs de l'autorité municipale, qui entretient dans ces cœurs simples la crainte de toute modification.Les chemins de fer y sont rares, les routes mal entretenues, les propriétés entourées de haies.C\u2019est la méfiance érigée en sys- téme.Le bienfait du morcellement des propriétés s\u2019y est à peine fait sentir.Les propriétaires exercent sur ces pauvres gens une influence terrible.Eh bien! ce pays lui-même, ce pays devient républicain.Dans deux arrondissements des élections étaient a faire.A Pontivy (Morbihan), le célèbre M.de Mun, I'ex-cuirassier, Qui s\u2019est mis à la tête du mouvement ultramontain et dont I'élection a été annulée à la chambre à cause de la pression exercée par le clergé, M.de Mun se présentait.En face de lui était un médecin du pays, peu connu, autrement.La paix! C'est l'espoir générai.Le mot est prononcé par- tinople.cette médiation va s'exercer.ditions de la paix.est l'organe du prince Tcher- en faveur de la paix.que les puissances exerceront du prince Orloff.Nous avions |jour au dieu des batailles ses cru voir la main de la Russie [vœux pour que de nouvelles dans cette proclamation, mais la conquêtes et de nouvelles vic- diplomatie, paraît-il, en a jugéltoires viennent couronner son Selon dcux statistiques, dont l'une d\u2019après M.Otto-Hubner, nous pouvons établir le tablean suivant, qui ne comprend qu'une partie des Etats Européens règne.Et nos cinq milliards, donc, MM.les Prussiens ?S'il fallait répéter les insanités tres frais, Voici à quelle somme revient l'armée b UN SOLDAT COUTE : des six Etats suivants, en temps de fans, alerte et vigoureux, en prenait de- paix, déduction faite de nombre auux- puis quarante ans.tout.Les négociations sont ou- [politiques que publient les jour- vertes, et cependant on continue [naux des deux partis à l'appro- à se battre en dépit des ordres |che des élections présidentielles, reçus de Belgrade et de Constan- [ce serait à en perdre la tête et Mais on ne s'occupe [à faire croire que tous les Amé- guère des opérations militaires, |ricains saus exception, sunt des et toutes \u2018les préoccupations se [monstres indignes de la lumière reportent vers les négociations |du jour.Démocrates et républi- entamées pour la conclusion |cains s\u2019accusent mutuellement d\u2019un traité de paix définitif.Le |de tous les crimes imaginables, prince Milan, ou plutôt le roi |quittes àsedonner la main aussi- Milan, a accepté les offres de|tôt la campagne terminée, et à médiation des pouvoirs.Reste [boire un verre à la santé du can- à savoir dans quelles conditions [didat victorieux.Nous ne suivrons donc pas les La porte n\u2019a consenti à un ar-jpoliticiens des deux partis, et Anglet.2,600 fr.106,000 h.275,000.000 fr.France, 1,218 fr.470.000 h.570,110,000 fr.Rusaie, 1.381 fr.573,000 h.707,835,000 fr.Total.2,462,141,400 fr.Ce sont donc 2 milliards et demi que sur pied des dix principaux Etats d'Eu- tope.En y comprenant la Turquie, 383,000 hommes, il y aurait 6,499,000 hommes, en cas de guerre, appelés alors sous les drapeaux par ces 7 puissances.Ajoutons que ce que ces hommes, les plus vigoureux de ces pays, gagneraient et produiraient en travaillant à leurs différents métiers, au lieu du travail improductif qu\u2019ils font, et nous arrivons à des sommes incalculables.On ne i Empire, raconte qu\u2019une secte religieuse allemag.1,168 fr.413,000 h.470,156,000 fr, des plus extraordinaires vient de se Italie, 934 fr.905,000 h.163.030,400 fr.fonder A Scaou-Shan Hien (province Autriche 900 fr.273,800 h.346,430,000 fr.de Chiekiang).Ses adeptes se réuais- ~\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 sent dans un temple en ruines, dedié autrefois au dieu Weito Pousa, et prés \u201c |duquel s'élèvent des maisons couvertes coûtent, en temps de palx, les troupes de chaume où résident les principaux membres de la secte.la suite des extases de deux vieilles femmes, la mère et la fille, âgées, l'une de quatre-vingts, l'autre de cinquante ans.Ces deux femmes sont les pré- tresses ou pythonisses.heures, Pousa, ou l'esprit divin, les oracles.café.Le docteur Knapp cite un chasseur de chamois âgé de quatre-vingt-un ans, qui depuis fort longtemps faisait usage d'arsenic et jouissait d'une santé ro- uste.Un charbonnier de soixante-dix Une Religion Nouvelle, Un journal de Shang-Haï, le Célestial Le nouveau culte a pris naissance à A certaines nspire et leur permet de rendre des Le jour, tout est silencieux témoin veut dire.Le P.\u2014Vous achetez un 4ne 8 franca! Le T.\u2014Ca n'est pas ma partie, moi, je ne sais pas, et puis je l'ai acheté comme d'occasion, qui est ma partie, marchand de viande de cheval.Le P.(à Pignon).\u2014C\u2019est vous qui avez vendu l'âne au témoin ?Pignon.\u2014 Voilà, mon président: Etant nous deux Loupin, fortement en ribotte au point de ne pas pouvoir revenir à Paris, nous poussons une porte pour voir à coucher n'importe où, vu qu'il était onze heures du soir.La porte s'ouvre, et nous voilà dans une cour comme censément un ferme.Nous nous disons: Il doit y avoir par ici une écurie; ça serait bon pour coucher.Nous trouvons une autre porte, nous l'ouvrons, il fait noir comme dans un four.J'avais des allumettes, j'en frotte une, et nous voyons que c'était une écurie, dont il y avait la vache et l'âne.Alors je dis A Loupin: Si nous montions dessus pour retourner à Paris ! Le P.\u2014Sur une vache pleine ?Le Prév.\u2014Je savais pas sa position, mais ça n'empêche pas de monter des- église fermée, parce que les manifesta- constitution.Dans l'affaire de la Banque de Beigi- tions extérieures sont défendues par la que, le juge d'instruction s'était mis France.d'accord avec le parquet pour proposer \u2014On croit que le gouvernement fran- de mettre en liberté provisoire la fill Le P.\u2014Qu'avez-vous fait de cet âne?| çais intentera des poursuites aux auteurs Marie Collart.Le T.\u2014Je l'ai vendu 12 francs à un du prétendu traité russo-allemand publié le mois dernier par le journal la possibilité de terminer l'instruction de Cette mesure était motivée par l'im- l'affaire avant la fin de cette année.La loi du 20 avril 1876 dit que lejuge d'ins \u2014On mande de Cheyenne le 16: viagt homme-.$300,000, indépendamment de 1,900 leurs escortes jusqu'en cette ville, où ils | arriveront probablement demain.\u201d York, s'est logé combé à sa blessure dans l'hôpital de Bellevue.Le défunt était Agé de 67 ans e D truction pourra, dans le cours de lin.\u201c Les frères Wheeler, propriétaires du formation, et sur les conclusions formées fameux claim n.2, en aval de Gayville, du procureur du roi, donner mainlevée sur le Deadwood Creek.sont arrivés du mandat d'arrêt, à charge pour l'in- à Fort Laramie avec une escorte de culpé de se représenter à tous les actes Ils apportent, comme | de ja procédure aussitôt qu'il en sera résultat de sept mois de travail, plus de requis.En conséquence, la chambre des mi- livres de poudre d'or.Ils amèneront | ses en accusation du tribunal de Brux- lies a eu A examiner la proposition faite par le juge d'instruction.L'audience \u2014Jacob Murat, français de New- de cette chambre est publique en Belgi- une balle dans que.Marie Collart à été introduite, as- la tête mercredi dernier et à suc-|sistée de son conseil, M Houtekiet.La chambre du conseil, après avoir ntendu le rapport du magistrat iastruc- et natif de France.11 avait des ressour- teur et sur les conclusions conformes du ces suffisantes pour mener une existen- réquisitoire de l'honorable organe du mice confortable, et sa famille ne peut | nistère public, à rendu une ordonnance s'expliquer son suicide que par un ac- par laquelle il est dit qu\u2019il y a lieu d'ac- mistice que pour hâter les con- [nous nous contenterons de publier D'autre |les faits les plus importants de part, enfin, Le Monde Russe, qu |la semaine.naïeff, déclare que les opérations Wm.Tweed a été arrêté en Es- militaires continueront quand |pagne, et qu'il sera livré aux au- même en dépit des efforts de |torités américaines.On l'attend médiation des puissances.Tcher-|à New York sous peu.naïeff a même envoyé une dé-|ques malins prétendent que le putation au prince Milan pour |parti républicain tentera de s\u2019en protester contre les négociations [faire une arme contre M.Til- Espérons jden.Attendons.une pression assez considérable |Howards et Hinman, membres a Constantinople et a Belgrade [de la commission nommée par pour mettre fin aux hostilités.|les autorités fédérales pour trai- Les conditions de paix ont déjà [ter avec les Sioux de la cession été débattues, mais il n'est en-|déflnitive des Black Hills, ont core arrivé que des dépêches [commencé leurs pourparlers à MM.Whipple, Daniels, l'Etat.peut se contenter d'ajouter à la somme de 2 milliards et demi dépensée, une Il est maintenant certain que) og de 2 milliards et demi non ga QUE! gnée; en bonne économie politique, en dehors de la richesse créée par le travailleur, il a la valeur de son travail propre, son bénéfice, avec lequel il sub- Quel- vient à ses besoins.L'Europe perd donc la richesse non productive, et chaque homme lui revient, sous les armes, au moins au double de ce qu'il coûte à En présence de ces faits, ne peut-on pas se demander si ce n'est pas l\u2019Europe entière qui court à la banqueroute?Les Mangeurs d'Arsenic.Croirait-on que les paysans des contrées montagneuses de l'Autriche mangent de l'arsenic et s'en trouvent bien ?Le docteur Charles Boillet va nous donner là dessus des renseignements au-si près du temple; il n'y a rien qui excite l'attention ; la nuit, l'aspect du lieu devient vraiment singulier.Des Chinois de toutes conditions, riches et pauvres, des femmes, des enfants, des vieillards, arrivent en foule pour consulter les sibylles et pour écouter leurs prophéties.L'intérieur du temple est élevé; on y boit et l'on y fait de joyeux re as, car la nouvelle secte, au rebours des autres, prêche la bonne chère et condamne l'usage exclusif des légumes.La mère et la fille se tiennent assises sur des siéges élevés, surmontés d\u2019un dais ; des cierges brulent à leurs côtés, tandis que les anciens de la secte se prosternent à leurs pieds, leur offrent de l'encens et les adorent comment des incarnations de Pousa.Plusieurs de ces croyants assurent que pendant leurs extases ils ont des visions de la divinité.Un des principes foudamentaux de ce culte singulier est la proscription des vétements sus.Finalement que nous v'là partis, moi sur l'âne et Lou»in sur la vache.Le Prés.\u2014 Oui, enfin, vous reconnaissez le vol.Vous avez vendu l'âne et la vache, et, avec le prix de vente, vous vous êtes acheté des vétements ?Le Prév.\u2014Je m'ai acheté un paletot, une canne, un Couteau, un peigne et un porte-monnaie.Le Prés.\u2014Et vous, Loupin, qu'avez- vous à dire ?Loupin.\u2014 Moi?Voila: Il faisait noir à ne pas mettre un chien dehors.L'âne allait plus vite que la vache dont j'étais dessus.Si bien, que Pignon, qui était sur l\u2019âne, m'a perdu en route, et que nous ne nous sommes retrouvés que deux jours après.Le Prés.\u2014 Enfin, vous avez vendu la vache?Loupin.\u2014 Voilà: Jai eu 60 francs pour ma moitié de la vache et de I'dne.cès d'aliénation mentale.l'équipage ont été sauvés.steamer.-Destélégrammes de Londres annoncent que le steamer Canadian, capitaine McLean, de la ligne Allan, parti le 5 courant de Montréal pour Glasgow, a eu l'avant de sa coque percé par un rocher, au lieu dit Shermanport, près de Larne (Irlande).Quinze pieds de roc ont pénétré dans l'avart, et le premier compartiment s'est empli d'eau, mais on croit que les deux autres comparti- .ments sont intacts.Les passagers et| dence en Belgique.Des dépêches ultérieures annoncent que l\u2019on n\u2019a aucun espoir de sauver le Le Canadian construit à Glasgow en 1872, jauge 2,295 tonneaux et mesure 350 pieds de long sur 35 de large et 25 de profondeur de cale.1! était parti de Montréal avec un plein chargement de marchandises diverses et un grand nom- corder la mise en liberté provisoire de Marie Collart, inculpée de faits de complicité des détournements frauduleux reprochés à Eugène T'Kindt de Roo- denbeke, an préjudice de la Banque de Belgique, mais à charge pour l'inculpée de se représenter à tous les actes de la procédure aussitôt qu'elle en sera requise.C\u2019est la seule condition, c\u2019est-à-dire qu'il ne s'agit pas de cautionnement à fournir par Marie Collart, qui à sa rési- La prolongation de la détention préventive de l'inculpée est considérée par l'ordonnance de la chambre du conseil comme n'étant pas nécessitée par des circonstances graves et exceptionnelles, ni reclamée par l'intérêt de la sécurité publique, et ce en exécution des diverses dispsitions de la loidu 20avril 1874.Toutefois, Marie Collart n'a pu être relaxée immédiatement, et elle a été reconduite à la maison d'arrêt par un brigadier et un gendarme, des formalités \u2014La mort de Félicien David laisse de procédure restant à accomplir, Le procureur général a d'ailleurs le droit d'appel.Il n'est pas présumable d'un républicanisme fort accen- [absolument contradictoires.D'a- [l'agence Spotted Tail, sans pou-| exacts que précis.Les paysans à l'arse-| de soie: il n'est permis de porter que 4°\"! je m'ai acheté une casquette à 6l pre de passagers.étages et un paletot pour 25 francs.tué.près les unes, la Turquie serait [voir arriver, jusqu\u2019à prése ic, les toxicofha, i ., q , Jusq Pp nt, du nic, les foricophages (qui mangent du |du coton.Le nombre des adhérents Le Prés.\u2014 Vous n'aviez plus que 18 .; , .Ns ; \u201cane à poison), } tetl te ; Dans la première élection [disposée à se montrer très con- |moins, à persuader ies Indiens à ie Cont inst qos, par co.gm rapidement hi élève den 2 francs à vous deux quand on vous a ar-|Un fauteuil vacant à l'Académie des : , , q > nalent 0c sigs, qu'avez-vous fait du reste?Beaux-Arts.4 (qui a été annulée), M.de Mun [ciliante; d'après les autres, elle [accepter les offres du gouverne- exigerait tout au moins l'occu-[ment.Les succès remportés par les Quant aux conditions de paix, [troupes du général Crook sur les c\u2019est surtout la Russie qu\u2019il faut Indiens de Sitting Bull sont rela- considérer, en dépit des protes-[tivement insignifiants, et les ré- tations du prince Orloff à Paris.[sultats en sont à peu près nuls.Les Hares de la Russie ont mon- |Il est maintenant presque cer- tré de si vives Sympathies en- |tain que la campagne est termi- vers les Serbes, que l'empereur |née, et que Sitting Bull et les a été forcé de compter avec ce |siens passeront l'hiver paisiblement dans quelque retraite im- fe prenable qu\u2019ils ont probable- D'après les nouvelles de Ber- |ment eu le soin de se ménager.avait obtenu 1,000 voix de plus, et son concurrent républicain 4000 voix'de moins qu'au second tour.C'est 1a ume défaite victorieuse.La république s\u2019est implantée dans le sol de la vieille Bretagne.L\u2019autre élection, celle de Guingamp, a donné la majorité au candidat républicain sur le candidat réactionnaire, un prince de Lucinge, parent du comte de Chambord et prince du sang de la main gauche.Le duc de Berry, pendant son pation d'une forteresse serbe.mouvement significatif.lin, il y a en moyenne, pour son usage, à un degré sensible d'em- bompoint et d'animation du teint.De leur côté, les travailleurs en prennent morceau dans la bouclie pour se rendre procurer un souffle qui leur permette de faire, sans trop d'essouffiement, de péni- quetterie, les jeunes gens de ces pays | couvert leurs vertus divinatrices que de- en arrivent, après un certain temps de puis deux mois seulement.deux ou trois fois par semaine un petit Le Bisarre Voyage de Pignon et Loupin.dispos, plus alertes, plus volart/s, et se ment, disons d\u2019abord qu'on a pénétré dans l'écurie d'un cultivateurà une heure Chronique des Tribunaux.Pour commencer par le commence- Loupin.\u2014Ah! le reste,.Nous l'avons dépensé chez les marchands de vins.damnés chacun à six mois de prison.Six mois pour des matelassiers, voilà bien des cardeurs! (quarts d'heure.) On écrit de Berne, le 4 septembre : Nos deux matelassiers ont été con- gène Gauthier.-L'exposition de Philadelphie va s\u2018enrichir d'une nouvelle curiosité, c\u2019est le bras droit de la statue de la Liberté avec le flambeau qu'elle porte.Le bras et le flambeau mesurent ensemble 12 mètres.Le diamètre du bras est de 2 On parle, pour l'occuper, de MM.| qu'il en use.Marie Collart, qui s'était Ernest Reyer, Ernest Boulanger et Eu- constituée volontairement, a subi un mois de détention préventive.De tout un peu.\u2014Une affaire des plus bizarres se déroule devant le tribunal correctionnel d'Hertford, petite ville À une heure de chaque jour du mois de septem- |avec violence a Savannah, Ga., bre, deux maisons vendues par et les victimes du fléau se comp- La fièvre jaune sévit toujours bles et fréquentes ascensions.Les chevaux de ces pays et plusieurs animaux domestiques s'accommodent aussi parfaitement de cet agent.dit-on, mélent des prises de sa poudre à l'avoine de leurs coursiers, ou bien en fixent un morceau dans leurs mors, afin qu'il se désagrége lentement dans la salive de l'animal.HAtons-nous de dire, cependant, que les mangeurs d'ar- Les cosaques, avancée de la soirée, et qu'on lui a volé un Ane et une vache qui était dans une position intéressante.lassiers, Pignon et Loupin.Un témoin est entendu.M.le Président.\u2014 Vous avez acheté La manifestation philogermanique qui qui avait été annoncée pour samedi soir, à Berne, a piteusement avorté.Les Les voleurs sont deux jeunes mate- quelques Italiens qui étaient soi-disant les promateurs de la chose, ne se seu- tant pas en nombre, ont préféré se retirer.un âne?Le Témoin.\u2014Sous vot' respect, oui, monsieur.Le P.\u2014 Quelle est votre profession ?Le même soir, une autre manifestation aeu lieu dans une autre brasserie ap- | pelée Tonhalle.C'est la section bernoi- {se de l'internationale qui en a pris l'ini- mètres.2,440 fr.publié par Berger-Levrault, entièrement refondu.Le transport n\u2019a pas coûté moins de La Réserve et \"Armée territoriale figurent pour la premiére fois dans ce do- ,.écéd cument officiel et donnent à l'édition Dickens, dont les an nts sont déplorables, a déposé, que Paul Bayart Londres.Un jeune Français, appelé Paul Bayart, qui a été placé par ses parents chez un prêtre catholique pour apprendre l'anglais, est accusé d'avoir \u2014 L'Annuaire de l'armée française,| offert une somme de cinq cents livres verge 4 paru! (12,500 fr.) À un camarade pour l\u2019en- dans les premiers jours de septembre, gager à aller assassiner son père et sa mère à Roubaix.Son camarade, un Anglais nommé exil en Angleterre, a épousé |autorité de justice, les proprié- [tent par centaines.Un comité |senic n'en font point un usage journalier; ils n'en prennent guère qu\u2019à des une demoiselle Brown, qui lui a |taires ne pouvant payer les det- |de secours a été organisé par la intervalles de quinze jours, et prévien donné deux filles.L'une de ces|tes hypothécaires qui grèvent |Chambre de Commerce de New nent, de cette façon, l'accumulation des achetez des ânes?les classes y assistaient.Le bureau était filles a épousé le prince de Lu- {ces immeubles.Ce fait affligeant |York, et des secours en argent | doses, en laissant à l'économie le temps d Le T.\u2014Clest l'hasard qu'est cause composé d'un Français, d'un Allemand.| et destiné à servir de moniteuraux ama-| ses parents, afin de les reconnaître faci- cinge, père du candidat quiet significatif n\u2019est probablement [ont été expédiés aux malheu- de épenser les ai qui a A Pp Quel hasard?| et dun en bi ours de ce patinage fantaisiste, vient|lement, et qu'il lui a fait une description .; ., .: qu'à 14 grammes.Ces toxicophages * Noslecteurs voudront bien se rap- de lancer son premier numéro.minutieuse de | i à Roubaix et e eur maison Rou e vient d'être battu à Guingamp.|que le prélude d\u2019une période de |reux qui, pour la plupart, se ommencent par un demi grain, et,| Le T-\u2014Etant chez un marchand de | peler que l'abonnement à La République Il a quatre pages de format in-4, et à de leurs heures de comin.Le most Quand on voit la Bretagne [crise qui commence, et qui sui.[trouvent dans la misère la plus |progessivement, ils finissent par en|vins, je vois passer dans la rue YN est strictement payable d'avance deux colonnes.Voici son signalement ; Dickens persiste dans ses déclarations LES TROIS JACQUES erch * les promenades, à toutes les pa- par un petit cri rauque et un cla-| tée à nos élégants cavaliers.n\u2019est donc pas étonnant qu'il ne Jacques s'en trouvait revêtu.À le nôtre qui i i | -\u2014 ; rades.Le scintillement des armes, quement de langue des plus si-! Si, au contraire, le singe n\u2019était voulût point fraterniser avec ses | l'appel du pansage, qui avait lieu | le revit paie régiment.On ne noir np ramena Jacques plus Îl était d\u2019usage dans les régi-|les vêtements militaires aux vi-|gnificatifs.pas d'humeur gaie, on le mena-'collègues et particulièrement | dans l'allée des écuries, le singe| À quelque temps de là, un e .as sau i ments d'Algérie d'adopter un|ves couleurs, le galop des che-| A l'heure des repas le singe çait de Birbalou.Birbalou était|avec le singe.apparaissait tout à coup en pe-|cadron qui était allé prend .fin \u201cen passer cm animal qui devenait la propriété |vaux, et les fanfares bruyantes |dégringolait à terre, exécutait,un chacal originaire d'Aumale,| Restait encore à s'emparer de |tite tenue de cavalier de premi-|part à une expédition ar tes : oi ai ye airs Jacques de chacun et de tous et qui était! étaient des spectacles dont il ne|autour de son poteau un mouve-| que les hommes du quatrième Birbalou.ère classe.Galons et chevrons, |frontières du Maroc, ramena en bes f sea grandissait.Des jam nourri indifféremment par unNIse pouvait lasser.Hélas ! Jacques |ment tournant jusqu'à ce qu\u2019il |escadron avaient recueilli et éle-| Dans ce but, l\u2019un de nous pre- médailles, ceintures, cravate et poulain qui fut bientôt le favor ots, ner mirablement décor escadron ou par un autre.L'a-|périt victime de sacuriosité.Com-|fût arrivé au bout de la corde vé.Au seul nom de Birbalou, |nait un os, et se dirigeait du côté bandes, rien n'y manquait.Seu- des chasseurs.Ce poulain, qui - Pr oo oreilles fitrement cam dopté du régiment était un cor- {me tous les &tre ofsifs il avaiten- qui le tenait captif, puis repre-: Jacques entrait dans un accès de des cuisines en siflant d\u2019un fa-|lement, comme les tailleurs im- çut le nom de Corbeau cos ré.ons Ny it tête au large front beau qui, comme tous ses pareils, vie de tout ce Qui attirait ses re-[nait en sens inverse le même fureur indescriptible.\u2019est que |Çon particulière.À ce signal, le |provisés ne pouvaient coudre du | texte qu\u2019il était noir comm fo j oo oe droit et souple, sa crou avait reçu le nom de Jacques.Il| gards :\u2014 pour un oiseau de son|mouvement avec force sauts, cris Birbalou avait le privilége d'ex- |chacal accourait.L'os lui étant|cuir au pantalon, ils imitaient les |tomba malade aussitôt il i \u2018 al ; elle rabattue, for n'y eut jamais un oiseau privé |espèce c'est ce qui brille.\u2014 Pom-|et gambades.citer au plus haut point l'humeur présenté, il se jetait sur cette|basanes au moyen d'une forte [arrivé à Alger.Tout le de de 1 décelait le chev ; berbère plus heureux.Se promener était pons rouges, bleus et jaunes, bou-| \u2014Voilà Jacques qui prends | irascible de son compatriote, à |proie, et, avec un bridon d'un couche decirage, dont les jambes [se mêla de le guérir once i\u201d grandes races.L'offcier bn sa seule occupation.Dans les|tons de cuivre et de métal, ru-|l'absinthe disaient lesgardes d'é- cause de la mauvaise grâce qu'il nouveau genre, il se laissait trai- de Jacques restaient ornées pen-| Chacun lui à ortait \u2018il le Ser nave la ra ps x chambres, dans les écuries &|bans de médaille, dés 4 coudre,|curie.La soupe va bientdt son-| mettait A 'embrasser quand ce|ner a I'écurie.dant quelques jours.Il était im-|avait trouvé d'apétissant bn commener avec, vas Mexique l'heure du déjeûner ; partouten-|anneaux de gourmette, étaient|ner.genre de punition était infligé à On l'eut ainsi mené au bout possible de garder son sérieu à cheval malade des ucues de ca.val de ma fl aimat fin où il se présentait, Jacques|soigneusement recueillis par-| Sile singe était content de! Jacques.Ce n'est pas que Birba-/du monde ; plutôt que de lui faire la vue du babouin adossé à son |rotte, de la laitue ds i Ls ce Jacqu © comme on aime les or était bien reçu.Tous le fêtaient, [tout et entassés dans une cachet- |'ordinaire, il se laissait prendre lou eût les mêmes raisons de [lâcher prise, on lui eût brisé les|poteau et arquant ses jambes les tailleurs lui avaient fai pu a ue on adopte, ; le choyaient, le caressaient.te au haut d'un toit.On y retrou-| et cajoler; sinon il faisait à ses|n\u2019aimer pas le singe.dents.À la vue de son ennemi, pour se tenir d'aplomb.Les offi- couverture avec des m ee offi on arrivée au Mexique, Un escadron venait-il à partir, va la cause de sa perte.C'était/meilleurs amis des grimaces| Le chacal était jaloux de Jac- Jacques se livrait à des sauts, à |ciers eux-mêmes .partageaient de drap rouge et bleu Tor om er aut vos Fescadron maître corbeau suivait la colon-|une boîte d'allumettes que le cu- épouvantables comme si ceux-ci| ques le corbeau et de Jacques le des contorsions qui nous faisaient | l\u2019hilarité des soldats et venaient | ployés à l'infirmerie des he ain rit rendre 4 l'état-major a me, voltigeant dans les rangs, se |rieux avait éventrée pour gofiter eussent été la cause de ses pri-|tinge, jaloux des chats de lacan- [rire aux larmes.Malgré ses cris [rassurer la pauvre bête qui trem- [lui prodiguaient leurs ° eva ux maréchal Bazaine, en qualité reposant de temps à autre sur|de son contenu.Quoiqu'il eût la! vations et de sa captivité.Dans tine, jaloux des chiens qui le |et ses gambades, nous le forcions |blait de tous ses membres sous paille la plus blanche et Ie i 1a dofcier d ordonnance, Nous f P'encolure ou sur la croupe des|digestion des plus faciles, les|le premier cas, l\u2019un d'eux déta-|houspillaient, et le pauvre diable |à coller son museau contre celui | l'habit du plus brave régiment |plus fraîche étaient pour | in \"ue posadicux a Marocain com chevaux, ou harcelant à coupde |bougies soufrérs l'empoisonné-[chait le cheval du sous-officier, ® tout dire était excusable.Dans | de Birbalou,\u2014Les soldats, com- qui fit au monde.Pauvre Jac-|les jours il allait en.menage |e , oe vieille connaissance bec le chien des trompettes qui|rent net, sans qu'il fât possible [et l\u2019amenait auprès de Jacques los jours d'abondance, s'avisait-|les enfants, sont parfois cruels|ques! les conscrits l'aimaient|au bord de la mer Rin wy ot Teen opère plus revoir marchait à l'avant-garde.Si l'es |de le secourir en quelque façon.| préalablement rendu à la liberté, | il de faire des provisions, les dans leurs jeux,\u2014 lequel Birba- |bien.Il a ramené plus d'une fois|sait.Le poulain re 4 les Deux ans après,un détache- cadroa qu'il accompagnait devait L'animal qui succéda à Jac-|lequel grimpait sur le dosde son |
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