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Titre :
La république
Éditeur :
  • Boston :H. Beaugrand,1875-
Contenu spécifique :
samedi 25 novembre 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

La république, 1876-11-25, Collections de BAnQ.

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[" LA REPUBLIQUE Volume I.No.XII.ADMINISTRATION.oo In Paruit tous les vamedis.Les abonnements parteut du ler et du 15 de chaque mois.Les frais de port sont à la charge de I'L.La toilette de Paris.\u2014Ce que racontent les diteur-propriétaire.L'abonnement est invariablement payable d'avance.Nous ne faisons jaumiv exception à cette regle.Abonnement.- 84.00 1.00 Unan + + « = = = = = Troismoiu o - - - = = = Le nun ers 10 cents.lavariablement payable d'avance.BUREAUX DU JOURNAL 15230 Prine ttreet.Ne Annonces.Une insertion dix ligues où imoins : 71.00 Dix cents lu ligne premiere insertion et cing cents lu ligne pour chaque insertion subséquente.Payvable d'avance.Une remise jihérale sera faite pour les annonces a Joug terme.Toutes Correspondances, lettres d'uf- fuires, Jettres chargées, communientions, te.devront être adressées a FI.Tenugrand.Rédacteur- Editeur, \u201cLa Republique\u201d st.Louis, No.ST.LOU Ers.CONSULAT DR FRANCE.\u2014Emile Karst, agent consulaire: bureau, 411 Nord 36.CONSULAT SUISSE \u2014 C.F.Mathey.chez Merinod, Jaccard & Cie, 4e et Loeust.LAaGE MAÇONNIQUE.\u2014 Orient Français No.167: réunions les ter et 3e mercredis de chaque mois à S h.du soir.13 N.3: Vénérable, 4.A.Schultz: secrétaire, Ed.Bobe, 410, Nord 3e.SOCIRTE FRANÇAISE DE BITNFAISANCE, \u2014Réunions du conseil d'administration le ter mardi de chaque mois, 411 N.3e; président, Gustave Pierrot: Ter vice-président, Sucquemin; 2\" vice-président, G.Biston: trésorier, mile Kart: secrétitire archi viste.J.J.Morard: tout à l'heure ils y étaient assis, de sorte que tout à la (ois ils sont assis dans la gloire du ciel et y tressaillent ; mais pour mettre le comble à notre Jé- gitime surprise, les dit- saints, toujours d'après l'auteur.\u201cfout &later leurs transport dns le lieu de leur repos.\u201d Tout en observant qu'ils ont une ingu- litre façon de se reposer, nous nous permettrons de demander humblement au lecteur, s'il se figure bien la pénible situation des saints, obligés simultanément d'être assis et de tressaillir dans la gloire du ciel et de faire éclater leurs transports en se reposant ; cela dépa se notre entendement et nous serions bien aise de faire connaissance avec un profond commentateur qui pût nous expliquer le sens caché de ces belies paroles.- * * .L'auteur, après nous avoir présenté la sainte vierge auprès de son divin fils, seulement au point de vue technique, | fournisseurs de toute sorte, qu'elle leur! nons énumère les différentes catégories d'élus, qui environnent le trône du e \u2019 Un peu plus loin, l'auteur daigne peu que vous ayez erré un soir dire sn quartier mal connu, À la recherche d'une adresse douteuse.Il y a comme cela, dans les mœurs des gens qui se disent civilisés, des inconséquences qui frisent la folie.On se demande comment ceux qui ont, pour la première fois, numéroté les maisons, ont jamais pu se dire: Les numéros ayant pour but de ren eigner les passants, nous allons avoir bien soin de les placer aussi hauts que nous pourrons, afin qu'il soit absolument l'obscurité sera venue.C'est ainsi, cependant, et malzré toutes le- protestations, l'absurdité a persisté ju-qu'à présent.L'adoption des numéros lumineux est peut-être appelée à opérer une p: tite révolution pittoresque.Pourquoi, après les numéros n\u2019éclairerait-on pas les en- seign-s à tous les étages?Cette illumination perpétuelle ne ;rues.Tous ces transparents représen- | tant le chemisier prenant mesure à son entre ses bras le poupon traditionnel, la couturière essayant une robe à la dans le paysage.On pourrait même, avec le temps, étendre les applications dn système.Un monsieur qui aurait besoin d'ar- d'argent allumerait un écriteau sollicitant un emprunt à des conditions séduisantes.Le bourgeois même, désireux de marier sa fille, pourrait illuminer la photographie de la demoiselle avec accompagnement du chiffre de la dot.C'est à creuser.impo-ible de les déchiffrer.dès que laisserait pas que d'égayer l'aspect des .; | client.la classique sage-femme berçant Je ne crayais pas être aussi prophète ; pratique, jetteraient de la diversité vient sous mille formes; la police a sOperé une descente dans une ravissante : habitation particulière dans la rue de La Bruyè \u20ac; c'était un tripot ! On a saisi 103.000 francs sur les tables.Une fortune ! Il y avait autour des Lapis verts des noms connus dans le monde politique et littéraire, confundus avec de vulgaires joueurs.Oh! qui jamais extirpera cette passion du jeu! We Je me rappelle, a ce propos, une anecdote terrible.On était en 1868.Un homme encore jeune.bien mis, en apparence assez riche, avait été rue Grange-Batelière, dans une maison de jeu clandestine, où on avait organisé le trente-et-quarante.Il avait déjà joué plusieurs coups, et devant lui se trouvait un rouleau de pièces d'or À un certain moment, le banquier l'interpella en lui disant : \u2014Rouge gagne, monsieur.Votre mise étant de cent louis, j'ai donc cent louis à vous donner.: En même temps, il avança la somme et demanda à l'inconnu s'il entendait continuer le même jeu.Celui auquel s'adressait la question ;ne répondit pas, et ne fit aucun mouve- ! ment pour retirer le monceau de pièces d'or qu'on venait de lui tendre.Son regard demeurait fixé sur le rouge, mais son visage s'était couvert d'une pâleur livide.Trois ou quatre autres questions \u2018étant re tées sans réponse, les autres joueur« s'impatientaient, et l'un d'eux | saisit la main de l'homme pâle.Elie (était froide comme un marbre.L'in- | connu était mort.{ mais aussi au point de vue pittoresque facilitera l'accès des monuments, édifi- et anecdotique, de façon à intéresser à un même degré les hommes - péciaux et cette catégorie plus nombreuse de lecteurs qui aime à donner à ses loisirs une nourriture intellectuelle attrayante.Plus tard, quand le gros œuvre sera sa première apparition, elle subjugua le roi, et, comme elle se trouvait precisé- ment veuve.elle devint, sous le titre en bonne et due forme, de comtesse de Sauves, ¢pou-¢ morganatique de Fran- quis ler.C'était, s\u2019il faut en croire les chroniques, une femme de tête, et, pour employer l'énergique expression popu- taire, une Commère.tretiendra de tous les détails de l'organisation intérieure.I! donnera la physionomie générale de cet admirable étalage, où se réunira, dans une imposante Un soir, avant le mariage, il y avait 4 l'opéra de Stockholm, représentation de gala, quand on s'aperçut, dans les variété, le g*nie de tous les peuples et de toutes les civilisations.Quel coup d'œil magique ! Le monde entier se révélant sous ses plus brillants aspects! Les merveilles de l'art et l'industrie amoncelées ! l'orient, l'occident, le nord et le midi rassemblés tout-à-coup somme par la baguette d'un enchanteur ! Pas un détail de ce sublime spectacle n'échappera aux investigations de notre dessous du théâtre d'un comumence- ment d'incendie impossible à réprimer.Au lieu de perdre la tête, Elisabeth Kaiser entre bravement en scène.ct, tout en chantant son rôle, s'avance insensiblement du ¢ «té de la loge du roi.Arrivée là, «lle se tourne vers lui, et lui jette ces paroles, substituées par elle aux paroles de sa cavatine : *Sire, parez, partez, car le th:âtre brûle.\u201d Le roi comprend, se lève et disparaît.i C'est seulement lorsqu'elle vvit en sû- | Correspondant, de tele sorte que nos reté |.prince dunt elle se sait aimée, : lecteurs pourront contempler, à travers que la cantatrice, interrompant son rôle, l'océan, la prodigieu \u20ac exhibition dont avertit les spectateurs d'avoir à fuir au Paris sera le thcâtre.plu- vite.Ce trait décida du mariage * Tout en ne laissant aucun point dans de Frédéric ler, et, devenue comtesse l'ombre, notre collaborateur parisien de Sauves, Elisabeth Kaiser compléta, ; S'attachera d'une façon particulière à par un vingt-quatrième et vingt-cin-, Fendre compte de la section réservée à quième enfants, une lignée comparable : NOtre pays.Il étudiers soigneusement, à celle des patriarches de la Bible.let avec impartialité, les envois de nos SPECTATOR.|compatriotes.En un mot, ses corres- i pondances seront toujours fuites en vue 3 Nos lecteurs voudront bien se rap- ! d'offrir à nos lecteurs le plus d'intérêt peler que l'abonnement à La A'épublique | possible.est strictement payable d'avance ; Avec un tel programme, nous ne de EF M.Charles Pignet de East St.Louis.doutons pas du succès, car nous savons 111.est autorisé à prendre des abonnements | QUE la Correspondance Parisienne est A Ia KEPUBLIQUE et A donner quittance au Organisée pour tenir.et au-delà, toutes nom du rédacteur-proprictaire.| ses promesses.terminé, notre correspondant nous en-Y ; ; vouloir i Tout-Puissant, et nous avons le regret ces, musées et théâtres, qu'elle leur fera, de dire que, dans cette énumération de en un mot, les honneurs de Paris.{la milice céleste, les vierges sont nom- Les bureaux de la Correspondance\u2018 mées en dernier lieu.L'auteur n'est pas Vaste, à .AL .; Par Hienne sont situés rue de la Tâche- ! galant et voudrait nous fire entendre, rie No.4, à l\u2019aris.{mais en vain, que les vertus féminines \u201cne jouissent pas d'une grande con idée - ; .ation au ciel.D'autre part, il a © i -\u20ac qui se passe dans le Cie! ve wre bart.il a commis {une grave omissian, en oubliant de nous le jour de la Toussaint.\u201cdire si, à l'instar des saints, les vierges ison assises et bessaillent dns fa gloi- jre dlu ciel et font éclater leur trans- ! | ; ports au sein du repos.Es érons tou- dien français publié à Montréal, | tefois qu'il n'en est rien, et que l'auteur .Ce ja voulu laisser les vierges ; i < er ja à ges au moins par M.Arthur Buies, écrivain de jjouir, comme elles l'entendent.de la talent, qui a l'audace\u2014c'est le\u2018 félicité éternelle.11 paraît que lorsque mot\u2014ie défendre sew/ au Ca.les prières des mortels arrivent aux nada un programme carrément ©Télles des saints, ils interrompent le libéral.Nous lai \u20ac ; chant des cantiques de louange dans 1beral.| ous lui emprunton- UNE lesquels il célèbrent la loire du Très petite chronique #éologigue à Haut pour lui présenter les pétitions l'usage des profancs.Nos lec-: des fidèles ; Ayal quelque chose qui 5 - ; , ROUS inquiète et nous déroute.Les f- \u2018 < : : \u2018 : teurs liront san doute avec plai | dèles étant répandus sur toute la sur- \"ir cette page spirituelle de M.face de la terre et priant, par con é- Buies : \u2018quent, A des heures différentes, les ; .__ \u2018saints doivent être constamment à in- \u201c Un journal canadien vient de faire _terrompre et A recommencer leurs can.paraitre un article fort édifiwnt sur la uques, ce qui, ajouté aux tressaille- Toussaint: Lien que ce grave sujet ne: Ments et aux transports dans le repos, semble vas, de prime abord, se prêter à * °*ETCE Outre mesure leur patience.des plaisanteries profanes, l'auteur du ; * + ; : Ll .Ce qui nous a cousolé de toutes les dit article a trouvé moyen d'y introduire remarques désagréahles que nous nous des idées exhilarante- qui ont éveillé en sommes vu dan la triste nécessité de nous une douce gaité.Il parait que ce faire, et même nous dirons plus, ce qui jour là, les saints, non-seulement chan- nous plongé dans une vécitable exia- ! ; ; se.st que nous.profane morte tent la gloire du Très-Haut, comme c'est .étranger à toutes ces connaissances saleur devoir, mais, en outre, qu\u2019ils sont crées, nous avons appris dans le dit ar- \u201cassis dans da gloire du ciel.\u201d position ticle et nous saurons dorénavant que la pleine de mystères qu'il est interdit de Toussaint.instituée À Rome en 731 par comprendre.Nous avouons le l'ape Grégoire HI, a été introduite en France en 837 par Grégoire IV sous humblement que nous ne nous figurons le règne de Louis le débonnaire, de pas bien la position des saints, \u2018assis sorte que les saints ont reçu à cette dans la gloire du ciel,\u201c et il nous parait date et ont été obligés de présenter à .; .Dieu, «lans ce jour officiel, les pétitions quelque peu irrév\u201crencieux de trans or- accumulées ; ndant huit clin A leur mer une abstraction aussi respectable adresse par fos fidèles des Gaules.Le Réveil est un journal cana- Boulanger.\u2018 } Pit de \u201cLa Bei\u201d BELLE-ROSE.(par Amédée Achard.) Il LES PREM IERES LARMES Suite.\u2014 Dame ! on voit ça du premier coup d'œil.Dire comment, je ne le pourrais guère ; mais je l'ai compris à plusicurs choses que je ne puis pas t'expliquer, parceque je ne sais pas par quel bout les prendre.D'abord tu ne lui parles pas comme aux autres filles que tu connais ; et puis tu as les yeux doux commedu miel quand tu la regardes; tu fais de grand tours pour l'éviter, et cependant tu larencontres toujours.ou bien tu là cherches F artout, et quand tu la trouves tu t'arrêtes tout court, et l'on dirait que tu as envie de te cacher.Enfin je ne sais ni pourquoi ni comment, mais tu l'aimes.\u2014C'est vrai, murmura Jacques en lâchant le bras de sa sœur, c'est vrai, je l'aime.Sa voix, en prononçant ces mots si doux au cœur, avait quelque chose de grave et de triste qui émut Claudine.\u2014Eh bien dit-elle en passant son frère, ne vas-tu pas t'afliger maintenant?Est-ce donc une chose si pénible d'aimer les gens, qu'il fai le prendre cet air malheureux?Voilà que tu vas me faire pleurer, à présent.Le pauvre Claudine essuya le coin de ses yeux avec son tablier; puis souriant avec la mobilité de l'enfance, elle se haussa sur la pointe dn pied, et, approchant sa bouche de l'oreille de Jacques, elle reprit : - Bah! à ta place, moi je me rcjouirais.Suzanne n'est pas ta sœur, et je suis sûre qu'elle t'aime autant que tu l'aimes; tu l'épouseras.Jacques embrassa Claudine sur les deux joues.\u2014Tu es une bonne sœur, lui dit il; va, maintenant, je sais ce que l'honnêteté me commande.Et Jacques, se dégageant de l'étreinte de sa sœur, sortit du jardin.Il se rendaittout drait au haie, il reacontra M.de Malzon viliers.lui dit il en le saluant.mon garçon.taire très-imporrante.je t'écoute.ses jolis bras autour du cou de \u2014Monsieur, j'ai aujourd'hu château, lorsqu'au détour d'une \u2014-Je vouscherchais, monsienr, \u2014Moi?Et qu'as-tu me dire?\u2014 J'ai à vous parler d'une af- \u2014En vérité?Eh bien, parle reprit Jacques de l'air grave d'un ambassadeur ; je suis un honnête garçon qui ai de bons bras et un \u2018peu d'instruction; j'aurai un :jaur deux ou trois mille livres d'un oncle qui est curé en Picar- \u2018die; car pour le bien qui peut i me revenir du côté de mon père, {je suis décidé à le laisser à ma i sœur Claudine.En cet état, je | viens vous demander si vous | voulez me donner votre fille en mariage.\u2014En mariage, à toi! Qu'est- M.de Malzonvilliers tout étourdi.Voirneme pcfncttent pas de l'en informer avant de vous avoir parié de mes sentiments.C'est pourquoi je viens vous prier de m'agréer pour votre gendre.Pendant ce discours, Jacques, le chapeau à la main, un mouchoir roulé autourdu cou ct en sarrcau de toile grise, était debout au beau milieu dn sentier.\u2014Je n'ai pas besoin de vous dire, ajouta-t-il, que votre consentement,me rendra parfaitement heureux, et que je n'aurai plus d'autres désir que de recon- ce que tu me dis donc?s'écria \u2014Je dis, monsieur, que j'aime mademoiselle Suzanne ; le respect que je vous dois et mon de- \u2018dix-huit ans et quelques mois, Tout a coup M.de Malzon- | villiers partit d'un grand éclat de rire, L'étrangeté de la proposi- \u2018tion et le sang froid avec lequel \u2018elle était faite l'avaient d'abord étourdi; mais au nouveau discours de Jacques, il ne put s'em ! pêcher de rive au sez du pauvre garçon.Tout le sang de Jacques lui monta au visage.Malgré les illusions dont se berce la jeunesse, son bon sens natif lui disait tout bas que sa demande ne se rait point accucillie, mais sacan dide honnéteté ne lui permettait pas de croire qu'elle pût donner matiere a plaisanter.\u2014Ma proposition vous a mis en gaieté, monsieur, repritil avec une Émotion mal contenue.Je ne m'attendais pas, je l'avoue, à l'honneur de vous causer tant de c'est à présent le moment de me père, car aussi bien qu'il ya un répondre : vous ne sauricz devi Dieu au ciel, si quelqu'un l'inner, monsienr, tout ce qui se sultait, fût-ce le pèrc de Suzan- passe dans mon cœur depuis que ne, je me vengerais.je sais que j'aime mademoiselle! \u2014Et que ferais tu, drôle ?Suzanne.J'attends.| \u2014Je l'étranglerais! \u2014 Ah ça! mon garçon, es tu! Et Jacques leva au dessus de fou?répondit le traitant en s'es- sa tête deux mains de force à suyant les yeux.{joindre lestement l'effet à la me- ~=Un fou ne vient pas hon-' nace.M.de Malzonvilliers se nêtement demander la main dressa brusquement, et porta la d'une jerne personnc à son père.main à son cou; il lui sewblait -C'est donc sérieusement sentir déjà les doigts de Jacques qu tu parles ?se noucr derrière sa nuque.Mais \u2014Très sérieusement.Jacques abaissa subitement ses ~\u2014Tais-toi, et surtout ne me bras, et de sa violente émotion regarde pas avec cet air de ber |il ne lui resta qu'une grande pâ- ger malhcureux, ou tu vas me leur sur le visage.faire rire à m'étouffer,et je te| \u2014Je vous demande pardonde préviens que ce serait abuser de {mon emportement, reprit il; ma position ; je suis très fatigué, | jamais je n'aurais dû oublier les mon ami.bienfaits dont vous avez comblé 1 j'y laisserai mon conscience, te préférer toi qui n'as rien, ni état nifortune.etles _Tepousser, eux qui ont tout cela.sion d\u2019un sentiment vrai un ac- Jacques baissa la tête, et ure cent qui émeut; les larmes larme tomba sur la poussière du étaient venues aux yeux de Jac- | sentier, ques, et son attitude expr:mait.\u2014Parbleu ! si tu étais riche à la fois l'angoisse et la résigna- et noble, reprit.M, de Malzon- tion ; M.de Malzonvilliers était: viliers, je ne voudrais pas d'au- au fond un bon homme; laitre gendre que toi! vanité avait obscurci son juge-| \u2014SGj j'étais riche et noble?ment sans gâter son cœur: il se | s'écria Jacques.sentit touché et tendit la main à! \u2014Oui, vraiment.Jacques.\u2014Eh bien, monsieur, je m'ef- \u2014Il ne faut point te desoler, forcerai de gagner fortune et | ne réussis pas, corps.ll y a toujours dans l'expres- mon ami, lui dit-il, ni prendre! noblesse, les choses avec cette vivacité Tu \u2014Ecoute donc, mon au; ces .' \u2018 ., .\u2019 aimes, dis tu ! I n'y a pas si choses là ne viennent pas très longtemps que j'aimais encore ; | vite, J: ne te promets pas d'ace mais je ne me souviens guère de tendre.ce que j'aimais à dix huit ans.| Jacques hésita un instant: * naître toutes vos bontés par ma \u2014Aussi n'est-ce point mon intention; je désire seulement savoir quels sont vos sentiments.\u2014Va-t'en au diable avec mes sentiments! Ai-je donc le temps de m'amuser aux sornettes qui trottent par la tête d\u2019un maître fou ! Voyez donc la belle alliance! la fille de M.de Malzonvil- liers avec le fils de Guillaume Grinedal, le fauconnier ! \u2014Raillez-vous de moi tant qu'il vous plaira, monsieur, je ne m'en offenserai pas, s\u2019écria Jacques vivement; mais gardez- joie.\u2014Eh! mon ami, je ne mat- tendais pas non plus à une telle aventure ! Vit-on jamais chose pareille?C\u2019est plus amusant qu'une comédie de M.Corneille, parole d'honneur! Jacques déchira les bords de son chapeau avec ses doigts, mais il se tut.M.de Malzonvil- liers riait toujours.Enfin n'y te nant plus, il s'assit sur un quar tier de pierre au revers du sentier.\u2014\\ous aurez tout le loisir de Tu oublieras comme j'ai oublié, et tu ne t'en porteras pas plus mal.Jacques secoua la tête tristement.\u2014Ouil oui! on dit toujours coinme ça, contiquale traitant.Eh! mon Dieu, à ton âge, je me croyais déjà dans la rivière par ce que j'avait perdu l\u2019objet de ma première flamme! Mais, bah ! j'en ai perdu bien d'autres depuis ! Parlons raison, mon gar- gon, tu m'entendras, car tu as bon sens, Plusieurs gentilshom- ma famille; cette colère est la faute de ma jeunesse, et non de mon cœur joubilez-la, monsieur.Vous ne m'en voudriez peut-être pas, si vous saviez combien je souffre dep.is que j'ain @ J: ne vis que pour mademoiselle Suzanne, et je sens bien que je ne puis pas l'obtenir.Mais si pour la mériter il me fallait entreprendre quelque chose d'impossible, dites-le-mtoi, et avec l'aide de Dieu, il me semble que j'y parviendrais.Parlez, monsieur, que faut-il que je tente?Quoi que ce vous de toucher au nom de mou i| conduite et mon dévouement.rire après, reprit Jacques, mais soit, je suis prêt à obéir, et si je main de Susanne.Puis-je, en { puis, levant les yeux au ciel, il reprit : \u2014A la garde de Dieu, monsieur, je me presserai le plus que Je pourrai.| \u2014Pauvre garçon! murmura ; M.de Malzouvil'ices, tandis que Jacques s'éloignait, c'est vraiment dommage qu'il ne soit pas | marquis ou tout au moins milli- ! onnaire.| Jacques se dirigea d'un pas lent, mais ferme, vers ua côté du pare de Malsonvilliers, où Su.tanne avait coutume de se mes du pays me demandent la mener à cette heure-là, un ivre ou quelque ouvrage d'aiguille à & nde .2% Rip vo br Ai TM de la part du Président Grant pour soutenir, coûte que coûte les candidatures républicaines à pe la présidence et à la vice-prési- dele.- Ya gol Ds %\".ni LA \u201cREPUBLIQUE.\u201d Samedi, 25 Novembre, 1876.Courrier.ETATS-UNIS.La situation politique Pegte toujours la même, et il est évidemment impossible de prévoir le résultat final, qui paraît être entre les mains du Returning Board de la Louisiane.La Caroline du Sud s'est définitivement prononcée pour M.Hayes, et les dernières dépêches de la Floride font prévoir un embro- glio qui se terminera probable ment devant les cours de justice.Somme toute, pas de nouvelles de Ludlow street.Toute la presse américaine s'est occupée, depuis quelques jours, des ordres émanés de Washington, dans le but d'aug aussi parlé de préparatifs ex traordinaires dans les chantiers maritimes, et quelques organes du parti démocrate ont été jusqu'à parler d'intervention armée authentiques pour baser une opinion sérieuse, et tout reste dans un séals quo qui paraît avoir un effet désastreux sur les espérances des politiciens en général et sur les affaires commerciales du pays en particulier.On annonce l'arrivée dans le port de New York de la frégate Franklin et du fameux Tweed, | qui sera réintégré dans sa cellule CUBA.Le général Martinez Campos, déjà connu dans l'histoire comme parrain politique du petit Alphonse d'Espagne, à des troupes à Cuba.On lui prête des plans de campagne d'un merite exceptionnel, mais nous attendrons les évéuements avant de croire à l'avance.comme le font volontiers les journaux de la Havane, que l'insurrection sera écrasée dans un près de son filleul, aurait pris.\u201d FRANCE.ment que des affaires d'Orient été élu sénateur dans le dépar ler les ennemis de la répub.ique peintre, Diaz de la Pena.du 23 courant, annonce que interpellation au gouverncmen à propos de l'incident des obsè menter l'effectif de la garnison ques de Félicien David, et l'on |* vend le vin a été également a : .augmentant.Outre 23,643 grands éta- es ir da te craint une crise ministérielle.|bli sements, on compte aujourd'hui 3 - question a pris un caractère tout à-fait sérieux.| pas oublier qu'un gouvernemen républicain ne doit pas se sou pris le commandement en chef mois.Pour notre part, nous lui souhaitons le succès de ses prédécesseurs, et nous espérons le voir retourner en Espagne, au- *\u201cHonteux comme un renard qu'une poule Les nouvelles de France sont relativement insignifiantes, et le télégraphe ne s'occupe actuelle- M.de Mérode, légitimiste, a 1ement du Doubs, ce qui fait jubi- On annonce la mort du célèbre Une dépêche de Paris, en date la gauche réunie a prése.té une Les republicains ne veulent pas entendre parler de compromis à ce sujet, et la dépêche dit que la Espérons que lc ministère saura se montrer à la hauteur des circonstances, et ne en Valachie, en cas d'invasion russe Le Post Je Berlin affirme que plusieurs Américains ont demandé au gouvernement russe des lettres de marque pour combattre la marine paglaise ea cas de guerre.Le Vin.Sa consommation A Pain, \u2014is production en France.\u2014Bes fulsifleations.\u2014 La fuchsine.= Sous le rapport du vin, la France est encore la contrée la mieux partagée, et aucun pays ne peut lutter avec elle pour la production vinicole.On ne sait pas encore quel sera le total de la production de cette année ; mais en 1874, elle s'est élevée à près de 64 millions d'hectolitres.Sur ce chiffre, le département de l'Héraut, seul, à fourni un peu plus de trois millions.Le maximum de la production chez nous, a été atteint en 1869, avec 70 millions d\u2019hectolitres.L'entrepôt de Bercy, à Paris, reçoit à lui seul plus d'un quart des vins consommés en France.En 1868, le mou- \u2018(vement à été: stock de l'année précédente.407.083 hectolitres; entrées, 983.910 hectolitres; sorties, 956.847.D'après les calculs de M.Husson, Paris a absorbé annuellement.de 1809 à 1858, en moyenne, 752.795 hectolitres de vin.Les relevés de l'octroi prouvent qu'en 1868, il est entré dans la capitale 3.627.929 hectolitres de vin, ce qui donne en vin naturel et désagé de toute opération, pour la consommation de chaque habitant de Paris, 198 litres ; t par jour, 54 centilitres.| Le nombre d'établissements v où 883 marchands d: vin en boutique, 644 liquoristes, 1662 crèmeries, 925 fruitiers et marchands de comestibles, 1631 cafés et brasseries.2093 traiteurs ou restaurateurs, 444 tables d'hotes.3,657 épiciers et débits de tabac, 103 débits interlopes On s'explique aisément qu'en passant par tant d'intermédiaires, les vins finissent le plus souvent, avant d\u2019être consommés, par être lalsifiés ou tout au t Ii est juste de dire que nous ne faisons que répéter ces assertions cans y ajouter foi, et que confiance dans l'impartialité des autorités fédérales, quels que suient les résultats des élections présiden- nous avons pleine tielles.MEXIQUE.Les dépêches de Mexico, en date du 12 courant, nous annon cent une nouvelle révolution au Mexique.L'ex Iglesias s'est pr rclamé lu:-même président provincial (?) de la république, et s'est installé comme tel à Léon, dans l'Etat de Guanajato.Il paraîtrait que ce nouveau Diaz a inauguré son règne aux cris de \u201cmort aux protestants!\" et que les missio- naires américains ont été forcés de se barricader cans une maison, en attendant les secours des troupes fédérales, qui sont heureusement arrivées à temps sur la scène.Gomez Palacio, ex-commissaire du Mexique à Washington, et Alaz et Ramirez, ex-juges de la cour suprème ont été emprisonnés pour avoir pris part à une conspiration contre le président Lerdo de Tejada.Le prétendant Diaz est toujours à Oajaca, où if défie les forces du gouvernemeut fé déral.On se bat un peu partout, comme toujours, au Mexique, et le brigandage a ses coudées francies.la main.Il l\u2019aborda résolûment et lui raconta l'entretien qu'il venait d'avoir avec son pere ; sa voix était tremblante, mais son regard assuré.Suzanne s'était sentie rougir au premier mot de Jacques ; mais bientôt remise de son trouble, elle avait attaché sur son jeune amant ce regard clair et serein qni rayonnait comme une étoile au fond de ses yeux bleus.\u2014Votre père ne m'a point laissé d'espérance, mademoiselle, dit Jacques après qu'il eut terminé son récic; cependant je suis déterminé à tout entreprendre pour vous mériter.Me le per- mettes-vous?\u2014\u2014M'aimez-vous, Jacques?re prit la jeune fille de cette voix vibrante et douce qui sonnait juge-en-chef plus triste.I fit tout de suite mettre aux prétentions de plu en plus étonnantes des cléricaux.ORIENT.\u201d Les Turcs ont définitivement accepté le projet de conférence présenté par la Russie, mais on continue cependant à croire à une guerre prochaine.Une dépêche de Berlin au 77- mcs annonce que tous les bâtiments de la compagnie de na vigation de la mer Noire ont été retenus pour le service du gou vernement russe.Une dépêche de Berlin au Daily News annonce que les Russes eux-mêmes estiment à 250,000 hommes la portion de l'armée russe que Fon mobilise en ce moment.D'après une dépêche de Vienne, Tchcernaïelf a été remplacé à la té e de l'armée serbe par le général Semeka, ancien commandant du district militaire d'Odessa.Le Daily News dit que, d'après une dépêche de Belgrade, 500 Russes sont arrives \u2018en Serbic samedi dernier.[i semble que le gouvernement a l'intention de remplacer les Russes qui n'ont pas été satisfaits des Serbes durant ia derniére \u2018campagne par des hommes nou- | veaux et pleins d'enthousiasme.; Une dépêche de Berlin au ; Standard annonce que la Tur- [quie a envoyé a Bucharest une {note dans laquelle elle invoque son droit d'envoyer des troupes \u2014J'aile cœur fort! vous gagnerai ! vous.Jacques voulut baiser la main de Suzanne; mais Suzanne ouvrit ses bras, et les deux en- étaient à la fois graves et ingénus.lls croyaient à leur cœur.\u2014Allez et méritez-moi, reprit Suzanne, les joues humides et, rougissantes ; moi, je vous attendrai cn priant Dieu.Ils échangèrent un dernier serment et se séparèrent.Jacques reprit te chemin de la Mmaisonnette, sérieux, mais non ! s'écria lui : fants s\u2019embrassèrent.Tous deux | comme le cristal.=\u2014Si je vous aime ! Je donnerais ma vie pour ma sœur Clau dine; mais, mademoiselle, il me semble, et que Dieu me pardonne ce blasphéme, que je donne raie le salut de mon Ame pour vom! : \u2014Je serai donc votre femme sn jour, mon ami, reprit Suzan ne èn tendant sa main à Jacques, - quil reutit son cœur se fondre à ces mots.Nous sommes bien jeunes tous deux, presque deux - enfants, ajoute-t-clle avec wa eines mais Dies nous viendra part à Guillaume Grinedal de ce qui s'était passé dans la jour- | née.\u2014\u2014Nous nous aimons, ajouta- t-il, et nous marierons.Le père regarda les hirondel- lcs qui fuyaient au loia dans le ciel bleu.\u2014Serments d'amoureux ! dit- ilen hochant sa tête chauve.Mais qu'ils durent où qu'ils pas seat, il n'imperte mon file, il faut partir.\u2014C'était mon in\u2018ention, répondit Jacques.Le père et le le se sorrk- rent la main.i i Fun ni l'autre n'avait la force s [moins travaillés.l'exportation prend des proportions tel bientôt à vendre à qu\u2019 lle ne produit.ne date malheureusement pas d'hier Le frelatage des vins, avait nécessité rendre hommage.Les taverniers, les marchands de vins non moins adultères.ajoute, et ce renseignement est tains vins de la Gaule narbonnaise leurs plus détestables cris.ancétres.qui frelatent la religion.exemple.L'abus a existé en tout temps, et, malgré les précautions que l'on serait tenté de prendre, on arrivera difficilement à obtenir toujours des vins naturels, d'autant plus que lemunt colossales, que la France arrivera l'étranger, plus Ce travail de sophistication des vin- à Athènes, la création d'un contrôleur gégéral des vins, et l'histoire grecque nous a transmis le nom d'un cabaretier, le célèbre Canthare, sous la main duquel l\u2019eau acquérait des qualités vineuses auxquelles les œnophiles les plus distingués de l'époque se plaisaient à se signalaient à Rome par des pratiques Les riches eux- mêmes, rapporte Pline, dans son Histoire naturelle, ne buvaient pas natu-, vin est plus saturé de fuchsine.rels les vins de Cécule.de Falerne et Couttolène en fait l'expérience devant; chanter le jour des morts, un Reguiem autres, qui étaient frelatés dès la cuve: la section.Daus le vin sans fuchsine, pour le repos de l'âme de tous ses en- l'immoralité était telle.qu'on ne ven-!ie papier prend une teinte gris-plomb.| nemis, qui, de leur vivant, s'étaient dait plus que les noms des crus.P ine Dans le vin fuchsiné, il rougit.fort curieux, qu'on se défiait surtout de cer- | facile de s'assurer si l'on a chez soi du mélé« de drogues variées, parmi lesquelles se trouvait l'aloès, que les marchands de vins de Marseilles em-| ployaient pour rehausser la couleur de De nos j on ne met plus | de mer dans les vius, heure usemen mai- on à po\u201cssé l'art jusqu'à faire du vin-dans lequel o'entre pas un grain de vins liquoreux qui sont à Cette, se sont fait dans ce genre d'exploitation une ; renommée qu\u2019il serait difficile de sur.On écrirait des volumes sur la falai- fication des vins, telle qu'on la pratique : auj i.L'eau, le cidre, le poiré, | l'alcool, le sucre de mélasse, les acides tartrique, acétique, tannique, même | sulfurique ; la craie, le plâtre, Falun, | le sulfate de fer, les carbonates de po-: tasse ou de soude, le chlorure de sodium, sont autant d'ingrédients dont on se sert pour ces sortes de sophistica-, tions.It y a ensuite les mélanges; on fait\u201d des Bordeaux avec des vins de Blaye, cu Bec d'Ambez et du Roussillon; du MAcon avec des vins de Beaujolais, de Tavel et de Bergerac.Enfin vient la coloration.It y a plusieurs années, on donnait de la couleur anx vins trop affaiblis avec des baies de sureau, avec des mû- res, du bois de campêche ; mais depuis, les progrè- de la chimie ont changé tout ccla; on a choisi des procédés plus expéditifs, et on a pris pour colorer les vins, des matières tinctoriales.On ne se gêne plus.On emploie la fuchsine, un dérivé de l\u2019aniline.Le parquet s'étant ému de ces tromperies, il traque partout les falsificateurs.Réus- sira-t-il à nous en délivrer?Et tous cas, il faut bien se rendre compte que si ta fuchsine, introduite dans le vin, constitue une tromperie sur la marchandise vendue, sa présence ne présente guère de danger pour la santé des consommateurs.Génerale- ment, on ne l'emploie pa- pure, et, en tout cas, ce n\u2019est jamais qu'en minime quantité.1001 150 grammes environ de fuchsine sont dissous dans deux litres d'alcool et mêlés dans un hectolitre de caramel ordinaire.Il suffit de très peu de ce mélange pour colorer le vin, et l\u2019on comprend que la dose est trop petite pour compromettre la santé publique.Mais cela n'en constitue pas moins une fraude qu'il importe de réprimer.Pour reconnaître la présence de la fuchsine dans le vin, plusieurs procédés ont été mis en avant.Celui de M.Pal- lières consiste en ceci : On introduit 5 à 6 grammes de vin suspect dans un flacon ordinaire de 30 - (grammes de capacité.On ajoute 8 à 10 gouttes d'amoniaque, et l'on remplit le flicon aux trois quarts d'éther ordinaire ues pharmaciens.On agite vive- - {repos pendant 3 à 4 minutes.On dé- «| cante une partie de cet éther dans un un autre flacon, et on ajoute de l'acide acétique jusqu'à réaction acide.Si le vin contient de la fuchsine, on voit se former au fond une couche aqueuse, \u2019eau Qu'on peut s'attendre À une crise « moment à l'autre.raisin.Les fabriques de Madère et de où quartiers (ancienne dénomination).\u2018 bissent actuellement leur procès dans ment, et l'on abandonne le mélange au | d'ua \u2014I! paraît qu'il y à en circulation » ne foule de pièces contretaites de 35 cents La police n'en fera aucua aux circuls- | tours qu'elle saisira sur le fait dit le; Courrier des Etats-Unis.\u2014Les dépêches de Philadelphie annoncent que du 10 mai au 10 novembre le nombre des entrées payantes à l'Exposition a été de 8,004.274.Celui des eptrées gratuites de 1.906.692; ce qui donne un total de 9.910,966 entrées ; et que le chiffre des recettes s'est élevé à $3.813.724- \u2014On mande de Faribault (Minnesota) que les bandits de Northfield su- le cours de la présente session sur les quatre chefs d'accusation que voici meurtre de Haywood, le caissier de la banque de Northfield; meurtre d'un Suédois nommé Nicholas Gustavson ; attaque contre le commis de banque Bunker ; enfin, vols.\u2014Le gouvernement vient d'interdire l'entrée en France d'une brochure intitulée le Zwsin, publiée à Genève.Elle sert d'organe aux révolutionnaires rus ses.\u2014Un mariage curieux dit un confrère parisien, M.de Broques, domicilié rue d'Orléans, 29.épouse Mine veuve Mas- sat, même maison.Or, le futur a eu, le 7 courant, 101 ans, et la future va en avoir 99.Juste deux siècle - à eux deux! 1! ne manque plus qu'une chose, c'est qu'ils aient des enfants.\u2014La Gazette de Lorraine constate que les députés d'Alsace et de Lorraine n'assistaient pas à l'ouverture du Reichstag.\u2014Le Standard de Londres dit qu'une grande activité règne à l'arsenal de Woolwich.Un ordre impérieux a été donné pour que la production des cartouches pour armes à canon rayé soit portée A 2,000,000 par semaine.La quantité produiie par semaine en temps ordinaire est de 500,000.\u2014 D'après une dépêche de Berlin au Daily News, tout le contingent polonais de l'armée russe a été envoyé au delà des provinces polonaises pour un | service de campagne.tres grandes villes de la Pologne russe.jusqu'aux trains.À l'heure même où la dixième cham- ; bre élaborait notre dixième condamnation, un huissier nous apportait l'avis de nouvelles poursuites: MM.Yves Guyot, rédacteur des Droits de l'Hom- plus ou moins colorée en rose.M.Couttolène, de Paris, a fait con- naïtre au cungrès d'hygiène, en ce moment réuni à Bruxelies, un procédé réactif qui, plongé dans le vin.se colore de rose d'autant plus accentué que le M.Grâce à ce papier, il sera maintenant - ; Via fuch iné.Ça et Ia.\u2014A Cuba, Jovellar a fait fusiller une femme et proclamé que tous désertenrs, Au moyen-âge, les sophistiqueurs ne arrêtés après le 31 décembre, seront | restent pas inactifs; ils ne font pas exécutés sommairement.i moins parler d'eux que leurs estimables Un concile, tenu au neuvie- me siècle, compare les industriels qui frelatent le jus du raisin aux hérétiques \u2014La Chambre des députés de Roumanie a voté $80.000 pour l'entretien d\u2019un corps d'observation sur le Danube et pour le maintien de la réserve sous ?£ vêg ; .; : So 4 .Un ÉVÊQUE les armes jusqu'au mois de décembre.italien fuimine l'excommunication con- ! tre un frelateur de vin.Chaque marchand ! de vins avait sa provision de couleurs de santé du pape est tout à coup devenu, pour farder les liquides atteints de | â- très alarmant.La mort du cardinal An-| ; leur, grâce à l'addition de l'eau, par tonelli a fait sur lui une profonde im-° M.Marie-Charles LeMercier DuQues- \u2014On télégraphie de Rome que l\u2019état «pression.Le mal est d\u2019une telle nature d'une simplicité élémentaire, qui le met; à la portée de tous.C'est un papier laborateurs n\u2019indiquent pas les articles me, et Rigout, gérant du méme journal., sont cités à comparaître devant M.Fe- | rey, juge d'instruction, le mardi 7 no- | vembre 1876.Le- mandats décernés contre nos col- ; incriminés.\u2014Suivant l'Uné:à cattotica, de Rome, |du Ier novembre, Pie 1X a di faire | employés le plus activement à l'affliger jet à le spolier.Parmi ce nombre, le moniteur du Vatican cite par leur nom un grand nombre d'hommes d'Etat d'I- | talie, à commencer par le comte de Cavour, ainsi qu'une foule de sénateurs, ide députés et autres hommes distingués, tels que Massimo d'Azeglio, : Guerrazzi, Poerio et Nino Bixio.{ Mais la liste ne se borne pas aux lta- | liens.Ily en a pour tout ie monde; : Napoléon II, Persigny, Walewski Lei dru-Rollin et d'autres Français connus iy figurent.L'Ünitd ajoute que si ces ; hommes aujourd'hui morts pouvaient | conseiller les vivants, ils leur conseille- \u2018 raient, aux élection- de dimanche pro- ! chain, de voter le retour de Pie 1X.\u2014L'Abeille publie une nécrologie de : nay décédé, il y a quelques jours à la \u2014La fille appartient au père, d'exprimer son chagrin, et cha- frère et sa soeur, et Guillaume Jacques; 6 mademoiselle, je reprit Guillaume Grinedal; M.cun d'eux trouvait moins de pa- j posa ses mains tremblantes sur |de Malzonvilliers a été bon pour roles à dire que de baisers à le jeune front de son premier-né.- Suzanne.Jacques hésita.lard.\u2014Je partirai, dit le fils ; je partirai sans la revoir.Vers le soir, à l'heure accou- tumue, on s'assit autour de la table.Le diner fut silencieux.Jac- frain des chansons qu\u2019il avait l'habitude de fredonner mourait sur ses lèvres.Claudine ne voulait pas parier, de peur d\u2019éclater en sanglots; elle se détournait parfois pour s'essuycr les yeux.Jacques et Guillaume s\u2019efforçaient de paraître calmes, mais les mor ceaux qu'ils portaient à la bouche, ils les reposaient intacts sur leur assiette.Après la veillée, le père embrassa ses trois enfants : il retint Jacques plus longtemps sur son coeur.\u2014Va dormir, lui dit-il; mais auparavant, demande à Dieu du courage pour la vie qui, demain, commencera pour toi.Le père se retira, et les trols enfants se prirent à pleurer ; ai ques ne mangeait pas et le re-, instant songé aux détails du | pleine de périls et de surprises.une ceinture de cuir serrait sa sur ses épaules et sa main était tarmée d'un fort bâton de houx.iPierre et Claudine sanglotaient.| Jacques était un peu pâle, mais son regard avait repris toute son \\ assurance et sa fermeté.\u2014Où vas tu, mon fils?dit le père.| Déjà, à cetépoque, Paris était la ville magique, le centre radi- |eux qui solicitait toutes les intelligences actives, les esprits \u2018audacieux, les imaginations in- ! quiètes.Jacques n'avait pas un parti extrême qu'il avait choisi, cependant, à la question de son père.il répondit sans hésiter : \u2014A Paris.\u2014C'est une grande ville, Beaucoup y sont arrivés pauvres comme toi, qui en sont partis riches ; mais mieux vaut en sortir misérable que d'y laisser l'honnêteté.Que Dieu te bénisse, mon fils.i blouse de toile autour desa tail | \u2014II le faut, répéta le vieil-|le; un petit havre-sac pendait \u2014J'y compte, et moi je vous nous, il ne faut pas qu'il t'accu-; donner.Vers la pointe du Jour, ; Après qu'il se fut relevé, le père prometsde n'être jamais qu'a %\u20ac d'avoir voulu semer le désor-: la famille se réunit au seuil de; voulut glisser dans la main de dre dans sa maison.Tu partiras la porte.Jacques avait chaussé Jacques une bourse où brillait demain sans chercher à revoir de gros souliers et des guêtres ; de l'or mais Jacques la lui rendit: \u2014Gardez cet or, lui dit-il; c'est la dot de Claudine ; J'ai des bras, et dansmon hâvre-sac cin - quante livres que J'ai gagnées.; Le père n'insista pas mais, tirant de son sein un bijou attaché à un ruban, il le passa au cou de Jacques.\u2014Le reconnais tu, Jacques?lui dit-il ; c'est ce médaillon perdu par l'étranger, il ya cinq ans.Tu l'as bien gagné, garde-le donc; si tu retrouvesle gentil homme auquel il appartient, tu le lui rendras, et peut être se rappellera t-il l'hospitalité de notre toit.Eumbrasaons-nous maintenant, et que Dieu te conduise.Jacques embrassa d'abord Guillaume et Pierre; Claudine était restée un peu en arrière; quand ce fut son tour, elle sauta au cou de Jacques.=Je t'embrasse pour moi, d\u2019a- bofd, lui dit-elle tout bas, si bas, que sa voix glissait comme un souffle à l'orcille du voyageur ; à présent, c'est pour elle, Jacques tressaillit.Jacques s'agenouilla entre son | ft ses études aux colléges Louis le- Les garnisons russes restent A Versovie et dans d'au- L'enrôlement des réserves polonaises a eu lieu le 14 et le 15 courant et a été marqué par une grande rigueur.À Varsovie les hommes ont été arrachés de leurs lits pendant la nuit et escortés \u2014On lit dans les Droits de l'Homme: quille retraîte où il avait bégayé sa première prière et rêvé ses premiers grandes campagnes qui avaient protégé son Ame de leur solitu- ~Qui pour elle, reprit saide et de leur sérénité; le vaste Nouvelle Orléans.Le défunt était né le 2 juin 1807, à Kiuyston, Jamaïque.de parents français d'origine bretunue, trouvant dans son berceau le titre d ¢ marquis dont il négligea de se parer ; il Grand, de Paris.et Montmorillon, du Poitou ; retourna en 1836 à la Jamaïque.où, de 1837 à 1844.il fut vice-consul espagnol, fonction qui lui valut en 1844 la décoration de l'ordre d'Isabelle-la- Catholique ; arrivé aux Etats-Unis en 1846, il entra au Con ulat français de la Nouvelle-Orléans en 1850, sous le consul Aimé Roger ; il avait épousé une demoiselle de Grisoiles, née à Renues.France.\u2014Savez-vous combien il y a de médecins à Paris?Treize cent trente-troise Nous venons d'en faire le dénombrement exact.La Faculté de Paris nous en a donné 1177.celle de Montpellier 63, celle de Strasbqueg 35.De plus.58 médecins étrangers, sortant de 26 Facultés plus ou moins lointaines, ont été autorisés à exercer la médecine chez nous.Paris possède en outre 159 officiers de santé et 945 sage -femmes.On voit que si le nombre des officiers de santé diminue d'année en année, celui des sages femmes va toujours s'accroissant.Un dernier détail : Le plus vieux médecin et le plus vieux diplomé est M.Hervez de Lhégoin qui, né le 6 janvier 1791, à été reçu à Paris, le $ novembre 1816.\u2014Le commandant de l'escadre anglaise en Orient établira, pendant l'hiver, son quartier-général dans la bai.d'Akamyti.Gibraltar et Malte sont toujours les deux grandes places d'armes de la Méditerranée : c\u2019est là aussi que le gouvernement anglais a concentré des dépôts de munitions pour un an.L'escadre anglaise du canal reste stationnée à Gibraltar.\u2014On écrit qu'en cas d'une guerre de la Russie et de l'Angleterre cette dernière puissance formerait dans l'Inde un corp- de cavalerie volontaire, composé de mahométans et commandé par des officiers anglais.Le gouvernement de l'Inde pourrait débarquer promptement en Egypte 3.000 cavaliers exercés et disciplinés.\u2014Nous trouvons dans l'Arbe le récit d'une épouvantable catastrophe, qui est ; arrivée dimanche dernier, au village de Lassicourt, près de Brienne: Un mariage devait être célébré lundi dans cette comune.Suivant une déplorable coutume, les jeunes gens voulurent brûler de la poudre en l'honneur des futurs époux.Ils imaginèrent donc substauces et des engins dont ils ne connaissaient malheureusement ni la nature ni la puissance.Les pièces une fois préparées, ils les réunirent en un seul faisceau qu'ils disposèrent au centre d'un tas de pierres dures destinées à l'empierrement de la route.Puis, sans précaution, directement, avec l remain, ils mirent le feu à la machine.une épouvantable explosion, semblable À la détonation simultanée d'une batterie de mitrailleuses.Cinq jeunes gens étaient groupés autour du tas de pierres.L'un fut tué sur le coup.Le second a eu la main coupée et le crâne fendu ; on désespère de le été atteint que d'une façon légère.L'effet de cette explosion a été tel que des pierres ont été lancées a plus de 300 mètres ; on en a trouvé sur les toitures des maisons environnantes.main de l\u2019une des victimes a été retrouvée également à une distance considérable du lieu de la catastrophe.San Francisco.Nous empruntons à L'Union de Los Angeles, les nouvelles suivantes : Un chinois naturalisé a déposé le 7 novembre le premier bulletin de vote qui ait jamais été donné dans cet Etat par ua natif du Céleste Empire.Quand soeur ; elle-même me l'a bien recommandé.Jacques serra Claudine sur son coeur avec passion au souvenir de Suzanne.Il regarda le ciel, plein d\u2019un courage nouveau, l'oeil brillant d'espoir.Les premières clartés du jours\u2019épanchaient sur les campagnes humides; 4 I'horizon flottaient mille vapeurs dorées, et la route se perdait au milieu des solitudes baignées de lumière.Paris était là bas, derrière cet horizon flamboyant; Suzanne était le prix du triomphe.Jacque s'arracha des bras de Claudine et partit.III UN PAS DANS LA VIE A quelques centaines de pas de la maisonnette, là route faisait un Coude et gravissait un monticule.Arrive à son sommet, Jac ques se retourna.Sur le seuil de la porte, Guiilaume Grinedal était debont, et près de lui, agenouillés sur la terre, Pierre et Claudine tenant ses mains entre les leure.De: rière lui, Jacques laissait tout son bonheur, tout ce qu'il avaitaimé: le jardin plein d'ombre et de fraîcheur, la tran- rêves d'amour; les il le présenta convenablement ployé à M.Charles Gough, qui était iaspecteur du quatrième ward, celui 1h contests -on droit ; alors sans se déconcerter le Chinois ôta son chapeau et jura qu'il avait été naturalisé depuis deux ans et demi et qu'il habitait depuls plus de trente jours dans le w :rd ; après que son bulletin eût été accepté, il montra en riant ses papiers de naturalisation.Un grand nombre de citoyens l'entouraient pour savoir pour qui il avait voté, mais il n'est constamment refusé à exposer ses principes politiques.Le Hoard des Supervisors ayant la conviction que des fraudes gigantesques s'étaient faites lors de l'élection du sept novembre a requis le county clerk Rey- nold de ne pas se dessaisir des bulletins de vote et de tou- les documents ; ils ont été mis sous la garde du sheriff, et lundi dernier à midi, en présence d'un grand nombre de citoyens marquants des deux partis les supervisors Nice, Strother et Bryan ont été nommés membres d\u2019un comité, auquel ont été adjoints l'ex-sénateur Casserly et le district attorney Murphy, pour compter et vérifier les vutes.L'opération de vérification a commencé séance tenante, et résultats fournis précédemment.Le Cyclone aux Indes.vériié.s'est continude jusqu'à 4 heures dans l'après midi.Il re sort de ce travail que Hayes a obtenu 21,280 voix, Tilden 20.498.Davis pour le congrds 22,114, Piper 19.376; ce qui diffère très peu des Le corre-pondant du Times A C I cutta dit que d'après les relevés officiels reçus de différentes sections de police, 215,000 personnes ont péri dans trois districts.Il est même probable que Ce; chiffre, est encore audessous de la! D'après une dépêche de Culcutta au Times, trois grandes îles, Nattiah, Sunder et Dakhin Shahabazpore, ainsi qu'un grand nombre d'îles plus petites comprises dans les districts de Backer- gunje, Nookholly et Chittagong, unt été entièrement submergées par les eaux dans le cyclone du 31 octobre.\u2018Sur la terre ferme, le pays a été submergé jusqu\u2019à cinq ou six milles à l'intérieur.Ce- îles sont situées à l'embouchure de la\u2019 Megna.La plus grande, Dakhin Sha- hafaypore, à Boo milles carrés et comp- tion de la muqueuse qui fait éterauer.Généralement cela dure hui: jours.Les personnes riches se mettent une infusion sous le nez.alors ça en dure neuf! \u2014Le fhylloxera vastatria à cemplè- tement disparu de nos vignobles.Il est remplacé par un autre parasite qu'on nomme Société de n'importe quoi, et'awapure tous nos meilleurs vins pour les transporter en Angleterre ou en Russsie.\u2014Dialogue sur kk: boulevard : \u2014Forte année que 1876! L'annce des luttes.\u2014Oul, une année bicepstile.\u2014Cependant, il circule les bruits de paix.\u2014Daus les cabinets, cest pos ible, Et encore ! \u2014Le Prussien se tait.\u2014OQui, mais sou jeu est éventé.\u2014N'importe\u2026 l'Europe doit pacifier.las sy fier !.C'est fort bien dit.\u2014M Prudhomme achetait des pastil les du sérail à un marchand habillé en Turc.It les emporte sans payer.Le marchand l'appelle pour lui demander le prix.\u2014Ah ça! vous voulez plaisanter, répond M.Prudhomme.vous croyez que je vais vous payer, quand votre gouvernement me doit de l'argent?.ST.LOUIS.FNous prions lee personnes dont la xouscription à Le KMepublique fuit le ler décembre.de vouloir bien renouveler si elles ne veulent pus éprouver de retard sans l'envoi du journal.Petite Chronique Politique LE POLITICIEN.Le politicien est aux abois! Après avoir ava'é des flots de whi-ky, savouré des centaines de chopes de bière et mâché des carottes impossibles d'un tabac imprégné d'alcool et de réglisse : après s'être balancé de l'espoir d'obtenir du candidat victorieux la promesse d'une mission diplomatique en Patagonie ou d'un poste quelconque dans l'administration des finances nationales, le pauvre diable se trouve re- duit à rééditer, pour la mille et unième d'organiser un feu d'artifice avec des L'effet ne se fit pas attendre.Il y eut La 1 vers les beaux ombrages qui fai te une population d'environ 240,000: les îles de Nattiah et de! | Sunder ont ensemble une population ide 100.050 âmes.Jusqu'à onze heures.dans la nuit du 31 octobre, il n'y avait pas signe de danger; mais quelque temps avant minuit, les flots envahirent File et la couvrirent en quelques en- À Un grand nombre d'habitants ont été surpris dans leurs lit-; les autres se sont réfugiés sur les arbres autour des habitants.droits jusqu'à une hauteur de 20 pieds villages et sur les toits des mai ons jà une apparition du choléra.i Grains d'Esprit.\u2014Les journaux judiciaires rendent compte d'une affaire sous ce titre : T'apage injurieux et nocturne.Cela nous rapelle une définition des {Chinois dans un dictionnaire scientif- jque: Être.mais laborieux.\u201d \u2014La physiologie du rhume de cer- ; veau : Le rhume de cerveau est une inflamma- \u2014 château, voilé de vieux ormeaux où si souvent il avait soupiré sans savoir la cause de ses soupirs, aux bruits innocents de deux lèvres enfantines chantant une chanson du pays.Les boeufs fauves égarés dans les grasses prairies, les taureaux ruminant à l'ombre des hètres, le troupeau filant le long du sentier, les noirs essaims des corneilles dispersés autour des chênes, la jeune fille passant à pieds nus lc ruisseau babillard, le lourd fermier pressant l'attelage paresseux, et Jusqu'aux alouettes blotties aux creux des sillons ou perdues dans l'azur immense, tous les êtres et toutes de la création avaient une part dans cette vie qui s'était épan- shée comme une onde limpide et fraîche entre deux rives d'herbes molles.Derrière lui c'était le repos et la paix; c'était l'inconnu et ses haserds sans nombre devant lui.Jacques s'appuya sur le bâton de houx, et promena ses regards au loin; mille souvenirs oubliés s'éveillèrent en foule dans son cœur; longtemps il écouta leurs voix confuses qui se tedisaicat le passé tout plein de douces joies et d'honuêtes labeurs, ct se plut à leurs récits mystérieux, les yeux tournés saient à Mulzonvilliers une verte fois, la phrase légendaire de Mme Barbe-Bleue, et à demander comme elle à son camarade d\u2019infurtane : \u2014 Pat, my dear Pat! ne vois-tu rien venir?Rien! Je n'aperçois que la Floride qui verdoie, la Louisiane qui poudroie, et la Caroline du Sud qui se perd dans un horizon d'incertitude désespérante.n° Rien!!! Pour bien comprendre ce que ce mot : contient d'amertume, de désespoir, de mais les eaux les ont noyés en empor- déc-ptions pour le politicien de profes- tant les maisons.Des cadavres ont été ; sion, il faut avoir, comme lui, serré la | retrouvés à dix milles de l'île, de l\u2019autre {main de tous les voyous du voisinage, côté du détroit, dans le district de; barboté dans des mares de jus de tabac, Chitragong.Le pays est entièrement ; aspiré les émanations infectes des bou- plat; prasque tous ceux qui n'ont pasiges de bas étage.et menti avec l'au- \"pu se refugier sur les arbres ont été jdace d'un charlatan dans l'espoir de noyés.Tout le bétail a péri.Les em- faire réussir les candidatures d\u2019une cli- barcations ont été emportées par les! que ou d'un parti quelconque.eaux; il n'y a plus aucun moyen de! communication avec les autres districts.Les survivants -ont dans la plus grande \u2018 politique ne tiennent qu'à un fil.télé- misère : le gouvernement organise des | graphique, et cette malheureuse nou- sauver.Le troisième a eu le nez enlevé.secours.La Grwermment Gasette dit] selie.quil attend avec une impatience un œil crevé et un bras fendu jusqu'à que partout où les flots ont passé, il | fébrile, n'arrive pas.l'épaule.Le quatrième n'a que quelques \u2018ne reste pas un tiers des habitants.contusions à la téte et à la poitrine.|Dan- les Îles, à peine un quart de la Enfin, le cinquième, un peu plus éloi- \u2018 population à survécu.Les miasmes qui gné que les autres du tas de pierres, n\u2019a is'exhalent des cadavres en putréfaction jurer un séraphin et à damner un poli sont devenus intolérables; on s'attend Toutes ses illusions de fortune et d'a- i vancement dans la voie diffiviie de la Kien!\u2014Si, pourtant, il y a quelque chose : | Des dépêches contradictoires À faire | ticien.| Dame! comme la chose ne peut pas {toujours durer ainsi, on va générale- {ment chez Bessehl, si l\u2019on est républi- | cain, et chez Tom Kelly si l'on est dé- | mocrate, noyer dans la bière ou Je Whisky les nouvelles incompréhensi.Le qui nous arrivent chaque jour\u2014en attendant mieux.| » | * + I Pardon, lecteur, un mot de digres- ++ Les Chinois sont d'un teint olivâ-! sion : | Je viens de dire que généralemen (les républicains préféraient la bière, \u20ac \u2018que les démocrates avaient un penchan Ï fort prononcé pour le whi-ky.| Ai-je tort ou raison?ceinture, Deux larmes qui vinrent mouiller ses mains, sans qu'il les eût senties couler sur ses joues, le tirèrentde son rêve, Combien d'autres n'étaient elle pas déjà tombées sur la poussière! Jacques secoua la tête et s\u2019élança sur le revers du monticule.Après avoir passé la nuit à Fau- quembergue, il arriva le lendemain à Fruges.Dans l'auberge où il s'arrêta, quelques toulicrs, assis autour d'une table, dépeçaient un quartier de mouton; ils causaient vivement entre eux, et Jacques remarqua avec surprise que leurs chariots étaient encorc tout attelés sur Ja route; les animaux, débridés seulement mangeaient à mêine leur provende étalée par terre.Aux premiers mots qu'il entend:t, Jace ques comprit qu\u2019une troupe de batteurs deestrade avait pénétré dans le pays entre Aire et Saint- Omer, Îls appartenaient, d'saite on, À un corps de soldats hongrois et croates que le gouvernement espagnols avait licenciés, et qui cherchaient à ramasser un gros butin avant de quitter la Flandre.Les habitants aisés se reti- taient en toute hâte du côté de Saint Pol ou de Montreuil; les autres cachaient leurs objets les plus précieux.On voyait des femmes et des enfants sur 138 voitures des rouliers, et parfois vbs SE EE pT FBTR ak ES Er EE H D RE CES RR = [A TATE i {ra pS eritique injustifiable, je vous pric do vou- Sans vouloir parler ici des gros bon.pets des deux partis qui ne parlent politique qu'entre deux verres de champagne, il m'a toujours semblé que *e politicien de calibre ordinaire trahissait généralement ses preférences, le verre à la main, devant ua baril de bière ou une bouteille de whisky.Si vous en doutez, et que vous ayez quelque ami politique, eanayez et vous verrez.Si, par hasard, votre ami refusait la consommation, cas fort impro- hable, mais prévu par le code des politiciens, soyez certain qu'il est partisan acharné de Peter Couper et du parti des.greenbacks.Je n'ai jusqu'à présent constaté qu'un fait ; j'en donnerai plus tard de - preuves par la statistique.Les pochards des deux partis sont heureusement\u2014ou malheureusement, comme sous voudrez\u2014 assez nombreux à St Louis, pour faire une étude -éricuse et mathématique de la question.V.F.Lu-iwig.préveau immédiatement s'est eupre sé d'administrer les antido réchappera.et armés jusqu'aux dents, se présen- taieut dans le bureau de M A.M.Farris, le trésorier?du comté, et avec menaces de mort le sommèrent de leur remettre les valeurs renfermées dans le coffre-fort.Sachant toute résistance im possible, M Farris dût se soumettre et livrer à ces hardis voleurs l'argent en caisse, xoit 13.000 dollars.Cels faut, les disciples de Cartouche après avoir baillonné et lié le pauvre trésorier s'es- .quivèrent.M.Farris avait cependant Tr ons i Revenons a nos moutons, ou plutét, mt ge tes à nos politiciens.principales villes du pays.Samedi der- Jai parlé déjà du pauvre diable qui | nier le chef des détectives à St.Louis attend une place.il faut maintenant fut informé, qu'un des individus ui dire quelque chose de ce politicien avaient trempé dans le vol.venait te d'une autre catégorie, qui s'attend | descendre A I'Hursts Hotel, dans Ja perdre su place.Quatrième rue.Cet individu était ac Pour celui-ci, les émotions de l'in- compagné d'une femme, et s'était ins certitude ne sont ni moins vives nil crit sur le registre de l'hôtel comme J.moins déchirautes que pour son com-| M.Brown et sa dame, de Sioux City.pagnon dattente et d'infortune, mais il Les agents ont immédiatement procédé peut, en attendant, se consoler, en em-!à leur arrestation ; l'homme a prétendu pochant régulièrement les deniers du ne pas savoir de quoi on voulait lui par- gouvernement.Et les deniers, dans la].quant à la femme après avoir com- politique, c'est quelque chose (soit dit! mencé par nier, elle a fait des aveux entre nous) ; croyez-en la parole d\u2019un complets.On a trouvé sur eux plus de 3000 dollars.La police est sur les traces du restant de la bande.f#F Mardi dernier, le tribunal de police présidé par le Juge Cullen, a \u201cté mis en émoi par une bataille en règle entre un témoin et un **policeman\u201d.Henry Willow était appelé comme témoin à décharge, dans l'affaire d'un nommé Weber accusé d'avoir enfreint le règlement relatif aux voituriers.Pendant son interrogatoire Willow accusa Ketchum, le policeman, d'être un *\u2018damné menteur\u201d; celui-ci a immédiatement ressenti l'injure et a appliqué au témoin une paire de coups de soings bien sentis.Riposte et bagarre.Aprè- avoir été sé- \u2018parés, Willow a été condamné à 10 dollars d'amende et à 3 jours de prison.quant À l'officir de police, 25 dollars d'amende et cinq jours d'emprisonnement forment le Lilan de sa journée.journaliste.Ceux de nos lecteurs qui osent pousser le scepticisme jusqu'à mettre en doute l'authenticité des faits tels que racontés dans un journal, n'ont qu\u2019à observer attentivement la triste-se navrante rpandue -ur la figure de leur facteur, depuis le 7 novembre, pour se convaincre que je ne calomnie personne; pas même un employé de la poste, cet ennemi naturel du gérant de tout Journal bien organisé.\u2014 Mais le facteur, me direz-vous, est un être à part, dont le caractère varie avec le beau ou le mauvais temps, et depuis quelques jours il a fait un temps atroce.D'accord, cher lecteur, sur les rapports qui existent entre le mauvais temps et le caractère d'un facteur, mais ni la neige, ni la glace, ni la pluie, ni La grêle, déchaînées ensemble contre lui, ne pourraient produire sur sa physionomie cette mélancolie nerveuse, qui force tout employé de l'administration À s'arrêter, rêveur.devant les bulletins télégraphiques, et à empoigner brusquement les journalistes au collet, pour leur demander, sur le ton d'un voleur qui vous arrête au coin d'un bois: \u2014 Who's elected \u201c LF Le nommé George W.Compton qui réside avec sa famille au No 2424 Dekalb street avait manifesté depuis environ deux ans des signes de détan- gement mental, mais il n'avait, ju- qu'ici, pas été considéré dangereux.Lundi dernier Compton après s'être divesti de tous ses habits, s'est armé d'un couteau et a menacé de tuer toute sa lamille.L'officier de police Murray ayant été appelé, a procédé, non sans difficulté.à l'urrestation de ce forcené.Correspondance.st.Louis, 23 Novembre 1970.E@ Nous prions les personnes dont In souscription à La Republique finit le 1er décembre.de vouloir bien renouveler si elles ne veulent pas éprouver de retard dans l'envoi du journal.Monsieur le Rédacteur.Avec une surprise oecasiontice par une loir bien inforin-r le population française, par lu voie de votre journal, que le résultat financier de la soirée du 6 septembre v'est donné qu'approxinativement, vu que dans toutes çes sortes d'entreprises, il est nécessaire de disséminer les billeta le plus possible, et.par con-équent, déraisonnable d'atts rire leur retour.en argent ou en nature.à Une vourte époque Et, e anne FSi les politiciens de has étage sont cans le désespoir, il n'en est pus de même de ce- messieurs de haute voiée qui avaieut trempé dans les fraudes du HW husky ring.Wiliiam McKee, Con.McGuire et Wiiliam Avery, tous trois gros bonnets de la politig :e, reconnus vie.À cette fin, elle se procura une dose de laudanum et l'avala.Le ducteur Ch, tes néce-saires.Il paralt que Ada co {3700 se rappelle qu'au commence- meut du mois d'Octobre dernier, un vol qui dénote de la part de ses auteurs une audace peu commune, se commettait à Knoxville, chef-lieu du comté de Marion, lows.\u2014 Trois iudividus masqués ur Je trésor public continuent comme plus beile, quand il est averé Qqu'us modes i , filou peut, au prix de trois ou quatre es .|mois d'une détention ridicule, amasser et conserver impunément une fortune de cinq ou six cent mille dollars.#3rHenry Wollbrink qui demeure au No.1631 Lucas street avait économisé 400 dollars.I paraît que Wollbriuk n'a aucune confiance dans les banques, c'est pourquoi il jugea que son matelas était l'endroit le plus sûr pour y cacher son argent.N'ardi matia il se rendit au bureau de police, pâle et surexcité, et raconta qu\u2019un lui avait volé son magot.mais Wollbrink ne put donner aucune indication pouvant servir à arrêter le voleur.Mercredi.cette affuire à e sou dénoument, lorsque madame Wollbrink en faisant le lit à retrouvé l'argent dans le matelas Son miari quoique dans l'allégresse est un peu penaud d'avoir crié si vite au voleur.I Nous publions plus loin l'annonce de la deuxième représentation du Cercle Philarmonique et nous espérons que la tile Library\u201d angle Locust et sme.dan au coin Sud Est des rues seconde et Market.C'est la maison la plus ancienne dans son genre, ayant été établie en 1846.Essayez et vous serez satisfait Popular i.ivstrated box (260 page MANHOOD! Vio Avi dt NA) oe Imprdimerts to Mar-i-ge: te cause and cure rent securely sealed, post paid, for so cents, by JR.C.\\VHITTIER, 617 Cha les Sire 1, St.Louis, Mo., the grest speciali.t.Resd his work.@ Malles pour la France.TAXFS POSTALKS.Lettres simples d'une demi-once: à cents.\u2014L'uffranchisement est facuitatif ; Mais tes lettres \u2018non affranchies* prove nant des Etut-
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