La république, 9 décembre 1876, samedi 9 décembre 1876
[" PE LA REPUBLIO Volume I.No.XIV.JOURNAL HEBDOMADAIRE.= _.ADMINISTRATION.+ In larait tous les samedis.Les abonnements partent du ler et du 13: Celui que les Romains appe- de chaque mois.Les frais de port sout à lu charge de l'E- diteur-propriétaire.L'abonnement est invariublement pays ble d'avance.Nous ne faisons jainais exception a cette regle, \u2014\u2014\u2014 Abonnement.Unusn «= = « «oo 2 2e = $4.00 Bix mols - - - - - - - 200 Trolsmols - - - - - - - too Le numero 10 cents.Invarlablement payable d'avance.BUREAUX DU JOURNAL S520 Pine street.pastes, .Annonces.Une insertion dix Hgues où moins : 81.00 Dix cents la ligne prentiere insertion et cinq vents fa ligne pour chaque inser | tion subséquente, Payable d'avance.Une; remise libérale sera faite pour les unnonces | à long terme.i Toutes Correspondunces, lettres date fitires, lettres chargées, communications, | te, devront être ailressées à ; ! IL Beaugrand.i Rédacteur-Editeur, : \u201cLa Republique\u201d dt.Louis, Mo.; : | NE TOUS ! + CONBULAT DE FRANCE \u2014Endile Kurst, agent consulnire ; bureau, 411 Nord Je, CONSULAT SUISSE \u2014 C.F.Muthey, chez Mermod, Juvcard & Cie, 4e et Locust, LOGE MAGONNIQUE.\u2014 Orient Français; No.167; reunions les ler of 3e mercredis: de chaque mois à S h, du soir, 13 N, 1e; Vénérable, J.A, Sehultz; secrétaire.Ed.Bobe, 410, Nord +, | SOCEETE FRANÇAISE DE BIENFAISANCE.\u2014Réunions du conseil d administration le ter mardi de chaque tmois, 411 N.3e: prési- | dent, Gustave Pierrot: ler vice-président, Jacquemin; Ze vice-président, G.Biston:, trésorier, kmnile Karst: seerctaire archi; viste, J.J.Morand; secrétairc-comptuble- Fd.Bobe; directeur.Wii.Surbled : commissaires: F.M.Allemand, John Bonnet, : M.J, Darcel.H, Verdier, L.Boulanger.| SOCIETE * RANÇAISK \"AIDE MUTUELLE, i \u2014Héunions, le dimanche 13 ou le dimanche ! après le 15 de chaque mois à 2 heures de l'après-midi, rue Market 1014; président.Jules Belin: ter vice-président, Louis Gt bard; Le vice-président.Antoine Rati: weerélaire-archiviste, Jos.A, Droz; seeré- taire-correspondant, Ami FL \\ddor; trexe- rier.A.Cabriflue; secrétaire des finances.Ed.Bobe.Cette socidté fail partie de l'Union Générale des Sociétés b runçaines de Secours Mutuels aux Etats-Unis d'Ainé- 1 rique.- ; LE BUREAU CENERAL de PUnion (\u2018céne- vale pour les dunces 1ST6 et ITT vst à st.Louis; président.J.Wilionié ; secrétaire, P.Luckner.vare of M.V.T.Co; sécree tsire-adjoint, Louis Fortel.-\u2014 Assurance mutuelle sur in vie de toutes bos sociétes faisant partie de l'Union sous le controle du Bureau Central.ROCIETE ALSACIENNE El LORRAINE, Réunions le 15 de clique mois chez M.Be sançon.927 Christy Avenue; président, +, Jacquemin; vice-présidents dutes Belin et M.J.Darcel; svérétaire.Philippe Luck- ner; assistant-secrétaire.doseph Pleigs- trésorier, J.PF.Besançon: vice-trésorier, : Louis Vetter.CERCLE PHILARMONIQUE FRANÇAIS.\u2014| léunions le Se vendredi de chaque mois! chez M.C.Claude, 201 $.Maiu ; président.\u201d J.A, Schuliz; trésorier, F.M.Allemand.sccrétaire, Ravul Dubois: régisseur, Emile Boulanger.| Feuilleton de \u201cLa Repoblique\u201d BELLE-ROSE.wv L'ESCARMOUCHE Suite.\u2014-C'ust La fortune du pauvre ! murmura-t-1l.| \u2014Siton amante a le cœur\u2019 honnête et sincère, garde-les; mais si elle est faible comme le roscau, ou trompeuse comme le vent chasse-les hardiment! Des espérances trahies sont comme des épines qui déchirent.\u2014J'espère, parce que je crois, tépondit Jacques.\u2014Tu as dix huit ans! M.d'Assonville.Et un éclair d'ironic passa dans ses yeux ; puis il reprit doucement : \u2014Crois, Jacques ; la croyance est le parfum de la vie et la pa- ture de la jeunesse; malheur à ceux qui n'ont pascru ! ceux-là n'ont pas aimé; ccux-là mour- font sans avoir vécu | M.d'Assonville pressalesdeux mains de Jacques; le refletd\u2019une passion mal éteinte illumina son visage, et il avala son verre tout d'un trait, waa quel pensais je ?reprit-il ; agit d'amour.et point de philos'écria amère Republique \"| ; proclama italien ct réformateur ; ,accoutumé à ne voir, «tons plus tard, et ce à quoi je Le Cardinal Antonelli.| \u2014 il fit appel à l'étranger, il amena ! | (Jour la République.) l'invasion dans sa patrie.C'est là qu'on reconnait cette idée catholique, qui cst la négation de Jaient le Pape rouge, vient de ; itoute patrie.i mourir.Depuis trente ans, à: \"force de finesse, d'astuce, de flat- lteries, le cardinal Antonelli do- | minait le Pape blanc, et, sous le {nom de Pie IX, dominait la ca- ; tholicité.ll imposait toutes ses ; volonté à son maître, et il a dû , bien sourire quand on a procla- de 15 ans.Dè , .mé le dogme de l'infaillibilité du établit dans Rome l'absolutisme pape.pontifical, Rome, le cardinal donna des supplices ; il envoya les patriotes à la potence et au bagne, comme il y avait envoyé, lsous Grégoire XVI, des enfants s ce moment, il influence?Bouvier dans sa jeu- réclamations il Cpposa le Vo, nesse, fils d'un chockar de Son Possumus; il tesista Avec une.nino, il fut élevé par charité, y.| PNErgie persévérante aux tenta donné diacre, et ne fut jamais [HVS d'unité italienne, les R»- So 1 Va mains, pour étaient le patri- prêtre, ce qui ne l'empêcha pas | \u201cNS, 4 lui, étaient le patri-| .sy 4.Ç - de t d'être élevé à la dignité de car.[moin de l'Eglise.des sujets duj dinal pape, ct non des ltaliens, Fous | Souple, tenace, connaissant à les moyens lui étaient bons pour | CL Iservir la cause; on a trouve des fond les hommes, ne dédaignant | ! at pe des Correspondances du cardinal sur les brigands qui combattaient | contre le gouvernement italien.Quand Rome fut réunie à l'- talie, Antonclli qui avait jusque là résisté à l\u2019inflzence des Jésui- pas de spéculer sur leurs passions, insinuant, flatteur, Anto- nelli a revêlé de bonne heure la de l'intrigue et l'art de mener les hommes.Grégoire XVI le fit ministre, et il se mon tra plus absolutiste que ce pape.En ceignant la tiare, Pie IX se science tes, fit cause commune avec le Gesu; il fut l'un des promoteurs Ju Syllabus; ce fut lui qui or- ; gan:sa cette croisade de l'Eglise | le ministre, absolu, affecta le ; ; .\u2018 > a catholique qui a excité les résis- plus entier dévouement pour les \u2018tances du clergé contre les gouvernements d'Allemagne, de France et de tous les Etats de.l'Amérique.Il est mort; son Œuvre ne lui survivra pas.C'est, lui qui a mis lc monde moderne aux prises avec le passé, mais le idées libérales et pour le sentiment national; il caressa les plans du nouveau pape, rédigea un projet de constitution, dont il eut soin d'ajourner la réalisation; en même temps, aux applaudissements des patriotes ita- i ; passé ne ressuscitera jamais.liens, l envoya Lo, ; cn Nul plus qu\u2019Antonell: n'avait les Autrichiens ; après sa défaite.le don, lorsqu'il le voulait, de il desavoua le général Durando, charmer, de convaincre d\u2019éblouir | qui n'avait agi que par ses or- un auditeur.Pour ce faire, il! procédait volontiers de ce prin-| un armée contre res, Une explosion d'indignation ; cipe ! \u201cIl faut avoir l'esprit de la: éclata dane Rome, Antonelli fut personne avec laqueile on cause.\u201d ! Parlant science avec les savants, oblige de quitter le pouvoir, mais il avait su entrer si avant dans la! faveur de Pic IX, il l\u2019avait si bien | a ne Pent politique avec les diplomates, ser, à n'agir que par les SUN, peinture, sculpture, littérature, la tete et le bras d\" Antonelli, que le ministre disgracié restale con batailles ct stratégie avec les\u2018 gens de guerre, gouvernement théâtre avec les artistes qu'il ren contrait dans les salons des dif fident intime du pape.férentes ambassades, il excellait C'est lui qui, devant la Revo- jaser avec les dames de toute lution triomphante à Rome, con seilla Ia fuite à Gaête ; là, Anto- nelli régna plus que jamais.L'as semblée républicaine de Rome, qui temps la déchéance du pouvoir: ace d'un sermon sur les lèvres.temporel et l'indépendance spi- I se ritucl ¢ du pape, envoya une dé- | sorte de choses mondaines ; chiffons, guitare, bals, galanteries, (ayant toujours à icur service un \u201cmadrigal au lieu d\u2019une bénédic avait proclamé en mème tion, et un baiser paternel en \u2014Avec un mécanicien de Li- ; x Saôte > i putation a Gadte, pour rappeler | ver le pape à Rome.Antonclili refu-i sa de recevoir les délégués; il pool, je discuturais locomo- (tive et j'en ferais mon meilleur jami.\u2014C'est juste.Je p.tis toujours sophie! voyons, Jacques, que comptes-tu faire ?\u2014Je vous l\u2019ai dit: me rendre, \u2014Ceci est une autre à Paris \u2018t chercher fortune, à Dans le métier des armes, tu as moins que vous ne consentiez à vingt chances de te faire casserla tête ct une de gagner des épau- affaire.me garder avec vous.\u2014C'est ce que nous examine- luttes.\u2014C\u2019est peu.\u2014 Mais a Paris, sur deux chan conséntirais volontiers si ma, \u2018compagnie pouvait te rendreser- ces de faire fortune, tu en as.vice.Mais supposons un instant douze de mourir de faim, à, à et qu'y : moins de consentir à faire cer-! que tu sois arrivé à Paris, * (tains méticrs qui répugnent aux\u2019 feras-tu?., 1 s gens \u2014Franchement, je n'en sais; honnêtes gens.\u2014Le peu de tout à l'heure se: réduit maintenant à rien.\u2014Ah! mon ami, tu t'es char gé d'une rude entreprise, dans\u2019 laquelle le courage et la persévérance ne peuvent quelque chose que dans le cas où le ha-! sard se met de leur côté.\u201c Ln attendant gu'ily consente que me conseillez vous?\u201c C\u2019est ce que nous allons décider ensemble.Vide cette bou-, teille de vicux vin de Bourgogne.Le vin porte conseil; il montre faciles les choses les plus, extravagantes, et il n'a guère: que celles-là qui vaillentla peine\u2019 d'être tentées.Quand on veut devenir capitaine, il faut songer.à devenir général.\u201cGénéral! s'écria Jacghes tout étourdi.\u201c Certes, si j'était assez fou rien; je frapperai à toutes les portes.\u2014C'estun excellent moyen pour n'entrer nulle part.As tu ; quelque argent?; \u2014Oui, cinquante livres qu'on :n'a volées et que j'espère bien rattrapper avec ma valise.\u2014Et quinze louis que je te donnerai pour ta part du butin.\u2014Lh 'mais ga fait.\u2014 Ca fait quiñze louis.En guerrecommecnamour,ce qu'on perd est perdu.\u2014Ah! \u2014 Avec trois cent soixante livres, tu as juste de quoi battre le \u2018pavé de Paris pendant deux mois ; après quoi, tu auras la ressour ce de te faire laquais, \u2014J'aimerais mieux me jeter dans la rivière.\u2014Ce n'est pas le moyen d'épouser mademoiselle de Maizone villiers, \u2019 taquerais aux princesses du sang.fit plus, lui, Italien, lui Romain,| Mais la dominante de son ca- elles, ! Antonelli or-| Point de concessions, *gne, sur la route de Ponte-Mole.; soint de réformes; à sles! i vi Comment avait i) acquis cette |! \u20ac réformes; à toutes les Antonclli vint nes, dent les régiments féminins se \u2018recommandent à l'étude des \u201cfemmes bien me faire soldat.si vous m'incorporiez aux \u2018cheux : si tu n'es ni tué, ni la soixantaine.H.BEAUGRAND, Rédacteur-Editeur.ractère était la fermeté.| \u201c Le comte Mastaï, frère de sa! sement.Sainteté, professait des idées j interdit.dinal fut averti par sa police, que | chefs voisins, mais qui, l\u2019exilé avait écrit au pape pour jlui demander une entrevue, ct, ique les ! ~on efficacité et de son prestige ! Les voyageurs ne deux frères se rencon-!te chiffre de cette milice féminine.treraient le soir, dans la campa-{uns la portent s'embusquer au lieu du rendez-vous avec un piquet de carabiniers.À l'heure indiquée, on vit arriver, d'un côté guid cn \u201cbrigade du roi,\u201d \u201caile droite et gauche,\u201d et dont chacune se distingue cheveux.un cavalier dé- paysan, et, de l'autre, filets sur lesquels sont cousues des fi- Un Carrosse sans livrée.gures d'alligators en étoifes de couleur.Quant à l'aile droite, elle a la tête rasée cnticrement, à l'exception d'une ou deux touffes solitaires, tandis que l'aile gauche porte ses cheve rel.Le pape descendit du carosse, le cavalier attacha sa monture à un arbre, et tous deux marche- rent l'un vers l'autre.Mais, au moment où ils allaient s'aborder, le cardinal et ses carabinicrs in tervinrent.Ceux ci entourérent.peut nombre d'entre elles, prend pour lui ou qu'il le comte, le forcerent à remonter femme à ses gerriers les plus méritants.à cheval et lc reconduisirent a la frontière, tandis qu'Antonelli vbligeait S.S.à reprendre sa lace d .ses sujets ayant des filles audessus d'un siace dans sa v : ct à -; certain À 6 piace dans sa voiture ct à tour-\u2018 certain âge de les présenter à la cour, ner bride sur le champ.Pie IX, après quoi, les mieux découpées, par- qui aimait tendrement son frère, mi l'aristocratie ou d'officières si on veut, le teste \u20ac j Lo ; | dans les rangs.\u2014 Maisenfin, s'écria- t-il, quelle; son ministre :\u201d Le costume de ces gucrrières se com- raison invoquera-t-on pour me pose d'une sorte de surtout en Coton (rayé, bleu et blanc, de fabrique indigène.sans manches, pour laisser aux \u2018bras complète liberté, et d'une courte tunique où jupe qui ne descend guère plus has que le kilt des Ecossais, mais : sous jaguell - est un taleçon qui atteint Jusqu'au genou.Costume des plus propres, on le voit, Les Amazones du Roi de \u2018* permettre à ces agiles auiant que bel- ; liqueuses demoiselles de se livrer à Foxe Dahomey.; y \\ercice dont fut témoin ie demande du Duncan.et qu'il décrit ainsi : gouvernement anglais, le roi de Daho-{ \u2018Je fus conduit, raconte ce voyageur, mey répondit que les Anglais n\u2019a-| SUP UN terrain défriché, ou depuis quin- valent qu'à venir chercher sa réponse; 76 jours un s'occupaît à élever trois sous les espèces \u2018de la poudre et du énormes piles de broussailles epincuses, plomb\u201d qu'il tenait en réserve pour eux.: telles qu'églantiers de la plus forte espè- Quelle est donc la puisance de ce noir Ce épine-noire et autres armées des potentat.pour tenir un langage aussi ÉPines les plus dangereuses ct placdes audacieux?180,000 sujets.dont 130,- © ligne, sur une longueur d'environ Quatre cents yards.priver ainsi des embrassements de ma famill 7 \u2014La raison n État, répliqua froidement le fils \u2018u bücheron de Soninu.TRIBOLULET.lieutenant Dernièrement, à une femmes et enfants au dessous de douze ans.Mais li ne faut pas estimer.paraît-il, la puissance militaire du roi Gélèle d'après ce nombre de femmes et d'enfants à déduire du chiffre total de la population.N'a-t-il pas, en efict, ses Amazo- {Entre chacune de ces piles, hautes de { soixante-dix pieds à peu près et larges : de huit.avait été laissé un étroit passage, juste suffisant pour distinguer de sa voisine celle assignée à chaque brigade.© Ens examinant de pres, je ne pou- fortes\u201d de tout pays?À quelle époque précise les femmes {dûment muni de bottes, commencèrent-elles À faire le métier de : noirs de souliers Mais bientôt les Amazones apparu- le quatrième titulaire du dit royaume, rent sur la scène, en bataillons serrés, qui leva, le premier, un régiment parmi à deux cents yards de cette forteresse les femmes de son palais, et, grâce à épineuse, ct, à l'urdre de: \u201c Eh bien! pour commencer, d'entrer vau-légers?Qu'en dites vous?{pauvres diables en sortent \u201c Eh! l'uniforme est joli.Situ 'colés, 1e 424 | as grand soin d'éviter la mitrail- pl le, les balles, les boulets, les grenades et autres projectiles fa- qui ne putd situ te conduis toujours on a une chance nouvelle.vadilamurent; si tu ne te défit complètement les Eyeos, s'élançant, | jimplacables ennemis de sa race ; soit une rapidité | | Cette fermeté eut, un jour, Pie IX lui même pour objectif.! fus Quoi qu'il en soit, c'est au roi Gézu, Avant même de rentrer dans \u2018avancées en raison desquelles le le père de celui qui ose (cher 1a puis- entourés de hautes palissades, dans les- gr ; ; sance anglaise, que remonte l\u2019organisa- séjo > 2 ù è .Jour de Rome avait dû lui être, tion complète de ce corps d'amazones, ; d'esclaves appartenant au roi.\u201d Un beau matin, lc car-, auquel il dut maintes victoires sur les | Ce qui n'empêche que le roi Gélèle sous son fils ne tardera sans doute pas à apprendre à Gélèle, semble avoir perdu beaucoup - ses dépens, s'accordent pas sur d'affronter la \u201caile: Journal des Quand à la façon de les recruter, le | médecin ne se trouvait sur le lieu prédécesseur du roi de D'ahomey actuel combat.ordonnait simplement à tous ceux de {mander un en hâte à Verdun.UE Le numéro, 10 Cents.qui eut distancé feue Ata- que ces dames fussent d'épouvantables ,lante, de coureuse mémoire elle-même, mégères, soit que leurs adversaires, sent trop galants pour résister sérieu- \u2018dans l'espace de moins d'une minute, _avaient pris d'as-aut les trois piles et la .ville qu'elles étaient censées attaquer.Ville représentée par de vastes enclos, quelles étaient renfermés les centaines en dépit des prouesses de se» Amazones, qu'il est plus dangereux puissance de John Bull, Les | que tous les roitelets ou toutes les épi- à 8,000 et d'autres à nes d'Afrique, et que : 4,000 seulement.Elle se divise en trois brigades, connues sous les noms de \u2018Qui s'y frotte s'y pique.\u201d | j Journaux.par une façon différente de porter les; On rapporte au Conservateur, de Sad- _ ne-et- Loire, qu'un événement déplora- La brigade du roi à les cheveux ble vient de se passer aux eifvirons de rfases \u2018à la turban, \u201cet ceints d'étroits Verdun-sur-le-Doubs : Deux jeunes gens, MM.Z.et x.(qui aimaient Mlle Y.\u2026, s'étaient pris de querelle ét avaient résolu de terminer leur différent par un duel.les témoins décidèrent que le combat aurait lieu au UX au natu- pistolet et à quinze pas.Les deux ad- : Versaires sont allés en effet sur le ter- Rasces où non, les amazones doivent irain.garder le célibat, à l'exception d'un fort ; Au signal convenu, les deux coups que le roi de feu sont partis en même temps, et donne pour \u2018les combattant- sont tombés tous deux grièvement blessés.I! paraît qu'aucun du Les témoins en ont fait de- L'état ; des blessés est inquiétant.| \u2014 \u2014Une mystérieuse ot singulière du pays, étaient pro- ; aventure : s'emporta contre \u201cla tyrannie de | mues, séance tenante, au grade dofficier ; Le 11, dans la journée, au théâtre- ntrant | Lyrique, en procédant au nettovage de :la salle pour la représentation du soir, ;on a découvert.dans la loge n.21, le \u2018cadavre d'un nouveau-né., M.le \"ommissaire de police du 3e arrondissement, immédiatement informé a fait les constatations d'usage et ;, Commencé l'enquête judiciaire\u2018 sur un | événement qui a produit fa plus vive \u2018émotion sur tout le personnel du théâtre.Les recherches faites jusqu'à présent ( B'ont pas abouti.Tout ce qu'on a pu ; savoir, c'est que la loge n.21 avait été \u201coccupée la veille par une dame accompagné: de deux jeunes filles.\u2014Un journal vient de publier une .statistique qui ne manque pas d'ntérêt.H nous donne le chitfre des élèvres qui suivent les cours de l'Université de l'E- tat a Paris, et celui de ceux qui sont inscrits aux facultés catholiques.À Paris -eulement, l'enseignement de l'Etat réunit 9.200 étudiants.Les uni- ; versités catholiques de Paris, Lyon, ( Lille.Angers n'ont que 308 élèves, tout compris, ct en outre névoles.- 72 auditeurs bé- i Le marquis de Salisbury, ministre \u2018les Indes, est un des hommes les plus bo .; éminents de l'Angleterre ; il a quarante vais me pursuader qu'aucun être humain \u2018Aix ans: au physique.grand; un peu ; put jamais tenter de franchir, sans être ' voûté, la tête puissante \u2018un penseur : | a i .; eu tout au! écrivain très distingué, ayant collaboré; M.John Wanamaker., unc telle collection longtemps au Cwaterdy ; ; / ste A UC.bs ans ; : DL.! d'arbustes armés de la f plaisait à dire : ; soldat duns le royaume de Dahomey, \u2018 d'arbustes armés de la façon Reza, i] s'est la plus | fait connaître sous le nom de lord Cecil, \u2018C\u2019est ce qu'on ne sait guère.Il paraît, \u2018 dangereuse que j'eusse jamais vue.Cependant, que ce fut un certain Agajab, | | puis sous celui de vicomte de Cranbor- Ine; extrémement Eloquent, il est très {agressif et ne cédera sur aucun point.| 11 a été longtemps l'ennemi, l'adversaire En avant | de M.Disraeli ; le rapprochement date DE og ee au cabaret.Les gentils- | comte, reprit-il; je ne m'atten- che- hommes en sortent gris; les dais pas a cet outrage de rac qui avez dormi dans les bras de Paris est un endroit où les mon père.Vons avez voulu sans vous aisirs abondent ; seulement ils ; doute me punir d'avoir sipromp- ; coûtent très-cher, surtout ceux tement oublié la distance qui ex- coûtent rien.ll est vrai iste entre nous, mais vous l'avez 4m |que lorsqu'on est beau garçon, | fait méchamment, monsieur le Ma, comte.Vous n'avez pas le désir fais ja- foi, Oui.Où diable avais-je l'es \u2018de me venir en aide, je le vois mais punir; si tu te signales par prit de n'y pas penser?On peut bien.Je prendrai done conseil | quelque action d'éclat, ct si le plaire à quelque douairière qui, des circonstances.Mais bonheur te sourit, tu peux comp-; vous place alors dans ses affect | ter sur les galons de maréchal tions, juste entre son ¢pagneul de logis à quarante-huit ans.11.ct son confesscur; le | quot qu'il puisse advenir,et dans quelque situation que je me trouve, » ! + .0 » .matin on croyez-le bien, jamais je n'oublic- ne faudrait pas cependant qu'un : sort de son appartement par la \u2018rai que j'ai, pour me juger, mon ! = + .: .a .« lieutenant s'avisait de te regar- | porte secrète.Au bout d'un mois, ; Dieu la-haut et mon père là- der de travers parce que tu au- on est le commensal de la mai- ; bas.ras manquer de le saluer à pro-;son en qualité de secrétaire ; on pos, auquel cas tu courrais le\u2018a le teint fleuri, la bouche ver- risque de rester brigadier jusqu'à meille, et l'on a tout le :se reposer.Jacques laissa tomber son ver- Jacques fit un geste de dé- re.* Ce n'est ni toi ni moi qui | avons fait le monde comme il est, ct ce n'est pas ta faute si ton Bon métier.Sais tu voler, Jac- père n\u2019était pas chevalier toutau : ques?moins.Un père jrudent, au! Jacques pâlit etse leva.temps vù nous sommes, devrait\u201c Monsieur, dit-il d\u2019une voix toujours naître comte où baron.| étranglée par l'émotion.'* Monsieur, je cours à Paris, M.d'Assonville le regarda sans tout de ce pas, s'écria Jacques | qu'un muscle de son visaga tres: effaré.isaillit.Jacques passa sus mains : * À Paris, ch, ch, c'est une dans les longues boucles de goût.; \u2018 Tu es un brave et lcyal gar-i 1 t : oi, mon ami Jacques, et je suis | ville aimable aux jeunes gens ses cheveux blonds.Un soupir i riches et de bonnc mine; mais mine, il faut bicn prendre garde profond sortit de sa poitrine et pour goûter à l'amour, je m'at-| quand on n'a que de la bonne |il se rassit.* Pardonnez-moi, monsieur le jour pour ; fier de presser ta main, répondit ; M.d'Assonville ; j'ai voulu t'é-! | prouver, ct maintenant que je! {sais ton âme aussi ferinc que ton \u201c Non.Alors il nous reste! bras est fort, je te parlerai ent a 1 > .J d'espoir de devenir intendant, \u2018homme.Tu n\u2019as rien à faire dans les chevau-légers.Scrais tu le \u2018plus intelligent soldat de la compagnie, le plus mince cadet de famille expédié de Paris par la | cour te passerait sur le corps.Tu n'as rien à faire non plus à Paris.Avec une conscience trempée comme l'acicr on n'arrive & rien, à moins d'être duc et pair tout au moins.Reste soldat; les soldats peuvent garder l'honneur pur; mais entre dans l'artilleri .épaule contre épaule, avec (tira pas de la famille, 1d Assonville et les bai-sa sans plus instruits, le plus hardi et le : \u2014 es = inl connu à Paris, où il a rempli déjà une ; voyé respectivement 409, 263 et 88 cor- mission commerciale.Comme son chef, ! respondants.M.Lee a une grande valeur; il est fort La presse étrangère s'est aussi fait jeune, entre vingt-sept et vingt-huit ans.| représenter largement à l'Exposition.et parle toutes les langues du monde, y ; de Londres, est venu personnellement compris la russe.L'autre attaché est 'Àà Philadelphie.De Paris,e Femps, te M.Currey, dont on dit également beau-! Fournal des Débats, la l'atrie, le Gab- coup de bien.On voit, par ces détails, | gnans, etc, ont envoyé des correspon- que l'Angleterre sera dignement repré- .dants.L'/udipendance belge et le Mo- sentée en Orient, et qu'il était impossi-_ #ifeur en ont envoyé de Bruxelles.Les ble de faire un choix indiquant plus autres villes d'Europe, d'Asie, d\u2019Aus- clairement l'intention intervenir avec talie et du Canada avaient à Philadel- vigueur et fermeté.Le diplomate fran.phie de deiégués de 351 journaux.çais appelé à devenir le coliègue du marquis de Salisbury, est Md Chane dordy, lequel est sCcompagué de M.ue Bourgoing, ambassadeur à C anstann nople, de M.Tily, qui Cait dernic re ment prentier secrétaire de l'acubassade de France en Mahe et de al, Desprez, le tits du directeur des aitaires politiques au ministère des affaires Ctrangères.La polie de sûreté a arrêté aux Champs-Elysves, un malfaiteur qu'elle recherchait depuis longtemps.C'est un reciusionnaire en rupture de banc, et à qui Rouen avait été assigné pour résidence.On l'appelle Ducloux, dit Pom- med terre Au moment où on l'a cueilli, }Pormene- de terre.au milieu d'un cercle d'admi- vateuss, chantait la Ligue de la Fusve, d'une nerveilleuse voix de ténor, d'une La Société américaine Ge Fran ca tenu le 10 sa < éance de rentrée 1 Ufnce i Les élections ont constitue le bureus pour 1877.de la manilie suivante : President, M.E, Madier de Monjiu; vice-présidents, MAL Shœbel et Du- chinski: secrétaires, MM.Lite Bir- nouf, L.Adam et Eric Besaari : rier, M.G.Quantin.Trois communications intéres ants de la Socitté lu durags : \u201c+ > dulizour 1gemmont.à 1 oO, ra.li } à garçon comme tout.avec cela N'est-ce jus dommage?Rue des Feuillintines, une jeune fille Gu 15 aus, blanchisseuse de son état, a tente du s'asshyxier.Rappelée A la vie par sa tante, elle a repondu à celle-ci.qui la suppliait de ini dire pourquoi elle avait voulu mourir, trésu- ont été lues.En joint cout were ge la zoologie de FAmérique preobra- bienne, par MLC, Schœhet, + Les leaux Rouges et l'âge de pierre sur Le cit Michigan, par M.Perkins \u2014p sea et lanthroponhagie let.Coolie mot - Zut\u201d Lt ii a été impossible de lui arracher ueune are explication, : 1 les realpoas rer Triste histoire de nace : Avant-hier soir, samedi, venait de \u2018iner joyeusement, au restiurant du Bois, avenue Ce Neuilly, la noce d'un M Touwteaux, encadreur de son métier.tout le monde était, ainsi que cela se (it dans li bonne soricté, sérieusement mech\u201d, lorsque, an moment du des- sort, ie martd demanda la parole.Messicurs, dita d'une voix atten- et les crânes dorés en Ancrique corn Asie, par M Castains, On a experiments (nn nt en Russie, un chemin de fer brie, dont l'invention est duc au capitaine d'artit- lerie Roumantsew.Cette Voie se compose nu éléments disposés à fa suit, 4 pits ~ uns dos autres, auxquels on peut donne une © rection arbitraire.Chaque clénent.du 18 pieds de long, consiste en une pai de rails fixés au moyeu d'uiis 951 os drive, Madds grave, me-sieurs et mesda- Mes aussi, quoique simple cncadreur, su 4 de la lecture.de la lectuie.et on « HNAÂt son mores age! Eh bien, dans tra les noces dumoyen âge, le marié, Jef montrer quil devenait le maître ec DOWELL.14) Ressorts.Les Medecins le Rsco-rmandert.f Ne produit AUCUN BRUIT.> re LOUE On domadaires, Dt.Chis.V.7.LUDWIG Medecin, Chirnrgien et Accoucheur.Venav h, du matin.| e2à 3etde 7 àKap.mit No.320 Cedar Street, S.Louis, Mo, Consultations F-M.ALLEMAND NOTAIRE PUBLIC 410 N.Third Street.AS decline, ot s'ils ne rendent pas un gg, Caisse des pausre=.arantit satisfaction.\u2014On vond los sommiers ef les matelas ur paicinents heb- 306 North Seventh street.PENSION FRANCAISE.best er Ur Tous les sotntiier= du monde \"ntier, Choï
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