La république, 16 décembre 1876, samedi 16 décembre 1876
[" LA RÉP 3 Volume I.No.XV.24, - oh, H.BEAUGRAND, Rédacteur-Editeur.SAINT LOUIS, MO.SAMEDI16 DECEMBRE 1876.UBLIQ JOURNAL HEBDOMADAIRE.e + Pre po rm \u201con Jourtal dex Journaux.\"ADMINISTRATION.mit, La Republique ** .l\u2019arait tous les vusmedis.\u2014On lit dans le G/obe de Londres : Les shonnements partent du ler et du 15 de chaque mois.: > Les frais de port sont a Ja charge de PE- Northampton, de 7,233 tonnes diteur-propriétaire, de dépl a pr a .L'abonnement est invariablement payu- =P cement ct de la force ble «Puvance.- Nous ne faisons jamnis ex- nominale de 6,000 chevaux, sera ception à cette regle, lancée demain samedi du chantier La corvette de guerre à hélice, tête.Une commission composée de six membresa été nommée ; leur commune.On le leur pro |valu le grade de commandant dans la flotte russe.Ce navire Dimanche dernier, 12 courant, armé de quatre canons et monté deux pasteurs vinrent officier à' par trente-deux personnes, dont Saint Maurice-de-Gourdans.Les vingt-cinq hommes d'équipage adhérents au nouveau culte sont munis de fusils à seize coups, est au nombre de 150, le maire enien même temps un bateau de : plaisance.| f'assionné pour la marine, le Une jeune anglaise Marie Jack lie Peu à peu, le village se réveille.Guss- manger.C'est assez juste.On s'assied, son, aurait été placée, il ya quel- oer, \u2014qui fut toujours v rtueux,\u2014-alue ; Antignac à côté de Montcrif, Alissan \u2014\u2014 bas ont des trous).La Harpe lui- même, si roide habituellement, insiste pour tirer des sons de sa lendre musel- te; Marsollier des Vivetières, \u2014l'excellent nom de pastorale t\u2014rodeline de la avec émotion le lever de l'astre père de : de Chazet à côté de Cailly.** Vous ptaît- | la nature.Les chaumières apparaissent iil que je vous verse deux doigts de ce dans les vapeurs de l'horizon.Que de chambertin (Tia, tin, tin)?\u201d demande que te.ups, par sa belle mère et tutrice, au couvent de l'Assomp- tante Mme.West, qui habitent l'Angleterre, ont sollicité de M.; Le doux Léonard y a la ~icnne à côté {du moral Berquin.Tout s'anime.Lau- {jon, aidé de deux forts gars, plante un ; frages.tion ; elle y serait tombée mala- |chaumières( d'aucuns disent chaumi- Fhilippon de la Madeleine à Voisenon.de.Son oncle, M.Jackson, et sa Nes) dans le pays des chausonnettes!: \u2014 Tout le monde s'accorde à trouver le | diner parfait:ment ordonné.La gueue * de mungge de Caylué réunit tous les suf- tête ; d'Hèle va pleurer ; Anseaume va béler.Chacun se lève de table comme i peut.Après la panse, la danse! Les ron- Abonnement.Unan - - - = = «= - - - 84.00 six mois - - - - - 2.00 Trols mols 1.00 Le numero 10 cepts.luvariablement payable d\u2019avance.- BUREAUX DU JOURNAL 520 Pine \u201ctreet.de construction de MM.Napier et fils à Glascow.tM.Ward Howe, premier lord de l'Amirauté, devait assister à Cette opération, mais il a fait té- Jégraphier qu'il ne pourra pas s'y rendre, sa présence étant nécessaire pour un conseil de ca- elle est chargée de recevoir les adhésions.\u2014 Voici un fait assez curieux dont l'authenticité nous est garantie par /'/mpartial de Greno ble du 16 novembre : \u201c lly quelques mois a peine comte russe passe sa vie # bord, avec sa jeune femme, une À: é.jcouvent de :Jeur remettre leur ricaine qu\u2019il a connue à Marseil le, à l'Hôtel du Louvre, alurs | qu'il y descendait accompagné | 52 Annonces.Une insertion dix lignes ou moins: $1.00 .Dix cents ln ligne première insertion On écrit de Lyon: et elug cents lu ligue pour chaque insertion «subsquente.Payable d'avance.Une : emlne libérale sera faits pour les annonces a long terme.\u2018Toutes Correspondances.fuires, lettres chargées, communications, quête n'etant pas terminée et vers être mireuvées à t ll'autopsie n'étant pas encore fai- - 13eaugrand, \u2018te, nous sommes obligés de nous Rédacteur-lFditeur, ; ., ; 4e by tenir sur la réserve pour les dé- + .\u201cLa Republique (tails circonstanciés.mit.Louis, Mo.Une femme F., avec laquelle binet convoqué pour le même jour.\u2014Les crimes sesuccèdent avec une effrayante rapidité.Voicien- lettres (af.| COTE une affaire très grave; l'en- \u2014 : 100T =! vivait un ouvrier terrassier, a été .TE ! , .ST.LOU Ets.{trouvée morte hier dans la soirée.1.; CONSULAT DK FRANCE.\u2014Emile Karst, Une rixe violente venait d'a- mourait à Gières Mme veuve B.âgée de 60 ans environ, laissant comme héritière sa fille unique, qui habitait avec elle depuis de longues années.Cette dernière, quelque temps après la mort de sa mère, se mit à faire l'inventaire de menus objets laissés par la défunte.Une première fois, un vieux chignon tout décrépilui tomba sous la main et naturellement, elle se disposait à le rejeter au loin lorsque prise d'un remords subit, elle recueillit précicuse- ment la dépouille capillaire com- agent conxulaire ; buresu, 411 Nord 3e.: voir lieu quelques instants aupa-! JONSU SUISSK \u2014 C.F.Mathey, chez : , Late ae , ! Merad, Juccard & Cie, £e et Locust.Ca ant entre Lux deux, ct l'exa- | LOGE MAGUNNIQUE.\u2014 Orient Français i$nen sommaire ne laisse presque No.167; réunions les ter ot 3e mercredis aucun doute que la mort n\u2019aitété : P s à sh.soir, 14 N.300, \u2018 \u2018 ; Vinnie, Pat a Ed.\u2018causte par les coups de l'ouvrier Hobe, 410, Nord 3e.SOCIETE FRANCAISE DE BIENFAISANCE, \u2014Réunions du.conseil d'administration le ter mandli-de chaqite mois, 411 N, Ze ; président, Gustavo Pfercot: Ter vice-président, la disposition de M.Galien, com- terrassier.Celui-ci a été recherché et bientôt retrouvé.Il a été mis à me souvenir de la défunte.\u201cPlusieurs jours se passèrent ainsi sans que la fille de la veuve: B.songeât davantage à cet incident lorsque dernièrement ce malheureux chignon se présenta de nouveau a ses yeux.Cette fois, la jeune héritière n'y tint plus et jeta, avec la ferme réso- de ses précepteurs C'est à bord qu'il a son intérieur, un nid capitonné de soie et de velours: un salon, deux chambre de maître, deux ou trois cabines d'amis, le tout éclairé par le haut et meublé avec une suprême élégance.Le navire, construit au Havre, a coûté 400, 000 fr.Histoire d'hier.Un jeune officier pénètre dans unwagon ou se trouventun Américain et sa fille.Le train part.Quelques minutes plus tard, la blonde enfant parle bas à son père qui parle bas au licutenant\u2014 qui met le nez à la fenêtre.Un grand moment se passe, après leque! l'officier, rappelé, est admis à une conversation caine fait sa partic sans rougir.Elle annonce pour le lendemain son embarquement à bord d'un transatlantique qui la portera à dans laquelle la jeune Améri-i .La Claudine son \u2018\u2018coutiau\u201d, vu Madeleine : sur le lieu ou elle pourrait être | : conduite pour le rétablssement | sabot, où le fichu de Jeannette s'envole de sa santé.dans la rivière, ! _- | Fartout des accidents de ce genre, Chronique Parisienne.{ partout des plaintes! La jeune Aline,\u2018 \u2014 | son pot au lait sur la tête, fuit un faux\u2019 Depuis /'-Jmaut d' Amanda, je n'avais pas en traversant un pont ; Bouffiers la pas mis le pied dans un café-concert.et | relève emploie son éloquence à la con- Je ne m'en trouvais pas plus mal.| soler : un baiser fait mieux que toutes J'y suis retourné avant hier pour ac-! ses parole- Le plus gentil des Bernard, compagner un de mes amis de province.| au dire de Voltaire.casque de dragon La province est sans pitié.Je ne voudrais pas avoir l'air de rabâ- pagne.d'Italies avec le duc de Coigny.i cher, mais je me suis senti, cette fois : se promène, disposé à l'aventure : \u2018 \"encore, littéralement écvœuré par ces: | chansonnettes saugrenues ou impudentes, qui ont des titres comme ceux-ci; | wrattez-mvé dans le dus.Lit ta sœur, k Nez piqué, les Godillots de Lrimons-\" sard, le Galurin sde mon portier, Des ie sq: gt : : i déchire sa mitaine, où Denise Casse son | * Entortillé de gaze Sur le fait Don Juphet Court chez Pline Lui dire que Proserpine Boit à Guipuzeos Chopine, dansant.Les étoiles émaillent le ciel ; les vers luisants émaillent l'herbe.Une umbre vient de passer rapide et mystérieuse : T est minuit La lune luit Et de 1a maison de na mdre Hélène fuit, A petit bruit, Pour joiniire \\isin dans la bruyère.Quelques pas retentissent encore; quelques cris.C\u2019est un voleur qui ros- On le fait taire, et c'est justice.o L'écluse aux chansonnettesestlâchre.on ue s'arrêtera plus.Qu'ai-je dit, l'écluse?Le voilà qui se lève, le père Lé- clu-e,\u2014l\u2019inventeur de la chansonnette \u201csangsues quelque part, ete, ete.| | Rendez-moi les chansonnettes d'autrefois ! | * le président une ordonnance | mai tout trempé de rosée devant des: Les têtes s'échauffent, les yeux s'al- des et branles ne manquent pas dans le ) prescrivant a la supérieure du fenêtres demi-closes.O mai! 6 mail\u2014:lument.les langues se délient.Pas pays, des chausonnettes; on n'a que | Les filles en jupon court, en blanc vrset ; toutes cependant, car Panard nous fait l'embarras du choix entre la Verduretie, \u2018 4 -.'- .s'en vont aux ch: iri : i .} nièce afin qu'ils puissent lui don-!utinées par x Champs Jon sans être jure aux larmes mr bogus (T60.\\ ls verduron, le Pont de Nantes, les 2.4 -S par les garçons.;frin\u2026 trinquons, \u20ac .s elot.Souper ner lessoins qu'exige sa santé.Bars oo : qu, Grégoire).Au Trois matelots de Bordeaux, 18 i - Feunneton prit sa fancitle ; tour du chevalier de Piis à présent.I! 4, Marmande la Dinedandine d'Alen- La supérieure a répondu que Pour aîler couper du jone : « simul \u20ac de pl \u2018iv ; : Mai Ny ho simule un degré de plus dans l'ivresse fon.M.de Saint-Péravi se prononce Ma eles squ- $ con.Mais auprès d\u2019une charusiile ; \u2018ai 3 : pan .: Mary Jackson lui ayant été con Elle v'endorunt tout au long.(sur ! air du Manuet d'Exaudet.ce bon our le Nes du moine blanc,\u2014et il fice par sa belle mère, elle ne\u2018 Las! pourquoi s'entormit-eile, ; Vieux air si solennellement naïf.Collé| commence : 3 croyait pas pouvoir la remettre ! La petite JeunnetonY , veut Cuayer 3 toute force et à tout prix ; Or, ll était un moine blane ; ; ~ à son oncle et à sa tante } Colinette se dirige ve s le bois, suivie ' pl ce A ! commence un de ses am Bon nez était d\u2019un triple empau, M.le président, à audi {du Cousin Jacques, tra, déri, déra.La Péigous ts, \u2014mème air : La faridondaiur, A 4 Mode s a li Det] ; ie el \" ent LC AUCIENCE petite Isabelle crie : \u2018Au loup! au loup\u201d: Ale.ok Jarnit qe ste do molne! ce moine! de jeudi a désigné le docteur! de façon à n'être entendue de personne.| vit begun * a; Quet x d\u2019eet moine Gallard pour avoir son avis sur | C'est le momentoù Suzun égare son\u201d Qui jouait avec Brébeuf Que ce moine élevait ! l'état de santé de la jeune fille ct | gue, où Babet perd son fuseau et\u2019 Au volant, dans un œuf La nuit vient vite en chantant et en > ! wot 33 sags Jacquemin: 2e vice-président.G.Biston; trésorier, Emile Karst; necrétaire archi viste, J.J.Morand; secrétain ~comptables | Fd.Bobe; directeur.Win.surbled ; coms! CAT A Pate \u2018 ; , .: NewYork, où l'attend son fiancé.ll exi-te pour moi un pays des chan- : missaire de police dans le 20¢ lution de ne plus le conserver, le arrondissement, et le corps a été susdit objet.Le jour même, la, transporté à la Morgue, où M.le servante aperçut ce chignon, le.i {sonnettes, là-bas.tout là-bas, dans le! dix-huitième siècle, et même un peu plus loin.Les jardins en ont été dessinés par Finalement le train s'arrête.Le lieutenant saute lestement du wagon et tend la main à la missiires: F.M.Allemand, John Bonnet, ; : ge ; ; M.J.Darcel, I.Verdier, L.Boulanger.docteur Bergeron doit procéder HOCIETE RANÇAISE I\" AIDE MUTUELLE.à l'autopsie.| \u2014 Réunions, le dimanche- tô vu le dimanche ! après le 15 de chaque mois à 2 heures de ; NL.os 2, l pry midi.rue Market 1014; président | On lit dans le Progrès de l'Ain Jules Be.in: ler vice président, Lous Gu- (Bourg).du 16 novembre: : dard: 2e vice-présideut, Antoine Ratti; .en vecrélaire-archivisté, dos.A.Droz; sere! Iya quelque temps, taipe=correspondaut.Ami Fi.«ddor; trése- tuteur Saint-Maurice-de- : i : wecrétaire des fiünticen < .; : Cabrillac; ee\" rie de | Gour«ans, trés estimé de tous les Ed, Bobe.Cette xociète fait partie de, ; l\u2019Union Générale dex Sociétés Françaises.habitants de cette commiune, fut de Secours Mutarlsaux htatsUnis d'AMÉ brusquement déplacé.À tort où rique.| LK BUREAU CEXTRAL de l'Union Géué- ; de tan raie pour les atnées 1S76 ot 1877 est à St.crurent que leur curé n'était pas Louis; président.J.WäHiomé; secrétaire, P.Luckner, care of M.V.\"T.Cu; seuré- i .; aire-mljoint, Louis Fortel.\u2014 Axuraner til yeutä ce sujet, nous dit-on, une l'insti- de rier.A.à raison, les pères de familles.; \u201cétranger à ce déplacement; et mutuelle sur la vie de toutes \u2026 ee ho \u2018manifestation hostile.Depuis » de l'Union sous le controie du A A eat lors, les habitants se concerte- Bureau Central.SOCIEFE-ALSACIENNE KT LORRAINE.\u2014 Réunions le 15 de chaque mois chez M.13e = Curistv Avenue: président, F.1.927 Christy Avenue; président, = oo a Le a min; vice-présidents Jules Belin et véque le changement du curé.À oJ HH Ue! , = M, À.Dârcel; secrétaire.Philippe Jacke Belley, ils ne furent pas reçus.pasistunt-secrétaire, Joseph Flew, Jo \u201cles détenues i trésorier, J.P.Besançon: vicetrésorier, : QU firentalors les délégués?De Lauis Vetter.vant ce non possumus émanant CERCLE PHILARMONIQUE ERANÇAIS-\u2014 de l'évêché, ils prirent un parti s le Ze vendroedi de chaque mois, ; ; nt à i cé Claude, 301 $, Main; président.héroïque, se rendirent à Lyon au \u20ac M,C.Ca \u20ac 5.A.schultz; trésorier, F.M.Allemand.synode protestant et priérent les vl ise régisseur, Emile; 7 .i secrétaire, Raoul Dubois; n'gtattrs {ministres de venir évangéliser lrent et nommèrent des délégués chargés d'aller demander à l'é ner; ramassa par curiosité et ne futi pas peu surprise d'y découvrir | un morceau de papier qui n'était autre.qu'un billet de banque de 1,000 fr !! On devine la stupéfaction de la maitresse ct de la servante.Il faut avouer toutefois que la; veuve B.était une étrange per-| sonne.Que l\u2019on cache son ar-: gent dans sa paillasse, dans une.| { } i paire de bas, derrière un tableau, celase conçoit jusqu'à un certain\u201d.point; mais prendre unchignon pour coffre-fort, cela est assez curieux ct mérite d'être signalé.\u201d ; t A Marseille juste en face de la Cannebière est ancré, en ce moment, un joli yacht à voiles, au drapeau blanc croisé de bleu.C'est le Zemaÿte/, appartenant au compte russe Tyszkinwiez, que voyageuse qui, lui ayant serré les.doigts avec cffusion, lui dit dans l\u2019oreille.\u2014 Adieu, monsieur ; jamais je n\u2018oublicrai ce que vous avez fait pour moi; gardez ceci en témoi- | gnage de mon éternelle reconnaissance.Elle s'éloigna apres avoir salué d\u2019un sourire le jeune homme abasourdi, qui tenait dans sa main une mignonne bague de jeune fille.Cette véridique histoire\u2014dans laquelle l'amour n'est pour rien \u2014a obtenu un grand succès au mess du régiment.Les journaux anglais font grand bruit de la séquestration d'une jeune Anglaise qui aurait cu lieu au couvent de l'Assomption, à Auteuil, et qui a été l\u2019oc \u2018 son jeune propriétaire (il a vingt- casion d'un référé devant M.le \u2018trois ans à peine) a mis à la dis- président du tribunal civil de la ; position de l'Etat, ce qui lui a, Seine.Dufresny.Gallet y tient une boutique d'épicerie ; le maçon Sedaine s'y charge ; de temps en temps de ments travaux { d'architecture: Favart vend des gâteaux ; Cinq où six montres se balancent a la devanture de l'horloger Deaumar- chais qui accorde sa guitare pour chan- * ter Avhin et Madame fBèchke: Florian tire un certain profit du luit de ses troupeaux., Je vais quelques f>is passer une journée dans ce charmant pays où tout est buissons de roses, éclats de rire, parfum de violettes, bruit de baisers, bancs de de gazon, ruisseaux de cristal, dômes de verdure, tapis de mousse, bosquets fa- \u201c vorables aux doux aveux, houlettes enrubannées.C'est maître Adam, \u2018des chansonnettes, qui est saluerl'aurore (.faxszdôt qree da duunuère).i Dancoutt y sonne les cloches (Digne, * Din, don!).À ce son, l'abbé de Latusi- gnant, ie petit manteau voltigeant sur l'epaule, bréviaire sous le bras, sort de chez lui pour se rendre aux matines de Cythère:\u2014sur son passage, maintes \u201cvoix nese géneut pas pour fredonner: «Où allez vous, monsieur Dans les charmilles, le rossignol d'Au- ; treau et la hnotte de Grécourt essayent leurs gazouillements.menuisicr au pays chargé de balançoire qu'il a célébrée.(net point de jeux innocents).Mais il est l'heure de dîner au pays des chansonnettes: où dinerait-on si ce n'est 1h2\u2014Piron à dressé la nappe -ous Li tonnelle : Vadé est descendu à la cave ;\u2014 pourvu qu'il en remonte, grands dieux !\u2014Désaugiers promet de mettre les petits plats dans les grands : ce n'est pas pour rien \u2018qu\u2019un cuisinier, quand il dine, lui semble un être divin\u201d.Armand Gouffé, l'homme qui a rimé le plus richement à une époque où la poésie indigente tendait la main au seuil se charge du coup du milieu.Avant toute chanson à boire.Scarron réclame la parole pour sa chanson à ili ai vu faire ses cept licues en cing quarts d'heure \u2026 Oh! Margot, oh\u2018.Allons, officier.faites sentir la molette.v°1à ici ua petit sentier : pre- vons sur la terre.gt.gt.moi Ca court comme le guernadier au feu, l'houzard au Lutin et l'abbé au bénéfice.Haut le pied.mon officier ! \u201c\u2018arrivai vrañnent Trop tôt pour ta betle : Ju vis son galant Heutrer avec ete : Bon!\" * +.Comment ne pas rire de ces folies?.oi tar ata au, o a .> a .ST l'abbé?\" des camps (Si j'avais une cave pleine,) pourtant quelques convives donnent dans la sensibilité: Cazotte parle des genoux de ses culottes usés aux pieds de sa Thérèse (Si vers les genoux mes live Vapoicon 117! quand il voit passer le jeune homme aux longues oreilles.Cet hunnète houime était notaire à Cuers (Var), au pays où fleurit l'ulivier (nen d Emile), et pas très-loin de Tou- un, ou sa celivle va rester vide.Le gouvernement de Vordre moral fit maire de ~a commune.le Le sicur Mesiier (Henri-Tropez- Charles) sauvait la religon le matin, la tamille à midi, le soirla propriété; il soupiran la nuit et le jour après le retour de l'empire.L'empire! Heureux temps vi ies lnistres s'appelaicnt Per- signy et les prétets Janvier de la Motte! Mais Meytier avait beau regarder, l'empire ne veituit pas.Ce qui venait, Cd iaient des clients.** Monsieur le notai- Boulanger.Feueton de \u201cLa Repablique\u201d BELLE-ROSE * (par Amédée Achard.) ge.La fièvre rouge est un coup de sabre, la fièvre maligne cst \u2018un coup d'épée; c'est la plus * dangereuse.La fièvre est la providence du soldat.Allez vous - TT coucher.\u2018 : Vv to \"UN INTERJIEUR DE CASERNE VI LES ILLUSIONS PERDUES ! Tout se passa comme la Dé-\u2019 route l'avait prédit.Bouletord entra à l'hôpital; le chirurgien ' : Suite.\u2014 Mais qu'en résulte-t-il.qui allait au cœur.du fauconnier avait dépassé la Déroute; M.de Nancrais, qui| l'aimait à samanière, n\u2019attendait plus, disait-il, que l'occasion de lui faire casser la tète au service du roi pour demander l'épaulette en sa faveur.Belic-Rose appelait une bataille de ses vœux; mais l'Espagnol setenait sur lafrontiè- te, fort paisible dans ses quartiers.; Après les généraux, le tour des! Déjà le fils; voyait pour le serv \u2014 Rien.Les soldats se battent ct les officiers ferment les yeux.Ainsi, je n'ai rien à faire.\u2014Vous n'avez qu'à garder le + * silence.Bouletord sera porté à le visita, et déclara qu'il était malade d'une fièvre intermitten te.M.de Nancrais feignit de ambassadeurs était venu.Au lieu de guerroyer, ou négociait.: Lovis XIV s'était marié.croire ce qu'avait dit le chirur- La paix ne faisait point les af- l'hôpital et ne dira rien ; vos deux témoins seront muets comme des gien; un jour qu'il rencontra\u2018 faires de Belle-Rose; aussi en- Belle-Rose seul sur le rempart, il rageait-il Je toutson son cœur.l'interpelà brusquement : : Lorsque: M.de Nancrais, le ma carpes : c'est la religion du soldat ; faites votre service comme us n'étiez pour rien dans l'affaire, et si M.de Nancrais apprend tout, soyez sûr qu'il fera semblant de tout ignorer.\u2014Cependant le chirurgien visitera les blessures de Boule- tord?\u2014Le chirurgien dira que Bou\u2019 letord a la fièvre ; s'ilguérit on dira que la fièvre l'a quitté.\u2014\u2014Et s'il meurt?\u2014Îi sera mort de la fièvre.Belle-Rose se prit à rire._\u2014je ne ris point, continua le aporal; j'ai déjà vu mourir orme 4 une demi-dousaine de sapeurs, les uns de la fièvre ma- \u2014On m'a conté que tu avais: fail i attraper la fièvre ces jours-! ci; prends-y garde: je n'aime : pas qu'on la donne ni qu'on la reçoive, C\u2019est b m pour une fois.\u201c C'est fini, répondit hardiment Belle Rose; l'accès - est passé.M.de Nancrais sourit.Boule- tord guérit, etil n'en fut plus question.Quelques mois se pas- sérent, puis unan, puis deux, puis trois; Belle-Rose écrivait fréquemment à Saint Omer ; dans les réponses qu'il en recevait, il y avait toujours quelque souvenir de Suzanne; un mot.une fleur de la saison nouvelle, quel si vo tin, après la lecture du rapport voyait Belle-Rose soucieux, il lui demandait en riant les nouvelles étaient à la guerre.»* Point, répondait le sergent; il scrait bien temps de donner des quenouilles aux soldats.Au moins seraient-ils bons à quelque chose! \u201c Voilà un drôle qui, pour allumer plus vite le flambeau de l'hyménée, mettrait volontiers le le feu aux quatre coins de l'Europe, répondait gaiement M.de M.de Nancrais.Mais aussitôt que le sergent si cations à Béthune, Péronne, Amiens, : villes de la Picardie et de l\u2019Artois.Sur ces entrefaites, Suzanne.C'était la première fois It y a dans la première lettre de la première femme aimée une douceur infinie qui mouille les yeux de larmes divines.File apporte une indéfinisable émotion qu'aucune chose ne peut rem placer désormais ; les doigts caressent le papier, la bouche l'effleure ; il s\u2019en échappe un parfum que l'âme respire, et c'est un en chantement dont le souvenir réchauffe le cœur des plus tristes vicillards.Belle Rose baisa mille fois cette lettre avant d'en brisur le cachet, puis il courut dans la campagne pour donner à ses confuses mais bien heureuses sensations le silence qui permet de les savourer.Quand il se fut blotti à l'ombre lestilleuls, loin des chemins poudreux par où s'épanche le bruit des villes, il déchira l'enveloppe et lut ce qui suit: devenait trop morose, le capitaine lui confiait le commandement de petis détachements qu'on en- que chose qui venait du cœur et ligne, les autres de la fièvre rou- & 25 « Quand vous êtes parti de \u2018Saint Omer, mon ami, vous |aviez dix huit ans; j'en avais qu'elle lui écrivait directement.jour sans que ma pensée ne s ice des fortifi-! quinze alors ; plus de trois ans se peupliers, Elle a voir nom sur vosespérances ;seulement, quand à sont écoulés depuis cet instant, les lèvres et m'embrasse : il est'onlu parlait des progrès que vous veillance extrême et, quoique souffrant d'anciennes blessy res, à Saint Pol ct autres ct il ne s'est pas passé un seul dans mon coeur, ct Je me tais.faisiez dans l'estime de vos chefs, le maintien noble et aisé.Ses e Quand à mon pére, 1] passe son il disait que cela ne l'étonnait' discours étaient enjoués, mais 4 > .a, \\ fe + A 2?.A Hv .| - 0.| sois arrêtée sur vous.Votre sou temps as informer du prix des! point et que vous étiez un gar- toujours honnêtes, ses manières cé ma tendresse sur un être qui la méritait.Dans la solitude, ma pensée s'est mürie, mon ami.L'avenir que nous avon: :Èvé ensemble, et que nous nous éti ons promis l'un à l'autre d'attcin- dre, cet avenir m'est toujours doux, ct c'est vers lui que se reportent mes illusions quand je veux goûter une heure de tranquille bonheur.L'espérance berle cœur comme une mère son cufant.Claudine, mon amie, la confidente de mes songes, les anime souvent de sa joyeuse par role, et leur donne alors toutes les trompeuses apparences de la réalité.L'aurore nous trouve bien des fois causant tout bas le long des haies où babillent les oiseaux : bien des fois le crépuscule nous surprend encore dans les près, marchant les mains entrelacées, ettoutes deux nous regardons les bandes d'or qui s'éteignent, et le dernier sourire du soleil qui wit au moment des Belle Rose : venir habite mon cœur comme denrées pouraccraitre sa fortune, çon à parvenir à tout.Dans ces polies, et l'on se sentait attiré reçut une lettre dont la souscrip je vis dans le votre: chaque fois | que je trouve déja trop considé- : moments là, je me sentais des! par l'expression de sa physiono- tion lui fit battre le cœur; il ve |que vos lettres annonçaient vos, rable.It m'assure que c'est pour, envies extraordinaires de l'em-, mic en même temps que saisi de nait de reconnaître l'écriture de | progrès et votre avancement, je; Mon bonheur, ct Je ne peux pas brasser.Il y a quelque temps, respect & la vue de ses mousta- me suis réjouic.J'étais heureuse lui faire entendre raison là des |M.de Malzonvilliers, en reve-[ches grises et des cicatrices qui de vos succès et fière d'avoir pla-'sus I achète un jour du foin, et ; nant d'un voyage qu'il avait en | silionnaient son front chauve.Ce le fendemain du blé, puis il re itrepris à Calais, me présenta un | seigneur se nommait M.d'Al- vend le tout avec de gros bénéfi- | jeune gentihomme de bonne mi- ; bergoti.Il était marquis, ces.*\u201c C\u2019est pour ta dot, me dit-i il.Les personnes qui nous sont le plus attachées agissent suivant leur fantaisie quand elles croient | agir pour notre bien, ct travail-| lent à satisfaire leur goût lorsqu'elles prétendent travailler à notre bonheur.Je voudrais allonger cette lettre pour retarder \u2018lc moment où je dois.vous en trétenir de l'affaire quinous touche le plus près, l\u2019un et l'autre.Mais à quoi bon?ne faudra t-il pas toujours que je contraigne mon en instuire?esprit à vous l'honnêteté l'exige Quand vous aurez lu cette lettre jusqu'au bout, vous pleurcrez sur moi, sur vous, Mais vous m'absoudrez.Ma volonté s'est soumise au mal, cile ne l\u2019a pas fait Vous savez quelle fut la réponse de mon père à votre proposition : depuis ce jour, il ne m'a jamais gentil ne mi bergoti appar- ne.Un instinct secret, l'instinct; tenait à une famille d'origine ita- du cœur sans doute me dit que|lienne qui avait tenu un rang ten tite, comme au temps de ses Cam- parlée, minée, jouée.I demande à dire |** CAdet.Au bout de plusieurs minutes, tt où plutôt À exécuter son Aémouleur |\u2018$ PAS des chansonnettes s'endort.vie qui avait tant de succès à la cour du roi CHARLES MONSELET.5?L'autre jour, à la promenude.Stanislas.I! imite le sifiement des ci- TTT T Tout le long sdes=turtutatu, seaux sur la meule ; ily va des pieds.Le Livre D'or des Bonapar- ow i ra err des mains, de tout le corps.Après le tistes.J'ai re wvontré jeune fillette hémouteur, Cest le Postillon, autre S'oceupant à fier.genre d'imitation :\u2014ici, les claquement Dernièrement une circulaire du garde Je me suis vite approché d'elle.: de langue fout la partie principale : des sceaux constatait que les catastr a Pour tâcher de\u2014turiutusa, \u201cOhél\u2026.Ohé!.Allons, Margot, ga- phes financières sévissaient sur le not£- Poër tâcher de\u2014lan derirette.gne le picotin, et moi la chopine.Pas} riat avec une regrettable intensité.Pour tâcher de causer.vrai, mon officier, que je vous onsj \"* lFarbleu! s'écria Ratapoil, les no- le , baiilé là une bunne jument?Dam! j'vou- taire sont devenus républicains! \u201d © Au milieu du jour, la «chaleur est, lons que vous soyez content.Vous n\u2019é-| Ratapoil se presse de se moucher, car, grande dans le pays des chansonnettes, tes pas comme ces petits commis.Spy il se sent terriblement morveux.Vous\u201d # t)n s\u2019v repose souvent -ur la coudret- Vous ne nous Étites pas de politesses, pouvez, Ratapoil, sortir votre mouchoir te,\u2014nnejrmbe par ci, un bras par lè;\u2014 Au moms vous nou buillez pour Loire.et donner une isrme à l'un de vos bons mais ce repos à ses dangers ily a en- Aussi j'iimons mieux Vous servir qu'eux, jaunis, notaire, tout ce qu\u2019il y a de plus core des frunes dans le bocuge ut des Haut le pied.Houp! Mon officier, Notaire, qui vient d'avo un petit démé- - satyres élevés à l'école du Coirége.Au Vier un chemin dpavé.Bride, en | ié avec la cour d'assises du Var.On! \u2018fond d'une grotte, un égrillard s'est ta- min, sout-nez bien : le pavé est gras, | peu de choses: une sinipie condamnas © pi en embuscade; j'ai reconnu Vergier.N'Y à si bonne monture qui ne bronche : | on aux travaux forcés à perpétuité! > Mieux vaut jouer : on joue.À quels prenez garde à la vôtre.gt.gt.gt Condamnation par contumace : cet offi- jeux?On propose successivement cenx Bt.het Ohé! cier plus chi lehurstien que ininistéricl qui ont donné lieu à des couplet- malins Hier en rentrant \u201cavait eu soin de B4gner la trontière, un le corbiflon, le trictrac, le reversé, le Pe hoire boutetile Leau soir, sans tambour, ni tiampette, 5 trou-madanue, \\e je* du vert.La Bor- J'eus l'avisement couvre le fameux Marty, un des noms de met en avant les guatre coins, Vas-i .aller voir ma belle : vtucelants du Leave d'or.ll e-t à cette # selin, qui à voix au chapitre.tient pour ro ou .2, heure en Italie, à Fivrence peut-être, et le coûn-maillard.Barré voudrait la \u2018Cest un charme que Cte béteLAT ce de toute la force de ses poumons : ol ce jeune seigneur avait l'esprit | considérable dans le Milanais, et très-vif, tourné à la galanterie, portait le cordon de Saint-Louis.raitleus, plaisant dans ses pro ; M.d'Albergoti avait beaucoup pos et tout à fait l'air d'un hom | voyage ; sa conversation était me de bon lieu.Mais on voyait'intéressante, sa bonté me tou- qu'il était surtout occupé de plaisirs et de choses futiles, Il resta huit ou dix jours au châ- tcau, pendant lesquels il ne me fut guère possible de me prome- avec Claudine, si ce n\u2019est parfois le matin de très-bonne heure,ou le soir tandis que l'étranger rendait la visite à la noblesse de Saint- Ouner.Au bout de ce temps, le gentihomme partit; je respirais à peine que déjà un grave seigneur le remplaçait au château.Celui ci était pour le moins aussi rédentaire que l\u2019autre était ingambe ; il avais l'humeur douce, entretenu de votre amour et d égale ct bonne, l'air d\u2019une bien- qu'il parlait avant de réfléchir et! shait, et j'éprouvai quelque peine quand il quitta Malzonvilliers pour se rendre à Compiègne, où M.de Turenne le mandait.Il n'était parti que depuis la veille, lorsque mon père me prenant sous le bras, me fit descendre au jardin.Vous savez quece n\u2019est pas son habitude ; aussitôt qu'il a une heure sans emploi, il s'enferme dans son cabinet, et tout aussitôt une ou deux feuilles de papier sont couvertes de chiffres Je le regardai étonnée ; il se mit à rire \u2014Oh! me ditil, j'ai à te parler de choses très-sé.rieuses.\u2014Ce début augnrenta ma surprise, et sans savoir pourquoi, LA REPUBLIQUE.l\u2019Etat, c'est ls concordat.Le concer- sion du budget vous preposs ds bien | ivresse, voies de fait, etc.re - out sr le do des postes eats ot ome Sous : presque toutes sont ues.Il cultes.t ge I! y à deux manières de s'opposer à | ans les dépeuses du services po tal oat biens du clergé, le maintien des évêques l'envahissement du clergé ; la première, | été réduites de 4 millions dollars .constitutionnels et le mariage civil des c'est la séparation de l'Eglise et de l'E- Brice aux réformes intelligentes effec- .Las articles organiques sont | tat ; cette solution ne m'effrayerait pas, ; tuées par M.Jewell et son sucLe-seur.une partie inséparable du concordat.mais je ne la crois pas pratique.; Parmi les fait.dignes d'attention que Le moyen pratique, c'est de voter les signale le rapport, il faut noter l'ac- FRANCE.Après bien des pourparlers, des iadécisions, des tâtonnements, assez faciles & compres dre d'ailleurs, M.le Maréchal de MacMahon s'est enfin décidé à se séparer de l'inséparable M.NT.LOUIS.\"Toujours le whisky et encore va irlandais.Cette fois-ci c'est Connors qui étant déjà leuté d'une Quantité considérable de liqueurs fortes est entré dans un \u2018\u201csaloon\u2019\u2019 de lave.nue Franklin afa d'y continuer ses libations.Martin qui de son naturel \u20ac-; confrère n\u2019est pas unanime au sujet de l'art dramatique et musical, car il nous parait y avoir une énorme différence entre \u201cla banqueroute de ous les directeurs anglais et américains qui se verraient forcés de payer les ve, je vous ai remis, Üy à un an une tonme assez ronde dont j'ai besoin en «8 moment ; veuilles me la rendre.Monsieur le notaire, je vous ai confé mes économies pour les placer sur by- pothèque ; veuilles-me donger mes titres \u2014 Monsieur le notaire par-ci, mon- aleur le notaire par là.\u201c Ces viuites aga- tersbourg.le tsar a, comme d'habitude, porté un toast à l'empé- reur Guillaume, le doyen des chevaliers de l'ordre; le tsar a parlé en termes complimenteurs et amicaux.ll à aussi exprimé 4 Çaieni un peu le sieur Meyrier, car il w'avait ni argent, ni titres à donner à ces clients importuns.Les sommes mises en dépôt dans son étude avaient fait du c emin! Car il faut savoir que M.le notaire se livrait à des spéculations ha ardeuses entre l'heure où il avait auvé La religion et l'heure où ii allait sauver la propriété.Les spéculations n'avaient pas réussi.Est-il quelque chose qui réussisse sous cetie satanée république?Vuyez Greffiet, voyez Carra.voyez Aubert, et l'aimable Panier, et le sémillant Latruffe.Les clients -e retiraient avec de belles promesses, un nez allongé, et quelques inquiétudes.Le pot aux roses allait être découvert.Le notaire bonapartiste pensa que ce qu'il avait de mieux à faire après avoir sauvé la religion, la propriété et la famille, c'était de se sauver lui-même.11 partit avec les hirondelles et fit sa révérence au bagne de Toulon.L'amateur de violettes lai sait derrière lui un remarquable assortiment de détournements, de faux et d'escroqueries, et voilà po.(rquoi la cour d'assis-esdu Var, par arrêt de coutumace en date du 4 novembre, à condamné Meyrier à la peine des travaux forcés à perpétuité.Le bonapartisme perd en lui un agent dévoué.Encore un deuil à porter, encore un vide à combler.Si ce coup était le cernier du moins, mais quand le malheur s'acharme sur les honnêtes gens!\u2026 Quant à nous, pour n'être pas pris au dépourvu, nous acheterons une rame de papier ; c\u2019est la quatrième que dévore le Livre d'or des bonaparti tes.Palpitant d'intérét, le Le Livre d'or, mais cher! (Szécle.) Dufaure.Le parti républicain s'était énergiquement déclaré sur la question des honneurs militaires à rendre aux légionnaires libres-penseurs, et il ne restait plus au Waréchal qu'à accepter les conditions de la gauche qui demardait un ministère républicain, ou à décréter la dissolution de la Chambre des députés.M.de MacMahon a reculé devant cette dernière alternative èt a préféré, bien à contre cœur pro- ballement, remettre le ministère de l'intérieur et la présidence du conseil entre les mains de M.Jules Simon.M.Martel prendra la place de M.Dufaure comme ministre de la justice, et tous les autres ministres conser veront leurs portefeuilles en attendant mieux.La érite est donc terminée pour le moment, mais nous ignorons jusqu'à quel point les républicains se trouveront \u2018satisfaits de la présence dans le conseil du président de la Ré publique, de MM.De Cazes et Berthaut qui se sont toujours inontrés les adversaires acharnés du gouvernement qu'ils ont l'honneur de servir.Nous avons donc gagné MM.Simon et Martel pour perdre MM.Dufaure et de Marcèe.Avouons que c'est un peu bonnet blanc et blanc bonnet comme résultat de politique générale, mais nous y avons gagné de voir la question des honneurs mili \u201cLA REPUBLIQUE.\u201d = Samedi, 16 Décembre, 1876.l'espoir d'une solution pacifique de la question d'Orient.N'ayant pu recommencer la lutte pour le trône d'Espagne, Don Carlos s'est decidé à prendre du service dans l'armée susse.La reine a lancé une proclamation qui proroge le parlement jusqu'au 8 février, jour où il doit se réunir pour l'expédition d'affaires argentes et importantes.MEXIQUE.Le Mexique, ce pays légendaire des bandits et de la révolution se réjouit actuellement de la possession de trois présidents : M.Lerdo de Tejada, M.Iglesias et le général Porfirio Diaz.Le pré ident Lerdo récemment élu jar le congrès a été forcé de quitter la capitale suivi de son état-major, mais il pa- raftrait qu'ils ont été capturés par les révolutionnaires près de la ville de Mexico, et que lefgénéral Escobedo, ministre de la guerre, à été fusillé ainsi que plusieurs autres personnages restés fidèles au gouvernement constitutionnel.Les villes de Monterey et du Saltillo se sont prononcées en faveur d'iglesias, et l'on s'attend que les autorités de Ma- tamoras en feront autant.DIVERS.M.Heer, vice-président de l'assemblée fédérale suisse a été élu président de 1 1 république helvétique pour l'année 1877.M Schenck est le nouveau vice- président.Un incendie a détruit la plus grande partie de la ville de Valparaiso, Chili, les 14 et 15 novembre dernier.Soyez juste, S.V.P.Le Globe-Democrat que personne ne peut accuser de partia- çais\u201d.Allons, confrère ! dans la bonne voie.Un peu moins d'insultes, à tant la ligne, pour la France ct un peu plus de justice et d'impartialité comme dimanche dernier.prouverez ainsi, qu'à St.Louis comme ailleurs, les journalistes ne sont pas nécessairement tous du côté des gros bataillons, et qu'il vous est fort possible, tout en faisant parade de vos sympa thies allemandes, de respecter l'histoire comme écrivain, et de respecter la France comme américain.Nous ne vous demandons pas une reconnaissance qui pourrait bien vous peser désagréablement.Non.tant que vous voudrez, nous en avons pris l'habitude depuis nos dernières défaites, mais aussi un peu de vérité.vols faits aux auteurs français\u201d, et la \u201cprofanation des vers de Goethe par un compositeur fran- continuez Vous nous De la sévérité Vous ne pouvez guère nous accuser d'avoir des prétentions exhorbitantes, n\u2019est-ce pas?Immunités Diplomatiques.Chacun sait que les membres du corps diplomatique jouissent de l'immunité d'arrestation en matière civile.Un incident singulier vient de se produire à ce propos à Philadelphie.Voici les faits: Il y a quelque temps ua nommé Arthur Smith gardien à l'exposition de Philadelphie, accusé par un exposant, de vol, avait été arrêté comme suspect.Les premières années de la Restauration Ont été marquées par les excès de cléricalisme les plus exagérés ; mais, enfin, en 1828, le gouvernement expulsait les jésuites de France.Voyez où vous en êtes aujourd'hui.(Rires à gauche.) Les jésuites sont tout puissants.J'arrive à l'expédition de Rome.C'est le parti clérical, ultramontain, qui l'a commencée.grâce à l'influence qu'il exercait sur le chef de l'Etat, leque; alors n'était pas de ma famille.C'est cette première expédition de Rome qui a conduit à la seconde.Je ne parlerai pas de celle-ci.Mais le fait saillant et qui touche à non épouvantables désastres de 1870, C'est celui-ci: j'entendais récemment M.le miuistre des affaires étrangères nous parler avec autorité des prières du saint-père pour le bonheur de la France.Eh bien! je sui- obligé de déclarer que c\u2019est le maintien du pouvair temporel des papes qui nous a coûté l'Alsace et la Lorraine.(Applaudissements à gauche.\u2014Exclamations à droite.) réductions proposées par la commission ; elle n'ont rien d'efirayant, elles ne sont qu'un avertissement bien doux à l'adresse du clergé d'avoir à s'arrêter dans son empiétements.Je ne suis pas opposé au sentiment religieux ; j'estime qu'au point de vue politique, une religion est une nécessité sociale, mais il faut imposer la tolérance aux intolérants, sans quoi l\u2019on ne fera que des révoltés.Ce que je défends, c'est la politique qui a été suivie de Louis XIV à Napo- léoo II! par tous les gouvernements forts.Arrêtez-vous! Il est impossible que la France qui a fait la.grande révolution de 1789, soit la seule puissance cléricale de l'Europe.Il est deux politiques en présence: celle de la libre pensée, de la tolérance, et celle du cléricalisme.Pour moi, je resterai toujours fidèle aux grands principes de la révolution.(Applaudissements sur divers bancs à gauche.\u2014 Oui, c'est là de l'histoire et il faut que le pays le sache bien; en 1870, si le pouvoir temporel avait été abandonné, les alliances étaient toutes prêtes, nous en aurions eu une immédiate, incontestable ; la France aurait pu engager la campagne avec § ou 600,000 hommes de plus.Mais le parti clérical a été assez puissant pour nous faire renoncer à cette alliance ; c'est donc sur lui que doivent retomber les fautes exécrables de notre politique.Que l'expérience du passé éclaire l'avenir.Après l'expédition de Rome, nous avons eu la loi sur l'instruction secon daire, la loi Falloux ; et alors sont venus toutes les violations des lois.Qui donc en effet jouit aujourd'hui en France du droit d'association ?le parti clérical seul.(Très bien! à gauche.) C'est ce parti encore qui nous a imposé la loi sur l'enseignement sur l'en- Bruit.\u2014Mouvement prolongé.) Ça et la.\u2014Les journaux canadiens rapportent que la petite vérole fait des ravages terribles dans la nouvelle province de Ke- watin.À la Rivière Blanche, seize Islandais et quatorze sauvages en sont morts.À trente milles de là, à Gimil, il y a eu vingt-deux décès et cent dix personnes sont atteintes de la même maladie.Jusqu'à présent, la province de Manitoba est exempte du fléau.\u2014Le général Daniel Woodall, ancien assesseur du revenu intérieur à Wilmington (Delaware), en dernier lieu propriétaire d\u2019une manufacture à Mid- dletown, dans le même Etat, vient de prendie la fuite après s'étre approprié une vingtaine de milliers de dollars au mington annonçant la nouvelle, la fait : suivre de cette réflexion étonnante : moyen de faux.La dépêche de Wil- | croissement de la vente des timbres- poste, des enveloppes timbrées et des cartes postales.Le nombre de ces dernières s'est accru de 40 pour cent.LU] à été perdu pendant l'année $16, 794 expédiés par lettres chargées.Le rapport de M.Tyner se base sur ce fait pour constater que l'emploi des mandats de poste (mensy orders) est préférable À celui des lettres chargées.\u2014 L'Union annonce que don Carlos est arrivé à Vienne le 19 novembre, et Qu'après avoir visité la duchesse de Mo- dène il se propose de se rendre près de M.le comte de Chambord.\u2014La Correspondance politique de Vienne annonce que les industriels autrichiens se préparent avec \u2018\u2018un vif intérêt\u201d à prendre part à l'Exposition d 1878.\u2014Le Figaro signale un acte de vandalisme qui vient d'être commis au musée du Luxembourg.Un tableau de M.Meissonier, représentant Napoléen II À Ja tite de son état-major, à été endommagé.Ou a labouré avec un outil ou un clou la tête de Napoléon III, la peinture à été enlevée à cette place et le panneau tout entier porte les traces de sillons profonds.11 y a deux ans, dit le même journal, un coup de crayon avait été donné dans ce même tableau.; \u2014On écrit de Strasbourg à '/ndus- triel alsacien : C'est avec une véritable tristesse qu'on a reçu à Strasbourg la nouvelle de la suppression des tribuneaux de commerce d\u2019Alsace-Loraine, malgré la pétition de la chambre de commerce de | Strasbourg, malgré le vœu unanime des \u2018populations jour le maintien de cette : juridiction sur l'ancienneté et les mérites \u2018de laquelle il n'y a plus lieu d'insister.Il est vrai que cettte issue était depuis \u2018longtemps prévue.On est convaincu ici que le résultat eût été le même quel que fût le député alsacien qui eût pns la dé- querelleur n'a pas tardé à engager une dispute avec quelques consommateurs.Des injures ces Messieurs ont procédé aux voies de fait.Martin à eu le dessous et s'est retiré, ou plutôt à été retiré du champ de bataille, le corps meurtri de coups, le nez cassé et les yeux tellement endommagés qu'il en restera peut-être aveugle.tar M.Jean Rochelle, de Centreville, Illinois, est autorisé à faire des abonnements à LA REPUBLIQUE et à donner toutes quittances.EFTly a des gens qui sont d'une naïveté, pour ne pas dire d'une bêtise étonnante, et qui franchement méritent presque d'être volés.W.J.Elrea appartient à cette catégorie.Elzea est fermier dans le Tennessee, et arrivait il y à quelques jours à St.Louis, accompagné d'un individu disant se nommer J.W.Hudson dont il avait fait la cog.naissance en route.Aussitôt débarqués, nos deux amis n'eurent rien de plus jressé que de courir les cabarets et d'y faire de copieuses libations.Le soir arrivé, Hudson qui était absolument sans argent, pria le fermier de lui pré.ter de quoi souper et aller coucher à l'hôtel.Le fermier qui, paraît-il, à bon cœur, et que le whisky surtout rendait plus généreux encore, tira son portefeuille et y prit 240 dollars qu'il tendit à son ami de quelques heures, en lui donnant rendez-vous après souper, dans un \u2018\u2019saloon\u201d de la seconde rue.Après avoir eu la naïveté de prêter une si forte somme à un inconnu, Je fermier eut la naïveté plus grande encore d'aller au rendez-vous donné, espérant y trouver Hudson.Inutile de dire que celui-a n'y était pas.Ce ne fut qu'alors que Elzea pensa qu'il pouvait bien avoir été volé, et accompagné d\u2019un détective, il se mit à la recherche de son peu fidèle ami.Ils finirent par trouver Hudson dans la salle d'attente la station du che- i i ss i-|li i Le cas ayant été soumis à un jury, - i fense des tril de co erce, \u2018il .; Courrier.taires résolue en faveur de la li-jlité ou de sympathie pour la San yas we or rhe Ju.scignement spérieur et malgré tous ses * Le général emporte dans sa fuite les pond es Hp \u2018.mm ee A min de fer du Iron mountain R.R, berté et du progres.France, publiait dimanche der .qu 0.ai vi ; hies du public.\u201d Il serait à désj.\u2018@t laïque où ecclésiastique, libéral où | dans Plum street.Hudson y sommeil- prog ., .|section française, et depuis il a porté efforts, M.le ministre de l'instruction sympathies du public.serait sie.non libéral.lai ba ouys ETATS-UNIS.La pièce d'Erckmann Cha-[nier, sous le titre de: Piraterie plainte en diffamation?I! s'est trouvé Publique n'a pu faire rendre à l'Etat la | rer qu'il n\u2019eût emporté que cela.LL o- pete Pa ie paisiblement \u2019 .[ .\u2018 .- - .skey.n'avai L'embroglio politique tient le trian, L'ami Fritz à réussi au littéraire, un article rempli de un juge A Philadelphie qui en vertu de collation des grades, concession si mi- \u2014La crémation de la dépouille mor- Correspondance.perdu son temps ji à était habitie nime que n'avait pourtant pas repoussée, en 1868, un homme d'Etat, clérical quoique protestant, M.Guizot.Nous arrivons aux enterrements civils M.le ministre de la justice n'a pas voulu, l'autre jour, devancer la réponse de son collègue de la guerre.(Rires à gaucee.) Nous avons donc attendu.Nous n'avons eu ni l'éloquence spéciale de M.le ministre de la guerre, ni l'éloquence générale de M.le président du conseif.Mais M.le ministre de l'intérieur est venu nous proposer une loi qui aurait cette conséquence singulière que le général Changarnier, s'il venait à mourir, n'aurait pas un soldat 3 son enterrement.(On rit.) Il faudra bientôt \u2018produire un billet de confession pour avoir les honneur- militaires.(Rires d'approbation à gauche ) L'armée n'a pas cet esprit d'intolérance ; c\u2019est le parti clérical qui veut le lui imposer pour l'empêcher de faire son telle du baron de Palm s'est effectuée la semaine dernière, à Washington, Pa.: Nous recevons la communication sui- avec tout le succès désirable sur un bu- vante : cher construit par le Dr.Lemoyne.Le | corps, placé depuis la veille sur un ca-.; ; tafalque, dans la salle de réception, | Savannah (Georgie).5 dec.1876.était couleur de chocolat, inodore, et ! Monsieurs, \u2014Grâce à la publicité que pesait 92 livres.À 8 h.27 m.les exé., VOUS avez bien voulu donner dans votre cuteurs testamentaires ont mis le corps Jour nal à l'appel fait par les officiers de dans une espèce de berceau de fil de fer notre société, nous avons pu recevoir placé à le porte de la cornue, et ayant de nos compatriotes des secours s\u2019éle- répandu dessus du myrrhe, de l'encens, , YANt à la somme de $190, 50 des roses et des immortelles, ils ont ou- Nous Savons que ! int=ntion de nos vert la bouche de chaleur.Une odeur ; donataires était plutôt de venir au se- de brûlé non désagréable s'est répandue ; COUTS de nos infortunés que de recevuir dans le bâtiment.Au bout d'une heure | \"08 Femerciements publics.Nous nous les os étaient calcinés et le corps n'a- (efforçons de remplir la première de ces vait plus forme humaine.A la fin de la choses, mais ne voulons as non plus deuxième heure, ce qui restait du défunt négliger l'autre.La pciété à donc dé- était réduit à un très petit volume; on | cidé dans ron dernier meeting de vous nediscernait plus que les os les plus Uansmettre les noms de ses bienfuiteurs, grands.et il tombaient en poussière au ! AVEC l'expression de ses remerciements moindre contact.À 10 h.45 m.l'incj.PONT eux et pour vous.neration était complète, et il n'y avait Nous avons reçu de la société cette plainte a délivré un mandat d\u2019arrêt contre le capitaine Anfrye, attaché militaire à la légation de Washington ; M.Ravin d'Elpeux, vice-consul de France à Philadelphie; M.de La Forest, ex-consul général à New-York, et M.Glaenzer, ex-secrétaire de la commission.M.Anfrye seul a été arrêté et enjoint de fournir une double caution de 500 dollars sous peine de coucher en prison.Cette caution ayant été fournie immédiatement, le capitaine a été relaxé, après cependant être resté plusieurs heures sous garde.Cet incident a produit un grand émoi parmi les divers représentants de puissances étrangères, mais on croit généralement que les ministre français à Washington n'y donnera pas suite, comme il y avait plutôt ignorance que mauvaise foi, dans l\u2019aflaire en question.justesse et d'äpropos sur le sans- gène proverbial que mettent les directeurs anglais et américains à s'appropier les œuvres de nos plus éminents dramatistes.Une fois n'est pas coutume, mais nous voulons être juste et complimenter le Globe de ce retour sur lui même, et des vérités qui lui échappent quelque fois, au risque de blesser les susceptibilités de sa clientèle allemande.Reconnaître publiquement que tous le théâtres de Londres et de New-York seraient en banqueroute, si leurs directeurs respectaient et payaient à leur juste valeur, les droits des auteurs français auxquels ils empruntent pays dans un malaise général, et l'on commence a se demandes ou finira la crise qui paraly:e le: affaires de tous genres.Les pes- \"sinsistes croient aux coups de fusil, tandis que le plus grand nombre a pleine confiance dans le bon sens du peuple américain pour éviter les complications qui nous ramèêneraient la guerre ci vile.La Caroline du Sud pos sède actuellement deux législa tures, l'une démocrate, l'autre républicaine, et il est fort difficile de savuir quels sont les dé putes légalement élus, en vue des fraudes qui ont été commises de part et d'autre.de l'Orcgon se refuse à donner Théâtre Français en dépit de la clique du Figaro, et il y a salle comble à chaque représentation.ORIENT.Safvet Pacha, misnistre des affaires etrangeres, a adressée une dépêche circulaire, en date du ler décembre, aux représentants de la Porte à l'étranger, dans laquelle il déclare que la Porte n'est pas responsable de l'état déplorable de quelques- vnes de ses provinces.Des sures énergiques ont été prises seulement après que les moyens cnnciliants avaient été épuisés.La Purte est maintenant sur le point d'iniroduire des réformes de nature à satisfaire tous ses neuf de pied en cap.Il nia l'intention d'avoir voulu voler Elzea et offrit de remettre à ce dernier 216 dollars qui lui restaient de la somme prêtée, ainsi que les habillements qu'il avait achetés.II était évident qu'il n'y avait pas moyen d'arrêter lludson pour avoir accepté un : emprunt, cependant le détective le fouil- B la et le trouvant porteur d'un revolver, l'arrêta pour port d'armes illégal et le conduisit au poste.Société Française de Bienfaisance.K3FUn gamin de douze ans très bien habillé a été ramassé par la police, dimanche dernier, dans l'avenue F ranklis, alors qu'il était ivre mort.EE me- EB Lundi dernier dans Ia matinée, Nicholas Beck, garçon de magazin chez messieurs Imbs, Meyer & Co, marchands de farines à l'angle formé par 3 les rues Main et Elm, a échappé miraculeusement à la mort.1 était sur j'élévateur avec quatorze barils de farine Le gouverneur Le discours du Prince les certificats d'élection aux troi.| sujets à quelque race ou à quel.{la plus grande partie de leur ré- Napoleon.devuir.(Très bien! à gauche \u2014 Bruit à plus qu'à attendre le refroidissement de frangaise de Gaiveston.{afin de les descendre du troirième au 5 électeurs républicains, et se ba que religio.qu il appartiennent.|pertoire, n'est ce pas là, pour le at droite.) ueilli A (Texas).§ 75 \u2014 Premier Clage, quand le cable s'est cas., .21e = oC .Le télégraphe nous avait déjà trans- SL la cornue pour recueillir les cendres et ; 75 sé et l\u2019élévateur est tombé avec un fra- A sant sur ce que l'un d'eux est lé Safvet Pacha fait remarquer en Globe-Democrat, renier un peu | mi- la nouvelle que le prince Napoléon ais Jamais on ne fera reculer la so-l les placer dans l\u2019urne.De Memphis (Tennessee).so \u2014 cas épouvantable.Beck était terrible | galement inéligible, le gouver- terminant que l'aititude de mo-|son passé et convenir q't'après avait prononcé, à la chambre des Dé- o en pas la victoire a parti te done.\u2014M.Cameron, sécrétaire de la Guer- pean?le dela N \u2018 v In 35 = ment effrayé, mais heureusement il n'a.3 neur a cru pouvoir remettre le!dération de la Turquieestla plus |tout, les Français sont parfois | putés, un discours qui avait eu du re-| tie est impossible, ce sont ses mena.©» dit dans son rapport annuel que son \u2018 le-Orl an, - Fouvel 75 \u2014 Vait reçu que des égratignures.Le doc.9 troisième certificat à M.Cronin,| sûre garantie pour l'introduction bons à quelque chose, ne serait.een: oF rance.Nous en don- | ces, les passions qu'il soulevera, le dé.entrée toute récente aux affaires ne lui De M.Balete à Montréal | teur Ehrhard lui a prodigué les soins né- Fa .os ! a 2.- i i- Li\" 9 .T démocrate, qui a voté pour M.|des réformes et que par cunsé |ce qu'à faire des pièces de théâ pons aujourd hui le texte à nos eters, sordre qu'il fera naître.En effet, quaud Permet pas de traiter par lui-même les pe M.Bondon par le Cour- | cessaires 3 ; ; iti ; à ; regrettant que le cadre restreint d\u2019un vous semez du jésuite, vous récoltez des questions qui concernent son départe- réer des E-U.10 EFM.John McMillan, secrétaire d % Tilden.La position est excessi quent les armements de la Rus- [tre et a remplir les goussets des journal hebdomadaire ne nous permette revoltés.(Rires.) , ment.Il se borne À résumer les rapports FULL \u2018eo = ed Caro pa < ire de # > 2 a a .\u2018re .Po .\u2014 a ndr - Ë vement compliquée et nous sie et ses projets d'occupation directeurs anglais et américains ?pas de publier le compte rendu complet Jetons maintenant les yeux sur l'ex- du général de l'armée et des chefs de $190 sol any\u201d.demeure avec sa famille, compo.# serait impossible de prévoir la! ne sont pas justifiés.Un'y a que quelques jours de la séance: .(térieur.service.Veuillez agréer, etc, 'sée de sa temme et de leur petite fille 1 fin de tous ces malentendus.La| Une dépêche d'Athènes an |eNCore, que le critique drausati- : mur ere emir oe aoe comet En 1814, vous pouviez avoir 1a sainte das pnt Jes troupe été bonne pen-; Le comité : M.N.De Lettre, Dr.R.| de quatre ans, au no.240$ de l'avenue & ; il.cL : : c * alliance, elle n'existe plus aujourd'hui ; année.mor pour cause p_ Myers, R.de Marti i ., Wa-hington.Samedi derni Chambre des représentants quil n-nce que le nouveau ministère |qUE du même journal affirmait dère comme un devoir.Je viens signa- P ) ! |de maladie n'a pas dépassé huit morts i ¢ Martin, Henri Tho 8 crmier, en se llevant, Madame McMillan trouva sos j mari le crâne fracturé et baigné dans KFPour des chapeaux de premier son sang.Un linge saturé de chloro- » choix à A dernière gode, à den Prix | forme fut aussi trouvé au pied du lit r mille.! , allez chez Gray et Guer- het pa dan au coin Sud Est des rues seconde Les portes et les fenêtres de l'habita- .Les conseils de guerre ont eu à iuger .; ti i i : ! 1 CC .tion étaient aitement cl contestés et il ne nous reste plus A la féte anniversaire de St- gais ! 11,941 soldats, dont environ 2,000 pour ot Market.son genre mon Is plus an ! un objet raie dérangé pion qu'à espérer pour le mieux.George, célébrée samedi à StPé-| Evidemment, la rédaction du des faits graves tels que désertion, en 1846.Essayez et vous serez satisfait.| qui semble écarter l'idée d'une tentative - .\u2014 \u2014\u2014 = Ë Senn \u2014 \" EE by Le \u2019 Rss, à un: .| qe ., + 424 1 j'eus peur.fesse: c'est une consolation.|d'obéir à M.de Malzonvilliers, Mon père arriva.Je compris Adieu, Jacques.Danstrois jours, \u2014Qu'as-tu?lui dit-il.chez, et vous trouverez une fem- | quitté M.de Nancrais, Belle- \u201c\u2014 J'ai songé à te marier, re-| \u2018\u201c\u2014J\u2019ai promis de l'attendre ! au nom de son propre honneur à qu'il attendait ma réponse; je |je serai la femme d'un autre: il| \u2014 I! faut que je parte pour |me! Voyons \u2018belle-Rose, que Rose, à cheval sur un bidet de vous ne trouverez plus une seule puissance cléricale en Europe, à moins que ce ne soit la Turquie.(Rire général.) En résumé, à l'intérieur, opposition générale à la politique cléricale, donc pas une alliance.Et c'est dans ces circonstances que vous vous récriez, lorsque la commis- ;masson, L.fi.Isambert.d que le Faust de Gounod ne valait pas grand chose, et que c'était profaner la poësie de Goethe que de la voir mettre en musique par un compositeur fran est démocrate, et le Sénat qui est républicain ont envoyé des comités pour s'enquérir des ac cusations de fraude dans ies états par mille hommes.Quand aux pertes subies dans les campagnes contre les! Indiens, elle a été de quinze hommes ler les empiétements du parti clérical que je considère comme un danger pour mon pays.C\u2019est au point de vue exclusivement politique que je veux examiner le chemin parcouru.Je tâcherai d'être aussi modéré que po-sible.La base des rapports de l'Eglise avec a été renversé à la suite du rejet par 85 voix contre 57 d'un ordre du jour exprimant la con- flauce dans le gouvernement.$ Gi ES A # i ES 4 prit mon père; tu viens de voir |m'écriai-je, suffoquée par les lar-| lui, Guillaume Grinedal, au nom me jetai dans ses bras en pleu-|ne me sera plus permis de vous Saint-Omer.feras-tu à Saint Omer ?poste, courait ventre à terre sur tes deux prétendants.mes.du vôtre, Jacques! il ne voulait |rant.Il m'embrassa sur le front ; écrire.Par pitié, ne vous laissez| \u2014 Aujourd'hui?\u2014Je la verrai.la route de Saint Omer.A tous 4 \u201c\u2014M.le comte de Pomereux| \u2018\u201c\u201c\u2014 Eh! voilà bien une autre|pas que l'on pût porter contre |sa joie fut ma seule consolation pas aller au désespoir: le vôtre| \u2014A l'instant \u2014Et si elle ne veut pas te re-|les relais il donnait de l'or aux et M.d'Albergotti! m'écriai-je folie ! répliqua mon père et là-| lui l'accusation d'avoir toléré no- à cette heure suprême.\u2014Lequel | me rendrait folle, et c'est à peine| \u2014Et si je ne voulais pas te [cevoir?postillons et frappait ensuite sans plus morte que vive.dessus il me tint cent autres dis |tre mutuelle tendresse, ni Que [as-tu choisi me dit il\u2014Hélas! |s1 déjà je conserve assez de rai-|donner ce congé?\u2014\u2014H adviendra ce que Dieu {relâche les flancs de sa monture \u2018\u2014Eux-mêmes, mon enfant.|cours que dans ce moment-là l'on vous supposât coupable d'a- je n'y avais seulement passongé | son pour vous exhorter ausacri \u2014Je recommanderais mon voudra.à coups d'éperons.Belle-Rose voir abusé de la confiance de mon père dans l'espoir de m'é- moire et que je ne vous rappor | pouser pour augmenter votre terai pastout au long.On pré-| fortune! Il m'assura que jamais tend que les pères n'en tiennent) il ne consentirait à l'union de son jamais d\u2019autres à leurs enfants; | fils avec une personne qui le les pères, je veux bien le croire,| choisirait contre le gré de sa fa- mais les mères, c\u2019est impossible ! mille ; j'aivu Fleurer ce vieillard, C'étaient de grands discours sur| mon ami, et me suis retirée tou- notre fortune et le bonheur quejte bouleversée.Dans moa isole- je goûteraisétant riche et titrée ; ment, je me suis jetée aux pieds tout cela était ditsans méchan-| d'un vieux prêtre, mon confes- ceté aucune et de la meilleure|seur.Il m'a écoutée avec une foidu monde.Qvand M.de|pieuse charité \u2014Elevez votre Malzonvilliers me quitta, j'étais| âme à Dieu.m'a-t-il dit, et fai comme étourdie.Au bout d'une |tes-lui une offrande de vos dou heure, le trouble de mes esprits| leurs; les enfants doivent obéisse calma, et je me fis tout haut| sance à leurs parents.à moi même lapromesse de n'é-| * Un instant j'ai eu la pensée pouser jamais que vous.Vers le| de prendre le voile; mais j'ai soir, trés-résolue à suivre mon| compris que si je me donnais à je ne compris guère, mais qui depuis me sont revenus à la mé- âme à Dieu, mon corps à M.d'Assenville, et me ferais sauter la cervelle après.\u2014Il n'y aurait peut-être pas grand mal à cela: ce serait autant de besogne épargnée à mes sapeurs ! \u2014l'attends, mon capitaine, reprit Belle Rose.M.de Nancrais le regarda une minute ; c'était un homme qui se connaissait en physionomies ; l'expression de celle du sergent lui fit comprendre que Belle- Rose avait pris nne résolution irrévocable, et que cette résolu tion partait d'une secousse violent.I! aimait le fils du vieux fauconnier plus qu'il ne laissait voir, il se décida donc sur-le- champ.Les deux gentilshommes représentèrent à ma pensée.M.de Pomereux était jeune et superbe ; l'autre était vieux et souffrant.Je n\u2019hésitai pas.\u2014M.d'AI- bergoti, répondis-je.\u2014Mon père parut étonné, mais il ne manifesta pas autrement sa surprise que par un mouvement des lèvres.\u2014Soit, dit-il, je vais lui écrire.\u2014Deux juurs après, M.d'Albergotti revint à Malzonvil liers.\u2014Je vous dois de la reconnaissance, me dit il; mais soyez certaine que je m'efforcerai de vous donner autant de bonheur \u2019 que vous en pouvez espérer d'un de M.de Nancrais et entra.Le père.\u2014Sa voix et le regard qui capitaine travaillait.Au nom que accompagna ces paroles me tou.Hi jeta le sapeur de planton, M.chèrent profondément, et je mis \u20ac Nancrais, sans se retourner, ma main dans la sienne.Ayez demanda à Belle-Rose ce qu'il \u2014C'est de la frénésie! Mon frère et toi vous vous m'aviez bien conté cette histoire, mais je l'avais presque oubliée! Un amour de soldat, mais c\u2019est une fleur d'automne ! \u2014 Belle-Rose regarda la pendule; ce mouvement \u2018n'échappa point à M.de Nancrais.\u2014Eh! mon garçon, il n'y a Qu'un quart d'heure ! Qu'est-ce ?\u2014C'est une lieue.Le capitaine s'approcha de la table, écrivit quelques mots sur un bout de papier et signa.\u2014Va-t en au diable! dit-il à Belle Rose en lui donnant le papier.Mais au moment ou Belle-Ro- se se retirait, il lui prit la main.\u2014Tu es le fils du vieux Guil fice.Ma part n'est elle pas la plus amère?Vous restez libre, li bre d'aimer, et je m'enchaine ! * Je crois que si mon père ne m'avait pas soutenue, je serais tombée.+\u2014Vous étes une petite folle, continua-t-il en me faisant as- scoir sur un banc ; le mariage a- t-il donc rien de si effrayant?Je ne prétends pas d'ailleurs con traindre votre goût.Vous choi sirez entre le comte et le mar quis.| J'étais attéréc et ne savais répondre.Quelques larmes jadliirent de mes yeux, et je me cachai latéte entre les mains.Mon père se mit à battre la terre avec le Lout de sa canne.«\u2014 Voyons, ma fille, sois raisonnable, repritil; jaime beaucoup Jacques, ct suis tout prêt à le lui prouver; mais en filait comme un boulet.Quant il aperçut le clocher de Saint- Omer, il n'avait pas dit quatre parales, mais il avait erevé quatre chevaux.Au dernier relais, il sauta sur la route et prit à travers champs dans la direction de Malzonvilliers.Les sons de la cloche lui venaient par volées; bien que ce ne fût pas un jour de fête, personne ne travaillait.Cette solitude et ces tintements confondus serrèrent le cœur du sergent ; il précipita »a marche et atteignit haletant le château.Si tout était silence dans la campagne, tout était tumulte et confusion à Malzonvilliers.Toutes sortes de lagnais allaient et ve.nalent, et les paysans buvaient et chantaient.Belle-Rose se glis- * SUZANNE.\" Lorsque Jacques eut terminé.cette lecture, il se leva.Sa figure était blanche comme un cicrge ; aucune larme n éteignait l'éclat fiévreux de ses regards.Lui qui s'attendrissait aisément devant les émotions faciles, demeura impassible en face de cette douleur profonde qui déchirait tout son être.Il marcha d'un pas rapide mais ferme vers la maison .: i is ¢ , ip lait.conscience, lu ne peux pas l'é- projet, je me rendis chez vous.Dieu, j'étais perdue pour vous.|du courage, mon ami; l'honneur YOU \u2014Mais que se passe-t-il à|laume, mon ami, ne fais as de [sa au milieu de cette pouser, Voyes donc quel beau four raconter ce qui se passaita| Au moment ou j'étais le plus|etle devoir m'ordonnaient de] \u2014\u2014Un congé, répondit le ser.Saint-Omer?reprit-il.Jaettise ; tu nous affigerais, M.jne prenait point re A hn , mariage ça ferait ! Claudine.Ce fut votre père qui|tourmentée, votre sœur vint à faire ce que j'ai fait; vous souf-|Bent.\u2014Mademoiselie de Malsot-|d'Assonville et moi ; tu as l'âme Mais, au moment où il allait sé.Je ne vous répéteraipastout/me reçut.Que devins je, mon| moi.Ce n'était plus la jeune fille, fries avec moi sans mecondam-| \u2014Hein?fit le capitaine.Tulvilliers se marie.honnête, aie le cœur fort.lancer sur la terrasse, les portes wil me dit pour m'amener à |ami, lorsque je l'entendis m'ex- |rieuse et folètre, que vous avez |ner.Nous nous habituerons & ne VeuX un congé?\u2014\u2014Eh bien ! qu'est-ce que ¢a| Belie-Rose serr du ch \u2019ouvri son opinion je n'entendais rien, |horter à vous oublier ! Je résis |conaue.Ses yeux étaient rouges penser l'ua à l'autre que comme| \"Oui, monsieur.te fait?M.de Nancrais, ot Sema battanty ot une proves one et ne voyais que vous qui me|tai; alors, premaat mes mains|à force d'avoir pleuré :\u2014Suzan- |un frère pense à sasœur.Vous| Le capitaine quitta son bu- Je l'ainte.de l'appartement, gens richement costumes : sembliez debout devant moi.[dans les siennes, et courbant son ne, me dit-elle, c'est votre devoir serez le mien, et nul autre ue CRY Si la voix de Belle-Rose tui \u2014Ah! voilà une excellente vi sur\u2018le seuil.La foule se boue +=linün, ajouta t il e 1 termi- front chargé de cheveux blancs d'obéir.Li vous aime trop bien vous et mon mari a'entrera Jans avait paru altérée, l'expression raison ! Sous toutes les folies que| LES GOUTTRS DU CALACE, vrit, les cloches répondirent avec nant, tu peras marquise Ou Com- devant le mien, il me supplia' pour ae pas vous pardonner.\u2014 ua cœur qui s\u20ac réfugie en Dieu.de son visège l'étonna.* Jes hommes entreprennent, cher.Un quart d'heure après avoir éclat, et Belle Rose vit derrière + mp ob us ce ME Sh Gh SB mm MB SS A SG Sb ob Ek Ph ad evn mt BE of mn (EB SD en a bw emt em A ON = - LT Te TT TY We Ww Ye Ea ee ee IT rene de vol.Oa se perd en conjectures.sur cet événement, et une enquête à lui étaient venus bravement on aide.Après une chasse des plus amusantes, re surpassés si possible.Ils ont impor celte année ces messieurs se sont enco or Sanam Ia plus grande quantité de la cargaison té des plus grandes magufant dE Taxre rouraune mmencée.ar recapturée, à la grande joie du fer- o : ures 4} Lettres simples d'une demi-once: 8 Noire jote M.Louis A.| ; à rope un \u201cstock\u201d immense d'objets d'é- \u2014L\u2019 if; ' isi é j Sn membre du Conseil de ville, mie qui reprit le chemin du marché.trennes qui, vô la dépression générale alae etree aon adres WS L'acheteur peut choisir ses cadeaux de Noël et du jour aunt des Siate-L'nis seront possibles, on à ou la malchance de se faire voler un pardessus teut néuf lundi dernier, au \u201cCity Hall\".M.Steber s'était débarrassé de ce vétement pendant ua ins- français et américains, et toutes les re- pon de la Population française de St.| percuundroitxeds.10 cons.il 5° icai uis, , i 5 ; , tant, et quand il s'est retourné pour le Ues américaineset étrangères, M.io ment exceptionne || ere Postales: afrunctismonent | _ MERMOD, JACCARD & CIE, reprendre ie pardessus avait disparu.EW On trouve toujours chez Willie H.Gray, le libraire bien connu de la rue Olive.306 & 308, tous les journaux Gray, tient aussi un as-ortiment complet d'articles de Lureay, tous de pre- facture.C'est pourquoi nous appelons Fatten que la maison Mermod, Jaccard & Cie.offre au public cette an nde.Non seu des affaires, sont vendus aux prix de France, à Is ch des deutinatæireu.taxe de 70 centinise par LD prnten ane une Lettres chargées recommandée: du port de cents par desal-ouce.II ey lournaux : affranchissement obi *, par naméro ne pesant de l'an parmi L'IMMENSE ASSORTIMENT DE ANGLE 4E ET LOCUST, ODD .FELLOWS HALL.VENTE EXTRAORDINAIRE in roma rman se VANDERVOGRT § Nous avons regu, au bureau de mier choix, qu'il vend à des pris tras lement en qualité de compatriotes, mais P## Pluv de donces.8 La Repustique, ne liasse de journaux raisonnables aussi dang I\" nce d'y faire un ex- Primes: livres, on haatitilons, comprenant le choix le plus sttrayant d'édtrennes: MONTRES, DIA- .français adressés à: M.Fernand cellent marché, nous ne doutons pas 2oucs .o.oo à M PEFDULLS.BEONZES.VALES, BLIOUX, A - & BARNEY d'Héramverg, rédacteur en chef de la France Képublicaine, 1023 North street, St.Louis, Mo.Nous avons été aux informations afin de pouvoir remettre ces journaux à qui de droit, mais 1 nous a été impossible de trouver les bureaux de la France Républicaine ainsi que EFOn nous annonce l'arrivée à St.Louis de quelques artistes français qui ont commencé une série de représentations au théâtre de l'Apollo, 4e rue et P\u2019oplar.Le progranune que l'on nous a fait voir est fort attrayant, promet beaucoup et consiste en Quelques opé- le domicile de M.le rédacteur en chef Nous prions M, d'Héramberg, s'il est .: ae A ve oo.Fo | , =.La police qui avait en vent de la double oe re compatriote MJ Darcel radelpbie.à Décembre INTE.Science his views enlarges, Art refines, JOUETS > re en vente occasion de Noël et AVI \u201c RECOMPENSE.LÉ descente he hard denied an, desartumeris fan] 3p, Best 0 the rem rons hers ol ter pos 5 .\u201cminis Sdises A 50 cents once, et une grand oresse.\u2014L Louis, Mo.est be lhe man divine who gave us thee éfutables de SNES 50 \u20ac \u20ac BrANCE] Produit.\u2014Fieurs A rtificielles.2 ayant été ouvées.à été honte variété d'articles de toilette, à des prix Madan Fleurs Artifietoile POUPEES or 7 raisonnables.Bandeaux ondulés invi- | \u2019 * que Barbara Schultz sa concubine.; ; sibles pour les jeunes demoiselles, à la EF Notre compatriote Léon Schuler, propriétaire de la * Maison Francaise\u201d à transféré son café et restaurant, de la quatrième rue au No.117 de la cinquième rue sud, où il invite ses amis et le public à venir le voir.M.Schuler tient toujours un assortiment complet de vins et liqueurs fines.EF Henry Stanze et sa femme demeurent à l'angle formé par la quatrit- me rue et l'avenue Falcott à Lowell.Non seulement ils ne font pas bon ménage, mais encore il est de notorieté publique qu'ils se battent comme chien et chat.11 y à quelques juurs, Madame Stanze qui était seule à la maison avec sa ve- tite fille, s'était co .chée comme d'habitude lorsqu'elle fut réveillée brusquement par l'entrée de quatre hommes ayant la figure noircie de suif.Ces individus après l'avoir arrachée violemment de son lit, la frappèrent à coups de pied et à coups de poings, et non contents de cela, lui firent subir les dernier- outrages ; ensuite, ils forcèrent un tiroir où ils s'emparèrent de 170 dullir- en billets ce banque.Madame Stanze.\u201cSaratoga\u201d ct ala \u201cMarguerite\u201d ; aussi filets en cheveux de la couleur des bandeaux pour retenirla coiffure en place.Ou coiffe les dames à la dernière mode, et on fait une spécialité de couronnes et voiles pour mariées.M.Darcel a toujours en outre un a-sortiment des plus complets de plumes et chapeaux pour dames.Wm.Barr & Cie.Nos lectrices connaissent sans doute déjà la grande maison de Nouveautés, Wm.Barr & Cie, et il nous serait inutile d'insister «ur les avantages qu'offre l'étalage magnifique de leurs marchandises d'hiver.Mais voici Noël et le jour de l'an qui approchent et chacun veut faire un cadeau, soit à un enfant, soit à une sœur, une mère etc.etc.et il est important que ce cadeau soit bien choisi de manière à plaire à la personne à qui Fon a l'intention de l'uffrir.Wim.Barr & Cie.ont commence leur annuclle vtil est à l'avantage de tous immense veatt de visiter leur assortiment La Commission du Centenaire, sur le rapport favorable des juges vous a décerné une récompense.Si par hasard il y avait inexactitude de nom.d'adresse où de produit, avez Ix bonté de me le faire savoir immédiatement.Recevez ete.A.T.Goshorn Directeur Général.Pupular illustrated book (260 pages) on daxtoon! WoMANHOOD! MARRIAGE! mpedimerts to Marriage; tle cause and ure.ent courelv sealed, post-paid, for 59 ents, Ly IR.C.\\WUIITIER, 617 St ha les Nipeet, St.Louis, Mo, the great beciali«t.Read Lis work.On Demande I# Une Franqgaise demande une situation comme chambrière ou bonne d'entant ; s'adresser 1406 Olive.Bons Renseignements.UNE FAMILLE FRANCAISE désirerait obtenir ls gestion d'une ferme.On conttsdt he taille des arbres fruitiers et les travaux dela ferme, et le jardinage er général, N'adresserehez Rivoire et Moreau, 5x ORIENT FRANCAIS NOUVEAV IE Wm.BARR & CO.Grand Magasin FANTAISIES BEAUTE BON MARCHE sur la GRANDE VARIETE D\u2019ARTICLES.D\u2019une valeur reconnue et specialement adaptes pour ETRENNES.Velours brocart à 25 c.Etoffes croisées à 25 c.Popelines Cretonnes à 25 c.Satin de Chine à 40 c.Cruisé Français tout laine à 40 c.Assortiment complet d'étoffes en poil de chameau.| Brilliantine noire à soc.Manteaux.costumes et fourrures pour 5 malgré leur déguisement avait re- d'objets de toutes sortes propre sa être No 137 ALF.& ALN c 4 connu trois des vauriens qui n°é-| offerts en étrennes de Noël et du Nou lous ee tiv bres ue Ja loge de l'Orier t 3me RUE.dames et enfants .\u2019 .trangais Noo 167 sont invites i ussister à \" ; taient autres que son beau fils, vel an.notre séance régulière de mercredi pro- Vêtements de bébés au grand com.as he son beau-frère et un nommé John Mackell, que la police a immédiatement arrêtés.Ce qu'il y a de plus abominable, c'est que c'est le mari lui même qui est à la tête du complot.I Un incident comique s'est produit jeudi matin, verssept heures, au coinde la 4e rue et de l'avenue Chouteau.Un campagnard conduisait une charrette à deux chevaux chargée de poulets, au marché voisin, quand un soubresaut du véhicule fit tomber une des cages renfermant une cinquantaine de volatiles qui s'envolèrent et s'enfuirent dans toutes les directions.Le pauvre diable de fermier ne savait où donner tête, et il aurait probablement perdu la totalité de sa marchandise, si les\u2018* news-boys\"\u201d qui Mermod, Jaccard & Cie.Il est de notoriété publique que la maison Mermod, Jaccard & Cie, est 14 première maison dans son genre dans l'Ouest et le Sud des Etats-Unis.Cette maison offre aux acheteurs non seulement le choix le plus varié de bijouterie, montres, bracelets, argenteric, bronzes ct une infinité d'autres articles trop longs à énumérer, mais de plus il y en a pour toutes les bourses, car on peut y faire l'emplette d\u2019un objet de cinquante cents, ou y acheterune'parure de dix mille dollars.La réputation de la maison Mermod Jaccard & Cie.cst trop bien établie, | our qu'il soit néces- pullulent le matin dans ce quartier, ne saire d'insister maintenant là-dessus : cependant caxin, 20 decembre IST6,à SN h.du soir.Par ordre du V.M.Ed.BOBF, Seerit.MADAME DE BARR LA CELER 1 ASTROLOGUE, à demeure au No S25 12 dde Ia sixième rue Nord a décou vert certaines herbes avee lesquelles elle breduit des cures étonnantes.Madanu DeBary engage les personne qui souffren.quelle que soit leur maladie, à udresser à elle en toute confiance.Cette dame peu.aussi être onstiltée pour affaires d'amour ot de mariage, ou pour objets perdus où volés, SI vous êtes dans la peine adressez vous à madame DeBarr.HUBERT PRIMM PHARMACIEN FRANÇAIS Cor.14th str.& Washington av.Prescriptions et médicaments préparés selon le codex francais.Remèdes françui« de toutes sortes.cons- tainment en main.Who a century :ago was about of that eventful period, GIAN Commemorative of Conquests But those of peaceful industry and energetic toil and restless invention, and of mind over matter.Win.H.Keevil feels assured, however, that none of the /als exhibited at Philadelphia will, | in any sense, excel his productions of the | BROADWAY, JUNCTION FOURTE, ST.LOUIS.HE, oo to fill the eye of the civilized world as chief actor in a majestic drama\u2014 his acts, the recollection of which call up a thousand stirring associations and images are now being commemorated by the Centennial of 1876.The Exposition is not only OF THE BATTLE.FIELD, T HAT STORE, Rose sentait son cœur et sa rai CADEAUX CADEAUX CADEAUX DU JOUR DE L'AN plet Grande variété de nubias pour dames et demoiselles.Gants de tous les numéros et de routes les qualités.Cravates pour dames et hommes.Robes de chambre pour hommes à bon marché Parapluies en soie.CADEAUX DE TOUTES SORTES le porche d'une chapelle voisine de Malzonvilliers, resplendir dans l'enceinte du marquise d'Albergotti! Belle: chœur mille cierges allumés.Rose ne tressaillit même pas.E: Avant qu\u2019il se fût remis de son Qu'avait-il besoin de la voir trouble, la procession avait pas ;pour la reconnaître ! Le cortégé sé sous le porche tout voilé des se dirigea bientôt vers le por- vapeurs flottantes de l'encens.che; mais cette fois, les mariés Belle-Rose la suivit et se perdit marchaient en tête.La process'égarer.Il ne pensait pas, il ne \u201c! s'avança, plus rapide qu'un j1 cerf, vers la maison de Guillau .Etablie en 1829.oe oo i EE était anéanti, restait immobile, 4 it désert ; ille t RTS\" jen naison de bijoutcrie de l'Ouest le dos appuyé contre le pilier, jardin était désert ; il le tra La plus ancienne 1 jout les bras pendant le long du corps, / Y°'Sà et poussa la porte de la LUCENE JACCARD & CIF., La oo.\\ ison.se retourna la tête inclinée sur la poitrine, et Let Bell on homme .ds.; et Belle-Rose tomba à ses pieds.n'entendant plus rien que les p Offrent en ce moment au public qui désire acheter.\u2014Mon père ! s'écria-t-il, et il rêvait pas, il ne souffrait pas : JOUR DE L'AN Noel ! Noel! Noel! JOUR DE L'AN Bon Marche! Bon Marche! ; i .|b ts ds d , .; = \u2014_\u2014 el un coin * la chapelle.sion f le tour de 2 Chapelle; La foules'étaitdepuislongrempz! *\u2019évanouit C DE A UX DE NO EI, n Marche! uelque temps il demeura cour \u2018devant elle s'ouvrai oule ; L 2°, .A Co ; | Mo bé comme un jeune arbre fouetté \u2018l'écartement qui se fit autour de [répandue hors de la chapelle.vou père * genouilla pris Je Ua \u2018assortiment des plus choisis d'articles à des prix ex Wm.BARR & co.1.; .ait seul, : par le vent; tout ce qui lui res |lui, Belle-Rose comprit que Su [La blanche image de Suzanne et Pierre étant restés au château.cessivement bas.l'emplissait seule pour lui.tait de force, il l'employait à zanne s'avançait.Il se redressa.En ce moment le bedeau pas- prier Dieu.Quana il releva la Un pilier contre lequel il était tête, son premier regard tomba adossé, l'empêchait de reculer.{sa, faisant sa ronde.Voyant un ; sur l'autel.Un homme à chevenx! Les mariés s'approchaient lente- |homme seul, debout contre un argentés, une femme ceinte de! ment; les longs voiles de Su-|pilier, il vint à lui et frappant sur Ë voiles diaphanes étaient age |zanne traînaient jusqu'à terre, et |son épaule : nouillés sur des carreaux de ve |sa virginale beauté éclatait sous| \u2014Eh! ami, dit-il, il y a déjà - Mentrer en or et argent pour messieurs et dames.Bijouterie d\u2019or, et la meilleure qualite de services en argent.Pendules francaises et nmericaimes Une visite sera profitable à l'acheteur.Le soldat gisait immobile: la violence de ses émotions et la fatigue avaient brisé ses forces.Guillaume le prit dans ses bras et le coucha sur un banc fiché contre le mur.[Le cœur de Belle Rose sautait dans sa poitrine, Nous attirons l'attention spéciale de la population française de St.Louis et des environs sur le magnifique assortiment de jouets, poupées, articles de tantaisie.nouveautés, etc, etc., que Notreréputalon est établie par 47 aunée« d'affaires dans cette ville des E.JACCARD & Cie.Coin des rnes Se & Olive.A Bon Marche lours.À peine eut-il vu cette femme, que les yeux de Belle Rose ne purent plus s'en déta cher.Des gouttes de sueur per laient sur le front du soldat ; ses tempes semblaient prises dans un étau de fer; ses oreilles tin taiens comme celles d\u2019un homme leur transparence.La nef était [longtemps que les noces sont étroite: un pan de la robe de taites: laissez-moi donc fermer son amante frôla Belle-Rose ; un |les portes.soupir entr'ouvrit ses lèvres etil| Belle Rose leva latéte et re- s'appuya contre le pilier.Su- |garda le bedeau.À cet aspect, le zanne releva son front incliné.|pauvre homme fut tout troublé.Près d'elle, et dans la pénombre | fe grosses larmes tombaient des de la chapelle, elle entrevit un|yeux du soldat etmouillaient ses mais ses yeux à demi fermés n'avaient plus de regard.Îl y avait plus d'une heure qu\u2019ils étaicnt ensemble, le fils sans voix et glacé, le père priant Dieu dans son âme, lorsque la porte, chas sée violemmen t, livra passage à deux femmes enveloppées de wells BAINS TURCS 311 No.7th St.entre Olive et Lecust GEO.F.ADAMS.M.D., Supt.nous offrons en vente à sotre immense établissement.Wm.BARR & CO., POUR DAMES, Lundi, Jeudi et Samedi matin, de 9 heures à midi.POUR MESSIEURS, De 7 heures du matin A 9 heures du soir.excepté pendant les \u2018heures pour pâle visage où flamboyaient deux joues décolorées.yeux remplis des flammes sinis \u2014Diable! reprit l'autre, si tres du désespoir.Suzanne chan |vous êtes malade, il faut le dire.cela.Mais avant que le cri sorti| Belle-Rose venait d'apercevoir de son âme vintexpirer sur sa|la campagne par les portes de la VANDERVOORT .& BARNEY qui se noit, Il aurait voulu crier, Qu'il n'aurait pas pu; sa gorge était fermée.La cérémonie du mariage s'accomplit sans qu'il eût fait un mouvement.II n'y mantes.Quand' les mantes tom bèrent, Guillame reconnat Su zanne et Claudine, Suzanne ar riva d'un bond! contre le banc, elle se pencha sur Belle Rose, le Marchands de Nouveautes, da, 34.Vins & SL, Charles Su, dames.avait de vie dans tout-son corps bouche, le cortége l'avait pous chapelle ; il se souvint de tout à regarda un instant, puis, se rele Dimanches\u2014de 7 heures du matin, jusqu'à midi pour messieurs.que dans ses yeux, et les yeux |sée en avant: ct quand che se |la fois, et, sans répo ndre au be vaat, elle tourna les yeux vers le CONDITIONS.\u2014Un bala 91.20; dix baine $10.00; Invalides, p vois ST.LOUIS, MO.A ne quittaient pas I'autel.Quand |retourna, Belle-Rose s'était éva- |deau tout interdit, il s'élança de faucomnier.Ses regards avaient! aux ils eurent reçu la bénédiction i comme une apparition.Uu hors.\u201cane dloquence tetrible.| nuptiale, les deux époux sc le- noupart vivant les séparait.Mais I! franchit les terrasses tou, : i - jours courant et bondissant au tandis que la foule pressait deses i dessus des haies et des fossés, .vèrent, et la jeune femme se re- mille pieds le sacré parvis, Belle tourna.C'était bien elle, Suzanne A continuer. 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