La république, 6 janvier 1877, samedi 6 janvier 1877
[" \u2018 - au No.secrétaire, Raoul Dubois ; régisseur, Emile Boulanger.«ig Fem 1a Rept\u201d B ELLE-ROSE.\u2019 page?LA REPUBLIQUE JOURNAL HEBDOMADAIRE.H.BEAUGRAND, Rédacteur-Editeur.Volume II.No.XVIII.SAI 2 INT LOUIS, MO, SAMEHDI6JANVIERIS 77.I aa \u2014 ADMINISTRATION.| En Fumant.sortes les plus communes se vendent curiosi \u2014 \u2014 = = | \u2014 | \u2014 40 fr.le kilog ; les plus rares atteignent curiosité du village; nous som-|en sont venus à fabriquer avec |faites à l'instant.à nos habitudes, nous nous étions Un moment paralysée par la «La Republique?(Four la République.) jusqu'à 800 francs.On l'appelle ausai| °° 24 moins deux: la collec-|la perfection chinoise toutes les! Quand, longtemps après, onlimposée.peur, Mme M.se remit bien Parait tous les samedis.de chaque inois.diteur-propriétaire, ception à cette règle.A bonnement.Unan «= = = = = = « = - 8400 Nix mois - - - - - - - 200 Trois mols 1.00 Le numero 10 cents.fuvariabloment payable d\u2019avanoce.BUREAUX DU JOURNAL S520 Pine Street.pn, Annonces.Une insertion dix lignes ou moins: $1.00 Dix cents la ligne première insertion et cing cents la ligne pour chaque insertion subséquente.Payable d'avance.Une remise libérale nerx faite pour les annonces a long terme.Toutes Correspondances.lettres d\u2019af- uires, lettres chargées, communications, sle, devront être adressées a H.Beaugrand.Rédacteur-Editeur, \u201cLa Republique\u201d st.Louis, Mo.ST.LOUIS.CONSULAT DE FRANCR.\u2014Emile Karst, agent consulaire; bureau, 411 Nord 8e.CONSLAT St188K \u2014 C.F.Mathey, chez Mermod, Jaccard & Cie, 4e et Loçust.LOGE MAQUNNIQUK.\u2014 Orient Francais No.167; réunions les ler et 3e mercredis de chaque mois à 8 h.du soir.18 N.de: Vénérable, Ferd.Droz; secrétaire.Ed.Bobe, 410, Nord 3e.SUCIETE FRANÇAISE DE BIFNFAISANCE.\u2014Réunions du conseil d'administration, le ter mardi de chaque mois, 411 N.3e ; président, Gustave Pierrot; ler vice-président, Jacquemin ; 2e vice-président, G.Biston ; trésorier, Emile Karst; secrétaire archiviste, J.J.Morard; secrétaire-comptable- Ed.Bobe; directeur.Wm.Surbied ; commissaires: F.M.Allemand, John Bonnet, M.J.Durcel.1.Verdier, L.Boulanger.SOCIETE MANÇAISK D'AIDE MUTUELLE._Héunions, le dimsnche 13 ou le dimanche après le 15 de chaque mois à 3 heures de l'après-midi, rue Market 1014; président, Jules Balin ; ler vice-président, L.Gabard ; 2e vice-président, J Laffranchi: vecré taire-archiviste, Jos.A.Droz; necré- taire-correspondant.Ami t.Addor; tréso- Les abonnements partent du ler et du 15 La pipe d'Ecume de Mer.Celle-là, c'est la pipe de luxe, la pipe Les frais de port sont à ln charge de l'E- distinguée, si j'ose m'exprimer ainsi, celle qu'un personnage de la Vie-de-Bo- L'abounement cest invariablement paya- Aôme, n'hésitai i , y A 3 itait pas od dans ble d'avance.Nous ne faisons jamais ex- monde.D'ailleurs px excellente .ex cela suffit.Presque tous les fumeurs en ont une, cadeau précieux de quelque main amie.Ils l\u2019ont reçue toute blanche, armée de son bout d\u2019ambre jaune, translucide et opalin, couchée dans son étui de chagrin doublé de velours ; ils ne la fument que dans les grandes circonstances, avec des précautions infinies et des soins quasi respectueux ; aussi la teinte brune dont le tabac la colore chaque jeur d'avantage, s'estelle uniformément étendue sur son tuyau cylindrique, et forme-t-elle, à la !base de son fourneau, une couronne d'une parfaite régularité.On ne la confie pas au premier venu ; et l'hôte à qui on en fait l'honneur, doit -ompter cela pour une marque de déférence ou un témoignage c'amitié.Beaucoup de fumeurs pourtant, ne se sont jamais demandé d'où provient leur pipe préférée, beaucoup ignorent ce que C\u2019est, que cette écume de mer, ce que c'est que l\u2019amére qui l'enrichit\u2026.Et c\u2019est pourquoi nous voulons le leur dire.L'écume de mer, appelée par les minéralogistes magndsite, est un silicate de tnagnésie, contenant un peu d\u2019alumine.On la trouve en morceau informes ou en rognons de petit volume, dans plusieurs contrées de l'Asie, dans {ile de Négrepont, dans quelques points du Piémont, de l\u2019Espagne, de notre département du Gard et même dans le terrain tertiaire parisien ; on en a rencontré à Saint-Ouen et à Montmartre.Rarement, en Europe, les morceaux de magnésie sont assez homogènes pour être travaillés ; ils contiennent ordinairement des portions de silex, des argiles verdâtres, etc.Ceux au contraire qui nous arrivent d'Asie Mineure sont purs de tout mélange.et sont en même temps d'une nuance blanche ou à peine jaunâtre qui les fait particulièrement rechercher.Les pipes taillées en plein bloc sont légères, poreuses, et se laissent aisément rayer par l\u2019ongle.Elles sont plus chères et plus estimées des amateurs que celles dites en écume d'Autriche et qui sont fabriquées avec une pâte com- rier.A.Cubrillac; secrétaire des finances, Ed.Bobe.Cette société fait partie de rique.Le BURRAU CENTRAL de l\u2019Union Géné-! rale pour les années 1876 ut 1877 est à St.Louis; président, J.Williomé ; secrétaire, P.Luckner, care of M.V.T.Co.; secré- t aire-adjoint, Louis Fortel.\u2014 Assurance ; mutuelle aur la vie de toutes les sociétés fui- eant partie de l\u2019Union sous le controle du Bureau Central.SOCIETE ALSACIKNSE ET LORRAINE.\u2014 Réunions le 15 de chaque mois chez M.Be sançon.937 Christy Avenue; président, +.Jacquemin ; vice-prémidents Jules Belin et M.J, Durcel; sucrétaire.Philippe Luck- ner; assistant-secrétaire, Joseph Fleig; trésorier.J.P.Besançon; vice-trésorier, Louis Vetier.CERCLE PHILARMONIQUE FRANÇAIS.\u2014 Réunions le 3e vendredi de chaque mois, ; 1817 de rue Sud; président.J.A.Schultz; trésorier, F.M.Allemand, \u2018 posée de débris d'écume de mer réduits Village Français: une douzaine l\u2019Union Générale des Sociétés Françaises \u2018en poudre, bouillis dans du lait et pé-|de maisons inégalement répar- de Secours Mutuelsaux Etats-Unis d'Amé- tris avec de la cire et de l'huile de lin.: , .ties sur l'espace d\u2019un mile envi- Celles-ci, À leur tour, valent mieux que les pipes d'écume artificielle, faites avec une pâte dure obtenue en caicinant un mélange de caséine, d'oxyde de ! zine et d'oxyde de magnésium.Enfin il en existe des qualités plus inférieures encore, car on a, Comme on pense, essayé bien d\u2019autres imitations : on a employé les coquilles d'œufs broyées, la craie pilée, etc, etc.et obtenu ainsi des produits qui, malgré la modicité de leur prix, sont généralement et justement dédaignés par les fumeurs.+ eo L'amébre, dont on orne les pipes de véritable écume de mer, est une substance bitumineuse, translucide, dont la couleur varie du jaune pâle à l\u2019oranger foncé, tirant parfois sur le vert ou sur le rouge.Son prix est très élevé; les succin, ou ambre jaune, pour le distinguer de l'ambre gris, substance odorante, d'origine animale, employée par les parfumeurs.L'ambre jaune ou succin, le seul qui nous occupe ici, est d\u2019origine végétale ; il est constitué par une résine fossile ; il provient d'arbres résineux des époques préhistoriques, qui ont laissé couler leur térébenthine, comme nous voyons que cela a lieu chez les arbres résineux contemporains; seulement, cette térébenthine s\u2019est accumulée, concrétée et, avec le temps, fossslisée.Cette origine ne saurait étre mise en doute, et les fragments d'écorce qu'on trouve parfois, et les petits insectes qui se sont englués quand la térébenthine était encore à l'état liquide et dont on retrouve l'empreinte dans les blocs d'ambre jaune, en témoignent suffisamment.On a même retrouvé, dans certains morceaux d\u2019ambre, l'empreinte de petits lézards qui, voulant sans doute happer les insectes qu\u2019ils voyaient se débattre dans la térébenthine liquide, ont été à leur tour englués, puis bientôt englobés complètement.L'ambre se trouve en beaucoup de points du globe, mais c'est de la Balti- que qu'il nous vient surtout.On le trouve là, assez communément, dans les grandes dunes sablonneuses et à une profondeur variable.ll est ordinairement en morceaux de très petit volume ; pourtant en 1874, dans un champ du domaine de Svinninge, près Holbeck, on a découvert un bloc de cette substance qui mesurait un mètre de longueur sur 20 centimètres de largeur et d\u2019épaisseur ; il pesait envion 280 kilogrammes et valait à peu près 200 mille francs.Un véritallle trésor, comme on voit.Le bloc de magnésite dans lequel on taillera une pipe d'écume pour ce gigantesque bout d'ambre, n\u2019est pas encore trouvé.Chronique.(Correspondance particulière de \u2018La Républigue.\u201d) Le Village Frauçais.\u2014l)eux antiquités.\u2014 Dick Henderson et sa collection indienne.\u2014Poteries, haches, houes ete.\u2014Fabri- ques d\u2019antiquités.\u2014Le service du duc.\u2014 Génie lmitatif des Chinois \u2014Saus avoir Pair d\u2019avoir l\u2019air.\u2014Le jouet de Toto.French Village, 27 Décembre 1874.Mon cher Directeur.Vous souvenez vous du Village Français?Vous savez:.Le ron, et courant les unes après les autres du côté sud de la route de pierre qui conduit de St.Louis a Belleville; une \u2018barroom\u201d au commencement, une au milieu et l\u2019autre à la fin.Vous y êtes venu en aimable compagnie ; vous y avez été reçu par une espèce d'original à la fois docteur, cuisinier, poète, jardinier et compositeur de musique, grand amateur du monde et qui vit en hermite.Cet original, c'était moi ! .+» - si vous le voulez bien.réclame : tion parfait.d'être vu?infatigable collectionneur, \u201cbar-room\u201d qui finit le village.des autres.Il devient évident que ces In tion indienne de Dick Henderson et moi\u2014deux antiquités\u2014Celle- là qui vient d'être déterrée, celle- ci qu'on ne tardera pas à mettre en terre ; je vous ai entretenu de l'une, causons un peu de l'autre, Et d'abord, ce n'est point une nous l'avons visitée ensemble et, comme moi, vous avez admiré ces vases de toute forme, ces houes, ces haches, ces pointes de flèches, ces coquillages et ces têtes d'indiens, le tout dans un état de conserva- Cela ne vaut-il pas la peine Tout cela a ététrouvé dans les mounds indiens qui environnent le village et est le fruit de patientes recherches et des fouilles pratiquées par un intelligent et un anglais, M.Richard Henderson, le modeste propriétaire de la Quand on a vu les collections de l\u2019âge de pierre faites sur l\u2019ancien continent, on demeure frappé de l\u2019analogie qui existe entre la matière première employée ici et là bas, de la similitude des formes données aux divers instruments et outils, voire même aux poteries; en sorte qu'on se demande si ceux qui ont fabriqué ici n\u2019ont pas la même origine que ceux qui fabriquaient là bas; et, si les uns ne sont pas nécessairement les descendants diens qui peuplaient l\u2019Amérique avant sa découverte étaient originaires de l'ancien monde et s'étaient, autrefois, de temps im- antiquités en vogue, si bien qu'il faut être un connaisseur émérite pour distinguer le vrai du faux.é- oe J'ai dit avec \u2018la perfection chinoise parceque tout le monde sait combien les industriels de l'Empire du milieu poussent loin l'art de l\u2019imitation.Témoin, cette anecdote que, tout enfant, je me rappelle avoir entendu raconter à M.le duc Descars, ancien maître d'hôtel du roi Glhaprles X.: avait fait la gracieuseté à l\u2019un des dignitaires de son royaume le duc de XXX d'accepter chez lui une légère collation qui fut servie dans un service de porcelaine de Chine d'un prix inestimable.Charles X le remarqua et té moigna son admiration en disant: \u2014Ce service est splendide, duc, et ferait bonne figure sur une table royale.A bon entendeur, demi-mot.Le lendemain, le souverain trouva sur sa propre table le service en question.Le duc ne l'eut pas plutôt donné que la duchesse manifesta le désir ardent d'en avoir un autre.Rien de plus facile: justement il existait dans un coin du buffet une des assiettes du service brisée par un valet maladroit.On alla trouver le négociant qui l\u2019avait vendu et qui, par le prochain navire, dépêcha l'ordre à un fabricant chinois de faire plaintes envoyées par le néga- ciant français, on comprit tout: \u201cVous m'avez, disait le fabricant, envoyé une assiette divisée en huit morceaux inégaux en m'en demandant six douzaines exactement pareilles ; et, je crois qu'il m'était impossible de reproduire plus scrupuleusement \u201cle modèle.\u201d Il n\u2019y avait rien à dire à cela; et, le duc n'eut qu'à payer.* A * 9 Sa majesté très chrétienne :La manière dont le bon roi Charles X se fit donner le.ser] vice en porcelaine de Chine me remet en mémoire une histoire d\u2019enfant terrible qui sera mon mot de la fin: Un provincial était venu a Paris passer chez un de ses amis les fêtes du nouvel an; le jour du premier Janvier il sortit pour faire quelques emplettes en compagnie du fils de la maison, bam bin de 6 ou 7 ans qui s'arrêta\u2019t en extase devant tous les marchands de jouets d'enfant.Après avoir longtemps contemplé un cheval automate d'un grand prix qui remuait la tête, rongeait son mors et tournait les yeux, notre gamin s\u2019ecrie : \u2014 Monsieur, je voudrais bien que tu me donnes ce cheval là, sans avoir l'air d\u2019avoir l'air.\u2014Comment dis-tu cela, mon enfant?\u2014 Monsieur, c'est maman qui m'a dit comme ça: \u201cToto tu vas sortir avec monsieur; si tu vois un beau joujou tu tâcheras qu'il te la- le un service comprenant six dou- Zaines d'assiettes en tout semblables au modèle expédié.Mes Chaïdéens et transmise de mémonal, frayé un chemin du côté du nord à travers des terres fermes aujourd'hui recouvertes d'eau; mais, qui permettaient alors la communication entre l'ancien et le nouveau monde, N'est-il pas admis d\u2019ailleurs que l\u2019idée première de l'existen ce de l'Amérique est venue d'une ancienne tradition conservée par génération en génération ?Quoiqu il en soit de ces hypothèses, tout homme intelligent, ami des découvertes doit saisir la première chance de venir au Village Français visiter la collection dont il s\u2019agit.Quelle valeur n'aurait elle pas en Europe où la manie des col- Mais je ne suis pas ia seule | lections à pris un si grand développement que des industriels; \u2014\u2014\u2014 L'année suivante on déballait dans la cour du duc les caisses contenant l'en,oi de la commande donnée ; la duchesse impatiente avait voulu assister au déballage.Les premières caisses ouvertes comprenaient les principales pièces du service d\u2019un fin admirable et dans un état parfait.Quand on ouvrit la dernière caisse, on y trouva une première assiette brisée en huit morceaux.Désolation de la duchesse ! Mais, ce fut bien pis lorsque, l'une après l'autre, on eut retiré les six douzaines d'assiettes brisées chacune en huit morceaux com me la première; les cassures paraissaient aussi nettes et aussi récentes que si elles eussent été chète, en lui faisant comprendre que tu le désires, sans avoir l'air \u2018d\u2019avoir l'air.Tête du monsieur ! Mais, nous voici bien loin du Village Français ; si vous le trouvez bon nous y reviendrons plus tard.En tout cas, j'espère que vous y reviendrez ; et, danc cet espoir, Mon cher Directeur.Recevez etc.C.H.CrisroFrFE M.D.Journal des Journaux.Nous avons cru, dit le Temps, devoir garder silence sur une affaire scandaleuse qui vient de se passer et a laquelle se trouve mêlé un personnage fort connu.Mais, en présence de la publicité donnée aux détails de cette affaire, nous croyons devoir sortir de la réserve que, conformément \u2014 reçut la réponse du chinois aux L'affaire dont il s'agit est celle de M.le comte de Germiny qui aurait été surpris aux Champs- Elysées en flagrant délit d'outrage public à la pudeur avec un ancien forçât libéré.M.de Germiny est avocat à la cour de Paris, membre de la droite du conseil municipal de Paris et président du comité des universités catholiques de France.On se souvient qu\u2019il fut le défenseur du père Dulac contre les journaux républicains dans l\u2019affaire de l'Ecole polytechnique.Lo M le juge d'instruction Guyot RS ER + 4 serait char Be -d'imatbuire-eutte af faire.Ils vont bien, les défenseurs de l'ordre moral er de l\u2019au tel! La Nation mentionne un singulier suicide.Les gardiens du bois de Boulogne auraient relevé à onze heures du matin dans un fourré, le cadavre d'un homme d'une trentaine d'années environ, qui avait tout le bas de la igure enlevé par I'explosion d'une cartouche l\u2019aide de laquelle il s\u2019était suicidé.Cet individu, voulant en finir avec la vie, avait pris plusieurs cartouches de Remington et en avait fait éclater une en la comprimant entre les dents.La cer velle n'avait point été attaquée, mais le maxillaire supérieur avait été brisé, la voûte palatin enfoncée, les dents cassées, l'os max- iflaire inférieur n\u2019était plus retenu que par des lambeaux de chair.En cet état il s'était traîné à plus de deux cents mètres de là, ainsi que l'on pouvait s\u2019en rendre compte par la piste sanglante qu\u2019il avait laissée cerrière lui.On a trouvé dans sa poche un porte-monnaie bien garni, une chaîne et une montre d'or.C\u2019est un Anglais dont on n\u2019a pu établir encore l'identité.Il était porteur d'un numéro d'un journal anglais le Galignani\u2019s Messenger et d'un petit volume de poche, contenant les poésies de lord Byron.La Gazette des tribuneaux signale deux tentatives de meurtre qui onteu lieu a Paris le 15 décembre dernier.Vers quatre heures du soir, la dame M.rentrant chez elle, rue Saint-Joseph, 14, a trouvé un individu qui après avoir fracturé la porte du logement, fouillait dans les tiroirs d'une commode.\u2014_ vite etappela au secours à grands cris.Se ruantalors sur elle, Je malfaiteur lui asséna sur la tête un coup de pince dite monseigneur, et s'enfuit en renversant sa victime dans l\u2019escalier.Des voisins, attirés par les cris de la dame M.accoururent assez vite pour s'emparerdu meurtrier, qui a été conduit aussitôt devant le commissaire de police.Il a déclaré se nommer Custave L., âgée de vingt ans, ouvrier bijoutier, demeurant rue Galande, 49- On a trouvé sur lui un revolver à six coups, tout chargé, un poi- sard etun coup de poing en acier.Il a été transféré au Dépôt.Quant à la dame L., elle a reçu les soins d'un médecin, qui a déclaré que sa blessure paraissait assez grave.La seconde tentative de meurtre a été commise rue de l'Eco- le-de-Médecine.Un nommé Hunnul, qui faisait le guet à entrée du corridor de la maison no 9, a tiré, à bout portant, un coup de revolver sur le sieur Jean S., garçon de magasin, qui venait de franchir le seuil de la porte.Le sieur S\u2026., atteint par la balle au côté droit, a reçu une blessure assez grave.On s'est empressé de le transporter à l\u2019hôpital de la linique.L'auteur du crime, qui avait pris aussitôt la fuite, est activement recherché.Extrait des annonces d'un journal de Washington : On demande une femme pour un membre du Congrès.Le futur est bien de sa personne, âgé de moins de 55 anset a un assez joli revenu en outre de son traitement officiel.Il a de grandes chances de réélection et propose d'acheter une maison agréable à Washington s\u2019il peut trouver une compagne à son goût.La future doit n'avoir pas plus de 22 ans, avoir une jolie figure, être franche (!), sincère (!1) et d\u2019un caractère aimant.On n'attache d'importance ni à ses opinions politiques ni à ses relations de famille, mais ce qu'il faut c'est de la droiture, de la- mabilité et de l'intelligence.On n'a aucune objection contre une employée du gouvernement.S'adresser en voyant sa photographie à X.Y.Z.tar-Noslecteurs voudront bien se rappeler que l'abonnement à La Répuélique est strictement payable d'avance .\u2014 eee (par Amédée Achard.) \u2014\u2014 x UNE FILLE D'EVE Suite.\u2014Brisons là, reprit-elle plus doucement.Si je vous donnais ma parole qu'il ne vous sera rien fait, laisseriez-vous aller ce \u201411 est libre, madame.Vous avez douté de ma parole je ne vous ferai pas l'outrage de douter de la vôtre.La main de Belle-Rose s'ou- vnt, et le page courut vers sa maîtresse.\u2014C'est un hardi et beau jeune homme, vraiment! s'écria lo dame.Sur mon âme, voilà un jeune soldat à qui l'épaulette de capitaine siérait à merveille ! Franc et ferme comme l'acier.L'inconnue ne prit pas cette fois le soin de déguiser le son et du malheur sans remède qui suivait son abandon.Il venait de comprendre le muet désespoir de M.d'Assonvillle.\u2014Belle-Rose, atttendez, re- prit-elle; vous serez libre dans un instant.La dame au masque et le page se parlérent bas durant quelques minutes; puis celui-ci, approchant une petite table d'ébé- ne sur laquelle se trouvait du papier, présenta une plume a sa maîtresse, qui écrivit une lettre, la plia sous enveloppe, appuya une bague qu'elle avait au doigt sur la cire brûlante, et tendit la dépêche à Belle-Rose.\u2014-Voici ma réponse, remet- tez-là à M.d\u2019Assonville promptement et oubliez tout, jusqu'au chemin que vous avez pris pour venir ici.Mais si quelque jour les hommes vous manquaient, frappez haraiment à la porte de la rue Cassette et nommez-vous.Une femme se souviendra.Belle Rose s'inclina sur la main de l'inconnue et prit la lettre en effleuraut de ses lèvres le \u2014\u2014 ce regard et out frémissant de, ces paroles, restait immobile devant les Jarges plis du damas poupre.Belle-Rose tressaillit et, plein de trouble, suivitle guide.Ils descendirent les marches, traversèrent la forêt, sans voir aucune ombre cette fois, et monté- rent dans le carosse.Le page abaissa les stures, et, deux heures après la voiture l'arrêtait à l'entrée de la rue Vaugirard.Un laquais ouvrit la portière, Belle- Rose descendit l'épuipage partit au galop.Quand Belle-Rose arriva au coin de larue du Pot- de-Fer-Saint-Sulpice, l'honnête M.Mériset était dans un grand trouble.Le digne propriétaire n'avait pas voulu se coucher.Sa lampe, éteinte ordinairement vers neuf heures, veillait encore à deux heures après minuit, et debout derrière ses volets entre- baillés, il jetait des regard pleins d'auxiété dans les ténèbres de la rue.\u2014Ah! monsieur Belle-Rose ! que vous me tirez d'inquiétude, dit-il au sergent, je craignais que \"mettre ce papier qu'un gentil- rer que je suis bien vivant que vous m'avez attendu ?\u2014C\u2019est aussi pour re- vous homme a laissé après être venu deux fois.Il m'a vivement recommandé de ne le donner qu\u2019à vous, m'assurant qu'il s'agissait d'une affaire d'importance.Tandis que M.Mériset parlait, Belle-Rose avait déjà ouvert le pii, et, à la clarté de la chandelle du propriétaire, il lisait ces quelques mots: \u201c M.de Villebrais n'est point mort.bien qu'il ne soit point en état de se lever de longtemps.s'il se lève jamais; il a parlé, et le secret de votre rencontrea été confié à des gens qui ont sans doute donné des ordres pour vous arrêter.Vous n'avez plus qu'à fuir, et le plus vite que vous pourrez.Quittez Paris, et comptez sur moi, quoi qu'il arrive.** CORNEL1US HOGHART.\u201d Belie-Rose s'attendait à cette nouvelle, il brûla le billet sans paraître ému, et tirant de sa poche une bourse bien garnie, il manda & M.Mériset s\u2019il ne con- un confessionnal.\u2014Vous me répondez de lui?\u2014C\u2019est mon héritier.\u2014I1 se chargera bien alors de porter cette lettre et une autre que je vais écrire à un capitaine de chevau-légers en garnison à Arras?\u2014Îl les portera.\u2014Sans tarder ?-\u2014 Dans une heure.Belle-Rose écrivit à M.d'As- sonville pour le prévenir de ce qu'il avait vu et des événements qui ne lui permettaient pas de lui porter lui-même la réponse de la dame inconnue.après l'arrivée du neveu Chris- tuphe, il lui remit les deux lettres, avec recommandation de faire diligence ; puis, il laissant à M.Mériset un billet pour sa sœur Claudine, il lui fit part de la nécessité où il se trouvait de s'éloigner aussi.\u2014Ah! mon Dieu! ne revien- drez-vous pas?dit le proprié taire.\u2014Je reviendrai si bien que je vous prie de me garder ma chambre avec ces dix louis qui Aussitôt june affaire d'Etat, je comprends 'et je me tairai.Belle-Rose se dépouilla de ses \u2018habits, en prit d'autres qui appartenaient au neveu Christophe, s'arma d'un bâton et quitta la rue du Pot de-Fer-Saint-Sul- pice.\u2014C'est à M.de Nancrais que je dois ma hallebarde de sergent, se disait-il,c'està M.de Nan- crais que je la rendrai.XI L'ECLAIR D'UNE PASSION Au point du jour Belle-Rose se trouvait déjà à trois ou qua- pagne souriait sous les premières et blanches clartés du matin: frémissants.Autour de Belle- Rose tout était lumière et gaieté ; tre lieues au delà de Saint-Denis, sur la route de Flandre.La cam- de joyeuses filles passaient en chantant sur le chemin que rayaient les ombres des peupliers tout était ténèbres et tristesse en lui.Il avait perdu son amante, il venait de perdre sa liberté, il allait sans doute perdre la vie.Son cœur se gonfla sous ce flot et pétulante, eut en un tour de main fait sauter une omelette.\u2014Bien vous prend, mon garçon, lui dit-elle, d'être entré au coup de midi.Un quart d'heure plus tard, vous auriez couru le risque de ne plus trouver ni co quilles d'œuf ni croûte de pain.Où les gens de la chaussée passent il ne reste rien.\u2014Ah! fit Belle-Rose, vous attendez les gens du roi?\u2014Une demi-douzaine de drôles qui ont soif comme du sable et faim comme des dogues! la basse-cour y passera, et si l'argent vient, il ne viendra guère.Mais, tenez, les voilà qui s'avancent du bout de la plaine.Les voyez-vous, leurs mousquetons sur l'épaule?\u2014Fort bien! ils sont en chasse de quelque malfaiteur, sans doute?\u2014Ah ! bien oui ! le pays pour rait être pillé qu\u2019ils n'y prendraient seulement pas garde.Ils cherchent un pauvre soldat.\u2014Un soldat?\u2014Quelque déserteur, à ce que regarder Belle-Rosa.L'éclair du soupçon passa dans ses yeux.Belle-Rose se leva, jeta quelque monnaie sur la table et se dirigea vers la porte.La crosse d'un mousquet frappa les cailloux.L'hôtesse s\u2019élançayers le fugitif.\u2014Chut! fit-elle rapidement à son oreille, je n'ai rien compris, rien deviné, mais n\u2019avancez pas un pied sur la route, ou vous êtes mort.Passez là, dans ce cabinet; je vais les occuper avec mon meilleur vin.S'ils ne vous voient pas, dans une heure ils partiront, et vous serez sauvé.\u2026.S'ils vous voient, dame! fl y a la fenêtre ! : Belle-Rose se jeta dans la salle voisine au moment où la porte du cabaret s'ouvrait.\u2014Le ciel est un four et larou- te est un grill dit le soldat en entrant.\u2014Si bien que vous avez une soif de damné, répondit l'hôtesse.Prenez donc et buvez, ajou- ta-t-elle en posant une cruche de vin sur la table.Ceux qui venaient par la plaine entrèrent à l'instant.La plu- a'a conté le brigadier, qui parle assez volontiers de ses affaires.Il s\u2019agit d'un jeune homme à près de votre taille, blond comme vous, leste et vigoureux ainsi que vous semblez l'être.L'hôtesse cessa de parler pour de pensées amères.Îl avait lutté, il était vaincu.Mais la voix de sa conscience ne lui repre- chait rien.Vers midi, il s'arrêta dans une espèce de cabaret ; depuis la veille il n'avait rien pris.L'hôtesse, jeune femme accorte part jetèrent sur les bancs leurs chapeaux et leurs mousquets, et s'assirent autour de Ia table.L'hôtesse passait et repassait de la sallc au cabinet, qui avait une issue sur la cuisine.\u2014lis boivent, dit-elle tout da bout d'un.gant parfumé.\u2014Que Dieu vous garde, beau cavalier, dit-elle a mi-voix; et jetant sur Belle Rose un dernier regard, elle disparut sous une portière.\u2014Venes-vous?reprit le page, tandis que Belle-Rose, ¢bloul de seront à vous si dans quinze jours, je ne suis pas de retour.Je vous prierai seulement de ne rien dire, si par hasard quelque curieux vous questionnait.\u2014Je comprends, fit M.Mérie set, qui flairait sous ce mystére de sa voix ; son éclat et sa douceur infinie charmèrent Belle- Rose, comme les vibrations so nores de la harpe.Il l'écoutait encore qu'elle ne parlait plus, et son cœur eut la révélation mystérieuse de l'amour sans bornes M que cette femme devait inepirer; naissait point quelque honnête personne, discrète et sûre, qu\u2019il pat charger d'une commission délicate.\u2014J'ai mon neveu, Christophe Mériset, un garçon adroit comme un sacoleur, et muet comme vous ne fussiez mort.\u2014Je ne le suis point encore tout à fait, mais ça pourra venir.\u2014Ne parlez donc pas de cette façon lugubre\u2026.à l'heure qu\u2019il est ce sont de mauvaises conversations.\u2014list-ce donc pour vous assu- Loa LA REPU BLIQUE.ue contrarier lep une les autres, s'ass0- voyageurs seulement ont & entendu parler du fameux livre |contemporaine que l'on doit Nous nous accordeas volontiers 7s airy le yi ne \u2018as cleroat au coglesire et se prétaront un blessures.Parmi les blessés se trouve .i mutuel appui dans l'accomplissement le capitaine Tyler, de la ferme sociale de M.Michaud.Ce livre écrit!pourtant connaître à Berlin: |toutes ces qualités; mais votre ¥ : boiseaux En aux l'année \u2018 par un prêtre mécontent, a été Po et ce que l'on ignore chez|*#@esse et votre libéralisme, en [15 ; St Lous expédié que dorian ws pas do bestiaus, qu'on d'use curve commas.(Tris ian! rs Whade ot Tyler, Lendeuns A lencay publié dans le desscia de faire vous, MM.Hoffman & Cie, que donnez vous des preuves au |134.g6o boisseaux de seigle, tandis que aurait pu l'espérer, si l'on considère les Per) les pou \u201cPonte Re Ne .Lo.; ant l'année dernière le montant Pr Scries| © Que je dis des rapports entre Le Times de Chicago annonce qu'un échec aux machinations politi-|le parti républicain, en France, monde, ca vous soumettant sans fri de 303.362 boisseaux, soit grandes facilités de transport de fer, divers services, je le dis de chaque ad- français de St.Louis qui se trouvait sur ques du parti clérical en France |est franchement, carrément anti- lESimber au régime de fer de M.par les compagnies de chemin fer.|P 160 EE ae propre sein.Mé- lle train est très sérieusement blessé, of Qu es .Lo .une augmentation très sensible.Les quantités recues et \u20ac iées sont, \u2019 \u20ac au et en Suisse, mais il conticat|clérical?Sait-on, qu'aux élec de Bismark?Votre instruction } To me pour que la liberté soit réelle, il faut qu'il n'a pu donner son nom, ne arian et votre intelligence vont elles que l'autorité soit forte, et elle ne l'est !anglais.Nous ignorons encore de qui il \u201cLA REPUBLIQUE.* Samedi, 6 Janvier, 1876.Erreur ot mauvaise foi Sous ce titre: LE CATHOLICISME EN FRANCE, le Globe-De- wocrw! du 31 décembre dernier publiait us long article emprunté à la Gasetse Générale d'Augs- bourg, et dans lequel l'auteur passe en revue, l'édition alleman de du fameux livre de M.l'Abbé Michaud, sur \u201cl'Etat actuel de l'Eglise catholique romaine en France, avec notes et commentaires par M.Fridolin Hof- man, rédacteur en chef de la Gasette de Bonn.L'écrivain de la Gazette d'Augsbourg n'y va pas de mainmorte, et sous l'apparence d'un éloge pompeux du livre Je M.Michaud, il prend soin d'insi nuer les plus jolies calomnies imaginables sur la France elle même, en confondant avec art la Question religieuse avec la question politique ; deux choses qui, pour nous et pour tout journaliste qui veut se rendre compte de la situation, ne sont pas Ju tout synonymet, à l'heure qu'il notoires sur le pouvoir qu'exerce actuellement le clergé fran- Çais sur les populations.Quoi- qu'il en soit, ce fameux volume, lors de sa publication, fut sou- aus à la censure et les autorités en interdirent la circulation en France.Voilà la première et la plus forte raison que trouvent M.Hoffman et son confrère de la Gazette, pour crier pas dessus les toits, que la France est gouvernée par les cléricaux et qu'il y est iuterdit de critiquer les actes du clergé.Certes, si MM.Hoffman & Cie se bornaient à critiquer le ministre qui empêchait ainsi la circulation d'un livre en France, nous n'aurions rien à dire, si ce n'est que la critique était juste et que le ministre avait tort; mais non, ce à Quoi veulent en venir les secrétaires de M.de Bismark, c'est tout simplement de rendre la France entière responsable des certainement des exagérations (tions de Février 1876, la France consultée par la voie du suffrage universel, à repondu enenvoyant à la chambre des députés, une majorité de 375 républicains sur 505 députés, et que sur un total dé 7,210,097 des suffrages exprimés, le parti libéral en a obtenu 4.001,265?Avez vous lu la déclaration que faisait il y a quelques jours, M.Jules Simon, président du conseil et ministre de l'intérieur, et savez vous que le ministre de l'instruction publique, en Frante, est un protestant calviniste, M Waddington?Pouvez vous accuser de cléricalisme, MM.Léon Say, Tesse- reinc de Bort et Christophle, ministres des finances, de l'agriculture et des travaux publics?Pouvez vous bien logiquement, reprocher à M.Jules Simon, d'avoir des penchants au fana- tisme, quand il est de notoriété universelle qu\u2019il a consacré sa vie, ses talents et son éloquence jusqu\u2019à faire sousciire vos emprunts sur les marchés étrangers, lorsque pour payer vus soldats, vous vous voyez forcés de faire appel à la confiance de l'Europe dans votre responsabilité Gnan- cière ?Gardez votre sagesse, MM.Hotfman et Cie, et laissez nous notre frivolité ; gardez votre empire et laissez nous notre république ; gardez vos gros bataillons et laissez nous nus milliers de bras qui font prospérer notre commerce et notre industrie.Nous n'avons rien à vous envier.Revue commerciale et industrielle pour l'année 1876.On a tant parlé l'année dernière de la dépression presque générale des affaires, de la rareté de l'argent \u20ac$ de la dureté des temps, qu'il était permis de suppo-er que l'exposé officiel des affaires traitées en 1876 nous donnerait un chiffre peu satisfaisant, et de beaucoup chaque année à St.Louis d'une manière considérable, et l'on peut avancer, sans crainte de se tromper, que notre ville est appelée à devenir un des centres les plus importants, pour le débit de cet article de première nécessité.Pendant l'année 1875.172,480 balles avalent été expédiées à St.Louis ; en 1876, le montant reçu s'élève à 246,868 halles.Provisious et Saladoux.Le montant de barils de porc reçus en 1876, s'élève à 45,632 contre 46.547 en 1875.Pendant l'année 1875, St.Louis avait expédié 95,503 barils du même article, tandis que en 1876 le montant expédié n'est que de 86,063 barils.Par contre, St.Louis a reçu 39,850, 495 livres de porc en 1875; le chiffre reçu en 1876 est de 39.541,442 livres.Les expéditions de cet article en 1875 ont été de 26,219,527 livres, et seulement de 14,320,316 livres en 1876.Le saindoux reçu en 1875 se monte à 6,732,320 livres, le bilan 1876 est de 6,067,325 livres.Le montant du méme article expédié en 1875, est de 24,145.- 176 livres, celui de 1876 est de 29.637,- 196 livres.Le bacon reçu en 1875 se monte à 11,705,651 livres ; le chiffre reçuen 1876, | est de 10,749,274 livres.St.Louis a les animaux ont beaucoup gagné en qualité, surtout ceux originaires du Texas.Nous trouvons qu\u2019en 1876, le nombre d'animaux reçus ici est de 349.- 083 têtes, contre 335,743 têtes en 1875.Les expéditions en 1876 nous donnent le chiffre de 220.256 têtes, contre 216.- FOI têtes en 1875.On voit qu'il n'y a Que peu de différence.Pores.Le nombre des porcs reçus l'année dernière, est de 877,160 contre 628,569 en 1875 Le nombre de ces animaux expédiés pendant la même période de temps en 1876 à été de 232.378 contre 126,729 en 1875.On vqit qu'il y a là un progrès considérable.Un fait très important à noter, et qui est de nature à donner une grande impulsion à notre marché, c'est que le Texas commeuce à faire des envois de ces animaux à St.Louis.Moutons.Ce commerce prend chaque jour plus d'extension sur notre marché.Le chiffre d'affaires de 1876 est de beaucoup supérieur à celui de 1875.Le nombre de têtes reçues en 1876 à été de 157,- 915 et il n'était que de 125,679 en 1875.Le chiffre des expéditions nous donne 67,886 têtes pour 1876, tandis que nous ne trouvons que 37.784 pour l\u2019aunée bien!\u2014 Nouveaux applaudissements.) tent ponctuellement les ordres qu'ils reçoivent, et qu'ils appliquent les lois, avec vigilance et fermeté ; ile doivent en outre par leurs actes, par leur con- dont il sont les organes.(Applaudissements répétés et prolongés au centre et à gauche).Nous avons, messieurs, la résolution inébranlable d'y tenir la main (Très bien! très bien!) pos.(Approbation); elle ne veut plus d'agitation ; elle veut travailler dans Je calme et dans la paix.(Nouvelles marques d'approbation).Messieurs, c'est le calme, la paix, la sécurité que nous vouleus aussi lui donner ; of, avec votre Concours, gue nous vous demandons, nous avons la confiance que nous ne faillirons pas à cette tâche patriotique.(Bravos et applaudissements prolongés au centre et à gauche).Presque tous les passages de cette déclaration ont été très vivement applaudis par les gauches.La droite a ris- Les affaires en cotoss augmentent née 1875, mais il cat juste de dire que jamais, elle ne saurait l'être si elle est di- s'agit, mais nous croyons que cette non.visée contreelle-même.(Très bien! très velle est controuvée.On à annoncéune enquête et il est à espérer que la res.Li ne sutht pas que les tonctionnaires HONsabllité de cet cet événement tom.à tous les degrés de la hiérarchie exécu- bera sur qui de droit.Ça et a.-MIle Marie Raspail, fille du célè- duite, par leur langage, donner l'ex-lpre propagateur de la médecine popu- emple du respect pour le gouvernement laire, vient de Mourir à Nice.\u2014On annonce la mort de Mile Alida Marchand, âgée de cent huit aus.Alida Marchand avait débuté en 177$ (à l'âge de dix ans), comme danseuse, La France veut la sécurité et le re- |4U grand Opéra.Elle laisserait, paraît-il, des mémoires fort curieux, qui seraient entre lex mains d'un de nos confrères, chargé de les publier.\u2014\u2014On annonce l'apparition d'us Jour- nal-Brochure intitulé: Les Renseignements sur l'Exposition universelle de 1878.Cette publication donnera aux futurs exposants tous les renseigne ments où indications désirables concernant l'Exposition.\u2014A la suite de l'incendie de Brooklyn, la préfecture de police de Paris vient de faire étudier à nouveau le meilleur système pour éviter et arrêter ins- qué quelques timides applaudissements antanément les incendies dans les thes.quand M.Jules Simon a dit: \u201cje suisltres.Une commission nommée, A cet ef.profondément conservateur,\u201d et quand, [va ce reuuir prochainement pour après avoir témoigné de son dévone-| formuler un rapport sur ce projet, et || ment au principe de la liberté de cons [est permis d'espérer que le vote for.ordres de MM.Broglie et Buf- |à la défense de la liberté de con- | inférieur à celui des années précédentes.fet, grands organisateurs du gou- [science et de la libre pensée?Nous sommes heureux d'annoncer à nos , = Te nt lecteurs qu'il en est autrement, et que vernement de l'ordre moral.Or,| Assez.Et c'est en vue de ces le résultat obtenu est des plus encoura- chacun saiten Allemagne comme | faits qui sont d'une actualité in- geants.L'on comprendra, que le cadre Tabacs ailleurs, qu'aux élections de Fé- |discutable, que vous accusez la] restreint d\u2019un journal hebdomadaire,ne Les affaires en tabacs ont pris un cience, il a ajouté: \u201cje suis animé \u20ac par le conseil municipal sur LL vrier dernier, le peuple a répu-|France de rétrograder et de ions Petimet bas de traitor SOHO Que Ee De À St Louis, P Nous empruutons au Jemps le texte pour la religion d'un respect \u201cincère- même question recevra une solution.dié d\u2019une manière éclatante les {marcher dans la piste de la réac °° outa 5, mais pe a a : de la déclaration faite à la Chambre des En dehorsde ces deux passages, la ; Le.qui s'occupent de statistique, liront avec 1876, 29,204 buuvauts ont été reçus.de ; Siam, droite s'est abstenue de toute marque] \u2014Nous lisons dans l'féeslle de la ; \u2018on! C : ; > oF éputés dans la Séance du 13 décem- q reculades honteuses de ces deux (tion! Certes, nous ne prêten plaisir l'aperçu sommaire des princi- [contre 13,110 boucauts pendant l'année | pre par M.Jules Simon : d'approbation.Nouvelle-Orléans : agents de la monarchie aux abois, | dons pas vous faire une leçon paux produits, que nous donnons plus 1875.Le montant expédié, du même Messieurs vous savez que M.le pré-| La déclaration u'etait pas écrite.Elle Le rapport annuel dela Société fran.et qu'aujourd'hui, nous avons en d'histoire, mais nous est avis Jue bas: article, en 1876 est de 24,215 boucauts ; | ident de la République à bien voulu| été recueillie par la sténographie, et aise de Bienfaisance, une des plus France, un ministère qui rougi |quand vous écrivez aux gages Farines.11.574 boucauts seulement avaient été | m'appeler À la direction du ministère de immédiatement livrée à l'impression.POmbreuses que compte notre ville, et ; ; sier de 1 ; P l'année dernière, la quantité [expédiés en 1875.On voit qu\u2019il y a là: M.Jules Simon, en se rendant au sé- Une de celles qui poursuit le plus effica- s ; .de 1 Pendant l'a slaq ) ; \u20ac , rait de se voir sous les ordres de du grand chancelier de l'empire de farines reçue à St.Louis, s'est éle- UN progrès considérable.M.|nat, en a emporté un exemplaire, afin |cC\u20acMent, quoique mudestement et sans Guillaume d'Allemagne, ce vieil- d Allemagne, vous devriez au vée à 1,060,793 barils.Ce montant est Cafes.de Marcère nous inspire desregrets qui de reproduire exactement devant la |Ostentation, son but de hienfai-ance et lard fanatique qui refuse aux moins ne pas faire entendre aux un peu moindre que celui des deux an-| Des fluctuations nombreuses ont eu seront partagés par la Chambre et par Chambre haute les paroles prononcées | d'assistance mutuelle, montre que le collégiens de l'Alsace et de lajoreilles du public, le son des| nées précédentes, mais cela tient à ce |Jieu dans cet article pendant l\u2019année qui\u2018 le pays.(Qui! oui\u2014Très bien! très bien! | devant la Chambre des députés.nombre des sociétaires varie toujours Lorraine, le prévilége d\u2019alier une |thalers du maitre qui sonnent que Eu compagnies de, chemin de er vient de s'écouler, en raison de la spé- i sur divers bancs au centre et à gauche.) Le eo à 1.200 ene L le | A .\u201c .' .\u2018 a s , \u201cLe i ici 1 im.; vé .Lut : y fois l'an, visiter le toit paternel et dans vos goussets d écrivains des Bats Illinois ant diminué.de bean.ort £, EE 4 pres me conseil à un homane qui révident & Terrible Catastrophe.dépenses et les rapports indiquent Ly embrasser leurs parents.Entre |payés à la ligne, pour insulter la coup leurs tarifs de transport pour mar- vons que pendant l'année 1876, 191,543 | le barreau et la tribune française, je| Le public était à peine remis de I'é.PATE et l'étendue des secours médi- ces deux tyrannies, du ministre |France.chandises, vers l'Est, et que les farines {balles de café ont été reçues, contre | sens plus vivement que personne la Per- motion causée par l'incendie du théatre 29% © de l'assistance que la Société français qui interdit la circula-| Vous nous parlez ensuite avec | qui sans cela auraient passé par St.106,914 pendant l'année 1876.Les ex- | te que le cabinet vient de taire.de Brooklyn, dans lequel des centaines accorde a ceux de ses membres quien tlon d\u2019un livre, et du ministre un dédain qui vous va bien mal, Lovis.ont été expédiées directement.péditions se sont élévées à 178,595 bal-j Je ne vous apporte pas de program-! de personnes ont perdu la vie, que déja °°* besoin., expédié 79,590,071 livres de cet article; !875- en 1875 ; le montant expédié en 1876, s'élève à 91,825,970 livres.est, sous le gouvernement de la république, Il paraîtrait que le fonds des reptiles n'est pas encore à sec, à Berlin, en dépit de la crise financière ; car si M.Fridolin Hoff- Man a reçu une récompense proportionnelle à l'ardeur qu'il met À insulter la France, M.de Bismark a du faire deux parts éga les du contenu de sa sacoche, entre le confrère Fridalin et le rédacteur de la Gazette d'Augs- bourg.Tous deux y ont des droits indiscutables, M.Hoffman après quelques lignes consacrées à l'éloge de l'œuvre de M.Michaud pose comme principe indiscutable, la subordination de la politique Les déclarations de Juies Simon.l'intérieur.La retraite de M.Dufaure et de française actuelle À la puissance allemand qui viole les affections | de la frivolité du peuple français Bles.les pour l'année 1876, tandis qu\u2019en 1875, me ; vous n'en avez pas besoin, messi- une nouvelle hécatombe humaine ve-| \u2014 D'après un télégramme de San et aux intrigues du cléricalisme q , Ce .Sls , \u2019 St Louis a reçu pendant l\u2019année 1876, 202,192 balles avaient été expédiées.; eurs, pour moi, qui suis depuis long- | nait plonger dans le deuil un grand Francisco, on a reçu par voie de Tepic les plus sacrées de la famille, |et des malheurs qu'il s'estattirés 8,007,616 boisseaux de blé.La quantité {On voit que le marché reste bien fourni.(temps dans la vie politique, ni pour! nombre de familles.Cette fois ci, c'est (Mexique) la nouvelle de l'embarque- et de l'ultramontanisme le plus outré.Pour lui, le pouvoir civil mon ami M.Martel, ni pour les anclens un de ces accidents de chemin de fer, |ment de M.Lerdo de Tejeda, l\u2019ex-pré- pour lesquels l'Amérique semble avoir sident, pour San Francisco.nous preférons encore la faute |lui même en 1870.C'est un cli- reçue pendant l'année 1875 n\u2019était que Farines de Mais.en France, n'est rien, et le Pape commande à Versailles comme il commandait jadis à Rome.M.Hoffman appelle cela l'alliance de la Francomanie et du Jésuitisme.ct une fois lancé dans cette voie, il nous en racon- mand.Vous accusez la France de fanatisme, MM.de la Gazette d'Augsbourg, quand elle s'empresse de répudier les fautes d'une administration, mais qu\u2019ap- mettre sous les yeux de vos lecteurs, au moins une fois par mois.Vous nous avez vaincus ; c'est vrai, et personne ne songe à vous le contester.Mais enfin, après avoir remporté des victoi- du Français au crime de l\u2019Alle- \u2018ché que vous prenez plaisir à|de 6,604,265 boisseaux.C'est là une augmentation sensible.Les affaires qui se font dans ce produit prennent chaque jour de plus grandes proportions.Mais et Avoines.La récoite exceptionnelle de maïs, faite dans le Kansas pendant l\u2019année 1875, à produit une grande abondance sur notre marché.Pendant l'année 1875, Une diminution sensible s\u2019est produite dans ce commerce à St.Louis, pendant l'année 1876.En 1875 nous avons reçu 31,706 barils de cette farine, le montant reçu en 1876 n'est que de 17,768 barils.D'un autre côté, l'exposé officiel nous mcatre que 420,399 barils avaient été expédiés en 1875, tandis que nous n\u2019y trouvons nue 381,930 i ministres.+ Je suis, vous le savez, profondément | républicain.(Applaudissements à gau- | che et au centre.) Je dis que je suis profondément ré- teur.(Nouvelle et vive approbation), dévoué par toutes mes convictions, par toutes les études de ma vie aux principes de la liberté de conscience.(Bra- publicain et profondément conserva- Pullman's sleeping cars, était parti d'Al- acquis une si triste réputation.qui vient d'avoir lieu sur la ligne du Lake Shore R.Æ.Le train de voyageurs composé de plusieurs wagons et de bany à 2 hrs.de l'après-midi comme d'habitude.Le tempsétait très mauvais, il neigeait abondamment, et la voie étant obstruée de neige et de glaçons, \u2014Mme la baronne Auguste de Staël vient de mourir à Genève.Elle était fille de M.Venet, syndic de Genève, et, par son mariage, elle était était devenue la belle-flle de la célèbre Mme de Staël, autour de Ce ane et du livre de Ale.magne ; par conséquent, belle-sœur du feu duc de Broglie, ancien ministre de pelez vous donc ce sentiment qui; res et des.pendules et empoché St.Louis n'avait reçu que 6.710.263 [barils pour l'année 1876.vous permet, à vous, d'aduler et des milliards, où en êtes vous | boisseaux de maïs, tandis qu'en 1876 la d'obéir aveuglement, un gouver- [aujourd'hui vous mêmes, pour | quantité reçue se monte à 15,107,380 : : boisseaux.Comme la récolte du Kan- ; ; .{nous accuser de frivolité?Vos P0isseaux ! , ; ; ; nement qui emprisonne les en sas, pendant l\u2019année dernière, a encore Yâstes proportions, depuis deux ou trois fants et qui défend aux femmes | usines sont fermées; vos négo- été très abondante, l'on présume que le #75 dans notre ville.En 1875, 98,019 ciants frisent la banqueroute ; chiffre d'affaires en ce produit, pour l\u2019an- |Parils ont été reçues à St.Louis, en iers d dent du pain, née 1877, excédera de beaucoup celui |!876 le montant reçu est de 130,939 ba- aire.(Très bien! très bien! Bravots i in qui, Philadelphie.Dans le où j l\u2019article de la G tte vos ouvriers demanden u pain, née 1977, 5 ! Pp rils.Pendant l\u2019année 1875 65.261 ba- taire.( Très ten: tn $ en.Bravo!) ils augmentèrent la vitesse du train qui, If .! cas où ce projet (selie, tant on y l'humanité et la liberté telles que |\u20act vous criez victoire! Gardez de l'année qui vient de s'écouler.rils ont été expédiés contre 73.640 pa.Nous n'avons, messieurs, qu'à suivre |au moment de traverser le pont, était de TECeYrait son exécution, les P \u2018ennsylva- respire à i i ce ve it i ible den di t y \u2019 \u2019 - : i i .\u2018est ici qu\u2019 i y i .pire chaque ligne, la haine | mprend la grande nation 1s pour vous, vos victoires, s'il Il serai impossi le d'en dire autan rils en 1876.11 ya donc augmentation en cela l'exemple qui nous est donné 15 milles à l'heure.C'est ici qu'un hor- niens de l'ouest demanderaient la for d\u2019un homme qui doit bien détes |'*$ COMpre g , : du commerce d'avoine qui a subi une d'affaires des d ôté par le premier magistrat de la Républi- {rible accident se | roduisit.Le pont cé.Mation d\u2019un nouvel Etat, la Pennsylva- ter la France, pour la calomnier EeTmanique ?faut les payer au prix de la fa-|giminution sensible pendant les deux d'affaires des deux côtés.que qui.en toute occasion, s'applique | da sous le poids du train, qui à excep.bie occidentale, qui comprendrait le i lâch \u2019 d mine et de la misère du peuple ; dernières années.Nous trouvons qu\u2019en Foins.à suivre de la façon la plus exacte les tion d'une des locomotives, fut préci-; érritoire situé à l'ouest des Alleghanys.aussi © cement en essayant de et quand 30,000 ouvriers alle-| 1875.St.Louis a reçu 5.006.850 bois- Les affaires en cet article ont subi une principes d'un gouvernement constitu-_pité tout entier dans le creek, à une pro-; Le conseil municipal de Piusburg a lui imputer les idées rétrogrades SON.| a: |mands traversent les frontières 2x d'avoine, et que le montant reçu diminution importante sur celles con- tionnel.(Vifs applaudissements.\u2014Bra- \u2018 fondeur de 75 pieds.L'obscurité com- adopté une résolution dans ce sens, où du parti ultramontain.Quand aux \u201cassertions indis- en 1876, n'est que de 3.910.912 bois- clues \u20acn 1875.Le relevé officiel nous vo! bravo! au centre et gauche.) plète se joignait à l'horreur de la situa- il est déclaré que** la Pennsylvanie n'é- Louls Philippe, et tante de M.de Bro- te de belles et de véridiques ; et giie et de Mme d Haussonvllle, le rédacteur de la Gasetted'Augs- bourg d\u2019applaudir à deux mains.Ce serait à croire que M.de Bismark lui même n\u2019aurait pas dedaigné de mettre la main à de se parer de rubans aux couleurs françaises?Est-ce bien là vo! bravo! et applaudissements sur un le convoi marchait lentement trainé par grand nombre de bancs), animé pour {deux locomotives.Arrivé près de la religion d'un respect sincere.(Tres! Ashtabula, à l'endroit où se trouve un| \u2014Laville de Pittsburg et la partie bien! \u2014 Nouveaux applaudissements.) -\u2018creek\u201d profond, que les trains traver- OUest de la Pennsylvanie ne sont pas Le cabinet que vous avez devant vous | sent au moyen d'un pont en fer, la route disposées à acquiescer au transfert de est et veut rester un cabinet parlemen- ! paraissant plus libre aux mécaniciens, la capitale de l'Etat de Harrisburg à Pommes.Le commerce des pommes a pris de Voilà pour la principale rai- Voyons un peu les principaux de votre empire en un mois, pour! seaux.Par contre, St.Louis à expédié {donne 299,776 balles, comme étant le| Nous sommes unis entre nous et d\u2019ac-! tion.Le feu se déclara presque immé- tant pas un faubourg de Philadelphie\u201d, cord avec la majorité du Parlement.: Très bien! très bien!) Nous voulons, comme cette majorité.le maintien, le rétablissement définitif de la Constitution républicaine que la France s'est donnée.( Très bien! très bien!\u2014Ap- arguments dont se sert M.Hoffman pour amener ses lecteurs à croire que les Français, en général, ne sont qu\u2019un troupeau de putables\u201d de M.Fridolin Hof- man, faites probablement sous la dictée de M.de Bismark, que la France est irrévocablement con damnée à subir l'influence du cléricalisme, il nous paraîtrait venir demander à la république française du travail et du pain, vous pouvez, à votre aise, nous accuser de fanatisme et de frivolité! Les chiffres sont là pour pendaat l'année 1875, 2,877,035 boisseaux, et seulement 1,731,896 boisseaux pendant l'année dernière.Orges et Seigles.St.Louis a reçu pendant l\u2019année dernière, 1,462,135 boisseaux d'orge, con- montant reçu en 1876, tandis qu'en 1875, nous avions reçu 386,416 balles.Les expéditions du même produit s'étaient montées à 168,579 balles en 1875, et n'ont été que de 111,933 balles en 1876.Son, diatement parmi les débris, et un grand | nombre de personnes seulement blessées, mais impuissantes A se dégager furent noyées ou périrent dan- les flammes.La plume est impuissante à décrire cette scène épouvantable.Cent voya- ,Ç on ne veut pas de cette ville pour capitale.\u2014Très drôle la lettre que M.Parodi vient d'adresser à un confrère qui avait dit que sa Rome varncae avait été** chutée\u201d à Rome et à Venise.fanatiques soumis à la curia ro- .; \u2018 4 3 a vous donner un démenti éclatant.tre 1,171,337 boisseaux reçus pendant Pendant l'année 1876, nous avons plaudissement.) geurs pnt péri, et 95 autres sant blessés maine : : \u2018 ; ; Vous êtes, nous répétez vous! l\u2019année 1875.Les brasseurs ont, à eux reçu 179.990 sacs de son, contre 207,219| Grice A cette unité de vues et de plus ou moins dangereusement ; parmi Tout le monde, en Europe et| Aussi grossière, autrement qu'en \u2018souvent, un peuple sage, libéral, seuls, consommé la plus grande partie |en 1875.D'un autre côté en 1876 nous principes, les divers services auxquels ces derniers plusieurs amputations de en Amérique, a plus ou moins; Citant quelques lignes d'histoire \u2018patient, instruit et intelligent, de ce produit.La voici : Monsieur I» Rédacteur, , ; : ¢ Je lis dans vos Nouvelles des Théa- {avons expédié 559,103 sacs, et 558,062 | nous devons donner l'impulsion, loin de membres ont du être opérées.Cinq tres: puéril de combattre une erreur \u2014\u2014\u2014\u2014 es = er \u2014\u2014 - \u2014 ET - T0 - Sd Se s SSSSSSS pe : - ESS res _ - - Sr ner à Belle-Rose.et d\u2019un bond Bellle-Rose fran- de chevreuil, ce garçon là !.de plats de sabre ; en cetendroit,; jeune et belle, avait à peine {ce que le fer du cheval n'attei- le-Rose, elle répondit par un tractées, et sur ses joues une \u2014Tous?(chit la fenêtre.Aux cris du bri-|Ah! voilà un soldat par terre.il le sentier bifurquait.Le briga-| achevé sa lecture que froissant |gnit la tempe! Adonis a été sourire: mais il y avait dans le rougeur fébrile venait de chas- -gadier, la maréchaussée accou-|a donné du pied contre une sou- ' dier prit à droite, les soldats! la lettre dans sa main, elle ap- adroit dans sa maladresse.mouvement de ses lèvres, d'un ser la pâleur.tui, mais par une singulière |che, le maladroit !\u2026 et d\u2019un au- |prirent à gauche, et trois minu- pliqua un coup de houssine à Belle-Rose pencha la tête dessin ferme et net, quelque: \u2014M.de Villebrais! s'écria inadvertance, en voulant secou-|tre\u2026celui-là s'est empêtré dans |tes après le bruit de leur course son cheval; le cheval, surpris, |pour voir la personne qui par-|chose d\u2019amer et se dédaigneux \u2018 Belle-Rose en se squlevant.rir Bouletord, la cabaratière |le fourreau de son sabre.Ledé-|se perdait dans l'éloignement.| bondit, se cabra et partit comme |lait, et reconnut la dame qu'il [qui en altérait la grâce.\u2014Le connaissez-vous?reprit avait repoussé les chassis cou-|serteur est déjà loin.bien cer- Belle-Rose, tranquille de ce côté, | un trait.Sa maîtresse poussa un [venait de tirer d'un si grand pé-| \u2014Je comprends, reprit-elle, l\u2019inconnue.\u2014Tous, sauf un.Belle Rose ouvrit la fenêtre.\u2014Au troisiËime voyage de la cabaretière, un soldat la suivit.\u2014Laissez-moi et finissons, dit- elle.verts de rideaux rouges, si bien|tainement il leur échappera.|et voulant éviter la poursuite cri, le valet se jeta en avant, |ril.I voulut se relever pour la vous n'avez rien senti, nila chu-| \u2014Un officier d'artillerie?.de trop AVE la vue de la campagne et du Ah! mon Dieu! le brigadier ar- des gens de la maréchaussée à| mais il ne put saisir la bride du |remercier des soins qu'elle avait [te, ni le coup de pied, ni le [ajouta le blessé.\u2014Non pas; vous avez de trop fuyard était interceptée.rête un maraîcher; il prend son | pied, qui ne manqueraient pas|cheval, qui précipita sa course |pris de lui.transport au château sur un| \u2014Précisement.Un officier beaux bras.\u2014Qu'y a-t-il donc?demandé- cheval, l'enfourche, le pique |de fouiller le bois, se releva et| dans l'avenue.Il allait enfiler le| \u2014Tenez-vous tranquille, re- brancard, ni la saignée, ni le [d'artillerie que \u2018j'attendais au \u2014S'ils sont beaux, ils sont rent les soldats.a\u2018ec la pointe de son épée, et|courut droit devant lui par le|pont jeté sur la rivière, lors- prit-elle, vous n'êtes point en |pansement.Une jolie femme ne |château ; son meurtrier s\u2019est en- forts; gare à vos joues! Bouletord, sans répondre, sai- part au grand galop!.Le bri-!taillis.Un mur se rencontra sur qu'une branche, chassée par le |état de remuer avec la plaie que |se serait pas mieux évanouie | fui : mais je saurai bien l'attein- \u2014Eh! eh! reprit le soldat en sit an mousquet, ouvrit la fené-|gadier à le coup de poing sur son chemin, il le franchit.Aul| vent s'embarrassa dans ses jam- [vous avez à la tête, et la saignée| Belle-Rose rougit légèrement.dre où qu\u2019il se cache.apercevant Belle-Rose, nous ne tre et fit feu.La belle fit sauter | l'estomac !.Un autre soldat l'i-!bout d'un quart d'heure, il se|bes.Le cheval, effaré, sauta sur qu\u2019on vous a faite au bras, \u2014Mais continua la dame,| \u2014C'est donc à sa vie que vous sommes pas seuls Lacompagnie l'écorce du sauleà dix pas de|mite\u2026.puis un autre aussi.Trois trouva sur le bord d\u2019une avenue la berge de la rivière qui, vn cet Belle-Rose s'apergut seule-|vous tombiez donc des nues |en voulez, madame ?fait peur à l'amour A» | Belle-Rose.soldats à cheval contre un hom- que coupait une rivière sur la-|endroit, était à pic.Ses pieds de ment alors Qu'il avait le bras quand vous avez si brusquement| \u2014Certes | après le crime, il retournez-vous donc un peu, \u2014Pauvre garçoa ! dit l'hôtes-|me à pied !.il est perdu! Ah! quelle on avait jeté un pont.Une| derrière pétrissaieut l\u2019arête, et le |gartche entouré de ligatures Il fait pirouctter Adonis?faut le châtiment qu'on vous regarde ! .se, comme il court! il les a entendus.le voila qui grille le fermait d'un côté, un| moindre faux pas pouvait le sourit et reporta les yeux sur la| Belle-Rose avait tout oublié.| \u2014Prenez la donc ! s'écria Bel- Belle-Rose tressaillit au son Mais dépêchez-vous donc ! [entre dans les terres labourées.\u2026.grand château s'élevait à l'autre précipiter dans.l'eau profonde |dame qui était devant lui assise La question de la dame rendit à le Rose, car celui que vous cher - de cette voix qui ne Ini était PAS |cria Bouletord à ses gens.C'est|ce n'estpas sot! les chevaux extrémité.Belle Rose avança la qui se brisait contre les arches |dans un grand fauteuil.Son ha- ses souvenirs toute leur vivacité, chez, c'est moi ! inconnue, ll appuya une main actre déserteur.S'il aous échap- [sont lourds.ils enfonceront.|tête ; il nc vit rien et n'entendit| du pont.Belle-Rose vit le péril |bit de cheval, déchiré en trois (Il revit a la fois son duel, son| \u2014Vous?Mais sur la fenêtre, et se ie 4 pe, il nous vole dix louis.Bien! ils ne vont déjà plus si|rien.Décidément la maréchaus-| d\u2019un coup d'œil.Il bondit sur la [ou quatre endroits, était tache |départ, sa fuite, et se tut, mesu- frappé derrière ! reconnut Bouletord, Bou eto *| La maréchauseée se jeta sur|vite!.Et lui?le pauvre garçon |sée s'était fourvoyée.ll entra|berge, saisit le cheval par le |té de sang ; elle-même portait le |rant par la pensée la solitude etle \u2014J'ai frappé M.de Villebrais Qui était passé de l'arme de l'ar-| es traces du fuyard ; mais la ma- file comme une perdrix.il saute |dans l'avenue et marcha vers le|tmors et le fit se jeter de côté; |brasen écharpe; ses cheveux malheur où sa vie venait d'être de face l'épée, froissant l'épée tilierie dans la maréchaussée à réchaussée était embarrassée de |les ruisseaux.Tiens! où veut il château.Il avait à peine fait une la dame, plus pâle qu\u2019une mor- |défaits tombaient en longue tres- plongée.et, si je l\u2019ai fra pé c'est parce pied, où il avait vaillamment 82° 13es buffleteries et Belle-Rose ga- aller ?.Il approche.\u2026il y touche.vingtaine de pas, qu'il aperçut à te s\u2019élança de seile, et Belle-Ro- |ses bruner autour de son visage,| \u2014Oh! je ne vous demande qu'il avait insula une fe mme gné les galons de brigadier gnait du terrain.De la fenêtre où il entre.disparu ! quelque distauce une dame à|se et lecoursier fumant roulèrent [où rayonnaient des yeux mer pas votre secret, continua son \u2014Queique grisette ! \u2014=Belle-Rose ! s'écria-t-il.Eh ! | elle s'était accoudée, la cabara Quand Belle Rose eut péné- |cheval et derrière elleun domes-| sur l'herbe.Belle-Rose n'enten- [veilleusement beaux, Au milieu |interlocutrice : vous m'avez sau-| \u2014Ma sœur madame eh! camarade !nous avons un itière assistait à cette chasse im |tré dans le bois, il courut quel- [tique en livrée.La dame parais- (dit qu'un cri, ne sentit qu'un|des sensation confuses où son |vé la vie, c'est bien le moinsque| \u2014Eh, que m'im reel qu'esf- vieux compte à régler ensemble.provisée.Au lieu d'un cerf, c'é- ques instants encore, jusqu'à ce sait lire une lettre que le laquais coup et s'évanouit.Quand il re- [Ame se débatzait, il semblait au vous ayez le droit de garder le [ce que votre tt LS Vous avez eu la première man-|tait un homme Qu'on courait.|qu\u2019il entendit ie bruit des che-| venait sans doute de lui remet-! vint à lui, il était couché sur un jeune sous-officier que ce n'était |silence.Mais, sur mon Ame \u2014Madame! s'écria Belle-Re- che; mais à moi la partie.Vous| |.Comme il val disait-elle à vaux galopant sur la lisière.Se|tre.À l'écume qui blanchissait| sofa dans une grande pièce ma- |pas la première fois que le son |l'houvme qui a failli causer ma se, je vous ai livré ma vie, mals êtes mon priseanicr.demi-vuix, tout en suivant les |jetant alors de côté, il fit une|son mors et son cou, on pouvait gnifiquement meublée.Son pre- |decette voix frappait son oreille ; mort, après avoir presque tué|je ne vous ai ai pas livré l'hon- Pas dit Belle-Rosé épisodes dr cette course, et sans centaine de pas, et se blottit|croire que le cheval du valet! mier geste fut de porter sa main |mais il ne pouvait se rappeler |M.de Villebrais, à maintenant | neur des miegs ! Faites-moi tuer, en posant le piod sur In fenêtre.lee douter Qu'elle parlait tout sous un fourré, le nez en terre, \u2018avait fourni une longue Course,| à son front; une vive douleur |ni en quel lieu et circonstance il un double compte à me rendre.|si bon vous semble, mais ne - Bouletord s'élança vers lui,/haut; le voilà qui traverse les!comme un lièvre.Bouletord et tandis que celui de la dame, frin-| répondit au contact de ses doigts.| l'avait entendue.Quand au visa-| Belle-R \" mais ua furienx coup de poing |luzernes du père Benoit.Bon, il|ses deux accolytes arrivèrent |gnant et vif semblait impatient] \u2014Oui! oui! vous êtes blessé ! ge de la dame, il lui était tout à avec étonnement Elle ae mel à étaitdebout.une de renverse rudement par terpe, saute le fossé.Il a des jambes.poussant leurs montures à coups ae partir.La dame qui paraissait! Il s'on est fallut d\u2019un demi-pou- fait inconnu, Au sourire de Bel- sourcils froncés, les lèvres con-lémotion extraordinaire animait te.ow 7 ee I'avez donc RER ES PES EU \u201c4 # à 0 = #w * a o Rowse vaincus, de Parodi.qui à été accueillie froidement à Rome et à Venise, vient d'obtenir ua brillant succès à Milan.\u201d Fraidement cst un cuphémisme que je ne puis accepter.La vérité vraie, c'est | que le public de Venise etde Rome a nifllé, Roma vinta dès le premier acte.\u2026 et avec enthousiasme.Veuillez agréer, Monsieur le rédacteur, avec tous mes remerciments, l'ag- surance de mes sentiments très distingués.D.A.PARODI Paris, 9 décembre 1876.C'est le cas de dire: **Nul n'est prophète en son pays.\u201d \u2014Le jeudi, 21 décembre courant, dit le Courrier des Etats-Uuis à eu lieu à Newport, Rhode Island, le mariage de M.Frédéric Auguste Bartholdi, Je célèbre sculpteur français auquel nous devons la statue de Lafayette, et à qui nous devrons bientôt-* la Liberté éclairant le Monde\", \u2014avec Mlle Jeanne-Emi lie Bheux de Puysieux,de Montréal.Mile de Puysieux, aujourd'hui Mme Bartholdi, e-t nièce d'un artiste américain distingué, M.John La Farge, à la maison de campagne de qui le mariage à été célèbré par le Rév.Charles I.Brooks, écrivain de mérite.depuis un quart de siècle pasteur de l'Unitarian Church de Newport.La cérémonie a été tout intime, et s'est passée dans le cercle de la familie.Ce mariage sera pour M.Bartholdi une nouvelle attache aux Etats-Unis, où il s'e-t déjà créé tant de : relations «ympathiques.et la colonie françai-e se réjourra de le compter per-! sonnellement comme un des siens.de | même qu'elle l'honorait déjà pour l'inspiration patriotique et pour le mérite supérieur de ses œuvres.\u2014Nous avons regu le prospectus d'un nouveau journal publié en langue française à New-York, l'Æcho Relge.Comme son titre l'indique, Z'/cho sera l'organe des populations belges des Etats- Unis et s\u2019occupera spécialement des affaires de Belgique.L'imprimeur-édi- teur M Adrien Harcq, a établi ses bu- | reaux au No.367 Broome St.New York, et il sollicite re-pectueusement l'encouragement de ses compatriotes en Amérique.Succès et longue vie au nouveau confrère.Union générale.DES Sociétés françaises de Secours Mutuels DES ETATS-UNIS.Nous avons sous les yeux le rapport du Bureau Central, concernant la gestion des affaires de l'Union Géuérale | pendant le deuxième semestre de l'année 1876.Nous y remarquons que le fonds Fédéral à diminué d\u2019une cinquantaine de dollars, ce Mui est att:ibuable aux versements «des Cotisations qui, d'après le règlement, doivent se faire tous les ans dans le courant du mois de Janvier.Quoique le nombre des membres ait diminué, le fonds de l'À surance à augmenté ; l'encaisse s'élevant à £217 36 au ter Janvier 1877- La situation de l'Union générale des Sociétés Françaises de Secours Mutuels aux Etats-Unis d'Amérique.est en résumé tout à fait satisfaisante, et nous sommes heureux de féliciter les membres composant le bureau Central, du succès obtenu jusqu'à ce jour; succès ! qui, nous l'espérons, ne fera qu'aug-; menter.Le jour de l\u2019an.Le jour de l'an cette année s'est passé à St Louis d'une manière beaucoup plus tranquille que d'habitude Les rues étaient presque désertes de piétons, et l2s véhicules beaucoup moins nombreux que les années précédentes.Un fait important à noter était l'ab-en- ce presque complète de boissons enivrantes, dans les maisons où l'on recevait des visites.Les vins et liqueurs! avaient fait place au café, ct au choco-; lat.C'est lA une bonne innovatian qui,\u2018 espérons le, sera continuée dans le fu-| Bée.Non -eulement un grand d'accidents ont été parla évités, citent de la suppression de ce tapage qui fairait leur désespoir.Ce jour aurait eu toute l'apparence d'un dimanche, si ce n'avait été qu'un grand nombre de magazins étaient ouverts, et que beaucoup d'ouvriers travaillaient comme vre.NT.LOUIN.Ou commence à 8 hrs.Drécises.routes des environs de St.Louis, ont { acquis depuis un an une célébrité extra- { ordinaire.Nos lecteurs se ra ipellent, | Probablement encore, qu'en Juin dernier, un fermier nommé John C.Bruck, fut dévalisé et assassiné sur la route de St, Charles, et que jusqu'ici ce crime est resté impuni.Depuis lors, il ne s'est presque pas passé de jour, sans que la presse n'aiteu à'tnregistrer quelque cas de ce genre.Après chaque nouvel outrage, la police fait une enquête les détectives prennent un air mystérieux, clignent de l'œil et prétendent savoir d'où est parti le coup, mais au bout de quelques jours on annonce au public que l'engnête est restée infructueuse et que la sagacité des détectives cette fois encore, était en défaut.Il est cependant grand teinps que cet etat de choses ait une fin, car il est vraiment incroyables qu'une ville prétendant avoir 500,000 | habitants, et se glorifiant d'une force de police de plus de 500, hommes soit ain- sià la merci de quelques brigands.\u2014 Dans la nuit de vendredr à samedi dernier, toujours dans les environs de la route de St, Charles, huit où dix ter- miers qui s'en retournaient chez eux,on été arrêtés et dévalisés.L'un d'eux n'ay ant pas obéi à la sommation qui lui était taite d'arrêter son* wagon\u201d et de donner son argent, à reçu une balle dans le dos, dont les conséquences seront mortelles.La population des campagnes est tellement excitée contre les brigands, que si elle pouvait les capturer, ils seraient, probablement tous Iynchés avant l'arrivée de Lu police.t@W-Les époux Fisher qui tennen, une \u2018\u2019bar-room\u201d au no 2019 de l'avenue Franklin, viennent de notifier la police d'uu vol audacieux dont ils prétendent du avoir été victimes daus la nuit de sa- midi dernier.I paraitrait, d'après la version de l'épouse Fisher, que cette dame \u201ctait couchée, quand vers tr h.deux individus pénétrerent dans sa chambre, le revolver au puing, et sous menaces de mort, la sommèrent deleur Hélivrer son argent.Jugeant touie résistance inutile, sinon dangercise, la dad'habitude, Voilà un bon exemple à sui- dernier une lettre de M.Jacques Heintz EFNe pas oublier la représentation du Cercle philharmonique français au dent de la Chambre de Commerce de théâtre de l\u2019Apollo, dimanche prochain.IF Les vols 2 main armée sur les LA REPUELIQ Lang.théâtre de I'Apollo, dimanche prochain.On commence A 8 hrs.précises.EF Le Maire Overstolz 3 reçu jeudi tailleur à Paris, fui demandant l'adresse de Joseph Haesel.IF Nous apprenons avec plaisir que notre compatriote, M.Nicholas Schaef- fer, à été nommé premier vice-prési- St.Louis.EF Depuis quelque temps, St.Louis estune vraie forét de Bondy de l'ancien temps.On ne parle que d'attaques nocturnes et de vols à domicile.Malheureusement le nombre des agents de police n'est pas suffisant pour le service.On le comprend, on le sait, mais l'état des finances de 1a ville, ne permet pas d'augmenter le personnel de la police.La misère, conséquence de la crise que traversé le pays, explique en partie cette recrudescence des vois et des attentats de tous genres.EF Samuel Kaiser, propriétaire d'un magasin d'habillements d'occa-ion situé dans Locust street, vient d'être arrêté sous la double prévention d'avoir volontairement mis le feu à son établissement, et couronné ce bel exploit en faisant Sous serment, un relevé faux des marchandises qui, d'après lui, se trouvaient dans le magasin à l'époque de l'incendie.Kayser aura le temps d'imaginer de nouvelles spéculations au pénitencier tæ'Les artistes français qui jouent depuis quelque temps à St.Louis continuent leurs représentations au Hin ler (arden, ge rue.Mlle Louis - Dorel et M.Mary sont deux artistes d'un mérite indiscutable, et nos compatriotes ne sauraient passer un plus agréable quart-d'heure qu'en allant les entendre et les applaudir.Il nous arrive assez rarement d'avoir des artistes français parmi nous, que nous devrions vraiment nous faire un plaisir de les encourager quand nous ep avons l'occasion.F#Nous apprenons avec plaisir que le propriétaire du théâtre de l'Apollo a fait des réparations importantes à son établissement et que la salle a été complètement remise à neuf.On dansera, dimanche soir, après la représentation Cercle Philharmonique et nous prions nos lectrices d> ne pas oublier cette partie fort importante du programme.Faisons foule à l\u2019Apollo, Gompatriotes! et prouvons a nos amateurs que nous leurs savons gré du trouble qu'ils se donnent pour amuser le public.IF Nous avons recu de M.Willie |1.Gray libraire, 306 et 308 Olive str.ine Fisher s'exécuta, et leur indiqua un bureau dans le tiroir auquel était renfermé un poriefeutile contenant 167 dol- j lars.Après s'être emparés du**magot\u201d, | ces audacieux voleurs, décamjièrent.Le | capitaine de police Hue bler, chargé de faire l'enquête sur cette affaire,après avoir ! interrogé les voisins, examiné les lieux, | et entendu les versions contradictoires | des époux Fisher, à conclu que ce vol! n'a jamais existé que dans l'imagination | du cabaretier et de sa femme, qui pré- | i tendraient avoir ét! volés de cette som- \u201cpe dans un but qu-lconque.\u2019 £3 Ne pas oublier la représentation £ister de Frank Leslie est une histoire | du Cercle philharmonique français au { Mustrée de l'Exposition du Centenaire ! théâtre de l'Apoilo, dimanche prochain.On commence à $ hrs.précises.| t# Nous appelons l'attention de nos lecteurs sur l'annonce qu'insère au jour- d'hui dans nos colonnes M.Jean Du- chène.M.Duchène vient de s'établir armurier-serrurier, et se charge de faire toutes les réparations d'armes à feu.1] fait aussi une spécialité de réparer les machines à coudre, le tout à des prix fort raisonnables.tur.Un autre progrès dont naus nous rar Mme Lang annonce aujourd'hui dans réjouissons, est l'absence presque totale * nos colonnes qu'elle à un choix des plus | Fait et répare toutes espèces de grilles de \u2018 Harper's Bazaar, Scribner's Monthiy, Frank Leslie's Histor al Krgrster et le dernier numéro du Lakeside Library.Le /azaar est essentiellement un Journal de modes et de littérature et nos lectrices feront bien d'en parcourir le dernier numéro qui ne peut manquer de les intéresser vivement.La revue mensuelle de Scribner tient le premier rang en Amérique parmi les publications littéraires et nous pouvons en dire autant du Lake side Library qui publie mœurs anglaises.et nos lecteurs y trouveront une foule 1412 Pine street, i 1612 Spruce.A LOVER.Deux chambres et une cuisine au No.807 Walnut st.S'adresser chez W.Surbled, Sixième et Market.; Réparation d'armes à feu de toutes sortes et de serrures.Spécialité de réparation de Machines à coudre à domicile.La clientèle française est respectueuses ment sollicitée.Prix modérés.cette année de pétards, fusées, coups.variés de costumes pour balset masra-i ablons, rampes ete.ete, * , lie louera monstrations bruyantes doat on croyait le désirent à des phony personnes qui devoir féter le début de la nouvelle an- Comme la saison des sombre grands pas, mais amateurs de danse ; encore les gens nerveux surtout, se féli- | l'adreuse de Mac de se souvenir de très modérés.bals approche à EFNe pas oublier la représentation du Cercle Philharmonique français an : vy | Address, THE SUN.Now-York City, X.- icette semaine un fort joli roman de! Le Historical Re-| to 1 vi ; \u2019 lation comme chambrière ou bonne d'informations importantes.| d'enfant : s'adresser 1400 Olive.Le | a TL v ! JEAN DUCHENE .Ca .idésirerait obtenir la gestion d\u2019une ferme.Armurier & Serrurier jou connait la taille des arbres fruitiers et ; Rénéral, S'adresser chez Rivoire et Moreau.\u2018ane 1077 Time TROIMLEME REPRESENTATION CERCLE PHILHARMONIQUE FRANCAIS, - THEATRE D'APOLLO.4e RYE ET POPLAR.Dimanche 7 Fanvier 1877 LE CODE DES FEMMES Comédie Vaudeville en un acte.Bouffonnerie Musicale d'Offembach Jean qui pleure et Jean qui rit.La Lecon de Trompette Opérette de M.Laurançon.Après |u représentation.SOIREE DANSANTE On commencera 3 huit heures précises, Admission générale .50 cents.Fofants.| 5 Enfants au-essous de 12 ans, gratis, THE SUN.1877.NEW YORK.1877.SOCIETE FRANCAIS DE ST.17e ANNIVERSAIRE GRAND BAL INNUEL Samedi, 10 Février.Market Street.Concert Hall estes ease.E D'AIDE-MUTUELLE LOUIN.Les différents vins de cette Bordcaux, Sauterne, Bourgog Importateurs et Co selon la qualité, qu'en aucun On garantit la qualité des v The different editions of THE SUN during the year that has just passed.The daily edition will on week days be a sheet of four pages, and on Sundays a sheet of vight pa- Kes.or 5 broad columns ; while the week.Iy edition will be a sheet of eight pages of the -ame dimensions and character that are alreudy familisr to our friends, THe SUN will continue to he the strenuous advocate of reform and retrenchment, and of the substitution of statesmanship, of public affairs.It wii) contend for the government of the people by the people atid for the peuple, us opposed to Zovern- ment by frauds in the ballot-box and in the counting of votes, enforced by military violence.It will endeavor to supply its resders\u2014bady now not far from a million of souls\u2014with the most careful, complete, und trustworthy uvcounts of current events, and will employ for this purpose à numerony and carefully selected staff of reporters und correspondents.1s reports from Washington.especially, will be full.accurate, and fearless: and it vill doubtless continue to deserve and enjoy the hatred of those who thrive by plundering the Treasury o® by usurping what the law dues not give them, while it will eudeavol to merit the confidence of the publie by defending the rights of the people against, ! the encroachments of unjustified power.The price of the daily SUN will be 33 cents | à tuonth or 26,50 u year.post paid, or with the Sunday edition 7.50 & year.the next year will be the same as during 7 de l'an parmi ANGLE 4E ET LOCUST, comprenant le choix le plus dean?et etudiez leur contenu.HEALT LOVE] REFRE The \u201cSunday\u201d edition alone, eight pages £1.20 a your, post paid.| The \u201cWeekly Sun®™ cight pages of 56 broad columns, will be furnished during | 1577 at the rate of 31 a year, post paid, | The benefit of this large reduction from | provious rate for the \u201cWeekly\u201d can be | enjoyed by individual subscribers without | the necessity of making up clubs.At the : same time, Many of our friends choose to | aid in extending our circulation, we shall be grateful to them, and every such person ! who sends us ten or more subscribers ! from oue place will be entitled to one copy {of the paper for himself without charge.At one dollar à year, postage paid, the expenses of paper and printing are barely repaid: and, considering the size of the {sheet and the quality of its contents, we | are confident the people witl consider ** The ! Weekly Sun\u201d the cheapest newspaper pu- :bished in the world, and we trust also one of the very best.ELM STREET HOUSE.PENSION FRANCAISE C.BECKER (Successeur de Claude.) COIN SUD-OUEST D'ELM ET MAIN ST.LOUIS, MO Spécialité de Vins.Liqueurs JULES GLAENZER & CIE.Marchands de vins, n Bordeaux.les cognacs sont tenus en dépôt à St.Louis, par leurs agents.J.H.BURFEIND & Cie.Nous vendons nos vins et nos liqueurs à aussi bon marché, De 50 cents a $10,000,00 L'acheteur peut choisir ses cadeaux de Noël et du jour L'IMMENSE ASSORTIMENT DE wisdom and integrity for hollow retence, \u201c ; _.re : , imbecility nl Rte nee: MERMOD, JACCARD & CIE.attrayant d'étrennes: MONTRES, DIAMANTS,PENDULES, BRONZES, VASES, BLIOUX, ARGENTERIE, BOITES A MUSIQUE.SERVICES DE TABLE ot, qui ait Jamais été exposé a St, Louis, et qui est offert à des prix excessivement bas Demandez le catalogue illustre des prix et le pamphlet intitule: Qu'acheterai-je pour an ca- A THOROUGH SYSTEM OF tN TEN MINUTES ONCE A DAY DOUBLES S TRENGTY i) MON DOESNO sea UT ESS (AIS MT TY LS SURE REMEDY FOR IRREGULAR(Y! Lia CR INCREASES GENERAL LUE SA marque, tels que les vins de ne «t Champagne, ainsi que mmissionnaires en liqueurs, 114 Pine street, endroit des Etats Unis.ins.\u2014On délivre à domicile.0DD FELLOWS HALL.JAMBONS de MACQUEEN Mise en vente immédiate.Perk Mouse, © Fallon %4.Ma marque est brulée dans la peau du jambon.On garantit chaque jambon.Demandez les à votre épicier Mme.E.LANG COSTUMIERE.Tient un assortiment des plus complets de costumes nouveaux, et élégants, à Pu- sage des dames et tmcssieurs, pour Partis et bals Masques.Prix raisonnables.On garantit satisfuc- tion.No.202 5e rue Sud, coin de Elm str.St.Louis, Mo.i Agent d'Immeubles NOTAIRE PUBLIC ET PROOUR! UR, Verificateur de Titres et Agent de Placements.On parle Allemand, Français et Itahen.No.609 Chesnut street.Cha rles Jeep CHARPENTIER Entrepreneur No.218 Lombard St., k.ntre 20 & 3c Rues, ST.LOUIS, Mo.Commandes remplies à bref délai.H LIFT! 1 CAL@BUL TURE LULL IY Propriétaire.et Cigars de toute vspece, 9dgi.On Demande ! Une Frangaise demande une situ- Bons Renseignements.UNE FAMILLE FRANCAINE les travaux de In ferme.et le jardinage en D.COUGOT JOUETS OBJETS DE FANTAISIE.: No.\u201c211 South 7th Street.HUBERT PRIMM Ju, Ç PHARMACIEN FRANÇAIS Cor.14th str.& Washington az.Prescriptions et médicaments préparés selon le vodex français, Remèdes français de toutes sortes, cons- ammeut en main.Mme.I3EILIN Sage-femmede 1 re classe dela Faculté de Paris: ancienne Internede l'Hôpital des « \u2018Tiniques: diplômée le 13 Août IST2, Traitement des maladies de femmes, Consultations de 10 a midietde 2 a 4 hrs North East Cor 11th.& Che stout, St.Louis, Mo, MCLELLAN AVOCA T, VERIFICATEUR de TITRES Vo.516, Pine street, 1 i Malles pour la France.TAXES POSTALES.Lettres simples d'une denn-once: 5 : cents \u2014L'uffranchissement est facultatif: \u201cmais les lettres \u2018\u201cpon affranchies\u201d prove nant des Etats-Unis seront passibles.en ; Frunce.À la charge des destinataires.d'une \u201ctaxe de 70 centinies par 15 graunmes.Lettres chargées recommandées, en sus {du port de 5 cents pur demi-ouce.il sera perçu un droit tixe de.10 cents.Cartes postales\u2018; affrunchissement | ubligatoire .\u2026.RER 2 - Juurnaux : affranchissement obligatoire, par numéro ne pesant pas plus de £ onces.(Imprimés.livres, échantillons, ete, par 2 onces où fraction de 2 onces.- .2 2 \u2014 : Ces taxes postales sont les mémes, à Paf- franchissement, pour © Alsace-Lorraine.la Suisse, In Belgique, le Luxembourg et tous les autres pays d'Europe.Pour les Antilles, le Centre Amérique et la côte occidentale de PAmérique du Sud: lettres simples d'une derpi-once à cents.Drs.EC.Franklin _E À Griveand (Médecins de la Société de Bienfaisance! .\u2026 Medecine, Chirurgiens, et Accoucheurs Consulta- De 8 à 10 du matin tions.De 3 à 4 et de 7 à $ du soir.Encoignure sud-ouest des rues 14¢ ct Olive.DINERS A 23 CTS.Restaurant Francais 327 NO.3E HENRI GRUET & CIE.Repas à toute heure\u2014Diners réguliers St.Louis, Mode 11 à 3 heures.SCRUGES VANDERVOORT & BARNEY CADEAUX DE NOEL et du JOUR DE L'AN ETRENNES.Le Public sait que jamais nous me faisons des ANNONCES À SENSATION et que la plus entiere confiance peut-etre ajoutee a NOS RECLAMES.Comme nous sommes devenus acquereurs d\u2019une grande quantite de magnifiques SOIES NOIRES de la maison GUINET, qui jouissent justememt d\u2019une reputation universelle, nous sommes à meme de les vendre a des prix excessivement avan- tageux, jusqu\u2019au ler FEVRIER 1877.; Apres cette epoque, nous serons obliges de rehausser les prix au cours 'regulier du marche.Nous axsurons lex acheteurs qu\u2019ils realiseront june grande ECONOMIE, en se fournissant main- \u2018tenant chez ; i CADEAUX DE TOUTES SORTES Bon Marche! Bon Marche! Bon Marche! A Bon Marche SCRUGCS VANDERVOORT & BARNEY son visage ; sur sont front pâle quer le motif de la joie profo filtraient quelques govttes de qui s'épandit dans le cœur de sur ses lèvres.sang ; l'éclat de ses yeux, l'auto- Belle Rose.Ce n'était certaine- nde re son épaule, promena son doigt tandis que le délire faisait pas- son âme disparurent comme ces, fièrement sa tête chargée des .| ser des têves sans nombre dans vapeurs du matin, dont les pre-,ombres de la souffrance, et avec \u2014La voiture que madame la les ténèbres de son imagination mières clartés du jour cflacent; la simplicité du chrétien confes- rité de son geste, l'expression Ment pas l'espérance d'échap- duchesse a demandée est prête, il crut voir, penchée sur son lit, les plis nacrés, Belle-Roserecon- sant sa foi, il reprit : « + : a - .ù «+ \" - » 1- hardie de sa voix, imposèrent a per à une condamnation nev dit la camériste.table: il était résolu à l'aller .i \u201cune figure de femme que voi-,nut la duchesse.Un sourire doux La duchesse se leva.Belle- laient à demi les longs anneaux /et triste éclaira son visage, \u2014 Oui, madame, je l'aime.Les yeux de la duchesse, s'a- Finconnue.Elle, qui semblait eve à I 22 CC 8 oe = avoir l'habitude du commande- Chercher lui même.N'était-elle Rose voulut la saluer, mais l'ef- d'une chevelure embaumée.\u2014C'était vous?dit-il.;baisserent sons le regard de .; Ô asi É \u2018in- i i i il appelait Suzanne d'une \u2014Clestune amie que vous Belle-Rose; eile laissa tomber ment, hésita, les yeux attachés pas plutôt occasionnée par l'in- fort qu'il venait de faire en se, Alors, il app q ; be .; .j i è : li 1 it épuisé ses ; Voix brisée par les sanglots, et n'appeliez pas et qui veillait sur sa tête sur sa poltrine.et si la sur cette jeune tête pleine de térêt soudain que l'inconnue dressant avait épuisé ses forces ; voix b i g p i fi de résolution.Elle se semblait prendre à lui?Belle- il chancela ct s'appuya sur le ses levres arides se collaient à vous, répondit la duchesse.Mais' douteuse clarté de la chambre, le ses yeux limpid es ct rayonnants orce et de résolution.Lille se | maient, et l'expression hautaine de son visage ; mais elle savait à propos en tempérer l'orgueil par une élégance ineffable, une adorable coquetterie dont les grâces magiques prêtaient à son \u2018 geste, à son regard, à son sourire, une \u2018irrésistible douceur.La chaleur du sang | espagnol, qu'elle tenait de sa mère, se : trahissait alors dans l'étincelle humide \u2018 fort accordait à la duchesse, sa femme une liberté dont elle usait pleinement.C'était entre eux comme une sorte de compromis tacite dont ÎËs clauses s'ex- _cutaient loyalement.A lui les titres, les honneurs, les dignités; à elle le luxe, les plaisirs, l'indépendance.A l\u2019époque \u2018dont nous parlons.ces sortes d'associa- .tions consacrées par les sacrements du mariage, étaient tolérées, peut-être ; : : î > ; e : : : : cca dans l'appel muet de ses lèvres ur- ! : ; ée | \u2018au fond du Rose aurait pu seul expliquer la dos d'un fauteuil pour ne pas des mains blanches qu'on aban-'ne me questionnez pas encore.\u2018avait permis au jeune blessé de, ppe | ho , méme autorisées par les mœurs, et per- sentit remuée jusqu donnait à ses baisers.Mais cho-, J'ai ordre de vous imposer silen- {lire sur ce beau visage incliné, il prées, dans les mouvements onduleux | sonne ne songeaità médire de leurs cœur, et s'étonna de ne plus trouver ni mouvement ni parole la dominait.En la voyant silencieuse, Belle Rose oublia son indignation : un doux sourire passa sur ses lè vres décolorées, la flamme de ses yeux se voila, et s'inclinant avec une grâce toute pleine de simplicité : \u2014Pardon, madame, reprit-il, je défendais ma sœur contre votre colère ; mais j'abandonne le frère à votre vengeance.Les yeux de l'inconnue s'emplirent de clartés ondoyantes ; tqut son être frémit, et, penchée au bord de son fauteuil, d'une voix douce elle murmura.majeune, brave et beau tout À la fois.Puis elle reprit en souriant : Si vous vous livrez, moi je vous sauve.Vous avez trop raison pour que M.de Villebrais n'ait pas un peu tort.nature de ses sensations.+ ; \u2014M.de Villebrais est cepen- ; A.oi paur répondre au téméraire qui dant une forte lame, reprit la dit tout bas la camériste à sa, l'amour de Belle Rose s'enflam- dame, cn suivant du regard sur \u2018le visage de Belle Rose le reflet lde ses fugitives pensées.Vous êtes donc bien redoutable une | épée à la main?| \u2014J'avais le bon droit de mon côté, madame.\u2014Si vous défendez si vaillamment une sœur, que feriez vous donc pour uue maîtresse ?\u2014Je ferais de mon mieux.\u2014Bien gardée alors sera celle que vous aimerez.À ces mots qui lui rappelaient Suzanne, Belle Rose rougit.La dame s'en appergut, \u2014Âh, vous aimez, reprit-elle d'une voix brève en jetant» au blessé un coup d'œil rapide et profond.En ce moment, une camériste entra dans l'appartement.En voyant Belle-Rose elle tressaillit ; mais l\u2019inconnue, faisant le geste tomber.\u2014M.de Villebrais se meurt, se étrange, dans ces heures où ;ce.Obéissez.maîtresse.La duchesse s'était avancée vers la porte; en se retournant pour jeter un dernier regard à Belle-Rose, elle vit la pâleur livide étendue sur son front, qu'humectait un filet de sang.D'un geste hautain elle repous- la camériste et s'élança vers lui.\u2014Je reste, dit la duchesse.| XII LES REVES D'UN JOUR D'ETE Durant quelques jours, Belle Rose demeura couché, en proie à une fièvre ardente; la force de sa constitution et la vigueur de sa volonté avaient pu, dans les premeirs instants, dissimuler l'énergie du mal; mais il dut céder enfin à la violence de la réaction qui s'opérait en lui.Son corps et son esprit, également blessés étaient À bout de résis- Il serait fort difficile d'expli- de ramener ses cheveux derriè- ; mait de tous les feux de la fiè- \u2018vre, le visage de l'inconnue se idétournait, et tout son corps itremblait comme un rameau se- où le malade put jeter autour de lui un regard plus tranquille.Le silence était profond.Dans l'ombre transparente d'une chambre où les rayons du jour se noyaiententre des tentures de soie, une femme, entourée des longs plis d'une robe blanche, était assise sur un fauteuil.Un rêve à peine achevé flottait encore devant les yeux de Belle- Rose: il tendit lcs bras a I'image trompeuse de sonamante,etsa bouche murmura doucement le nom de Suzanne.\u2014Je ne suis pas Suzanne, dit l'étrangère.Belle-Rose se souleva sur le coude et laregarda.Les voiles tance et d'efforts.Bien souvent, où la fièvre avait emprisonné i i aurait pu voir des paupières à de son son corps souple, dans les ca- conséquences.Ceux qui faisaient de la La duchesse appuya un doigt: demi closes, glisser sur la joue i TCSses de sa voix toute pleine de sons : conduite de madame de Châteaufort le + \u2014Vous l'aimez donc bien | cette Suzanne?reprit-clle avec: un leger tremblement dans la.Voix, ; Une rougeur subite courut sur les joues de Belle Rose.\u2014L'ai-je nommée, s\u2019écria t il.Oh, madame, pardonnez à mon : délire.\u2014Eh, monsieur, ce ne sont sur sa bouche et forga douce-|une larme comme une goutte de; ment le soldat à se recoucher.! rosée sur du marbre poli.Mais cile même la première ou- bliala consigne qu'elle s'était: coué par le vent.Un jour vintichargée de faire exécuter.\u2014Est-ce votre fiancée?reprit- clle d'une voix si faible qu'elle passa comme un murmure entre l\u2019aibâtre rosc de ses lèvres.\u2014Non, dit Belle-Rose tristement, c'est une amie que j'ai perduc.Un rayon éclatant illumina le regard de la duchesse; puis, le front appuyé sur sa main, elle se tut.Madame la duchesse de Châ- teaufort était alors dans tout l'éclat de sa beauté.Grande, sveite, admirable- point des excuses que je vous | ment prise dans sa taille, toute «a per- demaude, c'est un aveu.Avec la colère, la sonorité de la voix était revenue.L'éclair brillait dans les yeux de la duchesse, ses narines frémissaient.Belle-Rose, a demi souicvé sur son coude, la regarda une minute ; calme et serein devant cette sonne offrait un heureux mélange de i grâce et de dignité ; elle avait \u2018naturellement cette démarche aisée, ce port noble et ce grand air dont les dames de la cour Louis XIV devaient, par toute l\u2019Europe, illustrer la majesté.Peut-être même pouvait-on lui reprocher la superbe assurance de ses manières, qui colère mal contenue, il redressa imposant parfois plus qu'elles ne char- purs et veloutés.Madame de Château- fort se transformait comme une fée, et i sous la grande dame brillait souvent I'enchanteresse.Elle savaith sa bouche, d'un galbe fier et dédaigneux, donner le suave contour d'un sourire ingénu; l'arc délié de jouait sur l'ivoire de son délicat avec une charmante vivacité : la pâle transparence de ses joues, de son col, de ses épaules où rampait un réseau de veines bleuâtres, s\u2019illuminait parfois de teintes roses, comme rougissent les neiges sous un baiser du soleil.La divine statue s'animait sous l'éclair de la passion ; et comme la déesse antique, elle apparaissait aux yeux charmés toute éblouissante de vie, de jeunesse etd'amour.Madame de Châteaufort passait pour une des femmes les plus influentes de la cour du jeune roi; son mari,gouvernenr de l'une des provinces du midi de la France, la laissait complaisamment A Pauls, od il pouvait tout espérer du crédit de sa femme.En re- ses sourcils se front le sujet de leurs entretiens ne songeaient point à la blâmer ; les jeunes gens culs tivaient sa connaissance dans l\u2019espé- tance du profit qu'en pouvait tirer leur amour-propre, les autres pour le bénéfice de leur ambition.Asprwsoment où madame de Châteanfort rencontra Bel- le-Rose, le bruit de ses galanteries avec M.de Villebrais commençait à se répandre à la cour.Les raffinés s'en étonnaient et en cherchaient la cause; les vieux seigneurs, qui avaient quer- royé sous madame de Chevreuse et madame de Longueville, ne se tourmentaient pas pour si peu.: ~~Cela est, parce que ceis est, dé- salent-ils.Sait-on pourquoi le vent souffle?Mais ce dont perscane ne se doutait, c'est que le règne de M: de Viliebrais eût vu sa dernière heure ; de l'aurers à son crépuscule, cet amour n'avait eu qu'un éclair.A continner.tour de cette Influence, M.de Châtese- mes es » Cos MADAME DE BARR LA CELEBRE ASTROLOG Qui demeure su No.Wis de la oi rue Murd à décor vert cortaines berbes avec las elle des cures étonnantes.Madame les personnes qui svuffreat.quelle que voit Leur maladie à dan à en N £ ; Ë J.SPEYER ARCHITECTE, 209 172 South Fifth street.Restaurant FRANCAIS TEXU PAR H.C.MA LIAVE, ne.21 BOYLSTON 8Q.BOSTON, MASS.\u2018Fable d\u2019Hôte à 13 hrs et 6 1-8.MARKET ST.PLANING MILL.B.PHILIBERT.J.H.JOHANNING.Philibert & Johanuing, fabricants de Portes, Chassis, Jalousies CADRES DE POTES, MOULURES, DEVANTS DE CHEMINEES marchands de Bois de Construction Nos.1502 à 1518 Market st.entre I5mee et 16me, St.Louis, Mo.Spécialité de Rabotage, Sciage de long et de fantaisie, et de travaux au tour.Dr.ADOLPHUS DIETS Consul- De 8 9 h.du matin.tations { De 2 à 3 et de 7 à 3 ap.midi.NO.2702, CARONDELET AVE.Cor.Anna street, St.Louss, Mo.Maan C.L.d'HARLINGUE SAGE-FEMME FRANÇAISE Chambres et pension pour ies malades qui désirent se procurer les services de Mme d\u2019Harlingue.No.817 N°.71h street.JULES C.LACHANCE, Peintre en Batiments.Peintre d'Enseignes, Tapissier et Entrepreneur DE TRAVAUX EN PEINTURE- 7:20 Washington Av FMB NEW YORK Dental Rooms.[Trade Mark] 820 Washington Av., St.Louis.Ratelier Ordinaire - - - 9 8.00 Katelier Superfin - - - - 10.00 Plombage de Dents, Or.- 2,00 # \u201c * Argent.1,00 Extraction de dent.- - - 50 Les meilleurs dentistes en ville, qui ont été lea premiers A se servir du gaz aver su ,.\u2014Extraction depuis & h.A.M.jusqu\u2019à h.P, M.\u2014On extrait avec ou suns le gaz.EF Un atelier neuf pour $8,00.Ouvrage garanti et Matériel supérieur.\u2014 Chambres au premier.NEW YORK DENTAL ROOMS, 800 Wasiington Av.3e porte de 9th st.Se garder des impostedrs.HOTEL BE LA MARIE | Restaurant Francais, 149 BLECKER ST.- NEW-YORK Table d\u2019Hôte à midi et de Sh, 1-34 71-2 CAFE ET BILLARDS.A.DeLaporte, Propriétaire.* (Seccesseur de J.LARRU.) Les Journaux Français des Etats Unis, du Canada et de la France, etc.ete.sont 8 lidrement.ete renseignements ob\u2018enux |.Woctbpt PAPIERRIGOLLOT OU MOUTARDE EN FEUILLE POUR SINAPISHES MEDAILLE DE BRONZE Médaille d'Argent, Paris, 1855 Hâvre, 1868 1868 MEDAILLE D'OR 1872] wen Lyon, 1872.ares): Cette nouvelle forme de sinapisme, pro-| ss commode, d\u2019une action toujours cer- Laine.à été adoptée par les hôpitaux de Paris, le ministètre de la guerre.dans se des ambulances et hôpitaux militaires, et après dix mois d\u2019expérienes en, Mer, par le conseil de santé de Ia marine A Pétranger, le Papier Rigollot a éxs- lement fait son chemin ; l\u2019amirauté anglaise en n prescrit usage à bord des navires de PRtai, plusieurs itaux civils de Londres Pont adopté à l'exclusion de tous les autres ; les taux de Vienne (Autriche) ont mité- ceux Londres, enfin l\u2019hôpital général de Constantinople suivi exemple des hôpitaux que nous venons d\u2019énumérer.Ces sont une démonstration irréeu- sable des qualités de ce nouveau produit.Se méfier des Sewer J, RIGOLLOT Viotoria\u2014 Paris 24, Aves 7 Victoria Pacis eux MoGarrar.LOUIS À.BTEBER.MeGaffey & Steber, d'Avecats & Notaires Pablics.he Clark, 218 Mullsnphy Street, ot autres.On enverra sur de piusleurs citoyens que nous avons gué- 9.ECOLE D'ACCOUHOEMENT Du MISSOUR.MALADIES OE FEMMES ET > ; Poe, Le cours régulier d'instruction pour \u201c- ges-femmens commence le premier lundi du mois de mars prochain.L'instruction pratique se fern à hôpital de la Maternité.L'hôpital est prêt à recevoir toutes les dames qui dévirent y faire leurs couches, et à traiter toutes les maludies de femmes et d'enfants.Pour plus amples détails vu dresser à W.C.Richardson, M.D.Pres*t.3234 dixième rue N Ou à &.Sche femme au no.2023 neuvième rue Nord, St, Louis, Mo.JOHN BLOCH À INS ET LIQUEURS WHISKY DU KENTUCKY.125 SPRUCE STRERT.Entre Main et Second.ETABLI EN 1850.Theo.Schrader, | ARTISTE LITHOGRAPHE No.405 Nord Troisième rue, coin nord-ouest de Locust.Imprimés de lithographie pour le commerce dans les derniers genres.à des prix modérés, ETIQUETTES pour bouteilles de vin, liqueurs, parfume.vordiaux, médicaments, talsac, cigares, etc.toujours en mains et impritnés sur com- mamle.ARTHUR ROY marchand de Jambons, Charcuterie Provisions en general.Stand 102 Union Market.EF Spécialité de BEURRE FRAIS constamment en mains, LEON MATALENE Horloger de Paris Specialité pour les réparations d\u2019horlogerie de haute précision.Achat d'or et d'argent >t de pierres fines.O00 8.4th Mtreet.Tr T - w F.COUR VOISIER BIJOUTIER-HORLOGER, et Marchaud de Montres, Pendules, Bijoux.Main st.ent.St Louts et Randolph CARONDELET.Ayant une expérience de 30 ans dans le métier, et après un séjour de 10 ans chez Jaccard & Cie.je puis promettre satisfaction à ceux qui me feront l'honneur de lenr clientèle.FRANK TRAU marchand de Poeles et Ferblanteries No.1712 Franklin Avenue, St.Louis, Mo.HF Soécialité de travaux pour les toits et les gouttières.Dr.Whittier, 617 St.Charles street, St.Louis, Mo.A regular unte of two Medicai Collages, has been Jenger eerii re iab \u2018avaient of 9.1 Veneral.Serual u.mie Diseases tcun soy her Pose ianis be Lous aeeiiy papcrasuew, snd 8 vd Le know, Syphilis, Gonorrhasa, Gloet, Strictura, Or chitis, Hernia, or Rus ture all Urinary Diseases snd Byphil.tic or mercurial affections of the throst, skin or boneg, are treated with unparalieled Success, 08 L.teat scientific principies.Bately, Privately, Spermatorr! Sexual Debility and Impot- OnCy, 80 th6 resaltof -abuse ia youth, saxusl exoocses 10 matarer sens, or other causcs, #34 which produce some the loi.wing efle-w: nersouse-sa, pewibal emissions, debility, iniuews of sight, defective tuemory pimples 08 the êace, physical decay.nversion to ac\u2018h-t7 01 femuies.confusion Diamants, Montres,\u201c Bijouteries de Gout, Argente- SPECIALISTE D b NOEL! CADEAUX A BON MARCHE! ries, Ruolz YPendules, Bronzes, Lunettes d\u2019Opera.Binecics a\u2019 'encan de EDW.MEAD & CO.304 No.Fourth ft.Ventes chaque jour » 10.20 hre de l'avant tuidi, & hru.et 7 hrs.de l\u2019après midi, sans réserves ot avec garanties.Notre assortiment se compose de marchandises de choix et les acheteurs peuvent étre certains de ne pas être trompée.Br O.J.Læwis & Co.&.BISTON MARCHAND EPICILER 8.W.COR.Sth.St.& Franklin Av.MARCHANDISES DE CHOIX.VINS & LIQUEURS J.H.FRENCH Autioneer.LA REPUBLIQUE 03.00 BAINS TURCS 811 Ne.7th 8.enive @live et Locust G30.7.ADAMS.M.D., Supt.POUR DAMES, .Lundi, jeudi ot Samedi matin, de houres & midi.POUR MESSIEURS, De 7 heures du matin à 9 heures du soir.excepté pendant les heures pour dames.Dimanches\u2014de 7 heures du matin, jusqu\u2019à midi pour messieurs.CONDITIONS.\u2014Un bain 61.25; dix bains $10.00; Invalides, premier bain, ia MAISON FRANCAISE.RESTAURANT ET SALON.TABLE D'HOTE.Vins et Liqueurs.Repas a toute heure.Cabinets particuliers.117 SOUTH FIFTH ST.Leon Schuler Prop.On porte a domicile., M.MATHIS ET SES DEUX FILS ont l'honneur de prévenir leur nombreuse clientèle française et américaine, qu'ils viennent d'agrandir Jeur magasin, où l'on trouvera tous les ustensiles de cuisine français, anglais et américains, ainsi qu'un assortiment choisi de poëles provenant des meilleures manutactures de St.Louis.ETAMAGE TOUS LES JOURS.1023 Ye rue Nord.NEW YORK GRAND HOTEL LAFAYETTE 140, 142 & 144 Est Quatorzieme Rue MAISON FRANCAISE En face de l\u2019Acadé- * mie de Musique et Tamanny Hall, au centre de la ville, à proximité des prinei- ; paux Théâtres et lie gz gnes de Tramwuvs.Appartements et chambres fraîche- i ws ment décorés et meu- i; blés, depuis 82.50 5 PE par jour (repas com- ne ris).Réduction des P APE rx a lu semaine, RESTAURANT ET SALONS PARTICULIERS POUR SOCIETE.Table d\u2019Hote de 5 a 8 heures.DINER COMPLET A 81.25, demie Bordeaux et Café compris.DEJEUNER de 8 heures à midi.} Depuis 50 cents SOUPER de 11 heures à 1 heure du matin et à la carte.ALBERT DUCLOS PROPRIETAIRE N.RAVOLD, 107, NORTH FOURTH STREET, ST.LOUIS, M 0 DESSINATEUR en Broderies, Soutachez et Monogrammes.SPECIALITE POUR LAVETTES D'ENFANTS et articles de Broderies.tels que: SOIES.SOUTACHES, COTONS, LAINES.ZETHIRS, CANEVAsS.707 North Fourth mt.N.B.Dans là même maison, une modiste de premier ordre, EL CHAPEAUX, PLUMES, RUBANS.et toutes surtes de NOUVEAUTES.M0DOC.Ce Grand Remède Botanique, récemment introduit sur le marché, et hautement recommandé par tous ceux qui en ont fait un essai loyal, est actuellement sans rival dans tous les cas de débilité génerale, de dyspepsie, crampes, coliques, diarrhée, insomnie, impureté du sang, et des maladies des femmes en général.\u2014Dose\u2014Une ou deux cuillerées avant chaque repas.Vendu en détail et en gros par tous les droguistes et marchands de liqueurs dans le Missouri et l'Illinois, et chez CHARLES THIET, 704 South Fourth str.S.Louis.Mo.PENSION FRANCAISE ETABLIE EN 1860.FRANCOIS SIMON PROPRIETAIRE.3170 South Main Street.St.Louis, Mo.Of ideas, loss of »-xoal power, etc, ng 18g roperorun Are perman-utiy cured.Pumphiot pages) rolatiog 10 shove, Sout in sealed envek pes, two poe: ge stamps, Coneu.tation at ofice or by mail jaticed, & friendly talk or his costs DOMDg When it 6 inonnvetient to visit the city for treatment, Medicines CD bé 6418 Ly express of marlérertwbere.Cure 8\u2019 ls cuss pusrantesd, wheradoubt exi- 8 itis frankly stated, Ofhice hours: $A.M.Lo TP.XM.Sundays, 12 M.to1 P.M.Pamphiet, to any address, for Two Stamps, MANHOOD All sop [6 Soma?=a8 WOMANHOOD =i.\"paste Sent sealed.all th for 30 Cents.30 ceate.ree, Manhood and Womanhood in German, both together, illustrated, 15 Cents, MARRIACE | As liés, | CUIDE.the following su:jccts: VW bo ma: marty, Pr age to marty.tod, Physical decacy Whoshould marry ; Howlifeand hapt iness may be ingreased.The Physcioey of ects, Sud many\u2019 mere, married of coutemplating Marriage should rend it After à life | ug 106, | aesurt frum buman as weil 89 moral ccaviction, fe ought to bs read LY ail adult persons loczed up, not Jakd around OF 10st, 841118 woriLy of yo-reading.It en taine the cream of Di istege ature, thouchts gathered Ia an extent.ve practice, end to any one who Vul gi50 it à oarefai perusai, teu ses EE réversion np er er eats Ly a aaupess qu aodross, endiesi Givet ng amount, DR.WHITTIER, 617 8t.Charles street, 8t.Louis, Mo.SUE.DR.WHITTIER, 617 St.Charles St, St.Louis, Mo., treats ail forms of Venereal Diseases, Seminal Emissions and Sexual Debility, with unparalleled success.No matter who failed, call or write; pamphlet or consultation free.Can refer to the medical profession in all parts of the country.Medicines perfectly safe.© HEMORROIDES.DK.W.8.WORTMAN & CIE, 908, Pine street, St.Louis, Mo.guérinsent redi- cal-ment les bémorroides sans douleur, sans opération et sans ligature.\u2014Ne charge rien à moins de on pomplète paiera les frais de voyage à St.Louts, vil ne ré ussit .: James Lupe.Co- tonel Jno.8.Cavender, Marcus A.Wolff, Chas.Osborne.W.H.Waters, President Second National Bank: Frank Shaplelst, Hardware Merchant, Main street; Wm.jusieurs pe NOIR demande Medecin, Chirurgien et Accouchour.Consultations { be à 8 oéde 74 6 ap.midi JOHN BONNET REST URANT FRANCAIS, No.l 108 N. py Tyrer, Eat supericur a tous les sommiers du moade entier, = fend 3 Choisissez un comité de trois mé- Sd decins et ile ne rendent pas un YP jugeimeut favorable au \u2018Sommier Powell\u201d nous donnérons $100 A Is A Caisse des pauvres, REGOMMANDATIONS.! Tous now lite sont fournis avec le = Sommier Dowell, et nous les recom- = mandons su public en général.E 1.A PRATT.Prop.Barnum\u2019 He e RS (LC.THATCHER, verett House.= 5, H.HUKST.Europeun Hôtel.rantit satisfaction.\u2014On vend les sommiers ct les matelas sur paiements heb- aires.306 North Seventh street.== WOVEN WIRÉ-\u2014\u2014 > = BA HR Se On dom: VAE NEW \u201cDOMESTIE A DOUBLE THREAD LOCK-STITCH MACHINE.T retains all the vieu of à Aght- ing ** 0 1 Tension, which was and tr the Took 0 wee 04 E9T1C, H including the Automatic n use lease notice our PATENT MARDENED CONICAL BEARINGS on hoth the Machius and Stand Our new and old Ideas, worked owt with brand new Machinery and Tools at pew works, LENCE RES ef Newark.New ervey, have given ua standard of MECHANICAL EXCRIS in the Sewing Machine world: um « biey, and \u201c sere he TO THIS STATEMENT AND THE MACHINE ITSELF tere the attention of ail teal shill} of ovserrasion.Nb Machines ity sally those having high meshan BOMESTIO SEWING MACHINE 00., Now York and Chicago.LADIES, USE \u201cDOMESTIC\u201d PAPER FASHIONS.Pr "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.