La république, 20 janvier 1877, samedi 20 janvier 1877
[" LF oe VE ay LA REP Volume II.No.XX.ADMINISTRATION.\u201cIa Republique ** l'arait toux les samedis.Les abonnements partent du ler et du 15 de clisque mois.Les frais de port sont à la charge de l\u2019E- diteur-propriétaire.L'abonnement est invarisblement payable d'avance.Nous ne Euimons jatnnis exe ception à cette regle.Abonnement.nan = - - = = = - - - R4.00 Nix mois - - - - - -$ Trotu mois = = « « « « - 4100\u2018 QUels jaiilit l'arc lumineux, un: Le numero 10 cents.luvariubloment payable d'avance.| pointes à la même distance l\u2019une | BUREAUX DU JOURNAL 5330 Pine ttreet.At Annonces.Utie insertion dix lignes ou moins: $1.0 !l exige des précautions assez | Dix cents la ligne premiere sertion et cing cents tu ligne pour chaque inser- ! tion subsequente.Payable d'avance, Une retnise libéralé seru faite pour les annonces + long terme.Toutes Correspondances, lettres d'af- aires, lettres chargées.communications, ste, devront être adressées a HI.Benugrand.Redacteur-Editear, \u201cLa Republique\u201d mt.Louis, Mo.mC LOUIS, CONSULAT DE FRANCE.~Fmile Kurs, agent consulaire: bureau, 411 Nord 3.CONSLAT SUISSE \u2014 CF.Mathey.chez Mermod, Javexrd & Cie, de ef Locust, LoGE MAGONNIQUE.\u2014 Orient Français No.167; réunions les ler et 3e mercredis de chaque mois à $ hi, du soir.14 No: Vénérable, Ferd.Uroz: secritaive, Ed.Bot, 410, Nord 3e.SOCHETE FRANCAISE DE BIENFAISANCE.\u2014fteunious du conseil d'administration le ter mardi de chaque mmois 41 N°2 3e ; president.Gustave Pierrot: Ter vice-président.G.Bistons 26 vice-président, J.Bonnet: trésorier.Finite Karst; secrétaire archi- Visté, J.J.Morard: secretaire-vomptables Ed.Hobe; commissaires Wu Surbled ; directeurs: F.OM.Allemand.M.Verdier, ©.Grandjean, H.Beangraond.C, Dry.SOCIETE FRANCAISE IC AOE MUTUELLE, Reunions, le dimanche 15601 te dinanehe après te 15 de chaque ois & 2 heures de 1\" aperisemiibi, vite Market 1614: president.Jules Bejus Ler vive president, §, Gabard le viee-president, 3 Laffrauelu: vere taire-arelevistes dus A Pros: aire-coree-poudant, Ain LL vddor: trie.rier, A.Cadbrillue: ecrétière des finances, Fd.Bobe, Cette societé fait partie de l\u2019Union Générale des Sociêtes Françaises le Secours Mutuels aux Etats-Unis d'Amérique, LE BUREAU CENTRAL de FUnion Géhe- seure- Revue Scientifique.(Pour la République.) l\u2019erfectionneurent de ta Lumiere electrique.La lampe électrique est un appareil qui permet d'obtenir la constance de lu lumière produite par l'électricité, ou plutôt, qui tend a mainte.ir cette constan- \u2018ce.Un régulateur imprime aux charbons, entre les pointes des-| mouvement qui maintient ces de l'autre, à mesure qu'elles s'usent par leur combustion à l'air, Cet appareil est fort coûteux, il est sujet à des dérangements et Un M.l'abloschkoff, a trouvé le moyen grandes.savant russe, de se passer de la lampe électrique, en lui substituant quelque chose de très simple et d'un prix insignifiant.Ce systéme se compose del ; ; .Da traversée à eté bonne.La chon perce d'un trou de deux deux charbons fixés parallèlement a une petite distance l'un de l'autre, et séparés par une substance isolante, ne conduisant | pas l'électricité et pouvant s'u-i ser en même temps que les char-.i bons, parcequ'elle est fusible et volatile.Le courant étant eta ; bli, la lumière se produit aux\u2018 deux extrémités libres des char- : bons.La couche la plus voisine! fond.sc de la matière isolants : reduit cn vapeur et déchausse; J lentement la double baguette de, charbon, absolument comme la! cire d'une bougie découvre gra.ducllèment la mèche.La chaleur de combustion des! charbons, perdue dans l'air avec) Jus régulateurs, est utilisee au| moyen de cette espèce de bou- | giv, pour fa fusion ct lu volatili sat du corps olan la com position de co corps peut varier du bien des manières, car on peut employer la plupart des substances turreuses, Les matie- res les plus infusibles se volatilisent dans l'intérieur de Pare lu- ditionnement.iment souffert du passage de l'é- tube communique avec la sou- { Hâvre et 200 lieues par de là de re, ducsaux mouvements du ba- ; avec plaisir qu'il est en bonne nuant, les ressorts d'acier forcent Ment M.Justin Pérat.! JOURNAL HEBDOMADAIRE.H.BEAUGRAND, Rédacteur-Editeur.SAINT LOUIS, MO.SAMEDI 20 JANVIERIBS77.T ee a tm ma De plus, on parvient à diviser extrémités, et suspendu dans ment représentent des mètres, la lumière électrique provenant une position parfaitement verti quand il s'agit d'apprécier les d'une seule source.Avec une cale.Le tube est rempli de profondeurs d'eau,elles ne repré- , machine Gramme ordinaire, on mercure, La coupe intéricure est | sentent plus que des demi-mètres arrive à faire brûler trois bougies fermée par un diaphragme en si l'on s'en sert pour apprécier à la fois.Ce dernier résultat est tôle mince d'acier et lè poids de des altitudes.Alors, outre la (très avantageux, car, Lavoisier la colonne de mercure est exac- Correction relative à la latitude, 1a montré qu'une seule flamme tement compensé au centre du ; fdfit aussi en faire une pour l'at- ne valait pas plusieurs flammes diaphragme par la force élasti- \u2018(traction locale des masses domi provenant de la division de la tique de quatre ressorts d'acier nant le point considéré.en spirale, bien trempés, de mê-! ; première.\u201cne longueur que la colonne de.Le Frigurifique.Faits Divers.L'Académie des sciences de mercure.01 ; La coupe supérieure | Paris vient de recevoir des nou-\u2019est fermée par un couvercle per- Un heureux coup de poing\u2014 ll ya quelques jours, une cu- fleuse aventure est arrivée rue Montmartre.C'était pendant la nuit.{velles du Navire le Frigorifique cé d'un trou qui fait communi- ! ' .| Avre » en .\u20184 ir \u2019 \u2018QUI, parti du Hävre le 20 sep- quer l'intérieur du tube d'a-: tembre dernier, est arrivé le 30 cier avec un tube de Novembre a Pernambuco.d'environ 2 millimètres de dia- ; Le Frigorique à été construit mètre intérieur, enroulé en une verre, Un ivrogne passait.Pendant \u2018en vue d'expérimenter un proce spirale horizontale un peu au- ; de pour la conservation des vian- dessus du couvercle, en présen l'autre du trottoir, il se heurte à des fraiches.Ce procédé a pour tant une échelle dunt UN passant attarde.base la production du froid.M.les divi- \u2014 Tiens, pochard ! gronde le passant.sions indiquent des brasses ou Tellier, qui en cest l'inventeur, des mètres.rend compte à l'Académie, des Et il lui lance dans la figure \u2018Fésultats obtenus.un si formidable coup de poing l'extrémité superieure du tube d'acier est munic d'un bou- que l'ivrogne, tout saignant, tom- cargaison est arrivée en bon con- dixième de millimètres de dia- be par terre.Pendant que le passant brutal l'aide du pauvre diable, on le porte chez Lie n'a aucune- mètre, par lequel l'intérieur du s'enfuit, on accourt à quateur et a ête trouvé dans un pape supérieure, de façon à limi etat trés satisfaisant le fraicheur, ter autant que possible les oscil- un pharmacien, et là, Ô surprise ! on découvre qu'un magnifique evidemment détaché d'un chaton de bague apparte- 70 jours après son départ du lations de la colonne de merceu- diamant, la ligne.On peut donc considé- teau.Sur la surface du mercure, rer la première partic de l'opé ily a une certaine quantité d'eau \u201cnant au passant, est resté dans ration comme ayant réussi.La qui pénètre dans le tube spiral la plaie.Ce diamant ne vaut pas moins de guatre mille francs.L'ivrogne se déclare prêt à recevoir d'au- seconde partic consiste à rappor- en verre et qui, lorsque Finstru ter en France des viandes trai- ment est à terre.au niveau de ches de l'Amérique et c'est dans la mer, affleure un print marqué l'intention d'organiser l'exploi zèro.;tres coups dc poing, au même tation des viandes du nouveau Lorsque l'appareil se trouve prix.monde, que M.Tuilier à conçu du dessus d'une certaine profon-.= Le chätiment\u2014Un homme l'excellent projet qu'il met main.deur d'eau, la pression du mer- sévere, Mais juste, c'est évidem- tenant à exécution.Nous voyons cure sur le diaphragme dimi Voici,en effet, quel spectacle il me coupable par le chignon, il sant d'un air grave : honte ! du public.La malheureuse Mme Pérat reçut ainsi la douche en äurlant, pendant près de deux minutes, jusqu'à ce qu'un sergent de ville la tirat de cette désagréable position.Mort à la Perne!!!\u2014Dans le quartier de l'Hôtel de ville, mou- qu'en titubant, il va d\u2019un côté à Voie de réussite et que l'on pour- l'eau qui surnage sur le mercure, ra utiliser en Europe, dans la à pénêtrer plus avant dans le tu- à donné à ses concitoyens.Un pouvait, lu voir,il y a quelque rapport de la temps, vers six lieures, passant Consolation, une vnanthie ue bu de verre, et iv très bonnes viandes qui étaient, Surface des Coupes terminales à La section du tube spiral en verre Majestucusement sur le boule vard ses Batignolles, suivi d\u2019une personne de l'autre sexe, âgée | pour ainsi dire, perdues.Mesure de la profondeur de ta euor ©+t tel, qu'à une élévation de un aw moyen du bathometre, de li surface deme millimetre d'une quarantaine d'années et | Ï 0 portant sur sa figure un air de contrition extraordinaire.| L instrument appeld bathome- supérieure du mercure, corres tre, inventé par M, Siemens, est pond un avancement de l'eau destiné à remplacer la sonde dans co tube de 1,000 millimé- un comme substances isolantes, le Mineux.peut employer.dans la détermination de la pro tres.Cette personne était su femme.rate pour les aunices IST6 cl IsT7 esta st ; ! ; icédende.il avai Ha consiruc- Cet in-trumient a dejà cté es- G44 la nuit précédende, il avait, Louis; président, J.Williomeé; secrétaire, ; fondeur de la mer.PP, Lurkner, care of M.V.T, Co: secré- \u2018 ) r aire-adjoint, Louis Fortel, \u2014 Assurance mutuelle «ur br vie de toutes les soctètés faisant partie de l'Union sous le controle du Bureau Central, SUCEKTK ALSACEENNE EP LORRAINE.\u2014 Réunions le 15 de claque mois chez M.Be- xançon.#27 Christs \\venuez président.F.Jacquemin: vice-préstedent< Jules Belin et M.4.Parcet: secrétaire, Philippe Luek- ner; ussistant-secrétaire.Joseph Fleiz: résorier.J.P.Besançon: viceetrésorier, Louis Vetter.CRRCLE PHILARMONIQUE FRANQGAIS.\u2014 Réunions le Je vendredi de chaque mois, au No.1317 Se rue Sud: président.J.AL Schultz; Lrésorier, F.M.Allemand, secrétaire.Ruout Dubois; régisseur.Emile Boulanger.sable, les verres, les mortiers, les laques, etc.Le mélange adopté provisoirement, se compose de sable et de verre pilé, Dans ces conditions, la lumiere produit les effets de la lumiere Drummond.Les particules suildes qui se volatilisent dans l'arc voltaïque augmentent pouvuir lumineux, à ce point singuhérement le qu'on a dejà obtenu le double de la luunière d'un régulateur, à force électrique égale.tien est basée sur deux faits, que save: à! a êté fort utile pour re- paraît-il, surprise en flagrant dé- l'attraction totale de la Terre, trouver l'extrémité du cable que lit de coups de canif dans le con- \u2018rat.mesurde a sda surface, est ia som- Couper ; \u2014Madame, lui avait dit l'é- l'on avait cté oblige de me des attractions individuelles pour fuir devant une tempête, et| exercées par toutes ses parties, que la tempête clle mème avait POUX vutragé, il faut que je vous \u2018chatie en public.Suivez-moi, | On peut encore se servir duet que l'attraction de chacune de fait perdre.ses parties varie en proportion ou je vous tue ! mesurer des: 1! la mena ainsi jusqu'à un en- portion inverse du carré de ia hauteurs audessus du niveau dei dT0it où se trouve une fontaine Pa .I Wallace.la mer ; sont alla 2: OAL Derat écart \u2018estueus Siemens pay affectées par les variations] M: l\u2019érat écarta majestueuse directe de sa deusité, ct en pro- bathomètre pour distance au heu considère.ses Indications ne L'appareil M.onsiste \u20ac \u2018acier, év.; \u201csi phéri ! ment la foule des buveurs.Puis consiste en un tube d'acier, éva Je la pression atmosphérique.\u201c ; D., sé en forme de coupe à ses deux Lorsque les divisions de instru.| saisissant brusquement la fem- de } rait-il y a quelques jours, à l'âge de soixante dix ans, un vieux | commissionuaire connu de tout le quartier, où il était resté 20 ans sous le nom de père Louis.Le vieux commissionnaire, dont le véritable nom était Badère, ayant trop présumé de ses for- Ces, se croyant toujours à vingt ans, a succombé dans la rue sous le poids d'un lourd fardeau.Badère logeait seul dans une petite chambre, au cinquième étage.Il avait pour toute famille deux neveux, porteurs d'eau à Montmartre, qui furent avertis que leur oncle était mort sans laisser de testament.Ils vinrent pour procéder à l'inventaire du petit mobilier.Quelle ne fut pas leur surprise, lorsqu'ils découvrirent, dans un armoire, la somme énorme de quarante-deux ; mille francs, tout en or et en argent! pas un seul billet de banque ni actions ! Le brave avait entassé, sou à sou, tout cet commissionnaire or ct cet argent, Dès son plus jeune âge, très sobre et ne dépensant que fort peu pour sa nourriture, son seul bonheur était d'amasser.Parmi les pièces de monnaie, on en a Regardez tous, je lave ma | c\u2019est pendant qu'on réparait la guill | ne que l'ordre de sursis est arrivé.On se figure facilement la joie | Mais laissons la parole à M.Monda- ; dis là longtemps.Puis ce fut sur mon e: vero, cela n\u2019est pas vrai! trouvé de fort anciennes et fort UBLIQUE Le numéro, 10 Cents.~~ euté.Le couteau s'est en effet abattu couperet étaient hauts comme des mâts la fourra sous le jet d'eau, en di- sur son col; mais, le» montants de la de navire ; on me hissa sur la platefor- - \u2019 guillotine étant trop serrés, il s\u2019est ar-| me ; Je n'avais plus qu\u2019une idée fixe: rêté à deux centimètres au-dessus.Et! résister.Mais cgmment?Je me sentis \u201c* De mon crime, monsieur, m'a-t-il dit, je ne vous dirai que quelques mots.On m'accusait d'avoig assassiné ma *œur.Mon innocence à été reconnue ; n\u2019en parlons plus.Toujours Owl que j'avais été condamné à mort.Chose qui ¥& vous étonner, je fus plutôt très surpris que très terrifié en apprenagy mon arrêt.il me semblait impossible \"qu'on allât jusqu'au bout d'une aussi monstrueuse erreur judiciaire.Uu mois s'écoula, je savais que mes amis faisaient des démarches, et j'avais confiance.Le 17 acût 1873, à huit heures du matin, mon confesseur.l'abbé Fernia, entra dans ma cellule pour m'annoncer qu'il fallait mourir.** Quand, au contact de sa main pla- céc sur mon épaule, je m'éveillai, je compris tout de suite ce qu'il venait me dire, malgré la confiance que j'avais eue jusque-là, et il paraît que je devins horriblement pâle.Je voulus parler.mais j'avais la bouche contractée, et lu salive ne m'arrivait plus.Un fruid mortel m'avait envahi subitement toute la partie inférieure du corps.\u2018* Enfin, aux prix d'un effort inoui, je parvins à articuler ces mots : \"non \u20ac je ** Le prêtre me répondit je ne sais quoi.Je n'entendais qu'un bourdonnement confus.j'étais comme un homme qui a regu un coup de massue, et s J'avais presque perdu couscience de la sit ation, dont la notion exacte ne me revenait que par éclairs.L'abbé trempa une serviette dans l'eau et me mouilla le front.Je poussai un cri terrible Je suis innocent! je suis innocent! \u201cI! me dit alors d'offrir à Dieu mon supplice, et il recommença à me parler bas.J'a vais recouvré l'usage de mon entendement, et je m'aperçus qu'il y avait quelques personnes en noir dans ma cellule ; l'une tenait à là main un rouleau de papier.C'était le greffier, et il m'avait lu mon arrêt, mais je n'avais rien eu- tendu.* Un mouvement subit de fierté passa alors.Pendant quelques minutes, me je n'eus plus peur, je me rcdressai, et je dis que, puisqu'il fallait mourir, je saurais montrer qu'un innocent saurait ie oti- saisi, couché sur la planche, il me sembla que j'étais paralysé, et que j'atten- col un coup sec et violent, et je m'éva- uoui- de nouveau, avec cette idée instinctive que c'était le couteau qui me frappait!\u2026 .** Ce n\u2019était pas le couteau, c'était le partie supérieure de la lunette.Vous savez le reste.Quand je revins à moi, j'étais à l\u2019infirmerie de la prison.Le vrai meurtrier s'était dénoncé lui-même!\u201d Vous ne pouvez pas vous faire idée de ce que ce récit, tait par le héros de l'épouvantable aventure, m'a fait passer de frissons dans le dos.Un ménagedans une Armoire.Quelque invraisemblable que puisse sembler l'aventure suivante, nous la garantissons authentique dans ses moindres détails : } Dans le quartier saint Augustin, existe une maison quelque peu mystérieuse d'apparence discrète, dont la propriétaire se nomme la veuve V.La veuve V.se fait la providence des jeunes femmes à court d'argent et des amoureux à court d\u2019amoureuses.Moyennant finances, elle met en relations, dans quelque chambre de son immeuble capitonné, les dames et les demoiselles avec les célibataires et les hommes ma- rés.Or, parmi ses clientes, la veuve V.avait une très jolie personne, Mme L .Mme L.demeurait rue Saint Lazare avec son mari, et, saus que celui-ci s'en dout:it, avait de fréquents rendez-vous chez la veuve V.avec des messieurs blonds ou bruns.Le mari, de son côté, ne se piquait pas de fide'ité, et, ces jours derniers, à deux heures, un sien ami l\u2019envoyait chez la veuve V \u2026.II monte au second étage sans ren- Contrer personne, vuvre une porte et entend un frou-frou précipité.\u2014 Est-ce que jai dérangé quelque?.Quelqu'un se cache-t-il?demande-t-il d\u2019un ton gognenard\u2026 Personne ne lui répondant, il entre, constate que la pièce est vide et s'assied pour attendre la veuve V.Cinq miuutes après, celle-ci, qui était sortie, revient, et M.L.se présente de la part de son ami.Comment donc, monsienr ! minau- {de la vieille, mais vous êtes le très bien ;venu\u2026 Il faudra venir quelquefois à { pos petites soirées.Il y à des femmes charmantes.Tenez, j'en ai justement { une ici; voulez-vous que je vous pré- rares, que beaucoup de numis- | faire courageusement.Jeparlais vite,et je ; sente?.C\u2019est une femme mariée et son mates voudraient avoir dans leur collection.i Pour arriver a ramassser une pareille somme, que de courses.ont dû faire les crochets du père i Badère ! Les sensations d\u2019une Guillotine.C'est une véritable bonne fortune pour nous que la conversation que j'ai eue avec UD Italien, M.Mondate.M.Mondate m'a en effet décrit, par erpé- rience, toutes les sensations par les- , Quelles passe un guillotiné le jour de son exécution.Naturellement on n\u2019a \u2018 pas tranché la tête à mon interlocuteur, mais c'est tout juste! ; M.Mondate, en 1873, a été effectivement condamné à mort pour un crime dont il était innocent, et ce n'est pas la faute de la justice s'il n'a pasété exé- me grisais de mes paroles.J'avais peur du silence, peur de m'interrompre et ce fut tout d'une venue que je dis cela,\u2018 que je remerciai le directeur de la pri- sou et que je demandai à manger.\u2018On m'apporta une tasse de choca- *lat, mais je la repoussai, l\u2019étais retom- : bé dans toute l'horreur de ma situation, j'avais des visions d'échaufaud, et machinalement, je demanda) aux personnes qui étaient là : , Est-ce que cela tait bien mal: Une voix me répondit: \u2018Aucun \"En même temps.je vis devant moi un nouveau personnage vétu d'une vareuse de laine noire, \u2014le bourreau! ** Je voulus me lever, me détendre, crier que j'étais innocent.mais je m'évanouis.Quand je revins à mui, J'étais garotté, étendu dans la charrette et cette charrette débouchait sur la place où était I'échautaud.** Je jetai un coup d'œil hagard sur l'horribl: machine.\u2026 Je ne pensais plus, et il me sembla que les montants du mars est des plus jaloux.L \u2014Présentez bien-vite, répond M.Len tirant ses poignets de chemise.Cinq minutes après, Mme Veuve V.| revient avec une très jolie personne.La présentation se fait, la porte se referme : sur le couple et la conversation devient (intéressante quand tout à coup un tapage effroyable éclate dans l'escalier.\u2014S.N.D.D! hurle une voix masculine.\u2014Ma femme! Ma femme est ici lL.\u2014Dieu, mon mart!.Cachez-vous'!.gémit la jeune femme.M.1.tegarda autour de lui, avise un placard, l'ouvre brusquement et s\u2019y précipite.1! sent, en y entrant, que quelqu'un, une femme, y était déjé ca- \u2018chée.\u2014Silence, Madame, au nom du ciel, dit-il tout bis.Pas de réponse.cinq minutes se passent ; le Lruit est calmé, le danger évidemment passé.la femme et le mari sont partis.M.L.ouvre la porte, l'armoire s'inonde de lumière, et.re- connait sa femme dans sa compagne de placard\u2019.Vous jugez si l'on va plaider en séparation ! ques gardes ; ils accoururent et blaient s'éteindre.Belle-Rose de son épouvante au réveil de trouvérent celui qu'ilsappelaient jetait des regards désolés vers M.d'Assunvilie.Le chirurgien M.de Verbal occupe à etancher le ciel, puis baisaitla main de retirala sondect posa le pre-, A \u201cQu'un souvenir traversa son es- , prit.Le meurtrier avait fui, mais Fenilleton de \u201cLa Republique\u201d = ° sa victime gisait sans doute dans (par Amédée Achard.) ! XII | UN SERPENT DANS L'OMBRE Suite.| Belle Rose s'élanga le pistolet! au puing, le choc des épées était, vif et pressé, mais il n'avait pas: la clairière ; quel était ce mal: heureux dont la vie tranchée par UN assassinat avait sauvé la sienne?Belle-Rose sc hâta de courir vers la clairière.Une moitié de la pelouse restait dans l'ombre épaisse que projetaient les grands chènes ; l'autre était toute baignée d\u2019une blonde lumière ; \u2018 un silence profond cnveloppait la clairière et le parc.Plus rapi-;dame de Châteaufort et lui s'é- fait cinquante pas, que le bruit de que la pensée, le premier re- cessa tout à coup; la dégagée des nuées qui la laient, inondat clarté bleuâtre, et dans cette comme un cerf à sa poursuite.Le meurtrier glissait comme une ombre entre les arbres ct semblait avoir des ailes.Au moment où il franchissait la lisière du gard morne se tournait vers le | M.d'Assonville, il le voyait ex- soupir entr'ouvrit sa bouche; le forces et parvint à se soulever bois, Belle Rose lui tira un coup | slle- issonua; il se.pire ses yeux et pour lui! chirurgien poursuivit son œuvre, un peu ;ses joues \u20ac: ses lèvres , \u201cciel, Belle-Rose frissonua ; i pirer sous ses y I ts Le pe de pistolet; mais la balle se per : : intime ait du sofa où gisait le mo- faisant disparaitre l'acier entre devinrent pourpres.pencha, et soulevant la vic | allait g dit dans le tronc d'un bouleau, tle fugitif disparut par la petite | ous les rayons de la lune.Un saient des gardes et des laquais, sonville s'agita, ses yeux se rani- porte du parc, brusquement refermée.Au moment où Belle- Rose arrivait devant cette porte, le galop retentissant d'nn cheval lui f* comprendre que le meurtrier était désormais hors d'atteinte.Beile-Rose écoutait haletant le bruit de ce galop, lors- lune; ard de Belle-Rose embrassa: saillements oir 8 oo VOI\" 'etendu de la pelouse,sur la ligne | quaient seuls que M.la forêt de sa (ru mblante où l'ombre se mariait sang sortait de deux blessures béantes, l'une à la gorge, d'autre en pleine poitrine.À la vue de Ice corps immobile, dont le ree ; a entre ses bras, il attira sa tête cri d'horreur jaillit des lèvres du soldat.li venait de reconnaître M.d'Assonville.XIV L'AGONIE Le coup de pistolet tiré par Belle-Rose avait réveillé quel- | ville n'était pas mort encorc, La pavillon.\\près avoir tâté le tout bas M.d'Assonville, mais je £ à la lumière, le corps d'un hom- | marche avait rouvert les plaies, pouls du moribond en écoutant croyais rêver.Au moins ne clarté flottante Belle Rose vit ne était couché.Une épée nueietle sang s'épanchait sur le le bruit de sa respiration, lechi- mourrai je pas seul! passer un homme qui fuyait, une prillait dans l'herbe.Belle: Rose satin du sofa.La douleur de rurgien tira sa trousse, essuya -M bus | épée nuc à la main; il bondit s'agenouilla près du corps; le' Belle-Rose était calme, mais ef sur du cuir les instruments d'a- capitaine ! s'écria le soldat.le sang d'un homme qui sem- M.d'Assonville.Entin le chirur- mier appareil.Son visage avait blait mort déjà, tant il était im- gien parut.:À l'aspect de cette l'impassibilté du marbre.Cepen.mobile et froid.Deux d'entre tête blème affaissée sur les cou- dant M.d'Assonville reprenait eux couchèrent le blessé sur un sins, et déjà marbréc de teintes lentement l\u2019usage de ses sens; touche- li lumière renaissait sous ses brancard, un autre courut cher- livides, ses sourcils sc de puis cher un chirurgien, Et Belle- rentun instant, Belle-Rose se paupières soulevées ; Rose, aussi pâle que M.d'As- plaça debout près du sofa, les sants cordiaux avaient rendu au sonville, le fit déposer dans ce gardesse rangérent en cercle à sang son cours naturel.Il tour- même pavillon où, dans les ter- l'entour, et le chirurgien, ecar- na ses regards vers l'assemblée, teurs d'une nuit d'incendie, ma- tant les linges, examinaies plaies vit Belle-Rose, sourit et lui ten- humides et tumeéfiées, Belle-Ro- dit la main.Belle-Rose la prit et taient rencontrés.Quelques tres= sc retenait son souffle, les gar- tomba sur ses genoux, bénissant indi- des étaieat silencieux, on enten- Dieu.convulsifs \u2014Je t'avais vu, mon ami, dit d'Asson- dait frémir le feuillage autour du \u2014 Mais vous ne mourrez pas, | frayante à voir Quelques larmes cier dont l'éclair éblouitle regard \u2014\u2014Bah! mieux vaut aujour- :tombaient goutte à goutte deses de Belle-Rose, etsonda les deux d'hui que demain; le plus dur ; paupières.Lui qui aurait payé blessures.Le contact du fer fit est fait.i} {de sa vie le bonheur de sauver tressaillir.M.d'Assonville, un M.d'Assonville rassembla ses 'ribond à la porte où sc pres- les chairs rougissantes.M.d'As- gien l'observait en silence.\u2014J'ai beaucoup de choses écoutant si le chirurgien n'arri- mérent, il tit un effort pour saisir a te dire, mon ami, reprit le { vait pas.Les minutes lui sem- la main qui le tourmentait.blessé ; c\u2019est une sorte de.con blaient longues comme desnuits \u2014 Assassin! dit-il, et sa tête fession ; pour m'aider ache- sans sommeil.Les linges qu'il retomba sur l'orcilier.ver, tu as bien quelque chose à serrait autour des blessuress'im-, Le moi glaça le cœur de Bele me faire boire ; j'ai la langue bibaient de sang, les lèvres se \u2018le Rose, mais un rayon d'espé- desséchée et la poitrive en feu.gien qui rangeait sa trousse dans un coin, \u2014Que faut-il donner d'Assonville ?lui dit-il.à M.de l\u2019eau-de-vie.,Ç Belle-Rose pâlit.Cette réponse arriva comme une balle à son cœur.i \u2014Perdu! murmura-t-il d'une voix étouffée.di et muet.\u2014Si vous n'y croyez pas, je nai rien a dire; si vous y croyez, espérez en Dieu.La science hu- wane n\u2019a plus rien à faire ici.Le chirurgien glissa la trousse dans la poche de son habit et prit son chapeau; mais au moment où il allaitse retirer une voix le retint.\u2014 Monsieur le chirurgien, un mot, je vous pric.Avec cette finesse cxtréme de sens dont quelques agonisants ont fourni dc mémorables exemples, M.d'Assonville avait entendu la brève conversation de l'homme de l'art et de Belle Rose ; il le rappelait.Le chirurgien s'approcha.\u2014Je suis donc perdu, monsieur ?dit le blessé.Le chirurgien hasarda un ges - te de dénégation.M.d'Asson- décoloraient, les yeux sem-jrance avait lui dans les tenèbres Reile-Rosc courut au chirur- , ville l\u2019arrêta.\u2014Vous avez parlé, et je tout.Votre science vous permet- clle de m'apprendre sais combien sans hésiter, monsieur.vous avez affaire à un gentilhomme.Le chirurgien prit le bras du- blessé et consulta le pouls, l'œil, sur sa montre.| \u2014Vous pouvez vivre encore, la maindre secousse vous tucra net.\u2014 Ai-je le temps d'instruire mon ami des choses que j'ai à lui dire?\u2014Si votre confession doit durer plus d\u2019une heure, c'est tout au plus si vous aurez la force de l\u2019achever.Merci, monsieur.Quant le chirurgien fut parti, M.d\u2019Assonville pria Belle Rose de s'approcher.\u2014Les minutes valent jours, lui dit-il, restons seuls.Belle-Rose fit un signe de la main: chacun sortit.\u2014Mets-toi là, reprit M.d'As sonville, en lui montrant un fauteuil.Ma voix est faible, et je crois que cette honnête chirur- des gien a promis plus que je ne puis tenir.Je ne voudrais pas \u2014Me pardonnez vous, mon Dicu! s'écria Belle Rose, retenant avec peine les sanglots qui déchiraient sa poitrine ; ils vous \u2014Ce qu\u2019il voudra, du lait ou j'ai de tempsä vivre?Répondez ont frappé, et c'est moi qu'ils cherchaient \u2018 \u2014Toi! fit M.d'Assonville, etonne.\u2014Ne suis-je pas déserteur ?\u2014-\u2014Bah ! onarrête un déserteur, on ne l'assassine pas.Si quelque \u2014Croyez-vous aux miracles, Une demi journée, peut être un [remords te poursuit, calme ta monsieur?reprit le chirurgien., jour entier, si vous évitez tout|conscience ; j'ai reconnu l\u2019enne- Belle-Rose le regarda, étour- ; effort et tout mouvement: mais \u2018 mi.c'est bien moi qu\u2019il atten dait.- \u2014 Vous l'avez vu?son nom, dites son nom ; que je vous venge au moins! \u2014\u2014Me venger! et pourquoi?C'est peut être un service qu'il m'a tendu.Il était masqué ; mais, dans la chaleur de l\u2019action, son masque est tombé.Je ne l'ai vu qu'une minute, et je l'ai reconnu.Souviens toi de M.de Villebrais?s'est-il Gcrié, et il s'est enfui.\u2014M.de Villebrais! c'était moi qu'il cherchait.Moi, vous dis-je ! ne savez-vous pas que je l'ai frappé?dit Belle-Rose.\u2014Une querelle d'hier aiguise- t-elle une épée comme le fait une haine de dix ans! J'ai vu le bras.Il assassinait par ordre.Belle-Rose frémit de la tête aux pieds.mourir avant de t'avoir tout dit.\u2014Laissons cela, continua M. thn mre ee mr Pam ee \u201cLA REPUBLIQUE.\u201d ™ | francais, le directeur de la trou | pe de Mme Oates publie en forme d'apologie ou de vantardise |\u2014nous ne savons trop quoi\u2014 LT -T sur le programme de chaque re Théatre et Musique.\\ présentation, l'entrefilet suivant : Auteurs francois +t INrecteurs ! NOTE: Pari ls classe la plus intel- amoricaise.j ligente des amateurs de théâtre, il en est A ae.; qui se trouversieut charimés d'entendre Is Quand il s'agit de causer théû- Fu A AE l'ube- tre et musique, quelques uns Je \u201cénite\u201d du librettoet les gestes \u201ciudéceuts\u201d de ic _ ,: le» ar.istes puriséens.Nous avous été nos cuntreres de ia presse ameri- | gratitiée.celte semaine, eù meolsiaut à is Samedi, 20 Fanvier 1876.caine publient parfois des appré- représentation, eu auglais, des opéras de Le- | EE A suprématie d'un Sénat réactionnaire eta : ; à \u2018covget d\u2019Uffenbuch sans y obecrver *l'iur ciations qui nous rendent rê { modestie\u201d inséparable des représentgtions veur; surtout, lorsque dans l'ar- \u2018françaises, deur d'une improvisation, MM.Et voilà! Un commence par les critiques cn viennent à par- {voler impudemment aux auteurs ler de la scène ct de la mus.que français leurs pièces, leurs opé- françaises.Oh, alors! nous n'à-[ras, sans qu'il en coute ua sou vons qu'à nous bien tenir, car il {de droits d'auteur; on singe est notoire, qu'aux Etats Unis, autant que faire se peut, les ges- maintenant, les imaginations ct} es, le chant des artistes français ; les plumes sont fertiles quand il on assassine par une traduction s'agit de moraliser ces pauvres | quelques fois plus que ridicule, Français sur l\u2019obscénite de leurs! je texte de la pièce et ensuite on productions dramatiques et de dit aux auteurs\u2019 et aux acteurs leur littérature en général, et sur la légèreté et la frivolité de leurs compositions musicales.Ce thè - me est devenu proverbial, et quand un pauvre diable de journaliste se trouve à court de matière, il entonne généralement e l'hymne de la décadence des mœurs, de l\u2019art et de la littérature en France.Parbleu! Mes sieurs! libre à vous de nous cri-|,i ces appréciations de l'art fran tiquer déloyalement, quitte àÇais n'avaient pour effet de nous nous voler ensuite les produc: faire hausser les épaules et de tions de nos auteurs dramatiques nous plonger dans une glouce et à éreinter les compositions de [hilarité, il y aurait peut \u2018tte en nos musiciens ; cela vous fait du y regardant de près, de quoi s'en bien paraît-il, etnous ne croyons |fâcher.On pille, on vole un au- français: \u2018Vous n'êtes que des êtres immoraux, d'une indécence à faire frémir les cendiès de Tartufe ; nous ne pouvons vous imiter, c'est vrai, alors il nous faut vous dénigrer.\u201d Diable! nous n'avons nullement l'intention de prendre au sérieux ces fanfaronnades \u2018de coulisses, mais 1l faut avouer que pas que cela puisse nous faire grand mal.Chacun prend son plaisir et son profit ou il les trouve; voire méme certains directeurs et acteurs américains qui teur; on imiic ou l'on essaie d'i Mitcr nos artistes; ct pour tout remerciement.on Jeur jette lin- sulte à la figure : Quant à ce qui touche la mo- vont chercher le plaisir du pu- blic\u2014et leurs profits person nels\u2014dans les œuvres des auteurs français, sans plus s'inquiéter dus droits de propriété littéraire, que si ces mots n'existaient pas dans le vocabulaire du théâ tre américain.Arrivons au fait et précisons: Un journal de St.Louis qui prétend rejrésenter ici l'élite du beau monde (sic) et de l'aristocratie \u2014si tant est que nous ayons l'inestimable avantage ( ?) destic et la décence des acteurs, nôffs avons pu nous apercevoir, en aitet, d'une différence très prunoncée dans la manière du rendre ies roles, entre ics artistes français et les artistes américains.i Les artistes français jouent des \u2018rôles essentiellement français, en leur donnant un cachet local que \u2018leurs conirères américains remplacent par une interprétation qui frise le plus souvent le ridi cule.Dans La jolie parfumeuse, con fait d'une boutiquière pari budget.| Sur huit crédits dont le Sénat demandait le rétablissement, la chambre ca à accordé ueux : to L'augæentation de 240 francs pour indemuité d'entrée en caine.2» L'augmentation de crédit pour les aumoniers militaires.Elle à repouxs:* les autres que le Sénat va, peut-être, rétablir de aouveau, À moins qu'il ne se trouve satisfait de la victoire partielle qu'il a remportée.Cette victoire est un grand malheur pour la République.Elle consacre la qui, en raison de -un urigine, ne peut pas représenter le pays, sur la chambre des Députés, véritable émanation du suffrage univer-el.Dans la constitution pacudo-répubii- caine de 1875, il existait ua seul article mettant un fiein à la toute puissance du Sénat et du pouvoir exécutif : c'est l'article en vertu duquel la chambre des Députes avait seule le droit de voter les lois de finances.Grâce à cet article, la chambre pouvait s'opposer, le cas échéant, à des décisions contraires aux intérêts de la République; elle n'avait, pour ce taire, qu'à refuser les subsides + té de l'enseignement ; instruction pri- trique, pluient sous le poids des jumets.maire obligatoire ; droit d'association ; | Pendant queles enfants s'agitentà la vue druit de p \u2018tition ; 16partition égale des des polichinelles qui grimacent -uspen- impôts: responsabilité mini-tériclle ; .dus aux rameaux verts, le public salue inamovibilité de la magistrature ; aboli- de ses battements de mains cet arbre tiun des confiscations : abolition des qu'on vient d'arracher À la wire d'Ai- corvées ; abalition des tortures ; aboll-' sace qui trissonnait hicrencore duns les tion de la question, Chambre des dépu- | Vosges, i deux pas du hameau qu\u2019il a tes, Sénat, etc, cu ; fallu quitter, non loin du cimetière vu Rien n\u2019y manque.Seulement, il eat dorment les arcux.Qui dira tes souve- A craindr.que cette constitution wait; nirs qu'eveille la vue de ce sapin des pas été faite pour être appliquée, mais | vailées natales, depuis les souvenirs de uniquement pour servir de réplique à l'enfance jusqu'à ceux de l'exil volon- Pultimatum des puissauces, et que les taire?pPléniputeutiaires uttumans, opyusent le Le programme de la tête tau bico fait accompli aux revendications de composé, comme de coutume.Une l'Europe.\u2014\u2018\u2018Vous nous demandez di-' poésie de M.E.Sicbecker.intitulée ront-ils, sans doute, des libertés pour | da Patrie, a ubtenu un vif succès.M, tois provinces.Mais ces libertés, nous | Coquelin aind, dela Comdédie-Fraucai- les ocWoyous géncreusement à tout se, a rocité des vers.MM.Nicot et Mel l'empue.Nous allons même plus loin I chissédec et Mile Dorval, de l'Opéra- que vous ne prétendiez aller.Lisez | Comique, ont chanté divers morceaux piutôt notre constitution.\u201d \"dela Zrautata, du Jré aux clercs et de La Russie n'est pas disposée À se lais-: la Keine de L'Aypre.Une Lerceuse al- ser leurrer par les promesses illusoires | sacicnne de Wekerlin, que nous avions de cette constitution, et elle continue : déjà entendue l'anuée dernière, a été ses armements.En dépit des télégram- \u2018 redemandée à M.Nicot.La musique mes optimistes, la guerre nous paraît \"dela garde républicaine a joué les Fo- inévitable, car il est inadmissible que yewses ommères de Windsor et l'ouver- la Porte consente À accorder les réfor- | ture de Guillaume Tell.Enfin Vorphé- mes qui lui sont imposées Si son gou- on alsacieu-lorrain a chanté avec son vont.Le chifire des dégâts, est! estimé à plusieurs millions de dollars.| Au moment ou nous écrivons ces li-| goes, les rivières montent encoreet l'on | s'attend à de nouveaux désastres.Mai-' heureusement, ls prévoyance humaine ne peut rien pour éviter ce genre de va lanuté, sice west mettre, autant que, possible, lex bateaux de toute sorte dans les eudroits les moins exponés.Nouvelle-Calédonie \u2014Les évasions recommeucent en Nouvelle-Calédonie.Les déportés sont calme», car il atteadent l'effet de la lettre présidentielle.Mais les torçats, qui n'unt pas les méties raisons «d'espérer, continuent à s'évader avec une habilité et une aucace qui démoatrent de plus eu plus à quel point d'incapacité sénile eu est arrivé M.Charrière, le directeur des pénitenciers, l\u2019ami et le protége de M.Benoist-d'Azy.C\u2019est d'abord le grand canot à douze aviruns du chantier de la baie du sud qui est enlevé par les forçats de ce chantier -ans qu'on en ait de nouvelles.Etats-Unis, à l'occasiun de l'Exposition de Philadelphie, seraient distribués aux membres des deux chambres avant la discussion du budget de l'année pru- chaine.-\u2014Le I'ushiayton-Club à fermé ses : portes, dit le Guuluës, faute de clients.« vier 1877 On prête à un certain nombre ce membres de ce cercle aujourd'hui défunt, l'intention de le reconstituer promptement sur de nouvelles bares.ll prendrait alors le nom de : Quelques jours après ce sont cinq condanmés de la vallée des Colons qui lier et goûts forts avouables.| Uxransgs.Secours en argent $ 120.00 en ate 425.75 Frais généraux Boo Médicaments 25-75 Salde À nouveau, 14 Jau- 48.06 l'otal.s 027.50 La situation de me suit : la Caisse est donc com- Cercle Jranco-awtéricaix.Fonds inalicgabies.» 1000.\\ Fonds disponibles.45.00 \u2014Une lettre de Nouméa, du mois der- _ nier, annonce ls mort, à l'Île de Noue Total Tm - du trop céidbre Joye, herboriste 3 Saint |, f'otalité d 9 4 : tog, Denis, qui fit tant parler de lui en 1868.otalite des secours.$ 54575 \u2014On croyait dit Aurélien Scholl que .CTT le cardinal Antonelli n'avait laissé que 8 familles sal reçu des deux enfauts, et voici une demoiselle seeours À titre permanent $ 120 5, Marchionni, aujourd'hui mariée, qui se \"5 familles ont reçu des fee prétend la fiile du célèbre cardinal et; cours À titre temporaire.35-75 intente un joli petit procès À ses oncles 168 personnes ont reçu des pour en obtenir quelque argent.bon» de peusion.357.00 Le scandale est mince, puisque le, © Personnes ont été expé- défunt n'était pas ordonné.C'était un | diées en divers endroits.32.50 cardinal comme vous et moi, un simple | \u2014\u2014 particulier avec des mœurs de particu- | Total égal.#5 54574 Le nombre actuel des membres de ia S'il eût été ordonné, Antonnelli eût ; Société est de 98.nécessaires pour exécuter ces décisions.Maintenant la chambre des députés, c'est-à-dire, la seule représentation nationale, est entièrement désarmée et à la merci du Sénat qui peut tout oser, ayant, outre le droit d'empêcher la promulgation des votes «le la Chambre et celui de la dissoudre avec l'agrément\u2018 du Maréchal de MacMahon, le droit erhorbitant de dispo-er des finances de l'Etat.Une telle situation est monstrueuse, et nous avons peine à modérer l'expression indignée de nos sentiments 7 lé gard des hommes qui l'ont créée.; Ces hommes sont, d'abord les monar- : chistes du Sénat qui, par une fausse\u201d interprétation d'un article d- la cous: titation se sont arroge des proiogatives qui ne leur appartenaient pas C'est ensuite, M.Jules Simon, president du conseil.qui s\u2019est fait ie défenseur ces prétentions du sénat.C'est enfin M.Gambetta qui.reuonçant à li politique ; de transaction wont il s'est toujours montré le champiun fervent, « choisi la.plus inopportune des occasions pour | i | vernement était assez faible pour y con-'entrain ordinaire /rance! sentir, la population musulmane, forte-\u2018 ment surexcitée, se soulèverait et se-| rait assez forte pour lui imposer ses vor lontés.Lette éventualité même, est fort 1m-! probable, le nouveau grand Vizier Mid- hat Pacha, ctant lui-même disposé à la résistance.Midhat Pach, auteur de la constitution récemment promulguée, passe pour un homme énergique et sa nomination ja été considérée par l.Russie, comme un acte d'hostilité.La réponse de.Savtet-P.icha, prénipotentiaire ottoman à la contirence, West pas encore connue.mais le grand vizir a communiqué - officieusement aux puissances, l'avis que la Porte considérait comme inaccept1- ble le programme qui lui est imposé.A moins de : irconstancés imprévue-.avec lesquelles il faut toujours compter on politique.on peut donc s'attendre à ce que, l'impuissance de la diplomatic à trancher difficult-s pendante- étant prochainement démontrée, la parole soituonnée au CANON, 2éfima ra- fos :dontcent dix dans les établissements de Paris.Apres quoi.le sapin, dépouil- , Un faux pas.et tout peut sécrouler piér- France! d'Ambroise Thomas.La cérémonie s'est terminée par la distribution des prix aux boursiers de l'association d'Alsace-Lorraine qui en compte aujourd'hui cent cinquante, de ses drapeaux et de ses jouets, a été mis en morceaux que les assistant - se sont partagés pour les emporter en souvenir de cette tête de famille.Voici les vers qui terminent vante pièce de M.Siebecker : lé de sus rubans multicolores, l'émou- Qui, vat beau, Mon cntant, mals aussi hicn fragile! Cetresor qui par tous doit être défendu, 1H
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