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Titre :
La république
Éditeur :
  • Boston :H. Beaugrand,1875-
Contenu spécifique :
samedi 10 février 1877
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La république, 1877-02-10, Collections de BAnQ.

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[" Cd Volume II.No.XXII, int a LA REPUBLI JOURNAL HEBDOMADAIRE.H.- EE LS ee tre li ae _ - ae o_o re Lens ee 7\" ADMINISTRATION.conique Parisienne.les bias de la terre pendant qu'on attendait les con- de salle de l'opéra flamboie sous fait rage.Elle ae tégéende gens qui la dé- |\u2018idus, il n\u2019y a ples de corpe sacl Gui, espondance partsculière de \u2014I ne faut 'y fier.iti .in-Pa- iran | ité i ; eu fi doute, } ches tous Wren \u201cIa Republi que \u201d za République) \u2018 ve fois pas s'y ier Quel tres propositions qu'Ehdein-Pa- {le feu des lustres et des giran ; Quantité innombrable de toitu-[téstent, la République peut als 8 Et en réalité \u2014__ Parait tous les vamedia.\u2014 q un orage survient.c a avait envoyé chercher, et|doles, quand une foule en délire, res, renversé des po compter sur un Domins Existe-t-elleencore, ou ne serait-ce plus, SOMMAIRE.\u2014On ne peut pas prévoir l'a- qui devaient être présentées aux |danse aux accords de l'orches- graphiques, déraciné des arbres.sa/vans fac Rempublicaim, une hélas! que l'ombre d'un grand nom?Les abonnements partent du ler et du 18] Billoir et la question d'Orient\u2014Une de chaque mois, fantaisie d'Henri Monnier\u2014Courte Les frais de port sont à la charge de l\u2019E- diteur-propriétaire.L'abonnement eut invarisblement pays ble d'avance.Nous ne faisons Jamais exception à cette règle.Abonnement.Un an - - 84.00 Six mois - - - - 2.- 2.00 Trois mots - - - - - - 100 Le numero 10 cents.Invariablement payable d'avance BUREAUX DU JOURNAL 520 Pine Street.Pn, Annonces.Une Insertion dix lignes ou moins: 91.00 Dix cents la ligne premiere insertion et cinq cents ls ligne pour chaque insertion subséquente.Payuble d'avance.Une remise libérale sera faite pour les annonces à long terme.Toutes Correspondances, lettres d\u2019af- airés, lettres chargées, communications, *te., devront être adressées à H.Beaugrand.Rédacteur-Editeur, \u201cLa Republique\u201d mt Louis, Mo.ST.LOUIS.CONSULAT DE FRANCK.\u2014Emile Karst, agent consulaire ; buresu, 411 Nord 2e.CONBULAT SUISSE \u2014 C, F.Mathey, chez Mermod, Jaccard & Cie, 4e et Locust.excursion à Constantinople\u2014 Les passe-temps de la diplomatie\u2014Sandws- ches et cigarettes\u2014Manière de faire patienter des plénipotentiaires\u2014Un quadrille d'hommes d'Etat\u2014Le car- naval\u2014Les bals de l'opéra\u2014Jo- haon Stranss\u2014 Voyage circulaire Affirmation d'un centenaire\u2014Mort de M.Buloz.Ce dont Paris s'occupe principalement, en ce moment, c'est de la question d'Orient et des aveux de Billoir.Billoir, vous le savez, est cet intéressant personnage qui a découpé sa femme en morceaux après l'avoir tuée d\u2019un coup de pied dans le ventre.Son cas est du ressort des faits divers ou de la chronique des tribunaux.Il assombrirait trop une chronique dont le premier mérite est de faire naître des sourires plutôt que des frissons d'horreur, * «\u2026 Quand à la question d'Orient, c'est de la politique, et la politique n'a rien à voir dans une chronique parisienne.Me voilà donc dans un grand embarras, et, à moins de parler de la pluie Loux MAçONSIQUE.\u2014 Orient Français No.167; réunions lea ler et 3e mercredis de chaque mois à $ h.du soir.138 N.3e: Vénéruble, Ferd.Droz; vecrétaire.Ed.Bobe, 410, Nord 3e.SOCIETE FRANÇAISE DE BIENFAISANCE.\u2014Réunions du conseil d'administration le ler mardi de chaque mois, 411 N.3e ; president, Gustave Pierrot; 1er vice-président, G.Blston; Ze vice-président, J.Bonnet; trésorier, Emile Karst: secrétaire archiviste, J.J.Morard; secrétaire-comptabie- Ed.Bobe; commissaires, Wm.Surbled : directeurs: F.M.Allemand, H.Verdier, C.Grandjean, H.Beaugraud.C.Dry.SOCIETE FRANÇAISE L'AIDE MUTUELLE, \u2014 Réunions, le dimanche 15 ou le dimanche et du beau temps, sujet un peu banal, je ne vois pas bien ce que je vais pouvoir raconter.Il faut cependant que je noircisse les feuillets étalés sur ma table, et dont la blancheur inex orable frappe mes yeux avec un défi.J'aurais toujours la ressource, très frequemment employée, de parler pour ne rien dire, d'aligner les unes à la suite des autres des phrases insignifiantes, après le 15 de chaque mois à % heures de l\u2019après-midi, rue Market 1014; président, Jules Belin: 1er vice-président, L.Gabant; Ze vice-président, J.Laffranchi: «werd | d'une cravate blanche\u2014La tempête venir.\u2014I faut prendre le temps comme il vient.\u2014\u2014C'est ce que je tais \u2014Et moi aussi.\u2014A quoi bon se tourmenter?Et cela continuait ainsi pendant une demi-heure.Rassurez- vous, lecteurs, je n'aurai pas recours a ce procédé et je trouverai bien le moyen de m'acquit- nuyer par des banalités.« eo Il me vient une idée.Jai dit que la question d'Orient était un des faits dont Paris s'occupait le plus en ce moment.Ne serait-il pas possible d'y glaner quelques bribes d'informations qui ne fussent pas du domaine de la politique?Si, par exemple, je vous donnais quelques indications sur l'aspect des séances de la conférence internationale?Il n'y a pas là, la moindre politique, et, au point de vue pittoresque, c\u2019est assez intéressant.Les séances ont lieu dans le Kiosque impérial du palais de de la Corne d'or, dans le quartier de Cassim-Pacha, en face de Stamboul.La salle affectée aux réunions est fort simple.Les delégués prennent place autour d'une grande table ronde.Le président est Savfet-Pacha, ministre | des affaires étrangères.A sa gauche se tient Edhcin-Pacha, délégué ottoman.A la droite sont rangés les ambassadeurs et délégués des puissances dans des vieux proverbes et des deux | communs.Le chef d'œuvre en l'ordre alphabétique de ces puissances.Baron de Werther (Alie-' taire-erchiviste.Jos.A.Droz; sccré- CE genre, a été fait par Henri; magne) comte Zichy et baron taire-correspondant, Ami FE.Addor: tréso- | Monnier, le spirituel caricatu- de Calice (Autriche-Hongrie) ter de ma tâche sans vous en-|! ! l'ami ed « \u2018 amirauté, situé sur les bords ann Stranss, le célèbre chef plénipotentiaires, on alluma des cigarettes; on luncha (car il ya un buffet dans un des salons de l'amirauté) avec des sandwichs arrosées d\u2019un verre de vin.Puis, pour calmer l'impatience de leurs collègues Savfet et Edhein- Pachas, firent apporter du thé, car, les contre-propositions n'arrivaient pas.La ee 9 Un de ces jours, qu'il faudra faire patienter les plénipotentiaires européens, plus que d\u2019habitude, je ne désespère pas de voir Savfet-Pacha transformer la salle des conférences en salle de bal, faire venir des odalisques, et organiser un quadrille en priant le général Ignatieff de lui faire vis-à-vis.oe Cela n'aurait rien d'anormal à l'époque ou nous sommes, car nous voilà en plein carnaval, et partout on s'apprête à danser.| L'Opéra s\u2019est décidé, après beaucoup d\u2019hésitation, a donner une {série de bals masqués, et a en- ; .igage pour la circonstance Jo d\u2019orchestre viennois.Depuis quatre ou cinq ans, le carnaval faisait assez triste figure à Paris.Il est vrai qu'il y avait, pour cela, hélas! de bien graves motifs.Mais la gaité en France, ne perd jamais ses droits., Elle s'endort parfois, mais c'est pour se réveiller plus bruyante et plus animée qu'auparavant.tre, saute, bondit, se heurte et| Un vieillard, âgé de plus de cent| fois l'an: mais, c'est là,paraît il, ans, m'affirme n'avoir une tempête aussi vie mêle ses clameurs à celles des cuivrets, alors, Johann Strauss apparaît dans la plénitude de sa gloire.Ce n'est plus un homme, c'est une pièce mécanique sa- vammest articulée, et dont les ressorts sont combinés pour faire le plus grand nombre de A °° Tels sont les événements que je voulais passer sous djence, POUE.RE pas termines.03 Shia nique par une note triste.f'ai changé d'avis, puisqu\u2019aussi bien mouvements possible dans un bien l'actualité*m'oblige à var temps déterminé.Bistrér un décès, nouvelle qui Quand il prend possession de.n'a évidemment rien de gai.\u201cbad son pupitre de commandement,, Monsieur François Buloz, di* il est irréprochable.Ses vête- j lecteur \u201cde la Revue des deux- ments ne font pas un pli.Sa| Mondes\u201d, vient de mourir à l'âge4 d'une roideur diplomatique, im-, Pa\" être prote dans une impri médiatement au dessous de son; MCTIE, puis traducteur d'ouvsa menton.ges anglais.En 1831, il fonda Une valse, et le nœud de era I fameuse Revue, que la collai boration des plus illustres écri- vate a dévié de deux centime- | .; ; ; tres à gauche.Un quadrille, et YaINS de l'époque, rendit rapide- voilà deux ou trois autres cen-, MeEnt célèbre en France et à tes timètres franchis.Au bout d\u2019une; I étranger.heure, le nœud de cravate est! Ce n'était pas, à proprement sous l'oreille gauche.Encore: Parler, un lettré, mais plutôt un une heure: il est à la nuque.spéculateur habile, que le désir Continuant son mouvemen: ro-j de Bagner de l'argent a trans- tatoire, il arrive à se trouver (\u2018été en Mécène.sous l\u2019oreille droite.Enfin, quand\u2019! Il convient donc d'être, sur sa le bal s'achève, il a repris sa | tombe, sobre d'éloges, car s\u2019il a place première sous le menton, ; Contribué à la renommée d\u2019un Mais dans quel état grand | Certain nombre d'écrivains en Dieu! C\u2019est un chiffon informe, d0NNant à leurs œuvres, la pu- i > une loque, une épave méconnais- | Plicité de la \u201cRevue des deux sable.C'est tout ce qu'on veut, | mondes c'était moins pour ser- excepté une cravate.| servir la cause de a littérature Ce qui n'empêche pas que | AVE pour en retirer de gros avan - Johann Stranss est un chef d\u2019or-| \u2018êBeS pécuniaires, ce à quoi, du ; reste, i i i chestre admirable et que ses val-; il I a parfaitement reuse ; 1car il laisse u sidé- ses, tour à tour langoureuses et, aisse une fortune considé- \u2018 furibondes, feraient rêver des \"able.SPECTATOR.agents de change (variété essen- Une repétition générale a eu lieu à l\u2019opéra.Johann Strauss, voulait, avant le premier bal, faire connaissance avec l'orchestre qu'il est appelé à conduire.De taille moyenne, mince, les Le Patriotisme Episcopal tiellement réfractaire à la rêverie) > ettourner les statues de marbre; On lit dans \u201cLa France\" du 15 janvier: qui ornent l'Opera.| Nous n'attaquons jamais de | parti pris les ministres du culte catholique ; nous nous faisons * .+ J'aurais voulu terminer gai- cravate blanche forme un nœudj 42 74 aus.[| avait commence?tout ce qu'elle doit exjger.En jires se déchatoent contre elle avec une vielen matpaigater Pésque chaque jétir on pourgait citer s prêtres, des prélats, voire à cardinatrie, qui tonnent et lui lancent leurs foudres.Atta Ques bénignes, en somme, si l'on considère le mal qu\u2019elles font; attaques perfides, néanmoins, et condamnables.C'était dernièrement l'évêque de Luçon, c'était l\u2019évêque de Pa- miers qui méconnaissaient dans leurs lettres diocésaines ces principes élémentaires du savoir- vivre en vertu desquels on doit dé la délerence au gouvernement dont on vit.C'est aujour- d'hui l'évêque d'Avranche et de Coutances qui vient de lancer contre la F rag ce mem, et contre ses représentants les imprécations les plus injustifiables.Le XIXe-Ssècle de ce matin\u2019 nous fournit des-txtratth\" de ce factum ridicul&: Les voici \u2018tout au long\u2019 Ou en sommes nous au point de vue religieux?Vos enfants, ces êtres chéris dont vous vous séparez avec larmes, mais que vous donnez au pays avec tant d'abnégation et de générosité, n\u2019ont-ils pas été menacés dans leurs intérêts les plus sacrés, menacés de vivre sans Dieu, sans prêtre, sans autel, et sur ia mer et sur sur la terre, au milieu des camps et dans ces villes de garnison qui présentent peur leur âme de si redou- tabies dangers! Le clergé qui vous distribue avec tant de solticitude le pain de la vérité, qui, chaque jour, se cou- sacre au soulagement de toutes les misères physiquess et morales, n'a-t-il pas été traité avec une parcimonie d'autant plus affligeante que le contre-coup s'est fait sentir à l'indigent lui-même?N'a- tche, letit®s pastorales etf jets, ils- semble quegrop au malade de Jéricho dog parte .Elle est gi sate-aux pieds de toutes les puissances qui la copgifivent à peine et sous les yeux mêmes de ses propres enfants.Les savants passent ; Îls la regardent, ils lenrs systèmes ; ils ne la quériseent pas.Les politiques passent ; lis parlent su- rabadonnement ; ils parlent sur tous les tons ; ils proposent tous les remèdes ; et ils.ne la guérissent pas.Des économistes passent; et leurs spéculations demeurent impuissantes- Jamais fa'VRFIté ne fut plus complètement travestie.Comment dira, à un évêque \u2014à un vieillard \u2018sañs doute \u2014qu\u2019il a sciemment trompé les fidèles?Où M.l'évêque d'Avranches at il vu, cependant, que les aumôniers militaires ont été menacés de suppression absolue?Où at-il vu que la chambre a voulu priver de ses ressources le clergé catholique?Bien loin de là: le budget des desservants a été enté cette année de deux i, le francs.Et quand aux édifices religieux \u2018qui menacent ruine\u201d, M.l'évêque ignore t-il que la Chambre a voté un crédit J de deux millions pour la seule cathédrale de Reims?Ces misérables inventions de l'esprit de parti déguisé en esprit religieux s'appellenten bon français du nom de calomnie\u2026.Mais sans doute, M.l'évêque n'entend pas le bon français !\u2026 Comment l'entendrait-il, ce citoyen d'une patrie qu\u2019il ravale complaisamment au niveau des peuples à jamais Jéchus?Tout le monde travaille, en France, à refaire à la fois les fortunes et les âmes; nous arrachons lambeau par lambeau notre gloire, notre union, notre avenir aux étreintes mortelles qui paraissaient devoir les étouffer; les partis luttent, il est vrai, mais enfin chacun d'eux en appelle rier.A.Cubrillac; secrétaire dex finances, .Eat ta comte de Bourgoing et comte Ed.Bobe.Cutte société fait partie ue! riste, écrivain, acteur, qui vient; ; g ns _ P Union Générale des Soclétés Françaises de mourir et dont nous retraçons : de Chaudordy (France); Sir Je Secours Mutuels aux Etat+-Unis d'Amé- ja physionomie sous la rubrique : Henri Elliot et marquis de Sa- rique.; ; .His , ç isbury (Grande Bretagn LE BURRAU CRNIRAL de PUnion Géné- Hommes du ; Jour.Toujours | 5 y ( , \u20ac 8 \u20ac) com prompt à saisir les ridicules de te Corti (Italie), général Igna- rule pour les années 1576 «t 1877 est à = Louis; président, J.Willlomé; wcrétaire, 12 société, il avait assisté à ces ticff, Russie.P.Luckner.car- of M.V.T.Co.; necrée ; LL \\ ; .taire-adjoint, Louis Fortel.-\u2014 Assurance! Entretiens insipides vù pas une, .mutuelle sur In vie de toutesles sociétés fai- idée ne s'échange et il en avait, Et maintenant (toujours sans sant partie de Union sous le controle du ; ue .) Co ; ; (fait l'objet d'une désopilanteifaire la moindre allusion aux Bureau Central.oe i ; SOCIRTE ALSACIENNK ET LORRAINR.\u2014 | fantaisie.; Questions débattues dans ces ré me soit permis Réunions le 13 de chaque inois chez M.Be- te | unions) qu'il sançun.927 Christy Avenue; pré - si ._ & i de TInt se vtr nd Gr =.chert mre Si + Low 2! .velle dignité.Tu m'as succédé, | flème.La hallebarde de very\u201d dre.autour du camp ; il leur a sur- \u2014De quoi s'agit-ii?| tout prescrit, sous peine de mort, | - De notre capitaine.| d'éviter toute espèce d'engage- \u2014M.de Nancrais! Mais je ment avec l'ennemi.La procla viens du quartier, et l'on m'a dit, mation a été affiché partout, et qu'il était absent pour affaires de ; lue dans les chambrées.On dit service.tout bas que M.de Luxembourg * C'est qu'apparemment on veut, avant d'agir, attendre l'aron ne savait rien encore, rivée du roi, lequel, comme vous \u2014\u2014Eit que sais-tu, toi ?le savez, doit, de sa personne, ~M.de Nancrais est en prie prendre part aux opérations.she De cher.Tout à coup un cornette de dragons, venu tout droit de la cour au camp tire son épée.\u2014Au diable les ordres! s\u2019écrie- t-il ; il ne sera pas dit qu'un offl- cier du roi aura vu brûler le drapeau du roi sans mettre l'épée au vent.\u2014ll pique des deux et part.On s'arrête.\u2014Le laisserons- nous sans défense, messieurs?s'écrie à son tour M.de Nancrais, régiment de Nivernais, quireve- nait de la manœuvre, reconnait l'uniforme du corps, et comprenant à quel péril ses officiers seront exposés de l'autre côté de la Piélou, la passe avec eux, et, tambour battant, on arrive à Gos- lies, d\u2019où les maraudeurs étaient sortis.C\u2019est une bonne position militaire.L'ennemi y avait mis du canon et cing où six cents hommes, mais rien se acus ré le roi! entre chaque coup.Chaque fois que le sabre s'abaissait, on voyait disparaître un homme, Epouvantés, les Espagnols rom pirent leurs rangs.Les canons étaient à nous, et quand il ne resta plus que leurs morts dans la place, on arbora le drapeau blanc toutau haut de la redoute.Tout compté fait, nous avions perdu trente hommes, sams compter les blessés ; mais nous avivas le village et la rédoute: \u2014C'est vi beau fait d'armes ! s\u2019écria Belle-Rose enthousiasmé.\u2014C'est très beau, sans doute, mais c'était \u2018très erhbarrassant aussi, comme vous l'allez voir.Nous avions oublié la discipline, ° ¥ Qui poussait son cheval \"> vers le jointe il a bien fallu se la rappeler après.Quand nous fêmes imat- | tres de I'endtoit, encore tout ani.mds par l'ardeur du combat, M.de Nancrais fit ranger les offi-| ciers autour de lui.\u2014Messiears, \u2014Le premier coupable est mort.C'est moi, messieurs, que vous avez suivi, dit-il.\u2014M.de Nan- crais distribua les soldats du Nivernais dans les différents postes, jeta son sabre tout ébréché, et prit fort tranquillement le chemin du Quartier général.Il y 2 une heure qu\u2019il y est arrivé, et fl n'est sorti de l\u2019habitation du général que pouralleren prison.\u2014Enes-tusûr?\u2014Je l'ai rencontré, et, m\u2019a- chet.; \u2014Mon compte est clair, - la .Déroute, m\u2019ast-il dit, Si Belles Rose arrive dans la nuit, dis lui qu'il tâche de me voir.Une heu - re après le lever du soleil, il sera trop tard.\u2014Belle-Rose sauta sur son Habit, agrafe son ceinturon et ramassa son chapeau.Vous allez le joindre, lieu tenant?dit la Déroite.dit-il, nous avons commis une nt & PA \"mi 8 ~ - Pauvre France, en effet! Elle ne ress a yant vu, il m'a fait signe d'appro- Es Wk 5.is \u201cLA REPUBLIQU Samedi, 10 Février 1877.Courrier.La débâcle des glaces a oy lieu sans accident et le port de St.Louis est maintenant ouvert à la navigation.On s'attend à une reprise générale dgp affaires et les négociants se Préparent pour la saison du printemps.Espérons que personne aFsgra désappointé et que la solution de l'énigme présidentielle sera, avec l'ouverture de la navigation, le signal d\u2019un temps meilleur pour toutes les classes de nos concitoyens.- On s'entretient, parait-il, a Versailles, parmi les sénaîsurs et les députés, d'intrigues qui auraient pour hut, dans les prévisions d'une nouvelle crise parlementaire ou d'une dissolution, de préparer la candidature présidentielle de M.le duc d'Au- male.Ces bons Orléanistes! Après avoir accaparé les millions, ils en veulent à la présidence de la république.Ces défenseurs de Vordre-moral sont d'une avidité qui nous remet en mémoire les exploits d'un saint homme,le cardinal Antonelli,qui vient de passer de vieàtrépas, derrière les grilles de fer du Vatican.Après avoir accumulé des millions, il avait lui aussi, la manie de vouloir gouverner les peuples.Hélas! pour son ambition et pour celle des messieurs d'Orléans ! A propos d\u2019aspirants au pouvoir, M.le comte de Chambord est toujours prêt, paraît il, à faire le bonheur de Ja France: nous nous imagipions sérieusement que cette envie n'existait plus depuis longtemps.Nous nous trompions, et à ce sujet, le Siècle fait quelques 1éflexions que nous devons enregistrer : \u201cI parait que M.Le comte de Chambord est tout prêt à faire le bonheur de la France.On le croyait à la chasse, à la pêche, à jouer aux échecs ; point, il veillie et n'attend qu'une occasion pour refaire à Versailles le petit voyage qui fût xi mal réussi une première fois.C'est, du moins, ce que laisse entendre le moniteur officiel de la légitimité avec une solennité comique.\u2018Les passions radicales débordent et ne connaissent plus de frein.\u201d Voilà une phrase qui fera plaisir à M.de Ger- miny, à l\u2019abbé Beaujard et au curé de Viroflay.\u201d Le Golos attribue à lord Bea- consfield, à lui seul, l'échec de la conférence.Il est l'adversaire déclaré de la Russie, et c'est à sa politique que l'on peut attri buer tous les désastres qui ont assailli les Slaves des Balkans pendant ces deux dernières années.D'un autre côté, il se trouve des journaux politiques qui pré tendent que si la Russie a abandonné le rôle de protectrice naturelle des Chrétiens d'Orient, c'est parceque ses bataillons ne sont ni assez bien aguerris, ni assez puissants pour écraser, en quelques semaines, les armees du sultan, comme on l'avait pré- BE.|teadu d'abord.Tant que Fou a les dents, les Cosaques sont re- les Turcs ont décidé de montrer tombés dans un attitude \"aussi calme qu'inatteadue.5 La Gasette nationale de: Bèr- lin, faisant allusion au résultat des élections pour le Parlement aiffifand, se livre aux réféwions suivantes : * Nous ne pouvons eombattre le danger qui nous entoure, qui nous menace, que si la bourgeoisie libérale fait tous ves efforts pour triompher aux élections.\u201c* Quiconque a vu les élections de ces jours derniers estforcé de reconnal- tre à sa honte que le parti socialiste a montré plus d'énergie que tous les autres.Souffrira-t-ox qû'il-en soit de mé- me la prochaine fois] * Serons-nous fa jp sous écrier encore le 23 janvier : **.& tu triomphes!\u201d Si nousne nous sauvoas nous-mêmes, personne ne nous sauvera.\u201d Ces plaintes nous touchent, de la part d'un peuple qui n'a pas pour habitude de faire psofes- sion d'absurdité.-= Ces bons Allemands ! Encore Lucy Hooper ! Cette diablesse de femme nous en raconte de belles! et si ce n\u2019était à pouffer de rire,ce se rait à s\u2019en fâcher tout rouge.a Après avoir, dans ses corses- pondances parisiennes, donné des maîtresses à Thiers et à Victor Hugo, la voici qui introduit le revolver et.le-fusil de chasse dans les restättfadts à 40 sous de Boulogne-mer-Seine, gt gui transforme une paisible gargote en auberge à la Rocambole; et tout cela d'un sérieux à rendre jalomasÆaliso lai même.Vraiment, Mme Hooper, vous nous réservez toujours un petit éton nement plus ou moins bien trou vé, avec votre nom et vos allures de puritaine du grand monde qui se pique de ne pas être mauvaise Jangue et de tout observer à un point de vue purement phi- lesophique.Citons plutôt la dernière production de la plume prolifique decette correspondante du World de New-York : La scène se passe dans un restaurant de Boulogne-sur-Seine, village située sur les bords du fleuve, à mi-chemin entre Paris et St.Cloud.Les personnages : deux artistes américains qui s\u2019arrêtent en passant pour casser une croûte et boire un coup, et le gargotier en question et sa lé gitime moitié qui cumule les au gustes fonctions de chef et de garçon de salle.Nos deux américains demandent deux diners 4 40 sous.On les sert avec ponctualité :\u2014une demi bouteille probablement, et du pain à discrétion.Nos artistes font honneur au diner de Mme de la Gargotière, mais comme tous les plaisirs ont nécessairement une fin, il n\u2019y avait plus qu\u2019à solder l'addition et.& prendre un pousse- café.L'un des Américains jette sur le comptoir les quatre francs sèglémentaires et s'apprête à dfer les signes diagnostiques de espéré de vois ie Turquie se sou- [continuer sa route avec son com- la maladie qui force Mme Hoo- mettre humblement aux exigen-|pagnon, quand apparaît sur la per à mentir\u2014c'est le mot\u2014 ces des pouvoirs, les Russes vou- scène-\u2014horribile wisu/\u2014le d'uae manière aussi indigne sur laient à tout prix marcher sur!de l'établissement; arme Constantinople, mais depuis que revolver à six coups et d'un fy | sil de chasse : ~\u2014Madame s'est trompée de moitié dans l'addition, dit le dis ciple de Vatel, et ce n'est pas quatre francs qu'il faut payer mais huit francs, entendez vous ?buit francs! Et le terrible patron couchait en joue nos deux artistes qui fi- reat mine de résister.Sur un signe du maître, le casserolier et le marmiton-chef accourent armés des instruments de leur profession, et puisqu'en France comme en Amérique, \u201cla prudence est la mère de la sureté,\u201d force fut à nos deux artistes de s'exécuter sur l'heure et payer les huit francs demandés d'une manière si péremptoire.Et Mme Hooper ajoute comme épilogue à cette touchante et véridique histoire, l'assertion qu'il fut impossible à ses deux compatriotes d'obtenir justice d\u2019une mena- con d'assassinat, faite en plein jour, sur la grande route de Paris.à St.Cloud.\u2014Et voilà.an instant! nous oublions un détail: il paraîtrait que le restaurateur à quarante sous était en même temps garde-chasse des domaines de l'Etat.\"Est-il possible de répondre autrement que par un immense éclat de rire, à cette charge qui ferait plutôt honneur aux pages d'un livret d'opéra-bouffe, qu'aux colonnes d\u2019un journal sérieux comme le World.Nous ne repêterons pas ici ce que nous avons déjà eu l'occasion d'écrire sur le talent littéraire indiscutable de Mme Hooper, mais plus nous étudions ses correspondances et plus nous nous étonnons de voir une femme de sa réputation, prostituer sa plume, en écrivant des imbé- cilités ou des calomnies qu\u2019il faudrait dater de Bicêtre ou de Charenton afin de pouvoir en comprendre la véritable portée, \u2014si tant est qu'il y ait une portée quelconque dans ces élucubrations.Ce qui nous étonne le plus de tout cela, c'est que le World se pique de faire parade de ses sympathies frangaises dans ses articles de rédaction.Pourquoi, alors, se payer les services d'un correspondant gallophobe ?C'est à n'y rien comprendre, et nous sommes forcé d'en revenir forcément à notre supposition première, et de croire que, s\u2019il existe en Allemagne un gouvernement assez bas pour payer la calomnie à tant la ligne, avec son fonds des reptiles, il y a naturellement, de par le monde\u2014 en Amérique comme ailleurs\u2014 des journalistes mercenaires qui acceptent les présents de M.de Bismark et se font ses porte- voix.Ou bien encore, il serait fort possible que Madame Hooper voyagedt pour sa santé;\u2014ce serait alors aux médecins des hospices d\u2019aliénés de Paris, d\u2019étu- LA REPUBLIQUE tout ce qui se rattache à la France et aux mœurs et coutumes françaises.Nous écrivons à regret tout ce qui peut porter atteiate à la réputation d'un confrère, d'une femme surtout: mais si Mme Hooper consent elle même à ou blier son sexe, en lançant des cancans mensongers qui fout le tour des Etats-Unis en portant atteinte à la dignité du caractère français, elle doit s'attendre à rencontrer, de temps à autre, des journaux qui lui diront qu'elle se trompe énormément, ou qu'elle cherche à tromper les autres indignement.Toute ridicule que puisse paraître cette histoire d'un restaurateur qui menace d'assassiner ses clients, aux portes de Paris, pour les mettre à rançon, sans qu'il soit possible d'obtenir justice, il se trouve des badauds pour croire Mme Hooper sur parole et des ennemis de Ja France pour exploiter ces mensonges au préjudice de l'influence morale de nos nationaux en Amérique.Nous avons toujours cru, jusqu'à présent, que le revolver et le fusil de chasse n'étaient nulle part plus en honneur qu'aux Etats Unis, et il nous faudra d'autres preuves plus convaincantes que celles que nous donne Mme Hooper, pour nous faire changer d'idées sur ce sujet.A tou*seigneur, tout honneur.Il se peut que sur les questions politiques, la France puisse envier aux Etats Unis des exemples de liberté populaire, mais sous le rapport de l'administration de la justice, du respect des lois et de la sécurité des c1- toyens, non! mille fois, non! Vos histoires de fusils de chasse nous font rêver aux ca nards, Mme Hooper ! Exposition Universelle de 1878.(Pour la République.) I Nous inaugurons aujourd\u2019hui une série d'articles sur le grand évenement dont le monde entier se préoccupe, en se préparant à y prendre part.Nous avons déjà publié le programme de ce que nous nous proposons de faire pour rendre nos causeries sur l\u2019Exposition, attrayantes pour tous.Nous avons dit que, jusqu'à l'ouverture de cette Exposition, nous nous attacherions à rendre compte des progrès des travaux et à renseigner nos lecteurs sur les articles du règlement et les dispo-i- tions additionnelles qui peuvent les intéresser.Nous aurons soin de ne pas traiter ces questions à un point de vue exclusivement technique.de façon à leur ôter l'aridité qu\u2019un tel sujet comporte.Nous donnerons, au contraire, une large place au côté pittoresque et descriptif.Quand les divers bâtiments seront construits, nous conduirons nos lecteurs à travers les salles et les galeries ; nous leur montrerons l'aménagement intérieur, nous leur dirons comment s'opère la classification des produits envoyés ; nous les initierons, pas à pas, à l'organisation de ce vaste réceptacle de toutes les merveilles enfantées par le génie humain.sons mettons grec empressement le dispesition du public pour répondre à les à des d'iné , Qu'il voudra biea adresser au *\u2018Directeur de la correspondance Parisienne, 4 rue de la Tacherie, à Paris,\u201d sur des Questions d'intérêt général, se rattachant à l'Exposition de 1878.Que nos lecteurs ne craignent pas de nous mettre à contribution! [is peuvent être certains de trouver toujours en nous un in termédiaire zélé, prompt à les rensei- gaer sur les points théoriques ou pratiques qui pourraient leur paraître obscure, et, heureux, s'il peut ainsi coatri- buer, si faiblement que ce soit, au développement dos relations interaatio- nales.C'est l'année prochaine que Île palais du champ de Mars ouyrira ses portes.Le temps qui nous sépare de ce grand Événement est court, si l'on envisage les gigantesques travaux qu'it faut encore accomplir pour transformer ce qui était naguère une plaine aride, affectée aux manœuvres militaires, en édifices, en jardins et en parcs.Ce n'est pas seulement le Champ de Mars, qu'occupera l'Exposition de 1878, c'est aussi le Trocadero, butte assez élevée, qui se trouve sur l'autre rive de la Seine et qu'un pont, construit pour la circonstance, reliera avec le champ de Mars.Si court qu'il soit, le temps qui reste, suffira ; nous n'en voulons pour preuve que les prodiges qui ont déja été accomplis.On aurait de la peine à reconstituer, aujourd'hui, même en pensée, ce qui fut le Trocadero, avec ses belles pelouses verdoyantes.Deux milles ouvriers y travaillent sans cesse à la construction d'un palais qui doit survivre à l'Exposition et en éterniser le souvenir.La partie centrale de cet édifice sera une salle de fêtes et de concerts, dont la forme sera circulaire, et qui sera entourée de deux étages de galeries couvertes, audessus desquelles seront percées de larges baies.Cette salle pourra contenir près de neut mille personnes !! De chaque côté seront deux tours carrées d'une hauteur de plus de soixante mètres et surmontées de deux phares électriques qui éclaireront le Champ de Mars.À droite et à gauche de ces deux tours, seront deux pavillons secondaires qui formeront une succession de salles destinées à une exposition des merveilles de toutes les époques et de tous les pays avant la Révolution française.Le style de ces constructions se rapprochera du genre arabe.L'espace occupé par les bâtiments et les jardins du Trocadero, sera de 87,000 mètres carrés, qui seront principalement destinés aux expositions agricoles, à l'horticulture, aux animaux domestiques, aux modèles d'exploitation minière, de navigation fluviale et maritime, de chauffage et de ventilation.Cette description sommaire de ce que sera le Trocadero, après sa transformation, serait incomplète si nous ne la faisions suivre de quelques détails sur là façon dont s'exécutent les travaux destinés à lui donner la physionomie que nous avons décrite.Il ne sera pas sans intérêt de voir quelles difficultés, il fallu vaincre, en raison de la nature du sol, pour construire, avec toute la solidité désirable, un édifice qui fera l'admiration de tous les visiteurs de Paris en 1878.Mais cela nous entrainerait au delà des limites assignées à cet article.Nous sommes donc obligés d'ajourner la suite de notre étude et (de dire à nos lecteurs, ainsi que le font les romanciers feuilletonistes : À Continuer.D.LALOUBERE.Max Outrey Nous lisons dans le \u2018Mémorial diplomatique\u201d du 20 janvier: \u2018 M.Maxime Outrey, qui vient d\u2019é- tre nommé ministre de France, à Washington, est un des diplomates les plus expérimentés ; il compte près de vingt- cing ans de services eta rempli d\u2019importantes missions, entre autre au Japon.Ajoutons à ce programme, que nous *¢ Tout récemment, il à su mener À wv bonus fn, es Kgypte, la tâche délicate et diflis ile qui lui avait été confée de défondre, contre Mafluence anglaise, les intérêts moraux ot matériels de la France dans un pays où elle à versé son or à pleines maias, et que son génie à fait entrer dans la voie de la civilisation moderne.\u201c M.Outrey, qui à épousé une Américaine.Mlle Jones, d'une des familles le plus considérables de New-York, parle anglais couramment et s'intéresse beaucoup aux choses américaines.C'est d\u2019ailleurs aux Etats-Unis qu'il à commencé sa carrière diplomatique en qualité de vecrétaire de la légation française à Wa-hington.Nous pouvens jui donner l'assurauce qu'il recevra du gouvernement américain et de tous les Américains en général le plus cordial accueil.\u201d Nous lisons dans la /'asrse : Il est de nouveau question de la retraite de M Desprez, directeur de la politique auministère des affaires étran- pères.On désigne pour lui succéder M.Bartholdi, aujourd'hui ministre pléoi- potentiaire de France à Washington.\u201d Revue de la Mode.(Four la République.) Paris jouit, cet hiver, d\u2019une température exceptionnelle.On se croirait au mois de Mai.Les arbres des Champs Elysées bourgeonnent, les promeneurs ont remplacé leurs épais vêtements par de plus légers ; ie soleil rayonne dans un ciel d\u2019un bleu profond, et la brise est tiède comme aux plus beaux jours du printemps.Aussi ne voit on plus autant de ces longs vêtements doublés et bordés de fourrures que portaient les élégantes, il y à un mois, et qui avaient, ma foi! fort grand air à la rue.En revanche, iis faisaient piteuse mine dans un salon, cachaient absolument la toilette et donnaient à la femme assise un air étriqué qui était loin d'être gracieux.Aussi, les dames qui ont conservé ces longs vêtements à ia rue malgré la douceur de la température, les laissent elles dans lantichambre, ce qui permet d'opérer une entrée tout à fait triomphante.On fait ses visites en cost»me clair; c'est vous dire que les toilettes sont très élégantes et que les salons devenus de véritables champs clos, où s'aigui-ent les rivalités féminines, ont, pour l'observateur, un petit air de défi fort réjouissant à voir.Les étoffes employées sont, avec la failles et le velours, devenus classiques, toute la série des genres nouveaux, brochés ou damassés, dont les beaux plis se prêtent admirablemeat aux formes un peu sévères d'aujourd'hui.est le complément d\u2019une très élégante teilette de visite: la nuance à la mode est une sorte de blanc grisâtre ; puis deux sortes de jaune très pâle et diverses variétés de jaune clair.Comme article de parfumerie en vogue, je puis citer la Pâte de velours.Cette pâte est sans rivale pour blanchir et adoucir la peau.Un de ses grands altération.La plupart des parisiennes coquettes font usage de ce délicieux produit.CELIMENE.Ça et là.\u2014La Revue des Deus-Mondes à paru avec une couverture encadrée de noir.Une courte notice, également encadrée de noir, et due à la plume de M.Charles de Mazade précède le numéro ordinaire.Cette notice a simplement pour titre: 12 janvier 1877, c'est-à-dire la date de la mort de M.Buloz.\u2014La Gazette de Lausanne, tout en constatant que le conseil général de Berne semble pencher vers une réponse négative à donner au gouvernement français, pour l'invitation à l'Exposition universelle de 1878, espère que l\u2019assemblée fédérale votera le crédit demandé.Le journal suisse trouve qu'il existe pour lu Suisse une obligation République française.consuls de France aux Etats-Unis, re \u2014 Le chapeau clair avantages est, en outre, de se conserver très longtemps sans subir aucune morale à se rendre à l'invitation de la L'avis suivant a été adressé aux et 1869.résident aus Etat«Unis, qui nesont pas rendus aux manœuvres prescrites pour leur classe, où qui n'ont pas rempli les formalités prescrites par les art.34 of 35 de la loi cu 27 juillet 1873, et les art.3, 3 et 8 dela ic: du 18 novembre 1875, sont prévenus que, faute par eux de se conformer aux-dites lois, ils seront déclarés in-oumnis, ceux de la classe 1867, à partir du ter juillet 1877, et ceux des classes 1868 et 1869 à partir du ter janvier 1878.1ls devront donc régulariser leur position au consulat de Frauce.\u2014Le lieutenant John Weldon, du corps de génie de l'armée américaine, stationné à San-Francisco, s'est empoisonné la semaine dernière dans son ap- partemeat, n.736 Bash street.Les supérieurs hiérarchiques du défunt officier ont fait de grands efforts pour cacher son genre de mort.Ils ont donné l'ordre de n'admettre personne dans la chambre mortuaire, sauf quelques amis intimes et le coroner.Le lieutenant Weldon a laissé une lais=é une lettre À l'adresse de sa sœur, Mme Maury.Cette lettre à été transmise à sa destination sans être ouverte.Les amis du suicidé paraissent connaître la cause de sa fatale détermination, mais ils refusent péremptoirement toute explication à ce sujet.\u2014A Paris, dans le cours d'une année, on compte 40,000 naissances et 42,000 décès.La population diminuerait donc de 2,000 Ames par an, si les campagnes et les villes de province ne comblaient pas chaque année, et bien au-delà, ce déficit par l'émigration annuelle de 37, 000 ruraux ou provinciaux qui ont le grand tort de quitter leurs localités.A Londres ce qui se passe est diffé- rent, Dans un an, en 1876 par exemple, on compte 77,415 décès ; mais le nombre des naissances, au lieu d\u2019être inférieur, comme à Paris, s'élève à 127,000 soit 49,600 naissances de plus qu'il n\u2019y a de décès.Sur ce point, il n'y a pas à contester la supériorité de Londres sur Paris.\u2014Le Monde russe, du 10 janvier, à appris que le budget de 1877 allocera, pour l'entretien des cultes hétérodoxes.eu Russie, les sommes suivantes: Dix- huit mille roubles pour le culte grec-ar- ménien, neuf mille pour le culte mahométan, cent quatorze mille pour le culte luthérien et un million et demi pour le culte catholique-romain.\u2014La discorde est au camp des bona- \u201cartistes par la faute de cette excellent M DuBodan.La Vation, journal de M.Raoul Duval, ayant dit que, dans la discussion relative aux commissions mixtes, M.Paul de Cassagnac n'avait *¢ ni compétence ni autorité\u201d le rédacteur en chef duPays, dans son style habituel des halles,a traité\u20ac son jeune rival comme un simple républicain, c'est tout dire.Et ces gens-laA nous reprochent nos divisions! \u2014Un confrère du curé de Viroflay.La 4e chambre de la cour de Lyon vient de confirmer un jugement du tribunal de Roanne, condamnant à trois mois de prison un ecclésiastique nommé Mahuet, curé de la paroisse de Bé- nissons-Dieu (Loire), reconnu coupable d'outrage public à la pudeur.Les débats de cette triste affaire ont eu lieu à huis clos.\u2014Le prince de Joinville avait publié dans la Revue des Deux-Mondes, du ter novembre, un long article de critique sur la situation de notre marine de guerre.Quelque remarquable que fût cet article, :l avait un défaut capital, celui d'être raisonné d\u2019après des chiffres inexacts, de s'appuyer sur des documents incomplets.L'amiral Pothuau vient de répondre dans une brochure qui fait une vive sensation.La publication du brave amiral préparerait-elle, comme on le dit, son avénement au ministère ?\u2014Un lit dans les journaux de France: Un convoi de deux «ent soixante- quatre ouvriers émigrants vient de quitter Bordeaux A destination de Parana- gua, province du Parana (Brésil), sur le voilier norwégien Haugereid, capi- 6 taime Hoyer.C'est la première fois qu'en aidant en ce pags : voit une expédition de passagers direc- Le: réservietes des classes 1867.1868 te de Bordeaux pour ce pays Le Je avweid, à été spécialement affrété par la maison À.Sureaud.pour le transport de oss ouvriers.qui sont destinés aux colonies de MM.Fereira Alves, Hen.dasseski et Cie, de Paranagua.\u2014On annonce la mort de M.Eugène Chapus, fondateur et rédacteur du journal le Sport.La chronique mondaine qu'il écrivait dans cette feuille avait obtenu ua véritable succès ; M.Eugéne Chapus avait pour ainsi dire créé un genre spécial.\u2014PFarmu les lettrés, la grosse question À l'ordre du jour est de savoir qui va prendre la direction de la Revue dos Deux-Mondes.Nous croyons pouvoir répondre à ce poiat d'interrogation.Cette succession est dévolue à M.Charles Buloz ; seulement, d'après les on-dit, il s'adjoindrait son beau-frère, M.Pailleron gendre du fondateur de la célèbre Revue.\u2014M.Edouard Lockroy, le député des Bouches-du-Rhône, va, assure-t-on, épouser Mme veuve Charles Hugo.\u2014Nous avons regu Je numéro prospectus d'un nouveau journal de langue frun- çaise ** L'Echo Belges\u201d publié à New-York, 367 Broome St, par M.Adrien Harcq qui en est le rédacteur-propriétaire.L'Eshko est publié tous les mois au prix de$3.00 paran et de $1.25 poursix mois, et »'occupera exclusivement des intérêts des populations belges en Amérique.Nous sommes heureux de pouvoir offrir nos souhaits de prospérité à ce nouveau confrère.\u2014On annonce la mort à Green Bay (Wisconsin), le 19 janvier, de la petite fille de M.Charles de Langlade, descendant en ligne directe du premier colon du Wisconsin, Augustin de Lan- glade, arrivé de France en 1745.La dé- fuate était âgée de 8 ans seulement, mais elle se faisait déjà remarquer, dit la State Gazette de Green Bay, par une gentillesse et une intelligence d'une precocité extraordinaire.\u2014 Nous lisons dans La Gtronde.Un incident assez piquant s'est produit au conseil de guerre de la 18e divisi on militaire, à Bordeaux, présidé par le colonel d'Escayrac-Lauture, du 67e de ligne.Un individu rentré en France après douze ou quatorze ans passés en Amérique, était traduit devant le conseil pour imsoxsussion, C'est-à-dire pour pour n'avoir pas satisfait à la loi sur le service militaire.Au cours des débats, son défenseur, M.le baron de Brezets, à produit une consultation écrite adressée par M.Lu- ro, sénateur, à son compatriote, dans laquelle il affirmait à l'insoumis qu'il pouvait rentrer en France sans rien craindre.L'avocat-sénateur du Gers affirmait que la prescription, pour ce fait, était acquise au bout de dix ans, et que si, par hasa:d, il était poursuivi, ce ne serait que pour la forme.Confiant dans la parole de l'éminent juri-consulte, l'insoumis, est rentré en Frauce et il à appris à sen dépens que la prescription ne s'acquiert que par trente ans.Quand on pense que M.Luro est sénateur, et chargé de confonctionner les lois! ST.LOUIS.CONSULAT DE BELGIQUE A ST.Louis.220, CHESTNUT STREET.On désire savoir, à ce consulat, où habite FRANCOIS XAVIER DEFIN qui est né à GAND, (BELGIQUE) le 25 Novembre 1809 et a quitté l'Europe vers l'année 1855.Le Consul de Belgique, RUDOLPH MACKWITZ.Ne pas oublier le grand ba: annuel de la société française d'aide-mu- tuelle, ce soir, samedi le 10 Fevrier, au Concert Hall, Market st, entre 2e et 3e.Billets en vente au bureau de LA KE- PUBLIQUE.Fr MM.Charles Guyot et Raoul \u2014Mais où courez-vous donc?\u2014Chez M.le duc.\u2014II ne vous recevra pas; il y a conseil cette nuit.\u2014Je forcerai l'entrée.-\u2014Mon lieutenant.prenez gar- del.~\u2014A quoi?\u2014Vous risquez votre vie! =\u2014Eh bien j'y laissera: ma vie Où je sauverai la sienne.Belle-Rose, sans plus écouter la Déroute, passa la porte et se dirigea rapidement vers le quartier général.La Déroute le suivait de loin.Les premières sentinel- Ics le laissérent passer, ses épau lettes et le désordre de son costume le faisant prendre pour un aide de camp chargé d'un ordre du prince de Condé.Mus à l'entrée de la maison qu'habitait le général, un grenadier l'arrêta.\u2014On ne passe pas, lui dit-il.~=M.de Luxembourg m'at-jetsa main saisit une sonnette une porte qui était en face de lu: et disparut avant même que la sentinelle eût le temps d'armer son mousquet.M.le duc de Luxembourg était assis dans un grand fauteuil ; il tenait à la main des dépêches, et sur une table à sa portée, on voyait dispersés des cartes et différents papiers.Au bruit que fit Belle-Rose en pénétrant dans la salle, le général, sans tourner la tête, s'écria: \u2014Qu\u2019est-ce encore et que me veut-on?N'ai-je pas donné l'ordre de ne laisser entrer personne?~\u2014Monsieur le duc, j'ai forcé la consigne.A ces mots, au son de cette voix inconnue, le duc de Luxembourg se leva.\u2014C'est une audace qui vous coûtera cher, monsieur, reprit-il ; tend, répondit Belle Belle-Rose hardimeat.«Le mot d'ordre?\u2014Je ne l'ai pas.\u2014mAlors, vous n'eatresz pass=Parbleu! c'estce qu'il fau-|poserez de ma vie après, ditiqu'il domitait cependant de tou- Belle Rose, au moment où M.[te la tête.Le vague souvenir du drs voir.a Et Belle-Roce, renversant le |de Luxembourg allait sans doute général s'effaça comme un éclair : grenadier avec une force irrésis- donner l'ordre de l'arrêter.-tible, se jeta dans le corridor Qu'il agita.Les soldats de plaston et quelques officiers de service en- trérent, \u2014Un mot, de grâce | vous dist sur Belle-Ro- il ne vit plus devaut lui qu\u2019un Le général se tut.Un instantisoidat téméraire qui fallait d'un bond.Une lumière brillait ses yeux inflammés par la Colè- écouter d'abord et penis après.ou haut d'un escalier, il le fran-|re se franchise de sa physionomie, la résolution de son regard, l'anxiété qui se lisait sur tout son visage, touchèrent l'illustre capitaine.Il fit un signe de la main : tout le monde sortit, et le duc de Luxembourg et Belle-Rose restèrent seuls en présence.XIX LE BON GRAIN ET L'IVRAIE Le général et le lieutenant se regardèrent une minute avant de parler.St l\u2019on avait pu lire dans le cœur de M.de Luxembourg, on y aurait peut-être vu passer les incertaines et fugitives lueurs d\u2019un souvenir noyé dans les ombres d'une vie orageuse et mêlée.Quand à Belle- Rose, jamais, avant cette heure, | il ne s'était trouvé, il le croyait du moins, en présence du fameux capitaine dont la renommée brillait d'un éclat radieux même entre les noms redouta bles de Turenne et de Condé.Une crainte respectueuse saisit son Ame, et sun fier regard s'a baissa devant M.Luxembourg, deux ui|se; le désordre où paraissait être di repo pier, curr le jeune-officier, la droiture et la nent eent jeunes officiers qui n'ont pas l'habitude de la guerre, tolérer ane si grande infraction aux lois militaires, 6e serait en autoriser trente.M.de Nancrais d'un coupable.\u2014Son nom?\u2014M.de Nancrais, \u2014Le capitaine qui a battu aujourd'hui même les Espagnols et pris Gosselies ?\u2014Une belle action, gneur! \u2014Il n'y a pas de belle action contre la discipline! = On brûlait le drapeau fran çais sur le territoire du roi! \u2014Il y avait un ordre du jour, monsieur.Eût-on brûlé les drapeaux et saccagé cinquante villages, c'était le devoir du soldat de ne pas bouger ! \u2014\u2014C'est une faute qu'a rachetée la victoire.li ne s\u2019agit pas de vaincre, il s'agit d'obéir, Si la voix des généraux est méconnue, que devient la discipline ?et sans discipline, il n'y a pas d'armée ! \u2014C'est ln première fois que M.de Nancrais & vhinca sans ordre.\u2014Ce sera la dernière aussi.\u2014Monseigneur ! \u2014\u2014L} faut un exemple.Dans un temps oh de la cour nous vien- monsei- | \u2014\u2014Eh! monsieur, qui êtes- vous donc pour tant de persistance?\u2014Belle-Rose, lieutenant au au corps d'artillerie.\u2014Belle-Rose | c'est 1a un singulier nom! Belle-Rose | \u2014Le nom ne fait rien à l\u2019affaire.* \u2014-Sans doute, reprit le général, quine put s'empêcher de sourire; mais encore êtes vous son frère, son parent, son ami?\u2014Monsieur de Nancrais est mon Capitaine.\u2014C'est une paire d'épaulettes à gagner! \u2014-Oh ! monseigneur fit Belle- Rose avec un accent de reproche.\u2014Eh bien ! quoi?À la guerre, c\u2019estilacoutume, chacun pour soi et les boulets pour tous.\u2014Mais\u2026 \u2014Assez! fai bien voulu vous entendre, monsieur, et oublier, porr un instant l'infraction sévère que vous avez commise en forçant la consigne qui défendait ma porte ; wiais cette indulgence, dont vous ne me ferez pas repentir, je l'espère, n\u2019est pas un motif pour pardonner la faute dont M.de Nancrais s'est rendu coupable.Je vous l'ai déjà dit: M.de Nancrais sera pas- Belle-Rose hardiment.non, cela ne sera pas! \u2014Et qui donc ici pourrait m'en empêcher ?\u2014Vous même ! \u2014Moi ! \u2014Oui! vous.\u2014 Monsieur Belle-Rose, prenez garde! dit le duc pâlissant.\u2014Oh ! je ne crains rien pour moi, Le bon droit me défend comme votre justice défendra M.de Nancrais ! On netue pas un brave officier parcequ\u2019il a eu du Sang dans les veines.\u2014Morbleu ! \u2014Eh! monseigneur, si vous aviez été à sa place, peut-être en auriez vous fait autant ! A cette brusque repartie, le duc de Luxembourg ne put s'empêcher de sourire.\u2014Soit, dit-il, mais s'il était à la mienne, il ferait comme moi ! Belle-Rose continua.\u2014Une bande de pillards insulte le drapeau français, un capitaine du roi estlà, et il ne tire- tait pas son épée pour châtier des insolents! Mais c'est tout bonnement impossible ! On porte l'épaulette, que diable.L'in- ¢endie dévore un village, l'odeur de la poudre monte à la tête, un cheval piaffe, un coup d'éperon est bien vite donné, et l'on part, tourne bride, on le poursuit le fer dans le dos, on tue à droite et à gauche, on tombe pêle mêle sur une redoute qu'on enlève d'assaut, on plante le drapeau blanc sur le rempart, on crie: Vive le roi, on s'embrasse, et au retour, au lieu d\u2019une récompense, c'est une balle de mousquet qui vous attend.Mais vous mé- me, monseigneur, qui condamnez si vite et si bien les gens, on connait de vos prouesses.Vous auriez passé vingt rivières, massacré dix mille Espagnols, pris trente redoures.Voilà ce que vous auriez fait, tout duc et pair de France que vous êtes, et ce que j'aurais fait, moi qui ne suis qu'un pauvre lieutenant.\u2014Eh bien! on nous aurait fusillés tous deux, reprit le général.Belle-Rose tressaillit.Dans son ardeur généreuse, il avait un instant oubliéla qualité de l'homme auquel il parlait, À ces quelques mots, son juvénile emportement s'apaisa, comme sa paise l\u2019eau d'un vase où tombe une onde froide.\u2014Vous avez fort bien plaidé la cause de M.de M.de Nan- crais, ajouta M.de Luxembourg avec dignité ; l'audace ne messied pas à la jeunesse, et celle =Que voulez-vous?parlez, mourra, .- sd par les armes demain, au\\non pas tant parce qu'on l'a vou- ae De grâce, monsieur ie duc, | point du jour.lu, mais parce qu'on esthomme.Bosore nes d temps qu'elle \u2014je viens implorer la grâce |écoutes-moi ! \u2014Non, monseigaeur, s'écria Alors, qu'arrive-t-il?L'eanemi|me donne une ere caractère de M.de Nan- crais.On n'est point un homme ordinaire lorsqu'on sait inspirer de tels dévouements.Mais il faut avanttoute chose que la discipline ait son cours.Malgré vos prières, j'ai donc le regret de vous répéter que le capitaine de Nancrais sera fusillé demain au point du jour.M.de Luxembourg, d'un geste noble, salua Belle-Rose, mais le lieutenant ne bougea point.Le duc fronça le sourcil.\u2014Je croyais m'être clairemen: expliqué, monsieur?dit-il.-\u2014Pardonnez moi, monseigneur, si j'insiste, mais.\u2014Ah, monsieur Belle-Rose, j'ai bien voulu ne pas m'offenser de votre audace ; mais une plus longue insistance m'obligerait à me rappeler qui vous êtes et qui je suis.Beile-Rose sourit tristement.\u2014Puissiez vous dong le faire, si le souvenir de la distance qui eat entre nous vous rappelle que vous pouvez accomplir unc bonae ace tion, et que moi je puis seule: tment vous en prier.M.de Luxembourg réprima un geste d'impatience.\u2014Puisque vous ne voules pas me comprendre, permettez.moi, monsieur, d'appeler pour qu'on vous reconduise au quartier de l'artillerie.haute opinion du En achevant ces mots, le dv nonces à St.Louis, et à donner toutes quittances.£3\" trouve toujours chez Willie H.Gray, le libraire bien connu de le rue Olive, 306 & 308, tous les journaux français et américains, et toutes les revues américaiues et étrangères.M.Gray tient aussi un assortiment complot d'articles de bureau, tous de premier choix.qu'il vend à des prix très raisonnables.le nommé Wm Swarts a été trouvé sur la levée,lundi dernier, baigné dans son sang et pouvant à peine donner ies explications demandées par le policeman McDonald qui le conduisit au Dispensary.Swartz avait reçu une blessure à la tête, en tombant probablement, mais il refusa obstinément de répondre aux questions que lui fit Je médecin qui pansa sa blessure.Le pauvre diable est maintenant hors de danger.EW\" La société d'aide-mutuclle donne ce soir, samedi, son bal annuel au Concert Hall, et tout fait prévoir que la colonie française y sera représentée, comme d'habitude, par un grand nombre de nos compatriotes.Nous considérons comme un véritable devoir patriotique de prendre part à ces fêtes annuelles, car dispersés comme nous le sommes dans une ville qui compte au- jourd'hui un demi-million d'habitants, il fait bon de se rappeler et de se dire, de temps en temps, que nous sommes encore français.Rendons nous tlonc tous ce soir à l'invitation de nos amis de l'aide-mutuelle, et pendant quelques heures au moins, oublions le tracas des affaires, pour nous retrouver, la main dans la main, à une fête qui nous rappelle la patrie commune.Gérard, Agé de neuf ans et Catherine agée de sept ans, enfants de M.Hessling demeurant au coin des rues Lafayette et ge, ont été écrasés d'une manière horrible, dimanche dernier, par un car urbain de la ligne de la ge rue.Il paraîtrait que les deux enfants étaient à jouer dans la rue et qu\u2019ils voulurent franchir la voie ferrée au moment où le car passait auprès d'eux.Hs n\u2019en eurent pas le temps, malheureusement, et les pauvres enfants ontété tués instantanément par le car qui leur passa sur le corps avant que l'on ait pu l'arrêter.Le conducteur et le cocher ont été arrêtés, mais on lès exonère généralement de tout blâme.EF L'hon.Marshall Jewell, ancien maître général des postes était de passage à St.Louis, cette semaine.KFNos lecteurs verront plus loin l'annonce que publie M.Gallais, marchand de légumes, Stands 33 et 34.Union Market.Nos compatriotes qui ont pour habitude de faire leurs achats à ce marché feront bien de se rappeler l'adresse de M.Gallais et l\u2019on devra aussi ne pas oublier qu'il faut, avant tout, encourager un compatriote.Légumes de choix en toutes saisons.EFNe pas oublier le grand bal annuel de la société française d'aide-mu- tuelle, ce soir, samedi le 10 Février, au Concert Hall, Market st, entre 2e et 3e.Billets en vente au bureau de La REPUBLIQUE.FL assemblée annuelle du Board of Trade de St.Louis pour l'élection des officiers a eu lieu, samedi dernier, au Lindell Hotel et les messieurs dont les noms suivent ont été nommés pour administrer les affaires du Board pendant l'exercice de l'année courante : Président\u2014Chauncey I.Filley.1er vice-président\u2014Jos.A.Wherry.2e vice-président\u2014Edw.Vernon.Directeurs\u2014E.C.Simmons, Jos.O'Neil, E.K.Holton, J.E.Shorb, J.Cantwell, E.A.Hitchcock, N.C.Chapman, I, M.Mason, S.H.Laflin.C.L.Thompson.Des résolutions furent ensuite oftertes et approuvées, dans le but d'offrir les remerciements des négociants de St, Louis au Capitaine Eads, pour ses tra- membres du Baerd.Choix de Varzwvins de tous prix, ches Willie H.Gray, 306 ot 308 Olive st.EWA.George C.Hume, rédactews ea chef du Journal de St.Louis à été arrêté, samedi dernier sous l\u2019accusation d'avoir écrit et publié ua article diffa- .matoire contre les officiers de la \u2018\u201cColumbia Life Insurance Company.\u201d M.Hume fut relaxé sous caution et l'on s'attent à des révélations curieuses au Cours de son procès qui aura lieu bien- t EF Nous offrons nos remerciements aux membres du \u201cHibernia S.et L.Club de St.Louis pour une invitation au grand bal masqué qui a lieu sous leurs auspices, au temple magonnique, vendredi le 9 Février courant.FMM.Rivoire &.Moreau, marchands de vins et liqueurs, 613 Spruce, reçoivent régulièrement de France et ont constamment en main un assortiment de liqueurs fines, telles que chartreuse, bénédictine, liqueur de l\u2019Ermite etc.etc.Aussi vins français et amén- cains et cognacs, gins, whiskies etc etc.On garantit la qualité des marchandises et l'on porte à domicile.IF Choix de VALENTINS de tous prix, chez Willie H.Gray, 306 et 308 Olive st.IF Assurez vos propriétés contre l'incendie au bureau de L.L.& Moses King.agents d'assurances, 409 Olive st.Cette maison est bien établie et représente les meilleures compagnies d'assurances de l'univers.L.L.& Moses King sont connus à St.Louis comme des ager.ts d'assurances qui recherchent avant tout la responsabilité et la sécurité des compagnies qu'ils représentent.\u2018Tarifs raisonnables et en proportion des risques d'assurance.EF Ne pas oublier le grand bal annuel de la société française d'aide-mu- tuelle, ce soir, samedi le 10 Février, au Concert Hall, Market St, entre ze et 3e.Billets en vente au bureau de La REPUBLIQUE.La soirée du Cercie.Grâce au beau temps et à un programme fort attrayant, il y avait foule, dimanche dernier, au théâtre de l'Apollo.La représentation cpmmença | par la \u2018Visite domiciliaire\u201d drame en \u2018 un acte qui ne fut pas, disons le tran- chement, joué avec l'entrain dont il était susceptible.Des amateurs ne devraient aborder le drame qu'avec précaution, et cette fois, on avait évidemment fait fausse route.Il serait cependant injuste de ne pas mentionner le fait que tous ont fait preuve de bonne volonté et que si le drame n'est pas le | fort du Cercle Philharmonique, nos | amateurs savent fort bien se tirer d'affaire dans la comédie.\u201cLa leçon de chant électro-magnéti- mité générale, l'on ne sort jamais du décorum et de la politesse qui font le charme de la société francaise.A pant Joa moments ho plaisir que nous don- Ent es amateurs par leurs représentations dramatiques, ie Cercle Philbarmo- | nique trançais de St.Louis est une excellente institution au point de vue des relations sociales Qu'il contribue à établis entre les membres épars de notre colonie française.Un Scandale.Une bonne histoire authentique et qui à fourni matière à toute sorte de cancans, depuis quelques jours, à St.Louis : Deux dames se trouvaient sans se connaître, la semaine dernière, dans un des plus grands magasins de nouveautés de la 4e rue, dans le dessein d'acheter chacune un cachemire de prix.L'une d'elles, Madame X, après avoir examiné et admiré un magnifique chile, en demanda le prix à l'employé- Sur la réponse de celui-ci, Madame X se refusa de prendre le châle, parce que, disait-elle, le prix en était trop élevé pour ses moyens.Alors, l\u2019autre dame, qui se trouvait près d'elle, dit à l\u2019employé que le châle lui plaisait et qu'elle paierait volontiers le prix demandé.\u2014 \u201cPortez en le montant, lui dit-elle, au compte de M.X.et veuillez m'envoyer le châle à domicile.\u201d Madame X.qui se préparait à sortir se retourna précipitamment en entendant ie nom qu'avait donné la dame qui venait d'acheter le châle et d\u2019une voix étranglée par la colère :** Hein ! quel nom dites vous, madame,et qui êtes vous s\u2019il vous plait?pour ordonner ainsi de porter au compte de mon mari, M.X.le châle que vous venez d'acheter.Tableau.-\u2014 L'épouse avait refusé de payer un prix qui lui paraissait trop élevé; mais la maîtresse avait acheté sans sourciller.On parle d'un divorce entre M.et Mme X, et les avocats sont sur le qui-vive.\u2014 Societe de Bienfaisance.A une assemblée du conseil d'administration, tenue mercredi le 7 Février courant, il a été décidé d'organiser un grand concert dans le but de recueillir des fonds pour venir en aide à la so- été, dans ses efforts pour soulager la misère de quelques uns de nos compa- tiotes qui réclament la charité publique.M.Emile Karst, agent consulaire de France et trésorier de la société fut autorisé à faire les arrangements nécessaires pour conduire l'entreprise à bon- nefin et M.H.L.Verdier voulut bien prendre à sa charge, la distribution des billets.Tous les membres sont priés de s'entendre avec M.Verdier afin de pouvoir donner un concert qui fasse honneur à la population française.On devra se tai neler que la société de Bienfaisance ne demande qu'une fois l'an, et que cette demande, en raison de son but de charité, doit être considérée comme péremptoire.Nous ne que\u201d, bouffonnerie musicale d'Offenbach fut bien réussie, trds bien réussie | par MM.Godillot et Boulanger et aes applaudissements répétés ont prouvé que le public savait apprécier les efforts ; de ces messieurs.; Vint ensuite la partition des Deux! Gendarmes de Geneviève de Brabant et nous ne pouvons que répéter ici ce: que nous avons dit déjà du premier succès de MM.Schultz et Dubois dans cette charge désopilante.Ils ont été ; rappelés une fois, deux fois, et l'un n'en aurait pas fini s'il avait fallu se rendre | aux demandes du public.Ce fut une épidemie de fou rire.une charmante comédie intitulée: Fe suis mon fils et dans laquelle Madame Paris et Mile Négelin et MM.Dubois, se taire applaudir franchement, malgré Ç l\u2019heure avancée de la soirée, et le désir qu'avaient les jeunes filles de transformer le théâtre en salle de bal.Comme d'habitude, l\u2019on dansa, l\u2019on causa et l'on s'amusa jusqu'à une heure LA REPUBLIQUE Dubois sont nos soul: agents autorisés lue par le capitaine Scott et ses vues de côté les formalités d'une grande : ve nn à collecter les abonnements et les as- |ferent hautement approuvées par les et en jouissant de l'abandon d'une lot ar Sue-La Sun do New.MARIAGE {7e ANNIVERSAIRE York est un journal qui n'a besoin d'astre recommandation que sos immense {Crculation qui dépasse celle de tous les Journaux quotidiens des Etats-Unis.Prix, § cents.Remerciements à M.Gray pour ses eavois réguliers de journaux et de revues Dernières Nouvelles.ETATS-UNIS.La situation politique à Washington reste toujours la même, et l'enquête sur les élections de la Louisiane a amené des développements assez peu édifants sur l'intégrité des membres du ratur- ning board.Le tribunal d'arbitrage a décidé, par un vote de 8 contre 7, de ne pas s'ocru- per des détails des élections des états en litige, mais de se borner à statuer sur l'éligibilité des électeurs dont les mandats sont contestés.Cette décision coupe court à toute discussion sur la légalité des élections de la Caroline du Sud, de la Floride et de la Louisiane et simplifie énormément les travaux du tribunal.Les républicains sont dans la joie, tandis qu'au contraire les démocrates ne voient pas d'un bon œil ce premier acte d'autorité du tribunal.[i serait parfaitement impossible de pouvoir prédire actuellement les résultats ultérieurs de la lutte, mais espérons que les deux partis sauront accepter franchement et sans arrière-pensée la décision du tribunal nommé par la grande majorité des représentants et des sénateurs.FRANCE.\u2014On télégraphie de Paris que la rigoureuse sentence rendue contre les \u2018Droits de l\u2019Homme\u201d fait sensation dans les cercles parlementaires.La gauche a tenu au- jourd\u2019hul une réunion, à laquelle assis taient principalement des partisans de M.Gambetta.On croit que la gauche inter pellera le gouvernement sur ce sujet.Elle considère qu'une loi qui adinet de telles ri gueurs doit être modifiée.\u2014Le cabinet français est fort divisé.On pense que le comte de Chaudordy rempla- cers le duc Decazes au ministère des affaires étrangères.Une tragique affaire est signalée de Saint- Brieuc (Côtes-du-Nord).M.La Folie, rédacteur d\u2019un journal républicain de cette ville,a tenté l\u2019autre jour d\u2019assassiner sa femme, qui est Américaine.ainsi que le capitaine Wurz.Le molnle était la jalousie, N'ayant pu réussir À commettre ce double crime, le mari s\u2019est ints à la recherche d\u2019une femme qui avait été sa maitresse.Til'a tuée et s\u2019est ensuite suicidé.\u2014Un télégraphie de Paris à l'agence Renter que la presse républicaine est vive ment surexcitée par suite d\u2019une décision rendue par la cour de cassation qui confirme le jugement du tribunal de Besançon dans un procès en diffamation qui s une grande portée politique.Ce procès a été intenteé par un ancien membre d\u2019une des commissions inixtes qui ont été établies après le coup d'Etat, et la décision implique une déclaration que ces tribunaux étaient légaux.\u2014D\u2019après une dépèche de Paris.le \u201cGaulois\u201d déciare positivement que le comte de Chambord séjourne incognito à Versailles.A la chamnhre des députés, M.Ordinaire député de Lyon à demandé au gouvernement de veniren aide aux 50.000 ouvriers qui se trouvent actuellement sans travail doutons pas que notre colonie française |fasse noblement son devoir, comme toujours, en cette occasion.Le prix des billets a été fixé à socts.Journaux et Revues.Nous avons reçu de Willie H.Gray libraire, 306 et 308 Olive st.les revues et les journaux suivants : Frank Lestiés Popular Monthly\u2014 Revue littéraire mensuelle publiée au prix de $2.50 par an.Le numéro de Février contient un article for intéressant «ur \u2018L'intérêt de l\u2019Angleterre dans sur le nouveau canal d'Amsterdam Prix du numéro : 25 cents.Frank Leshe's Lady's journal\u2014Revue les dames américaines.Littérature de choix.Prix du numéro, 10 cents.Frank Leslie's Boys and Girl's mon- thly\u2014Journal hebdomadaire publié dans les intérêts de la jeunesse.Fort intéressant.Prix, § cents.à Lyon, en conséquence de l'augmentation des matières premières pour la fabrication des soies de luxe.M.Jules Simon a promis de faire tout cn son pouvoir afin de souls.ger la miser de ces infortunés.Sur la demande du président du Conseil la chambre n°a pas insisté aur l\u2019abrogstion de la loi sur Ja presse, atin de permettre au gouvernement de poursuivre les journaux réactionnaires qui depuis quelques jours sont d\u2019une violence inaccoutumée(?) On s\u2019y prend bien tard pour les ennemis de ia république tandis que Pon condamne impitoyablement.à chaque occasion, les orga- ues du parti républicain.DIVERS.\u2014La question d'Orient est plus embrouil- La dernière pièce du programme était la question d'Orient\u201d et aussi une étude lée que jamais.\u2014Midhat Pacha a cédé le poste de grand- vizir à Fdhein Pacha et l\u2019on parle d\u2019une conspiration contre le sultan qui aurait été Desbazeilles, Favereau et Paris surent \u2018de la mode redigée spécialement pour déjouée par Ia chute soudaine de Midhat, \u2014Une dépêche de Rome dit que le général Kansler.ministre nominal de la guerre et commandant de l\u2019armée papale, a donné sa démission par suite de désaccord avec Mgr Simeoni, le nouveau cardinal secrétaire d\u2019Etat.Les résultats des élections allemandes GRanDjzaN\u2014Jurriun.Le mariage de Monsieur Charles L.Grandjean et dont y horiense Juppier à été célébré, 27 Janvier 1877, par ls juge J.Liadley de la Cour de circuit.Demandes d'emplos Un Français -eul désirerait obtenir un emploi de jardinier.I} connaît la taille, la plantation et le jardinage en général.I! est muni de bons certificats de capacité et d'un livret de jardinier, ayant travaillé aux alentours de Paris.SOCIETE FRANCAISE D'AIDE-MUTUELLE DE ST.LOUIS.ÜSAND BAL ANNUEL Samedi, 10 Fevrier.- miss.Concert Hall r\u2014\u2026nas F.M.ALLEMAND JOTAIRE PUBAIC, 410 N.Third Street.SALON DU PETIT RUBY Ou tient en vente les meilleures qualités Yes, Liqueurs, Cligares ote.607 SPRUCE ST.Mme DUC, Prey.S'adresser chez M.Desvaux, jardinier, Fairmont, Clark Co, Mo.Un jeune homme désire être employé avec sa voiture et son cheval, s\u2019adresser au no 717, Marion street, St.Louis.Un français, ouvrier charron et forgeron, connaissant à fond son métier et pouvant diriger un atelier de construction de voitures, demande du tra- val.S'adresser ches Léon Schuler, 157 sème rue sud.Une Dutme française domande du travail Louis Prevot [ RESTAURANT FRANCAIS No 116 Walnut Se.Diners a 40c.-Repas a toute heure M.Prevot, offre au public français, ses services de restaurateur of une ex» périence de vingt ans dans l\u2019art culinaire.soit pour le ménage où la cuisine.B'adrasser à Mme Guillier 306 South Third 8t.Un jeune homme demande un emploi quelconque Sudrerser à M.Guillier, 806 South Third St.Pour les \u2018\u2018Biack Mills! 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saclenns interne de \u2019Hoypital des Cliniques ; diplomde le 18 Août 1879.= Traitement des maladies de femmes.C onsultations de 36 à midi et de $ à 6.hre Horth Enst Cer 11th.& Uhestaut.- fit.Louis, Me.E.& C.GRANDJEAN Pharmaciens Francais, 2828 NO.14TH 8T.On tient constamment en main tous les remèdes erdonnés par le codex français.Aug.Abe ARMURIER Fusils > Revoivers Pistolets Munitions 1129 NO 5TK- ST.ST.LOUIS, Réparations faites promptement et à don marché.Charles Garcia Medecin & Chirurgien, NO 406 CERRE STREET.On parle francais.Consultations de 8A 9deldBet de 62 8hra.Sculpture sur bois.Cet art facile à apprendre vous permettra de passer le temps agréablement et de décorer vos appartements.CECONS wh sculpture sur bois, d'apres la méthode es usage à l\u2019école de dessin de Ciucinnati, sont do par, Mile CArzsra HaLsSEY.1107 Olive street.St.Louis, Drs.Franklin & Griveaud (Médecins de la Société de Bienfaisance] Medeocins, Chirurgiens, et Aocoucheurs Consulta- De 8 À 10 du matin tiens.{ De 8 à dot de 7 À 8 du soir.Encoignure sud-ouest des pues 14¢ et Olive.DR.SHERMAN, de New-York est de retour à St.Louis, où {l pourra éire consuité, pendaut une courte période de temps, par toutes les personnes qui déxsirznt profit r de sa grande expérience et de ses remèdes efficaces pour guérir les différentes formes de DL'HERNIE.Les remèdes ordinaires employés contre cette infirmité sont des bandagess cependant une pzrsonne se servant de bandages pendant un certain temps ne tarde pas à en être incominodée et À éprouver un dérangement nerveux, qui résulte dans une recrudescence de is maladie, et ne tarde pas à miner les patients mentalement et physiquement.Le Dr.Sherman peut fournir les témoie grages (le nombreuses personnes qui souf- Érnt énormément de l'application de C, E.MICHEL, M.D.OCULISTE Résidence } 1428 Pine st.Consultations de 9 à 10 1:2 du matin et de 3 à 5 de l'après midi.bandages, et qui depuis qu\u2019elles ont suivi ses remèdes siinples et efficaces sont entide rement rétablies.Le traitement du Dr.S.n'empêche pas les patients de vaquer à leurs occujmtions comme d'habitude, et de se livrer à des exercices violents.Conditions raisonaa- bies Les personnes de la campagne pourront consulter le Dr.S.et repartir le ème jour.On eaverrs un pamphlet sux vaux d'amélioration dans le but de fa- fort avancée de la nuit.Ces causeries Frank Leslie's Budget of fun-\u2014Revue un profond découragement.Le prince de :l\u2019Usage des deux sexca, pour bals et partis Phot 1 Le docteur traite gratuitement les pau-; personnes qui en feront la demande contre ciliter la navigation du Mississipi par intimes et ces bals improvisés ne sont mensuelle comique, contient des cari- Bixmark commandera toujours une ma- masqués ris eu raison de la dureté des otographe.vres à l'hôpital den sœurs de Ia miiséricor- Je reçu de 10 cont, les navires transatlantiques.pas pour nous le moindre charme des catures désopilantes et des charges im- jorité dans le Reichatuæ, mais ce ne sera \u2018 temps 205 N 0 5th st de, les mardis et vendredis à 11 hrs duma-| Office, No 5, emquième rue Sud, Une étude sur le même sujet fut aussi soirées du Cercle, car tout en laissant possibles.Prix, 15 cents.qu\u2019à Paide d'habiles manœuvres.| On fait des costumes sur mesure.° tin.St.Louis, Mo.nme \u2014 mate em - \u2014 _ \u2014 mieux entendre ce qu'allait dire le duc.bonté, j'ai voulu prendre ma revanche : s'approcha de la table pour prendre la petite sonnette, mais Belle-Rose prévint son mouve-, ment, et s'élançant vers la table, Rose, qui ne cémprenait rien à \u2018temps ne sont plus les mêmes, dait au dehors.Aussitôt qu'il re- l'émotion de M.le duc de Lux \u2018le cœur seul n'est pas changé.il saisit la main du général.Omer, en 1658?reprit le duc, | vous?vous-même?\u2014Oui, moi, répondit Belle- | \u2014Eh, oui, le colporteur, de : venu, par la grâce de Dicu, gé- tage; il s'inclina devant le géné néral au service du roi.Les \u2014Par pitié, monseigneur, dit- embourg.J'avais alors douze ou Enfanttu m'as rendu service, il.Un éclair de colére passa dans les yeux de M.de Luxembourg; il se dégagea vivement, et saisissant Belle Rose d'une main par le revers de son habit, de l\u2019autre il prit un pistolet qu'il appuya contre sa poitrine.Le chien s\u2019abattit, mais l'amorce seul brûla et le duc, furieux, jeta l'arme à ses pieds.Pas un muscle du vi sage de Belle-Rose ne frissonna.Mais M.de Luxembourg s'était penché en avant.La violence de son mouvement avaitentr'ouvert les vêtements de Belle-Rose, et sur la poitrine à demi nue du lieutenant brillait un médaillon d'or pendu Aun cordonnet de soie.La main du général s'en empara.\u2014 D'où tenez-vous ce médaillon?s'écria-til d\u2019une voix brê- ve, \u2014Ce médaillon ?.je l'ai trouvé.\u2014Où \u2014m Saint-Omer.\u2014Quand ?\u2014ln 1658.Mais que vous fait ce médailion?c'est Jde M.de Nancrais qu'il s'agit.itreize ans.M.de Luxembourg s'écarta de quelques pas et se prit à considérer le jeune lieutenant.Un voi e semblait s'effacer de son visage à mesure que l'examen avançait.\u2014Eh, oui, s'écria-t-il enfin, [a voilà retrouvée cette vague ressemblance qui m'avait frappé \u2018à la vue.Belle Rose?m'as-tu dit; mais tu ne t'appelies pas Belle- Rose, tu t'appelles Jacques, Jacques Grinedal.Belle-Rose, effaré, regardait M.de Luxembourg.\u2014Eh, parbleu, tu es le fils de Guillaume Grinedal, le fauconnier.N\u2019ai-je pas vu la petite maison en dehors du faubourg ?Vous, s'écria Belle-Rose, qui, à son tour, se mit à étudier les traits du général avec une avide curiosité, \u2014Mais tu n'as donc pas gardé le moindre souvenir d'une journée dont pas une heure ne s'est effacée de ma mémoire.Ah, tu n'as pas fait mentir ma pré diction: Je brave enfant est de venu un brave officier.Le colporteur, dit homme c'est à mon tour de te servir.\u2014Eh bien, monsieur le duc, s\u2019il est vrai que vous vous souveniez de cette nuit passée sous le toit de Guillaume Grinedal, permettez moide ne pas vous demander d'autre preuve de votre bienveillance que la vie de M.de Nancrais.\u2014Encote.\u2014Toujours, Je ne veux rien et n'attends rien pour moi; mais faites que cette rencontre ines- pirée sauve mon capitaine comme notre première rencontre vous a été de quelques secours.Entre tous les jours de ma vie ce seront deux jours bénis.M de Luxembourg tournait et retournait le médaillon entre ses doigts, caressant du regard une image que le couvercle chassé venait de mettre à décou vert.«Tu n'as pas non plus changé, toi, mon ami Jacques, dit-il; tu es toujours ie même garçon fier et résolu.Allons, va.Je ferai pour M.de Nancrais toutce que les lois militaires me permettront.=Vous l'avez trouvé à Saiat- Belle-Rose avec explosion.Belle-Rose comprit cette fois qu'il n'avait pas à rester davan- ral et sortit.La Déroute l\u2019atten- connut son lieutenant dans la nuit, il courut vers lui.C\u2019est vous, enfin, s'écria t-il.Voilà une heure que je craignais que vous n'eussiez été rejoindre M.de Nancrais pour ne plus le quitter.\u2014Eh, il s'en est fallu d'une étincelle que je ne partisse avant lui.\u2014Avant?\u2014Oui, maus l'étincelle a fait long feu.\u2014Que Dieu la bénisse, Et M.de Nancrais ?- \u2014Il n'est pas si mort que tu pensais.a , :4.\u2014Vous avez donc vu M.le duc?\u2014Je lui ai parlé: c'est un excellent militaire, prompt à la ré plique, ferme, décidé, capable de tuer un homme comme un chasseur une alouette, mais au resté doux comme une demoiselle.C'est-à-dire qu'on est sûr de tout obtemr à la fin quand il ne vous fait pas sauter la tête au commencement.\u2014Justement ; tiens, prends ce * Je vais me griser, lieutenant.Le lendemain, au point du louis et va boire à sa santé \u201cÀ votre épée, voué devet maintenant per- général vint prévenir Belle Rose rent de M.de Nancrais et lui enlevè- qu'il était attendu dans la grande rent les insignes de son commandement.chambre du conseil.Belle-Rose ; M- de Nancrais pâlit légèrement.Belle- revêtit l'uniforme et partit.Quand ; Rose, glacé de terreur, n'osait pas taire il entra dans la salle, le coeur jun seul mouvement.battit à coups redoublés dans sa poitrine.M.le duc de Luxembourg, entouré d'nn brillant état- major, était assis dans un grand fauteuil; parmi les grands officiers de sa suite plusieurs por taient par dessus l'habit le cor don des ordres de Sa Majesté.M.de Luxembourg salua Belle-Rose de la main et lui indiqua une place située de manière à bien voir tout ce qui allait se passer.Sur un signe du général, tout le monde s'assit dans un profond silence, nn officier sortit, et un instant après les portes, ouvertes à deux Unttants, livrérent passage à M.de Nancrais, qui entra suivi de deux grenadiers.M.de Nancrais aperçut Beile- Rose, tous deux échangèrent un sourire, l\u2019un d'adied, l'autre\u2019 d'espérance ; puis le capitaine s'inclina devant le| \u2014Au nom du roi, reprit M.de Læ conseil ot éttendit.M de Lukembourg |xembourg, et agissant en raison des Ota son chapeau à plumes blanches et pouvoirs qui m'ont été conférés, je vous se leva.\"° fais remise de la peine de mort.\u2014Monsieur de Nancrais, dit-il, vous| \u2014Vous me graciesz, moi! s'écria le avez hier manqué gravement à la disci- capitaine en faisant deux pas en avant.pline ; vous qui devies, comme officier, Dégradé et vivant} Mais que vouhs- donner l'exemple de la soumission, vous vous donc que je davieane ?; avez désobéi aux ordres de vos aupé- \u2014\u2014Ecoutes-moi jusqu'au bout, mon- rieurs et mérité, par ce fait, wn sévère teur.si vous avez à faire quelque ré- timent vous êtes déchu et cased de * es ch ! clamation, vous la feres après.votre grade.Hier, vous m'avez remis M.de Nancrais crois ses bras sur sa poitrine et se tut.Tout le corps de Dolle-Ione était penché en avant pour \u2014Les lois militaires vous condamnent à mort, vous savez, monsieur, con- tiaua le duc de Luxembourg; n'avez- vous rien à dire pour votre défense ?\u2014\u2014Rien ; votre sentence est juste, et je l'ai méritée.Quand on viole les lois de la discipline ainsi que je Fai fait, on n'ajoute pas à sa faute une maladresse, celle de rester vivant, \u2014 Allez derc, monsieur.A ces mots funèbres, Belle-Rose cacha sa tête entre ses mains ; de grosses gouttes de sueur perlaient sur son front.M.de Nancrais fit quelques pas vers la porte ; il allait en franchir le seuil, lorue que la voix du général l\u2019arrêta.\u2014Approchez, monsieur, dit-il.M.de Nancrais, surpris, revint prendre sa place au milieu de la salle.Belle- Rose releva la tête.dre von épaulettes.Messieurs, flnites votre devoir.jour, ua officier de la maison du À co mots deus officiers s'approchè- Celui-ci continua : \u2014Vous avez été puni pour la faute, monsieur, et c'était justice; il est équitable maintenant que vous soyez récompensé pour la victoire.M.de Nancrais tressaillit, et Belle- Rose respira comme un bomme qui, après être resté quelque temps sous l'eau, revient à la lumière.\u2014Vous avez lavé votre faute dans le sang de l'eanemi, la trace en doit être effacée.Au nom du roi, je vous ai retiré l'épée de capitaine ; au nom du roi, je vous rends une épée de colonel.Prenez- la donc, monsieur, et si vous servez toujours dignement votre pays comme vous l'avez fait jusqu'à présent, de nouvelles récompenses ne tarderont pas à vous chercher M.le duc de Luxembourg tendit la main à M.de Nancrais.Cet homme vai émouvoir, se troubla comme un ea- fant aux paroles du général ; il prit 1'¢- pée d'une main tremblante, et, sans voix pour le remercier d'une faveur si noblement accordée, il ne put exprimer que par son trouble et son émotion {la grandeur de sa reconnaissance.Les officiers l'entourèrent, et M.de Luxem- Luxembourg l'errête, fort que l'approche de la mort ne pou- porteur, dit-il, le colporteur s'est sou- BefiRose vockut répondre, M de .voilà tout ; maintenant, au lieu d\u2019un protecteur, tu en as deux.Une miaute après ce fut au tour de M.de Nancrais.\u2014Je sais ce que je te dois, dit-il à Belle-Rose ; si tu as perdu un ami en M.d\u2019Assonville, tu as gagné un frére en moi, souviens-t'en.Une vigoureuse poignée de main termina ce laconique discours, et le noue veau colonel courut se faire reconnaître par son régiment.Comme Belle-Rose rentrait au quartier de sa compagnie, une personne qui en sortait le heurta.\u2014Cornélius\u2019 \u2014Belle-Rose! s'écrièrent-ils en même temps, ct les deux amis s\u2019embrassérent.\u2014C'est un jour heureux, reprit Belles Rose.Ii en est donc encore daus ta vie! ; \u2014Îl en est mille! répliqua Cornélius, dont le visage rayonnait de bonheur, J'ai vu votre père, le digne Guillaume Grinedal ; il m'appelle son fils; j'ai vu Pierre, qui veut à toute force être soldat, afin de devenir capitaine; j'ai IA une lettre de Claudine qui me prouve Que je suis aimé autant que j'aime, et vous demandcz si, dans la vie, il ya des bourg, s'esquivant, s'approche de Belle- [jours beureux! Mais elle en est plains! \u2019 \u2014Bah! continua le jeuné entiousias- \u2014Tu on as appelé du général au cokb te, si je rencontre jamais ve autre Claudine, je vous le donne, et vous se res de mou avis.- + À continuer.\u2014J'étais ton obligé, lui div aves Site ROE vert corteines herbes ARCHITECTE, ; 209 110 South Fi Gers ans, ug Miilum, ROSTON, MASS.He \u2018gina 614% \u2026 JAMBONS _ de- - + M'ACQUEEN Mise en vente immédiate.Entre Main et Second, Pork House.O'Fallon St.Ma marque est bralée dans la peau du jambon.Te On garantit chaque jambon., Demandez les à votre épicier Dr.ADOLPHUS DIETS, Consul- { De 8 à 9 h.du matin.tations | Le 2 à 8 et de Ta $ ap.midi.NO 2702, CARONDELET AVE.Cor Anna street, St.Louis, Mo.Madame C.L.d'HARLINGUR SAGE-FEMME FRANCAISE Chambres et pension r les malades qui désirent se procurer les services de Mme d'Harlingue.No.817 N°.71h street.JULES C.LACHANCE, Peintre en Batiments.Peintre d'Enseignes, Tapissier et Entrepreneur DE TRAVAUX EN PEINTURE.7:20 Washington Av Le cours régulier d'inat pos-feinmes commenes le tpois de mars prochain, L'instruction pratique se fers à l\u2019hôpi la Maternité, L'hôpita) et prêt 1 mes qui y traiter toutes les maladies de femmes ot d'enfants.Pour plus amples détails #2 dresser x + W.C.Richardwon, M.D.Svii¥ 384 dixième rue Nord, OuasS ; ; « no.2088 jo.de- etd A B, Scherk seuvième rue JOHN-BLOCH VINS ET LIQUEURS WHISKY DU KENTUGKY.125 SPRUCE STREET.Entre Main et 3econd.- FEE , ARTISTE LITNOBRAPHE No.405 Nord Troisième rue, coin nord-ouest de Locust.eo Imprimés de lithographie pour le.éom- merce duns les derniers pme à des prix modérés, tee 5 bou ls doi, hg \u201cparton teilles i i, Pa lordiaux, médicaments, agri og toujours en mains st impripiés sur com man AR HUR ROY Provisions
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