Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien, 26 août 1882, samedi 26 août 1882
[" il sont \u201cPh t ur k- le ore ut WN va y tr 9 ANNEE.ABONNEMENTS, Par an.tesevornssene $1.00 Bix MOIS.20006 00000000000 0 (Payable d'avance.) Pour pouvoir discontinuer, il but avertir au moins quinze Jours avant l\u2019expiration d\u2019un terme de pas moins de 3 mois et payer tous es : arrérages.oo QUEBEC, SAMEDI, 26 AOUT 1882 L.J.DEMERS & FRÔRE, Éditeurs-Propriétaires.AVIS.Nous informons nos abonnés de Coaticook et des paroisses environnantes que M.D.G.E.Mercier, de Coaticook, maintenant aux Etats-Unis n\u2019est pas autorisé à donner des reçus pour nous ni à solliciter des abonnés pour \u201cLe OCultiva- teur.\u201d QUEBEC \u2014 SAMEDI, 26 AOUT 1882 Les banques et la taxe.lly a eu mardi dernier & Montréal une assemblée de banquiers.Parmi les personnes présenies, on remarquait MM Smilhers, Buchanan, et T W Ritchie, de la Banque de Montréal ; Grindley et Bet hume, de la Banque \u201cBritish North America\u201d; Trottier etC À Geoffrion, de la Banque du Penple; F W Thomas et J J C Abbott, de la Banque Molson ; Hagar et J J C Abbott, de la Banque des Marchands ; J C Abbott, de la Banque d'Ontario, et D MacMaster de la Banque \u201c Exchange et Federal.\u201d Le Trésorier de la Province, M.Wurtele, a refusé d'accéder à la de mande des banques d\u2019avoir recours à un tribunal pour décider de la légalité de la législation et de déposer, en at\u2018erdant le jugement de la cour, le montant de la taxe dans une seule banque, portant intérêt; le trésorier aurait été autorisé de retirer ce montant si la taxe eut été maintenue par le tribunal.M.Wurtele veut que le gouvernement retire la taxe des banques, jusqu\u2019à ce que le tribunal choisi fasse connaitre sa déci sion.I! va donc s\u2019en suivre maintenant des poursuites contre les ban ques et probablement contre toutes les sucursales daus cette province.Nouvelles politiques.L'honorable M.Mousseau et M.Décarrie ont été misen nomination, samedi, dans le comté de Jacques- Cartier.Une dépêche de Montréal annonce que M.Poirier s\u2019est retiré de la lutte dans le comté de Terrebonne.L'ho norable M.Chapleau serait en conséquence élu par acclamation.\u2014 Le gouvernement frangais.La plupart des journaux français ont accueilli avec froideur l\u2019avènement du nouveau cabinet.M.Du- clerc ne semble pas inspirer une plus grande confiance que les autres premiers ministres républicains qui l\u2019ont précédé Sa politique cst exposée dans la déclaration ministérielle qui a été faite aux chambres.|g\u2019 suivra l\u2019exemple de son prédécesseur sur la question d'Egypte, c\u2019est- à-dire abstention complète jusqu\u2019à ce que L'INTERET et L\u2019HONNEUR de la France, forcent M.Duclerc à lever la tête.Quand cette heure sonne- ra-t-elle ?Il est difficile de répondre de sujets français ont été massacrés en Egypte sur l\u2019ordre d\u2019Arabi et plusieurs millions de capitaux français sont placés dans l\u2019exploitation du canal de Suez.Et l\u2019on attend pour agir que l\u2019intérêt et l'honneur dela France soient en jeu ! C\u2019est une dérision, ni plus ni moins.Le gouvernement Duclerc dil encore qu\u2019il s\u2019efforcera de faire prévaloir les solutions libérales et progressistes dont les commissions des chambres sont chargées de doter la France.Solutions libérales et progressistes, comme ça sonne bien à l\u2019oreille! Solutions libérales et progressistes ; et les républicains font tous leurs efforts pour enchainer la liberté individuelle et étouffer le véritable progrès, en laïcisant les écoles, en fermant les monastères et les couvents et en chassant Dieu lui-même de ses temples.C\u2019est là tout le progrès que les crocheteurs ont accompli depuis que la I'ranc- maçonnerie gouverne la France.Quel beau progrès \u2018! plus d\u2019écoles catholiques, plus d\u2019enseignement religieux, plus de prêtres, plus de Dieu, et l\u2019on déclare ouvertement que l\u2019on \u2018fera prévaloir les yrandes idées progressistes qui ont fait le bonheur de la république française ! C\u2019est à se tordre de désespoir.Mais continuez,messieurs les crocheteurs, la mesure sera bientôt pleine, et tous vos Crimes seront lavés dans le sang.Car sans vous en apercevoir vous êtes arrivés à la guerre civile, c\u2019est le seul balai qui puisse enlever du sol français toutes les ordures qui le recouvrent.Le gouvernement termine sa dé claration en disant qu\u2019il travaillera à rapprocher et à concilier les diverses fractions de la majorité républicaine.Ge travail nous parait passablement difficile surtout lorsqu'on sait qu\u2019un grand nombre de républicains sont prêts à abandonner leur parti pour suivre des personnes aux opi nions moins radicales et moins antisociales.Et du resle à quoi aboutissent lous les gouvernements de conciliation et de rapprochement ?L'expérience est là pour nous prouver que ces gouvernements n\u2019ont toujours eu qu\u2019une existence éphè- mère.Les conciliateurs disparaissent vite de l\u2019arène politique.Voici le texte même de la déclaration ministérielle du cabinet Du clerc : «Le vote émis par la Chambre des députés, le,29 juillet dernier, amène devant vous le nouveau cabinet.«Son premier devoir est de vous dire quelle est pour lui la signification de ce vote et quelle conduite il lui commande.En refusant les crédits nécessaires à l'occupation à celte question ; car des milliers P : une partie du canal de Suez, la|ouvertes vu France penis En général le gouvernement!Chambre a pris une mesure de ré-'période représente Sno + \u20ac.serve et de prudence.qui n\u2019est pas l\u2019abdication.; « Le gouvernement s'iuspirera de la pensée qui a dicté cu vote el il y conformera sa conduite.Si des événements survenaient qui parussent engager les intérêts ou l'honneur de la France, nous nous em- resserions de couvoguer les Cham- res et de leur soume:tre les résolutions que les circonstances commanderaient.« Pour être moins prussantes, les questions intérieures n\u2019en sollicitent pas moins notre altention.Mais, de ce côté, rien ne peut être ni compromis, ni engagé pendant la prochaine suspensions de nos séances.«Nous allons mettre à profit le temps que vous nous donnez'pour reprendre l\u2019étude de ces questions.«Nous nous efforccrons, avec le concours de vos conimissious, de faire prévaloir les solutions lihé- rales et progressistes qu\u2019elles com- ortent.« Nous nous proposoils un autre but.Nous travaillerons à rappro- tionsde la majorité répuilicaine,etsi, avec votre aide, nous pouvons it- teincre ce patriotique résultat, nous croirons avoir accompli l'œuvre qui, dans les circonstances actuelles, importent le plus aux iutéréts com muns des Chambres, de la République et de la France + \u2014\u2014egi>>\u2014< \u2014 Chemins de ter de Europe.Le ministre des travaux publics en France vient de publier un ta bleau présentant la situation des chemins de fer de l\u2019Europe au 31 décembre 1881, au seul point de vue de l\u2019étendue kilométrique.H résulte de ce tableau que la longueur totale des chemins de fer exploités eu Europe était, au 31 décembre 18381, de 172,372 kilomètres.L'empire d'Allemagne figure dans ce chiffre pour 34,317 kilomètres : la Grande-Bretagne et l'Irlande pour 29,222 kilomètres ; la France pour 27,585 kilomètres ; l\u2019Autriche-Hon- grie pour 19,126 kilomètres.Puis vienuent, à une grauds distance des chiifres ci-dessu- l'Halie avec 8,774 kilomètres ; l'Espagne avec 7,739 kilomètres ; la Suède et a Norvége avec 7,431 kilomètres ; ta Belgique avec 4,123 Kilometres la Suisse aves 2,906 kilometres.La Turquie ne compte que 1395 kilomètres.\u2014 Dans le cours de l'année toad, i à été ouvert en lurope 3.953 kilu- mètres, Voici l'échelle des accroissements sur les prinvinaux résexnx : France, 1,4*1 kilomètres ; Allemagne, 593 ; Suède et Norvège, 449; Espagne, 284 ; Angleterre, 204 Les ouvertures lignes cl des ment de 5,51 vy, de l'étendue du réseau français, chiffre qui n\u2019est dépassé que dans les pays encore peu dotés de voies ferrées, tels que les Pays-Bas, la Roumanie, la Suède.La répartition pour 100 entre les divers Etats de la longueur totale livrée à l'exploitation en Pel fair] ressortir que l'étendue rs List vette Bode ee cher et à concilier les diverses lrac-; France représentent un accroisse-|, taldollars LE CULTIVATEUR.BUREA SUNORBERT BERTH Alux Dutiors longueur des ligues ouvertes dars l\u2019Europe entière.Si ces chulfres placent le réseau français au troisième rang comme étendue, ils démontrent aussi que la France occupe le premier rang comme activité dans le développe ment de ses lignes ferrées.Ome L\u2019Angleterre et le canal de Suez Naus avons montré l'autre jour les puissants intérêts que l\u2019Angleterre obligée de défendre en lgypte.Nous avons omis de parler du commerce de transit qu'elle fait par le canal de Suez.Ce commerce est immense.Fin tenant compte du nombre de navires (qui ont passé par le canal de Suez en 1851 et même depuis son ouverture, l'Angleterre vieut évi demment de beaucoup au premier raug.La France figure après l\u2019An- uleterre mais à une très grande distance, puis viennent la Hollande, l'Autriche-Hongriec, l'Espagne, Al lemagne, etc.Voici d\u2019ailleurs, comment se «lis tribuent, eu égard aux pavillons, les 2,727 favires qui out transité par le canal en 1881 : act Bec Nationalités.Nombre de navires.Anglaisesss+.2,261 Français.\u2026\u2026cessa0s 109 Hollandais.71 Austro-Hongrois.\u2026\u2026.G4 ltaliens.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 vornsn ven 52 Espagnols.46 Allemands.45 Rises 2e nas secs 0e 0000 20 2,658 Les 69 autres navires appartiennent par ordie d'importance aux Danois, aux Belges, aux Egypliens, aux Turcs, aux Norvégicns, aux Portugais, ele, \u2014\u2014\u2014\u2014__7> eme ene ees ia dette des Etats-Unis.Voici d'apres un rapport très récent du Sevrétaire du Trésor dez Etats-Unis, comment sé composait la dette de cetle natien à la date du ler juillet dernier.Comme dette portant intérêts, on comptait: des bons à 33 070 prolongés (anciens 6 070) pour 58,957,157 dollars ; des bons 34 070 prolongés (ancicns 5 00), pour -101,503,900 dollars ; des Lons 43 070 pour 250,000,000 de dollars ; des bons de { 070, pour 738,884,300 dollars ; des cer- titicats, pour 165,050) dollars et des fonds des pensions de la marine, pour 14,000,- VOU de dollars; soit un total de 1,463, 810,400 dollars.La circulation se composait 4 la méme date : de greenbacks pour 336,740,411 dollars ; du cerlificats de dépots pour 14,320,000 dollars ; de certificats de dé- pot d'or et d'argent pour 71 millions 133,830 dollars, et enfin de petit papier monnaie pour 7,047,247 dollars.Entin il y avait dans les caisses dn I'résor 243 millions 289,510 dollars en Espèces.En tenant compte des intérêts courants de la Dette et déduction faite de l'encuisse du Trésor, la Dette s\u2019élevait en totalité, à la dite date, à 1,638,914,460 dollars., Aumoyen des excédants annuels, le gouvernement américain amor- tit chaque aunée une grosse somme enrle montant de Ja Dor 1 » Voda 1552 Fox Cdaut puLYL au Svatoe Lobe ruillions de Les, ET tr Vie +: Mat Doisnmati a 0 fre vette decision NUMERO 10 ANNONOARS, Premidre insertion.$0.10 Autres insertions.\u2026\u2026.0.05 Naissance,mariage ou décès 0.50 Lee Annonces suivantes eeront iu rées pour UN CENTIN le jot Demandes d\u2019emploi.\u2014Demandea de domestiques ou employés.Au- nonces pour chambre ou pension rique, Québec, Lohans Ln [331 ona amorti sur la dette 101,684,351 dollars.Daus de semblables conditions, la Dette des Etats Unis est appelée à disparaître dans une dixaine d'au nées, Les Fonapartistes.Les Bonapartistes out tenu a Paris une assemblée à laquelle assistaient 4,000 personnes.Parmi les personnes présentes on remarquait Paul de Cassagnac et \\migues.On a adopté une résolution sta tuant que le Prince Victor Napoléon devait être placé sur le trône de France.De Cassagnac a prononcé un chaleureux discours dans lequel il a déclaré que les impérialistes étaient prêts à agir et à faire valoir leurs droits.Dans peu d'anuées, a-t- il dit, le 15 août, fête de Napoléon, sera la fèle de l\u2019empire de la France.\u2014\u2014 im mem PETITES NOTES.La presse du district des Trois- Rivières est unanime à déclarer que la présence de l\u2019hon.M.Ross duns le cabinet est indispensable au pre- mier-ministre, s\u2019il tient à obtenir l'appui et la confiance de cette partie de la province.+ L'élection de M.De St-George, député de l'ortneuf, est contestée.Le dépôt a été fait lundi.M.Napoléon Julien, de $t-Casimir, est Ic pôtitionnaire.x L'élection de M.Geulïiion, du Verchères, est contestée.Le pétitionnaire, M.Josepli Dansereau, de la paroisse de Verchères demande la déqualification du député libéral pour corruption et influence indue, par lui-même el ses agents.M.Girouard, député de Jacqui s- Cartier, à reçu aussi Un papier timbré de la part de M.Antoine Bélanger, navigateur de Lachine, lui conteslant le droit d'avcuper un siège à la chambre fédérale, xX M.Houde, M.1, jour Maskinongé annonce qu\u2019il ce retire Lout à l'ait de la directinu du Monde, qui passe entree les mains d\u2019une compa- sitio ayant comme administrateur M.Lessard x [a commission d'urhitrage chargée de s'enquérir de ce que la rê- clamation de M.Duncan MacDonald pouvait avoir de légitime, a rendu sa sentence avant hier à Montréal.Elle à accordé à M.MacDonald pour extras dans la construrtion du cuemin de fer de la rive Nord, section ouest, une somme de 8137,904.M.MacDonald réclamait un mil- den A Vitatat de M SA Cav Ys M.Hate au by LL > eR comtrenad re / a 3 LE CULTIVATEUR UN (CHE QUES CATHO! IQUE, Perdanit que ta bila frais.Magçonhietie accoimplisserzt on France leur abominable travail, les cationques, ies Vrais catholiques ne restent pus inactifs.lis ont foudé des œuvres nombreuses cvstinées à vombatitre les ennemis de Drew, eta em + chee dens la mesure dn possi ble, La corruption de l'opinion publi sivrelotion.else ot a ae nar HES iuie, ss uit 1.I.Cotes des ravre- eucharis [ tapes rs Dia des prrvus moyens sar losis Les chrétiens de France Om te 2 pot reaver La patrie qu'ils vont; cnitiird + totveaux Uliariv.ts Cat.hrniuttement parlust 15 V ou plus De salt possible pour nu penple qui, après avoir eté 10 012 je prédilectio: de l'église, Biel ci geatdhoi Le 205 elivex irsulteur Le Congees Londra culte aRnee à AViquot ses >cahités, qi = Ouvriront le tress sontembre pour -e terminer fe div sol Nous empruntens À la Crest re puvovée parte comté jos lignes si varies Mosier, Le Congrès les Uluvre eucharietiques awa lien, vetle apnée, à Avignon, sous la présiiisnce d'honneur de SG.Mgr, l\u2019archevèque Ilasley.Il s'ouvrira dana la soirée du merc:edi 13 septembre, veille de la féte de l\u2019Exaltation de la sainte Croix et du jour où le Très Saint Sacrement, exposé pour la première fois dans la chap:e!.e des Pénitents gris, fut adoré, en esprit de réparation, par le roi Lcuis VIII et jar Avignon repentant, lo 15 14 s-ptembre 1226.1! se terminera le dimanche 17, fête de Notre-Dame des Sept-Douleurs (1.L'année dernière, le Congrès s'est tenu à Lille.pays cathoiiques, et nous recevons à chaque instant le témoignage des fruite abondsnts qu'il a produits, Les ours ainsi passés, sous le regar-i \u2018le Dieu, près du Sacrement d'amour exj-osé et adoré, \u201c séquence, chers fils, poussz activement \u201c votre wuvre ; recrutez saus cesse de * nouveaux adhérents ; propagez l'insti- * tution 4 laquelle vous vous &tes voués ; \u2018\u201c efforcez-vous d\u2019exciter en tous ce feu 4 céleste que le Christ ast veuu apporter \u201csur la terre et qu\u2019il s voulu allumer \u201c surtout par le Sacrement de l'Encha- \u201c ristie \u201d.Plusieurs cminentissimes cardinaux, un grand nombre d'archevéques et d'évêques de toutes les parties du monde, des prélats renommniés.des ecclésiastiques do grand mérite ont uni leurs voix à celle du Chef suprême de l'Eglise, pour approuver et recommander l\u2019entreprise à laquelle Mgr de Ségur avait donné les restes Je «on admirable zèle.an Chemins de fer.Le inarehé d'affermage couclu par le Grand-Trone et lu compagnie du chemin de fer Montréal et Sorel a par Mo William Wainwright, gérant de la première compagnie et MC A Armstrong, di- lecteur gurabit de la Jervière.Les conditotss du con rat + tue mmpagnie de chemin de fer Montreal et sor-} : d'administration ne devront pas dépasses 71 pour cut aies recettes brutes.L'affermage cst fait pour vingt et un as, et Pou préteud que ce marché n'afferiz en aucune inunière la charte du « Great Eastern », que Fou coustruirs it plustôt possible jusqu'à Lévis, M.Mannaford.ingénieur-en-chef Lit Grand Troue, ost ullé à Sorel dans le but de vérifier quels travaux On y est venu de tous les|la compagnie devra exécuter pour fa-| monde.\u201d ciliter !» trafic d'exportation et d\u2019im- poitation que ln compagnie a lin- tention de faire sur cette ligne, et il est probabie que plus de 250,000 plus ou moins héroïque, entraîner par le Après le discours de M.de Frey- cinet, une réplique très applaudie de M.Clémenceau, puis le vote foudroyant dont nous avons donné le chiffre.M.Gambetta a duré deux mois.Voyant qu\u2019il ne pouvait compter, pour la réalisation d'aucune entreprise sérieuse, sur le concours de la deputation, il s\u2019est empressé de se faire hattre sur la question du seru- tin de liste.Son successeur s'est cramponné depuis six mois aux banquettes mi nistérielles.Il tombe pour ne plus se relever de sitôt.Quel spectacle offre la France ! Nos lecteurs aimeront, nous w'en doutons pas, à connaître l\u2019opi nion des principaux journaux répu blicains sur l\u2019état de choses actucl.Le National tient ce langage : \u201cLo chaos dans lequel ge débat la France républicaine, à l'intérieur et à l'extérieur, ne peut pas se prolonger plus longtemps.lly a quelque chose de pourri dans notre pays de France.Une lente décomposition mine notre état politique, qui s\u2019affaisse morceau par morceau.Tout le monde le comprend et tout le monde le dit.La représentation nationale, produit incohérent de toutes les ambitions, de toutes les vanités, de tous les appétita, de boussole, ne sait plus ni ce qu\u2019elle veut, ni ce qu'elle fait.Les partis se sont confondus, puis s'éparés, échangeant inconsciemment, dans cet avant-deux, leurs programmes sans s\u2019en apercevoir.Les intransigeants sont devenus gouvernementaux, les gouvernementaux ont endossé I'habit des intransigeants, L'administration, exposée à des changements quotidiens de direction, s\u2019immobilise et s\u2019anémie, comprenant qu\u2019elle est à la merci des administrés qui tiennent les députés, maîtres à leur tour de l'existence des ministres.La France est devenue une abbaye de Thélème à \u2018usage de tous les malfaisants.\u201c Fais ce que tu voudras, et après nous la fin du Les ministres, réduits à des majorités de hasard ou de coalition, harcelés par les menaces des uns, par les attaques des autres, se laissent À leur tour, après une résistance plus ou moins longue, vaux de la conférence.A la porte donc, l'anibassadeur français, à la porte ! La France n'a que faire en Europe.La France se renferme chez elle ; la France se recueille.Elle se recueille pour savoir si les édiles parisiens changeront le nom de rue Bonaparte pour le nom de rue Garibaldi ! Et plus loin : Il y a bien la dissolution, auprème ressource.Nous reioutons les \u2018élections générales dans ces circonstances odieuses.Et qui sait pourtant ?Il faudra peut-être y venir! Un an ne s\u2019est pas écoulé depuis les élections d\u2019août 1881, et déjà cette Chambre est miorte ; elle est pis que morte, elle est pourrie.C\u2019est à M.Grévy d'y réfléchir ! \u2014s sec ren Ome mem LE NORD-OUEST, t nie dépèche, de St-Paul Minnesota, vous apprend que Sir John Rose est de retour d'un voyage qu'il vient de faire dans le Manitoba, les êtats de Dakota, de Minnesota et de Montana.sir John vst revenu en chaitté de son exeursion.Il s'était formé unr hante opinion du North- idee qu'il en avait Ha ditgwil n'avait jamais admiré de plus belle récolte qu'à Manitoba J'avoine a six pieds de haut, et le blé attein: la hauteur d\u2019un homme.lta renron- tré dans cette province «es colons vivant sous des tentes entourées d'une magnifique récolte de grain Les vastes russonrces de ce pays ne manguerout pas, a-t-il ajouté, d\u2019attirer sine immense immigration étrangère, qui angmentera sans gere, @ cesse.Partout il à vu du grain de première classe.D'après Sir John Rose, les hostilités entre l'Angleterre et l'Egypte .Ane ant l'a , : \u20ac i Jauront pour effet de diminuer le n'ont pas seulement donn un accroisse.St FON! dépensees pendant l'automne [tourbillon et n'émergent, accidentelle I ment de vie spirituelle aux chrétiens qui s\u2019etaient réunis pour prier, étudier, s\u2019instruire les uns les autres et prendre ensemble de généreuses résolutions ; ils ont été féconde aussi en dévouements et en œuvres.feux qui ont entendu les nombreuses et importantes communications, dont le compte-rendu du Congrès présente le tableau si édifiant et ei instructif, ont emporté de ces réunions des exemples à suivre et des enseignements à propager.Fortifiés dans la foi et dans la charité, éclairés sur beaucoup de questions pratiques, ils avaient recueilli des trésors qu'ils devaient répandre autour d'eux.Les sssociations en l'honneur du Très Saint Sacrement se ranimèrent dans les contrées où clles étaient affaiblies ; il s\u2019en créa de nouvelles dans «les pays où elles manquaient.D'ailleurs, ces résultats pouvaient être prévue, et il est permis d'en prévoir pour l'avenir de plus grands encore, ea voyant les encouragements dont les Congrês des Œuvres eucharistiques ont été l\u2019objet de le part du Souverain Pontife.Sa Sainteté en a béni deux fois le projet en des termes exceptionnels, et, dans sa lettre da 22 août, Elle daignait dire : \u201cEn eon.(D.Lu chapelle of se feront les Aaxercices re- Ysioux est celle des JLonitents wris; le Très aintisrerement y est continucliomen depuis 630 ans.ént exposé Au mois de seplembre 1228, les eaux di Rhone Inonderent la ville ot omer an DIveau telteinent élevé que l'on put craindre qu'elles n\u2019atteignissent le Très St-Sacrement, Pinquiétude des Maîtres de la confrérie fut grandes Noix À prodige ! quand ils arrivèrent 1» chapelle, ils virent que les caux s'Glevaient & draite ot © gauche, loirsant libre le passage aul con luixail au Tabernacle; les ahords de Ladi) ét-ctant hoes, ob des x, se tenant Je ag des Inurx, s\u2019arc-Hontaleut duns le vi lout plis grande hauteur, ¢ vide, a Dans le sanctuaire où s'est produit un pareil mirse e, quelle ne sera pas l\u2019ardeur des membres du Congres ! Quelles #TÂCes n\u2019attire- 10 Metls pas Ur Cuxeinêmes, sur l\u2019iglise et sur In France cnvah © par le torrent di Dl, mais où 104 Ames généreuses peuvent encore ohtes .birdu Dieu des miséricordes que son Christ, à construire des quais et des étables.Ou se propose aussi d'ériger un contenir au moins cinq cents pensionnaires.Cet hôtel sera terminé pour la prochaine saison d\u2019été.Le (Grand - Tronc fera voyager entre Mo*tréal et Sorel uu train rapide jui parcourra dans une heure.Le Grand-Tronc ne se chargera de l\u2019administration de cette ligne que le 16 du mois prochain.Politique francaise.La dernière malle d'Europe nous à apporté le compte rendu de la sé- alice parlementaire dans laquelle a éié culbuté le cabinet présidé par M.de I'reycinet.Comme le dit l'Univers, « c'est un écroulement, c'est un effondrement.Le cabinet est mort comme il devait mourir, conspué, écrasé sous le mépris général, submergé sons le dégoût nni- versel.» Sur 491 votants 416 se sont inscrits contre le gouvernement.M.de Freycinet est tombé après uu débat sans dignité, saus anima tion.M.Garnbetta n\u2019est pas intervenu dans la discussion, et n\u2019y a pas même assisté.Aucun personnage marquant n'a porté la parole, \u201cles adversaires du gouvernement se contentant de monter à la tribune pour déclarer qu\u2019ils atlendaieut les explications Wwipknits del out «t Vainqueur, ré bic nos runes | q » Tépare bontot du président du conseil.ment, que pour nous faire voir des faces de noyés.À l\u2019extérieur, nulle suite dans les grand hôtel sur la pointe; pouvant [idées.A chaque minute, tout se modifie, 4! i 1° A \u2026 © esp | et le personnel, et la direction, et les|cains pour la consomation de l'Eu-|s'en est tiré de manière à mériter rope.déjà au moment qu\u2019il songe a les entre-| hausse considerable dans les prix.tendances.L\u2019étranger n\u2019a devant lui que des passants, dont l\u2019ombre s\u2019efface tenir des affaires communes aux deux pays.Notre armée, ballottée de main en main, notre chère armée, prête à |\u2018 ments, est organisée de telle sorte qu\u2019elle ne peut ni se mouvoir, ni fournir nacée de désorganisation.\u201d Le XIX Siècle est encore plus énergique : Où sommes-nous tombés aujourd\u2019hui ?dans quelle basse-fosse nauséabonde ?dans quel abime de tristesse et de honte?Quel effort, quel coup d\u2019aile il faudrait pour se relever ! Si nous regardons hors de chez nous, il nous semble que nous n\u2019avons plus qu'à nous cacher pour fuir la risée et les sarcasmes de l'Europe.Que sommes- nous devenus dans ile monde?Comp- tons-nous encore un pey No comp- tons-nous plus?Quoi! la représentation nationale\u2014ou ce qu\u2019on appelle ainsi\u2014juge qu'il est au-dessus de notre puissance et de nos forces d'envoyer une brigade d'infanterie de marine 1der un canal contre les Bédouins d\u2019Afrique ou d'Asie! Toute l'Europe, au besoin, se chargera de protéger contre les sauvages l'œuvre de M, de Lesseps ; mais cela nous est intordit à nous, interdit par ceux que nous avons chargés de représenter la patrie même et d\u2019être les défenseurs vigilants de ses droits ! Sans doute, nous le supposons bien, nous allons supprimer dans les capitales les ambassadeurs de la république, dépense inutile! A quoi servent.ils en effet?Pourquoi nous piquer follement d'entretenir des rapports avec les cabinets européens, comme si nous étions quelque chose ?Est-ce quo nous exis- ftons ?Est-ce que nous valons la peine qu\u2019on traite d'uno affaire quelconque avec nous et que l\u2019on apporte, à Londres et ailleurs, la moindre attention aux propos des tristes représentants de la trafic du blé del'autrecôté de l\u2019Atlantique et angmenteront par consé- rent la demande des grains améri- Il en résultera aussi une M.Rufus Hatch, de New-York, fui visite actuellement le chemin la distance |tous les sacrifices, & tous les dévoue |de fer du Pacifique Nord, cst tres surpris de ce qu\u2019il voit.Ilne cesse|seigneurs peuventêtre fiers de l'avoir un corps expéditionnaire, sans être me-| de vanter les ressources et le déve |pour arbitre, et les organes du parti loppement rapide du North-Ouest.Voilà deux opinions qu\u2019on ne saurait taxer de partialité.memes rere O11) ~ Une nouvelle compagnie.Unc nouvelle entreprise canadienne vient d\u2019être lancée sur le marché de Londres, Angleterre.Une compagnie qui porte le nom de « compagnie d'importation de viande fraiche canadienne » a été formée dans le but d'importer du Canada dans le Royaume-Uni de la viande de première qualité à la demande de toutes les classes de la société.Le capital-actions est de £50,000 divisé en parts de £l chacune.Dans leur prospectus, les-directeurs attirent l'attention du public sur la supériorité reconnue du bétail canadien sur celui exporté des Etats- Unis.La compagnie fera les importations et les délivrera elle-même au consommateur à ses entrepôts.Le prix moyen de la viande vendue en Angleterre sera de 5 d.par livre.Une grande maison du Canada s\u2019est déjà obligée par contrat à fournir toute la viande nécessaire à celte triste France?E de Noailles, que fait-il désormais à Constantinople?11 compagnie.serait assez naturel que les ambassadeurs des autres puissances le priassent poliment,\u2014et peut-être poliment est de trop,\u2014de cesser de participer aux tra.Quelle est son autorité ?Quel est son crédit et sa raison d\u2019être ?A quoi sert de l'écouter ?Oe qu'est devenu un ancien gouverneur-général au Canada, Depuis une couple d'années, rien de plus impopulaire qu\u2019un Lord en Irlande.Le fait seul d'en avoir le titre vous expose à la haine et à l\u2019exécration de toute la population irlandaise.Ayez avec cela les tendances les plus généreuses, soyez le plus libéral des seigneurs,le plus dévoué des grands propriétaires, vous êtes honni, conspué, détesté par la paysanneric surtout que l\u2019on a habituée à ne voir rien de bon dans celui qui a le titre de Lord.Aussi, cousidère-t-on comme te nant du phénomène, le fait que l\u2019on ait accepté avec plaisir et que l\u2019on ait même applaudi avec enthousiasme à la nomination d\u2019un Lord, aux fonctions de Commissaire extraordinaire pour le règlement des arrérages de reute foncière, en vertu de la nouvelle loi.C'est d'autant plus extraordinaire qu'il s'agit dans le moment d\u2019un homme qui a d'immenses propriétés les dépenses |teutes les passions d'une démocratie sans|Ouest, mais ce qu'il a vu dépasse|en Irlande.Depuis 1855 cet homme-là a été chargé de fonctions importantes sous diverses administration, c\u2019est le vicomte Monck.Lorsque la loi des arrérages sera misé en force, c\u2019est Lord Monck qui doit en être l\u2019exécuteur, avec un salaire de 815,000 par année.On a déjà eu occasion d'apprécier son impartialité lorsqu\u2019il a été commissaire des Biens et Revenus Ecclésiastiques de l\u2019Eglise d\u2019Irlande.Lors du démembrement de l\u2019E- glise établie en Irlande, il s\u2019est agi de Jisposer de ses propriétés foncières, Chargé de cette besogne, cn qualité de commissaire spécial, lord Monck s\u2019est alors trouvé en contact avec des hommes de tous les partis, et d'opinions de toute espèce, et il universellement le verdict qu\u2019il s\u2019est montré digne de la confiance du pays.Tous les organes du parti tory en Irlande s'accordent à dire que les Parnell, ou de la ligue agraire disent que l\u2019on doit regarder, en Irlande, cette nomination, comme de bon augure et comme un indice que la nouvelle loi va recevoir une application libérale et judicieuse.Le Vicomte Monck s\u2019est mis parfaitement au courant des différentes phases de la crise, et connaît à fond la question des terres en Irlande.Il est âgé maintenant de 62 ans.En 184), il était appelé à succéder a son père comme vicomte, et trois ans après, les électeurs de Plymouth le choisissaient comme leur député au Parlement anglais.En 1865, il devenait Lord de la Trésorerie, poste qu'il occupait, jusqu\u2019en 1858.De 1861 à 1868, il remplissait les hautes fonctions de gouverneur- général du Canada.Il avait l\u2019insigne honneur d\u2019inaugurer comme gouverneur-général le nouveau régime de la confédération canadienne.Lord Monck a élé l\u2019un de nos gouverneurs-généraux les plus pop +laires.Comme Lord\\Dufferin, le Vicomte Monck est irlandais d\u2019origine.\u2014 \u2018 LE CULTIVATEUR 3 = Le chemin de fer de Montréal |vue commercial, historique, 1égis-{régler avec le gouvernement les et Sorel.Le compagnie du Grand-Tronc vient de louer pour vingt-etun ans le chemin de fer de Montréal à Sorel.Elle s\u2019est engagée à en terminer la construction, depuis Dundie jusqu\u2019à Québec.Elle doit faire immédiatement construire à Sorel des quais pour l'exportation du bétail, aussi que le chargement et le déchargement du charbon etc.etc.A l'avenir Sorel va servir de centre d\u2019exportation à la campagnic.Elle aura là ses entrepôts de charbon.Elle va probablement dépenser à Sorel dans le cours de l\u2019automne prochain $50,000 pour la construction de quais ct de paresaux bestiaux Le Grand Tronc ne prendra possession que le 10 septembre prochain.La nouvelle taxe sur les ban - ques et les assurances.Le trésorier-provincial a eu mardi dernier, à Montréal, une entrevue avec une délégation des banques et des assurances au sujet de la nouvelle taxe.La députation aurait, paraît-il, demandé au trésorier-provincial de permettre à ces institutions de dé- latif, social et scientifique.des médailles et des diplômes.imprimés, que l\u2019on peut facilemen se procurer en s'adressant au mi à Ottawa, par lettre inscrite : Kupo sition des pécheries.les Canadiens sout invités à secon Cette exposition comprend classes d'objets différents.Voic quelle est celte classification : ler classe : Le poisson de mer \u20ac tout ce qui en concerne la pêche.savoir leur équipement, modèles v rances de vie, etc, etc.son et le moyen de l\u2019utiliser cu les points de vue.ciculture et de tout ce qui peut » rapporter, naturelle cetle partie de la créi tion.poser dans une banque, le montant |que l\u2019on peut en retirer au point à de cette taxe, en attendant que les tribunaux se soient prononcés, sur la validité de la loi elle-même.Le trésorier n'aurait comsenti qu\u2019à accepter le montant sous protèt, c\u2019est- à dire que s'il arrive que les tribu- nauxdécident que la loi qui impose la taxe nouvelle est ultra vires, le montant que l\u2019on aura versé dans le Trésor Provincial sera immédiatement remboursé.\u2014\u2014010\u2014 \u2014\u2014 Le Credit Foncier.L'assemblée générale annuelle des administrateurs du Crédit-Fon- cier-Franco-Canadien a eu lieu hier à Montréal.Les amendements que la Législature Provineiale a faits à la charte de cette institution ont élé soumis aux administrateurs.La Compagnie a depuis le commencement de ses opérations investi un capital de 81,225,000, et elle efit prêté davantage s\u2019il lui eût élé possible de vendre ses bons à Paris.Nous donnerons plus tard le résultat des délibérations de celte importante réunion ams J Qn rem eee Exposition Internationals de pécheries.Une grande exposition inlerna- tionale de pêcheries doit avoir lieu à Londres en 1883.Elle vient d\u2019être officiellement annoncée.Elle aura licu le ler mai de l'année prochaine et ne dnrera pas moins de six mois.Toutes les espèces de poissons qui existent y auront des représentants spécimens, et celte exposition aura pour effet de donner des renseignements précis sur Cette partie importante du règne animal, sur le modus agendi de toutes les espèces de poissons possibles, sur leur ulilité dans l\u2019économie domestique.On en reviendra avec des idèes cxactes sur vue commercial, etc.collections d'amateurs.Congres Foresticr.Les stances annuelles Ju congré forestier américain chain, Unis a élé cordialement invitée assister aux délibérations.de personnages importants ct dd voisine.dre une part active aux séances à cette importante réunion.être discuiés : lo Moyens à prendre pour cou 1 ver nos forêts.8 à ce qui concerne leur existence.de l\u2019ouest, les bois de conimerce.\u20ac 3 5 les endroits on ils existent.ravagent chaque année.lieu les délibérations.imma ve men (J) rors Une question réylée.ont adopté hier soir une résolution des plus importante.Elle concerne le réglement de la balance de notre souscription pour la construction du chemin de fer de la rive Nord.Ainsi il a été résolu sur proposition de M.l\u2019échevin earn, second: pir M.le consciller Charleson : Que Son Honneur le maire sus! tu la valeur des pêcheries au point de'il est, par les présentes, autorisé A Les exposants recevront en prix Pour être admis à exposer, on doit en faire la demande avec des blancs nistre de la marine et des pècheries Le gouvernement de la puissance doit y prendre une part active.Tous der les efforts des autorités fédérales.six 2me classe : Tout ce qui regarde la condition économique des pêcheurs, plans de Lälisses, leursapparcils, etc, leurs contrats de société, leurs aszu- La troisième classe comprer .lu préparation, la conservation d.-i3- Laquatrième classe regarde la pis- La cinquième concerne l'histoire Dans la sixiè.ne, il s'agit de 1 historique des pêcheries, et du hénéfice Enfin laseptième consiste dans des doivent avoir lieu à Moutréal, lundi et mardi pro- La presse du Canada et des États- Le congrès forestier se compose savants distingués de la république Un bon nombre de canadiens étui- uents en font parlie, et doivent pren- 20 Devoirsdu gouvernenr nt quant Jo Le meilleur moyen de faire croitre dans les régions non hoisées d\u2019en augmenter la production dans Le congrès doit aussi délibérer sur la protection de nos forêts contre les incendies désastreux qui les C\u2019est sous le patronage du licule- nant gouverneur qua doivent avoir|\u2018U'il est à craindre que le pen de Les membres du Conseil de Ville réclamations qu'il peut avoir contre la corporation, surtout au sujet de la souscription de la cité au capital- actions du chemin de fer de la rive nord, ainsi que lus réclamations que peut avoir la corporation contre le t{gouvernement, lv tout conformément aux conditions contenues dans le rapport du comité des finance que l'on à unanimement adopté, Voici maintenant lus vonditions du gouvernement telles que contenues dans le ranpo:t In comité des finances : Le gouvernement abandonne les débentures à sept pour cent non rachetables de la crée de Québec, jusqu\u2019à concurrence de 8275,000 pour recevoir en retour, pour un thmontant de S205,U0U des débentures à à pour cent et rachetables.Hae- quitte la Corporation des 5600000 qui lui restent cncure à payer sur sa souscription au chemin de fur de la Rive Nord; il donne de plus quittance à la corporation, sur r'écep- tion de 850,000, de tout cu qu'elle peut devoir au fonis d'emprunt municipal ; d'ici aa 50 avril 1333, il s'engage à enlever le chemin de fer de la Rive Nord de la tuv du Prince s| Ldouard.IL assume la respousaliiite de tons les dommages qui résulient du passage du chemin de fer dans cette rue ; il transporte à la Corporation la propriété du paru à hois et des bâtisses qui y sont érigées 5 il « (s'engage à payer à la Corporation en cin versements annuels, 875,- OU, sans intérêt, pour terminer la rue St-André d'ici au 30 novembre prochain, et pour faire prolonger la c| voie ferrée, par la rue Dalhousie jusqu'au quai de la Reine.do eotle date an $0 avril 18:6.Pe son cote, la corporation cede tous les droils qu\u2019elle peut avoir dans la propriété du chemin de fer de la rive Nord, ele abandonne au gouvernement la propriété du havre du Palis ; elle s'engage à payer sept pour cent d'intérèt zur des debentures non rachetables, au montant de $143,000 qui s: tronvent entre les Mains du rouvernement et 5 pour cent sur $207,009, et en fin de compte elle devra payer an gouvernement la sonnne de 850,000.i t y = à semen {me ee = el 4 la demande de l'un des hommes les plus marquants de la Gaspésie, nous publions la correspondance suivante, mais çans nous tenir responsulde des opinions qui y sont émises et des faits qui y sont énoncés, n\u2019en ayaut aucune | connaissance personrelle.Comme M.Flynn est accusé d'uns imanière grave, Voici quels sont les sujets qui vout {s'il désire so défendre dans nos colonnes, la justice nous fera un devoir de les lui - |ouvtir.Camte de Garp.Monsieur le Rédacteur, Un mot du comté de Ge-prt pu te respire actnellement à pleins pou (| ans l'air frais eb fort dion! des bords de la mer.La pêche dn mgrae weld pus qu'ici bien peu productive, : L c'est à peine si daus les meillours endroits de pêche on pourra compter our une prise moyenne.Par suile des mauvais leinps continus du printemps dernier, les sc- mences ont élé tellement retardées grain semé alors ne prarviciine pas à maturité.La perspective est donc Lien sombre, Aussi plnsieurs f«millus désertent actncliement le comté et à l\u2019œu- tomue uu tiers an moins de la popu ne pas mourir du faim, de s'expatrier et d'aller demander de l'on- vrage aux chantiers de l'Ottawa ou es Etats-Unis.Ne serait-ce pas le Lon temps pour dit, il fut autrefois si prodicne.p sititout cn temps dion a Vid ( lation de (Gaspé, sera forcée, pour |« Cour suprême eut été rendu, l\u2019on nifrit à l'honorable Commissaire des Terres de la Couronne, M.Flynn, un prix très élevé pour l'achat de ue les pècheurs de Gaspé de demander quelques lots le long de la riviere| jon tour Ayan fait utass de ! Uni e Elce- à M.Flynn, leur député à l\u2019Assem- [Cascapediac, dans le comté de Bona- blée Législative de Québec, la réali- [venture.Celte offre fut refusé mal-|réagit avec une étonnante eflicac té contre sation des promesses dont, in'a t-on [gré que les colons fussent prêts à se|les douleurs que l\u2019on peut reenur dans les Où sont ciles duue ilées, Gus pro-|xOuvernement, Musses agbifiques qui devaient Flynn, réservait la jussession des!sirer.apporter l'aisanse dans chaque fa-|lots non concédés le long des rivières mille ?Si vous posez cette question |à saumon et voulait se créer une aux pécheurs,ils vous disent qu\u2019elles |source de revenu en louantlui-môme se sont envolées avec les convict'ons|ces rivières, politiques de M.Flynn.Comment se fait il done qu'il n'y Ces gens se trompent cependant.|a que quelques semaines, l\u2019agent du Les promesses n'ont pas été tenues, Commissaire des Terres de la Cou- mais malgré son célèbre saut M.|ronne au Bassin de Gaspé, vendait à Flynn est toujours resté libéral, ctjun autre des beau frères de M.Flynn quoique faisant partie d'un gouver-fet & un frére de co beau frère, trois tement soi-disant conservateur, ses [lots le long de la rivière l'abos daus sympathies sont restées acquises à|le comté de Gaspé; ce qui donne ses amis libéraux.au beau-frère ct au frère du beau frère Depuis l'entrée pev /riomphale dujle droitexclusif de pêcher le saumon député de Gaspé dans le cabinet{dans la dite rivière de l\u2019ahos ?Chapleau, tout le patronage de ce Est-cu que j'oublie encore quelque gouvernement a été, dans le comté [chose ?de Gaspé, donné aux libéraux, pa-| Non! celle fois c'est bien là tont raitil, Des conservateurs éprouvés,|ce que M.Flynn, comme ministre a ayant pour le parti fait maints|fait pour le comté de Gaspé.Au sacrifices, ont été mis de côlé pour]moins c\u2019est là tout s'il faut croire ce l'aire place à des libéraux incompé-|que les Gaspésiens disent, et je n'ai tents et incapables.aucune raison pour douter de leur Plusieurs m'ont détaillé Loutes les parole.tracasseries, toutes les injustices dont certains conservateurs ont été l'objet de la part du gouvernement Chapleau, ctla chose serait incroya ble si je n'avais été moi-mème témoin de ce qui s'est passé ailleurs que dans Gaspé, et si je n'avais pas confiance aux lomines avre qui j'ai causs à ce sujet.ies ministres, ronfrères de Flynn, connaissent-ils cetle conduite de leur collègue ?Peut-être, mais alors ils laissaient faire au ucm de la conciliation ! Que c'est beau la conciliation ! ! Weureusement que M, Chapleau ne pouvant concilier sa position de premier-miinistre avec les nombrou- sus promesses qu\u2019il avait dn faire peudant la dernière session, est disparu de la scène politique dans la Province de Québec, ct a été remplacé par un franc conservateur qui ne semble pas vouloir transiger avec les principes, puisque son premier acte a été de remplacer par des conservateurs éprouvés et capables deux étais du cabinet Chapleau, Vovageantdepuis plusieursannées dans ce beau Comté de Gaspé, il a toutes mes sympathies et je regrette pour lui la disparition de son député du Conscil Exécutif : un membre du Aussi, si vous voulez faive lâcher un pêcheur, autrefois ani de M.Flynn, parlez lui de l\u2019ex-Comumis- saire des Terres.Ce pêcheur aussitôt votre question posée, vous regarde dans les yeux pour voir si vous voulez rire de lui et pour tonte réponse, vous n'avez bien sonvent qu'un juron M à l'adresse de M.Flynn ; juron ox.\u2018|pressif et qui à lui seul vaut bien des phrases.Puis ce pauvre pécheur courbe la tite.La honte de sète laissé prendre aux arguties de M.Flynn et de ses cahaleurs semble l'écraser et en laissant cet honune, vous êtes convaincu qu\u2019une sourde colère se cache hez lui et quil n'attend qu'une o-casion favorable pour se venger.\u2014\u2014\u2014000-\u2014\u2014\u2014 LA CULTURE DU TAHAC.Un correspondant nous écrit que le tabac est cultivé sur un très haut pied dans la paroisse de St-Alban pur M.Ferdinand Leclerc, un jardinier de réputation.Il dit qu'il à mesuré lui-mêrae certaines feuilles «e tabac et qu'il en a trouvées qui mesuraient 31 pouces en rouverneruent a toujours plus d\u2019in-[longueur sur 15} en largeur.Notre fluende qu\u2019an qu\u2019un simple député [correspondant ajoute, qu\u2019à ce point de et le Com'é qu'il représente en héné-|vue là, St-Alban, loin d'être intérieur à ficie; mais au nom dn parti conser-| Joliette, lui est de beaucoup supésieur.valeur, d qui, malgré sa répugnance,| Nos félicitations les plus cordiaics à l'on avait Impose MCssIenTs FIynn] co maître en horticulture, et Paquet, je félicite cordialement l'honorable Moussean de la ligne de conduite qu'il a suivie, et certain que les conservateurs de Gaspé ct de Lévis ne m\u2019en voudront pas je dis à l'honorable Premier: Vous avez fait un acte de justice depuis longtemps desire eb impatismment uttendu, Apres tout, aul a servi a la population Gaspésienne influence de M.Flynn comme ministre ?à rien lu tout.si les données ne l\u2019on me fonrnit sont exactes La famille de M.Flynn et quelques irlandais lihéranx ont seuls profité de son passages au pouvoir : Un de scs beau frères nommé garde- forestior ; un de ses oncles sous- agent des terres de la Couronne à Percé ou.nme dit-on, cetie sous- agence n'était nullement nécessaire ; ur de ses frères à uve sinéeure (l\u2019on n\u2019a pas pu me dire laquelle) ; UU] Avant de revenir au pays natal niceseurs libéral pur erin Grand-Connétable |Gouin et Lemieux ont parcouru la Terre du Comté ; un antre libéral coroner ; |Suinte et visité la plus grande arti quelques libéraux conducteurs de chemins, voilà à peu près tout ce que monsieur Flynt ad son avoir comme ministre.Pardon ! jousliais au mois d\u2019avril| VOUS apprenons qu\u2019aussitot après sen dernier, comme vous le savez, ta [arrivée & Lurie, hon, M.Fabro a ouvert cour Suprême déclarait que les pro-|les bureaux de l'agence canadienne au priétaires le lots de terre sur les|numéro 0, rue do Chabanais, pros la plr co bords des rivières non navigables, |Louvois.avaient le droit de pêcher dans les| Nos compatriotes do passage a Pais aux des dites rivières.Quelqne|pourront y obtenir tous les renseirr.e temps apres que ce jugement de là!ments dont ils auront besoin.De retour au pays.Le chemin de fer de la rive Nord tn\" à Alphonse Lemieux et M.l'abbé Goum, que le Séminaire de Québec euvorait à Bonne, 11 y a trois ane, pour étudier un Colère Iue tain.M.l'abhä Guais -'v-i arreté Cu rottte à Batiscan pour pasrez quelques joirs an milieu de ta famille.M.l\u2019abbé Lemienx a été tinmimé vesis- tant-directeur au Grand Séinitiure et pre ferseur de phälosophie à l'Université-Javd.Il eût été difficile de donner au directeur du Grand-Sénminaire,le Révérend M, Manel, un meilleur auxiliaire.M.l\u2019abbë Gouin & été n3 pelé à titre partie de la faculté de Theolosie à l'Univer-ité- Laval, comme proft-senr.de l\u2019lnrope.\u2014-\u2014\u201400 \u2014\u2014+ \u2014 = om\u2014\u2014 0) a on M.Wm.Boyd, Hill de Cobvur:, écrit à rique du Dr Thomas, jærcant quelques Années, je me fais un plaisir d\u2019atiester qu\u2019il ys 80h 3 .oe ar endre sur ces lots et à en comme.reine ct Jes Cute Je a eu servi dang te Eh) re po des cad ae croup ches des entonts of j'ai er de suite le défi (chere ak 11 ltrouvé qu'elle avait dans ges cas 13 conte répondit alors M.dans les autres tout l'eit' à pie Po peut eee ramené de Montréal, jeudi soir, M.Pubibée Lied DARA NEES + 4 Um nous communique la correspondance suivante.Comté des Deux-Montagnes Nos deux candidats se sout ren voutrés de rouveau, dimanche le 20 courant, apres la mersse, 4 St Colom.han, etaprès les vêpres, à St Cannut Dans ces deux paroisses, comme Jans toutes celles visitées jusqu\u2019à ré:ent, M.Beauchamp à remporté te succès le plns complet.Sous lef \u2018et de sa parole éloqueute et c\u2018an- vaincue, les habitants de ces deux iv alités, ont proclamé bien haut, par leur applaudissements réitérés, que la vente du chemin de fer, l'emprunt des tros millions, l\u2019imposition des taxes.« : l'augmentation des salaires, votés par M.Champagne, staient, dans les circonstauces, autant de mesures ruineuses pour la province M Champagne ayant essayé de justifier sa conduite par celle de son chef.M.Chapleau, et par la majorité.qui, de voncert avec Iui avait sanctionné ces diffe.rentes mesures, surtout la vente du chemin de fer, dans la chambre basse, M.B:auchamp lui répondit.avec approbation unanime de tous les électeurs, qu'on ne pouv it pas attacher d'importance à cette majorité de la chambre d\u2019assemblée.que si l\u2019on voulait avoir nue idée juste de vette honteuse transaction, il fsllait regarder plus haut dans la législature, et voir ce qui s\u2019est passé au conseil législatif.Que là l« grand chef des couservateurs M.de Bou cherville, suivi de lous les conseillers vraiment indépendants.auraient certainement fait échouer cette mé sure inique, si l'on eut eu recours aux procédés les plus étranges pour la faire passer de vive force, grâce seulement à la voix prépondérante du président: M.Champagne est atléré, et il a raison de l'être.pnis- que dans St Colomban, son vrai château foit, il ua pu soulever un seul mouvement d'approbation.À St-Canut, c\u2019est pis encore, tous les électeurs, avaut à leur tète MM.James Murphy, Prosper Lachapelle.John O'Conuor.Paul Toiv.Major Longpré, &c.£e.se sont prononcés franchement pour le caudidat des cultivateurs; c'est à peine si M Champagne pourra conserver.dans cette paroisse, une dizaine de votes.De fait, nous considérons le sort de la lutte comme fixé.Le candigat de l\u2019agriculture sera certainement élu avec au-delà de 300 voix de majorité XX.rs L'Assomption au Cap Pele.N.-B.M.e Rédacteur, L'an dernier à cetle époque-ci un correspondant écrivait au Moniteur Acadien à l\u2019occasion de la première celébration de l'Assomption de la Ste-Vierge, au Cap Pélé, comme Fite Nationale des Acadiens, et disait : « que vu l\u2019enthonsiasme du peuple dans la première célébration e leur fête nationale, il croyait que Pélan était donné, et que la popularité de l'Assomption, comme fête nationale, était assurée.» Fh bien, M.le Rédacteur, ce correspondant ne s\u2019est pas trompé.puisque la célé bration.de cette année en est une preuve irrécusable.Mardi dernier, comme un bon citoyen catholique, i me disposais à me rendre à Eglise, mais un peu tard, il est vrai, le temps était si défavorable.Cependant je tâächais d'encourager les autres en disant contre mes convictions que le temps allait redevenir beau.J'en étais là, quaad une remière détonation de canou vint rapper mon oreille, et réveiller mon patriotisme \"iulormi, plus d\u2019hésitation alors, allons célébrer notre fète nationale.Aussi voilà que tout à coup le temps redevient beau.Une foule nombreus> accourt de tous .cotés.Le canon contiune À se faire entendre.Des drapeaux flottent sur la tour de l\u2019église.L'vnthousiasme est re.veillé, la joie «st peinte sur toutes figures.Un peu après les dix heures la cloche sonne le dernier coup.La foule empressée esvahit ; l'enceinte du temple, qui présentait un coup d'œil magnifique.Les autels étaient couverts de leurs plus belles fleurs et entourés de verdure.De magnifiques tapis en ornaient les dégrés Tee colonnes de l'église, elles aussi, étaient ornées de verdure, en un mot la parure était splendide et digne de la fête u'on célébrait Le Révd Messire llebert chanta la messe, et lit, après la communion, un sermon des plus onc tieux sur l\u2019Assomption de la Ste- Vierge.tächant surtout d'inspirer rar ses paroles.l'amour et la dévotion envers celle qui en ce jour glorieux {nt enlevée au ciel, et cou ronnée reine des anges et des saints.La messe terminée, la foule se réunit devant la porte principale de l\u2019église pour évouter messieurs les orateurs de la circonstance.Le révd M.Hébert prit la parole le premier, et parla de la fête nationale ; que chaque peuple a sa fête nationale ; de l\u2019esprit qui doit y régner, de s'unir surtout ; que « l'unton fait la force : ; devise que nos frères du Canada ont adoptée et si bien com prise.Noussommesan début,ajouta- til, nous sommes faibles encore, mais si nons nous tinissous Nous deviendrons forts.Pour cela supportous tos hommes publics, nos co-nationaux, ne consi.dérous pas Jes défants qu'ils pourraient avoir iet qui n\u2019en a pasi, mais considérons plntôt leurs bonnes qualités.Nos frères An Canada ont fait de même, imitous-les.Célébrons surtout chaque année et de tout cœur noge fête nationale.Nos frères des rives du St-Laurent nous encourangent du marcher en avant.Is ont commencé comme nous, et la fête de l'Assomption deviendra pour l'Acadie ce que la St Jean-Baptiste est pour le Canada, savoir : le trait d\u2019union de tous les groupes d'Acadiens épars ici et là ans l\u2019Acadie.Son discours fut assez long.1 termina enfin en suggérant l\u2019idée de former dars la paroisse une société de l'Assomption.sur le modèle des sociétés de la St Jean- Baptiste établies partout dans le Canada et aux Etats-Unis où il y a des Canadiens.«J'aurais encore, dit-il, des choses à vous dire, surtout celle d'encourager de tous vos efforts l\u2019éducation, mais ici je cède la place à monsieur Pacifique P.Leblanc, ancien élève dn collège StJoseph qui, j'en suis vertain, fera son devoir là-dessus.» M.Leblanc monta donc à la tribune au milieu d'un tonnerre d\u2019applaudissements.Il s'excusa d'abord d'être peu habitué à parler en public, et puis aborda généreusement le sujet de éducation.Il montra dans des termes des plus convaincants que c'est l\u2019éducation qui fait un peuple ; que c\u2019est l'éducation qui a fait le peuple canadien ce qu'il est aujourd'hui, c\u2019est-à-dire le rival des autres peuples.» C'est l'éducation, dit il, qui nous fera prospérer, et nous fera arriver avec le temps au niveau des autres peuples plus for tunés que nous jusqu\u2019à présent sous ce rapport Envoyons donc nos enfants à l\u2019école, au moins à celle du village.Un bon nombre d\u2019entre nous pourrait en envoyer au collège, car plusieurs ont assez de ressources pour cela.Nos enfants, qui certes ne sont pas dépourvus de talents, iraient plus tard grossir les rangs de nos hommes publics, et les aider à travailler à l\u2019avancement spirituel et politique du peuple acadien.Nous avons un collège au milieu de nous, \u2014le Collége St-Joseph\u2014envoyez-y vos enfants.Là ils acquerront les connaissances nécessaires à leur état et à la patrie.» Ici finit mon résumé de son dis cours que j'aurais désiré rapporter en entier, mais ma mémoire me fait défaut.En somme son discours était magnifique, et n'avait qu'un défaut, celui d'être trop court.En finissant M.Jeblanc appela à lui succèder (et avec lui tout l'auditoire) M.Désiré Leger, lui aussi élève du Collége 8t- Joseph qui y a terminé son cours d'étude cette année.M.Léger monta donc à la tribune au milieu de l\u2019approbation générale des assistants.« Mes dames et messieurs dil-il vous m'\u2019appelez à vous adresser la parole, et je n\u2019y suis nullement préparé.LE CULTIVATEURS'il s'agissait du catéchisme je pourrais peut-être vous le demander, car l'ayant enseigné dernièrement, il est encore tout frais dans ma mémoire.Eclats de rire général.Et bien puisque ce n\u2019est pas de catéchisme dout il s\u2019agit, il y à surtout une chose que je vous ferai remarquer.L'an der nier lors du la première célèbration de notre fête nationale, j'avais l\u2019honneur de vous adresser la parole je vous disais en finissant que notre prochaine fête serait encore mieux célébrée que celle qu\u2019on venait de célébrer.Bien mes amis, je suis heureux de constater que es paroles se trouvent maintenant vraies, car malgré la pluie de ce matin, il y a um plus grand nombre de monde présent que l'an dernier, ce qui est un très bon augure pour l'avenir.M.Léger nous parla ensuite de nos ancètres, de leur courage, de leurs fatigues et de leur patriotisme surtout en termes les plus séduisants.Il fit aussi un chalereux appel à la jeunesse acadienne de s'emparer des terres neuves dans le comté de Kent et ailleurs, de ces terres qui offrent bien plus d\u2019avantages, que celles qui ont défrichées nos pères.M.Léger parla aussi de l\u2019éducation, secoudant ainsi ce qu\u2019avait dit M.Leblanc, et ajouta encore plusieurs autres remarques fort appropriées.Il parla encore du patriotisme, en général, encouragea le euple à s'unir et à supporter nos 10mmes publics, ceur en un mot qui s'occupent de nos intérêts et de notre avenir.M.Léger nous à entretenu assez longtemps, et à en juger par les applaudissements de l'auditoire, son discours a grandement intéressé.En effet son discours était bien approprié aux circonstances et propre à être compris de tont le monde.M.Francois Comeau fut ensuite appelé à prendre là porole, et sng- géraune pensée qui, il faut l\u2019espérer, se réalisera avant longtemps.C\u2019est la formation d\u2019une société d'agriculture, qui certes ne manquerait pas de donner les plus heureux résultats.Chacun connaît le bien immense que peut produire une telle société.et c'est ce que M.Comeau nous prouva en peu de mots.Enfin les discours étant terminés, tout le monde rentra de nouveau dans l\u2019église pour la bénédiction du Très- Si-Sacrement qui fut donnés par M, le célébrant de la grand'mess> du jour.En résumé, eu ésard aux circonstances plus hant énoncées, la célébration de notre fête nationale a eu ici un succes complet.Tout le monde était entlhousiasmié, et se promet bien de la célébrer eucore l\u2019an prochain avec plus d'éclat et d: soleunité.Voilà, M.le rédacteur, ce que je désirais vous communiquer touchant notre fète nationale ici.Je vous remercie d'avance de votre obligeance en insérant ces lignes dans votre intéressant et aimable « Cultivateur.» Agréez Monsieur les vivilités d\u2019un de vos abonnés Acadiens Cap Pélé, N.BB 17 août 1882.rev Une fête religieuse à Sandy-Bay.H y # uu mois, Sa Grandeur Mouseigneu Langevin, en visite Postorale dans une partie de sou diocèse arrivait à Saudy-Bay.L'entrée de Sa Grandeur dans cette pa- roisee importante, se faisait avec toute une solenuité digne du haut dignitaire ecclésie astique que l\u2019on avait à recevoir.Une cavalerie improvisée était allée au devant de Sa.Grandeur pour Ini servir d\u2019escorte.Les chemins avaient été décorés avec goût.Moureigneur Langevin était suivi de tous les paroisstens de l'indroit et des alentours.On remarquait ici et là des inscriptions de circonetances eutrautres, à l\u2019eatrée du jardin du presbytère, celle-ci : Béni soil celui qui vient au nom du Saigneur et cette autre au-dessus du portique du presbytère : Soyez le bienvenu.Enfin à l\u2019entrée de l\u2019Église : Honneur au pontife de notre Suinte- Eylise.Sa Grandeur hénissuit pendant le parcours ses ouailles agenouillées le long du chemin.phale avait quelque chose d'imposant, Malgré le long trajet que le digne prélat venait de parcourir dans les montagnes, il était encore souriant et paraissait oublier la fatigue en présence d'une aussi belle démonstration.Monseigueur Langeviu était acconipu- gué du révérend Père Beaudevin, S.J, de M.Winter, curé (de l'Ile Varte, et de M.Bossé.truction, avec toute l'éloquenve qu'on lui connait.Un remarquait au chœur, MM.Koulesn, curé de Matane, Drapeau, curé de la Rivière Nlanche, M, Moreau Jeudi, ane cérémonie relimeuse d'un caractère tout nouveau pour Ja pupula- tion de cette localité avait iiou avec tont | l'éclat et Li grandeur «dont ou l'entoure d'ordinaire.À troie heures, dans le cours de l'après | midi, Monseigneur [Langevin était appelé À bérir une cloche achetée par les paroissiens de Sandy Bay.Cette écrémonie expliquée \u2018l'ibord avec clarté et avec éloquence par M.le curé de l'ile Verte, M.Winter, a \u201cté Les personnes des plus intéressantes.qui avsiert l'honneur étaient le Révérend M, Dion, curé «le la Rivière-Uuello qui accompagnait sa sœur, madame Des Rosiers ; M.A.Carrier, et madame Ratté : M.Le Xaucier, et madame \u2018ivay.le Pr [ahtve et Mde =, Le page.Sa Grandeur est allée en dernier lieu visiter dans les Lois, Une paroisse de création récente, et qui doit le jour à l'énergie et uu 23lo infatigable de MM, le curé de Nandy Lay.le Rav.ML.Moris sette.Cotte paroisse nouvelle porte le prénom de son fondateur, St-Dumase, et se compose d'une centaine de colons.Ces braves gens ont demaudé un curé à Sa Grandeur.Leurs vœux vont étro exaucés.L'automne proclhisin ils suront un prêtre au milieu d'eux.mess aD me Elections contosters, Voici la Tete des c'eutions conites- tées : LIBERA West Milalesex, O.Îtus: South Perth, OO.Trow West Huron, O.Cameron North York, O.Muloch North\\Ventwarth.O.Bat Monck, DLL Le ces J À Melaiiem.Bro:nv, .Fisher.Portneuf, Q.St-Géorges Prince Edward, O.Platt, sonth Norfolk.O.Jackson.Annapolis, N.E.Roy.East Bruce, 3 .Wells.Westinorriand, N° B.Sir A.Sach Albert, N.B.Rogers CONSERVATEURS Monck, Oa L.McCain last Hastings, 0.White.West Hastings, 0).Rebertson.Lennox, O.81rJd Macdonald Kent, O.\u2026.\u2026.Smyth.Russell, O.Dickinson.York North, 0.Anderson.South Simcoe, O.Tyrwhilt.Berthier, Q.Cuthbert Québec Centre, () .Dossé.Gloucester, N.B.Barus.Westmoreland, N 3.Wool.Kings, N.E.Woodworth \u2018saga NP l\u2019oster.Kings, N.II.nl.Albert, NB.Wallace.\u2014\u2014 eer em Guerres de Angleterre.11 est vraiment étonnant de constater le nombre de guerres, grandes et petites, que l'Angleterre a eu à soutenir depuis un demi-siècle.Depuis 1838, on compte scize guerres que l'empire britannique à engagées pour défendre ses droits et venger l'honneur du sou drapeau, Le spectacle de cetle entrée triom Voici le nom de chacune de ces Jo La cérémonie de le coutirmsation avait|Acouatan.Det, 1, IN.lieu le lendemain, avec solennité.Le Chine LA - * .- .- > révérend Père Beaudevin fuisait l'ius-}} curé «de Métis.et Diur, curé de la Rivière Sigh.Ouelle.Ti guerres, l\u2019année et le nom du premier iministre sous icquel les Au- glais ont eu à comtattre.Comme on ie verra, les libéraux ont guerroyé truize fois ut les conservateurs.trois.Après cela, que l\u2019on vienne nous cire que le parti libéral n'aime 538 le tapage et le désordre ! Pave Date Premifor-Minist.Lord Melbourne Lord Melbourne Lord Metheurne Lord Jolin Russet! Lord Aberdeen Lyrd Fulmerston dord Falmerston Ain os, 1510 co Nov, 3, Is.» Dee, 31, 15) Mar 27, 1851.«Oct, 24 IN dun Bey Is uov 26, 1x67 M Disraelt Nov 1, If Lord Palmerston Aout I INE) Lord Polmerstei Nov.6, 4807, 0h.Disraeli CNCpLI RTE ONL Gladstone NOV ZLINS Conte de Be aeQnistin id A Shan, KL Isa: + Beacons tl Pranavaal Doe, So, ao.ML Gladstone Favite Juil - ISS ML Giands tone N Zétarute Pere, LL, rm eB Gre err mr LORRESPIHOANLE PAHISIENES bu C'ANARIIF = Au oimieticement de la du 14 puillet, j° unitisttre avaiteu ut 80 È, quoique plusieurs dé-u Les, cntrauires M.Uamibetli, eiuls- nette» de servir le parrains et de marraines,[seut «risqué lapolitique cgvptienue de M.de Freycinet.avaien Les chambres voté uni eréilit de 7,835,060 franes demandé « pour parer aœux ovantualites que peuvent nous créer les evénements d'Egypte.Los mrinistres joulssaient de leu: surees, lorsque, tont à coup, ils on.élé assailtis par une Dourrasque.Ur naturel de 31 Cochinchine de Saigon Trairhement débarqué, l- cloven Biancsubé, a demandé à interpeler le gouvernement au jet cle le mairie contrate de Paris M.Goblet, ministre de l'intérieur, à accepté l'intorpellation.On croyait que la question de lu mairie Centrale avait été renvoyer aux calendes de lan +0 de la truisi ème République, depuis que M Grèvy avait mis pour condition de sa présence aux banquelles de PITO- tel-da-Ville, que le citoyen Songeon président du conseil muuicipal, ne dirait mot du la mairie, Le citoy- eu Songon s'était exécnte ; il le fai lait bien.Quel intérét nu deputé cociinelr: vois et la Cochinehine, qu'il repré sente carrément, peuvent-ils avoir Ace que Paris soit Où ne soit pas Jdoté Tana mairie centrale 7 Ges! Lilicile 4 comprendre.Mais al est facile de comprendre gue les dep tés puissent vouloir pour plaire au conseil municipal, ne pas laisset dormir la question, toutefois ue su souciant pas d'attacher le grelot, «- sont servi da citoven BDiancsuhé pour cette opération délicate.Le Cochinchinois y est allé du wow cour, comme sil se fût agit dela mairie centrale de Saigon.I! + pressé lu gouvernement de donne une solution immédiate ét de ten: ses engagements.M.René Goblet a wie qu'il y wit en des engagements envers le conseil municipal.Cependant il a déclaré être toujours favorables à l\u2019auc'ois- sement des franchises municipales.même pour Paris.Ce langage cal culé pour plaire à tout le mond».w'a satisfait ni les partigans nu les adversaires de la mairie.Le citoyen Devès, jadis pécheur es ministères qu'il jette à l\u2019eau au.jourd\u2019hui,et M.Jean Casimir l\u2019érier, serre file du centre gauche, ont de posé un ordre du jour repoussau:! tout niet la création de la mairie centrale.Le citoyen Devüs, en dêve- loppant cet ordre du jour.a iusiste pour démontrer que « la mairie centrale constituerait pour la Répn- blique le plus sérieux danger» M.Goblet, jugeant que s\u2019il ue su maintenait entre deux eaux.le nn nistère tout entier ferait le plongeon avec lui, déclara que le gouvernement n\u2019acceptait que l'ordre du jour puretsimple.C'était de la «bravouren en pure perte.L'ordre du jour Deves et Périer a Été voté par KO vois de majorité.À la suite de ce vote atleignant non-seulement le ministre de l\u2019intérieur mais encore lu ininistère, Celui-ci a donné collectivement sa ait Di vu démission.M.Grévy a rélusé d'accepter cette démission et représenté combien serait grave une crise m- nistérielle dans la situation actuelle.M.Freycinet qui, s'il doit tomber, aimerait mieux être reuversé pau uu coup indirect que par un coupdirect, a maintenu, «jusqu'à nouvel ordres sa détaission, que M, Grévy à per sisté À ne pas accepter.Le «nouvel ordre» s\u2019est produit.> lendemain, à la chambre, au moyen d\u2019une interpellation du ci toyen Sadi-Carnot «sur la situation ministérielle» Ni M.de Freycinet ni M.René Goblet n'étaient an bane des ministres, où l'oit ne voyait, conune personnage important, que viljustre Ferry «prét à répondre au nom du gouvernement), Entre compères l'entente est facile «Si puisqu'elle est faite d'avance.LE CULTIVATEUR, 5 tt à son devoir de fonctionnaire el ne l'autorisait pas à retirer sa démis- siou, quit avait donnée dans 'nnique pensée d'affirmer sa fidélité aux principes de la Niherté communale qu\u2019il avait défendus toate sa vie.Di lintervalle M Goblet avait {ait anualer cette déhibération, par an décret présidentiel, auquel le conseil « répondu, #) voix sur 44 votants\u2014par un nouvel ordie du jour «invitant M le préfet de la Seine à retirer sa démission.» Cet ordre du jour, tout aussi illégal que le premier, prouve le respect de la majorité du cor-seil pour la majorité de la chambre et pour les décrets présidentiels.\u201d Un ami» de M Goblet a failli an interpellant le ministre au sujet de votte seconde algarade du cou soulever ung nouvelle hourrasijue M.Jolibois s'est étonné de l\u2019incident soulevé d\u2019une façon préventive par M.le président «qui ue connais sait passa pensée» Après queiques mots pour rappeler que son amende ment n\u2019avait d'autre but que de de.mender l'exécution de la fon, il adit que le coup d\u2019Etat avait été ratifié par 5,060,000 de suffrages et que personne n\u2019avait osé s\u2019y opposer.Le citoyen Benjamin Raspail, en entendant ces mots, s'est liiveé à la tribune et écrié tout d'une haleine : «Les hommes du ?décembre ont mitraillé des femmes et des enfants sur le boulevard des Tialiens, obtenu des votes par les baïonnettes, gaspilié le trésor, mené la l\u2018rance à Sedau et vendu la France à la Prusse, comme Bazaine» La gauelie ne se sentant plus de joie,a applaudi, avec renforts de trépignements, La discussion, sur le rapport de cette commission concluant contrairement à la demande, à eu tieu dans la séatice du 2%, \u2019 Le silence sur celte discussion est ce qui convien.le mieux, car elle n\u2019a Été qu\u2019afilfigeante.Le projet du gouvernement mis aux voix, apres un ay-pel direct de M de Freycinet à la coutiance de la chambre, a été repoussé par 450 contre 76.Voilà la réponse à l\u2019appel direct de M.de Freycinet, voilà tombé de la façon l« plus pitoyable le ministère des plus grands hommes d\u2019État de la République \u2018 Les ministres out remis leur dé mission collective à M.Grêvy, qui ne l\u2019a pas acceptée.Espéraitil que la nuit porterait conseil de part et d\u2019autre, et qu\u2019on répéterait le petit scénario joué l'autre jour avec suc - Nouvelles Generales UN DEBITECR HONNRTR, Il y a quelques joura, un ancien élève d\u2019une institution à nous bien connu », bit le Canada, visitnit son Alma Mater yu | n'avait pus vue depuis vingt ans | rappela à monsieur le Sapériaur que ù- circonstances fâcheuses l'avaient em pêché «ie payer, à sa sortie du call +, une balance restée sur son compl.A pension ; et lui laissant son adresse, i! « pria de vouloir bien lui envoyer ++ compte on y ajoutant les intéréts d- vingt ane, qu\u2019il paierait immédinten- Ce monsieur est actuellement nétaché À une grande mawon de commerce «> New-York.TRISTE PIN.ou la chambre votait un ordre du jour disant que le vote d'hier «sur ane question intérieires n'inpliqule pas Un manque de conflance daus la politique extérieure du gouverie- seil La chambre lhenrensement pour j-+ ministère, élait engagée dans lu discussion du budget.M.Goblet à dooc pu répondre qu\u2019il avail déjà proposé l\u2019annulation à la l'héritier du ramphre et de l\u2019eau sédative.M.Léon Cherveau, qui était ministre de l\u2019intérieur au % septembre cis, par le citoven Sadi-Carnot et l'ilustre Ferry 7 Mais, paraîtil, la nuit n\u2019a rien changé : le mniistère persiste à se retirer.Le corcner à tonu une enquête ven dredi matin, A Montréal, 4 In prison de.femmen, sur le corps d'uue détenue «pe était morte subitement la veille.Cette malheureuse n'était arrives À ment, qué ferait le ministère ?» à tenundé le aitoven Sadi Carnot «Le ministère, satisfait de savoir que la chambre a contiance en lui.resterait à son poste, à répondu l'iilustre Ferry.Les choses paraissent Arrange uoycnnant certain ordre du jour, à La Vérité pissablemient anipliigoar- que, présenté pau le citoyen Labure, torsque le c:toveu Jules Roche est utervenu.Le président du conseil, 4 Lal dit, ne peut s'abstenir de faire commaître quelle sera son altitude quand la discussion sur la mairie centrale viendra devant Ja chambre ; 16 gouvernement, par l'organe du préfet de la Seine, subordonné dur ministre de l'intérieur, n fait dus promesses que le vote d'hier tia pas annulées.Si le prés deut du conseil ne s'explique pas sur la ma- mere dont il envisage ce vote, la chambre ne peut adapter, anjour- d'hui, que l'ordre du Jour pur et simple.Le ciloyen Devis a bien juté le ministre à l'ean, Mais He veul pis qu'il se noie.Aussi a-tbil expliqué que l'ordre du jour de la veille exprimait le sentiment de la chambre à l'égard de la mairie centrale, mais ne tranchait ni en faveur du gouvernement ni contre lui, la question de confiance indiquée dans Pinter pollation.L'ordre du jour pur et simipio présenté par le citoyen Jules Roche, avaut été mis aux Voix, par priorité, l\u2019illustre l\u2018erry a déclaré que le gouvernement ne pouvait admetire formelie de la qu\u2019une expression confiance de la chanibre.La chose de confiance, à laquelle s'était rallié le citoyen Labure, avait êté rédigée discrètement par le ci- par 288 voix contre tV5, a déclaré que thyen Gatineau, et In chambre « confiante dans le gouvernement, » cile passait à l'ordre du jour.«Déclinqué » la veille, sreclinqué » lo lendemnain, le ministère Freycinet.Est-ce pour longtemps ?Le ministère n\u2019en sait rien, et la chambre n'en sait pas davantage.Le citoyen Floquet, préfet de la Seine, s\u2019est trouvé pris entre la chambre, qui avail repoussé la mai- vie centrale, et le conseil muvicipal, à qui il avait promis la création de ja mairie, dont, bien entendu, il devait être le premier titulaire.Pour se tirer de cette Impasse le citoyen Floquet avait envoyé sa démission à M.Goblet, qui ne l'avait pas ac ceplée.Sur ces entrefaites le ciloyen Son- eon fit voler, au conseil municipal, un ordre du jour portant que « M.I'loquet, préfet de la Seine, s\u2019étaut associé au projet de rostauration de la mairie de Paris, son maintien a la préfecture était une affirmation des revendications municipales de l\u2019aris.» À lasuite de ce vote le bureau et des délégués du conseil se rendirent auprès du ciloyen Floquet pour le prier de retirer sa démission.Celni- vi répondit, le lendemain, par une lettre où il remerciait le conseil de ses démarches, mais déclarait que la délibération, qui lui avait été communiquée, «engageait une ques tion de légalité dans un sens contraire à ses convictions de citoyen présent.le {l'annulation de ses ordres du jour, sar be ecitovan Fioquet-bs a fait re vivre eu festant préfet de 12 Seine ; préfet de la Seine cn appareneu, maire de l\u2019aris, en réalité, ot élite par le conseil municipal en dépit de la chambre et des décrets de M ie pré sident de la République française.On dit pour colorer la « restanra- tion, du citoyen llequet qu'il «cédé aux invtanres de M.Goblet, autorisé par M.urévv.Ce serait bien étrange si voile rumeur était vraie, M.Grévy serait donc.maivré le silence exigé du citoyen Songeon, partisan de la marie centrale et, sur ce point, en Opposition avec la chambre.À quoi bon ?cai celle opposition resterait à état platonique.pas un président A se créer des embarras avec la chambre, en sus de ceux qu\u2019elle Ini crée.Au début de la séance où le citoyen Sadi-Caruot à rapporté au ministère la confiance de la chambre perdue la veille.on à discuté un projet de loi élevant de six l'indemnité votée.l'an dernier, au profit des peninléressantes «victimes du 2 dérembre» signature de président et qu'il saurait, d'ailleurs, faire respecter la loi pas où de suite, cnuseil triomphe malgré M.Grêvy n'es millions à hui M.Jolibois, ancien procureur gé dans le Journal Officiel, conformé parait-il, dans le nombre légiés, «des hommes qui des faveurs, des secours des pensions sur la liste Napoléon IT.civile taine portion.Leu, Le citoyen Giemenceaa, dais un état d'yxaspération élancé à la tribnue.I appuie l'amendement, mais il protesie de la manière la plus énergique +contro l'injure odiense qui vieut d'être adressée à des hommes quiout lutté, qui ont souffert pour la République et pour la\u2026 patrie (sic).L'injure, à-t-il dit à M.Jotibois, est pour vous ot la honte pour votre parti.l'œnvre de lempe- grand calme, qu\u2019il n'avait en l\u2019inten tion d\u2019injurier personne, ct qu\u2019il avait dit.«Mais continuaitil, on reproche au coup d\u2019Etat du 2?dé cembre.«Je ne perrnettrai, s\u2019écrie le président, le farouche Bris à la tribune une apologie du ?La ganche a crié bravo à cette tandis que la droite, loute entière lui criait qu\u2019il manquait à son devoir.Mais le citoyen Brisson se montaut de plus en plus, «a signifié qu\u2019il ne laissera jamais faire l\u2019apologie du 2 décembre même par voie d'insinnation ct en se référant à des votes dus à la violence et À la fraude.» néral sous l\u2019emnire, a demandé, par in amutdement, que la liste des persoutles peusionnées soil publiés ment à ln loi générale.Il y a, des privi- ont reçu et même de Si cela est vrai, M.Jolibois seru satisfait de voir que cette assemblée républicaine aura continué, 1 moins dans une cer- extréme, s'est M, Jolibois à répliqué avec le plus n'avait rien à retrancher de ce qu\u2019il son, je ne permettrai pas de produire décembre, qui élait qualifié crime par la constitution et leslois d'alors.» sortie brutale du citoyen Brisson, est monts à la tribune pour dire deux mots que voici : M, Benjamin Raspail vient de dire par tout le monde L'iuetdent d'afque l'empire avait vendu la Frauce {à :a Prusse.«Eh bien! je dis gue Qui aur de dertter muot ?Jnsqu'i}les républicains sont venus au pou- [voir avee les Prussiens pour al Hes oo La gauche + été ui justant vouiférations et des hurlemuents ef M.Cherrean.fi crédit pour parer aux even l'objet, n'a tronvé que même parmi ses collègues qui d'ordi tout prêts pour lui.Le doux minis t|mélanrolique cu retournant à soi banc.Ou est mal à l'aise sur ce banc la tâche des ministres dure et péni reudre douce et agréable, Ou aurai t| pu répondre à velte élégie du minis tre du commerce © «Si trouvez mal à aise, que ue retour bijoutière.Sénat, H s'agissait de sa proposition de paix avec l\u2019étranger.n wajor a défendu sa proposition en citant une foule de « parlementaires » dont l'opinion n\u2019a jamais fait loi, et plusieurs « criminalistes, » qu\u2019il a mal lus et encore plus mil compris.Le général Billot, ministre de la guerre, a demande, au nom du gon vernement et de l'armée, du repousser celte proposition.«inutile, dangereuse, inopporluue.» Le général Chanzy a douné une verte lecon au major ciloyen, ou citoyen major Labordeve, en lui disant: «Je ne dissimuie pas mon indignation quand je vois (que l\u2019auteur de la proposition est un otlicier en activité de service n Attrape major! La proposition à été enterrée par 212 voix contre $i.Dans le cours de la séance du 24, M.le ministre de la marine a demandé la parole pour communication du gouvernement.!l s'agissait de demander à la chambre des députés un crédit extraordinaire de 9,410,000 francs pour parer, non plus aux éventualités que peuvent Nous créer, mais «aux éventualités que viennent de nous créer les nouveaux événements d'Egypte.» La chambre a écouté avec une froideur marquée la lecture des motifs donnés par le ministre.Cette demande a été renvoyée à la commission qui a examiné le premier crédit.comme thurie; mais revenant de sit slupéfaction, elle a poussé des frovables, que le citoyen Brisson a couronnés par le rappel à l\u2019ordre de tualités « égyptieunesn à passé moins facilement au sénat qu'à la chambre.M.de léreycinet,répondaut aux eritiques dont sa politique a été froideur, naire avaient des applandissements tre des affaires étrangères avait l\u2019air sclon M.Tirard, parce qu'il y a des sénateurs «qui s\u2019efforcent de rendre ble, tandis qu\u2019ils devraient la leur vous vous Nez-vOus a vos boites de motitres.» Un s\u2019est contenté de rire, ce qui à paru scandaliser Son [excellence Le citoyen major Labordère n\u2019a -|pas é é heureux pour son début au d'insérer, dans le code de j istice militaire, «qu\u2019il n\u2019y & ni crime ni délit lorsque le refus d\u2019obéissance s'applique à un ordre dout l'exéeu- tion serait un acte qualifié crime par la loi, et s\u2019il se produit en temps La commission concluail contre la prise en considération.La niêtre Ou parle d\u2019une combinaison léon Say, Où Brisson, ou Ferry ; on parle même d'une nouvelle combinaison Freyeinet, qui « fléchiraits devant les tustances de M.Grévv.Jérome Paturot etait à la recherche d'une position sociale ; M.Grévy est la recherche d'un ministère + \u2014 err À de pauvres roses fanées Ainsi que mes jeunes années Souvenir.Ah! Rusex, comme moi, vieillies C\u2019est «au main qui vous à cueillies H disait : *\u201cL\u2019amour nous unit \u20ac Comme ces leurs que Dieu bérat!\u201d Ah! Dites-moi, mes pauvres roses, Vons en souvient-il de ces choses 7.Puis il disait : \u201c Vivons pour nous anner, Plus lentement heures rapides, Coulez comme ces ennx litupices, !| Dout le rêveur acceut sait nous charmer.\u201d Mes panvres flenrs, Leau Tne au doux mur- \u2019 [mure.Vons souvient-il de Celle ivresse pure 7.Aujourd'hni coulez fagitif, O temps! car rien ne me couscle, Passez- comme Poteeun qui vole.Emportez mou réve plaintif.t Puis il disait : \u2018\u201c Recevez belles rozes, - De mon amour le plus tendre baiser, Il est pour vous, acceptez-le, Marie, Al! je veux voir votre lèvre chérie, Sur ce= fleurs vite et longtemps =e poser, Vous -onvient-il, leurs de toutes ces lchose-?.1 Alh ! depuis lors que de dovleur-!.| Ponrquoi passer comme ces fleurs, Et nous laisser ln peine amère, Pourquoi, Bonheur, étre éphémére?, De son cumr les anges jaloux, Me l\u2019ont pris, l\u2019ont vonin pour irére.M\u2019ont Inissé en denil sur la terre, Panvres tleurs, plus tristes que vous I.Wire.\u2014_\u2014\u2014\u2014 Ni VOUR saviez.Si vous saviez comme je pleure, De vivre seule et sans demeure, Sans plaisir el sans amitié, Ah! de noi vous auriez pitié ! Si vous saviez quelle tristesse De vivre à vingt aus sans jennes-, Sans plaisir et sans amitié, Ah! de moi vous auriez pitié ! Si vous saviez que d\u2019être aimée, Je sèrais heureuse et charmée Ah ! de moi vous auviez pitié Me donnant un peu d\u2019nanitié ! Si vous saviez que je vour aime, Surtout si vous saviez comment, Voue me donneriez plus, et même Vons m'aimeriez tont simplement.Witkin, -=09-\u2014= -\u2014_ AGRÉABLE AU GUUT et calmant assuré dans les maladies de rognons : voilà l\u2019opinion de tous ceux du ont fait usage jusqu\u2019à présent du REMÊDE DU Dr VAN BUREN POUR LES REINS, Quelques roses suffisent pour soulager, quelques bouteilles déterminont une cure complète, et vous êtes sauvé.\"l'ous les pharmaciens en ont.l'institution que depuis quelques jou .elle venait subir une emdamnation que le recorder lui avt su flighe poo avoir été trouvée coupatile de tenir ut maison de prostitution.Son nom est l\u2018'annie Reeves, femivo lu William French.Elle était connue n° + celui do Fannie Hardy, La défanite tai sait habituellement tin usage inno tere de liqueurs fortes.Le jury a rendu un verdict de © marie l'une conjestion cérébrale causée pu l'abus cles liqueurs spiritreusse.\" ACCIDENT.Eucore une explosion d'arme A teu A St-Jérome, cette fois, où la famille ta vers, de ln rne St-Hyppolite le Montréal, passe la bello Fairon.On était à causer entre amis, mereresi soir, lorsqu'un coup de feu est parti du revolver que tenait un jeune Scott.ian balle est alléo ee loger dans le co\u2018p« «de la jeune Miss Sarah Lavers.La victime du coup \u2018le feu est dans nn état désespéré.Les résultats pou effic : ces deu soins médicaux sont peut étr- dus au fait que la balle est entrée dun la chair plus avant qu\u2019on ne l'avait crn d'abord.UNE EXCELLENTE ASSUCIATION.\u2014A une assemblée générale des cn mis Canadiens de Lewiston, Me, tenu - dans la salle du club National, dimanche dernier, 6i août.Il a été fondé une so ciété sous le nom de * Société dos con - mis Canadiens de Lewiston, Me.,\u201d soux le pationage de St-Dominique.(le te société aura pour but : l\u2019union, l\u2019intérêt, et le progrès général des commis cans- diene résidant en cette ville.les mes sieurs dont les noms auizent furent «lus officiers : Rév.Fère Mothon, chape ais: ; F.L'Heureux, président ; Cyrille Poulin, vice président ; Omer l\u2019aradis, secrétaurs ; Ed.J.Bourbeau, assist.sec; J.I.tix gné, trésorier ; Napoléon Gagnon, assist trés.; Augustin Guay, commis ii-v.r donnateur; Florian Desjardins, rz-1>L.- comm.-ordonnateur.Le Rév.Pére Mothon ainei qu.M.D.Montmarquet du Messager, vat Vey sence, Cette rociété promet succ = jonir l\u2019avenir, car pas un commis n'a «a.à l\u2019appel qui lui a été fait, ot wo.avons enrégistré les noms de 3% mw.bres.LA KÉCOLTE LR L'ORGE, Un connaisseur de réputation, W.1.Fee croit devoir faire part aux cu ti: + teurs, qui devront récolter de l'orge cu: 1« année, de quelques consewls qui auive:.t et qu'il croit devoir leur donner tur leur intérêt et le sien.claire et blanche, le cultivateur ne t i: jamais faucher ce grain après heures de l'après-midi et doit le wu.vie en tas pour la nuit.1] prétend qu le serein fait jaunir Norge, pas tout.fut autant que la pluie, mais suffis ar eng pour lui enlever de la valeur assez sèche pour être engrangée, le cirri temps.Les cultivateurs,du Haut Cans { , dit-il, se font une règle de ne jsmmnis li.« ser leur orge étendue sur le chemyp oli rant la nuit, et leur grain est b.n + wu.beau et ils obtiennent par co que + un prix plus élevé que celui grnersl - ment payé aux cultivateurs dec «lis\u2018ric \u2014Un monsieur et une dame, i'a aye \u2026, pourvus de Diplômes et de Mél +.+ .- ceptionnelles, cherchent tous deux me + is ration de professeurs à Québec 0 1 Msruitr al Aux annonces, on trouvera des détails -ur ces deux demandes, très dignes 4 3mm ne et que nous recommande: ns à I\u2019a tentive nos lecteurs.voulu honorer l'assemblée de i: ur ju.[3 M.McFee dit que pour avoir de l\u2019» ;r | PE Ou, 0 «gee See dd oux | Si le lendemain matin, l'orge n'est pus vateur pourra l'étendre en bien prit ve | LE CULTIVATEUR {FRANCAIS EY 611 | 179s ; Au moment où les Anglais viennent de \u20ac; débarquer en Egypte, on lira avec inté- | rêt l\u2019extrait suivant, emprunté au journal «de marche, oncore inédit, d'un offi- À eier de l'armée d'Egypte.C'est le récit @'# des premières étapes d\u2019Alexandrie au À Gaire, parcourues en 179$ par les troupes MR françaises.EX L'auteur de cos notes, M.Véray, était : parti comme volontaire au bataillon du | Nord, en 1792, Il fit les campagnes ce Bel- : gique, du Rhin, d'Italie, enfin d\u2019Egypte- ot-¥yrie.Blessé grièvement à l'assaut Ë de Saint-Jean-d'Acre, il fut nommé capi- ÿ trine at retraité.4 M sauveco ns 150000800500 } Nous étions arrivésen vue d'Alex- ! andrie, près de la Tour des Arabes.Ja croyais inévitable le siège de la ville ; mais, grâce à la rapidité du | débarquesnent, qui s'opéra dans la ! soirée ct pendant toute la nuit, elle HR fut prise.sans grande résistance, À comme on va le voir.Quant à moi.j'avais un immense l désir de débarquer, je souffrais du \u2018mal de mer.Les combats sur terre \u2018ne sont rien en comparaison des tortures que ia navigation fait éprou- ; vor à ceux qui ne s'accoutument pas Eau gros temps, surtout sur de petits navires, comme ceux sur lesquels gon nous avait embarques.| J'étais heureux de voir la terre ferme et j'appelais de tous mes vœux fie moment où je pourrais récupérer cet appétit que j'avais laissé à Gozzo.Mes camarades étaient comme moi, pendant la traversée, sous l'empire d\u2019wne irrésistible mélancolie.Fnfin le 14 messidor, nos désirs # furent accomplis.L'armée débarqua à la Tour des Arabes à trois lieues environ de distance d'Alexandrie.La mer étais très agitée, les flots 8 couvraient tout:s nos chaloupes et H Bseumblaient vouloir empêcher notre #@débarquement.Cspendant, comme Île temps pressait,on commença l\u2019opération et les canots mirent à terre assez de trouges pour maintenir @ l'ennemi s'il se présentait.# Jo crovais d'abord que nous au- Brious éte vivement inquiétés, car Bon nons avait dit que nous serions attaqués par des troupes considéra- Miles, turques et arabes, et par armée des Mamelucks que l'on piisait Wes aguerrie.Jde m'attendais donc à un combat sérieux, mais nous n\u2019eûmes à repousser que les Mamelucks, qui se éreplièrent après un court engage ment.xFx Le jour mème, on prit dé vive orce Alexandrie qui n\u2019était gardée que par quelques troupes turiues et prabes.Nous perdimes fort peu de monde ct nous nous trouvämes tout © coup possesseurs d\u2019un des points principaux de l'Egypte.Nous étions contents d\u2019être débar- Prés, après deux mois de roulis, de boulfrances et de Inisères.Mon régiment s'établit près de la Jour des Arabes, afin d\u2019y passer la nuit.Je cominencais 4 m'endormir, loraqu'une fausse alerte, occa- ronnés par quelques soldats ivres, éveilla tout le camp.On se remit bien vite, mais je ne parvins pas, nant à moi, à trouver du repos ; il ne semblait que j'étais eucore caboté par les soubresauts du navire, t, si je me levais pour me prome- per dans le camp, je marchais en acillant ; tous mes compagnens \u2019armes éprouvaient la même sen- ation.} Le 16, à cin: heures du matin, ous sous miimes en route pour exandrie, alin de nous joindre à eux qui s\u2019y trouvaient depuis la eille.La chaleur était intoiérable.Beaucoup de soldals sont tombés pendant marche pour ne plus se : relever.Nous manquions d'eau, car, depuis la Tour des Avabes jusqu'à Alexandrie.on ne trouve aucune citerne.\u2018Près \u2018fatigue mot même, souffrant horriblement de la soif, je tymbai, en arrivant sous les murs de la ville.Un volontaire de la demi brigade puisa de l'eau fraiche à une citerne et m\u2019en lil boire quelques gorgées, ce qui me sauva.Presque honteux de cette faiblesse, je rejoignis, le plus vite possible, mes anciens compagnons des armées de Sambrect-Meuse et d'Italie.Il west d'ailleurs pas Clonnant que be.uvoup d'hommes, mème rompus aux fatigues de li guerre, alent succombe dans eotte marche.Ils sortaient en effet presque tous malades, des vaisseaux sur lesquels on les arait entassés et s'étaient mis en marche, sans vivres, sans eau et sans avoir pris de repos, daus un désert de sable ¢chautle par an soleil torride.On fit camper l'armé dans les jardins d'Alexandrie : les ordres furent donnés de se pourvoir de vivres et d'eau pour trois jours.J'appris alors que le brave général Kléber avait été blessé, en escaladant les murailles de la place.à la tète de sa troupe.Co L'ordre de départ surprit Durie, qui pensait se reposer queiques jours ; étant prévenu, chacun sem pressa de rechercher ce qui lui paraissait indispensalde ; vne lmu- teille pour emporter de l\u2019ean.I nous manquait enr offut les choses les plus nécessaires Ainsi nous n'étions pas mème pourvus de bidens, Quoique très latgué, excité par la curiosité, bien naturelle, je ne puis résister au désir de visiter Alexandrie.La peste sévissait aio:s dans un des quartiers de cette malueureuse ville.On y assista à un spectacle abominable.Une femme pestiférée, tenant dans ses bras un enfant ega- lement atteint de l'épouvantable maladie, fut portée au cimetière ct enterrée vivante, aux veux de plus de quarante spectateurs francais.Les habitants ne se montraicnl guère ; la terreur que leur inspirait l\u2019armée francaise était grande.Les indigènes riches s\u2019enfermaient dans leurs maisons, je ne rencontrais guère que des fullahs déguenillés qui demandaient l'aumone.Je visitai aussi, hors la viilu, lu colonne de l\u2019ompée, érigée quir (s- sar ; elle est haute de quatorze piuds et sert aujourd\u2019hui a signaler tos vaisseaux en mer.Sur les cing heures du soir je rentrai au camp de la division Iey- nier, à laquelle j'apparlenais et je me reposai à l'ombre d'un palmier.La nuit fnt tranquille.\u2019 Le 17 messidor, à quatre heures du matin, la division Revnier se mit en roule pour le Caire.Jusqu'à huit heures, nous marchämes assez bien, le sable du désert n'était pas encore éckauffé, mais, à partir de cette heure, le soleil devint ardent, insupportable.et, sur les dix heures, la chaleur était si terrible que nous ne pouvions plus marcher.Céux qui avaient fait provision d'eau buvaient sans Cusse ; cette provision fut vite épuisée.Pour moi, j'endurais la soif avec résignation, j'étais moius altéré que les malheureux soldats, qui, pendant deux mois de traversée, avaient vécu de salaisons, tandis que les of ficiers avaient eu de la rourriture fraiche; de plus, nos homes étaient pesamment chargés.Czpen- dant, il faut admirer Jeur ténacité, leur courage : car, s\u2019ils se laissaient tomber, c'était à bout de forces, Je fus surpris dans cette marche d\u2019un phénomene de mirage.Comme le soleil était ardent, un lac d\u2019eau salée s'était desséché ; le sel déposé brillait comme de l\u2019eau.Bon noin- bre de soldats coururent en avant avec des marmiles pour y puiser, mais, quelle fut leur déception, lorsqu'ils virent que, plus ils avan gaient, plus le lac se dessèchait.On se trouva plus fatigué que jamais.Le sable brûlait nos pieds ; n\u2019étant lus brisés à la marche, nous souf- ons le martyre.Les Arabes, qui voltigeaient toujours autour de nous, inquiétaient heaucoup nos traînards.On était done obligé d'arrêter à chaque instant Ia division pour leur donner le tmps de rejoindre.Nous arrivämes, vers deux heures de l'après-midi À Lx position «e Ledu que nous devions occnper jusqu'au lendemain et nons instaltimes matre bivouac.Aussitèt que chaque corps cul pris son rang de batailie, avant méme que l'on {OL forme complete ment, charus cournt chercher de Lean, Sur la droite de notre eamp se trouvait une vieille citerne, daus la quelle où put trouver à puine de quoi rafrairhie le quart do la divi sion.Les tunes du général De saix venaient de séjourner la veille dans cet endroit ctavaisnt épaisse La citerne.Lorsqu'on ent tiré quot- ques bidous if ne resta qe que de a vase.Cette citerne était alimontéo, que une faible source ; il faliuit done attendre que Peau se tt renouvelée, C'était pitié de voir autour du ce trou fétide des hommes couches à droite et à g«uche, mourant de soif, haletauts et ne pouvant se désal tirer.O jour fatal! j'ui vu 4° Mes veux des omnes mourants supplier, tinplorant la pitié de teurs eu marades qui se disputulent aoe eau saumâtre ; jen ai vu miomsir quel ques uns.an mnilieu de tortures atroces.La plupart des ciliciers donnairet un admirable exemple et.par un prodige de volent\u201c.son! iraien* sans se plainire.Le général lioynierfe dative a générale et la division se mit en route pour camper près d'une autre citerne, On ne s'arvèta ajt'au soir, pres:pu\u2019en désordre, après avoir perdu en route dus traittuids, enlevés par des Arabos, Le bivoure fut établi à Alkrie.LA Eos soldats ne tardèrent bas à trouver queiqades vieux puits abandonnés presque entièrement vombis el à leur du sol, où croupizsail une can noire comme de l'encre, Sou goù! étuil in=upor- table.et encore fahaiÿ-i pone ari ver aces ruis ini cire hn-arder assez loin du cum dat vn paver douze frauvs deux Dout-tits de cette eau.Dans lanai\u2019 gps coups de fen reveilterent le catap.Sous sautâmes sur nos armes: de proche en proche.la confasion se mit dans tous les corps.Le soldat, presqu'eu iormi.se levait, saisis.ai son arme Lu déc rgeait devant lui au hasard.Les officiers réusireut enfin d reta.blir le calme en criant: cen'est ren né tirez plus! Mais quel devait \u201cis Pétal de cerveaux échontf*s par ua soleii tor ride depuis deux jours, soulfeant la soif et lu faim.F'imagination sur- rexcitée donnail aux moitdres mou verments dès proportions énormes.Foit luiireusement, les soldats à moitié endormis.n'avaient pas di vigé lour feu, Us avaient tiré trop haut.Les pertes Ce celte nuitfurent peu emportanies.La ueuvième demi-brigade n'eut qu'untuéet un blessé.Le 18 enfin, apres bien des souffrances ct quelques escarmouches, nous arriviment & Karioa, on nous trouvâmes une belle citerne, remplie d'une ean délicionss, La distribu- don sc fit régulièrement Aprèsavoir conduit les hommes de ma detni- brigade, je reutrais au camp, lors que je vis des soldats courir vers un endroit écarté d\u2019'eù parlaient des cris; je m'y dirigeai et j'arrivai an moment où des greuadiers venaient d'arrêter trois Arabes, qui, ayant surpris un de nos soldats, l'avaient terrassé el s'étaient mis en devoir de Ini couper la tète, *T\u2019infortaué fut ssconru Lrop lard, on fusilla le même jour scs aseassinssnr le front de bandicre, Dans la soirée, les avanis-portes ayant pris un espion, le conduisi rent au général de cavalerie Leclerc.homme d\u2019une gaité brusque, com.municalive ct martiale, plaisantant dans lescircouslances les plnsgraves.Il examina l\u2019Arabe.\u2014Mes amis, dit-il aux soldats, cet homme est donc un espion.\u2014Nous le croyons, répondit un sous-oflicier.\u2014Ah! le pauvre homme, c\u2019est dommage, il est si bien portant.Après un intervalle de quelques mi nutes pendant les quelles l\u2019espion l'ut interrogé, le chel du détachement demanda ce qu\u2019il fallait faire de l\u2019indigène arrêté.\u2014Ah! le pauvre homme, répon- ditle général, il faut, mes amis.il faut.Sh! le pauvre duable\u2026 il [nul te fusiller.l'ordre fut immédiatement exécute, [Le 19, la division reposée arriva à Damanthour.Quelques jours plus tard curent tieur les batailles de Chebreis et des l\u2019yrtmides, Bonaparteentraau Caire le 22 juillet 1798, 4 thermidori.CAPITAINE VÉtaY +252 cong 0 eee BOURREAU RUSSE Sous te fire, da Russie et ler Llusses, a part À la Irbrairie Dentu, un mou.vean volame de Victor Tissot.Depuis le Voyage au Pays des Milliards, M, Tissot n'a rien écrit de plus attachant et de plus intérescant.Dans une série de petits tableaux à la plume, d'une touche finie et sobre, le jeune voyageur nous donne une Russie cnpiée d'après nature, et vue sous son veritable jonr, c'est-à-dire son jour netnel.Voici le récit d\u2019une entrevue et d'une con- ver=ation qu'il ent à Moscou avec Froluf, le Hamrreau russel\u2019roiof, le bourreau de toutes les liussies, n'esl pas un monsieur, comine le bourreau de Paris, C'est un ancien assassin, un meurtrier retiré des affaires, condamué à mort par les tribunaux, mais dont la peine à été rommuée en détention à perpêtuité à condition qu'il conti nuät pour le compte de l\u2019Etat le pctil commerce entrepris jadis pour son compte particulier.Frolof est enfermé depuis une quinzaine d'années dans la prison centrale de Moscou.Le besoin se faitil sentir de pendre quelqu'un à Kiew, à Odessa ou à Saint Péters- bourg, Prolof y est envoyé sous bonne escorte, Il adore, dit-on, ces petits déplaremnents qui sont pour lui de véritables voyages de plaisir.Fa présence dans les buffets des gares fait toujours monter la recebte, tout ce qu'il boit, il le boit «à l'œil » On m'avait promis une entrevne avee Frolof.On m\u2019avait même proposé de me l\u2019envoyer à mon hôtel accompagné de ses gendarmes ! Mais je tenais trop, dans la maison ou j'étais descendu, à ma réputation d'homme aux relations avouables, pour accepter une semblable proposition, si remplie d'altentiou déli- :ate qu'elle fût pour moi.Du reste c'eùt été sortir Frolof de son cadre ; un bourreau qui est prisonnier doit Cire vu en prison.Un soir, en rentrant chez no, je trouvai la dépêche ci-après, que je conserve précicusement dans mes archives de voyage : 7 novembre Je bourreau est arrivé.Buis venu pour vous prendre et vous emmener à lu prison Vous ni pas trouvé, Faites-moi ravoir quand pourrai passer demain peur vous chercher.Je répondis que j'étais libre à partir de midi.À trois heures, M.X, revint me prendre avec sa voiture.La neige toinimit à gros flocons.IL faisait un temps funèbre, bien en harmonie avec les pensées qui peuvent rouler dans la cervelle do quelqu\u2019an qui s\u2019en va chez le bourreau, Les mains de Froiof devaient être encore chaudes de sa dernière exécution ; il revena:L de Saint l\u2019êters- bourg, ou il avait pendu deux nihilistes ; l\u2019ressniatroffet Kiviatkowski.la prison centrale, la maison du bourreau, est située dans les faubourgs.Son aspect extérieur n\u2019a rien de bien romantique.Repré.sentez-vous un vaste enclos entouré d\u2019une palissade haute de douze pieds, et gardée par des sentinelles EE en capote grise, la baïonnette au fusil.On dirait un blockhaus.A l'entrée, dans la première cour, une masure : c'est là qu\u2019habite l\u2018rotof, au sous sol, dans une espèce de cave.Nous descendons un escalier boueux, gluant, et nous pénétrons dans une pièce toute noire, qui ressemble à une caverne, à un repaire de fauves.Une femme vient au devant de nous, traînant un enfant en chemise accroché à sa jupe.\u2014Où est Frolof ?lui demanda mon introducteur.\u2014llest sorti.Il est allo faire (quelques emplettes\u2026.Mais dans cinq minutes, il sera de retour.Vous venez peutêtre pour acheter de la corde ?.\u2014Nou.\u2014Al lL.c'est que jamais on n\u2019en i taut demandé.Asseyez vous, mou mari va rentrer.C'était la femme du hourreau.Elle avzit la voix douce, les yeux bleus, le teint mat.Elle portait le costume des paysannes : la chemise à manches bouffantes, latrouge sara- [ane et le tablier attaché au dessus des seins.Sur une table crasseuse chantait un samovar au ventre de euivre luisant.Aux murs pendaient des vêtements fripés, de vicilles touloupes : on ent dit des cépouilles d\u2019exécutés.Et dans un coin, la petite lunpe en verre rouge, qui brûlait devant une image de la Vierge, mettait dans la pénombre comme une grosse lache de sang.Un bruit de pas résonna dans la vour, au dessus de nous.\u2014 Voici Frolof, nous dit la femme.Les gendarmes qui l\u2019ont accompa gné viennent de rentrer.Quelques instants après il parut, tenant tout le cadre de la porte avec ses larges épaules, sa forte carrure et sa grosse tète à crinière noire.Son costume ne différait pas de celui de l'homme du peuple : Il portait un petit chapeau, une chemise rouge sous sa louloupe ; ses pantalons de de drap sombre étaient rentrés dans ses bottes.Cet infatigable tueur d'hommes n\u2019a pas l\u2019aspect terrible que les sentimentalistes pourraient s'imaginer.Il ne diffères des autres moujiks que par la force bestiale ramassée dans sa nuque épaisse et dans ses gros bras musculeux et courts.Frolof vaut à lui seul vingt gendarmes.Quand, dans la prison tes détenus menacent de sortir de leur tranquillité de bêtes enragées, la porte de Frolof s'ouvre, il se mon - te armé d\u2019un fouetou d\u2019un gourdin, et aussitôt tout rentre dans l\u2019ordre et le silence.Il a assommé un jour d\u2019un simple coup de poing, deux ou trois prisonniers révoltés.La légende de la prison a conservé le souvenir de cet exploit.Frolof nous invita à nous asseoir ; puis, sur notre demande, il nous raconta l\u2019exéculion qu\u2019il venait de faire & Saint-Petersbourg.Les choses se passent promptement.On dresse de bon matin l\u2019échafaud à 240 mètres de la prison.Les condamnés, revêtis d\u2019une longue che mise blanche, les mains liées der- r.ère le dos, portant sur la poitrine un écriteau avec ces mots : \u2018* condamné pour crime politique\u201d, sont conduits en voiture, entre une donble haie de gendarmes à pied et à cheval.On leur fait gravir un petit escalier de quatre marches ; en un tour de main on passe le nœnd coulant autour du cou, et l\u2019on retire brurquement l'escalier.Le c.rps tombe dans le vide.11 se balance et gigotle cinq minutes, puis tout est fini.\u2014Quand l\u2019essniakoif, du haut de sa voiture, aperçut les deux potences, nous dit Frolot, un sourire plissa ses lèvres, et il promena un regard plein de fierté ect de defi sur son escorte ; Kiwiakowski se montrait, au contraire, très abattu ; il était plus pâle qu\u2019nn mort et sa tête re tombait, ballotiée et comme vide, sur sa poitrine.Quand je les pris pour les conduire à l\u2019'échafaud, j'entendis Pressniakoif dire à son compagnon : \u201c Courage, frère, n\u2019aie pas peur !\u201d\u2014Avant de mourir, tous deux ont fait le signe de la croix et embrassé le crucifix.Kiwiatkowski avaittrente ans; Pressniakoff vingt- cinq.Frolof nous donnait tous ces dé - - EP PT Bt TP sh, Em An ed -, Cot hy mo ~~ HON cr Oem LF CULTIVATEUR tails avec la simplicité et la bonhomie d\u2019un moujik qui raconterait un conte de fée à la veillée.It était évident que, pour lui, pendre c'était maintenant comme pour un violoncelliste jouer du violoncelle.Il nous dit qu\u2019il en était à sa vingt cinquième exécution, et qu'il espérait des temps encore meilleurs.ll nous offrit à chacun un bout de corde \u201c\u2018authentique\u201d ; car s\u2019il ne substituait pas de temps en temps une fausse corde à la vraic, il nous avoua ingénument qu\u2019il ne pourrait pas la faire durer.Les cordes de pendus, c\u2019est son petit bénéfice.Les joueurs\u2014et quel Russe ne l\u2019est pas?\u2014se disputent A coup de roubles la possession de ce lugubre porte-veine.Frolof nous accompagna jusqu\u2019au bout de l'escalier du sa cave, et quand il redescendit, un gendarme vint fermer la grosse porte rouge «jui fait de la maison du bourreau une véritable prison.Vicron TrssoT.\u2014 008 eee L\u2019EGYPTE.Londres, 15\u2014I| aëété décidé d'envoyer Un corps d\u2019aérostats à Alexandrie.; Berlin, 15\u2014On craint que le Cabinet russe ait l'intention de profiter des troubles actuels en Egypte, pour faire re vivre ses anciennes prétentions que le Congrès de Berlin avait mise de côté.| Alexandrie, 16\u2014Les troupes régulières et les Bédouins sont dans les environ du fort Mecks.Le général Alison à reçu du renfort par l\u2019arrivée d'un détachement de montagnarde Cvoseais et de l\u2019artilerie de marine.L'infanterie montée sous les ordres Ju col.Gérard a fait une reconnaissance au point du jour et t'est avancée juequ\u2019à un demi mille de la seconde ligne des ennemis.Les anglais furent poursuivis par des cavaliers, dont plusieurs furent tués, Gérard dit qu\u2019il a atteint le but de sa reconnaissance.Déposition du snitan Alexandrie, 25\u2014Des indigènes \u2018de Kutir El-Dwar rapportent qu\u2019Arabi a convoque une assemblée des Ulemas, dimanche, et a obtenu d\u2019eux un /etiwa (décret) déposant le sultau et proclamant le chérif de la Siecqne comme calife, Arabi disent-ils aussi, organise des corps de Bédouins, et leur à douné des commaudants à Charkis et Garbieh, dans la Maute Egypte.i Alexandrie, 15.\u2014Le Khédive a promulgué deux décrets aujonrd\u2019hui.L'un autorise l'amiral anglais et le commandant des forces à occuper les points qu\u2019ils jugeront à propos sur l\u2019Isthme de Suez pourlles opérations militaires contre les rebelles, et invite les autorités égyptiennes de faire connaître aux habitants et particulièrement aux employés du canal, la teneure du décret.L'autre décret autorise les autorités anglaises à prohiber l'importation du charbon et des munitions le long de la côte entre Alexandrie et Port Saïd, et en cas de contravention d\u2019ordonner la confiscation des articles prohibés.Constantinople, 15\u2014Les ambassadeurs aur l'initiative de la France, ont fait de pressantes représentations à la Porte, au sujet de l'agitation contre les chrétiens en Syrie et autres parties de l\u2019empire turc.La France a accepté, sous certaines réserves, la proposition pour la protection collective du canal de Suez.Rumeur de las soumission d\u2019Arabi.Londres, 15.\u2014Le correspondant du News à Paris télégraphie que les dépêches transmises d'Egypte aux Banquiers confirment la nouvelle annonçant qu\u2019Arabi se soumettra au Sultan.Arrivée de transports.Malte, 15\u2014Les transports Nevada Egyptien Monarch, Viking, Marathon et Capella sont arrivés ici avec des troupes pour l'Egypte.Woolwich, 15.\u2014Les transports Lydian Monarch et Levist ont pris à leur bord hier le reste des troupes destinées pour l'Egypte, y compris les corps d'armée.Alexandrie, 15.\u2014Le général Wolseley est arrivé, Le Sultan a ordonné aujourd\u2019hui for- mollement à Arabi de déposer les armes, s\u2019il refuse, le Sultan le laissera se débattre avec l'Angleterre.Deux régiments de Montagnards, le régiment Der- byshire et les gardes du corps sont sur le point de marcher vers la ville, n steamer, ayant à son bord le régi ment de Kent Ouest, est arrivé.Constantinople, 15.\u2014Le Khédive a fait appeler Nuba pacha à Alexandrie.aris, 15\u2014De Beaulieu dit, dans le Journal des Débats, qu'il est de l'intérêt de l\u2019Angleterre d'agir avec modération à lé u canal de Suez afin d'éviter un r cédent qui justifierait les prétentions e l'Amérique relativement à la protec tion du canal de Panama, Constantinople, 15 \u2014 L'un des deux Egyptiens arrêtés hier ici sous le soupçon d'être des agents secrets du khédive, est, dit-on, l\u2019aide-de-camp du khédive.Alexandrie, 15\u2014De Lessepa empêche l\u2019établissement d\u2019une ligne télégraphique entre Port Saïd et Suez.Les opérations ont été en conséquence suspendues, Londres, 15\u2014On affirme dans les cercles semi-officiels qu'il règne une certaine excitation au bureau de la guerre.Un prétend que le général Wolseley a trouvé les pertes anglaises en Egypte plus sérieuses qu'on l\u2019avait supposé.Le ureau de la guerre a ordonné, dit-on, à 3,000 hommes de troupes de plus de se tenir prêts à partir pour l'Egypte, pour remplacer les maludes et les blessés.Alexandrie, 15 \u2014Les lieutenants Suiits Dorion de l\u2019Iuxincible et Harmnilton de l\u2019Alexandra ont traversé Jundi soir le caual Ma- moudich et ie lac Mariout, l\u2019eau ne dépassait pas la hauteur du geuou.lls se sont avancé à GÜV verges des lignes de J'ennemn et se sont eusuite retirés pour taire rapport de leur excursion.On rapporte qu'un espion, ayant sur lui des documents importants, à été eu- voyé hier aux quartiers généraux.= Le duc de Conuauglit a visité le Khédive aujourd'hui, Berlin, 15.\u2014Un rapporte que l'ambassadeurs allemand en Angleterre qui eet maintenant à Bedelsberg, a eu aujour- d'hui une longue entrevue avec l\u2019empereur Guillaume au sujet des nttaires étrangères.L'ambassadeur a exprimé l'opinion que l'Angleterre ne pouvait pas agir autrement qu\u2019elle a fait.L'empereur & parlé de cette question avec chaleur et n endosse entièrement les idées de l'amtassadeur.Un rapport Alexandrie, 15\u2014Le lieutenant Smith Dorion a fait ie rapport suivant sur son expédition nocturne: Le lieutenant Hamiltou et moi, après avoir avancé avec précaution à 17 milles sans escorte, nous »0ommes arrivés mardi matin à 2.30 à 300 verges du camp de la cavalerie de l\u2019ennemi.La nuit était très noire et il nous était impossible de reconnaitre la position de l'ennemi ; en consequ.nce nous avons résolu de trouver un endroit d\u2019où nous pourrions voir le camp au lever de l'aurore.Nous n\u2019avions pas parcouru 30 verges que nous fümes aperçus par un piquet de l\u2019armée ennemie; le piquet fit aussitôt un signal au mioyen d'une lumière auquel on répondit le long de la ligne.Nous courûmes euviron un milie et nous nous avançames à une centaine de verges dans le lac.L'ennemi nous poursuivit et se répandit autour du lac, nous coupant ainsi entièrement la retraite.Les chevaux des rebelles ne voulurent pas se lancer daus l\u2019eau pendant les ténèbres.Le systéme de faire des signaux au moyen de lumiére est excellent.Je présume que l'ennemi n\u2019a pas Osé faire feu dans la crainte de donner l'éveil À nos troupes qu'il croyait proche.Nous attachons un miouchoir blanc au bout d\u2019une perche dans l\u2019attente d'être capturés.Ensuite nous décidons de faire une autre téutative pour nous sauver.A quatre heures du matin nous nous avancons À une centaiue de verges de plus dans le lac et nous nous couchons dana deux pieds d\u2019eau.L\u2019ennemi nous avant perdu de vue se retira.A 1.46 henres nous nous levons, et après un long détour nous arrivons au camp Anglais.\u201d Alexandrie, 15\u2014Le colonel Gerard a fait ce matin une reconnaissance et a réussi à faire un plain de la position de l'ennemi., Le transport Humbert est arrive.Le temps devient plus froid.Des centaines d'habitants arrivent tous les jours complètement dépourvus de tous les moyens de subsistance.Les provisions sont très eher ; et les loyers ont doublé de prix.Alexandrie, 15.\u2014Le correspondant de la Lanterne sera remis en liberté, mais le consul français lui a dit d\u2019ètre plus prudent & l'avenir.Lon troubles de Ia Sy rie Constantinople, 16.\u2014~La Porte a fait savoir au gouverneur de la Syrie qu\u2019il serait tenu responsable du maintien de l'ordre dans cette province, et elle a autorisé le chef de la gendarmerie à porter le nombre des troupes su chiffre qu\u2019il jugera nécessaire.LA conduite de In Porte.Un petit corps de oavalerie qui s\u2019é tait embarqué à Constantinople pour 1'E; gypte, # débarqué à la Baie de Suda au lieu de se rendre à Alexandrie.les bataillons d'infanterie albanaise qui avaient reçu l\u2019ordre de s\u2019embarquer pour Scutari, ont reçu des ordres contraires.Tout cola est très-signilieatif, si l'on considère en même temps que la Porte n\u2019a pas encore fixé de jour pour la discussion de la convention militaire.Le Times dit au sujet de l'intervention turque : \u2018\u2018 Nous ne pouvons regretter que le Sultan épargne lui-même à nos tronpes I'bumiliation de se battre côte À côte avec des alliés aussi mal venus, \u201d Une dépêche de Constantinople au Standard dit : \u201c Les délégués ottomans ont demandé que la conférence continue de siéger.Londres, 16 août.\u2014 Les cruintes au sujet de la sûreté du canal de Suez étant disparues, le gouvernement ne prend plus de polices d'assurance sur ces vais seaux de guerre.Tu engsgement.Alexandrie, I6\u2014Il y eut un engagement ce matin entre une patrouille an- laise et un détachement de cinq cents édouins prés de Ramlel.Ciny Bedouins ont ôté tués.Le général Wolaely, da par l'autorité du khedive, & lancé une proclamation adressée au peuple égyptien, dans la- uelle il déciare que le seul objet de l'Angleterre est de rétablir l\u2019autorité du Khédive.Il ajoute que tous les habitants paisibles seront traités avec bonté ; les mosquées seront respectées et toutes les provisions fournies par les habitants seront payées, Le général ajoute qu'il accueillera avec plaisir tous les choïs qui seront disposes a lui aider À supprimer la rê- bellion.dConvelition.Coustantinople, 10 \u2014Le projot de convention miliaire proposé par ln Porte à l'Angleterre était rédigé comme suit: L'armée turque catreprenl de pacitier Egypte saus linterventioa étrangere.Les Anglais se maintiendront dans leurs positions actuelles mais no prendront Pas part aux opérations.Les l'ares se servitout d'Alexandrie comme base de leurs opérations, Les Tarcs et les Anglais évacueront l\u2019Epypte après la pacitication du pays.Les officiers Anglais seront attachés aux quartiers généraux Llures, et la question de l\u2019évacuation devra faire le sujet d'une convention spéciale.Il n'est pas probable que la Turquie accepte les cer- ditions de Lord Dufferin.Lord Dufferin a rejeté ce projet et en à soumis un autre, stipulant que les Turcs ne devront pas entreprendre d\u2019opérations sans avoir au préalable obtenu !e consentement du commandant anglais, Alexandrie, 16\u2014Le général Wolsely, à tenu une conférence hier avec l'amiral Seymour, et tous les généraux, Subséquemment Wolsely fit une visite au Khédive.Cette après-midi le général en chefinspecta les positions «le Ramleh Le com:nandant anglais à Mecks à reçu une offre de reddition de la part de tout un bataillon d'infanterie.moyennant dos conditions favorables, Berlin, 16\u2014Un croit que le Sultan désire attendre le résultat des pourparlers avec Arabi avant de consentir à une convention inilitaire avec l'Angleterre.Rome, 16,\u2014 Menotti (ilaribaldi nie qu\u2019il recrute des volont \u2018ires pour aller eu Egypte.Alexansirie, 1d.- Le Khédive a envoyé hier un télégramme à Nice requérant ia présence do Raouf pacha wu palais.Riaz pacha s'embarjque demain a Marseille pour l'Egypte, Un espère iormer un cabinet avec l'aide de Uherif pacha ot de Riaz pacha, sous la présidence du Khédive.Le correspondant do Ls Lanteru: ow & 10 mis en \u2018iberié, Paris, 16\u2014Des utlicierr de lu compagnie du canal de Suez annoncent que, après les troupes anglai-es xe fureent eniparé de l'a- queue de Suez, de Lesseps s'est rendu à Suez et à effectué une eutente salisihisante avec Pamiral Hewett au sujet des droits imposés par les lois affirmant ln nentralité du canal ; ensuite il s\u2019est rendu À Port Said pour taire «les arrangements semblables avec \u2019amiral Hoskins, Constantinople, 16\u2014Lu nouvelle annou çant que les Ulemas avaient déposé Le Sultan est coutredite.On ranporte dans les cercles tures que l\u2019hésitation à lancer une proclamation contre Arabi est due au fait qu\u2019on à reçn un télé- ramme de hu 1l y a cing jours, dans equel Arabi dit qu'il est prêt à +, 52 SUN à 406 Vaches à jar.JU UV 1 40 0b Vache Exirn.0.0 - 22 FOUO à 00 UC Vous, lère qualite.16 00° a 15 vt Veer, Zine qualité.6 060 a 700 Veux, 3m2 usin 2ul a 4 OU Montene, Ire qualité 212 54 060 à x Mendon, 2m qualits.3235 nw 123 or ste at .PL Dad dix ih 97 i eT .hy ot 1 + _ Lu ! 3 - 1 hJ Hh nb 0 oan Toe y NITE ID r MONTREAL.HARCHE ES GHOS Montréal, 25 août i=*2.H'anixe -Supérivare extra.$6 V5 à 6 0) FExtrs supertine.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.5 6u à 570 Ihe sul.000 010000 11100.000 a (09 Extra du printeinjs.\u2026.\u2026.555 à 5 60 SUperfine cesse.500 25015 Fine.veers sees var woven +100 à 4 25 Forte de Foulanzer=.6 30 à 0 ON Forte de do A:uéricuiue.7 50 à 8 090 Moyenne voevee conan .\u2026 38} à 400 Recoupes.\u2026.\u2026 20.00.3 45 à 370 En Auc= d'Ontario : Movenne à Forte.\u2026.286 à 255 Extra du printeinps.2 70 a 2 80 Serine, veer seis 1000 A CO Ww 2 50 jou sne de Montréal., 310 2 3 00 Suf fondu.Suit brut.00020 10.Eafe fra.09 4 0 CO.Beurre nouvears Beurre frais.do moyens.Des Townships.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Morrisburgo\u2026.\u2026.\u2026.cc.De 1\u2019Ouest.Brockville.covuen.s Kamonraska.Vieux beurre.Fromuges : sre ras eve geass, Deuxième qualité.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.Légumes.Patates par minot.\u2026.\u2026\u2026.Carrottes p.duz.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.Betleraves, minot.0.Oignons, par doz .0.00.Choux, ar pièce.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.Concombres pardos.\u2026.Tomates, par boîte .\u2026.sone PROVISIONS.Fromage nouvenu.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2014O0SC0#\u20140os vesssges IDC OS ou a) spe + © + ced de VOuet nu.221 54 Latd da Canada.23 OU Lari mess.23 00 CoChon Moree es cv 0 f) 00 Lard uiimce.css ee 23 00 dba de da ville LoL CY 14) wn \u201cs extra.oo 15 Sind omx.cere ae GO IS Lard farué.\u2026.\u2026.60 14 @ vo 0G OTF a \u2026.00 042 n .\u2026\u2026.00 21 a Alcalis: poti-se, 58,75 à 5.074 ; perlause 20 Il 1} pee PRREP> 25 vo 23 AN 23 50 060 23 50 Ci 164 90 164 00 154 00 15) GO Un go 0 00 23 BEURRES ET FROMAGEs.i 221 a 2l a 21 a 20} n 18 a 20 a 13 a.a 00 a 1} MAROHE DE DETAIL.0 50 0 4) 125 0 30 0 08 0 35 3 00 { | | Fruits Pome par te tte 00 (0 FF 000 6 Aen ban gr ù la lunite.# GB 5 Fite Poires.eee Sun, 8Ù | Melous 2 dr piven.sos à 000 édirers Sucre dere a bi bee Goto Es Sirop d'érable en galion .60 944 Met à in Hire.can a+ WI 2 410 Œ'ufs frais à la douzine.\u2026.\u2026 0 20 4 + 1 Œut> à la caisse, par don .9 lu à © vu Hadioek à la fivre.e 112 005 5 DAS mess ITA EL La ces u b8 ye ! Voli es Dites À ia Tree 2000 VU 12 à 4 du Uindes (vieux) au conpie.1 15 n° 2 Cv Dindes (geunez) sir.00 .Oies un couple.\u2026.200 à 2 60 Qies dda dives sen ono L000 a OL, Canurdz à ln livre.060 à A 90 Roules au couple.0 70 a 1 00 Cunard au couple.0 K0 à 100 Poules à la livre.009 4 O0 id Poulets du printemps par couple.oii eee 0 10 4 0 9H Viandes Buwuf par livre (stenk).0 123 0 15 Montons par livre.010% 0 12 Veau par livre.\u2026.\u2026.010u 000 lard pur livre.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.012 a VU 15 damnbous par livre.018 a 018 Saindoux pur lire.#14 a v 16 Purca ahatius.1 e000c00e2 D T5 0 15 59 Buti atr sprathiers 0 oa ve Boos TU Mogren te 2 ar de 004 2 Loetateret > D sus butte frais sm te OU A à 0 26 Beurre sule 0201 2022 UM IS à #5 Bop beurre de table cn pnets 6185 0% Diotise Co » pet, 0 ll Farine cu Se 109 18512 Dont bong pe d'avoine par 10015 7154 \u201c0 cob de pote ie Len 2015 ce NO hi.f'atitelz par to.ct tot GO neut parie.Ben 1 00 Plenvrire jar donzaise .- #00 à 6 00 deci -CS 01 COTpleE Le 1 A PO 8 UT Pigeons dora tigre sl CONFIÉE veer canne.+900 a te Pordrix mt coule.400 445 à 0 te fourts À Le deurzaine o 22 HO en frains.Die par nanet 1 202.1 1 56 u 1 Bhg Pois do.2, 1 154 i 20 Orge do.oo.Wida 03h Sarra- par nano.Lo 1 404 100 Lin to Lo.Doda 0 hu Mi de La.328 #25 Tretle.eerie 0000.5008 GO Blé-dlInde pur doz.00a 2 Avaine en poche.1 00% 1015 Féver p.minote.\u2026.\u2026.300% 34v Son par cent livres.106 n 1 du Moulée.0.\u2026.-.-.140 5 1 60 Sob.vee eee, LOU A à 25 Foin et Paille Folu NON VE.00.0 2e ue Du un 3 10 Foin 1 qua.p.100 bottes.11 00 à 32 5 Koin pressé, ar tonne.\u2026.860 n 0 00 Paille, 1re qualité.\u2026.\u2026.500 u 600 Paille, 2me qualité.350 à 409 er + ere {rem mem ree = CVE ; T > Ï -JE i N .Geos.Donal PIRPR CAYSDIENNE - Patentée.ainsi, TIRE Supérieure extrs, LL., hao Dé Extra.200 1000 TS 500 Buperfine 2200002 21 222 OO 09 0 G0 Forte pour lonianeer 55 700 Du printemps extra.act 50 Forte peur boul, en sne .158 3 fu FLECR AMERIGAINE\u2014 Choisie supérieure extra ob #06 Choisie XX 3.0m nun Fannile tréschaisie.\u2026.ÿ 06 a op sé \u20186 En sac 000 D 00 Bléesd\u2019inde pur 100 ibs.210 220 D'avoine par quart.5 70 57 Sarazin par 106 lbs.210 225 Avoine pur 32 lbs 12.2.053 4 35 Pois pur 66 Ils.22000 4 90 0 95 Orge par 60 Ibs.\u2026.\u2026.065 0 70 Sarazin par 50 lbs.\u2026.060 065 Blé d\u2019inue du nord par56 lbs 0 80 0 90 \u2018 sud «6 000 0% Lard mess par quart.256 50 25 60 Huile de charbou, galon.0 32 040 Gros 5e) 0.070 000 Sel de table cn.1 3 1 50 Graisee en seau.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.305 3720 $ cts $ cts Patates 0.100 n°150 Œufs par douzaine.0 18 n 0 20 Poules par couple.\u2026\u2026.a 0 60 Poulets pur couple.4 0 40 Oies par couple.1:3 1 50 Dindes par couples.1 a 2 00 Beurre trais par Iba\u2026.0 20 a 0 95 Beurre sulé par lbs.0 10 a 0 20 Saindoux par lbs.015 n 017 rd frais par 100 lbs.8 00 a 900 Bœufpar 100 Ibs.500 a 7 00 Foin par 100 boties.G 00 a 8 00 Paille r 100 bottes.3 00 à 4 00 Bois à la corde.300 a 6 00 .4 \u20ac & ondall's Sp LB REMEDE LIS PLUS EFFICACE j AL jouais Été découvert, Prisque cvs cr.VAL Cerbaine et qu\u2019il ne eatise pas du poules, Lisez les preuves ci-jointes.BU \u201cPRESS\u201d D'ONBONTA, NFW YORK, noue, New-York, 6 jansces LB.17e bonne henre l'été dernier, Messe: dB Keudall et Cie, d'Eno-binyh Pal.Vi, ont pa~s¢ ma contrat avec ies\u201d éditer du Îrress pour ie publication, pendant a année, d\u2019une annonce d\u2019une dew colunne, etablissant les tnerites da KendaiPs Spavrz Cure.En mêine tempe vous avons Gu l'acquisition de vette soulété, d'une Certiite quantité de livres intitnlés : Traité da Ir.erda!] sur le Cheval et sen Maladie, que pons donno anjurdleut en proie + ceux Jes abound lu Press ons quieut 44 an.NEY 51e NP Que st OT pots to cata.cui ré, de que : 5 d'éjare code Ae sae ; que en: sit en Crédalhe.Ji uenelan du henaails Spavin Cure, etre meufs den jee usage ent ie chevalents l'ordenmanse.Hyons a interne celte + cute que cc Yohiêie 8 Gpêré nn guéri, Compidie, qu'un vétérinaire hetule qu examiné ,rRnimmal dernièrement, v\u20195 prorat irae de lPéparvin ni de l'endron pH air.ME, Échermertion : tue M.Louis procuré an exenipliire Ju tre Honea ur le Chas fetes wind ies, og Pore boaaesup et dent one ee dopa pOur Lien prix.sl ne peaunit Sen pe rer an ate evemplaine Voila re 2 juan! Fansanee dé bons ggCcies, DIX ! DUN EMINENT MÉDECIN.0 Wénshinstonvite, Ohio 17 juin 1880.| Us.J.B, Kexvcpaur & Cie, Mead j Après Avoir lun l'annonce que vons & \u201d nulibtée duns le Turf, Ficld and Farn, Kowlallg Spa- in Cure, ayant un chev Course de valeur, qui à été hoitenz pen dissbtist mows, par ante d'un Sparen, : tdemiid® yar Pexpres: nae bro araitre tonte lu boiter: LOUtE UrIntuT, f2N5i QU'UN GTOS SUDOS avait an fière Cheval, et les deux fie vont sujourd'hut aussi rains ge dea tai Lu touteille nva vain cent dnfiar- Re: pectuersement, 1, A.BDEMTOLETE,M it Kendall's dpavin Cure sUR LE CORPS HUMAIN.Dunkbaim, P, Q., 10 mars 1879.Da.B.Z, Krxpann & Cix, Mesriet -Âl y à eueiron Ua an, je ets tombé ri chensin mur io glace ol Je me cuis blessé gri, yeinent vu joint de lu bunche, cs qui mi canré de grandes doulenrs.J'ai essayé di férents remèdes maig en vain, jusqu Ae que j'aie fuit nsage du sravix Cure de Ke pALi.Je lai appliqué dans toute sa fai deux fois par jour pendant deux semi Jurant ie mais d'octobre dernier et jui Le complétement znêri, Deprnis, j'ai été bien 6 libre de teste donleur, Cet un remède très efficace nous lhoninie cuimine pour be vw! i Vutre dévout, CHESTER K, GREEN, Co $ a © es NL pe, Kendall's Bparin Qure Eat =r Jane kes elles, doux Jans ron action, ne produisant pas d\u2019ampoules.Cependant, atteindre toute douleur dout le pidge est pro Hund, on poet [aire disparaitre toute tune ur Or-puee GU Kutre, wiles que les éparsins, |: suroé len jardona, le cal, les entorses, le: tuineurs ét tonte buiteric ainsi que toute inflsanmiustion des jointures où des membres, ou pour ie 1humatiène chez l\u2019homme, ou pour tunt ce pourgnoi on emploie un lint tuent pour homme on bête.II est maint nant reconnu commi élant le meilleur lini ment pour l'hotume dont vu ait jamais tait usage, d\u2019une action douce et cependant ver taine dans ses effets, Demandez la Cireulaire Tllustrée qui, À notre avis, fournit des preuves positives de son elficacité.Nul remède n'a rencontré, ae nous sachions, un succès aussi grand dans le traitrment, soit de la bête, soit de l\u2019homme.Prix de la préparation pour les chevaux, PL WO par bouteille, Prix de la prépura tion raffinée pour le corps humain 5O Uls« par bouteille.Tous les pharmaciens l\u2019on! en mains ou pourrunt vous le procurer.Les propriétatres, Dn.B.J.KENDALI: & CIE, Knosburgh Falls, Vi, l\u2019enverrunt A toute udrease sur reception du prix.Lin vente chez lous des Pharmaciens.LYMAR FILS & Cin.Montréal, P.Q.AasNTs GÉNÉRAUX 383 27 murs 1382\u20141a ti est pénétrant el d\u2019une grande force pour id Mia it.ur pr ie de de 1X, LE) pui \u2018er.An ont § LE CULTIVATEUR 13 Feaillcten Littéraire DU CULTIVATEUR.LES ETAPER Tr 8 OR GES) RT Phd PuiWikal, PARTIR: $ as ad5 ce Irc wyiean.Suites ntfs } Rit dnd + Uve distance enavenable, je donna le signal ds combat 6 As eroiserent le for.~Jo war pas peur, me dit Mi- chaud à voix basse, Cependant je perse qu je vals rue TTOUVeT ' ! Yo.dan Honey \u2014 Alone, du courage, lui re puudis-jo vivement, OR nous ro garde.À la façon dont le malbenreux drapier tenait son épée et à l'aplomb arec lequel Scévola tomba en garde, l'issue du combest ne pouvait se mettre en doute.Je me promis de l'arrêter dès que l'honneur serait à moitié satisfait, c'est-à-dire dès la première goutte de sang.Scévola avuit l'air radieux : il posait.-\u2014 Michaud, dit-il à sou adver- suire, je ne veux pas te toucher sans que ta saches an moins quelle cst la botte qui tu tue !\u2026.Je choisirai, en souvenir de notre ancienne auritié, le coup le plus fucilo à parer\u2026 Ce qu\u2019on appelle une, deux.\u2014Que faire, citoyeu ?me demanda Michaud.\u2014 Parez tierce et gquarte, c'est- à-dire à gauche ou droite, et vice vers, selon que l\u2019on vous attaquera en dedans ou en dehors des armes, et ripostez dès que vous aurez rencontré le fer de votre adversaire, lui dis-je.\u2014 Parbleu ! e'fcria Scévola en riant aux éclats, voici un singu lier duel | J'aime cette façon de causer avec sus témoins et leur demander conseil : c'est neuf; n'importe ! Co que j'ai dit, je le ferai.Atiention à la botte, brave Michaux.Une, deux !\u2026 Le spadassin se fendit alors en exécutant le mouveraent annoncé, «t l'infortané Michand, poussaut vu cri déchirant, tomba par terre.L'épée de son ndver- saire lui avait traversé le corps.Je me précipitai aussitôt vers l\u2019infortuné drapier et le soulevant dans mes bras, jessayal d\u2019¢- tancher le sang qui coulait de sa blessure ' Hélas! à la pAlear mortelle répandue sur son visage, à un léger filet d\u2019écume ensanglantée qui se montrait aux coins de ses lèvres, je compris que mes soins, cu égard à la gravité de Ja blessure, gcraient impuissants, et qu'un chirurgien soul pouvait lo sauver, en supposant toutefois que les organes es- senticlsn'cussont pas Cte atleints! \u2014Allons, du courage, mon brave Michaud, lui dis-je, cela ne sera rien.\u2014Merci, monsieur, de vos encouragements, me répondit-il d'une d\u2019une voix entreconpée, \u2014 mais je sans que je m'en vais.Après tout j'aime mieux mourir daus won lit que sur l'échafaud.Je croyais aussi qu\u2019un coup d'é pée faisait plus de mal que cela.Cest une choso si terrible à voir qu\u2019une épée nuo ! Je vous assure gue jo ne soufire pas trop.Une seule idée me tourmente\u2026 sieur ?\u2014 C\u2019est quesi mu femme ne we voit pas revenir pour l'heure du souper, cll s\u2019'inguiétera d'abord et | se mettra ensuite en colére.Ne vous serait-il pas possible do me teconduire tout de suite chez moi ?Comme le combat s'était passé derrière une des portes de la ville ot que la distances à parcous rix pour arriver au magasin du drapier n'était pas trèsconsidé- rablo, je resolus, avec l'aide doson qui le morcier Fontaine, de le transporter suri mp A a Ca a or st 8 édite s RR sms rs mart mr 14 LE CULTIVATEUR.cun, et doit être respectéo de tous !.En dehors de cette ma- niére do voir, je trouve encore que celui qui trahit les secrets de son hôte est un misérable indigne de tonte excuse.À présent ue je vous ai fait ma profession de foi, taisez-vous ou parlez librement, selon votre bon plaisir, peu m'importe : je tenais seulement à ne pas reconnaitre, par une contrainte génante, l\u2019hospitalité que l'on nous accorde, à mon compagnon et moi.\u2014Quant à moi, citoyens, ajouta Anselme, la politique estun sujet de conversation qui ne m\u2019amuse jamais ; de plus je dois déclarer qu\u2019une fois à table, je n\u2019aime à causer qu'avec les plats.Le diner de notre amphitryon est admirablement servi: que le diable m\u2019emporte si je préte la moindre attention à vos propos.Il parait que Anselme et moi mimes un grand ton de sincérité dans notre déclaration, car les convives sortant peu à peu de leur réserve, se mirent bientôt à nager en pleine réaction Le diner se prolongeant, les têtes commencèrent à s'échauffer tellement que, lorsqu'on servit le dessert, 1a République n\u2019cxis- tait plus.Tout a coup, la porte de la salle a manger s\u2019ouvrit avec violence, et la même domestique qui m'avait reçu lors de mon arrivée, se précipitant tout essoufflée au milieu de nous, s\u2019écria d\u2019une voix sourde et contenue \u2014Messieurs, voici notre cousin qui monte l'escalier.A cette annonce que je ne compris pas, les propos cessèrent subitement comme par enchantement, et furent remplacés par un morne silence.\u2014Causons donc, messieurs, causons ! s\u2019écria notra hôte ; car sans cela nous éveillerions les soupçon de mon cousin.Prenons le premier sujet venu.Causons de théâtre.À peine M.Marcotte achevait- il de prononcer ces paroles, que la porte s\u2019ouvrit une seconde fois, et qu\u2019un nouveau venu entra.Je supposai que ce devait être le cousin annoncé et je le regardai avec attention.Eu etist, l\u2019accueil de nutre hôte tne prouva que Je nc m'étais pag trompé.\u2014- Eh ! bonjour done, cher cousin, w'écria-t il en lui +errent chaleureu- ~ement la main, Voila vien long temps que fon ne ta vu! Pres de trois jours ! Ce n\u2019est pas bien de négliger ainsi sa famille et ses amis.\u2014Que veux tu, cousiu ! les affai res de la République avant tout! ma place de 1ueinbre du comité de surveillance si» tue laisse pris goûter un moment de repos ! \u2014 I! parait que ie; infa nes cons pirateurs s\u2019agitent ?\u2014 Toujours ! mm:is inalheur à cux, on les surveille\u2026 \u2014Tant mieux uvnc; qu\u2019oa les incarcère ! i:s n'auront que ce qu'ils tnéritent ! répondit notre hôte en affectant une grande gaité pour cacher son esmbsrras.Mu fui, tu arrives bien à pt opos, mauvais sujet, terrible sé luct:ur, continua t il en changeant de couversation ; uous patlons depuis une heure de fom- mes et d'actrice:.cula ventre dans taxpécialité, invincible don Juan! Ce cuiaplitnent me parut flatter beaucoup le nouveau venu, qui ee twit à sourire avec nu air de fatuité etde mo lestie d'autant plusridicule qu\u2019il présentait cuites dans sa personue le type le pius ab:olu du laid que l'on puisse :maginer, Le cousin de otre hôte pouvait avoir de quatre pre ds lroit pouees o cing pieds au plus.Son corp tête, gocadrée dans d'uu tou cru et criard.Quant aux traits anguleux de son visage, ils présenta'ent une expression de bazse méchanceté qui s\u2019alliait, au reste, adm rablemeut bien l\u2019expression de fauseeté do sou regard iuquiet et ne se fxaut sur uneun objet.IL éiuit impossible en voyaut, même au premier abord,ce vilain personnage, de se tromper sur son compte : il devait présenter au moral un assemblage de vic:s ea complèto harmonie AveCsa physionomie de la révolution, le cousin Marcotte avait échangé ses prénoms d\u2019Eugèno et d'EJovard contre veux du Carotte et de Pistache,tirés hu nouveau calendrier républicain.Evfia une curmaguole Lrune, tou'e souillée de taches et un bonuet phrygien d\u2019un rouge éclatant, lui Cumposaieut un irréprochable costume de sans culotte : il Cait impossible, en l'apercevast, l'avoir un doute sur ses opinions, Le citoyen Carvotte Pistache Cait dué d'une rare loquacité ui, dune sa carrière politique, avait dû lui être probablement d'une grande utilité : au-si, à pee fut il sis à table, qu'il s'empara du de de la couversation et l'un n'enteudit plus que lui, Il commet ç à d\u2019abord par déblatrer contre les fédéralistes.chants essuiteles louanges de la Montague, et finit par tracT vue rapide ch-ouigue scan:laleuse des pried cipiles familles de la vide.Je texsargnai que pss une f{erame Lu trouva grâces à ses yeux : toutes, à l'euteudre, avaiesst des torts plns ou moins grave à se reprocher, \u2014Ce que vuus dites là, n\u2019est pa: généreux, cousiu ! s\u2019écria notre hôte en affectant de sourire ; car cutiu, parmi toutes ces femmes que vous accusez d'avoir manqué à lour- Jevoirs, le crime de la plupart d'entre elles consi-te tout bonnement à n\u2019avoir pu rester insensibles A votre mérite.Vous vous parez de victimes, mauvais sujet ! - Je vis à son air railleur, que ce rep: oche flattait fort agréablewest l'amour propre du petit monstre, \u2014Cea Pisteche m= réprndit Anseluie sur le wéme ton, me semble un did'e plain de perversité et de profondeur, Je n\u2019ai pas été sacristain pendant dix aus de ma vie, sans me connaître un peu en fait do rusés ; eh bien, je (as sure que ce rougeaul cst un passé maitre coquin qui wérite d être étudié, Et j'y pense, pourquoi, toi, qui prends, des notes chaque jour sur les évéutimente dont tu es témoins et y»i comptes écrire plus tard l\u2019histoire intime Je notre temps, ne te lirrais-tu pas d'amitié avec ce Pistache 2.Je suis perruadé que ti tiouve- rais en lur un curieux sujet d'ana lyse et qu'il te fsurnirait do quoi remplir plusieurs pages de ton car net.\u2014Es*t tu for! Comment oses-tu me conseiller eérieusement une pareille amitié ?Un homme qui m'inspire à lu première vue un sentiment d\u2019aver - sion et de dégoût tellement pre fond que.\u2014 Lais-e mi done tranquille avec tes untipathies, dit Anselme en m'interrofnpant, Si par le temps actuel on ne fréquentait que les gens honorables et que l\u2019on e:time ob Courrait risque de vivre aussi solitaire qu\u2019un ours dawns ra tan nidre, ll faut savoir,en ayant l\u2019air de prendre les hotames pour ce qu'ils se donnent, ne les accepter que pour ce qu\u2019ils valent.\u2014 Au fait,tu as raison | Puisque le haard w'a mis un uniforme sur le dos et lancé à travers la Francs, j'aurais bien toit de refuser les OfCablous de distraction et d'étude jire préententä moi Grâce à une épaise chevelure d'un rouge à la nuance en supplie, et croyez qu\u2019eu vous sons Je couteau de lu gaîllotive, et Pistache ! XI Une fois ma résolution mou futur awi.Cetts condescen- dunce de ma part sewbla le tlatter d'autant plus qu'il m'avait vu,\u2014 car jo suis d'un caractère u-sez taciturne et coucentré,- garder jusqu\u2019alors un silenco obstiné envers l-s autres convives.\u2014Citoyeu, me dit-il lorsque nous quittâmes la table, j'es; ère, ei ton bataillon resto queluue temps en garnison dans la ville, que nous nous verrons :ouvent.Tu as peu parlé peudant le repas, mais tout ce que tu us dit m\u2019a para frappé au coin du patriotisme : il est évident pour wei que tu apprdcies le nouvel état dos choses, ¢t ton épaulctte me prouve aussi que tu sais retirer ton épingle du jeu! Il est impossible que nous ne nous enteudions pas, Veux-tu veuir demetrer chez woi ?Je te mibuerai visiter lu maison de détention qui se trouve Justement placée, cn ce mioueut, sous ma sur- Veillepes, M ya quelque chose à faire.Tu verras! \u2014 Qu'eutends tu, citoyen, par ces mots : \u201c Quelque chose à faire ?\u201d \u2014Ohb ! cela serait trop long à t'expliquer.Itemettons cet entretien À plus tard.Ne crains rien, ta ne perdras pas pour attendre.Le citoyen Pisiache, après rn'avoir serré la main, se dispo-ait à s\u2019éloi guer, lorsque su 1avisant tout à coup : \u2014À propos, citoyen, m« dit il, j'oubliais que ma journée de demain est prise par uno fête patriotique que nous devous donser à la ville, Remettons, si tu le veux, notre reudez vous à après d=main, \u2014Je suis à tes ordre.Mais quelle e:t cette fête ri dust avoir lieu demain ?Je n\u2019en :u pas encore entendu parler ?Joto crois zans peise, me ré- puuilit tion ami Pistach«, qui se wit a rite à gurge déployée, car cette fête est justoment une curprise que nous ménageons à la ville, Oh ! ue t'inquiète pas ! elle débutera avec no tel éclat que tu n'as pas besoin d'être prévenu vingt-quatre hevres à l\u2019avauce pour pouvoir y prendre part.11 y aura du plaisir pour tout le moude, Je dois rendre cette justice aux vouvives de tuou hôte, qu'après le départ du cousin Pistache, il n\u2019y eut parmi eux qu\u2019une voix sur ton compte, C'étuit à qui flétrirait au mieux et su persobue et £ON CñFac- tere.\u2014 Mon cher adjudant, me dit M.Marcotte en me tirant à l'écart, j'ai un service à vous demander ?\u2014 Parlez, je suis à vos ordres, \u2014Je 1me suis aperçu, pendant le di ser, que mou cousin Pistache, séduit probablement par l'éclat de votre épaulette el fier de se lier avec un officier de la République, vous 8 comblé d'\u2019amnitiés.et je ne doute nullement qu\u2019il ne fiuisse par se lier avec vous ! Or, comme mon parent est fort curicux et très inconséquent, il vous accablera de questions sur mon iutérieur et il pourrait, +i vos réponses luissent à désirer cous le rapport de mon patriotisme, me tracasser, ne nuire cousidérabletment.Faites imoi done le plaisir, je vous rendant à 104 prière vous uciquerrez tn titre éternel à ma reconnaissance, faites-moi donc-le plaisir de lui re- pondre que jamais encore vous n'avez, ju-qu'à ce jour, reacuntré un patriote plus pur et plus exalté que moi ! que chaque :oir, dans tnvn intimité, ja regrette que la journée n'ait pas vu tousber play de têtes que j'écotue de futeur en entendant con plus à craindre la continuation d'une liaison formée.Accepté le prise, j'adresrai plusieurs fois la parole à des prêtres qui refusent le serment.\u2014 Mais, dis-jeà mon hôte, en l'interrompaut, vous voulez donc passer pour un monstre aux yeux de votre cousin ?\u2014Vous ne connaissez pas cncore mon cousin ! Les prétendues infa- ccnstitueut des vertus à ses yeux ! si j'ai le bonheur de parvenir à me taire prendre par lui pour aussi gredin que je me fais, jo suis un homme eauvé ! sinon, c\u2019est-à-dire s'il s\u2019obstine à ne voir en moi qu\u2019un honnête garçon,je cours le plus grand danger ! \u2014 Quoi ! vous croyez votre cousin capable de vous dénoncer ?\u2014Lvi! Ce qui m'étonne Leau coup, c'est qu'il ne l'ait pas fait en core.Une seule chose le retient et jerougis presque de l\u2019avouer, c\u2019est l\u2019amiour qu'il ressent pour ma fille Clotilde.Pourtant sil se trouvait quelque imprudent bavard qui lui donnât de mauvais reuseignements sur mon compte et qu\u2019il pût mefaire citer, pour déposer contre oi, de vant le tribunal révolutionnaire, je suis certain qu'il ne laisserait échap per cette occasiou de mo perdre.\u2014C'est donc un vrai Bratus que le citoyen Pistacho ! \u2014Hélas ! mon cher inousicur, si Pistache était atteiut de cette fullie d\u2019orgueil qui a poussé plusieurs personnages de l'antiquité à dépluyer une sévérité qui, en frappant ceux qu\u2019ils aimaient, rotombait sur eux- mêmes, mais donnait au incius un grand reteutissemient à leur nom, je lui pardounerais presque sa fero cité; ce qui rend Pistache inexeu- sable À mes yeux, c\u2019est qu\u2019il v\u2019obéit qu'à l'envie et à la haine dont son cœur est plein; que le patrivtisme dout il fait parade, n\u2019est à ses yeux qu\u2019un instrument et qu\u2019une arme ; qu\u2019il se moque cv son for intérieur de Ja République etdeviendraient demain réaction- uaire auS-i ardent qu'il était fougueux patriote aujourd hui, si la royauté triomphait I.Vous ue pouvez vous douter jusqu\u2019à quel point ou le redoute-dans la ville! Tout tremble devant lui ! Puis je donc comptersur votre bonté pour we représenter À ses yeux.- Comme un moustre ! vous le pouvez ! seulement prenez garde, 1 'ert capable de devenir jaloux de vous! Mais sérieusement parlant, d\u2019eù vient donc cette haine qu\u2019éprouve votre cousin pour la société ?aurait-il eu, avant la révolution, à se plaindre d'elle, \u2014 Vous venez justement de mettre le Joigt sur la plaie : le plus vil désir de mon cousin, et le mot désir n'est pas us:ez fort ici, a toujours passé pour un sélucteur, Or, avec ce physique que vous lui connaissez vous devez comprendro combien d'échecs et d\u2019humiliations il a en à subir ! Voyant que cs prétentions ridicules étaieut repoussées avec le dédain qu\u2019elles méritaient, il finit bientôt par afficher un houteux cynisme «ui ne tarda pas a le faire mettre au ban de la société Voulant n'avoir pas l'air de céder \u2014car son orgueil égale son imimoralité, - devant cette réprobation universelle, } 4 t qu\u2019Avignon renfermait d'hommes g'âce à +a fortune, qu\u2019il dilapidait avec uno norte de rage furieuse, il lui fut enfin donné de devenir lo héros de ce cercle immonde.sées ne tardèrent pas à le réduire à la wisère ct à le replonger dans l\u2019abandon.À bout de rosgources, il rêvait probablement le suicide, lurs que arriva la révolution.quelle dut être sa joie.Il allait donc enfin pouvoir prendre ça revanche sur cette société qui l'avait à cause do ça honteuse conduite, chassé de son rein ?Et quelle revanche: 1.il réunit alors autour de lui ce tarés, de créatures sans nom, et, Toutefois, nes prodigalités ineen.Jugez 0 loutile d'ajouter que mon cousin Baigre était sursoonté d'une Caotue ma position de nomude, je n'ai pas parler des nobles qui émigrent of devint, le premicr avaet toul le mies que je viens de m'\u2019attribuer|.SCS des cris tutieux vinrent se aux accents du bronze, et je Vis uno wultitade qui semblait en envahir les rues naguère si déserlos.d'enthousiasme toindres paroles.| pulaire, jo tu'empressai d'endusser mon uniforme et do we rendre au quartier, où l\u2019on pouvait avoir besoin de moi.Je trouvai la troupe eu tenue de caserne, saus gue rien n'annonçât qu\u2019elle dût prendre les armes, Lusunainer tard.monde, un cnragé patriote.Organisant des émeutos, dirigeant les pillages, haranguant du haut d\u2019une borne la multitude aveuglée; il no tarda pas à acquerir la prodigience popularité dont il jouit et dont il abuse encore aujourd'hni, Depuis cette époque jusqu\u2019à ce jour, Pistache, quoique ruiné,u trouvé moyen de mener une existence somptueuso.Quelles sout les ressources dont il dispose ?Joe veux et je dois l\u2019iguorer.\u2014 Savez-vous bien, mon hôte, qu'après le portrait, \u2014et il me pa- lait siucère, \u2014quo vous vensz de tracer de votre cousin, il me sera difli ite de me lier avec lui, \u2014 Vous auriez tort de repousser avances, mo dit vivement M.Marcottu.les gens les plus hunuêtes de la ville sont houreux, lorsque Pistache veut bien periettre de toucher su main.leur \u2014C:la ne prouve qu\u2019une chose, c\u2019est que l'honnêteté ne marche pas toujours ds pair avez le courage, Le lendemain de cette couverss- tiou avec mon hôte, j'étais accoudé sur ma fonêtre, tristesse l\u2019aspectincrne et silencieux que présentait la ville d\u2019Aviguon, torsqu\u2019il me sembla eutendre tout à coup retentir les sons Jugubres du toscin, observant avce Je ne woe rowpais pas ! Bientôt mêler délire J'allais abandonner mon peste pour me rendre au quartier, lors- ; sq ; qu'un sigulier spectacle me rctint cloué à ma feuêtre, Au milieu de la foule, qui hurlait, s'élevait sur une table, que pur- talent piusieurssausculottessurleurs épaules, une espèce do nain hideux qui, gambadant, criant ct gesticu- ant comme uu maniaque, semblait liriger le mouvement.Des cris accueillaiont ses le citoyen Cet howz était Carotte Pistache, mon nouvel ati ! \u2014Eh bien! mo dit il en passant devant la fecêtre où jo mo tenais, e: où il mme reconnut, tu vois que je ne t'avais pas trompé hier en te promettant pour le lendemaiu uno belle fête ! Viens l'ex-Bon Dieu des ex calottins qui paie les frais ! Nous allons joliment rise ! avec nous! c'est Aussi intrigué que surpris par apparition Je cette avalanche po- L'adjudaut insjor, que je reucon - rai, m'aborda en riant : \u2014 Eh bien! cher collègue, mo lit-il, que j'enres vous du In fête \u2014J'ignore de quello fête vous voulez parler! Quand à moi, ce que J | s\u2019y méprendre à une émeuto ou a une révolte ! ni vu jusqu\u2019à présent ressemble à - Vous vous êtes grossibrement trompé ! C\u2019est le peuple qui célèbre la fête de Ja Raison ! \u2014 Aves des hurlemeuts furieux et des trépignemonts dignes de fous ?Permettez noi de vous avouer que je no compren-ls ri-n à ce que vous me dites.\u2014 Eh ! oui, on détruit les Lou- teux ot les ridicnles hochets avec lesquels lo clergé s'est si longtemps joué de la crédulité et de la bonne foi de nos pères: ea un mot, on pille les églises, - Ah ! c\u2019est Jd ce quo vous ape pelez la fête de la Raisun, vous ! \u2014 Mettez, si vous voulez, le tri- wphe de la philosophie sur les préjugés | Cela revier:t au même.oulez vous nr'accompaguer - Meret juli quelque.atlaives & Je vous tejotudrai plus A EE und A - - \u2014 - hm 0 = OD pe DO QO, ose ec Se < 5 it pee PE PA per f ER D ES hl $ J Ko rami © oo LE CULTIVATEUR 15 L'adjudant major craignant sans doute de perdre un des détails de la bolle cérémonie qui allait s'accomplir d\u2019après les ordres et sous la direction du eitoyen Pistache Carotte, & cm- do me quitter pour y courir.Je me disposais à retourner chez moi, lorque j'aperçus Anselme qui débouchait à l'extrémité de la rue.Én me voyant, il accourut à moi.\u2014 Tu sais, Alexis, que je suis un bon républicain, me dit il vivement; eh bien! parole d'honneur! je regrette que tous ces porteurs de carmaguole n\u2019aient pas ,une seule tête pour qu\u2019il me soit permi de l\u2019écraser d'un seulcoup de poing ! Tu n\u2019ignores pas que je bois, que je jure, que je sais prendre ma pait d\u2019une orgie tout comme un autre ot que je ne suis pas d\u2019une dévotion exagérée ; eh bien! je ne puis t'exprimer lu rage que j'¢éprouve en Voyant toutes ces brutes féroces, détruire,cn poussant des hurlements sauvages, des objets sacrés, que nous sommes habitués depuis uotre plus tendre enfance, à rospeeter et à véuérer ! Que diable ! puisqu'on n'entend parler que de liberté, on devrait bien laisser au moins aux braves gens celle d\u2019adorer ce qu\u2019ils veulent, Anvolme, eu cet endroit de sun discours, s'arrêta tout court, ok far dant pendant quelques s:condes le silence : \u2014Jene conçois pas que j'uic pu parler aussi longtemps que je viens de le faire, reprit-il, cela ne m'est encore jamais arrivé! ul faut que mon indignation soit bien grande !\u2026 Je ne puis t\u2019exprimer le plaisir que jéprouverais en ce mom-nt ci, 2 pouvoir assommer quelqu'un !.Viens-tu avec moi?\u2014Où veux-tu aller, Anselme ?\u2014 Chercher, avec une querelle, l'homme qui doit calmer mes nerfs! \u2014C'est à dire I'inconru que tu désires assommer ! \u2014 Au fait, et en y réfléchissant, il vaut mieux que tu ne m'accouijis gno.pas, D'abord parce que tu dois ne pas compromettre tou épau lette par quelque mauvaise affaire.ensuite.\u2014Crois tn donc que sachaut à présent tes intentions belliqueu:es, je consentirai & t'abaudonner.Ce n'est pas la ce que nous nous sow: tues proinis ! Allons, vieus je te suis ! Comme Anselme eût agi de même envers moi, en pareille circonstance, il trouva ma résolution toute ua.turelle, et no songea pas à le combattre.Toutefois, pendant le trajet, il me répéta & plusieurs reprises, yn\u2019il ferait tout som possible pour son indignation et pour ne point traduire en action sa colère.Après cinq minutes de marche nous fümes arrêtés par une toule compacte qui encombrait les abords d'une église mise au pillage.Anselme, grâce à la remarquable puissance musculaire et à l\u2019incroyable sang froid dont il était doué, re songea pas un instant à retourner sur ses pas.Se plaçant devant moi, i) se mit & jouer des coudes et des épaules avecune telle énergie, que la foule s\u2019ouvrit aussitôt devant nous et nous livra un passage.Nous pénétrâmes bientôt dans l'enceinte sacrée.Hélas ! jamais je n\u2019oublierai le hideux et ignoble spectacle qui g'offrit alors à mes yeux.Que l\u2019on se figure des éuergumè- nes en haillons et pris de boissou qui, le blasphème à la bouche et l'ivresse dans les yeux, so ruaicnt avec une fureur sacrilége contre l\u2019autel, arrachaient et foulaient aux pieds, en poussunt des cris rauques de triomphe, les ornements sacrés ui le décoraient, et braillaient en chœur le funèbre Ça ira, co chant d'assassias quiaaccompaguél\u2019agonic de tant de victimes ! L'autros sans euloitos, armés de haches ct porteurs d'échelles arrachuieut ct prévipitaiont sur le sol les statues mutilées des enints nichés autour de l'église.Quelques uns, enfin, g'ainusaient À briser à coup de pierre les vitraux peints des fenêtres en ogives ! C'était un bruit, un tumulie, uue coufusion sans nom, quelque chose de hideux et que l'on ne peu décrire.\u2014Voilà ce qu\u2019on appelle la tête de la Raison, me dit Anselme.Je demande à présent au lecteur la permission de passer sous silence les divers épisodes dont je fus témoin, A quoi bon moutrer ces wisérables, qui, grotesgnement affublés de costumes sacerdotaunx, parodiaient, assis daus un confessionnal dont ils avaient arraché la porte, une de ces scènes =i intimcs et si soleunelles, où l'homme s'hutailioen reconnuizsunt ses fautes, et so relève absous et purifié par le pardon ! A quoi bon, dis jo, retracer toutes ces infaimnies, tous ces sacriléges ?Il y n de ces hortibles tableaux que la plume ze refuse à reproduire ! Nous aliiuns nous retirer lorg= qu'un sans euloito dont le costume ou, pour être plus exact, l'absence de costume jasiifiuit certes la qualité, s'errêtn devant nous eu brandissant un creeifix, et nous empêchant de passer, nous força d\u2019entendre un de ces discours inouïs que Vignorauce la plus profonde, unie au dévergoudage le plus cflvéné, rend si communs de Dos jours, \u2014 Vive la liberté, la guillotine et la fraternité ! dit il en terininant, et en s'adressant particulièrement à Auscime.Embrassons nous, citoyen ! Le rans culotto, cn parlant sinsi, voulut jeter ses bras autour du col de pion compagnon pour lui douner l'accolade ; mais Anselme, le repoussant avec une douceur ot une modération qui m\u2019étonnérent : Je t'ai écouté sans t'interrompre, citoyen, lui dit il tranquillement, parce qu'il pouvait se faire que tu euxses quelque chose de eérieux et de sensé à me demander cu à m\u2019apprendre, l'u n\u2019as done pas à te plaindre de moi.Quant à t'embragser, comme je ne vois pas de quelle utilité cela serait ni pour toi ui pour woi, et gue tu es afireusement mal propre, ta me permettras de refuser tout net et de continuer mou chemin.\u2014Tu es dunc un aristocrate ?s\u2019écria le sans culote furieus.Pas le moins du monde ! Mais on n\u2019a pas besoin, que ju ache, d'être avistocrate pour refuser de 3e salir au contact d\u2019une outre de vin recouvert de boue ! \u2014 C\u2019est comme ça que tu traites le peuple, canaille ?Preuds garde ; situ refuses de fraterniser avec moi, je te ferai accrocher à Ja lanterne ! \u2014Il n\u2019y a rien à répondre à cet argument fratornel, dit Anselme avec un air de soumission que je ne pus m'expliquer.Embrassons nous donc puisque tu l\u2019exiges ! Mou camarade, en parlant ainsi, tendit les bras au sans culotte, qui, ravi d'avoir forcé un militaire à lui obéir, s\u2019y précipita en criant : Vive la liberté ! \u2014 Prends donc garde ! tu m'\u2019étouffes |.murmura d\u2019une voix étouffée, après une étreiute de quelques secondes, le sans culotte, dont lo visage était devenu cramoisie.Chacur a sa manière d\u2019embiasser, répondit Anseilme, moi je mets de la conscience daus tout ce que je fais, Quuique pas vu muscle ue bougeât dauws lu physiouomie d\u2019Auseluie, je Cuimpris toutefuis, à l\u2019éclair de sou regard, qu'une immense colère grondait eu lui; j'eus peur ! \u2014Voyous, camurade, dis je cn lui frappaut doucement eur Je bras, laisse là cet.ivrogno,eb viens avec woi : il mo tarde de me hors de cet église.Anseime no me répondit pas.An reste, & ses yous brillants cb fixes, jo compris yu'il avait completemaent oublié ma présence ; que la fureur seule absorbait toutes ses fuculiés, Alors se passa une :cèue que, dussé je vivre cent ans, je n'oublie rai jamais, quoiqu'elle tie dura pas cependant plus de cing a six secondes, Anselme, les sourcils contractés, les nsrives gonflées, la lèvre supérieure relevée, sortit entin de son immobilité de statue.Par un geste lent, mais qui laiesait deviver une fureu tenible, il serra le corps du sans culotte contre es poitrine ; puis l\u2019élyvant en Yair, il ouvrit tout à coup les bras et laissa retomber un caduyre inerte sur le eol ! Quant a moi, ile Aatubis lets de cetto suprême étreinto, vnbendre comme uu bruit d\u2019os brisés ! Je ne puis expriuer l\u2019étuotion j resi Ry -Allous, cher anv, purtors, à présent, me dit alors Atselhise du ton le plus paisiblo, mes nerfs vont beaucoup inioux ! Comme les trois quarts ns moine des gens qui avaient envahi l\u2019église étaient en proie d une iviosre comp'ète, qu'un tohu bohu sans gom régnait, je ui dejà dit, depuis l\u2019antel jusqu'à la porte de rortio, persoune ne fit la moindre attention à la chute du sens culotte,st nous nous retirâimessars être inquiétés, \u2014 Vraiment, Aurselnie, disais je un peu plus tard à mon compagnon, retrouver que Je il me semble que bu as tué cet homue I.\u2014Je l\u2019iguore, ch-+ mani, Jai serré lo plus fort que jai pu, voilà tout ! l\u2019ourtant, à no rien te cacher, Jal ctu sentir passer comme un léger souifle sur mon visage ! Ovi, en y réfléchissant, le raus culotte pourrait bien avoir rendu le dernier soupir : Eh bien franchement, si cela cst, J'en suis ravi.Pourquoi diable voulait il me faive scerocher a la lantorne ?Deux heures après cet conver sation, vne nouveile veèue de désordre auettait la viPe en tière eu rumeur.Tous tes {Hera ni avaient pillé les églises avant apporté sur In grande piace d'Avi gnon les produits de leurs dévastations, en avaieut construit un immense bâcher, auquel on devait, la nuit venue, mottre le feu ! En effet, à peine l\u2019ebscuriié cut clle remplacé le jour, qu\u2019une grande clameur du joig retentit: c'était l'auto da fé qui comumencait.Des retardataires qui arrivaient à chaque instaut, chargés de butin, étaient sccueiilis avec enthousiasme par la foule, et entretenaient, en l'alimentant avec ces nouvelles dépouilles, In violence du feu.De ruême quo je n'ai pes voulu, tout à l'heure, «n rapportant le pillage de l\u2019élise, retracer tous les épisodesdont je fus témoin.de même je demarderai encore cette fois la permissionde passer sous silence les exces qui signalèrent la fin de cette journée.Il me serait pépible de rapporter les horribles plaisanteres que j'entendis pendant cette affreuse cérémonie : le lecteur les dévincra aisément.Anselme, qui depuis son épisode du baiser était redevenu plis culuie, assista impassible, du moins en apparence, à toute cette démence populairo ; uve fois il me parut sur le point do sortir de sun sang froid, ce fat en voyant jetez dans le brasier uno statue durée de taint Dorninique.Près de mi, so trouvait Lue vieille fommo qui ne cessa, pondaut tous le temps que dura ce long sacrilège, de pousser dos cris de joie.~=Brave! brûle, saint Pierte! vrûle, salut Jacques ! etc, ete,\u2014 disait elle en frappant joyeusement ses tain les unes contre les autres, a mesure que l\u2019un des saints qu'elle désiguait était atteint par la flansme.Vous en voulez done bien aux saints, citoyenne ?lui demandai je.\u2014Moi, citoyen, «ae répoudit elle en accompagnant ces paroles d\u2019un regard haineux, je voudrais voir prendre tous les prétres.\u2014 Avez vous douc jamais vous plaindre d\u2019eux ?\u2014 Pardi ! Ne m'ont ils pas, daus le temps, retiré la pratique de plusieurs dulises.car je suis blanchisseuse.\u2026 sous le jprétexte que je volais upe partic du linge que l'une coutiait\u2026 Aus-i, que l\u2019on viesne me parler de religion :.-=Saves vous quelle est cette femme ¢ dewandai jo quciques Instants après & un bourgevis dance app ence hounéie ot paisible, qui Viut se plucer à mies côtés, en lu designant Ja blanchissonse détestait tellmment to clergé \u2014 Ouai, citoyetu, 2:10 répondit il Je la conuais d'auteur mieux gue jo Pat cupleyée tenctart RD teraps eu à «qui HNC -\u2014Fst ge vue honr:ête foissuie ! \u2014Ju n'en conuuis pas, au coutraire, de lus volatre ! mie répondit il en haussuut la voix jai été obligé de la renvoyer.\u2014Pardi, c\u2019est toujours la même histoire, me dit Anselme.Quand des patriotes crient trop fort, on peut être certain qu\u2019ils ont une vengeance à exercer ou bien une infamie à cacher : les vrais et honnêtes républicains comme toi ct moi se taisent ! Nous allions nous retirer, lorsque lo bruit produit par une dispute qui avait lieu près de uous, attira notre attention a Ansclme et À moi.\u2014Allons donc voir ce qui se passe là ! me dit-il.C'était une jeune fille, pauvrement vêtue, mais d\u2019une grande beauté, qui, pâle comme une morte, ct tellement émue qu\u2019elle ne pouvait parler, était en butte aux menaces de quelques mégères.Un homme d'un extérieur assez comme il faut, quoiqu'il fût revêtu d'une carmagnole crasseuse, prenait sa défense avec plus d\u2019ardeur que de succès lorsque nous arrivâmes.\u2014Hé ! silence, les commères ! s\u2019écria Anselme d\u2019une voix qui domina le bruit de la dispute, ainsi que le fracas du canon l'emporte sur le pétillement de la fusillade.Silence! ¢t expli- quons-nous doucement! Pourquoi vous acharnez-vous toutes ainsi après cette jeunesse ?Voyons, qu'avez vous a lui reprocher ?qu'a-t-elle fait ?\u2014Ce qu'elle a fait, s\u2019écria une des mégères.elle a soustrait un de ces hochets d'église dont les bons patriotes font justice en ce moment.\u2014 Est-ce vrai, citoyenne ?de manda Anselme à la jeune fille.\u2014Oui, citoyen, répondit-elle d\u2019une voix presque inintelligible, c\u2019est vrai ! \u2014Cet objet a-t-il une certaine valeur ?\u2014Le voici, dit la pauvre enfant qui nous montra une petite relique.\u2014Mais cela ne vaut pas cinq sous! s'écria Anselmo en se retournant vers les commèrcs.Quel mal y a-t-il à ce que la citoyenne se soit cemparée de ce chiffon ?\u2014Nous ne prétendons pas que cette action constitute un mal, reprit la comméro ; mais nous y voyons vne désobéissance aux volontés du peuple, en mème qu'on ne peut souffrir! Que la citoyenne nous apprenne que\u2019 est le motif qui l\u2019a poussée à sc pieds, et nous la laisserons tranquil ai ramassé cette relique pour la soustraire aux outrages do la foule, répondit la jeune fille en élevant la voix ; quant à commettre le sacrilége que l\u2019on me demande.j'aimersis mieux mourir ! H y avait une telle dignité dans le ton de cette réponse, que je me sentis tout attendri.~\u2014Allons ! s\u2019écria Anselme, voilà bien du temps de pordu pour une bagatelle, les danses commencent, qui me donne la main ?En effet, des rondes bruyantes venaient do se former autour de la place, à la lueur du bûcher en llammie.Anselme saisit les deux harpies qui semblaient les plus acharnées après la jeune fille et.les faisant tournoyer avec une force irrésistible, il organisa une ronde en vingt fois moins de temps certes que je n'en mets ici à raconter le fait.\u2014 Mademoiselle, dis-je alors a la jeune fille qui avait si courageusement sauvé la relique au prix de sa vie, voulez-vous mo permettre de vous escorter jusqu\u2019à la porto de votre maison ; car, par le temps d\u2019orgie qui court co soir, il serait imprudent & vous de traverser seule la ville.\u2014 Merci, monsieur, me répon- dit-elle en rougissant ; j'ai avec moi un compagnon.La jeune fille me désigna alors l\u2019homme à la carmagole crasseuse et à l\u2019air comme il faut, quo nous avions vu prendre sa dés fense, ct qui, sur un signe qu\u2019elle lui fit alors, s'empressa de s'approcher et lui oflrit son bras.J'allais m'éloigner en voyant que la jolie enfant n\u2019avait pas bescin de moi, lorsque tout à Coup son compagnon poussa une exclamation de terrour, et laissant retomber son bras, qu\u2019il tenait déjà, il parnt vouloir prendre la fuite.Regardant devant moi pour savoir quelle pouvait être la cause de cet elffroi si subit, j\u2019aperçus le héros de la fête, mon ami l\u2019istache Carotte, qui se dirigeait de notre côté.\u2014 Ah ! voici le grand patriole Pistache qui vient recevoir nos compliments, dis-je à la jeune personne et à l'homme à la carmagnole.\u2014Est-ce que vous connaissez ce monstre, monsieur ?me demanda vivement ce dernier.\u2014Très-peu, mais je le connais.Et tenez, le voici qui m\u2019a reconnu et qui me fait signe de l\u2019attendre.\u2014Allons-nousen, mademoiselle, je vous en conjure ! s\u2019écria l'inconnu en se retournant vers la jeuno personne qui semblait, combattue probablement par des intérêts opposés et que je ne connaissais pas, indécise sur le parti qu\u2019elle devait prendre.\u2014Ne voudrait-il pas mieux lui parler ?répondit-elle à son compagnon.Vous savez quelle est l'autorité dont il jouit, peut- être pourrait-il.\u2014Ajouter un crime à une injustice !.Non.Amélie, jc vous en supplie, n'implorez point la générosité dece misérable, il na ni cœur, ni entrailles.Sauvons-nous plutôt avant qu\u2019il ne me 1econnaisse.\u2014AL ! mon pauvre ami, s\u2019écria alors la jeune lille, pardonnez temps qu\u2019un acte de supersition moi, mais,dans mon égoïsme ju PE PS SES ESA BP PE \u2014 16 LE CULTIVATEUR.110 pensais plus aux dangers qui vous menacent !.Fuyons.\u2014Il est trop tard ! dit l\u2019homme, lu voici ! HUILE de ST.JACOB MARQUE DE FABRIQUE.\u2014 LE\u2014 COLLEGE ST-JOSEPH | Ia imancilleure Biere et Porter } } \u2014Si vous avez un si graad in- Ce) , Est fubriiquce par JOIN LABATT, de Londres, Ont} térêt à n'être point vu, partez, _.{eme \u201c, monsieur, lui disje vivement.Cot tad | et sous Ia dipeetion di La colobre BIERE «+ PORTER de LONDRES.v'out pas d\u2019égeaus i i clabitise nent estrous Ce ay 8 , } Je me charge de retenir le cito- : eligeons de Ja voncrégation de SteCroix.| te brouvaue d.santé.f i yen Pistache et de l'empêcher de Les matières qui y vont enreignées forment A 4 vous suivre.deux cours di-tnets, Le cours conunercil EITCAT DEF.A, 1.LARUE, Fi R E AE: .ue .' qui se dunne en anvlais, Com rend Buss la MAM.DD, exseur de Chi i Lf ! È L'ineonnu, n ayant pas du classe d'ullitires, et le cours Classique.Cette vt Analyste Td Gouvernement \u2018 4 temps de me répondre, 5e col [ustit tiv trés a:créablement située dans la pour la ithe cf te district de 4 tonta de me remercier par un belie vallée de Memraucouk, près de la x la ie : fill staticu de 'lotercolonial, portant le même _ 3 regard, ct prenaut 8 jeune \u2018 tom, Olfre des uvantages uniques 4 nos par le bras, ils éloigua presque jeunes candi ns qui déstrent apprendre Québec, 23 avril Issy, en courant.Fatgtais; condition admission, comin anit Vanier Gide Tn Bière de Join Lans À 11s sst-ce 1 ] \u2018en-i ir l'année scolaire d te Londres, Ontario; ces doux produits à \u2014Eh ! la belle, est-ce moi qui ER Lon, poor Vanes ine de) deli hue; lute ie | vous fais fuir alusi ?s'écria en Blanchissag et raccommodage.15.00 ni ports, ef Do sont enuent aveu, 3 t ce moment Pistache en voulant LE GRAN Lit et garniture.15.00 «soft d'excellents brouvages pour {4 ; se mettre à la poursuite des fu- R .d A | ' Piano.frees eenevesrasrenpausene 200 (out «e8 personnes qui pouvont avoir 3 VOÏON 6 000 ec 00000 eee cae .+.A, H, LARUE, M.A, M.D 4 } yards.t it Jui di j n © m e e e m à Nn ( 25 juillet 1882 -\u2014Tiu.«qe \u20ac- 51 \u2019 À 3 -Arrete, cltoyen, 8-ju e .oo $ (J) POUR LA GUÉRISON DPF LT À f lesaisissant fortement par le bras, i a ; 2 ; 3 i A MM.les directeurs de col- CERTIFICAT DE J, BAKER EDWARDS | 7% ÿ i > > - \u2018 ax .er, M.A.Pie D.OU Le, Professeu \u201c* à.- Je oe Ti pas que tu voies cette RH TUM ATI SM E, lèges et institutions de de Chimiteet Analyste Publio 8 ; \u20ac .> , + Ï J \u2014Tu ne veux pas répéta Dis Névralgie.Rciatique, Lambago, Mal de Rein: Montréal et Québec.- ; tache d'un t moitié plaisant Inti A nae outa, tenace a Fe ache dun ton AL, inflammation du Gosier, Enflures et Fou-| Un Frnucais, marié, 30 ans, pourvu des Cote Beaver Hull, : moitié sérieux ; sais-tu que tu jures ee iE amndements, Dox ous du floss haut diplômes de l\u2019Uviversité de qe cover éntréat, te aT 3 t'exprimes avec une singulière I ps + dligTaine, Mal de ents et |France, ayant profes-é avec FUCCÈH, parlant analysé plusieurs échantillons de \u201c P'In.?p d'Oreilles, pour Pieds et Oreilles Glacés, et et écrivant purement l'Anglais; parlant dix Paie Ale\u201d etdu \u2018\u201c XXX Stout \u201d do 3 autorité.; our toute espèce de Douleurs et Maux l'Allemand, bon violoniste; désire que si- Ju distillerie do Jory LABATE, Londres ¢ \u2014L'autorité que donne la jalou- ipecne préparation surlaterre peuts'égaler tantion canine rofisseur exlerne dans uu eherde cette cité.; + 2: Ach t pi À l'Huile de St, Jacob conune remèdeexterne oulitre où dans une pension de Montréal ou % Joles al trouvées des Bières remar- i sie.Si tu te fac es, tan pis pour sure \u2014\u2014 quis cen ne febignes.a , La \u2014Ah ça .C cst donc ane sus Chez tous les Droguistes ct Phanaclens, \u2014 \u2014 re ee Sipré), JONN l'ARFRFDWARKIP+lL = pecte qui se cache ?\u2014_\u2014 1e, 3 \u2014Nullement.C'est -an con A.VOGELER & CIE.|A Mesdames les Directrices de £3 Dimandez à vus Epiciers où autres Vendeurs de Bière la \u201c@a = traire moi qui la cache ! Oh ! tu Baltimore Md.U.S.A.Pensions et gd Institutions , 01 as bean prenare ton air innocent, de Demoiselles de Mont- Jin .dartae fi oh à.au ; is réal et Québec.Wel ob fFerter Labatt \u2018le are citoyen Pistache, je te connais, et JL SIR OWE: AVAL, 140 NS.; ey hypocrisie ze te servira de| 777777 Cue D Papin 32 ride \u2019 3 4 : 3 1 ne Dame Parisienne, oa ang, IN4 1CC» Ayant l'étiquette ci-haut désignée sur ch bo ille.2 * eu n.Je sais parfaitement da avant la pratique de l'enceismement et haute y 4 cihaut designee sur chuquo bouteille H : a marches sur s C ) - .re ~ t recommandée, desire une situation de IN > \u2018 k PRES Pa A \u201cgrand don Juan.Or, je te le LA SANTE CEST LA RICHESSE ! Yaitresse cxlerne, pour le Français, This IN.À » DICT N A REUIL, 1 répète je suis jaloux toire, la Géographie et la lutte, tans SET y L A ; i NI T | > 0 ; une fu-titution de Montréal ou Québec.Ille - FE à E 5 po À : n attendant cette déclaration, parle l\u2019anglais coursinment.Ecrire à Mme .~~ 14 0 : arotte-Pistache sourit av:c une M.M.anx soins de Messieurs py ermout & I > i (+), IR 5 ii I -P A.U du.; : 16 C'e., 76 Charolers St, Nes-York.; } expression de fatuité tellement » Chat QUEBEC $ : .: 15 août 1882, C lA RRR.i ! 1 ! 2 ar 153 In .; ! ridicule qu'il en devint hideux, 24 mare 1882 Ju 381 Î \u2019 2 5 : Li \u2026ePempe ose i et d\u2019ane voix joyeuse qui mon ] I \" | I trait tout son contentement : C'EST s1 AGRÉABLE.\u2014Hon aclion est si} NE NEGLIGEZ pas dès que vous vous #8 : _> .spi Le Traitement du Dr E.C.West - rapide et si facile.I! donne \u201cde la|sentez atteint de douleurs dans les reins [RB A Ne cree ne me diel nerfset le cerveau, pec sfique garan Jour le: vigueur aux nerfs, au cerveau cu aux |d\u2019uller chez votre pharmacien et de vous ; un ton protecteur, ia liste ile Ihystérie, les convulsions, les nocès de muscles.Je Zopesa a tous ces eltets acheter l& le REMEDE DU Dr VAN RE b mes victimes est assez bien rem- haüt-mal, les cyncops, les étourdissement-.en donnant tout simplement de l\u2019ac- BUREN POUR LES ROGNONS, Imwmé- HE ! plie pour que je ne tienne pas à y la vévraigie merveuxe, le mul le tête, la tivité au système digestif et en régulari-{ diatement il vous soulagera, vouse xem| ; : out 1 lus ce restration =srveuse cau-ée pur l'alux del sant l\u2019eztommc et le foie.tera des années de souffrances et vous ajouter un nom «de plus.Cll'alccol où du tabac, l\u2019insomnie, la dépre- C Î 1 d | M ail e guérira d\u2019une manière permauente.serall un grain de sabie dans le ion mentale, l'atfaiblissement du cerveau on rd S e d \u2019 ae : ee désert.conduirant à la joie, et en dernier lieu à _ , ae rr marme e une vie de misère, «de décrépitude et à la : \u2014Tout ce que l'on rapporte| Je » 1 Lal : ort, la Vieillesse prématurée, lu stérilité : sur \u2018on compte est donc vrai ?Uimpuis-ance dans les deux sexes, pe ries Es SUUMISSIUNS a iressées au Mutire : G IN DE THE \u2014 C'est-à-dire qu'on ne sait pas involoutaires bY spermathorrée, eansie pat à Général des te seront reques à + .ca : .unisement du cerveau ou les albus, ttawa jus juw'a nd le i la vingtième partie de mes suc Charme boîte cont\u2018ent du traitement pour Agy randissement du Canal N o 244! , ès !\u2026 Mais, tiens, veux-tu m'ac-lua moi.\"10122 SEPTEMBRE PROCHAIN, Welland.2 : compagner chez moi ?.nous ne boite pour une piastre ou six bries : : is pour Cinq pla-trcs, envoyé par lu tualle pour le tran-port des Malles de sa Majesté, .; causerons plus 4 notre alse.franco zur réception du prix.[sous les conditions d'un Contrat pour un R U Is S T-J 0 S KE PII } \u2014 Soit lui répondis-je, curieux| Nous garantissons que «1x Inntetlles opë-Îterme de quatre années dans chaque cas- AVISsux ENTREPRENEURS ! ; d'étudier plus à fond ce type de rent la guérison dans chaque cas.aller et retourner, entre les en-lroits ci-des, AAR au .# : te A sy OTSQUE NOUS reCévOns un Ordre pour 8iX -un- mentionnd-, a partir du \u2018 CATR JUIN SE .i cyuisme, et de savoir à quoi M'EN [bites accomparné de ci astres , \u2019 DES SOUMIS J IONS cachetées, andre - et., ap pg i y , 4 wites accompagné de cinq piastres, nous en au sousBigné, el portant In suveription \u201cT-HOCH, QUEBEC.tenir sur cet homme singulier, [envoyons à l\u2019acheteur notre promesse écrite allons chez toi ! de le remtourser si le tretement v\u2019u pa .sou effet.{A continuer.elle \u201c Sowmiseine pour Je Canal Welland, ?re.ront reçues à ce lmrean ju:qu\u2019d l\u2019arrivée des malles de l'Est et de l'Oue-t, VENDREDI, le ler jour de SEPTEMERE prochain, pour l'approfoudissement et l'acheve- went de cette partie du Canal Wellaud, ee Ty entre Kamey\u2019z Bond et Port Coiborne, dési- ler Janvier 1853.,! JOHN C.WEST.BEAUPRÉ et ST-FÉBGÉOLE, tror- fois par | Seul- propriétaires, Torouto, Oui.semaine; ~\u2014 En vente à Quélee, chez J, J.Veldou, | ITA UDIERE STATION et BR STA- 122, rue St-Toseph et chez E.Giroux et] \u201d .Frères, 37 et 39 rue St-Pierre.TON, six fois par rermive MA CUAEUTS ner ericson Sauve de la Mairen des Pauvres.David Allengsworth souftrait depuis > TELE aR SE er met + sieurs années de rhumatisrne, et mal- nt RS ce (DUDSWELELCENTRE et SOUTH DUDS-| né s le Nu 3h, \u20ac snunt | .Achetez vol T cer : - ve les meilleurs soins médicaux, on 10 auët 1852\u2014Lun ai WELL, deux fois par semaine ; Hane partic de ce qui lee \u201c hen THES CAF SS TI is ' \u201d me n'avait pu réussir à lui faire du bien.LES ESCOUMAINS ct T'ADOUSAC, trois! chée dans le rue \u201d.nu jpg da porté ete I se rentlit à la Foor-house du comté luik par gemaine ; 0 a voir les ndans des trave ATES, ?rtes rec de Scio!s, ou plutot on fut obligé de l'y ___|NEW IRELAND et RICHABDVILLE,une | je devis de ce qui reste à faire ice bre \u2014_ ment du pays transporter dans son lit même tant se fois par semaine ; et au bursa de Pingénienr local, Weiland « À qui les produr QUEBEC etla STATION du CHEMIN \u2019 >| Oùle THE +08 ent.faiblesse était extrême.dès et près VENDRISDE, le 1kème jour vend au détail DE FER, douze fois he Femame ; d\u2019AOUT prochain, Pon pourra quest #y Aptés insuccès complet do tous les QUEBEC et FAUBOURG ST JEAN,treute procurer des formules imprimées de soumis pour le prix duf romédos timeginables \u201cqu'on juges à| Recorupense de 5500! |*éie pa venise: pre gr ; JIVE 3 TVLLT ite foi | .1 de la Poorhouse résolurent en fin de Nous paierons la ré il QUEBLOC er ST-SA UVEUR,trents faim par | Les entrepreneurs devront se tuppeler que - emi bi , su : A aierons 1a récompense ci-lessus semaine; A , .cs soumissions duivesnt être fuites wtricte .i reonue 4 3 compte oie le otlebre Lieméde à toute personne qui trouvera en défaut, QUEUEU et STUNEUAM, deux fois parlment conformes aux formules imprimees, L* ag achéte du THF .une heureuse idée parceque le ; tient les Lilules Végitales do West pour le| semaine; mar are \u20acts dans le Cus de sociétés, à moins que lu a FAR ou Mons À ce mugaxib, ?e purceq i STE-FLAVIE «t 1a STATION du CHE-|, umission ne porté les signatures des per- THE pour 16, reçoit un bou foie, dans aucun cas do agladie de foie, ss sentait déjà mieux après l'usage MIN DE FER, douze fuis par semaine ; 20 «L 25 cta.la A ; .: a 1: .à , , K ., os | d\u2019une simple bouteille, et ilfpouvait déjà Lie de donsipation ou d'uis 1e Fes, |ST-FRS-XAVIER de VIGER et VIGER, |de l'ecouyation vt he totic de dates | ivre le d'achat « ! i marcher sans canne, après eu avoir em- tome, lors: dan aura accompli soî peu trois fois par wenuine ; axKOcié ; i de pins, un chèque de banane == lorsquelles | ; ployé quatre autres.sement et comuie elle doit Pot | 800U |g RAPHAEL ct la STATION de ST- accepté pour la somme «de rentre mille plus OÙ vous pond pour UNE pi j Ce fait 1a, on peut le vérifier en s'a- |*°! oit l\u2019être la pres VALTER, six fois pur semaine ; tres devra accompagner la Fonmission Lette vez avoir Ie tre de bons elle dressant au rédacteur du Correspondant Ces pilules sont simplement végétales ST-SIMON et la STATION du CHEMIN | gomme sera cunfisquée «i le ohio meilleur THE droit à uw i de Plymouth, Ohio.et elles n\u2019ont jamais manqué de donner DE FER, douze fuis par semaine ; refuse de signer le contrat lorsque requis de de choix pourg magnifique pre 4 Ce faire aux prix et condidions ment:onnés|40 els, la livre sent.duns l\u2019ofire.Le chèque on l\u2019argent sera remis À ceux dont les :oumissions n'auront par été acceptées.Des avis imprimés contenant des renseignements plus détailles au sujet des conditions du Contrat projeté seront en vue aux DECES x Les grandes boites contienaent 30 pilul Le 15 du courant, à Page de 54 ans, ; pilules pour 25 centins.Ea vente chez tous les LE VERITABLE a re LE Prosper F » - ECR satisfaction.Elles sont revétues do sucre, 3 Dane Marie Asrelin, épouse de Pierre Plamcndon.+ A Et Roch de Québec, le 15 courant, à Page de 54 aps et 3 1n0i4, M.Herri Bilo- denu, épicier.pharmaciens.Prenez-garde aux contrefaçons et aux imitations.Les vrais pilules sont fabriquées s>ulement par JOHN C, WEST & Cie, Fabricants de PILULES.Chicsgn Boites d'échantillons expédites gratis par walle, franco or r'cophion d'un tunbre de 3 cents.Bureaux de Postes cihaut mentionnéa,ou au Bureau du soussigné, où l\u2019on pourra, aussi, re procurer des formules de soumission.DrrEAU DE L'INSPECTEUR DES POSTES.Swe, Aol Tes, WILLIAM G SI PPARD, Inspectenr des Portes, En cette ville, le 13 du courunt à l'âge de 48 ans et 3 imois, Charles Kouillard.10 août 1352.\u20141 an 30.23 wai lded \u20140 7 le département ne s'engage pur, nian moins, À accepter In plus basse ni aucune den sour issions.Par ard, AP BÉADLUY, Bera.Département do hens de for el cure a .U
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.