Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien, 20 janvier 1894, samedi 20 janvier 1894
[" = \">.00e.æsssuag Versus.cuFu TRUE >.ces.rer 1.#c-ec-ce.SISEESSUE ; de à ise sé fark} LJ.L'EVEIL Te gouvernement Thompson rp lor 80 erneur-général une der parlement, afin de is.ution A ; ho point obligé de définir sa poli- sig ; façola afin d'éviter de prendre attipsde sur la question des écoles, en dy fermer l'accès aux urnes des milliws de jeunet geus auxquels une des listes électorales donne- puit le dacit de citoyer Nous donnons l'éveil\u2014su ons de péri, c'est-à-dire de surprise ! Voulez-vous m'aider ?Les organisateurs de la société de colonisation de Montréal se sont amomblés jeudi dernier au bureau du département des Torres de la Cou- rouns, rhe Saint-Gabriel.Il y seu; éobange de vues, discussion générale sur les moyens à prendre pour donner à la future association los assises qui assureront son succès.Depuis le mort du regretté Mgr Labelle, le mouvement colonisateur dans la région du Nord n'a point fait de progrès Il s'agit de le stimuler, de lui redonner de l'essor et du dévs- loppement.Les circonstauces s\u2019y pr.tent La crise qui sévit aux Etats- Unis a privé de travail des milliers de pères de famille qui jettent aujourd'hui leurs regards vors la patrie, vers le ori féoond où ils pourraient trouver l'aisance, in tranquillité, la sécurité pour eux ot leurs enfants.Seulement, il faut être pratiqua prendre les moyens d'arriver au bat Ceux de nos concitoyens que nous pourrions ramener au pays n'ont pas tous les ressources nécessaires pour s'établir sur des terres non défrichédes Un ne vit pas de rien dans la forêt.Un colon qui a une dizaine d'acres prête à être mis en culture est aauvé, #'il est intelligent, sobre, courageux, et s'il no lui arrive point d'accident.Mais ces dix acres ne se défricheront point par miracle.Et pendant que towberoat les grands arbres, et que le feu Lalayera le aol qui recevra tantôt la vermeuce-\u2014la ferame et les enfants et le chef de ia famille ne se nourriront p-int de la lumière du soleil \u2018 C'est là quest le problème.J'en ai oflert la solution dans ces Mlunnes, et vous serez obligés d'y ve- fr, où d'en trouver une meilleure : laloption d'une politique de primes aux \u201cvivons pour chaque âcre défriché, se 4 concurrence de vingt Acres.Ling piastres par dcre, c\u2019est pour le tide dufricheur l'assurance qu'il y aura \u201cu pain dans la buche et du lard dans lu wap, Ah, coux qui n'ont vécu que de la vie aînée, qui ont toujours eu d- l'argent daus le Rousset, ne savent Jut que cinquante piastres dans la Lr, coat la fortune, c'est Vhiverne ue it aans Anxiété.Saurait-on jamais placer l'argent {xie d'une manière plus profitable, hrue patriotique qu'en appliquant à |-ravre de la colonisation, en primes 4 défrichement, cinquante mille pias- is par année $ ih bien, je n'ai pu encore faire tire cette chose ai simple dans la tie le ceux qui nous gouverasat.Y'oulez-vous m'aider a leur faire \u201cltedre le bon sans Î J.Isuanc Tarte.A SIGNE DE GENE L'œuvre et les difamations du \u201c Mail * LE \u201c GLOBE\u201d ET L'OPPOSITION La situation definie L'attitude politique du \u201c Mail \u201d e d'un intérêt tout particulier.Elle s'est point démentie dupuis le jour of Bir John A.MacDonald orut devgr le répudier et fonder 1'*Empire,\u201d ds tiné à être l'organe principal dn homme d'Etat et du parti dont il le chef incontesté.croyances, etc Sir Jobn A.MacDons Mail,\" qui avait coûté ture finale survint.L'¢ eriptions.de sais que mon ap préciations sur Mir is ut partagés par de ceux qui liront eus'age à se dépuu pration ot de rancyps, qui joue uu si graud nowbre st écrit Jo les kr de l'esprit de mette mm: funeste rôle dans gptre politique.d'a bien oonny cet illustre mort A naintes repriafs, j'ai discuté avec lui Jea questiof les plus complexes, | certmins suje las plus irrithtes, les (plus déli- vaton J'ai dfféré avec lui, je lui «: rénisté, je si fait la lutte sur bruvamment parfois ghble que jai du occa- Je ne lui ai jamais J son gousernement.le donc avec une liberté avec la conviction que je be dominante de Sir Jobu A.Madlonald était de fonder dans l'Améfque du Nord une nation, une anne puissante de l'Empire Britannique Ur, il savait quu cette œuvre ne pourrait être accony.ia qu'aves le contours et la partic pauon voluntaire de tous les éléments et de toutes les nationslités Concours et participa toa qui devraient nécessairement étre les résultats de leur ountentewent et de leur loyauté.La politique du ** Mail,\u201d menagante pour le tiers de la population de la Puissance et par couséquent propre à faire surgir la résistence, l\u2019inquiétads et in colère daus les osprits, we pouvait être acocptée et approuvée par lui.Ily vit an péril immiusat pour la Confédération, et une tinauæu- vre des ennemis du lien colonial.J'affirme que Sir John A Mardo- nald oo: sidérait je \u201c Mail\u201d comun un MONTREAL, SAMEDI 20 JANVIER 1894 ppte des cunséquenves nécessaires i découleraient de l'adoption par x du programme qui leur est proposé, qui rullie déjà des concours nom- reux dans leurs rangs, Le * Mail,\u201d ot I'Association Protestante dont il est le porte-parole, prichent Vextermina- tion sociale et politique des Canadiens français dans la Confédération.Eh bien, je crois plus vrai que jamais le sentiment de Sir Johu A.Macdonald : le \u201c Mail \u201d fait l\u2019œuvre de ceux qui veulent l'annexion du Canada aux Etats-Unis, et il pense arriver à oe but en exaspérant les Canadiens- français par des calomnies incessantes «t deu menaces non déguisées.Les écrits les plus odieux et les plus ditia- watoires publiés dane ses coluunes contre notre Province, ses institutions, ses hommes publics, tombent de plumes qu'il n'userait faire connaître ! Il La stratégie du \u201c Mail \u201d est d\u2019autant plus dangereuse que, pour mieux cacher sos desueins, 1 se constitue le champion des idées et des institutions britanniques contre les préteudus envahissements du catholicisme ot des Canadiens-français, le vengeur de la Tuinorité anglaise foulée aux pieds daus la Province de Québec par la hiérarchie romaine ! L'un de ses griefs favoris est pour la centième fois mis sous les yeux du lenteur en ces termes : * L'histoire des townships de l\u2019Est, où les Canadiens-frangais sont en majorité maintenant, n'est pas une his toire de tolérance, mais est plutôt l'histoire d'envahisseinents graduels et certains.[ly a pres d'un siècle, des colons écossais y prirent des terres sur la foi dune entente distincte que les couités désignés sous le nom de *Townships Je l'Est \u201d seraient gouvernés par lea luis anglaises.Leurs descendants ont coustaté que le système paroissial avec la dime et l'organisetion de In fabrique leur est appliqué.Les Eve.ques Catholiques Romains peuvent maintenant déterminer où altérer les frontieres des municipalités, transfé rant ainsi les proprictés des protestants d'une paroisse à une autre.\u201d Le * Mail \u201d trompe odieusement le public qui le lit.Cet avancé est faux, comme le démontre l'article 29 du Code Municipal : Tout territoire érigé en paroisse et situé en entier dans un seul et méme vomté, forme par lui-même une municipalité de parciser dans toute son etendue, \u2018 sauf toutefois ses parties comprises daus un township \u201d où dans une munwcipalite de ville oa de vil- Inge.\u201d Pour ériger une paroisse catholique, il faut la majonté des franc-tenanciers et l'approbation des Commissaires de l\u2019état civil.Dans les seizneuries, une érection ainsi faite a pour résultat la création d'une municipalité de paroisse.Lus seigneuries sont habitées, ou le sait, per ia population catholique.Dausles townshipæoù vivent nos concitoyens anglais, cette disposition ne s'applique point.L'érection des twu- nicipalités y est, au contraire, réservée aux conseils de comtés.\u201c Art.33.Le conseil de comté los races anginise et française.organe «cret dos groupes qui, id et aux Etats-Unis, désirent l\u2019annexion du Carads à la République Américaine, «k cui croient rendre le gouver- nemen: du notre pays impossilie en aineuts nt les unes contre les autres Je a'entends pcint dire qu'il éprou- Yait à notre sujet ano alfection prasion- nelle.1 n'avait poiut mission de Le bilan des caisses d'épargnes du foe \u201cernement, pour le mois de décem- Lu accuse $259,237 de dépôts et : SAS) de reruboursements, rime de de remboursements est un - , a gène qui se fait sentir par + our faire face au manque d'ew- ms UE Ouvriers sont obligés de tirer La - Vieux noquis et de diminuer dre leurs dépôts dans la omises ow ges.Ce phénomène est toujours ' Figne de crise et de ln misère qui X'Hupagne la perturbation dans les atluiros.veiller œur nos droits et nus pr.vilèges, Mais :i nompreuait g.:e trois millions de protss'antane sauraic:t songer à gouver.er par lu force voux millions de cithoiiguies, que ie consantement de la Pravin se de Québer et des Cana- diem.fra jis est essentiel au wain- tien da l'ui-ire de choses actuel, et que 0e consentement ue serait point cou- tinué, si ln Province de Québeu et ses hatntants étaient treités par les autres Provinces et par leurs concitoyens anglais octme des êtres indignes de tous titres à la liberté et au respect publio.la répudiation éclatante du Mail\u201d par Sir John A.Macdonald à donc été, selon moi un acte de haute politique ; ., canadienne et impériale.rait un discours ius | Tant qu'il « or et quo sa grands root.4 .n munoncs une grande aasemblée Vs \" Vincent de Paul, dans la salle du 9) nite, pour le 95 de ce mois, dans ! Lop mee nndi, M.Tarurier y fe Hportant.« Maii \u201d peus, par une résolution précédée d'un avis publie dûment donné à cet effet et approuvée et publiée en la manière prescrite par l'article 43, ériger en tuunicipalité de paroisse sous le nom qui (lui couvient d'après les règles prescrites, un territoire enclavé dans un ou plusieurs townships ou parties de townships érigés ou non en municipalités et qui a été constitué en paroisse civile, pourvu que cette paroisse oontienne trois ceuts âmes et qu'uile soit situde en entier dans un comté.\u201d Ml n'est point utile d'insister : a dit ce qui n'est pas vrai, Done, en sutant que les townships le de I'Est sont concernds, l'arqumenta- tion de ce journal est uænsongère.Le \u201c Mail \" se rend coupable d'une égale mauvaise foi dans l'affirmation suivante : * Quand il y à une majorité cana- dienne-française dans une municipali- vé, la langue française devient la langue officielle du consul, et l'anglais est jeté au panier.le caractere des townsipe de l'Est \u201d Ainsi est changé Le Code Municipal donne au \u201cMail\u201d un démenti forinel.\u201c Art 241.Dans les sessions du conseil, quiccnque «x droit d'être en- tondu, pout faire usage de la langue française où de In langue anglaise, mt.! personnalité @ ête la pour eu imposer Art, 272.Les livres, registres et Le N Ginn Boa ofp AUX passions et au Éatiatistne, le cam- | procédures de tout conseil municipal oo vu hit e ' Lie Tu \" .> 1 ; Ma Tork rade tiendra | queue du © Mail n'a eu que peu de i sont tenus, et les vertiticats de publi- Co DP sol aa blée yg - .cation ou de signitication et tout autre ' ou asa bl resultnts t le signiticatu t tout aut CTY aes bil Woke | , I document déposé ou produit au bu.ERs pete ae ys ie et wwourd hur en plein épa- | teau du conseil sont rediges dans la a ue reteset.; lanque frangaise ou dans la langue an + A5 que Bos concttoyeu- d'Onta- glaise.\u201d Se go * ; | .TE cart do mtivement ens fo Pour quit y at dévintion de \u2018cette Coa + ; .oe ' ; Le Pn ang ea a.art Mad je des peri, À faut un onde en conseil du th ae tot ire then F + > Uscinement de ia Decvines, C\u2019est de cetts taçen que le \u201c devant aucune diffamation.blics sont torturés, défizurés avec un cynisme qui aurait droit de nous étonner, si nous ne savions d'avance que la haine ot le fanatisme sont capables de tout.III Le \u201c Muil\u201d ne peut contenir son indignation et sop ressentiment & l'idée que la langue anglaise serait supprimee daus jes délibérations du conseil d'une municipalité dont la majorité des contribuables serait française.Les Canadiens-français du Manitoba ont reçu en 1870, la promesse solennelle que Jeur iangue serait l\u2019une des langues officielles de cet: Province \u2014 qu'ils ont ouverte & la civilisation.L'usage de la langue française à été aboli en 1390, à la suggestion et aux applaudiasements du \u201c Mai.\u201d Je n'écris point pour faire des phrases.Jai pour but unijus de prouver l'insigne mauvaise foi du journal qui west constitué notre diffamateur de tous les instants.La langue anglaise est dans la Province de Quebec sur le mème pied que la langue anglaise dans la legislature, devant jes tribunaux, dans toutes les assemblées délibérantes où une minorité anglaise veut faire entendre sa voix.Je détie le \u201c Mail \u201d de me citer un seul conseil municipal daus lequel l'usage de la lungue anglaise a été re fusé.Il uen fera rien : il ne peut le faire ' ll ne se rétractera pas non plus.Ma reponse a ses oalownies n'atteindra point sa clientelle.>on honneur est sauf ! 1V Le \u201c Mail\u201d poursuit cuatre nous cette machiavélique campagne Deux zrands journaux, le * Globe \u201d et L'\u2018* Empire\", sont publiés à côté du * Mail\u201d, à Toronto Ni l\u2019un ni l'autre n'ont !a loyauté et le courage de retabiir les faits Ils laissent discréditer aux vaux de la population anglaise, par des représentations qu'ils savent fausses, une province qui est ia seconde en importance dans ia Confederation, une race qui compte un aililon et demi d\u2019habitants sur ve evi.C est le \u201c* Mail \u201d qui est leur maître.à tous deux, cest lui qui les conduit.Je suis un diseur du vérités\u2014a tous risques Eh bien * Je dis celles-ci au- jourd'hui, afin qu'il n'y ait point de malentendu vu de iueprise, Les passions souievecs par le \u201c Mail\u201d sont telles que le * Globe \u201d le suit d'e- tapes en étapes, où pour être plus juste, recule et retraite sans cesse devant lui.Sur la question du bill des Jésuites, le \u201cGlobe ' a vogue dans les eaux du \u201c Mail \u201d.Sur la question des Ecoles du Manitoba et du Nord-Ouest, il est à la remorque du \u201c Mail \u201d.Quant à *\u201c L'Empire, \u201d il est le co- paru et lo compere du * Mail.\u201d Li fait par goût et par instinet c que le \u201cGlobe \u201d fait par pusillanimité et par peur.La tactique du \u201c Globe \u201d consiste à cowmbattre en tournant le dos à l'enue- ini, et en tirant sur ceux que le * Mail \u201d désigue à ses coups.Cette sAVANTE stralégie a eu pour résultat des dcfaites répétées pour l'opposition, st, ce qui eat plus grave, le déchainement des passions qui menacent de nous faire remonter aux joursuù aucun gouvernement n'était plus possible au Canada.Le \u201c Globe \u201d vient de se prononcer fallait bien, certes ! Elle étreint à la gorge le vieux et venérable chef du Mowat.Le \u201cGlobe\u201d ust aceuld au mur ! tae attitude ferme, virile, basée sur cette force souveraine qui s'appelle la vérité, en face des appels infâmes du l'opinion de s'egarer.I n'y a qu'un sentiment sur ce point parmi les hommes les micux renseignés et les plus en État de juger.ll y à assez do mal de fait pour qu'il tude, les écrite de nov hommes pu-! contre l'Association Protestaute.1} le gouvernement d'Untario, Sir Oliver \u201c Mail\" aux préjuges, eût empéché Mail \u201d | soit temps de définir exactemeut la traite des choses da la province de | situation\u2014en autant au moins que la Québec.Pour rendre les Canadiens | Province de Québec est concernée.français odieux auprès de leure conci- | toyens d\u2019autres origines, il ne recule | propre : personne ne l'en peut emr8- Nos ins- | cher.titutions, nos lois sout dénaturées avec ' liers qui en fout une affaire, qui sont perfidie et système.La pensée, l\u2019atti- chez eux et qui ont, en conséquence, ; i Ï ; Laurier est la tête.! dit.Que le \u201c Globe \u201d parle en son nom Il est la propriété de particu- toute liberté de porter sur les questions et les hommes publics les juge ments qu\u2019il leur convient.Mais ces particuliers ne sont point et ne représentent point les chefs et les esprits dirigeants du parti dont M.Je parle sans crainte d\u2019être contre- Sur les sujets les plus graves Qui ont surgi dans les dernières années, le \u201c Globe \u201d à été, de fait, en dé saccord d'idées avec l'opposition parlementaire à Ottawa.Sans doute, œ journal a de l'impor- trône n\u2019y est exercé ni par M.ni par Sir Richard Cartwright, ni par M.Mills, ni par M.Edgar, ni par sucun autre homme occupant un poste | de confiance et de direction dans le parti libéral, tel que coustitué à l'heure présente.Les députés Canadiens-français de cette Province et ceux qui les appuient dans les foules, sont unanimes à dégager leur responsabiiité des positions variées et succossives du \u201c Globe.\u201d Ils n'ont, par contre, qu'à se louer des dispositions conciliantes, syropathiques de la grande majorité de leurs collègues de la \u2018députation libérale d'Ontario, dont le \u201c Globe \u201d ne rend ni la pensée, ni les sentiments.Le parti libéral est représenté dans motre provinos-sœur par une armée de journaux méritants que l'atmos- phére tory de Toronto n'a poiut emprisonnés, et qui font noblement la iutte sur le terrain de lu justice égale pour tous.v Les défaillances du \u201cGlobe\u201d, la complicité ae l\u2019* Empire \u2019, out permis au * Mail\u201d de prendre dans Ontario un ascendant aussi considéraile que dangereux.Enfin, une partie de la population anglo saxonue s'organise en suciétés secrètes, sur divers points du territoire de cette Province, pour exclure de toute participation au gouvernement du pays les Cauadiens- Prançais et les Catholiques ' L'existence du cabinet est en péril, à cause de bonne partie.TI est accus: d'avor .été trop juste a l'endroit nôtres.Tous ies matins, notre nom, nos institutions sont couverts de fange, voucs au mépris et à la haine dans les colonnes du ** Mail,\u201d redevena ie pria- cipal vrgaue de l'opinion tory dans Ua- tino.Les ditfamations dont nous sow- mes les victimes produisent d'autant plus d'effet que, par leur silence et parfois mème par leurs ccrits,ie \u201cUlobe\u201d et l'* Empire,\u201d semblent y acquiescer.Le programme du * Mail \u201d est «ie proaney que les Canadiens-français sont un troupeau d'esclaves soumis aveuglément à la hiérarchie catholique, que cette hiérarchie vit d'exactions et d'envahissements sur les droits des protestants, que les auglais de cette Province sont soumis de la part du clergé et de ceux qu'il contrôle aux traitements les plus iutolérables.La conclusion qu'il demande à l'électorat anglais de tirer est claire : \u2018* écrasons les Canadiens-frangais, excluons-les des charges publiques, etc.\u201d Le \u201c Mail\" est le porte-voix de l'Association Protestante.11 a pris la place du \u201c Globe \u201d d'autrefois, à la grande terreur du \u201cGlobe\u201d d'aujourd'hui.J'ai suggéré au banquet Laurier, à Québec, que M.Joly accompagnât l'é& minent chef de l\u2019opposition dans Ontario, pour l'aider À dissiper les nuages épais de la oalomnie érigée en système.Quant à ceux d'entre nous qui ont le courag * de défundre les droits de leurs compatriotes, jour titre à un traitement semblable à celui que reçoit ici la minorité anglaise, il parait qu'il ne leur est point permis par le \u201c(Flobe \u201d et son entourage d'apparaître devant un auditoire d'Ontario.Mowat nous, en des que lu \u201c Globe \u201d le désarme en chantant Ia même chanson ! Vi Un pareil état de choses ne saurait durer, On ne peut gouverner ce pays sans tenir compte de l'existence politique des Canadiens-français ! J'ai is conviction profonde que l'o - pinion publique dans Ontario n'a pris tance en raison de sa grande circula.4 Je suis sorti des rangs du parti tion.Mais le pouvoir des rier, Le * Mail \u201d à donné le ton : il faut : Ia fausse direction dans laquelle elle est entrée, que parce que l'on seu frayeur de, lui parler le langage de lu vérité sur les choses et les hommes de la Province de Québec.Si l'un de nous est choisi comme \u2018 l'objet spécial des attaques du * Mail , | le \u201cGiobe\u201due hâte de le jeter à la | mer, de s'en laver les n.ains, »4ns mé- me se donner le mal de contrôler l\u2019exactitude des déuonciations faites con tre nous.Et le sentiment se forme, au goût et au gré du toryisme ! Et les élections surviennent, et elles sont perdues l'une après l\u2019autre.Si des questions de personnes étaient seules en cause, il serait possible de garder le silence.Mais les répudiations du \u201c Giobe\u201d portent sur les droits de la race française, et sur le devoir qu'ont ses hommes publios d'y rester fidal sles.wo servateur parce que je savais qu'au lendemain de la mort de Sir John A Macdonald, le fanatisme et l\u2019intolé- ronce y prendraient ls première place et en deviendraient le mot d\u2019urire, parce que depuis longtewps je révais une alliance entre la Province de Québec française et le parti libéral dirigé par M.Mowatt\u2014une alliance de rai- Las accusations dont M.Allard 6 été l\u2019objet ont joué un rôle secondaire à l'assemblée de Berthier.La position de plusieurs de ceux qui y étaisat poé secte a élargi le caire du débat Le enbinet de Québec était représenté par trois de «es membres, messieurs Mag tel, Beaubien et Pelletier.L'hon.M Mercier a porté ls parole.M.Nantal est, dit-on, le Premises.Ministre de demain,et je regrette qu'il ait attendu si tard pour entrer en scène.Il y a chez lui de la pensée, et il ne m\u2019eût point dépla le voir se & vrer quelque peu.Si je n'avais crainte de nu:re à son avancement, je confesserais que j'ai des faiblesses pour os copain des jours et des luttes d'antan.Les hazards de la politique l'ont rangé dans un camp, moi dans l'autre.J'aimerais le voir donner sa mesure et 2: valeur.Pertoune qui sait parler ne niers Nags M Mercier a prouvé hier une fois de plus qu'il exerce sur les foules un empire qui est l\u2019apanage du petit nombre des clus de la faveur populaire Son genre est de ceux qui imposent le si:en«- et fait la multitude se masser au pied de la tribune.Il y # de la puissance chez cet howme ! J'ai beaucoup écrit en désapprobe- son et d'intérêt public contre les menées menaçaæntes de l'orangisme, contre l'Association Protestante et les fau- ce pays.Ca n'est ni le \u2018\u201c Globe, ni ses traditions qui ont valu et vaudront à M Laurier les adhésions qui lui viennent par milliers des foules conservatrices \u2014 à cause de sa droitare, de sa haute éloquence et de sa probité.Et wil n\u2019était point de notoriété certaine que le \u201c Globe\u201d est conduit et dirigé en dehors de toute action ou intervention de M.Laurier.souvent méme contrairement à ses opinions, le sort de l'opposition dans le Bas- Canada serait scellé.convient, se géner moins encore à | ave nir que dans je pussé.Il parle, nous le savons, pour ies deux ou trois gros actionnaires.qui soignent sa clientelle.Son sentit:ent en l'affaire des x rapa de ei flrattiie cent d'eute: - You ! CHEMIN DE R dates rat nent une garadrtie prt sce pure fine wo imal bona ave ar oc ex» du Pacifique Canadie: Fun.iures pitit on, tt = Le Chant eut cancers ine WB owe TH.da, les ares privee Sewenant 00 pal 0 at CSc que des loge POIraBir, QUI soul la.mér0 a+: ait fre les parsn à, | Files.GARK DK LA RUE WINDSOR Lajress de jor pone St Jean Farnham, Shel Cae ee parm wh Newport, F oothemd, Mon seter, Nashua.roi ree, .2108 up @ CoP te de is 10 eke Aratietarre, via He Unare, 102 eve \u201c TN 10 asd ib eetan Ast AAs Po rtuent Photo RE { Lawes 3 0a me LAME SE nm Fistor b loam.\u201c - ww Rapa oe 1 pute pour rc s side.Seni: he Mal, Po Ir asin rbd .à tmæo, hi geton, Turebio et + hier.Locnte privées de chant = - Laisse à 5am ) Ra AA kaprase onl + ut Joan, raha, rises CUTLER nt Myonsalhe, er A van i.08 robe robe Manche.ei.guet Laine d Si pm trive 11.40 am, er a 4 var ¥ 5,00 do nuit pour AtJenn, Farnham, Newp l'urt and, Concord, Ma chemter, Nashos, Loo Breton ot los cornte do la Marve lle Angleterre Lac+ Bp Arrive \u2018Team daprres wa) tng?He Anne, Vaudeeu:l, Pointe I tre ot Lotion los stabions utes md tial ren Tale 12 15pm 12rn.i Arvo WB Bb am ma 10051, 4 LE run.Prrvel, Vaio 6, Hear onsfisld, Ate Anne, Veodred lam 3am, it itp m | Arrive 80a m Reb 41,5 17 100 More) * am.210 pis Pus Pr annles nf Mnations, daireues à ADAGE iA Ne FREIN RAN vos vRxY ug deme Wap Toow- jaw tm, (0 Taw ox $24 tar.Ÿ Smal ig - ® RE \u2014 \u201cLA DEBACLE we PAR EMILE ZOLA ata, pr Fapeaes fe Icones pour Smith's Fats Peterd hivgoton, Toroats #8-Teewe \", Ih ago et tous lee pointe dane Untans of états sie l'ouest fal on \u2018OU 9 mm { Arrive * 7.006 M vheshroous, be Jean, N.D, Halitan, N.ki, oie fave Rei p.m exopb\u2019 Apdved 0p ue.656 UN BEAU VALUME DE 300 PAGES GRMN FORMAT À DEUX COLCNRES L'anuvre littéraire la pins snipariaate 1, ce céiebre écrivain samedi Fhana, Sautt hoe Mate, -Panl, etc Laisse 0.9 po ; Aerive \u20181.108.M den + ics a \u20184420, 8.| Arrive 1.86 p.M- i Mawes Mpeg, Vancouver, ob.| amar 120 pm | Verive 12.90 p.m î QANK DI CARRE DALHOUSIE Na rene pile po oar Berthier lie, Louiserita .7 .trier \u20ac, Ga we.Ouvrage d'un iutérët priissant sl ans | eT.Anive 630 a.Wm, « i 147 we, moralite Inoantr elabis Kapre e de pour Lachute, Rite oto.- Talons X 30 à.1.he ! Arnve 11,108.@ , .+ Pour Kte Fherose, Nte Kooe, ete.PRIX DU VOLUME 38 Cant | uen tonm oi Sm, Arrive £30, 815 4 32 pm, A pm, n.wam, sl no 6 45 pe nm .bxp: 1 peur [achute, eto.Ce beau volumn sers envoyé frann -lo | Toren ra.68 pm | Arrive 11106860 ; ole, port, par retour du courrier, À tnute pat.lal purr Jolictie et bi Félix devalols a sonne qui fers parvenir 35 CENTS en Le sta ing los embrsuchemenia #10 Thirses et argent Où en tirabres-poste & adresse we, St Lin et 68 Eustache, ob lec stations suivante: taime op Arrive 830s.B.- pat te \u2018LA DEBACLE,* Express ps 2e Trois litrières, Quotwo ot los ; ur ce | Ltée 16 sr min de ter Int colonial jusqu'à} Boite, Burenu de ponte, 1685, ! vellion.- Montréal.| taime n.10 à.ti, * 890 | Arrive CMS rap.En venta dans lea principaux dipsis | pe de journaux.Arann 1343-0 i *T wire lomjours, los Dimanches indus.- M Tove les jours, excenté o Dime ® Le medi seulement oul Rinfret, B.A.Se.1.\u20ac, 4\u20ac, mr Le plus grand tonique de l'epoque 4 p4TTER 4O EL 3 cage bore sl sun.et J foo Tint 1 L 2elle Tien v Fotos litre terre les ¢ tem pou qui f tres \u20ac tieus tent at une | hy hit trent mati = \u2018ane BERT} LE] ® Une rs sr 8B 8-#ee LA AR THES ey a 9a L Fe J A MONTREAL, 20 JANVIER 1864 \u201cAGRICULTURE on PRÉJUGÉ SUMNTIFIQUE \u2019ayey-vons jamais été surpris du Wer 020) de certaines étables, \u2018urtout à la cswpagne 3 Cels m'est arrivé souvent ; ot quand je me trouvais dans une de ces cages dont je touchais le plafond de ma main, et où ue animal aval à pains hy place, ; jais qu'un cheval ou une ur i oi uue trentaine de pui tres cubes d'air pur pur houre, et jo .coment les pau- De Sop ouffaient pas.Car, de ventilation, il n'y en avait guere : tous les trous éaliont assez suigniouse- went bouchés et souvent pas d autre puverture que Is porte qui, ls moitié du toæps, était teruiée.Si je regardais alors les vaches, j'étals forcé de reconnaître qu'elles ne paraissaient guère en soutitir : et la fermière vveit quelque droit de les admirer complai- samument.Que deveuait cette grouse questéeu du renouvellement de l'air, dout notre ferniere, ce semble, ne pa va iossit a plus se soucier \u2018ue de son prosier nnet Î Cette observation qui me déconcertait avait été faite depuis longtemps par nes savants, et quand ies savants me posent Lee question, ils finissent toujours la résoudre.si épineuse witelle Cette fois, ils ont trouve les murailles respirent ! Vous ou ves de grands yeux, vous demandant u vous aves bien lu Ÿ Mais oui, les wars reapirest come nous ; quoi de si étonnant aprés tout Ÿ ll y n telle Jurette qu'on + dit qu'ile avaient «es eux ot des oreilles ! D'alleurs, vous aljez comprendre.La ditiumion est une chose qui vous est matenant fawilidre ; vous avez fait ou vous ferez du cidre par diffusion ; c'est par diffusion qu'on a ex trait le sucre de vos betteraves, vous saves que l'absorption iutestluale et in netrition des plantes sout dus phénomènes de diffusion.Aussi je ne vous rappelle que pour mémoire ce quun eutead par la.Doux liquides »\u2018parée par ane cloisun poreuves se mélangent, d'au dans l\u2019autre en l'almen- ce de toute agitation mecanique.Les Mas PULMES DE TEURE KN HIVER Plusseurs conditions sout à cserver, comme précautions, pour assurer une conservation parfaite, en quelque endroit que l'on serre ses poinmes de terre.Jamais on ne doit les entasser en.masses fprofondes, a plas de 6 pieds de bauteur : autrement, le tas s'é chauffe et entre bientôt en decompo: ution.Un ne doit pas nob plus les adosser cuntre les 1m0rs, qui leur communique- raieût leur humidité, mais los en sepa rer par dus planches où de ln puiile.La température, autant que : bir, ne doit pas depasscr 12°, ni des vendre au dela de 9° centigrade.Ue tampa en temps, on duit visiter le tas, amsser los pousses qui se dése lop.portent, rejeter sougneuscivrnt les pommes de terrm qui pourrmient se trouver gblees.1} ext hirn entendu qu'un veille à ne les serrer que quand leur maturité est compièta.L'aération des tas à été reconnue de su grande importance qu\u201c la maison Viiwonn cousersp toutes res potames de terre de «emeuce dans des paniers d'oster.Uu assure aunsi leur conservation, came pour les fruits, en les raupou crant ligerement de chaux Vive ou ra bu trempant gnelques socondes dans de eau renfermant U0 dacule sulforique.Wusud on ewploio les mlos pour les possiues de terre, on les creuse dans va terrain do facile égouttage.tranches ayant 3 jieds de profondeur *! séparés de G pieds en U pieus par des aloisons cn terre.Au fond vue couche de pasile longue et acche tune seconde couche au-dessus des toteroules cuslés, enfin, par-dessus |r Wut, une épaisseur de 10 pouces de Lerre POMMEA DE TERRE GRLEES , Deux methodes « pressuteat pour Lee ullinne.io les mettre tremper dans l'eau frovie pendant huit où dix jours, en tecuvelant l'eau .les presser dans du reer toilen, les faire nécher au four * wm nddwre en une farine qui est tres bone.do Les étendre sur le nol, pour que In pluie les Lave et low dessechie sponta- nement Elles durrcissent, hianchissent *t se conservent longtemps.l'ONMRS UK TERKK MALADES On les réduit en bouille que l'on Suma dann Jes cuviers à trois ou qua: tre lavages A grunde eau.La pulpe, égouttée et presace, le marc est cuit, éaraxé, mia en barila après addition de si et de deux ou trois puignées de tn.Il fermente en moins de 24 hra et peut Mro donné aux cochons et aux na ani § fat imaux qui en aont très PONMRS DE TKHRR ET HARICOTS La \u201c Moniteur agicole \u201d de Bru- 1riles raconte une expériance furt cu- tieune, l'a propriétaire avait planté quatre Putomes de terre ; dans deux, on avait Iitroduit, avant de les mettre en terre, une féve pour chacune ; dans ka deux autres un pois Dans un temps trie court, les puis et les févos Pouaserent des tiges très viguureuses Yui fournirent à la table quatre plats tres copieux.Mais aussi, chose cu- Fieuse ! les pommes de terre poussd- tent simultanément, ne furent point stlaquées par le maladios et fournirent Ync récolte très abondante, puisque la Fremière tubercule donna cinquante- uit pommes de terre ; le deuxième\u201d nte ; le troisième vingt-neuf ; le Matribme, vingt-cing.à sureflement le fait demande plu- CENTS autres © pétienceg.afin d'établir \"#34 point lu un situple caprice de \"ature ou bien 1ne surprise dont $ inde pourra tres un Lou parti.! RECETTES USUELLES LA CONGRIVARION DES PLUNES DB FER Voici un procédé indiqué par M.Guypt, dans \u201c* Nature, pour conserver les plumes en métal, quelque peu soigneux qu'on soit : il sutlit d\u2019avoir sur éon bureau un vase cylindrique, un verre à boire, par ex&mple, au fond duquel on à jeté un morceau de carbonate de potasse ot, pur-dessus, uno petite éponge ruouillée C'est dans ce verre qu\u2019on repose son porte- plume quand on cesse de s'en servir.Grice & ia dissolution alcaline qui s\u2019est opposée à l'oxydation, on retrouve la plume apres un rapide sssuynge, propre et nette, neuve en quelaue sorte © prête à un nouvel usage, POUR BIX PEHSONNES Ayes cent grummes do viaude dp veau maigre, hachie ; cinquante graid- mes de jatnbon cru, haché ; quelques champignons, hachés aussi.Faites revenir des oignons dans du beurre, et ajoutez In viaude que vous ferez jes que rissoler ; vous y ajouterez le jambon, et en dernier lieu les champignons.Asssisnnnes avec sel, poivre, quatre épices, quelques brins de thym.Lors que cette sauce est bien prise, verses uu flacon de Lon jus de toirate jquel- ques cuillerées de bouillon, et Rissez wijoter doucement.Vous avez/ d'autre part, une livre de macargni de Naples moyen, vous le fuites Fuire à l'eau pendant dix-sept minutes; vous l'égouttez et vous le jeter dung in casserole où s6 trouve la sauce cfdessus ; vous y ajoutez un gros infcenu de beurre, du parmesan rapé j vous remuez jusqu'a ce que le beurre soit fondu, pas une seconde de plus, et vous servez chaud.COV OBITION INCUNBURTICLE Un journal de Chicagadonne comme nuuveauté le procédé de inettre entre Jes solives un welgnge de aciurr de bois et de chaux swinte & laquelle on juint une certaine quantité de couperose.Cette composition est non seulement incowbustible, Inais elie agit avec elficacits auf les rau et autres vermines.l\u2019epuis des années, on a einployé, en Angleterre, un procéde analogue.\u2014-\u2014\u2014me- L'EXTINCTION-DU FEU de plusieurs de out posé la ques- Donnons, à l'u nos lecteurs qui 1x tion, je forwuis teur.Nous einpr au \u201cJournal de \u201d tons cette formule harwacie et de chi.faire les mélan- 1.Chlorure f'ammonium, 200 graum- mes, eau /0 ftres .2.alun caiciné pulvériac, Jv ames, cau 10 litres : $.sulfate d'romonisque pulvérisé, 3 kilogrammeg eau 5 litres : 4.Chio- sure de sui@m, Z kilogrammes, cau 40 litres : 5.Larbonate de soude, 45U grenimes, & litres ; 6.verre aolu- ble liquidg 4 kilog.SUV.\"Juge les substances dissoutes liguide « une couleur jaune n ajoute encore 20 litres d'eau./ Ea frojotant ce liquide sur un bramer igraudescent, on obtient des ré- suits vraiment catraordinaires et lextéiction presque immediate du fen.Nenlinent il n'est pas commode de preparer ce liquide au mount où l'in cerslie éclate et 1] ne serait quers pra ugue den conmtser, en permanence.1 les - | uss quantité pour parer à tout acer dent.Noun ajuuterons qu'il este quelques appareils extincteurs, dont nous donnerons pius tard une courte description, ot dont un au moins est appelé a rendre lea plus grands services en cas d'incendie.HORRIBLE TRAGEDIE IL YOULAIT FAIRK ROTIR 8A FEVUR Les époux Price de la West Sven.teenth street, a Naw York, se sont pris de querelle un de ces -oire der- nivrs.Apris s'être lancé mutuellement tout ce qui leur tmmbait scie la main, Price ne trouvan: las nen, saisit la lampe ailumée et ia lança à la tête de sa femme.1a lampe tit explosion ; :nais heu- reuactnent Joe habits de la fimme Price ne prirent feu.La chambro dans laquelle la lutte avait lieu fut bientôt toute en flammes Price, fou de rage, re Innça sur sa femme et la jeta aur le planche.la pauvre femme se mit a crier #t à se débattre, pendant que son mari tentait de la jeter dans le brasier La fuinée qui sortait pares fend tres attira l'att-at\u2018ou des pasante et hiontôt les pompiers arriverest sur les lieux.La femme fut sauvés: et le feu éteint.Un se mit alors à ln rocherche re Price qui etait disparu.Os le trouva dans ls cour à detni- gelé, n'ayant ni chapeau, ni habit, ni lus, à chaussures.Après lui avoir fait mettre mes vêtements, on la conduisit au poste.\u2014\u2014\u2014\u2014\".Jolie fete n St-Roch Dimanche, le 7 janviæ, a eu lieu à St Roch de Richelieu ne magnifique sance dramatique et musicale.On y a exécuté le drame \u201cMure Stuart\" et la comédie intitulée \u201c Les espiègleries de Godiche.\u201d Len rôles ont ite fort bien interprétés ot les demoiselles qui ont ai généreuæment prêté leur concours ont lieu d'être fières de leur sucoes.À twadeimoisrlle Marie Duba- mel, l\u2019organisatrice de cette Lelle fête, not sincères félicitations.\u2014-\u2014- ENCORNE PAR UNE VACAYS Un beau poutin appartenant à M.Peter Lindsay, de Ihxon.Unt, fut affreuscment encourné par uno vache.Deux bouteilles de l'Hti1 JAUNK vA Haavary Vont guéri U@ précieux remède devrait ae trou vor dans chaque maison.11 guérit les ceupures, tes entorses, les contusions, le lrülures ainsi que toutes les doulearn et les souffrances, chez l'homme & la brute.t dans Jordro wdique, et} | el | et venait, posant ici un léger bouquet 1 ! > v : n'est pas gaie, puis elle est de tous les un liquide extinc- tie la saison passée, us CULTIVATEUR LA DORMEUSE Pour elle, une belle chambrette était un rêve, rêve caressé en vain depuis.Oh ! le date en est trop loin, ne comptons pes\u2014 tais adinirons le réve rou | lisé\u2014si rare, il est !.Oui, les beaux ; petits rideaux, légers comme un nuag-.: couleur uzur, qui étaient venus si suu- vent flotter dans son imagination, étaient la enfin, à an fenêtre, drapés gracieusement par sa main de fée : ils étaient là,et elle les contempluit, ravie du l'effet charmant qu\u2019ils produissieut su7 \u2018 fraiche Wwiletto bleue et ruse de cette i hambrette, dorée par le soleil, embu-;- ; mée par les soutfies d'avril.11 fai-sit i bou vivre li, et, souriaute, elle allaii de myosotis\u2014piquant au coin dun portrait un papillon pris au vol, balan- cunt si un rien devait être mis & l» place d'un autre.Enfin, un dernier coup d'œil et tout wharmoniserait.Le pupitre, dans l'aloove, laissait voir 5 - cuin du ciel-les dernieres branches d\u2019un grand arbre.Oui, les oiseaux viendraient :u et les petits billets roses, au chant de la fauvetle, surnient une uote plus tendre.Les quelques livres de choix, entremelés de \u201c Puillette\u2026 .d'or, n'étaient pas loin de la Lerceuse ; déja, de délicieux quarts d'heure étaieut entrevus.Et devant toi, petite sta tuette douce et blanche, cher souvenir d'enfance, il faut se prosterner, évou- ter cette voix d'une mere wurmurant chaque s0ir ces ravissautes invocations: \u201c Porte du ciel, .Etoile du matin ., invocations qui, à ton insu, jetaient l'âme de ta petite fille dans de duuces extases Les cadres simples étaient de choix : deux figures au regard d'ange ayant pour cadre un lierre croissant toujours, ; elevaient au ciel.Une charmunte 1 petite joueuse de guitare f=i «it prêter l'oreille.Le vieux \u201colitaire à l'air | doux, assis Join, sour an arbre, un livre de méditation à la vain, avait le puissance de faire de la -ieuse une contemplative!: Une mere nt un chérubin ! tiuis lu, sur le plus layge wur, sppe- | raissait une grandmere, une vieille ! grand'wère, jetant une œbre au tableau de la chambrette.Pou:nuoi fallait-t il qu'elle suit la cette ancienne sur laquelle les nuages noirs s'etaieut accumulés 1.Son regard sombre, sa bouche amère disait: je souffre, en vain j'attends ce pauvre tils, il ne reviendra pas.L'attente! oh! elle Pauvre aieule, | ages Un pense.puis-je te dire que le joyeux rire perd de sou éclat devant twi, que les envo- | lécs ue dause sont wows vives.Co\u2019 bon soleil, en se jouant sur tes vieilles tresses blanchies, toujours, we fait souvenir d'une petite fille, d\u2019une jeune : fille qui avait peut-étre des boucles | blondes.A lâga d'espérer, se! souvenir.Ol! vois, ici n'est pas ta | place.Mais tui, l'ocgueil du salon de ; jadis, où te mettre | Ju cave te plai- | rait-t-elle! Tu vivras bien là et tran.| quille ave.d'autres vieiiles.reli | ques Tu es I hiver, nous sommes le priutewmps, hein! On te descendra et on te donnera une jeune remplaçante .peut-ètre une belle réveuse, qui regardera la mer.une chaloupe conduite par.par lui.ça rap- peierait une belle soirée de clair de lune.où * Les rivales\u201d j'ai vu cela.C'est jou ! Elle irait voir et, avec vue petite somme, ell+ choisirait quelque chose d'enchanteur-\u2014et bientôt \u2014car, en prise avec taut de réves graud mere deviendrait & jouréz ur un fardeau plus wurd,.Un mois, un siecle et enfin la jeune fille tient ser- ree dans as main la minime somme.Ele est là, inquiets, tremblant un peu en demandant ie prix de la Venus qui l'a charme.Miracle, elle est belle celle-la et ne coûte pas cher\u2018.Brune ou blonde! Keveuse! Eatelidre ! Non, devinez ! C'est.c'est tout simple ment une durmeuse.une beaute brune, douce, calme, la tête appurvée sur son brus et qui dort, qui dort encore, qui dormira toujours Un beau sourire dussiné 6x xracieuse bouche.th\" elle sera l'ideal de la chambrette.Ravie, elle l'achete avec fulle joie ot une heure apres, Urand- were etait rruiplacée.Rires et déclarations enthousiastes lui sont dec.rnés\u2014premiers matins\u2014 preimiers soirs.Bonjour, bonue nuit, la dutmeuse, tu dors encore, tu dors toujours.Pensestu lo bunheur dans le sommeil ?Oh ! que tu perds de jouissance, belle dormeuse ! il fait ai bon de vivre, et sous ce ciel, les rêves d'or s'élèvent plus haut à la lumiere du soleil ! Reveille-toi, vois : nous partons pour un parti de plaisir \u2014 \u2014 Nous allons au hois, mignonne.Nous danserons sur lherbe \u2014 bonjour, et insensible à ces joyeux appels-\u2014la dormeuse ne se réveille pas Des jours passèrent, l'été n'en alla et peut-être nuesi les joies Les joies.sitot 1 Qui, écoutez cetts voix creuse murmurer ces inélancoliques regrets : Belle dormeuse, comme tu es heureuse ! Pourquoi faut.il se reveiller \u2014Les feuilles tomhent, le soleil palit, les leurs 6 etfeuillent' et eile, appuyée à sa fenètre tristement «t longtetups, suit le vol d'une hirondelle.viendia-t-ilf Elle écoute.lien ne répond.rien.Le jour baisse, la puit tombe, c'est l'heure du repos.La petite veilleuse vient de temps en temps jeter un reflet sur les beaux yeux de l'iuscnsible, et la trop sensible est là qui vuille, oui, elle veille, elle soupire, elle prie .Pourquoi?Et celle à son tour de se demander : pourquoi mes yeux retombent-t-ils toujours sur cette calme vosommeillée.Assez Oh! ton éteruel sommeil we pèse : Va sourire et jouie de ta beauté dans uno autre chatulhrett», au ciel moins rose, mais saus nnage ! Tout Las, dans le silence, J'autais aimé te confier, déverser en toi mille petits riens qui ont été des bles sures ; ms comme tes yeux, ton evur est fermé, Adieu, elle évoque la saison wasée .Une larme monte et le jour, 6 petit sit aussi monter, la vioille grand'mère.SRNSITIVR.«2 \u2014lement, \"+ racing coat \u201d ; \u201c éproggle.tra\u2019x il faut toujours une épingt et Aux Charmeuces, 11 Dec.1893.LA MODE Nos lecteurs désirentils aavoir quelle est la dernière, la véritable ode parisienne pour homwes 1 La roici, d'après des renseignewents pui- rés aux meilleures sources L'apres-midi, pour promenade, club ei visites, on porte la jaquette ou la redingote, en cheviotte noire ou gris foncé, mais triés pelucheuse.La ja r \u2018secte se porte à trois boutons, moins \u201c luy\u201cate, moins taillée en aifflet, la tuile moins longue que l'année der- viere, mais rien d'exagéré.ia redingote tout à fait habillée + xige des revers de soie noire.Ja gi let de la jaquette est toujours droit, -wiui de la redingote est toujours croisé Le pantulon se porte en cheviotte teintes iuovennes.Les jrandes rayures sont a peu près aban- ornées.Le pardessus sera, cet hiver, droit, tuu: droit, où à taille.le pardessus \u201ctit n'aura qu'un rang de boutons.Le pardessus a taille sera pareil sux l\u2019étoffe seule varie, #\u2018offe marron, bleu ou ucire.i, nous reste, d'ailleurs, pour cow- fh ter In toilette masculine, a parler les cravates, des gants et des acces sires.i.cravate se porte large, en soie «ou; ie de fantaisie.La teinte bleue se ty mieux portée.On fait le plas- \u2018 tren soi-même, avec plis habilement \u2018 ecninés.Plus de nwuds ; à peine le n.ud marin, le matin, avec ou sans Avec le plastion, au n- Ja ,7ande mode est aux épingles de Liüri;ce, en or; épingle de sûreté uré: agrafe.Lépingle de nourrice LTR wu BUCCS, Bis jus auprès des fru aos.Ga porte beaucoup, le jour, des gaie u grosse peau de renpe, genre pvc \u2018a Suède.C'est un gant tres Thai at tees agréable a porter.On jure aussi, & la promenade, le gros pan: da tricot blanc ; il est garni de j- + clanche à l'intérieur, pour monter à vh-al par les grands froids.\u20187 les visites, le gaut juuae clair n miop.iacé le gant gris-perle avec légé- re \\:t.lorie noire.ia chemise du jour, que nous allions oublier, ne con:porte qu'un plas- trou uni et un col haut avec pointes coger = VT J'uisque uous en somes aux vite mets sux,Mes, disons qu'on porte des Eilsts d- dessous d'une ex\u2018rème éle gan, (n soie et dans ls nuances les plus terndres, parfois wut noir; mais c'est ia une originalité Le wpesu .e soie, enun, est main- ten-.c plas Las plus évuse du haut, avec \u2018>.borde plus roule: 1.w nous reste plus a parler que das *.uosvvires.La wo: tre se met dans :a poche du gilet, sans chaîne attachre à une breio- que quelconque (n ne porte plus ia montre dans la poche cu pantalon, avec «| .ue de -ûrete.Cosi dur nés rumsi ou abardounés aux exce ' = ves les Loutous de chemise en butane.Une perle, tout au pius; de l'or ur.jé plus souvent.Lis ts : ae pour les cannes est au bois matu.e!, pour le jour, avec garniture or ou sree -t.Le soir, au théâtre, ou porte b- 1.à pomme d'or, avec monogram:de Le jonc mince a plus de vaie- -o le sait.que le zros jonc.Une toxre sute adoptee par ies sportsmen, cest in canne et le parapluie porie-2a, + La boule du manche est trax -:sée jar un tube d'où le crayon d'argent sort en s'aliongesui, prêt a écrire les paris.En va aintenant jusqu'au printemps TRISTE FN D'UX EX-DEPUTE IL MEURT DE FAIM.COUVERT DE VERWINE Un vieillard ¢- soixante et dix ans est wort Yu: « ies plus tristes circonstances a ia pri on New-Glascow, le S janvie, des to dans ses har des des y: pie: coust ant que le pauvre mal: 2m x écait Willem Ross, natif d'u ++ t durant un certain temps députe a: parlement du Canada.Voici .£s \u201c \u2018oureuses circonstances dans leuque' 5 il fut armené à :a prison.La ver) - is pauvre Ross fut ramassé sur le boni du chemin a Merigo- nish, woursnt et courert de vermine Les otffic:ere viunicipaux chargés du soin des pat:cn 1, retusérent de s'occuper de ce cas.Une personne charita- bie amena alors iv pauvre Ross à la prison, pour - loger; maisil nya qu'une celluis d ins cvtte prison et ello était OceL, 2 par trois personnes, en sorte que yi lier refusa de recevoir Ross, qui se mourait.Un finit cependant par lui trouver une place : mais le grolier et ses aides ne voulurent pas le laver ni le changer da hardes ct le greffier de la municipalilé, M.À.Fraser, .-fuua absolument, de s\u2019en occuper.Finalement.cet me.qui Avait occup\u201d un poste de confiance et d'honneur dans son pays, est mort absolument comme une brute, de faim et dévoré par la verimine.C'est une honto pour In population de New.Glascow et les otfiviers municipaux, qui ont été sevérement hldmes pur le verdict du jury, à Fonquéte du coroner.- ce + Tentutivi de parricide La gendarmnrie de Chuzctles à arrêté le sieur Tierard.journalier à Viri- gnoux, accuse de tr atatsve de paricide.Ce moustru, qu vit avec sa mère intirme, a mia de {son dans les aliments de la vier + femme et a tenté casnite de Ia tne avec ron fusil, puis il lui n fait de graves blessures daus la poitrine.Le père de Tisrora » -.° Lué myste tieusement en (N79 © tou frère à subi le mème sort i # à ds% ans.Thirard eat note vient accusé de ce dernier crime a à été arrêté et écroué à la maison der.« «.Moutbrison.VARIETES Savez-vous combien le tabac rap porte au trésor Î Un revenu de 376 millions de francs.Il y a 69 millions de fiuie, achat, ma- pipulation, etc.II reste un bénéfice net de 307 millions.L'Autriche tire du tabac 260 millions ; l'Italie, 311 ; l'Espagne, 84 ; la Roumanie, 24 ; l'Angleterre, où le monopole n'existe 250 millions : la Russie, 116 ; l'Allemagne, où la vente est libre, 19.La France est au premier rang.Bi l'ouvrier ne funiait pus, s\u2019il ne prisait pas, il aurait au bout de l'an un peu plus d'argent en poche.Un des plus parfaits Stradivarius que l'on connaisse, un violoncelle ayant ap nu au roi d'Espagne Charles IV, et que M.Batta acheta en 1836 pour 7,500 franca, vient d'être acheté 8,000 francs par M.Hill, le plus grand luthier de l'Angleterre.L'instrument est revêtu d'un admirable vernis rouge et date de la meilleure époque du célèbre luthier de Crémone.Aucun ins trument n\u2019a atteint un prix aussi élevé.Les enchères les plus célèbres sont, en effet, celles du violoncelle de Franchomme, payé 40,000 francs, et du violon d'Alard, payé 50,000, Le cabinet Dupuy était le trente et unicwe de la troisieme république : il a vécu du 4 avril au 23 fnovem- bre 1593, c'està-dire pendaut fsept mois et vingt et un jours ; il est le vingt-quatrième cabinet qui ait duré moins d'un an.Depuis le 4 septembre 1870, le nom- Lre totul des titulaires de portefeuilles est de cent-quatre-s ingt-quinze : quant au nombre de personn:s qui out été ministres depuis cette époque, il est de cent cinquante quatre ! Quand on prend des ministres, on n'en saurait t:op prendre, & ce qu'il rait, Hum?Le pape prépare une encyclique sur le chant dans les églises.Ce document pontifical a été jugé nécessaire à la suite des longues études faites par la congrégation des rites sur divers systemes de chants.La congrégation a consulté un grand nombre d* maîtres de chapelle d'italie, de Be!gique, d'Aileiuagne et d'An- g'eterre, ainsi que :es éveques et les archevêques d'Italie Leurs avis ont et« favorables à une réforme.Mais ily a a Rowe parti tres influent qui ne veut pas en entendre parler.Pour trancher cette question, le pape va pubiier une encvclique concluant à ls réforme.Il faut être de son siècle.Les membres de la fawiile royale d'Angleterre n'y manquent point.C'est ainsi que, tres pratiquement, ils sunt tous assurés sur la vie pour une sone nore.Le prince de Galles, a lui seul, est assuré pour plus de 6 millions 250,000 francs! On ne sait pas ce qui peut arriver.À première vue M.Glanstone semblait content, pourvu qu'un l'appelàt : le grand vieux homme, ou encore : le meux bûcheron ; mais, au fond.tout au fond, il se cherchait autre chose de vieux : sa noblesse.Ne sovous donc pas surpris si des fouilles pratiquées dans les archives de Dingwail vienneut d'établir que le premier miuistre d'Angleterre descend authentiquement, par sa incre, du roi d'Econse Duncan, qui fut assassiue per Macbeth.Un ne peut pas descendre de mieux.Qu'on appelle désormais M Gladstone : le vieux noble homme.En Ethiopie.Nous ne conseillerons à nos excellents anarchistes d'aller travailler chez les Negus, Tout récemment, une conspiration était découverte et un jeune domestique du palais prit la fuite.Ii fut arrété et condawné à avoir lu langue et un ja:nbe coijées.La sentence fut exécuise et, huit jours plus tard, le Négus ordonna de couper la main droite au patient et de l'exposer dans le désert »n plein soleil.jusqu'à ce qu'il fût dévoré par les vautours et les hyenes.Après tout, compagnons, si le cœur vous en dit, allez-y, ne vous retenez pas ! On aurait retrouvé, paraît-il, la plante qui fait rire, celle qui, au dire d'Homère et de Pausanias, assurait la gaieté et le bonheur.Cette plante n'est autre que le \u201c ranunculus bulbosus © de Lainné, plante à la vérité extrêmement vené- neuse, mais qui contracte les muscles de la bouche de telle sorte que œux qui en ont absorbé, ont l'air de rire aux éclats, mème et surtout quand le poison de vet étrange végétal est en train de les tuer.Toujours la contrefaçon.Le \u201c Matin \u201d raconte qu\u2019à l\u2019une des dernières représentations de l'Alhambra, à Bruxelles-en-Brabant, l\u2019un des spectateurs s'etant levé brusquement, le nécanisme de son fauteuil automatique cria très fort.Au même instant, aur la scène, une flammèche atteignant un décor, produisit uue lueur lugitive.Il n'en fallut pas d'avantage pour faire courir dans toute ia salle un long frémissement.1! n'y eut pas de panique henreuse- ment et chacun en fut quitte pour une légère émotion.Nous ajouterons qu'il eùt été ficheux de voir l'Albambra devenir \u201c bonbonnière.\u201d = LE BAUME PECTORAL DE HAUGARD le Baume Pectoral de Haggard gucrit la toux, le rhuwe, l'enrouement, ia bronchite, l'asthme, la coqueluche ainai que toutes los affections des bronches et des pouvons.Prix .Zhets la Louteilie, ou cinq bouteilles pour $1.00.RESULTATS INOUIS Jamais on n'a vu pareille unanimite a Montreal L'Est, l\u2019Ouest, le Nord et le Sud sont unis Mme Paul Quintal, 314 rue de Se laberry, dit : Ma petite fille, âgée de 13 mois, souffrait d'une forte attaque de bronchite ; elle en a été guérie parfaitement et permanemment par l'usage d'une bouteille de 50 cts de Sirop de Térébenthine du Dr Lavio- lette.Mme G.Parent, 72 rue Panet, dit : J\u2019ki souffert pendant deux ans d\u2019une forte attaque de bronchite ; j'en ai été Kuérie complètement per l'usage de trois bouteilles de Sirop de Térébenthine du Dr Laviolette.Je considère cette guérison, dans mon cas, comme simplement merveilleuse, et je ne puis parler trop hatement de ce remède cace, Mme Fabien Pélerin, 12 rue de Sa- laberry, dit : J'ai soufiert pendant dix longues anuées d\u2019une bronchite chronique ; durant cette période, je reçus le truitement de nombre de médecins et j'employai aussi tous les remedes connus ; et bien que j'en éprouvai un soulagement temporaire, ma bronchite revenait aussi sérieuse qu'auparavant.Je fus conseillé par une amie d'essayer le Sirop de Térébenthine du Dr La violette.Le résultat à été que je suis aujourd'hui guérie parfaitement La moindre trace de bronchite n\u2019a resté.Jde n'ai employé que six petites bouteilles de co merveilleux remède pour mon traitement complet, et je désire que tout le monde sache qu'une bronchite chronique peut enfin être guérie radicalement.Mde Jos.Renaud, 256 rue Panet, dit : J'ai souffert durant un mois d\u2019une forte attaque de bronchite, et j'en ai été guérie complètement par l'usage du Sirop de Térébenthine du Dr Laviolette.Mde Eugène Gagnon, 246 rue Pa net, dit : Ma petite fille, âgée de deux Ans, souffrait depuis six mois d'une sérieuse attaque de bronchite.Trois bouteilles de 25c de Sirop de Térébenthine du Dr Laviolegse opérèrent une guérison complète + permanente.C'est pour moi un gre dd plaisir u sjou- ter mon nom à la grande liste des personnes qui ont déja reconnu publique ment l'efficacité de ce merveilleux remède Mademoiselle Adcline Drolet, 280G rue Panet, dit: J'ai souffert durant trois ans d'une bronchite : durant cette période j'ai employé un grand nombre de remèdes sans en retirer aucun bénéfice apparent ; mais grâce au Sirop de Téréhenthine du Dr Laviolette que j'appelle : le \u201c guérisseur de bronchite du I'r Laviolette,\u201d je suis aujourd'hui guérie complétement et permanemment.Je n'ai employé que trois petites bouteilles de ce merveilleux remède.Mde Joseph Guénard, 211 rue Pa- net, dit : Mon enfant.âgé de six ans souffrait depuis deux semaines de ce que notre médecin de famille déclara être une trés forte attaque de bronchite.opérèrent une guérison complete.Mde Amable Desautels 216 rue Panet, dit : Mon enfant, âgé de cinq ans, souffrait d'une sérieuse attaque de bronchite.Trois bouteilles de °c de Sirop de Técbenthine du Dr Laviolette le guérirent complètement.Mde Alfred McCanley.288 rue Panet, dit: Ma petite fille souffrait depuis trois semaines ce que notre medecin de famille déclara être une sérieuse attaque de bronchite.I! nous prescrivit le Sirop de Térébenthine dn Dr Laviolette.Deux bouteilles de ce merveilleux remède la guérirent complètement et radicalement.Mde Eimond Bouchard, 1 rue To- nancour, dit: Ma petite fille, Agé de 18 mois, souffrait depuis huit semaines d'une très dangereuse attaque de bronchite Je suis heureuse de dire qu\u2019elle a été guérie complètement et perma- nemment par l'usage de deux bouteilles de 25c de Sirop de Térébenthine du Ir Laviciette.Toutes les mères devraient avoir cette préparation chez elles ; pour ma pe:t, je n'en manque rai jamais M.Jean-B.Viau, 420 rue Panet, dit : J'ai souffert pendant un an d'une sérieuse attaque de bronchite : pendant ce temps jai employé plusieurs remèdes sans en retirer le moindre soulagement.Deux bouteilles de 50¢ de Sirop de Térébenthine du Dr La- violette ont opéré une guérison complete et permanente.Henry Hoyden, 387 rue Panet, dit: J'ai souffert pendant plusieurs années d'une bronchite chronique, et durant cette période, j'ai employé un grand nombre de remèdes, sans cependant recevoir aucun benéfice apparent.Quatre bouteilles de 50c de Sirop de Térébenthine du Dr Laviolette opérèrent une guérison complète et permanente.Je ne puis recommander trop hautement ce précieux remède à ceux qui pourraient souffrir de bronchite chronique.(A continuer samedi prochain.) La publication des centaines do té moignages que je reçois tous les jours prendra plusieurs colonnes du CuL- TIVATEUR.Cette publication sera continuée tous les samedis, cet hiver.Les personnes désireuses de vérifier l'exactitude do ces temoignages peuvent découper et conserver cette colonne et s'auiresser aux adresses indiquées J.G.LAVIOLETTE, M.D.Bureau et Laboratoire, 233 et 234 rue St-Paul, Montréal.I] nous prescrivit le Sirop de Térébenthine du Dr Laviolette.Deux : bouteilles de 25c de cette préparstion & ET APRÈS NERCREEI, LE ler NOVEMBRE dre Sethe traine robin Ss lerminue, rue 86.Louies, arriverons comme suit, excepts les dimanches: DEPART DE QUEBSRO 6.00 A.M.\u2014Express local » de le \u201cRiviere à Prose Land Muserodi où Vendredi, y errivant à 9.60 À M.5.00 4.M,-\u2014Exprets direct 7 le Lac Mardi, Jeudi vt Samad, nen Jonction Chambord à 6.16 PM Roberval à 7.0 P, M.et à Chicoutiité à 16 P.4.6.15 P.M\u2014Train locu! de le malle part tous les jours pour St-Reymond, y arrivant à \u201cPM ARMIVER A QUEBEC BD OA.M,~Train loun! de a wails, pn tous les jours do \u201csint- Raymond «36 à M, arrivant à Québec à 9.00 A.M.7.30 P.M-\u2014Expreas direct part de Chicoutimi à $.20 A.M.de Roberval à 8.50 A.M.le Lundi, Mereredi e: Vendredi (et de le joretion Chambord à 9.12 A ,) poms Québec, y arrivant à 7 30 P.M.Le fret ne sera pas reçu à Quibec apsès § heures m.Billets de retour de prermidie classe aux prix d'un slupie billet de Québec à toutes las stations émie les caxmed:s bons pour revemis jusqu'au mardi sul vant.Excellentes terres à veadre Je gouvernement dans le vallée du Tac Bt Jean à \u2018des pair nominaax, et une quantité Himitée de leurs effets de menage GRATIS.Avantages spéiaux offerts à ceux qui établissent des lustre 1 0nte et billets, d'adresser à Wu.F.Chaffee, 128, W.D.O\u2019Briea, a.1364, BH.G.Elliott, 136, rue St-Jas- je : J.MeCouniff, Hôtet Windsor ; H.9t-Deniee, ôâtel Balmorai, à Montreal ALEX SARDY, Agent général du tres «+ des Bureau principal : Becretairs of gésash Termious ros Pare, Québec.Québec, 147 novembre 1448.CHEMIN DE FER GRAND-TRONC 21 OCTOBRE 19008 SUJET 4 CHANGEMENT Toronts, Chicago et toutes places de l'Ouest laisse (3) Lam, Arr.Moat (a) 7.00 a.2.2 am.| © 7.16 pm (a) 7.55 7.0 bpm 10.25 p i te) T6 pm Otta Malone «8 Hawkesbury et da «nada Atlantic Laine 2.00 à m.! Arrive i160am 4.15 poo.} cup (Local) Laisse 5.00 pon | Arrive 500 am ville Mixte) Laises 2.30 midi | ge 50 pm Ste Anne et Vaudreuil Laigse (e) 8235 am.i Arrive (a) .00 a.m .90 a.m.{\u20ac)715am v.25 à | Sam lpm Léé am (a) s4S pm Ean clips 16am (a) 7.46 p.m.4.00 10.25 p.m.785 pm nus w Term | HE Dosval .m Laime 9.06 8.m: Arrive aa 1.36 p.m.1.8 em .38 p.m.$5.00 pm.= eis pm.$00 pm 9.05 p.æ.TA pus 11.5 pm.LE pm 10.06 p.m Pol Lateme (à) 7.066 m.Arrive 80am 4.00 pm.1206p 6.00 am.tas 1.98pm 0.@ p.m.\u201di et Island Pond Laisse tam Arrive S00am (a) Tam 12.06 pm on p.m.750 pre L109 p.m: 2.19 alifax et J po Lassme 7.0 pm.| Arrive ta) 7.29 pm Hyacd the ( Laime 535 pm.: Arr tioom Fort Covington Lasse es am | Arrive sam r \u2018 1 P 6.06 p.m ort Co ington et Massena Springs Laisse 6.2% Arrive 40 pm ot Laisse Tan Asrive am 12.00 mdi midi sp wm ; 1.18pm \u2014\" Laisse 5.00 am, i Arrive Stam 12 06 madi 10pm > vas principale 06 ps ine ( i ) Lames sam.Astire can 40am Tam 9.06 2.00 432 am 05 a.$50 am 1%pm.3617 am (d) 1.58 p.m.AX % 3.3: p.m.4.35 pm S50 pm 805 ÿ 2: &lipm 7.08 p.mon ! 72 pr 906 pr | st ru Spm 1406 pm Laisso\u20144 25, 6 ài, (a) 7.44, S.1Q 8.30, 8,43, 12.20 mids, (d) 200 p.m, 4.0, 6.20, 4.40, 5.08, 408, 0) 6.14, 6.30, (2) à 25 10.10, ot 11.90.Arvive\u20146.00, 6.84, (a 7.20, (8) 7.40 (a) 7.57, 6.06 8.35, (8) 5.5, 9.85, 10.10, 12.06 midi, 1 3 pm, 3.10 $8.606 4.16 (a) 7.20, 7.90 5.30, AN, 9.28, 10.16 pm.ge Lajese\u2014$.43, 8.10 a.m, 12.3v mda, 2.00, (d) 5.0 4X.Il pm Arrve\u2014dsh 206 5.50, 2.16, am.1.96, 204 «d) 614 Twp Jean ot Few York (via D.& H.) soem.| Arnive ta) 7.30 em ta) 6.10 p.m.1 2.3% pa ean et Now-York (va C.V.Laisse via Troy Arrive Me £30 sm 10.15 pm (6) 60 po vie vis Be RE am sam bpm Ww SH pur | Se Jean et Boston (ria C.V.KR.) Laisse via Fitchburg Arrive 157am sam | p.m 8) 6.00 p.m 10.1% pm via Lowell \u201c108.8 8.50 | 285 pm ) 8.2% 0S po 5% Jean et 9t Albane ot les stations intermédiaires Laisse sen .Arvive 10.00 am si Farahem.Granby et Waerioo [> 1 30am.| Arrive 5.40 p.m Chambly, Farnham, Granby ot Waterice aa pm ; Tn 20.00 a.m .Foogemons et (vis C.V.BR) .m.| Arrive san (a) Quotidien: (a) Excepté letundi.rd) Le me di veulemeus.(e) Tous les exu mm edie ot Je dimanche.(f) Me i ob (æ) Lundi seulement.(h) Lundis, mercredis « = medis seu'ement.Tous les autres trains chaque font excenté le hanche.Chemin ue rer LEMINCU MS KE ET APES LUND! LE 87 JUIN 1598, les Senin partiront comme suit KXPRESS\u2014 Mardi, Jeudi et Samedi de ln Rivière du Loup à lp m.bcrivant à Edmundeton À 6.66, ot Conoor's 6.50 p wm, MIXKD\u2014Lundi, Meroredi et Vendredi, de in Rivite da Loup à md, arrivent à EUmundstos à 6.14 et Connory à 50 À 8 ; EXPRENS\u2014 Lundi, Merveedi et Vemdiredi de Com dors à 6.150 m artivant à undeton § 7.48 et rière du Loup à 1200 à m SK RACCORDANT à Rivière du Loup avec ies trains de l'inte pour fous les puiite à l'Est ou à l'Ouest et avec les steamers de ls Com te Je Navigation Ric ot Untario r a Rivière a Montréai.A Edmundson avec les trains du chee win de fer «1 Pacifique Cansdien pour les prints sur les Wirerss Mons #8 A Bon service u hotel, © Hotel Connor's\u201d b \u2018Counory \\.\u201cToutes Station, N B, \u2018Hôtel Cloutier,\u201d à C torr, Notre-Dame 4u Lac et à E imubdeton, NB T.CHOCE ETS ça DA UINIEAN Burintendant Rureeu general Rivière du Loup P.ÿ Li jan LUE A NOS ABONNES Nous publions gratuitewmant les annonces de naissances, mariages et décès qui se produisent dans les familles de nos abonnes ll suffit de nous les envoyes. 4 a MOVTREAL, 90 JANVIER 1884 LE PROCES HOOPER LES TEMOIGNAGES ENTENDUS | L'acouse a menti a tout le monde Mlle Stapley parie LES EXPERTS MEDICAUX PREUVE DE LA COURONNK CLOSE Audience du 11 janvier.Jossru BxaUsOLuIL, entrepreneur de pompes funèbres de Terrebonne dit qu'il connaît le prisonnier.Le Charretier Samuel l'a conduit ches lui be soir du 18 ceptembre II lui a vendu un osrouail de $6.Samuel et l'ac- @usé ont mis La morte dans le cercueil.Le prisonnier lui a demandé de passer la nuit auprès du corps.Comme raison acheter un cercueil à bon marché, prisonnier a dit que la ferame n'était pas se parente et qu'il était obligé de payer de sa poche.Ila eu œ Qu'il y avait de meilleur marché.Le témoin était présent lorsque Faccusé a vidé du whisky dans ia bouche de la morte.C'est Contant, dit-il, qui a acheté le Whisky, chez Madame Vian.C\u2019est Moi qui ait essayé d'ouvrir ls bouche de la défunte.Le prisonnier me re- @prdsit faire.J'ai voulu introduire le goulot entre les dents.C'est l'accusé Qui m'a demandé de le faire.Je n'ai réassi, les dents étant trop serrées.\u2018accusé a vidé le whisky au travers des dents, qui étaient espacées La main de l'accusé n'était pas tremblante Il n'avait pas de pei La \u2018lefzn- te n été placée dans le cercueil telle Qu'elle était morte.J'ai ferme le cer cueil vers 5.30 heures du matin.Je te mme suis aperçu de rien Ge partieu- Fer, excepté que les yeux étaieut grand ouverts, plus que d'ordinaire.Transquestionné par M.Renaud : C'est lui qui a suggéré le whisky.par- oe qu'on lui a dit que le vediuvre avait un long trajet a faire.Il a ajors donné l\u2019ordre à Contant d'ailer 53 chercher.Fizéar Sauvez, charretier de Ter- rebonne, dit qu'il connaît le prisonnier.D l'a vu le 18 septembre derni r, à la gare, près da corps de sa femme.Le prisounier lui a demandé d'alier acheter un cercueil.Di a vu Duguay débusquer la morte et la placer dans la F- 8.ia témoin et Hooper sont allés cn- semble chez Beausoleil.Li à dit au té muin : \u2018* Täcber d'acheter un cercueil a bon marché ; c'est pour une paurre servante\u201d.Hooper à acheté ce qu'il y avait de weitieur marché.Le prisonnier à dé- curé que la femme était grande de cing pirds et trois pouces Le prisonnier voulait que le corps fût placé dans le cereueil tout de suite, mais M.Létocrneau.le chef de la gare, a exi- fé qu\u2019un medecin füt appelé auparavant.On est allé chez le Dr Duches- neau Hooper a dit aa doeteur, 3 la gare, que ja femme tombait souvent de maladie de cœur et qu'il croyait Len qu'elle étai: morte de cela.Le docteur, apres un examen super- fciel, a donné un certificat à cet effet.d'ai ensuite conduit le prisonnier a I'bdtel Bernadine, ou nous avons soupé.Jene lai pas vu plearer une seule fois.Il parnissait gai, meine en présence du cadavre.H a déclaré qu'il n'avait aucane pa renté avec la femme : que c'était une vre fille qu'il conduisait à l'hôpital.morte avait la figure pâle et les Jeux demésurément ouverts.L'accusé s'est donné in nom de MacDonald, a M.Létourneau.Il a dit que la fille s'appelait Georgiana Malo dit Leblanc.Li sest ensuite appeic Houper Transquestiouné : Le prisonnier m'a donné § pour mes voyages.Le prisonnier, Beausoleil et Luguay ont veilié le corps.Hooper les à payés WiLLIAM J DoucLass, médecin, de Cobourg, jure qu'il pratique depais 16 ans.lia une pratique considéradir.1 a fai* vn examen * poste-nortetn \u201d sur le corps de Georgiana Leblanc, la femme du prisonnier.C\u2019est le docteur Corbett, Je coroner, qui lui a demandé de le faire.I} s'est adjoint le tis du ! decteur Corbett.Le témoin a va l\u2019ae- cpsë à l'enquête, à Port-Hope.Le témoin à fait un rappert au coroner, zenjointement avec son collegue.lis ont fait 1.n examen complet du corps.[is ont duuné l'estomac, une partie dy loie, un des roynons et Ja rate au co toner.Nous n'avons par livré le cer- \u2018eau, hi aucune partie du sang, afin de les faire analyser, n: les poumons.Le témoin reconnaît le rapport que lai et son collegue ont fait le 29 septembre 1893, signé par eux.L'autopaie a doré plusieurs heures, peut-étre quatre où cinq heures.Le témoin lit jointe au dossier, non moins que de l'attitude équivoque de Raoul Berteux, il paraît logique de conclure que Lucy Voiney et la femme retirée de la Seine sont Une seule et même personne et gue c'est lui qui l\u2019a assassinée.\u201d Pour se rendre compte du bien fondé de cette supposition, le magistrat était tenu de voir et d'interroger l'individu sur qui pesaient de si terribles sonv- ns.Il donna donc l'ordre de extraire au Dépot et de l\u2019amener devant lui.a Quelques instants après entrait dans son cabinet, conduit par un garde et les menoites aux doigts, un jeune homme d'une joli figure, à laquelle un regard clair et caressant donnait uue expression attirante et sympathique.\u2014Un scélérat, ce garçon-là ! pensa le juge d'instruction.C'est à n\u2019y pas croire ! Et cette conviction se forma en lui que si Raoul Berteux avait commis le crime dont on l'accusait, c'était par jalousie, dans un accès de colère et non dans l'entraînement des calculs bas et vils.11 lui fit enlever les menottes, renvoys le garde et commença l'interrogatoire.Après les questions d'usage: nom, Age.pro- feasion, auxquelles Raoul Bee toux répondait avec un grand calme et una entière liberté d'esprit, il lui dit : \u2014Vous saves de quel forfait vous êtes accusé ?\u2014Je Je sais, mousieur.ueis arguments avez-vous à predeis pour votre défense ?\u2019inculpé garda le silence pendant quelques minutes, comme s'il cherchait ses mots.Puis il dit, très bas : _\u2014Quels arguments ?Je n'en ai pas.juge, qui s'attendait à d'énergiques dénégations et s'ap- prétait à les combattre, \u2018fut éconcerté par cette répouse.\u2014Vous vous reconnaissez donc coupable ?\u2014Si vous voulez, monsieur.\u2014Comment,si je veux ?Vous moquez-vous de moi ?\u2014Dieu m'en garde.Mais, que puis-je répondre ?Une femme a été assassinée.Un n'a arrété en m'imputant cet assassinat.Si l'ardent amour que j'avais pour elle, mon passé saus tache, l'honorabilité de ins famille et l'éducation que j'ai recue, n\u2019ont pu détruire les preuves que les circonstances ont accumulées contre moi,à quoi bon ine défen- ?\u2014Je ne demande qu'à écouter vos moyens de justification.\u2014Les moyens de justitication me font défaut.Un n'a pu ôta- blir exactement le jour et l'heure du crime.Je ne peux donc invoquer un aiibi.\u2014Mais du .écit cincere de vos relations avec Lucy Voluey peut résulter pour moi la conviction que ce n'est pas vous qui l'avez assassinée.Raoul Berteux de nouveau) opposa le mutisme à cette question, où se trahissaii cependant la bienveillance de sun juge.Puis, il soupira ei, :embaut assis sur uue chaise qui se trouvait derrière lui, il fondit en larmes en s'écriant : \u2014Je n'ai rien à dire.\u2014\u2014Prenez garde ; c'est un aveu, reprit le juge ; prenez y garde.\u2014Un aveu, suit, répliqua brusquement Raoci Berteur, se redressant et parais.ant prendre soudain un parti.E-rivez que c'est mol qui wl asEssainé cette femme, ajouta-t-il Sévreusement.Je l'aimais ; elle rm avait promis de m'épouser.Au deruier moment, elle a voniu rep.endre sa promesse.Je l'ai suppliée de ne - pès m'abandonner ; je \u2018ui ai rappelé tous lus témoignages de tendresse qu'elle avait acceptés de moi, les formels engagements par lesquels elle y avait répon- da ; je me suis traîné à ses pieds.Eile est restée insensible à non désespoir, à mes larmes.Alors une fureur folle a fait de l'être duux et bon que je suis un hom- m= violent et brutal.J'ai tué la malheureuse ; pais, épcuran- té, je n'ai plus songé qu'a faire disparaître la preuve de mon crime et je l'ai jetée daus la Seine.\u2014Oai, c'est bien ainsi que les choses ont du se passer.Mais j'ai d'autres questions a vous poser.\u2014Inutile, monsieur, protesta l'accusé.J'ai dit tout ce que J'avais à dire.Vous n\u2019obtiendrez de moi rieu de plus.Et il fit ainsi qu'il venait de le déclarer.Ni ce jour-la, ui les jours suivants, le magistrat ne pui lui arracher un nouveau renseignement.\u2014Je n\u2019ai plus rien à dire, ré- pétait-il sans cesse.Il fallut donc clore l'instruction.Une note communiqué à la presse avait aunoucé que l'assassin de Lucy Voiney était découvert.Reproduite par les journaux du monde entier, elle don- naît lieu aux récits les plus variées et les plus dramatiques.Raoul Berteux était devenu le héros d'un drame passionnel dont le public attendait avec impatience le dénouement, convaincu que l'accusé dounerait aux jurés les détails qu'il avait refnsés à l'instruction.Ts Depuis environ trois semaines, Raoul Berteux, enfermé à Mazas, attendait que la chambre des mises en accusation eût prononcé son renvoi aux assises, quand a la fin d'une laburisuse journée,comme M.le juge d'ins- traction Jilie Gérard allait quitter son cabinet.il fut averti qu'ane femme demandait à lui parler Il donna l'ordre de l'introduire et l'attendit debout, son chapeau à la nain.comme un homme pressé de s'éloigner et résolu à abréger un entretien auquel il ne peut se soustraire.Mais ce désir d'en finir vite se dissipa soudein quand il eut vu la femme qui se présentait à lai.C'était une jeune fille, blonde, grande et mince, délicieusement jolie et vétue avec sutan cité.\u2014Que puis-je pour vous ?demandas-t-il avec courtoisie, séduit par les beaux yeux bleus qui se fixaient iment sur lui, et en invitant l'inconnue à c'asseoir.\u2014C'est vous, monsieur, qui sves iustruit l'affaire Raou Berteux ?fit-elle.\u2014C\u2019est moi.\u2014Eh bien ! monsieur, je viens pour vous éviter une erreur regrettable, ou, tout au moins, ur vous aider à la réparer.e suis Lucy Volney.Le juge bondit.\u2014Comment, Lucy Volney ! Elle n'a doncjpas été assassinée ?\u2014Vous le.voyez, monsieur, uisque me voici devant vous, ien vivante.\u2014Mais la femme trouvée dans la Seine ?\u2014C'est à tort qu'on I's prise pour moi, à tort aussi qu'on accuse Raoul Berteux de m\u2019avoir tuée.\u2014Mais il a avoué.La stupéfaction se peignit sur le visage de Lucy.\u2018ignore s'il a avoué, dit- elle,ni pourquoi.Ce que je sais, c'est qu'il a menti.Dans quel but ?\u2014Faites-le venir ici.l'expliquera.Le juge écrivait un ordre, appelait son garçon de bureau et envoyait chercher l'accusé.Une heure s'écoula à l'attendre.Pendant ce temps, Lucy Vol- ney racontait comment, a la suite d\u2019ane querelle avec son fiancé.ayant cru découvrir qu'il ne l\u2019aimait pas autant qu'il le disait et, redoutant d\u2019être malheureuse en ménage, elle s'était décidée soudain à ne pas l'épouser et avait disparu pour lui échapper.Refugiée en province chez une amie, son tort avait été de ue donner de ses nouvelles à personne.Elle invoquait comme excuse sa ferme volonté de faire perdre sa trace.C'est dans la retraite où elle vivait, qu\u2019un jour, par hasard.un journal lui avait appris les conséquence de son «départ et l'accusation qui pesait sur Raoul Berteux.Elle était accourue aussitôt pour éclairer la justice, et aussi pour réparer, en épousant ce pauvre garçon, le mal qu'involoutairement elle lui avait fait.Quand il entra, elle se jeta daus ses bras en lui demandant pardon.Tout ému, il la pressa sur son cœur en disant : \u2014Je savais bier que vous ne me laisseriez pas condamger.\u2014Mais pourquoi vous étes- vous reconnu coapable ?dit le juge d'instruction.\u2014Parce que c'était le seul moyen de la faire revenir.répondit Raoul Berteux.\u201c L'histoire qu'on vient de lire est rigoureusement vraie.On en a gardé le souvenir au Palais, Raoul et Lucy ss sont mariés récemment.Quant à la femme retirée de la Neine, on n'est point parvenu a établir son identité et cette affaire a du être classée, comme on dit en langage judiciaire.ERNEST DAUDET.Il vous Pensu par ses complices Une bande de malfaiteurs attaquait à mains armées.il y a quelqnes jours.\u2018une villa de Montmorency.Le propriétaire se défendit courageusement et blessa d'un coup de feu an des trois assaillants.Les bandits prirent la fuite, emportant leur camarade atteint.Le lende- maiu matin, le cadavre du ma:- faiteur blessé a été retrouvé pendu à an arbre dans la forét, vers pGroslay.On ne sait encore s'il s'agit d\u2019un suicide ou si les deux brigands valides n'ont pas employé ce moyen expéditif pour s'assurer du silence de leur complice qu\u2019ils ne pouvsient traus- porter plus loin.L: cadavre n été expédié à la morgue de Paris.Le service anthropométrique de la préfecture de police va essayer d'etablir l'identité da malfaiteur.me - Tievore par un cochon La semaine dernière, Mine Du- bois, habitant Larivière.était allée faire aue course.laissant dans son berceau un bébé de sept mois, enfant de sa belle- sœur, que les époux Dubois avaient pris en nourrice.Pendant son absence, un cochon pénétra dans lu chambrs et, à son retour, Mine Dubois trouva l'enfant tout ensanglanté, une partic de la figure et les mains mangées.Le -pauvre petit est mort des suites de ees affreuses blessures.= La \u201cCuuervarurn, * Imprimé nu Na.1650, rue Notre-Inme, ens publié par Lovie Jewph Tarte et Frere, révirant à Montréal.Bon hares de triblicy et au ruméte 1608, rue Nulte: Dame, Montcéal Depuis deux jours, écrit-on de Rome, grando fermentation dans la population napolitaine.n infirmière, vu nt près de l'hôpital de Polegrini, prétend apercevoir, à travers une fenêtre de l'hôpital, une apparition de la madone immaculée.Elle l'a fait remarquer à un ami ui a vu comme ell« ot tous eux saus tarder cridrent au miracle.En moins d'une heure, la nouvelle courait lu ville, et la foule s'était massée près de l'hopital , tout le monde voulait voir la Vierge.Naples curieux et superstitieux, c'est-à-dire tout Naples, était ià ; dames de la société et femmes du peuple, boui \u201cvois et ouvriers, tous jouaient des coudes pour eutrer daus le corridor et voir le miracle.Naturellement, la spé-alation s\u2019est de suite emparée de l'événement et on vendait dejà daus les groupes une petite image re- préseutaut une inadoue quelconque, comune celle de |'linma- culée Conception.Ce qu\u2019il y a de plus amusant, c\u2019est que les journuux racoutent que le cardinal Sanfelice, ar- chervêque de Naples.a envoyé à l'hôpital le chanoine Feola et Moliuari, professeur de physique et chimie.Aprés examen, les deux sa- vauts vérificrent qu'il s'agissait nou d'une apparition, mais seulement d'uue * vitro à surprise\u201d qui refléchissait uno image.Mais le peuple persiste à croire à un miracle.Le seul Napolitaiu qui n\u2019a pas perdu la tête en cette occn- rence est um certain Vicenzo Florio.Il voulait profiter de l'euthosiasme et de la distraction générale pour faire ses affaires.Encore n'a-t-il pas eu assez de coup d'œil, car il à mis sa main à la poche d\u2019an agent de la sûreté, qui lui a mis à son tour la main an collet.Porca MapoNNa Un huissier clectrise M.Bouillon oceupe, dans le quartier du jardin des plantes, à Paris, une petite maison précédée d'un jardinet.Il a en horreur les huissiers ; ils lui ont déja fait tant de misères ' Tout récemmnt eucore un de ces honorables officiers ministériels, M.BU.après une avalanche de papier timbre à l'adresse du pau- rre M.Bouillon.terminait la série de ses exploits par la saisie des meubles et eff-ts mobiliers garnissant la demeure de l'infortune débiteur.\u2014Gredin ! se dit IN PETTO le saisi, je te jouerai un vilain tour quand tu r-viendras.Il s'est tenu parole.L'autre matin.M.\u2026.flanqué de deux de ses clercs, se presentait de nouvrau chez M.Bourllun pour procéder au recolement des objects saisis, en vue d'une vente prochaine.Il soune Na victime se montre à une fenêtre.\u2014Entrez sans cérémonie.cher huissier de mon cœur, vous n'avez qu'a tourner le bouton de la porte.L'huissier empoigne le bou- tôr.mais au même instant.il regoit une commotion si violente qu'il tribuche et s'aplatit de tout son long sur le sol.EH se releve furieux.ne comprenant rien à ce mystérieux choc, et jette des regards furibonds a sea acolytes qui n'ont pu sempé- cher de s'esclaffer en voyant leur patron dans une posture «i grotesque.M.B.teute coara- gvusement une second: expérience.Un huissier ne doit jamais avoir peur! * Pour la seconde fui encore, il saute comme un cabri.Et, à sa fenêtre, M.Bonillou se tord dans un fou rire.Il avait, au moven d'une pile uisssnte, fortement électrisé le uton de sa porte.\u2014 Et maintenant, cria-t-il en brandissant un revolver, qu\u201c personne ne bouge ! A vous trois, vous faites un groupe charmant et je vais vous phnta- graphier.Ni vous vsquissez seulement un mouvement de retraite, jo tire sur vous comme sur des lapins.Et M.B.et ses deux cleres durent, pour éviter les balles du féroce opérateur.poser d-vant l'abjeetir.Pauvre M.Bouillon! Si la vengeance est un wets des dieux, elle est aussi une véritable jouissance pour les officiers ministériels bafonés «t il est à craindre que M.BB.ne fasse payer cher à son trop facétieux débiteur les petits désagréments qu'il lui a fait subir.__\u2014 SI VOUS NE RECEVEZ PAS REGULIKREMENT VOTRE JOURNAL, PLAIGNEZ-VOUS LE SUITE.Une tentative de vol à main qui rappelle les beaux jours des chauffeurs, a eu lieu \u2018autre jour à Talmontiers, dans I'Oise.Le propriétaire d'une ville, M.Louis Duval, rentier, était assis à sa table, daus sa salle à manger, prenant son repas du soir avéc une religieuse ut soigne Mme Duval, malade epuis quelques jours.Tout à coup, les fenêtres de la pièce volent en éclats, trois individus masqués sautent dans la salie à manger ; deux d'entre eux se jetteut sur M.Duval et la religieuse, les terrassent, les garot- tent et les bâillonneut avec leurs serviettes Le troisième mal- faiteus, pendant ce teinps, avait couru à la cuisine et s'etforçait de faire subir le méme traitement a la bonne.Mais celle-ci, robuste guillarde, soutint coutre son assaillant unelutte acharnée.Elle parviut, en se débattant, à ouvrir une fenêtre et se mit à pousser des cris déchirauts, ap- pelaut les Voisins uu secours.Les baudits, effrayés, prirent alors la fuite M.Duval et la religieuse ont reçu des contusions assez graves.Condamnation a mort La cour d\u2019assises du Nord a condamné à la peine de mort le nomumné Jassens, déserteur belge, auteur d'un doublu assassinat à Gettières, arrondissement d'AÀ- vesnes.Cet individu avait eu pendant plus d'un an comme maitresse une Belge, Maria Stre- belle.Celle-ci, pour echapper à sés mauvais traitements, le quitta et alla vivre avec un uommé Degardin,ouvrier d'usi- ue.\u2018Tres irrité, Jansseus essaye par tous les moyens de persuasion et de menaces de faire reprendre à Maria la vie commune: elle refusa.Janssens s'arma, une nuit, d\u2019une hache, pénétra dans la chambre oceu- pee par Maria et Degardin et les assassina a coups de hache.Le meurtrier s'acharna sur les cadavres, sur lesquels on constata plus de vingt blessures.Un chiffre qui fait rever À la mort de Gustave Adolphe, roi de Suede, l'Etat suédois emprunta à an négociant de La- Air compte, car le Suède et la Norvège auraient quelque peine à payer le principal et les inté- rêta, qui donnent en ce momeut le chiffre formidable de plus de 71 milliards.\u2014 Le plus gros dissuant du monde Il paraîtrait que l'empereur d'Allemague serait sur le point d'acheter l\u2019Excolsior, le plus gros diamant du monde, découvert le 80 juin dernier dans lus mines de Jagersfouteiu (Cap).Sa valeur peut être estimée à 25 millions.Ses dimensions sout de 7 centin.619 sur 6 cen- tin.848.Son poids est de 971 carats 74, soit 205 gr.45.L'Exposition du Chicago avait vffert de l'acheter 17,500,000 fr.ti ses propriétaires, qui refusè- nt, svaient accepté de l'y exposer.NNONCEZ ICI Les cultivateurs, industriels, hommes d'affaires qui out besoin d'aguoucer trouveront, dans notre journal un moyen de publi- vité e premiere classe.09 Y a-t.il une paroisse où il n'est pas regu.+ + ce ~~ Tres utile et gratuitement Un meguifique chromo - calendrier pour IsM auquel est attaché le tree utile indes du télégraphe d'alarme pour Québec, sem donné gratuitement à toute personne «pi achètera pour la somme Bédard, qui à le plus grand assortiment qu'il ait e fait de montres de toute description, &s joncs et bagues eu or de tous genres ¢ de tous prix, jusqu'au moutant de SIXI.UU chacune.(Le mon tre Suisse, quiest sans contredit la plus régulière à dæner l'heure correcte, la uvins coûteus en réparation et la plue durable, est line den spécialités de cette mainon).Jot établissement tient toujours en stock un grand assortiment de tout ce qui œmncerne les lignes de bijouterie, d'horogerie, d'argenterie, d'optique et de pipes dans les bonnes quaistés, on écuime lo mer ot an hou, de qualité extra, teile que racine Bruyere, etc.(\u201cest aussi 4 ot étabitssement que l'on peut avoir ia méatre de 1' 4 Aigie qui est manufacturée specialement pour Is maison, ot que tousoeux qui ont be soin d'une montre bomne et durable de- d'une pue ou plus à ln maison \u201camuel ! 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