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Titre :
Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien
Éditeur :
  • Québec :L.J. Demers & frère,1874-1906
Contenu spécifique :
samedi 19 octobre 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Patrie (Édition hebdomadaire : 1906)
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Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien, 1895-10-19, Collections de BAnQ.

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[" elenr, how, tof rier, 123 AH en tre LR ho Ji air ion Bit: Lol ba OR ol tir hq urd sen où st ci it the si ine ir pu i 1 2% * ANNEE MONTREAL, SAMEDI 19 OCTOBRE 1895 Ps et poy = ji : i FR Ÿ 1 4.hy t & iE.= a - mme = = = \u2014 = 2 = = LyJ.FARTE & FRÈRE, Propriétaires J.ISRAEL TARTE, M.P., Redacteur en chef.ADMINISTRATION ; 1604-1606 52 3 Notre-Dame.re \u2014 a ES ze eme te \u2014_ 2 \u2014 ee nous avo ievi > i 1 i i 1 © aux Iranois, dont les eaux bnnidissantes, | n\u2019y avait rien de triste, ni dans ses ac- pavillon de chasse que nous allons inau- ter, par une ballo À tr: = Jo L'ASSOCI ATION LIBER ALE ns à Marieville, 11 fait des JAMES WARD, vice-président pour de fumée noire en gravissant la ramp roanois, dont ies eau 1 , n'y Comte de Rouville Répondant au désir universellement confirmé par les têtes dirigeantes du par ti libéral, nos amis politiques du comté de Houville ont décidé en 1893 de fonder une association libérale.Ils ont pris occasion de la convention qui s'est tenue } Ottawa su mois de juin de cotte année- li, pour s'organiser, 86 donner une cons- tution et se choisir des officiers, L'association à pour officiers un président général, un secrétaire général etun.j\" vise président pour chaque municipalité du comté.LS Nous avons la bonne fortune de pu.dlier aujourd\u2019hui les portraits de la piu.part de ces officiers, avec quelques notes.biographiques.Nous :0.nmes heureux de.faire con.paitre à nos nombreux lecteurs, les figures de ces chefs Libéraux qui depuis des années se dévouent pour la cause libé valo dans le comté de Rouville, at: qui ont réussi par leur travail etlaur dévouement 4 faire de ce comté une forieresse : Jikérale, Voici Jes -noms de ces officiers : FELIX FONTAINE, président.\u2014Mon- - leur Fontaine a toujours exercé sa profession de nofaire & Marieville depuis sn simission 4 la pratique en 1561; et malgré qu'il ait toujours ardemmr nt com- \u2018laltu pour la causo libérale dans ce château-fort conservateur, il'a réussi à ae faire une belle clientèle.11 à été pen- / daut plus: de vingt ans membre de la Chambre des notaires.ll est aujour- : d'ui âgé de 53 uns.Il à eu le plaisir de voir l'an dernier son neveu et aon ; protégé, le Révérend M.Lemieux, nom- - mé Supérieur du Séminaire de Ste Marie de Monnoir, une maison d'éducation re- \\ marquée par les études pratiques qu'elle 5 procure, dE, GABOURY, secrétaire-trésorier.; \u2014M.Guboury est un des plus vieux .notaires du comté.il est né à St-Jean- |: Baptiste, en 1829, et à fait son cours Ë détudtsau collège de St-Hyacinthe.Il | sété admis à la profession en 1856, et n toujours depuis demouré À St Césaire, où : Hpritique comme notaire avec grand F succés.Il était à la tête de la délégation L qui en 1873, est allé chercher Phon, M.Mercier pour le faire présenter et élire dans ls comté de Kouville, M.Gaboury estie frère de l'ancien député de Laval, P.DENIS, vice-président pour St.Césaire Village.\u2014M.Denis est né À St timon, en 1850, et après avoir reçu une bonne éducation commerciale, il est vena s'établir, à l\u2019âge de 19 ans, à St.léssire où il a fait des affaires considé- Tables.M, Denis a été conseiller muni- tipal, president de la société StJean- Baptiste de Su-Césaire et, l\u2019an dernier, il sété choisi comme délégué des Foresters Indépendants à la grande convention de St-Paul, Minnesota.M CHS MEUNIER, vice président pour St-Césaire, paroisse.\u2014 M.Meunier tst le président de la société d'agrieul.tore du comté depuis 1889.C'est un des meilleurs agriculteurs de cette région.llestnéà Si-Damase, en 1840, LR toujours résidé à St Césuire depuis lige de ciuq ans.A 76 ans, il était conseliler municipal et, plus tard, maire de sa paroisse, Il à été nommé juge de paix à deux reprises différentes, minis L'a jumais voulu accepter, CN, FREGEAU, vice-président pour Rugomont M.Fregeau est un des hommes les plus en vne du comté.De fuit, à plusieurs reprises, son nom a Été mentionné comme candidat libéral, mais l'exploitation de en pépinière, qui est la Pus Lello que nous ayons davs la pro- Yince, l'a empêché d'accepter la nouu- mation.M.Frogoau est né À St-Césaire, tn 1548, et reçut une excellente éducation française et anglaise.En 1876, il n Ré secrétaire de la société d\u2019agriculture, charge qu\u2019il remplit encore aujour- d'hui avec succès.Il est cortainement éelui qui a le plus travaillé pour l\u2019érec- lion do lu paroisse de Rougemont.De i711 en g longtemps £46 la mare.1.H.GABOURY, vico-présidont pour Bi.Jean Baptiste, \u2014 M.Gaboury ost ie frère du notaire dout nous avons parlé Plushaut.C'est un vieillard dea plus res- Vectabies qui, après avoir fait avoir fait une jolie fortune dans la culture, vit Maintenant au village de St-Jean-Bap- taste, Il a occups dans sa paroirse toutes les charges honorifiques, et en a été le maire pendant plusieurs années.Coat un ami bien dévoud de la cause libérale, ALP.PICHER, vice-président pour Hilaire \u2014M.Picher ost certainement Un des plus forts capitalistes du comté de Rouville.Il est le beau-frère do M.Guillaume Cheval, l'ancten député du Comté, M.Picher est né à St-Denis et dans cette paraisse conservatrice, il a foujours été un partisan bien reconnu det idéos libérales, EDMOND GUILLET, vico-présiden, Dour Marieville.M, Guillet ost à la te de le manufacture de chapeaux que affaires considérables, non-seulement au Canada, mais aux Etats-Unis et.en Angleterre, Sa manufacture donne de Pemploi & un grand nombre de personnes et est la principale industrie de Marleville.J.M, A, FOURNIER, vice-président pour Ste-Marie \u2014 M.Fournier est né à Ste-Marle, en 1845, Il est le fila de M- Augustin Fournier, un des hommes les Plus riches, sinon le plus riche du comté.village.M.Fenix FontaINE M.Fournier est un cultivateur qui dévoue tout son temps et son travail à l\u2019agriculture et, en 1592, il a obtenu un dipiôme de grand mérite pour la tenue de ses propr.étés.M.LOISELLE, vice-président pour St Angèle \u2014 M, Loiselle est bien connu dans le monde politique pour avoir été l\u2019une des victimes du gouvernement fédéral, qui a cru devoir le destituer comme maitre de poste, sur un rapport absolument faux qu'un inspecteur trop zélé avait fait contre lui.M.Loiselle est un libéral convainou et parfaitement honorable.C'est un bourgeois retiré des affaires.11 a ocoupé les charges les plus importantes dans sa paroisse.AUG.JOHNSON, vice président pour St Mathias.M.Johnson porte un nom anglais, mais il est français de cœur.Il est né à 5t Mathias en 1850.11 est maire de sn paroisse.C'est un oultivateur pratique.JOSEPH MARIN, vice président pour St Pie \u2014 M.Mariu est un des citoyens les plus respectés de cette importante paroisse de St Pie, qui comme on le sait à été ajoutée su comté de Houville en 1892 par le gerrymander, afin de sauver Bagvt au parti conservateur.M.Marin est un riche cultivateur, et à toujours été un libéral bien dévoué.P.DÜPUIS, vice-président pour St Paul d'ÆAbbotteford.\u2014M.Dupuis a été maire de sa paroisse pendant plusieurs années, ll s'ocoupe d'horticulture et est le pro)-\u2018étaire d\u2019une des plus belles fermes que l'on puisse voir.M.AUTHIER, vice président pour l\u2019Ange Gardien.\u2014M.Authier est un ami bien sincère de la cause libérale.I! est né À St Hilaire, et alla s\u2019établir à l'Ange Gardien où par un travail assidu et constant, il se créa une assez belle fortune, dans l'exploitation de belles termes.ATG.MERCURE, vice président pour Canrobert.\u2014Tous ceux qui ont fait de la politique dans l'intérêt du parti libéral, ont naturellement connu la famille Mercure.M.Mercure est né à l'Ange- Gardien en 1846, Il a été maire du village de Canrobert pendant plusieurs années, Après avoir été voitur'er pen M.P.Durois dant plusieurs années, il s'est retiré des affaires en 1882 avoc une jolie fortune.EDMOND GAREAU, vice-président pour Notre-Dame-de Bonsecours.\u2014 M, Gareau est un des cousins de M.Ed, Garcan qui fut pendant quelques années député du comté de Rouvilla et qu\u2019une mort prématurée est venu nous enlever.M.Garenu est né en 1842, Îl est le père d'une nombreuse famille.Il est un des riches oultivateurs du comté.Richelieu.M.Ward est le fils du Dr Thomas Ward, qui est bien connu dans cetle région pour ses cures merveilleuses.L'un de ses frères est à la tête d\u2019une importante maison de commerce à Montréal.M.Ward est un cultivateur Industrioux.C'est un anglais protestant, et il vit dans un centre absolument catholique et français.Cependant son caractère de franchise et ae probité l'ont fait choisir À plusieurs reprises par ses concitoyens comme conseiller dans son Inauguration du club de chasse et de de St-Jerome- on voiture | octobre, une \u2018trentaine de messieurs, de cannes & pichs, de gibeciéres, ete.s'empressérent de monter dans un train spécial qui chauffait à leur-intention, à la gare Dalhousie.Ie président, I'hon.M.Nantel, et les mi*mbres du \u201cCLUB DE CHASSE ET DZ PE CHB DB ST-JEXOSE \u2018, avaient gracieusement invité une trentaine de lcurs amis à nasister à l'inauguration officielle du splendide pavillon de chasse et do-pêche qu'ils ont fait construire au- milieu-d M.J.E.Ganonrr le 1rs réserves, dans l'ile Chapieau, à 16 miles de la Chute aux Iroquois.Ca parti d'excursionnistes comprenait, l'on, M.Chapleau, lieutenant-gouver- neur de la province de Québec ; l'Hon.M Ouimet, ministre des Travaux Pu- btics ; l'Hon.M.Nantel, commissaire dex \u2018Travaux Publics Provinciaux : l'Hon.P.E.Leblanc, président de la Chambre d'Assemblée; Hon.Jos.Royal, ré.en chef de La Minerve ; L.Z! Joncas, M.P., rédacteur de l\u2019Evénement ; L J.De- mers, propriétaire de l'Evêénement ; C.A.Dansereau, maître de Poste; Doct.Brisson,agent général de la colonisation ; J.A.Christin,agent des terres de la Cor- ronne ; Doct.Bigonése, de Labelle; P.¥.Forget, maire de Labelle; Doct.Jos.Radier; J.MeHugh, rédacteur su \u201cStar ; John A.Bovd.rédacteur, Mail & Empire; Kay.Prifontune, M.P.; Tercival, W, Bt.George.ing.de lacité; Edouard Del.pit, sec.-paivé du licutenant-gonverneur ; M.J.M.A.FounsieR nerve ; Doct.\u201ceverin Lachapelle, st, 1 ; Col.Geo, A.Hugues, surintendant de la police d= Montréal ; A, Raza, architecte ; J.B.Koilanid, maire de St-Jérôme*\"; L J.Lajoie, p:ésident du Parc Sohmer ; Chas.D Mage, Ingénieur ; Jos, M.Lefebvre, no'nire, Waterlno ; TJ.IL.Leclair, arpan- tenr; B.Rolier, secrétaire privé de l'Hon.M.Nantet; J.H.Matta, entre preneur de travaux publics; Gustave A.Drolet, du CoiTivarker ; Ed.Guil.bault, ancion député ; Henri Rouliaud, rédacteur au \u201c Monde.\" Le temps était superbe, d\u2019une tiédeur d'été, Le soleil en dardant aes tlécher d'or dans la légère Luée qui s'élevait do St-Laurent, irisait l\u2019atmosphère.A neuf heures, le train se mit en mouvement t vérs ce NORL mystérieux d'où nous vient la lumière, et qui offre paix, abondance et bonheur, aux malheureux que les grandes villes ne peuvent plus nourrir Rarement, avons-nous vit trente personnes, de situations, d'Ages et dde gnûts souvent différents, montrer autant d'en- thousiaame juvénile, d'entrain, de bonne humeur et de soif des plnisirs et des jonissances que promettent les foréts, les lacs et la grande nature, aux citadins qu'empoisonuent, Is fuméo des fabriques ot les oJours des villes, Le trajet de Montréal à \u2018La Chute aix Iroquois,\u201d maintenantle pittoresque village de \u201c Labelle, \u201d est un enchante- mnt continuel.De St-lérôme a Ste Agathe, la chem n de fer suit la rividre du Nord.La 1n.- chine souflle, siffie ot ôracho des nuages Chasse, peche et colonisation | Messieurs.les voyageurs pour Labelle, \u201c À cette invitation, jeudi matin, le 10.\u201carmés de fusils de chasse, de carabities, qui reie ces deux endroits.Les points de vue changent à tout instant, comme si on déroulait un panorama sous les yeux du voyugeur.On longe la rivière qui coule psisiblement entre ses berges, souvent déchiquetées par d'anciennes convulsions volcaniques, quand soudainement In locomotive pe ralt vouloir s'élancer vers une montagne qui ferme la voie.Un frisson involon- tare vous euisit en voyant à votre gaucho, la paisible rivière de tout à \u2018heure, transformée en torrent impé- M: L.P.BRODEUR, député de Rouville au parlement du Canada, tueux, licher les talus des terrassements qui partent la voie ferrée, et une barrière de granit quis'élève tout-à-coup devant vous.Ce chemin de fer est ua chef-d'œuvre.C'est certainement un échantillon remarquable de ce que peut le génie hümain, quand il s'agit de vaincre les obstacles que présente Ja nature.ll v a sur cette voie des courbes d\u2019une raideur éton nsnte.En contournant ces montagnes ou en suivant le cours de la rivière, souvent le train revient sur lui-même, com me sila locomotive voulait mordre la queus de ce train.A Ste Agathe, nous Imes une halte \u201cde deux heures.Nous profitimes de «et arzét pour faire une délicieuse promenade en voiture autour du Lac des Sables.Ce village, situé à une aititude de prés de 1800 pieds au-dessus du St Laurent, est appelé à un avenir brillant.La pureté de l'air et la limpidité de ses eaux cristallines, y attirent déjà un grand nombre de touristez et de personnes plus soucieuses de leur santé, que du bruit et des distractions des villes d'eaux à la mode, Avant peu, lee bords du Lac des Sables, seront couverts de villas et de résidences d'été.M.l'échevin Préfon- taine, vient de s'y construire un chalet fort élégant, etfplusieurs Montréalais y ont fait l'acquisitinn des terrains en bordure pour suivre l'exemple du très ai.M.Auc, Mercues mable et trs hospitalier châtelain de + Les Fapins Nous rapresons le train gui nous emporte das «oe use enfumée, ver: \u201cLabelle\u201d en suivant toujours les berg « de la rivière etles bords de fort jolis inc, Nous entravoyona le fameux lac Trem blanc, dèns lequel se mire, comme une Erunde coquette, la non wwoins fameuse mantazne Trembiante, la perle des Lau.rentides,le point culminant de cette chai- ue de montagnes, (B.U0U pieds.) C'est sur le versant sud de cette moutagne Trem biante que le Dr Camille Laviolette dob constriire, sous peu, un SANATORIUNM destiné à guérir la phtisie et toutes les ma'adies des voies respiratoires, caîqré sur les établissements du mêtue ganre, qui font des cures étonnantes en All.magne, en Suisse, en France et aux Etazs-Unie, Labeilo ! Labelle! Tout le onde descend \u2018\u2014Nous obéissons a cet crdre, dans un desor ire parfait, Les \u201cronrens © du char oflicie! et dn + PCLMAN CAR\u201d ne pouvant siffire à transporter tout le bagape den trente excursionnistes, «ha cun s'empare de son fourniment, conver- tures du voyage, cannes à pêche, fusils, gihecières, nie, et pliant sons le \u2018a >, gagne les voiturre, rangées le 1 n: d quai, attenant le« touris'e » En route ! le lieutenan gouverneut E 2, ll va M.J.15, wanstay onvre la marche, puis suivent nix voi.Lares vigaareux petits cho Hux eanadions, sont le courage et l'endurance souût reconnus.Nous admirons en passant ia chûte ates a en se bri;aht avec fracas sur les énormes rocnecs qui barrent la rivière, rejaillin- sent en écume jusque sur le beau pont gue l'on a jeté au-dessus de la Rivière Rouge.Nous laissons le village Labelle, appelé à un avenir prospère ; nous suivons la Rivière Rouge jusqu'à un endroit où la route bilurque et où deux poteaux rient des écriteaux : # Chemin de la inerve\u201d et \u201c Chemin du Nominingue.\u201d Nous laissons ls Rivière Rouge, et nous prenons le chemin de \u201c La Minerve,\" tracé et construit par le gduver- nement à Ja prière de l'apôtre de lu colonisation, feu le curé Labelle.Nous entrons dans la région des lacs.Sur un parcours de quinze milles, nous voys- geons d'enchuntements en enchantements.Toujours de l'eau ou toujours des collines, couvertes de bois de toutes les essences, empruntant à la divine palette du créateur, une munificence de tons et de nuances qui charment autant les yeux qu'ils nous frappent d'étonnement, lorsque l'on cherche à.analyser ces effets de conleurs autoninales.Nous passons devant des fermes respirent l'aisance, où nous comptous.souvent huit, dix ou douze belles vaches: Plus nous avançons vers le lac Chapleau, plus les établissements deviennent rares, Nous tombone sur une équipe d'hommes, occupés sous in.surveillance d'un contre-maître, à élargir et à redresser l\u2019ancien chemin de colonisation conduisant au lac \u201c Labelle.\u201d Après ascension d'une coiline, que notre cocher appelle pompeuso- miënt uue montagne, nos regards sont frappés par un panorama sploudide.\u2018Une immense nappe d'eau s'étend à nos pieds et baigne à perte de vue les bois francs es les Lois tendres qui couvrent ses rivages enchanteurs.La rouille de de l'autoinne a danné à chaque arbre, nne teinte particulière, parcourant tout la gamme des couleurs, depuis les tons les plus vifs aux nuauves les pius délicates, 6b {ous ces arbres multicolores se M.P.Daxis mirant dans les eaux limpides de ca beaü lac, la té'e en bas, forment un tableau que nul paysagiste humain ne aurait concevoir, Où né pourrait rendre qu\u2019imparfaitement.Nous longeons le lac Labelle, jusqu'à 'endroit oii nous vavons Hotter un dra.eau au-dessus d'une espèce de reposoir ustique.Nous approchous\u2014 Une tren.aine d'hommes sont là, rangés, tête nue, chapeau & la main, autour d'un fût de colonne d'une quinzaine de pieds de hauteur\u2014Sur eette colonne, ces Lraves gens ont hissé une statue de y litre représentant le bon, l'illustre curé La.velle, qui semble revivre pour se réjouir \u201cles progrès et des développements de son œuvre de prédilection Au-dessous de la statuette, sur un fond de branches de sapin habilement disposées, les colons ont attaché une banderolle de toile blanche, sur laquelle un artiste local, n inscrit en grosses lettres, la devise dre C, N.FREGEAU A Japatre «do la colonisation: Emrirons NOUS DU SOL.Vous l'avouerai-je ?ce témoignage muet, mais si éloquent dans sa touchante simplicité, de cns braves colons terras- sicre, entourant, chapeau bas, la statue de Jour bienfaiteur pour souhaiter la bienvenue sur ca territoire Labelle au lentenant-gouverneur de la province et a \u2018hon.M.Nantel, tous denx enfants de Terrebonne, députés de Terrebonne, émules et continuateurs de l\u2019œuvre du curd Labelle, avait quelque chose de vraiment atteudrissant, Tous, nous nous découvrimes respectueusenment on pas- sunt dovant ce reposoir d'un nouveau geure, Aussitôk passés, les torrassiors pousaèrent «de vigoureux # Vive notre gouverneur!\u201d \u201c Vive M, Nantel! * anx- quels nous répondimes \u201cHonneur au cur Labelle!\u201d A quelques milles de l'île Chapleau, je fus encore attendri par la vue d'un pauvre colon, battant quelques gerbes d'avoine Au rutat, nu milieu des souches, ayant pour aire, la terre même qui avait poussé son grain\u2014Ce bruve colon, que mon cher camarade et compagnon da voiture, le Dr Séverin Lachapelle était déjà tout disposé à plaindre, se tourna do notre côté, comme nous passions souleva son chapeau et nous salua d'un cents ni dans aa tenue, qui respirait au contraire le contentement, Ava lui répondimen.nous \u201cVive le brave rolon 1\u201d Nous étions dans l'émeneillement, Dans cette tin do siecle ou l'avachisse- met des caractères est choses commune, des bois ou sur la berge d'un lac perdu, des hommes courngeux qui, méprisant les prétendue raffinements de la civilisation, et résistant à l\u2019attrait de vivre dans les graudes villes manufacturières des Etats-Unis, K'EMPAREXT DU HGL et M.\u2018GIRARD, député de Rouville à la.législature de Québec.vont bravement leur chemin de pionnier, en disputant à la forét Ja terre qui doit les nourrir, Ces gens-là sont les vrais philosophes après tout.Ils n'est pas d'autre ambition que l'ambition légitime d'élever chrétiennément leurs enfants, et ils vivent heureux et longtemps dans la paix de Dieu et des bommes, dont les cris n'arrivent pas jusqu\u2019à eux.Un nommé Gregoire, jeune colon cultivateur du canton de ia \u201cMinerve\u201d, la- bitant un LO0 HOUSE avec sa jeune femme (18 ans) et un bébé de deux mois, chez qui j'entrai avec le Dr Lachapelle et ie colonel Hughes pendant une poursuite de chevreuil, prendre un verre de lait, répondait âmes félicitations sur son patriotisme et aon endurance par ces mots: \u201cdl! monsieur, il n'ya pas de bonheur parfait, dit-on, eur la terza ; mais aujourd'hui je suis bien content de mon sort.J'ai commencé il y a quelques années sans un sou, sur un lot du gouvernement.J'ai couché pendant six mois dehors, à labelle étoile, sur la terre nue, pendant que je défrichaia et que je bâtissais une cabane de bois rond.Aujourd'hui, j'ai deux belles vaches, une bonne paire de bœufs, et je récoite plus qu'il ne m'en faut pour vivre ; il me reste même un assez joli lot de grain et de patates à vendre aux gens de chantiers.Maintenant que ce temps à est passé, M.Arc.Jorsson je peux bien admetire que ça été dur, Ce qui nous manquait, c'était les chemins, Aujourd'hui, les colons nouveaux sont comme des princes comparés à nous autres.Le gouvernement Jeur fait de vrais cheminsde roi.(Sie) Des chemins de roi! voilà presque tout le secret d\u2019une colonisation hou- reuse et prospère.Le gouvernement & changé, ces deux dernières années, son fusil d'épaule, duns Ia constraction des chemins de colonisation.Il les a fai: élargir, les A arroudis et a fais abattre les arbres sur une largem de douze à quinze pieds de chaque côté du chemin : le soleil peut enfin pénétrer jisqu'À ce chemin et le séclier.Autre on fai sait des chemins de colonisation, large à peine pour y passer une Charette, qui restaient détrempés toute l'année,À part l'hiver, où ils étatent également absoiu- ment impassatbles, J'ai consfaté avec un tres grand plaisir que le fameux chemin Chapleau, Una dés grandes artlèes pour pénétrer Hans ce nord destiné À alimenter plua tard Montréal, est autourd hui un trés beau chemin, large, arrondi et parfaite M.B.LoiseuLe ment égoutté.Tas colons peuvent dono s'y rendre facilement et ramener leurs produits aux ma:chés ou au chemin do fer en toute fucilité, © à plaine7charze,\u201d Enfin, nous touchons à File Cha.pleun, située dans le Ine Chapleau, autrefois le \u201c Lac des Grandes Pointes.\u201d Nous traversons un jt vigoûreux # Vivent nos -visiteurs 1\u201d Il pont en bais, tombant sur woe ave devant aa terre, et déposant son flsau, il ) nue superhe, consiraits aux frais du } club de chasse et de pèuvbe de Si Jérôme, et conduisant an magnifique chalet où it fait bon de retrouver dans les ionds gurer, Nous parcourûmes ce trajet en trois heures, de Labelle au oLvs nopse, environ 16 milles\u2014soit buit milles & grimper su pas des mouticules et des collines, et autant de milles à jes duacendre, au gaiop de nos petits chevaux, Le chalet du club est un grand bâti- roent de prés de cent pieds de front, à deux,étages, avec une tour au centre.Î! est divisé en quatre parties principales ; au premier étage, au centre, en entrant, la grande salle 4 menger, pouvant contenir facilement tous les membres à la fois ; avec une cheminée monumentale où l'on peut brûler une demie corde de bois à la fois ; à droite, l'appartement des danies, & deux étages, contenant quinze chambres 34 coucher.A gauche de la salle À manger, l'appartement des membres du club appartenant au sexa laid.Environ quinzs chambres à coucher avec en plus, au second étage, une espèce da dortoir.À l'extrémité de la salle 4 manger, ve trouve ia dépense,et en dehors, attenant 8 la dépense; uné immenss cuisine, avec fournesux et toutes les commoditéa ordi- nuires et extraordinsires : au-dessus, l'appartement des domestiques et des gens de service.; \u201c Devant le club, se trouve la pièce Peut-être la plus intéressante, cértane- ment la plus atirayante de ce beau chalet, c\u2019est la vérandah, bordant toute la façade et s'étendant en avant sous une élégante marquise, qui l\u2019abrite du sqlell et des mauvais temps.De cette vérandah, la vue est simplement fééri- gue, Un domine le lac Chapleau d'au moins soixante-quinze pieds ; de quelque côté que vous dirigiez vos regards, fes points de vues.sont enchanteurs, Au pied de la cite, presqu'une falaise, devant ja vérandab, se trouve le quai en construction.Déjà une dizaine d'embarcations «le tous genres, depnis ia léger cänot d\u2019écorce, en passant par le M.Cas Mzarxres rat, jusgu'd la chalonpe sérieuse et sûre, se balancent gracieusement sur les eatix impides du iac.Ob! ce iac! je J'ai parcourn pendant trois jours avec le colonel Hughe M.Royal, et le Dr Lachapelie, et je ne sua pas encore revenu de mou enthousiaeme \u2014 On l'avait bien nommé d'abord \u201cle lac des grandes Pointes \"\u2014car ce lac de seize milies de innguenr, je crois, est composé d'environ uae trentaine de graudes baies, formées par autant de grandes pointes de terre qui empiètent en tous sous sur lui \u2014 antant de baies, autant de perspectives nouvelles, autunt de marveilles découvertes\u2014Cette grande et superbe nappe d'eau profonde, Hinpide comme du cristal, est entourée de ces gracieuses montagnes qui sertissent la perle du Ino de leur chaton.d'or de toutes les nuances.de n'al jamnis vu un lac ressem- bier autant au fumoux lau des # Quatre M, BE.Lanzac Cantons\u201d en Suisse, que lo lac Chapleau, lest le bijou des Laurentides, dant l'écrin renferme pourtant beaucoup d'autres joyanx.Le président et 1>s membras du chib, à l'occasion de Tinanguration de leur club de classe #t de pèche, firenties choses en proportion de son importance, royatement, Le lendemain de notre arrivée, après une matinée bion employée à parcourir les alentours et à nadmier la grande nature, nous primes le diner, servi en style inconnu dans les Lauren- tides.Après le dessert tout le monde passa sur la terrasse, prendre le café et famer les délicieux \u201crase buis\u201d de notre ami Joa, Tassi.Un de nous appela l'attention d'un des membres sur un © hoard ¥ cui prenait ses bats antre deux pointes dh fae.et l'invita à lui tirer un conpde son Win chester.Un dos guides de l'étalliste- ment, regardant à son tour, s'écria* * ce n'est pas un huard, c'est un chevreuil de le dire le Dr Lachapelle et mot égringe'âment la côte et sautäni duns uné embsrcâion, ROUS DOUS diristines à farce de rames dans la direction du che vreuil, MOuimat revenait d'ure partie du pêche, à la voile, et demandant ce qui oausait l'ompressement des senx aang, on lui répondit cn montrantie chevreuil, Îlarn à son Winchester et réussit à arrè- gui traverse à ia nage.\u201d Dane le temps.coursedu chevren:l, qui « alors le flanc re:zt une \u201cde.Winchester & ws wre Jo 7 qi le tua net, C0, Pendant ce temps-là, le gouverneur Chapleau et tous les invités, assisinient du haut de la terrasse, sur la Vuçandal, \u2018à ce tournoi d\u2019un nouveau gante.La bête fut apportée dans mon canot ck reçue sur un brancard au débarcade- ro.On le porta en triomphe au pied de la vérandab, où elie fut offerte solennellement au gouverneur etau président du club, comme prémisses ds l'heureuse inauguration de la chasse sur les territoires du club.i Le club possède seize lacs sur is ters.toire qui lui est concédé, Les eaux de cette superbe concession sont peuplées d'énormes truites grises et saumonées.Les bois qui les entourent contiennent en proportion autant de chevreuils.Nous en vimtes sept le lendemain.DEL Maze, 86 trouvant sur un Eux away habituel de ces quadrupédes, en tua un superbe presque à bout portant, sans quoi le ches vrewl \u2018edit renversé sur son passage.Outre l'agrément que les membres du club de pèche et de chasse de St-Jérôme retireront personnellement de leur concession, nous nous félicitons, au nom de.la colonisation, de cet établissement.Ca: lars, en frais de premier établissements.Ensuite les membres de ce club dépen: seront individuellement beaucoup d'as tera tous les produits qui pourront se, consommer dans sa cuisine, Cetta- fondation amènera donc beaucoup d'argent daus cetre partie reculée du pays, et les plaisirs des uns feront le bonheur et la prospérité des colons.À ce point de vue nous félicitons les membres du club de leur fondation, et nous leur souhaitons succès et prospérité, Nous sai siasons cette occasion pour les remercier de leur affectueuse, cordiale et princière hospitalité, GALT, Taïllon et ses dis cours {De la \u201c Patris™) TI s\u2019est passé à l'assemblée tenue paz les conservateurs à Balls Head jeudi dernier, cn faveur de M.McDonnall, un incident d'une nature.tellement révoltante que nous avons hésité à le relever d'abord, ne pouvant croire à l'acte infême qui s'était commis, Après avoir signalé l'article para dans le * Star\u201d pour rappeler à M, Taiflon qu\u2019on ne doit pas chercher a politique dans les cimetières, nous croyous qu\u2019il De nous est pas possible de passer sous silence le dernier invi- dent qui a fourni à M.Taillon Voces.L'hon, M.sion do £'inustrer duns Montréal, Le \u201cStar\u201d contenait dans son raps port de l'assemblée de M.MeDonneil à Bulls Ilead, le passage suivant : ting on the evils of the Mercier regims- some ons exclaimed, \u2018Son chien est mort!\u201d (Mercier's dog is dead}; Mr, Tallon immediately rejoined.* J'espère qu\u2019il n'a pas laissé de chienne pour engendrer pareille engeanse.\u201d (I hope that he has not leit a bitch ta bring forth another such a brood) Ha concluded by asking the peopls to return Mr, McDonnell.\u201d Nous na voulons mêma pas tenter de développer tout ce qu'il y s d'ignoble dans une sortie de ce genre, mais nous tenons à montrer qu'il n\u2019y a ni calomnie ni injustice faite A ML Tail lon ; nous reproduisons dono ici la rectification dela \u201c* Minerve \u201d qui con.Erme l'infamie de M.Taillon Voici cette rectification : 4 Nous lisons dans le * Star\u201d cette phrase ignoble quo nous ne voulons pas même nous donner la peine de traduire, \u201c Elle s2 trouve daps ls compte rendu du discours prêté par le * Star \u201d à l'honorable premier-ministre, Bulls Head, jeudi dernier: \u201c While the Prime Minister waa dilating on tue evils of the Mercier regime some one exclaimed, * Son chien est mort!\u201d {Mercier's dog is dead), Mr.Taillon immediately rejoined.J'espère qu\u2019il n'a pas laissé de chienne pour engendrer pareille.engeance.\u201d (I hope that he bas not left a bitch to bring forth another such & brood.) \u201d Voici l'exacte vérité sur ce petit incident: \u201c M, Taillon, après avoir rappelé la mauvaise administration des libéraux, exprintait l'espoir que les éiectears du quartier Sainte-Anne, auxqueis il ga.dressnit, ne voteraient pas pour eux, Quelqu'un dans la foule dit: \u2018leur chien est mort.\u201d M, Taillon reprit; J'espère que la chienne est morte aussi, ¢t que nous n'aurons plus dé chiens de cette race.\u201d Nous laistons, non pas aux © hon- nôtes gans,\u201d mais aux gens honnêtes, le soin de peser la rectifiention, Nous laissons au dégoût et à la légitime indignation populaire la soin de juger.Parier ainsi d'un homme mort, en face du la familie ei puissamment honorable, si noble et si courageus qu'il a laissée pour le pleurer, es l'œuvre la plus honteuse qui se soit encore accomplie dans nôtre politique, ee ee Le secret C'est un fait établi que la consomption prise À temps peut être guéris1 mnis il vaut mieux empêcher le de s'enraciner en prenant au hwy d'un rhume quelques doses de Baux Raruwar La est lo secret dé la gués rison, 25 cents la bouteille en vente pare tout.Aux Etats-Unis, en gros ch G.Mortimer & Co, 24 Central whar Boston, Mass, = ciub dépensera au-dela de dix mille dol.gent dans le pays, en cochers, en guides dans les bois, en rameurs.Le club achè- \u201cWhile che Prime Minister was dila.au i a Amr LS a ast niet ws + ; ! y Ÿ i À 4 ; + i i ; LE PROCES SHORTIS y Séance du 10 oct.Pour la première fois depuis le comment du procès de Bhortis, le juge Mathieu n'étais pas à son fauteuil, jeudi matin à l'ouverture de la cour à 9.30 heures Tl est arrivé à 10.15 heures ayant êté retenu par une légère indisposition, Le juge à l'air fatigué et soufire beaucoup melon toute apparence de l'étab fnsalubre at malsain de lu salle d'au- @iance.2, A Vaiournement du tribunal, jendi soir, il y avait encore treize des cin- Quante témoignages de la Commission à lire, La traduction allonge nécessairement la lecture des dépositions.11 est fort improbable que cette lecture soit terminée avant trois heures et l'on ne pourra iuterroger les témoins qu\u2019alors, Mme Shortis, gai « pu se lever hier, pour prendre lo diner avec eon mari, est encoré trop malade pour venir au tribunal, M.BShortis suit attentivement les procédures et regarde M, Saint-Pierre qui note avec un crayon bleu cette partie des témoignages dont il doit ae servir pour expliquer la cause de son tlient aux jurés, M.le curé Dunn, qui a été le maître d'école de Shortis, en Irlande et qui tdionns les consolations nécessaires au prisonnier dans ss cellule trouve moyen de ne perdre un mot de ce qui se dit en cour pour ou contre l'accusé.On a fait allusion à !a ponctualité qu'apporte le juge Mathieu.Il y a d'autres traits dans son coractère qui Be font voir d\u2019une manière manifeste dans les circonstances.Son intérêt dens la Cause ne diminue jamais.Quand sa tête n'est pas tournée avec attention du côté de l'interprète, il est pocupé à prendre des extraits dans les dépositions prises an Irlande Quoiqu il se soit déclaré prêt à siéger le jour et le soir, pour hâtor les procédures de la cause, malgré son apparence pâle où se peint la fatigue, il n'a jamais négligé de penser aux besoina des autres.Les jurés sont peut-être fatigués d'être assis ; dans ce cas on leur permet de se tenir debout pendant quel Ques minutes s'ils le désirent.Après la lecture en anglais et en français da rapport de la commission rogatoire faite en Irlande sur les excentricités de Shortis pendant son jeune âge, lecture qui « occupée dix heu- pour la version anglaise, et vingt heures pour la traduction et la lectures en français, le shéri£ Laberge introduit MM.les abbés Quesnel, curé de St Malachie ; Desmarnis, curé de Bt Louis de Gonzague ; Allard, curé de St Antoine Abbé ; Pepin, de l'évêché de Valieyñeld.La défense donne la liste de ses témoins ; ils sont au nombre d'uns dizuine et l'on y trouve, entre autres, Miss Mary Anderson.Le premier témoin est James Mal- cahay, employé du Grand Trono, à Montréal.Il connaît Shortis depuis environ deux ans, il a été amend ches sa femme qui tient maison de pension par un insghcteur de bestiaux.Shortis à séjourné cing mois.Il était bien éger de {mnnières et ne lui inspirait aucuns confiance.Shartis avait encombré ea chambre de livres de sport et de catalogues d'articles s\u2019y rapportant ; il montait et descendait les escaliers quatre à quatre, et cela ebranlait la maison.En sortant de table, il envoyait des baisiers à la ferome du témoin ; c'était un gros mangeur.(Rires dans la foule ; Bhortis garde avec peine son sérieux ; ai cela continue, il va éclater).Mme Shortis vint une fois voir son fils chez le témoin.Eile le lui a bien recommandé, disant oue c'était son seul fils et son unique affection.Mine Shortis éclats en sanglots.Shor- tis pe buvait jamais.Un jour Shortis a voulu envoyer en Irlands des allumettes par la poste dans une enve loppe.Transquestionné par M.McMaster, le témoin dit que Shortis n était pas dégagréable locataire.Sn couduite générale était bonne.Il a été très surpris quand il a connu le crime de aon ancien pensioanaire s'était rendu coupable.La cour #'ajourne ensuite au lendemain, On croit que la défense fera venir Mme James McShane, de Montréal, pour prouver que Shortis est allé un voir d'été en 1893, à un bal à la réai- deuce de M.MeShane, rue Université, chnussé en souliers de caribou, tout comme s\u2019il se fut agi d\u2019aller en raquettes, Béance du 11 oct.La foule, ce matin, est plus consi- érable qu\u2019elle n'a été depuis le commencement de ce proces célèbre.Le juge Mathieu est ruunté eur le banc à dix heures et la défense a continué l'interrogatoire de ses témoins.En entrant dans la boite, ce matin, Bhortis & salué, selon son habitude, ses amis les reporters anglais.Il est plus pâle que les jours précédents ; sa mère, comme les matins précédents, s\u2019est mise à pleurer en voyant son unique enfant entrer dans la boite des meurtriers entre deux constables.A.Greenshields, à l'ouverture de la séance, manifeste le désir d'aller» à Montréal demain, ** Je concours dans ce désir, a dit dit l'bon juge Mathieu, Ia cour ajournera en conséquence, 1.30 heure demain après-midi, afin de permettre à tous de prendre le train de 3 heures.\u201d Le premier témoin interrogé, ce matin, est M.George E.Mathew, &gent de successions, de Montréal.II &st propriétaire de l'édifice connu sous le nom de * Atlantic Chambers,\u201d rue des Commissaires.Il connaît le prisonnier, et l'a rencontré la première fois en novembre 1893, alors que le prisonnier lona un bureau.Il passa un beil avec lui pour jusqu'au ler mai 1896, mais n'a occupé son bureau que Jvaqu'an mois de juillet 1804, Le Tat > REAL, 19 OCTOBRE 1885.témoi était devenu une nuisance pour les Autres locataires.1! nliait dans les bureaux des autres faire le diable, se servait même des livres de lottrea des hommes d\u2019affaires pour copier ses let tres privées, Le témoin l'a apssi vu souvent vers dix et onze heures du et AU pieds, dans les corridors de l\u2019édi- ice.Il lui n dit de ne pus sortir de son bureau en pateil costume, ou de déguerpir ; le prisonnier répondait que cela lui faisait du tien au cerveau de sortir mine.Va jour Shortis demanda lu permission de poser une cible dans ln eave, pour tirer, Naturellement, In permission fut refusée.Le témoin rjouts que Shortia allait sans ocesé lennuyer à son bureau avec des catalogues de pistolets, de carabines et de fusils.M, Greensbilds demande au témoin i, avec tous ces faita, il n\u2019a, dans le temps, forma l'opinion que Shortis était fou.M.MeMaster s'oppose b le ques tion, comme étant une matière d'appréciation pour le fury ot non pour le témoin.M, St-Pierre réplique que la défense veut simpiement prouver que, comme question de fuit, le témoin a toujours été sous l'impression que l'accusé était fou.II cite des cas où un accueé a été acquitté rien que parce que l\u2019on à prouvé que cet accusé était générnlemeut connu comme va fou, Le juge maintient l\u2019objection.M.St Pierre demande qu'elle soit notée par In cour afin de servir de hase à un bref d'erreur au cas où il y aurait un verdict de culpabilité, M.Greenshielés demande au témoin quelle était ln réputution générale du prisonnier quant à son état mental M.MeMaster s'oppose nussi à cette question pour la même raison que précédemment.Ti veut que l\u2019on prouve les actes de folie qui cat donné naissance à cette répataston.L'objection est cenvoyée, Le témoin répond que tout le monde le considérait comme un simple d'esprit En tranrquestion par ML.McMaster, le témoiu Matthews dit que Shortis a payé sou loyer à l'exception du dernier mois.Il s\u2019est eervi de ce prétexte pour résilier le Lail et punr débarrasser les autres locataires de Shortis.Celui-ci ne faisait aucune affaire, H passait son tewps à écrire des lettres pour des catalogues de bicycles, de fusils et de revolvers.Le tdmoin dit aussi qu'il a vu Shortis une seule fois en pantalon court et nu-pieds dans les corridors.Il l\u2019a aussi vu uns fois dans cet état À son bureau.1l lui a dit que su bâtisse n\u2019était pas un nsile de fous, ais une place d\u2019affaires, M.MoMaster demunde aû témoin #'il n'a pus cté inilitaire et s'il n'a pas vu souvent des soldats ou des matelots uu-pieds, \u201cOul, les matolots sont généralement nu-pieds a hord, les soldats le sont 4galewnent dans leurs casernes quelquefois ; mais je nai jamais vu ni watelots, ni soldats, erpenter dans cet état les corridora d\u2019un édifice publie.\u201d M.Edgar Bury est ensuite appelé.Il connait le prisonnier depuis dix- huit mois.Quand il l'a connu, Shor- tis demeurait chez Mme Mulcaby.Je l'ai vu, dit le témoin, tres souvent à Montréal.Je sortais avec fui dans les rues.Sa manière d'agir lui à paru celle d'un grand enfant Il crachait sur les gens que l'on rencontrait et les bousculait.C'était surtout sur des personnes portant de beaux habits qu\u2019il aimait surtout à cracher.Un soir il est venu en soirée chez nous, chaussé en souliers de chevreuil et ayant le bas de ses pantaluns attachés avec des cordes.Las nutres invités étaient en habits de gaia.Sar la rue, il arrétait les gens, vn particulier les hommes de police et leur parlait comme a de vieilles connaissances, quand, de fait, il ne les avait inmais vos auparavant.Un soir, vers dix heures, dans la rue St-Alexandre, il est allé frapper à une maison dont il ue connnissait pas les habitants, pour demander un verre d'eau.Mortis venait dans nos bureaux, ruu &tJacques, avec des pisto- jets et nuires arnivs à feu.Trar sque stionne par M.MeMaster, le tél dit qu'il est le fils de M.Guorge Bury.qui à pris en mains les Intéréts de Shurtis apres le meurtre.C'est son père qui a câbié la pénible nouvelie aux parents de l'accusé, à Waterford.Le tt des parents, ceux-ci continuèrent leurs elforts pour trouver un moyen de ramener à la santé leur enfant Lien-aimée.M.Warman, comme tous ceux qui lisent les journaux avait lu lo rapport des guérisous merveilleuses effectuées par les Pilules Roses du Dr William, mais comme beaucoup d'autres, les considérait comme do \u2018simples annonces à réclames pour les médecines patentées.\u201d Cependant comme toutes les autres choses n'avaient pas réussi il se décida a essayer les Pilules Roses avec le résultat d\u2019une guérison non moins merveilleuse que toutes celles racontées dann les journaux.Les Pilules Roses du br Wilitim ont compli- tement guéri la jeune fille, de sorte que dans l'espace de quelques mois, de jeune tilly mourante quelle cuit elle devint l'inage de lu santé et do l'activité La famille Warman est si bien connue dans cette partie du pays que personne ne songerait à mettre en doute une déclaration faite par un de ses membres M.H.1}.Warman, en raison de son commerce, est personnel lement connu de tout le monde dans le voisinage et nous somures convaincus que toute demando qui lui sera faite relativement aux faits relatés ci- dessus sera répondue sans retard, Les résultats satisf «isants qu'a ame né l'usage des Pilules Roses du Jr William, dans le cas de Mlle Warinan, prouvent qu'elles sont sans rivales comme toniques pour le sang et pour le système nerveux Dans le cas de jeunes filles qui sont pales et défaites, sans cesse souffrant da palpetation du c«ur, faibles et toujours épuisées, on devrait sans retard suivre un traitement aux Pilules Roses da Ibe Wil liam, qui bientôt remnènerunt au sang su richiesse et au teint ses couleurs disparues.C'est un reméile spricilique puur les maladies des femmes, telles que les suppressions, les irrégnlarités et toutes esp'ces de faiblesses.Chez ies hommes, elles effectuent une guérison radicale dans tous les taaux résultant de préoccupation mentale, surtne- nage ou doxces de toute nature, Les Priules Roses du Dr William sont wanufacturdes par ln Dr Wil lan°s Medecine Co.de Brock ville, Unt, et & Schenectady, N.J, et sont vendues on boites, (jamais au cent ou nu ba douzaine et non attachees) & 50 ets le boîte, ou 6 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CAPITAL ACTIONS - DISTRIBUTION DES PRIX 3 Jot valuut ÿ 5,000 516 \u201c ah B \u201c 96 25 10 « 10 100 40 b 200 100 \u201c ë \u201c 1 800 Ina liste des numéros gagnants sers donnée à tout souseriptenr qui à La Ji ribytion \" fait var an comité de citoyens connue vt digros de Comma rachétons les peixa 8 pour cout d'escoipte.Prix du billet, 10 els 63-Tirage (ous les mercredis Dans les bureaux do la société, ruo St-Laurent, Ac BUREAU PRINCIPAL : 104 RUE ST-LAURENT, MONTREAL A o pture - - - - 8 30, 00 0 LOTS APPRO 100 Lots valant BL CC MATIES 100 * 1 wn) vo oe 1 ps 2088 gio ride, Sous J, E, CLEMENT, wecrétaire et gerant, - WW WE We WW PAu Ô ; ¢ 9 Perfection + -.Claym On y est pas arrivé dang | C'est pourquoi elle est si dans le cas du \u2026 \u2026 len des cas, érvarquable ore 4 score \u2018Tous ceux qui l'empio:ent t'appelien, La perfection LN FAIT DB 4 Whiskey ecossais.11 est en grande faveur et ast recommandé pur les médecins ies plus wp vue ; il est vieux de vinst ans.DISTILLATEURS ET FRUPRIETAIRES GREENLESS BROTHERS CLASGOW, LONDRES.Cr TESTS TR TIT a SEER LAWRENCE A.WILSOY 30, RUE HOPITAL, MONTREAL.LA COMPAGNIE ASSURANCE SUL LA VIE \u201cThe Manufacturers\u201d Capital autorise .$2,000,000.00 Surplus, decembre 1894 .071,409.72 Pré-fitent, Grorox Goovrnnax, président de la ban qué de Toranto.Vice-p tents, Wu.Brit, peisdent *' Tralers Bank,\u201d Toronta ; S.F, Mohix: 05, marchand en gras, Terante.Directeur ge JJ FL tau, Torento, Gerant.révérst pour la lrosinis de Québec, J, F, JUNRIN.DIREUTEURS\u2014-PROVINCE DE QUEBEC Roreat ArGHuEk, ev prdident chambre dz so nnerce, Moatreal : Hou, J.A.Uuimer, M.1, issisire due Travaux l'utlios, Oitawa : A.F.GaTLT, marchant ae gecs, Montresl; AG.Max, nncchand de greing, contréat: JD, WobLaan, nanedachiier se qupier, Montreal: D, IL mAXN, Cuttiracteur, Mautr at; BM Lesa, Montreal, Wea dria.CMAN mantfactarier 6 savon Montres, C'est la compazroe d'assusanne qui pursbie le plus fort capitai sbuscant du cepilannt, ; C'est ure cmspa,nie vanadienne.Ées potices sont non-con Pscairer Mons a vioune sretriotion à las-uré quant À a dematre, véiaçes 0ù occupation, , Cette somspagnie lets des acances Comm p ét« sir ia garantie te lea patices, Le nombre on Arabie six 88s echoed ane arantit and àleregieuentde toutes hems de fa cor aghle Siar e andre cnn Vvoffre p.ussie garanties Dace phasgue can : ré lduite- quest Lan y te de à ermset ire etsnte ésurgn z de Varga on vous cite comprarsde, a savant dd Un print obtenir Ccis notes ces igiiements do Rérsut du departement Lrançais.ON TEMANDE DE LONS AGENTS.BELLEW & LEMOINE GETANTS du Hepracteiner Chambr.4A N Meanti 8 évtier 1805.Banque Ville - Marie.BUREAU PRINCIPAL : MONTREAL + ii, ru z16 CULTIFATEUE 167 Capitaï souscrit - - - Fonds de reserve - - - - IO,000 DIRE.TEA $< Wm.Weir, proddent ; BE.Lahtenheln, vice-près 5.C.Wurdele, FLW.8 atth, Goatry Weir, F.Lenneus, vesuptabic en chu Suceursales : Berthier, A.Gartepy, Jet, Li jswérant : Ste I g rant | Lavhure, HL Fine, ¢ Hoshelaga, In i\u2019, Hiopel, gérant : Lachine, © Langlois, guant: L'Eciphonte, dH, Dnsuniilt gérant : Lapratt ; L 3 Bandeau, gérant; SeTaurent, \u20ac W.Legatuit, gérant ; Pointe St-Chaties, Wo KE.Wall, gérant ; Forencut, J.M.Thceret, gérant.AGENTS A NI.WF-YORK : Tho Nationa! 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Chico bétail guena tions «N teurs qu'ils mouche tourne fermé, mère \u20ac Jinscr aires | Si 1 u'ici pend n\u2019était livre 8 énrégie commo rendr ciable.\u2019 Nou se fers peat ag peu pr gère.tawa, ( diennes produe monstr canadid ne som fait du de ce by lin.À en ford Si vg des à rieure \u20ac chés da à 8a by reilemé sorit a teurs él Lod SiW réal pot ligne di présidi 8 déclé est en Jérité by Manito lage, ar) Bir Wi opinioi, sembly tera, I aucunt à des | caltival Pacifig Les¢ eomprfi l'Univé de jsui Fiouffa ne ; 2e sccrétai régie, Sanche Buault ; conseil}, bigny, J La cd Rien Baire, qi régulil] ferme, quo x01 ormo a La chos ment À tite étei suivre à tions q ment ce connaît champs tonné | treindry profit ;.ferme q tirer bd Und vateur Ba ferdi d'obaery obtentia amélior Lrielles: Dana pourraji avec ¢e) serait à ment bi plus gi - HEV ER Ta SF3=Z73TTH5Ca MT SET ARE MONTREAL, re, AGRICULTURE Enrégistroment du bétanl canayeu Le Dr Edmond Coutare, fils du Dr J.A.Couture, de Québec, fait en ce moment aue tournée dans le comté de Chicoutimi pour l'enrégistrement du bétail canadien.Le \u201cProgrès du Sa- guenay\u201d fait, à ce propos les observations suivantes : « Nous désirons rappeler à nos lecteurs que c'est là la dernière occasion quils ont de faire enrégistrer Je bétail mouche.À compter de la fin de cette tournée, le livre du bétail souche sera fermé, et les animaux issus de père et mère evrégistrés seront seuls admis à l'inscription eb sur paiement d'hono- maires variant de 50 cents à $2.00.Si le bétail canadien n'a pas eu jusqu'ici une grande valeur; c\u2019est dû en grande partie à ce que le livre souche n'était pas fermé.Du moment que le livre soucho sera fertné, les animaux énrégistrés serout les seuls considérés comme canadiens recommandables, et rendront très vito une valeur appré- cisble.\u201d Nous espérons que l\u2019enrégistrement se fern soin, Le vrai bétail canadien ut soutenir la comparaison avec à peu près n'importe qu'elle raco étrangère.À la ferme expérimentale à Ot- tawn, quelques unes des viches canadiennes sont à la tête de la liste comme productrices de lait.Au reste, la dé- wonstrution de V'exce.lence de la vache canadienne n'est plus a faire.Nous ne somites pas trés sii.qu'il se.soit |, fait du progrès sérieux dans l'élevage de ce bétail durant les années dernières, Le son comme nourriture Ii n'y a pas une nourriture plus favorable a la production du'lait que le son da blé.Mais cétte nourriture n\u2019est pas suffisamment engraissante pour être donnée seule.1l faut la supplémenter avec autre chose, moulde d\u2019avoine, fleur de blé.d\u2019Inde, tourteau de lin.Autrement, la vache diminuera en force et donnera un lait moins riche.Les légumes Si vous donnez à vos vaches laitières des navets crus, faites:les manger après les avoir traites, si vous ne voulez pas quo votre Init soit affecté par le gout du navet, Il est mieux de servir les navets cuits, en boustte, avec du son, de la mouiée, pain de-lin, ete, Le mélange du blé Les cultivateurs du Manitoba ee plaignent du mélange auquel ont re- courä les exportateurs de blé.Ils schètent à aussi bas prix qu'ils le peuvent le meilleur blé, puis ils le mé- lasgent avec du blé de qualité inîé- riears et ils l'exportent sur les mar ches de l\u2019Europe, où ce mélange nuit à sa bonne réputation ot affecte natu- reilement les prix.Les cultivateurs tort entre les mains des grands acheteurs et subissent la loi du plus fort.Le Pacifique Canadien et la récolte de l\u2019Ouest 8it Win.Van Horne, parti de Montréal poisr faire Vinspectien de la grande ligne de chemin de for dont il est le president, s'est arrêté à Winnipeg.Il 8 déciaré.que le Pacifique Canadien est en position de transporter avec célérité tout le surplus de la récolte du Mnnitoba et do l'Ouest.Notre outil- lnge, a til dit, est complet et parfait.Eir Wu.n\u2019a pas voulu donner son opinion sur le prix futur du blé.II teuble cependant croire qu'il augmentera.Il a dit qu'il ne pourrait se faire rucune exportation d'avoine de l\u2019ouest à des conditions nvantageuses pour les esitivateurs et pour la compagnie du Pazitique, Les étudiants vétérinaires Les élèves de In faculté de médecine tomparse et de science vétérinaire, de l'Université Laval, ont fait l'élection de leurs officiers Président, N.Yioufle ; ler vice-président, F.Desca- He; 26 vice-président, D, Geoffroy ; secrétaire : C.A.Denis; comité de régie, A Duval, A.Clément, N.Sanche ; maitre de chapelle, A.Vi.guault | porte-drapeny, A Lespirance ; conseillers honoraires, Dr V.T.Dau- bigny, M.V., et C.A.Denis, B.M.V, La comptabilité sur Ia ferme Rien n'est plus utile, même néces- faire, que de tenir une comptabilité Tégulière pour l'exploitation d\u2019une ferme.Un cultivateur peut en quel Que sorte doubler lo revenu d'une Orme au moyen de la comptabilité, chose est très facile, particulièrement à l'égard d\u2019une ferme d'une petite étendue, car le cultivateur peouv suivre do plus près toutes les opérations qu'il y fait et s\u2019en rendre facilement compte ; il peut chaque année Connaître quelles sont les récoltes, les champs et les bestiaux qui lui ont donné les plus grands profits, restreindre celles qui ne donnent aucun profit ; de plus il ne gardera sur la fermo que les animaux dont il pourra tirer bon parti, Un des grande échecs que le culti- Vateur éprouve dans l\u2019exploitation de sa ferme, est son manqua de caleul et d'observation à l'égard des effots obtenus par telle ou telle opération, Amélioration ou exploitation industrielles sur sa ferme.Dans ce cas, les résultats obtenus Pourraient être facilement comparés Atèc ceux d'un voisin dont la ferme serait d'une mâme étendue et égalo- ent bien située, ou d'un ferme d\u2019une plus grande étondue que la sienne, tel qu'on pout en juger le fait sui.yom p juger par le fait sui Un cultivateur venait d'acheter une fre de cinquante arpents, et son Premier soin fut de faire un inventaire ©xact de tout cs qu\u2019elle contenait, au pix du marché.De là, il contracta babitude de faire cette inventaire Mu commencement de chaque année.À la fn de la pretnière année do | 19 OCTOBRE 1895 ptouiours croissant des élèves.l'exploitation de za fermo il constata une augmentation de près de 8100 en bestiaux, outillages agricoles, etc.Les ventes sur la ferme pour l'année suivante dépassèrent £900 sans compter ce qu'il lui avait fallu payer pour travaux et achats nécessaires à l\u2019entretien de In forme.A part cela il avait pu suffire à tous les besoins de la famille, Les Ventes de ce cultivateur se portaient eur toutes espèces de produits Rénéralement récoltés sur une ferme de 500 acres qui avoisinait ln sienne.Seulement, comme son voisin, il n\u2019avait pas la satisfaction d'opérer sur une a1ssi grande étendus de terre; mais 38 petits ferme était exempte de toute dette, et l' n'avait pns en vutre À surveiller et à payer autant d'ouvriers, Comyarativement à son voisin, ce cultivateur propriétaire d'une petite terre, paraiseait vivre avec plus d\u2019ai- Sance, sa terre étant mieux cultivée, Il n\u2019est pas difficile d'obtenir un rendement d\u2019une valeur de vingt piastres par arpent en produits agricoles quelconques, en na récoltant que ce qui est plus en demaude sur les marchés, pour peu que le cultivateur veuille s'en donner la peine ; ce qui importe, c'est d'accorder à la culture lea soins.les plus attentifs plutôt que.de chercher à cultiver une large étendue\u2018 de terre dont une partie serait.à l'aban- don, Le travail ¢t le cultivateur \u201cLe travail, c'est ls génie,\u201d a dit quelque part un homme célèbre ; cette Maxime s'applique à toutes les classes de la société, mais avec plus de force au cultivateur.Le travail de ce dernier: doit être intelligent et pratique, le travail de l'intelligence doit dominer le travail manuel.Pourquoi tant de cultiva.tears trouventsils V'insuccds dans leurs opérations agricoles ?Pourquoi la récolte qu\u2019ils espéraient devoir êtie abondante n'est-elle pas venue réaliser leur éspoirt Parce qu'ils ont agi au linsard, qu'ils n\u2019ont pas fait leur caleui d'avance.Lis Ont cru que les travaux ordinaires de culture leur assureraient une belle moisson et ils ont été péniblement déçus.Croÿez-nous, cultivateurs, voyez d'avance ce qu'il faut à telle pièce de \u2018terre et donrezle lui avant de la travaiiler ; autrement, vaus n'aurez que des déboires de votre culture, Lcole d\u2019industrie laitière de St- Hyacinthe Les cours de l\u2019école d'industrie laitière de St-Hiyacinthe s'ouvriront le 4 novembre prochain.L'enseignement y est donné gratuitement à tous les membres de la société d'industrie lni- titre de la province de Québec, Il y Aura dix mois de cours réguliers pour les fabricants et les jeunes gens ayant Géjà une cerlaine expérience de Ja fabrication.Ces séries se tiendront da 4 novembre au 2 mai ; In durée de chagua est d'environ quinze jours, L'école a subi plusieurs améliorations qui étaient devenues nécessaires, vu le nombre Pour être admis à l\u2019école, il faudra : 1.payer la cotisation d\u2019une piastre de membre de la société d'industrie Jai- tière ; 2, être âgé d\u2019au moins 10 ans ; à savoir lire, écrire et compter.Toutes les demandes d'admission devront être faites : avant le 20 octobre, pour les 5 premières séries ; et avant le lor février, pour les 5 der- bières.Les demandes devront être adressées au secrétaire de l'école d\u2019industrie laitière de St-Hyacinthe, AL Euwile Castal.1 eo rs 11s ge jettent dessus 11 y a des gens qu'on dirait vérita.blewent créés et mis au monde pour se faire voler.S'il y a quelque part un produit peu recommandable, vous êtes certuin do les voir se jeter dessus comran la misère sur la pauvreté et pourquoi ?tout simplement parce qu\u2019il ne considèrent le produit que superficiellement, d'après l'étiquette.Le BAUME RTHUMAL n'a pas obtenu sa vogue par les moyens de charlatans ; il doit sa popularité comme guérisseur dos rhumes da poitrine, de la toux, des bronchites, À l'elficacité des éléments qui entrent dans sa composition.Son étiquette est simple et ne vise pas à l'effet, 25 conts la bouteille en vente partout.Aux Etats-Unis, en gros chez G.Mortimer & Co, 24 Central wharf, Boston, Mass.re A OUVRIER ENSEVELI On écrit de Stukely Sud que vendredi dernier un nommé L'Ecuyer était occupé à extraire du sabls d'une excavation, chez M.Emile Morin.M, Morin lui-même était à quelques pieds du trou au fond duquel se trouvait L\u2019Ecuyer ct il venait à peine de tourner le dos, lorsqu'en ss retournant, il vit le trou comble, Il snisit une pelle et se hâta d'enlever le sablo sous lequel était enfoui son employé.Hou.reuseinent qu'il put bientôt lui dégager la tête, Il était temps, car le malheureux était à domi-sutfogué.On put bientôt le délivrer tout à fait de sa prison desable.1] n'a pas de mal.DIPLOME D'EXPOSITIONS PROVINCIALE Un diplome a été accordé à la compagnie do Pianos Featherston, limitée, No 443 rue St Jacques, Montréal, pour le magnifique étalago de pianos canadiens, manufacturés par la compagnie, qu\u2019il y avait à l'exposition provinciale le mois dernier.Les milliers de gons qui ont vu et entendu ces superbes instruments seront d'accord que cette récompense était bion méri- téo.La compagnie, parle grand nombre de ventes faites, les nombreux certificats reçus d'artistes critiques et co diplôme qui vient d\u2019être reçu, est bien récompensée pour les dérangemonts ot les dépenses qu'elle s'est imposée à \u2018exposition.CHOSES ET AUTRES Force des chaînes.\u2014Colonnes en fonte.\u2014Miel et abelllos.\u2014En une minute.Vonules-vous vous rendre compte de la résistance que peut supporter une chaîne en fer?Pour les chaînes à mailles courtes, si vous multipliez par 0,035 le carré du diamètre d\u2019une maille tesurés en demi-lignes ou seizibmes de pouces, vous obtiendrez le poids en tonnes que cette chaîne peut supporter en toute sûreté.Le carré du diamètre mesuré en lignes doune le poids en livres par brasse de la chaine, soit par longueur de six pieds.Enfin, si vous divisez par 2 le carré du diamètre d'une maille en lignes, vous aurez le poids en tonnes qui occaaionners la rupture de la chaîne.Comme exemple, prenons une chaîne à mailles de G lignes de diamètre ou 12.demi-lignes.12 x 12\u2014144 ; 144 x 0,035\u20145,040, soit 5 tonnes et 4 centièmes (10,080 livres), poids que la chaîne pourra supporter sans aucun risque.La brasse de chaîne pèsera : 6 x 6\u2014 36 livres; la moitié de 36 est 18 ; il il est presque certain qu\u2019un poids de 18 tonnes amènera la rupture de la chaine.2 La construction des charpentes en fer est à l\u2019ordre du jour dans tous les pays civilisés.Dans cette application, \u2018le fer présente de nombreux avantages dont les priucipaux sont certainément lu solidité, la durabilité, l'incombusti- Lilité, et par suite, le.meilleur marché relatif.Sans entrer däns tous les détails de l'emploi du fer dans cette branche de l\u2019industrie, je dirai quelques mots au sujet des différentes formes de colones adoptées et de leur force respec tive de résistance à la pression, Je poids de la matière employée, ct les portéesen hauteur étant les mêmes dans chaque cas, Les formes ln plus généralement admises sont : celle du cylindre creux, celle qui figure la lettre H et celle qui représente une croix droite à quatre bras égaux.ll y à aussi le carré et le rectangle ou \u201c carré-long \u201d creux, De ces différentes formes de colonnes, le plus avantageux est lo cylindre creux, puis vient celle en H.Si l'on représente par 100 la force de la résistance à la pression de la colonne cylindrique creuse, celle de la colonne en H est 75 et celle de la colonne en forme de croix est 44.J'entends toujours qu\u2019il s\u2019agit de colonnes cylindriques creuses, l\u2019épaisseur doit toujours étre ea rapport avec la bawteur, et cette épaisseur ne doit jamais être moindre qu'un douzième du diamètro de la colonne.L'expérience a éiabli le rapport entre la hauteur et l'épaisseur : Haut, pieds Epais, pouces Talo.ieee.G, 5 10à13.22-00000.0,6 RR 08 PR 1,0 Il 66 se fabrique aussi des colonnes eylindriques tubulaires, c'est-à-dire dont l'intérieur présente plusieurs creux ou tubes au lieu d\u2019un seul.Ces dernières ont une force de résistance plus grande encore que les colonnes cylindriques simples.- Des naturalistes observateurs ont un pouvoir établi que, pour produire une livre de miel, les abeilles fréquentent un champ de trèfle, puisent le nectar de 62,000 fleurs auxquelles elles font 3,750,000 visites.- .on Une minute est certainement un espace bien petit dans l\u2019éternité, et cependant de combien d'événements chaque minute écoulés n\u2019est-elle pas témoin ! Un Américain qui avait des loisirs s'est amusé à grouper des faits, Je reproduits le résultat de son travail : Un rayon de lumière parcourt onze millions de milles (11,000,000) en une minute de temps.Aux Etats-Unis, le téléphone est employé 1,000 fois par minute tandis que le télégraphe ne sert que 275 fois dans le même temps.Le son le plus grave qui puisse frapper notre oreille en une minnte so compose de 990 vibrations, et le plus aigu, 2,228,000 vibrations.Chaque minute, nuit et jour, pendant toute l'annéo, 24 barils de bière sont engloutis par 12,096 gosiers, et 4,830 ininots de blé sont réduits en farine dans les moulins On manufacture par minute 925 livres de tabac dont une partie est convertie pendant le m&me temps en 6,673 cigares ou en 12,292 cigarettes qui s'en vont en fumée aussi pendant chaque minute qui s'écoule.En uno minute, un train express parcoure un mille, le cheval de course lo plus rapide, 147 913 perches ; le pidton, en moyenne, 16 perches.La terre, en tournant sur elle-méme une fois par 24 heures, nous fait parcourir 18 milles à la minute, et en fuisant son voyage annuel autour du soleil elle nous emporte dans l\u2019ospuco À raison do 1,080 milles Chaque minute voit se produire 6,000 livres de laine sur lo dos des moutons ; pendant ce temps, on extrait G1 tonnes de charbon anthracite et 100 tonnes de houille ; on fabrique 12 tonnes de fonte et 3 tonnos de rails d\u2019acier.Enfin, chaque minute qui s'écoule envois 62 êtres humains dans Péter nité et en ramène 67.\u2019 Ocr.Cursset.rm ens D.BECIIARD, anciennement de la Bolle-Rivière, est mainrenant établi à Windsor ot à ouvert son bureau au coin des rues St-Jean et London et invite tous ses anciens clients ainsi que les nouveaux à lo consulter et il leur garantira parfaite satisfaction.Connaissant les deux langues parfaitement bien, il n'y aura difficulté à s'entendre au aujet de la médocino et chirurgie, fs, IL FAIT DES SIENNES Un ancien soldat de Riel James B.Lynch, sous prétexte de défendre un fort, et ne voulant pas reculer devant l\u2019ennemi, tint trois constables en échec pendant une heure et demie, dans une chambre du 1699 de la troisième avenue, À New-York, faillit causer de sérieux accidents en déchargeant plusieurs coups d'une carabine Winchester au milieu d'une agglomération de personnes, Lynch a combattu sous Riel at prétend avoir eu cette carabine des mains du rebel métis.Depuis deux ans, il a été conducteur sur les tramways.Il ne tra- vniliait pas depuis quelque temps.Comme ea femme rentra chez elle, il Pattaqua et la battit brutalement, Celle-ci appela la police.L'excitation était grande dans le quartier, et ce ne fut qu'après une heure de siège en règle et d'une bataille désespérée que l\u2019on put s'emparer de sa persônne, On prétend que Lynch est devenu subitement fou.er UN DRAME DE SOMNAMBULISME Une mère noie son enfant \u2018Un drame de somnanbulisme \u2018vient de se -produire 4 Ternay, petite dom.mune du canton de Saint-Pol, Pas de- Calais, France.Voici dans quelles conditions il s'est déroulé : La dame: François Bruequart, âgée.de vingt-six ans, demeurait avec son marichez ses parents, les époux Houzé ; une des dernières nuits, sa mère fut réveillée en suraaut par du bruit provenant de la cour de la ferme, dans lu direction de la mare.Elle se leva, se dirigea du côté d\u2019où venait lebruit et trouva sa fille dans la imare, ayant de l\u2019eau.jusqu'aux épaules et résistant À tous les efforts faits pour Pempécher de se noyer.On parvint à la retirer cependant et des soins dévoués rappelèrent bientôt la malheureuse À la raison.Mais au moment dù on la reconduisnit dans sa chambre, on s'aperqut que son enfant âgée de dix jours et qui devait se trouver près d'elle dans le berceau avait disparu.Pris de pressentiments\u2018 on se dirigea immédiatement vers Ja mare et on y trouva le cadavre du pauvre petit que sa mère avait noyé dans son accès de somnaibulisme.et \u2014t\u2014 DEMANDEZ LE LINIMENT MINARD ET N EN PRENEZ PAS DPAUTRE + RR A ST-ROSAIRE Lundi de lu semaine dernière, le village de Saint-Rosaire, des Cantons de I'Est, a été mis en émoi par an accident qui pourrait avoir des suites fatales, et dont M.Sati! Boisvert a été la victime, En voulant faire feu sur une perdrix, son fusil a éclaté et M, Boisvert a reçu la décharge à la tête ; ou morceau de l'arme l\u2019a frappé à la tempe et y a pénétré.Le blessé est sous les soins du Dr Bergeron, de Somerset, qui a espoir de le sauver, VOL A VERCHERES Les maraudeurs qui ont exercé leur métier sur les bords de la riviere Richelieu, à St-Ours, etc, sont rendus à Verchères, car, l'on'constate la disparition de vlusieurs chevaux.Dans la nuit de mercredi, ils ont enlevé vn cheral au pâturage et volé un attelage appartenant à M.Félix Chagnon, cultivateur.M.Philibert Tétreau est a la recherche d'une voiture qui lui a été volée.Gare aux dévaliseurs ! rs vers UNE VILLE EN RUINES LA PAZ, BASSE CALIFORNIE, SOUS LES FLOTS Une dépêche annonce que la Paz a été complètement détruite.Un ouragan s'est produit au moment de la marée haute, l\u2019eau inondait les quais avec fureur, entraînant les pécheurs, les animaux, les débris vers la mer.Le steamer * Wilhametta Valley,\u201d de la Cie du Pacifique, a di rester deux jours à Chaymas à cause dela tempête.Les Mexicuins disent qu'ils avaient reçu des dépêches sur cette tempête qui sévissait le long de la côte.Les disparus sont très nombreux, mais les détails manquent.La Paz est la capitale de la Basse Californie.Ella est située eur la baie du mème nom.Le port est bion abrité contre les attaques de la mer, C'est une ville de 3,000jämes, avec de belles construction, une cathédrale, un palais de gouverneur et un hôtel de ville.Elle comptait beaucoup de péchears de perles, possédait des mines d'argent et son commerce était assez florissant, Er A NOS LECTRICES Nous ne pouvons résister au plaisir de vous donner une rapide analyse du numéro du ler octobre, du pratique Journal de mode * La Saison \u201d 30 rue de Lille, À Paris.11 contient environ 100 gravures inédites, savoir : 48 Modèles de Vêtements pour Dames et jeunes filles 2 T Modèles de Costumes d'enfants 31 Modèles de Broderies et travaux de mains 14 Modôles de Chapeaux, Coiffures, Corsets, l'ravattus, etc.Out:e la description des gravures \u201c La Saison \u201d donne de charmantes canseries dites à la plume de nos meilleurs éeri- vains féministes, des Variétés, Monologues, etc, des conseils pratiques et des recettes culinaires, Elle publie, aussi, vous le titre suggestif + Losfmémoires d'un fou\u201d par G Hrasts, un roman, dune étude psychologique très approfondia, d'une moralité et d'un passionnant intérèt, ltest certain, mesdames, quo c'est là le journal rêvé, le ssul qui convienne à la fois, à la jouno fille Ÿ à Ja profession- nells et à là miére de tamille soucieuse di sex intéréts, Demandez un spéciven gratuit, vous partagerez nutre avis, n:us n'en dôutons pas sb voudrez être abonnées à La Saison, an, $1.90, 6 mois Abonnements : un 81.00, 3 mois, 0.60 ota.LE CULTIVATEUR INCENDIE À CHATHAM, N.B.POMMAGES, 860,000 ; ASSURANCES, $15,000 Une grande conflagration a balayé, jeudi dernier, à peu près dix arpents de In ville de Chatham, N B., causant pour une soixantaine de mille piastres de dommages.Le fen a commencé a midi, dans le magasin de M.B.TL Moran, et envahit bientôt les propriétés environnantes.Le vent était tris violent L\u2019alarme fut vite donnée, mais on eût quelque difficulté à monter la vapeur À une pression suffisante.Quand on put obtenir un jet d'eau, il était trop tard pour sauver le magasin de M.Moran et les autres maisons adjoignantes Le feu n aévi plus par- ticuliérent sur les ruee Muirhead, Foundry, St John et Church, Deux carrés de maisons comprenant ein- Quante habitations ont été rasés sauf neuf de ces maisons.Au moins.cinquante familles se trouvent sur le pavé, Les dommages s'élèvent à à peu près $60,000, et le total des assurances couvrant cette perte n\u2019est que de 815,- 000.Les plus grandes pertes ont été souffertes par B.M.Moran, magasin et contenu ; Donald McClaclan, wa- gasin et deux muisons ; Andrew Mar- gms et Mme James Griffin, meubles ; Alex.Robinson, stock de voitures et maison ; madame Jame Pierce, trois maisons ; The Gillespie Foundry, six maisons ; madame P.Dismond, maga\u2019 sin et deux maisons.eee Les renseignements donnés, dans le \u201cGuide des Inventeurs,\u201d sunt complets, demandezle à Marion et La- Lerge No 185 rue St-Jacques, Montréal.\u2014o ree ACCIDENT DE CHEMIN.DE FER Un train précipité à l\u2019eau Le train régulier à passagers No 10 qui a quitté Peterboro à 9.05 heures, jeudi roir, en charge du conducteur Staunton, en tombé en has d'un pont tournant qui était ouvert.Le pont avait été laissé ouvert pour laisser passer le vapeur \u2018 Ailirator,\u201d et il était justement pour être fermé quand le train se précipita dans l'ouverture, Le train n'allait pas plus vite que six milles à l'heure au moment de l\u2019accident.L'engin tomba le prenier, et cela instantanément, le char À baggage suivit et le premier char à passagers demevra suspendu au-dessus de l'abi- me.Le chauffeur Haines, lo commis des bagages, Gardner et le serre-Îrein Brown ont été abligés de gacner la rive à la nage.Leur sauvetage est miravuleux, Le reste des employés et les huit passagers qui re trouvaient dans le train ont également été sauvés miraculeusement.eens LA MAFIA A CINCINNATI Depuis deux ou trais ans, le consul d'Italie, à Cincinnati, M.Ravogli, a reçu à intervalles réguHiers des lettres anonyines pleines de menaces le prère- nant qu'un jour ou l'autre il serait assassiné Comie il ne se connait pas d'ennemis, le consul est arrivé # cetta conclusion que ces correspondances anonymes doivent être des membres de la Mafia, dont il se scra attiré la haine cn exprimant ouvertement son opinion sur les sociétés secrètes et les conspirateurs qui travaillent dans ombre.Il y à quatre ans, M.Ravo- gia acheté une proprieté sur la grande route de Colerain ct c'est lu qu'il réside.A plusieurs reprises, des malfaiteurs restés inconnus ont tentd d'incendier 82 maison, mais chaque fois on a découvert le feu à temps pour l\u2019éteindre avant qu'il ait causé des dégâts sérieux.Jans deux cirsons- tances, les incendiairés avaient emn- ployé du pétrole pour activer les fammes.li est très rare que le consul d'Italie quitte sa maison Après diner, ilroste chez lui pour prévenir une nouvelle tentative d'incendie : mais on comprend que cette situation, l\u2019obligeant à rester sur le qui vive, est vrai ment pénible pour M.Ravogli, er le CONSOMPTIF CONDAMNE PAR LA MEDECINE Sauvé de la mort par un remède A LA PORTÉE DE TOUS Il y avrait un énorme volume à faire avec les guérisons merveilleuses opérées par le VIN A LA CLÉSSOTE DE Herre du De Ed.Morin.Contentons-nous de citer un trait d'autant plus remarquable qu'il est attesté par un médecin.Le lier C.À.Lapierre, de Minneapolis, Minn., écrivait, dès 1830, dans les journaux le récit d'une guérison étonnanto : Un consomptif qu'il avait condamué avait recouvré lu santé, grâce à quelques bouteilles de Vix A LA Cnécsorr pr Hêtre du De Ed, Morin, adiministré en dernière ressource.Après de pareilles expériences, pra une seule personne soutirant do la poitrine no desrait hésiter & essayer ce vin merveilleux qui a déjà sauve tant d'exissences.Demaudeaz à votre pharmacien, le Vis A LA CRÉOSOTE D: IITRE.\u20144 fs, = == EE UN PAUVRE DETRAQUE On écrit de St-Jean qu'un Français, du nom de Regnard, qui habitait une chautmière, dans le haut de la rivière, et qui passait sou temps à faire la chasse avec son fréve, est devenu fou.Un soir de la semaine dernière, au passage d'un convoi de bateaux, le pauvre insensé s'est dépouillé de ses habits et a atteint une des barges a la nage.On l'a recueilli et amené en cette ville Il est maintenant sous verrou, es eral cn KES MEDEGINS PRESORIVENT LE LINT \u201cMENT MINARD A LEURS PATIENTS, re So La femme ET SES MALADIES \u2014\u2014 est specialement adopte pour regler son systeme et lui donner de la foree mie phrase veridique d'un Journal medical Le.paragraphe suivant que nous extrayons d'un journal médical publié dans ce continent, demande notre sérieuse considération.Il se lit comme suit : \u2014 On peut croire sans crainte de se tromper, que la moitié du revenu des médecins est acquis duos le traitement des maladies des femmes.Bien souvent l'on se trompe dans le \u2018diagnostic ; dans cinquante cas traités, le traitement ne profite pas à un seul patient.Pourquoi l'écrivain fait- t-il cet avancé dans, son éditorial rela- tivément aux souffrances des femmes?\u201cParce que Vesprit des temps actuels les affectent au même degré que lez hommes\u2019 attendu que leur système nouveau est plus délicat et plus sensitif.ll ya une cause pour-toue les maux, et dans la chambre de l'école, Nous trouvons généralement le point de départ de ces maux Je tête er de ces taniadies inliérentes au sexe f-mi- nin, qui deviennent aujourd'hui si fréquentes.Quaud le changement de Venfant à la femme se produit, la jeune fille travailie activement à terminer ses études.Ajoutez À cvci l'an- xicté et ennui du temps des exameus, et quand ellca terminée ses études, su santü est sériensement compromise.Après les études qu'advient-t-il ?Les devoirs de ja femme ne sont-ils pas aussi importants que veux ds homme?Même plus.Len exigences sociales et du ménage, l'on est aussi souvent obliré de s'ôceurer d'affaires, tous ces devoirs exposent ces nerfs délicats à devenir dans un etat irrité et dans une condition tres faible.Les organes sensitifs sont dérangés et la vie devient un fardeau, et n\u2019est qu'une souffrance continuelle, \u20acanz aucun espoir de revenir à la santé : Le Paine\u2019s Ceiory Compound, cette grande découverte amédicale devrait être employé, alors aussitôt vos nerfs deviendraient forts #t vigoureux, et la nutrition, la digestion et spécialement les fonctions de la femme seront natu- \u2018relles et régulières ; des joues roses, des yeux étincellants une apparence magnifique et la vigueur de la jeunesse seront les conséquences de l'emploi du Paine's Celery Compound.Quand vous serez nerveuse, faible, fatiguée, que vous ne pourrez dormir, que vous aurez des maux de tête, Ou aucune de ges maladies que les femmes souffrent en silence, prenez du Paine's Celery Comn- pound!, il vous donnera ce qu'il y a de plus précieux dans la vie\u2014la santé, LES VOLEURS A FARNHAR Ils manquent leur conp et n\u2019enlèvent rien On mande de Farnham que des voleurs se sont introduits, dans la nuit du @ courant, chez M, F.X, Giroux, marchand, de la localité Is ont brisé lu serrure de la porte du magasin et apres être entres, lis ont percé trois trous dans la porto du coifre-fort et y ont mis de la dynamite, Mais au- raiæntils entendu du bruit ou été pris subitement de peur, toujours est-il que Sans Aucune raison eunnue, ils ont quitté l'établissement sans causer pi de demmages, Le propridtaire n'est pas fâché de ce qu'ils n'aient pas mis leurs desseins à exécution, car il avait inissé dans le cofliedort toute la rv- cette de Ia journée et plusieurs billets de banque, Je tout représentant plusieurs centaines de dollars, La femme Millionnaire N'EST PAS LA SEULE \u2014 Qui PCiSsE \u2014 S'acheter le meilleur des fis Lie Wil- Glapperton [yey NE COUTE PAS PLUS QUE LES MARQUES INFÉRIEURES.1 juin 1805\u2014la 058 Cg 4 nein Toux SIROP M Expectoration Insomaies Névralgies A Douleurs ER at 6 Paris, 28,r.2ergère, Mpotitaire à MONTREAL : Arthur DECARY, GAGNIER & LEFEBVRE Buceesseurs de H.A, Miller.Peintres de maisons ot s'enscignes, paniisiers et décorateur, doreurs, vitriere, intiateurs, blanchisseurs, etn, 1099, rue Sainte-Catherine, MONTREAL 4 mai 1305\u2014la Le Paine\u2019s Celery Compound | y Crampes, Cholera 21.7 Morhbur, DMarrhée, Dyssen- qi terieet Cholérine, Coupures, @ Brûlures, Ecorchures, Mor.esta sures, Piqlres ot Coups de A Solel promptement soulagés ce parlo ©» PXRRY DAVIS | } ; 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MONTREAL.[an Fabrication science Médaille de bronze {Angleterre}, 182 ' = Montréal 1881, Gompag Q MOULANGES et pierres a moulange renommees 40 ans d'experience, Diplôme LONDRES : , # Sherbrooke (1894) [oor] | Médaille debronze - Québec (1894j | Divlôme mure ex IERRES MEULIERES DE FRANCE, : ARTICLES DIE MEUNERIE EN GÉNÉRAL CEBEC.re RS TR = RTE SoC en ey ASBEOUE | R Chemin de fer de Quebec et du Lac St-Jean LA NOUVELLE RYUTE CONDUISANT AU CELEBRE SAGUENAY RES A JON CLIMAT, FNCLL Si QUIZES & WARE ST dna RaawaY, 5?À.TRAINS REGULIGES ENTRE QUEBEC, HOBERVAL, LAC ST-JEAN et CHICOUTIMI, The New Rewve ta he AR FAMUD SAGUENAY, 1 1 F 1 Row 2e ve See SRR Mediate 2 « Gameuies.\u2026.acces iy s terres sant faelies daved pak hataan \\ vapeur, Lary.Toures de \u2018 Ou gorvemetacKt; à parHe du tertuivus du x lea vher 5 risa 7: i: ter Ge QUEBEC et du LAC STJIEAN ollrales > : : i ntaison don.certificat de l'agent d'inmigration de Quetiée, à ead ux, au 19 Saree Lane, an de l'age êtes dr Mure, js fmsgranis armvant d' za ivsteurs quil irent Cétablir ad prshiges er-dessous : l'E de Quebes au Lac St-Jran deg G Hiresd'effrte de ménage pour chape que erfant.Tout excédent de i à pasint-doià d'en chargement de te famiilemseza transpoëto au prix norinsi de cage res: ns detente foi qui désirerons seulement allez exarmines res emirert va demi past Je Québec au Las 5h Jedn of tied peat $2.55 cham, ; 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EEN a rrp rs | MONTREAL 19 LA CAMPAGNE POLITIQUE M Laurier a Prescott, comte de Granville \u2014 Yrhbonorable M.Laurier, accompagné de sir Richard Cartwright et de Thon.G.W.Ross, ministre l'instruction publique pour Ontario, est arrivé à Prescott, comté Grenville-Sud, mercredi midi de la semaine dernière.La foule à la gsre du chemin de fer £tsit très considérable et les distingués visiteurs ont été vivement acclamés.\u2018Une procesion s'est ensuite formée et, précédée de la musique de Spencer ville, à reconduit M.Laurier et ses amis à la résidence de M.J.P.Wiser, dont Vs ont été les hôtes, A 2 heures de l'après-midi, plus do quatre mille personnes s'étaient rassemblées dans la salle d'exercice de la ville.À l\u2019arrivée de M.Laurier on lui & fait une ovation.Prirent place sur l'estrade aux côtés du chef libéral : sir Richard Cartwrigh, ;l'hon.G.W.Ross, MM.John Car- *ruthers, J.P.Wiser, F.J.Frost, de Bmith\u2019s Fall; A Smith et J.K.Stewart, de Toronto; R.McCarthy, \u201cP.K.Alpin, Dr Williams et les chefs +libéraux du comté.MM.J.R.OReilly ot George Heck, sr.furent élus présidents conjoints, C'est sir Richard Cartwright quia pris le premier la parole.Il a fait un exposé clair et complet de la situation financière du pays Documents en mains et prenant pour base de son argumentation les rapports du dernier recensement, il démontre que la population du Canada & considérablement diminué et que l'émigration des nôtres sux Etats-Unis à fait perdre plus de $100,000,000 au pays durant les 15 dernières années.Cependant cette diminution dans le chiffre de la population n'est pas le plus grand mal.Le peuple a été taxé dans une proportion plus grande que les profits quillpouvait réaliser, Le peuple a été forcé de payer un tribut onéreux aux favoris du gouvernement, aux tncuopoleurs et aux entrepreneurs des travaux publics, Sir Richard dénonce les scandales qui ont souillé l'administration actuelle et reproche au gouvernement d\u2019avoir refusé les enquêtes qu'on demandait en Chambre sar ces scandales.Sir Richard a été chaleureusament applaudi.M.O'Reilly s\u2019est slors avancé, et a Ju une adresse de bienvenue a MM.Laurier.Quand M.Laurier est venu répondre, des acclamations enthousiastes se frent entendre de toutes les parties de la vuste salie.Le chef lihéral remercia les électeurs du comté de Grenville-Sud de la réception chaleureuse qu\u2019ils lui faisuient, puis il attaqua la question des écoles du Manitobs.Ii répéta ses déclarations de la veille A Morrisburg et démontra la nécessité pour le gouvernement de s'enquérir des faits, de la condition de ces écoles, do l'enseignement qui sy donne, de leur fonctionnement et comment elles sont divisées, an de pouvoir protéger les droits de la majorité et ceux de la minorité.Il ne voat pas faire de cette question ans question{politique ; le parti libéral D'arrivera jamais au pouvoir en soule- vantiles{préjugé de races ou de religion, car il & pour principe de rendre justice égale à tous.L'auditoire à applaudi avec enthou- sinsme aux déclarations catégoriques du chef de l\u2019opposition.M.Laurier, continuant, a fait un magnifique exposé de son programme politisue et a dénoncé les scandales du gouvernement actuel.M.G.P.Graham fit ensuite un éloge délicat du cheï de l'opposition, et la fouls s'est dispersée apres avoir ecclamé de nouveau M.Laurier.Dans ls soirée il y eut illumination générale de la ville et superbe feu d'artifice.La foule s\u2019est ensuite rendue à l'hôtel-de-viile, où des discours ont été prononcés par lhon.G.W.Ross qui a fait le procès en règie de la politique nationale, au milieu des epplaudissements de ses auditeurs : MM.Grabam et F.T.Frost, de Emith Falls, l'un des plus grands mannufac- turiers du Canada, qui a démontré que la pretection n'aide pas le manufacturier honnête, mais les grands mionopoleurs et les \u201c combines.\u201d M.Laurier étant arrivé sor ces en- trefnaites, la foule lui a fait une ovation, et M, Mundell, au nom du club des jeunes libéraux du comté, lui a pré- renté une fort jolie adresse.M.Lau- tier répondit en quelques mots C\u2019est la plus grande démonstration politique qu'il y ait eu daus le comté tle Granville, A BROCKVILLE Immense démonstration La démonstration de jeudi, à Brock- ville, à été la plus grandiose de toutes celles organisées jusqu'ici en l'honneur de M, Laurier.Ie comité de réception s\u2019est rendu Je matin à Prescott à bord du yucht \u201cAlbani\u201d au devant du chef Jihéral.En arrivant à Brockville, M.Laurier fut conduit à la résidence de M.W.Ti.Comstock dont il fut l'hôte.La ville était décorée de drapeaux et de banderolles, A 1 heure 30, une immense procession s'est formée, et précédée des Tousiques de la ville ot de celle du 42e, t'est rendue au devant de M.Laurier, à la résidenco de M.Comstock.Cent jeunes gons portant des drapeaux avec inscriptions appropriées avaient pris place dans les rangs de |la procession.La grande salle d'Opéra ne ponvant \u2018contenir cette foule immense, le comité décida d\u2019avoir uno seconde assombide dans l'après-midi à la suile Victoria, M.O.K.Fraser, président de l\u2019As- focintion libérale de la ville, a présidé l'asseniblée à » James Cutuminge, le candidat libéral, fut le premier orateur, Il so déclara partisan de M.Laurier et promit de soutenir les principes énoncés à la grande convention libérale d'Ottawa.M.F.T.Frost, de Smith's Falls, le grand manufacturier bien connu, prit ensuite la parole.Il démontrs à ses Auditeurs que la politique nationale les avait appauvris pour snrichir non pas les mmunufacturiers honnêtes, mais les monopoles at les boodlers.M.White, M.P.de Mégantic, parla ensuite an nom des protestant de la province de Québec.11 prouve que les çauadiens-français et les cathuliques de cette province veulent vivre en psix avec leurs concitoyens d'origine et de religion différentes.11 fait I'éloge des canudiens-frangais qui accordent tonte la justice désirée à la minorité protestanto.Le président lui ayant lu une adresse de bienvenue, au nom des libéraux de Brockville, M.Laurier s'avance pour parier.La foule se lève ct fait une ovation enthousiagty nu chef libéral.M.Laurier remercie d\u2019abord le comité d'orga- niaation et jes libéraux de Brockville de lui faire une réception auasi grandiose, una réoeption qui dépasse eu éclat celles dont il n été l\u2019objet jusqu'à ce jour.Conune à Marrisburg et à Prescot, M.Laurier passe aussitôt À la question des écoles du Manito'»a at ses déclarations lovales et catégoriques cout applaudies à outrance.Décidyment la position prise par notre chef sur cette importante question rencontontre l\u2019aprolation non seulemeut des libéraux, mais encore d'un grand nombre de conservateurs.En efrt, après l\u2019assemblée des conservateurs infuents ont déclaré publi- quen'ent se rallier à la politique de M.Laurier sur la question des écoles.Le eluf libéral à exposé d'une façon magistrale son programme politique, et a dénoncé avec beaucoup ('énergie les scandules qui ont souÿlle l'administration actuelle.Il a été virement applaudi.L'hen.M.Longley.procureur-géné.ral de la Nouvetle-Ecosse qu êda a À Laurier.El fait un discours a ler porte- pièce et démontre que Ja politique du gouvernement actuel est In négation des droits du peuple, et ne sert qu'à enrichir les moncpoleurs en appauvrissant le peuple.L'assemblée s'est dispersée après avoir acclamé de nouvenu M.Laurier.A \u2018\u2019a salle Victoria, des discours ont été prononcées par MM.Laurier, Ross et Cummings, Daus In soirée, nouvelle nssemblée où les hon.G.W.Koss, Longley et M.F.T.Frost ont fait des discours : très applaudis Une procession aux flambraux a reconduit M.Laurier à is résidence de M.Comstock.La foule qui bordait les rues par lesquelles cette procession a défilé, appiaudissait au passage, le chef du parti libéral.CHRONIQUE DE WATERLOO Dimanche soir, le 6 octobre, un bien triste accident est arrivé a une jeune demoiselle, institutrice chez M.Bernard, à Warden.Elie est tombée dans une escaiier, et s'est démis le coude et cassé l'avant-bras Le Dr Pagé, de Waterloo, a été appelée en toute hâte et a réduit la fracture.\u2014 Dimanche aussi, le G octobre, un groupe d'amis du rev.M.L À.Séné- cal, curé de St-Jouchim de Shefford, composé de MM, P.Liates, A.Bauine, P.Marphy, C.M.Parmelre, Duncan Munro et Donald Munro sont allés lui fare cadeau d'une wagnitique trousse de voyage.Ils ont été reçus par M.Sénécal avec l'urbanité qu'on lui connaît.souscrit leur quote-part au cadeau, mais se trouvaient dans l'impossibilité d'assister à la présentation, \u2014 Notre excollent concitoyen, MA.F.Beaudry vient d'être cruellement éprouvé par is perte de sa sœnr, la répérende Sœur Ste-Geneviève, de l'Hôtei-Dieu de St-Hyacinthe.Tl est allé avec son frere, M.Napoléon Braudry, aux funérailles, qui ont eu lieu le ¥ courant a St-Hyacinthe.Nous prions la famille de bien vouloir accepter l'expression de notre sympathie sincère.\u2014M.Ernest Tartre, qui vient d'être admis à l'étudeZdu notariat, a accepté la position d'agent du * Jour.nai de Waterivo \u201d dans le comté de Shefford.\u2014Samedi, le 5 octobre, MM.J.II, Lefebvre et A.E.1.Bauine sont allés visiter les fermes qu'ils possedent dans le Nord,prés de la chute wux Iroquois.On dit que nos amis doivent aussi faire la chasse, \u2014MHM.Clément Frères, marchands- tailleurs.ont à peu près terminé leur nouvel édifice.Ils possèdent maintenant le plus beau magasin de Waterloo, L'esprit d'entreprise de MM.Clément leur fait honneur, et le pubiie sait apprécier le trouble qu'ils ss donnent et les risques qu'ils encourent pour satisfaire leurs clients.Ces messieurs sont des Canadiens-français qui nous font honneur.\u2014M.Duverger, pharmacien, de Waterloo, est parti pour un voyage de quelques jours dans le comté de Char- levoix, où il est né.hort Lawrenceville, 14 oct.1805, M.le rédacteur, Je suis bien surpris de voir que M.Chagnon fait, dans le \u201cJournal de Waterloo\u201d un compte-rendu si faux de J'assemblés qui a eu lieu ici, J'ai vu M.Chagnou daus la salle, il était sobre, et il n'a pu se tromper sur ce qu'ont dit M.Tarte et M, Fisher, Je suis un conservateur, mais je n'aime pas que les journaux de mon parti me mentent.L'attaque que fait M.Chagnon contre M Tarte est un acte peu brave, Pourquoi n'a t-il pas accusé le député de l'Islet en sa présenes ?M.Tarte à la salle d'Opéra, et M.Quelques autres amis avaient : i invild toutes les personnes de l'auditoire à lui poser des questions, et A.Chagnon eût dû en profter, uu lieu d'attendre que ce monsieur füt à Mout- réal pour lui dire des injures.Il y à longtemps que je me doutais quo l'on cherehe pur tous Jue moyensa détruire l\u2019influence de M.Tarte, J'en ai aujourd'hui urie preuve claire.Je suis votre serviteur, UN CoNsERVATEUR.CORRESPONDANCE Moutez, Mentez M.le Directeur, Connaissez-vous le rédacteur du \u2018Journal de Waterleo\u201d ?Non Î Imaginez-vous une arriere-boutique de libraire, au centre un grand pupitre, tout comme on en trouve d'habitude à la rédaction des journaux.Assis À ce pupître un homme dans la cinquantaine, trapu, LarLe entière et figure souriaute, le tout surmonté d\u2019un front large, très large, ce qui, dit-ou, dénote une grande intelligence.À venir jusqu\u2019à avjourd'hoi je ne croyais pas, en voyant le rédacteur du Journal, à la nécessité de l'intelligence chez ceux qui ont un front large ; mais Maintenant j'y crois.Comme vous le savez, l'intelligence est capable pour le mal comme pour le bien Or, j'ai dé couvert que le rédacteur en question est tourné au mal.Vous allez voir.Le 3 octobre dernier il y eut une assemblée tenue a Lawrenceville, comté de Slefford, assemblés convoquée par l'association de réforme du comté.MM.J.I Tarte, L.P.Brodeur, 8.Fisher et Dr de Grosbois furent invités y adresser la parcle.ll y eut environ deux cents personnes présentes, et parti eux le rédacteur du Journal de Waterloo et moi-même.C'etait la pre- tuière fois depuis que j'habite ce pays, que je voyais le rédacteur aller lui- mênie s'enquérir des faits et s'occuper de rapporter lui-même pour son journal.Je me suis dit : * Bon, M.Cha.gnon est ici, j'en suis content, ainsi il y auras un rapport véridique et complet da l'assemblée ; chose rare dans son journal, car il prend ses informations des autres et il est trompé lui-même\u201d Et c'est vrai, je croyais que les fouasetés imprimées toutes les sewnines dans le Journal n\u2019étaient pas de ini.Je suis peiné aujourd'hui de constater que je me trompais, Je cite un passage de son rapport : * Le principal thème de l\u2019ex-député de Brome n été que la protection ne protégenit que les manufacturiers aux dépeus des cultivateurs, et dans son grand désir d\u2019en donner des preuves, il a cité le prix actuel du beurre et du fromage ; C'est fort pour un homme inteliigent comme M.Fisher passe pour l'être.\u201d A la lecture de ce passage, le voile est towbé de devant mes yeux.Com: ment, M.Chagnon, vous etiez là et vous prétendez que J.Fisher a dit ces choses ! J'en appelle aux deux cent person: Des présentes.Il y avait là des geus de peu d'instruction et je parrirai dix contre un que pasun seul, à part vous, n'a entendu M.Fisher dire une absurdité pareille.Et remarquez bien, M.Chagnon, que voua ne l'avez pas entendu vous non plus.Vous dites ceiu pour tâcher de mettre ceux qui n'étaient pas à Lawrenceviile le 3 octobre sous l'impression qu'il y a été dit des sottises.(Jui, monsieur, vous avez vu et entendu des conservateurs, Vos gensenfin, qui disaient autour de vou : \u201c(C'est vrai ce qu'il dit la : Un nous a menti et le jour de la retribution est proche.\u201d Et la craiu\u2018e s'est emparé de vous ; vous voulez au moins con server ceux de vos amis qni n'ont pas eu l'avantage d'entendre les remarques sages de M.Fisher.Cela, M.Chagnon, est ce que l'on appelle un inensonge, nt vous avez péché contre un des dix commandewents, Faux témoignage ne diras Ni mentiras aucunement.Vous vendez des catéchismes, M.Chagnon, iisez-en un de temps à autre.Vous avez écrit un autre mensonge dans ce rapport ; vous dites, en ea- sayant de rapporter le discours de M.Tarte : \u201c Et il raconte à ce sujet l'affaire MeGreevy-Connolly.ll a osé dire qu'on lui avait oflert $100,000 pour qu'il gardät le silence aprés la découverte qu'il avait faite.\u201d M.Chagnon, vous savez, et les deux cent personnes présentes à Lawrence ville le J octobre, savent que M.Tarte n'a jamais dit cela.Je ne #ais pas Lien pourquoi vous rappelez cette rumeur qui a couru dans le temps, Je n'ai jamais entendu dire que M.Tarte nait dit cela lui-même, et dans tous les cas il ne l'a ças dit à Lawrencevilie, M.Tarte vous a alors reproché du dire la vérité, mais en partie seulement.Maintenant, nioi, je vous accuse de dénaturer les faits pour tromper les électeurs, et je dia que nos lois criminelles devraient avoir une clause qui se rapporterait a ces crimes.Kappe- lez vous, M.Chagnon, qne votre journal est lu par des gens en général ne lisant qu'un seul journal, et que ces honnêtes gens, au jour du scrutin, pouriont [ent btre donner leur vote pour un booime qui supporterait en chambre an gouvernement selon votre cœur, parce qu'ils seront mal informés, et qu'ils auront eu confiance en votre parole.FRANÇOIS-XAVIER, Waterlou, 12 octobre, LES DIFFAMATIONS DU \" JOURNAL DE WATERLOO \u201d Les sottea calomnies du * Journal de Waterloo\u201d trouvent leur réfutation dans la présence de son rédacteur à l'assemblée de Lawrenceville, M, Chagnon était bien libre de demander des explications à M.Tarte, de porter contre lui des accusations.Il ext resté la bouche close.I] est si facile de dire le coutraira de la vérité, de se livrer à | jours, il avait quinze de ces hommes 4 la diffamation quand les gens ne sont : l'hôtel Jacques-Cartier.pas là pour se défendre.paraissent en avoir nssez du genre vilain du \u201cJournal de Waterloo.\u201d Car ils s'abonnent en grand noubre au CULTIVATEUR.Nous les on fdlici- tons.C'est le moyen pour eux do s\u2019éclairer, de se rendre compte des événements.Le CULTIVATEUR publiera régulièrement À l'avenir une chronique du comté de Shetlord, Nous serons reconnaissant à nos amis de la région pour toutes les nouvelles, tous les rensei.guements qu\u2019ils voudront bien nous transmettre.Qu'ils ne laissent plus les meneurs bleus tromper l'opinion publique.Ge J'ai été guéri de d\u2019une forte attaque de lumbago par le LINIMENT MIN A RD.Revo Wu Brown, J'si été guérie d'un terrible mal d\u2019oreilles par le LINIMENT MINARD.Mme S.Kaurpaon, J'ai été guér'e d\u2019une maladie des poumons par le LINIMENT MINARD.Mus S.Masrars Eerie TENTATIVE DE MEURTRE A New-Bedford Le 10 courant après-midi, un canadien du nom d'Arthur Guerrin, a blessé grièvement Ells Greenwood, avec un rasoir.La veine jugulaire a failli être tranchée.L'alcool et la julousie sont au fond de cette affaire Une bande de nègres et de blancs s'amusnient à jouer aux cartes et À boire dans ls maison de Guertin, rue Chancery.Pendant une partie, Dane Helm, un nègre et la fille tireenwood surent un téte-a.tête dans un coin.Guertin 4 cette vue, se levant soudain de la table de jeu, courut vers Ella, la prit par la taille et l\u2019entraîna dans une chambre à coucher où il la lança sur un lit et lui coupa la gorge.Ensuite Guertin s'enfuit et fut aper- qu pour la dernière fois se dirigeant vers le chemin de fer.Les médecins appelés fermerent la blessure en faisant 17 points de suture.Iis croient que la victitne a une faible chance d'en reveair, quoiqu'elle puisse mourir par la perte dosang.Quand la police eut vent de l'affaire, le surintendant ordonna une alarme générale et que tous les agents se mettent à la recherche de l'attentat, Voici son signalement : Age, 40 ans environ ; taille, 5 pieds et 3 pouces ; barbe en broussailles, teint brun, longue chevelure noire, Poids, environ 140 livres, Guertiu demeurait anciennement à Perrys Neck.Il a aussi demeuré à Fail River, il y & plusieurs années.Il pensionnait chez Achille Berger.dans le bloc McLee, 45 rue Alden.On croit se rappeler que c'est dans sa chambre qu'avaient été cachés les objets volés chez Aimé Barrée et Ed.F.Amyot, il y aenviron deux ans.Ti avait une mauvaise réputation.Lorsque Berger déménagea sur la rue Choate, truertin l'y suivit Plus tard Berger s'en alla demeurer dans le cottage appartenant au docteur Trudeau, UN CRIME AFFREUX Un homme tué à coup de bêche et une femme assassinée Un vieillard de 72 rns, M, Antoine Barthes, à été ausassiné, à conps de bêche, a Paris, la semaine derniere.L'assassin est monté ensuite dans une chambre de l'étage supérieur et a aæsissiné à cours de fusil la femme Barthes, Agée de 55 ans, et une petite tiile, âgée ae 4 ans, Le meurtrier a pillé in maison et a mis le feu a une gange.Tout a été brûle Les cadavres qui portent d'horribles blessures, ont étû enlevés par los VOISINS.Le nomraé Longueville, domestique des victimes, soupçonné d'être l\u2019auteur du crime, devait répondre à l'appel des réservistes à Cahors, mais il n'a pas paru à son régiment.\u2014- mt es INCENDIES DANS LES PRAIRIES Employés du C.P.R.brulés Par suite de la sécheresse da l'été dernier, les inceudies dans les prairies ont été plus fréquentes et ont causé des dégâts plus considéraliles que les années passées, A Elm Creek, enmedi soir, un feu de prairie était annoncé et Ja station du C, P, R.était menacde.Thomus Houan, chef d'équipes, et Edward Luncau, de Winnipez, ausai employé de la compagnie, accoururent pour lutter contre l'incendie.Mais les flanmes s'avançaient avec violence et Honan fut embrasé sur le champ.Malgré ses terribles brûlures, Luncau put atteindre la station où il est mort quelques heures après, A St-Vital, à quelques milles de Winnipeg, un autre feu de prairie, activé par un Vent violent, a ravagé le district.Tas deux #ls de M.Alphonse St-Germain, cultivateur, de l'endroit, ont essayé de sauver leurs meules de foin.Arthar, le plus jeune, Agé de 12 ans, a été enveloppé pur les flammes et carbonisé dans la prairie.John, l'aîné, effroyabloment brûlé, a pu regagner son domicile, mnis on désespère de le sauver.UN AGENT EXTRAOROINAIRE La police de Montréal, sur les instructions du gouvernement britannique, recherche un nommé Atkinson qui, depuis trois ans, s'est livré à un singulier commerce.Atkinson enrôlait des jeunes Anglais pour les ome ner au Nord-Oucat ou à Kansas, E.U, où il leur promettait den situations Ju.cratives, mais imaginaires, Îl y n huit Ils ont payé $200 chacun A Atkinson pour leur Les Csnadigns-frangais de Bhefford billet de passage à Kansas, LE CULTIVATEUR Bulletin commercial La Banque Nutiounle M.le juge Chauvenu ot M.Cubana, gérant de la Banquo Nationale, sont ve- nius falro l'inspection ce la succursale deo cette institution à Montréal.lis sont portis pour Winnipeg, od Ja Banque Nationale a uno suceursale que les direo- teurs aongent, paraital, à fermer.Les grosses banques ungluises accaparent évidemment le commerce dans POuest, Au reste, ln Banque Nationale 4 Québec, A Montréal et dans queiques centres importants de la province de Québeo, un chump asses large pour em- pioyer ses ressources.Elle n'a qu'à éviter les gros escomptes, et elle prospérera, CHEMINS DE FER Projet de la Baie d\u2019Hudson Sir Wm Van Horne vient d'exprimer une fois de plus l'opinion que le projet du chemin de fer de la Baie d'Hudson \u2014tel qu'accepté par le gouvernement dans son dernier ordre en conseil-\u2014-ne peut être d'aucun avantage pour le Ca nada.C'est À ce projet ridioule que le gouvernement a engagé le crédit public pour $500,000.00.Chemin de la Bale des Chaleurs Ce chemin au nom célèbre n'est plus en opération.Il a censé de fonotionner la semaine dernière.Depuis plus d'un an, les employés et les fournisseurs du chen in n'avaient pas été payés.L'insuccès de M.Armstrong sur le marché de Londres, 1's mis dans l'im- ossibilité de remplir les obligations de Ë compagnie.Le projet de négocier les débentures du \u201c Canada et lac Supérieur; a êté tué par les déclarations faites par M.Foster daus la chambre des Communes, au moment où ces dé- bentures étaient mises sur le marché Comme toujours, il jous double jeu et répudia à la dernière heure les engagements qu'il avait contraotés, Les conséquences furent désastreuses pour l'entreprise.our M.Armstrong personnellement, peu de sympathies existent \u2014bien qu\u2019il ne faille pas nier san intelligence et son énergie.Mais dans quelle situation ne se trouve pas la population de la Baie thaleurs, privée des communications sur lesquelles elle comptait et qui Jui «out essentielles ?En outre, la compa- qu'e à des dettes considérables dans le comté de Bonaventure, et une foule de gens sont plus que dans la gène, par suite des avances qu'ils ont faites ou des sommes qui leur sont dûes.Le Grand Trone Les recettes du Grand Trono pour la semaine finissant le 5 octobre 1395 ont été comme suit : 1894 $148,531 269,223 $417,774 1895 .$149,370 .259,063 Total .$408,133 Diminution en 1895 : $9,341.Le Pacitique Canadien Les recettes de cette compagnie pout la semaine finissant le 7 octobre ont été de $485,000, contre 471,000, en 1894, soit une augmentation de $14,000.Changements dans les prix des spiritueux L'Association des marchands de vins en gros vient d'établir les prix suivants : Aucoors 50 O.P.Gooderham & Worta.$3.77 par gall Hiram Walker & Sons., 3.77 # J.P.Wiser & Son.3.86 ¢ J.E.Seagram.veeenee BB H.Corby.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026 3076 # Rys Waikst.Gooderham & Worts.$2.06 par gall.Hiram Walker & Sons.2.08 « J.P.Wiser &Son.2.05 1.FE.Seagram.205 ¢ H.Corby .v 00eee 205 4 Pour quantités moindres qu\u2019un baril d'une sorte : AtcooL 50 0.Poni Rye WHISEEY.\u2026\u2026.\u2026.215 4 Termes, 30 jours net ou 1 pour cent 10 jours.Grains et farines Les affaires dans ces lignes sont considérables.Ce sont les pois qui attirent le plus l'attention et qui ont subi une hausse de 4 centin le boisseau.Far contre le prix de l'avoine diminue sensiblement, elle vaut 30 cents par 34 ibs.Il ya quelque demande pour l'orge à 503 et Sic.Lecarazin fait 450 à Î5ic par 48 lbs.Dans les farinrs, on note une demande soutenue de farines du Manitoba, et les provinces du golfe achètent libéralement.Nous colons fermes les farines à Boulanger $3.90 à $1.Les patentes sont aussi À prix suffisamment dur pour le moment l'approvisionnemeut aux grandes meuneries est loin d'être excessif, nous dit-on.Rien de chaugé dans les autres marques.L\u2019orge La récolte de l'orge n été assez bonne, cette année, au Canaila, sous le rapport de la quantité ; ma:s les pluies qui ont précédé la moisson ont quelque peu oui À la qualité du grain.Aux État-Unis la récolte a été excellente ; ausai ce grain ne se vend-il que de 358 42 cte à Buffalo, et de 45 4 48 4 New-York.Dans ces conditions, le producteur canadien, ayant des droits de douanes à payer et des frets considérables, ne songe pas à envoyer son Orge aux Etats-Unis.Au Canada, lu consommation industrielle de ce grain est très limitée.Le cultivateur en sera donc réduit à le fairo manger par ges animaux, Provisions Laros.\u2014 Les affaires dans ce produit sont encore tranquilles et no dépassent as la limite des besoins locaux au jour e jour.Nous marquons le lard canadien Short Cut plus ferme et assez rare 4 $17.00 ; lo lard de I'Ouest fait encore $16 4 $16.50.I» saindoux \u201c Anchor \u201d est distribué à $1.30 à $1.32} le sceau ; le saindoux pur fait $2 le sceau.Rien de changé dans le prix du jambon, du lard fumé et «le la cottolene Pararss.\u2014 L'approvisionnement est assez considérable, et la demande bonne.On cote 35c à 40c le sac en lot de cloix, et 896 à 95c le baril Fois.Jl y à passablement de foin pressé sur le marché.L'écoulement est plus lent que d'habitude.Les acheteurs paraissent peu empressés aux stations dans la campagne, pour foin No 1, $9 à $9.50, pour No 2 au choix, $8 à $8.50, Le Commerce Canadien La revue de R.G.Dun et Cie dit, au sujet du commerce du Canada durant la temaine, ce qui suit: \u2014 Les avis reçus de Montréal n'indiquent aucun changement important dans le commerce canadien depuis une semaine.La demande la laine non Ce qui est attribué à la dureté du marché étranger, et des vantes assez Lupor- tantes ont été faites et les cours se sont quelque peu élevés.Le bon beurre se vend un peu plus cher, mais les cours pour le fromage sont demeurés les mé: mes, A cause du mouvement ascendant continuel qui se poursuit dans les cours du coton non ouvré, ies agents des fabriques ont enveoyé un avis aux négociants de nouveautés annonçant une nouvelle hausse eur leurs differentes marchandises.Les fabricants de lainage annonceront également une hausse dans leurs prix.Des cours pour les sucres sont également à ls hausse ; durant la sewaine il y & eu une hausse de un huitieme à deux reprises différentes.marché du commerce de gros à Toronto, s'est amélioré, et l'aveuir est envisagé avec confianoe.Le changement le plus remarquable à aignaler cette semaine, est la hausse sur les suores qui semblent cependant être légitime.Le marché aux métaux a été ferme cette semaine, et les transactions saits- falsantes.Les cours pour le ferblanc sont à la hausse.La demande pour le bléde la part des meuniers est faible, et les prix sont relativement fermes.L'offre est restreinte.Les oultivateurs sont enclins à garder leur grain espérant une hausse dans les cours, Le mouvement du blé au Manitoba, n'est tempéré que par lu manque de facilité de transport par les chemins de fer.L'approristonnement à Port Arthur et à Fort William augmente rapidement.L'argent est abondant.Le taux de l\u2019intérêt des prêts sur demande est inchangé do 4 à 44 par cent.La spéoulation sur les valeurs canadiennes ost modérée et le marché n'est pas tout à fait stable.Les faillites pour la semaine ont été de 52 au lieu de 43 pour la semaine correspondante de l'année derrière.Fromage et beurre Le marché au fromage est peu animé.À la campagne, les cours sont fermes et les détenteurs ne veulent pas vendre aux prix offerts.Les achats d'une seule maison depuis une quinzaine de jours ou trois semaines s'élèvent à 20,000 meules ; ce sont ces achats avec les gros contrats qui ont affarmi le marché.Une autre maison d'exportations, dit on, a acheté, dans les campagnes environnantes, de 15,000 à 20,000 meules des dernières productions au plus haut prix.Nous cotons : Ontario, septembre, 8 138 4 8}o; des Cantons, septembre, 8 118 à 8 3j¥0 ; Québec, septembre, 8a à &lo; W.du mois d'août, 73 et 7 718c.Le marché au beurre est trés ferme et les détenteurs sont si peu empressés de vendre que les affaires en sont presque arrêtées.Nous cotons : crêmeries, septembre, l9jc à 194c ; créméries, noût, 18e à 183 ; des fermes des Cantons, 1e à 170 ; des fermes de l'Ouest, 136 1 14e.Animaux domestiques Si ce n\u2019étaient les pourceaux, qu'on trouve an bien plus grand nombre aux Etats-Unis que dans le Dominion, notre pays pourrait soutenir avec avantage la comparaison avec nos voisins sous le rapport de ls production des animaux domestiques.Voici, en effet, quel est leur nombre pour chaque millier d\u2019habitants dans chacun des deux pays.Canada Etats-Unis 917 PourceanX.392 Moutons.eeveireee 674 Chovaux.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.q 239 Vaches laitières.378 254 Autres bestiaux.462 657 Il est bon de dire que, si les Etats- Unis possèdent un nombre si énorme de urceaux, presquautant que d'êtres umains, ils le doivent à l'immense quantité de majs qu\u2019ils récoltent tous les ans, dans presque tous les Etats de l'Union.LES FRUITS De la Méditerranée Le steamer * Escalona \u201d est le premier qui nous arriva cet automne directement de la Méditerranée avec une cargaison de fruits secs, Sa car gsison cuusiste en 620 barils et 1,275 demi-barils, 3,000 boites ot 3,530 demi-boites de currents de Patrois, ce qui forme un total de 4,415 lota ; 1,240 boîtes, 29,000 demi boites et 1,220 quarta de boîtes do raisin Valence de Denia, ce qui donne un total de 31,420 lots, Il avait également 20,600 tresses d'oignons d'Espagne.On peut coter les raisins ici: 3ic à 4jc la livre; le Current 3}e à 4c en baril, 1! ie failait La supériorité des remèdes que la science met à notre disposition est due \u201caux immenses progrès accomplis depuis les dix dernières années dans le domaine de la chimie médicale.Auvjour- d'hui, quelques doses de Baume Kuv- MAL guifisent À guérir le rhume Je plus opiniâtre, alors que, dans le bon vieux temps d'autrefois, il falinit se droguer et auivre uno diette sévère pour s\u2019en débarrasser, et cels pendant des semaines et souvent des mois, 25 cents la bouteille en vente partout, Aux Etats-Unis, en gros chez 3, Mortimer & Co, 24 Central wharf, Boston, Mase.re resem tone AU MONT ST-LOUIS Un élève tombe d\u2019un escalier ON LE RELEVE MORT Tn accident fatal est veuu samedi dernier jeter la consternation dans une des plus estimables familles de Montréal, et dans un de nos collèges les plus en renom, le Mont St-Louis.M.Léopold, fils de M.L N.St Arnaud, ayant été nutorisé à doscen- dre du dortoir avant les autres élèves, voulut glisser sur ja rampe de l'esca lier, mais il perdit l'équilibre, et tomba d\u2019une hauteur de trente à quarante pieds.L'aumônier et le médecin furent mandés immédiatement, mais au bout d'un quart d'heure à peine, le pauvre enfant avait cessé de vivre, La famille de M.St-Arnaud eat dans un deuil profond.Les funérailles ont eu lieu, lundi matin, au milieu d\u2019un grand concours de parents et d'amis.La fanfare du Mont St-Louis à joué des nirs fune- bres pendant le parcours du cortège.eet LE LINIMENT MINARD GUERIT LES RHUMES, ouvrée est meilleure, \u201c ARRESTATION INPORTANTE Un vol qui remonte à 1885 Ea 1885, M.Donohue, bijoutier, de Québec, conatatait un matin la disparition de six magnifiques montres et plusieurs autres articles de bijouterie.Malgré les plus aotivres recherches, on ne put découvrir le coupable.Ily a un mois, un nommé Cotter était arrotd pour vol et condawné 4 la prison, Il vient de faire des aveux ot a déclaré être l'auteur du vol commis chez M.Donohue, et avoir vendu les montres à M.Arsène Turgeon, restaurateur, rne St-Joseph.Le détective Fleury a été chargé de l'affaire.M.Fleury n réussi à découvrir que vers cette époque, quelqu'un #'adressait à M.Bédard, bLijoutier, aujour- d\u2019hui domicilié À Montréal, pour lui faire changer les numéros de quelques montres, Il était sur la piste.En se rendant à St-Vincent de Paul, il s\u2019est reudu chez M.Bédard et celui-ci a confirmé la chose, Turgeon a été arrôté vendredi dernier, ACCIDENT FATAL Il y a quelques jours un enfant de treize ans, employé à la manipulation des lattes aux scieries Hurteau, à Val- leyfield, a été la victime d'un accident qui lui coûtera probablement la vie.Ce jeune garçon, fils de M.Fabien Deschamps, se laissa prendre dans la scie et en une seconde son bras était affreusement mutilé.L'enfant a eu immédiatement les meilleurs soins.On a dû lui amputer tout le bras pour tenter de le sauver.CONCOURS DE LABOUR Le 24 actobie courant, 1] y aura un grand couvours de labour par tout le comté de Chambly, dans la paroisse de St-Bruno.Les entrées sont déjà nombreuses et les prix sont beaux et en grand nombre.L'hon.M.Taïllon et M.Préfon- taine, les deux représentants du comté, ont promis de a\u2019y rendre.Si ln température est favorable, cette fête sera certainement un succes sous tous les points de vue.Le programme de la journds est des plus attrayants, et le soit il y aura grand souper à l'hôtel Benoît.CARTES POSTALES DE DEUX CENTINS On mande d'Ottawa que le département des postes à Ottawa n résolo, à la requête de plusieurs banques, d\u2019émettre des cartes postales de deux centing.Les banques disent gu'elles peuvent faire un usage de plusieurs milliers de ces cartes à leur grand avantage, surtout dans l'envoie de leurs notices.Tl a été décidé aussi d'émettre des cartes d'une cent À l\u2019usage des villes où on ne délivre pas les lettres à domicile, UN BIENFAITEUR DE LA FEMME Lorsqu'une femme souffre jour et nuit, lorsque la vie lui est devenue insurportable et qu'elle demande In mort comme un ange de miséricorde, quel autre nom que celui de Bienfaiteur pouvons-nous donner 4 celui qui lui procare un remède qui la guérit et lui fait de nonveau aimer la vie ?C\u2019est pourtant ce que fait tous les jours le merveilleux remède \u2018* Le Régulateur de la santé de la Femme \u201d et les \u201c\u201c Female Plastr's \u201d du Dr Larivière.C'est le seul remède qui guérit le \u201c Beau Mal \u201d et toutes :es maladies de la matrice ; c'est le seul remède préparé par un médecin d'expérience et c\u2019est le seul reméde employé dans les hôpitaux et les communautés religieuses, M.J.E.Livernois, pharmacien en gros, de Québec, nous écrit : \u2018\u201c Sept 20 1895, Nous avons expédié une dou zaine de Régulateur aujourd'hui à un médecin et les communautés semblent tenir votre remède en haute estime.\u201d Si vous ne trouvez pas le Régulateur de In Santé de la femme et les * Female Plaster's \u201d daus votre localité éorivez au propriétaire, Dr.J.Lari viere, Manville, i.I.\u2014o0 Une application eera faite par ia Com pagnie Mantfacturière de Chambly, à lu législature de Quêbeo, À aa prochaine session, pour la passation d'un acte auguientant les pouvoirs de la dite compagnie généralement et apécialement en rapport avec l'émission d'actions et do débentures.Montrkal, 9 octobre 1295, BEIQUE, LAFONTAINE, TURGEON & ROBERTSON, Procureurs de la Requérante.12 octobre 1895,.\u20144[s.\u2014 \u2014 orme Si vous souf- ! frez de cette L' AST H M terrible maladie essayez la Poudre Mervell- leuse contre l\u2019Asthme.Guéri- | son rapide et sûra, J.E.W.Lecours Psmssien Coin des rna« Cralg et Bonsegonrs, Montréal.Prix, 30 centn, Bent agont.Fa pédié par la malle eur régeption de 32 0té.en t{mbres-;oste Lafferty & Davis, avocats.Argent à prôter sur hypothèque, Collection une apecfalité.6, Medbury Block, Windsor, Ont, A.Laveerty, BAL LB.F, D, Davis, B.A.L.I.B.284 7 septembre 1800 \u20141a Le docteur Camille Laviolette Docteur an médecins de l'Université Laval, ancien médecin de l'hôpital Notre Dame de Montréti, méde ain spicialinte & l'inatitution des sourdes et muettes, membre de In société françaisr d'otologie et cle Largn- ologie de Parle, ancien élève des hôpitaux de Paris, i Loudres et de B tin, spéclalité : maladies du nes, de Ja gorge des orell- les ct des poumon, Consultations : de 12 baures à 3 boures p.me 402 tus St-Denis\u2014Telephono Bell 6859 En vente au detail 9 MONTREAL; A.R.ARCHAMBAULT, Haydn 108 ruo Ki Faun Plane + H.GRAHAM, 92 rue Pri Best he muse ;, A achiniste 8 Catherine.\u2019 Aten 1444 rao Ste .A.MORIN, march Bs Laurent, né de meubles NER, ST-PIERRE & CIR chands de meubles, 2 Te chan 8, 298 rue 8t Law A, MARCOUX.St Hyacinthe, GEO.ROBII OÙ \u20ac, st Robert, P, PELOQUis, st Ours.N.I.PARE, Deschambault, 25 septembre 1885,\u2014Im a m0 UNE VRAIF MONTRE AMERICAINE SIZE Coupes cotte annonce et envoyez lu avec vourg adrenea au long, et nos Yaus enverrons gratis jy meilleure et seule ; vrulemontreaméricai qui ait été oferten prix, Eilx est plaquée uveo de l'or de 14k, les mouvements sont DR dde vrais wouvemeny 2 adr Cajon, garantie poug $ vingt wns.Cette mon.§ tre & l'apparence d'ung montre en or de 840, Examinez-le as bureau de 3° l'exprees ete: vous penses à que C'est Un Len merché > payez&:.50 autrementne payéz Tien.Envoyez 50e ntimbres-poste pour une élegante Chaîne en or plaquée, où ouvoyes 87.50 avec cet Grdre et vous recevrez cette chaine gratis, Une inontre vou, seri donnée si vous en achotes ou veraer fix, Adresse: Royal Mig.Co., Dept 274, Unity Bldg.Culcago, IN, 18 juin 1895\u20141a 2 de ETEM WIND im ae en Offrent les occasions speciales suivantes : 1 planer 8 fer\u201420 x 26 x 5 | planer & fer\u201424 x 24 x 6\u2019 1 tour & gap Bertram\u201424 sur 0x 12 i tour 4 gap London\u201428 x 42 x 10 1 tour ordinaire\u201432 x 18 Rochester, 1 tour à banc\u2014 15 x 42 London Tool Co, 2 turbines Leiitel de 154.| petite turbine géant 5 double, 1 moteur dydraulique à trois pistons 2 engins de beurrerio.?chaudières pour fromagerie, ! moulsnge batarde en pierre.!U moulanges d'acier.! séparateur de crème de Iaval.9 séparateurs Reussiens, etc., etc.ILS MANUFACTURENT : Fournitures de ecies rondes, machines à bardeau, arbres de couche pour scies à pvrrer.lls réparent engins et toutes espèces de machines.VIDAL, FILS & CIE, Sont les agents directs ot cxclueifs des manufactures dans les machineries \u201coutes sortes.Vous surez le célèbre eu.gin WESTINGHOUSE, bouilloires d'a cier, moulanges d'acier, PLAINES à fer et à bois, tours à fer et à bois, courroies, arbres de couche et sup ports, poulies en fer et en bois, buile à lubrifer, huile à machines, etc., eto: VIDAL, FILS & CIE, QUEBEC.18 mai 1805\u2014@m Bancs pour Eglises \u2014 BE \u2014 oo» at AGENTS DEMANDES FOURNITURES D'ECOLES The Globe Furniture Co.Ltd.WALKERVILLE, ONT- 16 février 1808 1 teens HUILE POLYNICE E, inflammation de pou: RHUMATISME, oto., oto.Qudrison par l'HÜILE DE POLYNICE.EF Voir les certificats publiés ALEXANDRE SPECIALISTE DE PARIS 1694, rue Notre-Dame, Montresls 91 septembre 1808-0 Cambro GRANDS VINS CANADIENS Claret, Sauterne, Catawba, Evira Cie, tournisrsors de a RARDOT & Ole., i i uvians tea é-aohés es Las maisons ai do a of, ous exp \u2014 Les vins an fôté wexpédient se 25 at du galions.Les vins on bou ee + cuisson de 12 boutellles.SHE jog \" allents les vin sont tie en pret X BAND: Bureau es caves: AV U rx sur de We , Ont.Envoie de ia Îiste des P \u201c mande.26 iévrier 1896.\u20140 \u2018col peme Ke 0e, Teul était m précéd encore Al tele arr Jappel de ces u certifie: M.Ca reins.MO suite q que la Jeon Du Lep Je présic défense dans les poverut Mo! son che tion.Le ju de la co ger jus devra 61 miers jo Courout Par con s'entend cureur-y| pement, MJ ensuite Perreau graphe q No 2047 24 née, on émané ci tion d'a d'avoir \u20ac son étab Perres moment, pour pre de neuvé Anne dé Le ze mandé 8: sonnier-n son Inn remis\u2019 a Les st f'accusat.enfarit 45] M JL Grâce.\u2026 Agnès: noceutés Jean, des ral, sir 7 ce denne La deñ Les ji suermeñü sider St Dent Chrétie roches, A tobise, À gault, et; ststendi I version la défend jage ad banc, © A tes noù [MELE leau, Get et Louis étaient 1 shields, ont dein shacur-d Le iu tences = coupalsles J osepl langage une pince de voler vol aveo était ivre été condi Alpho John Le sont dwg dernibret Jnitenc) eur cond dant le J a 3 mois, eur pein Willia condamg| Frank de vol, à de pénité Prison, Brung claré noï Après tour a ét DESB Of Pour 16 .L'aai intérôt \u20ac M.À l'accuné,.tonna \u2018qi Rouveay ttaient'a L'OPRRES Pire ; «de li cour d'assises.© vidua _ MONTRÉA L 19 OCTOBRE 1895 COUR CRIMINELLE pemers subira yn nouveau proces on novembre metre La cause des filles Ladonceur \u2014r\u2014\u2014 £a cour criminelle a repris ses séan- oe, jeudi matin.Le foule, cependant, était moins considérable que les jours récédents, mais les curieux étaient encore en assez grand nombre.À lù heures et 30, M.le juge Wur- tele arrive en cour, et l\u2019on procède à l'appel des jurés.M.Jos Curopeau, de Vaudreuil, l'un de ces derniers, obtient son congé sur certifient de rédecin, déclarant que M.Campeau souffre d'une maladie des eins., M, Odilon Desmarais demande ensuite que la date du nouveau procès que Ja Couronne veut faire à Napoléon Derners soit fixée.Le prisonuier n\u2019est pas en cour, maia le président du tribunal annonce 4 son défenseur que la cause sers entendue dans les premiers jours du terms de povei bra.M Desmarais demande alors que ton chant soit mis en liberté sous caution.de la cour va certainement se prolonger jusqu\u2019au mois prochain, Demers devra subir son procès dans \u2018les premiers jours de novembre et c'est à ja Couronua d\u2019en déterminer la date.; Par conséquent, M.Desmarais: dèvra | d'entendre avec les eubatituts du pro- ; cureur-genéral & ce sujet.A tout évé pement, la cause na sera pas retardée.M J.Li Archambault demande © ensuite Jn 1viss'en accusation de Henri © Perreault.3 graphe qui tenait son établissement au Le prévenu est un photo- No 2045 rue Notre-Drame, en 159%, Le %0 décembre de l\u2019anuée mentiun- Dés, on mandat d\u2019arvestation était © émané contre le préveñu sur l'accuss- tion d'avoir permis à des jounes filles d'avoir des relations eriminelles dans ton étal{issement.Perreault fut admis A caution À ee moment, maïs il protita de sa Hberté pour prendre la fuite, et il à été arrûté de nouveau ces jours derniers À Ste Anne de Ja.Pérade, Le zroffier de la couronne lui n demande s'il s'avouait coupable.Le pri sañnier n répondu qu'il\u201d protestait de son innocence, puis le proves a été i remis au quinze courant Les ~ovurs Ladonceur sont appelées a l'accusation d'avoir tué et caché an enfant nouveau-né à la résidence de M J.Descarries, à Notre-Dame de (rice.Agnes et Hosanna se declarent in- ; Boceutes et leur avocat, M.KE.N.St Jers, demnnde an président du tribu- mel, sir Alex, Lacoste, la permission êe donner des sièges aux accusées.La demande a été accordée.Les jurés suivants ont été ensuite - ssertmirntes ; MA, Moise Bastien, pré- , fident ; Médard Latendresse, Charles $t Pierre, Henri Charest, Mathias ! Caretien, JJ.B.Bilodeau, Alfred Des.roches, Alphonse Range-, Félix Hur- tebise, Hotmisdas Laplante, Paul Le pit, et Félix Ranger.Nous nous ; flsteuons de fournir À nos lecteurs la version des témoins qui ont étéen- tendus dans cotte cause.Après les plaidoiries des avocats de le défense et ceux de la couronne, le - jte adress los jurés ét sans sortir du © Banc, ces dernières déclarent les aceu- {sé nou-coupahles, et elles furent ; temises en libertd, \u2014\u2014 rt Séance du 15 oct.Le Juge W'artele présidait, Ja séan- Les dix indi- Aocusés d'incendie criminel, Doins deux, Edwin Richardson et Ad.Bassevilia, qui ont fait défaut, ont, ; éprès avoir entendu la lecture des bombteuses accusations portees contre tux, protests de leur innocence.Ce tont John Beiser, Henry Castle, Isaac Davis, William Thomas, Isidore Boi- lean, George Payeur, Lewis Lowenthal et Lois Napoléon Dagenais.lle évleut représentés par MM.Green- ivlds, Crankshaw et Maréchal qui êht demandé un procès séparé pour - Chacun de leura clients.Le juye à ensuite prononçé les sentences contre las prisonniers reconnus Coupalsles récemient.Joseph Champagne, accusé, aclon le Angage de lu cour, d'avoir \u201c brisé \u201d Une place d'affaires \u201d dans l'intention \u20ac voler\u2014c\u2019est-à-dire de tentative de toi aveo effraction,\u2014a racouts qu'il était ire au moment du crime et n'a \u2018* condatuné qu'à 4 mois de prison.Alphonse Homier, Joseph Labelle, ohn Lewis, Joseph Richard, qui se sont évadés de In prison de Montréal, érnierement, passeront deux ans au Jinitencier quand ils auront pargé Eur condamnation en prison.Cependant le jugo leur a promis que si, d'ici à 3 mois, leur conduite ost oxcellente, eur peine sera réduite, William Lalonde, un faussaire, a été condamné à 3 ans de pénitencicr, l'rank Labelle ot sa femme, accusés e vol, devront faire, le premier 3 ans ® bénitencior, Ia seconde, 20 mois de Prison, Brunet, accusé de faux, n été dé- elaré Ron coupable et libéré, près le prononcé des sentences la four à été suspendue.DESPOFFRES À M, DESMARAIS Pour to second procès de Demers .L'affaire Demers excite toujours un Intérêt considérable., M.Oâilon Desmarais, l'avoent de ron ae, raconto que depuis qu'il a été nop que Demers devait subir un au procès une foule de citoyens a ent allés 4 son bureau et lui avaient oy ML Desmarais, si vous voulez de N duns cette cause, nous sommes à ore disposition, Le juge explique que cette session | PET CEE Parusi ceux qui sont ainsi ullés le voir se trouve le fils d'un des adversaires politiques de l\u2019ex-député de St- Hyacinthe qui est veuu lai offrir son obole en disant : M.Desmarais, ja no SuiS pas riche, mais tout de même voloi deux dollars pour vous aider à mener catte cause à bonne fin.M.Desmarais n'a pas voulu #Ccep- ter cette alfre, cepenilant il est un fait qui mérite d\u2019être mentionné.Demers, depuis son procès, oceupe toujours la même cellule à la prison.I rogoit différentes choses de pec- Bonnes qui s'intéressent À son sort, La loi lui permet cela, ca: il n'a pas vn- core itd déclaré\u2019 cobpalle du-\u2018ariine dont il est accusé, : I a eu la visite de sa sœur et dé son frère ces jours derniers.M.Desmarais est aussi allé le voir.Pour le prochain procès, ai la Cou.tonne accords 4 la défense uy jury | entièrement français, on pourra dispo ser de toute l\u2019affaire dans une huitnine do jours.D'an autre côté, si la Cou.Tonne n'est pas prête à procéder immé- diatenient à l'ouverture du terme, M: Desmarais demandera imtoédistement à ce que Demers soit odmis à caution.TY TE 2 .L'AQUED DUC DE TORONTO L'on craint que ln usladie se déclare, un recommande de grandes precautions.dent'survenu récemment à l\u2019aqueduc dé Toronto & jeté la consternation dans notre ville, eu uno épidémie est chose possible, ° Les médecits prescrivent les diverses préventions auxquelles il faut avoir recours et parmi celles-ci l'on recommande fortement do garder ses rognons dans un bon État de fonctionnement, au moyen des Pilules de Dodds pour les roguons ur remède que l'expérience a démontre comme étant également hon dès le début comme à la tin de la maladie des vognuns.Les wédocins assurent aussi que la saison est \u2018rés propice aux dérangements des rognons.\u2014\u2014\u2014- te - MARIAGE À LA VAPEUR Emot sur in rue Fullum ll s\u2019est passé bien des choses mysté ricuses dana jarue Fullum à Montréal, depuis jeudi de ln semaine deruivre, et les lungues des comurires en racon tent de belles, M n'était question que de ls dispa- tition d'une jeune et julie blonde, ac comphie musicienne, tile aince dune famille hautement respectable, Lu chavintite inusicienne #urait, paraitsl, révé d'amour tendre, d'ydiile amonreuse, et du songe en aurait fait la réalité.Le jeudi après-midi, en venant de prendre sa leçon de isvaique dans une académie fushionable de la ruo St-Hulbert, la jeune fille rencontra la chevalier de ses rêves, et leur départ pour House's Point, le soir même, fut chose armungéo et mise à exécalivn.A destination, Vou n'eut aucene dith.culté à trouver un ministre complaisant qui fit prononcor aux deux tourteaux le oui sacramentel, Le retour nu logis s'effectua le dimanche et, par chunce pour les deux mariés, les parents les accuelilirent à bras ouserts, Pour régler leur situation conjugale d'une manière définitive, M.lo euré Dubuc, de St-Vincent de Paul, à déjà dû bénir leur mariage, Cet événement a créé tout un.émoi dans ln faubourg Québec et duns je personnel d'administration de is cont- pagnie des tramways, où le jeune homineé occupe une position lucrative, LE PAIN KILLER DE DAVIES #al ie meilieur et pins populaire romé- de dés familles du monde entier.C'est une b'nédiction pour le riche, un ami pour le pauvre, à la portés tous, il a sauvé plus de vies et soulage plus de souffrances que n'importe quel autre remède, = \u2014\u2014 LES ECOLES PUBLIQUES À la convention des Canadiens-fran- çois de Concord, N.H., on s'est oceu- pé de la question des écoles paroïssu- les.Le Dr Joseph Thériault, parlant do la situation de la population fran- gaise dans les localités où les écoles paroissiales n'étaient pas établies sur un bon pied, déciarn qu'il valait mieux envoyer les enfants aux écoles publiques.ll fut appuvé par M.le Dr A, LE.Brien, ainsi que MM.William Marcotte, E.Lapierre, Dr N.Snsse- ville, Dr N.Leduc et Joseph Fleury.A CAUGHNAWAGA La grnnge de M.Pierre Canadien réduite cn cendres Le feu s'est déclaré mercredi dernier À In grange de Pierre Canadien, à Caughnawaga, qui était remplie de grain, foin, cte Le tout n été consumé et trois ma- guifiqes chevaux ont été auffoqués, La municipalité n'a aucun système de brigade, puis aucuno assistance des poiupiers do Lachine n'a pu être ren- dua vu que c'était le soir.Le feu s'est éteint vera onze houres et c'est à l'aide de seaux d'enu qu'on a réussi à présorver la résidence de M.Canadien, Commo on pout le penser, les dommages sont considérable, On no connaît pas encore l'origine de l'incendie, PBs TROIS JUMEAUX A Oka, cos jours derniers, madame N.Bertrand donnait le jour à denx jolis garçons et une mignonne petite fille.La mère et les enfants eont très bien, Les parrains et marraines étaiant : M.et Mme J.-Bte Delay, M.Noël Fautoux et Mile Fautoux, M.le Dr Forget et Mme Forget.RENEE A DEMANDEZ LE LINIMENT MINARD ET NEN FRENEZ PAS D'AUTRE \u2018Toronto 14 oct, spéciale \u2014L'acci- LE PROCES SHORTIS (Buite de là deuxième page.) Séance du 14 oct.A l'ouverture de l'audience de ce matin, M.Laberge, consul des Etats- Unis 4 86 Hyacinthe, était en\u2019 cour L'assistance est plus nombreuse que les jours précédents, car on s'attend que cette fois, Mila Anderson, dont le témoignage est attendu avec impatience, sera enfin mise dans la boîte aux témoins, ; La prisonnier a passé la journés du dimanche fort tranquille, I! à dormi et mangé comme l\u2019homme le plus indépendant du monde.Hier, duns la journée, il à écrit sur un tout petit morceau de papier, en forme circulaire et pas plus grand qu\u2019un sou, tout le Notre Pere, en anglais.L'écriture, on le conçoit, est excessivement fine ; mais c'est très lisible, et même artistique, le document porte la signature de Shortis et a été donné en souvenir à son gardien: Henri Malabar, 47 ans, ancien gar- diende nuit au Queens Hotel.En Angleterre, doi M.Malabar est ori.| ginaire, il & été gacdien de fous pen-: \u2018dant de longues années.A Montréal, il'a travaillé pour quelques médecins,\u2018 Quand Shiortis venait à l\u2019hôtel Queen, il était frappé-de ses actes.I! dansait, \u2018sautait, se roulait à terre, grimpait les éscaliers 4 à 4.Il chantait des chuses abaurdes et sans suite, Un jour Shor- tis l\u2019a 1oenacé de lui faire un mauvais parti parce que ce dernier lui disait d'éteindre lefiecs de gaz qu'il avait tous allumés dans un:salon, Shortis étail sobre.Le témoin savait que le prisonnier sortait toajours avec un revolver.Lan Ledue, chef de police de: Val- leytield.M.St Pierre le questionne, [i veut avant tout savoir ei le chef à vu le doetear Lussier depuis hier soir.Li clief reconnait Ctre venu le matin en chemin avec le ducteur.L'uvocat de la défense «eut savoir aussi s'il a vu M.Miron.Le chef reconnaît que M, Miton est venu le voir à son bureau où il lui à parlé des questions qui lui avaient été postes, Le témuin ajoute qu'apres.la trageilie, il lui a semblé que Shortis dormait.Juseph Robert McKay, de la rue St- Antoine, de Montréal, est un com- wis voyagiar, Jusqu'à huit jours, il a été l'euployé de Uaverhill et Cie, marchands de fer en gros.I nat alle \u2018souvent à l'hôtel Queen's.I! se souvient d'avoir vu le prisonnier, en juin et en juifiot 1851, C'est dans la chambre de toilette qu'il était Shortis a enlevé une de ses chaussures, a garde son bas et s'est mis le pied dans le vassin, Le témoin lui ayant fait observer que cela paraissait être une nouvelle méthode de se laver les pieds, Le prisonnier, pour toute réponse, bragna son revolver sur le témoin.Celui-ci lui saisit le bras et lui enleva son revolver.Shortis se mit aloes à rire très fort, puis i enleva son bas, se baissa sur le parquet et mit son soulier.Cela su passat vers huit boures du soir Un peu plus tard, le même soir, le témoin a vu le prisonnier sar le truitoir en face du Queen's et il jouait de nouveau avec un revolver.I} lui 01a encore ce revolver, en eulova le eylindre, puis remit Je reste au prisonnier.Celui-ci se voyant privé de son arme, sé jota par terre ot se roula sur le dos en riant très fort.Dans une autre occasion, ie témoin a vu Shortis étendu sur un banc eu equare Domi- wien.Il paraissait dormir et avait À côté de lui un revolver.En transques- tion, par M, Mec Master, le témoin dit que, dans toutes.ces occasions, le rèvalver n'était pas chargé.M.Mec- Master lui demande si quelqu'un a eu conusissance de l'accident de la rue.La témoin répond non.M, Cooks, de Valleyfield, dejà entendu pour la couronne, est appelé par la défense, C'est lui qui à éerit, le 2 mars, au matin, la lettro que Shortis vouiait envoyer à Mile Anderson.La lettre est produite et le témoin la reconnaît et se lit comme suit : \u201cTéléphone à la maison.\u201d Suit le mot \u2018\u2018anticéré,\u201d qui ne veut rien dire.* Ne t'occupe pas, ei Bob parle mal Dis.lui de so wdler de ses affaires ou je vais l\u2019arranger.Envoie-moi Jack de suite.\u201d Signé : V.Shortis, Bobest M.Robert MeGinnis, le second mari de Mme Anderson.Jack est lo gamin de 15 ans, Je frère de Mile Anderson, avec qui Shortis sortait toujours.Quant au mot * anti.eéré\u201d le tétmoin dit qu'il à écrit d'après ls prononciation du prisonnier.Mile Mellie Anderson est ensuite appolée.Une sensation se produit dans lu cour.Le prisonnier ne la regarde pas, et la jeune fille ne jette pas non plus les yeux sur son ancien tuni, Elle connait le prisonnior depuis le 18 novembre 1894.Il allait souvent lu visiter chez ello, l'après-midi et le soir.Le beau- père, M.MeGinnis, s\u2019opposait à ce que Shortis allât à la maison, et la fréquen- tht.Le prisonnier connaissait ce fait.Le témoin & vu souvent Shortis avec plusieurs rovolvers sur lui.Elle l'a aussi vu tirer dans la ruo Dans le salon chez M.McGinnis, il braquait son revolver sur le témoin.Quelquefois, il était tranquille, d'autres fois, il était mausande et se fâchait à propos de rien.Souvent pendant que lo témoin causait avec Shortis, dans le salon, il s'imnginait que quel- qu'un marchait, il'parluit sur la galerie, et il regardait par les fenêtres, Alors, il voulait que le témoin forme les persisnnes.Le soir du premier mars, il s\u2019ost figuré que quelqu'un était assis sur ln galerie, il à envoyé Jack voir.Ii n\u2019y avait personne.C'est vers 7 houres du soir quo le prisonnier est arrivé chez le témoin, lo ler mars.Tous deux devaient aller ce soir-là passer ln soirée chez Mme Ewart, à Melocheville, près de Beauharnois.Ils avaient été invités le mercredi précédent, M.Green- shields demande alors ce qu\u2019a dit le prisonnier À Mlle Andèrsou l'après- midi du vendredi, au sujet de cette soirée, M.MoMaster s'objecte à In ques.tion parce que les dires du prisonnier n'ont rien à faire avec la cause.4.Le juge\u2014Je permets la question.Mlle Anderson raconte alors que le vendredi après-midi, Je Z mars, Shorts paraissait très anxieux d'aller à la soirées de MmeEwart, Il lui & dit que si ello voulait s\u2019y rendre, il fallait prendre ses précautions de bonne heure, afin d'avoir une bonne et chaude voiture.Quand Shortis est arrivé chez Mlle Anderson, aprés souper, à 7 heures, le ler mars, il était très excité et n dit qu\u2019il avait eu une chicane avec un marchand de Valleyfield du nom de Parks.Cette chicane avait eu lien au sujet d'un article paru dans un journal sur le magasin de Parks.Ce soir-là, Shortis s\u2019est plaint d\u2019un gros mal de tête Jack Anderson a voulu lui mettre des compresses d\u2019eau froide sur le front, Shortis a refusé, car il disait que cela ne lui ferait rien, attendu que son mal était en.dedans, T1 a demandé au téinoin de faire de la musique.Mile Anderson commença à jouer un morceau, Shortis, après quelques instants, arracha le papier de musique et demanda à ce que d'autre those fut joué.Le témoin commença.4 jouer autre chose, Shortis ne trouva pas ga plus-de son goût, et il déchira le morceau de musique.Dans l'après- midi du même jour, Ehortis a montré au témoin deux lettres de sa mère qui n'avaient pas été décachetées.Le eoir, il revint avec une autre lettre de sa mère qu'il n'évait pas non plus ouverte.Le tétioin ditau prisonnier qu'il devrait écrire à sa mère.Shortis répondit -qu\u2018il derirait le lendemain parce que ce soir-là, il avait trop mal à la tête, disait-il.Le témoin raconte ensuite que son beau-père et le prisonnier n'étaient pas en bob termes.l'après Melle Anderson, Shortis ne prenait jamais de boisson.Le prisonnier est parti de la maison le ler mars au soir, vers dix heures moins un quart.ll est retourné chez le témoin deux ou trois minutes après, pour chercher la dernière lettre de sa mère, qu\u2019il avait oubli\u201ce.IJ est ensuite parti en disunt qu'il répoadrait à cette lettre avant de se coucher.Bhortis disait souvent & Melle Anderson qu'il avait beaucoup voyagé I! avait passé une année en Afrique, y avait fait la chas- 52; avait tué un grand nombre dani maux et ne s'était guère géné de tuer des êtres bumains.Lä-bag, en Afrique, on p'attachait aucune importance du fait de tuer ssn semblable, D y a une lampe clectrique en face de la résidence de M.Motiinnis Trois où quatre fois, il est arrivé à Shortis de grimper dans le poteau et briser la lumpe.Cela l'amusait beaucoup.Le prisonnier n'a jamais pu apprendre à jouer aux cartes.Il ne pouvait distinguer un carreau d'un pique, ce qui a fait dire à quelqu'un dans la maison, que Shortis n'est pas fou, parce gue le jeu de cartes a été inventé pour ama.ser les fous.I! lui arrivait souvent de partir le soir rien qu'avec une cla- Le.M.MoMaster-\u2014Est-ce là un signe de folie ?M.it Piorre\u2014Bien, on lord anglais 4.a passé pour fou pour avoir souvent oublié l'une de ses claques.\u201d M.MeMaster\u2014La tuême chose pent arriver à un frenchman ! \u201d Shortis, un jour, à exprimé l'opinion que Mlle Anderson n'avait pas les cheveux assez blonds.I lui mit une préparation sar la tête, ce quiluia brûlé les cheveux.Elle a dû, subsé queminent, se couper une partie de la chevelure.Elle n'a pn comprendre le mot * anticéré \u201d qui se trouve sur le billet reçu par elle, le lendemain du meurtre Quelqu'an à conseillé au témoin de déchirer la lettre quelques jours après.C'est ce qu'elle a fait : mais elle en à gardé les morceaux.M.Gréenshiekds detuande ensuite : \u201c Dans la suirée qui à précédé le meurtre, Shortis vous n-t- 1 laissé directement, ou indirectement comprendre qu'il avait l'intention de comiuettre un vol ou un meurtre ?°\u2026 « Non, répond Mie Anderson.\" \u2014 \u201c Etiez-vous Bancés tous les deux ?\"\u2014 \u201cNon! ww * Le prisonnier ne vous a-t-il jamais fait de proposition de ma riage ?\u201d \u2014 \u2018 Non ! ?\u2014 * Vous n-t-il jamais parlé d'un enlèvement ou d'une fuite avec lui 7\u201d\u2014* Non ! \u201d Le témoin ajoute que Shortis était très vaniteux et qu'il aimait beaucoup à voir son noi dans les journaux.Transquestionné par M.Me Master, le témoin dit qu\u2019elle a appris par es mère, vers 7 heures, le 2 mars au matin, la tragédie.La lettre de Shortis ne lui était pas parvenue alors, Mile Audersun ne se rappelle pas cxacte- mont à quelle heure elle a requ cette lettre : eile ignore c'il y avait du sang sur l'enveloppe.Sa mère lui à dit qu'il y en avait.Elle à répondu À aa lettre comme suit : * Mon cher Pertio, ne perds pas courage, tout va s'arranyer bientôt, Je to serai toujours fidèle Signé, Mollie,\u201d Mlle Anderson dit qu'elle a répondu À Shortis parce qu'elle ne croyait pas que le meurtre avait été commis par l'accusé.Ele ne le pensait pas capa ble de faire pareille chose.Le tdmoin vst allé à St-Zotiquo, près de Coteau Landing, seulo avec le prisonnier, en janvier ou février dernier.Ello est aussi allée seule à l'hôtel Winedsor, où Shortis pensionnait.Elle n'est pas allée voir Paceusé & la prison de Montréal.Mile Anderson dit que Shortis se conduisait généralement avec elle comme un jeune homme bien élevé On demande au témoin si en müro recevait hien l'accusé à la maison.Mlle Anderson répond dans ln négative et que sa méro n'aimait pas Shortis.Alors vous n'étiez pas du mème goût que votre mère Ÿ La témoin répond avec hoauconp d\u2019aplonb que de fait, elle ditférait d'opinion avec sa mère, sur ie compte du prisonnier.La défonae n découvert une théorie pour excuser Shortie d'avoir eu en sa possession, le gros ciseau trouvé sur lui, le matin du 2 mare Dans l'apiès- midi du Ter mars, Mile Anderson jure qua Shortis n voulu enlever ses patins de ses bottes el qu'il a demandé un Loutue-vis pour le faire.Mile Ander LE CULTIVATEUR son est allée alors chercher le tourne | vis de la machine à coudre, Le prisonnier trouvait l'instrument trop faible et il a dit qu'il apporterait un tourne- vig plus gros dans la soirée.Après souper, Bhortis se rendit-à la résidence du témoin, st annonça qu\u2019il d'arrangorait pas ses patins ce soir-là, parce qu\u2019il avait trop mal à la tête, Il u's pas dit qu'il avait apporté un ins- { trument plus fort que le tourne-vis de la machine à coudre.La défense va prétendre devant le jury que Shortis n'avait pas prémédité de se servir\u2019 du fameux oiseau contre les victimes qu\u2019il n.assassinées, mais que cet instrument se trouvait sur la personne du prisonnier parce qu'il devait arranger ses patins et ceux de Mile Anderson.La défense en déduira aussi que le \u2018erime de Shortis n\u2019était pas prémédité, \u201cmais qu'il a été ls résultat d'une hallucination.Cette théorie du cisean découverte par la défanse est très habile, mais sera difficilement avalée par le jury.M'MeMaster demande au témoin ai elle trouvait Shortis doué d\u2019une in: teiligence ordinaire: Elle répond non.: \u2014Alors, pourquoi sortiez-vous avec un fou ?«\u2014l\u2019arce que je n\u2019en avais pas d\u2019autres pour sortir aveo moi, répond-elle.de sortais avec lui, mais je savais qu'il était \u201ccraqué\u201d AM.McMaster demands an témoin de relater des \u2018faits qui lui.ont fait croire que Shortis était \u201ccraqué.\u201d Alle Anderson répète ce qu'elle a dit dans son examen en chef, M.MoMas ter n\u2019avait pas terminé le trans exa- mea de \u2018cet intéressant témoin au moment de l'ajournement.Séance du 15 Octobre.Francis Shortis, 48 ans, éleveur et entrepositaire de bestiaux, de Water- \u2018ford, Irlande, C'est le père de l'accusé.L'émotion est profunde dans l'auditoire.M.Shortis possède 400 arpents de terrain et en exploits SOU en loca- tinn, Après quelques questions géné- raies sur son commerce et l'importation des bestiaux, sûr sa situation finan- citre qui atteint Æ200,000, et son chiffre d\u2019affaires qui dépasse ün million, M.Shortis fait savoir que son corm- murre le retenait presque tout le jour en dehors de chez lui, C'était aa femme qui s'occupait de l'éducation de leur Bis unique.Il à entendu partie des témoignages donnés à la commission d'irlunde et les à entendus relire à la cour, Après une potite discussion entre MM, Greenehields et MeMaster jugée sans importance par la cour, M.Green- shields continue son interrogatoire.Le malheureux père levant ies bras au ciel et frappant un coup de poing sur le bord de ia boîte aux témoins éclate en sanglots.I déclare que, sauf une ou deux fredaines de son fils, il irnorait absolument tous les faitz qui lui ont été dévoilés par la suite.Shortis est resté impassitle pendant l'explosion de douleur de son pauvre père, Celui-ci avait dit à son fils de choisir une carricre et qu'il l'aiderait à n'importe qu\u2019elle entreprise raisonnable.Le jeune garçon avait du goût pour la mécanique.Cependant, un jour, il lui dit qu'il désirait suivre la même carrière que lui et il n\u2019a jamais pu rien lai apprendre en fait de commerce, sa mémoire était nulle en affaires, Le pure Shortis donne de nombreux exemples de ce qu'il ravonte, Les efforts du père pour amener son fils a s'intéresser aux affaires ont duré deux ans; il a reconnu que tout était inutile.Il a conseillé à sa ferame de l'envoyer en Amérique, et il lui a ouvert tout le crédit nécessaire à cel effet.C'est la première fois que M.Shortis vient eu Canada 11 a vusen tils & plusieurs reprises en prison, mais il n'a jamais voulu lui parler du procès ni du crime.Shortis à été éœu, Is première fois qu'ii l'a entrevu à son avri- | vée ; jamais aucune émotion n'a semblé l'auimer depuis.Madame Shortis, mère de l'accusé, entre ensntite en pleurant dans la boite.| Le prisonnier ne laisse voir aucun signe d'émotion.Mme Shortis dit que son fils unique aura 2] ans le 14 février prochain, le jour de la St Valentin, et que son mari lui a donné le soin excluiif de son éducation.A la naissance de Shurtis, il était un enfant assez gros, mais il avait Je teint pâle et jaune.Vlest resté dans cet état jusqu'à l\u2019âge de six mois ; ensuite il a ou une espèéa du ramollissement des os des jambes, ct n\u2019a pu marcher avant l'âge de deux ans Valentine n\u2019a parlé ditinctetuent qu'à l\u2019âge de sept ou huit ans.À quatre ans, il pouvait à peine articuler quelques mots.Quand il a eu sept À huit ans, la mère chercha à commencer son éducation, mais 1! paraissait d'une très pauvre intelligence, et n'a presque rien appris On l\u2019envoya à l'école primaire, à Waterford, durant deux ang, mais il apprit très peu là encore, Un peu plus tard, comme son père n\u2019était pas satisfait du peu do progrès fait par Valentine, il entra À l'école des Frères dirigée par lo Rév.M.Dann.Apres avoir passé deux aus à l'évole des Frures de Waterford, il ust allé au collège de Clonville.Valentine était d'un tempéramment très faible depuis l\u2019âge de deux ou trois ang, ll s'est souvent plaint de terribles maux de tête ; il était exposé à de fréquentes attaques de bronchite.Un jour, alors que Valentine avait sept ans, il a requ dans un accident une lourdro pierre sur la tite, et s\u2019était infligé une large blessure, Dans son enfance, Shortis était d'un caractère très doux, complaisant, Franc, pieux, alinit à la tmesse tous les matins.Quand il a eu douze ans, sa mérea constaté que son teinpérainment com- monçait à changer.Jl devint taau- sade, colère, éffronté eu menteur.Lo changement s'est accentué de plus en plus jusqu'à lépoque de son départ pour lo Canadn, Valentine n'avait presque pas de mémoire Il ne pou vait rien se rappeler.au coliège de Clonville, il & toujonrs souffert beaucoup du mal de tête ; on fût obligé de l'aimener à la maison, parce qu'il avait en arrière de la tête, up peu au- dessus da cou, deux lurges plaies, d'où le pus s'échappait en grande quantité, Après avoir été traité par le Dr Ford et l'avoir guéri, on décida de ne pre le renvoyer au collège, De tous les faits rapportés devant la commission rogatoire, madame Shortis juro qu\u2019elle n'en connaissait que trois : Quand Valentine a ticé sur uns Allette de deux ans ; quand il est allé à cheval sur lu voie ferrée et enfin, quand il a tiré du revolver, une autre fois, dans la rue.Les gens de Waterford protégaient le jeane homine et gardaient ie silence sur ses escapades.Quand madame Bhortis eat arrivés A relater les circonstances du départ dej Valentine pour le Canada, elle & éclaté en sanglota.;Ç Le prisonnier ne-remue pas et ne regarde pas sa mère.Depuis son départ, la mère a écrit deux fois par semaine régulièrement, à son fils.Celui-cl a aussi-écrit tris régulièrement jusqu'au mois de mars.Il a toujours écrit deux ou trois fois par semaine à ss mère.Celle-ci est venus au pays en 1394 pour visiter Valentine et a passé un mois an Ca: nada.Elle a vu alors 4 ce que son fils ;ne manquât de rien, car, dit-elle, nous avons beaucoup d'argent, et nous n\u2019étiôns pas pour laisser notre fils usique dans l'embarras.La dernière lettre qu\u2019elle reçut de Valentine, est datée de aix semaines avant le meurtre.C\u2019est M.A.F.Gault qui a câblé à Mme Shortis la terrible nouvelle Le câblegramme commençait par ces mots: * Votre fils doit être fou\u201d En apprenant la tragédie, eile a eu un choo nerveux très fort et a été malade au lit durant plusieure semaines.Quand elle fut rétablie, elle est venus au Canada.Ele s'est re tirée chez les Sœurs des Sourdes et Muettes, à Montréal, \u2018et a visité son fils tous les jours 4 la prison.Valentine n\u2019a manifesté aucun regret, aucun repentir d'avoir commis son crime.I! seuiblait se préoccuper bien plus d'une égratignure qu\u2019il avait à la main que de l'issus du proces.Chaque fois que que sa mère lui parlait de ia tragedie, il changenit de sujet et parlait ;oyen- sement d'autres choses.Mme Shortis ajoute qu'elle a dit à Valentine que sés avocats allaient plaider foiie et que plusieurs de ses ancêtres ou pa rents étaient morte allénés.Tl ignorait que de ses parezts étaient morts fous, lla protesté contre les plaidoyers de foiie, et a déciaré qu\u2019il aiperait mieux mourir plutôt que de savoir que sa mère le croirait fou.lians Ir prison, il a toujours agi comme un enfant.Il parlait de savon, de cosmétique, de parfum, jouait avec les bijoux de sa mére, etc.Dans la prison de Beauharnois, depuis le commencement du procès, Mme Shortis a visité Valentine tous les jours.Ii yarde la méme attitude; il est gai, joyeux, content.C'est, dit la mêre en pieurant, une espece de consolation peur moi de le eavoir parfaitement Heureux.Il ne réslite pas ss position ; il semble aussi heureux qu'un enfant de cing ans LA La reine Victoria a ordonné que la chambre du paiais de Kensington, ou elle naquit en 131%, et qui avait été fermée depuis son avènement au trône, fut ouverte et rendue accesaible aux visiteurs du palais.Cette chambre historique se trouve exactement dans le méme état qu'en 1819; pas un meuble n\u2019a été changé de place ; les ornements et surtout les tentures sont un peu fands, voila tout.MGR FABRE Mgr Charles Édouard Fabre a œlé- bré dimanche la fête de son saint patron, À cette occasion, Sa Grandeur officiait à la grand'messe et a fait l'ar- dination d'un prêtre Depuis le ler mai 1873, date de sa consécration, Mar Fabre a conféré la pratrise A 840 candidats ; il a donc ordonné son millième prêtre.REINE VICTORIA Er NOUVELLES DE LA COTE NORD La pêche manque\u2018 On demande du secours Le pêche d'automne sur la Côte Nord serait assez nbondante si Je temps permettait aux pêcheurs d'aller sur les fonds plus souvent ; depuis un mois, ils sont sortis cinq où six fois seulement ; si le temps n'est pas plus fave.rabla en octobre, la perspective de l'hiver sera sombre pour un grand nombre de pêcheurs Le hareng & manqué presque partout, en certains endroits, il s'en est pris une certaine quantité ; mais co n\u2019est pus à comparer avec les nunées dernières.Il est aussi constaté que le toaquereau a laissé complètement la côte depuis sept à huit ans, Une au- tro chose remarquable c'est que la morue laisse aussi la cote, et tous les ans les péclieurs sont obligés d'aller de plus en plus au large et de la pêcher dans une plus grande profondeur, souvent dans 60 À 70 brasses, Tout cola fait réfléchir sérieusement, les péchours.Ils voient la nécessité qu'il y à pour eux de se livrer un peu plus à l'agriculture, de demander à la terre co que la mer ne peut leur donner entitrernent.Aussi, un grand nombre de picheurs sout bien révolus de cultiver et d'élever des animaux.IN y a beaucoup de diphtérie sur la Côte Nord, et le Dr Tremblay va être forcé de passer l'hiver à la Pointe-aux- Esquimaux.vs nouvelles que nous recevons de la Côte Nord indiquent que la disette est si grande que les pêcheurs vont être forcés de demander du secours au gouvernement, A ttention ! $100 DE RECOMPENSE On nous informe que des détailieurs peu ecrupu- puleux ont l'habitude de vandie des palattos où par fes du paleitra d'un tabac Inférieur, eu disant que c'est du véritable TT.& B.MYRTLE NAVY La véritable bonne palette est estampés des jattres \u201cT.&B.\"en bronze.Las auheteurs nous rendront service en fainant atboztion & Ia marques de com.meres, quand ils achéteat © notre nonvelle pajoite *T.&B \" COMBINATION 14s Se, 10e, at 200 Ia plecs, portent uno estampe en farblanoc sveo leslaitres ~ 7.& B.* 6 teat de la MEME QUALITE que les plas grosses palettes à 250 partant \u2018*T, & B.\u201d en bronze.Une récompense de cent plastre sers donnée à toute paracane pour informations à prouver la cule Publié d'ons où plusieurs ones, de la trande el-haut mestlonnée « de vislation de notre marque de Oonmmerce, de qualque manière que ce soit, THE GEO, E TUCKETT & Son Co.Lil HAMILTON, OXT., * 9 février 1895\u2014la .0 ON DEMANDE A l\u2019école de télégraphie de Montréal, 1762 Ste-Catherine, des élèves en télégraphie, sténographie et clavigraphie aussi tenue de livres de chemin de for, et comptabilité générale, anglais et fran- gais.Nous nous occupons du placement des élèves dès qu'ils sont compétents.Enseignement trés rapide succès garanti.J.H.BEAULIEU.25 sept 95.6m.299 Aux cultivateurs LES PERSONNES DE LA CAMPAGNE qui auraient des propriétées à VENDRE oud ECHANGER.trouveront à faire de bons marchés en s'adressant à nos bureaux.Sadresser 4 OSW.CHAPUT & Cie, 16 rue St-Jaoques, Montréal, Chambres 15 et 17.IT tévrier 1805 ~o 184 QU\u2019EST-CE DONC?11 ent tecile da ronetater qu'il ya quelque chose d'éxtrsordiniire dans jes fameux réruédes satragez de J.& P.Havicot, qui n'étant cots prises que d'her- Des er de Tactnés iuersent codpletement et rad délemert toutes sspèies de msiadles Vous prones, Por evcn ne, joy Gouiter Kuyales.Ce reviede gisen- tisllement & l'extrois d'herbes est d'une eMcariie Iicoutestalhle pour ja guérison de cette terri selon nempt dyapepsie, Cest % édicnnent ooDSU pour opirer uhe dig prmapie et facie Une sue pxe sprig hag re réréra en peu de temps des nuvvelés aurice sixessits.Let maludes auteiits de ia drspep- Suen qu\u2019 le ne peuvent wa Ti guns, re oul est unlserselienent emp \u201cde Is verre on and i nüre vent touidurs er au; 58 jour La consommation en est rermi- teiiles pe jour.Cest dire que jé temede orix qui a été xé & Di tenu par vou , de rÉère à ce gu'il.fat & Ja portee de toutes les bouves Un escompse Hberai est accordé aux marchands pour Une guise où Une deu: groue.Hitei vos de vous guétir en Vous servant de rrguides 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dépôts afin de prendre connaissance de la lettre circulaire préparée par les Directeurs et le Comité d\u2019Aviseurs choisis par les actionnaires et les déposants, et aussi pour recevoir des officiers les explie cations dont ils auraient besoin, Pour accomoder les déposants, les bureaux de la rue Ste-Cathe- rine ot de la rune Notre-Dame, ouest, seront ouverts chaque soir de 7 A 8.30 heures pour les fins ci-dessus mentionnées.J.GRENIER, Président Montréal, 9 oct, 1895.A.L.RINFRET, AVOCAT i Edifice de la Now- York Life TELEPHONE 2345 DEPARTEMENT DE COLLECTION 18*jailet izt5\u20140cu 204 J.EMILE VANIER.ancien diève à « l'Ecoie Polytechnique INGENTEUR CIVIL ET ARPENTEUR 107, RUE ST-JACQUES, MONTREAL So charge do.Plane dagueducs, donuts, cheming de fer, tramways électriques, pouroire d\u2019eau, vaine, constructions padiques et particulières, arpedtages, etc.Brevets d'inventiqns au \u2018\u2019anada et à i'd £9 juin 159\u201410 mar ROMEO PREVOST & Cie Comptables Auditeurs LIQUIDATEURS ET 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est un des plus beaux Heurons de la couronne de gloire que conquit la Vendée en défendant, au siècle dernier, sa foi, ses rois et sa liberté.Né le 30 noût 1772 au château de la Durbellière, paroisse de Saint- Aubin-de.Caubigné,\u201d au centre de ce Bocage vendéeu dont les habitants semblent avoir emprunté à la du- retô du sol.grunitique la fermeté defleurs convictions, Henri de La Rochejaqueleïn, à peine sorti de l\u2019école, servait comme officier dans la garde constitutionnelle, Jorsqu'éclata la Révolution, La fatale journée du 10 août le trouva aux côtés du Roi, Il se battit avec grand courage et faillit laisser ss vie.Comme il sortait, en effet, des.Tuileries par une petite rorte voisine de la grile du Palais Royal, il essuya une décharge qui tua plusieurs Suisses autour de lui.C\u2019est alers qu\u2019il quitta la capitale et se rendit en Poitou, d'où lui étaient Yenus les premiers éches dan soulè- veinent populaire, ll était à peine arrivé au château de Clisson pres Bressuira, qu'un do- Tuestique de sa tante, demeurée à la Durbellivre, vint le chercher en lui digant : ** Venez avec nous, monsieur Henri, tout le pays vous désire et vous obéira.\u201d Dans la fleur de ses vingt ans, doué d'oue physionomie sympathique et d'une slinre distinguée, l'esprit vif et entraînant, le cœur débordant de gé- \u2018aérosité, Henri de La Rochejaquelain Kvnit en Jui tout ce qu'il falisic pour gagier 1a confiance des paysans ven- déans.11 y vint, en effet, le 12 avril 1793, et dis le lendemain, au lever du jour, deux mille hommes, appartenant sux aroisses voisines des Aublers, des baubroignes, de Semloire, d'Izer- nay, de Nueil, etc, se trouvaient réunis dans les allées de la Darbel- liére st acclamaient lé jeune général C'est à cette heure d'enthonsiasme qu'il prononga cette immortelle baran- gue qui a justement fait l'admiration du monde entier : .+ Mes omis, si mon père était ici, vous auriez conflance en lui; pour moi, jo ne suis qu'on enfant, mais par mor courage je me montrerai digne de vous commandér.Bi j'avance, suirez- moi; si te recule, tuez-moi; si je moucrs, vengez-vici TO » \u201ce _ C'était la révélation da-héros ! Électrisés, les.payanns vendéens, Lien que pitoyablement srmés, se dirigent vers.les Aubiers et infligont une sanglante défaite aux troupes républigaines Enhardi par ce premier succès, Lee Bochojanveisin, sans perdre woe minute, vole au secours de ses Revi A Beauprian, à Argenton- Cliteau, à Thouars, 2 Fontenay, à Trout, à Saumur, à Châtillon, à Encon, à Chantonnay, à Montaigu, & ls Trem- laye, à Cholet, partout où il y «un danger à affronter, une action héroi- que à accomplir, où le retrouve au premier rang, déployant dans l'une ou d'autre fortzne, toutes les qualités du soldat et du grand capitaine.Mais, afaiblie par sts propres vie toires, serrée de pris par un ennemi dont les forces s'accruissaient Cons- tacment, Farmée veniéenne, malgré des prodiges de väieur, se voit bientôt scculée à la Loirs et contrainte de passer ce fleuve pour échaprer aux poursuites des colonnes républicaines Le découragement est dans tous les rangs.Bonchamp est frappé moctel- lersent, d'Elbiés est criblé de biessures et l'on attend le dernier soupir de Teseure.Il n'y a pas un instaut à perdre Aass, à peine le difficile passage du fleuve est-il effected qu'un conbeil de guerre sazaemble et proclame généralissime Henri de La Rechejagueiemn.Celui-ci, toujours sussi modeste que brave, n'accepte qu\u2019à son corps défendant, te A vingt ans, s'ecrie-t-il, on cat bon paur obéir et non pour commander Mais, dès le lendemain, 1} prouve vic torieusement le contraire devant Lavai, C'est durant ce combat qu'Henri, dont le bifas droit «tait en écharpe dep Mfartigné, ze trouva seul, dans ap élféihin creux, aux prises avec un Æntassin ennemi.Avec sa témérité accoutumée, 11 le saisit au collet de la main gauche et gouverne si bien son cheval avec les jambes qu\u2019il met le Bleu hors d'état de lui faire sucun mal, Les Vendéens, quile suivaient à distance, accourent et veulent tuer le soldat; mais La Rochejaquelein ordonne qu\u2019on le laisse aller : \u201c Va, rétourhe vers les républicains, lui criet-il ; dia-leur que tu t'es trouvé sul.avec le général des brigands, qui n'a qu'un bras et pas d'armes, et que tu n'a pas pu le tuer.\u201d Le pévéralissime est tont entier dang os trait, Moins heureux à Grandville, il est obligé dp baïtre en retraite eur la Loire, remporte néanmoins plusieurs viétoires & Pontorson et 4 Dol et rauve une fois encore l'armée ven- déenno à La Flèche, Ce devait être la dernière.Assaillie su Mans par les troupes rénnies de Westermann, de Kléber et de Marceau, elle est miss en complète déroute.La Rochejaquelein, sscondd de quelques braves, n'en lutte pas - faciné avec l'énergie du désespoir ; ses suprémes efforts, prolungés durant Près de vingt-quatre heures, ne peu vent que dorner aux débris de l\u2019armée royale le temps de fuir.Après quelques jours d\u2019une existence errante ut misérable, il rentre lui même en Vendés et va ce cacher dans les ruines de «un château de la Dur- bellière, auquel la république n eruel- lement fait payer so nombreuses défaites, Le désir de tirer une éclatante vengeance de leifroyuble Youcheris du Mans l'en fait bientôt sortir.De cou- cert avec Stoillet, it s'établit dans lu forêt de Vezins, reforme une armée st remperto deux nouveaux avantages b Chemillÿ et & Frémentines Qui sait?La Vendée aura peut-être en- corse des jours de gloire, Peut-être ! Mais Hearide La Rochejuguelein ne les verra pas.Dieu n déjà .marqué l'heure dernière du héros vendéen, et le 28 janvier 1794 à la Vallonuerie de Nusillé, il tombe victinie de sa trop grande générosité\u2014frappé à bout portant par Un prenadier répeollicain auquel ü vient de sauver ls vie : Athlète intrépide, chevaleresque entro tous les croisés vendéens, tier héros enraçiné dans sa foi et combat tant pour wpe cause sacrée, il reçut ainsi, à vingt-deux ans, la couronne du martyr empourprés de son noble et généreux sans.2 .as L'ennemi qui arrivait ne permit point aux Vendéens de faire & leur général de aolennelles funérailles II était urgent de mettre son corps à l'abri des profanations, Pour le rendre méconnaissable, on plaga en hâte une cocarée tricolore à son chapaau et on | l'inbuma dans un champ, voisin de l'endroit où son meurtrier avait été sabré.Il y vesta jusqu'en mars 1816.A cette époque, Mile Louise de La Ro.chejaquelein fit rechercher les pré cieux restes de son frère et on les dé posa provisoirement \u2018dans l'église St- Pierre de Cholet, \u2018sous l'autel Saint Sébastien: Le-7 mai de l'année suivants, après Une solernelle cérémonie, au cours da laquelle l'abbé Jagauit, ancien aurmd- nier de \u2018l'armée, catholique et royale, pronunya l'eraison foucbre du héros \u2018vendéen.: les anciens soldats de Ia grande guerre: trabsrorterent la dé- pouiile de leur general à Saint-Aubin- de-Maubigué, dans le caveau de famille, où l'avait précédée son frère Louis, tué de méme glorieusenient au combat des Mathes, ère 1813.Enän, au moins de decembre 1857, les corps | des généraux vendéens furent transportés dans la nouvelle église de Sr- Aubin, où une chapelle funéraire leur avait ete spécialement réservée, Cette cliapelle, agrandie et magnifiquement décorée en ISS3, renierme vo monument en marbre blanc sur lequel sont inscrits les noms de ceux qui ont iliustré Ja famille : Henri et Louis de La Rochejaquelein, Lescure et Donnissan, Ou y admire également un vitrail de Hirsh, représentant la mort de Judas Macchabée ; de magnifiques peintures décoratives da Lameire, et par-dessus tout, deux splendides candélahres en.marbre de Carrare, sculptées en 1818, l'un repré- TriowPRE, par Rauch, et offerts par souscription, comme témoignages d'admiration pour les hauts faits guerriers .de Henri et de Louis de La Rocbeja- quelein ainsi que de Louis de Lescure.Ces deux candélabres, dont le pied porte gravés en méduiilons les portraits des trois chefs vendéens, sont des œuvres de grand art, divnes des plus riches musées, .* ¥ Tn sitcle s'est écoulé depuis les événements qui ont enfanté ces héros, et l'attention du public pour leur mémoire, loin d'avoir diminué, n'a fait que sacuroître chaque jour.Es France, en effet, guelies que soient les rérolu- tions, on aie tou'ours à rendre hom- maga ax grands souvenirs et aux beiles actions.Ce sentiment, tout a l'hoaneur de notre vation, explique je sucers gu'obtint dans le public Fidée d'ériger une statue à Henri de La Hochviaoueieïu, à l'occasion du centenaire de sa mort, ; Eur l'initiative de M.l\u2019abbé Béra- phin Giabard, chapeiain de St-Aubin, et aves l'agrément de marquia de La Rochejaqueleïn, député des Deux- Sèvres et dernier représentant de cette illustre lignés, on comité fut constitué, à la tête duquel fi:toraient ie général de Chare:te.le comte Auat.le de Villeneuve Bargemont et Je comte Gérard de Chabot, tnaire de Et-Aubin.Les souscriptions vinrent aboudantes, et Monsieur le comte de Paris s'y fit lui-même inscrire pour in somme de cent francs, La statue, dont l'exécution avait été confiée à Faiguidre, s'élève aujour- d'hui à l'extrémité du bourg de St Aubin, dans une prairie appartenant au marquis de La Rochejaquelein, et à dix mitres de la route des Aubiers.ci Henri remporta sa première victoire.Le \u201c Gaulois\u201d à déjà fuit connaître le programme de la cérémonie d'inauguration.À dix heures, une messe solennelle sera célébrée par Mgr Poigé, évêque de Foitiers, dans l\u2019ugtise de St-Aubin, Au cours de cette messe, l'oraison funèbre d'Henri de La Rove.joquelein seru prononcée par Mgr de Cubritres, 4êque de Montpellier.A midi, M.Je marquis de La Roche- jaquelein réunira à la Durbelliere, dans un banquet de 400 couverts, tous les souscripteurs du monument.À trois heures, aura lieu l'inauguration proprement dite du monument.Plusieurs discours seront prononcés.Et enfin, à sept heures, un fon d\u2019artifics sera Liré dans les ruines du château qui eut l'insizne honneur de donner le jour au génuralissime vendéen.Cette golenmité évoque le souvenir d'une autre manifestation dont Saint- Aubin fut également le théâtre, au mois de juillet 1825, à l'occasion du passage de ls duchesse de Berry.Une foule immense s\u2019y était donné rendez-vous et, parini cetto foule, une garde nationale de cinq à six mille Vendéens.Come la l'rincesse pas- suit \u2018ces derniers en revus, l'un dit à sentant le DECIL, par Tick, l'autre, le Ÿ son voisin : \u201cOh! comme elle est laide !\u201d Madame l'ayant enteudu se tourna vivement vers le paysan, et lui tendant un louis: \u201cEh bien! lui dit-elle, si ja ne suis pas belle, tu diras au moins que je suis bonne.\u201d Rung VALLETTE, rapa BEVUE DES DEUX MONDES (Livraison du ler ootobre 1895.) Sommaire \u2014Après fortune.faite, quatrième partie, par M.Victor Cher- buliez, de l\u2019Académie française ; Le maréchal Bugeaud, d\u2019après une corres- poudance inédite, par M.Victor du Bled ; Papin et la machine à vapeur, par M.Berthelot, de l\u2019Académie des Sciences ; Une faute, par M.Masson-Forestier ; Le cosmopolitisme et la littérature nationale, par M.Ferdinand Brunetière, de l'Académis française ; Deux révolutions au Japon, par M.G.Apport; Le livre anglais : Rabinson Crusoë, par M.le vicomte Eugène-Melchior de Voguë de l'Académie française ; L'empereur Guillau- xne IE et sa manière d'entendre le gouvernement personnel, par M.G.Val- bert ; La musique grecque et les chants de l'église latine, par M.Ch.M.Widor ; Chrorique de la quinzaine, Histoire politique, par M.Francis Charmes ; Bulletin bibliographique.LES SOUFFRANCES D'UNE C EPOUSE 5 \u2018Au milieu d\u2019une nuit obscure, Un homme au pas précipité, Le chagrin peint sur la figure S'écriait à faire pitié : \u201c Donnez-moi, vita, une bouteille, \u2018Du FAMECX REMEOR Régulateur, Car, il réussit toujours à merveille, Et nous exempte les frais d\u2019un docteur, Mon &pouse na veut pas d'autre chose, Le Kégulateur lui rend ls santé, Avant le repas une seule dose La fait manger avec avidité.\u201d * Lé cœur très allégé, cet homme Fit serment, et avec raison, D'avoir toujours dans sa maison De cet excellent remède, qu\u2019on nomme: « Régulateur de la Santé *, Pour ne plus voir souffrir sa charmante (moitié.SAUVE PAR UN SCAPULAIRE * La Croix de Seins et Vise \u201d raconte un drame tons récent et des plus émou- vanis Piusieurs élèves d'un établissement chrétien de la région étaient aîlés prendre un bain.L'un d'eux s'engagea dune un endroit dangereux où il fut enveioppé par des herbes et entraf- Dé vers iv fond, En vain ses camarades essayerent de le sauver.Laissons ia parole au naufrragé.\u2018* Lorsque le poids des berbes qui m'avaient enroulé \u2019entraina au foud de l\u2019étang, je compris toute l'horreur de ma situation.La respiration me manquait ; j'ourvris a} bouche, l'eau w'entra 4 pieine gorgees.Alors des visions épouvantables se présenterent à ma vue, (étaient des noyés expirant au milieu de spasmes horribles, mêmes lattes coutre la mort.© Soudain, mes yeux qui viennent de s'ouvrir apergoivent, flottant au milieu des herbes, \u201cmon seapulaire\u201d Convulsivement, ma main se tend pour le saisir eù je m'écrié : * Bonne Vierge sauvez-moi !\u201d À l'instant, je sens venir en moi une telle conüance que toutes mes terréurs s'évanouissent.Tranguil- lement, je pense à mes camarades, à mes maîtres que je vois, en esprit, à genoux sur la rive, et priant pour moi Voulant prier, moi zussi, je com- \u2018mence le \u201cSouvenez vous.\u201d Presque aussitôt je me trouve sur le fond de l\u2019étang.D'un vigoureux coup de jarret, je remonte à fa surface et jy pus respirer un instant.Cependant mes bras ef mes jambes ne nis permettent aucun mouvement utile et je me sens rédescendre vers l'abime.À ce moment le camarade qua jai appelé à mon secours arrive pres de moi.Providentiellement sa main peut me saisir et elle me ramène à fleur dean.Ja me troute alors presque debout, Un peu peuché en arrière.# Mes pieds sont serrés l\u2019un contre l\u2019autre comue dans un étau, et mes bras restent immobiles sous les herbes qui les entourent.Ma tête est hors de l'eau.Je regarde autour de moi.Mes sauveteurs s'éluiguent, ils n'ant pu me tirer à eux teilément je suis pris et enlace, \u201c Cependant, chose inexplicable, puisquelle est contraire a toutes les lois de ia natation, sans mouvement, tiré vera le fond par le poids des ber- bes, je flotte le visage entier à la surface.Alors je me mets i penser, dans un grand calme, à ma mure qui aurait tant pleuré: .à mes maîtres que j'imagine dans des transes mortelles.puis à mes camarades à qui je crie\u2014 ignorant alors que la distance en est trop grande pour que mes paroles leur arrivent : \u2014\u201c Mes amis ! sans lu Sainte Vierge, c'était fini | * Dans ces pensées, j'attendis par- tiamment ma délivrance.Au bout d'u» quart d'heure, je vis venir une barque, Elie passa à quelques mètres de l'endroit où j'étais On no m'avais sans doute pus aperçu.Mais je n'en reësentis aucune frayeur.La Sainte Vierge me gardait ; je pouvais attendre,\u201d La foi du pieux jeune homme ne devait pas être confondue.Ses camarades purent enfin apercevoir ce visage qui flottait, \u201c si etrangement, \u201d à la surface des eaux ; et la barque revint, Mais n'est-ce qu'à grand\u2019peine, a cause du poids des herbes qu'Îls parvinrent à le tirer dans l'embarcatien, a D.BECHARD, anciennement de Ja Bolle-Kivière, est mainrenant établi à Windsor et a ouvert son bureau su coin des rues St-Jean et London et invite tous ss anciens clients ainsi que les nouveaux à le consulter et il leur garantira parfaite eatisfaction, Connaissant les deux langues parfaitement bien, il n\u2019y aura difficulté à s'entendre au sujet de la médecine et chirurgie, fs, Et moi, je me sentis entrer daus ces | LE CULTIVATEUR Meurtre et suicide à Scranton, | Peornsylvanie Un ouvrier typographe de Scranton, Penn, le nommé Roche, vient de se brûler la cervelie, après avoir Llessé mortellement ça femme, ll y a un an environ, la femme Roche s'était mise à boire outre mesure.Roche a essayé de la guérir ie su funeste passion, mais ne pouvant y parvenir, il s'est adonné lui-même à là boisson, et bientôt les deux époux n'ont plus rien eu 4 wen.vier.Cependant, au milieu de son ivresse constante, Roche à punsé à l'avenir de sa petite fille et il à voulu faire élever l'enfant dans un milieu hovuête, loin des mauvais exemples que lui donnaient ses parents.La mère s\u2019y est opposée, et il en est réguité des querelles incessantes daus le ménage.Un jour, il y à quelques mois Roche ayant battu sa femme Plus fort que de coutume, fut arrêté et envoyé en prison, Dès qu'il eu sortit, il so mit à la recherche de sa femme qu'il trouva attablée dans un cabaret, L'ayant emmenée avec lui dans la rue, il lui a tiré À bout portant deux coups de revolver qui l\u2019ont atteinte à Ja tête et à l'abdomen ; puis, tournant son arme contre lui-même, il s\u2019est logé une balle dans la tête La mort a été instantanée.Transportée à l'hôpital Lackawanna, la femme Roche n'a, distnt les médecins, aucune chance de { se rétablir.: NOUVEAU PROJET DE CHEMIN DE FER ie Avis a été donné par DIM.James Reed, M.D., d'Inverness ; W.Lyman Hume, M.D.; William Wilson, Mi- thael Clang, Napoléon Lemieux, John Moikeage, de Leeds ; J.Ludger Beaudoin, de Broughton ; lieut.-colonel iliam King, M.D.Peter Houghton \u2018et Aifred E.W.McKee, de St-Sylves- tre, qu'ils feront application & la prochaine session de la législature provinciale pour un acte d'incorporation d\u2019une compagnie, avec pouvoir de toustruire et mettre en operation un chemin de fer passant à travers.les comtés de Beauce, Mégantic et Lothi- niere, partant du Québec Central dans le canton de Broughton, pour continuer dans ie canton de Leeds, le long de la rive de ls rivière Paimer, ét à travers le canton de Nelson, puis par le Grand-Tronc, entre Lyster et Methot\u2019s Mill.Le dit chemin de fer devant être mi par la vapeur, l'électricité, l'air comprimé, la force animale, on par toute autre force motrice ; avec pouvoir en outre d'établir des usines pour la production de l'électricité ou toute autre force motrice, d'érizrer, placer et maintenir les poteaux et tils nécessal- res pour la transmission de la force élertrique, d'acquérir tous droits exclu- sils dans toutes franchises quelconques de n'importe quelle corporation municipale, d'acquérir tous terrains, privilèges, bonus ou secours, de construire et maintenir des pouts sur la rivière - Palmer, avec en outre tous autres privilèges qui s'y rapportent, enn.LE CADAVRE DU De LABELLE Trouvé dans ic Maine LA CAUSE DE LA MORT EST INCONNUE.On a trouvé a Litesin, Maine, le corps du Dr P.F.Labelle, de Frede.riekton, N.B,, À un un mille au sud de ce village, Ce médecin était dernièrement à Lincoln et a été vu dans une pharmacie.On trouva eur lui 8183.30 en argent et une montre en or.La cause de la mort est inconnue.Ti y à queique temps, on añnonçait la disparition d'un Dr Labelle, du Nouveau-Brunswick.Ou croit que le corps trouvé à Lincoln, Maine, est celui de ce malheureux.Unes enquête a eu lien.ES UN GEANT Qui grandit à raison de six pouces par mois Patrick Casey.de Bridgeport, Conn, un géant bgd de 13 ana, grandit avee tant de rapidité que les médecins en sont mystitids, Dans l'intervalle de ces deux derniers mois Casey a grandi de 12 pouces.Les dents du géant à mesure qu'il grandit se décollent des gencives et tremblent dans sa bouche, ses nngles tombent et les jointures de ses wem bres semblent ballotter quand il rnar- che, Casey, depuis qu'il a commened 4 grandir si rapidement a perdu Pasage de la parole et il faut lui couper ses cheveux, d\u2019un rougo vif, deux fois par semaine, tellement ils poussent abondants et rapidement, UNE NOCE EMPOISONNEE Cent personnes sondainement malades a Sabula Le conseil d'hygiène de Dex Moines, Towa, vient de recevoir une demande de secours de la petits ville de Sabulo où plus de cent personnes ayant assiste à une noce, il y a une quinzaine de jours, sont tombées subitement malades.Quatre de ces invités ont déjà succombé à ce mal mytérieux, le marié est mourant, et plusieurs autres personnes sont dans un état désespéré.Lea médecin de la localité, ne pouvant plus suffire À In besogne, ont fait appel à leurs collègues du conseil d'hygiène de Des Moines, et ils recherchent avec eux l\u2019origine de cette singulière maladie.Les uns croient que c'est la trichinose, mais les autres pensent, on se basant sur les symptômes observés, qu'il s\u2019agit du choléra morbus.En tout cas, on ignore jusqu\u2019à présent si «cette empoisonnement en masse est le fait d\u2019un malfaiteur ou s'il a été causé par des aliments malsains, Un ballon qui éclate BFFROYABLE CHUTE-\u2014\u2014QUATRE VICTIMES Une catastrophe épouvantable, plus en 1875, Crové-Spinelli et Hirvel trou vèreut ls mort, à mis il y a quelque temps Bruxelles en deuil.L'aéronaute Toulet et trois personnes qu'il avait eumenées avec lui dans son ballon, ont été tuées dans des circonstances particulièrement dramatiques et que nous allons relater d'après les dépêches de Belgique, Toulet, aéronaute bien connu dans toute la Belgique, avait résolu de faire une grande ascension et il avait consenti à emmener avec lui quatre personnes : M.DelCarmes, M, Chay, épicier près le marché au charbon, l'Anglais Crookes et un habitant de Gand, M.F.Le départ devait avoir lieu, place de ia Brouckère à dix heures et densie environ ; mais au dernier moment, M, F.se récusa.Peut-être ne se sentait-il pas le courage de se lancer ainsi dans lin.connu.Peut-être aussi fut-il retenu à ment, Toulet alors décida.de \u2018partir\u2019 de l'hôtel de la Verrerie, A ouze heures, tout était prêt.Le Ballon maintenant gonfic, se balangait et semblait impatient à s'envoler.Les quatre hommes que leurs amis entouraient montèrent dans la\u201c nacelle, sètrèrent les mains qui se tenduient vers eux, lancèrent de joyeux \u201cAu { révoir!\u201d puis, tont-à coup, sûr un signe, resterent immobiles.Le capitaine venait de lancer le traditionnel : * Lächez tout ! \u201d L'aérosta s'éleva tout d\u2019abord: majestueusement et sans hâte, et, pendant plus de vingt minutes, on le vit qui immobilisé en Vazur pale du ciel.Ii ne paraissait pas se déplacer dans Tair et, copendant, il filait dans la direction de Hal Un instant on le vit qui touchait presque le clocher de l'église, et des paysans affirment maintenant qu'ils apperçurent.très distinctement les passagers qui, de leurs mouchoirs étendus et de leurs chapeaux, les sa- luxient joyeusement et leur faisaient des signes, Mais jusque là sans doute, les émo- wutions n'avaient pas été ussez fortes au gré des aéronautes, Lis voulurent aller plus loin et plus haut, l\u2019an d'eux jeta du lest.Alors, allégé de façon considérabie, le balion fuit dans l'air un véritable vond ; il monte, il monte et s'enfonce dans le ciel, puis bientôt il n'apparait plus en l'espace que comme un point a peine perceptivle, que, de la terre, les spectateurs s'efforcent de ne pas perdre de vue.Cinq minutes se passent, at voici que reteutit une formidable explosion.Un dirait que vient d'éclater en l'air une de ces bombes qu'on lance dans les feux d'artifices, on qu\u2019un coup de canon brutal et sec a retenti dans les nuages Que se passe-t-il?On regarde et c'est alors un etffroyable spectacle.Le ballon qui, tout à l'heure, pia- nait et s'élevait dans les airs, descend maintenant vertigineuseuent, Il était petit comme lo ping, un l'aperçoit qui grossit à vue d'œil et qui tombe.Son enveloppe parait crévée et la nacelle, furieusement secsuée, se ba lance affreusement dans l'air.Un bruit sourd.L'aérostat eat maintenant à terre, affaissé lamentable went.Un drame nifreux vient de se dérouler.Les témoins de cette scène se précipitent aiors, et ils découvrent la nacelle, Horreur! ils aperçoivent au fond du frële panier d'osiee, quatre cida- vres à peine reconnaissables, meurtris qu'ils sont par la terrible chute.Les crines sont fracassés et les cervelles se répaudent au dehors, les entrailles sortent des corps éventrés, et les instruments, les cordages Lai gnent duns le sang qui sort du nr7 et des oreilles des quatre matheureux Ua tnédecin vient en toute hüte, mais 1 ne peut que constater le décès MM.Toulet, Deivaux, Crokes et Chay, déclare-t-il, étaient morts avant même qu'ils n'eussent touché terre.lis avaient été asphyxiés par l'air pendant la vertigineuse descente, II fallut s'occuper alors de transporter les cadavres.Une voiture vint les prendre et les eminpna a la morgue, Détail horrible, on vit pendant le trajet les entrailles d'une des victimes s'échapper du vébiculs et rouler à terre, A quatre heures, le parquet de Druxeiles arrivait à Hal, Les causes de cette effroyable catastrophe sont j'usqu'à présent peu connues Diverses versions circulent, parmi lesquelles il est bien ditlicilo de discerner ls vrais, Certains affirment quo lez malheureux aéronautes ont fumé pendant lo voyage, et qu'ils ont mis ainsi le feu aux gaz qui s'écuappeient du ballon.C'est possible, et cependant on n\u2019a, dans la nacelle, retrouvé ni allumettes, ni cigares, ni cigarettes, D'autres prétendent que le ballon était trop gonflé et ils déclarent qu\u2019ils en ont fait la remarque lors de leur départ.11 leur à semblé suasi que la soupape inférieure était fermée trop hermétiquement, Qui a raison ?Le saura-t-on jaroais f Le juge d'instruction, en tout cas, a conclu en faveur de ls seconde hypothèse.11 faut tenir compte aussi de ce fait que le ballon était très probablement mmnl construit.Déjà, en 1889,à Anvers, il avait été la cause d\u2019un très grave accident, dont trois officiers du génie pensèrent être victimes, Ne faut-il pas, entin, faire la part de la téin-rité du capitaine Toulet $ L'aéronaute Toulet était, en effet, Lun homme d'une audace folle et dont terrible encore que celle dans laquelie, terre par quelque einistre pressenti- | planait au-dessus de Bruxelles, comme\u201d on racontait\u2014non sans quelque frisson d\u2019offroi\u2014les extraordinaires aventures.Ses compatriotes lui avait dou- né, du reste, le suggestif surnom de Casse-Cou.\u201d Bien qu\u2019il n'oût que quarante-deux ans, il avait fait déjà 361 ascensions, En 1888 il était tombé daus la mer du Nord nvec le capitaine Malauden et le lioutenant prince de Croy.Lea trois hommes n'avaient été sauvéa qu'au moment où, presque gelds, ils étaient sur le point de sp noyer.En 1893, Toulet était tombé sur un point de la côte française.Il fut encore sauvé pour ainsi dire par un miracle ; mais tous ses compagnons d'ascension furent estropiés et eurent les jambes et lea côtes briséos.D'uilleurs pendant que Toulet était obligé de s'aliter, à la suite de ces accidents, sa femme fuisait à son tour des ascensions et des descentes en parachute, pour subvenir aux besoius du ménage, On ne lui a pas permis de voir le corps de son muri à cause de l'état horriblo dans lequel il se trouvait, Qu'ajouter mnintenant au simple récit de cet effroyvablo événement ! Toulet, pour gagner le pain dos siens, avait consenti à emmener avec lui trois hommes désireux seulement d'éprouver quelques émotions inconnues.long déjà, s'enrichit de nouveaux noms: Es VIN A LA CREOSOTE MORIN Guérit:la toux, bronchite, asthme, catarrhe, consomption, et il fortifie en méme temps les personnes faibles, débiles et leur donne l'appétit\u2014
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