L'union : Victoriaville et les Bois-Francs, 28 août 2002, mercredi 28 août 2002
[" « L'IMMOBILIER In DANS LES [loo U.BOIS-FRANCS 2002 -09- CG 3 ) 136° année, no 34 Mercredi 28 août 2002 www.lanouvelle.net (819) 758-6211 25 000 exemplaires a > : j [ ¥ ; \u2018 | 3 I L as Aor Xe pra AI awe oA ot PE deu | ga il RF 475% : Dis \u201cape J, _ LE 73 = i À £¥E8s / 4 iy ES nee & 27m On PA fa J 72 * e ç QE at Signaflex = baie STSIÈMES DE TRANSPORT + ¥ i?4 v.\u201c% 3 Pan > 8 ir 8 a ç 7 Page 3 \"8 \u2014_\" Jacques Poudrier =n, Ay a YF TY CS ite = nl ET dE rts et sr ctacies LES LIBÉRAUX DIX NOUVEAUX DU THÉÂTRE, JEAN- FRANÇOIS NADEAU EN MANGE CHOISISSENT VENUS CHEZ «=F RLAUDE LES TIGRES Jean-Michel Filiatrault \\' oe w BACHAND Scoop vous I'dit! Les annonces classées des hebdos Transcontinental Page § Vu.Lu.Vendu us\u2014=- pd.1 7819) 758-6211 Fey oo, LIQUIDATION /DE|NOS|ECHO 12002[] FAITE) on @ - vara ECHO 2 OU 4 PORTES a A AE mu a?TY Ç 5.2 LUTRES/100 KM AU GALLON (TZ J mols ue 58-8000 ofe de consommation sur la route 2e tea taie A) Page 2- L'UNION - www.lanouvelle.net - Le mercredi 28 août 2002 FAITSET WE NT Is Par Ghislain Chauvette Un ex-animateur de radio accusé d'agressions sexuelles (Victoriaville) Albert Boucher, 43 ans, un ancien animateur de radio à Plessisville, a plaidé non coupable à sept chefs d\u2019accusation d\u2019agression sexuelle sur autant de présumées victimes, le 16 août dernier, au Palais de justice de Victoriaville.Le suspect aurait commis des attouchements sur les fesses et les seins de cinq jeunes femmes et deux adolescentes à l\u2019emploi d\u2019une salle de réception à Victoriaville, où le présumé agresseur travaille.Les gestes reprochés auraient été perpétrés entre le mois d\u2019août 1999 et le mois de mars 2001.Joint à son domicile, Albert Bou- LS Co.-@ Là www.buropro.qc.ca 1099% Ms Processeur AMD DURON 1.2 GHZ Mémoire 128 Mo DDR Disque rigide Maxtor 20 Go Lecteur CD-ROIM 52X IDE Fax Modem V.90 PCI Winmodem et carte réseau Windows XP HOME Français Garantie de 3 ans Pièces et main d'oeuvre cher a nié avoir posé des gestes répréhensibles à l\u2019endroit de quiconque.Il a même laissé entendre qu\u2019il envisage de poursuivre la Sécurité publique de Victoriaville, responsable de I\u2019enquéte.Malgré les procédures judiciaires, l\u2019accusé a fait savoir qu\u2019il a conservé son emploi.«Mes patrons savent que je suis innocent», a-t-il dit.Ce dernier devra se représenter devant la Cour, le 16 octobre prochain, pour son enquête préliminaire.Incendie criminel (Victoriaville) Un incendie d\u2019origine criminelle s\u2019est déclaré, vendredi matin, au 53 de la rue Monfette à Victoriaville.Les pompiers sont arrivés sur les lieux vers 6 h 45.moment, un épais nuage de fumée se dégageait du bâtiment qui abritait, entre autres, le local des scouts.Le feu a été allumé délibérément.Une fenêtre a été fracassée et des classeurs métalliques, se trouvant au sous-sol, ont été éventrés.L\u2019incendie, qui a pris naissance au sous-sol, s\u2019est propagé à l\u2019ensemble de la bâtisse.Selon le chef du Service des va NAPA PRIX 11033 POSTE D'ORDINATEUR LOTUS EN COIN 5100 « Erable CHAISE 2100 « Acajou D'OPERATEUR Gris ou noir CORT hihi dat dad uc ay ha v- DRUMMONDWILLE VICTORIAVILLE WARWICK ~~ ~~ | 1040, boul.René-Lévesque 102, boul.Bois-Francs Nord 152, St-Louis 260176 SR QUARRY Tél.: 819.478.7878 Tél.: 819.752.7777 Tél: 819.358.3350 » Fax: 819.358.3383\" Due gos vs Fax: 819.478.8892 Fax: 819.752.3133 800.263.9775 L a de.2 tite ab TA BUROPI PRODUITS Des gens d'ici, partenaires de vos affaires PALM M105 ; \u2018 8 Mo de mémoire 7 4 Station Accueil Hot Synchro 4 7 I LEXMARK 753 IMPRIMANTE À JET D'ENCRE Vitesse d'impression 16ppm / Noir 8 ppm / Couleur Résolution 2400 x 1200 Impression d'images qualité photo incendies, André Arsenault, les dommages s\u2019élèveraient à quelque 50 000 $.Les flammes ont été maîtrisées en une quarantaine de minutes.Des enquêteurs ont été mandatés sur les lieux afin de faire la lumière sur ce sinistre.D'importants éléments de preuve ont été trouvés.Du sang, possiblement de l\u2019un des suspects, a été découvert, ainsi que des empreintes digitales.Le tout sera analysé en laboratoire.Les enquêteurs sont confiants de retracer les malfaiteurs.D'E BUREAU LT / pubu280802 » Les prix sont en vigueur jusqu'au 6 septernbre 2002 Ces derniers ont mis à la rue divers organismes communautaires, dont l\u2019un dédié aux personnes handicapées.Des gens pleuraient à chaudes larmes, vendredi matin, près de la bâtisse qui est pratiquement une perte totale.Les policiers invitent les suspects à se rapporter.Les gens qui détiendraient des informations susceptibles de faire progresser l\u2019enquête doivent contacter les agents de la paix au (819) T52-4545.Agression sexuelle et voles de fait (Victoriaville) Le Victoriavillois Alain Bergeron, 44 ans, domicilié au 69 rue de la Joie, a comparu lundi au Palais de Justice de Victoriaville sous des accusations, entre autres, de voies de fait, d\u2019agression sexuelle et d\u2019aygi proféré des menaces de mort.À Les gestes reprochés auraient été commis entre le mois de janvier 1998 et le mois de mai 2002 contre sa conjointe.Puis, en octobre 1998, il aurait perpétré des voies de fait sur un individu.Le suspect devra se représenter devant la Cour, le 11 octobre, pour son enquête préliminaire.Vol qualifié (Victoriaville) Un livreur de restaurant a été surpris par deux hommes cagoulés et armés, vendredi tout juste avant minuit, au 55 de la rue Romulus à Victoriaville.Les malfaiteurs ont exigé l\u2019argent et la commande avant de prendre la fuite à pied par le biais des terrains des résidences voisines.Ils seraient ensuite montés à bord d\u2019un véhicule de marque Pontiac Tempes, de couleur grise, où les attendait vraisemblablement un complice.La voiture a quitté en direction de Princeville.La victime n\u2019a pas été blessée.Elle n\u2019a offert aucune résistance au moment du vol.Quelques centaines de dollars ont été dérobées.Les suspects mesurent approximativement 5\u201910\u2019\u2019.Ils portaient un chandail de coton ouaté.Toutes informations pertinentes peuvent être acheminées à la Sécurité publique de Victoriaville au (819) 752-4545.Actualités Les efforts d'embellissement © sont récompensés à Victo \u2026\u20265 Arts et spectacles Chronique Sortir .18 Classées Sports Ouverture locale pour les «MAUVES\u201d .nvvcrserscnccrser22 P= pe ee BARIL RASSURE POUR LE PROJET DE CENTRE DE FORMATION ET D'INNOVATION Signaflex n'abandonne pas Victoriaville, assure son président Jacques Poudrier Même si Trois-Rivières devient la vitrine pour son système de sécurité publique \u201cN ous ne déménageons pas « Signaflex à Trois-Rivières!», a lancé Jacques Poudrier, président de l'entreprise victoriavilloise, mardi matin.C\u2019est que la veille, à Québec, l'entreprise de chez nous a annoncé qu'elle ferait de Trois- Rivières la vitrine technologique de son système de transport intelligent pour les véhicules de sécurité publique.Bien sûr, cela signifie que Signaflex a l\u2019intention de s\u2019installer dans un centre de recherche à Trois-Rivières où se créeront quelques centaines d\u2019emplois (de 200 à 400, on ne sait trop), mais cela ne veut pas dire que l\u2019entreprise se transporte complètement de l\u2019autre côté du pont Laviolette, explique M.Poudrier.À Victoriaville, qui, au dire du président, restera aussi une «place forte», Signaflex entend développer les autres créneaux de sa plate-forme technologique, ceux liés à l\u2019environnement, à la récupération et à l\u2019agroa- limentaire.Ici aussi, pourraient se créer quelques centaines d\u2019emplois.Signaflex ne déménage pas non plus son siège social à Trois-Rivières, comme certains l\u2019ont cru.«Le concept de «siège social» c\u2019est complètement dépassé, s\u2019exclame-t-il.Le siège social de Signaflex est virtuel.I] est dans ma tête!» Et la tête de Jacques Poudrier est parfois à Victoriaville, parfois à Trois- Rivières, peut-être à Vannes en Hélene Ruel « n ne peut pas perdre ce qu'on n\u2019a pas\u2026», a déclaré le maire de Victoriaville, quand on lui a demandé de réagir à la décision de l\u2019entreprise Signaflex de développer un de ses créneaux à Trois-Rivières.«II y a, boulevard Labbé à Victoriaville - chez Signaflex - 41 personnes qui travaillent aujourd'hui.Il n'y en aura pas moins demain.» Roger Richard dit qu\u2019il ne peut vraiment pas s\u2019attrister qu\u2019une entreprise victoriavilloise «explose».dans le bon sens du terme évidemment.JACQUES POUDRIER Bretagne, éventuellement en Chine, en Allemagne qui sait.Si l\u2019entreprise victoriavilloise fait de Trois-Rivières la «vitrine technologique» de son système de transport intelligent, c\u2019est qu'il peut installer son produit à bord des voitures de police de la municipalité, ce qu\u2019il ne pouvait faire avec la flotte de Victoriaville qui passera bientôt à la Sûreté du Québec.Avec le système Signaflex au tableau de bord, le véhicule de sécurité publique sera en quelque sorte le témoin de ce qui se passe sur la route que sillonne le patrouilleur trifluvien.Le système de télécommunications permettra de transmettre des informations tant sur l\u2019état de la chaussée que sur le flot de circulation.«On veut faire de la 955 et de la 55 la première route informatisée au Québec!», annonce Jacques Poudrier.C\u2019est la proximité de cette route, de même que celle de la 40, la présence du pont Laviolette, celle aussi de l\u2019Université du Québec où on envisage la création d\u2019un centre de veille des technologies en transport qui militent en faveur du choix de Signaflex pour Trois-Rivières, explique encore M.Poudrier Même les conditions atmosphériques différentes à Trois-Rivières, en raison de la proximité du fleuve, font de cette ville un terreau idéal pour éprouver le système Signaflex.L\u2019empressement trifluvien est assez exceptionnel.J\u2019ai rarement vu ça en 12 ans!», a-t-il dit.Le président de l'entreprise se prend la tête à deux mains quand on lui dit que chez nous certains ont I'impression que Trois-Riviéres vient de ravir quelque chose à Victoriaville.Il n'y a pas de «guéguerre» entre les deux municipalités, affirme-t-il.«Ça m'offusque qu\u2019on présente l'affaire comme s\u2019il s\u2019agissait d'un duel Victoriaville contre Trois-Rivières.» Dans le domaine du transport intelligent où Signaflex tente de se tailler une place, un marché planétaire potentiel de 400 milliards $ US estime Signaflex > STN on TRANSPONS inTEU ÉTÉ + v « Jacques Poudrier dit toutefois, et cela sans vouloir blesser l\u2019orgueil vic- toriavillois, que le dossier trifluvien s\u2019est bouclé très rapidement, presque en criant «lapin».«Trois-Rivières a bougé vite.Il y a beaucoup de concertation là-bas.Le milieu est proactif, il n'attend pas qu\u2019on aille vers eux, il vient vers nous.Victo n'a pas à déplorer «Se fâcherait-t-on si Signaflex s\u2019ouvrait un centre à Vannes en Bretagne?Dirait-on alors que Victoriaville et Trois-Rivières sont des perdants?On ne pouvait, à Victoriaville, offrir à Signaflex la possibilité d\u2019installer son système dans nos véhicules de police.Comme on ne pourrait, tel que Signaflex le fera peut-être en Europe, lui offrir d\u2019équiper une flotte de 1 000 camions.On n\u2019a pas cette possibilité ici a Victoriaville.» Par contre, poursuit le maire Richard, Victoriaville continue de travailler avec Signaflex pour développer ses autres créneaux, ceux liés à l\u2019environnement notamment.Il dit que Signaflex est toujours associé au projet de centre intégré de formation et d\u2019innovation technologique, ce gros projet de 15 millions $ annoncé au printemps.Roger Richard fait une distinction entre l\u2019annonce de Signaflex et le discours du maire Yves Lévesque de Trois-Rivières.Les centaines d\u2019emplois que pourrait potentiellement créer Signaflex ne «tomberont» pas tous à Trois-Rivières, croit Roger Richard.«Signaflex ne fabrique pas des bidules.Il les conçoit.Ce n\u2019est pas une usine de production qu\u2019il créera à Trois-Rivières, mais un centre comme celui qu\u2019elle possède à Victoriaville.» Jacques Poudrier, il faut voir plus loin qu\u2019une rivalité entre deux municipalités.Il soutient que tout le Québec n\u2019est pas même assez grand pour constituer un marché en soi.Aux yeux de Jacques Poudrier, avec ses centres à Victoriaville et Trois-Rivières, c\u2019est tout le Québec qui pourrait devenir, aux yeux du monde, une vitrine technologique pour Signaflex.9l\u2019«explosion» de Signaflex, selon le maire Richard On ne sait pas, et là-dessus, Jacques Poudrier ne l\u2019a pas précisé non plus, si Trois-Rivières a profité de son statut de «zone ressource» comme un atout supplémentaire pour attirer une activité de Signaflex dans son giron.Ce statut permet à une zone en difficultés économiques d\u2019offrir aux entreprises qui s\u2019y installent une contribution à leurs coûts de main-d'oeuvre.«Cette mesure a été dénoncée au gouvernement du Québec et par nous et par le Conseil régional de concertation et de développement du Cenre-du- Québec.Cette mesure risque de déménager des emplois d\u2019une région à une autre.» \u20ac abey = J00Z noe 8Z 1pasdsaul 37 - Jau3jRAnoue Mmm - NOINN,T Page 4- L'UNION - www.lanouvelle.net - Le mercredi 28 août 2002 ACTUALITÉS Les libéraux confient leur bannière à Claude Bachand laude Bachand, professeur, ¢ maire et préfet de la MRC d'Arthabaska, sera le candidat libéral au prochain scrutin provincial dans Arthabaska.Il a déjà fait sa premiere promesse, celle de créer une «fabuleuse marée libérale d'un bout à l'autre du comté» à la prochaine élection.M.Bachand a été élu dimanche, à l'issue de l'assemblée d\u2019investiture à laquelle ont participé 520 membres libéraux dans une salle du Colibri et à laquelle était présente la députée Monique Gagnon-Tremblay, adjointe du chef de l'opposition.Fou de joie, il a attribué sa victoire au travail de son équipe électorale, s'appuyant sur une organisatrice de «Formule 1» comme Berthe Blanchet et un «ingénieur» comme Jean-Paul Croteau, mais aussi à l\u2019amour de ses amis.Il dit que tous ceux qui ont soutenu sa candidature n\u2019étaient pas nécessairement des libéraux de souche, mais qu\u2019ils étaient tous des gens qui lui faisaient confiance.Il a ajouté que depuis six mois lui et son équipe motivaient les libéraux.«Notre défi, a-t-il dit en entrevue, c\u2019est de faire en sorte que ce travail de motivation se poursuive, gagne la population.I] nous faut provoquer un engouement, que les gens se reconnaissent et se sentent bien avec l\u2019option libérale.» FOU DE JOIE,le nouveau candidat libéral dans Arthabaska a enlacé et soulevé son organisatrice Berthe Blanchet.Il entend interpeller tous ces jeunes à qui il a enseigné (à la Polyvalente Le Boisé) depuis vingt ans.«Les jeunes savent bien ce qu\u2019est un retour d\u2019ascenseur.» Il ne compte pas, à court terme, abandonner ses fonctions de maire de Saint-Norbert d\u2019Arthabaska (ce qu\u2019il est depuis 10 ans) et préfet de la MRC d\u2019Arthabaska (depuis deux ans).Pour lui, ce serait «abandonner» les citoyens qui l'ont élu a ces postes.Lise Setlakwe se rallie Les membres libéraux du comté l\u2019ont ainsi préféré à la femme d\u2019affaires Lise Setlakwe qui, elle aussi, sollicitait l'investiture.Evidemment déçue, elle ne savait pas trop à quoi attribuer sa défaite.«C\u2019est la vie, a-t-elle déclaré, ajoutant qu\u2019elle sortait tout de même grandie de l\u2019expérience et que d\u2019autres défis, d\u2019autres «opportunités» pourraient se présenter à elle.En deux phrases, devant l\u2019auditoire des partisans, elle a lancé : «C\u2019est le temps du ralliement pour gagner Arthabaska! Ensemble vers la victoire avec M.Bachand en tête!» Un vote secret On ne sait pas si le vote de dimanche a été serré, l\u2019organisation libérale ayant convenu, bien avant la tenue de l\u2019assemblée, de ne pas révéler le nombre de voix qu\u2019obtiendrait chacun des candidats.Tout ce qu\u2019on sait, c\u2019est que 520 partisans libéraux ont exercé leur droit de vote, une participation qui a ravi tout le monde.D\u2019autant que c\u2019était la première fois, depuis 17 ans, que les libéraux du comté d\u2019Arthabaska étaient invités à se choisir un porte-bannière.La dernière assemblée de ce genre s\u2019était tenue en 1985.Les libéraux d\u2019Artha- baska avaient alors préféré Laurier Gardner à Guy Lemieux.M.Gardner avait été élu député dans Arthabaska, ce dont les libéraux aiment bien se rappeler.Le coordonnateur de l'investiture, René Goyette, était enchanté de la participation des membres du Parti libéral (un peu plus du tiers des effectifs libéraux) et des couleurs de cette investiture.«C\u2019est une excellente assemblée.@ y avait deux bonnes équipes de terrain.Que tant de libéraux participent à la convention, qu\u2019il y ait tant d\u2019ambiance, c\u2019est le signal de quelque chose.» Aux pancartes et affichettes que brandissaient les partisans du clan Setlakwe, ceux du clan Bachand leur opposaient des ballons rouges.Les enfants ont d\u2019ailleurs transformé l\u2019investiture en jeux pendant toute la durée du vote (environ une heure et demie).Dans Arthabaska, si le député péquiste Jacques Baril décidait de solliciter un nouveau mandat, ce serait la quatrième fois en six élections qu\u2019il doive se frotter à un professeur libéral: Laurent Dubois en 1981, Laurier Gardner en 1989, Madeleine G.Dusseault en 1993 et Claude Bachand.on ne sait encore quand.«Le comté d'Arthabaska n\u2019est pas facile à prendre» La députée Gagnon-Tremblay stimule les troupes libérales Hélene Ruel uelques minutes avant que Claude Bachand ne soit désigné le candidat officiel du Pärti libéral pour la prochaine élection provinciale, la députée de Saint-François, Monique Gagnon- Tremblay, avait déjà invité les partisans libéraux à mettre de côté leurs possibles frustrations à l'issue du vote.«Quelle que soit la personne que vous choisirez, il faudra vous rallier.Arthabaska n'est pas un comté facile à prendre ; il est dans l'opposition depuis bien longtemps.» La députée libérale a passé tout son dimanche après-midi a Victoriaville, assistant à l'investiture libérale dans la circonscription Arthabaska.L'ancienne ministre (entre 1985 et 1994) était un peu chez elle, puisqu'elle est originaire de Plessisville.Elle a exhorté les partisans libéraux à continuer de s'engager, l\u2019investiture ne constituant qu\u2019une étape.«À l\u2019aube d\u2019une élection, on a encore besoin de vous pour travailler.Souvent, au lendemain d\u2019une investiture, le monde s\u2019évapore autour du candidat.Il se sent seul.» Monique Gagnon-Tremblay s\u2019attend a ce que le gouvernement du Parti québécois, un gouvernement a l\u2019agonie précise-t-elle, déclenche des élections pour le printemps 2003.D'ici là, elle prédit que la «machine» péquiste sera à l'arrêt.Elle dit que pour gagner les élections il faut non seulement un chef, mais une équipe et un programme, ce que le Parti libéral possède, mais pas l'Action démocratique de Mario Dumont.Les résultats des récentes élections partielles (où l\u2019ADQ l\u2019a emporté dans trois comtés sur quatre) n\u2019ébranlent pas l\u2019adjointe au chef de l\u2019opposition.«Il y a six mois, le parti de Mario Dumont était à peu près inexistant.Dans Joliette, il a incité les électeurs à voter pour l\u2019ADQ afin de donner une «leçon» aux autres partis.Ça a marché.Tout marche dans une partielle! Ce qui ne veut pas dire que le même scénario se répéterait dans une élection générale.» Tout en refusant de commenter les récents sondages qui donnent le pouvoir à l\u2019ADQ, la députée mentionne encore que l'avenir du Québec est trop sérieux pour le confier au premier venu.«Je ne dis pas que Mario Dumont ne pourrait pas devenir premier ministre un jour.Il lui faudra, avant, clarifier ses orientations.» Le parti libéral a des orientations claires, poursuit-elle : redresser le service de santé, réduire la taille de l\u2019état, ramener le pouvoir dans les régions, réduire les taxes et impôts.Ne sont-ce pas là aussi des préoccupations adéquistes?, demande-t-on à la députée.Elle répond que Mario Dumont aura beau promettre du changement, encore faudra-t-il qu\u2019il puisse accrocher la locomotive, ce dont elle doute.«On ne le voit à peu près qu\u2019une fois par semaine à l\u2019Assemblée nationale et rarement quand il s\u2019agit de prendre des décisions importantes.Et même quand il y est, ses prises de position ne sont pas claires.Lorsqu\u2019il s\u2019est agi de voter la loi spéciale pour «conscrire» les médecins.Nous, nous avons voté contre parce que nous jugions que ce n\u2019était pas un moyen pour régler le problème des urgences.Mario Dumont a d\u2019abord dénoncé le moyen, mais a voté pour, en disant que cela rendrait service aux patients!» Elle affirme que le parti libéral, riche de son expérience et de ses longues racines, est le parti le mieux placé pour réagir rapidement afin de solutionner les problèmes contemporains auxquels se confronte la population québécoise.Quand on parle de «réinventer le Québec», on ne veut pas dire qu\u2019il faut tout reprendre de zéro.Mais la société a changé depuis les années et il faut de nouvelles idées.Le clan libéral s\u2019appuie sur une stabilité que n\u2019a plus le Parti québécois, souligne enfin la députée de Saint- François.«En huit ans, on a eu trois premiers ministres, quatre minist de la santé, trois ministres délégué la santé et trois ministres de l\u2019Education.Il ne faut pas se demander pourquoi il y a tant de cafouillage dans la santé et l\u2019éducation!», lance Mme Gagnon-Tremblay.\u2018Union Victoriaville (Québec) G6P 658 r= + SE ma > VENTES : www.lanouvelle.net 43, Notre-Dame Est, 2e étage C.P.130 PUBLICITÉ: (819) 758-621 1 Fax: 819) 758-2759 RÉDACTION: (819) 758-9152 Fax: (819) 758-0417 DiECTEUR RéGiONAL : Michel Gauthier INFOGRAPHISTE : France Houle DIRECTRICE-EDITRICE © Sylvie COté AGENTES AUX VENTES |: Mélanie Gosselin, Caroline Morin, JOURNALISTES : Alain Bergeron, Hélène Ruel, Caroline St-Pierre, Carole Beauvais Manor Toupit.Chain Chauvette, PUBLICITE : Chantal Béliveau, Michel Fréchette, % CL arie- co ph st.Cyr Pierre Gaudet, Éric Gauthier, CRETAMIAT Ln Co de Cane Qué Carmel Laroche, Édith Lemieux, COMPTABILITE : Josée Gosselin, Josée St-Louis, Madeleine Proulx, Patrick Soubrier Nathalie Lesage Promotion : Suzanne Allard, Louise Piette, COMPTES-CLIENTS : Francine Carrier Hélène Gervais, Josée Boisvert, Jean-François Beaulieu Pubhe par 3256669 Canada inc.une fikale de Groupe Transcontinental G.TC Ltée.Abonnement - Partout au Canada 110.$ pour 1 an (+ taxes) = 126.53$.Droit de reproduction - Toute reproduction des annonces ou information est interdite sans autonsation speciale.Depot legal - Bibkotheque Nationale du Quebec.Poste Canada # 1 308645 ANIMATEUR DU SITE INTERNET : Christian Paquin INTERNET : Jean-François Côté DisTRIBUTION : Distribution Transcontinental inc.Division Publi-Sac Bois-Francs 3, rue Giguere, Victoriaville, 758-7110 MONTAGE : Innograf Victoriaville IMPRESSION : Impart Litho DISTRIBUÉ GRATUITEMENT LES MERCREDIS Térscontinental « MED! Le projet de Centre intégré de formation et d'innovation technologique n\u2019est pas menacé Le député-ministre Baril se fait rassurant Hélène Ruel ' e refus du ministère de I'Educa- LL: d'accorder un statut de centre de transfert de technologie au Cégep de Victoriaville ne remet nullement en cause, ni en tout ni en partie, le projet de Centre intégré de formation et d'inno- tion technologique - un projet 15 millions $ - que le collège et la Commission scolaire des Bois- Francs (CSBF) ont présenté au gouvernement du Québec au printemps dernier.Cela, le député-mi- nistre Jacques Baril l'affirme haut et fort.aah 20 20 agrandi ou dans un batiment distinct localisé dans le Parc industriel.On y étudierait là l\u2019électromécanique de systèmes automatisés, la réparation d'équipements de télécommunications, l'électronique industrielle, etc.Que le Cégep obtienne, par ailleurs, un centre de transfert qui lui permettrait d'offrir des services aux entreprises - ce qui lui a été refusé pour cette année - n'est là qu'une des facettes du projet.«Ce que cela pourrait enlever au Cégep.c'est un budget récurrent de 200 000 $ par année.», a précisé le député-ministre.Il faut comprendre.poursuit-il.qu\u2019une vingtaine de collèges s'étaient JACQUES BARIL, en compagnie de la directrice générale de la Commission scolaire des Bois-Francs, Louise Savard-Lachapelle, au printemps dernier.«Cette réponse que vient de rendre le ministère de l\u2019Éducation n\u2019a aucune conséquence fâcheuse sur le projet que les institutions d\u2019ici ont présenté.Je peux même annoncer que ce gros dossier est très bien reçu à toutes les étapes où il est déposé», a indiqué M.Baril.Le refus du ministère ne recule pas non plus l\u2019échéance que se sont fixée les institutions d\u2019ici.Elles voudraient, en effet, pour septembre 2004, regrouper cinq programmes de formation secondaire et collégiale (dont deux pour lesquels elles attendent des autorisations) dans un centre Vision adressés au ministère de l\u2019Éducation pour décrocher le statut de centre de transfert ; plusieurs l'avaient d\u2019ailleurs fait bien avant le Cégep de Victoriaville.«Les demandes sont arrivées il y a plus d\u2019un an.Le ministère avait décrété un moratoire, l\u2019a levé en avril, puis, en juillet dernier, a rendu ses réponses aux collèges.Au total, avec les cing nouveaux centres que Québec vient d\u2019accepter, on compte 28 centres de transfert, dont un a Victoriaville, dans le meuble et le bois ouvré.ACTUALITÉS Maisons Fleuries et I\u2019Arbre en Ville de Victoriaville dévoile ses gagnants (MG) Dimanche matin, le 25 août dernier, les efforts d\u2019embellissement de 19 personnes de Victoriaville ont été soulignés dans les neuf catégories du concours Maisons Fleuries tandis que trois autres ont remporté des nominations pour le volet Arbre en Ville.Pour l\u2019Arbre en Ville, huit personnes se sont inscrites dans la catégorie \u201carbre remarquable\u201d, trois dans \u201cpeu- Mailhot, Jean-Marie Coté, 60 rue Dumas, et Emeric Bergeron se sont meérités respectivement la premiere, 2e et 3e place pour les petites surfaces arriere.Pour ce qui est des grandes surfaces avant les gagnants sont: Louise et Gaétan Valois, 57 rue Eddy, Carmen et Pierre Trottier, 4 rue Carmen, ainsi que Claire Laroche et Jacques Morin.560 rue Cartier.Membres du comité du concours Maisons Fleuries.plement d'intérêt\u201d et quatre dans \u201cl\u2019arbre souvenir\u201d.Danielle Giguère et Alain Caron, 950 Bois-Francs Sud, ont remporté le prix de l\u2019arbre remarquable pour leur \u201cabies concolor\u201d, un sapin blanc du Colorado qui a une circonférence d\u2019environ 1,75 mêtre.Le prix du peuplement d\u2019intérêt a été remis à Germain Thibault, 19 rue de la Rocaille, pour son ilot d\u2019érables rouges et Marcelle Laforest, 14 rue Lallier, s\u2019est mérité le prix de l\u2019arbre souvenir pour son texte \u201cL\u2019odyssée du chéne\u201d qui relate les liens entre cet arbre et sa mère décédée.Pour ce qui est du concours des Maisons Fleuries, 63 participants se sont inscrits dans la catégorie \u201cfaçade\u201d, 35 dans la catégorie \u201carrière\u201d et 25 pour les \u201cboîtes à fleurs\u201d.Pour les petites surfaces à l\u2019avant, les prix ont été remportés par Isabelle et François Gagnon, 833 rue des Grives, première place, Henriette et Camil Poirier, 48 rue Roy, 2e place, et Emeric Bergeron, 30 rue Thibodeau, pour la 3e place.Alain Sévigny, 70 Les prix pour les grandes surfaces arrière ont été remportés par Claire Laroche et Jacques Morin.560 rue Cartier, Annick Racine, 6 rue Turgeon, Line et Ghislain Courtois, 16 rang Mathieu.Les prix des boites à fleurs ont été remis à Denis Germain, 15 rue Darois, Louise et Gaétan Valois, 57 rue Eddy, et Diane Dumont, 73 rue Crochetière.L'Office Municipal d'Habitation, 65 rue de l\u2019Ermitage, s\u2019est mérité le prix pour l'institution et le Club de golf Victoriaville, 223 rue Perreault, a remporté celui de la catégorie commerciale.Norampac Victoriaville inc, 400 rue de la Bonaventure, et Ferme La Normande, 58 rang Anctil, ont remporté le prix pour la catégorie industrielle et ferme.Michel Labonté le président du concours a fait la présentation et Jean Sauvageau, président de la foresterie urbaine de Victoriaville, a profité de l'événement pour inviter la population à un atelier sur les arbres et arbustes qui sera présenté à la Vélogare le 21 septembre de 9 heures à midi.Il a aussi annoncé la création d\u2019un parc thématique urbain comprenant 75 variétés d'arbres qui n\u2019ont pas besoin d\u2019être élagués.\u201cLes gens pourront ainsi évaluer concrètement quel arbre leur convient le mieux.\u201d Ce projet échelonné sur deux ans va débuter en octobre près de la bibliothèque municipale.Congé Veuillez prendre note que les bureaux de L'Union, La Nouvelle et L'Avenir de L\u2019Érable seront fermés, lundi le 2 septembre, pour la Fête du travail.L'heure de tombée pour la publicité et été devancée au vendredi, 30 août, à midi.les annonces classées de l\u2019Union a donc e | % A ; $ À ae i f Fo ê v Hi wy mas - \u201cPOUR LA RENTR 4 - FEUILLES MOBILES (PAQUET DE 200) i GRATUIT I l | AVEC TOUT ACHAT DE FOURNITURE SCOLAIRE.SUR PRÉSENTATION DL COUPON.(1 COUPON / FAMILLE SEULEMENT) a SD EE ED EE ve NN NN NHN NH NN NN NBN § 3 NN _§N |] ZPHARMAPRI Carrefour des Bois-Francs e=758-0635 >= Z2PHARMAPRIX- SG ab@g - 2007 100\u20ac 87 Ipasssaus 27 - jaurajaanouermMM - NOINN.1 Page 6- L'UNION - www.lanouvelle.net Le mercredi 28 août 2002 .12%0 80xn6R009% 089 :0 9100 QUAPLA RECRUTE \u201cOn en veut de la visite!\u201d Le 5e Circuit des Arts des Bois-Francs du 12 au 22 septembre (MG) Neuf artistes membres du Circuit des Arts ont peint devant public, et sous l\u2019œil appréciateur de leur président d'honneur Gil Raymond, dans le mail de la Grande Place des Bois-Francs vendredi et samedi dernier afin d'inciter les gens à les visiter du 12 au 22 septembre.Et de la visite on en veut beaucoup beaucoup! De nouvelles couleurs se sont ajoutées aux anciennes pour renouveler la palette des artistes des Bois- Francs et de l\u2019Érable.Ce sont en effet dix créateurs qui se sont joints aux neuf vétérans afin de présenter un éventail encore plus varié de la créativité régionale.Monique Gosselin, la responsable, invite la population à prendre part à l\u2019événement.\u201cOn veut recevoir les gens pour leur montrer ce que l\u2019on fait.Ils peuvent prendre connaissance de nos recherches, de notre évolution et de nos nouveautés.Il n\u2019y a pas beaucoup d\u2019endroits où l\u2019on peut exposer mais il y a beaucoup d\u2019artistes et de belles localités a visiter dans notre région.Plusieurs personnes en profitent pour se gater et se procurer des articles pour faire des cadeaux ou tout simplement pour faire des sorties agréables tout en prenant connaissance de ce qui se fait chez nous.\u201d Gil Raymond, photographe d\u2019art, est très heureux d\u2019avoir été choisi ESS | ed 4 J a | r Jl à A À eden noms suivis d\u2019un astérisque sont de nouveaux participants.Raymond Bossé*, sculpteur, Ham Nord (819) 344-5374; Richard Boutin*.peintre, Notre-Dame-de-Lourdes, CE 385-4048; Hélène Charland*, peintré, Kingsey Falls, (819) 363-2050; Caroline Dion, peintre, graveur, verre, Victoriaville, (819) 357-8528, Monyc Emond, peintre, sculpteure sur cuir, Saint-Valère, (819) 352-0014; Isabelle Gervais*, graveur, peintre, illustratrice, Tingwick, (819) 359-2728; Pierrette Côté-Girouard, peintre sur toiles et objets, Inverness, pagette (819) 795-1513; Monique Gosselin, peintre, graveur, Victoriaville, (819) 752-4175; Karolle Grondin*, peintre, Plessisville, (819) 362-8071; Diane Guay, peintre, Ham Nord, (819) 344-2013; Pauline Lachance, peintre, Saint-Valère, (819) 353-1952; Irène Hinse Lavigne, peintre, Victoriaville, (819) 357-7782; Daniel Louis-David Paré, Normand Quirion, Caroline Dion, Gil Raymond, prési- Martineau*, potier, céramiste, Lyster, dent d'honneur, Yolande Roberge, Jacinthe Saucier, Jeanne-Mance Roy, 622, De Pierrette Côté-Girouard, Monique Gosselin, responsable de l\u2019événe- tographe, Victoriaville, (819) 752-6949; ment, et Monyc Emond.comme président d\u2019honneur de I\u2019événement.\u201cJ\u2019ai une base en art car j'ai fait de l\u2019illustration, de la publicité et des toiles avec la technique \u201cair-brush\u201d.Je fais les retouches sur photographies au crayon et au pinceau.Je suis donc sensibilisé à l\u2019art et en mesure d\u2019en apprécier la valeur.C\u2019est avec un grand plaisir que j'ai accepté cet honneur\u201d Les noms, les spécialités et les numéros de téléphone des exposants sont énumérés afin que vous puissiez prendre rendez-vous pour planifier une tournée des plus agréable.Les (819) 389-5822; Denis Morin, pho- Louis-David Paré, peintre, Victoriaville, (819) 758-1091; Normand Quirion*, peintre, Notre-Dame-de- Lourdes, (819) 385-4553; Yolande Roberge*, peintre, Norbertville, (819) 369-9606; Jeanne-Mance Roy*, peintre, Victoriaville, (819) 357-2513; Jacinthe Saucier*, peintre, Victoriaville, (819) 357-4858.Bonne tournée! Du théâtre, il en mange ! n plus de se produire au pinéstre d'été de Thetford Mines trois soirs par semaine, le Plessisvillois d'origine Jean- François Nadeau fait partie de la troupe Quapla de Victoriaville.Les 17 et 18 août derniers, il a justement participé au Créathon Quapla organisé par cette jeune troupe de théâtre amateur.Le comédien de 24 ans a été approché cette année pour se joindre à la troupe Les bâtisseurs de montagne qui présente la pièce «Un sur six» à l'ancien Club de chasse et pêche de Thetford Mines.Jean-François Na- deau y joue un homosexuel dont l'amoureux vient d'annoncer son orientation sexuelle à son père.«Avec ce personnage, j'ai appris à exprimer des émotions, admet-il.J'ai aussi découvert dans cette pièce que je pouvais avoir du plaisir à long terme parce les autres pièces dans lesquelles j'ai joué ont toujours eu un maximum de quatre représentations.» Le jeune homme a fait ses débuts avec la troupe La Relève de la polyvalente La Samare de Plessisville.Il a par la suite commencé une formation en agriculture dans le bas du fleuve, mais est vite revenu à Victoriaville où il a rencontré ceux avec qui il a fondé la troupe Quapla en mars 1998.«Le Créathon est la plus vieille activité artistique de la troupe», a-t-il mentionné.L'activité a eu lieu la fin de semaine dernière.Les participants devaient se rendre au parc Victoria à 14h le samedi et avaient exactement 24 heures pour mettre sur pied un spectacle de variétés qu'ils devaient présenter au même endroit le dimanche a 14h.«J\u2019ai des idées qui me trottent dans la tète depuis deux ou trois semaines, a-t-il lancé quelques jours avant l'événement.C\u2019est la première idée qui va se rendre jusqu\u2019à mon bras pour l'écrire qui va gagner.» Présentement, la troupe Quapla est à préparer la pièce «Les âmes décomposées» qu\u2019elle présentera au mois de novembre.Jean-François ne pourra malheureusement y prendre part.Il ne peut jouer avec une troupe de théâtre amateur avant un ou deux ans, car il est reconnu par l'Union des Artistes avec sa troupe de Thetford Mines.Bien qu'il ait déjà rèvé de devenir comédien professionnel, ce dernier projette plutôt de faire du théâtre amateur plus tard.Peu importe où il ira, il est certain de rencontrer des gens intéressés à en faire.Jean-François Nadeau se dit très NE JEAN-FRANÇOIS NADEAU, à droite, se plaît également à écrire des textes.Il l\u2019a prouvé en signant la pièce «C\u2019est beau l'amour» que la troupe Quapla a présentée l'an passé.perfectionniste.«C\u2019est d'ailleurs un de mes gros défauts au théâtre», prétend- il.Lorsque le texte n\u2019est pas respecté ou qu'une réplique est sautée, une alarme sonne immédiatement : «Vite ! Faut réparer !» Mais comment fait-on ?Le fameux «truc de survie», comme il l\u2019appelle, consiste à essayer de ramener son interlocuteur en arrière pour qu\u2019il reprenne sa réplique.Sinon, il faut en résumer plusieurs en une seule et même.|
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