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Titre :
Le national
Éditeur :
  • Lowell, Mass. :Benjamin Lenthier, propriétaire,1883-[1895?]
Contenu spécifique :
jeudi 21 mai 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Le national, 1885-05-21, Collections de BAnQ.

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[" he Pa _ - \u2018Ha vr\u2019 ~ À ° \u2019 3 \u201c -A \u2018 « \u201cLE WATIONAT Journal Hebdomadaire, Parsis sant le Jeudi.ABONNEMENT - - - $1.50 par an Puur ies Etats-Unis et la Canada.\u2014\u2014e tes lettres et correspon: t l'administration et la rédaction du jour v u .oer doivent Sue adrcasbos franc de port au BENJAMIN LENTHIER, PROPRIBTAIRE BOITE §5, PLATTSBURGH, COMTE CLINTON, M.Y.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Le 7 Kaecemble NATIONAL.LIVRE DECOLE DE CEUX QUI N'Y VONT PLUS.IW\" Les Acrite unonymes ot acrimpieux ne rouverou\\ jamals place dans Jes colonnes de notre journal.{Un rendra toujours grand service à la édeoction en 1'aidant dapases travaux.| JAMES TIERNEY, Avocat et Gonseiller en Loi NOTAIRE PUBLIC.84 Rue Margaret, Plattsburgh.Au dessus de Hagerty & Platt.T Juin, 1883\u2014la - 39.JOHN B.RILEY Avocat et Conseiller en Loi Masohasts Hela Bank DE PLATTSBURGH.\u2014_\u2014\u2014 Capital-Actions payé, $100,000.(Fondée le 5 mai 1864 ) Ouverte aux transactions commerciales, le 7 roai 1884.BANKINS HOUSE, WINSLOW'S BLOOK, CUSTOM HOUSE SQUARE.PRESIDENT, - ALFRED GUIBORD.Ez- Catster de la Firgt National Bank, CAISSIER, - - JOHN M.WEVER.Æx-Caissier de la Vilas National Bank.Faisant des affaires de banques en général, ayant une organisation comuiète et des facil tes de tous genres, cette institution offre à ses cllents des avantages inaurpassables, et toutes lee personnes qui désirent avoir des relations d'affaires avec une banque, sont cordialement invitées à nous favoriser de leur patronage.\u2018Toutes informations, suggestions ou avis.dans les intérêts des patrons, seront, en aucun temps, donnes volontiers par les officiers.t#\" Toutes les transactions sont strictement confidentielles.Mns, Chu, E.Whiau, MODISTE ET MARCHANDE D'OBJETS DE Bureau au dessus de la Iron National Bank, En face du Hureau-de-Poste.PLATTSBURGH N.Y.27 mars Charles E.Allen, PROCUREUR Solliciteur de Patentes Americaines ET ETRANGERES.Ne.181, Rue du College, BURLINGTON, VT, LA FONDERIE DE CLOCHES \u2014 DB \u2014 Y FANTAISIE, M E N E E L a| 92, rue Church, Burlington, Vt.On peut acheter meilleur marche chez Mm TROY, N.Y.Whitney que partout.ailleurs.© ¢ 8 septembre 1883\u20141 8 Fabrique de CLOCHES de qualité eupérieure Uneattention toute particulière est port anx cloches d'églises.Catalogues 1llustrés envoyée par la malle.Clinton H, Meneelv Bel Ca, TROY, N.Y.6 mare 1884.J.H.DAVIS, MARCHAND DE Meubles, Persiennes, Vaisselle AMEUBLEMENT GENERAL.$9 Meubles ®e seconde main pris en échange êaetés ot vendus à des conditions Ubérales, F.FENN PHARMACIEN 13 Rue CENTRE 13 RUTLAND, VT.Grand assortiment de Drogues, Médecine Patentées, et Articles de Toilette.Portefeuilles, Couteaux etc.Gomme de Pair pour détruire les Mouches à Patates.Pui- son Destructeur des Vers.[Soda et Eaux Minérales, Sirups de Fruits, Ginger Ales, etc.38, Rue Margaret.LATT3BURGH - -+- NEW YORK 30 mai 1888\u2014la\u201415 Beckwith, Barnard & Wheeler, Avocats et Procureurs, seorge Henry Beokwi Renry E.Barnard, rm uel L.Wheeler.30 maj 1880\u20141a\u20146 Lo Meilloupe Assurance conte lo Fon | La Meilleure Assurance sur la Vie! 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Seul l'œil de la nuit Voit, tout irisée, Pleuvoir la rosée Sur l\u2019herbe qui luit.Ah ! comment vos charmes Nattraient-ils des larmes, O gouttes de miel?Non, la terre amère N'est pas votre mère : Vous tombez du ciel ! Du lis les corolles, Blanches alvéoles.Pour vous recueillir S'ouvrent parfumées ; Ses fleurs raniméea Sembleut tressaillir.Vous n\u2019avez qu\u2019une heure : Dès que vous effleure, Le premier rayc.La douce merveille, Riante et vermeille, Laisse le vallon.Mais chaque brin d\u2019herbe, Radiense gerbe, Sous vos pleurs fleurit ; Toute la nature, Que votre onde épure, Un instant sourit! Mee, \u2014 Recits et reflexions d\u2019an voyageur ( Aux lecteurs du NATIONAL.) Suite.Les bons religleux mettent une complaisance extrôme à vous montrer tout ce qui est de nature à vous offrir quelque intérêt, à satisfaire votre curiosité.Ile s\u2019empressent de répondre à vos questions ; de vous raconter les faits, les événements remarquables qui se rattachent à leur maison et à leur communauté.Une des choses où l'on appelle tou sorte de construction carrée d\u2019une assez grande dimension, placée à une C\u2019est là que l\u2019on dépose les Comme ces Marchandises Sectes, 8oles, Velours Noirs, Châles, Etoffes Bian- ches, Gants de Kid, Dentelles, Coraets, Rubans, Vêtemeuts de Dessous, Hablilements, Cotons Indiennes, Chemises pour Sic.et $1.00.nelles, Serviettes, Batistes, Parasols et _Parapluies, Toiles, Couvertures de Lit, Etc, Etc.Fia- ce qu'on trouve dans un magssio de le froid, on les transporte à celte morgue dans l\u2019état où ils ont été trouvés, avec leurs vêtements qui, sous l'action du froid se conservent lung- temps aussi bien que les corps.J'en ai remarqué quelques uns placés debout contre la muraille; en- Medacteur-Propriétaire.ces derniers on n'aperçoit que les débris de lu mort, tandis que les premiers nous en offrent toutes les cru autée et toutes lus horreurs.A côté de cette demeure funèbre consacrée par les prière: et les bénédiations de l\u2019église cathohque à ceux qui sont morts dans son sein, on en voit une autre destinée aux restes des protestants, et des autres bérétiques ou infidèles.C\u2019est ioi le lieu de décrire les avalanches, dont je n'avais pu me faire une idée bien imparfaite avant d'en avoir conau la constitution et les terribles effets.Sur la déclivité des montagnes, dans des ravins formés par l'écoulement des eaux, s\u2019amoncellent des tas de neige, sur un prolongement qui mesure parfois plusieurs kilomètres.Les dernières couches qui se trouvent au fond du ravin supportent un poids énorme, une puissante prezsion : d'où il suit que le moindre ébranlement produit par la marche du voyageur, par un soufle, un écho de la voix, peut provoyuer un déplacement sie quelques parties ; et alors lu masse entière, dont le poids obéit fauilement à cette impulsion.se prûcipite avec la rapidité de la foudre, entratnant avec elles les arbres ; les rochers; en un mot tout ce qui lui fait obstacle, et engloutis- saut tout ce qui se trouve au lieu de sa châte.Malbeur aux êtres vivanta, aux habitations qui ee trouveraient sur son parcours! On compte de nombreux sinistres de ce genre.C\u2019est ainsi que périrent en 1879, deux armées avant mon passage au grand St Bernard, six voyageurs avec deux religieux et deux domestiques de l\u2019hospice, à «eux kilomètres environ de cet établissement.Une plague en marbre noir, fixée au rocher près duquel arriva la catastrophe, en rappelle la date et les funestes effets.Le lecteur désire sans doute être renseigné sur la vie des religieux, leur costume etc.Voici quelques détails à ce stijet: ces religieux appar- tienueut à l\u2019ordre des chanoines réguliers de St Angustin.On leur donne la simple qualification de monsieur.Le supérieur ou prévot eat un prélat qui porte le violet, la croix péctorale, l'anneau, la mosette et la mitre dans les fonctions sacrées.Il confère les ordres jusqu\u2019au sous-diaconat exclusivement.Après le prévôt vient le prieur, qui le remplace dans la direction du couvent ; et en 8ème lieu Je procureur ou clavandier, chargé du matériel.Ils sont vêtus d'une sontane noire avec ceinture comme les prêtres séouliers, dont ils se distinguent seulement par deux bandes blanches d'un doigt de largeur, qui passant de chaque côté de la poitrine se réunissent en une seule entre les épaules, et vont se fixer sous ia ceinture.Ces bandes blanches remplacent le rochet que la règle leur imposait autrefois, et qui pouvait devenir fort incommode dans les usages ordinaires de la vie.Au chœur ils VTT ne ST première classe.Le magasin le plus grand et le mieux éolatré, et qui à trois fois plus de stock qu'aucun autre du Comté.Nous garantissons que vous aurez toujours pour lu valeur de votre argent el nous prenons soin de donner à nos pratiques le profit de nos 35 années d'expérience.tr'autres un colosse du pays que les religieux avaient bien connu, et dont ils rendaient un louable témoignage.Dans un coin, on voyait une pauvre femme qui jeune encore, avait péri de froid à quelque distance de l'hos- B.H.BURT.WM.SYLVESTRE Charpentier, Menuisier et Contracteur Toute sorte d'ouvrages de charpenterie où de menuiserie éxécutés avec soin et à bas prix.Boutique : 73, Rno Cornelia, 55.RUE BRIDGE, PLATTSBURGH Juin, 1883\u20141u\u201428 Platteburgh.N.Y.7 uin, 1888\u20148m\u201451.noux, à demi voilée par ses longs cheveux qui retombaient sur le corps du pauvre petit.mies, sous ls décomposition de la mort, sonservent les convnlaions du trôpas ; sont noires, hideuses à voir.L'aspect en est beancoup plus effray- Ant que celui des squelettes.EEE pice, son petit enfant.entre ses bras.On l'avait placée dans la même attitude : assise, son enfant sur ses ge- Ces sortes de mo- Dans te dans les retards apportés à la rce cherche d'une maison, \u2014la pluie avait enfin été remplacée, tout à coup par une magnifique gelée.Les rues boueuses de la ville s\u2019étaient appropriées comme par enchantement.Le ciel azuré souriait à la terre.Un air plus pur semblait faire courir dans les veines une vie plus abondante.** Oh! quelle bunneur ! s\u2019écria Fanny, pendant le déjeuner ; nous pour- rong donc sortir enfin ! n'est-ce pas, maman ?\u2014Oui, certes ; votre père à promia de nous mener, tantôt, visiter la maison de Mme de Clelles,\u2014c\u2019est bien co nom là, Elise?\u2014nous a vanté l'élégance et la commodité.\u2014Maman, cria C'harles ; est-ce que vous vous emmènerez, Pierre et moi ?\u2014 Non ; vous jouerez au jardin avec le père Guillaume.\u2014J'aime autant cela, reprit l\u2019entant, et toi aussi, Pierre, n'est-ce pas?\u2014Qui, moi aussi; je veux bien res.PRUILLETOR.LA CHAMBRE LA GRAND MERE LE BONHEUR DANS LA FAMILLE PAR Mile V.MONNIOT CHAPITRE TROISIEME ELISE, MAITRESSE DE MAISON Suite.\u2014Et Mme de Gaillac, l\u2019amie vénérable et chérie de Mme Valbrun! Et Mme Beaumont, âgée aussf, mais si gaie, si bienveillante pour ia jeunesse, pouvait on les voir sans les aimer?\u2014Elise ne savait comment résou- ter, si Elise reste pour jouer avec man toute seule, répondit Elise.\u2014Est-ce que Mathurine n'est pas Jà?\u2014Cela ne fait rien, Fanny ; Bonne- maman sera contente de m\u2019avoir, et moi j'aime à rester avec ells.\u2014En vérité, tu es aimable! reprit Fanny avec humeur.\u2014Elise est le martyr du devoir, dit ironiquement Mathilde; elle pourrait nous donner des leçons à tous.\u2014Tudis plus vrai que tu ne le penses peut-être, ma fille, répondit M Adolphe ; mais aujourd'hui, cependant, je suie d'avis qu\u2019Elise à tort en refusant cette promenade ; car elle doit avoir besoin de prendre l'air, après une semaine de réclusion.\u2014J'irai au jardin quelques instants avec Charles et Pierre, mon oncle.\u2014Ouil oui! crièrent les deux enfants.\u2014Ce n\u2019est pas assez, Elise ; tu as pâli depuis quelques jours, mon enfant ; je demandera! à ma mère de te confier à nous.\u201d Elise ne résista plus; elle efi disait-il en sanglotant.\u201d pleurs du pauvre petit; elle promit d'emmener Charles et lui.ja jeune étourdie,en descendant lesruesz à pente rapide qui conduisent do la ville haute à la ville basse.Nous ressemblons à des ermites, abandonnant séchées, mais qni riait déjà.le refuge des montagnes pour aller visiter les pauvres humains.\u2014Pour- tant, Mathilde avco son chapeau rose et sa robe à volants, représente mal un capucin.Elle ne persuadera jamais persoyne qu\u2019elle sort d'un désert.Mathilde appela près d\u2019elle l\u2019enfant dont les larmes n\u2019étaient pas encore que ta sœur?lui demanda-t-elle en le prenant dans ses bras.pondit Pierre.et elle est bonne pourtant.\u201d nous.\u2014C'est cela, répondit Elise en riant; nous jouerons ensemble, \u2014Commaent ! s\u2019écria Fanny ; tu ne sortiras pas avec nous, Elise?Mais cela ne m'arrange pas dn tout! dre ces questions, car il eût fallu accuser d'injustice où de malveillance lait pas.\u2014La pluie, qui avait invariablement tombé tous les jours du matin jusqu\u2019au soir,\u2014et que nous eussions bien pu faire entrer en ligne de com- \u2014Je ne laisserai pas Bonne ma- craint de paraître vouloir effectivement se donner en exemple, et elle était ai loin de cette prétention ! Lorsque Pierre eut compris qu'Elise sortirait, la promesse même d\u2019un joujou ne put calmer son chagrin.\u2018J'aime mieux tof qu'un joujou ;\u201d | Mme Adolphe ne put réaister aux Dès que l'on fut sorti de table, \u2018Tu aimes donc ta cousine plus \u2014Tu ne joues jamais avec moi, ré- \u2014Parce que je suis trop grande pour jouer; mais cela ne m'empdche pas de lL\u2019aimer, \u2014 Elise aussi est grande, regarde?Mathil le se mordit les lèvres avec dépit.Elle aimait véritablement beaucoup son pelit frère, maisellenelui sacrifiait jamais un plaisir ou une distrace tion.Comment l'égoïsme ne recueil- lerait-il pas l\u2019inditférence pour salaire ?Mme Valbrun, heureuse de procurer à son Elise une promenade avec Mathilde et Fanny, lui recommands de ne point se préoccuper de sa solitude, dont elle profiterait ponr mettre en ordre des comptes arriérés.La famille se mit en marche.Les deux potits garçons s'étaient emparés chacun, d\u2019ane main d\u2019Elise, malgré les 1éclamations do Fanny, qui voulait donner !e bras à sa cousino.ville haute pour un désert, répondit Elise ; ces demeures qui te paraissent toutes par de nombreuses familles.chère ville, reprit Fanny, c\u2019est la vne de la ville hasse; je trouve ce coup joli.\u201cQuelle ville extra ordinairel s\u2019écria \u2014Tu te trompes en prenant notre si paisibles, sont habitées presque \u2014La seule chose que j'aime de ia d'œil très pittoresque ; seulement, je crains qu\u2019il ne m'ait abusée baauconps car je m'attendais à trouver tout pius Moi je préfère Bar à Paris, dit sont revôtus d\u2019un vrai rochet et d\u2019un camail rouge.L'office est psalmodié et chanté en partie à ses henres trois fois par jour: il y a tous les matine une messe chantée avec accompagnement de l'orgue.Ce chant est très bien exécuté, ainsi que tous les chants sacrés.Les religieux sont soumis à une règle assez compliquée, et à la vie commune, île pratiquent certaines austérités ; entre autres celle du jeûne pendant tout l\u2019avent et carême, et chaque vendredi de l\u2019année.obligation ls plus importan te et la plue stricte consiste à soulager les Leur pauvres et les voyageurs.Deux fois ri et sa fille ainée ; est-ce que nous\u2018 force, dans cette attitude tranquille! n\u2019arriverons pas bientôt?Ce détestable petit pavé me blesse horriblement les pieds.\u2014 Nous ne sommes plus loin de la maison Baron, ma tante; mon oncle peut vous le dire.\u2014Ton oncle ee fatigue inutilement à le répéter, mon enfant, dit M, Adolphe.N\u2019est-ce pas qn'en traversant la place nous y serons tout de suite ?\u2014Oui, mon oncle.et nous voici sur la place.\u2014Oh ! ma cousine ! s'écria soudain Fanny, quelle est done cette belle statue?-\u2014-C'est un guerrier, dit Charles, dont les yenx (tincelèrent ; vois-tu Pierre, comme il a l'air brave! -\u2014C'est le maréchal Oudiiot, ré- poudit Elise, regardant respectueusement in noble image de bronze; il était né à Bar-le-Duc, et notre ville, qui est fière de lui, à voulu conserver son souvenir au milieu d\u2019elle.Cette statue est fort belle en effet, se 5 par jour, le matin et Je soir, deux ree ligieux sortent avec deux domestiques chargés de quelques aliments ; de vie, d\u2019eau-de vie, pour explorer le chemin, les passages qui conduisent à l\u2019hospice, afin de découvrir lea malheureux qui se seraient égarés dans les neiges, ou qui auraient été arrêtés par la fatigue et la rigueur du froid.Ils sont efficacement aidés dans cette charitable fonction par des dogues, doués à cette fin d'un ins- tinet merveilleux.On a beaucoup Écrit sur les chiens du grand St Bernard, dont on & exalté, à juste titre, la sagacité et le dévouement.Ces chiens sont d\u2019une grande taille, très forts et très courageux.Je suis convaineu qu\u2019ils n'auraient pas plus de peine à terrasser nn loup, que celui-ci à se rendre maître d'un petit roguet.Ils ont le poil fauve et rude, la tête volumineuse, les yeux rouges.le regard sauvage et menaçant.Es se montrent calmes, indifférents, caressants même pour \u2018es personnes de bonne et honnête apparence ; tandis qu\u2019ils sont hostiles à celles qui ont une mine suspecte.Ils devinent le danger: ils se dirigent vera les lleux où »! Be Lrouve; l\u2019indiquent par des signes et des aboiements ; découvrent ceux qui sont enfouis sous la neige; chercaent à les ranimer s\u2019ils sont sans mouvements ; et s'ils y parviennent, ile témoignent la satisfaction qu\u2019ils éprouvent par des mouvements et des aboiements joyeux.Souvent, ils portent suspendu à leur cou un panier contenant des aliments fortiflants, qu'ils met tent à la disposition de leurs protégés.On les à vus bien das fois partir d'eux mêmes au milieu des tourbillons et des tempêtes, pour accom plie leur œuvre de sauvetage.Ces animaux ont été créés pour les régions glacées : ils dépérissent et meurent en pen de temps dans les climats chauds.Le roi Victor Emmanuel, modeste souverain du Piémont avant qu'à l'uide de Napoléon II de funeste mémoire, il eùt usurpé par la violence le domaine sacré de l\u2019Egiise avec lo reste de l\u2019Italie, avait voulu, à diverses reprises acclimater à Turin les dogues du St Bernard ; mais ils succombèrent tous sous l'influence d\u2019un climat qui n\u2019était pas fait pour eux.L'homme est toujours impuissant à changer los dispositions de la divine l\u2019rovidence, qui à tout fait selon les règles de son infaillible sagesse.Cee chiens sont très recherchés des amateurs, qui ne les obtiennent qu\u2019à des prix assez élevés.Aussitôt qu\u2019ils peuvent se passer de la mère, on les paie 200 francs au moins.Pendant que j'étais au St Bernard, un anglais offrit 2,000 francs pour un de ces animaux ; l\u2019un des plus beaux à la vérité.Le proeureur du couvent, refusa cette somme.L'hospice du grand St Bernard est, comme il a été dit plus haut, situé sur les confins de la Suisse et de l\u2019Italie.Sous ses murs, et dans la direction de cette dernière contrée, on voit un \\ac qui sert de réservoir aux nombreux courants d'eau qui descendent des montagnes.Ce lac peut avoir de 190 à 200 mètres de longueur, sur 90 environ de largeur : on le dit bien profond vers le milieu.A la moitié de sa longueur, à côté du chemin qui le longe à droite, on a placé une colonne de granit qui marque la ligue de partage entre les deux nations.A une petite distance de cette colonne, le rocher forme une esplanade où les payens avaient élevé un temple à Jupiter : on en voit encore des restes assez bien conservés.Charles ; parce que l\u2019on a pas peur.ici, d'être écrasé par les voitures; nous n'en avons encore rencontré une saule.Et puis, il y & de si beaux jardins ! était un peu en arrière avec son ma- \u2014Elise ! cris Mme Adolphe, qui dit Mme Adolphe; n'est-ce pss, Mathilde ?Mathilde, qui avait des goûts artistiques très protioncés et bien cultivés, répondit avec enthousiasme : \u2018C\u2019est une œuvre admirable ! Quel- le dignité, quelle naturel et quelle St Bernard de Menthon fit abattre ce Cette atutue est vivante.Elle se decsi- ne merveilleusement sur le fond bleu du ciel.*\u2018Dia-moi ce que c'était que le maréchal Oudinot, demanda Charles à Elise.\u2014Le maréchal Oudinot était l'un des meilleura guerriers de l\u2019empereur Napoléon, répondit Elise; il était aussi bon que brave, \u2014Oui, ajouta M.Adolphe; il avait noblement mérité son élévation, et ia simplicité qu\u2019il conservait au milieu des grandeurs était remarquable.Sa bravoure, devenue proverbiale, lui a fait donner le surnom de Bayard moderne.\u2014Oh! c\u2019est buau, cela ! dit Charles, qui connaiseuit un peu l\u2019histoire du chevallier eans peur et sans reproche.\u2014Le maréchal aimait tant la ville de Bar, continua M.Adolphe en regardant Mathilde, qu\u2019il y revenait chateau dont il faisait ea demeure pendant |! d\u2019heurs embelli, presque créé par lui, Mathilde en souriant ; et Paris est la mienne.ee \u2014___ dl Piret Insertion, per line, Bu uent Ing.* + Que odtus.u months simulait pas que, malgré l\u2019appaissté- .\u201c 4.A oquare.three-quartersof anim cb, 96.00 | Gr ATELIERS TYPOGRARPHIQUE Block Vilas, Rue Margaret.WWF\"Impressionedeluxe et pour le commer : à : en langues française et riage, temple pour y placer la croix de Jésus-Christ.En faisant des fouilles dans ses ruines, on y a découvert un grand nombre de pièces de monnaies et de médailles antiques.\u201c (A suivre.) Arent.Les mangeurs de chair humaine.Un courrier de la Nouvelle-Calédonie annonçait dermèrement qu\u2019un forçat libéré, nommé Dubatche, et sa maîtresse, avaient Cté tués par les indigènes et\u2026.mangés.On voit par ce fait, que lcs Cana- ques n\u2019ont point abandonné entièrement leurs instincts sanguinaires et qu\u2019ils aiment encore à voir figurer dans leurs festins ls chair humaine.Peu aimables voisins pour les colons, les indigènes calédoniens ! Dans un livre qu'il a récemment publié, un ancien fonctionnaire du gouvernement à la Nouvelle-Calédonie dit **que les Canaques, dont le caractère est d\u2019être anthropophages, le sont restés,\u201d et il cite cette-répon- de l\u2019un d'eux à un missionnaire : *Père, dis que c\u2019est mal de manger de l'homme, mais ne dis pas que ce n\u2019est pas bon; tu mentirais ! \u201d Les savants sont divisés sur la question de l\u2019anthropophagie.D\u2019après les uns, elle appartient à la fatalité, & des instincts particuliers à certaines races inférieures.Ils sont d\u2019avis quà l'origine, tous les peuples ont mangé de la chair humaine et que ce n\u2019est qu\u2019avec la civilisation qu\u2019ils ont perdu peu à peu lenrs goûte sanguinaires.Mais d\u2019après d\u2019autres savants, l'antbropophagie ne seraient pas une coutume inhérente à la nature humaine abandonnée à ses pre- molers instincts, mais un élat de dé- ohéance morale, et souvent, de nécessité ; ils montrent que l\u2019homme est\u201d omnivore, c'est-à-dire, qu'il lui faut des aliments tirés du règne végétal et du régne animal, et ils ajoutent que là où les plantes alimentaires ne pous- sont pas, où la chasse n\u2019offre que des ressources tout à fait ineuffisantes, le besoin de manger de ja viande, exalté jusqu\u2019à la frénésie, a fini par vaincre la répugnance instinctive de l'homme pour la chair humaine.L'intelligence des animaux Le journal Weakly Freeman rapporte un curieux exemple de Pinsticet- des animaux qui est certifié paraît-il, par un témoin oculaire digne de foi.Il y a en outre, dans ce fait vne indication à recueillir et à vérifier au sujet de Is cure des pigâres ou morsures venimeuses.Se promenant dans un champ, la personne en question vit une grosse araignée des prés, dont l\u2019espèce passe pour très vénimeuse, inttant contre un crapaud de taille ordinaire.Par un mouvement rapide, l\u2019arnignée a\u20196- lança sur le dos du crapaud et le mordit, malgré les efforts de celui çi qui essayait de la chasser avec ses pattes de devant.Le crapaud se dirigea immédiate- \u2018 ment veraun pied de plantain qui se trouvait non loin de là et le mâcha, puis il revint vers l\u2019araignée.La lutte continua avec les mêmes in- vidents, et, chaque fois que le crapaud était mordu, il avait recours au plantain.Le spectateur intrigué de ce ménage, arracha le pied de plantain et attendit, Il vit a'ors le crapaud qui n\u2019avait plus trouvé son remdde aprés une nouvelle morsure, entler rapidement, présenter les autres symptômes \u201cde l'empoisonnement et mourir au bout\u201d de peu de temps.Il y aurait là une précieuse découverte si le plantain, si commun en Europe produisait sur l\u2019homme des effets curatifs analogues à ceux qu\u2019il paraît produire sur le crapaud.\u2014\u2014Sans doute, ma fille ; muis ce que je veux te montrer,\u2014et je te le prouverais au besoin par des exemples vivants ;\u2014c\u2019est que de plus hauts Personnages que toi et moi savent exister horadeParis.Je désire que Cette pensée aide 4 ta résignation.\u2014\u2014Hâtons nous, je vous en prie, d'arriver à notre future demeure, dit Mwe Adolphe; je n\u2019en puis plus vraiment!\u2019 La fumille s\u2019éloignait de la statue, dont tous les bas-reliefs avaient été admirés, lorsque Charles, les joues empourprées pur l\u2019ardeur de ses impressions, Ota soudain sa casquette et w\u2019inclinant profondément : \u2018Adieu, M.le marchal! dit.il ; je serai un guerrier comme vous.\u2014Et moi aussi! cria Pierre, qui voulait saluer comme Charles; mais qui ne put réussir à détacher son petit chapeau, \u2014Quoi! c\u2019est là que l\u2019on nous offre | que fois que ses hautes charges ne ledit dédaigneusement Mme Adolphe, retensient pas 4 la capitale.Le châ-|au moment où son mari lui désigna « tmsison indiquée par Mme de l'été, le auperbe château de Jean- CHblles.\u2014Attendez que vous l'ayes visitée, n'est situd qu'a quelques lieues d'ici.avant d\u2019arvéter votre jugement ;\u201d ré- \u2014Bar était an ville natale, répondit pondit M.Adolphe.Elise, le cœur oppressé, nee ci: id I ' 1 | | pd paraissait bien abattu ; et l'homme de à ls cour son innocence, et avec chaleur.Quelqu'un avait prétendu tout baut que le détenu était innocent de nier en était le coupable.Kt cependant le prisonnier restait seul froid et silencieux à l'audience.Les uns prétendaient que l'homme de loi avait l\u2019exacte vérité ; et cependant le jour de la sentense appro- - M.Joseph F.Pinard, de Claremont \u2026 - AN.ogent-général pour le NATIONAL *\u201d dut à parcourir les différents états de # Met afin de visiter les personnes qui sont \u2018endettéss envers l'administration de ce également impénétrable.Mais qu\u2019est- ce done qui pouvait justifier son si lenee et celui du prisonnier ?\u2014Rien, M, Pierre Girouard visite en ce moment les différents centres cana- que le gouverneur Parmi les personnes qui ont eu connaissance immédiate de ce fait, il y en a une très digne de foi, qui vit ce meurtre, et qu\u2019un frère de ce der-|enaore (1760 ).M.de Ch-millartjcoulée près de là, et s\u2019y était caché.fut le dernier ministre qui eut cet Etrange secret : le second maréchal de La Feuillade, son gendre, m'a git qu'à la mort de son beau-père il le conjura à genoux de jui apprendre ce que c'était que cet homme qu\u2019on ne de l'Etat, ot qu\u2019il avait fait serment de ne le révéler jamais.Enfin il reste eucore beaucoup de mes contempo- fût informé qu'il |les troupes, mais on lai promit qu'il LE NATIONAL de la rivière.Dana le but d'éviter la rencontre du corps principel des éclaireurs, Riel s'était enfoncé dans une sation en cette ville.Pendant que Diept était allé cherober un cheval pour Riel, les deux autres éclaireurs sont partis avec le prison- pier.Au retour de Diept, ses deux compagnons et leur prisonnier étaient disparue, dane le but évident de svous- lieu d\u2019une cour martiale.nier, et qu'il s\u2019est livré de bon gré.On l\u2019assura qu\u2019un procès équitable Ini serait fait, et c\u2019est tont de qu'il sem- di à Ottawa.puis il commença à prier de nouveau.Le juge-en-chef aurait dit, paraît- il, que Riel devait subir son prooès Le gouvernement d\u2019Ottawa peut constituer un tribunal spé- Il ÿ avait rivière.ments, parce qu\u2019ils avaien environ de ln rivière et veulent se Winnipeg, 16\u2014Le juge en chef|ments due Métis et nous sommes Walbridge a exprimé, aujourd'hui,|surpris que nous ayons pu nous eu une opinion qui s causé une vive sen- |emparer.Eile sura peut- On a trouvé plusieurs cadavres de être pour effet de déterminer l\u2019assas-|rebelles tués par le canon Gattling.sinat de Riel par dea volontaires, qui craignent qu\u2019il n'échappe à la justice|de Métis, sur le second coude de la oil est jugé par une cour civile au un camp de sauvages et Île avaient creusé plusieurs caves et c\u2019est dans l\u2019une des plus grandes que Riel passait ses nuits.qu\u201dils ont laissé tout ce t dans leurs maisons et Fabrique de CLOCHES de qualité superieure Uneattcntion toute particulière est portée AUX cloches d'égi Catalog ves illustrés envoyés par la malle.Clinton H.Menecly Bell Ca TROY, N.Y.& mare 1884.Beckwith, Barnard & Wheeler am uel L.Wheeler.30 mai 1880\u20141a\u20146 Le vielllard comme le jeune homme n'a pas besoin de souffrir du froid quand TL AT IE A VAT offre en vente des Pardessus pour les petite garcons et les hommes A des prix très réduits BSUS à bon marché, PAR DE DES US de toutes sortes, PARDESSCS à meilleur marché que jemais \u201c@urnal et de solliciter de nouveuux chait.Je tâchai de lire sur la figure connut jaxais que sons le nom de traire Riel au corps principal des ; ! ; .abonnements.du prisonnier ce qui se passait en lui, l\u2019homme au masque de fer; Chamil- éclaireurs.Diept dit que Riel était dans le district de la province où ils} Il n\u2019y a aucon doute que les Métis Avocats et Procureurs, 20 mais vainement.L'avocat paraissait [lart lui répondit que c\u2019était le secret|très calme loraqu\u2019il a été fait prison- été fait prisonnier.On ne peut lul font dû être saisi de panique lors de Henry Book with faire subir son procès ni à Winnipeg | l\u2019attaque générale, de leurs retranche- oe Baraca, '} PLATTSBURGH.5 ue gour LA PROTECTION loi de son côté semblait perplexe.Il|n'avait jamais lu, et que l'assiette|aerait conduit sous bonne escorte, Il passe tout son temps a parler duns rendre.~ D8 = deviant use necsssivs quand ls asian rigou- regis du meurtre de tout ue fe n'avais 18 vu de personne, en estate aan pas are ob Oise du juge nf de Na visite des drones MEN LÉ HATHAWAY A y ob le nu en était sup ui dit-il, vous êtes bien heureux de |©t ses enlants n nt pas avec lui, inion du / chef de Manitoba .en à vendre magnifque + l\u2019auteur.L'avocat avait déjà plaidé ne savoir pas lire.\u201d ét ii dit, qu\u2019ils sont sur ls bth Ouest Opinion du juge en chef ' Nous avons visité les retranche- TROY, N.Y.- i assortiment de ous.F plusieurs des effets trouvés sont de certaines valeur.Ijs avaient érigé des redoutes dans tous les endroits où ils pouvaient le faire, d'une manière digne du plus habile ingénienx.À environ un mille et demi de la route principale, se trouve une serie de redoutes érigées en échelon.Elles sont admirablement bien bâties et il n\u2019y avait que la furie de nos soldats jour les emporter.La charge aurait dû être faite samedi.Le général Middleton ne pourra glus empêcher ses soldats de faire la charge, si de-nouveaux engagements ont lieu.Ils préfereraient courir le risque d\u2019une charge que de se laisser Luer par des ennemis invisibles.cial pour le juger, mais le procès devra s\u2019instruire dans le districtoù Riel a été fait prisonnier.Les autorités judiciaires dans le district où Riel à été fait prisonnier, ont le pouvoir de prononcer la peine de mort cuntre un accusé, mais OD peut interjeter appel de ce jugement devant la cour du banc de la reine de Manitoba.Dans les circonstances, Riel ne peut être traduit devant une cour martisle.Dans une lettre, le général Middleton lui a promis qu'il serait protégé jusqu\u2019a ce gue le gouvernement eut décidé de son sort.dions du Massachusetts dans les in- férêts du NaTioNAL.Nous espérons Qu'il recevra beaucoup d\u2019encouragement.blait désirer.Pendant le trajet, Riel a mis une note entre les mains d\u2019Armstrong, mais on n\u2019en connaît pas encore le contenu.On a donné ordre dans le camp que tous les hommes restent sous tente, et qu'aucune démonstration ne soit faite à l\u2019arrivée de Riel.Les soldats jubilent à propos de la capture du chef des rebelles.La uote que Riel a donné au courrier était la lettre que le général Mid- dieton lui avait envoyée.Riel dit qu\u2019i! & passé les nuits de mardi et de mercredi daus les taillis à un mille et demi au nord de Bato- che.Il demande qu\u2019on lui accorde un procès suivant toutes les leis de la justice, et demanda a Armstrong s'il serait jugé par un tribunal civil ou s'i} passerait devant une cour martiale.I! dit qu'il désirait être jagé par un tribunal civil et déclara que sinon le.Secret professionnel, rains qui déposent de la vérité de ce que j'avance, et je ne connais point de fait ui plus extraordinaire ni mieux constaté.\u201d (Siècle de Louis XIV, chap.XXV.) Et voilà ce que c\u2019est qu\u2019un Secret d'Etat.DR J, D, HANRAHAN MEDECIN kr CHIRUGIEN VIS-A-VIS LE BLoK\u20ac MARTELLE RUTLAND, VT.JOHN D.SPELLMAN Avocat et Conseiller en Lo VIS-A-VIS LE BLOCK MARTELLE, RUTLAND, VT.» » .Enfin, nous voici arrivés à la cour, 4 la cour de Louis XIV.C\u2019est grand jour de gala.Les courtisans se pressent dans les grandes avenues conduisant au palais de Versailles.; .- Ils vont, ils viennent dans les anti- .chambres; ils ee communiquent les} Les grands secrets de l'espèce de dernières nouvelles, la dernière sur-|Cewx que nous venons ie décrire ont, tout, fort importante, sans doute, à |tOnme nous l\u2019avons dit, une large en juger par la curiosité qui 8'y atta.[pait au maniement des affaires bu- che, mais impénétrable! En effet, cej Maines ; et, en les violant, on risque jour-là, il arrivait nn événement qui souvent d\u2019amener la ruine de grandes n\u2019a point eu d'exemple ; et ce qui est causes qu\u2019il importe de luisser intne- non moins étrange, d'est que tous|tes.Muis si tous ne sont pes d'une les bistoriens Yont ignoré.Nous ézale importance, tous ont du moins laissons parler ici l\u2019auteur du Siècle |leur grande raison d\u2019être ce qu\u2019ils de Louis XIV.sont : les secrets de familles sont com- * On envoya dans le plus grand promettante ; les secrets d'amour sont secret au château de l\u2019Ie Ste-Mar (délicats; les secrets professionnels guerite, dans la mer de Provence, Un sout épineux ; les secrets d\u2019Fiat sont \u2014_\u2014#\u2014 Nos abonnés qui changent de joca- lité ou de résidence voudront bien, en nous donnant avis de tel changement, nous dire, non pas seulement à quel endroit notre feuille doit leur être adressée, mais aussi celui d\u2019où À ils partent, ain de nous éviter de longues et fastidieuses recherches.parfois.7 ! ww : * by WINSLOW C.WATSON, Jr.Avocat et conseiller en loi.Une atten io apéciale eat donnée aux causes plaidées deva 1à cour de eubrogation.Bureau au dessus du magasin McHattle, cemment occupé par Corbin & Debie, rue M garet, Plattaburgh.7 juin, 1883\u20141a\u201442 ROYAL CORBIN, Avocat et Conseiller en Loi Bureau dans le bloc Bailey.HATHAWAY protège ses patrons contre los fausses représentations et les prix élevés.Son assortiment est complet et des p.us variés.Ses Pardesaus, ses Pantalons, enfin tous ses habits sont Puits par les meilleurs talileurs,aves goût et à la dernière façon.Il à aussi tous ler a.amma # = La capture de Riel est une surprise à tous ceux qui s\u2019attendaient qu\u2019il tomberait les armes à la main.Au contraire, il s'est rendu prisonnier vendredi midi d'une manière peu glorieuse.Trois éclaireurs, J.FH.Amstroy, Thomas Hourie et Wm Les prisonniers de Riel Traverse de Clarke, 16\u2014Comma les dépêches précédentes l\u2019ont annoncé, lors dela dernière bataille, les troupes se sont lancées à l\u2019attaque de la position ennemie avec la plus gran- nouveaux plaids.les plus beaux de la saison Ses prix populaires :\u2014 Pantalons sur commande de $i Habits complets sur commande de $i Pardessus sur commande de 12.00 E.HATHAWAY, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Un autre témoignage en faveur de ln Columbia Aid Association : Diept, s'étant détachés du corps prin- prisonnier inconnu, d\u2019une taille au- terribles.Mieux vaut les garder que sa femme et ses enfants demeurent | de impétuosité.Aujourd'hui plu- Lowell, Mags, 3 Avrll1885 |7 Ju.1888- In\u201440.59 Margaret Street, t sipal, le découvrirent dans un taillis, dessus de Pordinaire, jeune et de lu |les dévoiler, car l'honneur est cons- ; s sieurs se disputent l\u2019honueur d\u2019être A.BOURBONNIERE, Agent généwal, PLATTSBURGH, - - - NEW-YORK 3 cipal, r 1S | le (truit là-dessus comme sur base avec une métisse duns le voisinage.* Columbia Aid Association,\u201d 9 octobre, 1584 ' près d'un chemin peu fréquenté a figure la plus belle et la plus noble.somine sur une basés! Le général Middleton a en ce mo o0tré le premier dans Batoche.Ils 20 rue Central, Lowel.| MATSON BERWICK Co , 1 3 : 7 api > .; is mi e prisonnier, dans la route, portait [qui, en vacillant, renverse tout.; ; m \u2014 m'empresse de vous ofri trois milles au nord de Batoche, et le Ce pl y 8 , qui, \u2019 ment une entrevue aveo Riel, tandis étaient enfermés dans une cave, sur Éher monsieur Je m'empresse de vous rir p ; ; : n e t i vail En somme, les secrets sont le plus frent prisonnier sans Echanger)un masqu dont la mentonaière ava lourd fardeau au\u2019il ble plus lue les bommes errent ça et là autour |!2 trappe de laquelle on avait placé prompt regloment de ma Toa hook: C.F.RICHARDSON .PROPRIETAIRE.LA même un seul coup de fusil.des ressorts d'acier qui lui laissaient [lourd fardeau qu'il nous soit donné de la tente.On D\u2019a fait aucune dé.Ve boîte remplie de pierres.Des dent qui m'est arrivé le 20 mars dernier.| B.C.CARRIGAN.cer.COMMIS ; - .\" > 4 .\u201c * * \u2019e re que les avantages de votre exCei- ; ! Riel se livra immédiutement entre |la liberté de manger avec le masque de porter.Et s'il en est beaucoup ponstration soldats du 20me en entrant dans la lente association seront de plus en plus com.RUTLAND, Vt.! .or : 3 .3 i ê i \u201c : : ris et qu'un grand nombre e'empresseront de leurs mains disant qu\u2019il s'en allait se |sur son Visage : ON avait ordre de le qui sont observés scrupuleusement, il Lorsque Riel vit partir les éclaireurs maison, entendirent des coups frap- Da faire assurer.Veuillez aussi remercier pour Complètement chauffée par ln vapeur.Très Me al 3 à 108d a bonne salle de billard, excellentes llgueurs et écuries de lounge.JAMES TIERNEY, Avocat et Conseiller en Loi moi vos Directeurs et votre Gérant et leur assurer, que je sec nderal ici les travaux de leurs digues représentants.Vote tout dévoué PILRRE PAGE, 114 Rue Moody.ORCANISTE NOTAIRE PUBLIC.on homme expérimenté désire pme situs: 158 4 on domme organiste dans une église catholi- > - que.Possède toutes les qualités requises, bon 84 Rue Margar et, Platis nrg 2 ténor, et sait organiser et conduire un checeur .de premier ordre.Les meilleures références seront données.S'adresserd ce bureau.en est aussi beaucoup qui se dévoilent sans le moindre effort de la part de ceux qui en sont chargés.Et c\u2019est ce qui a fait dire au fabuliste : *\u201c Rien ne pèse tant qu'un secret : \u201c Le porter loin est difficile aux dames; \u201c\u201c Et je sais même sur ce fait, \u201cBon nombre d'hommes qui sont { femmes.\u201d PISTON CORNET.tuer s'il se découvrait.Il resta dans l'Île jusqu\u2019à ce qu\u2019un officier de con- flance, nommé Saint-Mars, gouverneur de Pigueral.ayant été fait gouverneur de la Bastille l\u2019an 1690, l\u2019alla preodre dans l île Ste-Marguerite, et le conduisit à la Bastille toujours masqué.Le marquis de Louvoir alla le voir duns cette Île avant la translation, et lui parla debout et avec une considération qui tenait du respect.Cet inconnu fut mené à la Bastille, ull il fut logé aussi bien qu'on peut l'être dans le château : on ne lui refusait rien de ce qu\u2019il demandait ; son plus grand goût était pour le linge d\u2019une fuesse extraordinaire, et pour pés sous le plancher et ils enlevèreut la boîte remplie de pierres, se tenant sur leurs gardes et prêts à faire feu.Jls virent presque aussitôt un homme qui paraissait épuisé leur tendre les bras et ils le retirèrent de la cave ainsi que six autres prisonniers.Ces derniers remercièrent avec effusion veux qui les avaient délivrés.rendre.Il faut avouer, que si Riel i avait cette intention, il aurait dû le faire avant la bataille de Batoche.avant qu\u2019il ent beaucoup de saug veraé de part et d'autre.Il surait pu alors se montrer devant les autorités du Canada et soumettre les gru fe des Métis, et démonuteer qu'il ne voulait pas la guerre, mais la reco\u2019 nais- sauce des droits de ses compatriotes.Cette ligne de conduite, tout en étant plus honorable, lui aurait été, cer- tuinement d\u2019une grande valeur auprès du gouvernement canadien.3 Maintenant, que son rôle est terminé, qu\u2019il est prisonnier ; que fera- avec les Gattlings pour Batoche, il a été très alarmé au sujet de sa famille.Riel est harassé de fatigue et usé par le chagrin et les soucis ; il à luissé croître aa chevelure et sa barbe.Il est plus mal vêtu que ia plupart des métis qui ont été faits prisonniers ; pendant qu\u2019il conversait avec le général Middleton, autant qu\u2019on pouvait en juger du dehors de la tente, ses veux roulaient dans leurs orbites et erraient çà et là comme un homme à qui l'on poursuit.C\u2019est certainement le plus effrayé des prisonniers ; il craint toujours d\u2019être l\u2019objet d'actes de violence de la part des soldats.DE PLATTSBURGH.ce Capital-Actions payé, $100,000.(Fonui.» le 5 mai 1884 ) Ouverte aux transactions commeralales, le 7 - 4 mal 1884.- BANKING HOUSE, WINSLOW'S BLOCK, CUSTOM HOUSE SQUARE.PRESIDENT, - ALFRED GUIBORD.Ex.Caissier de la First National Bank.CAISSIER, - - JOHN M.WEVER.Ex-Caisster de la Vilas National Bank.Faisant des affaires de banques en général, ayant une organisation complète et des facilités de tous genres, cette institution offre ses clients des avantages insurpassables, et toutes les personnes qui désirent avoir des relations d'affaires avec une banque, sont cordialement favitées à nous favoriser de leur patronage.Toutes informations, suggestions ou Avis.dans les intérêts dea patrons, seront, en aucua Au dessus de Hagerty & Platt.7 Juin, 1883\u2014Ja\u201439.JOHN B.RILEY Avocat et Conseiller en Loi Cr UD rake ATE Si, Maxime Lépine se livre au général Middleton Humboldt, 18 \u2014 Un courrier du camp général à la traverse de Guadu- pug rapporte que peu de temps après la capture de Riel, Maxime Lépine s\u2019est livré aux troupes.\u2014\u2014\u2014\u2014w Fisurrection du Nord-Ouest RIEL FAIT PRISONNIER SeulementfPour l'abonnement D'UN AN rt \u2014\u2014AU\u2014- TROY NEWS, contenant, 8, 12 ou 16 pages chaque semaine.Toutes les nouvelles du nord de l'état de New York, de l'ouest du Massachu- setta et du Vermont.Nouvelles téléæraphi- ques compiè.es de tous les pays du monde, CONFIGURATION ATTRACTIVE ET SPECIALE.CHEN tr PSE Bureau au dessus de la Irou National Bank, En face du Bureau-de-Poste.PLATTSBURGH N.Y.Traverse de Clarke, 15 \u2014Riel a ¢té fait prisonnier hier midi par trois éclaireurs, nommés Armstrong, Diept et Hourie, à 4 milles au nord de Ba- toche.Les éclaireurs étaient partis le matin pour battre le pays, mais ces trois derniers se sont séparés du corps principal de l'expédition, et comme ils sortaient d\u2019un buisson sur une route peu fréquentée, ils aperçurent Riel, accompagné de trois re belles.Il n'était pa armé, mais ses compagnons avaient des fusils de e lui?Voi.à la question que se ln fat vont le monde.D'un oué, le fa- les dentelles; il jouait de la guitare.SA CONDITION MENTALE Ma \u2019 oy ey de.anger an @ des! Au nombre des rebelles qui se sont Fermes et jardins lilustrés dans chaque é4l-} 27 mare tempé, Jones volontiers par Îoe crie ement : .; patisme orangiste demandera à grande On lui faisait la plus grande chère, et Co TT _ > liviés prisonniers est Phi.Garneau Modes Wlustrées dans chaque dition.lus confidentielles.cris, nous en sommes certain, qu'il le gonverneur s\u2019usseyait rarement de- Opinion du juge en chef de La condition mentale de Riel {qu\u2019on disait avoir été tué deraière- |crès dans congue édition, Plusieurs rvette| Charles E.Allen, subissent la peine capitale ;de l\u2019autre vaut lui.Un vieux médecin de la Manitoba, Traverse de Clarke, 16\u2014Riel, en P2Pt- Portraits des personnes distinguées.Histoires PROCUREUR IL ¥ A UN aan.côté, les Canadiens-Françaie du Ca- Bastille, qui avait souvent traité cet \u2014 convereant avec ceux qui le condui- Une lettre & été envoyée à Dumont lllustrees, Articles origins e par .ET i nada et des Etats-Unis, reconnais homme singnlier dans ses maladies, à LES PRISONNIERS de RIEL | saient au eamp du général Midäleton, !Li demandant de se rendre aux mê-! 4 NNONCES GRATIS Sollicitenr de Patentes Americaines \u2014} A K E Re gant que les Métis ont des réclama- [ht qu\u2019il n'avait jamais vu son visage, \u2014 s'est exprimé ainsi au sujet de Pin-| \"PS conditions que Riel.81 vous voulez acheter, vendre ou échanger ET ETRANGERES, An No.7% Rue Centre, audessus de 0 ons incontestables et qu\u2019ils n\u2019ont |quoiqu\u2019il eût souvent examiné sa Les pertes des insurges surrection : Les pertes des insurgés Sue divation.louer où engager ane ferme, où Ne.161, Rue du Cellege, pharmacie de DOLANS pas été traités avec justice par le langue et lo reste de sou GOFpS- I PRISONNIERS METIS ** Il est probable que les troubles! Les pertes des insurgés à la suite Manches acncéiant pas 20 mots toc.gens RURLINGTON, VT.Qu OR o voir pour faire prendre gouvernement d\u2019Ottaws, imploreront était admirablement bien fait, disait auront un résultas favorable, vu que |de ls dernière bataille sont bi 1 noté, le prix Era de un centim pour chaque \u2014Leurs Portraits.\u2014 la clémence.\u2014 Espérous que les lé-|ce médecin; sa peau était un pen PRES SENTIMENTS Pon prendra en considération les | séri ; ; be a mot extra dans chaque Insertion Bootes I Rutland, Juin 1884 ! gislateurs du Canada ne se lnisseront |brune; il intéressait par lo seul ton 5 NDE RIEL] ots des colons.\u201d : air 208 Le on Le ; té abord.Poumon En au sous L'enverrone pour Mat (has i White i pas influencer par le fanatisme d'On- de sa voix, ne se plaignait jamais de TT Lorsqu'on lui dit que ses livres et Quatro Ving blessée ont ete D SIX M POUR NTS .ss \u2019 i tario, et qu\u2019ils sauront rendre justice son êtat, et ne laissant point entre- Visite des retranchemeuts documents étaient entre les maine nr rs suecomberont à aiJa sounoription ent envoyée 992 radis sue MODISTE ET MARCHANDE D'OBJETS DE GH APE AUX P MLLE à qui de droit.voir ce qu'il pouvait être.- : .' demande- FANTAISIE, qu de dro Cet inconnu mourut en 1708, ot NAXIME LEPINE SE LIVRE AUX TROUPES li ann Ges troupes, ¥ répon- Prisonniers Métis BYRON: SMES 007 02, rue Charch, Burlington, V1 5e.a $2.60.; fat enterré, la nuit, à la paroiase de \u2014 , Les chefs Métis suivants ont été lusts BR (3 CENTS On peut acheter meilleur marché chez Mme À PETITS CROQUIS |st-Paul.Ce qui redouble l\u2019étonne- Reel jt prisonnier ee an can at captarde et sot.avo ln autres pri TRAT NES een OO | ee \u2014 _ sonniers : envoyer des nouvelles à chaque semaine, de : Chapeaux Mous.- \u2018|ment, c\u2019est que, quand on l\u2019envoya LES SECRETS.(Suite et fin.) Comme tout change en ce monde, les hommes et les choses! Aujour- d'hui telle scène, tels acteurs ; demair telle autre scène et tels autres acteurs.J'en ai la preuve.Je reviens tout justement d'une visite à ls prison d'Etat.J'ai vu là une grande diversité de gens, de différents pays, de différente langages.La sévérité de la réclusion est pro- surrection.J'ai été encouragé par toutes les personnes influentes du district de Prinoe-Albert qui m'ont fait venir du Montana.\u201d Riel demanda ensuite s\u2019il serait jugé par une cour civile où par une cour martiale.Un des éclaireurs, Armstrong, lui répondit qu\u2019il serait passé en cour martiale.Il laissa échapper un long soupir, mais ne fit aucune observation.Il répéta qu\u2019il n\u2019était pas le chef de l'insurrection, puis se mit à prier en fai.tous les villages, bourgs, hameaux et towns du nord de l'état de New York, de I'ouest du Mas- sachusctts et du Vermont, nou voulons surtout des nouvelles personnelles, religieuses, de jeu de pelotteatetc., ete.Tout correspondant, quand lesarticles seront acceptés, recevra une insigne, À condition qu'il accompagne sa pre miére contributiou de 2 cents, F.FENN 13 Rue CENTRE 13 RUTLAND, VT.Eneas Poitras, Wm Fiddler, Alexis Gervais, Frangois Tourand, Patrice Tourand, (ces deux derniers tiennent maison À l\u2019anse aux Poissons), et Maxime Brisebois.Pressentiments de Riel Riel traveres hier matin et dit aux Métis que ce même jour ( mardi) déciderait de leur sort.Si l'horizon, dit-il, continue à s\u2019assombrir nous 8e- rons défaites.L\u2019horizon était alors brillant et sans nuage, mais peu dans l\u2019île Ste-Marguerite, il ne disparut dans l'Europe aucun homme considérable.Ce prisonnier l\u2019était sans doute; car voici ce qui arriva les premiers jours qu\u2019il était dans l'île.Le gouverneur mettait lui-même les plats sur la table, et eneuite se retirait après l'avoir enfermé.Un jour le prisonnier écrivit avec un couteau sur une ussiette d'argent, et jeta l\u2019assiette par la fenêtre vera un bateau qui était au rivage, presque au pied Lawrence & Meldon ET 4 = AVOCATS ET CONSEILLERS EN LOI, CHAPEAUX DURS RUTLAND, Vt.{De Couleur Pile G.E.LAWRENCE.P.E.MELDON $1.00 a $3.00 REDINGTON & BUTLER \u2018 AVOCATS ET CONSEILLERS EN LOI, VETEMENTS DESSOUS BATISSE CLEMENT.BONNETERIE.\u2014 RUTLAND, Vr.WwW.J DOLANS portionnée, pour chacun, à la gravité de la tour; un pêcheur, à qui ce ba-[chase.Les éclaireurs, reconnais- |sant le signe de la croix, avant l\u2019attaque, des nuages ae répan-| Grand assortiment de Dro- \\NOUVEI LE PHARMACIE de la faute : il y en à qui sont laissés 2#U appartenait, ramasea l'assiette sant Riel, s'avancèrent et I\u2019appeld-| Je me rendis à la rencontre de Riel, |dirent avec les grondements du ton-|gues, Médecine Patentées, et I ASSORTIMENT COMPLET 8 libres dans les salles; il y en alla porta au gouvernear.Celui ci, rent par son nom.ajoute le correspondant, et ilme pa-[nerre et ceci découragea encore les| Articles de Toilette.Est la place où vous pouvez vous pro- pe \u2019 d\u2019autres qui sont détenus dans de étonné, demanda au pécheur:| Des rebelles se trouvatent alors près |rut atteint de monomanie religieuse.rebelles, Alexander Fisker, le lieute- Portefeuilles, Couteaux etc DROGUES ET REMEDES petites cellules à grilles étroites, où le \u201c Avez-vous lu ce qui est écrit sur| d'une clôture, et Riel ne chercba au-{IIl me demanda si l\u2019on massacrerait [nant-gouverneur des rebelles, s\u2019est .PRN Et faire remplir vos prescriptions de w PP.; ram Ta to séch Aprè ; 0 Gomme de Pair pour détruire Drogues et Proiinits Chimiques jour pénètre à peines et d'autres enfin \u201c* cutte assiette, et quelqu\u2019un l\u2019a-t-il cunement à s'échapper.près une|sa fumille avec ce canon muni d\u2019une (rendu.les Mouches a Patates.Pui de première qualité.i .5 .des crimi.|*\u2018 vue entre vos mains?\u2014Je ne sais [conversation au cours de laquelle les manivelle, voulant parler de la mi-| - Les Métis disent que Charles No- j : 7 soda pour Boulanger.\u2014 _ qui sont enchalnés comme des crimi \u2018 p q son Destructeur des Vers.Craie = ay CHEZ \\ \u2019 éclaireurs exprimeéreny leur surprise «pas lire, répondit le pêcheur : je de le rencontrer là.Riel déclara qu\u2019il «+ viens de la trouver, personne ne l\u2019a trailleuse Gattling, et il ajouta qu\u2019il ne voulait pas se montrer égoïste et qu'i] lin, prisonnier à Prince Albert, est pels dont on craint d'approcher.l'inatigateur de toute la rébellion.¢ ; : Pour usage domestique toujours en mains.Parmi ces derniers, j'en vis un qui Venez nous voir BLQOO BAKER, Ruo Centre, t@\"Soda et Eaux Minéra- PERREY., A A | AA ANIA PES Shs causait tout bas avec un homme de) vue.\u201d avait l\u2019intention de se livrer, et que |espérait que les autres métis ne souf-| Cent Métis ot Sauvages, sont cam- les, Sirups de Fruits, Ginger Jol, son défenseur apparemment.Ill\u2018 Ce paysan fut retenu jusqu'à ce [sn seule crainte était d\u2019être fusillé par friraient pas pour ss propre famille, /pée sur le eôté ouest À deux milles Ales, etc.RUTLAND VT.RUTLAND, Vr.= \u2014 \u2014 \u2014 ee \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 ss \u2014 i prévention de sa tante, eelte dum:u- ~\u2014Cela n'est pas possibl, mon fils, mit.nous trouvens que le calme a du prix.| plaît, Quant à Mathilde, elle daigne | signer, et c\u2019est ce qu\u2019elle s\u2019efforça de CHAPITRE CINQUIEME l'aoceptation.; re sitaple, mais viante et molern +, [répondit Mme Adolphe en caressant Elle trouva Mme Adolphe hésitent \u2014La maison est un peu resserrée, [être aimable pour Mlles de Chelles, faire, FANNY CHEZ SA GRAND'MERE Aussitôt commencèrent les préparatifs de toilette, \u2014affaire tellement importante à ce qu\u2019il parait, que ces dames s\u2019y livrèrent avec la plus vive ardear.Avant, pendant et après le repas, seuls moments où Elise voyait sa tan- ta et ses cousines, o!le n'antendit plus \\ parler que modes et chiffons.Et qui } pourrait décrire les agitations, les tourments, les ennuis soulevés par ees frivoles sujets! Mathilde en perdait le sommeil et l\u2019appétit.\u2018Nos guirlandes de chez Nattier n\u2019arriveront jamais à temps ! répétait- elle fréquemment à Mme Adolphe.Trouverons-nons ici un bon coiffeur?Ne pensez- vous pas, maman, que nous ferions bien de nous contenter de Lodolska?Elle én saura toujours plus qu'un artiste de province.\u2014Elize, demanda Mmo Adolphe, quelle est donc la eouturière de Mme de Chellva?Cette dame est mise fort convenahirment.\u20141! vaudrait mieux savoir qu'elle est celle de Mme ls Préfatte, maman, reprit Mathilde ; mais je doute qu\u2019Elise puisse nous le dire.N c'est vrai, madame, mais elle est parfaitement distribuée et commode, dans un joli quartier.ayant un bon voisinage.S'il y a des arrangements nouveaux à faire, quelque changement,\u2014tel qne celui de la tapisserie du salon, Mlle Mathilde, M.Baron ne demandera pas mieux que de se conformer à vos indications.\u2014 Quant à un jardin, mes chers petits amis, je conçois que voms regrettiez de n\u2019en point trouver ici, mais nous avons cherché inutilement une maison à louer qui en eût un ; pour vous dedom- nager je met le mien À votre disposition.Je demeure dans la rue voisine ; vous viendrez jouer chez moi autant que vons le voudrez.\u2014Oh ! merci, madame, oria Char- ce qui est un bon signe.Je me conai- dère donc ici comme chez nous, et je t'invite à y venir sans cesse.\u2014Je te remercie, chère Fanay : J'espère qu\u2019en effet, nous ne serons pas complètement perdus les una pour les antres.\u2026\u201d Quoique Mine Adolphe parut désirer véritablement d'arrêter son choix sur cetie maison, elle ne put se résoudre A prononecsr ie mot décisif avant d'en avoir visité une autre, dont lui avait parlé M.Allier, et encore une autre que lui avait indiqué Mme Beaumont.Pendant plusieurs jours, la mère et les filles parcoururent la ville dans tous sens; maiselles ne trouvèrent rien qui leur convint mieux que la jolie maison Baron.Alors, il fallut s'entendre avec le beaucoup entre les avantages réels de In maison Baron, et les inconvé dients supposés qu\u2019y redoutaiont les Parisiens.\u2018C\u2019est uue rue trop tranquille! s'6- cria Fanny.\u2014Les pièces sont les unes sur les autres, dit Mme Adolphe; et mon mart n\u2019a rien de convenable pour un bureau.\u2014d'en ferai installer un dans le petit corps de logis qui longe la cour à droite, répliqua M.Adolphe; ne vous tourmentez douc pas à mon sujet.Je saurai toujours me tirer d'affaire, soyez-en persuadée.i 1 la joue du bel enfant; que feriez-vous le sir sans moi?Vous serez beaucoup mieux tous dsüx auprès de Lo- d'ïska, gni v-illera sur vous \u2014Vous sortirez dono d'i:i com ne à Paris, maman?demindas Charles avec in juiétiade.\u2014Îl faut espérer du moins qne cela se pourra, murmura Mathilde en regardant sa mère.\u2014Redescendous au xalon, dit Mme Adolphe : c'est la pièce» qui me préoccupe le plus ; je la trouve sombre ét mal dis, osée pour y recevoir.\u201d La mère et la fille viaitèrent.pour !& quatrièim- fous, le salon.nne peti te pièce voisine dont al es idé-iraient{ \u2014La tapisserie du salon est trop faire un bourloit, et la salle à manger foncée, dit Mathilde ; puis, elle est Elles étaient encore avec Elise au de mauvais goût.vez- de-chaussée, lors qu'elles aperçu- \u2014Moi, je voudrais un jardin! cria|les uvec joie ; entends-tu, Pierre?rent une dame et deux jeunes person.Charles qui revenajt d\u2019explorer la| Nous aurons un bon jardin, où nous aca.gui entraient dane la cour.cour et qui était lofo de la trouver {pourrons courir, propriétaire sur les changements dé- «C'est Mme de Chelles et ses filles, [suffisante À ses désirs.\u2014Est-ce qu\u2019Elise fra là aussi?désirés, et ces explications entratne- dit Elise.Elle sortit aussitôt pour| \u2014Eh vien, restons chez Bonne- \u2014Oh ! non, répondit Elise en sou-[ront da nouvelles courses.aller an-devant de ces dames.maman ! dit gravement petit Pierre, | riant ; que deviendrait Bonne-maman| Enfin, des arrangements furent pris .Mme de Chelles avait l\u2019amabilité qu'Elise embrassa.si nous la quittions tous?et signés pour que la famille Valbrun| \u2018Que ragretterais-je, avec ce qui me |ooup, ln réputation brillante que de venir à cette maison, au moment \u2014Je répondrai d\u2019abord à Mile Fan-| \u2014.Je veux bien rester avec elle ot entrit en possession de la maison, le roste ?l\u2019on méritait.Perdre cette occasion où elle suppossit devoir y trouver [ny, dit Mme de Cholles en souriaut, avec toi, reprit Pierre.15 janvier suivant, Co \u2014Qu mon Dieu, répoudait-elle en peut-être unique et si séduisante.c'eût nos Visiteurs, parce que connaissant {que toutes nos rues sont tranquilles| \u2014Viendras-tu souvent nous voir, C'en était donc fait! la séparation étouffant un soupir, oui je suis beu- été de la folie, vraiment?le propriétaire, elle espérait pouvoir Comme celle-ci, et nous ne nous en Elise?demanda Fanny.Je reconnais était décidée, elle se gonsommerait [reuse encore.Que votre volonté Ainsi du moins raisonnait Mathil- être utile, #i lu négociation s'enta-|plaignons pas; à tort ou A raison, à l\u2019air de maman que la maison lui] bientôt.Elise n'avait plas qu\u2019à se ré- s'accomplisse!\u201d de, qui dégids esas peine es mired de l'emporter Déjà rendue à sa solitude d'autrefois auprès de son aïeule, \u2014 puisque Mme Adolphe et ses filles passaient toutes leura journées dehors, et leurs soirées dans lo bas de leur maison ;\u2014 Elise accepta silencieusement et sans murmure la perte des donces illusions qui avaient un instant charmé.et troublé sa vie.Elle redoublu de soins attentifs pour sa grand\u2019mère,de prévenancesz affectu- eusez pour ses jeunes cousina, dont elle parvenait seule à calmer la pétulance, pour les amener tranquilles et sages chez leur vénérable aïeule, avait bien des chances sur la grande musun viellie de la ville haute.I lai fluc edt-nlre les exclamations de Fanny qui trouvan tout charmant , et qui soublia jusqu\u2019à s\u2019écrivr : \u201cLa maison de Bm.e Miman n ms a rendu un Éun:1<
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