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Titre :
Le national
Éditeur :
  • Lowell, Mass. :Benjamin Lenthier, propriétaire,1883-[1895?]
Contenu spécifique :
jeudi 18 février 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le national, 1886-02-18, Collections de BAnQ.

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[" y! casse manne = - - od \u201c2,3 WATIOWAL\" Journal! Hebdomadaire, Paraiseant 1e Jeudi.ABONNEMENT - - - $1.50 par an Four les Etats-Unis et à Canada.tes et Tout lettres = denon Joga sa) doivent sé vusées franc de port à Benjamin Lenthier, PROPRIBTAIRN, BOITS P, No.3 PLASTSEURON Comes CLIxTon, N.Y.error ES i£ce dans les colonnes de notre journal.v $0\u201d Un renirs toujours nd service à ls rédaction en l'aidant 200 LrAVOUX.POESIE + Dr.\u20ac.À.À.BISSONNETTE, ALPHONSE LAROCQUE, D.D.S Medécta-chirurgien.gradué de l'Université de GW\" Résidence #i4 Bus Ne 1 BUKLINGTON, VT.Gradué du College de Philadelphie, Suocesseur du Dr.G, C.RANDALL, MON FILLEUL \u2014 JAMES TIERNET, Avocat et Conseiller en Loi.SF 84 rue Margaret, PLATTSBORGE, N.Y.Office Bloc Clinton, Rue Margaret En haut de Ia rue Bridge?Plattsburgh, 3 Jan.188 Bruns et d'or pailletés, ses yeux sont grands et Aux fronts dee chérubins son front pur est Son franc sourire est comme un rayon de sole\u2019, Ldoux: 1 paretl: Benjamin Lenthier, .fit la campagne en Floride contre les Sauvages.En 1861, il fut nommé brigadier général des volontaires et prit du service dune l\u2019armée du Potomac.En 1862, il accompagna l'armée de McClellans à la péninsule et se distingua à la bataille de Williams- JOHN B.RILEY 12 novembre 1885.Qui après lea nuages nous réjouit tous.OR J.D.HANRAHAN MEDECIN tr CHIRUGIEN VIS-A-VIS LE BLoC MARTELLE RUTLAND, VT.Avocat et Conseiller en Loi Bureau au dessus de Ia Iron Nations! Bank, En face du Hureau-de-Poste.PLATTSBURGH N.K.Comme l'oiseau des bois.11 chante à son révell : Deson charmant tabl le ruisseau est jaloux : Roses de nos vallons, il est beau comme vous; Il sait plaire toujours, même dans son som- { mel.Car alors on peut voir sur son charmant vi- { sage, Où les soucis jamais n\u2019ont laissé leur nuage, burgh et À celle de Frederickaburgh : en décembre de la même année, il commanda une division qui endura beaucoup de souffrances et pour récompenser la belle conduite qu\u2019il avait tenue en cette occasion, il reçut In commission de major général des Une céleste paix inconnue à nos cœurs: WILMER H DUNN, Avocat et Conseiller en Loi.Bureau, bâtisse \u201cBurroughs' (premier étage) Champlain, Comté Clinton, N.Y.WILL L, PATTISSON, AVOCAT ET CONSEILLER EN LOI Block Clinton, PLATTSBURGH, N.Y.Martin HA.O\u2019Brien, Avocat et Conseiller en Loi.PLATTSBURGH, N.Y.13 novembre 1585.ROYAL CORBIN.Avocat et Conseiller en Loi.Bureau dans Je bioc Bailey, PLATTSBURGH, N.Y.8 novembre, 1885.B.M.Beckwith.Avocat et Conseiller en Loi.Bureau, au-dessus du magasin de Warren.Rue Margaret, Plattsburgh, N.Y.Hamilton 8.Peck ONSEILLER EN LOI xr NOTAIRE PUBLIC Bureau : Bloc de la Banque, URLINGTON, - - septembre 1883.W.S.GUIBORD & Cle, Agents 58 Rue Margaret, Plattsburgh Représentent diverses COMPAGNIES D'AS- URANCES, Compagnie d'Emprunt et de Ga- antie du Dakota.Le Chemin de fer BOSTON & LOWELL.Vermont.WINSLOW C.WATSON, Jr.Avocat et conseiller en loi.Une atten to péciale est donnée aux causes plaidées deva w cour de subrogation.Bureau au dessus du magasin McHattie, cemment occupé par Corbin & Dobie, rue garet, Plattaburgh.7 juin, 1883\u20141a\u20144¢2 J AK.LaRocque, MEDECIN-CHIRURGIEN, Office: Bloc Reed, porte voisine du bureau de l'avocat Mellor.Residence: 38, Rue Oaz.80 mai 1880\u20141a\u20145 H.P.GILLILAND 2nd AVOCAT, CONSEILLER EN LOI ET JUGE DE PAIX Bureau dans ia Bâtisse du PALAIS DE JUSTICE Plattsourgh.N.Y.Mai 16 1884 .HOWARD $ CIE PHOTOGRAPHES, Au-dessus de la Banque Vilas, Plattsburgh, N.Y.J.WILCOTT & FILS MARCHANDS \u2014o DBo-\u2014 Viandes, Légumes, Epiceries Domestiques et étrangères, Provisions etc.etc.#60 Rue Cornelia.&) WM.SYLVESTRE Charpentier, Menvisier et Contracteur Toute sorte d'ouvrages de cbarpenterie ou de menuiserie éxécutés avec soin et à bas prix.Boutique : 73, Rue Cornelia, Plattsburgh, N.Y.7 uin, 1888\u20143m\u201451.La Consomption guerie.Un vieux médecin retiré, ayant reçu d'un missionnaire des Indes Urientaies la formule d'un ren éde simpleet végétal pour la guérison rapide et s\u2018ermanente de la Consomptiun, la Bronchite.le Catarrue, l'Asthme et toutes les Alfretions des Poumons et de la Gorge, et qu: wuérit radicalement is LDebilité Nerveuse et Louies les Maladies Nerven\u201ces, après avoir éprouvé ses remarquables effets curatifa dane des millt- ra de cas, trouve que c'est eon devoi de le faire connaître aux malades.Pousse par le désir de snulager lea souffrances de l\u2019bunia nité j'enverrai gratis à ceux qui le désirent cette recette en All-mand, Francais ou Ane ælaig avec instructions pour ia préparer et l\u2019employer.Expédiée par in poete 81 on adresse Aveo un timbre nommant ce journal, W.A.Novas, 149 Power's Block, Rochester, N.Y.Guerison Positive des Hemorrhoiden L'Onguent Italien pour les Rémorrholdes du Dr Macchigi est empathiquement garanti pou» wuérir les Hémarrhoïdes intérieures, extérieures, écorètes, saignantes ou dérangeantes, ou bien l'argent sera remis.Prix, 50 cts par boîte.Pas de guérison, pas de pulement.En veute par tous les pharmaciens.oo Une cure garantie peurla Toux Le Raume Italien pour la Toux et la Phthieie pulmonaire est garanti pour guérir la toux, les rhûmes, lea enrouements.les bronchites, l'asthme, la consormotion à aon début, troubles de la gorge et des poumons.Pas de guérison pas de palement.En vente par tous les pbar- maciens.Prix §0 cts.0-0 Filles, Femmes et Meres Demandez le pamphlet traitant des maladies des Femmes.avoyé gr tuitement par la malle cacheté, sûrement.Dr.J.B.Marchisi, Utica, N.Y.SIROP DES ENFANTS DU DR, CODERRE Ce sirop est préparé avec l'approbation des professeurs de l'Ecole de Mé-tecine et de Chirurgie de Montréal, Faculté de Médeeine de l\u2019Université du Collège Victoria.Le sirop des enfants est auvérieur à toute: 1-8 prépa-ations calmuntes offertes aux mères de famille pour conserver la santé de leurs enfants ; il peut être donné avec la plus grande conflance aux enfants dans lea cas suivants: Colique, Diarrbée, Dyssenterie, Dentition douloureuse, lusowmnie, Toux, Rhume, Coqueluche, ete.Demandez le Sirop dm Dr Coderre et n\u2019en achetez point d'autre.Ea vente par tout Je Canada et les Etats Unis- Prix, 25 ots la Bouteille.A Vendre chez, SW\" SMITH & LAROCQUE.#3 Chimistes-ete.PLATTSBURGH, N.Y.Meres! 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MLLE MARGUERRITE.L\u2019un après l'autre les héros do plus grand combat des temps modernes disparaissent de la faze du monde et avec eux s'éteignent aussi les sentiments d\u2019amertume, les angoisses et l'agonie qui ont été engen- drês par la guerre vivile.Le généra: Hancock a été l\u2019une des plus nob'es figures de la guerre civile et depuis que les troubles sont terminés, il s gagné l\u2019estime de ses adversaires comme il s\u2019est acquis la vénération de ses amis.A la surprise de tout le monde, le 9 février courant, le Gén.Hancock est décédé au poste de ses fouctione, à Governor\u2019s Island, après n'avoir été retenu au lit que pendant quarante-huit heures, symptôme de la maladie a fait son apparition sous la forme d'une iégère tumeur sur la partie postèrieure du cou.Cette tumeur fut lancée, mais quatre jours après elle avait pris des proportions alarmantes er était deve nue un anthrax.Cependant, cette inflammation ne lui causa pas beaucoup de soucis et ce n\u2019est que le mercredi avant sa mort qu'il admit ne pas se porter bien.La maladie de- rognons et le diabète commencèrent alors à se manifester et le dimanche, le malade prit le lit; le lendemain.cependant, il se sentit prendre du mieux, mais l\u2019anthrax lui causait une certaine inquiétude.De bonne heure, le mardi matin, le diabète augmenta en gravité puis il se déclara de Ja partie malade une cruelle hémorrha- Des médecins de New-York furent mandés pour joindre leurs services À ceux du poste mais les symptô mes fatals avaient apparu et à 8 hrs, p.m., le 9 février 1886, le Généra Hancock rendait le dernier soupir.Le Général Hancock naquit Je 14 février 1824, dans le comté Mont- \u2014 gomery en Pensylvanie.En 1844, il obtint ses grades à l\u2019Académie de West Point et en 1846, il reçut sa commission comme heutenunt d\u2019in fanterie.Il prit part à la guerre du Mexique et lorsque les troubles se il fut fait guartier- En 1855, il D SCOTT HANCOCK Le premier volontaires.Il a été l\u2019un des personnages les plus remarquables de la bataille de Gettysburgh et contribua pour beaucoup aux succès de l\u2019Union.Durant ce dernier engagement il fut blessé.En avril 1864, on Jui donna le commandement du 2nd corps de l\u2019armee et prit part à plusieurs batailles.En août 1864, il fut promu au grade de brigadier général de l\u2019ar mée régulière ; et en juillet 1866, fut fut major général.Après la guerre, il a été, successivement, commandant du département central, du département du Missouri.de la Louisiane, du Texas et du Dakota.À la mort da Général Meade, en novembre 1872.le Président le nomma commandant de l'armée de l\u2019Est, avec ses quartiers-maîtres à Governor\u2019s Island, En 1880, il fut choisi comme le porte étendard de ls démocratie, lors de la campagne présidentielle, mais fut défait aux polls par feu le Prési- \u201cent Garfield, qui obtint nne majorité de 59 votes électoraux.Le Généra' Hancock a en le commandement du cortège funèbre gni a figuré aux funérailles du Général Grant et sa belle apparence en ceite occasion a fait dire à tous ses amis qu\u2019il était le plus bel officier et celui qui avait le meil- Jeur air martial de toute l\u2019armée.A Récits et réflexions d\u2019un Voyageur EXCURSION DANS LA VALLEE DU PETIT ST-BERNARD.(Suite.) L'église des Feuillants, aujourd'hui de la Consolata, dédiée à la Sainte Vierge, est très fréquentée.Le peuple de Turin, éminemment religieux, s'y vorte en foule pour golliciter les faveurs de Cel e que l'Eglise invoque sous le titre de Mère de la Divine grice : Mater Divine Graliæ.On y Voit une autre église bien remarquable spécialement consarrée à la Mère de Dieu, et désignée sous ce titre : Eglise du St.Suaire, cd.dans vne splendide chapelle, et sous le ta bernacle d\u2019un autel érigé à cette fin, on conserve un des trois suaires qui servirent à envelopper le corps sacré du'Ssaveur, après la descente de la Croix.Le plus grand de ces guaires couvrait le corps, des épaules aux pieds ; nn second enveloppait la tête et retombait eur le premier jusqu\u2019au dessous du buste ; le troisième s\u2019étendait sur la partie inférieure du corps.La manière d\u2019enterrer chez les juifs, et Ja grande quantité d\u2019aromates qu\u2019ils employaient pour embaumer les morts exigeaient ces précautions.Voici ce que nous trouvous sur ce sujet duns l\u2019Evangile selon St.Jean, chapitre XIX, verset Se et suivants : Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais disciple caché, parcequ\u2019il appréhendait les Juifs, demanda 3 Pilate d\u2019enlever le corps de Jésus, ce que Pilate lui permit.De sorte qu\u2019il alla enlever le corps de Jésus.Nicodème, qui la première fuis alla voir Jésus de nuit, vint aussi là, portant environ cent livres d\u2019une com- position de myrrhe et d\u2019aloès.Ils prirent donc le corps de Jésus, et KE NA TIONA LIVRE D'ECOLE DE CEUX QUI N'Y VONT PLUS.À edacteur-DVropriétaire.l'enreloppèrent de linges, avec des drogues aromatiques, selon que les Juifs ont coutume d\u2019enseveiir.\u201d Les deux autres suaires vraiment authentiques doivent se trouver à Rome et à l\u2019intique abbaye de Cu- douin, dans le diocèse de Périgeux.Les églises de St Charles Borro- mée, de St.Laurent et de St.Philippe de Néri, sont remarquables par leur structure, le bon goût et la richesse de \u2018\u2019ornementation.Mais celle qui les surpasse toutes par l\u2019élégance, l\u2019har- mocie et la richesse de son ensemble, est sans contredit celle des Jésuites.En pénétrant duns ce splendide sanc- tt aire, vous vous sentez éblouis, émerveillés, par l'éclat des dorures, les eculptures et les tableaux qui l\u2019embellissent de toutes parts.On reconnait là la maison du Souverain Roi des siècles.C'est comme l'a dit un poète, une image.de la grande chapelle du ciel, de cet immense dôme embelli et éclairé par les astres ; en comparaison duquel les plus belles œuvres des hommes ne sont qu'une pincée de ponssière.Parmi les monuments profanes, on remarque surtout le palais royal, sur la place du chateau; Ja bibliothèque et le musée d'armes ; le musée égyptien, le plus riche de l'Europe en monuments historiques et en manuscrits ; le musée d\u2019antiquités, qui renferme la fameuse table Isiaque, conservée dans ls galerie royale.C\u2019est une table en cnivre, trouvée au sac de Rome en 1827.Elle représente la déesse Isis et ses mystères, et plusieurs autres divinités égyptiennes et leurs attri buts.On remarque aussi les cabinets de médailles, d'histoire naturelle, de minéralogie et de physique ; un très beau jardin botanique de Valentino ; le jardin zoologique, parc immense où l\u2019on garde un grand nombre d'animaux vivants et des plus curie:ix, Lirés des diverses régions du monde connu.On compte aussi à Turin quelques palais \u2018jui se recommandent par leur éclat et leurs dimensions.Mais dans certaines t parties de cette superbe cité on ne rencontre que palais, que superbes constructions, dignes de fixer nos regards.Telles sont les rues du PJ, rue neuve et de Ja Doire.Parmi les places de la ville, entourées de riches portiques, pavées en mosaïque pour la plupart, et sous lesquels s\u2019étalent de brillants magasine, on remarque surtout Ja place St Charles, où l'on a élevé une statue équestre en bronze, À la mémoire du roi Charles Albert, rère de Victor-Emmanuel et grand- père du roi actuel d'Italie, Humbert Fer, Le roi guerrier y est représ-nté fier et menaçant, l\u2019épée nue 4 la main, au moment où son cheval s'ubattit sous lui à la bataille de San Donato.Le cheval expirant dans les convulsions, air intrépige du monarque duns sa chute, forment un tableau d'un naturel grandiose et des plus saisissant.Je ferai remarquer au lecteur que les monuments et les palais de Turin sont construits en marbre, qui est la pierre du pays, rebaussé par des sculptures finement exécutées.Souvent, on emploie du beau granit qui s'harmonise avec le marbre et en relève la couleur.(A Continuer) rt Pretendues origines des Canadiens- Français PAR BENJAMIN SULTE.(Suie ) ** Fils de Ja Bretagne et de Ja Nor- mandie, les Cunadiens Français chérissent toujours la France.\u201d Remar- quez bien que, de 1632 à 1700, il ER, 1886 %- n'est pas venu cent individus de famille bretonne.Nos écrivains disent * Bretagne \u201d\u2019 parce qu\u2019ils sont bantés par celte croyance que Cartier a colonisé le Canada.Les premières fu- milles bretonnes sont arrivées eur le Saint-Laurent nn siècle et plus après Cartier.* Les pionniers de notre pays furent le marquis de La Roche, Ro herval, Cartier, Chauvin, ete.?* Ti faudrait dire découvreurs ou entrepreneurs de traite, afin de ne pas tromper celui qui nou3 lit et qui prend le mot pionnier pour aynonyme de colonisateur.** La foi chrétienne u êté implantée sur les bords du Saint-Laurent par Cartier, Roberval, Champlain.\u201d Oui.Champlain, msis pas Cartier, pas Roberval! Canadiens, ne ripétez plus cette phrase qui vous fait és- honneur, et qui par-dessus le marché est un mensonge.Le résultat de ces affrmations, si fréquentes dans la presse «de la pro vince de Québec, est de faire croire aux Européens, aux Américains et même aux Anglais qui nous entourent, que nos origines sont impures Etant donné le fait bien connu que le baron de Léry, le marquis de la Roche, Cartier, Roberval, projetaient de fixer ici des hommes et des femmes tirés des prisons du royaume, il est tout naturel qu\u2019en lisant dans nos journaux des «éclarations de pn- renté comme celles que je viens de citer, les étrangers en tirent une conclusion brutalement logique et terri blewent 4 notre désavantage.J'ai eu plusieurs fois occasion de constater ce déplorable résultat.Quel plaisir singulier presons-nous done à dire: ** Nos ancêtres étaient peu nombreux, il est vrai, mais c'étaient le la canauille.\u201d Le jour viendra où des Anglais instruits en ces matières.comme MM.Wiliam Kirby, John Lespérance, John Reade, George Stewart, protesteront contre ce travestissement de l'histoire et nous demanderont pourquoi nous cherchons à nous noircir nous-mêmes ! L'an dernier, après que j'eusse ré- ponda à la Société historique du Wisconsin, à peu près dans les termes du présent article, le secrétaire de ce corps savant et très digne d\u2019atiention me passa une réplique en ces termes : * Je veux croire que.parvenu à 1630, au moment vù, selon vous, allait commencer la colonisation du Canada, it n\u2019existait aucune trice des hommes de Cartier, Roberval ou Chauvin; mais vous soutenez cela parce que vous n\u2019avez pus retrouvé ces traces : elles pouvaient'exister.\u201d Sans doute qu\u2019elles pouvaieut exister ; mais en ce cas c'était parmi les sauvages, et non pas parmni nous, Si des aventuriers ont pris terre sur les bords du Saint-Laurent et y sont demenrés, À une date antérieure à la fondation du petit poste de Québec (1CC8), il ont dû être absorbés par les tribus de ces contrées.En qui cela pourrait-il avoir du rapport uvec nos familles canadiennes?Si, pour vous complaire, j\u2019accorde que dus enfants sont nés d'un fort petit nombre d'aventuriérs quelconques perlus dans les forêts du Canada avant 1608 ou 1630, ceux ci n\u2019ont pu constituer un noyau de population blanche.Leur demi-sang français a dû se perdre dans des alliances suo- séquentes avec les eauvages.Sur quoi,se fonile-t on pour dire Que nous avons, par la suite, recueilli ces cousins de la main gauche?Rien n\u2019était plus défendu par les autorités, dès l'origine de la colonie française, que les mariages avec les naturels du pays.D\u2019autre part, nos archives sont tellement comp'dtes que nous retragons les premiers ménages, comme s\u2019il s'agissait d'événement survenu bivr.Où placerez-vous les métis que vous avez créés par suppo sition?C'est en raisonnant de la sorte que j'ai empêché, l'an dernier, In pub'ica- tion d'un article destiné À prouver aux lecteurs des Etats Unis que nous descendons des repris de justies ame nés par les découvreurs alu Saint Laurent.Fasse le cicl que je réts- sisse maintenant à Lire comprendre aux Canadiens ls nécessité du ne plus parler de ces choses sans les connai- tre! Notre hommes que dirigeait Champlain ; et même il faut dire, pour être exact, que les premiers colons ne datent que de l'année 1632.Tout ce qui s'est passé avant cette date appartient à l'histoire du pays\u2014mais pas à l\u2019histoire des Canadiens-Français.population descend de- Il Citer «les pièces et des document- serait chose très facile dans ce travail : mais, outre que lv plapart de cvs témoignages du temps sont connus.jy vois l'inconvénient d\u2019allonger mon article au point d'en fuire une brochure.Ensuite, comme j» me pose daus la négative, c'est-à-dire que je nie les assertions relitives au caractère douteux des premiers Cina- diens, 11 me semble que la preuve de ces assertions ou accusations devrait être faite par cenx qui les expriment.Bien atlendu, je parle à des gens A2 versés duns la connaissance de l\u2019histoire, et non à ceux qui, à tout propos, demandent qu\u2019on leur apporte une bibliothèque de citstions, sous préteste qu'il ne savent rien des choses dont vons les entr-tenez, Demandons nous d'atord quels auspices se sont formées les plus anciennes paroisses où scignen- ries dn Bas Canada, La réponse est des moins difficiles A trouver.Trois fluences, qui en somme n\u2019en composaient qu\u2019une senle.prévalarent absolument de 1632 à 1061 : les Cent Associés, les jésuites, les commu SOUS nantés religienses, hommes ou F-mmes.Rotonrnez lea papi rs, les écrits et les relations de cette époque, tAchez de lire entre les lignes, com mentez toujours, vous vous aperce vrez que la colonie était cutièrement au pouvoir de ces influences.A Cantinner.CE QUE LE WARNER'S SAFE CURE Guerit ct pourquoi Congestion des Rognons, douleurs dans le dos Inflammation des romnons, de la vessie, où des organes urinaires.Catarrhe de la Vessie, Gravelle, Pierre, Hydropysie, elargissement de la prostate, Impuissance ou debi- lite Cerebrale, Maladie de Bright POURQUOI?Parce gue c'est le le seul remède connu qui ait le pouvoir de chasser l'acide nrique « bu rie, dont on secrète 500 grains par jour, comme réaultat de l\u2019action mns- culaire, et qui suffisent, s'ils restent dans le sang, pour fuer six hommes.C\u2019est {a cause directe de toutes les maladies ci dessus, aussi bien que de la Maladie de Cœur, du Rhumatisme, de l\u2019Apoplexie, de la Paralysie, de la Folie et de la Mort.Première insertion, par ligne.Insertions auhuéyuentes, * Une colonne pour 13 mots .ÈS .wong \u201c se moin 2.Un rarce, les trois-quarts d'un douce Kessise libérale uux aunouceur, teres, IE rn.RATESOF ADVERTISING First Insert'om, per live, .wr.0,10 Subsequent ns Wo ' \u201c, Oue cuiumu, J2 months, CS .\u201c .\u201c * .A \u2018square, three-quarters of un inch, $6.00.\u2014\u2014et-= \u2014 ATELIERS TYPOGRAPHIQUES Block Vilas, luce Margaret, ET Laupressions de Igxe ct ronr le commerce en langues française et ang alse.\u2014 Ce grand splcitiqne soulage les roe mnons de l\u2019excès du sang, les délivre de tout irritant, les ramène à l'action de santé par son pouvoir certain et caimant.e IL GUERIT AUSSI 1a Taunisse, l\u2019ée largissement du Foie, Abeds et Catarrhe des Vui-seaux Dilicux, Bilios sité, Langue Emyâtée, Insomnie, Langueur, Débilité, Constipation, Calcul Biliaire, et tous les :ymp10mes désagréables qui résultent do la maladie du fo'e.POYRQYOI ?Parce qu\u2019il a une ace tion spécifique ct positive sur le foie comme sur les roguons, augmentant la seerétion et le cours de la bile, qu'il règle ça fonction étahorative, cloigne les formations maladives et, en un mot, qu'ilrent à son activité naturelle, sans laquelle la santé est une impossibilité, ILGUERIT AUSSI le maladies des femmes, leucorrhée, déplacements, élargissements, ulecrations, menstraa- tion pâle, écarte les dangers de la grossesse, prévient les convul-ions et les fiâvres prerpérales, et soutient la nature en restaurant l\u2019activité des fonetions, : POURQUOE?\u2014Tous cos troubles, comme taut les méderins le savent, viennent de le conmstion et de l'action enfravée des rognons, cansant la stignation et la rupture des vaisseaux sanguins, et ecerest le commencement et la cause ditcete de tous les manx font souffrent les feonmes et l'un soit l'autre aussi sûrement que la nuit suit le jonr.POURGLOE le Warner: Safe Cure est recon par des milliers de nos meilleurs médeciis conne son) purt- frateux du sang ?Cet parce quil agit suivant les principes scientifiques, frappant A Ja racine même du désordre par son action sur les rognons et sur Cor, xices orgeues étaient nrrtière le fore.conservés en sinté.fonte la morbide, si morte'horimut venimense lorsque retenue uns h carps, CN She rail erpulsée.An contraire, s'ils \u201cont dérangés, les acties sont absorbés par le sans qu'is décomposent portant Tine t dans les plus extié- mes parties doy coro, POLRQUOE 93 peur cont de toutes les maladies qui afilgent fhomanité proviennent de la détérioration des rognons, les antotités nédiewes le font voir.Le Waneës safe Cure, par son action directs les rend positivement à lu santé et à Jeur p'eîne ca- pact & de travaol le natore gréérissant Æelle même tontes 15 mtinitivs cù des- six lorsque a eanse et enlevée, et 013 garantisons que be Warner's Safe Core est nn préventif positif œil est pris à temps.Puisque vous tenez à Ja santé, prenez le ponr érêter la mnludie: en tout temps et en tontes- Circonstances ih conservera les fonctions vitales à leur état normal.Nons garantissons aussi une gob- rison et un effet bienfd-ant pour cha cum des maladies sus-mentionnées, CL NOUS GATANL-SOUS AU=-EGUE chaque cas de troutle du lie et des raguons peut être guéri, lorsque la dégénêres- Ce ice n'a pas encore en jen, et même alors, ongen retirera sûrement avan tage.Dans tous les cas, 11 à établi ss réclamation.COMME UV PTRIFICATEUR DU save.partiettiièrement au printemp3, Hest sans Goal, est Vous he pouvez pas avoir un song pur quand les ro- gnONns où le fat> sont en désordre.Voyez tout de suite votre condition.Ne retardez pas le traitement d'un jour où d'une heure.Les docteurs ne peunent pus comparer lenr dossier an nôtre, Donnez vous un traitement constitutionnel complet avec le Ware ners Safe Cure, et vonä que plusieurs années de vie et do runté vous seront assurées.EEE EEE EEE FEUILLETON DU NATIONAL 18 FEVRIER, 1886.\u2014No.10.Soufrances D'une Femme.PREMIERE PARTIE.I \u2014J\u2019ai à vous remercier, dit-il avec une lenteur pleine d\u2019alangnissement, d\u2019être aussi belle que vous êtes, et de doubler par le rayonnement de votre beauté la splendeur de ls nature qui nous environne.cela vit et que tout cela élève jusqu\u2019à vous une bymne d\u2019aduration en vous disant: C\u2019est toi l\u2019œuvre la plus belle et je t\u2019admire ! Et moi, l\u2019inconou arrivé d\u2019hier, l\u2019homme faible et misérable ; moi qui snis si peu de chose devant ces immenaités, mais dont le cœur conçoit la pureté des neiges, l\u2019orage des flota et le souffle ardent des montagnes qui fait courber la tête des chênes, je vous remercie à mon tour d\u2019être la beauté souveraine dont won regard se remplit et s\u2019enivre ! Dans les propos d\u2019amoar, c\u2019est la chanson le plus souvent qui donne se séparèrent.tel culte! Elle s\u2019abandonna tout entière à un trouble charmant qu\u2019elle n'avait jamais connu, n'ayant jamais aimé, et toute sa raison s\u2019amollit dans une défaillance délicieuse.Tout ce qui se serait dit de plus entre eux n\u2019aurait pu qu\u2019affaiblir l\u2019effet partagé de leurs aveux si prompts.Ils le sentirent bien tous les deux et En ae levant, la Gorgone étendit la main à son nouvel ami, sans parler.cette main et la garda nn instant dans la sienne.sorte les fiançailles de leur amour.M.de Moray prit Ce furent en quelque plant justement de son côté la magnificence des payauges qui avaient éveillé de tels accents dans l'âme de son mari.Elle aperçut le comte qui arpentait les allées à mi-côte, et, joy euse, elle appela l'amirale auprès d\u2019elle.\u2014 Regardez donc Roger, ma mère, dit-elle, qui pourrait croire que c\u2019est là le même bomme que j'ai vu, il y a peu de semaines encore, se débattre dans une sorte d'agonie.Dieu a fait un miracle inespéré en me le conservant! \u201c \u2014Oui, répondit Mme Firmin de la aux paroles le charme et la persuasion.Venant de tout autre et débitée avec l\u2019accent d\u2019un poète aux cheveux longs, cette antienne de la passion efit fait sourire la duchesse de San Lucca.La Gorgone no l\u2019arrêta point.C'était à son tour de se taire, de baisser les yenx, et de respirer plas forie- ment, sa poitrine de marbre se soule- ler serait décisive dans sa vie.Après quoi chacun se retira, compre- tant que l'heure qui venait de s\u2019écou- ne savaient, ni l\u2019un ni l'autre, à quoi Vant sous le gaze qui la voilait à peine.M.de Moray continua: \u2014Regardez, dit-il en étendunt les bras, regardez ces montagnes, ces forêts, Ces mers et ces glaciers.Tout ce que Dieu a de plus grand dans sa création est là sous nos yeux.Mais tout cels dormait dans une immobilité éternelle, tout à l\u2019heure encore, avant que je vous aie vue, Maintenant, il me semble que tout cela, les neiges éciatantes, les vagues bleutées, Jes pins et les chônes verts, les rochers - de porphyre, il me semble que tons Mais Ia Gorgone se sentit remuée par un énervement délicieux, grâce à l'intonation profonde de cette voix qu\u2019elle entendait pour la première fois et qui vibrait avec une intensité grandissant toujours, à mesure que chaque parole tombaitg Elle ne songes plas alors an personnage qu\u2019elle jouait.Eile ne se demandait point ce que devrait fuire une véritable duchesse de San Lucca, si un homme, qu\u2019elle ve con.vaiesait pas l\u2019heore d'avant, lui causait une telle offense Où !ui rendait un © ils venaient de s'engager l\u2019un envers l\u2019autre Mais ils savaient bien que de telles flammes ne peuvent s'allumer asns provoquer, un jour, des incendies redoutables.dans sa chambre et se jetait sur son lit pour y prendré quelque repos, Ro ger descenddit dans le jardin.tait pas en état de reparstire devant oa femme sans se trahir et il demanda à une promenade nouvelle l'apaisement nécessaire.Mme de Moray était À sa fenêtre, en cet instant, contem- Pendant que la dachesse remontait It n°é- Marche, Dieu a\u2019 tout fait.Mais il s\u2019est servi de ta tendresse pour accomplie le prodige.Va, chère enfant, l'amour de ton mari te récompensera largement de Ja vie que tu lui as sauvée! =\u2014Certea ! J'y'compte! fit la comtesse, Roger me le doit bien cet amour, quand ce ne serait que pour me dédommager du sacriôce que je lui ai fait en abandonnant ma fille ! Un peu plus tard, les cavaliers rentraient à l\u2019hôtel et Annibal Palmeri frappait à le porte de la duchesse : \u2014Eh bien?it.il.T\u2019es-tu bien en- nugée, petite sœur?\u2014Noa dit-elle.Rassure-toi! Et, comme l'heure du diner appro- chait, elle commença sa toilette.Ne fut-co simplement qu\u2019un effet du hasard ?Cela fut-il, au contraire, Je résultat d\u2019une habil> négotiation engagée par Annibal Palwerl, eur les ordres de sa scour, avec celui des mal- tres d\u2019hôtel qui disposait les places autour de la table d\u2019hôte?Nous ne sommes pas en état de le dire.Ce qu'il y a de certain, seulement, c\u2019est que deux heures après, au dîner, l\u2019amirale Firmin de la Marche, sa fille et son gendre se trouvaient dans un proche voisinage avec la duchesse de San Lucca.Celle-ci, après avoir fait recommandations sur recommandations au bel Annibal, avait présenté son frère à ses nouveaux amis.A table, MM.de Moray et Palmeri furent à côté l\u2019un de l\u2019autre.La glace ayant été rompue par la présentation officielle, les deux hommes causèrent beaucoup tout le long du repas.M.de Moray, se luisea entraîner dans un courant de gaieté bavarde et pour la première fois depuis bien des mois, c\u2019est-à dire depuis le premier jour où Paulette, sa fille, avait été atteinte par la ter- ribla maladie des Indes, un sourire s'arrêta sur ses lèvres.Ls comtesse s'aperçut de sa transformation et elle en ressentit un con- tentement sincère.Ii y avait si longtemps qu\u2019elle n'avait saisi l'expression de la joie sur ce visage adoré où la crainte paternelle et de cruelles souffrances avaient tour À tour creusé des traces si profondes! Et, dans la reconnaissance qu'elle ressentait à Cause de cela pour ses compagnons d\u2019hôtel, ello Jutta avec un sentiment instinetif ui, teut d\u2019abord, l'engagenit à re- poussemleurs avances.En effet, une intuition mystérieuse lui clisuit de se défier, pour son bonheur, de lu beauté et de l\u2019esprit de cette Italienne qui s\u2019était parée d'une irrésistible séduc tion, en leur faisant accueil à tous.Pendant ce repas, et pendant la soirée qui le suivit, elle fit de puis sauts efforts eur elle-même, se disant qu'il serait injuste de repousser sans motif sérieux les offres d\u2019une intimité où ge retremperait la santé morale de l\u2019être à qui elle avait consacré toute une vie de de dévouement et d\u2019amour.Elle n'avait pas été sans remarquer une partie de l'impression que la duchesse de San Lucci ava't pro {nite sur l\u2019esprit de son mari.Et d'abord elle s\u2019en était effrayée, tout an début de l'entretien qui avait eu lieu dans la journée sur la terrasse.Mais plus tard elle s\u2019était rassurée quand, de sa fenêtre, elle avait va le comte se promener seul dans le jardin et revenir bientôt auprès d'elle, plus tendrement affectueux qu\u2019il ne avait été depuis si longtemps.Nous avons dit, on s\u2019en souvient sans \u2018leute, que M.de Moray répon- ait sincèrement à l\u2019amour saint et pur que lui portait ea femme.Il admirait Laurence et il l\u2019aimais ! Aussi, quelle que fût la fièvre qui se répandit dans ses veines cu jour-là, et qui de vait s'emparer encore de lui, il se sen tait protégé enntre toute défaillance par les puissantes racines d\u2019un cons taut et unique attachement de dix huit années.Les quelques jours qui suivirent celut dont nous venons de parler continuèrent d'apporter au comte de Moray les mêmes émotions, plus vives encore, si c'est chose possible.Mais, nous Je répétons, Lelles violentes attaques que sa passion subite pour Ja duchesse lui livrât, il soutint la lutte avec fermeté.Après la surprise de Is première entrevue, il apporta plus de réserve dans ses rapports avec elle.Il s\u2019arrangea de façon par prudence, À fuir toute occa-ion de rencontre en tête à tête, et il eut soin de placer comme une égide, entre lui et a belle Claudia, Is présenca de sa femme.Une telle vertu était faite pour exciter chez la Napolitaine des sentiments de révoite, Tllene comprenait pas que le comte, éprouvant auprès delle des émotions dont la nature particulière ne pouvait lui detneurer inconnue, se retranchit dans, une sf sévère réserrz.Elle-même s'en sens tit blessée dans son orgueil de femme, ét plus encore, peut être.dans la sine cétité d\u2019nne passion À laquelle son éducation première et ses principes ne lui défen-daient pas de s\u2019abandon- ver.St bien qua due révoltes ne tare dèrent pas à groniler en elle et qu\u2019elle sejura de né\u201d rien ménager pour triompher de ce qu\u2019elle appelait une simple niaiserie d'honnéte homme.Seulement elle comprit qu\u2019elle ferait fausse route en aftaquant de front la forteresse de vértu qui s'élevait devant elle, et, déguisant habilement ses batterf:s, elle résolut d'eudormir la vigilance de son adversaire d\u2019amour.La manœuvre était bien congne et devait avoir, comme on verra, le plus entier succès.Pour le moment, An- nibal, qui était loin d'être un imbécile sous son apparence légère, s\u2019ama- il asai-tait.Aveo lui, la Gorgong se pônait pas, ety plus ello se Ns sit beaucoup de la comedie à Isquelle, - JEUDI, 18 FEV.1886.M.J, B.Monty, de New- Yark, est autorisé à solliciter de nouveaux abonnements à notre feuille, à percevoir tous les montants qui nous sont das et A donner des reçus au nom de l'administration du NATIONAL.- Nos remerciements au lieutenant gouverneur de l\u2019Etat pour nous avoir adressé un billet d\u2019admission aux séances du Sénat.{ff Nous accusons réception d'une ma- goifigne brochure intitulée: \u201c\u2018 La guerre prochaine entre la France et PAllemagne \u201d et due à la plume de M.Henri Boland, que sous n\u2019avons ps8 besoin de prégenter & noslecteurs, _\u2014\u2014\u2014\u2014 Il y a quelques semaines, M.Henri Boland a donné une conférence à St.Martin, France.Le célèbre confé Tencier a parlé en termes très élogieux du Canada et des Canadiens des Etats- Unis, Dans une de nos prochaines éditions nous reproduirons le compte- rendu de cette conférence que nous emprunterons au Bailliage de Guer- nesey, qu\u2019on a eu l\u2019ubligeance de nous adresser.re La Convention générale des Cana diens-Français catholiques des Etats Unis aura lieu a Rutland, Vt., les 22 et 28 juin prochain et la grande célébration aura lieu Je 24, Le 24 juin est le jour de la Fête-Dieu, mais nous devons faire connaître À nos lecteurs que ceite fête n\u2019est plus d'obligation aux Etats-Unis.On se prépare à faire une magnifique démonstration à Ratland.\u2014_ Dans notre dernière édition, nous avons fait un oubli involontaire dans nos notes .sur le village de Berlin Falls, N.H., que nous tenons i réparer.Au nombre des Canadiens engagés dans le commerce en cette localité etqui semblent le mieux réussir, Vous tenons À faire connaître le nom de notre compatriote, M.U.M.Landry, qui est le propriétaire d'une boulangerie considérable et qui fait d\u2019excellentes affaires.me On a eu l\u2019obligeance de nous demander d\u2019assister À la troisième assemblée publique de la société historique catholique des Etats-Unis, quia dû avoir lieu le 11 courant.Tont en remerciant qui de droit de cette bienveillante invitation, nous devons ajouter que nos occupations ne nous ont malheureusement pas permis d\u2019assister à cette séance où il nous aurait fall plaisir d'entendre notre éminent com patriote, M.Fdmond Mallet, nous parler de l'Origine de la Mission de 2 Orégon.clear Comme le jubilé est prowulgué dans tous les diocéses voising, nous croyons qu'il serait utile aux catho- Jiques de savoir, que par un décret du 15 jsuvier 1886, le Saint Père anto- rise les évêques de dispenser les fidéh s de ce qu'on appelle le jedne noir.Alusi, ils peuvent se permettre l'usage des œufs, du beurre, du lait et du fromage, tout en observant pour le reste les règles du jeûne et de l\u2019ab-ti- nence.Cette mitigation de la rigneur de la loi du jeûne excitera les fidéls à gagner les indulgences plénières du Jubilé, plusieurs fois pendant l\u2019année.rm lo Canaëds et les Etats-Unis, et le snc- oda incontestable et sans précédent des ounférences qu\u2019il « données à Québec, à Sherbrooke et daus les principaux centres canadiens de l\u2019Etat de New-York (vomwément à Piatts- burgh), et des Etats de la Nouvelle- Angleterre, est trop présent à toutes les mémoires pour qua nous jugions utile de le rappeler ici.Les études de M.Henri Boland auront sans contredit le privilège de susciter la légitime curiosité des publics canadien et américain et nous croyons répondre aux désirs de nos lecteurs en les informant que les abonnements à la Revue Internationale (9 dollars pour un an, 5 dollars pour 6 mois), sont reçus par M.Karl Schœnbof, éditeur, Tremont street, 3 Boston, Massachu - setts, agentde la Revue pour les Etats- Unis.La Revue Internationale parait à Florence le 10 et le 25 de chaque mois ; elle publie des œuvres inédites des meilleurs écrivains français el étrangers et des correspondances de tous les pays.Son caractère général et cosmopolite la recommande a tous les lettrés ainsi qu'aux gens dn monde désireux de suivre le mouvement littéraire, artistique et économique uni- verael.; AN ANN HORATIO SEYMOI'R Le parti démocratique américain vient encore de faire une grande perte dans la personne de M.Horatio Sey tour, ancien gouverneur de l\u2019état de New-York, décédé le 12 courant, à dix heures du soir.à la résidence de le sa sœur, Mme Roscoe Conkling, à Utica, N.Y.M.Seymour était né à Pompey, comté d'Onondaga, New-York, le 31 mai 1810 ; il n'avait que neuf ans lorsque ses parents décidèrent d'ai@ ge fixer 4 Utica.J fit res études aux académies d'Oxford et de Geneva, età l'école militaire de Middleton, Connectient ; admis à la pratique du droit en 1832, il abandonna cette profession pour régler la succession de son père.Apres avoir figaré, de 1833 à 1839, dans J\u2019état-major du gouverneur Marey, il fut nommé, en 1841, représentant démocrate à la législature de l'Etat, dont it devint le résident en 145.Pendant qu\u2019il était membre de l\u2019assemblée, en 1841, ses c neitoyens le nommèrent maire d\u2019Utica, Llu gouverneur de l\u2019état de New- Yo:k en 1832, M.Seymour fut défait en 1854 par M.Clark, candidat prohibitionniste, mais en 1822, remporta la victoire sur M, Wadsworth.T1 se pranonga fermement pour le maintien de l'Union.Sa position était hérissée de grandes difficultés.Comme démocrate, il avait vivement combattu la loi de conscription votée par le Congrès et pourtant, c'est à lui gn'al- lat en incomber l\u2019exécution, En effet, le 15 juin, le ministre Stanton, sur J ordre de Lircoln, adressait un té légramme à M.Seymour, l'invitant à lever 20,000 hommes de milice, pour renforcer l'armée envoyée an devant du général Lee qui, alors, menaçait le Maryland et la Pennsylvanie.Trois jours après, 12.000 hommes étaient en route de d'une invasion La Revue Internationale publiée à Florence, Italie, commencera ces joure-ci la publication des récits de voyage en Amérique de M.Henri Bo- | land, qui à visité notre continent tout | récemment pour recueillir les éléments | d'au grand ouvrage intitulé : Hom.| mes et Choses du Nouveau Monde.\u201d | M.Boland a successivement parcouru New-York pour Harrishurg.On peut juger du zèle consciencieux que wit le gouverneur à exécuter vette loi qu\u2019il avait combuttue un jour de tou tes ses forces.Mais là n\u2019était pas la phase la plne critique de épreuve.Le 11 juillet, ordre fut donné d'appliquer la cuns- eription à New-York Le maire de cette ville, apprébendant des troubles, avait demandé, le 9, an gouverneur, des troupes de renfort, puis, au mo- uwent même où elles étaient déjà en route, avait contreinendé leur venue, C\u2019était le 18 juillet.Précisément le même jour, l'émeute éclate.A la première nouvelle du sonlévement, M.Seymour sccourut 4 New-York; le lendemain, il lança deux proclamations , l\u2019une ordonpant aux émev- tiers de se disperser, la seconde déclarant la ville en état d'insurrection.Ii la partages en plusieurs districts, dont chacun était pourvu d\u2019un commandant militaire, chargé d\u2019 organiser les citoyens.Des bateaux, fiêtés en uu instant, pouvaient transporter des renforts de police et de sol lats sur tous les puints de l'île de Manhattan, où les troubles paraissaient inévitables.Le gouverneur visita lui-même tous les quartiers qui étaient le théâtre des troubles, et par la persuasion autant que par la force réussit à rétablir l\u2019ordre.Pour donner une preuve du zèle éclairé de M.Seymour pour la cause nationale, disons que pendant la guerre, il a recruté et breveté, pour le service de l\u2019Union, plus de 13,000 officiers volontaires.Nous devons ajouter qu'en fait de finances, sa cou- pétence n\u2019était pas secondaire et c\u2019est contre con avis, exprimé dans un message, que la législature de 1\u2019 Etat gations de l\u2019Etat ne serait plus payé en or.Ons\u2019est nperçu plus tard, que lu mesure adoptée par la législature avait grandement dépréciê ces titres.M.Seymour s toujours eu à souffrir de l'hostilité du parti républicain, malgré les innombrables services qu\u2019il rendait au pays; mais au contraire, il a toujours joui d\u2019une grande popu- lavité parmi les démocrates, auxquels il & toujours resté attaché dans l\u2019âÂme.Dans le mois d'août 1864, il présida à Chicago, la convention démocratique, qui désigns le général MeLellan comme candidat à la présidence.Aux élections de 1868, il fut choisi lui- même, par la convention démocratique de New-York, en concurrence avec Grant et de préférence à un magistrat éminent, M.Chase.Lutter contre Grant c'était courir au devant d'un Échec certain.Cependant, M.Seymour trouva dans son dévouement, le courage d'affronter cette bataille inégale.Il fut défuit mais ho norablement ; ayant obtenu 2 703,600 voix contre 3,013,188 données à Grant.Depuis cette époque, M.Seymour n refusé la candidature séuatoriale pour le Congrès en 1874, et tous les autres emplois publics qui lui ont été offerts même par ses adversaires, pleins d'estime pour son caractère.ll a terminé sa vie tranquillement, dans son beau domaine de Deerfield, près d\u2019Utica, s\u2019occupant d\u2019rgriculture, D'ailleurs sa santé était chancelante.En 1876, il fut frappé d\u2019une insolation et c\u2019est des suites de cet accident, qui ont abouti 4 un épanchement au cerveau, qu'il vient de mourir.Il est mort doucement, sans souffrance, au milieu des membres de sa famille.Mme Seymour, très malade elle-même, se trouvait 4 son chevet.Avant de rendre le dernier soupir, M.Seymour a eu la consolation de voir triompher sou parti et la cause pour laquelle il à lutté toute sa vie.A Nouveau Catechisme Francais.La Convention (es Canadiens-Fran- çais de l\u2019état de New York, tenue à Rochester l\u2019unnée dernière, a émis plusieurs vœux, entr'antres: Elle a émis le vœu que le catéchisme préparé par l'ordre du dernier Concile de Baltimore (1885) pour remplacer tous les autres catéchismes actuellement en usage aux Etats-Unis, soit traduit immédiatement en français.Elle a émis le vœu que cette traduction soit introduite et adoptée dans toutes les écoles, et que: par cette adoption l\u2019enscignement quotidien du catéchisine et de tout le cours religieux \"tans la langue française devienne une règ'e générale et un fait établi, La Convention a bien voulu me charger de la traduction française de déc:ara en 1864, que l\u2019intérêt des obli-' ce catéchisme, & j'ei la satisfaction d\u2019annoncer à vos lecteurs que cet où- vrage vient d'être publié à New York par les soins de MM.Benseyer et Frères.Le furmat du catéchieme est très beau, et les éditeurs n\u2019ont épargné aucune peine et leur publication mérite les plus grands éloges.Le travail d\u2019une traduction est tou- Jours une tâche difficite, surtout quand il s\u2019agit d\u2019une matière dogæatique et morale.L'autorité eoulésiastique m\u2019a Dien donné à comprendre que les Pères du Concile de Baltimore ne désiraient pas une espdue de paraphrase française du catéchisme anglais, mais une fraduction.J'ai fait de mon tpieux pour être sussi littéral que possible, sans cependant sacrifier le génie de la langue française.Le catéchieme étant destiné aux enfants, j'ai fait usage des mots les plus simples, et, sutant que possible, 3 la portée de l'enfant.Jeo crs, comme on me l\u2019a fait remarquer, que la comparaison entre le texte anglais et le texte français, développerait considérablement la connaissance de la langue française chez l\u2019enfant.D\u2019après le désir de plusieurs membres du clergé, j\u2019ai demandé l'autorisation d\u2019ajouter aux prières du catéchisme de Baltimore les prières du ¢ petit catéchisme de Québec\u2019; mais cela n\u2019a pas été accordé, vu que Je catéchisme devait contenir seulement les pr\u2018ères que tout chrétien est aup- posé connaître.Comme il est dit dans la 28e leçon, on s'oppose à toute modification ou altéralion du texte original; car l\u2019intention des Pères du Concile était d\u2019avoir dans toutes les langues une parfaite uniformité et pour le texte et pour les prières, A.NoTEBAERT, Ptre.er CORRESPONDANCES M.le Rédacteur, Il n\u2019y a pas qu\u2019à Champlain où les démocrates canadiens se plaignent avec raison de la négligence de nos chefs.La fown de Mooer\u2019s renferme plus de votes canadiens catholiques que bien d\u2019autres et, cependant, pas une seule nomination n\u2019a été faite parmi les nôtres.Si l\u2019on veut suivre l'exemple des vieux monopoleurs républicains de l\u2019ancien régime, nous verrons que les Canadiens démocrates ne sont pas si moutons après tont.A Altona, on a nommé M.N.Tremblay maître des postes.M.Tremblay est un brave Canadien, parfaitement qualifié à remplir les fonctions qui lui ont été confiées ; mais tout le inonde sait que cette position est une sinécure qui ne paie pas.Mais à Mooer\u2019s, 4 Champlain, 4 Rouses Point, on a préféré des hommes de paille au lieu de permettre À quelques Canadiens qualifiés d\u2019avoir des psi- tions rémuvératrices.Canadiens du comté Clinton, pourquoi ne pas nous réunir en assemblée, le plus tôt possible, et pourquoi ne pas protester publiquement contre une telle conduite de nos chefs?Nous sommes tous sujets américains ; nous payons nos taxes, nous avons défendu le drapeau étoilé, un don nombre d\u2019entre nous au prix de notre gang, nous appelons notre patrie d'adoption pays libre! Alors plus de monopoleur: de fonctions publiques.J'aime le NATIONAL, parcequ\u2019il ne craint pas d'élever la voix contre l'injustice, mais je déteste ces Uanadieus lâches et serviles qui tremblent sous le regard de leurs tyrans! Nous sommes forts dans le comté Clinton.Nous allons à l'école aujourd\u2019hui pour apprendre nos devoirs et nous faire respecter.Faisons bonnenr à notre nom!.UN CANADIEN QUI SAIT LIRE.Gira M.le Directeur, Sachant que c\u2019est votre désir de vous tenir informé des noms de nos compatriotes du Vermont et de New- York, qui seraient promus à des positions d'honneur et de conflance par l'administration démocratique, je prends la liberté de vous passer cet extrait d'un journal anglais; il n'exige aucun commentaire: \u2018\u2018 Jos.C.Roy de Burlington, un citoyen d'ori- re LE NATIONAL .- gine française, parlant le français et l'anglais avec égale facilité, succède à l'officier Leduc à Montréal, P.Q, : et Hermes Duval de St Albans, un dé- mucrate d'origine française sera vraisemblablement nommé à une agence postale su nord de l'Etat.\u201d Je pourrais aussi ajouter que H.H.Brauchaud et A.Broussesu, tous deux de Rutland et citoyens d'origine Jrangaise, sont aussi employés par le gouvernement dans administration postale.Si on prend en considération la lenteur de la marche de la réforme sous l\u2019administration de Cleveland et le grand nombre de nos compatriotes ré - publicains on verra que les Canadiens du Vermont ne sont pas oubliés; et de plus les politiciens s\u2019apercevront à temps, j'espère, pour en profiter, que les Canadiens d'origine françaixe, b\u2019oublient jamais ni les injures ni les faveurs.MoTEsKo.\u2014\u2014\u2014L\" M.le Rédacteur, Les Chevaliers de St Jean-Baptiste et leurs amis ont lu avec plaisir la traduction française que vous avez faite de l\u2019article du Union de Rochester, N.Y., et me priect de vous remer- cer de l'intérét que vous prenez à leur succes.Vous rendez à la cause canadienne nn immense service en encourageant la formation de sociétés d\u2019avifrmes.D'abord, il est incon testahle, qu\u2019un corps de jeunes gens, revêtus d'un uniforme aussi simple qu\u2019élégant, se montrant en public comme Pont [ait les Chevaliers de St Jean-Baptiste, lors de la dernière Convention, commanden\u201c l\u2019estime et le respect du peuple américain, Ensuite, C\u2019est pour les membres eux- mêmes une ercellente occasion de se perfectionner dans la tenue, le maintien et la bienséance, qualités sociales très essentielles.L\u2019esprit de discipline n\u2019est pas sans exercer une bonne influence sur notre caractère.Il nous fait apprécier la valeur inestimable de l\u2019ordre, du calme, de la bonne entente, de l\u2019union et nous fait prenclre des habitudes qui rendront nos réunions plus amicales, plus agréables, plus sérieuses et partant infiniment plus utiles et plus fractueuses.Je crois pouvoir dire que pour obtenir le but désiré, ces organisations doivent se former à l\u2019ombre de l\u2019église.Il arrive assez souvent de trouver chez certains de nos compatriotes une tendance pour s'affranchir de l\u2019influence et de l'intervention du prêtre.Ile croient mal à propos que se mettre sous la tutelle du clergé équivaut à se | faire décerner un diplôme d\u2019incapacité, et pour satisfaire ce petit gnel- que chose d\u2019amour-propre et d\u2019orgueil, on forme une société ol le pré- tre est toléré, s\u2019il est bien sage, et en maintenant cette socièté per fus et nefas, on veut donner une preuve d'intelligence laïque supérieure.Dieu sait combien cette soï-dite indépendance a aveuglé d\u2019esprits.Je suis le premier à mettre en avant l'élément luïque et je saisis cette occasion pour décerner encore des éloges très mérités aux messieurs laïques dont l\u2019esprit, la sagacité et l'éloquence, ont tant contribué à donner à la dernière Convention son auréole d\u2019utilité et de magnificence.J'ai remarqué que partout où les Canadiens Français ont voulu mettre leurs qualités intellectuelles au service de leurs prêtres ; partout où ils se sont fait un honneur de marcher Ja main dans la main avec le ministre de Lieu, ils oat marché de victoire en victoire et ont remporté des résultats étonnants.Je suis loin d'établir en principe que les lat- ques laissés À eux-mêmes ne peuvent réussir À former une société et à la maintenir en bon ordre, mais j'ose affirmer, que le bien qu\u2019elles produisent e:t très convent fort discutable.J'ai entendu de bons Canadiens tien inten:ionnés dire, qu'ils espéraient au moyen Jd'organisations Indépendantes ramener à leurs devoirs Ceux qui s\u2019en étaient écartés depuis longlemps.Malheureusement l'expérience nous apprend que ce ne sont 1d que de beaux rêves, qui ne se réalisent pas et que c\u2019est l\u2019infl rence du tiède qui s\u2019ex erce au détriment du bon.J'ai êté infurmé de la formation de sociétés indépendantes dans quelques centrea cauadiens, et après informations priées j'ai constaté, que ces sociélés se forment précisément dans ces localités où l\u2019église cauadienue est prospère.Comme toujours, il y en partout, qui cherchent un préteste quelconque pour ne pas fréquenter l'église.Ile voient tous les jours certains du leurs compatriotes retourner à la voie du devoir ; ils se voient eux-mêmes de plus en plus isolés et n'ayant pas la furce de caractère de rejoindre le troupeau, ils sentent la nécessité d'un lien quelconque qui puisse les relier à leurs compatriotes, ils cherchent à former une société et trouvent toujours de bonnes gens, qui, avec d\u2019excellentes intentions, encouragent les brebis égarées ; mais quand les éléments épars se trouvent ensemble, leur désir d\u2019être séunis est réalisé ; c'est l\u2019apogée de leur ambition; Jà aussi se termine le rôle des bonnes gens ; ils avaient nourri de grandes «spérances mais toutes viennent échouer sur le banc de sable d\u2019une aputhie «désespérante.Je conclus en disant : nous sommes en minorité dans notre patrie d\u2019adoption, il est donc de toute nécessité que nous nous groupions en rangs serrés autour du drapeau de la religion.Les brillunts succès obt-nus par les Canadiens- Français des Etats-Unis sont une ombre bien pâle de ceux que nous ob- tieudrions si nous avions le mâle courage de fire taire nos susceptibilités personnelles, quand il s'agit d\u2019un bien général ; si nous avions la charité de rehausser les qualités de nos fières plutôt que de trouver un malin plaisir À faire ressortir leurs défauts ; si nous étions fiers d\u2019applaudir au succès des nôtres plutôt que d\u2019envier leur prospérité et d\u2019en diminuer le mérite.Il y a ch z nous vne grande ressource qui devrait essurer notre succes et qui est la cause de toutes nos misères.C\u2019est notre fierté et notre susceptibilité.Plus nous nous efforcerons de donner à ce double caractère moral un objet chrétien et plus nous nous rapprocherons de la réalisation du but que nous avons tous tant à cœur, Ja prospérité vraie et bien entendue de la cause canadienne.A.NOTEBAERT.rrr A M.le Rédacteur, Le Mountaineer a dit ces jours derniers que les Canarliens-Français étaient cotés plus bas que les Sauva ges sous le rapport de l'intempérance.Permettez-moi de dire, M.le Rédacteur que si certains Canadiens font trop copieusement usage des boissons enivrantes, il n\u2019en est pas de même pour la grande majorité de nos compatriotes.On reproche à un médecin canadien de s\u2019être fait mettre en pri, son à cause «le son état d\u2019ébriété, mais je me rappelle moi, avoir mis à la porte de mon magasin quelques uns de ces médecins américains au collet rouge.Votre etc, O.G.PoiLvErT.Berlin Falls, N.H., 16 Fev.1886.\u2014___ es Les dernières pluies que nous avons eues ont cansé de grandes inondations dans plusieurs parties des Etats-Unis, notamment dans les Etats de New York, New.Hampshire, Massachusetts, New Jersey, Pennsylvanie et Connecticut.Les lommsges causés par Ces inon-lations sont considé- rahles.A Boston, il est tombé six pouces d\u2019eau en deux jours.A Rox- bary les dégâts sont énormes.Une superficie de donze milles à été ense velie soua les eaux qui mesuraient une hauteur de deux à huit picds.Près d\u2019un tmillier de maisons ent été envahies et dans les endroits les plus has elles ont été presque camplète- ment submergees.Quinze cents familles sont plus ou moins affee et les dégâts sont évalués à $5 (1 div À Foxbo:o, la digue et la filature de M.Freeman ont été emportées par l'eau.\u2018 A Brorkton, les dégâts eausés par l\u2019inon-iation sont évalfé- à 850.000 A Enst Weymouth toutes les fahri- ques sont fermes, A Hudson, duns le Massachnsett + presque tous les ponts ont été portés.em- A Gloucester, dans le Massschu- setts et dans tout le Rhode Ielsud, l\u2019eau n\u2019a jemais causé tant de dégâts.On porte à sept cents le nombre de ponts et digues qui ont été emportés par les eaux.Dans le Connecticut, toutes les fabriques ont dû suspendre leurs opérae tions.ret Commis demande Un jeune homme parlant l\u2019anglais et le français et ayant quelque expô- rience dans la ligne des marchandises sèches et des nouveautés trouvera de l'emploi en s\u2019udressant à M.L.A.Masson, Cohoes, N.Y.Established 1853 THOMSON & CO, Manufacturers of and Dealers in Fire and Burglar Proof SAFES: CHRONOMETER AND COMBINATION LOCKS IN GREAT VARIETY, Steel Vault Linings and Doors for Banks A SPECIALTY.Points of s\"perlority over any other make are: Jatent Inside Bult Work, Solid Welded Angle Iron Frames, Extra Thick Walls, Superior Fire Proof Filline.Loucks and Bolt Work Protected with lardened tieel, Fxtra Heavy Material; 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Burintendant des travaux de ls Corporation du village, Rue Cornelia.FRANK GUILBAULT, Salou, #3 Rue Bridge.JOSEPH FRECHETTE, Tuilreur, 71 Hue Cornelia.HENRI de CORDONNAIS, Gérant uv l\u2019uôtel Withenil, Hue Margaret.EDOUARD LEMRY, Contre-maître dans .a foderie de la manufacture de Machines à coudre, Williams.J.H.DAVIS, Marchand de reubdies et de bric-a-brac, 38 Rue Margaret.JEREMIE PINSONNAULT, Epicier, Rue Platt.P.D.LAPLANTE, Epicier et marchand d- bis, Avenue Bailey.AMEDEE CHAUVIN, Epicier, Rue Platt.JOSEPH CHARBONNEAU, Hote jer et Epicier, 156 rue Margaret.EDOUARD TREWBLAY, Manufacturier de voitures, 149 rue Margaret, PIERRE HRULF, Hotelier, rue ridge.NATOLEON TREMBLAY, Kpicieret propriétaire de Kestaurant.NAPULEON COACRE, Forgeron, rue Gold.A Champlain, N, Y.ALEX AUNCHMAN, Etable de louages et commergant dechevaux, Rue Church.JULIEN PARE, Forgeron et mécanicien, Rue Church, NAZAIRE CHAGNON, Tailleur, Chamviain.SEVERE LEGENDRE, Tailleur.Rue Main.ALEX ERNO, Entrepreneur de pompes funèbres et mar- chund de meubles, Rue Church.SENECAL & RORERT, Marchauds de hardes faites, Rue Main.D.VINCENT, Marchand de chaussu Ps, de harnois, de valises ete , ete HENRI MILLETTE, Salon de bartier coiffeur.% Ge POISSA) NTM D.ct rurgien.Résidence près de l\u2019église canadienne HILATRE MONETTE, ® Bntrepreneur-Maçon - J.AVERIL, jr.& G.RORERTS Marchands, en gros et en detall de charbon.4 Champlain e 8 Houses Point, Erpéditeurs de bola de construction.PRILIPPE J.PATRIB Boulangerie, Rue Church.M Mux ON 4s, agasin de Nouvean Coin des rues Uhurvh & Cedar.JOSEPH ROBINSON Marehé à viandes aon des Hues Church et edar.pomme A Dannemora, N.Y.PIERRE LAFONTAINB, Marchand de iiqueurn, de ch.ussures ot d'épd- cerles.RICHARD DRFOY, Ge ouleine à la prisoû d'Etat, A Rouses Point, DR 6.B LETOURNEAU, et Chirurgien- \u2014 A Ausable Forks, N.v.HORMIDAS FREGBAU, eur, rue Main, coin est du pont Long Block W.CANTIN, Horloger et bijoutier.MAXIME LEFEBVRR, Curdunnier.LOUIS F, ROBERT Promier Aus.Teneur de tivres ches James J.Rogers Iron Co.J.O.DELISLE, Cordonaire, Boite 81.PIERRE L+kIVIERE, Forgeron.F.DE .D.Hardy.ISAIE HOUDE.Magasin et manutaciure de chanssored, 74 Rue Congress.H.CARRON, Manufacture de chaussures à Franklin Square A.F.KOULEAU, Fabricant d'éimpeignes de chaussures, 303 Kue Kiver.P.B.DE3RHOCHERS, Tailieur, 45 Rue Ferry.J.Bre.GAUTHIER.Entrepreneur-meuuisier, 144 Rue River.A Burlington, Vt.ALEXANDRE DYETTE, Epicier, coin des rues Champlain et North.JOSEPH CARTIER, Voiturier et torxerun, 123 rue North.JEAN-BAPTISTE FORANT, Marchandises sèches, chaussures, épiceries et Boulangerie, No.2 rue CLerry.C.E.GERMAIN, | Rpicier, coin des Winvosk1 Ave et rue North.A.N.DUVAL.Marchand de tapisserie et !I#pisseur-décors- teur, 245 et 247 rue North.HENRY FRADET, Marchandises eèches et epiveries.Maison de pension privée.77 rue South Battery.HARE, Avocat, bureau, sulie de ville.ALBERT F CHAYER, Marehand de nouveautés.46 rue Church.BEAUPRE & LOWERY, .Pharmaciens, coin ded rues Church et Bank: vis-à-vis la How ri Opera House.EUGENE BEAUPRE, Tul.leur, 97 rue Church.F.X.FREMEAU, Bijourier, 7 rue Uburch.- DAMASE CARKIERE, M.D., Médecin et chirurgien, avenue Elmwood, A.A.NANTELLE, Marchand de nouveautés, éviceries et de vaisselle, Jb8 aveuve Elmwood.ETIENNE MARTELLE,.Voiturier, 189 Rue North.J.ERNEST LANOUE, Plombier, exécute des ouvrages en fer blanc.fer en feuille, cuivre, ete.168 rue North._ HYACINTHE ROBILLARD, Cordonnier, 86 rue Morris.LOUIS LUCK, Epicier, 200 rue 8.Union.F.À.Z.LEFEBVRE, Epicier, 37 rue Hose.JOHN BR.DUBUC, Forgeron ec Voiturier, helburü, Vt.A Winooski, Vt.J.D.LELISLE, M, D\u2026 Médecin et chirurgien, Winooski, Vt.JOS.W.LAVIGNE, Epicier, \u201c inooski, Vt.8.PATENAUDE, M.D, Winooski, Vt.DAVID MITCHELL, Ouvrier plaqueur en or, argent et nickel, Burlington -Fabrique : Winooski, Vt.PIERRE DESAUTELS Epicier, A Montpelier, Vt.TELESPHORE ALLARD, Forgeron, rue South Maio.PIERRE DESACTELS, Epicier, Coin des Hues Elm et Court.JOSFPH G LAIST, Peintre pour Voitures et Enseignes, rue Main.ALEX GINGRAS, Eyicier.rue Main.ALPHONSK CHAREST, Forgeron, rue kim.J.MOISE RELL, Epicter, rue Main.WILLIAM MILLER.Eptcier et restaurant de première classe, rue Nurta Main.A St.Johnsbury, vt.J A.PAQUETTE, M.D.Pbarmacien (Medion! 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