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Titre :
Le national
Éditeur :
  • Lowell, Mass. :Benjamin Lenthier, propriétaire,1883-[1895?]
Contenu spécifique :
jeudi 1 novembre 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le national, 1888-11-01, Collections de BAnQ.

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[" PLATTS BURGH NN.Y., 1er NOVEM + a No.21 \u2014\u2014 move TE x Sm \u2014\u2014\u2014 / / ~ .0 LE NATIONAL, Tarif des Annonces.\u201d | i as Première Insertion par Lire, .vovces COS ; Jourmal Ifsbdomadalre, rer ertion ar 112 aus Paraissant le Jeuti.ie colon pi 15 ise me 7 ! .; | a ABONNEMENT - - 51.60 PAR AN, To a » Eoeprrd Jkt Pour lea Etats l'ais \"le (nie, sels bé il \u2018 # - a foutes lettres of on, es vale cial | i = - i EN ; > 7 Vu Lainistration ce Seema Ld Yeo ri Taina trove & Venut Cire adressée fr port PEN ine aa ab sa a tin van Benjar:i.oe oe wee re LL Lo 1b) OPRIZTAIRE, boca 200 x 0b 1 ir ReRGn, 35.00 Comte ue sx : us ee ory oT \\squate.Crée quart es of on die Log De hE ad Jes écrits AY IE el BPFIHIVIIEUS be | eet me 9 ace 5 les vole side notre * pre mais place das em ols dens ATELIERS TYPDOGRAPHIAUTS, > A ee Hi rédaction \u2014_\u2014 pe panne = ; Batisse Weed & Moor>, l'iinton Strest.= .À .9 .ol 'r at the Platts.Fr sy ote > 1 * + 1 1; y cd 8 Impressions de luxe et pour ie commerce, 1 yp Emared a8 soconiians matter at fh Pints | Draprictaive of Divectenr de 1a Redaction.eu ladges française ot vn Hourra! Hourra!! Hourra!!! SEIZE MOIS D'ABONNEWENT POUR gt PB qh mon, les candidats du parti démocrre | proue 1 wed Fn do je candida se tot he Fp | inst de toit protecteur less peut plus on tien Je af sd $ 1 » 5 = tique à la présidence et à la vice-pré- démocratique au poste delieutons: t- l'andidat Démocratique au cir qu'ils sont rien huprévayants i rns no pro it \u2018 a mite i cuit popu ation ' > qu vu au pa \u2018 + ce an he Le i) Co ) \u2014\u2014 TS + een \u2014\u2014 sidence de ce pays.gouverneur; pour John Clinton Gray, car H ne so pisse pas Une annee rls Que e Loto \u20ac t reçoit pour sa ee pan de Inf la moyenne a \u2019 pa air salue 5 \" 5 qua ter \u201c tale ) © + ' caupidet démocratique au posta de] 4 IA VICE- PRÉSIDENCE, nous entendions parler de ged ves au cours récolte trois eu quatre baliors ce coton Jour.Le Colorado u © ise par cube feleve quon ses pue ce I= Seulement $4.50, pensez-y bisn ! ! mt juge de Ja cour d\u2019Appel.desquelles les ouvriers demandent plus chaque annie?Mais, messicurs, il n'y carre «lus zages duis cet Lid Boul, CH] Pass aly bes de Les Le ae a ee ee ve.Prononeé a de salaire et disent qu'ils ne peuvent vi- pas de droits du tout eur le votun dent moyenne, de 3143 par jour.Tous les libress iy advil Lott oo ed Pour cette modique somme de #1.50 LE NATIONAL sera adressd fusqu'au mols da Jane vier, 1890, à toute persouns qui en fera la demande.Canadiens-Français des Etats-Vt si vous voulez faire un acte de connaissance et accomplir un dey.sacré, mardi prochain, lo 6 vovemtr vous voterez pour Cleveland v1 Tha CORRESPONDANCES.M.le Rédacteur.Mercredi, le 17 octobre, les Cin Card Ne Kare \u2014 eo curs de l'Etat de New-York, abliez pas que vous devez va- | mandi prochain, le 5 novembre cr David DB Hifi, le eandidar 00.Le an poste de gouverneurs CL yor i Mle Réduvteur, ll y x vuviron trois scrauines que notre vénéré curé, M, l'abbé Vygen, eut le LS DISCOURS \u2014DE\u2014 PORT HURON, MICH.\u2014LE- l'Hon, Allen 6, Thurman, période, Je vous le demande, si ce haut tarif ext tant pour l'avant:rge de l'ouvrier.pourquoi les ouvriers ne sont-ils pas de venus riches durant ces vingt sept années?J'aimerais à le savoir.Sont-ils Yre avec ce qu'on lenr donne.À innintes reprises nous entendons parler de ce qu\u2019on appelle \u201clock-outs,\u201d va qui veut dire que les putrons suspendent les tra- prie té où celle d'autrni, les récoltes qu'il] » en retire sont Li récompense de son Las beur.Cette récolte se compose principalement de coten, d'un peu de mic Quine |e petite quancité, mais surtout de coton.Jp Vale que nons respirons.Je crois avoir te raison Je parler ainsi, west-ce pa3 se tournant du côto de M.Outhwaite) \u201c SLOTS Paya en à population de 25 ames par salle ean Pentrée dans lo pays est aussi libre quel: tie population de 2 Snes par mille cavic et la moyenne des sutures et de $1.12 vis Gren din uv lie Ancheterre aus SL, cuves quatre cents de da moyonne des pefaires et de HU jour, soit ats Uni étonne Min 01 de cote dea Tir dies eb te dist de Ki Colvabi, oui rester etai resuite de veste Fauci anion Cie bet ravinhlonrs veo JU Pesstat Tea .SAUL OUVEICE (RL instr, ve 0 sein Gel eal pour ied ne eli ne cen affaires de ve past ge pol torse à le Lo.; ., vaux et ferment leurs fabriques parce - ; ; ; \u2018ar Jour COUN Or SOND LL LE Lr tiga open - - : m= .- laisir de souhaiter la bienvenue à son .ES 9 ! M.Outhwaite.\u2014Qui, monsienr.par y SOUVETHLIENT à IL LEA 5 OT nse ae ati CT, dien de Webster ont entendu un ex- révérend consin, M.Van Der Mayden 82 Aout, 1888.lçu, disent ila, ils no sont pus en \u201cat de Le suot TRURMAN.\u2014 L'entréedu coton Cat fantiil conviuie de 152 Estes que | possible .; s M.V: i \u2018 ; re .: sn ce cote: ns POESIE.cellent discours fait par le De 0 [0 ERE oe LT er lo Fs payer plus de salaire qu ils n'en ont payé.z .; ain [Bens waves pas duns Ca statistiques dao Lo 0 aie 4 SA NAN ~ \u201capais cp Arrivé d'Europe.pour évangéliser lo Far Suite) > : \u2018res ?Panvunoi one aux Etats-Unis est aussi libre que Vair + LES INDUSTRIE 3 0 111 r ul Fey NASA Larue, de Putnam, Conn.{cra or 9?, nai \u2018 due).Pourquoi ces groves?Pourquoi ees chô- ; Preuve que plus La population est dense PATA ., .; West\u201d Test Belge do naissance ot fut , Lol ; \u2018JUo nous re-pirons.Par conséquent, lv LES Midlint oo CONSEILS À UN ENFANT, 4 bien su captiver l\u2019attention de prête collège L'INTLUENCR DE LA TAXE SUR LE TRAVAIL mages ¥ Pourquoi existe-t-il ane organi- | oe plus Lit competition whe vara les Het auditoire jusqu\u2019à une heure avi }TYCE pment ordenné prêtre au collège ; is i sation tello que les Chevaliers du Tra.P13 du colon rest pas augments, jm CUA EINES CL pies Ls saliires sont baa, ot Artis 25 sani oligo fas \u2018 de la veillée.Le sujet choisi 1 | Dominicain de Lorraine, sous la direc-| Mnintenant, mes amis, il sat une autre nil Prong or Cr wielior qu'on mévon | Parler cons eux, pi réduit par cette d'un autre «à Te SARIS Pour on eur de ce Ue via de dat el sent oda \u2018 Ob! bien loin de là voie À e Le J A tion hablie de Mer à.D nève.Fidèle |ehose sur laquelle je désire attirer votre | V=\" : > 5 empêcher q ° axe du tarif, et portant voilà tout eo] AEC COL Taoir.s is competition est J ee , ion i e 1 Lo taxe du t eq tant i 0 or » dev Où marche le pêcheur, l'occasion était le tarifet le bill \\ ; mn ; ; ; : À la fois (je tisse les droits des ouvriers et pour faire .; grade parti les ouvriers plu dos aad YOM Qn tard pas CU CVS due \u2018envoi ; i aux inspirations dv sa sublime vocation |attention.Ils disent tons la fois (je! .; \u2018que ls pauvre nègre reçoit pour son tru- 8 F \u2018 - re vos de Chemine où Dieu t'onvoie les recommandations faites ju: ; LL \u201c ; dus rlonrs salaires, Pourquoi ces gran- \u2018es sont vlestsT Avcin sid \u201c pag runater les gere Lasvres La Le i il sacrifia parents of patri + se déj dis \u201ctous À la fois car c'est une doctrine \u201ct:* 1 lvnrs salaires, Pourquoi ces gran ail.Une mliser to lu les Suni clusesT Aucun aoui do lu veiite 5 Enfant! garde ta joie\u2019 présidents Grant, Garfield e1 À il gacrifia parents «t patrie pour se dé.t : c'e a Cons sont elles nécessaires gi 8\" ne peut reidiser un sou de plus Ot Bib et Clause st prep s Cts Lie! garde ta blanchenr otal | : ;, Youer au salut des peuples éparpitles:Jans toute récente) \u2014ces avocats de la protee- |\" Cd ; > nèces r son euton en vertu d'u farii Torte, BOUT nick cet à ' sur la révision et la réduction chi tarii, 4 tit anh ion 1: à In foi mplis d un al clove a pour conséquence d'aug- [* \"#90 CotoiL en .Lat pros Vous eaters pation Tu icon, rues Éd.que Cous que od ea ulin 103 .» En somme, le discours fut nn d «| le vaste territoire de l'Idalio.tion sont Tous à la fois remplis d\u2019une BE \u2018euvrier / I nv Eur Glove, et peut-être n'obtient il pos - te is BT pcocgr> suce dubsot ble , \u2018 Sots humble; que import.VC > ° =.Le Avant d'entrer dans sa nouvelle et rude [étonnante sollicitude pour l'ouvrier do| Métier les gages de l'œuvrier: I ny a un sou de moins, Il lui faut vendre son tés du pauper Kior d'Angleterre, Lt 2 Le riche et le puissant! plus solides ct des miviux eût -f Ava t Ans hi : .; ; pas un homme capable de répoudre à » > ° ! Urtout parce que bus principales i - payes que ceux qui trasitlent dans cel- PB ® \u2019 \u2018roi , ; \u2018 \u2018turire, il'accepta de son réverend etjce pays, etils veulent un tarif protec- VAS able ce oton et Jo vendre au prix ing par lo UYU pee que nos principales impor .an Un souffle les emporte.parl\u2019auditoire que l\u2019on ait TL pha Né ar i love : * l'avantage du [cette queston d'une ruanière satisfaisante | VVLOR 6\u20ac PI end à \u2018Btious se font de la Grande Bretagne, 163 Yul tesont.Comtuen ya til dou Le foros la plus forte 1 is 1 »s.T1 fut ay ; huvntor l'invitation de passer quel- [teur Clevé, non pas pour l'avantage du .Loy Qi mateho étranger, au prix qu'il se vend à , St 5 vrien - levees de se ain Pp » depuis ongtemps.u de a * : QE Ven ies re dultns méme À lui-même.Si ce que ces savoir | Augleterre l'Irlaude et l'Evosue.VFlërs qui sont ermployes dans jon C'est un cœur Innocent! maintes reprises, M.Alphonse .jours Aa Putoam, Le jeune mission- capitaliste, non pas pour l'avantage du ; ; ; = | Liverpool vou à Londres vù le cotun des ° re, : : dle bos \u2018anus os cond > reprises.A.Aj) ne lin de Foie canea (1° spol : l'avantage du bomuies disent au sujet d'un haut tif] ; ont Üt cependant, vous constatez que daus| pelle Les hodietri de ault, jeune avocat, de St Tl vane Busre.Loin de chercher la jouissance d'un monopoleur, non pas pour l'avantage Het à influence sur les axes vst vrai Etats-Unis est exporté.C'est là que de i ; EE JUL BOE SHEL Trt lt UE de Du pied Ton ae Ë Q., à adressé la parole, \u2018mais (ripquille «\u20ac doux repos, s'offrit au tra- [mauufacturier, d'après ce qu'il nous di- alors es ura, tout so jons où prix du ooton est résolu et c'est à ce pris lu eu Er ut rT ! cles qui 5 equal : do ; a \u2018 oe ; LC nt ais \u2018au 4 À * ; a Messieurs, foutes Ces Unions ou- ; ; ç.; br vrai SL a acturier des Etats : di, tofs Mais dans le old do mousse qu\u2019il se faisait un peu tard, et ne|vailet Couna les prémices de son saint |sent, mais pour l'avantago de l'ouvrier.id \u20ac i 3 Cl liers du Travail, 1 il doit le vendre, qu'il y ait ou quil ù u gan at œ we ver \u201c >Ltats Letranger, sont touts: © tete Lane du as , , ; ; .er inistère aux fidéles de la paroisse de c'est là celui qu'ils cherchent à protéger.| YTières, tous ce3 Chevaliers du Travail.ait Le > tarif Unis, la Mmoyenur des salaires n'ust que CT RES à PURE 2 ; , Où chante une voix douce voulant pas retenir plus longteinps ministère aux fuléles de la paroisse d © ent Sti d'y Ait pas de tarif, .M7 Couvien, dun auite côt-, utal D regarde tonjours: les gens, il s\u2019en est tenu à prononec r| Putnam Et comment vont-ils le protéger?Ah !|tous les autres qui veillent au maintien \\ del de quatre cents plus eleves qu'en Angle- [1H Couvien, | aud thy ou : -n es : ! :C me : \u2018onvri î Oy ai ant 2 8 ; d'ouvriers dan - 1e pus s qui sont engages Vrcror Hruo., a oo] A , ins Lo La ila disent qu\u2019un tarif protecteur élevé va des droits de l'ousricr perdent tont sim- \\ oyons matutenant lo rgvers de la tuë terre.Mais si vous cousidorez la puis f'ouvrier dame he pads qui sont cogag \u2014\u2014\u2014e quelques mots encouragement, I À cette Cd une rétraîte spirituelle étior ! tif ire obtenir plus Plement leur temps, car lo tarif résona |'luille.Londgre, bien qu'il vive daus sance d'achat de l'argent, comme vous |läts des bulactraes qui ne sont aucune- fut aussi applaudi.Les messieurs sui-| fut annoncée, Le jeune missionnaire à améliorer zon sort, lui faire obtenir plu .; limat assez chaud tains on- .mu» - t rote FU taxe comuhtbie du ; ; \u2018eatra | fa, .; salair 3 i à éra- [admirablement la question pour eux, [Ph climat assez chaud on certains on devez le Paire, lez sulres sont aussi Cle.Went proteges pa ane sub En avant, Canadtens-Français! |vants étaient sur l'estrade avee le prie àgé de vingt-deux aus, et élevé au de salaire, des salaires plus rémunéra \u2018 he ' droits, n° jus besoin d'êtr sil et ne peuvent pus etre à cadse du président et les orateurs : MM.J.O.st Sacerdoce par une dispense spéciale teurs.J'aimerais bien À savoir comment C'est vrai, le tarif résoud la question pour | droits, n\u2019en à pas moins besoin d'être vês en Angloterre qu'ils le vont duns le tarif etne peuvent pas as Hei Eh! N° i \u2019e ardi - \u2018 LE a Rte ; \u2018 So : x, Inais 5 \u2018i > si- comme il faut ; sa femme et ses enfants.senpline DR la pature des objets wanutaclures?E N\u2019oubliez pas que c\u2019est mardi pro Généreux, M.D., M.Moreau, Bous-| de Su Sainteté Léon XIII, dont il a reçu Cela peut se faire.eux, mais pas dans le sens qu'ils le desi qui , sud > Massachusetts.[Ure vois Plus ele [8 ; 9 n eu à fut Le loud chain, le 6 novembre, le grand jour| quet, Pinard,du NaTI0NAL de Piatt+-|}a bénédiction personnelle avant son dé-| J'aimerais bien à savoir comment le jTent, pas précisément dans le sens qu'ils comme veu so a out le to doi- vés.\u201d] vien, mes ats on en à fi Joie « 2: - i ue ë : ; i \u20ac : irquoi Vent su vêtir.Mais chaque vêtement op ; : élevée?Po uelque part.Ju crois que Le plis gran + v du peuple, que vous aurez un bulle- [burgh, N.Y., Duprés, Ricneau.+ (art, travailla avce toute la piété, l'éner-| fait de taxer l\u2019ouvrier sur tout, depuis la erolent à leur mreniage.Cest pourquoi u'il achète our lui même, pour ea fa.0 VOR THURMAN.= Plus Cleves: Peut re Cit al trouve on tra .1.- ; \u2018 SUtres MO Di - 0 Patre ea ; t vert: ; ME \u20ac cuve it tin à déposer dans l\u2019urne électorale, fanfare canadienne a considéralsle- gie et le zèle infatigable d\u2019un prêtre que sommet de la tête jusqu\u2019à la plante des ils ontrecours à d'autres moyens pour qU RN ! 1 ; [étre le voutals, Ils sont certainement 9! ofa \u2018 ual Tics proto cat p , \u2018ontribué à rehausser l'éclat «del vi ne ; ; a Varig loin \u2018est là obtenir ces gages que les patrons ne veu- mille, pour ses petits enfants, son Ut, sir] ea élevés eu Angleterre qu'ils le sont Villant dans Ces nutustries protegees @ en faveur de CLËvELAND et de Taux.| P°RÈ contribué rehausser l'éclat de[bion des aunées (expérience auraient |pieds, va l'enrichir.Et pourtaut c'est 1 couverture, ses Instruments aratoires ct lr Match tire 4 i vou \u201cBtre Luit et newt ceut mille houses \u2019 illust \u201c 168 d la démonstration par son excellente déjà formé et éprouvé, précisément ce que fait ce tarif.Il taxe lent pas payer.: \u2019 tes 1 autr choses dont il b oi duusle Massachusetts, Jurce que si vous ; d'enfants Mais je parverai hy défense ; 29 7 , AR tes ._ ve ; outes les es es don a besoin | FE Hienr see eiumies eb enfants.Mais je porier: MAN, ces i ustres défenseurs des musique.Le 22 courant a eu lieul Dis l'aurore du jour jusqu\u2019à une heure [le chapeau qu'il porte, cette calotte dont | UNE oUESTION PERTINESTE AU SUJET DES 00 taxes \"ar ce tarif protecteur thom voulez savoir combien gague ws homme nombre à un vallon, Li Va dons ta droits des ouvriers.l'inauguration d\u2019une bannière démo- Lien avancée de la nuit, les fidlles de | je me coiffa pour me garantir du froid : PRIX nin hu Sot 2 ln eho Loar son travailet jusqu'à quel puint ses pete au wills, Bb vu be un ; ; a tral I.; .A ; | , est contraint de payer p : 1 ue , vivre Lui of wo million tandis « vl obs ah \u2014_\u2014 cratique portant les portraits de Cle toutes nationalités, se rendaient cn foule il taxe sa chemise, sa cravatte, son linge N I ; disent \u20ac le tarif ONE payer i a revenus peuvent le faire vivre, lui ct sa | on i a ee yeland de Th Ell re > ; 08 adversaires disent que Je tariflne devrait sil en était autrement.Da ; .devez v d 5 ce d'Ouvriers dont leg tuctiers et les ueapi | .veland et de urman.A au Temple du Seigneur ct en reveuaient de corps, son habit, sa veste, ses panta- n'augrsente pus le prix de l'article.S'il sorte que, dans l'espèce qui nous occnqu- famille, vous devez vous demander ce tions ue sont er aucuile ICT (Hol cv 3 A \"enc A x : i esp p 5 ice * vivre.et.s'i * Ç - \u201c © Bul etin du Jour.bissée sur le côté Whose de pd en exclamant \u201cce cher prêtre nous a |lons, ses bas, ses chaussettes, tout.Ill, l'augmeute pas, j'aimerais 4 savoir (il n'y a ancune raison de dire que le tarit ** dui en colte pour vivre.ét, sil lu par le turif.Par consequent.si ly pros + o River = sépare Vebster % NC | donné de si belles instructions en notre renchérit tout et taxe le pauvre homme pourquoi les manufacturiers, où plusieurs | ne fait pas un tort reel à cet ne ole coûte plus pour vivre dans an en- téction est à l'avantage de l'ouvrier, lon ey.a rocession s'est formée| vonra ri 1 : FSO © } i i , co Ë .iro : ui te pour vivre * 1 Un journal de Pittsburgh (Penn- [dans l\u2019ord PT.diqué ci-dessous: propre langue I\u201d Depuis, nous avons ap- jusqu'à ce qu'il puisse faire & pelne as#e& j'entre eux, sont tous en faveur du tarif.n\u2019a rien à vendre qui soit protégé par le it quil molui en colte p =alaires de ce million d homes cugagés J a ittsburgh (Pe aps tordre Indique ci-dessous: | pris, qu'il parle facilement cing lingues d'argent, même s\u2019il reçoit quelques sous|yanient.i arif ati i find ; ; | lans un autre, bien qu'il reçoive plus de ; ; ih ; \u2019 : 4 jris, quil] a q lung sent, eulent-ils un haut tarif afin de faire £; il n'a fait 1 qui .; ; dans | dustries protegees devraient sylvanie), le Post wil L A.B.C D : À tarif ; il n\u2019a fait aucun travail qui puisse .uns leg industries protég y le), le Fost, annonce qu\u2019i a es compagnies À.b.C.et \u2018>| modernes.de salaire de plus par jour, pour subve- baisser les prix * I! n'y ena pas beaucou \u2018ai qui p salaire dans le premier endroit que dans | ; de ceux en £50,000 on eplt ce offre en par fomposes de 50 hommes et de 3 of-1 70 fo connaissance de langues rend uir à ses besoins personnels et à ceux del je ceux-là je crois.11 y a den cas dans raisonnablement ue ee de le second, il peut arriver qu\u2019il n'écono- tre blus Cleve que oo Bee © on que \u2018e président Clevelend sera réélu [ficiers ¢ acune, avec flambeaux, cos-|, ia issant à notre sa famille, s'il en a une.Et ils ont le CS UE une cource de bénéfice en vertu du tari.wise pat un seul sou de plus.Copendant 5886s dans Jes iudustries nou protégées.\u2018 = aux prochaines élections.Aux der- fumes, casquettes, collerettes; 75 mt loner \u201can douveau lustre À toupet de dire que ce tarif est pour l'a lesquels un if élevé a fait patsser les [II vend à un prix arrêté d'avance par un padimettrai volontiers que, en rêgle ge Et pourtant tel n'est pas le cas.; 3 \u2019étai .; .3 aps: CUTE eur donne a stre Tix, pour des causes spéciales et par- 6.4 i i i , ; ; En chi : ; vri - Rlers avis, personne ne s'était en-!hommes à cheval, avec leurs officiers: | ° n beau pensionnat, car il enseigne lui- vantago de l\u2019ouvrier ! Mes amis, c'est là PTi*> PO : ès Bpécia ! marché, ce qu\u2019il doit faire au risque de nérale, le travail est mieux rémunére en| En chiffres rouds, les ou riers em core présenté pour tenir le pari.une compagnie d'ouvriers vêtus de |79N Peau pens \u2019 ; gre vancé qu'on ne d vrait pas avoir le] d°Vlières, mais, en règle générale, com- garder sa marchandise, et tout co dont il Amerique qu'il ne l'est daus les autres PIOY68 daus les industries non protégées *.leurs habits de travail et portant à Lape outre La langue latine, plusiours courage de venir faire À ot face me je vous l'ai dejà fait voir par | extrait |, besoin.tout ce qu'il aehète pour son payé a \u2018 reçoivent des saluirvs aussi cluves que Le ] Ju.||# Main leur chaudière 2 diner, trois |!808ucs mo ernes.\u201ces ont bi emo ; & Lo que je vous ai lu du rapport de M.Adaws, usage, il le doit payer plus cher et se .ceux employés dans les industries protée MM.Coguelin, pare et fils et plu- corps de musique et un drum corps |*°Hes pensionnaires appréclent bien c¢| DOU VIENDRA L'AUGMENTATION DES |et d'après d'autres autorités ot aussi pour (trouve, par cousôquent, à en souffrir PYVRQUOI L'OUVRIER GAGNE PLTS AUX gtes.Je ne sais quels gages reçoivent ceux sous noses do 2 troupe Profuee Cette procession comprenait près baut avantage d'une culture extraords- SALAIRES?d\u2019autres raisons, le tarif augmente le| Voilà un point que nos amis les aboli- ; ÉTATS-CSTS \u2026 [qui sont cugages dans tes travaux des Es Ban à N Yo k à $i ir a de 800 personnes avec les démocrates tire, sans en encourir une extra dé- Mais il y a autre chose à considérer, |prix.S'il n'augmentait pas le Prix.TOUS tionnistes en particulier devraient pren Mais pourquui cela\u2019 D'abord Ia IAIN champs duns le Michigan.Daus won fait sige fon et ° ot I.Blvenus de Southbridge.Les Hons.Pense, ; LL, _ ; Comment l'ouvrier obtiendra t-il cette| pouvez étre sir que les envriers of les dre en três sérieuse considération.Us se | œuvre est plus Active en ce pays.L'ou-| Etat où leur paic environ une piastre par al bre du Gles Ch ont ch \u20ac la herrington et Fischacher, deux ar- Mardi watin,d cing heures, la retraite so augmentation de salaire?Eh! bien, il|monopolenrs n'en classe ; .vis : \u2018aille us \u20ac ; ; ; roi.Les nègres et les Allemands ont fait ! Cle a nd, H Ll lus [bercait du \u2018Bon Pasteur.\u201d Nul doute me souviens plus en laquelle de ces deux existe aux Etats-Unis une classe de tra-lqu jurer qu'il ne votera pour un démo |PAyés en co pays qu'ailleurs.Car ces geus en appellent a tout lo monde abandonné Harrisson pour se jeter les M publioai poncant rons ane he due la congrégation de Putnam doit i ce années.On les augmenta encore quel-[ vailleurs qui ont été 'objet d'une protec- crate?Faut il encore qu'ils Ini arrachez1 Maintenant je ne suis pas pour vous| \u2014que d'eutendre | orateur protecuonuiste .© |tes republicains n\u2019ant fait pendant Être cher re io: = oo.a ; entière \u201c : ; i re i loa Fon Ar ~ ; ; if ur , cl dans les bras des démocrates ot on vingt-quatre ans I bon prêtre, le cher parent de notre digne ques années après : on a fait la méme| tion tonte particulière de leur part et tous £es jietits revenus en le forçant d,|liresiles Unions Ouvrières et les Che- dire que le turit est un brentaut pour la .3] or S80 0 - .» 5 ls \u20ac C ; - 7 .\" 7 enfi > Vi » .i als cle C rapporte qu\u2019un changement analogue pasteur, Que à CII dei ®,Conna [chose bien souvent depuis, et.malgrè| pour l'intérêt desquels ces bonnes gens puyer pour tout ce que lui, sa femme ut Vêtiers du Travail sont un Lienfaitou non, | cultivateur.Je wai guna \u201cle capa se produit dans tout l\u2019Etat de l\u2019Indi- Tee.roe e Cie Hoes * Le révê-!cela, durant tout ce temps je n'ai jamais [nourrissent la plns grande sollicitade :| res enfants portent sur eux pins gui ae [C'est ube grave question dont il nest pas de trouver coment lo ult satour pou- ana.LES Lois CaBiNs ont |TéRd M.Van Der E eyden partit hier été capable de trouver un manufacturier [ce sont les hégres.le résultat de la} gevrait être requis de parer\u201d nécessaire que je parle aujourd hui; viais| vait en benéficier.Nous avons cu un bas Le Post, le seul journal allemand disparu pour In plupart POUF SR mission d'Idalio af d'assister ou un monopoleur qui ait augmenté le [guerre à été d'affranchir enviren quatre COMPARAISON ENTRE LA Mais D'œuvne dE dirai ceci, que les Unions Ouvriéres et tarif depuis 1846 jusqu'au commences a plupart ; ; J ; So Cx N ENTRE MAIN D'ŒUVRE|S 7 ; .; pi a ; ar de l'endroit, naguère répub icain, \\ P ; bitati I h Mgr Glorieux dans ses immenses travaux.salaire de ses ouvriers à mesure que le| millions de noirs, et je suis trés heureux ANÉRICAINE ET LA MAIS DEERE les Chevaliers du Travail ont plus fuit ment de la guerre.Ou l'uppeluit le tarif ; A : à comme habitations - aver ni souhaite ' ; = ; ; MÉRIC AIS ; ?E pre ; Lan .salon conseille maintenant à ses lectenrs , CO 1 ations hn- yg emporte avec Ini les bons souhaits des| gyre montait.Si la chose est arrivée qu'ils aient été affranchis.Leur nombre ÉTRANGERE pour assurer un sulaire raisonnable à|Walker, ou le tarif de 40.Je m'en sous de voter pour Cleveland.pe g naines.n grand nom- paroissiens de Putnam.quelque part elle a échappé à l'attention s\u2019est acern aujourd'hui jusqu'à environ ; , Le soc, |l'éuvrier que toutes les lois Ascales qui viens trés bien car j'etais wembre de 13 \u2014\u2014._.dt o bre de braves personnes , } GRATITULE.de tout le monde, même à celle de ces|six ou sept millions.Comment ces né- en es Let du ve ont jamais été adoptées dans le moude, Chambre des Representants à Perou oh PT « >.2 .+ + ; ta .2 rous à .; spi Cl.Fa A Shi! - Canadiens-Francals du Comte de en on fait des demeures Putnaim, Conn,, 22 octobre 1888, journalistes empressés qui recueillent|gres gagnent-ils leur vie?Un grand |} mn lomo ° ous he un mo cei ly à Une autre raison pour laquelle j'ai voté pour: sun adoption.ih Deg Clint où elles ont coulé «lys jours heurenx \u2014\u2014_ 000._ toutes les nouvelles et quelquefois beau\u201d | nomibre d\u2019entre eux se rendent dans les ton « œuvre americaine comparée à Îles ouvriers américains reçoivent plus de] depuis 1850\u2014je puise wes renseignes anton, : ; | ., i rien moins villes où ils se tirent d'affaire comure ils elle des autres pays.Il est vrai AUEO lgaluires, C'est Fitnmense ctendus du sol ments dans le recensement et, par cons ; et plusieurs grands hommes y sont [Electeurs de l'Etat de Vew York, CUP de choses qui ne sont rien Amérique | -aill coir : ; ç soyez fidèles aux principes démo- : L wa ] hi ea | ne ?que des nouvelles.Mais ils n'ont jamais [peuvent en devenant domestiques, bar- Amérique les travailleurs reçoivent, en vierge que renferment les Etats-Unis, ce eéquent, il me faut prendre ces auuices-\u2014 .; +» Cu Se nt .; > > s i ; .5 ; 5 à \u201c0 ri Cratiques et votez pour CHarLEs E, jNés.£a Warners 07 Ca SAS examinez bien la liste des électeurs | pu trouver eucore co manufacturier qui |biers ou faisant autre chose de cette na- général, plus fe salaire en argent quils | nig pour effet d'uffranchir les travail- depuis 1850 à 1860, pendant que ce tarif MarTIN, le candidat au poste de|parilla et le stomachique \u201cTippeca- présidentiels démocratiques, qui pa- ja augmenté le salaire de ses ouvriers à|ture.Mais le noir établi dans les cam- 1 te der Ans \u201ces pays étrangers.[leursde cette dépendance duus laquelle etait en force, lu valeur des terrains cal- membre d'Assemblée; pour Peter[noe,\u201d fabrignés par Warner, que son [rait en tête de la première colonne |eause d'une élévation du tarif.pagnes vit en cnltivant la terre dans tous | ais la différence n'est pas aussi grande se trouve lu classe manufacturière dans |tivables aux Etats-Unis, d'après te rape F.Crilley, candidat au poste de gref- [Sate Cure a rendu célèbre sont dexfide la seconde page du NaTIONAL.Depuis vingt-sept ans, mes amis, nous | les Etats du Sud.Comment se fait ce Y© Vous pourriez lo croire aprés avoir! d'autres pays où les terres sont trés cher, port du recensement, west accrne de 108 filer du comté; pour Philetus F.reproductions ses meilleures rem.les noms de Cleveland et de Thur- avons le plus haut tarif que ce pays ait [travail de cultivateur\u201d Eh! bien, il [tendu tout ce qu'on dit à ce sujet.En ce pays un homme peut obtenir un pour cent.Après cela est venu lo haut North, candidat au poste de juge de d P de I' oo ; i 3 .manne paraîtront pas sur le ticket jamais connu, un tarif qui cat certaine- {achéte un morceau de terre, et quelques-| À preuve je citerai les faits suivants ; pmmorceau de terre pour y travailler et fai- tarif de 1801 ou 1862, l'une des deux an- .+ , ; \u2018 ; .J ., \u2018 .cla ; : .: i os fl ie sessions; pour le Dr J.H.LaRocque es de ancien temps, dont LS PIOH (électoral.Vous devrez Voter pour ment en moyenne deux fois plus élevé |uns d'entre eux sont devenns propriétai- Selon le (lernier recensement; la Grande- | re vivre sa famille tout simplement et en nées, je ne mo rappelle pas bien.Orde * Henry Baker, candidatsaux postes |niers de | Amérique $e servalent pourjles 36 électeurs présidentiels dont \u2018qu'il n\u2019était avant la guerre.Ce hant | res de grandes terres, où Lien il prend Bretagne avait une population de 401 fuisunt la demande au gouvernement et 1860 à 1870, Une autre périoide de ix ane, de coroners.conserver leur robuste sauté, \u2014\u2014 FEUILLETON DU NATIONAL.1ER NOVEMBRE, 1888.\u2014No.3 nous donnons les noms, tarif, nous l'avons eu pendant toute cette une terre à bail.Qu'il cultive sa pro-| Ames par mille carré et la moyenne des à la seule condition de s'y établir et d'y ( à lu quatrième page ) avait rapporté jadis d'un voyage en Syrie.Où était-il, c« poignard?Elle le chercha partout, mais vainement, il avait disparu.l\u2019ent-être anrait- elle poussé plus loin cette investigation, si le bruit d\u2019une voiture dans ln cour de l'hôtel ne lui avait arraché un cri de joie.\u2014Enfin, dit-elle, ce sont eux.C'était madame de Maudreuil qui rentrait, en eïet, mais seule, pâlo comme une morte, «et sc soutenant à peine.\u2014Mon Dieu! cs-tu malade?s\u2019écria Blanche en courant à elle.\u2014Blanche! La mère prit la fille dans ses bras, comme avait fait le père, deux heures avant.Pnis, comme si cette caresse avait achevé de la briser, clle éclata en sanglots, \u2014Mère! mère! dit-elle en la serrant avec tendresse sur son cœur.Madame de Maudreuil avait l\u2019œil égaré; des sillons de larmes creusaient son visage.On sentait, au premier coup d\u2019œil, qu\u2019une grande douleur avait bouleversé cette femme.Que s\u2019était-il dono passé?Etait- L\u2019inquiétude qui s'était déja emparée d\u2019elle augmentait encore.\u2014J'ai peur balbutia l\u2019enfant.Au lieu de se rasseoir dans le grand fauteuil qu\u2019elle avait quitté pour entrer chez son père, elle se tint de- D'UN bout contre la portière qui séparait \\ le cabinet de travail du petit salon.\\ C R I M I N E L.Mais elle ne distinguait aucune pa- : role.Elle percevait bien, a l\u2019apreté des voix, qu\u2019une discussion violeute Il avait éclaté entre son père et ce visiteur inconnu.Mais que se disaient- ils?Il y out un moment pourtant où elle crut que c'était.fini, Les voix |il.avaient baissé, c\u2019était une sorte de silence.Mais un bruit sec la fit tressaillir: on eût dit d'une batterie de pistolet qu\u2019on armait.Presque aussitôt après, son père entra, Il avait mis un pardessus d\u2019hiver et tenait son chapeau à la main; son visage, habituellement pâle, était fortement coloré, \u2014 Est-ce que tu sors aussi?de- manda-t-elle, \u2014Oui, mon enfant.Sa voix semblait altérée.\u2014A cette heure-ci! il rst près de sive, immobile, enfoncée dans un fauteuil, écoutant le bruit de la pendule, L'heure inarchait\u2026 Qu\u2019elle doive annoncer le bonheur on sonner la souffrance, l'heure mar- cbe toujours, et rien ne l\u2019arrête.Toutes blessent, la dernière tue.C\u2019est l\u2019inscription que porte l\u2019horloge de la petite église d\u2019Urrugne, village de la frontière espagnole.Blanche attendait.Qu\u2019attendait- elle?Elle ne le savait pas bien clle- même, Minuit sonna, puis minuit et demi, puis une heure du matin.Trois fois, la femme de chambre était venue lui demander si elle ne songeait pas au repos: le repos! Le côté faible de sa nature féminine avait fuit place à une sorte d\u2019énergie puissante.Malgré elle, sentant un malheur, elle voulait le connaître.Pourquoi son père et sa mèro no revenait- ils pas?Elle prit la lampe qui éalai- rait le salon et entra dans le cabinet de travail.Les meubles et les objets étaient bien à leur place accoutumée.Tout à coup, ello s\u2019arrêta; un revolver tout armé était mis en évidence \u2014N'as-tu pas entendu que ta mère me priait d'aller la chercher chez madame de Marillac?Je vais la chor- cher! Lr réponse était, en effet, si plausible, que Blanche dut s\u2019avouer que sa ferreur pouvait bien n\u2019être qu\u2019une cbimère.Elle ne vit pas tout ce que cachait de colère contenue cette simple phrase: \u201cJe vais la chercher.\u201d M.de Maudreuil prit sa fille dans ses bras, ct la serra \u201ctroitement cons tre son cœur.\u2014Chère, chère enfant! murmura-t- semblait inerte, ses yeux étaient fixes; ses lèvres remuaient comme si elles*so 1efusaient à s'ouvrir pour li vrer le secret de ce cœur tourmenté.Cependant, ln nuit b\u2019avançait.Blanche n'avait pas voulu quitter sa mère; elle se tenait toujours au chevet du lit, serrant dans sa main la main glacée de la baronne, elle la couvrait de baisers, l\u2019interrogeait, Inails vainement, foulard qui cachaieut presque en- tidrement son visage, Blanche udressa les mêmes questions à Justine, ln femme de chambre, et au cocher.Les réponses furent identiques; personne pourrait reconnaître l\u2019homme qui était venu dans la soirée.Pour se rassurer, la jeune fille cherchait à se persuader que rien de funeste n\u2019avait pu arrie ver à son père.Ce n\u2019était pas la pre- midre fois qu\u2019une affaire imprévue le retenait dehors.À huit beures du matin, madame de Maudreuil sortit un peu do cet engourdissement profond où elle était plongée depuis la question de sa fille.Un médecin arriva et déclara que l\u2019état de la baronne n\u2019était pas grave, mais exigeait les plus grands ménagements.Et M.de Maudreuil ne rentrait pas! Quant a Lote, il n\u2019avait pas reparu.Une femme faite aux catastrophes de la vie aurait plié sous ces coups répétés.Blanche, elle, malgré l\u2019angoisse qui la torturait, resta forte.Toute la journée s\u2019écouls Les heures passaient toujours.M.de Maudreuil no rontrait pas.La nuit s\u2019éconla lente et angoissée, comme ces nuits d\u2019attente où les secondes sont des beures.La malbeu- reuse Blanche no perdit pas un instant courage.Le danger l\u2019épouvantait nvant d'arriver: une fois venu, elle le regardait en face sans pâlir.C'était une belle ut énergique nature, faite pour le bien, pour le beau, pour toutes les grandes choses.Comme sovbaient six heures du matin, elle appela Bonchamp: \u2014M, le baron n\u2019est pas rentré?dit-elle.\u2014Non, mademoiselle.A LA POURSUITE ne \u2014N\u2019as-tu douc pas vu mon père?demanzda-t-clle.+ LE COMMENCEMENT DU DRAME À cette phrase, madame de Mau- dreuil tressaillit fortement commo si une étincelle électrique l\u2019avait traversée, -\u2014Drôle! moi, Lénnidas Cazavon?c\u2019est bien vite dit, cela! Vous faites erreur.Je viens tout simplement vous proposer ceci: j'ai trouvé un jour sur la cheminée de mon ami Richard Malvern deux lettres d'amour, d\u2019une personne qui vous est connue.Je suis no homme soigneux: Je les ai mises dans ma poche.Aujour- d\u2019hui.\u2014En as-tu encore pour longtemps, père?demanda Blanche qui passa 8, jolie tête à travers la portière, \u2014Laisse-moi! dit M.de Maudreuil Ce baiser de son père lui fit mal.\u2014Il me semble que je ne la reverrai pas, songeait le barnn pendant cette longue caresse, \u2014-Tu m'aimes bien, n\u2019est-cc pas?dit-il.\u2014Oh! père! \u2014 Alors, fais-moi une promesse, Que je sois là ou que je n\u2019y sois plus, exécute ma dernière volonté, ma chérie Blanche! \u2019 Puis, sans attendre qu\u2019elle lui répondit, M.de Maudreuil sortit rapidement.On n'\u2019attache pas immédia- \u2014Ton père! ton père! tu me demandes si je l'ai vu!\u2026 cette nuit! \u2014À quelle heure monsieur est-il parti?Vous ruppeluz-vous le moment exact?\u2014Oh! parfaitement; il était onze heures ct demie.Blanche ne comprenait pas.Après être restége si longtemps silencieuse, pourquoi sa mère lui répondait-elle ainsi?La jeune fille se trouvait en face d\u2019un mystère qui demeurait inexpliqué et inexplicable.De nouveau, «lle eut peur.\u20141] n\u2019est pas sorti seul, Bon- champ?\u2014Non, mademoiselle; monsieur le baron était accompagné de la personne que j'étais venu lui annoncer de la part de M.Malvern.\u2014 Mais, maman, continua-t-elle, père est parti À onze heures pour al- brusquement.minuit?Oh! je t\u2019en prie, ne sors|tement aux paroles l'importance que, [sur la table.Pourquoi était-il 1a?ce déjà le drame qui venait?Etait-ce [ler te chercher \u2014Reconnaîtriez-vous cette per-[ainsi; à six heures du soir, M.de Blanche se retira toute confuse.pas ! plus tard, leur donne la réflexion.| Blanche remarqua que ce revolver le ma heur?On avait déshabillé la| \u2014Pour aller me chercher!.sonne?Maudreuil était toujours absont, et \u2014Quel est dono ce monsieur?mur-| \u2014II le faut.Blanche ne comprit pas ce que vou-|tenait la place d\u2019un poignard arabe|baronne, et sa femme de chambre| Elle no dut rien ajouter: elle était \u2014Non, mademoiselle, Ce monsieur | nul ne pouvait dire ce qu il était dés mura-t-elle.=\u2014Pourquoi?lait dire son père.Elle resta pen-[de moyenne grandeur, que son pèrell'avait étendue sur son lit.Son corps évanouie.portait une pelisse fourrée et un|venu NOMINATIONS DLMOCRATIQUES.POUR PRESIDENT, Sous ce titre, qui brille en lettres saillantes, duns le dernier numéro de l\u2019Ævoile, notre confrère publie l'ex trait suivant d\u2019un article qu'il attribue au News, jourual démocratique : \u201cWhen a political party is compelled to talk to American voters lu foreign vernacular it inust be hard-up fudeed.What howls would rise up fron the throats of Republican [Philistines were an Irishman to talk Avaerican politics frou the stump 1a his native tongues \u201cQuand us parti politique est obligé de s'adres ser à des électeurs américaius dans une langue étrangère, il faut vraimeut qu'il soit aux abuis Quels hurlewruts ue sortiraieut ils pss des go wiers des Philistins républicaius, 6j un Irlandais se môlait de leur tuire de la politique daus va langue maternelle?\u201d Et la douce Eloile, qui a pour mission dans ce monde, de jeter de la lumière sur les choses obseures, nous arrive avec la réflexion suivante : remplie par un homme compétent et impartial.M.North est préciséwent ) homme de la situation.Canadien-Français, votuns pour M.North.C'est notre home.\u2014\u2014 M.HENRY BAKER, CANDIDAT AU POSTE DE CORONER.M.Buker est un autre candidat au poste de coroner sur les raugs avec le Dr LaRocque.Nous recomusandons sa nomination, parce que c'est un de nos braves démocrates d'Ellenburzh.Il est dé- vouë à son parti et mérito la confiance de ses concltoyens, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 LE DR LAROCQUE, CANDIDAT AU FOSTE DE CORGNER DU COMTÉ.Inutile de dire que nous engageons nos compatriotes à douner au Dr LaRocque le plus grand nombre de votes possibles, 1.Puisque les Américains républicains nous ont laissé parler le français, c'est qu its ne sont pass fanatiques que les démucrates et qu'ils cousidè- rent les Canadiens.\u201d Nous alluns citer à notre tour l\u2019opinion d\u2019une feuille répablicuine, YAdironduack News, de St Rogie GROVER CLzV=ZAID, DE NEW-YORK.Falls, comté de Franklin, N.F,, qui, POUR VICE PRÉSIDENT, ALLEN G.THURZzN, DE L'OHIO.ELECTEURS PRESIDENTIELS, AT LARUE, OSWALD OTTENDORFER.WILSON 8.BISSELL New-York.werner ERIE Dlst.J5\u2014Davld C.Briggs, 19-A.B.Bauks, .8.Schermerborn, 2] \u2014~A.B.Waldo, a 5\u2014~John Keppel, 22\u2014 Duncan J.+ ood, J h Bowers, 2\u2014(7 H, P, Gould, 7\u2014Jobn ' uchraue, 24\u2014 Wm Bird-all, 8&\u2014Moses Mehrhach, 25\u2014Thomas Ryan, 9-J, B.Suhenckmun, %-\u2014-Tbomas G.Sears, 10\u2014Wm Steiuwuy, X\u2014Abdrew Deude, 11\u2014Jordao L.Viott, 28\u2014 has H Everett, 12\u2014Eugene Kelly, 20\u2014 Ed.8.Undorbill, 18\u2014Ed.P.Steers, 30\u2014H, Bartholomew, 14\u2014Fred Schooner, 31\u2014Eugene English, 15-John G.Welkin, 82\u2014Danlel O Day, 16\u2014Chas.S, Austin, 88\u2014Jesse Paterson, .7\u2014Wim You.aans, 84\u2014Charles F.Lee.Dist.1\u2014George Bechtel, 2\u2014Wm JM.Brasher, Nominations Democratiques de 1'Etat.Pour Gouverneur, DAVID B.HILL.Pour Lieutenant-Gonverneur, EDWARD F.JONES.Pour Juge de la Cour d'Appel, JOHN CLINTON GRAY.Nominations du Comte.Pour Membre d'Assemblée.CHARLES E.MARTIN.Pour Greffier du Comté, PETER F.CRILt EY.Pour Juge de Sessions, PHILETUS F.NORTH.Pour Coroners, J, H.LAROCQUE.HENRY BAKER.pas plus tard que la seinaine dernicre, publiait l'entrefilet suivant, a propos de certains discours démocratiques Prononvés en frai gals par un orateus anadien dans le coms de Franklin, N.-Y: \u201cTheres seams to be great impropriety in attempting to discuss American political deas be- fors an American audience Ina foreizn lungnage, It Is not only unnecessary, but does vivlence to the i lea of American nationality.\u201d \u201cI semble três inoonvenant d ossayer de discuter des idées politi ues américaines devaut un auditoire amérivaiu, dans une langue étrangère.«est nuu-seulainent outils, mails c'est une viola tlun du priucipe de la nationalité américaine.Après cela, nous hé~itons vraimen: à dire où se trouve la BETISE Elle ne nous semble pas être du côté que l'Etoile pouse\u2026\u2026.Le public est fixé sur le compte des individus dout Je fanatisme trouve toujours le moyen de faire explosion quelque part ; mais il n'est pas prêr â tenir un parti responsable de toutes les bêtises qui circulent parmi quel ques-uns de ses adeptes.La réflexion de notre confrère est dono tout bonnement ridicule, pour ne pas dire plus, \u2014\u2014# \u2014\u2014\u2014 LES CANDIDATS DU COMTE D: CLINTON.M.CHARLES E.MARTIN, CANDIDAT AU POSTE DE MEMBER : D\u2019ASSEMBLÉ E, M.Charles E Martin, de Platteburgh.est le candidat des démocrates au poste Nous accusons réception d\u2019une carte-lettre de Lowell, en date du 23 octobre, 1888, nous invitant à assister à la démonstration canadienne qui a eu lieu à la salle Huntington, le 26 courant.Nos remerciements à M.J.H.Guillet, présidert du connté d'organisation.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Le Providence Journal a jugé à propos de faire \"ne sortie cuntre les Canadiens-Français.Cette émianation utride de cerveau malade aurait pu être traitée avec plus de mépris.S'il fallait relever toutes les bêtises qui se débitent de par le monde, vrai : ment on y passerait sa vie.Il y aura toujours des détraqués.Celui du Providence Journal «st un cas grave.Nous engageons nos compatriotes de Providence à le loger bien vite aux Petites Maisons.\u2014eprr\u2014\u2014\u2014\u2014 C\u2019est le parti républicain, qui avec sa mauvaise foi habituelle, u placé l\u2019élection présidentielle sur le terrain des relations avec le Canada, sur la question des pêcheries.Les démo- erates n\u2019y sont drscendus que malgré eux, et s\u2019il combattent leur enne-, Mi avec ses propres armes, il ne faut pas leur en vouloir plus que de raison.Les Canadiens ont à choisir entre M.Blaine qui a dénoncé le traité comme \u2018\u2018un traité insultant, miséra- \u201cble et infâme qu\u2019aucun des anciens \u201csénats américains n\u2019aurait voulu \u201cadopter\u201d et M.Cleveland qui, au contraire, a déclaré ce même traité équitable et acceptable, et dont le sentiment à cet égard, est partagé par le public anglais comme par le public canadien.Voilà ca qui doit guider les électeurs, qui peuvent, en toute sûreté, regarder le reste, c est- d-dire ce qui est survenu depuis ces: déclarations des deux chefs, comme non avenu.Les Canadiens des deux côtés de la frontière n\u2019ont aucune justice à attendre du parti républicain, le parti de la doctrine Monroe et de la protection excessive \u2014/a Minerve.| geuns tous le- Canadiens-Francai.à vo- de wewbre d'Assemblée.Nous enya Ce mon-ieur s'est fort son energie, à son ter pour M.Martin.cree, dans Tes aftr enviable quill ott a esprit d'initiatre, à lurbanite qui Vu 5, Une position raructerise dans e0R rapports avec tou 11 vonait à fond les besoins de La pe pulation dont il soll fosjonys \u201ce muoisde cite des suifrages ot est tres re liseli Ine sor le n:ouvemert agricole et commercial de notre re ton M.Martin est aussi bien verss datss la Jégi=lation de l'Etat et \u201cJans les questions municipales.Il a fait longten:ps partie du bureau de- super cisuird du coute de Frankling et s'est fait une réputation d'officier supé rieur dans les fonctions inhérentes à ra charge Les fonctionsdez perrisorzont devenues presque aussi importantes que celles de membre J Assembles, surtout depuis que les Legislatures de Comte\u201d pusséient des pouvoirs plus étendus.M.{ Martin est done un homme pour qui nous pouvons être fiers de voter, et qui \u2018saura sauvegarder LOs intéréts au Capitole «de l'Etat.Canadiens-Français,nour voterons done pour l'excellent démovrate Charles E.\u201cMartin.industriel.| \u2014_\u2014\u2014\u2014 M PETER F.CRILLEY, CANDIDAT AU POSTE DE GREFFIER DU | COMTE, M.Crilley re recommande au publi par une integrite à toute épreuve qui Ini à acquis la confiance de tous ceux qui le connaissent.Pendant un bon nombr d'anu\u201ces, il s'est considerablement oceu- { pè des intérêts scolaires de notre coté, ll est très instruit, très au courant des | affaires publiques et jar conséquent très (apte à remplir les inportantes fonctions \u201cqui incombent au greffice du conite, | Votons pour Peter F.Crillev, l'ami des ! Cana lens-Français \u2014 ee M.FHILETUS F, NORTH, Nous faisons un appel général à tous les Caradiens-Français du comté de Clinton, sans distinction de couleur politique, pour qu'il se rallient comme un seul homme en faveur du Dr LaRocque.le ducteur LaRocque est un homme d'une grande probité.Il a toujours fait honneur aux Canadiens Français dans toutes les circonstances où it! a été placé à la tête de leurs organisations nationales ou : politiques,et la droiture de son jugement, xea bonnes qualités sociales ne lui ont créé que des amis.Nous ne lui connaissons pas d'ennemis I est donc très qualifie sous ce rapport à remplir la charge qu'il sollicite.Mais.nous insistons davantage pour qu\u2019il soit élu par une bonne majorité, | afin de donner à l'élément américain qui | uous absorbe une preuve éclatante de notre vitalité.Plus la majorité que nous donnerons au Dr LaRocque sera forte plus le vote Canadiens-Français sera re- tuarqué et plus nous aurons d'influence.\u2018l'est une occasion excellente pour tous les Cavadiens-Français du comté de Clüin- ton de donner une idée de leur force.Pas un seul Canadien ne devrait manquer de voter pour le Dr LaRocque.Ré- publicaing comme démocrates, nous avons intérêt à élire un homme contre \u2018mi personne n'a rien à dire et dont l'élection centuplera notre influence.Si nous élisons le Dr LaRoeque, nous nous préparerons par là à de nouveaux triomphes.En avant, Canadiens-Français! n'oublions vas de voter pour le Dr LaRocque.Le Dr LaRocque est le seul Canadien-Fran- gals qui suit sur les rangs pour les élec- tious du comté.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 leet UNE TRISTE AFFAIRE (Du \u201cN.Y.Star\u201d, du 29 octobre) Une jeune femme gît aux portes de la mort an New-York Hotel.à dix minutes de marche du Madison Sqnare Garden.«1 l'assemblée \u2018Blaine Irlandaise\u201d* a eu lien l'autre soir.| Cette nuitheureuse jeune personne est | madame James G.Blaiîne, jr, la femme (lu fils du \u2018roi déconronné\u201d, quia pris «nfiérement, sauf le nom, la place de: Harrison, son substitut, comme candidat i lu présidence.La vause de sa maladie mortelle remonte aux mauvais traitements quelle a subis de la part de son! beau pure et de sa belle-mère, dans leur residence du Maine, son mari, qu'elle aimait terpirement, elle s'est rerlue jusqu'a la demeure des pa-| rects Blaine pour essayer de le revoir | entrée de lu maison lui fut interdite, | + son mari fut st bien garslé, quil ne put i voir sa feanne venue du si loin avec le touchant desir de regaguer son affec- ton, La jenue femme appartient à une brave famille, jouit d'une excellente réputa- tation, possède dus qualités domestiques émincaltes, et est à tous les points de Tue ane aimable personne.Mais aux yeux des parents Blaines elle est coupable de quelque crime impardonnable.Est-il possible que, parce qu elle est catholique romaine et de famille irlandaise, elle ait | été repoussée et condamnée à B'éteiudre douleureusement, le cœur brisé, victi- wo de leur cruautè! Si elle meurt, le monde n'attribuera sa mort à rien moins qu'd un assassinat.Et malgré cela, James G.Blaine, qui n'est jamais ailé voir sa belle-fille mourante, depuis qu'elle est en cutta ville, s'occupe à jeter de nou | veaux atouts dans la partie acharnée | qu'il joue pour son candidat, dans l'espoir : de gagner le vote irlandais à la cause ré- puilicaine, en faisant miroiter devant Lu foule, ses pseudo-syuspathies pour la race, irlandaise, ! A-t-on jamais fait preuve d'une dupti-| cite politique plus détestable et plus hon- j teuse que celle qui se manifeste dans cotte miserable affaire?\u2014\u20140 a DAVID B.HILL .! Le candidat démocratique au poste de : gouverneur de l'Etat de New-York a re-! commande ot sizne un grand nombre de Hills tétilant à l'amélioration du sort des ouvriers de notre Etat.I n'a jamais dé- tavoué un seul \u201cLabor Bill\u2019 dirant les CANDIDAT AU POSTE DE JUGU DFE SESSIONS, ' M.North est très verse dans les ques- des sescions.Cette position doit être tions legales et nous n'avons pas leinbre d'un doute qu'il fera un exedlent juge peuple, Canalions-Français, Votez pour 4 \u20ac Jamais.l'or républirain cher- \u201cDavid B.Hill, \u2018che à pénétrer partout.| quatre années qu'il a oceupé le fauteuil \\Æubernatorial de l'Utat de New-York.Abanionnée par ; ha dire pour le parti démiocratique | i AP P EL CANADIENS- FRANCAIS eee |} of ev E lATS-UNIS.Avec la présente édition du Na- TIONAL, nous arrivons à la dernière semaine de la campagne.Mardi, le 6 novembre courant, sera le grand jour du scrutin, aujourd'hui un dernier et chaleureux appel à nos compatriotes pour qu'ils soutiennent énergiquement la cause démocratique, c'est-à-dire la cause \u2018lu peuple, la cause de l'égalité des droits sisele, civils et religienx, la cause des ouvriers, en un mot, la cause du faible coutre l'oppresseur.Rallions-nous autour du drapeau démocratique, serrons nos rangs, et sachons mériter encore une fois l'honneur de revendiquer le mérite de la victoire, comme nous l'avons fait il y a quatre aus, ELECTEURS CAVADIENS DE L'E- TAT DE VEW-tORK! Nous ne devons pas perdre de vue que Etat de New-York est l\u2019Etat- C'est l\u2019État qui élit le plus grand nombre d\u2019électeurs présidentiels,et c\u2019est aussi, pivot de la lutte électorale.par une assez curieuse coïncilence, un des Etats où les fluctuations poli tiques sont lo plus difficiles à déterminer ct lo plus aléatoires, En 1884, M.Cleveland, qui avait * pour concurrent M.Blaine, le battait par une majorité le 62,655 voix, Mais M.Cleveland n'emporta l\u2019Etat de New-York que par 1,047 voix.Sil avait perdu cet Etat, il perdait 3C votes électoraux sur les 201 nécessaires 4 la victoire, Avec ces 36 votes de l\u2019Etat de New-York, M.Blai- ue, qui n\u2019eut que 182 votes, en eût eu 218, et eût été élu.Voilà pourquoi M.Blaine remue ciel et terre pour donner à MM.Harrison et Morton cet Etat qu\u2019il n\u2019a pu s\u2019assure- à lui-mête en 1584.Voici maintenant comment se sont presque toujours répartis depuis p'ns d\u2019un quart de siècle les 401 votes des électeurs présidentiels : ETATS NEMO- \u2018ores ETars REPU.Te PRATIQUES.VOTES.iL VOTES.Alama «0 HW California.oon Arkans 7 5 Delaware 3 22 Florida 4 Georgia.12 9 Keut :cky .13 6 Louisiana .4 assachusetts 14 8 Michizan.8 S Minnesota.> A UTÉ.cersuu aves 5 Nebraska .> North l'arolina.\u2026 J1 8 Ronth « arolina PEU 4 Tennessee.12 Oui» 23 T ChHegou 3 DFE \u2026.oŸ nt West Virginia.è 3 \"Wie sin.1 Total.Total .Les iDtats qui éteient jis qu'ici one si.lérés comme dout-ux sont : New York.CMY Indiana.CI \u2014 Now Jersey Connecticut.Total.ooeeniie M Votes.Les nouvelles qui nous arrivent tous les jours dn comité central démocratique nous assurent une forte ves Ftats, très forte- majorité dans chacun de Nos comptons de plus ment sur la Californie, le Mi higan, l'Hlinois, le Minnesota et le Wisconsin, que les républicains considèrent comme très Incertuins pour lvur cause.Il n'est done que raisonnable de pré- une des plus éclatantes vietoires qu\u2019il ait jamais remportées.Toutefnis, il faut que nous ayons, le 6 novembre, toutes nos forces sous la main, Il faut que chaque serutin Hétiocrati- que de tout le pays entre dans l\u2019urne électorale.En 1834, le vote canadien de l\u2019Etat de New-York était en favenr du parti démocratique et c'est co qui a fait admettre sans conteste, que la vie toire de Cleveland était due à notre résultat a fait ouvrir démesurément les yeux poids dans la balance.Ce sur nous, et l\u2019on s'est mis à chercher à capter notre influence, On a répandu durant cette campane, dans notre Etat, parmi nos com- LE NATIONAL.corruptrices les plus honteuses essaient d\u2019arracher 4 celui que le peuple a élu, il y a quatre ans, cette majorité canadienne qui lui assurs son triomphe, La situation est la même cette an- et la démocratie américaine compte encore une fois sur l\u2019adhésion intelligente, généreure, reconnaissante ct loyale du vote canadien de l'Etut de New-Yoik, et particulièrement du vote canadien du comté de Clinton qui, à lui seul, contient plus d\u2019électeurs canadien - français que v\u2019importe quelle autre circonseription ule, Nous faisons donc|dlectorale des Etats-Unis.Nous avons énormément contribué, il v a quatre ans, à renverser l\u2019admivistration corrompue qui était an pouvoir depuis près d\u2019un quart de Avons-nous lieu aujourd'hui \u201cde regretter la noble et patriotique action qui a valu l'influence considé- 1uble dont nous jouissons maintenant?Les démocrates ont-ils ré- poudua à la mission que nous leur avons confiée?Ont-ils manqué aux solennelles obligations de leur mani {este de 1884 ?Les prédictions des républicains qui marquaient d'avance l'heure de l\u2019écroulement de notre pays, sous le régime démocratique, se sont-elles réalisées?Quel esprit nos ajversuires ont-ils constamment manifesté, dans l'opposition qu\u2019ils ont soulevée contre l\u2019administration des hommes d\u2019État qui étaient chargés de défendre nos principes?Nous allons nous efforcer de répondre à toutes ces questions duns cet article, «ui embrassera toutes les phases les plus saillantes de l\u2019histoire du parti démocratique depuis 1884.- LE SURPLUS.La question qui a le plus absorbé l'attention des économistes de notre pays est, sans contredit,la question de l'excédant de notre Trésor public, qui s'en va grossissant journellement, arrachant au commerce et à l\u2019industrie un facteur aboudant qui pourrait être centuplé, extorquant au peuple des épargnes dont il devrait jouir.M, Cleveland, avec son puissant coup d'œil d'homme d'Etat, ne fut pas lougtemps sans approfondir la situation et l-s dangers terribles qu\u2019elle révelait, Il ne perdit pas une minute jet Halla droit an mal pour y porter lun rémède immédiat, 81 Le mal, c\u2019était le tarif, le tarif ini- | que, injuste, désordonné, mal équili- brë, posant plus lourdement sur une | etisse que sur une autre, Le remèrle, c'était le réajustement du tarif, détruisant des inégalités criantes, remettaut la population de + i | uotre pays dans une condition plus ! saine, moins anormale.La politique de M.Cleveland était toute tracée, jeu il l\u2019a poursuivie avec une énergie, fun sat, froid, un courage, un hé- | roîsme pour lesquels la postérité lui | conserverait la plus vive gratitude, s'il | nous ai rivait de forfaire à notredevoir.| Nous en voyons expression éclatan- ite dans sa magistrale lettre d'accep- \"tation, qui a fait, pendant toute la | campagne, le point de ralliement de | la grande phalunge démocratique.Les dépenses du gouvernement, a \u2018dit le président, doivent continuer à étre couvertes par les droits perçus | dans nos douanes sur les importa- (tions et par des contributions de l'in- tériour, provenant de taxes sur les liqueurs, sur le tabac et sur l\u2019oléo- margarine, Le gouvernement a le levoir absolu de limiter le prorata des droits à percevoir, aux nécessités d'une administration économique du gonvernement.Continuer, sous prétexte de fournir aux dépenses publiques, À enlever chaque année au peuple beaucoup plus qu\u2019il ne faut ponr soutenir le gouvernement, est un abus qui ne peut être toléré, si l'on a quelque égard pour la justice et pour la confiance du peuple dans ceux à qui il confie ses intérêts.Tout impôt inutile est un impôt injuste.Et cependant nous en som- mus là, Nous avons aujourd\u2019hui 150,- 0C0,000 de dollars de trop dans le Trésor, quelque chose comme #100,- (0 d'injustement perçus dans cha- (Het du bon côté, c\u2019est d-dire du côté du patriotes, plus d'organes républicains ; que comté de 50,000 habitants.Il y a dans ce surplus, une menace | Les menées distincte et directe à la prospérité de ls nation, car cette vaste accumuls- tion d\u2019espèces immobilisées représente une somme égale soustraite de la circulation et du commerce.Quand l\u2019argent est rare, on ne peut l'obtenir qu\u2019en le payant cher.De là, une recrudesence de méfiance et de timidité qui fait que bientôt on ne peut plus trouver d\u2019argent 4 aucun prix: alors les affaires s\u2019arrêtent et le travail aveo elles; les salaires tombent et Vouvrier voit ses gages se réduire.Ajoutez à cela la tentation de gaspiller ce surplus en extravagances scandaleuses, et vous concevrez aisément un autre danger de la situation, Les démocrates, toujours fidèles à la cause sacrée qu\u2019ils défendent, se sont mis à l\u2019œuvre et ont essayé d\u2019enrayer le mal qui nous menace, en présentant au Congrès un projet de loi qui à pour but de réduire le surplus,en diminuant les droits sur les articles de nécessité première et sur la matière brute employée par plusieurs de nos industries nationales.LE REAJISTEMENT DU TARIF.Cette opération délicate a été accomplie admirablement par les démocrates, dans le bill de M.Mills, qui fait, depuis si longtemps, l\u2019objet des cochemars de nos adversaires.Les démocrates ont compris l\u2019importance qu\u2019ont pour le pays ces industries domestiques.En redressant les torts existants, ils ont considéré avec soin le maintien de la prospérité de ces industries.Aussi, ont-ils su éviter tout changement abrupt et radical qui pourrait les mettre en danger et affecter les intérêts des travailleurs qui dépendent d'elles.Voilà pourquoi le bill de M.Mills tend à stimuler nos entreprises industrielles, en affranchissant de tout droit, les matières premières dont le travail a besoin dans nos manufactures, en élargissant le marché sur lesquelles elles pourront paraître et en assurant une productien constante et plus considérable qui donnera naissance à d\u2019abondants profits.Il protège en même temps les intérêts du travail américain en assurant la stabilité de l\u2019emploi, en abaissant le prix des objets de première nécessité et en donnant par conséquent à l\u2019ouvrier le moyen c\u2019acheter davantage et de se procurer chez lui plus de confort.Le tarif quia force aujourd\u2019hui permet et encourage les Zrusts ou combinaisons de capitalistes qui, en enrichissant quelques individualités, volent la masse de nos concitoyens et les privent des bénéfices d\u2019une concurrence honnête.Les démocrates ont juré une guerre à mort à ces coalitions et le bill de Mills fournit un moyen de les combattre en élargis- saut la sphère de notre activité commerciale.Naturellement, dans le plan du projet de loi de M.Mills, il entre un bon nombre d\u2019articles admis en franchises, et les droits sont diminués sur plusieurs objets indispensables qui, d\u2019après la loi douanière actuelle sont taxés d\u2019une façon exorbitante, mais, par une rouerie politique infernale, on a essayé de donner le change à l\u2019opinion, et l\u2019on s\u2019est mis à hurler comme des forcénés,que les démocrates sont des libre-échangistes qui veulent, de gaieté de cœur, livrer leur pays à l'Angleterre! LE FANTOME DU LIBRE- ECHANGE.C'est la plus infâme calomnie que les républicains aient pu inventer contre nous.Au lieu d'aborder carrément fa question, au lieu de nous combattre courageusement comme des hommes, ils ont pris, dès le principe, ce biais dans la discussion, et c\u2019est en entassant les unes sur les autres, des montagnes de mensonges, qu\u2019ils croient rendre leur cause meilleure.Nous n\u2019avons fait que ce qu\u2019ils ont promis eux mêmes en 1884, de l'avis de tous leurs chefs politiques, c\u2019est-à- dire qne nous avons rédigé un projet de loi dont le but est de faire disparaître les inégalités du tarif.Les démocrates avaient promis cette réforme en arrivant au pouvoir.\u2018Ils ont tenu leur parole.Les républicains avaient promis la même chose ; mais pendant toute la durée de l'administration des démo- orates, ils ont fait une opposition systématique à toutes nos œuvres, sans se soucier de savoir si ia dignité et les intérêts de le nation en souffriraient ou non.Leur cri de libre échange n\u2019est qu\u2019un engin politique au moyen duquel ils veulent eflrayer le peuple, et ils savent fort bien se moquer entre eux des alarmes qu\u2019ils ont réussi à créer chez quelques esprits timides.En effet, il est aussi faux de dire que le bill de M.Mille est libre-échangiste qu\u2019il serait absurde d\u2019essayer à faire croire que les monopoleurs or- gauisent des coalitions dans l\u2019intérêt du peuple.Nous n'entreprenons nullement une croisade en faveur du libre-échange a dit M.Cleveland.La réforme que nous cherchons à inaugurer repose sur un respect sincère des industries et des entreprises existantes, sur un souci jaloux des intérêts du travailleur américain, sur un sérieux désir de soulager le pays des maux que lui cause un état de choses devenu intolérable.On nous accuse de vouloir détruire le système de protection américain, quand on sait bien que ce n\u2019est pas le système que nous voulons renverser, mais que nous en voulons réformer les abus.LA PROTECTION DEMOCRATI- QUE.Nous sommes protectionnistes et de n\u2019est pas en exposant les opinions de quelques libre-échangistes isolés dans les rangs du parti démocratique, que l\u2019on réussira à donner une couleur nouvelle à nos idées politiques.Le parti démocratique veut la protection modérée, mais non pas la protection à outrance qui ne sert qu\u2019à enrichir quelques monopoleurs et à appauvrir le peuple.Le tarif actuel a été, comme on le sait, imposé par les nécessités de la guerre, comme compensation aux sacrifices que le gouvernement exigeait des manufacturiers guerre est terminée.justice au penple.adhésion.LE BILL DEM MILLS.Quel est done ce hill Mills, cet affreux projet de loi dont on cherche à faire un épouvantail?Nos adversaires se gardent bien de l\u2019expliquer.Îls en dénaturent toutes les dispositions ou cherchent à y mettre des in- que rous n\u2019avons jamais Mais que le peuple lise et mé- Il en est encore temps.ÿ trouvera que nous sommes pour l\u2019entrée en franchise du bois de construction, du sel, de la laine, du lin, du chanvre, du fer blanc, et de plusieurs autres articles'qui entrent dans la consommation ou les nécessités journalières d'un grand pays neuf, où tout est à construire sur des millions d'acres, où des millions de pauvres gens ont besoin de vêtements à bon marché, où des milliers de fabriques pourraient s\u2019élever et travailler les matières premières venues de l\u2019étranger, où la consommation se centuplant par suite du bon marché des tentin, eucs, dite.marchandises, la production devrait Les manufac- turiersse sont empressés de faire disparaître les taxes qui les affectaient directement, mais on a lâchement laissé le peup e à ses propres ressources et il continue encore, après tant d\u2019années de paix profonde, à supporter le poids écrasant du tarif de la guerre.Les républicains s'étaient engagés solennellement a réduire les droits aussitôt que la guerre serait terminée ! C\u2019est donc qu\u2019ils reconnaissaient que \u2018augmentation de l\u2019impôt dona- nier était une mesure extréme.n\u2019en ont rien fait et ils n\u2019en feraient rien s\u2019ils revenaient au pourvoir, parce qu'ils sont gous la domination fatale des monopoleurs qui sont intéressés à continuer leurs extorsions.Les démocrates n'ont pas craint de froisser les intérêts des capitalistes rapaces, mais ils out préféré rendre Aussi, le bill de M.Mills à si hien rencontré les vues du penpla que les trois députés-ou vriers du congrès, MM.Henry Smith, de Milwaukee, Weaver, de l\u2019lowa, et Lawler, de Chicago, n\u2019ont pu s\u2019empêcher de lui donner leur entière naturellement se centupler a donnant, par conséquent, du nel] à des centaines de mille bras aujour- d\u2019bui forcément oisifs sous prétexte de surabondance de production, alars que c\u2019est le prix trop élevé des ob- Jets produits qui met Ja masse u- laire dans P'impossibilité de les sche- ter.Le peuple verra, dans le Mills bill, que nous sommes en faveur de la diminution de certains droits qui pèsent trop lourdement sûr le peuple et qui n\u2019affectent nullement les riches qui seraient plus en état de payer la taxe douanière.En un mot, c\u2019est la répartition équitable de lu taxe que nous voulons, l\u2019écrasement -es monopoles qui fermont nos usi- ues et augmentent le prix de nos denrées, l\u2019eutrée dans notre pays d'une concurrence qui ne fera que stimuler notre industrie sans met're en danger notre commerce, l\u2019amélioration du sort de la classe ouvrière qui résultera certainement de la sanction du bill Mills et la prospérité générale de tous les citoyens de notre grande et belle république.TACTIQUE REPUBLICAINE.Dès le principe, les républicains ont prouvé à tous ceux qui sont un peu habitués aux agissements politiques, qu\u2019ils n'avaient auoun pro- gramine défini a présenterau peuple, qu\u2019ils n\u2019avaient rien à reprocher à l\u2019administration de M.Cleveland, qu\u2019ils en étaient réduits à ne pouvoir recourir qu\u2019à de honteux expédients et que des divisions intestines déchiraient leur parti et les empéchaient de se rallier sur les mêmes \u201cmoyens d'action.Cette cohorte famélique ne s\u2019est accordée que sur un seul point : la conrse au pouvoir.Ils ont perdu de vue leurs promesses, ils ont manqué à leurs obligations, ils ont négligé les intérêts du peuple, ils ont forfait à l\u2019honneur national pour regagner à tout prix ce qu\u2019ils ont perdu il y a quatre ans: LE POUVOIR.Arracher le pouvoir aux démocrates par n\u2019importe quel moyen: telle a été leur politique machiavélique.En 1884, ils prome\u2018\u2018 \u2018ent de réajuster le tarif et d\u2019en faire disparaî- treles inégalités.C\u2019est donc qu\u2019ils reconnaissaient la nécessité d\u2019une répartition plus équitable des taxes douanières.Tous leurs chefs se sont prononcés carrément sur cette question et l\u2019histoire a soigneusement conservé leurs paroles.Nous avons déjà au cours de cette campagne publié le texte de leurs opinions.Ils se sont tous accordés sur la même théorie : la nécessité de remanier le tarif, Quelques-uns de ces hommes sont | morts, mais la plupart vivent encore.Ils ont lutté contre nous dans cette campagne.Ils ont renié leur passé, foulé aux pieds leurs promesses et se sont donnés à eux-mêmes les plus formels démentis.Ces chefs illustres, ces hommes dévoués au peuple, À qui nos adversaires voudraient confier de nouveau les rénes de Padmi- nistration et qui brûlent anjourd hui ce qu\u2019ils adoraient hier, qui ne trouvent plus nécessaire maintenant ce qu\u2019ils considéraient avtrefois comme urgent, ce sont MM.Blaine, le factotum du parti républicain, le candidat par procuration de nus adversaires, le champion des monopoleurs, Levi P.Mcrton, le candidat du parti républicain à la vice-présidence, l\u2019homnie qui a voté contre une loi qui avait pour hut de fixer à huit heures de travail la journée de l\u2019ouvrier, John Sherman, Benjamin Mar- rison, le candidat républicain à la présidence, qui a voté 14 fois en faveur de la concurrence du travail Chinois et qui a déclaré que $1.00 et deux repas par jour suffisaient pour n\u2019importe quel ouvrier, Hugh MeCullock, autrefois républicain, ex-secrétaire du Trésor et au- jourd\u2019hui en faveur de Cleveland et, comme toujours, pour la revision du tarif, Allison, Morrill, Hale, Ingalls, Henry Cabot Lodge, John D.Long, Wm.McKinley, Warner Miller, le candidat au poste de gouverneur pour l\u2019Etat de New- York, le millionnaire hypocrite qui est prohibitionniste avec les méthodistes, et en faveur de la vente des liqueurs enivrantes moyennant la High Licence avec les autres électeurs, Ashbel P.Fitoh, membre républicain du Congrès, en faveur lui aussi de Cleveland et de la revision du tarif, Knute Nelson, Henry Wilson, Kasson, Folger et une foule d\u2019autres, Leurs présidents ont eux-mêmes dans leurs messages au Congrès pro- ciamé la même doctrine.(était pour eux un problème dont le solution exigeait une décision immédiate.Grant, Garfield et Arthur ont tour à tour professé les mêmes enseignements politiques: c\u2019est-à-dire l\u2019entrée en franchise d\u2019un plus grand nombre d'articles qui ne rapportent qu\u2019un léger revenu, une simplification de la liste compliquée et peu logique des droits sur certains objets manufacturés principalement, la lai- HIT LA COMÉDIENNE.le mépris qu\u2019on témoignait de sa consigne.Naiureliement, même réponse Ini fut faite par in femme de Que signifiait cette lettre dont la (chambre, mais il l\u2019écarta d+ la main, lecture avait produit sur Loïe de[et ouvrant nue porte placée en face Maudreuil un si terrifiant effet?Le jeune homme était tellement absorbé par les pensées qui se heurtaient dans | tatrice cé êbres de Paris.son cerveau, qu\u2019il ne remarqua pas un homme enveloppé d\u2019une peli- se qui montait l'escalier de l'hôtel Cet homme était Léonidas Cazavon et nous pendant qu\u2019il descendait.l\u2019avons vu déjà à l\u2019œuvre, Arrivé dans la rue, Loïc tourna rapidement du côté du boulevard Malesberbes, mité de la rue Lisbonne.Lote descendit en courant jusqu\u2019à{ Ft la rue de Rovigo et sonna à um haute porte-cochère brune; à \u201ceine se fut-elle ouverte qu'il se précipita vers un large escalier de marbre.\u2014Madermnoiselle Simson n\u2019est pas chez elle, dit le concierge en sortant de sa loge.Il connaissait le jeune homme, \u2014Je l\u2019attendrai, répondit violemment Loïo, et il continua de monter sans faire attention aux gestes furibonds dont le digne cerbère ponotuait L'hôtel du baron dr Maudreuil était construit à quelques mètres do ce boulevard, vers l\u2019extré- *Djarnais connn et on ne lui conn de lui, il entra.Jeanne Simson était une des can- L'histoire que nous racontons est réelle; sans cela, nous pourrions dire son vrai nom.Jeanne avait une double célébrité: celle du talent vertu.\u2014Eh bien, et Jeanne Simson?Jo- maurlait-on quelque foisaux abonnés de l'Opéra.L'un d'eux secounit sa tête chauve et celle de la et répontait d'un ton évitenment navré: \u2014Elle est sage.c'était vrais On no bai nvait ssn pas amant.Fle nlitalt yas rign Hèvement 4000.D'aseuns mème pré- tendulent que son visage, à première A pre- miére vue, C'était possible, mais à un vie, manquait d'expression, second examen on changeait d\u2019avis: si lon n\u2019apercevait rien de trés-saillant dans cette physionomie bizarre, on voyait bieutôt ses grands yeux noirs s\u2019animer, éclairant sa figure d'une lueur étrange.Le d'abord frout Ctait un peu bas, mais les cheveux chataing, avee dos reflets roux, le dominaient bien.Ja lèvre, très rouge, \u201ctail sérieuse et réfléchie.De taille moyenne, d'une élégance distinguée, Jeanne Simson apparaissait pour ce qu'elle était vraiment, c'est-à-dire ponr une femme de race, D'où venait-ell-# on ne savait.Co beau jour, elle était entrée au Conservatoire, dans la classe Roger.Le grand artiste avait vite devius une sœur «uns cette jeune fille calme, tranquiile, qui arrivait seule aux cours, en repartait seule, et à laquel- |> pourtant nul n'avait jamais osé adressrun mot de galauterie.Le succès avait répoulu à l'attente; et C'avait été un snecès franc, de bon aloi, saus coterie.Jeaune avait de.hut® un haru soir A I'Opira, dans une reprise des fDrqueats, Le vendredi, a hat toconmoez le vendre bi a nant, elle henies du soir, elie était une dat elie, Le lendemain, les oracles do la critique déclaraient que depuis madame Carvalho, on n'avair [jamais entendu une méthode plus sûre et une voix plus harmonieuse.Devenue grande artiste, Jeanne était restée la même qu\u2019autrefois; elle con- \u2018tinuait à vivre seule.Dans cette vie de coulisses où la familarité ost si commune, nul ne s'était seulement permis de baiser le bout de sa main gantée ou de lui adresser la moindre parole de galanterie.\u2014Elle at\u2018end nn nabah, dit un jour madame X., soprano bien connu par sa bonté d'âme.rnvers les hommes.\u2014 Non, répliqua un erivain qui se trouvait là; elle attend.l'amour.A vrai dire, Jeaune Simson n\u2019attendait rien, Elle vivait dans l\u2019inconnu, tout entière À son art, qui la pos sédait si bien, qu'elle y trouvait les plus gran les joies qu\u2019elle pût envier, [In matin, ello reçut d'un romancier très connu une lettre qui lui deman- Aait, 81 consentant A se départir une fois do ses hab Crles retindes, olie voudrait bien assister à uno des redontes céléhres que donn > cet Ceri- vain dans son hétel.Ta » 70\" yvait Heu la semaitie saivante.(Mn avait femme dd» l'éhte de Paris, où tout ce qui porte un nom, > LUS | beauvoup parlé à la jeu ces fêtes vémitiennes, où dans les sciences, dans lus l ttres et dans les arts à contume dv se donner rendez-vous.Elie écrivait un mot de remerciement au romancier, en disant qu'elle irait.Ne serait-elle pas masquée d'\u2019ailleurs?S'il y avait, comme on pouvait le croire, un mystère dans sa vie rien pe l\u2019empêcherait de passer quelques heures charmantes, sans déroger pour cela à ses habitudes, Ce hal, pourtant devait décider de sa vie.Comme elle s'était assise sur an vanapé jaune dans le salon de Narcisse, un jeune homme vint s\u2019as- soir À côté d'elle; c'était Loïc.Il Ini adressa la parole, indifféremment, comme à un domino inconnu auquel on veut faire la cour pendant cinq Les cing minutes durè- minutes.rent trois heures.(A Suivre) er el © er Chirurgie remarquable a sefeneo chirurgicale a fait des progrds tellement prodigienx dans les temps modernes, que l'on peiitentraprendre maînteuaut et conduire à honna fin les opérations les plus compliquées et les (dus délicatrs, On connait aujourd'hui plus: Loon cas hivn établis de ce que l'ou appelle ia cpacunotomie, C'est à dire des cas où] on & pu en- [lever les parties des poumons, attaguées par la ronsomption Bien que lou ait pa parfois ac- ; Complir cette opération avec succès, elle cat cependant accompagnés desi grands dangors,où les | prohabilit* «de guérison soit si douteuses qu'on ÿ LA rarement recours.Le meilleur moyen de gué- {vtr au cas de vonsomption est de se servir de la | Déceuvert+ Médicale d'Or du Dr Pierce, (Dr.Pierce's Golden Medical Discovery).Ce remade gnérira toujours la maladie à sea premières { phases, et en arrêters complètement les rave ges, en détruisant la source du mal et en rétablissant le bon fonctionnement des poumons.b .Votez pour Allen G.Thurman.NECROLOCGIE.C'est avec peine que nous annongons ls mort de Mlle Adele Dugas, arrivée le 22 courant, au presbytère de cette localité, Après une douloureuse maladie de 14 jours sonfferte avec une résignation des plus caréti-nnes.La mort l\u2019a trouvée b en préparée, aussi.elle à laissé cette terre munie de tous les secours de la sainte religion Sa perte sera regrettée par tous cenx qui ont eu l'avantage de ls connaître.Elle est décédée à l\u2019âge de 53 aus.Le service furêbre fut chanté par le rév.Père J.Daignault, curé de St Albans, Dans la foule nombreuse et re- cueiltie qui se pressait daus l'église on remarquait les citoyens les plus mar- guants de cette congrégation, ainsi qu'un grand nombre de nos frères séparés qui sont Venus rendre un dernier hourmage à celle dont nous déplorons vivement la mort.Le corps fut transporté à Chateaugay, où eut lieu un secoud service, ainsi que l\u2019inhumation, La regrettée défunte était la tante du rév.père J.Dnignauilt, curé d+ St Albans, du rêv.père D.Daignault, curé ds cette paroisse et de la révérende sœur Anasta- ele, religieuse de la congrégation.Nous offrons nos plus sincères condoléances À la famille que cette mort a plongés dans le deuil.R, I.P.Enosburgh Falls, 28 octobre 1888, \u2014 > \u2018Je n'ai jamais entendu formuler une plainte contre le savon Tulip\u201d dit un épicier, \u2018\u2018et j'en vends plus que de tous les rivière.qutres savons.\u201d Il n\u2019y a rien de meilleur pour les femmes ou les filles que le \u201cRégnla- teur de la santé de la femme,\u201d et les \u201cFemale Porous Plasters\u201d du Dr La- La santé de la femme, c\u2019est le bonheur dans le ménage, c\u2019est la joie dans la famille, fortifie les nerfs, enrichit le sang, ré- ularise les fonctions et les ramène à C\u2019est l\u2019ami de là femme, c\u2019est l\u2019ennemi irréconciliable de toutes ses maladies.À vendre à Plattsburg à la pharmacie Smith & Larocque \u2014Si votre pharmacien n\u2019en tient pas, écrivez au propriétaire, eur état normal.Dr J.LARIVIERE, Manville, R.I.Nous envoyons nos \u201cPlasters\u201d sur réception de 25 cents.> Votez pour David B.Hill.a Terra a vendre.Cent acres de bonne terre à vendre dans la parolese de La Patrie, towuship de Diton, quatriéme rang, lv nuwero trois.Terre bien boisée, moins vingt quatre arpents en culture.Une sucrerie.Une petite rivière traverse le lot à une petite distance de la maison, Pour plus amplesinformations, s'adresser à M.ETIENNE DUQUETTE, Père, P.O.Box No 7, North Grosvenordale, Coun.eo.Votez pour Chas.E, Martin.Le Régulateur Si 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De quel droit nous traitent-ils donc de libre-échan- Kistes, quand nous maint-nons encore le tarif à 42 par cent, et quand le tarif a été beaucoup moins élevé à plu- Meurs époques de Padministration républicaine, Nous wiesi: trons pas sur les quas- tions inci lo utes que la discussion sur le tarif a fuit naître.le discours magistral de M.Thurmian gue nous publions sur notre première puge réfute suffisamment tons les sophismes de vos adversaires.LEUR PROJET DE LOI SUR LA REDUITION DU TARIF.Fatigués d'entendre dire qu\u2019ils avuilent trompé l'électorat, les sénateurs républicains, après avoir rejeté le bili de Mills, se sont mis en travail et out enfanté, eux aussi, un bill pour réduire le tarif.Dans cette décoction prépurée à la hâte pour sersir uniquement d\u2019engin de cxtupague électorale, ils ont une fois de plus montré leur esprit tyrannique contre le peuple, leur duplicité politique, et les inconséquences de leur conduite.Ils ont menti A leur manifeste de 1885 où ils disaient, il n\u2019y a pus si longtemps, que plutôt que de réduire les taxes doua- uières, ils aboliraient notre système de revenus intérieur.En effet, sur le sucre seulement ils diminnaient les revenus dune cinquantaine de millions.D'un autre côté ils faisaient dans ce bill les petites alfuires des mono- poleurs et des trusts ; ils n\u2019hésitaient pas à élever les droits sur ln laine, les lainages, et tous les articles qui eutrent dans la consommation journalière du peuple.C'était le triomphe des riches contre la masse populaire, Toutefois on réduisait de moitié les taxes sur le tabao, le whiskey et les cartes\u2026.On sait ce qui résulterait de cette abominable politique qui ferait de nous un peuple d\u2019ivrognes et de paillards.\u2026.Ce bill est allé dormir du dernier sommeil et il n\u2019en sera probablement jamais question après la campagne.Le traite des prcheries Battus sur la question du tarif, nos adversaires ont essayé de faire du capital politique avec la question des pêcheries, Sur ce point, ils ont joué un rôle indigne qui nous l\u2019espérons h\u2019aura pas de conségnetices funestes.Dans leur rage de se voir acculés au pied du inur ils ont cru, au mépris de toutes les lois de courtoisie Internationale, devoir essayer de faire tomber le président dats un traquenard; mais ils comptaient sans leur homme et le sénat républicain subissait la plus profonde humiilia- tion qui ait jamais été infligée à un parti politique.Croyant pouvoir dire au peuple que le président Ule- veland n'avait pas loya'ement défendu ses droits, qu\u2019il avait sacrifié plutôt, les intérêts des pêcheurs au gouvernement anglais, le sénat, dans une action méprisable et anti-natio- nal refusa de ratitier un traité qui avait pour but de faire disparaitre, à la satisfaction du Canada et des Etats-Unis, les complications soulevées depuis si longtemps par la question des pêcheries.Maiutenant, si le traité était mauvais, pourquoi le sénat ne l\u2019'amendait il pas?Ils refusèrent carrément de l\u2019adopter.ll ne restait que deux alternatives: reculer devant l'Angleterre, ou se \u2018battre! Leur action équivalait a une provocation, Le président les prit au mot et leur demanda des pouvoirs plus étendus qui lui permissent d'a- ser de représailles! On se rappelle le désarroi général que créa le message de M.Cleveland parmi les républicains.Ils durent ajourner leurs délibérations à vingt quatre heures plus tard, pour revenir de l\u2019étourdissement dans lequel cette bombe les avait jetés.La chambre démocratique s\u2019empressa de passer un bill qui donnait au président les pouvoirs qu il demandait; mais de bill est allé mourir au comité des affaires étrangères, aux pieds de ces mêmes bouillants sénateurs qui voulaient à tout prix mettre flamberge au vent.1} y à déjà plus d\u2019un mois qu\u2019il est là, et lus sSnateurs n\u2019ont pas essayé de le ressuciter.La question chineise Cette question qui touche de si près aux intérêts de la classe ouvrière, a été aussi mal traitée par nos adversaires que toutes les aut res.LA encore, ils ont montré leur mauvaise foi, leur fanatisme de parti et ont fait échouer un bon traité qui avait pour but d'interdire aux Chinois, c\u2019est-à-dire au travail à bas prix, l'accès de nos rives.Ils n'ont pas osé refuser absolument la ratification de ce Traité; mais pour enlever à M.Cleveland le mérite d'avoir réglé une question depuis longtemps en litige, ils y ont ajouté un amendement qui l\u2019a rendu inacceptable auprès du gouvernement chinois.i Le parti démocratique ne perdit pas de temps et fit passer par ses représentants un bill pour exclure les Chinois du pays ot les empêcher de s'établir aux États-Unis.Ce bil domeura au sénat six semaines, Les républicains ne savaient qu\u2019en faire.Ils re décidèrent enfin à le passer,et à peine sortait-il du Sénat qu'il était aussitôt sanctionné par M.Cleveland.Lncore une fois nos adversaires, étaient reduits à quia\u2026.L\u2019incident Sackvitie On en est rendu maintenant aux expédienta les plus bas qui se puis- sentimaginer, Les républicains ont dernièrement fait écrire une lettre par un prétendu Avglais an ministre plénipoten- taire de Londres, Lord Sackville, lui demandant en substance s'il y avait du dangerä voter pour M, Cleveland, Le naïf Lord s\u2019est empressé de tomber dans le piège qui lui était tendu, eta tout bonnement répondu qu\u2019il ne voyait dans la politique démocratique, rion qui fut de vature à fuire anticiper des complications entre Blaine s\u2019est servi de cette lettre pour essayer de capter le vote irlan luis.Malheureusement, le truc ne vaut rien, et ue gaguera pas un vote à nos adversaires.Lord Suckville expiera sa bêtise par la perte do sa position et le parti démocratique n\u2019eu sera pas plus mal, Cette suprême canaillerie a fixé l'opinion sur le compte de nos adver- Ssires.Quand ou en est rendu à des procédés aussi malhonnétes, on est bien près du châtiment qui arrive toujours quand la mesure est comble.Ce châtiment n\u2019est pas loin.Le 6 no- vetbre vengera les démocrates de cette infernale machination, Les prejuges religieax LE EE 0 \"Angleterre et les Etats-Unis.M, } gent d\u2019eux que le concours d\u2019un travail hounéte et loyal et le respect des iustitutions américaines.Pas de Chinois, pas de bétes de somme pour (réduire les guges des ouvriers améri- Cains, mais des travailleurs honnêtes et loyaux.Is ont trouvé dans nos compatrio- tus un élément précieux et ils ont su ne pas froisser ses susceptibilités, Votons pour les démocrates, Ca- nadiens-Français.Nos compatriotes de la province de Québec qui ne sont pas mélés à nos luttes,mais qui voient uvec plus de calme ce qui se passe ici, font en ce moment un suprême «ppel aux Canadiens-Français des Etats-Unis en faveur de la cause démocratique.les principaux journaux de Montréal et de Québec, la Minerr La supériorité incontestable du savon Tulip sur tous les autres savons est attestée par la demande énorme qu'on en fait.ere VERMONT Burlington, \u2014M.et Mme J.T.Vincent ont eu la douleur de perdre leur petite fille Ia ae- maine dernière, Elle fut inhumée mercredi, \u2014La constitution de la nouvelle a0- ciété de bienfaisance, composée de la ligue des membres du Sacré-Cœur, a éré lue pour la première fois à une assembtée de la ligue, dimanche.\u2014Durant le bazar il y aura un fanal en argent monté en or qui sera voté au plus populaire facteur de poste.Comme il y en a sept qui ont donné lenra noms, Îl est certain que la lutte sera animée, \u2014La revue et parade du département du feu a eu lieu mardi, le 24, aprés avoir été remiso trois ou quatre fois à causedu mauvais temps.Tout a6:6 trouvé danse un bon état.Les courses ont été entre lee Boxers qui eurent le premier prix de $75,\"l1es Barnes deuxième et les \u201ctars troi- sièma.LA compagnie Relief de Platta- burgh prit part à la procession et e'attira les complimente de tous par sa bonne apparence.\u2014Toutes les sociétés de 1a parvisse sont à l'œuvre pour faire un succés du bagar qui s'ouvrira le 19 novembre au profit de l\u2019église.Il y aura plusieurs articles mis aux voix pour les personnes les plus populaires.Un grand nombre d'effets de grande valeur ont été danné - ou achetés; en un mot tout préssge que nous aurons l'encouragement nécessaire pour en faire un des meilleurs bazirs que nous agions encore que.A.H.D.aotaire) us loyal ééanosrate celaiié qui Butiond, \u2014Luudi, le ler courant, William #5, Kenuedy conduisit à l'autel Milo Emma Laresu do cotte purovise.La bene dicton nuplisle fut donnee par le rev leur demeure à Greuviile, N.Y.\u2014Nous sommes heureux daunoncer l'arrivée du Ur A.Ue, Cloutier, qui Vieux vo face au Wiieu de nous pour pratiquer ls Wedetine.Déjà bou nouwbre de chents el d'amis lux wouhaltent Loute là pruspe nw quill merite vl gue d'as leurs Jul ue- aurvlt ses brilianles Écudes à à Univri- sé Laval de Quelru, alneol gue, \\uice les Qualités d\u2019un Vrai Ciluyeu, UN ant Le nouveau feullleton a s usation On lu cherche avidemnieut, vu lo Lit avec Plalesr Où avec dévappolutèuieut, UD iv Jette de COLE Pula ou loublie.Muis iss dues qui Lisvul queique article sus la Prescripuou Easoite du Li 1 ivive, (Lr.Pleree s Favutite LHischiplivu), le Lettseut VIEULÂL, car elles y dévou rune quelg.e chose qui Vault ia peus d'ôtre applévic\u2014t esl UD luessage de Joie pour celles gut south ut ue deraugeaeils OlEBUIQUES VU du lulblvesen Puliculicivs à jeu abat, + © duuleurs poetiodigues, | iallaunuallo iu trae ot { ulcoratiou, coucut justautancwull « su Prodigleuse vertu curabivn.© est du suule wide cluv pour lus femmes qui soit vendu pau les plat MACIOUX, SU! QUEUE posite de la jut dus lu Lilcauts qu ello pruduirs UU vou cet dans Lous low vats, vu BiuLL, Yue lo Prix BL sels l'euVOUrse Cette garanuie à 613 tulpriutée sur | enveluppe de la bouteille depuis uu grand Buble d wuuees cl ou y a repoudu ddloucut.a \u2014_\u2014\u2014 St Johnsbury, \u2014Une demuiselle Rousseau, de Sher brouke, à remplace, comme institutrice.Mile À.Pinard dont la saute laissait à désirer, \u2014Lee exercioes des Quarante Heures ont eu lieu cette semaine, à Lyndouvulle.+ M.le Cure a eu l'uide du reverend Yve- nec, de Newport.Notre pasteur à aussi COWIMencÉ sa Visito paruissiale par lus Wissions les plus eluignees, \u2014Les exercices du invis d'octobre ont té bien suivis et duuanche dernier, malgré une pluie battante, l'église utait bien reinplie et les Ceremonies ve gout fuiles avec beaucoup de soleunite.\u2014Les contracteurs de l'église catholi tion d une Round-house pour la courpa- guie du Boston & Mae R.R.Lis emploient une quarantaine de persounes, tant à la carrière qu'à la bâtisse, \u2014 Ludger Pellerin, âgé de 23 ans et autrefois de St Puul de Chester, P.Q, à a aussi ete inhumée une jeune fille de Lyndonville, du nom de Lemaire, âgée de 14 ane.A VENDRE.Un bon établissement de modes tres blen aswsor ti de marchandises d'automue et d'hiver.à an prix raisonnable, situé daus une des villes les plus Horissantes et les plus prospères du vunecticut On désire faire une vente Immédiate vaice que le propriétaire à d'autres affaires en vue I'out plus amples renseignements, s'adresser à | éditeur du > NaTioNaL.* Votez pour Edward F.Jones.Cet établissement bien con et d'Objets INTEND, DES.SIS £ Dea derni¢res fugins sera particu'i les environs.«u,\u20acri-ur.L'¢talage continuera dix jours, 4 pa que viennent d'entreprendre lu construe- | eté inhumé mercredi, et satuedi deruier \u201c OUVERTURE G.V.S.Quackenbush & Cie, TROY, N.Y.{ CONNECIELUE Putnam, Lk \u2014 Satu- di soir, nous avons ou of eng: Bruude Assubles démiucratique.\u201cA 8s | beurre du voir, la eatle Union Sis Yee Norbert t roux Les heureux epoux sout [bl de Cuba ens.Lae Us be st.du Grmade\u2026, partie le même jour pour ve rendre à | piv de Fal River, Coun eutios ae 6° jiu des ap plaudissewcnts de ls outs suu Ju Juslice Cusels lis Clase VUVIMRY, Gisudyre, lau tle de le i8acner, auuous 4 Gite pucolu fue Cut, celte plirase tou) urs suiguee ob bh Yul Luuj ui rYaupoliiguo uous dis Ya il Col cout.Locu vu sujet qu'il (Fall, Vu Vadis positiod au Di us Uicsudpre, ba vuivuvro Dh Lalla puit ie patio our ie 818.0 au- J 6 Lopusio a Vis Cuu Carcraits et Cette vét VU qu eut sunt pou ated die niuluicls.dude tutes seus prouvons ube yuo die SOHEC UC pail a Le Un But 8s pul ie cate deiburialigas vb avus coptfuds pa'ede produlia de Vous Lruita, _\u2026 .AASHACUL SLR YS »orth Adam -aCU sat 446 Vus SCPE 4084 VU L PUY Bun ant We foe Ea ein ae 7 NAMUNAU, VUS duds polaicavaa do ACD UC > SAL À S>300h GG qraaugs Cuta ds cc A0) sa0O PaC evel pus aa Couto vaio, Ab id Se Dubay ac oo © 0 satan al du le Cube voustasue A 6 ae 19 ake Daoagas ai GAB ped ul SLY eC, a US Wie des thades tac bbe 4 4143 10 taugrda Qusult ss Foro It \"VUS dean of a Pati uiabaciany a ob d'acces 4 154 5 ale bait peu 46 dilËs- (COLE CLLEY bes deuX pats, saul da | 10d: dun du lant, Uli nndicuid doin ies un heme cone Mo Duvuyue veuu de Fatt iver a Nout À taux puur avus de- titel de paiciléo setae Les, que le parti WALL ie aul shag neal aL GOP ISS dighoia el ly aed pod ekospuaons alpposces fal Colac Ya Hi lade Cua Provdoe 4 su Cut dol ieales soul Lous Aus Jghulantsd Gs ls plus belle on wpe Mats nutes aves JU que Quu puu uvaus varrivee ue Mo JL AL Lavaygue, eb Duda AVOLE PO Jugel pak ods wene Que v'it LY 8 Lleol peu d'iguursnce dans un parth, ce neal pas a dire gail ya lagome ptlence dibs © paitl à dhatintsturck da chose potiig :v.: Loa tone gut gad 1516 4 cobte asiem- b'ô-u jJugt les deux paras bien aVaus que M, Vasuque fab paye pour Voulr ve euyer du discuter Nos volauts Gauadiens (qui nvantolls sont Lou Jours du bousde- | Uiverutes, el que les lusulles tauCbes con tre le parti deu >craitq «\u20ac par lo Santo\u201d de alt River nunt fait qu'auguiente: .leurs ny mmpachiesen faveur de ce part coupable de Ls p.u profonds Ignorauce, Et pourtant, C'est daBs les rangs du Ou parts que M Dabaque # pui-é tout l'ius- Œucllon politique acoericalue qu\u2019il con.nait, Car où sent que M.Dabuqus ness pan dans son assteble quattd H fait da Le politique républicaine.AUDITEURS Votez pour john Clinton Gray = De IEEE IS 0 Mardi, le 23 Oct.nu fera un étalage spécial de NOUVELLES MODES D'HIVER DANS TOUTES SORTES DE Marchandises Seches, Tapis d'Ameublement.L'EXPOSITION DES 1 0:S ÉTOFFES À RIBES érement altroyante ot sans égale dans Les leut-nre de ce journal sont part colièremeut iavit'e à assi-t>r À cett ouvertare, qu\u2019ils alent où non li taition d'achiter ce vaste établissement leur seront ouverts.Tous Irs étiges | Un ascenseur con luit à etige rtir de MARDI, Ie 23 OCrOBRE.G.V.S.QUACKENBUSH & CIE.Coin des Rues Broadway et Troisieme, TROY, N.¥Y.\u2014\u2014\u2014 PLATTSBURGH ET Marchandises Seche & Cy Chaque départemant est amplement fourni.JUTPASsur tous ed + fT tad Ju tata, Low qoely sjoutées sont un sururuÎt ad titie.nel aux nomb Indiennes, Ginghams, Cotons, Indieunes modèles, 5 eu # uta, Bons gingham», Ÿ et 8 ots.Les metileurs @inghamns à robes, 8 et 10 cts.Cuton Jaune, 86 pouces de largeur, 5 cts.Coton extra poss :t, 6 et 7 cts.Etoffes a Robes.Btoffre à robes, double largeur, 129$ ots valant 19 cts.Caobemire, 36 pouora, 19 ct-.Berge et Oschbemire, 83 pouces.84 cta, Wincey pour habillement, 40 pouces, 25 oti.Fisneliea à vêtements.54 pouces.50 cts.Triçots tout Inine.54 pouose, 50 cte.Cachemire 10ut laine.40 pouces, 60 ots.Fisnelle rayée, 40 pouves, 6! cte.Linge de table.Essuie-mains.Damaa de table rou turquir.25 cts, Tolle de tubie tion blanchir, 20 ote.Bervicttra de damaa, 10 ot 12 ets Berveites de mumas « Xtra nes, Douée, Mot- valant 5)ots.Bervivites de toile fine, 50 cts in douzaine et en moutant, frange TIERNEY & Votez pour Peter F.Crilley.[®t J El 0 &&cy LE PLUS GRAND ASSORTIMENT D'ARTICLES DE CHOIX, LES PLUS BAS PRIX, \u2014\u2014\u2014 eee lf ome.© Plattsburgh ot Champlain, N, Ÿ Tierney & Sharron.CHAMPAIN, N.Y.s, Tapis, Manteaux \"tnou- RVONS pris une peine particuilére à Ues Marchandises de choix que nous avons reux aVantages que Nuus avons à offrir.Manteaux, Chales, ete.Pour dames, d-moisell:s et enfants: man teaux de toutes sortes depule 75 ots 4 $509 chacon.Macques en vrat lowp mario ot piughs ve: ant des meilleures manu'actures du mone dec avec deublures de satin piqué, vrai ivupe marin, ganées.à 420 85 $0 2 $50 snavunp § \u2018\u2019hâles doubl » de 81 SU à 87,0; tteuvér sbawis de $2 id à $12 00.Couvertes, Couvre=pleds.Couvertes pour lit, biaoches 10-4, 7) ma 'g\u2019 paire.tou vertes pour lit, ær'ses, 10 4, %1,00 tu nar Les molllours grades 4 $500, $1.96.$1.«+ pins, (es verturee blanches et rouges à Su.:3 cc -4 I Couvre-pteda ouatés pour 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des terrains cultivables detous les Etats-Unis ne s\u2019est accrue que de 9 pour cent.Sous le plus haut tarif protecteur qu'ou ait jemais infligé à ce pays elle ne s'est accrue que de neuf pour cent, tandis que sous le bas turif de 1840, en 10 ans, de 1860 à 1860, une périvde de paix profonde, les terrains cultivables se sont aug mentés en valeur de 103 pour cent.Plus de dix fois plus vite que l'uccroissement actuel.J'ai quelque purt avec moi un état de ce qui s'est passe dans ce bon Etat du Michigan.De 1830 à 1560, durant l'opération du bus tanf, la valeur des terrainscultivables daus le Michigan s est accrue de 211 pour cent.Du 1880 à 1870, sous un haut tarif protecteur, la valeur à auguenté de 148 pour cent, wais le temps de la guerre est compris dans cette décade; mais de 1870 à 1550; durant une période de paix profonde et sous le plus haut tarif que le pays ait jhimais connu la valeur des terrams cultivables dan PEtat du Michigan s'est uccvue de 28 1.8 pour cent seulement Ces terres ont augment sous le tarif Walker qui a été si souvent denounces de puis comune un tarif de libre-échange, en 10 ans au taux ne 311 pour cent; tandis que dans dix ans de paix profonde leur valeur ne s'est accrue que de 25 1-3 pour cent.Et vous ne devez pas oublier que pendant que le tarif Walker était en for Ce, NOUS ATODS \u20acU Une grande guerre, lu guerre du Mexique, et je ne déduis rien pour tout cela, Si les valeurs uvaient continué d'angmenter de 1569 à 185 dans la méme proportion yue durant lu période du bas tarif de 1850 à 1500.les terrains cultivables du Michigan auraient atteint, en 1550, Une valenr totale do X1.- 047.000,000, iniHe quaranie millions de piastres, au Lieu de nu valoir que 3400,600.000, coume le prouve le re- censemeut du 1880, Vous voyez, par ces chiffres.qu'il est tout à fait impossible que ce haut turnit soit un avantage pour la classe agricole: oui absolument itupossible, c-u-d, ept UN GOUVERNEMI'NT NIONNETE KT LE SURDPLLS Je venx cependant attirer vorre atten tion sur une chose, Ju vous si parte de ce surplus dn revenn qui est entoni inn tilement daux les voûtes du Trésor.Man tenant jo veux vous lire co que le secre taire John Sherman a dit a ce sujet.aus si récemment que le 5 du mois dernier (6 juiilet 1858) dans un discours qu'il a prononcé devant Ja Chambre du Com merce de Cincinnati.Vous vous souvenez que le sénateur à été le secretaire du Trésor pendant ciudre ans, sous wld nistration Haves.Personne, jen sus bien sûr, ne songera à fidre passer Joh Sherman pour un démocrate, ilireset applaudissements.) Personne ne I ccu- sera de vouloir detruire les industries américaines, mais voici ce John dit: Je voudrais vous parler aujonrd'hui.à vous hommes d'utfaires, sur le sajet du Rrand surplus d'argent dans le Tresor der Etats-Unis.Cela nous concerne intimement: nous proferons avoir un surplus u'un deficit.Le gonvernement des Etats nis est eu possession de ce surplus maintenant, et l'on dirait que certaines ersonnes essaient de ven debarrusser e ie veux pas faire allusion à lu polit- que Tout homme intelligent sait que Je gouvernement ne devrait pas percevon Plus d'argent qu'il n'en à absolument be soin pour gerer les affaires du pays ave une stricte économie, Le congrés devrait Cette année, aviser à quelque moyen d disposer de de surplus: cependant, com re je l'ui&it déjà, il vant mieux avoir ce surplus qu'un deficit.que Je souscris eutièrement aux paroles du sénateur.Le gouxsernement ne de vrait pas exiger du peuple plus d'argent qu'il n'en faut pouradu\u2018ini=trer économi quement la chose publique, et tout I monde sait bien que ce grand surplus qui git actuellenrent sans profit dans b Tréeor et s'aceroit d annce en aunée, fan UD grand tort au jays et ne rapporte aucun bénefice à personne.Ce surplus à pour effet, entre autres choses, à part son effet pécaniaire, de compromettre la prospérité du pays.D incite qreoves plug fraprantes en \u201cre d'une \u20ac humilité Jde 1 ouvrière, Le pays neceptib ro lonius hee er be plas heureax ea cul ett Ia produire cn ou lie nor et ntdirtnh én QT ait obident wee téeon pens éguiiabile, Teides © Tdiaing danse richesse Caden te © 5 orhoorsnariitude.jo Phair ja : pieirs egies me eoitrost Jusque durs ctototes Rijene éctncrs hier, a as spo sur terse stn homme quia plus di ympathies qu rol pour Pfouveir on condition que j- faire pour ameliorer son sort, Jel form \u2018homnne ce basse rolongés} et tout ce pourras SL CU st prerceque The erois passa tout p'éte tarif pro -euur ebvé, dont on alfant del ét eur 1e maintien du (rt nos adversaires pohtiquea josistens fortement, peut faire du bien à Fo crier que jo suis oppure à dus taxes wo INéreuerr, HOUMENT NOTRE COMMIRCE A SOUFFERT Meexiours, si Fois jetez box veux sur le nme ree du pays, Vous trouverez quel- we chose d'encore plus frappant que ca D fut une époque \u2014ét H D'Y à pus Csi longtemps do cols \u2014où d-ux poys falsdient à eUX seuls le contmeice du aode je 4 oux Lire + euplis-ahenr he Can des du mene, Cl ie-Bret bes Etats-Unis, et nous bevaneciens si rade Ba pré nous con dliong entre soix tutent ia Grane xnect vite la G dix quatre
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