L'union : Victoriaville et les Bois-Francs, 12 août 1980, Cahier 3
[" * Plessisville Ri 2, oa A \u201c Ww * «Ù as er > Ww + le 13 apie 3 40 CENTS ex.$ ef sa région a a, & 3 Kis oT IX >.Se.= % et RA Xe FE & ve EJ Re + as x = patate \"ir LO Ney Sa Gn, 2 Ake 5) A a Le pti = NES USE 3 Coos grantor SAE NA aL Ae Aah êtes Pe = PLESSISVILLE MAI 1980 OE on 4 oe 3 ¥ A 4 2 BA FE, ?2 i * 1 Ji ME N oF se { à it \u2018 > i hi?S t » 1 A Pn, L pa A tr Ï 5 - 11980 * Un EMI ag us 46 3 = ! ; ! $i > AY - o ry Es pa * > ; IA £a D £ fa Ra bs.CE A [A (hs £3 Fe ir ry æ vr A 3 y = 48 .= : 4 - = ee, : À / .> ME .2 : 5 re i .3 a, 3 £ ui 47 A rr 3 u \u201c > : sta ENR 7 e evalcade De tout pour tous of os 5 of eo eo} of e Ÿ © © © © | el of © | ef © e\u201d 0) © | ® @ © © © | e © © e 0 ® e © © © © © © © e ® @ én e \u20ac e e e 6 ® \u2018SOUS un.même toit! le e e ® Pi i es.svi lle .\u2018 K eo: e © CL ie Sein i JER a [Ire PE ET SS PEE nent IRIN aft.As > > ) D D D > > ) ) ) ) ) D, > ) > > > b b ) ) b » § ) ) > ) ) ) > > > ) b b b > > > D > > > > » > > iat [ERP vers [EST or a I a mt mn Alas Santali ANAT.3 cok EE Gala des Majoreties des Bois-Francs Un autre succes! Plessisville (LP) \u2014 Comme à toutes les années les Majorettes des Bois- Francs tenaient dimanche dernier leur gala annuel à l\u2019aréna municipale de Plessisville.L'événement a débuté vers 19 heures par une parade dans les rues de la ville jusqu\u2019à l\u2019aréna.Cette année, le corps de Majorettes de Plessisville était l'hôte de cing autres corps de majorettes.D\u2019abord; celui de la relève de Victoriaville, Les Babadours, puis les Dynamiques de Saint - Jean - Chrysostôme, et les Royalistes de Neuchatel, les Québécois de Saint - Bruno et les Majorettes de Shawinigan.Les différents corps de majorettes ont donné de très bonnes exhibitions.L'\u2019estrade d'honneur était constitué par M.Jean-Marie Fortier, maire de la ville, et son épouse, M.Clément Fecteau, curé de Saint- Calixte et M.Jacques Baril, député d\u2019Arthabaska a l'Assemblée .nationale.L\u2019événement a aussi attiré beaucoup de spectateurs \u201ccomme -d\u2019habitude.La soirée s\u2019est terminée par la remise de trophées souvenirs aux divers corps de majorettes qui ont participé au gala annuel.Ville de Plessisville Nouveau secrétaire-trésorier Plessisville (LP) \u2014 La dernière séance du conseil de la ville de Plessisville a débuté par l\u2019assermentation du nouveau secrétaire- trésorier, M.René Turcotte.M.Turcotte, 23 ans, agissait déjà depuis trois aus comme adjoint de M.Benoît Laliberté, ancien secrétaire - trésorier, qui a pris une retraite bien méritée après 19 ans de service à ce poste à la ville de Plessisville.0-0-0-0-0 Le conseil a ensuite adopté le paiement de - divers comptes pour un montant global de 31 266,43 $.0-0-0-0-0 ; Le conseil a aussi adressé ses remerciements à M.Jacques Baril, député d\u2019Arthabaska à l'Assemblée nationale, pour l'obtention d'une subvention de 15 000 $ pour des travaux d'amélioration du réseau routier.0-0-0-0-0- Le conseil a donné l\u2019autorisation au Service technique de la ville de procéder au nettoyage du lit de la rivière Bourbon.du ministère des Loisirs, de la Chasse et de la Pêche dans le cadre du programme des groupes et ateliers d\u2019initiation aux loisirs socio - culturels.0-0-0-0-0 Enfin, le club des Gaulois s\u2019est vu refuser l\u2019autorisation de tenir, comme par les années passées, la course d\u2019aecélération de motos sur la rue Saint-Jean, en face du local de l'Association Chasse et Pêche de Plessisville.Invoquant l'article 106 du règlement d'urbanisme et de zonage no 346, le conseil a décidé de ne pas permettre cette activité qui attirait, selon les responsables des Gaulois, environ 3 000 personnes de l'extérieur de Plessisville.\u2018M.Jean-Marie Fortier, maire de la ville, assermente le nouveau secrétaire - trésorier de la ville, M.René Turcotte en présence.à gauche, de l'ex- détenteur du poste, M.Benoît Laliberté.0-0-0-0-0 La ville a obtenu une subvention de l\u2019ordre de 8 800 $ Bois-Francs de Plessisville, dimanche dernier.(Photo LP) En tout, six corps musicaux ont participé au gala annuel des Majorettes des Tous les arcs a poulies de marque Whitetail Prix $134.00 Nous avons aussi la ligne complete des arcs Bear et Browning Co REMINGTON SPECIAL CARTOUCHES Pompe 30-06 modéle 760 Balance $310.00 Fusil 12-16-20-410 à un coup Windchester - Bo170 - Calibre 30 a 210.308 Remington ou Wndohester Pompe 30-06 modèle 760 Régulier $284.00 Baïkail TMS ronde plus $1249 ot 0 model 700 Balance re SPECIAL: $52.00 300 M.A.5 boites et plus $1349¢ch.| 7MM 300 mag.3 A.TMM 300 mag, modèle 788-308,222,22-250 $169.00 Fu 12 pomp SKB modèle 7900 $224.95 Télescope Taxo 432 $59.95 £ BROWNING Fos x Kae?semi.modéle 87 4 oo En vente toutes les marques de télescope et nous faisons 2 Bolt modèle 300 mag.3350.00 Fusi 12 superposé une détente FM.$229.95 l'installation, prix assortis.x i 9.95 usi superposé 2 détentes 23495 ccc FERRI Cu eee ee re eee tee ec nee es 3 Fp modèle 308 $299.95 Fusil Fuxta pos 3\" FM.: 99.95 Nous faisons aussi l'ajustement et le nettoyage des ca- = RE Fusil Fuxte-posé 2 3/4\" FM.$145,95 rabines.= Weatherby bolt 30-06 $569.00 Fusil 410 FM.$184.95 S Windehester bolt 30-06-270 $249.00 Fusil 410 Bolt $89.95 LE RENDEZ-VOUS MERCREDI LE 13 AOUT, VENEZ 3 Windchester rép.22 $59.95 Fusil 410-22 superposh $169.95 NOUR VOIR.é a |] |] 2 Quincaillerie Somerset Spo ; Ferronnerie - électricité peinture - chasse et péche @ Spo orts présid FS 1722 Savoie - Plessisville - Tél.: (819) YX 2 I EE CEE ET [ 125e anniversaire de Plessisville, village et paroisse Plessisville \u2014 A l\u2019occasion du 125e anniversaire de l\u2019érection en municipalité de Plessisville village et paroisse, les autorités et un groupe de citoyens ont pensé souligner d\u2019une façon convenable un pareil événement historique en reconnaissance du dévouement de ces valeureux pionniers dans le développement de notre région et, notamment, de Plessisville, la Perle des Bois- Francs.C\u2019est dans l\u2019esprit même du comité des fêtes de faire revivre en beauté dans la descendance des premières générations de Plessisville, l\u2019époque héroïque de la fondation de notre si beau coin de terre! Aussi, déjà les survivants de ces familles illustres ont été invités à évoquer les gloires de leurs ancêtres par leur participation personnelle lors de ce grand déploiement historique.Un programme est déjà élaboré et les comités se forment à qui mieux mieux.Le 1er septembre La journée commémorative du ler septembre traduira une page de l\u2019histoire de Plessisville et, partant, ajoutera un autre fleuron à notre blason.Plessisville sera en liesse parce que Plessisville sait reconnaître la vaillance, l\u2019intrépidité et l\u2019héroïsme de ceux qui ont présidé à la destinée de notre patrimoine.Elle se veut reconnaissante et si fière à la fois! En somme, n\u2019est-ce pas la fête de l\u2019amour?Amour de nos ancêtres, amour de nos pionniers, amour de nos défricheurs, de nos bâtisseurs, de nos audacieux! Les Beauchesne, les Goulet, les Bellemare, les Bourque, les Jutras et qui d\u2019autres encore seront des nôtres.Ils vivront avec nous pour rappeler à notre mémoire les grands exploits de l\u2019époque audacieuse, mais combien prometteuse.Le comité invite particulièrement les personnes issues d\u2019une lignée de bâtisseurs de notre ville à s\u2019inscrire à l\u2019agenda de cette journée mémorable entre toutes.Aussi, le comité organisateur recevra volontiers la documentation historique se rattachant à la famille que l\u2019on voudrait faire revivre: photos, gravures, pièces antiques, anecdotes eu tout simplement de l\u2019information.Le 1er septembre sera «la fête \u2018du village».Ce sera le moment de redire à ceux qui nous ont tracé les premiers sillons, notre admiration et notre reconnaissance.Dans un prochain numéro de L\u2019Union, le programme détaillé de la fête de nos héros sera publié dans ces colonnes.Faisons front commun pour cette journée du souvenir.Conjugons nos efforts et nos initiatives pour relire ensemble «la petite histoire de chez nous».Hommage à nos bâtisseurs au coeur vaillant! Le comité organisateur r La colonisation du territoire Plessisville (NDLR) \u2014 dans ce vaste domaine, le Celui-ci, alors âgé de 26 nos cantons.PAGE C-4 \u2014 L'UNION \u2014 MARDI 12 AOÛT 1980 Nous tirons ici d\u2019une causerie prononcée par Thomas Cloutier, le 10 novembre 1970, à l'école Saint-Edouard de Plessis- ville, un bref historique de l'origine de la municipalité.«Ce que nous appelons les «Cantons de l'Est».c\u2019est toute la région comprise entre la rivière Saint- François du côté ouest et la rivière Chaudière du côté est.Ce que nous appelons la région des «Bois-Francs», ce sont les 10 ou 12 paroisses comprises entre Warwick et Sainte-Julie.Plessisville, c'est Somer- set-Sud et Sainte-Julie, Somerset-Nord.De 1840 à 1848, Plessisville et Sainte - Julie n'avaient qu'une seule administration au point de vue religieux.municipal et .scolaire.Sainte-Julie aura sa première chapelle en 1948 desservie par le missionnaire de Somerset et premier curé résident en 1854.son L'histoire des Bois- Frances, c\u2019est plus qu'un siècle de progrès matériel, c'est une histoire miraculeuse.Les historiens parlent du miracle des Bois- Francs.Miracle, parce que les premiers colons semblent avoir été douées d'un courage surnaturel.Miracle, parce qu'ils ont enduré des souffrances morales et physiques.des privations.qu'aujourd'hui du moins nous paraissent dépasser les forces naturelles.Miracle dans ses effets providentiels sur l'avenir de la race française au Canada et en particulier dans le sud de la province de Québec.Le fondateur de Saint-Calixte- - de-Somerset Dans l\u2019automne de 1835, un cultivateur natif de la Baie - du - Febvre du nom de Jean - Baptiste Lafond, un sac de provisions sur le dos et une hache sur l'épaule.partait des environs de Bulstrode avec un de ses fils pour chercher un établissement dans les cantons voisins.Après avoir traversé le canton de Stanfold, où quelques habitants étaient déjà établis, il s'arrêta sur le troisième lot du huitième rang de Somerset, ou denieure aujourd'hui (1970) M.Jacques Jutras.Jusqu'au jour où cet intrépide pionnier de la colonisation vint se fixer bruit de la hache ne s\u2019étail pas encore fait entendre dans cette forêt.Elle n'avait été visitée que par quelques rares chasseurs des paroisses du bord du fleuve.Lorsque le premier soir de son arrivée, seul avec son fils, assis sur un tronc d'arbre, devant le feu qu'il venait d'allumer pour se réchauffer et préparer son repas, il révait à son avenir.Qu'aurait-i} pensé de celui qui serait alors venu lui dire: «Brave homme, vous voilà seul en ce moment avec l'ennui, mais gardez-vois bien de vous laisser vaincre; par le découragement.» La pauvreté avec son cortège de souffrances va bientôt vous assaillir et, chercher à vous faire regretter la démarche que vous venez de faire: les plus grandes privations attendent ceux qui vont suivre vos traces: mais avant longtemps, tout cela sera fini.Une superbe église sera construite sur les bords aujourd'hui inhabités de la petite rivière qui coule à quelques arpents d'ici, et autour de cette église seront groupées les maisons d'un grandet joli village.Jean-Baptiste Lafond eut sans doute pris pour un rêve extravagant ces paroles alors incroyables et cependant avec le temps, ce rêve est devenu une réalité.Dans le printemps suivant (1836) Lafond vint résider ave.sa famille sur la terre qu'il avait commencé à défricher et dans le même temps, un autre colon du nom de Joseph Grondin vint s'établir sur le lot 31, voisin de celui de Jean-Baptiste Lafond.Puis à leur suite un bon nombre de nouveaux colons prirent des terres dans les 8e.9e.10e et 11 rangs.La plupart de ces colons venaient de Saint-Grégoire, de Bécancour et de Gentilly.Ils se fixèrent presque tous au sud-ouest de la rivière Blanche, tandis qu'au nord- est de la même rivière se placérent ceux venant de Saint Barthélémie, de Yamachiche - de - Beauport et de quelques autres paroisses au nord du fleuve.Jean Baptiste Lafond était né a la Baie - du - Febvre le 5 octobre 1754.Il s'était marié a Saint Grégoire en 1813.Il quitta Somerset en 1839 pour aller résider à Québec.Il vendit son lot à M.Martin Jutras.ans, et sa jeune épouse Louise Béliveau qui avait à peine 18 ans, continuèrent l\u2019œuvre de défrichement commencée par Lafond.Ce que j'ai remarqué en consultant les registres de la paroisse Saint - Calixte, c'est que la plupart des colons établis à Somerset aux environs de 1840 vécurent à un âge très avancé.Plusieurs ont dépassé largement les 80 ans.Mais c'est M.Martin Jutras qui détient le record de longévité.Il décéda le 30 janvier 1909, soixante-dix ans après son arrivée à Somerset.I! avait 96 ans et 2 mois.Son épouse était décédée en 1895.Peu de temps apres l'arrivée des premiers colons, le capitaine Lupien de Bécancour, fit bâtir sur le huitième lot du septième rang de Somerset une perlasserie à l'endroit où se trouve aujourd'hui le pont de la rivière Blanche sur la rue Des Erables.La potasse et la perlasse étaient les produits des cendres que les défricheurs retiraient en abondance des énormes bûches de bois franc qu'ils livraient aux flammes.Ce fut la première branche de commerce dans Les Bois-Francs ont une histoire héroîque, admirable, telle qu\u2019on en rencontre rarement dans les annales des premiers établissements des \u2018colons.Les débuts de nos paroisses comme il arrive dans la plu- pas reculer devant les sacri- furent bien pénibles et bien laborieux.Ces patriotes au courage invincible et d\u2019une énergie de fer ne savaient pas reciler devant les sacrifices et les ennuis.Si le découragement voulait s'emparer d'eux, ils le combattaient par celte pensée: «Nous travaillons pour nos familles.pour nos enfants».Sans les durs travaux et la persévérance de nos an- cétres.habiterions-nous cette magnifique région canadienne - française qu'on a appelée «Les Bois-Francs»\u201d Tous ces défricheurs de la première heure méritent notre admiration et notre plus vive reconnaissance.Ces héros qui dorment depuis longtemps leur dernier sommeil sont partis trop tôt pour contempler le fruit de leurs travaux.Il est une autre classe de héros qui ont aidé dans la (suite à la page 5) MP ta ss, tou ent gia 2e Lo Fu et = a \u201cpds s®¥ nos pionniers® nos pionniers™ ue (1839) lle Damase Beauchesne \\ ss .1ère génération Damase Beauchesne, marié à Claire Tourville et originaire de Gentilly.Ce jeune couple s'implanta à Somerset avec une jeune enfant.Céline.Leur premier voyage Gentilly - Somerset s'accomplit dans des conditions fort modestes et difficiles: transport à pied et portant bagages sur le dos.Des leur arrivée à Somerset.Damase retourna à Gentilly pour y quérir son poéle a un pont et le transporta sur son dos.La famille s'installa sur le lot 349 dans le 10e rang.Sans tarder.ce fut le défrichement.La hache battait son plein.Bientôt une modeste habitation surgit de la forêt.Six enfants naquirent de cette première alliance: Céline.Joseph.Ludgère.Louis.Euphémie et Israël.Un deuxième mariage: Damase unit sa destinée à Mathilde Baril qui.a son tour, donna naissance à deux enfants: Théophile et Geor- gianna 2e génération Théophile.marié en 1858 à Louise Roux.Leurs enfants: Eugène (6 mars 1888).Laura et Alcide.3e génération Eugène marié a Henricia Demers (15 novembre 1910).Leurs enfants: Albert.Marie-Anne.Hervé.Marie- Ange (Mme René Fortier), et Jeannette (Mme Raymond Gingras).oh 4e génération Hervé.marié à Marguerite Labrie (le 10 août 1944).Enfants: Réjeanne, Nicole.André et Gisèle.Notons également que le propriétaire actuel du «vieux bien» de la famille Beauchesne est Jacques Beauchesne.fils de Hermas (Francoise Gingras).Activités sociales Eugene Beauchesne fut conseiller municipal (4ans) et maire de Plessisville (12 ans).11 fut aussi préfet de comté durant l'année 1938.directeur - fondateur de la Caisse populaire de Plessis- ville (1 mai 1934 - il en assuma la vice - presi dence).directeur - fondateur de la Société coopérative agricole de Plessisville (1937).directeur - fondateur de la «Bienfaisance» (1938).directeur des Producteurs de sucre d'érable du Québec (20 ans) pour être nommé.par la suite, membre honoraire a vie.Hommage et admiration a cette noble famille qui, à son tour.nous a légué de très belles pages d'histoire pour Jes générations futures.M.et Mme Eugène Beauchesne.(suite de la page 4) mesure de leurs forces à là colonisation des Bois-Franes et qui ont été trop dévoués à la cause du colon pour qu'on ne leur accorde pas une place d'honneur dans notre histoire.Ce Son nos mission nares.Se figure-t-an les inquie- tudes.les fatigues.les labeurs.même les privations qu'ont dû éprouver ces génereux prêtres nussionnaires\u201d Les- révérends Olivier Larue.Denis Marcoux.Clovis Gagnon.Charles-Edouard Bélanger, Edouard Dufour.\u201c Les voit-on ces hommes au zèle admirable.s'enfonçant à l'appel de leur évêque.dans la profondeur des terres incultes, afin de soutenir quelques compatriotes assez vaillants pour venir se tailler un domaine en pleine forêt\u201d Ils avaient a parcourir un territoire tres étendu.Voyageant assez souvent a pied.obligés parfois de traverser les malheureuses ef trop fameuses savanes de Bland- ford et de Stanford L'oeuvre humainement parlant etait au-dessus de mais la Provi- pour les leurs forces.dence etait la protéger.les diriger, les fortifier Ts trouvaient force et courage dans cé mots: «Pour Dieu et la Patrie La Croix-Rouge anadienne (1837) Famille Moise Bellemare 1ère génération Moise Bellemare, époux de Mathilde Dubord, dit Lafontaine.Sept enfants composent cette première génération: Joseph, Charles.Moïse.Adélia, Evelyne, Eloise, Lumina.° 2e génération Joseph Bellemare.marié à Marie Roux.le 3 août 1885.3e génération Armand Bellemare, marié à Eugénie Gagnon, le 26 octobre 1925.4e génération Jean-Paul Bellemare, marié à Thérèse Hainse.le 10 mai 1947.Historique En 1837, Moîse.l'ancêtre, prend possession de sa terre et la défriche durant les six premiers mois.Il retourne à Yamachiche pour la période de l'hiver.pour revenir l\u2019été suivant.La région est riche en potasse.Aussi Moise doit se rendre à Quebec pour y échanger de la potasse contre du sucre.de la farine et des pois.denrées essentielles à la subsistance de sa famille.Fait remarquable: les 2e, Re et de generations se sont installées sur le bien paternel Quant a la lignée de Charles et de Moïse, plusieurs s'établirent sur d'autres terres de Plessis- ville et ailleurs.Leur apport au développement de Plessisville est aussi digne de mention, La grande famille Belle- mare compte aujourd'hui 147 descendants qui portent le beau et Bellemare.Nos hommages les plus chaleureux à l'endroit de cette grande famille qui, elle aussi.fut un maillon à la chaîne des origines de Plessisville.Bravo à ces intrépides qui n'ont jamais noble nom de reculé devant les nombreux arpents de terre devenus Mathilde Moïse Bellemare aujourd'hui le grand territoire de notre municipalité.Dubord-Lafon taine Donnez généreusement! Fondation des maladies du coeur SI 3DVd \u2014 086L LNOV ZL IQYVN \u2014 NOINN.T Eau - \u201c51 PAGE C-6 \u2014 L'UNION \u2014 MARDI 12 AOUT 19680 Famille David Goulet (1838) (1838) L'arrivée des premiers.ancétres de cette illustre famille dans le canton Somerset se situe au printemps de 18:8.David Goulet et épouse, Félicité Douvelle, en provenance de Saint - Nicolas - de - Lévis, s\u2019installent sur le lot 328 du 10e rang, site actuel de la résidence «Goulet».Ce premier voyage, Saint- Nicolas - Somerset, ne fut pas des plus faciles.David portant sur son dos les.bagages et les victuailles; Félicité portant dans ses.bras son jeune enfant suivait son mari.: Quelques jours de trajet avant d'atteindre la terre promise.C\u2019était la pleine nature dans tous sa verdeur.Aissi, fallait-il se mettre vite à la besogne.Le temps pressait.Le courage, la patience et la hache étaient leur raison de vivre.La terre était là qui attendait nos braves pionniers.Bientôt surgit un camp rustique, première demeure.son de ces valeureux.Le sol encore inculte présageait une excellente culture.Le courage et les sueurs eurent vite raison de ces acres et de ces acres de belle terre arable.Sept enfants ajouteront à la richesse de nos deux colons: Léon, marié à Zélire Marcotte, eut sept enfants dont Honoré qui assura la relève de son père.Honoré épousa Desneiges Gosselin qui donna naissance à huit enfants, dont trois survivent: Henri, Anna et Alice.Emile continue l'oeuvre de son père avec l\u2019étroite collaboration Etiennette Fradette.Emile et Etiennette eurent sept enfants: Denise, Jean, Marie, Céline, François, Monique et Normand.A la suite du décès du chef de file, Emile, son fils aîné et marié à Marthe Timmer- mans achète le bien paternel pour ne pas rompre la tradition familiale.Ainsi, la continuité fut toujours de son épouse.assurée de père en fils.Une sixième génération prolonge la descendance.François, marié à Micheline Laflamme, donne naissance.à Jean-François, né le 6 avril.1977.Aujourd'hui, la résidence est occupée par Henri, marié à Etiennette Fradette.Tous les deux comptent y vivre; encore plusieurs années et! voire même y finir leurs, jours.La famille Goulet a ceci de très particulier: garder au sein de la famille des ancêtres le coin de terre qui fut défriché et bâti au prix des durs labeurs de ceux que nous honorons aujourd'hui.C\u2019est chapeau bas devant tous ceux qui ont battu les premiers sentiers du grand patrimoine de David Goulet.Bravo aussi à ceux qui ne, voulaient pas laisser aux: mains des étrangers un bien, inestimable, si bien rempli de souvenirs, rappelant ce: grand attachement à la terre.Léon Goulet et Zélire Marcotte, mariés à Piessisville le 23 octobre 1886.Famille Jean-Baptiste Bourque |: 1ère génération Jean-Baptiste Bourque, marié a Louise Pellerin.Sept enfants sont issus de cette famille: David, Olivier, Pierre, Joseph, Marie, Raphael et Anna.2e génération Joseph Bourque, époux de Emilie Savoie (1862).Huit enfants naissent de cette union: Exiléa, Joseph, Marie, Elisa, Alfred, Napoléon, Anna, Ludia.3e génération Joseph Bourque, marié en premières noces à Antonia Desbiens (1839).Trois enfants sont issus de cette première alliance: Alfred, Marie-Louise (Mme Joseph Gamache, la seule survivante de ce trio.Elle est âgée de 88 ans et habite au H.L.M.de Plessisville) et Oscar.Joseph Bourque contacte un deuxième mariage en prenant pour épouse Maria Pothier qui donne naissance à 11 enfants: Alice, Philippe, Juliette, Ulysse, Georges, Anecdotes a si bien édifiés par son Ÿ Emile, Alcide, Albert, Eddy, Joseph Bourque (3e géné- apport personnel dans la À Cécile et Robert.ration) était le «violoneux» fondation de notre beau coin |; Après la mort de Joseph réputé du temps.Sa de terre devenu aujourd\u2019hui Bourque (2e génération), présence et sa participation la florissante ville de Emilie Savoie, son épouse, étaient sans cesse requises Plessisville.6 Nn 12 Pi \u2014 he c I ä lère rangée: Marie-Louise, Joseph épouse de Georges, Nilida Bradesse cd Bourque, Maria Pothier épouse de épouse d'Emile, Yvonnesse Gagnon le Joseph et Juliette.2e rangée: Joseph épouse d'Ulysse, Cécile épouse a Gamache époux de Marie-Louise, Alma d\u2019Alphonse Doucet, Ulysse Bergeron p Caron épouse de Eddy, Lucille Beller époux de Juliette.3e rangée: Eddy si mare épouse d'Alcide, Fleurette Pellerin Bourque, Alcide, Albert, Georges, Cd épouse d'Albert, Jeannette Cheiny Emile, Ulysse, Alphonse Doucet.Ce a ge i (I retire des études son fils Alfred fréquentant «la grande école» pour venir en aide à la famille.Joseph Bourque (3e génération), marié à Antonia Desbiens et vivant aux Etats-Unis, dût revenir au Canada à la recommandation de son médecin de famille.Antonia aux prises avec une maladie pulmonaire devait quitter la ville américaine et faire provision de bon air pur.C\u2019est ce que pourquoi, Joseph revient au pays et acheta une terre à Somerset Nord.La subsistance La famille Bourque assure sa subsistance par la culture maraîchère.Tout fut mis en branle.Aussi, durant 52 années consécutives, voit-on cette famille se rendre, une fois la semaine, au marché public de Thetford - Mines pour y vendre les légumes variés faisant l\u2019envie du citadin.pour jouer du violon à l\u2019occasion des soirées ou à des a rassemblements de familles 4 Il devenait l\u2019animateur de #4 toutes ces fêtes.Sa foi.de #3 mérite nos hommages bien particuliers.Sa vivacité d\u2019esprit et sa jeunesse de coeur, méritent notre respect le plus profond.- 1 vivre et son grand culte de la #& P famille lui conféraient le § p beau titre de «boute - en - ##; M train».se Tout le bois de charpente ce de la Tannerie Fournier, be encore existante, fut vendu fi ce par Joseph Bourque (3e vi 1 génération).; La grande famille ; .Bourque de Plessisville Lc mérite notre admiration, fa notre respect et notre affec- 44 tion, pour l\u2019oœuvre ac- ta complie aux années des durs an labeurs.5 = Mme Joseph Gamache F ra (Marie-Louise Bourque), E une octogénaire savoureuse, Bs i! 3 Longue vie a celle qui fut 3 de la vieille garde et qui nous f [Cd] 1640) ( Famille Martin Jutras Marié à Louise Béliveau, Martin Jutras fut l\u2019un des premiers colons à s\u2019installer sur le lot de Jean-Baptiste Lafond.Ce dernier s\u2019y était installé en 1835.Trois ans plus tard, Jean - Baptiste Lafond dut quitter les lieux pour se rendre à Québec.Martin Jutras prit alors possession de ce lot.Ses descendants cultivent encore ce beau coin de terre depuis cette époque.1ère génération Martin Jutras épouse Louise Béliveau.Neuf enfants sont nés de ce mariage.Leur fils Victor, célibataire, vécut sur la terre ancestrale avec sa soeur Lumina.En l'an 1909, Eudore, fils de Pierre, racheta la terre paternelle lère rangée: G.Tessie, Martin Jutras et de son oncle Victor.Le contrat de vente stipulait les clauses suivantes: une remise annuelle de 200 $; une «vache d'hiver» et une «vache d'été» plus le foin pour ces deux bêtes; un cochon à l'automne.Ces engagements prévalaient jusqu\u2019à la fin des jours du vendeur.Eudore légua son «bien» à son fils, Jacques, en 1948.Jacques occupe encore l'endroit de ses ancêtres en compagnie de son fils, Richard.Antonio Jutras et Adélard Jutras, fils de Pierre, s\u2019établirent également a Plessisville, dans lerang 9, a proximité d\u2019Eudore, pour y fonder leur foyer.Anecdotes Pierre.2e rangée: Arthémise, Alfred.Au retour de la Californie, en quête d\u2019or, Martin Jutras et un compagnon rapportaient chacun la belle somme de 2 000 $, fruit de leur recherche.De retour à Saint - Grégoire, nos deux «cossus» eurent la tentation de faire fructifier leur avoir en se livrant au jeu de cartes.Martin Jutras sortit vainqueur de cette aventure en gagnant le 2 000 $ de son compagnon.Riche de 4 000 $, Martin s\u2019empressa de se, porter acquéreur du lot de Jean - Baptiste Lafond.Une autre belle famille dont le nom reste encore bien gravé dans l\u2019histoire de Plessisville.Tous nos hommages et notre gratitude.Emma, Victor et Lumina.ier Pre PE : : - SCN LL Ch le français, Je le parle par Une nouvelle boutique à Warwick Lingerie Bout'Chou Enr.91 rue St-Joseph, (route Tingwick) Warwick - Tél.: 358-6287 prop.Mme Pierrette Boutin Spécialité: vêtements pour enfants de la naissance à 6 ans 11 150 $ d\u2019amendes à des commerçants et des producteurs agricoles Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec fait connaître les noms des contrevenants à la Loi sur les produits agricoles et les aliments et à la Loi sur les produits laitiers et leurs succédanés à la suite des condamnations qui ont été communiquées entre le ler avril et le 30 juin 1980 par le ministère de la Justice.Dans la région 04 (Nicolet), M.André Chenail, 112 Désiré, Victoriaville, a été condamné à 75 $ d'amende parce que ses emballages de laitue portaient une indication trompeuse ou susceptible de créer de la confusion chez l'acheteur (mauvaise désignation de catégorie.Quant à M.Georges Rajotte de Rajotte et Frères Enr., 241 Saint-Ferdinand a Saint-Germain, comté de Drummond, il a été condamné à 100 $ d'amende pour avoir disposé d\u2019un produit saisi (en l\u2019occurrence des pommes de terre) sans avoir obtenu l\u2019assentiment d'une personne autorisée par la Loi.Notons qu'au niveau de toute la province, on relève .pour la même période 18 types d'infractions à l\u2019une ou l\u2019autre des lois ci-haut mentionnées ayant amené 53 condamnations à des amendes totalisant 11 150$.@ |! y a plus de 160 camelots qui distribuent L'UNION.@ Non seulement ils le distribuent, mais le vendent et en font la perception.Ils sont de jeunes hommes d'affaires fiables et courtois, étant en relation avec tous les types de per: sonnalités acquérant ainsi l'expérience des grands.@ Les camelots d'aujourd'hui sont de futurs chefs d'entreprise.TÉLÉPHONEZ À 357-2065 Plessisville Princeville Warwick M.A.Caouette M.À.Bergeron Mme M.Beauchesne 362-7668 364-2478 358-2149 J 4 L'UNION | L'UNION [ i 370 Girouard, Arthabaska, Québec.G6P 658 NOT: coco eee eere cree eee cersesee ere scene en cer e RER | AIEEE ooo eee eee race area rene nes ee verres.COE: enero racer TL eee £0 39Vd \u2014 0861 LNOV ZL IGHVIN \u2014 NOINN.T PAGE C-8 \u2014 L'UNION \u2014 MARDI 12 AOÛT 1980 L Plessisville (LP) \u2014 Depuis mercredi dernier, Plessisville est dotée d'un centre d'achats, Les Galeries de l'Erable.C\u2019est dès 9 heures mereredi matin qu\u2019une cérémonie d\u2019ouverture s'est effectuée en présence de M.Paul Martin, promoteur des Galeries de I'Erable.Lors de l'ouverture, 25 des 33 espaces commerciaux étaient déjà occupés et des pourparlers impliquant deux autres commerces étaient sur le point d'aboutir.D'une superficie totale d'environ 72 M0 pc.Les Galeries de l'Erable fourniront 150 emplois aux gens de Plessis- Mme Jeannette Provencher a coupé le ville.Les coûts du projet: 3 millions $ pour l'édifice et un autre 3 millions $ additionnel pour l'aménagement.Déjà mercredi matin, plusieurs centaines de personnes s\u2019étaient rendues sur place pour l\u2019ouverture.M.Jean-Marie Fortier, maire de la ville de Plessisville, a souhaité la bienvenue à cette nouvelle entreprise dans la ville et a souhaité la meilleure des chances à tous les marchands qui s'y sont installés.Après la bénédiction faite par M.Gilles Fecteau, curé de Saint-Calixte.on a procédé à la coupe du ruban.Deux dames de l'extérieur ruban en compagnie de M.Paul Martin, Plusieurs centaines de personnes se sont rendues à l'ouverture des Galeries ste A Pl de l'Erable.de Plessisville, Mme Rita Guay de Black-Lake et Mme Ginette Hudon de Thetford - Mines ont tenu le ruban qui fut coupé par Mme Jeannette Provencher de Plessis- ville.Pour\u2018 conclure la cérémonie d'ouverture, la porte du Centre commercial fut débarrée par une dame - de Thetford - Mines qui était.dans l'assistance, Mme Doris Martel.Tout au long de la journée d'ouverture.les jeunes avaient des balounes et diverses autres choses qui donnaient un air de fête à cet événement.Samedi prochain, le 16 août, la promotion d'ouverture, «La président des Projets Paul Martin Inc.{Photo LP) PRY iP OE (Photo LP) Cavalcade de cadeaux», se\u2019 terminera par de nombreux Les Galeries de l\u2019Erable.tirages qui se dérouleront Plessisville a maintenant son centre d\u2019achat gros lot devrait se faire vers toute la journée.Le tiragedu 15 heures.- Stage de perfectionnement Hockey Plessisville (LP) \u2014 Au mois de septembre, l'Ecole professionnelle de hockey du Québec Enr.dispensera à I'aréna de Plessisville un stage de cing jours de perfectionnement de hockey.Ce stage donné par des professionnels de l\u2019activité physique, diplômés de l\u2019Université Laval en option hockey, s\u2019adresse à toutes les catégories de joueurs (bébites, novices, atomes, pee-wee, bantam, midget et juvénile).Le stage se tiendra en deux fins de semaine afin de permettre à un plus grand nombre de jeunes d'y participer.La date limite pour l\u2019inscription est le 12 septembre, jour du premier stage.La première fin de semaine sera du 12 au 14 septembre et la deuxième sera les 20 et 21 septembre.À chaque jour.le stagiaire auru de 2 à 3 heures de glace, 1 heure théorique.1 heure de méthode d'entraînement.et 1} heure de hockey tactique a I'extérieur.Evidemment, le stage entraîne des frais d'inscription, Cependant.il y aura un prix spécial pour le cas où il y aurait plusieurs jeunes d'une même famille inscrits au stage.Le stage accueillera un maximum de 9 joueurs.Enfin, il y aura un instructeur spécial pour les gardiens de but.Donc, pour plus d\u2019informations, vous pouvez communiquer avec Mme Micheline Gagnon, à 362-7552.Départ de l\u2019abbé Réal Cloutier Plessisville (LP) \u2014 Depuis déjà quelques mois, les paroissiens de Saint-Calixte savent que l'abbé Réal Cloutier, qui oeuvre dans la paroisse depuis le mois d\u2019août 1977, doit quitter pour travailler à la formation des futurs prêtres au Grand Séminaire de Québec.En reconnaissance pour les services rendus à la population, les marguilliers et le conseil de la pastorale paroissiale organisent une rencontre mercredi le 20 août à l'église Saint-Calixte, lors de la messe de 19 h 30.Samedi et dimanche.les 16 et 17 août, des enveloppes seront disponibles à l\u2019église pour recevoir une contribution en argent, laquelle lui sera présentée lors de cette rencontre.Gala de nage synchronisée Plessisville (KP) \u2014 Comme a toutes les années, l'association de natation Piranha Inc.présentera le 15 aout prochain son gala\u2018annuel de nage synchronisée à la piscine municipale T y aura une première représentation en matinée.à 14 heures.et une deuxième en soirée.à 20 h 30.Toute la population est invitée à se rendre à celte activité pour encourager les Jeunes nageuses.loi git co la mn Le Plan de développement des loisirs est rendu public Plessisville (LP) \u2014 Une trentaine d'organismes oeuvrant au niveau des loisirs, du sport et de la culture étaient représentés Se divisant en deux tomes, le Plan présente d\u2019abord, dans le premier, les analyses et les recommandations qui en découlent.Le deuxième M.Ghyslain Dubois, vice-président de la Commission des loisirs, agissait comme principal animateur de la soirée.jeudi soir dernier alors que la Commission des loisirs, à l'invitation du maire de Plessisville.M.Jean-Marie Fortier.présentait les grandes lignes du «Plan de développement des loisirs».Réalisé en 8 mois au coût de 17 000 $.le Plan de développement des loisirs vise à établir une orientation et des politiques du Service des loisirs, dresse un inventaire et fait une évaluation des besoins de la population de Plessisville en matière de loisirs, cherche à accroître l'accessibilité à tous les équipements communautaires et, enfin, élabore une stratégie de développement conforme avec les besoins de la population.Une trentaine d'organismes étaient représentés lors de la présentation du tome est constitué par les diverses annexes qui presen- tent les résultats détaillés du colloque sur les loisirs tenu le 24 novembre 1979 ainsi que ceux des questionnaires administrés à la population, aux adolescents et aux organismes de Plessisville.La présentation C'est en insistant sur le sérieux qui a conduit l\u2019ensemble de l\u2019étude que quatre membres qui ont participé au groupe de travail qui a accouché du Plan ont présenté les grandes lignes de ce volumineux travail de plus de 250 pages.En I'absence du président de la Commission des loisirs, c\u2019est le vice - président, M.Ghyslain Dubois, qui a agi comme principal animateur de la soirée.M.Yvan Fortin, qui était directeur des loisirs lors de la fabrication du Plan de développement, était aussi présent pour la présentation.M.Erick Olivier, re- cherchiste et rédacteur du Plan, ainsi que Mlle Danielle Doyle étaient aussi là pour présenter diverses parties duPlan.Le tome 1 du Plan de développement des loisirs présente l\u2019essentiel du travail effectué et c\u2019est sur cette partie qu'ont porté les diverses interventions.Ce premier tome se divise en trois chapitres dont le premier traite des orientations et des politiques d'intervention du Service des loisirs.Le deuxième chapitre trace le bilan de l\u2019offre et de la demande au plan de la structure organisationnelle.des programmes et des équipements de loisirs.Enfin, le troisième chapitre propose un échéancier afin de mener à terme ce plan.En déposant ce plan.au début du mois de juillet.la Commission des loisirs n'avait pas pour but de dicter des principes rigides qui devaient être absolument suivis par la ville.D'ailleurs.les élus municipaux ont déjà passé outre à une recommandation contenue dans le Plan en décidant d\u2019entreprendre des démarches pour la construction d\u2019un Centre communautaire.En effet, le Plan, en étudiant deux hypothèses, avait nettement recommandé celle qui disait: «Nous pensons que les besoins présents et futurs nécessitent plutôt une Plan de développement des loisirs.(Photo LP) meilleure utilisation des équipements en place.Nous devrions orienter les in- -vestissements et les énergies vers la valorisation de cette solution».Réaction organismes Les organismes présents semblent avoir réagi assez positivement au Plan de développement des loisirs.Certains posaient des cas particuliers qui n'étaient cependant pas du ressort du plan comme (el, mais bien de sa future application.À \u2018une question qui demandait au maire de la ville, M.Jean-Marie Fortier, d'expliquer la position du conseil face à la reconstruction du Centre communautaire.malgré la recommandation contraire contenue dans le Plan, celui- ci a indiqué que le plan n'était pas infaillible et que le conseil jugeait que la construction du Centre commu- des dongueur.\u2018subvention conditionnelle a nautaire était une priorité et que cette construction avait déjà assez trainé en D'ailleurs, une été accordée à la ville pour la construction d'équipements: communautaires de loisirs.En effet, cette subvention peut atteindre un maximum de 200 000 $ si le conseil en dépense 400 000 $.Dans ce programme de subventions.le gouvernement s'engage en effet a donner une subvention égale a 50% des argents déja investis par la ville dans des équipements communautaires.D'ailleurs, les résultats du questionnaire administré à la population indique que 81% des citoyens s'opposent à une augmentation de taxes pour construire de nouveaux équipements communautaires.L'administration municipale doit donc fouiller toutes les avenues possibles avant de s'impliquer à fond dans un projet.La reconstruction du Centre communautaire devrait donc chercher a atteindre ce but.Quoi qu\u2019il advienne des .recommandations contenues dans le Plan de développement des loisirs, il s\u2019agit là d'une étude sérieuse qui mérite qu'on en prenne connaissance en vue d'étayer les futures discussions sur\u2019 l'avenir du loisir a Plessisville.110, NOTRE-DAME EST Onetitut de Beauté Matie-Eve ESTHÉTICIENNE * VISAGISTE ROLLANDE DUFRESNE, PROP 752-2971 VICTORIAVILLE de vous meubler à bon compte.; Bureaux eChaises e\\aisselle Classeurs eEtagères de métal Surplus Victoria (ancien théâtre lg VV.0 Sev Carignan: Victoriaville» P.Q.Tél.: 752-2040 Heures d'affaires : Vendredi : Samedi : Jeudi : 16 h à 21 h 13h30 à 21 h 9hà12h 6-3 39Vd \u2014 086L LNOV ZL IQYUVW \u2014 NOINN.T =- Orientation et politique d'intervention du Service des loisirs Plan de développement des loisirs PAGE C-10 \u2014 L'UNION \u2014 MARDI 12 AOÛT 1980 (NDLR) \u2014 Voici le premier d\u2019une série de cinq articles qui porteront sur le Plan de développement des loisirs présenté le 7 août dernier par la Commission des loisirs de la ville de Plessisville.Plessisville (LP) \u2014 Dans la philosophie qui doit diriger le Service des loisirs, la relation entre le Service et le citoyen prend une très grande importance.Le Service des loisirs doit rejoindre le maximum de personnes pour les informer et soutenir, s\u2019il y a lieu, leurs activités.D\u2019un autre côté, le citoyen doit être perçu comme le principal organisateur et animateur de ses loisirs.Le Plan consacre le droit, pour chaque citoyen, aux loisirs.Le citoyen a aussi le droit d'être consulté en matière de loisirs.Les loisirs choisis par la majorité doivent avoir préséance sur ceux de la minorité.Le Service des loisirs doit fournir l'information suffisante sur ses activités et la ville a un mandat de maître- d'oeuvre dans l'organisation des loisirs.Voila.quelques- uns des principes qui doivent guider le développement des loisirs selon le Plan.Objectifs du Service des loisirs Le principal objectif que doit poursuivre le Service est d'offrir une meilleure planification afin de donner un service supérieur aux années passées.Consultation, information et éducation sont les principaux moyens pour atteindre cet objectif.Le Service doit de plus chercher à associer directement la population au développement des loisirs en favorisant sa participation aux orientations et aux décisions.Le Service doit aussi tenir compte de l'ensemble des équipements de loisirs et tendre à les rendre dispa- nibles à toute la population.La programmation.en plus d'être la plus variee possible afin de permettre de nouvelles expériences, dont s'adresser en service à tousles groupes d'âges.sans distinction de sexe ou de rang social.Structure tionnelle Le Service des loisirs doit tenter d'établir de saines relations entre les divers intervenants: organismes, écoles.paroisse et population.Le Plan souligne aussi que bien des difficultés proviennent du fait que le mandat du Service n'est pas clair Le Plan propose done d'établir un document légal qui définirait le mandat du Service.Comme principe d\u2019intervention, le Plan retient Pintervention mixte, i.e.en collaboration avec les orga- organisa- nismes du milieu.Le bénévole est sûrement le principal point d'appui sur lequel peut s'effectuer le développement des loisirs.Le Service doit donc lui venir en aide tant par l\u2019information que par la formation.Les associations de bénévoles, moyennant certaines formalités, peuvent obtenir de l\u2019aide tant technique que financière de la part du Service.Le problème de la tarification des loisirs est aussi abordé par le Plan.On indique que cette tarification doit se baser sur une concertation scolaire - municipale.De plus, la tarification doit rechercher une juste équité pour tous les utilisateurs.Les protocoles d\u2019ententes tant avec les autorités scolaires que celles de la paroisse en vue d'une utilisation plus rationnelle des équipements disponibles, de même que des protocoles avec les associations de bénévoles en ce qui concerne les services seraient souhaitables selon le Plan.Enfin, sur le budget des loisirs, celui-ci doit être réaliste et ne pas dé-asser les capacités financières de la population, mais en même temps, il doit être adéquat pour permettre un développement des loisirs.Un autre principe est que le Service des loisirs ne doit jamais être envisagé comme une source de revenus poten- MAISON A VENDRE A Saint-Rosaire, 52 x 34 pi, 18 pi de carport, 12 pièces, plancher de bois franc, 3 sai- les de bain, sous-sol entièrement fini rustique, foyer en pierres naturelles, beaux lustres, poêle four encastré, terrain 190 x 380 peut se convertir en duplex facilement.Bas prix pour personnes Intéressées.Faut voir! Tél.: 752-9359 et 758-0408.REMERCIEMENTS PRIERE AU SAINT-ES- PRIT St-Esprit qui m'éclaircis tout, qui Wumine tous les chemins pour que je puisse atteindre mon |- déal, toi qui me donnes le don divin de pardonner et d'oublier le mai qu'on me fait et que dans tous les instants de ma vie tu es en moi, je veux pendant ce court dialogue te remercier pour tout et confirmer encore une fois que je ne veux pas me séparer de toi à jamais, même malgré n'importe quelle Illusion matérielle.Je désire être avec tol dans ta gloire éternelle.Merci de ta miséricorde envers moi et les miens.(La personne devra dire cette prière pendant 3 jours de suite).Après les 3 jours, la grâce demandée sera obtenue même si elle pourrait paraître difficile.Faire publier aussitdt la grice obtenue sans dire la demande, au bas mettre les Initiales de la personne exaucée.s.B.v.tielle par les autorités municipales.Programmation La programmation doit être établie après la consultation de la population seulement et doit être évaluée suivant les objectifs définis avant l'établissement de cette programmation.Formulation d'objectifs particuliers et évaluables de la programmation, révision si nécessaire des objectifs au début de chaque saison, mise sur pied d'une programmation répondant à un maximum de besoins exprimés par tous les niveaux d\u2019âge ou de sexe, mesure de l\u2019apport des activités dirigées par des organismes, établissement de programmes conjoints avec d'autres organismes comme les commissions scolaires, le CLSC, le Festival de l\u2019Erable, tels sont les principaux éléments qui doivent caractériser la programmation.RABAIS 100.\u201d A sur piscines hors-terre (modèles en inventaire) æ, Espaces verts et équipements communautaires Etant extrêmement coûteux, les aménagements.de nouveaux espaces verts ou des nouveaux équipements, le Service doit d\u2019abord veiller à ce que ceux qui sont présentement existants soient utilisés au maximum.Tout nouvel aménagement doit être fait selon un plan global d\u2019aménagement répondant à une analyse rationnelle des La piscine d'acier la plus solide sur le marché besoins et des ressources.; Les citoyens doivent être impliqués dans la planification.Des horaires visant une meilleure utilisation, un \u2018 plan de financement à long terme, un travail conjoint ville-commission scolaire en vue d\u2019amér.ager les espaces | scolaires sont des principes à suivre.L'aménagement de grands espaces verts et de parcs est une priorité selon le Plan.(Asuivre) i A Murs acier ou aluminium, toile 30 gauges Bassin de fibre de verre.SERVICE APRES VENTE * Nous ne sommes pas parfaits mais nous essayons d\u2018étre les meilleurs.PISCINES PRINCEVILLE 235 boul.Baril - Princeville - 364-5427 Berard jarocte.neti par u nous faisa Ple static cult Fréd Brun totale sont géné! de 1 de régi par tenu ont mel un 1 $.adr Jea de pan Pex de agr de de tec | (a = @e%® ct ; 4 Cam 4 PE Era La station de recherches de Frédéricton Agriculture: voyage aux Maritimes Pour vous, agriculteurs (NDLR) \u2014 Toujours dang4e cadre du voyage effectué par un groupe d'agriculteurs dans les provinces Maritimes, nous vous présentons le deuxième d\u2019une série d'articles faisant rapport des différentes visites qu\u2019ils ont effectuées.Plessisville (LP) \u2014 La station de recherches d\u2019Adri- culture Canada à Frédériction, au Nouveau - Brunswick, a une superficie totale de 700 acres, dont 200 sont en culture.Le travail général requiert les services de 120 personnes à temps plein et de 13 officiers de recherches ayant une maitrise ou un doctorat.La station fait des recherches dans deux domaines principaux soit la nutrition animale et la production de la pomme de terre.Les expériences faites sur Au conseil de la paroisse Plessisville (LP) \u2014 Lors de la dernière séance régulière du conseil de la paroisse de Plessisville tenue le 4 août, les membres ont d\u2019abord adopté le paiement de divers comptes pour un montant global de ! 390,64 $.0-0-0-0-0 Suite à la demande adressée par MM.Benoît et Jean-Paul Grégoire auprès de la Corporation de la paroisse, afin d'obtenir l\u2019exclusion d\u2019une superficie de 465 000 pi.ca.de la zone agricole, le conseil a décidé de ne pas intervenir auprès de la Commission de protection du territoire agricole pour ce dossier et a invité MM.Grégoire à-s\u2019adresser directement à ladite Commission.0-0-0-0-0 Une demande a été faite à M.Jacques Baril afin qu\u2019une subvention de 50 000 $ soit faite à la Corporation de la paroisse pour la réfection de la route reliant les 9e et 11e rangs.0-0-0-0-0 Enfin, c\u2019est le 40 000 $ initialement prévu pour l'achat d\u2019un camion dans le budget qui sera consacré à la construction d'un entrepôt de sel et de pierre sur la rue Cormier.Rivière polluée, source d'eau potable en DANGER! dr \u2014 ASSOCIATION QUEBECOISE DES TECHNIQUES DE L'EAU Admission: $2.50 SOIREE MIXTE en l'honneur de Céline Monin et Joséphat Bédard samedi, le 16 août 1980 à la salle de l'école dg tI Paul Lhestewille, ue Orchestre réputé \u2018aussi \u2018maladies qui affectent cette [GOLFEURS Pour toutes réparations de vos bâtons de golf ou remise à neuf, téléphonez à 382-7667 L_ PLESSISVILLE GOLFEUSES la culture de la pomme de terre ont pour but de trouver de \u2018nouvelles variétés et de contrôler les culture.Les recherches dans ce domaine ne servent pas seulement au Nouveau - Brunswick mais aussi à l\u2019ensemble du Canada.D'ailleurs, on tente aussi de trouver une meilleure utilisation des déchets de la transformation de la pomme de terre dans la nutrition des animaux, surtout la nutrition des porcs.La station est aussi un important centre de recherches sur différentes variétés de mil.On cultive 5 variétés de mil avec différents traitements.On fait des tests en variant les quantités d\u2019azote, de phosphore et de potasse utilisées.Les agriculteurs savent, à partir des constatations sur les différentes parcelles expérimentales que le phosphore et la potasse sont ti 2s importants dans la culture du mil.La station fait aussi des recherches afin de trouver les effets de la carotene qui se transforme en vitamine A.Cette préoccupation fait suite au fait que plusieurs meuneries sont forcées de vendre des moulées à forte Hôtesse du service d'accueil Bienvenue Chez Nous, a visité les familles suivantes: De Québec M.Mme J.-Y.Lachance De Saint-Lucien Mme S.Paris De Notre-Dame-de-Ham Mme L.Leblanc De Princeville M.Mme C.Hébert De Fermont M.Mme R.Vigneault De Darmouth Hatifax Mme H.Bodden De Saint-Léonard d\u2019Aston -Mme L.Hébert De Princeville M.Mme J.-Y.Thiboutot i vous avez un parent| ou un ami qui est nouveau résident à Victoriaville ou à Arthabaska, tesse de Bienvenue Chez Nous qui se fera un plaisir de lui apporter & cadeaux et les voeux des commanditaires de ces visites.- Votre hôtesse.Mme Georgette Patry 30, rue Paré, Victoriaville - 752-6123 communiquez donc ses|: nom et adresse à l\u2019hô- _tenur en carotene.Des tests sont aussi faits sur l\u2019ensilage par l\u2019utilisation de 4 types différents de silos.D'ailleurs, l\u2019alimentation du troupeau de 120 bêtes est à base d\u2019ensilage de mil.L'alimentation du troupeau se fait pour chaque vache individuellement en \u2018pesant le quantité d\u2019ensilage qu\u2019elles consomment.La culture du mais est impossible dans cette région a cause du trop grand nombre d'oiseaux noirs.La station a aussi un Centre d'insémination artificielle qui dessert le Nouveau Brunswick, la Nouvelle - Ecosse et l'Île - du - Prince - Edouard.Le volume est de 40 000 ampoules par année, dont 50% Holstein, Le Centre entrepose 250 000 ampoules dans des paillettes.À l\u2019achat d\u2019équipe COLUMBIA tel: tondeuse à gazon, tracteur à pelouse ou à jardin, cultivateur rotatif, fendeuse à bûches, aspirateur à feuilles, vous recevrez du fer un évier au 31 octobre 1980: applicable à l\u2019achat d\u2019une souffleuse à neige ou d\u2019un lance-neige pour tracteur COLUMBIA, effectué avant le 31 décembre 1980.11 au 17 août 1980 Exposition agricole du district de Mégantic, à Thetford- Mines.14 août 1980 Journée provinciale sur la pomme de terre - clinique de calibration, chez Ferme Jean-Charles Gosselin, 106, rang Saint - Denis - Garneau, Sainte - Catherine - de - Portneuf.9:15 mot de bienvenue.9:30 la trancheuse.10:30 pause.10:45 1a planteuse, 12:00 dîner champêtre.13:30 le pulvérisateur.14:45 pause.15:00 la récolteuse.16: 16 clôture de la journée.20 août 1980 Séance d\u2019information sur le régime d'assurance - stabilisation des revenus pour les producteurs de pommes de terre, à Notre - Dame - du - Bon - Conseil, au Motel 4 Saisons, sortie 118, autoroute 20, à 19 h 30.21 août au 1er septembre 1980 Exposition provinciale de Québec.30 août 1980 Vente par encan Hereford, au pavillon de la Jeunesse, expo Québec.ment d\u2019été EUGENE FORTIER ET FILS INC.100 boul.Baril, Princeville, 364-5339 26/8/80 \u201c11-0 39Vd \u2014 086L LNOV ZL IGHVIN \u2014 NOINN,T Visitez votre marchand na Spots ports de marine de la région.PAGE C-12 \u2014 L'UNION \u2014 MARDI 12 AOUT 1880 AR eS Pique-nique annuel Plusieurs personnes étaient de la fête se donnait rendez-vous pour calmer la Le plus grand centre : Dépositaire des moteurs EVINRUDE oo Pr mc.612 boul.Baril, Princeville 364-2644\" Fass Pring Fern os seille Le corps policier com 6627, y Trd d Il S d e Il e ds été a Bas sion L toire ; .Pa Princeville (MB) \u2014 On se cette situation peu accep- En attendant le résultat de régio souviendra qu'à l\u2019automne table vu les nombreuses cette étude et de ces négocia- Tran dernier le projet de la dispa- heures de travail qu'ont a ef- tions, la ville de Princeville Char rition du corps policier dela fectuer les agents de la s\u2019est assuré l'assistance de corpd ville de Princeville \u2018avait Sûreté municipale à Prince- la Sûreté du Québec par un cones retenu l'attention de ville.système de code-a-phone qui douzi plusieurs.Ayant rencontré le achemine les appels télé- acce directeur de la Sûreté muni- phoniques de la population main Il semblerait qu'une fois cipale, M.Jacques Rivard, requérant les services de la d\u2019offi de plus le corps policier et le maire Mme Régina C.police.Pour l'instant aucuns La occupe une importance dans Saint-Hilaire lors de la frais ne sont encourus par la dans le maintien de son service séance municipale, tous ville pour cette assistance, et et de auprès de la population, deux se sont montrés dis- les autorités municipales mêm suite au départ du constable cretset prudentssurlesujet, aviseront en temps et lieu si contr Gérald Lecompte pour un attenant que la nouvelle honoraires il y a dans effel emploi à l'extérieur et plus convention collective des l\u2019avenir.: d\u2019env précisément à la ville de constables se signe vers sep- Serait-ce le début d\u2019une cordé Victoriaville.tembre, et l'étude sur ledos- lente agonie d\u2019un service Tran: En effet certaines gens sier soit complétée par le existant depuis déjà bon un le préconisent le maintien du comité de la police composé nombres d'années, ou corp corps de police avec de Mme Régina C.Saint- simplement une bourrasque seulement les trois policiers Hilaire, et Messieurs de vent qui une fois encore Un présentement en place.Eugène Fortier et Fernand emportera et balaiera ces Paqu tandis que d\u2019autres estiment Forgues.divergences d'idées?séand form cipau résid Inc.» g g mms e gall sn Sieur .Leme En Princeville (MB) \u2014 Tous pluie qui crée divers sceaux à la main, les enfants qu'un les enfants adorent s\u2019amuser problèmes et inconvénients travaillent à assécher tant Belle dans les flaques' d\u2019eau.Pour à ces familles.soit peu leur rue pour garder Trans les résidents de la rue Paré à les résidents de la rue Paré mem Princeville, ce n'est plus un Ils ont multiplié démar- bien au sec.Cette année dise jeu.En effet depuis 7 ans, les propriétaires se plaignent avec raison du mauvais égouttement de l\u2019eau de ches et requêtes auprès des autorités municipales sans résultat concret maintenant.Depuis, pieds dans l\u2019eau et jusqu\u2019à Dame Nature est plus que généreuse pour la pluie, et les propriétaires espèrent bien une amélioration de la situation.pour le pique-nique annuel des fringale.Trois commanditaires étaient Chevalierrs de Colomb du Conseil 5986 de la partie, soit les brasseries Molson, Tr \\ de Princeville.Cet événement très O'Keefe et Labatt 50, désaltérant ainsi Mic apprécié des membres s'est déroulé les participants pendant cette retrou- «Cia cette année a la Plage municipale.vaille estivale.Les fréres Chevaliers et trour Plusieurs activités, tant chez les jeunes leur famille ont fait de ce pique-nique male que chez les adultes, étaient au pro- une réussite totale qui s'est déroulée Cher gramme, et c'est autour du gros danslajoie et une ambiance amicale.a été chaudron contenant le blé-d'Inde qu'on {Photos MB) Yo :- = 00 [>] a 8 = » a - oo WT Np Ad ee = 3 ® Sur la table des conseils municipaux Princeville (MB) \u2014 A l\u2019assemblée régulière du a août dernier, le maire de Princeville paroisse, M.Fernand Rivard, et les conseillers ont approuvé des comptes pour une somme de 6627,27$.0-0-0-0-0 Trois demandes de lotissement ou d\u2019autorisation ont été adressées à la Commission de protection du territoire agricole.0-0-0-0-0 Par ailleurs, le directeur régional du ministère des Transports, M.Jacques Charland, a fait savoir à la corporation que les devis concernant la réfection du douzième rang ouest ont été acceptés.Ils en sont maintenant rendus à l\u2019appel d'offres.La part de la corporation dans ce projet sera d'enlever et de refaire les clôtures, de même que payer pour les contrats notariés.A cet effet, une subvention d\u2019environ 36 000 $ sera accordée par le ministère des Transports, ce qui signifie un léger déboursé pour la corporation.0-0-0-0-0 Une délégation de la Plage Paquet s'est présentée à la séance municipale afin d\u2019informer les édiles municipaux d'une association des résidents de cette plage sous le nom de «Domaine Paquet Inc.» représentée par Messieurs Guy Cartier.Marcel \u201c Lemelin et Léo-Jules Baril.0-0-0-0-0 En terminant mentionnons qu\u2019une lettre de M.Denis Belleval, ministre des Transports, exprimait aux membres du conseil de Princeville paroisse qu\u2019il recommandait la corporation pour une subvention de 12 000 $ afin d\u2019améliorer les réseaux routiers.Norbertville Un accord de principe a retenu l\u2019attention du conseil municipal de la ville de Norbertville concernant le projet aqueduc, qui consiste à construire un réservoir dans le but d'augmenter la réserve d\u2019eau et en améliorer la qualité.- Saint-Norbert M.Jean-Paul Bernard, maire de la municipalité de Saint-Norbert, et les conseillers municipaux ont adopté lors de la dernière séance, une résolution concernant l'emploi de chauffeurs de camion pour l\u2019entretien des chemins d'hiver.0-0-0-0-0 Les membres du conseil municipal de la ville de Saint-Norbert informent la population qu\u2019une assemblée publique sera tenue le trois septembre prochain.Le sujet porté à l\u2019ordre du jour sera le zonage agricole en fonction de la Loi 90.Chester-Nord Une lettre du député Jacques Baril est parvenue au maire de Chester-Nord, M.Gabriel Savoie, et aux conseillers afin d'informer ces derniers qu\u2019ils recevront du ministère de l\u2019Agriculture une subvention de 15 000 $ pour la réfection de chemins à caractère agricole.En ce qui concerne la municipalité de Sainte - Hélène - de - Chester aucun point spécial n\u2019a été retenu lors de l\u2019assemblée du mois d'août.Saint - Louis - de - Blandford Trou d'un coup Michel Pelletier, golfeur régulier du club de golf «Ciairbo» de Princeville, réussissait dernièrement un troup d'un coup sur le parcours numéro 4 d'une normale trois.Michel s'est dit heureux de cet exploit.Cherchant sa balle sur le terrain tout près du vert, quelle a été sa surprise en la retrouvant dans la coupe.(Photo MB) En ce qui concerne la municipalité de Saint - Louis - de - Blandford, représentée au conseil municipal par le maire Mlle Aline Smith et les conseillers, lors des séances des mois de juillet et août, il ont pour leur part adopté une résolution s\u2019adressant aux ministères de l'Energie et Ressources du Québec, de l\u2019Environnement, et des Finances concernant la gestion des déchets afin de déclarer la région 03 - 04 zone expérimentale.groupe de prières.Par ailleurs le règlement -67 a été adopté par les édiles municipaux, afin que la qualité de l\u2019environnement soit améliorée sur les chemins publics de Saint - \u2018Louis - de - Blandford.Concernant les litiges entre le gouvernement du Québec (ministère de l\u2019Agriculture et des Transports) avec la ville de Saint - Louis - de - Blandford, au sujet d\u2019un pont situé dans le rang L, à la hauteur de M.Benoît Roberge, les conseillers municipaux ont décidé de demander les services d\u2019un avocat pour étudier le dossier.\u2018Les membres du conseil ont également présenté une requête au ministre des Transports, M.Jacques De Belleval, concernant la route 218.Ils demandent en l\u2019occurrence le pavage de cette dernière.D'autre part la ville a acquiescé à la demande de deux masques à gaz pour les pompiers et dans un autre BIENVENUE A TOUS CONGRES CHARISMATIQUE DIOCESE DE NICOLET VICTORIAVILLE, 12-13-14 SEPT.1980 Demandez votre formule d\u2019inscription à votre Caisse Populaire ou dans votre Prière de s'inscrire avant le 2 septembre.+ ordre d'idées, elle effectuera des réparations au Carré Saint-Louis.M.Rock Martel secrétaire- trésorier, représentera la municipalité de Saint-Louis- de - Blandford lors d\u2019un échange Franco - Québécois, afin d'évaluer et d\u2019établir un parallèle entre la fiscalité québécoise et française.Cet échange aura lieu du 16 septembre au 8 octobre.La séance qui devait avoir lieu le 6 octobre est donc remise .aul4.£1-0 39Vd \u2014 0861 LNOV ZI IGHVA \u2014 NOINN.T L'Hôtel Saint-Norbert remporte les honneur joueur le plus utile du Tournoi de balle-moile de Princeville Princeville (MB) L'Hôtel -Saint-Norbert de\u2019 Norbertville a -rémporté.dimanche dernier les hot.neurs du tournoi de bafle- molle «Moison» de.Prin- ceville en vainquant en finale lé P.E.Ouellet de - Notre - Dame - de - Lourdes, PAGE C-14 \u2014 L'UNION \u2014 MARDI 12 AOUT 1980 tandis que le Vic Autorama de Victoriaville remportait la série «Consolation» en disposant du P.E.Ouellet de Notre - Dame - de- Lourdes.20 équipes de la région ant Les joueurs les plus utiles du tournoi: André Bouchard, Marc Paris et Alain Beaudoin.participé à ce tournoi de : classe «C», une commandite de la brasserie Molson, en.\u2018collaboration avec l'Hôtel.Bon:Air, - Sports Denco et.\u201cplusieurs autres -comman- ditaires de Princeville.- Précisons que les profits de ce tournoi seront versés à la ligue de balle-molle Moison: de Princeville ainsi qu\u2019au club Moreau Construction.Le lanceur du club Notre - Dame - de - Lourdes, André Bouchard, a été choisi le -tournoi - en - réussissant 5 au baton.Mare Paris (7 en L'Hôtel! - coups sûrs en 9 apparitions.10) du Vic Autorama a reçu.le trophée décerné au- Saint-Norbert a remporté les honneurs du tournoi de balle-moile Low ea em me a 2 a 0 meilleur frappeur.Alain.Beaudoin du Saint-Norbert a pour sa part été choisi le.meilleur lanceur; il a accordé trois points seulement en 22 manches au cours de ce: «Molsony de tournoi.Précisons en terminant que Réjean\u2018 Lecompte, en tant que lé président, Simon Daigle et Jean Provencher étaient les responsables du Princeville.(Phato MB) AMNISTIE INTERNATIONALE PRIX NOBEL DE LA PAIX 1977 Hookey mineur s On ge it! $'INSGCFIT, -Princeville (MB) \u2014 Tous les jeunes intéressés à faire partie d\u2019une des équipes du hockey mineur, sont priés de \u2018se présenter a I'aréna inter- municipale de Princeville.Les inscriptions auront lieu les: vendredi, 22 août, de 18 à 21 heures; Samedi, 23 août, de 9 à 1 heures et lundi, 25 août, de 18 à 21 heures.Pour les «Bébittes» et les «Novices», les frais d\u2019ins- \u201c eription sont de 20 $ tandis que pour les «Atomes, Pee- Wee, Bantam, Midget» le coût est de 30 $.Un prix familial de 70 $ est également offert aux familles de trois enfants et plus qui désirent s'inscrire.De plus, les membres de la direction demandent aux adhérents de ne pas oublier leur carte d'assurance - maladie.L'information -du public assurée par LES HEBDOS RÉGIONAUX OCIATION DES ÉDITEURS A OR PRESSE MEBDOMADAIRE REGIONALE FRANCOPHONE {Photo MB) ~~ EMPLOYEURS! C\u2019est tout un programme! Faites-en bon emploi.Plus de 7 500 chefs d'entreprises au Québec l'ont déjà utilisé avec succes.Tirez-en profit vous aussi! C\u2019est très simple.Le gouvernement fédéral a décidé de prolonger le Programme de crédit d'impôt à l'emploi déjà si profitable à tous.Ce programme accorde des crédits d'impôt à toute entreprise admissible qui crée des emplois supplémentaires découlant directement des dispositions du programme.En y participant, vous: * Augmentez le nombre des emplois.Vous permettez à plus de travailleurs de se trouver un emploi.Le Centre d'Emploi du Canada vous aide à recruter votre personnel.Grâce à ce programme, 27 061 emplois ont été créés au Québec depuis deux ans.Payez moins d'impôt.Le gouvernement peut vous accorder jusqu'à $4 160 de crédit d'impôt par année pour chaque travailleur engagé, selon la région.Les crédits sont déductibles lors des déclarations d'impôt.Améliorez vos affaires tout en stimulant la croissance économique.Avec un personnel plus nombreux, vous êtes en mesure de réaliser de nouveaux projets et vous assurer d'une expansion profitable.Participez immédiatement! Hâtez-vous d'accumuler vos crédits d'impôt à l'emploi.Pour obtenir des instructions détaillées et recevoir une brochure explicative, communiquez avec le Centre d'Emploi du Canada !e plus près de chez vous.Emploi et Immigration Canada Lloyd Axworthy, Ministre Employment and Immigration Canada Lloyd Axworthy, Minister situat 30 q revent alors etres Pour monta prévu ces al Prir memt direct «Clair Garne Claud Siman postes que lé et M vient même feuses ciper saison same A ticipa Prit de «Mou équip viend jeune rain munid Cet par l' miney la pré De L same 20 he = Trés ets se CT ak fm BS PA ARNT Le conseil en bref Princeville (MB) \u2014 Mardi dernier le maire, Mme Régina C.Saint-Hilaire, et les conseillers municipaux se réunissaient en assemblée régulière pour la séance du mois d'août.M.Fernand Poirer, secrétaire municipal, a donné la situation financière au 5 août 80 qui se résume en des revenus prévus de 1 146 368 $ alors qu\u2019ils int reçu 765 @1 $ et reste à percevoir 386 410 $.Pour les dépenses, un montant de 1 146 368 $ a été prévu alors que 579 556 $ de ces argents ont été dépensés ce qui fait une somme de 567 551 $ à dépenser.Le solde en banque s'élève à 109743 $.D'autre part l\u2019approbation des comptes du mois d'août totalise la somme de 51 367.44 $.Les édiles municipaux ont aussi procédé à l\u2019ouverture de soumissions pour la réparation des bâtisses à l\u2019usine d\u2019épuration, et l'adjudication du contrat ira au plus bas soumissionnaire, si ce dernier détient un permis en règle de la Régie des entreprises et des accidents de travail.Par ailleurs, vingt-deux permis de construction pour résidences, agrandissements, Téparations ou transformations, ont été accordés par la ville.totalisant un montant d\u2019un peu plus de 240 000 $.Les conseillers municipaux ont adopté le règlement 227 qui consiste en une résolution demandant à la Commission municipale, l'autorisation de contracter un emprunt temporaire au montant de 66 000 $ en atten- Tournoi de golf mi-saison Princeville (MB) \u2014 Les membres du bureau de direction du club de golf «Clairbo», composé de Gilles Garneau à la présidence, Claude Saint-Cyr, Micheline Simard et Lola Nadeau aux postes de directeurs, ainsi que les propriétaires Claire et Marcel Imbeault, convient tous les membres de même que les golfeurs et goi- feuses de la région à participer au tournoi de golf mi- saison qui se déroulera samedi le 16 août prochain.A ce tournoi les participants seront inscrits dans les classes A.B ou C selon leur moyenne de Ja saison et des trophées seront accordés aux gagnants de chacune de ces catégories pour le meilleur brut.De nombreux prix de participation seront également tirés parmi les assistants.Il est à noter que les hommes joueront un 18 trous tandis que chez les dames le choix d\u2019un 9 ou 18 trous est laissé à leur discrétion.Ce toirnoi mi-saison du «club de golf «Clairbo» débutera vers 7 heures trente pour se dérouler au cours de la journée et sera suivi d'un souper de même que d\u2019une soirée dansante et récréative pour le plaisir de tous les participants.Donc à tous les intéressés le prix d'inscription est de 6.00 $ et pour de plus amples informations ou inscriptions vous devez communiquer avec Messieurs Gilles Garneau à 364-2613 ou Claude Saint-Cyr au numéro 364-5938.Les membres- organisateurs attendent en grand nombre les adeptes de ce sport quelle que soit leur performance.car l'important dans le sport c'est de Êparticiper.Confrontation Moustique Princeville (MB) \u2014 Lors de la confrontation «Moustique» \u201880, quatre équipes de Plessisville viendront rencontrer les jeunes de Princeville au terrain de balle-molle de la municipalité.Cette rencontre organisée par l'Association du baseball mineur de Princeville, sous la présidence du Frère Paul De Lasablonnière, débutera samedi le 16 août prochain à 20 heures et se clôturera le Une minorité croissante.les gens actifs! 9 \u2014 Le mauvemant ennadien du bttn-être physique.lendemain 17 août par la remise des trophées.Toute la population est invitée à venir encourager ces valeureux sportifs ainsi que les organisateurs de cette confrontation «Moustique 80».N\u2019employez pas de fusibles de calibres plus forts \u2018que ceux recommandés Votre correspondante de L'Union à Princeville Murielle Boucher-Poirier 1027 Saint-Jacques ouest Tél.364-2821 ino\u2019 dant le produit de la vente des obligations.Une demande a également été adressée au ministre des Finances afin que la politique des contenants retour- nables s\u2019étende a tous les secteurs de l'industrie alimentaire, et au ministre de l'Environnement pour la récupération a la source comme moyen de traitement des déchets concernant surtout la région 03-04.Demande bien fondée Avant de clôturer l'assemblée, et selon un nouveau règlement déjà entré en vigueur depuis longtemps à la ville de Princeville, le maire, Mme Régina C.Saint-Hilaire.a laissé la parole à l'auditoire.Un intervenant a adressé une demande sérieuse et bien fondée à la ville, à savoir que cette dernière adresse une requête auprès du ministère des Transports pour que celui-ci dirige le trafic lourd sur une autre artère outre que Saint - Jean - Baptiste nord afin d'éliminer dans la mesure du possible la pollution de l'environnement par le bruit et les déchets toxiques et d'autre nature qu'une telle cireulation amene sur une rue aussi résidentielle.Championnat du Québec sur terre battue Tous les samedis soir à 20 h.Classes: 125 c.c.- 250 c.c.\u2026 150 c.c.et la classe spectaculaire speedway.Aussi au programme les super go-karts du (Québec.Entrée: $4.00 TOUT UN SPECTACLE MOTODROME ST-MARGEL Route 20, direction Montréal, sortie Saint-Eugène Promoteur Laurier Pépin (514) 743-6309 METTEZ DU SOLEIL e9 DANS SA VIE.@ AIDEZ UN JEUNE SOUFFRANT D'UNE | MALADIE DU REIN À GOÛTER L'ÉTÉ.61-0 39vd \u2014 086l LNOV ZL IGHVWN \u2014 NOINN.T - PAGE C-16 \u2014 L'UNION \u2014 MARDI 12 AOÛT 1980 w 5 Na Bi = 3 = * Î RE ve se + pres 3 A £7 rs) X RJ Le = HA 4, 5) \"À Fe ; ph 3 / .sm, W as pe Ta + + \u2014 i se i Ey >, Ed = 2 *- Là f a Ç + An a © a FY = 2 ar ies a \u2018 4 74 sis exc Pa é en air et cé YY wl i Ve ê hi = at A x ¥ \\ ~ No i i = a x) pe a 5 ses + Gl v3 Se \u20ac a >, ze nes # as 5 ae f sé A +N % ès es.i: + sr = su pe, 1 \u2018 > +3 Fa se ; Re 3 a Ber \u201c8 a £ sn 3 PN vf # x \u20ac ¥ sos zy > $ VAR MA RASE GE À : 5 5 Wey * = 5% x \u201cSIRE =F 11 | BF = pat Xo fs : EEE H 3 Aes = æ ; [2 mt mre 4 f save ® 45 .#7 Le moulin L ARR 5 oo\u201d La Ys Ly a sap Fes ae po wa cn à # 555 we IE kr os = 4S + ow 27 As > + ms gr 0e m0 1 Ea pp sm 7 28 Nf = Be 3 px PD 3 Fo 8 hk 2 207 \u20ac Re Post x & à; Pt 2 A x max.A Rs oF, fs 3 Fy \\ à jrs sept ré ii isk \u2019 3 * Rs % me { as 35 mre mrt a etre 8%: & oF Le a = 4 3 oh, * FA j nah A S 2% x i£ i fe ; 6 Ri TUT La a sa 15) *+ Te ad he 5 moor fu De ie Ss Ç apt AN.ps > OR a ES À rer A, ese gon 2m Len > es \\ i XX à ee tn À 4 * À \u201ci apierre vi a Ef A 2, * a of EP iy | ; ES J L % Ra érémripé ea A Sow wt pons & Xe i ii \\ + ES 2e a8 ONE 3 | É ee by À H OGRE N \u2018 act od Me ox ps < o» & see \u20ac x I - 4 BR FE \\ 06 t to g Be RU rE se AA NS ~~ cae.£4 Y RETR atari 3 & 4 ME 5 \"3 Ve ay 2 A] fA x RE Fon aa SE | De Lin à 2 # mg = fi ! Ÿ re i) a Y 25 A EE wa a A CS i lits ace sa Es | re NE 2 Es # CR 568 a See tpn erores a 3 = x Nog x a bo re, @ 2 + SR: SAG WE wa or FA Ra ae i TR NR EE Rr ONAN i + + + gs TANG: / tn Svein maso ES \u201cJ : À sax A ry >% Ë ee 5.; REFRAIN EEE ours | vas = A, zy Le - TTI 4 F La FA EEL = di sm 5 ail vs pig ARTES SoBe = Za, = me ë, : 5 2 = 5 > 5 sr 7e à Xt ¢ ë É wn $s ë : £ = = ê 5 3 \u2019 fy \u20ac te i lie iis ai Ronald, troisième de la génération des meuniers Lapierre - semblent, Par Hélène Ruel Les meuniers se res- pense Ronald Lapierre, ce citoyen de Saint-Norbert depuis toujours qui possède un moulin à eau, aux abords de la rivière Gosselin (on n\u2019est absolument pas certain du véritable nom de ce cours d\u2019eau), entre Arthabaska et Norbertville.Ils se ressemblent parce qu\u2019ils vivent très près de la nature.Aussi, parce qu'ils sont très sensibles et probablement, romanesques.Mais, sans connaître les rares meuniers du Québec, je sais qu\u2019ils sont pour la plupart d\u2019un âge avancé.Ronald Lapierre n\u2019est âgé que de 53 ans.«Ce qui est surprenant, me disait Louise, sa fille aînée, c\u2019est que mon père si jeune pratique un métier si vieux.» Tout aussi surprenant que cet homme à la charpente imposante avoue simplement sa nostalgie des grandes réunions de famille, des discussions dominicales sur le parvis de l\u2019église où on s\u2019échangeait les dernières \u2018nouvelles.Ronald Lapierre parle de ses amours.De son moulin bien sûr dans lequel Àl est né et où il passe.sa vie.Aussi de ses souvenirs; il ne lui reste que deux soeurs.Ses parents sont partis depuis longtemps.Ne subsistent du passé que ces beaux objets: une canne sculptée par un ancêtre de la famille dans ce qu\u2019il pense être un pommier, un piano, de la (Photo HR) vaisselle, des meubles, des lampes à l\u2019huile\u2026 Il parle de tout cela avec tendresse.Et puis, il aime la musique, les monnaies anciennes\u2026 Un peu solitaire pourrait- \u2018on dire aussi de Ronald Lapierre.Il fuit les bruits de la télévision, le brouhaha familial pour se réfugier au second étage du moulin, dans une chaise berçante \u2018placée juste à côté de la fenêtre.C\u2019est là qu\u2019il réfléchit, qu'il programme le lendemain, qu'il caresse des projets regrettant ce temps qui lui file entre les doigts.Je craignais au début que Ronald Lapierre garde jalousement ses secrets, son moulin, sa vie.J'espérais depuis si longtemps pénétrer dans ces lieux mystérieux, vestiges d'un riche passé.Je craignais tant que je me retenais de photographier croyant violer l\u2019intimité de M.Lapierre.Généreusement, il m'a invitée à visiter les lieux de fond en comble, m\u2019a tant et tant parlé que je regrettais l'absence d'un magnétophone.0-0-0-0-0 C\u2019est aux alentours de 1835 que Ronald Lapierre situe la construction du moulin a eau.Le premier propriétaire aurait été 1\u2019Honorable Massu.M.Lapierre n\u2019a rien pr Le grand-père, Louis, et le père Joseph, de Ronald de moudrela moulée de Wellies Métivier.Lapierre au moulin qu'on appelait aussi Lapierre a Arthabaska (au Relais) vers les années 1908.1ls viennent (Cliché L'Union) \u2018trouvé dans les archives \u2018municipales puisque Saint- Norbert n\u2019est devenue municipalité qu\u2019en 1855.Déjà, à Ronald Lapierre.cette époque, on parlait du moulin.Plus tard, en 1909, Louis Lapierre achète le moulin pour son fils Joseph contre la somme de «trois cent soixante-treize piastres courant».Le propriétaire précédent, Louis Levasseur, avait déclaré faillite.C\u2019est donc ici, en 1909 qu\u2019allait commencer la succession des générations Lapierre.Ronald Lapierre, fils de Joseph, petit-fils de Louis naît le dernier d\u2019une famille de 8 enfants.Très tôt, il n'initie au travail de meunier mais surtout a celui de scieur.Il le sera pendant trente ans, «scieur de grand\u2019scie».Le jeune Ronald laisse l\u2019école de très bonne heure.Il a beaucoup à faire dans le sciage du bardeau, le cardage de la laine, le moudage, le trappage.Et puis, il y a la dam à reconstruire, laquelle était jadis* située (avant 1943) à quelque cent pieds du moulin.Ronald Lapierre part pour deux années travailler à l'extérieur, dans la grande ville.Il envoie ses économies par la poste toutes les semaines.Mais il revient.En 1956, un mois avant que son père meurt, il achète le moulin pour la somme de 5 000 $ et «autres considé- * rations».Le moulin servira \u2018d'Arthabaska, Lapierre a pu dresser son \u2018moulin alors beaucoup plus a scier le bois \u2026 jusqu\u2019à ces dernières années.Mais, en 1974, Ronald (Photo HR) Lapierre voit son moulin rasé par les flammes.Ne restaient plus que les turbines et les \u2018engrenages.Même sa maison a brûlé en grande partie, celle où ont vécu ses grands-parents, ses parents et sa propre famille.Alors qu\u2019autour de lui, on chuchote qu\u2019il ferait bien de tout nettoyer et d'abandonner, Ronald se promet de remonter le moulin tel qu\u2019il était, et tout cela encing ans.1980: 6 ans après le sinistre, Ronald Lapierre recule l\u2019échéance de dix ans encore.Perfectionniste comme il l\u2019est, pas étonnant qu'il n\u2019ait pas encore terminé.«Et puis, quand les sous sortent de notre poche.!» L\u2019extérieur est presque entièrement terminé.Aidé de M.Richard Fleury Ronald sur les mêmes fondations qu\u2019autrefois.Les dimensions sont les mêmes: 30 pieds de façade, 40 pieds de profondeur.Il est un peu plus élevé qu\u2019autrefois puis qu'il comporte un étage de plus.Le plus haut point, la cheminée, s\u2019élève à 50 pieds au-dessus du sol.Le moulin d'autrefois n\u2019était construit que de bardeaux; celui-ci présente des murs mi-pierre (suite à ta page 18) LL-9 39Vd \u2014 086L LNOV ZL IOYVWN \u2014 NOINN,1 PAGE C-18 \u2014 L'UNION \u2014 MARDI 12 AOÛT 1980 (suite de la page 17).mi-bardeaux.Comme toujours, Ronald Lapierre travaille fort.Comme il a recommencé à moudre il y a deux ans, il a construit un deuxième bluteau en pin afin de moudre le sarrazin.Quand M.Lapierre se servait du même bluteau pour le sarra- zin et le blé, il n'obtenait pas un résultat satisfaisant.Sa farine de blé entier était constamment parsemée de Le trémie, cette auge à ouverture carrée dans laquelle on met le grain qui passe graines de sarrazin.Il a alors décidé de fabriquer un.deuxième bluteau, selon le.même modèle que le premier pour moudre- uniquement le sarrazin.Il se réserve.le plus grand bluteau (16 pieds) pour la farine de blé entier.D'ailleurs, il s'apprête à signer un contrat avec une boulangerie intéressée à s\u2019approvisionner en farine chez lui.On compterait produire 15 000 pains par semaine.Si qu\u2019un pain moyen nécessite on considère.ensuite entre les meules.5 me wom 3/4 livre de farine et que le moulin de M.Lapierre peut produire 800 livres de farine.meules.devraient tourner au moins.14 heures par semaine, sans à l'heure, les compter la farine a fournir aux habitués du moulin.Et cela, si tout tourne bien.«Meunier, tu ne devras pas dormir.» Outre le deuxiéme bluteau qu\u2019il vient de fabriquer, M.Lapierre a dynamité la dam qu\u2019il a dû reconstruire en partie.L\u2019eau s\u2019infiltrait dangereusement dans les fis- {Photo HR) {Photo HR) me + am = ee mmm mem sures.Au grenier, sont empilées les pièces numérotées d\u2019une grande roue à godets de 13 pieds de diamètre, presque centenaire, que M.Lapierre a dénichées lors d\u2019un de ses voyages à travers le Québec.Il se propose d'installer cette grande roue très bientôt \u2026 Le moulin Lapierre deviendra alors un «moulin banal».Avec le travail de secrétariat de la municipalité (qui l\u2019occupe depuis treize ans, la roue à installer, l\u2019appareil à carder à remettre en ordre (un autre trésor), le moulin à scie à réaménager, les chambres à aménager à la mode d'autrefois, tout l\u2019édifice à rendre accessible au public, M.Lapierre a fort à faire.Sans compter que sa riche expérience et ses talents de maçon-ébéniste-meunier- scieur l'amènent parfois loin de son moulin, comme l\u2019an dernier où on l\u2019a appelé pour réaménager le moulin désaffecté de Saint - Roch - des - Aulnaies.Cette expérience lui a donné le goût de la restauration\u2026 Les moulins à eau sont tellement peu nombreux au Québec et en si piteux état.Et puis, restaurer des moulins, cela signifie rencontrer des gens de la méme race, animés de la méme vie, amoureux des mêmes choses, parlant le même langage si pittoresque parsemé de tant d\u2019expressions vieillottes presque perdues.C'est apprendre le passé et se le rappeler.Pas étrange, pas bizarre ce Ronald Lapierre, trop authentique pour cela! La 5e pièce primée à la Maison des Métiers d'art Le jury préfère un ruana Victoriaville (HR) \u2014 Le choix du cingiième jury s\u2019est porté sur une pièce de la tisserande Julienne Camiré à la Maison des métiers d\u2019art des Bois-Francs, ce mois-ci.Les membres ont choisi un «ruana», sorte de poncho très populaire en Amérique du sud.Le jury était composé de trois femmes, Marie- Thérèse Quinton, propriétaire et directrice du théâtre de La Chèvrerie à Saint- Fortuna, Hélène Del Vec- chio, cordonnatrice de ce même théâtre et de Janine S.' Dumoulin professeur d\u2019arts plastiques.Mme Camiré tisse depuis plus de dix ans et fait partie de l'Association des métiers d'art des Bois-Francs depuis.sept ans.Elle a toujours été fort appréciée pour son tissage en constante évolution et son goût d'apprendre.«C'est en tissant que je me sens le plus â l'aise», dit-elle.Si, il y a quelques années, elle se contentait de tisser des nappes, des napperons, des coussins, etc., elle s\u2019aventure maintenant plus à fond dans le tissage de vêtements, de belles chemises de lin (et coton), simples et agréables à porter.Elle tisse également des vestes, des manteaux, des châles, tout en sachant concilier le goût du jour et cette vieille technique qu\u2019est le tissage.Ses pièces sont habituellement fabriquées à partir de fibres naturelles.«En vieillissant, je crois bien qu\u2019on se rapproche un peu plus de la nature.J'aime tisser la laine pure, le coton, le lin», ajoute encore Mme Camiré.La pièce primée de ce mois-ci est un «ruana», un poncho sans couture sur les côtés qu\u2019on endosse facilement sans crainte de se décoiffer.Il est présenté dans des tons nuancés de bruns et fabriqué de laine bouclée tissé sur une chaîne de fine laine Merino (nom provenant d\u2019une espèce de Ï ~~ i ddd do vk Cy = \u2014 mouton) spécialement retordue pour une plus grande résistance.Cette laine Merino est une laine fort douce et soyeuse.Mme Camiré a ajouté de la laine Mohair a sa chaine donnant a son ruana un aspect moins rêche.Mme Camiré, toujours à l'affût de nouvelles MAISON tissé par Julienne Camiré techniques, revient d\u2019un stage de deux semaines à L'Islet - sur - mer où elle s\u2019est familiarisée avec la technique du leno dont la principale caractéristique consiste en un fil de chaîne tordu permettant de maintenir la trame bien en place.Cette technique donnant un tissage ajouré est très vieille mais les appareils dont on se servait pour la réussir se sont perdus dans la nuit des temps.Au Québec on ne tisse du leno que depuis quatre on cingans.A AA CE SOIR N\u2019ENTREZ PAS SOUS VOS DRAPS SANS PENSER Robert Marteau Un prophète de malheur! par Claude Thomas Fort connu dans son pays natal comme poète, Robert Marteau qui s\u2019est fait Québécois il y a maintenant plus de dix ans vient de faire paraître un (trop) court essai, Ce qui vient, aux éditions de l'Hexagone.\u201cPar la symbolique universelle, que manifestent les écritures, signes et monuments de tous les peuples, les faits de notre présent comme ceux de notre passé sont mis en lumière, mirés et vérifiés, selon la note qui se trouve à l\u2019endos de la couverture.Ils constituent une annonce de ce qui est en train d\u2019advenir.(.)\u201d Et cette annonce n'a rien de tellement réjouissant tant ce mot même recouvre de fatalisme.Lisez bien: il ne s\u2019agit nullement d\u2019un avertissement, mais d\u2019une annonce.Un véritable prophète de malheur, quoil Et c\u2019est pour demain.Il va de soi que piu- sieurs écoles de pensée s'affrontent quand il s'agit de l\u2019avenir ou de l'absence d'avenir immédiat de l'humanité.Mais il reste que le passage d\u2019une société de type artisanal à une société de type industriel a constitué, malgré toutes ses promesses, une forme d\u2019effondrement de l'humanité, en accélérant la nécessité qu'éprouvent les hommes de se détruire entre.eux.Miroir, donc, le texte de Marteau, tenant en partie d\u2019une philosophie selon laquelle l'histoire est cyclique.Ces cycles, il est possible d\u2019en lire les signes dans les civilisations les plus anciennes puis de lire notre civilisation actuelle à travers ces signes.Mais Marteau appuie ses hypothèses sur l'astrologie, dont le moins qu'on puisse dire est qu\u2019elle a été lourdement grevée par les charlatans.Les hommes ont toujours attaché une très grande importance aux signes et dans une beaucoup plus grande mesure quand ils vivaient en contact plus étroit avec la nature et le cosmos.Au- jourd'hui, nous assistons à un retour à ces sources de renseignements non pas passéistes comme voudraient nous le faire croire les tenants du progrès à tout prix mais fondamentales, c'est aussi ce qu'annonce Marteau.Ce qui vient de Robert Marteau, éditions L'Hexagone, 84 pages, $5.95, ISBN 2- , 89006-160-4 Papineau Le sauveur sauvé par Jacques Ferron Le livre s'achève sur ces mots de Papineau en exil à Paris: \u2018Je reviendrai dans mon pays.Encore un peu de temps\u201d.De fait, il en revint, entreprenant une deuxième carrière, plus admirable, que la première, de l\u2019avis de l\u2019historien Garneau, une carrière de radical, de vieux rouge, moins fracassante, moins efficace dans l'immédiat, mais où, ferme sur le principe des nationalités, il préparait l'avenir et le retour du premier Papineau qui nous avait entraînés déjà, prématurément, au bord de cet avenir.Une fois le livre fermé, on ne sait pas trop quand Papineau doit revenir, si ¢\u2019était hier ou si ça sera demain.Je crois que Madame de Lamirande a voulu dire demain.Son Papineau est un prophète.De sa bouche sort l'épée à double tranchant de l'Apocalypse.Procède-t-lt du clel ou de l\u2019enfer?Mgr Bourget aurait voulu que ce fût de l'enfer.Lactance, le fils de Papineau, a entendu, lui, bouche bée, une parole issue du Verbe, et il en est resté interdit, bouche cousue, figurant assez bien la Province muette après l\u2019épreuve de 1837.Papineau n'est pas un personnage facile, à la fois du passé et de l'avenir.Madame de Lamirande le montre à son plus bas, lorsque l\u2019armée anglaise sort de ses garnisons et que la répression s'installe.Papineau, ennemi de la violence, qui l\u2019aura quand même provoquée, doit s'enfuir de Saint-Denis à Albany, puis, au dernier chapitre, d\u2019Albany à Paris.Tout le monde voudrait alors sa mort, les modérés qui craignent la répression, les: extrémistes qui la souhaitent, sans compter ceux qui l'exercent.\u201cLivrez-moi Papineau, aurait dit Colborne, je libére le reste du pays.\u201d Il semble perdu, mais on ne tarde pas à se rendre compte que l\u2019auteur ne l\u2019a mis en danger que pour mieux l\u2019en tirer.Un sauveur ne saurait périr.C\u2019est de lui que vient le salut de nous tous, si ce n\u2019est pas en 1837, ce sera en 1980 ou môme après.Mais comment s'approprier un personnage d\u2019une aussi longue durée, d'histoire et de légende, qui ne reste présent que dans le lointain, comme Moïse sur la montagne?Et cela dans un raccourci de deux années, en 1837 et en 1938?Je ne suis pas sûr que Madame de Lamirande y ait réussi.Pour mieux le saisir, elle s'en est trop rapprochée.Son livre, tout en gros plans, manque de perspective.Papineau rencontre-t- il le gouverneur Gosford, il faut que ce soit dans une si petite pièce que leurs genoux se frôlent sous la table.Et ce n\u2019est pas le seul lieu exigu du roman.Le lecteur s'y sent encore plus à l'étroit: que les personnages pensent, collé sur eux, il les entend penser, et ils pensent beaucoup trop dans la confusion où ils se trouvent.Ce travail dans le détail, cet art de la promiscuité, grossira la moindre erreur, tels une couleuvre au mois de novembre, une évocation de Jeanne d\u2019Arc, méconnue à l\u2019époque, un collège de Saint-Hyacinthe qui n'a pas encore été fondé.Ces riens jettent un peu de discrédit sur des remarques pertinentes, comme le fait que Montréal ait été une ville écossaise, de loyau- té douteuse, et sur d\u2019autres détails inventés par l\u2019auteur, ceux-là invérifiables.Il n\u2019en reste pas moins que dans l'ensemble ces défauts, le manque de perspective, font ressortir ce que le héros a de disproportionné, d'extraordinaire dans notre pays.Papineau est en quelque sorte son iman caché.Par sa ferveur, Madame de La- mirande entretient une légende qui nous est peut- être indispensable.Papineau ou l\u2019épée à double tranchant de Claire de Lamirande, éditions Quinze, 190 pages, ISBN 2- 89026-213-8 Riel, poete?par Jean-Léonard Binet Publiées d'abord en 1886, l'année qui a suivi la mort de leur auteur, les Poésies reli gleuses et politiques, disons- le carrément, ne valent pas grand chose sur le plan strictement littéraire et ne doivent d'être rééditées qu'à la célébrité de Louis \u201cDavid\u201d Riel, le \u201cfondateur\u201d du Manitoba.Cette réédition a été réalisée par procédé photomécanique et reproduit l'original en l\u2019agrandissant quelque peu.On sait que Riel avait un esprit profondément religieux et qu'il s'opposait aux autorités tant politiques qu'ecclé- slastiques de son époque sur les moyens à prendre pour conférer au peuple Métis auquel il appartenait son hégémonie sur territoire qui ne fal- sait pas encore partie de la Confédération canadienne.Cette double opposition lui a valu d'être de plus en plus |- solé et, finalement, vaincu.Les poèmes de Riel, qui ne sont pas datés à une exception près, ont vraisemblablement été écrits alors qu'il vi vait en exil après sa première défaite.Ainsi lira-t-on avec un sourire en coin son hommage à Monseigneur Taché qui s'opposera à lui à son retour des Etats-Unis.Mais la pièce de résistance est constituée d'un long poème didactique dédié à Sir John À.Mao- donald, le Premier ministre d'alors qui allait le laisser pendre quelques années plus tard.Mais nonobstant le peu de cas qu'on puisse faire sur le plan littéraire de ces poèmes où la rhétorique et les bons sentiments priment, les lecteurs qui s'intéressent à l'affaire Riel auront intérêt à les lire.Poésies politiques et religieuses de Louis \u2018David\u201d\u2019 Riel, Saint-Boniface, éditions des Plaines, 54 pages, ISBN O- 920944-04-3 La grande saison de Jacques Renaud par Michel Beaulieu Le cheminement de Jacques Renaud peut, par analogie, faire penser à- celui de l'écrivain américain Norman Mailer dont le premier roman, publié à vingt-cinq ans, lui avait valu le succès et une reconnaissance instantanée.Par la suite, il lui avait fallu plusieurs années avant de s'en remettre, bien qu'il n'ait pas cessé de faire paraître ses ouvrages bon an mal an.Puis, il avait soudain recommencé à donner des oeuvres fortes alors qu\u2019on ie croyait fini.Jacques Renaud, mais là s'arrête ce parrallèle, a de même été propulsé à l'avant-scène dès ses débuts avec Le Cassé, il y a seize ans.Depuis cette époque, on pouvait décemment se demander ce qu\u2019il lui arrivait.Ses rares textes semblaient incertains.On lui reprochait en certains milieux sa bifurcation, de s'étre laissé attirer par les philosophies et les religions orientales et plus particuliérement hindouistes.On lui reprochait surtout de se détacher, du moins apparemment, de toute préoccupation politique, reproche que l'on a adressé de fagon générale aux têtes d'affiche de Parti Pris, Pierre Maheu, Paul Chamberland et André Major.Mais l'automne dernier, Jacques Renaud revenait en force avec La colombe et la brisure éternité (éditions Le Biocreux), qui témoignait d'une quête fondamentale beaucoup plus que particularisée.Et la parution récente de Clandestine(s) risque fort de faire époque.Ce roman immense, dont plusieurs lectures ne parviendront pas à épuiser la richesse, montre à la fois que son auteur n\u2019a pas abandonné ses préoccupations et qu'il a atteint sa maturité.- Nous y sommes plongés dans un Québec terrorisé par les activistes et la répression policière, un Québec qui relève à la fois de la fiction et de la réalité.Les terroristes, que réunissent des préoccupations d'ordre politique, sont sur certains plans séparés par des préoccupations qui leur sont propres.En terme d'action, il y a unanimité.Le but est le même: l'indépendance.Les raisons qui motivent l\u2019action de chacun sont.opposées.C'est de ces multiples oppositions, de ces multiples actions, qu'est constituée la trame de ce roman mouvementé, admirablement bien mené malgré un certain nombre de longueurs particulièrement dans l'insistance que met l'auteur à intervenir sur le plan idéologique (l\u2019insistance sur la numé- rologie, en particulier.).L'écriture s\u2019y fait ravageuse et entraîne le lecteur presque malgré soi dans ce texte haletant et qui eut pu l\u2019être davantage en effectuant ici et 1a de nécessaires coupures.Mais qu\u2019importe?L\u2019essentiel n'est-il pas que Jacques Renaud nous donne le premier bon roman à ma connaissance \u2019 dont le terrorisme serve de toile de fond?Le souffle méme de Renaud est remarquable dans un pays où nous sommes plutôt habitués aux oeuvres courtes.Et le moins qu'on puisse finalement en dire, c\u2019est que l\u2019auteur assume son oeuvre jusque dans ses aspects les plus baroques.Ce livre devrait avoir la\u2018m&me importance dans la littérature québécoise que Monsieur le président dans les littératures de langue espagnole d'Amérique, ce qui n'est pas peu dire.Peut-être l'âge du roman commence-t-il enfin.Clandestine(s) de Jacques Renaud, Le Biocreux, 514 pages, $19.80, ISBN 2- 89151-008-9 61-2 3DVd \u2014 086L LNOV ZL IGYVWN \u2014 NOINN.1 : \u201cPlace à la relève\u201d, un premier spectacle (HR) \u2014 «Place à la chansons entièrement relève», c\u2019est le premier composé d\u2019artistes de la spectacle en musique et en région des Bois-Francs qui clôturera la vente-trottoir du centre-ville vendredi le 15 août au cinéma Laurier à 21 décors pour ce spectacle.On peut se procurer des billets au cinéma Laurier ou encore au Pharmacentre d\u2019escomptes Leahey.Jacques > Te PAGE C-20 \u2014 L'UNION \u2014 MARDI 12 AOUT 1980 Luc Leclerc, pianiste.Dans le cadre de la vente-trottoir Une fois l\u2019an, art et artisans dans (HR) \u2014 Comme par les années passées, au moment de la vente-trottoir les chasseurs d\u2019aubaines pourront C'est ainsi qu'une vingtaine d'artistes et artisans, professionnels et amateurs, se rangeront de chaque côté h 30.Mentionnons tout de suite que tous les profits de cette soirée seront répartis entre les artistes participants.Une quinzaine d\u2019artistes ou groupes sont au programme de cette soirée.En effet, on pourra entendre a nouveau l\u2019Euphonie, un groupe de 18 jeunes musiciens de Plessisville, les chanteuses Diane René, Sylvie Pellerin et Micheline Fortier, les guitaristes Pierre Moncion et Jean- François Martel, le flûtiste Benoît Guillemette, les pianistes Luc Leclerc et Paul Hamel, le violoniste Jean René, le groupe Eole Jazz composé de 4 musiciens dirigés par Yvon Lavigne.Au programme, on pourra retrouver le jeune imitateur Pierre Verville.Tout ce beau monde est accompagné au piano par Mme Bernadette Martel dont on a connu les talents lors du spectacle du choeur Daveluy.Enfin, c\u2019est Mme Denise Maheu- Massé qui dirige le tout.Collaborent à ce spectacle les Semaines Culturelles de Victoriaville dont la principale représentante est Lucie Allard et l'Association des mélomanes.De plus, Mme Suzanne Bastien et les élèves de son école ont fabriqué les Istes la rue Denis Rochefort, François Hébert et André Ouellet pour le cuir, Irène Gosselin et Ghislaine Bordeleau en tis- jeter un oeil sur les kiosques de la rue, afin de montrer sage.Christiane Gosselin, d'artisans montés sur la rue leurs produits.ceintures fléchées et De la Gare.Une fois l'an, la On trouvera plusieurs macramé.Emilie Baril, rue De la Gare délibérée de la circulation automobile devient la rue Des Artistes.figures nouvelles cette année et d'autres qu'on aime bien revoir.La liste est longue: poupées, Nicole Bellemare, abat-jour en feuilles de riz, Guy Crottet, poterie, Yvan Cette année, contrai- Anne Coté, peintre, Suzanne Ruiz, bijoux en argent, rement a l'an dernier ou Bédard et Diane Letendre.Daniel Martineau, poterie, aucun organisme n'avait émaux sur cuivre, Micheline Martin Gagné, ébénisterie et pris en main l'organisation de la rue, la manifestation devrait être plus planifiée\u2026 Bureau, émaux sur cuivre aussi, Thérèse Simoneau et Liliane Bergeron, peintres, Mme Ludovic Lamontagne en sismographie.Micheline Fortier, (suite à la page 21) ee 4 \u201cPlace,.(suite de is page 20) Pierre Moncion, guitariste.GORGE een ES 1 Diane René, chanteuse.| Sylvie Pellerin, chantsuse.Tre a.eee à la S.H -à là dl, Le ministère du Travail et de la Main-d\u2019oeuvre du gouvernement du Québec vient d\u2019accorder une subvention de 13 635 § A la Société d'histoire de la région d\u2019Arthabaska.C\u2019est en effet ce qu'a annoncé le député d\u2019Artha- baska à l\u2019Assemblée nationale, M.Jacques Baril, en \u2018disant être très satisfait de l\u2019aide gouvernementale: apportée à ce projet.La subvention accordée dans le cadre du programme d'intégration des jeunes à l'emploi (PIJE) \u2018consiste en la création et l'animation d\u2019un centre | régional de documentation.Le projet est d\u2019une durée de 52 semaines.\u2019 d Are ct plus'au! ébois® d'herbe! C'est inutile, c'est dangereux et c'est souvent interdit! SOCIÉTÉ DE CONSERVATION DU SUD DU QUÉBEC LZ-9 3DVd \u2014 086L LNOV ZL IdYVN \u2014 NOINN.T Du théâtre dans les jardins du- Musée Une aventure couronnée de succès Il ne s'agissait pas d\u2019un emploi d\u2019été pour les six comédiens de la pièce de Barbeau «Le jardin de la maison blanche» présentée au Musée Laurier les 2 et 3 août derniers.Pour ces étudiants en mal d'emploi, la pièce représentait un moyen de ne pas perdre leur temps, puisqu'un seul d'entre eux se dirige effectivement en art dramatique: Denis Houle, alias la panthère noire, alias Normand (on l\u2019aura compris et onl\u2019encourage).Ils n\u2019ont pas choisi la pièce la plus facile.Mais ils l\u2019ont jouée à leur guise\u2026 Gaétan Paquet le imetteuren scène le disait le samedi soir: «C\u2019est la première fois qu'ils la jouent ainsi.» Teen LTR dest Au centre, Kathleen Lefebvre, «the girl of Sam.».Derrière elle, Pierre Gagné.A l'avant-plan, Francis Béliveau.Pourquoi cette pièce de Barbeau plutôt qu'une autre.Parce qu\u2019ils sont tombés sur celle-là et qu\u2019elle leur a plu.Parce que certaines autres pièces demandaient trop de personnages et qu'ils n'étaient pas assez nombreux.«Mais on ne sait jamais a quel point on s\u2019embarque quand on choisit une pièce», commente Gaétan.Surtout Barbeau.Une chose est sûre.Si on ne leur a pas imposé de rôle précis, chacun des comédiens à su choisir un rôle à sa taille.Qui d'autre que Denis aurait pu choisir le personnage de Normand, ce Jamaïcain diabétique (Denis lui personnalité a donné une fébrile, une = ÿ Eu * PAGE C-22 \u2014 L'UNION \u2014 MARDI 12 AOUT 1980 consistance extraordinaire).Qui d\u2019autre que Kathleen Lefebvre pouvait interpréter le rôle de Jacinthe, the girl of Sam, un peu débile, avec une lueur étrange dans les yeux, cette pionnière dans le monde du coma, etc.Les personnages étaient donc bien campés, quelques-uns avec plus de force que d\u2019autres.«Le jardin de la maison blanche» c\u2019est le monde du coma, cet univers clos, entre la vie et la mort, qui procure aux personnages qui s\u2019y meuvent l\u2019occasion de penser, d'agir sans conséquence, de laisser libre cours à leur imagination ou à leur folie.C\u2019est le monde où se transposent tous les sentiments, les frustrations, les peurs, les pudeurs, Iles émotions, tout, sauf la souffrance physique, le contact des corps charnels.Seul Normand quéte sans cesse son morceau de sucre (ou de chocolat, ou du miel ou de la cassonade).Mais cette quête de la matière n\u2019est autre qu\u2019une quête du contact humain, l\u2019antonyme du rejet dont il souffre constamment, de cette électricité statique qu\u2019il a développée \u2026 C\u2019est dans le coma qu\u2019ils mesurent la décadence du continent nord américain, cette mare aux grenouilles ou aux robots qui incite Benoit (Francis Béliveau) a tirer dans le tas.Chacun des personnages représente a lui seul tout un monde: le monde des chômeurs et des désoeuvrés, le monde des noirs, le monde des femmes, le monde des abrutis par la tradition, les principes, la moraie, le monde des mâles dénués de sensibilité\u2026 Désespoir des personnages qui, même dans cet univers blanc n\u2019arrivent pas à se rejoindre.Bien sûr, Hélène (Louise Nadeau) parvient à dire ses tatouages (excellente interprétation pour ce passage féministe).Malgré ses fantaisies, son exubérance, seul Normand s\u2019en sort bien.Malgré sa maladie, il est le seul à demeurer sain, le seul à «tendre la main», le seul à vouloir aider\u2026 Hélène, retournée à la vie continuera peut-être de dire oui même si Marc (Pierre Gagné), son cami» est mort; ily aura d\u2019autres Marc.Pour Benoit, il y aura probablement encore du chômage, encore des somni- .fères.Quant à Jacinthe (une caricature de Ann Quinlan, cette Américaine qui, même débranchée, poursuit sa vie dans le coma), elle demande la mort.Piece difficile donc, qu\u2019aucun théâtre d\u2019été ne jouerait.Heureusement tous n\u2019ont pas la même conception.Contexte physique difficile aussi.Vers-les 4 heures samedi matin, avec les pluies qu\u2019on a bien connues.ces derniers temps, la toile s\u2019aplatissait complètement sur le sol.On a couru d\u2019un côté et de l\u2019autre pour bâtir un décor.On a travaillé dur.Bref, on s\u2019est démené comme .des diables dans l\u2019eau bénite \u2026 tout cela, pour le simple plaisir.Rare.Formidable.LA LIBÉRATIONDES PRISONNIERS D'OPINION L'ABOLITION DE LA TORTURE ET DE LA PEINE DE MORT C'EST LE GRAND COMBAT D'AMNISTIE INTERNATIONALE La bonne forme c\u2019est au moins à tous les deux jours.L PORTICIPECNTT ve STE STE TRES RE ES Cie ral fk in lL: \u201cME TAMIR + on A eh US TN < titine sed aie \u201d dk a cia oa Ple fallu lance roma Dubu Mich «Plus Jeudi sable Pless mini- da qui é dernid a say sera» listes comm riant Laure serait tance Mai cet J e physique Originaire de Plessisville Chantal Michaud-Dubuc publie son premier roman Plessisville (LP) \u2014 Il aura fallu attendre 4 mois avant le lancement du roman de Chantal Michaud- Dubuc, fille de M.Joseph Michaud de Plessisville, «Plus long que le jour».Jeudi dernier, les responsables de la Bibliothéque de Plessisville organisaient un mini-lancement pour cette Pourquoi 600 personnes se sont-elles rendues (en deux soirées) dans les «jardins» du Musée Laurier au cours de la première fin de semaine d\u2019août?Etait-ce leur intérêt pour la troupe à Wilfrid\u201d cette troupe venue de nulle part, composée d'étudiants et d\u2019étudiantes qu'on ne connaissait ni d\u2019Eve ni d\u2019Adam?Ou était-ce plutôt pour voir cette pièce de Barbeau «Le jardin de la maison blanche», une des pièces les moins connues de cet auteur québécois (Quand on compare à «Citrouille», «Goglu», «Le chant du sink», «Manon Lastcall», etc.) ?Ou encore avait-on cru ce qui était annoncé dans la dernière édition de L'Union à savoir que «Barbeau y sera»?«Même les journalistes ne savent pas lire les communiqués», disait en riant la directrice du Musée, Laurence Farly.Non, ce serait donner trop d\u2019importance à L'Union! Mais qu'est-ce au juste que cet empressement d\u2019un premier.- \u2018romancière originaire de Plessisville.«C\u2019est d\u2019abord un roman d'aventure humaine», de déclarer Chantal.Les personnages évoluent dans une petite localité dans les Territoires du Nord-Ouest, au nord de l'Alberta.Ils doivent puiser en eux les ressources pour s\u2019en sortir.C\u2019est aussi \u2018 Le cadre qui fait la différence Textes ot photos: Hélèse Ruel \u201c public fort hétérogène à se masser sous la grande toile de polythène tendue derrière la maison de Sir Wilfrid?La mémoire de Laurier y serait- elle pour quelque chose.J'en doute\u2026 On a toujours cru qu\u2019il ne valait pas la peine d\u2019organiser des activités à caractère culturel durant la période estivale.«Tout le monde est parti, alors».Les sportifs, eux, n\u2019ont jamais pensé de la sorte\u2026 Pourtant, depuis le 19 juin dernier, à La Chévrerie, on s\u2019entasse au fil des weekends pour assister au spectacle «Partir comme un p'tit poulet».Eh bien! On s\u2019est trompé.L'assistance à la pièce de la troupe à Wilfrid a prouvé que les gens étaient friands de ce genre de manifestation, à l'extérieur, à la bonne franquette.Depuis quelque temps et surtout sous l\u2019influence de Mme Farly, les jardins du Musée se sont ouverts.Pensons (outre le Musée- misique) à la dégustation de @ Super Sexe J films LA TOURIR AUX COURS pu SOIR Les eftures av Meme Du 15 au 21 août incl.sur semaine à 19 h 30, dimanche 3 19 h* samedi soir à 18 h 45 et 20 h 20 JUN un message d'amour que - transmet le roman ainsi qu\u2019un message d'héroîsme, de patience et de volonté.L\u2019intrigue se déroule en territoire Inuit sans toutefois porter sur eux.Mère de trois enfants, professeur de formation, Chantal enseignait le \u2018francais aux cours du soir a tire sur la neige, au magnifique vernissage public en plein air de l'exposition estivale.D'ailleurs, Mme Farly songe à exploiter le jardin au maximum au cours de l\u2019an prochain (si Dieu le veut! ).Il s'agit tout compte fait d\u2019un événement.D'un grand événement, très révélateur\u2026 L'été, c\u2019est du connu, c\u2019est ennuyant à mourir dans la région des Bois-Francs.C\u2019est le calme plat dans tous les sens du mot.Il n\u2019est donc pas étonnant que tant de monde réponde à une aussi charmante invitation provenant d'étudiants (es) désintéressés(es) et du Musée.On imagine et on espère que grâce à cette magnifique initiative (partie de rien du tout, comme dirait: Mme Farly), les organisateurs potentiels d'activités à caractère socio-culturel et le Musée, bien sûr, exploitent à \u2018 fond la formule des spec- taclesen plein air\u2026 plus de liberté».mois d'avril.- publier.La Malbaie, où elle demeure présentement.«Le premier .roman est toujours le plus \u2018difficile à écrire», nous affirme Chantal.Il lui aura d\u2019abord fallu un an de lecture pour se documenter sur les Territoires du Nord- Ouest.M'y ayant jamais mis les pieds, l\u2019exercice présentait d'autant de diffi- cuités.«Je préférais choisir un endroit que je ne connaissais pas pour laisser mes personnages se développer avec Pendant trois ans, les personnages ont grandi et se sont détachés d'eux-mêmes.«Ils étaient devenus très \u2018présents dans ma vie».\u2018Après (rois ans, \u2018était terminé, mais Chantal \u2018a fait beaucoup d\u2019efforts \u2018pour se détacher de ses perle roman sonnages qu\u2019elle trouve très attachants.Le roman a été publié au Chantal considère qu\u2019elle a été chanceuse puisque le premier éditeur chez qui elle a envoyé son roman, les Editions Pourquoi pas, a décidé de le «Plus loin que le jour» semble plaire aux gens de tous les âges.D'ailleurs sa diffusion est très rapide, puisque la première édition \u201cest presqu'épuisée.A La Malbaie méme plus de 350 romans furent vendus dès les premières semaines.Un deuxième roman est en route.L'intrigue se dérou- Jera à l'He d'Orléans.«C\u2019est plus près et je peux aller vérifier sur place les situations de mes personnages», de dire Chantal.L'intrigue d\u2019un troisième est aussi en train de poindre.De plus, Chantal travaille aussi Nos 2 joyeux foros Drôles et plus | oufoques Que jamais ! TERENCE HILL 7 ILI] 7 \u2018sur un scénario de pièce.Elle a aussi écrit des contes pour enfants qu'un artiste est en train d\u2019illustrer au cours de l\u2019été.Bref, bien des .projets sont en branle pour cet auteur qui semble être très prolifique.Au nom de la ville de Plessisville, M.Jean-Louis Fradette a souhaité le meilleur succès à Chantal \u2018 Michaud-Dubuc.Profitant de l\u2019occasion, M.Jean-Noël Poulin a rendu publiques les dernières statistiques de la Bibliothèque de Plessisville dont il est le président.Depuis juillet 1979, date à laquelle la Bibliothèque était réouverte pour les enfants, il .y a eu 21 730 volumes pour enfants empruntés par 819 abonnés.Pour les adultes, alors que l'ouverture s\u2019est faite en janvier 1980, 538 abonnés ont emprunté 4 403 volumes.Ces chiffres prouvént la nécessité de ce service de même que la qualité dont il fait montre actuellement.Chantal Michaud-Dubuc nous montre ici son premier roman.(Photo LP) VICTORIAVILLE Route 116 -Voisin Motel Lolibri HORAIRE: 752.2223 ouverture à 7:30h la projection débute au crépuscule enfants gratuit Compères sont de Retour.-.yer POUR TOUS £2-0 39vd \u2014 0861 LNOV ZL IGHVIA \u2014 NOINN,T PAGE C-24 \u2014 L'UNION \u2014 MARDI 12 AOUT 1980 Ecole de hockey aux arénas de Warwick et de Plessisville, une méthode scientifique pour apprendre le hockey.Stage donné par \u201cL\u2019école Professionnelle de Hockey du Québec Enr\u201d.CATEGORIES: LT (Non-patineurs, novices, atomes, pee-wee, bantams, midgets, juvéniles).Description: chaque jour: 1) 2 à 3 heures de glace.2) 1 heure théorique.3) 1 heure de méthode d'entrainement 4) 2 heures d'activité en plein air 5) Rencontre parents et instructeurs.SPECIAL: instructeurs pour gardiens de but: instructeur: professeur d'éducation physique, ancien joueur universitaire, a déjà participé à l'entrainement d'équipes professionnelles, a participé à plusieurs écoles de hockey.WARWICK: STAGE | - PLESSISVILLE: STAGE Débute le 18 août ; Deux fins de semaine se termine le 22 août 1980 1ère: 12-14 septembre 1980 NOMBRE LIMITE A 110 JOUEURS Prix du stage: $80.00 2e: 20 et 21 septembre 1980 Prix familial: 2 enfants, NOMBRE LIMITE À 90 JOUEURS - le deuxième, rabais de $5.00, \u2018 troisième enfant, rabais de $10.00 Prix du stage: $80.00 DATE LIMIITE 18 AOUT 1980 | Prix familial: même rabais que l'école de Warwick BAPTISTAIRE OBLIGATOIRE Cours de 9 h à 16 h.DATE LIMITE 12 SEPTEMBRE 1980 Doit apporter: 1) Equipement de hockey BAPTISTAIRE OBLIGATOIRE 2) Espadrilles 3) Tenue d'éducation physique 4) Crayon et papier Cours: mémes heures que Warwick.N.B.: les chandails et bas ne sont pas fournis.Doit apporter : même équipement que Warwick INF.: 358-2020 INF.: 362-7552 ou 362-3284 Formule d'inscription pour les joueurs: (Découpez et retournez à , , l'adresse indiquée.) Indiquez I'aréna M DU JOUEUR: ovens ee ea na aa an da : NO (écrire en lettres moulées) \\ de votre choix AGE: 21212111 Lnn ne 1.POIDS: .2221LLL ana TAILLE: «ooo, POSITION: oti ee ete ieee CATEGORIE: itt eee eee WARWICK NOM du PERE 0U TUTEUR: ©.«vette ee eee eee eee eee ee eee eee ii ADRESSE: ie tee etree TEL: ott titer eter eter eeronesseannnanas PTS (Signature des parents ou tuteur) CU\" Stage du 18 août au 22 août 1980, Aréna de Warwick.Date: i ii ttre ae | PLES S ISVILLE Je désire inscrire mon fils au stage de l'Ecole Professionnelle de Hochey du Québec Enr.Il est entendu que je dégage les dirigeants et le personnel de toutes responsabilités ou réclamations pour accident et/ou blessures encourues par mon enfant lors du stage.Cl-joint un acompte préliminaire de $35.00 pour réserver une place.La balance des frais de stage soit $35.00 ou $45.00 sera payée lors de l'arrivée de mon fils au début du stage.(Frais d'inscription non remboursables).: Faire le chèque au nom de : Ecole Professionnelle de Hochey du Québec Enr.et le poster accompagné de cette formule à Ecole Professionnelle de Hochey du Québec, a/s Aréna de Warwick, Warwick, Cté Arthabaska ou Aréna de Plessisville."]
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