La feuille d'érable, 29 mars 1888, jeudi 29 mars 1888
[" + oF\" = 7 mm te 2 ; = 7 i! | 7 7 7 7 gl?fi A AU NM ga AV SE 7 ZA Z = d 4 Z y y pres v Fa.) NN ) =p a 7 ay 4 = ) 0247 |Z a a - - , ZZ vc A 0 1, 9 = NA 7 yo J : A @ joe A) 1 J a Z ALD5 om A ; AN VE Zz 2 À ÿ .# i \\|/ Ef A 7 A > 2 VA EA A 2 =, © pan HA [2 DAR IH 7 = AG 224) 4 OND # g VU ZITA | 7 \u201cme EA NE CEN J na.iN EE SSO SADT DA = ih NAY = PS N\\ 2 = EA =} 7 7 2 / N yy Z qu 22m Vol.2.] LEON BOSSUE DIT T LYONNAIS, DIRECTEUR.(No.(3 Enrégistré comme matière de seconde classe au| Lettres de l\u2019année 1647, avec les articles, clauses et|en la Nonvelle France, ce vingtième de juin mil|Walter (pages 23 et 16 du Narré.) En bureau de poste de la ville de New York.CANADA ET ETATS- UNIS.L\u2019UNION COMMERCIALE \u2018EN 1651.Rien\u2019 de nouveau sous le soleil.La vérité de cette sentence.reçoit tous les jours qRielque démonstration addition- \u2018nelle.On parle beaucoup d\u2019Union Comuer- ciale entre le Canada et les États-Unis.On discute à perte de vue le pour et le contre.On écrit de longs articles sur cette question.On la traite eæ professo - devant le public, auquel on adresse des discours, des conférences et des brochures.Et, en ce faisant, on s\u2019imagine sans aucun doute faire du nouveau.Erreur, erreur profonde ! L\u2019Union, Commerciale est une vieille question, presque aussi vieille que notre pays.Les États-Unis et le Canada l\u2019ont déjà discutée, ont déjà noué des négociations pour la faire aboutir, et cela, non pas en 1874, en 1866, ou en 1854, mais.il y a denx cent trente- neuf ans, dé 1648 à 1651! Les gis res de l\u2019ancien conseil de la \u2018Frante-registres malhenreu- \u201c sement perdus ou détruits\u2014contenaient - Ventrée suivante, en date du viugtième jour de juin 1651.Le conseil assemblé à neuf heures du matin, où ont assisté M.1e Gouverneur, le R.P.Supérieur, MM.de Maure, de Godefroy et Meuoil, sur la Proposition taite au Conseil, touchant certaine rescription, faite par Messieurs\u2019 du Conseil en l\u2019année 1648, à Messieurs les Commissaires des - Etats de la Nouvelle Angleterre, à ce qu\u2019union fût - faite entre les colonies de la Nouvelle France et 1a Nouvelle Angleterre, pour faire le commerce ensemble.Le Conseil voulant satisfaire à leur demande, a fait et fait nomination du sieur Gode- froy, l\u2019un des Conseillers du Couseil établi par Sa Majesté en ce pays, pour se -trausporter, avec le R.P.Dreuillettes, en la dite Nouvelle Angleterre vers les dits sieurs Commissaires, pour traiter et agir avec enx, suivant le pouvoir à eux donné par Messieurs du Conseil, dont copie est insérée à la liasse ; comme aussi copie de la lettre écrite aux dits sieurs les Commissaires de la Nou- .vellé-Angleterre par Messieurs du Conseil.Cet extrait des registres disparus nous est donné par Charlevoix, au tome ler \u201c, de son Histoire de 14 Nouvelle France, p.288.11 est certain qué cette résolution était postérieure à d\u2019autres négociations avec \u201cla Nouvelle Atigleterre.M.d\u2019Ailleboust, \u201c«géuverneur de fà.colonie, disait, dans gis lettres de créance aux deux délégués : Louis d\u2019Ailleboust, lieuteñant-général pour le Boy, et gduverneür, ete.avons député et dé- futons; de avis: dit Conseil établi en ce pays, et fiicun.des plus notables habitants, Jes sieurs Gabriel Dreuillettes, prédicateur .de l'Evangile aux, nations sHvages, et Jean Godefroy, Pun des ; igeillers da dit Conseil, Ambassadeurs pour envers-Metsieurs dela Nouvelle Angleterre, \u2018pôur traiter août avec Messieurs les Gotiverreurs a Magistrats \u2018dé la Nouvelle Angleterre, soit à ln Cour générale des Commissionnäires-et des Dé- tés-des coloriies tinies, pour le secours - \u201cd'Hom- : tes, ot de mutitions de guerre et de bétiche, poûr attaquer.par les liébx les plus proches et Îès plus coifimodes les dite Iroquois, comme Aussi 2 polir con venir des rticles, qui serout estinié-né- éessaires, pour ussütance dé \u2018où traité, et pour ac- covder alix dits sibuts.fe 1a Nonvelle An gleterre, conditions qu\u2019ils verront y faire de besoin, atteu- dant l\u2019arrivée de PAmbassadeur, que nous en- voyerons de notre part, pour ratifier et arréier en dernière fin ce qu\u2019ils anront accordé.Donc, il y avait eu une démarche en faveur de l\u2019Union Commerciale, de la part des colonies anglaises, dès 1647.C\u2019était M.Winthrop, gouverneur de Boston, qui avait pris initiative de ces propositions, comme le prouve le passage suivant du Narré du P.Dreuillettes : (*) \u201cLe principal magistrat de la colonie de Kénétigouc (Connectieut) nommé M.Winthrop, qui le premier a écrit à Québec pour le commerce, aime fort les Français et probablement fera pour les secourir ce qu\u2019il pourra.\u201d Eu même temps que M.d\u2019Ailleboust donnait des lettres de créance à M, Go- defroy et au Père Dreuillettes, le Conseil de la Nouvelle France leur confiait pour les ¢ Commissionnaires \u201d de la Nouvelle Angleterre, un document dont voici quelques extraits : Messieurs, il y a déjà quelques années, que Messieurs de Boston nous ayant proposé de lier le commerce eutre la Nouvelle France et la Nouvelle Angleterre, le Conseil établi par Sa Majesté en ce pays, joignit ces réponses aux lettres que Monsieur notre Gouverneur avait écrites en vos nous soubaiterions ce commerce, et ensemble l\u2019uanion des cœurs et des esprits eutre nos colonies et les vôtres ; mais que nous désirions en même temps eutrer en une Ligue offensive et défensive avec vous contre les Iroquois, nos ennemis, qui nous empêcheraient ce commerce, on du moius le rendraient moins avautugenx, et pour vous et pour nous, ete.Comme on le voit par cet extrait, et la lettre de M.d\u2019Ailleboust plus haut citée, | la négociation s\u2019engageait en partie double.Les gens de la Nouvelle An- gleterte demandaient une union de commerce.\u2014 Très bien, répondaient nos pères, faisons un traité de commerce, mais en même temps faisons un traité d\u2019alliance offensive et défensive contre les Iroquois.La colonie était alors ravagée par ces barbares.Les sauvages alliés des Français, tels que les Abénakis, demandaient protection contre leurs ennemis traditionnels des cinq cantons.On comprend facilement l\u2019intérêt manifesté par les chefs de la colonie française pour le traité d\u2019alliance.Détail curieux pour les amateurs de singularités et de contrastes: la lettre du Conseil de Québec aux Commissaires de la Nouvelle Angleterre se terminait par ces lignes : Nous ne pouvons douter que Dieu ne bénisse vos armes et les nôtres, puisqu'elles seront employées pour la défense des Sauvages chrétiens, tant vos alliés que les nôtres, contre des barbares iufidèles, qui n\u2019ont ni foi, ni Dieu, ni aucune justice en leur procédé, comme vous pourrez l\u2019apprendre plus au long des dits sieurs, nos Députés, qui vous -assureront du désir sincère que nous avons que le ciel aille toujours bénissant vos provinces, et vous comble de ses faveurs, Messieurs.Fait en la Chambre du Conseil établi par le roi à Québec (*) Voici le titre complet de cette relation : Narré du voyage fait pour la mission des Abnaqui- ois et des connaissances tivez de la Nouvelle Angleterre ot des dispositions des magistrats de cette République pour le secours contre les Iroquois, le tout par\u2019 mot\u2019 Gabriel Drouillettes de la Compagnie de sus.Co Ce commerce awils ont souhaité\u201d a nos J par\u201d \u201cleurs six cent cinquante-un.Ces vœux sympathiques étaient adressés par les représentants de la Nouvelle France à ceux de la Nouvelle Angleterre!.Quarante aux plus tard, les boulets d\u2019une flotte américaine venaient battre les bastions de Québec et le gou- verueur du Canada répondait anx sommations d\u2019un amiral bostonnais \u201cpar la bouche de scs canons.\u201d Mais c\u2019est là une digression, revenons à Pambassade du P.Drenillettes et de M.Godefroy.Le premier avait déjà été chargé d\u2019aller entamer des pourparlers avec les colonies anglaises, en 1650.Les propositions de M.Winthrop avaient été prises en considération par le conseil de Québec durant l\u2019année 1648 En 1649, les Abénaquis, établis snr la rivière Ki- nibeki (Kennebec), étaient venus a Qudé- bec prier le P.Dreuillettes de se rendre chez eux.Ils portaient en même temps, dit Ferland, les lettres des marchands anglais, qui désiraient traiter la conclusion du traité de commerce.En conséquence de ces demandes réitérées, le P.Dreuillettes partit pour la Nouvelle Angleterre, en passant par le pays des \u20ac ! ' Abénaquis, le ler septembre 1650 : Quartiers, dont lu teneur était, qne volontierrg ; Je partis de Québec, dit-il, pour cétte\u2019 mission le premier de septembre par ordre de mon supérieur et avec un passe-port et congé de M.d\u2019Ail- leboust, lieutenant-général du Roy et gouverneur dans tout le fleuve Saint Laurent accompagné de Noël Negahamat, Capue de Scillery, chargé aussi de lettres de créance pour parler de la part du dict sieur aux gonverneurs et magistracts du diet pays.(Narré du P.Drenillettes, édition de lJohu Gilmary Shea.) Ils remontèrent la rivière Kennebec, passèrent par Narantsouat, .bourgade abénaquise, par Koussinac, établissement de commerce fondé par les Anglais, et arrivèrent à Boston le 8 décembre 1650.Le Révérend Père fut parfaitement accueilli dans la cité puritaine, malgré la loi sévère qui interdisait le territoire du Massachusetts aux prêtres catholiques, surtout aux Jésuites (1).Le major général Gibbons voulut qu\u2019il logeât chez lui.Son caractère de plénipoteu- tiaire empéchait l\u2019application de la loi à sa personne.Rien de plus intéressant que de lire le récit de ce voyage du Père Dreuillettes dans le Narré qu\u2019il a laissé, \u20ac que M.Shea a édité avec ses presses Cramioisy.Le cadre d\u2019un article de journal ne permet pas d\u2019entrer dans une foule de détails piquants, à propos de cette ambassade d\u2019un Jésuite dans la Nouvelle Angleterre ; en 1650, le Père Dreuillettes eut une entrevue avec le gouverneur Dudley, & Roxbury.11 écrivit au sieur Winthrop, gouverneur de Connecticut.Il alla voir le gouverneur Bradfort à Plymouth.Il eut des relations très cordiales avec plusieurs ministres protestants, entre autres, avec le révérend John Heliot et le révérend Guillaume (1) Voici le texte de cette loi: \u2018\u201cNo Jesuit or spiritual or ecclesiastical person ordained by the authority of the Pope or sce of Rome shall henee- forth, at any time, repair to or come within this juridiction.(Registres'du Massachusetts, année 1647.) rH - .Apr: + un mot, il ne négligea rien pour faire réussir sa mission, Et'à son retour à Qué- beu, le 4 juin 1651, il fit un rapport très favorable des dispositions des quatre colouies anglaises: Boston, Plymouth, Kounetigoue, Koninopein (Connectieut et New Haven.) C\u2019est alors que le Conseil de Québec adopta sa résolution du 20 juin 1651, et que M.d\u2019Ailleboust écrivit sa nouvelle lettre de créance au zélé Jésuite, et à M.Godefroy, documents que jai cités au début de cet article.Le Journal des Jésuites porte l\u2019entrée suivante, a la date du 22 juin 1651.Junio 22 \u2014Le P.Dreuillettes, M.Godefroy et Jean Gnérin, partent avec les Abénaquinois et un Sokoqnuinois ponr la Nouvelle Angleterre, 7 ou 8 canots.Noël Tekerimat est de la partie.Nous avons vu plus haut que le but de leur ambassade était double : un traité de commerce et vne alliance offensive et défeusive contre les Iroquois.Les délégués arrivèrent à Boston vers la fin de juillet.Mais ils découvrirent bientôt que le vent avait tourné.La colonie de Plymouth était absolument opposée à la guerre contre les Iroquois, et refusait même eux Français le passage sur son territoire \u2018pour alter coMbattre cès Vars\" = a, bares.La Cour des \u2018Commissaires \u201d s\u2019assembla, délibéra longuement et remit aux délégués une réponse pour le Conseil de Québec.Cette réponse signifiait que les colonies anglaises dési- raieut la liberté du commerce entre les deux pays, mais ne voulaient pas déclarer la guerre aux Iroquois.Le Père Charlevoix dit: Il y à bien de l\u2019apparence que ce fût la condition de faire lu guerre aux Iroquois qui rompit la négociation, et ¢\u2019était en effet exiger beaucoup des Anglais, assez 6loignés des Iroquois pour n\u2019avoir rien à ernindre et nuiquement ocenpés de leur commierce et de la culture des terres.(Char- levolx, tome ler, p.289.) Ainsi donc le projet d\u2019nnion commerciale était manqué.C\u2019était les gens de la Nouvelle Angleterre qui l\u2019avaient conçu d\u2019abord et c\u2019était eux qui l\u2019avaient fait échouer.Au point de vue commercial le traité aurait été avantageux surtout pour eux.Au point de vue militaire, il l\u2019aurait été plutôt pour nous.Messieurs les Anglo-A méricains ne voulaient rien donuer et tout recevoir, suivant leur habitude séculaire.Nos aïeux refusèrent d\u2019être dupes.Qui sait quels résultats eût pu produire un pareil traité de commerce et d\u2019alliance en 1651% Les destinées de l'Amérique auraient peut-être changé, Les Iroquois auraient été domptés par la coalition des deux pays.La colonie française se serait développée dans la; paix et n\u2019aurait pas perdu un demi siècle en luttes meurtrières contre les cinq cantons.Les colonies anglaises n\u2019auraient pas eu à redouter les ineur- sions sanglantes et dévastatrices de nos alliés, les Abénaquis, et plus tard de nos terribles partisans.Au lieu d\u2019arroser du sang le plus pur les plaines et les forêts du Nouveau Monde, les deux na- tioné y auraient grandi dans l'harmonie, _ tehactine avec son caractère et ses nœurs.Lt 25 \u201cat rs LA FEUILLE D\u2019ERABLE\u201429 MARS, 1888.Quatre-vingts ans de guerres sanglantes auraient été épargnées à l\u2019Amérique.Mais ce sont là des rêves rétrospectifs ! La Providence avait ses vues mystérieuses, et l\u2019échec du traité de commerce et d\u2019alliance en 1651 nous apparaît comme la première manifestation de l\u2019influence particulière et puissante, qui, à mainte reprise, nous a éloigné des Etats- Unis: en 1651, en 1690, en 1710, en 1775, en 1812, en 1837, ete.Cette série de dates significatives nous semble bien propre à faire réfléchir les esprits sérieux, qui croient à l\u2019action des causes providentielles dans les événements de l\u2019histoire.Tus.CHAPAIS.DON BOSCO.( Suite.) GUÉRISON D\u2019UN ESTROPIÉ.Le matin du 4 juin 1874, jour de la Fête-Dieu, au moment où l\u2019on ouvrit Péglise de Notre Dame Auxiliatrice, on trouva, couché par terre devant le grand portail, un individu qui paraissait infirme.On lui demanda ce qu\u2019il voulait.Il répondit qu\u2019il était venu implorer la bénédiction de Notre Dame Auxiliatrice pour sa guérison.On le conduisit alors à la sacristie, ou plutôt on l\u2019y porta, car malgré une forte béquille dout il usait, il fallut qu\u2019un homme le soutint péniblement, tant il avait les membres retirés et coutractés.Il était en outre courbé en deux.Les prêtres étaient occupés aux cou- fessions ou à leurs messes.Vers huit heures, Don Bosco entra à la sacristie.\u2014Que désirez-vous mon ami ?\u2014Je demande par charité la bénédie- tion de Marie Auxiliatrice pour guérir dé mes maux.\u2026\u2026 .-\u2014Quel mal avez-vous ?\u2014Je suis tout perclus par des rhumatismes qui mm\u2019ont retiré les membres; les médecins disent que c\u2019est une affection de l\u2019épine dorsale.\u2014Comment avez vous pu venir ici ?\u2014Cette nuit une persorme m\u2019a conduit dans sa voiture et m\u2019a déposé à la porte de l\u2019église.\u2014Depuis combien de temps vous trou- vez-vous dans cet état ?\u2014I1 y a bien longtemps, mais depuis deux mois je ne peux me servir de mes mains.\u2014Que disent les médecins ?\u2014Qu\u2019ils ne peuvent rien pour moi.Alors des parents, des amis et le curé de ma paroisse m\u2019ont conseillé de venir implorer la bénédiction de Marie Auxi- de dès r © Ce qu\u2019il fit tout aussitôt.La courbure de l\u2019épine dorsale avait disparue, ainsi que la contraction des jambes et des bras.ll se redressa et se mit à marcher, à grands pas, à travers la sacristie.\u2014Mon ami! vous allez maintenant témoigner votre reconnaissance à la Ste.Vierge en faisant une génuflexion devant l\u2019autel du Saint Sacrement.Ce qu\u2019il exécuta avec la plus grande facilité.\u2014Mou Dieu, mon Dien ! et dire qu\u2019il y a si longtemps que je ne me suis pas servi de mon corps et de mes membres! Bonne Vierge Auxiliatrice, priez pour moi! \u2014Mon cher ami, promettez-moi qu\u2019à l\u2019avenir vous aurez une grande dévotion \u201c Jà la Sainte Vierge, et que vous serez un bon chrétien.\u2014Je le promets et je ferai, dimanche prochain, la confession et la sainte communion.Et ce disant, il prend sa béquille, se met au port d\u2019armes comme si elle eût été un fusil et d\u2019un air délibéré, marquant le pas à la façon des militaires, il part sans plus rien dire à personne.On croyait qu\u2019il allait revenir, au moins pour adresser des remerciements au Bon Dieu.Mais le brave homme avait eu la bénédiction de Notre Dame Auxiliatrice, il avait obtenu sa guérison, il jugea sans doute que sa campague était finie, ct ou ne le revit plis.DON BOSCO CONDUISANT EN PROMENADE LES JEUNES DÉTENUS DE LA PRISON DE TURIN.Les soins constants que réclamait Po- ratoire ne faisaient pas oublier à Don Bosco d\u2019autres œuvres de charité, notamment la visite des prisons.Il aimait à s\u2019oceuper tout spécialement des malheureux jeunes gens et enfants qui y étaient détenus en grand nombre, et les résultats qu\u2019il obtint devinrent plus d\u2019une fois une grande consolation pour son cœur de prêtre.Après une certaine retraite qu\u2019il prêcha, il y eut une communion presque générale.Émerveillé des bons sentiments que lui manifestaient ces enfants, il résolut de leur procurerycomme gage de satisfaction, quelque importaute douceur, et il peusa immédiatement à une promenade.Quand on est jeune, la privation de la .liberté et du mouvement n\u2019est-elle pas la plus dure et la plus insupportable des punitions?Une bonne course à travers les champs, une journée passée en plein air, voilà qui ne pouvait manquer d\u2019être liatrice, qui a fait tant de guérisons sur-|joyeusement accueilli ! prenantes.\u2014Mettez-vous à genoux.Il ne put y parvenir qu\u2019avec l\u2019aide des assistants et non sans peine.Don Bosco lui donna sa bénédiction.Puis il dit: \u2014Si vous avez foi en Marie, ouvrez la main.\u2014Je ne peux pas.\u2014Si, vous pouvez; commencez par étendre le pouce.Il essaya et réussit.\u2014 Maintenant, l\u2019index.Ti l\u2019étendit et ainsi successivement les - Mitres doigts.SER \u2018 Alors, tout joyeux, il fit un grand signe de croix en s\u2019écriant : .\u2018\u2014La Madone m\u2019a fait cette grace.-Si la Madohe vous a fait cette grâce, - réndez gloire à Dieu en vous mettant .-8ür vos pieds.E coven ~ 11 voulut prendre sa béquille pbur se \u201csrelèver, mais Don-Bosco-lüi:dit: =.
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