Le nouvelliste, 26 novembre 2022, Cahier 2
[" La Tuqueaction! en La Tuque en mode proactif PAGES 2-3 Complexe culturel Félix-Leclerc, l\u2019année de la relance PAGE 9 L\u2019espoir d\u2019une meilleure vie PAGE 10 C A H I E R S P É C I A L \u2022 N O V E M B R E 2 0 2 2 SAMEDI 26 NOVEMBRE 2022 leNouvelliste A2 TEXTE PUBLICITAIRE AUDREY TREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca «Quand me je suis présenté, j\u2019étais motivé et je suis encore plus motivé maintenant.» Luc Martel n\u2019a pas chômé durant la première année de son mandat à la mairie de La Tuque, et il carbure aux défis.Plusieurs projets ont été réalisés au courant des derniers mois ou sont en voie de l\u2019être.La Tuque veut continuer d\u2019aller de l\u2019avant et poursuivre son développement tout en gardant le cap sur la qualité de vie de ses citoyens, un élément capital pour le premier magistrat.S\u2019il y a un élément qui le rend particulièrement fier du début de son mandat à la mairie c\u2019est, avec l\u2019aide du conseil municipal, d\u2019avoir «remis un bon climat de travail avec les employés» et d\u2019avoir augmenter la confiance de ceux-ci envers les élus.«Je pense qu\u2019à l\u2019heure actuelle, il y a encore des choses à faire, mais ça s\u2019est grandement amélioré.C\u2019est de reconnaître le travail des employés aussi.On a un conseil assez proactif et non réactif.Avec le nouveau climat, on sent que tous les employés tirent du même bord», lance d\u2019entrée de jeu, Luc Martel.L\u2019année a été bien remplie, il souligne parmi les réalisations l\u2019autorisation du stationnement de nuit, la politique des aînés qui va être dévoilée bientôt, la démarche de réconciliation avec les Atikamekw, l\u2019arrivée d\u2019un budget de participation citoyenne et jeunesse et la rénovation de la piste de l\u2019aéroport.Il y a également la bonification de la réglementation sur la circulation des quads en milieu urbain.La Tuque est d\u2019ailleurs en attente de l\u2019approbation du ministère des Transports dans ce dossier.D e g ra n d s d é f i s a tt e n d e n t toutefois la Ville qui planche actuellement sur l\u2019élaboration du budget alors que l\u2019inflation fait des siennes.Bien qu\u2019ils aient déjà écarté la possibilité d\u2019un gel de taxes, les élus visent «le taux le plus acceptable possible».Po u r l e m a i re Lu c Ma r t e l , VILLE DE LA TUQUE «ON N\u2019EST PAS RÉACTIF, ON EST PROACTIF» LA TUQUE EN ACTION 255$ +taxes 819 373.5978 ids-energie.com DES SYSTÈMES SOLAIRES SUR LESQUELS VOUS POUVEZ COMPTER Panneau solaire 340 W PAUL, MATHIEU NAUD, RENÉ LEBOURDAIS propriétaires Supermarché Ouvert 7 jours/7 de 8h à 21h 547, rue Saint-Louis, La Tuque (face à la gare) 819 523-5968 leNouvelliste SAMEDI 26 NOVEMBRE 2022 TEXTE PUBLICITAIRE A3 cette situation ramène encore à l\u2019avant-plan la question des revenus autonomes.Il entend bien poursuivre ses demandes de redevances sur les ressources naturelles, son cheval de bataille.«On veut des redevances sur les ressources naturelles, et ce, sans imputer les promoteurs forestiers.Le but ce n\u2019est pas que [le gouvernement] surtaxe les gens en forêt», insiste-t-il.Luc Martel aimerait également que Québec prenne en compte le «coefficient de superficie» pour sa ville lors d\u2019attribution d\u2019aide financière par exemple.«On a un nouveau gouvernement et on veut les sensibiliser.On a déposé le premier mémoire il y a un an.Je n\u2019étais pas assermenté encore, fait-il remarquer.On n\u2019a même pas eu un accusé de réception, c\u2019est inacceptable.On veut leur expliquer la réalité du terrain.Leur approche de région, il va falloir qu\u2019on le ressente.» Ce sera aussi l\u2019heure de vérité pour le projet Manouane Sipi.L\u2019administration municipale s\u2019était donné l\u2019année 2022 comme date butoir pour le projet, mais de nouveaux éléments dans le dossier seront analysés.Le sort du projet devrait être fixé d\u2019ici le printemps 2023.«On est rendu à l\u2019heure des décisions», confirme Luc Martel.«S\u2019il n\u2019y a pas de rentabilité, le projet ne sera tout simplement pas réalisé.On le souhaite encore parce que c\u2019est un beau projet et on parle de revenu autonome.En même temps, vu le contexte actuel\u2026» Un autre grand projet pour la Haute-Mauricie est celui de bioraffinerie de Bioénergie La Tuque.La Ville espère avoir une décision du promoteur en 2023.«On ne veut pas que ça prenne des dizaines d\u2019années avant de prendre une décision comme pour Manouane Sipi [\u2026] Ville de La Tuque va appuyer ce projet-là seulement s\u2019il y a une acceptabilité sociale, précise le maire.C\u2019est un beau projet, mais s\u2019il n\u2019y a pas d\u2019acceptabilité sociale, ça va être dur pour la ville d\u2019embarquer là- dedans», affirme-t-il.«La démarche de la Ville vis- à-vis ce projet-là, qui est privé, c\u2019est de mettre une pression pour savoir où on s\u2019en va avec ça parce que ça peut stopper d\u2019autres entrepreneurs ou promoteurs de venir faire du développement.[\u2026] C\u2019est un très beau projet, mais si ça fragilise le milieu, la Ville devra se positionner», ajoute le directeur général adjoint et greffier, Jean-Sébastien Poirier.La Ville de La Tuque pourrait aussi se tourner vers l\u2019éolien.«Avec des partenaires, on vérifie ce créneau-là aussi.On vérifie le potentiel éolien du territoire», confirme le maire.«On fait tout notre possible pour aller chercher des revenus supplémentaires et baisser la taxation aux citoyens», insiste Luc Martel.Un autre grand défi des prochaines années pour La Tuque \u2013 comme plusieurs autres villes - sera la pénurie de logements qui sévit.«Je pense que c\u2019est le chantier de toutes les municipalités en ce moment au Québec.On est là-dedans aussi.Encore là, il faut une aide du gouvernement, i l faut des incitatifs pour les promoteurs.» «Le promoteur qui veut venir développer à La Tuque, sur un territoire de 30 000 km2, on est prêt à le recevoir [\u2026] On n\u2019est pas réactif, on est proactif.La Ville de La Tuque est prête à recevoir des promoteurs pour lever des bâtiments.» L\u2019habitation est un défi, mais également la pénurie de main- d\u2019œuvre.La Ville est en recrut e m e n t d e p e r s o n n e l d a n s différents services.Toujours sans directeur général, on assure que ce dossier sera réglé avant les Fêtes.L\u2019environnement est aussi un dossier majeur pour l\u2019administration municipale.«Il faut actualiser notre politique, il faut se doter d\u2019outils, il faut se développer à ce niveau-là et être conscient que c\u2019est un dossier majeur.On veut prendre des actions pour que nos choix soient plus durables.[\u2026] Il faut en faire plus dans les prochaines années à ce niveau-là», note Jean-Sébas- tien Poirier.Transport collectif, couverture cellulaire, politique jeunesse, aménagement du territoire seront également des dossiers importants dans les prochains mois.La Tuque devrait lancer sa toute nouvelle image de marque dans les premiers mois de l\u2019année 2023.Une image au goût du jour qui sera évolutive.«On n\u2019aura peut-être pas besoin de la changer dans 10 ans ou dans 15 ans.Elle va évoluer.[\u2026] On va avoir un logo accrocheur», a conclu le maire.Le maire de La Tuque, Luc Martel, est accompagné du directeur général adjoint et greffier, Jean-Sébas- tien Poirier.\u2014PHOTO: AUDREY TREMBLAY LA TUQUE EN ACTION « Je pense qu\u2019à l\u2019heure actuelle, il y a encore des choses à faire, mais ça s\u2019est grandement amélioré.C\u2019est de reconnaître le travail des employés aussi.On a un conseil assez proactif et non réactif.Avec le nouveau climat, on sent que tous les employés tirent du même bord.» - Luc Martel Au service de sA collectivité FiNANceMeNt d\u2019eNtrePrises déveloPPeMeNt locAl déveloPPeMeNt durAble AccoMPAgNeMeNt PersoNNAlisé Shawinigan 632, av.de Grand-Mère, bureau 1, Shawinigan QC G9T 2H5 Tél.: 819 538-5291 Téléc.: 819 538-7624 La Tuque 290, rue Saint-Joseph La Tuque (Québec) G9X 3Z8 Tél.: 819 523-2696 Télec.: 819 523-2842 « La Tuque, la capitale de la Haute-Mauricie ! » François-Philippe Champagne Député de Saint-Maurice-Champlain SAMEDI 26 NOVEMBRE 2022 leNouvelliste A4 TEXTE PUBLICITAIRE LA TUQUE EN ACTION AUDREY TREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca La Société d\u2019aide au développement des collectivités (SADC) du Haut Saint-Maurice veut poursuivre ses actions sur le terrain et continuer de développer le plein potentiel économique du milieu.L\u2019organisation a récemment ajouté une nouvelle corde à son arc pour accompagner les entrepreneurs dans leurs efforts de développement durable.Le Programme Virage vert est un nouveau service offert par l\u2019organisme depuis l\u2019été .Un nouveau conseiller, spécialiste en la matière, s\u2019est d\u2019ailleurs joint à l\u2019équipe durant les derniers mois.«C\u2019est dans le but d\u2019aider les entreprises ayant la volonté d\u2019améliorer leur performance environnementale et économique.On veut les aider à aller plus loin dans leur processus d\u2019adoption de pratiques écoresponsables structurantes et d\u2019implantation de technologies propres», souligne Chantal Fortin, directrice générale par intérim.On sent déjà l\u2019engouement pour le programme.Déjà, plusieurs entreprises et organismes ont été ou seront rencontrés pour recevoir un accompagnement spécialisé.Analyse des pratiques de gestion des résidus des chantiers de construction et de cours à bois, conférence sur l\u2019organisation d\u2019événement écoresponsable, déjeuner d\u2019information en développement durable\u2026 les actions seront diversifiées dans la prochaine année.«On déborde d\u2019idées! C\u2019est le fun parce qu\u2019il y a une belle réception dans la collectivité.C\u2019est gratifiant et stimulant.La société est rendue à cette phase importante pour le respect et la gestion de notre environnement», note Mme Fortin.La relève et le transfert d\u2019entreprises sont également des dossiers sur lesquels la SADC met des efforts depuis plusieurs années.On entend bien poursuivre le travail.«C\u2019est toujours un enjeu pour notre territoire», assure la directrice générale par intérim.«On a des gens qui veulent prendre la relève d\u2019entreprise alors on les accompagne du mieux qu\u2019on peut autant en financement qu\u2019en accompagnement.On a même une enveloppe budgétaire pour les releveurs.» Chantal Fortin estime qu\u2019il faut environ cinq ans pour réaliser un transfert d\u2019entreprise gagnant.La SADC analyse également sa structure à l\u2019interne depuis le départ de son directeur général, il y a quelques mois.«On est en train de regarder quels sont les besoins réels de la SADC.Tout évolue et nous aussi.[\u2026] On veut engager les bonnes personnes aux bonnes places.Je n\u2019ai pas de date limite encore.On analyse la situation pour procéder aux ouvertures de postes», affirme Mme Fortin.«C\u2019est ce que l\u2019on recommande aux entrepreneurs.On leur dit arrê- tez-vous, ayez une vision et prenez les actions en conséquence.On est là-dedans actuellement!» La SADC poursuit aussi son accompagnement auprès des entrepreneurs du milieu pour leur offrir du financement d\u2019entreprise pour tout projet d\u2019affaires.Que ce soit pour démarrer leur entreprise, acquérir une entreprise, augmenter leur inventaire, acquérir des équipements forestiers, etc.La SADC estime que la Haute- Mauricie s\u2019en est quand même bien tirée malgré tout avec la pandémie.«Les gens se sont bien retroussé les manches durant la pandémie.Notre milieu a été innovant! Il y a eu de belles histoires dans notre collectivité», souligne Chantal Fortin.«Les problématiques sont plus reliées au manque de main- d\u2019œuvre qu\u2019à la pandémie, ajoute- t-elle.Plusieurs entrepreneurs devront apprendre à travailler avec un personnel réduit.On s\u2019en va vers ça», a-t-elle conclu.SADC: ENCOURAGER LE VIRAGE VERT Chantal Fortin, directrice générale par intérim de la SADC.\u2014 PHOTO: AUDREY TREMBLAY « On veut aider les entreprises ayant la volonté d\u2019améliorer leur performance environnementale et économique à aller plus loin dans leur processus d\u2019adoption de pratiques écoresponsables structurantes et d\u2019implantation de technologies propres » c c i h s m .c o m ÉVÉNEMENTS | RÉSEAUTAGE | CONFÉRENCES SOUTIEN AUX MEMBRES | FORMATIONS du plus important regroupement de gens d\u2019affaires dans le Haut St-Maurice! DEVENEZ MEMBRE leNouvelliste SAMEDI 26 NOVEMBRE 2022 TEXTE PUBLICITAIRE A5 LA TUQUE EN ACTION AUDREY TREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Après une période de transition, c\u2019est sous le signe de la nouveauté que la Chambre de commerce et d\u2019industrie du Haut Saint-Maurice (CCIHSM) a commencé sa plus récente saison avec une nouvelle directrice générale.Formations, cohortes de développement, ré- seautage\u2026 la reprise des activités est bien entamée et culminera au printemps prochain avec le retour du Salon des commerçants et de l\u2019industrie les 6 et 7 mai 2023.«On a commencé à travailler sur le projet.Le dernier Salon a eu lieu en 2019.Je pense que c\u2019est un événement important pour notre territoire parce que c\u2019est l\u2019occasion pour nos entreprises de faire découvrir des produits.C\u2019est aussi une belle activité pour la population.On est très content que ça revienne l\u2019an prochain.Les gens étaient au rendez-vous dans le passé et on souhaite qu\u2019ils le soient encore pour l\u2019édition de 2023», souligne Béatrice Roy-Prince, directrice générale CCIHSM.Cette dernière est à la barre de l\u2019organisme depuis février 2022.Le lancement de la présente saison était son premier et elle ne manque pas d\u2019ambition pour l\u2019avenir de la Chambre.«On est une jeune équipe et je pense que malgré ça, on a démontré notre professionnalisme et notre dynamisme.On a de nouvelles idées, de nouvelles façons de faire et on a comme mission d\u2019apporter un esprit de collaboration entre nos partenaires et les entreprises.On veut inclure tout le monde et amener cette mentalité de collaboration entre tous», assure Béatrice Roy-Prince.«L\u2019année 2021-2022 a été une année de transition.Il y a quand même eu quatre mois sans direction générale à la Chambre.[\u2026] Actuellement, on est vraiment content que la nouvelle saison soit lancée.On a de beaux projets qu\u2019on est content d\u2019avoir mis en place.On voit vraiment la nouvelle année d\u2019un bel œil», poursuit-elle.La Chambre a présenté un calendrier d\u2019activités qui vise différents dossiers, notamment la pénurie de main-d\u2019œuvre qui affecte quotidiennement la majorité des entreprises du territoire.«Notre plus gros projet de l\u2019automne, ce sont les cohortes de développement.On a quand même regroupé sept entrepreneurs renommés, dont certains dragons, pour venir discuter avec nos entreprises de La Tuque sur différents sujets, les ressources humaines, l\u2019innovation, le marketing et les ventes.[\u2026] Jusqu\u2019à maintenant, c\u2019est un succès, nos cohortes sont pleines et on est super contents.» À travers les nouveautés, la Chambre va également miser sur des activités qui sont de grands succès année après année.Ce sera le cas de l\u2019événement qui souligne le début de l\u2019année.«Le Tchin Tchin aura lieu le 26 janvier, c\u2019est le plus grand événement de réseautage de l\u2019année ici à La Tuque», a dévoilé la directrice générale.Le président de la CCIHSM estime que c\u2019est très encourageant de voir la Chambre de commerce redevenir aussi active après plus de deux ans de pandémie.«Le dynamisme apporté par la nouvelle équipe en place fait du bien, après plusieurs années à devoir limiter les contacts entre personnes.La Chambre a enfin pu reprendre son rythme et recommencer à rassembler les acteurs du milieu économique pour les outiller et leur offrir des opportunités de faire du réseautage», souligne Steeven Tremblay.On soutient d\u2019ailleurs que la Chambre se porte bien malgré tous les bouleversements causés par la pandémie.«Le nombre de membres est demeuré stable au fil des années.La Chambre a eu une année de transition et malgré ça, la Chambre est en très bonne santé financière», a conclu Béatrice Roy-Prince.CCIHSM: TOURNÉE VERS L\u2019AVENIR Béatrice Roy-Prince est directrice de la CCIHSM.\u2014 PHOTO: AUDREY TREMBLAY « Le dynamisme apporté par la nouvelle équipe en place fait du bien, après plusieurs années à devoir limiter les contacts entre personnes.La Chambre a enfin pu reprendre son rythme et recommencer à rassembler les acteurs du milieu économique pour les outiller et leur offrir des opportunités de faire du réseautage.» \u2014 Steeven Tremblay, président de la CCIHSM SAMEDI 26 NOVEMBRE 2022 leNouvelliste A6 TEXTE PUBLICITAIRE LA TUQUE EN ACTION AUDREY TREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca C\u2019est dans un nouvel emplacement que les membres du jardin communautaire les Corbeilles d\u2019art s\u2019adonneront au jardinage le printemps prochain.Le terrain du centre-ville où ils cultivent la terre depuis 25 ans pourrait servir éventuellement au développement domiciliaire.«On est en mode déménagement pour la saison prochaine.Le nouvel emplacement que la ville nous propose est beaucoup plus grand», indique le président du Jardin communautaire les Corbeilles d\u2019art, Claude Philibert.Les terrains seront situés au coin des rues Saint-Michel et Brown.Une dizaine d\u2019emplacements de 20 pieds par 20 pieds seront ajoutés.Il y aura au total une cinquantaine de jardins disponibles.Les services seront les mêmes, il y aura des bacs de compost, un emplacement pour le paillis et le matériel de jardinage dans des remises.Le service d\u2019eau sera aussi amélioré.«On va avoir plus épais de terre là-bas.[\u2026] Il y a beaucoup de points positifs pour le futur site comparativement à ce que l\u2019on avait», souligne M.Philibert.C o n s c i e n t s q u e c e r t a i n s membres à proximité vont possiblement se désister, les administrateurs sont confiants de pouvoir en ajouter de nouveaux.D\u2019ailleurs, la popularité du jardin communautaire a explosé dans les derniers mois.«Cette année, tous nos jardins étaient loués et on avait une liste de gens en attente», note-t-il.«C\u2019est certain qu\u2019il va y avoir des déceptions, parce que du changement ça dérange, mais ça s\u2019est fait d\u2019une bonne façon», avoue M. Philibert.Le jardin communautaire est ouvert à tous ceux qui ont envie de cultiver la terre et qui n\u2019ont pas l\u2019espace nécessaire.«Il y a aussi tout l\u2019aspect social.Il y a des gens qui n\u2019ont pas envie de cultiver seuls dans leur coin.Il y a un bon échange de connaissances entre les jardiniers et il y a de l\u2019échange aussi de culture [\u2026] Ce ne sont pas juste des retraités qui ont du temps pour le jardin.On a de jeunes familles qui viennent avec leurs enfants.Les jeunes participent et c\u2019est beau à voir.Il y a une belle ambiance», souligne Claude Philibert.Au moment des récoltes, le surplus cultivé par les jardiniers est remis à la banque alimentaire.«Quand tout arrive en même temps, on a souvent un surplus de tomates et un surplus de concombres.On en profite pour leur amener.On ne gaspille rien.Ils sont contents de nous voir arriver avec nos boîtes», a conclu Claude Philibert.NOUVEAU DÉPART POUR LE JARDIN COMMUNAUTAIRE LES CORBEILLES D\u2019ART AUDREY TREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Le Service de développement économique et forestier (SDEF) est un acteur majeur du développement de la Haute-Mauricie.L\u2019organisme paramunicipal a plusieurs projets sur la planche et entend bien multiplier les efforts pour se rapprocher des entrepreneurs et assurer une présence au niveau régional dans les prochains mois.«On veut être sur le terrain pour être près de nos entreprises d\u2019ici et être présent aussi à l\u2019extérieur pour amener du développement économique.On veut être des accompagnateurs et des facilitateurs.C\u2019est un peu ça mon rôle ! [\u2026] J\u2019ai le goût que la ville soit en développement et c\u2019est certain qu\u2019on va être actif», souligne Tommy Déziel, le nouveau directeur général du SDEF.L\u2019organisme travaille également sur des projets par et pour les citoyens.Deux initiatives ont été lancées dans la dernière année; le budget jeunesse et le programme citoyens en action.«Une vingtaine de projets ont été présentés pour citoyens en action, ils sont en analyse actuellement.C\u2019est au-delà de ce à quoi on s\u2019attendait», note Julie Noël, directrice adjointe.C\u2019est une volonté de l\u2019organisme d\u2019impliquer et de consulter les citoyens.On a fait appel à eux aussi concernant la nouvelle image de marque \u2013 qui n\u2019a pas encore été dévoilée- et la modernisation du centre-ville.«On veut s\u2019assurer d\u2019être des agents de changement et des leaders au niveau du développement de projets.On veut s\u2019assurer que notre milieu bouge, autant en lien avec nos entrepreneurs pour des projets ou de l\u2019expansion qu\u2019avec nos citoyens pour la dynamisation et la vitalisation de La Tuque dans son ensemble.On veut être porteur de projets intéressants pour les gens d\u2019ici», insiste Julie Noël.«On veut avoir une belle image projetée autant au niveau régional qu\u2019à l\u2019extérieur.C\u2019est ce pour quoi on a mis le projet en place.D\u2019abord et avant tout, c\u2019est pour que nos citoyens soient fiers de La Tuque.On veut mettre en valeur nos atouts comme ville et être en mesure de les projeter à l\u2019extérieur.Ça peut sembler un projet davantage de marketing, mais on y voit beaucoup plus de portée que seulement ça», ajoute-t-elle.La Ville veut également embellir son centre-ville et le rendre plus attractif.Des consultations ont eu lieu récemment pour prendre le pouls des citoyens et des gens d\u2019affaires.Le SDEF s\u2019est allié à des spécialistes pour développer le projet.« Avec la nouvelle image de marque, on travaille la base d\u2019un projet qui pourrait être beaucoup plus grand et cohérent.[\u2026] Ça peut être un projet sur plusieurs années aussi.On veut améliorer le centre- ville sous tous ses aspects, c\u2019est ça l\u2019objectif», note Julie Noël.Le SDEF pense que ces projets vont aider au rayonnement de La Tuque à l\u2019extérieur et que ça pourrait attirer de nouveaux citoyens alors que la pénurie de main-d\u2019œuvre fait des siennes.L\u2019organisme met également des efforts dans d\u2019autres dossiers chauds comme la pénurie de logements.Encore là, on répète qu\u2019on veut être des accompagnateurs et des facilitateurs.«C\u2019est un sujet quasi quotidien», assure Tommy Déziel.Le SDEF porte aussi la division du tourisme sous son aile depuis quelque temps.On veut s\u2019y attarder afin d\u2019amener de l\u2019argent nouveau dans les prochains mois et prochaines années, mais également faire redécouvrir les attributs locaux à la population par l\u2019entremise du service touristique.Rappelons que l\u2019Entente de vitalisation du Fonds régions et rura- lité conclue avec le ministère des Affaires municipales et de l\u2019Habitation permet à l\u2019agglomération de La Tuque de disposer d\u2019un montant de 918 113 $ par année pour un total de 4 590 565 $ pour les 5 ans de l\u2019entente se terminant au 31 mars 2025.Quatre axes principaux sont ciblés, soit l\u2019attraction et la fidéli- sation de la population, la bonification de l\u2019offre de services aux citoyens, le soutien au développement économique et à l\u2019entrepre- neuriat et le développement et la promotion des bonnes pratiques environnementales.SDEF «ON VEUT ÊTRE DES ACCOMPAGNATEURS ET DES FACILITATEURS» Claude Philibert est président du Jardin communautaire les Corbeilles d\u2019art.\u2014PHOTO: AUDREY TREMBLAY Julie Noël et Tommy Déziel sont respectivement directrice adjointe et directeur général du SDEF.\u2014PHOTO: AUDREY TREMBLAY Les entrepreneurs du centre- ville de La Tuque s\u2019unissent sous la bannière de la SDC afin de faire rayonner nos entreprises d\u2019ICI! Celles qui nous connaissent, qui nous ressemblent, qui nous rassemblent.son centre-ville! Le d\u2019une ville, Une région, une passion, un centre-ville, une communauté. leNouvelliste SAMEDI 26 NOVEMBRE 2022 TEXTE PUBLICITAIRE A7 LA TUQUE EN ACTION AUDREY TREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca «L\u2019industrie forestière c\u2019est important pour les régions, c\u2019est important pour l\u2019environnement, c\u2019est important pour l\u2019économie.» S\u2019il y a un message que le directeur de la Coopérative forestière du Haut Saint-Maurice voudrait que les gens retiennent, c\u2019est celui-là.Implantée à La Tuque depuis près d\u2019une quarantaine d\u2019années, la Coopérative continue de se développer et d\u2019innover.«Il y a des milliers de personnes qui dépendent et qui vivent de la forêt.C\u2019est un secteur incontournable dans le Haut Saint-Mau- rice», insiste le directeur général de la Coopérative, Marc-André Despins.C e d e r n i e r s\u2019e x p l i q u e m a l qu\u2019encore aujourd\u2019hui certains groupes d\u2019individus protestent contre l\u2019industrie forestière.«Je crois que les gens de l\u2019industrie ont un devoir d\u2019expliquer aux gens tout le cycle de la forêt, toutes les mesures qu\u2019on prend pour s\u2019assurer de minimiser l\u2019impact et de laisser un patrimoine forestier aux générations futures», note-t-il.Le directeur général de la Coopérative martèle que l\u2019industrie forestière s\u2019est positionnée comme un acteur majeur aux changements climatiques et que le Québec est une des régions «les plus strictes au monde avec le RADF ( Règlement sur l\u2019aménagement durable des forêts du domaine de l\u2019État)».«On aménage la forêt pour avoir un patrimoine forestier pour les générations futures.C\u2019est super important.[\u2026] On vient s\u2019assurer du cycle de croissance de la forêt et que ce soit aménagé de manière durable», souligne-t-il.L a C o o p é ra t i v e c o n c e n t re ses act ivi tés dans plusieurs domaines, les travaux sylvicoles, la récolte de bois, le transport de bois et la transformation.La Coopérative mise également de plus en plus sur la technologie avec son plan 4.0 qui est mis à exécution de façon graduelle.Tablette GPS, acquisition de drones, les méthodes sont de plus en plus sophistiquées pour l\u2019industrie, mais il manque un élément important, très important\u2026 l\u2019Internet.«L\u2019arrivée de la technologie va grandement nous aider, mais tant et aussi longtemps qu\u2019on n\u2019aura pas la connectivité en forêt, ça va être difficile.On a nos données, mais pas toujours en temps opportun.On aimerait l\u2019avoir en temps réel.On est à l\u2019ère 4.0, mais si on avait Internet en forêt on aurait de meilleurs programmes et de meilleurs suivis de nos opérations», note M.Despins.Pour ce dernier, l\u2019 industrie forestière a également d\u2019autres avantages pour la région du Haut Saint-Maurice et tous les utilisateurs de la forêt.«L\u2019industrie donne accès à la forêt.On construit des chemins en harmonie avec les utilisateurs.[\u2026] C\u2019est bénéfique pour l\u2019économie régionale.Ça apporte des gens dans le Haut Saint-Maurice.Ce n\u2019est pas simplement grâce à la foresterie, mais c\u2019est certain qu\u2019on aide à l\u2019accessibilité.» « I l y a d e s tables économiques aussi où tous les acteurs se rencontrent pour s\u2019assurer que les intérêts de tous et chacun soient entendus», ajoute-t-il.L a C o o p é r a t i v e f o r e s t i è r e emploie plus de 170 employés en période estivale, mais comme bien d\u2019autres employeurs de la région, elle doit faire face à la pénurie de main-d\u2019œuvre.«Présentement dans la chaîne d\u2019approvisionnement, le secteur qui est le plus touché, c\u2019est le transport», soutient M.Despins.Il y a deux ans la Coopérative a fait faire un plan de développement des ressources humaines.Chacune des catégories d\u2019emplois a été analysée, entre autres, pour connaître le taux de roulement et l\u2019âge des travailleurs.À cette époque, l\u2019âge moyen des travailleurs était de 51,5 ans alors que dans le secteur du transport, la moyenne était de 58 ans.«On a plus de départs que de nouveaux acteurs», constate M. Despins.Le directeur général insiste, la Coopérative a tout pour être attractive selon lui.«On veut donner du travail de qualité à nos membres, sécuritaire, bien rémunéré et on est transparent [\u2026] On aime dire que la Coopérative c\u2019est une grande famille.» «Les conditions se sont juste améliorées dans les dernières années mais, une chose est sûre, quand on parle de la forêt et que les gens comprennent bien notre rôle et notre mission, les enjeux, on a tout pour être attractif», a conclu Marc-André Despins.COOPÉRATIVE FORESTIÈRE PLAIDOYER POUR L\u2019INDUSTRIE FORESTIÈRE Marc-André Despins est directeur général de la Coopérative forestière du Haut Saint-Maurice.\u2014PHOTO: AUDREY TREMBLAY « L\u2019industrie donne accès à la forêt.On construit des chemins en harmonie avec les utilisateurs.[\u2026] C\u2019est bénéfique pour l\u2019économie régionale.Ça apporte des gens dans le Haut Saint- Maurice.» \u2014 Marc-André Despins Pierre-Luc Laflamme CPA auditeur Nancy Guilbeault CPA auditrice Estelle Labranche CPA auditrice Stéphanie Armstrong CPA auditrice ENSEMBLE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE LA RÉGION Steve Talbot Associé, CPA auditeur Certification .Fiscalité .Services-conseils .Actuariat .Syndics et gestionnaires Contactez-nous dès maintenant : La Tuque \u2013 819 523-7629 mallette.ca SAMEDI 26 NOVEMBRE 2022 leNouvelliste A8 TEXTE PUBLICITAIRE LA TUQUE EN ACTION AUDREY TREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut Saint-Maurice fait partie du paysage depuis 25 ans.Fondé en 1997, l\u2019organisme a bien changé.Il a surtout multiplié les services offerts dans la communauté.Une grande soirée a eu lieu récemment pour souligner le quart de siècle du CJE, mais également les 25 ans de Karine Pérusse à la direction générale.«On est parti de 5 employés et on sera bientôt 15.Il y a eu de l\u2019évolution à travers les années.Au départ le Carrefour était vraiment axé sur la recherche d\u2019emploi et le retour aux études.Maintenant, ces créneaux- là sont toujours présents, mais on a ajouté plusieurs services», souligne Karine Pérusse.Le CJE œuvre désormais au niveau de l\u2019attraction, l\u2019accueil et l\u2019intégration de nouveaux citoyens, au retour des jeunes diplômés dans la région avec le projet Place aux jeunes, à l\u2019insertion socioprofessionnelle de personnes plus éloignées du marché du travail, à la persévérance scolaire, au développement de l\u2019entrepreneuriat et de l\u2019autonomie personnelle et sociale, et ce, en plus d\u2019être impliqué au sein de différents comités de travail.En chiffres, plus de 35 000 personnes ont franchi les portes du CJE, près de 15 000 clients ont eu recours aux services, 58 712 rencontres ont été effectuées et près de 2000 ateliers ont eu lieu dans les écoles.Longtemps les services ont été ouverts exclusivement aux gens de 15 à 35 ans, mais depuis 2016 toute la population peut en bénéficier.Celle qui tient les rênes de l\u2019organisme depuis 1997 est fière du travail accompli et de voir tout le chemin parcouru par l\u2019organisme.«J\u2019ai à cœur la mission d\u2019aider les jeunes du territoire et d\u2019aider la population générale depuis qu\u2019on a élargi les services.C\u2019est un organisme toujours vivant, dynamique et en mouvement», insiste Karine Pérusse.Après 25 ans, elle dirige toujours l\u2019organisme avec enthousiasme et rigueur.Ce qu\u2019elle souhaite pour les 25 prochaines années c\u2019est de continuer d\u2019offrir des services en harmonie avec les besoins du territoire et de travailler en partenariat avec les organismes du milieu.«Le Carrefour avait été mis en place en concert a t i o n a v e c l a population et les partenaires.Il ne fallait pas que ça dédouble les services.Il fallait que ce soit complémentaire.C\u2019est ce qu\u2019on a à cœur de faire.D\u2019ailleurs, dans le cadre du 25e, on a fait une planification stratégique pour rebrasser un peu la soupe.On veut voir si ce que l\u2019on fait est encore correct, si ça peut être mieux et si ça peut être adapté.» «Le défi pour la prochaine année, c\u2019est la restructuration des ressources humaines.On veut revoir la charge de travail de tout le monde et répartir les mandats correctement.Si on a besoin de sang neuf à ce moment, ce sera l\u2019occasion de le faire», note la directrice générale.Dans les prochains mois, le Carrefour veut aussi rencontrer les organismes communautaires du milieu pour expliquer ses services.«Des fois les gens ont de la misère à suivre l\u2019évolution! Ça va être l\u2019occasion de clarifier tout ça», a conclu Karine Pérusse.En haut : Laurie Marchand, Gabrielle Lajeunesse, Allison Patry-Miller, Sharell Bolduc, Agnès De Leeuw et Karine Pérusse.En bas : Émilie Bédard, Véronique Fortin, Audrey Godin, Marie-Ève Bédard-Guérin, Valérie Desbiens., Karine Proteau.Absents : Kyria Godfrey et Jacky Pilote.\u2014 PHOTO : COURTOISIE En chiffres, plus de 35 000 personnes ont franchi les portes du CJE, près de 15 000 clients ont eu recours aux services, 58 712 rencontres ont été effectuées et près de 2000 ateliers ont eu lieu dans les écoles.CARREFOUR JEUNESSE-EMPLOI IMPLIQUÉ DANS LA COMMUNAUTÉ DEPUIS 25 ANS leNouvelliste SAMEDI 26 NOVEMBRE 2022 TEXTE PUBLICITAIRE A9 LA TUQUE EN ACTION AUDREY TREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca «C\u2019est vraiment l\u2019année de la reprise, l\u2019année post-covid, l\u2019année post-rénovation.On est bien content.» La directrice générale et artistique du Complexe culturel Félix-Leclerc est emballée par la relance des activités.Depuis le début de la plus récente saison, les gens affluent aux guichets pour les différents spectacles, les locations de salles se multiplient et le cinéma a fait son grand retour.«C\u2019est une belle année où on s\u2019est remis en mouvement.Il était temps.Faire des arts et de la culture sans public, c\u2019était un peu ennuyant et difficile», lance Marie Pierre Mailhot.Les spectacles ont repris dans la grande salle Vincent-Spain et dans l\u2019espace Carole Guérin, deux espaces de diffusion au goût du jour, après plusieurs mois de travaux et de fermeture obligée.«Les gens viennent ici pour consommer du divertissement, il faut que ce soit agréable.Je pense qu\u2019on a réussi autant au niveau des installations que de l\u2019équipe de bénévoles, d\u2019employés, etc.On offre une belle expérience du début à la fin.Je suis bien fière de ça.» On constate aussi que de plus en plus de gens de l\u2019extérieur de La Tuque fréquentent le Complexe culturel.Cinq étudiants de l\u2019UQTR s\u2019intéressent d\u2019ailleurs à la question.«C\u2019est dans le cadre de leur cours de recherches commerciales.On souhaite faire une analyse de marché, comprendre c\u2019est qui notre public, comprendre pourquoi il y a des gens de l\u2019extérieur qui viennent jusqu\u2019ici.On veut se positionner et il y a plein de variables.On veut comprendre ce que notre public recherche et, d\u2019après moi, ça va nous donner un bon coup de main dans la prochaine année», note la directrice générale et artistique.Pour l\u2019équipe de direction, le Complexe culturel offre plusieurs a v a n t a g e s e n commençant par la qualité sonore, la proximité avec les artistes et le prix du billet qui ne dépasse que très rarement la barre des 50 dollars en incluant tous les frais.«L\u2019objectif est simple, on veut démocratiser l\u2019art et la culture.On veut que tout le monde puisse avoir accès à nos installations», insiste Mme Mailhot.«On fait énormément de développement de public aussi avec les écoles, les CPE\u2026 on est très présent.Le but c\u2019est qu\u2019ils aient le goût de venir ici», ajoute-t-elle.Elle cite à titre d\u2019exemple l\u2019expérience de réalité virtuelle Asteria.Un divertissement qui a été offert à 100 % par le Complexe culturel pour intéresser les jeunes.«Ils sont venus ici, ils ont pu essayer ça.Ç\u2019a été grandement apprécié.On a adapté le médium au public et on fait ça aussi pour les personnes âgées quand on fait une diffusion en direct dans un centre pour personnes âgées.Il y a plusieurs façons de donner des piqûres d\u2019art et de culture», note Mme Mailhot.Plusieurs activités auront également lieu dans le cadre de la semaine de relâche.Film, magie, danse et un programme double mettant en vedette Electric Neon Clouds et Valence.«Ce sont deux artistes à découvrir!» insiste Bruno Cantin, adjoint de direction et communication.Le Complexe culturel continue aussi à mettre à l\u2019avant-plan des artistes locaux lors d\u2019exposition.La prochaine mettra en vedette la Latuquoise d\u2019origine, Pascale Bou- chard, une artiste qui travaille une méthode ancestrale avec de la cire d\u2019abeille.«On prépare cette exposition pour janvier et février.Je pense que ce sera très apprécié parce qu\u2019en plus de l\u2019exposition, il risque d\u2019y avoir des ateliers.On a hâte que les gens la découvrent», affirme Bruno Cantin.«On continue dans la même lignée des expositions locales, on les met en valeur, on s\u2019assure qu\u2019elles aient une vitrine.Il faut être fier de ce que l\u2019on fait ici à La Tuque», ajoute Marie Pierre Mailhot.Le groupe latuquois 4TISSIMO et le spectacle de Noël destiné à la jeunesse avec la chanteuse-percussion- niste Kalimba clôtureront l\u2019année 2022.La programmation reprendra en janvier 2023 et il y en aura pour tous les goûts de la Compagnie Créole à Cathy Gauthier en passant par Jonathan Roy, Fabien Cloutier, Tire le Coyote et Guylaine Tanguay.«On est varié pour plaire au plus de gens possible, pour que tout le monde trouve son compte, au moins pour un spectacle», commente Bruno Cantin.L\u2019équipe du Complexe culturel travaille déjà sur la prochaine saison et de belles surprises - qui ne peuvent pas être dévoilées - seront au programme.On aimerait aussi présenter un projet de cabaret artistique pour adulte.«On veut travailler là-dessus, on veut voir s\u2019il y a un marché pour ça ici.Il y a de l\u2019art 18 ans et plus qui existe pour public averti», souligne Mme Mailhot.«Est-ce que ça pourrait être intéressant ici?Si on ne l\u2019essaie pas, on ne le saura pas», ajoute Bruno Cantin.Le travail se poursuit également pour l\u2019élaboration d\u2019un camp jeunesse d\u2019initiation aux arts pour 2024.L\u2019ANNÉE DE LA RELANCE POUR LE COMPLEXE CULTUREL FÉLIX-LECLERC La directrice générale et artistique du Complexe culturel Félix-Leclerc, Marie Pierre Mailhot, est en compagnie de Bruno Cantin, adjoint de direction et communication.« On est varié pour plaire au plus de gens possible, pour que tout le monde trouve son compte, au moins pour un spectacle » - Bruno Cantin Marie-Louise Tardif Députée de Laviolette\u2013Saint-Maurice 819 676-5092 Marie-Louise.Tardif.LASM@assnat.qc.ca 522 Rue Commerciale, La Tuque, QC G9X 3A8 C\u2019est la force de l\u2019équipe qui constitue le succès de notre usine! , Opérateur de machinerie lourde , SQR Rabotage , , Opérateur Sciage , Mécanicien « Moi, ça fait 28 ans que je travaille pour les Produits Forestiers Mauricie et j\u2019aime mon travail.Très belle ambiance de travail, moi je travaille dans la cour et on a une très bonne communication avec tout le monde.» « Je me sens écouté et les gens sont vraiment sympathiques.J\u2019aime le travail que je fais et l\u2019ambiance est bonne.» «C\u2019estuneentreprisequi est vraimentà l\u2019écoutede ses gens,onest vraimentbienencadré.Nousne sommes pas laisséànous-même.Ce sontdebeauxprojets.Il ya de l\u2019avenir ici,onpeutdépassernos limites et lesgens autourdenousnousaccompagne là-dedans.» « Mécanicien d\u2019entretien pour Résolu depuis 30 ans, travail diversifié qui touche à tout.Bonne entente avec mes employeurs, on est capable de parler et de s\u2019entendre.» « J\u2019aime l\u2019ambiance, l\u2019équipe, les gens sont agréables et gentils.La chimie de travail ici est agréable.» SAMEDI 26 NOVEMBRE 2022 leNouvelliste A10 TEXTE PUBLICITAIRE LA TUQUE EN ACTION AUDREY TREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Au début du printemps 2021, Joselycah Andriamparamalala est arrivé au Canada alors que la troisième vague de COVID déferlait sur le Québec.Le préposé aux soins s\u2019est joint à l\u2019équipe de la résidence des Bâtisseurs aux termes d\u2019une importante mission de recrutement sur l\u2019île de Madagascar pour pallier la rareté de main-d\u2019œuvre.Le Nouvelliste l\u2019a rencontré plus d\u2019un an après son arrivée à La Tuque alors qu\u2019il s\u2019apprêtait à prendre l\u2019avion pour aller chercher sa femme et ses enfants.Ce sera bientôt toute sa famille qui sera Latuquoise.«On va essayer de faire une autre vie, une vie meilleure, espérons», lance-t-il.L\u2019émotion sera grande, ce sera la première fois qu\u2019il pourra serrer dans ses bras son plus jeune enfant qui est né alors qu\u2019il venait à peine de poser ses valises à La Tuque.«Je l\u2019ai vu juste en vidéo.Je ne l\u2019ai pas encore touché dans mes bras», raconte le père de famille de 28 ans.C\u2019est après une quarantaine de 14 jours à l\u2019hôtel que le Malagasy est finalement débarqué en Haute- Mauricie avec deux collègues, Nelly et Cathy, en avril 2021.«Ça s\u2019est bien passé.On a été bien accueilli», assure-t-il.«La Tuque, c\u2019est une belle ville.C\u2019est tout petit, mais j\u2019aime bien.Si vous avez un enfant, je crois que c\u2019est le meilleur ici.» Le nouveau Latuquois a d\u2019ailleurs souligné les services offerts par le Carrefour emploi du Haut Saint-Maurice pour l\u2019intégration des nouveaux arrivants.Depuis son arrivée, il s\u2019intègre à la communauté et participe aux activités organisées.En plus de La Tuque, c\u2019est tout le Québec qu\u2019il a adopté et qu\u2019il découvre peu à peu.Joselycah Andriamparamalala a également gardé des liens avec d\u2019autres Malagasy qui travaillent dans d\u2019autres résidences des Bâtisseurs.Ils font des sorties à l\u2019occasion.«Je suis allé jusqu\u2019à Rimouski», souligne-t-il.Changer de vie et de pays du jour au lendemain nécessite une période d\u2019adaptation.Il y a eu des chocs au niveau de l\u2019alimentation certes, mais s\u2019adapter à l\u2019accent québécois a aussi été un défi.«Je n\u2019aime pas beaucoup la poutine», rigole-t-il.L a l o u r d e u r a d m i n i s - trative a aussi causé des maux de tête à Joselycah Andriamparamalala.«On doit attendre pour tout et c\u2019est long.On attend, on attend, on attend, mais ça s\u2019en vient», espère-t-il.D a n s l e s p r o c h a i n e s semaines, sa femme se joindra également à l\u2019équipe de soins de la résidence.La famille va habiter directement à la résidence en attendant de pouvoir trouver un logement.Un autre défi alors que sévit une pénurie de logements à La Tuque.«Ce n\u2019est vraiment pas évident, convient la directrice de l\u2019établissement Manon Côté.On est content de pouvoir les héberger en attendant.Ça nous rassure de savoir qu\u2019ils sont ici.» La directrice souligne d\u2019ailleurs l\u2019importance de ces travailleurs issus de l\u2019 immigration pour l\u2019entreprise.«Ça vient combler un manque de main-d\u2019œuvre.Ce sont des gens très assidus.C\u2019est une main- d \u2019 œ u v r e rassu- r a n t e p o u r l e s résidents et quand ils travaillent, ils travaillent bien.Ce sont des employés fidèles», insiste Manon Côté.«La diversité de la culture amène aussi une belle couleur dans l\u2019équipe.Les collègues peuvent bénéficier de les entendre sur leur histoire, sur leur réalité là-bas, etc.On a même fait des ateliers de cuisine», ajoute-t-elle.Joselycah Andriamparamalala a tenu à remercier le Groupe Résidences des Bâtisseurs de lui avoir permis de venir à La Tuque.«C\u2019est grâce à eux que je suis ici .Je ne dis pas que mon p a y s n \u2019e s t p a s b e a u , mais il faut r e g a r d e r les choses e n a v a n t .On ne sait j a m a i s c e q u \u2019 i l v a s e p a s s e r demain.Je les remercie.Grâce à eux je peux faire mieux et vivre avec ma famille.» CHOISIR LA TUQUE DANS L\u2019ESPOIR D\u2019UNE VIE MEILLEURE AUDREY TREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Le Centre d\u2019amitié autochtone de La Tuque (CAALT) est une ressource incontournable dans le milieu latuquois et l\u2019organisme connaît une importante croissance depuis quelques années.Plusieurs projets sont sur la table pour le CAALT en plus des différents programmes, services et activités déjà offerts.«On est rendu à une quarantaine d\u2019employés.L\u2019organisation se développe rapidement parce que le besoin est là.Le Centre d\u2019amitié a énormément gagné en capacité organisationnelle et ça va nous permettre de développer davantage de projets d\u2019envergure ou des initiatives qui répondent vraiment aux besoins de la population autochtone urbaine.On se penche même sur la possibilité de développer les infrastructures», souligne Laurianne Peti- quay, directrice générale du CAALT.Un important projet est d\u2019ailleurs en cours pour le Centre d\u2019amitié.Il s\u2019agit de la ressource Neroski.«C\u2019est situé en milieu naturel sur le territoire ancestral non cédé de la famille Laloche», indique d\u2019abord Mme Petiquay.«Il y a deux sites.Il y a d\u2019abord une ressource pour les hommes qui vivent des difficultés d\u2019hébergement, de courte ou longue durée, avec un plan d\u2019intervention par les pratiques en territoire», explique-t-elle.Le deuxième site, qui est à quelques kilomètres du premier, c\u2019est un lieu de ressourcement pour les familles et les jeunes.On ne parle pas d\u2019hébergement dans ce cas-ci, mais plutôt d\u2019accès au territoire.Le but est de maintenir la langue, la culture et les pratiques autochtones.On vise également la santé globale des individus.«C\u2019est un projet important du Centre d\u2019amitié parce que c\u2019est un projet qui est novateur.Il y a plusieurs de nos partenaires qui s\u2019impliquent de près ou de loin pour la réalisation des travaux autour de ce projet-là», note la directrice générale.«Cette année, c\u2019est un projet pilote et ce que l\u2019on peut voir, c\u2019est qu\u2019il y a de grands impacts auprès des individus qui utilisent le service et leur famille.[\u2026] On vient vraiment démontrer que c\u2019est par le savoir et les pratiques autochtones qu\u2019on va vers la guérison individuelle et collective des autochtones», ajoute-t-elle.Le Centre d\u2019amitié aimerait d\u2019ailleurs que ce modèle d\u2019intervention soit documenté par des spécialistes.«Il y a des chercheurs qui sont intéressés à documenter tout ça avec une démarche scientifique.» Dans la prochaine année, le Centre d\u2019amitié autochtone de La Tuque veut également mettre de l\u2019énergie sur la culture organisationnelle et sur les ressources humaines.«On mise beaucoup sur le capital humain, on revoit nos salaires, nos avantages sociaux, on veut une rétention des employés», insiste Laurianne Petiquay.«Je dirais même que c\u2019est notre principal outil, la confiance qu\u2019ont les autochtones envers notre organisation et ceux qui y travaillent.Il ne faut pas oublier qu\u2019on est un organisme par et pour les autochtones qui vivent en milieu urbain.» En plus des grands projets, le CAALT va tenir une panoplie d\u2019activités dans la communauté qui favorise l\u2019éducation populaire et les échanges entre les peuples.On pense au «Défi 100 tours sans discrimination» qui a lieu en mars à l\u2019occasion de la Journée internationale pour l\u2019élimination de la discrimination raciale, la Journée nationale des peuples autochtones en juin et la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation en septembre.À travers tout ça, le CAALT poursuit ses actions en matière d\u2019éducation et en matière de santé avec la clinique Akocan qui continue de se développer et d\u2019offrir des services de proximité culturellement pertinents en santé et services sociaux pour les autochtones en milieu urbain.CENTRE SAKIHIKAN Le Centre Sakihikan a roulé au ralenti durant les deux dernières années en raison de la pandémie.Les intervenants sont à réviser le plan d\u2019action actuellement.«On a de beaux projets par rapport à ça.C\u2019est un projet d\u2019économie sociale qui a énormément de potentiel et je suis convaincue qu\u2019on va être capable d\u2019aller plus loin», a conclu Laurianne Petiquay.DES PROJETS PLEIN LES CARTONS POUR LE CENTRE D\u2019AMITIÉ AUTOCHTONE DE LA TUQUE Joselycah Andriamparamalala est accompagné de la directrice de la résidence Les Bâtisseurs de La Tuque, Manon Côté.\u2014 PHOTO: AUDREY TREMBLAY En haut: Jessica Trudel, infirmière clinicienne du CIUSSS MCQ et Stacy Awashish, navigatrice de service santé et services sociaux.En bas: Noëlla Petiquay, agente d\u2019accueil et service aux membres, Marilyne Chachai-Piché, gestionnaire des services, Marie-Monik Mequish, infirmière communautaire du CAALT et Laurianne Petiquay, directrice générale. leNouvelliste SAMEDI 26 NOVEMBRE 2022 TEXTE PUBLICITAIRE A11 AUDREY TREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Le projet avait été annoncé en mai 2022, mais c\u2019est vraisemblablement au printemps prochain que les citoyens pourront profiter des nouvelles installations sportives sur le site de Ski La Tuque.La Ville veut que le site devienne un véritable carrefour sportif où il sera possible de faire du sport 12 mois par année.«On sait qu\u2019on a un joyau au centre-ville et on le dit souvent.Ce sera un véritable carrefour plein air au cœur de la ville.On veut que les gens s\u2019y sentent bien et qu\u2019ils se l\u2019approprient.On veut que ce soit vivant et dynamique», souligne d\u2019entrée de jeu Estelle Paulhus, directrice loisir, culture et vie communautaire de Ville de La Tuque.Le projet, qui frôlait les 400 000 $ lors de l\u2019annonce, prévoit l\u2019ajout de deux terrains de Pickelball, l\u2019aménagement d\u2019une surface de dek hockey et de cinq terrains de volley-ball de plage.De plus, deux pistes de vélo de montagne seront réalisées dans la montagne de ski par Mauricycle, l\u2019une de niveau intermédiaire et l\u2019autre de niveau familial.«On souhaite que l\u2019ouverture officielle se fasse quelque part en juin», note-t-elle.L\u2019offre de service pourra également être ajustée selon les besoins des citoyens.L\u2019objectif ultime, rappelle Estelle Paulhus, c\u2019est d\u2019avoir une population en santé.«On a toujours en tête aussi de créer de nouveaux adeptes et de permettre à la population d\u2019avoir des installations accessibles et sécuritaires qui donnent envie de bouger!» L\u2019autre objectif, c\u2019est de rendre disponibles le site et le chalet de ski tout au long de l\u2019année.«Pour améliorer l\u2019offre de service au ski, on voudrait aussi que ça devienne un relais motoneige et un relais quad.Les gens de l\u2019organisation vont travailler là-dessus pour attirer une autre sorte de clientèle.La plupart des centres de ski s\u2019en viennent avec ça à l\u2019heure actuelle.On veut maximiser l\u2019utilisation du bâtiment qui était utilisé seulement pendant quatre ou cinq mois», insiste le maire Luc Martel.On voudrait également aller plus loin dans l\u2019offre de service à Ski La Tuque.La Ville est à la recherche de promoteurs ou d\u2019investisseurs pour du développement d\u2019hébergement en montagne.«On a déjà des sites ciblés à l\u2019heure actuelle pour recevoir des yourtes ou des mini-chalets», commente Luc Martel.Il faut dire que le centre de ski attire de plus en plus de gens de l\u2019extérieur de la région et ce n\u2019est pas étranger à la promotion accrue de la passe 155.Avec cette promotion, pour 55 $ plus taxes, un groupe de quatre skieurs, dont tous les membres habitent à plus de 100 km de l\u2019agglomération de La Tuque, reçoit quatre billets journaliers, quatre repas au casse-croûte du chalet de ski et quatre consommations au bar.L\u2019an dernier 306 forfaits ont été vendus, c\u2019est 4 fois plus que lors du lancement en 2014-2015.«C\u2019est la montagne qui coûte le moins cher au Québec pour faire du ski ! Il y a un méga engouement pour cette passe, même que des fois les gens n\u2019y croient pas tellement ce n\u2019est pas cher.On a aussi des conditions de neige exceptionnelles et on n\u2019est pas gêné de le dire.On est fier de ça [\u2026] Pour nous, c\u2019est bien plus large que juste la promotion du centre de ski.C\u2019est La Tuque et le territoire de la Haute-Mauricie qu\u2019on veut faire connaître », affirme Estelle Paulhus.Rappelons que Ski La Tuque offre un parc à neige, treize pistes, quatre sous-bois, une piste de randonnée alpine, une glissade sur tubes et une pente-école.SKI LA TUQUE «CE SERA UN VÉRITABLE CARREFOUR PLEIN AIR AU CŒUR DE LA VILLE» AUDREY TREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Le nombre d\u2019adeptes de raquette était en constante évolution avant la pandémie, et force est de constater que les amateurs de ce sport d\u2019hiver se sont multipliés à vitesse grand V dans les deux dernières années.La Haute-Mauri- cie n\u2019échappe pas à cette vague.Le Club des 3 Raquettes a passé le cap du millier de membres en 2021.Du jamais-vu pour les dirigeants qui ont ajouté un tout nouveau refuge pour la saison qui va bientôt prendre son envol.«La grande nouveauté cette année, c\u2019est qu\u2019on a un refuge supplémentaire qui est pratiquement terminé en haut de la falaise sur la voie de contournement, vis-à-vis la tonnelle 4.On a quelque chose de beau», souligne le président du Club, Claude Philibert.«Ça va créer un engouement pour ce secteur-là», insiste-t-il.Il faut dire qu\u2019il y a fallu plus de 1000 heures de bénévolat pour la construction du refuge, de l\u2019abri à bois, et du belvédère.C\u2019est encore bien plus si l\u2019on ajoute les nombreuses heures de travail bénévole pour transporter les matériaux et faire le sentier pour se rendre au refuge.Le président du Club souhaite aussi que ce secteur soit accessible au ski de fond hors-piste dans le futur.«C\u2019est une demande qui a pris de l\u2019ampleur durant la pandémie.Il n\u2019y a pas beaucoup de circuit de ski de fond hors-piste au Québec», souligne-t-il.Actuellement, les bénévoles du Club s\u2019affairent à l\u2019entretien des 90 kilomètres de sentiers.La vente de cartes de membres est bien entamée et les dirigeants du Club espèrent atteindre à nouveau le millier de membres.«C\u2019est énorme pour une population comme la nôtre et c\u2019est très utilisé», assure M.Philibert.L\u2019hiver qui arrive à grands pas marquera aussi le retour des activités traditionnelles du Club des 3 raquettes comme le père Noël en raquettes, la randonnée du cœur, l\u2019activité smoked meat et la journée du 5-10-15.UN NOUVEAU REFUGE POUR LE CLUB DES TROIS RAQUETTES Le nouveau refuge du Club des 3 Raquettes.\u2014PHOTO: COURTOISIE.On peut voir une partie des plans qui avaient été présentés lors de l\u2019annonce du projet.\u2014 IMAGE: COURTOISIE LA TUQUE EN ACTION Le drapeau de La vérité et de La réconciLiation fLotte maintenant sur Le terrain de L\u2019ancien pensionnat indien de La tuque.c\u2019est mû par une volonté de soutenir la guérison des survivants des pensionnats autochtones, de favoriser une réconciliation intergénérationnelle et de s\u2019assurer que l\u2019histoire ne s\u2019efface jamais que le cpe premier pas a conçu ce site qui se veut un endroit de réflexion, de compassion et de guérison.un vent nouveau souffle sur le terrain du cpe premier pas de La tuque.on y développe pour les enfants et leurs parents, des projets et des activités en lien avec la culture autochtone.Grâce à ce site voué à la guérison et à la réconciliation, nous offrons à tous un lieu de réconfort, de paix et d\u2019amour en nature.un lieu pour aller vers l\u2019autre.avec ses services de garde et ses interventions axés sur les valeurs de la culture autochtone, le cpe s\u2019assure que plus jamais de telles politiques assimilatrices ne s\u2019implantent.nous pouvons, par la présence d\u2019enfants autochtones qui apprennent et partagent les valeurs de leur nation, réparer les torts faits à leurs parents, grands-parents et ancêtres.nous tournons le regard vers le futur pour toutes ces générations, mais aussi pour ces enfants qui, sur le lieu même où leurs ancêtres se voyaient interdire de parler leur langue, apprennent à être fiers de leur langue et de leur culture.CPE Premier Pas et PAPACUN de La Tuque 350, rue Brown, La Tuque 819 523-3031 \u2022 cpepremierpas.com SAMEDI 26 NOVEMBRE 2022 leNouvelliste A12 La Tuque, c\u2019est une ville qui offre le meilleur des deux mondes.C\u2019est une urbaine en pleine nature.Pourpro?ter de la vie, c\u2019est La Tuque q\u2019il faut choisir! Une équipe à votre service! 819 676-5091 infoservice@ville.latuque.qc.ca www.ville.latuque.qc.ca Info-Service La porte d'entrée de tous nos services municipaux Pour les visiteurs demeurant à plus de 100 km de La Tuque* + taxes Billets journaliers Menus du jour Consommations au bar l\u2019avalanche Que tu sois 2, 3 ou 4, c\u2019est le même prix! Suivez-nous sur la nouvelle page Facebook «Ville de La Tuque»! "]
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