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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
samedi 19 février 1983
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1983-02-19, Collections de BAnQ.

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[" Dans notre section PLAÇENENT cette semaine lan McAvity: accumulez de l\u2019or, mais pas à n\u2019importe quel prix HE Selon l\u2019éditeur de la célèbre lettre financière \u2018\u201cDeliberations\u2019\u2019, la prochaine baisse du cours de l\u2019or aux environs de 460$ US constituera une dernière chance d\u2019acheter Photo Jean-Guy Paradis.Les Affaires à bas prix.C\u2019est ce qu\u2019il a confié à Ch.-Edouard Lebel.p.33 RARE 12.f \u20ac jusqu'à Ya POUR VOUS ABONNER 3 FIDUCIE ; 842-3131 VS PRÊTeT REVENU ' ve \u2014 QUEBEC \u20ac MONTRÉAL e TROIS-RIVIERES A e CHICOUTIMI \u20ac OTTAWA e ROUYN Montréal, 19 février 1983 n VOL LV No 5 4 pages | 1,008 @ ye d t \u201c Cahier spécial L in us rie de 12 pages \" = \u2014 Le commerce q u ebeco Se extérieur sx Eu usciage |: des Québécois les exportateurs les mieux sv EN ; d i traités\u201d e n P e pp.2-3 \u201c - Bernard Landry Washington pourrait imposer = Quatre cas vécus ; des droits d'entrée de 65% ay d\u2019exportation par des PME manufacturieres p.22 B® Des alliés souvent méconnus: les banques et les transitaires pp.26-27 ENTREPRISE Les Caoutchoucs Acton a réussi, grâce à sa détermination, à survivre et même à innover dans un secteur qu\u2019on dit mou.Jean-Paul Gagné a rencontré les dirigeants de l\u2019entreprise.p.11 Entraide économique: JAN CONAUNIONTIONS geable pour user des messages publicitaires 4 5 société S ont d it i stades.Un reportage de Christine OUI au plan de fusion ER os tte rth de votre REER?Robert Rivard vous explique quels p 4 types de rentes choisir en prévision du pire.p.37 Ww » 3 LES AFFAIRES, samedi 19 février 1983 N B Le 7 mars prochain, \"International Trade Commission des États- préliminaire face à la demande que lui a faite un groupe de producteurs de bois d'oeuvre des États-Unis d\u2019imposer un droit spécial de 65% à l\u2019entrée aux Etats-Unis de LE: POINT En imposant un droit spécial d\u2019entrée de 65% Washington pourrait faire disparaître 50% deaux et de clôtures préfabriquées en provenance du Canada.\u2018\u201cCe serait la catastro- Unis rendra une décision J bois de sciage, de bar- Ÿ LAMARRE, CATY & BERNARDIN LTÉE h courtiers d\u2019assurances e 3 Place Ville Marie, Montréal H3B 2E5 2795 Boul.Laurier, Ste Foy, Québec G1V 4M7 Commerce - Industrie - Particuliers - Avantages sociaux - Service de prévention de sinistres.bureaux à QUÉBEC « MONTREAL « OTTAWA + TORONTO « WINNIPEG + EDMONTON « CALGARY VANCOUVER et dans le monde entier affiliés à Sedgwick Alexander Inc.CHRYSLER NEGOCIE POUR VOUS UN MEILLEU TAUX Comparez! Vous verrez que la route du bon sens vous mène tout droit chez votre concessionnaire Chrysler.A 7 Sur tous nos modéles Tous les détails neufs de voitures et chez votre pickups 1983.concessionnaire.B.Avjourd lui, A sds | | Clit pr [CHRYSLER] E phe si une telle chose arrivait\u2019\u2019, a affirmé aux AFFAIRES la président du Groupe Gérard Saucier, Madame Guylaine Saucier.Le Groupe Gérard Saucier exporte actuellement de 50% à 60% de sa production de bois de sciage aux États- Unis et déjà l\u2019entreprise de Comtois, Abitibi\u2019 fonctionne a seulement 50% de sa capacité.\u2018\u2018Même un droit de 20% ou 25% serait une catastrophe; l\u2019industrie a tellement souffert depuis deux ans qu\u2019elle ne peut en supporter beaucoup\u201d, de dire encore Madame Saucier.Même son de cloche chez M.Jean Perron, président et chef des opérations de Normick Perron de La Sarre, Abi- tibi.\u2018\u2018L\u2019industrie pourrait supporter un droit temporaire de quelques dollars, comme l\u2019a fait le président Nixon au début de la décennie 1970, mais des droits de 10$ ou 15$ du 1 000 pieds seraient très préjudiciables.(L\u2019ex-pré- sident américain avait » imposé un droit de l\u2019ordre de 3 ou 4% les 1 000 pieds dans le cadre d\u2019un programme économique temporaire; cette surtaxe avait été en vigueur 3 ou 4 mois.) \u2018\u201cCela fait deux ans qu\u2019on perd de l\u2019argent; en gros, on a perdu de 15$ à 20$ les 1 000 pieds en 1981 et en 1982 et on commence juste à atteindre le seuil de rentabilité.\u201d\u2019 a encore affirmé M.Perron.Normick Perron exporte aux États-Unis 75% du bois de sciage qu\u2019elle fabrique; ses usines tournent présentement à 90% de-leur capacité.Normick Perron a perdu 4,8 millions $ pour l\u2019exercice 1981 et avait perdu 3,8 millions $ pour les neuf premiers mois de 1982.En gros, le compagnie aura absorbé environ 10 millions $ en pertes pour les deux dernières années.Personne dans l\u2019industrie ne s\u2019attend à ce que l'International Trade Commission formée de trois commissaires républicains et trois démocrates, n\u2019accepte la proposition qui lui est faite d\u2019imposer un droit de 65% sur les ventes'de bois de sciage aux États-Unis.On n\u2019y croit pas parce qu\u2019on la juge irréaliste et invraisemblable.Si un tel droit deyait frapper l\u2019industrie canadienne, les portes du marché américain seraient tout simplement fermées à la production canadienne.La moitié de l\u2019industrie québécoise du sciage disparaîtrait puisque 50% de la production des usines québécoises est exportée aux Etats-Unis.Historique Il y a 18 mois que la procédure juridique et administrative a été mise en place aux Etats-Unis pour en arriver à la décision préliminaire, mais néanmoins très importante du 7 mars prochain.Le lobby des producteurs de bois américains, qui a pris nom de \u2018\u2018US Coalition for Fair Canadian Lumber Imports\u201d a entrepris de freiner les importations aux Etats- Unis de bois canadien parce que la récession a acculé a la faillite de nombreux manufacturiers en raison de leurs coûts de production très élevés.Il n\u2019exite pas de droits de douanes sur l\u2019exportation de bois de sciage canadien aux États-Unis La valeur de la production de l\u2019industrie du sciage au Québec était de l\u2019ordre de 550 millions $ en 1981.Les exportations aux États- Unis représentaient 280 millions $.RR Pes fe ass a ni ee Ws me Ae Ara eM | | DS =m ™ ee Tt 9.990.5 53 rte a na LE POINT de l\u2019industrie du sciage au Québec puisque l\u2019industrie de la construction a besoin du bois canadien dès que les mises en chantier atteignent ou dépassent les 1,5 million de logements par année.Les producteurs cana- diehs et québécois ont exporté quant même aux États-Unis ces deux dernières années même si les mises en chantier ont été de l\u2019ordre de un million de logements par année et en dépit de prix très déprimés.Ils l\u2019ont fait en - coupant le prix; sans cela, ils auraient été contraints de fermer leurs installation, ce qui eût été encore plus coûteux.Droits de coupe L\u2019élément principal de l\u2019argumentation des producteurs américains tient au fait que les droits de coupe exigés par les pro- virices canandiennes sont bien inférieurs aux droits de coupe payés par les producteurs américains.Cela est vrai.Les droits de coupe au Canada ont été en moyenne de 248 les 1 000 pieds cubes de bois au-cours de trois dernières années; ils sont établis de manière fixe au Québec aux environs de 15$ les 1 000 pieds, alors qu\u2019ils varient en fonction du prix du bois en Ontario et en Colombie-Britannique, où ils ont évolué entre 15$ et 40% environ les 1 000 ° pieds cubes de bois au cours des trois derniéres années.Environ 90% du bois de construction canadien provient de terres possédées par les gouvernements des provinces.Aux Etats-Unis, les droits de coupe se vendent aux enchères pour des périodes allant jusqu\u2019à sept ans.Environ 60% du bois de construction local est produit sous ce système qui est en vigueur dans les forêts publiques (30%) et certaines forêts privées (30%); le reste (40%) est la propriété de grands producteurs intégrés ayant leurs propres forêts et ne payant de droits de coupe à personne.Des droits de coupe ont été payés à des prix très élevés (de l\u2019ordre de 100$ les 1 000 pieds et même plus) il y a quelques années, avec le résultat que certains producteurs, qui ne pouvaient plus supporter ces droits, n\u2019ont eu d\u2019autres choix que de faire faillite, alors que d\u2019autres supportent leur J.meloche inc.50, place crémazie 12¢ étage montréal, québec H2P 1B6 (514) 384-1112 Inter :1-800-361-3821 mal avec beaucoup de difficulté.Les Canadiens répliquent a cela que le sys- teme des droits de coupe en vigueur au Canada n'a pas changé depuis des années, qu\u2019il n\u2019a pu devenir de lui-même préjudiciable à l\u2019industrie américaine et que les producteurs américains ne sont pas justifiés de s\u2019en prendre actuellement à ce système, étant donné que leur problème fondamental est lié à la récession.Ce n\u2019est tout de même pas de la faute des Canadiens si le système d\u2019enchères des droits de coupe américains a fait monté lesdits droits à des niveaux non économiques.Dimension du problème Selon les termes de la pétition déposée par le groupe de producteurs américains le 7 octobre dernier devant l\u2019Interna- tiorial Trade Commission et l'International Trade Administration, le système canadien de droits de coupe équivaut à un avantage de 113 $US les 1 000 pieds.À ceci, les pétitionnaires américains ont ajouté 7 $US les 1 000 pieds, représentant les subventions fédérales et provinciales (MEER, SDI, etc.) auxquelles ont eu droit les manufaciu- riers canadiens de bois de sciage en 1980.Comme ces avantages totalisant 120 $US représentaient 65% du prix du marché en 1980, ce sont des droits compensateurs de 65% que les pétitionnaires ont demandé à l\u2019International Trade Commission d\u2019imposer aux manufacturiers canadiens.« marque de commerce Guylaine Saucier: \u2018\u2018Ce sera le désastre si.\u201d L\u2019International Trade Administration, une division du ministére du Commerce des Etats-Unis a décidé le 27 octobre 1982 qu\u2019il y avait matière à enquête officielle.Le 17 novembre 1982, l\u2019International Trade Commission a émis une décision préliminaire de préjudice., Si l\u2019International Trade Commission rend une décision favorable aux producteurs américians le 7 mars prochain, les Douanes américaines exigeront un dépôt en argent, ou une garantie à l\u2019entrée de produits en cause, pour couvrir le droit compensateur qui sera alors estimé.Les étapes ultérieures sont les suivantes: L\u2019International Trade Commission émettra une décision définitive le 23 mai 1983 sur le droit compensateur alors que l\u2019International Trade Administration rendra sa décision définitive quant au préjudice le 7 juillet 1983.Dans ce cas, l\u2019évaluation des droits compensateurs sera faite définitivement le 14 juillet 1983.Si les avocats retenus par le lobby canadien pour contrer l\u2019initiative américaine n\u2019ont pas gagné leur point en cours de route, il leur restera comme ultime recours le GATT (General Agreements on Tarifs and Trade} qui lie les principaux partenaires commerciaux a travers le monde.Impact : L\u2019impact de l\u2019imposition de tels droits sur l\u2019industrie québécoise et canadienne serait évidemment considérable.L'industrie québécoise du sciage a produit en 1980 3,7 milliards de pieds de bois d\u2019oeuvre, dont 50% a été exporté aux États-Unis.L'industrie du sciage du Québec fournissait jusqu\u2019à récemment 17 000 emplois qui représentaient une masse salariale annuelle de 270 millions $.La valeur de la production était de l\u2019ordre de 550 millions $ en 1981; les exportations'aux États- Unis comptaient pour 280 millions $.Le Canada, dans son ensemble, a exporté pour 2 milliards $ de bois d\u2019oeuvre aux États-Unis en 1981, soit 30% du bois d\u2019oeuvre consommé outré-fron- tières.60% de ces exportations sont venues de la Colombie-Britannique, 20% de l\u2019Ontario et 13% du Québec.Une fermeture du marché américain se répercuterait également aussi sur les fournisseurs d\u2019équipements pour l\u2019industrie du sciage.Les 21 entreprises qui oeuvrent dans ce secteur au Québec emploient 2 000 personnes et expédient pour environ 45 millions $ de pièces d'équipement par année.Le marché des manufacturiers d\u2019équipements de sciage est canadien à 50%.Enfin, même l\u2019industrie des pâtes et papier serait touchée de façon importante par l\u2019imposition de droits qui fermeraient le marché américain au bois d\u2019oeuvre du Canada.Comme l\u2019industrie des pâtes et papier s\u2019approvisionne de façon importante en copeaux, qui sont un sous-produit du bois de construction, l\u2019industrie papetière perdrait cette source d\u2019approvisionnement et devrait compter dans une plus forte proportion sur le bois de pulpe (la pi- toune).Le coût de production de l\u2019industrie de pâtes et | papier augmenterait alors de l\u2019ordre de 44$ ou de 13% la tonne selon des informations obtenues par LES AFFAIRES, portant ainsi de 330$ à 374$ environ le coût moyen de fabrication d\u2019une tonne de papier journal au Québec (en dollars de 1981) pour une entreprise qui devrait perdre la totalité de son approvisionnement en copeaux.Pour l\u2019ensemble de l\u2019industie, cela représenterait un coût supplémentaire de 70 millions $ (dans l\u2019hypothèse où toute l\u2019industrie perdrait son approvisionnement en copeaux, ce qui est évidemment irréaliste).JEA®;-PAUL GAGNE Le Reér Obligations d'épargne peur profiter à double titre de vos obligations d'épargne.Avez-vous des obligations d'épargne du Québec ou du Canada?Profitez-en doublement.Déposez-les dans un Reér Obligations d'épargne : (418) mi! jcout! 9657 300-462 yur RO place © 4) 668- 549-5746 de la Fiducie du Québec.Les obligations du Québec continuent à vous rapporter 16 1/2 %, celles du Canada, 12 % et en plus, vous réalisez des économies d'impôt appréciables.1, Taux d'intérêt que rapportent actuellement les obligations d'épargne du Québec en circulation.Renseignez-vous auprès de nos conseillers.Et rappelez-vous que nous pouvons vous aider en matière de financement, de services fiduciaires et de placements.Fiducie ® du Québec Le rendement, c'est important; le service l'est tout autant.3) desjardins Jean Meloche Fondateu r Vasanance, c'est be chent data\u201d MEOCHE courtiers d\u2019assurances E861 18L1A9} 6L Ipowes \u2018SIUIViJV SI] LES AFFAIRES LES AFFAIRES, samedi 19 février 1983 ® BH En date du 14 février 1983, 45 sociétés d\u2019entraide avaient donné leur accord de principe à la proposition de fusion de 51 sociétés d\u2019entraide en 15 entités régionales ayant un actif moyen de 50 millions.$, tel que le leur avait recommandé la Fédération des sociétés d\u2019entraide à l\u2019assemblée générale du 15 janvier dernier.43 d\u2019entre elles avaient fait parvenir leur résolution à la Fédération.De plus, les sociétés d\u2019entraide de quatre régions, soit celles de Ga- tineau (4 sociétés), de l\u2019Abitibi (5), de la Mauri- cie (6) et de la Haute- Mauricie (2) avaient déjà formé leur comité de négociation en vue de préparer l\u2019acte d\u2019accord du fusion qui devra être éventuellement soumis aux conseils d\u2019administration des sociétés et aux actionnaires réunis en assemblée générale spéciale.Ces comités de négociation sont formés de deux représentants de chaque société.Pour mener à bien les fusions désirées, la Fédération a mis à la disposition de ces comités un mécanisme ordonné du fusion pré- Regroupement en 15 entités régionales 45 sociétés d\u2019entraide sur 51 ont dit voyant toutes les étapes à franchir avant d\u2019en arriver à la décision finale, que devra prendre l\u2019assemblée générale spéciale des actionnaires.De plüs, la Fédération a constitué trois équipes de deux ani- mateurs-conseil (un total de six animateurs) dont le mandat est d\u2019assister les sociétés dans la démarche qui doit les conduire à la fusion., Le président de la Fédération des sociétés d\u2019entraide, M.Robert Arcand, a révélé qu\u2019il prévoyaient que 10 à 12 regroupements seront réalisés à la mi-juin.Par ailleurs, selon des informations obtenues par LES AFFAIRES, la principale zone de résistance au projet de fusions souris à la Fédération est le Saguenay-Lac Saint- Jean.La Société d\u2019entraide d\u2019Alma, qui a probablement été la société a souffrir le plus du projet de déménagement avorté de la Fédération à Québec (10 millions $ de retrait); est la seule société de cette région à avoir donné son accord au projet de fusion; les autres sociétés de la région sont toujours en période de réflexion ou ont dit \u2018\u2018non\u2019\u2019 au projet de fusion.Le président Arcand estime toutefois que ces sociétés n\u2019ont pas dit leur dernier mot et que certaines d\u2019entre elles, sinon toutes, accepteront le projet de fusion losque les administrateurs de ces sociétés auront compris les avantages de la régionalisation.M.Arcand se propose de rencontrer les administrateurs de certaines de ces sociétés au cours des prochains jours.D\u2019autres sociétés d\u2019entraide ont refusé d\u2019adhérer au plan de fusion pour des raisons géographiques.La société d\u2019entraide de Portneuf a refusé la projet de fusion avec la Société d\u2019entraide de Montmagny.D\u2019autre + L\u2019Association des Détaillants en Alimentation du Québec PRESENTE LE Le plus important rendez-vous consacré au monde de l'alimentation au Canada.À Montréal, Place Bonaventure le 16, 17 et 18 avril.Un Salon, des cliniques, des sessions d'affaires .Plus de 400 exposants.Une occasion unique de faire des affaires pour tous ceux qui s'intéressent au monde de l'alimentation, que vous soyez détaillants, grossistes, courtiers, fournisseurs de biens et services, manufacturiers ou autres .: .on vous attend dans \u201cles quartiers de l'industrie alimentaire\u201d.Pour devenir exposant: 514-871-1757.Pour renseignements: 514-729-6379.part, cette dernière a accepté le principe de la fusion, mais comme elle ne sent pas d\u2019affinité non plus avec la société de Portneuf, elle regarde plutôt du côté du secteur voisin, de la Beauce, où quatre sociétés doivent se fusionner (Beauce-Sud, Dorchester, Amiante et Frontenac).La Société d\u2019entraide Richelieu, qui a un actif de 28 millions-$, n\u2019aime pas l\u2019idée de se fusionner avec les sociétés de la Rive-Sud de Montréal (Boucherville, Saint-Bru- no, Brossard); elle a accepté le principe de la régionalisation, mais cherche des partenaires dans \u201c des régions autre que la Rive-sud de Montréal.Les sociétés d\u2019entraide de Drummond et Sherbrooke n\u2019avaient toujours pas fait parvenir leur résolution de fusion à la Fédération à Alma, mais ces sociétés n\u2019opteraient pas nécessairement pour les regroupements proposés par la Fédération, la société d\u2019entraide de Drummond devait être fusionnée avec la région du Centre du Québec (Bois-Francs, Nicolet, Lotbinière) la Société d\u2019entraide de Nicolet est .présentement en train de Robert Arcand: \u2018\u2018Dix à douze regroupements seront réalisés à la mi-juin\u201d.s\u2019associer aux sociétés de la Mauricie (Trois-Ri- vières, Cap-de-la-Made- leine, Maskinongé, Ber- thier, Joliette).La Société d\u2019entraide de Sherbrooke sera sûrement un pilier d\u2019une future société régionale d\u2019entraide qui prendra forme dans le sud du Québec, mais ses composantes ne sont pas déterminées pour l\u2019instant.Plusieurs nrojets de fusions sont en discussion 1 = Société P des § Editions P.S.Ltée 475 MARECHAL-FOCH, QUEBEC.G15 2C5 VEUILLEZ M'EXPÉDIER: cre exemptaire(s) du \u201cFORMULAIRE DES CORPORATIONS COMMERCIALES CANADIENNES exemplaire(s) du \u201cTRAITÉ SUR LES SOCIÉTÉS 73\" $15.00 chacun $ 5.00 chacun CH \u201cinclus, mon chèque ou mandat au montant de $.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026rrssronsessssenre Veuillez me facturer $ :\u2026 plus $2.00 par volume pour los frais d'administration, de manutention et de poste.ADRESSE.VILLE.a \\ FORM U L A | R E TABLE DES MATIERES Chapitre F \u2014 Administrateurs AVANT-PROPOS et dirigeants DES CORPORATIONS Ce hemp fk ssn corporation II- L'assembiée d'organisation COMMERCIALES CANADIENNES Gis tue comuie 1 site uo de |a Loi des Corporations fenant lieu d'assembiée N'y à quelques années.le Parle Commerciales Canadiennes de !V- Le pouvoir de réglementation , Compag V-la nsabifité des adminis: ment Canadien adoptait la loi sur Lal des nies de Qué- rare les Corporations Commerciales Chapltre C \u2014 Champ d'applica- VI- Devoirs des administrateurs et Canadiennes (Chapitre 33\u2014 tlon et continuation sous la dirigeants 1974 \u2014 75).nouvelle Loi VIt- Dissidence d'un adminis- il est indéniable que cette nou- |! Champ d'application valeur velle loi à simplifié les procédu- |! Trois modes decontinuation Vil-Conffts d'intérêts res nécessaires à l'obtention des fil- Comment obtenir les statuts IX- Indemnisation d'un adminis- Statuts d'Incorporation et la de continuation trateur ou dirigeant tenue de livres corporatits, Tou- Chapitre D \u2014 L'Incorporation X- Rémunération des administra- tefois, aucun formulaire de |- Les fondateurs et la procédu- teurs et nomination des dirigeants langue française n'a été publié re Xi Registres de ia Corporation depuis cette date afin d\u2019aiderie 1I- Format des documents et X/ Sceau de la Corporation pratiticen à utiliser les nouveaux droits applicables Chapitre G \u2014 Actionnaires mécanismes et les réformes de !I- Réservation dunom Corporæ& 1.(a5 assemblées annuelles-et laloi.tif .extraordinaires Notre volume est donc spécia- |!\" Cermment obtenir l'incorpora- _1- Circulir de la direction sof ; lement destiné au praticien qui vr Cont ns antérieurs A gor ME des procurations et nom est appelé à rédiger des textes |.0 V0\u201d ANIÉTIOU nation d'un vérificateur ; ; .poration Hll- Les droits de l'actionnbire de droit corporatif pour des OF VII.Procédures subséquentes porations fédérales.Nous espé- Chapitre E \u2014 Financement de - Chapitré H \u2014 Fusion .rons qu'il sera tout aussi utile à la corporat on + Fusion-entre deux ou plusieurs celui qui travaille occasionnelle- Corporations EDITION 1979 ment dans ce domaine qu'à celui nécaptaracton 5 1+ Fusion verticale simplifiée et fir qui y oeuvre plus fréquemment.fit- L'émission d'actions sion horizontale simplifiée _ Société Vu que la loi sur les Corporations /V- le droit de préemption Chapitre | \u2014 Autres aspects P des Commerciales Canadiennes est V- L'acquisition et la réacquisition I- Reformutation des statuts J Editions P S.encore peu familière, même aux des actions par la corporation d'incorporation - Ltée hommes de loi, nous avons cru VI- Les dividendes Ht- Statuts de réorganisation devoir donner des explications et Vit- Les prêts et garanties aux ac- H- Statuts de reprise d'existence faire des rapprochements qui, tionnaires et administrateurs IV- Statuts de dissolution , normalement ne devraient pas se Vill La Loi des valeurs mobilières V- Déclaration d'intention de Anciennement retrouver dans un formulgire.du Québec et ia Loi des pouvoirs dissolution ou de révocation d'in La Société Nous croyons que le profit qu'en spéciaux des corporations tention de dissolution LL ; tirera probablement le lecteur /X- Modifications de la structure VI- Rapports d'initié des Editions du Québec nous justifiait deprocéder ainsi.du capitak-actions Vik Demande d'exemption Fe em == \u2014 BULLETINDECOMMANDE \u2014 \u2014 \u2014 = \u2014 = \u2014 = \u2014 \u2014 = = PROVINCE.\u2026.u\u2026.scovconessensenssencenmeenennsanes CODE POSTAL.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.sssvrerevennenstanenesennenene ae es RE Ye RO, CX EXT I TW A Sr ae] ER IIE SAT | + D Fé Ar ma on de pre \u201cAFFAIRES \u201c OUI au plan de fusion proposé par Arcand au sein du vaste territoire s\u2019étendant de Sherbrooke jusqu\u2019à l\u2019est de la Beauce.Enfin, trois sociétés de l\u2019est du Québec (Bonaventure, Matapédia, Sept- Iles) sont d\u2019accord avec le principe de la fusion, représentant à titre de conseiller auprès de l\u2019actuel conseil d\u2019administration de façon à permettre à la Fédération d\u2019avoir une meilleure représentativité des régions.En vertu du plan de fusion proposé par la Fédération le 15 janvier dernier, le conseil d\u2019administration de la Fédération des sociétés régionales d\u2019entraide aura 15 membres, soit un représentant par société régionale, lequel aura des comptes à rendre auprès de la société actuel qu\u2019il représentera.Le conseil actuel compte sept membres choisis par l\u2019assemblée générale et ne représentant pas directement des régions déterminées.JEAN-PAUL GAGNE £861 JOLAQ) 61 IPOWES \u2018SIHIVIIV SIT On mais n\u2019ont pas fait parve- ! nir de résolution a cet N effet puisque certaines 3 sociétés de cette vaste A région sont à normaliser (ces sociétés ne présentent | pas présentement les ) normes établies pour étre ; intégrées immédiatement à des sociétés régionales).CHARLOTTE \u2018GREENSBORO GREENVILLE de Sept-lles doit être fu- RICHMOND sionnée avec la Société RALEIGH de Bale \u201cComeau nor: WINSTON-SALEM pale) of os its a SPARTANBURG Loup à Gaspé doivent être WASHINGTON BOSTON NEW La société d\u2019entraide à : La Compagnie d'Assurances - I! A PROVINCES-UNIES liquidées ou rentabilisées ES I avant d\u2019être fusionnées.en liquidation et les as- BERMUDES semblées ont été tenues à AC APULCO - Monts et de Chandler.en Gaspésie.Fédération, M.Robert FORT MYERS Arcand a révélé aux AF- M| AMI ont nommé leur comité DES.de négociation (conseil BOGOTA PANAMA et BEAUCOUP D'AUTRES DE L'AMÉRIQUE DU NORD ET DE LAMERIQUE DU SUD.EASTERN - \u2018 OFFRE PLUS DE 100 VOLS PAR JOUR ENTRE NEWYORK ET DES DEVENUE LA COMPAGNIE AÉRIENNE PRÉFÉRÉE EN AMÉRIQUE DU NORD.COMMUNIQUEZ AVEC VOTRE AGENT DE VOYAGES OU Deux sociétés de ce terri- cet effet; il s\u2019agit des so- VEX] CO L A Enfin, sur le plan pro- FAIRES qu\u2019il avait de- SAN JUAN provisoire) de déléguer un NEW YORK C'EST LE CENTRE DES ARTS ET DES AFFAIRES DE VILLES DES AMÉRIQUES DU NORD ET DU SUD.LES AMÉRIQUES TÉLÉPHONEZ À EASTERN AIRLINES AU 931-8211.APPELS SANS toire sont présentement ciétés de Sainte-Anne-des- vincial, le président de la \u2018 PORT E mandé aux régions qui LAMERIQUE DU NORD.POUR EASTERN AIRLINES C'EST LA PORTE VIA NEW YORK.RAISON DE PLUS POUR QU'EASTERN SOIT FRAIS: 1-800-361-8530.Jean-Denis Talon La nomination de Monsieur Jean-Denis Talon au poste de Président, Directeur général et son élection au Conseil d\u2019administration de La Compagnie d'Assurances Provinces- Unies, en date du 7 dé- | cembre 1982, sont annoncés par Monsieur Wil- - frid A.Major, Président du Conseil.À l'emploi de Provin- ces-Unies depuis 1963, Monsieur Talon a occupé différents postes administratifs au sein de la Société et exerçait depuis le printemps dernier les fonctions de Vice-président, Directeur général IARD./ ©1983 Eastern Air Lines, Inc SN EASTERN LA PREFEREE EN AMERIQUE DU NORD » |] LES AFFAIRES, samedi 19 février 1983 @ La difficile bataille de Steinberg pour la bière ur les 11 687 S magasins d\u2019alimentation que compte le Québec, environ 285 ne détien- 4 nent pas de permis de jg\u201d vente de bière et de @ vin.Sur ce nombre, il y a les 134 supermarchés Steinberg et 118 magasins corporatifs Provigo.La généralisation des permis de vente GAGNE de bière et de vin est survenue à la suite de la réforme de la Loi sur les permis d\u2019alcool dans la décennie 1960 qui a donné à tous les épiciers indépendants ou faisant partie de coopératives ou de groupes d\u2019achat, le droit d\u2019obtenir un permis de vente de la bière à la condition qu\u2019ils satisfassent des conditions minimales.Avant cette réforme, l\u2019émission des permis de vente de bière était une sorte de privilège que le gouvernement accordait de façon très discrétionnaire aux épiciers qui avaient voté du bon bord ou qui étaient de bons organisateurs politiques.C\u2019était un peu comme l\u2019obtention d\u2019un emploi de cantonnier sous le régime Duplessis.Grâce au lobbying très efficace et au poids politique des détaillants indépendants, que menaçaient, semble-t-il, les grosses chaînes d\u2019alimentation comme Steinberg et Dominion, qui accroissaient rapidement leur part du marché partout en Amérique du NOG, et au préjugé favorable des gouvernements pour les petits, le gouvernement refusa d'établir la pleine égalité des citoyens corporatifs face au droit d\u2019obtenir un permis de vente de la bière.La réforme de la Loi sur les permis d\u2019alcool a en effet interdit aux personnes et entreprises possédant cinq magasins et plus de détenir un permis de vente de la bière sous prétexte que les gros détaillants n\u2019avaient pas besoin de ce type de commerce pour être rentables alors que la vente de la bière pouvait être la bouée de sauvetage de nombreux épiciers du coin.C'était discriminatoire, mais justifiable socialement et économiquement.L\u2019évolution de l\u2019industrie de la distribution alimentaire a cependant changé considérablement la structure de la dis- JEAN-PAUL tribution alimentaire au Québec.Les indépendants ont pris une telle place qu\u2019ils occupent aujourd\u2019hui environ 62,5% de la distribution alimentaire au Québec, un phénomène unique en Amérique du Nord.Les indépendants n\u2019ont que 25% de la distribution alimentaire en Ontario.) 1 Les indépendants du Québec sont donc devenus très forts et certains d\u2019entre eux ont atteint une taille respectable.Les Provi-Soir qui détiennent des permis de vente de la bière sont des franchisés, mais ils jouissent de la force énorme de Provigo.Les membres des groupes IGA et Métro-Richelieu possèdent jusqu\u2019à quatre magasins, dont les surfaces de plancher approchent parfois les superficies des magasins Stein- berg et des supermarchés corporatifs Provigo.À mesure que Provigo vend à un indépendant un ex-magasin Dominion, ce dernier peut acquérir un permis de vente de la bière dans son magasin.La petite chaîne de magasins Dal- laire de Québec, qui a été acquise par Métro-Richelieu l\u2019an dernier, possède des permis de vendre de la bière et du vin dans quatre de ses sept établissements puisque Dallaire avait acquis son premier permis avant le ler août 1974 (une exception à la loi).On voit donc que, depuis la réforme de la loi sur les permis d\u2019alcool, l\u2019industrie de la distribution alimentaire n\u2019est plus la même.- L\u2019exception dans la loi que veut maintenant utiliser Steinberg pour lui permettre de vendre de la bière et du vin forcera la Régie des permis d\u2019alcool à interpréter définitivement l\u2019article 44 de la loi sur les permis et à juger du bien fondé juridique des demandes de permis que lui fera parvenir Steinberg une fois complétée la fusion avec l\u2019épicerie Jean- Marie Jean de Boucherville.Il se peut que la Régie dise non à Steinberg.Dans ce cas, le gouvernement devra opter pour une des trois possibilités suivantes: 1- en.ne touchant pas à sa loi; 2- donner à Steinberg les permis que des magasins de surfaces comparables aux siennes ont déjà; 3- modifier la loi pour revenir à l\u2019esprit initial du législateur et enlever à certains détenteurs les permis qu\u2019ils détiennent.De ces trois choix, seul le deuxième est réaliste et logique.! AFFAIRES Fondé en 1928 Président et éditeur: Claude BEAUCHAMP Rédacteur en chef: Jean-Paul GAGNÉ Chef de pupitre: Michel VILLENEUVE Rédacteurs: André HAINS, Normand LASSONDE, Édouard LEBEL, Claude CHIASSON, Christine ISABELLE, Michel CLERMONT, Miche) MORIN, Pierre MANTHA, Michel RICHER, Georges GRATTON, Jean-H.GAGNON, Michel GUÉNARD, Marie RÉMILLARD Photographe: Jean-Guy PARADIS Président du conseil d'administration: Rémi MARCOUX Publicité: Directeur Rosaire MAILLOUX Bureau de Montréal tél.(514) 842-6491: René BOURBONNAIS Pierre GOYER Bernard TURGEON Claudette DESJARDINS Lyse BLANCHARD Normand GRAVEL Bureau de Toronto tél.(416) 499-9348: Marc GIRARD Carmen GIRARD Harry KIMPTON Tirage: Directeur Yves BLAIN Guy BOURGET Carole LATULIPPE Yolande TRÉPANIER Abonnement: té/.(514) 842-3131 1 an: 25$* 2 ans: 40$*.Au numéro: 1,00$ Aux États-Unis (courrier de surface) 14 an: 45$* 2 ans: 70$* Autres pays (courrier de surface) 1 an: 65$* 2 ans: 115$* Les tarifs sont exprimés en devises canadiennes.Tarifs pour envoi par avion sur demande.* incluant 0,508/année pour le maoazine AFFAIRES Publié 50 fois par année par les PUBLICATIONS LES AFFAIRES (1979) INC.465, rue Saint-Jean, suite 903, Montréal, H2Y 3S4 Tél.: (514) 842-6491 Télex: 1055-61971 Imprimé par l\u2019Imprimerie Trans-Continentale Inc.fe (Courrier de la deuxiéme classe \u2014 Enregistrement no 0923; (Dépôt légai \u2014 Bibliothèque du Québec) 1SSN 0705-1859 EDITORIAL #75 IE 31.0 C-NOTES I L\u2019accord GM-Toyota HB Qui eût cru, il y a 5 ou 10 ans, que le géant nord-américain de l\u2019automobile et le premier producteur japonais s\u2019uniraient pour construire ensemble une voiture?Les visionnaires qui avaient, à l\u2019époque, suffisamment d\u2019intuition pour pressentir une telle alliance, l\u2019imaginaient tout différente.Se référant aux modèles existants, ils anticipaient sans doute que c\u2019est General Motors qui irait ouvrir une usine au pays du Soleil Levant afin de tirer avantage du \u2018\u2018cheap labour\u2019 et de la jeunesse des installations nippones.La réalité, qui ne surprend évidemment plus aujourd\u2019hui, est tout autre.Ce sont les Japonais qui viennent en Amérique du Nord ressusciter une usine étatsunienne classée désuète par GM.Toyota, qui possédera 50% de la compagnie issue de l\u2019entente signée formellement à Fremont, en Californie, lundi dernier, est le concepteur de la petite cylindrée qui sortira des lignes de montage abandonnées par les gros V-8 invendables.Qui plus est, Toyota détiendra la responsabilité de la gestion et du fonctionnement de l\u2019usine puisque c\u2019est elle qui choisira le chef de la direction.Bref, c\u2019est un renversement des choses et, dans cette perspective, l\u2019accord GM-Toyota constitue un moment historique.Jusque-là, les producteurs américains avaient reconnu l\u2019efficacité industrielle japonaise en important pièces et véhicules qu\u2019ils revendaient ensuite sous leurs propres marques de commerce.Déjà, aussi, l\u2019alliance Renault- AMC, qui conduira probablement la société d\u2019E- tat francaise a bouffer son petit partenaire, avait indiqué la tendance vers laquelle doit se diriger I\u2019industrie automobile américaine.Cette fois, les 200 000 autos qui vont apparaître sur le marché à temps pour la saison 1985, consacreront la suprématie technico-gestionnaire du plus avancé des pays asiatiques sur le plus important des pays industrialisés.Cette_reconnaissance est, d\u2019ailleurs, tout à l\u2019honneur et à l\u2019avantage des Américains.Les Américains ont inventé les robots industriels, que les Japonais ont été les premiers à utiliser sur une grande échelle.Les Américains réimportent au- jourd\u2019hui leur robotique améliorée.Voilà bien la meilleure façon de remettre aux Japonais le coup que ces derniers ont réussi depuis 30 ans à la barbe du monde occidental.Ce long cheminement a, pour les Américains, un prix: l\u2019égalité avec les Japonais au niveau de la propriété.C\u2019est un prix qu\u2019il faudra, dans le monde de plus en plus concurrentiel et interdépendant dans lequel nous évoluons, que les entreprises acceptent de payer si elles veulent sortir de l\u2019exiguité de leur marché local ou se libérer du carcan de leur retard technologique.\u2019 Le cahier spécial que nous publions cette semaine met l\u2019accent sur la nécessité, pour l\u2019économie québécoise dans son ensemble, d\u2019accroître ses exportations si elle veut progresser.Le développement à long terme de nos entreprises exige encore davantage: la mise en commun, entre elles et avec les firmes étrangères, des ressources financières, techniques et humaines essentielles à la production de biens et de services de haute qualité.mr CLAUDE BEAUCHAMP Ero qu EN o one PE Cpr SB RT BRR PETER a is POSTE IE crc REIL #0 sa Lg me FETE cogne re rates FYE apm geo seat TIES us row NOS LEGTEURS NOUS ECRIVENT ; \u2018 M.le rédacteur, tant sur la tendance à l\u2019augmentation de la semaine de travail pour les employés de bureaux au Québec.J\u2019ai lu votre article por- | En ce qui nous concerne, nous croyons que les industriels Québécois devraient développer leurs -entreprises dans une or- \u2018 ganisation adaptée à l\u2019ère moderne et essayer de partager le travail.Et si dans ce contexte - les employés de bureaux.NON syndiqués désirent volontairement(?!) augmenter leurs heures de - travail, permettez moi de vous dire que les employés de bureaux syndiqués préfèrent, eux, réduire les leurs.II n\u2019est pas question pour nous de répondre à la deniande de - l\u2019Alcan d\u2019augmenter nos heures.Bien plus, nous sommes prêts à aller encore en conflit en 1984, s\u2019il le faut, pour éviter de réduire les effectifs d\u2019au- delà de 10%, ce qui créerait encore du chômage Non à l\u2019allongement de la semaine de travail pour une région large- \u2018ment touchée par ce fléau.GERMAIN TREMBLAY LE SYNDICAT NATIONAL DES EMPLOYES DE L' ALUMINIUM D'ARVIDA INC.SE A te comes ar mer M.le rédacteur, Que voit-on au Qué- Un taux de chômage de truite qui ne trouve pas de débouchés sur le marché du travail, méme dans des domaines de pointe comme l\u2019Informatique.Face à la profondeur de la crise, l\u2019État-em- ployeur réagit comme une PME au bord de la faillite; élimination de dépenses superflues, gel ou réduction de salaires, gel ou réduction des effectifs.De sorte que, au moment même où l\u2019entreprise privée déverse le trop- plein de ses effectifs, l\u2019État-employeur ferme ses portes à ceux qui recherchent un emploi.Ce geste, qui en est un de saine administration à l\u2019interne, constitue une tragédie sur le plan social.En effet, depuis une employeur (incluant les sociétés d\u2019état) s\u2019est développé énormément et il emploie aujourd\u2019hui une grande partie de la main- d\u2019oeuvre active.En période de prospérité, les gouvernements ont contribué bec en ce début de 1983?- 15% et une jeunesse ins- trentaine d\u2019années, l\u2019État- fortement à la spirale inflationniste en dépensant outre mesuré et en maintenant des déficits trop élevés.De la même façon, aujourd\u2019hui, ils accentuent sensiblement la profondeur de la récession en gelant ou en diminuant leurs effectifs.Les gouvernements à tous les paliers ne pour- raient-ils pas renverser cette tendance par une politique appropriée?Ainsi, lorsque l\u2019économie est en pleine croissance et que le secteur privé requiert de la main- d\u2019oeuvre, l\u2019État-em- ployeur rechercherait la plus grande efficacité possible au niveau de ses effectifs et les comprime- Trait au maximum en ré- .duisant les activités de soutien et en implantant chez lui les technologies réductrices d\u2019emplois (automatisation, bureautique, robotique, etc.).Les personnes qu\u2019il n\u2019embaucherait pas trouveraient du travail dans l\u2019entreprise privée.C\u2019est en période de récession que les gouvernements devraient créer de nouveaux program- L\u2019Étatetsessociétés doivent créer de l\u2019emploi mes sociaux ainsi que les sociétés requises pour les régir.Au moment où l\u2019entreprise.privée est défaillante, l\u2019Etat devrait jouer un rôle supplétif au niveau de l\u2019emploi d\u2019autant plus qu\u2019une bonne partie des dépenses qu\u2019il effectuerait pour créer des emplois lui reviendrait sous forme d\u2019impôts et de taxes.La politique d\u2019emploi anti-cyclique préconisée ici n\u2019a pas pour but de créer ou de maintenir des emplois inutiles.Les fonctions, les activités ou les tâches inutiles doivent \u2018être éliminées.Il lui faut- plutôt se servir des écono- \u2018mies ainsi réalisées pour créer des emplois utiles à la société en améliorant la qualité des services offerts à la population.Bieñ plus, les gouvernements exigeraient de leurs sociétés d\u2019état (Canadien National, Hydro- Québec, etc.) qu\u2019elles participent à l\u2019effort de création d\u2019emplois en améliorant leur service à la clientèle.: GILLES MALO ST-JÉROME, Qué.CONSEL DE OBJECTIF: ° MONTANT DU PRIX: ÉLIGIBILITÉ: PÉRIODE DE MISE EN CANDIDATURE: REMISE DU PRIX: MEMBRES DU JURY 1982-1983: PRIX 1982 DU CONSEIL DU PATRONAT DU QUEBEC Rendre hommage a une personnalité québécoise pour sa contribution personnelle à la promotion de I'éducation économique et/ou de l\u2019entreprise privée au Québec $10,000 CY Toute personne résidant au Québec est éligible à l\u2019exception des hommes d\u2019affaires toujours actifs et des hommes politiques en fonction.À titre d\u2019exemple, est éligible un universitaire, un journaliste, un fonctionnaire, un commissaire industriel, un enseignant, un chercheur, un dirigeant d'organisme, etc.Du 1er janvier aû 15 avril 1983, pour des réalisations de l\u2019année 1982.\u2014 À l'Assemblée générale annuelle du C.P.Q., le 2 juin 1983.Président: M.Roger Charbonneau Banque Nationale de Paris Membres: MM.Noél Pérusse, Jean-Pierre Bourbonnais, Claude Beauregard, Frangois Paradis MISE EN CANDIDATURE .Une personne est mise en candidature sur présentation d'une formule officielle délivrée par le secrétariat du C.P.Q.Elle doit étre appuyée par au moins trois personnes justifiant cette candidature.Le consentement du candidat est requis.Le nom des candidats ne sera pas rendu public, sauf celui du gagnant.L Pour information: (514) 288-5161 ) - C\u2019est aussi simple qu\u2019A REER AUTOGERE Quand, en 1979, nous avons fait oeuvre de pionnier en présentant notre concept de régime enregistré d'épargne-retraite autogéré, le client nous a répondu avec un enthousiasme irrésistible.Depuis lors nous n'avons cessé de vous mettre au courant des faits relatifs à notre REER autogéré aussi simplement et aussi exactement que possible.Le REER autogéré de Richardson Greenshields vous offre les avantages suivants: * Un nombre illimité d'opérations sur les titres inscrits en bourse sans autres frais que les frais de courtage réguliers.* La confirmation opportune de toutes les opérations.® Un relevé mensuel indiquant les transactions 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DISTRIBUTEURS \u2014 Recherchons distributeurs pour systèmes de chauffage au bran de scie (sciure de bois), pour applications résidentielles, commerciales, chauffe-piscine ou pour les serres.Fabrication sous brevet.z AO-652 Pierre-Paul Aubut Rimouski 418-732-3577 AGENTS MANUFACTURIERS \u2014 Manufacturier spécialisé dans l\u2019équipement de manutention recherche agents manufacturiers ou distributeurs pour son nouveau produit, un transporteur étagère à usages multiples.Marché cible: construction, agriculture, trans- \u201cport, entrepôt, manutention.Offre territoire exclusif.Si vous êtes solidement établi dans le secteur visé, communiquez avec nous.AO-653 Charles Montour Beauce 418-228-9537 PROJET EN CO- PARTICIPATION IMPRIMERIE \u2014 Recherchons nouveaux actionnaires ou entreprises connexes pour fusion, Possédons équipement suivant: 2 offsets 11 x17, 10 x 15, un \u2018\u2018letter press\u2019\u2019 et autres machines ou accessoires.PC-359 Jean Racine - Montréal 514-873-5581 HOCCASIONS D'AFFAIRE SENS RESTAURANT- SALLE À DINER à St-Eustache, licence complète Aussi casse-croûte et bar laitier.Avec ou sans bâtisse (514) 435-5543 asions JAP] (CY 4 ncha® @ Pour v d\u2019affair VAC) 514) 842-6491 poste 22 ORDINATEUR PDP8 DIGITAL, unité de disques RK0SJ, imprimante LA-180, écran VT-52, 24 disques.Programme comptable.Sylvie Sauvé (514) 773-6038 _ BOUILLOIRE Volcano, 100 forces, à basse pression, accessoires.En excellent état.DRUMMONDVILLE (819) 472-3885 avec - 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décrocher un contrat important.\u2018\u2018Je suis prêt à prendre l\u2019avion à 24 heures d\u2019avis pour un contrat important\u201d, a-t-il déclaré._ Première intervention La première intervention du ministre a été l\u2019obtention par son ministère au début de janvier de crédits de 2,5 millions $ pour le programme APEX F, qui offre de financer jusqu\u2019à 50% du coût d\u2019une statégie de mise en marché à l\u2019étranger; la subvention du gouvernement est au maximum de 50 000$ par entreprise.Selon M.Landry, cette somme sera dépensée d\u2019ici la fin de l\u2019exercice en cours dans une soixantaine d\u2019entreprises.Précédemment à cette exten- tion du programme APEX F, 26 entreprises s\u2019étaient partagée 1,1 millions $.M.Landry administre également le nouveau programme de rabais de taux d\u2019intérét pour les firmes québécoises qui ont besoin de condition de financement avantageuses pour concurrencer une entreprise étrangère, un programme qui est devenu opérationnel au août dernier.M.Landry a affirmé qu\u2019il jouissait d\u2019un pouvoir discrétionnaire très important quant au montant d'aide que pouvait accorder le gouvernement dans le cadre de ce programme.Pour l\u2019instant, il s\u2019agit des deux programmes les plus récents qu\u2019adminis- Bernard Landry aux AFFAIRES: \u2018\u201cJe dispose d\u2019un | ; pouvoir discrétionnaire énorme.\u201d\u2019 tre M.Landry.S\u2019ajoutent à cela, les autres volets du programme APEX, qui ont tous pour but d\u2019aider financièrement les entreprises qui veulent vendre à l\u2019extérieur des produits manufacturiers et culturels et des services-conseil grâce à la recherche et au développement de marché (option B), vendre à l\u2019extérieur en participant à des expositions commerciales (option C) conclure des accords industriels avec des firmes situées à l\u2019extérieur du Québec (option D).Représentation à l\u2019étranger Interrogé sur ses projets les plus immédiats, M.Landry a révélé que son ministère envisageait de mettre sur pied au cours des prochains mois de nouveaux moyens de représentation à l\u2019étranger.Trois avenues se présentent à ce sujet: 1- Québec envisage de se doter d\u2019un groupe d\u2019agents itinérants, qui se rendraient ici et là dans le cadre de missions bien déterminées, de projets spéciaux, de promotions spéciales et dans le cadre de mandats ad hoc.2- Québec compte utiliser des agents à commissions dont il défrayerait au départ des frais-de transport et de séjour, jusqu\u2019à ce qu\u2019ils puissent voler de Photo Jean-Guy Paradis.Les Affaires leurs propre ailes.Ces agents seraient des personnes qui connaissent le commerce international, qui habitent déjà à l\u2019étranger ou sont désireuses de s\u2019établir dans un pays étranger pour faire la promotion et la distribution de produits d\u2019une ou de quelques firmes québécoises; ils seraient agents manufacturiers pour les firmes québécoises.3- En outre, Québec songe à utiliser des bases exis- tentes dans les pays étrangers (par exemple, une fi- _ liale, une succursale ou un bureau de vente à l\u2019étranger d\u2019une firme publique ou privée québécoise) pour y loger tantôt un conseiller économique, un délégué commercial ou encore un agent commercial itinérant.Québec serait par exemple intéressé à partager des locaux avec Hydro- Québec \u2018si cette dernière ouvre un bureau au Moyen-Orient.Bien sûr, le gouvernement du Québec envisage d\u2019accroître le nombre de ses représentants permanents à l\u2019étranger.Le ministère du Commerce extérieur compte présentement 17 conseillers économiques et 22 attachés commerciaux en poste dans 16 villes situés dans 9 pays.M.Landry n\u2019a pas été spécifique sur le nombre de nouveaux représentants permanents que Québec pourrait ajouter, mais il'a tout de même mentionner que les régions où il entend renforcer la présence de son ministère sont les États-Unis, l\u2019Europe de Pouest, l\u2019Amérique latine, le Moyen- Orient et l\u2019Asie du sud- est.D\u2019autres sources, le journal LES AFFAIRES a appris que Québec étudie actuellement l\u2019opportunité d\u2019ajouter les attachés commerciaux dans des.bureaux existants aux États-Unis (2), en Europe, à Toronto et à Tokyo.Par ailleurs, trois nouveaux postes de conseillers économiques se- - Taient créés dans trois villes où Québec n\u2019est pas présent actuellement, soit a Lima, Stockholm et Singapour; il est également question que la future délégation a mandats multiples que le ministère des Affaires intergouvernementales projette d\u2019ouvrir à Hong-Kong comprennent un conseiller économique et/ou un attaché commercial.Les décisions ne sont toutefois pas encore prises à cet effet.20 millions $ Les programmes tombant sous la juridiction de M.Landry sont actuellement de l\u2019ordre de 10 millions $.M.Landry espère pouvoir porter son enveloppe budgétaire totale à 20 millions $ au cours du prochain exercice, sans compter l\u2019aide financière de la SDI-Ex- portation.SDI Le ministère a dû établir un modus vivendi avec la SDI- Exportation puisque cette dernière a conservé le volet du financement de exportations.\u2018\u2018La Société de développement industriel reçoit les demandes des entreprises, étudie les dossiers des entreprises et- nous les réfère; j'ai le droit de veto sur les demandes puisque mon ministère a l\u2019information sur les marchés et peut évaluer les chances de succès des entreprises pour tel ou tel produit dans tel ou tel marché; si.je dis non, la demande est bloquée; si je dis oui, la SDI doit également donner son accord\u2019\u2019, a expliqué M.Landry.I JEAN-PAUL GAGNE f) OR qe i mnt 2 LES AFFAIRES, samedi 19 février 1983 | SIL'EXPORTATION \u201cVOUS IMPORTE, ASSOCIEZ-VOUS 7 ALA S.D1-EXPORTATION.Qu'est-ce que la S.D.I.-Exportation La S.D.l.-Exportation est un service de la Société de développement industriel du Québec qui a pour mandat de soutenir les exportations de biens et services québécois.Elle fournit de nouveaux instruments financiers à la PME et vient compléter les autres programmes d'aide gouvernementaux.Qui peut s'adresser / ala S.D.1.-Exportation?(> ) N Quel est l'apport de Ne la S.D.1.-Exportation?3.La S.D.l.-Exportation \u2014_ Ni offre aux expor- 3 {) N< 7 tateurs quien {7 TL font la demande ŸL 7/ tous les conseils fl.- -4/ nécessaires à la réussite é de leurs projets.Par ailleurs, son aide financière à l'exportation peut prendre différentes formes: prêts, ga- / ranties de préts ou participation au capital-actions pour la formation de consortiums.Afin de répondre aux besoins des PME, la S.D.I.- 7 Exportation a récemment mis sur pied trois nouveaux programmes: e programme de crédit à l'implantation e programme d'aide à la formation de consortiums CS e programme de financement des exportations.C3 Si vous désirez mieux connaitre toutes les 0) facilités que vous offre 1a S.D.1.-Exportation, / EXPORTATION $7 La S.D.I.-Exportation répond aux besoins des PME dynamiques qui \\ veulent s'implanter sur les marchés extérieurs hors Québec, offrir de nouveaux produits dans des: marchés déjà existants, ou encore, développer des projets \u2018clefs en main\u201d.L'exportation comporte souvent des risques élevés: la - an / S.D.l.-Exportation veut donc jouer un rôle de soutien et () communiquez avec nos responsables à elle est prête à partager les Montréal ou a Québec.- risques financiers avec les A Montréal Québec ici Édifice Tour de la Bo 1126, Chernin St-Loui PME.En participant aux « Bureau 4205 sa Horse Bureau 700 He programmes de la S.D.1.- D RS Montréal Québec .© Shlery Québec -Tél.: (514) 873-4375 Tél.: (418) 643-5172 Exportation, vous gagnez ( un partenaire.Industrie Québeczz= ki + (HIER SPECIAL B Tel un chef d\u2019état- .major, le ministre d\u2019Etat canadien au Commerce international,M.Gerald Regan, balise la carte du monde de petits drapeaux unifoliés qui sont autant de points de chute à son agenda.et; espére-t-il, qui seront de\u2019 nouveaux points de vente pour les produits canadiens.\u201cNous ne laissons rien au hasard.Chaque périple est soigneusement étudié: mi-février, le \u2018\u201cprêt- à-partir\u2019\u2019 m\u2019amène en Australie et en Nouvelle- Zélande avec un crochet au Japon sur le chemin du retour.Puis, c\u2019est le Sud- Est asiatique sur les traces du premier ministre Trudeau.\u201cCe suivi commercial s\u2019enchaîne avec une visite officielle en Union soviétique où j'ai bon espoir de signer un important contrat, dont je ne peux dévoiler ici le contenu,\u201d a expliqué en prospective aux AFFAIRES le ministre Regan, dont les valises étaient encore imprégnées du sable de l\u2019Arabie-Saou- dite.Pays-cible par excellence, l\u2019Arabie-Saoudite est l\u2019un des marchés qui s\u2019ouvrent le plus rapidement aux produits et ser- le Canada a vendu à Ryad pour près de 500 millions $ de produits canadiens, soit à peine 1,2% de l\u2019ensemble des importations du royaume! \u2018\u201cAu cours de mon récent voyage dans les pays du Golfe, j'ai eu la nette impression, à travers les conversations avec mes vices canadiens.En 1981, Gerald Regan aux AFFAIRES hôtes arabes, que les responsables politiques et économiques anticipent avec joie la venue d\u2019hommes d\u2019affaires québécois dans leur capitale.\u201d Tels les atomes crochus, le ministre Regdn a perçu certaines affinités sentimentales entre les cheiks du pétrole et les commis voyageurs québécois.\u201cTout ce que je peux dire, c\u2019est que la porte est grande ouverte pour les firmes d\u2019ingénieurs, les conseillers et les manu- facturiérs du Québec,\u2019\u2019 de résumer l\u2019ancien premier ministre de la Nouvelle- Écosse, qui s\u2019est dit extrêmement impressionné par le travail de \u2018\u2018pionnier\u2019\u2019 fait sur place par Bell Canada et sa filiale, Nor- _ thern Telecom.Ces deux compagnies, qui renouvellent sur une base quinquennale leur contrat d\u2019association de 2 milliards $ avec le ministre saoudien des communications, Al\u2019Gosaibi, ont joué un rôle de précurseur qui devrait se traduire par un renchérissement spectaculaire des commandes saoudiennes passées au Canada.Tout globe-trotter vous le dira\u2026 ce n\u2019est que par la patience que l\u2019on conquiert le respect et la confiance des peuples berbères.\u2018\u201cLe suivi dans les contacts personnels revêt une importance capitale.Une compagnie doit envoyer sur le terrain le même expert ausi souvent qu\u2019il le faut,\u201d\u2019 de dire le ministre._ i - \u201c Ainsi, dans le minuscule sultanat d\u2019Oman, un Le ministre d'État canadien au Commerce inter- national, M.Gerald Regan (à g.), discute avec le ministre égyptien aux Affaires étrangères, M.Kamel Hassan Ali.ingénieur canadien, responsable des approvisionnements pour une firme minière contrôlée par des intérêts internationaux, a pu canaliser vers le Canada des achats en équipements lourds d\u2019une valeur de 50 millions $.Petit exemple qui en dit long sur le rôle de levier économique des firmes d\u2019ingénieurs et de conseillers qui oeuvrent à travers le monde et dont la spécification des plans et devis ouvre ou ferme la porte aux manufacturiers canadiens.: \u2018\u201cJe souhaite pour ma part que mon collègue des Finances libéralise davantage les accords fiscaux qui régissent l\u2019envoi d\u2019experts canadiens dans cette région du monde de façon à accroître notre réseau de vendeurs itinérants.C\u2019est un facteur humain et un investissement stratégique dont on mesure mal les immenses retombées économiques pour le Canada,\u201d de résumer le ministre Regan.Technologie Troisième.ministre en titre à ce nouveau portefeuille du Commerce international après les séjours de MM.Michael Wilson (conservateur) et Ed Lumley, le politicien héo-écossais a su développé en trois mois une approche très personnalisée avec ses hôtes de passage.Tel qu\u2019il l\u2019était à Halifax, M.Regan se veut décontracté et chaleureux avec ses visiteurs et ne craint pas de mettre ses poumons à dure épreuve en s\u2019attaquant à un cigare de 50 centimètres de long.À travers les volutes bleu- .tées, le ministre nous explique sa \u2018\u2018méthode de vente\u201d: \u201c\u2018Au coeur du problème, se trouve la méconnaissance des pays étrangers en regard des réalisations technologiques du Canada.Notre pays souffre d\u2019être l\u2019arbre caché par la forêt américaine.C\u2019est une donnée de I\u2019histoire et une sorte de combat incessant pour un ministre du Commerce international.\u201cOr, dans bien des cas, nous avons su, à cause même de l\u2019immensité de notre pays, prendre une avance technologique dans les domaines des communications et du transport terrestre et aérien.C\u2019est cela que nous devons vendre à nos partenaires étrangers: notre capacité d\u2019innover dans des secteurs de pointe et notre situation privilégiée qui fait de nous des exportateurs de technolo- , Bie nord-américaine\u201d.L'oeil américain Au cours \u2018de l\u2019année écoulée, le Canada a enregistré un excédent commercial de l\u2019ordre de 17,8 milliards $, soit 10 milliards $ de plus qu\u2019en 1981.Mais cette flambée de nos flux commerciaux masque le fait que nos exportations aient connu une croissance zéro au cours de 1982 alors que nos importations ont chuté de 14%.De plus, des 84 milliards $ de produits et services que le Canada a vendus à l\u2019étranger en 1982, notre partenaire américain compte pour 67% de tous nos bordereaux d\u2019expédition.\u201c\u201cNous n\u2019avons pas les moyens d\u2019être passifs en regard des immenses possibilités du marché américain.Dès que nos ressources financières le permettront, nous allons ouvrir une maison du commerce à Denver,\u201d - d\u2019annoncer le ministre.Le ministre croit aussi que la \u2018\u201cphase noire\u2019\u2019 des relations canado-améri- caines est chose du passé.M.Regan n\u2019a qu\u2019un Les pays arabes souhaitent la venue des hommes d\u2019affaires québécois souhait: celui de consacrer moins de son temps à négocier avec les importateurs de chaussures et de textile l\u2019application des quotas d'entrée et leur répartition à travers les différents volets de l\u2019industrie.Mais il reste les fameuses voitures japonaises, une épine au pied qui empêche le ministre Regan de gambader à tête reposée à travers le monde.| MICHEL .GUENARD (Collaboration spéciale) CANADA- ESPAGNE FINANCEMENT COMMERCIAL Si vous faites, ou prévoyez faire des affaires avec l'Espagne, Urquijo Canada Inc.aimerait vous connaître.Nous offrons une gamme complète de services financiers, tant sur le plan national qu\u2019international.Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec: 1155, rue Metcalfe, suite 2042 Montréal (Québec) H3B 2V6 tél.: (514) 879-1139 (Siège social: Banco Urquijo, S.A.Madrid - 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Allemagne, Angleterre, Belgique, Brésil, Espagne, Finlande, France, Italie, Portugal, Suisse, Vénézuéla. re EA OS srs ante nN N LES AFFAIRES, samedi 19 février 1983 : \\ CAHIER SPECIAL B La maison Nilus Leclerc Inc.à l\u2019Islet, à 100 km a Pest de Québec, » fabrique des métiers à tisser manuels et des accessoires facilitarit l\u2019auvrage des tisserands depuis plus de 100 ans.Elle est à la fois la plus ancienne et la plus grande entreprise du genre en Occident.De ses ateliers de construction sortent au fil des ans entre 8 000 et 12 000 métiers à tisser dont la moitié sont exportés hors du Canada, sur tous les continents.Nilus Leclerc a réussi à maintenir ses marchés et à conserver sa réputation mondiale et celle des 60 personnes qu elle emploie en misant sur toutes sortes de paramètres.\u201cA chacun son métier\u2019\u2019, pourrait-on dire de son service d\u2019exportation._ Dans les pays en développement, le tissage est encore une activité économique.Mais le tissage manuel est trés populaire dans les pays riches.Il est une forme de loisir, une expression d\u2019art et de confort dans l\u2019originalité.Leclerc se devait donc de bien saisir ces dimensions.Leclerc a compris que les goûts ne sont pas partout les mêmes! Au Québec, par exemple, la clientèle des métiers à tisser est avertie.Aux États-Unis, elle est diversifiée.En Europe, on cherche le raffinement.Pour exporter, il faut créer des métiers à tisser pour tous les goûts.Leclerc en fabrique une trentaine dans diverses catégories: métiers de table, métiers à pas à la lève, métiers à 2 cadres de lames, métiers de plancher, métiers de contrebalancés, métiers à 4 car- dres de lames, métiers à lames multiples, etc.S\u2019adapter aux besoins locaux Selon le directeur du marketing chez Leclerc, M.Jean Pommerleau, uatre expériences d\u2019exportation Nilus Leclerc: le succès est né d\u2019une adaptation aux besoins très locaux cette profusion de produits témoigne de l\u2019adaptation de la compagnie à l\u2019environnement du marché.II s\u2019agit de bien saisir les besoins régionaux, ceux des régions, des provinces, des États.Par exemple, à Lancaster, en Nouvelle-Angleterre, on préfère les métiers contrebalancés parce qu\u2019ils sont plus rapides que les métiers à pas à la lève, qui eux sont populaires au Colorado, a expliqué dans une entrevue aux AFFAIRES M.Pommer- leau.- En exportation, la maison Leclerc s\u2019appuie sur la tradition, une tradition familiale dans son cas: un siècle au service des tisserands.C\u2019est une carte de vente importante.L\u2019entreprise est présentement présidée par un descendant des Leclerc, M.Robert Leclerc.La tradition de fabrication a un côté rassurant qui est important dans le commerce avec les-étrangers.C\u2019est comme le bon vin! Les métiers à tisser sont des produits bien spécifiques.Même si leur construction est industrialisée, elle conserve une saveur artisanale.On rejoint le concept des tisserands.Le métier à tisser et le tissage font appel aux valeurs fondamentales comme se bien vétir, et à la créativité, un ingrédient essentiel dans une civilisation de loisir.& AÉRIEN courtiers en douane transitaires internationaux Siège social: G.Béchard Ltée e DÉDOUANEMENT e GROUPAGE MARITIME e IMPORT \u2014 EXPORT e ÉTUDES LOGISTIQUES Correspondants au Canada et dans les principaux pays du 410 rue St-Nicolas, Montréal, Québec H2Y 2P5 Téléphone: 282-0303 © Télex: 055-60803 L\u2019homme-clé dans la vente à l\u2019étranger est presque toujours un tisserand.Leclerc a 350 détaillants au Canada, 450 aux États-Unis et 100 en France et en Belgique.Il y a là un bon réseau de distribution.Aux États- Unis, la prospection des marchés et la promotion se font via les \u2018\u201cGuilds\u2019\u2019 de tisserands et de tisserandes.En Europe, c\u2019est par des associations professionnelles dont le caractère est plus exclusif encore.Leclerc a des centres de distribution à Plattsburg et en Californie, au Mexique, en France, en Belgique, en Allemagne, en Hollande et au Japon.L\u2019innovation constante constitue une bonne image de la santé et de la vigueur d\u2019une entreprise.Leclerc le sait parce qu\u2019elle doit affrenter la con- \"currence étrangère.Tlya une vingtaine de fabricants aux Etats- Unis, dont une dizaine sont importants.On connait également Pagressivité des pays scandinaves et leurs talents pour les beaux tissages.Leclerc a créé récemment le métier à tisser -\u201cUnitiation\u201d\u2019 pour les débutants.Son prix est populaire et le métier est facile a transporter dans les écoles ou à la tampa- gné.D\u2019autres nouveautés viendront sous peu élargir l\u2019éventail de la production puisque M.Pommerleau parle de nouveaux métiers à tisser programmé mécaniquement et éventuellement de façon électronique.Qui aurait pensé que les puces rejoignent la préhistoire, le tissage étant aprés l\u2019agriculture la première nécessité de l\u2019homme! Leclerc en résumé: une production de qualité, un réseau s\u2019appuyant sur des maisons specialisées pour la vente, une expérience non démentie.Mais cela ne suffit pas pour exporter.Aùjourd\u2019hui, il faut savoir faire des associations, mettre en commun les ressources.C\u2019est ainsi que Leclerc vient de faire une association avec la filature L mieux, de St-Ephrem c de Beauce, qui fabrique et prépare des laines à tisser.Lemieux entend ainsi profiter du réseau mondial de Leclerc et Leclerc trouve intérêt à offrir des produits complémentaires à sa production principale.En commerce international, la maison Leclerc a réussi jusqu\u2019ici à se Nilus Leclerc a conçu \u2018\u2018Inca\u2019\u2019, un métier à tisser contrebalancé, à 4 lames, pour les débutants.débrouiller le plus souvent seule.Les grands organismes à l\u2019exportation ne semblaient pas jusqu\u2019ici adaptés aux besoins de la petite et de la moyenne entreprise.Les temps changent! Chez Leclerc, on va tester et mettre à profit les bonnes intentions contenues dans \u2018\u201cle Virage technologique\u201d et tenter de profiter davantage de l\u2019aide à l\u2019exportation que le gouvernement du Québec tente de renforcer.De plus, on mise sur le support des programmes d\u2019aide aux régions désignées par le gouvernement fédéral.Cette ouverture sur le monde, la maison Leclerc pourrait bien un jour l\u2019élargir à d\u2019autres produits comme l\u2019exportation Destel: la récession a brisé de grandes ambitions 8 Plusieurs petites et moyennes entreprises (PME) commencent à regarder les marchés extérieurs quand une récession économique vient freiner l\u2019expansion de leur marché local.Or, les marchés extérieurs ne sont pas des refuges paisibles qui accueillent à bras ouverts les entreprises en quête soudaine et urgente de nouveaux débouchés.C\u2019est ce que démontre le-sort difficile qu\u2019a connu un des plus importants fabricants d\u2019armoires du Québec, Destel Inc., de Grantham-ouest, près de Drummondville.Dans un profil publié par LES AFFAIRES en mai 1981, le président de Destel, M.André Dési- lets, avait affirmé que sa compagnie avait réalisé des ventes de 6 millions $ en 1980 et qu\u2019elle projetait un chiffre d\u2019affaires de 8 millions $ en 1981, de 12 milions $ en 1982 et de 15 millions $ en 1983.Son optimisme reposait sur un produit de haute qualité et différent (des armoires non assemblées), une forte capacité de production à des coûts bien contrôlés, un premier contrat de 2 millions $ en Angleterre, de fructueux contacts aux Etats-Unis et même sur l\u2019intérêt des Japonais.En 1981, Destel devait réaliser 40% de ses ventes au Québec, 40% dans l\u2019Ouest canadien et 20% en Europe et aux États- Unis.Or, l\u2019évolution de la conjoncture économi- quea tout changé.\u201c\u2018\u201cEn comptant notre filiale, Jaldes, que nous avons intégrée, a déclaré aux AFFAIRES M.Daniel Désilets, qui a pris la relève de son père André, nous employons actuellement 90 personnes et nos ventes de 1982 devraient atteindre 4,75 millions $, dont 750 000$ en Angleterre et 600 000$ aux États-Unis.L\u2019Ouest, c\u2019est fermé.\u2019 La crise économique a bouleversé les marchés extérieurs, où la concurrence est devenue encore plus féroce.Les producteurs de matières premières, aux prises avec la mévente, ont coupé les prix.Dans la fabrication des armoires, un des matériaux de base, la méla- de meubles en bois, par exemple.On caresse des projets en ce sens en sachant qu\u2019on possède, dans la construction des métiers à tisser, la technologie du bois.Ainsi, Nilus\u2018Leclerc Inc.retournerait à ses origines en 1876 quand Alfred Leclerc achetait un moulin à farine pour le transformer, grâce à une roue hydraulique de 24 pieds de dis gtre fournissant 1\u2019énergie, en un atelier pour \u2018fabriquer des meubles et des métiers à tisser.CLAUDE TESSIER (collaboration spéciale) mine, coûte présentement moins cher à faire venir d\u2019Espagne, même en comptant les douanes et le transport, que cell- qu\u2019on achète ici.Pour ne pas trop reculer, Destel a innové.Aux États-Unis, par exemple, Destel a exploré un nouveau marché, celui des constructeurs de condominiums.Destel a également développé de nouveaux produits en pièces détachées, tels des bibliothèques et des modules de chambres à coucher, destinés d\u2019abord au marché local.Pour l\u2019exportation, il faudra attendre encore un peu.ANDRE HAINS CAHIER SPECIAL vêcues par des PME québécoises Bottes Blondo: d\u2019abord une affaire de persévérance BB Blondo Inc., de Lo- retteville près de Québec, a fabriqué plus d\u2019un million de bottes d\u2019hiver au cours des dix dernières années et 40% de cette production a été acheminée sur les marchés étrangers grâce à un savant mélange de persévérance, de design, de recherche, de marketing et d\u2019efficacité.- Comment expliquer ce succès à l\u2019étranger?\u201c\u201cC\u2019est la persévérance qui fait le succès\u2019\u2019, a affirmé aux AFFAIRES le président de Blondo Inc., M.Marc Blondeau, qui emploie 130 personnes.\u201c\u201cIl ne faut pas se décourager surtout si on est une moyenne et même une petite entreprise.Il faut plusieurs années pour bâtir un commerce à l\u2019exportation.Cela finit toujours par s\u2019ouvrir\u2019\u2019.Blondo Inc.écoule 60% de sa production sur le marché canadien, 30% aux États-Unis et 10% en \u201c Europe.Blondo a 4 représentants dans les autres pro- C'est la paire de bottes reproduite à l\u2019extrème gauche que portaient les aérostiers Anderson et Newman lorsqu\u2019ils ont traversé l\u2019Atlantique- Blondo.vinces canadiennes, 12 aux Etats-Unis, 12 en Europe, un en Amérique du Sud, un en Australie et un en Nouvelle-Zélande.\u201c\u201cNous cherchons à nous faire connaître à l\u2019étranger comme un fabricant \u2018\u2018d\u2019une botte canadienne\u2019\u2019.FH était normal que les bottes d\u2019hiver et les bottes de sport soient le produit Les Entreprises ETVM: une niche confortable avec un produit spécifique B La crise semble moins cruelle pour les entreprises qui exercent leurs activités dans un secteur trés particulier ou sur un marché spécialisé.C\u2019est le cas par exemple des Entreprises E.T.M.W.Ltée, de Sherbrooke, qui occupe une niche confortable dans la fabrication et la rénovation de machineries de boulangerie.Fondée en 1946 pour fabriquer en sous-traitance des manches de couteaux, E.T.M.W.pour (Eastern Township Metal Work) s\u2019est vite diversifiée dans l\u2019entretien des équipements industriels de pâtes et papier, des imprimeries, des machines de textile et des boulangeries.Aujourd\u2019hui, avec une main-d\u2019oeuvre stable d\u2019une centaine d\u2019employés très spécialisés, E.T.M.W.réalise des ventes annuelles de quelque 7 millions $, dont 70% dans la rénovation d\u2019équipements de boulangerie et 30% avec les produits qu\u2019elle a développés elle-même grâce à son excellente connaissance du secteur.Environ 60% des revenus de l\u2019entreprise proviennent des États-Unis; l\u2019Amérique latine et l\u2019Europe, surtout la France, accaparent de 10% à 12%; le Canada absorbe le reste.Avec l'attrait que Les systèmes de fours à chariot, une spécialité ETMW représentent maintenant les boulangeries de qua- tier, chez les dépanneurs par exemple, le marché des équipements de boulangerie paraît aujour- d\u2019hui plus prometteur que jamais.E.T.M.W.possède deux usines de production à Sherbrooke, un entepôt à Saint-Denis de Brompton et une filiale dans l\u2019État de New York qui est responsable de la distribution des produits aux Etats-Unis.I ANDRE HAINS d\u2019un pays comme le nôtre.Nous avons misé sur \u2018\u201cdes choses typiques du Canada\u201d.Pour beaucoup d\u2019Européens, le Canada, c\u2019est le froid, les Indiens, les Inuits.Le produit devait réfléter le confort et la chaleur aux pieds avec, dans le design, une petite touche à l\u2019occasion qui rappelle les mocassins, les \u2018\u2018Indian Slippers\u2019\u2019, que l\u2019entreprise fabriquait il y a quelques années.Ainsi, Blondo a choisi d\u2019exporter la chaleur venue du froid! Pour aborder le puissant marché d\u2019exportation américain, Blondo a élargi la gamme de ses bottes d\u2019hiver en créant, par exemple, des bottes plus légères pour les régions plus au sud.\u2018\u2018Mais surtout, a dit M.Blondeau, nous avons évité de faire voir qu\u2019il y a des distances entre nos clients et nous.Il faut dans l\u2019exportation miser sur la facilité des communications et celle des livraisons.On essaie de faire oublier les distances et les frontières.On entretient ainsi un climat de confiance\u2019.L\u2019information tient aussi une place dans les décisions à l\u2019exportation.Pour exporter, il faut savoir ce qui se passe ailleurs.Blondo a deux re- cherchistes permanents qui voyagent et qui étudient les styles et les techniques.Les produits Blondo sont généralement écoulés au Canada par les grandes chaînes de magasins.\u2018Aux États-Unis, l\u2019exportation des bottes d\u2019hiver et des bottes de sport doit tenir compte que nous avons à taire des aftaires avec des indépendants qui sont le plus souvent reliés de très près à la vente d\u2019articles de sport\u201d.M.Blondo a souligné que les Américains ont beaucoup plus que les Canadiens tendance a acheter des produits fabriqués chez eux.Il faut réussir à les convaincre que le Canada, c\u2019est le pays des bottes d\u2019hiver.Le produit le réflète grâce à la technique, le savoir et la tradition.Blondo a pignon sur rue à Loretteville depuis 1910.Nord en ballon en 1978.Coup de pouce inespéré pour Blondo organise chaque année trois grandes expositions, généralement au début de décembre à New York, en janvier à Chicago et en mars à Las Végas.On couvre ainsi les grandes régions du pays.En plus, la maison envoie des délégués à une quinzaine d\u2019expositions faites par les représentants de Blondo aux États-Unis.Blondo n\u2019utilise à peu près pas les canaux officiels de l\u2019aide à l\u2019exportation.\u2018\u201cNous commençons à être connus, nous avons établi un marché d\u2019exportation depuis 1968.Depuis 1974, depuis que nous fabriquons uniquement, des bottes d\u2019hiver, notre spécialité est reconnue et nous sommes davantage connus\u2019\u2019.Pour améliorer son image et étendre sa notoriété, Blondo est devenu le fournisseur officiel de l\u2019équipe nationale de ski alpin du Canada et de celle des États-Unis.L\u2019exportation chez Blondo Inc.a reçu un coup de pouce inespéré d\u2019aérostiers qui ont choisi les bottes d\u2019hiver Blondo pour voyager à plus de 5 000 mètres d\u2019altitude à bord d\u2019aérostats.En 1978, les Américains, Maxi et Ben Anderson et Larry Newman ont réussi la première traversée de l\u2019Atlantique- nord en ballon.Leur photo à bord du Eagle II fut publiée dans \u2018\u2018Paris Match\u2019.Un ami des Blondo leur signala ces images célèbres en demandant de les étudier attentivement.À sa grande surprise, Marc Blondo découvrit que Newman portait des bottes Blondo.Newman les avait achetées comme \u2018\u2018apreés-ski\u2019\u2019 et elles étaient déjà vieilles d\u2019un an et demi quand elles prirent le chemin du ciel et le froid des hautes altitudes.M.Marc Blondeau a vu là une occasion unique; il a pris contact avec les aérostiers et depuis, les bottes Blondo ont à nouveau voyagé en ballon, notamment pour la première traversée de l\u2019Am- «érique et pour le trajet Japon-Amérique en ballon.C\u2019est pourquoi, dans la publicité des bottes Blondo, on trouve des photos et le message d\u2019un aérostier sur des bottes qui ont conquis non seulement le marché international, mais aussi le pays du silence du monde en ballon.CLAUDE TESSIER collaboration spéciale N w CID et PME, deux symboles qui grandissent ensemble! CREDIT INDUSTRIEL DESJARDINS INC Montréal e Québec © Trois-Rivières Laval ® Sherbrooke ® Saint-Lambert \u2014\u2014s ns al i £86k J8L1A94 6L Ipowes \u2018SIHIV44VY ST M on DA AE PE ES - - 24 \u2014 - CAMIER SPECIAL Pour exporter au loin, mieux vaut passer LES AFFAIRES, samedi 19 février 1983 | Si les dirigeants de Hn petites et moyennes entreprises (PME) désireux d\u2019exporter aux Etats- Unis peuvent explorer et s\u2019occuper eux-mêmes de ces marchés, il en va tout autrement des pays très différents du nôtre comme ceux d\u2019Europe, du Moyen-Orient ou d\u2019Asie.Dans ces cas, les petits exportateurs font mieux de s\u2019adresser à des spécialistes comme les maisons d\u2019import-export (\u201ctrading houses\u2019\u2019), qui connaissent bien les marchés convoités et les produits en demande, et qui épargneront aux exportateurs des frais énormes en temps et en erreurs coûteuses.C\u2019est le conseil que leur donne un praticien du commerce extérieur, engagé lui-même depuis quelques années dans l\u2019exportation de matériel roulant, et qui travaille principalement sur les marchés du Moyen-Orient et d\u2019Amérique Latine.(Ce spécialiste a accepté de donner aux lecteurs des AFFAIRES quelques conseils dictés par son expérience, mais il a refusé qu\u2019on mentionne son nom,) \u2018\u201cLe marché américain n\u2019est pas vraiment un marché étranger, a-t-il déclaré, puisqu\u2019il est tout à fait semblable au nôtre par le genre de produits recherchés, les modes de distribution, les règlemen- tations gouvernementales, etc.Quand je fabriquais moi-même du matériel roulant, je considérais le marché américain comme un marché local ou immédiat.Mais quand vous allez en Iran ou en Algérie, c\u2019est une autre affaire.\u201d Manufacturier lui-même durant 13 ans, ce praticien du commerce international ne fait plus maintenant que de l\u2019exportation pour les autres.\u2018On ne peut pas en même temps s\u2019occuper d\u2019une usine et parcourir les marchés à travers le monde\u201d, a-t-il affirmé.Il passe maintenant 60% de son temps à l\u2019étranger et 40% ici auprès des manufacturiers qu\u2019ils représente.Critères Parmi les critères permettant de savoir si un produit est exportable, a-t-il souligné, la teneur technologique prend la première place.Plus le niveau de technologie d\u2019un produit est élevé, plus il a de la chance de percer sur les marchés extérieurs.Les moppes et les vadrouilles n\u2019ont pas de contenu technologique.Deuxièmement, il ne faut pas que le coût de transport excède 10% de la valeur du produit, en règle générale.Cette contrainte indique donc à sa façon les marchés qu\u2019un exportateur peut regarder.Troisièmement, il faut un bon produit, reconnu localement et qui a fait ses preuves sur le marchés\u2019exportent assez mal, parce qu\u2019elles Offrez-vous un cahier comptable à votre mesure: APPRENEZ COMMENT.- tenir vos comptes - équilibrer votre budget - établir un systéme comptable - profiter de conseils gratuits Demandez le dépliant gratuit de nos ouvrages sur la comptabilité personnelle et d\u2019entreprise tS) Les éditions Budget enr.Case postale 277, succursale St-Martin Laval, Qué.H7V 3P5 e Tél.: (514) 681-6893 référence: Le Bureau d\u2019Éthique Commerciale de Montréal Inc.Es SD ÉEUTÈIS- CAUSE TES X dr Chambre le mardi, 15 février 1983 Hôtel le Quatre Saisons salon \u2018\u2018Des Saisons\u201d M.Paul H.ROBINSON Jr Ambassadeur des États-Unis au Canada Monsieur Paul H.Robinson Jr, de l'Illinois, a été nommé au poste d\u2019ambassadeur des États-Unis au Canada par le président Ronald Reagan le 5 juin 1981.Avant d'être choisi pour ce poste, Monsieur Robinson était un homme d\u2019affaires au niveau international spécialisé dans l\u2019assurance de groupe et dans les fonds mutuels.La Chambre de commerce du district de Montréal est heureuse d'offrir à ses membres l'opportunité d\u2019entendre les propos de l'Ambassadeur Robinson sur les relations Etats- Unis-Canada.C'est un rendez-vous à ne pas manquer! À venir PROCHAINS DÉJEUNERS-CAUSERIES 1er mars - M.Robert GRATTON Président du Conseil d'administration, Président et chef de la direction Trust de Montréal 8 mars - M.Yves GUÉRARD Président - Institut canadien des actuaires RENSEIGNEMENTS: 866-2861 (LL LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL il Func Lat Q TRICE Voyez-la chez le con On n\u2019affronte pas la compétition internationale avec un produit de seconde classe, de souligner notre expert.D'autant plus que les garanties exigées par les banques avant d\u2019effectuer les virements de fonds couvrent souvent les questions de qualité.\u2018\u2018\u201cEn faisant affaire avec une maison d\u2019import- export, a-t-il ajouté, l\u2019exportateur évite souvent ce genre de problèmes, car le négociant sérieux, qui a une réputation à protéger sur des marchés où il est connu, refusera de vendre des marchandises de seconde classe.Il devient donc ainsi un conseiller important pour le manufacturier.\u201d Négociants Le négociant d\u2019une firme import-export peut d\u2019ailleurs jouer auprès du manufacturier plusieurs rôles.Il peut devenir en CAHIER SPECIAL er par des maisons d\u2019import-export quelque sorte son \u2018\u201cvice- président au commerce extérieur\u2019\u2019, c\u2019est-à-dire se charger de toutes les Un premier contrat d'exportation exige de 18 à 24 mois de travail.a opérations de vente et du service après-vente à l\u2019extérieur.Quand on vend des ambulances ou des camions à incendie à l\u2019étranger, il faut assurer sur place des services de formation du personnel et d\u2019entretien du matériel, préoccupations qui sont très loin de celles du manufacturier.Dans le cas des produits de consommation de masse, le \u2018\u2018trader\u2019\u2019, ou négociant, peut même aller jusqu\u2019à acheter lui-même les marchandises afin de les revendre à l\u2019étranger.Le manufacturier devient alors un ex- passionnan Thunderbird Heritage eu) Capot rabattu, arrière surélevé: la Thunderbird est manifestement aérodynamique.L'air exerce une pression sur l'avant de la voiture permettant ainsi une meilleure adhérence des roues directrices.Les amortisseurs à gaz, la servodirection à rapport variable et le moteur V-6 de 3,8 L incitent la Thunderbird à se soumettre aux moindres sollicitations du conducteur.À l'intérieur comme à l'extérieur, ses lignes profilées comme sa mécanique ne laissent aucun doute: la Thunderbird 1983 a été étudiée pour maîtriser la route.Elle est racée, fougueuse et vraiment passionnante.| Achat ou location, voyez le concessionnaire Ford.CHEZ FORD.concessionnaire Ford.LA QUALITÉ PASSE AVANT TOUT.THUNDERBIRD Certains des équipements représentés sont livrables moyennant supplément.portateur indirect puisque ce n\u2019est pas vraiment lui qui exporte.Les grandes maisons comme In- trafina Ltée de Montréal pratiquent souvent ce genre de négoce.Au lieu d\u2019être payées à commission, elles se prennent un profit correspondant au risque qu\u2019elles courent.Les plus petits négociants peuvent rarement offrir ce service, a expliqué notre praticien.Elles ne disposent pas du crédit suffisant pour jouer ce rôle.C\u2019est alors le manufacturier qui doit supporter lui-même le crédit de ses exportations.Enfin, le manufacturier qui veut exporter loin à l\u2019étranger doit savoir qu\u2019il faut souvent \u201c\u201c\u2018travailler\u2019\u2019 un marché un an et demi ou deux ans avant d\u2019y décrocher un premier contrat.Or, un vice- président au commerce extérieur peut facilement coûter entre 125 000$ et 150 000$ par année.Il n\u2019est donc pas question de faire du colportage (\u2018\u2018peddling\u2019\u2019) dans plusieurs pays a la fois; il faut au contraire concentrer toutes ses énergies dans le marché cible.11 ne faut pas confondre la prospection des marchés étrangers et les vacances.L\u2019exportation est une activité trop importante pour s\u2019accomo- der de loisirs.Voila aussi pourquoi, l\u2019exportateur a tout intérêt à faire affaire avec des maisons d\u2019import- export: si elles ne vendent pas, elles ne sont pas payées.CL ANDRE HAINS £861 J8LA9} 61 |peuses \u2018SFUIVASV SZ M.Basile A.Bénéteau Limitée.Northern Telecom Limitée M.David G.Vice M.Walter F.Light, président du conseil et chef de la direction de Northern Telecom Limitée, annonce la nomination de M.Basile À.Bénéteau au conseil d'administration et au poste de vice-président du conseil de l\u2019entreprise, et celle de M.au poste de président de Northern Telecom Canada avid G.Vice M.Bénéteau, qui est entré à Northern Telecom en 19777, en qualité de vice-président exécutif, commercialisation, était président de Northern Telecom Canada Limitée depuis 1978.Antérieurement, M.Bénéteau avait été président du conseil, président et chef de la direction de British Columbia Telephone Company.Il est titulaire d'un B.Sc.en génie électrique de l'université Queen's, de Kingston.M.Vice, entré à Northern Telecom en 1955, y a occupé de nombreux postes de direction, dont le plus récent est celui de vice-président de groupe, transmission, et responsable des activités de Northern Telecom dans l'Ouest canadien.il est titulaire d'un B.Sc.en génie électrique de l\u2019université Queen's, de Kingston, et d'une maîtrise en ingénierie de l\u2019université Carleton, d'Ottawa.Northern Telecom Limitée est le principal fabricant de matériel de télécommunications au Canada et le deuxième en Amérique du Nord.L'entreprise est également un important fabricant d'équipements d'informatique.En 1982, son chiffre d'affaires s'élevait à plus de 3 milliards de dollars.Elle emploie plus de 34 000 salariés à l'échelle mondiale et exploite 50 usines au Canada, aux États-Unis, en Angleterre, en République d'Irlande, en Malaysia et au Brésil.Ses actions sont cotées aux Bourses de Montréal, New York, Toronto et Vancouver.northern teiccom 25 * v œ \u201csas CAHIER SÉA\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 LES AFFAIRES, samedi 19 février 1983 | Tout comme on ne lance pas une entreprise sans le concours indispensable d\u2019une banque, on ne se lance pas sur les marchés extérieurs sans passer par la direction du commerce international de sa banque.Car le risque financier croît avec l\u2019éloignement des marchés.; Fabriquer et vendre des produits dans un même pays comporte au moins un élément de certitude: en cas de désaccord sur la qualité du produit ou les modalités de paiements, le vendeur et l\u2019acheteur auront recours à un même système juridique de réclamation.Dans le cas du commerce extérieur, cet élément commun d\u2019arbitrage n\u2019existe pas.Voila pourquoi, le risque financier croît avec l\u2019éloignement des marchés.Voilà pourquoi, également, les banques respectives de l\u2019exportateur et de l\u2019importateur redoublent de précautions afin de s\u2019assurer pour elles et leurs clients que la transaction se déroule en bonne et due forme et à la satisfaction de toutes les parties.Sur le marché local, un vendeur administre habi- La banque, un outil etun canal indispensables à l\u2019exportation tuellement lui-même ses ventes: vérification du crédit d\u2019un nouveau client, envoi du compte, encaissement du paiement, etc.Sur les marchés d'exportation, ces opérations sont généralement confiées à la banque qui, elle, correspond à l\u2019étranger avec une autre banque, en l\u2019occurence celle de l\u2019acheteur.Les quatre agents indispensables sont maintenant en place pour effectuer la transaction.Crédit documentaire L\u2019élément de base d\u2019une transaction internationale, c\u2019est le crédit documentaire.Il s\u2019agit d\u2019un document uniforme, utilisé par toutes les banques, qui a pour fonction de faciliter la transaction en normalisant ou en uniformisant la procédure.Le crédit documentaire est un engagement écrit que prend la banque de l\u2019acheteur (banque émettrice, car c\u2019est elle qui émettra le paiement), sur ordre de l\u2019acheteur ou de l\u2019importateur (appelé aussi donneur d\u2019ordre), de verser le paiement de la transaction au vendeur ou à l\u2019exportateur (appelé aussi bénéficiaire), selon les modalités prescrites et contre remise des documents requis.Le versement de la somme sera habituellement effectué à la banque du vendeur ou de l\u2019exportateur, qui devient alors la banque notificatrice: c\u2019est elle qui transmet les documents requis et qui notifie l\u2019ordre de paiement.La transaction financière qui accompagne l\u2019exécution d\u2019un contrat ' de vente à l\u2019étranger se déroule donc en quatre étapes successives: 1- Au moment de la signature du contrat de rem llrilrated AGENTS EN DOUANE LIMITÉE © Transitaire international © Fret aérien et maritime © Groupages import-export © Service par conteneurs e Transport e Affrètements AFFILIATED Halifax « Montréal « Toronto « Vancouver 514 845-1211 NAOT LT Fe PRE ROUE Un service professionnel e Consultation ® Drawbacks, remises et réclamations e Entreposage e Permis d'importation et d'exportation adapté à vos besoins.gm er aso de me vente, l\u2019exportateur et l\u2019importateur conviennent de régler la transaction par voie de crédit documentaire.2- L\u2019importateur donne alors ordre à sa banque (émettrice) d\u2019ouvrir un crédit documentaire en faveur de l\u2019exportateur, aux conditions stipulées dans le contrat de vente.3- La banque émettrice fait parvenir le crédit à la banque de l\u2019exportateur (banque notificatrice).La banque notificatrice se charge alors de vérifier l\u2019authenticité du crédit et sa conformité avec les modalités entendues dans le contrat de vente.Puis, elle notifie ce crédit à son client, l\u2019exportateur.4- L\u2019exportateur confie à sa banque les documents requis (certificat de propriété des marchandises, documents douaniers, d\u2019assurances et de transport) et la banque noti- ficatrice les transmet à la banque émettrice, avec la réclamation du paiement.La banque émettrice véri- fiéra les documents, puis émettra le paiement à l\u2019agent autorisé, soit la plupart du temps la banque notificatrice.Deux points à remarquer: a) les deux banques en cause n\u2019effectuent qu\u2019un échange de papiers et ne se rendent aucunement responsables de l\u2019état des marchandises; b) rien ne garantit la solvabilité de la banque émettrice; le vendeur peut cependant demander à sa banque (notificatrice) de se charger de ce risque contre rémunération; sa banque devient alors également banque confirma- trice.Divers crédits Le crédit documentaire peut revêtir plusieurs formes.Il peut être: a) révocable: le crédit peut être modifié ou révoqué par l\u2019importateur ou sa banque sans préavis à l\u2019exportateur; à cause de sa protection limité, il est rarement utilisé; b) irrévocable: le crédit ne peut pas être modifié sans l\u2019accord de toutes les parties; \u20ac) irrévocable et confirmé: le crédit offre alors une double protection puisque la ou les banques confirmatrices s\u2019engagent elles aussi à effectuer le paiement sur constatation de l\u2019exécution de la vente conformément aux modalités prévues; les banques demandent évidemment - des frais pour engager ainsi leur responsabilité; d) irrévocable et transférable: le crédit peut alors être transféré à d\u2019autres bénéficiaires, par exemple si l\u2019exportateur ne fournit pas lui-même toute la marchandise.Un crédit peut également être renouvelable soit par tranches, soit au complet, dans le cas de ventes successives.Il peut aussi comporter une clause \u2018\u201c\u2018rouge\u2019\u2019, prévoyant le versement de provisions par l\u2019acheteur afin d\u2019aider le vendeur à payer une partie de ses approvisionnements en matières premières.Enfin, un crédit documentaire peut contenir n\u2019importe quelle clause convenue entre l\u2019im- - TRADUCTION @ AIMABLE BICYCLETTE MACHINE SECHEZ (gentle cycle machine dry) Résoudre ce genre de problème et bien d \u2018autres c\u2019est notre affaire.Quelle langue?Quel domaine?Peu importe\u2026 Sur AES, Micom, Wang, Xerox Comme vous voulez.Nos services: Compagnie de Traduction Universelle - TRAITEMENT DE TEXTES Société de gestion Guy Vauban Ltée 1015, côte du Beaver Hall, Bureau 350, Montréal H2Z 1S1 Téléphone: 875-2111 \u2019 | portateur et l\u2019exportateur dans le contrat de vente.Le crédit documentaire comporte pour l\u2019acheteur et le vendeur plusieurs avantages et quelques inconvénients, Outre le fait de procurer aux deux parties les conseils avisés de leur institution financière et de spécialistes en commerce international, il procure à l\u2019acheteur l\u2019assurance que le paiement ne sera pas effectué tant que sa banque n\u2019aura pas reçu les documents requis.Par contre, le crédit documentaire est réservé à l\u2019acheteur qui possède déjà une marge de crédit; celui-ci se voit alors obligé de geler une partie de sa marge dans le crédit documentaire, puisque sa banque garantit le paiement à effectuer.Pour le vendeur, le crédit documentaire représente la garantie de paiement dès qu\u2019il aura expédié les marchandises aux conditions requises.Il peut donc escompter ce compte à recevoir.Par contre, les documents de livraison des marchandises doivent être absolument conformes aux conditions du crédit.Taux de charge Les banques offrent également à leurs clients exportateurs d\u2019autres outils ou instruments financiers qui peuvent s\u2019avérer très importants dans certains cas.Par exemple, un exportateur peut se prémunir contre les variations des taux de change des différentes monnaies en achetant de sa banque « un contrat à terme en monnaie étrangère.Dans le commerce international, le banquier ne peut pas remplacer le manufacturier, pas plus que dans les opérations locales.Il peut cependant lui fournir, dès le moment de la négociation du contrat, de précieux conseils qui éviteront à l\u2019exportateur d\u2019ajouter des risques financiers supplémentaires aux risques commerciaux déja plus grands reliés à l\u2019exportation.' \u2014 (N.B.: Nous remercions la Banque de Montréal pour l\u2019apport technique apporté a la rédaction de ce texte.) ANDRE HAINS CAHIER SPECIAL |] Le transitaire, un spécialiste méconnu Le transitaire est souvent \u2018des entrepreneurs québécois.Ce phénomène tient au fait qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un métier originaire de l\u2019Europe où on le connait depuis plus de 300 ans.Au Canada, la véritable accélération de son implantation a eu lieu dans les années d\u2019après- guerre, période pendant laquelle des sociétés multinationales spécialisées en transit international sont venues s\u2019implanter dans un marché alors viergé:-Ce manque de tradition\u2018a provoqué ici une confusion persistante quant au rôle précis qu\u2019assume le transitaire.Quelles sont donc les fonctions du transitaire?Selon M.Daniel Thompson de la firme Terra, transitaires international Îtée, \u2018\u2018un transitaire peut, pour le compte d\u2019un client, négocier les taux de fret; à cette fin, il établit pour son client le mode de transport (maritime, aérien, ferroviaire.) qui se révélera ie plus avantageux quant au méconnu .prix et au type de services envisagés.Le transitaire agit donc en tant que courtier en transport.\u201d Le transitaire se distingue nettement de la compagnie maritime, selon ce dernier, puisque celle-ci ne fait qu\u2019assumer le transport entre deux ports internationaux.Le transitaire, lui, assiste son client dans les problèmes reliés au transport intérieur de la marchandise une fois celle-ci arrivée à bon port à l\u2019étranger.Il dispose pour ce faire d\u2019un réseau d\u2019agents stationnés aux points d\u2019arrivée.Le pouvoir de négociation du transitaire avec les diverses compagnies de transport est un avantage certain pour le client, a affirmé aux AFFAIRES M.Thompson.\u2018\u2018Puisqu\u2019on représente plusieurs clients, notre pouvoir d\u2019achat auprès des transporteurs maritimes est beaucoup plus grand; on achète donc le transport à rabais dans - Certains cas en évitant, si possible, de transiger avec les compagnies regroupées en cartel et qui fixent un tarif unilatéral.\u2018\u2018Parce qu\u2019il y a beaucoup de compagnies faisant le transport entre le Canada et l\u2019Europe qui sont regroupés en conférence (Cartel de l\u2019Atlan- tique- -Nord), il faut une \u2018 certaine expertise dans le domaine du transport international pour savoir ou obtenir le genre de taux qu\u2019on recherche\u2019\u2019, de dire M.Thompson.Expert en acheminement des rharchandises, le transitaire recherche donc les façons les plus économiques et les plus rapides d\u2019exporter des biens en pays étranger et même d\u2019en importer.\u201c\u2018Malheureusement, a- t-il signalé, la majorité des entreprises qui font une première expérience en exportation n\u2019ont aucune idée du rôle que jouent les coûts de transport.Qui plus est, les entrepreneurs, particulièrement au Québec, sont réticents à l\u2019idée de laisser quelqu\u2019un, en l\u2019occurence UNE BANQUE D'AFFAIRES POUR L'INDUSTRIE.POUR LE COMMERCE.POUR L'ENTREPRISE.Banque à charte canadienne, la Société Générale (Canada) est à votre service.À vous de profiter de notre expertise de grande banque francaise et intemationale, ici-même chez vous, pour vos financements d'affaires domestiques et internationaux.Nous offrons aussi-un service spécialisé de location industrielle par l'entremise de notre filiale: Crédit-Bail Société Générale (Canada) Inc.UNE BANQUE D'AFFAIRES UNE DANQUE SCLIETE GENERALE (CANADA) Montréal Québec (514) 875-0350 (418) 529-4505 Toronto Calgary Edmonton Vancouver \u2026 (416) 364-2864 (403) 265-3305 (403) 482-6925 (604) 689-2444 Photo Jean-Guy Paradis, Les Affaires Daniel Thompson le transitaire, à entrer dans leur système.Cette attitude a la conséquence suivante: les PME québécoises laissent toutes les décisions de transport à 1\u2019acheteur étranger au lieu de faire assumer ce travail par un transitaire établi au Québec.Les répercussions?\u201cLa marine marchande canadienne était avant la seconde guerre mondiale une des plus fortes au monde; elle est aujour- d\u2019hui une des plus petites: 99% des navires qui dé- servent le Canada sont étrangers.Voilà ou mène la méconnaissance ici du rôle du transitaire.\u201d\u2019 Mais un entrepreneur a-t-il vraiment intérêt à faire affaire avec un transitaire plutôt qu\u2019avec une compagnie de transport?\u2018\u201c\u201cOQui, a répondu sans ambage M.Thompson.Par exemple, une entreprise veut vendre des tapis à Paris.Elle peut contacter directement une compagnie maritime pour l\u2019acheminement de sa marchandise; son coût sera peut être de 2 500$.Par contre, si un transitaire appelle la même compagnie, le prix risque d\u2019être moindre, car son chiffre d\u2019affaire avec cette compagnie s\u2019élève peut être annuellement à 1/2 million de dollars.L\u2019avantage de traiter avec un transitaire s\u2019accentue encore lors de l\u2019acheminement de marchandises dans les pays de l\u2019Amérique du Sud et de l\u2019Afrique, vu la complexité de la règlementation et des documents exigés.Le transitaire a l\u2019habitude de ces transactions; il peut donc éviter bien des maux de tête aux entreprises:\u201d Le transitaire a aussi pour rôle d\u2019estimer les coûts de transport de projets d\u2019exportation spécifiques.Il se peut, selon M.Thompson, que certains transitaires soient malhonnêtes; \u2018\u2018ils vont acheter du transport à 10 000$ et le revendre au client à 20 000$.Pour éviter de se faire truander, le client devrait exiger du transitaire qu\u2019il lui dévoile les sources de la soumission que ce dernier lui présente.C\u2019est là un droit inaliénable\u2019\u2019, de dire M.dent vos oftres STAGES sion, autres médias perfectionnement tique informatisée Analyse de besoins L'Université du Québec à Montréal assure une présence de plus en plus grande auprès des entreprises et sociétés en leur offrant la possibilité de recevoir des stagiaires dans diverses disciplines.Pour la session d'été 1983 (mai à août inclusivement) des étudiants des programmes suivants de baccalauréat et de maîtrise atten- PROGRAMMES ET SPÉCIALITÉS DESIGN GRAPHIQUE: Conception et réalisation graphiques, image-d'entreprise, message publicitaire.DESIGN DE L'ENVIRONNEMENT: Industriel, architectural.aménagement intérieur.COMMUNICATION: Cinéma, journaux, radio.télévi- INFORMATION SCOLAIRE ET PROFESSIONNELLE: Recrutement et sélection de personnel.formation et INFORMATIQUE DE GESTION: Analyse de besoins, développement de systèmes et de programmes MATHÉMATIQUES: Analyse statistique et mathéma- ADMINISTRATION: Finance, marketing, personnel, systèmes d'information, relations de travail.GESTION ET INTERVENTION TOURISTIQUES: Conception et mise en application de programmes \u2014 URBANISME: Aménagement et planification urbaine.SCIENCES DE \"L'ENVIRONNEMENT (M.Sc.}: Enwi- ronnement bio-physique Pour obtenir de plus amples informations ou nous faire connaître votre intérêt et vos besoins, veuillez vous adresser le plus tôt possible à Université du Québec à Montréal a/s Directeur de la Formation externe et des stages C.P.8888, Succ.Montréal (Québec} H3C 3P8 Numéros de téléphone: 282-3494 ou 282-3362 my Université du Québec a Montréal Thompson.Comme les transitaires ne sont régis par aucune réglementation gouvernementale, il est difficile d\u2019estimer les coûts des services qu\u2019ils offrent.Dans la pratique, ceux-ci varient énormément.\u201cCertains travaillent même actuellement pour rien,\u201d de dire en riant M.Thompson.De fait, le transitaire tire ses honoraires de deux sources: la commission qui lui est versée par le transporteur maritime ainsi qu\u2019une marge de profit qu\u2019il se réserve sur le coût global du transport.Cette marge représente en principe 10 ou | 15% du coût global.Assurance.Comment fonctionne I\u2019assurance des biens transportés?La prime exigée par assureur est basée sur la valeur des biens transportés et c\u2019est l\u2019assureur qui établit cette valeur.Celle-ci varie en fonction du type marchandise transportée et du mode de transport envisagé.En général, le coût d\u2019assurance est de 50 cents des 100$ d\u2019évaluation.Évidemment, le coût variera aussi en fonction de la couverture, selon qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une couverture tous risques ou non, selon que celle-ci prévoit ou non les bris mécaniques, la détérioration par la rouille, etc.À cet effet, le client aura le choix entre faire affaire avec un assureur spécialisé en transport ou laisser cette tâche au transitaire.Cette dernière formule représente l\u2019avantage d\u2019un gain de temps puisqu\u2019elle évite des démarches laborieuses qui, de toute façon, peuvent être assumées avec plus de rapidité et d\u2019efficacité par le transitaire qui, de plus, fait profiter le client de sa connaissance réelle du type de risque afférent à un projet spécifique d\u2019exportation.Selon M.Thompson les entrepreneurs québécois ont tout intérêt à confier à un transitaire leurs problèmes de transport de marchandises destinées à l\u2019exportation.Cette démarche permet d'éviter les problèmes d\u2019un magasinage sans fin après de nombreux spécialistes.Les Européens et les Japonais l\u2019ont d\u2019ailleurs compris bien avant nous.PIERRE RACINE (collaboration spéciale) ; 7 £861 J0UAgJ 61 Ipowes \u2018SIHIVIIV SIT A N œ CAHIER SPECIAL .LES AFFAIRES, samedi 19 février 1983 La Société de développement industriel du Québec et la Société pour l\u2019expansion des Quels types d\u2019aide financière offrent la SDI La Société de développement industriel du Québec (SDI) et la Société pour l'expansion des exportations (SEE), au niveau fédéral, cumulent toutes deux des fonctions importantes d\u2019aide financière aux exportateurs québécois.LES AFFAIRES a rencontré M.Jacques Dai- Qnault, vice-président à Ir\u2019 exportation de la SDI et Mad ame Denyse Mackey, vi- ce-présidente-adjointe, région du Québec, de la SEEN Créée dans un esprit de soutien global à l\u2019exportation, la SDI offre une gamme de services variés à l\u2019entreprise québécoise.Cette aide financière, comme l\u2019a souligné aux AFFAIRES M.Jacques Daignault, vice- président a l\u2019exportation à la SDI, tient compte de la polyvalence des besoins exprimés par l\u2019ensemble de l\u2019industrie.\u201c\u2018La forme d\u2019aide financière à l\u2019Exportation qu\u2019on soustend peut prendre essentiellement quatre formes: soit le prêt, la garantie bancaire, l\u2019investissement direct et la subvention.Cette di- \u2018versité rencontre les objectifs nombreux de notre clientèle\u201d.Quels sont les critères d\u2019admissibilité?S\u2019il est difficile d\u2019établir dés.paramètres rigides, M.Dai- gnault se risque toutefois à une généralisation: \u2018\u2018Essentiellernent, on .Peau.examine la pertinence du projet.Si une entreprise veut exporter du porc en Arabie (la religion musul- -mane prohibe l\u2019ingestion de la viande porcine), son projet risque de tomber à Envoyer une PME inexpérimentée dans un marché étranger, c\u2019est comme envoyer un enfant dans la jungle.Pour éviter que l\u2019enfant ne se fasse bouffer par un lion, nous avons formé un programme d\u2019aide unique Le ministere du Commerce extérieur Le nouveau Tk ministère des gens d'affaires .Aujourd' hui, les entreprises n'ont plus à guère le choix: elles doivent vendre à /# l'étranger.même pour protégerleur / marché local.Pour aider les entreprises .québécoises à relever ce nouveau défi, le gouvernement du Québec a créé le 4% À.ministère du Commerce extérieur.\"Ws is %.\u2014_\"N PIL Nos activités J e Missions et expositions à l'extérieur du Québec ® Aide financière et technique à la promotion des exportations \u201c © Cours et séminaires sur (APEX) l'exportation et les marchés e Programme d'accueil d'acheteurs extérieurs étrangers Nos services J e Support d'une équipe expérimentée de conseillers économiques et d'attachés commerciaux, au Québec et à l'étranger J e Accueil-conseil aux gens d'affaires désireux d'exporter ® Information et documentation © Études et analyses de marche Une équipe d'expérience pour les gens d'affaires dr Gouvernement du Québec Ministère du Commerce extérieur 1, Place Ville-Marie, 23° étage.- Montréal.Qué.H3B 3M6 Tél.(514) 873-7825 Télex 0513330 1041, de la Chevrotière, Édifice \u201cG\u201d, 30° étage, Québec, Qué.G1R 5E9 Tél.643-5288 A qui vise à la formation d\u2019un consortium en vue d\u2019inciter les entreprises à ,se regrouper afin de promouvoir en force un produit intégré à l\u2019étranger.L'aide financière à la .formation d\u2019un consor- \u2018tlum qu\u2019offre la SDI prend une ou plusieurs des formes suivantes: - un prêt convertible en actions; - une avance à titre d\u2019actionnaire; - une acquisition d\u2019actions.Parallèlement à cette forme d\u2019aide, la SDI offre à l\u2019entreprise un crédit à l\u2019implantation.Encore une fois, le sérieux du projet présenté détermine les chances d\u2019acces- - sibilité.Une expérience dans une activité d\u2019exportation n\u2019est cependant pas exigéb; tout dépend des chances de réussite.\u201cIl est bien évident, a expliqué M.Daignault, qu\u2019exporter un produit valable a Toronto représente moins de danger que de se risquer dans une aventure dans un pays exotique\u201d.Ce dernier recommande toutefois à l\u2019entrepreneur inexpérimenté, comme première étape, de frapper à la porte du ministère du Commerce extérieur, où l\u2019éxistence de divers programmes permet dans un premier temps d\u2019explorer le marché afin de jauger les chances de réussite d\u2019une percée.\"Photo Jean-Guy Paradis, Les Atfaires Jacques Daignault Le crédit à l\u2019implantation prend la forme d\u2019un prêt au taux du marché avec, dans certains cas, une prise en charge d\u2019une partie des intérêt sur ce prêt, ainsi qu\u2019une exemption partielle du remboursement (jusqu\u2019à 50%).Le montant total consenti ne peut exéder le moindre de: - la valeur nette consolidée de l\u2019entreprise; ou - $400,000.\u201cDans le cadre du crédit à l\u2019implantation, a ajouté M.Daignault, la SDI finance 80% des dépenses admissibles.Comme il existe une possibilité d\u2019exemption partielle du remboursement, en cas d\u2019échec, on voit qu\u2019il s\u2019agit en fait d\u2019une forme de subvention.La SDI, par le biais de son programme de financement des exportations, - 1 + Corporation de disposition Crown Assets # des bien de À Vendre DEUX CAMPS DE CONSTRUCTION CAMP \u2018\u2018A\u201d* \u2014 Trente roulottes (pouvant accommoder approx.80 personnes) CAMP \u2018\u2018B\u2019\u2019 - Treize roulottes (pouvant accommoder approx.30 personnes) Certaines roulottes sont équipées des unités suivantes: chambre à coucher, salle à manger, cuisine, salle de récréation, commissaire, bureau, salle de lavage.Unités d'énergie (Cat.3304 et 3306), incinérateur à rebut et entrepôt de réservoir diesel sont incluses.LIEU: CAMP \u2018\u2018A\u2019\u2019 - Km 1649 Haines Junction .Alaska Highway, Yukon - CAMP \u2018\u2018B\u2019\u2019 - Km 149.7 Blanchard River Haines Road, Yukon Pour plus de renseignements ou pour inspection, communiquer avec la: CORPORATION DE DISPOSITION DES BIENS DE LA COURONNE 9755, 47ième avenue Edmonton (Alberta), Canada T6E 5N6 Télex: 037-3037 Les offres pour les camps de construction doivent être soumises à l'aide des formules disponibles à l'adresse ci-haut mentionnée, avant midi, H.S.R., vendredi le 21 avril 1983.(403) 434-1471 L'honorable Jean-Jacques Blais Ministre The Honourable Jean-Jacques Blais Minister dés\", ra Approvisionnements [1 ervices Canada D upply and Services anada = f puis RE ns A RR Ho de d Tidy Mates, \u2018Photo Jean-Guy Paradis, Les Affaires exportations * et la SEE à l\u2019 exportateur québécois?offre également des garanties auprès des banques sur les comptes à re- .cevoir que celles-ci refu- raient d\u2019escompter\u201d\u2019.Il est à noter que l\u2019entreprise qui soumet une demande dans le cadre du programme de financement des exportations .doit démontrer qu\u2019elle ne peut obtenir un finañce- ment adéquat auprès des institutions financières privées.En principe, il n\u2019y-a pas de limite au montant garanti par la SDI.SEE La SEE se distingue de la SDI par le type de services qu\u2019elle offre - aux entreprises québécoi- - ses.Son effort se concentre surtout dans une aide financière aux acheteurs étrangers de même que dans l\u2019assurance des comptes à recevoir étrangers des exportateurs québécois.\u201c\u201cLes deux grands volets de notre aide à l\u2019entreprise sont constitués d\u2019une part des services d'assurance et, d\u2019autre part, du financement des - entreprises étrangères, a- expliqué aux AFFAIRES Madame Denyse Mackey, vice-présidente adjointe pour la région de Québec ala SEE\u201d.\u201c\u201cEn ce qui a trait à l\u2019assurance, il s\u2019agit de couvrir les pertes possibles encourues par l\u2019exportateur québécois, dû par exemple au non paiement de l\u2019acheteur étranger; cette assurance couvre 90% de la transaction.En ce qui concerne le financement, nous prétons à l\u2019entreprise étrangère les sommes afférentes à la valeur des produits qu\u2019elle importe d\u2019un fabricant québécois\u201d.Une dès conditions formulée par la SEE pour l\u2019admissibilité à un de ses services est la teneur canadienne des produits exportés.Ce facteur joue même un rôle crucial sur le plan de l\u2019admissibilité puisqu\u2019il déterminera éventuellement le montant Denyse Mackey alloué au finaricement.On voit donc que la SEE n\u2019est pas un simple service d\u2019aide à l\u2019exportation, mais se double d\u2019une vocation de chien de garde du développement de l\u2019économie canadienne.La qualité des produits exportés fait elle aussi l\u2019objet d\u2019une étude.\u2018\u2018Nous tenons, a assuré Mme Mackey, à avoir des exportateurs qui offrent des produits de qualité, à Photo Jean-Guy Paradis, Les Affaires des prix concurrentiels\u201d.Comment se traduit en termes pratiques pour l\u2019entrepreneur l\u2019exigence de la teneut canadienne?Celle-çi est tout simplement basée sur la valeur des biens et services exportés qui ont été réalisés au Canada.La provenance de biens du Canada n\u2019assure toutefois pas que la teneur canadienne soit de 100%; lors d\u2019une demande d\u2019assurance, la SEE exigera que la teneur canadienne soit supérieure à 60%.En-deça de ce plancher, la demande sera refusée ou, éventuellement, on diminuera la portion assurée.Si la majeure partie de l\u2019activité de la SEE est consacrée à l\u2019assurance, son action à titre de prêteur aux entreprises étrangères n\u2019en est pas moins cruciale.**Si nous prétons aux entreprises en pays étranger, c\u2019est avant tout, il ne faut pas l\u2019oublier, pour supporter l\u2019effort d\u2019exportation des entrepreneurs d\u2019ici.À cet égard, le taux d\u2019intérêt des prêts doit être concurrentiel car, par exemple, tous les pays de l\u2019O.C.D.E.offrent les mêmes types de service à leurs propres exportateurs nationaux.\u2018\u2018C\u2019est pourquoi, les taux que nous pratiquons sont largement flottants et varient d\u2019un projet à l\u2019autre\u2019\u2019.Il arrivera en pratique que le taux nominal d\u2019un prêt ne soit pas assez élevé pour que la SEE obtienne un rendement suffisant; en ce cas, on demandera à l\u2019exportateur de combler la différence en lui facturant des frais de service et de financement.Malgré sa volonté d\u2019étendre ses activités de financement à l\u2019échelle mondiale, la SEE tient CAHIER SPiCLY \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 compte dans ses critéres d\u2019admissibilité de la situation politique des pays concernés.\u2019\u2019 Il est par \u201c exemple évident, a affirmé Mme Mackey, que si un exportateur veut actuellement transiger avec l\u2019Argentine, on aura quelques réserves.\u201d Comme la situation des pays et des entreprises qui y sont implantées varient énormément, la SEE accordera parfois une assurance a I\u2019exportateur, mais déclinera une demande d\u2019aide financière \u201cet vice versa.Quant aux montants alloués aux services d\u2019assurance ou de financement, il n\u2019y a pas de limites d'imposées aux demandeurs.Dans cette perspective, il est intéressant de noter que la responsabilité financière totale de l\u2019organisme, qui était de 50 millions $ en 1945 est aujourd\u2019hui de 26 milliards $.PIERRE RACINE (Collaboration spéciale) \u2018 ee 0008000000000068005 00000000000006000000 JLM \u20ac SYON URICH « ABIDJAN o AB JES » BAHREIN © BALE + BANG BIRMINGHAM « BOGOTA 6 BOMBAY « HUHUR AIRES e BUJUMBURA 6 BRUXELLES « BURUNDI \u20ac VANCOUVER + EDMONTON + CALGARY « TORONTO « MONTREAL » QUEBEC « HALIFAX CASABLANCA ¢ CAYENNE « CHICAGO 6 DAKAR « DJIBOUTI DOUALA ¢ DUBLIN « DUSSELDORF « FORT-DE-FRANCE « FRANCFORT-SUR-LE-MAIN © GENEVE + GEORGE TOWN 6 HAMBOURG.+ HOM KONG & HOUSTON o JAKARTA « KIGALI » KINSHASA » KOWEIT « KUALA LUMPUR o LAGOS e LE \u20ac \u2018AIRE LIBREVILLE LILLE o LISBONNE 6 LOME + LONDRES « LOS ANGELES « LUXEMBOURG + YON o MACAO « MADRID « MANCHESTER e MANILLE « MARRAKECH e MARSEILLE + MELBOUR\" =XICO + MILAN « MONACO « MONTE-CARLO e MOSCOU « NAIROB! « NANTES e NASSAU e NE: \"Hi » NEWPORT BEACH 6 NEWRORK À NIAMEY, © NICE « NOUMEA « OSAKA « OSLO « QUAC IGOU « PANAMA » PARIS © FEKIN « PERTH © POINTE-A-PITRE 6 PORT-AU- PRINCE « PORT AT o RENNES « AIO DE JANEIRO e ROME e ROTTERDAM « SAINT-DENIS « SALISBURY FRANCISCO e SAN JOSE e SAO PAULO e SEOUL « SINGAPOUR \u20ac STOCKHOLM e SYI « TEHERAN © TOULOUSE e TOKYO e TUNIS \u20ac VARSOVIE « YAOUNDE e ZURICH ! e ADELAIDE 6 AGADIR » AMMAN « AMSTERDAM o ANVERS ¢ ATHENES e B/ + BANJUL e BARCELONE e BELGRADE » BERLIN + BEYROUTH « BIRMINC TRDEAUX © BRAZZAVILLE e BRISBANE » BUDAPEST « BUENOS AIRF 0000000000000000 0000 © © © ee e see 0000 000 0000 ee 0000 - 00e 0000 0000 no AMMAN ++ 3342 4-44 ARCELONE « BELGRAC.0000 000 eee 00006 000 00006 2588 0006 ee X e BRAZZAVILLE e BRISBA Di a CALCUTTA o CANBERRA » AR « DJIBOUTI à DOUALA \u20ac DUBLIN = FRANCE + FRANCFORT-SUR-LE-Mr (ARTA o KIGALI » KINSHASA « KOWEL, Re LISBONNE « LOME « LONDRES e LOS CHESTER ¢ MANILLE « MARRAKECH o .AONTE-CARLO « MOSCOU o NAIROB} o NA Bh ORK NIAMEY + NICE \u20ac NOUMEA + OSA AN + PERTH \u20ac POINTE-A-PITRE + PORT.AU « ROME \u20ac ROTTERDAM o SAINT-DENIS J 0 PAULO o SEOUL + SINGAPOUR o STO: Re TOKYO 6 TUNIS \u20ac VARSOVIE + YAOUND: DA + AMMAN \u20ac AMSTERDAM » ANVERS o AT ONE + BELGRADE o BERLIN « BEYROUT, ZAVILLE o BRISBANE » BUDAPEST o BU A o CANBERRA à CANTON e CARACAS UND! « CALCUTTA « CANBERRA o CANTON 6 CARACAS o CA\u201d D + DAKAR o DJIBOUTI « DOUALA «+ DUBLIN « DUSSELD + FRANCFORT-SUR-LE-MAIN « GENEVE o GEO\" \u201cARTA » KIGALL o KINSHASA KOW™ Banque Nationale de Paris (Canada) Au Canada depuis plus de vingt ans, la Banque Nationale de Paris (Canada) relie directement le milieu d'affaires canadien à près de 80 pays où la BNP, un des plus importants groupes bancaires du monde, symbolise l'excellence.La Banque Nationale de Paris (Canada) est au service de sa clientèle canadienne à Vancouver, Edmonton, Calgary, Toronto, Montréal, Québec, Sherbrooke et Halifax.SUME (I OME ot Or CR J A MIDLAND DOHERTY NOM Aimeriez-vous que VOtre REER s\u2019accroisse au même rythme que les actions de haute technologie Investissez votre contribution 1982 ou 1983 dans un portefeuille diversifié détenant: (entre autres): TM | HRANRAR * - CAE - Leigh : i | -Comterm - Lumonics \u2018 \u2019 - Develcon - Mitel - Docutel - Nabu Olivetti - Spar - Gandaif - Sydney - Haley A: Midiand Doherty Limitée Spécialistes en Investissements 3 Place Ville Marie, Suite 208 Montréal, Québec H3B 4C5 (514) 879-1050 a/s Service de l'Expansion des Affaires Obtenez de la documentation, des informations et le prospectus.* Administré par Calvin Bullock Limitée, établi à Montréal depuis 1932.Veuillez s\u2019il vous plaît, me faire parvenir une copie du prospectus et d'autre documentation pertinente sur ACRO-FONDS RUE VILLE PROVINCE £861 JOLAO! 6L Ipeures \u2018S3HIVA4V $31 > 1 CODE POSTAL TÉL.(BUREAU) (DOMICILE) cm ae © LES AFFAIRES, samedi 19 février 1983 ps PE ni Te sem A es SU BY op DATAPOINT Nulle autre société au monde n\u2019en connaît davantage surlabureautique Et sur la téléinformatique.Datapoint vous propose des systèmes\u2019 téléinformatiques et des réseaux de répartition interme qui vous assurent une circulation à la fois rapide, efficace et économique des informations.Qu'il s'agisse de transmettre la voix, des textes ou des données, là tout près ou vers vos succursales partout au pays ou encore à travers le monde, peu importe! 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destiné à la production ou à la fabrication.Voilà le principe.En pratique, il y tellement d\u2019entreprises commerciales qui sont exclues de cette exemption et la loi est appliquée de façon telle qu\u2019on peut affirmer que le ministère du Re- - l\u2019esprit de la loi.\u2014 Le ministère est d\u2019ailleurs conscient du problème et il poursuit une étude sur le sujet.Entre- temps, malheureusement, les entreprises visées doivent vivre avec une incertitude tout à fait néfaste.alors que le ministre du Revenu a promulgué, en vertu de l\u2019article 20 de la loi, une liste d\u2019entreprises inéligibles à cette exemption à la taxe de vente.C\u2019est cette liste qui est connue sous le nom de la \u2018\u201cliste noire\u2019\u2019 du ministère du Revenu.Cette liste exclut de l\u2019exemption diverses catégories de marchands, entre autres les personnes qui vendent'en détail des aliments ou des matériaux de construction.Malgré que ce règlement soit | demeuré inchangé depuis 1976, le ministère lui donne une interprétation beaucoup plus ridige depuis quelques mois.Ainsi, les fabricants qui vendent aux entrepreneurs en construction des béton, des portes, du bois, etc, pâtissiers qui vendent principalement en détail se voient maintenant refusé le droit à l\u2019exemp- -tion conférée au matériel de production et ce, rétroactivement.Personnes visées La déclaration ministérielle du 10 juillet 1976, englobe les catégories de personnes suivates: agents de publicité, armuriers, venu agit à l\u2019encontre de 4 Le problème n\u2019est pas ° nouveau.Il date de 1976, biens tels que des blocs de - ainsi que les\u2019 La \u2018\u201cliste noire\u201d de la taxe de vente en détail soulève .toujours d\u2019énormes problèmes d\u2019interprétation bijoutiers, blarichisseu- ses, bouchers, charpentiers, coiffeurs, barbiers, compagnies d\u2019assurances, cordonniers, décorateurs, électriciens, épiciers, étalagistes, restaurants, magasins généraux ou à rayons, exploitants de machines distributrices, fleuristes, garagistes, herboristes, banques, librairies, marchands d\u2019animaux ou de ferraille, mécaniciens, menuisiers, peintres, plâtriers, plombiers, quincailliers, rem- boureurs, soudeurs, tailleurs, modistes, teinturiers et taxidermistes.Cette liste inclut aussi les personnes dont l\u2019activité principale consiste en la vente en détail et qui vendent principalement: des articles de sport, de la charcuterie, des confiseries, des denrées ali- méntaires, des instruments de musique, des machines agricoles, des fruits et légumes, des maroquineries, des matériaux de construction, des maisons mobiles, des meubles et appareils ménagers, des monuments, des perruques, du poisson, des tapis et prélarts, des rideaux et tentures, des vêtements ou tissus, des verres, faïence, miroirs et lampes.Ce sont là des catégories de personnes dont les activités principales consistent à vendre des biens mobiliers qu\u2019elles n\u2019ont pas produits, même si elles peuvent leur avoir apporté certaines modifications avant la livraison aux consommateurs.Notion élargie Or, le ministère du Revenu donne une interprétation tellement étendue à la notion de \u2018\u2018vente en détail\u2019\u2019 qu\u2019il peut venir frapper un grand nombre de fabricants, ce qui va à l\u2019encontre de l\u2019esprit de la loi.La définition de \u2018\u201cvente en détail\u2019\u2019 a été récemment élargie pour \u2018couvrir tout\u20ac vente à des fins autres que la revente ou la location.Par exemple; une meu- - nerie qui vent à un boulanger, pourrait être considérée comme vendant en détail malgré que le blé devient la matière première d\u2019un bien ultérieu- \u201c rement vendu.Également, peut être frappé de la taxe un producteur de bois qui vend principalement en \u2018détail, c\u2019est-à-dire à des entrepreneurs en construction ou même à des fabricants de meubles.On voit donc que les problèmes d\u2019interprétation sont énormes.La meilleure façon de s\u2019en sortir, à notre avis, serait d\u2019abolir tout simplement cette liste noire et s\u2019en remettre à la définition normale des mots fabrication ou production.De toute façon, en pratique, on peut souvent contourner l'application de cette liste en créant une entité corporative\u2019 intermédiaire qui achète les produits de la maison- mère pour fins de revente.ROLAND BÉLANGER M.Bélanger, c.a., est du bureau de Montréal de Samson, Bélair FONDS MUTUEL JONES HEWARD LTÉE - pital?Vous trouverez dans ce REER sans frais d'acquisition un placement avantageux et non seulement un abri fiscal.* L'inflation est-elle une menace pour vous?* Croyez-vous payer trop d\u2019impôt?* Aimeriez-vous avoir l\u2019opportunité de faire croitre votre ca- ® Et réduire les risques de placements?e Et de cesser de payer des frais lors de la vente et du rachat?* Et vous prévaloir d\u2019une gestion professionnelle de placement?Si vous répondez \u2018\u2018oui\u2019\u2019 a ces questions vous pouvez nous appeler ou nous écrire afin de recevoir une copie de notre rapport annuel et du prospectus simplifié.Les investisseurs qui recherchent la croissance de capital en plus d\u2019abris fiscaux trouveront cette lecture des plus intéressante.e 505 Burrard St.Vancouver, B.C.V7X 1M6 (604) 684-4202 249 rue St-Jacques 26 Wellington St.E Montréal, Québec .__.Toronto, Ontario H2Y 1M8 MSE 182 (514) 845-6131 (416) 367-1611 \u2014 EPARGNE-RETRAITE LA-GAMME @ Vi 7} 10/4 8 19/8 | e Un choix complet de régimes d\u2019épargne-retraite : \u2014 dépôts garantis - gestion (nos spécialistes gèrent votre REER) - autogérés (vous gérez vous-même votre REER) .A annue e Des rendements élevés.yntérêt o e Des conseillers financiers compétents pour vous aider.JUNE NOTE DE PLUS] l'attention toute personnelle que nous prenons toujours le temps de vous accorder.U TT Une question bien légitime mi Vous détenez un régime d'épargne-retraite dans une autre institution et vous vous demandez s'il vous offre les mêmes avantages que notre gamme 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commandes nov.7.4 49 40 dont: biens durables nov.18.2 99 95 commandes en carnet nov.4,1 -1.1 86 3.Inventaires ($M) manuf.nov.-341.4 -237.5-1130.4 Gros & détail (1) nov.-139.7 309.3-2047.0 Ratio stocks/expéditions nov.220 224 2.19 4.Mise en chantier (,000) déc.145 .133 130.2 A PRODUCTION Produit intérieur réel nov.0.3 -12 49] Production industrielle nov.-0.3 -3.6 -10.3 dont: manufacturière nov.-0.2 43 -11.7 construction nov.1.5 09 -108 a SECTEUR EXTÉRIEUR \u2014 Expottations marchandises déc.9.9 -0.8 0.0 Importations marchandises déc.8.2 09 -136 .Solde commercial ($M) déc.1802 1562 17817 - INFLATION ET COUTS IIE Prix à la consommation (1) © déc.0.0 0.7 108 - excl.alim.et énergie (1) déc.0.2 08 108 Prix industriels (1) déc.0.4 03 6.0 Salaires horaires (Mfr) oct.0.2 0.7 121 Coûts unitaires main-d'o.oct.19 .28 118 [EB MARCHE DU TRAVAIL M Population active janv.-0.4 0.3 0.6 Emploi janv.0.0 02 -35 dont: hommes adultes janv.0.0 02 -25 Taux de chômage janv.124 128 114 dont: hommes adultes janv.9.7 102 8.6 (1) Non désaisonnalisé (2) Variation par rapport à année antérieure STATISTIQUES BANCAIRES 1.Agrégats monétaires M1d janv.1.2 4.9 5.4 M2d janv.09 1.2 7.8 M3 d janv.-0.2 1.0 6.7 2.Prêts en $ canadiens dont: Prêts généraux consommation industriels Prêts hypothécaires 3.Dépôts en $ canadiens dont: Épargne personnelle Non personnels janv.-1.1 -0.8 0.4 janv.14 -1.0 0.1 janv.-0.1 04 45 janv.-2.1 -1.3 1.8 janv.0.6 0.3 1.2 janv.0.3 0.4 3.7 janv.1,1 0.5 8.0 janv.-3.7 -2.8 0.7 4.Avoirs nets en devises ($) janv.-3336.-3364 -5183 dont vis-à-vis résidents ($) janv.12630 13229 13889 5.Financement commercial à court terme (intérieur et étranger) déc.-0.2 0.3 7.5 dont: préts \u2014 \u2014 titres déc.-0.7 23 3 63.2 2] \u2014 ÉTATS-UNIS EEN Taux de variation en % Mois Mois Depuis préc.ant.12 mois Vente au détail janv.-0.4 2.6 3.0 Livraison manufacturières déc.-0.6 0.1 55 Nouv.commandes déc.4.8 0.4 -104 Ratio stocks/livraisons nov.151 155 151 Mises en chantier (000) déc.1222 1404 1060 Production industrielle déc.-0.1 07 -81 Exportations déc.4.1 6.0 -82 Importations déc.-04 -102 -68 Solde commercial (SM) déc.-3368 -4090 -42690 Prix à la consommation déc.-0.3 0.1 6.1 Prix à la production déc.0.1 0.6 4.0 Sal.horaires (privé) janv.04 0.5 5.5 Emploi (millions) janv.0.0 00 -09 Taux de chômage janv.104 108 99 Revenu personnel déc.0.6 0.3 6.4 Crédit à la consommation déc.0.7 0.8 4.2 Masse monétaire - M1 .déc.0.8 1.4 6.5 Masse monétaire - M2 déc.0.7 1.0 9.8 Financement à court terme nov.2.1 0.2 183 1) Varlation entre le mois mentionné et te mois précédent 2) Variation entre le mois précédent celui qui est indiqué, et le mois antérieur 8) Variation entre le mois indiqué et le même mois un an pius tôt Source: Service des études économiques, Banque Nationale press lk POULS DE LECONOMIE™\" Première baisse de nos exportations depuis 6 ans - BB Aprés avoir connu un taux de croissance annuel moyen de plus de 20% de 1976 a 1981, les exportations québécoi- \u2018ses ont baissé en 1982.Alors qu\u2019en 1980, le taux de croissance atteignait 21,9%, il baissait à 7,1% en 1981; les exportations diminuaient toutefois de 4% au cours des six premiers mois de 1982.Depuis, la baisse s\u2019est accentüée car, pour les dix premiers mois de 1982, la valeur des exportations atteignait 12,26 milliards $, comparativement à 13,30 milliards $ en 1981, soit une chute de 7,8%.u Canada, pour la même période, le taux de croissance a été de 1,9%.Les États-Unis restent le principal débouché pour les exportations québécoises.Au cours des dix premiers mois de 1982, la valeur de nos exportations dans ce pays a atteint 7,71 \u2018milliards $, soit 63% de la valeur totale des exportations.Au premier semestre de 1982, cette baisse était de 7,9% et découlait principalement d\u2019une diminution des exportations dans la région de l\u2019Atlantique (New-York, New-Jersey, Pennsylvanie) et dans la région du Centre-nord- Est (Ohio, Michigan, Illinois, Indiana, Wisconsin).Ces deux régions totalisent 57% des achats des États-Unis en provenance du Québec.Du côté de la Communauté Economique Européenne, la valeur des exportations québécoises au premier semestre 1982 s\u2019élevait à 1,29 milliard $, soit une hausse de 1,8% par rapport au premier semestre de 1981.Au niveau des produits exportés, les 10 principaux ont subi une baisse particulièrement pronon- Les États-Unis demeurent de loin - avec 63% - le principal acheteur des produits québécois EE cée (11%) au premier semestre 1982.Seuls le papier d\u2019imprimerie et les \u2018viandes fraîches réfrigérées ou congelées ont enregistré des hausses respectives de 5,1% et de 24,6%.Ces deux produits occupent respectivement le premier et le huitième rang de nos produits exportés.Les pertes se situent surtout au niveau des minerais concentrés, de l\u2019amiante non manufacturée et du bois d\u2019oeuvre (a cause de la baisse dans la construction), des métaux primaires (liés a l\u2019évolution des investissements et à la production automobile) et des hydrocarbures.Cependant, des gains appréciables ont été réa- -lisés parmi les 15 derniers produits du groupe des 25 principaux.Mentionnons _le matériel de transport, sauf au niveau des voitures particuliéres et des moteurs d\u2019avion, l\u2019électricité, la machinerie, le matériel de bureau et les produits laitiers.Pour leur part, les produits agricoles ont enregistré durant les 8 premiers mois de 1982 une progression de 7,3% pour une valeur de 797 millions $.Les viandes représentent plus du tiers des exportations de produits agricoles avec une hausse de 26%.Les viandes de porc et de boeuf comptent respectivement pour 70% et 17% des exportations de viande.Les États-Unis représentent là aussi le principal débouché avec 50% des ventes.L\u2019Europe oc- 5 cidentale accueille 20% de nos exportations et le Japon 10%.Ce pays est le deuxième marché en importance grâce à une percée notable de la vian- \u201c de de porc.Les abattoirs -du Québec ont vendu au Japon pour 100 millions $ de viande de porc en 1982.Si l\u2019on jette maintenant un coup d\u2019oeil sur l\u2019évolution des exportations depuis 1975, on constate que leur valeur a triplé, passant de 5,6 milliards $ en 1975 à 15,95 milliards $ en 1981.Le taux de croissance annuel moyen pour cette période a atteint 21,6%, comparativement à 18% en Ontario et 17,9% au Canada.Le coefficient d\u2019exportation du Québec (exportations - en pourcentage du P.I.B.) est passé pour sa part de 13,7% en 1975 à 21% en 1981.Quant aux emplois qui dépendaient plus ou moins directement des exportations, ils sont passés de 185 000 en 1975 à 289 000 en 1980, une hausse de 104 000 emplois en 5 ans.Peu de changements sont survenus quant à la répartition géographique des exportations.Les trois principaux pays (Etats-Unis, Royaume- Uni, Pays-Bas) accaparaient en 1981 73,2% de nos exportations (71,8% en 1975), les dix premiers pays 84% (85,1% en 1975) et les 25 premiers pays 91,6% (92, 4% en 1975).Aux États-Unis, nos exportations se composent de marchandises ayant un contenu supérieur en valeur ajoutée.Ainsi, en 1980, les matières brutes représentaient 10% de nos vente aux États-Unis et les matiéres travaillées 85%.Au Royaume-Uni, deuxième pays en importance, la proportion des exportations québécoises est en baisse, depuis l\u2019entrée de ce pays dans | le Marché Commun.De - 12,8% qu\u2019elle était en 1970, la proportion de nos exportations est passée à-7,5% en 1975 pour atteindre 5,4% en 1981.Par contre, les exportations à destination de l\u2019Allemagne de l\u2019Ouest (4e pays) et des Pays-Bas ont connu une progression constante pour ces mêmes années.Le Japon est le cinquième et le seul autre pays qui absorbe plus de 2% des exportations du Québec.De 1975 à 1980, les ventes à ce pays ont connu une hausse moyenne de 24%, soit un taux légèrement supérieur à la hausse des exportations totales qui était de 21,6%.En 1981, les ventes au Japon ont subi une légère baisse, mais elles ont enregistré une hausse de 19,3% pour les dix premiers mois de 1982, grâce aux exportations de viande de porc.Au chapitre des produits exportés, on note une diminution relative de l\u2019importance traditionnelle que détiennent les exportations de matières brutes non comestibles dans l\u2019ensemble des exportations.Mais il reste toujours que les dix premiers produits, représentant pour plus de 50% de la valeur de nos exportations, contiennent encore trop peu de valeur ajoutée.JEAN-RENÉ MARCHAND LE REER cun frais.régime.SANS FRAIS | Un régime enregistré d'épargne- retraite n'entraînant absolument au- = Renseignez-vous sur la possibilité de un transférer votre présent REER notre _ .EN oo nécessaire REER.| CUIR CE LEMENT = GARANTI B Al M Option Épargne à 8%% avec intérêts crédités semi-annuellement.Taux passible d'une révision trimestrielle.\u2018 Écrivez, téléphonez (à frais virés) ou passez à notre succursale pour obte- Quebec nir une brochure de 16 pages et un Orédit Foncieré FIDUCIE CREDIT FONCIER Taux passibles de changer sans préavis.St.John's 753-8355 London 679-9110 Edmonton 428-1711 Halifax 429-5310 Ottawa 238-6084 Vancouver 681-5464 Montreal 282-1880 Winnipeg 942-5515 Prince George 564-2300 681-0277 Regina 352-8661 Vernon 542-4377 Toronto 363-2261 Saskatoon 244-2951 White Rock 531-7525 \u201c Kitchener 745-1101 Calgary 262-3356 Victoria 388-6601 DU CANADA EE AE LA EE Er ne db EE ee Hausse prévue des profits par action de la BNE et de la Banque de Montréal au premier trimestre : p.35 AFFAIRES BNE $ AA First City lance un nouveau fonds immobilier p.34 PLAGINEN FinsiCity LANPAR Le choix qui s'impose en informatique individuelle et en bureautique.Tél.: 731-7421 Samedi 19 février 1983 33 : BB \u2018Tout investisseur sérieux doit chercher à se prémunir contre la mauvaise administration financière de nos politiciens et du même coup être prêt à faire face à la désintégration possible du système bancaire.En temps de crise, le meilleur refuge qui soit, c\u2019est l\u2019or\u2019°.C\u2019est ce qu\u2019a déclaré M.Ian McAvity, l\u2019éditeur de la lettre financière \u2018\u2018Deliberations\u2019\u2019, au cours d\u2019une entrevue aux AFFAIRES à l\u2019occasion d\u2019une récente rencontre qu\u2019il a eue avec la Société des analystes financiers de Montréal.Bien que l\u2019analyste to- rontois suggère d\u2019attendre une correction à la baisse du prix de l\u2019or aux environs de 460 $US avant d\u2019acheter, il prétend que le cours du métal précieux touchera le niveau des 700-740 $US au cours des prochains douze mois.Au moment d\u2019aller sous presse, le métal jaune se transigeait sur le marché au comptant à 507 $US acheteur contre 512 $US vendeur.Motifs d\u2019achat M.MCcAvity cite\u2019 plusieurs raisons pour expliquer son enthousiasme a long terme.1) La fragilité du système bancaire et l\u2019effritement graduel des monnaies de papier pourraient dégénérer en une catastrophe internationale.\u2018\u2018Un de ces bons jours, cette montagne de dettes va nous sauter en plein visage et ruiner un grand nombre d\u2019épargnants qui n\u2019auront pas eu le temps de retirer leurs économies des institutions financières.Le premier pays qui répudiera ses dettes entraînera dans son sillage bon nombres d\u2019autres débiteurs internationaux et ce sera le système tout entier qui s\u2019écroulera comme un château de cartes\u2019.Pourtant, estime M.McAvity, le jour du jugement dernier n\u2019est pas pour demain.\u2018\u2018Les banques centrales devraient réussir a sauver le monde de la présente crise en injectant des liquidités à profusion.En effet, l\u2019option des gouvernements industrialisés est de sauver le système bancaire international en imprimant le plus possible de l\u2019argent, ce qui dégénérera vite en une nouvelle pous- , $ée inflationiste et jettera Selon lan McAvity : La prochaine baisse du prix de l\u2019or aux environs de 460$ US constituera une derniére chance d\u2019acheter a bas prix a nouveau les monnaies du monde dans le tourbillon de la spéculation\u2019.2) Le retour du systéme monétaire international a l\u2019étalon-or n\u2019est qu\u2019une question de temps.\u2018\u2018Maiheureusement, le tout sera fait à la dernière minute pour sauver le monde de la faillite, ce qui déclenchera une importante vague inflatio- niste.L\u2019or sera réévalué et deviendra, une fois de plus, la base de notre système monétaire\u2019.3) Malgré les preuves tangibles, il existe encore des investisseurs qui prétendent que la direction des marchés boursiers et aurifères doit se contredire pour que tout soit normal.Cette rengaine est totalement fausse, selon Ian McAvity.Les cycles des cours des actions et de l\u2019or ont une durée respective de quatre et six ans, ce qui fait qu\u2019ils tournent et s\u2019apprécient en même temps une fois tous les douze ans, en l\u2019occurrence en 1958, 1970 et 1982.Ce cycle de six ans a enregistré des planchers majeurs en 1976 au prix de 103 $US et en 1982 aux environs de 295 $US.L\u2019or, une assurance L'officier de police qui , l\u2019arrêta lui demanda: \u2018Pourquoi avez-vous volé de l\u2019or à la vue de tant de gens?Quand j'ai pris l\u2019or répondit-il, je n\u2019ai vu personne.Tout ce que j'ai vu, c'était l\u2019or\u2026\u201d Lieh Tzu, 1959 NE Cette citation chinoise révèle bien tout l\u2019attrait que l\u2019or peut exercer sur le commun des mortels.Pour l\u2019investisseur sophistiqué, la possession du métal précieux va beaucoup plus Join; pour.plusieurs.c'est - M.lan McAvity Lors des deux derniers cycles, soit de 1970 4 1976 et de 1976 a 1982, le prix de l\u2019or a pris exactement deux ans après son plancher (1971-72 et 1977-78) pour atteindre ou surpasser le sommet précédent.\u201cUne fois que l\u2019or aura atteint 740 $US au cours des prochains douze mois, les investisseurs internationaux se précipiteront alors sur le métal précieux et provoqueront une spéculation effrénée entre la fin de 1984 et le début de 1986.Le prix de l\u2019once d\u2019or pourrait alors tou- la fascination, pour certains, c\u2019est une religion.Pour Ian McAvity, - l\u2019éditeur de \u2018\u2018Deliberations\u2019\u2019, l\u2019or est quelque chose de plus encore, c\u2019est une assurance sur la vie.\u201cUne assurance sur la vie est nécessaire lorsque les déficits budgétaires des gouvernements internationaux explosent de façon débridée et que leurs besoins d\u2019emprunts sont tels qu\u2019ils peuvent mettre en danger toute reprise économique, a déclaré-M+-McAvity.L'or cher les 3 000 $US\u201d, M.McAvity estime qu\u2019une baisse du prix de l\u2019or aux environs des 460 \u2018$US au cours des prochaines semaines constituera une derniére chance pour acheter a bas prix avant la phase du \u2018\u2018rush\u2019\u2019.Marchés boursiers Pour ce qui est des marchés boursiers d\u2019Amérique du Nord, l\u2019expert canadien tient à préciser que le \u2018\u2018bull market\u2019\u2019 n\u2019est pas terminé et qu\u2019il se poursuivra jusqu\u2019à la fin de 1984.sur la vie est aussi une assurance sur la vie lorsque la fragi- .lité du système bancaire international peut créer une réaction en chaîne et jeter au sol plusieurs institutions financières.\u2018\u201cDe plus, comment voulez-vous qu\u2019une reprise économique durable s\u2019installe lorsque les taux d\u2019intérêt \u201c\u2018réels\u2019\u2019 (apres déduction de inflation) sont à des niveaux records.Les marchés financiers anticipent déjà l\u2019explosion inflationiste qui vient d\u2019être allumée par d\u2019assouplissement - des-po- + Photo Jean-Guy Paradis.Les Affaires \u201c\u201cToutefois, il faut attendre avant d\u2019acheter.Les bourses de Toronto, Montréal et New York enregistreront une très forte correction à la baisse à un moment donné au cours des deux à trois prochains mois, quelque chose qui pourrait même ressembler à un massacre, c\u2019est-à-dire plus de 100 points de baisse en l\u2019espace de quelques jours sur le Dow Jones à New York et environ 200 points de baisse à Toronto.Selon M.McAvity, plusieurs motifs militent en faveur d\u2019un tel raisonnement.1) le volume des transactions s\u2019amenuise de jour en jour depuis quelque temps, ce qui laisse croire que le marché boursier est fatigué et qu\u2019il y a de moins en moins d\u2019acheteurs intéressés à se procurer des actions à ces niveaux élevés; ' 2) il faudra surveiller attentivement au cours des prochaines séances si le Dow Jones industriel et l\u2019indice composé de la Bourse de New York dépasseront leurs sommets de clôture respectifs x litiques monétaires de la Réserve Fédérale et conservent ainsi les taux réels à plus de 7%, comparativement à une moyenne de 2% au cours des 20 dernières années\u2019.Selon M.McAvity, quelque soit le scénario qui prendra place au cours des années futures -désinflation, déflation ou inflation-, il n\u2019existe qu\u2019un seul moyen de se prémunir contre tous les dangers: accumuler de l\u2019or.Mais attention, pas à n\u2019importe quel prix.de 1 092,35 et 84,79 atteints en janvier dernier.Si ces deux indices ne percent pas ces deux chiffres fatidiques et qu\u2019ils chutent sous leur support de janvier aux niveaux 1 030,17 et 80,92, ce sera la confirmation que le marché est en phase descendante, ce qui créera une panique de vente qui pourrait durer quelques jours; 3) le nombre de conseillers financiers qui croient que le marché \u2018boursier va descendre est à son plus bas niveau depuis la fin de 1978.Selon les chiffres compilés par la firme Investors Intelligence Inc.de New- York, seulement 21,2% de tous les conseillers financiers sont \u2018\u2018bearish\u2019\u2019, ce qui suggère que trop de gens pensent que le marché va monter.Lorsque plus de 50% des conseillers sont \u201c\u2018bullish\u2019\u2019, c\u2019est le signe évident que le marché est suracheté et qu\u2019une correction à la baisse est proche; 4) le pourcentage d\u2019actions qui se transigent au- delà de leur moyenne de prix des dix dernières semaines est passé d\u2019un niveau approximatif de 95% à la fin de 1982 à environ 55% au début de février, ce qui signifie que les indices boursiers suivront sous peu; 5) plus le marché monte, plus le nombre d\u2019actions qui touchent de \u201c\u2018nouveaux sommets\u2019 journaliers régresse.Le 11 septembre 1982, lorsque le Dow a clôturé à 1 012,79, les \u2018\u201cnew highs\u201d\u2019 ont bondi à 653.Les 3 et 4 novembre derniers, à 1 065,49 et 1 050,22, les nouveaux hauts ont été de 536 et 577 respectivement, tandis que le 27 décembre à 1 070,55, seulement 72 ont été compilés.Ce qui est pire encore, c\u2019est que seulement 192 \u2018\u201cnew highs\u2019\u2019 ont été répertoriés lors du sommet historique de 1092,35 atteint le 10 janvier dernier.Pour toutes ces raisons, le Dow industriel chutera \u201c entre 950 et 990, estime M.McAvity; il se stabilisera par la suite et reprendra sa course à long terme vers le haut jusqu\u2019à la fin de 1984.Les marchés canadiens devraient suivre pas à pas cette tendance des marchés américains.ER CH.-EDOUARD LEBEL 2 PSE a mp 3 Pa LES AFFAIRES, samedi 19 février 1983 RÉSULTATS FINANCIERS z.: , oe me = or \u201c\u2026 RÉSULTATS FINANCIERS Profit par action Revenus bruts Profit par action| - Revenus bruts ($) (000$) ($) (000$) Compagnies Pé- Plus L'an Plus L'an Compagnies.Pé- Plus L'an Plus L\u2019an rlode [récent| dernier récent dernier riode |récent| dernier récent dernier Algoma Steel Corp.|12m.|(3,76)| 10,85 | 876230| 1448245 IBM Canada Ltd 12m.| \u2014 \u2014 2 200 000 1 840 000 AMCA Int'l 12m.1,70 2,56 1466 1573 Imasco Limitée 9m.2,87 2,22 3763094 2921 721 B.C.Forest Prod 12m.|(1,95) 0,55 799200; 814 500) Investors Group 12m.3,50 4,92 393000| 388000 Budd Canada Inc.3m.|(0,24) 0,03 37744 20939 Montreal Trustco 12m.0,59 0,75 274679| 252329 Can.Northwest .National Hees 12m.0,81 0,63 38395 41 492 Energy 3m.| 0,88 0,43 20 400 11 Sool Nowsco Well Service 12m.1,12 1,25 146217| 140850 Can.Pacitique 2,60 6,75 35 000 94 000 Pacific North.Gas (12m.1,81 1,88 8400 8700 Canadian Tire 12m.0,90 0,70 \u2018| 463542 309508| |Plains Petroleum 3m.0,01 \u2014 \u2014 \u2014 Canadian Utilities 12m.1,69 1,44 (1392500 1024 564 Popular industries 12m.0,29 0,33 10948 16 456 Canbra Foods Ltd.(12m.0,89 2,12 103 255 122 222 Quebecor Inc.3m.1,20 0,95 55672 51619 Capital Cable TV 12m.0,52 0,61 20 970 13101 Slater Steel Ind.9m.| 1,01 3,55 92611] 135948 Chieftaln Dev 12m.1,12 0,80 82 866 69 993 D.A.Stuart Oil Co.6m.|(0,40)| 0,43 17600 20 900 Chipman Mining 12m.0,03 (0,04) 774520| 462159] [Sun Life duCanada |12m.| \u2014 \u2014 3 000 000 1 920 000 Ciment St-Laurent |12m.0,08 0,83 251 000 268 000|_ [Teck Corp.3m.\u2014 \u2014_ 30 300 24 900 Consumers Glass 12m.1,32 1,07 26 439 25 836 Trust Généraldu Can.| 12 m.1,15 0,85 251596] 205232 Copperfields Mining 3m.\u2014~ \u2014 30 300 24 900 United Westburne 9m.| 0,56 1,41 703647| 809953 General Motors 12m.\u2014 \u2014 9 570 000 [10 410 000 Westburne Int\u2019lind.9m.0,72 2,18 824 200| 994 700 Genstar Corp.12m.|(3,36)| 2,40 |1768227| 2145922 Westcoast Trans.12m.| 1,65 1,59 [1153440] 1270330 * |Goodyear Canada 12m.(0,98) 7,34 471 931 542 211 Westinghouse Can.|12m.8,91 11,31 707000] 679000 Westmin Resources 12 m.| 0,65 0,58 124 900| 106100 / Quebecor: la fermeture d\u2019Etco a fait mal B Quebecor a réalisé un bénéfice net aprés un poste extraordinaire de 2 098 000 $ ou 0,93 $ par action pour la période de trois mois terminée le 31 décembre 1982.C\u2019est là une nette amélioration sur la période correspondante en 1981~alors que les profits nets après un - poste extraordinaire atteignaient 138 000 $ ou 0,04 $ par action.La compagnie a subi pour le premier trimestre de l\u2019exercice en cours une perte nette de 591 000 $ 7\u201d à la caisse j'obtiens un service de qualité tout en profitant d\u2019un bon taux d\u2019intérêt.\u2014 En plus de la réduction d'impôts, L' EPARGNE-RETRAITE Desjardins, un excellent choix! s desjardins la caisse populaire due à la fermeture d\u2019Etco Photo en novembre 1982.En 1981, le bénéfice net avait été affecté par les pertes d'exploitation et les coûts de fermeture du Philadelphia Journal.Trust Général B Le Trust Général du Canada a réalisé un profit net avant un poste extraordinaire de 5 418 000 $ ou 1,15 $ par par action pour l\u2019exercice financier terminé le 31 décembre 1982, comparativement à 2 939 000 $ ou 0,85 $ par action pour l\u2019exercice précédent.En tenant compte des profits nets réalisés sur la vente de titres et d\u2019immeubles au montant de 306 000 $ en 1982 et de 875 000 $ en 1981, le bénéfice net consolidé s\u2019est chiffré pour la période de trois mois par 5 724 000 $ ou 1,23 $ par action,comparativement à 3 814 000 $ ou 1,21 $ pour 1981.KRONSTRÔM, TURMEL, DESJARDINS & VILLENEUVE AVOCATS Me René Dussault Les avocats Kronstrom, Turmel, Desjardins, Villeneuve et leurs associés sont heureux d\u2019annoncer la nomination de Me René Dussauit comme avocat conseil au sein de leur cabinet.Détenteur d\u2019un doctorat en droit de La London School of Economics and Political Sciences, Me Dussault fut directeur des études supérieures à la faculté de droit de l\u2019Université Laval.Il est l\u2019auteur de plusieurs ouvrages juridiques dont l'important «Traité de Droit Administratif Canadien | et Québécois».Me Dussault a été conseiller juridique de la Commission d'Enquête sur la Santé et le Bien-Etre Social, président fondateur de l'Office des Professions et sous-ministre de la Justice du Québec.I! est présentement professeur à l'École Nationale d'Administration Publique.Les avocats Krons- trom, Turmel, Desjardins et Villeneuve ont leurs bureaux à Québec et à Lévis. PLACENIENTS (A Selon A.Roy Palmer, de la maison Alfred Bunting Seules la BNE et la B de M verraient leur profit par action s\u2019accroitre au 1er trimestre BB Les profits des banques canadiennes pour le premier trimestre \u2018du présent exercice seront similaires à ceux déclarés lors du quatrième trimestre de 1982.C\u2019est ce à quoi s\u2019attend M.À.Roy Palmer, vice- président d\u2019Alfred Bunting & Co.Ltd.Comme M.Palmer l\u2019a expliqué au journal LES AFFAIRES, seules la Banque de Nouvelle- Ecosse et la Banque de Montréal devraient connaître une augmentation de leurs bénéfices nets par action lors du trimestre terminé le 31 janvier 1983 par rapport au trimestre précédent.Ces résultats devraient être publiés au cours des prochaines semaines.Parmi les six banques étudiées, les seules qui accuseront une diminution de leur profit seront la Banque de Commerce et la Banque Nationale.La Banque Nationale verrait de son côté son bénéfice net passer de 0,85$ par action à 0,30$ par action pour la période en question.M.Palmer considère toutefois qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019une amélioration en termes réels par rapport au trimestre pré- cédent.Cela s\u2019explique par le fait qu\u2019au quatrième trimestre 1982, d'importants ajustements de fin d\u2019année ont été effectués, gonflant le bénéfice net de la banque.Dans le contexte actuel, les banques ne pourront compter sur la croissance de leurs actifs pour générer des profits additionnels.Ceux-ci stagneront ou, au mieux, n\u2019enregistreront qu\u2019une croissance au premier semestre 1983.La rentabilité des banques reposera donc sur deux facteurs: le maintien d\u2019un écart élevé entre les taux d\u2019intérêt payés - sur les dépôts du public et ceux obtenus sur les placements et la baisse du nombre de prêts en défaut.C\u2019est maintenant un fait que les banques exigent aujourd\u2019hui un écart de rendement beaucoup plus élevé que par le passé sur leurs services d\u2019in- termédiation.C\u2019est ainsi qu\u2019en 1982, l\u2019écart moyen entre les taux payés sur les comptes d\u2019épargne sans chèque et le taux préférentiel (c\u2019est le taux de base appliqué par les banques sur les prêts aux entreprises) a été de 4,31%.En 1980 et 1981, cet écart moyen s\u2019était chiffré respectivement à 3,1% et 3,87%.Depuis le mois de juin 1982, les banques maintiennent un écart de 4,5%.La baisse du nombre de prêts en défaut qui, selon M.Palmer, aurait plafonner au quatrième trimestre 1982, viendra également améliorer considérablement la rentatibi- lité des banques en 1983.Ces deux facteurs, combinés à une reprise économique prévue au deuxième semestre 1983, permettent de croire, selon M.Palmer, que les profits des banques croîtront à un rythme annuel de 15% lors du deuxième semestre 1983 par rapport au premier semestre 1983.Si cette reprise s\u2019avère viable et se poursuit au- delà de 1983, M.Palmer croit possible que les profits des banques puissent augmenter de 25% environ en 1984.EE CLAUDE CHIASSON \u201cpériode de \u201cPériode de 3 mois 3 mois terminée le terminée le 30 octobre 31 janvier 1982 A 1983 P Nom des Banques ($ par action) ($ par action) Banque de Nouvelle-Écosse 1,59 $ 1,65$ Banque Toronto-Dominion 1,87 1,87 Banque de Commerce 1,63 1,50 Banque de Montréal 0,73 0,85 Banque Royale 1,10 1,05 Banque Nationale 0,85 0,30 A = actuel .P = prévu Source: Alfred Bunting & Co.Ltd.faible.PRENEZ-VOUS AUSSI SOIN DE VOS PLACEMENTS?Fiez-vous aux avis des spécialistes janvier 1982 LA LETTRE FINANCIÈRE prévoyait une stratégie d'investissement pour pallier à la récession.janvier 1983 Ceux qui ont suivi cette stratégie ont profité d'un rendement supérieur sur leurs placements.mai 1982 LA LETTRE FINANCIERE recommandait l'examen des portefeuilles d\u2019actions, surtout au chapitre de l'or, afin de profiter d\u2019une hausse prochaine.août 1982 Le prix de l\u2019or commence à subir les effets d'une hausse marquée.Juin 1982 LA LETTRE FINANCIÈRE prédisait une baisse des taux d'intérêt et une hausse du marché boursier.Elle brossait un tableau des titres à surveiller.août 1982 Baisse des taux d'intérêts, hausse des marchés boursiers, gains pour les abonnés.Suivezles avisde LA LETTRE FINANCIERE.et récupérez chaque mois au moins le coût de votre abonnement annuel.e conseils judicieux collaborateurs réputés e explications à la portée de tous La LETTRE FINANCIÈRE: l\u2019unique publication de ce type conçue et développée pour répondre aux besoins spécifiques des Québécois dans le domaine de la finance.bourse * taux d'intérêt or e monnaies e fiscalité e denrées * etc.tout ce qui concerne votre portefeuille! ABONNEMENT: 1 an - $95.2 ans - $159.3 ans - $209.POUR INFORMATIONS OU ABONNEMENT TELEPHONEZ SANS FRAIS 1-800-361-5779 Montréal: 620-7095 Abonnez-vous par téléphone en utilisant votre carte de crédit.pour les gens d'action Pratique relieur (valeur de 10$) GRATUIT à toute personne s\u2019abonnant par téléphone.NOM: eee eee eee eee eee eer eases ee 1an: O 2ans: oO 3ans: > MasterCard: VISA am Visa: date exp.: date exp: Complétez et retournez à LA LETTRE FINANCIÈRE BE AmericanExpress:______ dateexp.: Publié par Les Éditions Financom Inc.4902, boul.St-Charles, Bureau 201, Pierrefonds, Qué., H9H 3E3 nN £861 18.1A91 6L Ipowes \u2018SIYIV44Y SIT Ww he BOM ANT SE AMAA AG PSB Sra RAE «vast So Ln sa at [Ea à PLACENENTS ES DST DRE AE , samedi 19 février 1983 @ PE Un nouveau fonds immobilier voit le jour B First City Development Corp.Ltd., de Vancouver, vient de lancer un nouveau fonds immobilier, le First City RealFund.Ce fonds immobilier permettra au très petit investisseur qui dispose d\u2019aussi peu que 1 000$, tout comme à l\u2019investis- Seur averti, de participer à un portefeuille immobilier diversifié tout en bénéficiant des avantages fiscaux reliés aux régimes LES AFFAIRES mode occasionnel - mode mensuel -\u2014 minimum: 50 $ est 5).8 3 ei Mo GremaZ® J Jost 1a 2659 cou 0.0.rue 5) not.té 353-9612 7240.u es vile pa des poser\" à 681-04) A 7333.al 337-9 M de LA ar Martin 18 561-6670 \\.orde- NP, a Conc 3783 io ©) \u2018ded Tél.XA ne 1.467 294 hu 23089 suet apele- POUR UNE RETRAITE DESIRABLE minimum: 500 Ry LE GROUPE LA LAURENTIENNE { d\u2019épargne tels que le régime enregistré d\u2019 épar- gne-retraite (REER), le régime enregistré d\u2019épargne- logement (REEL), le régime de participation différée aux bénéfices (RPDB), et autres régimes enregistrés en vertu de la Loi de l\u2019impôt sur le Revenu (Canada).Le Fonds immobilier entend investir son capital principalement dans des propriétés commerciales à vocation multiple, des édifices à bureaux, des centres d\u2019achat, des bâtisses industrielles et des centres médicaux et professionnels, à travers tout le Canada.Comment participer?Pour participer-au fonds immobilier, un investisseur devra se procurer des unités de participation.Ces unités seront disponibles par voie de prospectus.Les unités seront offertes par le biais de la firme de courtage McLeod Young Weir Ltée, et par certains courtiers en valeurs et en fonds communs de placement inscrits, ainsi que par l\u2019entremise des succursales de la First City Trust Company.Jusqu\u2019au 30 mars 1983, au plus tard, le coût de chaque unité sera de 5$.L\u2019investisseur devra acheter un minimum de 200 unités pour un total de 1 000$.Ce montant de | 000$ comprendra alors des frais de souscription qui ne dépasseront pas 40 cents l\u2019unité.Ces unités seront, dès lors, admissibles aux régimes d\u2019épargne mentionnés plus haut, avec tous les avantages fiscaux que ces régimes comportent.Par la suite, la valeur des unités du Fonds sera ajustée quatre fois par année, soit le 15ième jour septembre et le dernier jour du mois de décembre.Le détenteur d\u2019unités pourra racheter ses unités, sans frais, en déposant un avis de remise à l\u2019une des succursales de First City Trust au moins 30 jours avant l\u2019une des quatre dates d\u2019évaluation.First City Development, une filiale de First City Trust, est une société immobilière engagée principalement dans le développement et la gestion de propriétés a revenus.Quant a First City Trust, elle est une institution financiére d\u2019envergure nationale qui offre une gamme complète de services financiers.Elle exploite au bureau à Montréal, au 1125 ouest, boul.de: Maisonneuve.EE MICHEL VILLENEUVE REER autogéré BH Le tableau publié dans notre édition du 29 janvier dernier sur les REER autogérés, a omis par erreur le nom du Trust Royal.Le Trust Royal offre effectivement le service de REER autogéré, pour lequel il n\u2019y aucun frais d\u2019adhésion, aucun frais annuel de transaction ni aucun frais de cessation.Les seuls frais sont des frais administratifs d\u2019un minimum de 100$ par année.Par ailleurs, la maison Richardson Greenshields n\u2019exige plus de frais en cas de cessation d\u2019un des mois de mars, juin et REER autogéré.- \u2014 ENTREPRENEURS \u2014 INDUSTRIELS \u2014 NEGOCIANTS \u2014 INSTITUTIONS PLUS QUE L\u2019IMPÔT les taxes de vente fédérale et provinciale pèsent lourd dans le fardeau fiscal qui vous est imposé.Vous avez droit à de nombreux abattements, exemptions et restitutions.Il faut en bénéficier pleinement .LES RER.N Pour ceux qui savent en profiter, leur REER pourrait en faire des millionnaires à l\u2019heure de la retraite.Ainsi, si vous commenciez à 40 ans à effectuer une contribution annuelle de 5 500% à votre REER, vous auriez accumulé 1 000 290$ dans votre régime à un taux de rendement constant de 14%.Vous pourriez alors à 65 ans faire échoir votre REER et le transformer en une rente viagère à terme garanti de 15 ans vous procurant une rente mensuelle de plus de 12 000$.Comment pouvez-vous faire en sorte que les sommes accumulées dans votre REER tout au long de votre vie active profitent le plus possible à vos proches et le moins possible au fisc ou aux émetteurs de rentes ou de fonds enregistrés de revenu de retraite (FERR) à votre décès?La semaine dernière, nous examinions les conséquences d\u2019un décès avant l\u2019échéance de votre REER; cette semaine, nous nous pencherons sur celles d\u2019un décès après son échéance.Rente à bénéficiaire unique Pour illustrer l\u2019importance des choix à faire à l\u2019échéance de votre REER, nous examinerons les conséquences de diverses options que pourrait choisir à l\u2019échéance de son régime un homme de 65 ans ayant un conjoint plus jeune et un enfant de 30 ans.Ayant entendu dire qu\u2019une rente viagèré à bénéficiaire unique sans aucun terme garanti lui assurerait la rente mensuelle la plus élevée sa vie durant, il décide d'utiliser toute la somme accumulée dans son REER à l\u2019achat d\u2019une telle rente et il décède après six mois en laissant tous ses biens à son conjoint.À la date de son décès, le malheureux n\u2019aura reçu qu\u2019environ 1/20 des sommes qu\u2019il avait accumulées à coup de sacrifices.La rente viagère qu\u2019il avait achetée ayant un bénéficiaire unique (c\u2019est- à-dire lui-même) et ne comportant aucun terme garanti, le conjoint survivant n\u2019aura droit à aucun paiement de quelque sorte que ce soit de l\u2019émetteur de la rente viagère.Sous un tel scénario, le grand gagnant sera la compagnie d\u2019assurance ayant émis la rente viagère et le grand perdant, le conjoint survivant.Terme garanti Qu'en aurait-il été si la rente viagère à bénéficiaire unique avait eu un terme garanti?Qu\u2019arrive-t-il lorsque vous décédez après l\u2019échéance de votre REER?Les paiements mensuels de rente sont alors un peu moindres puisque l\u2019obligation de la compagnie d\u2019assurance émettrice de la rente viagère est plus lourde; celle-ci s\u2019engage à verser jusqu\u2019à son terme, quoi qu\u2019il arrive.Ainsi, si nous reprenions le même scénario et que l'individu décédait six mois après l\u2019achat de la rente en laissant tous ses biens à son conjoint survivant, la tranmission de la rente n\u2019entraînerait ni impôt sur le revenu dans les dernières déclarations du décédé ni droits successoraux.Le conjoint survivant recevrait les paiements mensuels de rente jusqu\u2019à l\u2019expiration du terme garanti et il s\u2019imposerait à chaque année sur les sommes reçues.Par ¢on- tre, si le conjoint survivant est beaucoup plus jeune et qu\u2019il vit plus longtemps que le terme garanti, il pourrait se retrouver dans une situation difficile puisqu\u2019à l\u2019échéance du terme, il ne recevrait plus aucun paiement de rente.Les mêmes commentaires valent à l\u2019égard d\u2019une rente à terme.Réversion Pouvez-vous vous assurer qu\u2019à votre décès votre conjoint plus jeune ait un revenu garanti sa vie du- Vous pouvez désormais obtenir un rendement encore plus élevé sur votre REER à la Banque Nationale.STOP.Contribution par paiement unique, versements successifs, Plusieurs types de placement: taux fixe rachetable ou non, ou taux variable.STOP Préparez votre avenir, réduisez vos impôts et investissez à des taux très concurrentiels, rant à même les sommes accumulées dans votre REER?Une vente viagère peut prévoir la réversion en faveur du conjoint survivant, c\u2019est-à-dire qu\u2019elle sera payée juqu\u2019au décès du dernier conjoint survivant.Le paiement anticipé de la rente étant alors plus long, les paiements mensuels devraient être moins importants mais vous serez assuré que votre conjoint survivant aura des revenus jusqu\u2019à son décès.Comme pour la rente viagère à terme garanti ou la rente à terme dont l\u2019ayant droit est le conjoint survivant, le décès de celui qui possède la rente n\u2019entraîne ni impôt sur le revenu ni droits successoraux et le conjoint survivant s\u2019imposera sur les paiements de rente à mesure qu\u2019il les recevra.Le FERR permet aussi la réversion des prestations en faveur du conjoint survivant et la période de versement peut être basée sur l\u2019âge du conjoint le plus jeune.Le conjoint survivant qui devient rentier du FERR au décès de son conjoint doit transférer les fonds à son propre FERR.La réversion des prestations du FERR au conjoint survivant, qu\u2019elle découle des termes même du REER ou qu'\u2019elle fasse l\u2019objet d\u2019une clause au testament du rentier, n\u2019entraînera ni impôt sur le revenu au décès ni droits successoraux et le conjoint survivant s\u2019imposera sur les prestations de son FERR à mesure qu\u2019il les recevra.Qu'en serait-il si l\u2019ayant droit d\u2019une rente viagère à terme garanti, d\u2019une rente à terme ou d\u2019un FERR était le fils de 30 ans au lieu du conjoint survivant?La valeur escomptée de la rente à courir ou le solde du fonds serait alors inclus dans les déclarations d\u2019impôt sur le revenu finales du disparu et le transfert au fils pourrait aussi impliquer le paiement de droits successoraux.Quand on sait que le taux marginal supérieur d'impôt de 60,4% est atteint dès 60 714$ de revenu imposable au Québec et que le fils ne pourra réclamer qu\u2019une exemption de 85 000$ à l\u2019égard des droits successoraux, il est facile de comprendre que le fisc devrait encore une fois s\u2019approprier la part du lion.Si l\u2019enfant ayant droit de la rente ou du FERR est un enfant ou petit- enfant financièrement à la charge du défunt, les autorités fiscales permettent à celui-ci d'inclure dans son revenu pour l\u2019année du décès les sommes qui lui sont ainsi transmises jusqu\u2019à concurrence de 5 000$ pour chaque année le séparant de 26 ans; tout excédent devant être inclus dans les déclarations finales du défunt, un tel choix devrait habituellement réduire les impôts sur le revenu qu\u2019entraîne le transfert du décès de la rente ou du FERR à l\u2019enfant ou au petit-enfant financièrement à charge.Cette limite d\u2019âge ne s'applique pas à un enfant infirme.Année du décès En terminant, nous aborderons un élément de planification presque toujours ignoré lorsqu\u2019un individu marié décède et qu\u2019il a du \u2018\u2018revenu gagné\u2019\u2019 dans sa dernière année.Ses exécuteurs peuvent alors réduire les impôts à payer à ses déclarations finales d\u2019impôt sur le revenu en effectuant dans les 60 jours du décès la contribution déductible maximale au REER du conjoint survivant que le \u2018\u2018revenu gagné\u2019 du défunt leur permettra.AE ROBERT RIVARD Avocat, M.Fisc.c.a.OGILVY, RENAULT.Taux sujet à changement Institution inscrite à la Régie de l'Assurance-dépôts du Québec Le trust à la CPG de 30 jours 35 ans (514) 878-3351 aussi disponibles mesure de chacun O LUTTE LE TRUST DE LA BANQUE D ÉPARGNE Les transactions peuvent se faire par téléphone 1253 ave McGill Coilege Centre Commercial Place Rosemère (514) 621-0710 (514) 253-1720 11 SANS FRAIS/MINIMUM 500$ Métro McGill chèques pré-autorisés et prêt épargne.STOP avec un REER de la Banque Nationale.STOP.Renseignez-vous à notre plus proche succursale.STOP.Votre avenir, nous, on s'en occupe.IJ BANQUE NATIONALE Nous, on sen occupe.6633 est, rue Sherbrooke Métro Langelier A % 40 mois payé annuellement @ ~ \u20ac86L J8LA91 6L Ipswes \u2018S3HIVIIV ST \u2014__ aD eme LES AFFAIRES, samedi 19 février 1983 & Coy - ren Air Canada _reinvente la féerie du voyage Sivous navez pas encore pris I'Intercontinental ilyaquelque chose de l'Europe que vous ne connaissez pas.Air Canada prend un nouvel élan.Le nouveau vol Intercontinental marque notre volonté d\u2018expansion mondiale.Vers de nouvelles destinations.Vers un monde nouveau.Pour célébrer l\u2019occasion, Air Canada donne un cachet unique à la qualité de son service entre le Canada et l'Europe.en Première Classe.Air Canada vous reçoit avec faste dans un salon exclusif.Prenez place dans un spacieux fauteuil-couchette e savourez sept plats gastronomiques servis dans la porcelaine, l'argent et le cristal.Et ce n\u2019est pas tout.L'Intercontinental Première Classe, 2e + c'est aussi l'accès au Salon Feuille d'Érable, un } comptoir d'enregistrement distinct, un ensemble de toilette Hermès en souvenir et même un cadeau-surprise.PE a RS © oom ra, SH Lh LB edger ene TES =a L Intercontinental en Classe Affaires.Air Canada vous offre un espace et un cachet privilégiés.Allongez-vous, évoluez a votre aise.Tous les plaisirs de la fine cuisine vous sont présentés dans un service de porcelaine.Grand choix d\u2019apéritifs, de vins sélectionnés et de digestifs, gracieuseté d'Air Canada.Vous recevez également des écouteurs électroniques et un cadeau-surprise! : Départ Arrivée le lendemain PARIS mardi, mercredi, jeudi, 9h20 vendredi à 20h30 LONDRES lundi, samedi, 9h05 dimanche à 21h40 ZURICH vendredi, 9h20 samedi à 20h05 Ces trois destinations sont des portes ouvertes sur l'Asie, l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Europe de l'Est.nouveau d'Air Canada! Intercontinen AIR CANADA L Intercontinental en Service Hospitalité.Profitez de toute la classe du service Intercontinental dans une formule économique qui convient à votre budget.Sans frais supplémentaire, Air Canada vous offre un menu gastronomique ainsi qu\u2019un bon choix de vins sélectionnés et de grands magazines internationaux.Intercontinental.La Première Classe, la Classe Affaires et le Service Hospitalité plein tarif vous offrent la possibilité de choisir votre fauteuil au moment de la réservation chez votre agent de voyages ou au bureau d'Air Canada.t Cres ald coal B -N.D.L.R.Le journal LES AFFAIRES publie sous cette rubrique les noms de valeurs qui se sont appréciées ou dépréciées de façon sensible au cours de la semaine précédant celle où nous allons sous presse.Le marché dit oui à Canada Ciment ee 5 caca Canada Ciment: + 1$ à 17,75$ Malgré une perte nette de 12 millions $ pour 1982, le prix de l\u2019action a augmenté à la suite de l\u2019an- la relocaliation de la compagnie-mère aux États- Unis.Les actions de cette nouvelle compagnie se transigeront sur les marchés boursiers canadiens et américains.Les ventes de la compagnie ont augmenté passant de 916,3 millions $ en 1981 à 1,1 milliard $ en 1982.Lors du dernier trimestre 1982, Canada Ciment a continué de fonctionner dans le rouge, avec une perte de 2,8 millions $, comparativement à un gain de 12,2 millions $ pour la période correspondante en 1981.AMCA: + 1,75% a 25% Les profits de l\u2019entreprise pour l\u2019exercice financier terminé le 31 décembre 1982 se sont chiffrés par 47,1 millions $US ou 1,70 $US par action, comparativement à 69 millions $US ou 2,56 $US par action lors de l\u2019excercice 1981.Bien que cela représente\u2019 une diminution des profits pour la période étudiée, les résultats se sont avérés plus élevés que Les ventes:ont atteint 1,466 milliard $US comparativement a 1,573 milliard SUS un an plus tôt.Au quatrième-trimestre 1982, les profits étaient de 7 millions $US sur des ventes de 384 millions $US.Pour la méme période en 1981, la compagnie avait réalisé des.profits de 15,8 millions $US pour des revenus bruts totalisant 439 millions $US.Stelco: + 1,25$ à 24,88$ Aucune nouvelle particulière ne justifie cette augmentation du prix de l\u2019action de Stelcd.Certains indices précurseurs de la reprise économique se font de plus en plus évidents, ce qui augure bien pour les aciéries.Les investisseurs croient donc que le pire est passé pour cette industrie qui a été durement touchée par la récession.Westmin Resources: + 1,13$ à 15,50$ La compagnie a déclaré des profits de 39,8 millions $ ou 0,65 $ par action pour l\u2019exercice financier terminé le 31 décembre 1982.L'année précédente, la compagnie avait réalisé un bénéfice net de 32,9 millions $, soit 0,58 $ par action.Les ventes de la compagnie se sont chiffrées à 124,9 millions $ en 1982 par rapport à 106,1 millions $ en 1981.Le président de Westmin, Paul Marshall, à par ailleurs déclaré que sa compagnie avait trouvé de très bonnes teneurs sur sa propriété Lynx sur l\u2019île de Vancouver, mais sans toutefois donner de résultats précis.Jannock: + 1,25$ à 11,75$ Une entente est survenue entre Algoma Steel et Sonco Steel Tubes Ltd., une filiale de Jannock Ltd, par laquelle Algoma contribuera au financement à long terme de Sonco et achètera des produits de Sonco.Algoma pourra également exercer une option d\u2019achat sur des actions de Sonco; Jannock conservera, toutefois, la mainmise sur sa filiale.Dylex: + 2$ à 29$ La hausse du prix de l\u2019action de Dylex fait suite à l\u2019annonce d\u2019une émission d\u2019actions priviligiées qu\u2019effectuera très bientôt la compagnie par l\u2019intermédiaire des courtiers Brown, Baldwin, Nisker Ltd.et McLeod Young Weir Ltd.L\u2019émission consistera en un million d\u2019actions privilégiées de classe A au prix de 25,50$ chacune pour une somme globale de 25,5 milions $.LES PERDANES Cooperfields Mining: - 1,25$ à 10,38$ La compagnie a déclaré pour le premier trimestre du présent exercice une perte de 573 000 $; l'an dernier, la perte s\u2019élevait à 404 000 $.Les ventes de 24,9 millions $ pour le prémier trimestre 1981 à 30,3 millions $ pour le premier trimestre 1982.BNOS GAGNANTS ET NOS PERDANSER nonce d\u2019une réorganisation interne, qui amènera.ceux généralement anticipés par les investisseurs.NN LU.VU, ENTENDU.NN New Pascalis: Soquem obtient une teneur moyenne de 0,107 once d\u2019or neur de 0,496; de 462 à ; | Soquem vient de sultats qu\u2019elle a obtenus sur un trou de 776 pieds foré sur la propriété New Pascalis, dans'les cantons Louvicourt et Pascalis, près de Val d'Or.La teneur moyenne du trou est de 0,107 once d\u2019or la tersections rencontrées sont les suivantes: de 117 à 131 pieds, une teneur de 0,433; de 296 à 335 pieds, une teneur de 0,166; de 393 à 406 pieds, une te- rendre publics les ré- tonne.Les meilleures in- | 483 pieds, une teneur de 0,673; de 517 à 540 pieds, une teneur de 0,407 et, enfin, de 686 à 724 pieds, une teneur de 0,211 once d\u2019or la tonne.New Pasca- \u201clis Mines Ltd.est détenue à 61% par Falconbridge, - mais Soquem a acquis un intérêt de 60% dans la propriété.* * + Mines Brosnan veut porter son capital- actions autorisé à 7 millions d\u2019actions sans valeur nominale et remplacer son capital-actions autorisé actuel de 5 millions d\u2019actions ayant une valeur nominale de 1$ par autant d\u2019actions sans valeur nominale; des § millions d\u2019actions présentement autorisées, 3 575 502 sont émises et payées.Une assemblée spéciale se tiendra le 4 mars prochain à Montréal.* * nu Les ventes de pièces d\u2019or Krugerrand ont atteint 473 586 onces en janvier dernier, soit une hausse de 164% sur les ventes du mois précédent.Selon Leslie Deak, vice- président exécutif de Deak-Perera, l\u2019intérêt récent pour l\u2019or s\u2019est traduit par une plus grande demande de lingots et de pièces de.monnaie, les achats pour fins d\u2019investissements comptant maintenant pour près de 50% de la demande totale.Le Krugerrand est la pièce d\u2019or la plus populaire.Faites-vous déjà partie des entre- de 30\u20ac pour les lettres de format QUI EST CONFORM AUX NORIVIES EST ECONONVIE.| PPS nomisez.Inscrivez les codes postaux et faites en sorte que votre - prises canadiennes qui, à 80 pour cent, utilisent le code postal et un standard jusqu'au 15 février.À cette date, il passera à 320.fournisseur habituel vous appro - de la compagnie ont toutefois progressé, passant - format de lettres conforme aux normes?Alors.le nouveau tarif postal de 37\u20ac (en vigueur le 15 janvier 1983) ne vous concerne pas.It nest applicable qu'au courrier non standard et non codé.Vous continuez à profiter du tarif Le nouveau tarif postal de 37\u20ac s'applique au courrier non codé et non standard (ie.format), pesant de 0 à 30 g, et affranchi à la machine ou déposé en vertu d'un permis.Lorsque vous utilisez un format conforme aux normes, vous éco- visionne en papier de format standard.Pour de plus amples renseignements au sujet des codes postaux et des normes applicables au courrier, n'hésitez pas à communiquer avec votre maître de poste.SOCIÉTÉ CANADIENNE DES POSTES Canadà EB6L J9UA91 61 IPOWES \u2018SIHIVIIV SI 8 > \\ LES AFFAIRES, samedi 19 février 1989 & Les taux d\u2019intérêt en vigueur le 15 février 1983 Banque |B.deM.[Banque [B.NE.TB.NC.|Banque Banque .]Fed.CP.]Fed.Canada Fiducle [Fiducie |Fiducle Guardien Le- Les Mi - ard| Tust [Trust Trust Soc._ pre To de Mer.| Royale |T.D.B .Ge Trust, Ponce du Popul.Prêt& Perma- |Fidu- Trust vou _| First General [Royal Nat.de DÉPÔTS |nentsle |gne Comm.cantile con.|de tabl.Québec | Revenu nent claires |.City Fiducle Epar.stable [7-112 [71/2 7-112 7-1/2 \u2014 7-02 (742.[7-814 [712 [rye 742 |\u2014 [788 \u2014 - \u2014 72 [814 [7142 [\u2014 | |\u2014 8 1712 |78/4|- int quot.[7-1/4 [6-3/4 |6-3/4 |6-3/4 \u2014 6-3/4 63/4 |7 7 \u2014 6-3/4 |7 7.25 |\u2014 \u2014 \u2014 7 7-314 7 \u2014 634 |\u2014 - - 7-14 \u2014 Dép.à .[ terme: \u2018 ° - _ Min.5 000$ ( - | ; \u2019 304 59jrs 8-3/4 -[8-1/4D| 81/4 8 9 81/4 181/14 8 81/4 \u2014 81/2C| 8-3/4 8-1/2 83/4 |8-3/4 81/2 8-8/4 91/2 8-04 |8-1/8 8-1/2 8-3/4E 8-1/2 B-3/4 |8-1/2 [834 | \u2018604 89jrs [83/4 |8-1/4D| 81/4 8 9 814 (81/2 8 |844 |\u2014 84/2C| 8-3/4 8.1/2 8-3/4 (83/4 (81/2 [83/4 91/2 [83/4 8-tI6 8-3/4 8-3/4E 8-1/4 9 8-1/2 83/4 90 à 119 jrs 8-3/4 |8-1/4D| 81/4 8 9 81/2 |81/2 8 81/2 |\u2014 8-12C|8-3/4 18-112 |8-3/4 9 \u20188-3/4 83/4 [91/2 |8-314 {81/4 | 9 - 81/4 |g 83/4 |9- ° 1204179jrs| 8-3/4 |8-1/2D| 81/4 8 9 81/2 (81/2 8-1/2 [8172 |\u2014 8-1/2C 8-3/4 8-1/2 [8-3/4 |9 83/4 (83/4 [9-1/2 [83/4 [81/4 |9 \u2014 814 |g - |83/4 |9 \u2026|.180 à 269 jrs| 8-3/4 8-1/2D 8-12 8 9 8-1/2 81/2 g.1j2 |'812 |\u2014 81/2C| 8-3/4 [8-1/2 |8-3/4 [91/4 9 8-3/4 9-1/2 83/4 [8-1/4 |9-1/4 |\u2014 8-1/4 j9 |9 9 of 270 à 364 jrs| 8-3/4 |8-1/2D 81/2 8 9.8-1/2 [8112 gp [812 |\u2014 812C| 8-3/4 8112 8314 [914 |9 8-3/4 9-1/2 [8-3/4 [81/4 [9114 |\u2014 81/4 9 9-1/4 |9 \u2018Dép.a _ \u2019 .| terme: min.1 000$ : ; 1an 9 9 8-3/4 8-3/4 9-1/2A| 8-3/4 |8-1/2 |8-3/4 |8-3/4A|/9 = |8-3/4 |9-1/4 9 \u2014 \u2014 \u2014- \u2014 \u2014 \u2014 - \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 |= 2ans 9 9-1/4 8-3/4 8-3/4 10A 83/4 8-12 |8-3/4 8-3/4A 9-42 |8-1/4 [9-12 | 9 \u2014\u201d \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2018|- \u2014 \u2014 \u2014 |= ; 3ans 9 9-1/4 (8-3/4 8-3/4 10A 8-3/4 |-8-1/2 83/4 |83/4A-} 10-174 [81/4 9-3/4 9 \u2014 \u2014 \u2014 - \u2014 \u2014 \u2014 - \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 |- 4 ans 9 8-1/4 8-3/4 83/4 10A 83/4 |8-1/2 |8-3/4 \u2014 - 81/4 [10 |9 - \u2014 - - \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 |= ! Sans 9 9-1/4 8-3/4 8-3/4 |10A 83/4 (812 [8314 (\u2014 \u2014 18-1/4 |10-14/9 - |\u2014 \u2014 \u2014 _ \u2014 -_ \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 = ÿ Cert.dép.(int.ann.) min.] 000$ ] 1an 10 9-1/4 (9-3/4 9-1/2 9-1/2A 9-3/4 |.9-3/4 |'\u2014 91/4 10 9.3/4 [9-1/2 10 10B }10 10-1/4 10-1/4 10-3/4 10-1/4 |9-3/4 10-1/4 10-1/4 10-1/2 1-3/8 10.14] 10 2ans 10-1/2 11 10:1/4 10-1/2 10A 10-1/2 10-12 \u2014 91/2 10-1/2 10-3/4 |9-3/4 10-1/2 10-1/2B 10-1/2 10-1/2 10-1/4 11 \u2026 10-14 10-3/4 10-t/4 10-1/2 10-3/4 14 10-172] 10-1/2 3ans 10-3/4 11-1/2 10-1/4 10-3/4 10A \u201c| 10-3/4 | 11-3/4 \u2014 934 11-1/4| 11 \u201c |10 10-1/2 11-1/2B| 12 11-t/2 11-3/4 11-3/4 10-344 [11-1/4F] 1-1/2 {11 1-1/4 [12 10-3/4| 11 \u2018 4 ans \"|= 10-1/4 10-3/4 10A 11 - |= 834 \u2014 9-1/4 1101/4] 11-1/2| 12148 11-172] 1141/2] 12 11-1/2 11-1/4 |12 11-1/4 11-1/2 11-1/4 12 140.3/4] 11 5ans 11 12 11-1/4 11-1/2 | 10A 11-1/2 12-1/4 \u2014 11-14 \u2014 9-1/4 |10-1/2| 12 12-1/2B 12-1/2 12-1/4 12-3/4 12-12 12-114 [12 12-1/4 12-1/4 11-3/4 12-3/4 12-1/4| 11-9/4 A) Intérêt versé semi-annuellement B) Minimum 500$ C) Minimum 1 000$ D) Minimum 3 000$ E) 10 0003 et plus: F) 30 mois seulement j 4 SOURCE: LES AFFAIRES, renseignements colligés par France Weinstein .\"Assurance-vie incluse * * Ass.-vie & invalidité incluses.; ; .: \u201c5; : Marchés monétaires - i 2 ; CANADA ucun cnangemen majeur : | 15-02 08:82 01-02 25.01 - : 3 1.-Taux d\u2019escompte 9,76 9,92 9.83, 9.81 y n ry A miitde 2 on ox lANS l@s taux d\u2019intérêt 3.BonsduTrésor3mols) 965 ' 9.65 970 9.70 : 4.Papier commercial (90j.) 955 9.90 40 10 \u2019 , \u2018 5.Acceptations .; : 6.Argent à dora de 2,59 9.82 285 1205 B Le statu quo est de- les dépôts dont les a5 ans, un taux uniforme de 4 ans, le Crédit Fonci D Rendement des \u2019 venu la régle alors échéances s\u2019échelonnent de 10%.Seules les Cais- offre 12,5% alors que lest: obligations que les institutions finan- de 30 jours à 364 jours in- ses d\u2019Etablissement Fiduciaires et le Trust Canada 1 juil 85 11-1/49 10,37 1052 10.24 10,07 cières n\u2019ont apporté que clusivement.Pour ces paient plus que la Banque .Général paient un taux Québec 1 août 855-1/4% .10,04 10,31 10.46 10.42 d\u2019infimes changements à mêmes termes, la Banque Mercantile pour les ter- annuel de 12%.Le Guar- Tac do cham © 2% 11,21 11,09 11.09 10.79 la structure des t aux Mercantile offre un taux mes de 5 ans en ram dian est le plus compéti- .: intérét offerts sur leurs e 9%.Le Trust Généra un rendement de 10,25\".tif en ce qui a trait aux $Can/EU complant Pda 9.8086 0.8109 différents instruments fi- paie également du 9%, Les fiducies recher- certificats de dépôt dont 3 \u2014\u2014 nanciers.mais pour les échéances chent activement des [\u2019échéance est d\u2019un an 1.Taux d'escompte 81/22 842 812 812 Les taux d\u2019intérêt ont allant de 60 jours à 364 fonds pour les termes de alors qu\u2019il paie un rende- 2.Federal Funds 83/8 83/8 83/4 81/2 accusé une légère baisse jours.5 ans, ce qui s\u2019est soldé ment annuel de 10,75%.3.prime rate 11 11 11 11 de 0,25% pour les dépôts Pour les dépôts à terme par une hausse de 0,25% Du côté des prêts hy- 4.Bons du trésor de moins de 90 jours.de plus d\u2019un an, aucun sur les certificats de pothécaires résidentiels, Da semaines 8.258 02 522 ao Pour ces échéances, la changement n\u2019a été en- dépdts de 5 ans de certai- aucun changement signi- \"8.Certificats de CY \u2019 ' \u2019 plupart des institutions registré au niveau de leurs nes institutions.La Fidu- ficatif n\u2019a été enregistré.dépôt (90 jours) 8,50 870 850 83/8 paient un rendement taux d\u2019intérêt.La Banque: cie Prêt et Revenu et le Le Trust Général exige un j 6.Papier commercial annuel de 8,5%-8,75%.Mercantile domine net- Trust Général paient rendement de 11,5% GMAC (90 jours) 8-3/8 8-3/8 8-1/4 8 Le Guardian se distingue tement alors qu\u2019elle paie présentement un taux an- pour -les hypothéques 7.Eurodollars (90 jours) - 9-18 912 9516 9-1/4 toutefois dans ce marché un taux de 9,5% pour le nuel de 12,75% pour les d\u2019un an, alors que la ma- alors qu\u2019il paie un taux terme d\u2019un an et, pourles certificats de dépôt de jorité des institutions de- Tableau LES AFFAIRES , | uniforme de 9,5% pour échéances allant de 2 ans ans.Pour les échéances mandent du 11,75%. aaa 2 i VARIATIONS DES INDIC| Argent (*') LA BOURSE LARET METAUX PRECIEUX \u2018 1982-1983 1982-83 1983 14 fév.7 fév.- Var.Haut Bas 1983 $US 14 fév.7 tév.Var.Haut.Bas TSE-300 , 2136,81 206504: + 71.87 2136,91 1332,22 Dollar can.81,766 81626 + 0,14 83376 76,866 Mtl-Comp.35056 340,09 + 10.47 350.65 235,91 Or (Londres) 500,50 49025 + 10,25 508,50 296,75 Dow Jones 1097.10 1087,10 + 10,00 1097,10 776,92 14,17 1369 +048 14,36 4,90 Prudence sur les auriferes :; De tous les \u2018compartiments boursiers, c\u2019est celui des mines + d\u2019or qui a enregistré la hausse la plus spectaculaire au cours des derniers mois.En effet, \"indice des ti- \u2018tres auriféres est passé de 2 200 en septembre à plus de 5 200 au début de février, Individuellement, certains titres ont doublé, triplé ou quadruplé.Les actions de Campbell Red Lake, Dome Mines, Minerais Lac,\u2019 Exploration Aiguebelle, Sullivan, Dicken- son, Lake Shore, Sceptre Resources, Goliath Gold Mines ont toutes connu des hausses substantielles.Le ballon est a ce point gonflé qu\u2019on peut se demander s\u2019il n\u2019éclatera pas un jour ou l\u2019autre.Un premier avertissement a été servi aux investisseurs au cours de la troisième semaine de janvier.Au mo- - ment où l\u2019or perdait 15$, l\u2019action \u201cde Campbell Red Lake reculait de i _6$, passant de 36% a 303.Cela ne signifie pas nécessairement que Campbell Red Lake reculerait de 15$ si l\u2019or chutait de 35$, mais c\u2019est un indice de la vulnérabilité des titres aurifères.De plus, il y a maintenant trois semaines que le prix de l\u2019or oscille entre 490 US$ et 510 US$ sans jamais dépasser ce niveau.#0 [indice 300] || Bd de 2400] la Bourse 2300 de Toronto + 11fév.2200 1112121.65} a 2100+ .20001 F900 +8001 1 7001 Septembre Janvier Février À la Bourse de Toronto, l\u2019indice TSE 300 a grimpé de 66,59 points au cours de la semaine terminée le 11 février pour clôturer à 2 121,65.L\u2019analyste torontois Ian McAvity .prédit que l\u2019or atteindra les 700 US$ au printemps 1984; mais dans l\u2019immédiat, il prévoit un recul de 40 US$, ce qui ramènerait le prix autour de 460 US$ - 470 US$ avec une possibilité d\u2019une chute encore plus brutale à 440 US$.Enfin, si i les titres aurifères canadiens se sont enflammés, cela est dû en grande partie à la ruée vers l\u2019or d\u2019Hemile, dans le nord de l\u2019Ontario.La découverte de ce gisement considérable a ravivé l\u2019intérêt des spéculateurs autour des 80 compagnies qui y détiennent des claims.* Cependant, Minerais Lac (autrefois Long Lac Minerals) conteste en cour les droits de forage détenus par Sceptre Resources et Goliath Geld Mines.Ces droits ont été mis sous option par Noranda Mines.Comme ces droits sont situés au coeur du gisement, ces tiraillements risquent non seulement de retarder la mise en production, mais aussi de refroidir l\u2019intérêt des spéculateurs.Une stratégie prudente consisterait à vendre les titres aurifères profitables pour les racheter plus tard à plus faible coût.Par contre, un investisseur à long terme pourrait conserver ses titres et profiter de la chute pour en accumuler davantage, réduisant par le fait même son prix moyen d\u2019achat.I NORMAND LASSONDE *NOS NOUVEAUX TAUX DE COMMISSION À ESCOMPTE À CE QUE VOUS PAYEZ PRÉSENTEMENT Appelez dès aujourd'hui et demandez une copie de notre brochure Les investissements Disnet Inc.842-9483 PE AMIRCHÉ CANADIEN EEE BNOUVELLES EMISSIONS Le Dow sous 990 d\u2019ici le 31 mars BB Au cours des pro- toucher 491,90 au cours en moins d\u2019argent à dé- RE COUP D/O.SUR WALL STREET r L'analyse du marché- DOW JONES * 30 titres industriels Semaine du \u201c7-11 fév.+ 8.59 Haut 1087.75 8ss 1067.42 Fermeture 1086.50 Compagnies émettrices Titres (souscripteurs) TransCanada Pipelines Actions (Wood Gundy, McLeod Young Weir, ordinaires Nesbitt Thomson) Fonds de placement à revenus Parts mensuels M.I.T.-83 (Merrill Lynch Royal Securities) Walwyn Inc.Actions {Midland Doherty) ordinaires Canamax Resources Inc.Actions (Richardson Greenshields ordinaires du Canada) Compagnie de télé-phone de Obligations 1ère ta Colombie Britannique hypothèque (Pitfield McKay Ross) Source: Geoffrion, Leclerc Inc.Voulez-vous vendre À \u2019 ou échanger?Voici les items que nous recherchons - Produits et équipements manufacturiers - Surplus et liquidation d\u2019inventaire - Roulotte industrielle, bâtiment préfabriqué - Équipement, matériaux et produits pour construction - Brevet et marque de commerce - Agence de distribution ou produit importé Si vous avez autres choses à nous offrir, télé- phonez-nous._ (514) 325-0113 ou 648-3148 [il lil J.P.Pruneau -J.M.Fortier Achat, échange &vente COURTEX LIMITES chaines semaines, le :Dow Jones industriel s\u2019abaissera régulièrement \u2018pour toucher le palier de résistance de 990 qui tient bon depuis octobre dernier.À plus long terme, de Dow industriel perdra la totalité des gains ac- \u201ccumulés depuis le 12 août 1982 et croulera sous 777 d'ici 1a fin de l\u2019année.Trois indices militent en faveur d\u2019un tel scénario.1) Le fait que les moyennes des transports et des industrielles du Dow Jones n\u2019aient pas atteint de nouveaux sommets en même temps au cours de la hausse des derniers .jours est le signe évident que le marché est exténué.Lorsque la moyenne des transports a clôturé à un niveau record de 485,07 le 4 février dernier, pour de la journée le lendemain, ld moyenne des industrielles est demeurée derrière son sommet de | 092,35 atteint le 10 janvier 1982.Même phénomène lundi le 14 février, lorsque les 30 industrielles ont clôturé à un sommet historique de 1 097,10 et que les transports ont stagné sous leur pinacle de 485,07.Lorsque l\u2019une des moyennes du Dow Jones grimpe vers de nouveaux hauts et que l\u2019autre ne confirme pas le mouvement, cela signifie que cette avance n \u2018est que temporaire et qu\u2019un renversement de la tendance suivra sous peu.2) Lorsque le volume * d'actions échangées s\u2019amenuise de façon importante à la suite d\u2019une hausse, cela veut dire que les acheteurs ont de moins penser.Entre le pläncher de 776,92 atteint le 12 août 1982 et le sommet intérimaire du 10 janvier 1983 à 1 092,35, 27 séances de transactions ont été témoin de volumes journaliers supérieurs à 100 millions d\u2019actions.Depuis cette dernière date, les 22 séances suivantes ont conservé une moyenne de 75 millions.3) Le changement drastique de psychologie des investisseurs au cours des derniers mois demeurera mémorable.Selon le dernier relevé effectué par Investors Intelligence, seulement 20% des conseillers financiers étaient pessimistes quant à l\u2019avenir de la bourse.Chaque fois dans le passé qu\u2019un si faible pourcentage de \u2018\u2018bears\u201d\u2019 e\u2026esovnraena 00e CU 000 1100- 1050- il | a été enregistré, les marchés boursiers ont enregistré une importante dégringolade dans les mois qui ont suivi.Ce \u201c CH.-EDOUARD LEBEL LS Corporation de disposition Crown Assets des biens de la Couronne @ Approvisionnements \u201c Supply and Services - Services Canada Canada A VENDRE SURPLUS DU GOUVERNEMENT TRAIN D\u2019EXPOSITION Ce train d'exposition comprend 2 wagons à groupe électrogène diésel et 17 fourgons à bagage convertis de fabrication canadienne et américaine, utilisés pour l'exposition et l'entretien.Les wagons d'exposition sont munis d'un tapis roulant destiné aux visiteurs.Ce train peut servir aux fins d'exposition ou peut être remis à son état d'origine.Quelques pièces de rechange et du matériel connexe sont disponibles.Lieu: Ottawa (Ontario) Canada Pour plus de renseignements, ou pour prendre rendez-vous pour |\u2019 inspection, veuillez communiquer avec CORPORATION DE DISPOSITION DES BIENS DE LA COURONNE Place du Portage, Phase Iii, 6B1 Hull (Québec) Canada (819) 994-0074 Télex: 053-3578 au plus tard a midi le vendredi 11 mars 1983.L'honorable The Honourable Jean-Jacques Blais Jean-Jacques Blais Minister Ministre Disposal Corporation £861 JaLIA9) 61 powes \u2018SIHIVILV ST1 8 E \"NONTRÉA a ; - ° Revu .- - I wo mmm] \u2014 ue de la semaine terminée le 11 février 1983 ©.Vowne Hout Bes CHL -Ve \u2018Haut Bes Volume 1982-63 - Le o 3 Amis E200 so 18 19% + % a \u2014 : fox Bie Oh Va Hat Pe vote 1962-53 To = wees | = Alan.A i sh TH A3 A oh _ Spam, ses) ss, NBs so 164 Gut Can sss \u2014 fon fu Cov vee Bs | Volume.Hout Bec Cl.Ver.ps pa \u2019 9% 10% + % $10) : - A 2% - Yo S2% | q An Ta +1 \u2018 - = - _ - Cr Ae 5 9 8 Wave son 8 VE TS +22 i 4 25 400 ave 0 |e a 0 5 Wael SW Placer Dv CVS Su To % SH Wa Westbume S dom \u20ac 30 3h 9 9h su Zu [CES Joy Se 2e M0 + Ye S20 29 | H ui hy Dov Se 4 Pac IIL En | be \u201cna We 4s 4 so Age 8, osu mami osu lu CBO WC M060 and oC Wal [Ho Wke E150 $04 tn Soe tou prove C= 2050 wie ow meee wo Ye 0 UT 4° 204 he Mom dn TAN GE 0 M 4 OU NE rt 10 D +0 Bh | Wikr Wis We Use + h 527 [Pub Stroe SW 13% 13%+ 1 sida 6 | Ventestolales: 7 gum Mu 7 Y% 7% A 2 + % 1050 400 40 œ M sM 2 12% totales: 4 SE REPARER 2 PP RP ASE Sans ES 204-242 Sa b bares \"am 2 GEC one 26 504 ee Sou dh Husky 13 SS G8 Wh Wael Ul 3 Reichod 50 M SL MA Junior \"ines - M BC Fort 240 sion Bad en wea PC UNI one 20 go a a Ve $9% Mn imp Ol A WHS) Sati 5 18 [Ro mom MN 4 4 574 460 - 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