Les affaires : a magazine of business, 1 janvier 1968, lundi 22 janvier 1968
[" rue Sherbrooke.LISEZ PLUS RAPIDEMENT.PRESENTATION GRATUITE L'Institut de Lecture Dynamique Evelyn Wood vous invite à une présentation gratuite de sa méthode de renommée mondiale au 205 ouest, lundi 8 jan.à 19h.lundi 15 jan.à 19h.mardi 9 jan.à 19h.mardi 16 jan.à 19h.mer.10 jan.à 19h.mer.17 jan.à 19h.jeudi 11 jan.à 19h.jeudi 18 jan.à 19h.vend.12 jan.à 19 et 21h.vend.19 jan.à 19 et 21h.sam.13 jan.à 10h.sam.20 jan.à 10h.institut de lecture dynamique 8 evelyn wood inc.Lundi 22 janvier 1968 Vol.XL No 4 an tor mt me 635 HENRI-BOURASSA EST ROYAL COMMISSION BHINGUALISM & NCULTURALISM LIBRARY - 5 mes acte \u2014 0-00 = man de \u2018 ON CTHEQUE HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUS\" MONTRÉAL 12 Selon le président de la Chambre de Commerce du Québec 15 AT TE )MMERCIALE ; 25 cents L\u2019expansion de l\u2019économie aura plus d\u2019ampleur en 68 Selon le président de la Chambre de Commerce de la province de Québec, les douze mois de 1968 ne s\u2019annoncent pas généralement comme devant briser les records, mais l\u2019optimisme est de rigueur pour diverses raisons.M.Roland Dugré est d'avis quela décision des administrateurs de Montréal de continuer Expo 67 par \u2018\u2018Terre des Hommes\u201d constituera une attraction qui contribuera à maintenir le tourisme, d'autant plus que la récente déclaration du président des Etats-Unis annonçant un programme d\u2019austérité pour les touristes allant en Europe va inciter les Américains Selon Winters, les exportations toucheront $12.3 milliards en 68 Le ministre fédéral du Commerce, M.Robert Winters reste toujours d\u2019avis que les exportations canadiennes atteindront $12.3 milliards en 1968, année qui verra pour la première fois les résultats du Kennedy Round.M.Winters fonde ses espoirs sur le fait que le Canada pourraexpor- ter de plus en plus de produits ouvrés et sur la meilleure organisation qui existe en vue de promouvoir les exportations.A ce sujet, M.Winters a fait état des diverses initiatives de son ministère : Tout d\u2019abord, les changements a l\u2019intérieur du ministère alors que tous les services tant au Canada qu\u2019à l\u2019étranger, chargés de l\u2019expansion commerciale, relèvent maintenant d\u2019un seul sous-ministre de sorte que la coordination et l\u2019efficacité sont plus grandes.La formation entreprise de conseils d\u2019exportation par les associations professionnelles et industrielles.D'autre part, la Société d'assurance des crédits à l\u2019exportation va dorénavant accepter les assurances pour les exportations vers les Etats-Unis.L'établissement de la section \u2018\u2019Esthétique-Exportation \u2019 qui va améliorer l'esthétique industrielle et aider les exportations canadiennes.La création de nouveaux postes de délégués commerciaux et l\u2019ouverture de nouveaux bureaux du Canada à l\u2019étranger.M.Winters a souligné que sur notre principal marché, les Etats- Unis, nos exportations courantes, qui représentent plus de deux milliards de dollars, bénéficieront de réductions importantes sur presque tous les produits qu\u2019il fournit en grandes quantités aux Etats-Unis, soit des réductions de 50% de la plupart des droits de douane et l'abolition complète des droits dans des secteurs comme les pêcheries et les bois où les droits étaient déjà faibles.M.Dugré est aussi d\u2019avis que la venue dans le Cabinet provincial d'hommes nouveaux jouissant d'une grande confiance dans les milieux d'affaires est également un facteur d'assainissement du climat.D\u2019autre part, dit-il, les hommes d\u2019affaires commencent enfin à se prononcer publiquement sur l\u2019ave- VIAU appartient toujours à des actionnaires québécois M, Jacques Brillant s\u2019est porté acquéreur des actions de contrôle de Viau Limitée.C'est M.Abel l\u2018afard, secrétaire de la compagnie qui vient d'annoncer cette transaction du financier québécuis dans cette entreprise montréalaise de biscuits et de bonbons.100,000 actions ont été achetées par M.Brillant de Roger Viau.Celui-ci devient président honoraire de la compagnie.Le prix d'achat n\u2019a pas été mentionné.D'autre part la valeur de l'action s'établissait à $13.13 à la bourse de Montréal à la fermeture jeudi soir dernier.Viau Limitée est la deuxième entreprise canadienne-française a s'être inscrite en bourse en 1936.La première entreprise canadien- ne-française à être inscrite à la bourse a été la Banque Canadienne Nationale en 1874.Sur un capital autorisé de 400,000 actions, Viau Limitée a 233,108 actions sur le marché, La compagnie a distribue des dividendes régulièrement depuis 1946.Le dividende est de $0.80 par action depuis quelques années, Par ailleurs, on apprend que la compagnie n\u2019a pratiquement pas de dettes.Actuellement, nous ne connaissons pas le montant des ventes pour l\u2019année écoulée.L'année financière de la compagnie s'est terminée le 31 janvier 1967 avec un profit de S327,544 ou 81.35 par action ordinaire.M.Fafard a précisé que M.Jacques Brillant devient le nouveau président de la compagnie.les directeurs Raymond Lanctôt et Claude Melançon ont été remplacés par MM.Gilles Nadeau et Andre De- saulniers, celui-ci de IT, Gendron Inc.Il semble bien que la compagnie s'oriente Vers une expansion intéressante avant quelques années.a visiter davantage leur pays et le Canada.D'autre part, le programme de construction scolaire dans les diverses régions vont servir de stimulant à une foule d'industries, surtout à celle de la construction.Pour ce qui est des investissements privés, il y aura certainement un ralentissement, mais le Québec ne s'en portera pas plus mal que les autres parties du Canada.De bonnes raisons M.Dugré estime par ailleurs que le climat pouvant favoriser les investissements privés au Québec s\u2019est amélioré par suite des positions prises par le premier ministre du Québec et le chef de l'Opposition concernant la place du Québec dans la Confédérationet le ton plus serein des discussions, \u2018\u2019après l'année du grand défoulement™, nir politique du Québec.Ce faisant, ils ajoutent au débat une note très opportune de réalisme et contribuent à un meilleur éclairage des problèmes que soulèvent les options extrémistes.La fiscalité Enfin, M.Dugré est heureux de noter la récente entente des ministres des Finances du gouvernement fédéral et des provinces, en vertu de laquelle ils confieront à unorga- nisme indépendant le soin d'étudier à l\u2019avance les répercussions sur l\u2019ensemble de l\u2019économie nationale des initiatives fiscales qu'ils s\u2019ap- prétent à appliquer.Un volume d\u2019actions sans précédent transigé à N.Y.Une vague de spéculation se fait sentir à New York alors que 10,160,000 actions furent transigées sur l'American Exchange au cours de la séance de jeudi.Depuis le 12 janvier, un 1ecord de transactions fut enregistré tous les jours sur l\u2019American Exchange et le point culminant fut atteint jeudi, le 18 janvier, quand pour la première fois de son histoire de 118 ans, plus de dix millions d'actions furent transigées.Sur le New York Stock Rechange, 13,840,000 actions furent échangées, ce qui ne constitue pas un record.T'outefois, ce chiffre ne fut dépassé que cinq fois dans toute l\u2019histoire de cette place.Le volume des transactions est si élevé que les deux Bourses de New York, d\u2019accord avec l'Association nationale des courtiers, ont décidé que les heures des transactions se termineraient à 2 heures p.m.au lieu de 3h.30 afin de donner le temps, au personnel de faire les compilations nécessaires.Par ailleurs, l\u2019American Exchange a demandé aux membres de cette Bourse de faire une revision de toutes les transactions faites depuis le 2 janvier afin de déterminer les raisons de la poussée de certaines valeurs à bon marché dont le mouvement des cours n\u2019apparait pas refléter un changement significatif des affaires des entreprises concernées.Au Canada Le volume des transactions n\u2019a pas augmenté sensiblement au Canada et il ne semble pas que les cours fermeront plus tôt Par ailleurs, le Toronto Stock Exchange a annoncé qu\u2019à partir du 1 février, 80 valeurs seront ajoutées aux 122 valeurs qui servent actuellement à la compilation des quatre principaux indices.Le but de ce changement est d\u2019augmenter la sûreté statistique des indices.Deux sous-indices seront ajoutés à l'indice des valeurs industrielles.A l'heure actuelle, 86 valeurs servent à la composition de l\u2019indice des industrielles, 12 servent à celui des aurifères, 15 aux métaux usuels et 9 pour les valeurs pétrolières de l\u2019 Ouest.La base servant à établir les nouveaux indices a été calculée à partir de 1956.Dominion Marine Ass.ne joint pas la C.C.S.La Dominion Marine Association qui représente 24 compagnies canadiennes de navigation fluviale n'a pas présentement l'intention de se joindre à la Canadian Chamber of Shipping, nouvellement formée.Cette nouvelle vient d'être annoncée au siège social de la DMA, à Ottawa.l'annonce de cette décision a été faite afin de faire la lumière sur une situation ou le public serait porté à croire faussement que les compagnies canadiennes de transport fluvial, qui transportent annuellement des marchandises en vrac d'une valeur de plusieurs millions de dollars, ne sont pas inte- ressés de faire connaître leur point de vue aux gouvernements et aupres des autorités internationales de transport maritime.En commun avec la Shipping l\u2019ederation of Canada, qui repre- sente principalement des compagnies de transport océanique se servant de ports cunadiens, la nouvelle Chambre of Shipping à parmi ses membres fondateurs, à ce moment, la Canadian Shipowners Association et trois groupes de la Colombie-Dritannique.La Canadian Shipowners Association a récemment reduitses activites au point qu'elle n'est plus substantiellement representative des intéressés.Le président de la DMA, John W.MeGiffin, a dit que son association est complètement en faveur d\u2019une chambre maritime, à cause de son utilité à faire valoir le point de vue de l'industrie du transport maritime.\u201cBien que notre association prenne une part active à faire connaître nos besoins aux représentants de l\u2019industrie et aux gouvernements, il est tout naturel que nous sommes beaucoup plus intéressés à ce qui a trait au transport sur les Grands-l,acs.Nous considérons qu\u2019il est préférable d'adopter une attitude prudente pour le moment avant de se joindre a la Chambre,\u201d a déclaré M.McGiffin.Une faillite personnelle de $69 millions à Toronto Ce qui pourrait etre la plus importante faillite personnelle au Canada a été annoncée jeudi à Toronto par un ancien comptable, Harry Wagman.le total des engagements ct dettes de Wagman s'élève a plus de $69 millions.Les avoirs enregistrés ont une valeur de S196,736.930.v compris des actionsévaluées aenvi- ron S160.000, Wagman a ete condamne mardi a deux annees de prison pour avoir CONspPITe Cli vue Qu iraudei ais arm and Enterprises [ee de S140.000.La compagnie est une filiale de lt défunte Atlantic Acceptance Corp.Wagman, 51 ans, William Walton, son partenaire et C.Powell Morgan, ancien président de Atlantic Acceptance furent accuses de conspiration pour frauder Valley Farm de $140,000.Walton a été condamné à deux années d'emprisonnement apres avoir plaidé coupable tandis que Morgan est decéde avant de subir son proces.Quant a Wagman, 1l u plaidé coupable mardi.Ces pertes d'environ S60 millions sont une consequence de la faillite d'Atantic Acceptance en juin 1965. Nouveau délégué commercial de la Grande-Bretagne à Montréal | James Richard (Jasper) Cross a été nommé délégué commercial principal britannique dans la Province de Québec et chef de poste au Bureau du gouvernement de Grande-Bretagne à Montréal.llen- trera en fonctions le mois prochain.M.Cross, qui a 46 ans, obtint un diplôme en sciences économiques et politiques du Trinity College de Dublin, se classant en première liste.Pendant la guerre, il servit dans le génie militaire ( Royal Engineers).En 1946, il entra au Ministere britannique du Commerce et y servit dans plusieurs départements.Il partit à New Delhi en 1953 et à Halifax en 1957., M.Cross alla s'établir à Winnipeg en 1960 et à Kuala-Lumpur vers le milieu de 1962.Il revint au Ministère du Commerce au milieu de 1966 et servit depuis au département général de celui-ci, dirigeant la section qui s'occupe de politique britannique en matière de participation et d'appui officiels aux semaines britanniques, foires commerciales et autres campagnes d\u2019exportation à l'étranger.!l fut nommé ce mois-ci sous-secrétaire au Ministère du Commerce.M.Cross est marié et a une fille de 21 ans.Nouvelles bourses d\u2019études offertes par la Maison Seagram La Distillers Corporation-Sea- grams Limited a annoncé pendant la fin de semaine la création de nouvelles bourses d'étude à la mémoire de M.John Q.Duffy.Il s'agit de cing bourses, de $500.00 chacune, qui seront décernées chaque année aux enfants des employés en fonction, à la retraite ou décédés des filiales canadiennes de la Corporation.La création des nouvelles bourses a été annoncée par M.Charles Bronfman, président de La Maison Seagram Limitée, au cours du diner offert à l'hôtel Mont-Royal aux employés qui cumulent 20 années de service et plus à la compagnie; cette année, 114 nouveaux membres se sont joints au groupe de Montréal.Des dîners similaires en l'honneur des employés de longue date ont eu lieu le même jour à Beaupré dans le Québec, à Arn- hertsburg et Waterloo en Ontario et a Vancouver, villes dans lesquelles la Corporation exploite des usines.Le club desemployés comptant 20 années de service a accueilli durant la fin de semaine 192 nouveaux membres et son effectif total est maintenant de 908.Parlant des bourses offertes à la mémoire de M.John Q.Duffy, M.Bronfman a fait remarquer que c'est la première fois que des bourses offertes par la Corporation commémorent le nom d'une personne.M.Duffy, qui était vice- président exécutif de la compagnie, est décédé au début de 1967 àl'âge de 49 ans.M.Bronfman a également mentionné qu\u2019au cours de 1967, la Corporation a consacré plus d'un quart de million de dollars à des dons en faveur de l'éducation.Les premières bourses Duffy seront octroyées l'automne prochain à des étudiants qui poursuivent des études à plein temps dans une université ou un collège canadien.Le comité chargé d'attribuer les bourses tiendra compte non seulement des résultats obtenus par l'étudiant dans ses études, mais aussi de ses activités sociales et para-scolaires, comme le sport.le théâtre, etc.Statistique des canaux Le poids des marchandises transportées sur les canaux canadiens en août dernier a diminué de 32% (9,742,863) tonnes contre 14,336,- 394 en août 1966).Les cinq marchandises dont les volumes ont été les plus forts sur les canaux du Saint-Laurent durant le mois sont les suivantes: minerai de fer, 1,754,714 tonnes (2.258,- 435 en août 1966); ble, 403,118 (1,595,890) tonnes; mais, 228.183 (358.412) tonnes; mazout, 227,- 998 (259,603) tonnes; et plaques, feuilles et bandes d'acier, 198,240 (184.678) tonnes.Le nombre de navires ayant passé sur les canaux canadiens durant le mois s'est élevé à 2,986 et leur tonnage de registre.à 7,739.081 tonnes, au regard de 3,556 navires et de 10,321,570 tonnes en aout 1966.L \u201c G.J.Touchie \u2019 - NOMINATIONS À LA BANQUE DE NOUVELLE-ECOSSE A.H.Crockett C.E.Ritchie La Banque de Nouvelle- Ecosse annonce les nominations suivantes dans ses cadres de haute direction.M, A.H.Crockett, anciennement gérant général pour le Québec deviendra gérant général en chef.M, Crockett est nommé directeur-administrateur principal de la Banque avec comme responsabilité particulière les opérations de la Banque à l\u2019intérieur du pays.M, C.E.Ritchie, anciennement gérant général adjoint deviendra gérant général en chef, international.M.Ritchie assumera les responsabilités générales des activités de la Banque en dehors du Canada.Ces deux directeurs prendront leurs fonctions au bureau administratif de la compagnie à Toronto.M.G.J.Touchie, qui était gérant général en chef, prend sa retraite avec pension pour raisons de santé après avoir été au service de la Banque pendant quarante-deux ans.Nomination chez Domtar M.Ralph E.Richardson vient d'être nommé directeur général des ventes de la compagnie Domtar Fine Papers Ltd.Cette nomination, annoncée par M.J.H.Robertson, vice-président et directeur général de la compagnie, devient effective à partir du ler janvier 1968.Entré dans la compagnie Dom- tar il y a 32 ans, M.Richardson est bien connu dans les milieux de l'industrie des papiers fins.Il a, durant toutes ces années, uc- cupé diverses fonctions dans les ventes à Winnipeg, Toronto et Montréal.Anciennement connue sous la raison sociale de Division Howard Smith de la Domtar Pulp & Paper Limited, la Domtar Fine Papers Ltd.possède cinq usines de fabrication de papiers fins dans l\u2019est de notre pays.Nominations à l\u2019exécutif de la compagnie de Ciment Canada La Compagnie de Ciment Canada, Limitée, annonce les nominations suivantes: V.C.Hamilton, président sortant de charge, est nommé président du conseil d'administration.J.M.Breen, président du conseil d'administration depuis 1962, reste membre du conseil.Taylor Kennedy, qui était vice-présideni et directeur général, est nommé président et directeur général.Ces nominations ont pris effet le 10 janvier 1968.Conférence pour former une association du personnel de développement industriel Une conférence au cours de laquelle on étudiera la possibilité de former une association du personnel de développement industriel au Canada aura lieu du 4 au 6 mars prochain.Elle a éte convoquée par un Comité directeur composé de représentants du monde des affaires et des gouvernements.Des représentants expérimentés des organismes de développement industriel, du monde des affaires ainsi que des gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux ont été invités à y assister.L'association de développement projetée servirait de lien entre les représentants des gouvernements et des organismes privés dans le but d\u2019échanger des renseignements et des idées sur le développement \"2 industriel.l)es réunions annuelles donneraient l'occasion de discuter des activités en cours et d'élaborer des projets d'avenir, ce qui faciliterait la collaboration et l'aide mutuelle chez les membres.L\u2019association pourrait commencer par mettre en oeuvre un programme de formation.C'est d'ailleurs ce que l\u2019on se propose de discuter à cette conférence.Un Comité directeur aété nommé pour déterminer l\u2019ordre du jour et pour voir aux préparatifs et autres questions administratives pour la conférence.M.Ken Ford, coordonnateur du développement industriel, de Calgary (Alb.) a été nommé président de la conférence.M.R.H.Dorrett, directeur régional a l'Agence de développement régional du ministère fédéral de l\u2019Industrie, en a été nommé le coordonnateur.Les membres du Comité directeur sont les suivants: MM.T.l.Flood, administrateur général, Industrial Enterprises Incorporated, lle-du- Prince-Fdouard; Réal Gariépy.commissaire industriel, Ville de Laval (Qué.); A.L.Paterson, commissaire industriel, Welland (Ont.); R.L.Small, administrateur général, Départment du développement industriel et agricole, chemin de fer Canadien Pacifique; C.R.Webster, directeur, Direction du développement industriel de la Saskatchewan et L.D.Mctiee, S.C.Severson et Jean Bouchard, tous de l\u2019Agence de développement régional du ministère fédéral de l\u2019Industrie.Cartes d'affaires J.LEVASSEUR inc.IMMEUBLE 635 est, boul.HENRI BOURASSA, Montréal Tél.: DU.1.7788 AGENCE DE VOYAGES GILBERT Réservation et billets Avion - Train - Bateaux 1958 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal 25, Qué.(514)- 937-8948 MEMUER Hs WN So, pm 2 GILBERT 75.2 0908 Mai LES ENTREPRISES ORION INC.14 Rénovation \u2014 Décoration CONSTRUCTION GENERALE Commercial \u2014 Résidentiel Bureaux et Magasins 4669, boul.Lévesque 661-1317-8 Li ÉQUIPEMENT R.LAGUË LIMITÉE JOHN DEERE 1800, BOUL.TASCHEREAU, VILLE LEMOYNE, P.Q.TEL.861-8673 \u2014 672-1756 LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED COURTIERS D'ASSURANCES AGRÉÉS TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA, MONTREAL 3 861-4761 architecture d'intérieur e e interdesign design maquette 488-6316 « 843.7205 SAMSON, BELAIR, COTE, LACROIX & ASSOCIES Comptables agréés MONTREAL © QUÉBEC » 360, rue SAINT-JACQUES, Montréal RIMOUSKI 842-4691 dbs Affgires, lundi 2 janvier 1968 # i Por Selon le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce \u201cJe suis convaincu que l\u2019avenir du béton est dans la pré-fabrication \u201d Devant les membres de l\u2019Association du Béton de Québec, le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce du Québec, M.Jean-Paul Beaudry, a annoncé officiellement que le Service de normalisation du ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec vient de s\u2019entendre avec cette association pour normaliser certains de ses produits du béton, afin d'assurer au consommateur une meilleure qualité.De plus, a ajouté M.Beaudry, en principe, ces normes seront suivies par le gouvernement dans la construction de routes et d\u2019édifices publics.On peut se procurer dès aujourd\u2019hui cette première brochure sur le béton préparé au ministère ou à l'association.On rapporte qu'en février il y aura d\u2019autres brochures sur les blocs de béton, les chaînes de trottoir, la pierre artificielle et sur les différents tuyaux de béton.M.Beaudry a aussi suggéré: \u2018Peut-être un jour, verrons-nous votre association entamer des pourparlers avec celles des autres provinces du Canada afin d\u2019établir des normes à l\u2019échelle nationale\u201d.M.Beaudry a aussi élaborer les activités futures de cette association vers l'établissement d\u2019un code national de construction.Et il a même affirmé devant les quelque quatre cent personnes présentes qu'il est \u2018convaincu que l\u2019avenir du béton est dans la préfabrication\u2019\u2019.Le ministre a continué en soulignant le rôle que joue son minis- tere dans le domaine de la normalisation et il a aussi souligné le rôle très important des visites intercontinentales.\u2018Notre ministère verrait avec plaisir une délégation de votre association qui irait en Europe visiter les centres de recherches sur les produits de béton; il apporterait toute sa collaboration de cette initiative\u201d.Semblablement, \u2018\u2019le ministère a commandité la participation de neuf manufacturiers de matériaux de construction du Québec à l\u2019International Building Exhibition de Londres en novembre dernier, a-t- il précisé\".l\u2019armi les avantages d'établir un système de normalisation, il faut reconnaître pour le producteur que la normalisation favorise une concurrence loyale.Pour le consommateur, la normalisation apporte la garantie précise de qualité, de régularité et d'interchangeabilité.Quant au gouvernement, l'ensemble du secteur public négocie des achats et des contrats pourenviron un milliard de dollars par année, \u2018Les normes industrielles établies pourront d\u2019abord satisfaire cet important marché qu\u2019est celui de l'Etat, et ces normes seront également appliquées au marché local et à celui de l'exportation\u201d.De plus, on peut affirmer que la normalisation industrielle favori sera \u2018\u2019la création de nouveaux produits qui seront propres au Québec et qui lui créeront une renommée enviable a l\u2019étranger\u2019\u201d\u2019.Finalement, M.Beaudry a terminé sur le fait que \u2018la situation économique du Québec se compare ete TRE BETON ILLIMITEE Lors du congreés annuel de I'Association du Béton du Québec, le président de cet organisme M.Adrien Hébert a insisté sur l'approbation officielle du ministère de l'Industrie et du Commerce au sujet de la normalisation de certains produits du beton, par M.Jean-Paul Beaudry.Ce congrès qui se tenait à l'hôtel Bonaventure, c\u2019est-à-dire dans l'édifice qui contient le plus de produits de béton dans tout le commonwealth britannique, a été marqué par une atmosphère craintive de la part des délégués.D\u2019abord parce qu'on ne sait pascommentse terminera l'année qui commence.Ensuite, Les Affaires croient que les producteurs de bétons, en général, se fient beaucoup trop sur les possibilités d'action des gouvernements.Nous avons remarqué ce fait non seulement durant ce congrès mais également chez plusieurs entrepreneurs généraux et spécialisés.D\u2019après le président de l\u2019Association, le chiffre annuel des affaires faites par les fabricants de béton qui sont membres de l'Association dépasse généralement les 500 millions de dollars.\"Dans l'économie québécoise, ces chiffres sont d'autant plus éloquents que la production de béton est le plus grand stimulant de l'industrie secondaire de transformation régionale puisque les éléments de sa fabrication proviennent entièrement de notre sol\u201d.M.Hébert a continué en affirmant qu'à part leur valeur intrinsèque, \u2018les produits de béton contribuent dans une large mesure à l'établissement progressif d\u2019un sain équilibre dans notreéconomie'\u2019.Dans un autre secteur d'idées, M.Hébert a précisé que: \u2018'Le devoir des autorités en place, à tous les paliers gouvernementaux est de trouver des solutions dans le but de provoquer la relance que tous s\u2019attendent de voir surgir.Nous voulons faire entendre non seulement notre voix dans le concert des revendications qui ne cessent de se multiplier mais aussi contribuer dans une tres large mesure au rétablissement des affaires\u201d.les officiers de l'association nous ont affirmé que l'Association s\u2019est maintenant structurée de façon à travailler avec les mêmes outils.Maintenant qu\u2019ils ont les mêmes produits à vendre avec les mêmes standards, l'association du béton du Québec part en campagne pour voir à la commercialisation de ses produits sur tous les marchés et dans tous les secteurs.Comme le disait M.Hébert, \u201cles expressions commercialisation et d\u2019autres apparentées à celle-là ne sont pas quant à nous de vains mots\u201d.Les fabricants de béton qui sont membres de l\u2019association ne représentent que la moitié des fabricants existant au Québec, par contre les membres représentent globalement 94% du chiffre d\u2019affaires.En ce qui a rapport aux gisements de calcaire au Québec, les producteurs se sont montrés confiants dans les ressources inépuisables dela province dans ce secteur.A Montréal-Est, il y en a encore pour plus de cinquante ans, tandis qu\u2019à ville St-Michel, M.Langevin de la compagnie Miron nous a précisé que sa compagnie en a pour quelque trente-cingq ans.Pour conclure, M.Jean-Jacques Leblanc: secrétaire de l'Association a dit que: \u2018Quelles qu\u2019en soient les raisons profondes, il ne fait pas de doute que notre industrie a connu uneexpansion considérable depuis quelques années, à peu près partout dans la province.Les statistiques des producteurs sont à cet égard significatives.En effet, personne n'ignore que l\u2019utilisation du béton, sous toutes ses formes, augmente sans cesse chaque jour.C'est dans ce sens que visent les principaux objectifs de l'ABQ.Elle s'efforce plus que jamais de promouvoir l\u2019exploitation de notre industrie de nature à concilier les impératifs de mise en marché, de productivité et de qualité.Le¥ Affaires, lundi 22 janvier 1968 favorablement a la moyenne canadienne et même à la moyenne mondiale.Dans ce contexte et celui de la situation de l'industrie de la construction présentement au C'a- nada, M.Beaudry a suggéré également aux manutacturiers presents: \u2018Un domaine ou votre association pourrait jouer un rôle encore plus important est celui de la promotion des ventes.Pourquoi ne pas orguniser une publicité col- lective pour populariser l'usage des produits du béton\u201d.Enfin, l'année 1968 verra sun cours régularisé par \u2018un retour à une évolution plus normale, et dans quelques jours, le ministère plu- bliera des chiffres sur les possibilités de développement économique du Québec?De gauche à droite: Jacques Lussier \u2014 Président du Congrès de l\u2019Association du Béton du Québec; Réginald Scott, ing.\u2014 Président \u2014 Section Tuyaux; Marcel Lalonde \u2014 Président \u2014 Béton Préparé; Gérard Hamel \u2014 Trésorier; André Arseneault \u2014 Président \u2014 Section Blocs; Adrien Hébert \u2014 Président de l\u2019Association du Béton du Québec; Jean- Jacques Leblanc \u2014 Secrétaire.Il n\u2019y a pas de mal à ce qu\u2019une entreprise publique comme le CN réalise un profit \u2018Il n\u2019y a aucun conflit entre le désir d\u2019une entreprise publique comme le Canadien National de vouloir réaliser un profit raisonnable et son obligation primordiale de se consacrer au bien-être général du Canada.\u201d Voilà ce que déclarait M.R.A.Bandeen, directeur de la planification générale au CN, dans une causerie qu'il prononçait hier devant la Société des comptables en administration et en prix de revient du Nouveau-Brunswick, réunie à Moncton.M.Bandeen a précisé que la politique de base de la compagnie depuis quelques années est de voir dans \"le CN une entreprise efficace qui fonctionne dans un domaine concurrentiel et suffisamment rentable pour maintenir sa place au regard de la concurrence et assurer son expansion à long terme\u201d.Pas de contradiction Certains, de dire M.Bandeen, voient une contradiction dans les buts et les obligations du CN en tant qu\u2019entreprise publique.Mais, ajoute-t-il, ces deux facteurs ne s\u2019excluent pas l\u2019un et l\u2019autre, \u2018à cause du climat social et économique du Canada aujourd'hui et au regard du réseau national de transport que nous tendons à établir\u201d.M.Bandeen explique que les Canadiens semblent désirer et s'orienter vers un système detrans- port équilibré qui puisse faire face a la concurrence commerciale.Ce mouvement, dit-il, a été encouragé en 1962 par le rapport de la Commission royale d'enquête sur les transports - la Commission Mac- Pherson - et se voit stimulé par les politiques nationales de transport prévues dans la Loi nationale sur les transports, adoptée l'an dernier.Réseau adopté Et, d'ajouter M.Bandeen: \"\u2018Il nous semble, au CN, que le réseau est celui qui répond le mieux à l\u2019économie diversifiée du Canada aujourd\u2019hui.Cette espèce de mariage d'une société de la Couronne et de l\u2019entreprise privée a prisforme au Canada au cours des années et deviendra, je crois, un fait saillant de notre structure économique de l\u2019avenir prévisible.Ausein d\u2019une telle économie diversifiée, la concurrence est un important stimulant à l'efficacité des entreprises des secteurs public et privé et contribue du méme coup au bon func- tionnement de tout le système de transport.Le stimulant qu'est la concurrence est cependant plus apparent lorsqu\u2019on utilise une mesure commune pour en déterminer l'efficacité et l'expansion.Notre économie a comme mesure commune le chapitre des profits et des pertes; c'est là le meilleur, sinon le seul barème.1! est donc normal que le CN veuille être jugé suivant ce barème\u201d.Planification nécessaire M.Bandeen a déclaré que la planification générale est un outil essentiel à la direction en cette ère moderne.la planification est nécessaire à l'intégration et à la coordination de toute l\u2019activité; c\u2019est aussi un moyen de communications et une façon de faire connaître les buts de l\u2019entreprise à tous ceux que touche son exploitation et qui peuvent influencer ses politiques.I} existe au Canada, déclare M.Bandeen, un besoin de planification aux échelons supérieurs, en vue d'une exploitation rationnelle de nos ressources productives de toutes sortes, y compris nos ressources en capital.\u201d Versafood Services acquiert toutes les actions de Jiffy Foods \\'ersafood Services Limited enest venu à un accord de principe en vue de l'achat de toutes les actions disponibles de Jiffy Foods Limited et de sa filiale Réhert-Stewart Foods Limited, selon M.Allan D.Baker, président de Versafood Services Ltd.Le prix d'achat proposé comporte une somme d'un million sept cents mille dollars comptant et cinquante mille actions ordinaires classe À de Versafood.le ler janvier 1968 était la date prise en considération lors des négociations en vue de l'acquisition de ces compagnies et de leurs profits par Versafood.Les prix consentis au moment de la transaction reflètent la date d'entrée en vigueur de l'achat et la valeur des actions ordinaires classe À à approximativement $12.00 l'unité à ce moment.Jiffy Foods est la plus grande organisation privée et indépendante de son genre en Amérique du Nord.Elle procure un service mobile d\u2019approvisionnement aux industries, bureaux et chantiers de construction dans le Toronto Métropolitain et ses environs.Les ventes de la compagnie établie depuis 1953, se chiffrerent 4 environ six millions de dollars en 1967.La filiale Robert-Stewart Foods Ltd., propriété de Jiffy Foods, fut établie en 1967 pour fournir les produits de la boulangerie à Jiffy.fille a aussi développé un volume considérable auprès des plus importants détaillants.M.Baker dit que sa compagnie n'entrevoyait pas de changements majeurs dans l\u2019administration et l'opération des compagnies nouvellement acquises.M.Robert Esplen, 37 ans, continuerait a remplir les fonctions de président de Jiffy et Robert-Stewart.Versafood Services fut fondée en 1961 à la suite de la fusion de huit compagnies canadiennes reliées à l'administration des différentes sphères du service de l'alimentation et des machines distributrices.La compagnie emploie aujour- d\u2019hui plus de 5,000 employés et compte quelque 2,500 actionnaires.Les titres de Versafood qui sont cotés au Toronto Stock Exchange, de 11 7/8 qu\u2019ils étaient à la fermeture du 2 janvier, étaient rendus a 151/4, à la fermeture, lundi, le 15 janvier. Hebdomcdaire d'information financière, industrielle et commerciale 635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréal 12, DU.1.1888 Publie par la compagnie \u201cPublications LES AFFAIRES Inc.\u201d Président: Julien LEVASSEUR Directeurs : Claude Coupal et Cloude Moquin Rédacteur en chef: Claude Moquin Rédacteur : Fernond Bourret; Assistants rédacteurs : Denis Giroux et Chantal Lacroix.Collaborateurs réguliers : Patrick Allen, conservateur de la bibliotheque de l'Ecole des Hautes Etudes Commercioles de Montréal; Charles Atala, LL.L., Conseiller en droit international; Rene Coallés, Courtier d'assurance agréé; François Gauthier, de lo foculté d'administration de l'Université Loval; M.William H.Pugsley, de lo foculté de commerce de McGill.Directeur de la publicité : Claude Coupal.Représentants: à Toronto Peter Elliott, 6 Charles St.East, Suite 213, Tor.5-922-0524 à Montréal Cloude Martin.Directeur du tirage: Georges Lorivière.On souscrit pour un on (52 numéros} à raison de $9.00; deux ans 104 numéros) pour $15.00; trois ans 156 unmeros) pour $20.00; et cing ons (260 numéros! pour $30.00.(le ministère des postes, à Ottawa, o autorisé l'affranchissement en numeraire et l'envoi comme objet de lo deuxième classe de la présente publication).Typographie : Typofilm inc.Impression: Delpro Corporation.Contenir inflation, c\u2019est prendre nos responsabilités La semaine dernière, la Bourse de Montréal mettait en branle un groupe imposant de courtiers en valeurs mobilières qui vont aller prononcer des causeries par tout le Québec pour bien renseigner les Canadiens français sur le domaine du placement.Une telle initiative vaut la peine d\u2019être mentionnée.Une telle campagne aux Etats-Unis a fait quintupler le nombre des placeurs dans tres peu d\u2019années et aujourd\u2019hui, on dénombre plus de vingt-quatre millions d'Américains qui contribuent d\u2019une façon dynamique à l\u2019essor économique de leur pays.On a laissé tomber les paroles pour passer aux gestes concrets et le résultat n'a pas tardé a se faire sentir.Pour n'avoir pas subi ce choc d\u2019information à ce moment-là, nous en subissons les conséquences aujourd\u2019hui.Alors que les bourses canadiennes connaissent une activité assez bonne, les bourses américaines ne fournissent plus à régler leurs transactions dans un temps donné.C'est pour cela qu'on voit la Bourse de New York fermer ses portes des deux heures de l\u2019après-midi pour un temps illimité, L'activité est tellement forte qu\u2019il prend plus de temps pour régler une commande que pour la demander.Devant une telle activité, il ne faut pas se surprendre de voir les compagnies canadiennes de fonds mutuels et la majorité des courtiers faire de plus en plus affaires avec les bourses américaines parce que c\u2019est la qu'est l'action.Par contre, plusieurs conseillers en placements, tant canadiens qu\u2019américains, réagissent brusquement devant la trop grande activité des bourses.Ils redoutent un 1929 et un 1956.La semaine derniere, nous assistions à une réunion de la Society of Montreal Financial Analysts.Un conseiller en placements américain du Vermont, M.James L.Fraser, a mis en garde les courtiers et les spécialistes en placement devant la trop grande spéculation actuelle Comme il le précisait: \u2018Nous avons connu une expansion sans inflation, il est probable que nous connaîtrons une inflation continue pendant un certain nombre d'années.\u201d Cette activité tant dans la demande que dans l'offre des valeurs et des produits conduira nécessairement à la recrudescence du resserrement du crédit sur le marché des capitaux.Il faut s\u2019attendre également que le coût de financement des produits de consommation augmentera au cours de 68.De son côté,le vice-président de Traders Group, M.G.D.Wallace, ne croit pas que l'actiondes gouvernements et des financiers permettre de ralentir la course vers de plus hauts taux d\u2019intérêts.Les placeurs sont à la barre pour y rester, pour le moment.D\u2019apres M.Wallace, les restrictions monétaires sur le crédit persisteront durant les deux prochaines années.Le ralentissement dans l\u2019arrivée de nouveaux capitaux amène une hausse des prix dans laquelle on reconnaît l\u2019augmentation des salaires et une baisse dans la marge des profits de l'entreprise.La demande finale se résume par un accroissement du besoin de financement ce qui amène tout naturellement une augmentation du coût de l'argent.De cette façon, on peut contrôler cette inflation et elle sera bonne en autant qu\u2019on pourra fournir la demande de capitaux.Une façon de remplir cette demande est d\u2019éduquer le consommateur à préter son argent sur le marché des capitaux plutôt que de le placer à la banque.Dans cette optique, une plus grande offre de capitaux verra un premier semestre intéressant pour les placeurs, mais ce genre d'action ne suffira pas à maintenir le pas pour le deuxieme.À ce moment-là, les placeurs institutionneles et les gouvernements devront faciliter la demande de capitaux pour régulariser le marché.Actuellement, on constate que le consommateur épargne beaucoup.On s\u2019attend à ce qu\u2019il dépenseun peu plus ou qu\u2019il paie plus rapidement ses dettes.S'il n'agit pas dans ce sens, le gouvernement devra agir par de nouvelles taxes ou de nouveaux impôts, ce qui est à prévoir.Pour ainsi dire, tout le monde est dans l\u2019expectative d\u2019un premier pas par son voisin.Et il faudra nécessairement que quelqu'un le fasse.Les responsabilités sont là.Un encouragement à toute la population à placer une partie de ses épargnes ne peut qu\u2019aider à contrôler l'inflation persistante que l\u2019on connaît.Un financier montréalais déclarait récemment que même si la guerre du Viet Nam se terminait le mois prochain, nous n\u2019en aurions des répercussions heureuses qu\u2019à la fin de 1969.Ce même financier s\u2019attend à ce que le dollar canadien soit dévalué dans moins de deux ans et LES AFFAIRES croit qu'il en sera ainsi avant 15 mois.Quoi qu\u2019il advienne, nous devons nous préparer dynamiquement à affronter les sursauts de l'économie américaine.À ce moment-là, il n\u2019y aura plus de problèmes.Claude MOQUIN 4 La dévaluation de la livre anglaise par François GAUTHIER, économiste professeur auxiliaire à lu faculté d'administration de l\u2019Université Laval Le 18 novembre 1967, la livre anglaise était dévaluée de 14.3%.Par rapport au dollar américain, elle passait de $2.80 a $2.40.Cette mesure a été la conséquence de l'incapacité du Royaume- Uni a corriger le déséquilibre chronique de sa balance des comptes extérieurs.Il s\u2019agissait de la deuxieme dévaluation de la livre depuis la Deuxième Grande Guerre, la première s\u2019étant produite en septembre 1949 alors qu\u2019elle avait atteint 30.5%.Les conditions économiques et la situation financière sur le plan international étaient en 1949 bien différentes de ce qu\u2019elles sont maintenant.En 1949 et durant l\u2019après- guerre, les conditions générales (reconstruction, inconvertibilité de la plupart des monnaies, besoin d\u2019importations dépassant les possibilités d'exportation en Europe, financement des exportations américaines par le Plan Marshall, récession américaine en 1949) étaient à plusieurs points de vue moins favorables qu'aujourd'hui.Eneffet, l'année 1967 a été caractérisée par un rythme assez satisfaisant de croissance (bien qu'inférieur à celui des 5 dernières années) aussi bien aux États-Unis qu\u2019en Europe.Malgré la présence de l'inflation et de certains malaises dans le domaine des liquidités internationales (aggravés par la livre anglaise), il est certain que le degré d'incertitude qui prévaut au début de 1968 est bien inférieur à ce qu\u2019il était il y a 20 ans.Au cours des dernières années, l'Angleterre n'a pas participé autant que les autres grandes nations industrielles à l'accroissement considérable dans le volume des échanges internationaux.Manque d\u2019opportunisme La liquidation massive d'une partie de ses actifs internationaux a la suite des deux guerres ruineuses que l\u2019Allemagne lui a fait subir en moins de 30 ans, le refus dès les premières négociations préliminaires, de s'associer à un marché commun, puis diverses tentatives de sabotage de ce qui devait devenir le Marché Commun (par le \u2018Traité de Rome en 1957), un attachement irrationnel et malheureux au système de la Préférence Impériale, qui aujourd'hui a une importance secondaire dans les échanges entre les pays de Commonwealth, l\u2019incapacité à profiter du développement rapide (par l\u2019exportation) de pays tels que le Japon et l\u2019Allemagne témoignent du peu d\u2019opportunisme des politiques extérieures britanniques au cours de l\u2019après-guerre.Plus récemment, les échauffourées à Hong Kong, la guerre au Proche-Orient, la fermeture du canal de Suez, lesnombreuses grèves en Angleterre (marins, débardeurs etc.) provoquaient un déclin marqué dans les réserves inter- riationales de ce pays.Ces évènements récents devaient précipiter le moment de vérité: dévaluation.Résultats aléatoires La dévaluation de 1949 selon beaucoup d'économistes a été un échec en partie en raison de la hausse dans les prix des matières premières (Guerre de Corée ) et la faible capacité d\u2019expansion de la production des marchandises exportables.Il n'est pas facile de dire si la dévaluation de novembre 1967 aura de meilleurs résultats.Une telle mesure, bienentendu, modifie les prix relatifs entre les pays qui n\u2019ont pas modifié la valeur de leur monnaie.En supposant que la baisse potentielle dans le volume des importations britanniques fera plus que compenser l'augmentation dans les prix des biens importés, alors la valeur des importations diminuera.De même, si l\u2019accroissement dans le volume des exportations britanniques fait plus que compenser la baisse dans les prix des biens exportés, alors la valeur des exportations augmentera.Mais les effets des changements dans les prix relatifs ne seront pas les seuls à affecter la balance des comptes extérieurs et il est probable que les prix n\u2019auront pas une influence prépondérante.L'évolution de la demande mondiale de produits manufacturés (voir tableau 1), l\u2019évolution des forces expansionnistes dans les principales régions acheteuses de produits britanniques (voirtableau 11) la nature et l\u2019efficacité des politiques économiques intérieures qui seront adoptées par l'Angleterre pour appuyer la dévaluation et, les mesures de redressement de la balance des paiements des Etats- Unis constituent quelques autres facteurs qui feront le succès ou l\u2019insuccès de la dernière dévaluation de la livre.Si les politiques économiques britanniques peuvent réussir à augmenter la quantité et la qualité des biens exportables (et même à réduire les délais de livraison en diminuant la demande intérieure), elles ne peuvent stimuler l'expansion de l\u2019économie mondiale ouencore changer rapidement la capacité d'exportation des firmes anglaises.La dévaluation est donc une première mesure.Effort nécessaire Elle doit témoigner d'une volonté de fournir un effort soutenu dans des domaines où les changements s\u2018opéreront beaucoup plus lentement, beaucoup plus douloureusement (par exemple le contrôle des prix des salaires et des profits).Toutes ces adaptations devront s'effectuer à un moment où l\u2019économie mondiale arrive au sommet d'une longue expansion qui dure depuis 20 ans et qui est menacée par les tendances de récession qu'accentueront les mesures de redressement de la balance des comptes extérieurs des Etats-Unis (pro- tectionisme, hausse dans les taux d'intérêt etc.) Il est difficile d\u2019être optimiste au sujet de cette dernière dévaluation.On doit espérer toutefois qu\u2019elle sera une réussite car autrement, la livre (et d\u2019autres monnaies aussi) deviendrait de nouveau l\u2019objet de la spéculation internationale.Répartition en % des Exportations de l\u2019Angleterre par Groupes de Produits 1948 1949 1950 1951 1965 1966 1967 ler tri- 2e tri- Groupes de produits mestre mestre Alimentation, boissons et tabac 5.9% 5.4% 6.1% 6.2% 6.3% 6.5% 6.1% 6.3% Matières premières 2.8 2.8 4,1 4.2 3.2 3.0 3.0 3.0 Biens Manufacturés 85.2 85.3 84.0 85.0 84.6 84.8 85.3 85.6 Divers 6.1 6.5 5.8 4.6 5.9 5.7 5.6 5.1 Total 100.0\".100.0.100.0 100.0\", 100.0\".100.0\".100.0\", 100.0% Répartition en % des Exportations 9 Fa .de l\u2019Angleterre par Régions Régions 1948 1949 1950 1951 1965 1966 1967 ler tri- 2% trimestre mestre Zone 49.8% 52.1% 47.8% 50.8% 27.0% 25.0% 25.6% 24.9% Etats-Unis 4,0 3.2 5.2 5.3 8.2 9.8 9.0 9.1 Canada 4.6 4.5 5.8 5.3 3.3 3.4 2.9 3.7 Marché Commun 9.0 8.4 9.8 9.1 14.9 15.1 14.9 14.9 Zone de Libre Echange Européenne 7.5 7.9 9.1 8.5 11.0 11.6 12.4 12.0 Amérique Latine 7.6 7.4 7.0 6.2 2.6 2.5 2.6 2.5 Autres Pays 17.5 16.5 15.3 14.8 33.0 32.6 32.6 32.9 Total 100.0% 100.0% 100.0% 100.0% 100.0% 100.0% 100.0% 100.0% Les\u2019 Affaires, lundi- 22 jenvier 1968 mess sano pps ages ss SN es Même si l'éducation est la toute première priorité CARDINAL : il est possible d\u2019économiser des millions de dollars S'il faut maintenir l\u2019éducation comme la toute première priorité au Québec, il est temps d\u2019instaurer dans ce domaine un régime d\u2019austérité, a déclaré mardi le ministre de l\u2019Education, M.Jean-Paul Cardinal, devant les membres de la Chambre de Commerce de Montréal.Le ministre, dont c\u2019était la premiere conférence publique en dehors des milieux de l\u2019éducation, a déclaré que l\u2019austérité est nécessaire au maintien de cette priorité et que nous ne pourrons atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés que si chaque dollar investi dans l'éducation produit un rendement maximum et que si pour chaque dollar investi il y a utilité pour un dollar.Equilibre des priorités Après avoir fait remarquer que les moyens financiers dont nous disposons sont limités et que les besoins essentiels et prioritaires à satisfaire sont nombreux et variés, M.Cardinal à dit qu'il fallaitétablir un équilibre entre les priorités et éviter de considérer l\u2019une d'elles en exclusivité.Toutes nos ressources ne peuvent pas être consacrées à l'éducation sans tenir compte d\u2019autres exigences, comme par exemple, la santé et le développement économique, à moins que nous acceptions d'être un peuple de savants anémiques ou de chômeurs instruits.Des économies à réaliser Le ministre a souligné qu\u2019il est possible de réaliser des économies de millions de dollars rien qu\u2019en mettant fin au gaspillage des locaux, du matériel scolaire et du personnel, Au chapitre des immobilisations, a dit M.Cardinal, l'on m'a signalé des cas d\u2019abandons prématurés d'écoles encore fort convenables ou d'agrandissements non justifiés par les besoins non immédiats.I] n'est que raisonnable d'utiliser les locaux existants des institutions publiques comme privées et à tous les niveaux de l'enseignement.avant de songer à de nouvelles vonstructions même si certains de ves locaux ne répondent pas toujours parfaitement aux prétendues exigences d'une pédagogie soi disant moderne, d'ailleurs en constante évolution.Construire pour l'immédiat M.Cardinal a rejeté la théorie de ceux qui prétendent que l\u2019on devrait construire en prévision des besoins hypothétiques de l'an 2000.Les écoles doivent être conçues pour répondre aux besoins actuels et pour l'avenir immédiat car si nous n'y prenons garde, les fluctuations démographiques et les déplacements de population pourraient bien nous léguer quelques polyvalentes à moitié remplies.Quand aux constructions, dit-il, je veux bien qu\u2019elles soient belles solides, fonctionnelles et aussi vastes que nécessaires, mais je les voudrais dépourvues d'un luxe qui n'a rien à voir avec la beauté architecturale ou la qualité de l'enseignement.Par une politique de saine économie sans mesquinerie, a-t-il ajouté, nous pourrions réduire les espaces inutiles ou inutilisables et c\u2019est par dizaines de millions que nous pourrions réduire les budgets des investissements des prochaines années.Le ministre de l'Education a ajouté qu'il en était de même au chapitre du transport des clèves Cinq façons d\u2019être perdant sur l'entretien des conditionneurs d'air.1.Se fier au plus bas soumissionnaire.2.Faire un mélange d'appareils bon marche.3.Attendre qu'une panne se produise.4.Appeler le premier homme d'entretien venu.5.Faire un emprunt pour couvrir les réparations.Et pourtant, un programme d'entretien préventif bien conçu est tellement plus économique! Nous en offrons plusieurs qui ne sauraient être egalés par quiconque.Valeur inégalée: voila la raison pour laquelle plus de gens se fient a Carrier plutôt qu\u2019à toute autre marque.«Carrier Air Conditioning (Canada) Ltd.1310 Greene Avenue, Montreal 6, Quebec Les.Affaires, lundi, 22 janvier 1968 et que ce dernier devrait étre limite au strict nécessaire.Enfin, il a ajoute avoir éte surpris d'apprendre qu'une énorme quantité d'instruments de laboratoires ou d'ateliers et d'appareils audio-visuels sont inutilisés et que des quantités de manuels scolaires sont détruits prématurément.Chaque détail d'un dollar par élève se traduit par un gaspillage de $1 1,2 million, soit le budget annuel d'un CEGEP.Las traitements M.Cardinal n\u2019a pas énoncé à proprement parler la politique salariale de son ministère, mais il à dit que nous devons payer les meilleurs salaires possible pour avoir les meilleurs professeurs et que veux-ci devraient fournir un rendement maximum.Il a ajouté que c'est du cote productivité et rendement qu'il est possible de payer les meilleurs salaires qui soient.En éducation comme dans les autres domaines, un bon travailleur est rarement paye trop cher tandis qu'un travailleur mediocre est toujours.Chacun à sa place Cet effort maximum suppose que chacun est à sa place et qu'il accomplit une tache proportionnee à sa compétence et à sonex perience.C'est tout simplement du gaspillage de confier à des directeurs adjoints des taches que de bonnes secrétaires pourraient accomplir.Or, il semble qu'en certaines institutions, les postes de directeurs soient en train de devenir aussi nombreux où presque que ceux des enseignants.Il ne faut pas s'étonner qu'avec cette prolifération des postes et la surenchère des budgets, on en arrive à l'escalade des budgets.M.Cardinal à ajouté qu'il n'y à pus de quantités négligeables lorsqu'elles sont multipliées par 1,500,000 élèves et qu'il n'y a pus de pourcentage insignifiant lorsque 1a base du calcul est environ un milliard de dollars.La restructuration de I'lle de Montréal M.Beaudry a dit que le Conseil de restructuration scolaire de l'Ile de Montréal créé en vue de promouvoir la régionalisation et la démocratisation de l\u2019administration scolaire dans I'lle de Montréal est à l\u2019oeuvre et qu\u2019il doit remettre son rapport final avant le 30 septembre 1968 et qu\u2019il doit faire rapport de tous ses travaux a tous les trois mois.La deuxiènie université Quant à la deuxième université de langue française dont tout le monde reconnait la nécessitéet l\u2019urgence de la mise en place à Montréal, M.Cardinal a dit que la prudence impose de prendre toutes les précautions nécessaires pour que vette nouvelle université puisse s'intégrer au plan d'ensemble du développement de l'enseignement universitaire et à celui du développement économique de la province.Ce n\u2019est pas n'importe quel type d\u2019université, n\u2019importe quelle faculté qui peuvent répondre à cette double exigence.Dès lors, un comité du ministère de l'Education est à étudier cet aspect du problème à la lumière de la situation qui existe dans les universités à Montréal, des besoins immédiats, des données démographiques actuelles, en même temps que de l\u2019évolution probable de toutes ces années dans un avenir prévisible.M.Cardinal a dit que le rapport sur ce sujet doit lui être remis bientot et gue des qu'il en aura pris connaissance, il ssraen mesure de faire des recommandations au Conseil des ministres, ce qui se réalisera bientôt. Selon M.Mitchell Sharp, ministre des Finances Les avantages de la Confédération ne s\u2019expriment pas qu\u2019en dollars et cents Le ministre fédéral des Finances, M.Mitchell Sharp, a fait une confession de foi.à Toronto, en l'avenir du Canada.en l'union des Canadiens de toutes les langues et en nos institutions qui sont assez stables pour faire face aux changements qui sont nécessaires.M, Sharp qui s'adressait aux membres du Canadian Club, de Toronto, est d'avis que trop souvent, on a tendance à n'exprimer qu'en termes économiques, en dollars et en cents les avantages de la Fédération et les fraisentrainés par la séparation.Pas d'unité économique Le Canada, dit-il, n'a pasétécréé pour constituer une unité économique.Il a existé et il continue d'être parce que les Canadiens, quelles que soient leurs langues et leurs origines, partagent les memes idéaux.different suffisamment des autres peuples pour justifier d'exister comme nation.Il va de soi.a dit M.Sharp.que toutes les parties du Canada tirent des avantages économiques de l'association, mais que toutes en souffriraient si une des principales provinces allait s'en séparer.Mais si en tant que peuple, nous ne cherchons qu'à hausser nos revenus nous ferions bien de tenter de nous joindre aux Etats- Unis.Association viable Il a dit que la tache pressante pour les Canadiens consiste a donner au principe d'une association viable entre Canadiens de langue francaise et Canadiens de langue anglaise une forme plus tangible.non seulement en ce qui concerne notre constitution, mais aussi dans les secteurs de la politique, du commerce, de la vie collective et des affaires culturelles.La Commission B-B Le meilleur moven de progresser, a-t-il dit aux Anglophones de la Ville Reine est d'accepter et de mettre rapidement à exécution les principales recommandations du premier rapport de la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme.La question des langues n'est pas évidemment le seul problème a résoudre.Toutefois, si les Canadiens anglophones consentent à mettre ces recommandations en veuvre de façon rapide et efficace afin d'assurer à la langue française un pied d\u2019égalité complète, ce serait sûrement un progrès énorme.On verrait là un signe de bonne volonté en cette époque où les Canadiens français nous demandent si nous sommes prêts à ériger une nouvelle confédération où ils seront des partenaires à part entière et à droits égaux.Pas d'isolement Au sujet des problèmes économiques, M.Sharp a dit que le Canada ne pouvait pas s'isoler.Lors des négociations tarifaires du Round Kennedy nous avons pris en considération la portée la plus étendue de nos intérêts nationaux au lieu de nous en tenir à un nationalisme étroit.Nous avons opté en faveur d'une protection tarifaire moindre, cherchant une interdépendance plus marquée avec le reste du monde, afin de renforcer notre économie.Il en est ainsi de nos relations avec les Etats-Unis.Mais nous partageons certains intéréts avec les Etats-U'nis et si nous travaillons de concert avec eux, nous pouvons faire beaucoup pour notre population et celles des autres pays du monde.Nouvelle raison sociale chez Domtar Depuis le ler janvier 1968, la Division Howard Smith.productrice des papiers fins de la Compagnie Domtar Pulp& Paper Limited, a adopté la nouvelle raison sociale \u201cDomtar Fine Papers Ltd\".M.J.H.Robertson, vice-président et directeur général de Domtar Fine Papers Ltd., a déclaré que le nom \"Howard Smith\u2019\u2019 continuera toutefois d\u2019être employé pour désigner auprès de la clientèle la qualité de certains des papiers fins produits par la Compagnie.À l'instar d\u2019autres grandes entreprises canadiennes, la Compagnie Domtar a entrepris récemment de rajeunir l'aspect visuel de son groupe de Sociétés.Cette opération \u2018nouveau visage\u2019 effectuée d\u2019un bout à l'autre du pays et à tous les niveaux del'entreprise, aégalement entrainé des changements de raisons sociales pour certaines d\u2019entre elles.Devenue \"Domtar Fine Papers\u201d, notre Compagnie s'identifie ainsi davantage au groupe Domtar et, tout en renforçant sa position au sein de l\u2019industrie des papiers fins, décrit plus précisément son genre d'activité commerciale auprès dela clientèle\u2019 a expliqué M.Robertson.Les usines Howard Smith, dont la fondation remonte à plus d\u2019un demi-siècle, furent acquises par Domtar en 1961.Etablies & Cornwall, Toronto, St.Catharines et Georgetown en Ontario, ainsi qu\u2019à Beauharnois, Qué., ces usines produisent plus de 500 variétés de papiers fins destinés aux industries des arts graphiques et de transformation.Réunion conjointe canado-américaine des compagnies de navigation fluviale Les compagnies de navigation fluviale, tant canadiennes qu'américaines, auront l'occasion de discuter de leurs problèmes avec les représentants gouvernementaux lors de leur réuniun conjointe annuelle à Sea Islands, (seorgie, du 22 au 24 janvier.A cette ucca- sion deux groupes, un, la Dominion Marine Association, représen- Précisions sur les containers La semaine dernière, en page 9, nous parlions de transport par \u2018\u2019container\u2019\u2019.Des renseignements additionnels viennent de nous parvenir d\u2019un représentant d\u2019une société française de transit, soit la société A.G.Valcke, de Paris.Cette compagnie fait affaire au Canada à l\u2019aide d\u2019un agent qui est la compagnie Denning Freight Forwarders.M.Hugon, de A.G.Valcke, nous a précisé que sa compagnie travaille dans lee CONTAINERS depuis déjà cinq ans.Les dernieres livraisons reçues à Montréal sur le Cypress et le Cabot contenaient de la verrerie française, du matériel de camping, des produits chimiques et pharmaceutiques pour des clients canadiens.Pour plus de précision, des 93 containers sur le Cypress, 71 appartenaient à la firme Denning Freight Forwarders et sur les 102 du Cabot, plus de 60 leur appartenaient.Il faut ajouter qu\u2019il existe une standardisation dans la forme des containers maintenant.Il s\u2019agit de ce qu\u2019on appelle des 30 mètres cubes ou des vingt plein.Un container a vingt pieds de longueur par huit pieds de largeur et huit pieds de profondeur.Pour certains chargements, les Américains emploient des super- containers qui ont 40 pieds de longueur par huit pieds de largeur et huit pieds de profondeur.Ces gros containers ne sont pas tellement utilisés parce qu\u2019ils sont difficilement manoeuvrables.LES AFFAIRES maintient ses liens avec les compagni-s de transport maritime et avec les compagnies qui les desservent pour obtenir des renseignements plus adéquats et plus précis sur cette activité économique qui assure un lien très important avec les autres continents.6 tera les compagnies maritimes canadiennes et l'autre, le Lake Carriers Association, représentera les compagnies américaines.Le programme de la réunion a déjà été annoncé et on remarque que le docteur Pierre Camu, président de la Voice maritime du St- Laurent et M.Joseph H.McCann, administrateur du St.Laurent Seaway Development Corporation, seront les conférenciers invités.En plus, M.Gordon W.Stead, ministre adjoint au ministère du l'rans- port, parlera des améliorations déjà en vigueur et futures aux voies fluviales sur lesquelles les vaisseaux de la DMA et LCA naviguent.Plus de 100 représentants venant des deux associations maritimes et autres participeront à cette réunion et au banquet annuel.Les sujets de discussion seront les suivants: possibilités industrielles, l'industrie des minerais, la pollution de l\u2019eau et de l'air.les frais de transport et le développement général de la Voie maritime du St-Laurent.Ces réunions permettent d'évaluer lestaux d'opération des navires et, en plus, d'augmenter la sécurité maritime.Ce contact personnel est non évaluable d'après l'opinion des représentants des compagnies maritimes.L\u2019assistance technique fournie par les industries privées Le Secrétariat de l'OCDE, sur la demande du Comité d\u2019Aide au Développement, a effectué une enquête sur les activités d\u2019assistance technique de 48 grandes entreprises industrielles situées dans 10 pays Membres de l'Organisation.Les résultats de cette enquête viennent d\u2019être publiés dans un document de l'OCDE sous le titre \u2018Enquête Pilote sur les Activités d'Assistance Technique menées par l\u2019Entreprise Privée\u2019.Les investisseurs privés n'apportent pas seulement des capitaux aux pays en voie de développement, mais aussi, ce qui est également important, leur savoir-faire, qu\u2019il s\u2019agisse de techniques ou d'organisation.Peu de renseignements, cependant, étaient disponibles avant cette enquête sur l\u2019assistance technique fournie par le secteur privé à l\u2019appui de ses opérations commerciales et industrielles outre-mer.Une meilleure appréciation de la nature et de l\u2019ampleur de la participation de l\u2019entreprise privée aux activités d'assistance technique est maintenant possible et devrait faciliter une plus grande coopération, tant entre les gouvernements des pays qui fournissent une aide et les entreprises privées qu\u2019entre les entreprises privées et les pays dans lesquels elles exercent leurs activités.Par ailleurs, L'OCDE a préparé, en liaison avec le Conseil International des Agences Bénévoles (CIAB), un annuaire des organismes sans but lucratif (missions, fondations, etc.) fournissant une assistance technique.Une autre étude de l'OCDE sur les activités gouvernementales d\u2019assistance technique sera publiée prochainement sous le titre \u2018Besoins et Offre d'Assistance technique\u201d.Utilisation de plus en plus grande du gaz naturel pour le chauffage sans pollution de l\u2019air Depuis 1959, l\u2019industrie du gaz naturel a augmenté ses ventes de plus de 10 pour cent chaque année.On s\u2019attend a ce que cette expansion continue et qu\u2019elle atteigne approximativement 12 pour cent au cours de 1968.Ces prévisions ont été faites par M.Edmund C.Bovey, président de Northern & Central (Gas Limited qui a ajouté que plus de gaz naturel sera disponible pour l'Est du Canada pour la saison de chauffage 1968-69 par suite du projet de construction du pipeline des Grands Lacs qui permettra de pénétrer davantage sur le marché.Il a ajouté que les prévisions des ventes pour les quatre prochaines années vont exiger la construction d'autres pipelines de transmission si l'entreprise veut être capable de satisfaire la demande.Les services d'utilité publique du Canada ont vendu du gaz naturel a plus de 58,000 nouveaux clients au cours de l'année pour atteindre un total de 1,685,000 consommateurs alors que le gaz naturel a fourni 20.5% de la demande totale d'énergie.Au cours de l'année courante et dans les prochaines années, l'industrie du gaz naturel va apporter de plus en plus son attention à l'expansion des systèmes de gaz naturel qui sont capables de chauffer, rafraicher et électrifier les habitations et les entreprises commerciales.On va également utiliser l\u2019entreposage du gaz sous une forme liquide et une installation importante est en construction dans le nord de l'Ontario.Le gaz liquifié servira également de carburant pour les avions supersoniques, pour les camiuns et les autobus et pour les régions isolées et éloignées.L'utilisation accrue du gaz naturel se fera également en vue\u2019 de remplacer l\u2019huile à chauffage afin de réduire la pollution de l'air qui devient une menace dans les grandes villes de l'Amérique du Nord.À cause de sa propreté et de l'absence de soufre, le gaz naturel est appelé à remplacer avantageusement l'huile à chauffage.Ingénieur de TCF au comité de la spécialité plastique M.Rochette, qui siègera a ce Comité à titre de représentant de l'Association canadienne de l\u2019Emballage, occupe depuis 1954 les fonctions d'ingénieur en techniques d'emballage à TC of Canada Limited, fabricants de pellicules transparentes.En même temps que les autres membres du Comité, il veillera à l\u2019élaboration et à l'organisation du contenu académique des cours projetés.Ancien élève des Instituts de Technologie de Québec et Montréal, M.Rochette futégalement professeur dans cette dernière institution de 1946 à 1949.M.Robert I.Rochette, spécialiste bien connu au Canada dans l'application industrielle des techniques d'emballage, vient d\u2019être nommé membre et secrétaire du Comité consultatif de la Spécialité plastique.Fondé en août dernier sous l'égide du Ministère provincial de l'Education, ce comité étudiera les structures nécessaires à l\u2019établissement d\u2019un cours théorique et pratique sur les plastiques, cours qui sera donné à travers la province de Québec pour répondre à la demande de spécialistes dont a besoin l'industrie en ce domaine.L\u2019aménagement Stimuler l'activité économique et élever le niveau de vie de toute la population.Il s\u2019agit de faire un plan.avec la population, pour développer toutes les ressources d'une façon intelligente pour que tous puissent jouir d\u2019une prospérité durable.Il faut donc envisager une solution d'ensemble, qui soit valable non seulement pour donner à la population son pain d\u2019aujour- d\u2019hui mais aussi pour donner à l\u2019économie son air d'aller vers une prospérité plus durable.Il nous faut développer les ressources selon un plan.Cette solution c\u2019est l'aménagement.Les Affaires, lundi 22 janvier 1968 apf SRN EER AMR: SS ise # Ë ? L\u2019AMC: \u201c\u2018achetons, fabriquons et vendons des produits canadiens\u201d Maintenant que nous abordons une année où tout indique une croissance moins rapide de l\u2019économie de même qu\u2019une augmentation moindre des emplois, n'y aurait-il pas lieu de relancer avec une plus grande vigueur que par le passé le slogan \u2018\u2019achetons, fabriquons et vendons des produits canadiens\u201d, a déclaré mardi le président de l'Association des manufacturiers canadiens, M.R.A.Engholm, devant les membres de l'Association des acheteurs du district de Montréal.Motifs passés M.Engholm a rappelé qu\u2019il y a une dizaines d'années, l'AMC avait relancé avec succès ce slogan alors que la motivation se trouvait dans le fait que le Canada connaissait un début de récession et une forte augmentation du chômage.Le président de l'AMC explique que le fait de préconiser l'achat de produits canadiens n'a rien d'incompatible avec l'ambition d\u2019accroître nos exportations.Nous avions alors comme nous avons d\u2019ailleurs aujourd\u2019hui, une énorme balance commerciale défavorable avec les Etats-Unis.Par ailleurs, si une forte proportion de nos importations sont nécessaires et essentielles, il y a des importations qui ne sont pas essentielles.Motifs actuels les mêmes motifs existent.ll faudrait, a dit le conférencier, que le surplus de nus exportations soit beaucoup plus considérable que notre record mé- me pour compenser la somme de plus en plus colussale que nous versons sous forme de dividendes aux investisseurs ou de dépenses dites \u2018invisibles\u2019 au chapitre du tourisme.Le temps semble donc propice a la relance du slogan \u2018\u2019achetons, fabriquons et vendons des produits canadiens\u2019\u2019 a dit le conférencier et il a demandé aux acheteurs de reviser périodiquement leurs pratiques d'achat et de bien voir à ne pas négliger les sources canadiennes d'approvisionnement.Chaque année, dit-il, la liste des produits que nous fabriguons esi plus longue et plus variée; ce qui était introuvable chez les fournisseurs canadiens il y a un an ou deux, peut fort bien être disponible Aujourd'hui, Seagrams\u2019agrandit au Québec La Maison Seagram Limitée agrandit ses installations dans le Québec où elle a entrepris la construction de trois nouveaux chais.Deux de ces entrepôts de maturation des whiskys sont actuellement en construction au complexe de Seagram de LaSalle, dans la banlieue de Montréal, et le troisième viendra s'ajouter aux installations que Seagram possède à Beaupré, près de Québec.M.Charles Bronfman, président de La Maison Seagram, a précisé que ces trois entrepôts de vieillissement représentent un investissement de $600,000.Les travaux de construction sont déjà bien avancés; deux des entrepôts devraient être terminés à la fin de l\u2019année, et le troisième au début de février.Chaque chai pourra recevoir 25,000 fûts, ce qui permettra à la compagnie d\u2019augmenter la capacité de ses entrepôts de vieillissement d\u2019environ 10 pour cent à LaSalle et de 20 à 25 pour cent à Beaupré.M.Bronfman a déclaré que cette extension est une nouvelle preuve de l'attachement de La Maison Seagram à la Province de Québec.Depuis sa construction à la fin des années 20, l\u2019usine de LaSalle a été plusieurs fois agrandie et il y a environ trois ans lacompagnie y a entrepris de très importants travaux de modernisation qui ont coûté $4 millions.L'usine de Beaupré a également été modernisée et, au cours des deux ou trois dernières années, les travaux d\u2019agrandissement s'y sont succédés presque sans interruption avec l'installation de nouvelles cuves de fermentation et l'accroissement de la capacité des entrepôts de maturation.A la différence des anciens entrepôts de maturation qui ont plusieurs étages, les nouveaux chais, qui couvrent chacun une superficie de 28,000 pieds carrés, sont des bâtiments d\u2019un étage.Contrairement aussi aux anciens bâtiments qui sont en brique rouge, les nouveaux entrepôts sont faits de panneaux préfabriqués de pierre blanche naturelle ininflammable.Les nouveaux chais seront munis de l\u2019équipement standard pour l\u2019an- treposage des fûts.Pour les whiskys, la période de maturation est en moyenne de six ans et le vieillissement s'opère dans des conditions climatiques rigoureusement contrôlées.Les membres du nouveau comité de relations publiques du Québec de la Fédération des Assureurs au Canada, qui représente quelque 200 compagnies d\u2019assurance-automobile, incendies et accidents au Canada.et les membres du comité exécutif de l'Association des Courtiers d'Assurance de la Province de Québec ont tenu pour la première fois une réunion conjointe cette semaine.Sur cette oto, prise juste avant la réunion, on voit de g.à dr.: M.W.N.Wright, de Toronto.directeur énéral adjoint pour le Canada du Royal Insurance Group et président u comité national de relations publiques de la Fédération; M.Wilfrid Major, de Montréal, président de la Compagnie d'Assurances Les Pro- vinces-Unies et président du comité de relations publiques du Québec de la Fédération: et M.André Lévesque, de McCann.Lévesque, Marquis Inc.de Québec, et président de l\u2019Association des Courtiers d'Assurance de ia Province de Québec.Les deux groupes ont décidé de se rencontrer de nouveau prochainement afin de maintenir des liens plus étroits et d'étudier ensemble les questions d'intérêt commun dans le but de mieux servir le public.Les.Affaire s, lundi,22 janvier 1968 aujourd'hui à des prix concurrentiels.La concurrence M.Engholm à dit qu'en achetant davantage chez nous, nous travaillons; à augmenter notre pouvoir concurrentiel parce qu'en réalisant une demande plus forte sur notre marché, nos industriels deviennent mieux armés pour produire à des coûts moindres.La dévaluation Il a souligné que la dévaluation de la livre sterling aura des effets sur nos propres marchés et sur nos marchés d'exportations.Nos exportations vers le Royaume-Uni se chiffrent à environ un milliard de dullars, soit presque 11 pour cent de ce que nous exportons.Outre nos exportations traditionnelles, blé, saumon, fromage, pommes, tabac et matériel industriel brut destiné aux diverses étapes de la fabrication: nickel, cuivre, papier journal, aluminium, bois de construction, nos ventes à la Grande-Bretagne comportent une plus grande proportion de produits fabriqués.Une dévaluation de 14 pour cent de la livre signifie que les produits que fabrique la Grande-Bretagne se vendront sensiblement moins cher que les produits qu\u2019elle importe.Si l'on compte nos exportations vers les autres pays de la zone sterling, ceci laisse doncentre- voir que près de deux milliards de dollars d'exportations canadiennes peuvent être touchées.La dévaluation de la livre met PARIZEAU, WABANT & ASSOCIES INC.ANDRE WABANT H.E.C.n.MICHEL PARIZ EAU L.S.C., LL.L.Nous apprenons la création & Montréal de la compagnie Parizeau, Wabant & Associés Inc., spécialisée dans la souscription des risques-vie médicalement aggravés, en exclusivité avec la Concordia: l\u2019une des plus puissantes compagnies d'assurances-vie du marché commun européen, et en association avec la compagnie de réassurance de Cologne: la plus ancienne entreprise de réassurance au monde.donc en lumière le fait que nous devrons soutenir une concurrence plus serrés de la part de la Girande- Bretagne.Consommer nos produits Pour assurer des marchés à nos propres produits, nous devons viser à laconsommation maximum de nos propres produits par les Canadiens.Si nous échouons à cet égard, soit parce que nos industriels n\u2019ont pas la compétence voulue, soit parce que notre main-d\u2019oeuvre exige des salaires extravagants, soit parce que nos gouvernements nous imposent un fardeau fiscal trop lourd, nous ne serons pas en mesure de soutenir la concurrence chez nous ni à l\u2019étranger.Le CN commande 42 locomotives diesel de 3,000 CV chez Montreal Locomotive Les Chemins de fer nationaux viennent de donner une importante commande de42 locomotives diesel de 3,000 HP chacune et qui seront spécialement équipées pour fournir une adhésion sur les rails accrue de 15%.Déjà les Chemins de fer nationaux possèdent deux locomotives de ce genre sur les lignes ferroviaires de l'Est du Canada et selon les dirigeants du CN, trois de ces locomotives seraient capables de tirer des convois requérant présentement quatre ou cinq locomotives.Montréal Locomotive Works a conçu ces nouvelles locomotives en collaboration avec Dofasco afin d'apporter une solution aux pro- blemes des chemins de fer.notam- JPC Gauthier au Min.du Commerce La nomination de J.-P.-C.Gauthier comme Directeur général - Produits et industries a été annoncée par le ministère du Commerce.M.Gauthier occupait auparavant le poste de Secrétaire exécutif et Directeur des études du Conseil consultatif à l'exportation au même Ministère. => - SA TITRES BANCAIRES GAINS FRACTIONNAIRES MARCHE IRREGULIER REPRISE LEGERE BAISSE MONTREAL A LA BAISSE Ogilvie Flour Mill 19 4 17/8 Ogilvie 19 3/4 + 3/4 Froser 201/24 23/4 Alliance 20 4 1 Banque de Commerce Asbestos Corp.20 1/4 + 1/4 Alcan 28 5/8 \u2014 3/8 Bell Tél.43 1/4 \u2014 3/8 Fraser 22 7/8 4 2 3/8 13 1/2\u2014 1/2 Beli Telephone 433/4 - 3:8 169.66 + 0.22 169.64 \u2014 0.02 171.25 4 1.61 171.12 - 0.13 INDUST 169.44 4+ 0.95 158.29 + 0.37 158.40 + 0.11 159.59 4 1.19 159.35 - 0.24 COMBINES 157.92 4 0.40 = = \u2014 - = TORONTO MARCHE IRREGULIER ESSOR DES AURIFERES RECUL GENERAL LEGERE AVANCE ET CA CONTINUE Folconbridge 100 + 1 Dome Mine 64 1/2 + 2 1/2 Dome Mine 61 1/2 \u2014 3 Inco 1233/44 1 Ogilvie 19 3/8 Denison Mine 80 1/2 \u2014 11,2 Inco 122 + 1 Denison 79 3/4 \u2014 1 1/4 Scurry-Roinbow 50 1/2 4 11/2 Alberta Naturel Gas 31 3/4 - 3/8 METAUX 107.31 \u2014 0.69 107.50 + 0.19 106.61 - 0.89 106.68 + 0.07 106.86 + 0.18 HUILES 226.02 4 2.07 224.51 - 1.51 222.62 \u2014 1.89 223.72 + 1.10 224.51 4 079 NEW YORK Ma Sa à M M BAISSE GENERALE AUTRE RECUL PERTES FRACTIONNAIRES MARCHE HESITANT AUTRES PERTES DOW JONES 892.74 \u2014 6.24 887.14 \u2014 5.60 883.78 \u2014 3.36 882.80 \u2014 0.98 880.32 - 2.48 En collaboration avec la Bourse de Toronto La Bourse de Montréal prend des mesures pour améliorer sensiblement la liquidité du marché au bénéfice de tous Depuis un bon nombre d'années, les réglements de la Bourse de Montréal sur les transactions et les commissions permettent, dans certains cas précis, l\u2019exécution de commandes en dehors du parquet.À l'origine, ces transactions furent appelées \u2018\u2018transactions isolées en gros\u2019 et, plus tard, \u2018\u2019transactions d'importance exceptionnelle\u2019.Ces règlements faisaient partie d'un mécanisme destiné à aider les membres à négocier d\u2019une façon efficace de gros blocs d'actions, ordinairement d'une valeur de plus de S100,000, \u201d quand on estimait que le marché ordinaire à lots réguliers ne pourrait les absorber.Un membre pouvait agir comme mandataire ou comme principal dans ce genre de transactions.On reconnaissait aussi que les transactions d'importance exceptionnelle justifiaient un rabais sur la commission ordinaire, étant donné que, pour mener à bonne fin une transaction de ce genre, il ne fallait qu\u2019une opération au lieu de toute une série de lots réguliers comme c'est le cas lorsqu'on utilise les services ordinaires du parquet.Au cours des années, on a apporté différents changements aux règlements concernant ces transactions, mais, récemment, la Bourse de Montréal les a entièrement revi- sés, en tenant compte particulièrement de l'augmentation du chiffre des transactions traitées au parquet et du fait que le marché ordinaire des lots réguliers pouvait facilement absorber des transactions plus importantes.Par décision de son comité des gouverneurs, la Bourse mettra très prochainement en vigueur une série de nouveaux règlements qui spécifieront que toute transaction sur une valeur donnée, considérée auparavant comme une transaction d'importance exceptionnelle, devra maintenant s'effectuer sur le parquet de la Bourse selon les règles du marché à lots réguliers en vigueur à ce moment-là.La mise en vigueur de ce nouveau règlement permettra à l\u2019investisseur indépendant de participer dans les Valeur de l'unité au 6 juin 1967 Valeur de l'unité au 30 septembre 1967 ACTIF au 6 juin 1967 ACTIF au 30 septembre 1967 .Pour informations, postez ce coupon à: LES PLACEMENTS COLLECTIFS INC.333 est, rue Craig, suite 216, Montréal 18, Qué.Tél.: 861-1495 \u201cSPEC\u201d LE FOND D'AVANT-GARDE PAR EXCELLENCE RENDEMENT .vcssssessersencenrensrsrcccrenns 22,4% $ 200,000 3,000,000 10 transactions des institutions financières, ce qui n'était pas toujours possible au préalable lorsque ces transactions étaient négociées en dehors du parquet entre les institutions financières en cause, Il est probable que ce règlement améliorera sensiblement la liquidité NOMINATION A L\u2019UNIQUE JACQUES CHABOT Le Conseil d'Administration de la Compagnie d'Assurance-Vie L\u2019Unigue est heureux d\u2019annoncer la nomination de Monsieur Jacques Chabot au poste de Directeur Administratif de la Division de Montréal de la Compagnie.M.Jacques Chabot est en outre Vice-Président de Hallé, Couture & Associés Ltée, Secrétaire-Tréso- rier de Les Entreprises Chabot & Associés Ltée et de Douville Lave- auto Inc.et Directeur de Les Entreprises Castel Inc.24 millions d\u2019Américains détenteurs d\u2019actions diverses.sont faites.On estime que 24 millions de citoyens américains détiennent des actions dans des entreprises ou sociétés diverses, selon une étude faite par le New-Yorl: Stock Exchange.Il s\u2019ag't d'une augmentation de quatre millions sur le chiffre compilé par le NYSE en 1965 et le nombre des actionnaires a quadruplé depuis 1952 alors que 6.5 millions d'Américains étaient Le taux de croissance des particuliers détenant des actions dans les entreprises publiques augmente six fois plus rapidement que celui de la population et numériquement.ily a eu un gain de 1.3 million d'actionnaires depuis 1965.Le NYSE estime que la proportion des femmes détenant des actions comparativement aux hommes est de 51 contre 49, un chiffre pratiquement inchangé depuis que des études de ce genre Le New-York Stock Exchange entreprendra en 1970 une étude des plus détaillée sur l'actionnariat aux Etats-Unis.Cette étude comprendra des études régionales aussi bien que des analyses du revenu des actionnaires, leur éducation, leur formation, leur occupation et autres facteurs personnels.sont détenteurs d\u2019actions BMC of Canada s\u2019intègre dans British Motor Holdings Ltd.Depuis le ler janvier 1968, la compagnie qui portait le nom de British Motor Corporation of Canada Limited s\u2019appelle British Motor Holdings Canada Limited.La compagnie devient partieinté- grante du gigantesque complexe connu sous le nom de British Motor Holdings Limited.BMH se classe au 12e rang d'importance des compagnies du monde à l'extérieur des Etats-Unis.BMH comprend BMC, responsable de la création et de la réalisation des voitures Austin, Austin Healey, Morris Wolseley, Riley, MG et Vanden Plas, des véhicules commerciaux Austin et Morris ainsi que des tracteurs Nuffield.Cette compagnie comprend également Jaguar Cars Limited, responsable de la création et de la fabrication des voitures Jaguar et Daimler, des véhicules commerciaux et des autobus Guy et Daimler, et des grues et des pompes Coventry Climax.De plus, BMH comprend Pressed Steel Fisher Limited, responsable de la fabrication et de la finition des carrosseries et autres pièces embouties pour BMC, Jaguar et autres manufacturiers de voitures britanniques.Les immobilisations de BMH se chiffrent à $S630,000,000.Ses 32 usines peuvent produire 1,100,000 véhicules par année.Le capital humain se compose de 120,000 personnes, partout au Royaume- Uni, au Canada, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Europe, au moyen Orient, enextréme Orient et dans les iles du Pacifique.Pour qui ale gout des statistiques, il sera intéressant de noter que ces chiffres ne comprennent pas les innombrables agents et concessionnaires a travers le monde, ni leurs employés.Au Canada, le plus récent projet de BMH est la construction d'un complexe de $3,000,000 a Burlington, Ontario.Ce nouvel établissement abritera tous les services de la compagnie: l\u2019école de vente, l\u2019entrepot, le bureau chef, etc.Maintenant, les concessionnaires de MG et Austin d\u2019un océan à l\u2019autre vendent aussi des voitures Jaguar.du marché pour le plus grand bénéfice autant des investisseurs indépendants que les institutions financières.Un ordre d\u2019achat ou de vente d'un montant de $100,000 ou plus donnera droit à un rabais de 30\u201c sur la commission ordinaire et pourra en outre s\u2019exécuter sur une période de cinq jours.On ne prévoit qu'une seule exception à la règle voulant que les transactions s\u2019opèrent sur le parquet: le cas où un membre désire agir comme principal au lieu de mandataire dans une transaction de $500,000 ou plus.Il peut alors effectuer la transaction en dehors du parquet et compter l'équivalent de la commission minimale à ce prix.Les transactions de ce genre doivent toutefois faire l'objet d\u2019un rapport et être approuvées.Le comité des gouverneurs de la Bourse de Montréal estime que ces mesures contribueront largement à stimuler les transactions en lots réguliers sur le parquet de la Bourse et que le rabais sur la commission pour transactions importantes incitera les entrepreneurs etinstitutions financières a s\u2019intéresser plus activement aux valeurs canadiennes.La procédure surleslotsréguliers se rapportant aux contrordres ou aux achats-ventes a également été modifiée de façon à faciliter les transactions d\u2019importance exceptionnelle lorsqu\u2019un membre agit pour les deux parties à la transaction.Les nouveaux règlements seront appliqués en collaboration avec la Bourse de Toronto et la date d\u2019entrée en vigueur sera annoncée conjointement.des Statuts.Société, 612 rue St-Jacques.CRÉDIT FONCIER FRANCO-CANADIEN Messieurs les Actionnaires du CREDIT FONCIER FRANCO- CANADIEN sont convoqués pour le mardi 12 Mars 1968 en Assemblée Générale Ordinaire, Toute action donne droit à une voix.Le dépôt des actions au porteur devra s'effectuer au plus tard le 9 Février 1968, soit à Paris, à la Banque de Paris et des Pays-Bas, 3 rue d'Antin, soit à Montréal, au Siège Social de la aux termes des articles 51 et 53 Le Secrétaire Général, B.LECLERC Les Affaires, lundi 22 janvier.1968 ; Sous réserve de l'approbation du Parlement de Québec La Fédération des Caisses Desjardins de Montréal acquiert une part importante des actions de la Société Nationale de Fiducie Dans le but de constituer des entreprises plus fortes et plus prospères la Fédération des Caisses Desjardins de Montréal et la Société nationale de Fiducie ont l\u2019intention de joindre leurs forces et leur influence dans le milieu québécois et elles ont conclu une entente préliminaire portant sur l'achat par la Fédération des Caisses Desjardins d\u2019une partie importante des actions de la Société Nationale de Fiducie soit un quart de million de dollars au départ.Entente préliminaire Me F.-Eugène Therrien, président et directeur général de la Société Nationale de Fiducie et M.André Lamarche, directeur général de la l'édération des Caisses Desjardins de Montréal, ont fait part de la nouvelle, mardi, au cours d'une conférence de presse.L'entente est préliminaire parce que, dans l'état actuel de la législation, la Fédération de Montréal des Caisses Desjardins peut fort bien déposer des fonds dans une société de fiducie mais elle ne peut souscrire des actions ordinaires de son capital-actions.la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, principal actionnaire de la Société, est partie à cette entente préliminaire ayant accepté de réduire la proportion qu'elle détiendra à l'avenir dans le capital-actions pour ouvrir plus large la porte d'entrée a la participation dans l'équité de la compagnie que la Fédération pourra acquérir à la condition évidemment d'obtenir au préalable l'assentiment du Parlement de Québec aux amendements nécessaires a la loi, et les parties se sont entendues pour soumettre le plus tôt possible un projet de loi à l'autorité compétente à cette fin.En vertu de l'entente la l\u2018'édéra- tion se voit assurer une représentation adéquate dans le conseil d'administration de la Société.Les sociétés La fédération compte dans ses rangs 32 caisses et 135,000 so- Fluctuations des bourses de Montréal et de Toronto .- | .e publiée avec Financial cor a mpi Moyennes de la semaine la collaboration du frmes.le 19 janvier 1968 co.MONTREAL TORONTO tv.Indus.pub Banques Papier Mixte Välume indus.Or Metoux Huiles Mixte Volume , 162.06 207,3 107.31 76.02 3, , INDUSTRIELS hardin 1k oro es ve pu Ha mm ty an a - _- Mercred 2 ., ; , Rapport RENDEMENT SEMAINE EN COURS Jeudi 1édé 222 10668 27277 Xesnoo IS 12e hea al Ihe Ai Rende- Prin.1968 Dividendes i Vondesdi 213.28 10686 2451 21000 171.12 131.78 12.: 35 1.rie d 0 8598 159.35 1,34 ment Béne.haut b Tin payés ind.h b ferme-vorie-ventes Somed: Ha a ae +056 He Ton he +1,92 +182 1.5 toux hau as itres 1967 1968 aut bas ture tions 100s 1966 Haw 14765 14230 8588 Ba.134 15 1% 124.04 je ve NEW YORK DOW JONES LONDON Com Indus Transp.Utils.Financelndus Roils Utils.Comp.Volume (F.Tms.) .92 tom 57 8e Th 8 73 P P ; : P- : 53 ns [Fi ie Ackiancs 1 3% ey 3 am 17 16 16% \u2014 % 63 Lund: 54.07 56.27 4870 45.72 S7:X3 89274 235.64 134.65 315.10 12,750,000 386.0 os wr oH WO 150 150 Nov 1161 n Da Oh DH Ix Mord 5375 5595 4828 45.38 57.01 887.14 23.37 134.33 312.97 12,340,000 405.3 \u2019 1 2s Dec 198 June .84 20% aa Mercredi 53,70 55.93 48.20 4S.)6 57.19 883.79 233.24 134.04 312.18 12,910,000 3044 Boa Aes © oMay 2m u u u 1x levés 3368 5593 D2 4505 5699 8280 23.84 130.82 312.17 13,840,000 402.0 an 55 Ales an un OS Th June 96 7 SA Nu Cou ea Vendied: 5350 8575 4208 4495 5665 82052 23009 133,53 311,29 11,050,000 043 a 68 CAE > 12 55 1% 1 [HE 40 29 aw ie 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: EE ol Ce co.0 3.mn.2 4 9% at pt 43 438 720088: 7 Wm 1 89 20% 13 \u201c pfd 120 1.20 Dec 1.40 Sepim.4dd 11% 1A 21 52 HO OM 475 475 5 5 7m 1 78 41 28 Compre sa 1 OP am 270 375 \u2014 30 %4 69 sn vanss 475 475 .83 81 14 1k \u2018\u201cAptd 110 1.10 67Avg 419 ee 13% 13 1x 53 u 3 \u201cénapt 121 12 Le 3 2 53 89 354 25 Cominco 1.70 1.40 Dec 295 Septÿm1.62 2% 26 2A + wu 171 \u2018 ma 75 515pf 515 515 5 6 & 1 1 1.05 @ Com Hold ésDez 03 163 109 10 1 6,1 03% 934 Ld i is 35 5 5 x 28 266 8\u201c 3 Comm sav 25 25 Dec 5 2e 10 a 29 1 «3 24 Pe éopld 6.x (is .ommodore une.2.A .\u2018 7 « 79 BE Cont Oil -33 67 LE Là © wis 1,44 1.5) 165 n 250 445 2.90 Brinco Dec 13 A4 A5 IN \u2014 5 7 560 142 8 Comp Dev ésent 25 \u20184 13° 13% \u2014 vi 10 st an 19% Broo*e B 1.04 1.04 671vna 2180 19% 2 54 167 6 350 CondNat 20 20 Nev 22 May .19 275 4,75 63 76 20% 15 Bruck A 120 1.20 g670ct 2,49 ce 8 18, 18 \u20142 9 CONSOLIDAYED 51 1 5% \u201cB 9570ct 1.89 a 8 A = A sa 75 so 2% ConsBath 210 200 Dec 300 Septÿmi.90 2°» 21% 71% \u2014 la 192 az 152 7 5, Buflocha 50 50 Dec 4) June 06 40 7.0 6.8 27% 19h \u201cpid 1.5) LS Dec 9.83 M4 21h 21% \u2014 Wo & os RS ha 00° on Reid oa Be 129 une M M 10% 10m M 19 WE I Cons Ste Fes 03a 135 40 15 205 9 .untin .o .- - .75.0 214 12% Burns Dec 27 June 23° 20% 0 70% + BB U 400 2.45 \u201cpid 67Fes AN 2.75 2.7% 275 + 15 1 65 8.5 ?62 Burr Dry A 45 45 gDec .81 June .38 ss 7 70 de \u201d wis 5 15 15 \u2014 08 1 - C 13 ik coun mg Bx US if 5 cn su 6 29 BA 13% 8 AE 22% I2Vat 67Mar 1.27 Sept 54 12% ve 12% +1 294 81 46 9 6 ConsText 37% Dec 1.34 36 145 26 21 CalgPow 70 80 Dec 1.53 septom1.17 wh A Ws + % 107 CONSUMER i A ce wa 85 \u2018\u2019spid 5.00 5.00 nn 85 8512 852 + Va 30 247 22% 15 ConsGas 5 64 67Sept 85 mu 7 2% + M Sat 5.2 Mo 102$ \u201c5 #pt S& 54 Dec 32,71 105 103,193 \u2014 # 2 58.105 © A 5,50 550 67Sept 03.51 95h 95 95 1 120 .70 Cal Dale : 67June 3d 119 10s 110 n 5 vs ven coment 5% im 67Sept 83.51, June A Un 7.7, \u20143 ! CANADA .0 : 4 , 50 $7July 1.46 Va 19 10% + Y% 5 37 142 SMA Se ContCan 1.974200 Dec 241 June 2.04 57% su = 67 a a can Sard 275 255 ssl 20.51 Qa anh ss 400 Copp Clark Dec 0 June 05 \u2018% 6.00 66 71 45 256 CanCem 20 200 Nov 428 Oct 1.42 32% 3p MM 19 69 93 2% NU Corby A 210 210 é7Aug 125 3 % 1 Wt % ss 26% 19% pfd 1.30 130 Nov 15.99 Wa Ta Dh + % M 72 90 254 Te c êtes 210 210 87409 as ctma Do PuTH_ À 40 64 NB 23 C Cr Stone 1.20 1.290 Dec 3.57 June 58 244 , \u201c % 5 2 or a y .0 9 ww ?61 9A 20 CaD Sugar 1.45 1.40 67Sept 2.32 BU TV 274 \u201cp A = ta tw Crush BE 0 1g a wow ime ne RIL 400 200 \u201cA oDec 282 210 ; \u201c1200 = 42 76 2% 16 Canlron 1.00 100 De: 3.13 June .87 J pari > + 1% 7 i.A 7 Cores pe 2% 13 2 sa 012 MEME a NE am 155$ à Sam 85 en od BRE, 4 , 3 17% Maiting 1.00 1.00 Lic TM June 101 22% 7% 21% , 2 \u20ac vretteA \u201c44 gé7Mar | .> -.a Yo = 4 \u20ac Nor West 200 Dec 310 June 126 4 50 40 9.4 338 1.85 CralgBit 0 10 675ept 14 200 248 248 \u2014 08 4 Les Affaires, lundi 22 janvier 1968 ciétaires.Le capital global de ces caisses est de 135 millions de dollars au début de 1968 et les dépôts dans celles-ci atteignaient, le 31 octobre 1967, quelque 117 millions de dollars.Société Nationale de Fiducie, fondée en 1918, fête son 50ième anniversaire au cours de 1968.Son capital, su réserve générale et ses profits non répartis sont de $1,633,- 300.00.Le 31 décembre 1967, le capital souscrit et payé était de $257,600.00 La valeur établie des actions À et B est respectivement de $6.00 et de $30.00.Cette valeur devrait s'apprécier encore lorsqu\u2019elle sera de nouveau fixée en 1968.Société Nationale de Fiducie a payé des dividendes sur ses actions A et B ordinaires sans interruption depuis 1921; elle payait le 31 décembre 1967 son 170ième dividende.Le gain par action ordinaire de Société Nationale de Fiducie depuis de nombreuses années dépasse largement le minimum exigé maintenant par la loi pour que ses actions soient acceptées comme placement d'une compagnie d\u2019assurance.Résultats Delta Electronics Ltd.Les ventes de Delta Electronics Ltd.se sont élevées à 5896,384 et les profits à 557,335 pour la période de six mois close le 31 octobre 1967 comparativement à $914,694 et $67,712 au cours de la même période en 1966.Un dividende de 5 cents payable le 15 mars 1968 aux inscrits le 23 février porte à 10 cents le total des dividendes versés au cours de l\u2019année fiscale prenant fin le 30 avril 1966.Grouped Income Shares Ltd.L'avoir net total de Grouped Income Shares Ltd.est de $28,018,- 830 au 30 novembre 1967 comparativement 4 $23,823,918 a la fin de 1966.Les réserves au comptant ou en titres facilement convertibles pour des achats rapides étaient de $276,420, soit moins de 1% de I'avoir total, comparativement à $2,253,694 (9.46%) a la fin de 1966.La valeur nette par action était de $4.01 le 30 novembre 1967 soit 14.9% de plus que $3.49 a la fin de 1966 pour Grouped Income Shares Lid.et elle était de $8.87 par action de Grouped Investment Shares, soit 18.6% de plus que $7.48 a la fin de 1966.MARION, ROBIC & ROBIC ci-devant MARION.MARION fondee en 1892 * Brevets d\u2019'invention * Marques de commerce e Droits d'auteur en tous pays 2100, rue Drummond MONTREAL 25 Tel.: 288-21 52-53-54 il Corp.d\u2019Escompte Continental Lors de la remise du deuxième rapport annuel à ses actionnaires, la compagnie Corporation d\u2019Escompte Continental du nord-ouest québecois a souligné le fait que l\u2019industrie du financement des ventes à tempérament se ressent encore des événements et des problèmes qui ont surgi en 1965, lesquels ont engendré une très grande rareté de fonds et un coût plus élevé pour leur obtention.À ces conditions, il faut ajouter la concurrence très vive faite par les banques à charte depuis la revision de la loi des banques, lesquelles sont devenues très actives dans des opérations financières qui étaient antérieurement exercées en exclusivité par ce genre d'industrie.Le FONDS MUTUELS Cours de fermeture du 18 JANVIER 1968 fournis par Grenier, Ruel & Cie Inc.La valeur au comptant ou valeur de rachat représente la valeur totale des actifs par action.Le prix d'achat ou prix de l'offre représente la valeur au comptant plus des frais d'acquisition.Les frais d'acquisition indiqués ci-dessous représentent les frais maximum, Ils varient selon l'échelle établie pour chaque fonds et décroissent proportionnellement au montant acheté allant d'environ 8 1/2% à 1%.Sauf de tres rares exceptions, il n\u2019y a pas de frais de liquidation.Valeur ou Prix comptont d'ochot Adanac.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 2.63 2.87 All-Canadian Compound 8.12 8.88 All-Conadian Dividend 9.96 10.86 All-Conadian Venture.8.63 9.43 American Growth Fund .7.2} 7.88 Andrea Equity.3.65 399 Canado Growth Fund.7.36 8.09 Canada Security \u2026 4.68 5.14 Canadian Gas & Energy 1346 1475 Canadian Investment Fund.4.03 4.43 Canadian Security Growth.7.56 8.28 Can.Trusteed Income Fund 4.51 493 Canafund 5436 57.08 Champion of Canada.7.11 773 Collective Mutual.6.77 7.36 Commonwealth International 10.65 11.67 Com.Intern.Leverage 13.88 Corporate Investors \u2026 5.6.43 Diversified Income \u201cA\u201d.\u2026.1.43 1.58 Diversified Income \u2018B\u201d.\u2026.4.77 5.25 Dominion Compound.4.4} 4.79 Dominion Equity Fund .6.22 6.48 European Growth Fund .7.67 8.38 Executive Fund Canada .7.8.06 Executive Fund International 8.32 8.74 Fonds Collectif \"A\".7.45 Fonds Collectif \u201cB° 5.06 Fonds Collectif *C\u201d 9.64 Fonds Spec.14.34 Fonds Desjardins \"A 4.75 Fonds Desjardins \"8\" .4.4) G.1S.Compound .10.30 G.1.S.Income.4.61 Growth Equity.7.85 Guordion Growth 8.91 Investors Growth.11.45 Investors International.8.44 Investors Mutual .575 Keystone of Conada.9.16 le Fonds PEP.4.53 Molson M.Fund.4.89 Mutual Bond Income Fund .5.96 Mutual Bond Income Fund .3.16 Mutual Bond Fund.\u2026 \u2026 8.19 8.56 Mutual Income Fund.6.08 6.65 Mutual Growth Fund.6.5) 7.12 Natural Resources.7.74 8.46 Prêt et Revenu.\u2026 7.36 8.04 Rodisson Rl.3.98 3.98 Regent Fund.1048 11.45 Roy Fund.5.26 5.42 United Accumulative.11.66 12.74 York Fund.4.07 4.42 FONDS AMERICAINS (Dollars americains) Affiliated Fund Inc.Com 8.76 9.48 Boston Fund.9.18 10.03 Bullock Fund Ltd .1538 16.87 Dividend Shares 3.74 4.13 Dreyfus Fund - 1458 15.91 Fidelity Trend 3032 3296 Keystone K2 7.20 7.87 Keystone 5] 2192 23.92 Keystone S4 7.84 8.56 Lexington Research .17.90 19.56 Manhattan Fund 11.44 1250 Putnam Fund (Growth) 13.11 14.33 Television Electronics 10.00 10.90 Wellington Fund _ - 12 président de l\u2019entreprise, M.Bernard David, constate que la compagnie n'a pu effectuer de nouveau financement au cours de l'année en revue, au contraire, elle a dû rembourser $347,500 de débentu- res et racheter $176,750 d\u2019actions privilégiées.De son cote, le président du conseil d\u2019administration, M.Fernand Doyvon a souligné à cette occasion que la compagnie montre quand même une légère augmentation dans ses revenus bruts, passant de $1,345,000 a $1,374,000.Les profits nets après impôt sont de l'ordre de S126,956.Comme la compagnie le soulignait, l'industrie du financement aujourd'hui partie intégrante de notre vie moderne.La population canadienne jouit de l\u2019un des plus haut standard de vie au monde, grâce à la production massive des biens de consommation.Les prix aux consommateurs se maintiennent à un niveau abordable et l'augmentation de l'indice du coût de la vie demeure inférieure à celle de la production nationale.L'industrie de la finance agit en quelque sorte, telle un catalyseur entre la production massive et la demande insatiable des consommateurs canadiens.Comme le mentionnait M.David: \u2018\u2018Peut-on imaginer ce qu'il adviendrait des grands manufacturiers et des ouvriers si les biens de consommation comme les automobiles, les ap- l\u2019équipement industriel et commercial, etc.ne pouvaient être achetés autrement qu\u2019au comptant ?Ce serait un retour rapide au niveau de vie du 19e siècle.\u201d Le rapport annuel souligne de plus que: \u2018\u2019Les opérations de la compagnie sont confinées au Qué- Dome Mines Ltd.La production, le tonnage et la teneur de Dome Mines Ltd.en 1967 furent à peu près les mêmes qu\u2019en 1966.La production d'une valeur de $6,845,726 en 1967 se compare & celle de $6,805,509 en 1966; le tonnage concassé fut de 708,000 tonnes comparativement a 712,500 pour rapporter $9.66la bec et la direction continue d\u2019entretenir beaucoup de confiance dans son avenir économique.Les ressources naturelles et humaines de la province sont énormes et les nouvelles politiques énoncées ne feront qu\u2019accroître le niveau des investissements et dela technologie.Taurus Fund Ltd.La valeur nette par action de Taurus Fund Ltd, était de $7.44 le 31 décembre 1967 comparativement & $4.81 le 31 janvier 1967.L'augmentation au cours du dernier trimestre fut de 13% et la valeur passa de $6.55 a $7.44.Au cours du dernier trimestre, les avoirs ont augmenté de 114% pour augmenter à $1,434,602 et les actions en circulation ont augmenté des ventes à tempéramment est pareils électriques et ménagers, tonne contre $9.55 en 1966.de 90% pour passer à 192,918.RENDEMENT RENDEMENT - SEMAINE EN COURS - Rapport 1968 Dividendes 6 mois ou 6 mois ou ~~ SEMAINE EN COURS - Rapport 1968 Dividendes 6 mois ou 6 mois ou goins Prix payes ind.dernière dernières ferme.vario- veptes Gains Prix yes ind.erniére dernières ferme- vario- ventes taux Bene.hawt bas Titres 1967 1968 annee fisc.interim.hout bos ture tions 100s toux Bene.hout bos Titres ered 1968 année fisc, intérim.hout bos ture tions 100s 6 216 5 29 Crain 84 84 Dec 247 June l2 3 5 \u201c \u2019 44 159 62% 45 Credit-Fon ZI0 210 Dec 3.11 52 5 ; me 50 28 Hawes rue 2 Dee 1 domed uN LE LM à ° SA 17 Create LaF Te 1,00 1,80 2j 80 0 6 7 pd 575 815 Dec wag Une ME A0 RE 03 +s am 4, , rStLaur .Ce 3 ; : Ny 24 82 IV Sa Crestorook 15 13 Dec 123 June 40 6% ow ia 37 70 ie ge Henan or 480 cto oar 2 om.14 13% 1M \u2014~ w 1 25 06 1 105 CrÇork 3.00 308 Dec 1092 June 503 114 14 Vj 32 40 sw 5 née &D 140 180 Bec 3% 3 : £7 105 88% ad \u2018Cr Trust 200 200 Dec 373 a .9 264 26% da HomesQ TH LE Dec 3% June mon 2 2 2 28 386 274 12% CrowsNest 75 75 Dec 70 June 41 28% 24 v| Ys 283 24% 18 eg D 5 6 OS geymi Mu Su 24 \u2014 w ons 44 147 S5M 50% CrZeller 220 220 Dec.344 Septÿm 223 48% ; © AA 400 28 Hornepm x 5 um mimo wT AR 89 306 25 15 CrZCanA 1.20 1.20 Dec 1.45 Sepiÿm 53 16 18 41 sp om 0 H Smith pt 200 2.00 VOI pi OW LA 30 19-66 11 M1 146 8% Crushim 0 1 1.06 SD 12% 12% 12a \u201c| ae aa Dec BW H : 23 187 50 300 CygnusA 0 0 Dec 7 40 420 | 83 you 02 VDM UT se 7 : : 7 4 25 34 26 su Hud Bay \u20ac rd 58/2 evan 99 uly \u2018 \" , .y 17 Zu Dh Dh Z 4 7 53 39 sa pld 1.10 110 Dec 274 064 0% 3 12 #0 \u201ca un Hug os G » 0 95 Sepism [a8 Ln an on \u2014 vx D 40 38 12 HughesOA 80 80 Dec 34 2% 2 0.3 65 64 13 9.Dale Ross 40 60 Dec 1.45 Septtm B88 94 94 9 } 41 83 un oN \u201cBe 40 0 Dec 1.32 .104 3 6.3 4 8% 50 60 Dec 205 ; 8% .9 6.5 25 WA \u201c pfd 1.60 1.60 Dec 16.20 2 25 78 83 88 paie pid 70 7.00 Dec 20.62 85 100 : 52 135 Nn 9 Hur & Erie 40 52 Dec 23 Septÿm 45 10 9% 0 + YU 74 \u201c8 A ili June 41% vu ada Blogs TORN BR MURA GB aR bi yh PePPM 6 20 D UN +18 300 31 78 425 1.60 DetaElec ,10 .10 s7Apr \"à 2.15 2.95 2.95 a 61 2% 4 \u20186% B 300 3.00 Dec 11.73 472 46) Ye \u2014 1 Deltec Pan | P EE Toa gas nCpla 287% 2874 Dec 1173 81 A NA TIC a \u201c ptd LL Lee .A \u201cwis Se 14% 170 22% 10% Deltona Dec 1.35 June 84 24 26% 544 +1 95 15 210 7 eh Denaut la 0 67May \"© Nov.3 10% 9 104 I- K a wis .ee - 23 140 45 33 DistSeag 1.00 1.00 s7July 2.69 Octîm 99 45 43% 45 +2 408 24 M9 756 275 Imbrex 99 12 Dec 42 Septim 9 sh 5 8% ° 370 st Dome Pete Dec 1.4 Septÿm176 614 58 58 \u2014 3m, 22 33 188 15 Implife 420 440 M3 14 1 +e 2 DAMINION 30 241 70Va 55% ImpOit 210 219t Dec 2.90 Septÿm 2.15 70 sav; 8% \u2014 208 19 340 16 154 DaAnginv 20 2% Apr 47 ww \u2026 | &2 02 154 Va ImpTob 80 80 Dec 128 June 60 3% 13° 1% + w 3 5.8 85x 8ix pid 00 5.00 67Apr 29.41 82% 89 5.2 \u201c6 sm \u201c ptd 29 29 Dec 95 sn sm%.62 84 7 14 D Bridge 100 Lan 67Oct 14 = 34 15% 15 \u20141 a INDUSTRIAL .a ns h .ec .8.1 1, Le ua pe fe 0 a over 15 oo Tew The 2 94 6676 254 194 IngAte 12 18 Dec (0 Septomis?om 194 M + 4 24 .- orse .Dec | Ry 84 .; * 5 : i : cr 1 tT &é 116 la J6 DDairies lt VX Dec 1.58 .17 20 .LE no 7 5 tnd adh Lay Lae Re Be 2h 1 a x se a 29% pid 1.75 175 Dec 26.30 Dan 1 a on sa 172 le 9 IndMin 20 Wr Déc 00 Septom de 10 14% 4% 5 38 133 450 305 Dom Fab 14 14 gDec 32 June 22 4.00 4.50 2 53 74 325 IngwWire RE arret Jo CRIM AE Ma Le M+ wo 20 T1 141 50 400 \u201cApid M2 2 gDec 2 4.00 5.00 |.; 39 76 Wa 0k Inge sin 120 100 \u201cDec Ia Juno de IM am 3 33 18 26% 17% D Foundry .60 80 Dec 1.52 Sepml.25 13 174 1% \u2014 Ya 43% 83 13% BA Ings ; Dec 133 \u201cV6 3460 207 224 27% +1 33 57 9% 83% _ ptd 475 475 Dec 9822 84% 6% BU + l'A 105 94 67 In crem \u201cDec \"Bm, 7 TA UV OU + hes 38 38 14 8 DGlass 9 4 67Sept 33 Uk Tom We + % TH] 41 VU 1° Pa NaN Gas a é7June 89 Septizm 9: A RMIR 8 sé 135, 12 \u201cpid 70 70 Sept 640 12% 14 62 lau 19% pra 100 100 GJJune ez oon og TM hw 45 295 225 Dom Lime Dec 56 Septom 43 23 2.40 Lee Dé 195 M Inspiration \u2019 \u2019 Dec 1 CS 7 ; \" wts .; .! 1, , : 45 157 MA 5 D Magnes 25 25 Dec 35 June 30 5 $ Ss = 1 ge 14,4 ff] a net 'yG I nn 19 Dec % 17 ! 180 13% 9% Domco 55 Oct 41 Wa 10 104 + V 14 sr 2 Ma \" sa 17 32 15 4.00 240 June 230 11% 10% 11 \u2014 a 27 Sept 39 Mu 19% 0 + 59 sept .56 Ma 22% 25 + 253 June 78 17 1574 18% \u2014 HU 4 w 2% \u2014 +» 1 27 une 3 ce 6 eu + A 13 25) 281 285 +19 106 July 229 v2 9 9 + A 8 14) 255 320 +0 MS 45) 429 4.75 +40 347 June .S6 1444 1414 144 \u2014 4 82 15 54 16 + Ua 48 73 + $5 1 TAH 944 9PA + PA 3 June 88 27 26 6 + nw F 1%) 175 190 m July M 30) 38) IM 2 ?mn\" 17 7 3.00 July 27 Wu 1314 19 + Wn July 0 © Hh M +1 a4 an a June 04 2.00 195 200 +05 M \u2014xa vaut a une transaction de $51.6 millions si tous les actionnaires d'Ogilvie acceptent l'offre.I! y a 3,023,556 actions ordinaires émises sur un total autorisé de 4 millions.la semaine - de cette industrie, il n'y a qu'à consulter le BIP, A cette occasion, le BIP nous annonce que: le prochain stade verra la publication, dès le ler avril de cette annee, d'un service d'information sur l'énergie (pétrole atome, charbon) destiné principalement aux journaux.Ceci résulte en quelque surte du succès des bulletins actuellement édités, et principalement du BIP, du plus en plus régulièrement cités par la presse.Le nouveau service, qui prendra le nom d'Enerpresse, institutiona- lisera cet état de fait.1] sera édité quotidiennement, et par accord, actuellement en cours de discussion avec certaines agences, il pourra etre diffusé par telex.Ce type de transmission est d\u2019ailleurs déjà utilise par le BIP à l'attention de certains de ses abonnés privés et publics, en France et dans le Marché Commun.\u201d Résultats.Central Trust of Canada Les profits, les depots, les préts hypothécaires et les avoirs administrés par Central Trust of Cu- nadu ont atteint des records au cours de 1967, selon M.H.M.Ellis, président de la société.Au 31 décembre 1967, les certificats garantis d'investissement et les dépôts d'épargne atteignaient un total de $45,972,000 soit une augmentation de $8,104,000 ou de 21% sur les chiffres de 1966.les prêts hypothécaires ont augmenté de $6,907,000 ou de 31.8% et s'élèvent maintenant à $29,065,- 000.Les avoirs administrés sont de l\u2019ordre de $108,948,000, soit une augmentation de 12% comparativement à $96,816,000 à la fin de 1966.Les bénéfices nets ont été de $179,- 399 ou de 91 cents par action en 1967 comparativement à $167,495 ou 85 cents par action en 1966.Crush International Crush International Ltd fait état de bénéfices nets de $1,456,685 ou de $1.05 l'action pour l'année financière terminée le 1 novembre 1967 comparativement à $1,305,- 742 ou de 96 cents par action en 1966.Les revenus bruts ont été de $28,844,843 comparativement a $25,502,290 pendant la période annuelle précédente.Denison Mines Ltd.Les bénéfices nets de Denison Mines Ltd.ontété de $9,905,348 ou de $2.21 par action au cours de 1967 soit une hausse de 16% comparativement à $8,487,538 ou $1.90 par action en 1966.Ces résultats comprennent des bénéfices d'investissements soit $5,272,288 comparativement a $2,282,000 en 1966.La valeur nette des actions a atteint un record de $16.67 au 31 décembre et se compare à $15.51 l'année précédente.Fonds de Sécurité Canada Le 2 janvier, le Funds de Sécurité Canada a déclaré sa répartition habituelle de revenu trimestriel aux actionnaires inscrits le 31 décembre.À 6.6 cents par action, cette répartition porte le montant total du revenu réparti au cours de l\u2019année à 26.63 cents par action comparativement à 25.04 en 1966.La valeur nette par action, ex- répartition a été de $4.66, une baisse de 3.1% sur celle de l'an dernier.L'actif net et les actions en circulation établis a4 $587,123 et 135,907 respectivement ont accusé une baisse depuis la fin de 1966.13 =a a PRE En cinq ans, Playboy a donné rapport la semaine dernière de son exercice financier pour 1967, démontrant que les 600 dollarsempruntés pour fonder la compagnie il y a 14 ans se sont transformés en un revenu annuel de $75,000,000.Le président de Playboy, Hugh M.Hefner, a révélé dans son rapport annuel que ses principales corporations, HMH Publishing Co.Inc.et Playboy Clubs International Ine., allaient franchir une nouvelle étape importante: le magazine Playboy atteindra un tirage de 5, 000,000 d'exemplaires et un nouveau club-hôtel Playboy d\u2019une superficie de 9OU âcres sera construit à 75 milles de Chicago, au coût de $9.000.000.® Résultats Shopper City Limited Le conseil d'administration de M.Loeb Limited a autorisé qu'une offre soit faite concernant l'achat de toutes les actions de la compagnie à un prix allant jusqu'à 85.00 l'action.L'offre sera expédiée par la poste aux actionnaires au cours des jours suivants.Cette offre est conditionnelle son acceptation par au moins 67% des actions en cours et, cela, d'ici le 5 février 1968 ou à telle date ultérieure qui puisse être déterminée.L'offre demeurera ouverte jusqu'au 15 mai 1968 et M.Loeb Limited entend invoquer les stipulations de la section 128 de la Loi des compagnies du Canada, sil\u2019on se conforme aux conditions de cette section.SNPA D'après le Bulletin quotidien de l'Industrie Pétroliere ( BIP), la production de pétrole bruit, en décembre dernier.s'est élevée à 154,000 tonnes dont 7.100 tonnes extraites du gisement de Lacq et 147,400 tonnes extraites du gisement saharien d'El Gassi \u2014 El Agreb, dans lequel la Société Nationale des Pe- troles d'Aquitaine possèdent 50% du capital-actions.La part d'Aquitaine Company of Canada dans la production de pétrole du gisement de Rainbow Lake de novembre a été de 39, 250 tonnes.En ce qui concerne l'année 1967, les productions de pétrole brut ont été les suivantes: Lacq 86,800 tonnes (par rapport à 103,850 en 1966), El Gassi-E] Agreb 2,003, 400 tonnes (contre 1,566,000) et Rainbow (pour orze mois) 480.300 tonnes (contre 159,400 tonnes pour l'année précédente).Le chiffre d'affaires hors taxes réalisé en 1967 sur les ventes des prod::i:s d'exploitation des gisements de Lacq et d'El Gassi \u2014 El Agreb est de l'ordre de 1,017 millions de francs, soit S224 millions.CHANGE Service de la BCN Afrique du Sud Rend 1.53 Allemagne Deutsche Mark 2712 Angleterre Livre 2.6160 Argentine Peso .0031 Australie Dollar 1.2203 Autriche Schilling .0420 Belgique Franc .0219 Brésil Cruzeiro Nove 2292 Chili Escudo 1599 Danemark Couronne .1453 Espagne Peseta 0187 France Franc 2204 Hollande Florin A013 halie Lire 001739 Japon Yen 002998 Mexique Peso .0868 Etats-Unis Dollar 1.08 19/32 Norv Couronne .1517 Nouvelle Zélande Dollar 1.2236 Pérou Sol .0282 Suède Couronne 2098 Suisse Franc 2500 Tchécoslovaquie Couronne .1509 Vénézuela Bolivar 2416 -14 - hausse de profits de 500% pour Playboy Dans un message d'introduction adressé aux actionnaires, Hefner a écrit: \u2018Nous sommes heureux de faire partager à nos amis.un aperçu de nos progrès financiers, malgré notre statut de cor- puration appartenant à un particulier, selon lequel ces divulgations sont laissées à notre discrétion\u2019 Hefner a révélé que: - le revenu brut de ses corporations pour l\u2019année se terminant le 31 août 1967 a été de S77.972,000, soit près de 20% de plus qu'en 1966, alors que les revenus se chiffrèrent à S65,076.000; le revenu net (taxes enlevées) s'est élevé au montant record de $6.400,000, soit un profit de 22% plus haut que celui de l'année précédente: $5,297,000; - en septembre, le tirage du magazine Playboy a atteint 4,728, 000, après avoir conservé une moyenne de 4,253,000exemplaires par mois pour les six premiers mois de 1967; ~les revenus dus à la publicité ont fait un bond de 32% en 1967; ils ont atteint $15,359,000.( Les revenus enregistrés pour la période se terminant en décembre 1967 sont sans précédent: $20, 495,000).- au cours de l'année fiscale, la vente du magazine a rapporté près de S25.000,000.suitenviron $4,000,000 de plus qu'en 1966, ce qui représente une augmentation du tirage \u2018absolument inégalée par tout magazine se ven- dans 75 cents l\u2019exemplaire ($1.25 pour le numéro de décembre et janvier ).\u201d - Playboy détient le record de la vente des exemplaires un par un aux kiosques à journaux.Au cours des derniers 5 ans (1963 a 1967 inclusivement), la compagnie a réalisé une hausse de profits de 500%, sur l\u2019augmentation des ventes qui s\u2019est élevée à 200%.On peut comparer le montant des ventes en 1963: $26,000,000 avec celui de l\u2019année fiscale 1967: S77, 972,000, tandis que le revenu (taxes enlevées) de 1963 s\u2019est élevée à $1,263,000 et celui de 1967.à $6, 480,000.Résultats.43e dividende consécutif Un dividende de $0.06 vient d\u2019être déclaré par le bureau de direction de Fonds Mutuel Corporation de Prét et Revenu du Canada Ltée.Ce 43e dividende trimestriel consécutif sera payé le 15 février prochain aux actionnaires enregistrés dans les livres de la Compagnie le 31 janvier 1968.Nous vous prions de noter que les placements au Fonds Mutuel reçus au bureau-chef après le 31 janvier 1968 ne participeront pas à ce dividende.MINES ET PETROLES Ventes 100) Hour Bas ture tions Hour Acadla 2065 12 8 11 +36 13 Accra me 12 144 Ma 15 Acme a1 2! 17 21 +I 2 Advocate 24 20 NS +10 MO Nd 4 44 85 Agora 202 1 12 19 2 Agnico $4 150 145 346 \u20144 169 Agassiz sl 45 & 41 = Ajax 276 18 Téva 17 9% Akaitcho 119 a + AIT Piten 62 n 11 12 17 Alscope 14 40 0 40 410 Alsof 50 5 5 s Amalg B 8 N Ta TR Ta a Amal Lard 286 37 n Ba +1 37 Ameranium 180 sa 4 4 ~1 6 A Am : 393 25 23 3-2 47 Ang Rouyn 46 94 92 92 168 Ang Unto 187 76 TN n \u20143 8 Anthonian 295 14 11 no \u20142 21 Area 98 315 208 20 \u201430 445 Argosv x 6 70 Armore 173 Be NL 22% +% U Arno 1 da TT A 9 Ass Arcad 639 254 23 25 +2 51 Atlan Cst 23 7 66 113 Attar Mines 20 25 53 Atlas Yk 1% TA 8 7 +A 10h Aunor 181 305 275 79 +24 X05 Baker 42 26 25 25 +] 4 Band-Ore 10 12 12 12 +% Bankeno 97 105 95 101 +6 124 Bankfield 35 ga 9 ÿ +A 12% Barex 0 3 4 34 \u20141 46 Barnat 131 45 \u201d u + 45 Barvallee 25 Ta 7 Ta 72 Barrymin 2% 55% 26 +) 25 Bateman 40 8 7 \u20142 10 Beattie Duq 95 15 13 15 + 23 Beauce 62 10 8 8 \u2014! 26 Belcher 59 w 35 #3 \u2014 4 Belechasse 8 10 12 Betleterre 23 20 2 +24 3 Bethiehem 29 760 760 760 +10 795 Big Nama 87 33 24 33 + 35 Black Bay 145 A 8h % \u2014lh 13 Bl Hawk 2428 4 33 42 +9 ne Black Riv 135 8 7 7 = « Bounty 10 17 17 17 + 1914 Bralorne 1% 2735 210 235 +15 235 Brovian 481 45 41 412 \u2014la 67 Br Presto D 9 8 8 14 Bruneau 5 15 15 15 \u2014 25 Brunswick 188 540 520 525 \u201410 90 Bunker 310 2 18 19 + 28 Burnt Hill 191 60 57 58 \u20143 84 Catmor IB 76 128 120 120 \u20147 12 Cam 2 61 4 59 +102 M8 Camtlo 637 415 0 410 4 5 Camp Chib 76 8) 750 780 +S 945 Camp RL $41 28% 27% 2744 \u20147 9% Can Tung 374 269 258 25% +7 24 CANADIAN C Dymo 459 270 249 250 +23 289 C Jamiescn 4 193 95 97 +4 13 C Keeley 2814 11 BY2 10%z +'; 13 C Len-rt 260 15 14 14 \u2014! 24 C Magnes 87 40 3 0 +10 7% C Malartic 45 13 1?12% \u2014% 13 C Nisto 1084 5% 50 56 \u20143 75 Candee 316 18 1442 142 39 Can-Rer 19 110 10 110 «10 129 Cannon 115 3 28 2% 2 42 Cantri vos 15 14 14 +12 2 Captain 107 1 1472 1542 +4 2% Cartier as 10 19 1 Cassiar $ 48 Vr 16% 17 18 Cent Pat 588 205 185 200 +10 205 Chemaly 207 450 435 4}N 637 Chestervit 397 29 27 27 \u2014VA 48 Chib Kay 55 14 14 14 19 Chib Copp 5 5 17 Chibougam 355 87 70 n -2 87 Chimo 715 175 156 10 +! 175 Chipm zn 183 Nl 10 1.+ 28 Chromium 11% 130 129 \u201419 250 Coastal MA 45 \u2018am 7 FS Cozhe our 75 136 125 135 218 Coin Lk 25 24 20 23 \u2014! 2841 Comb Metl 50 19 18 19 +1 26 Cominga 529 18 15 14 18 Coniag is 197 51 49 49 \u20141 75 Cen:g3 73 37 32 3 \u20142 19 Con Key 8 92 9 167 Con-Shawk 259 27% 24 CONSOLIDATED C Belfezen 2158 21 16 19 +2 26 CCx! Flin 97.NM 1042 11 18 C Con Fary 224 355 330 335 +5 25 C Caroram 145 142 13 C Giles Lk 77 8 7 7 \u2014V 8 \u20ac Goldsn Ar 31 19; 18 18 \u20142 28 C Halliwel' 508 58 53 55 + 82 C Miritoha 327 C Mrba~>r 38 C Mar-us 149 \u20ac Nichalson 1 C Pershzrt 55 CQ Smelt 202 CQ Yk C Rambler 315 C Red Pop 826 25 27 \u2014Va 55 C Virginia 259 70 6 67 107 Cont McKin 22 25 25 Conwest 50 825 740 810 +85 875 Coppercorp 18 56 52 te 75 Copperfild 166 130 124 127 155 Copper Mn 1834 3 Ma + A 52 Corgemines 150 77 65 65 \u20145 80 Coulee 257 55 52 52 \u2014 73 Courvan Bl 16 34 15 +1 16 Cowichzn 41 Craigmnts 56 11% 1a 11a \u20144 av Credo 21 27 27 27 +) 40 Crestiand 57 2% 254 26 +) 34 Crownbridge 20 16 15% 16 +47 A Crowpat 1481 142 13 14 15 Crusade 25 27 28 Daer:rg 180 1042 9 9 Dauphin 105 13 13 13 + 15 D'Aragon 1342 26 2% 25% + 3 Horn 18 30 26 28 42 D\u2019Eldona 6214 114 86 104 +15 205 Delhi Pac 5% 14 14 14 20 80 3614 38 Devii's El 457 43 \u201435 B84 Dickerson 167 375 340 370 +20 410 Discovery 83 125 HS 116 Doisan 182 10 9 10 +4 12 Dom Mans $ Bl 646 $92 62% +Va 642 Domin Ex 20 17 17 17 \u2014Va 2] [ 14% +% 274 3 Dumagami 4 Dumont m 3: 2 Nn = 25 ODunraine 114 UK NV 3-2 76 Ferme.varia.1968 Ventes Ferme: Vario.1968 (DO) Hour Bos ture tions Hout Bas Duvan © He NI 114 \u2014la 12 10 Gid 5749 292 213 M6 +28 297 10 ERs 9 1% 10 WO , 190 135 8 E Sullivan 128 05 se 620 485 ar EVontures 5 13 13 13 +% 18 1 Empire M as 10 10 1% 13 3 3% E es 50 12% MW 374 +6 13% 10% 15% F- 8 Fab 95 06 7 sums 15 7 108 Fano 10 5 \u2014h 9h 4 Farwest 62 15 12 14 +3 15 8 ; Fidel! 21 2 20 Sa First Mart 26 170 1% 153 \u2014 315 110 3 Ne.Ur.61 8 04° 8 \u2014 95 6 5 First Ore'ds 2 MA 2 +« æ& 15 125 1e 35 % 2 12 Fontana a 5 7 3 3% Ft Relince 25 45 35 45 +1 45 2 20 Fox Lk 0 Th 8 +1 1M 6 3 Frobex 175 425 400 405 \u201425 515 345 2 Futurity ss 35 + 0 7 Garney 18 55 Ghislau 15 5h Sh Skuta 10 § 7 Gnt Masct 271 133 125 130 +3 159 95 Gnt Yk $ 218 11% 950 10% +1% 10% 745 27 Glen Lk 5 235 220 23 +10 272 120 16 Glenn Nl MD 164 1641 \u20143h M QU 4 Goidray 1266 182 140 171 +3% 182 70 léV Gold Rim 378 55 48% 54 +4 83 2 & Gortdrum 521 385 325 335 \u201410 410 720! 20 Granby $ 65 0 3% 4 Gradare 163 21 18m 20 \u20141 uu 201 Grandroy 5% S51 46h 49 \u2014 153 20 Sranduc 25 680 660 670 715 30 Granisie.$ 152 13% 11% 134 +1% 12% 525 >t W Mines 56 55 59 5 79 35 Green Pt 8 0B uM 69 23 8 Suardian 35) 55 0 0 \u201413 78 12 7 5ul-Por 2 u 35 15 65 Gulch 742 332 29 33 +3 42 MR ve Gulf 1749 a Bla \u2014la 15 Sa 3 Gunnar 131 20 180 180 \u201425 249 8 2 Hal!ror 310 370 375 244 22 Hastings 129 240 217 225 +B 245 130 1 Hdway RI 145 19 16 19 \u20141 28% 14 4 Heath 2 9 8 8 142 7 9 High Bell $ 92 20% 18% 18% \u20141% 20V2 750 ?Hollinger $ 54 2 27% 28 \u2014% 29% 2% Rn Hud Bay $ 43 57% se 572 +1 704 SAV 8 Hugh Pam 50 19 17 \u2014 2 TA 18 Hydra 182 21 % D +1 24 9 = INTERNATIONAL 7 Int Bible 167 69 63 64 \u20141 5 2 23 Int Ceramic 55 5 à 4 4 3 $ Int Norvalie 10 12 12 12 +% 24 8 12 intp Dresg 5 5 5 9 19 |\" 1rish 135 18% 15 15 \u2014A M1 MA 2 Ir Bay T 134 420 395 420 +25 420 29 4 150 278 180 166 172 \u20143 194 125 1 480 - s0 | J-M 0 - James Bay 8:4 71 685 70 \u20143 105 13 ! Jaye 165 17 15 15 2 27 13 ; Jelex 52 8 7 23 482 20 I Joliet PF U U -1 M 27 Jonsmith 385 26 24h 25 \u20141 U 15 sv; Joutel 67 8 83 BL \u20142 118 67 Jowsey 44 7 69 71 20 47 590 Kam Kotia 127 34) 200 320 +20 420 240 18 Kelly-Desm 31 18 VO 18 -1 x 12 135 Keitic Me M7 T= 2% N Kerr Ag § 561 19% 18% 19% +! 19% 10% | Key Anacen 93 88 80 85 \u2014 155 62 12 | Cop 977 87 69 75 + 18 50 65 | Kiena 18 % 8! 85 +1 100 2 5 | Kileme 9:0 12 775 10% | Kirk Town 85 14 13 13 \u2014Na 20 1 25 | Kirklang 20 13 17 TR 16 7m 19 | Kentiki 3 8a hh 648 V2 n 42 13 Kcpan 107 10 9 97 va Wa 35 19 | Labrador $ 25 NW 31% 322 \u2014Va 33% 277 £9 IL Dutault s 274 1134 197 11% +1 16%2 345 i | Lakehead 275 39 33 38 +3 M N 0 | 5 | | | { Louvicourt 1af 5 14 14 24 11 Maras:e 35 160 T4 155 +5 205 122 | Mazdsnald 173 23 21 22.+2 34 19 | MacL Mes 103 +4 55 61 +3 78 42 | Madser RI 193 °45 155 65 197 99 j Malartic 6e 77 eo \u2014 & 45 112 Man Barve 2 22 ?n = 46 15 7 , Marchan\u201d 7 68 8 \u20142 178 65 17 Mar* MN 15H 32 24% 31 +6 M 17 : Massava! 41 9 9 9 10 1 \\ Match Cs \u2018279 13% 10 11 +! 15% 7 ¢ ?Mattagmi $ 53 16% 14% 15Va +% 17% 124 262 Maybrun 135 11 10 n 15 7 17 McAdam 556 54 av 49 3 62 49 2 Mcintyre $ 24 87,4 B4 8 + 93% 73 Is | McWatters 601 58 so s2 +2 65 39 a Mentor 79 77 65 72 +9 77 49 Tas Merc Chip - 7 3 ?Merrill 2177 229 210 20 +5 225 n 209 Mata 7 8 % M'a-Cnib 16 14 12 14 + 19 10 1 M'depsa 445 275 216 255 +39 475 185 pa: Midrim 2205 199 117 132 +6 24 28 1 Min Ore 1245 12 1 1 +1 24 8 5 ; Mira 535 43 35 3 +2 63 1 10 Mistango 652 29h 24 28% +2 24 1 Mogul Min 262 46) 449 450 \u201410 480 290 a Mc'y Hill 40 8 + n aa 73° Monpre va 3 n Mt Pleasnt 145 12 M NM LR 21 1) J Mt Wright 5 22 2% 21 \u20142M 31 7 z Muli Min 2839 290 218 270 +: 29) 90 5 Musco Ex 8 17 15 10 \u20147 #14 45 15 N-O 45 Nat Exp a2 1 tea py x Native no % B82 9a \u2014'2 184 86 10a Nealon 153) 112 8 Ny ~1 12 5 20 N Athona 5 21 We 194 \u2014 27 18 11 N Bidiaque &0 6 sa 52 6 Ja 22 N Calumet 131 31 n n 42 2442 23 Newconex 1 69) 650 5 690 495 8,5 N Formaq 511 Sa 3a 52 +2 5va N Glacier 472 33 4 +8 448% 12 123 N ue 44 8 7 Va +42 aa N Harrican 172 16 Ha 144 \u20142 28/35 VV 1 N Imperial 340 320 NS \u2014M 40 250 1 N Kelore 3076 15 13 14 +% 15 56 N Mt.Costg 15 27 u 27 +2 23 16 8 Newly \u201d Da 25 \u2014AN 13 nu N Mylamg 395 19 18 18%, 26 16 1 Newnorth 19 15 1643 +2 19 299 N Que Rag 122 7! 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Mess.ptd 90.00 Nor.Tel.5V% pfd.16.00 .Waterloo Mig.9.00 £00, SoM.assoc, 398 425 NS Light 4% pid.60.00 wellington Bank 125 175 Insurance Companies Abbey Life 6.25 6.75 Incoma Disability 6.25 7.0 Moparch Lite 67,00 nx Abstainers Maur, Xgg *00 industrial Lite 15.00 Provigent Assce.14.00 16.00 BE Lite Assce.8500 10200 London Life 45.00.Tor.Gen.Assce, 35.00 Excelsior Life 185.00 Maritime Life 25% 300.00 United Can.Shares 26.00 27.50 Family Life 50% 25.00 Windser Life 8.00 9.00 \" Trust and Loan Companies Fidelity Mige.5.50 Nova Scotia Trust 38.00 40.00 Alberta Fideilty Lee 1% Halion & Peel 1300 1400 Que.Savings & L.825 7.00 Atlantic Trust .: Hamilton Tr, Com, 5.75 Sask.Loan & & Inv.45.00 Central Trust 19.00 ind.Mtge.& Trust 1700 18.09 S+- urity I 20.00 District Trust 65 750 Lincoln Trust vic.509 575 5: Adm.2.00 2400 East Cdn.Savings 475 525 Metropolitan Trust 34.00 HE Trust 18.00 Evangeline Savings 000 8.50 N.§.Sav & Loan 6.00 6.50 Yok Trust & Sav.1.25 1,75 Les Affajces, lundi 22, janvier, 1968 Sharp en donne l\u2019assurance Ottawa répliquera si Washington impose des droits d\u2019entrée sur nos produits Le gouvernement du Canada se propose de mettre en vigueur des législations parallèles à celles des Etats-Unis si ces derniers imposent des droits d\u2019entrée sur les produits canadiens aux Etats-Unis et s\u2019ils accordent des subsides à l\u2019exportation de leurs produits.C\u2019est M.Mitchell Sharp qui a fourni cette assurance devant le comité des Finances de la Chambre des Communes qui tient une réunion spéciale à Ottawa sur les effets pour le Canada des négociations du Kennedy Round.M.Sharp espère toutefois que les Elections à l\u2019Association des mines d\u2019amiante du Québec M.W.W.Oughtred, président de l\u2019Asbestos Corporation Limited, Thetford Mines, a été élu président de l\u2019Association des mines d'amiante du Québec lors de l\u2019assemblée annuelle de l'association qui avait lieu ici, mardi.Le Dr D.V.Lindell, président du conseil d\u2019administration de la Canadian Johns-Manville Co.Ltd., a été élu vice-président.Les autres administrateurs élus au cours de l'assemblée annuelle sont: M.R.S.Coleman, National Asbestos Mines, Thetford Mines; M.J.A.Main, vice-président, Flint- kote Mines Ltd., Thetford Mines; le Dr R.J.Merrill, Carey Canadian Mines Ltd., East Broughton; M.M.J.Messel, ci-devant président de l\u2019association et président de Lake GOUDREAU, GAGE ET ASSOCIÉS 4970 PLACE DE LA SAVANE.= Asbestos of Quebec, Ltd.Black Lake; M.P.A.Meyer, président du conseil d\u2019administration, Nicolet Asbestos Mines [Ltd., Norbestos; et M.F.P.Smith, président, Bell Asbestos Mines Ltd., Thetford Mines.Parmi les officiers de l\u2019association des mines d\u2019amiante du Québec qui ont été réélus lors de la réunion on remarque: M.Yvan Sabourin, de Saint-Jean, Qué., conseiller général; M.George Robinson, Thetford Mines, trésorier et M.Paul Filteau, Québec, directeur général et secrétaire.L'Association des mines d\u2019amiante du Québec groupe les huit compagnies du Québec engagées dans l\u2019exploitation des mines d\u2019amiante.Le siège social de l'association est à Québec.BREVETS MARQUES DE COMMERCE TÉL: 731-3389 \u2014 MONTRÉAL 9 restrictions annoncées à Washington au début de janvier par le président Johnson ne s'appliqueront pas au Canada mais surtout aux pays enropéens.Si les Etats-Unis décidaient d\u2019ajouter une surtaxe sur les importations et d'accorder des subventions aux produits qu'ilsexpor- tent le gouvernement devrait considérer immédiatement de pouvoir imposer des restrictions semblables sur les produis américains et ces dernières s\u2019appliqueraient le méme jour que les restrictions américaines.Le taux de notre surtaxe et du système d'allocations devrait tenir compte des effets des restrictions américaines sur nos exportations aux Etats-Unis et dans d'autres pays, de façon à ce que la position concurrentielle du Canada reste inchangée.On sait que le Premier de l'An, le président Johnson, des Etats- Unis, a annoncé un programme destiné à réduire le déficit de la balance des paiements des Etats- Unis et exprimé ses craintes concernant les effets des politiques européennes d\u2019exportation et d\u2019importation.I avait alors laissé entrevoir que l'Administration consulterait d'autres gouvernements à ce sujet et qu'elle pourrait prendre action.La semaine dernière, on rapportait de Washington que les Etats- Unis introduiraient des mesures destinées à accorder des primes à l'exportation et des droits d\u2019entrée sur les importations afin d'alléger le fardeau des taxes qui sont incorporées dans les coûts de production.Le comité qui a obtenu l'autorisation de siéger avant la reprise dela session le 22 janvier, entendra des témoins experts de trois ou quatre ministères et d'organisations telles la Chambre de Commerce du Canada, l'Association des manufacturiers canadiens et l\u2019Association des consommateurs du Canada.Le protectionnisme M.Sharp a exprimé l'espoir que les Etats-Unis ne reviennent pas au régime protectionniste des années d'avant la dernière guerre.Les Etats-Unis, dit-il, ont fourni l'exemple d\u2019un pays qui veut libéraliser les échanges et il croit que les partisans du protectionnisme aux Etats-Unis ne réussiront pas a emporter le morceau.Les restrictions des E.-U.empêchent Allen Electric d\u2019acquérir Levy Industries Les pourparlers engagés entre Allen Electric & Equipment, de Chicago en vue de l\u2019acquisition des actions de Levy Industries, de Toronto, ont été rompus à la suite des récentes restrictions imposées par Washii.zton sur les investissements américains à l'étranger.On sait que Levy Industries, une entreprise de gestion dont la principale filiale Levy-Russell possède de nombreuses filiales engagées dans la production et la vente de pièces d\u2019automobiles et d\u2019avions, d'outillage industriel, de moteurs, d'équipement de salles de quilles ainsi que dans la fabrication et la vente d'articles de sport, dans des entrepôts de tous genres y compris un entrepôt frigorifique, pos- sede des avoirs de quelque $60 millions dont les ventes en 1965 ont dépassé $56 millions et dont les bénéfices furent de plus de $4 millions.Dans une lettre adressée aux actionnaires, le président de Levy Industries, M.Ren Levy, a dit que les procureurs de Levy l'avaient avisé par téléphone que toutes les négociations étaient terminées en raison des nouvelles restrictions américaines qui \u2018auraient imposé des restrictions majeures à la transaction proposée\u201d On sait que le président Johnson a dit au début de l\u2019année que les Américains devraient réduire leurs LES OBLIGATIONS \u2014 COURS DE VENDREDI Semaine finissant le 19 janvier 1968 Renseignements fournis par l'Association conadienne des courtiers en valeurs mobilieres Gouvernement du Canado Manito a a ma 0.D anitods va «++ Ontario 59/72 95a 4a - Do a 68-70 942 .Do 5/73 924 93 av Apr/68 99.72 99.17 Do 24/7278 sea.Do 44/7174 887 BT 2% 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solidité du dollar.M.Levy ajoute que la transaction proposée semble donc n'aboutir nulle part.Le Conseil d\u2019administration, dit-il, n'est pas encore en mesure de publier les chiffres préliminaires des opérations de l\u2019année dernière, mais ce fut une année excellente qui devrait atteindre les résultats que nous avions prévus.Notre carnet de commandes est rempli et l\u2019année 1968 devrait être encore meilleure, conclut-il.Ventes records de Renault En décembre, Renault a augmenté ses ventes de 56.7% par rapport au mois de décembre 1966.Pour l'année entière, les ventes de RENAULT CANADA ont atteint le chiffre record de 6119 véhicules, comparé à 4620 en 1966, marquant ainsi une augmentation de 32.45% alors que le marché des petites voitures n'a augmenté que de 9%.Ce sont les modèles fabriqués au Canada, K.8, R.10 et K.16 qui ont atteint la hausse la plus importante.Selon monsieur Pierre Le(:odec, vice-président et directeur général, cette augmentation est due à la qualité des voitures produites par l\u2019usine SOMA à St-Bruno, près de Montréal et à l'amélioration des facilités de service offertes aux clients à travers tout le Canada.En effet, depuis deux ans, RENAULT CANADA a investi deux millions de dollars pour créer des bureaux régionaux avec des techniciens et des dépots de pieces de rechange dans les principales villes du Canada L\u2019année 1968 se présente dans les meilleures conditions et RENAULT CANADA envisage une nouvelle augmentation de la production SOMA qui a déjà doublé par rapport à septembre dernier.Aux Etats-Unis, Renault a réussi une année record de 20,218 ventes ce qui représente 59.2% d\u2019augmentation sur 1966.e Resultats B-A.Oil Ltd.British American Oil va procéder au cours de l\u2019année à l\u2019expansion de sa raffinerie à Port Moody, en Colombie-Britannique, au coût de $10 millions.L'expansion est rendue nécessaire par suite de la plus forte demande résultant del\u2019expansion économiqueet industrielle dela province.-15 Churchill Falls Corp.construit une ville entièrement électrifiée St-Jean, Terre-Neuve - La construction d\u2019une agglomération permanente entièrement électrifiée et spécialement conçue en fonction de la vie sous les climats nordiques, débutera ce printemps à Churchill Fails, au coeur du Labrador.M.Donald McParland, président de Churchill Falls (Labrador) Corporation Limited, en a annoncé le projet, soulignant que la nouvelle agglomération sera unexemple saisissant des possibilités d'adaptation des Canadiens à des conditions d'existence rigoureuses.reculés.C'est ainsi que les maisons n'occuperont qu'un seul côté des rues, empéchant ainsi les vis-à-vis de plonger leurs regards chez le voisin d'en face.Les conseillers Les plans ont été préparés par les firmes d'ingénieurs-conseils de Beauchemin-Beaton-Lapointe, de Montréal.agissant comme coordonnateurs avec Iiset et Des- champs.architectes et urbanistes, de Montreal et Québec, et Gorman- A Churchill Falls, au centre du Labrador, les maisons seront construites d\u2019un seul côté de la rue, mettant ainsi leurs occupants à l'abri de vis-à- vis indiscrets.Cette disposition permettra également d'éviter les cours dos à dos et facilitera le déblaiement des allées en hiver.L'agglomération prévue abritera le personnel permanent chargé de la bonne marche et des services d'entretien des gigantesques installations hydro-électriques de Churchill Falls dont la réalisation est en cours, à un mille de là.* La construction durera environ un an et demi et, après la fin des travaux d'aménagement hydro électrique en 1976, la localité aura une population permanente de plus de 1,000 personnes.Les plans de la future agglomération prévoient un centre ville où seront concentrés les divers services d'utilité publique, depuis l'école jusqu'au super-marché.Cette disposition, outre ses avantages pratiques, offrira aux habitants l'équivalent moderne de l\u2019ancienne grand-place et leur servira de point de ralliement.Les logements D'autre part, on s'est attaché particulièrement à assurer l\u2019intimité des foyers, si nécessaire pour les familles vivant dans les endroits AQ) ICN UE (INI 9 (FX @» vous de servir 11) NIE {114 TT Wd pny CE b Mo à Y VERLP.{aaa e Fine Cha 16 Butler Associates Limited, ingénieurs-conseils et architectes, de St-Jean.Harry Beaton, l\u2019un des associés de Beauchemin-Beaton-Lapointe, à fait remarquer que l'existence, sur place, d\u2019une source d\u2019énergie électrique abondante et sûre offrait des possibilités exceptionnelles pour la planification de la nouvelle agglomération.L'électricité, en effet, servira à peu près à tout, aussi bien à empé- cher les conduites d'eau de geler qu'à la climatisation du centre ville et au chauffage de toutes les habitations.Le centre-ville Edouard Fiset, qui a été l\u2019architecte principal de l\u2019Expo 67, a décrit sommairement l\u2019emplacement de 100 acres choisi par la Churchill Falls (Labrador) Corporation, au bord d\u2019un petit lac surplombant la vallée du Churchill, comme \u2018tres favorable, bien abrité sans toutefois être encaissé\u2019.Le terrain se trouve à 1,200 pieds D environ au-dessus du niveau de là mer et est en partie boisé.M.Fiset fait observer que la conception d'un centre ville sous un seul toit a été poussée plus loin dans les plans de Churchill Falls que partout ailleurs au Canada.Cet important complexe comprendra un noyau central et trois ailes.On y trouvera des magasins, des bureaux, un hôtel de 21 chambres, un auditorium et salle de cinéma de 200 places, un gymnase, une salle de quilles, un ring de curling et, plus tard, une piscine couverte, des locaux affectés aux activités communales, ainsi que l\u2019école et un centre de documentation comprenant la bibliothèque scolaire et une bibliothèque publique.Les maisons familiales seront de cing modèles, chacune avec sous-sol.Les garages seront aussi près de la chaussée que possible, pour éviter de longs déblaiements en hiver.La zone bordée de trois côtés par le mur arrière des garages et par ceux de deux maisons voisines formera une cour de jeu privée ouverte seulement vers le sud, et que les mamans pourront facilement surveilier de leurs fenêtres de cuisine.Les façades des maisons seront en béton, en panneaux d'amiante et en parements de bois, avec cadres de portes et de fenêtres rehaussés de tons clairs.Le nouveau code anti-dumping, le 1\u20ac juillet Une nouvelle législation imposant des droits d'entrée sur les marchandises lancées sur le marché canadien à des prix mettant en danger certaines industries sera préparée et présentée au Parlement canadien avant le 1 juillet.L'assistant sous-ministre des Finances, M.R.Y.Grey, a donné les grandes lignes du projet de loi devant le Comité des Finances et du Commerce cette semaine à Ottawa.Il a dit que la nouvelle législation sera basée sur le nouveau code international anti-dumping négocié à Genève lors du Kennedy Round.Le projet de loi sera discuté par le Cabinet puis avant d'être soumis a l'approbation du Sénat et de la Chambre des Communes.Ce dessin d'architecte représente, en vol d'oiseau vers le nord-ouest, la future agglomération de Churchill Falls.Cette nouvelle agglomération permanente logera le personnel chargé d\u2019assurer la marche et l\u2019entretien de la centrale de 7,000,000 de HP.Le grand bâtiment, au milieu du dessin, est le centre ville où seront groupés sous un même toit les divers services publics, depuis l\u2019école jusqu\u2019au super-marché.À gauche, à proximité d\u2019un petit lac, seront construits des blocs d'appartements à niveaux variables, et en haut, à droite, sur un terrain en pente légère vers le centre ville, les maisons particulières.\u2018 L'industrie du papier se donne de nouveaux visages Trois nouveaux noms chez Consolidated -Bathurst Trois nouveaux noms apparaissent, cette semaine, dans l\u2019industrie des pâtes et papiers: Papier Journal Consolidated-Bathurst Limitée, Emballages Consolidated- Bathurst Limitée et Papiers Consolidated- Bathurst Limitée.Ces nouvelles compagnies ont été formées à la suite de la récente mise en commun des exploitations de Consolidated-Bathurst Limitée et de ses filiales.Le papier journal Papier Journal Consolidated- Bathurst Limitée, anciennement Consolidated Paper Sales, Limited, vendra du papier journal au Canada et sur les marchés mondiaux.John D.Andrew est président de cette compagnie.Une filiale américaine, récemment créée, Consolidated Newsprint, Inc., s\u2019occupe de ia vente de papier journal aux Etats-Unis.Les produits d'emballage Emballages Consolidated- Bathurst Limitée, anciennement St.Regis-Consolidated Packaging Limited, englobe l'exploitation et la mise en marché de tout l\u2019éventail du groupe des produits d\u2019emballage.Cette compagnie fabriquera et vendra les produits qui étaient manufacturés et vendus par St.Regis- Consolidated et Bathurst Containers Limited.Le président de cette compagnie est John R.Yarnell.Nous retrouvons également, dans le groupe des produits d\u2019emballage, Papiers Consolidated- Bathurst Limitée, anciennement Bathurst Paper Sales Limited, qui fait la mise en marché des produits d'emballage ainsi que des papiers kraît.T'winpak Ltd., une filiale à part majoritaire, devient la division des plastiques du groupe des produits d'emballage et continuera de faire affaires sous la méme raison sociale.Les marques de commerce utilisées par (Consolidated Newsprint, Bathurst Containers et Wayaga- mack Kraft Papers demeureront en vigueur.e Les ACTIONS e Les JUGEMENTS e Les SAISIES e Les FAILLITES e La LOI LACOMBE e ENREGISTREMENTS e PRIVILEÈGES e NANTISSEMENTS LES PROCEDURES CIVILES 1130 est, Lagauchetière, Montréal UN JOURNAL UNIQUE INFORMATION JUDICIAIRE (COURT HOUSE DAILY REPORT) Publié depuis 45 ans LES INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES e PERMIS DE CONSTRUCTION * ASSIGNATION (transferts de comptes recevables) SEULEMENT $35.00 par ANNÉE 523-1182 Les Affaires, lundi 22 janvier 1968 Vol.XL No 4 Lundi le 22 jonvier 1968 ieuligoup Hi ons 4, HITS Le ue sols sb Tenis ol rue ét\u201d Ta #9 in Fan = 8 \u20ac, 4 pe À malle : fai +B * pis wt od + 4 4x ald J ss tof ey H&shu 1 7 a me 428 hy, SA 2 a BR 1 À get Hs ik ag \u201cHATTIE SAT Wi SSE, Suny ds 18G sb sis ns Ings ANGIE dey Hl FOSAUCTRONG aus 4e LE Minis Sw dud en fag BOY ei songs dE om Area vokt SHOTS) a aa ue wa, vid 4 pas.% estda, Vis ual Eu Fa nai AI Va sus Hi Fa.three wifi sil int Liat mt R805 3 boiz 3 a A Lp Ÿ 19m go ne a A a Hb à dev.loa wud uba wal RO.\u201cpe sll iss Both 4 vf 2 164 63-115 dotinn ny BE tb Sitpacroe hres of .Lisp.nitist PRÉSENTATION LES AFFAIRES publie cette semaine son deuxième supplément annuel sur l\u2019économie canadienne.Encore cette année, la direction du journal a fait appel à des spécialistes pour donner leur opinion sur différents secteurs de l\u2019activité économique canadienne.Il est entendu que ce numéru ne passe pas en revue tous les secteurs.Nous nous en tenons aux principaux phénomènes qui animent la conjoncture économique actuelle pour essayer d\u2019en déterminer des solutions ou des possibilités de réponses.Pour commencer ce numéro, nous présentons un article résumant les perspectives économiques pour l\u2019année qui vient dans tous les secteurs.Ensuite suit une petite étude financière sur le mini-budget de M.Sharp par la maison de courtage Greenshield.A la page 22, on retrouve un sujet captivant pour l\u2019an qui commence, il s\u2019agit des prêts hypothécaires.La Corporation Hypothécaire Marcil, par son trésorier, M.de Bellefeuille, nous précise que: \u20181967 a été un point tournant dans le placement sur les prêts hypothécaires.Il mentionne un intéressant point de vue sur une nouvelle orientation des compagnies d'assurance et aborde le problème du financement de la construction uni-familiale.D\u2019après une étude faite par la grande maison de courtiers en valeurs mobilières Greenshields, l\u2019industrie sidérurgique croîtra davantage en 1968.Pour affirmer cet avancé, cette compagnie dit que l\u2019industrie sidérurgique offre les meilleures perspectives de bénéfices parmi les industries cycliques.Notre ex-ministre du Commerce, a Ottawa, M.Robert Winters, fait l'inventaire des activités commerciales du Canada et il s\u2019ensuit qu\u2019il peut affirmer de son côté que le dilemme actuel de l\u2019inflation provient du ralentissement de la productivité et il croit que cet écart s\u2019aggrave.Un conseiller en assurances bien connu, M, René Callès dela maison des Services d\u2019Assurances Fugère nous fait faire un tour d'horizon sur les grands problèmes qui ont affecté l'industrie de l'assurance autre que la vie.Entre autres, plusieurs études ont été publiées au cours de l\u2019année qui vient de se terminer sur l'assurance automobile, tant aux Etats-Unis qu\u2019au Canada.1967 a vu apparaître une augmentation presque générale de 35% dans les primes d\u2019assurance de responsabilité civile.D'après le président de Dominion Textiles, M.R.Daniels, il faut étre craintif pour l'avenir des textiles au Canada, a cause de tous les problemes actuels comme la dévaluation de la livre sterling, les applications des négociations du Kennedy Round, les nouveaux impôts la hausse des coûts, l'inflation qui va se poursuivre, la nouvelle législation anti-dumping, le blocage des Américains, etc.Un bulletin de la Canadian Industries Limited analyse pour nous la préparation par le gouvernement fédéral d\u2019une nouvelle législation anti-dumping.Des proble- mes urgents se passent dans l\u2019industrie chimique au sujet du dumping de certains produitsétran- gers au Canada.Dans une autre étude, les projets d\u2019expansion de la sidérurgie canadienne ont été tronqués en 1968 parce qu\u2019on a été déçu, en partie à cause d\u2019un ralentissement de l\u2019activité industrielle et de la construction, et en partie par suite de grèves, nous écrit l'économiste de la Steel Company of Canada.En plus, on y trouve l\u2019activité globale de chacune des sidérurgies du Canada.Dans l\u2019industrie des pâtes et papiers, les exportations vers les Etats-Unis seront portées à diminuer au cours de cette année et on verra tout probablement les ventes domestiques et sur le continenteuro- péen augmenter.On note également un climat défavorable à la croissance de l'industrie chimique canadienne.De son côté, le président de la Bourse de Montréal, M.Charles B.Neapole précise que la structure des taux d'intérêts a été surtout affectée par les fortes dépenses gouvernementales qui ont nécessité des emprunts considérables, La Prudentielle d\u2019 Amérique offre une autre excellente analyse sur l\u2019économie canadienne de la part d'une compagnie d'assurance étrangere.On ne peut pas passer outre les recommandations du Conseil Eco- nomique du Canada quand il affirme que les investissements industriels au Canada seront en baisse d\u2019ici 1972.Comme le CEE l'affirme: \u2018Si une telle tendance allait se traduire dans la réalité, le développement économique du Canada en serait ralenti parce que les investissements projetés n'ajouteraient pas suffisamment à la capacité productive du Canada pour faire face à l\u2019augmentation de la demande et la pleine utilisation de nos ressources\u201d.Dans un autre article, M.Robert Winters nous revient pour nous prévenir qu'on ne doit pas poser d\u2019obstacle dans la marche vers un commerce mondial plus libre, Ceci est très important parce que: \u2018\u2019Le Canada a devant lui une chance unique de s'implanter sur de nouveaux marchés et d'étendre la base de ses exportations.Si nous réussissons à résoudre ce problème, l\u2019industrie en retirera de grands avantages, de nouveaux emplois seront créés, l\u2019économie sera plus productiveret notre position en matière de paiements à l\u2019étranger sera beaucoup plus ferme\u201d.Les tendances de l\u2019assurance sur la vie sont analysées par le président de la compagnie d'Assurance du Canada sur la vie, de Toronto, soit M.À.H.Lemmon.Celui- ci conclut qu'en 1968, \u2018\u2019la principale difficulté consiste, dans tous les secteurs de l'économie canadienne, à travailler en étroite collaboration pour établir la production sur des bases solides qui permettent une vigoureuse expansion\u2019.Les compagnies d'assuran- ce-vie espèrent continuer à contribuer de façon importante à atteindre ce but.Le Canada, faisant partie de l'Organisation de Coopération et de Développement Economique, cet organisme n'a pas manqué d\u2019inclure dans ses perspectives ce qu\u2019il prévoyait pour nous.On prévoit que les investissements seront en baisse au Canada alors que la balance des paiemeris sera plus défavorable.L'OCDE écrit que l\u2019expansion de l'activité économique qui était demeurée relativement modérée au cours du premier semestre, en partie parce que les entreprises continuaient à rajuster leurs stocks semblait s'être quelque peu accélérée au cours du deuxième semestre.Nous nous sommes servis d\u2019une étude réalisée par la Banque de Commerce Canadienne Impériale pour présenter les problèmes de l'agriculture.Ce secteur aura à faire face à de sérieux problèmes parce qu\u2019il aura à rencontrer les exigences des négociations du Kennedy Round.ln général, l'année 68 commence sur une grande indécision que nous vivons.actuellement.Il est fort probable que les tensions actuelles s'atténueront vers la fin du premier semestre.En somme, les entreprises dynamiques connaîtront une année intéressante.Lo 52.él #° Aaiuay Susu ie ai sil, + i à Hs RA SW 4 200 108i en + AS cat »$ | da bo 4 = pr sul A Ta: heir ENT E ICR Rial.\u201ceyelet ana pnge Ase Covbasd Kady Reh ie Fogel § geeeyin prongs vas fuites os igus +.Le vas ; os a_i?SUPRA irish + lr Lota cane Bac Pass aux A tig id Fr ny rg pert Tæ ns te a Sei (19 3) RIS: vin hl HR FNC {a 2M Gol TRE an (ily EIR SEE ATL apr % or itis # guon wh A sd os\u201d +.Es 4 avr cu à 43 suo y Some pisbé: 1968: une année de réorganisation Par Claude MOQUIN, B.Sc.Comm.Ce texte est tiré d\u2019une causerie de l\u2019auteur devant une soixantaine de membres du club Kiwanis-St-Laurent de Montréal, dernièrement.Il est cependant plus élaboré que la versionoriginalequia été prononcée devant cet auditoire sélect.La direction du journal LES AFFAIRES en profite pour remercier les dirigeants de cet événement pour leur excellente collaboration à bien faire connaître le seul hebdomadaire économique et financier de langue française en Amérique du Nord.Alors quela majorité des hommes d\u2019affaires et des hommes publics ont transmis leurs prévisions pour l\u2019année qui commence, on s\u2019aperçoit qu\u2019il y en a plusieurs qui se contredisent.Le but recherché de cette causerie est de procéder à une ventilation de ces prévisions a court terme.De plus, j'ajoute que le ton sera celui d\u2019un Canadien français qui commence à s\u2019intéresser au domaine des affaires dans son pays et pour son pays.1968 est déjà en marche dans un climat d'incertitude assez inquiétant.Mais il ne faut pas s\u2019en faire outre mesure, puisqu'il est admis que notre dépendance économique envers les Etats-Unis est une réalité bien concrète.À ce mo- ment-là, qu\u2019on se rassure puisque l\u2019économie américaine a repris de plus belle depuis quelque deux mois.Malgré la conférence de presse du président Johnson du ler janvier, on est en droit de s\u2019attendre à ce que notre commerce avec les Etats- Unis, c\u2019est-à-dire plus de 70% de nos exportations et un peu moins dans nos importations, augmentera sensiblement au cours de l\u2019année qui s\u2019écoule.S\u2019il faut en croire nos délégués commerciaux à l\u2019étranger, l\u2019Expo 67 a fait découvrir les possibilités commerciales du Canada à plusieurs centaines de nouveaux clients sérieux pour les produits canadiens.Il faut s\u2019attendre, dès cette année, à la conclusion de plusieurs ententes commerciales.De ce fait, nous devrions connaître une augmentation de nos exportations vers de nouveaux pays et dé nouveaux .clients.Une première conclusion nous vient immédiatement à l\u2019esprit.Ces nouvelles transactions devraient amoindrir les pertes que nous allons subir sur le marché international tant à cause des effets de la dévaluation de la livre sterling que par l'application au ler juillet prochain des accords des négociations du Kennedy Round.Toujours dans le domaine des relations commerciales internationales, la l\u2018rance devrait augmenter sensiblement ses importations canadiennes et plus précisément du Québec.Il esttemps que les accords entre nos deux pays dépassent le domaine cultu- rel.La même espérance s\u2019applique à tous les pays, de quelque nationalité qu\u2019ils soient.En résumé, l\u2019investissement considérable d\u2019Expo 67 commence déjà à porter des fruits et on peut affirmer que nous ne sommes pas tellement organisés pour remplir notre carnet de commandes.Par contre, des progres énormes ont été faits depuis les derniers douze mois et il est permis de préciser que nous disposons de talents formidables pour connaître à fond et rapidement les solutions aux problèmes qui nous préoccupent.Comme on le sait, le Canada, y compris le Québec, a une vocation internationale.Les gouvernements, les entrepreneurs, les commerçants, les syndicats, enfin tous ceux qui affectent l\u2019essor économique de notre pays doivent prendre conscience de ce fait indéniable et travailler ensemble à bâtir un pays économiquement fort.Un tel appel n\u2019est pas du nationalisme exagéré.C'est tout simplement un égoisme normal.Je crois qu\u2019il est temps que nous pensions en fonction de nos besoins.À un moment donné, il faut quand même commencer \u2018à travailler pour soi- même et arrêter de\u2019tout donner ce qu\u2019on possède.Nos gouvernements n\u2019ont sûrement pas aidé à créer chez les Canadiens une conscience nationale et encore moins chez.les Québecois, Nous nefaisons que Commencer à \u2018nous réveiller aux problèmes que nous devons affronter.Il est temps de se mettre au travail et de voir à les régler nous-memes.\u2019est.bfécisément ce qui nous attend en 1968.Depuis quelques années, les différents média d\u2019information diffusent à peu près tout ce qui peut être dit ou écrit detoutes les manières imaginables.Nous ne sommes pas sans savoir qu\u2019il existe des problèmes dans lemonde entier.On s\u2019aperçoit que nous ne pourrons régler nos problèmes envers et contre tous.Il faut s\u2019en tenir à certaines règles du jeu.Sans cela, l'équilibre peut se rompre et nous entraîner dans une dégringolade pas tellement intéressante.Cette.année, nous devons.procéder au règlement des deux pro- ' (Suite à la paget8) + her\u201d es = « «ow (Suite de la page 17) blemes domestiques qui nous affligent le plus et qui par le fait même marquent profondément toute l\u2019activité économique.Il s\u2019agit de l\u2019instabilité politique et des demandes salariales.Je crois que ces deux problèmes résument assez bien ce dont nous avons à faire face actygllement et- d'avance\u201d jé suis chnvainçu.que.nous,ne les règlerodns pas dans-les deux \u2018prfo- chaine mois ou dans les deux prochaines années.pe Mais je crois qu\u2019il est nécedarjre d\u2019entrevoir des possibilités de solutions dans les plus brefs dél js ad Sinon, i] ne nous sera plus pdssible de suivre, tout.au moins, l\u2019ascension des pays dynamiques et encore une autre fois nous suivrons possiblement l\u2019Angleterre vers \u2018on ne sait trop où\u201d.L'instabilité politique Depuis qu\u2019on s'intéresse aux affaires de notre pays, les actions de nos gouvernements nous paraissent floues et on ne voit pas trop comment ils pourraient s\u2019en sortir en maintenant une politique de \u2018\u2018statu quo\u201d.Un revirement est a effectuer.Mais comment?Voila le problème.Les gouvernements à tous les paliers ont besoin de connaître l\u2019avis de leurs citoyens pour agir en fonction des intérêts du pays, de la province ou de la municipalité intéressés.De plus en plus, on organise des colloques d\u2019échanges d\u2019informations sur tel genre de politique économique comme dans d\u2019autres secteurs comme le social et le culturel.Le ministre des Finances du Canada a demandé l'opinion des hommes d'affaires sur les recommandations du rapport Carter pour le mois d'octobre dernier.Il en a reçu plusieurs.Aujourd\u2019hui, on s'aperçoit qu\u2019on ne peut appliquer dans leur entité les recommandations précitées.De plus en plus, on demande la participation active de toutes les classes de la société de façon à connaître l'opinion du citoyen sur les problemes existants.De cette façon, on peut en arriver à formuler non seulement des voeux, mais des lois qui seront respectées par ceux-là mêmes qui les auront voulues.Plus près de nous, les coupures promises du budget fédéral auront pour effet d\u2019accentuer le ralentissement dans la construction non- domiciliaire.Il est aisé, a ce moment-ci, de dire que le taux de chômage augmentera sensiblement plus qu\u2019en 1967 puisque les gouvernements provinciaux devraient normalement suivre la même politique que le gouvernement fédéral.Ceux-là seraient suivis par les municipalités lesquelles -les se verront octroyer moins d'argent pour réaliser leurs projets.Dans l\u2019ensemble, il est à prévoir également de nouvelles hausses de taxes, sinon d\u2019impôts tant pour les particuliers que pour les corporations.Parce que les différents gouvernements ne suffiront pas a boucler leur budget méme avec coupures annoncées, ou ; B noncer.: œ qui précède ne servira qu'à la senior que le tout soit intégré da B une politique d\u2019ensemble, ou autrement dit dans un PLAN.Jusqu\u2019igi, nos gouvernements n\u2019ont serbi agir que sur l\u2019impulsion oment et c\u2019est ce qu\u2019il faudra éviter nécessairement à l\u2019avenir.Il ne fait aucun doute que l\u2019entreprise sera toujours prête à collaborer avec le gouvernement à la condition expres que celui-ci agisse en concordance avec ce qu'il dit.Ce serait tout normal d\u2019espérer un tel genre d\u2019action.Depuis quelques années, on considère que les gouvernements font un travail qui va à l\u2019encontre des intérêts des nationaux, aussi incroyable que cela puisse paraître.Les problèmes causés par l\u2019instabilité politique continueront d\u2019affluer en 1968.On verra augmenter les taux d\u2019intérét, ce qui aura pour effet derestreindreencore plus le crédit.Cependant, il est a prévoir que la demande pour la construction de logements sera encore plus forte et on verra cette industrie augmenter légèrement par rapport à 1967.En fait, la dernière hausse du taux d\u2019intérêt sur les hypothèques par la Société centrale d'habitations et de logements n\u2019a pas apporté l\u2019effet attendu qui était de stimuler la demande d'argent.En envisageant la possibilité que le gouvernement fédéral diminue ses dépenses et qu\u2019il reçoiveun plus fort montant en taxes, il est possible qu\u2019il puisse prêter plus à l\u2019entreprise à des taux d\u2019intérêt possiblement plus bas.Cependant, il est permis de douter d\u2019une action aussi salutaire du gouvernement, si on s'en rapporte à l'expérience des dix dernières années.Un maximum et un minimum pourraient être atteints en mars et avril.Il s\u2019agit d\u2019un point maximum pour le chômage et d\u2019un point minimum pour l\u2019industrie de la construction.Si les gouverne ments réalisent leurs promesses de réduire raisonnablement les dépenses, il faut s\u2019attendre à une reprise de l\u2019ensemble de l\u2019économie durant le second semestre de 68.Sur le plan financier, la rareté du crédit continuera à sefaire sentir.L\u2019accroissement du taux d\u2019intérét a 6% de la Banque du Canada aura pour effet de restreindre les investissements industriels et com- DU Q Suite 804, Montréal 1, Qué.Tél.: 842-9512 LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE de FINANCEMENT Société de gestion et de crédit à capitaux publics et privés 215 ouest, rue Saint-Jacques, UEBEC merciaux.Durant le premier semestre, les épargnes des Canadiens serviront à remplir la demande existante, mais après il faudra trouver d'autres sources de capitaux disponibles.La restriction aura pour effet de constater une diminution dans les nouveaux investissements des entreprises, tout au moins durant le ler semestre.Cette diminution n\u2019est pas seulement dûe à la restriction du crédit mais au fait que plusieurs entreprises ont terminé au Canada, ou sont en voie de parachèvement, d\u2019un programme d'investissements qui a duré entre deux et sept ans.Devant une telle situation, les gouvernements devront, pour une fois, se montrer assez habiles pour inviter les industries étrangères à venir s\u2019installer dans notre pays.Mais, à la fois, il faut leur offrir d'exploiter toutes les ressources qu\u2019on met à leur disposition, et aussi, voir à ce qu\u2019elles les exploitent en fonction des intérêts du pays.Il faut croire qu\u2019il y aura durant le second semestre de 68 un accroissement dans les investissements industriels.Les stocks qui ont été accumulés de 1964 à 1966 devraient être régularisés d'ici la fin de l'année Durant cette fin d\u2019année, il faut s\u2019attendre a une nette reprise de la production.On peut prévoir que les entreprises se remettront a fabriquer pour non seulement à fournir le marché local, mais elles verront de plus à agrandir leur marché.Cependant au sujet de cet agrandissement, la compétition des marchés étrangers exigera que les entreprises canadiennes se modernisent pour faire face à la productivité de leurs compétiteurs.Il est à noter que l\u2019industrie en général ne produit pas actuellement à une capacité excessive.Les profits des corporations américaines ont commencé à s\u2019accentuer au cours du quatrième trimestre de 67, après une descente graduelle de neuf mois.Il semble évident que les entreprises canadiennes bénéficieront aussi d'une telle activité durant le deuxième trimestre de 68.La diminution des profits des entreprises canadiennes a été apparente en 1967.Un tel état de faits se fera sentir dans les politiques de placements de tous les intéressés en 1968 puisqu'on sait que l\u2019année qui commencesera aussi, sinon plus dure que la précédente.Les industries de croissance ou en voie de croissance seront peut-être plus favorisées par une autre classe d\u2019investisseurs.Dans le domaine du placement, il est à se demander si ce n'est pas le fait que les Canadiens n\u2019ont pas tellement confiance dans leurs gouvernements qui les a menés vers un certain conservatisme qui, a la fin de 1967, leur avait fait acheter pour plus de onze milliards de dollars d\u2019assurance sur la vie.De fait, les compagnies d\u2019assurance sur la vie ont connu une augmentation de quelque 11% par rapport à 1966 et elles entrevoient une autre année aussi prospère.Ce qui fait que les Canadiens sont les gens les plus assurés au monde per capita.C\u2019est une forme d\u2019épargne avec laquelle le gouvernement ne joue pas tellement.Les demandes salariales Cette année, les Canadiens jouiront de salaires très élevés par rapport à la productivité du pays.En même temps, le taux de chômage haussera légèrement à un peu plus de 4% d\u2019ici juin prochain, et on connaîtra un accroissement de l\u2019embauchage, mais moins rapidement que l\u2019accroissement des effectifs de la main-d\u2019oeuvre.Ilfaut s\u2019attendre à ce qu'il y aitencore des demandes exagérées de la part des représentants des travailleurs.H faut nécessairement reconnaître avant qu\u2019il ne soit trop tard que les demandes de parités de salaires avec les Américains sont néfastes à l\u2019économie canadienne et que nous aurons à nous en repentir probablement avant la fin de 68.Plusieurs diront qu\u2019ils veulent en profiter tant que ce sera possible.Mais je crois qu\u2019il faudrait plutôt se contenter d'un salaire moindre pour le moment pour mieux vivre demain.Il est malheureux que les syndicats ne travaillent pas à bâtir un pays économiquement fort.Comme nous l'avons déjà écrit dans LES AFFAIRES, ce n\u2019est pas en haussant davantage le niveau d'unecatégorie detravailleurs ou même de tous les syndiqués que l\u2019on réussira à relever le taux d\u2019accroissement de l\u2019économie du Québec ou du Canada.Au contraire, des hausses démesurées dans un secteur ont pour effet de creuser davantage le fossé qui sépare les bien-nantis et les non-privilégiés qui constituent la masse et qui, finalement, doivent tout payer.Si l\u2019on considère que de telles hausses ont également pour effet de décourager les investissements, surtout quand le climat social est tendu, le gouvernement aurait raison de faire une étude sur les conséquences des demandes salariales de certaines catégories de travailleurs, tout en tenant compte des: tracas, des soucis, des embêtements, des pertes de temps, des faillites d\u2019entreprises que cette grève a pu entrainer, par suite de la perte de l'achalandage.On s\u2019aperçoit que les coûts de production continuent à augmenter et que la productivité de chaque ouvrier, non seulement ne suit pas l\u2019augmentation des coûts mais tend à prendre de l\u2019arrière.L'indice de productivité qui est passé de 3% a 2.5% en 1965 et à 1.8% en 1966 prouve que notre productivité, au lieu de nous permettre de nous hausser au niveau de vie plus élevé des Américains, tend à nous rapprocher du standard devieplus modeste des Européens.Il en ressort que les produits fabriqués se vendent de plus en plus cher tandis qu'ailleurs les prix augmentent relativement moins vite.Les étrangers pourront venir nous vendre les leurs et nous ne pourrons pas les compétionner parce que notre marché n\u2019est pas assez protégé.D'autre part, nous verrons nos exportations diminuer parce que nous ne serons plus compétitifs et cette tendance s\u2019accroit actuellement dans plusieurs industries (surtout dans le genre d'in- dusiries où il y a unemain-d\u2019oeuvre abondante en autant que celle-ci influence le prix du produit).Dans la fonction publique, les gouvernements d\u2019Ottawa et du Québec devront affronter leurs employés et ils devront faire face à leurs responsabilités.Nous espérons que les employés civils pourront comprendre le bon sens et accepter les offres de la partie gouvernementale.: La conjoncture économique \u2018dans l'industrie A l'heure actuelle on est porté a croire qu\u2019il n\u2019y a que les industries minières et pétrolières et les entreprises d\u2019utilités publiques qui ont et maintiendront leur programme d\u2019investissement en 1968.L'agriculture canadienne devrait, en général, être favorisée par le Kennedy Round, mais elle devrait effectuer certains changements structurels.1] faudra probablement qu\u2019elle \u2018\u2019s\u2019adapte aux horizons et aux défis nouveaux inhérents à la libération des échanges\u201d.Tant dans l'industrie forestière que dans les pâtes et papiers, la situation actuelle peut s\u2019expliquer par le fait que plusieurs industries ont augmenté considérablement leur capacité de production et en même temps la demande mondiale de papier journal s\u2019est affaissée.De même, l\u2019augmentation des salaires a grevé les profits considérablement.1968 sera une autre année de ré-organisation et de stagnation dans ce secteur.La majorité des industries secondaires connaîtront des hausses modestes au cours de cette année.L'industrie automobile connaîtra une hausse de 5% dans la vente de nouvelles voitures.L'industrie de l\u2019appareillage électrique qui dépend beaucoup sur les investissements industriels connaîtra une année tranquille à part quelques exceptions très rares.Les accords Kennedy devraient l\u2019affecter.Durant le dernier trimestre de 67, le secteur tertiaire de l\u2019économie canadienne a été le plus actif.Les entreprises de services qui sont les moins productives ont animé l\u2019économie canadienne et c\u2019est ce qui fait que la productivité diminue malgré une activité fébrile.Les demandes salariales sont les plus fortes dans ce secteur.Si les entreprises ou les gouvernements fléchissaient, toute l\u2019économie s\u2019en ressentirait et la productivité par travailleur en serait fortement affectée.Résumé En résumé, l\u2019homme d\u2019affaires est plus optimiste qu\u2019il ne l\u2019était il y a quelques mois devant 1968.Si nos structures économiques peuvent s'adapter rapidement et facilement à la situation internationale, les influences de la dévaluation de la livre sterling et les accords du Kennedy Round pourraient nous être profitables.Il n\u2019en demeure pas moins que surlemarché domestique, les produits canadiens auront plus de difficultés à com- pétionner les produits étrangers.La cherté de l'argent continuera à se faire sentir à moins que la guerre du Viet Nam ne prenne fin.Il y aurait un soubresaut pour quelques mois, mais après l\u2019offre de capitaux serait plus libérale.Enfin, on peut avancer que l'augmentation des prix sera plus forte que celle de la productivité, pour un total de 8.5%.1968 sera encore une année débalancéecequi ne manquera pas de nous causer de sérieux problemes sur le marché international si nous ne réagissons pas assez tot.En somme, nous prenons conscience de plus en plus que nous existons.Pour se bâtir une identité propre, on ne peut s\u2019attendre à ce que les autres viennent régler nos problèmes, du moins pas à notre avantage.Relevons nos manches et adaptons nous à notre situation de citoyen à part entière.266 ouest, LESSARD et ASSOCIÉS Inc.COURTIERS EN VALEURS MOBILIÈRES OBLIGATIONS FONDS MUTUELS ACTIONS LISTEES EN BOURSE rue NOTRE-DAME, chambre 36 Montréal 1, Qué.\u2014 Tél.288-2136 Ben: Affaires.lundi, 22 janvier 496 D'après une étude de Greenshield Inc.Les banques ont connu des résultats excellents en 1967 Cette annéë, les analystes unt pour la première fois acces au large éventail de données financières dont la publication est exigée par la nouvelle Loi des Banques.L\u2019on peut dorénavant déterminer la rentabilité de chaque banque.Cependant, comme on ne dispose pas de données comparatives de plusieurs années et comme il est encore impossible de démarquer des tendances, toute conclusion doit rester préliminaire.Le tableau suivant indique que les banques eurent des résultats excellents en 1967 et que, dans l\u2019ensemble, leurs bénéfices contrastent fortement avec la plupart des autres sociétés canadiennes.C\u2019est en l\u2019année du Centenaire de la Confédération que fut adoptée la Loi des Banques, attendue depuis 1964.Celle-ci donna aux banques d\u2019importants avantages concurrentiels - notamment l\u2019abo- liton du plafond du taux d\u2019intérêt de 6% - ainsi que de plus larges possibilités d\u2019investissement, tel que le droit d\u2019investir dans leshypothe- ques au taux d'intérêt courant.Les banques peuvent maintenant subdiviser leurs actions, ce qui ne manque pas d\u2019élargir encore le marché des valeurs bancaires.Deux banques ont augmenté leur capital par des émissions de dé- bentures, mais aucune banque n\u2019a encore émis de droits.Il est indubitable qu\u2019une baisse des taux d\u2019in- térét inciterait d\u2019autres banques à émettre des débentures.Hausse des actifs Face à la politique monétaire expansionniste, les actifs des banques augmentèrent de plus de 11% et leur revenu total de 14.7%.Les sources de revenu des banques prises individuellement furent très variées : les revenus de prêts s\u2019échelonnèrent de 61% à 77% du revenu total alors que les revenus de placements varierent de 12% a 23% de ce méme montant.La progression des bénéfices en pourcentage, avant dotation aux réserves et provision pour impôts, fut la plus sensible dans le cas des banques de taille moyenne.Le rendement moyen brut des prêts varia entre 6.06% et 7.28% soit 122/100 de point et celui des valeurs de placement entre 4.71% et 5.41%, soit un écart de 70/100 de point.L'intérêt versé sur la moyenne des dépôts s\u2019éleva jusqu\u2019à 3.36%.Le rendement net - après déduction des frais de dépôt - des actifs dits \u2018de revenus\u2019\u2019 (prêts et placements) fut le même pour la plupart des banques, soit de 3.5%.Aussi longtemps que les banques à charte maintiennent ou augmentent (comme ce fut le cas en 1967) leur part des ressources liquides du public, on peut s'attendre à un nouvel accroissement de l\u2019ordre de 10% des actifs bancaires en 1968.Les banques augmenterent récemment leurs taux de prêts consentis aux meilleurs crédits de 6% à 6 1/2%, et les taux de prêts personnels varient actuellement entre 7% - 7 1/4% et environ 11%, selon la catégorie de prét.Les banques seront plus actives dans le secteur hypothécaire.En ce qui touche les charges, les coûts moyens des dépôts augmenteront certainement.Par exemple, les comptes d\u2019épargne spéciaux à 4 1/2%, ne comportant pas le privilège detirer deschèques, seront pour la première fois en place pendant une année complète.Une récente intervention de la Banque du Canada a apaisé, pour le moment, la lutte serrée entre les banques pour d\u2019importants dépôts à demande (à des taux s\u2019élevant jusqu\u2019à 7% ) mais les grands clients peuvent encore obtenir 6 1/4%.Des taux d'intérêt plus élevés, perçus sur une base plus vaste doivent également permettre de compenser la hausse des salaires en 1968, partiellement imputable à l'allongement des heures d'ouverture des guichets depuis 1967.La constitution en syndicat de certains employés de banque est une éventualité.Les frais publicitaires sont nettement en hausse à mesure que les banques s'engagent dans l\u2019annonce par télévision ou par radio.Bref, le systeme bancaire doit faire face à des coûts plus élevés, mais, faisant partie de l'industrie des services, il semble mieux outillé pour ajuster ses prix que l\u2019industrie manufacturière par exemple.Cependant, les valeurs bancaires semblent être sur un pied d\u2019égalité avec l\u2019ensemble des valeurs boursières, mais leurs rendements sont plus généreux.Le rapport cours / bénéfice a baissé de 40% depuisle début de 1960.En considération du meilleur potentiel de bénéfices qui s\u2019offre au systeme bancaire grâce à la nouvelle législation, il semble peu probable que le multiple - actuellement de 6.5 fois le''bénéfice après déductions diverses\u201d - fléchisse encore.A leurs cours actuels les valeurs bancaires sont intéressantes pour les comptes qui désirent allier à un haut degré de sécurité du principal une protection, par le truchement de dividendes plus élevés, contre la baisse du pouvoir d\u2019achat de la monnaie.a GERARD PARIZEAU MARCEL MASSON ANDRE TOWNER - GERARD PARIZEAU LTEE Courtiers d'assurances agréés MICHEL PARIZEAU GERALD LABERGE Expertise et administration de portefeuilles d'assurances 410, RUE SAINT-NICOLAS, MONTRÉAL, P.Q.~ JULES DEROME Exercices terminés le 31 octobre 1967 1966 % d\u2019accroissement $ millions Revenu total.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.serrrenersserssses 1,701.0 1,483.4 14.7% Revenu après déductions diverses*.276.2 244.3 13.1% Provisions pour pertes.ceeuu.55.0 40.6 35.5% Impôt sur le revenu.\u2026 111.4 102.7 8.5% Bénéfice net.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.esrrercarensassane 109.8 101.0 8.7% * Bénéfice avant provisions pour pertes et impôts sur le revenu.Ces provisions sont constituées en sus de celles comprises dans les coûts d\u2019exploitation dans toute banque et qui sont établiesen fonction de la moyenne des pertes nettes sur prêts au cours des cinq dernières années.LES RENDEMENTS DES BANQUES Le tableau ci-dessous affiche une série de données tirées des récents états financiers annuels parus le 31 octobre 1967.Revenus après Rendement déductions Bénéfice Dividende ajusté du $ millions diverses* Net indiqué capital** par action Banque Royale du Canada.$7,780 $2.07 $0.91 $0.60 16.34% Banque Canad.Impér.de Com.7,482 2.05 0.76 0.55 17.00 Banque de Montréal.6,133 1.71 0.68 0.52 15.90 Banque de Nouvelle-Ecosse.4,139 2.33 0.86 0.58 17.36 Banque Toronto-Dominion.3,458 2.01 0.82 0.56 16.95 Banque Canadienne Nationale.1,235 2.04 0.77 0.55 13.87 Banque Provinciale.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.643 1.41 0.53 0.39 16.75 * Bénéfice avant provision pour pertes et impôts sur le revenu.** Bénéfice avant impôt, ajusté en y incluant l\u2019augmentation des réserves internes avant virement au compte de réserve (s\u2019il en est), en pourcentage du capital moyen, y compris les provisions pour pertes accumulées et les débentures.Ceci n\u2019est pas, évidemment, l\u2019unique moyen de mesurer la performance relative.pour un journal qui de l\u2019ordinaire SORT 845 4082 J certificats d'épargne 57% 67 typofilm Maintenant disponibles à LE LA BANQUE MERCANTILE DU CANADA affiliée à FIRST NATIONAL CITY BANK série complète et variée de certificats d\u2019épargne selon vos besoins spécifiques TERMES D'ECHÉANCE: de 30 jours à 1 an (renouvellement automatique) MONTANTS : à partir d'aussi peu que $1,000.Téléphonez-nous à 875-0330 ou retournez ce coupon à : OFFICIER D'ÉPARGNE | LA BANQUE MERCANTILE DU CANADA | 491, SQUARE VICTORIA, MONTRÉAL, QUE.| S.V.P.m'envoyer de plus amples informations sur vos certiticats d'épargnés.DN OMe ees esses esses oes eee seems eeen « I VILLE .\u2026oocosorereeseneencemennenneenerrrereerereerenmennensrnnersPROW oonsoncensssnsssene LA.2 Les\u2019 Affairés( landi 22\u2018 jænviti! \u20181968 19 EN agent x Le mini-budget, la dévaluation et des coûts élevés peuvent freiner l\u2019expansion Un budget à caractere restrictif, ayant de sensibles implications économiques et financières, fut présenté le 30 novembre par le Ministre des Finances.Les principales mesures comprennent : - une surtaxe de 5%, à partir du ler janvier 1968, à l\u2019impôt (supérieur à $100) sur le revenu personnel de base; - une hausse immédiate de 10% des taxes prélevées sur les boissons alcooliques et le tabac, - une réduction à 4 1/2% des augmentations prévisionnelles des dépenses du prochain exercice budgétaire.En appliquant de telles mesures, le Gouvernement fédéral entend limiter le déficit au budget de 1967/68 à $785 millions et réduire l'excédent des dépenses sur les recettes (à l\u2019exclusion de toute provision pour l'assurance médicale et pour les amortissements des frais de l\u2019Expo) à $80 millions pour l'exercice 1968/69, selon le \u2018Commentaire d'Actualité\u201d\u2019 mensuel de Greenshield Inc.Les besoins de caisse du Gouvernement, qui se chiffreront à $1,550 millions pour l\u2019exercice qui se termine le 31 mars 1968, devraient diminuer en-deçà de $750 millions en 1968-69.Ceci s\u2019effectuera par une accélération de la perception des impôts sur les sociétés (augmentant les recettes d'environ $290 millions), par une amputation de diverses opérations de prêts fédéraux (e.g.la Société Centrale d\u2019Hypotheque et de Logement dont les préts ont atteint un montant net de $608 millions cette année) et par le lancement d\u2019emprunts individuels a long terme de certaines entreprises publiques (e.g.Air Canada).Ledilemmedel\u2019assurance médicale reste en suspens, et la seule certitude est que, quel que soit le coût de ce programme l\u2019an prochain, il sera couvert par une hausse d\u2019impôt.Frein à l\u2019activité économique Le budget a été conçu de façon à freiner modérément l\u2019activité économique de l\u2019année prochaine.Il semble qu\u2019une croissance économique relativement lente et un taux de chômage plus élevé - avec pour depuis la mi-novembre, un effritement de la vigoureuse situation des paiements internationaux du Canada.Ceci se traduisit par le retour du dollar canadien de la limite supérieure de sa marge officielle à sa valeur au pair et 1966/67 1967/68 1968/69 (effectuées ) (Budget (Budget (Prévues) originel) complémentaire) Millions de dollars Recettes.8,366 8,960 9,115 10,220 Dépenses.8,794 9,700 9,900 10,300 Déficit.-428 -740 785 280 conséquence une influence res- par un fléchissement des réserves trictive sur les salaires et les prix \u2014 constituent les hypotheses sous- jacentes aux prévisions du Ministre des Finances.Par conséquent, le principal objectif de ses mesures est de soulager le marché des capitaux des tensions que lui imposaient les emprunts gouvernementaux et de ralentir l\u2019expansion du secteur gouvernemental, écartant ainsi l\u2019un des principaux facteurs de la psychose inflationniste actuelle.En raison du fléchissement des dépenses d'équipement, les impôts sur les sociétés sont restés inchangés et on décida de rembourser sur une période de 24 mois à partir de juin 1968 le montant de $230 millions prélevé antérieurement, à titre temporaire, sur le \u2018\u2019cash flow\u2019 des sociétés.Une autre mesure importante est celle d\u2019une réforme progressive du régime fiscal, de préférence à une adoption en bloc des recommandations radicales de la Commission Carter.En particulier, il semble que la proposition de la Commission visant à l\u2019abolition de certains privilèges fiscaux de l\u2019industrie minière et pétrolière ait été reléguée.Dans un autre domaine de la vie financière, on a enregistré, de devises étrangères à la fin de novembre.Un tel changement d'orientation était à prévoir vu que la conjonction d\u2019une forte tendance des exportations de marchandises (comprenant les automobiles et le blé), de rentrées touristiques substantielles et de lourds emprunts à l'extérieur commençait à épuiser ses effets.La dévaluation Plus récemment, les tensions qui s\u2019exercèrent sur le dollar américain, par suite de la dévaluation de la livre, ont amené certains observateurs à penser queles Etats- Unis pourraient bientôt se voir dans l'obligation de prendre des mesures plus fermes pour améliorer leur balance des paiements et que le Canada pourrait en subir les contrecoups.Bien qu\u2019une telle décision, notamment sous la forme d\u2019un renforcement des directives concernant les investissements à l\u2019étranger, constitue une possibilité incontestable, ceci n\u2019affecterait pas la situation globale des paiements du Canada tant que les nouvelles émissions de titres canadiens resteront exemptes de la taxe américaine d\u2019égalisation des taux d'intérêt.Le libre-acces du Canada au marché des capitaux américains constitue, à son tour, une partie intégrante de l\u2019Accord sur les Réserves de Devises, conclu entre Ottawa et Washington, qui bénéficie clairement aux deux pays.Salaires et prix Une autre source d\u2019inquiétude fut la tendance des salaires, des prix et de la productivité au Canada, comparativement aux Etats- Unis, et l\u2019érosion, que cela implique, de la capacité concurrentielle de nos industries.Quoiqu\u2019une performance aussi insuffisante comporte des risques certains pour la valeur de change de notre monnaie à long terme, il convient de souligner qu\u2019un certain rapprochement s'est fait jour récemment dans l\u2019écart défavorable de nos coûts avec ceux des Etats-Unis et que la politique économique canadienne vise maintenant avec une plus grande netteté à enrayer toute nouvelle détérioration.Si l\u2019on se tourne vers 1968, il apparait clairement que, démuni des éléments spéciaux de cette année, le déficit au compte courant du Canada augmentera sensiblement, bien que les entrées de capitaux doivent à nouveau être suffisantes pour \u2018\u2018fairela soudure\u201d.De plus, nos réserves, d\u2019or et de dollars américains, jointes aux obligations à long terme libellées en dollars américains détenues par le Gouvernement et aux facilités de crédit auprès du Fonds Monétaire International, constituent une impressionnante ligne défensive au cas où des problèmes se poseraient à court terme.Les vacillements qui caractérisent l\u2019économie canadienne se reflètent dans l\u2019industrie du tabac Par: JOHN M.KEITH Président de Imperial Tobacco du Canada Ltée Tout en subissant différentes autres augmentations de taxes et d\u2019impôts, les fumeurs sont de plus spécifiquement atteints par la décision du gouvernement fédéral de s\u2019assurer des revenus plus considérables.En effet, le mini- budget dévoilé le 30 novembre augmente de quelque 10% la taxe fédérale sur tous les produits du tabac sous toutes ses formes, qu\u2019il s\u2019agisse de tabac à cigarettes, à pipe, à cigares ou a priser.Un précédent vient d'étre établi en 1967, alors que les taxes fédé- ASBESTOS, QUE.CANADIAN JOHNS-MANVILLE COMPANY, \u201cLa plus grande mine d'amiante & ciel ouvert du monde libre\" LIMITED Vue aérienne de la mine à ciel ouvert Jeffrey de Canadian Johns-Manville Company, Limited, située à Asbestos, Qué.PRODUCTEUR DE FIBRE D'AMIANTE DE HAUTE QUALITÉ 20 rales dépassent à elles seules le demi-milliard de dollars, ce qui représente plus de deux fois la somme que retirent les fabricants de tabac pour rembourser leur coût global de production, salaires, achats de tabac en feuilles et de matériaux d'emballage, ainsi que les investissements en appareillage et équipement.Il semble donc pertinent de poser la question suivante: dans quelle mesure est équi- tabie la charge des impôts qui atteignent un secteur de la population, un secteur de l\u2019industrie.En 1967, l\u2019industrie du tabac a dû faire face, comme la plupart des autres, à une hausse continuelle des coûts de fabrication.On a donc dû majorer le prix des cigarettes, surtout celles de longueur \"King Size\u2019 ou de 100 mm.Malgré l\u2019augmentation de 4 à 5% de la valeur des ventes et d\u2019environ 3% du volume global au regard de 1966, on n\u2019a pas réussi à maintenir le niveau des recettes; toutefois, la forte demande qui a précédé Noël pourrait influencer les résultats de fin d'année.Les ventes decigares ont continué leur longue ascension avec une augmentation de 5 à 6%.Les perspectives d\u2019augmentation soutenue des ventes semblent bonnes, à la lumière de la consommation de cigares beaucoup plus élevée par habitant aux Etats-Unis.Les ventes de tabac à cigarettes ont continué de diminuer dans une proportion d'environ 5%, moins nombreux étant ceux qui roulent eux-mêmes leurs cigarettes.Les ventes de tabac à pipe se sont maintenues en 1966.L'usage des tabacs a chiquer et a priser a lége- rement diminué, mais il demeure important aux yeux de plusieurs personnes employées dans les industries du pétrole, des mines, de la forét et de la péche.On évalue a quelque 209 millions de livres, pour l\u2019année 1967, la récolte de tabac jaune qui est surtout cultivé dans le sud de l'Ontario.Il s\u2019agit ici d\u2019une quantité légèrement inférieure à celle del'année précédente.L'Office de Commercialisation des Producteurs de Tabac jaune de l\u2019Ontario avait autorisé une augmentation réaliste des superficies à ensemencer, en vue d\u2019obtenir la récolte requise de 238 millions de livres, mais les pluies qui ont marqué le début de la saison ont sensiblement diminué la production.Par conséquent, les acheteurs, tant du Canada que d\u2019outre- mer, obtiendront moins que ne l\u2019exigent leurs besoins.Au moment où nous rédigeons ce texte, la période d\u2019enchères annuelles est à mi-chemin.Les prix cotés de jour en jour se maintiennent aux niveaux de l\u2019année antérieure, lesquels étaient les plus élevés à ce jour.Il n'y a que quelques régions du Canada où le climat et le sol conviennent à la culture du tabac.Depuis nombre d'années, le Québec produit tout le tabac utilisé dans la fabrication des cigares au pays.Cette province produit également du tabac jaune pour la cigarette Au cours des dernières années, la Nouvelle- Ecosse, le Nouveau- Brunswick et l'Ile-du- Prince-Edouard ontentrepris la culture du tabac et les trois ont, cette année, augmenté la superficie des ensemencements.L'industrie du tabac a continué de collaborer avec les représentants du Gouvernement et autres, en ce qui concerne l\u2019usage du tabac et la santé.On se propose de continuer activement dans cette voie au cours de la prochaine année.Le filtre Stickman pour cigarettes, que l\u2019Université Columbia avait fait connaître au \u2018cours de l'été, a suscité l\u2019intérêt dans le monde entier.On a constaté que ce filtre réduit considérablement la proportion de goudron et de nicotine tirés de la cigarette par le fumeur.Les fabricants canadiens de cigarettes (Suite à la page 23) Les Affaires, lundi 22 janvier 1968: | La lité qua paie.Sos a mere toujours il a ppm -\u2014 -\u2014 INANE EE } - Gy IERS - Le 29 décembre dernier nous avons payé à nos actionnaires, leur 275e dividende consécutif depuis 1912 LA COMPAGNIE IMPERIAL TOBACCO $ \u2014 les experts canadiens du tabac.Les Affaires, lundi 22,Jenyher, 1068, tu 21 1967: L'année 1967 pourruit s'avérer le point tournant dans le domaine du placement sur prêts hypothécaires.En effet, si l\u2019on considère le taux de rendement pour la période allant de 1963 à la fin de 1966, on constate qu\u2019il n'y à eu là aucun changement majeur puisque letaux d'intérêt sur hypothèques du type conventionnel a varié entre 6 3/4% et 73/4% (fin de 1966) tandis que, pour les prêts assurés sous la Loi Nationale de \"Habitation, les fluctuations du taux se sont faites entre 61/4% et 71/4%.La progression de ces taux se compare fort bien d\u2019ailleurs avec celle que l\u2019on a connu au cours des dernières quarante années.Suivant en cela les bouleversements importants survenus à travers toute l\u2019économie, en 1967 le taux d'intérêt sur hypothèques Par: Pierre de Bellefeuille Corporation Hypothécaire Marcil du type conventionnel qui atteignait au printemps un bas de 7 3/4% était de 83/4% à 9% à la fin de l'année alors que le taux des prêts assurés sous la Loi Nationale de l\u2019Habitation passait d\u2019un bas de 71/4% au printemps à 81/4% à la fin de l\u2019année.Si l\u2019on se réfère à la courbe du taux d\u2019intérét sur prêts du type conventionnel pour l'année 1967, on constate qu'à part une courte période au printemps la disponibilité de fonds pour ce genre de placements n\u2019a apparemment pu suffire à la demande.Sans aucun doute, les administrateurs des compagnies d'assurance-vie, des compagnies de fiducie et des caisses de retraite ont eu au cours de l\u2019année à prendre la décision difficile de choisir entre la continuation de la politique de placement des années antécédentes et le détournement par l'achat d'obligations dont le rendement était devenu fort favorable de fonds qui normalement auraient été investis dans des prêts hypothécaires.11 est bien évident, également, que l\u2019augmentation rapide du taux d'intérét a eu comme conséquence immédiate d'éliminer virtuellement la possibilité de financement de la construction de petites maisons uni- familiales et que seule l\u2019intervention directe de la Société Centrale d'Hypothèques et de Logement qui a continué sa politique de prêts directs aux acheteurs de maisons a pu permettre que ce genre de construction ne s\u2019arrête complètement.En conséquence, les prêts du type conventionnel qui ont été effectués sur des propriétés uni-familiales ont été restreints au financement RENDEMENTS \u2014 MARCHÉS DES CAPITAUX ET DES HYPOTHÈQUES Pour Cent 9.00 1963 8.50 8.00 7,50 7.00 6.50 19\u20ac4 1965 ue de la (1) Taux conventionnel sur les hypotheques (2) Taux sur les hypothèques de la S,C.H.L.: (3) Rendement moyen sur les obligations corporatives a long terme (4) Rendement sur les obligations a long terme du gouvernement canadien 1966 Pour Cent 9.00 1967 8.50 8.00 7.50 7.00 6.50 507 Place d'Armes LE GROUPE MINIER SULLIVAN Pierre Beauchemin, président Lucien C.Béliveau, directeur-général André Beauchemin, adjoint-exécutif du président Suite 1403 \u2014 Montréal, (Québec) QUÉBEC 925 ch.St.-Louis 681-4627 Fonds de pension, successions et individus PLACEZ VOS FONDS SUR HYPOTHEQUES CONVENTIONNELLES OU ASSUREES (L.N.H.- C.A.H.C.) PAR L\u2019ENTREMISE DE CORPORATION HYPOTHECAIRE MARCIL MONTREAL 360 St -Jocques O.844-8807 HALIFAX 6009 Quinpool Rd.422-1771 de maisons plus dispendieuses achetées ou construites par des individus à plus forts revenus.Lorsque le plafond du taux d\u2019intérêt des prêts assurés sous la L.N.H.a été porté à 81/4% au début d'octobre afin d'attirer les préteurs dans ce genre de placements, le petit salarié a été l\u2019un des premiers à s\u2019en ressentir étant donné qu\u2019il ne pouvait plus se permettre un emprunt aussi dispendieux afin de posséder sa propre maison.Par exemple, à ce nouveau taux de 81/4%, le revenu minimum exigible pour un prét de $18,000.00 (prét maximum) était devenu d\u2019environ $8,000.00 par année.L'on constate donc que le domaine des prêts hypothécaires en 1968 a subit des changements assez importants par rapport aux années précédentes.Le début de l\u2019année 1968 a immédiatement connu une continuation de ces changements.Au tout début de janvier, le plafond du taux d\u2019intérét pour les prêts assurés sous la I.N.H.était porté à 85/8%,.Evidemment, ceci ne veut pas dire que tous les prêts assurés porteront désormais ce taux maximum mais il semble bien que, au moins dans le cas des prêts sur conciergeries, un tel taux sera utilisé, quoique certains préteurs ont apparemment décidé de demander entre 81/4% et 81/2% pour les prêts sur les maisons uni-familiales, L'effet de la décision de la Société Centrale de ne pas renouveler son programme de prêts spéculatifs aux constructeurs cet automne, qui veut dire que ces derniers seront incapables d\u2019accumuler un stock de maisons prêtes à vendre, se fera certainement sentir au cours de l\u2019année 1968 et on constatera certainement une très forte baisse dans la construction de propriétés uni-familia- les qui étaient ordinairement financées par ce genre de prét parce que, premièrement, à cause du taux d'intérét en vigueur, le revenu minimum exigible élimine un nombre d\u2019acheteurs potentiels et que, deuxièmement, les individus qui achèteraient volontiers une maison déjà construite hésiteront ou refuseront de s'engager à l'achat d\u2019une maison devant être bâtie.Même dans le domaine de la maison uni-familiale plus dispendieuse, une forte fluctuation s'est faite sentir.En fait, les courtiers d\u2019immeuble constatent que les maisons @revées par une hypothèque dont le solde esi assez bas et qui requièreraient un nouveau prêt hypothécaire au taux courant élevé pour faciliter la vente ne changent pas de mains alors que les maisons qui sont grevées par une hypothèque récente (2 ou 3 ans), dont, par conséquent, le solde est élevé et le taux d'intérêt bas, se vendent assez bien.I semble donc que l\u2019année 1968 verra les disponibilités de fonds hypothécaires investis surtout sur des propriétés à revenus commeles conciergeries, les édifices à bureaux, les centres d'achat, etc.VALEURS DÉ point tournant dans le placement sur prêts hypothécaires La construction de propriétés uni- familiales ayant ralenti considérablement, on peut s\u2019attendre à ce que les gens se dirigent surtout vers les conciergeries plutôt que de s\u2019engager dans l'achat de leur propre maison, dans l'espoir que les choses s\u2019amélioreront.I] est également intéressant de noter quel'année 1968 s\u2019amorce d'une façon assez exceptionnelle en ce qui a trait à la politique de placement des préteurs.En effet, dû en partie à des facteurs d'administration interne (des pressions extrêmement fortes s\u2019exercent en vue de l\u2019amélioration du rendement des investissements des préteurs tels que les compagnies d\u2019assurance-vie, caisses de retraite, etc., afin de combattre l\u2019inflation que nous subissons et qui semble vouloir s\u2019accentuer ) de nouvelles modalités dans les prêts sur conciergeries, édifices à bureau, etc.ont été élaborées par certains prêteurs : a) Le préteur consent une hypothèque au taux courant mais, en même temps, l\u2019emprunteur s'engage à remettre en préteur à chaque année un certain pourcentage de l'augmentation du revenu net de la propriété.b) Le prêteur achète le terrain, le loue à l\u2019entrepreneur par bail emphytéotique et consent une hypothèque au taux courant sur la bâtisse seulement.c) Le préteur et l\u2019entrepreneur forment une compagnie limitée qui devient propriétaire de l'immeuble et le préteur consent une hypothèque au taux courant à cette compagnie sur le terrain et la bâtisse.Les modalités précitées ont pour but de permettre au prèteur de participer avec l'entrepreneur à l'accroissement de la valeur de la propriété et, comme conséquence, d\u2019apporter aux investissements du prêteur un facteur decompensation contre les poussées inflationnaires de l\u2019économie.ll suffit de lire les journaux financiers pour se rendre compte que les économistes et les analystes ne sont pas tous d'accord entreeux alors que certains prétendent que l\u2019ascension des taux d\u2019intérét continuera à s\u2019accentuer ou, du moins, qu\u2019ils demeureront au niveau actuel et que d'autres affirment que nous devrions connaître une période de redressement, ce qui amènerait une baisse des taux d\u2019intérét.Il semblerait donc que seule une diminution des taux d\u2019intérét ou une diminution du coût de construction pourra permettre à l\u2019industrie dela construction de propriétés uni- familiales de reprendre son activité alors que les propriétés à revenu comme les conciergeries, édifices à bureau, etc.continueront à être construites, nonobstant les augmentations du taux d\u2019intérét tant que le revenu que l\u2019entrepreneur peut en retirer pourra supporter les dits taux, i.e.aussi longtemps que les loyers pourront être augmentés en vue de donner à l'entrepreneur un profit raisonnable après l'augmentation du coût de financement et des autres dépenses d'administration.PLAGÉNMIENT Lès\u2018 Affaires, lundi 22 jañvier 1968 Selon Greenshield Inc.L\u2019Industrie sidérurgique croîtra davantage en 1968 En dépit d\u2019une expansion modérée de l\u2019économie canadienne en 1968, l\u2019on s'attend à ce que l\u2019industrie sidérurgique reprenne sa croissance à long terme.La production devrait atteindre 10 millions de tonnes de lingots, soit une augmentation de plus de 4% par rapport à 1967.La production de lingots au cours des 10 premiers mois de cette année se chiffra à 8 millions de tonnes au regard de 8.4 millions de tonnes durant la période correspondante de 1966, soit un fléchissement de 4.5%.L'accroissement anticipé des deux derniers mois provient du fait qu\u2019Algoma Steel était en grèvepen- dant une partie du mois de décembre 1966 et que la production fut anormalement basse au cours des deux dernières semaines.Au cours des sept premiers mois de 1967 le volumedes exportations et des importations d'acier s'équilibra pratiquement.On estime que la dévaluation de la livre n'aura pas d\u2019influence sensible sur les importations canadiennes en 1968 du fait que la demande d\u2019aciers de construction (principale exportation de la Grande-Bretagne vers le Canada ) sera faible.L'élaboration d\u2019une vigoureuse législation anti-dumping par le Gouvernement Fédéral est considérée comme une condition primordiale au maintien d\u2019une industrie sidérurgique saine au Canada.Dans le cadre d\u2019une croissance d\u2019environ 7% du P.N.B.en 1968, on s\u2019attend à ce que les dépenses en construction non-résidentielles soient un peu inférieures à celles de cette année, reflétant à la fois l\u2019achèvement d\u2019un grand nombre de projets importants et la hausse soutenue du coût de Jl\u2019argent.Cependant, les ventes d\u2019automobiles et d\u2019appareillages devraient croître d\u2019environ 6%.Les mises en chantier de logements pourraient atteindre 175,000 unités contre 155,000 en 1967 et 134,000 en 1966, les maisons d\u2019habitations multiples représentant une portion croissante dans l\u2019ensemble du groupe.La construction de pipelines sera de nouveau active, un tronçon supplémentaire de 700 milles de pipelines à grand diame- tre devant être posé.Les stocks d\u2019acier\u2019 des clients sont considérés comme tres bas et, de ce fait, toute amélioration de la demande se ferait ressentir rapidement.En 1967, les bénéfices des deux producteurs installés à Hamilton seront plus élevés qu\u2019en 1966, en raison d\u2019une réduction du taux d'imposition par suite de l\u2019ouverture de nouvelles usines.On s'attend à ce que Dofasco réalise un bénéfice entre $1.60 et $1.65 et Stelco, aux alentours de $1.85 - $1.90 par action.Algoma, quinon seulement endura la grève dans ses propres usines, mais également celle de son principal client, Mannesmann Tube, qui fut paralysé durant trois mois, réalisera sans doute un bénéfice de l\u2019ordre de $1.30 - $1.40 par action.L\u2019économie.(Suite de la page20) sont intéressés et suivent de pres l\u2019évolution du projet.Les vacillements qui caractérisent l'économie canadienne se reflètent dans l\u2019industrie du tabac.On prévoit généralement un niveau d'emploi élevé chez les producteurs de tabac, les manufacturiers et les distributeurs.La valeur des ventes peut augmenter d\u2019environ 5%, mais la pression exercée par la tendance à la hausse des coûts peut maintenir les bénéfices au niveau des deux dernières années, quoique une amélioration soit possible.ires, lundi 22 Les Affaires, | Sy tO Les dépenses d\u2019investissements fixes des trois producteurs onta- riens seront, en 1967, inférieures aux prévisions initiales en raison des grèves dans la construction et de la réduction du programme d'expansion d\u2019Algoma.Dans l'hypothèse d\u2019une reprise de l\u2019expansion d\u2019Algoma, les dépenses d\u2019équipement en 1968 seront probablement équivalentes à celles de la présente année.Les entreprises sidérurgiques offrent, pour 1968, les meilleures perspectives de bénéfices parmi les industries cycliques.Les sociétés sidérurgiques del\u2019Ontario sont bien administrées, bénéficient d\u2019une solide assise financière et sont dotées d'équipements modernes.Elles ne sont pas préoccupées par une substantielle surcapacité et sont à l\u2019abri des influences extérieures.A son cours actuel de $20 1/4 l\u2019action ordinaire de Steel Company of Canada jouit d\u2019une position de faveur.Le plus récent programme d'expansion d\u2019usine de la compagnie touche à sa fin et, grâce au support d\u2019importants contrats de tubes, les bénéfices de 1968 pourraient progresser de 10% - 15%.Sur la base d\u2019une telle amélioration des bénéfices et d\u2019une contraction de ses dépenses d\u2019investissement, une augmentation du dividende apparaît possible.Année Production Production Importations Exportations Importations de lingots en % de la (équivalents (équivalents nettes au Canada capacité lingots) lingots) Millions de tonnes 1967 9.6 82.1% N.A.N.A.N.A 1966 9.8 83.8% 1.7 1.2 0.5 1965 9.9 87.7% 2.9 1.1 1.7 1964 9.0 86.7% 2.0 1.5 0.5 1960 5.7 80.7% 1.3 1.1 0.2 sa clientèle.chez vous.perfectionnement.COCIL Siège social : Banque Canadienne Nationale Place d\u2019Armes, Montréal.HN Par toute une série d'innovations, dont le compte d'épargne AVE, qui lui est exclusif, la BCN assure au public les plus grands avantages possibles.HE La BCN rayonne à l'étranger.Elle possède une filiale à Paris et des correspondants partout au monde.H Quel que soit votre problème d'ordre pécuniaire, consultez votre ami- conseiller, le gérant de \u2018votre\u2019 succursale BCN.La ls au carrefour du progrès H La BCN offre un éventail complet de tous les services bancaires que le public est en droit d'attendre d\u2019une grande banque moderne.HE Les heures d'affaires ont été prolongées à la BCN pour mieux servir N La BCN possède 344 succursales, dont l\u2019une est à quelques minutes de HE Pour mettre à votre service un personnel d'une grande compétence, la BCN poursuit sans relâche son programme et ses cours de formation et de anvier LL ILE Bal 968 23 NS rartens 1967 a marqué une augmentation de $1 milliard dans nos exportations Les exportations canadiennes ont continué de s\u2019accroître rapidement en 1967.Malgré le ralentissement général du taux d\u2019expansion du commerce et de la production dans le monde, le Canada peut s\u2019attendre à réaliser l\u2019objectif de 11.25 milliards de dollars fixé pour 1967 par le ministère du Commerce.L'emploi et la production ont également progressé, mais à moins vive allure.La hausse des frais continue d\u2019exercer une pression ascensionnelle sur les prix canadiens et les profits des sociétés ont diminué.Cette année, l\u2019expansion de la production et du commerce mondiaux a ralenti après plusieurs années de progrès considérable.Un redressement des stocks intervenu aux Etats-Unis au début de - l\u2019année, des conditions de recul en Allemagne et les tendances généralement languissantes de l\u2019activité économique dans les autres pays de l'Europe occidentale et en (Grande-Bretagne sont autant de facteurs importants qui ont eon- tribué au ralentissement de l\u2019expansion mondiale.Cependant, ce ralentissement n'a pasété universel; des rythmes vigoureux d\u2019expansion se sont maintenus au Japonet dans un certain nombre d\u2019autres pays qui jouent un rôle important dans le commerce du Canada.Au Canada, l\u2019activité économique a continué de s\u2019accroître, mais moins rapidement, Le produit national brut pour 1967 a augmenté de quelque 7% au regard de 1966, mais plus de la moitié de cette hausse s'explique par des prix plus élevés.La production nationale en termes réels n\u2019a augmenté que d'environ 2 1/2% ou, si l\u2019on exclut la baisse des récoltes, de 3%.En moyenne, l\u2019embauche a aceu- sé en 1967 une hausse de plus de 3% au regard de l\u2019année précédente.Cependant, les nouvelles occasions d'emploi n'ont pas répondu tout à fait à l\u2019affluence des nouveaux postulants, dont les rangs ont été multipliés par un nombre sans précédent de jeunes gens sortant des écoles et par le plus haut niveau d\u2019immigration depuis dix ans.En conséquence, le chômage est un peu plus élevé qu'il y a un an; sa moyenne pour l'année civile a dépassé légèrement 4% de l\u2019effectif au regard de 3.6% en 1966.Parmi les grands facteurs de la demande, le principal déplacement en 1967 s\u2019est produit dans le secteur des investissements.Les immobilisations effectuées par les milieux commerciaux n\u2019ont guère augmenté en 1967 après avoir fait des bonds de 15 à 20% dans chacune des trois années précédentes.Les mises en chantier d'habitations ont augmenté vivement depuis quelques mois et le total des sommes consacrées au logement au cours de l\u2019année civile accuse une hausse modérée.Les immobilisations de tout genre, privées et publiques, ont augmenté de quelque 4% en 1967, ce qui n\u2019atteint pas le quart du progrès réalisé en 1966.En même temps, les accroissements de stocks ont été beaucoup plus restreints qu\u2019en 1966, ce qui a contribué temporairement au rythme plus lent de l'activité industrielle tout en étant de nature à stimuler la demande future.Un élément positif de la demande qui a eu son importance en 1967 a été l'expansion toujours vigoureuse des ventes sur les marchés étrangers.Les exportations de marchandises ont augmenté de 11% au cours des dix premiers mois \u201c84 de l\u2019année au regard de l\u2019an dernier; pour les 12 mois complets, elles atteindraient l\u2019objectif de 11 milliards et quart de dollars fixé pour le Centenaire.Cet objectif a été annoncé à l\u2019automne de 1966 pour appuyer sur\u2019 le besoin d\u2019une expansion soutenue des exportations et pour mettre plus en vedette les programmes de stimulation du commerce.On a exhorté individuellement chaque \u2018exportateur actuel ou éventuel du Canada à réévaluer son activité d\u2019exportation en vue de contribuer le plus possible à la réalisation de cet objectif.Au printemps, des délégués commerciaux de toutes les parties du monde ont tenu des entretiens d\u2019un bout à l'autre du Canada pour renseigner les hommes d\u2019affaires sur l\u2019actualité des marchés extérieurs et les possibilités dans leurs Par: Robert H.Winters Ministre du Commerce menté de 7% alors que les importations totales des Etats-Unis en provenance de tous les pays ne se sont accrues que de 5%.La participation du Canada dans le marché d\u2019importation des Etats- Unis a augmenté rapidement de sorte que notre pays fournit maintenant plus de 26% de toutes les importations des Etats-Unis, comparativement à 22 1/2% il y a à peine deux ans.Mais les exportations vers la Grande-Bretagne montrent peu de changements pour la troisieme année consécutive et les ventes vers la plupart des pays de l\u2019Europe occidentale donnent également une indication d\u2019un marché plus malléable dans cette partie du monde.Les plus forts pourcentages d\u2019accroissement ont été enregistré l\u2019année passée dans les pays qui connaissent une forte expansion nationale comme par exemple le Japon, l'Australie et l'Italie.Perspective du marché, selon Richardson Securities, de Winnipeg Les pétroles de l\u2019Ouest sont à surveiller au cours Au cours de 1967, plusieurs éléments divers ont influé sur le comportement des bourses dans le monde entier.Pris individuellement, plusieurs titres ont affiché de la faiblesse mais, d\u2019autre part, et ce fut surprenant, plusieurs gains spectaculaires furent enregistrés.Surprenant, en effet, pour une année qui a connu un resserrement des marges bénéficiaires des compagnies, une crise d\u2019importance majeure dans le Moyen-Orient et la dévaluation d\u2019une importante monnaie de commerce.L'existence de secteurs sains, sur les marchés d'actions, au cours d\u2019une telle période, nous incite à différer d\u2019opinion avec les pessimistes qui prétendent que nous sommes au Coeur d\u2019un marché fortement baissier.En général, la tendance de nos marchés, aussi bien à Montréal qu\u2019à Toronto, semble varier entre un maintien des cours et une orientation à la hausse.11 semble exister de multiples chances pour que les titres de choix enregistrent des gains concrets au cours des quelques prochaines semaines.Le qualificatif \u2018\u201cde choix\u201d est, cependant, très important parce qu\u2019il existe encore quelques îlots de faiblesse sur notre marché.Quelques groupes de titres ont été fortement malmenés et, malheureusement, rien ne laisse pré- de 1968 voir, jusqu\u2019à présent, que la pression qui s\u2019exerce sur eux puisse s\u2019adoucir.D'une façon générale ces titres doivent être délaissés.Ces groupes comprennent les compagnies de financement, de produits chimiques, de textiles et de pates et papiers.Le groupe qui s\u2019est le plus signalé est celui des pétroles de l'Ouest.Celui-ci semble offrir de bonnes chances de gains additionnels si les forages qui seronteffectués au cours de l'hiver devaient donner quelques résultats concrets.Les titres qui semblent attrayants sont ceux de Ranger Oil, Pembina Pipeline, Union Oil et Canadian Superior, parmi plusieurs autres.En plus des compagnies qui procèdent à l'extraction du pétrole, les compagnies de pétrole intégrées possèdent également des qualités au-dessus de la moyenne.Celles qui nous semblent présenter le meilleur choix sont Shell, Texaco et Imperial Oil.Au groupe précité, il y a lieu d'ajouter les groupes de sociétés minières en production, et des grands magasins, qui semblent particulièrement intéressants, pour les quelques prochaines semaines, et des titres tels que ceux de Fal- conbridge et de Simpsons Limited pourraient se comporter très bien.D'une façon générale, les perspectives semblent indiquer le maintien des cours pour le reste du marché.propres territoires.À l'automne, des colloques régionaux ont eu lieu dans les grands centres pour familiariser les milieux commerciaux avec les implications et les possibilités résultant de la conclusion des pourparlers commerciaux du Kennedy Round.- On a réussi à réaliser en 1967 l'augmentation prévue d'environ 1 milliard de dollars en exportations de marchandises, malgré le relâchement de la demande dans les principaux marchés d\u2019exportation.Les ventes du Canada aux Etats-Unis, par exemple, ont aug- Des conditions fort divergentes ont caractérisé le marché en 1967 pour la plupart des produits d\u2019exportation du Canada.Des récoltes de blé supérieures à la normale, surtout dans les principaux pays importateurs, ont apporté un rela- chement marqué du marché mondial du blé au cours de la dernière partie de 1967.Par conséquent, la valeur des exportations de blé et de farine pour l\u2019année qui vient de s\u2019écouler est bien inférieure au niveau record de 1.14 milliard de dollars enregistré en 1966.Un contrat pour deux millions de tonnes qui vient d\u2019être signé avec la Chine continentale devrait contribuer à raffermir le marché non sculement canadien mais mondial du blé.L'augmentation individuelle de loin la plus importante dans les exportations a été enregistrée dans le domaine des produits de l\u2019automobile.Une rationalisation constante des industries canadiennes et américaines découlant de l'Accord sur l\u2019automobile a été accompagnée d\u2019une augmentation sensible dans lecommerce bilatéral.Les exportations de produits pour automobiles en 1967 ont de nouveau connu une expansion de plus de 50% par rapport au chiffre de 1 milliard de dollars enregistré en 1966.Des progres encourageants ont également été notés dans les exportations d\u2019autres produits manufacturés.Les ventes de machines, d'équipement de production et de produits de consommation finis, exclusion faite d\u2019automobiles, se sont accrues de 25% en 1967.Parmi les exportations importantes fondées sur nos ressources, celles du pétrole, du gaz, des métaux de base, de la potasse et du soufre ont augmenté considérablement.Des contrats importants de ventes d\u2019uranium à terme au Royaume- Uni et au Japon ont rehaussé la confiance et redoublé les efforts de cette industrie importante qui est orientée vers l'exportation.Les importations ont aussi fortement augmenté au cours del\u2019annéeécou- lée, reflétant, comme dans le cas des exportations, l'augmentation des échanges frontaliers portant sur les produits de l\u2019automobile en plus d'une demande intérieure plus forte des articles de consommation.L'augmentation des importations de marchandises a été légèrement inférieure à celle des exportations, laissant ainsi un excédent plus élevé dans la balance commerciale.Entre-temps, le déficit du Canada au compte des opérations internationales non commerciales est sensiblement inférieur en 1967.Cela est du principalement à une amélioration importante de l'excédent au compte du tourisme, résultat d\u2019une plus forte activité touristique à l\u2019occasion de l\u2019Expo 67 et des autres activités du Centenaire.L\u2019année 1967 sera clôturée avec un surplus de 350 à 400 millions de dollars provenant du tourisme par comparaison au déficit de 60 millions de dollars en 1966.La situation de toutes les transactions courantes, en biens et services, s'est améliorée d\u2019unemanière remarquable au cours de l\u2019année écoulée.À l'examen des éléments disponibles, il semble que le déficit de 1,137 millions de dollars du compte courant de 1966 a été réduit au moins du quart.Cependant, d\u2019autres aspects de l'économie sont moins satisfaisants et, à moins de les contrôler, ils pourraient renverser la tendance favorable dans notre balance des paiements et menacer la basemême de notre prospérité actuelle.Malgré une croissance plus lente de la demande et de la production globales durant l\u2019année écoulée, la pression vers la hausse des prix exercée par le coût de production a subi un ralentissement très peu perceptible.À ce jour, les prix des produits manufacturés ont augmenté de 2%, les prix des articles de consommation ont monté de 3 1/2% et l'élément prix dans le Produit national brut s\u2019est accru de 4 1/2%.La tendance vers la hausse du coût par unité se reflète non seulement dans des prix plus élevés, mais aussi dans les bénéfices plus faibles.Les bénéfices globaux des sociétés ont baissé de 6% jusqu'ici cette année par rapport à l\u2019année passée et, en pourcentage du Produit national brut, ils sont à leur niveau le plus bas de toute la période d'après guerre, Les bénéfices jouent un rôle important dans le processus de la croissance comme stimulant à l\u2019expansion et comme source importante de financement d\u2019investissement de nouveaux capitaux.Ainsi, la pression exercée sur les bénéfices est sans doute un facteurimportant dans la tendance actuelle plutôt hésitante manifestée dans les investissements des entreprises.Les renseignements que nous possédons sur les projets d'investissements des entreprises pour 1968 n\u2019indiquent aucune tendance vers une hausse du niveau actuel des immobilisations.Bien que les dépenses en immobilisations soient assez élevées par rapport aux années précédentes et par rapport aux niveaux internationaux, les programmes de modernisation et d\u2019expansion doivent avoir un libre accès si les fabricants canadiens doivent pouvoir être en mesure de faire la concurrence dans les occasions qui se présenteront sur les marchés intérieur et extérieur.Le dilemme actuel de l\u2019inflation provient du ralentissement de la productivité et la difficulté s\u2019aggrave en l'occurence par le fait des demandes continuelles de revenus et des profits plus élevés dans le secteur privé et le secteur public, demandes qui dépassent le rythme de la productivité.Dans l\u2019industrie manufacturière, par exemple, le taux des salaires moyens a augmenté d'environ 7% l\u2019année dernière, alors que la production par heures-homme n'avait augmenté que de 2%.De plus, dans le secteur public, l\u2019envergure des nouveaux programmes de dépenses budgétaires a pris des proportions plus rapides que le taux de la production nationale.Une partie des dépenses supplémentaires qui sont entièrement supportées ou financées par le gouvernement fédéral a été amortie par l\u2019accroissement des revenus, mais l\u2019autre portion a dù ètre compensée par de nouveaux emprunts.C\u2019est la demande accrue de capitaux d'emprunt, ajoutée à notre marché des capitaux où l\u2019on sent déjà la crainte de l\u2019inflation qui cause la hausse exceptionnelle des taux d'intérêt et, à leur tour, ceux-ci viennent accentuer le mouvement des coûts à la hausse.En ce moment, le gouvernement fédéral prend avec résolution des mesures visant à remédier à la situation.Le ministre des Finances nous a fait part de ses objectifs fiscaux qui, essentiellement, sont destinés à réduire sensiblement la prolifération des demandes imposées par le gouvernement à l\u2019économie nationale et, enmêmetemps, à soulager les pressions exercées sur le marché monétaire.Ces mesures constituent un premier pas, indispensable, pour améliorer l'équilibre économique.Il faut absolument que les Canadiens, à tous les niveaux, comprennent qu\u2019il est indispensable de ralentir la course des revenus individuels si le pays veut maîtriser les forces qui menacent la prospérité nationale.Les perspectives du commerce et de l\u2019économie nationale, et, forcément, notre niveau de vie individuel, sont inéluctablement liées au succès des mesures que nous prenons en ce moment pour redresser ces obstacles fondamentaux à notre progrès économique.Lex\u2019 Affaires; lundi 22 janvien!4968! | I I à hm ere | & | Selon International Nickel L\u2019augmentation de nickel se concrétisera surtout en 1969 et 1970 Selon les statistiques les plus récentes compilées par The [nter- national Nickel Company of Canada, Limited, la consommation de nickel du monde libre en 1967 sera d\u2019environ 825 millions de livres.Ce chiffre n\u2019a été dépassé - et de moins de 1 pour cent - qu\u2019au cours de l\u2019année 1966.Il s\u2019agit d\u2019une estimation préliminaire, basée sur les statistiques fournies par les gouvernements et les entreprises, et, dans une certaine mesure, sur des extrapolations.Il ressort de ces données que les Etats- Unis, qui viennent en téte de tous les pays pour la consommation du nickel, auront absorbé en 1967 environ 370 millions de livres de nickel, contre 412 millionsen 1966.Pendant l\u2019année, 40 millions de livres de nickel prélevées sur les stocks stratégiques du gouvernement des Etats-Unis ont été livrées aux utilisateurs américains, contre 207 millions de livres en 1966.En Europe continentale et au Royaume Uni, on prévoit que la consommation restera exactement au méme niveau qu\u2019en 1966, soit a 305 millions de livres.Au Canada, la consommation devrait aussi atteindre à peu près le même chiffre que l\u2019an dernier, soit quelque 20 millions de livres.Au Japon, on prévoit une hausse de la consommation qui, de 80 millions de livres en 1966, passerait cette année à 110 millions de (Estimation) Secteur d\u2019utilisation Aciers inoxydables 1967 307,000,000 37% 1966 296,000,000 35% Nickelage 130,000,000 16% 132,000,000 16% Alliages à haute teneur en nickel 118,000,000 14% 124,000,000 15% Aciers alliés de construction 89,000,000 11% 97,000,000 12% Moulages de fer et d\u2019acier 77,000,000 9% 78,000,000 9% Produits cuivreux et laitons 32,000,000 4% 33,000,000 4% Autres 72,000,000 9% 72,000,000 9% (Livres) 825,000,000 100% 832,000,000 100%, livres; il s\u2019agit surtout de nickel raffiné au Japon à partir de minerais provenant de la Nouvelle- Calédonie.Dans l\u2019ensemble des autres pays, on évalue que la consommation augmentera et passera de 16 millions à 20 millions de livres.Si la ressource avait été plus abondante, il est probable que la consommation de nickel de 1967 aurait dépassé les 825 millions de livres.Cette insuffisance de la ressource est attribuable à la pénurie de main-d'oeuvre au Canada, à une activité industrielle très élevée partout dans le monde et aux besoins de la défense aux Etats-Unis.Au cours de 1967, les producteurs de nickel ont continué à développer leurs installations de production et ont poursuivi leurs travaux d\u2019aménagement de mines nouvelles.Elle aide ainsi Scruter l'horizon pour préparer l'avenir.Les mots d'ordre : à bâtir l'avenir.ALCAN ALUMINIUM LIMITÉE ALUMINIUM DU CANADA, LTÉE Prévisions dynamiques, souplesse, clairvoyance.De jour en jour, d'année en année, de génération en génération \u2014 une compagnie d'envergure mondiale comme l\u2019Alcan doit s'adapter aux changements qui façonnent les marchés étrangers et domestiques.Pratiquant avec dynamisme la planification à long terme, l\u2019Alcan est toujours prête à faire face aux obstacles qui peuvent poindre à l'horizon.L'aluminium constitue l\u2019une des exportations canadiennes qui nous rapportent le plus.Aussi, l\u2019Alcan continue à augmenter et à diversifier sa production.| Il I, ALCAN *\" [Few Affaires; (lundi: 22'janmier' 1968 Expansion d'Inco au Canada Au cours de l\u2019année, International Nickel a commencé les travaux devant conduire à l\u2019exploitation de minerais à faible teneur et à prix de revient élevé de la mine Pipe, située à une vingtaine de milles au sud de Thompson dans le nord du Manitoba.L'enlèvement du mort-terrain, qui permettra l\u2019exploitation de la mine à ciel ouvert, a commencé cette année à la date prévue.Un chevalement a été érigé et, au début de l\u2019année 1968, on entreprendra le forage d\u2019un puits en prévision de l\u2019exploitation par galeries souterraines.Le programme d\u2019aménagement qui est actuellement en cours en Ontario et au Manitoba permettra a International Nickel d\u2019augmenter sa production de nickel au Canada de quelque 100 à 150 millions de livres d'ici 1970.Au cours des cinq prochaines années, International Nickel investira au Canada environ $700 millions dans de nouvelles mines et installations de surface.La compagnie s\u2019occupera d\u2019autre part de mettre en exploitation à l\u2019étranger plusieurs vastes complexes de production, dont chacun exigera des investissements de plus de $100 millions.Utilisations du nickel Le développement de l\u2019industrie nucléaire, phénoménal depuis 1965, s\u2019est encore accéléré cette année; les commandes de réseaux d'alimentation en vapeur pour centrales nucléaires ont augmenté d'environ 70% par rapport à 1966.Aux Etats-Unis, plus de la moitié de l'accroissement prévu dans la production d\u2019électricité sera fournie par les centrales nucléaires actuellement en construction.Devant ce vigoureux essor de la production d'électricité d\u2019origine nucléaire, il y a tout lieu d\u2019être optimiste sur l\u2019avenir de l\u2019acier inoxydable au nickel et des alliages au nickel- chrome.On peut prévoir, pour 1967, une augmentation de la consommation d\u2019acier inoxydable dans tous les principaux secteurs d\u2019utilisation.D\u2019après les prévisions, la fabrication d\u2019acier inoxydable aura absorbé cette année, dans le monde libre, 307 millions de livres de nickel, contre 296 millions de livres en 1966, soit une augmentation de 11 millions de livres.La demande d\u2019acier inoxydable au nickel continue à augmenter partout dans le monde.Cette année, cette poussée a été particulièrement vigoureuse dans la construction de voitures pour chemins de fer et transports urbains rapides; la construction de matériel pour la fabrication et la distribution d\u2019engrais; la construction de matériel pour manutentionner les produits dans les supermarchés; ainsi que dans le domaine de la construction et particulièrement pour les toitures, les reverseaux et les fenêtres.Perspectives On peut s'attendre à ce que l\u2019augmentation de la production des mines d\u2019International Nickel en Ontario et au Manitoba ainsi que chez certains autres \u2018producteurs se traduise par un accroissement modeste des ressources en nickel au cours du deuxième semestre de l\u2019année prochaine.Mais les besoins du monde continueront sans doute à augmenter en 1968.Par conséquent, malgré l\u2019augmentation prévue de la production de nickel dans le monde libre, il est probable que, l'année prochaine encore, les ressources seront inférieures à la demande.Les producteurs de nickel .travaillent avec vigueur pour aug- -menter la production, mais cette augmentation se concrétisera surtout en 1969 et 1970.125 a A a ne mrt L\u2019Assurance apparaît maintenant beaucoup moins repliée sur elle-même Il est encore trop tôt pour connaître les résultats de l\u2019assurance autre que vie au Canada en 1967.Cependant, l\u2019on sait que ceux de 1966 avaient été, dans l\u2019ensemble satisfaisants.Plus que les résultats, ce qui nous intéresse ici, ce sont les événements qui se sont produits en 1967 et qui, de près ou de loin, ont marqué ou marqueront le domaine de l'assurance générale.Ces événements, vus du Québec, furent nombreux et jamais auparavant, dans un si bref délai, il ne se produisit autant de faits pouvant être reliés au domaine de l'assurance.Certains se produisirent aux Etats- Unis mais ils nous toucheront à coup sûr, comme tout ce qui se fait ou se passe chez nos puissants voisins.D'autres, très significatifs d\u2019ailleurs, se produisirent au Québec.Très significatifs, parce que chez nous, tant de choses restent à faire qu\u2019il faut accomplir beaucoup à la fois pour pouvoir effacer un néfaste retard.S\u2019il faut encore déplorer un manque d'initiative de l\u2019industrie de l\u2019assurance, par contre, celle-ci apparait maintenant beaucoup moins repliée sur elle-même.Si elle continue à donner l'impression qu\u2019elle prête le flanc à la critique sans riposter, c'est parce qu\u2019elle sait que ceux qui, publiquement, formulent les critiques, ne s\u2019y connaissent pas beaucoup en matière d\u2019assurance.Ce dont on parle beaucoup Que ce soit aux Etats-Unis ou au Canada, l\u2019assurance automobile a été particulièrement visée en 1967 par les journalistes et les politiciens.Aux Etats-Unis, au mois d'octobre dernier, une éfude préparée par le \u2018House Judiciary Committee\u201d recommandait qu\u2019une enquête approfondie soit entreprise par la \u2018Federal Trade Commission\u201d au sujet des tarifs de l\u2019assurance-automobile.Par ailleurs, un sous-comité gouvernemental sur les pratiques antitrust déclarait qu'il fallait enquéter sur l'assurance automobile aux Etats-Unis, compte tenu du fait que les assureurs ne servent pas adéquatement les automobilistes.Par ailleurs, le magazine Life dans son édition du 17 novembre 1967 publiait un éditorial intitulé \u2018\u2018Auto Insurance Has No Friends\u201d.L\u2019auteur de cet article insistait surtout sur le fait que deux professeurs M.Robert Keeton de l\u2019Université Harvard et M.Jeffrey O'Connell de l\u2019Université de l'Illinois ont proposé que des indemnités soient accordées au conducteur et aux occupants d\u2019un véhicule assuré, sans qu'il soit nécessaire de déterminer le responsable de l'accident.Ces personnes blessées pourraient toucher un remboursement pour leurs dépenses médicales et la perte de leur salaire au fur et à mesure, sans qu\u2019il leur soit nécessaire d\u2019attendre qu\u2019un tribunal, par exemple, ait pu décider qui devra payer la note totale.Il semble que le livre de ces deux professeurs, intitulé \u2018After Car Crash\u201d et qui aborde ce sujet de l'assurance automobile, suscite beaucoup d\u2019intérét aux Etats-Unis, parmi les assureurs.D'ailleurs, bien avant que l\u2019éditorial du magazine Life soit publié, M Bradford Smith Jr., président du conseil d'administration de Insurance Company of North America, dans un bulletin adressé aux actionnaires de la compagnie, déclarait que les assureurs avaient toujours offert des polices d'assurance pouvant protéger les automobilistes contre leur responsabilité en vertu de lois actuelles et que par conséquent, il n\u2019y avait rien à leur reprocher.Si quelque chose doit se faire, disait-il, c\u2019est du côté deslois, car elles sont responsables des délais, des récriminations de la part des sinistrés et des sommes versées par les compagnies d\u2019assurances.M.Smith semble étre d'accord avec les professeurs Keetonet O'Connell, bien que dans son article, il ne fasee pas allusion à leurs travaux.Au Canada, c\u2019est la Commission Royale d'Enquête sur l\u2019Assurance Automobile en Colombie Britannique qui terminait vers la mi- soixante-sept ses audiences.Il faudra certainement attendre vers la fin de 1968 pour que les trois commissaires aient eu le temps de préparer un rapport à l\u2019aide de la documentation reçue et en tenant compte des représentations qui leur ont été faites.Le monde de l\u2019assurance, en général, de tout le continent nord-américain attend avec impatience les résultats de cette en- quéte qui semblerait être la première qui soit allée aussi loin dans Par: RENE CALLES Courtier d\u2019assurance agréé le domaine de l\u2019assurance automobile privée.En Ontario, le Nouveau Parti Démocratique avait suscité un vif débat au début de l\u2019année, su sujet de l'assurance automobile.Cela avait sérieusement inquiété le gouvernement ontarien.Au mois de mai, M.Leslie Rowntree, ministre des finances déclarait que des changements devaient être apportés au système de l\u2019assurance automobile et par la suite faisait des pressions sur les assureurs pour qu\u2019ils modifient le \u2018Bureau de répartition des risques automobiles aggravés\u201d (Automobile Assigned Risk Plan).Le 30 juin, le président de la All- Canada Insurance Federation, M.James E.Burns déclarait a son tour que des changements allaient étre apportés a cet organisme.On sait maintenant que les changements sont entrés en vigueur le 15 septembre dernier en Ontario et le ler janvier 1968 dans le reste du Canada, y compris le Québec.Ce bureau de répartition est disparu et les assureurs se sont engagés à ne pas refuser, autant que possible, les risques automobiles aggravés.Ils se sont réservé le droit, cependant, de demander des surprimes.Jl est encore beaucoup trop tôt pour savoir si la situation que l\u2019on déplorait sur le plan de la récrimination des automobiles présentant des risques aggravés, sera corrigée avec la disparition du Bureau de répartition.On sait cependant que la plupart des assureurs canadiens n'étaient pas favorables à ce changement.Au Manitoba, une autre étude sur l'assurance automobile; étude effectuée par le gouvernement se poursuit.Elle a été confiée à un comité qui s\u2019attache surtout à l'aspect des tarifs.Les changements apportés par les assureurs Depuis plusieurs années maintenant, on constate que les primes d\u2019assurance augmentent annuellement, surtout dans le cas des assurances automobiles, incendie et vol.Pour l'assurance de responsabilité civile, les assureurs, de façon générale, n\u2019avaient pas touché aux tarifs depuis un grand nombre d\u2019années.En 1966 et 1967, une augmentation presque générale à caractère commercial et industriel e achète à différents stades de développement e recherche des partenaires d'exploration des découvertes qe e offre sa participation pour la mise en valeur SOQUEM [ entreprise publique d'exploration minière des propriétés minières SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE D'EXPLORATION MINIÈRE 2383, chemin Sainte-Foy, Sainte-Foy, Qué., Canada /Tél.: \\ (418) 683-4466 d\u2019environ 35% fut appliquée aux primes calculées selon les salaires versés au personnel d\u2019une entreprise, alors que le salaire annuel maximum par employé dont l\u2019on tenait compte était porté à $4,000.00 au lieu de $3,000.00 précédemment.Dans le domaine de l'assurance automobile, on introduisit en 1967 de nouveaux groupes de tarifaction pour les conducteurs célibataires de sexe masculin âgés de moins de 25 ans.On forma quatre groupes comprenant pour le premier, les 16, 17 et 18 ans, pour le second les 19 et 20 ans, pour le troisième les 21 et 22 ans et enfin pour le dernier, les 23 et 24 ans.On a également étudié, au cours de l\u2019année 1967, une nouvelle répartition des assurés qui entra en vigueur le ler janvier dernier.Dans le cas de cette nouvelle répartition, il y a surtout à retenir le fait que les conducteurs célibataires entre 25 et 30 ans forment maintenant un groupe à part et que dans le cas des conducteurs occasionnels de sexe masculin âgés de moins de 25 ans, une prime distincte sera ajoutée à la prime de la police; de sorte que si ce conducteur a un accident il n\u2019y aura une augmentation que sur sa prime.En décembre 1966, les services gouvernementaux des assurances, tant fédéral que provincial, demandaient à tous les assureurs transigeant des affaires d'assurance automobile dans le Québec, de constituer sur le champ des réserves de $9,000,000.00 pour tenir compte des sinistres non-réglés mais dont le règlement incombera à la caisse de compensation pour les victimes d'accidents d'automobile (Fonds d'indemnisation des victimes d\u2019accidents d\u2019automobile ).Après discussion, les assureurs ont obtenu le droit de déposer ces réserves au cours de deux exercices au lieu d\u2019un.Répartition des encaissements D\u2019année en année, le pourcentage des encaissements dans le domaine de l\u2019assurance automobile augmente et atteint maintenant près de 50% des encaissements de toutes les primes de l'assurance générale au Canada.Sur un autre plan, constatons avec M.W.W.Foot, président directeur général de Economical Mutual Insurance Company qu\u2019en 1966, les encaissements effectués par les assureurs canadiens n\u2019atteignaient pas 19% dans la branche incendie et 23% dans la branche automobile.M.Foot, dans le discours qu\u2019il adressait en novembre dernier aux membres de l\u2019Institut d\u2019Assurance de la Province de Québec rappelait de plus qu\u2019une quinzaine d\u2019années auparavant il avait déjà déclaré que les assureurs canadiens ne progressaient pas suffisamment, que la faible proportion de leurs encaissements allait à l\u2019encontre de l\u2019intérêt du pays et que le nombre total d\u2019assureurs, tant canadiens qu\u2019étrangers, au Canada était beaucoup trop élevé.En novembre dernier, il déclarait que la situation n\u2019avait pas changé.Au Québec, du côté des assureurs canadiens-français seulement, elle n\u2019est pas meilleure car si dans la branche incendie les encaissements de ces sociétés en 1966 étaient pour le Québec, un peu plus de 20%, par contre dans la branche automobile ils sont inférieurs a 20%.Prévention C\u2019est le jeune avocat américain Ralph Nader, diplomé de!\u2019 Université Harvard qui, avec son livre intitulé \u2018Ces voitures qui tuent\u201d (Unsafe at any speed) a mis la EUs Affaires; land 89 j plupart des autorités gouvernementales de l\u2019Amérique du Nord, et même d'Europe, sur les sentiers de la prévention.On sait, par exemple, que le gouvernement fédéral américain a déjà imposé des normes à la construction des automobiles et qu\u2019il devrait en imposer de nouvelles en 1969 et 1970.Au Canada, en 1967, les compagnies d'assurances, avec le concours de coureurs automobiles, firent tourner un film qui fut présenter au public et obtint le but que l\u2019on s'était fixé.Ce film a été tourné afin de montrer les dangers de l\u2019alcoolisme.On sait, par ailleurs, que le gouvernement fédéral canadien s\u2019apprête à voter une loi pour que les conducteurs ne puissent plus se soustraire au test de l\u2019haleine.Toute personne dont le sang contiendra 0.08% d'alcool, aura son permis de conduire suspendu et sera condamné à une amende ou à la prison.Cet aspect de l'ivresse des conducteurs est vraiment sérieux puisque récemment, le Dr l\u2019Institut de Médecine Légale et de Police Scientifique de la Province de Québec, déclarait qu\u2019au Québec, 75% de tous les accidents de la circulation et 40% des accidents mortels d'automobile sont occasionnés par des conducteurs étant sous l\u2019influence de l\u2019alcool.Enfin, dans le domaine de la prévention des accidents d\u2019automobile, on ne pourrait passer sous silence l'excellent et très utile rapport statistique préparé par le service de la circulation de la ville de Montréal et portant sur les accidents dans Montréal, en 1966.Il s\u2019agit d\u2019une initiative dont la réalisation a été possible grâce à la collaboration du service de la police de Montréal.De plus, le service de la circulation a l'intention de tenir ces statistiques à jour et de présenter un tel rapport à tous les ans.On apprend qu\u2019à Montréal, en 1966, un accident sur huit est survenu en janvier, qu\u2019il y a eu presque deux fois plus d\u2019accidents le vendredi que le dimanche, que le plus grand nombre d\u2019accidents mortels est survenu entre 19 et 20 heures, que les accidents ont fait des dommages corporels et matériels de plus de cinquante millions de dollars, sans compter les pertes de salaires et autres, que les deux tiers des accidents ont eu lieu à une intersection et qu\u2019il y eut cinq fois plus de passagers, piétons et cyclistes tués que de conducteurs.Sous ce voile noîr, quelques notes plus optimistes cependant.Malgré une augmentation du nombre des véhicules immatriculés à Montréal de 3.2% par rapport à 1965, le nombre des accidents n'avait augmenté que de 2%, les accidents mortels à Montréal ne représentaient que 0.04% de tous les accidents alors que pour la province entière le rapport était de 1% et un tiers des conducteurs impliqués en 1966 dans un accident à Montréal, n\u2019étaient pas résidents de Montréal.Les compagnies d'assurances savent, cependant qu\u2019elles ont tout intérét à favoriser la prévention afin de réduire les dommages.Elles le font, par exemple, en encourageant la recherche pour déterminer les causes d'accidents, ayant déjà en main une quantité considérable de dossiers d\u2019accidents qu\u2019elles étudient.Elles encouragent également la prévention dans le domaine de l'assurance incendie, par exemple, en augmentant les tarifs lorsque les conditions de sécurité ne sont pas suffisamment élevées.1l semble qu\u2019elles délaissent cependant l\u2019aspect de la prévention dans le domaine de l\u2019assurance automobile.On sait toutefois qu\u2019aux Etats- Unis, c\u2019est une compagnie d\u2019assu- \u2014 dnvier 1968 rances, la Liberty Mutual Insurance Company, qui a construit le premier prototype de voiture de sécurité, Cette voiture, dontlacons- truction avait débuté en 1952, a recu une tres grande publicité et comporte environ une soixantaine de points pouvant augmenter la sécurité des passagers et rendre la conduite beaucoup plus facile, tant du point de vue de la maniabilité que de la visibilité ou du système de freinage.Récemment, c\u2019était au tour du New York Department of Motor Vehicules de dévoiler la maquette d\u2019une automobile à très grande sécurité qui pourrait être utilisée par le public dès 1970.L'étude de cette voiture a duré deux ans et le gouvernement de l\u2019Etat de New York a examiné plus d\u2019un million d\u2019accidents de la route, au cours de l'étude.En août dernier, le commissaire des incendies du Québec, M.Fran- çois-Xavier Perreault, adressait la parole au Congrès Annuel des Chefs de Pompiers du Canada.Depuis ce Congrès, sous l\u2019impulsion de M.André Plante, la Fédération des Pompiers Professionnels du Québec, l\u2019Association des Techniciens en protection-incendie du Québec, l'Association de Signalisation Municipale du Québec, l\u2019Association Canadienne des Assureurs, ainsi que d'autres organismes, n\u2019ont cessé de s\u2019intéresser à la prévention incendie et ainsi obtenir du gouvernement, qu\u2019il légifère en cette matière.On sait qu\u2019au Québec, en plus des pertes de vie et blessures entrainées par les incendies, les dégâts matériels se sont élevés à environ 45 millions de dollars en 1966 et 51 millions de dollars en 1965.Du même coup, avec la nouvelle loi, on donnera au commissaire actuel des incendies du Québec, la possibilité d\u2019exercer une action vigoureuse en matière de prévention, action qu\u2019il réclame depuis les quelques années qu\u2019il occupe ce poste.: Quant aux compagnies d\u2019assurances, elles réclamaient également une prévention beaucoup plus efficace dans le domaine des incendies car les prières adressées à Sainte- Catherine de Sienne avaient trop duré.En 1966, ceux qui se sont assurés contre le vol au Canada, sous quelque forme que ce soit, ont payé des primes de plus de 75 millions de dollars.De leur côté, les assureurs ont remis à Ces assurés une somme dépassant les 40 millions de dollars.Bien que les encaissements de primes dans cette branche ne représentent qu'environ 15% des primes de l'assurance générale, il s\u2019agit ici également de prendre les moyens nécessaires afin de réduire les sinistres pour que ce genre d'assurance soit accessible à un plus grand nombre d'ssurés.Actuellement, le coût de ces assurances est très élevé.Les assureurs ont donc suivi avec grand intérêt les communications présentées au l7ecours international de criminologie qui s'est tenu au cours de l\u2019été 1967 à Montréal.De plus, ils surveillent avec autant d'intéret le déroulement de l'Enquête Prévost qui étudie actuellement, selon son mandat, \u2018les problèmes présents relatifs à l\u2019application des lois criminelles et pénales dans le Québec.\u201d Cette enquête est d\u2019une telle envergure, qu'elle est suivie non seulement au Québec mais aussi au Canada et à l'étranger.Dans le domaine des accidents du travail, on a également insisté en 1967 sur l'aspect de la prévention.Le gouvernement du Québec a l'intention de reviser la loi sur les accidents du travail.\u2018En Ontario, les efforts déployés pour réduire les accidents du travail ont permis de réduire, dans bien des cas, les tarifs de la Régie des accidents du travail et l'on estime que les employeurs paieront en 1967 plus de $4 millions de primes de moins.Assurance maladie On a eu beaucoup de difficultés en 1967 avec la loi sur les soins médicaux (Bill C-227 ) sanctionnée le 21 décembre 1966 par le parlement canadien.En vertu de cette loi, à partir du ler juillet 1968, le gouvernement fédéral contribuera, jusqu'à concurrence de 50%, au coût de tout système universel d\u2019assurance maladie mis sur pieds par une province du Canada.Il est plus que probable, du moins pour le Québec, que ce régime d\u2019assurance des soins médicaux ne puisse être mis en vigueur le ler juillet prochain; surtout pour des raisons d\u2019ordre financier.L'année en cours Les accidents de toutes sortes viendront encore en 1968 vider les portefeuilles des assureurs et les poches des assurés, aussi bien américains que canadiens et québécois.Aux Etats-Unis on peut d\u2019ore et déjà prévoir que de nouvelles émeutes raciales du genre de celles de 1967 à Newark, Détroit et New-Haven coûteront plusieurs dizaines de millions de dollars.Au Québec, toutes les mesures préventives que l\u2019on veut adopter ne produiront que de faibles effets, de sorte que les accidents de la circulation et les incendies seront quand même plus nombreux qu\u2019en 1966 et 1967.à son expansion.Désirez-vous devenir Courtier en Bourse ?Une carrière intéressante vous est offerte dans le commerce des valeurs mobilières.La maison J.T.Gendron Inc, (fondée en 1947) membre de la Bourse de Montréal et de la Bourse Canadienne, vous offre l'opportunité de vous associer Un programme d'éducation professionnelle a été organisé et pourra être suivi le jour ou le soir.Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Gilles Bédard.JT.Gendron Inc.800, Place Victoria suite 622 Montréal, Qué.Tél.878-4266 Leg, Affaires, lundi 22janyier 1988 Nos services.x Depuis 1905, notre société s'occupe de la souscription de nouvelles émissions de valeurs gouvernementales, municipales, commerciales et industrielles et de la distribution de ces titres dans le public.Notre expérience et nos services sont à la disposition de ceux qui ont besoin de financement.Mobilisation de capitaux Placements publics et privés Nos nombreux bureaux au Canada ainsi que ceux de New York et de Londres nous permettent d'effectuer, sur une grande échelle, la distribution de nouvelles émissions d\u2019obligations et d'actions ou de ne les répartir qu'entre un petit nombre de portefeuillistes.Grosses tranches d\u2019actions Nous effectuons constamment l\u2019achat et la vente de paquets d\u2019actions et redistribuons ainsi, dans le public, d'importantes tranches d\u2019actions détenues privément.Conversion de compagnies privées en compagnies publiques Mise en marché dans le grand public des titres de compagnies privées familiales ou détenues par un très petit nombre d\u2019actionnaires, Marché monétaire Distribution de bons du trésor, de papiers commerciaux et de billets à court terme de sociétés de prêts.Courtage Exécution de commandes dans les principales bourses: Montréal Toronto, Vancouver et Mid-West (E.-U.).+ Service consultatif Les particuliers, caisses de retraite et fiducies peuvent obtenir, pour leurs placements, les conseils de notre service de gestion de portefeuilles.Service de recherche Ce service püblie des études générales sur différentes industries, des monographies sur des compagnies particulières et des relevés sur les tendances du marché.AS 4 Est-il besoin d'ajouter que tous ces services sont à la disposition de ceux qui nous en ferons la demande?a Wood Gundy Valeurs: Limitée Montréal, Québec et autres villes importantes du Canada \u2026 Londres, New York Rl L\u2019industrie des textiles s\u2019attend a une hausse des ventes variant entre 3 et 10% D\u2019après les prévisions de l\u2019Institut canadien des Textiles, les ventes de l\u2019industrie devraient accuser une hausse variant entre 3 et 10% au cours de 1968.Ces chiffres proviennent d\u2019estimés faits par divers membres de l\u2019Institut, dans le monde des fibres naturelles et synthétiques.Les profits En dépit des pressions exercées sur les profits, on estime que les profits de l\u2019industrie devraient également être en hausse de 3 à 10%.Toutefois, la situation ne diffère pas tellement de celle de l'année dernière alors que l\u2019on prévoyait une hausse des profits et qu\u2019il arriva que ces derniers furent à la baisse dans 70% des cas.De son côté, M.R.Daniels, président de l\u2019Institut et de Dominion Textiles ne semble pas trop optimiste.Les exportations des textiles canadiens dans les pays ayant dévalué leur monnaie ainsi que la concurrence encore plus dure que fera la Grande-Bretagne par suite de la dévaluation du sterling.Par ailleurs, M.Daniels souligne la hausse des coûtset il prévoit que cette inflation va se poursuivre en 1967.Quant au marché domestique, M.Daniels prévoit que les nouveaux impôts imposés par Ottawa vont diminuer le pouvoir d'achat des consommateurs et pourraient avoir un effet sur les ventes domestiques.Les incertitudes Toutes sortes d\u2019incertitudes planent sur l'industrie qui avail investi L\u2019année 1967 a été bonne pour le transport aérien mondial Pour autant que les statistiques dont on dispose d\u2019ores et déjà permettent d'en juger, les compagnies aériennes du monde auront battu tous les records annuels de trafic d\u2019ici la fin de l\u2019année 1967.D'après les estimations publiées par l\u2019Organisation de l\u2019aviation civile internationale pour ses 115 Etats membres, les compagnies auront transporté à la fin de l'année 236 millions de passagers, représentant un total de 275,000 millions de passagers kilomètres (171,000 millions de passagers-milles) sur les services réguliers, soit respectivement 18 et 20% de plus qu\u2019en 1966.Ces augmentations, de 36 millions de passagers et de 46,000 millions de passagers-kilomètres, sont les plus élevées qu\u2019ait jamais connues l\u2019aviation civile.Le fret et les excédents de bagages atteindront un total de 6,670 millions de tonnes-kilomètres (4, 570 millions de tonnes-milles) et la poste 1,910 millions de tonnes- kilometres (1,310 millions de ton- nes-milles), c\u2019est-a-dire 14 et 25% de plus que pendant l\u2019année précédente.Au sujet de cet accroissement du trafic de passagers, M.B.T.Twigt, Secrétaire général de l\u2019OACI, précise que \u2018\u2019les statistiques mondiales de transport aérien pour 1966 se sont beaucoup ressenties de la grève du personnel des compagnies aériennes qui a paralysé l\u2019exploitation de cinq grandes entreprises de transport aérien des Etats-Unis pendant l\u2019été 1966.Sans cette grève, souligne M.Twigt, les statistiques de 1966 auraient été plus élevées et l\u2019augmentation de 1967 par rapport à 1966 aurait été de 16% et non de 20% pour les passagers- kilomètres.Cependant, que l\u2019on tienne compte ou non des effets de la greve de 1966, le taux d'expansion du transport aérien mondial a été très satisfaisant en 1967.\u201d Au nombre des résultats satisfaisants de 1967, M.Twigt a cité le fait que quelque 80\", du transport aérien était assuré par des avions a turboréacteurs et que la vitesse moyenne des voyages aériens a atteint 500 km a I\u2019heure (311 milles à l\u2019heure).Le fret et les excédents de bagages, qui avaient connu un taux d'accroissement considérableles années précédentes, ont accusé un ralentissement en 1967.De plus, et pour la première fois depuis 1963, le taux annuel d'accroissement du fret et des excédents de Lugages (14% de plus qu\u2019en 1966) a été inférieur a celui des passagers-kilometres (- 20%).Le développement de la poste aérienne, ces dernières années, a été nettement influencé par les év\u2018 «ements du Viet-Nam (- 21% de 1964 à 1965; - 39% de 1965 .à 1966; - 25% de 1966 à 1967).i Pour les dix ans 1958 a 1967.Jes taux moyens d\u2019accroissement : ont été de: \"12% pour le nombre de passagers transportés 28 14% pour le nombre de passagers- kilomètres ou passagers-milles 17% pour le fret (plus les excédents de bagage et les tonnes-kilo- mètres ou les tonnes-milles de poste).S162.4 millions en 1966 et seulement $134.3 millions en 1967.On prévoit que les investissements seront encore à la baisse cette année.On se demande si la Grande- Bretagne va pouvoir s\u2019emparer d\u2019une plus large partie du marché domestique qu\u2019actuellement par suite de la dévaluation.On se demande également quel sera l\u2019impact des baisses de tarifs que produira l\u2019entrée en vigueur des résultats des négociations Kennedy.Il y a également de l'incertitude au sujet de la nouvelle législation anti-dumping alors que les entreprises domestiques devront faire la preuve que le dumping d\u2019un autre pays est nuisible à leurs propres entreprises canadiennes.On se demande également ce qui se produira aux Etats-Unis alors que de fortes pressions sont exercées en vue de bloquer les importations et de recourir à certaines formes de protectionisme.Voici les prévisions pour les principaux secteurs de l\u2019industrie.Le coton: le marché semble meilleur aux Etats-Uniset cette situation se refletera au Canada.Mais il ne faut pas oublier que ce secteur est en voie de dépérir par suite de l'emploi de plus en plus grandissant des fibres synthétiques.Les habits de laines: Ce secteur peut subir les effets adverses de la dévaluation anglaise puisque ce sont les producteurs britanniques qui sont les plus sérieux concurrents des producteurs canadiens.Les fibres synthétiques: les restrictions volontaires des exportations vers le Canada promises par le Japon pourraient favoriser les producteurs domestiques qui auraient une plus grande part de notre marché.L'industrie du tricot: cette industrie va bien présentement mais on estime que c\u2019est celle qui sera la plus atteinte lorsque les pleins effets des négociations Kennedy se feront sentir alors que les tarifs seront réduits de 7 1/2% sur une période de cinq ans.L'industrie des tapis: elle est en pleine croissance depuis 10 ans et la situation devrait s\u2019améliorer en 1968, surtout si la construction domiciliaire prend un bon départ.La nôtre n\u2019est pas une carte de credit.Bancardchek est une \u201ccarte de comptant\u201d! JACQUES UNTEL | Banque de Montréal M Bank of Montreal ERENT INTRODULLS [sAegee cnc 123456 (APIRATION MOL MONTH ANNÉE VEAR 9 68 Un Bancardchek est exactement comme de l'argent comptant, mais sans risque en cas de perte ou de vol, Le service Bancardchek \u2014 un nouveau service de la Banque de Montréal \u2014 vous procure des chèques aussi valables que de l'argent comptant, n'importe où et n'importe quand.Chèques garantis par la banque.Les Bancardcheks de la Banque de Montréal sont encaissables partout au Canada: il vous suffit de présenter votre carte d'identité Bancardchek et d'apposer sur le Bancardchek une signature conforme à celle de votre carte.Rien à payer d'avance! Contrairement aux chèques de voyageurs, vous ne payez rien d'avance.Si votre compte en banque est insuffisant.vous disposez automatiquement d'une somme déterminée à l'avance qui ne vous coûte rien tant que vous ne l'utilisez pas.Pour plus de renseignements sur les Bancardcheks.Dans toute succursale B de M, procurez-vous une formule de demande Bancardchek \u2014 ou écrivez a la Banque de Montréal, C.P.6002.Montreal.P.Q.Le service Bancardchek est un nouveau service international unique en son genre, offert en exclusivité au Canada par la Banque de Montréal.\u2019 M Banque de Montréal La Première Banque au Canada Les Affaires, lundi 22 janvier 1968 Le gouvernement fédéral prépare une nouvelle législation anti-dumping Une des conséquences des négociations du Kennedy Round, entérinées à Genève il y a quelques mois par la plupart des pays occidentaux, sera la mise en vigueur d\u2019une loi canadienne \u2018\u2019anti-dump- ing\u201d à compter du ler juillet 1968.Tout en approuvant le but ultime visé par ces accords \u2014 la Canadian Industries Ltd.et, de ce fait, toute l\u2019industrie chimique canadienne, craignent queles concessions acceptées par le gouvernement canadien à Genève aient pour résultat une protection inadéquate des producteur canadiens contre le \u2018\u2019dumping\u201d.Ceci constituerait un obstacle à la mise sur pied de nouvelles entreprises et aux investissements, re tarderait la production et, conséquemment aurait un effet néfaste sur toutel\u2019industrie manufacturière.Tout dépend de la formulation et de l\u2019application de la nouvelle loi.e \u2018\u2019dumping\u2019\u2019 se produit lorsque des biens sont importés, dans ce cas-ci au Canada, à des prix inférieurs à leur valeur normale dans le pays exportateur.Dans le but d'empêcher le \u2018\u2019dumping\u201d\u2019 qui affecte les producteurs canadiens du même bien, le gouverne ment impose des droits de douane.Selon la législation actuelle, ces droits de douane sont imposés dès que les biens traversent la frontière canadienne, sans égard aux pertes subies ou non par le producteur canadien du même bien.Selon la nouvelle législation, l\u2019industrie devra prouver son \u2018manque a gagner\u201d avant que le gouvernement applique le tarif douanier aux biens importés.!l s\u2019agit là du changement majeur de l'entente \"anti-dumping.Sous certains aspects, ce changement serait bien accueilli, notamment par l'industrie canadienne dont la production dépend de biens importés.Aucun producteur ne devra payer injustement un tarif douanier sur des biens importés.Les industries à faible rentabilité, dont les coûts de production sont élevés et qui sont soumises au \u2018\u2019dumping\u2019\u2018, peuvent étreforcées de fermer boutique.Alors que les tarifs douaniers sont applicables, présentement, à chaquetransaction individuelle, il sera nécessaire de prouver, selon la nouvelle loi, les pertes à l'échelle detoutel\u2019industrie.Ce qui revient à dire que si un producteur perd des profits à cause de biens importés par \u2018dumping\u2019 et si un autre producteur y trouve son compte, le tarif douanier ne sera pas appliqué.Le producteur affecté devra améliorer sa productivité ou se retirer de la course, La grande question est de savoir s'il sera possible d'obtenir une décision quant aux biens importés par \u2018\u2019dumping\u2019\u2019 assez rapidement pour sauver de la faillite un producteur canadien.C\u2019est là la grande préoccupation de l\u2019industrie chimique.Les autorités devront tout d\u2019abord décider si les biens importés tombent sous le coup du \u2018\u2019dumping\u2019, et, deuxiemement, elles devront décider si le \u2018\u2019dumping\u2019\u2019 de ces biens affecte les producteurs canadiens du même bien.Pour savoir si ces biens font partie du dumping\u2019, le prix normal de ces biens dans le pays exportateur doit être déterminé.D.S.Hart, le conseiller pour les importations et les affaires gouvernementales de la Canadian Industries Limited, avoue que ceci n'est pas aussi simple qu'à première vue à cause dela difficulté d'obtenir des informations précises dans les pays étrangers.En plus de prouver le \u2018\u2019dumping\u2019, les autorités doivent aussi juger de l\u2019effet néfaste ou non sur l\u2019industrie canadienne.M.Hart souligne que ceci demande un jugement de valeur et que \u2018\u2018tout dépendra, puisqu'il n'y a pas eu de criteres satisfaisants établis, du calibre, de l'attitude et du jugement des autorités auxquelles on aura confié cette responsabilité.Les A Siége social C-1-L \u2014 Montréal UNE DES CHEVILLES OUVRIERES DU QUEBEC 4 Maison historique de la C-I-L dans le vieux Montréal \u2014 Coin Saint-Paul et Place Jacques-Cartier Usine d'acide sulfurique \u2014 Beloeil Laboratoires de recher- a che \u2014 Beloeil CANADIAN INDUSTRIES LIMITED w 53 Les Affaires, lundi 22 janvier 1968 * \u2018et\u2019la mise en valeur de richesses décisions devront être basées sur des faits et non sur des préjugés, conjonctures ou allégations\u201d.L'enquête nécessitera unecertaine période de temps; pourtant, il est important pour l'industrie canadienne concernée que cette enquête soit effectuée avec célérité.Toutes ces considérations ont été largement exprimées au gouvernement canadien dans un mémoire soumis par l'Association canadienne des Manufacturiers de Produits chimiques le 16 novembre.L\u2019OVALE C-I-L et l\u2019économie du Québec (Communiqué) \u2014 La dernière livraison de L'OVALE CIL, revue trimestrielle de Ja Canadian Industries Limited, présente un article de M.Claude Moquin, sur l'économie du Québec.L\u2019auteur, qui est co-directeur du journal Les Affaires, nous trace les grandes lignes de l\u2019économie du Québec, après avoir décrit les différentes étapes de son histoire.Brossant un bref portrait démographique du Québec, l\u2019auteur s'arrête ensuite à la présence gouvernementale dans différents secteurs économiques que marquent la SGF et Soquem.L'exploitation des sources d\u2019énergie électrique retient l\u2019attention de l\u2019auteur qui pousse ses investigations vers l\u2019industrie chimique et celle des mines.11 poursuit son étude dans le domaine des industries primaires, en abordant l'industrie forestière et l\u2019agriculture.Monsieur Moquin fait état du premier rang qu'occupe le Québec parmi les pays producteurs de papier.L\u2019auteur faitégalement savoir que cette industrie représente la plus importante du Québec quant a sa valeur.Couronnant cette étude sur les industries primaires, monsieur Mo- quin y décèle des traits communs: _ une évolution technologique rapi- \u201cde, une production croissante et une diminution de l'emploi.S\u2019arrétant au transport, l\u2019article nous fait nous pencher sur la nécessité de développer les industries manufacturières.À la suite d\u2019une quadruple division de l\u2019industrie secondaire, l\u2019auteur insiste sur la place qu\u2019occupe l\u2019industrie chimique et sur la croissance vertigineuse que connaît cette industrie.-.Bouclant = son inventaire des différents domaines industriels avec .- les industries de pointe, monsieur Moquin attribue le développement économique et industriel du Québec à trois facteurs soit un potentiel hydroélectriqüe- considérable et facilement.@tilisable, la découverte minières considérables et fina- lemént l'importance des forêts.Le climat, ;du Québec que plusieurs \u2018 considéraient comme un obstacle a permis de développer grandement l\u2019industrie touristique, croit motisieur' \u2018Moquin.; ns SF du: \u201cEn somme, conclut l\u2019article, le Québéc a su surmonter les conditions défavorables qui s\u2019opposaient à son essor économique.Le Québèc exploite rationnellement ses richesses naturelles.Son économie originale, spécialisée dans un pe he nombre de produits, alimente marché mondial.\u201d mme od a as aT oe papi?Lr amon UE + Les projets d\u2019expansion de la sidérurgie canadienne ont été radicalement tronqués en 68 et Sidbec sera retardé L'économie canadienne fut en perte de vitesse en 1967 et durant le troisième trimestre il n\u2019y eut aucun accroissement du P.N.B.Sa hausse au cours du quatrième fut très faible, sinon négligeable.Les espoirs de la sidérurgie canadienne furent déçus, en partie à cause d\u2019un ralentissement de l\u2019activité industrielle et de la construction, et en partie par suite de grèves.La production d'acier se montait l\u2019année dernière à 9.6 millions de tonnes lingots, une baisse par rapport aux 9.8 millions de tonnes produites en 1966.Les importations se maintinrent à peu près au niveau de l\u2019année précédente, soit 2.2 millions de tonnes d'acier brut, de méme d\u2019ailleurs que les exportations à 1.3 million de tonnes d'acier brut.Donc, la consommation d\u2019acier au Canada déclina de 10.7 millions de tonnes en 1966 à 10.5 millions de tonnes en 1967.L\u2019inflation n\u2019est pas terminée L\u2019inflation devint plus sensible et plus menaçante en 1967 qu\u2019en 1966.L\u2019augmentation de 7 pour cent du P.N.B.était attribuable pour plus de 4 pour cent à la hausse des prix.Vers la fin de l\u2019année, le Canada se trouvait confronté avec une ascension rapide des prix de gros et de détail.Le mini-budget du 30 novembre, avec ses impôts sur le revenu plus élevés et l'augmentation des taxes sur certaines denrées, ne manifestera pas ses effets ralentisseurs sur l\u2019inflation avant quelque temps.Nous avons connu une année de hausse des taux d\u2019intéréts tant sur les échéances à courtterme qu'à long terme.La diminution des mises de fonds à mesure que l\u2019année s\u2019écoulait fut particulièrement significative pour la sidérurgie et laisse présager une légère diminution du volume des investissements en 1968.Le problème des grèves Les grèves eurent directement et indirectement des répercussions néfastes sur la sidérurgie.Algoma Steel subit des grèves en janvier et en août; tous les projets d'expansion des aciéries furent pratiquement interrompus de mai à octobre par suite de la grève des ouvriers en charpente métallique.Des grèves persistantes dans le domaine de la construction lourde de la région métropolitaine de Toronto ont éprouvé la majeure partie de l\u2019été et le début de l'automne.L'usine Ford Canada subit le contrecoup d\u2019une grève à la société Ford des Etats-Unis, au point d'être paralysée, ce qui eut pour effet d'y interrompre les livraisons d'acier.Devant les incertitudes du marché du travail et le resserrement du crédit et des disponibilités liquides, les consommateurs d\u2019acier réduisirent leurs stocks.Pendant ce temps, les aciéries augmentaient leurs réserves de produits en cours de fabrication et leurs stocks de produits finis dans l'espoir d\u2019une reprise.Durant les six dernières semaines de l\u2019année, on assista à une certaine recrudescence de commandes, due en grande partie aux expéditions de tuyau à pipeline que la Stelco faisait parvenir dans le nord des Etats-Unis pour la construction du tronçon américain du pipeline qui reliera le Manitoba à Sarnia, en Ontario.Il serait cependant exagéré d\u2019en conciure que les achats d'acier avaient repris toute leur vigueur.Expansion des entreprises L'expansion de la sidérurgie canadienne se poursuivit en 1967, Dr M.W.Farrell, Economiste de la Stelco quoique entravée par les grèves précitées.En fait, peu d\u2019installations nouvelles furent mises en service, parmi lesquelles une chaîne de coulée en continu des billettes a l\u2019usine Hilton de la Stelco; de plus, celle-ci commençait à s\u2019approvisionner en houille d\u2019une nouvelle mine au Kentucky.Les mines de fer de la Stelco à Bruce Lake, de la Dofasco à Temagami et de l'Algoma à Atitokan ont progressé vers l'étape finale de l\u2019exploitation commerciale.Les travaux de construction de nouvelles chaînes de galvanisation en continu des tôles, destinées à entrer en production en 1968, se poursuivaient à Hamilton chez Dofasco et Stelco.La Dofasco a mis de nouveaux fours de cokéfaction en service et la Stelco commencera a exploiter un nouveau haut fourneau et des fours de cokéfaction supplémentaires au début de 1968.Les projets d\u2019expansion de la sidérurgie canadienne ont été radicalement tronqués pour 1968.Algoma a annoncé officiellement qu\u2019elle étirerait son programme d\u2019expansion pour en reporter 1'a- chevement de la fin des années 68 et 69 vers le début des années 1970.Toutes les principales aciéries ont décidé de poursuivre les projets en cours durant 1968, mais attendent une reprise des affaires avant d\u2019engager de nouvelles mises de fonds d\u2019importance.La concurrence et Sidbec La concurrence de la part d\u2019autres producteurs d\u2019acier et la contraction des profits se firent plus aiguës en 1967.Comme nous l\u2019avons noté plus haut, les importations n\u2019ont pas décru en 1967 et les prix de l\u2019acier importé furent encore plus bas que l'année précédente.La concurrence des im- AUJOURD'HUI Nous nous ferons un plaisir de 5 vous renseigner plus amplement sur ce pl d'épargne-retraite communiquez avec nous an MÊME BISTRIQUTEUR MONTREAL, P.0.SERVICE D'INVESTISSEMENTS DIVERSIFIÉS, LTÉE SIÈGE SOCIAL \u2014 1 PLACE VILLE MARIE Plan d'Epargne - Retraite du Fonds d\u2019Accumulation de Keystone Du Canada COMMENT Grâce au portations fut particulièrement ressentie à Montréal où la fin des travaux d\u2019Expo et des aménagements connexes avait abaissé le niveau de la construction.La concurrence futégalement très forte à l\u2019égard du volume décroissant d'acier utilisé pour la construction navale dans les Provinces maritimes et au Québec.Cette baisse du volume des affaires couplée aux importations jouèrent un rôle décisif dans les difficultés qui déterminèrent la Dosco à abandonner toute production à son usine de Sydney, Nouvelle-Ecosse, en 1967 et à vendre ces installations au gouvernement de Nouvelle- Ecosse qui l\u2019exploitera sous le nom de Sydney Steel Corporation.Mentionnons en passant que la Sydney Steel est devenue ainsi le quatrième producteur d\u2019acier dans l\u2019ordre d\u2019importance et qu\u2019elle vient avant l\u2019Atlas Steel et la Dosco Steel amputée qui produit encore des lingots d'acier au four électrique a Montréal.Notons également qu'en 1967 une petite aciérie a commencé à produire des barres d\u2019armature fabriquées à partir de ferraille.Il s'agit de la Newfoundiand Steel Company, à Holyrood, près de St-Jean, Terre-Neuve.Evidem- ment, ce nouvéau venu approvisionnera une portion du marché relativement restreint qui existe dans les Maritimes.Il est probable que le projet Sid- bec du Québec sera retardé jusqu\u2019à ce que le marché québécois de l\u2019acier retrouve sa vigueur et sa croissance.L\u2019Expo étant terminée et par la suite du resserrement de l\u2019argent et de l\u2019inertie de la construction dans le domaine des mines et des pâtes et papiers, il se pourrait qu\u2019en 1968 la réduction des mises de fonds soit plus manifeste au Québec que dans le reste du Canada.Les principales perspectives de mises de fonds semblent résider cette année dans le domaine des pipelines pour le pétrole brut et le gaz naturel, le forage et l\u2019exploitation du pétrole, du gaz, de la potasse et du soufre, ainsi que dans la construction d\u2019usines électrogènes un peu partout au Canada.Les projets aux divers paliers du gouvernement en fait de construction d\u2019édifices publics, d\u2019hopi- taux, d\u2019universités, d\u2019écoles, d\u2019habitations, de.routes et de réseaux de transport n'excéderont pas selon toute vraisemblance les volumes respectifs de 1967, si l'on tient compte de la rareté et du colt élevé des emprunts et d\u2019une volonté bien arrêtée à tous les échelons gouvernementaux de réprimer l\u2019inflation en réduisant les dépenses.Hormis la demande d\u2019acier assez vive pour les pipelines et le matériel électrique, nous ne distinguons aucun accroissement de la consommation d'acier au cours de cette année.Prévisions 1968 On s\u2019accorde à prédire pour 1968 une croissance modérée, peut-être même un peu supérieure à celle de 1967.Le P.N.B.pourrait augmenter de 7 pour cent, dont 3-1/2 pour cent résulteront probablement de la hausse des- prix.Mais rien n\u2019est plus hasardeux que d'avancer des prévisions a l'heure actuelle.Ainsi, les mesures adoptées le 2 janvier 1968 par le gouvernement américain en vue d\u2019équilibrer la balance déficitaire des paiements pourrait bien entraver l\u2019afflux de capitaux américains au pays et déprimer l\u2019économie des pays européens vers lesquels le Canada exporte.Si le rétablissement économique de la Grande-Bretagne, consécutif a la dévaluation de la livre sterling, ne réussit pas a accroitre les réserves monétaires internationales, d\u2019autres désordres pourront freiner les exportations canadiennes.L'économie de la France est plutôt précaire et en butte aux importantes restrictions du tourisme et des exportations de capital américain décrétées cette année.Les perspectives d\u2019exportation de blé vers l\u2019U.R.S.S.et les pays communistes sont faibles en raison des bonnes récoltes obtenues dans plusieurs pays qui nous avaient acheté beaucoup de blé en 1966-67.Marché intérieur favorable Les pronostics sont relativement favorables pour le marché intérieur du Canada en 1968.Même si les mises de fonds seront probablement restreintes, la situation du marché des biens de consommation semble assez ferme.La construction domiciliaire - surtout en fait de maisons de rapport - pourrait égaler celle de 1967, en dépit des taux d\u2019intérét élevés sur les hypothèques.La demande pour des automobiles, des appareils ménagers, des appareils de radio et de télévision, la réparation des maisons et pour les denrées pourrait ètre semblable à celle de l\u2019année dernière.Le ralentissement de la construction et un léger déclin de la production de machines et de matériels industriels pourraient entraîner une certaine hausse du chômage ainsi qu\u2019une accalmie dans la poussée des salaires.À mesure que les installations existantes acquièrent un rendement plus élevé, on peut espérer une hausse de la productivité en 1968 qui conduira à une reprise plus ferme et mieux assurée en 1969.Pour conclure, 1968 sera probablement une année de forte concurrence qui éprouvera la sidérurgie canadienne.La première étape des réductions tarifaires en vertu du Kennedy Round est entrée en vigueur le ler janvier 1968 et a eu pour effet d\u2019accroitre légèrement la concurrence de l'étranger au Canada, tout en rendant le marché américain plus accessible aux ventes d'acier canadien.Déjà la possibilité d\u2019une grève de l'acier aux Etats-Unis, en 1968, a fait dévier quelque peu certaines exportations d\u2019acier européen et japonais du Canada vers les Etats-Unis.La capacité de production accrue dont dispose la Stelco en ce début d\u2019année engendre un léger surplus d\u2019acier au Canada pour la plupart des produits, et le seul marché actif consiste en acier destiné aux pipelines.L\u2019année dernitre, nos prévisions se sont révélées trop optimistes; aussi, nous prévoyons une production d'acier canadienne de 9.8 millions de tonnes pour 1968, comparativement aux 9.6 millions de tonnes de l\u2019année dernière; les importations devraient tomber de 2.2 millions de tonnes a 1.9 million et les exportations passer de 1.3 à 1.4 million de tonnes.Même si ces chiffres devaient se confirmer par la suite, il n\u2019en demeure pas moins que cette année sera toute empreinte d\u2019une forte concurrence au sein de la sidérurgic canadienne.ales Affaires Jung} 22 janvies 1968 Un cinquième haut fourneau à la Stelco.\u2026.nouvelle contribution av progres du Canada La société The Steel Company of Canada, Limited \u2014 l'aciérie canadienne dont la gamme de produits est la plus complète et la plus diverse \u2014 compte parmi les dix plus gros producteurs d'acier du continent et est à l'avant-garde de l'extraordinaire croissance de la sidérurgie canadienne.Au cours des dix dernières années, le total des mises de fonds de la Stelco a presque atteint 600 millions de dollars.Elle produit actuellement près de 4 millions de tonnes d'acier par an et son chiffre de vente annuel excède le demi-milliard de dollars.La gamme des produits qu'elle fabrique comprend des tôles fortes, des tôles laminées à chaud, à froid et galvanisées, du fer-blanc, des tuyaux, des pièces de forge, du fil machine et du fil, ainsi que de la visserie.Citons parmi les produits qu\u2019elle a récemment lancés sur le marché: des profilés de charpente creux, un acier de construction de nuance spéciale pouvant être exposé nu aux éléments et l'acier prépeint.Quant aux innovations technologiques, son procédé de refroidissement \u2019Stelmor\u2019\u2019 pour fil machine et son procédé S.L.R.N.de réduction directe du minerai sont particulièrement réputés dans toute l'industrie de l'acier.Toutes ces activités et progrès sidérurgiques de la Stelco sont secondés par un tout nouveau Centre de recherches, le plus moderne du Canada et probablement du continent.La Stelco possède des bureaux de vente et usines dans tout le Canada et a des représentants dans les principaux centres d'outre-mer.Le hout fourneau ci-dessus \u2014 le cinquième de lo Stelco \u2014 est actuellement en conétruction et son débit de fonte otteindra 5,000 tonnes par jour.THE STEEL COMPANY OF CANADA, LIMITED - Hamilton-Montréal \u201cLeg Affatids, Vandt32 jatiViér 1968 081 D ean TT LET ~ Dans l\u2019industrie des pates et papiers Les exportations vers les E.-U.vont diminuer; les ventes au pays et en Europe augmenteront L'industrie des pâtes et papiers va connaître une légère augmentation de ses ventes, mais ses usines opéreront à un taux plus bas de leur capacité de production, selon les prévisions du président de l\u2019Association canadienne des pâtes et papiers, M.Robert Fowler.Au cours de l'année écoulée, a-t-il dit, l\u2019industrie n\u2019a pu opérer qu\u2019à 86% de sa capacité de production comparativement à 94% au cours de 1966.Hausse de la demande Pour l\u2019année 1968, a-t-il dit, une légère hausse de la demande est prévue.Cependant, le surplus de capacité de production qui a commencé à se dessiner en 1967 dans la pulpe chimique et le papier journal va continuer et peut devenir méme plus accentué.La réduction résulte en partie d\u2019une augmentation de la capacité de production durant l\u2019année dans les pates kraft et le papier journal.La capacité de l\u2019industrie du papier journal a augmenté de 458, 000 tonnes pour atteindre 9,336, 000 tonnes, selon l\u2019Association canadienne du papier journal.La capacité de la patekraft a augmenté d\u2019un rçillion de tonnes à 6.7 millions de tonnes.Par ailleurs, des augmentations de 239,000 tonnes et de 630,000 tonnes sont prévues pour la capacité de production dans le papier journal et la pate kraft.Un vieux probleme M.Fowler a ajouté que le problème d'une capacité de production accrue et d'opérations en-dessous de la capacité de production n\u2019est pas nouveau pour les grandes entreprises dont la capacité de production, pour être efficace, doit se faire en de grosses unités alors que la demande mondiale ne s'ac- croit pas aussi rapidement que les moyens de production.Cela veut dire que tant qu\u2019un meilleur équilibre entre l'offre et la demande ne sera pas rétabli, probablement vers le début des années 1970, l\u2019industrie devra opérer en dessous de sa capacité de production.Les contrats de travail Le surplus de capacité de production n\u2019est pas le seul problème auquel doit faire face l\u2019industrie, car à peu près toutes les conventions collectives de travail doivent être renouvelées.Dans l'Est du Canada, des pourparlers préliminaires ont eu lieu, mais il n\u2019existe encore aucune attitude précise de la part des compagnies et des syndicats.L'industrie croit que le recours a la grève sera évitée parce que les | Nom Quand on le place à bon escient, l'argent fait des petits Il y a des gens qui dépensent leur argent.D\u2019autres qui l\u2019investissent pour qu\u2019il se multiplie.Si vous voulez être du second groupe, vous avez tout à gagner à consulter un bon service de placement.Pour vous renseigner sur les moyens de protéger votre avoir et de le faire fructifier, demandez nos brochures gratuites.Adresse.Ville.Montréal: Québec: Ottawa/Hull: affaires.désire tirer le maximum de son argent.Envoyez-lui des brochures sur vos services de placements.& Montreal Trust Retournez ce coupon au Directeur du Service d'expansion des App Prov Place Ville Marie 500 est, Grande Allée 86, rue Sparks, Ottawa négociations se déroulent plus facilement dans des périodes de surplus de capacité de production.Déja quelques compagnies ont annoncé des baisses de production et d'autres sont prévues.Les perspectives L'Association des producteurs de papier journal prévoit que les.exportations vers les Etats-Unis vont diminuer de 2.4% pour passer de 6.35 millions de tonnes à 6.2 millions de tonnes en 1968.Par ailleurs, lesexportations vers l\u2019Europe vont sans doute augmenter de 11.7% pour atteindre 1.24 million de tonnes.La consommation domestique doit également augmenter d'environ 3.1% pour atteindre 660,000 tonnes.La production L'année dernière, la production totale de l\u2019industrie des pâtes et papiers a atteint 16.5 millions de tonnes pour une valeur de $23 milliards: C\u2019est la première fois depuis neuf ans qu\u2019un record de production n\u2019est pas atteint.Les profits La position de l\u2019industrie, quant aux profits qu\u2019elle a réalisés au cours de l\u2019année, s\u2019en est ressentie.Neuf des onze producteurs de pâtes et papiers ont rapporté des résultats moindres au cours de l\u2019année.Le secteur des papiers fins a perdu du terrain au profit des concurrents étrangers au cours de l'année, selon M.J.H.Robertson, vice-président et directeur général de Domtar Fine Papers, filiale de Domtar Limited, de Montréal.Il a prédit que l\u2019industrie connaîtrait de plus grandes difficultés cette année à cause de changements résultant des négociations du Round Kennedy.Un abaissement des tarifs sur les papiers fins entrant au Canada va entrainer une plus grande concurrence sur nos marchés de la part des producteurs américains.Les producteurs canadiens pourront vendre plus facilement aux Etats-Unis, mais ils devront y installer des entrepôts et des systèmes de distribution et de ventes.Pour réussir ce tour de force, dit M.Robertson, l'industrie canadienne devrait avoir trois ans devant elle pour mieux s\u2019équiper.Climat défavorable à la de l\u2019industrie chimique canadienne L'optimisme avec lequel M.Edgar H.Bleckwell, vice-président exécutif de DuPont du Canada Limitée, envisage les perspectives à long terme du marché canadien des produits chimiques est tempéré par des prédictions d\u2019accroissement modéré dela production et de baisse des immobilisations pour 1968.M.Bleckwell a fait ces observations au cours d\u2019une conférence prononcée devant les étudiants en commerce de l\u2019université de Toronto.Les ventes globales de produits chimiques pour 1967 accuseront, selon M, Bleckwell, une augmentation de près de cinq pour cent, les exportations s\u2019accroitront de quinze pour cent et les importations, d\u2019un peu moins de sept pour cent.La production chimiquecanadienne ne progressera donc que de deux et demi pour cent, ce qui est bien en deçà du taux d\u2019apres-guerre de huit pour cent et des possibilités de l\u2019industrie.A l'heure actuelle, le Canada importe environ le quart des produits chimiques qu\u2019il utilise.Aux problèmes créés par la concurrence étrangère accrue, l\u2019excédent des stocks mondiaux, les revendications de hausses de salaires, l\u2019augmentation des impôts et d\u2019autres frais, viennent s'ajouter l\u2019abaissement des barrières tarifairescana- diennes et les modifications imminentes du code anti-dumping du Canada.Si le déséquilibre de la balance commerciale continue de s\u2019accentuer, il se peut que la production chimique n\u2019augmente que de deux à trois pour cent en 1968, a ajouté M.Bleckwell.Les perspectives du marché, alliées à la courbe ascendate des frais de production et au problème de la majoration compensatrice des prix de vente face à la concurrence étrangère, ne pourront qu\u2019entrainer une diminution des investissements de l\u2019industrie chimique en 1968.Par contre, cettesituation permettra peut-être d\u2019accroïtre à court terme le rendement des investissements actuels, étant donné l'absence de frais de mise en activité.Mais en définitive, elle nuira inévitablement aux possibilités d\u2019accroissement des bénéfices de l\u2019industrie chimique.\u2018La solution de nos difficultés actuelles et prévues dépend avant tout de la mise en oeuvre de politiques nationales plus conformes aux réalités économiques\u201d a poursuivi M.Bleckwell.\u2018Dans dix ans, le produit national brut du Canada pourrait être aussi élevé que celui des Etats-Unis au début des années quarante.Ainsi, lemarché intérieur des produits chimiques devrait passer d\u2019environ $2.5 milliards en 1967 à $4.6 milliards en 1975\u201d.\u201cOr les politiques du gouvernement canadien ont créé un climat défavorable à la croissance de notre industrie intérieure\u2019 a enchaîné M.Bleckwell.\u201cIl y a tout lieu decrain- dre que ces politiques, inspirées du désir de favoriser la stabilité des relations économiques internationales, n\u2019aient compromis l\u2019expansion à long terme de l\u2019industrie manufacturière canadienne.Il nous fait comprendre une fois pour toutes que nous ne pourrons poursuivre longtemps nos activités parallèlement à des initiatives publiques qui majorent les coûts, et maintenir notre position concurrentielle dans un climat de libéralisation des échanges\u201d.\u201cSi nous sommes incapables de trouver lemoyen de réduireles pres- croissance sions excessives exercées par le gouvernement et le monde ouvrier sur l\u2019économie du pays, il ne restera qu\u2019une solution possible: la dévaluation\u201d.\u201cSi, toutefois, le gouvernement établissait des politiques susceptibles de créer un climat industriel plus favorable, nous pourrions trouver des solutions encore plus dynamiques aux problèmes auxquels nous faison face.Nous ne demandons pas au gouvernement de résoudre nos problèmes à notre place, mais bien de créer une ambiance favorable où le génie inventif, l\u2019esprit de recherche et le dynamisme de l\u2019industrie chimique pourraient constituer un apport précieux à l\u2019épanouissement économique du pays.\u201d 6955 rue Christophe - Colomb LÉOPOLD MORETTI arpenteur-géomètre Montréal 273-4267 515, boul.Labelle \u201cCHEZ PERRON TOUT EST BON\" Semence - Plantes ornementales et fruitiéres - Articles de jardin » W.H.PERRON & CIE LTEE GRAINETIERS ET PEPINIERISTES Chomedey, P.Q.Sanair.C.P.222, SAINT-PIE, COMTE DE BAGOT, P.Q., CANADA CONTRÔLE DE LA POLLUTION DE L'AIR = Les Affaires; lundi 22 janvier 1968 Les fortes dépenses gouvernementales ont nécessité des emprunts considérables qui ont affecté la structure des taux Par: CHARLES B.NEAPOLE Président de la Bourse de Montréal et de la Bourse Canadienne Nous voici au temps de l\u2019année où, selon la tradition, l\u2019on demande aux hommes d\u2019affaires et aux économistes de faire des conjectures sur la situation économique.Plusieurs des projections sont exprimées en des termes qui indiquent que leurs auteurs les font sous réserves de certaines restrictions, mais il n\u2019en demeure pas moins que ces prévisions servent de guide quant à ce qui semble constituer le principal courant de pensée.Il existe plusieurs facteurs qui ont modifié la vie économique du Canada, au cours de l'an dernier, et ceux-ci auront un effet direct sur les résultats ultimes del\u2019an prochain.En premier lieu, les immenses déboursés de capital affectés à l\u2019Expo 67, pendant les dernières années, ont pris fin avec l\u2019ouverture et la fermeture d\u2019Expo 67.Les revenus produits, a travers le Canada, par les l'êtes du Centenaire, ne peuvent être évalués à l\u2019heure actuelle car il nous faut attendre qu\u2019ils aient atteints tous les secteurs de l\u2019économie.Toutefois, la réduction des, dépenses aura certainement un effet direct sur la région de Montréal où l'on y trouve déjà le plus fort taux de chômage au Canada.La récente nouvelle de la fermeture de l\u2019usine de la Dosco, en Nouvelle-Ecosse, et sa reprise par le gouvernement de cette province, indique bien la gravité de la situation.Les négociations coûteuses desalaires, intervenues au cours de l\u2019année, et la parité de salaires obtenue plus récemment par les ouvriers de la Chrysler n\u2019aident certainement pas à freiner la spirale des charges salariales.Si les autres ouvriers de l\u2019industrie de l\u2019automobile devaient obtenir des gains similaires, il serait évident que les unions ouvrières auront ignoré le but poursuivi par le Ministre des finances d'Ottawa en cherchant à maintenir les prix.Nombre depro- jets ont été exécutés et d'autres sont près d\u2019être parachevés tels que, par exemple, les barrages sur la rivière La Paix, en Colombie Britannique, et ceux de la Saskatchewan, qui mettront d\u2019autres travailleurs a pied.L\u2019échec partiel de la conférence sur lelogement, les couts accrus de l\u2019argent et le ralentissement relatif des ventes de blé ont certainement affecté l\u2019économie.Les dépenses en immobilisations, au Canada, se sont élevées à $14,- 895.8 millions, en 1966, et elles ont atteint $15,593.4 millions, en 1967, marquant une augmentation d\u2019environ 8.7%.En 1968, ces dépenses demeureront pratiquement au même niveau qu\u2019en 1967.Après avoir enregistré un gain de 12-13%, en 1967, notre marché d'exportation n\u2019aura pas la tâche aussi facile en 1968.La dévaluation de la livre sterling et la hausse des prix des marchandises canadiennes nous placeront dans une situation défavorable, face à la concurrence sur le marché mondial.Alors que nos importations furent en hausse de plus de 10%, en 1967, celles-ci seront vraisemblablement plus élevées, en 1968, ce qui majorera le déficit de notre balance des paiements.L'écart entre la productivité des industries des Etats-Unis et celle de nos industries canadiennes n\u2019a BEE Wve ae ah AL Si vous n\u2019avez pas la mémoire immédiate vous pouvez l\u2019acquérir.Dossiers, documents, renseignements s'entassent par millions dans les universités.Les classer logiquement et permettre leur récupération instantanée, à la simple pression d\u2019un bouton, tel est le rôle du système MIRACODE RECORDAK.Sa mémoire immédiate consigne tout sur microfilm et en permet non seulement le rappel par ordre alphanumérique, mais encore, d'une manière quasi-humaine, en rappelant les faits par association.En ~ a AT IY Ue ne, Montréal, P.Q.terme de métier cela signifie que l\u2019appareil peut sélectionnerles informations par conditions marginales.Les spécialistes du recouvrement des informations s'intéresseront également au fait que les informations peuvent être restituées quelle que soit la succession des ordres donnés.Pour tous détails, écrivez à RECORDAK of Canada Limited, 4988 Place de la Savan- sesso ms pe on go ge Led Affaires; hifidi 28.janvier \u20181968 eng d\u2019intérét cessé de s\u2019élargir, au cours des dernières années, ce qui compromet sérieusement la vente des marchandises canadiennes.Et pourtant, le coût par unité de production continue à monter.Toutefois, un certain frein peut être imposé dû aux sommes considérables investies dans les rénovations exécutées au cours des deux dernières années.Avec les réductions tarifaires approuvées au GATT récemment sous l\u2019égide des suggestions Kennedy, il est essentiel que nos industries canadiennes s\u2019aguerrissent afin de soutenir la concurrence sur les marchés mondiaux.Les dépenses des consommateurs ont marqué une hausse au cours du dernier semestre de 1967 et, alors que des augmentations de salaires ont été obtenues dans plusieurs secteurs, il est probable qu\u2019elles se maintiendront durant une bonne partie de 1968.Il est possible que les consommateurs soient responsables, en grande partie, de l'impulsion qui permettra une croissance continue se poursuivant l\u2019an prochain et au-delà.Selon les projections, les dépenses des consommateurs en 1968 pourraient augmenter de 6% à $40 milliards.En 1967, le Produit National Brut, en dollars actuels, marquera une augmentation de 8% aux environs de $62 milliards.Le gain réel, pondéré en tenant compte de l'inflation des prix, sera d\u2019environ 4%.On estime que le Produit National Brut, en 1968, enregistrera une hausse de 7-8%, ce qui se traduira, en terme de dollars, par une somme de $68 milliards - mais, en raison de la forteinflation des prix anticipée, le gain réel pourrait varier entre un minimum de 2.5% et un maximum de 4%.Les dépenses gouvernementales, selon la déclaration faite par le Ministre des finances lors de la présentation de son mini-budget, le 30 novembre, seront réduites et nous souhaitons instamment que cette ligne de conduite soit ferme et adoptée par les gouvernements pro+ vinciaux et municipaux.Malgréces mesures, les dépenses du gouvernement fédéral seront plus élevées qu\u2019en 1967 parce que nombre des revisions annoncées ne sont en réalité que des réductions de dépenses projetées.Les fortes dépenses gouvernementales et les déficits qu\u2019elles ont occasionnés, ont nécessité des emprunts considérables qui ont sérieusement affecté la structure des taux d'intérêt.Ceux-ci ontfortement augmenté, au cours des trois derniers trimestres de 1967, en dépit d\u2019une expansion monétaire.Les cours des valeurs mobilières ont accusé, durant l\u2019année une hausse de 11% ou plus et l\u2019on s'attend à ce qu\u2019ils marquent des gains additionnels, en 1968, par suite des effets de l\u2019inflation.Nous nous attendons à ce qu\u2019en raison des nombreux impondérables qui agissent:dans les secteurs clés de l\u2019économie, et au sein de régions présentant de vastes différences, nous serons témoins d\u2019un nivellement ou d\u2019uñ-décliñ de l\u2019activité vers la fin du premier semestre de 1968.Par contre, en étant quelque peu optimiste, il faut espérer queles mesures visant à stabiliser l\u2019économie, telles que l\u2019augmentation de l\u2019impôt et les réductions de dépenses auront déjà eu quelque effet.Nous / espérons que les chiffres deproduc- tiÿité marquéront un progrès et qu\u2019il sera ainsi possible d\u2019au moins marquer le pas au cours di deuxième et dernier semestre dé 1968.em ag : ce me TS Co pene EE | \u2018 ' ' Selon la Prudentielle d\u2019Amérique L\u2019expansion Cette année, l\u2019économie canadienne se développera à un rythme modéré \u2014 supérieur à celui de 1967, mais encore inférieur aux possibilités économiques.C\u2019est ce qui ressort de la Conjoncture Economique préparée par La Prudentielle d\u2019Amérique, Compagnie d'Assurance, pour 1968, dans un rapport rendu public jeudi dernier par M.Floyd H.Bragg, premier vicéprésident chargé de la direction des affaires de la compagnie au Canada.Le Canada, dit la Prudentielle, a évité une récession en 1967 grâce, d\u2019une part, aux exportations, stimulées par l\u2019Expo 67, par l\u2019accord canado-américain sur l\u2019automobile et les besoins stratégiques des Etats-Unis, et d\u2019autre part, à l\u2019augmentation de l\u2019ensemble des dépenses du secteur public.Escalade inquiétante Le rapport estime que l'escalade \u2018si inquiétante des prix, des coûts et des taux d'intérêt et cela à une époque de chômage croissant\u201d pose un problème économique immédiat.Il donne un exemple de la précarité de l\u2019équilibre économique dans son évaluation des conséquences des tendances démographiques.L\u2019accroissement du nombre des familles, dû à la forte natalité au lendemain de la guerre, ainsi que la hausse importante de l\u2019immigration depuis 1962 se traduiront par une augmentation de l\u2019ensemble de la demande de biens et services.Mais l'élément étranger pourrait facilement devenir le point faible de notre structure économique, et l\u2019atout que représente un afflux de jeunes sur le marché du travail pourrait se tourner en désavantage si le nombre d\u2019emplois disponibles n\u2019est pas suffisant.sera modérée en 1968 mais supérieure à celle de 1967 Sommaire des perspectives Le produit national brut augmentera de plus de 7 1/2% pour atteindre $66.5 milliards.Environ la moitié decette augmentation sera attribuable à la hausse des prix, alors que celle-ci a été de 4 1/2% au cours de chacune des deux années précédentes.La croissance réelle sera donc de près de 4%, contre à peine 2 1/2% en 1967.L\u2019ensemble des dépenses publiques (fédérales, provinciales et municipales) augmentera de 8 1/2% pour atteindre $13.6 milliards.Les consommateurs dépenseront 7 1/2% de plus qu\u2019en 1967.La construction de logements atteindra un nouveau record avec la mise en chantier de 175,000 unités; la hausse du prix de la main- d\u2019oeuvre et du prix des terrains se traduira par une augmentation de 13% des dépenses dans le secteur de l\u2019habitation.Les immobilisations de l\u2019industrie dépasseront de moins de 4% le niveau de 1966-67.Le déficit de la balance du commerce avec l\u2019étranger augmentera d\u2019environ $300 millions.Les effets inflationnistes Le rapport constate les effets inflationnistes qu'a indéniablement eus, en 1967, la hausse continuelle des dépenses publiques.Les récentes mesures fiscales permettront de limiter à environ6 1/2% l\u2019augmentation des dépenses du gouvernement fédéral par rapport à 1967.Les provinces et les municipalités éprouveront certaines difficultés à modérer leurs dépenses, mais la rareté de l'argent et les ententes entre les gouvernements des différents échelons contribueront à maintenir la hausse de leurs dépenses à un niveau inférieur à 10%.UN SERVICE COMPLET DE PLACEMENT DANS DES TITRES ET OBLIGATIONS MORGAN, OSTIGUY & HUDON HS.MONTREAL TORONTO QUEBEC SHERBROOKE La viabilisation des nouveaux lotissements et l'augmentation des traitements dans la fonction publique exerceront des pressions particulièrement fortes sur les budgets provinciaux et municipaux.Au cours des deux dernières années les prix ont, dans l\u2019ensemble, augmenté de plus de 41/2 pour cent par an, alors qu'aux Etats- Unis la hausse annuelle était inférieure à 3 pour cent.\u2018Pendant cinq ans\u2019 dit le rapport, \u2018\u2018la hausse des salaires a dépassé celle des Etats-Unis, alors que notre productivité n\u2019a augmenté qu\u2019à un rythme décevant.\u201d La Prudentielle estime que les pressions salaires - prix qui se manifestent aujourd\u2019hui sont une conséquence à retardement de la forte hausse des immobilisations de 1964-66 et de l\u2019augmentation persistante des prix des produits alimentaires et du logement.\u2018\u2019En parallèle avec ce genre de pressions sur l\u2019économie, d\u2019autres facteurs devraient freiner l'inflation.\u201d\u2019 Et parmi ceux-ci, le rapport cite un meilleur rendement et une augmentation de la capacité de produe- tion, un accroissement sensible de la main-d\u2019oeuvre ainsi que les possibilités nouvelles sur les marchés étrangers.La parité des salaires Sur la question de la parité des salaires, le rapport contient cette mise en garde: Il faut recon- naitre que \u201cla parité entre les salaires canadiens et américains est un objectif à long terme fort attrayant auprès du public, Toutefois, l\u2019éventuelle acceptation de ce principe.pourrait avoir des répercussions désastreuses s\u2019il n\u2019est pas accompagné d\u2019une croissance proportionnelle dela productivité.\u201d La crise du logement Commentant la crise du logement, la Prudentielle fait état des mariages qui atteignent le chiffre de 165,000 par an et de l\u2019immigration, qui en 1967, a amené au Canada un quart de million de personnes.Avec 175,000 logements mis en chantier en 1968, la situation du logement s\u2019améliorera quelque peu le marché des hypothèques commençant à s\u2019assouplir.Le rapport mentionne que, dans le secteur de la construction, les salaires ont augmenté de presque 11 pour cent en 1967 et que, dans certaines régions, le prix des terrains a augmenté plus rapidement que les revenus des particuliers, si bien quelles maisons particulières détachées se vendent à un prix trop élevé pour le budget d'un nombre croissant de familles.LE POULS DE L'ECONOMIE POURCENTAGE LE CHOMAGE POURCENTAGE 50 - 50 POURCENTAGE DE LA ask MAIN-D'OEUVRE EN CHOMAGE J 45 40H À 40 35H 4 3s ok J 30 POURCENTAGE DE ; POURCENTAGE DE L'AUGMENTATION LES PRIX L'AUGMENTATION 6.00 INDICE DES PRIX DU PNB -18-00 [pourcentage de l'ougmentation comparativement à l'année précédente) 5.00 F \u20145.00 4.00} \u20144.00 3.00 | 43.00 2.00 | 42.00 1.00 L Jo POURCENTAGE TAUX DE L'INTERET POURCENTAGE 9.00 -19.00 8.00 TAUX MAXIMUM DES PRETS DE LA SCHL 18.00 7.00}H 47.00 6.00 46.00 5.00} 5.00 RENDEMENT MOYEN DES OBLIGATIONS A LONG TERME DU GOUVERNEMENT 400L \u2014 4.00 lL 1 L 4 i 11 1964 1965 Lob 111) 1966 1967 Les prix et le toux d'intérèt ont augmenté en dépit de la croissance du chômage Le commerce extérieur En ce qui concerne le commerce en marchandises et en services avec l'étranger, le déficit augmentera de $300 millions pour approcher de $1.2 milliard.En effet, déclare le rapport, le tourisme sera moins actif par suite de la fin de l\u2019Expo et les effets favorables que l\u2019accord canado-américain sur l\u2019automobile a exercés sur les exportations s\u2019_émoussent progressivement.La Prudentielle mentionne également, comme cause secondaire de ce déficit, les effets de la dévaluation de diverses monnaies étrangères.Le rapport prédit qu\u2019il sera plus difficile d\u2019augmenter les exportations en 1968.C\u2019est à l\u2019accord sur l\u2019automobile qu\u2019on peut attribuer plus de la moitié de l\u2019augmentation de 17 pour cent dont les exportations canadiennes ont bénéficié pendant le premier semestre de 1967, mais cette avance substantielle ne s\u2019est YA 8 COURTIERS EN ASSURANCE Servant l'industrie canadienne depuis 70 ans 4141 Ouest, rue Sherbrooke, Montréal 6, P.Q.W MORRIS & MACKENZIE LIMITEE Téléphone 931-1851 2.$y pas maintenue par la suite.Quant aux progrès prévus par suite de l\u2019accord sur le partage de la production pour la défense, ils se sont déja en grande partie réalisés.En outre, le Canada ne bénéficiera pas cette année du stimulant que l'Expo 67 et les Jeux panaméricains ont exercé sur le tourisme.La Prudentielle mentionne que la structure des exportations sera favorable si les hommes d'affaires ont la volonté et l\u2019habileté nécessaire pour tirer profit des possibilités offertes par la négociation Kennedy.Investissements limités en 1967 Le rapport déclare qu\u2019à cause de l\u2019absence de tension sur les capacités de production, les investissements seront limités en 1968 et que, dans ce domaine, on ne peut guère s'attendre à une augmentation réelle par rapport a 1967.L'industrie automobile sera l\u2019un des secteurs les plus faibles car les aménagements prévus à la suite de la signature de l'accord canado- américain sur l'automobile sont généralement achevés; en outre, l\u2019industrie automobile s'inquiète de la disparité entre les salaires et la productivité.L'industrie du papier souffre d\u2019un excès chronique de capacité, et les constructeurs de matériel agricole se ressentent actuellement du fléchissement des exportations de blé, Comme en 1967, l\u2019économie sera surtout soutenue par les dépenses du secteur financier et par les entreprises de communications et de services publics.En 1968, le climat politique sera également plus favorable aux investissements.Certaines incertitudes relatives aux propositions de la Commission Carter se sont déjà dissipées, Fait plusimportantenco- re, il semble évident que les problèmes particuliers au Québec sont mieux connus, de même que les conséquences économiques sérieuses qui peuvent en découler pour tous les Canadiens.Les: Affaires, lundin22: janvier, 1968 | Selon le président de la Banque de Nouvelle-Ecosse La conséquence la plus probable de la parité des salaires serait de créer du chômage et d\u2019inciter les manufacturiers à déménager aux E.-U.\u2018Les Canadiens ont semblé se défaire d\u2019une certaine attitude de manque de confiance envers eux- mêmes et de leur tendance à rechercher toujours en dehors du pays des signes d'approbation de leurs actes\u2019, déclarait M.F.William Nicks, président du Conseil et président de La Banque de Nou- velle-Ecosse, dans son rapport aux actionnaires lors de la 136ème Assemblée Annuelle de la Banque.Parlant des événements de 1967, il ajouta que l\u2019année a suscité un certain réveil de la fierté nationale.\u201cPourtant, tous les Canadiens savent qu\u2019à l'ombre des célébrations de notre Centenaire, il existe un problème important irrésolu de trouver une entente acceptableentre les populations de langue française et de langue anglaise.\u201d \u2018\u2019Parlant au point de vue financier .nous avons la ferme intention de continuer de développer et d'augmenter nos affaires au Québec.Je ne partage pas l\u2019opinion d\u2019une minorité de gens des deux langues qui semblent éprouver une certaine inquiétude au sujet de la sécurité de leur actif, ou qui doutent des possibilités favorables de placements dans la province de Québec à cause de l'élément séparatiste.\u201d\u2019 Parlant des problemes de contrôle budgétaire du gouvernement, M.Nicks dit, \u2018\u2019 Le point culminant de la situation est le fait que les deux niveaux supérieurs des gouvernements, fédéral et provinciaux, ont imposé des demandes accrues sur les marchés financiers, à un moment où les besoins du secteur privé sont aussi très élevés.Cette situation est en partie la conséquence d\u2019une surestimation du degré de ralentissement dans l\u2019économie et de sa capacité d'absorber les nouveaux programmes gouvernementaux.En partie, aussi, c'est le résultat des discussions et des conflits qui se poursuivent entre les deux niveaux des gouvernements pour obtenir du crédit pour de nouveaux programmes sans avoir la responsabilité définie de recueillir des fonds.\u201d \u201cCe n'est pas généralement aussi bien connu, mais les provinces et les municipalités ensemble dépensent à peu près deux fois plus que le gouvernement fédéral pour des produits et services.En 1966, les dépenses fédérales pour des produits et des services furent de $3,880 millions, mais les dépenses provinciales et municipales furent de $7,289 millions.\u201d \u2018le problème fondemental de l'inflation\u201d, ajouta M.Nicks, \u2018est le fait que la politique économique a été poursuivie pour surcharger l'économie, et les politiques budgétaires ont été limitées pour répondre à des objectifs irréalistes d\u2019emploi et de production.\u201d \u2018Bien que je partage l'opinion que le contrôle des salaires et des prix n'a pas beaucoup d'effet direct dans une courte période sur ceux qui sont en mesure d\u2019ignorer ce controle, ces baremes peuvent néanmoins servir pour fins éducatives utiles au cours d\u2019une plus longue période.Ces mesures pourraient aider à rendre un grand nombre de gens plus conscients, avec le temps, que les gains réels de revenu peuvent seulement provenir de l'augmentation réelle de la capacité de production par personne\u201d, continua M.Nicks.Le pacte de Les résultats encourageants du pacte de l'automobile sur les exportations d\u2019automobiles et de pieces d\u2019automobiles pour le Canada, ainsi qu\u2019on peut le constater par notre article intitulé '\"L\u2019automobile: principal produit d\u2019exportation en 67\u201d incitent les dirigeants canadiens et les négociateurs du ministère du Commerce à conserver au moins les mêmes avantages et si possible à étendre les principes du pacte de l\u2019automobile à d\u2019autres industries canadiennes.Le pacte de l\u2019auto fut \u201c\u2018arraché\u201d aux Etats-Unis par suite du geste du gouvernement canadien qui accordait des remises d\u2019accise sur les produits et pièces importées aux fabricants qui exportaient leurs produits finis.Pour éviter une \u2018\u2018crise\u2019\u2019 entre les deux pays, des négociations aboutirent au pacte de l\u2019automobile.Réveil des Américains On sait qu\u2019en vertu des coutumes américaines, c\u2019est ordinairement le Congrès des Représentants qui formule les politiques américaines en matière de commerce.Or, le pacte de l\u2019auto fut entièrement conçu aux niveaux administratifs ou gouvernementaux et il fut ensuite remis au Congrès pour approbation.Représentants et sénateurs n\u2019ont jamais digéré ce geste qui semblait porter atteinte à leurs prérogatives.Par ailleurs, les ouvriers américains embrigadés dans les Ouvriers-Unis de l\u2019Automobile, dirigés par Walter Reuther, se sont aperçus que la pacte de l\u2019auto permettait au Canada d'exporter davantage aux Etats-Uniset venait enlever des emplois aux travail- .leurs américains.C\u2019est là une des raisons qui ont amené les syndiqués américains à réclamer la parité des salaires pour les travailleurs canadiens de l\u2019automobile.La parité des salaires en obligeant les manufacturiers canadiens à hausser leurs salaires, fait également hausser les coûts de production au Canada, de sorte que les manufacturiers canadiens trouvent plus difficile de concurrencer les Etats-Unis dans le domaine de l'auto.Plus d\u2019ententes bilatérales La semaine dernière, deux économistes ont soulevé une partie du voile qui cache présentement les l\u2019auto sera-t-il renouvelé?négociations qui se poursuivent pour le renouvellement du pacte de l\u2019auto.Ils sont tous deux catégoriques : le pacte ne sera pas renouvelé dans sa forme actuelle.Sperry Bea, directeur du National Pnaning Association, de Washington, a conseillé aux Canadiens de mettre de côté toute intention d'entente bilatérale de commerce libre entre les deux pays et de songer plutôt à considérer une intégration globale de leur économie avec celle des Etats-Unis.Parlant à Toronto devant les membres de I\u2019American Marketing Association a dit que les membres du Congrès américain n'accepteront plus d'entente comme celle du pacte de l'auto.En ce qui concerne l\u2019extension du pacte de l'automobile à d\u2019autres industries, il est douteux, a-t-il ajouté, que les Etats-Unis acceptent de telles ententes de nouveau.Le pacte de l\u2019auto, dit-il viole l'entente général sur les tarifs et le commerce \u201cGATT et les concessions consenties au Canada exclusivement causent des difficultés aux Etats-Unis.M.Lea a dit qu\u2019il n\u2019est pas impossible que des accords du genre soient négociés de nouveau, mais elles devront l'être par l\u2019industrie elle-même et elles devront admettre tous les pays du GATT.Ententes impossibles De son côté, le professeur Ronald J.Wonnacott, de l\u2019Université Western Ontario, est d\u2019accord pour dire qu\u2019il sera difficile d\u2019étendre le pacte de l\u2019auto à d\u2019autres industries.À l'exception de l\u2019industrie de l\u2019automobile qui ne comprend que quelques entreprises, la plupart d\u2019entre elles étant des filiales de sociétés américaines, l\u2019administration d'\u2019ententes similaires dans d\u2019autres industries serait trop complexe et comme ces ententes sont des mélanges de libre-échange et de protectionisme, en faveur du Canada, l\u2019extension du-pâcte de l\u2019auto serait inacceptable pour le Congrès américain.\u2014 L'intégration Dans le méme ordre d\u2019idées, le président de Warner- Lambert Pharmaceutical, M.McCaskill a déclaré a Toronto, a prétendu que toutes les forces économiques entraînaient le Canada dans une intégration économique avec les Etats-Unis.Lés) Affaires;| lüfidi: 22! janvier \u20181968 L\u2019orateur s\u2019est également demandé sile Canada pourrait demeurer une identité politique définie et forte.Advenant l\u2019entrée du Canada dans une sorte de marché commun, il sera logique de se demander ensuite si le Canada a sa raison d\u2019être comme nation, s\u2019il est sain de soutenir les coûts de gouvernements distincts ainsi que tous les autres coûts inhérents à un pays autonome.Sur le sujet de la parité des salaires avec les ouvriers des Etats- Unis, il a dit \u2018\u2019il est bien connu et facilement démontré que le rendement canadien par personne, même dans l'industrie del\u2019auto, est encore en arrière des niveaux américains et pour toutes les industries, le rendement est probablement de 25% a 30% de moins.On ne peut pas éliminer ces différences avec une baguette magique.Nous pourrons seulement approcher les niveaux de salaire aux Etats-Unis lorsque notre rendement fournira les mêmes marchandises et services qui sont de l\u2019autre côté de la médaille.La conséquence la plus probable de la parité des salaires serait de créer du chômage au Canada et d'inciter des industries manufacturières à déménager aux Etats-Unis.\u201d M.Nicks exprima son appréciation et sa satisfaction générale des discussions longues et ardues qui ont produit la nouvelle Loi des banques.L'un des résultats de la nouvelle loi fut l'élimination du plafond de 6% sur les taux de prêt.Il a fait remarquer que \u2018l\u2019une des conséquences de ce changement fut .que les taux d'épargne ont tendance à augmenter plutôt que les taux de prêt, mettant ainsi en évidence l'attitude longtemps préconisée par les banques que le plafond de 6% causait nécessairement un taux moindre de récompense aux épargnants.Depuis le ler mai, la marge entre les taux de prêts et d\u2019emprunts des banques à chartes a eu tendance à diminuer modérément, ce qui, d\u2019après moi, prouve indéniablement que les banques n\u2019ont pas, par aucun moyen, cherché à profiter de cette nouvelle liberté par des actes au détriment du public.\u201d M, Nicks conclut avec la référence au sujet du besoin d\u2019une réforme internationale.\u2018\u2019 Les dangers de retraiter dans le monde restreint des années \u2018\u2018trente\u2019\u2019 sont suffisamment réels pour prendre toutes les mesures afin d'approcher le problème dans un esprit de coopération.Comme entreprise internationale, nous, à cette Banque, partageons la préoccupation générale d\u2019arriver à des arrangements de réserve internationale mutuelle satisfaisants, qui permettront aux entreprises privées de même qu\u2019aux gouvernements de poursuivre l'objectif d'augmenter les standards de vie partout.\u201d M.Gordon J.Touchie, directeur général en chef, a rapporté aux actionnaires que [actif total dépasse le niveau de quatre milliards, se chiffrant a $4,139 millions au 31 octobre, soit une augmentation de 12.4% sur l'année précédente.Les profits, après réserve pour pertes et impôts sur le revenu, se chiffrèrent à $12.9 millions, soit une augmentation de 10.3%.Après l\u2019ajustement pour la répartition des actions de cing pour une, les revenus furent de 86¢ par action, en comparaison de 786 pour l\u2019année précédente.M.T'ouchie rapporta un développement substantiel dans toutes les phases des affaires de la Banque.\u2018Cet accroissement se reflète favorablement sur notre position de profit bien qu\u2019avec la situation incertaine des marchés financiers, et la pression grandissante des marges de taux d\u2019intérét, un tel résultat ne s\u2019avérait pas un fait acquis.\u201d A HAVRE DE PORT LA COMPAGNIE QUEBEC CARTIER MINING PORT CARTIER - GAGNON | Q EY © - CS : 1 125 acer CARTIER on i Un des.pilièrs de l\u2019économie du \u201cQué A APA KU AR tm ne + om APT MARY ROAR (rire os Nos facultés d\u2019adaptation seront exploitées en 1968 Par: Robert H.Winters \u2014 Ministre du Commerce On prévoit que les conditions de la demande à l\u2019étranger va s'améliorer durant la prochaine année.Après le ralentissement enregistré pendant les premiers mois de l\u2019année 1967, le rythme de l\u2019activité industrielle aux Etats-Unis indique déjà une tendance à la reprise.La dévaluation de la livre sterling provoquera un bouleversement temporaire dans certains marchés mais elle est destinée, par la suite, à renforcer non seulement l\u2019économie britannique mais à créer une meilleure stabilité monétaire internationale.Les nouveaux progrès économiques prévus en Allemagne de l\u2019Ouest vont donner une nouvelle impulsion à toute l\u2019Europe occidentale.En même temps, l'économie du Japon continue de suivre une courbe ascendante.À son tour, l\u2019expansion accélérée des pays industrialisés ne peut que renforcer les marchés mondiaux des produits ouvrés et aider, de ce fait, les régions productrices d\u2019aliments et de matières premières.Un relèvement des revenus dans ces régions de production, conjugué à l\u2019extension des programmes d\u2019aide du Canada, doit ouvrir de nouvelles possibilités au commerce avec les pays en voie de développement.Face à l\u2019amélioration de la situation du commerce international prévue pour 1968, la mise en vigueur de la première série des réductions tarifaires qui seront appliquées aux termes des ententes commerciales du Kennedy Round vont encore améliorer les possibilités d\u2019exportation au cours decette année.Il faut que le Canada cherche à bénéficier de ces marchés qui s\u2019ouvrent davantage s\u2019il veut donner à son économie l\u2019impulsion nouvelle qui lui permettra d\u2019atteindre de nouveaux sommets.Afin de tirer parti le plus possible de ces nouvelles possibilités, il faudra beaucoup d'esprit d'invention, d'initiative et de persévérance de la part des exportateurs canadiens, et une bonne dose de sobriété en ce qui concerne des demandes d'augmentation des revenus pour tous les secteurs de la communauté.Plus quetout autre facteur, la concurrence internationale détient la clé qui ouvrira la porte à ce vaste réservoir de possibilités.Il est des lors tres important, en cherchant les moyens d'encourager l'expansion économique, d'éviter des mesures qui pourraient compromettre notre position concurrentielle sur les marchés mondiaux.U'ne trop grande stimulation de la demande interne, par exemple, éloignerait inutilement nos ressources et nos énergies des objectifs d\u2019exportation et constituerait un obstacle à l'adaptation nécessaire à un commerce mondial Selon le Conseil Économique du Canada Les D'après une étude préparée par le Conseil Economique du Canada à la suite de sondages aupres de 100 importantes entreprises canadiennes, ces dernières anticipaient des investissements moins élevés en 1968 et cette tendance se continuerait pendant quatre ou cinq ans.L'étude faite au milieu de 1967 fait voir que les investissements, en se basant sur un indice de 100 en 1966, iront en diminuant en ce qui concerne les investissements nouveaux en usines et en équipement à compter de 1968.Voici comment le CEC trace .schématiquement cette situation: investissements Si une telle tendance allait se traduire dans la réalité, le développement économique du Canada en serait ralenti parce queles investissements projetés n\u2019ajouteraient pas suffisamment à la capacité productive du Canada pour faire face à l\u2019augmentation de la demande et la pleine utilisation de nos ressources.T'outefois, ces prévisions ne sont que des \u2018\u2018intentions d\u2019investir\u201d\u201d et non pas de solides engagements.Elles sont tout de mème le signe d'incertitude pouvant découler des \u2018 1966 1968 1969 1970 1971 1972 Nombre de firmes.100.0 108.4 102.0 99.5 94.6 91.2 97 100 93 91 85 74 Chèques à l'encre magnétique UNE SEULE ADRESSE : \u201cUN HOMME AVERTI EN VAUT DEUX\" 8125 ST-LAURENT, MONTRÉAL 11, QUÉ.IMPRIMEURS - LITHOGRAPHES - STUDIO D'ART Fondée en 1927 Confiez vos imprimés tels que dépliants, prospectus, livres, revues, albums-souvenirs, catalogues, calendriers, rapports annuels, brochures périodiques, images religieuses, etc.a un personnel spécialisé, muni de machinerie des plus moderne pour les procédés \u201cletterpress\u201d ou offset.Renseignements, spécimens, prix et devis fournis gratuitement sur demande.IL N'Y À QU'UN SEUL NOM : e 11980) mitts 388-5781 (AIT EN ITULS plus ouvert.C\u2019est la raison pour laquelle il est tellement important que les gouvernements et les particuliers modèrent les pressions qu\u2019ils exercent sur l\u2019économie.Le Canada a devant lui une chance unique de s'implanter sur de nouveaux marchés et d\u2019étendre la base de ses exportations.Sinous réussissons à résoudre ce problème, l\u2019industrie en retirera de grands avantages, de nouveaux emplois seront créés, l\u2019économie sera plus productive et notre position en matière de paiements à l'étranger sera beaucoup plus ferme.C'est en tenant compte de ces considérations que nous, au ministère du Commerce, avons fixé l\u2019objectif des exportations pour 1968 à 12.3 milliards de dollars.La réalisation de cet objectif nécessitera une augmentation encore plus forte de nos exportations qu'en 1967.les exportations de produits de l'automobile connaîtront un accroissement beaucoup moins important que celui qui a résulté des phases initiales de la rationalisation.L\u2019objectif de 1968 nécessitera dès lors la réalisation de gains importants dans d'autres catégories de produits d\u2019exportation.L\u2019objectif de l'année prochaine sera difficile à atteindre et il faudra pourtant que nous le fassions si nous voulons que l\u2019économie progresse à une allure proportionnelle à ses possibilités.Cet industriels négociations Kennedy, des recommandations de la Commission Carter sur la taxation ainsi que le ralentissement: de l\u2019expansion économique.L'étude faite, rappelons-le, couvre un groupe varié des plus objectif a été accepté par le Conseil consultatif de l\u2019exportation.Le ministere du Commerce essaie de son mieux de faciliter la réalisation decet objectif.Les programmes de stimulation commerciale subissent une adaptation constante aux conditions changeantes du marché.Cette année encore, on demandera à chaque entreprise qui peut vendre sur des marchés étrangers de réexaminer ses programmes d\u2019exportation en tenant compte de l\u2019objectif national.Le Conseil consultatif de l'exportation, établi il y a un an, joue un rôle particulièrement utile dans l'examen des programmes du Ministère en tenant compte des vues des industriels et apporte ainsi une meilleure connaissance des besoins et programmes d'exportation au sein de toute la communauté industrielle.On a aceru l\u2019aide financière aux exportations et on est en train d'étudier des programmes supplémentaires destinés à faciliter l'expansion des exportations.Tout obstacle dans la marchevers un commerce mondial plus libre doit être écarté.Le Canada et d\u2019autres nations commerciales étudient les mesures éventuelles qui pourraient contribuer à un meilleur accès aux marchés internationaux, y compris les moyens de faire participer plus pleinement les nations en voie de développement au com- en baisse importantes entreprises qui ordinairement comptent pour plus de la moitié des investissements au Canada.Elle est semblable à celle qui fut faite par le Conseil en 1964 laquelle, contrairement à la présente, indiquait de fortes augmentations dans les investissements merce international.C\u2019est uniquement au moyen d\u2019une spécialisation internationale et de liens commerciaux plus étroits que les nations du monde pourront récolter tous les fruits d\u2019une technologie hautement spécialisée et des possibilités de production toujours croissantes.Les aménagements du commerce international doivent donner l\u2019occasion de mettre en pratique toutes ces possibilités existantes.Lors d\u2019une réunion ministérielle du GATT qui s\u2019est tenue au mois de novembre, le Canada et d\u2019autres nations commerciales du monde ont marqué leur accord pour une plus grande libéralisation du commerce.Les pays membres ont établi un programme de travail relatif aux problèmes commerciaux qui restent à résoudre et surtout destiné à mettre l\u2019accent sur les barrières commerciales qu\u2019il reste à supprimer et les mesures qu\u2019il faudra prendre pour assurer un progrès constant.Au moment où le Canada aborde son deuxième siècle d'existence, les facteurs essentiels de notre situation économique se développent etchan- gent de plus en plus rapidement.Les perspectives pour l\u2019année prochaine et pour les années à venir dépendront plus que jamais de l\u2019efficacité avec laquelle nous pourrons nous adapter à ces conditions internationales toujours changeantes.d\u2019ici 1972 prévus au cours de la période 1963-66.On sait que ces prévisions optimistes en 1964 furent d\u2019ailleurs dépassées et les investissements au cours de cette période furent supérieurs à celles qui avaient été prévues.Hausse de la demande pour les vins Le président et gérant général de Chateau-(;ai Wines, M.Thomas R.Comery, a dit qu\u2019un sentiment d\u2019optimiste règne chez les producteurs de vins domestiques par suite de l\u2019augmentation de la demande pour la production nationale.Les plus récentes statistiques fournies par les BFS indiquent que l\u2019année 1966 constitua une année record pour les ventes de vins domestiques.Un total de 12 millions de gallons fut vendu, soit une hausse de plus de 2 millions de gallons sur les ventes de l\u2019année précédente.Les Canadiens achètent trois bouteilles de vins canadiens contre une bouteille de vin importé, ce qui indique que les Canadiens accordent leur préférence aux vins canadiens.En Ontario- C\u2019est l'Ontario qui mène le bal dans ce domaine avec des ventes de 4 millions de gallons.Les viticulteurs de la région de Niagara ont récolté 56,000 tonnes de raisins, en 1967, soit 1,500 tonnes de moins qu\u2019en 1966, mais Îl s'agissait encore d\u2019une excellente récolte.Une nouvelle échelle de prix a été établie en 1967 pour les 45 variétés de raisins achetées par les manufacturiers.Divisé en 9 catégories différentes, avec la ratification de l\u2019Ontario Marketing Board, le prix minimum varie de $104.00 la tonne pour le groupe 1 a $250.00 la tonne pour le groupe 9.Les embouteil- leurs ontariens qui ne peuvents\u2019approvisionner que de raisins produits en Ontario ont payé les plus hauts prix jamais versés pour les raisins de la régionde Niagara.Hausse des ventes Pour la 17e année consécutive, Chateau-(;ai Wines a enregistré une hausse de ses ventes, mais les bénéfices nets ont quelque peu été réduits par suite de la hausse des coûts.Les champagnes La demande pour les champagnes canadiens produits par Cha- teau-Gai a augmenté à un tel point que même les nouvelles installations et l\u2019équipement nouveau suffisent à peine à répondre à la demande.produits au pays Au cours de l\u2019année, une action intentée contre Chateau-Gai Wines par les producteurs de champagnes français a été entendue.Les producteurs de champagnes français veulent empêcher Chateau-Gai Wines d'utiliser le mot \"\u2019champagne\u2019\u2019 et ils réclament des dommages par suite de la baisse de leurs ventes et de leurs revenus au Canada.Rappelons que Chateau-Gai utilise le mot \u2018champagne\u2019\u2019 depuis 1928 et \u2018Champagne Canadien\u201d par suite des directives d\u2019Ottawa.Champion du Le Fonds Mutuel 427 ouest, rue St-Jacques Montréal, Qué.Canada Ltée Tél.: 849-5721 SAVARD ASSURANCE INC.DEPUIS 1900 757 est, avenue Mont-Royal Montréal 34 522-3116 Les : Affaires, lundb,22 janvier\u2019°1968 4 Il s\u2019agit maintenant de travailler en étroite collaboration pour rétablir la production sur des bases solides vers une forte expansion M.A.H.Lemmon, Président de Compagnie d\u2019assurance du Canada sur la vie, de Toronto Les ventes d\u2019assurance-vie en 1967 ont augmenté de 14% principalement à cause del'accroissement de la population et des revenus.De nombreuses familles ont des besoins d\u2019assurance plus importants et certains détenteurs de polices ont certainement su augmenter leur assurance pour tenir compte de la tendance inflationniste.Le fait que les compagnies d\u2019as- surance-vie aient pu réduire constamment les taux des primes au cours des 20 dernières années constitue un autre facteur de l\u2019accroissement des ventes.Les compagnies ont également pu augmenter les \u2018\u2018dividendes\u2019\u2019 sur polices ou remboursements de primes aux assurés participants, principalement grâce à une étude plus approfondie des indices de mortalité et des placements.En d\u2019autres mots, les primes d\u2019assurance-vie rapportent au- jourd\u2019hui, à prix égal, une protection plus étendue que jamais.De plus, les bénéficiaires et les assurés qui utilisent le produit de leurs polices pour se procurer une pension ou un autre revenu, constatent qu\u2019ils en retirent un revenu plus important que jamais depuis le début du siècle.Les compagnies d\u2019'assurance-vie sont néanmoins vivement conscientes des dangers de l\u2019inflation, davantage peut-être que certaines autres entreprises.L\u2019assurance-vie et les rentes sont pour la plupart vendues à tempérament pour un usage futur, peut-être 20 ans, 40 ans ou 60 ans d\u2019avance.Les onze millions de détenteurs de polices au Canada ont un total de quelques 90 milliards de dollars d\u2019as- surance-vie en vigueur.Il importe pour eux que leurs bénéficiaires obtiennent la pleine valeur des prestations d\u2019assurance-vie qu\u2019ils recevront.Ceux qui ont récemment engagé les épargnants à encaisser leurs obligations du gouvernement, leurs fonds de pensions, leur assurance- vie et autres avoirs en espèces, ont rendu un mauvais service au public, Accepter la suggestion de \u2018\u2019dépenser maintenant en oubliant I\u2019avenir\u2019 serait désastreux pour la plupart des salariés.L'assuran- ce-vie, les régimes de retraite et les obligations d\u2019épargne sont à la portée des gens aux moyens modestes et sont largement utilisés car on peut les acheter par des paiements réguliers relativement modiques.Ce sont les seuls moyens pour la plupart des salariés de compter que le gouvernement leur fournira une pension à l'avenir et de garantir en même temps la sécurité de leurs familles dès au- jourd\u2019hui.C\u2019est un mauvais conseil que de suggérer au travailleur d\u2019abandonner ces avoirs aujour- d\u2019hui dans l\u2019espoir que quelqu\u2019un d'autre va assurer entièrement sa sécurité à l\u2019avenir.1, Place Ville-Marie, Montréal \u2014 Membre: Bourse de Montréal e Bourse canadienne = =.\u2018 Qu'est-ce qui rend une maison de courtage différente d\u2019une autre maison de courtage?Le personnel, surtout .comme le personnel de Grant Johnston.Nous sommes méticuleux dans le choix de notre personnel, tant du point de vue de la compétence professionnelle que de l\u2019expérience requise.Nous exigeons encore plus.cette sorte de personnalité propre a Grant Johnston.Nous vous servons avec la plus grande courtoisie .et l\u2019on nous dit que c\u2019est un plaisir de traiter d\u2019affaires avec nous.Grant Johnston & CO.LIMITED Téléphone: 875-5200 - + Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières Ceux qui critiquent l\u2019épargne sous ses nombreuses formes ne tiennent pas compte non plus du rôle essentiel du capital national dans le financement de l'expansion économique, les emplois et l\u2019augmentation et l\u2019amélioration de la production des biens et des services.Une action concertée est cependant nécessaire de la part des gouvernements, des entreprises et des syndicats, pour la protection du dollar par des mesures visant à augmenter la productivité et à restreindre les dépenses inflationnistes.L\u2019épargne d\u2019assurance-vie et les placements effectués par les compagnies pour répondre aux futures demandes de prestations des assurés contribuent à atteindre cet objectif.Ces placements d\u2019assurance-vie au Canada, pour le compte des assurés canadiens, représentent un total de 13 milliards de dollars.Le total des dettes envers ces assurés est évalué a 12 milliards de dollars, la différence représentant le montant détenu pour parer à de nombreux imprévus qui peuvent survenir au cours des nombreuses années de maintien en vigueur de la plupart des polices.De plus, les compagnies d\u2019assu- rance-vie canadiennes et celles des Etats-Unis ont placé au Canada 5 milliards de dollars provenant d'affaires traitées en dehors du pays.En d\u2019autres termes, les primes d'assurance-vie payées par les assurés canadiens sont placées intégralement au Canada et il se produit par surcroit un afflux de capitaux provenant d\u2019affaires traitées par lescompagnies d\u2019assurance-vie dans d\u2019autres pays.Contrairement aux allégations récentes decertains membres du Parlement, les compagnies d'assurance-vie ne placent pas à l\u2019étranger les primes reçues des assurés canadiens.Grace à ses placements, l\u2019assu- rance-vie renforce les moyens de production du Canada.Ces placements ont contribué à l\u2019expansion industrielle et commerciale par des prêts hypothécaires, le financement immobilier et l\u2019achat de titres comprenant des obligations et des actions ordinaires.C\u2019est dans ce secteur de l\u2019économie que se trouve le ressort principal de la prospérité véritable.Le logement est un autre domaine où les placements de l\u2019assuran- ce-vie jouent un rôle important.Au cours des deux dernières années, les compagnies d\u2019assurance- vie au Canada ont affecté au logement et aux services essentiels pour les habitations plus des trois cinquièmes de l\u2019argent dont elles disposaient pour le placement.En 1967, les prêts hypothécaires des compagnies d\u2019assurance-vie ont contribué à financer 40,000 nouveaux logements et 11,000 logements existants, et les placements directs des compagnies d'assuran- ce-vie dans les immeubles d\u2019appartements ont fourni des logements supplémentaires.11 semble probable qu\u2019en 1968 les compagnies d\u2019as- surance-vie disposeront de plus de fonds pour le financement de logements, notamment pour les prêts de la Loinationalesurl\u2019habitation.La taxation sera à l\u2019avenir un facteur déterminant dans le montant des fonds de l\u2019assurance-vie disponibles pour le placement.Bien que l'assurance-vie soit actuellement taxée de façon importante, la Commission royale sur la fiscalité (Commission Carter) a re commandé une augmentation de ces impôts.Les impôts actuels comprennent l\u2019impôt spécial de deux pour cent sur les primes, perçu par les provinces, l\u2019impôt sur le revenu, au taux complet des sociétés, sur les intérêts des actionnaires des compagnies canadiennes et les droits successoraux fédéraux et provinciaux sur le produit des polices.Dans leurs commentaires sur les recommandations de la Commission touchant les épargnes et le capital, les compagnies d\u2019assuran- ce-vie ont souligné quel\u2019assurance- vie est une des sources principales de capitaux stables et de longue durée.En préparant son livre blanc sur la fiscalité, le gouvernement tiendra certainement compte des effets de ces recommandations sur le besoin constant d\u2019épargnes pour le pays.Le rapport Carter suggérait une nouvelle série d\u2019impôts sur l\u2019as- surance-vie, lesquels frapperaient tous les assurés ou leurs bénéficiaires.C\u2019est la question principale du problème de la taxation.Les assurés et leurs bénéficiaires finiraient par payer de nouveaux impôts, parce que les compagnies d\u2019assurance-vie sont différentes des autres compagnies: dans les mutuelles d\u2019assurance-vie il n\u2019y a personne d\u2019autre pour payer les impôts et dans les compagnies d\u2019assu- rance-vie canadiennes par actions, l\u2019intérêt des actionnaires est tellement limité par la loi que tout impôt autre que celui qui est placé directement sur cet intérét frapperait les assurés.Ce sont la des faits parfois mal compris ou ignorés.En 1968, la principale difficulté consiste, dans tous les secteurs de l\u2019économie canadienne, à travailler en étroitecollaboration pour établir la production sur des bases solides qui permettent une vigoureuse expansion.Les compagnies d\u2019assu- rance-vie espèrent continuer à contribuer defaçon importante à atteindre ce but.TENDANCES DE L'ASSURANCE-VIE \u2014 1967 (en millions de dollars) 1966 (chiffre réel) 1967 (est.) Achats d'assurance-vie pendant l'année 511,400 $ 9,905 Ordinaire 8,200 7.030 Collective 3,200 2,876 Assurance-vie en vigueur à la fin de l'année $90,000 $81,676 Ordinaire 52,250 48,609 Collective 37.750 33,167 Prestations pendant l'année $ 1,040 $ 984 Indemnités après décès 355 332 Indemnités d'invalidité 8 8 Dotations échues 77 73 Valeurs d'emprunt 210 194 Versements de rentes (y compris les fonds séparés) 189 191 - Dividendes 210 186 Prestations d'assurance-santé payée par les compagnies d'assurance-vie pendant l\u2019année $ 220 $ 188.3 Actif de l\u2019assurance-vie au Canada (y compris- A les fonds séparés } à la fin de l\u2019année a $13,300 $12,615 Hypothèques 6,090 5,698 Propriétés immobilières 484 Obligations 5,339 Actions 616 Préts sur polices 507 Autres 264 Fonds séparés aû Canada à la fin de l'année $ 177 Taux de l'intérêt:gagné sur l'actif ae mondial des compagnies canadiennes ,; to 5.95% Assurance-vie en vigueur par personne à H DE wi\u201d la fin de l'année £a $ 4.300 $ 4,000 3 Assurance-vie en vigueur par ménage à .\u201cog la fin de l'arinée Ta $18,000 , #fe.100 i a SOURCE: L'Association canadienne des compagnie d assurancevie: we Les) Affaires] ihdi(22 janvier:1068 87 Selon les \u2018Perspectives del\u2019OCDE\u201d Les investissements seront en baisse au Canada alors que la balance des paiements sera plus défavorable La reprise amorcée à la fin de 1967 devrait s\u2019accélérer en 1968, année sur l\u2019ensemble de laquelle le taux de croissance devrait atteindre 4 à 4.5% dans la zone de l\u2019OCDE.Ce taux résulterait d'une expansion de la demande intérieure plus rapide au Japon (9% ) et en Amérique du Nord (4.5% ) qu'en Europe occidentale (3.5% ).On peut s\u2019attendre que les écarts entre les taux de croissance diminuent notablement en 1968 en partant de l\u2019hypothèse quel'expansion prendra de l\u2019ampleur en Allemagne et en France ainsi que dans un certain nombre de petits pays industrialisés, que la croissance s\u2019accélérera quelque peu en Grande- Bretagne, mais que la forte progression enregistrée en Italie marquera un certain ralentissement._ Après la dévaluation, la croissance de la demande intérieure au Royaume-Uni devrait être contenue dans d\u2019étroites limites; dans d\u2019autre pays d'Europe, la demande intérieure devrait étre plus activesans toutefois atteindre le niveau prévu pour le Japon et l\u2019Amérique du Nord.72 PAGES DE MODES e PATRONS BEAUTE e CUISINE DECORATION ROMANS __e ARTS REPORTAGES RUBRIQUES OUVRAGES e JEUX ire de JOURNAUX-REVUES - 20¢ taires éposi CANADIEN-FRANÇAIS Hebdomada MADAME, VOUS VOUS DEVEZ DE LIRE CHAQUE SEMAINE £ £0 Eon es un 235 NO + Sy = 5 =: w n> e Su 3 ax \u2018Le retour à un taux de croissance plus normal dans la zone de l'OCDE semble être dû en grande partie à une augmentation plus rapide de la consommation privée, des investissements de l'Etat, de la construction de logements et des opérations de stockage.En revanche, après la quasi-stagnation de 1967, on ne peut escompter qu\u2019une faible accélération des investissements productifs dans l\u2019ensemble de la zone de l'OCDE, car dans un certain nombre de grands pays la marge de capacité de produc- L'INVESTISSEMENT PRODUCTIF DANS CERTAINS PAYS DE L'OCDE, 1960-70 Projections,estimations et prévisions (Indices 1960 \u2014 100) 160 140 1800 160 149 4 i +120 i T0LM 1 151000 1011 100 60 61 67 63 64 65 66 67 68 69 70 one Projection de la tendance pour 1960-70 \u2014 Résultats 1960-66 =æsew Prévisions 1967-68 L'investissement productif comprend l\u2019ensemble des investissements des entreprises, y compris ceux des entreprises publiques, à l'exclusion de la construction résidentielle.La tendance de l'investissement productif représente la moyenne du taux devariation effectif enregistré de 1960 à 1965 et des projections faites par les gouvernements ou le secrétariat de l'OCDE pour la période 1965-1970 dans \u2018\u2019Croissance Economique 1960-1970, Perspectives en milieu d'exer- eice\u201d*, tion inemployée restera probablement appréciable\u201d.\u2018Une forte expansion aux Etats- Unis au premier semestre 1968 pourrait soutenir la demande mondiale pendant une périodetransitoi- re assez critique.Mais unetelleévo- lution pourrait bien se produire si les propositions fiscales de l\u2019administration n\u2019entraient pas en vigueur avant un certain temps et (ou ) si les dépenses militaires étaient à nouveau augmentées; elle compromettrait la stabilité des prix et aurait des répercussions défavorables sur la balance des paiements.Les mesures qui seraient prises alors pour atténuer de telles tensions pourraient finalement aboutir à une contraction de la demande intérieure plus forte que celle qui s\u2019était manifestée au début de 1967, ce qui aurait des répercussions considérables sur la situation internationale\u201d.La balance commerciale du Canada devrait être plus défavorable au cours de 1968 Le déséquilibre foncier des paiements internationaux ne semble pas avoir été corrigé notablement en 1967.De juillet 1966 à juin 1967, \"le déficit global des deux pays à monnaie de réserve a été de nouveau voisin de 1,6 milliard de dollars, comme pendant les douze mois précédents.Au cours de la même période, l\u2019excédent de la balance des règlements officiels des pays de la CEE n\u2019a été ramené que de 1,5 à 1,2 milliard de dollars.Il est difficile de donner actuellement une image de ce qui s\u2019est passé sur l\u2019ensemble de l\u2019année 1967.Il est tres probable toutefois que par suite de ces mouvements spéculatifs l\u2019excédent global des pays de la CEE pour l\u2019année écoulée se révélera sensiblement supérieur au montant qu\u2019il avait atteint du juillet 1966 à juin 1967; dans ce cas, il en irait normalement de même du déficit global des deux pays à monnaie de réserve.\u201d En ce qui concerne les perspectives pour 1968, \u2018\u2018si la dévaluation de la livre sterling produit les effets que les autorités britanniques en attendent, il est certain que l\u2019équilibre des paiements einterna- tionaux s\u2019en trouvera amélioré sur un point capital.Toutefois, les difficultés auxquelles se heurte le rétablissement de l'équilibre entre les autres grands pays subsisteront.L\u2019excédent courant des États-Unis pourrait s\u2019établir à un niveau légèrement inférieur en 1968 .L'excédent global de la balance des paiements courants des pays de la CEE pourrait être de l\u2019ordre de 3,5 milliards de dollars, c\u2019est- a-dire bien supérieur aux sorties nettes de capitaux les plus fortes que ces pays aient jamais enregistrées et.la balance des paiements courants du Japon, qui est devenue déficitaire au second semestre de 1967, se redressera sans doute, mais certainement pas au point de dégager un excédent dont l'ampleur permette de financer des exportations de capitaux àlongterme aussi élevées qu\u2019elles le sont a l'heure actuelle.\u201d \u2018Les mouvements de capitaux seront influencés dans une large mesure par l'orientation que chaque pays donnera à sa politique monétaire.Les perspectives générales sont claires: les taux d\u2019intérêt resteront élevés aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, tandis que dans le reste de l\u2019Europe il sera relativement facile d\u2019obtenir du crédit.\u201d Balance commerciale détériorée au Canada Selon les \u2018\u2019Perspectives de POCDE\u201d, au Canada, l'expansion de l\u2019activité économique qui était demeurée relativement modérée au cours du premier semestre, en partie parce que les entreprises continuaient à rajuster leurs stocks semblait s\u2019être quelque peu accélérée au cours du deuxième semestre, La hausse des colts et des prix est restée forte de méme que les tensions sur les marchés financiers.La balance des paiements a été tres favorablement influencée par l\u2019accord conclu avec les Etats-Unis sur le matériel automobile et par l'Exposition universelle de Mont- tréal.\u2018En 1968, l'économie canadienne devrait bénéficier de l\u2019accélération de l\u2019expansion et du raffermissement de la demande aux Etats-Unis.Etant donné cependant les mesures budgétaires proposées par les autorités(1), la demande globale progressera sans doute un peu plus lentement que la capacité (dont le taux de croissance est estimé à 5%); on espère que l'atténuation de la pression de la demande qui devrait en résulter tempérera la course actuelle entre les prix et les salaires.\u201d \u2018Quand bien même la pression de la demande s\u2019atténuerait par rapport à celle qui s\u2019exerce aux Etats- Unis, il semble que l\u2019on doive s\u2019attendre à une détérioration de la balance des paiements courants.\u201d PAIEMENTS COURANTS ET CAPITAUX NON MONETAIRES (Milliards de dollars) Estimations et prévisions Paiements courants mon aPlteux Moyenne Moyenne 1960-66 1966 1967 1968 1960-66 1966 France 8 0,58 0,17 \u20140,3 \u20140,4 0,18 \u20140,01 Allemagne 0,01 0,11 2,6 2,5 0,48 0,61 Italie 0,77 2,13 1,5 1,1 |\u20140,37 \u20141,48 Royaume-Uni \u20140,24b \u20140,05b \u20140,6b 0,3b/\u20140,39 \u20140,46 Etats Unis 3,16 2,18 2,5 2,3 ,\u20145,39 \u20144,78 Canada \u20140,86 \u20141,05 \u20140,7 \u20141,0 0,95 1,18 Japon 0,01 1,25 0,0 0,0 0,00 \u20140,94 Autres pays du nord de la zone OCDE \u20140,55 \u20141,05 \u20140,5 \u20140.7 117\u20ac 1,15\u20ac Autres pays du sud de la zone OCDE \u20140.36 \u20140,95 \u20140,6 \u20140,3 0,55 0,87 Total, pays de la CEE 1,45 2.12 4,0 3,4 0,35 \u20140,74 Total QCDE 2,63 2,74 3,9 3,8 |\u20142,83 \u20143,86 a) Transactions avec les pays n\u2019appartenant pas à lazone franc.b) Non compris les paiements relatifs aux importations militaires en provenance des Etats-Unis.¢) Y compris les fonds bancaires dans le cas de la Suisse.(Ca bout dans la marmite! Et demain, vous en connaitrez Parce que nous cherchons tout le temps a faire mieux.C\u2019est ainsi que nous avons accédé au premier rang de l\u2019industrie textile canadienne.En pensant.En cherchant.En innovant.En améliorant.Nos réalisations?Une foule de tissus miracle, pour ne parler que des plus récentes.Vous en d\u2019autres.Car chez nous, la recherche de méthodes, de procédés et de tissus toujours meilleurs se poursuit sans relâche.Tex-Made, les maîtres tisserands.connaissez déjà quelques-uns: ceux qui servent à fabriquer les draps infroissables et les pantalons à repassage permanent signés Dominion Textile.TEX¥ MADE LA SOCIETE DOMINION TEXTILE Les Affaires, lundi;22 janvieni1968 ver mani a\u201d ln ta cares mr AT Tre sn Selon la Banque de Commerce Canadienne Impériale L\u2019agriculture canadienne profitera du Kennedy Round grâce à la libéralisation des échanges avec les E.-U.Le Canada, grand exportateur de denrées agricoles, a toujours pris une part active aux grandes négociations sur les tarifs tenues en vertu des accords de GATT et du Kennedy Round.Le commerce agricole du Canada En 1966, les exportations de produits agricoles canadiens ont atteint un sommet sans précédent, leur valeur ayant frisé les $2 milliards, soit plus de 18%, des recettes globales provenant des exportations canadiennes.D'autre part, le Canada a importé des produits agricoles pour un peu plus de $1 milliard, soit environ le dixième en valeur de l\u2019ensemble de ses importations pour la même année.Il s'ensuit que le Canada est essentiellement un pays exportateur de produits agricoles.Environ 30% de l'ensemble de la production agricole du Canada sont absorbés par le vommerce d'exportation.Cependant, tandis que certaines denrées sont destinées à la consommation intérieure, d'autres, au contraire, sont aux trois quarts exportées.Les objectifs du Canada En ce qui concerne l\u2019agriculture, la participation canadienne aux négociations du Kennedy Round avait surtout pour but de libérer autant que possible le commerce agricole mondial.le (Canada y avait cependant certains intérêts bien définis, dictés par le rôle prépondérant que jouent, dans la structure du commerce agricole canadien, les exportations de blé ainsi que la position des Etats-Unis.D'une part, le Canada cherchait donc à mettre sur pied un nouvel accord international du blé, d\u2019une plus grande portée que les précédents et comportant un barème de prix plus élevés, tandis que, d\u2019autre part, l\u2019importance du débouché américain pour l\u2019agriculture canadienne rendait souhaitable toute mesure visant à réduire au maximum les tarifs douaniers appliqués aux nombreuses denrées agricoles échangées avec les Etats-Unis.Le Canada cherchait également à accélérer plus facilement à d\u2019autres marchés étrangers pour y écouler certains de ses produits agricoles.Ainsi, le but poursuivi par la délégation canadienne dans toutes les négociations du Kennedy Round concordait bien avecles résolutions de la conférence sur le commerce international et sur l\u2019agriculture canadienne, tenue en janvier 1966 sous les auspices du Conseil économique du Canada et du Conseil canadien des recherches sur l\u2019économie agricole.Cette conférence était axée sur la question suivante \u2018Quelle doit être l'attitude du Canada vis-à-vis du libre-échange, à l'échelle mondiale, des produits agricoles?\" Les participants sont arrivés à la conclusion que le développement et la libération du commerce agricole seraient dans le meilleur intérêt non seulement de l\u2019agriculture canadienne, mais du Canada en général et, selon leurs recommandations, la réalisation de ces deux objectifs devrait occuper une place prépondérante dans la politique gouvernementale.Cette conclusion se fondait principalement sur la position avantageuse du Canada par rapport au reste du monde quant à la production agricole.L'accord sur les céréales Le Canada s\u2019intéressait d\u2019une façon particulière aux négociations du Kennedy Round sur les céréales, puisqu'on attribue au blé, quiest la principale céréale exportée, bien plus de la moitié des exportations agricoles du Canada.Lecommerce mondial] de cette denrée s\u2019est effectué, au cours des 17 dernières années, conformément aux accords internationaux qui ont été successivement conclus.La durée du plus récent deces accords, signé en 1962, a été prolongée jusqu\u2019au 31 juillet 1967, en attendant l'issue des négociations du Kennedy Round.Une fois le Kennedy Round terminé, les délégués des pays signataires des précédents aucords internationaux du blé se réunirent à Rome où fut conclu un nouveau pacte \u2014 l\u2019accord international sur les céréales \u2014 adoptant les prix fixés dans l\u2019accord du GATT, ainsi que la plupart des autres clauses des précédents accords internationaux du blé.Ce nouvel accord entrera en vigueur le ler juillet 1968.Contrairement aux précédents, où seule la gamme des prix du blé Manitoba 1 était spécifiée, le nouvel accord international sur les céréales (Fora) 5734, boul.INDUSTRIEL TOOLS & DRILLING CIE LTEE COMPAGNIE D\u2019'OUTILLAGE ET DE FORAGE LTÉE FORAGE et SCIAGE dons le BETON TROU SECHEUSE « PORTES e FENETRES LOCATION D'ÉQUIPEMENTS Montréal-Nord 324-1320 englobera les qualités de blé les plus courantes, cultivées dans les principaux pays exportateurs de cette denrée et prévoira un barème de prix plus élevés pour dix qualités parmi les plus importantes.Ainsi, le prix du Manitoba 1, entreposé à la tête des lacs, variera entre un minimum de $ Can.1.955 par boisseau et un maximum de $ Can.2.385.Ce nouveau barème comporte une augmentation de $0.21 par boisseau, en plus de celle qui était stipulée dans l'Accord international du blé de 1962.De plus, grâce à l\u2019extension du nouveau ba- reme à un certain nombre de qualités produites dans les principaux pays exportateurs, il y aura beaucoup plus de chances queles termes de l\u2019accord soient respectés par toutes les parties.On a établi, à cet effet, un système de démarches consultatives pour assurer la stabilité du marché et le respect, par les parties, des prix minimums convenus.L\u2019accord sur les céréales comporte également un programme plurilatéral sans précédent d\u2019aide à l'alimentation.Tous les signataires de l'accord, tant les pays importateurs qu\u2019exportateurs de, céréales, ont pris l'engagement de fournir une quantité déterminée de céréales, soit en nature, soit sous forme de contribution monétaire pour l'achat de ces denrées.L'\u2019engagement porte sur une quantité annuelle de 4.5 millions de tonnes métriques de blé, de farine et d\u2019autres céréales, pour une période de trois ans.La contribution du C'a- nada, la deuxieme en importance, sera de 11% du total, ce qui correspond à 495,000 tonnes par an.Les effets du Kennedy Round sur les tarifs douaniers Pour les produits agricoles, les États-Unis sont le plus gros client en même temps que le fournisseur le plus important du Canada.C'est done surtout avéc ce pays que le Canada a négocié au sujet des produits agricoles autres que les céréales.les droits douaniers ont été complètement supprimés des deux parts pour certains produits, tandis que pour d\u2019autres, les tarifs ont été réduits de moitié ou même davantage.Le Canada a également réduit ses taux hors-saison sur une assez grande variété de fruits frais et de légumes, de même que ses tarifs douaniers sur d\u2019autres denrées agri- voles, dont les jus d\u2019agrumes, les feuilles de tabac à cigare, les légumes secs, le riz, le raisin sec et le café traité.Les principales exportations passibles de droits et n'ayant pas bénéficié de réductions tarifaires comprennent les bovins sur pied, ainsi que les viandes fraîches ou congelées de boeuf et de veau.En se basant sur les chiffres de 1966, le ministère canadien de l'Agriculture estime que les réductions tarifaires auraient porté sur des denrées représentant, en valeur, un peu moins de la moitié bon BBR CANADA LTÉE Système sans perte à l'ancrage Service complet dans la post-tension 8564, rue ST-DOMINIQUE 381-3985 Telex: 01-20066 des $225 millions payés aux Etats- Unis pour leurs produits agricoles.Les droits auraient été entièrement supprimés sur une tranche de $29 millions comprenant le sucre et le sirop d\u2019érable, des fruits frais, des graines de graminées et de plantes fourragères, des peaux de bestiaux et de la pelleterie, ainsi que des produits de minoterie et des provendes.La viande de porc fraiche et congelée, les vaches laitières, certaines confitures, les gelées, fruits, légumes, ainsi que les graines de fourrage, de graminées et autres, constituent une tranche de $65 millions qui aurait bénéficié de réductions tarifaires de 50% ou davantage.D\u2019autre part, aucune réduction n'aurait été accordée sur les droits frappant un groupe de produits d\u2019une valeur de $130 millions environ.En résumé, lorsqueles réductions tarifaires des accords Kennedy seront entièrement mises en applications, 30% environ des produits agricoles canadiens exportés aux Etats-Unis y entreront en franchise et la moyenne des droits sur le reste sera alors de l'ordre de 6%.Quant à la moyenne des droits douaniers canadiens sur les produits agricoles importés des Etats-Unis et assujétis à ces droits, elle sera de l'ordre de 9%.D\u2019autre part, 45% environ de l\u2019ensemble des produits agricoles importés au (\u2018anada y entrent en franchise.Le code antidumping et l'agriculture Les négociations du Kennedy Round ont également abouti à un code international de mesures antidumping.L'avenir de la libération des échanges agricoles L\u2019agriculture canadienne est à même de tirer avantage du Kennedy Round, grâce surtout au nouvel accord sur les céréales et à la libération des échanges agricoles avec les Etats-Unis.Bien que l\u2019on n\u2019ait enregistré aucun progrès réel dans les tentatives destinées à rationaliser les politiques agricoles nationales qui constituent le principal obstacle, tant à la libération des échanges agricoles qu\u2019à une meilleure répartition des ressources naturelles à l\u2019échelle internationale, le Kennedy Round a néanmoins fait converger l\u2019attention sur la nature du problème et a permis d\u2019examiner diverses alternatives qui seront mises à l'étude ultérieurement.Entre autres commentaires émis sur les progres qui pourront résulter plus tard de la libération des échanges agricoles, voici ce qu\u2019a déclaré l\u2019un des conférenciers à la récente assemblée conjointe de l\u2019Association américaine de l\u2019économique agricole et de la Société canadienne de l'économique agri- vole: \"La question a laquellle il faudra accorder la priorité lors de la prochaine série de négociations est celle d\u2019assurer aux producteurs agricoles la stabilité des prix et du revenu, tout en permettant le développement rationnel du commerce international des produits agricoles.Or, tant que les principaux pays en cause ne seront pas en- tierement disposés à accepter quelque restriction a leur liberté d\u2019action dans le domaine de leur politique agricole intérieure, on ne voit pas bien l\u2019utilité de nouvelles négociations importantes sur les échanges agricoles\u201d.1 \\ ; à CRÉDIT FONCIER FRANCO-CANADIEN SOCIÉTÉ DE PRÊTS HYPOTHÉCAIRES (fondée en 1880) Capital et réserves dépassant $41,000,000 OBLIGATIONS A COURT TERME DISPONIBLES SUR DEMANDE Coupures de $1,000 et plus.TAUX COURANTS: 7% pour 2, 3, 4 et 5 ans _ 63/4 pour | an Siège social: 612 rue ST-JACQUES, MONTREAL Succursales et agences: Montréal - Québec - Toronto - Ottawa - Winnipeg Régina - Saskatoon - Edmonton - Calgary - Vancouver \u2018la Société a payé un dividende chadqüè année [ depuis 1882.\u2014 TTT =t LaàlAffaines; luktdi 221 jatruier/ 1.968- 39 - state \u201cgd ge pa { 4 a, F ts; 18 m a lin ZE % \u201c2 &.3 vds \u20ac Bx: 1 arbr 253 ut & Eh #1 Whi b Cr fe ss 44.ta \u201c.; fig CLÉS, Ey # ét 7 H as = Te % : ok
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