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Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 25 mars 1968
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
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Les affaires : a magazine of business, 1968-03, Collections de BAnQ.

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[" DÉVELOPPER UNE AFFAIRE.C'est le but de tous les genres de prêts commerciaux qu'offre La Banque Provinciale.Renseignez-vous | Lundi 25 mars 1968 VOL.XL NO 13 635 HENRI-BOURASSA EST BIBLIOTHÈQUE DE wR 27 1958 ne DES HAUTES ÉTUDÉS NERCIALES .x \u2018p°gd \u2018#2 TVAULRON HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, IND MONTRÉAL 12 \u2018a8RTA GES 1\u20ac gs MX \u2018anbgugoTy \u2018D'E°H SEI SE SStE 11/5C/69-1/ 54/0607 COMMERCIALE 25 cents Le Québec a besoin de 500,000 nouveaux logements d\u2019ici 1976 Le Conseil de la Coopérative a publié au cours de la semaine dernière son rapport de la Commission de l'habitation.Cette commission qui était dirigée par M.Raymond Audet avait été créée le 23 novembre 1964.Tous les membres de la commission s'accorde à dire qu\u2019une lourde portion du travail a été assumée par M.Marcel Daneau, économiste.Après une rapide lecture de ce rapport, LES AFFAIRES ne peuvent que recommander la lecture de ce rapport par tous ceux qui sont concérnés par le secteur de la construction domiciliaire.Vous pouvez lire ci-contre les recommandations de la Commission.L'importance économique Les investissements privés et publics dans l\u2019habitation étaient, en 1966, de l\u2019ordre de plus de 600 millions de dollars.Ils représentent de 30 à 40% des investissements totaux de l\u2019industrie de la construction.\u2018 \u201c Les investissements, dans l\u2019habitation sont un facteur important de stabilisation et d\u2019accroissement de l\u2019économie globale du Québec.Les investissements domiciliaires formaient durant la période de 1950 a 1960, une proportion de plus en plus faible des revenus personnels disponibles de la population du Québec.Ceci est surtout dû à une diminution du taux de formation des ménages et peut-être aussi à une diminution relative du coût par nouvelle unité de logements, causée par un changement de structure de l'habitat.Structure de l\u2019industrie L'industrie de la construction est caractérisée par un très grand nombre de petites entreprises.La concurrence y est très forte; le contrôle des prix est.faible -et: les faillites- nombreuses.D'autre part, l'industrie des matériaux de construction est concentrée.La concurrence y est faible et le contrôle des prix fort.Les canaux de distribution des matériaux de construction sont longs et complexes et ne prêtent guère à une réduction des prix des matériaux.Le peu de standardisation dans l\u2019industrie de la construction empé- che une diminution des prix de l\u2019habitation.Les firmes de préfabrication sont peu nombreuses au Québec.La production industrielle de logements pourrait diminuer les coûts par unité de logement.Les besoins de logements La formation nette des familles, des ménages familiaux et non fa- -miliaux -condftforme Tuy demande de logements.La demande giobals de logement 8 au Québec de 1966 à 1976 \u2018devrait atteindre les 500,000 unités.Durant la prochaine décennie, plus de 60% des nouveaux loge- Les constructeurs d\u2019habitations veulent construire, mais ils doivent s\u2019organiser La semaine dernière, l\u2019industrie de la construction a vu ses membres mettre en relief la crise du logement qui sévit aujourd\u2019hui, surtout au Québec.Tous les ans, l\u2019industrie domiciliaire du Canada mettait en garde les gouvernements contre le danger d'ignorer systématiquement les besoins publics en logement et de traiter cette industrie vitale comme une soupape régulatrice de l\u2019économie.Parce que quand les taux d\u2019intérêts augmentnt, les prix en font autant (la plupart des paiements de .maisons s\u2019échelonnant sur 25 ou 30 ans) et que c'est au Québec qu\u2019on trouve les revenus personnels les plus bas, exception faite peut-être du Nouveau-Brunswick.Les constructeurs d'habitations se plaignent aujourd\u2019hui de l\u2019inac- ton de nos gouvernements aux demandes qu\u2019ils ont faites durant les quatre dernières années pour obtenir un ministère de l\u2019Habitation.On constate que non seulement le gouvernement n\u2019est pas arrivé avec une solution viable mais qu\u2019il s\u2019est contenté d\u2019ériger un fragile palliatif qui a pour nom, la Société d\u2019Habitation du Québec.matin, la chance désirée, AVIS Publications LES AFFAIRES Inc.annoncent le départ de leur directeur et rédacteur en chef, Claude Moquin.M.Bourret devient chef de l'information.M.Moquin, depuis ce est à l'emploi de la Chambre de Commerce de la Province de Québec, à titre de Directeur du service de l'information.LES AFFAIRES remercie M.Moquin de l\u2019excellent travail qu\u2019il a accompli durant les derniers dix-huit mois et lui souhaite toute Le but de cet organisme est très louable parce que cette société verra R financer la rénovation de quartiers de taudis.Il ne fait aucun doute que ce genre de travail est aussi nécessaire.Mais, il ne faut pas oublier que les problèmes de l\u2019industrie de la construction domiciliaire sont de beaucoup plus important parce qu\u2019il s'agit en somme de l\u2019avenir du Québec.Comme nous le souligne un communiqué de l'Association des constructeurs d'habitation du Québec: \u2018\u2018Bâtir des blics de logements avec un déficit annuel de plusieurs centaines de milliers de dollars, constitue une opération que n\u2019importe qui est capable de réaliser.sauf précisément l\u2019entreprise privée qui ne fonctionne que grâce à des opérations rentables qui ne coûtent rien aucontribuable.Il aurait beaucoup mieux valu subventionner les locataires nécessiteux pour une différence de loyer et leur permettre de loger soit dans des projets de rénovation, soit où bon leur semble, mais pas dans des ghettos pour pauvres\".D\u2019après cette association le gel des loyers aggravern- la \u2018situation.Fernand En effet, bien des personnes désireuses de bâtir des duplexes ou des blocs d'appartements, vont y regarder à deux fois et remettre leur décision.Résultat: dans un an, moins de logements que jamais.Et ce ne sont pas les projets du genre Petite Bourgogne qui combleront le vide.On nous précise que les autorités essaient de cahcer leurs responsabilités par des mesures artificielles qui sont vouées à l\u2019échec car elles ne s\u2019appuient ni sur une évaluation réelle des besoins du public, ni sur des règles économiques qui ont cours dans notre société.Il est lamentable de constater qu'alors que la province dispose d\u2019une industrie parfaitement équipée et compétente, employant des dizaines de milliers d\u2019ouvriers, on laisse le public sans logements décents et que le gouvernement - par l'intermédiaire des municipalités - se lance dans quelques projets de rénovation ici et là qui, finalement auront logé très peu de familles et coûté les yeux de la tête au contribuable du Québec.L'industrie dé l\u2019habitation ne demande pas de subventions, ni d\u2019aide.Elle veut simplement participer à la construction de logements comme c\u2019est son rôle, elle veut que les gouvernements accordent aux constructeurs ou aux acheteurs, les prêts nécessaires pour bâtir en quantité suffisante des logements sains et à prix abordables.Et par-dessus tout, que les gouvernements ne cherchent pas à cacher leur incurie et leur négligence .en .les mettant sur le dos d\u2019une industrie qu\u2019ils ont contribué (suite à la page 8& ) ments seront construits dans les régions de Montréal Métropolitain, de Montréal Nord et de Montréal Sud.Si la tendance actuelle se maintient, en 1970, la construction de nouvelles unités de logements au Québec se répartira par moitié en unités unifamiliales et en unités multifamiliales.Les régions métropolitaines de Montréal et de Québec construiront de 80 à 90% des immeubles multifamiliaux du Québec.RECOMMANDATIONS La Commission de l\u2019Habitation du Conseil de la Coopératton\u2019 du Québec recommande que les coopératives d'habitation orientent leur action vers la construction d'immeubles à logements multiples et à prix modique, pour répondre aux besoins \u2018desindividus à faibles re venus.Elle recommande en outre la création de coopératives d\u2019habitatien à propriété collective et perpétuelle au/Québec, c\u2019est-àAitre la formation de coopératives dont les membres sont co-propriétaires de l'immeuble qu\u2019ils habitent et dont la pérennité n'est pas.compromise par le retrait d\u2019un membre, Selon la Commission; la-Fédération\u2018des: Coopératives d\u2019 Habitation .du Québec devrait concentréfsés \u2018éforis d'abord'dansles grands centres - ¢région de Montréal et de Québec).plutdt que de chercher à \u201c satisfaire\u2019 des besoins en uné mültitude de points du territoire québécois.De plus, il serait préférable que la fédération fasse l'expérience de la formule de coopératives d'habitation à propriété colléctive par des plans-pilotes, afin d\u2019en connaître tous les effets et d\u2019y apporter des modifications si c\u2019est nécessaire, avant de l\u2019appliquer aux centres moins populeux.Selon la Commission, les coopératives d'habitation à propriété collective seraient des organismes de gestion.Elles auraient la charge de l\u2019administration des immeubles coopératifs et de leur entretien.Toutefois, la Fédération des Coopératives d\u2019Habitation du Québec exercerait un contrôle des coopératives en les aidant à gérer les immeubles, La commission recommande qu'aucune coopérative d\u2019habitation à propriété collective ne puisse être créée, organisée et financée sans l'autorisation et la participation expresses de la Fédération des Coopératives d'Habitation du Québec, La Commission recommande que la législation fédérale en matière de logements à coût modique soit amendée, afin d\u2019inclure les coopératives d'habitation comme agents économiques pouvant récevoir des prêts au même titre que les corps publics ou les sociétés à dividendes limités.Elle est d\u2019avis que le fédéral ou le provincial\u2019 devrait étudier la possibilité de garantir les prêts faits par les institutions financières aux coopératives d'habitation.La Commission croit que la loi provinciale pour améliorer les conditions de l\u2019habitation doit être abrogée et que la somme d'argent annuelle prévue dans ce programme doit être consacrée à un plan de financement d'immeubles multifamiliaux à caractère public ou coopératif et à des projets de rénovation urbaine, La Commission pense que la politique du gouvernement du Québec sur les prêts aux coopératives doit prévoir qu\u2019en aucun cas la mise de fonds initiale exigée du membre ne dépassera 5% du coût réel de la construction de l\u2019immeuble, y compris l\u2019achat, l'aménagement et l\u2019amélioration du terrain.La Commission recommande que le gouvernement du Québec garantisse ies obligations émises par les coopératives d'habitation, La Commission est d\u2019avis que le gouvernement du Qu devrait inciter les autorités municipales, lorsqu'elles envisageront l'établissement de programmes de construction de logements à prix modique dans les zones rénovées, à étudier la possibilité de confier aux coopératives d'habitation l'administration et la propriété de ces logements.Selon la Commission, le gouvernement du Québec devrait étudier la possibilité d\u2019autoriser les corporations municipales à acquérir de vastes étendues de terrain qui seraient revendues, au prix coûtant, aux institutions habilitées à construire des logements à coût modique.La Commission recommande enfiri que l'Etat payeladifférehce entre le loyer à payer à la coopérative et le coût du logement établi pour le locataire membre de la coopérative, au cas où le coût du logement n'est pas suffisant pour couvrit touslesfraisentourus par la coopéritive, La Commission recommande que la Fédération des Coopératives d\u2018Habitation du Québec mette au point avec la collaboration des édé- rations des Caisses d'épargne et de crédit (Fédérati n des Chisses Populaires, Fédération des Caisses d \u201cEconomie) \u2018des es d'éparitre pour les personnes qui veulent obtenir un logement coopérak if, La Commission est d\u2019avis qu\u2019une étude.devrait être entreprise, sans délai en vue de déterminer la proportion duisevenu: familial.qui, doit étre consacré aux frais de logement.= - t { C7 TAU 515 Phan GX aS Jn Ve TT ne a\u201d J ne = La nouvelle charte du B ) BY ay 6 ell profitera aux investisseurs, aux abonnés et au:public ; US ee) ips a Les abonnés, autant que les in- Vers les actions des entreprises, a-Éfa-1dke'd'gutres fact urs ont fait que vestisseurs, bénéficieront de la mo- déclaré.En outre, un certain nom- nos-actions\u2026ne.Bont plus autant dernisation de la charte de Bell Canada, a déclaré le président M.Marcel Vincent lors de l\u2019assemblée annuelle des actionnaires tenue au- jourd'hui à Montréal.Le bill de la compagnie visant à modifier sa loi d\u2019incorporation a reçu la sanction royale le 7 mars après avoir été approuvé par les deux Chambres du Parlement.Qualifiant l\u2019adoption du bill comme l\u2019une des grandes réalisations de l\u2019année, M.Vincent a dit que \u2018c\u2019est une bonne nouvelle pour tous ceux qui s\u2019intéressent à l\u2019avenir de la compagnie\u201d.Le prix des actions A propos des problemes actuels sur le marché des investissements, M.Vincent a fait remarquer que la compagnie partage l\u2019inquiétude des actionnaires au sujet du prix des actions de Bell Canada à la Bourse, malgré la croissanceimportante et soutenue des bénéfices et des dividendes.Il a ajouté que depuis 1963 la compagnie a réalisé une hausse annuelle moyenne de 5% des bénéfices en améliorant l\u2019efficacité plutôt qu\u2019en élevant les tarifs téléphoniques, dont le dernier redressement remonte à 1958.\u2018L'augmentation des taux d\u2019intérêt conjuguée avec un horizon économique sombre et une certaine inquiétude sur le plan politique sont autant de facteurs qui ont influencé la confiance du public en- Deux nouveaux administrateurs Mme Pauline Vanier, de Montréal, et le Dr HelenHegg, de Toronto, ont été élus au Conseil d\u2019administration de la Compagnie de Téléphone Bell.Elles furent élues pour combler deux vacances survenues par suite de la décision de porter de 18 à 20 le nombre des administrateurs.Mme Vanier est Chancelier de l\u2019Université d'Ottawa et elle est particulièrement connue par sa participation à la vie communautaire par la fondation de l\u2019Institut Vanier de la Famille.Mme Hegg représente les cercles académiques et scientifiques.Elleenseigne l'astronomie à l'Université de Toronto et elle fait partie de l\u2019Observatoire David Dunlop, à Richmond Hill.En proposant les noms de Mmes Vanier et Hegg, le président de la compagnie de Téléphone Bell, M.Marcel Vincent, a dit queces dernières seraient les représentantes du grand nombre de femmes qui sont actionnaires, clientes et employées de la compagnie.en demande, notamment la limite imposée en 1966 sur les bénéfices de la compagnie, dont le marché n'a pas tardé à se ressentir, les questions constitutionnelles et l\u2019influence de la publicité qui a accompagné la présentation de notre bill! au Parlement.Certaines deces pressions peuvent continuer à influencer l'opinion publique.d\u2019autres, par contre, sont déjà disparues ou en voie de disparition\u201d.Argent sans chèque Des perfectionnements dans le domaine de la commutation électronique et la mise en service du téléphone à clavier \u201cl\u2019ouch-Tone permettent une conception entièrement nouvelle des services de télécommunications.\u2018Chaque appareil Touch-Tone deviendra ainsi un lien direct, instantané, entre les besoins personnels d'information de l\u2019abonné et la vaste mémoire de l'ordinateur\u2019, a-t-il ajouté.Dans le but de souligner le genre de service que les télécommunications modernes peuvent fournir, les actionnaires ont assisté a une démonstration detransactions bancaires par téléphone.(est ainsi qu\u2019ils ont pu voir comment un abonné pourra se servir d\u2019un téléphone Touch-Tone pour communiquer avec un ordinateur \u2018\u2019parlant\u2019\u2019 situé à sa banque et grâce auquel il pourra payer ses comptes sans faire de cheques.Cire Succes demeure québécoise grace au dynamisme de Forteresse Industries Ltée Cire Succes Ltée comptait en 1958, 125 employés avec unchiffre d\u2019affaires de $4,500,000.Cette industrie qui était sous la direction de MM.Ruelland, passe en 1961 en main américaine à Lever Brothers.Par la suite, soit en 1963, M.Léo Ruelland s\u2019associe avec M.Alex Coté de Québec pour former Forteresse Industries Ltée, qui NOMINATION CHEZ ALPHONSE RAYMOND LIMITEE Plerre Georges Roy, Ds,Ce, M.B.A.L\u2019honorable Jean Raymond, président d\u2019Alphonse Raymond Limitée, est heureux d\u2019annoncer la nomination de monsieur Plerre Georges Roy, Ds,Ce, M.B.A.au poste de vice-président et directeur général de la Maison Raymond.Cette nomination fait partie d'un programme de transformation au sein de cette importante entreprise est agent manufacturier de résines industrielles.En février 1967, un projet d\u2019expansion est en vue pour Forteresse Industries Ltée.En effet le vice- président de Lever Brothers a pris la décision de fermer les portes de la Cire Succès à Québec pour la transporter en Ontario.Cette décision représentait la perte d\u2019une industrie manufacturière pour le Québec et amenait une augmentation sensible du nombre de chômeurs dans un domaine parti- Standard Brands Limitée Jean-Claude Delorme G.C.Morrissette, président du conseil et chef de la direction, annonce la nomination de Jean- Claude Delorme au poste de conseiller juridique.Monsieur Delorme remplira en outre la fonction d'adjoint administratif au président du conseil.Auparavant, monsieur Delorme canadienne-francaise, dans le était secrétaire et avocat conseil de domaine de l\u2019Alimentation.l\u2019Expo 67.2 culier.Dix mois après cette annonce, soit en novembre 1967, Forteresse Industries Ltée par l\u2019entremise de son président, M.Léo Ruelland, signait avec Cire Succès Ltée et Lever Brothers un accord par lequel il se portait acquéreur del\u2019usine, de l\u2019équipement de fabrication et d'emballage et de tous les actifs de Cire Succès Ltée.De plus cet accord stipulait que Forteresse Industries Ltée fabriquerait et distribuerait les produits de Cire Succès dans tout le Canada.Par cette entente Forteresse Industries Ltée, devenait un des plus importants manufacturiers de cire à plancher, d\u2019adhésifs et autres produits connexes au Canada.Il ne faut pas passer sous silence l\u2019initiative qu\u2019a eue l\u2019entreprise de faire participer leurs employés aux profits de leur industrie.En effet, 35 à 40% des actions de Cire Succès Ltée ont été vendues aux employés, sous forme de retenue sur les salaires.Malgré tous ces investissements, Forteresse Industries nous arrive aujourd\u2019hui avec un nouveau produit dont elle vient d\u2019obtenirl'agence pour le Canada tout entier.En effet, Forteresse Industries pénètre dans le domaine industriel en fabriquant sous licence de Textures Coatings Co.of America de Los Angeles un éventail complet de revêtements et d'adhésifs pour l\u2019industrie de la construction.Tex-Cote est le premier produit présenté, au cours de la semaine dernière, de cette série.Ce n\u2019est que le premier parmi plusieurs autres qui seront entièrement fabriqués à Québec pour l\u2019ensemble du marché canadien.Cette décision est dans la ligne du programme de diversification adopté par Forteresse Industries Ltée, programme qui amènera la compagnie au premier plan del\u2019industrie manufacturière au Canada.Incroyable n'est-ce pas \u2014 aucun chèque! Et tous les comptes ont été payés.par téléphone.Voilà, d\u2019après Bell Canada comment on procédera pour acquitter ces comptes dans l'avenir.Les actionnaires présent à l'assemblée annuelle d\u2019aujourd\u2019hui ont assisté à la démonstration d\u2019une opération bancaire faite au moyen d\u2019un téléphone Touch-Tone à 12 poussoirs, relié à un ordinateur parlant qui était programmé pour effectuer des transactions bancaires.@HRD Cartes d\u2019affaires (HD LES ENTREPRISES ORION INC.Rénovation \u2014 Décoration CONSTRUCTION GÉNÉRALE Commercial \u2014 Résidentiel Bureaux et Magasins 661-1317 -8 4669, boul.Lévesque 9 EQUIPEMENT R.LAGUE LIMITEE JOHN DEERE 1800, BOUL.TASCHEREAU, VILLE LEMOYNE, P.Q.TEL.861-8673 \u2014 672-1756 LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED COURTIERS D'ASSURANCES AGREES TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA, MONTREAL 3 861-4761 SAMSON, BELAIR, CÔTE, LACROIX & ASSOCIÉS Comptables agréés MONTRÉAL © QUEBEC + RIMOUSKI 360, rue SAINT-JACQUES, Montréal 842-4691 J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tél.: DU.1-7788 architecture .° d'intérieur interdesign design 488-6316 « 843.7205 maquette AGENCE DE VOYAGES GILBERT GILBERT Ao Réservation et billets Avion - Train - Bateaux 1958 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal 25, Qué.(514) \u2014 937-8948 pin con 5; See \u201c ; an LT = Etude Légale FILION & ROBILLARD NOTAIRES ET C.C.S.11903 rue Ste-Gertrude \u2014 Montréal-Nord - ROLAND FILION, np.\u2014 PIERRE ROBILLARD, np.H vaut toujours mieux de consulter avant de s'engager.322-1960 Les Affaires, lundi 25 mars 1968 Selon le président et directeur général dela Caisse de dépôts et placement Tp\" Pr Er Ye C\u2019est le reste du Canada plutôt que les Etats-Unis qui boude les obligations de la province de Québec La décision du gouvernement du Québec d'emprunter $38,600,000 d\u2019un consortium de banques étrangères peut fort bien s'expliquer par un déclin de la demande canadienne pour les obligations de la province de Québec.C\u2019est du moins ce qui ressort de l'analyse faite par M.Claude Prieur, président et directeur général de la Caisse de dépôt et de placement du Québec, qui, dans le rapport annuel qu\u2019il a remis au ministre des Finances, le 14 mars, fait état des difficultés a écouler les obligations québécoises sur le marché canadien alors que la chose semble plus facile aux Etats- Unis.Le Québec et l\u2019Ontario Dans son rapport, M.Prieur constate que le marché financier du Québec a été durement affecté en 1967.L'ampleur de ce phénomène s\u2019illustre par l\u2019évolution au cours des dernières années del'écartentre les taux de rendement des obligations à long terme du Québec et de celles du Canada ou de l\u2019Ontario.Ainsi, ces écarts dans les taux de rendement entre les obligations à long terme du Québec et du Canada fluctuèrent entre 0.46% à 0.61% en 1965, entre 0.45 et 1.06% en 1966 et entre 0.77% et 1.27 en 1967.En comparant les obligations du Québec et de l\u2019Ontario, on retrouve des écarts de taux de rendement ayant fluctué de 0.23% à 0.36%, de 0.17 à 0.67% et de 0.37% à 1.03% durant les mêmes années respectivement.Le marché a donc exigé, pour absorber les obligations du Québec, un supplément de rendement dont la hausse au cours des récentes années témoigne d\u2019un déclin remarquable tant par son acuité présente que par les implications inquiétantes pour l'avenir.Forts emprunts M.Prieur est d\u2019avis que cette situation est partiellement imputable au rythme accéléré desemprunts du gouvernement du Québec.En sept ans, la dette per capita du Québec passa de $216 a 8773 alors que celle de l'Ontario passait de $516 à $688.En termes absolus, la dette directe et indirecte de la province de Québec augmenta de $1.1 milliard & $4.5 milliards.Les placements de ces $3.4 milliards de nouveaux emprunts dont plus du tiers servent au financement de l'Hydro-Québec, eui inévitablement un effet progressif de saturation sur un nombre croissant de porte-feuilles d'institutions prêteuses.Les polémiques constitutionnelles Mais, dit M.Prieur, on ne saurait faire porter la totalité du fardeau de la situation au volume et à la fréquence des emprunts de la province.En effet, il est incontestable que les discussions et polémiques constitutionnelles dans la province, l'incertitude quant à l'avenir du statut politique du Québec, et la publicité qui a entouré toutes les questions concourent à entretenir un climat d'inquiétude chez les investisseurs.Toutefois, dit-il, cette inquiétude semble présentement limitée aux investisseurs canadiens comme en témoigne l'écart restreint d'environ 0.15% qui existe jusqu'ici sur le marché américain entre le taux de rendement des obligations du Québec et celui des obligations de l'Ontario.S'il demeure impossible d'évaluer avec précision l'étendue du malaise, on en doit néanmoins constater l'existence qui se manifeste au marché d\u2019une façon de plus en plus évidente.Actif de la Caisse Au cours de son deuxième exercice, la Caisse de dépôt et placement a vu son actif passer de $183.3 millions a $418.6 millions et ses revenus atteindre $18.7 millions comparativement à $5.1 millions.Les sommes en dépôt s\u2019élevaient à $12.7 millions, accusant Le président une certaine Des indices permettent de croire que les augmentations disproportionnées du prix de revient par rapport au rendement, qui ont été un sujet d'inquiétude au cours des dernières années, font maintenant place à un certain équilibre dans l\u2019industrie de la construction du Canada, affirme M.Donald Mc Parland, président de Churchill Falls (Labrador) Corporation Limited, en présentant le rapport de la compagnie pour 1967.On peut donc, poursuit M.Mc Parland, envisager avec confiance les projections concernant les prix de revient del'aménagement hydroélectrique des chutes Churchill, pour les cinq prochaines années.Ces projections ont tenu compte avec prudence des possibilités d\u2019augmentation de prix.L'aménagement des chutes Churchill, au de Churchill Falls prévoit stabilité du prix de revient coeur du Labrador, est actuellement la plus grande entreprise de génie civil en cours dans l\u2019Amérique du Nord.Le rapport a été publié cette semaine en même temps que celui de la compagnie mère de Churchill Falls, la British Newfoundland Corporation Limited.C\u2019est la première fois depuis 1958, année ou Churchill Falls a été constituée en société, cinq ans après Brinco, que sont publiés un rapport et des états financiers séparés pour cette compagnie.Les contrats De leur côté, les administrateurs de Churchill Falls signalent dans leur rapport que des contrats s\u2019élevant à $77,000,000 environ ont été accordés en 1967 pour les tra- M.André Normand, de Prévost Car Inc.de Sainte-Claire (Québec) pose ici avec l\u2019autobus qui a lancé sa société dans l'exportation.Vingt- cinq autobus \u2018\u2019Super-Panoramic\u2019* en acier inoxydable seront livrés en 1968-1969 à M.Regis H.Krug, de Truck and Bus Import Corp.de Mountainside (New Jersey).Les quatre premiers autobus ont été achetés par M.Bob Noll, de Somerset Bus Co., de Mountainside (New Jersey).M.R.C.Montreuil, directeur du bureau de Montréal du ministère fédéral du Commerce, a reçu des demandes de conseils de cette société canadienne désireuse de se lancer dans ce monde curieux qu\u2019est l\u2019exportation.Les autorités du Ministere à Ottawa, Washington et New York se sont groupées pour aider la société dans sa première expérience en exportation.Les Affaires, lundi 25 mars 1968 2400 vaux d\u2019aménagement \u2018des chutes Churchill.Les fonds actuellement dépensés à cette fin, depuis le commencement, s\u2019élevaient a $42,231,- 079 au 31 décembre 1967.Selon les termes du rapport, \u2018\"le montant des contrats a été en moyenne légèrement inférieur aux prévisions; les soumissions ont été, en général, extrêmement compétitives, et les offres très serrées.\u201d\u201d Les emplois A propos des effets économiques des travaux en cours.MM.Gordon et McParland ont signalé qu'a la fin de 1967, 1,500 personnes environ étaientemployées aux chantiers mêmes de la construction et qu\u2019à peu près 750 autres étaient indirectement employées dans les services d'approvisionnement, detransport, de communications et autres, desservant ces chantiers, \u201cS'il est impossible de fixer avec précision le nombre des emplois créés dans les industries de fabrication par l\u2019exécution des commandes placées au Canada sous forme de matériel et de fournitures, poursuivent MM.Gordon et McParland, on peut affirmer que les effets de cette grande entreprise se font déja sentir chez ses nombreux bénéficiaires.Un stimulant \"Comme stimulant et générateur d'activités nouvelles, le projet des chutes Churchill aura des effets importants et de longue durée sur l\u2019économie canadienne.Parmi ces effets, citons, au premier rang, une source énorme d\u2019énergie électrique à la fois économique, sûre, et de prix stable.\u2018Le besoin toujours croissant de courant électrique bon marché et les avantages naturels offerts par le complexe de Churchill Falls ont contribué à mettre sur pied ce projet gigantésque dont la réalisation, entreprise l\u2019an dernier, marque une des étapes les plus importantes du développement du Canada moderne\u201d*.: un accroissement de $234.2 millions pour l'année.Portefeuille Au cours de l'exercice, la valeur nominale du portefeuille d\u2019obligations a plus que doublé, passant de 5159,880,500 à $331,504,500 alors que le rendement de ces titres était porté de 6.44% à 6.67%.Des obligations directes et indirectes de la province au montant de 5246,778,000 constituaient en fin d'exercice 74.4% de la valeur nominale du portefeuille d'obligations, comparativement à 77.3% l'année précédente.Les obligations municipales et scolaires sont passées de $16,630,- 500 a $39,556,500 et constituaient 11.9% de la valeur nominale du portefeuille.la caisse détient pour $21,425,- 000 d'obligations d'entreprises, soit 11.9% de la valeur du portefeuille.La Caisse détient également pour $13,975,000 d'obligations du Canada (4.2%).Quant au portefeuille des actions, il atteignait $47,551,487 a la fin de l'exercice.La catégorie des services publics où sont investis 24.4% des fonds, se compose surtout d'actions de compagnies de téléphone, de distributeurs de gaz naturel et de réseaux d\u2019électricité.Les actions d\u2019institutions financit- res sont au second rang en importance encomposant 21.4% du portefeuille.Les mines et métaux suivent ensuite avec 18.9%.Enfin, la catégorie pétrole et gaz qui compte pour 12.8% reflète la situation avantageuse de l'industrie pétrolière au Canada.M.Marc Carrière cherche des hommes d'action M.Marc Carrière, homme d\u2019affaires bien connu dans la métropole s'est adressé le 5 mars dernier dans une verve très éloquente aux Anciens de Commerce de l'Université de Sherbrooke réunis à Montréal pour cette occasion.Pour M.C'arrière, la marque du succès d\u2019un homme n'est pas mesurée quantitativement par les dollars qu\u2019il a accumulés.Il considère comme un mythe de nos temps modernes, le fait qu\u2019actuellement, prêteurs, banquiers, analystes financiers considèrent plutôt le nombre de dollars qu'un individu possede plutôt que sa valeur personnelle et morale.Cependant, les gens ont tendance à penser que seul un capital énorme peut leur permettre.de partir en affaires.Autrement dit, ces personnes capitulent d\u2019avance devant un succès possible.M.Carrière estime que d'ici peu de temps, considérant les événe- ments politiques récents et les désirs de la population en général, il manquera au Québec des hommes d\u2019affaires compétents pour répondre aux besoins de la population.De plus, il pense que dans une période inflationniste comme celle que nous connaïssons présentement c\u2019est pour nous gradués en commerce et administration, le meilleur temps pour partir en affaires, à son compte.Il ne faut pas, a-t-il commenté, partir au haut de l\u2019échelle.Pour qu\u2019un homme d'affaires ait du succès, il faut deux choses principales: L'esprit d\u2019initiative et l\u2019esprit de travail.Il faut être prêt, pour réussir, à travailler de douze à quinze heures par jour.Il a ensuite fait une brève revue des points saillants qui caractérisent notre mode de vie actuelle Nous vivons dans un monde d\u2019aisance où le crédit est relativement facile et où la majeure partie des gens vivent dans l'immédiat sans songer à l\u2019avenir.C\u2019est pourquoi, depuis quelques années, la dette personnelle per capita tend à s'accroître.Les gens vivent au-dessus de leurs moyens dans bien des cas.Cette façon de vivre a-t-il mentionné exige beaucoup d\u2019argent.Alors les employés réclament des augmentations à leurs patrons, les patrons augmentent les prix pour garder un rendement raisonnable sur leurs placements, c\u2019est l\u2019inflation.Nous vivons actuellement pour le minimum d'effort et le maximum de confort.Cette formule poussée à l\u2019extrème par l\u2019ensemble du monde ouvrier nepeut que nous apporter des malaises économiques très sérieux, et obliger les gouvernements à prendre des mesures radicales pour arrêter l\u2019inflation.M.Carrière a terminé en souhaitant que parmi son auditoire, il y aurait au moins quelques diplômés qui auraient le courage d\u2019être leur propre patron; que ces diplômés se mettraient immédiatement à la tâche pour faire valoir leur talent et prendre la place qu\u2019on devrait avoir, nous, canadiens d'expression française dans la société d\u2019aujour d\u2019hui, : Cette conférence a été suivie d'une période de questions sur différents points d\u2019actualité à laquelle M.Carrière a participé avec enthousiasme à la grande satisfaction de ses auditeurs.L.Gilles LEVERT, M.Comm.RÉDACTEUR Publication spécialisée recherche rédacteur âgé de moins de 35 ans pour assister chef de l'information.Qualités requises: bilingue, doit maîtriser langue française, posséder une certaine expérience journalistique en matières financières, industrielles et commerciales.Préférence accordée à * candidat possédant un diplôme universitaire.Salaire en fonction de l'expérience Les candidats sont priés d'expédier par écrit, leur curriculum vitae ainsi que tous renseignements à : Case 31 \u2014 Les Affaires 635 est, Henri-Bourassa \u2014 Montréal; P.Q: a raie te +: be Il faut trouver les moyens de payer le prix de notre avenir Après avoir regardé de très près l\u2019activité économique du Québec durant les derniers mois, nous ne pouvons qu\u2019en arriver à cette conclusion.D'un autre côté, l\u2019économiste Jacques Parizeau a émis l'opinion au cours de la semaine dernière qu\u2019il est inévitable que les taxes et les impôts augmenteront au Québec, et cela pour plusieurs années à venir.D\u2019après lui, c\u2019est le prix que la société québécoise devra payer pour \u2018\u2019se préparer un avenir décent\u201d.Il ne fait aucun doute que le prochain budget québecois nous réserve des surprises pas tellement agréables.D'ailleurs, on sait qu\u2019il y à moins de quinze jours, le gouvernement ontarien s\u2019est permis quelques petites surprises vis-à-vis ses contribuables.On sait que le gouvernement est appelé à jouer un rôle de plus en plus important dans l\u2019économie de la province.Pour une plus grande participation, il faudra que le gouvernement trouve les moyens financiers d'arriver à ses buts.Et, il n\u2019a que deux moyens d\u2019y arriver: soit par des mesures fiscales, soit par des mesures monétaires.Le gouvernement du Québec ne peut pas tellement faire jouer des pressions monétaires puisqu'il ne contrôle pas la circulation de la monnaie au Canada.La seule action qu'il peut, et entreprend, dans ce secteur, est l'exercice de son droit d'emprunt sur les différents marchés monétaires internationaux, soit en fonction du dollar canadien ou du dollar américain Le Québec n\u2019a pas non plus à garantir de réserves d\u2019or pour maintenir son pouvoir d\u2019emprunt.Les pouvoirs du Québec sont garantis par son attitude à maintenir de bonnes relations commerciales avec les pays qui l\u2019intéressent pour aller chercher les capitaux dont il a besoin.C'est ce qui fait que nous allons souvent sur le marché américain.Les autres possibilités du gouvernement du Québec relèvent de son pouvoir fiscal, soit par les impôts, soit par les taxes.Ces deux possibilités peuvent atteindre, soit l\u2019entreprise, soit l\u2019individu.Ce jeu de forces est toujours en équilibre instable sur le plan politique.Sur le plan économique, on essaie d\u2019en établir un équilibre comptable.Quoi qu'il en soit, nous sommes sujets à ces possibilités pour aider le Québec à prendre la place qu\u2019on aura décidé qu'il obtienne, suivant qu\u2019on connait véritablement nos possibilités.LES AFFAIRES ne se préoccupe pas tellement des demandes du Québec à obtenir du fédéral des pouvoirs fiscaux accrus.Parce que d\u2019une façon ou d\u2019une autre, le provincial devra accepter les charges qui accompagnent ces revenus supplémentaires.D'une part, nous ne croyons pas que le Québec soit assez structuré, pour le moment du moins, afin d'accepter de nouvelles charges sociales.D'autre part, cela ne changera rien vis-à-vis le consommateur ou l\u2019entreprise puisqu'ils auront à payer l\u2019un ou l\u2019autre pour ces différentes dépenses des gouvernements.Nous considérons que le pouvoir politique qui découle de quelque règlement du genre qui pourrait intervenir entre Ottawa et Québec ne procurerait pas plus de bien-être aux Québecois, dans quelque secteur de l\u2019activité économique qu\u2019ils puissent évoluer.Ce qui est important, c\u2019est de connaître nos faiblesses et notre organisation.En partant avec des faits concrets, on ne peut qu'aboutir à des solutions qui pourront peut-être nous être favorables.En terminant cette série d\u2019éditoriaux pour LES AFFAIRES.je constate que nous vivons une période historique, non seulement Québec, mais dans le monde entier.Cette considération est importante parce que nous en sommes rendus au moment où il nous faut analyser les problèmes sous un autre angle pour envisager des possibilités de solutions.Pour le moment, le Québec a besoin du Canada pour arriver à s'organiser sérieusement.Si nous voulons concrétiser notre bonne volonté, il nous faufra être riche d\u2019espoir\u2026 et de revenus.Et, il faut bien comprendre que nous sommes les seuls responsables de la formation de ces revenus qui assureront notre épanouissement.Claude MOQUIN Les E.-U.abandonnent la couverture-or François Gauthier, économiste Dans son dernier message sur l\u2019état de !'Union, le président des Etats-Unis demandait au Congrès américain d\u2019éliminer une contrainte légale en vertu de laquelle la Banque de la Réserve Fédérale (la Banque Centrale des Etats-Unis) devait maintenir une couverture-or de 25% sur les billets de banque.Ces derniers représentent presque la totalité dela masse monétaire en espèces des Etats-Unis.Or, on sait que cette demande de supprimer la couver- ture-or vient d'être acceptée et que la libération du stock d\u2019or américain est maintenant officielle.Cette décision entraînera une rupture avec le dernier lien entre l\u2019or et l\u2019expansion de la masse monétaire intérieure aux Etats-Unis.Cependant, le lien entre l\u2019or et l\u2019utilisation internationale du dollar se maintiendra puisque le président Johnson a mainte fois répété que les Etats-Unis maintiendrontle prix de l\u2019or à $35 l\u2019once.Cette décision, qui a été prise peu de temps après la dévaluation de la livre anglaise et à un moment où les réserves d\u2019or américaines atteignent leur plus bas niveau depuis les années 1930, a ravivé les discussions au sujet de la fonction de l\u2019or dans le système monétaire actuel et même des inquiétudes conernant la stabilité future du dollar américain.La couverture-or Depuis 1934, la couverture-or a constitué une limite supérieure théorique pour l'expansion de la masse monétaire américaine.Maisenpra- tique, la Banque Centrale des Etats- Unis a contrôlé la masse monétaire intérieure en fonction des besoins de l\u2019économie, en fonction, par exemple, du plein-emploiet de la stabilité économiqueen général.En 1945 lorsqu\u2019il apparut quela couverture- or pouvait nuire à l\u2019expansion nécessaire de la masse monétaire pour financer les dépenses militaires et pour maintenir le niveau de l'emploi et des revenus pendant la période de reconversion, le Congrès prit la décision de réduire a 25% la couverture-or sur les billets de banque et les dépôts (la couverture-or était alors de 40% pour les billets de banque et de 35% pour les dépôts).En 1965, après une succession de déficits internationaux importants qui réduisit le stock d\u2019or à un niveau voisin du minimum, le Congrès éliminait entièrement la couverture- or sur les dépôts de la Banque Centrale.Depuis 1965, la balance des comptes extérieures des Etats- Unis a continué à marquer des déficits accentuant ainsi la baisse dans le stock d\u2019or.De plus, les spéculateurs ont absorbé la majeure partie de la production nouvelle d\u2019or ce qui a pour effet de réduire d\u2019autant l\u2019accroissement potentiel des réserves d\u2019or officielles (détenues par les différentes banques centrales du monde).Pour ces raisons, le stock d\u2019or américain est actuellement à peine supérieur au montant requis légalement.Dès lors, on conçoit facilement que les Etats-Unis ait pris la décision d\u2019éliminer la dernière contrainte légale (c\u2019est-à-dire la couverture-or de 25% sur les billets de banque) pour pouvoir continuer à vendre de l\u2019or à ceux qui désirent convertir en or leurs actifs.Réserves internationales Bien que l\u2019or ne joue plus de nos jours le rôle important qu\u2019il avait sous le régime de l\u2019étalon-or, il demeure important puisqu\u2019il constitue une partie des réserves internationales, c'est-à-dire une partie (de moins en moins importante il est vrai) des liquidités dont se servent les pays pour financer leurs déficits extérieurs.En effet, le système monétaire international actuel, (qu\u2019on appelle l\u2019étalon devi- se-or, est basé sur la libre convertibilité du dollar en or à un prix fixe qui a été établi à $35.once en 1934 par le Congrès Américain (ce prix apparaît aussi dans les articles des Ententes (1944) du Fonds Monétaire International).En vertu de cette entente, les Etats- Unis s'engagent à maintenir le prix de l'or en achetant tout l\u2019or, qui leur est offert, à ce prix et en vendant de l'or contre des dollars aux acheteurs officiels (banques centrales).Tandis qu\u2019aucun autre pays ne vend de l\u2019or à un prix fixé par rapport à sa propre monnaie, les autres pays ont accepté d'établir et de maintenir la valeur d\u2019échange de leur monnaie en fonction du dollar.Par ses arrangements du F.M.I.lesysttme monétaire international se liait à l'or.Relation entre l\u2019or et le dollar Les rserves internationales dela plupart des pays sont composées d\u2019or et de monnaies convertibles (de dollars surtout).La prédominance des dollars s\u2019explique en partie, par l'importance des échanges internationaux entre les Etats- Unis et le reste du monde et aussi par la stabilité de la monnaie américaine.De plus, parce qu\u2019il existe une relation fixe entre le dollar et l\u2019or et parce que les dollars peuvent être placés dans des actifs rentables (bons du trésor, obligations, actions) alors que l\u2019or thésaurisé ne rapporte rien, beaucoup de pays préfèrent maintenir une partie de leurs réserves en dollars.Mais si les détenteurs de dollars ou d'actifs libellés en dollars perdaient la certitude que les Etats- Unis vont continuer indéfiniment à convertir les dollars en or à un prix fixe, alors ils tenteraient de convertir leurs actifs en dollars en or: une telle conversion massive aurait pour effet de réduire considérablement le volume des liquidités internationales et de réduire la valeur et le volume des échanges internationaux.C\u2019est à cause de cette possibilité désastreuse que les Etats-Unis viennent d\u2019éliminer le lien qui rattachait l\u2019expansion de leur masse monétaire intérieure à leur stock d\u2019or.Ce changement ne modifie aucunement la valeur intérieure du dollar américain: le pouvoir d'achat et la stabilité d\u2019une monnaie dépend de la capacité de production, du taux de croissance économique et de la qualité des politiques économiques prises par les gouvernements.Ce changement aura à court terme un effet bénéfique puisque les détenteurs d\u2019actif libellés en dollars et de dollars savent que les Etats-Unis disposent encore d\u2019environ $11 millions dont ils peuvent se départir.Les Etats-Unis devront évidemment prendre les mesures nécessaires pour que leur stock d'or ne se réduise à zéro.Ils auront plus de temps pour mettre de l\u2019ordre dans leurs affaires internationales.Il est probable aussi que les Etats-Unis tenteront de promouvoir la création de nouvelles réserves internationales, comme, par exemple, Is droits de tirage spéciaux dont on a parlé lors de la dernière conférence de Rio de Janeiro l\u2019automne dernier.$2.75 milliards d\u2019or furent vendus par le pool de l\u2019or Entre le 18 novembre, date de la dévaluation de la livre britannique et vendredi, le 15 mars quand le pool cessa de vendre de l'or, 82.75 milliards d'or ont été vendus par le pool.Comme la plus grande partie de cet or se trouve dans le public, dans des banques privées ou dans des sociétés, certains observateurs croient que cet or empêchera le prix de monter sur le marché libre.POSTEZ CE COUPON DES AUJOURD'HUI! Un bon placement = un abonnement au journal LES AFFAIRES Le seul hebdomadaire économique et financier de langue française en Amérique du Nord 635 est, Henri-Bourassa, Montréal 12, Qué.Veuillez m'inscrire pour : 1an $ 9,00 2 ans $15.00 3 ans $20.00 Nouvel abonné [J Renouvellement [J Paiement Inclus: $.\u2026.\u2026.\u2026.Facturez-moi: $.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026cceerres Nom de l\u2019entreprise.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026urrrrrsersenrierereencerceserrorercecranecneunss Aux SOÏNS Q@.\u2026.sorererenceseessssrssssensoceansen a cccassseemc case n sen sen acces Localité .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.esacresssnserensersaneraccssnecancemse ZONE.\u2026.100000000000s Genre d\u2019entreprise.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rrrrrerrarentenseantecen oserarerensee en ene0e0s VOtre ÉONCtION.\u2026.\u2026\u2026ocsccorerereseserrrrrcccesessscosrossossesssacarsccssesoca anse rE sense Lod r-= O00 0 0 0 OC PUBLICITÉ Messieurs, veuillez m'expédier sans délai les informations indiquées ci-dessous : Informations disponibles sur demande: Etude de marché Rapport ABC du tirage payé au 30 décembre 1967 Distribution géographique du tirage payé Liste des annonceurs en 1967 Liste des numéros spéciaux qui seront publiés en 1968 Carte de tarifs Exemplaires du journal Messieurs, je suis disposé a rencontrer un de vos représentants sans obligo- tion de ma part.Président: Julien LEVASSEUR Rédacteur en chef: Claude Moquin faculté de commerce de McGill.Directeur de la publicité : Cloude Coupal.Directeur du tirage : Georges Lorivière.$30.00.(LES AFFAIRE Hebdomadaire d'information finoncière, industrielle et commerciale 635 est, boulevard HENR-BOURASSA, Montréal 12, DU.1.1888 Publié par la compagnie \u2018Publications LES AFFAIRES Inc.\" Directeurs: Claude Coupal et Cloude Moquin Rédacteur : Fernand Bourret; Assistants rédacteurs : Denis Giroux et Chantal tacroix Collaborateurs réguliers: Patrick Allen, conservateur de lo bibliothèque de l'Ecole des Houtes Etudes Commerciales de Montréal: Charles Atalo, droit international; René Collès, Courtier d'assuronce ogréé; François Gouthier de lo foculté d'odministration de l'Université Loval; M.William H.Pugsley, de lo Représentants: à Toronto Peter Elliott, 6 Chorles St.East, Suite 213, Tor.5-922-0524 à Montréal Cloude Mortin.On souscrit pour un an (52 numéros} à raison de $9.00; deux ans (104 numéros) pour $15.00; trois ans (156 numéros) pour $20.00; et cing ans 1260 numéros| pour (le ministère des postes, à Ottowo, à autorise l'affronchissement en numéraire et l'envoi comme objet de la deuxième classe de lc présente publicotion).Typographie : Typofilm Inc.Impression : Delpro Corporation.LLL, Conseiller en Les Affaires, lundi 25 mars 1968 AC L'Affaire de l\u2019or D'une crise prévue à des solutions boiteuses Il est réconfortant, après les récents déboires, de constater qu\u2019il existe des esprits capables de retrouver leur lucidité \u2014 ou leur courage \u2014 ne fût-ce qu\u2019à la onzième heure.Rangeons parmi ces esprits les grands économistes américains, dont M.Samuelson n\u2019est pas le moindre, et la plupart des journalistes financiers des Etats-Unis.Il y a trois et même deux mois, parler de la crise du dollar, c\u2019était blasphémer; affirmer quele Marché Commun et ses associés s\u2019élevaient au ler rang ducommerce mondial, c\u2019était penser comme un hurluberlu, et prévoir la diversification des investissements ou des financements au Québec comme une probable nécessité, c\u2019étaît s\u2019attirer des haussements d\u2019épaules.Dans ces colonnes \u2014 et dans d'autres \u2014 le journal LES AFFAIRES a pu, dès le mois de janvier, soutenir ces thèses alors invraisemblables pour finir par avoir raison.Coup sur coup, en l\u2019espace d\u2019une semaine, on a assisté au déclenchement d\u2019une crise monétaire internationale et à la conclusion d'un prét de quelque 38 millions de dollars consenti au Québec par les banques européennes.Pourquoi Washington s\u2019oppose a la réévaluation du dollar C'est pour deux raisons bien évidentes que la capitale américaine n'a cessé d\u2019écarter depuis deux ou trois ans une solution qui s\u2019offrait déjà à une crise latente, portée en germe par \u2018le système monétaire international: 1) le risqueeuropéen et 2) la peur de l'or russe.Un rapide coup d\u2019oeil sur les statistiques et les estimations disponibles, nous renseigne sur les tendances et la \u2018\u2018balancedes forces\u201d considérée par rapport a la distribution des stocks d\u2019or.Bien que les estimations varient et que l\u2019U.R.S.S.ne publie pas la situation de ses réserves, on peut, en procédant à divers recoupements, établir les chiffres approximatifs suivants à fin décembre 1967.Etats-Unis; 12,000 millions de dollars.France: 5,235 millions de dollars U.R.S.S.: 4,000 millions de dollars.par CHARLES ATALA Pour ce qui est de l\u2019augmentation des stocks d\u2019or monétaire, la production aurifère y joue le rôle d\u2019un facteur important atteignant, comme en 1959, jusqu\u2019à 59% du total des facteurs qui y contribuent.La contribution moyenne des principaux pays producteurs peut- être évaluée comme suit : Afrique du Sud: 890 tonnes par an; U.R.S.S.: 380 tonnes par an (maximum); Etats-Unis: 120 tonnes par an; Canada: 47 tonnes par an.Mais il convient de retenir que les estimations pour l'U.R.S.S.sont fort controversées et que, d\u2019après certaines sources, elles ne dépasseraient pas 155 tonnes.Retenons encore d\u2019autres chiffres qui serviraient à nous fournir quelques conclusions.La consommation mondiale de l'or à des fins industrielles est passée de moins de 180 millions de dollars en 1957 à quelque 450 millions en 1967 tandis que l\u2019or destiné à la thésaurisation serait passé de 600 millions à plus de 2 milliards et demi au cours de la même période.Enfin, deux dernières indications à rappeler: les réserves-or des Etats-Unis sont allées sans cesse diminuant avec comme point de départ 24,600 millions en 1949, surtout au profit de l\u2019Europe Occidentale.L'or finit par imposer sa loi Ces indications assez générales, ajoutées à la détérioration constante de la balance américaine des paiements, suffisaient pourtant à retenir l'attention des observateurs plus ou moins avisés sur les points suivants: 1) que l\u2019U.R.S.S., réellement ou potentiellement, constitue un facteur avec lequel il convient de compter en matière de stratégie monétaire et que siune dévaluation du dollar risque d\u2019entrainer unfort accroissement des disponibilités soviétiques, le maintien de la surévaluation actuelle décourage la production occidentale de l'or, devenue de-plus en plus onéreuse au \u2018taux de 35 dollars l\u2019once; 2) que l\u2019augmentation constante du volume de l\u2019or thésaurisé était entre autres l\u2019indice de l\u2019ébranlement de la confiance dans le système moné- Mlle Beverly Young, secrétaire au service de la commercialisation d\u2019une compagnie montréalaise de tabac, compare les longueurs de la nouvelle cigarette \u2018\u2019compacte\u2019\u201d\u2019 de 68 millimètres, à droite, et celles des cigarettes de format régulier et \u2018King Size\u2019.La nouvelle cigarette \u2018compacte\u201d mesure environ un quart de pouce de moins que les cigarettes de format régulier et elle se vendra 20 cents de moins la cartouche que celles-ci et 30 cents de moins la- cartbiiche | que les \"King Size\u201d.Les Affaires, lundi- 25 mars 1968 Conseiller en droit international taire actuel; 3) que l\u2019accroissement non moins constant des réserves \u2014 or, sans compter celui des devises détenues par les banques centrales européennes et notamment la Banque de France, est le signe d\u2019un rajustement de l\u2019équilibre économique et monétaire mondial, conséquence absolument logique et prévisible dela reconstruction européenne et de la formation du Marché Commun, \u2018bloc commerçant\u2019 de premier plan.Certes, il existe d\u2019autres manières d'évaluer les facteurs d'une situation ou d'une conjoncture économique.Cette approche, peut-étre fort simpliste a néanmoins pour elle d\u2019être conforme à un certain bon sens.Quoiqu'il en soit, repousser à tout prix la dévaluation ou la réorganisation, du système monétaire international afin de priver lefranc ou toute autre monnaie de recueillir le bénéfice éventuel de disponibilités nouvelles provenant de la réévaluation des stocks d\u2019or, ne constitue nullement une solution, car les faits sont les faits et l\u2019or, à tort ou à raison et jusqu\u2019à ce qu\u2019un substitut lui soit trouvé, imposera toujours sa loi.Et cette loi, jouant comme elie l\u2019a fait il y a 8 jours, ne peut qu\u2019entraîner une dépréciation du dollar et des autres monnaies - soit leur déva- -luation déguisée \u2014 par rapport à cette, mesure universelle: l\u2019or.Les écbribmistes officiels pourront toujours s\u2019évertuer à démontrer lecon- traire et à attribuer aux remuements d\u2019un certain képi la crise de confiance qui sévit: rien n\u2019y fera.C\u2019est pourquoi la solution trouvée la semaine dernière à Washington ne peut être que boiteuse; elle s\u2019avoue d\u2019ailleurs comme provisoire ou transitoire \u2014 c\u2019est- à-dire éphémère.Tout le système doit être refondu.Ce sera vraisemblablement la tâche qu'amorceront les Dix Grands du F.M.1.quand ils se réuniront à Stockholm à la fin de ce mois.\u2018 Entretemps les voix d\u2019économistes comme Samuelson et Triffin, qui commencent à s'élever après 8 ans d\u2019un inexplicable silence, doivent étre entendues sinon écoutées.Et vous, V0] contenteriez-* vous de servir un autre cognac?Selon M.Aimé Gagné Le bilinguisme est un bon investissement \u2018Dans l\u2019industrie, au Québec, le bilinguisme est nécessaire.Pour l\u2019industrie, au Québec, le bilinguisme est un avantage.Mais rendre l\u2019industrie bilingue, ne nous le cachons pas, cela coûte de l\u2019argent.Pour obtenir le bilinguisme, il faut y mettre le prix.Ce prix, par contre, est un bon investissement\u201d\u2019.Cette déclaration a été faite par le directeur des relations publiques de \u2019Aluminium du Canada, Ltée, M, Aimé Gagné.Ceclui-ci a prononcé une conférence intitulée \u2018\u2019 Le bilinguisme dans l\u2019industrie \u2014 mythe ou réalité ?\u2019\u2019 au colloque des directeurs de journaux d'entreprises du Québec, à l'hôtel Bonaventure.Une réalité au Québec Le chef des relations publiques de l\u2019Alcan a ajouté: \u201cJe dirai que le bilinguisme devraitêtre une réalité quotidienne dans tous les secteurs de l'économie au Québec.Je dis bien tous les secteurs\u201d.A cet égard, il a posé plus loin quelques questions : \u2018Combien peut finir par coûter à tout le Canada l\u2019aigreur qui provient du fait que toute l\u2019industrie du Québec n\u2019est pas bilingue ?Avons-nous mis un \u2018signe de piastre\u2019\u2019 sur le malaise linguistique ?Le cas d\u2019espèce de l'Alcan Les .organisateurs du colloque avaient demandé à M.Gagné de choisir un cas d\u2019espèce.I à choisi celui de sa propre compagnie, l\u2019Al- can.\u201cOr à l\u2019Alcan, dit-il, le bilinguisme est une voie à deux sens.Je ne vous parle donc pas d\u2019une entreprise où seuls les Canadiens français sont bilingues, mais où un grand nombre d\u2019anglophones, chaque jour, s'expriment en français.\u2018\u2019En encourageant ce bilinguisme dans les deux sens, l\u2019Alcan s\u2019occupe tout simplement de ses affaires.Elle y trouve avantage.Elle juge que le bilinguisme \u2014 voire le mul- tilinguisme \u2014 est profitable.Au surplus, elle en juge ainsi depuis qu\u2019elle s\u2019est installée au Canada, plus précisément à Shawinigan, au début du siècle\u2019.Cependant, le conférencier a tenu à mettre son auditoire en garde contre une fausse conception de la philosophie de l\u2019Alcan.\u2018L'Alcan, dit-il, ne juge aucunement que l\u2019origine ethnique d\u2019un individu est un critère prioritaire pour le recrutement et les promotions.\"Les quatre Canadiens francais qui occupent une vice-présidence au sein du groupe Alcan n\u2019ont pas été promus parce qu\u2019il sont des Canadiens français, mais bien parce qu\u2019ils sont compétents\u201d.La lettre et l\u2019esprit S\u2019attachant à un aspect spécial du bilinguisme à l\u2019Alcan, M.Gagné a tenu a nuaneer: Il ne s\u2019agit pas tellement d\u2019un ordre strict, de la lettre même d\u2019un édit.Il s\u2019agit plutôt d\u2019un ééjfit, d\u2019une attitude.C'est en ce sent qu\u2019il faut comprendre que dans les usines et les autres installations de I\u2019Alcan au Québec, le bilinguisme est une réalité\u201d.Le Canada est représenté à l\u2019Exposition internationale du génie électrique (ASEE) L\u2019esthétique, la qualité, les prix concurrentiels et l\u2019aptitude à res- Pecter les délais de livraison seront mis en relief par les neuf exposants canadiens à la 14e Exposition internationale du génie électrique (ASEE) à Earls Court, Londres, du 27 mars au 13 avril.Les participants canadiens sont patronnés réobucé OF.FIO Nex \u201c.Comants t SI ud sulci par le ministère fédéral du Commerce.Le stand canadien comprendra des étalages de produits de l\u2019électronique à transistors (solid state) de matériel pour soudure automatique, de commandes modulaires pour le démarrage des moteurs et d'instruments pour les relevés géophysiques. = = / millions, : \u2018ments êt de boissons 516 millions, Selon M.Jean-L.Rameau directeur général du Commerce Des heures-cadres pour les établissements de détail M.Jean-Louis Rameau, directeur général du Commerce au ministère :de l'Industrie et du Commerce du Québec, et qui fut également le président du comité d\u2019étude sur les heures d\u2019ouverture et de fermeture des établissements de détail dans le Québec, est d\u2019opinion que le gouvernement du Québec devrait, par une législation appropriée, établir un régime d\u2019heures-cadres qui respectent et favorisent lelibre exercice d'heures d\u2019affaires tout en réprimant les abus.Le commerce de détail M.Rameau, qui s\u2019adressait au Conseil Canadien du Commerce de Détail section du Québec, à l\u2019hôtel Bonaventure, a cité des statisti- \u2018ques intéressantes relativement au commerce de détail dans le Québec, Durant l\u2019année 1966, notre province dénombrait près de 50,000 entreprises commerciales dont les propriétaires sechiffraient à 47,600 hommes d\u2019affaires avec des effectifs de 182,400 employés dont les salaires totalisaient $450 millions de dollars, en regard d\u2019un volume de ventes au détail de $5 milliards six cent millions de dollars.Il a noté ce que chacun de vos secteurs a réalisé à même ces ventes de $5 milliards six cent millions de dollars, en 1966.L\u2019énumération sera succincte et révélatrice à la fois.Voici les résultats: Epicerie et épicerie-boucherie 1 milliard 229 autres magasins d\u2019ali- magasins généraux de variété 272 : millions, magasins à rayons 371 millions, miarchands de véhicules- \u201c automobiles \u2018836 millions, garages et postes d'essence 387 millions, magasins de \u2018vêtements 313 millions, magasins dechaussure 71 millions, quincailleries 116 millions, bois d\u2019oeuvre et matériaux de construction 93 millions, meubles et accessoires de maison 235 millions, restaurants 221 millions, marchands de combustible 102 millions, pharmacies 137 millions, bijouteries 36 millions, autres commerces 650 millions.Pour 1967, on estime que les ventes au détail ont augmenté de 7% au Québec, compte tenu d\u2019un accroissement de 3.9% dans l\u2019indice des prix à laconsommation.L'augmentation réelle dans le volume des ventes serait donc de 3.1% et totaliserait en 1967 plus de six milliards de dollars.Lorsque, tantôt, je parlais d\u2019optimisme, c\u2019est à cette allure des affaires que jefaisais allusion.Vous êtes les artisans de cette réussite et la population, par ses achats massifs, apprécie à sa juste valeur le service indispensable que vous lui rendez.Toutefois, une ombre assombrit ce tableau si brillant soit-il : je veux mentionner spécifiquement le problème que suscite la multiplicité des heures d\u2019ouverture et de fermeture des commerces, dans la Province.Cacophonie des heures Mais ce secteur est aux prises avec les heures disparates d'ouverture et de fermeture qui a pris une telle cacophoñie que les détaillants eux-mêmes se plaignent de la con- currerice déloyale de certains.C\u2019est pour cette raison que le gouvernement a nommé un comité d'études sur le sujet.Le comité a noté que l\u2019absénce de législation et le fait que ce sont les municipalités qui légifèrent dans L\u2019Australasie attire nos géologues et ingénieurs La société Inspiration Limitée, de Montréal, a lancé une nouvelle entreprise dans le but de capturer une partie des excellents marchés d\u2019équipement minier et de foreuses à diamant, que représente - \u2019Australasie.Une nouvelle compagnie, Inspiration Drilling (Australia) Pty.\u2018\u2019Etd., a été formée par l'union de Boyles Industries Limited, une filiale d'Inspiration: Limitedet Watts, Griffis and McOuat .Limited, une étude de conseillers*en géologie et en génie de Toronto.La nouvelle compagnie a une capacité de forage de 100,000 pieds par année, ce qui pourra être augmenté rapidement lorsque nécessaire.Elle acquerra les opérations de forage à diamant d\u2019une compagnie australienne de Watts, Grif- fis and McOuat, et sera l'agent exclusif en Australasie pour l\u2019équipement minier de Boyles Industries.Inspiration Drilling (Australia ) aura son bureau-chef à Perth et une succursale de ventes à Sydney; elle servira l\u2019Australasie, De l\u2019équipement minier, des foreuses à diamant et d\u2019autres produits de diamants industriels fabriqués au Canada par Boyles Industries, seront entreposés sur place afin d\u2019assurer une livraison rapide par toute l\u2019Australasie.Shell Canada cherchera du pétrole sur la côte est Pour faire suite aux déclarations \u2018: de M.Donald M.Smith, ministre des Mines de la Nouvelle-Ecosse, , et de M.Jean-Luc Pépin, ministre fédéral de l'Energie, des Mines et des Ressources, M.William L.& Grossman de Calgary, vice-prési- - dent à l\u2019esploration et à la production de Shell Canada, a annoncé que celle-ci vient de terminer les plans des opérations de forage qu\u2019elle entreprendra, à l\u2019été 1969, au large de la côte est du Canada, dans l\u2019espoir d\u2019y découvrir du pétrole et du gaz.Il a également révélé que la compagnie avait \u2018 Adjugé un contrat à la Southeastern Commonwealth Drilling Limited de Calgary (Alberta).Cette dernière a, à son tour, accordé un contrat à Halifax Shipyards, division de Dosco Industries Limited, à Halifax (N.-E.) pour la construc- \u201c.tibn d\u2019un navire de forage flottant et semi-submersible.Ce navire 6 dont le coût dépassera les 10 \u2018| millions de dollars, portera le nom de Sedco 135-H, Il sera semblable au Sedco 135-F qui est actuellement en train de forer son 4e puits pour la Shell près de la côte ouest du Canada.Ce navire autonome a été conçu de façon à pouvoir transporter tout l\u2019équipement et les accessoires de forage et loger 65 personnes.Neuf ancres de 30,000 livres le maintiendront en place de sorte que le forage pourra se poursuivre pendant toute l\u2019année dans les eaux agitées de cette partie du pays.La compagnie Shell a entrepris ses travaux d\u2019exploration aularge - de la côte est en 1964; la zone pour laquelle elle détient des permis couvre 24 millions d\u2019acres.Elle a effectué des recherches sismiques en 1964, 1965 et 1966 et en poursuivra d\u2019autres cet été en vue de ses opérations de forage de 1969.ce domaine constituent des handicaps à la solution du problème.La liberté du commerce A ce sujet, M.Rameau a dit que la liberté de commerce ne voudra jamais dire anarchie, confusion et désordre et que la liberté des individus est d'autant mieux assurée qu'elle.s'appuie sur l'autorité et qu\u2019il y a respect des droits et devoirs de chacun.Rapport du comité Premièrement, vu l'impuissance des corporations municipales à solutionner le problème des heures d\u2019ouverture et de fermeture des établissements commerciaux, lecomité a recommandé que le gouvernement principal récupère ce privilège et adopte une législation directe, provinciale, en la matière, a dit M.Rameau.Deuxièmement, il est évident qu\u2019une distinction fondamentale existe entre les heures d\u2019affaires et les heures de travail.Ces dernières concernent directement les employés alors que les premières s\u2019adressent aux clients-acheteurs.Troisièmement, tout en respectant les droits de la clientèle, des employés et des commerçants, l\u2019état peut établir des frontières assez souples, à l\u2019intérieur desquelles, tous les commerçants pourront opérer et satisfaire aux besoins de la population, lorsque celle-ci en manifeste le désir.Le régime d\u2019heu- res-cadres satisfait pleinement à ces exigences, d'autant plus que, du même coup, il est identique pour tous les commerçants.D'ailleurs, il faut bien convenir queles exigences économiques varient à une allure vertigineuse et que les besoins d\u201d la population, en plus d\u2019être mus- tiples, se présentent sous des dehors de plus en plus variés, Les temps ont changé, et les loisirs ont entamé sérieusement les heures réservées, jadis, aux affaires.Somme toute, l\u2019intervention de l'Etat peut se manifester efficacement sous un régime d\u2019heures- cadres qui respectent et favorisent le libre exercice d\u2019heures d\u2019affaires tout en réprimant les abus.Quatriemement, il faut convenir que les exigences économiques à travers la province varient selon le contexte géographique et la densité de la population.Cette vérité est tellement évidente que j'estime superflu de pousser à fond un exposé détaillé sur ce point.Dès lors, que cette assertion vous est livrée, il s\u2019ensuit qu\u2019un régime d\u2019heures-cadres doit tenir compte de ces variantes, selon les dix régions administratives qui composent la province de Québec.Les exemptions Enfin, et c\u2019est le dernier point que je puise au rapport, le comité a reconnu que tous les commerces ne possèdent pas des exigences identiques, et que certains besoins de la population exigent une facilité d\u2019obtenir satisfaction à des moments imprévisibles.Seraient exemptés de cette législation les pharmacies, les restaurants, les salles à diner, les commerces d\u2019automobiles, les postes d'essence, les buanderettes, les kiosques à journaux, les tabagies, les magasins de la Régie des Alcools et les pâtisseries.Durant le mois de décembre, ainsi que durant la semaine précédant Pâques, tous les établissements commerciaux, à travers la province, seraient soumis à un régime d\u2019heures-cadres identiques, à savoir que chaque jour ouvrable, les commerces pourraient demeurer ouverts de 8.00 heures du matin à 10.00 heures le soir.En ce qui a trait aux fêtes civiles, tous les établissements commerciaux soumis normalement à la loi devraient demeurer fermés.Pour être réaliste, la loi ne s\u2019appliquerait pas aux endroits de villégiature et aux terrains de camping parce que dans ces régions les commerçants établis font un chiffre d\u2019affaires qui se résume à une période de quelques mois seulement.Il serait illogique d\u2019assujettir ces commerces à une restriction d'opération qui pourrait s\u2019avérer néfaste pour la grande majorité d\u2019entre eux.publiques.A vendre par adjudica tion ns 2 PROPRIETE COMMERCIALE DE CHOIX DANS LA CAPITALE DU CANADA © Un site de choix de 68,000 pieds carrés, situé au cœur du district commercial de la ville d'Ottawa, rue Kent entre Slater et Laurier, tout près des édifices du Parlement.@ Ottawa est l\u2019une des villes champignons du Canada.La population d'Ottawa et de ses environs totalise près de 500,000 personnes qui achètent pour plus de 613 millions de dollars chaque année.e De nouveaux immeubles commerciaux et des hôtels ultramodernes s'élèvent un peu partout aux abords de ce site occupé par l'ancienne école de la: rue Kent.Un immeuble de grande taille permettrait d'avoir une vue magnifique sur la Capitale et sur la vallée de l'Outaouais.e Les soumissions cachetées doivent être présentées avant le 20 juin 1968 à midi, heure à laquelle toutes les soumissions seront rendues © Pour avoir des renseignements complets ou pour obtenir les conditions de l'adjudication écrivez ou téléphonez à l'adresse suivante: Monsieur G.Haram, Secrétaire-Trésorier, Commission scolaire publique d'Ottawa, 330, rue Gilmour, Ottawa, Ontario, Canada.Téléphone: 237-0200 (Code régional: 613) Les Affaires, lundi 25 mars 1968 Nous vous présentons la famille d\u2019ordinateurs - la plus perfectionnée au monde.La série \u201cCentury\u201d NCR.Le rapport prix rendement le plus avantageux jamais offert.NCR présente la série \u201cCentury\u201d.Elle bouleversera les idées \"Software\" et systèmes d'exploitation que vous avez sur le coût et les 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rendre ces journées plus intéressantes encore, le programme comprendra chaque fois une activité présentant un intérêt spécial pour les propriétaires de magasins et les acheteurs.Le premier des quatre déjeuners- colloques prévus a eu lieu le 20 mars à l'hôtel Bonaventure, au dernier étage du Centre de Commerce.Pour les commerçants Organisées conjointement par la direction de la Place Bonaventure et le Conseil Canadien du Commerce de Détail, ces réunions comprendront une conférence sur un sujet donné ainsi qu\u2019une table ronde où des experts étudieront des questions qui concernent directement les détaillants.Pour que chacun puisse profiter au maximum de ces rencontres, la salle sera équipée d\u2019appareils pour l'interprétation simultanée.Le 20 mars, le conférencier fut M.Jean-Louis Rameau, directeur général du Commerce au ministère de l\u2019Industrie.et du Commerce de 1,496 fusions d\u2019entreprises aux E.-U.en 1967 Au cours de l\u2019année 1967, les Etats-Unis ont vu s\u2019accomplir un nombre record de fusions industrielles et commerciales alors que .1,496 fusions furent enregistrées comparativement à 995 l\u2019année précédente.Il y eut 155 fusions impliquant des entreprises dont les actifs dépassaient $10 millions et ces fusions totalisèrent un montant de $8 milliards de dollars.La tendance a continué au cours de l\u2019année alors que depuis les deux premiers mois de 1968, il y eut 19 grandes fusions pour un total de $1.3 million.La plupart des fusions impliquent des compagnies dont les produits ont une relation et dont les marchés sont pratiquement les mêmes.En 1967, 200 grosses entreprises ont acquis 41 autres entreprises dont les actifs dépassaient $10 millions.Les constructeurs.(suite de la page 1) de bien des façons à empécher de fonctionner.Finalement, nous avons demandé à M.Robert Henri, directeur des relations publiques de cette association, de dire aux AFFAIRES ce qui en était avec un prochain Ministère de l'Habitation : \u201cLe deuxième besoin des Québecois, le logement, n\u2019est pas organisé et l\u2019Association ne dispose pas des spécialistes ni del\u2019argent nécessaire pour mettre sur pied tous les outils nécessaires\u201d.Quand on sait que le premier des Québecois est l'alimentation et qu\u2019il n\u2019existe pas non plus de ministère de l\u2019Alimentation, il est à se demander si les représentants du peuple québecois n'ont jamais travaillé pour la nation, depuis une centaine d\u2019années.tout au moins.C.M.8 la province de Québec, dont on trouvera le compte-rendu dela conférence en page 6.M.Rameau a parlé du \u201cCommerce de détail au Québec\u2019, et en particulier du volume d\u2019affaires et des tendances de chaque secteur, de l'importance des associations qui permettent de présenter un front commun, ainsi que des heures d'affaires des magasins dans la province.Autres colloques Les autres déjeuners-colloques auront lieu le 3 avril, le 17 avril et le 8 mai.Les organisateurs prennent actuellement les dernières dispositions pour s\u2019assurer le concours de conférenciers et de spécialistes des questions qui feront l\u2019objet des colloques.Voici quels seront les différents sujets traités: La sûreté interne favorise les profits \u2014 Le contrôle des frais de transport \u2014 Comment améliorer la réputation de votre magasin \u2014 Votre comptable vous apporte-t-il une aide efficace ?En annonçant ces journées spéciales, M.William B.Manolson, directeur du Centre de Commerce en Gros, a déclaré qu\u2019une invitation personnelle sera adressée à une liste de 5,000 propriétaires de magasins et acheteurs du Québec et de la vallée de!\u2019Outaouais, Mais, a-t-il précisé, nous prions tous les détaillants de toutes les régions de se considérer comme invités à participer à ces rencontres.Les salles d\u2019exposition du Centre de Commerce en Gros seront ouvertes toute la journée les mercredis où se tiendront les colloques et un personnel suffisant se tiendra à la disposition des détaillants.J.Levasseur Inc.Immeuble 381-4449 A VENDRE Montréal Usine de fabrication de viande fumée (smoked meat) 3,200 p.c.trés bien située, bonne condition, toute équipée.I.Mintz 381-4449 \u2014 soir 737-6096 St-Eustache Hatel 24 chambres 3 étages, bonne condition \u2014 cabaret bor salon prix trés abordable.I.Mintz 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Rosemont \u2014 boul.St-Joseph Est Duplex 2-5 1/2 \u2014 $30,000.\u2014 comptant $10,000.\u2014 Garage double.I.Mintz 381-4449 \u2014 soir 737-6096 St-Henri 4407 Notre-Dame ouest \u2014 prix $60,000.00 Bâtisse commerciale 2-3 étages \u2014 conditions à discuter \u2014 Revenus appréciables I.Miniz 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Montréal-Nord Terrains commerciaux, résidentiels, industriels.J.Ls Bélonger 331-8135 \u2014 soir 381-4449.Avis.Chez Avis, Pour qu\u2019il y ait d\u2019autres chèques de paye.une copie de cette annonce accompagnera chaque chèque de paye.De nos jours, les gens ont du mal à croire tout ce qu\u2019ils lisent dans les annonces.Et avec raison.Parce que beaucoup de ces belles promesses sont loin d\u2019être toujours tenues.Et hélas, ce genre de choses arrive parfois chez Car il suffit d\u2019un coffre sale ou d\u2019une roue de secours à plat pour faire mentir les annonces Avis, même si la Plymouth est bien astiquée.| Que les autres fassent les affirmations qu\u2019ils veulent, mais il faut que la publicité d\u2019Avis dise la vérité.Car, surtout maintenant que nous talonnons le chef de file, nous ne pouvons pas nous permettre de faire mentir nos annonces.Puisque nous y disons: nous faisons plus d\u2019efforts.AVIS TRANSPORT OF CANADA LTD.\u2014UNE COMPAGNIE CANADIENNE AFFILIÉE AU RÉSEAU INTERNATIONAL AVIS, Les Affaires, lundi 25 mars 1968 © Cree ete en J sem ne ra SON PRB pn STEER pve PERTE mem Chez les producteurs de pâtes et papiers On se préoccupe du rendement et de la conservation des forêts La cinquantième réunion annuelle de la section forestière de l\u2019Association canadienne des producteurs de pâtes et papiers, dont les assises se sont déroulées à Montréal au cours dela semaine dernière à porté principalement sur les moyens à prendre pour obtenir un meilleur rendement des espèces d'arbres au Canada et sur la conservation des forêts.Les participants, au nombre de plus de 1,000, en provenance de toutes les parties du Canada et des Etats-Unis ont également pu assister à des projections de nouvelles machines, de nouveaux outils destinés à épargner du temps et à récupérer les restes.Des \u2018\u2019super-arbres\u201d\u2019 M.S.1.O0.Rasmussen, de Tahsis Company Ltd., de Vancouver, a décrit pour sa part les travaux menés par son entreprise dans le domaine de la génétique et qui visent à augmenter d\u2019au moins 10 à 15% le rendement des futurs peuplements.À cet effet, on se sert de \u2018\u2018super-arbres\u2019\u2019 \u2014 sapins de Douglas et pruches de l\u2019Ouest de qualité exceptionnelle- comme \u2018\u2018su- Jets de reproduction\u2019.On constitue actuellement des parcs d\u2019arbres sélectionnés qui donneront des semences de qualité destinées au reboisement, \u2018Ces supers-arbres sont à la sylviculture ce que les animaux reproducteurs sélectionnés sont à la zootechnie, a dit M.Rasmussen.Ils sont obtenus par croisements, tout comme les bovins ou les chevaux, afin d\u2019obtenir des génotypes de qualité supérieure.Au cours des 50 dernières années, la génétique a fait faire de très grands progrès à la production agricole.Nous pouvons obtenir des résultats semblables en sylviculture si nous faisons les efforts voulus\u201d.La Tah- sis Company, qui effectue ces travaux, a ouvert l\u2019an dernier une nouvelle papeterie à Gold River, en Colombie-Britannique.Le repiquage M.W.R.Grinnell, directeur de la sylviculture au ministère des Terres et Forêts de l\u2019Ontario, a décrit le programme sylvicole de cette province.Ce programme vise à augmenter fortement le rendement en bois à l\u2019acre au cours des futures rotations, afin de satisfaire à la demande de bois de conifères aux environs del\u2019an 2000.Cette demande pourrait être en effet cing fois plus forte que la demande actuelle.Le programme de l\u2019Ontario est destiné aux régions forestières où le repeuplement naturel est insuffisant, par suite d\u2019incendies ou d\u2019autres raisons.On prévoit le repiquage de jeunes plants provenant de pépinières, placés dans des tubes de plastique, de même que l\u2019ensemencement par hélicoptères, l\u2019applicaton d'hormones par avions, et diverses autres techniques.En 1968, ces: opérations seront effectuées sur 225,000 acres environ.Lutte contre l'incendie M.Merle S.Lowden, du ministère de l\u2019Agriculture des Etats-Unis, a décrit les opérations aériennes de lutte contre les feux de forêt.L'avion a été utilisé pour la première fois en 1920 pour la détection des feux.De nos jours, il prend part à toutes les phases de la lutte contre l\u2019incendie, de la prévention à l'extinction.Près de 1,000 avions et hélicoptères sont en service à cette fin aux Etats-Unis.Les appareils de transport amènent à pied d\u2019oeuvre les fournitures, outils, équipes d\u2019ouvriers et pompiers volants.Les dirigeants de la lutte contre l'incendie surveillent du haut des airs le déroulement des opérations.Les citernes volantes déversent sur les feux de l\u2019eau et des produits chimiques.Les hélicoptères transportent les pompiers et font des missions de reconnaissance et de ravitaillement.\u201cIl n'est pas difficile d'imaginer les usages et changements multiples qui vont sans aucun doute étre adoptés au cours des années qui viennent, a dit M.Lowden.Des missiles ou des avions téléguidés déverseront vraisemblablement des produits chimiques améliorés sur lesincendies éloignés.Des avions à réaction ultra-rapides transporteront les équipes et leurs chefs.Les feux seront détectés par des appareils volant à grande vitesse ou des détecteurs fixes\u201d.Offre et demande La gestion des forêts en relation avec l'industrie des pâtes et papiers dans son ensemble a également été le sujet d\u2019étude abordé à la 50e réunion annuelle de la section forestière de l'Association canadienne des producteurs de pâtes et papiers, tenue à Montréal.M.H.W.Macdonald, de la Canadian Forest Products Limited, de Vancouver, a fait un exposé sur les tendances qui se manifestent dans la commercialisation de la pâte de bois et sur la situation dans ce domaine.M.Macdonald a déclaré que le marché ouvert à la pâte canadienne, autrefois presque exclusivement limité à l\u2019Amérique du Nord, s'étend maintenant au monde entier.Les augmentations anticipées de la consommation entraineront une plus large exploitation des réserves de bois et obligeront à la mise au point de méthodes d\u2019utilisation d\u2019essences présentement délaissées.A gauche, M.Robert Kirkpatrick, de Montréal, directeur de la division forestitre de Consolidated-Bathurst, qui a été réélu président de la section forestière de l\u2019APPP; a droite, M.K.K.Nielsen, vice-président de la section forestière de l\u2019Anglo Pulp & Paper Mills Ltd., de Québec, qui a été élu vice-président de la section nationale.wo prises de décision ! dr, Les Affaires, lundi 25 mars 1968 - moe cet Ota m0 Finis les jours où le rôle du microfilm se bornait à piétégér les dossiers et à en réduire le volume.C'est auj jourd\u2019huiuñ.outil de première force pour achefiner une multitude \u2018de renseignements.Le microfilm péut servir dans la publication, l\u2019étude de données scientifiques, l'accélération des Pour arriver à ce but, Kodak a développé de nombreux 9 Microfilms et systèmes Recordak.Certains ont la simplicité du dossier de classeur .Systèmes.TRECORDEK a microfiims par Kodak - d'autres utilisent les tech- \u201cprécise de vos exigences.Aucune obligation de votre part.oo \u2019 ssi ar.: ; XRG Re.regia À 5 are Birr oHlED ns \u201ccuntenit-sbirs\" \u2018 i i « niques et la.logique des grands calculatéurs dlectroniqui Tous cherchent à faire passer les renseignements exacts, à per sut À ceux qui les attendent, et toujours à un coût minime.: D ou.La première décision à prendre pour déterminer de HA x 6 type de micrèformule convenant le mieux à vos besoins.Ses est de nous consulter pour tous détails et l\u2019évaluation.: RECORDAK of Canada Limited, 4988 Place de la Savarne, \u20181 es.H Montréal, PQ, SUG ed anal .:10BEB b'=91098 sm.CANVSST) auansg asl | -r681G 9up sluatadu à Sis Gas 53h sbutitionni'l t:ecr HEIST oP Dans l\u2019industrie de la construction Les associations patronales désirent des négociations à l\u2019echelle régionale Les cing plus grandes associations patronales de l\u2019industrie de la construction du Québec affirment qu\u2019une législation ouvrière mieux adaptée à la réalité de 1968 éliminera la majorité des désordres so- claux que nous subissons présentement dans cette industrie.-Au cours d\u2019une conférence de presse, tenue à Montréal, mardi le 19 mars, les porte-parole de ces associations ont rendu public le mémoire qu\u2019ils ont soumis récemment au, ,Ministère du Travail, et qui contient 24 recommandations principales d\u2019ordre général et une foule d\u2019éfutres suggestions portant sur les sujets suivants : sécurité sociale, cri- teres de reconnaissance syndicale, reconnaissance des parties et la cotisation syndicale.Les associations ~ Les associations représentées \u2018étaient les suivantes: Fédération ide l'Industrie de la Construction, \u2018Association des Constructeurs de \u2018Routes et Grands Travaux du Québec, Association des Constructeurs \u2018d\u2019Habitations du Québec, Corpora- \u2018ton des Maîtres Electriciens du Québec.Les employeurs de l\u2019industrie de \u2018la construction ont formé un front commun pour chercher ensemble \u2018à améliorer le climat des relations patronales-ouvrières dans cette industrie qui est l\u2019une des plus importantes au Canada, et partant au Québec.Les rivalités intersyndicales, les coutumes actuelles des négociations, les disparités régionales, le nombre élevé de décrets, etc.sont autant de facteurs qui engendrent des désordres et coûtent à l\u2019industrie et à l'économie du Québec des sommes importantes.} Quelques recommandations .Les associations patronales de l\u2019industrie de la construction recommandent que soit éliminé le concept de l\u2019accréditation syndicale au niveau de l\u2019entreprise ou à celui du chantier et que les négociations se fassent pour le moins à un niveau régional et éventuellement à l\u2019échelle de la province.\u201c Ce but implique qu\u2019on devra en venir à une définition uniforme des métiers et qu\u2019en conséquence : Hausse de 45% = des contrats de l\u2019Impériale A sa 7le assemblée annuelle le 20 mars, l\u2019Impériale, Compagnie :d\u2019Assurance-Vie, a rapporté que ses nouvelles affaires avaient, en :1967, atteint un total de $406 millions, soit plus de $254 millions en contrats individuels, et plus de $151 millions en assurance de groupe; excédent de 45% le total de l\u2019année précédente.Poursuivant son programme d\u2019expansion internationale, la * Compagnie a ouvert quatre suc- -cursales en Californie, en plus de cinq en Grande-Bretagne, où elle en possède maintenant 27.Le total des affaires en vigueur \u2018de la Compagnie, à la fin de l'Année dernière, s\u2019élevait à $2,440 millions, et son actif, & $453 millions.Le taux net d\u2019intérét de 6.02% réalisé sur ses placements a, pour la neuvième année consécutive, permis d\u2019augmenter les dividendes, aux détenteurs de polices participantes.Dans son rapport, le président du conseil d\u2019administration et administrateur délégué, monsieur A.Ross Poyntz, mentionnant l\u2019importance de développer de nouveaux genres d\u2019assurance et de modifier les genres traditionnels, rappela \u2018\u2018\u2019l\u2019obstacle que présente actuellement l\u2019incertitude des projets de réforme fiscale.10 les normes de formations soient établies et surveillées au niveau provincial.L'une des recommandations prévoit la création d\u2019un tribunal paritaire provincial siégeant d\u2019une façon permanente et dont le mandat sera de rendre des décisions exécutoires dans les domaines suivants: a) Confirmer ou infirmer les décisions rendues régionalement concernant les conflits de juridiction de métiers; b) décider des questions de juridiction de métiers lorsqu\u2019il y a désaccord ou inaction au niveau régional; c) attribuer une nouvelle opération spécifique à un métier ou à un autre; d) sanctionner les normes de formation dans chacun des métiers, suite aux suggestions des comités provinciaux de métiers.La formation Les employeurs croient que la formation de la main-d'oeuvre devrait être retirée complètement du champ des négociations, mais ils manifestent leur désir de participer financièrement à tout programme au sein des divers comités.Le mémoire et ses annexes prévoient un mécanisme de négociation différent.Pour ce qui est de la représentation patronale, les employeurs réclament une loi provinciale de licenciement des entrepreneurs.Au moment de la signature du contrat, M.Lafontaine était entouré, de gauche à droite, par monsieur Henri Gautrin, président de Janin Construction Ltée, M.Francis Boudreau, député de Saint-Sauveur et ministre d'Etat aux Affaires municipales, Armand Maltais, député de Limoilou et ministre d\u2019Etat à la Justice, F.-E.Mathieu, député de Chauveau et ministre d\u2019Etat à la Famille et au Bien-Etre social, et M.Jean-Marie Morin, député de Lévis et secrétaire parlementaire du premier ministre.-la moins coûteuse et la - (800 à 3,000 copies par La photocopieuse compacte Dennison: - ptiotocopieuses sur table; idéale pour un seul service ou pour faible tirage * \u2026 ment commode par cartouches; copies : LA -Hettes, sèches et permanentes en formats Quel que soit le nombre de copies a produire, une photocopieuse électrostatique Dennison fera le travail mieux et a moins de frais.plus fiable des mois).Charge- La photocopieuse Dennison à grand débit: cette extraordinaire machine allie la simplicité et la fiabilité caractéristi- \u201cques des photocopieuses électrostatiques Dennison alimentées par bobine, à un rendement extraordinaire.Elle est conçue pour tirer plein parti de son débit J La photocopieuse Dennison commandée par pièces de monnaie: cette machine de photocopie électrostatique autoservice est simple et n'exige ni comptabilité, ni entretien.Elle convient parfaitement aux biblio- lettre, ministre ou facture.Tous les avan- .-\u201c._\u201ctages de la photocopie élec- 5 \u201c\u2026 Arostatique pour le minimum d'encombrement et le maximum d'économie: aussi peu que 3.5é la copie.Fiche technique: largeur, 15%\"; longueur, 26%\u201d; hauteur 11%\".Poids, 75 Ib, Electricité: 110 volts, 60 cycles, 15 ampères.; Cartouches (à jeter après LF usage) pôur trois formats: .\u201cfactures (8% \u201d x 54 \u201d), 500 a - feuilles par cartouche; lettrés (82 \u201d x 11\u201d), 250 feuilles; ministre (8% \"x 14\"), 95 200 feuilles.Débit: 8 copies - à la minute.La photocopieuse standard Dennison: la photocopieuse électrostatique la plus sûre qui soit.Idéale pour tirages moyens (3,000 à 10,000 copies par mois).Bobines de papier ne pouvant se bloquer.750 copies nettes et sèches par bobine pour aussi peu que 2.74 la copie.Changement de format, lettre ou ministre, par simple bouton.Sa simplicité, son fonctionnement facile et son endurance lui ont - valu la réputation d'une machine infatigable, au rendement supérieur à celui de toute autre.Fiche technique: hauteur, 45\u201d; longueur, 28\u201d; largeur, 21\u201d.Poids, 300 Ib.Electricité: 110 volts, 60 cycles, 20 ampères.Débit: 7 copies à la minute, rapide, même pour les petits tirages avec plusieurs originaux.Couvercle à relevage automatique; fonctionnement réglé par un seul bouton; 1,125 copies format lettre par bobine; changement automatique de format (lettre.ou ministre) et exposition rapide de chaque copie (1/1000 de seconde).Elle est idéale pour les tirages de.7,500 à 50,000 copies par mois.Fiche technique: largeur, 32%\"; longueur, 28%\u201c; hauteur, 44'%,\".Poids, 470 Ib.Electricité: 110 volts, 60 cycles, thèques, banques, hôtels et autres endroits publics, Mécanisme à PA Un représentant Dennison vous aidera à.choisir la photocopieuse Dennison qui convient le mieux à vos exigences et en fera pour vous la démonstration.Communiquez avec le bureau de 20 ampères.Dennison Manufacturing Co.Débit: 30 copies of Canada, que vous trouverez dans à la minute l'annuaire du téléphone.(1,800 à l'heure).Les compteurs-enregistreurs pour photocopieuses Dennison: ils fournissent un compte-rendu exact des frais de photocopie pour chaque service.Pour la Dennison standard, il y a deux modèles (commandés l'un par clé, l'autre par commutateur) permettant de contrôler jusqu'à 24 services distincts.Pour la Dennison à grand débit, le compteur- enregistreur tient le compte des copies pour tous les services.Lorsque la photocopieuse est pourvue de ce dispositif, elle est commandée par un compteur-enregistreur \"de c 1 poche\u201d à clé.Chaque LA PHOTOCOPIEUSE ! Dennison Dennison Manufacturing Co.of Canada Ltd.64 Industry Street, Toronto 15, Ont, Veulllez me faire parvenir des renseignements sur les photocopieuses Dennison suivantes: D compacte [J standard O à grand débit D à enregistreur [J à pièces de monnaie Nom.Fonction.personne autorisée en a un Ad \u2014 et l'utilise pour tenir le ville 5 Prov, compte des coples requises Lo Te 25 : par son-service particulier, Téléphone oi = Les Affaires, lundi 25 mars 1968 Le Montréal Trust acquiert toutes les actions d\u2019Investors Trust Nous avons appris qu\u2019uneenten- te a été conclue aux termes de laquelle la société Montréal Trust se portera acquéreur de toutes les actions de la société Investors Trust Company, filiale à part entière de The Investors Group, en échéance de 250,000 actions du Montreal Trust.Cette transaction, engageant quelque $3 millions, a été rendue publique par un communiqué conjoint de M.F.E.Case, président du Montréal Trust, e¢ M.G.E.Atchison, président de The Investors Group.Le projet, qui a déjà reçu l\u2019approbation du conseil d\u2019administration du Montréal Trust et du conseil de The Investors Group, doit être ratifié par les actionnaires du Montreal Trust.L'avis de convocation à l\u2019assemblée extraordinaire des actionnaires de cette société qui doit avoir lieu le 8 avril sera posté aujourd\u2019hui.Le Montreal Trust a été fondé en 1889.Il gère présentement des actifs d\u2019une somme globale de plus de $3.5 milliards et compte 28 bureaux d'un océan à l\u2019autre.En vertu de cette entente, le Montreal Trust prendra en main les services de planification successorale, de gestion, de fonds en fiducie garantis et de dépôts d\u2019épargne de la société Investors Trust Compa- Co oo ny, dont la création remonte en 1957 et qui compte sept succursales réparties dans les principales villes du pays.Ne sont pas comprises dans cette entente les affaires de l'Investors Trust en matière de régimes de pensions.L'investors Group entend en effet créer une nouvelle filiale à qui elle confiera les services de gestion de régimes de retraite des cadres supérieurs, régimes collectifs et régimes enregistrés d'épargne-retraite pour particuliers, offerts par The Investors Group.Selon M.(Case, \u201ccette ententecon- tribuera à augmenter le volume d\u2019affaires du Montreal \u2018l'rust dans le domaine fiduciaire, grâce à ce nouvel appoint a ses services de planification successorale, déjà très étendus\u201d.M, Atchison déclare pour sa part que \u2018\u2018l\u2019augmentation constante de la demande de services, en matière de planification successorale, dont nos spécialistes en techniques commerciales sont témoins partout au Canada, nous a portés à croire à la possibilité d\u2019une entente, mutuellement satisfaisante, avec une société de fiducie fonctionnant déjà à l'échelle du pays.Nous sommes particulièrement heureux de nous associer à l'une des plus anciennes et des plus importantes sociétés de ce genre au Canada\u201d.A la suite de cette entente, The Investors Group, dont le siège est à Winnipeg et qui gère présentement des actifs de plus de $1.4 milliard, aurait en portefeuille 579,500 actions avec droit de vote du Montréal Trust, soit environ 24% des titres en cours à l\u2019époque.En avril dernier, The Investors Group s\u2019était porté acquéreur, à raison d\u2019un échange d'actions, de 329,500 actions du Montreal Trust, ce qui représentait 15% des titres encours de Canadian Pacific Investments Ltd.(unis yr eg wa M i .Eh : et cé SU 110 cool 8 db 10 upside gv uh TROY 17 i sh oe an IFT Sen wnad gi ED PCs Salt rating ah en ade Eh dT +11 Selon le vice-président au marketing Les déficits du CN sont attribuables aux dettes et difficultés financières des entreprises fusionnées pour former le CN Un membre de la direction du Canadien National s\u2019en est pris mercredi aux critiques qui prétendent quele CN est automatiquement Le Canada a exporté pour près de $600 millions au En 1967, les exportations du Canada à destination du Japon se sont élevées à $574,000,000 en augmentation de 45.4% par rapport à 1966.En même temps, les importations du Canada en provenance du Japon ont totalisé $304,768,000, une hausse de 20.4% en comparaison à l\u2019année précédente, Ces chiffres, compilés par le Bureau fédéral de la statistique, ont été annoncés par M.Tomijiro Kyo- zawa, directeur exécutif du Centre Commercial du Japon, à Toronto.M.Kyozawa revenait de Montréal où il s\u2019était rendu pour introduire M.Mitsuo Matsugui, nouveau représentant du Centre de l\u2019Organisme du Commerce Extérieur du Japon (JETRO) à Montréal.M.Matsugui succède à M.Kiyoshi Tabata, muté à d\u2019autres fonctions au sein de JET RO à Tokyo.M.Kyozawa a déclaré que cette impressionnante augmentation dans les exportations canadiennes vers le Japon, était due à l\u2019extraordinaire essor économique de ce pays et à sa dépendance croissante vis-à-vis du Canada, comme source d\u2019approvisionnement a long terme.La hausse s\u2019est fait généralement sentir dans tous les produits expor- La hausse de l\u2019or Bénéfice de $547,381 pour Can.Invest.Fund Calvin Bullock nous informe que Canadian Investment Fund a réalisé un bénéfice de $547,381.66 par la vente, la semaine dernière, de 15,000 actions de Dome Mines.En février 1965,.les actions de Dome Mines baisstrent & $35.00 chacune.Canadian Investment qui \u2019 possédait déjà 25,000 de ces actions, décida d\u2019en\u2018acquérir 5,000 autres.En avril et en:mai 1967, Canadian Investment en acheta 10, 000 autres a environ $40.00.Dans les dix jours précédant la réunion du pool de I'or AWashing- ton, il y a une:semaine, Canadian Investment décida de vendre 15,.000 de ces actions qui - \u2018avaient = coûté, en moyenne $42.08: - : Le prix de vente varia de iT à $88 1/2, ce qui rappôrtä \u201can profit de $547,381.66.McIntyre Porcupine Les bénéfices de McIntyre Porcupine Mines seront inférieurs en 1968 comparativement & ceux de 1967 qui avaient été de $7,318,000 - ou de $3.06 par action.Cependant, a long terme, les perspectives semblent encourageantes par suite du vaste programme d'exploitation mis en marche par la compagnie en vue de découvrir de nouveaux gisements.Les investissements globaux au 31 décembre 1967 ont coûté $99,195,000 ou $41.52 par action alors que la valeur au marché est de $177,943,000 ou-de $74.48 par action.co 12 Japon en 1967 tés par le Canada vers le Japon, en particulier dans les ininerais, cela résultant en grande partie des investissements japonais dans les exploitations minières dans l\u2019Ouest du Canada.Les importations canadiennes en provenance du Japon marquèrent une augmentation générale, spécialement dans le domaine des projets hydrauliques, des machines, des automobiles et des machines lourdes destinées principalement à la Colombie-Britannique.une entreprise non rentable, donc inefficace, parce que c'est une entreprise de l\u2019Etat.M.Alex H.Hart, vice-président pour le réseau du CN, au marketing, parlant à la troisième conférence internationale sur la manutention des produits agricoles périssables, à Lafayette dans l\u2019Indiana, a déclaré que le CN \u201cest une entreprise publique, qui, à l\u2019instar de tout autre chemin de fer du continent nord-américain évolue dans un marché compétitif, fait face aux mêmes problèmes, aux mêmes défis et qui jouit des mêmes possibilités d\u2019avenir.\u201d\u2019 Le congrès a lieu à l\u2019université Purdue.\u2018Grâce aux liens étroits qui existent entre l\u2019industrie ferroviaire et l\u2019économie nationale, de dire M.Hart, le rail s\u2019est développé de _ telle sorte qu\u2019il offre un mélange unique d'entreprises publiques et de sociétés privées\u201d.Une industrie ferroviaire organisée de la sorte ne peut ainsi que fonctionner dans l\u2019intérêt du pays.Commentant les conceptions erronées qui ont cours tant aux Etats-Unis qu\u2019au Canada, M.Hart a précisé que \u2018\u2019le Canadien National n\u2019est ni un essai de socialisme, ni un ministère du gouvernement\u201d, Le transport ferroviaire au Canada est assuré à 80% par deux compagnies transcontinentales, le Canadien National, société publique, et le Canadien Pacifique, société privée.En combinant de la sorte les avantages de l\u2019entreprise publique à ceux de l\u2019entreprise privée, on obtient un réseau ferroviaire qui a été et continue d\u2019être un important stimulant à la concurrence commerciale entre les diverses compagnies de transport.Cette caractéristique, de poursuivre M.Hart, a été d\u2019ailleurs soulignée par l\u2019adoption, l\u2019an dernier, de la nouvelle Loi nationale sur les transports.Faisant un rapprochement entre les chemins de fer américains et canadiens, M.Hart a expliqué que \u2018nos deux pays s\u2019efforcent de faire accepter la nécessité d\u2019interventions ou de contrôles gouvernementaux dans l\u2019industrie du transport sans pour cela que ces interventions ou ces contrôles ne dégénèrent en pressions politiques abusives ou en un lourd appareil bureaucratique, comme onl\u2019acons- taté si souvent dans l\u2019histoire de nos deux pays.\u201d M.Hart a traité d\u201d\u2018injustes\u2019\u2019 les déclarations qui décrivent depuis longtemps le Canadien National comme une \u2018\u2018société déficitaire\u201d et il a démenti les insinuations a l'effet que la compagnie n\u2019est pas aussi efficiente que son principal concurrent.Il attribue les déficits du CN aux dettes accumulées des compagnies qui ont fait faillite ou qui étaient en difficultés financières sérieuses avant d\u2019être fusionnées pour former le nouveau réseau national.Quant aux projets d\u2019expansion du CN, M.Hart a souligné la détermination du Canadien National de se tenir à la pointe de la révolution technologique en utilisant toutes les ressources de la science et de la technique du 20e siècle pour moderniser ses installations et ses méthodes d\u2019exploitation.- ÉMISSION DE $175,000,000 D'OBLIGATIONS DU GOUVERNEMENT DU CANADA NON REMBOURSABLES PAR ANTICIPATION DATÉES DU 1°\" AVRIL 1968 et La Banque du Canada est autorisée par le ministre des Finances à recevoir des souscriptions à un emprunt, à émettre contre espèces ainsi qu\u2019il suit: \u2014Obligations 54 % à 1 an échéant le 1° avril 1969 Prix d\u2019émission: 98.55% Rapportant environ 7.03% jusqu\u2019à Péchéance Intérêts payables le 1e\" octobre et le 1°\" avril Coupures: $1 000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000 \u2014Obligations 7% a 5 ans échéant le 1° avril 1973 Prix d\u2019émission: 98.75% Rapportant environ 7.30% jusqu\u2019à Péchéance Intérêts payables le 1er octobre et le 1e\" avril Coupures: st, 000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000 ue La Banque du Canada est coñvenue d'acquérir contre espèces un minimum de $85,000,000 \u2018 des nouvelles obligations, à affecter à n\u2019importe quelle échéance.Le produit de l\u2019offre contre espèces servira au remboursement de $175,000,000 d\u2019obligations 414% du Gouvernement du Canadd'échéant le ler avril 1968._ En outre la Banque du Canada est convenue d'acquérir une autre tranche de $100,000,000 A Fl + des nouvelles obligations 7% échéant le 1er avril 1973 en échange d\u2019une valeur nominale 4 égale d'obligations du Gouvernement du Canada échéant lé 15 juin, le Ter octobre et le 15 décembre 1968.Les nouvelles obligations 5169, échéant le ler avril 1969 s'ajoutent aux $350,000,000 d\u2019obligations 514% déjà en cours, échéant le 1er avril 1969.Les nouvelles obligations seront datées du 1° avril 1968 et portéront intérêt à partir de \u2026 cette date.Le capital et les intérêts sont payables en \u2018monnaie légale du Canada, le capital \u201c à toute agence de la Banque du Canada et les intérêts à toute succursale au Canada d\u2019une banque à charte, sans frais.Les litres définitifs seront disponibles le ler avril 1968 et par la suite.sous deux formes: au porteur avec coupons annexés et sous forme nominative, capital et intérêts, les intérêts étant payables par chèque.Les obligations de l\u2019une et l\u2019autre formes comporteront les mêmes coupures et seront entièrement interchangeables quant aux coupures et (ou) à la forme, sans frais (sous réserve des exigences du Gouvernement relatives aux transferts, lorsqu\u2019il y a lieu).Les nouvelles obligations sont autorisées conformément à à une loi du Parlement du Canada.Le capital et les intérêts sont une charge du Fonds du revenu consolidé du Canada.Les souscriptions, sous réserve d'attribution, se font à la Banque du Canada, Ottawa, par l\u2019intermédiaire de tout courtier en valeurs mobilières autorisé à agir comme 0 distributeur initial ou de toute banque au Canada, .~~._ La + MAL Les Affaires, lundi 25 mars 1968 a n ale n a A= ce LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI py ~u sa = 3 LEGERS GAINS FORTE BAISSE LE DECLIN CONTINUE MARCHE INDECIS MARCHE BAISSIER MONTREAL CPR5V1/24 7/8 CPR501/2\u20141 Dominion Textile 10 1/2\u20141 3/4 Corpex 5+ } 1/2 Dosco 9 1/2 \u2014 1/8 Ogilvie 17 4 2 Price 81/4\u20141 CPR 50 1/8 \u2014 5/8 Bell Tél.42 + 1 Dosco 9 1/4 \u2014 1/4 Conoda Cement 26 1/2 + 3/4 Dome Tex.113/84 7/8 INDUST 153.81 4 0.05 151,75 \u2014 2.06 149.64 \u2014 2.11 149.63 \u2014 0,01 149.25 \u2014 0.38 COMBINES 143.76 4 0.25 142.17 \u2014 1.59 140.45 \u2014 1.72 140.45 \u2014 140.10 \u2014 0.35 > - M M = CHUTE DES AURIFERES REPRISE DES AURIFERES LE PLUS BAS DEPUIS FAIBLE VIREMENT COMPORTEMENT MIXTE TORONTO LE 5 DEC.1966 Dome Mines 617/7 \u2014 81/8 Dome Mines 66 1/2 + 45/8 Dome Mines 62 \u2014 4 1/2 Bell Tél.42 3/4 4 7/8 Inco 123 1/44 1 1/4 Inco 118 1/4\u20143 Incoll6-\u2014 21/4 Home OH 19\u2014 1/2 Scurry 321/24 17/8 Seurry 32 \u2014 1/2 Scurry 33 3/4 + 1 3/4 Scurry 32 \u2014 1 3/4 METAUX 99.28 \u2014 0.34 98.54 \u2014 0.74 97.51 \u2014 1.03 97.37 \u2014 0.14 97.61 $0.24 HUILES 173.05 4 3.34 170.60 ~ 2.45 169.57 \u2014 1.03 167.50 \u2014 2.07 165.99 \u2014 1,51 NEW YORK > SA =p sa = GAINS MINIMES FAIBLE VOLUME PERTES FRACTIONNAIRES BAISSE PRONONCEE TENDANCE ERRATIQUE DOW JONES 840.09 4 2.54 832.99 \u2014 7.10 830.85 \u2014 2.14 825.13 \u2014 5.72 826.05 + 0.92 Une analyse de la situation par: Greenshields Inc.L'analyse qui suit était rédigée lors de la rencontre des sept pays\" membres du pool de l\u2019or, à Washington, en fin de semaine dernière alors qu\u2019il fut décidé de la création d\u2019un marché double de l'or, l\u2019un à $35 l\u2019once pour les gouvernements et l\u2019autre au prix de l'offre et-de la demande.C'était d\u2019ailleurs l'une des trois options envisagées par les auteurs de cette analyse qui (NDER).Depuis la fin de 1967 le système financier international subit des tensions croissantes.L\u2019instabilité des marchés de l\u2019or et des devises traduisit la baisse dela confiance dans les monnaies de réserves, notamment le dollar américain et la livre sterling, ainsi que dans les monnaies d\u2019importantes nations commerçantes telles que le Canada et le Japon.La liquidité internationale (c-à-d.l\u2019ensemble des réserves monétaires détenues sous forme d\u2019or, de devises étrangères et de crédits auprès du F.M.I.) se contracta substantiellement par suite d\u2019un fort mouvement de thésaurisation de l\u2019or par les particuliers et de la dévaluation britannique.Des mesures restrictives de paiement commencèrent à proliférer, menaçant la \u2018croissance cohérente de la production et du commerce mondiaux.Déclin de la G.-B.Alors quelles événements qui atteignirent un point critique au cours des mois écoulés furent déclenchés par la dévaluation du sterling le 18 novembre, leurs racines prirent corps dans les déficits importants et persistants des pays à monnaie- clé.En ce qui concerne la Grande- Bretagne, il apparait que le déclin du rôle économique du Commonwealth et la réserve originelle de la Grande-Bretagne face à la dynamique du développement del\u2019Europe, jointsau maintien d\u2019un appareil militaire disséminé à l\u2019étranger et à la mise sur pied d\u2019une société de bien-être entrainèrent une dégradation constante de la position internationale économique etfinan- cière du pays.C\u2019est ainsi que s\u2019imposa la dévaluation destinée à corriger le\u2018\u2018déséquilibrefondamen- tal de la balance des paiements\u201d en conférant un avantage concurrentiel à l\u2019industrie britannique.Quant au déficit de la balance des paiements des Etats-Unis, il révèle que même l'excédent commercial substantiel (allié à d\u2019importantes rentrées d'intérêts et de dividendes ) s\u2019est avéré insuffisant pour compenser les besoins massifs de fonds destinés aux dépenses militaires, à l\u2019aide des pays en voie de développement et aux investissements à l\u2019étranger.Quoique appropriées à la restauration économique de l\u2019Europe ruinée - les \u2018sorties de garde toute sa saveur d\u2019actualité.dollars\u2019\u2019 entraînèrent une accumulation extraordinaire des cérances américaines à l\u2019étranger et un amenuisement du stock d\u2019or monétaire aux Etats-Unis.Déficit des paiements Face aux déficits des paiements des Etats-Unis et de la Grande- Bretagne s\u2019accumulèrent, en contrepartie, des excédents dans les pays de l\u2019Europe continentale.Leurs avoirs en or et en devises étrangères s\u2019accrurent notablement au cours de la présente décennie.Les Etats-Unis firent valoir que, en vue de faciliter le rajustement des pays à balance déficitaire, les nations européennes devraient laisser leurs importations croître soit par des politiques fiscales et monétaires plus expansionnistes, soit par des politiques commerciales plus libérales, soit encore par une combinaison des deux.A défaut de telles politiques, ces nations devraient - selon le point de vue américain - augmenter leurs exportations de capitaux sous formes d\u2019accroissement de l\u2019aide à l\u2019étranger, de prêts privés et d\u2019investissements à l\u2019étranger.Quant aux principaux pays excédentaires, ils proposèrent à leur tour, que les Etats-Unis réduisent plutôt le déficit de leur balance des paiements - principalement par la discipline fiscale - que de faire supporter à l\u2019Europe le financement des sorties massives de capitaux privés et publics américains (y compris l\u2019acquisition d'entreprises européennes par des groupes américains) en augmentant ses avoirs en dollars et en important l\u2019inflation des Etats-Unis.La controverse entre l\u2019Europe et les Etats- Unis se dénoua par l'adoption de mesures restrictives en matière de paiements par ces derniers (e.g.taxe d\u2019égalisation des taux d'intérêt, directives sur les prêts et investissements à l\u2019étranger, limitations touristiques).Ces mesures n\u2019ont pas - en dépit de leur application de plus en plus ferme pour résister à ld sortie accélérée des dollars imputable à la guerre en Asie et aux tensions inflationnistes intérieures \u2014 réussi à rétablir la confiance dans la principale monnaie de réserve.Les partenaires du Marché Commun Européen ont entre-temps démontré leur volonté de coopérer au redressement Les Affaires, lundi 25 mars 1968 monétaire internationale de l\u2019équilibre des paiements internationaux (c-à-d.de réduire leurs excédents) en adoptant des mesures fiscales expansionnistes, en contenant les taux d\u2019intérét, voire en \u201caccélérant les phases d\u2019application des nouveaux droits de douane négociés à l\u2019occasion du Kennedy Round.Carence d\u2019or Les événements des derniers mois ont poussé le système monétaire international, tel qu\u2019il a évolué durant les années trente, au bord de l\u2019échec.En effet, la question de l\u2019équilibre des deux principaux facteurs nécessaires au ben fonctionnement de l\u2019étalon de change-or, notamment la confiance et l\u2019existence d\u2019une liquidité adéquate, ne s\u2019est jamais posée d\u2019unefaçon aussi pressante.Vu quel\u2019or, qui est \u2018\u2019l\u2019élément de base du change international\u201d dans un tel système, ne fut ni exploité ni acheminé vers les réserves monétaires en quantités suffisantes dans le passé, il fallut pallier les carences de cet instrument de réserve par un nombre croissant de dollars américains en vue d'assurer la liquidité nécessaire à l\u2019expansion du commerce mondial et à la circulation internationale des capitaux.Le fait même, cependant, que le dollar américain ait couvert avec succès les besoins de liquidité mondiale, et soit devenu \u2018abondant\u2019, a affaiblila confiance dans sa libre-convertibilité en or - instrument de réserve en pénurie - au prix fixe de $35 l\u2019once et a atténué la propension des pays étrangers à augmenter leurs avoirs en dollars.C\u2019est ce dilemme qui a incité les autorités monétaires du monde entier à rechercher les voies et moyens de réformer le mécanisme des paiements internationaux.Droits de tirage A la suite d\u2019études et de négociations approfondies, \u2018le Fonds Monétaire International adopta, lors de son dernier congrès à Rio de Janeiro, en septembre, l\u2019ébauche d\u2019un projet visant à la création d\u2019un nouvel instrument susceptible de compléter l\u2019or, le dollar américain et la livre sterling dans leur rôle de réserve internationale.Le Fonds doit encore préciser les détails de ce plan et l\u2019accord doit être ratifié par les pays-membres.La mise en vigueur du plan requiert l\u2019approbation des principales puissances financières, comprenant notamment la Communauté Economi- que Européenne.En raison du temps que cela nécessite et de l\u2019application conditionnelle du plan en fonction du redressement de la balance des paiements des Etats- Unis et de la Grande-Bretagne, l\u2019on.peut estimer que les nouveaux droits de tirage au F.M.I.neseront pas émis avant 1969 au plus tôt.Le projet des \u2018droits de tirage spéciaux\u201d constitue la première expérience pratique d\u2019un instrument de réserve soumis à un contrôle international et d\u2019une répartition plus étendue du pouvoir financier.Depuis novembre 1967, les marchés internationaux de l\u2019or - notamment Londres, qui est approvisionnée par le pool international de l'or dirigé par les Etats-Unis \u2014 enregistreérent une forte recrudescence des opérations spéculatives.Le courant d\u2019achats fut déclenché par l\u2019espoir qu\u2019une diminution des réserves d\u2019or et une persistance du déficit des paiements aux Etats-Unis entraîneraient une hausse du prix du métal.La hausse de l\u2019or L\u2019on peut, bien sûr, opposer un certain nombre d'arguments vala- NOMINATION CHEZ EUROCAN MOTOR PRODUCTS LTD.CLAUDE ROBERT UAP Inc.annonce la nomination de M.Claude Robert au poste de Gérant Général d\u2019une de ses compagnies subsidiaires, Eurocan Motor Products Ltd., ayant son Siège Social à Montréal.M.Robert est diplômé de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.M.Robert est au service de UAP Inc.depuis 1961.I a rempli successivement les fonctions d'\u2019as- sistant-gérant de magasin, de comptable puis vérificateur interne.Il était depuis novembre 1964, contrôleur de la division européenne, Eurocan Motor Products Ltd.Eurocan Motor Products Ltd.compte 2 succursales dont une située à Montréal et la seconde à Toronto.Cette division se spécialise dans la distribution de pièces de première monte des voitures européennes, Eurocan Motor Products Lid.est aussi distributeur exclusif des pneus Pirelli, des phares Marchal, des amortisseurs Koni et des silencieux Stebro.bles à une réévaluation de l\u2019or, Il est clair par exemple qu\u2019un relèvement du prix de l'or n\u2019assainirait pas en soi le déficit de la balance américaine des paiements, qui est au centre des maux qui (suite à la page19) Va 9,392,124 aux bénéfices ETAPES DE CROISSANCE FAITS SAILLANTS DU RAPPORT DE 1967 L'actif atteint un nouveau sommet .Production record d'affaires nouvelles.| Excellence du rendement des pjacements |.Nouvelle augmentation des participa Compagnie; a d\u2019Assurance Vie i io de Montréal SIEGE SOCIAL: ~N B8'7ans de progres Recettes Assurances Actif totales en cours is = 1927 $1,073,163 $ 31,673,916 $ 41 36,000.: 5 1937 1,546,259 44,794,847 .6,694,406.La 1947 3,139,057 101,338,754 17,094,788 qe 1957 5,911,271 193,266,122 - 35,130, 303 , | 1967 301,445, 310 62 ,659, 588.A D Fal voce oe tions 77 3 82 62 2 Ha DBridge 1.00 1.00t Oct 1.94 4% 116 IA + 4% 108 20 0 #2 DCGenine 125 15 Dec 9.52 °.nn nn +m 3 174 4 DCoalpfd .Mar 5.4 wh M \u201c 1 3 73 T6 NH P4 DCorset 8 #0 6Dec 1.09 m Mu M \u2014 #6 73 04 M * D Dairies 1.207 1.20 6&Dec 1.58 16 6 #$ te 6.0 n 2% * pid 1.75 1.75 44Dec 26,30 2H.N ree ne 38 193 450 305 Dom F.6 lé éégDec 22 40 .4% LL 71 74.1 500 4.00 \u201cApld nN 4 sspec 32 4.00 500 37 105 MM 1S DFoundry .& .& 1.82 16% 15% 1% \u2014 % 319 ss \u201d a \u201cpid ATS 475 Dec WX 6 8S 25% \u2014 1% 7 sé 47 1 a ei\" 8 » so 18 vu a Mw .3 X .\u2019 .1 1 So di 228 209 Doplime UD Wes D RME 1 43 105 7 585$ DMagnes 28 25 Dec 57 7 0.2 13% Domco 55 Dec 06 WM 77 V4 10 DScoftish ® M Dec 6 M4.6 \u201cpis 2% 25% Dec 1.92 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27 - 1.00 128 ' - 205 .Py 6 10 1 Woods SE 80 .bbgDec A 7 ve 41 7 me Dec 73 3.00 .21 208 WX NY Wood 2 Jan M 7 wu 17 .116 81 21,8 8 = Zellers 44,8 Jan ex Le Se + We 2 ioe .an 62.TL.43 2.80 135 Zen .04 190 13 13 -.N D La Société doit recevoir 18 DC- 9-32, trois DC-8-61 et trois DC-8 classiques en 1968.Ces nouveaux appareils, les DC-9 en particulier, remplaceront ou renforceront graduellement les Vanguard et les Viscount affectés aux liaisons régionales.Hausse du trafic Au cours de l\u2019année écoulée, 6,- 393,124 voyageurs ont emprunté les vols réguliers et nolisés de la Société.Le volume des marchandises à atteint 85.7 millions de tonnes-milles; celui des messageries, 6.8 millions de tonnes-milles; celui du courrier, 21.5 millions de tonnes-milles.Les augmentations ont été de 15, 8 et 13% respectivement.A 65%, le coefficient d\u2019utilisation représentait une diminution d'un point par rapport à 1966.En raison de la livraison tardive des nouveaux appareils, Air Canada n\u2019a pu offrir autant de places ou de capacité qu\u2019elle avait prévu durant l\u2019été.Pour pallier cette situation, elle a loué deux DC-9 et conclu une entente avec un transporteur des Etats-Unis.Un nouvel accord entre le Canada et les Etats-Unis a permis une expansion considérable des services d\u2019Air Canada au dessus de la frontière.Acquisition de British TV Broadcasting L\u2019offre de Selkirk Holdings Ltd., Famous Players Canadian Corporation Ltd.et Saturna Properties Ltd.pour l'achat de toutes les actions en circulation de la British Television Broadcasting System Ltd.que les trois sociétés ne détenaient pas déjà, a été acceptée par les autres actionnaires.La transaction est sous réserve de l\u2019approbation du bureau des gouverneurs de la radiodiffusion et du ministre des transports du Canada.Le prix total des actions acquises représente un montant de $5,039,- 481 en espèces et en actions de classe \"A\" de Selkirk.La British Columbia Television est propriétaire des stations de télévision CHAN-TV de Vancouver et CHEK-TV de Victoria.Hausse des profits de Robert Mitchell Bien que les ventes de Robert Mitchell aient quelque peu diminué en 1967, les bénéfices nets ont augmenté de 594,297 pour s'élever à $441,368.Le rendement net par action a été de $1.97 comparativement 4 $1.55 en 1966.( Société de fiducie du Québec | Le placement sur immeuble a subi t£ ; PE l'épreuve du temps.; ne REAL BSW ie = \u201c RENTE, ACHÂT, ÉCHANGE,\u201d ÉVALUATIONS DE PROPRIÉTÉ- 152 est, rue Notre-Dame ATL or 875.2063 coupe 1 Augmentation des bénéfices de Robert Mitchell Co.Ltd.Les ventes de Robert Mitchell Co, Ltd, ont accusé une légère diminution en 1967 pour se chiffrer à $14,532,004 au regard de $15,197,760 l\u2019année précédente; par contre, les profits nets se sont accrus de $94,297 au montant de $441,368 contre $347,071.Les Hausse des ventes et baisse des bénéfices de la Cie Borden Ltée Selon le rapport annuel de The Borden Company, publié mardi le 19 mars 1967, le volume des ventes de La Compagnie Borden, Limitée a augmenté en 1967 tandis que les bénéfices d\u2019exploitation affichèrent une baisse sur l\u2019année précédente, Les ventes de La Compagnie Borden, Limitée durant l\u2019année 1967 se sont chiffrées à $71,210,- 694 (dollars américains) soit 4.5 pour cent du revenu net des ventes consolidées de The Borden Company qui s\u2019élevèrent à $1,588,426,- 036; ceci représente une hausse de 5.0 pour cent sur les ventes de 1966 qui furent de $67,808,980, soit 4.4% du total net de $1,545,- 509,820.Les bénéfices d'exploitation de La Compagnie Borden, Limitée furent de $1,519,717 (dollars américains) en 1967, en comparaison de $2,519,236 en 1966.Le rapport annuel révèle que l\u2019insuccès des affaires de quelques propriétaires-distributeurs de lait Borden, de même que les ventes réduites de crème glacée et de boissons rafraichissantes à cause de la température exceptionnellement fraiche de l\u2019été, influèrent défavorablement sur les bénéfices d\u2019exploitation.De plus, d'après le rapport, La Compagnie Borden, Limitée a dû affronter des coûts pré-opération- nels considérables à la nouvelle usine de lait et de crème glacée située à Montréal et dirigée par sa filiale, JJ.Joubert Limitée, ainsi que le coût d\u2019aménagement de nouvelles facilités à l\u2019usine de Toronto pour la fabrication de produits laitiers spéciaux.La société-mère Tel qu\u2019annoncé antérieurement, les filiales consolidées de The Borden Company, comprenant celles du Canada et des Etats-Unis, ont atteint un record sans précédent dans le chiffre des ventes en 1967, et ce, pour la 9e année consécutive, Toutefois, leurs bénéfices affichèrent une baisse comparativement au record établi l\u2019année précédente.Le revenu net consolidé s'élève a $55,300,644, soit une baisse de 4.1% du montant de $57,659,654 établi en 1966.Les bénéfices par Afrique du Sud Rand 1.52 Allemagne Deutsche Mark 2717 Angleterre Livre 2.6074 Argentine Peso .0032 Australie Dollar 1.2153 Autriche Schilling 0422 Belgique Franc 0218 Brésil Cruzeiro Novo .3402 Chili Escudo .1498 Danemark Couronne 1457 Espagne Peseta .0157 France Franc 2201 Hollande Florin .3004 Halie Lire 001735 Jopon Yen .003002 Mexique Peso .0869 Etots-Unis Dollar 1.08 516 Norvège Couronne 1521 Nouvelle-Zélande Dollar 1.2188 Pérou Sol 0266 Suède Couronne 2098 Suisse Franc 2307 Tchécoslovoquie Couronne 1812 Venezuela Bolivar 2420 18 action se sont chiffrés à 52.00 sur un total de 27,705,031 en comparaison de $2.16 sur un total de 26,- 730,599 actions en 1966.profits nets ont été de $1.97 par action comparativement à $1.55 en 1966.Un amortissement de $162,984 a été retenu pour l\u2019année par rapport à $174,999 en 1966.Baisse des ventes Les restrictions sur l\u2019utilisation des fonds ont occasionné une diminution marquée des ventes de la plupart des produits réguliers dela compagnie, particulièrement dans l\u2019industrie des pâtes et papiers et dans le domaine de la construction lourde, souligne le président et administrateur délégué, Monsieur S.C.Holland; par ailleurs, grace à l'addition de nouveaux produits et à un effort supplémentaire, la compagnie est parvenue à terminer l\u2019année avec approximativement le même volume de ventes.Lors de la construction du nouvel atelier pour la fabrication de produits lourds l'an dernier, il semblait qu\u2019il entrait à l\u2019oeuvre dans une période d'activité industrielle qui avait atteint un bas niveau.La réalisation de ce projet s\u2019est avérée une dépense judicieuse car, sans ce genre d'installation additionnelle, il aurait été impossible d'obtenir le volume d\u2019affaires dans les nouveaux produits qui a permis à la compagnie de réaliser un chiffre de ventes plutôt satisfaisant.L\u2019an dernier, la compagnie a réussi à obtenir d\u2019autres commandes de passerelles couvertes pour les aéroports de Montréal, Toronto, Winnipeg et Vancouver.Baisse prévue Le contrôle qu\u2019exerce à un degré important la restriction des dépenses d'ordre capital dans l\u2019industrie des pâtes et papiers et dans d\u2019autres industries importantes ainsi que les augmentations d\u2019impôts à envisager, les demandes dela main- d\u2019oeuvre sans amélioration sensible de la production et la dévaluation monétaire dans certains pays font qu\u2019il serait chimérique de s\u2019attendre que le volume d\u2019affaires, le nombre d\u2019employés ou les profits nets de la compagnie se maintiennent durant l\u2019année courante.A la fin de 1967, le fonds de roulement s\u2019établissait à $2,591,239 comparé à $1,992,051 un an auparavant.MINES ET PETROLES v Farme- vano.1968 (001 Haut Bas ture seams Hout Bes Acadia 2 10 a 1 0\u2014# 13 Accra 7 12 M HG +R 15 210 18 T6 leva \u20142% XR Advocate 12 265 265 25 m0 Aetna 6 2 3 3 3 8 Agena e NV 12 12 = a co 117 190 148 Us \u2014H AS iz me 97 % 7 Caimor 18 76 114 105 Cam 453 40 Ccamtlo 895 $; 57! 5 675 CampChib 132 925 830 875 \u201415 1C% CampRLS 71 314 27 O1 i 44 CanTurg 28C 2589 242 283 \u201417 24 CANADIAN 5 Poudre cr mr Bw Do $71 Th 85% 36% Price Co Mm uo» Do 4/77-79 45H TA 80 2 TR ae a Do a n Do 7/00 WMA o a [Neca sus as 7 Do 00-02 79% Do ve Wu Do 3/0092 74% Cdn Sait ss .\u2026 Do \u201cmn Do SAE Th.Do sm oma of De 79 88% 0 Do seu 7 Canutis am zen.[ABT ane» Do 54/1386 HU Do ses n° © / se gems ala 50 Sam 6 8 [antenne RUES 0m De ao.es LL 1 Cet Gas Jam 8 ReynoldsAlum 44/15 83%.x gsm | 8 Man a S/n uw =u Do 79 8 w |cremcan sun» | Rte UE EE Que Pow é4/Sept/52 84.Do 7B B95 Royal Teust M475 we so Sas\u2018ichewn 4%/61-69 95H.Chinook Shop 614/89 #9 \"Sn Mb 90% Do 34/1072 MA.ComumGes P/M ® Rn Roynat 4/2 Wa 92% RE |B OURS BIS HOES - Do 3/0c1/7373 MU .Do seité 83 85 |Stlawcorp I Bw Do santé 82.Coronation Cr\u201d 6%/8) 80 82.Da in e 4 do 44/7577 83 Credit Fon 54/72 © 91% Do\u2019 64/80 Na Do 5/1377 44 Do 6/00 2 84 |Saiadesheritt 6/77 87 89 E RARE om an ECC MAR De y % Domstores mon | Be awn sw Do 4/00 De : 44/75 03 88 : 2 SAM 0%.Do 18 Sd ol Oo san uw Bus 81m Do SU/M8 01% Domter nme es Shell O0 Can 40/56 01 83 Do S4/Juiy/0002 a1 Bo ue 6 Do wen 8 Do saute Do am oon shen HE eu Do SA/MIY TRE Hi Sheraton S/N 344.De 18-84 Dryden Paper 44/74 $4 8 sn 7 ve Do 5/2/9385 Esfon Acc 44/76 0 0 Sliverwood 5%/86 88 9 Do 5Va/Dec/8245 81% Do 64/0 93 95 Simpsons Lis da/rs = Do Gama 00 Do me oa om | 54/79 1 \u201c Do 4/07 46h TTY Eaton Realty Sn Bs as Impson Accep ols 8 x INDUSTRIALS Enam Hour re 81 8 llcg EE \u201d : Convertidies_indicotes with Gan Mot Acc aii 95% Wve Smelter Pow sory \u201c 8 ; 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Abitibi Paper 74/87 97 99 I Gy} paper 76 6m m |Steinberapre Om 9 NET \u2019 Acadie Pulp 64/64 6 9% \u20181 Gi Lakes Pwr SAT 87 8 Steinberg Shops 7/85 9 97 : Alla Gas tr 5/8) & 86 Gt Nor Gas \u201ces PY Sup Propane sn 8 Do on the 1er S/N ve ATW Do S4/85 02% G Winnipeg G 4/78 85 .Do mn 0 5 Algoma Steet 4/78 83 8 Be 6/0 BV: | Tor-Dom Bk a uv 87 Argo-conr amp 8 WA] bo uma oR Traders 6 aux 2 «4 + fees mA fu [FERS EE 7 NE CRTE 8 ABTS 5a 8 imgerta on V8 Pu Sie De nw % Wn Bk N Scotls 787 Nn 9e .WIS 00 8 |TrCanPipe 2\u201d Mu Bathurst P on @ u Do au\u201d sk 44 0 0 Ball Tel nn n Do 74/00 9 9s |TrisdOliCo avn 1 nn Be 64/74 ne 5 Ind Accept S%/74 ë 2 Union Gas Cn Sen 8 2 un 7 + De mn 'n Do 5/8 Unw 1% 8 : Do Yom Bw B Do boil sn Woom! Tra\u2019 swe » 81 Do aus 6 Do Ta/té iA mere, SAN nN wu Do ss.Do 1/85 9 Do 'E Sas % 0e Do A/T Va Va \u201cINENON Gas 54/77 0 94 ?e 4/85 73 7 de éh/10 B® M0 Pa \u201c4/90 Western Mines 64/73 9 97 Do @4/88 87v> Wv Int Pipe 6/06 8 me |WestPacPro 64/81 @ 0% De \u201cann wu Irving ON alle = Geo NN 9\u201d Soom cp ans.REYELD ge SON Do pan 8 Bowater Pap.3/0 7 2 Lafarge Com ¢/M 7 0 Wooswara sus à \u201c v au cours du mois de février, 22 permis d'exploration sous-marine de pétrole et de gaz.Ils concernent une superficie de 1,375,252 acres dans la baie d\u2019Hudson.Ces permis ont été accordés à une société de Calgary, l\u2019Aquitaine Company of Canada Ltd., qui les a obtenus à l'occasion d\u2019une vente de permis abandonnés.L\u2019Aquitaine s\u2019est engagée à dépenser $70,300 en travaux d\u2019exploration au cours des six prochaines années; elle devra égalemént satisfaire aux exigences habituelles nécessitant des travaux d'au moins 5c.I'acre au cours des trois premières années.Ces permis peuvent demeurer en viguëur durant six añs, mais ils devront toutefois être renouvelés chaque année.} Au 29 février dernier, le gouvernement fédéral av ait délivré des permis pour l'exploration de 220,835,- 485 acres dans la baie d\u2019Hudson et ad\u2018large des côtes canadiennes de l\u2019Atläntique et du Pacifique.\u201cMARION, ROBIC & ROBIC _ gidevant - 5 Oe sv MARION, MARION - .fondée en 1892 © Brevets d'invention 3 Marques dé commerce e Droits d'auteur {en fous pays, Lars 4 - + vie 2100, rue Drummond \u201c -MONTREAL25 Tél.288-2152-53-54 ee 1 © 19 \\\\ Participation d\u2019Union Carbide à l\u2019économie du Québec Union Carbide Co.du Canada Ltée, participe au développement de l\u2019économie du Canada et de l'économie québécoise a dit M.André G.St-Louis du département des relations industrielles de cette entreprise, lors d\u2019une causerie devant les membres de la Chambre de Commerce des Jeunes du district de Montréal.Il a souligné entre autres, que les usines de Montréal-Est, Cowans- ville, de Chicoutimi et de Tracy emploient environ 1,200 personnes.Ceci représente environ 20%, de l\u2019actif humain de Union Carbide Canada Limited au Canada.L\u2019usine de Montréal-Est est la plus considérable des usines d\u2019Union Carbide au Canada en œ qui concerne les investissements.Seule l'usine de Welland, Ontario, dépasse l'usine de Montréal quant au nombre des employés.Historique de U.C.C.L.Le complexe industriel actuel avec ses 6 groupes cohésifs d\u2019exploitation, 42 usines, 29 bureaux de vente, 8laboratoireset 5,500employés, représente le produit de 60 années d'expansion.(Chiffres juin 1967).Union Carbide Canada Limited prit forme en 1954 afin de consolider les activités de plusieurs compagnies lesquelles étaient comprises dans les opérations de Union Carbide Corporation au Canada.En fait l\u2019origine de Union Carbide au Canada remonte en 1907, avec la fondation d\u2019Electro Metals Limited, à Welland, Ontario, une compagnie destinée à la production de ferroalliages et, plus tard, à la fabrication d'électrodes de charbon pour les fours électriques.Organisation du U.C.C.L.aujourd\u2019hui Le bureau chef de Union Carbide Canada Limited est situé à Toronto.Voici une courte description de chacun des groupes de Union Carbide Canada Limited, les usines comprises sous chacun des groupes, ainsi qu\u2019un court aperçu des produits qui se rattachent à chacun des groupes.1.Produits Chimiques et Résines a) Usine de Montréal- Est b) Usine de Belleville, Ontario.2.Les Plastiques Le groupe de fabrication des produits en plastiques de la compagnie est étroitement lié à la division des Produits Chimiques et des Résines.Ce groupe comprend une usine a Lindsay, Ontario, un des principaux producteurs de boyaux en cellulose pour produits alimentaires, et de pellicule de polyéthylène.Usine à Fort Garry, Manitoba, Usine à Cowansville, Québec, Usine à North Surrey, Colombie-Britannique, Usine à Orangeville, Ontario, Usine à Amherst, Nouvelle- Ecosse.3.Métaux et Carbone Ce groupe s'occupe de la production de ferroalliages et de carbone.Il s'occupe aussi de production de graphite et de carbone.Usine à Welland, Ontario, qui est d\u2019ailleurs une des plus vastes usines de fabrication de ferroallia- ges et de carbone dans le Com- monwealith.Usine à Beauharnois, Québec.L'utilisation intensive par Union Carbide de minéraux à l'état brut conduisit la compagnie, en 1962, a fonder une nouvellefiliale, Union Carbide Exploration Limited, qui est destinée à donner uneimpulsion nouvelle à la compagnie pour l'extraction des minéraux au Canada.C\u2019est ainsi que la compagnie acheta en 1965, Becker Drilling (Alberta) Limited, une entreprise fabriquant 20 des perceuses exclusives destinées aux morts-terrains et utilisées dans l\u2019industrie des mines.Depuis 1966 est venu s\u2019ajouter au groupe Métaux et Carbone, Smelter Power Corporation, de Chi- coutimi, Québec.Cette usine fournira l\u2019énergie électrique nécessaire a une compagnie nouvelle, Chicou- timi Silicon Limited, contrôlée elle aussi par Union Carbideet chargée de la production deferrosilicium.4.Les Gaz La production des gaz se fait a Merriton, Ontario; à Toronto, Ontario; à Montréal, Québec; à Sault Ste-Marie, Ontario, qui fournit à Algoma Steel, 150 tonnes d\u2019oxygène gazeux par jour; à Oakville, Ontario; à Thompson, Manitoba; à St-Jean, Nouveau Brunswick; à Calgary, Alberta; à Edmonton, Alberta, à Halifax, Nouvelle Ecosse: a Tracy, Québec.5.Produits de Consommation Usine à Toronto, Ontario; Usine à Walkerton, Ontario.6.Les Fibres Usine à Arnprior, Ontario, fondée en 1966, pour lafabrication de nylon.Les filés sont en vente sur le marché sous la marque déposée UNEL, Une entreprise pour la fabrication d\u2019un tissu non tissé, dont la marque déposée est FIREBOUND, a également été achetée en 1966 et la production transférée dans une nouvelle usine à Brampton, Ontario.PARTICIPATION DE U.C.C.L À L'ECONOMIE CANADIENNE ET QUEBECOISE (Chiffres du rapportfinancier de 1967) (voir charte numéro 2) VEnte.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rerrcrecsersrrrensescrrsnrersscenrensee sense ss sara sec ce case 154,419,000 IMPÔt.rverserresronsnsersrosssrones sen enensen tee rers nes srrcsseca sense 13,161,000 Nombre d'employés (juin 1967).\u2026.\u2026\u2026\u2026errarserseeree 5,500 Salaire.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.(fin 1966 ).\u2026.\u2026.rrrrocccensersrarness 31,682,000 Expansion.(fin 1966).\u2026.\u2026.\u2026.oesesssesersnss 22,665,000 notre Peut-étre voudrez-vous nous parler d'une police d'assurance après avoir vu bilan de 1967.1 Nous avons encore augmenté le taux de nos dividendes aux détenteurs de polices participantes.(Il y a neuf années de suite que nous le faisons.) 2 Nous avons effectué plus de versements d\u2019indemnités aux assurés et à leur famille qu\u2019en aucune des années précédentes.(Au total: $41,548,090.) 3 Le montant des nouvelles polices vendues a augmenté de 45% l\u2019année derniére.(Un record: $406,527,235.) 4 Et nos services sont en pleine expansion: nous avons ouvert 9 nouvelles succursales l\u2019année dernière.Cinq en Angleterre, et quatre aux Etats-Unis.(Nous possédons maintenant 74 succursales dans sept pays.) 5 Nos investissements en 1967 ont rapporté un taux d\u2019intérêt net de 6.02%.Nous couvrons maintenant pour $2,440,631,076, garantis par un actif de $453,080,434.Si vous désirez des renseignements au sujet de nos autres réalisations, vous pouvez obtenir un exemplaire de notre rapport annuel pour 1967 dans n\u2019importe laquelle de nos succursales, ou à notre bureau central, 95 St.Clair Avenue West, Toronto 7.> COMPAGNIE D'ASSURANCE-VIE ; * vous protège pour la vie Les Affaires, lundi 25 mars 1968 ee rm rt rm 20m.15 s-\u2014\u2014 lle on oe We We rT Supplément annuel sur l\u2019économie du Québec le 25 mars 1967 BIBLIOTHÈQUE DË ; FAR 7 7 1968 HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE L'ÉCOLE DES HAUT 7$ ÉTINRES5 HENRI-BOURASSA EST MONTRÉAL 12 25 cents iF tad Actuellement, le Québec fluctue suivant les actions ou les réactions de ses voisins, soit l'Ontario, le Canada tout entier, les Etats-Unis ou même l'Europe.A cause de tous ces problemes qui, au premier abord, semblent demeurer des causes secondaires à notre situation économique, il peut sembler curieux que nous ne soyons pas plus avancés que nous le sommes actuellement.Avec ce supplément, nous croyons vous offrir des possibilités de réponses.Cependant, il ne faudrait pas y voir une analyse complete de notre situation.Les secteurs de l'activité économique que nous oo GY abordons constituent des secteurs de pointe qui / influencent considérablement notre position sur tous les plans.Nous pouvons prévoir que les principales caractéristiques du Québec qui nous ont été léguées sur le plan historique nous aideront à continuer de tra- Ra hs q vailler pour notre idéal - c'est-à-dire bâtir une société dans laquelle il fait bon vivre - dans les années qui q viennent.Claude MOQUIN Notre troisième supplément annuel sur l'économie du Québec reflète la conjoncture actuelle.L\u2019effort de vulgarisation que vous pouvez lire dans ces trente-deux pages est le résultat d'un travail de quelques mois des collaborateurs a réguliers à notre journal.La direction tient à remercier tout particulierement notre jeune rédacteur, Denis Giroux pour l'excellent travail qu\u2019il a accompli.rE Yefei gre gs AMoirsthon] + 5105 offen 3 i sal this tn wi Ÿ ! : TS AAR pal Fn ik Eon és à ; rool WE Moca waran sl 4 orar atrtas hx , a he sabftag aux At ash sud -grdsiu nud 14iiob.of onto) | 3ase scs'a typ nol tro sogubed 260 ut ait JA oe ; paris.VAÉTEUS ot pre Biol us i $ oon Bf sir ha red 3.étà rroittrubarg ni ia snsisin Motouhe 8 wl sup pans sso L\u2019évolution de l\u2019économie canadienne et celle du Québec dépendent de l\u2019évolution de l\u2019économie par François GAUTHIER, économiste : L'année 1967 a été marquée par des mouvements souvent contradictoires dans les divers secteurs de l\u2019économie québécoise.Il est relativement difficile, à ce moment de l\u2019année, de préciser exactement ce que fut cette évolution et cela pour au moins deux raisons: la pre- mitre tient au manque de recul qui nous interdit de porter un jugement global entièrement objectif.Ce n\u2019est qu\u2019avec le recul du temps que certaines tendances sous-jacentes peuvent être mises au jour.De surcroit, cé manque de recul a une conséquence bien terre-à-terre; plusieurs données statistiques importantes ne sont pas encore disponibles.La deuxième raison est plus sérieuse et la situation en ce domaine pourrait être corrigée.Nous avons souvent eu l\u2019occasion, dans ces articles, de déplorer le manque de données statistiques sérieuses sur l\u2019économie québécoise.En dépit des efforts qui ont été faits récemment, nous ne disposons pas à l\u2019heure actuelle de l\u2019ensemble statistique cohérent et ordonné qui permettrait une analyse sérieuse de notre économie.Nous n\u2019avons aucune donnée globale, comme le produit national brut ou l\u2019indice de la production industrielle, qui nous permettrait d\u2019avoir une idée générale de l\u2019évolution de notre économie.Il existe, il est vrai, une estimation du produit national brut.Mais les faiblesses inhérentes à cette estimation lui enlèvent une grande partie de sa valeur et on ne peut l\u2019utiliser qu\u2019avec réserves.Dans ces conditions, on ne peut s\u2019attendre à une analyse exhaustive de l\u2019évolution de l\u2019économie québécoise.Nous essaierons simplement de dégager les grandes lignes de cette évolution.La production industrielle En ce qui concerne la production industrielle canadienne, qui constitue une bonne mesure de l\u2019évolution d\u2019une partie importante (environ 35% del\u2019économie), nous constatons que l'indice a continué à augmenter certes mais cette hausse s\u2019est effectuée k un rythme nettement moins rapide qu\u2019au cours des années précédentes.Selon toute vraisemblance, l\u2019augmentation en volume sera d\u2019environ 2.5% (le dernier mois de l\u2019année 1967 n\u2019étant pas encore connu au moment où nous écrivons, les comparaisons sont établies sur les onze premiers mois de l\u2019année).Ceci n\u2019est que le prolongement de la tendance observée déjà l\u2019an passé.En fait, depuis 1962, la production industrielle a augmenté à un rythme extrêmement rapide qui s\u2019est maintenu jusqu\u2019en mars 1966.À partir de ce moment-là, le ralentissement de l\u2019expansion a commencé à se manifester et s\u2019est poursuivi durant toute l\u2019année 1967.Certains secteurs, comme la production minière et la production 22 de gaz et d\u2019électricité n\u2019ont pas été touchés par ce ralentissement.Au contraire, leur expansion a été rapide et soutenue en 1967.Baisse dans des secteurs D\u2019autres secteurs, le fer et l\u2019acier, la fabrication de biens durables ont vu leur production diminuer par rapport à l\u2019an passé.Il y avait déjà eu, dans ces deux cas, ralentissement de l\u2019expansion en 1966.En 1967, il y a eu baisse réelle.Rappelons également les difficultés qu\u2019ont éprouvées les industries des pâtes et papiers et de l\u2019aluminium, difficultés causées par le ralentissement de la demande mondiale ou par certaines erreurs de statégie.Ces deux industries figurent parmi les plus importantes de la Province de Québec, et il était inévitable que leurs difficultés se répercutent sur l\u2019ensemble de la production.Dans l\u2019industrie des biens non-durables, l\u2019expansion s\u2019est poursuivie, bien qu\u2019àun rythme plutôt modeste par rapport aux années antérieures.La encore, le ralentissement qui s\u2019était manifesté depuis mars 1966 s\u2019est poursuivi.Il faut noter toutefois que ces industries qui sont destinées pour la plupart à pourvoir aux besoins élémentaires de la population sont \u2018peu sujettes à de brusques variations.Tout au plus note-t-on, dans les périodes d\u2019expansion et de ralentissement, un changement, souvent modeste, dans le rythme d\u2019augmentation.Au Québec Prengns la seule mesure précise de la valeur de la production industrielles qui soit à notre disposition pour la province de Québec.Il s\u2019agit de la valeur des expéditions des industries manufacturières (ceci exclut donc la valeur de la production minière et la valeur de la production d\u2019électricité).L\u2019augmentation annuelle de cette valeur fut de 8.6% en 1964, 6.5% en 1965, 12.5% en 1966 et n\u2019était plus en 1967 que de 0.8%.Pour l\u2019ensemble du Canada, la situation est légèrement meilleure puisque l\u2019augmentation pour 1967 est de 2.1%.Dans les deux cas, il faut tenir compte du fait qu\u2019il s\u2019agit de la valeur de la production manufacturière et non du volume.Il serait donc nécessaire d\u2019effectuer l\u2019ajustement dû à l\u2019augmentation des prix pour obtenir une image réelle de la production.Si cet ajustement était fait, il est vraisemblable que l\u2019on dévoilerait une baisse de la production réelle dans le cas du Québec et un accroissement minime dans le cas du Canada.La construction Dans le domaine de la construction, on se souvient que 1966 avait été marquée par une baisse assez professeur auxiliaire à la faculté d'administration de l'Université Laÿal : vez 2 i 1 MAN i Yori i J 3 prononcée.Cette tendance s\u2019est poursuivie en 1967.Le nombre d'unités de logements pour lesquelles un permis de construire a été délivré a été plus élevé en 1967, mais cette augmentation est entièrement due à la construction de maisons à appartements.Le nombre de maisons unifamiliales et jumelées a continué à diminuer.En ce qui concerne la valeur de la construction, elle enregistre dans l\u2019ensemble une diminution de 2.8% par rapport à 1966.Cette baisse résulte de la très forte diminution de la valeur des constructions commerciales.Dans les autres domaines, construction résidentielle, industrielle et gouvernementale, la valeur de la construction a augmenté modérément.Somme toute, il semble que ce secteur ait été particulièrement affecté par la rareté de l\u2019argent et les taux d\u2019intérêt particulièrement élevés en vigueur cette année.Ceci est manifeste pour la construction résidentielle privée et la construction commerciale.La construction industrielle et gouvernementale est moins affectée par ces éléments.Baise de l\u2019emploi L'industrie manufacturière et la construction figurent parmi les plus importants employeurs; il était normal que le ralentissement dans ces secteurs ait des répereussions défavorables sur l\u2019emploi et 1967 fut marqué par un certain nombre de mises à pied.Le nombre de chômeurs a nettement augmenté et en 1967, le Québec avait 37% de tous les chômeurs canadiens.Le taux de chômage est passé de 4.7% en 1966 à 5.3% en 1967.Il est vrai que le chômage a augmenté dans toutes les régions du Canada, mais cette augmentation a été plus pro- .noncée dans le cas du Québec, Montréal a été la région la plus affectée: le ralentissement dans l\u2019industrie manufacturière, dans la construction et dans les services après l\u2019expo a largement contribué à cette situation.L\u2019arrivée sur le marché du travail d\u2019un nombre croissant de jeunes gens peut rendre cette situation particulièrement pénible.Hausse des prix Dans le domaine des prix, la tendance à la hausse observée en 1966 s\u2019est poursuivie en 1967.La plupart des indices des prix de vente dans l\u2019industrie ont augmenté.L\u2019augmentation dans les coûts de production, la hausse des taux d\u2019intéréts ont réduit les marges bénéficiaires vers la fin de 1966.Ces mouvements s\u2019accentuent en 1967: les entreprises ont tenté de refaire leurs marges bénéficiaires en élevant leurs prix de vente.Pau d\u2019industries ontéchap- pé à ce phénomène.Ces hausses ont à leur tour provoqué une augmen- .SIT a Ta amér icaine i tation dans les prix de détail.En 1967, contrairement à ce qui s\u2019était passé en 1966, la hausse dans les divers indices de prix à la consommation a été générale et accentuée.En 1966, seuls les produits alimentaires avaient augmenté de façon spectaculaire.En 1967, tous les postes du budget familial ont été touchés: logement, habillement, transport, soins médicaux, services personnels, tabacs et distractions.Les salariés dont la rémunération est souvent régie par une convention collective ainsi que les personnes ayant des revenus fixes ont vu leur pouvoir d\u2019achat diminuer sensiblement.Il s\u2019ensuit une revendication générale ainsi que le désir de se protéger des conséquences de l\u2019inflation en négociant dans les conventions collectives à venir, un salaire plus élevé ou une clause d\u2019indexation à l\u2019indice des prix.On sait qu\u2019en 1968 plusieurs conventions collectives devront être renouvelées et que les syndicats ont été particulièrement sensibles à l\u2019augmentation des prix au cours des deux dernières années.Ralentissement de l\u2019expansion En somme, 1967 aétécaractérisée par un ralentissement quasi général de l\u2019expansion, un accroissement du chômage et une hausse des prix inhabituelle.Ces divers mouvements se sont manifestés dans l\u2019ensemble du Canada mais ils ont été, semble- til, plus accentués dans la province de Québec.Les perspectives Quelles sont les perspectives de 1968?Il est bien difficile d\u2019être un bon prophète.Toutefois, notons que certains éléments semblent favoriser une reprise.Les nouvelles commandes dans l\u2019industrie ont été plus nombreuses au début de l\u2019année.Dans la construction, les premiers sondages indiquent une reprise de l\u2019activité.Il suffirait d\u2019ailleurs d\u2019une légère baisse des taux hypothécaires pour provoquer une hausse des mises en chantier, tant les besoins sont grands en ce domaine.Il est encore trop tôt pour savoir si ces tendances vont se confirmer dans les mois à venir.En fait, l\u2019évolution de l\u2019économie canadienne et de celle du Québec, dépendent de l\u2019évolution de l\u2019économie américaine.Si la reprise qui semble se manifester aux Etats-Unis se poursuit sansincidents et si elle peut s\u2019établir sur la base saine d\u2019une économie de paix, il est vraisemblable qu\u2019une semblable reprise pourra avoir lieu au Canada.Deux éléments, toutefois, demeurent inquiétants en ce début d\u2019année; d\u2019une part, la hausse continue des prix, d\u2019autre part les pressions qui s\u2019exercent contre le dollar canadien.Les Affaires, lundi 25 mars 1968 L\u2019agriculture québécoise en voie de consolidation L\u2019agriculture québecoise a longtemps été pour l\u2019économie de la province un secteur faible en voie de dépérissement.Depuis quelques années cependant, certains facteurs en ont fait un des domaines qui a le plus progressé dans la province.Les tendances générales de l\u2019agriculture semblent pouvoir nous laisser croire que la production agricole du Québec pourrait devenir une base solide pour l\u2019industrie alimentaire en voie de développement.Plusieurs facteurs sont causes de cette évolution.L'aide gouvernementale figure en bonne position parmi ces facteurs.Une politique habile permet désormais à la majorité des agriculteurs de disposer des fonds nécessaires à bonne gestion d'une ferme.On a noté au cours \u2018des années écoulées une diminution constante des fermes de recensement (exploitations agricoles d\u2019une acre ou plus avec des ventes de produits agricoles de cinquante dollars ou plus par année) au profit des fermes commerciales (exploitation agricoles d'une acre ou plus avec des ventes de produits agricoles de $2,500 ou plus annuellement ).Ce phénomène est symptomatique.De plus en plus les agriculteurs tendent à cultiver à une échelle des produits déterminés.Pour permettre l\u2019achat du matériel adéquat, les cultivateurs se sont parfois groupés en coopératives, ou encore ils utilisent directement les sources de financement mis à leur disposition par les gouvernement fédéral et provincial.C\u2019est ainsi que depuis 1961, en vertu de la Loi de l\u2019amélioration des Fermes, le gouvernement québecois prend à charge 3% du taux d'intérêt sur les emprunts effectués auprès des banques privées, des caisses d'épargne et de crédit.Aux termes de cette loi, en 1966, ces catégories d\u2019organismes prêteurs ont accordé 10,459 prêts pour un montant de 21,409- 367 dollars.En plus de cette somme, l\u2019Office du Crédit agricole du Québec et la Société de Crédit agricole du Canada ont prété chacun à des agriculteurs québecois les sommes respectives de $14,633,000 et de $21,690,000.Au total donc, les agriculteurs avaient pu bénéficier en 1966 d\u2019au moins 57 millions de dollars.Cette somme peut sembler imposante mais elle est proportionnée aux besoins réels.Pour chaque dollar dépensé en frais d'exploitation et d\u2019amortissement, on a le tiers ($0.322) qui va à l'alimentation du bétail, tandis que .40 dollar va au matériel agricole, aux engrais, aux salaires, aux réparations de bâtiments etc.Les seuls amortissements des bâtiments et du matériel agricole occupe 15% des frais d\u2019exploitations et d\u2019amortissements.Renouveau de I'exploitation S\u2019il est vrai que le revenu des agriculteurs ne cesse d'augmenter, il n\u2019en reste pas moins que l\u2019agriculture québecoise ne fait que commencer à exploiter rationnellement ses possibilités.À l\u2019aide d'informations techniques et économiques accrues le cultivateur en arrive à pouvoir prévoir bien à l'avance le type de culture dont il peut tirer le maximum avec l\u2019état de ses moyens.C\u2019est ainsi que l'on voit les superficies consacrées à certaines cultures augmenter d'année en année parce que ces cultures s'avèrent plus rentables que les précédentes.Les deux tableaux sur Les Affaires, lundi 25 mars le revenu des agriculteurs du Québec et les estimations de la superficie des principales cultures illustrent bien les transformations qui s'effectuent dans ces domaines respectifs.L\u2019agriculteur québecois semble plus près de la demande du public qu\u2019il ne l\u2019a jamais été auparavant.Sa ferme est effectivement devenue un commerce qu\u2019il gère et dans lequel il investit à termes plus ou moins longs.La main-d'oeuvre agricole diminuant constamment (de 119,000 en 1964 à 109,000 en 1966) et les étendues étant plus grandes, la mécanisation a déjà depuis plus de dix ans abordé une phase décisive pour le succes de la culture commerciale, De 1951 à 1961, le nombre de \u201ctracteurs était passé de 31,971 à 70,697, celui des moteurs électriques de 43,638 à 72,- 519.Ces chiffres datent de 1961, le rythme dela mécanisation s\u2019étant accéléré depuis cette date, on pourrait sans doute sans trop de risques 32%, soit plus du double de celui du Québec qui est de loin le plus bas.Renouveau dans la production Si le mode d\u2019exploitation a changé, il en a été également ainsi pour les produits cultivés.Certains produits sont disparus sous le poids d'une concurrence devenue inégale, d\u2019autres au contraire ont gagné du terrain.Ainsi, dans le domaine du tabac, des pommes de terre et de certaines variétés de haricots, le Québec a perdu une position florissante.Une attention plus grande corfsacrée aux produits de l\u2019érable et à leur mise en marché permet au Québec de dominer le marché canadien malgré une baisse pour 1967.Dans le domaine des pommes, certaines variétés ont été sacrifiées afin de pouvoir produire plus dans d\u2019autres catégories où le marché était plus favorable.Les résultats dans ce domaine ont été particulierement heureux.de S200 millions aux intéressés.L'augmentation du revenu des agriculteurs provient en bonne partie de l'amélioration des prix des produits agricoles.Où les prix ont baissé, l'augmentation du volume de la production a souvent plus que compensé l'effet des prix, de sorte que le revenu a quand même augmenté.Les bleuets et les fraises en ont donné un exemple en 1966 : par suite de récoltes exceptionnelles, les prix avaient fléchi au cours de l\u2019année.Néanmoins en raison de l'augmentation de la récolte (437% pour les bleuets et 263% pour les fraises}, la valeur de la production s\u2019est accrue respectivement de 230% et de 165%.Au total on peut parler de consolidation de l\u2019agriculture québe- coise.Ce secteur de l\u2019économie a jeté des bases solides dans des domaines que l'on croyait inabordables en plus de consolider ses positions dans des domaines quiétaient siens depuis longtemps.L'agriculture produit plus en raison de facteurs techniques et financiers qui, maintenus, devraient être à même d'assurer un développement plus vaste encore du secteur agricole.Considérée de tout temps comme retardataire, l\u2019agriculture est en voie de pousser dans le dos d'industries qui progressent moins rapidement qu'elle et qui la gêne dans son développement.D.G.GRANDES CULTURES Superficie au ler juin 1967 Tableau 1 \u2014 Estimation dela superficie des principales grandes cultures, dans la Province de Québec, 1966* et 1967.; \u201chui CULTURES Superficie 1967 doublex Soe À résulte ao l'élevage en général est en nette 1966* 1967 com- tivité plus élevée qui permet une Progression au Québec et on voit paré réduction des coûts de culture et de Plus en plus les produits qué- au , a favorise ainsi le cultivateur qué- becois servir de base à l\u2019industrie milliers d\u2019acres 1966 becois aux dépens de la concur- alimentaire du Québec.Les pro- % ; ; duits laitiers sont le plus bel exemple Blé.29.0 29.1 100.0 rence des autres provinces ou étran- ; plus pb ; ; .; du dynamisme del'agriculturequé- Avoine 02.0 1,018.0 102.0 gère.Plusieurs coopératives becoi .agi ; ; As Es ecoise.l.es fusions entre laiteries Orge.15.5 17.0 110.0 québecoises expédient ainsi des pro- d ; ; : | duits québecois en Europe et partout e moindre importance ont donné Seigle .4.9 4.9 100.0 en Amérique.naissance a plusieurs entreprises Lin a graine.18.5 17.0 92.0 de taille respectable qui occupent Grains mélangés 102.0 110.0 108.0 une place de choix sur le marché Malis-grain.17.7 20.0 113.0 L'exploitation agricole québe- canadien.En 1967, la production Sarrasin.16.0 13.3 83.0 coise est devenue plus dynamique.de beurre a augmenté de 2% par Pois secs.1.4 1.7 120.0 On utilise la technique, lesinforma- rapport en 1966 (Canada, baisse Haricots secs.1.0 1.0 100.0 tions économiques, les différentes de 3%), la production de concen- Pommes de terre 74.7 71.0 95.0 sources de crédit, et en conjuguant trés (lait entier) a grimpé de 3% Plantes - racines.4.1 3.7 90.0 ces trois éléments on est parvenu (Canada -7%), les sous-produits Foin cultivé.3,378.0 3,353.0 99.0 en quelques années (surtout depuis du lait entier ont accusé unehausse Mais fourrager.73.9 (1) 76.4 103.0 1946) à un mode d'exploitation de 17% contre 12% pour le Cana- Betterave à sucre 8.4 (1) 8.7 103.0 rationnel qui se révèle très lucratif.da.Dans le domaine des produits \u2018Tabac.c.c.8.7 (1) 9.6 111,0 Malheureusement, ce haut niveau laitiers, l'évolution a été couronnée Paturages.2,121.0 2,079.0 98.0 n'a été atteint que par une partie de succes.lls ont rapporté pres TOTAL.6,876.8 6,833.4 99.4 des agriculteurs que l\u2019on retrouve aux alentours de Montréal où le sol est plus fertile et les communications avec les organismes gouvernementaux sont peut-être simpli- Revenu des agriculteurs du Québec, découlant des exploitations agricoles, 1964 - 1966: fiées.Un fait demeure, et il est de taille, en 1961, seulement 15% des 1964 1965 1966 agriculteurs du Québec avait une milliers de dollars éducation dépassant le niveau élémentaire.Il semble que ce taux se Revenu en ESpèces.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.seseensensencerra ren seneses 459,330 510,196 613,478 soit sensiblement élevé depuis cinq Revenu en nature.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026rercersecrersrereneess 75,110 79,817 83,237 ans, mais de là à être comparable Revenu brut réalisé.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.eereeesersercenerens 534,440 590,013 696,715 aux taux des Maritimes (33%) de Frais d\u2019exploitation et dépréciation.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.400,394 447,785 509,091 I\u2019Ontario (32% ), des Prairies (38%) Revenu net réalisé.134,046 142,228 187,624 et de la Colombie-Britannique Valeur des changements dans l'inventaire.\u20141,133 \u20145,272 2,643 (49% ), il y a une marge énorme.Revenu brut total.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.esrerrrerserserenerennere 533,307 584,741 699,358 Le taux -pour \u2018le Canada était de Revenu net total.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026escsrensencerserensecr 132,913 136,956 190,267 aay! ; La ls au carrefour du progrès BE La BCN offre un eventail complet de tous les services bancaires que le public est en droit d'attendre d'une grande banque moderne.B Les heures d'affaires ont été prolongées à la BCN pour mieux servir sa clientèle.M La BCN possède 344 succursales, dont l'une est à quelques 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1665, Talon organisait une expédition vers Gaspé, afin d'extraire le cuivre dont on avait appris la présence dans la région.I'rois siecles plus tard, la valeur de la production minérale du Québec dépasse S700 millions par année: $721 millionsen 1965, 3770 millions en 1966 et $736 millions en 1967.Pourtant, en 1920, la valeur de cette production n'était que de S28 millions.En 1955, elle atteignait S388 millions.Depuis lors, elle a déjà doublé.Un rythme d'expansion aussi spectaculaire s\u2019explique par la multiplication des découvertes de grands gisements métalliques dans le Nord-Ouest et dans de vastes régions inhabitées des zones centrales et septentrionales.Ces découvertes, qui ont donné naissance à de nouvelles régions économiques, sont étroitement liées au développement de l'oekoumène québécois durant le dernier demi- siècle.par: Paul-Emile AUGER $736 millions en 67 sous-ministre des Richesses naturelles du Québec Rôle de l'Etat La montée vertigineuse de l\u2019industrie minière du Québec et l'influence croissante de celle-ci sur notre économie, rendent l'Etat de plus en plus conscient de la nécessité de faire profiter au maximum la population de cette part importante de ses ressources, et de créer à cette fin des instruments de travail d'un type nouveau.Et, dans notre Etat moderne, c\u2019est au ministère des Richesses naturelles qu'il incombe de rechercher constamment les moyens propres à assurer à la collectivité la meilleure exploitation possible de cette partie essentielle du patrimoine national que sont les mines.Dans cet esprit, la législation minière a été revisée en 1965, defaçon à la rendre plus conforme aux exigences de l'heure.La refonte de la Loi des mines (13-14, Flizabeth 11, chap.34) et de la !.oi des droits sur les mines (13-14, Elizabeth II, chap.35), visant à mieux équilibrer la croissance de l'industrie minière, a donné jusqu'à maintenant des résultats encourageants.Et, pour compléter en quelque sorte la législation minière, le gouvernement a créé, dans les années 1965-66, deux sociétés: une société d'Etat, la Société québécoise d'exploration minière - SOQUEM - et une société mixte, la Société acadienne de recherche pétrolière - SAREP.Toutes deux sont tres actives.Présentement, le ministère des Richesses naturelles travaille à l'élaboration d'une politique de l\u2019Energie, outil indispensable dans l\u2019état actuel de l\u2019économie québécoise.11 appert que, si la découverte de nouvelles ressources minérales est de première importance pour le Québec, la recherche en laboratoire est également primordiale.On a pris conscience qu'il fallait, pour corriger une situation regrettable, commercialiser notre production minérale, en traitant et en transformant chez nous le plus grand nombre possible de minerais et de concentrés.Aussi le ministère des Richesses naturelles travaille- t-il à accentuer ses efforts dans le domaine de la recherche appliquée, et une étape majeure sera franchie prochainement avec la création, à Québec, d\u2019un centre de recherches minérales.Les grands objectifs de la politique du ministère des Richesses naturelles, en ce qui a trait aux mines, peuvent donc se définir comme suit : \u2014 découvrir de nouvelles ressources; \u2014 intensifier la recherche appliquée.Production minérale de la province de Québec en 1967 ESTIMATION SUBSTANCES METALLIQUES Quantité Valeur $ Argent Ganessanre mere es re ne ee rence se peter nee reen se senc re re an penses en ans tp A an c Asa mac nec onces 4,921,250 8,533,447 Bismuth.livres 517,460 1,933,343 Cadmium.livres 377,280 1,069,270 Cobalt.livres 30,000 64,800 Colombium livres 2,207,000 2,627,000 Cuivre See trees livres 318,175,024 151,355,859 Fer (métal) FOUN tonnes 373.400 18,332,344 Fer (minerai) tonnes 14,518,000 135,474,839 Fer titAné.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rrrrecsrsreenen serrer sea sa na er see ra rare naar apr seance anna tonnes 48,000 287,000 Molybdène livres 3,728,298 6,575,733 NICKEL.ieee ieee ener ree renee eas livres 3,358,400 3,170,330 (OI.L.ecnecrecenarencerrrrrernne rare ave reesarese rene nca sacre nana re ere re seen sacs aa pen es ara er cree onces 837,772 31,625,893 PlOMD.\u2026.osrcsscererareresrasreenere ere rerenesa sentence nana renna nee nano cases race livres 4,190,678 586,695 Sélénium.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026verrersersenernseree sara nee sen nennn ess livres 517,425 2,328,400 Tellure.\u2026.\u2026.\u2026.rressrorerensec rare er res cer rcc0 0e livres 61,755 401,400 ZiNC.cucecracoocrarenrenrereren anses entente nersenssenreresrrre mater parte nee c cases ne te nent livres 485,881,925 70,404,291 -_- 434,770,644 NON-METALLIQUES I- Minéraux industriels Amiante.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.crarsecsaenserrensae ser sen nanas see nae nan rante semer case ane nee e tonnes 1,260,468 138,828,849 Calcaire et marbre industriels.tonnes 1,000,000 2,800,000 Chaux industrielle \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026esrrescercacness tonnes 271,568 3,148,900 Dolomie magnésitique et brucite.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rserrensrsessreesen see ems 3,441,405 l\u2018eldspath.\u2026.\u2026sssrrrrrrcarenaesecrenersrererecec rene tonnes 10,555 264,527 Lithium .\u2026.craneresernee res rnec sons livres 564,977 266,226 Marne.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026ceranrrenirsenseunecs tonnes 60,000 105,000 MiCA.\u2026.ccvocreresssosress seras nca esr eanes livres - - Ocre et oxyde de fer .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.tonnes 700 28,000 QUAITZ .\u2026.ccrrresessenereneasenearen sac erensec encre enc0e tonnes 550,000 3,350,000 SOU TC.eve treerrretrninninneeinransresntasssreransrnsnnsarassorsssssssnisntssrnnsossnsrarnerserssconse m= == ow = 2,174,750 Stéatite et talc tonnes 15,800 229,000 Titane (oxyde et autres produits de titane ).\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.cscrersrrreeree tonnes 418,670 23,704,420 l'ourbe (mousse et RUMUS).\u2026.\u2026cccvenserserrsessansosrenrnan ess sun scn cac tonnes 108,000 2,235,000 Gaz naturel.\u2026.\u2026.orerseroceseresracreserrenrerse tend cen are r ets ee ren Sc tre ee sen M.pi.cu.61,000 8,000 Total minéraux industriels.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.arerersrrcresserienenrenereressanaensaeees LIL 180,584,077 I1- Matériaux de construction Chaux de construction.tonnes 38,000 400,000 Ciment.savussevereeenere sean erenss tonnes 2,207,966 41,804,530 Pierre de construction.tonnes 47,741,204 49,984,475 Produits d\u2019argil@.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026rrercarsnencenisesnenesensesendenssasantanren mmm mes 7,139,284 Sable et gravier.tonnes 45,650,000 21,350,000 Total matériaux de CONStrUCtION.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.cssrressersseness === = = - 120,678,289 GRAND TOTAL.\u2026.\u2026\u2026erreeosre RE 736,033,010 Les instruments SOQUEM - Mise sur pied en 1965, dans le but d'associer plus étroitement les citoyens du Québec au développement des ressources minérales de leur territoire, la Société québécoise d'exploration minière s'est assurée au départ le concours de plusieurs compétences canadiennes-françaises dans le secteur minier.La loi par laquelle la SOQUEM a été créée lui confère des pouvoirs très étendus.En plus de faire de l'exploration proprement dite, la Société peut participer à la mise en valeur des découvertes minérales, aussi bien les siennes que celles qui sont faites par d\u2019autres groupes ou sociétés; elle est habilitée à acheter et à vendre des propriétés à divers stades de développement, et à s'associer pour ces fins.De plus, la SOQUEM peut participer à la mise en exploitation des gisements, soit qu'elle vende les gisements découverts, soit qu'elle collabore avec l'entreprise minière qui exploite les propriétés transmises.L'Etat s'est engagé à verser à SOQ UEM un montant de $15 millions réparti sur une période de dix ans, a raison de $1,500,000 par année.Déjà, les nombreuses réalisations de la SOQUEM, qui a commencé officiellement ses travaux le ler novembre 1965, justifient amplement la confiance du gouvernement.La Société poursuit des travaux intenses d'exploration dans diverses régions du Québec et elle a même déjà conclu, en vertu de son vaste mandat, des ententes avec plusieurs sociétés, afin d\u2019amener des gisements au stade de l'exploitation.On considère en ce moment la SOQUEM comme la plus importante société de recherches minérales au Canada, et elle pourrait bien devenir, d'ici 10 ans, le pivot de l\u2019activité minière au Québec.La part des sociétés privées Depuis le début de 1967, des indices favorables d\u2019uranium ont attiré l\u2019attention de quelques sociétés d'exploration (dont la SOQUEM) sur la côte Nord et dans la région du lac Mistassini, au nord de Chi- bougamau.Il est toutefois beaucoup trop tôt pour se prononcer sur l\u2019importance éventuelle de ces indices au point de vue économique.Par ailleurs, des travaux préli- mMminaires effectués dans le Témis- camingue indiquent la présence d\u2019une minéralisation intéressante de cuivre-nickel accompagnée de platine.Plusieurs gisements de cui- vre-nickel sont déjà en exploitation au Québec, mais c\u2019est la première fois que du platine est mis à jour, en même temps qu'un gisement de cette nature.Les découvertes qui se font chaque année laissent présager que l'industrie minière est loin d\u2019avoir atteint la limite de ses possibilités au Québec.SAREP SAREP - Une autre initiative d\u2019envergure, visant a faire participer la population a l'exploitation éventuelle de deux ressources particulièrement alléchantes, le pétrole et le gaz naturel, a été prise en décembre 1966 par le ministère des Richesses naturelles.Il s\u2019agit de la création de la Société acadienne de recherche pétrolière - SAREP - qui a vu le jour à la suite d\u2019une entente conclue entre l'Hydro-Québec et la Texaco Exploration Company.L\u2019entente a trait a la recherche et à l\u2019exploitation du pétrole et du gaz aularge des Iles-de-la-Madeleine, dans le golfe Saint-Laurent, ou la SAREP a entrepris, au cours de l'été 1967, un programme de relevés sismiques.Ce territoire a déjà été confié à l\u2019Hydro-Québec qui doit y faire la prospection du gaz et du pétrole, pour le compte du gouvernement québécois.Les permis d'exploration émis en faveur de l'Hydro-Québec couvrent toute la partie québécoise du golfe Saint- Laurent, ainsi qu\u2019une partie du fleuve, le tout d'une superficietotale de 32,697,300 hectares.Comme le mentionnait la déclaration faite par le Premier ministre, alors également ministre des Richesses naturelles, M.Daniel Johnson, lors de la fondation de SAR EP en décembre 1966, \u2018'cette entente consacre de façon non équivoque la volonté du Québec d\u2019occuper entièrement son territoire et d\u2019exploiter intégralement les richesses naturelles qui lui appartiennent, dans la ligne de la politique amorcée en 1963, 1964 et 1965, par l'attribution de permis de recherche à l\u2019Hydro-Québec dans le golge Saint-Laurent.À cet égard, le gouvernement québécois se réfère uniquement à l\u2019entente intervenue en 1964 entre les premiers ministres des provinces atlantiques, délimitant leurs frontières respectives dans le golfe.Il entend désormais se comporter chez lui comme un gouvernement responsable devant les exigences de ses commettants\u201d\u2019.Cette volonté ferme du gouvernement québécois est d'ailleurs conforme aux réalités de l\u2019heure: elle cadre tout à fait avec l\u2019intensification de l\u2019exploration amorcée par le ministère des Richesses naturelles, afin de découvrir de nouvelles ressources minérales, tout en assurant une exploitation encore plus poussée et plus rationnelle des ressources déjà existantes.La logique de faire de l\u2019exploration pétrolière dans le golfe Saint-Laurent se justifie par la découverte, à cet endroit, de formations géologiques sous- marines susceptibles de contenir des nappes pétrolifères.Ce sont les mêmes raisons qui ont amené des entreprises commerciales à rechercher du pétrole et du gaz sous le golfe Persique, le golfe du Mexique et la mer du Nord, avec des résultats concrets.800, Place Victoria Montréal 878-4266 Notre dernier bulletin d'information traite d'ALCAN Vous pouvez en obtenir un exemplaire en nous retournant le coupon ci-dessous J.T.GENDRON INC.Membres de la bourse de Montréal vrevnareneronvorensnnncancen voeu tess20otnnan0pen0e0s ersenONONUARASODUNSONONUSERETEONO0SOULORENSO02D0000E 500, Grande Allée Québec 4-529-2965 24 Les Affaires, lundi 25 mars 1968 pe en pren À i) Le Québec s\u2019est donné une politique de l'Energie On connaît l'importance de l\u2019électricité au Québec.On ne sait généralement pas toutefois que, si l'électricité compte pour 24 pour cent autableau dela consommation d\u2019énergie au Québec, le gaz naturel, pour 6 à 7 pour cent, la part du pétrole est de 70 pour cent.La découverte de pétrole en quantité suffisante sur le territoire québécois aurait des répercussions massives sur l\u2019économie de l'Est du pays, car cela contribuerait à faciliter l'alimentation des consommateurs, tout en diminuant les coûts selon le sous-ministre des Richesses naturelles, M.Paul-Emile Auger.Il est reconnu que les Québécois comptent parmi les plus gros consommateurs de produits pétroliers au monde, à cause du climat rigoureux (combustible) et aussi à cause d'un niveau de vie élevé (carburant).Cependant, à l'heure actuelle, la presque totalité du pétrole consommé au Québec est importé du Venezuela et du Moyen- Orient.Conformément à la politique nationale du pétrole établie en 1961, il est impossible d\u2019écouler les bruts de l'Ouest canadien (le plus important producteur est l'Alberta) au-delà de la limite constituée par la vallée de l'Outaouais, frontiere naturelle entre le Québec et l'Ontario.C'est ce qui fait que l'Est du pays est alimenté par des pétroles importés du Venezuela ou du Moyen-Orient, car les bénéfices réalisés \u2018\u2019à la tête du puits\u2019, par les grandes compagnies de pétrole, sont de deux ou trois fois plus élevés dans le cas d\u2019un pétrole d'importation que dans celui d\u2019un pétrole provenant de l'Ouest canadien.Ainsi, la frontière de l'Outaouais prive les raffineries montréalaises de la plus grande partie de leurs marchés d\u2019exportation, rattachés à la zone Sarnia-Toronto, déjà bien équipée en raffineries et en installations pétrochimiques.D'autre part, à cause del'influencetoujours grandissante de l'axe Sarnia- Toronto, les sociétés montréalaises ont entrepris d'installer des raffineries dans les provinces Maritimes, où elles ne risquent pas de se voir imposer du pétrole canadien.En effet, le coût du transport par oléoduc, sur une telle distance, serait absolument prohibitif.Bien des espoirs reposent sur quelques sociétés privées d'exploration, qui sonten pourparlers avec l\u2019Hydro-Québec pour conclure des ententes portant sur d\u2019autres parties du golfe Saint-Laurent, ou qui ont déjà entrepris des programmes de recherche dans la Gaspésie ou dans la vallée du Saint-Laurent, grâce à des permis d'exploration émis par le ministère des Richesses naturelles.Systeme d'arbitrage La situation ne saura être corrigée de façon satisfaisante, à l'avantage du Québec, que si celui-ci peut d'une part produire son propre pétrole et d'autre partcontrôler par divers moyens le raffinage et la distribution des bruts importés.Une politique de l'Energie visera d'ailleurs essentiellement à assurer l'exercice d'un arbitrage constant entre les postes du bilan énergétique et les sources et formes d'énergie.Une politique rationnelle des investissements dans le secteur de l'électricité, que l'Etat controle presque en totalité, ne saurait étre conçue si la puissance publique ne s'intéresse directement ou indirectement a l'ensemble des activités énergeti- ques.l)uter le gouvernement québécois d'une politique de l'Energie.complète et cohérente, est donc l\u2019un des objectifs majeurs du ministère des Richesses naturelles, objectif qui pourrait être atteint dans un avenir assez rapproché.Le gaz naturel Cette politique de l'Energie s'appliquera également à la distribution du gaz.afin d'assurer, avec le minimum de heurts, le passage de la distribution sporadique actuelle à une distribution généralisée à tout le territoire, afin de faciliter aussi l'exercice d'un juste arbitrage entre les différentes formes de gaz actuellement vendues, de même qu'entre ces dernières et les formes d\u2019énergie concurrentes.Une telle politique utiliserait à son maximum, pour l'industrialisation des territoires atteints par les nouveaux réseaux.une forme d'énergie redevenue moderne.En dépit de la présence, dans la région de Pointe-du-!.ac (comté Saint-Maurice), d'un petit gisement de gaz naturel qui aurait pu, selon certaines estimations, satisfaire aux besoins d'une ville d\u2019importance moyenne, comme Trois-Rivières, pendant une dizaine d'années, le Québec ne saurait être considéré comme un producteur de gaz naturel, du moins pas en quantité commerciale.LE GROUPE MINIER SULLIVAN Suite 1400 \u2014 507 Place d'Armes, Montréal, Qué.Dr.Pierre Beauchemin, président.M.André Beauchemin, ing., adjoint exécutif au président.M.Lucien C.Béliveau, ing.directeur général.Sullivan \u201cEast *Sullico Consolidated Sullivan Mines Mines Limited Mines Limited Limited *Quebec *Hastings Mings *Solbec Lithium ans Development Copper Mines, Corporation Co.Lid.Lid.ela Société *Société eNigadoo Minière minière River Mines Cupra Ltée d\u2019Estrie Ltée Limited Chester Mines Limited Les Affaires, lundi 25 mars 1968 Deux facteurs augmentent toutefois progressivement la part du gaz dans le marché énergétique québécois.Le premier est l'expansion progressive de la Corporation du Gaz naturel du Québec, qui vend le gaz de l'Ouest canadien, transporté par Trans Canada Pipe Line, à quelque 200,000 consommateurs de l'agglomération montréalaise et des zones industrielles environnantes; sur la rive sud du Saint- Laurent, Tracy et Sorel, et bientôt.au nord de Montréal, Sainte-The- rese.le développement du marche du gaz naturel est aussi imputable, paradoxalement, aux efforts de quelque 240 distributeurs de propane, répartis dans les zones urbaines et rurales du reste du Québec.Les réseaux de gaz [1 manquait cependant à l'expansion au Québec des réseaux de gaz canalisé, et à la revitalisation progressive des réseaux municipaux compris dans le triangle Montréal-Sherbrooke-Québec.la présence d'un distributeur général avant les moyens techniques et financiers pour conquérir ces nouveaux marchés.Une telle présence semble désormais acquise: la compagnie Northern and Central Gus, qui distribue déjà du gaz naturel en Ontario, dans l'Abitibi par sa filiale Le Gaz provincial du Nord du Québec limitée\u201d et à Montréal même, depuis qu'elle contrôle 60\" des parts de la Corporation du Gaz naturel, vient de rendre public le plan préliminaire d'un réseau qui couvrirait l'ensemble des nouveaux marchés.On pourrait en effet construire un gazoducde $124 millions, pour alimenter le million de consommateurs répartis sur une distance de 325 km qui constituent, d'après les estimations de la compagnie, le marché potentiel.Recherche Suivant en cela la tendance générale qui se manifeste actuellement au (Québec, les autorités du ministère ont décidé de mettre l'accent sur la recherche, de façon à aider davantape l'industrie minière et à en arriver à faire transformer chez nous les divers concentrés et minerais extraits de notre sol.la mesure devrait engendrer la création d'industries nouvelles.Une integration de l'industrie minière permettrait de remédier à la situation actuelle: on n'ignore pus, en effet, que la plus grande partie des minerais extraits au Québec est expediee à l'etranger surtout aux Etats-l'nis - pour y étretraités et transformés en produits semi- finis et en produits finis.Le ministère des Richesses naturelles à donc mis de l'avantun projet d'envergure, aujourd'hui en voie de réalisation, qui permettra de fusionner ses services actuels de recherche et de leur donner ainsi une plus grande efficacité.Bientôt, un veritable \u2018 centre de recherches minériales \u201d verra le jour à Québec.Ce centre, dont la fondation va de pair avec la politique de recherche que le gouvernement du Québec est à élaborer, groupera dans un complexe scientifique plus cohérent les laboratoires du ministère, présentement installés en partie à Montréal et en partie à Québec, ainsi que l'usine-pilote, qui se trouve elle aussi à Québec, au centreindustriel Saint-Malo.La direction des laboratoires Créée en 1949, la direction des laboratoires a pour tâche de découvrir des méthodes d'extraction et de traitement de nature à favoriser l'exploitation des ressources minérales.Des dizaines de milliers d'analyses et d'études minéralogiques sont ainsi faites chaque année.On poursuit de plus, dans ces laboratoires, de nombreux programmes de recherche qui ont abouti à des resultats concrets sous forme de nouveaux procédés présentement utilisés dans l'industrie et protégés par des brevets dont le jouvernement du Québec possède le contrôle absolu, avec tous\u2019 les avantages qui en découlent.La direction des laboratoires comprend quatre services : chimie, physique, métallurgie et minéralogie- perrographie.Guant a l\u2019usine-pilote, sa fondation ne remonte qu'à 1960.Elle constitue un véritable centre expérimental de métallurgie.Elle comprend des laboratoires, ainsi que des ateliers d'échantillonnage et de traitement des minerais.À l'usine-pilote, il est possible d'évaluer le potentiel économique de tel ou tel gisement: ou déterminer la teneur en minerai du gisement et l'on fait des études expérimentales comparatives des procédés rentables d'enrichissement et de traitement des minerais.(Outre les services déjà mentionnés, le centre de recherches comprendra des sections spéciales où l'on étudiera les divers aspects de l'industrie minérale: nouveaux usages pour la tourbe, ventilation des mines, sécurité dans lestravaux miniers, etc.N | lite osha lal TYPOFILM INC.JOURNAUX REVUES VOLUMES TEL: 845-4082 r a caractere commercial et industriel e achète à différents stades de développement e recherche des partenaires d'exploration des découvertes e offre sa participation pour la mise en valeur SOQUEM entreprise publique d'exploration minière des propriétés minières SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE D'EXPLORATION MINIÈRE 2383, chemin Sainte-Foy, Sainte-Foy.Qué, Canada Tél.(418) 683-4466 à 4 25 at BP oa - -.NOR me \u2014\u2014 ep Principaux investissements manufacturiers réalisés ou en voie de réalisation au cours de l\u2019année 1967 Compagnie Alcan Alcan Alcan American Air Filter of Canada Ltd.American Air Filter of Canada Ltd.Armstrong Cork of Canada Atco Industries Ltd.Canada Linseed Oil Mills Canada l\u2019ackers Canadian International Paper (C.LP.) Canadian International Paper (C.1.P.) Canadian Titanium Pigments Ltd.Cantin,Dyeing Ltd R.L.Crain Ltd.Cremerie de Weedon |.tée David Lord Co.Ltd.Dominion Textile Domtar Domtar Domtar Donohue Brothers Dorion Electrical Mfg.Co.Drummond Business Forms Fina Métal Ltée Firestone \u2018lire & Rubber Fisher Brothers Localité ou région Arvida Beauharnois Shipshaw Boucherville Boucherville Montréal Lasalle Montréal St-Romuald Gatineau Témiscamingue Varennes Boucherville Hull Weedon St-Jean Drummondville Dolbeau Fast-A\\ngus Trois-Rivières Clermont (Charlevoix ) Montréal-Nord Drummondville Pointe-aux- I'rembles (Montreal) Joliette St-Hilaire Type d\u2019activite Laminage, moulage et refoulage de l'aluminium Laminage de l'aluminium Centrale hydroélectrique Aspirateurs, ventilateurs et chauffage de salles, radiateurs et filtreurs d'air Fibre de verre Fabricant de tuiles Fabricant de maisons mobiles Fabricant d'huile comestible et industrielle Meunerie Papier-journal Equipement pour manipuler le buis et la pulpe Usine d'oxygène Teinture de fibres et de tissus Imprimerie de formes continues Crèmerie Pois en conserve Filage et tissage du coton Pate et papier Fabricant de boites en carton Pate et papier Papier-journal Fabricant de matériel électrique industriel Atelier de lithographie Poudre de fer Fabricant de pneus Industrie des aliments et boissons Immobilisations $'000 1,500 4,000 500 500 1,100 500 1,000 3,500 1,000 20,000 2,000 2,000 620 1,000 600 1,000 6,000 1,600 1.780 750 16,000 1,000 750 4,100 1,000 750 R.Foisy Ltée Francon (1966) Ltée General Coach Works of Canada Ltd.Glaverbel Goodyear Tire & Rubber Co.of Canada Ltd.Great Lakes Carbon Corp.Hewitt- Robins Ltd.Industries Abex Industries T.P.L.Ltée Industrie Vanier B.K.Johl Johnson & Johnson Ltd.Karl Danzer Kruger Pulp & Paper Laboratoire Octo L'Ozite Merk Sharp & Dohme et Charles E.Frosst & Cie Monsanto Canada Ltd.Moore Business Forms Moore Business Forms Pesner Brothers Ltd.Phillips Cable Co.Ltd.Pirelli Cables Conducts Price Brothers Co.Ltd.Rayonese Textile Rothmans of Pall Mall Seabrook Farms Frozen Foods Shell Canada Ltd.Siemens Canada Ltd.Singer Co.of Canada Ltd.Standard Chemicals Standard Desk Ltd, Stanton Pipes Ltd.Sylvania Electric Co.Timber Preservers Ltd.Vermette Beauce Inc.CG , STEINBERG pourra grandir.Le président, LIMITÉE Au service de la famille canadienne nous réserve l\u2019avenir?a | i.a: \u20ac | ESS f | 3 16 y E Certains envisagent la situation politique et sociale actuelle du Canada avec pessimisme.Ce n\u2019est pas notre cas.Notre compagnie a pris naissance dans le Québec et elle y puise une grande partie de ses ressources.Nous profitons de l\u2019occasion pour affirmer notre foi dans notre province, son gouvernement et, surtout, sa population.La nouvelle vitalité et la détermination de notre province nous enthousiasment.La grande majorité des citoyens du Québec, nous en sommes sûrs, travaillent pour un Québec plus fort et plus moderne dans un Canada plus grand.Nous sommes convaincus que le Québec continuera d\u2019être une province où il fait bon vivre, une province dans laquelle les autres Canadiens ont intérêt à investir, une province où Steinberg Un historien réputé a écrit : \u201cLa confiance dans le progrès ne signifie pas une confiance dans un processus automatique ou inévitable, mais dans le développement progressif des potentialités humaines.\u201d Rien ne saurait résumer plus clairement la philosophie de Steinberg Limitée.CS ME \u201cExtrait du rapport annuel 1967 © depuis 1917 26 St-Hubert Ste-Foy St-Jérôme Côte Ste- Catherine St-Hyacinthe Berthierville Montréal Joliette Louiseville Ville Vanier St-Laurent Montréal Jacques-Cartier Bromptonville Montréal St-Jean Kirkland LaSalle Beauceville Cowansville LaSalle Rimouski St-Jean Aima St-Jérôme Ste-Foy Bedford Montréal Pointe-Claire St-Jean Beauharnois Laval Chambly Drummondville Louiseville Beauceville Travaux d\u2019acier pour l\u2019industrie lourde Industrie du béton Fabricant de maisons mobiles Traitement du verre Fabricant de tissus et de cordes pour le pneu Fabricant d'électrodes Fabricant de matériel de manutention Fabricant de pièces d'acier au manganèse Poutres lamellées Meubles de maison Ameublement de bureaux Produits médicinaux et pharmaceutiques Bois, contreplaqué exotique Pâte et papier Produits pharmaceutiques Tapis, fibres synthétiques Produits pharmaceutiques l\u2019abricant de produits chimiques et plastiques Imprimerie Imprimerie de formules et papeteries Abattoir et salaison Usine de câbles téléphoniques Fils et câbles électriques Pâte et papier Fabricant de textiles synthétiques Fabricant de cigarettes Produits alimentaires congelés Raffinerie de pétrole Fabricant de matériel électrique industriel Fabricants de machines de bureau Fabricant de chlorure de sodium Ameublement de bureau Fabricant de tuyaux en fonte Fabricant de matériel électrique Fabricant de tuyaux d'acier Produits laitiers Besoin de $25,000 a $1,000,000?Voici une nouvelle brochure Elle vous renseignera sur [J RoyNat Ltée: sa nature \u2014 son rôle (O les catégories de projets J le financement global [J les modalités d'emprunt D les conditions préalables DO la façon de faire une demande Capitaux pour les entreprises canadiennes 580 1,294 720 1,500 2,700 8,000 2,000 1,000 625 800 2,500 750 900 1,600 750 3,000 11,000 4,000 1,000 600 550 1,500 2,500 18,000 750 500 1,500 80,000 1,000 1,000 2,000 5,000 500 500 500 2,000 Pour recevoir cette brochure, téléphonez à RoyNat, 866-6861; adressez-vous à une succursale des institutions suivantes: La Banque Royale du Canada.Banque Canadienne Nationale, Carada Trust, Montreal Trust Company, Trust Général du Canada.ou demandez à votre secrétaire de poster le coupon ci-joint.LE SYSTÈME DE FINANCEMENT RO RoyNat Ltée: 620 ouest, boul.Dorchester, Montréal 2, Qué.Veuillez me faire parvenir votre nouvelle brochure intitulée \u2018Capitaux pour les entreprises canadiennes\u201d.VOTRE SERVICE EST À Nom _ __ o_o Compagnie __ __ -\u2014 _ oo Adresse _.00000000 \u2014 ++ LC Villes _\u2014 Prov _J JE L\u2019Agence de Développement Régional est au service des Québécois A la fin du mois dernier, le sous- ministre de l\u2019industrie à Ottawa, M.S.S.Reisman, insistait à Montréal sur l\u2019expansion industrielle du secteur de la fabrication, qui comprend la fabrication primaire et secondaire.Il a ensuite insisté sur le fait que le processus d'expansion et de développement industriel est essentiellement de longue haleine; \u2018C\u2019est un processus de changement et d\u2019adaptation des structures qui n\u2019échappe pas aux troubles cycliques mais qui est foncièrement sensible aux politiques, considérations et tendances économiques à long terme\u2019, a-t-il continué.Il est bon de mentionner que le Ministère de l\u2019industrie a commencé des études sur la productivité pour mieux comprendre la situation canadienne par rapport à celle des autres pays, en plus d\u2019un programme pour l\u2019amélioration de la technologie.Ce ministère fédéral offre aux Canadiens plusieurs autres services professionnels dont on peut bénéficier à peu de frais et souvent gratuitement.Il s'agit de mentionner le programme BEAM visant à relever la productivité de l\u2019industrie canadienne en faisant la promotion de l\u2019adoption des normes pour les matériaux de construction modulaire et tout ce qui se rattache aux produits relevant de la construc- ton On a aussi lancé un programme étendu d\u2019esthétique d'envergure nationale qui comprend la promotion et les recherches enesthétique, le développement des produits, la formation esthétique et la diffusion des renseignements pertinents.Le ministère a aussi mis sur pied le Programme d'aide à la réadaptation pour aider l\u2019industrie à tirer le meilleur parti possible des nouvelles occasions découlant des négociations Kennedy.Ce nouveau programme est destiné à fournir un appui financier et technique approprié en vue de cette réadaptation lorsqu'une société le demande et en a besoin.Le but de ces programmes ne vise pas à appuyer les sociétés non rentables, mais à encourager les entreprises économiquement viables.Ces différents programmes vous seront présentés dans les semaines à venir.Pour le moment, nous allons nousen tenir à l'Agence de Développement Régional, un autre programme du ministère de l\u2019Industrie qui obéit à la loi sanctionnée le 30 juin 1965 intitulée : Loi stimulant le développement de certaines régions.L'Agence de Développement Régional Périodiquement nous vous apportons des éclaircissements sur 7 GÉRARD PARIZEAU MARCEL MASSON ANDRÉ TOWNER GERARD PARIZEAU LTÉE _ Courtiers d'assurances agréés MICHEL PARIZEAU GÉRALD LABERGE GERARD WHITE Expertise et administration de portefeuilles d'assurances 410, RUE SAINT-NICOLAS.MONTREAL.P.Q.certains services de l'Etat que œ soit au fédéral ou au provincial dont vous pouvez disposez assez facilement à la condition exprès d\u2019être au courant qu\u2019ils existent.Cette semaine nous aborderons l\u2019Agence de Développement Régional.Depuis seulement trois ans, plusieurs dizaines de millions de dollars ont été versés à des entreprises québecoises.À ceux qui diront que cela sert à la grande entreprise, il ne faut pas oublier que le montant d\u2019argent pour un projet ne dépasse pas $5 millions.On y a enregistré des demandes pour moins de $20,000.Comme les trois cents autres services offerts par le ministère de l\u2019Industrie d'Ottawa avec l\u2019aide d\u2019autres ministères, cette Agence travaille en collaboration avec le ministère de la Main-d'Oeuvre et de l\u2019Immigration puisqu'elle a pour but d\u2019enrayer le chômage et de procurer à des régions désignées des industries qui pourront favoriser la création d\u2019un certain nombre d\u2019emplois.Il ne fait aucun doute que plusieurs Québecois auraient pu et pourraient être favorisés par cet organisme s\u2019ils savaient seulement qu\u2019il existait.Actuellement, les entreprises de fabrication ou de transformation qui s\u2019établissent ou qui sont déjà établies dans une \u2018région désignée\u2019 peuvent bénéficier de stimulants fiscaux en vertu de deux programmes distincts : - déductions spéciales de l'impôt sur le revenu, - subventions en capitaux.Les sociétés reconnues admissibles à ces avantages en vertu de ces deux programmes pouvaient jusqu'ici choisir l\u2019une ou l'autre forme d'aide.l'outefois, depuis le 31 mars 1967, les exemptions fiscales sont suppriméeset remplacées par un programme qui prévoit uniquement des subventions en espèces ou des crédits sur les charges fiscales (dépréciation fiscale accélérée).Ces subventions ou crédits seront accordés uniquement aux entreprises de fabrication ou de transformation qui s'\u2019établissent ou agrandissent leurs installations dans une région désignée: elles seront allouées uniquement pour l\u2019acquisition de machines d\u2019outillages et de bâtiments d\u2019après l'une de ces formules de subvention.C'est ce que nous expliquerons dans les prochaines lignes.Le programme de développement régional Malgré la prospérité du pays, l\u2019expansion économique, la croissance de la population et le nombre d'emplois sont demeurés sta- JULES DEROME J Les Affaires, lundi 25 mars 1968 Claude MOQUIN, B.Sc.Comm.gnants dans certaines régions du Canada.Afin de permettre a ces régions de participer à l'expansion du pays, un grand nombre d'entre elles ont été désignées pour recevoir de l'aide en vertu de programmes spéciaux administrés par l\u2019Agence de Développement Régional du ministère de l'Industrie.Le Programme des stimulants est d'importance primordiale.Les stimulants permettent aux industries de s'installer plus pres des sources de matières premières et des nouveaux marchés en puissance tout en utilisant la main-d'oeuvre locale.Des mesures accrues de formation et de mobilité ouvriere servent à améliorer les aptitudes des ouvriers et à maintenir une réserve d'ouvriers spécialisés pour répondre aux besoins de l'entreprise.La loi qui fonde les buts de l'Agence a pour objet de stimuler les possibilités d'emplois du secteur industriel dans des régions désignées du Canada et d'apporter à la Loi de l'impôt sur le revenu certaines modifications connexes.En connaissant l'économie québe- coise, nous ne pouvons qu'inciter les Québecois à s'intéresser aux avantages énormes qu'offrent cette loi, surtout au Québec puisqu'une bonne partie de notre territoire est formé de régions désignées.Dans quelque région que vous soyez établi ou qui vous intéresse, nous vous suggérons de vous adresser au délégué industriel de votre région qui vous donnera une première documentation.Soyez assuré que vous en êtes au tout début de votre projet.Ilfaut insister sur ce fait parce que l'Agence procède avec des règles tres strictes auxquelles vous devrez obéir.Avant de commer::er la construction de quoi que ce soit dans une \u2018région désignée\u2019, il vous faut consulter votre délégué industriel régional pour obtenir tous les renseignements qui pourraient vous faire épargner plusieurs dizaines de milliers de dollars.Si vous ne pouvez pas communiquer avec le délégué (suite à la page 30) CULE yy AWA CU Lng Vis Conscients du role essentiel joué par le courtier de placements dans la vie économique d\u2019un pays, nous mettons un personnel hautement qualifié au service de nos hommes d\u2019affaires.CLICHE ET Courtiers en MONTREAL Tour de la Bour Place Victoria Tél,: 878-1951 SSOCIES © aleurs de placement: 27 Rôle important de la Direction générale des Mines Les nouvelles initiatives prises afin d'assurer à l'industrie minière un développement harmonieux et de découvrir de nouvelles substances, vont de pair avec les nombreux travaux accomplis chaque année par la direction générale des Mines du ministère des Richesses naturelles.Les fonctions essentielles de cette Direction générale sont les suivantes; selon le sous-ministre des Richesses naturelles, M.l\u2019aul- Emile Auger.a) l'administration du domaine minier; b) la surveillance des travaux d\u2019exploitation minière; c )la perception des droits sur les mines; d) l'ouverture de routes d'accès aux ressources minérales; e ) l'aide à la recherche et à l'utilisation des ressources minérales; f )la création de villages miniers et de villes minières.Une soixantaine de mines sont exploitées en ce moment au Québec, où de 30,000 à 40,000 concessions minières sont jalonnées chaque année par des prospecteurs.Equipes géologiques Le territoire du Québec est tellement étendu que, jusqu'à maintenant, seulement 20% environ de sa superficie a fait l'objet d'une prospection systématique.Les ressources connues déjà fort abondantes sont appelées à s'accroitre constamment.grâce aux travaux d\u2019exploration poursuivis sans relache et par des sociétés privées et par les services géologiques du ministère des Richesses naturelles.Ces services mettent à la disposition des prospecteurs et des sociétés minières une grande quantité de rapports géologiques couvrant la majeure partie du territoire québécois.Les travaux que la direction générale des Mines fait effectuer sur le terrain constituent ni plus ni moins que la clef de voûte de l\u2019exploration et, partant, de l'exploitation minière au Québec.C'est à partir des données ainsi recueillies que sont préparées les cartes et rapports géologiques sans lesquels aucune prospection valable ne serait possible.Chaque été, la direction générale des Mines envoie sur le terrain une cinquantaine d'équipes, dont une trentaine sont chargées de préparer des cartes géologiques de régions spécifiques.et les autres de faire des études d'un caractère bien défini et des recherches sur des problèmes particuliers.Les travaux sur le terrain nécessitent une étroite collaboration de la part des trois services qui, avec celui de la cartographie, constituent la direction des services géologiques.Il s'agit du service de l'exploration géologique, des gites minéraux et de l'hydrogéologie.Ce dernier service s\u2019uccupe avant tout de découvrir des nappes d\u2019eau souterraine, grâce auxquelles on peut résoudre les problemes d'approvisionnement en eau qui se posent dans diverses régions du Québec.I.es géologues utilisent les méthodes les plus perfectionnées dans leurs travaux sur le terrain.À ceux-cis ajoutent avantageusement, dans plusieurs cas, les données fournies par les levées aéromagnétiques, la géophysique et la géochimie.Aide à l\u2019industrie La direction générale des Mines est appelée à tout instant à aider l\u2019industrie à résoudre des proble- mes d'ordre technique ou économique.Elle s'occupe présentement d\u2019établir un programme dontle but est d'aider l\u2019industrie dela pierre de taille.Cette industrie ne croit pas à un rythmesatisfaisant au Québec; le programme vise essentiellement à l'adapter aux méthodes modernes de construction, afin de lui permettre de faire face à la concurrence des nouveaux matériaux, surtout du bé- 28 ton.ll va de soi qu'untel programme comprend des études variées, et méme une bonne part de recherches proprement dites, exécutées dans les laboratoires du ministère.ln programme d'aide aux producteurs de tourbe a également été élaboré.Dans ce domaine.on compte actuellement environ 25 producteurs importants concentrés surtout dans la région du Bas- Saint-l.aurent.Sécurité dans les mines La sécurité des mineurs est sans contredit un aspect primordial de l'industrie minière.Les reglements de sécurité dans les mines font mines doit maintenant se faire accompagner d'un représentant de l'association syndicale accréditée, lorsqu'il procède aux inspecteurs prévues par les règlements de sécurité.Villes minières l'un des principaux effets d'entraînement de l'expansion de l'industrie minière est le déplacement vers des régions de plus en plus éloignées de la poussée démographique.la plupart des villes qui ont vu le jour au Québec, sous l'impulsion directe de l'industrie minière, sont en grande partie le fruit de l'initiative privée.Ve son côté, le ministère des Richesses na- des dernières années, il a fallucons- truire près de 2 milliers de kilomètres de voies ferrées et environ 1,300 km de routes donnant accès à des régions minières.Le ministère, pour sa part, a contribué sensiblement à cette expansion en aménageant, depuis 1960, quelque 360 km de routes d'accès aux ressources minérales.On a terminé, en 1966, la construction d\u2019une route d'environ 160km, entre le lac Waconichi et le lac Al- banel, dans le Nord-Ouest du Québec, et on projette de développer un réseau de voies d'accès aux richesses naturelles dans le parc de la Gaspésie.Des découvertes à la prospection, en novembre 1963, ce or se PORT HARRISON / Tr 1 - De DESMARAISVILLE LT AMOS © ROUYN-NORANDA S VAL-d'or | | ® VILLE.uamig ; y | 72 np | | / BAIE ! \"boyy \u2018 |, Hips, ; (410 ey [EE à = i e D .À ! [LEE A5 Rue sr LBlcher | @ © AN Lt LRN x Re, PMONTREAL Hart vente) > - I , @ rer , o° ê = - 1 D ] ose | ; | «us 8 4 5 aie ENS ngava © 0) SITE nappes an ant 8 SCHEFFEBY)LLENR £ pi ENG ; © , ver q .Coss 7 caGNORE vi JEN E \u2018 FET & / | | Nn SEPT-ILES @ HONT-JOL! MATAPÉDIA PORT-CARTIER ___ - 1 Hudson Strait Asbestos Limited Ragion Quebec Mines Limited \u201d La Compognis Miniere de l'Ungava Limites Expo Ungavo Mines Limited Intemational lion Ores Lid Ungaro iron | | Ores Lié Atlantic lon Ores Ltd ) Oceanic tron Ores Ltd ! | Holannah Mines Lid | | 9 Tweed Realnes Lid {10 .Gordon Evanshen | \u201c10 The Hudson Bay Syndicate Inc | V2 Southern Expl.& Dav Corp | 13 The Shawinigan Miaing B Smelting Co Lrd M.Great Whale fron Mines Ltd | 15 Trough iron Company Ltd ; 16 Hollinger North Shore Expl Co Ltd i { Hollinger North Shore Expl Co Ltd 1 iran Dre Campany | 18 Duncon Range Iron Mines Quebec Limited | 19 Canodon Nickel Company Ltd 20 Nosondo Exploration Company Ld 2 Troilus Mines Limared 22 Conadion Nickel Company Ltd 3 icon Syndicate 2 Compbell Chibougamay Mines Ltd 25 Canadian Johns-Manville Co Ltd x 27 Quebec Cortier Mining Compony 2 midway Ore Company L1d 2 Hollinger North Shore Expl Co.Ltd ! 30 Quebec Iron ond Titonium Corperation | | 2% Nomanwilte Mining Company | | | i Grandroy Mines Limited 32 Gulf Uranum Hines Ltd.33 Madsen Red Loke Gald Mines Lid 3 S1.Piany (Quebec) Uranium Mines Lid ro 35 Mines-Metollurgies-Kebec Inc | | pro pose BAY : à / œ 33) 2% wave rene SD CAN HIN ® © THETFORD-MINES © ASBESTOS / + ju.8.A.Exploration\u2014Mise en voleur\u2014Exploitation LE fe\u2014\u2014ad MILES L'ACTIVITÉ MINIÈRE AU NORD DU 50° PARALLÈLE « 3 100 200 SHERBROOKE / Ne | | No 1667 se ar ARTE PRÉPARÉE PAR LE SERVICE DE 1007 d'ailleurs en ce moment l'objet d\u2019une revision, au ministère des Richesses naturelles.Déjà, des dispositions nouvelles avaient été introduites dans la législation minière, lors de la refonte de celle-ci, en 1965, relativement à la protection des ouvriers dans les mines.Le législateur a introduit dans le nouveau texte de loi, le principe de la participation des syndicats accrédités suivant le Code du travail, à la surveillance et à l\u2019observance des règlements de sécurité dans les mines.À cette fin, il est prévu qu'en plus de transmettre au ministère des Richesses naturelles un avis de tout accident survenu dans une mine, l'exploitant doit, si une personne est tuée ou blessée dans un tel accident, transmettre une copie de cet avis à l'association syndicale intéressée.Ie plus, l'inspecteur des turelles a lui-même édifié plusieurs villes minières, dont Chibougamau \u2014 la population de cette ville dépasse maintenant 5,000 âmes \u2014 et Matagami, incorporée en 1963 et comptant aujourd'hui environ 2,500 habitants.Le ministère a achevé en octobre 1965 les travaux importants entrepris en 1961, au coût global de 52,400,000, afin de doter la ville de Matagami de tous les services.Il s'est attelé à une autre tâche d'envergure, celle de mettre sur pied une nouvelle ville minière, Joutel, édifiée au coût de $2 millions sur la rive ouest de la rivière Harricana, dans le Nord- Ouest québécois.l.a région de.loutel est vouée a un avenir fort prometteur sur le plan minier.Voies d'accès La croissance de l'industrie minière a été si rapide qu'au cours qui justifie les initiatives prises par le ministère pour favoriser la mise en valeuret l'exploitation éventuelle de ces nouveaux gisements.Campagne d'éducation Pour diverses raisons, dont le goût de la facilité et du confort, les finissants du cours secondaire ne se dirigent qu\u2019en petit nombre vers les professions directement reliées à l'industrie minière: géologie, génie minier, etc.Il en résulte de sérieux problèmes d'effectif, tant dans l'industrie privée qu\u2019au sein des services gouvernementaux, C\u2019est pourquoi les autorités du ministère ont jugé à propos de faire porter sur la question du recrutement une bonne partie de leurs efforts.De concert avec des associations professionnelles, la direction del'Information du ministère a organisé une vaste campagne d'information et d'éducation auprès des étudiants du niveau secondaire.C\u2019est ainsi que les membres du comité permanent de l'éducation du chapitre de Québec de l'Institut canadien des mines et de la métallurgie (comité au sein duquel le ministère est représenté ) ont déjà visité plusieurs milliers d'étudiants de diverses écoles secondaires de la région de Québec.Chaque rencontre comprend généralement une conférence, la présentation d'un film approprié et un forum entre les membres du comité et les élèves.Cette initiative, qui a suscité beaucoup d\u2019intérêt chez les jeunes, doit s\u2019étendre à d\u2019autres régions du Québec.Pour toucher le grand public, la campagne prévoit également une participation active du ministère à diverses expositions tenues à travers le Québec.Des stands spécialement concus fournissent d'amples détails sur les professions utiles à l\u2019industrie minière.Collaboration avec l\u2019entreprise privée Il est bien évident que les efforts déployés par le ministère des Richesses naturelles ne donneraient pas des résultats très remarqués sans une collaboration étroite de la part de l\u2019entreprise privée.On ne peut, en effet, concevoir une exploitation rationnelle et rentable des ressources minérales du Québec sans une telle coopération.Si l'industrie minière a connu chez nous un essor prodigieux, c'est qu'une telle collaboration a toujours existé et continue de nous étre assurée, c'est également, en grande partie, à cause de l'audace de ces hommes qui n'hésitent pas à prendre des risques, calculés, il est vrai \u2014 mais qui n'en sont pas moins des risques \u2014 pour agrandir constamment le champ d\u2019activité du Québec dans le domaine minier.Ces hommes doivent souvent relever de véritables défis, surtout depuis que la poussée vers le Nord les a entraînés au coeur du Nou- veau-Québec (Ungava), au-delà du 52e degré de latitude.C'est à coup de millions de dollars que de nouvelles régions ont été ouvertes, sous l'influence de l'industrie minière.Il importe donc de bien comprendre que le rôle de l'Etat dans ce secteur n'est pas de concurrencer l\u2019entreprise privée, mais bien de travailler de concert avec elle pour exploiter au maximum l'immense potentiel minier du Québec.Si le sous-sol a déjà révélé une grande partie de ses secrets dans le Québec méridional, le sous-sol nordique est resté jusqu\u2019à présent assez peu loquace, en dépit de l\u2019intensification de l\u2019exploration.Néanmoins, les indices sont déjà très favorables et des minéralisations fort intéressantes ont été découvertes au Nouveau-Québec.Verra-t- on naître d'autres villes minières encore plus nordiques que Schef- ferville ?L'expérience déjà amorcée a Asbestos Hill, à l'extrémité nord- ouest du Nouveau-Québec, laisse la porte grande ouverte à l\u2019imagination.Il n\u2019est pas du tout impossible que l'on trouve au Nouveau- Québec autant et même plus de minéraux différents que dans le Québec méridional, où l\u2019on exploite actuellement une quarantaine de substances, métalliques et non métalliques.Le défi posé par l'industrie minière québécoise depuis ses débuts continue de faire appel à des qualités d'audace et de ténacité.Ceux qui ont une âme de pionnier peuvent encore, au milieu du XXesiècle, dans les régions vierges du Nou- veau-Québec, réaliser pleinement leurs aspirations.Le défi est toujours là.Les Affaires, lundi 25 mars 1968 ad emt + re em TOO L\u2019industrialisation des pécheries québécoises a porté fruit en 1967 sa La politique d\u2019industrialisation du secteur économique des pêcheries amorcée il y a quelques années ~~r les services gouvernementaux \u2018winciaux et fédéraux en collabo- .ation avec l'industrie privée a commencé à rapporter des dividendes en 1967.Plus de 190,401,700 livres de prises d'une valeur de $7,299,- 295 dollars ont fait de I'an dernier une année record dans les annales des pêcheries québécoises.l'effort tenté en vue d\u2019accroitre la flotte de pêche hauturière dont l\u2019utilisation est plus lucrative que celle de la pêche côtière semble également en bonne voie de réussite.La pêche hauturière qui se pratique à bord de bâteaux de 15 tonneaux et plus pouvant rester plusieurs jours en mer necompte qu\u2019environ 15°.des pécheurs.Pourtant, depuis 1961, son pourcentage des captures globales s\u2019est sans cesse élevé, passant de 35.3\".pour cette année-là à 63.5\".en 1966, tandis que la valeur de ses prises est passée de 30.7\", à 45.4\".Il est aisé de comprendre pourquoi on tend à orienter les pêcheries québécoises dans cette direction.Depuis 1961, le volume des prisesen haute mer a connu un taux d'accroissement annuel moyen de 19.8\u201c.et un taux correspondant de 18.7% en valeur.La flotte hauturière est beaucoup moins considérable que la flotte de pêche côtière quoique ses éléments soient sensiblement plus gros.Elle comptait 112 navires en 1961,152 en 1966 et on prévoyait que douze autres navires s'ajouteraient à ce nombre l'an dernier.Un peu moins de 700 pécheurs naviguent sur ces bâteaux.La pêche côtière employait, elle, plus de 4,000 pécheurs sur 3,350 navires de petite taille.Au plan de la péche cotiere toujours, le nombre de bateaux augmente avec le nombre de pécheurs d'une façon régulière depuis 1963.11 convient cependant de mentionner l\u2019effort de spécialisation dans la capture des espèces les plus recherchées, de sorte que l\u2019on assiste simultanément à une diminution en volume et à une augmentation en valeur.L\u2019industrialisation ne se fait pas seulement sentir au niveau de la prise des poissons, mais aussi au niveau de la transformation.A ce sujet, on ne saurait trop insister sur la mise en marche en septembre 1967 du complexe intégré de Rivière-au-Renard.Cette concentration de plusieurs éléments de la structure des pécheries québécoises en un seul endroit correspond à une tendance de plus en plus nette à l\u2019intégration verticale des différents niveaux de production.L\u2019ensemble du complexe de Rivière- au-Renard permet au profane d\u2019avoir une idée de la gamme complète des opérations que comporte la prise, la conservation et la transformation du poisson.L'ensemble comprend les installations qui permettent l\u2019accostage de bâteaux de grande pêche et le déchargement de leurs captures, celles qui en assurent la conservation et le traitement d\u2019après des normes gouvernementales, et enfin leur écoulement sur le marché par des réseaux de distribution.Il répond à l'augmentation contante du nombre et de la taille des navires de la flotte de péche québécoise.Le complexe est fortement mécanisé.Le tableau indiquant le tonnage des prises et leurs valeurs nous donne une idée du gigantesque de la capacité du complexe qui possède un entrepôt pouvant contenir 500,- 000 livres de poissons et qui à l'heure actuelle, à une capacité de traitement de 25 millions de tonnes par année, chiffre qui pourrait être doublé par la simple addition dans l\u2019espace prévu à cet effet de nouvelles chaines de production.L'Organisation coopérative est la base des pécheries québécoises.Ainsi, les Pê- cheurs-Unis de Québec est formée de 29 associations coopératives groupant environ 2,000 membres.Ce sont eux qui gèrent le complexe géant dont nous venons de parler.A titre d'exemple de collaboration intergouvernementale, mentionnons que des $5,420,500 qu'a colté le complexe, $2,094,250 ont été payés par des services fédéraux, $1,528,750 par les services provinciaux et les $1,259,500 qui restaient ont été payés par les Pécheurs- Unis.Il semble qu\u2019aussi longtemps que le dynamisme des pécheurs du Québec pourra compter sur ces appuis gouvernementaux, le Québec aura de fortes chances de se classer parmi les premières provinces dans le domaine des pêcheries.Mentionnons que pour 1966, le Québec venait au quatrième rang avec 7.6\".du volume des prises et 7.1\", de la valeur du poisson capturé.Il était précédé par la Nouvelle-Ecosse {36.2\", et 48.1\", des domaines respectifs), Terre-Neuve (35.7\".et 26.9.) et le Nouveau-Brunswick (17.7.et 11.3\".).Ces chiffres sont pour le littoral est seulement, Il ne semble pas faire de doutes, surtout avec la mise en exécution du plan du BAEQ, que le Québec pourrait considérablement position dans ce secteur de l\u2019économie.améliorer PROVINCE DE QUEBEC: PECHERIES MARITIMES Débarquements totaux 1967 Indice (1966 \u2014 100) \u201800 lb.$ 00 lb.$ Quant.Val.Janvier .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026es 38,987 16,183 1,739 15,069 - 306 Février.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.3,074 24.892 2,360 19,292 130 129 MarS.uunscccesssecsercerse 912 7,520 2,239 15,215 11 19 Avril 14,507 21,542 155,226 249,848 9 9 Mai.398,708 733,440 242,928 1,280,357 164 57 JUIN .sesereccsseusernse 304,298 2,191,750 224,055 1,856,069 136 118 Juillet.268,345 1,489,352 196,258 1,026,922 137 145 AOÛt.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026es 283,077 992,046 208,379 747,345 136 133 Septembre.220,533 745,706 174,482 654,378 126 114 Octobre.152,335 557,837 90,569 168,098 168 119 Novembre.177,140 393,228 105,569 279,570 168 141 Décembre.42,101 95,799 40,839 82,011 103 117 TOTAL: TITI TERETE OT mre PTT TT Année 1,904,017 7,299,295 1,444,643 6,694,174 132 109 Loups-marins non inclus.Source: Bureau de la statistique du Québec.Un autre symptome de la marche en avant de notre Belle Province.La Banque Provinciale, toujours dans la course, offre les préts commerciaux les plus diversifiés : une façon efficace de participer activement au développement du Québec.LA BANQUE PROVINCIALE 29 Les Affaires, lundi 25 mars 1968 > ST ae a gt re ee (suite de la page 27) régional, communiquez dans les plus brefs délais à : L'Agence de dévelo;spement ré gional ministère de l'Industrie Place de Ville 112, rue Kent Ottawa 4, Ont.Vous pouvez également communiquer avec le Centre de la Main- d\u2019oeuvre régional du fédéral le plus près de chez vous.Ces centres sont les anciens bureaux de placement du fédéral.Un simple coup de téléphone suffira pour vous donner tous les renseignements pour placer votre demande de subvention.On apprend que l\u2019acceptation d\u2019une demande peut prendre jusqu'à trois mois.Vous pouvez également communiquer avec les bureaux à Montréal ou à Québec, du ministère fédéral de l\u2019industrie ou du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce du Québec.À ces gens, on peut obtenir des formules de demande, des exemplaires de la Loi stimulant le développement de certaines régions et des règlements qui s\u2019y rapportent.Pour ceux qui sont déjà au courant de l'existence de l\u2019Agence, ils doivent se procurer la formule ADR7 qui peut servir à la fois pour la subvention de développement et l\u2019amortissement fiscal accéléré à l\u2019égard des avoirs admissibles.On peut aussi demander la formule de demande ADR3 qui est exigée seulement pour les demandes d'allocations spéciales du coût en capital pour les bâtiments neufs et les agrandissements importants qui n'ont pas fait l\u2019objet de demandes de subventions.Admissibilité Toute personne ou entreprise établissant une nouvelle installation de fabrication ou detransformation ou agrandissement important d\u2019un établissement existant dans une région désignée, est admissible à une subvention de développement.Le programme de développement régional offre trois avantages principaux : 1.Une subvention de développement, soit en espèces, soit en crédit d\u2019impôt équivalent, jusqu'à concurrence du tiers des frais d'immobilisations approuvés en machines, en outillage et en bâtiments neufs.La subvention de développement est exempte de l\u2019impôt fédéral sur le revenu et ne réduira en rien les frais d'équipement pouvant être invoqués aux fins de l'impôt.2.Une allocation spéciale du coût en capital de la machir-rie et de l'outillage de fabricatic' ifs, jusqu'à concurrence de 50% par année, taux uniforme.3.Une allocation spéciale ducoût en capital des bâtiments neufs et des agrandissements importants aux bâtiments existants jusqu\u2019à concurrence de 20% par année, taux uniforme, au lieu de 5%.Cette allocation spéciale peut donner une entrée de fonds pour le moment, ce qui, en général, est bon pour les premieres années.Parmi les avantages attrayants il ne faut pas oublier que le but du gouvernement fédéral n\u2019est pas de stimuler l'implantation industrielle dans une région donnée mais de restreindre le chômage permanent qui y existe.La collaboration de l\u2019Agence est une stimulation pas une récompense, Pour profiter de tous ces avantages, nous répétons qu\u2019il est très important d'aller rencontrer les responsables avant de présenter votre projet de demande.Une des conditions importantes est que 95% de la machinerie et de l\u2019outillag® installés dans la nouvelle usine ou dans l\u2019agrandissement soient neufs.Four être admissible à la subvention, il faut que l'expansion d'une installation produise une augmentation de l'embauche.Les personnes ou les entreprises qui sont admissibles aux subventions de développement sont admissibles à l'allocation spéciale du coût en capital.Cette allocation peut être donnée à quiconque construit un nouvel immeuble assujetti à la dépréciation ou agrandit de façon importante un immeuble existant dans une région désignée pour la nouvelle partie de 1'immeuble.Fonctionnement du programme (Voir le texte déjà composé) Les avantages du programme (Même procédé) Les exigences de l'Agence Après avoir décrit quelques détails techniques, il ne faut pas oublier que l\u2019Agence de développement régional ne prend aucun risque ou pratiquement pas.C'est la raison pourlaquelleelleinsistera pour que les propriétaires aient un intérêt assez grand dans l'entreprise.On serait porté jusqu\u2019à dire qu'il est nécessaire que la mise de fonds du ou des propriétaires soit aussi importante que le montant de la subvention.On insiste pour que l\u2019état du projet d\u2019industrie soit présenté avant qu'il soit complètement élaboré parce que le projet initial peut ètre modifié à l'avantage de l'industriel pour répondre aux exigences de l'Agence.Celle-ci n\u2019acceptera aucune signature de contrat que l'intéressé aurait faite pour l'avancement des travaux de soninstalla- tion.Le seul contrat acceptable est celui qui a fait les plans.Il ne faut pas oublier de préciser que dans le projet, le coût effectif de la machinerie est compris.Qualités du projet Comme nous l'avons déjà mentionné, le projet devra d\u2019abord montrer qu'il augmentera le niveau d'emploi dans la région.D'ailleurs, une analyse des résultats du programme nous montre que cette loi a amené des emplois de haute productivité.Vu que le programme s'adresse exclusivement à l\u2019industrie manu- facturiere ou de transformation, il semble bien que l'impact du programme a été de révélé un accroissement sensible des investissements dans les zones désignées du Québec.Nous pouvons même affirmer que l\u2019investissement par emploi au Québec est double de celui de l'Ontario.Parmi les qualités qu'on favorisera dans un tel projet, il y aura usines stations Ottawa \u2014 Clarkson \u2014 vers de nouveaux horizons.L'usine des Ciments du St-Laurent à Villeneuve, Québec CIMENTS DU ST-LAURENT e distribution à: Moncton \u2014 Québec \u2014 Jacques-Cartier \u2014 Montréal London \u2014 Fort William un encouragement aux aspects de nouveauté de la machinerie.Une dernière qualité importante est celle d'avoir une grande ouverture d'esprit quand on présente son projet.11 ne faut pas s\u2019attendre à ce que tout nous soit di.I] faut d\u2019abord présenter ce qu\u2019on croit pouvoir satisfaire aux exigences de l'Agence et s\u2019en remettre à leurs conclusions puis modifier ses projets s\u2019il y a lieu pour y satisfaire.C\u2019est la raison qui nous met à vous conseiller de vous adresser dans les plus brefs délais à l'Agence ou à ses représentants.Conclusions Une grande partie du territoire du Québec fait partie des régions désignées, c'est-à-dire qu\u2019une ré gion désignée est une zone de marasme économique, surtout en considérant le chômage chronique.Dans la possibilité où il y à un mouvement d\u2019'industrialisation, l'Agence se trouve à accélérer le mouvement.Où il n'y a pas de ce genre de mouvement, l'Agence peut pourvoir sans le vouloir à aider certains particuliers.Enfin, il est bon de préciser que le programme d\u2019action de l\u2019Agence n\u2019entrave aucun autre projet du fédéral ou des provinces.Les autres organismes de crédit industriel sont entièrement libres.Sans être un organisme de promotion, ni pour elle-même, ni pour l\u2019industrie, l\u2019Agence est à la disposition de toutes les industries.Shell Canada va à l'école parce que.Pour des raisons très diverses, un nombre beaucoup trop élevé de jeunes Canadiens se désintéressent des études supérieures et abandonnent l'école avant d\u2019avoir complété le cours secondaire.Ceci crée un véritable problème, Shell Canada, par l\u2019entremise de ses films sur les différentes carrières, contribue à corriger la situation.Ces films sont très appréciés des conseillers en orientation et aident les élèves du cours secondaire à faire un choix.L'intérêt que porte Shell aux étudiants du secondaire se manifeste également dans le programme des Bourses de Mérite Shell qui permet à des maîtres en sciences du secondaire au Canada de prendre part à des séances d'études dans.des universités bien connues pendant les mois d'été afin d\u2019y apprendre les plus récentes techniques de l\u2019enseignement.Sur le plan des études plus avancées, il y a les Bourses Shell du Centenaire pour études post-universitaires en génie.La société Shell Canada croit fermement que notre nation sera d'autant plus forte que la jeunesse sera mieux préparée .et elle y apporte sa quote-part.Shell Canada Limited {I} 30 Les Affaires, lundi 25 mars 1968 Dans les pâtes et papiers Des investissements de près de $700 millions en quatre ans L'industrie des pâtes et papiers exige un apport élevé de capital en machines et en outillage et elle est de très loin celle qui investit le plus dans la province de Québec.MONTANT DES INVESTISSEMENTS DANS L\u2019INDUSTRIE DES PATES ET PAPIERS AU QUEBEC (en millions de dollars) Nouveaux investissements Année Machines et Construction outillage 1964 18.6 74.6 1965 26.7 74.7 1966* 29.0 107.0 1967** 28.9 119.8 * Chiffres provisoires ** Prévision Source: B.F.S.Les montants qui figurent dans le tableau ci-dessous traduisent bien le vaste programme d\u2019investissements élaboré par cette industrie au cours des dernières années et destiné à augmenter considérablement la capacité de production des usines, surtout celles de la fabrication de pâtes chimiques.L'industrie papetière québécoise est, de plus, fortement tributaire de la recherche et elle doit y consacrer des sommes importantes.Nombre de sociétés possèdent leurs propres centres de recherches.De plus, l\u2019Institut de recherches sur les pâtes et papiers du Canada maintient un centre de recherche et d\u2019enseignement à Pointe-Claire, près de Montréal, où le personnel de l'Institut effectue des recherches La population québécoise La population de la province de Québec s\u2019élevait à 5,868,000 individus au ler juin 1967.On prévoit qu\u2019elle augmentera à 6,532,109 en 1971, puis passerait à 7,259,514 personnes en 1976 pour atteindre le chiffre des huit millions vers 1981.La main-d\u2019oeuvre québécoise qui comptait 2,196,000 personnes en 1967, verrait un taux de croissance rapide élever ce chiffre a 2,700,000 environ en 1976.Il est également intéressant de noter que plus du quart de la population québécoise fréquentait au début de 1967 une institution d'enseignement quelconque (maternelles, écoles, centres d\u2019apprentissage ou universités, etc.).Malgré une chute de 23% du taux de natalité en quatre ans, la population québécoise a augmenté de plus de 7% depuis l\u2019année 1963.La construction navale au Québec La commande donnée, au cours de l\u2019année écoulée, par deux grandes sociétés pétrolières opérant au Canada, de deux navires pétroliers qui seront fabriqués au Québec, met de nouveau en valeur ce secteur de l'industrie lourde québécoise.Ces deux pétroliers commandés par Shell et Imperial Oil jaugeront respectivement 8,160 tonneaux et 14,- 000 tonneaux et sont construits au coût de 4,750,000 et 7,000,000 de dollars chacun.Ainsi la production navale québécoise touche un domaine qui n'était auparavant réservé qu'à certains chantiers étrangers.Les chantiers de Marine Industries et de Davie Shipbuilding à Lauzon, semblent avoir atteint un niveau unique au Canada au point de vue efficacité de construction navale.pratiques sur les opérations forestières, les procédés de fabrication des pâtes et papiers, ainsi que des recherches fondamentales dans les domaines connexes.Réparations Machines et Ca Ee 1409 Le domaine des pâtes et papiers canalise chaque année une partie importante des in- 3.9 45.6 185.5 Vestissements industriels au Québec.L\u2019achat de matériel moderne figure pour une part 4.0 48.5 201.2 dans l\u2019utilisation de ces immobilisations.Votre avoir est peut-être plus considérable que vous ne le croyez.Prenez quelques minutes pour pointer la liste ci-dessous.(Si vous êtes comme la plupart des gens, vous aurez une agréable surprise.) Maison.\u20268$.de succession que nous préparons Autres propriétés .\u2026 5 de concert avec vos conseillers Valeurs en portefeuille $ Polices d\u2019assurance-vie (ordinaires et de groupe) $ Accumulation à la caisse de retraite $ Le Options d\u2019achat.$l Participation aux profits$.Biens personnels (automobile, appareils et meubles de maison, etc.) $ Comptes en banque.se Votre part d\u2019une SUCCesSion.$n Sommes qui vous sont dues.$ Divers.$s \u2026 $l C\u2019est une somme assez rondelette, n\u2019est-ce pas?Si cette opération a pu vous démontrer que l\u2019enjeu est important et qu\u2019il y intervient des notions passablement complexes, tenez compte de ce qui suit.Qu\u2019arriverait-il si vous veniez à disparaître?La semaine prochaine, peut-être.Ou même demain.Incomberait-il à votre femme de se débrouiller toute seule ou avec l\u2019aide d\u2019un ami ou d\u2019un parent\u2014qui peut n'être que fort peu expert en la matière?NE REMETTEZ PAS A PLUS TARD Si vous n\u2019avez pas rédigé ou remis à jour votre testament, ni n\u2019avez nommé un exécuteur testamentaire compétent, nous vous conseillons d\u2019approcher le Montreal Trust au plus tôt.Vous protégerez ainsi les inté- rêts de votre famille.Et vous aurez sensiblement amélioré votre propre sort.Car les Plans de succession intégrés qu'offre le Montreal Trust peuvent vous rapporter des bénéfices substantiels de votre vivant tout en garantissant vos héritiers contre d'éventuelles difficultés et certains paiements d\u2019impôt superflus.Nous sommes en mesure de le faire parce que nous pouvons compter sur les avis de nombreuses compétences.Des compétences dans le domaine du placement, de l'impôt, des nen- sions et de l\u2019administration des biens, pour n\u2019en énumérer que quelques-unes.LES AVIS D\u2019EXPERTS PEUVENT VOUS RAPPORTER DES MILLIERS DE DOLLARS Les services du Montreal Trust ne sont pas coûteux.Les Plans juridiques et, au besoin, avec vos comptables et conseillers en assurance, n\u2019entraînent habituellement aucun frais.Nos tarifs modiques pour l\u2019administration de vos titres, si vous souhaitez que nous intervenions dans ce domaine, sont habituellement déductibles de l'impôt.(D'ailleurs, vous découvrirez probablement que les résultats obtenus compensent largement les frais encourus.) Une discussion préalable de Ces questions ne vous coûtera rien et ne vous lie d'aucune façon.Pourquoi, dans ces conditions, ne remettriez-vous pas la conduite de vos affaires en des mains sûres?Vous éprouverez beaucoup de satisfaction à le faire.Voici comment procéder.Appelez au téléphone n\u2019importe quel bureau du Montreal Trust et demandez le poste 800.On vous mettra en communication avec l\u2019un de nos spécialistes qui se fera un plaisir de vous fixer un rendez-vous.Une entrevue ne coûte rien ct ne vous lie d\u2019aucune façon.Agissez donc dès cette semaine.Montreal Trust Les Affaires, lundi 25 mars 1968 = ea Le financement de l\u2019enseignement supérieur au Québec NE ET EME Pendant longtemps le Québec a tiré de l'arrière dans le domaine de l'éducation par rapport aux autres provinces.Ce retard fut souvent plus sensible au niveau qualité qu\u2019au niveau du nombre des diplômés.Heureusement depuis un peu moins de vingt ans, le rythme de l\u2019évolution s\u2019est accéléré dans le domaine éducationnel au Québec et dans de nombreux domaines les institutions québécoises peuvent se comparer avantageusement aux institutions correspondantes dans d'autres provinces.Malheureusement, si la qualité de l\u2019enseignement augmente rapidement, le nombre de ceux qui fréquentent les établissements d'enseignements supérieurs du Québec augmente sans doute à un rythme beaucoup plus accéléré.Il faut satisfaire à la demande de locaux, de nouveau matériel, accroître le corps professoral etc.Les dépenses montent en fleche.On commence à se demander si le présenbsystème de financement des établissements d'enseignements est encore adéquat et s\u2019il peut permettre aux diverses institutions de niveau post-secondaire (écoles normales, institutions d\u2019enseignement technique et universités) de faire face à toutes leurs obligations.Besoins croissants Au niveau post-secondaire, il y avait dans la province 27,575 inscriptions en 1951-52, En 1960-61, soit en moins de dix ans cenombre avait presque doublé, passant à 54,722.En 1965-66, ce nombre était accru à 92,255 inscrits.Le taux d'accroissement devrait être plus rapide encore au cours des prochaines années.Cet accroissement des effectifs étudiants nécessite tout d'abord de nouveaux locaux.Il demande aussi un personnel enseignant plus nombreux mais de compétence égale.Il requiert enfin au niveau matériel et services une foule de nouveautés.Sans poser la question de la constitution d'une deuxieme université francaise dans la région de Montréal (ce qui semble s\u2019imposer), on peut se demander comment les institutions d'enseignement supérieur peuvent espérer résoudre leurs problèmes qui semblent consister pour unebonnepart en problèmes de nature financière.Le cas des Universités est particulièrement intéressant.Il suffit de regarder le tableau où sont présentées les principales subventions gouvernementales pour avoir une idée du problème.Comme ressource de financement, les universités peuvent avoir recours aux étudiants qui paient des frais de scolarité réguliers et parfois un surplus pour certains services.(\u2018et apport est évidemment insuffisant.Il ne peut permettre l'achat de matériel (exemple: les ordinateurs électroniques utilisés par la plupart des universités) et encore moins l'aménagement de nouveau locaux.La plupart des étudiants estiment déjà LISTE DES SUBVENTIONS DU GOUVERNEMENT PROVINCIAL AUX INSTITUTIONS D'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR Institutions I.Subventions aux colleges classiques:.Montant 1967-68 1966-67 ves .$ 8,325,000* S 6,100,000* S 4,380,000* S 4,335,000* IL.Université Laval et écoles affiliées: a) Université Laval.Institut biologique.Ecole des Mines, géologie et métallurgie.b) Ecole de commerce de Chicoutimi .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.su $15,986,000 $11,725,000 c ) Centre des Etudes Universitaires des Trois-Rivieres.d) Autres institutions affiliées : .III.Université de Montréal et institutions affiliées : a) Université de Montréal.b) Ecole des Hautes Etudes Commerciales.¢) Ecole Polytechnique.d) Ecole d\u2019Optométrie.e ) Autres institutions affiliées.IV.Université McGill et institutions affiliées: a) Université McGill.Subvention pour l\u2019éducation protestante et pour la formation des instituteurs :.\u2026\u2026 b) Autres institutions affiliées \u2026 V.Université de Sherbrooke et institutions affiliées : a) Université de Sherbrooke.b) Institutions affiliées.VI.Université Bishop :.$ 1,032,000 VIL Université Sir George Williams: VIIL Facultés de la Compagnie de Jésus (Montréal): .\u2026\u2026csesre $ S 1,235,000* S 1,230,000* ce S$ 50,000 $ 50,000 cee $ 100,000 S$ 100,000 RR 8 40,000 8 33,000 S 17,000* 8 22,000* cen $ 263,000 - S 109,000* veus 3 31,000* $ 108,900* sauces $16,209,000 $11,835,000 S 1,170,000* $ 1,164,000* rene $ 1,036,000 S 705,000 $ 160,000* 8 145,000* ST $ 3,153,000 $ 2,167,000 $ 250,000* S 251,000* verse $ 130,000 S 89,000 $ 10,000* $ 11,000* sronrse 8 225,000* s 290,000* eens $13,176,000 $ 5,494,000 $ 1,970,000* $ 2,073,000* enn 8 25,000 $ 25,000 s 20,000 S 20,000 RA $ 11,000* S 7,000* career $ 5,287,000 S$ 2,961,000 8 318,000* $ 276,000* sense $ 22,000* 8 43,000* 3 486,000 $ 130,000* $ 129,000* $ 4,381,000 $ 2,333,000 $ 663,000* $8 676,000* 13,000* $ 18,000* *: Indique les montants autorisés par les statuts.Les autres montants ont ou sont à être votés Source: Budget des dépenses 1967-68 de la province de Québec pour l'année financière se terminant au 31 mars 1968.32 te La recherche, rôle leurs frais de scolarité trop élevés et demandent la gratuité.Ce n'est certes pas à ce niveau que l\u2019on peut trouver une véritable solution.Certains proposent la participation des entreprises privées au financement des universités.Ceci est d'ailleurs un fait.Ainsi en 1965, 81 grandes entreprises canadiennes av aient versé directement plus de 11 millions dans les caisses des institutions d'enseignement supérieur du Canada.la participation de l'industrie se fait d'ailleurs sous d\u2019autres formes: prêt de matériel technique, contribution en personnel qualifié pour approfondir certains points lors de conférences, sessions de recherches etc.Il ne faut pas oublier non plus le nombre considérable de bourses accordées par l'entreprise privée pour la recherche ou simplement pour la poursuite des études.I'lusieurs raisons motivent cette aide importante: les entreprises veulent souvent aider les autorités universitaires à faire face aux besoins changeants de la communauté, créer un climat favorable à l'entreprise auprès des milieux universitaires, augmenter les chances et la capacité de l'entreprise de recruter un personnel qualifié, promouvoir la recherche scientifique, préserver l'autonomie universitaire, raffermir les relations d'affaires etc.On voit donc que l\u2019industrie privée a un rôle à jouer dans le développement des universités au Québec.Certaines institutions sont plus à même d'en profiter parce qu'elles possèdent un programme de recherche intensif, parce que leurs di- plomés occupant des postes-clés dans l'industrie sont conscients d\u2019une certaine responsabilité face à l\u2019institution qui les a formés.Cette intervention est cependant vue d\u2019un mauvais oeil d'abord par les actionnaires des compagnies qui préféreraient voir les profits être utilisés différemment, puis par le public qui craint une emprise trop solide de l\u2019industrie sur l\u2019éducation.Certaines entreprises ne considèrent pas de leur ressort de se mêler directement à une affaire gouvernementale.Quoiqu'il en soit, l'apport de l\u2019industrie est particulièrement bénéfique au développement del\u2019enseignement universitaire.Il n\u2019est cependant pas suffisant à lui seul pour subvenir au financement des universités.!lfaut chercher ailleurs.Apport gouvernemental Depuis quelques années, la contribution financiere du gouvernement provincial à l\u2019enseignement supérieur québécois a crû à une allure extrêmement rapide, autant pour les fins de construction que pour les fins de l\u2019administration courante.Grâce aux fonds publics, les universités québécoises et l\u2019enseignement supérieur en général est essentiel de l\u2019enseignement supérieur au Québec.entré dans une nouvelle phase de croissance rapide et de renforcement.Longtemps, l\u2019aide gouvernementale fut minime parce qu'on craignait un interventionnismetrop grand du secteur gouvernemental sur le secteur éducationnel et une influence trop importante de la politique sur l'enseignement.Aujour- d\u2019hui l'aide gouvernementale est devenue indispensable.Le gouvernement verse directement des subventions aux universités et à la plupart des centres d\u2019enseignement supérieur de la province.Ces subventions sont imposantes et tendent à s'accroître sans cesse.Les problemes à ce niveau sont de nature essentiellement différente de ceux que nous avons connus jusqu'ici.Il y a d'abord le probleme de la répartition.Il y a deux langues au Québec, et cela ne simplifie pas les choses.l)e plus l'existence de trois établissements universitaires anglophones pour une partie minoritaire de la population à l'encontre d'un même nombre pour les francophones pourtant plus nombreux n\u2019aide pas à la solution du proble- me qui risque de se transposer sur un plan autre que celui qui nous intéresse, Le problème de la planification de l'aide gouvernementale est aussi detaille, Beaucoup de gens réclament l'établissement d'uneliste de priorités qu'il faudrait viser à satisfaire.En plus de l'aide provinciale, il existe également toute une série d'organismes fédéraux qui assistent les universités dans le financement de programmes de recherche ou la mise sur pied de nouveaux services d'intérêt public.Malheureusement, toutes les universités ne bénéficient pas également de cette aide à la recherche parce que leur dynamisme en la matière ou leurs structures ne s\u2019y prêtent pas.L'Université McGill est particulièrement renommée dans ce domaine tandis que l\u2019école Polytechnique est en train de se tailler une réputation enviable de soncôté.Là encore, certains voudraient uneintervention provinciale qui stimulerait les recherches dans les institutions francophones.Dans ce domaine comme dans les autres on retrouverait des problèmes de planification et de répartition.L\u2019apport gouvernemental est de loin le plus important, mais au niveau de l'application pratique il soulève certains problèmes dont nous avons énuméré les principaux.Conclusion Au total on voit que les ressources pour le financement de l\u2019enseignement supérieur sont de trois types : gouvernemental (provincial et fédéral), industriel et étudiant.Avant d'investir dessommes importantes (ces investissements sont d'ailleurs indispensables) dans le domaine de l'éducation, il faut s\u2019assurer que l\u2019efficacité de ces investissements sera maximum.À quoi servirait de dépenser le meilleur enseignement, si, à sa sortie d\u2019une maison d\u2019enseignement celui qui le possède doit s\u2019exiler pour travailler.Les investissements sont dans ce cas bien peu rentables.Plutôt que de tout renvoyer (responsabilité, initiative etc.) au gouvernement, il nous semble que les organismes universitaires et ceux de l\u2019enseignement supérieur peuvent faire beaucoup pour leur propre cause en améliorant dans la mesure du possible l'efficacité de leur administration et en luttant aprement afin de faire de l\u2019enseignement supérieur québécois une école d\u2019individus capables.I] nous semble que le dynamisme qui pousse présentement les institutions québécoises ne peut aboutir à autre chose qu\u2019à une réussite éclatante si on met au point une collaboration étroite entre le gouvernement de la province et les administrations de ces institutions.Tous en profiteront, les Québécois les premiers et la disponibilité d\u2019une main-d\u2019oeuvre hautement qualifiée pourrait se montrer décisive pour l'économie québécoise à tous les niveaux de son développement.Le financement des universités Le financement de l\u2019éducation est un thème qui a été abordé récemment par la Chambre de Commerce de Montréal, lors d\u2019un colloque sur le financement de l\u2019éducation au niveau primaire et secondaire dans la région de Montréal.Encore plus important fut le colloque organisé par l\u2019Association des Diplo- més de l\u2019Université de Montréal, au mois de novembre dernier, à l'Université de Montréal, sur le financement des universités.À cette occasion, nous avions entendu d'excellents exposés par plusieurs personnalités émérites, tant de l\u2019Université de Montréal que d\u2019ailleurs.À la suite d\u2019une demande pressante de plusieurs milieux, l\u2019Association a publié la semaine dernière les textes des principaux exposés sur ce sujet brûlant d\u2019actualité.Ce volume est distribué et édité par les Editions du Jour.A l'occasion du lancement de ce livre, le ministre de l\u2019éducation qui était présent en tant qu'ancien doyen de la faculté de droit a mentionné que le travail de cette Association représentait un actif pour la nation canadienne-française.Les Affaires, lundi 25 mars 1968 Boul evses GS (bal LeamisiiA an! Complexe économique de l'alimentation des Québécois Un géant à mettre au service d\u2019une agriculture rénovée \u2018\u2019L\u2019industrie des aliments et boissons, très importante au Québec, a connu en 1967 une annéefavora- ble, profitant de l\u2019apport d\u2019investissements intéressants.Ceux-ci sont passés de $57,600,000 en 1966 à $69,400,000 en 1967, pour une augmentation de 20.5%.C\u2019est là un secteur dont la croissance se fait à un taux régulier depuis 1964, oscillant de 19.7% à 21.8%.Pour l'importance des investissements en 1967, les aliments et boissons se situent au troisième rang\u2019.\u2018Ce secteur compte particulièrement dans l'économie du Québec pour plusieurs raisons.Il procure de loin le plus grand nombre d\u2019emplois (62,877 en 1967) et à un rythme qui croit régulièrement depuis 1963, alors que le nombre des emplois était de 55,885.La valeur de sa production atteint environ deux milliards de dollars, soit près d\u2019un cinquième de la production manufacturière du Québec\u2019.\u2018\u2019Bien que leur contribution à l'ensemble canadien soit inférieure a 35%, les industries des aliments et boissons constituent, avec l\u2019industrie du papier, les deux principales industries de biens non-dura- bles au Québec\".\u201cLe taux d\u2019accroissement des principales branches de l\u2019industrie des aliments et boissons se reflète dans les indices de production les plus progressifs; soit en premier lieu les boissons avec un indice de 211.0 (1949 \u2014 100) suivi par les conserves, 197.2, les produits laitiers, 196.0 et les produits de la viande, 192.3 (en 1965).L'indice de production moyen pour tout le secteur atteignait 193.1 la même année\u201d.\u2018Les nouveaux établissements qui ouvrent leur porte chaque année mettent l'accent sur la mécanisation et le développement technologique en vue de réduire les coûts de production, ce qui explique l\u2019importance des dépenses en immobilisations, dans cette industrie, au cours des dernières années\u201d.(L\u2019industrie de transformation au Québec en 1967, par l\u2019honorable Jean-Paul Beaudry, ministre de d'Industrie et du Commerce, publié en février 1968).Une évolution importante a permis de prendre la mesure de la taille du géant Cette revue sommaire de l\u2019importance économique et du comportement progressif de l\u2019industrie de l\u2019alimentation du Québec apporte un nouvel ordre de grandeur à ce Géant Vert qui occupe une place prépondérante dans notre économie québécoise et dont nous commençons à peine à tenir compte de l'existence et du rôle vital.Il n\u2019y a pas déjà si longtemps, la seule image qu\u2019on pouvait donner de l\u2019organisation technique et financière nécessaire à l'alimentation des québécois, était celle qu\u2019on pouvait faire par référence à l'agriculture et au moyen de ces nombreux clichés qui tenaient beaucoup plus du folklore que de la réalité.On pouvait saisir indirectement l'importance de l'activité économique de la transformation et de la distribution des aliments à travers les revendications des groupes de pression des cultivateurs auprès des politiciens, mais sans jamais pouvoir en mesurer les vraies dimensions.Il fut longtemps impossible a ce géant de prendre la mesure de sa taille parce que la philosophie de l\u2019administration gouvernementale, tant à Québec qu'à Ottawa, faisait de ses activités industrielles et commerciales une extension pure et simple del agriculture, subordonnée à une conception de par: Léonard ROY, Vice-président exécutif Conseil de l\u2019Alimentation du Québec Incl\u2019agriculture où les impératifs de la mise en marché et des techniques marchandes dela vente étaient totalement absents.Heureusement, il y a évolution prometteuse de ce côté, Sous l'impulsion d\u2019hommes réalistes et pratiques, le ministère de l'Agriculture du Québec recon- nait enfin qu\u2019on ne saurait plus longtemps dissocier la production agricole des autres secteurs industriels et commerciaux qui lui sont intimement liés et il s'oriente résolument vers les fonctions d\u2019un véritable ministère de l\u2019Alimentation.On a compris que la mise en marché et la commercialisation des produits agricoles constituela seule raison d\u2019être de l'agriculture.Un système désuet de statistiques a empéché également la prise de conscience de cette nouvelle force économique.La compilation des données statistiques obéissait à des normes et à des techniques qui éparpillaient dans le secteur del\u2018industrie tertiaire (les services) les renseignements fournis par les secteurs de la transformation et de la distribution des produits agricoles alimentaires.Encore là, des progrès considérables ont été faits grâce aux efforts louables du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce qui nous permettent de fournir des renseignements comme ceux qui suivent.Ces étapes de progrès ne doivent pas nous empêcher de rendre témoignage au travail persévérant d'organisations, telles l'Association des Industriels laitiers du Québec, l\u2019Association des manufacturiers de produits alimentaires du Québec, l'Association des détaillants en alimentation du Québec, qui ont multiplié, depuis 10 ans, les initiatives destinées à provoquer, à stimuler les changements.Vue d'ensemble de l\u2019importance relative des divers secteurs du complexe économique L'industrie des aliments et boissons se place au premier rang des vingt secteurs manufacturiers du Québec.Les produits laitiers occupent le premier rang parmi les différentes branches de cette industrie, contribuant, à eux seuls, plus de 17% de la valeur d\u2019expédition de nos denrées alimentaires manufacturées.Ce secteur est suivi de près, dans l'ordre d'importance, par l\u2019industrie de l\u2019abattage et de La Confiance.la préparation des viandes (charcuterie).La prépondérance de ces deux secteurs qui contribuent plus du tiers de la valeur des produits alimentaires manufacturés du Québec vient, en partie, du fait que l\u2019agriculture québécoise est pres- qu\u2019entièrement axée sur la production laitière et l'élevage de bovins et de porcs.En troisième lieu, nous retrouvons le groupe formé par les industries des pâtes alimentaires, des huiles et graisses animales, des huiles végétales, des céréales de table, des conserveries de fruits et de légumes, du sucre raffiné, qui occupent environ 25% du tableau.Les boulangeries, les confiseries, les biscuiteries, les fabriques de provendes et les minoteries fournissent un autre 25% environ de la valeur des expéditions du secteur alimentaires.L'industrie des boissons (brasseries, distilleries et fabriques d\u2019eaux carbonatées ) représente plus de 12% de la valeur des expéditions du groupe.L\u2019industrie de latransformation du poisson vient en dernier lieu.L'industrie alimentaire absorbe une proportion assez élevée de produits fabriqués dans d\u2019autres industries: produits chimiques pour la conservation, détersifs pour le nettoyage, contenants de métal, de verre et de plastique, fourniture d'emballage et d\u2019empaquetage que l\u2019on évalue à environ $35 millions par année.Le réseau de distribution des aliments est fait d\u2019environ 16,000 magasins dont les ventes ont dépassé, en 1967, un milliard et trois quarts de dollars, soit une augmentation variant entre 5.6% et 8% suivant les genres de commerce.Ceci représente près du tiers des ventes au détail de tous les biens de consommation au Québec.Il y a environ une boucherie pour quatre épiceries-boucheries et pour sept épiceries sans viande fraîche, formant un total d\u2019environ 12,000 magasins au Québec.Les magasins de confiseries, de produits de boulangerie, de bonbons, etc, dépassent les 3,000.On a \u2018recensé environ 200 magasins de fruits et légumes frais, 60 charcuteries spécialisées et environ 25 poissonneries.Autrefois entièrement dominée par le détaillant indépendant, la distribution des produits alimentaires a été bouleversée par l\u2019apparition des super-marchés.Parce qu\u2019un pierre angulaire des Groupes ! Le détaillant et le grossiste sont partenaires et solidairement liés à la mé- me destinée.La prospérité du detaillant fera celle du grossiste.Sa déchéance peut compromettre l\u2019avenir du grossiste.\u2026et vice versa! LAMONTAGNE LIMITEE ALIMENTATION EN GROS CHICOUTIMI - SEPT-ILES - QUEBEC Les Affaires, lundi 25 mars 1968 .nombre remarquable de détaillants indépendants progressifs ont réussi à s'associer, ils ont pu conserver plus de la moitié du marché de détail.En revanche, on observe depuis quelques années, une tendance de la part des magasins-chaine à faire fabriquer des produits sous leur propre marque de commerce ou à exploiter eux-mêmes des usines de fabrication de produits alimentaires dont le volume de vente est élevé.Tendances irréversibles vers la concentration La caractéristique principale de l'industrie des aliments et boissons au Québec, appelée à s\u2019accentuer dans les années à venir, est la concentration.Les statistiques iindi- quent que le nombre d'\u2019établissements décroit continuellement tandis que le nombre des employés et la valeur des expéditions augmentent régulièrement.Les nombreuses petites entreprises ne fournissent qu'un faible pourcentage de la production totale alors que quelques établissements en assument la plus grande partie.Un relevé, fait il y a trois ans, indiquait que les 1,900 entreprises ayant une production annuelle inférieure à un demi-million de dollars, soit 82% du nombre d\u2019entreprises, ne produisaient que 13.3% de la valeur totale des expéditions, alors que 67 établissements, ayant chacun des expéditions d'une valeur supérieure à $5 millions et représentant 2.9% du nombre total des établissements, produisaient 58% de la valeur totale des expéditions du secteur alimentaire.Jusqu'à présent, les branches les moins touchées par ce mouvement sont celles où les établissements desservent des marchés locaux ou produisent des denrées périssables et de conservation difficile.La concurrence des grandes entreprises devrait se faire de plus en plus vive en raison des facilités accrues de transport et de l\u2019amélioration des réseaux de distribution.Degré de maîtrise des Canadiens français dans ce domaine Les investissements dans l\u2019industrie et le commerce de l\u2019alimentation au Québec posent le problème de l\u2019évaluation du degré de participation du capital et des cadres administratifs canadiens-français.C\u2019est un problème, parce que les données précises nous manquent d'une façon injustifiable et in quiétante.Nous pouvons, dans une vue d'ensemble et à l\u2019aide d\u2019un recoupement d\u2019une multitude d\u2019informations à caractère personnel, affirmer que le secteur de l\u2019alimentation est encore celui où les Canadiens français sont propriétaires du plus grand nombre d\u2019établissements et détiennent une base d\u2019opération encore assez importante pour leur permettre de passer à l'assaut d\u2019un marché beaucoup plus vaste.Cependant, si nous tenons compte du phénomène de concentration que nous avons illustré précédemment, où 10% des établissements font 80% des affaires; si nous faisons les distinctions qui s'imposent, dans le financement des entreprises, pour indentifier les entreprises québécoises a prédominance de capitaux canadiens-francais, il est a redouter que les nôtres ne représentent plus une fiche aussi impressionnante tant du point de vue de l'actif que du chiffre d'affaires et de la création d'emplois.Ce n'est pas faire preuve d'un nationalisme étroit que de souhaiter que le Conseil d\u2019expansion économique du Québec poursuive activement l'inventaire commencé dans ce domaine.L'Etat ne devrait pas demeurer indifférent à cette nécessité de l'inventaire de nos forces économiques.Il est également urgent d'identifier les entreprises qui sont véritablement québécoises, quelle que soit la provenance de leurs capitaux, pour fin de distinction avec les exploitations qui ne sont que des succursales de corporations (suite à la page34) / Siege social: GRANBY Aux premiersrangs de l\u2019industrie laitière du Québec LES LAITERIES LECLERC INC.$12,700,000.de chiffre d\u2019affaires en 1967 Filiales LAITERIE LECLERC LIMITEE, Granby, Montréal LAITERIE SHEFFORD LIMITEE, Lawrenceville LAITERIE LECLERC (SHERBROOKE) LTEE, Sherbrooke N° PRODUITS LAITIERS VAL MASKA INC., St-Damase N Fondée en 1914 33 (suite de la page33) étrangères qui drainent vers l'extérieur ce qui pourrait contribuer h la consolidation de l'avenir économique du Québec.Après le capital, parlons des cadres.Les traitements et salaires des quelque 63,000 personnes engagées dans les opérations del'industrie de l\u2019alimentation représentent environ 13% de la valeur des ex pé- ditions de cette industrie.Le gros de cette main-d\u2019oeuvre est formé à l'usine.Cependant un nombre de plus en plus important de techniciens et de spécialistes de l\u2019apprêtage, de la transformation, de la fabrication, de la distribution et de la vente des aliments prend place dans les cadres techniques et administratifs de l\u2019industrie et du commerce alimentaire.Ces professionnels et technologistes sont formés aux facultés d'agriculture de l'Université Laval et de l\u2019Université McGill (MacDonald College, Ste-Anne-de-Bellevue).Ils prdvien- nent aussi, maintenant en nombre grandissant, de l\u2019Institut de technologie agricole de Saint-Hyacin- the.Cet Institut compte présentement 425 élèves réguliers dont 194 se sont inscrits en septembre 1967.Près de 200 de ces élèves suivent un cours de trois ans.En 1967, 3,800 étudiants ont suivi des cours (autres que les cours réguliers) en technologie alimentaire et en technologie laitière: sessions d\u2019étude, cours de recyclage, cliniques de laboratoires, cours par correspondance etc.Depuis 1965, l\u2019Institut a formé 58 technologistes alimentaires et 1,047 techniciens laitiers en réponse à la demande de l\u2019industrie, dont le potentiel d'embauche va sans cesse grandissant.L'Institut est un centre de recherches appliquéestrès important pour l\u2019industrie agrico-alimentaire : mise à contribution des spécialistes des problèmes de production, de conservation, de contrôle de la qualité; utilisation de l\u2019équipement des laboratoires et des usines-pilote pour des expertises, etc.Cet Institut est déjà un centre de rayonnement académique important pour l\u2019industrie de l\u2019alimentation.Il sera aussi un élément de la maîtrise par les nôtres de ce secteur économique vital.Nos entreprises industrielles intensifient leurs efforts de recherches afin de mettre au point des produits nouveaux et variés répondant aux goûts des consommateurs.Les limites de cette.étude ne nous permettent pas de développer davantage ces aspects intéressants de l\u2019industrie et du commerce de l\u2019alimentation que traduisent les tendances du marché et l\u2019évolution des goûts des consommateurs.Balance commerciale gravement déficitaire pour le Québec, dans le domaine de l'alimentation L'industrie del\u2019alimentations\u2019appuie en partie sur la production des cultivateurs québécois, dont la masse d\u2019adonne à la production laitière et aux productions animales qui lui sont naturellement associées : le boeuf, le porc, la volaille, etc.Certaines régions favorisent les cultures spécialisées: horticulture, provende, aviculture, produits de l\u2019érable, etc.D\u2019autre part, pour combler les lacunes de notre agriculture, les industriels doivent importer, appréter et transformer au Québecla plupart des produits agricoles alimentaires que nous produisons déja, en plus des fruits, noix, cacao, sucre, riz, etc.C\u2019est un fait prouvé que la production agricole alimentaire québécoise, dans la plupart des branches, ne comble pas les besoins alimentaires de la province.Nos productions locales ne fournissent pas le tiers du panier de provisions hebdomadaires dont nous avons besoin pour nous nourrir.Nousfaisons appel, d\u2019unefaçur systématique et soutenue, à des sources extérieures d\u2019approvisionnements.Nos importations ne ces- 34 sent de grandir en volume et en valeur.Par contre, le Québec réussit à exporter une grande variété de produits alimentaires, dans des quantités surprenantes, compte tenu de notre insuffisance grave à combler nos besoins domestiques: c'est le cas du fromage, des produits concentrés du lait, des produits de l\u2019érable, des produits de boulangerie et de pâtisserie, des pois sons, des légumes en conserve, de la volaille préparée, etc.La destination des expéditions des manufacturiers du Québec, dans le groupe des aliments et boissons, telle qu\u2019établie en 1961 (dernière année pour laquelle de tels renseignements sont disponibles) se répartissait ainsi : Dans le domaine des fruits et légumes, l'état du marché est aussi erratique.Pendant que nous importons pour plus de $15 millions de fruits et de légumes frais ou congelés, séchés, en purée ou en saumure, sur une valeur totale de $26 millions de fruits et de légumes domestiques ou étrangers entrant dans nos produits mis en conserve ou congelés, l'équivalent de la production totale annuelle des bleuets est en entrepôt au Lac St-Jean et ne trouve pas preneur.Nous avons perdu, à toute fin pratique, le marché des tomates rouges et vertes employées dans les jus et divers condiments.L'Italie, l'Espagne et l\u2019Afrique du sud ont doublé, en 1967, leurs exportations (chez nous) des pâtes de tomate.Nous Québec (marché domestique):.Reste du Canada.ceeerrrieasrrres eens Pays étrangers.cc.cccceeeereennrrnrnenes a.$1,023,6 millions ou 76.1% $ 252,1 millions ou 18.7% $ 70,1 millions ou 5.2% > pé uniquement par un niveau de prix à obtenir immédiatement et absolument indifférent aux répercussions à longue échéance des exigences du moment, nous permet de douter sérieusement que la formule ait donné les résultats anticipés.Le régime actuel de la mise en marché des produits agricoles du Québec a déjà suffisamment fonctionné pour donner sa mesure et pour permettre de définir le contexte politique et économique qui est indispensable à son développement.Nous savons maintenant que ce système de mise en vente contrôlée à un besoin absolu de barrières protectrices.Il ne peut survivre en régime de libre circulation, de libre échange des produits alimentaires.Les plans conjoints sont à peine votés que déjà il faudrait dresser des barricades entre les provinces ou multiplier les embargos sur les entrées de denrées en provenance La disponibilité d\u2019énergie à bon marché favorise un développement rapide des industries au Québec.Dans le cas des conserves de fruits et de légumes, le pourcentage des exportations dans les autres provinces atteint 30%.Ces données ont encore aujourd\u2019hui une valeur d'indication des tendances, faute de pouvoir s\u2019appuyer sur des statistiques précises qui permettraient d\u2019établir la balance commerciale du Québec par rapport a I\u2019extérieur.Regle générale, nous ne produisons pas assez pour nourrir la population du Québec.La ou nous réussissons a nous suffire, nous produisons trop, nous produisons d\u2019une facon désordonnée des aliments qui vont s\u2019empiler dans les entrepots du gouvernement fédéral comme \u2018surplus\u2019 que nous nepou- vons pas exporter, que nous ne pouvons méme pas donner aux pays du tiers-monde.C\u2019est le cas dans le domaine des produits laitiers: Le Québec fabrique l\u2019équivalent de tous les surplus de produits laitiers du Canada, qui coûtent aux contribuables plus de $120 millions par année.Et cela recommence tous les ans en s'aggravant.L'état des surplus laitiers au ler février 1968 indique que, sur 28 millions de livres de beurre, 15.5 millions de livres proviennent du Québec; sur 76 millions de livres de fromage excédentaires, il fauten créditer 40 millions au Québec; il y a encore 138 millions de livres de concentrés de lait en surplus après que le Québec en eut produit 200 millions de livres à lui seul en 1967.enregistrons une baisse considérable dans le marché des tomates fraîches par suite d'emballage inadéquat.Deux millions de sacs de pommes de terre No.1 ne trouvent -pas preneur par suite des mesures d\u2019aide des gouvernements des Maritimes pour le transport de ce légume.Le Gouvernement de Québec est réduit à payer, conjointement avec Ottawa, un subside aux cultivateurs pour le volume de pommes de terre données en nourriture aux animaux.L'Ontario donne la même aide pour le transport des oignons au Québec.L'été dernier, les pommes de France et des Etats- Unis entraient au Québec alors que nous connaissions la plus grosse récolte de ce fruit chez nous; au moment de l'abondance de nos primeurs, la laitue américaine entre en plein mois de la salade; les fraises de Californie et de Hollande déclassent les nôtres; il en est de même des oignons d'Espagne et du Chili, des échalotes et du céleri de Californie, des concombres du New Jersey et des bleuets du Vermont! Le régime des plans conjoints de mise en marché a donné sa mesure d'efficacité L'expérience de plusieurs années déjà, de la mise en marché au moyen de plans conjoints contrôlés par les producteurs, orientés par un syndicalisme agricole exclusivement revendicateur préoccu- de l\u2019extérieur du pays, pour leur permettre de donner aux cultivateurs les améliorations de prix qu\u2019on leur a promises.Les régimes de mise en marché de ce genre ne peuvent exister que là où, par la force, on réussit à maintenir artificiellement des niveaux de prix élevés au détriment des consommateurs.Au surplus, ce système de plans conjoints coercitifs à pour effet de niveler, par le bas, le revenu de la masse des producteurs, en pénalisant les producteurs les plus efficaces au bénéfice de la masse des autres producteurs dont un fort pourcentage ne devrait plus être sur des fermes.Nous ne pouvons manquer d\u2019être impressionnés par les cas de plans conjoints de mise en marché suspendus par la Régie des marchés agricoles du Québec et par les difficultés de démarrage d\u2019un certain nombre d\u2019autres plans conjoints, dans divers domaines; difficultés attribuables surtout au fait que le Québec n\u2019a pas les pouvoirs d\u2019ériger des barrières à ses frontières et qu\u2019Ottawa a refusé d'ériger semblables barrières avec les Etats- Unis et divers autres pays favorisés par le Kennedy Round.Dans ces cas, du moins, il nous est difficile de ne pas conclure que l\u2019orientation négative donnée à cette formule de mise en marché ne peut que donner des résultats négatifs.Devant ces résultats et après une expérience honnête de quelques années, nous croyons qu\u2019il seraitdans l\u2019intérét de toutes les parties de remettre sous observation sérieuse le régime des plans conjoints de mise en marché des produits agricoles du Québec, en vue d\u2019une meilleure adaptation aux exigences modernes de la consommation des aliments.Les Commissions de mise en marché et de vente Devant l\u2019ampleur de ces problèmes de mise en marché des produits agricoles du Québec, le Conseil de l\u2019industrie laitière du Québec et le Conseil de l\u2019alimentation du Québec ont suggéré que cette mise en marché des produits agricoles soit planifiée par des organismes qui prévoient la collaboration étroite des producteurs, des acheteurs (corporations privées et coopératives) et des \u2018autres agents qui sont véritablement en mesure d\u2019influencer les marchés.I] ne s\u2019agit pas d\u2019une trouvaille puisque semblables systèmes fonctionnent déjà dans l\u2019ouest du Canada, en Australie, en Nou- velle-Zélande et dans la plupart des pays d'Europe, y compris ceux du marché commun.Ces commissions permettent a des secteurs intégrés de l\u2019alimentation d'influencer plus directement le marché de la consommation, parce qu'il met à la disposition de ces secteurs les services d\u2019experts en transport, d\u2019ordinateurs qui analysent constamment l\u2019état des approvisionnements en entrepôts, les fonds et l'expérience des professionnels de la commercialisation, les économistes capables de diriger la production pour l\u2019ajuster à la demande influencée considérablement par les volumineux achats des supermarchés.Le gouvernement ontarien se préparerait à amender sa Loi de mise en marché des produits agricoles pour permettre les opérations de telles commissions de vente, notamment dans les domaines des poulets à griller, les fruits et les légumes, en commençant par les pommes.Au Québec, il est question d\u2019amender de nouveau la Loi des marchés agricoles qui constitue aujourd\u2019hui un élément de base à l\u2019orientation non seulement de l\u2019agriculture mais de tous les secteurs industriels et commerciaux para-agricoles qui sont les débouchés naturels de nos productions agricoles alimentaires.C\u2019est précisément cette Loi qui est à la veille de provoquer la minute de vérité dans le monde agricole du Québec.Ou bien elle permettra de réaliser la véritable mise en marché des denrées alimentaires agricoles: celle qui dépasse la revendication et les épreuves de force syndicalistes pour aboutir à la création ou à l\u2019élargissement de débouchés qui rapportent réellement quelque chose aux cultivateurs; celle qui se traduit par un accroissement véritable de revenus pour eux, au lieu de promesses mirobolantes et de la mise en place de systèmes qui ne peuvent résister aux impératifs du régime économique nord américain.Ou bien, cette loi deviendra \u2014 à brève échéance \u2014 la pierre d\u2019achoppement qui fera s\u2019effondrer le peu de débouchés qui restent à nos productions agricoles en-dehors de quelques secteurs que l\u2019on tente de garder captifs au service de producteurs agricoles inefficaces.Souhaitons qu'on l\u2019oriente dans le sens de celle de l'Ontario et de celle des provinces de l'Ouest.Par suite des réductions de tarif du Kennedy Round, lesexemptions de taxes, les escomptes sur les achats, les subsides à la publicité que consentent les pays exportateurs, les entreprises de divers pays du monde font subir aux nôtres une concurrence dangereuse.C\u2019est le cas de l'Australie dans le domaine des fruits et aussi celui de la viande.Une partie de la récolte de sirop d\u2019érable de 1967, notamment dans la Beauce et le comté de Frontenac, est encore dans les caves.(suite à la page39) Les Affaires, lundi 25 mars 1968 Nouveaux débouchés envisagés pour l\u2019industrie des pâtes et papiers Si plus de 90% de la production québécoise de papier journal et près de 80% de la pâte marchande produite au Québec sont vendus sur les marchés étrangers, la plus grande partie des autres papiers et du carton fabriqués au Québec alimente principalement le marché canadien, en raison des barrières douanières imposées à l'étranger sur ces papiers et cartons.Depuis 1913, le Canada est le premier pays exportateur de papier journal et compte plus de soixante pays-clients, les principaux étant les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l\u2019Australie, le Mexique, l\u2019Argentine, l\u2019Inde, les Philippines, le Venezuela, l\u2019Allemagne de l'Ouest et la République Sud-Africaine.La valeur des exportations canadiennes de papier journal en 1966 atteignait presque un milliard de dollars.Le Québec alimente plusieurs quotidiens américains à fort tirage et expédiait, en 1965, 2,703,222 tonnes de papier journal aux Etats-Unis, soit 75% de ses expéditions totales; le reste se répartissait à peu près également entre le Québec, les autres provinces canadiennes et le Royaume-Uni qui prenaient environ 5% chacun; les autres pays absorbaient près de 9% des expéditions.Des débouchés Les Etats-Unis sont le principal débouché de la pâte du Québec.Ce seul marché importait, en 1965, 56% des\u2019 expéditions québécoises de pâte marchande, soit 482,000 tonnes constituées pour la moitié de pâte au bisulfite.Les usines du Québec en prenaient 137,000 tonnes tandis que le Royaume-Uni, le deuxième marché d\u2019exportation en importance, en importait 13%, soit 72,000 tonnes de pâte mécanique et 39,000 tonnes de pâte au bisulfite.Le reste est expédié vers les autres provinces canadiennes (62,494 tonnes dont 39,000 tonnes de pâte au sulfate) et dans certains pays européens et sud-américains (70,631 tonnes constituées en grande partie de pâte au bisulfite).Certaines pâtes de bois chimiques servent à produire rayonnes, pellicules photographiques, cellophanes, plastiques, explosifs, éponges et cuirs synthétiques.Les cartons produits au Québec sont surtout vendus sur le marché canadien (86% en 1965), la demande du Québec s\u2019établissant à 232,480 tonnes et celle du reste du Canada à 288,000 tonnes.Le Royaume-Uni est le principal client à l\u2019exportation puisqu'il absorbait 51,826 tonnes en 1965, soit 8.6%, comparativement aux Etats-Unis qui n\u2019en prenaient que 4% environ (23,530 tonnes).Le reste, 7,848 tonnes, était destiné à d\u2019autres pays (Allemagne, Italie, etc.).Le marché canadien Quant aux autres catégories de papiers produits au Québec, ils sont vendus dans la proportion de 92% environ sur le marché canadien, le Québec à lui seul utilisantenviron 50% de sa propre production.La destination des papiers produits au Québec se présentait en 1965 de la façon suivante: L'industrie québécoise du façonnage et de la transformation du papier est peu développée par rapport à la production de pâtes et de papier journal, et sa production d\u2019articles en papier est presque entièrement écoulée sur le marché canadien.L'usage de plus en plus poussé au Canada de contenants et d\u2019emballage de toutes sortes constitue un stimulant pour l'industrie québécoise de transformation des papiers et cartons.En dépit de l\u2019utilisation d\u2019autres matières nouvelles telles que le plastique et l'aluminium, le papier d'emballage et les boîtes de carton demeurent les produits d\u2019empaquetage les plus communément employés.Depuis qu'on Les Affaires, lundi 25 mars GOCL ax6n1 6$ ibaul esusilA a trouvé moyen de transformer les l'examen détaillé des importa- Importations canadiennes de cartons et papiers papier forts et bonmarchéen boîtes tions canadiennes fournit des indi- (en milliers de dollars) 1965 1966 et caisses robustes, celles-ci tendent cations précieuses aux manufactu- Carton.spa rene 21,186 18,728 à remplacer les caisses de bois.riers québécois désireux de se Papier A IMPLOSION, rooms Te 4,719 4,916 _ A cause de I'exiguité du marché lancer dans la fabrication de nou- Papier d'emballage.rrrerrenneneens 3,414 3,128 intérieur, les usines canadiennes ne veaux produits pour lesquels le l\u2019Apier d'ÉCIitUTE Les 2 631 3,464 Dee satistaire de façon CONCUF- marché canadien est Maintenant Autres papiers \u2026\u2026nnannennennnnnnnnennennennnennennne 18,422 17,389 entle'e tous Tes besoins du Canada suffisamment développé pourassu- Papier transforme.c.ooooovviiiiiiiiiiii iene, 6,673 8,342 en papiers spéciaux et en articles i i 28,886 31,741 divers de papier.De ce fait, le Ter une production rentable et com- Articles en papier., CET Canada doit faire appel à l'impor- Pétitive tant au pays qu'à l'étran- gta] 85,931 87,708 tation, surtout de pays où le mar- ger.© a SES nee senretaraaveereresetarestttotttoterestatinaetetotEnse , \u2019 ché, plus vaste, favorise l\u2019allonge- Source: 11.7.5, : ment des courses de production Espèces - Destination Québec Autres Etats- Royaume- Autres Total et [permet ainsi l\u2019abaissement des provinces Unis Uni pays prix de revient.Tonnes ; Papier d'édition* .52,690 48,579 2,452 3,733 5,975 113,429 Importations Papier d'emballage \u2026\u2026\u2026 119,876 68,681 319 6,384 1,369 196,629 Les i ; ; ; Papier de soie et os importations canadiennes de RVATÉTIQUE recense 24,833 48,334 12 5,022 - 78,201 cartons et papiers au cours des deux A ; dernières années dépassait 80 mil- Autres papiers.26,171 20,645 3,205 4,915 2,286 57,222 lions de doll t i pour la plupart.des Erate Uni?VOLE lunrscerercrnence 223,570 186,239 5,988 20,054 9,630 445,481 A mesure que le marché canadien prend de plus en plus d'impor- Pourcentage .50.2 41.8 1.3 4.5 2.2 100.0 tance, une variété plus grande de \u201csource: B5Q ! Dror est Pobrano au articles en *Y compris les papiers fins et les papiers de pate mécanique pour impression.ne \\ 3 t ft; : f: a tout 1aire! Oui, avec la Banque Royale, vous étes en affaires, vous faites une bonne affaire, \u2019 vous avez choisi la banque a tout faire! Pourquoi?Mais a cause des si nombreux services qu\u2019elle peut vous offrir! Vous voulez des exemples?Qu\u2019a cela ne tienne! Information sur le commerce extérieur de n\u2019importe quel pays et de n\u2019importe quelle firme importante établie dans ce pays; acquisition ou fusionnement de compagnies; recherches d\u2019un site industriel; négociation de financement à l\u2019étranger; renseignement sur le crédit mondial, etc.La Banque Royale est indispensable pour toutes entreprises de tous genres.Après tout, elle aussi est en affaires! C\u2019est dire qu\u2019elle s\u2019y connaît.Elle se met au service de la plus petite à la plus grande entreprise en sachant non seulement s\u2019y intéresser mais s\u2019en sentir responsable.Elle est votre meilleure conseillère.Celle qui peut le plus vous faciliter la tâche et vous faire brasser des affaires d\u2019or.Rendez nous donc visite.Nous nous entendrons bien.Vous verrez! Après tout, nous aussi nous sommes des hommes d\u2019affaires! ,» .La banque des hommes d'affaires 1968 35 EEN be ¥ rte. M.Camille Archambault préconise la régie de l\u2019assurance-automobile au Québec Un ancien président de Prudentia et de la Ligue de Sécurité de la Province de Québec était l'orateur invité au déjeuner-causerie tenu à l'Hôtel Reine Elizabeth de Montréal du Club des Estimateurs de Risques de la Conférence des Assureurs Indépendants.M.Camille Archambault a déclaré que depuis l'adoption de la Loi d'Indemnisation des Victimes d'Accidents-Automobile, le nombre des assurés dans le Québec a augmenté de 45% à 87%.D'un autre côté, suivant un rapport statistique, la fréquence des réclamations à la suite d'accidents-automo- bile a été au Québec de 11.7% en 1967 à comparer à 13.9% au terme précédent.Considérant ces faits, Monsieur Archambault s\u2019est dit surpris que les compagnies d\u2019assurance, après avoir annoncé le 14 décembre dernier une baisse des primes d'assurances pour certaines catégories de conducteurs prudents, les journaux du 26 janvier annon- caient une hausse des primes d'as- surance-automobile que devra subir la majorité des automobilistes québécois.Coût plus élevé Le coût des assurances-automo- bile, dans le Québec est jusqu\u2019à 41% plus élevé qu\u2019en Ontario.Monsieur Archambault a exprimé l'opinion que ces augmentations ne sont pas dues uniquement à une multiplication des accidents de la route et que par ailleurs, il semblerait que l'attitude des compagnies d\u2019assurance-automobile, par leurs méthodes d'opération, les évaluations exagérées des dommages, leur tolérance envers certains garagistes, est une des causes importantes de la hausse des primes.Une régie C'est pour cette raison, a dit Monsieur Archambault, que plusieurs organismes ont demandé au gouvernement provincial de prendre la situation en mains et d'instituer une enquête sur la fixation des taux d\u2019assurance-automobile dans le Québec et de créer aussi une Régie de l'Assurance, dont le rôle serait d'étudier à fond les bilans financiers des compagnies, leur fonctionnement, et de protéger le public contre tous les abus qui pourraient survenir.Par des législations adéquates, a dit Monsieur Archambault, telles La Société d\u2019Habitation du Québec La toute nouvelle société d\u2019Habitation du Québec a accordé au cours de la semaine dernière $6 millions pour la rénovation urbaine dans deux villes de la province.Il s\u2019agit d\u2019une assistance de $4.5 millions pour la rénovation du quartier Saint-Martin dans la Municipalité de Montréal et d'une attribution de S1.5 millions à Trois-Rivières pour la rénovation d\u2019une partie de son centre-ville.On sait que le domaine de la rénovation urbaine fait partie du mandat confié à la Société par le gouvernement au même titre d\u2019ailleurs que la surveillance de la préparation et la mise en application de programmes de logements à loyer modique (H.L.M.).Elle com tribue financièrement à ses deux types d'activités et coordonne ainsi toute activité gouvernementale dans ces secteurs.36 le système de points démérites, l\u2019inspection périodique des véhicules- moteur, il faut éliminer du volant tous les chauffeurs qui, à cause de leur caractère ou de leur incapacité physique, constituent un danger public.D'autres provinces canadiennes, ainsi que des états américains, l'ont déjà fait.Il faut nous empresser de les imiter.Les signaux routiers M.Archambault a également déploré le fait que plusieurs municipalités, au gré de leur fantaisie, emploient des signaux différents pour indiquer les mêmes interdictions; que la grande variété de signaux routiers présentement installés dans la province sur le plan municipal, est considérée par les experts en circulation comme un risque d\u2019accidents.Plusieurs signaux routiers actuels sont disparates les uns des autres quant a leur forme, leur couleur, et leur inscription, a dit Monsieur Archam- bault, confondent les automobilistes en les obligeant à porter une attention prolongée à la lecture de ces écriteaux ou de ces lumières.Une loi provinciale pourrait uniformiser ces signaux municipaux en les rendant conventionnels, dans le plus grand intérêt de la prévention des accidents de la route.{ Le secteur de I\u2019exploitation miniere continue d\u2019occuper dans l\u2019économie québécoise une influence prépondérante.Les Affaires, lundi 25 mars 1968 La principale caractéristique de l\u2019économie du Québec Lorsque nous analysons les cadres dans lesquels la vie économique se déroule au Québec, force nous est de constater que la part du français dans ces cadres de l\u2019organisation est excessivement faible.Issue d\u2019une histoire que nous connaissons tous, l'économie canadienne et l\u2019économie du Québec furent, toutes deux, pensées à l\u2019extérieur du pays.D\u2019abord partie intégrale de l\u2019Empire britannique, notre développement économique fut directement influencé par les investissements britanniques et les besoins de l\u2019économie anglaise.Ensuite, une économie de dimension extraordinaire s\u2019est organisée au Ce texte est un extrait de la causerie de M.Otto Thur à l'assemblée annuelle de la Société St-Jean-Baptiste de Montréal la semaine dernière.sud du Canada et du Québec et nous sommes entrés dans l\u2019orbite de cette deuxième économie, en nous dégageant de la première.Personne ne songe à mettre en doute l'affirmation que l\u2019économie dominante de l\u2019Amérique du Nord est l\u2019économie des Etats-Unis; son rôle n\u2019est pas seulement prépondérant ici, il l\u2019est aussi sur d\u2019autres continents.Entre les Etats-Unis et le Canada, et à plus forte raison dans une comparaison Etats-Unis- Québec, il s\u2019est établi un lien typique de domination économique.Suivant la pensée de François Per- roux, il y a une économie dominante qui est suffisamment puissante pour qu'elle ne soit guère influencée par ce qui se passe dans l\u2019économie dominée, alors que l'économie dominée ne peut éviter aucune des perturbations qui lui viendraient de l\u2019économie dominante.Il y a une disparité de pouvoir fondamental telle entre les Etats-Unis et le Canada, sans parler de la comparaison Etats-Unis- Québec, que l\u2019économie des Etats- Unis nous apparaît comme omnipuissante au regard de ce que nous pouvons posséder nous- mêmes.Ceci étant le contexte général de notre vie économique, il n\u2019est pas étonnant que les centres de décision économique nous échappent dans une très large mesure; ils échappent également au Canada, et plus encore au Québec.Regardons quel est l\u2019ordre des centres de décisions, donc du pouvoir économique, au Québec : a) Nous trouvons d\u2019abord et en premier lieu certaines filiales de compagnies géantes des Etats- Unis, notamment dans l\u2019industrie minière, le pétrole, la chimie, l\u2019électronique, l\u2019automobile ou la construction aéronautique.Le cadre de référence de plusieurs de ces compagnies n\u2019est même pas les Etats- Unis, c\u2019est pratiquement le globe.De telles entreprises multilatérales ont un choix énorme de localisation, elles font leurs investissements où cela leur semble le plus avantageux et elles acceptent les directives du gouvernement local lorsqu\u2019elles consentent d\u2019en tenir compte.Or, n'oublions pas, ces compagnies se trouvent le plus souvent dans des secteurs de pointe du point de vue économique, dans des secteurs qui croissent le plus vite et où la recherche a un énorme rôle à jouer.Les remplacer par d\u2019autres est difficile, sinon impossible.Les concurrencer s\u2019avère pénible car elles sont parfaitement installées dans tous les marchés mondiaux et contrôlent tout le progrès technique.Et lorsqu'elles s'installent au Québec, elles utilisent une nombreuse main-d'oeuvre spécialisée et distribuent des salaires relativement élevés.Et, surtout, rappelons-nous qu\u2019elles peuvent plus facielement se décider de ne pas s\u2019installer au Québec que nous ne pourrions nous décider de nous\u2019 passer de leurs produits.Sans\u201c doute, le Québec représente pour elles un marché intéressant.Mais de là à croire que, par conséquent, nos positions de négociation sont comparables, il y a une hyper- simplification qui pourrait s\u2019avérer dangereuse si elle était prise au sérieux.Jack Colquhoun nous procure ce qui nous faut pour extraire du nickel b) Un second palier du pouvoir économique au Québec est exercé par les entreprises canadiennes.Leur fonctionnement est également prévu par rapport a un territoire beaucoup plus vaste que le Québec.Les pressions qui peuvents\u2019exercer sur elles sont sans doute bien moins fortes qu\u2019on ne l\u2019imaginerait le plus souvent.Quand bien même qu'elles ont des usines importantes au Québec, il n\u2019en découle pas logiquement que l\u2019on puisse aussi les obliger à avoir leur siège social au Québec.Ces sièges qui donnent parfois plusieurs centaines ou plusieurs milliers d\u2019emplois dont nous avons besoin, ont des pouvoirs de résistance relativement solides.Il ne serait pas particulièrement sage de vouloir mesurer à tout prix leur capacité de résistance parce que cela pourrait nous conduire à des réveils plustôt durs.Récemment, il a acheté un nouvel avion destiné à nous aider à repérer les gisements Au cours des années, Jack Colquhoun, ainsi que les autres acheteurs, ont appris que l'extraction du nickel rmplique l'achat de toutes sortes de choses, Jack a aussi appris que cela coûtait cher Linco depense à peu près $100.000,000 chaque année, payes à plus de mille compagnies canadiennes.Parmi nos achats, on compte 200,000 tonnes de charbon, 85,000 tonnes de ciment, 6.000 tonnes d'explosifs, 55,000 paires de gants de plastique.Nos dépenses pour l'achat d ampoules s'élévent annuellement à environ $300,000, soit l'équivalent de ce que Jack a paye l'an dernier pour un nouvel avion muni d'appareils électroniques en vue de la découverte de nouveaux gisements de nickel.destinés à satisfaire à la demande mondiale toujours croissante.Les sommes que l'International Nickel débourse chaque année auprès des industries secondaires du Canada contribuent grandement à la prospérité du pays INTERNATIONAL NICKEL THE INTERNATIONAL NICKEL COMPANY OF CANADA.LIMITED Bien entendu.nous utilisons un grand nombre de foreuses Chaque année.je crois que je dois en commander environ 450 neuves c) Il y a ensuite le pouvoir de décision gouvernemental.Ence qui concerne l'exercice du pouvoir économique, nous savons qu\u2019il est partagé entre le gouvernement fédéral et le gouvernement du Québec.Les problèmes de langue du gouvernement fédéral, nous les connaissons.Il ne devrait pas y avoir et il n'y a pas de problèmes de ce genre au niveau du gouvernement du Québec.d) Finalement, nous avons la multitude de moyennes et de petites entreprises dans lesquelles la langue d'usage varie suivant les propriétaires, suivant le personnel de cadre.Ce sont ces entreprises qui pourraient le plus facilement s\u2019adapter du point de vue linguis- a § tique si elles y voyaient leur avan- = A tage.Par ailleurs, leur capacité de \u201d résistance est évidemment relativement faible; si elles changeaient de langue d'usage, c\u2019est aussi là que toute victoire manquerait le plus d\u2019éclat.Mc 74 aL es vo FINN \u201cNous utilisons beaucoup de bois pour nos travaux miniers.Nous achetons, chaque année, des millions de pieds de planches des compagnies forestières canadiennes Voilà la structure du pouvoir économique; voilà la structure fondamentale qui sous-tend la situation de l\u2019utilisation de la langue.Même si nous réussissons de créer suffisamment d\u2019emplois pour les jeunes générations, il n\u2019est pas sûr, et de loin, qu\u2019il y aura assez de possibilités d\u2019emploi en français.Le problème est sérieux et il faut en être conscient.\u201c, fe Te ; eng é , 2 5, ra x od 4 Jack s'arrête pour contempler trois concasseurs géants installés depuis peu à notre nouvelle installation de Frood-Stobie, près de Copper Cliff, Ont 37 Les Affaires, lundi 25 mars 1968 Dans l\u2019industrie des pâtes et papiers Le déclin de la demande fait baisser la production Selon le président de l\u2019Association canadienne des producteurs de pâtes et papiers, M.R.M.Fowler, la forte poussée de la demande qui avait caractérisé les marchés mondiaux de pâtes et papiers durant plusieurs années a perdu de son élan en 1967.Il en est résulté un très léger déclin de la produc- ton au Canada par rapport à 1966.Les expéditions de la plupart des produits de notre industrie ont été moindres queprévues.En même temps, le prix de revient a grimpé considérablement et les bénéfices ont baissé de beaucoup.En général, donc, l\u2019année a été plutôt dé- sappointante pour l\u2019industrie canadienne qui tient le premier rang dans la production, l\u2019exportation et l\u2019emploi.Nouvelles usines ne de l'année, et surtout du coté de la pate kraft, I'industrie canadienne a ajouté beaucoup a sa capacité de production.Quatre usines nouvelles ont commencé a fabriquer alors que des programmes d'expansion se sont terminés dans d\u2019autres.Dans la plupart des cas les travaux avaient commencé deux ou trois ans plus tôt.Ils étaient justifiés par l'augmentation rapide de la demande sur les marchés d'exportation, comme aussi par les perspectives à long terme à travers le monde, qui sont ex- trémement prometteuses pour les pâtes et papiers.Il est malheureux qu\u2019en 1967 toute cette augmentation de capacité soit survenue au moment d\u2019une pause momentanée dans la demande mondiale.Il en est résuité un surplus de capacité qui risque de s\u2019amplifier en 1968.En fait, il est peu probable que l\u2019équilibre entre l'offre et la demande s\u2019établisse avant le début des années \u201870, tant pour le papier journal que pour la pâte kraft.Cela donne à songer.Quand même, il ne faut pas perdre de vue les forces fondamentales del\u2019industrie des pâtes et papiers.Ces forces n\u2019ont pas changé en un an.Nous comptons toujours surl'augmentation très forte de la consommation mondiale de papiers et cartons qui a été prévue.Notre industrie est financièrement solide et elle est moderne dans sa technologie.Enfin, les vastes ressources forestières où elle s\u2019approvisionne peuvent soutenir une nouvelle croissance qui permettra au Canada de faire sa part pour aider à répondre aux augmentations futures de la demande.Papier journal En 1967, la production canadienne de papier journal s'est établie à 8.1 millions de tonnes, RG soit 4 4.4% ou 368,000 tonnes de moins qu\u2019en 1966.Cela reflète surtout une baisse de 347,000 tonnes dans nos expéditions aux Etats- Unis.Les expéditions outre-mer ont décliné d'environ 87,000 tonnes, la baisse en Grande-Bre- tagne, en Amérique centrale et en Amérique du sud contrecarrant l'augmentation réalisée au Japon.Au Canada, les expéditions de papier journal ont augmenté quelque peu par rapport à l\u2019année précédente.La baisse des expéditions aux Etats-Unis témoigne partiellement de la pause dans la croissance de la consommation de papier journal chez nos voisins du sud après trois ans d'expansion extraordinaire.De 1964 à 1966, la consommation américaine avait monté de plus d\u2019un million et demi de tonnes, alors qu\u2019elle n\u2019a augmenté que de 70, 000 tonnes en 1967.Les producteurs canadiens ont aussi été défavorisés en 1967 par une augmentation exceptionnellement élevée de la capacité de production aux Etats-Unis.Au Canada, depuis un an, la capacité de production du papier journal a augmenté d\u2019environ 460, 000 tonnes, à peu près la même augmentation qu\u2019en 1966.Mais cette capacité supplémentaire survenant au moment d\u2019une baisse de la production, il en est résulté que le taux moyen de production est tombé à 87% à comparer avec 95% en 1966.Pâtes chimiques Globalement, les exportations de pâtes chimiques en 1967 se sont accrues de 105,000 tonnes, ou d\u2019environ 2.7%, atteignant 3.9 millions de tonnes.Dans ce secteur de produits, toutefois, on note une grande diversité de comportements.L\u2019exportation des pâtes à dissolution, pour textiles et entoilages de pneus surtout, a diminué de 5.5% en raison d\u2019une demande moindre aux Etats-Unis.L\u2019exportation des pates au bisulfite a aussi baissé.Mais celle de la pate au sulfate a monté de quelque 10%, soit de 263,000 tonnes, la demande pour les produits kraft, dans l\u2019emballage, s\u2019étant maintenue à un niveau élevé au Canada, aux Etats- Unis et outremer.Si encourageant que soit cet accroissement des livraisons de pâte kraft, il est bien inférieur à la nouvelle marge de capacité de production qui s\u2019est établie en 1967.Conséquemment, un excédent de capacité s\u2019est manifesté pour la première fois depuis plusiurs années; et les taux de production ont décliné considérablement depuis un an, particulièrement dans les usines de pâte marchande, qui dépendent de la vente à l'étranger.Autres papiers et cartons la production des cartonnages a augmenté d'environ 4% en 1967, atteignant près de 1.6 million de tonnes.Les variétés pour boîtes et caisses ont participé à cette montée, qui a signifié un taux de production d\u2019environ 90% de la capacité, en moyenne.Les expéditions ont été plus élevées, mais moindres que l'augmentation de la production.Donc, à la fin de 1967, le carton en entrepôt était beaucoup plus volumineux qu'un an plus tôt.Pour les papiers fins, en 1967, la demande s\u2019est accrue et la production a augmenté de 2.8% jusqu\u2019à 471,000 tonnes.Cette augmentation est attribuable à de plus fortes expéditions domestiques, car l'exportation a quelque peu baissé par rapport à 1966.Les usines de papiers fins ont fonctionné à 91% de leur capacité, en moyenne, à rapprocher de 85% en 1966.Il s'est aussi produit plus de papiers kraft au cours de l\u2019année, la production ayant été de 8.6% plus élevée qu'en 1966 et se chiffrant par 454,000 tonnes.Presque toute cette augmentation est due à de plus fortes exportations en Grande-Bretagne.Au Canada, en fait, les expéditions ont baissé par rapport à 1966, partiellement à cause d'une concurrence plus vive au pays de la part des producteurs étrangers.Dans le secteur kraft, nos usines ont fonctionné a environ 88% de leur capacitéenmoyen- ne; en 1966, le pourcentage avait été de 93%.Grace à une augmentation de quelque 7%, la production canadienne des papiers spéciaux en 1967 a atteint 334,000 tonnes.L\u2019augmentation provient surtout d'une demande accrue pour les papiers hygiéniques au Canada; et les usines ont fonctionné à environ 91% de leur capacité alors qu'elles avaint fonctionné à 85% en 1966.Le Kennedy Round Pour lecartonet les papiers autres que le papier journal, l\u2019événement capital de l\u2019année a été le Kennedy Round de négociations sur l'Accord Général sur le Commerce et les Tarifs (GATT).Les nouveaux accords, qui mènent à d\u2019importantes réductions des tarifs sur le papier et le carton entre les principaux pays industriels, vont provoquer une concurrence supplémentaire au Canada même.Par ailleurs, ils ouvrent aux producteurs canadiens de nouvelles perspectives à l\u2019étranger.Ces dernières années, l\u2019exportation canadienne de certains produits a augmenté de beaucoup, et il faut espérer que les nouveaux accords permettront à cette tendance de se poursuivre.Quand même, il faut noter que nombre d\u2019usines auront à opérer des ajustements difficiles, qui nécessiteront beaucoup de temps et d\u2019argent, au fur et à mesure de la baisse des tarifs.Tous genres de papiers pour fin d'impressions DISTRIBUTEUR - GROSSISTE LAPORTE papiers fins & spécialités inc.7280, rue Lajeunesse, Montréal 270-3121 Votre entreprise | BL JT ESN | ae agces a tous les jmarchés qui lui sont disponibles?C Afin d\u2019accroître l\u2019envergure de votre entreprise, vous avez peut-être besoin d'assistance financière \u2014 c\u2019est le cas de plusieurs.Voici comment la BEI peut vous être utile: un prêt de la BEI peut faciliter l\u2019expansion ou la modernisation de votre entreprise.Nous serions heureux d\u2019en discuter avec vous.Demandez une copie de notre brochure d\u2019information.BANQUE D'EXPANSION INDUSTRIELLE FINANCEMENT À TERME POUR LES ENTREPRISES CANADIENNES MONTRÉAL, P.Q.\u2014110 OUEST, BOUL.CRÉMAZIE\u2014TÉL.: \u2014901, CARRE VICTORIA OTTAWA, ONT,\u2014350, AVENUE KING EDWARD \u2014TEL.: QUEBEC, P.Q.\u2014925, CHEMIN ST-LOUIS RIMOUSKI, P.Q.\u2014143 OUEST, RUE ST-GERMAIN \u2014TÉL.: SHERBROOKE, P.Q.\u201431 OUEST, RUE KING TROIS-RIVIÈRES, P.Q.\u2014550, RUE BONAVENTURE\u2014TÉL.: D'AUTRES SUCCURSALES DE LA BANQUE SONT SITUÉES À TRAVERS LE PAYS 382-2801 866-2701 232-5789 681-6341 724-4481 567-8481 375-1621 \u2014TÉL.: \u2014TÉL.: \u2014TÉL.: Ça bout dans la marmite! Et demain, vous en connaîtrez 4 Parce que nous cherchons tout le temps à faire mieux.C\u2019est ainsi que nous avons accédé au premier rang de l\u2019industrie textile canadienne.En pensant.En cherchant.En innovant.En améliorant.Nos réalisations?Une foule de tissus miracle, pour ne parler que des plus récentes.Vous en DIVIDENDES.?d\u2019autres.Car chez nous, la recherche de méthodes, de procédés et de tissus toujours meilleurs se poursuit sans relache.Tex-Made, les maîtres tisserands.connaissez déjà quelques-uns: ceux qui servent à fabriquer les draps infroissables et les pantalons à repassage permanent signés Dominion Textile.TEX MADE LA SOCIETE DOMINION TEXTILE à EL Lh \u2014 - bot 7 - Var a4 CRT ta pat tn Ta \u2026.CAE À pu EE va .a TERN re ei à EE AN Les Affaires, lundi 25 mars 1968 ge gael zism 48 ibaœui eoustld aml rase Le Québec produit 90 pour cent de la récolte de bleuets canadiens Trois spécialistes du Québec ont présenté des communications à la Conférence nationale sur les perspectives d\u2019avenir de l\u2019industrie du bleuet qui à réuni, ces trois derniers jours, à Sainte-Foy, des représentants de neuf des dix provinces canadiennes, ainsi que des délégués des Etats-Unis.Cette conférence s\u2019est tenue sous l\u2019égide de l\u2019Administration ARDA- Canada et de l'Administration ARDA-Québec, dont le programme d\u2019aménagement ruralet de développement agricole a fait une large part depuis 1963, à l\u2019industrialisation de la production de bleuets.\u2018Dans le Québec, ces projets ont pour la plupart été réalisés dans la région du Lac Saint-Jean où des étendues considérables de terres de la Couronne jusqu'ici en friche parce que peu productives tant au point de vue forestier qu\u2019agricole, ont été transformées en bleuetières.Le Québec est le plus grand producteurs de bleuets au Canada, 90% de la récolte venant des régions du Saguenay, du Lac St- Jean et del'Abitibi-Témiscamingue.Production et vulgarisation M.Gilles Pinard, de la section des bleuetières au ministère de l\u2019Agriculture et de la Colonisation du Québec, a brossé un tableau de la situation de l\u2019industrie du bleuet au Québec.Les principaux centres de production de bleuets dans le Québec sont : 1- La région de Chicoutimi - Lac Saint-Jean qui fournit 60% de la production totale du Québec.2- La région de l\u2019Abitibi et du Té- miscamingue qui produit en moyenne 28% de notre volume.(suite de la page 34) Si nous poursuivons cet inventaire du côté des oeufs et de la volaille, l\u2019état du marché estencore pire.Nous regrettons que les cadres de cette étude ne nous permettent pas d\u2019élaborer, concernant nos exportations -de conserveries qui se sont élevées à $4 millions en 1966.Le ministère de l\u2019Agriculture de Québec a avoué récemment que 45 productions agricoles diverses sont dans le marasme.Encore une fois, cette analyse de la situation est très partielle.Nous avons présenté le dessus du panier.La grande illusion du protectionnisme agricole Devant cette situation du marché, le gouvernement de Québec blame Ottawa de laisser les produits américains envahir nos marchés et demande de restreindre l\u2019entrée de ces productions agricoles venant des E.-U.; les Jardinier- maraîchers réclament un Office de contrôle des importations; l\u2019U.C.C.demande l'érection de barrières entre les provinces et avec l\u2019extérieur du pays, comme ultime condition permettant une mise en marché ordonnée des produits agricoles alimentaires du Québec.L\u2019Association des consommateursest satisfaite du Kennedy Round mais aurait voulu qu\u2019on aille plus loin pour ouvrir davantage les frontière au marché libre.Il ressort de tout cela que trop de secteurs de notre population, trop de dirigeants ignorent ou feignent d\u2019ignorer la nature et les règles fondamentales du régime économique qui prévaut en Amérique du Nord, les exigences et les limitations de notre régime constitutionnel au Canada, les implications de la diplomatie internationale qui font que le plus souvent c\u2019est le ministère des Affaires étrangères qui décide des échanges de produits alimenaires par-dessus la tête du ministère de l'Agriculture et du ministère du Commerce.Encore là, il y aurait beaucoup à dire sur les caprices des relations internationales qui se traduisent souvent pour nous par le \u201c\u2018dumping\u201d, dans le Québec, des dindes de la Nouvelle- Angleterre ou de l'agneau de la Nouvelle-Zélande.11 est urgent que l\u2019on fasse la démonstration en noir et blanc que le protectionnisme agricole conduit directement à la hausse du cout de la vie.Les difficultés qui ont accompagné la consolidation du marché commun européen, où les problèmes des prix des produits agricoles constituaient la principale pierre d\u2019achoppement, ont suffisamment prouvé le non-sens de rechercher une mise en marché profitable de nos produits agricoles dans ce protectionnisme.Il est significatif que le Secrétaire du Centre national des jeunes agriculteurs de France, M.Raoul Serieys, ait déclaré, le 26 octobre 1967: \u2018La politique agricole, à base de syndicalisme, menée depuis trois ans, conduit a une impasse\u201d.515, boul.Labelle, \u201cCHEZ PERRON TOUT EST BON\" Semences \u2014 Plantes \u2014 Articles de jardin W.H.PERRON & CIE LTEE Grainetiers et pépiniéristes Chomedey (Ville de Laval), P.Q.LÉOPOLD MORETTI arpenteur-géomètre 6955 rue Christophe - Colomb Montréal 273-4267 Les Affaires, lundi 25 mars 1968 3- La région de la Côte Nord du Saint-Laurent, particulièrement les comtés de Saguenay et de Charlevoix, où la production atteint 10% du potentiel québécois.De 1945 à 1961, la valeur de la production de bleuets au Québec ne cessait de décroitre pour atteindre son plus bas niveau en 1961 soit $299,000.La situation devenait alarmante et c\u2019est alors que l\u2019Etat entreprit de revaloriser cette culture.Grâce à l\u2019entente fédérale-provin- ciale ARDA, 27,578 acres furent aménagées en bleuetières, une usine de congélation des plus modernes fut érigée dans la région du Lac Saint-Jean, une station de recherche sur le bleuet a pris forme à Saint- Léon.Le secteur de la transformation a fait des progrès décisifs dans l\u2019économie du Québec au cours des dernières années.La recherche au service de l\u2019industrie distributiamaà 1 de Ye dintenir ettent e\u201dTtecherch niqu da tr on To DASSe te producteurs d\u2019électricit ts d\u2019 ICH à n réseau Ce r xy ign So » a.oy! A Wh bg ie | Hint par struction A Tel taux d\u2019 \\ dustri térefbera à\u201d d ctricité à de plu¢ en pit pslée.breux problémes électro-tec labfatoire@@iff a\u201c i At A\" edfjpboratoire3Meront disp t deg grands manufac 39 Situation et prévisions Le Québec profite du développement de sa métropole Tout examen qui se veut complet de l\u2019économie québecoise se doit de contenir une description de ce géant de l\u2019économie du Québec et du Canada tout entier qu\u2019est Montréal.A Montréal, en 1951, il y avait 1,471,851 habitants.Aujourd\u2019hui, moins de dix-huit ans plus tard, la population montréalaise s\u2019est accrue de plus d\u2019un million de personnes pour atteindre les deux millions et demi de population.En 1976, dans moins de huit ans, elle aura atteint 3,115,650 habitants.Ce marché énorme comptera pour plus de 40% de la population du Québec.A Montréal sera situé la moitié de la main-d\u2019oeuvre de la province.Ces perspectives démographiques semblent incroyables, pourtant, elles sont en voie de réalisation.On à parlé de Montréal comme d\u2019une pieuvre qui étend ses tentacules partout en province et récemment les projets concernant la situation de Montréal en l\u2019an 2000 nous permirent de jeter un coup d\u2019oeil sur l'avenir.Aujourd\u2019hui méme la métropole du Canada pose les jalons de sa formidable expansion.Au urs de chacune des trois écoulées, le domaine industriel a canalisé des investissements pour une valeur de près de neuf cents millions de dollars.Les ventes au détail ont atteint en 1965 deux milliards sept cents quatre-vingt- trois millions soit une augmentation de 37.2% sur les $2,028,557, 400 de 1961.Tous ces chiffres donnent une idée de l\u2019importance de Montréal comme marché de capitaux et débouché commercial.Au point de vue production commerciale, Montréal est bon premier au Canada entier.Secteur manufacturier à Montréal Au-delà de 5,000 établissements manufacturiers dans plusieurs dizaines de domaines différents pour $85,386,860,000 tout en employant 262,077 hommes et femmes.Sil'on veut aller un peu plus avant dans les chiffres on trouve que 35 établissements s\u2019occupant de la vente et du raffinage du pétrole et du charbon et employant 2,641 individus ont produit pour près de 425 millions de biens.Mais ce n\u2019est rien à proximité d\u2019un marché imposant où l\u2019énergie est quand méme disponible à taux raisonnable et en abondance, ce sont ces grandes industries disions-nous qui sont la clé du développement industriel de Montréal: L'industrie métallurgique, pétrolière, les avionneries, constructions de matériel industriel lourd, tout cela est centré en ce qui concerne le Québec tout au moins et aussi en bonne partie pour le Canada entier à Montréal.Même les industries plus légères (chimiques, produits électriques) atteignent à Montréal des proportions immenses.L'utilisation de techniques modernes, un travail organisé rationnellement, voilà autant d\u2019éléments qui marquent l'exploitation des industries manufacturières dans la région de Montréal.Il est toutefois intéressant de noter une certaine dispersion dans la région métropolitaine des industries manufacturières.À titre d\u2019exemple, de 1961 à 1964, il y a eu dans la région métropolitaine création de 13,807 nouveaux emplois.De ce nombre, 20% furent créés a Chambly, 14% à Terrebonne, 6% à Laprairie et autant dans l\u2019île Jésus tandis que sur le total on remarque que 59% de ces 13,807 emplois furent créés hors de Montréal.Si on excepte les emplois de bureaux et aux sièges social des compagnies, on arrivera au total de 77% des emplois hors des limites de 1964 de la Ville de Montréal et 33% seulement pour l\u2019île même de Montréal.Ces chiffres permettent de rester optimistes quant à MONTREAL METROPOLITAIN: PRINCIPALES INDUSTRIES MANUFACTURIERES (Chiffres de 1965) Nombre d\u2019établissements 1.Alimentation et boissons.536 2.Industrie du vêtement.1,291 3.Transformation des métaux .502 4.Pétrole et charbon.14 5.Métaux primaires.35 6.Matériel électrique.95 7.Produits chimiques.233 8.Matériel de transport.cccesee.63 9.Edition et publication.607 10.Industrie des textiles.291 11.Pâtes et papiers et industries connexes.110 12.Produits minéraux non-métalliques.121 13.Industries diverses.510 14.Produits du tabac.11 15.Machinerie.60 Employés Valeur des expéditions (s\u2019000) 31,481 1,051,095 49,285 592,380 25,016 436,624 2.641 423,722 5,143 387,750 18,765 330,129 11,705 301.779 18,824 300,194 16,573 232,205 12,632 \"209,253 8,078 174,686 7,731 155,573 11.214 148,833 4°987 144,136 7,574 121,842 à comparer au domaine de l\u2019alimentation et des boissons qui, comptant 536 établissements où travaillaient 31,481 personnes, a produit pour plus d\u2019un milliard en 1965.Le tableau indiquant les principales industries manufacturières de la région de Montréal en dit beaucoup plus long.Toutefois on remarque que Montréal est d\u2019abord un centre d\u2019industries lourdes.La base de l\u2019économie de Montréai et de sa région, ce sont les grandes industries qui opérant 40 une certaine décentralisation de l\u2019industrie manufacturière au Québec.Montréal centre financier Il est également intéressant de noter que la mainmise de Montréal dans le domaine manufacturier est accompagné d\u2019une puissance financière énorme.Des huit banques à charte du Canada, cing ont leur -siège social à Montréal et toutes y ont établi de nombreuses succursales pour servir un des marchés les plus actiféen Amérique du Nord.Les encaissements de chèques sont passés de la valeur de 22 milliards par année en 1949 à 99 milliards en 1963 et ils représentaient alors aa Montréal.La croissance du suivre à un rythme accéléré.91% de la valeur de tous les chèques encaissés dans la province.Depuis lors, ils ont atteints et dépassés les 125 milliards.À Montréal sont également situées environ 125 compagnies d\u2019assurances et une vingtaine de sociétés de Prêts ou de Fiducie.La ville de Montréal comptait en 1966, près de 70% des emplois dans le domaine de la finance par rapport à la province de Québec.Montréal est aussi le siège de maisons de courtage renommées et à la Bourse de Montréal ainsi qu\u2019à la Bourse canadienne sont cotées les actions d\u2019entreprises aussi bien canadiennes que d\u2019envergure internationale.Les dirigeants de la Bourse de Montréal, la \u201cbourse la plus moderne du monde\u201d, sont en train d\u2019élaborer les plans d\u2019une nouvelle politique qui permettrait à l\u2019établissement financier de reprendre une part de la place qu'il occupait auparavant dans le domaine national et international.Dans ce domaine, les prochaines années s\u2019avèreront particulièrement révélatrices.Le développement économique de Montréal est étroitement lié à sa position géographique qui a fait de lui, à l\u2019origine un carrefour pour les marchands et les navires transportant diverses marchandises vers le centre du pays.Aujourd'hui encore, ce sont les facilités de communication de Montréal avec l'étranger qui en font un pôle d'attraction pour les entreprises qui envisagent de maintenir un commerce actif avec l'étranger.Au niveau routes, Montréal est reliée aux Etats-Unis et aux autres parties du pays.L'aéroport de Montréal permet l\u2019utilisation de l\u2019avion comme moyen de transport de marchandises.Le port de Montréal, malgré les présents conflits qui l\u2019animent et certains défauts d\u2019administration demeure l\u2019un des mieux équipés au Canada pour le transport de marchandises de toutes sortes, Sans parler du niveau qu\u2019occupe Montréal au niveau international, on ne peut s'empécher de penser à quel point l\u2019Exposition Universelle de 1967 a présenté la ville de Montréal comme lieu de rencontre pour les financiers de tous pays.La Place Bonaventure est un lieu de rencontre par excellence et elle permet d\u2019exposer aux clients éventuels des marchandises de toutes sortes.Les transports routiersetletrans- port par rail ont comme centre prin- phiques et énergétiques nécessaires à son Don fonctionnement.La décentralisation qui se fait sentir n\u2019em- pèche pas les industries ainsi déplacées de demeurer montréalaises par les facteurs mêmes de production auxquels elles font appel.Il est permis d\u2019espérer queles prochaines années apporteront à Montréal un développement harmonisé de son économie et que l'utilisation du territoire métropolitain sefera pour le plus grand bénéfice de l\u2019économie du Québec en entier, Denis GIROUX centre économique de la province semble devoir se pour- cipal Montréal.Même si de plus en plus les routes du Québec rapprochent certains points éloignés de la province, il est à craindre que Montréal ne demeure à jamais l\u2019unique lieu de rencontre et d'échanges de calibre national ou international de la province de Québec.Dans ce domaine, il est peu d\u2019économies qui soient aussi bien servies que celle de la Métropole.L\u2019économie montréalaise appa- rait comme un géant, comme un complexe géant où une abondante production manufacturière très diversifiée est à même de bénéficier des facilités financières, démogra- Tél, : 842-9512 LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE de FINANCEMENT DU QUÉBEC Société de gestion et de crédit à capitaux publics et privés 215 ouest, rue Saint-Jacques, Suite 804, Montréal 1, Qué.Les Affaires, lundi 25 mars 1968 tte ism. em * Dans le développement économique du Québec: Les sociétés d\u2019assurances générales ont un rôle important à jouer Les sociétés d\u2019assurances générales ont un rôle important à jouer dans l\u2019économie du Québec.La société d\u2019assurances est l\u2019instrument indispensable pour protéger épargnes, patrimoines, investissements.Les sociétés nationales d'assurances naquirent d'abord pour protéger les économies nationales.Ensuite, elles émigrèrent de concert avec l\u2019émigration des capitaux.Au Québec, les assurances autres que vie, ne sont pas encore utilisées de façon à remplir le rôle économique de première importance auquel l\u2019on s'attend.Bien sûr, il y a les sociétés d'assurances étran- geres, surtout britanniques et américaines, mais elles se sont avant tout efforcées de protéger les capitaux de même origine.Nos propres sociétés, en outre du fait de n\u2019avoir que de faibles capitaux à protéger, ont trop longtemps copier les méthodes utilisées par les sociétés étrangères.Or, ni les unes, ni les autres, ont réussi, jusqu\u2019à présent, à s\u2019adapter à l\u2019économie québecoise.Ilfaut cependant se demander si l\u2019économie québécoise est, elle-même, adaptée à notre société ou encore si notre caractère individualiste, allié à un manque de préparation, n\u2019est pas la cause de ce décalage en matière d\u2019assurance, notamment.Le conservatisme Les assureurs ne sont pas des avaleurs de capitaux.On leur reproche cependant une prudence ex- tréme.Il n'y a guère que les assureurs américains qui font preuve d\u2019un grand dynanisme, dans un domaine où les meilleurs administrateurs pourtant, restent encore très prudents et conservateurs.Au Québec, l\u2019assurance doit modifier son image devant l'opinion publique car elle ne peut évoluer que dans une ambiance favorable, surtout à une époque où les sinistres deviennent de plus en plus lourds pour notre société.Les sommes de plus en plus élevées accordées par les tribunaux, la hausse constante des soins médicaux, l\u2019accumulation, en période d\u2019inflation, de stocks importants par les commerces et l'aggravation des risques industriels, sont autant de facteurs qui incitent à obtenir des protections plus étendues.Devant ces tendances, les assureurs doivent encourager la prévention et mettre au point de nouvelles formules pouvant s'adapter aux besoins nouveaux d\u2019assurance.Quelques chiffres En 1875, les encaissements annuels de primes d\u2019assurances générales, s'élevaient, au Canada, à environ trois millions et demi de dollars.Aujourd\u2019hui, ces encaissements sont d'environ un milliard et demi.Parallèlement, le nombre des assureurs est passé de 30 environ à plus de 350 et les sinistres de un million et demi de dollars a environ un milliard de dollars annuellement.Pour le Québzec seulement, les chiffres, nets de réassurance, pour l\u2019année 1966, étaient $496,526,175 pour les primes et $307,040,339 pour les sinistres; soit un rapport de sinistres aux primes de 61.84%.Au cours d\u2019une période de 10 ans, de 1957 à 1966 inclusivement, les assureurs ont subi, au Canada, des pertes techniques d'environ cinq millions de dollars, allant d\u2019une perte de 79 millions en 1957 à un gain de 36 millions en 1961.Principes d'économie L'assurance étant un secteur essentiel de l'économie, on ne sau- Les Affaires, lundi 25 mars wo ae ew BOUL vin AN ihn! OUELÉ.24 ps Ce rait admettre qu'elle soit tenue de demander des primes inférieures au coût des sinistres.Ce serait avoir un prix de vente en dessous du prix de revient et cela mettraiten danger, a coup sur, la solvabilité des assureurs.D'ailleurs, un contrôle sévère est exercé sur les sociétés d'assurances, par le service des assurances, relevant du ministère des Finances.Ce contrôle porte sur les réserves techniques et commerciales et sur lasituation financière globale des assureurs.La mission économique del'assurance étant d\u2019alléger le fardeau des sociétés commerciales et industrielles, en ce qui a trait aux divers risques qu\u2019elles encourent, ainsi que celui des individus, il faut que les par: René CALLES, Courtier d\u2019Assurance Agréé assureurs mettent de coté des réserves pouvant servir à combler les déficits des années au cours desquelles d'importants sinistres ont lieu.Il n'y a par conséquent aucun mystère danses diverses opérations effectuées par les assureurs.Il faut cependant tenir compte du fait que les réserves techniques des sociétés d'assurances sont des charges différées car, en outre de comprendre aussi les primes non acquises, elles serviront à régler les sinistres inconnus et surtout ceux qui sont connus, mais non encore règlés.Il ne s'agit pas de bénéfices d'exploitation non distribués aux actionnaires ou non réinvestis.Tout compte fait, étant donné que la concurrence est l'un des principaux attribuants de notre société, si les assureurs pouvaient réduire leurs tarifs, ils n'hésiteraient pas à le faire.Les investissements Les sociétés d'assurances autres que vie, ne se rangent pas dans la catégorie des pourvoyeurs de capitaux.Elles en possèdent cependant et les font fructifier sur le marché financier.Ces capitaux se présentent sous trois formes, comme nous l'avons partiellement abordé plus haut.Il y a, en premier lieu, le capital social de la compagnie qui est un investissement effectué par les actionnaires.ll y a ensuite les réserves commerciales qui, com- nie nous l\u2019avons vu, sont les bénéfices réels gardés dans la compagnie et non distribués et les réserves techniques qui sont des capitaux appartenant aux assurés.Les assureurs effectuent donc beaucoup plus des placements que des investissements.Si l'investissement est indispensable au développement économique, le placement des sociétés d'assurances l'est tout autant, puisque les actionnaires y trouvent un rendement suffisant de leurs investissements, jusqu\u2019à présent, à tout le moins.(suite à la page 42) dà Siège social C-I-L \u2014 Montréal UNE DES CHEVILLES OUVRIÈRES DU QUÉBEC / A Usine de munitions \u2014 Brownsburg Maison historique de la C-I-L dans le vieux Montréal \u2014 Coin Saint-Paul et Place Jacques-Cartier Usine d'acide sulfurique \u2014 Beloeil IF! hy Laboratoires de recher- a che \u2014 Beloeil CANADIAN INDUSTRIES LIMITED w 1968 41 (suite de la page41) Mais bien avant de songer aux questions relatives à l'investissement, si tant est que le placement soit un investissement, les assureurs recherchent surtout l\u2019équilibre dans les résultats techniques.Cet équilibre est certes difficile à obtenir car un accroissement du nombre des sinistres et de leur coût, peut entraîner une situation pénible.À celà, viennent s'ajouter l'augmentätion constante et alarmante des frais généraux et la nécessité de transformer les habitudes administratives et commerciales.Les mutuelles Les sociétés d'assurances mutuelles n'ont pas une place très importante chez nous.Les sociétés anonymes, surtout par l\u2019importance des affaires traitées, viennent nettement en téte.Si les sociétés anonymes versent des dividendes à leurs actionnaires par contre, elles disposent d\u2019un capital social qui s\u2019ajoute aux réserves pour la protection des assurés.De plus, au sujet des tarifs, Une abondante récolte de pommes au Québec La récolte des pommes au Québec a été nettement plus considérable en 1967 qu\u2019en 1966: 7,813,000 boisseaux au lieu de 4,100,000 boisseaux.Dans l'ensemble du Canada, la récolte aussi a été plus abondante en 1967 qu\u2019en 1966, mais proportionnellement l'augmentation a été moins marquée: 24,917,000 boisseaux aux lieu de 21,042,000 boisseaux.Au Québec, les variétés de pommes qui ont été mises en plus grandes quantités sur le marché en 1967, sont: les \u2018'McIntosh\u201d (6,182,000 boisseaux ); les \u2018\u2019Cortland\u201d (445,000 boisseaux); les \u201cLobo\u201d (333,000 boisseaux); les \u2018\u2018Melba\u2019\u2019 (221,000 boisseaux ); les \u2018\u2018Fameuses'\u2019 (207,000 boisseaux ).Rouville est le comté qui a battu tous les records en 1967 relativement à la récolte des pommes; ses pommiers ont donné 3,021,000 boisseaux de fruits.La production n\u2019a été que de : 1,363,000 boisseaux dans Missisquoi; 1,105,000 boisseaux dans Huntingdon; 878,000 boisseaux dans Deux-Mortagnes.La récolte des fraises au Québec en 1967 a également été supérieure à celle de 1966: 8,840,000 pintes, a comparer avec 7,250,000 pintes.Même remarque à formuler au sujet de la récolte de framboises: 1,400,000 pintes, à comparer avec 1,345,000 pintes.La production des bleuets a, par contraste, diminuée au Québec en 1967 alors qu'elle a légèrement grossi dans l\u2019ensemble du Canada grâce aux conditions favorables qui ont prévalu dans les trois provinces de Colombie-Britannique, Nouvelle-Ecosse et Terre-Neuve.Les Canadiens français bien formés sont des administrateurs efficaces Un professeur de l\u2019université Mc- Gill a exprimé l\u2019avis que les administrateurs canadiens - français, lorsqu'ils ontuneéducation équivalente, sont aussi efficaces et connaissent autant de succès que leurs homologues de langue anglaise.Le professeur Donald Armstrong, de l'Ecole de commerce de McGill, a déclaré, qu'après avoir examiné les antécédents et la présente position de 300 cadres supérieurs\u2019\u2019nous avons constaté que ceux de langue française gagnent autant que les autres\u201d là où leur entrainement universitaire est équivalent.Dans la période au cours de laquelle les administrateurs, qui ont fait l\u2019objet de l'enquéte, étaient à l\u2019université, a fait remarquer le professeur Armstrong, il y avait, a McGill, un étudiant en commerce pour quatre étudiants en arts.À la même époque, la proportion arts- commerce etait très différente à l'Université Laval de Québec et à l\u2019université de Montréal, où l\u2019on avait unétudianten commerce pour 20 étudiants en arts.Pour une année, au cours de la même période, McGill a produit 2.5 fois plus de diplômés en commerce que Laval et l'université de Montréal ensemble.Le professeur Armstrong a déclaré que ces chiffres démontrent assez bien la raison pour laquelle la participation de l\u2019élément francophone a l'administration du commerce est basse, (Chroniques du CDE).Progrès de l\u2019appareil routier Le problème que devait entrainer la multiplication accélérée du nombre de véhicules au Québec a été en grande partie solutionné par une politique active dans le domaine de la construction de routes.Ainsi au cours des dix dernières années, 560 milles d\u2019autoroutes ont été construits par le seul ministère provincial de la Voirie.La région montréalaise menacée d\u2019asphyxie est parvenue à l\u2019aide de conceptions nouvelles et à force de dynamisme, à éviter cette crise.Notons que le trafic depuis Montréal ou vers Montréal au cours des mois d'été 1967 (juin, juillet, août et septembre) a atteint le chiffre de 65 millions et demi de véhicules automobiles.Le parc automobile de la métropole canadienne augmente de 10% chaque année.Au total, le réseau routier de la province compte 46,000 milles de routes dont plus de 20,000 possèdent un revétement d\u2019asphalte.il n\u2019y a, en général, pas de différence marquée entre les sociétés anonymes et les mutuelles importantes, sauf pour quelques exceptions, notamment du côté des grandes mutuelles américaines.Quant à leur façon d'opérer, les deux genres de sociétés peuvent avoir des différences au niveau de l\u2019acquisition des affaires surtout.L'on peut dire, qu\u2019en Amérique du Nor, les mutuelles tiennent surtout du fait que leur création ne nécessitait pas un important capital social et n\u2019ont de mutuel que le nom, même s\u2019il faut reconnaître qu\u2019il en existe de vraies qui ne pratiquent même pas la ré assurance.La réassurance Compte tenu du fait que l\u2019assureur ne connaît d'avance que ses encaissements et non ses déboursés, il lui est indispensable de s\u2019associer à un plus grand nombre possible d\u2019autres assureurs pour la répartition des déficits techniques importants, tout aussi bien que des bénéfices.Cette opération s\u2019effectue généralement par l\u2019entremise d\u2019un réassureur qui assume une partie des obligations contractées par plusieurs assureurs et ainsi utilise les bénéfices réalisés sur les affaires de certains assureurs pour combler les pertes provenant des affaires des autres assureurs.C\u2019est une méthode à la fois sage et logique, si l\u2019on songe que les assureurs, devant des sinistres importants, ne peuvent pas demander une surprime après coup, lorsque l\u2019assurance est terminée, sauf, d\u2019une façon assez limitée, sous le système de la tarification rétrospective.Si l\u2019assurance rend possible le développement économique du Québec, la réassurance rend à son tour possible le développement de l\u2019assurance.En guise de conclusion Nos sociétés d\u2019assurances se développeront au même rythme que notre économie, si cette dernière l'exige.Un mouvement est déjà amorcé dans ce sens et il reste à souhaiter qu'un plus grand effort de rapprochement soit effectué parmi nos sociétés d\u2019assurances.Ce rapprochement pourrait facilement, croyons-nous, permettre la création d\u2019un centre québécois de recherches dans le domaine de l\u2019assurance.Un tel centre est l\u2019instrument indispensable à l\u2019intégration des sociétés d\u2019assurances au monde économique d\u2019aujourd\u2019hui et de demain.La recherche individuelle de solutions, à des problèmes de plus en plus complexes est beaucoup trop lente et onéreuse de nos jours.ASSUREURS SOUS CONTROLE QUEBECOIS Réserves Placement Primes Sinistres Capital social Techniques Commerciales Hypothécaires Obligations Actions 49,052,789.28,045,847.5,803,286.48,351,766.9,806,246.901,406.38,768,702 6,311,114.NOTES: 1) Chiffres portant sur les affaires de 1966, tirés du rapport statistique et du rapport sommaire du Service des assurances de la Province de Québec.Ils valent pour un ensemble de quatorze sociétés d'assurances anonymes dont la majorité sont canadiennes- françaises.Ils ne comprennent cependant pas les affaires de toutes les sociétés anonymes canadiennes-françaises; ni d\u2019ailleurs les affaires des mutuelles.2) Il s\u2019agit ici des primes et des sinistres de 1966, nets de réassurance dans les deux cas.83) Le capital social indiqué est celui qui a été versé et non le capital autorisé.4) Les réserves techniques indiquées ici, comprennent aussi bien les réserves pour sinistres non encore réglés (environ 55% du total), que les réserves pour les primes non-acquises (environ 45%).Quant aux réserves commerciales, elles ne comprennent que la somme des surplus accumulés pour la protection des assurés et non les autres postes de l'actif, comme, par exemple, les immobilisations et les sommes à percevoir.5) Les placements ont été effectués selon les exigences de la loi québécoise sur les assurances.corporative au Québec.e Services d'Immeuble GUARDIAN TRUST COMPANY Service, Expérience et Consultation en matière fiducière et * Services Fiduciaires et Testamentaires e Services de Consultation en matière corporative GUARDIAN TRUST COMPANY 618 ouest, rue St-Jacques, Montréal 3, Qué., Canada Tél.: 842-8251 \u2014 Câble: Guardtrust = Et encore?Des panneaux perforés et des boîtes, des manches et poignées d\u2019outils en plastique et des tissus de viscose.Sans parler des pellicules photographiques, des matières d\u2019emballage transpa- La CIP est à la source de tant de produits qu\u2019il est presque impossible de les énumérer Essayons tout de même d\u2019en donner une idée .Il y a les papiers mousseline, les napperons, les serviettes de papier; le papier et les filtres à cigarettes; les éponges de cellulose et les cartons à lait; les gobelets de papier et les emballages de carton ondulé.Sans compter les papiers pour livres et revues, et des millions de sacs à provisions.rentes, des blocs de plastique et des leurres pour la pêche.Sans mentionner téléphones et jouets, cartons à fruits, couches à jeter et fil de rayonne.C\u2019est tout?Bien sûr que non! Car il y a aussi la peinture cellulosique, les volants et housses pour sièges d\u2019autos en plastique et toute une série d'articles pour munitions.La rayonne d'acétate et les toiles pour pneus.Les papiers diélectriques pour condensateurs.Et il serait impardonnable d\u2019omettre le papier journal! Combien d'articles fabriqués par la CIP?Neuf cents environ.1 ba h iH iY i La CIP, ou Compagnie Internationale de Papier du Canada, est l\u2019une des plus grandes entreprises au pays.La CIP et ses filiales fabriquent pâte à papier, papier journal, emballages\u2014soit en tout quelque 900 produits; elles emploient 15,000 personnes et rapportent chaque année au Canada plus de 200 millions de dollars en exportations.42 Les Affaires, lundi 25 mars 1968 PR PERS Le secteur manufacturier est d\u2019une importance primordiale dans le bon fonctionnement d'uneéconc- mie moderne.C\u2019est ce secteur qui emploie la plus grande partie de la main-d'oeuvre dans un pays industrialisé; c\u2019est lui également qui canalise le plus d\u2019investissements et totalise les plus hautes valeurs de production de marchandises extrêmement diversifiées.Au Québec, le développement de ce secteur a été longtemps atrophié par un coût élevé de l'énergie nécessaire à la marche des établissements.Les développements extraordinaires des ressources en énergie, particu- litrement des ressources hydroélectriques et pétrolières, ont permis de résoudre en partie ce problème.Chose certaine, l\u2019amélioration générale des conditions d\u2019exploitation des entreprises établies au Québec (financement, communications, main-d'oeuvre, coût des matières premières, etc.) n\u2019a certes pas été étrangère à l'essor remarquable que prend le secteur manufacturier au Québec.Pour se rendre compte de l\u2019importance du secteur manufacturier pris globalement, remarquons que sur une main-d\u2019oeuvre totale de 2,193,- 000 individus dont 2,080,000 avaient effectivement un emploi, l'industrie manufacturière occupait 525,000 personnes.Alors que le produit provincial brut pour le Québec était de 15 milliards 600 millions (au prix du marché), la valeur des expéditions de marchandises du secteur manufacturier était de 10 milliards 400 millions de dollars.Il convient de noter que ces expéditions sont extrêmement diversifiées et touchent tous les secteurs de la consommation.Les tableaux ci-joints nous donnent une idée d'ensemble de la situation du secteur de la transformation au Québec.Les diverses branches ont généralement une importance proportionnée à la main-d\u2019oeuvre employée; c'est ce qui rend le second tableau si précieux à défauts de la valeur des expéditions pour chacune.L'industrie pétrolière fait toutefois exception.Un coup d'oeil sur les principales d'entre elles est plus éloquent.Ainsi, le domaine des pâtes et papiers est particulièrement développé.La construction au cours des dernières années de nouveaux moulins à papier a consolidé une position déjà prépondérante.Lans ce domaine, le Québec est le gros producteur au niveau canadien et même au niveau mondial.La valeur de la production a dépassé les 850 millions en 1966.Cette industrie se caractérise par une recherche intensive au niveau de la production et l'engagement continuel de capitaux importants afin de rencontrer une demande qui croit à un rythme accéléré.La \u2018construction d'usines dans ce domaine nécessite plusieurs dizaines de millions de dollars en immobilisation tandis-qu'une rénovation ou amélioration constante de la machinerie permet d'atteindre des niveaux de production enviables.La main-d'oeuvre assez considérable employée par ce secteur est d'autant plus intéressante qu'elle se recrute assez souvent hors des grands centres et parfois même, l'établissement d'une usine crée de toute pièce une ville.L'avenir de ce secteur semble assuré malgré l'augmentation de la production chez nos voisins du Sud qui sont également les plus gros clients de pâte et de papier du Québec.L'industrie métallique primaire est la première en ce qui concerne la valeur des expéditions.L\u2019an dernier, celle-ci a dépassé le milliard.Le traitement de l\u2019aluminium, du cuivre et du fer constitue la base de ce domaine.Au cours des prochaines années on par: Denis GIROUX croit généralement que ce secteur est appelé a une croissance rapide, croissance due en grande partie a l'augmentation probable des entreprises fabriquant des produits finis en métal.Ainsi, le domaine de la fabrication de matériel électrique qui est encore relativement peu important mais qui a bénéficié d'un taux de croissance record au cours des derniers muis, devrait voir sa part de la production canadienne en ce domaine s'accroître régulièrement et sensiblement.Depuis 1964, les investissements dans ce domaine ont plus que doublé, passant de 23 millions à 47.6 millions.Ce secteur englobe tout ce qui concerne le matériel domestique et ménager, le matériel de communication, le matériel électrique industriel etc.La demande diversifiée pour les produits est particu- lierement importante.Les textiles, face a une concurrence serrée de l'extérieur, ont pu, grace a une politique sévere de diminution des coûts et d\u2019augmentation de la productivité, faire face aux exigences d'une situation délicate.Au cours des dernières années la situation dans ce secteur avait peu à peu empiré au point que les immobilisations dans ce domaine sont encore aujour- d'hui en baisse Ce domaine a pourtant une valeur d'expédition de marchandise plus de trois quarts de milliard.l'industrie du vétement n'est pas sans liaison avec celle des textiles en ce qui concerne la situation.On peut de méme noter le cas de l'industrie de la chaussure au (Canada qui périlite chaque jour au point que les manufacturiers de chaussures ont demandé au gouvernement de refuser toute concession tarifaire dans ce domaine.I] a déjà été dit que sur 100 paires de chaussures vendues au Canada, plus de la moitié venaient de l'extérieur.Ile Québec Source: Bureau Fédéral de la Statistique.INDUSTRIE 1964 1965 1966 1967 Aliments et DOÏSSONS.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.s 57,086 58,520 60,892 62,877 7,180 7,158 7,202 7,268 16,033 16,147 16,491 14,137 45,022 45,807 43,805 45,100 12,176 13,106 13,821 13,424 61,257 62,951 63,459 61.821 19,674 20,074 19,107 18,422 14,620 16,135 17,508 17,314 Papiers et produits connexes 39,433 40,300 42,524 42,487 Imprimerie, édition et industries connexes.20,193 20,640 22,384 23,676 24,354 Industrie métallique primaire.c.21,000 22,676 23.572 25,851 25,872 Industrie des produits métalliques.29,478 31,494 33,667 35,699 35.247 Industrie de la machinerie.11,809 12,860 14,178 15,200 15,189 Industrie du matériel de transport.c.23,270 24,784 25,286 30,650 34,296 Appareils et matériels électriques.28,356 29,275 32,116 35,606 36,201 Produits minéraux non-métalliques.13,876 15,007 16,112 16,213 14,245 Industrie chimique et produits connexes.23,089 23,666 24,876 26,272 26,086 Caoutchouc, dérivés du pétrole et charbon et industries manufacturières QIVEISES .nccssaseoccrssessescenses ea norsrcneesrccrre 26,564 26,635 27,324 29,011 30,698 TOTAL :.\u20260sccoreressseressracs an aneess 462,014 479,518 499,713 522,987 525,038 + H, M.Lennox Ltd.Moncton, N.B.Toronto, Ontario eo A.B.Green Agencies Lid.Compagnie de gestion Filiales eo Distributeurs Delorimier Distributors Inc.Pointe-Claire, P.Q.Vancouver, B.C.Distributeurs de couvre-planchers d'un océan l'autre Imbrex LIMITÉE e Maguires Carpets Distributors Ltd.Regards sur l\u2019industrie manufacturière au Québec contrôle 52% de la production canadienne de la chaussure et les ventes des producteurs ont totalisé près de 100 millions ou plus au cours des.dernières années.Centrée dans la région métropolitaine de Montréal, cette industrie type emploie au Québec 13,000 travailleurs qui pour la moitié, étaient du sexe féminin.Le secteur del'alimentation, pour sa part, est l\u2019un des plus importants du Québec.L'année écoulée s'est révélée particulièrement favorable à cet égard.Les entreprises proprement québécoises occupent d\u2019ailleurs elles-mêmes une partie du marché.Le dynamisme de ce secteur est remarquable.Malheureusement, tant au niveau production que distribution en gros de denrées alimentaires, il est à prévoir que la multiplication des entreprises sera bientôt limitée par la construction d'entreprises plus grandes qui s'accapareront une partie du marché par voie de fusions successives.La demande dans ce secteur est particulièrement forte et tend à une augmentation rapide.Les prêts de 70 millions d'investissements dont a bénéficié cette industrie en 1967 indique bien l'ouverture dans ce domaine de possibilités intéressantes.La production de matériel de transport est particulièrement satisfaisante.L'établissement au Québec au cours des dernières années d'entreprises de montage automobile a fait du Québec un producteur complet de toute une gamme des véhicules, avions et navires utlisés pour les transports de marchandises ou de passagers.Le Québec compte les principales avionneries du Canada et il possède également des chantiers de construction de navires renommés.Dans ce secteur aussi on s'attend à une expansion rapide.Plusieurs établissements fonctionnant à pleine capacité ont laissé entrevoir la possibilité de nouveaux investissements destinés a l'agrandissement de leurs facilités actuelles de production.Il est bon de signaler deux au tres secteurs de l'activité manufaes turière québécoise qui sont voués a une expansion rapide: d\u2019abord le secteur de la fabrication des meubles et celui du tabac.Dans (suite à la page44) cuves qui apparaissent ci-dessus.à pleine capacité.mesure en 1968.industriel de la Côte Nord.L'agrandissement projeté de la fonderie se situera à droite des ACCROISSEMENT DE CAPACITÉ La fonderie de Canadian British Aluminium à Baie-Comeau, sur la Côte Nord du Québec, fonctionne L\u2019aluminium qu\u2019elle produit est vendu à des fabricants du Canada et de Grande-I}re- tagne.La navigation d\u2019hiver vers les ports européens et depuis ces ports constitue une phase essentielle de l\u2019exploitation de la compagnie.Le programme d\u2019intensification des installations existantes en vue de porter la production annuelle au rythme de 115,000 tonnes courtes est pratiquement complété.On prévoit pouvoir tirer plein profit de cette Les plans et devis en vue de la construction de nouvelles cuves sont pratiquement complétés.On envisage de mettre en marche cette nouvelle installation vers la fin de 1970.On accroîtra ainsi la capacité de production de 60,000 tonnes courtes, pour en porter à 175,000 la capacité annuelle globale.Nous sommes fiers de participer au développement CANADIAN BRITISH ALUMINIUM COMPANY LIMITED BAIE COMEAU, P.Q.Les Affaires, lundi 25 mars 1968 43 Au cours de janvier 1968 Les expéditions des manufacturiers du Québec ont augmenté de $44.9 millions comparativement à 1967 Valeur des expéditions de biens de propre fabrication par province d'origine Décembre Janvier Ecart % Année 67 Année 66 1967 (r) 1968 (p) 1967 1966 de janv.67 (en millions de dollars) à janv.68 (en millions de dollars) T.-N e.nuncse 13.9 10.1 13.2 11.3 \u201423.5 158.4 175.0 NE.50.6 48.6 47.0 45.8 - 3.4 606.0 591.7 N.-B.43.2 41.6 41.4 37.7 \u2014 0.5 551.2 537.7 Québec.875.4 800.3 755.4 706.5 - 5.9 10,261.0 10,166.8 Ontario.1,691.5 1,636.2 1,616.7 1,458.3 \u2014 7.9 19,831.8 19,3224 Man.75.6 77.8 74.8 59.0 \u2014 4.0 1,007.0 983.5 Sask.35.7 34.0 33.0 31.2 \u2014 3.0 448.4 452.1 Alberta.111.4 111.9 109.1 98.8 \u2014 2.6 1,432.5 1,374.4 C.-B.245.0 251.7 238.7 214.9 \u2014 5.4 3,132.5 3,055.5 CAN.(1).3,145.8 3,015.5 2,833.8 2,678.9 \u2014 6.4 37,474.3 36,709.3 (1) Comprend l'île du Prince-Edouar, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest.(p) Chiffres provisoires.(r ) Chiffres rectifiés.a oo a, le développement de l\u2019économie de la province.LE EE as RE L\u2019établissement au Québec d\u2019usines comme celle-ci permet d\u2019envisager avec optimisme a (suite de la page43) cs deux cas, la vente hors du Québec des produits fabriqués serait à l\u2019origine de cette réussite.La fabrication et la vente ducaout- chouc ainsi que celles des produits chimiques se sont accrues sensiblement.Lesinvestissements de l\u2019ordre de 70 millions au total dont ont bénéficié ces deux industries et leur relation étroite avec les transports et la demande de produits pharmaceutiques laissent espérer les résultats les plus intéressants.L\u2019industrie des produits chimiques est devenue de taille internationale et les recherches poursuivies dans ses laboratoires en font l\u2019une des plus progressives (technologiquement parlant) du Québec.Toute aussi liée avec une demande croissante dans le domaine transport, l'industrie pétrolière déjà imposante continue de hausser sa capacité de production.Les prochaines années devraient donner l'occasion de voir plusieurs innovations dans ce domaine.Au total, le secteur manufacturier québécois devrait être à méme de profiter d\u2019une amélioration générale des conditions d'exploitation.Les résultats des négociations Kennedy devraient permettre à la plupart des entreprises d'augmenter leurs ventes à l\u2019étranger.Le développement del'industrie manu- facturiere au Québec permettrait sans doute de stabiliser l'économie.Après une faible augmentation de la main-d'oeuvre en 1967, seulement .4% contre 4% pour les années prédédentes, on peut s'attendre a une augmentation d\u2019au moins 3% pour 1968.La rareté des capitaux qui affecte tant divers secteurs de l'économie ne fait pas exception pour le secteur manufacturier, mais la création de nouvelles sources de financement ainsi qu'une augmentation des chiffres de vente devrait rapidement amorcer une reprise de la croissance du secteur manufacturier au Québec.Année Main-d\u2019oeuvre Immobilisations Valeur des (millions de $) expéditions Canada Québec Canada Québec Canada Québec 1963.1,425,440 462,014 1,357.4 366.4 28.02 8.07 1964.1,491,257 479,518 1,830.6 471.2 30.86 8.78 1965.1,572,923 499,713 2,339.9 549.5 33.62 9.35 1966.1,655,085 522,987 2,802.3 660.3 36.71 10.17 1967.1,659,162 525,038 2,646.9 622.0 37.44 10.41 LESSARD et ASSOCIES Inc.COURTIERS EN VALEURS MOBILIERES e OBLIGATIONS * FONDS MUTUELS e ACTIONS LISTÉES EN BOURSE 266 ouest, rwe NOTRE-DAME, chambre 36 Montréal 1, Qué.\u2014 Tél.288-2136 44 Les expéditions des manufacturiers du Québec ont augmenté de $44.9 millions en janvier 1968 comparativement à janvier 1967 pour passer de $775.4 millions à $800.3 millions, soit une hausse de 5.9%, d'après le Bureau fédéral de la statistique.Par ailleurs, au cours de l\u2019année 1967, les expéditions des manufacturiers du Québec se sont élevées à $10,261,000 millions comparativement à S10,166,800 millions au cours de 1966.Parmi toutes les provinces canadiennes, le Québec se classe au second rang pour la hausse de ses expéditions en janvier, soit immédiatement après l'Ontario qui a connu une hausse de 7.9%.Cette dernière est la seule à obtenir une meilleure moyenne que la moyenne nationale qui est de 6.4%.La moyenne nationale se trouve fortement en baisse par suite des faibles augmentations en Alberta et au Nouveau-Brunswick et d\u2019une forte baisse à Terre-Neuve qui à accusé un déclin de 23.5% de ses expéditions en janvier 1968 comparativement à janvier 1967.Pour le total de l\u2019année 1967, seules les provinces de Terre-Neuve et de la Saskatchewan ont accusé une baisse de leurs expéditions comparativement à 1966, toutes les autres provinces participant à l\u2019augmentation.\u201cUN HOMME AVERTI Chèques à l'encre magnétique UNE SEULE ADRESSE : EN vAUT DEUX\" 8125 ST-LAURENT, MONTRÉAL 11, QUÉ.IMPRIMEURS - LITHOGRAPHES - STUDIO D'ART Fondée en 1927 Contiez vos imprimés tels que dépliants, prospectus, livres, revues, albums-souvenirs, catalogues, calendriers, rapports annuels, brochures périodiques, images religieuses, etc.à un personnel spécialisé, muni de machinerie des plus moderne pour les procédes \u201cletterpress\u201d ou offset.Renseignements, spécimens, prix et devis fournis gratuitement sur demande.IL NY A QU'UN SEUL NOM * * * (10601 armee 388-5781 [LIN li] a > CE SIGNE PF PY LE pW Les Affaires, lundi 25 mars 1968 pr Essor de l\u2019industrie pétrolière au Québec La disponibilité d'énergie à bon marché est de nos jours un facteur particulièrement important lorsqu\u2019il s\u2019agit de l\u2019implantation dans une région d\u2019une entreprise quelconque.On a déjà cité des centaines de fois l\u2019exemple des possibilités hydro-électrique du Québec qui ont permis à de nombreuses branches de l'industrie lourde de s\u2019établir dans notre province.Trop souvent on oublie une autre source d\u2019énergie pour les entreprises, une source qui pourvoit à près de 55% de toute la demande d'énergie au Canada.Cette source, le pétrole a connu au Canada en général et au Québec en particulier, un essor incroyable au cours des deux dernières décades.Ainsi, la production du Canada pour cette période a augmenté de 5,000% (passant de 21 milliers de barils à 1,013,000 en 1966 )tandis que sa consommation et la capacité de ses raffineries s\u2019accroissaient de 500%.Ces chiffres concernant la consommation et le raffinage du pétrole et de ses dérivés s\u2019appliquent aussi justement au Québec.Le Québec premier pour le raffinage En 1966, sur une capacité canadienne de raffinage de 1,147,200 barils par jour, le Québec comptait pour près du tiers, avec 370,400 barils qui pouvaient être traités en vingt-quatre heures.Or, dans le domaine du pétrole peut-être plus qu'ailleurs, la partie la plus lucrative est au niveau du raffinage.C\u2019est à ce niveau que l\u2019on produit plus de 5,000 sous-dérivés du pétrole qui sont utilisés par les industries chimiques pour fabriquer des produits pharmaceutiques, des engrais, des explosifs, des peintures, etc.Ce n\u2019est pas une coïncidence que le centre pétrochimique le plus important du Canada soit situé en face de la plus grande concentration d\u2019établissement pétroliers au Canada.Montréal-Est et Ville-d\u2019Anjou comptent sur leur territoire presque tout le potentiel de raffinage du Québec.Depuis la sortie est de l\u2019Île de Montréal on achemine des produits à Varennes ou à Shawinigan en particulier et de par tout le québec en général.La capacité de raffinage du Québec est passée de 71,000 barils par jour en 1946 à 370,000 pour 1966.Les récents projets devraient maintenir le Québec au premier rang en élevant sa capacité à plus de 400,000 barils par jour d\u2019ici 1969 ou même avant.Le tableau ci-contre indique la capacité de raffinage de tout l\u2019est canadien, soit le Québec et les Maritimes moins Terre-Neuve.Ilest particulièrement révélateur en ce qui concerne la demande du produit.Cette demande s\u2019élève de 5 à 7% d\u2019année en année.Le Québec consomme pour sa part presque autant de pétrole qu\u2019il en raffine.Ses exportations se limitent aux autres provinces canadiennes.Marché et main-d'oeuvre Le Québec qui n\u2019utilisait que 53, 000 barils par jour en consomme maintenant plus de 370,000.L'usage des produits du pétrole au Québec comme au Canada se répartit comme suit: 41.5% pour les transports, 31.3% pour les usages commerciaux et domestiques, 19% pour utilisation industrielle tandis que les 8.2% restants étaient consommés sous forme de graisses, d\u2019asphalte, d\u2019huiles de lubrification et de produits pétrochimiques.Au Québec le secteur pétrochimique compte pour près d\u2019autant quetout notre quatrième secteur mentionné (8%).Il est difficile d\u2019estimer la valeur réelle des expéditions de produits pétroliers.Cette valeur est voisine des 450 imillions de dollars.Il est Les Affaires, lundi 25 mars intéressant de noter qu'au début de 1967, pour chaque dollar dépensé dans unestation service, 41.3 cents allaient à lacompagnie-mère.20.0\" à l'opérateur de la station tandis que près de 40% allaient en taxes aux gouvernements fédéral et provincial.La valeur des expéditions du secteur pétrolier représente près de 5% des expéditions du secteur manufacturier du Québec.La main-d\u2019oeuvre employée dans les diverses branches de l'industrie est légèrement inférieure à 3,000 tandis que près de $20,000,000 sont payés en salaire.L'emploi semble donc restreint, mais la main-d\u2019oeuvre employée est particulièrement qualifiée au niveau du raffinage.D'ailleurs, un ouvrier employé fourni directement ou non du travail à trois de ses compatriotes dans des branches secondaires del\u2019industrie pétrolière.(même taux dans les pâtes et papiers).Les salaires payés ont presque doublé au cours des dix dernières années pour un emploi donné.On prévoit généralement que la main-d\u2019oeuvreemployée par l\u2019industrie pétrolière au Québec devrait augmenter de façon constante au cours des prochaines années, tant à cause de l'expansion de secteurs déjà existants qu\u2019à cause de la ramification de certaines branches de l\u2019industrie dans des domaines jusqu\u2019ici sous-exploités.Prévisions Tout le pétrole utilisé par l\u2019industrie pétrolière québecoise provient de l'extérieur (Moyen-Orient et surtout du Venezuela).Aucun puits n'est encorecommercialement exploité au Québec même.Toutefois, une intensification marquée des recherches permet de croire ou d'espérer que d'ici peu on pourrait utiliser du pétrole sinon québecois, du moins canadien.La plaine du Saint-Laurent et les Terres-Basses de la rive-sud sont l'objet de recherches.Une découverte de pétrole dans ces régions seraient certes de nature à augmenter l\u2019importance déjà grande du pétrole dans l\u2019économie qué- becoise.Pour le moment, les raffineries de l'île de Montréal reçoivent leur pétrole par pipe-line Portland-Montréal ou au cours des mois favorables, par pétroliers.Les réserves de l\u2019Ouest sont encore de coût trop élevés pour être utilisées au Québec.Au niveau immobilisationsenfin, l'industrie pétrolière qui est de loin celle qui dépense le plus en capital investi par travailleur, l'industrie pétrolière disions-nous devrait continuer ses investissements dans le domaine de l\u2019exploration certes, mais aussi en ce qui concerne la construction de nouvelles facilités d\u2019exploitation.Au Québec, l'industrie des produits chimiques et pétroliers vient au troisième rang pour les investissements derrière les secteurs des pâtes et papiers et celui des métaux primaires.Le projet Shell de 80 millions ainsi que les récentes expansions aux autres raffineries de Montréal témoigne de l'importance et de la régularité des investissements de cette industrie qui doit toujours se maintenir à l'avant-garde des demandes du marché.L'industrie pétrolière au Québec est un géant qui necesse de grandir.Il est particulièrement intéressant de noter que souvent leur établissement amène avec lui une foule d'industries moins grandes mais qui assurent une production diversifiée et l'utilisation d\u2019une main- d'oeuvre qualifiée, La récente implantation d'une usine de traitement de fer sur le site d\u2019une raffinerie de la région de Montréal en est le dernier exemple.L'industrie pétrolière, parce qu'elle touche a tous les secteurs de l'économie du Québec en est une particulièrement précieuse qu\u2019il convient de suivre attentivement.CAPACITÉ DE RAFFINAGE \u2014 L'EST DU 600 500 400 RENDEMENT DE 300 200
de

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