Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 23 septembre 1968
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Les affaires : a magazine of business, 1968-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" cr DÉVELOPPER URE AFFAIRE.C'est le but de tous les genres de prêts commerciaux qu'offre La Banque Provinciale.Renseignez-vous ! Lundi 23 septembre 1968 Vol.XL \u2014 No 39 BRR Na AN AUS HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANC 635 HENRI-BOURASSA EST 2 fh MONTREAL 12 IERE, INDUSTRIELLE ., SHLNON \u2018aes Th GES tenbeygoTiqid / \u2018p23 IV \u2018Grd 0 T Au cours du premier semestre, les compagnies d\u2019assurance-vie ont investi $328,525,000 au Canada Les compagnies d\u2019assurance-vie ont investi une somme totale de $328,525,000 dans l\u2019économie canadienne pendant les six premiers mois de 1968.C\u2019est ce qui ressort de statistiques publiées par l\u2019Association canadienne des compagnies d'\u2019assu- rance-vie.Ces statistiques résultent d\u2019une enquête effectuée auprès de 16 compagnies détenant 80% de l\u2019assurance-vie au Canada.Ces investissements se répartissent comme suit : © prêts hypothécaires: $142,510,- 00 , e actions d\u2019entreprises: $36,100,- 000, Wm.Underwood Cie investit $2 millions et installe son siège social à Dorion La plus ancienne et l'une des plus importantes conserveries au monde, la maison Wm.Underwood Cie, a annoncé vendredi l\u2019établissement de son siège socialcana- dien à Dorion, en banlieue de Montréal.La nouvelle a été communiquée vendredi par M.George-C.Seybolt, président de Wm.Underwood (Canada) Ltée, au cours de la cérémonie d\u2019inauguration de la premitre usine canadienne de cet important fabricant de produits alimentaires, sous la présidence de M.Jean-Paul Beaudry, ministre de l\u2019Industrie et du Commerce du Québec.M.Seybolt, qui était accompagné des membres du bureau de direction de la compagnie, ainsi que de son directeur-général, M.Guy Raymond, et de son gérant national des ventes, M.André Arse- neault, a annoncé que la compagnie investira immédiatement au-delà de $2,000,000 à Dorion où la production débutera dans une dizaine de jours.\u201cNotre compagnie canadienne\u201d, a-t-il expliqué, \u2018\u2018jouit d\u2019une complète autonomie car nous sommes persuadés que c\u2019est là la façon correcte d'agir.Nous avonsentière confiance dans les dirigeants que nous avons choisis et ils ont toute la latitude voulue.\u201d Usines dans 8 pays La compagnie Wm.Underwood, dont la fondation remonte à 1822, possède des intérêts et des usines dans huit pays, nommément l\u2019Argentine, le Canada, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Norvège, le Salvador et le Véné- zuéla.Ses produits comprennent le pâté de jambon Underwood sur l'étiquette duquel apparaît le petit diable rouge, la plus ancienne marque de commerce en existence en Amérique du Nord, et les fèves cuites au four Puritan.Le ministre de l'Industrie et du Commerce s\u2019est ditenchanté qu\u2019une entreprise de cette envergure ait choisi le Québec comme siège social.M.Beaudry en a félicité les directeurs de la compagnie tout en remarquant que les produits de la maison Underwood, tout comme ceux qui portent l\u2019étiquette Cheval- lier-Appert, sont renommés dans plusieurs pays.Aliment en conserve Chevallier-Appert, le plus ancien fabricant d\u2019aliments en conserve au monde, a débuté en France sous le Directoire lorsque son fondateur découvrit une méthode de conserver les aliments dans des jarres de verre.La compagnie Underwood en fit l\u2019acquisition il y a deux ans.Peu de temps après l\u2019avènement de la méthode Appert en Europe, le fondateur de la compagnie américaine, l\u2019immigrant anglais William Underwood, fabriquait manuellement les premières boîtes de conserves en étain au monde.\u2018Il contribua ainsi largement àl\u2019avancement de la science bactériologique tout en instituant une industrie dont nous connaissons aujourd\u2019hui l\u2019ampleur\u201d\u2019, a expliqué le directeur- général Guy Raymond.Fabrication à Dorion Pour sa part, le gérant des ventes, M.Arseneault, a fait remarquer que la Wm.Underwood (Canada) Ltée est incorporée dans notre pays depuis 1938, quoique certains de ses produits y sont vendus depuis 1914.\u201cD\u2019ici peu de temps\u201d, a-t-il repris, \u2018\u2019nous fabriquerons à Dorion une quinzaine de nos produits actuellement importés et nous les distribuerons dans tout le Canada.\u201d Les produits Underwood sont vendus à l\u2019échelle nationale et la distribution en est assumée par des courtiers en produits alimentaires.Fait significatif, jamais la compagnie canadienne, depuis son incorporation, n'a exporté d\u2019argent aux Etats-Unis, ce qui lui permet aujourd\u2019hui de sefinancer sans aide étrangère et d\u2019entretenir déjà des projets d'expansion pour l\u2019avenir.© obligations de compagnies : $59,- 525,000, © obligations des gouvernements fédéral et provinciaux et des municipalités: $37,120,000.Le reste a été investi dans l\u2019immeuble, dans la location de terrains, sous forme de billets du trésor à court terme, sous forme de billets et de prêts aux détenteurs de polices.\u201cDans l'intérêt deleurs détenteurs de polices, les compagnies d\u2019assu- rance-vie poursuivent leur politique d'investir la plus importante partie des sommes disponibles dans le secteur de l'habitation et sous forme d'actions et d\u2019obligations de compagnies afin d\u2019aider au financement de l\u2019expansion industrielle et ainsi créer des emplois\u201d, a révélé M.K.R.MacGregor, président de l\u2019association.Cette tendance, a souligné M.MacGregor, devrait se poursuivre pendant les prochains mois.Les ventes Selon des statistiques publiées par 35 compagnies ayant réalisé 80% des nouvelles ventes de polices individuelles et de polices d\u2019assurance- roupe, les ventes pour les six pre- miefs mois de 1968 sont légere- ment en hausse par rapport à celles de l\u2019an dernier, pour la même période.Sommes versées aux détenteurs Les sommes versées aux détenteurs de polices ou h leurs bénéficiaires se sont élevées à $559,623,- 000, comparativement à $521,- 123,000 pour la même période l\u2019an dernier.A noter que $384,705,000 ont été versés aux détenteurs et bénéficiaires de polices ordinaires et de polices industrielles et $174,918,000 aux détenteurs de polices d\u2019assuran- ce-groupe.Sur le site du Summerlea Industrial Park Un entrepôt pouvant contenir 15 millions - de livres de denrées construit par Kraft \u2018Nous sommes fiers d\u2019avoir pu participer à l\u2019expansion du Québec et du Canada tout entier.Kraft entend continuer à étendre ses opérations à travers le Canada; mais c\u2019est au Québec, sa province d\u2019origine, que se dessinent pour la compagnie Kraft les plus belles perspectives d'avenir\u201d.En présence du ministre de l\u2019Industrie et du Commerce du Québec, M.Jean-Paul Beaudry et du maire de Lachine, M.Jean-Guy Chartier, le président de la compagnie Kraft Foods Ltée inaugurait, cette semaine, un vaste entrepôt d\u2019une superficie de 150,- 000 pieds carrés que la compagnie a fait construire dans le parcindus- triel Summerlea, à Lachine.Afin de répondre et marcher de pair avec l\u2019expansion de sa production la compagnie Kraft, dont la capacité d\u2019emmagasinage dépasse de beaucoup son usine moderne de Ville Mont-Royal, a signé un bail avec Summerlea Industrial Park Ltd.et s\u2019engage à louer, durant les 25 prochaines années, l\u2019entrepôt construit par Sum- merlea.Summerlea Industrial Park Ltd.est une entreprise privée administrée par trois importantes compagnies dont le Canadien Pacifique détient un contrôle majoritaire de l\u2019ordre de 50%.Les compagnies Taylor Woodrow of Canada Ltd, le cinquième plus important entrepreneur général au monde, et The Standard Life Assurance, une des plus importantes compagnies d\u2019assurances dont l'investissement au Canada approche $560 millions détiennent 25% de participation chacune dans l\u2019entreprise.Le bâtiment inauguré, cette semaine, permettra à la compagnie Kraft d\u2019emmagasiner à la fois, quelque 15 millions de livres de denrées.Au Québec, la compagnie Kraft emploie un personnel de plus de 1,200 employés qui travaillent à la fabrication de quelque 600 produits de qualité dans l\u2019une des usines les plus modernes au pays, à Ville Mont-Royal.Tout en continuant d'agrandir ses installations dans la province de Québec, la compagnie a aussi étendu ses installations en d\u2019autres parties du Canada, parallèlement à l\u2019essor du pays sur le plan national.Afin d\u2019assurer la haute qualité de sa production, Kraft a adopté une politique d'achat visant à obtenir les meilleurs matériaux et ingrédients au prix les plus économiques.À cette fin, la compagnie a constamment, et par tous les moyens, encouragé les fromagers à produire du meilleur fromage, à améliorer leur outillage et à mettre au point des méthodes de fabrication plus efficaces et plus économiques.Cefaisant, la compagnie Kraft a contribué à relever l\u2019industrie fromagère dans la province de Québec.Il n\u2019y a pas tellement d'années, la plus grande partie du fromage cheddar canadien de qualité était fabriqué en Ontario.Aujourd\u2019hui, la situation a changé et le Québec se place parmi les plus grands producteurs de fromage de qualité.L\u2019entrepôt de l'usine Kraft à Lachine, d\u2019une superficie de 150,000 pieds carrés, répond à un besoin vital d\u2019espace requis en vue d\u2019entreposer des matières premières et des produits achevés provenant des opérations globales de l\u2019usine centrale de la compagnie a Ville Mont-Royal.L\u2019entrepét recevra plus de 1,350,000 livres de produits en transit tous les jours. 2 Le journal \u201cLES AFFAIRES\u201d présente cette série de six études qui paraîtront mensuellement sur le transport international.Cet- te étude qui SIX ÉTUDES SUR LE o RANSPORT, INTERNATIONAL ¢ par BY Patrie TL IEOIN diplôme de l'Ecole Supérieure ES Sh de Paris n'englobe que certains aspects méconnus des utilisateurs fait d'ailleurs suite à un premier article publié dans notre édition du 10 juin sur les différents choixque pose le trafic par container.Voici les en-têtes d'articles : 1.Le groupage international maritime et aérien, 2.Différentes solutions aux pro- blemes hivernaux d'importation, 3.Le réle du transitaire en cas de grève, 4.Taux direct et forfait, 5.Solutions rationnelles pour les petits envois, 6.Termes et expressions techniques.Différentes solutions techniques aux problèmes hivernaux d\u2019importation Les difficultés hivernales habituelles ne vont sans doute pas être diminuées lors de la prochaine saison si on ajoute les prévisions actuelles et leurs conséquences : risque de grève à N.Y.avec report du trafic sur MONTREAL, fin de la trêve d\u2019un an des débardeurs et reprise des discussions des contrats avec les pressions qui pourront s\u2019en suivre, perte sèche des armateurs durant la grève de la voie maritime d\u2019où désir d\u2019amoindrir les risques de stationnement des navires pendantl'hiver, ce qui pourrait engendrer une annulation possible tout au moins une réduction des voyages hivernaux avec concentration anormale sur les lignes restant à assurer la desserte.Peut-être ce concours de circonstances malheureuses pourrait inciter les importateurs à pallier ces difficultés en trouvant des formules de remplacement ou en n\u2019utilisant telle ou telle voie qu'en pleine connaissance de cause.Nous ne pouvons donc que proposer des systèmes en fonction de cas spécifiques, par exemple, pour lee envois en provenance d\u2019EUROPE; ceci en fonction des caractéristiques inhérentes aux envois.Ces règles peuvent dans les mêmes conditions être extrapolées pour les importations d\u2019autres pays, et même dans certains cas, applicables à l\u2019exportation.1 \u2014 Petits envois \u2018\u2018expédiés normalement par voie maritime à l'exclusion des envois postaux\u201d Pour les envois d'un poids allant jusqu'à 75 lbs, il est plus économique d\u2019expédier par groupage avion si on tient compte de tous les aspects du transport depuis domicile à domicile et de la réduction du poids, du coût de l'emballage et des frais minima appliqués par maritime.2 \u2014 Produits de haute valeur Ex: cosmétiques, produits pharmaceutiques, textiles, appareils électroniques, articles d\u2019habillement, chaussures.Ces articles doivent normalement passer par avion en temps ordinaire si on considère les facteurs suivants: rapidité, sécurité, abolition des problèmes de stockage, réduction des frais d\u2019intérêt.De plus il faut tenir compte dans la comparaison des deux modes de transports des postes suivants : \u2014 réduction de la tare, donc du poids présenté à la charge \u2014 réduction des frais d'emballage avec étude container aérien, \u2014 réduction des frais jusqu\u2019au point d'embarquement, \u2014 réduction de la prime d\u2019assurance.Ce n\u2019est donc point le taux maritime comparé au taux aérien qu\u2019il faut examiner, mais une étude complète de bout en bout en partant d\u2019une utilisation optimum du tarif aérien et plus particulièrement des tarifs de groupage aérien.2 En hiver on ajoutera au débit de la solution maritime la surcharge pour navigation hivernale ou la réexpédition depuis HALIFAX/ST-JEAN, et s\u2019il s\u2019agit de produits sujets au gel, la réexpédition par wagons chauffés des ports atlantiques puisque MONTREAL n\u2019est paséquipéeen hangars chauffés.La solution idoine s\u2019impose donc facilement à condition de déterminer le poids type de l\u2019envoi qui déterminera le meilleur tarif en tenant compte des impératifs de l'importateur.3 \u2014 Produits de valeur moyenne Si on considère sur l\u2019année un coût moyen pondéré de transport par opposition à une dissociation du coût transport par expédition ou par saison, il sera possible d\u2019expédier par avion toute une catégorie de produits qui parexem- ple acquitterait 50% en trop pour que le transport aérien soit acceptable: en admettant que l\u2019importateur effectue ses envois par système traditionnel Conférence en saison de libre navigation, il pourra, sous certaines réserves, utiliser un système container hors Conférence, soit container complet, soit de groupage qui réduisant son coût de transport sur 8 mois, lui permettra par cette économie de subventionner la différence pour le transport par avion en hiver.Naturellement la péréquation sera principalement basée sur la différence de taux existant entre les deux systèmes maritimes.Ex: 30 tonnes par an de cosmétiques, en plusieurs envois par système traditionnel normal, pourront se transformer en 20 tonnes par sys- ttme container maritime hors Conférence, plus 10 tonnes par avion en hiver: la deuxième solution présentant approximativement une économie de 20% sur la première.La librairie est un autre exemple de marchandises auquel peut s\u2019appliquer ce système.Chaque cas doit être étudié avec soin, mais des études nombreuses ayant déjà été réalisées, ceci permettra de sélectionner à priori les produits \u2018\u2018perméables\u2019\u2019 en connaissant les éléments de poids, volume et valeur.4 \u2014 Produits ne pouvant supporter le transport avion mais sujets à des impératifs de rapidité La majorité des produits ne pouvant supporter le transport par avion, certains cependant seront soumis à des impératifs de rapidité incompatibles avec certains aléas de la navigation hivernale.Ex: périodiques.Le port de N.Y.qui drainait une grande partie de ces marchandises risque de perdre sa position névralgique au profit \"'naturel\u2019\u201d des ports canadiens, Méme sans tenir compte des risques de grève, du temps de transit à N.Y.et des frais de réexpéditions N.Y.MONTREAL ainsi que des difficultés, pour ne pas dire l\u2019impossibilité de retracer les marchandises en transit, nous pouvons considérer une formule via HALIFAX ou ST-JEAN avec réexpédition par avion.En effet il existe des tarifs spéciaux par avion pour les marchandises importées avec un minimum de 100 lbs; naturellement les difficultés hivernales à HALIFAX/ST-JEAN existent ainsi que celles de l\u2019identification des marchandises dans des hangars surchargés, cependant si la marchandise est traitée en container, le temps de transit à HALIFAX/ST-JEAN pourrait être réduit au minimum.5\u2014 Produits bruts ou de basse valeur par tonnage important.Ceux-ci ne sont en général pas expédiés durant l\u2019hiver quand ils ne peuvent supporter la surcharge de fret pour navigation hivernale ou la réexpédition par ports atlantiques, mais sont présentés à la charge le plus tard possible à la fin de la libre navigation pour éviter un stockage supplémentaire; en temps normal, il y aura déjà congestion mais siles circonstances deviennent anormales, ces lots risquent d\u2019être purement et simplement laissés à terre: la solution idéale serait donc d\u2019expédier en plus grosses quantités pour pouvoir déclencher soit un affrétement complet, soit un affrétement partiel par le canal d\u2019un transitaire afin d\u2019obtenir un taux meilleur qui permettrait de payer pour le stockage correspondant à l'arrivée prématurée de la marchandise.6 \u2014 Marchandise pouvant supporter la navigation hivernale Compte tenu des départs présentés et des facilités de navigation dans le St-Laurent, ce sera la marchandise ne pouvant pas supporter les autres méthodes décrites et pouvant s\u2019accommoder de retards éventuels dans les prévisions de livraison.La sélection entre les marchandises devant passer par les ports atlantiques ou par navigation hivernale se fera en fonction, du coût total, celui-ci étant en général plus avantageux par la navigation hivernale, et dela destination finale; les délais dépendront des circonstances atmosphériques via l\u2019un ou l\u2019autre des points de réception considérés.La marchandise sujette au gel sera automatiquement expédiée via ports atlantiques.7 \u2014 Système postal maritime Celui-ci subsistera avec des délais plus importants.Dans le cas d\u2019impossibilité d\u2019allongement de ces délais, il faudra reconditionner les envois suivant les règles de minima de poids prescrites par les postes et expédier par colis postal avion, le principal avantage du postal étant la tarification domicile-domi- cile.8 \u2014 Déménagement Vu l\u2019existence de nouveaux containers IAT À effectués spécialement LA SOCIETE DOMINION TEXTILE CAL.N.MOISAN ARTHUR PASCAL Lors de I'assemblée générale annuelle, Cal.N.Moisan et Arthur Pascal ont été élus administrateurs de la Société.M.Moisan est président et directeur général de la Standard Paper Box Ltd.M.Pascal est secrétaire de The J.Pascal Hardware Co.Ltd.pour le déménagement, des reports pourraient être faits facilement du maritime sur l\u2019aérien pendant toute la durée de l\u2019hiver.À noter que pour toutes les villes disposant d\u2019aéroports, à l\u2019Est de MONTREAL, le méme tarif que pour MONTREAL pourrait être appliqué.En conséquence, ceci réduira considérablement les frais de réexpédition.NDLR.Tous les lecteurs intéressés à obtenir de plus amples informations sur les sujets traités au cours de cette série d\u2019articles peuvent le faire en communiquant avec le journal \u2018Les Affaires\u2019\u2019 ou avec l'auteur de cette série, M.Patrick Des- demaines-Hugon, Tél.845-2211.LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED COURTIERS D'ASSURANCES AGREES TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA, MONTREAL 3 861.4761 SAMSON, BELAIR, COTE, LACROIX & ASSOCIES Comptables agréés MONTRÉAL «© QUEBEC «e RIMOUSKI 360, rue SAINT-JACQUES, Montréal 842-4691 J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tél.: DU.1-7788 a.vilder \u2014 p.danan architecture d'intérieur graphisme maquettes 117 boul.groham montréal 16 tel: 738-6761 322-1960 Etude Légale FILION & ROBILLARD NOTAIRES ET C.C.S.11903 rue Ste-Gertrude \u2014 Montréal-Nord ROLAND FILION, np.\u2014 PIERRE ROBILLARD, np.fl vaut toujours mieux de consulter avant de s'engager.JOHN DEERE ÉQUIPEMENT R.LAGUEË LIMITÉE 1800, BOUL.TASCHEREAU, VILLE LEMOYNE, P.Q.TEL.861-8673 \u2014 672-1756 RAYMOND CAMPBELL BÉLANGER WALTON CHABOT & WILLETTS Comptables Agréés Montréal - Sherbrooke - Lac Mégantic - Rouyn - Toronto - London Sarnia - Edmonton - Vancouver - Victoria - Penticton Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 demande | < pme ys Au congrès de la Chambre de Commerce de la province de Québec LES MINES: une production annuelle de $750 millions A l\u2019occasion du congrès annuel de la Chambre de Commerce de la province de Québec qui s'est déroulé à Québec au cours de la fin de semaine dernière, plusieurs conférenciers ont fait valoir les potentialités énormes de la forêt et de l'industrie minière pour l\u2019économie québécoise.Elaboré sur le thème, \u2018la forêt et les mines dans notre économie\u201d, le programme du congrès a permis d'entendre des exposés intéressants sur les opérations minières dans le contexte économique du Québec dont celui de M.Lionel Piuze, membre de la Corporation des Ingénieurs du Québec et à l\u2019emploi de la Lake Asbestos de Québec.L'industrie minière M.Piuze, après une analyse de l\u2019industrie minière a conclu son exposé en prédisant un brillant avenir à cette industrie pour divers facteurs.Pour les gens avertis, a-t-il dit, l\u2019industrie minière dans le Québec représente les facteurs suivants : 1) Une valeur de production annuelle excédant $750,000,000.00 qui se compare avantageusement avec la production agricole de $616,000,000.et la production forestière de $813,000,000.Il est bon de noter ici que 75 à 80% de la production minérale du Québec est exportée à l'extérieur du Canada et que ce facteur contribue largement à l\u2019amélioration de notre balance commerciale.2) Une industrie qui procure un emploi à 34,000 personnes dans l\u2019exploitation elle-même, à 34,000 autres personnes engagées dans les services connexes et environ 200,- 000 personnes travaillant dans les industries secondaires et dans les ateliers, magasins et bureaux des fournisseurs.Ceci représente une liste de paye d'environ $1,300,- 000,000.par année.3) Une industrie qui contribue largement à pousser plus loin les conquêtes de la civilisation.Il a fallu le développement de l\u2019industrie minière pour pousser plus loin les frontières en ouvrant de nouvelles 4) Une industrie qui contribue à l'établissement d'industrie lourde.A mesure que le nombre et l\u2019importance des mines augmentaient, on vit l'établissement d\u2019affineries de cuivre, de zinc et de titane sur les rives du St-Laurent.5) Une industrie qui contribue généralement à l'assiette fiscale du gouvernement de Québec, Il est difficile de présenter un chiffre exact des impôts prélevés par le gouvernement provincial dans l'industrie minière car, dans la plupart des cas, les impôts indirects sont beaucoup plus élevés que la taxe d'\u2019exploitation des mines et que la taxe sur le capital.Avec l\u2019accroissement constant des opérations à ciel ouvert où des centaines de camions à engin diesel paient la même taxe de $0.25 le gallon que paient les opérateurs de camions de tous genres qui utilisent les routes dela province.6) Une industrie qui représente un marché important pour la machinerie fabriquée au Québec.Durant les dernières années, plusieurs LA PRODUCTION MINERALE DANS LE QUEBEC DE 1900 A 1967 La table suivante illustre bien le développement minier dans la province: Valeur de la production minérale dans la province de Québec 1900 $ 2,546,076.1950 1910 7,323,281.1960 1920 28,392,939.1965 1930 41,158,740.1966 1940 86,418,853.1967 Cette table indique clairement que la production minérale aréellement commencé sur une échelle relativement faible en 1930 et qu\u2019elle a progressé à pas de géants jusqu\u2019en 1965; depuis cette date, nous constatons un nivellement inquiétant.Avant d'analyser les causes de la $220,665,103.446,637,201.715,900,973.762,944,986.736,033,010.progression 1930-1965 etduralen- tissement actuel, il est intéressant de noter la valeur des métaux ct minéraux industriels les plus importants au Québec durant l\u2019année 1966.VALEUR DE PRODUCTION \u2014 1966 ($5,000,000.et plus) Cuivre.$155,100,021.Sable et gravier $23,111,231.Fer.145,744,530.Titane 21,615,610.Amiante.141,559,725.Argent 8,086,402.ZiNC.\u2026\u2026\u2026crrecocersssrrres 87,656,168.Molybdene.7,589,279.Pierre de construction.51,841,068.Nickel 7,364,544.Ciment.coorvieeienennnne 49,361,015.Produits d\u2019argile 6,600,000.OF .unieirieeerireeenneeenmrenersensereneene 35,725,802.Cette table illustre deux points duction la plus forte, a étédépassée cuivre, du fer, de l\u2019amiante et du importants : par le cuivre et le fer.zinc représentent 70% dela produc- 1- l\u2019amiante qui pendant plusieurs années représentait la pro- CAPITAL SPÉCULATIF DISPONIBLE pour ASSOCIATION, INVESTISSEMENT OU ACHAT D'ENTREPRISES NOUVELLES OU EN VOIE D'EXPANSION DANS LE SECTEUR MANUFACTURIER OU DE LA DISTRIBUTION Spécialement intéressés dans lo recherche ou le développement de nouveaux produits Planification de gestion disponible OGOOODD SPARTEX LIMITED Suite 203, 67 Yonge St.Toronto 1, Ontario Tél.: 416-368-3768 2- quatre productions: celles du tion minérale du Québec.villes et en développant par le fait même l\u2019agriculture, l\u2019industrie forestière et l\u2019industrie semi-lourde.Chacune de ces nouvelles villes minières comme Rouyn-Noranda, Val d\u2019Or, Chibougamau, Sept-Iles, Schefferville, Gagnon, Wabush, etc.devint un nouveau point de départ pour l'exploration des régions plus éloignées et jusque-là négligées ou étudiées d\u2019une façon trop primitive; on vit surgir routes, chemins de fer, aéroports et établissements portuaires.usines importantes ont été établies dans la région de Montréal pourla fabrication et l'érection de l\u2019équipement lourd employé dans les exploitations à ciel ouvert.Ces usines ont reçu un très bon encouragement de l\u2019industrie minière.L'avenir de l\u2019industrie minière dans le complexe industriel du Québec Si nous sommes assez sages pour maintenir un climat politique rai- Requête du Conseil Economique de l\u2019Outaouais Québec doit faire connaître les recommandations du rapport Dorion A l\u2019issue d\u2019une réunion tenue jeudi le 12 septembre, le Conseil d\u2019administration du Conseil Economi- que de l'Outaouais a notamment résolu de demander au Premier ministre du Québec de rendre publiques les recommandations du rapport Dorion relatives au territoire québécois de la région de la capitale fédérale ainsi que lesintentions de Québec à cet égard.Faisant suite à un mémoire sur l'aménagement du territoire québécois de la région de la capitale fédérale, présenté par le Conseil d\u2019administration du C.E.OQ., le gouvernement provincial avait demandé a la Commission Dorion Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 d\u2019étudier en priorité les problémes de cette région.Or, le rapport de la Commission ayant été vraisemblablement déposé depuis plusieurs mois déjà, le Conseil du C.E.O.est d'avis que le gouvernement provincial devrait en rendre publiques les conclusions et annoncer la suite qu\u2019il compte y donner.Par ailleurs, dans une autre résolution le Conseil exprime, au nom de la centaine de municipalités dont il est le mandataire, son accord enthousiaste pour le projet du canal de la Baie Georgienne et assure les promoteurs de ce projet de l\u2019en- tiere collaboration du C.E.O.sonné, a dit M.Rioux et si nos gouvernements apportent à l\u2019industrie minière la même compréhension qui a permis de multiplier par 20 la production minérale durant une période de 35 ans, l'avenir de l\u2019industrie minière sera brillant dans le Québec à cause des facteurs suivants: 1.Les grandes possibilités géologiques et le fait qu\u2019à peine 20% de la superficie de la province a fait l\u2019objet d\u2019une prospection systématique.2.L'amélioration des techniques de prospection utilisant des méthodes physiques et chimiques modernes.Congrès du Conseil Economique des Laurentides, à Lachute, le 30 sept.C\u2019est dimanche le 29 septembre courant que se tiendra, à Lachute, le deuxième congrès du Conseil Economique Régional des Lauren- tides.Le territoire couvert par les activités du C.E.R.L.groupe 125 municipalités réparties dans les comtés d\u2019Argenteuil, Deux-Montagnes, Terrebonne, plusieurs municipalités du comté de Labelle ainsi que certaines municipalités des comtés provinciaux de Montcalm et Papineau.La population globale de ce territoire atteint 200,000 âmes.En dépit d\u2019une existence encore relativement courte, le Conseil a déjà été à l\u2019origine de plusieurs réalisations dont, notamment, la rédaction de mémoires sur les aménagements sociaux, agricoles, touristiques et industriels de cette région.La plupart de ces mémoires, préparés par des experts, présentent des conclusions basées sur les études d\u2019inventaires, suggestions et recommandations faites par les membres du Conseil, au cours des nombreuses réunions tenues au cours de l\u2019année, sous l\u2019active présidence de M.Gérald Cyr.3.L'amélioration des techniques de concentration qui permet le traitement économique du minerai à basse teneur.4.L'amélioration des moyens de transport pour les géologues et les prospecteurs.5.La proximité des marchés européens.6.Une voie d\u2019accès fluviale facile qui permet des taux detransport relativement peu élevés.7.La proximité des régions hautement industrialisées du Canada et des Etats-Unis.8.La demande croissante pour les métaux et minéraux industriels.CIP DU CANADA P.N.BOWLE-EVANS La nomination de M.P.N.Bowle- Evans au poste de vice-président responsable del\u2019exploitation, Compagnie Internationale de Papier du Canada, vient d'être annoncée par M.I.H.Peck, président de cette société.Précédemment directeur adjoint à l\u2019exploitation, M.Bowle- Evans est au service de la CIP du Canada depuis 1946.Il a occupé diverses fonctions dans la fabrication et au génie avant d\u2019être muté à Montréal en 1960.Il succède à M.W.T.Bennett, retraité après 44 ans de service mais qui demeure un administrateur de la compagnie.Votre entreprise, LIC MTL ERR a-t-elle accès a tous les J oe, =~, se, marchés qui lui sont disponibles?Afin d\u2019accroître l\u2019envergure de votre entreprise, vous avez peut-être besoin d'assistance financière \u2014 c\u2019est le cas de plusieurs.Voici comment la BEI peut vous être utile: un prêt de la BEI peut faciliter l\u2019expansion ou la modernisation de votre entreprise.rions heureux d\u2019en discuter avec vous.Demandez une copie de notre brochure d\u2019information.BANQUE D'EXPANSION INDUSTRIELLE Nous se- FINANCEMENT À TERME POUR LES ENTREPRISES CANADIENNES MONTRÉAL, P.Q.\u2014110 OUEST, BOUL, CREMAZIE\u2014TEL.: 352-2881 7 \u2014901, CARRE VICTORIA \u2014TEL.: 808-2701 OTTAWA, ONT.\u2014350, AVENUE KING EDWARD \u2014TÉL.: 222-5780 QUEBEC, P.Q.\u2014t25, CHEMIN ST-LOUIS =TÉL.: 661-6341 RIMOUSKE, P.Q.\u2014143 OUEST, RUE ST-GERMAIN \u2014TÉL.: 724-4481 SHERBROOKE, P.Q\u20141845 OUEST, RUE KING, \u2014TÉL.: 567-8481 TROIS-RIVIÈRES, P.Q.\u2014850, RUE BONAVENTURE\u2014TÉL.: 375-1621 D'AUTRES SUCCURSALES DE LA BANQUE SONT SITUÉES À TRAVERS LE PAYS es PAIE ARR AE AS A Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale 635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréal 12, DU.1-1888 Publié par la compagnie \u201cPublications LES AFFAIRES Inc.\u201d Président : Julien LEVASSEUR Directeur général: Claude Coupol Chef de l'information : Fernand Bourret Rédacteur : Rhéal Bercier Assistant rédacteur : Denis Giroux Collaborateurs réguliers: Patrick Allen, conservateur de lo bibliothèque de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréol; Charles Atala, LLL, Conseiller en droit international; René Collès, Courtier d'ossurance agréé et diplômé de l'Institut d'ossuronce du Canado; François Gauthier, de lo faculté d'administration de l'Université Laval; M.Williom H.Pugsley, de la foculté de commerce de McGill.Directeur de la publicité : Claude Coupol.Représentants : à Toronto Peter Elliott, 6 Charles St.East, Suite 213, Tor.5-922-0524 à Montréal Claude Martin.Directeur du tirage : Georges Lorivière.On souscrit pour un an (52 numéros) à raison de $9.00; deux ans (104 numéros) pour $15.00; trois ons (156 numéros) pour $20.00; et cinq ans (260 numéros} pour $30.00.(le ministère des postes, à Ottawa, à autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de lo deuxième classe de lo présente publication}.Typographie : Typofilm Inc.Impression : Delpro Corporation.Commentaires du CDE RAQ et politique salariale La grève de la R.A.Q.est engagée dans une impasse.S'agit-il d\u2019entètement, d'aveuglement, ou d\u2019une tactique, de la part de l\u2019une ou l\u2019autre des parties ?La position du gouvernement semble rigide.Toutefois, des renseignements rendus publics indiquent assez nettement les faits suivants : Le gouvernement consent des hausses de 7 1/2% pour chacune de deux périodes consécutives de 18 mois; Il accorde une rétroactivité au montant de $135.00, quantum toujours négociable selon les négociations patronaux.Au-delà des hausses générales mentionnées ci-dessus, le gouvernement est également disposé à négocier le rattrapage des emplois les moins rémunérés.Ce rattrapage représente un autre 6 1/2% dans certains cas.De sorte que, à ces trois postes, les hausses peuvent atteindre jusqu\u2019à 35% pour la durée du contrat.Ces conditions semblent acceptables.La course aux augmentations de salaire doit prendre fin, surtout dans le secteur public et para-public.Celui-ci doit, de toute nécessité, consentir à accepter, c\u2019est-à-dire a ne pas dépasser, les normes du secteur privé, à moins de cas exceptionnels.D'autre part, on affirme généralement que l'efficacité des opérations à la R.A.Q.laisse à désirer, pour des motifs anciens mais qui imposent quand même des contraintes à l'employeur aussi bien sous l'aspect salaire que sous celui de la sécurité syndicale.Or, le gouvernement, par la bouche du ministre responsable de la fonction publique, vient de faire connaître les grandes lignes de sa politique salariale.Cette politique tient un compte raisonnable des aspects sociaux du problème.Le ministre, M.Marcel Masse, affirme que les employés de l'Etat ne seront pas appelés à faire les frais de l\u2019équilibre budgétaire.La politique semble suffisamment souple pour permettre d'apporter, aux plus mal nantis des employés de l'Etat, les ajustements qui s'imposent.Il ressort de l'exposé du ministre que le gouvernement a su se donner, depuis quatre ans, les équipes et les mécanismes indispensables à des négociations équilibrées.C'est un gain tres important, la première étape vers le retour à l\u2019ordre.La politique salariale fait état des contraintes que les besoins de la croissance imposent À l'augmentation des salaires.Il reste, pour compléter le tableau d'ensemble, à mettre au point les principaux éléments d\u2019une politique économique, car il s'agit des deux faces d'une méme médaille.Il sera vraisemblablement beaucoup plus facile d\u2019appliquer une politique salariale lorsqu'on pourra situer celle-ci à l'intérieur d'une politique d'ensemble, axée à la fois sur l'économique et le social, Dans cette optique, il est urgent de mettre sur pied les organismes de planification créés à la toute fin de la dernière session et de convier tous les agents de l'économie à faire leur part pour en assurer la réalisation.Devant ces perspectives, la grève de la R.A.Q., aussi navrante qu'elle soit pour ceux qui y participent, devient une étape, la dernière, espérons-le, dans la longue série des conflits aigus qui ont affecté, ces dernières années, l'atmosphère patronale-ouvrière dans le secteur public.Il faut espérer, compte tenu des offres actuelles et des étapes de planification annoncées, qu'elle prenne fin au plus tôt.En effet, les offres patronales paraissent raisonnables; et si la politique salariale s'appuie sur des normes qui demeurent contestables, la discussion de ces normes relève davantage d'une négociation permanente au niveau des organismes de concertation plutôt que d'un syndicat particulier.Une fois doté du pouvoir et du mandat nécessaires, le Conseil supérieur du travail serait le lieu tout indiqué pour permettre aux parties d'aborder le sujet.Dès maintenant, on peut réaliser que les parties auraient avantage à mettre en commun leurs ressources afin : 1.de participer à l'établissement d'une politique salariale vraiment adaptée à la situation.Cette première tranche qui nous est présentée constitue un pas important, mais il faudra la compléter; 2.d'apporter les distinctions qui s'imposent, en théorie et en pratique, entre les négociations du secteur privé et celles qui conviendraient au secteur public, faute de quoi on verra se perpétuer la confusion actuelle; 3.d'élaborer et de mettre au point les mécanismes nouveaux indispensables au règlement ordonné des conflits du travail.Problèmes du développement régional par François Gauthier, économiste professeur auxiliaire à la faculté d\u2019administration de l'Université Laval Depuis quelques années, les différents pays industrialisés accordent de plus en plus d'importance à leur politique de développement régional.Leur attention s\u2019est généralement portée d\u2019abord sur les régions les moins développées et aussi, plus récemment, sur les régions sur-développées au point d'engendrer de sérieux problèmes sociaux.Le Québec n'a pas échappé à cette double tendance, d'autant plus que sa situation particulière semble présenter un cas extrême.la région de Montréal a toujours constitué un centre d'attraction et cette tendance s\u2019accentue de plus en plus.À l\u2019heure actuelle, la région de Montréal produit près de 60% de la valeur totale de la production manufacturière québécoise.les commerces, les sièges sociaux, les administrations, les services se sont multipliés dans l\u2019agglomération, attirés par la densité de la population et la clientèle industrielle potentielle.Le reste dela province demeure sous-développé, sauf en certains points où l'exploitation des richesses naturelles a provoqué l'établissement de quelques grandes entreprises.Dans la plupart des cas, d'ailleurs, cetétablissement n'a pas produit une activité diversifiée.Ces agglomérations vivent d'une entreprise ou d\u2019une industrie avec les dangers que cela suppose.Le gouvernement québécois a tenté d\u2019instaurer une politique de décentralisation industrielle et la plus grande partie de ses efforts a porté sur les régions les plus défa vorisées de la Gaspésie et du Bas Saint- Laurent.Mais il semble que l'industrie n'ait guère répondu aux incitations gouvernementales et la région de Montréal continue à bénéficier de la plus grande partie des nouveaux établissements industriels ou commerciaux.Quelles sont les raisons qui incitent ainsi les firmes à s\u2019installer dans la même région et jusqu'à quel point une région peut-elle continuer à se développer les raisins les principales raisons qui poussent les entreprises à s'installer dans les grands centres urbains sont de deux ordres: elles ont à leur porte une partie importante de leur marché; elles bénéficient de ce que l'on appelle les \u2018économies externes\u201d.l'une part, elles sont à proximité d\u2019un marché numériquement important et facilement exploitable au moindre coût (la densité de la population est forte ) mais ce qui est encore plus important, elles disposent d'un marché qualitativement important.C'est dans les villes que se trouvent les revenus les plus élevés, que les besoins sont les plus nombreux et les plus diversifiés.l'autre part, les économies externes sont d'autant plus fortes que la région est plus développée.On peut appeler économies externes la présence d'une main-d'oeuvre abondante et possédant les divers degrés de qualification requis, la proximité de tous les services désirables (banques, maisons de courtage, sociétés de fiducie, services techniques, professionnels, etc.}), une infra-struc- ture bien développée ( routes, ports, chemins de fer, parcs industriels, adductions d'eau, etc.), la proximité d'autres entreprises industrielles ou commerciales qui peuvent être soit des fournisseurs soit des clients, ce qui facilite les rapports entre entreprises.Cet ensemble d'avantages suffit souvent à compenser certains désavantages, comme le niveau plus élevé des salaires.Plus l'agglomération grandit, plus le réseau d'échange de biens et de services entre firmes devient étroit et diversifié, plus les économies externes deviennent importantes.ll y a donc un effet cumulatif qui pousse une agglomération à devenir de plus en plus grande.Mais ceci entraîne aussi des désavantages : pollution de l\u2019air et de l\u2019eau, difficultés dans les communications, tension nerveuse, bruit, apparition de taudis, etc.Et ceci engendre des coûts sociaux, parfois difficilement mesurables, mais de plus en plus élevés.l\u2019our porter remède à cette situation, les investissements publics doivent alors être de plus en plus élevés, mais, en soulageant temporairement le mal, ils entraînent un nouvel accroissement del\u2019agglomération qui amène à son tour une nouvelle augmentation des coûts sociaux et ainsi de suite.!] y a processus cumulatif.Les coûts sociaux À ceci, on objecte souvent qu\u2019à partir d'un certain seuil, les coûts sociaux deviennent si élevés que l\u2019activité tend d\u2019elle-même à décliner dans ces agglomérations.Ceci supposerait que les firmes auxquelles la population est liée par son emploi iraient produire ailleurs.Or ce n'est pas le cas, et pour plusieurs raisons.la plus importante est que les coûts sociaux ne se reflètent pas directement dans les coûts de production de la firme.Celle-ci bénéficie des avantages de l\u2019agglomération sans en subir les inconvénients.Elle n\u2019en subit qu\u2019indirectement les conséquences sous forme d\u2019augmentation des taxes ou du prix des terrains mais souvent ceci n'est pas assez pour compenser les avantages retirés des économies externes.Il n\u2019y a donc pas concordance entre l\u2019intérêt général et l\u2019intérét privé, l'ensemble de la population del\u2019agglomération devant subir des contraintes qui ne pèsent que faiblement sur les entreprises privées.De surcroît, les secteurs dont le taux de croissance est le plus élevé se trouvent généralement dans les villes: secteur tertiaire, services en particulier, et industries de pointe.Au contraire, les industries habituellement localisées dans les petites villes en raison du coût moins élevé de la main-d\u2019oeuvre (textiles, ganterie, vêtement) sont des industries dont le taux decrois- sance est relativement faible.Ceci concourt à attirer de plus en plus la main-d\u2019oeuvre disponible vers les secteurs qui se développent rapidement et qui se trouvent dans les agglomérations urbaines.On aboutit ainsi à une concentration de plus en plus forte de l\u2019activité économique dans les grandes agglomérations.Des contradictions La réaction la plus générale, et le Québec n'a pas fait exception, a été de former une politique de décentralisation industrielle en accordant la priorité aux régions les moins développées.C\u2019est une politique qui n\u2019a pas eu les effets escomptés jusqu\u2019à présent en grande partie pour les raisons exposées plus haut.Il y a eu de surcroitcon- tradiction dans les politique suivies par le gouvernement.En investissant de façon massive dans la région de Montréal, il ne faisait en quelque sorte qu\u2019encourager le développement ultérieur del\u2019agglomération.Bien sûr, ces investissements ont temporairement amélioré la situation, mais ils ne se sont pas attaqués à la source du mal et les mêmes problèmes se reposeront avec une intensité accrue dans quelques années.Il semble bien que l\u2019on ait envisagé seulement les deux points extrêmes du problème jusqu\u2019à ce jour.On déplore la sur- concentration de l\u2019activité dans certaines régions et l\u2019on tente par ailleurs de redonner vie aux régions sous-développées.Il existe entre les deux des régions qui ne sont ni sous- développées, ni sur-développées.Ces régions sont susceptibles de présenter des attraits naturels suffisants pour attirer l'industrie.Une politique d\u2019investissements indicatifs pourrait en faire de nouveaux centres d\u2019attraction qui n\u2019auraient pas les inconvénients sociaux des grandes agglomérations urbaines.Ces régions intermédiaires pourraient attirer le surplus de main- d'oeuvre des régions sous-développées qu\u2019il est difficile de rendre prospères et décongestionnerait les régions sur-développées.Les régions de Trois-Rivieres et Québec, par exemple, pourraient jouer ce role.ee RARE Une perte pour Montréal La décision du Canadien Pacifique de faire de Québec son terminus d'opérations en provenance de l'Europe constitue une pertesensible pour le port de Montréal et pour la population en général.Par ailleurs, le choix de Québec comme terminus transatlantique au Canada va certainement profiter à la Vieille Capitale, d'autant plus que le Canadien Pacifique investira au moins $5 millions pour l'installation du matériel et de voies ferrées à Québec.La décision des autorités du Canadien Pacifique a sans doute été inspirée par le fait que Québec constitueun port de mer en eau profonde et que les plus gros cargos, mêmeen période hivernale, peuvent accoster.D'autre part, il est certain que les troubles ouvriers qui ont entrainé la paralysie du port de Montréal au cours des dernières années a dû peser assez lourd dans la balance des administrateurs qui ont pris cette décision.Le Canadien Pacifique ne serait pas d'ailleurs le seul transporteur à bouder le port de Montréal.La Canada Steamship Lines a décidé d\u2019adopter Valleyfield, au lieu de Montréal comme point terminal de ses liaisons avec les Grands Lacs et la région métropolitaine.La Ligne Cunard n'a pas dirigéses navires vers le port de Montréal au cours dela dernière saison tandis qu\u2019on affirme que la ligne Holland- America adoptera l'an prochain le port d'Halifax comme escale cana- ienne.Les grèves, la baisse du rendement, les vols et les actes de violence sur le port de Montréal ont certainement influencéles décisions qui furent prises au sujet du port de Montréal.Par ailleurs, un fait demeure.Pour le transport vers les provinces de l'Ouest en provenance de l\u2019Europe, il est plus économique aux cargos de faire escale à Québec au lieu de Montréal, parce que les marchandises se rendent ensuite plus rapidement en destination par rail ou camion que si les cargos devaient remonter le fleuve jusqu'à Montréal à vitesse réduite.SO ODA LEO AN RIAD) Les Affaires, lundi 23 septembre, 1968 , TU.\u2018 AN FIT: RAIA FIER 1405 ee a M.Roger Bourgon a été élu président de la Chambre de Commerce de la province de Québec, à l\u2019occasion du congrès de cet organisme qui s\u2019est déroulé dans la Vieille Capitale au cours de la fin de semaine.La Chambre aégalement désigné les administrateurs et les directeurs qui conduiront ses destinées au cours de l\u2019année.Roger Bourgon est né à Montréal où il a poursuivi ses études jusqu\u2019à sa graduation à la faculté des Sciences, Université de Montréal en 1937.Il entra au service de Consolidated Paper en 1937 où il s\u2019acquitta des diverses fonctions de gestion et d\u2019administration.Il y était affecté au cadre de génie, sur- rintendant des laboratoires et des services de contrôles, puis il devint membre de l'administration de l\u2019une des usines.En 1964, il revenait à Montréal pour diriger le service de relations publiques de l'entreprise toute entière.Au cours des années passées dans la région du Saguenay, il fut très actif à la section technique de 1'Association canadienne des pates et papiers, siégeant au Comité du papier journal et au Comité de la pulpe.Président de l\u2019Association canadienne des pâtes et papiers, succursale du Saguenay, il présida les destinées de l\u2019organisme sur le plan national.Ancien échevin de la vlle de Port-Alfred pendant six ans, il devint président dela Chambre de Commerce régionale.Il fonda le Conseil économique du Saguenay-Lac St-Jean.Exécutif 1968-1969 Président: M.Roger Bourgon, Directeur des Relations publiques, M.Roger Bourgon, président de la Chambre de Commerce de la Province de Québec Consolidated-Bathurst Limited; président honoraire: M.Roland Dugré, Ing., Superviseur, Département du Génie, Section Mécanique, Canadian Johns-Manville Co.Ltd.; ler vice-président: M.Claude Ge- nest, Président, Le Fil National Limitée; 2e vice-président: Me Do- nald-N.Byers, C.R., Byers, Mc- Dougall, Casgrain, Stewart & Kohl; secrétaire honoraire: M.An- toire Grégoire, Président, Ultra Electrique Inc.; trésorier honoraire: M, H.Marcel Caron, C.A., Clark- son, Gordon & Cie; membres de l'exécutif: M.Jean-Paul Légaré, directeur, L\u2019Echo du Bas St-Laurent; M.Alfred Hamel, Président, Hamel Transport Limitée; M.Maurice Richard, C.A., Dionne, Richard & Cie; M.Ghislain Hawey, C.A., Chabot, Fortier & Hawey, Touche, Ross, Bailey & Smart; M.Paul Gour- deau, Président, Agence Maritime Inc.\u201cRobert Montreuil, - du ministère du Commerce, nousatrouvé des dépositaires Te d S eu p sss L.A.Thibault, président de Commercial Litho Plate Graining Ltd., Montréal Le plus important fournisseur en Amérique du Nord de plaques grenées et de produits chimiques pour l'impression offset, est ravi de son succès à l'étranger.Après quelques mois, ses exportations représentent déjà 20% de son chiffre d'affaires.\u2018Cette année, nous dit le président, M.L.A.Thibault, nous comptons bien exporter 40% de notre production.Tout cela a commencé en 1966 alors que nous avons rencontré M.R.C.Montreuil, directeur régional du ministère du Commerce.Par son extremise, nous avons obtenu des délégués commerciaux à l'étranger des renseignements qui nous ont permis de localiser des marchés et de repérer des clients en perspective.Les délégués commerciaux ont même communiqué avec ces clients et ont obtenu des renseignements sur leur solvabilité.\u2018\u2019Dès mon premier voyage, j'ai nommé des dépositaires dans huit pays.Les délégués commerciaux ayant .eteasestfait TS établi mon itinéraire et fixé des rendez-vous, le voyage s'est fait en 21 jours.Nous avons alors décidé de participer à DRUPA, la plus grande exposition de matériel d'art graphique du monde.Bien que l\u2019espace fût très restreint, le délégué commercial à Dusseldorf réussit à nous trouver un stand.Deux mois plus tard, nous avions nommé des dépositaires dans 25 pays.\u201cBien sûr, notre succès tient surtout à la qualité de nos produits, conclut M.Thibault, mais notre programme d'exportation n'aurait sans doute jamais démarré sans l'aide précieuse des gens du ministère du Commerce.\" Voila une des nombreuses réussites des délégués du ministère du Commerce à l'étranger.Votre produit pourrait aussi connaître le même succès.Il suffit\u2019 de communiquer avec le bureau régional de votre localité ou d'écrire à Ottawa pour mettre en branle une équipe de spécialistes qui se fera un plaisir de travailler pour vous.Ministère du Commerce Gouvernement du Canada, Ottawa Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 Nomination au CN M.Emery LeBlanc, directeur du service des relations publiques du Canadien National pour la région du Saint-Laurent, assumera à compter du ler octobre le poste de directeur des services de presse aux relations publiques au siège social de la compagnie.C\u2019est ce qu\u2019annonce M.C.A.Harris, directeur des relations publiques.M.LeBlanc remplace M.J.M.Muir, qui quittela compagnie après 10 années de service au Canadien National.Emery LeBlanc est né à Shédiac, N.-B., et est diplômé du collège Sainte-Anne, Pointe de l\u2019Eglise, N.- E.Il a fait ses études philosophiques à Charlesbourg, près de Québec, et a enseigné à l'Université du Sacré-Coeur de Bathurst et au collège l\u2019Assomption de Moncton avant d\u2019entrer en 1943 au journal \u2018L\u2019Evangéline\u2019\u2019, dont il devenait rédacteur en chef en 1945.Il a été plusieurs années membre du conseil d\u2019administration de l\u2019Association des directeurs de journaux du Canada et en fut président de 1961 à 1963.Il a été associé, à divers titres, à l\u2019activité de l\u2019Association des hebdomadaires de langue française du Canada.Il est membre du conseil d\u2019administration de La Sauvegarde, compagnie d'assurances de Montréal.En 1967, l\u2019Université de Moncton lui décernait un doctorat honorifique en reconnaissance de ses contributions à la cause acadienne en particulier et canadienne en général.Entré au service du Canadien National en 1963 comme adjoint au directeur des relations publiques de la région de l\u2019Atlantique à Moncton, il devenait en avril 1964 directeur des relations publiques de la région du Saint-Lau- rent à Montréal.Moins de coton brut utilisé Les usines canadiennes de textile ont utilisé 17,568 balles de coton brut \u2018durant le mois de juillet, comparativement à un total de 22,200 au moiscorrespondantl\u2019an dernier.En rendant publiques ces statistiques, l'Institut Canadien des Textiles rapportait également que le total cumulatif pour les premiers sept mois de cette année était 215,- 523 balles (500 livres chacune), comparativement à 244,606 pour la même période en 1967.La différence entre les deux années est largement le résultat du remplacement du coton, comme matériel brut, par des fibres synthétiques.2 MGT WEI TT ey TW ae vee De gauche à droite: M.Alberi Gagnon, président de Place Renaud Ltée; M.Roger Choquette, gérant de la Société Centrale d\u2019Hypothèque et de Logement; Dr Lucien Paiement, membre du comité exécutif de Laval; M.Bernard Denault, vice-président et gérant général de Place Renaud Ltée, La 3e phase d\u2019un projet domiciliaire de $15 millions débute à Ville de Laval C\u2019est en présence de nombreuses personnalités du monde des affaires, dela finance ainsi que des représentants de la Société Centrale d\u2019Hypothèques et de Logement que l'on a inauguré vendredi la troisième phase du développement domiciliaire \u2018Place Renaud'' et qu\u2019on a aussi fait la présentation de nouveaux modèles de maisons \u20181969\u2019.Ce concept communautaire groupant des bungalows, cottages, duplex et des appartements représentant un investissement total de l\u2019ordre de $15,000,000.00, est le plus important projet dans Ville de Laval.Le représentant du maire M.Lucien Paiement, membre du Comité exécutif de Ville de Laval a présidé cette cérémonie et a tenu à souligner le rôle important des constructeurs dans le développement économique de la ville.En effet, c\u2019est grâce à l\u2019esprit d'initiative de ces derniers et à une étroite collaboration avec les administrateurs municipaux qu\u2019il a été possible de mener à bien un projet d\u2019une telle envergure.Messieurs Albert Gagnon et Bernard Denault promoteurs et constructeurs bien connus ont réussi par leurs techniques avancées à réduire considérablement le coût de la cnstruction.Ces constructeurs ont également pu éviter les effets nocifs de la spéculation en faisant l\u2019acquisition massive de terrains fort avantageusement situés et, de par l\u2019importance de l\u2019achat, ils ont pu obtenir un prix et des conditions exceptionnels.Il convient de souligner que déjà dans cet ensemble communautaire se trouve une école élémentaire, des parcs et terrains de jeux, un service de transport public, uneéglise pour deux confessionnalités religieuses.Les promoteurs ont relevé un véritable défi en érigeant au centre même de Laval un concept communautaire où on trouve à la fois le calme et l\u2019espace, le tout agrémenté de verdure.Place Renaud fut inaugurée en janvier 1966, et représente aujour- d\u2019hui un total de 258 foyers qui trouvent en cette banlieue de rève le décor idéal à l'épanouissement familial.Les trains de l\u2019avenir par télécommandes Soyez \u201cclair-voyant\u201d! Construisez avec le verre PROFILIT Profilit est une nouvelle forme de verre pour fins architecturales qui allie résistance et beauté tout en laissant pénétrer la lumière du jour.Fabriqué en panneaux, disponible dans des formats allant jusqu'à douze pieds de long, Profilit transforme l'aspect d\u2019un édifice autant de l'extérieur que de l'intérieur.Le verre Profilit peut être installé sur de vastes surfaces, sans cadrage vertical.Il vous offre à la fois l\u2019intimité et la lumière du jour à son maximum.On s'en sert de mille et une façons: dans l\u2019industrie, dans la construction d'écoles et d'édifices pour bureaux, pour cloisons, écrans, corridors, et quoi d'autre encore! Vous avez des projets de construction?Renseignez-vous dès au- jourd'hui sur le verre Profilit.Nous nous ferons un plaisir de vous faire parvenir notre nouvelle brochure.VITRERIE PILKINGTON GLASS PHKINCTON GLASS LIMITED Jedd EST BUUL ST-JOSEPH, MONTREAL 36, QUEBEC Les journalistes et les cheminots ont eu un avant-goat de 1'avenir lorsque le Canadien National a procédé cette semaine 4 une démonstration du dispositif de controle automatique des trains mis en service partiel sur la ligne de 430 milles du Great Slave Lake Railway, qui traverse le nord de I\u2019Alberta et les Territoires du Nord- Ouest jusqu\u2019aux installations minières de Pine Point, sur le Grand-Lac-des-Esclaves.A cause de son isolement géographique, cette ligne constitue un endroit très propice aux essais et aux améliorations de l'outillage automatique.M.G.R.Graham, vice-président du CN, a précisé récemment que des progrès suffisants avaient été réalisés au cours des essais pour maintenant révéler les possibilités du dispositif de contrôle automatique.Ce système expérimental coordonne la traction et le freinage grâce à un ordinateur situé dans la locomotive et à des solénoïdes placés aux endroits stratégiques entre les rails.L'ordinateur est à un tel point perfectionné qu\u2019il commande même le sifflet et la cloche de la locomotive aux passages à niveaux.Le mécanicien étant ainsi libéré des décisions routinières, il peut se consacrer davantage au fonctionnement de la locomotive et du matériel roulant.Un puissant appareil-radio émet- teur-récepteur permet au mécanicien de se tenir en contact avec les régulateurs.En cas d\u2019incident, le mécanicien passe à la commande manuelle en une seconde seulement.L'une des caractéristiques uniques du système, est la possibilité de télécommander un train à partir du sol pour ce qui est des manoeuvres d\u2019aiguillage en cours de route.La commande à distance du train est assurée par un employé à terre à l\u2019aide d\u2019un radio-transmetteur portatif alimenté par des accumulateurs.Cet appareil a une portée de près d\u2019un mille.Quand la commande du train passe de l'automatique au manuel, le mécanicien dirige les opérations à partir d\u2019une console de commande aménagée en avant de son siège.Alors que la circulation sur la voie principale est réglée automatiquement, les manoeuvres dans lestria- ges se font manuellement.Le système a été conçu par la société Westinghouse Air Brake qui, en collaboration avec le CN, lui apporte les modifications nécessaires vu le climat rigoureux du nord canadien.Plusieurs membres des équipes sont des Esquimaux qui sont à l\u2019emploi du Great Slave Lake Railway depuis plus de trois ans.Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 Selon M.Paul Gérin-Lajoie La réforme constitutionnelle: des mots quand nous ne faisons pas marcher ce qui dépend de nous La réforme constitutionnelle ne sera qu'un écran de fumée, ne sera que du parlage, ne sera que de l\u2019écriture si nous sommes incapables de faire marcher les choses qui dépendent de nous.Parlant, cette semaine, devant les membres du club Kiwanis-Saint-Laurent, M.Paul-Gérin Lajoie reconnaissait en la réforme constitutionnelle un problème grave qui n\u2019est qu\u2019un des défis parmi les autres auxquels le Québec doit faire face.Le député de la circonscription de Vaudreuil-Soulanges à l\u2019Assemblée législative du Québec faisait état d\u2019une étude publiée dernièrement, étude qui montre l\u2019état économique inférieur des Québecois.Selon les conclusions de cette étude, plus de 11,000 familles dans la région de Montréal touchent un revenu annuel inférieur à $1,000, à part les 60,000 personnes sans emploi.De plus, près d\u2019un quart des familles de la région mont- réalaise dispose d'un revenu inférieur à $3,300, par année, soit un peu plus de $60 qu\u2019un père de famille gagne; ce qu\u2019on s'accorde à reconnaître comme une situation de pauvreté.Dans l\u2019ensemble du Québec, 17% des familles non- agricoles vivent dans la misère, avec un revenu annuel de moins RÉCRÉATHÈQUE: primeur canadienne Pendant que les Canadiens étaient sous l\u2019enchantement d\u2019Expo \u201867, une autre primeur culturelle et récréative était tranquillement engendrée quelque part dans Montréal.Aujourd'hui, quelque deux ans après Expo \u201867, et à la suite de plusieurs mois de travaux approfondis, Récréathèque est devenue une réalité, Nulle part ailleurs a-t-on vu un nombre aussi considérable d\u2019activités réunies sous un même toit.C\u2019est dans un établissement occupant 150,000 pieds carrés situé à Chomedey, Laval, que l\u2019entreprise Proment Corporation, sous la conduite de M.Samuel Gewurz, y a intégré 36 allées de quilles, 16 tables de billard, quatre courts de tennis, 12 unités de golf électronique, une patinoire à roulettes de style psychédélique, deux salles de cinéma, un golf miniature, une école de ski, une piscine, un centre de conditionnement physique, des salles de repos, des restaurants, une garderie, un studio de télévision à circuit fermé, une salle de réception, une buanderie automate ainsi que diverses boutiques.Comment l\u2019idée de Récréathèque est née est chose simple.Elle a commencé avec un homme: Samuel Gewurz, âgé de 28 ans, président de Proment Corporation, une entreprise spécialisée dans l\u2019administration d'immeubles et qui a fait l'acquisition des lieux en 1966.L\u2019unique but de toute action entreprise réside enlaréalisationd\u2019un plan bien conçu et dans la création d\u2019un important centre de récréation pour notre population métropolitaine, a dit M.Gewurz.Selon les organisateurs de ce projet, Récréathèque permettra à l\u2019homme d'occuper sesloisirs d\u2019une façon positive et pourvoira aux besoins sociologiques et physiques de l\u2019homme par sa participation active aux jeux d\u2019équipe ou par son activité personnelle.de $2,500 et 24% avec moins de $3,000.Une collectivité qui se montre incapable de réduire de telles inégalités sociales, a poursuivi le conférencier, est une bien piètre démocratie, sans compter qu\u2019elle nourrit en elle le ferment des remous sociaux les plus graves.M.Gérin Lajoie, par ailleurs, s\u2019est dit très inquiet de la moyenne des inscriptions en première année aux écoles techniques du Québec, alors que l\u2019on compte quatre fois moins d\u2019inscription, c\u2019est à dire 25% de ce qu\u2019elles étaient l\u2019an dernier.\u201cL\u2019enseignement technique, qui est la clé pour accéder aux fonctions de cadres est bousillé et mis en péril.Nous avons applaudi à la naissance des CEGEP, mais il reste à savoir ce que l'onen fait\".Il y a bien des problèmes auxquels le Québec doit faire face; bien des défis à relever; mais le problème qui est au fond de tous les autres c\u2019est celui de faire marcher les choses qui dépendent de nous, devait conclure M.Lajoie.L'ancien ministre de la Jeunesse et de l\u2019Education dans le gouvernement libéral avait au début de son exposé et en quelques phrases définit sa thèse constitutionnelle.D'abord, a-t-il dit, mon option constitutionnelle est une option fédéraliste, des pouvoirs provinciaux plus étendus que maintenant ensuite et, enfin, une meilleure coordination entre le fédéral et le provincial.Quant à la question de savoir si toutes les provinces jouiront des mêmes pouvoirs, ou si le Québec en aura plus que les autres, à poursuivi M.Lajoie, attendons que les provinces aient dit ce qu'elles désirent comme pouvoirs.Les sociétés devront aviser Ottawa de leurs placements à l\u2019étranger M.Jean-Luc Pépin, ministre du Commerce, a annoncé l'adoption d\u2019un programme applicable aux sociétés constituées du Canada autres que les institutions financières, qui a pour but d\u2019assurer que leurs placements à l'extérieur du Canada et des Etats-Unis seront compatibles avec l'accès non restreint du Canada au marché américain de capitaux.Cette mesure fait suite aux dispositions énoncées dans la correspondance échangée entre le Secrétaire du Trésor des Etats-Unis et le ministre canadien des Finances en date du 7 mars 1968 et prévoyant que le Canada serait exempté des mesures américaines relatives à la balance des paiements qui doivent régler le flux de capitaux.Dans le cadre de cet arrangement, le Canada s\u2019est engagé à prendre les mesures pour que l\u2019exemption ne fasse pas en sorte qu\u2019on se servirait de lui comme d\u2019un \u201c\u2018couloir\u2019\u2019 qui empécherait le programme américain d\u2019atteindre son but.Des principes directeurs en vue de mettre cet engagement à exécution en ce qui touche les opérations des banques à charte ont été annoncés par le ministre des Finances en mai et des principes directeurs à l'intention des autres institutions financières ont été annoncés en juillet.Le Ministre a souligné qu\u2019il importe que le mouvement des fonds d'investissement à destination des pays d'outre-mer n'augmente pas du fait que le commerce canadien a libre accès au marché américain des capitaux.À ce propos, le Ministre a noté que le montant investi chaque année outre-mer par les sociétés non-financières du Canada était normalement modéré et qu\u2019il serait bon de maintenir un volume normal d\u2019investissements canadiens de cette nature.Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 Avant d\u2019acheter votre nouvelle auto, faites donc d\u2019abord une balade d\u2019essai.Pour votre balade d\u2019essai, Avis a toutes sortes d\u2019autos dont des Plymouth, des Dodge et des Chrysler.Vous savez sans doute quelle auto vous pensez acheter.Mais pour en savoir plus long sur la voiture de votre choix, louez-en une chez Avis.Gardez-la un jour ou deux pour pouvoir bien l\u2019essayer.Roulez en ville.Empruntez les petites routes cahoteuses de la campagne.Et voyez comment elle se conduit sur la grand\u2019route.Prenez tout le temps qu\u2019il vous faut, pour vous faire une opinion définitive.| Et ainsi, vous aurez pour pas cher, une idée très précise de la voiture qui, après tout, coûte dans les trois à quatre mille dollars.AVIS TRANSPORT OF CANADA LTD.\u2014UNE COMPAGNIE CANADIENNE AFFILIEE AU RESEAU INVERNATIONAL AVIS.raecicarcse | o Jaguar Ine.Morkes, 2 aa LR BRIS SHALE Vingt-quatre manufacturiers canadiens, dont près de la moitié du Québec, viennent de participer à la Foire du cadeau de New York sous l'égide du consulat-général du Canada, en vue d'accroître leurs exportations aux Etats-Unis ou de s\u2019y créer un marché nouveau.MS.-P.Dubas, à droite, vice-président de la Société Jacquar Inc, de Montréal, s'est fait le porte-parole des participants en déclarant au consul-général adjoint qui apparaît avec lui sur notre photo, M.C.-J.Van Tinghem, combien il était heureux des résultats de l'exposition où sa compagnie avait mis en montre, entre autres, les produits canadiens Corsaire et Anne-Marie.We » Première industrie d\u2019importance dans le parc industriel de Ste-Agathe-des-Monts Ste-A gathe-des-Monts, Centre Touristique situé au coeur des Laurentides à 55 minutes de Montréal, deviendra un Centre Industriel des plus importants dans les Laurentides.Depuis plusieurs années, il existait au sein des autorités municipales et de la Chambre de Commerce locale un comité industriel.Après étude avancée sur la main d\u2019oeuvre disponible dans la région, les autorités municipales faisaient l\u2019acquisition en 1965 d\u2019un Parc Industriel de 7 millions de pieds carrés et une possibilité de prolongement de 15 millions de pieds carrés additionnels.Ce Parc se trouve situé dans le Sud-Est de la ville tandis que les développements touristiques sont situés dans le Nord-Ouest, (ne font aucune obstruction l\u2019un à l\u2019autre.) En 1966, la ville créait le poste de Commissaire Industriel et engageait M.AndréJean Cloutier comme délégué industriel à plein temps.Ce dernier, après de nombreuses démarches, obtenait que cette ville soit reconnue comme zone désignée.La même année, en 1967, le premier établissement s\u2019installe dans le Parc.Il s\u2019agit des Meubles EDRA qui emploie plus de 25 personnes et d\u2019ici la fin de 1969, l\u2019on prévoit que lenombre d\u2019employés sera de l\u2019ordre de 75.Une deuxième industrie d\u2019importance Une deuxième compagnie dontla construction a débuté ces jours derniers employera plus de 150 personnes.Cette dernière sera con- Ils gardent 259 sièges au frais.Vous voyez ici les deux minuscules compresseurs qui climatisent l'air du plus gros avion commercial a jet, le Douglas DC-8 Super 61.Chaque compresseurs pesent 10 lbs et leur capacité conbinée est de 30 tonnes de réfrigération soit suffisamment pour assurer le confort de 259 passagers même quand le soleil ramolit le bitume des pistes.Jamais dans l'histoire de Carrier n\u2019est-il survenu de problème insolvable au point de vue climatisation de l'air.L'ingéniosité et la précision de Carrier sont synonymes de durabilité.Voilà pourquoi plus de gens se fient à Carrier plutôt qu'à tout autre marque.Carrier Air Conditioning (Canada) Ltd.=D nue sous le nom de l'ECHNOLO- GIE SPORTS WEAR INC.La construction sera de l\u2019ordre de 10,500 pieds carrés.Le président M.Eugène Brecher déclarait que son entreprise serait prête à opérer ds le 15 novembre.L'on employera au début 70 employés.Ces derniers, grâce à la collaboration du Centre de Main d\u2019Oeuvre du Canada, recevront une formation en industrie.Ce cours durera 7 semaines.Un deuxième cours se donnera à 70 employés additionnels.Le nombre des employés requis à la production pour ce nouvel établissement qui se spécialisera dans les vêtements de sport se totalisera à 140.M.Eugène Brecher a plus de 25 années d\u2019expérience dans ce domaine.Depuis son arrivée de Roumanie en 1958, M.Brecher fonde à Montréal la Compagnie \u201cFavorite Sport Wears\u2019\u2019.Cette dernière emploie plus de 200 employés.Il nous déclarait qu\u2019il formait une deuxième compagnie afin de répondre adéquatement au marché d'importation.M.André Bélisle, président du Comité Industriel de Ville Ste-Aga- the-des-Monts, déclarait qu\u2019une troisième industrie d\u2019importance s\u2019établirait dans le Parc Industriel très bientôt.Ste-Agathe compte dans ses cadres en plus des deux industries déjà mentionnées, l\u2019industrie de \u2018Portes et Châssis\u201d, J.T.Cloutier Inc., fabriquant des fameuses Fenêtres Bolac.M.le Maire Jean-Baron Lafre- nière annoncait qu\u2019une enquête sur la possibilité de main d\u2019oeuvre dans la région a montré que l\u2019on pouvait créer plus de 1500 nouvelles positions.Congrès des Détaillants de bois du Québec à Ste-Marguerite M.Claude G.Gosselin, ministre des terres et forêts du Québec, sera l\u2019invité d\u2019honneur au diner d\u2019ouverture du 19e congrès annuel de l\u2019association des détaillants de bois du Québec, au Alpine Inn, Sainte- Marguerite, vendredi soir le 27 septembre, à 7.00 heures.Telle est la nouvelle que nous fait parvenir M.Philippe Dupuis, président de cette association d'hommes d\u2019affaires.Il ajoute que, samedi matin, à 10.30 heures, les congressistes entendront M.Jean Charest, président de Polyservice, comme conférencier.Il traitera des problèmes des successions des marchands de bois et des industriels forestiers.M.Jean Bélanger, directeur général adjoint de la Banque Canadienne Nationale exposera aux congressistes les avantages du système Chargex, tandis que M.Paul de la Durantaye, secrétaire de la Commission Provinciale du Salaire Minimum, expliquera en détail les récentes améliorations apportées à la Loi du Salaire Minimum du Québec ainsi que le rôle important de la commission.Le président Dupuis invite tous les marchands de bois et les industriels forestiers du Québec à prendre part à ces assises qui promettent d\u2019être très intéressantes.Cette année; les compagnes des congressistes prendront une part plus active aux activités du congrès.Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 L'ICEA recommande la création d\u2019un centre résidentiel pour adultes dans la région métropolitaine de Montréal À la suite de sondages et d\u2019études approfondies, l\u2019Institut Canadien d'Education des Adultes (ICEA) recommande la création d\u2019un centre résidentiel pour les adultes dans la région métropolitaine de Montréal.Il suggère, de plus, l\u2019appui de l\u2019Etat pour le seul équipement de ce genre au Québec, l\u2019Institut Coopératif Desjardins.Depuis quelques années, les corps intermédiaires, de même que les divers gouvernements et l'entreprise, recherchent des lieux de séjour adéquats pour organiser certains programmes de formation à l\u2019intention de leurs membres.En 1967, selon un sondage de l'I.C.E.À., plus de 25,000 personnes ont participé à des stages en résidence.Par ailleurs, un autre sondage révèle que les établissements qui reçoivent ces stagiaires ne sont pas particulièrement destinés à cette fin, sauf l\u2019Institut Coopératif Desjardins à Lévis.Le centre résidentiel proposé par l'ICEA aurait alors pour tâche de combler cette lacune.On en décrit les caractéristiques en cès mots: \u2018\u2019Orienté vers la formation des stagiaires autant par l\u2019échange interpersonnel et la vie en commun que la transmission de connaissances, ce centre devrait être aménagé en fonction de ces objectifs, offrir des services pédagogiques, être accessible à tous sans poursuivre de but lucratif et posséder une ambiance stimulante pour des adultes\u201d.Cette nouvelle institution au service de toute la collectivité serait financée en partie par le gouvernement et administrée par des repré- Reprise des activités de formation de CDE, le 8 octobre, au Québec Le 8 octobre prochain, le service de formation du centre des diri- S .Vou nnaissez e \u2018sûrement pas Bw teu! Fantastique! Un somptueux fauteuil muni de haut-parleurs stéréo pour l'écoute en toute intimité.Laissez- vous emporter.seul à seul avec la musique de Beethoven ou de Brubeck.Et qui aurait songé à un meuble rond pour un stéréo haute fidélité, sinon Electrohome.Les haut- parleurs Satellite spéciaux font ressortir toute la musicalité de vos disques préférés.Le CIRCA 703 et le fauteuil sonore sont déjà en vente chez le marchand Electrohome.Fauteuil, environ S200: stéréo, $599 en Ontario, prix légèrement plus élevés dans l'Est et dans l'Ouest.ELECTROHOME geants d'entreprise reprendra ses activités régulières.Cette année, tout comme l'an passé d'ailleurs, on estime que quelque 400 cadres et dirigeants d'entreprise pourront bénéficier des activités de formation du CDE.Les sessions, qui ont été conçues à l\u2019intention des cadres supérieurs et intermédiaires opérant dans les secteurs publics ou privés ont pour objectif spécifique d\u2019améliorer la compétence administrative des stagiaires, de développer leur capacité d'adaptation aux situations changeantes de leur milieu et d'accroître l\u2019efficacité de leur administration.La formule des stages comporte certains aspects qui plaisent particulièrement aux participants; au nombre de ceux-ci, on peut citer : le travail en petit groupe, leséchan- ges d\u2019expériences très diversifiées entre stagiaires et le souci constant d\u2019appliquer les connaissances acquises à la situation de chacun.Le cycle complet du programme de formation se répartit ordinairement sur deux ans, et comprend six sessions de trois jours en résidence, dont voici la liste : PHASE I \u2014 Le STE ou session en travail d'équipe, \u2014 Le SSA ou session en style d'administration.PHASE II \u2014 Le SOF ou session en organisation des fonctions, \u2014 Le SPG ou session en planification générale, \u2014 Le SCS ou session en changement dans la situation, \u2014 Le SRP ou session en revision de progrès.Ces sessions ont lieu à Québec et à Montréal.Le ministère de l'éducation du Québec assume une partie des frais de participation.Les personnes intéressées à en connaître davantage sur le programme de formation du CDE, pourront recevoir, sur demande, le dépliant 1968-69 en s'adressant au: Centre des Dirigeants d'Entreprise 1297, de la Jonquière Québec 8.Tél.: 683,2346 Hausse de $5.la tonne pour le papier journal International Paper Co.etlacom- pagnie Internationale de Papier, sa filiale, ont annoncé qu\u2019une hausse de $5.00 la tonne entrera en vigueur le 1 janvier 1969 pour le papier journal.Le prix f.o.b.à New York sera de $147 la tonne tandis qu\u2019il sera de $142 dans I'Est du Canada.Les dernières hausses avaient été de $3.00 la tonne le 1 juillet 1967 par les producteurs de l\u2019Est du Canada et de $3.00 la tonne, le 1 juin 1967 pour les producteurs de l'Ouest.Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 sentants des différents secteurs de la population : syndicats, associations patronales, organismes coopératifs, mouvements socio-économiques, institutions d\u2019enseignement, organismes de coordination d'éducation des adultes.C\u2019est d\u2019ailleurs à la requête de la direction générale de l'Education permanente du ministère de l'Education du Québec que ce mémoire a été préparé.Le Canada devrait trouver des débouchés plus avantageux pour écouler son uranium Selon M.Robert E.Lee Hall, l\u2019un des dirigeants de l\u2019industrie houillère U.S., le Canada devrait se trouver d'autres débouchés que le marché des Etats- Unis pour écouler son uranium destiné à la production d\u2019énergie.En effet, M.Hall, qui est vice- président de la \u2018\u2019National Coal Association\u2019 (Washington), a déclaré, lors dela Conférence fédérale- provinciale sur le Charbon, tenue récemment à Québec, que le prix de l\u2019uranium ne pourrait concurrencer celui du charbon pour plusieurs années à venir encore.11 suggère donc que le Canada dirige ses exportations d'uranium de préférence vers des pays en voie de développement démunis de ressources charbonnières.Le développement de ces marchés exigera un effort de longue haleine mais qui, selon M.Hall, mérite d\u2019être entrepris.Quant à l'avenir de l\u2019industrie houillère, M.Hall l'envisage avec beaucoup de confiance.Selon lui, il est désormais établi qu\u2019on ne pourra pas produire, du moins dans un avenir proche, del'énergie par des moyens thermo-nucléaires à un prix de revient relativement bas.Par ailleurs, a-t-il déclaré, le problème posé par les résidus atomiques semble avoir incité à un certain retour au charbon pour la production d\u2019énergie électrique.L'intérêt que de nombreuses sociétés pétrolières américaines témoignent pour l\u2019exploitation de mines de charbon aux Etats-Unis atteste bien cette nouvelle tendance.Ainsi, Humble Oil and Refining Co., une subsidiaire de Standard Oil Co., de N.Y.aurait investi quelque $23 millions destinés à l'achat et à l'exploitation de gisements houillers.M.Gérald Blackmore, vice-président de Cape Breton Development Corp., .société fédérale-provinciaie de la Couronne qui a pris en charge l\u2019administration des mines de la \u201cDominion Steel and Coal Corp.Ltd.\u201d, semble entièrement partager la confiance de M.Hall quant à l\u2019avenir prometteur de l'Industrie du charbon.Il prédit que la demande en énergie électrique au cours des dix prochaines années augmentera dans une proportion de 60%.Questionné au sujet de l\u2019avenir des charbonnages de \u2018\u2018Dosco Mines\u201d, il n\u2019a voulu faire aucune déclaration, laissant tout simplement entendre qu\u2019un projet serait prochainement soumis au gouvernement.% protégez votre Investissement publicitaire annoncer là où les acheteurs se renseignent | eae assurez-lui le rayonnement des PAGES JAUNES La publicité nationale suscite des demandes pour vos produits ou services.Les Pages Jaunes acheminent ces demandes aux points de vente car une annonce dans les Pages Jaunes dit aux clients éventuels où acheter une fois que vous leur en avez donné l\u2019idée.Notre représentant se charge de tous les détails; vous le trouverez sous la rubrique \u2018\u2018Publicité - Annuaire et Guide\u201d.Dans les Pages Jaunes, naturellement.H - caca: \u2014 Are oS re § Depuis plus de vingt ans, au Canada et en Europe, au service de gouvernements et d'entreprises privées, Paul FREROT- TE planifle, prévoit, organise et développe.Dans une série de chroniques, il nous livre les fruits de son expérience et PAA Hi de ses réflexions et que nos lecteurs lui répond au courrier adressent.La bataille du progrès, la lutte pour le mieux-être, succède aux guerres traditionnelles.Plus exigeante, plus entière, elle ne peut être gagnée que par le rassemblement de toutes les énergies d'un peuple.Mais il est évident que ce dynamisme, cet esprit d'entreprise, cette attitude qui engendrent le progrès ne peuvent naître et se déve- \u201cC\u2019est un si grand nom que j'ai fini par manquer d'essence !\u201d lopper que dans une ambiance favorable, dans un environnement propice.De quoi ou de qui dépend cette ambiance, comment la créer, voilà ce que nous voudrions examiner aujourd\u2019hui.Lorsque les spécialistes analysent les tendances économiques, le \u2018\u2019trend\u2019\u2019 disent les anglais, ils attachent une importance capitale à l\u2019ambiance, l\u2019atmosphère, la température du territoire concerné.Bien sûr, ils n\u2019en négligent pas pour autant la somme considérable de facteurs techniques qui interviennent dans leurexamen, mais ils s'inquiètent en premier lieu du climat économique.Il y a, à cela, une excellente raison: s\u2019il est relativement aisé de modifier ou corriger des facteurs techniques, il n\u2019est pas aussi simple de faire changer Pour une ambiance favorable une ambiance, de créer un nouvel esprit.Et pourtant, cela ne tient qu\u2019à nous et à nous seuls.Une vieille image différencie de la manière suivante l\u2019optimiste du pessimiste: alors que le premier voit son verre à moitié plein, le pessimiste affirme qu\u2019il est à moitié vide.Ceci n\u2019est qu\u2019une plaisanterie.Mais comme elle est révélatrice d\u2019un comportement qui, avouons-le, est souvent le nôtre: geindre sur ce que nous n\u2019avons pas au lieu de nous réjouir de ce que nous possédons, voir le mauvais côté des choses au lieu de contempler leur bon côté, rassembler ce qui nous sépare au lieu d\u2019inventorier tout ce qui nous unit.Ce n\u2019est un secret pour personne que les problèmes du bilinguisme empoisonnent copieusement notre ENS atmosphère et, nous y reviendrons, ne concourent certes pas à créer une ambiance favorable au développement économique de la province.I y a quelques jours j'ai entendu, par hasard, une émission de radio conjointe organisée par deux postes montréalais: l\u2019un anglophone, l\u2019autre francophone.J'avais chez moi, ce jour-là, un ami européen qui vient d\u2019un pays où, là aussi, des problèmes du même ordre se posent.Nous avons écouté l'émission avec attention et avons constaté que, tout compte fait, un bon nombre de gens, à commencer par les deux meneurs de jeu, étaient parfaitement capables de s\u2019exprimer correctement dans les deux langues nationales.Si ce n\u2019était pas parfait, c\u2019était, en tous cas, tres compréhensible.Mais ce qui importe, par-dessus tout, c\u2019est qu\u2019une manière de dialogue s\u2019établissait, c\u2019est qu\u2019une preuve de bonne volonté, un désir de converser se manifestaient.Mon ami qui, à quelques quatre mille milles d'ici, se trouve plongé dans une ambiance comparable à celle que © CB-2 CONSOLIDATED - BATHURST .le plus grand nom en EMBALLAGES SYSTÈMES D'EMBALLAGES « PAPIERS KRAFT « BOÎTES D'EXPÉDITION » SACS INDUSTRIELS + PLASTIQUES PAR TWINPAK nous connaissons me dit en substance: \u2018\u201cJe ne connais pas les données de votre problème et ne suis donc pas en mesure de l\u2019analyser, Mais je suppose que c'est 1'éternelle vieille question de la minorité brimée qui se décide à réagir.Bien entendu, elle réagit avec excès, Chez nous, c\u2019est encore plus compliqué, car c\u2019est la majorité qui réagit contre les brimades du passé.Alors, la minorité, tu parles si elle a bonne mine.Surtout que la réac- ton est d\u2019autant plus violente qu\u2019elle est majoritaire\u201d.Puis, commentant l\u2019émission que nous venions d'écouter ensemble, il ajouta : \u2018\u2019Pourquoi faut-il donc que ce soient toujours lestroublions qui prennent l\u2019initiative et créent la discorde ?J'ignore si cette émission se poursuivra mais je suis convaincu qu\u2019elle aura apporté sa contribution, si minime soîit-elle, à l'unité canadienne et à la compréhension entre les francophones et anglophones.Les initiateurs mériteraient d\u2019être félicités\u201d.Je partage entièrement l\u2019opinion de mon visiteur et, moi aussi, félicite cordialement les promoteurs de cette émission.Abattre les barrières, souvent factices, qui dressent les uns contre les autres; créer un dialogue (car c\u2019est quand même la seule façon d\u2019avoir une chance de se comprendre) et accepter les compromis aussi longtemps qu\u2019ils n'impliquent aucun renoncement à notre idéal; n\u2019est-ce pas la meilleure manière d\u2019aplanir nos difficultés, de résoudre nos problèmes.Cela implique, avant tout, et de part et d'autre, beaucoup de bonne volonté, beaucoup de patience.Cela implique la création d\u2019une ambiance favorable.Et quand l\u2019ambiance y est, tous les espoirs sont permis, tous les obstacles peuvent être vaincus.Je voudrais vous raconter à ce sujet une histoire vécue par un officier belge que j'ai bien connu.Elle se passe à Namur en 1951.Ce jour-là, notre homme recevait deux cents recrues qui venaient accomplir leur service militaire, d\u2019une durée de deux Ans à l\u2019époque si mes souvenirs sont bons.Que ces jeunes gens ne soient pas tous débordants d\u2019allégresse se conçoit aisément.Pour comble de malchance, les soldats en question allaient être provisoirement logés dans des greniers fort peu attirants et, provisoirement aussi, allaient être contraints de commencer leur vie militaire en conservant leurs vêtements civils car les uniformes à eux destinés n\u2019étaient pas arrivés.M'ayant décrit cette situation peu encourageante, l'officier qui devait en prendre le commandement ajouta: \u201cTout cela ne serait rien si, en outre, mes recrues n\u2019étaient du régime linguistique flamand.J\u2019ai bien, dans le temps, réussi mes examens de seconde langue, mais en pratique.\u201d.Quelques jours après, revoyant l'intéressé, je lui demandai s\u2019il avait dû faire face à une mutinerie.Non me dit-il, cela s\u2019est passé le mieux du monde et mes recrues sont très dociles.En outre, elles supportent courageusement les conditions désagréables dans lesquelles elles doivent vivre actuellement.Comme je m'enquérais du procédé qu\u2019il avait utilisé pour atteindre ce résultat, il me dit: \u2018\u2018J\u2019ai pensé que, seule, une explication honnête avait des chances d\u2019être acceptée.Je leur ai donc exposé la vérité.Mais comme, d\u2019après moi, tout subordonné a le droit absolu d\u2019être interpelé dans sa langue, je leur ai fait mon discours en flamand en leur promettant de faire de mon mieux pour améliorer ma connaissance de cette langue.Ils m'ont applaudi et j\u2019en fais ce que je veux\u2019\u2019.Longtemps après, j'ai revu cet officier : il parlait très bien le flamand et son unité se distinguait dans tous les concours.Cet exemple illustre assez bien, je crois, ce que j'entends par ambian- (suite à la page 11) Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 1 = (9 \u2014 A eee Pour une ambiance.(suite de la page 10) ce et ce qu'il faut pour la créer: un peu de bonne volonté et de compréhension et le désir sincere de coopérer, de communiquer, d'aider.Je ne connais pas de cas où le succès n\u2019a pas couronné les efforts de ceux qui en font preuve.Sans doute me dira-t-on qu\u2019il est plus aisé d\u2019enthousiasmer de jeunes soldats que des hommes confrontés avec les problèmes journaliers d\u2019une existence fatigante et parfois décevante.Je suis entièrement d\u2019accord.Mais je crois pourtant que nul n'est insensible aux accents de vérité, à la bonne volonté et à l\u2019enthousiasme de chefs fermement résolus à solutionner les problèmes qui se posent.Le pessimiste, celui qui voit son verre à moitié vide, me rétorquera peut-ètre alors que tout cela est très joli mais qu\u2019encore faut-il que \u2018\u2019les chefs\u2019\u2019 soient décidés à bien faire et désirent solutionner les problèmes.La réponse à cet argument me parait simple : Nous avons l\u2019immense privilège de vivre dans un pays libre, aux institutions démocratiques.C\u2019est sans aucune contrainte que nous élisons nos chefs et nous avons donc, par conséquent, les chefs que nous avons voulu et que nous méritons.Nous devons leur faire confiance, nous devons les soutenir et, s\u2019ils faillissent au mandat que nous leur avons donné, s'ils ne respectent pas leurs promesses, nous avons toute possibilité de le leur dire par la voix de nos mandataires.Mais il faut jouer le jeu correctement, il ne faut pas fausser les données du problème.Quand j'emprunte un taxi, je laisse au chauffeur la liberté de conduire son véhicule dans le trafic sans mettre mes mains sur le volant.En d\u2019autres mots, je lui fais confiance puisque je l\u2019ai choisi.Mais je reste attentif à sa manière de conduire, car il pourrait abuser de ma confiance.Dans ce cas, c\u2019est à moi qu\u2019il appartiendra de l'arrêter.Donc, en définitive, ma sécurité dépend de moi.Ce parallèle un peu simpliste est toutefois exact en régime démocratique.Nous désignons des hommes chargés, notamment, de créer cette ambiance propice au progrès, favorable au développement.Nous devons leur faire confiance.C\u2019est un devoir impérieux.Mais nous devons, aussi, être attentifs à leurs agissements et ne pas nous désintéresser de leurs actes.Enfin, nous devons répondre à leur attente, nous devons participer.Car, ici aussi, c\u2019est d\u2019une entreprise commune qu\u2019il s\u2019agit, c\u2019est un effort collectif qui apporte des résultats.On pourrait croire, peut-être, en lisant ces quelques réflexions, que l\u2019ambiance favorable au progrès sera créée dès que les problèmes inhérents au bilinguisme seront résolus ou que, inversément, aucun progrès n'est possible aussi longtemps que des questions linguistiques se poseront.Loin de moi cette pensée.Mais il ne faut pourtant pas nous cacher que l'agitation engendre inéluctablement la fuite des capitaux et, aussi, un certain exode d'individus.Or ceux qui partent sont, nécessairement, soit les plus entreprenants, soit les plus qualifiés qui ne craignent pas de recommencer leur existence ailleurs.Autrement dit, ceux qui partent sont ceux dont nous avons le plus besoin ici.Nul ne contestera que, parmi les nombreux facteurs qui concourent à la création d\u2019une ambiance favorable au progrès, l'afflux de capitaux et la disposition de gens entreprenants et qualifiés sont des éléments essentiels.Qu'ils trouvent ici une ambiance propice, c\u2019est de nous que cela dépend.AIMEZ-VOUS CE PLA EDIFICE BCN 32 étages surplombent, d'une hauteur de 400 pieds, le centre financier du vieux Montréal en bordure de la Place d'Armes, Visite tous les jours.Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 DE BUREAU?Non! Mais les dessinateurs de Mondev peuvent vous en préparer un rapidement en fonction de vos besoins sans obligation de votre part.Si vous désirez plus d\u2019espace, téléphonez à Mondev pour voir deux des plus nouveaux édifices de Montréal: un Square Westmount et l\u2019Edifice BON.Tous deux ont été conçus, appartiennent et sont administrés par Mondev Corporation Ltd.Renseignements 878-1751 MONDEV CORPORATION LTD., MONTREAL th WU isee Bas UN SQUARE WESTMOUNT L'un des trois édifices de 21 étages qui occupent le quadrilatére Greene, Ste- Catherine, Wood et Mai- sonneuve.Galeries de boutiques au sous-sol \u2014 entrée privée donnant accès au Métro. 4 W.F.Read F.Loranger Monsieur N.E.Hardy, vice-président exécutif du groupe \u2018\u2019breuvages\u201d chez John Labatt Limitée, annonce la nomination de quatre administrateurs des Brasseries Labatt du Canada Limitée à des postes supérieurs.M.W.F.Read, de London, devient président des Brasseries Labatt du Canada Limitée, chargé de l'administration des opérations des brasseries dans tout le Canada.M.F.Loranger.de London, ancien directeur du service des achats, remplace Monsieur Read à la vice-présidence du service de la production de ces brasseries au Canada.Le Canada, grâce à ses exportations de travaux de génie, aide l\u2019Inde à s\u2019affranchir économiquement La photo ci-dessous montre le stator d\u2019une génératrice de 150 tonnes destinée à une centrale d\u2019énergie atomique en Inde, en train d\u2019être chargé par une grue sur un cargo spécial à Halifax, qui le transportera en Inde.La Compagnie Générale Electrique du Canada Limitée a construit cette unité d\u2019après les spécifications de Montreal Engineering Company Limited qui l\u2019a achetée pour le compte du Ministère de l\u2019Energie Atomique du Gouvernement del\u2019Inde.Montreal Engineering Company Limited est aussi responsable de toutes les phases de l\u2019étude technique de la centrale.La génératrice C.G.E.a été manufacturée en vertu d\u2019un sous-con- trat obtenu de la compagnie English Electric Co.Ltd.of Canada qui a la responsabilité du contrat général de fourniture du groupe turbo-générateur.Cette livraison qui constitue un pas décisif vers le parachèvement de la deuxième centrale d'énergie nucléaire de l\u2019Inde représente aussi un jalon dans l'exportation des connaissances et l\u2019expérience techniques canadiennes vers l\u2019étranger.Le départ de la livraison se fit B l'usine C.G.E.de Peterborough, Ontario, le 15 aout 1968 et il fallut quinze jours pour compléter la première étape de ce long voyage de 12,000 milles.Par suite des dimensions énormes du stator, il fallut noliser un bateau spécial avec une grue particulièrement puissante pour en assurer le transport.Il n\u2019y a que très peu de tels cargos dans le monde entier.Le stator atteindra Bombay dans deux mois environ pour entreprendre de là un trajet de 600 milles en chemin de fer jusqu'au site de la centrale nucléaire près de Kota dans l\u2019état de Rajasthan.Problèmes spéciaux On a dû tenir compte, lors du calcul de la génératrice, de l\u2019emprise des voies de chemin de fer en Inde.Le rotor de cette machine empruntera la même route plus tard cette année.Lorsqu'elle sera complétée et mise en service en 1970, la génératrice de 220,000 kilowatts fournira de l\u2019énergie au réseau qui dessert le Rajasthan et les états voisins.Une autre génératrice de même dimension se joindra ultérieurement au système pour assurer une capacité totale d\u2019énergie de 440,000 kilowatts.La compagnie Générale Electrique du Canada vient d'expédier en Inde une génératrice de 150 tonnes destinée à une centrale électrique.La photo fait voir le stator au moment où l\u2019on procède à son embarquement à bord d'un cargo spécial, dans le port d\u2019Halifax.La cargaison atteindra Bombay dans deux mois puis elle devra étre transportée par chemin de fer sur une distance de 600 milles jusqu\u2019à Kota.12 D.J.McDougall E.E.McManus M.D.J.McDougall, de Toronto, précédemment gérant des ventes en Ontario, devient vice-président et directeur général de Labatt\u2019s Alberta Brewery Limited.Monsieur McDougall succède ainsi à M.E.E.McManus, d\u2019Edmonton, nommé à la présidence de Labatt's Manitoba Brewery Limited.(Ce poste était auparavant occupé par M.L.D.Campbell à qui on vient de confier un poste important chez Ogilvie Flour Mills Company, Limited, une filiale récemment acquise par John Labatt Limitée).L\u2019étude technique, les approvisionnements et la surveillance de la construction de cette centrale ont été confiés à Montreal Engineering Company Limited* sauf dans le cas des réacteurs nucléaires pour lesquels l'Energie Atomique du Canada Limitée fournit des services de génie-conseil.La compagnie C.G.E.fournit aussi l\u2019enceinte du réacteur, une transformatrice de 20,000 KVA pour les besoins de la centrale, deux génératrices de 1500 KVA pour des groupes diesels d\u2019urgence, ainsi que deux groupes convertisseurs pour les besoins essentiels en énergie.* Montreal Engineering Company Limited est une des compagnies membres de CANATOM Ltée qui vient tout juste d\u2019être formée pour fournir des services de génie-con- seil dans le domaine de l\u2019énergie nucléaire.CE QUE L'INDE ACHÈTE AU CANADA 1963 1964 1965 1966 1967 (en milliers de dollars canadiens) Blé 1,500 8,500 15,357 67,344 72,763 Amiante \u2018** 4,185 2,939 2,229 2,954 3,054 Soufre, brut 583 102 1,389 2623 12,633 Pâte de bois (surtout soluble) \u2018\u2019 3,046 3,461 1,222 1,413 239 Papier journal 'V 3,907 3,727 3,731 5,579 4,186 Caoutchouc plastique et synthétique non fagonné n.d.a.930 1,065 868 502 723 Fer et acier 646 1,274 527 424 1,556 Rails en acier # 7,824 Le ee ee Aluminium 3,673 4,698 6,144 5,216 7,940 Cuivre \u2018© 8,503 260 19 3,030 Plomb \u2018> 769 1,941 3,258 1,850 1,636 Nickel \u2018* 1,834 1,021 1,510 432 2,164 Zinc 3,835 3911 6,378 2,107 2,429 Locomotives et pieces \u2018*' 2 6,684 9 18 4,231 Machines électriques et pièces \u2018y 5,045 4,540 5273 7,339 5,076 Engrais chimiques \u2018\u201d eee 1,286 1,482 5,505 Avions et pièces \u2018\u2019 2,564 9,748 857 1,234 1,068 Éléments de construction préfabriqués 1,702 1,295 726 746 9 Total de ce qui précède 50,548 55,166 50,783 101,263 128,242 Total de tous les articles 53,900 64,042 58,453 107,738 140,226 \u201c* Livraisons effectuées entièrement ou en partie en vertu de l'aide canadienne « Contrats obtenus par des entreprises canadiennes par suite d'appels d'offres à l\u2019échelle internationale \u201c Comprend la farine de blé TABLEAU II CE QUE LE CANADA ACHÈTE À L\u2019INDE 1963 1964 1965 1966 1967 (en milliers de dollars canadiens) Noix, généralement écalées 365 475 400 244 214 Cacahuétes 514 680 _ oo Noix d'acajou, écalées 1,758 2,122 2,374 1,698 2,374 Sucre (généralement brut) 16,655 .3,493 2,938 3,278 Poivre, non broyé 709 1,172 1,017 862 Thé noir 7,356 7,662 7,097 4,862 5.086 Coton 3,790 3,824 4,509 3,765 3,842 J:ate 16,581 15,078 18,144 19904 20,622 Tapis en laine (généralement de modèles orientaux ) 1,440 1,425 1,737 1,843 1,900 Animaux vivants (singes Rhésus) 83 39 10 7 5 Total de ce qui précède 48,542 31,914 38,936 36,278 38,183 Total de tous les articles 52,664 36,121 42,424 40,093 42,774 Un jardin géologique à l\u2019Université Laval L'idée de mettre à ladisposition du grand public, un jardin géologique vient de l'Association des Mines de Métaux du Québec, dont le président à l'époque était M.J.M.Herndon, directeur général de la Compagnie Fer et Titane du Québec Inc, et dont M.Jean-Paul Bonneville, directeur général adjoint, du Groupe Minier Sullivan, est l\u2019actuel président.Les mines jouent en effet un rôle considérable dans notre économie; mais on doit avouer que la population en général connaû trés peu nos richesses minérales.Nous sommes habitués à des jardins zo0- logiques pour présenter notre faune, à des jardins botaniques pour notre flore, à des aquariums pour nos poissons.Quant à notre sous-sol si riche, bien peu de facilités existent pour le faire connaître, C'est donc dans ce but d\u2019éveiller les Québécois à leurs richesses minérales et de donner à ceux qui y portent intérêt des connaissances nouvelles, qu\u2019il a été décidé de construire æ jardin géologique.L'Université Laval a été heureuse d'offrir sur son campus, l'espace nécessaire à la construction de ce jardin géologique.Le campus de l'Université Laval amène des dizaines de milliers d'étudiants qui trouveront un grand intérêt à œ jardin.De plus, le campus est devenu un point de visite tres important du grand Québec, aussi bien pour les Québécois eux-mêmes que pour les touristes qui viennent dans la capitale.L'Association des Mines d'Amiante du Québec sous la présidence de M.W.W.Oughtred, président et directeur général de Asbestos Corporation, a tenu à collaborer à l'érection de ce jardin en offrant d\u2019y placer, au centre d'un bassin, la cé- lebre fontaine faite d\u2019une roche d'amiante qui a trône à l'Expo \u201867.De son côté aussi, l'Association des Producteurs de Granite du Québec, dont le président est M.Marcel Paquin de Trois- Rivières, a fourni les exhibits de granite qui forment une exposition permanente des diverses variétés de æ matériau.Les échantillons de minerais exposés au jardin géologique proviennent de 28 opérations minières différentes.Par ailleurs, l'aménagement du jardin a été fait par l'Université Laval, grâce au support financier du ministère des Richesses Naturelles du Québec que dirige M.Paul Allard et de compagnies minières telles que Noranda Mines Lid., et Falconbridge Nickel Mines Lid.C'est I'Honorable Paul Allard qui a présidé la cérémonie d'inauguration de ce jardin devant des représentants de l'Université Laval et des Associations qui l'ont créé.M.Allard a brisé une carotte de forage au moyen d'un marteau de géologue en guise de symbole d'ouverture du jardin.Le tout s'est déroulé dans les cadres du congrès annuel de la Chambre de Commerce de la province de Québec qui s\u2019est tenu à Québec sous le thème: \u201cLa forêt et les mines dans notre économie\u201d.Un potentiel de 300,000 HP à Twin Falls L\u2019aménagement hydro-électrique de Twin Falls, la première grande source d'énergie de ce genre au Labrador, a atteint cette semaine un potentiel de 300,000 HP avec la parachèvement \u2014 plus de deux semaines avant l'expiration des délais \u2014 d\u2019un cinquième groupe générateur de 60,000 HP.La centrale a servi, en quelque sorte, d\u2019introduction au gigantesque aménagement (7,000,000 de HP) en cours aux chutes Churchill, 23 milles à l\u2019est, elle fournit actuellement l\u2019énergie électrique aux centres miniers qui exploitent le minerai de fer de l\u2019ouest du Labrador, ainsi qu\u2019aux chantiers de Churchill Falls.Twin Falls, sur la rivière Unknown, a commencé ses fournitures aux mines en mai 1962 et à Churchill Falls, l\u2019automne dernier.Plusieurs des moyens d\u2019accès créés pour Twin Falls, y compris une route de 100 milles, servent maintenant à la réalisation du projet de Churchill Falls.Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 que aval 1 grand de I'As- Juébec, MJ 1 Com c Inc, recteur er Sul- consi- ais on rénéral érales.15 200- une, à : flore, Quant le faci- ler les ales et intérêt a été gique.l'offrir e à la mène s qui ardin.point sébec, rêmes dans te du y.W.néral 1 col- ffrant la cé ante Pro- nt le Prois- anite nente és au ; opé- irdin yrice s Ri- irige dres > de qui Action de Québec dans la répartition des ressources a Facteur déterminant des progrès respectifs réalisés par les industries des pâtes et papiers et du sciage Dans un excellent exposé sur l'Industrie du sciage dans l\u2019économie du Québec, présenté sous le thème \u201cLA FORET DANS NOTRE ECO- NOMIE\"\u201d, au cours du 33e Congrès annuel de La Chambre de Commerce de la Province de Québec, tenu à Beauport du 19 au 21 septembre, M.J.-Jacques Gauthier a mis en évidence les principales caractéristiques de cette industrie tout en la situant dans le contexte socio-économique.Il a ensuite souligné certains des problèmes auxquels l\u2019industrie doit faire face et les movens dont elle dispose pour les régler, notamment dans les domaines de l\u2019extraction de la matière première, de l'usinage, du financement et de la mise en marché.M.Gauthier terminait son exposé par une évaluation des perspectives d'avenir.Nous reproduisons, dans l'article qui suit, des extraits substantiels de l'exposé de M.Gauthier.Rappelons que M.Guathier est actuellement un des associés de l'éude d\u2019ingénieurs-conseils Gauthier, Poulin, Thé- riault et Associés.Caractéristique de l\u2019industrie Au cours du présent exposé, nous parlerons de l\u2019industrie du sciage au sens large du mot en incluant les usines de préparation, les usines de déroulage et de panneaux, les usines de meubles, l\u2019ébénisterie, les portes et châssis, etc.Cette industrie diversifiée à l\u2019intérieur d'elle-même, se divise en deux parties distinctes quant aux types de productions effectuées et à la destination des produits ouvrés, ce sont: les sciages de bois résineux et les sciages de bois feuillus.Les sciages de bois feuillus et de bois résineux, quoique différents aux points de vue technique et de mise en marché, peuvent de façon globale être caractérisés comme suit: \u2014 Les unités de production, méme si elles ont tendance à s\u2019agrandir, demeurent relativement petites comparées aux unités de l\u2019industrie des pâtes et papiers par exemple.\u2014 À cause de la faible valeur unitaire de la production et de l\u2019éloignement des marchés, les usines doivent être à proximité de la matière première pour demeurer rentables.\u2014 On ne compte à peu près pas de grandes sociétés dansl\u2019industrie.Les usines appartiennent ordinairement à des industriels locaux.\u2014 L'industrie ouvre un produit d\u2019exportation qui compétitionne dans un marché mondial sur lequel les industriels québécois n\u2019ont à peu près pas de contrôle.\u2014 Finalement, l'industrie souffre d\u2019une faible productivité et doit présentement faire des pas de géant en ce domaine pour garder ses marchés, payer des salaires comparables & ceux des autres industries et fournir un rendement raisonnable sur le capital investi.L'industrie dans le contexte socio-économique actuel Les statistiques officielles du Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce et du Ministère des Terres et Forêts montrent qu\u2019en 1961, l\u2019industrie du bois, enexcluant]\u2019industrie des pâtes et papiers et les industries connexes, comptait 2,700 usines dans la seule province de Québec, que ces usinesemployaient 36,100 personnes et produisaient pour une somme de $324,000,000 en valeur d\u2019expédition.En 1965, cette même industrie comptait 2,170 usines, une diminution de 20% par rapport à 1961.Elle employait 39,200 personnes, une augmentation de 9% par rapport à 1961.Et elle produisait pour $467,000, 000 en valeur d'expédition, soit une augmentation de 44%, toujours par rapport à 1961.La même année, en 1965, l\u2019industrie des pâtes et papiers employait 39,000 personnes et la valeur de ses expéditions se situait à environ $1,000,000,000.Ces statistiques nous permettent aussi d\u2019entrevoir un des problèmes actuels de l\u2019industrie, celui de la productivité.La valeur d\u2019expédition par homme au travail, qui peut en quelque sorte servir de mesure de comparaison entre les productivités de deux industries soeurs, ne se situe en effet qu'à 47% de celle de l'industrie des pâtes et papiers.L'industrie du sciage proprement dite aurait en 1965 payé des salaires de l\u2019ordre de $33,000,000.Nous pouvons, sans avoir de chiffres précis, évaluer les salaires payés au niveau de l\u2019abattage et du transport des grumes à environ $40,000,000 et ceux payés par les industries connexes à plus ou moins $100,000,000, d\u2019où une con- tribution-salaire de l'industrie d\u2019environ $173,000,000 alors que les investissements se situent à environ $30,000,000 par an.Approvisionnements Le gouvernement de la province controle les sources d\u2019approvision- L\u2019industrie du meuble a la suite du Kennedy Round Une étude menée par les professeurs David Bond et Ronald Wonnacott sur les conséquences d\u2019une libéralisation plus poussée du commerce du Canada avec l\u2019étranger dans le domaine du meuble semble indiquer que l'industrie canadienne du meuble aurait très peu de chance de survivre dans un système de libre-échangisme à l\u2019échelle nord-américaine ou même occidentale.11 semble en particulier que la branche de l\u2019industrie qui utilise le bois comme matière première serait la plus durement touchée par la mise sur pied d\u2019un tel système.Cependant sous un point de vue plus optimiste, cette étude commanditée par le Private Planning Association du Canada fait ressortir le fait que les compagnies qui adopteraient un champ de production précis et en relation avec les besoins du pays auraient elles, de très bonnes chances de survivre.Ces firmes, par une rationalisation poussée de leurs moyens de production (que permettrait une plus grande spécialisation) seraient en mesure de maintenir des coûts très compétitifs et une production de qualité.De plus, les auteurs de l\u2019étude font remarquer que si les manufacturiers canadiens de meubles et de mobiliers de bureau en particulier étaient à même de concevoir leur propre modèles ou s\u2019ils étaient à même de produire les modèles américains sous licen- sh < +o.viv.ya ce, ils auraient également d\u2019excellentes chances de survie.Il convient de ramarquer cependant qu\u2019actuellement, les prix des produits canadiens sont de plus de 18% plus élevés que les prix de leurs correspondants américains.Cette objection face au libre- échangisme est majeure: elle signifie toutefois que l'instauration d\u2019une zone de libre-échange en Amérique du Nord épargnerait quelque $55 millions aux consommateurs canadiens.De plus, le public canadien bénéficierait d\u2019une gamme plus vaste de produits et il est intéressant de noter que le choix limité qu'ont les consommateurs canadiens est aussi nuisible que le taux élevé des prix de vente.En effet, MM.Bond et Wonnacott estiment que la restriction qui est apportée par le nombre limité de modèle empêche les Canadiens de dépenser plus de 867 millions.À ce moment, la question se pose de diversifier la production, mais les structures présentes de l\u2019industrie (petites entreprises) rendent impossible l\u2019organisation pratique de cette solution alléchante.Les auteurs espèrent que la solution proposée par certains de favoriser les fusions et les concentrations des petites firmes sera mise en pratique, \u2018\u2018mais cela ne signifie pas nécessairement qu\u2019il en coûterait moins cher aux Canadiens ou que la productivité serait accrue\u2019\u2019.Les dirigeants peuvent en effet pratiquer une politique de car- IR IER + Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 tellisation qui se ferait en défaveur des consommateurs canadiens.Il semble d\u2019autre part, évident, selon les auteurs, qu\u2019une production de masse ne serait pas très lucrative pratiquée à l'échelle du Canada.Le marché étant trop restreint, il faudrait chercher ailleurset se heurter aux barrières tarifaires.En guise de conclusion, les auteurs expriment ce qu\u2019ils estiment être des mesures essentielles si l\u2019on veut que le libre-échangisme qui serait instauré profite pleinement aux manufacturiers canadiens.D'abord, il s\u2019agirait d\u2019encourager l\u2019expansion des firmes les plus progressives et les plus rentables.Ensuite, il conviendrait de faciliter le réemploi de la main-d'oeuvre qualifiée mise en chômage par le déclin de firmes dont les méthodes de production laissaient à désirer.Ainsi, on récupérerait une main- d\u2019oeuvre qualifiée et déjà expérimentée.La distinction faite entre les firmes rentables et les autres serait faite par les consommateurs qui choisiront la meilleure firme d\u2019après les produits vendus.II serait également nécessaire defaciliter l\u2019utilisation des nouvelles techniques de production par les entreprises.Dans des conditions autres, les professeurs Bond et Wonna- cott formulent quelques doutes sur l\u2019utilité véritable d'un libre-échangisme plus poussé pour l\u2019industrie canadienne du meuble, nement.Etant donné l\u2019état de compétition entre l\u2019industrie du sciage et l\u2019industrie des pâtes et papiers pour l'obtention des sources d'approvisionnement, l\u2019action du gouvernement dans la répartition des ressources sera déterminante dans les progrès que réaliseront ces industries l\u2019une par rapport à l\u2019autre.Dans l\u2019allocation des ressources, le gouvernement devra donc viser une certaine balance entre les deux industries, mais cette balance ne peut être atteinte au hasard.En théorie, il est sûr que la présence d'usines de sciage et d\u2019usines de pâtes et papiers dans une même région facilite une utilisation optimale des forêts.Cependant, il devient de plus en plus évident que certaines forêts se prêtent mieux que d\u2019autres à une industrie en particulier.\"Il semble donc qu\u2019il faudrait établir des priorités régionales et activer la promotion industrielle dirigée vers l\u2019une ou l\u2019autre des industries suivant les chances de succès dans les diverses régions.On éviterait ainsi un grand nombre de faillites économiques ou techniques qui sont un des fléaux des deux industries présentement, tout en atteignant une diversification dirigée, planifiée et bénéfique.Financement Le financement des usines a pris la forme d\u2019avances faites par les grossistes sur l'achat des bois.Ces contrats de finance sont souvent faits à des prix dérisoires et avec des spécifications de sciage qui réduisent considérablement le rendement à l\u2019usine, de sorte que l\u2019industriel qui doit se financer par les grossistes obtient son argent à des taux réels impossibles qui atteignent souvent 25% et même beaucoup plus.La solution à cœ problème n\u2019est pas facile parce que, même si les taux de finance sont énormes, il reste que le grossiste rend un service dont les industriels ont besoin.Seule une compétition pour le financement des productions pourrait réussir à balancer la situation.Il appartient aux industriels et à leurs associations de trouver de nouvelles sources, de convaincre les banques des besoins et des avantages à prêter au sciage.Il appartient aussi aux banques à s\u2019adjoindre des spécialistes qui peuvent analyser et évaluer les risques de tels prêts.Mise en marché Une brève analyse des marchés mondiaux des bois de sciage démontre que les perspectives de l\u2019industrie du Québec sont bonnes.Il semble en effet que dans l\u2019avenir la majeure partie des importations européennes de bois de sciage sera constituée de bois résineux.L'Angleterre et le marché commun sont les principaux importateurs dans cette zone alors que la Finlande, la Suède, la Russie et le Canada sont les principaux fournisseurs.La Finlande et la Suède ayant atteint l\u2019utilisation à peuprès complète de leurs ressources, tout accroissement à la demande devra être comblé par le Canada et la Russie qui seuls possèdent les ressources nécessaires.Le déficit de la production américaine continuera vraisemblablement à s'agrandir dans l\u2019avenir et le Québec est des mieux situés pour combler ce déficit.Il en ressort donc que les marchés seront disponibles pour des volumes toujours croissants, et que le Québec est dans une position idéale pour en profiter.Conclusion L'industrie du sciage du Québec est actuellement rentable et pourra continuer de l\u2019être dans l\u2019avenir.Elle contribue de façon très significative à l\u2019économie de la province et continuera de toute evidence à le faire.Le phénomène de la fermeture des petites unités .de production se continuera, mais - les unités resteront modestes par rapport aux usines de pâtes et papiers, la structure industrielle et les conditions de marché en étant les principales causes.Il semble de plus qu\u2019en obtenant sa quote-part dans la distribution gouvernementale des ressources, l\u2019industrie pourra continuer d\u2019améliorer sa productivité de façon à pouvoir faire face aux augmentations de salaires qui y sont imminentes.Les marchés ne peuvent que s\u2019améliorer à long terme et il semble qu'il soit possible de résoudre les problèmes de financement de l\u2019industrie.Les perspectives d\u2019avenir de l\u2019industrie sont bonnes de sorte qu\u2019on se doit de la développer de façon agressive et efficace.Exposition canadienne des produits chimiques et appareils à la Place Bonaventure, à compter de lundi La quatrième Exposition canadienne des Produits chimiques et Appareils ouvrira ses portes dans le Hall Concordia de la Place Bonaventure le lundi 23 septembre.M.Jean-Paul Beaudry, ministre québécois de l\u2019Industrie et du Commerce, présidera l'ouverture officielle de cette exposition biennale à 14 h.30.M.Beaudry assistera au déjeuner de la Conférence de Génie Chimique (à l'hôtel Reine Elizabeth) au cours duquel l'honorable C.M.Dru- ry, président du Conseil du Trésor, prendra la parole, et de là il se rendra à la Place Bonaventure (à 14 h.30), en compagnie de nombreux délégués à cette Conférence.M.James T.S.Creighton, de Toronto, directeur de la Division Southex de la Compagnie d\u2019Edi- tion Southam Limitée, chargée de la production de l\u2019exposition, sera votre hôte à l\u2019avant-première ainsi qu\u2019à l\u2019ouverture officielle.Plus de 300 compagnies exposeront un choix complet de leurs appareils et pièces d\u2019équipement destinés aux entreprises de produits chimiques, pharmaceutiques et alimentaires, aux fabriques de breuvages, et à d\u2019autres industries de transformation et on attend à cette exposition quelque 5,000 acheteurs des divers secteurs industriels intéressés.On a aussi reçu des demandes d'inscription de plusieurs hommes d'affaires en provenance de pays étrangers, dont l\u2019Angleterre, la France, le Danemark, le Japon, le Mexique, l\u2019Australie, la Jamai- que, Cuba, le Chili et les Etats- Unis.- Roy L.King ° 13 Selon les industriels laitiers Les producteurs et l'UCC veulent freiner le commerce tout en réclamant des hausses de prix Les Industriels laitiers du Québec ont accusé, les producteurs de lait et I'U.C.C.de mettre tout en oeuvre, auprès du Gouvernement du Québec, pour empêcher les consommateurs de se procurer légalement et librement, à bon compte, les produits succédanés du lait, alors qu\u2019au même moment ils réclament des augmentations dans le prix du lait.Ces accusations ont été portées au cours d\u2019une audience publique de la Régie des marchés agricoles du Québec, tenue à Montréal, pour entendre la demande de l\u2019U.C.pour une augmentation de cinquante cents le cent livres de lait, qui porterait à $6.50 le prix de la matière première des laiteries.M.Jean Granger, président de l'Association des Industriels laitiers, a résumé la situation en ces termes: \u2018\u2018Après avoir bénéficié durant plus de quarante ans des avantages d\u2019un marché captif où leur force électorale leur assurait un prix garanti à l\u2019avance, pour leur production, nos producteurs de lait dépassent aujourd\u2019hui les bornes de la justice et du bon sens en manoeuvrant pour empécher les consommateurs d\u2019avoir accès aux aliments de remplacement dont ils auraient besoin pour se procurer, à meilleur compte, une bonne partie des éléments nutritifs qu\u2019ils recherchent, avecraison, danslelait\u201d.Le président des Industriels laitiers a expliqué delafaçon suivante l\u2019attitude plutôt surprenante d\u2019une \u2018ndustrie qui a toujours été consi- Lérée comme l\u2019extension de I\u2019agriculture: \u201c\u201cConscients des conséquences logiques sur l\u2019état du marché de la consommation du lait qui découleront des augmentations constantes des prix du lait et devant la désaffection progressive des consommateurs pour le lait et la plupart des produits laitiers, nous sommes forcés de nous tourner vers la commercialisation de ces nouveaux produits alimentaires succédanés des produits laitiers, pour compenser les pertes de notre marché traditionnel et pour assurer le rendement que les investisseurs de capitaux du Québec sont en droit d\u2019attendre de leurs placements.L\u2019industriel laitier devra désormais orienter son comportement en fonction du monde de l'alimentation en général et il sera de moins en moins le serviteur exclusif d\u2019une classe agricole particulière.\u201d Dans leur mémoire, les Indus- iciels laitiers ont demandé à la Régie des marchés agricoles du Québec de faire suite aux recommandations de la Commission Royale d\u2019enquéte sur l\u2019agriculture au Québec et d'établir une formule automatique, à base d\u2019indices économiques officiels qui indiquerait la nature et l'étendue des changements périodiques à apporter aux prix du lait aux producteurs et aux acheteurs et, cela, sans l\u2019interférence des groupes de pression.Au sujet de l'augmentation demandée par les producteurs agricoles pour leur lait, il semble évident que cette demande se traduira à brève échéance, par une augmentation de deux cents la pinte aux consommateurs; ce qui porterait le prix du lait & 31¢ la pinte sur l\u2019ensemble des marchés du Québec, sauf dans les régions du Nord de la province où les prix serontencore plus élevés.A compter du 1er septembre pr js ochain, la compagnie Leviton Manufacturing of Canada Ltd.accordera une garantie de 25 ans avec l\u2019achat des interrupteurs et réceptacles Leviton.Le plus grand manufacturier d\u2019accessoires d\u2019électricité au monde assumera dorénavant la pleine responsabilité de son matériel défectueux ou hors d\u2019usage.La garantie, par ailleurs,augmentera sensiblement le prix de sa marchandise mais apportera une protection maximum de ses accessoires.Aussi, Leviton fabriquera des réceptacles et des interrupteurs pouvant s'adapter au décorum ou style de chaque maison.La compagnie Leviton produit chaque jour près de $2 millions d\u2019accessoires d\u2019électricité dans ses usines situées au Canada et aux Etats-Unis.L'industrie emploie plus de 8,500 personnes.Sur le cliché ci-dessus, quelques-uns des 19,000 spécimens que la compagnie Leviton offre sur le marché d\u2019accessoires d\u2019électricité.Hommages aux pionniers du camionnage La Section des Cantons de l\u2019Est de l'Association du Camionnage du Québec a organisé un grand banquet qui aura lieu à l'Hôtel New Wellington de Sherbrooke, le samedi, 21 septembre, et rendra hommage aux pionniers de l\u2019industrie du transport sur routes du Québec.En effet, une trentaine de personnes qui étaient propriétaires de leur entreprise de camionnage il y a 35 ans, et qui sont encore ladite Cédule.QUEBEC À compter du 1°\" octobre 1968 LA LOI DES ACCIDENTS DU TRAVAIL touchera de NOUVELLES ENTREPRISES Par son règlement no 34 approuvé par Arrêté en conseil, la Commission des Accidents du Travail assujettit de nouvelles industries, les ajoutant à des classes de la Cédule 1 de la Loi et établit une nouvelle classe à 1 a) vente, louage de machines, moteurs, équipements et autres appareils similaires .sont assujettis à la Loi et font partie de la classe 11 de la Cédule 1 b) louage de véhicules; exploitation de parcs de stationnement; récupération ou commerce de pièces de véhicules usagés, sont assujettis à la Loi et font partie de la classe 12 de la Cédule 1 c) transport de passagers par autobus, taxi, ambulance ou autre véhicule; exploitation de service d'ascenseurs publics, de messagerie, d'expédition, de pesage, d'inspection (non compris dans la Cédule 11); commerce, avec manutention, du fer, d'acier ou autres métaux; commerce de rebuts de métal; démolition de véhicules; commerce de rebuts autres que métalliques, sont assujettis à la Loi et font partie de la classe 20 de la Cédule 1 d) agences de détectives, de protection, de gardiens, de main-d'œuvre, sont assujetties à la Loi et font partie de la classe 24 de la Cédule 1.2 Une nouvelle classe d'industries, portant le numéro 28, est ajoutée à la .Cédule 1 de la Loi à compter du 1e' octobre 1968 et en font partie les industries suivantes: Association ou fédération syndicale, professionnelle, forestière, de prévention, communautaire, de gens d'affaires, club social et autres du même genre.IMPORTANT Les employeurs qui exploitent les industries ci-haut énumérées sont priés de se rapporter, avant le 1er octobre 1968, à la Commission des Accidents du Travail du Québec en communiquant avec la Division de la Cotisation qui leur fera parvenir les formules appropriées.LA COMMISSION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL DU QUÉBEC 225 est, Grande Allée Québec 4.Tél.: 693-5850 GOUVERNEMENT DU QUÉBEC Ministère du Travail La Commission des Accidents du Travail 50 ouest, boul.Crémazie Montréal 11.Tél.: 381-9211 actives en 1968, ont été fétées lors de cette réunion.L\u2019industrie du transport public sur routes a eu de bien modestes débuts, il y a environ trente-cinq ans.La grande majorité de ses membres ont commencé avec un seul camion et avec les années, ils se sont bâti des flottes de véhicules.C\u2019est l\u2019histoire typique de l\u2019entreprise privée concurrentielle.Les pionniers du transport routier ont réalisé des profits qu\u2019ils ont placés dans leur industrie afin de pouvoir payer des salaires plus élevés, accorder de meilleures conditions de travail, remplacer et moderniser leur équipement, et améliorer leurs services au moyen, par exemple, d'appareils de télécommunications qui relient maintenant les terminus de la plupart des compagnies de camionnage à travers la province.Sans aucun subside, l\u2019entreprise privée du camionnage, comptant seulement sur l\u2019élan et la vivacité que procure l'initiative personnelle, a suppléé à l'insuffisance des autres moyens de transport.Aujourd\u2019hui, au-delà de 200,000 véhicules traversent le territoire québécois en tous sens pour servir l'industrie, le commerce et la population en général.L'industrie du camionnage emploie directement 50,000 personnes.Montréal-Nord Verdun Nouveau-Bordeaux Montréal-Nord Henri-Bourassa.District Côte-des-Neiges Montréal, Qué., rue Visitation N.D.G.Saint-Lambert ditions.J.Levasseur Inc.Immeuble 381-4449 À VENDRE Boulevard Industriel \u2014 Terrain industriel, 41,685 pi.car.\u2014 Avec tous les services.Prix: $2.00 le pi.cor.J.L.Bélanger: 331-8135 \u2014 soir 381-4449 Maisons appartements \u2014 Revenus annuels $21,000 \u2014 Prix: $150,000 \u2014 Conditions a discuter.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Terrains à vendre pour entrepreneurs en construction \u2014 $0.65 le pi.car.\u2014 Tous les services \u2014 Possibilité de 3 étages et plus.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 MAISON DE RAPPORT à vendre \u2014 Excellentes conditions.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Propriété commerciale à vendre, avec bon terrain sur boulevard Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Maison 13 appartements, revenu annuel $17,000.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 6 maisons appartements, non chauffées.Vente à sacrifice.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Maison de rapport à vendre \u2014 Excellentes conditions.Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 Terrain pour construction de maison de rapport \u2014 Bonnes con- Irving Mintz: 381-4449 \u2014 soir 737-6096 14 Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 18 18 le e it té 8 35° 3% PN Employeurs et Salariés A partir du 1°\" novembre 1968, le salaire minimum sera augmente comme suit: ORDONNANCE NO 4, 1968 EMPLOYEURS ASSUJETTIS Employeurs visés par la Loi du Salaire minimum.SALARIES REGIS Salariés auxquels s'applique la Loi du Salaire minimum ie.toutes personnes: ouvriers, commis, fonctionnaires ou employés quelconques dans tous genres de travaux, industries, commerces, entreprises, services, négoces ou affaires de quelque nature que ze soit.SALARIÉS EXEMPTÉS Domestiques de maison Travailleurs agricoles Salariés régis par un décret sous la Loi des décrets de convention collective Ceux régis par une autre ordonnance de salaire minimum Le conjoint de l\u2019employeur et ses enfants Les membres du clergé et ceux d\u2019une institution religieuse Les aveugles travaillant dans des établissements où ils constituent la majorité des salariés Les étudiants qui travaillent au cours de l\u2019année scolaire dans des établissements choisis par la direction d\u2019une école et en vertu d\u2019un programme d'initiation au travail approuvé par le ministre de l'Éducation Les patients nonlibérés d'hôpitaux psychiatriques lorsque placés, avec l'approbation des officiers du ministère de la Santé, chez des employeurs en vue de leur réadaptation dans la société Les personnes rémunérées de quelque façon que ce soit et travaillant en dehors de l'établissement d'un employeur sans qu'un contrôle puisse être exercé sur le temps affecté à ce travail.SEMAINE NORMALE 48 heures (article 5).HEURES SUPPLÉMENTAIRES Taux et demi du salaire effectif en plus de 48 heures par semaine (article 6).TAUX MINIMUM DE SALAIRE {article 16) Taux en vigueur le Taux actuels ler novembre 1968 Région Région Région Région 1 2 1 2 a) les salariés âgés de moins de 18 ans $0.85 $0.80 $1.05 $0.95 b} les salariés à l\u2019essai durant les 60 premiers jours $0.95 $0.90 $1,15 $1.08 ct) les autres salaries $1.05 $1.00 $1.25 $1.15 Région 1: Île de Montréal Île Jésus Comtés de Chambly et de Taillon Région 2: autres régions du Québec ORDONNANCE NO 5, 1968 EMPLOYEURS ASSUJETTIS Employeurs visés par la Loi du Salaire minimum.SALARIÉS RÉGIS Les salariés des établissements spécialisés dans les Services d'éducation Services hospitaliers et de santé comprenant aussi les hospices, les foyers pour vieillards, convalescents ou enfants Service du culte et les services de bienfaisance Services récréatifs et de divertissements Services d'entretien Services de protection et de maintien de l\u2019ordre public Services de conciergeries et les clubs résidentiels Services de livraison Services de taxis Services de réparation et de cirage des chaussures Services de blanchissage, nettoyage et pressage des vêtements.SALARIÉS EXEMPTÉS Domestiques de maison Travailleurs agricoles Salariés régis par un décret sous la Loi des décrets de convention collective Le conjoint de l'employeur et ses enfants Les membres du clergé, ceux d'une institution religieuse et les salariés affectés aux offices du culte Les étudiants employés dans une colonie de vacances ou dans l\u2018exécution d\u2019un programme récréatif ou éducatif organisé pour les enfants Les étudiants qui travaillent au cours de l\u2019année scolaire dans des établissements de services choisis par la direction d\u2019une école et en vertu d'un programme d'initiation au travail approuvé par le ministre de l'Éducation Les étudiants en nursing Les patients non libérés d'hôpitaux psychiatriques lorsque placés, avec l'approbation des officiers du ministère de la Santé, chez des employeurs en vue de leur réadaptation dans la société Les personnes rémunérées de quelque facon que ce soit et travaillant en dehors de l'établissement de service sans qu'un contrôle puisse être exercé sur le temps affecté à ce travail.SEMAINE NORMALE 54 heures (article 5).HEURES SUPPLÉMENTAIRES Taux et demi du salaire minimum en plus de 54 heures par semaine (article 6).TAUX MINIMUM DE SALAIRE (article 17) Taux en vigueur le Taux actuels Ter novembre 1968 Région Région Région Région 1 2 1 2 a) les salariés âgés de moins de 18 ans $0.75 $0.70 $0.85 $0.80 b} les salariés à l'essai durant les 60 premiersjours $0.85 $0.80 $0.95 $0.90 c) les autres salariés $1.00 $0.90 $1.10 $1.00 Région 1 : Île de Montréal Île Jésus Comtés de Chambly et de Taillon Région 2: autres régions du Québec ORDONNANCE NO 8, 1968 EMPLOYEURS ASSUJETTIS Employeurs visés par la Loi du Salaire minimum.SALARIÉS RÉGIS Les salariés des établissements d'hôtellerie, tels Un hôtel, un restaurant, une maison de logement ou un camping au sens de la Loi de l\u2018Hôtellerie Un local où des boissons alcooliques sont veridues pour consommation sur place Une entreprise qui vend, livre ou sert des repas pour consommation à l'extérieur.SALARIÉS EXEMPTÉS Domestiques de maison Travailleurs agricoles Salariés régis par un décret sous la Loi des décrets de convention collective Le conjoint de l'employeur et ses enfants Les étudiants qui travaillent au cours de l'année scolaire dans des établissements d'hôtellerie choisis par la direction d'une école et en vertu d'un programme d'initiation au travail approuvé par le ministre de l'Éducation.SEMAINE NORMALE 54 heures (article 5).HEURES SUPPLÉMENTAIRES Taux et demi du salaire minimum en plus de 54 heures par semaine (article 6).TAUX MINIMUM DE SALAIRE (article 16) Taux en vigueur le Taux actuels Ter novembre 1968 Région Région Région Région 1 2 1 2 a) salariésäl'essai $0.85 $0.80 $0.95 $0.90 moins de 18 ans $0.95 $0.90 b) les autres salariés $0.95 $0.90 $1.05 $1.00 c) les gardiens logés gratuitement par semaine $50.00 $45.00 $55.00 $50.00 Région 1 : Île de Montréal lle Jésus Comtés de Chambly et de Taillon Région 2: autres régions du Québec 2875 boul.Laurier, Ste-Foy, Québec 10.Tél.: 693-4940 Renseignements et documentation: 355 rue McGill, Montréal.Tél.: 861-7351 GOUVERNEMENT DU QUEBEC Aan QUEBEC Ministère du Travail Commission du Salaire minimum Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 15 Une étude de la First National City Bank Une nouveauté fiscale : la taxe sur la valeur ajoutée En raison du déficit actuel du budget fédéral et de la balance des paiements des Etats-Unis, une plus grande attention est donnée aux moyens qu\u2019utilisent les autres pays industriels pour collecter d\u2019importantes recettes publiques sans alourdir le coût des exportations et sans exonérer les importations de la charge fiscale supportée par les produits intérieurs.Tels sont les avantages de la taxe sur la valeur ajoutée qui frappe les produits aux différents stades deleur élaboration jusqu'à leur utilisation finale.Cet impôt constitue maintenant un élément essentiel de la fiscalité en Europe de l\u2019Ouest (1).Ainsi qu\u2019il arrive fréquemment dans l\u2019histoire de la science, de la technologie et des institutions sociales, une incertitude demeure sur le nom de l'inventeur de la taxe sur la valeur ajoutée \u2014 la TVA comme on l\u2019appelle actuellement.Quelques spécialistes en ont retrouvé l\u2019idée dans des oeuvres américaines et allemandes sur la fiscalité qui remontent à un demi-siècle; d'autres l'attribuent à un jeune expert français inspecteur des finances \u2014 M.Maurice Lauré, aujour- d\u2019hui directeur général d\u2019une grande banque commerciale française \u2014 qui, dans les premières années 50, l\u2019aurait conçue comme le moyen de sortir du chaos le régime français des impôts sur le chiffre d\u2019affaires, alors extrêmement compliqué, nettement discriminatoire et économiquement inefficace.En rationalisant et en simplifiant le système des impôts indirects, il avait prévu que les dépenses de capital seraient déductibles de la TVA, _ afin de stimuler la modernisation de l\u2019industrie française.L'Assemblée nationale a voté en France la TVA en 1954, un an après la promulgation dans l\u2019Etat du Michigan d\u2019une TVA partielle sous l\u2019appellation de Business Activities Tax, supprimée d\u2019ailleurs en 1967.En France, la nouvelle taxe s\u2019est appliquée tout d\u2019abord aux seuls produits manufacturés et à une partie du commerce de gros; elle coexistait ainsi avec d\u2019autres impôts indirects relevant du régime antérieur.C\u2019est seulement le ler janvier 1968 que la taxe a été étendue à la quasi-totalité des branches de l'industrie et du commerce, et s\u2019est substituée aux impôts sur le chiffre d'affaires et autres impôts indirects restés jusqu\u2019alors en application.Même avant cette récente modification de la fiscalité en France, les recettes des impôts sur le chiffre d\u2019affaires sur les ventes (en provenance, pour la plus grande part, de la TVA) étaient importantes: les deux cinquièmes du total des recettes fiscales.La TVA s'applique a tous les stades du processus de production, mais seulement sur la valeur _ ajoutée à chaque stade.le la taxe, sont déduites en totalité les dépenses de capital.À chaque stade, l'impôt est facturé séparément et n\u2019est pas de ce fait compris dans le prix de vente.Il n'y a pas d'effet cumulatif.la taxe est transférée par étapes successives jusqu\u2019au dernier consommateur.Elle frappe uniquement les consommateurs de l\u2019intérieur du pays et non les acheteurs étrangers: comme la plupart des autres impôts indirects, la TVA est \u2014 conformément aux règles du commerce international établies par le GAT\"'\u2014 déductible à l\u2019exportation et collectée sur les importations.Les exportateurs obtiennent une ristourne grâce à laquelle les produits exportés arrivent à la frontière du pays importateur allégés dela taxe; d'autre part, les importateurs payent, en plus des droits de douane, une sommecorrespondant exactement à la taxe qui frappe les produits analogues élaborés à l\u2019intérieur du pays.16 De nombreux pays adoptent la TVA Cet impôt offre deux grands avantages: il assure de larges recettes aux pouvoirs publics, il est sans effet sur les exportations et les importations.En outre, il est d\u2019une application précise, sans erreurs de calcul.Pour toutes ces raisons, la TVA française a été finalement jugée comme un exemple à suivre.Elle a d\u2019ores et déjà été adoptée par dix Etats de l\u2019Europe continentale.Après de longues études préalables, les pays membres du Marché commun européen sont tombés d'accord l'an passé pour adopter comme première étape vers l\u2019harmonisation de leur fiscalité, un modèle unique de taxe sur le chiffre d\u2019affaires correspondant à la TVA française; elle sera appliquée en 1970 à l\u2019ensemble de la Communauté.La République Fédérale d'Allemagne l'a mise en vigueur en janvier 1968; les Pays-Bas envisagent de faire de même en janvier 1969, la Belgique, le Luxembourg et l'Italie, en 1970.Dans un premier temps, les taux et les exonérations seront établis par chaque pays.La France, par exemple, a quatre taux selon la nature des produits imposés; ces taux vont de 20 à 6 pour cent, le taux \u2018normal\u2019 étant de 16 2/3%; dans quelques années, le taux normal sera de 15% et le taux minimum de 6%.En Allemagne, le taux, qui était de 10%, a été relevé A 11% le ler juillet.Dans un deuxième temps, à une date nonen- core fixée, la Communauté se mettra d\u2019acord sur un taux commun à tous les pays membres.Ce taux n\u2019a pas encore été fixé mais celui de 15% est fréquemment mentionné.Même après application d\u2019un taux unique, la T'VA ne sera cependant pas totalement harmonisée.Des disparités persisteront sans doute, chaque Etat se réservant le droit, même avant toute consultation préalable, de refuser, en tout ou partie, la déductibilité des dépenses de capital pour des motifs économiques ou financiers.L'attrait de la T.V.A.a été également très marqué dans plusieurs pays non membres du Marché commun.Le Danemark, par exemple, a adopté la taxe en juillet 1967; la Suède et l\u2019Autriche s\u2019y préparent pour 1969.Dans le Royaume-Uni, le Comité Richardson chargé de l'étude sur la taxation du chiffre d\u2019affaires, s\u2019est prononcé contre la TVA en 1964, mais le gouvernement britannique en reprend l\u2019examen pour tenir compte des circonstances nouvelles.Au Canada, en revanche, la Commission royale (Carter) dans son rapport fiscal a recommandé en 1966 l'adoption d\u2019un impôt sur les ventes au détail \u2014 de préférence à une taxe sur la valeur ajoutée pour remplacer l\u2019impôt actuel sur les produits manufacturés, lequel comporte de nombreux éléments de TVA.La Diète japonaise a adopté la TVA en 1950 sur la recommandation d\u2019une mission fiscale américaine, mais la loi n'a jamais été appliquée et a été abrogée en 1954.La TVA et la compétitivité internationale Du point de vue fiscal, les pays industriels se divisent dans le monde en deux groupes; ceux qui font appel principalement à des impôts sur le revenu et sur les biens fonciers, États-Unis, Canada et Japon par exemple, ceux qui, d'autre part, recouraient habituellement aux impôts indirects et qui les remplacent maintenant par la TVA: la plupart des pays du continent européen.Cette différence de comportement en matière fiscale agit sur le commerce international et les paiements extérieurs dans des conditions qui, récemment, ont suscité des discussions toujours plus vives.La question s\u2019est posée de savoir si le premier groupe de ces pays n\u2019était pas désavantagé par rapport au second dans le domaine du commerce international.La TVA étant une taxe sur la consommation intérieure, il est logique d\u2019en exonérer les exportations et de la percevoir à la frontière sur les importations, afin que l'impôt les frappe de la même manière que les produits analogues élaborés à l\u2019intérieur et vendus aux consommateurs.!! va de soi que l'impôt sur les profits des entreprises n\u2019est pas une taxe à la consommation.Toutefois les incertitudes de l\u2019incidence fiscale à l\u2019intérieur des pays, ne doivent pas conduire à négliger l\u2019effet de détournement des circuits commerciaux que provoquent les disparités profondes des systèmes fiscaux et de leur application, selon que les Etats font un large appel a la TVA ou qu\u2019ils mettent principalement l'accent sur l\u2019impôt direct.Ainsi qu'on l\u2019a expliqué dans le Bulletin de juin, cette question a revêtu un caractère aigu, car le remplacement par la TVA des taxes sur le chiffre d\u2019affaires a accentué l\u2019avantage commercial qu'assurent les ristournes fiscales à l\u2019exportation et la taxe perçue à la frontière sur les importations.Le programme d\u2019harmonisation fiscale du Marché commun pose ainsi un problème difficile aux Etats-Unis.L'adoption de la TVA est parfaitement compréhensible au regard de l\u2019intégration économique de la Communauté que les Etats-Unis ont pendant longtemps soutenue.Les modalités d\u2019application de la TVA respectent les règles du GATT.Néanmoins, étant donné le déficit commercial des Etats-Unis, ce pays peut malaisément en négliger les répercussions.Une chose est certaine: une attention plus grande que dans le passé sera apportée aux données de la fiscalité à l\u2019étranger et aux Etats-Unis.Une TVA pour les Etats-Unis ?Avec cette toile de fond, on comprend que la suggestion d\u2019une taxe sur la valeur ajoutée pour les Etats- Unis apparaisse beaucoup plus pertinente aujourd\u2019hui que dans ces dernières années.En 1966, et de nouveau cette année, la Commission pour le développement économique a suggéré que l\u2019on remplace par une TVA une partie de l\u2019impôt fédéral sur les profits des entreprises.Sur le plan intérieur, et même appliquée à un taux beaucoup moindre qu\u2019en Europe, une taxe sur la valeur ajoutée assurerait au gouvernement des recettes permettant de faire face à des dépenses fédérales essentielles, celles notamment qu\u2019exigent les programmes sociaux appelés à de nouveaux développements.Elle permettrait également de réduire le poids des impôts sur le revenu des entreprises et des particuliers.En 1966, la Commission pour le développement économique a fait valoir qu\u2019une substitution partielle de la TVA à l\u2019impôt sur les profits des sociétés, transférerait une partie de la charge de la fiscalité fédérale que supportent les sociétés par actions aux entreprises non constituées sous forme de sociétés anonymes, qui se financent par voie d\u2019endettement, et dont on peut penser que, en moyenne, elles sont génératrices de moindres profits.D'autre part, les affaires dont les bénéfices sont élevés comparés à la valeur ajoutée par elle seront avantagées au détriment de celles dont le ratio des résultats par rapport à la valeur ajoutée est moins favorable.D'où une nouvelle répartition de la charge fiscale sur les affaires, ce qui \u2014 de l\u2019avis de la Commission \u2014 conduirait à récompenser les meilleures et les plus efficaces et à pénaliser les moins bonnes.En outre, par le biais d\u2019une hausse corrélative des prix, une taxe sur la valeur ajoutée se trouvera transférée aux consommateurs dans une plus forte proportion que ne le fait l\u2019impôt sur les profits des sociétés.La substitution de la TVA à ce dernier impôt fera supporter par les consommateurs une partie de la charge fiscale fédérale qui frappe les profits des sociétés et les dividendes, ce qui atténuera la progressivité des impôts fédéraux et favorisera les épargnes et la formation du capital.Une TVA pour les Etats-Unis mériterait donc un examen approfondi non seulement pour la sauvegarde de la balance des paiements, mais aussi en raison de ses répercussions internes.Aux termes des règles commerciales internationales, l\u2019octroi unilatéral d\u2019une aide à l\u2019exportation ou le recours à un système tendant à corriger à la L'atelier du Séminaire des communications de Bell Canada a permis aux cadres supé- frontière l'incidence des impôts directs, soulèveraient des objections.Une TVA, en revanche, remboursable à l\u2019exportation et perçue à l'importation, est acceptable.Il a été dit maintes fois dans les milieux officiels que les structures et les pratiques fiscales à l\u2019étranger ne doivent pas influencer la fiscalité américaine, et que les Etats- Unis avaient d\u2019ailleurs clairement démontré que l\u2019impôt sur le revenu pouvait être d\u2019une application très générale.Mieux que tout autre pays, nous aurions notamment réussi à établir un impôt sur le revenu des particuliers qui frappe l\u2019ensemble des contribuables et dont l'assiette et le recouvrement sont assurés par une administration efficace.On fait valoir en ce sens que les pays européens, qui ont pris une autre route en choisissant la taxe sur les ventes, en tant que principal impôt général, ont apporté plus de soins h l\u2019établir qu\u2019ils ne l\u2019ont fait pour leurs impôts sur le revenu.Sans nul doute, les structures fiscales dans chaque pays sont la résultante de forecs qui les ont modelées et infléchies au cours des années; aux Etats-Unis par exemple, ces structures se sont dégagées des conditions économiques des années 30, de la période de guerre des années 40, puis du début des années 50.La TVA n\u2019est pas au- jourd\u2019hui une panacée pour les Etats-Unis.Toutefois, dans un monde où sévit la compétition internationale \u2014 et dont les dimensions se réduisent d\u2019ailleurs en raison des changements technologiques et de l\u2019internationalisation des affaires \u2014 les conséquences de l'adoption de la TVA méritent mieux que le simple dédain né de la conviction que ce système n\u2019est pas valable pour les Etats-Unis.Notre politique monétaire se réfère tout naturellement aujourd\u2019hui au niveau des taux d\u2019intérêts qui s\u2019établissent sur les principaux marchés étrangers; pour les mêmes raisons notre politique fiscale peut difficilement négliger les expériences poursuivies en ce domaine par les autres pays industriels et ne pas tenir compte du coût des impôts qui interviennent dans la formation des prix à l\u2019exportation et à l\u2019importation.(1) Voir le numéro d'avril 1968 de ce Bulletin \u2018\u2018Les pratiques fiscales dans le monde\", et le numéro de mai 1968 \u2018'Les impôts sur le revenu dans le monde\u201d.rieurs et intermédiaires d\u2019entreprise de voir comment fonctionnent les systèmes de communications les plus modernes.Il leur sera possible de simuler et résoudre les problèmes de communications les plus divers.Les nombreux appareils et dispositifs de l\u2019atelier, de même que l'impressionnant matériel audio-visuel du théâtre, font du Séminaire des communications le centre le mieux équipé du genre en Amérique du Nord.Ck et ee Les \u2018Affaires, lundi 23 septe Leas aN ast mbre 1968 Le dossier d\u2019une nouvelle puissance économique La création d\u2019une EUROPE FÉDÉRÉE Si la politique divise, économie unit\u201d 1956-1957: Le 26 juin 1956, a Bruxelles (Belgique) s\u2019ouvrentles négociations entre les six pays sur les conclusions du rapport du comité d\u2019experts.Le 25 marsde l\u2019année suivante les ministres des Affaires Etrangères de ces pays signent les Traités créant le Marché Commun et l\u2019Euraton.L'objectif du marché est double: 1- établir une union douanière par élimination des droits de douane entre les six et suppression des obstacles qui freinent la libre circulation des marchandises et de tous les facteurs de production: travail, industrie et commerce, services, capitaux.\u2018Sur le pourtour de la Communauté le tarif douanier extérieur sera commun.\u201d 2- mettre sur pied une politique économique commune \u2014 ce qui ne saurait que produire des effets sur les politiques nationales et les structures sociales.Tout un appareil d\u2019institutions destinées à assurer la réalisation de ces objectifs est créer; une commission exécutive, un conseil des Ministres, un Parlement, une Cour de Justice.La capitale du Marché Commun sera celle de la Belgique : BRUXELLES.1958-1961: Le ler janvier 1958, les tarifs douaniers entre les six sont abaissés de 10%.Cette méme année, la France dévalue et stabilise le Franc afin de renforcer son économie.Les échanges entre les Etats membres augmentent de 22%, les exportations françaises vers le marché augmentent de 30%.Au printemps 1960, on arrête les mesures destinées à permettre la libre circulation des capitaux à l\u2019intérieur de la Zone.Des procédures nouvelles assurent une première coordination des politiques commerciales nationales et éliminent certaines restrictions sur la circulation de la main-d\u2019oeuvre.Le calendrier établi à l\u2019origine pour réaliser intégralement le Marché Commun est accéléré.Il le sera une deuxième fois.1962-1965: Cette étape est marquée par l\u2019abaissement spectaculaire des droits de douanes; le ler juillet 1962, ceux-ci sont abaissés de 50% entre les six au lieu des 30% prévus.L'année 1962 est aussi celle où l\u2019unification des politiques agricoles commence à poser des problèmes, où lesententes des entreprises au sein de la Communauté commencent h être réglementées en vue de défendre le consommateur européen contre les monopoles et les cartels.Il est décidé d\u2019égaliser graduellement les salaires féminin et masculin, d\u2019uniformiser la politique des transports, de faciliter da- par Charles Atala, nation de la politique monétaire des six.De nouvelles directives élargissent le droit d'établissement des industries, de l\u2019artisanat, du commerce en gros de chacun des pays participants sur les territoires des autres.Dans le domaine agriculture les subventions, l\u2019aide à l\u2019exportation sont désormais pris en charge par la Communauté.Les prix des céréales sont unifiés mais les droits de douanes sur les produits de la terre demeurent au niveau de 50 à 45%.Le fait saillant, en 1965, se rapporte à l'unification des Commissions exécutives des trois Communautés jusque-là tout à fait distinctes : À l'échelon de ces exécutifs une fusion s\u2019opère entre Marché Com- L.L.L.conseiller en droit international mun \u2014 C,E.C.À.et Euratom \u2014 on s\u2019achemine vers une certaine formule de supra-nationalitéet la création d\u2019un bloc uni.Une même organisation régit les transports par chemin de fer, route et voie fluviale.Il est décidé que le ler juillet 1967, le Marché Commun agricole sera intégralement mis en place avec organisation de ressources financières propres à ce secteur.Et c'est alors qu\u2019éclate entre les six la \u2018crise de Juin\u201d, car ces propositions sont repoussées par certains gouvernements nationaux.La dernière étape de cette évolution consacre cependant entre 1966 et 1968 la réalisation du Marché Commun; l\u2019harmonisation du sys- teme des taxes sur le chiffre d\u2019affaires (impôts indirects )est achevée par l'adoption de la T.V.A.(Taxe à la valeur ajoutée) qui n\u2019avait cours qu'en France (cette taxe qui sera généralisée à partir de 1970 présente quelque analogie avec la taxe provinciale de 8% bien qu\u2019elle soit calculée différemment).À Genève les négociations commerciales et tarifaires du Kennedy-Round sont menées par la Communauté et non plus séparément par ses membres.La Communauté, devenue maintenant personne morale internationale, fait figure de première puissance commerciale du monde se classant avant les Etats-Unis.Pour les grandes puissances économiques, un défi de taille Il était indispensable pour saisir l\u2019importance de ce Bloc qui vient de naître entraînant des remous dans son sillage \u2014 et qui touchent le Canada tout entier \u2014 d\u2019évoquer les différentes étapes qu'il a franchies au cours d\u2019une période de 13 ans.Si vue de pres, la naissance de l\u2019Europe unie, n\u2019a que peu impressionné l\u2019Européen moyen de 1968, elle a encore moins produit d'effets sur l'esprit de ceux qui n\u2019ont pas eu le loisir de l\u2019observer de loin.Cependant les milieux économiques et politiques du monde entier ont pris conscience des incidences qu'elle peut produire et qui se font déjà remarquer.C\u2019est ce qui explique une partie des évènements internationaux au déroulement desquels nous assistons.Le ministère du Commerce d\u2019Ottawa lui a consacré, au mois de juillet dernier, un numéro entier de la revue \u2018Commerce Extérieur\u2019 sous le titre significatif de \u2018La C.E.E.un défi de taille\u2019.Et au moment ou la notion du fédéralisme et de son contenu est jetée dans la polémique internationale, le theme de la réalisation de l'Europe fédérée ou quasi-fédé- rée ne peut que susciter encore plus d'intérêt.Il y aura lieu d\u2019entrevoir dans des prochains articles les incidences économiques internes et externes de l'émergence de ce nouveau Bloc, qui n\u2019appartient plus au domaine de l'abstrait, sur l\u2019économie internationale.Une occasion pour hommes d'affaires pressés: la nuit.Celle du service de dépôt de 24 heures de la Banque de Commerce.Ce service est tout désigné pour les hommes d'affaires qui désirent effectuer des dépôts en espèces ou par chèques, à toute heure du jour et de Il vous épargne du temps car il ; vous évite d'entrer dans la banque.pa I] vous épargne aussi des soucis car vous évitez le risque de garder, durant la nuit, de grosses sommes d'argent dans vos locaux.Informez-vous auprès de la succursale de la Banque de Commerce la plus proche au sujet du service de dépôt de 24 heures.Procurez-vous aussi un exemplaire de la brochure intitulée: \u201cServices spéciaux aux sociétés\u2019.Elle vous renseignera sur les nombreux services que nous offrons \u2019 aux hommes d'affaires.Prenez la Banque de Commerce à votre service, vantage la circulation des capitaux.Un an plus tard, éclatera la première crise des négociations sur l\u2019adhésion de la Grande-Bretagne au Marché Commun lorsque le Général de Gaulle déclarera que Londres \u2014 qui avait rejeté treize ans plus tôt l\u2019offre d'adhésion \u2014 n\u2019était pas prête à faire partie de l\u2019Europe Communautaire.À l\u2019échéance régulière du ler juillet, une nouvelle baisse des tarifs douaniers intervient: 10%.La politique agricole commune touche 85% de la production.Les pays d\u2019Outre-Mer (Afrique) associés à la Communauté signent avec elle une nouvelle convention.1964 assiste à la naissance d\u2019un plan général de lutte contre l'inflation et le premier programme quinquennal de politique économique commune est mis au point de même que sont jetés les premiers fondements d\u2019urie coordi- Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 17 = rune] er EE EE Er rer RA LUNDI [2 MERCREDI VENDREDI \u2014 \u2014 GAINS APPRECIABLES AVANCE GENERALE wp LEGERE AVANCE Banff 137/84 3/4 Denison 72 - 3/8 Inco 395/84 1/8 Scurry-Rainbow 39 1/2 4 3 1/2 Can.Superior Oil 53 3/8 \u2014 1 3/8 Dome Mines 71 + 1 Denison 73 1/2 + 1 1/8 Trans-Canado Pipe 36 3/44 1/2 Alcoma 20 + 1/4 Imperial Oil 80 1/4 \u2014 1/2 Hollinger 33 1/2 inchangé Kerr Addison !7 7/8 \u2014 1/8 : OUVERTURE FAVORABLE HAUSSE MODEREE MONTREAL Banque de Montréal 14 3/4 + 3/8 BCN 124 1/8 Banque Royale 2) 1/4 4 1/8 Bell Canada 46 1/2 + 1/8 Consolidated-Bathurst CPR 65 1/2 4 | 1/4 Cominco 287/8 + 1/4 Chemcell 101/24 1/8 19 3/8 + 5/8 Dist-Seagrams 47 7/8 + 1/8 Domtar 12 1/8 + 1/8 Cons-Bathurst 18 3/4 4 1 Dominion Bridge 16 1/8 + 1/2 Stelco 24 1/4 + 5/8 Moore Corp.28 1/4 4 5/8 Banque Royale 21 3/8 + 1/8 DuPont 354 1/2 PATES ET PAP.89.23 4 1.33 90.32 4 1.09 91.07 4 0.75 92.104 1.03 180.92 4 0.37 BANQUES 164.26 4 0.98 165.43 + 1.17 166.83 + 1.40 169.63 4 2.80 93.11 4 1.0) INDUSTRIELLES 178.08 4 1.31 178.73 + 0.65 179.33 4 0.60 180.55 + 1.22 COMBINES 170.65 4 1.20 171.40 + 0.75 172.21 + 0.81 173.29 4 1.08 \u2014 lp \u2014 ad = ELEVATION GENERALE GAINS DES PETROLES AURIFERES EN HAUSSE LEGERE AVANCE DES COURS MARCHE HESITANT TORONTO Denison 76 }/4 4 1 1/4 Dofasco 20 3/4 4 1/4 Dome 734 21/2 Hudson Bay Oil & Gas 41 4 3/4 INDUSTRIELLES 173.95 + 0.83 174.78 + 0.83 175.47 4 0.69 176.54 + 1.07 AURIFÈRES 208.83 \u2014 0.21 212,84 4 4.01 210.70 \u2014 2.14 216.67 + 5.97 METAUX 108.26 \u2014 0.07 108.43 + 0.17 109.17 4 0.74 109.80 + 0.63 109.72 \u2014 0.08 PÉTROLES 230.05 + 3.87 228.76 \u2014 1.29 229.49 4 0.73 230.62 + 1.13 230.63 4 0.01 NEW YORK ! ~~ -\u2014 \u2014 \u2014 DOW JONES FORTE HAUSSE MARCHE FAVORABLE BOURSE GAINS LEGERS INCERTITUDE F SERV.PUB.131.23 inchangé 130.94 \u2014 0.29 ÉRMEE 129.98 \u2014 0.96 INDUSTRIELLES 921.37 + 4.16 923.05 4 1.68 923.98 4 0.93 924.42 4 0.44 Les greves entrainent une baisse de la production industrielle en juillet 1968 Les arrêts de travail et les grèves ont constitué le facteur important qui a marqué le déclin de la production industrielle au cours du récent mois de juillet comparativement à juin.L'indice du Bureau fédéral de la statistique en juillet 1968 montre une baisse de 159.00 en juillet comparativement à 160.1 en juin, soit une baisse de 1.1 point ou de 0.6%.En juillet 1968, l\u2019indice fut de 159.0, en juin, il fut de 160.1 et en mai de 158.4 tandis qu\u2019en avril, il fut de 156.8.Le déclin au cours du mois de juillet s\u2019est surtout fait sentir dans le secteur manufacturier où les pertes de temps attribuables aux grèves furent le double du mois correspondant de l\u2019an dernier.Dans le secteur manufacturier, les pertes survinrent exclusivement dans le sec- Un emprunt de $535 millions attribué par Ottawa M.E.J.Benson, ministre des- Finances, a annoncé que le nouvel emprunt du Gouvernement du Canada, daté du ler octobre 1968, a été attribué pour un montant global de $535 millions.Les montants des quatre échéances ont été fixés à \u2014 $35 millions d\u2019obligations 6% échéant le 15 février 1970 \u2014 $200 millions d\u2019obligations 61/4% échéant le ler octobre 1971 \u2014 $200 millions 61/2% échéant 1975 \u2014 $100 millions d'obligations 61/2% échéant le ler octobre 1995.Compte tenu de l\u2019émission des nouvelles obligations susmentionnées, le montant total des obligations 6% échéantle 15 février 1970 s\u2019èlevera à $285 millions.d'obligations le ler avril teur des biens non durables.La production dans l\u2019industrie des pâtes et papiers a diminué de 11%, celle de l\u2019industrie du caoutchouc a baissé de 14% et le recul fut de 4% dans les textiles.Chez les métaux primaires, la hausse fut de 3% au cours du mois alors que les fonderies et les usines de raffinage du fer ont connu des hausses.L'industrie des machines a connu une augmentation de 7% après le règlement d\u2019une grève chez l\u2019important producteur qu\u2019est Massey- Ferguson.La production des véhicules moteurs a accusé une augmentation de 7% mais de lourdes pertes furent enregistrées dans les avionneries, les manufactures de pièces d'avions, de pièces d'automobiles et du matériel roulant des chemins de fer.Au cours des premiers sept mois de l\u2019année, l'indice dela production industrielle a enregistré une hausse de 4% bien que les arrêts detravail attribuables aux grèves aient été en hausse de plus de 50% du total des grèves de toute l'année 1967.Selon le bulletin de la Banque de Commerce Canadienne Impériale Stabilité des investissements du secteur des entreprises Les investissements du secteur des entreprises en usines et installations ont fourni un appui appréciable à l\u2019économie, même si un certain nombre d'industries n'ont Jacques M.Brault Maurice Jarry * Simon P.Senécal * Alan H.Hubbs * Robert Vinet BRAULT, GUY, CHAPUT INC.612 ouest, rue St-Jacques, Montreal, Tel.: 845-2161 Membres: Bourse de Montréal Philadelphia \u2014 Baltimore \u2014 Washington = Stock Exchange Association Canadienne des Courtiersen Valeurs Mobilières Administrateurs: Claude Guy Jean-Luc Lussier Bourse Canadienne e Jean E.Chaput Pierre E.Langlois 18 pas utilisé les moyens de production à leur pleine capacité.Au cours du premier semestre de 1968, les investissements du secteur des entreprises ont été légèrement inférieurs à ceux de l\u2019année précédente, bien qu\u2019ils aient repris du terrain après le recul survenu au cours du second semestre de 1967, alors que les dépenses relatives à la construction non domiciliaire et à l\u2019achat de machines avaient brusquement diminué, en partie à cause de la grève prolongée dans l\u2019industrie du bâtiment.L'étude semestrielle des projets d\u2019investissements, publiée par le ministère du Commerce, prévoit que les investissements du secteur des entreprises, à l\u2019exclusion du bâtiment, devraient atteindre en 1968 à peu près le même chiffre que l\u2019an dernier, soit $10 milliards environ, et que la faible diminution des dépenses relatives aux installations de production sera contrebalancée par une hausse des dépenses en services.Cependant, pour réaliser un tel chiffre d\u2019investissements, il faudrait que les dépenses soient maintenues, jus- A la Prudentielle Cie d'Assurance retraite prochaine du gérant général M, H.D.McNAIRN, M.B.E., Q.C.La Direction de LA PRUDEN- TIELLE COMPAGNIE D'ASSURANCE LIMITEE annonce la retraite, le 31 décembre prochain, de M.H.D.MeNairn, gérant général pour le Canada.M.MeNairn préside aux destinées de LA PRUDENTIELLE au Canada depuis 1944.Sous sa direction La Compagnie a connu un essor et un accroissement importants.Il demeurera membre du Comité canadien des investissements.qu'à la fin de 1968, à un taux proche du taux actuel et légèrement plus élevé que celui de l\u2019an dernier.Il se dégage également de cette étude que les dépenses affectées aux constructions nouvelles devraient être un peu plus élevées, tandis que celles relatives à l\u2019achat de machines et d'installations devraient baisser dans la même proportion.Le volume des capitaux disponibles au sein même du secteur des entreprises a été, pour le financement des installations supplémentaires, suffisamment élevé pour permettre aux allocations de consommation de capital, qui correspondent approximativement aux sept huitièmes de l'épargne brute des entreprises, de poursuivre leur courbe ascendante.Les bénéfices non répartis des sociétés, qui représentent le solde de l'épargne du secteur des entreprises, ont, après élimination des variations saisonnières au taux annuel, quelque peu baissé durant le premier trimestre de 1968, comparativement au dernier trimestre de l\u2019année précédente.Au cours du premier trimestre de 1968, l\u2019épargne brute du secteur des entreprises était, après élimination des variations saisonnières au taux annuel, de $8.2 milliards, fournissant ainsi 80% environ des fonds nécessaires aux investissements de capitaux dans le secteur des entreprises.L'incertitude entourant les perspectives d\u2019investissements du secteur des entreprises s\u2019est accrue au début de l\u2019année, lorsque les Etats-Unis ont annoncé qu\u2019ils avaient adopté des mesures restrictives beaucoup plus rigoureuses concernant la sortie des capitaux destinés à être investis à l\u2019étranger.La situation s\u2019est par la suite améliorée lorsque les gouvernements du Canada et des Etats-Unis ont explicité les termes de l'accord autorisant l\u2019afflux des capitaux américains au Canada aux fins d\u2019investissement.En échange, le Canada promettait de ne pas autoriser le flux de capitaux américains vers des tiers pays, dans les cas où cela pourrait nuire au programme des Etats-Unis visant à équilibrer leur balance des paiements.Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 Les dividendes dans le secteur des banques Banque d\u2019Epargne Les directeurs de la Banque d'Epargne de la Cité et du district de Montréal ont annoncé un dividende trimestriel de 13 cents par action ainsi qu\u2019un dividende extra de 4 cents tous deux payables le ler novembre aux actionnaires inscrits le 13 septembre.Il s\u2019agit d\u2019une augmentation de 1 cent pour le dividende régulier qui était de 12 cents depuis février 1967.Cette déclaration reflète une augmentation prévue des bénéfices et des dépôts à la fin del'année, le 31 octobre 1968.Un dividende extra de 4 cents avait également été versé le ler novembre 1967.Banque de la Nouvelle-Ecosse Un dividende extra de 2 cents et un dividende régulier de 16 cents par action payables le ler novembre aux actionnaires inscrits le 30 septembre portent à 64 cents les dividendes versés par la Banque de la Nouvelle-Ecosse en 1968 comparativement à 58 cents en 1967.Transactions et fusions d\u2019entreprises Canadian Breweries-Rothmans Bien que les directeurs de Canadian Breweries et de Rothmans aient annoncé le 22 août dernier un accord de principe concernant la fusion des deux entreprises, peu de progrès ont été réalisés dans ce sens depuis cette date.Depuis le 22 août, les directeurs ont accordé une plus grande considération aux détails de cette fusion et ils discutent présentement d\u2019autres modalités de fusion.Par conséquence, il semble entendu que la fusion ne se fera pas selon les termes de l'entente du 22 août.Denison Mines Denison Mines Ltd.a conclu une entente avec neuf entreprises publiques du Japon en vue d'effectuer conjointement des recherches d\u2019uranium en Colombie-Britannique et au Colorado.Les recherches doivent débuter immédiatement et continuer jusqu\u2019en décembre 1973 alors que $700,000 seront dépensés chaque année.Rothmans-Larus Bros.Bien que les directeurs de Roth- mans of Pall Mall Canada n\u2019aient pas rencontré formellement les directeurs de Larus Bros, Co.de Richmond, en Virginie, pour compléter l\u2019achat de l\u2019entreprise américaine, la transaction est bâclée.Seule une évaluation définitive des actifs de Larus reste à compléter afin de déterminer le prix que paiera Rothmans.Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 EMISSION DE $500,000,000 (OU À PEU PRÈS) D'OBLIGATIONS DU GOUVERNEMENT DU CANADA NON REMBOURSABLES PAR ANTICIPATION DATÉES DU 1\" OCTOBRE 1968 La Banque du Canada est autorisée par le ministre des Finances à recevoir des souscriptions à un emprunt à émettre contre espèces ainsi qu\u2019il suit: Obligations 6% à 1 an et 43 mois échéant le 15 février 1970 Prix d\u2019émission: 99.85% Rapportant environ 6.11% jusqu\u2019à l\u2019échéance Intérêts payables le 15 février et le 15 août Intérêts de quatre mois et demi payables le 15 février 1969 Coupures: $1,000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000 et \u2014 Obligations 63% a 3 ans échéant le 1¢r octobre 1971 Prix d\u2019émission: 100.00% Rapportant 6.25% jusqu\u2019à l\u2019échéance Intérêts payables le 1° avril et le 1°\" octobre Coupures: $1,000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000 et \u2014Obligations 61% a 6 ans et 6 mois échéant le 1¢r avril 1975 Prix d\u2019émission: 99.50% Rapportant environ 6.60% jusqu\u2019à l\u2019échéance Intérêts payables le 1°\" avril et le 1° octobre Coupures: $1,000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000 et \u2014Obligations 64% a 27 ans échéant le 1¢r octobre 1995 Prix d\u2019émission: 98.75% Rapportant environ 6.60% jusqu\u2019a l\u2019échéance Intérêts payables le 1°\u201d avril et le 1°\u201d octobre Coupures: $500, $1,000, $5,000, $25,000 et $100,000.Le montant des obligations 64%, datées du 1°\" octobre 1968 et échéant le 1°\" octobre 1995, ne dépassera pas $100,000,000.Le nuinistre des Finances se réserve le droit d'accepter ou de rejeter en tout ou en partie toute souscription et d'attribuer un montant total de $500,000,000 avec un jeu maximum de 10% en plus ou en moins.La Banque du Canada est convenue d\u2019acquérir un minimum de $200,0000,000 des nouvelles obligations à affecter à n'importe quelle échéance.Le produit de l'offre servira au rachat des $260,000,000 d\u2019obligations 5% du Gouvernement du Canada échéant le 1°\u201d octobre 1968 et aux fins générales du Gouvernement du Canada.Les nouvelles obligations 6% échéant le 15 février 1970 s'ajoutent aux $250,000,000 d\u2019obligations 6% déjà en cours, échéant le 15 février 1970.Les nouvelles obligations seront datées du 1°\" octobre 1968 et porteront intérêt à partir de cette date.Le capital et les intérêts sont payables en monnaie légale du Canada, le capital à toute agence de la Banque du Canada et les intérêts à toute succursale au Canada d\u2019une banque à charte, sans frais.Les titres définitifs seront disponibles le 1°\" octobre 1968 et par la suite sous deux formes: au porteur avec coupons annexés et sous forme nominative, capital et intérêts, les intérêts étant payables par chèque.Les obligations de l\u2019une et de l\u2019autre formes comporteront les mêmes coupures et seront entièrement interchangeables quant aux coupures et (ou) à la forme, sans frais (sous réserve des exigences du Gouvernement relatives aux transferts, lorsqu\u2019il y a lieu).Les nouvelles obligations sont autorisées conformément à une loi du Parlement du Canada.Le capital et les intérêts sont une charge du Fonds du revenu consolidé du Canada.Les souscriptions, sous réserve d\u2019attribution, se font à la Banque du Canada, Ottawa, par l\u2019intermédiaire de tout courtier en valeurs mobilières autorisé à agir comme distributeur initial ou de toute banque au Canada.4 CHANGEMENTS A LA DIRECTION DE LA PRUDENTIELLE CIE D'ASSURANCE La Direction de LA PRUDENTIELLE COMPAGNIE D'ASSURANCE LIMITEE annonce des changements dans sa composition & la suite de la retraite prochaine de son gérant général pour le Canada, M.H.D.McNairn, M.B.E., C.R.M, A, P.Bodiley, M.B.E., F.C.I.I., est nommé au poste de gérant général pour le Canada.M.C.E.Jack, B.A., F.C.LA., F.S.A., est nommé gérant de la Branche-vie et Actuaire pour le Canada.M.I.D.Mair, F.C.LIL, est gérant des Branches incendie-accidents pour le Canada.M.B.J.Standish, D.F.C., est secrétaire pour le Canada.M.Bodiley en accédant à la Direction générale pour le Canada apporte h ses nouvelles fonctions une grande expérience dans toutes les opérations de la Compagnie.Il a consacré sa carrière, longue de 38 ans, entièrement à La Prudentielle.Durant les dernières années ses fonctions l'ont amené à voyager à travers tout le pays.M.Jack est diplômé de l'Université de Manitoba.Il est entré à La Prudentielle en 1934.Il est le président actuel de l\u2019Institut canadien des actuaires et bien connu dans les milieux d'assurance.M.Mair est vice-président actuel de la Fédération des assureurs du Canada et directeur du Bureau d'assurances du Canada.I] a beaucoup participé depuis de nombreuses années aux activités du monde des assurances générales.M.Standish est à La Prudentielle depuis 1927.Il est un ancien président de l\u2019Institut d'assurance du Canada.Les recettes du CN ont dépassé le milliard en 1967 Le Canadien National a connu l\u2019année dernière une activité beaucoup plus intense que jamais auparavant, ses recettes brutes dépassant le milliard de dollars.Voilà ce que révèle le rapport annuel de la compagnie qui a été déposé à la Chambre des communes mercredi.Quoique les recettes aient augmenté dans tous les secteurs, elles n\u2019ont pas suffi A surmonter les conséquences inévitables des dépenses accrues et du ralentissement général de l\u2019économie canadienne.Il en découle que, pour la première fois en six ans, le résultat financier de la compagnie ne s\u2019est pas amélioré.Les recettes Les recettes brutes du CN ont été de $1 milliard 49.9 millions, soit $51.3 millions de plus qu\u2019en 1966, tandis que les recettes d'exploitation ferroviaire ont augmenté de $39.1 millions pour atteindre $945.2 millions, soit une hausse de 4.3% .Les recettes des autres services tels les Télécommunications, les hôtels et les entreprises auto- Philips Electronics Cette année, la compagnie Philips Electronic Industries apporte dans le domaine de l\u2019automatisation quelques-unes de ses nouvelles créations.Le Pocket Memo 85, une machine enregistreuse de poche complètement transistorisée qui ne pèse que 12 onces, qui peut enregistrer des conversations longues de 20 minutes et qui ne coûte que $100.Par ailleurs, le dictaphone portatif Philips, modèle 83, révolutionne par son automatisme et sa très grande commodité.Des cassettes spéciales permettent de faire répéter la conversation et de l'enregistrer automatiquement.Le Centraphone, d'autre part, est un système de dictaphone centralisé.Conçu et fabriqué au Canada, il peut être utilisé avec le téléphone ordinaire.Ainsi, les messages peuvent être dictés par téléphone originant de partout et à toute heure et retranscrits le lendemain suivant par la secrétaire.20 nomes de camionnage ont atteint $104.7 millions comparativement à $92.5 millions en 1966.Les dépenses Les dépenses d\u2019exploitation ferroviaire ont été de $942.4 millions soit $60.5 millions ou 6% de plus qu\u2019en 1966.L'augmentation notée en 1967 est constituée de $42.8 \u2018millions en frais accrus de rémunération du personnel et de $3.3 millions au chapitre des bénéfices aux retraités.L'amortissement représente une somme totale de $111.2 millions, soit une augmentation de $3.7 millions sur 1966 provenant d\u2019un accroissement des investissements en biens amortissables.Le revenu net du CN en 1967 - après l'amortissement et avant l\u2019intérêt - a été de $29.2 millions, soit $10.9 millions de moins que { FI l\u2019année précédente.L'intérêt sur la dette a été de $65.1 millions, ce qui a entraîné un déficit de $35.9 millions au regard du déficit de $24.6 millions en 1966.Raisons du déficit Pour expliquer le déficit, le rapport note que le taux de croissance réel du produit national brut, baromètre de l\u2019économie du pays, s\u2019est élevé à 21/2% par rapport à une moyenne de plus de 6% au cours des années 1961 à 1966 Ce ralentissement économique général, de même que le coût plus élevé de la main d\u2019oeuvre et les hausses des prix des fournitures, du matériel et des prestations de service, se reflètent dans la détérioration de la position déficitaire de la compagnie.Le rapport note cependant que le recul financier de 1967 peut être qualifié de temporaire: \u2018Les pro- | PE blèmes économiques de 1967 ont été de natureessentiellement transitoire et sont le résultat d\u2019un ajustement entre la période de croissance très marquée des cinq années précédentes et un taux de croissance plus régulier et soutenu.\u2019 La technologie La compagnie a su profiter pleinement des progrès de la technologie et des méthodes modernes de marketing en 1967.La direction sait que l\u2019utilisation pratique des découvertes techniques du 20e siècle peut permettre de réaliser des économies, des améliorations et de parvenir à une efficacité accrue.D'importantes clauses des conventions collectives signées au cours de l\u2019année reflètent le grand intérêt que la direction et les syndicats portent à l\u2019influence décisive des changements technologiques sur les employés.Le grand concours annuel de l'Association des détaillants en alimentation s\u2019est clôturé ces jours-ci à Québec avec l'attribution du prix du rayon de la boulangerie à M.J.-A.Riendeau, de Montréal, qui est également président du groupe Richelieu.De gauche à droite, MM.Riendeau, Paul Vachon, vice-président et directeur-général de Vachon Inc.qui présenta un chèque de $500.00 au vainqueur, et Réal Lanctôt, président de l\u2019A.D.A.Statistiques de production Ciment Les expéditions des producteurs de ciment de maçonnerie, de ciment Portland et d'autre ciment ont atteint 937,442 tonnes en juillet, soit 9.8% de plus que les 854,736 tonnes de 1967.Fin juillet, les stocks s'élevaient à 832,854 tonnes, en comparaison de 1,016,446 l\u2019année dernière.Au cours de la période de janvier à juillet, les expéditions ont augmenté, passant de 4,148, 380 en 1967 à 4,375,127 en 1968.Ventes de matériel agricole L\u2019estimation des ventes de matériel agricole, de la période écoulée entre le ler janvier et le 31 juillet, fondée sur les prix de gros et comprenant les pièces de rechange, accusent une baisse de 18.1% par rapport à l\u2019année dernière ($194,- 001,000 contre $236,940,000).Toutes les provinces accusent des diminutions, les plus prononcées étant celles de la Saskatchewan (28.7%, soit de $63,305,000 à $45,145,000) et de l'Alberta (24.2%, soit de $52,734,000 à $39,984,000).Le Québec accuse la baisse la moins considérable, 0.7%, soit de $27,422,000 a $27,233,000.Les ventes de pièces de rechange au Canada sont tombées de 1.2%, soit de $37,735,000 l\u2019année dernière à $37,299,000 cette année.Elles se sont accrues dans toutes les provinces, sauf en Saskatchewan et en Alberta.Les ventes de tracteurs à roues se sont chiffrées à 11,381 (16,594 en 1967), celles de tracteurs à chenilles, à 16 (19), celles de moissonneuses-batteuses à traction, à 175 (130), celles de moissonneuses-batteuses automotrices, à 718 (909) et celles de presses à foin automotrices, à 3,611 (4,229).Production de véhicules automobiles En août dernier la production de voitures particulières et de véhicules utilitaires s\u2019est élevée à 34,037 unités, contre 33,109 unitésen août 1967, dont 25,714 voitures particulières (25,165 en août 1967) et 8,323 (7,944) véhicules utilitaires.Au cours de la période de janvier à août, la production a été de 699,997 unités contre 604,450 pendant la méme période de 1967.Sur ce total, 526,798 étaient des voitures particulières (451,557 en 1967) et 173,199, des véhicules utilitaires (152,893).Expéditions de véhicules automobiles En juillet dernier, les expéditions de véhicules automobiles fabriqués au Canada se sont élevées à 73, 948 unités, soit une augmentation de 64.9% par rapport aux 44,842 de juillet 1967, mais une forte diminution comparativement aux 132,113 et 119,564 unités de mai et de juin respectivement.Les chiffres de mai sont les plus élevés depuis 1964.De janvier à juillet, le nombre de véhicules expédiés a été de 666,690 contre 563,499 en 1967 et 574,050 en 1966.cg THE STEEL COMPANY OF CANADA, LIMITED DIVIDENDE No 229 Avis est donné, par les présentes, que le dividende no 229 de vingt-cinq cents (25c) par action pour le trimestre finissant le 30 septembre 1968 a été déclaré payable sur les actions de la Compagnie, le vendredi ler novembre 1968 aux actionnaires inscrits avant la fermeture des affairesle mercredi 2 octobre 1968.Par ordre du Conseil.Le secrétaire, J.W.YOUNGER Hamilton, Canada, Le 16 septembre 1968.Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 RT Hausse des bénéfices de Canada Bread durant l\u2019année Le profit net de Canada Bread Company Limited pour l\u2019année fiscale se terminant le 29 juin 1968 se chiffre à $777,135.ou à $2.32 l\u2019action ordinaire \u2014 un retour de 6.3% de l'actif total.Le bilan de l\u2019année fiscale 1968 indique un redressement complet de la baisse des profits enregistrée l\u2019an dernier et le rétablissement de l\u2019indice croissant des profits nets depuis cinq M.N.T.Currie, le président, dans son rapport annuel.Comparaison des chiffres : 1967, $512,829.et $1.46 l\u2019action; 1966, $674,271.et $2.01 l\u2019action; 1965, $655,441.et $1.95 l\u2019action; et 1964, $528,606.et $1.53 l\u2019action.Les ventes nettes totalisent $40, 432,043.en comparaison de $38, 586,521.pour l\u2019année fiscale précédente (ajustée à 52 semaines) \u2014 M.Currie ajoute que la compagnie a réorganisé ses lignes de gâteaux et pâtisseries; l\u2019objectif étant d\u2019atteindre à un haut degré de spécialisation dans certaines catégories de produits et de développer des genres de produits \u2018bien distincts\u201d.Le capital déboursé durant l\u2019année s\u2019est chiffré à $1,086,587.réparti en équipement de boulange- peu moins élevé que les $1.047, 995.de l\u2019an dernier dans ces secteurs de l\u2019expansion et de l'amélioration.La mécanisation dans les principaux établissements, l\u2019amélioration de la distribution et l\u2019installation d'équipement pour la production d\u2019un nouveau genre de pâtisseries, contribueront à faire augmenter les déboursés d\u2019au moins 10% cette année, de décla- cette augmentation allait probablement se continuer.La dette à long terme a été réduite de $400,000.durant l\u2019année et se chiffre maintenant à $800, 000.Ceci place le capital actif à $567,034.à la fin de l\u2019année \u2014 un surplus de $34,223 sur le bilan de 1967.M.Currie annonce que le coût des salaires et gages pour l\u2019année ans.C\u2019est ce que vient de déclarer une augmentation de 4.8%.rie, immeubles et terrains \u2014 un rer M.Currie, en ajoutant que fiscale courante serait de $760,000.plus élevé que pour l'année qui vient de prendre fin, mais que cette augmentation serait partiellement compensée par la hausse du prix Fi t t .M t \u2019 | t T t du pain qui est entrée en vigueur uctuations des bourses de ontreal et de Toronto en juin.Il déclare qu\u2019en dépit de la compensation des hausses de coûts par .l'augmentation du prix, \u2018il est in- publiée avec Financial COTE A MIDI Moyennes de la semaine déniabl ; ta collaboration du Times TORONT niable que nous devons conti- i x Cana i eu le 20 septembre 1968 o or MONTREAL nuer d\u2019améliorer notre production fr Métaux Huiles Volume Indus b B Papier Mixte Volume 3 3 INDUSTRIELS Lond vi \u201cdl 108.26 2320-05 4,071,000 176.08 1582 Ted 30 to 170.65 et (notre distribution et renforcir Mardi 108.43 228.% 4,278,000 178.73 147.66 165.43 90.32 171.40 1,439,600 notre programme de mise en mar- RENDEMENT SEMAINE EN COURS] Mercred 175.47 210.70 109.17 229.49 3,816,000 179.23 148.78 166.83 91.00 172.21 1,550,600 Ronde ber Dividendes 6 mois ou 6 mois ou Jeudi ' 176.54 216.67 109.60 230.62 4,016,000 180.55 148.63 169.63 92.10 173.29 1,335,400 ché.si nous entendons porter ment Bene 1968 payes md dernieres dermeres tarme vara vom Vendredi 7.22s wen 230.63 4,061,000 180.92 148.56 169.57 93.11 173.52 1,212,500 le taux des bénéfices de la compa- % taux haut bas Titres 1967 1968 annee isc interim haut bas ture tions 100s] Chang.de ls sem +4.59 +1,39 +4.45 +415 +268 +628 +521 +407 .| nie au-sessus des 6.3% actuels 15 Abitibi ® 56 38 Dec 72 June 33 8 vz 822 1966 haut 177,35 260.79 109.g , e a N3 I ge iti 2 ut : Be 2, tow 3 1966 bas 09.60 220.63 180.92 148.78 169.63 saut 173.52 LL.del\u2019 ctif t tal.\u201d $0 ae 7 V7 Acklands 16 16 Nov 174 May 9 15m 14h 146 \u2014 % 7) 144.62 Vos DRE 148.69 Wes 0 S81 IIRL a otal.&5 0 23° ata pfd 150 15 Nov 53.14 BD 30 +% 3 16 15 \u201c2 ptd RO 16 15 15 = 2 Comp Indus.Transp Utils Finance Indus Rails Utils Com F p Volume {E Tms | wows BB ATE het B Nov 7 Maram0ld 2 en À +2\u2019 2 Luna 56,71 50.48 51.85 44.50 NN 921.37 256.11 131.23 327.96 13,260,000 507.0 2 nN Aen samay 219 ws oT | Marai 56.86 59.68 5207 44.37 71.70 920.05 256.45 130.94 329.21 13920000 518.2 V nt S lus 20.6 251 ea Alco PR uly y Jan 1 15, 14 Je + y 12 Mercredi 515.3 41 193 3m 2 AllaGes : June 101 3674 35, 34 ON Jeudi 56.96 59.77 53.19 4423 72.49 923.98 260.12 129.98 329.78 17,910,000 521.9 750 280 is La es 377 vendre 57.03 59.78 53.62 4441 7298 924,42 261.13 129.95 330.30 14910000 510.6 2 \u2019 56 85 7% \u201captd 475 4.ec 23.ang de la sem +053 +0.56 +205 \u20140.05 +194 +7,20 +505 +128 +311 +10.3 d .5 .28 154 AL, 1 ANSE 19 BR De 8 June 153 1966 haut 57,69 60.7) S471 46.12 72.98 924.98 269.61 135.95 334.12 521.9 \u20ac evees es 53 154 202 16 AlgomaSt 1.00 1.00 Dec 1.22 June .422 | 1966 48.70 $0.47 4261 4096 51.95 B2513 214.58 119 1e 200 PP Bec 694 3 \"TT rapport RENDEMENT SEMAINE EN COURS rossistes pie | g 28 137 22% AicanAium 1.00 100 Dec 191 June 1.06 28 267 2% + 1Ve 714 Mende Beg Duvidendes armeras anos ou ; .4.9 37% mA ** AVa pid 1.70 1.70 Dec 4342 June 23.53 34V, Wa + % 4 % taux haut bas Titres 1967 1968 1 t erme varia vent 58 18% 16 AlCanpid 1.00 1.00 Dec 172.00 Mar2ms1.55 17% 17vs 17% 44 \u201c 68 anneefisc interim haut bas ture tions 100s : 58 Wu 364 voand 225 225 Dec sass Marin 680 3% ga + Aa 9 200 10 \u20ac Forging Dec 686d 1.00 200.Les ventes des grossistes cana- 2 BY 400 20 Aeratro \u2019 Dec 73 Maram 12 ol ars 975 \u2014 2 85 260 100 A ! Dec 28.664 Lu 208 0e diens, en juin, ont été évaluées à 35 nT a A Sab iT Lids Dec 771 June 18 1 12\u201d Ha 31 so 35 ma 116 \u20ac ati 1.00 100 BER 174 June 99 20% 20 20m + % 3 $1,255,317,000, soit 1.5% de plus \u201c .2 1.123 .- \" 5 .¥ i 1, .2.i ve 35 \u20141 1 2 80 se re 92 ; 253 + , : 83 FE a LE 16 ! O5 5 50 2) 26 me 44 \u20183% CNor West 1.00 sp Dec 175 a a a vu x qu\u2019en juin 1967.Il s\u2019agit des ven- 67 \u201c85 228 230 24 : a 4 4 CL 31 ke Jed Bm) CBeckce Rl Me Nh CUB A lm tow 16 tes des grossistes proprement dits, - - 13 3 = 6 ow ~ 90 MT 35 Belg We Ang-ican 137% 1.37% ë a 7133 ne Tw Toe Cam se 100 Pes mes June 84 30% Me Bw \u20141 83 et non des transactions commer- .hd a \u201d .\u201c : Pied 3 Pres 3 , , + : 14 ms 8 D ans \"6 6 ; Bn ow de sve 70 83 se 4.40 can 3 Ba 2e Dec 360 su 5e Su + wu À ciales des services de vente des » .2 Le \u2018 ol | .- \u201cos - 64 .9% Ba vB pid 550 550 : 80 6 80 1x 400 40 Jun: 246 25 75 75 425 2 fabricants, des agents ou des cour- 63 8 D 25 525 3 86 85 BS 1x 13 12.2 325 265 C Arena .ce ; .34 our TR Tw aged\u201d 0H °K , Jom 1670 160 + 6 3 25 7 SO RP CEE 18 22 Ré MH 2e 24 gn tn on tiers.Ces données ne sont pas rec- 53 13 77 Coté 56 56 Nov 11% 11% 1! - .8 ; We 374 38% \u2014 2 i \u201c n 68 sa Tw Bpld 265 265 BACT 678 tifiées en fonction des fluctuations IH Be Ho \u201c20 20 20 Nev pee We ee OR 7m 3] 72 m6 19 13e CBrAlum 40 A uy 5) Jen 4 5 184 15% \u2014 % à ix, de Po isonnit 67 aa 354 \"B 270 270 Nov 2424 av: 40 ta + VA 3 61 54 83 C Bronze pf 509 59 saFeb 9% : 9 e prix, s variations saison res 47143 25% 1MA Aspestos Too Uo Dec 10 June 63 724 27 A A068 TS gg Vus Écnemts 11 Se 8 ou du nombre de jours ouvrables = 2e 19e 7 en a Dec 1758 Lame nus V2 196 10 tow we BP LEA Ghar 5 durant chaque mois.61 26 2% emp 1.174 ec 2.une a.: \u2018 Cuny CL 1 65 95x 9x \"A 600 600 Dec 12285 .92 y CaMat 1.50 1.50 Dec 438 June 152 1 Les ventes ont été plus fortes .vB 65 65 Dec 13.65 9 9% 28 130 61 4 CCoMg : ml \"2 79 SW Bu Atcaind Sept 68 Mar 16 19% 18 18 \u20141 24 ua Uo 15 Een Food Sent 5 Junesm 30 Lo dans neuf des dix-huit commerces 40 55 12% 5 AfiSugar 50 25 Dec 1M June 10 fn 8 y = 63 o da \u201cIt 300 3.00 Sept 2360 .OR observés.Les augmentations ont 19 NE CA a 10 Decme US Vu 186 154 6 84 SB und S030 SR DE mas a fu Tw 5 \u2019 8 Bog, Bu dp cde SBE BREE Len 8 8 24 d| 0108 CNE EE S 82 GE varié de 1,1% (fruits et légumes \u2018 , 4 - .Ul .fa * + A | .25 NS Be ga Ake 0 1m Nov 3% May 149 45 24 163 SV RU CERF TR 125 Dec 82 June & M MM, 2 frais) à 10.0% (pièces et acces- x ex pla % LU ce 12 213 Mare 284 CGnim 240: 240 Dec 270) June 126 Si get #2 soires d\u2019automobile).Dans les neuf 2 93 à C3 72 6) Dec \u201886 June 35 1 104 1 +34 5 e).Va B 37 787 le 52 Goldae Cr ® Dec ita Toe am 5 ou 2 autres commerces, les diminutions 1 193 19 1954 + Ta Al ] : e 3 D, ve ! I 18 i Beaman ogo Sl Mor ou 110 Lo i Sb as ye wa Za Ja Chydrech 2a 38 Dic Ji dune 8) 227 2s Th + Ti M4 s\u2019échelonnaient entre 2.7% (maté- 0 4 , K r 41 14% ?7 : : .î 1, 1 La i i 49 me den ow Banc 8% On Be uwem 7m 20a 20 21 + Ve aa 34 M2 Vu B Ces 32 8 Me Ne Ip 58 riel et fourniture industriels et de 47 184 am 9ù BcanNat 53 56 Oct 77 Aer wz Nr faa at a au 77 %° 00 cape ss 55 Dec 150 1 184 Tee as ban 9 transport) et 28.1% (machines or A mA Bana pros 53 O0 OO 153 Apr 29 5% 9 su of 37 191 dea ibe c vrais Eat Bec 112 une 51 1376 13% 197 a agricoles).Les ventes de \u201ctous les : : El! 600 à00 Dec 1147 June 8.29 118 5 185 June 81 33 47 N28, Ta Barber oil Stk Dec 61 June 38 $, 8, 45 7e 360 2 CLIS Lu 50 Bac 258 June 2 M 7 M ° autres commerces\u2019\u2019 se sont accrues 2 .\u201c ec 04 4 19 12 V2 Banece Dec 83 4 15% le \u2014 Ve 53 56 70 ow ama Cin Row 165 08 Cec am ja 15 194 \u2014 ù4 À de 4.4%.T4 250 0 in Gay Mis procs 105 GRC 2% san 5 ma move 6 T4 818 M, 216 Cintre M Dee gor Mme LS Ma TN 92 D'après les estimations faites - \u2018 2 7 0° va Be 84 \u2014 % 3 g a ren : D 7.98 3 , 5 .a 20g Be pid Qo July 177 8 13 EMA ec 7.June 397 28% 25% 27% + 1% B92 ur r r r 1 mo ke no DE UE de ite lu PSE RE be am meas BO iD MLE De toss ST.27 187 19% ie Beav Lum 12 Be am 33174 16% 18 | 47 70 @, dé CERN 290 sn OD ; 45 de 667 308 les ventes se sont élevées à $7, .\" 0 2% 25 25 \u2014-% ; 4 oa ; 8 i 56 ga TER Bn sede oh gator as 7, 00a den 2 Si 100 MM 10m Crête 80 @ Dclomlie ser 7 D 12 187 07% ON 088,882,000, soit une augmenta- 43 20s 12, pa eelding san 40 Dec a3 June 4 8 ACR 24 163 Bu 14, Cansan 7 40 fune 104 Dec 6 laa 18 84 + 1e 3 tion de 3.9% par rapport à 1967.BC ) 70: ! a, _.\u20ac ee MI 2 5 +05 rn ; ome BT elie msm pe 1m pt MEE TE es gg M CE 8 OH BR 10 eue 2e 2 15 8 Onze des dix-huit commerces ob- .I ; ; ; 15 - - : : Dec 276 June 2.32 a3 3 ads +1 3 servés t connu des augmenta- 67 15, 55 fd 100 1.00 Dec Cd 2.00 2.25 40 154 4m D cul 170 170 u a + 3 on g 4 X .0 15.: Dec 2778 $ ss us AP Pac 20 29 Bec Mg Junegm ab 4694 45% 456 \u2014 wu 573 44 8 ex Ta 4B LE Dec 2778 nn sb , tions variant de 0.4% (fournitures 62 82 9 6% Biltmore 40 40 c .- we av : 64 952 90 \u201c6 402 600 De 1 a, .=, i i i Ti We 0 Pes \"OH Den 71 uy 0 24 102 Wa + MA 519 Wa 0 Eviter C8 ST Deg May ime wa me Che a de filerie électrique et matériaux, a 1s 3% 250 Bloc Bon 16 16 é8Feb 23 Augèm 2 37e 325 in +3 4 3 wl Be sa Sai a 28 a Dec 125 June 1.07 1646 16% 16% + 4 3 appareils et équipement de cons- Gi 620 8 Bowvalley 08 0 May 120 194 1515 14 LÉ 8 We ba da 8% Dec sg on 1 16% 1 truction) à 13.1% (fruits et légu- Dad wowdd 278 275 Dec 157 000 BOL | as me D 17h CWestio 0 HD CR june A) ln 14 doe 1 7 en mes frais).Les diminutions dans 19 ue 37 PA Gowers 19 09 Dec 4 ew Mow wei % 4 13 06 24, Cael, I% 423 Dec veste CT 853 854 854 \u2014 Vue six autres commerces s\u2019échelon- 36 79 144 B Bowes \u2018208 \u20180 Dec 14 une .2 12 - 5 ue nb : ne 2 = I 08 315 14 315 Bramales 10 Nov 0 May 26 JRA 10° du + % 3 se 74 205 8 Carib Cm non Soc 28 290 200 200 +15 à naient de 0.1% (vétements et ar- : 21% 20% 2 + % 193 09 177 N 74 Cerrier 00 ug Y icle + ires) à 22.0 48 70 21% 13 BraziiL&P 100 1.00 Dec 295 June 1.54 5 50 92 74 375 3.50 Casavant 32% 32% 5 365 355 \u201405 5 ticles vestimentaires ) .0% (ma- f 600 6.00 - : ; \u2019 .an san 93 Aprdm 04 gin 9 \u2014 % 18 \u201cnz Yi Tis \u2018erase Tk 00 Dec ar ane 02 ls gw Fle +05 a 20 M0 Om SR ENE 0 Ta ghar ow om BT, chines agricoles).L'autre commer- 24 Mo im ae Brigh 200 200 6eMar 7% z a HT 22 Sn 5 2 Dec 46 June 32 M T0 Wh + 4 200 ce observé, les autres textiles et $5 142 68° @, BA Bank 290 PM Dac 291 June wd 4 ase au m| 67 ls J 100 10 10 Dac vise UMA M Ze \u2014 m3 accessoires vestimentaires, n'a pas ir 45 2 1m BC Forest 100 100 Dec 13 June 98 70e 7 +1 142 37 169 754 Ÿ\" chrler 20 20 Sot \u201cmer a 5 Ba Ou 7 2 2 varié par rapport à l\u2019année der- 87 \u2026 4 40 oop 2.00 3 ec CW ow Ww +40 2} 293 253 2% 17% ChumA nm 48 ec 4.35 : 2 59 1a Wn BCPackA 25 08 ec TH June do os 16 16 11 36 44 Ma @ Cme RO 18 De de Be Bs Bs Th à nitre.Les ventes de \u2018\u2019tous les au- 62 110 4 BC Sugar V8St 270 Sept 398 Mor 1.92 +2 14 \u2018 \"58 2.5 Cialrtcne an 4.50 435 AS 2 mmerces\u2019\u2019 ont connu u ss 1 v oa 100 1.00 Sept \\ Sa Junl2m 4.55 a 174 na _ 4 x 328 140 7 wh 310 June 1.08 25 210 29 7%, 8 tres comme ne 42 ns gsm ecTe 250 260 Dec 419 Juntamass Ga, Qu Lo ix| 22 17 wh D Como 8 æ0 Bet aan io ma augmentation de 1.2%.64 no @ \u201cpt 433 43 Soe ae UE 1] 18 196 M 475 Coavile lis a Mar 3) Junesm I I 65 75 \u201d @ù pt 475 ATS , _\u2014» 43 Ne 3 31 ColTerm Y20 130t Dec 23 4 x 65 m 87\u201c 436 475 475 Po PA 294 = 3123 mn je\u201c plé 120 Bec 200 une ssa Le 194 184 1 .y + 424 121 121 iE © 125 285 ColCel 2 : .25 400 425 +.EEE BE om 1 me cnt Po Bx YE mmm gE RRL 6.7 9 oP pt 8.2 TU 95% 95 95% w 08 SO.omb in + Dec 231 June 127 31s 28% 31 + MM A 63 se 88m \u201cépta 600 6.00 7 2% 264 + 4 4 50 122 3% 2 Cominco 170 14 Dec 03 2 2 U john du Canada 64 27% \"6, 1,70 ; 193 &% 1.9 Com Hold 0 Na a 4% 3% + Wh 49 Pp, 35 35 35 5 ec.- Wa NM + % 9 isso 5 305 Beco pec\u2019 03 June 06 485 40 40 \u2014 25 4 22 81 Wms commSay 2% 2 June dd Dec 01 Je 8e 9 hows .x A 0 \u201c \u201d .3 =.#5 7 Bb MA Roues 19 OUR 900 200 ae rm 19% ma ma ta à vs FR 28 Conpe Avg 3} Feb 22 das igs im is 5 La nomination de M.Jacques 4 \u201d er - ; .89 Al 10 - 3 Ô Ci 1.10 - +h 1 98 12 D OL punch m mn Dw Yao Md 19 4H 49 | 88 0 MON Compoev Sept 25 Mar 25 17% 15 M.273 Gauthier au poste de Gérant Géné- a 121 500 375 Bunt Reid 8 2 Dec 155 June Léa Nv Mw We 4 ou 400 3.00 Cond Ne eo Dec 81d .3.10 475 - ral a été annoncée par M.LJ.E o .Y \u2014_ 23 CONSOLI! i 1a V4 4 1 por Dry A as as obec HE done ES 5 3 | sa 72 23% 13% ConsBath 210 100 Dec 239 June .62 Un du eee Compagnie \" : 8 22% 174 \u201cpd 1.50 15 Dec 9.15 ohn du Cana C ¢ 250 215 tows TT P.a, une des plus 3% 3Vet Mar 57 lw 85 cons Bide taped 03d importantes compagnies pharma- 32 190 12% 6% CAE .ar.2 cms _ 0 « DRH Lid ésapr 11 05 05 wis ceutiques canadiennes.Précédem- 32 168 DA 4 alg Pow 2 22 Be La ue me 59 a1 2 02 cpues 05 08 Dec û ment, il occupait le poste de gérant 87 7 æ \u201csp 00 5.; Re .; ! \u201c540pf 540 540 Dec 36.00 ce ; 9% 5% ConsText 27% Dec 1.204 #2 Wis 2 coda June 32J Dec 24 CONSUMER général des ventes.CANADA \u2019 29 73 18% 9% CanBresd 45 50 é8July 2.32 26 BI Wa Ih Comes #2 sept ut Mer 75 M.Gauthier, gradué de l\u2019Univer- 83 120 3m 2 can 3% 3 sno Bol a 95 8 vB 59 in Sept 88.51 June a sité de Montréal (B.Sc.Chimie : 0) 3 3 ; 1.4 18% 12 ConsGlass .28 2 une .$3 we UN ce Bone in 15 SBE S08 June 94 3 Tié Ge Sw Contcen 1.974 200 Dec + 15 June 205 a 1949) a joint la compagnie en tant Ws 131 32 20% CADSugar 1.40 1.40 Sept 222 Mer 1.03 27 Ns @m 5 Copp Clark 15 semer 61 ; que représentant, occupant par la suite différents postes dans les ventes et l\u2019administration à travers le Canada.Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 21 e0T ep DOMTEX prévoit une production plus soutenue des usines L'espoir que les usines fonctionneront \u2018suivant des programmes beaucoup plus remplis\u2019 au cours des quelques prochains mois, a été exprimé par E.F.King, président de la Société à l\u2019assemblée annuelle tenue la semaine dernière.M.King a déclaré aux actionnaires que l'équilibre des stocks est plus satisfaisant et que le fonctionnement plus soutenu des usines permettraient \"d\u2019être en bien meilleure posture pour accroître le bénéfice d'exploitation\u2019.Les dépenses futures en immobilisations dépendront de l\u2019établissement du climat économique souhaitable au Canada, a-t-il déclaré.Rapports trimestriels Il a annoncé que la Société publiera des rapports trimestriels.En même temps, il a prié les actionnaires de noter que le premier trimestre de l'exercice contient la période de deux semaines de vacances des usines.De nombreux secteurs de l\u2019industrie ont aussi leurs périodes de vacances, au cours desquelles les expéditions de marchandises sont nulles; les secteurs de la coupe fonctionnent au ralenti depuis toujours en juillet et en août.Pour ces raisons, il a suggéré aux actionnaires de se préoccuper uniquement de comparaison avec le trimestre correspondant de l\u2019année précédente, afin d'éviter des estimations qui pourraient se révéler trompeuses.Transition Au niveau de l'exploitation, il a souligné que la transition, en de nombreux domaines, du coton pur aux mélanges de polyester et de coton dans les filés et les tissus marque une étape des plus importantes dans l\u2019orientation de la Société.La Dominion Textile a été la première à contribuer à cette évo- Droits offerts par Magnetics International Magnetics International Ltd.émettra des droits de souscription aux actionnaires enrégistrés le ou vers le 30 septembre 1968, leur permettant de souscrire pour une action ordinaire à $3.50 pour chaque bloc de 11 actions détenu, a annoncé M.R.P.Mills, président de la compagnie.L'offre sera en vigueur jusqu\u2019à 15 heures le 31 octobre 1968.Les fonds provenant de l\u2019offre seront utilisés pour le financement de la nouvelle usine de Ferrox Iron (New York) Limited à Og- densburg, N.Y.($100,000), ainsi que pour une avance à la Fina Metal Ltd.($200,000) pour défrayer le coût de mise en production de l'usine de poudre de fer de cette compagnie à Montréal- Est.Une avance semblable de $200, 000 sera versée à la Fina Metal par Petrofina Canada Ltd.Le reste des fonds obtenus en vertu de l\u2019offre de souscription sera placé dans le fonds de roulement de Magnetics International, de préciser M.Mills.Une souscription à forfait est prévue pour toutes les actions sur lesquelles les actionnaires n'auront pas exercé leurs droits.M.Mills a déclaré que l'émission d\u2019actions contre les droits s\u2019élèvera entre 165, 000 et 208,275 actions, selon le nombre de débentures convertissa- bles qui auront été converties avant la date de l'offre.La compagnie en est arrivée à un accord avec la Merrill Island Mining Corp.Ltd., en vertu duquel elle émettra $375,000 de dé- bentures convertissables subordon- (suite à la page 25) 22 lution dans les filés et les tissus, puisque ses essais remontent à 1954, mais le marché canadien a tiré de l'arrière par rapport au marché américain, dans l\u2019acceptation de ces mélanges.Au cours des dernières anées, le stimulant le plus important a été la création du fini à véritable \u2018pli durable\u201d.La Société, grâce à son fini Truprest, a contribué largement à susciter l\u2019intérêt des consommateurs.Nouvelles usines Des usines de filage et de tissage, telle que celle construite au Long- Sault, ont été destinées spécialement à la fabrication de tissus de mélanges de fibres de polyester et de coton peigné.La nouvelle usine de Beau- harnois est dotée des installations des plus perfectionnées de blanchiment, de teinture et definition, pour le traitement de ces tissus; une partie de l'outillage des usines de Sherbrooke, Valleyfield et Magog est déjà modifiée pour répondre à ce changement.Des études de rentabilité sont en cours aux usines de Magog et de Saint-Jean en ce qui a trait à la possibilité d\u2019adaptations additionnelles.\u2018Voici ce que nous avons accompli et sommes à accomplir.Nous espérons que les actionnaires auront la conviction que nous faisons tout en notre pouvoir et continuerons à mettre tout en jeu pour profiter des occasions d\u2019accroitre au maximum notre potentiel de rentabilité.\u201cMême si nous ne prévoyons pas d\u2019immobilisations d'importance, nous sommes convaincus que l'expansion du marché justifiera de telles dépenses au Canada, à la condition qu\u2019y soit établi le climat économique souhaitable\u201d.Rapport > .RENDEMENT SEMAINE EN COURS Rapport RENDEMENT SEMAINE EN COURS ende Prix widendes mois ou mors ou Rende- Prix 3 ment Bane 1968 payes ind dernières dernieres ferme.varia- vent ment Bene 1968 Dungendes nos ou nous ou \u2018 a % taux haut bas Titres 1967 1968 annee fisc migrim haut bas ture tions 100s % taux haut bas Titres 1967 1968 annee fisc interim haut bas tore.Tons vous 65 119 Da 254 C-r:yA 210 270 Aug 325 Mayÿm1.67 33 32% 3% \u2014 I 42 47 95 10% 7% Greb ind p \\ 68 12 33 25m vB 210 210 Aug 325 TD 3 ns 3 Wa 3] 41 148 WM 13% Greyhound \u201843% .50 Bet \"a on À 1 We Ta i \" 163 240 85 Crcredit \u2026\u2026 68July .20d 05 190 205 \u2014 .05 66 0.4 223 7.25 3.65 Gris:ol .02% 02% é8Apr 9 Yu 64 7 +U 8 In.Es : rd Tia Ha Tia cs x 1s 3 26 25, GuarCoNA 60 20 Dec 289 June 91 26% - Ww 7 .iota 3 RE +4 $ 8 8 17 8% Gucr Trust 43% 48 ec 80 Va 1042 Via + % 8 .2 wts \u2018 51 51 \u2014.07 42 no 8 i = set astmp ae es Dec 5% Cane dy Te PA mT ® 3 14 1 H J .4 .J E p .\u201c 3 2 4 K 2.y J 12 \"87 258 12 ps Ja Ja éemer 2 June3m .11 275 i 7% 3 > 5 FA 2% V7 Hahn pra 138 80 6 Mar 738 a ve 20 180 19% diz Crain 2% 32 Dec 88 June .28 1 15% 154 \u2014 % 129 39 79 sa 3.25 \u2018and (dem 0 > Sor nel a \"oe 94 380 195 Craw-Ont \u2026 Aer 3s 380 3.25 370 + 40 8 71 49 PR \u201cA \u2018 63 sept va 8% 8% 35 193 8 5 redit-Fon 2.20 22) Dec 3.21 8 ; 13.4 a 7% HandyAndy ec 80 00s 0h \u2014 v4 4 7 18 AB EONS LC, Sw 19 18 1872 © PR we Sin i 19 ! 4 188 HV SY Crestbrook 15 15 Dec 56 11 10% 10% 83 26 203 19 i0 Harding \u20ac 48 4 ès sa Julyom .75 ¥ W f a » 20 27 160 9 CrCerk 30 30 Dec 1182 June 7.52 160 160 +10 1] 28 W2 Pa 8 \u201cA 4B 48 Of 20 Julyom 75 17% We 17 \u2014 lu 128 15 15 6 40 Cr Trust 209 200 Dec 93 56 56 - 2 298 27 12% Harvey Fds éaMar 80 Junedm .34 24% 23/2 29% \u2014 Le 48 .5 51 46 CrZeller 221 2.0 \u2018D2c 316 June 1,71 5 5%.350 2.10 HarveywA 40 Luc 29d June 27 3.40 310 340 - 50 47 60 137 18% 1 r7frnA 120 100 Dec 120 June \u201844 174 17 Wa ¥ % 3 115 #0 \u201c8 Dic 32d June 03 1.15 80 1.00 \u2014 32 253 18 m3 8 _, CrowsNest 75: Mec 52 June 1d 43 412 3° + MAN 480 280 Hawker Sid Ce \u2018ed TT 440 410 435 < 25 13 12 198 2 Ve Ceushiot 4) 40 Nov 106 May .i2va 204 1994 20 \u2014 1 79 70 45 \" pid 5.75 U.C 47d 6% 60 60% i Va 2 ; 4 600 275 CyanusA 10 10 Dec 25 6.00 495 575 + 85 630 34 260 4 9% Hayes-Dana .44 44 July 50 Aprdm 36 là 13 1a 4 a 162 BOO 475 VB Dec 05 Ma 64 7 \u2014 mn 61 54 \"2 12 Hendshpt 600 60% fac 11% 12 54 71 24 8 Sapfd +10 1150 Dic 250 29% 20% 23 +22 25 35 112 52% 52 Hinded D 180 18) Dec 4.45 June 2.69 52 59% 8 272 2 Ble Home © À 50 50 Dx 101 June 45 28 25» 26m \u2014 1% 380 D 17 290 29% 1854 50 50 Dec 101 June 45 294 27 27% - 1% 214 103 450 2.70 Horne, Pitt 6BApr 39 Junedm .07 4.50 3.90 445 + 45 1081 49 127 15, Ta Dnlefoss 60 40 Dec 118 June 76 wa Wb wa \u2014 ve 35 5 2 3 Hit 200 200 (PE 48 9 OV OF 4M 3 12 Be 52 Bac 179 a av BA 2 | 8 89 12, 10% Hubbard 65 Nov 112 1 82 9x 85 Dal x pra 700 7% Dec 4385 85 8°.33 6 M M, d vy 0 NV EN » 06 81 390 Dis Date Joy 7a s 21 239 2 19% HudBayC 58 8) cp 1 July 29 23% 20% 23 \u2014 Va SY 6.6 su 8 Bebhold pid 6.25 3 ou am 93% 9a 08s a Dé TUHORSG 509 _ÿ0 Dec 119 June 65 41 40 4 \u2026 2 2 ey Ps Do Havll Dec 120.55 89 se \u201c 49 108 Î244 12° HugnesOB 40 600) Péc 1a [I 31 13 55 265 Dalla Blec 10 0 compe 26 375 325 360 +40 101 #9 vs UN ow ; oc à 1202?0?Pare sept #7 ge el el tw VA 35 ee 15° NR or Bie i 2 Bi UR Lune 26 157 14° TA uo 0) 70 1 1:4 at 5 \"D & ° 12 29 29% 1 Husky A 39 an Dec 1.01 June +6 26V2 245 26% + 2% 251 ?4 1914 Deitzna doc 152 Mardm .52 64 49 46 6% 3.00 3.00 Dec 1507 47 7 ET 15 203 16 94 Dénau*t 18 24 (rMay 79 16 l6 18 123 64 484 46 \u201c6% B 300 2300 Dec 15.07 84 Pi + \" j ve ts .r T 21 163 17 Ma DistSeag 1.00 100 sally 285 4973 47% 4914 + V2 160 8h 8% ws 1615 18% + Ww 2 org 7% Domco 55 15 12% 1802 +2 105 3.7 8 45Y2 Dnve Pete .Dec 2 4 Jun 1.46 60% 774 8 \u20141M 7 | - K DOMINION 1.0 263 162 4 Imbre: 09 12 Dec 47 Jun, 1 1.6 406 20 16 DAnginv 30 35 Apr 53 17 25 26 190 123 Imp life 420 480 3 5 62 82x 82x \u201cpid 500 500 Apr 2941 79 81 27 264 8) ss \\ImpOil 230 210t* Dec \u201c\u201c% June 145 \u201c3 51 81 M7 M DBridge 100 80 Oct 194 Apr 39 16% 154 \\6$ +1 208 45 122 16% ImpTob 80 70 D-c Tina 255 13 t9 5 DCGen Ins 1.25 1.50 Dec 9.52 2 5 57 \" pfd 290259 Dec 5 1 17% 12% D Coal p Mar 5:19 sept 200 13% 13 134 \u2014 93 10 16.3 10 Inc Dis vt Dec 43 4 £7 150 12 Va D Corset 60 #0 Pee ?0% v2 +1 a 1.65 wis 3 8 71 17 16% D Dairies root 220 Dec 22 June 1.08 16%2 , sy ong 2% Ind Acc 1.222 1.3) CS.= June 1.09 val A 29% 23 pid 175 Dac 38.05 30 Ma wis a 49 m2 400 400 Dom Feb Le l D: JA June .:4 400 400 400 \u2014.50 1] 64 n \u201c450 450 459 Dec 19% 1 80 74 45 4 \u201cApid 32 32 tDec 54 4,00 6.3 23% \"5% 1.43% 1.4334 Dec \u2026 Ja 4) 127 2 14% M Forndry 69 8) Mec 182 June 56 2) 1976 2072 + Vo 570 44 134 BA Ind Adh 31 3 Ot 5 Aor 24 8 54 87 Bas \"pd 475 475 Dec 982 6%, 86% ve N| 39 150 2 ind Min 60 60+ Dec 103 June 48 37 424 A 74 D Glass .50 Sept 33 June 39 14 14 £2 21,9 415 ind Wire \u20acaMar 13 Jun27 106 s9 46 lélh 10% p'd 70 70 ent 373 16% 1 16Ya 4 50 44 30% inaerssit A 100 1.00 Dec 4.52 June 34 5 50 240 200 \"ov Lime Dec 47 June 40d 2.50 2.25 2.50 +.15 19 53 zn bay tu Be Li 88 100 007 ts 100 90 1.00 +48 7 nm: A co Po Dec 42 June 2 2 41 107 74 5 DMagnes 25 25 Dec 57 June 05 6 6 6 x 41 136 135 Ind NGas 40 50 June 69 féurÿim 03 31 27 321 18% 13% DScaltish 40 4) Dec 46 June 07 13% 13% 13% \u2014 Wa 2] 62 16% \u201cpt 1.00 1.00 Jun: 622 4 82 40 6 \u201c pt 2.250 Nac 7°?3 mn æ \u20142 1 1.60 Inspiration Dec .26d 314 Ws 7 DSteal 8 C Nec 3.1¢d 9 9 9 9 18 \u201cpd 42/2 a 39 142 20% 14% DStorcs 72) 72 Mar 10 1870 18% 18% + wu 498 29 192 15 1194 InterCity G 40 40 Dec 73 4 41 89 18% 10% D Text 1.00 60 \u20ac2June 16 152 14% 15% + % 208 69 1% n \u2018évapid 125 125 Lic 3.00 x 73 194 sé \u201c pa 700 700 #Mar 224.00 94 n2 340 215 \u201cwis 13 49 202 12% 8 Damtar 100 60 Nec An June .33 12% 1194 12% 476 INTERNATIONAL 8.0 17 1342 _\" pld 100 100 Dec 30.33 16% 16% 165 + Yu 5 .40 10 Int AN Dev s6Dec ve 2% 25 35 17.5 22% 15% (Mn'ec Dec 118 June 75 22% 21 2 + 1% 415 85 % 25/5 Int Bronze Dec 98 June 77 25% \u2019 32% 2 59 88 7% 5 Domhue 49 0 De 77 June 28 7 6% 694 u 5.4 28 254 \" pfd 1.50 1.50 2.49 } 25/9 27 ?89 , \u201d pfd 15614 Doc 602 19% 19 19 \u2014 A 51 02 635 415 3M (BM.220 260 Dec 58) June 3.43 365 360 \u20146 3 48 116 19% 17 Pverind 80 80 re 1-3 June 81 14 17% .22 157 30 int Minis 1.60 50 June 142 Dec 02 23% 2s 22% 2x 67 9 ve pid #0 60 Dec 28 .a 30 213 soæ Int Nick 1201 120 Dec 190 June 99 41% 39% 41% + 194 1269 92 184 475 475 VrumW 60 60 &Dec 35 6 7 87 82 152 14% Int Paint 100 Dec 289 15 29 28 i 2% n pent 100 19 Be pot 1 June 72 $, 3442 3434 + Ve 45 ga 1 27 26 220t 120 Dec 409 2 £7 \u201cpp .3 75 384 Pa Int Paper 1.1 a, .7 3 RS 97 Ma sa Pisvis à 55 55 =n 67 613 62 6Va 1 dé 5 s 2 \" \u201c4 a 13 4 3 Pc 744 pr} Mardm 50 15% Wh 25 27a 24 15% D-sthane 42 June 73 Dec @ \u201c4 Wa 24° + Tu 28 28 172 SU UV Int uth 120 140 Dic 293 June 185 5% XSW + Va 334 22 4 19 Fyex July 179 Janémn 63 45 Ire oan +7 45 ss Ue 513% 50 1% + 2% 8 F 2.7 5 34% pd 132 132 Dr: 2595 51% 499 81% + 1% 54 - INTEPPROVINCIAL I oe 4s 245 2 tntp Disc Dec 18d 200 140 290 + .50 1063 5.2 27 one 22 25 20 pu) ?a .04 ne 62 wts .10 ube 55 ., 34 236 23% 16/2 Inip Pine 72 72 Dec £9 June 46 232 21 22% + 134 7% da 0 Ro oan Me BOGE Sh \u201d wr or IR wo Seer Aig 51 Fen 0 Tie 82 \u20183e © né 13k i Ya .J Le Ve \u2014 1 £4 11.9 Dre 194 June .07 By 2a 3 + ta 4 is 142 ua wa ny dg 12 13 az a 2 WV 20% \u2014 a se an Ave \u201c : = .nv Foun .3 nar 28 38 LA 262 Set June dS 14 13% 4 + +6 61 40 149 10% 8 invGroup 40 40 Dec 4?June .34 10% 102 Sos + % 6 74 Ré = Dec 188\u201d 73 73 a 1x 42 142 1044 7 \u201cA 40 40 Dec 67 a 9% 10 + Va 38 22 184 Es an de D:: °.25 June 40 25% 24V2 24m = Ya 7 és MB 167 15 Is'and Te! 1.00 1.09 Dx 1.28 June 61 30 15 03 286 24 9 Evpttre ar, ne Nec pit 26\" 1945 25 +35 122 12 453 19% 1214 1D ind 7 M0 Nw 37 May .27 18% 18% 17% +1 210 \u201ca 575 28 Enr s A 1 20 Dec Nn 45 4.35 42 +30 5 t ve a 10s pa RE 1620 Evo 87 septom 11 Tas 2 3m ; \" kk 2 \u2018a-aice PT .< 8 plom .7 75 78 B6 34 7% 6° Ertbâ 0 6 June 208 Dec 1.15 74 74 74 + 4 1 20.5 5% 280 \u2018avesuc Cec 19 5» 4 su +14 pt HA gra 309 0 fn aa en x 15 214 82 28% Je\u201d* Pet 30 60 Dec 172 June 78 4 ¥ +2 4 239 7.00 480 Excuisie fx \u201crk Ean ge su 87 5% \u2014 wu 30 83 on \u201cButs 0% 284 29 35 Bs (A 98 T5 2e Na Êts 19.7 419 255 ek Club 18 Dec 18 June 08 3.65 35 360 + .05 150 ; ; Sy ne Ce 4 10 ON 172 8° Ga \u201cau 5 & Be 20 7° 5 5e + ES re Va nr A 5 y Pn \"Bo : .ec 7 22 178 2er 10 \u2014 os n°212 9% 9 952 +2 Wt ec pa 6 \u201cvd 56 56 Dec 3.74 Me Ta Ti + M bi 21 29 1997140 Dre 204 Jun: tD6 41 60Ve 63 +2 44 24 15, 5ve Kaps Tran 32 Marÿm 71 15 12% Ua + 1% 12 Po ow Ly hg Bix Bow w| MBER EONS 5 ame Due baw PY .= L - 3 = ve 3 R ou - .une « A w.1 3, er 13 17 10 250 OC 31 168 aah 187 Krew 2 5 Tear 05 Mammen dm tom ss 81 0 4 July ee Jan 18 Ba 714 B 4 3 5 25 207 14 Ta Kcnot 25 25 Sept 49 0% 10 D \u2014 % 6 June old Dec 18d 6 714 11 10 4 28% ¥ nt'ng 30 30 Dec 200 0 27% 30 +2 24 Jna1z ama fa ma 139 72) Vtat 83 78 80 +04 45 91 wa nn 45 tons \u20ac Dec 35 24 21 21 28 40 347 Koifier 4 35V2 37/4 + 24 80 10 Ms 1 10 égâer 39 10 9: a \u2014 1 7 7 94 Ate WM ta 14° 4 25 L M 27 71 440 Pe 27% tne 102 9 5 v, 7 +2 3 ny n° a Sc 1 245 41-410 \u201435 102 y 42/2 60 6: .17 4\" Doc £2 June 72 6 Ks 16 \u2014 Ve 18 3 na on oe Lab va 0 seher 9 83% 722 2:4 2M Nac 77 Maram 202 67 117 40 Lab Acc 10 66Dec 244 18 143 se sw Dac 1994 June 1773 2,2 268 270 \u2014 3h 8 40 91 WA 9 Laf Cem 44 48 Dec VY?June 37 25 137 re 56 than 18 UM M = ul 40 76 Wa 84 \"A 60 #0 Dec 132 29 pd 27\u20ac 27 ' ne 3270 N 9 a \u20143 1] 56 719 D 7% \\Lait-Lec 44 48 Sent 126 527 BV 1% Fr-serc tv Dre 22 June 15 18 16:38 +14 48 190 5% 270 LOntCem Dec + Juma .03 20 28 13 Ps Frioon mt 20 Eco! ie Gold fs a om 525 +5 700 ue N Goldvue Bu DL ON 5 ) 1, alartic 2 5 3 17 arrican \u2014 Arne my oun Hi Wee E Sullivan 64 575 545 550 +15 720 525 N Hosco 248 151 145 145 \u20143 220 145 Uz Asinc Arca 131 18 16 17 \u20141 20 14 Empire Mis MA 1\" 12 8 N Imperial 421 325 305 310 \u2014Y0 355 245 > Atanta M 25 7 3 0 Endake$ 66 115 11% 11% \u2014'a 1234 950 N Mi Costa 29 48 42 1-3 Li 1 At'enllc Cst 270 58 53 54 86 are 99.NMylam 295 18 16 16 \u2014 0 Va no ss mot Amar ES 2 288240 a +10 046 2687 F-1 NQue Rag 84 925 860 900 \u201425 10% 59 : 8) 8) 8ûS Le 1 ng - N Sen-Rou 1409 40 36 39V +2 U 40 \"8 38/2 \u2014MA 107 \u20144 NE LL, 0,0, 08 4 | more oat New\" un 2 fa \u2014Wa 9 he B Fab 155 7 SA 6 \u2014# 12 4 Newnorth 170 10 9% 3% \u2014# 19 9 u 2 2 35 6 Fano 40 12 Bs 10 7 5 Newrich 13 1315 18° 94 U Area 275 140 195 139 \u20142 160 fv Farapst 20018 390 19 +2 LM 10% Mickel Ri 302 Wy 13% 14Va +Va 24 13 be Conn 172 234 71 227 3 2 ae ide N 4 PU 6 4 pion Co 27 20 gue, VE EE 8 mom (EEN HEE ou Eom RE whe nf BRET po as Be ore Urban as ME JT vam REA opened Gem mooi po Noho MOE OROR BS whe wn ooo Tw RE ! n > 3 Sy ISF eas 41 STE cen eee Barex 31 48% 47 4B +2 482 34 Fontana 115 4% 4 4 =» 8% 3 Norgold 25 2 5 du AR wast Cn \u201chye 19 19 13 19 009 Bernat 7480 48 dele 64 3 EtRelianc 410 101 87 $0 \u20149 129 22 Noa shes 20 03 eva à Ta a west Will 110 991; 78 29 02 Barvaitee 265 21 142 14a \u2014sn 2 ov Fox Lake 100 8 6h 6 N Am Rare - 56 3 2n West Mns 61 262 210 250 \u201410 7R 196 Barymin 25 49, 467 48 +2 60 23/7 Frobex 146 266 245 250 \u201415 430 230 N Coldstre 109 17 134 134 \u2014 155 100 Western Tin 70 9 à \u2014 146 7 Batemen 388 9 B 9 9m 5 Ghistau 70 B 4 4 _ va White Ster RE 249 97 98 + 38 27 12 NRankin 20 5 42 2 \u2014 4 3M Beaftie-Dug 11 14 14 14 \u20141 23 V Gntmasct 761 167 140 156 416 165 111 k 3 26 2 +1% 34 24 Wien waar 0 an 0.20 Beauce 675 11 8 10 +2 12 8% GntVeiks 11 10% 10v% 10 \u20142 134 8 NRock 22 32% 14 Wilrsy 242 9 00 9 _= qe Yrindran ne 1914 17 TNA re R14 8 Wen Eidrin 191 194 12 7 \u2014a mn hd Wieransin 10% 38 MN 38 + 43 21 Wrioht:Hrr 13 265 QE 246 on Vala aad 774 94 Me NA Ima 97 \u201ca Voik Bear 704 gen ops 9gn Yauna 2%1 Nn 9 30 41 4 Vote Cons 79 187 uw A =2 175 9 TanmrE 191 94 NN Nh Au mn Zulapa 63 184 Tn Ma \u2014Va 2 1 Pétroles et Gaz &'einex 170 600 545 59 +25 710 410 Ar leduc 772 34 13 14 +1 0 ars Asamera 194 gen 8 as 9 B-néte 284 18% 12% NI \u2014WA T4Va os \u201cNES 10 10% 10 Blrewater 10 1\u201d 12 12 \u201434 19 112 Braisaman 79 745 225 240 00 +15 750 1 Calvert 2142 35 28 30% +25 35 18 Cds Sthn 218 2305 280 305 +7 385 220 Cdn Daihi 27 £00 470 500 +35 540 400 wis 20 1 C Ex Gas 119 646 +15 865 520 ss 840 850 13% 134 14 \u2014Y 15 740 925 81 905 +45 925 400 \u201d Pfds 117 18% 15% 17% +1% 18% 87% \u20ac Long Is! Pe 27 2 21 2 25 MA 55/4 50% 53% \u2014l@ 57% Oil s 500 36 da Trier $27 1694 13 eu + ie 775 e C De Rios 390 1594 15 15 \u2014Ve 24v0 13% Char Ol1$ el as 10% 12% +1% 123 375 Chieftain 85 865 1% 575 Commonwealth 60 Co East Cr 12 6&0 0 60 +2 85 5 C West Pate 8 180 145 145 243 15 Do Lholds 295 25 19% 21 +) 25 MN Dynamic 919 168 41 155 +15 196 20 Fargo French P 1582 825 780 815 Futurity 0 %03 %0-l acorsem Gt P'ainss 91 in He'lum 147 Israel TA 8 15 54 V artihapy 24 3 35 35 50 n Mid-an se) &) 54 57 +2 63 » MIL.\u201city 604 144 127 138 48 185 VIS Mat Pete 404 297 270 2Y \u2014% 40 200 New Cont 188 77 71 72 \u2014=1 9 KR New Davies 80 12 1 12 18 10% NCdn Olls 7 750 7 750 950 580 TPIS 1x 36% 36% 34% 39% 35% Northland 898 22 13 16 23 6 Numac 272 755 710 745 +10 800 410 « 25 9 Okaita 107 a 19 a +1 2\u201d 10 Palliser 80 55 Permo 313 2m en a +1 27 19 Peruvian 59 194 185 \u201410 340 155 Petrol 632 178 116 194 +2 145 Pinnacle 1596 257 225 240 +5 460- 216 Place 407 175 161 1665 \u2014 270 130 Ponder 202 RS 4 76 \u201412 95 48 Prairie Ix 10 10 10 725 410 Ranger 439 0 4 325 Roysl Am 53 85 76 85 +» 129 Spooner 2516 360 305 Im he 365 1 Sturgeon 10 35 35 35 \u20145 64 35 Subso 108 ui 205 180 200 285 169 Titan 104 1 10% 1047 +2 20 Tad 385 340 380 +40 385 208 Tri 1708 Utd Cans 1028 715 635 715 4-75 715 190 Wis 406 365 300 335 +25 400 7110 Utd Reef 796 62 55 55 \u20144 6 20 Vandoo 55 7 6 6% 82 5% Wespac 121 23 21 21° \u2014 25 3 Westates $ 8 10 10 10 \u2014la 11% 5S w Deceta 1324 515 485 505 +10 515 25) 2% 28 230 260 +3 7250 #\u20ac wil shire >, Im, 12% 13% 825 Worldwide E n Pie 7200 800 \u201450 925 7250 Les Affaires, lundi 23 septembre 1968 COFOMO est mis sous tutelle jusqu\u2019au 24 septembre La Corporation Foncière a été mise temporairement sous tutelle alors que R.Victor Barnet, de Clarkson, Gordon et Cie, qui représente les intérêts de cette entreprise, a été confirmé comme syndic intérimaire par la Cour Supérieure du Québec.On sait que le Trust Royal, fiduciaire des obligations de plusieurs détenteurs a pris possession de certains actifs de COFOMO Ia semaine dernière et a demandé la mise en faillite de cette entreprise qui est la cheville centrale de l'empire financier de Marc Masson Bienvenue, de Montréal.M.Barnet agira comme syndic intérimaire jusqu\u2019au 24 septembre alors que la requête en faillite sera entendue.COFOMO avait pour $4,726,000 de billets garantis selon les derniers résultats financiers publiés le 30 avril 1967 et le Trust Royal en détient environ 50%.COFOMO détient pour $2.6 millions de débentures de York Lamb- ton, de Toronto garanties par les intérêts qui contrôlaient la Western Bank, qui est actuellement en liquidation.M.Bienvenue avait obtenu le contrôle de la Western Bank et de York Lambton par une série de transactions compliquées en mars 1967.Il avait acquis le contrôle de British International Finance (Canada) Ltd., de Toronto, pour la somme de $800,000, du financier torontois Sinclair Stevens.BIF est une filiale de York Lambton.M.Bienvenue avait fourni des Fluctuations aux Bourses de l'Ouest Sem Change Vancouver vas Pam Ca VAL Sem Change 100's Ferm net Calgary AIN arme Lons Mexsp tré Cons Skeena 12 cons Send, La 28 INDUSTRIELS ons Ven-Tor 73 A Conti Cinch 137 45 OFF DEM INDUSTRIELS Conti McKin 416 7 Al Yuk Rt 08 19 Val Sem Change Val Sem Change con Fee sh 273 10 Asal Prop 20 75 100's Form net 100'5 Ferm net Sopp rides, Pan ae Lot fans CC.50 5 A-1 Steel A\u2019 J 7.87 Growers Wine A\u2018 1.,25b Coronst Gulf 74 4 Do 'B\u2019 5 709 +200 16 280 ++ Coronet 395 Lis Aberdeen e 8 Ai-Cdn Amr .54b1 Hz auicke Inv 49.50b CowichanCop 378 24 \u2014.05 24 Auto Mar Par 1 2.00 Drow 'B' 21150 = 5% Crown Silver 18) .07 7 \u2014 5 Oro 592 47 pax Wace smn _n us 12 680 \u2014% Croydon M 135 LM PecAsseotos £13 a Betrust pid 2 357 Locana Corp 2 7.5) su Varcen na 7 Cu Bin Ser 1D n Blk Bros wis 196 17,73 +175 Madill, 20 925 175 Donalda M 2 RUE 5 Turf 74 McKay -Carm \u2018A\u201d 2.000 Dundes 1500 \u20140 rat Rese, 0 SW tora a ! 3.680 Nectin Inv > 10000 Dynasty Expl 78 268 To Pand Orcile .48 Do_B 5000 North wesi Life 5 900 8 EUISTES Lam 070) 61 2000 Pine Bell 2 Cdn Allied Prop 1 11.00 Okan Helicopt 15 587 \u2014 2 Sadako 29° Plans Pete à Capital Estate 20 3.00 Do wts 37 285 \u201425 Ft Nati-nal - Polaris a.Caeptcin Int'l 384 1309 \u2014.12 Pac Coas Term 2 10,50 + 2° Five Sfar Pet Primer Gr 222 Centennial Mg 27 15) +45 Pac West Air 160 12,53 +25 PA ris \u2019 Quatsing -50 Do 8% pid 1 6.00 Panco 15.00a Fret John Pete 31 90 \u2014.03 Rods ir Yell 200 * 5 A pfd 1 600 Redhill Inv 2 650 -\u20141.00 Jonn Pele 2 oa Rating Hi 10 .Va D> 62 wis 5 105 Saratona Proc 8 375 +75) Earl 15 5% RoyalAm pet 75 Rapid River 1200 135 120 comwith Acc 1.853 Scol Paper 19 23.00 +30, Galaxy 2029 58 \u201401 Ryi Cdn Vent à, sast a 704 Crestbrook 10.506 traits Tow'A® 3 727 Gencona 120 14, +01 san Don .2 ; ver city 17 a 0s Cunningham D 59 13.0 Sup Pubtisn A\" 2 29 0 ;o Generat Resc.216 112 , heen 9.; og 07 07 cin mn Day 100 Doran trius 14 9.00 +50 31 2rb Ghani Expi 295 Ba _002 Shi Dev 5 39 37 sikine River 16 17.16 Do pid 21200 +25 Teons-Can Mia ?2.00 Glant Reet 33 110 4.08 élibak 5 7 Sturgeon las 45 35 is 400 +55 warner inv \u2018A 500 Golconda 16.096 325 Goden Saturn 03% 042 032 Surreme es 67 65 EDP Data 34) 27.00 +2.50 Do 78 Golden West 2555 62 \u2014.07 22.2) Golden Spike sve 7 7: Torra 800 620 800 Field Stores 155 1650 +10 wentworth inv 9.7%b Grandview 9 175 810 is 1 1325 13587 13.00 Tobe ns a Fundy Chemic 2.0 West Herltag 282 525 \u201c25 Hazrne 318 21 \u20147 182 1233 \u2014N 032 0474 04 Turner valley :10 a 10 Gill In\u2018erprov 97 10.0 \u201450 Do wis M0 3.10 \u2014 05 Non Mines = 23 cé CA Le 3 147 te \u201c57 80 \u201857 West Warner \u201870 \u201869 _ ce e - \u2014- ie 1 .\u2014.02 gl Nat Land 622 A = Westview Inv 1.90b Ho rake\u201d 530 13s \u201401Ys Slocan On D Bh 3 3 2 Previous Friday's aid\u201d Do 6% pid 525b Whonnock 6006 Hud Bay Min 1645 73 ra South Seas ne 191 + Winni e 7 \u2018A intp Silver 20 ô \u2014.a ake £ -_ p g Do 7% pid 2.000 Woodford \u2018A 9.000 Intp = 9 He 109 20e 75 Jericho 5129 4 +04 St nn x Mris .\u2014 MINES ET PETROLES Jersey Cons.100 18 $n Oil 2; 675 +8 INDUSTRIELS i _ Kamioops Copp 57 .xpi.Adora ining 299 1 \u2014h Ein Fortune sie Se ® Kimber Cop 683 215 -.10 Jey River av Fours OFF.DEM OFF.DEM Ajax Mercury 235 40 +.03 80 \u2014.02 Lakeland 47 +.02 Tay .r Bridge ré \u20142 Fir4 Constr.45.50 48.50 45.63 Monarch L.8500 50.00 73.00 Allied Roxan 481 1.15 +.10 ean oka 2 6 \u20140) Largo ae 49 +.09 , 3 \u201403 Crrter \u2018A 9h\u201d Montrose Inv 150 3.50 Alwin 188 170 \u2014.08 Capri Mining 1520 \u201824 +.03 Lau 62 \u201402 37 Da 8 Ba 40.07 S Winnipeg 1.80 Anuk River 177 24 \u201403v Cariboo Beil 45V + 03 London Pride 355 \u201c10 195 +05 ra Fon Men 2% 45.50 Trad.Bidg 3510 36.00 Arctic Gold 517 3.45 .20 Cariboo Gold si 50 +.03 Lornex 132 8.40 +.30 20 -\u201402% F'n\u2018aysn \u2018A* 10.00 16.00 100) TransAir 70 850 9.00 8.50 Ariston.1928 _m Esp ious 80% C8 Mado Em 8 $ 125 onus acc'ios ins Un Can sh 3400 2500 3100 | ! 459 2.\u2014- Casino Mines .\u2014 \u201c Lu fi ne Alas Expl is ME UN eee uns 45 \u201812 04 Magnet Expl.98 127 \u201402 Vancnda dave \u2014 00% De VITE 105 105 Un Gr A* 1575 17.00 15.87 Benson Mine 2142 .68 +.08 Castle 16 .98 Magnum 658 345 +05 Vznmetals Ex 20 Gi-West Life 72.50 747% Win.Supply 6.25 7.00 6.25 hex Expl 155 +M Chataway Ex 417 .35 \u2014+.03 Mariner 882 43 +05 Ventures 147 H \u20140 MINES ET PETROLES Blue Star 390 0 +,01 Churchill 231 645 \u201410 Merland Oil 5 40 +02 Venus Mines 832 in Ty | Bcrnite Rdg 189.2 Coast Copper 410 \u201410 Midland Pete 245 06 W.CoastResc.789 Cons Man .38 40 Pascar Oils FA 43 Boswell Riv 135 1.90 +.10 Soasisiiver Tosa?230 4.97 Mid-West 260 19 +01 WesternBeaver 555 a i 814, Dickstone 55 60 60 Petromines 082 -19, .Brenda es 9.3% 008 Coleman aC ib Mineral Min 4n Westend 1 19 © to Gold Lake ai no Spa Lake 55 : { : a estien ; .old Lake 00% .Biehogsn 193 3 Fa Commer Oil 141 FP _ga Minex Dev.57 234 +.00% Yukon Antimo 85 24 4.0) Marvel : 15 05 Ster Lai 0 001 Buttle Lake 3402 1.4 +.24 Cons Gem E 1017 .35 \u2014.03 Molymine Ex 105 .13V2 \u2014.00%2 t b\u2014-Bid.a\u2014Asked.M Rice dd îce a 27 Fpreviqus Friday: A Bid.Marché de New Haut Admiral 297 Allied Chemical 36:4 Alcoa 70/2 American Can .459 American Electric Power 39ve American Tel.& Tel 53-8 American Tobacco 35 Anaconda 49s Atlantic Richfield 110 Avon Products 134 Boeing FN .5/ Bristol Myers 7534 Burroughs Le cee 2302 Caterpiliar Lee Le 44 Celanese .6914 Chrysier Corp, 6976 Cities Service 599 Coca Cola .75 Colgate Palmoiive 503% Columbia Gas 30% Consolidated Edison 33% Continental Can 55% Continental Oil Ma Control Data 135% Curtiss-Wright Cees 261s Dow Chemical.UTE 83 du Pon Cee Coes 67 Eastern Airlines NV Eastman Kodak 7914 Firesione Pa 592 Ford Motor - 5dVe General Dynamics 4572 General Electric 89Va General Foods 84Y2 General Motors 8410 General Telephone 40% Getty - 105% Gillette 56'2 Goodyear Tire 604% Gult Oil 82/7 Honevwell 123 CBM.23942 Inrernatsonal Harv 34% International Telephone 5514 Johns Manville 76% Jones & laughlan 6874 Kennecott 40 Litton Industries 762 Lockneed 57% Minnesota Mining 103% Nationai Cash .136Y2 National Dairy .13% Northwest Airlines Cee 83 Qecidental Petroleum .\u2018 47% Fo arican 25% \u201ctral 67% 4 Ne la ree eee 110% Proctor & Gamble 93 RCA oo oe Republic Steel 2% Reynolds Metals 37V2 ears Roebuck .6944 Inger 78% Southern Pacific 4034 perry Rand .47V3 Standard Brands - 45 Standard Oil (California) .48 standard Oil (New Jersey) 78V2 swift 28% Texaco 82% Union Carbid 4533 United Air Lines déve United Aircraft 62 U.S.Plywood 70% U.S.Siesal 40% Western Air Lines 39% Weslinghouse 7 Woolworihn 207% Xerox co [RN 206 Zenith FR se Leg Affaires, tupdl 232° York Les fonds mutuels Les cours à la fermeture de fonds mutuels choisis, fournis directement par leurs representants ou des courtiers Le prix d'achat ou le prix de l'offre représente la valeur totale des actifs par action.Les frais d'acquisition indiqués ci-dessous représentent les frais maximum Ferme- 1968 Bas ture Change Haut Bas Valeur Prix Valeur Prix Valeur Prix Da on + Ble 1657 au comptant d'achat au comptant d'achat au comptant d'achat 8 6/4 704 + 27 8h22 275 301 269 Regent 11.17 12.21 10.96 Metropolitan Inc.10.10 10.10 9.96 48 49 A tu S542 4570 aan compound 8.40 9.25 B.29 RoyFund 578 596 577 Montreal Equity 12.66 12.66 12.43 7% 3770 \u2014 Lu 4072 2242 AN-Cdn Dividend 10.22 11.17 10.01 Svgs.& Inv.of Cda.7.78 846 7.65 Monireal Fixed Inc.8.64 8.64 8.57 52 Sète \u2014 \u201c4 55-4 48 A!l-Cdn.Revenue 53 560 537 Svgs & Inv.Amer.11.57 12,72 11,41 Montreal Int'l (SUS) 10.99 10.59 10.81 23% 33% 30% All-Cdn Venture 9.83 1074 979 Taurus 734 807 730 National RSP Equity 15.33 1533 15.26 4544 4814 » American Growth 749 819 738 Timed Investment 6.57 660 643 Royal \u201cA\u201d 15.36 15.36 14.85 99V2 104+a 74 Andreae Equity 390 435 352 \u2014Trans-Cda.Sh.\u2018A 34.70 34.40 Royal 'B 10.11 10.12 10.02 1234 1335a M0 \u2018Associate investors 535 540 526 Trèns Cda.Sh.\u20187° 37.00 36.85 Royal \u2018C 14.43 14.43 14.19 sa 54 524 Boaubran Corp.43,45 47.18 4223 TransCda, Sh.n° 8.05 8.76 802 Victoria & Grey 10.63 1063 10.36 73 73 59% Canada Growth 79 B69 782 \u2014Trans-Cda.Spec S.385 3291 383 Waterloo Equly 3.09 309 3.00 2182 225% 157 Canada Security 480 505 473 United Accumu'ai'v 12.28 13.42 12.09 Waterloo Fixed Inc.2.22 222 221 ae dave 3s Can Channing Vent.559 613 581 United American 313 244 209 |\" Valued July \u201cEunos 66 69e ?Cdn.Gas & Energy 13.59 1489 13.30 United Venture 574 631 563 ) 5.boa 4 #8.Cin Growin Port.1258 1238 1251 Universal Svgs.Eat.694 758 672 pifliated 22 loz 9.38 5634 a on : : | Western Growth 34 $39 À - .p 7% Cdn.Investment 4.4) 484 428 ve Sons $7 Can.Scuéder Inv.19.53 19.53 1898 York of Canada 45 aa Nive Capital 10% 1130 1023 a 35% Can Sec.Growth 10.02 1198 464 MINES ET PETROLES ara 9g 1120 1055 aa Sise Can.Trüsteed Inc.466 509 428 Canada Perm.Eq.55 27 p 15.15.La me, 3sve Canafund 60:35 6337 56.89 Canada-American Wa aE ny Preys renga MA bn Son ds 12 63% Cardinal Compound 7.30 7.30 677 Canada Equity 16.93 16.93 15,70 First Participatine 16.51 18.04 16.20 128% 1295 \u2014 95/e Cardinal Dividend 6.12 612 548 Canada Income .8.80 880 878 ndependence Fund 12.80 1400 12.67 24% 25% + 20: Champ.of Canada 7.95 86 73 Desjardins pe - 20 59 505 Keysione Gr.K2 776 847 764 72934 82ve + 70% Collective 749 8.esjardins \u2018B° 3 3 3 Keystont H-G S1 22.62 24.67 22.43 160% 1662 + 148 C'wealth.Intl Corp 12.61 13.82 12.32 Guaranty Equity 6.69 669 6.52 Keystone L.P.S4 714 779 704 28 ov: A 26 C'wealth.Int'l Lev 15.78 17.29 15.42 Guaranty Fixed Inc.4.49 449 4.47 Keystone Poiaris 611 699 7610 78% + 73a Comunity Unit 6.56 7.08 430 Guaranty RSP Eq.641 644 628 Lexington Research 17.63 19.16 1.22 58% 59% + 472 Corporate Investors 6.23 6.81 6.Guaranty SP Inc, 530 530 5.26 Manhatten 10.95 11.97 10.77 Save sm + 48, Corp.inv.Stk.Fund 568 621 Halon & Feel Ba.9.84 594 954 One Wiilam street 18.59 18.59 17.18 2355 44% + ae D.1S.\u2018A\u2019 1,53 1.69 2 Hatton & Peel F.l 9.82 982 978 Puinam Growth 14.18 15.50 13.76 852 86% A 3 80% DIS, \u2018B\u2019 494 543 4 Lincoin Equity* 10.38 10.38 10.12 Putnam Investors 8.72 9.53 8.59 83a 84% + 65 Darsinion Compound 493 5.35 483 Lincoïn Income 9.03 903 880 T chno.gy 10.48 na 107 8 84 + 72% Dominion Dividend 3.38 367 3:32 Metropolitan Grwth.12.91 1291 1235 Winfetd 38 1511 0 4042 4 3614 Dom.Equity inv.672 7.00 4.76 1 Previous Friday's cash value with the excepticn of Trust Epon fonds, 102 102 T _ Bol Dynamic of Canada nae 20.60 wn where previous month's cash value Is shown.54 S6va Entarea Investmen .sevz 60 4% 45% Eyropean Growth 8.82 9.64 8.80 80 8 \u2014 & Executive of Canada B12 653 8.07 \u2014 - 120% 121% 4 89% Executive Intl.S44 907 8.43 ues wes \u2014 % Farmers & Merch, | 1024 1113 1012 Dividendes de la semaine \u2018a 8 = 7.Federate nancial .sn Ho 47 Federated Growth 70 798 72 Montant payable Dividendes 749 754 \u2014 5% Fonds Collectif \u2018A 728 791 7.8 , pay antérieurs 63 63V2 \u2014 37 Fonds Collectif \u2018B\u2019 494 508 494 Alberta Gas Trunk Line \"A\" 37% Nov.15 Nov.1 37V7 3856 Iu A 82 Fonds Collectif °C.9.84 10,70 9.69 Algoma Central 08 Dec.Nov.8 0 Javs 75% A 40'2 Fonds Collec.SPEC 11.29 12.4] 11.44 Angio Cdn.Pulp 0% Oct.8 Sept.24 9 56 FA + 8 Fonds P.E.P.407 443 402 Bank of Nova Scotia 16 Nov.1 Sept.30 16 A 99m Fraser 120 122 1221 RRR Nigh Scone (exe) To Ou 15 seman» - 4 7.29 24.6 ept.ia dpe no TE Funds of FOO a ED Nia B'ue Bonnets Raceway D4 Nov.1 Qc.15 4 A ty 3, .- us om.v.A oh ava be 55% 29 Gr.Inv.Sh.(comp} 10.64 11.63 10.41 Central Fund of Cda \u201cA (Sa.) 0 oa Sept.2 2 y a 0 37e 25% 19% Growth Equit .789 862 78 Crush International Com.t.ve 26 3 8m 534 Growth ON & Gas 2:15 21:51 Dominien.Glass 19, 85115, Sept.27 1 15 row i .,; , ive \u2014 + Sw 364 Guardian Growth 9.41 Globe Envelopes \u201cA\u2019* * Nov.1 et.a 107 108Le 19947 \u2014 1 13356 a8 Harvard Growth D; 5 22.26 19.98 Hightand Queen Sportswear 10 Oct.35 Oct.1 9% 91% \u2014 16 100v2 81% incubation\u201d Group 290.35 296.11 208.79 Husky Oil 5 Nov.29 Nov.1 15 48% 48% 53, don International Growth 746 £ 10 Je Investors Group Com & \u201cA\u201d 20 Sep.Aug, 30 20 3 ane 1 \u20184 a Investors Growth 11.7.76 11.enkins Bras, ct 4 sept.20 25 Hi oa \u2014 vp 50% Wa Investors Intl E49 944 8.47 John Labatt 15# Oct.1§ Sent.20 wv 73h 68% + 14 7244 5618 \\nv, Mutual of Cda.565 6.14 8.77 Livingston Industries 15 Oct.25 Oct.10 15 Me 18 + Ve 238% 82% Keystone of Canada 8.86 9.72 0.85 Livingsion Industries Pd.5 ct.15 Sept.30 15 38%.39% +4 17 4078 Wa Maritime Equity 399 43 390 Maclean-Hunfer Publishing 07% Oct.30 Oct.4.074 ge de gn Ameren IR GH dn herr oe be 8 ui 82 8 ava Adz 41 8 Sym Mutual Accumutat'g 583 628 567 ML UV Disfriet Bank Be Nev 1 65 65% 6572 oo 60% 86% Mutual Bond 69 908 867 y District Bark 4 Jae Nov.Sephm lz 76 18% SNS Sea 09a Mutual Bond income 508 531 507 oy Seo Producl Bank (extra) 0 05 D 8 274 2816 La 15 Mutual Growth 730 766 696 93.: .- gov, 82% +4 Va 84 7 Mu Income 634 692 6% Nid.Light & Per 12% Dec.1 Nov.15 MU dna dew oo Be 3° Natruso 14.06 14.6 13.89 Borher br, Sham Tn On Sal ra ov ve \u2014 fu BIA 57% Natural Resources 7.92 Bes 775 Overland Express (extra) 20 t.31 Oct.17 10 685 0% \u2014 > Td 45 Pacific Compound 7.23 Peoples Department Stores 10 Sept.30 Sept.18 29324 40% + M ad 38 Pacific Dividend 6.69 RoyFund .022 Oct.15 Sept.25 .03 33 ve 4 54.45 20% Pacific US.\u2026.4.82 Howard Smith Pid.Nov.1 Oct.50 75 74%h \u2014 Vs 78% 59% Pension 994 1083 9.71 Steel of Canada 25 Nov.1 Oct.2 25 20% 30% + 25 320% 21% Principal Growth 5,7 6W 52 Steep Rucx Iron Mines Nov.27 Nov.8% 282% 293% + 9% 3282 209 Provident Mutual 72 799 742 Union Gas Canada n Nov.1 Oct.Nn seve 56% + 7 68/3 50% Provident Stock .673 732 6.62 * Increase in dividend Radisson R1 4.20 428 4.25 A ptembre 1968.liquidités à York Lambton par des débentures pour une somme globale de $3 millions.Ce montant avait été réduit de $400,000 en 1967.Les problèmes financiers de CO- FOMO sont apparus évidents lors de l'assemblée annuelle qui s'est déroulée le 7 août 1967 sous le couvert du plus grand secret.Les journalistes, les détenteurs d'actions de classe À et privilégiées avaient été exclus de la réunion.Seulement 30 actionnaires de la classe B avaient pu assister à la réunion.Le rapport financier ne fut rendu public que le 13 novembre suivant et il ne faisait aucune mention des $2.6 millions de débentures de CO- FOMO, ce qui représentait plus de 25% des actifs de COFOMOet2 1/2 fois la valeur nette dela société.Des pertes substantielles furent enregistrées par trois filiales de COFOMO.Labrador Acceptance Corp.enregistra un déficit de $60,746 en 1966; Credit M.-G, subit une perte de $798,820 au cours de l'année fiscale close le 28 février 1967 et St-Lawrence Life Assurance perdit $80,409 au cours de 1966.Les rapports financiers aux actionnaires portaient la signature de M.Bienvenue comme président de la société bien qu\u2019il ait été enregistré dans le rapport comme simple directeur.M.Bienvenue démissionna comme président en septembre 1967.À ce moment, il fut révélé que le geste de M.Bienvenue était motivé par son état de santé.Le Trust Royal a convoquépour le 18 octobre une assemblée des détenteurs d\u2019obligations de série B et C à 61/2% et ils prendront connaissance de la situation financière de l\u2019entreprise et de ses manquements.(suite de la page 22) Droits offerts.nées à la Merrill Island en règlement de tous les prêts de cette compagnie à la Magnetics International.Merrill Island a consenti de ne pas convertir ces débentures avant le 31 mars 1969 et en outre elle ne les convertira que sous réserve du nombre d\u2019actions non émises réservées à cette fin.Les détails de l\u2019offre proposée seront envoyés aux actionnaires dans environ 10 jours avec un état financier et un relevé sur la position actuelle de la compagnie et ses projets d\u2019avenir.FONDS MUTUEL ADANAC Avis de dividende AVIS EST, PAR LES PRESENTES, DONNE que la compagnie a autorisé la distribution d'un dix-septième dividende trimestriel de 2¢ par unité de participation en cours à la fermeture des offaires le 31 août 1968, payable le 15 septembre 1968 aux détenteurs inscrits et aux détenteurs de certificats ou porteur en cours d ladite fermeture des affoires le 31 août 1968.Tel dividende sera poyé aux détenteurs de certificats au porteur sur présentation et remise des coupons no 17, le 15 septembre 1968 ou après, à toute succursale, dans la province de Québec, de la Banque Provinciale du Canade.MONTREAL, ce 31 août 1968.FONDS ADANAC INC, Le Secrétaire-Trésorier, M.Peter R.D.MacKell. Stabilité des métaux usuels au cours de la dernière semaine Les expéditions de plaques de zinc des producteurs américains ont affiché une tendance normale au cours du mois d'août mais bien au-dessus du niveau atteint au cours de ce mois l\u2019année dernière.Les expéditions au cours du mois d\u2019aout, cette année, ont totalisé 88,301tonnes de zinc comparativement a 84,523 tonnes en juillet, cette année, et 76,396 tonnes en aout, 1967.Alors que la production s'est maintenue à un niveau suffisamment élevé, on a pu constater une augmentation des inventaires au cours du dernier mois.Les producteurs de zinc ont produit pour 93,983 tonnes de zinc comparativement à 92,918 tonnes en juillet et 75,267 tonnes en août, l\u2019année dernière.L\u2019augmentation de l\u2019ordre de 7,669 tonnes de zinc par les producteurs canadiens a suivi l'augmentation de juillet, alors que l\u2019on a pu entreprosé pour 8,889 tonnes de zinc.La production de zinc de qualité, pendant ce temps, s'est élevée à 42,570 tonnes au mois d'août comparativement à 42,028 tonnes en juillet, mais le total de 287,862 tonnes pour les premiers huit mois de l\u2019année 1968, a baissé de 323,- 876 comparativement à cette période en 1967.Tendance des métaux non-ferreux Il n\u2019y eut aucun changement dans les prix des métaux non-ferreux durant la dernière semaine.Sur le marché de Londres, le prix du cuivre a continué satendance, atteignant 470 livres la tonne jeudi et 469 livres 10 shillings la tonne à la fermeture, vendredi, soit un gain de 3 livres suivant de près l'augmentation de 8 livres atteint une semaine auparavant.Sous la demande croissante des producteurs européens, le prix du métal rouge pourrait augmenter dans un avenir rapproché, selon les courtiers de Londres.La demande des producteurs européens s\u2019Annonce très forte pour les six derniers mois de l\u2019année 1968 principalement à cause de l'expansion de l\u2019activité industrielle et le besoin de reconstituer de nouvelles réserves depuis la grève qui a paralysé les producteurs de ce secteur aux Etats-Unis.Tendance du plomb et du zinc CR oe me \u2014 SEN Le plomb et le zinc, pour leur part, ont affiché une tendance mo- > .deste, cette semaine.A la fermeture Le marché des obligations des cniéce, À tn Bourse de Low dres, ces deux métaux de base __ COURS DU VENDREDI étaient cotés à 104 livres 15 schil- Semaine finissant le 20 septembre 1968 lings pour le premier et 111 livres Renseignements fournis par l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières 12 shillings et 6 pences pour le Gouvernement ore sem Manitoba 3V3/76 18075 oem Ontario Pures re) Quebec SVa/86- 0 a Bell Tel curr so 96 Lour.F UE dernier comparativement à 105 ti ani - 4 a fa ue 2 e ¢ our.F.4 ; M3 ; so gem game |B ARS (| ER MAN\" TET sim, Bl gees sii el Ba Eu CRE Te et al res 15 rare - o 2 a o 8 4 Loblaw G ; av Bri gol oo 6/7679 90% Do 469.12 90 9 Do 7488 9B 9 Vo Sum) a wa bo CC mam a a shillings respectivement, une semai- sa Aar/69 1 0 oo | Manitoba 532/79-81 87% Do 5/72 95 9 Do 54/87.90 78% Do 7%/78 99% 100% Lob Leased 6%e5 D 9 ne auparavant 5 Ju'y/69 95 Man Hydro Sarees 98a Do 5/73 9134 924 Da 6/91 give Do LY 99 MacMillan BI 5%/78 86 & P .se Oct/éy 99.85 99.9 Do Va/T2-74 83% Do 44/6874 87Va 8814 Do 67/91 89% BC Forest Svaluÿ 15 ML Mills Ta eva 88 sa Oct/69 99.60 99.70 Do mi 9 .Do 5/73.75 88'2 89V2 Ds 64a/91 86 Do 2/92 B5 MEPC Cdn 894782 84 su July/é9 100.70 100 75 Do 3V4/73-75 782 Do 44/7476 84% 85 Ds 814/89-02 837 BC Molyb 54/76 86 88 Milhaven 7V2/86 94va as ec/69 100.70 100.80 Do 32/7476 78% \u2026.3/7577 732 14% Da 6Va/89-52 86/2 BC Tel 5/82 77 7 Miron saree 82 » 6 Feb/70 100.15 1020 Do 5/7577 B52 Do 4/1578 80% 81% Que Autorte 53/89 79% Do 5%/85 81 83 Nat sea 61/81 80 ad Stabilité de l\u2019or 6 Feb/70 100.20 100.0 Do 5/76-7 Do 5/77-19 84% 85% Que Hydro 6/60 98.Do 6/84 Nfld Light Tunes ov 5 ym an en Do Saks Lu De sam 8B Do sai10 95% Do 4/9 92 94 Nor & Cen Gas 54/82 0 .o \u201c a Do 8/73 85% Do y i 5 Dec/70 9960 9970 Do $a/8082 bak De ote te a Bo AR HR Br Retineries PA OS sats Bn = Différentes opinions concernantle #4 octrio 1015510145 Do aie wa Do 2/1981 8 87 Do 5/73 89h Do Va/79 .nw Curis 54/83 78.prix futur de l\u2019or ont été présentées 7 Oct/20 101.55 102.05 rele) Be Do 51/7982 84 85 Do $%2/73 91% BP Tanker 645 6 88 54/88 78% oo 6 rH/71 100.25 De Gusts 8 Do Sv/318) 81 84 Do 6/73 9 Can Cement 5/76 85 87% Pact Eastrn 5/62 8 8 devant lesous-comité américain sur Ave Sept/72 92.87 93.Do 7/8587 972 982 Do 5/a/80-03 85% B6 Da 34/74 79% Do 344/75 80 *Pac Pet 5/77 634 Béta i i su Oct/71 100.70 100.80 Do $14/85.38 1914 Do 51 /R0.84 82 83 Do 32/72-75 78% Can Iron 8/87 Pembina PL 44/71 914 le Change et les Paiements interna- Dec/?75 100.00 Da 61/8689 89% Do 54/8184 89% 83% Do 5/7375 84% Cdn Breweries 5,23 742 77 Do 5/72 ; i Se En gna | D ein 3m So gemma mo mo gums oe 5 eu P |, mn Konaux.M: B.M.Bernstein, éconor Va | ; - Va /8)- Ve 8 Do 6A/78\u2014 N% Cdn Br Alum 54/77 86 + 4 $0 mb ERE ete MERE OW x RES a om RP 1 US.REST HEE a a le rant ve -76 80.5/2/80.0 0 .Lu 0 5%/80 84 Do i 5 Oet/73 91.50 $375 De farmer a Do 7/8888 9% sv Do 82/7780 78 cit Sa 81 83 |'aNatces ER 8 les deux prochaines années le prix ?Apr/73 102.12 102.38 Do SA/B4 Gé 82V- Do 87/97 9 100% Do 72/80 99 994 sui 85 87 Do 6/80 84 de Por vacillera entre $37 et $42 5 Dec/74 9500 95.50 Do args 864 OntHydro 3/69 95% 96% Dn 7/80 941A Cdn Marconi 5%:48 74 Do 6/88 78 , : 1 de pa Joe AUS vis Do 7189.92 97 98 Do 28870 sin ss Do 51/8082 8136 CPR wm ws Do 7/90 88% .l\u2019once.Ces chiffres, a-t-il ajouté, ?: , Ma/70 96 9% o o Tel : pi Jen/7578 7975 80.25 New Bruns Parser0 en Do 8/70 98% 99 be Sva/83 80 gan Petrotine am % a Que sii 8 & pourraient augmenter davantage A .Va 5 ) In Sa 24/70 94% Rai Pipe 7 A mo Au NE DU RO MR, 7 Bo gm tint B20 BME OWL By Emam ER\" dig i si la confiance dans le dollar s'at- , , - D 24/61-74 90% 91VA , n Utlis 2.RevnoldsAlum 44/75 81s -t- 5 June/88 83.25 83.75 Do oan ou a po OLN We eh Do sas TEE Bo nn um fans av ténue.Sur une longue échelle, a-t-il 5% septr2 91.00 91.50 Da 3a/67-72 86% De SA/T3 O4 95M Do 800 8% Do 74/88 105 Rio \u2018Algom 94/83 8 continué, le prix de l'or baissera su May/90 84.2 Do 3/70.75 874 _ Do 6/72 96va 97 Do snr Do 62/92 85 Rothmans 7v2/88 97 99 \u2019 y 8va Qc ss.oa wo Do TVa/T3 994 Do 3/7173 85% Da B0V, CW Nat.Gas 5/82 82 Royal Trustm 6/75 ga et augmentera d\u2019une façon soutenue 34 Mar/96-9! a R an Do 73473 10072 Do 4/72-74 85% 8&2 Do 21% Do 5%/83 7B Do /72 89 ; ; 3 sept/Perps .Bo PANIOIS 78% Do 4/7274 86V2 81a Do Sons Sv chemcel sum 3 Roynat same oo selon la demande industrielle.M.7.MR: - Do 44/7275 812 88% Que Pow 6Va/Sept/82 86% 0 95 97 Do 8/78 101 103 A Ini : 2 Septify NW UR] Do TE Do 47476 824 Ban Sev chewn 2Va/6749 974 Chinook Snip 812/68 84 Do 61/80 87: 89 Fritz Machlup, de I'Université de » No 5/74-76 87 88 Do 34/70-72 88 onsum Gas Ya /74 St Law Corp 5/72 99% 94s i ; Sa De Ml ha | Shen Po 61/7577 94m 95 Do 3Va/Jan/7375 81% Do 5va/82 63 82 Do 5/78 82V2 84: Princetown, pour sa part, a dit que = May/77 87.50 86.50 De 5Va/82.84 807, Do 2/7577 78%: 19% Do 3V2/Oct./73-75 80 Do 6/81 8 90 Do 67/80 91 93 M.Bernstein exagérait l\u2019image de 4 Feb/81 75.50 76.50 be $3482.84 8 Do 42/76-78 822 BA 0 4V2/74-76 84 Do 534/84 84 86 St Maurie Val .I JansBs 9050 9150 be Sarege av Bo ses 85 86 Bo \u201c41ST 8% Coronation Cr 6/83 © Saleda crerm 4 fz on la demande industrielle pour faire 5 SE ane 0300 {Do Fee A 102 Do 32/7479 uv 75 Do SUrTsTr 87 Fan TT Do Tara ensuite remarquer que si l\u2019or était D Vv; - 4/77\" Va \u20ac RUE ES ; : a Mors 100 800 © ri am bs OUT Wa vw oo smn sa Dom Stores 4/73 $a Bo Fame on démonétisé, la demande privée > hig ; ° o , ark à ; ; ; 24 à oH Fami pm 35% Zo SW We Bo SA or 8 Do 2/7880 862 Ba Sars nm Shell OF Can 44/76 82 ou industrielle deviendrait insuffi- PROVINCIAUX Newtland 6470 © Ba 12382 814 82 | De Se Damtar Dam bo 8 >.Som sante afin de soutenir un prix aussi Alta Tel 4%/7678 79% 80 Bo pee aan Da 5Va/80-83 83% 84 Do S'4'Juty/B0-82 83V De 64/87 R7%.917 Sheraton 694180 BAY élevé que $30 l\u2019once.M.R.L.Mun- Do 51/79-81 83% Da Tarn psi Dr SIA/RI-R4 897% 832 Do \u20145/Feb/80-82 85 Dryden Paper 434/74 B4V2 864 Sliverwood 6%/86 87 89 , : A : Be SE ee ama Do SU/FeHT pa Da S804 83% Do 5'a/Mav/8082 83% Enfrn Acc ears mg Smownci £0 el sy dell, de l\u2019Université de Chicago, p ig o < » 27 -80- = A ; 3 aD, 678802 862 87% 05 Sun on b> LH 06 87 Be Sama.a Be 42780 9 28, | hen Accent iar Ee enfin, a exprimé son inquiétude a \u2018 * Dn 6/84-88 BAY 8914 /R3-A% a 7 a Do 634/86 872 BBV; à â Ds $1a/8083 87 mw san pen D 64/8587 9VA 925 Bo sia/Decimns So Eaten Realty ioe a be simpson sears Bits 2 a4 quant à une autre crise monétaire 5 '2/80- 5 0 4/88 88/2 B9V; 0 /a 189.0 le am & Hi 3/74 RIS Simp Sears AC 74/87 93 i > Do B1a/8285 81, pe farm) ao Ba EE vB pe Aes an Envmaeat 774 Mise Simp Sears aC TUE 53 tout en notant que le prix de l\u2019or Ba Hr A Do anes Jo Do oasmy oa son Do 7a/ss 89410 GenMorace ier ot 3 Sogemines 6u/@ 9 pourrait s\u2019élever après les élections : $v Bad \" \u201cRa pa gs 0 6/2/87 86 88 D 8/68 1 \u2018rai Be PES 8 Da Si ove © D> 7788-92 98% 99% INDUSTRIELS 2 7187 94 9% stelnbergs seed ey américaines.; s, + 34 Ds 7\\a/87 94va PF.Island 52/70 964% .t Paper 5/76 85 87 Do AT con pes, Da blame Bo Do 51/88 744 5172.74 87% convertibles Gt Lakes Pwr 5%/77 86 88 Stelnbergs Prp 42/80 75 78 Do 6/89-82 8617 Do 72/88 ca 99 Di 72/73 99 100 Abitibi Paper 7% \u201887 95 97 Gt Nor Gas 6/85 78 Steinbergs Shop 7785 93 Do 74/93 101 1012 > nies pois) Be pis ss 100 Acadla Puip / y G Winnipeg G 57/78 a Sup Propane 2155 A 8 83 A Vat 34 oO 4 0 a e a £m Py » Ava omen Minas 97 98 * De 6/01 8 D> 6Va/77-79 88% \u201cAcklands 7):°%8 108 110 Do S12/80 8014 Do 69/80 90 52 Le prix de l\u2019or et l\u2019argent Br Columbia 3/69.95 Do 614/91 81% Do §2/79.81 81% Atta Gas Tr A OL BM Do 6/81 844 Tor Dom Bk 6/87 882 R92 32/75 80 De gure HE 5» se ma Do Oe bok 37 *Home Oil 5/2/84 130 133 re, rentre LBL OT 90 , Si 9 Nava Scotia 3%4°68-\"0 95 87 params M aime Steel 7 8 oon PS ous sn Traders Group 6/2/70 95 Le prix de I'or sur le marché de mn Do 376870 9175 Da PURE 7 Ci PT a Imperial Où 3/69 354 2 Be 63/81 8 Londres s\u2019est établi, vendredi der- a ; a Pp .+ 5/8 19% Do 717 een Do 6 r2 83% Do 82/86 88 be 84 fn 3 95 Do 794/87 92 nier 4 $40.15 (E.-U.) l\u2019once, soit S88 764 De 5/73 som Quebec 248.70 91 Ang Cdn Te: 6/83 83 De 7%/88 99; 1091 | Tr CanPipe 585/87 82 84 tati de l\u2019ordre d 8 RO IE UV BRT SATE Amen gp eee SSR am 0 TE A ATE A La 0 /74- A = i 4%/Mm 4 i 3 Do'P* Su/M aly Do 5/7577 85 b> 2:73 __ 100 101 Bk N Scotla 7/87 97 98 Da rte 81 bs UnienGas Co Gey ae 9 $0.25 comparativement à la semai- BC Elec \u2018AA! 4/86 6674 Do 4V2/76-78 B0Va Do Sah ty Ba Bathurst P 6/84 83 Do 12/86 96 98 Do 5%/8] 842 872 ne précédente Do Dehs 534/77 891, Do 5V2/80 84% Do 4947477 81% Bell Tel 5/2 92 94 \u2018Pa REN Do 79/88 100% 101% : Do'AB\u2018 4/86 69 Do 4/7081 86% Do 6/80 867 Do 674 94 9 \u201cInlend N Gas 52/77 84 Un W'burne 7/87 83 85 D~ \"AC 43/86 Ma Do 5V2/80-82 83% Do 62/78 uw Na 377 77 78 Do 64/33 842 B7'A Wcoast Tr 'A' 5V2/88 BlV2 B4V2 Do AD 44/86 MM Do 514/81-83 ANY, 84/80 90% De 34/79 73% 25% tn! Pioe 6/84 86 BE \u201cDa \u20ac\" 5Va/8A 9BV2 10142 vas ; Do \u2018AE\u2019 5/86 7% Do Dare 89 Do 7Va/78 9V2 100 Oo 79/76 102 104 Irving Off 62081 87 \u2018Do \u2018E: 5/84 102 104 L'indice canadien Handy & Har- Do CAF?©5486 at Do 54/84 79% Do 5%4/79-81 817 ny sara) £7 RA Jockey Club 6/78 84 West Decalta 6/85 762 \u2019 ; .> Sa 0 bi mm mn Be sim HA OO A I Col Rs lo mans cotait le prix de l'argent a 11 57a /a/02- o 6 0 4 6 Lk Ont Cem / 9 91 est Pac Pro » we TT Do 7Va/86-88 100% 1013 QuiBec 51/8185 76% a 22 oar 85 8 Levrontide £ 90788 9, Weston Geo sr > 94 à $2.313 l\u2019once au début de la \u2019 \" 4 0 614/91 86% o 4.= To! A171 6 cr-rfide sas Va 0 a 9 i .3 i Do 34/7275 78% Do 6h /89.02 7° on Do 5V2/84-86 782 Do 64/9 86 88 Da 7 64/75 BA Do 6%/87 \u201d semaine; mais le prix de ce métal Do 14/7176 8414 Ontario 6/69 98% wu l- Do 514/84-86 75% Do 7%/91 101 102 Laur.F ¥ 6%/79 B4 wootward Soares 84 de base s'élevait à 82.378 l\u2019once plus tard durant la même semaine, Valeu rs hors-listes \"oll une baisse de 50.041 Ponce.OFF OFF OFF Emperor 120 1.40 OFF DEM.PREC OFF DEM.PREC OFF.DEM.PREC OFF DEM.PREC bouts 13 140 125 Abbey Lite 650 7.50 600 Evange'ine Svgs.600 700 6.25 M -row Screw Nut 30.50 30.00 Tor Gen Asie 36.00 36.00 Caspesia 25 40 25 Abstain-rs Ins 6300 67.00 5600 Excesi.r Life 165.00 17200 M crcade 50 55 Unican Security 750 800 875 Gr.Lakes N.400 430 410 Adn.& Trust 20.00 2000 Fac 14 N° sn°s Laundr'es 800 825 United Cdn_ Sh.30:00 2000 Hart River 3.00 Agratec 438 463 412 Fariiy Life 50% 2400 2600 2400 N Melhod Laumdry 575 625 Un Grain Grow \u2018A\u2019 1600 16.00 Indian Min.58 8 0 Atind T-\u2018r ard'a fa 05 02 Fide'lty Mige.5.50 5.N°4 L&P S4% Pfd 6.00 6.50 Universal Patents 1.5 200 200 Inlative 175 225 Andian National 4.00 400 Fin-ncial Life 10 00 10:50 N gore Str.Steel 15.00 325 Viau Pt 20 320) Kykatush 5.00 \u2019 Ar antic Tu 7.00 700 Five Whee's 375 425 283 NW Lita 625 675 Viceray Mfg Com 8:00 900 Lynwar 110 140 1.00 BC.Mouv Wis 600 700 650 Fewdan Ltd 263 287 275 Nr'hand Trust 600 6.00 Wardair 400 375 McVittieCra 3.00 4.00 Berger Chemical 400 6.00 Galt.Mall, 6% Pfd.7000 7000 M3 Light 44% Pfd 66.00 6500 Waterloo Mfg 800 85 Mid and Nickel 55 60.55 C-1 Credit \u2018A\u2019 7.00 6.00 Gasse Capper 4300 4200 M3 Light 5% P'd 37.00 3500 Wel''naten Bank 1.00 1.00 Naganta 85 95.90 Calg.Pow.4% Pid.58.00 $8.00 General Impact 1000 1059 8\u2018 N= Sves & Loan 680 650 Wastrrn Accent.700 79\u20ac Nab \"Marte 185 195 200 Calg.Po.411% Pfd.66.00 6600 Goderich Elevator 1500 1475 N° Tra 42.00 4200 Wood Alex Pfd.80.09 8m MWT Copper 235 235 Cdn.Admiral Corp.16.00 16.00 Granite Club 1200 1400 12.50 Onkville Wood Pfd.2400 2400 Verk T vi 150 200 1m O ga 700 7.50 675 Cdn.Canners \u2018B* NTIS Grenache 33 278 3% Okaneg He' 6% Pd 800 825 Mes Br PETROL LES Tm BB 15 % 3 id Cdn Éculty Lo 580 1000 900 CUitdian Grown 10.12 1038 975 Da &% conv.pfd 1800 20.00 18.00 jen cénts) Pura\u2019 tver 2 3% 30 ci-devant Gh hres bE ak DER LT wm US oun Te mee smo gx or oem Fa Sts Ey 1E Cdn.Cas 2 En Be wis 725 776 700 (arris & Sens 60 73 700 Pace Indo 800 825 800 Augdame 260 gporien Dip 3% 18 MARION, MARION Et oo Un.#0 Vig BR Heiner Fabrics 275 325 250 Pacific 7s Trens.1550 1650 1550 Brilund 7% 2000 3200 Sune 1% Le 12 ; Cara Operations ~~ 1850 19.00 19.25 Highland Queen 6.50 7.00 650 Pac.Leas 6% Pd.25.00 ne Cadiitac V5 29 10 Tasman 25 35 20 fondée en 1892 Cowthra Apart 1.00 1.00 crest Cotlierles 3.00 2502 Pac.Leas Comm.20 00 21.00 Chess! ar 7 2 \u201823 Tara Exp.140 1.60 1.3 Central Dynamics 000 95 Bo Homew nit.120.00 125.Pac.Leas Wis 10.00 i Chib.20 3 Trihope 400 4.50 4.00 Central Trust 1400 1600 1450 lnaersoll Mach.8 0.00 8.25 Pac.W.Alrl 6% pid 8.00 0.25 Daniel M.& S 25 pt Westfie'd 125 1.35 1.00 Charter Credit 675 725 775 Ingersoll Mach.Pfd.60.00 60.00 Paco L c sa 5.50 32 BavisKeays, 18 18 Br ts d'i i X : X Income Life 6.50 7.50 6.00 ark Lawn Cem.3 2 sere .- .13 e Shinook Neon 3% 290 Industrial Lite 2600 7070 2400 People's Stores 165 17.00 1300 Early Bird 85 65 8 tPrivious Fridav's close.evets d'invention Cause 8, 18 ZR Indes fige E Trust 1700 mm M Cereal Con.UD ME 40 A .ntl.quity.TL! x i - .° Co San Color \"A 3 3 Intl.Sys.coms Ww za $./5 Prairie Royalty 1.00 1.00 Marques de commerce Commerc Lite 5008 Invest.Overseas 20.00 3500 13.00 Fravicent see 1490 00 \u201849 m.Fi 24.00 26.00 25.00 sland Tug arge 8.X .>\" = A ., Community Tor 1500 1700 1550 Jenkins Bros.15.50 15.00 Rend ne pra os 3.87 os e Droits d'auteur Corputel systems O80 4500 4500 NY Jumper wis 50 578 475 Royal Oak Dalrv \u2018B° 500 5.00 COURS DES CHANGES en tous pays Cons Theaires 'A° 6.00 600 KSF Chemical 490 510 500 SK) Mig 6% Pfd 8.00 8.00 .Do \u20188\u2019 200 2,50 KSF_ Chemical wis 325 375 128 SKD Mig gu pid 1400 ue Service de la BCN Cont.Ressarch 675 725 575 La Prev.Cle.d\u2019Ass.17.| .- - Copp Clark Pfd, 78.00 78.50 Les Prevoyants 6.00 6.00 Scott Misencr 6.00 8.00 7.00 onde : Credco 4 70 a0 Leigh Conv.Pfd.40.00 6500 6300 Seaboard Life 40 500 475 [afrique duSud Bond 130 Halla Florin 0e Crown Life 3350 3450 2300 \u2014Lincoin Trust vic.4.00 6.00 societe d'Admin.19.5 20.50 19.50 emagne « Japon Yen 002991 Deb.& Sec 5% 7500 75 00 oëeb M.wis, 19.00 23.00 19.00 \u201cpar Aerospace 363 387 35 Angleterre Livre 25635 Moni Peso : 21 00 District Trust 8.00 1000 800 London 62:00 $6.00
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.