Les affaires : a magazine of business, 1 novembre 1968, lundi 18 novembre 1968
[" 9 hn hn ait n- 1S- ale 1, es 1X n- la u- ir .7 = Ww Ye i dren.PE Vol.XL No 47 Lundi 18 novembre 1968 Notre nouveau symbole Lanque provinciale 635 HENRI-BOURASSA EST _ HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTF MONTRÉAL 12 Nouveau jalon dans l\u2019évolution du transport par container au Canada 2 wom O Wl +H QD PE LS Le] \u2014 2 ee 3) ON BJ O OU) VA ou ce ~ Cwo5ro\u2014 3 wc} ve 5000 PB = 2 - 0 IT ~ - yl ou Es .so D) or .pre ; | AERCIALE 25 cents Le port de Montréal se dote du premier terminus à containers Montréal \u2014 L\u2019ère du transport par container sur grande échelle au Canada vient d'être amorcée à Montréal avec l\u2019arrivée, cette semaine, du \u2018\u2019Manchester Challenge\u201d dont, soit dit en passant, c\u2019est la traversée inaugurale.Ce navire spécialement construit pour le transport de containers a été amarré au quai du nouveau terminus a containers \u2014 quais 68-70 du Port de Montréal \u2014 de la firme Furness, Withy, en vue des cérémonies officielles d'inauguration qui ont eu lieu vendredi le 15 novembre.Premier de trois navires armés spécialement pour transporter des containers, le'\u2018\u2019Manchester Challenge\u201d sera suivi par le \u2018Manchester Courage\u2019 en cours d'armement et dont l'entrée en service est pévue pour janvier, puis du \u2018\u201cManchester Concorde\u2019 dont la traversée inaugurale est prévue pour mars.Alors, Furness, Withy & Co., agents généraux pour le Canada de la Manchester Liners, armateurs de ces nouveaux navires à containers, sera en mesure d'offrir aux exportateurs canadiens des départs hebdomadaires à destination de l\u2019Angleterre, toute l\u2019année durant.Les navires en question ont étéren- forcés en vue de la navigation d'hiver et se conforment aux normes Lloyds 100 Al pour la glace.La capacité de transport de chaque navire est de 500 containers de 20 pi.entièrement en cale.Les expéditeurs ont à leur disposition 4 types de containers: le modèle standard de 8\u2019 x 8\u2019 x 20°, disponible aussi avec de l\u2019isolation et faculté de le chauffer; le demi container Metsak pour le transport de métaux et d\u2019autres produits lourds; enfin des containers entièrement en acier mais sans couvercle supérieur pour le transport des pièces de grandes dimensions.Du fait de la fréquence des traversées prévue par Manchester Liners, L\u2019Immeuble augmente ses ventes par du système Photo-M.L.S.l\u2019utilisation Selon M.J.A.Hutchins, président de la Chambre d\u2019Immeuble de Montréal, les ventes par l\u2019entremise du système Photo-M.L.S.durant le mois d'octobre dernier ont atteint un chiffre record.En effet, 324 transactions ont été effectuées par l'entremise du système Photo-M.L.S.de la Chambre, totalisant $7,786,630 en comparaison avec 277 ventes pour $6,139,777 durant le mois d\u2019octobre de 1967.Ceci est une augmentation de 23% en dollars et de 15% en unités.Durant les 10 premiers mois de cette année, 3116 propriétés ont été vendues par l\u2019entremise du système Photo-M.L.S.pour une valeur La vente de Dosco à Sidbec Accord des actionnaires de la Hawker-Siddeléy Les actionnaires de la Hawker Siddeley Canada Ltd.ont entériné h une tres forte majorité la décision du conseil d'administration decette société de vendre la société filiale, Dominion Steel and Coal Corporation à Sidbec, au prix de $11 l'action ordinaire.Cette transaction coûtera à Québec la somme de $33 millions.Par ailleurs, les actionnaires de la société Dosco se sont réunis vendredi à Montréal pour se prononcer sur l'offre de Sidbec; les détenteurs d'obligations Dosco, pour leur part, se réunissent aujour- d\u2019hui, afin de prendre position sur cette même transaction.Sidbec a été créé par le gouvernement du Québec, en 1964, afin de développer l\u2019industrie sidérurgique de la province.Cette société gouvernementale, si | accord est conclu, fera l'acquisition de l\u2019usine de laminage de Dosco à Contrecoeur, évaluée à $6 millions, installations de Dosco à Montréal, une autre division à LaSalle et une usine de filetage à Etobicoke, près de Toronto.Aux termes de la transaction, Hawker Siddeley rachètera les autres opérations de la Dosco, soit Halifax Shipyards, Canadian Bridge Works et une usine de Trenton (N-E), que Sidbectrans- férera à Hawker Industries Ltd, pour former une filiale de la Hawker Siddeley.Le prix de vente sera de $5 l'action, pour un total de $15 millions.Les actions Dosco ont ciôturé à $9.85 mercredi dernier et n\u2019ont pas fait l\u2019objet de transactions à l\u2019ouverture, jeudi.de $76,328,484 en comparaison avec 2,737 transactions s'élevant a $68,047,842 durant la méme période en 1967.Ceci représente une hausse de 12% en dollars et une augmentation de 14% en nombre de transactions pour cette année à la fin d\u2019octobre.Au taux actuel, les 1600 membres de la Chambre d'immeuble de Montréal sont confiants d\u2019atteindre leur objectif de 90 millions de ventes Photo-M.L.S.durant 1968.Selon M.J.A.Hutchins \u201ccette augmentation en ventes Photo- M.L.5.démontre la confiance renouvelée de l'acheteur dans un Montréal métropolitain dynamique.Le marché de l\u2019immeuble résidentiel établit un nouveau record de mois en mois\u2018, dit-il.il a fallu construire, tant à Montréal qu\u2019à Manchester, d'importants terminus à containers.Le terminus de Montréal, géré par Furness, Withy, dispose d'un équipement de manutention très perfectionné.En effet, ces installations devront manutentionner et acheminer rapidement les containers dans l'intervalle de deux arrivées de navires.Signalons notamment que l\u2019équipement en place peut réaliser le déchargement et le chargement d\u2019un navire en 48 heures seulement.En plus du réseau routier qui dessert le terminus, quatre voies de chemin de fer ont été installées dans l\u2019enceinte du terminus pour accélérer au maximum l\u2019expédition et l\u2019arrivée des containers.La liaison par rail avec Toronto, Hamilton, les villes de l\u2019ouest du pays ainsi que Détroit et Chicago sera assurée par le Canadien National.Le Canadien National sera notamment en mesure de livrer les containers à Toronto et à Hamilton au lendemain même des arrivées.Le Conseil des Ports Nationaux a, pour sa part, fourni un apport appréciable à la réalisation de ce (suite à la page 10) CAE Industries obtient deux marchés de $27 millions Par Jean-V.BALTAYAN Montréal \u2014 Unefiliale de CAE Industries Ltd, Northwest Industries Ltd., d\u2019Edmonton, vient de se voir octroyer par Lockheed Aircraft Corporation un marché de $25 millions en vue de la mise au point et de la fabrication du train avant et de certaines composantes importantes de la cellule du L-1011.La nouvelle a été communiquée, a Montréal, par M.C.Reekie, président de CAL Industries Ltd., et M.Daniel J.Haughton, président du Conseil d'administration de Lockheed Aircraft Corp.Selon les précisions fournies, les pièces qui font l\u2019objet de cette commande serviront à l'équipement de 350 appareils de ce modèle.Cependant, M.Haughton a déclaré que l'objectif de sa compagnie est de placer des commandes pour 1,400 appareils du modèle L-1011, Cette communication était précédée, 24 heures plus tôt, par une autre annonçant que CAE Industries venait d\u2019obtenir de Lockheed un marché, représentant au-delà de $2 millions, pour la production d'un simulateur de vol destiné à son nouveau jet L-1011.Cet équipement, qui sera produit par CAE Industries à Montréal, serait livré à Lockheed en septembre 1970.Commentant la passation de ces deux importantes commandes à une industrie canadienne, M.Ree- kie a déclaré: \u2018En voyant voler le L-1011 dans n\u2019importe quel ciel, les Canadiens seront conscients de l'apport de l\u2019industrie canadienne à la réalisation d\u2019un appareil qui .est appelé à jouer un rôle de premier plan dans le progrès du transport à l\u2019échelle mondiale\u201d.Chemcell projette une expansion de plusieurs millions de dollars Montréal \u2014 Chemcell Limitée vient d\u2019annoncer son intention de mettre en oeuvre un plan d\u2019expansion de plusieurs millions de dollars comportant l'implantation d\u2019une usine de fibres et de fils à filaments multiples de polypropylene.Le lieu d'implantation de la nou- Drummondville : Forage d\u2019un puits d\u2019exploration M.William L.Grossman, président de Shell Québec Limitée a annoncé qu\u2019un puits d\u2019exploration, le Shell Ste-Hélène numéro 1, sera foré à une profondeur de 7,000 pieds approximativement.Le puits sera situé à environ 20 milles au sud-ouest de Drummondville, Québec.Shell Québec Limitée est une filiale entièrement détenue par Shell .Canada Limited.Le forage fait par la société Peter Bawden Drilling Services Limited, de Calgary, qui doit commencer bientôt, fait partie d'un programme de prospection sismique entrepris dans cette région par la Shell en 1965.Shell Québec Limitée détient présentement des droits de prospection sur environ deux millions d\u2018acres de terrain dans cette région.i.al velle usine sera annoncé aussitot que la compagnie aura terminé l\u2019étude de deux emplacements possibles.' La demande croit rapidement dans le domaine du tapis à surface en fils de polypropylène; on peut one s\u2019attendre à ce que l\u2019industrie canadienne du tapis absorbe une bonñe partie de la production de la nouvelle usine.Les hesoins en polypropylène augmentent aussi pour la fabrication de fils pour le tricot à la main, pour les doublures en poil, pour les tissus d\u2019ameublement et pour les cordages.L\u2019implantation des nouveaux moyens de production se fera progressivement, de façon à augmenter la production au fur et à mesure des besoins.La division Canadian Celanese de Chemcell a été l'une des premières au Canada à lancer dans le commerce des fibres de poly- propylène, fabriquées avec un outillage mis au point à son usine de Drummondville dans le Québec.reefs Eb a, cr yee LA Le journal \u201cLES AFFAIRES\u201d présente cette série de six études qui paraissent men- svellement sur le transport in ternational.Cette étude qui - SIX ETUDES SUR LE TRANSPO * Nr Th paf DESDEMAINES-H eo diplo \u2018@ PR Supérieuggy aa a Paris n'englobe que certains aspects méconnus des utilisateurs fait d'ailleurs suite à un premier article publié dans notre édition du 10 juin sur les différents choixque pose le trafic par container.Voici ies en-têtes d'articles: 1.Le groupage international maritime et aérien, RT INTERNATIONAL 9 2.Différentes solutions aux pro- blemes hivernaux d'importation, 3.Le rôle du transitaire en cas de grève, 4.Taux direct et forfait, 5.Solutions rationnelles pour les petits envois, 6.Termes et expressions techniques.Cotation, taux direct et forfait Une cotation est une soumission d'un prix de transport à un importateur/exportateur qui lui permettra de déterminer le prix de revient rendu exact de sa marchandise en ajoutant le coût du transport au prix facturé à partir du moment où la responsabilité de l'expéditeur cesse, I- ELEMENTS COMPOSANT LA COTATION La cotation du prix de transport est demandée suivant les termes d'achat ou de vente des produits (pour les termes en question nous citerons les \u2018\u2019inco terms\u2019 utilisés couramment dans le commerce international).Nous citerons donc les différentes phases de transport déclenchées après chaque terme de vente.1) Vente départ usine (produit emballé) \u2014 EX WORKS \u2014 a) Transport et frais jusqu'à bord ou aéroport.2) Franco bord ou aéroport \u2014 F.O.B., F.A.S.\u2014 b) Frêt maritime ou aérien \u20ac ) Assurance 3) Coût assurance et fret \u2014 C.LF.Coût assurance et frêét \u2014 C.& F.d) Livraison e ) Dédouanement 4) Franco domicile dédouané.Chaque type de vente laisse donc a l\u2019expéditeur et au destinataire une partie précise de la responsabilité et du coût transport dans la chaine de transport domicile-domi- cile depuis la finition jusqu'à son arrivée dans l'entrepôt destinataire.Dans le cas de vente départ usine: a, b, c, d, e, sont à la charge du destinataire.Dans le cas de vente cout assurance et frét: a, b.¢, sont à la charge de l'expéditeur, d, et e, a la charge du destinataire, etc.Naturellement l'expéditeur reprend les frais qui lui incombent sur la facture et les répercute au destinataire.Nature des éléments lls pourront être fixes ou variables, dégressifs suivant le poids de l\u2019envoi remis ou constants.Nous citerons ci-après des exemples de chaque catégorie d'élèments avec indication de la phase de transport à laquelle ils appartiennent : Eléments fixes : a) Intervention, frais fixes par dossier a) Timbres fiscaux ou consulaires d) Frais de transitaire a) Frais de courrier, verification des documents commerciaux Eléments variables basés sur la valeur : \u20ac ) Assurance a) Taxes fiscales e ) Droits de douanes a-e) Honoraires du courtier en douanes Eléments variables basés sur le poids \u2014 Barème constant : a-b) l'axes d'embarquement ou de débarquement (quaiage » b) Transport maritime (pour certaines catégories de marchandise) Eléments variables basés sur le poids \u2014 Barème dégressif : a) Transport terrestre (avec réserves pour marchandise volumineuse ) b) l'ransport aérien (idem que pré- cédent) Eléments variables basés sur le volume \u2014 Barème constant : b) Transport maritime (pour la majorité des cas ) Eléments variables basés sur le nombre de colis - Bareme deégres- sif : d) Camionnage à Montréal (formule souvent utilisée ».Ces éléments comportant des minima d\u2019application, il serait donc extrémement complexe de constituer un réseau d'abaques pour illustrer le problème.II- ELEMENTS NECESSAIRES POUR COTER En fonction de ce qui précède, le professionnel aura besoin de TRANSPORT Tél.845-2211 Département MI Tél.PROvence 79-32 CONTAINER \u2014 TAUX DIRECT \u2014 AVION \u2014 FACTURE MA \u2014 COTATION \u2014 TELEX \u2014 HIVER RETARD \u2014 GREVE \u2014 DEMENAGEMENT \u2014 AFFRETEMENT Voici les mots.qui vous donnent des maux de tête! SOULAGEZ-VOUS EN NOUS CONSULTANT: DENNING FREIGHT FORWARDERS LTD.407, McGill \u2014 Chambre 501 \u2014 MONTREAL, P.Q.A.& G.VALCKE & CIE 54, rue de Paradis, PARIS (Xe) e TRANSITAIRES INTERNATIONAUX o METRE CUBE \u2014 GROUPAGE connaître pour noter: le poids, le volume et la valeur de la marchandise, le nombre d\u2019unité/colis.Dans le cas de transport en container ou de colis lourds, il lui faudra savoir le poids et dimensions par unité/colis.I1I- ELEMENTS CONCURRENTIELS Ces éléments seront basés sur un marché de frét soit finalement le frét maritime.le frét sera basé sur un élément poids ou volume quelquefois sur la valeur mais en fonction de la valeur dela marchandise ou plus exactement de la valeur transport qui se situera entrele montant maximum que pourra acquitter la marchandise pour rester compétitive et le coût minimum d'opération; ceci explique que pour une même marchandise, les taux pourront être différent pourront être différents à l'importation et à l'exportation.La marge pourra être considérable allant pour des taux de frêt élevés jusqu'à 30 à 40%, mais se situant normalement autour de 20%.Le transitaire disposant d'un potentiel important sur un certain secteur en provoquant une offre particulière contribuera à provoquer une certaine élasticité dans les cotations de toute façon bien supérieure à celle du transporteur principal soit ia compagnie maritime.Pour le transport aérien, le jeu du groupage placera également le groupeur transitaire en meilleure position que la ligne aérienne sauf pour les envois importants où les tarifs sont identiques.Le transport terrestre vu lecarac- tère dégressif des tarifs en fonction du poids présenté aura également un caractère fluctuable surtout s il v a concentration des groupeurs sur certains points.L'assurance peut varier sur certaines catégories de marchandise suivant qu'elle est contractée dans un pays ou dans un autre, cependant les marges sont relativement faibles.Les frais fixes sont extremement concurrentiels pour les petitsenvois où ils deviennent un facteur déterminant par contre ils ont une très faible incidence dans le cout total du transport pour les envoisimpor- tants.IV- ELEMENTS NON CONCURRENTIELS Taxes fiscales, droits consulaires, droits et taxes.Honoraires des courtiers en douanes (ils sont basés sur des tarifs syndicaux respectés et appliqués de façon stricte».V- QUI COTE?Si la cotation n\u2019est qu'une demande de taux de fret, elle peut être demandée au transporteur principal maritime ou aérien, mais qui ne présentera aucun caractère concurrentiel et aucune variante particulière.Il faudra donc faire une vérification sur un autre transporteur principal concurrent.l)ès lors que la demande de cotation dépasse le frét, le seul interlocuteur possible devient le transitaire qui mettra de lui-même les transporteurs en concurrence.Si donc plusieurs transitaires sont consultés, la concurrence jouera en cascade et la cotation deviendra extrémement compétitive.VI- CARACTERISTIQUES DE LA COTATION 1) Elle est gratuite 2) Elle doit être faite rapidement 3) Elle doit présenter une solution technique idoine et convenir par sa forme aux besoins du demandeur.VII- FORMES DE COTATIONS 1) Facture pro forma C\u2019est la formule utilisée encore souvent en Europe comportant tous les postes détaillés du prix detrans- port, elle présente l'inconvénient de n'être plus applicable ou plutôt difficilement controlable en cas de toute modification des éléments soumis car ne peut être présentée avec @ED Cartes d'affaires (JD index de variations.Elle est basée sur les tarifs en vigueur et valable uniquement pour courte durée.Les postes détaillés sont pratiquement incontrolables par un profane.Le transitaire international, digne de ce nom se doit de présenter des formes plus adaptées au commerce international, cependant ce type de cotation convient aux envois comportant les mêmes caractéristiques.2) Le forfait Cette formule est extrêmement utilisée au CANADA et aux U.S.A.sous l'appellation \u2018\u2019lumpsum\u201d.C'est une somme globale indiquée sans détail pour un envoi de caractéristiques précises pour une durée déterminée.Elle peut être étendue à l'unité de vente soit forfait à la paire de chaussures, par machine, par vêtement.Elle n'est faisable que si le produit est parfaitement identifiable.Les formes de forfaits dépendent de la souplesse d\u2019esprit du transitaire et de sa facilité d'imagination.Il sera refusé par le transitaire si le même produit ayant la même appellation présente des caractéristiques différentes.(suite à la page 9) LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED COURTIERS D'ASSURANCES AGREES TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA, MONIREAL 115 861-4761 MONTRÉAL + SAMSON, BELAIR, CÔTE, Comptables agréés QUÉBEC © Suite 3,100 Place Victoria, Montréal 115 LACROIX & ASSOCIES RIMOUSKI 861-5741 J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tel.: DU.1.7788 Interdesign o.vider - p.danan architecture d'intérieur grophisme 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: M.Jacques P.VILLENEUVE Les relations industrielles constituent un jeu qui exige la participation de deux joueurs Les relations industrielles constituent une sorte de jeu qui exige absolument la participation de deux joueurs.Si, d\u2019une part, le patron ne pense qu'à réaliser des gains exhorbitants et décline totalement ses responsabilités sociales à l'égard de son personnel, il ne se conforme pas aux règles du jeu.D'autre part, tant que les syndicalistes n\u2019auront pas dépassé le stade de la revendication au niveau de l\u2019entreprise pour atteindre celui de la collaboration et de l\u2019intérét manifeste pour la productivité de l\u2019entreprise, ils ne seront pas en droit de s\u2019attendre a ce que les employeurs du secteur privé prétent une oreille très attentive à toutes leurs demandes ou exigences, parce que sans la collaboration du syndicat et des hommes, le but poursuivi par l\u2019entreprise \u2014 celui d'accroître la productivité pour réaliser un monde matériel meilleur \u2014 est voué a I\u2019échec.C\u2019est là l\u2019opinion exprimée par M.Jacques P.Villeneuve, vice-président Service Personnel, de Marine Industrie Ltée, lors d\u2019un colloque sur le thème \u2018Les Relations Industrielles au Québec\u2018 qui vient de se tenir au Centre Social de l\u2019'Université de Montréal, sous les auspices du Département des Relations Industrielles.M.Villeneuve, dont I\u2019exposé traitait plus particulièrement de \u2018\u2019l'intégration des travailleurs dans l\u2019entreprise\u2019\u201d avait, au préalable, défini les caractéristiques de cette intégration du point de vue del\u2019employeur.\u2018\u2026 pour lesemployeurs, unindi- vidu, quel qu\u2019en soit l'échelon, est intégré dans l\u2019entreprise lorsqu\u2019il accomplit bien sa tâche, lorsqu'il a un revenu décent, lorsqu\u2019il fait preuve de collaboration dans ses rapports avec ses collègues et ses chefs de service et lorsqu'il réalise que son propre succès dépend dans une large mesure de l\u2019organisation pour laquelle il travaille\u201d.Pour M.Villeneuve, que l'on accepte ou qu'on rejette cette simple définition ne changera pas le fait qu\u2019elle \u201ccolle\u201d a la réalité et que \u201cintégration ou participation™ est synonyme de comportement au travail.\u2018En d'autre termes, a-t-il dit, l'individu qui n'a pas la convie- Par Jean-V.BALTAYAN tion sincère que l\u2019entreprise pour laquelle il travaille devrait être forte et vivante, qu\u2019elle devrait atteindre un niveau élevé de productivité et d'efficacité, et qu\u2019elle devrait disposer de ressources variées et de réserves pour réaliser le progrès économique qui, somme toute, est le principal objectif de toute entreprise privée, ne peut pas s'intégrer à cette organisation.Il ne peut pas s\u2019y intégrer parce qu'il n'accepte pas une réalité irréfutable dans l'analyse de l\u2019entreprise et de la fonction d\u2019entrepreneur, a savoir que, dans la structure économique actuelle, c'est l'homme d\u2019affaires qui est encore le principal moteur de l'activité économique et commerciale\u2019\u2019.M, Villeneuve, pour sa part, pense qu'il serait difficile de dire avec certitude si oui ou non les travailleurs, généralement parlant, se sentent intégrés à l'entreprise.Il n\u2019a pas nié qu\u2019il existe un malaise, un sentiment d'insécurité, qui règne dans l\u2019entreprise.I! a rappelé, cependant, quele malaisetouchetoute la société en général et n'épargne ni l'Eglise, ni les syndicats eux- mêmes.\u2018\u2019.l\u2019our les douzaines de grèves qui peuvent naître dans le secteur privé, a-t-il ajouté, et qui peuvent, en fait, être la cause du mécontentement du travailleur vis- a-vis de son entreprise ou vis-à-vis de la société, des centaines de négociations collectives et de griefs se règlent au sein de ces mêmes entreprises\u2019.Il a signalé, ensuite, que certaines études entreprises par des universitaires de diverses disciplines sur le comportement du personnel de plusieurs entreprises d'envergure, indiquent qu\u2019en général les travailleurs se sentent partie intégrante de l\u2019entreprise, en dépit du fait irréfutable.\u2019\u2019queles méthodes d'organisation du travail dans les grandes entreprises offrent peu de satisfaction aux besoins intellectuels des collets blancs et des collets bleus, c\u2019est-à-dire les besoins de penser, de réfléchir, de controler, de décider, d'organiser\u2019.En conclusion de son exposé, M.Villeneuve a notamment déclaré: \"Les relations industrielles bien comprises trouvent surtout leur réelle signification dans les contacts Projettez-vous un CONGRÈS D'AFFAIRES ou des JOURNÉES D'ÉTUDE SCIENTIFIQUE .Réservez alors à vos membres une saine détente qui favorisera leur rendement.Rappelez- vous qu\u2019au coeur des Laurentides, le fameux ALPINE INN peut accueillir des groupes aussi nombreux que 220 personnes.En toute saison, vous y trouverez une atmosphère propice au travail d'équipe, une cuisine dont la réputation n'est plus 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patronale que syndicale, d\u2019au moins trois critères de maturité en relations industrielles : \u2014 Le premier de ces critères est le sens des réalités.Les deux parties doivent être réalistes en s'acceptant telles qu'elles sont et en reconnaissant leurs convergences aussi bien que leurs divergences d'opinions et d'intérêts.Une entreprise ne peut pas acquiescer à toutes les demandes des syndicats ou des employés sans affecter sa solidité financière.Mais elle ne peut pas non plus refuser leurs demandes raisonnables.En outre, les cadres doivent réaliser, de plus en plus, que les exécutants, eux aussi, tiennent à leur occupation et qu\u2019ils désirent également y trouver un défi constant au travail, lequel défi est, sans l'ombre d\u2019un doute, le meilleur véhicule à l\u2019intégration des travailleurs dans leur milieu.Par contre, les exécutants doivent également comprendre que les cadres ne sont pas au service des entreprises pour faire d'abord des relations ouvrières- patronales et que, même si une des grandes responsabilités des cadres est la mise en valeur du capital humain, les cadres doivent aussi s'intéresser à la technologie, aux coûts de production, aux marches de distribution de l'entreprise, etc, etc.\u2014 Le deuxième critère, c'est la ferme volonté des deux parties de régler rapidement, d'abord, leurs griefs, différends ou conflits et, ensuite, selon l'esprit de la conve\"- tion collective, plutôt que par l\u2019observation stricte et juridique des termes.En d'autres mots, c'est une erreur grave de laisser \u2018traîner\u2019 les griefs, et c'est encore beaucoup plus grave de ne pas essayer de les régler selon le bon sens, lorsqu'il est possible de le faire.\u2014 Le troisième critère, c\u2019est le respect de l'opinion d'autrui.La vérité et l'équité ne sont pas les apanages d\u2019une seule partie.Chacun doit essayer de voir et de comprendre le point de vue de l\u2019autre, dans une atmosphère de détente, celle-ci n\u2019excluant pas la fermeté dans l\u2019attitude soit de la partie patronale, soit de la partie syndicale, si les circonstances l'exigent.Lorsque les entreprises auront mieux défini leurs responsabilités sociales et que les travailleurs réaliseront qu\u2019ils doivent collaborer davantage à l'essor des entreprises d\u2019où il tirent leur subsistance, et les syndicats, leur force économique, l'intégration pourra alors s\u2019effectuer beaucoup plus rapidement.\u201d argent! lassez en un jour e travail d'un mois dans es chemises \u2018Grainfile\u201d et épargnez un magot \\byn.lun.Mar.Mec.dou.Ven.Sam.\\ [CRAINLIITEE BUREAUX DE VENTE D'UN OCÉAN À L'AUTRE Il suffit de les imprimer sur une imprimante à grande vitesse\u2014les séparer\u2014les plier! Vos chemises de l'année a venir sont prêtes! Finie la dactylographie factidieuse d'étiquettes individuelles.Fini le collage pénible des étiquettes sur chaque chemise.Le gain de temps et d'argent représente un bénéfice net parce que les chemises Crainfile ne coûtent pas plus cher que les anciens modèles.Choix de formats commercial et juridique.Voyez le représentant Crain de votre région CRAIN se soucie \u2018 Analyses de systèmes e Conception de formules Librairie de formules e Journées d'étude Équipement mécanique « Services techniques ÉDITORIAL On a toujours répété que le Canada était un pays qui ne pouvait exporter principalement que ses richesses naturelles, dont le bois, la pâte à papier, les richesses de son sous-sol, son minerai d'amiante, son minerai de fer.Au moment où partout dans le monde la production de blé augmente, ce qui a pour effet de laisser au Canada des réserves de blé invendues comme jamais auparavant puisque les réserves invendues au 31 juillet dernier s\u2019élevaient à 667.5 boisseaux et que la récolte de cette année était estimée à 627.9 millions de boisseaux, ce qui porte le total à plus de 1,300 millions de boisseaux emmagasinés dans le grenier canadien, il est réjouissant de constater que d\u2019autres secteurs de l\u2019économie canadienne, comme l\u2019industrie de l\u2019automobile, par exemple, prennent la relève et assurent au Canada des débouchés pour les produits de son sol, de son sous-sol et de son industrie.Nous ne voulons citer comme autre exemple que le Canada produit actuellement du minerai de fer en quantité suffisante pour satisfaire pratiquement la totalité des besoins de son industrie métallurgique.Les dernières statistiques indiquent, en effet, que les industries métallurgiques canadiennes sont main- Le Canada bénéficie de plus en plus de ses immenses richesses naturelles tenant capables de s\u2019approvisionner à des sources canadiennes, ce qui est de nature à réduire considérablement la balance commerciale du Canada à l\u2019endroit des Etats-Unis et d\u2019accroître l\u2019indépendance économique de notre pays.Les principales sources de minerai de fer, on le sait, sont la mine Griffith, dans la région de Red Lake, sous bail avec Stelco, la mine Sherman, à Témaga- mi, propriété à 90% de Dominion Foundries & Steel, tandis que les mines Wabush, au Labrador, approvisionnent Stelco et Dofasco.Les statistiques pour septembre indiquent que 84.2% des besoins des aciéries canadiennes ont été satisfaits à même la production nationale tandis que seulement 13.1% provenaient de sources américaines.L\u2019année dernière, à la même date, la production canadienne ne comptait que pour 63.7% des besoins canadiens tandis que les Etats-Unis fournissaient 33.9% du fer requis par nos industries.[1 est donc a prévoir que dans un avenir rapproché, le minerai de fer canadien servira à alimenter la totalité de nos industries nationales dans le domaine sidérurgique.Cette mise à contribution de nos ressources se fait sentir dans plusieurs domaines.Elle a tout d\u2019abord pour conséquence d'augmenter le nombre des emplois au Canada, de diminuer les importations canadiennes et par voie de conséquence, d\u2019améliorer notre balance commerciale avec les Etats-Unis.Il est vrai que les Etats-Unis ont été de moins en moins capables d\u2019approvisionner notre industrie sidérurgique à cause de leurs besoins croissants, surtout à cause de la guerre vietnamienne, ce qui a eu pour effet d\u2019exercer une pression sur la capacité de production des Etats-Unis et sur les prix.Il en est résulté que les mines canadiennes ont pu prendre la relève, à des prix concurrentiels, et approvisionner le marché canadien.Il est à souhaiter que l\u2019industrie sidérurigique canadienne restera attachée à ses sources canadiennes pourvu, évidemment, que les producteurs de minerais canadiens maintiennent leurs prix à un niveau défiant ceux des Etats-Unis.Nous espérons que les mineurs canadiens feront en sorte de ne pas rechercher des avantages qui auront pour effet de placer leurs employeurs dans des conditions défavorables et de leur faire perdre leurs débouchés au Canada.Fernand BOURRET Le problème canadien et québécois: Une invitation à la réflexion par François Gauthier, économiste professeur auxiliaire à la faculté d'administration de l'Université Laval Nous avons déjà indiqué que la d\u2019êtres humains sont fondamenta- décentralisation de la politique constitue un exemple de réforme, c'est-à-dire un moyen de changer les fondements : il en est ainsi puis que la centralisation ou la décentralisation affecte les relations essentielles entre les êtres humains et les choses.Maintenant, nous appellerons une société homogène un groupement d\u2019êtres humains dont les fondements ou les objectifs es- lement différents sur tous les plans ou sur certains plans seulement.Ainsi, la société mondiale ést un exemple de société hétérogène car beaucoup de peuples sont fondamentalement différents: l'unité internationale et la collaboration sont possibles car presque tous les pays ont des objectifs essentiels qui leur sont communs (par exemple, la paix internationale).Comme nous l\u2019avons indiqué la semaine dernière, l'objet du présent article est de suggérer une façon d'aborder le problème de la non-participation des Canadiens français à leur devenir propre et au devenir du Canada.Cet article veut être une invitation à la ré flexion sur un problème fondamental puisqu\u2019il concerne l\u2019avenir de tous les Canadiens et en particulier la nature des relations qui les unit entre eux.Dans une première partie nous aborderons le sujet d'une façon très abstraite.Dans une deuxième partie nous montrerons d'abord que les forces centripètes et centrifuges qui créent des tensions au Canada sont liées à la recherche d\u2019un degré différent de centralisation et de décentralisation, et nous examinerons ensuite les implications du raisonnement précédent pour le Canada.Un peu d\u2018abstraction Toute société a des objectifs qui lui sont propres et qui sont le reflet des aspirations fondamentales de ses membres.Ces objectifs peuvent être de nature économique ou extra-économique.l\u2019armiles objectifs économiques, on pense intuitivement au plein-emploi, à la stabilité des prix, à la croissance et au progres économiques, à la répartition économiquement désirable des revenus et activités économiques sur le plan personnel et sur le plan régional, à l'utilisation efficace des facteurs de production, à l'équilibre des comptes internationaux, à la stabilité économique, etc.Parmi les facteurs de nature extra-économique, on peut mentionner le respect des libertés fondamentales des individus 4 et des groupes, la paix nationale et internationale, la répartition socialement acceptable des fruits du développement économique, la liberté, la possibilité de pouvoir s\u2019épanouir selon ses desseins propres.Tous les objectifs qui viennent d\u2019é- tre énumérés peuvent être recherchés avec plus ou moins d'intensité selon les préférences d\u2019une société donnée à un moment donné: ces objectifs et leur rang sont changeants.L'élaboration des fins à poursuivre précède logiquement l\u2019élaboration des moyens nécessaires à leur réalisation ou à leur poursuite.On peut répartir les moyens dont dispose une société en deux grandes catégories.La première comprend les réformes, c\u2019est-à-dire les éléments les plus fondamentaux de l\u2019organisation de la société humaine: elles ont trait aux valeurs spirituelles (liberté de pensée et de religion, le droit de vote, le droit de propriété, l'éducation, l\u2019instruction, liberté d'expression) et aussi aux relations essentielles entre les êtres humains (les privilèges de certains groupes, le degré de décentralisation de la production et de la politique).La deuxieme catégorie concerne les moyens qui affectent seulement les éléments moins importants de l'organisation sociale et, en particulier, les moyens quantitatifs capables d'agir rapidement (politiques monétaires et fiscales) sur les éléments (production, niveau de l\u2019emploi, etc.) qui changent ou qui peuvent changer rapidement à court terme.La première catégorie de moyens intéresse donc l\u2019essentiel et le fondamental, c'est-à-dire ce qu'il y a de plus profond, de plus permanent, de plus profondément enraciné, de plus durable, de plus difficile à manier ou à changer.Bien que la deuxième catégorie s'intéresse à des moyens et à des éléments très importants, il est raisonnable de penser que leurs conséquences immédiates ne bouleversent pas la structure sociale ou économique.Mais, et cela est important, tous les moyens qui viennent d'être mentionnés ont ceci en commun: ils sont complémentaires et ils tendent à se renforcer (dans le cas idéal) mutuellement.Par exemple, on admettra aisément que le volume des recettes fiscales (la politique fiscale étant alors conçue comme un moyen quantitatif) est étroitement lié à la recherche de la démocratisation de la santé ou de l\u2019instruction (exemple de réformes ou de changements fondamentaux ).Selon qu\u2019il y a ou qu\u2019il n'y a pas un (centralisation ) ou plusieurs centres de décision (décentralisation ) pour élaborer les fins à poursuivre et les moyens nécessaires à leur réalisation, la nature des problèmes change.Par centralisation, il faut entendre la substitution d'un centre unique de décision à deux ou plusieurs centres.De même, ja décentralisation est entendue ici comme le passage de un à deux ou plusieurs centres de décisions et non uniquement comme l'exécution par un grand nombre d'organes administratifs d'une politique dirigée par un seul centre.La centralisation et la décentralisation constituent deux positions limites d'une gradation plus ou moins continue.Le problème du degré optimum de la centralisation ou de la décentralisation revet une importance particulière surtout lorsqu'une société concernée est hétérogène.sentiels sont les mêmes.De même, une société hétérogène sera conçue comme une société où des groupes (à suivre) Président : Julien LEVASSEUR Directeur général : Claude Coupal Rédacteur en chef: Fernand Bourret Chef d\u2019information : Jean V.Baltayan Rédacteurs : Rhéal Bercier, Denis Giroux Collaborateurs réguliers : Directeur de la publicité : Claude Coupal Représentants : Tél.922-0524 à Montréal Claude Martin.Directeur du tirage : Georges Lorivière Typographic: Typofilm Inc.Impression : Delpro Corporation.$30.00.l'envoi comme objet de lo deuxième classe de lo présente publication).@ [LESATFAIRES Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale 635 est, boulevard HENRI-SOURASSA, Montréal 357 - 381-1888 Publié par la compagnie \u2018Publications LES AFFAIRES Inc.\u201d Patrick Allen, conservateur de la bibliothèque de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal; Charles Atala, LL.L., Conseiller en droit international; René Callès, Courtier d'assurance agréé et diplôme de l'Institut d'assurance du Canada; François Gauthier, de lo faculté d'Administration de l\u2018Université Laval; M.William H.Pugsley, de la faculté d'Administration de McGill; Paul Frérotte.à Toronto Peter Elliott, 45 Charles St.East, Toronto 5 On souscrit pour un an (52 numéros) à raison de $9.00; deux ons (104 numéros) pour $15.00; trois ons (156 numéros} pour $20.00; et cinq ans (260 numéros) pour lle ministère des postes, à Ottawa, 0 outorisé l'affranchissement en numéraire et Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 Selon un expert en marketing L'homme d\u2019affaires devra s\u2019adapter aux changements Dans le monde du marketing différents changements se produisent.Ces changements ne sont pas étrangers à notre croissance économique, comme au nombre croissant des fusions d'entreprises et à l'expansion continue des marchés.Selon le conférencier au déjeu- ner-causerie de l'Advertising and Sales Club of Montréal de mercredi dernier, M.William Sears, président de Sears & Co., de San Francisco, spécialiste en marketing, il existe six aspects différents de cette évolution qui dit-il devraient faire 1'objet d\u2019études de la part de l\u2019homme d\u2019affaires : 1) le rôle prépondérant du consommateur; 2) l\u2019utilisation généralisée des études de commercialisation; 3) le récent avènement du traitement électronique des données; 4 ) l\u2019utilisation accrue des tests de commercialisation; 5) l\u2019intégration des bureaux de ventes régionaux aux structures d'ensemble du marketing; 6)la mondialisation des marchés et la disparition éventuelle des frontières commerciales nationales.Le premier aspect important du marketing, révèle le conférencier, est celui de la prédominance sans cesse grandissante du consommateur; le consommateur dicte de plus en plus les règles de jeu.Plus encore, enchaine-t-il, les fabricants, les distributeurs et les marchands écoutent attentivement ce qu\u2019il a à dire, scrute scrupuleusement le comportement de l'acheteur.Le rôle sans cesse grandissant des études de commercialisation, au sein des services de marketing dans la direction générale des entreprises est un deuxième aspect dont il faut tenir compte, poursuit- il.Chaque année, observe M.Sears, il se dépense aux Etats-Unis plus de $300 millions en études de commercialisation.Selon le conférencier, un grand nombre d\u2019entreprises considèrent leurs investissements commeunesorte d\u2019assurance contre les risques que présentent le lancement de produits nouveaux ou la pénétration de nouveaux marchés.Ottawa commande 5 ordinateurs La Burroughs Business Machines Ltd.annonce qu'elle a reçu une commande pour cinq systèmes d'ordinateurs de modèle B-2500 du gouvernement fédéral.Les ordinateurs seront installés dans les bureaux régionaux de la Commission d\u2019assurance-chômage.Ils desserviront les régions du Pacifique, des Prairies, de l\u2019Ontario, du Québec et de l'Atlantique et serviront en premier lieu au paiement des prestations.Le premier systemeen- trera en service à Montréal au début de la nouvelle année.On croit qu'il s\u2019agit d\u2019une des plus importantes commandes passées par le gouvernement pour des ordinateurs.Le contrat a été accordé après une longue série d'épreuves sur le coût des ordinateurs en fonction de leur rendement à laquelle ont participé les plus importants fabricants d\u2019ordinateurs.Le modèle B-2500 est un ordinateur de troisième génération doté de caractéristiques modernes en ce qui a trait à la programmation.L'acquisition de tels systèmes est un indice de la nouvelle tendance au sein du gouvernement fédéral visant à améliorer et à faire un meilleur usage des systèmes d\u2019ordinateurs.Par Rhéal BERCIER La généralisation des techniques de traitement électronique des données est le troisième changement qui a considérablement marqué le domaine du marketing, continue M.Sears.L\u2019apport sans cesse grandissant des techniques d\u2019ordinateurs, note-t-il, crée une véritable révolution \u2018dont nous ne sommes pas près de voir la fin\u201d.Les spécialistes en marketing, ajoutelecon- férencier, ont rapidement su profiter des techniques d'ordinateurs pour la préparation des études de commercialisation, des statistiques de ventes, des dossiers de ventes, des analyses de ventes, etc.L\u2019expert en marketing, signale-t-il, se sert maintenant couramment de techniques toutes nouvelles comme celles de l'intégration des systèmes ou de la ventilation des coûts de production en fonction du cycle de durée des produits, mises au point par l\u2019industrie aérospatiale grâce à la rapidité de calculs des ordinateurs.Les tests de commercialisation constituent, toujours selon M.Sears, un quatrième facteur de l\u2019évolution du marketing.Ceux-ci poursuit-il, tirent leur origine d\u2019un principe élémentaire du marketing, à savoir qu\u2019il est extrêmement coûteux d'avoir tort; de nos jours, personne ne peut se permettre de fabriquer des produits dont personne n\u2019a vraiment besoin, ou qui coûtent trop cher, ou auquel il manque certains avantages volontairement oubliés pour en rendre la fabrication plus facile.\u201cDe nombreux produits ne voient jamais le jour pour la seule raison que les tests ont prouvé qu\u2019ils n'intéressaient pas le public.\u201d La solution setrouvedans l'intégration des services de marketing, souligne le conférencier.Poursuivant son allocution, M.Sears révèle qu'un cinquième changement se manifeste, aujourd\u2019hui et découle directement de l\u2019évolution des méthodes d\u2019organisation.11 s'agit des liens entre les bureaux de ventes régionaux et les services d\u2019administration centrale.La tendances actuelle, dit le conférencier, consiste à établir des programmes de rotation avec lesquelles les vendeurs des bureaux peuvent faire des stages à l\u2019administration centrale.On trouve maintenant à l'intérieur d\u2019un nombresans cesse grandissant d\u2019entreprises, poursuit le président de Sears & Co., une série extré- mement liée d'opérations de tous genres, à partir des études de commercialisation, jusqu\u2019au sourire appréciateur des clients.Dans sa conclusion M.Sears signale la facilité avec laquelle les directeurs de marketing arrivent, au- jourd'hui, à considérer la terretoute entière comme un territoire de vente.De nos jours, révèle leconférencier, les directeurs de marketing partent en voyages d'affaires à destination de Londres, Zurich, ou Karachi aussi facilement qu\u2019ils quittent leurs bureaux à l'heure du lunch.Récemment, M.Sears avait des conversations avec différents hommes d'affaires qui envisagaient l\u2019établissement d'une conserverie de viande dans un pays en voie de développement en Afrique.Aucun aspect du projet n\u2019a été oublié, dit-il, à partir des études sur la teneur en protéine des grains de provende, jusqu\u2019à l\u2019ouverture d\u2019un boîte de boeuf dans un restaurant de la banlieue de Southampton.\u201cVoila ce qu\u2019est le marketing\u201d, conclut M.Sears.I) La deuxième voiture 2) Les vacances 3) La nouvelle voiture 4) L\u2019auto trop petite Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 5) La panne Les 5 casse-tête qu\u2019Avis peut résoudre.Il n\u2019y a qu\u2019une seule voiture pour la famille.Une deuxième serait nécessaire à l\u2019occasion.Solution: Louez pour votre femme une nouvelle voiture chez Avis.Vous êtes en voyage et votre vieille voiture rend l\u2019âme.Solution: Le plan de location de vacances Avis.Une voiture neuve à $99 par semaine.(Le premier plein d\u2019essence et les premiers 1000 milles sont gratuits.) Vous voulez en savoir plus long sur l\u2019auto de $4,000 que vous voulez acheter.Solution: La balade d\u2019essai Avis.Quelques dollars pour être sûr de son coup, c\u2019est pas cher.Vous ne pouvez emmener 9 collègues à la chasse dans votre voiture.Solution: Louez une familiale chez Avis.Votre voiture vous laisse tomber.Il faut la réparer.Solution: Louez chez Avis une Plymouth neuve.Alors, la prochaine fois qu\u2019une de ces situations se présente, ne vous cassez pas la téte.Appelez Avis.AVIS TRANSPORT OF CANADA LTD.\u2014UNE COMPAGNIE CANADIENNE AFFILIÉE AU RÉSEAU INTERNATIONAL AVIS. Saulnier lance un appel à Ottawa et à Québec pour amoindrir le fardeau fiscal de la Ville de Montréal Le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, M.Lucien Saulnier a laissé entendre clairement que Montréal prendra des mesures fermes afin de redresser sa situation budgétaire, à moins que les gouvernements d'Ottawa et de Québec ne consentent à la ville certains soulagements fiscaux.ne Précision ga LE EE IE M.Saulnier, qui était conférencier du Canadian Club de Montréal, lundi dernier, a par ailleurs fait observer que l'administration de la ville n'est pas encore parvenue à s\u2019entendre de façon satisfaisante, en matière de ressources fiscales, avec Québec et Ottawa.Au cours de son allocution, M.ncore rantie : Uneyninute par jnois! Fe 7 a ret LONGINES ULTRA-CHRON Non seulement une excellente Longines, mais nouveauté Longines Saulnier a rappelé à son auditoire qu\u2019il avait à maintes reprises, dans le passé, attiré l'attention des autorités provinciales et fédérales sur les besoins fiscaux de Montréal ainsi que sur \u2018\u2019les méthodes périmées de l\u2019imposition municipale\u2019.D'autre part, le conférencier a évoqué la solution pertielle qu\u2019il * avait lui-même suggérée, soit une taxe de vente additionnelle de 1% pour les besoins de la ville, mais, a-t-il dit, le gouvernement Johnson multiplia cette suggestion par deux et conserva les recettes de cette nouvelle taxe.\u2018Encore une fois, les municipalités sont demeurées entre deux chaises\u201d, a dit M.Saul- nier.Depuis 1960, a enchaîné le conférencier, Montréal a investi plus de 8750 millions, investissement qui a non seulement bénéficié à la métropole, mais à la province et au Canada tout entier, M.Saul- nier a cité l'exemple de l'Expo '67.Nous sommes maintenant à un carrefour, s\u2019est exclamé le président du comité exécutif de Montréal; nous ne pouvons plus revenir sur nos pas.\u201cOu bien les gouvernements nous accordent certains soulagements fiscaux, ou alors nous devrons prendre, sans délai, des mesures fermes afin de redresser la situation financière de la ville et maintenir le crédit nêces- saire à son expansion future, qu'on ne peut se permettre de paralyser™, a continué M.Saulnier.Des discussions intenses se poursuivent avec les autorités municipales, a dit le conférencier.Je ne peux, d\u2019autre part, révéler la nature de ces discussions, alors qu\u2019elles progressent, mais je peux assurer tous les citoyens de Montréal que tous les efforts ne sont pas ménagés afin de faire prendre conscience au gouvernement provincial de la situation d\u2019urgence et y apporter des remèdes, a conclu le conférencier.Shell Canada achète des produits canadiens parce que.le résultat d\u2019un siècle de recherche.L'innovation la plus significative d\u2019il y a quatre générations, par rapport aux montres remontées à clé.Exactitude incroyable, puisque les variations ne dépassent pas, en moyenne, deux secondes par journée de vingt-quatre heures.Sécurité de fonctionnement non moins incroyable, précision extraordinaire, modèles modernes et séduisants.C\u2019est bien le genre d'innovation que vous attendiez de Longines, La Montre La plus Honorée du monde.Pour Shell Canada, acheter des traiteurs aux gardes de sécurité, produits canadiens n\u2019est pas un Shell Canada a versé l\u2019an passé un slogan mais une réalité.Les manu- total de $100,000,000.e Remontage automatique sans emploi de pile.e Changement automatique de la date.e Protection entière Longines couvrant : eau, chocs, poussières et magnétisme.e Grande trotteuse permettant un chronométrage précis! e A partir de $165 chez tous les bijoutiers-conces- sionnaires Longines-Wittnauer.LONGINES La Montre la plus Honorée au monde.LONGINES-WITTNAUER COMPANY OF CANADA LTD, 1225 CARRE PHILLIPS, MONTREAL, QUEBEC.Si necessaire, voire Ulira-Chron sera ojusiee à cette toleronce por volre Bijoutier attitre Longines-Wittnaver.Garontie d'un an.facturiers canadiens ont fait leurs Près de $90,000,000 ont été dé- preuves: leurs produits sont de pensés ici même au Canada parce haute qualité et d\u2019une très grande que, 9 fois sur 10, les fournisseurs diversité.canadiens nous ont offert les meil- En paiement de fournitures al- leures conditions\u2014des livraisons lant des broquettes aux plates- rapides et une excellente qualité de formes de forage sous-marin produits.Ne sont-ce pas là les (comme celle qui est à l\u2019oœuvre meilleures raisons d'acheter des présentement au large de l'Ile produits canadiens?Achetez les Vancouver en Colombie-Britan- produits du Canada .c\u2019est ce nique) et de services allant des que fait Shell Canada.Shell Canada Limited {1p 6 Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 od FN mde PE FR An MN es re rm ee ma \u2014 ains ors élai, res- e la èces- 1'on er\u201d, our- uuni- Je r la lors jeux ont- sont ndre pro- ence con- ve Les tendances du commerce international en 1967 et en 1968 L.L.L.conseiller en droit international Nous publions aujourd\u2019hui, en primeur, de larges extraits du rapport que le GATT (General Agreement on Tarifs and Trade) nous a fait parvenir, cette semaine, sur l\u2019évolu- du Commerce mondial au cours de l\u2019année 1967 et du premier semestre de 1968 \u2014 avec des projections s\u2019étendant à l'ensemble de l\u2019année en cours.Nous nous sommes attachés à reproduire les passages de ce Rapport qui ont trait aux principales tendances qu\u2019accuse, depuis l\u2019an dernier, la démarche des échanges internationaux : ralentissement de leur expansion annuelle, reprise en vue, déséquilibre grandissant entre l\u2019économie des pays industrialisés et celle des pays en voie de développement, efforts insuffisants des pays d\u2019Amérique latine, modification ou renversement de quelques courants d\u2019échanges avec les Etats-Unis \u2014 affaiblissement du marché des produits primaires.Le rapport global du GATT confirme \u2014 en plus d\u2019une occasion \u2014 les conclusions des diverses études dispersées ou fragmentaires qui ont été publiées jusqu\u2019ici \u2014 comme il apporte des précisions sur d\u2019autres questions d'actualité.CA Principales caractéristiques du commerce international en 1967 1967 est l\u2019une des rares années d\u2019après-guerre où plusieurs grandes économies ont simultanément subi une récession, La dernière de ce genre auparavant a été 1958, année où le produit national brut des Etats-Unis a diminué d\u2019un peu plus de 1% et où celui des principaux pays de l'Europe occidentale a accusé des augmentations nettement plus faibles que les années précédentes ou est resté stationnai- \u2018re.En raison de la concomitance des récessions en 1967, le commerce mondial, dont les progressions annuelles n\u2019avaient jamais été inférieures à 8% depuis 1962, s\u2019est accru seulement de 5% et s\u2019est chiffré au total à 214,14 milliards de dollars.En 1958, en revanche, la valeur du commerce mondial a diminué de près de 4%.Par rapport à celle de 1958, la récession la plus récente a donc été relativement bénigne.Pour l\u2019ensemble de l'année, la récession dans la République fédérale d'Allemagne, pays qui a été le plus touché, n'a provoqué qu\u2019une interruption de la croissance du produit national; toutefois, cette interruption était la première depuis 1951.Aux Ftats- Unis, une récession au premier semestre de 1967 a réduit de moitié le taux annuel de croissance du produit national brut, qui est tombé de 5 à 2.5%.Il convient également de noter que la propagation assez large des tendances récessives en 1967 a été due essentiellement à la coincidence de causes indépendantes plutôt qu'à la manifestation d\u2019un mouvement mondial unique.La rapidité avec laquelle ces récessions ont été surmontées a été due à deux circonstances.lPremière- ment, prises au sens strict de baisses absolues de la production, elles sont restées géographiquement limitées, cependant que deux des économies les plus importantes, celles du Japon et de l'Italie, poursuivaient une expansion vigoureuse en 1967.Le second facteur important qui a empêché les récessions des économies de la République fédérale d\u2019Allemagne et par Charles Atala, des Etats-Unis de se cumuler et de s\u2019étendre à d'autres pays a été la promptitude remarquable avec laquelle ces deux économies ont réagi aux mesures prises sur le plan intérieur pour favoriser la reprise de l'activité économique sans nuire à la stabilité des prix intérieurs.Ce facteur témoigne non seulement de la précision accrue avec laquelle les administrations nationales savent maintenant formuler et appliquer des politiques de stabilisation appropriées, mais aussi, et peut-être avant tout, du \u201cSi la politique divise l'économie unit\u201d fait que le secteur privé est devenu confiant dans ces politiques et en tient compte dans ses propres calculs.Une condition importante du succès de ces politiques a été l\u2019existence d\u2019un régime commercial libéral.Plus d'articles manufacturés En volume comme en valeur, les exportations mondiales de produits primaires ont de nouveau augmenté nettement moins que celles d\u2019articles manufacturés.Dans le groupe des articles manufacturés, les exportations de produits de l'industrie mécaniques et électriques ont encore progressé plus rapidement que les autres, en particulier que celles de textiles et d'autres articles de consommation non durables.Dans l'ensemble, les prix des produits primaires ont beaucoup mieux résisté en 1967 qu\u2019en 1958, leur baisse étant inférieure à 3% par rapport à l'année précédente.Évolution du commerce international durant la première moitié de 1968 Le premier semestre de 1968 a été marqué en général par une continuation de la reprise économique qui avait débuté dans la seconde moitié de 1967.Mais la situation conjoncturelle a été assez différente selon les pays.Aux Etats-Unis, la production industrielle, quoique se situant à un niveau qui dépasse de 4% cel'ri de l\u2019année précédente, n\u2019a réalisé que très peu de progrès entre le début et la fin de ce semestre, l\u2019essentiel de l'accroissement s\u2019étant produit durant le dernier trimestre de 1967.La situation est assez similaire en Italie et au Royaume- Uni.Au Japon en revanche, la production industrielle qui s\u2019était déja accrue de près de 20% en 1967 à poursuivi sa forte expansion et a dépassé d'environ 18% le niveau du premier semestre de 1967.Parmi les pays européens, c\u2019est dans la République fédérale d\u2019Allemagne quela production industrielle a progressé le plus rapidement durant les premiers six mois de 1968.En France les événements de mai ont fortement perturbé l\u2019évolution.Dans le domaine de la pro- (suite à la page 9) gj! 5 F \"sf wi iF 5, By TT Zn Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 849, Don Mills Road, Don Mills (Ontario); ou consultez les pages jaunes sous la rubrique \u2018machines à polycopier'\u2019.pour vous mettre en train.o L\u2019an dernier, les administrateurs de la ville de Mississauga ont imprimé leurs formules de bureau, leurs communiqués aux chefs de famille, ainsi que les programmes et les rapports, au moyen de leur propre équipement d\u2019impression Gestetner.Ils ont économisé ainsi $11,387.00.Pourquoi ne pas les \u201ccopier\u201d?Mississauga, avec plus de 110,000 habitants, est une des villes canadiennes dont la population s'accroit le plus rapidement.Sa population a quadruplé en 10 ans, et la papeterie indispensable à la gestion de la municipalité a augmenté en conséquence.M.D.G, McAIpine, directeur des achats de la ville, déclare: \u2018Ce sont les difficultés rencontrées dans la production des imprimés nécessaires pour les élections municipales de 1964, qui nous ont convaincus de l'absolue nécessité de centraliser nos travaux d'impression et d'en prendre la maîtrise.Auparavant, nous commandions nos formules, en-têtes de lettres et communiqués aux chefs de famille à des imprimeurs indépendants, tandis que les notes, formules et programmes pour usage intérieur étaient imprimés par diverses machines dispersées dans nos 25 services.\u201d La première décision de M.McAlpine fut de créer un service central d'impression dirigé par M, R.D.Hasted.Ensuite, il acheta deux nouvelles g \" machines Gestetner: une Gestetner Offset 201 pour tous les en-tétes de lettres et plus de 100 forniules du canton; et un duplicateur au stencil Gestetner 360 pour les notes, les programmes et les rapports des comités à usage intérieur.\u201cNous économisons plus de 40% par rapport aux travaux commandés à des imprimeurs, a ajouté M.McAlpine.Nous n'avons qu'un regret, c'est de n'avoir pas organisé dès le début un service d'impression centralisée Gestetner.\u2019\u2019 M.Campbell, responsable du service d'impression, ajoute: \u2018\u2018Nous sommes particulièrement enthousiastes du service d'entretien Gestetner; c'est le meilleur que nous ayons eu.\" Voila comment la ville de Mississauga se tire d'affaires.Pourquoi ne pas la \u2018copier\u2019?Ecrivez donc a Gestetner, où l'on vous aide à faire bonne impression ws 9e article: l\u2019implantation d\u2019un commerce local Depuis plus de vingt ans, au Canada el en Europe, au servl- ce de gouvernements et d'entreprises- privées, Paul FREROT- TE planifle, prévoit, organise et développe.Dans une série de chroniques, 1 nous livre les fruits de son expérience et de ses réflexions et que nus lecteurs lui répond au courrier adressent.J'ai reçu, mardi dernier, la visite d\u2019un jeune homme qui mériterait d\u2019être cité en exemple.Etu- diant dans un CEG EP des environs de Montréal, il est doté d\u2019un dynamisme et d'un esprit d\u2019entreprise qui forcent l\u2019admiration et qui, j'en suis convaincu, forceront également la réussite.Il m\u2019a expliqué que, il y a quelques mois, un an peut-être, il a monté une petite affaire avec quelques amis.Il s\u2019agit d'un terrain de camping qu'ils ont aménagé avec beaucoup de soin et de bon sens à un endroit propice.La saison a été bonne, les dettes sont remboursées et notre homme d'affaires en herbe n\u2019a pas du tout l'intention de se reposer sur ses lauriers.Désirant diversifier ses activités, il veut maintenant ouvrir un commerce dans sa municipalité.Pour des raisons spécifiques, un de ses futurs \u2018associés\u2019 connaissant bien le métier, il a décidé d'ouvrir un commerce de fleurs et venait me soumettre le résultat des sondages et études auxquels il s\u2019est livré.Comme il n'a jamais suivi de cours commerciaux et n'a que des notions intuitives sur le marketing et les disciplines qui s\u2019y rattachent, j'ai été heureux decons- tater que le bon sens et la logique suppléaient adéquatement à son manque de connaissances dans ces domaines et lui avaient permis de conduire ses études préliminaires de manière très raisonnable.Ses amis et lui ont commencé par définir la zone géographique dans laquelle ils étaient prets à ouvrir leur magasin.Dans leur cas particulier, des conditions pratiques dictaient leur choix.I! fallait que ce magasin ne soit pas trop éloigné de leurs domiciles respectifs.En effet, nos commerçants ayant plusieurs activités, dont des études qu'ils réussissent d'ailleurs très bien, ont appris que le temps est de l\u2019argent et que, par conséquent, les déplacements coûtent surtout en termes de minutes ou heures perdues.Cette première étape étant franchie, il fallait alors étudier le marché à l'intérieur de la zone ainsi définie et, tres logiquement, mon jeune ami s'est intéressé à la densité de population et aux caractères économiques qui pouvaient affecter sa décision.Ces deux aspects de la question l\u2019ont amené à exclure, dans la zone concernée, deux secteurs bien précis.Le premier secteur est insuffisamment bâti et ne lui procurerait donc pas une quantité potentielle de clients suffisante.Quant au deuxième secteur, c\u2019est un quartier pauvre.Avec beaucoup de bon sens, notre homme s'est dit que son commerce ne s'adressait qu'à des gens qui peuvent s'offrir un certain superflu et que, par conséquent, il n'était pas raisonnable de s'installer dans un quartier où, souvent, le nécessaire fait défaut.À ce stade de son raisonnement, mon visiteur se trouvait devant le plan d'une région bien précise à l'intérieur de laquelle il devait faire son choix.Il était donc temps de voir quelle était la force de la concurrence dans cette région.Il a alors parcouru sa zone, minutieusement, et a noté sur son plan les emplacements de tous les fleuristes déjà installés.Se disant, avec juste raison, qu\u2019un commerce dessert un rayon de clientèle d'autant Montréal Québec Rimouski Rivière-du-Loup Mont-Joli Matane Sept-lles Schefferville Forestville Havre Saint-Pierre Natashquan Baie Comeau (Hauterive) Harrington Harbour Saint-Augustin Blanc-Sablon Wabush (Labrador City) Gagnon Manicouagan Murray Bay (Charlevoix) Churchill Falls (Twin Falls) Mingan Rivière-au-Tonnerre Saguenay (Bagotville) toutefois, lorsqu'il s\u2019agit de transport aérien, vous avez avantage à consulter et à utiliser les services de QUEBECAIR et ses filiales.* * Les Ailes du Nord Ltée « Northern Wings Helicopters Ltd.» Matane Air Services Ltd.« A.Fecteau Transport Aérien Ltée Val d'Or Amos Senneterre Chibougamau Lac Doda Lac Caché Lac Mistassini Mistassini Post Rupert River Témiscamie Obijuan Oskélanéo QUE BECAIR Manouan Lebel-sur-Quévillon Rupert House Matagami Saint-Paul Old Fort Bay La Tabatiére Tête-à-la-Baleine Gethsémanie Kégaska Aguanish Baie Johan Beetz plus étendu qu\u2019il y a peu de commerces semblables autour de lui, il a alors tracé des cercles de rayons de plus en plus grands ayant comme centres les emplacements des magasins qu'il avait repérés sur son plan.lorsque ces cercles de vinrent tangents, il nota les secteurs non desservis (il faudrait plutôt dire mal desservis) et chercha, a l\u2019intérieur de ces secteurs, les emplacements possibles.Cette étude d'implantation par étapes successives, si elle n'est pas toujours la méthode la plus rapide, est certainement la plus sûre qui soit.Il s'agit, en fait, d\u2019un filtrage de plus en plus serré qui ne présente de risques d'erreurs graves que lorsqu'on omet un facteur important.Dans le cas qui nous concerne, la méthode appliquée faisait clairement apparaître deux sites favorables, actuellement disponibles.Bien entendu, il est aussi toujours possible d'installer un commerce à proximité immédiate d'un concurrent direct.Ce procédé est méme, parfois, très rentable.Mais, par la concurrence aiguë qu'il implique, il suppose aussi un investissement plus considérable en publicité et promotion.Dans le cas qui nous concerne, cette solution n'était pas recommandable puisque les fonds disponibles étaient assez limités.Notre commerçant l\u2019avait bien compris et avait donc décidé, proportionnant ainsi ses buts à ses moyens, de s'attaquer plutôt à un secteur relativement vierge.Il lui restait à se décider entre les deux sites qu\u2019il avait été reconnaître et dans lesquels, pour chacun d'eux, il avait trouvé des emplacements disponibles.Nous en étions arrivés au moment d'un choix important.En effet, il fallait se décider entre deux magasins présentant des caractéristiques approximativement semblables au point de vue dimensions, aspect, etc.Tous deux situés dans un complexe du genre centre d'achats, ils présentaient pourtant unedifférence importante : le loyer de l'un coûtait le double du loyer de l\u2019autre.Comment choisir en faisant, comme il se doit, abstraction de toute considération affective ou sentimentale\u201d Il est clair que, le budget limité aidant, la tendance première de notre étudiant était de s\u2019installer où le loyer était le moins cher.Mais était-ce la bonne décision ?Il a, alors, examiné la question sous un autre angle.Puisque les installations offertes présentaient les mêmes avantages de part et d'autre, il s'est dit avec raison quele supplément éventuel de loyer ne pouvait se justifier que dans un rendement publicitaire accru.Dans un commerce de ce genre, il est évident que la première forme de publicité, la publicité directe et immédiate, est celle qui découle de la quantité moyenne d'acheteurs possibles qui passent devant son magasin chaque jour.Puisqu\u2019il avait admis, à juste titre, que les caractéristique de \u2018\u2019groupe\u201d\u2019 étaient les mêmes dans les deux cas, notre homme a effectué des comptages répétés en face des deux emplacements proposés à son choix.Il a ainsi constaté que 650 personnes, en moyenne, passent journellement en face de l\u2019emplacement cher alors que 200 seulement défilent devant le second.Comme il était raisonnable de se dire que, dans les deux cas, le même pourcentage de passants seraient tentés d'entrer dans son magasin, il s\u2019est rendu compte que, traduit en termes de potentiel de ventes dérectes, c'était le loyer le plus cher qui était pourtant le meilleur marché.Bien que cette dépense lui fasse un peu peur, il a pourtant choisi sans hésiter la solution la plus chère.Ce courage devant la réalité des faits est, admettons-le, assez rare.S\u2019il faut éviter les dépenses improductives, il ne faut \u2018pas oublier non plus que la seule chose qui compte, en définitive, c\u2019est le rendement par dollar investi.Cet étudiant ne l'a pas omis dans ses calculs.Il réussira.Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 Les tendances .(suite de la page 7) duction industrielle, la reprise qui avait débuté en septembre 1967 s\u2019était amplifiée durant les premiers quatre mois de 1968.Pour ces quatre mois, le niveau dela production industrielle se situait à 6,5% au- dessus de la période correspondante de l\u2019année précédente.La baisse de la production en mai et en juin a été très importante de sorte que, pour l\u2019ensemble du premier semestre, le niveau de la production industrielle se situera certainement au-dessous du niveau du premier semestre de 1967.Dans les pays européens de plus faible taille, la reprise a été en général plus forte dans la CEE que dns l\u2019AELE.(zone de libre-échange).Cette reprise de la croissanceéco- nomique dans les pays industrialisés a entrainé celle du commerce mondial.On peut estimer que les exportations mondiales se sont accrues durant le premier semestre de 1968 d\u2019un peu plus de 7% par rapport à la période correspondante de l'année précédente.La reprise du commerce extérieur a été ressentie dans toutes les régions et particulièrement dans les pays en voie de développement.Les exportations des pays industrialisés se sont accrues de près de 8% contre seulement 2,5% pour le second semestre de 1967.Cette forte expansion résulte très largement des achats accrus effectués par les Etats-Unis et le Japon.Les importations totales des Etats-Unis ont fait un bond de 21% et celles en provenance de l\u2019Europe de l\u2019Ouest d\u2019environ 30%.Les exportations des Etats-Unis n\u2019ont progressé que de 6%, amenant de ce fait la disparition de l\u2019excédent de la balance commerciale qui avait caractérisé les échanges de marchandises de ce pays pendant de nombreuses années.Cet excédent, qui sur la base des importations c.a.f.était de l\u2019ordre de 1,700 millions de dollars pour le premier semestre de 1967, s\u2019est mué en un déficit de l\u2019ordre de 420 millions de dollars pour le premier semestre de 1968.- Au Japon, les importations se sont accrues de 12%, mais dans ce cas cette forte augmentation des achats s\u2019est accompagnée d\u2019une progression encore plus accentuée des exportations : 20%.En Europe, les exportations de la CEE se sont accrues de près de Donnez L'OCCASION D'ECRIRE AVEC Qua\u201d POUR TOUTE LA VIE DURANT CROSS\u201d DEPUIS 1846 (est méconiquement goranti pour tout aussi longtemps) Mumes et crayons sont disponibles & des prix variant de $7.95 à $100.Entièrement en or 14k, ou plaqué or, sterling, ou chrome brillant.Egalement disponibles en ensembles do bureau pour exécutifs à compter de $45.00.En vente dans les grands magosins d'un océan à l'autre.Nous vous fournirons sur demande le nom du mogosin le plus rapproché de chez vous.WATT & WALLACE LTD.44, King St.W., Toronto 364-2165 9% alors que celles de 'AELE n\u2019ont progressé que de 1%.Sur la base des données préliminaires, on peut estimer que les exportations des pays en voie de développement ont été marquées par une très forte reprise à partir du second trimestre de 1968.D\u2019après les estimations du secrétariat du GATT pour les premiers six mois de 1968, les exportations des pays en voie de développement se seraient accrues de 6 à 7% contre moins de 2% pour le premier semestre et 4% pour le second semestre de 1967.Les importations, en revanche, ont continué à s'accroître à un rythme assez modéré, de sorte que le déficit de la balance commerciale, qui s\u2019était élargi en 1967, a eu tendance à se rétrécir sensiblement en 1968.Si l\u2019on tente de faire le point quant aux perspectives pour l\u2019ensemble de l\u2019année 1968, en se basant d\u2019une part sur les données déjà disponibles pour les premiers six mois et, d'autre part, sur les prévisions récentes pour la seconde moitié de 1968, on arrive à la conclusion que 1968 sera marqué par une reprise du commerce international.Selon toute probabilité, les exportations mondiales progresseront d\u2019environ 8% contre 5% en 1967, soit à un taux voisin quoique inférieur de celui qui a prévalu entre 1962 et 1966.Les exportations des régions industrielles progresseront d\u2019environ 9%, et le taux de croissance des importations sera probablement du même ordre.Mais cet équilibre au niveau de l\u2019ensemble des régions industrialisées en 1968comportera des déséquilibres au niveau des régions plus restreintes, l\u2019excédent probable des échanges de la CEE compensant les déficits des échanges de l'AELE et peut-être ceux de l\u2019Amérique du Nord.La situation conjoncturelle est trop incertaine pour que l\u2019on puisse avancer des chiffres relativement valables en ce qui concerne les progrès probables des exportations des différents pays.(à suivre le 25 novembre) Cotation, .(suite de la page 2) 3) Taux direct Le taux direct est un tarif global basé sur l\u2019élément le plus caractéristique du transport (le plus souvent le volume) depuis départ usine jusqu\u2019à bord navire arrivée ou domicile.Il est difficile à calculer vu les différentes formes de taxation sur des parcours variés et comporte une certaine partie de spéculation.Cependant si le potentiel du client est parfaitement connu, ainsi que tous les éléments, le transitaire pourra le soumettre.En mentionnant la spéculation qui pourra se faire sur les taux directs, il faudra évoquer les formes contractuelles de transport qui couvriront le transitaire de cette spéculation.Le transport sur le Canada est affecté par l'hiver avec des surcharges correspondantes; il sera possible d'obtenir des taux directs constants avec péréquation été/hiver à condition qu\u2019il y ait contrat.Toujours sous formes contractuelles, le transitaire pourra proposer des formules mixtes maritime et avion avec tarif facile à calculer, ceci étant particulièrement applicable pour les marchandises de valeur élevée.Pour illustration et parfaite compréhension, des cas pratiques pourront être présentés sur demande.Stages d\u2019études Québec \u2014 Un ingénieur français, Michel L'Hénoret, diplômé de l\u2019Ecole polytechnique de Lausanne, est arrivé à Québec pour y faire un stage d'études d\u2019un an.Délégué par son entreprise, la Société Voyer, de Tours, M.L\u2019hé- noret veut accroître son expérience professionnelle par l\u2019étude d'\u2019ensembles industriels.Sa mission se déroulera au ministère de la Voirie du Québec, division des sols et matériaux.Ce stage s\u2019inscrit dans le cadre des échanges entre le gouvernement du Québec et l'ASTEF (Association pour l\u2019organisation des stages d\u2019études en France).Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 Cod TS cet a US a Ste uy et les retrouver : se ma C\u2019est ce que font de nombreuses entreprises soucieuses de progrès.Adressez-vous à Kodak pour trouver un meilleur moyen de conserver les fiches personnelles, les réclamations, la correspondance, etc.Ce moyen, Kodak vous l'offre avec son système RECORDAK MIRACODE.Ce classeur photographique à mémoire automatique permet d\u2019enregistrer tous les documents au hasard sur microfilm, dans l\u2019ordre où ils se présentent.Les consulter est la simplicité même.Il suffit de presser quelques touches pour que l'élément MIRACODE explore des milliers d\u2019images, retrouve celle que vous cherchez et la projette sur l'écran de lecture de films\u2014le tout en en quelques secondes.faites confiance 4 Kodak! Su quelques secondes! Vous obtiendrez méme une copie sur papier par pression d\u2019un bouton, en quelques secondes supplémentaires.De plus, on évite de devoir reclasser les documents et de les perdre ou de les égarer, puisqu\u2019en employant le microfilm on ne doit rien extraire du \u2018\u2018classeur\u201d\u2019.Pour obtenir tous les renseignements à ce sujet, veuillez vous adresser à: Recordak of Canada Limited, 4988 Place de la Savanne, Montréal, P.Q.\u201c\u2019Recordak\u2019\u2019 et \u2018\u2019Miracode\u2019\u2019 sont des marques de commerce de l\u2018Eastman Kodak Company.Systèmes de microfilms EFR£ECORDAK.de Kodak Les expositions commerciales s\u2019unissent L'industrie grandissante des expositions commerciales et professionnelles du Canada vient de se former en association nationale dans le but d\u2019aider au développement de l\u2019exposition comme médium de publicité et de promotion.La nouvelle organisation est connue sous l\u2019appellation de: L\u2019Association des Exposition Industrielles et Commerciales et représente plus de cent expositions spécialisées, chacune touchant une industrie particulière.Le premier président élu est M.Grant Smedmor, l\u2019une des figures dominantes dans l\u2019essor qu\u2019a pris cette industrie dans l\u2019après-guerre.M.Grant Smedmor est président de Grant Smedmor Ltd.Les autres officiers et directeurs sont Angus Baxter, premier vice-président (National Gift Shows), Gérard Huot, deuxième vice-président (Exposition Hôtels et Restaurants du Québec), Ronald J.Madden, trésorier (Southex Limited), Lloyd Haines, directeur (Industrial and Trade Shows of Canada Limited), André St-Arnaud, directeur (Salons Camping et Sports/Ski, Auto-neige et Sports d\u2019Hiver de Montréal), Lyn Jamison, directeur (Canadian National Packaging Exposition).Les expositions membres, qui représentent tout de l\u2019électronique à la construction routière, de l\u2019alimentation aux meubles en passant par les sports et l\u2019empaquetage, attirent plus d\u2019un million de visiteurs chaque année et jouent un rôle important dans le maintien des produits canadiens au premier plan du marché mondial.Les buts de l'association sont de fournir à l\u2019industrie canadienne un outil plus efficace de mise en marché dans le domaine des ex- Le port de .(suite de la page 1) premier terminus à containers.Il à notamment fourni un terrain de 13 acres, entièrement pavé; un hangar à containers de 280 x 360 pi., d\u2019une capacité de 750 unités; un entrepôt de triage des containers; positions industrielles, de rechercher des facilités accrues pour organiser des expositions en collaboration avec les autorités privées, civiques et provinciales et finalement, de créer des standards d\u2019éthique professionnelle au sein de sa propre industrie.la sous-station d'électricité: les services d\u2019aqueduc, d\u2019égoûts, câbles électriques enfouis, service de chemin de fer ainsi que d\u2019autres aménagements.Evoquons ici que le Port de Montréal a manutentionné, en 1967, 8,200 containers, représentant 76,000 tonnes de marchandises.On estime que pour 1968, ce chiffre atteindra 150,000 tonnes.En regard de ces chiffres, rappelons que près de 4.5 millions de tonnes de marchandises générales et de 16 à 20millions detonnes de marchandises en vrac sont manutentionnées annuellement dans le port dela métropole.La machine infaillible n\u2019a pas encore été inventée.Et personne ne le sait mieux que nous le savons chez Hertz.C\u2019est done en vertu de cette profonde observation que nous faisons, au Canada, 19 vérifications sur chaque Ford ou autre voiture de marque que nous louons, avant qu\u2019elle ne quitte le garage.1, Allumage, démarrage et accélération, Il faut que tout fonctionne à la perfection sans quoi la voiture n\u2019est pas remise au client.2.L\u2019embrayage.Pour les voitures qui n\u2019ont pas d\u2019embrayage automatique (environ 10% de notre flotte de voitures), nous voyons à ce que cet embrayage fonctionne sans accrochage.3.Freins à pied et à main.Ils sont vérifiés pour votre confort et votre sécurité.4.Le volant.Vérification importante que nous ne négligeons pas.5.Jauge d'essence, allume-cigarettes, radio.Que la jauge d\u2019essence soit précise, nous considérons cela primordial.Après tout, vous vous y fiez et avec raison.Allume-cigarettes et radio doivent aussi passer le test.6.Le klaxon.Car vous savez, le ©1968 \u2014sYsTÈME HERTZ, INC.10 Hertz fait 19 vérifications sur ses voitures.Canada a de très jolies filles.7.Essuie-glace et lave-glace.C\u2019est toujours une surprise désagréable de découvrir que l\u2019un ou l\u2019autre ne fonctionne pas\u2014 juste au moment où vous en avez besoin.8.Les phares et les signaux de direction.Pas seulement pour voir où vous allez mais aussi pour que les autres conducteurs puissent voir où vous allez.9.La chaufferette.Nous nous assurons qu\u2019elle fonctionne bien.10.Pare-soleil et rétroviseur.Quand ils sont lâches, ils ont tendance à glisser.Nous nous assurons qu\u2019ils tiennent bien.11 & 12.Cendrier et réservoir.Nous vidons le premier et remplissons le second.13.Boîte à gants.Elle est nettoyée et débarrassée des articles que le dernier client pourrait y avoir laissés.Car il faut faire de la place pour les papiers ® Sa clef vous ouvre une voiture et.bien davantage! quenous vousoffrons:cartesroutières, guides, \u201cSurvival Manual\u201d, etc.14.Ceintures de sécurité et ajustement des sièges.Voilà deux choses qui ne vous coûtent rien mais qui pourraient bien vous sauver la vie.N\u2019oubliez pas de vous en servir.15.Portes et serrures.Nous vérifions si les portes ferment bien et si les serrures sont solides.16.Huile, eau et batterie.Ces trois vérifications sont courantes et, admettons-le, pratiquées aussi par certains de nos concurrents.17.Carrosserie, coffre, intérieur.La propreté de la voiture en dit long sur l\u2019agence qui vous la loue.Et nous voulons que vous soyez fier de conduire une voiture Hertz.18.Pneus, y compris le pneu de rechange.Nous vérifions la pression et l\u2019état des pneus.19.Cric et outils.Juste au cas où, malgré la vérification précédente, Vous auriez une crevaison.Et en fin de compte, chers clients, nous vous promettons que si nous découvrons d\u2019autres moyens de vous rendre le voyage plus agréable et plus sûr, nous nous mettrons à l\u2019oeuvre sur-le-champ.Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 «T8 \u20ac Le Canada augmente sa production nette d\u2019électricité de 5.8% Au cours des huit premiers mois de l'année 1968, les Canadiens ont consommé quelque 114,568,607,- 000 kilowatts/heure d\u2019énergie électrique, soit une augmentation de 5.9% dans la consommation comparativement a 108,224,920,000 kilowatts/heure pour la période correspondante, l\u2019année dernière.Au Québec, la province qui consomme et qui produit le plus d\u2019énergie électrique au Canada, l'utilisation nette de cetteélectricité se chiffre à 39,529,770,000 kw./h., soit une Pour sa part, l'Ontario a augmenté sa consommation et sa production d'électricité de 7% dans les deux cas.Toujours au cours de cette période de huit mois, le Canada a importé quelque 2,452,- 948,000 kw./h.d'électricité, soit ENERGIE ELECTRIQUE Production nette Consommation nette Huit Mois (en milliers de kw./hrs.1968 1967 Variation 1968 1967 Variation Québec sessesessenarensenuse 42,735,640 42,009,000 + 1.7% 39,529,770 38,767,000 + 2.0% Ontario .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.36,722,642 34,335,000 + 7.0% 39,784,198 37,152,000 + 7.0% Colombie-Britannique 15,090,215 13,889,000 + 8.6% 15,671,495 14,654,000 + 6.9% Manitoba.4,419,726 4,248,000 + 4.0% 4,695,006 4,390,000 + 6.9% Alberta.ccceeeenrerens 4,860,836 4,388,000 +10.7% 4,866,365 4,397,000 +10.7% Saskatchewan.3,139,292 2,848,000 +10.2% 2,825,164 2,592,000 + 9.0% Nouvelle-Ecosse.1,862,187 1,968,000 \u2014 5.4% 2,047,791 1,843,000 +11.1% Nouveau- Brunswick 2,856,247 2,268,000 +26.3% 2,433,263 2,245,000 + 8.4% Terre-Neuve.2,411,397 1,996,000 +20.6% 2,358,867 1,941,000 +21.5% YUKON.c0ccsccssacosoursses 77,942 203,000 +13.2% 77,942 203,307 +13.0% T.-du N.-O.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.151,754 151,754 Ile-du-Prince-Edouard 126,992 116,000 + 9.5% 126,992 116,414 + 9.1% Total (revisé).114,454,870 108,198,942 + 5.8% 114,568,607 108,224,920 + 5.9% Fantastique! Un somptueux fauteuil muni de haut-parleurs stéréo pour l'écoute en toute intimité.Laissez- vous emporter, seul à seul avec la musique de Beethoven ou de Brubeck.Et qui aurait songé à un meuble rond pour un stéréo haute fidélité, sinon Electrohome.Les haut- parleurs Satellite spéciaux font ressortir toute la musicalité de vos disques préférés.Le CIRCA 703 et le fauteuil sonore sont déjà en vente chez le marchand Electrohome.Fauteuil, environ $200: stéréo, 5599 en Ontario; prix légèrement plus élevés dans l'Est et dans l'Ouest.ELECTROHOME @\u201d,% augmentation de 2% comparativement à 38,767,000,000 kw./h.pour les huit premiers mois de l\u2019année dernière.La production d'électricité de cette province, au cours des huit premiers mois de l'année, d'autre part, a augmenté de 1.7% à 42,735,640,000 kw./h.comparativement à 42,009,000,- 000 pour la période correspondante, en 1967.Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 une baisse de 9.4% de ses importations comparativement à 2,709,- 124,000 kw./h.pour la même période, en 1967.Par ailleurs, ses exportations ont diminué de 12.8% a 2,339,211,000 kw./h.comparativement à 2,683,146,000 pour la période correspondante, en 1967.Au mois d'août 1968, la consommation nette d'électricité, au C'ana- Il y a trente et un ans, les Lockheed d'Air Canada établissaient le premier service aérien régulier du Canada, entre Vancouver et S Aujourd'hui notre flotte de plus de 100 appareils dessert 60 villes et 17 pays.Des géants du ciel\u2014 tels que le DC-8-61, dont la vitesse est 4 fois supérieure à celle des Lockheed d'antan et la charge utile 20 fois plus grande\u2014 jusqu'aux moyens-courriers tel que le DC-9, les jets d'Air Canada sillonnent les horizons d'Amérique et d'Europe.En 1968, Air Canada transportera 7 millions de passagers: c'est la mesure du progrés accompli depuis nos débuts et l\u2019indication des progrès que nous réserve l'avenir.AIR CANADA @ da, a totalisé 13,721,105,000 kw./h., soit une augmentation de 5.4% comparativement à 13,016,- 737,000 kw./h.pour le huitième mois de l'année dernière.l)'autre part, la production nette a augmenté de 6% à 13,748,272,000 kw./h.comparativement à 12,967,953,- 000 pour ce mois, en 1967.Au cours de ce méme mois, les importations d'électricité ont baissé de 33.3% à 233,286,000 kw./h.comparativement a 349,769,000 kw./h.et les exportations de 13.5% a 260,453,000 kw./h.comparativement a 300,985,000 kw./h.pour la période correspondante, l'année dernière.Hydro-Québec investira $20 millions dans le N.-O.du Québec L'Hydro-Québec investira, d'ici la fin de l'année 1968, plus de $20 millions dans le Nord-Ouest du Québec.Malgré les restrictions budgétaires, a dit le ministre des Richesses naturelles, M.Paul Allard, le gouvernement du Québec entend faire du territoire du Nord-Ouest québécois, un sujet prioritaire.Selon M.Allard, qui s'adressait aux membres de l\u2019Assemblée législative, mercredi dernier, une somme de $10,770,000 est requise afin de compléter les travaux effectués à Rapide-des-Isles, en vue d'installer un système de télécommande, de prolonger les travaux à Première-Chute et de mettre la centrale de Rapide-des-Isles au service de Témiscamingue, dès cette année.D\u2019autre part, a révélé le ministre, un autre montant de $4,100,- 000 sera affecté à des études sur RA eattle.les sites possibles d\u2019aménagement hydro-électrique au Témiscamin- gue et à la baie James.Par ailleurs, le gouvernement du Québec dépensera $400,000 pour la construction d'une ligne detrans- mission d'énergie électrique de Ra- pide-des-lsles à Première-Chute ainsi que pour des modifications aux installations de Figuery et de Lor- rainville-11.L'Hydro-Québec construira aussi un édifice au coût de $453,000 à Rouyn.Une somme de $50,000 sera requise afin de défrayer le coût des installations des postes de télécommande de Rapide-VII et de Rapide- 11, $1 million pour les postes de contrôle de Val-d\u2019Or et d\u2019Amos ainsi que pour l'installation de transformateurs à Matagami et à Palmarelle et, enfin, $1,500,000 en vue de l\u2019amélioration d'un réseau électrique pour les régions de Du- parquet, Launay et Amos. Sept importantes sociétés pétrolières proposent : Un plan volontaire destiné à dédommager les autorités des frais encourus pour épurer les eaux polluées par des nappes de pétrole Montréal \u2014 Sept importantes sociétés pétrolières ont annoncé, la semaine dernière, la proposition d\u2019un plan volontaire visant à dédommager les gouvernements pour les frais entrainés par le refoulement ou le nettoyage des nappes de pétrole qui pourraient apparaître le long de leur littoral.Le plan prévoit un dédommagement à la suite des déversements de pétrole dans les cas où l\u2019incident est imputable au propriétaire du pétrolier.Le plan, qui serait incorporé à un accord connu sous le nom de Tanker Owners Voluntary Agreement Concerning Liability For Oil Pollution (TOVA LOP), spécifierait également que les propriétaires du pétrolier devront agir avec diligence dans ces cas.D\u2019une manière générale, ceci permettrait aux propriétaires de pétroliers et aux gouvernements concernés d'écarter plus efficacement les déversements peu importants ainsi que les désastres de grande envergure comme ce fut le cas lors de l'incident du \u201cTorrey Canyon\u201d.L\u2019accord est patronné par British Petroleum Company Ltd., Gulf Oil Corporation, Mobil Oil Corporation, Shell International Marine Ltd., Standard Oil Company of California, la division maritime de Standard Oil Company (New Jersey) et Texaco Inc.Tout autre propriétaire de pétrolier, qu\u2019il s'agisse de société privée ou de gouvernements, pourra également participer au plan qui entrera en vigueur dès qu'un groupe d'entreprises détenant 50% du tonnage de la flotte mondiale de pétroliers de propriété privée y auront accédé.Les sept sociétés qui patronnent le projet détiennent ensemble environ 30% du tonnage mondial.L'accord stipule que les sociétés Nouveau service à la Banque Provinciale Service nouveau à la Banque Provinciale et sans précédent dans les pratiques bancaires du Canada: un \u2018conseiller en voyages\u201d sera désormais attaché au siège de la banque, à Montréal.C\u2019est la nouvelle communiquée par le directeur général de cette banque, M.Raymond Primeau, qui a déterminé le rôle de ce conseiller professionnel comme suit : \u2018\u2019D\u2019une part, nous comptons plusieurs agences de voyages parmi nos clients et, d'autre part, un nombre de plus en plus élevé de nos autres clients partent en voyage pour leurs affaires ou leur agrément.\u201cAfin de rendre service tant aux agences qu'aux nombreux voyageurs qui sont nos clients, nous avons décidé d\u2019établir ici même, au siège social, un bureau de consultation qui sera dirigé par un conseiller professionnel en voyages.\u201d M.Primeau a précisé que ce conseiller, qui vient d'entrer en fonctions, est M.Pierre Fortier, qui a plus de dix années d'expérience dans le domaine des voyages.\u2018Grand voyageur lui-même, a-t- il dit, M.Fortier a aussi organisé beaucoup de voyages pour des gens qui partent isolément ou en groupes, et il aura pour fonction principale d\u2019établir la liaison, au nom de la Banque Provinciale, entre les voyageurs et les agences de voyages.C\u2019est là un service tout à fait gratuit que nous mettons à la disposition de notre clientèle et du public en général\u201d.La Banque Provinciale est la remière banque du Canada à éta- Blix un tel service de consultation pour les voyageurs.12 membres encourageraient les propriétaires de pétroliers a prendre sans délai des mesures pour remédier a la situation à la suite de versements de pétrole et assureraient que ces propriétaires ont les fonds nécessaires pour faire face à leurs obligations.L'entente accorderait également aux gouvernements la possibilité de faire des réclamations valides même dans les cas où il n'existe pas d'obligation juridique en vertu de la loi internationale ou locale pour l\u2019en- levement du pétrole répandu.Le gouvernement en cause aura aussi le droit légal de réclamer les frais occasionnés par l'opération de nettoyage.L'accord éliminerait en même temps les problèmes juridictionnels et de recouvrement qui existent dans la loi maritime actuelle.En vertu du plan, deux organismes seraient mis sur pied.Le premier, l'International Tanker Owners Pollution Federation Ltd, à Londres, administrerait le plan dans son ensemble.Chaque compagnie serait membre de la fédération, qui aurait un administrateur délégué et un personnel à plein temps.Le second, l\u2019International Tanker Indemnity Association Ltd., aux Bermudes, assurerait les propriétaires de pétroliers pour leur responsabilité en vertu du plan.L\u2019accord stipulerait qu\u2019un propriétaire de pétrolier est responsable pour le nettoyage de tout déversement de pétrole qui pollue ou qui menace de polluer le littoral à la suite d\u2019un incident maritime imputable au propriétaire du navire, Si le propriétaire du pétrolier est dans l'impossibilité de procéder au nettoyage de la nappe de pétrole, l\u2019accord prévoit le remboursement des dépenses faites par le ou les gouvernements concernés lors de l'opération de nettoyage.Dans les deux cas, que les dépenses soient faites par le propriétaire du pétrolier ou par un gouvernement national, le remboursement sera limité à un maximum de $100 par tonne forte enregistrée du navire ou à $10 millions soit le montant le moins important des deux.Les remboursements seraient faits par l\u2019association au propriétaire du pétrolier dans les deux cas.Si une controverse devait survenir en ce qui a trait à la négligence du propriétaire, il incomberait à ce dernier de prouver qu\u2019il n\u2019y a pas eu négligence plutôt qu\u2019au gouvernement national de prouver qu\u2019il y a eu négligence.Une fois sur pied, le plan demeurera en vigueur pour un minimum de cinq ans et par la suite l\u2019accord se renouvellera à tous les deux ans.Toutefois, il cessera d\u2019être en vigueur après deux ans si après ce temps les sociétés participantes ne représentent pas 80% du tonnage mondial des pétroliers en service.La déclaration des sociétés qui patronnent le plan précise que des renseignements supplémentaires sur le plan ainsi que sur sa mise en oeuvre seront fournis à une date ultérieure.* DIX-HUIT\" *DIX-NEUF\u201d \u2018VINGT!* S \u201cDIX\u201d & \u201cQUINZE\" \u201cSEIZE?\"PAPA, C'EST VRAIMENT LE PLUS GRAND oll NOM EN EMBALLAGES \"DOUZE\" ca-4 CONSOLIDATED -BATHURST .le plus grand nom en EMBALLAGES SYSTÈMES D'EMBALLAGES « PAPIERS KRAFT + BOITES D'EXPEDITION < SACS INDUSTRIELS + PLASTIQUES PAR TWINPAK Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 rr DI .a : + 44 \u2018 San eae eA SE ES ee ES ES LE, = PS i ys ARNG 1 PSA ms 5 002 TENDANCE MIXTE MONTRÉAL Dome Pete B6 1 4 - 134 HAUSSE DES BANQUES Banque Con.Nationol 134 HAUSSE LEGERE Cominco 341 4.1258 Massey Ferguson CPR 74 PEU DE CHANGEMENT inchange 1 4 © ; i MERCREDI JEUDI VENDREDI BAISSE DES BANQUES Pine Point 43 1/4 - 13,4 Dome Pete B6 1,4 - 1} 3,4 :Cdn Superior 55 \u2014 1 1/2 Norondo 611,2 \u2014 11,4 Cominco 34) 44258 Imperiol Oil 7712 + 12 C.P.74+4 112 2238+4118 Bell Canado 47 + 1 2 Intern, Nickel 421 2 +4 14 Intern\u2019t Util.481/2 \u2014 114 Imperial Oil 80 + 2 | 2 PATES ET PAP.9288 0.12 93.35 + 0.47 93.99 + 0.64 9383 0.16 93.46 037 BANQUES 180.28 4 1.74 185.54 + 5.26 185.87 + 0.33 185.62 - 0.25 183.16 - 2.46 SERV.PUB 150.83 + 0.35 152.78 + 1.95 153.13 4 0.35 154.09 + 0.96 153.87 - 0.22 GAINS LEGERS BAISSE DES PETROLES TENDANCE MIXTE MARCHE HESITANT RECUL LEGER TORONTO Compbell Red Lake 321242 Noranda 63 + 3,8 Pine Point 43 1,2 + 1 Imperial Oil 721/2 4 1/2 Dome Pete 87 1,2 - 11,4 Imperiol Oil 80 4 21,2 Denison 74 \u2014 | INDUSTRIELLE 182.75 + 0.76 184.00 + 1.25 184.49 4 0.49 18437 0.12 183.60 \u2014 0,77 METAUX 114.63 + 0.03 114.72 + 0.09 11537 + 0.65 115.49 4 0.12 115.24 - 0.25 PETROLES 234.13 + 1.38 230.86 \u2014 3.27 230.03 \u2014 0.83 229.57 - 0.46 228.92 \u2014 0.65 NEW YORK \u2014- cd ~ lp DOW JONES BOURSE HAUSSE NOTABLE GAINS ELEVES BAISSE DES INDUSTRIELLES HAUSSE SENSIBLE SERV.PUB.FERMEE 135.54 4 1.98 138.00 4 2.46 138.87 + 0.87 139.86 4 0.99 INDUSTRIELLES 964.20 + 5.22 967.43 4 3.23 963.89 \u2014 3.54 965.88 4 1.99 Le marché Pour le journal Le Monde\u201d, il ne fait pas de doute qu'une des premières tâches de l\u2019administration issue des élections présidentielles sera de revoir profondément le régime d\u2019importation du pétrole aux Etats-Unis.Sous la plume de M.Alain Mur- cier, le journal rapporte dans sa livraison datée du 6 novembre dernier que presque toute l\u2019industrie pétrolière et pétrochimique américaine est partie en guerre contre un \u2018\u2019franc-tireur\u2019\u2019, l\u2019Occidental Petroleum Corporation, qui tente par tous les moyens de trouver des débouchés au gisement géant qu\u2019elle a mis au jour en Libye.\u2018\u2019L\u2019attaque est menée par la Sinclair Oil, qui vient d\u2019assigner devant le tribunal de district de New York, M.Udall, ministre de l'Intérieur, pour excès de pouvoir.Sinclair, précise Le Monde, estime que le gouvernement n\u2019a pas le droit de faire un cadeau de 45 millions de dollars à l\u2019Occidental en lui attribuant un contingent d\u2019importation de 5 millions de tonnes de pétrole brut par an et en créant à son profit, sur la cote nord de l'Etat du Maine, une zone franche où la compagnie compte construire une raffinerie à gros débit.\u2018Dans cette bataille, l\u2019'Occidental n\u2019a pour supporteurs, outre l'administration, que les six Etats de la Nouvelle-Angleterre auxquels elle a promis de vendre sa produc- des pétroles est en effervescence tion à des prix inférieurs de 10 pour cent à ceux qui sont en vigueur dans cette région pauvre en énergie.\u2018Les adversaires d\u2019Occidental font ressortir que la nouvelle raffinerie déverserait sur le marché régional un tonnage de fuel lourd représentant d\u2019un coup plus dutiers de la consommation de ce produit en Nouvelle-Angleterre.Non seulement le nouveau venu casserait le marché dans cette partie des Etats-Unis, mais, affirme l\u2019ensemble de la profession, briserait toute la politique de contingentement des importations de pétrole instituée en 1959 par le président Eisenhower.\u201d Le Monde explique ensuite que le rationnement, instauré après l\u2019échec de programmes de restriction volontaire des approvisionnements extérieurs, qui progressaient alors a un rythme deux fois plus rapide que la production intérieure, visait un objectif à triple effet.\u2018Il s'agissait, sur le plan commercial, d\u2019éviter la dégradation des prix intérieurs qui sont doubles de ceux des produits d'importation, sur le plan social, de ne pas \u2018chahuter* une industrie de petites et moyennes entreprises aux effectifs tres nombreux (pour forer 35,000 puits par an) et, sur le plan stratégique de la sécutité des approvisionnements, de ne pas décourager la poursuite onéreuse de la recherche de nouvelles réserves dans le sous-sol du pays.\u2018La solution imaginée avait consisté à limiter à 12.5 pour cent de la production nationale l\u2019introduction de pétrole d\u2019outre-mer, la définition excluant les pétroles canadien et vénézuelien, considérés en fait comme quasi nationaux.Au fil des années, cette réglementation, simple dans son principe, a, comme toutes les réglementations, proliféré en un maquis touffu où il est difficile de se retrouver.\"L\u2019Etat lui-même a utilisé l'outil du contingentement à d'autres fins que celle de la sécurité nationale, poursuit le quotidien français.Il accorde des dérogations spéciales à des entreprises qui concourent au développement industriel de régions \u2018déprimées\u2019, comme Porto- Rico ou les iles \\'ierges, a d'autres qui invoquent la nécessité de soutenir la concurrence de la pétrochimie européenne approvisionnée en matière de base meilleur compte.Le dernier projet en date est de distribuer des quotas hors contingent dans le cadre de la lutte contre la pollution atmosphérique, à des raffineurs qui s'engageraient à mettre sur le marché des fuels à faible teneur en soufre.\u201d Le projet de création au profit d\u2019Occidental Petroleum d\u2019une zone franche dite zone commerciale étrangère a mis au comble l\u2019irritation de l\u2019ensemble des pétroliers.612 ouest, rue St-Jacques, Montréal, Membres: Bourse de Meniréal Philadelphia \u2014 Baltimere \u2014 Washington = Stock Exchange Asseciaton Canadienne des Courtiers en Valeurs Mobilières Administrateurs: BRAULT, GUY, CHAPUT INC.Tél.: 845-2161 Bourse Canadienne \u2018\u2019lous se plaignent, ajoute Le Monde, du caractère discriminatoire et de la lenteur des décisions administratives ainsi que de la modification constante de la réglementation, adaptée cependant toujours avec retard à l\u2019évolution des courants d\u2019approvisionnement.\u2018\u2019Les uns considèrent que le marché est insuffisamment protégé, les achats au Canada et au \\\u2019enezuela n\u2019étant pas plus limités que certaines importations de produits raffinés.D'autres se résignent mal à ne pouvoir écouler aux Etats- Unis les tonnages tres bon marché et constamment croissants extraits dans les pays arabes.Ne parlons pas, bien entendu, des Européens vers lesquels sont refoulés les tonnages dont l'accès aux Etats-Unis est interdit; cette interdiction explique largement la vigueur avec laquelle les compagnies américaines, au reste plus florissantes que jamais si l'on en juge par les bénéfices nets qu\u2019elles annoncent, s'efforcent de conquérir les marchés du Vieux Continent, au détriment de ce qui reste des compagnies autochtones, en Allemagne principalement.\u201cPour mieux mesurer l'importance de l'affaire, termine le journal, il faut se rappeler que les importations américaines de pétrole représentent plus de 15 pour cent des importations mondiales et près du tiers de la production nationale.Les principales zones de provenance des 132.5 millions de tonnes importées aux Etats-Unis en 1966 (60.75 millions de tonnes de pétrole brut, 85.75 millions de tonnes de produits raffinés ) étaient les suivantes : C'araîbes (essentiellement Venezuela), 85.75 millions de tonnes; Canada 19.25 millions QUEBEC-TELEPHONE M.JULIEN THUOT L'Association des compagnies de téléphone indépendantes du Canada décernait, lors de son récent congrès annuel à Toronto, le titre d'Homme de l\u2019année dans l'industrie du téléphone à M.Julien Thuot, vice-président, planification du revenu, de Québec-Téléphone.Bien connu dans -le domaine des télécommunications pour son dynamisme et sa haute compétence, M.Thuot s\u2019est illustré à maintes reprises par des innovations qui ont contribué au progrès de toute l\u2019industrie du téléphone.Administrateur agréé, il est depuis bientôt 30 ans au service de Québec-Télé- phone, la plus importante société de télécommunications sous la juridiction du Québec.Produits du Québec primés à Londres Lors du \u2018Royal International Dairy Show\", qui s\u2019est tenu à Londres, du 19 au 23 octobre dernier, les fabricants du Québec ont remporté six prix pour la qualité de leurs produits.La coopérative des producteurs de lait de Montréal a remporté le trophée \u2018\u2018Bledisloe\u201d\u2019 honneur décerné pour le meilleur fromage des pays du Commonwealth, excepté le Royaume-Uni.Cette même société a aussi remporté le premier prix de la classe \u2018\u201820\u201d\u2019 chez les fabricants de fromage canadien.Le syndicat coopération d\u2019Albanel a remporté le deuxième prix et le Syndicat coopératif de Saint-Gédéon (Lac Saint-Jean), le troisième.Par ailleurs, la Coopérative de Granby, filiale de Plessisville a remporté la médaille d\u2019or dans le concours pour la qualité du lait écrémé de tonnes; pays arabes 19.25 millions de tonnes.\u201cIl faut espérer, conclut Le Monde, que les Européens saisiront l'occasion de la révision de la réglementation américaine pour s'efforcer d'obtenir des aménagements à un système protectionniste qui, par l\u2019effet combiné des quotas, des droits de douane et des frais de transport, leur interdit, pratiquement, de s\u2019implanter sur le marché pétrolier des Etats-Unis.\u201d rate tuiles Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 Ey Jacques M.Brault ¢ Claude Guy © Jean E.Chaput Maurice Jarry * Jean-Luc Lussier * Pierre E.Langlois 2 Simon P.Senécal © Alan H: Hubbs © Robert Vinet Contre ace Due qu Qui.ora 13 = cas rene Stelco convertit du minerai de fer directement en acier L\u2019aciérie The Steel Company of Canada Limited, de concert avec la compagnie Lurgi-Chemie de Francfort, Allemagne de l\u2019Ouest, a révélé cette semaine qu'elle a converti récemment, pour le compte de The Hamersley Iron Pty., Limited, de Port Dampier, en Australie, 1,200 tonnes de minerai de fer directement en acier, sans passer par le four de cokéfaction et de haut fourneau.Cette performance a été réalisée en présence de représentants canadiens, belges, français, japonais, australiens, néo-zélandais, anglais et américains de l\u2019industrie de l\u2019acier.La Stelco a réalisé cet acier pour Hamersley en transformant tout d\u2019abord le minerai de Hamersley en fer métallique dans son four rotatif SL/RN à l'usine Hilton, à Hamilton.Le fer métallique a été expédié ensuite à l\u2019usine Premier de la Stelco, à Edmonton, Alberta, où il a été converti en acier par chargement continu dans un four à arc électrique.Cette dernière opération \u2014 inventée et mise au point par la Stelco \u2014 comprenait le chargement en continu du fer métallique par le sommet du four après y avoir préalablement introduit et fondu une certaine quantité de ferraille.Les essais menés aux usines de la Stelco faisaient partie du programme de recherches et de mises au point entrepris par Hamersley pour prouver la valeur deson minerai de fer dans la production commerciale de l\u2019acier.Cette société australienne projette d\u2019installer un four rotatif SL/RN à son usine de boulettage de minerai de fer dont la capacité de production annuelle atteint deux millions de tonnes, située à Port Dampier.Si elle réalise ce projet, elle deviendra la cinquième société à exploiter le procédé SL/RN sous licence.Des installations semblables sont en cours de construction à la Highveld Steel and Vanadium Corporation, à Highveld, Afrique du Sud; à la New-Zealand Steel Corporation, à Auckland, Nouvelle-Zélande; à l\u2019Inchon Iron Works, à Pusan, Corée du Sud et à la Falconbridge Nickel Mines, Ltd.de Falconbridge, Ontario.La Stelco a entrepris des expériences sur la réduction directe du minerai de fer en fer métallique dès 1958.Ensuite, elle s\u2019associa à la compagnie Lurgi-Chemie de Francfort, en Allemagne de l\u2019Ouest, qui fournissait l\u2019appareillage requis et, en 1964, la Stelco produi- DBM Industries Ltd.La société DBM Industries vient d\u2019acquérir la société Miller Industries Ltd.firme d\u2019entrepreneurs.Les deux sociétés ont leur siège social a Montréal.Control Data Corporation Les bénéfices nets consolidés de la société Control Data Corporation, au cours du troisième trimestre de l\u2019année 1968, se sont chiffrés à $10,457,000 ou $0.76 l\u2019action comparativement à $11,- 224,000 ou $0.87 l\u2019action pour le troisième trimestre del'année 1968.Pour les neuf mois prenant fin le 30 septembre 1968, les bénéfices de cette société s'élèvent à $31,049,- 000 ou $2.27 l\u2019action comparativement à $30,424,000 ou $2.38 l\u2019action pour la période correspondante, l\u2019année dernière.Par ailleurs, les revenus de Control Data Corporation se sont chiffrés, au cours du troisième trimestre, à $98 millions comparativement à $79 millions, pour le trimestre correspondant, en 1967.Pour les neuf premiers mois de l'année 1968, les revenus se sont élevés à $318 millions comparativement à $239 millions pour la _méme période, en 1967.-114 sait sa première coulée de fer métallique.En 1964, la Stelco et Lurgi ont conclu une entente avec R-N.Corp., National Lead Company et Republic Steel Corporation, à la suite de quoi les cinq entreprises ont uni leurs efforts et ressources pour mettre au point et perfectionner le procédé de réduction directe appelé procédé SL/RN et dont la Lurgi est l\u2019agent exclusif pour l\u2019octroi des licences.Dans le procédé SL/RN, le minerai de fer subit la réduction dans un four rotatif horizontal à l\u2019aide de gaz naturel et de charbon.Cette réduction ayant lieu alors que le minerai est à l'état solide, il n\u2019en résulte ni scories, ni métal liquide.Le succès de l'opération SL/RN dépend de deux facteurs essentiels : premièrement, la granulométrie rigoureuse du minerai, du charbon et de la dolomie pour obtenir une qualité uniforme et, en second lieu, un dosage très précis de la température, ce quis'obtient en procédant à des réglages périodiques des brûleurs périphériques dont le four rotatif est doté sur toute sa longueur.L\u2019exploit de la Stelco dans le domaine du chargement en continu du fer métallique dans un four à arc électrique a été reconnu inter- nationalement vers le début de cette année, lorsque les trois principaux artisans du projet \u2014 J.G.Sibakin, directeur, service des recherches et applications; P.H.Hookings, ex- surintendant général de 1'usine Premier, maintenant surintendant des laminoirs à barres et à fils machine à l\u2019usine Hilton, et G.A.Roeder, ingénieur, service des recherches et applications \u2014 ont reçu le Prix annuel de l\u2019American Iron and Steel Institute pour le meilleur exposé scientifique présenté lors de la conférence annuelle de 1967.pide a Financial ri pu COTES À LA FERMETURE la du mes.le 15 novembre 1988 INDUSTRIELS n RENDEMENT SEMAINE EN COURS Rende- Prix Dividendes 8 mois ou 6 mois ou ment Béné.1968 payés ind.dernidres dernidres forme.vorie- vont % taux haut bas Titres 1967 1968 année fiec.intérim.haut bes ture tions 1008 46 NI Me 6h ADHIDIP 5 6 Dec -= a 0 Où 0 he Tags Th Sa 9° +18 9 110 83 VW I Ackiands 16 16 Nov Us 15% + 1% 2 4 cer ow an = Fes 1% = Nov 3 SA + 4% 3 wou B03 Abed a \u201cEu à 0 Bt Bw © \"OM ay O1 2 .MI IR He .Ji MA 17% \u2014 % 26 41 196 M6 Ws AltaGas 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Magnetics International, M.R.P.Mills, a annoncé lundi que 95% des parts de la compagnie mises sur le marché jusqu\u2019au 31 octobre ont été acquises avant la date limite.L'offre était faite sur la base de $3.50 la participation, ceci pour chaque onze actions en portefeuille.Les fonds perçus par la Magne- tics International à l\u2019occasion de cette opération, soit $720,142.50, provenaient de la vente de 195,305 actions ayant produit un montant de $683,567.50, cependant que la Merrill Island Mining Corporation rachetait les 10,450 actions restantes pour la somme de $36,- 575.00.Sur les sommes ainsi percues, $100,000.00 seront affectés au financement de la nouvelle usine de la Ferrox Iron (New York) a Ogdensburg (N.Y.) quidoitcom- mencer à produire à la mi- décembre, De son coté, la Fina Metal Ltd.recevra la somme de $200,000.00 pour l\u2019aider au démarrage de son usine de poudre de fer de Pointe- aux-Trembles, le reste des sommes perçues augmentant le capital actif de la compagnie.@B Résultats STELCO La production, les ventes et les revenus de la compagnie Steel of Canada Ltd.ont atteint des niveaux records au cours du dernier trimestre de l'année 1968.Les ventes de cette société, au cours du semestre prenant fin le 30 septembre 1968, se sont chiffrées a $144,982,552 comparativement à 5122,772,820 RENDEMENT SEMAINE EN COURS Rapport Rapport ; Rende.Prix Dividendes \u20ac mois ou 6 mois ou Rende- Prix Dividendes 6 mois ou ment Bene 1968 payes ind dernières derniéres ferme.varis- vent.ment Bane 1968 payés ind.derniére % taux haut bas Titres 1967 1968 année fisc i i ture tions 100s % taux haut bas Titres 1967 1968 année fisc 75 117 37 2w4 Corby A 2.10 245 68Aug 2.98 33% + Va | 35 172 16 10% Greyhound di 50 Dec 82 78 Ne 35 2h 8 210 2.65 68Aug 2.98 , 1 04 224 725 368 Grlmo) 02% 02% 68Apr 29 \u2026 \u2026 3B5 85 CorCredit \u2018© .\u2026 éBJuly .20d + mis} as eo 2 Guar Co'NA 60.90 Dec 28 00 M 8 pd .ocre .\u2026 47 126 12.Bla Guar Trust 43% 4 Dec 80 mn es & 15 * 2 pid e .+ 76 .\u2026 104 7 \u201c120pd .H eee VIS 17 \u20182 wts iN .278 = 30 14 4 Cosmet 80+ bec \u201c5s di 14% 13% Hahnpid 90 68Jan 17.754 .7.a osmosimp | eC of .fs ahn \u2019 n 17.19 209 425 Couvrette ldé 16 (Mar 40 ns 46 78 ZA 17 Ham En 120 80 Mar 2.67 27 100 295 5 CralgBit .10 0 Sept 27 5j 587 LL Ce \u2026,.pfd_ 500 500 Mar 226.67 21 17.6 19% 14% Crain 28 2 D 88 115 38 81 M 375 Hand Chem 20 Sept 65 \u2026 299 8% 1.95 Craw-Ont _\u2026.Apr 22 1024 72 48 9 Th \"A 60 60 Sept 1.73 39 178 69% 45 Credit-Fon 220 220 Dec 3.21 1 .106 MG 7% HandyAndy Dec \u201cde 240 1.50 \u20ac edit -G © ssp aid 5 \u2026 313 10 ai Hardee F .\u2026.us 1.00 r aur r .oo So.- \u201c 11 248 15 5% Crestbrook 15 15 Dec 56 812 24 22 2/4 10 Hardy ¢ 48 18 144 170 90 CrCork 300 300 Dec 11.82 \u2026 28 217 194 8 A 1 8 20 36 3145 58 40 CrTrust 200.200 Dec 393 .1 \u2026 347 2% 10% Harvey Fds .\u2026.ééMar 80 36 195 65 46 CrZeller 220 220 Dec 316 Septÿm 2.62 5 ee 210 HarveyWA 40 .Dec .29d 51 163 20 13% CrZCanA 120 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Dec 47 dé 04 BB Dai 2 3 12 00 190 123 ImpLite AN AB oe.48 \u2018Bé 18% MN DBridge 1.00 80 27 258 8a 58 Imp Ol 210 210t Dec 298 1e .85 75 DCGen Ins 4h25 15 49 129 17% 12% Imp Tob so 80 1.28 17% 10% DCoalpfd .87.5h on \u2019 Ld 2 29 0.35 85 157.12 7Va D Corset 60 #0 \u2026\u2014 169 1% 2 ne Tat .48 TV Nu Mu Dleuls OB di 123 Ba 17.mdA LE LE 46 194 400 400 DomFab 16 16 1 Soo Ny 660 wh \u2026 923 65 45% 3 a 2 32 2 6&8 .M 872 | 4.5 4.50 4.50 34 158 24% 14% DFoundry .60 .80 32/ 60 .29% 2% #54 1434 LOU 54.88 84 \u201cpd 475 ATS 9 44 134 8% 5% Ind Adh 31 31 \u2026 45 15% 4 DGlass D se 4i 180 2 Na Ind Min 0 75 41 62 04\u201c pf 7% 70 6% 16% \u2014 wu 2] -.228 485 2.80 Ind Wire \u2026 55 400 2.00 DomlLime .- 243 39 +00 2 50 42 0 Me Ingersoll A 1.00 1.00 Lo.1.80 \"wh LoL 75 1, x Le 0 MO 74 § Magnes 25 25 Dec 8% 6H + Ww 7 \u2026 M3 8 4% InidChem =.A 29 304 18% 13% DScoitish 40 40 15 15 LL 1x 36 M9 1% 8% InidNGas 40 50 68 .35 \u201cep 250 2.5 Di 7.35 \u20142 1 65 .Wa UA d 1.00 Wa 7 DsSteel&C 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90 \u2018 a gs SBLRERSTRS June 3 133% 13% 194 1 .150 3143 150 1 Septym 2.17 80% 77 8% 347 June .59 17% JE 17.353 .se A 12 Ta 2 1.45 1 27 224 9.50 7 sa 1 au 6 Ta \u2014 n 20% + 9 4,40 +.170 \u201d- n Na + Va 94 465 + NW 4° 13% 122 ISA 9 1.45 382 15% 10 15% 12 17% 6 4.20 19 80 +01 148 - 0° 22e 30.3542 +17 3 2% +m 20 WM \u2014 A ma JulyIm 31 20% 19% 20 + % 188 .2% 2% 3 + VW 15 Aprdm .009 See LOO LLL, .June BD 13 M 13 + % 6 12 114 12 + % %9 10% 10% 10% \u2014 @ 1 64 5% 5 + WU 59 20 20 M +1.3 su 6 6 = Ù 5 500 490 500 .85 7 V4 2 + w 13 su 6% 6a \u2014 WU 95 15% 15% 15% \u2014 1% 1 13% 15 15 \u2014 % 8 17% 7 7 \u2014-% N 2 20% 20% \u20142 ?2 2 .80 JP .\u201c An 73 26% \u201c4 \u201c3 9% 4 2 2 8 va .07% £0 2.60 124 2 10 45, 2 va 5 \"e 108 9% 20 354 6 110 .ua > 24 4 65 o\u201c 3 9 1.0 n 3,50 .12% 358 7 1 93 w 2 m 2 n Vu [J financiers @Pp pour la période correspondante, en 1967.Le profit net de Stelco, d\u2019autre part, toujours au cours de ces trois mois, s'est chiffré à $16,203,890 ($0.67 par action) comparativement à $10,419,642 pour la période correspondante, l'année dernière.Les nouveaux projets de mises de fonds approuvés durant ce trimestre s\u2019élèvent à $13.7 millions.Le président de cette société, M.H.M.Griffith, dans le rapport trimestriel envoyé aux actionnaires, prévoit que le niveau des affaires de Stelco à la fin de l'année sera supérieur à toutes les prévisions.Malgré la réduction des marges bénéficiaires consécutive à une hausse du coût de l\u2019emploi, il semble presque assuré que cette société connaîtra une année record en fait de production, de ventes et de revenu, écrit M.Griffith.Les Distilleries Melchers Limitée A la fin de l'exercice prenant fin le 31 août 1968, les venteset autres revenus, excluant les taxes d\u2019accise et de ventes, de Les Distilleries Melchers Limitée et ses filiales s'élèvent à $6,170,243 comparativement à $5,870,934 pour la période correspondante, l\u2019année dernière.Les dividendes de compagnie associée se chiffrent à 8375,000comparativement à 5855,000 en 1967.Le bénéfice net par action ordinaire par ailleurs, incluanten 1968 le profit sur vente de participation dans la compagnie associée, Glen Distillers, établi d'après le nombre moyen d'actions en circulation se chiffre à 80.77 comparativement à $0.60 pour l'exercice de l\u2019année dernière.Industrial Acceptance Corporation Ltd.Au cours des neuf mois prenant fin le 30 septembre 1968, les bénéfices de la société Industrial Acceptance Corporation Ltd.se sont élevés à $10,637,000 comparativement à $9,928,000 pour la période correspondante, l\u2019année dernière.Par ailleurs, les dividendes sur actions privilégiées, au cours des trois trimestres, se chiffrent a $862,000 et les bénéfices sur actions ordinaires a $10,036,000 comparativement à $878,000 et $9,585,000 respectivement pour la période correspondante l\u2019année dernière.~ Se basant sur les tendances économiques, le président de cette société, M.L.E.Nichol s\u2019attend à ce que le quatrième trimestre produise une amélioration soutenue des bénéfices.MARION, ROBIC & ROBIC ci-devant MARION, MARION fondée en 1892 e Brevets d'invention * Marques de commerce e Droits d'auteur en fous pays 2100, rue Drummond MONTRÉAL 25 Tél.: 288-21 52-53-54 15 = Ame nl Ses ae ES RESULTATS @» RESULTATS @® RESULTATS @@ RESULTATS @ @ RESULTATS Noranda Mines Limited Les directeurs de Noranda Mines Limited ont annoncé le fractionnement des actions de la compagnie en deux actions pour une et une hausse du taux du dividende.Le dividende régulier de 55 cents par action ordinaire payable le 16 décembre aux actionnaires inscrits le 15novembrecons- titue une hausse de 5 cents par action sur le taux de 50 cents par action en vigueur depuis décembre 1967.En 1968, le total des dividendes payés s\u2019élève à $2 par action comparativement à $1.85 en 1967 et en 1966.Union Oil of Canada Union Oil of Canada Limited a connu une baisse de ses bénéfices nets qui ont été de $3,706,884 ou de 77 cents l\u2019action pour les trois trimestres clos le 30 septembre 1968, comparativement à $5,- 377,450 ou $1.13 l\u2019action l\u2019année précédente.Les ventes ont été de $22,329,450 comparativement à $18,079,942 l'année précédente.Harvey's Foods Au cours des neuf premiers mois prenant fin le 30 septembre 1968, le profit net de la compagnie Harvey\u2019s Foods Ltd.se chiffre à $598,- 938 ($0.57 l\u2019action), soit une augmentation de l\u2019ordre de 69% comparativement a4 $353,936 ($0.54 I'action) pour la période correspondante, l\u2019année dernière.Le revenu brut de la compagnie, à cette date, se chiffre à $3,028,039, soit une augmentation de 18% comparativement a $2,574,825.Au 30 septembre 1968, le fonds de roulement de la compagnie s\u2019établissait à $1,378,648 comparativement a $1,042,626 pour les neuf premiers mois de l\u2019année 1967.B.-C.Forest Products Ltd.Les bénéfices nets de la société British Columbia Forest Products Ltd., au cours du troisième trimestre de l\u2019année 1968, s\u2019élèvent à $1,692,000 ($0.41 l\u2019action) et porte le total pour les neuf premiers mois de l\u2019année 1968 à $5,681,000 ($1.39 l\u2019action) comparativement à $1,162,000 ($0.26 l'action) et $5,231,000 ($1.26 l\u2019action) respectivement pour les périodes correspondantes, l'année dernière.Pacific Petroleums Au cours du troisième trimestre prenant fin le 30 septembre 1968, le revenu net de la société Pacific Petroleum se chiffre à $2,596,000 ou $0.12 l\u2019action comparativement a $1,915,000 ou $0.09 l\u2019action pour la période correspondante, l\u2019année dernière.Le revenu brut, pour sa part, s'élève à 518,272,- 000 comparativement à $17,015,- 000.Au cours des neuf premiers mois de l\u2019année 1968, le revenu net de cette société s'établit à $59,257,000 ou $0.44 l\u2019action comparativement a $53,198,000.Dominion Textile Ltd.Au cours du trimestre prenant fin le 28 septembre 1968, les ventes de la compagnie Dominion Textile Ltd.se sont chiffrées à s36,843,000 comparativement a $37,238,000 pour la période correspondante, en 1967.Les frais d'exploitation, d'autre part, au cours de ces trois mois, se sont élevés a 538,517,000 comparativement à 540,078,000 pour la période correspondante, l\u2019année dernière.Les revenus nets par action ordinaire, après déduction des dividendes sur les actions privilégiées s'élèvent à 80.04 comparativement à 50.21 pour la période correspondante, en 1967.16 Denault Ltée Les ventes de Denault, Limitée, de Sherbrooke, ont augmenté de 16% pour atteindre $11,682,159 et les profits ont connu une hausse de 38% pour toucher $132,857, soit 21 cents par action de la catégorie A, pour la période de 12 semaines close le 24 aout, comparativement a $10,091,804 et 896,530 ou 16 cents l\u2019action respectivement au cours de la période correspondante de 1967.Reitman\u2019s (Canada) Ltd.Reitman's (Canada) Ltd.vient d'ouvrir trois nouveaux établissements: le premier dans la Place du Saguenay, à Chicoutimi, le second à Place Côte des Neiges, à Montréal et le troisième dans le Burlington Mall, à Burlington, en Ontario.Au cours du premier semestre, Reitman\u2019s avait ouvert 3 nouveaux magasins, ce qui porte leur nombre à 221.En novembre, deux nouveaux établissements seront ouverts, ce qui complétera l'expansion de l\u2019entreprise en 1968.Au cours du premier semestre, les ventes ont atteint $19.3 millions soit une augmentation de 2% sur celles de l'an dernier tandis que les bénéfices nets ont augmenté de 16.9% pour atteindre $516,561, soit un rendement de 55 cents l\u2019action comparativement à $441,843 ou 47-1/2 cents l\u2019action en 1967.Rapport RENDEMENT SEMAINE EN COURS Ronde.Prix Dividendes 6 mois ou i ment Béné.1968 payésind.dernières terme- varia- vent.% eux haut bas Titres 1967 1968 année fisc.haut bas tions 100s à 152 27% 176 MacM Bild 120 100 Dec.1.74 ma 06 9.6 204 93% MaghaEl .10 .10 Aug 1.60 10% .480 1.90 Magnetics \u2026 .\u2026 Dec .006d 4.65 07 525 4h 34 Magnum 35 135 68June WO 20 T26 34 10 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Barons 09 0 Now Gateway 17.19.18 lains Pete 74) 41 \u2014Ù Bashaw-Leduc .OéVa 08 06% New York 35 97 3 Polaris m7 4m Berkiey ye 10 ew 8 & 8 Bo» ci 8 4 North Cont oan 03 aan z +o Brenan \u201cam 2 a Pacific \u201csilver [12° 14 1 130 +06 cebel, M a8 20 pere Marq eth « % 3 \u201408 Cdn Barrance 44 D 4&2 a ns, Mn 1 A 2h [Eki a8 ap gm.Bf a \u2014 Can Fortune 13 \u2018lé 13 Ranchmens 0 15-18 $n Cdn 204 0 25 opid River 120 1.30 125 .ii Clarepine a5 5 214 iv ex ei % 3507 7 0) Embassy is Em jver CI, nou Jaw oon Sip of gna Siikine River 0 m9) 1000 Gl 12, 25 2 Surgeon 7 5 \" Loi Golden sa turn 076 04% 04 Up = : 10 +oi Colgan éolta a1 34\" a1 Terra 500 820 8.00 12 197 Gris 0 15:50 1300 Tobe AS 48 45 18 18 Jodee iv 9p 0 Torney Valley 14 36 1 2 +03 Kamalta Exp 1.13 115 98 West Warner 60 61 50 12 \u201c20 Kodiak 1 n, tPrevious Friday's cose.\u2019 i 15 innipeg 4 \u2014e Fermeture le vendredi 15 novembre 1968 UVa \u2014034 iN STRIELS x 5 a +04 Di .3%.5% Bird cons Om OF noir \u201c Monaréh L 100.00 30500 100.00 a a Carter \u2018A 9.3% 975 Monirose Inv 3.50 .3.50 \u20ac = 13 +1 ce, 5 am La S Winnipeg 1.80 Copp , _ e Fon .00 00 ica 14M 345 +66 Finlayson À 11.50 13.00 10.00 Trea Bla an oo a! yanends am 2 \u20140 Oe Acc 18 140 MTS Un 'Cdn Shrs 300 30.00 36.00 jenfures | a Le Bo VIC \u201c110 1% 110 Un Grain \u201cA IEIS 1600 1575 Ventures 205 \u201831 \u20140 \\ Ai ue un venus Mines 134 28 \u20142 Ghent Lis 5650 MINES Er PETROLE Wet Cot Rec 213 58 +.12 Cons Manitobs 45 TROLES à.A Wesirn Beav 471 5 +44 pc katone 3% BD Perommes, 24 D D Yeurn Expl.700 8 +H 02 oan 72, specemasier NT 2 Weesand 87 113 +06 Cola Lake 01 © Om Sie Lake 10 Le LG Yukon Antim 61 28 \u2014.03 Marvel Oils 22 U4 .B Stor Lake 0 02 0 t8 \u2014 Bd A \u2014 Asked.N Rice Lake .M2 .Previous Friday's close Les fonds mutuels Marché de New York r -es Cours à In fermeture de fonds mutuels choisis.fournis directement par leurs représentants ou des courtiers.Le prix d'a- Fermeture le vendredi 15 novembre 1968 chat ou le prix de l'offre représente la valeur au comptant.Les tarifs d'acquisition indiqués ci-dessous représentent les frais veérum valeur valeur valeur Ferme- 1968 au Prix Sem au Prix Sem au Prix sem Haut Bas ture Change Haut Bes comptant d'ac.pré Come dee 5e Hom croit A re.22h 2% 2% \u2014 % 25% 169 Abercorn \u2026 546 Sie 515 715 718 704 ropoliten income 1025 10.25 10.77 Us BW MU \u2014 4% 6 my Adenac 280 206 275 527 S77 515 Montreal Equity 12,55 1355 12:39 74 n T1 + 1% 814 624 All-Cdn.Compound .8.47 949 8.8 .nme ry nu Montres Fixed dhe.24 #8 8 American Can 55% $4 Soh + Ta 35/ 457 AllCdn.Dividend .1075 1175 10.4 621 678 60 Nat.RSP Equit.1636 16.36 15.33 American Electric Power da 3% WOW + 2% 404 22% AllCdn.Revenue .541 563 53 76) 0% 1.9 ; ; Arcerlcan Tel & Tel.Se San SH +h Sh 48 All-Cdn.Venture .10.28 11,23 10.06 701 Ta em D ; - Agri, Tobeess - Be Ra METRE OBA on ia io We une Vite s or HE WE low : Ce : : ; .90 Wat ul Là : : Atlantic.Richfield Ui pois Ala tea 15 14] Asscciste Investors 544 570 5.5 000 BOS 78 Waterco Fined Inc.220 220 122 55% 53 55% + 1Va 90% 52% Beaubran Corp.44.42 48.24 43,61 nu nis 1208 nt'I-Can.& \u2014 25 128 MS Tow 2M 299.TUR af 157 | Caneds Growth \u2026 216 as a ER 69 671 InblFixed Inc.! 10:00 10.40 10.00 Ah VA \u2014 14 \u20188h ww Cenada Security .490 Slé 477 .M0 .MN alued 13 72 72 \u20143% 76 5% Cdn.Channing Vent.570 625 546 - \u201css ow \u201cx U.S.FUNDS Gh Gn tm sa Te Mu con Gas & Eneray 1410 15,54 14.00 48 4% iB 025 100) 9.03 Ma OW 704 .81% 67% Con.Growth Port.13.03 12.03 1297 1270 13.00 12.39 949 1099 0.51 Su 5h 58, \u20141 5% Cdn.Investment .451 495 4@ 18 28 wn 1660 19.00 Wa oe Pe Bu TV 3 dim con oscudder inv.2.50 2.0 2031 725 191 76 413 482 405 su Gun sh + ù Sw Cdn.Security Grwt.10.29 11,28 10.19 clé Re so eet 1635 774 BU Wa dee ube THY I 4 cons Ar Gad E.ss 60 5.06 .: 24 3537 AN ups usc ne ode | GR SARIN\" IR SR an : ha 87 we gn dn ma Pa BY canatund 6195 6505 OÙ no - yes 2500 1s 1796 \u20181704 172% + 4 TH 14 ordinal 745 745 77 1430 741 809 7.18 riines 31%, /20% 314 + 2/5 4° 26 Cardinal Dividend 634 634 69 vu | 618 674 59 70e 77% 7h + % ew 73% Champion of Cda 8.27 899 6.10 et 18:17 19.86 17.67 &1 61 \u201424 65G am Collective .7.05, 860 7.68 sn M.03 12.05 10,71 ies BH 5m Su \u2014 wm du 4 C'wealth.Int\u2019), Corp.12.11%14.37 12.79 9% 19.28 19.25 18.68 Q% dia 41% \u2014 Vi 66° 41% C'with.Int'l Lever'g 16.07 18.49 16.60 5 14.64 1600 1408 9, 94 96% + 1% 100 8% Community Unit 6.00 742 686 a5 Le 972 8 sv Be +26 MM 65 Corporate | és 711 eA Sad 0e 979 8.00 Me Mis asa \u2014 2 87e 72% Corp.im 5m #2 ; sar 1 1522 #7 % +1& nou ow B13 i 9.90 ception! on Company turd def, fain GR ou i 5 mis cé ot an aw 0e.an an = : 119 1144 119% + 4 19% 4 217 Mu 317 +12% 375 Wan BU 1% MA + h M MR ! .iu sa Sw Se + Wed aie .| , 17 Lensane es su ne 8-1 Bw 5 Executive of Cds.04 891 0.2 Nu 0 em ti 45% Executive intl.\"mm ru su annee a% Farmers & Mer.18.82 41.76 M.EE We) Nv Federated\u201d Finenclai sue Ta a Mining 110% 106% 109 +1 NK 81 Federated Growth - 1% 043 76 123% 121 12154 + % 184% 99a Fonds Collecttt A.194 CA SO a% 4 PL \u2014 \u201cuA IP Fonds Collectif \u2018B 8.3 We 83% BW +7h 2% Fonds Collectif 'C- 0.8 121 +9 Th 6 4h + Th ss» 9 Fonds Collec.SPEC 11.09 13.06 11.} % 75 6 +1 Tu 194 Fonds PEP.40 457 AR ; rh 0 62% + Yu 88 54 Fraser 2.120.12.80 12.56 12.| a a 0 Tw Nu Find of Fund (5 US) 30 77.84 | 1256 1X 122 +5 13M 6 nc.Sh, .490 SM 4] Al EER A RRR RR doe - sn on su = wwe wa SOUR SU GL ma LL.mu GA 4% 85 Tw mE Bd SLOG Ri AN RO 4% 8% Wh 627% Herverd Growth »a 1020 8.93 a aw ah \u2014 W 4% 26% inculation \u2018Gi 30.64 310.44 307.41 a7 5% + 63% 41% international Growth 769 841 76 | Standard 1» 4 D \u20141% UW 9 nvestors Growth 12.45 13.59 12.19 Sanders OÙ ténor n #4 686 \u2014 Va Tv ga anvestors Infl 3 a ee Standard Ol (Now Jersey) Wh 0 80% + Th (6H Mutual of Cda, 505 6236 S74 wi 2 M 0h \u2014 2% I nu '™ 2 Tex Carol BI Wh I % on na Keystone ot Cde.- wn ru su \u201cuw 4 My .4 , ; a 1m ou un - à 4 5 Maritime Equiry ss su 3m o Supplied by Hendy & Hermon Va 2 .: ù S.2 In 72% + % a f 874 2H 19 Fitures\u2014 8 Ba {supplied by The Bank of Nove \u201coY \u2014 a .« Me \u2019 $44 A ; mn ue ga 4 $, Ms Im 2 19 in 70 Joy ie Sis w\u2014esked; b\u2014bid; I\u2014iraded.wes We 37% 3h + QU A a Ne Income .La ne a Zenith Bie Ue Tone The ef The Nara CRedources | 437 915 SU ver El age ag RC ar Au cours des derniers neuf mois Hausse des bénéfices de $2.5 millions pour le CP Le Canadien Pacifique a annoncé aujourd\u2019hui que le revenu provenant du rail et de sources diverses, pour les neuf premiers mois de l'année, s'est élevé à $26.4 millions, soit une augmentation de $3.6 millions sur la même période de l\u2019an dernier.Au cours de la même période, Investments Limited s'est chiffré a $30.8 millions, soit une augmentation de $2.5 millions comparativement à l\u2019année précédente.Déduction faite, dans les deux cas, pour dividendes privilégiés, le revenu net combiné des deux compagnies équivalait à $3.57 par action ordinaire du Canadien Pa- cents au regard de la même période de 1967.En dépit d'une baisse des revenus du rail et d\u2019une augmentation des salaires, le revenu net du chemin de fer pour les neuf mois était de $1 million plus élevé que la période correspondante de l'an dernier.Ce résultat s\u2019explique principale- des dépenses du transport, de l\u2019entretien des voies et du matériel.La diminution des revenus du rail est attribuable à la baisse des revenus du service-voyageurs et des paiements du gouvernement.Le revenu du transport-marchandises a été cependant supérieur à celui de l\u2019an dernier en raison principa- gements de potasse, de produits de fer et de l\u2019acier, d\u2019automobiles et de pièces d\u2019automobiles, qui a compensé le ralentissement du transport des céréales, du bois de charpente, du bois à pâte, du papier journal et du matériel agricole.Les perspectives sont bonnes dans divers secteurs du trafic-mar- | le revenu net de Canadian Pacific cifique, une augmentation de 19 ment par d\u2019importantes réductions lement du transport accrudeschar- chandises de sorte que le dernier ® trimestre de 1968 s'annonce favo- * rable.i > .Les autres revenus affichent une Le m hé des obligations hausse de S5E millions terre e arc e g indique une amélioration soutenue of COURS DU VENDREDI dans le cas des télécommunications, 3 Semaine finissant le 15 novembre 1968 du camionnage, de la navigation 4 Renseignements fournis par l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières côtière et océanique.De pius, les ki Gouvernement du Canada.-vamen OFF.DEM.ontarte OFF.DEM.OFF.DEM.OFF.DEM eo ore DEM, intérêts et dividendes en provenan- q : \u2026 ar 24/6549 95/5 MM £2 - c Y eon - ofr.Dem | | Maniishe en Bh oe om sess 95m aime Bleck Ses TW I | en ce des placements divers ont aug: + sa pop La amd De SVa/T6-79 84 85 Do Mn» Do Lyra vo pers fig ol De- Sma om © menté.* sa / w.7% Do 8/7679 88a .Do 4/69-72 89 90% De Do NTs UE\" Loh MAS iB: Wo > A; 3 5 Jupes 0 9e.Do sume 8.Do W/T2 98% 95 Do Do Fre 99 ma Mactibian Bt 9/70 GMA EW La hausse des revenus de CP Air, i $4 69 99.35 9945 Man Hydro eu Do 73 0h Nu De Do MIS 7 98 ML Sun 86 86 ces ; ; .sa Oct/60 99.25 99.43 Do Marae Do [68.74 86 87 Do BC Forest Sais 73 75 MEPCCd UE 2 ot particulièrement en ce qui a trait ù July/69 100.30 100.40 2/72 A Do 5/73-15 Wa 89 Do Do h/9T.2 8 Milhaven TV2/86 94 9% liai de l\u2019Atlanti d a Dec/69 100.20 100.30 8 24/7375 7 Do Va/T476 VA 83% Do BC Molyb Sé/lé BV WW Mio calé» 8 aux liaisons de antique-nor é Feb/70 99.65 9975 Do FA/T476 Tha Do /75-77 74 75 Do BC Tes 5/2 18 .Nat M/E 0 6 Ore} 81?- A t de l'O t, dé l\u2019augmen ; Oo 24/7578 TA Nfid L rus 97 et de l'Orient, a dépassé l\u2019aug a s Juv 27-90 72.00 Bo SITE wa AIN æ sn pen Que Avterte Bo sas x | Ne em Dum Yu : dé a loit A À Oec/o sam sew Do Do $h/may ive a7 Qua Hydro Do as» | Bo V0 QU BV tation de ses dépenses d\u2019exploita- y I Oct/70 100.95 101.08 Do Be /17-19 0% 0 De 64/91 82Va BS Do 0/09 594 100% tion.Le revenu net pour cette pé- ?Oct/70 100.55 100.65 Do / 85a Béla De BP Reflasries 54/86 79% 0 NW utils 2/8 77 La .; , 3 Do Do 52/7981 8% Do 8 Do /88 70 8) riode de neuf mois a cependant été 6 Aprib71 9.10 99.20 Do Do 54/7982 82 83 Do BP Tank 0/85 a4 2 PecGtEestrn 5/62 : : .: $a oan 5e 2 De Do usa 8 Be Can Cement 54/76 Ewe ag | Fac Pete | 7 inférieur à celui de 1967 en raison A Pen DA aa Bs pe uss 0 au Be Cation fed.» a de versements plus élevés de loca- une, g 8 .pins 5 97.75 moo |= BO Do 4/0125 80 8) Do Cdn Breweries $83 764 79% tion d\u2019avions.s Oct/73 9175 9425 Deo 0 41/8185 81% 824 Do carawm HS 3 A dividende n\u2019a été d 7 Apr/73 100.30 100.58 Do 51/8285 84% .Do Dr Aum S/n ne ucun dividende n'a été reçu de ga Drm AM 350 ManTe | 5 SWE ma a) Bo De See 87 8 CP Air.ma O5 NX 20| D na eam 97 mm Do \u201c60 Pert tha ow Les revenus des filiales à part sa Apr/76 91.25 91,35 Do Ont H Do Cdn Marconi 3/88 72 ; ; ; , = danse 70 mW po Bo Do CPR NT 6 Ww entière de Canadian Pacific Invest- 75 87.Bo Do Do 5/83 Zev MA or © sa Au UTE UTS New Bruns /e6T0 SU So Be \"Ch Parrotine 472 8.ments Limited, ainsi que de son 5 em 798 wx De 2 ua Do Bo Bo i 2 revenu de placements, ont poursui- : = Sept/92 860 87,0 0e Be De Cdn Utils 4/8 73% vi l\u2019ascension qui se manifestait i su May/0 800 0% po x Do Do SA/86 76% : : pa ee dads An] De Po Do Do 7/88 106.durant le premier semestrede 1968.; Da Be Do Do 64/92 84 86 Ca 3 sept/Perps 4.00 50.00 De Be Do CWNatGas Sum aL La participation au revenu net de CNR.Bo D De cen BE Ia Cominco Ltée était inférieure à celle 7% Sept/69 9675 97.28 Oo 7160 ma 9m, De 3/78 100 102 fe 7% Jen/71 93.25 $375 Do Do Que Pow 6'4/Sept/82 85% Chinook Shop 64/59 % 6/00 854 7 de la période correspondante de sa Dec/71 96.50 97.25 De Do Sask'chewan 44/6749 97% Consum Gas 2/74 81.St Law Corp 5m nv 954 + ; Ph Feb/74 84.30 6550 | Do Do Do 3V4/70-72 87 Da SA/82 19% 8 5/78 82 84 l'an dernier.5 Faay/7r 85.75 86.75 Do Do Do 3%A/Jan/73-75 80% Do 6/9) 8 Do 634/80 91 94 4 Feb/8t 71.75 7275 Do Do Do De £84 82 St Maurice 3W4/70 93% .su Jan/85 8675 AR74 Do Do Do \u20ac th Salada Sheriff 6/77 88 90 Do oronation Cr 64/83 79 3 s Oct/87 77,00 78.00 Be Bo Do Credit Fon 54/72 90% 9% Scurry R 7v4/88 118 120 World Bank oo Deo Be Do 6/30 81 1 PET A MU sa Maro 7500 oo Do Do De Do Suis 75.Do aire sa 5% Mar/91 79.00 81.00 Do De Dom Stores in Na.Do $412 91 I Mane: se00 eos Bo Do De Do ars Be eu.Do Sum aw 7 Feb/93 Do Do Do sva/76 89 2% shell OI ; co .\u2014 > Be Do Domitar Ts 8 ae Can 4/76 \u201881% 84 ; >.Be Do /798 un 8 Do 4/78 8) ; s RROVINCIAUX \u201c\"\u201cFreurnes Be = vu Bo Gum tn fn BO.Zan Me ! ARaTol |.44/7678 = - Do 4 5 es : Be Hoy ld Bo Do Be res nu Ealonate Tots 8 & serions ares Ww Maple Leaf Mills Ltd.Do sume ns Do 5W/Feb/79 Be Do 54/8385 80 Do 20 0 32 Simpsonsta @/73 91° 1 .Do 6/8892 83% Be Do Bo SD ss mu 2 u |g me Au cours des six mois prenant AMFC 5%/78-50 Do Le Be ge 6/8587 85 ze Da on Accept bes ow © fin le 30 septembre 1968, les béné- Be verges) 87 Be $ Do 708 ma Simpson Sears 54/81 8 84 - A > Be vara ey a Do 23 Do a= a We fices nets de la société Maple Leaf Be a: 704 Ba Bas RÉ | bo INDUSTRIELS Simp Sears AC TUAT vn uy Mills Ltd.se sont chiffrés a Do 4/84-87 77% Do 6/85 81% 835 PE Island 514/70 Je .mines 64/80 vom 1 > : : De a /874 Do ss om Do ET convertibles Do (EX wis) Cores 981 07 $1,562,441 ($0.95 Paction ordi- De arse Be Tm mA | pe nas ADM! Paper 71/67 SW: SE Stelera\u2019s su EL Sa naire), soit une baisse de l'ordre Ba réa Be Tas 36.9 Be nn Acadie Pulp ; sus on Helnberas Se 57 de 2% comparativement à S1,603,- oe 7.AltaResc 64/72 pe sa gr Be sam ' Alta Gas Tr Sarl 8 se, ars & a 463 (80.971 action ordinaire) pour Alto Uni Cm 7/8992 94 De san em I D gars Ba aw / Do en».= la période correspondante, l\u2019année Br Columbia ve ea.& Sam tn Bo Tene Algoma steel 54/78 8 86 Wud Sern 478 Te @4 ToDomBk 4m BN dernière.Les ventes de la société, Doté Jar eva | Nova scotia 3%/68:70 94% Do 53/89 Alcan 45/73 8 9 Do 64/87 86 8 TorDom Centre §/93101 13 d\u2019autre part, se\u2019sont élevées de 14%, Bo 1 Do 34/6870 91% Do Va/92 Anglo-Cdn PP 6%/78 88 Imperlal Oll 3/69 95%: _.Traders Grow 9.> 0 Bo: De Quebec yan ma Do 1/86 85% Be Do a Do ns à $79,121,030.x \u2026 Ang Cdn Tel 6/83 87 Do THES TU NU éri Bou Oe Do 6/72 93% .Argus Corp 5%4/15 85 ind Accept 5/74 86a SV Tr Can Pipe Frs sv 13% À la fin de cette période, le fonds Do Do Do Mm 9% 101 Avalon Tel 54/77 84.Do GUN 5/ de roulement dela compagnie s\u2019éta- Bon Do Do 34/7073 92% .\u2026.EKNScolle 7/87 où 96m D Guts M4 | Treaonce blissait 4 $18,190,910 comparati- Do \u2018P\u2019 Be Do 84/7477 81 8 Bathurst P 6/84 BV.83% *Do 7/85 N6 118 Do > > pi BC Elec \u2018AA\u2019 4/88 66 pe Do 8/80 Bell Tel 5/72 92 94 Cana N Gas 54/77 83 85 D vement à 820,939,294 pour la pé- DoDebs 54/77 8 De sas De said 94 9% Do 64/83 84 87 Un Wburne i Do\u2018ABS ase 6 Ba Do / Do un 73 25 anPipe US ss as Veau riode correspondante, en 1967.Do\u2018AC\u2019 44/86 70 | me Do 61/80 Do FU 7 een warm 86.pen Bo A0, was ma Do De 7a/78 oa PRIE T0 102 JockeyClub 6/60 M ©.«DoE: \u2018AE : Do de 5V4/79-8) \u2018Lafarge{C wis) 6%/68 72 76 West Decalta .PS, sie 7m 0 > ea Do sou Lx Ont Com Sam 89 91 Western Mines 1373 Pine Point Mines Ltd.Do 3 : Do Pi Do 5Va/82-84 Do 6Va/87 B04 86% Laurentide F 44/69 96Va West P wim fia 35 9 Bas B M8 5 5 EST 28 0e |\" anicbs 2/4T40 94 | pe we Do a Bo sas 5 100 Do Ÿ an Do Les directeurs de la société Pine a Onterlo sem MW Do $Va/84-06 Do 7 Wh 92% Do 4 64/00 82% Woodward Point Mines Ltd.ont déclaré un dividende de $2 l\u2019action ordinaire e ayable le 20 décembre 1968 aux aleurs -listes payable | actionnaires inscrits le 29 novem- .OFF.OFF.FF, OFF i OFF.DEM.PREC.; OFF.DEM.PREC.OFF.DEM, PREC.OFF.DEM.PREC._ OFF.DEM.PREC.bre 1968.Les dividendes de cette 5.0 5 Excelsior Life 170.4 - 170.08 Mug \u2014 TRE TREE.TRE: toe VRE.EI RE : 31.00 33.00 2.00 FACS 11 900 1000 9.00 Messveh Lie Tad 200 _.WN Zodiac .AMG GSR 425 \u2014 Société son payés deux fois\u2019 an;en : 200 20.00 Family Life 50% !! 2200 24.00 2200 Morrow Screw Nut 20.00 32.00 30.5 2.0 2.00 3600 | MINES ET PETROLES| [en coûts) juin, cette année, le paiement en 2350 400 3,75 Fidelity Mt .700 .7.00 .10 .50 1950 20.0 20.0 = - 4 A : 02 .02 Financial CI 1900 1100 1025 7.00 7.00 400 S00 430 Cadillac .~ a0 am 40 dividendes se chiffrait a4 $2.50 pour 3.75 3.75 Five Wheels 3.75 4.25 N 5.00 x 500 9.00 9.5 Desers?Peak .4.23 12 \u201c2 tot 1 d 2 50 .« : 7e 700 Flemdon Lid | 1 120 28 20 ON 2 \u201c0 2 42 Emperor Bn un total de $2.50 pour l'exercice Border Chemicat ig 80 im spe \u2018Copper e am a am N 29 200 3500 ém 700 475 de l'année 1967, Au cours des neuf \u2018A\u2019 ; z LS ener.m » 3 ï Im Qu 70.?Ÿ i î \u201d GTI ro 28 08 Gl SEE 18 7 MEN a au i iE iE het de cette société s'élevait à 8177 RX | ran! , cu Ad orth ï + .Can Avene opr | 00 0 Granite.\u2018Elu 12700 156 1200 NS Lions se pds se i» ie iS 15 7 To de cette société 8 élevait à $17,- rena .4 X ., .37 .: .gan Conners\u2019 Be IB CNR crenache\u2019 40 4m 34 NS Svas à Loan .678 72 >= 8 sx 83 .æ 00,000 ou $3.80 l\u2019action ordinai- n Jui v X A vardien _\u2026 Q L .% | 1 Can & For secs +r 1400 1400 Halton & Peal .19.00 .- 1900 Oskvills Wood Pid 25.00 Wardale aio ae 10 1000 175 1S 18 re compar ativement a $24,900,000 Cdn Fur Invest 60.00 60.00 Trust 7% 8.3% 7.0 Okan Hel 6% Prd .825 rico Mfg .vo 19 ump 120 125 12 ou $5.51 l\u2019action pour la période Conia) Bio ais\" 350 400 400 emer Fabrics | 100 ©.100 Okan Te Be Pi.40 Western Acta TX 7% Tri Per) correspondante, l\u2019année derniè apltal .X LL n \u2026 À Le ; .n CaWhra Apartments 125.00 12500 Highiend Queen .£00 700 &00 Ont & Que Riwy .83.00 West Cyl.sm.Yanan : TEC NW Ma P , nn ernière.Central Dynamics .700 75 70 Hilicrest Coll .300 400 300 Pace Ind 21 825 Wood Aie Pan.rovinn-Siilii fois TEE ug ug MOULES we Twa phe a dR Roman Corp.Ltd Chinook Shopping : 200 25 2.00 Bo Pra er.6000 .60.00 Pac Leasing Comm 20.00 orp.° Claude Neon \u2018A .28 .28 Inco Li 600 .6.00 Wis 9.00 Comite 28 AR MAE Elr BE RE AR pew Ar ere id tt 24.0 U0 np Bond \u20181200 1300 1200 park, Lave Cam.Jo COURS DES CHANGES Pour la quatrième année consé- .x l nt\u2019 co! , a.5 | es .\u2026.+ .G00 400 2400 Invest Oversees |.44/00 46.00 44.00 : 1,0 Service de la BCN cutive, la société Roman Corpora- : 4500 52.00 45.00 Jenkins Bros 15.00 15.00 : 500 ._ tion a augmenté sa participati $e 0 oy wer In NR Na ro HA eo atialre é1p 144un.GO France Franc 2159 d gr | participation Li 12.00 ua KSE Chemical 800 x 875 Public Fuel Trans im Alrique duSud Rond pag Hollands Florin Hi ans la société Denison Mines.A ï \u201c , s \u2026 \u201d ., uebec s Ban 3 | i * i : 5 La \u2018Prev Cle d\u2019Ass 16.00 18.00 .\u2026.Repl Dale.725 Angloire Bove\" Mark 3258 bonus Foro Ose\u201d la fin de l'exercice prenant fin le fo 27.00 2000 2.00 Les Prevoyants .650 7.50 .Rapid Grip Pfd .; 86:00 Argentine Paso 10031 Etats-Unis Dollar 1.07 3/8 30 juin 1968, la participation de 900 900 8.50 Leigh Ins Conv Pfd 6500 70.00 6300 Riley's Data .12.50 Australie Dollar 1.1963 Norv.Couronne 1503 \u2019 Dominion Citrus ! 10.00 10.50 10.50 Lincoln Trust vic .7.00 ; 1 Roym Omk Dairy 15° 500 Autriche Schilling \"0417 Nouvelle Zélonde Gone 12014 Roman Corp.dans Denison Mines Dominion Life .8500 .85.00 ts.15.00 2000 1700 SKD Mig 6% Prd .8.00 Belgique Franc \u201c0214 Pérou ol aus a ; ; m Mrs Comm 12 [I 1220 London \u2018Life Co S00 6200 5700 Do sw Pia \u2026.1400 sai Eruxsiro Novo \u20182930 Suède Covronme :2074 s'établit à 1,108,405 actions, ou Eo, Cin sav ll Seo $m sw Magna Elect Pid - we 18 | sm Ganemark Couronne J428 Tchécestovaquie Coirome 146 25% des actions en circulation.EN Cronk Ware fr Qu Sn Marlosy nv\".475 $2 i» iz pagne sola 0154] Venu so Bolivar 2392 - Le profit net de cette société de la 2 2 .s - 3 ees 2 , \u2014 .Ei bac 38 ow GE AES Gl AES Cw = Se régnénie Roman s'élève à uen | A GC cCa \u201cA 2 | 3 = Evangetine Svos 1 600 se 000 DO (at Lun 2.50 225 Stand Fuel 4% Pt 40.00 Sein 0.359 comparativement à A pour la période précédente de sept mois.Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 19 [1 ea TA en Voici l\u2019Imperial 1969 L\u2019Imperial 1969, majestueuse et magnifiquement nouvelle, possède du prestige et de la noblesse dans chaque ligne.Complètement redessinée, elle est plus longue de 5 pouces sur sa longueur totale et offre plus d\u2019espace à l\u2019intérieur.Si vous aimez les détails, ajoutons que la nouvelle Imperial procure à chaque passager trois pouces supplémentaires pour les épaules, tant sur les sièges avant qu\u2019à l\u2019arrière.Cette année, l\u2019Imperial 1969 est également plus lourde.Théoriquement, une voiture plus grande et plus lourde roule mieux.Mais au fond la raison de son roulement plus doux ne réside pas tellement sur le poids mais plutôt à cause de sa suspension avant.L\u2019Imperial possède une suspension avant à barre de torsion en acier chromé.Les barres de torsion assurent un meilleur roulement sur les routes, dans les virages et en pleine circulation.Elles diminuent les oscillations.Toujours en vue d\u2019améliorer le roulement, la barre VOYEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE LE PLUS RAPPROCHÉ de torsion sur l\u2019Imperial est maintenant complètement recouverte par des coussins de caoutchouc.Ainsi, aucun bruit de la route n\u2019est transmis aux passagers par le châssis.Elle contribue à offrir un roulement silencieux le plus doux qui soit.Passons maintenant aux freins.L\u2019Imperial est équipée de freins à disque à l\u2019avant.Ce sont les meilleurs et c\u2019est pourquoi ils font partie de l\u2019équipement standard de toutes les Imperial.Lorsque vous vous installez dans une Imperial 1969, vous pénétrez dans le plus élégant intérieur jamais conçu 20 IMPERIAL Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 pour une voiture.Les sièges sont profonds et moelleux, le tableau de bord baigne dans une douce lumière tamisée.Les détails de l\u2019ameublement portent un cachét de grand luxe.Un épais tapis recouvre complètement le plancher.Devant vous, alors que vous avez pris place au volant, vous disposez d\u2019un moteur standard qui peut vous faire atteindre 60 milles à l\u2019heure en 10.4 secondes seulement, dès le contact établi.Oui l\u2019Imperial 1969 est vraiment majestueuse.C\u2019est aussi une voiture coûteuse, ce qui est parfaitement justifié.En déboursant autant d\u2019argent, nous croyons que vous ne recherchez pas simplement un moyen de transport ordinaire, vous voulez ce qu\u2019il y a de mieux.Et l\u2019Imperial 1969, c\u2019est ce qu\u2019il se fait de mieux.XJ CHRYSLER CANADA LT Pi Ee HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE ET COMMERCIALE 635 HENRI-BOURASSA EST MONTREAL 12 J Ts lundi 18 novembre 1968 Où, comment, pourquoi investir?Dans les pages qui suivent, une équipe de spécialistes a voulu répondre à ces trois questions: où, comment, pourquoi investir ?Je ne veux pas, dans cet article de présentation, tenter de résumer les réponses qui sont fournies à l\u2019intérieur de ce supplément ni faire ressortir les mérites de l\u2019un ou de l\u2019autre de ces articles.Pour renseigner ses lecteurs, le journal \u201cLES AFFAIRES\u201d a voulu surtout attirer leur attention sur les divers services qu\u2019offrent les organismes qui se spécialisent dans le placement.Ainsi les Bourses de Montréal et Canadienne expliquent le fonctionnement des Bourses locales et les services qu\u2019elles rendent ou peuvent rendre aux épargnants et aux investisseurs.Une autre analyse traite d\u2019une façon élaborée sur le rôle et les services que peuvent fournir les sociétés de fiducie.Une étude sur les fonds mutuels permet de voir l\u2019importance prise par ces entreprises depuis une vingtaine d\u2019années et elle détaille également les principaux fonds mutuels actuellement en oeuvre au Canada.Dans cette édition, nous avons également voulu mettre en évidence diverses sources de financement qui sont à la portée des entreprises.Ainsi, une étude faite par la Banque Canadienne Nationale explique les avantages du financement à court terme par le système bancaire tandis que nous mettons en vedette le rôle que jouent les compagnies d\u2019assurance-vie au Canada dans le financement de l\u2019économie en général, principalement comme sources pour la construction domiciliaire et les obligations publiques et privées.Aussi, le journal \u201cLES AFFAIRES\u201d consacre un espace important au rôle que joue présentement et que remplira encore avec plus d\u2019importance dans l\u2019avenir la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui administre déjà des sommes dépassant le demi-milliard de dollars.Enfin, et non le moindre, un texte que nous avons intitulé \u2018pourquoi recourir à des experts en placement\u201d fait voir les différentes façons de faire des placements, explique ce qu\u2019est la diversification des placements et touche brièvement le problème de la fiscalité à l\u2019égard des investissements et surtout des gains de capital.Nous nous rendons compte que tout n\u2019aura pas été dit au sujet du placement, mais nous croyons également que les textes inclus dans ce supplément sont de nature à éclairer les épargnants et les - investisseurs.Ainsi, nous sommes heureux d\u2019avoir contribué à jeter un peu de lumière sur ce qu\u2019est le placement et nous espérons que nos lecteurs en tireront satisfaction et profit.Fernand BOURRET Les réactions duù marché à la veilie des élections américaines Nombre de 31 oct, 1968 24 oct.1968 3 oct.1968 Indice valeurs comprises (1956=100) Indices des valeurs de placement .covens ves 114 192.6 193.1 193.8 Valeurs industrielles .80 197.5 197,8 199.0 Mines industrielles .4 197.4 196.7 203.9 o , , Aliments .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.1 255.3 252.6 46.9 t t ~ d ent d es Boissons .covers 7 201.3 294.4 296.1 ne augmen a 10N Sa ns prece Textiles et habillement 5 172.8 179.0 182.6 Pates et papiers .7 12t.1 119,2 123.8 9 .Imprimerie et édition 4 6764.2 671.0 669.1 achats d'actions dans les fonds mutuels Ermer.SU M2 182 Produits métalliques .9 162.7 146.6 139.3 Minéraux non métal- 14QUes .\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.Trimestre se terminant Trimestre setermi- Trimestre seterminant pétrole Crevesvee ; I : 52.0 189.7 le 30 septembre 1968 nant le 30juin1968 le30 septembre 1967 Produits chimique 4 131.5 127.7 127.2 Achats d\u2019actions (Valeur d'Actif) $ 145,635,247 $ 136,313,916 $ 106,805,213 Construction = ii 4 103.5 98.2 96.2 Total des actifs net au prix du marché 2.652,508,575 2,477.750.463 2.277,947.139 ree da déall +.6 296.7 299.6 307.5 Total à la valeur du marché de Services d'utilité A) Actions ordinaires canadiennes 977,715,881 890,129,517 1,003,804,187 publique .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.20 182.7 183.6 182.1 b) Autres Valeurs canadiennes 364,600,272 320,140,080 268,205,277 Tape lines sousecssccss 5 198.5 201.7 203.2 \u20ac ) Valeurs étrangères 1.244,543,930 1,184,697,836 929,538,809 Téléphone LL LEE : 230.6 230.2 220.6 Dividendes payés aux actionnaires 16,509,548 4,628,972 16,622,901 Energie électrique .3 140.7 141.0 140.9 Comptes d\u2019actionnaires 671,689 663,915 599,841 Distribution du gaz .5 467.3 466.7 458,4 Rachats par les actionnaires 91.305,479 129,234,924 73,832,550 Pinances 14 181.6 182.1 183.3 Bang! 6 .Pour l\u2019année se terminant : Placements et pre 8 ba He 32 ee : 30 seplembre 1968 30 juin 1988 20 septembre 1987 Poureentage des Rachats par Jes Indices des prix des titres Actionnaires comparativement à miniers: 2 166.5 115.2 112.9 la moyenne des actifs nets.(La | .moyenne des Actifs Nets est basée sur Meta comm TETE Hi 1659 162.0 156.6 la moyenne trimestrielle pour serene .9.0 l\u2019année indiquée).16.52% 16.24% 12.38% Indices des prix de Ce rapport totalise les chiffres des 41 compagnies membres de l'Association Canadiennes des Fonds l'urantum cesse 4 262.7 265.1 272.0 Mutuels.Pétrole et gaz primaires .6 245.5 247.8 247.8 Le marché boursier est le reflet de la santé économique Depuis plusieurs années, les gouvernements provincial et municipaux empruntent considérablement sur les marchés financiers, tant au Canada qu'a \u2019étranger.Toute cette activité financière est loin d\u2019être suffisante pour résoudre les problèmes d\u2019industrialisation et de commercialisation de l'économie québécoise.Les Québécois s\u2019aperçoivent qu\u2019ils doivent également contribuer à titre personnel à aider leurs gouvernements.Le régime d'entreprise privée qui régit les affaires en Amérique du Nord semble être le plus dynamique.Les statistiques nous démontrent ce fait.Sources de financement Sachant que pour ériger un pays économique fort, il faudra disposer de capitaux énormes, on connait deux sources possibles decapitaux : les étrangers et nous.Les capitaux étrangers sont nécessaires parce que nous ne pouvons pas nous suffire à nous- mêmes.Les étrangers viendront investir à la condition qu'ils puissent trouver non seulement un bon rendement pour leurs investissements, mais également un avenir qui les rassurera sur le remboursement éventuel deleurs placements.Les Canadiens, de leur côté doivent participer activement au financement deleurs initiatives.En même temps, ils doivent garantir une certaine sécurité financière à leur famille et à la fois, contribuer à améliorer leur sort etcelui de leur progéniture.Le marché financier sera dynamique et progressif en autant qu'il répondra aux exigences du marché nord-américain.Il faut évoluer dans un contexte économique et politique favorable.Ces exigences, si simples en elles-mêmes, sont les contraintes de notre économie.Le contexte économique Le Canada évolue suivant une économie de marché.La liberté d'échange des services et des biens rend notre économie dynamique.En continuant de répondre à la loi de l\u2019offre et de la demande, nous pouvons continuer à bâtir un marché financier solide qui est basé sur la Bourse de Montréal et la Bourse Canadienne, en ce qui concerne la Province de Québec.La solidité de notre marchéfinan- cier assure les Québécois de notre prépondérance sur la scène nationale et internationale.Nos deux bourses représentent le noyau de ce succès.La stabilité politique Il est normal d\u2019insister sur ce problème, Nous sommes à même de constater l'influence des phénomènes politiques sur la scène financière.Une évolution trop brusque des structures de la société n\u2019est pas sans créer des perturbations sur le marché financier.L\u2019évolution politique d\u2019une société peut s\u2019effectuer suivant un processus stable qui n\u2019engendrera pas de fléaux.Les nouvelles politiques d\u2019un gouvernement ont également une certaine influence sur le marché financier.Quand les investisseurs savent que leurs placements sont en sécurité dans un pays, ils n\u2019hésitent pas à prolonger leur politique d'investissement.l\u2019ar contre, ces politiques d'investissement peuvent changer brusquement.Même si un placeur a investi pendant plusieurs années dans un secteur donné de l'activité économique, il ne faut pas trop se surprendre si ce placeur change d'idée.Il peut arriver qu\u2019un autre pays avec le même genre de richesses deviennetout à coup intéressant.Que l\u2019on s\u2019arrête seulement un instant pour considérer une carte du Canada.Immédiatement, il est possible de remarquer l'importance de l\u2019emplacement du Québec par rapport aux autres provinces.Dès lors, on ne peut plus douter des possibilités économiques du Québec et plus particulièrement de la région de Montréal.Or, cet essor ne se fera pas dans le vide, il se fera avec la participation des Québécois.Les Bourses de Montréal sont l\u2019instrument, le rouage grâce auxquels les Québécois peuvent participer au financement public de leurs entreprises.Nos Bourses sont à la page Les Bourses de Montréal sont modelées en fonction des principaux besoins de l'activité économique québécoise.Elles ont beaucoup évolué durant ces dernières années.D'abord, nous avons vu unerecru- descence d\u2019application d'entreprises québécoises à la cote des Bourses de Montréal.Le changement d\u2019emplacement matériel les a élevées au rang de la Bourse la plus moderne du monde.Maintenant, nos bourses sont prêtes à accueillir une plus grande proportion des affaires boursières canadiennes.Si les principes généraux qui président à l\u2019activité des bourses demeurent inchangés, plusieurs nouvelles techniques rendent le marché financier plus actifet intéressant pour l\u2019investisseur.I] ne s\u2019agit que d'aller visiter la Tour dela Bourse, Place Victoria à Montréal pour en constater l'effervescence.Une invitation à investir Notre société exige, et continuera d\u2019exiger, des centaines de millions de dollars pour l'implantation de nouvelles usines et l\u2019emménagement de nouvel outillage.La principale source de fonds qui peut nous assurer le succès tant attendu est celle du public en général.La possession par le public d\u2019actions d'entreprises manufacturières et commerciales est une excellente façon d'arriver au progrès et à la plénitude d\u2019épanouissement de notre société.Les caractéristiques de base de notre société socio-capitaliste permettent aux épargnants d\u2019investir leurs fonds dans le capital-actions d\u2019une entreprise publique.On appelle entreprise publique, uneen- treprise dont les actions se transigent ouvertement, la plupart du temps, sur le marché boursier, comme à la Bourse de Montréal et à la Bourse Canadienne.Notre participation à l\u2019activité financière du pays devient une pos- la qualité paie Toujours Impérial Tobacco du Canada Ltée les experts du tabac 22 sibilité de participer directement aux prises de décisions des grandes entreprises, et ainsi s\u2019assurer d\u2019avoir part directement à leurs profits.Une nation d'actionnaires Le but ultime de la Bourse de Montréal est de faire du Canada une nation d'actionnaires, c\u2019est-à- dire nation de propriétaires qui ont un mot à dire dans l\u2019activité économique de leur pays.Il ressort que ces gens sont aptes à faire vivre dynamiquement un régime démocratique en participant au développement de la nation par leur capital aussi bien que par leur travail individuel.Au Canada, et plus particulièrement au Québec, nous avons la possibilité de prendre une part active à l\u2019exploitation de nos ressources naturelles, d\u2019activer l\u2019expansion de nos industties, et de dynamiser l\u2019activité de nos commerces et de nos entreprises de services.Les avantages du Québec Dans le dernier supplément annuel sur Le Placement, du journal LES AFFAIRES, M.Charles B.Neapole, président de la Bourse de Montréal et de la Bourse Canadienne, précisait : \u2018\u2019 Le Québec offre des attraits favorables desa stabilité qui ne peuvent que plaire aux investisseurs\u2019\u2019.Cette idée exprime bien les efforts que nous déployons à faire du Québec la nation démocratique par excellence, La Bourse de Montréal et la Bourse Canadienne de leur côté vous assurent que vous trouverez dans leurs locaux toutes les facilités disponibles à l'acquisition de valeurs mobilières de votre choix.Les quelques 800 valeurs inscrites sur nos tableaux sont à votre disposition.Nos Bourses mettent également à la disposition du public tous les renseignements suplémen- taires sur chacune des entreprises qui y sont inscrites.De cette façon, le Québec est organisé pour pourvoir à tous ses besoins financiers en collaboration avec l\u2019enseinble de la population qui recherche -des valeurs sur lesquelles elle peut escompter unebon- ne appréciation de capital.Il en résulte que si tout le monde est mieux informé sur ses propres possibilités, nous pourrons vraiment bâtir un pays où il fait bon vivre.Il s\u2019agit de savoir comment en proftter! Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 TINS \u2014\u2014 rm \u2014 La Caisse de dépôt et placement administre déjà $650 millions par Gérard BLONDEAU, secrétaire adjoint, Caisse de dépôt et placement du Québec La Caisse de dépôt et placement du Québec, c\u2019est l'organisme dont la principale fonction est d\u2019administrer les fonds du Régime des rentes du Québec, lequel est entré en vigueur le ler janvier 1966.Depuis, le gouvernement du Québec a autorisé trois nouvelles régies gouvernementales à effectuer des dépôts auprès d'elle: la Régie de l\u2019assurance-dépôts du Québec, la Régie de l'assurance-récolte du Québec et la Régie des marchés agricoles du Québec.Sa raison sociale est particulièrement descriptive de ses fonctions.En effet, elle reçoit des organismes précités des sommes en dépôt qu\u2019elle investit à la fois pour le bénéfice des déposants et pour le bien éro- nomique du Québec en général.Bien qu\u2019elle compte moins de trois années d\u2019opération, elle administre des fonds qui atteignent déjà les $650 millions.Selon le rapport du comité interministériel du Régime de rentes publié en 1964, la Caisse verra ses actifs dépasser le milliard dans quelque deux ans.Ces prévisions, qui se sont avérées relativement exactes jusqu\u2019ici, indiquent que l\u2019actif de la Caisse atteindra $2.5 milliards avant 1976 et 54 milliards avant 1986.Elle investit quotidiennement des sommes imposantes sur les marchés de capitaux et ses opérations de placement ressemblent beaucoup à celles des compagnies d'assurance.Il est logique du reste qu\u2019il en soit ainsi car ses exigibilités sont en grande partie de nature actuarielle.En effet, les fonds qu\u2019elle administre permettront un jour le paiement de rentes viagères, soit les pensions.La Caisse se doit donc d\u2019aligner sa politique de placement en fonction des conditions des marchés, lesquels obéissent à la loi de l\u2019offre et de la demande pour les capitaux.En effet, letaux de rendement qu\u2019elle obtient sur ses portefeuilles est comparé à celui d'institutions financières similaires.Klle ne peut donc consentir de taux préférentiels sans que cela ne constitue l\u2019équivalent d\u2019une subvention.Lorsqu'elle débuta en février 1966, la Caisse faisait face à des marchés dont l\u2019orientation semblait obscure et de fait, la conjoncture d'alors inspirait de sérieuses craintes aux investisseurs.Depuis, les taux d'intérêt ont augmenté de façon quasi ininterrompue alors que les cours à la bourse étaient tantôt baissiers, tantôt haussiers.À certains moments, ses effets à court terme atteignirent des niveaux impressionnants et ces situations lui ont permis de profiter des circonstances pour obtenir des taux qui s\u2019avéraient sans cesse plus intéressants au fur et à mesure que l\u2019on retardait les investissements à long terme.A l\u2019instar des grandes institutions financières, la Caisse ne peut se tenir à l\u2019écart du marché à long terme que durant de brèves périodes.Normalement, elle peut tout au plus ralentir ses opérations et n\u2019en retirer alors que des compensations marginales.Pressée par un \u2018\u2019eash flow\u201d d'envergure, elle a dù, bien qu\u2019à un rythme plus modéré, continuer d\u2019acheter des obligations durant presque toute cette période difficile.La Caisse détient en portefeuille des obligations dont le taux d\u2019inté- rét correspond au taux du marché au moment de leur acquisition, Cependant, en raison de la poussée des taux d'intérét, ces obligations ont aujourd\u2019hui une valeur marchande moindre que leur valeur comptable.Parce qu'elle ne compte que trois années d\u2019existence, la Caisse se trouve proportionnellement moins affectée par cette situation que les institutions financières plus âgées.Il est à espérer que les taux d\u2019intérét reviendront un jour a des niveaux qui pourront non seulement faire disparaitre ces pertes \u2018\u2019sur papier\u2019\u2019 mais créer des profits \u2018\u2019\u2019sur papier\u201d.D'ailleurs, l\u2019économie ne saurait longtemps supporter une structure élevée de taux en guise de solution à certains problèmes économiques sans qu\u2019une telle situation n'engendre des difficultés plus graves encore que celles qu\u2019elle était destinée à régler.Au cours des dernières années, la demande de capitaux, tant dans le secteur public que privé, s'est accrue a un rythme plus grand que loffre.Il n\u2019est donc pas surprenant que les taux d\u2019intérét aient connu un apogée au cours de cette période.Si les autorités monétaires ont contribué dans une certaine mesure à cette augmentation en décrétant des mesures destinées principalement à influencer le niveau d'activité économique, les préteurs, d\u2019autre part, ont également exigé des taux d'intérêt élevés.En somme, on peut comparer l\u2019action des autorités monétaires à celle du cocher qui, tout en utilisant son fouet sur la croupe du cheval, tenait néanmoins les rènes quelque peu serrées.Les prêteurs n\u2019ont pas été sans noter que le pouvoir d'achat de l'argent a décliné de 9% à 10% au cours des dernières années.Un rendement brut de, disons 8%, leur laisse peu après qu'ils ont payé l'impôt et essuyé une perte de pouvoir d\u2019achat de la monnaie d\u2019environ 4% annuellement.Or, un grand nombre de ces preteurs d'argent ne sont au fond que de petits épargnants.De fait, les capitaux des compagnies d'assurance, des autres institutions financières et des fonds de pension représentent en grande partie les épargnes des citoyens.Faut-il alors en vouloir aux institutions prêteuses lorsqu'elles exigent des revenus adéquats pour ces fonds qu\u2019elles sont chargées d\u2019administrer pour le bénéfice de toute une population ?Cette situation n\u2019a toutefois pas touché que le Canada; elle a également prévalu, à divers degrés, aux Etats-Unis, en Europe et à travers le monde.Depuis plusieurs mois déjà, cette crise de proportioninter- nationale a semblé se résoudre partiellement.Les gouvernements paraissent en effet plus déterminés à adopter des politiques fiscales sévères en réduisant leurs dépenses et en augmentant le niveau des impôts.Nous avons constaté ce phénomène aussi bien chez nous qu\u2019à l'étranger.La Caisse opère dans un marché libre où les parties en cause négocient entre elles le taux de rendement et les autres conditions de la transaction.Si elle exigeait des conditions hors des normes du marché, elle ferait à elle seule toutes les transactions ou bien elle n'en ferait pas dutout.En d\u2019autres mots, la Caisse est en compétition avec toutes les autres institutions financières afin d'obtenir les placements intéressants qu'offre lemarché.Elle n\u2019est ni intéressée à se constituer un portefeuille ultra-conservateur avec des revenus désappointants ni à en batir un qui comporterait des placements déjà refusés par des concurrents et sur lesquels elle pourrait obtenir des revenus plus élevés aux dépens dela qualité dudit portefeuille.La Caisse de dépôt s\u2019est fixé comme premier objectif d'assurer la conservation du capital qui lui est confié et d'en retirer des revenus compatibles au risque inhérent à tout placement.Le risque assumé doit toujours être compensé par un taux de rendement adéquat.En second lieu, la Caisse accorde son concours, touten sauvegardant ses intérêts, au développement économique de la province en tenant compte des priorités établies par les autorités.Comment la Caisse fonctionne- t-elle\u201d Corporation au sens du Code Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 civil, elle est administrée par un conseil de dix membres.l3ien qu'autonome, elle est cependant tenue de soumettre annuellement un rapport détaillé de ses opérations au Ministre des finances.M.Claude Prieur remplit les fonctions de président du conseil d'administration en plus d\u2019assumer la responsabilité de directeur général.La Régie des rentes voit son président, M.Robert lle Coster, occuper, d\u2019office, le poste de vice-président du conseil de la Caisse.En outre, MM.Jacques Pa- rizeau et Roland Parenteau y représentent le gouvernement et M.Marcel Pepin, les associations de salariés.Quant au monde du commerce, de l'industrie ou de la finance, ses représentants sont MM.Raymond Lavoie, co-directeur général, Crédit Foncier Franco-Canadien, et Charles B.Neapole, président de la Bourse de Montréal et dela Bourse Canadienne.Des dix membres du conseil, sept ont droit de vote aux assemblées; les trois membres adjoints y siégeant sont: MM.Marcel C'aza- van, sous-ministre des finances, Edmund À.Lemieux, directeur général, finance et comptabilité, Hydro-Québec, et Maurice \u2018l'ur- geon, vice-président, Commission municipale de Québec.Dans l'ensemble, le portefeuille de la Caisse est principalement constitué de valeurs mobilières (obligations et actions) et à un degré beaucoup moindre, de valeurs immobilières (immeubles et hypo- theques ).Voici un aperçu des limites maxima fixées par le Législateur dans la charte: Immeubles et hypothèques Au plus 10% du portefeuille total avec limite maximum de 1/2de 1% dans uné même exploitation.Les prêts ne peuvent excéder 75% de la valeur des immeubles à moins d'être garantis par le gouvernement du Canada ou dela Province.Actions privilégiées et ordinaires La très grande majorité des actions achetées par la Caisse sont prenant: marché, 1 Place Ville Marie Montréal I Téléphone: 866-8321 celles de compagnies inscrites en bourse, dotées d'une habile direction et dont les résultats d'opérations au cours des cinq dernières années établissent qu'un rendement d'au moins 4'% de la valeur comptable a été obtenu sur les actions ordinaires.La Caisse ne peut détenir plus de 30% des actions ordinaires d'une compagnie et l\u2019ensemble de ses placements en actions ne peut dépasser 30% de son actif total.Elle ne peut non plus investir plus de 5% de son actif total dans les actions d'une compagnie, même si celle-ci répond aux plus hauts standards de qualité.Divers autres placements La Caisse peut faire d'autres placements qui, globalement, ne peuvent toutefois dépasser 7% de son actif total avec une limite maximum de 1/2 de 1% dans une même compagnie ou exploitation.De tels placements peuvent être effectués en vertu de la clause dite \u2018\u2019omnibus\u201d mais il importe de retenir que celle-ci ne pourrait et n'est effectivement jamais invoquée comme porte de sortie pour justifier des placements hautement spéculatifs.Ces dispositions de sa charte, semblables à celles des compagnies d\u2019assurance, ont pour but de permettre aux administrateurs d'appuyer des projets nouveaux et financièrement valables qui seraient mis sur pied dans le cadre d'une politique de développement économique du Québec.La philosophie de la Caisse diffère de celle que l'on rencontre chez les sociétés de type \u2018\u2019holding\u2019 dont le but est d'acquérir des entreprises en vue d'y prendre une participation active sous le rapport de la gestion.Lorsqu'elle choisit d\u2019acheter des actions d\u2019une entreprise, la Caisse le fait parce que le placement lui offre des garanties de stabilité, un rendement adéquat et de bonnes perspectives d\u2019appréciation de capital.Elle accorde sa confiance à la direction de l'entreprise et ne cherche pas à se faire représenter au conseil de cette compagnie, même lorsque son investissement y est appréciable.Depuis le début de 1968, la Caisse s'est efforcée de diversifier ses opé- Service complet d\u2019investissement Nous offrons aux actionnaires, aux corporations, aux municipalités et aux gouvernements nos services complets d\u2019investissements com- Facilités de courtage \u2014 Exécution de commandes dans les principales bourses.Notre affiliée, Wood, Gundy & Company, est membre des bourses de Montréal, du Canada, de Toronto et de Vancouver.Service consultatif d\u2019investissement \u2014 Nous offrons aux actionnaires particuliers, aux fonds de pensions et aux trusts un service d'administration de portefeuille pour les conseiller dans leurs investissements.Service de recherche \u2014 Notre service de recherche offre aux actionnaires, des études sur l\u2019industrie, des rapports individuels sur des compagnies et des relevés sur les tendances du Sur demande, nous fournirons ces services ainsi que tous les autres offerts par notre organisation.Wood Gundy Valeurs Limitée rations de placement en abordant le marché des immeubles et hypothèques dans les secteurs commercial, industriel et résidentiel.Aussi, elle cherche à investir dans de petites ou moyennes entreprises québécoises sous forme de placements privés.Des diverses demandes de financement qui lui furent jusqu\u2019ici soumises, un petit nombre seulement présentait une situation assez saine et progressive pour convenir à ses normes élevées.Est-il besoin de préciser que la Caisse nes'aventure pas à remettre sur pied les compagnies qui sont en perte de vitesse.Seules les entreprises fondamentalement saines et faisant preuve d'un potentiel intéressant sont considérées pour fins de placement privé.Pleinement consciente de la provenance des capitaux qu\u2019elle administre, la Caisse ne perd pas d'occasions de manifester d\u2019une façon tangible son affinité au Québec.Elle a toujours pris une participa- ton importante aux émissions d'obligations que la province de Québec et l'hydro-Québec ont effectuées au Canada.Ainsi, en 1967, elle a acheté près de 40% de ces émissions.Au 30 septembre 1968, elle détenait en portefeuille, à leur valeur nominale, pour près de $325 millions d'obligations à long terme émises ou garanties par la province de Québec, $48 millions d'obligations de commissions scolaires et de municipalités et quelque $30 millions d\u2019obligations de compagnies.La Caisse ne recherche pas la publicité mais aime profiter des occasions qui luisont données pour renseigner le public sur son fonctionnement, sa philosophie et son orientation.Elle espère ainsi projeter une image fidèle de ce qu\u2019elle est, soit une société qui administre ses fonds avec prudence, compétence et un souci constant de responsabilité vis-à-vis le public.Dans la gestion de cet immense réservoir de capitaux où aboutissent les économies de la collectivité québécoise, trois facteurs ne sont jamais perdus de vue: la sécurité du capital, l\u2019obtention d'un rendement adéquat et la participation au développement de l\u2019économie de la Belle Province, 23 À =~ Le prét hypothécaire, placement utile et attrayant Texte préparé par la Corporation Hypothécaire Marcil Nous avons eu l\u2019occasion depuis déjà quelque temps par l'entremise de ces pages de tenter de faire connaître les avantages réels qui sont inhérents au placement hypothécaire.Nous avons cru qu\u2019il serait opportun d\u2019ajouter à nos écrits le témoignage d\u2019autorités compétentes en cette matière.Le 26 juin dernier avait lieu à Ottawa une conférence pour les administrateurs de Caisses de Retraite sous les auspices de la Société Centrale d\u2019Hypothèques et de Logement, qui portait justement sur les prêts hypothécaires.Nous avons donc cru bon de donner ci-bas quelques extraits des commentaires qui M.John R.Ferguson \u2014 Conseiller en Valeurs Mobilières, Banque du Canada.(Les idées exprimées dans cet article sont les idées personnelles du conférencier et ne re- fletent pas nécessairement celles de son employeur).\u2018* Il semble que la réponse que les hypothèques ne sont pas des instruments convenant aux caisses de retraite mais peuvent être mises à leur portée en changeant leur forme ne serait peut-être pas une réponse adéquate à la question pourquoi il est si difficile d\u2019intéresser les caisses de retraite au marché des hypothèques.La deuxième réponse à ce problème, et une qui n\u2019a attiré que trop peu d'attention, conclut que l\u2019hypothèque est un placement utile et attrayant pour les caisses de retraite et que, si les caisses ne prennent pas avantage de ces possibilités d\u2019investissement.alors ce n\u2019est pas parce qu\u2019il y a quelque chuse qui ne va pas avec les hypothèques mais plutôt parce qu\u2019il y a quelque chose qui ne va pas avec l\u2019administration financière générale des fonds de caisses de retraite.De quelle façon peut-on mettre à l\u2019épreuve cette dernière thèse ?L\u2019on peut faire valoir que cette thèse a été mise à l\u2019épreuve et s\u2019est avérée vraie, puisque, en dépit du fait que les régimes fiduciaires de pension au Canada détiennent une proportion relativement basse de leurs actifs dans les hypothèques, un certain nombre de régimes au pays ont investi un pourcentage considérable de leur portefeuille dans les hypothèques et peuvent affirmer que leur expérience avec les investissements hypothécaires a été excellente.Par exemple, la caisse de retraite de la Banque du Canada a détenu des hypothèques dans son portefeuille depuis 1955 et ces investissements correspondent maintenant à près de 25% de l'actif total de la caisse.L'administration de ces hypothèques a été faite par six agents ont été faits à cette occasion.différents et la Caisse n'a pas encore eu à faire face à une seule saisie.De plus, le comptable en chef de la Banque affirme que le portefeuille hypothécaire a requis beaucoup moins de travail administratif que celui des obligations de corporations ainsi que celui des obligations municipales.D'autres caisses de retraite au Canada ont eu une expérience semblable avec leur portefeuille d\u2019hypothèques et sont en mesure de confirmer que le prét hypothécaire est un instrument d'investissement utile et attrayant.Si l\u2019on accepte la thèse que l\u2019hypothèque est un investissement satisfaisant pour une caisse de retraite, alors l\u2019on doit conclure que, si les caisses de retraite en général ne prennent pas avantage de la disponibilité des investissements hypothécaires, alors ils n\u2019agissent pas dans leurs propres intérêts.Un facteur qui a contribué au peu d\u2019attention qui a été donné dans le passé a une administration plus adéquate des caisses de retraite au Canada a été le manque d\u2019in- térét jusqu\u2019à récemment dans l\u2019utilisation de critères adéquats de la performance des investissements.Hl y a aujourd\u2019hui un intérét croissant dans ce sujet et un travail considérable est actuellement en cours aux Etats-Unis et au Canada afin d\u2019améliorer ces critères.Une raison pour l'intérét dans les critères de performance est que des pressions accrues se sont faites sentir de la part des associations d'employés et des syndicats pour des bénéfices améliorés de retraite, et l\u2019on reconnaît de plus en plus qu\u2018une façon de fournir des bénéfices améliorés sans augmenter les contributions est d'améliorer le rendement des investissements de la caisse.La plupart des actuaires confirmeront qu\u2019une augmentation de 1% dans le rendement d\u2019un portefeuille de caisse de retraite permettra ordinairement une augmentation de 20% à 25% dans les bénéfices de retraite qui peuvent être fournis.\u201d M.J.E.Henderson, Trésorier Adjoint \u2014 Investissements, Air Canada.*.J'ai été quelque peu surpris qu\u2019une rencontre comme celle-ci ait dû être organisée \u2014 qu'il soit nécessaire de dire aux administrateurs de portefeuille que les hypothèques sont un investissement désirable.Nous ne sommes pas ici pour examiner les mérites des valeurs mobilières versus les investissements à rendement fixe; mais, en prenant pour acquis un porte feuille d\u2019investissements à revenu fixe, je dois conclure que, s\u2019il n\u2019inclut pas d\u2019hypotheques, il n\u2019y a simplement pas eu un examen assez approfondi des implications del\u2019in- térét composé.Vous savez, il y a une différence entre comprendre et réaliser que l\u2019on comprend.C\u2019est une différence subtile mais je crois qu'elle est très réelle.Vous pourrez en juger par vous-mêmes en voyant si vous êtes surpris par ce qui suit.Au cours des dernières cinq années, il y a eu une différence d\u2019au moins 1% entre le taux des hypothèques conventionnelles et le rendement sur les obligations.Si je vous demandais de me prêter $10,- 000.00 à 7% pour 25 ans amorti comme une hypothèque, les versements mensuels seraient de $70.05.7%, 25 ans.Si vous refusez mais êtes prêts à me prêter à 8%, quitte à conserver les versements mensuels au même niveau, combien plus de temps cela me prendra-t-il pour amortir ce prét?10 ans.10 ans de plus, bien que le seul changement soit une augmentation de 1% dans le taux d\u2019intérét.Vous déboursez $10,000.00 et si vous le prêtez à 7%, votre rentrée d\u2019argent s'arrête dix ans plus tôt que si vous aviez prété à 8%.Cela vous surprend-il ?Ceci étant dit, où nous plaçons- nous, étant une caisse de retraite importante ayant un investissement imposant dans les hypothèques ?Si vous avez écouté ce qui précède certaines statistiques que je suis sur le point de vous donner, qui sont des statistiques réelles tirées à même notre caisse, prendront leur perspective et peut-être amoindriront les craintes que vous avez vis-à- vis cet instrument.Notre portefeuille d'obligations nous fournit actuellement un rendement de 5.28%.Je ne dis pas ceci avec vantardise, je le dis simplement du point de vue historique.Notre portefeuille d\u2019hypothèques est de $45,600,000.00 et il nous QUEBEC 925 ch.St.-Lowis 681-4627 Fonds de pension, successions et individus PLACEZ VOS FONDS SUR HYPOTHEQUES CONVENTIONNELLES OU ASSUREÉES (L.N.H.\u2014 C.A.H.C.) PAR L'ENTREMISE DE CORPORATION HYPOTHÉCAIRE MARCIL MONTRÉAL 360 St.-Jacques O.844-8807 HALIFAX 6009 Quinpool Rd.422-1771 24 offre un rendement de 6.56%.Nous avons $17,000,000.00 en engagements anticipés qui deviendront fondés à la fin de 1969, portant notre total a $62,600,000.00.Et le portefeuille hypothécaire nous offrira alors un rendement de 7 1/4%.Comme M.Cunningham, nous ne transigeons pas actuellement dans les obligations de sorte que nous n'avons aucune raison de croire que le portefeuille des obligations atteindra ce rendement d\u2019ici à la fin de 1969.Il pourra alors y avoir une différence de 2% entre les deux portefeuilles.Je ne crois pas que de tels chiffres puissent faire autrement que d\u2019impressionner.\" M.Howard Cunningham, Assistant Trésorier, Canada Packers Ltd: **.Nous sommes conscients qu'il a été et qu\u2019il est encore probablement possible d\u2019obtenir un rendement un peu plus élevé par les valeurs mobilières que celui qui est offert par les prêts hypothécaires sous la Loi Nationale de l\u2019Habitation, sujet évidemment à un certain risque et à beaucoup d'incertitude quant à ce que sera le rendement éventuel.En conséquence, nous ne considérons pas les prêts sous la Loi Nationale de I\u2019Habitation comme des substituts pour les valeurs mais comme des substituts pour des investissements a revenu fixe et rendement plus bas, et souvent moins sûrs.Une considération sérieuse des autres investissements qui s\u2019offrent à nous aujourd\u2019hui nous convainc que la marge de supériorité est encore plus forte maintenant.Une différence de rendement de près de 2 1/4% par année, avec les conditions de non remboursement sur de longues périodes qui peuvent ètre obtenues actuellement, place les hypothèques sous la Loi Nationale de l\u2019Habitation bien en avant des autres investissements à revenu fixe.Je me suis rendu compte que les opportunités d\u2019investissements attrayants quelquefois peuvent être obtenues durant une période de temps étonnamment longue et soudainement elles n\u2019existent plus ou leurs prix augmentent à un niveau où ils ne sont plus une bonne affaire.Je soupçonne que ceci peut arriver aux hypothèques L.N.H.et qu'un de ces jours nous regarderons en arrière et nous nous demanderons pourquoi nous n\u2019en avons pas achetées plus alors que nous pouvions obtenir un rendement net de près de 9%.Si vous achetez une obligation offrant un rendement de 7 ou 8% alors que vous pourriez acheter une hypothèque offrant autant ou plus de sécurité à un rendement de près de 9%, je crois que vous spéculez.Ceci peut paraître une étrange définition de la spéculation mais en fait, vous renoncez à un 1% ou 2% par année, équivalent à une valeur actuelle de peut-être de 10% ou 20% de votre coût sur l\u2019hypothèse (que je crois non fondée et quelque peu improbable) que d\u2019une façon ou de l\u2019autre vous allez pouvoir récupérer ce 10% ou 20%.Spéculation partielle si vous voulez, mais spéculation avec les chances contre vous.\u2018\u2019Que dire des problèmes de comptabilité et d'administration ?Notre expérience est qu\u2019ils n'existent pas réellement.L'agent administratif effectue le recouvrement des versements mensuels, s'occupe de tous les détails et fait remise des montants à chaque mois ou tous les six mois tel qu\u2019entendu.Dela méme façon, quand il s\u2019agit d\u2019achats ou de ventes d\u2019hypothèques, l'agent s'occupe facilement de la transac- ion\".M.W.A.Keyser, Directeur, Gaird- ner & Company Limited.'.Analysons les réalisations de notre portefeuille de valeur en supposant que nous avons acheté une part théorique del\u2019index industrie TSE a chaque mois depuis 1961.Sur cette base, la valeur marchande actuelle est seulement de 10.4% au-dessus du coût moyen de notre portefeuille et le revenu actuel des dividendes nous donne un rendement sur le coût moyen de seulement 4.16% pour un rendement compréhensif théorique incluant appréciation de capital de seulement 6.90%.Maintenant, comment ce rendement se compare-t-il avec celui d\u2019un portefeuille de prêts L.N.H., utilisant cette méme hypothèse \u2014 que nous continuons à investir des montants égaux d'argent à des périodes de temps à peu près égales dans les prêts L.N.H.?Pour mes calculs, j'ai supposé que nous avons investi ces fonds au moment où la Société Centrale d\u2019Hypothèques a tenu des enchères d\u2019hypothèques entre Juillet 1961 et Juillet 1965 et par la suitetrimestriellement dans des prêts aux taux en vigueur après chaque ajustement du plafond de la L.N.H.De cette façon, notre portefeuille L.N.H.nous a fait réaliser au cours des dernières sept années un rendement net d\u2019intérét de 6.53% par année, seulement 3/8 de 1% plus bas que le rendement de 6.9% du portefeuille de valeur qui inclut l\u2019appréciation de capital.Ceci amène une question évidente.Mes parts sont toutes à un prix élevé et la valeur de mes hypothèques est pour la plupart plus basse de sorte que nous devrions peut- être porter ce facteur au débit du rendement des hypothèques.Mais n\u2019est-ce pas là un faux raisonnement ?Seriez-vous moins sujets à vendre vos hypothèques avec leurs pertes au livre que vos valeurs avec leurs profits ou, sauf des évènements fortuits, seriez-vous sujets à vouloir vendre l\u2019un ou l\u2019autre?(suite à la page 25) M.Léopold Trempe, L.Sc.Ec., diplômé !.D.A., gérant de la succursale Henri-Bourassa pour AMERICAN GROWTH FUND offre un service complet de planification financière Tél.: 332-0330 la société de gestion ltée, 300 ouest, Henri-Bourassa, Montréal Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 Le prét.(suite de la page 24) En outre, les hypothèques échoient au pair \u2014 le Gouvernement le garantit; ne devrions-nous pas alors nous préoccuper seulement de leur taux de rendement?D\u2019autre part, nous achetons des valeurs pour l\u2019appréciation de sorte que leur réalisation ne devrait-elle pas être incluse dans de telles comparaisons ?Par ailleurs, mes hypothèques me sont remboursées au pair à chaque mois et dans certains cas, me sont remboursées par anticipation avec une prime de 1 1/2 à 2-1/3 points que je n'ai pas inclus dans mon caleul de rendement.Je n\u2019ai également pas mentionné mes rentrées d'argent de 8.07% provenant du portefeuille L.N.H.ni inclus dans mon rendement l'avantage additionnel que j'obtiens en étant à même de réinvestir cet amortissement mensuel de capital hypothécaire aux taux plus élevés des hypothèques d'aujourd'hui, ou si je le préfère, dans des valeurs ou des obligations.Tournons-nous maintenant vers les opportunités qui s'offrent à nous dans le marché hypothécaire actuel.L'on peut obtenir aisément un rendement net L.N.H.de 8 3/4% à 9%, qui nous fournit une rentrée d\u2019argent de 9 1/2% a 10% par année.Ceci peut être comparé avec les rendements actuels de valeurs de 4% ou moins et les rendements d'obligations s'échelonnant entre 6 7/8% pour les obligations du Canada et 8% pour les obligations de corporations solides.Au cours de sept années d\u2019augmentation des dividendes et d\u2019appréciation du marché, notre investissement très opportun de valeurs en juillet 1961 ne peut aujourd\u2019hui que nous offrir un rendement de dividendes de 5.90% et une appréciation de capital moyenne de 8.3% par année.Et la valeur ultime du portefeuille d'action n'est pas assurée, ces dividendes ne sont pas assurés et sa valeur de jour en jour est sujette à plusieurs facteurs économiques et techniques se jouant et à l\u2019intérieur et à l\u2019extérieur du Canada.La considération principale d'investissement pour un administrateur de portefeuille de caisse de retraite devrait être de déterminer la division optimale entre l'actif qui doit être tenu liquide et celui qui est disponible pour des investissements à long terme ou passablement permanents.Alors, ayantétabli la proportion entre les investissements à revenu fixe et les équités, il faudrait chercher à obtenir le rendement maximum sur le portefeuille à revenu fixe, Je considère qu\u2019une partie de ce portefeuille devrait être affectée à un programme régulier d\u2019investissements hypothécaires, semblable à un programme d'achats de valeurs sur la base du dollar moyen.Les hypothèques L.N.H.aident non seulement à obtenir le maximum de rendement sur un portefeuille à revenu fixe d'une façon évidente \u2014 avec un taux d\u2019intérêt brut élevé \u2014 elles créent également un taux plus élevé de rentrée d'argent à cause des remboursements mensuels de capital et des remboursements anticipés occasionnels.Ceci permet d'augmenter le montant total d'argent disponible entre les mains de l\u2019administrateur du portefeuille pour de nouveaux et probablement plus opportuns investissements.Cette rentrée d'argent peut excéder le revenu d\u2019intérét par 1/2% additionnel jusqu\u2019à presque 2% par année, et au cours des derniers sept ans aurait de toute évidence pu être utilisée à nouveau à rende ments plus élevés avec une protection plus longue de rédemption ou possiblement dans les équités si l'accent de votre programme avait été dirigé dans cette direction\u201d.simplicité et efficacité La contribution minimum totale au plan est de $6,000.00 ou $100.00 par mois.Vous pouvez investir sur une base mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle.Pour vous rendre la tâche plus facile, nous mettons à votre disposition un service de chèques pré-autorisés ou anti-datés.Un état de compte et le rapport financier du fonds SPEC vous sont remis chaque année et les renseignements additionnels peuvent être obtenus sur demande.Vous recevez une confirmation pour chaque versement, quelle qu'en soit la fréquence.Conçu pour l'homme d'affaires ou le professionnel, le \u2018Plan Exécutif SPEC\u2014S ans\u2019 comporte plusieurs autres modalités intéressantes, mais qui débordent du cadre de ce document.Notre société se fera un plaisir de vous renseigner davantage et de vous transmettre le prospectus.dynamisme et réalisme Le \u2018Plan Exécutif 5 ans\u2019 a été institué à la demande de nombreux hommes d'affaires et professionnels qui vivent les années les plus productives de leur vie et qui désirent un mode de placement profitable et réaliste.Ainsi, dans un laps de temps facilement prévisible, le plan permet de répondre aux besoins les plus variés: consolidation de la situation financière, éducation des enfants, réalisation de rêves, retraite plus aisée\u2026 Ce plan est particulièrement dynamique puisqu'il fait participer au fonds SPEC, l'un des fonds mutuels des plus vivants.Les titres qui le composent sont choisis dans les domaines les plus prometteurs de l'industrie moderne et exclusivement parmi les compagnies appelées à un essor spectaculaire.Le fonds SPEC a donc un aspect spéculatif à risque bien calculé, qui seul de nos jours permet d'envisager un accroissement plus rapide du capital.sécurité et progrès Le plan, enregistré auprès des autorités gouvernementales, forme un programme personnel de retraite exemp! d'impôt.Le plan peut être accompagné d'une assurance-vie non décroissante, pour une prime minime.Cette assurance offre un avantage considérable à celui qui recherche la sécurité et veut mener son plan à terme, quoi qu'il arrive.Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 innovation et économie Les frais de courtage, calculés au taux applicable sur la totalité du plan, sont répartis également entre tous les versements.Outre une économie appréciable, l'argent placé fructifie davantage dès le début.Il s'agit d'une innovation dans le monde de la finance, et Les Placements Collectifs Inc.sont fiers de vous l'offrir.en résumé e Programme de placement sur une période de 5 anse Frais de courtage répartis également entre tous les versements.e Taux de courtage préférentiel sur la valeur totale du placement.e Déductible de l'impôt après enregistrement.® Assurance terme non décroissante sur la valeur totale du plan, si désiré.Confirmation de chaque versement.Appréciation rapide du capital grâcé au fonds SPEC.fro - m- nm\" mm» cu mm cu \u2014 = LES PLACEMENTS COLLECTIFS INC.500, Place d'Armes Montréal 1, Qué.Tél.843-8861 Messieurs, faites-moi parvenir votre prospectus \u201cPlan Exécutif 5 ans'\u2019, sans obligation de ma part. La contribution des compagnies d'assurance-vie $13.4 milliards investis dans l\u2019économie canadienne ACQUISITION NETTE D'INVESTISSEMENTS CANADIENS PAR LES COMPAGNIES D'ASSURANCE-VIE* (000,000 OMIS) A la fin de 1967, les compagnies d'assurance-vie canadiennes détenaient 29% de toutes les hypothèques, avaient financé environ 52% des obligations des sociétés canadiennes en cours, 22% des obligations municipales.En tout, à la fin de 1967, les investissements des compagnies d'as- surance-vie canadiennes s\u2019élevaient à $13.4 milliards.C\u2019est ce que révèle la récente brochure \u2018\u2018Faits sur l\u2019assurance-vie 1968 publié par l\u2019Association canadienne des compagnies d'assurance-vie.Les compagnies d\u2019assurance-vie, en acheminant vers des investissements productifs les épargnes des Canadiens effectuées par l\u2019entremise del'assurance-vie, contribuent à maintenir au plus bas niveau possible le coût de l\u2019assurance-vie, à garantir les prestations futures aux assurés et aux bénéficiaires, et à procurer les fonds nécessaires à l\u2019accroissement de l\u2019économie du Canada.Acquisitions nettes d\u2019avoirs canadiens en 1967 Les acquisitions nettes d\u2019avoirs canadiens, par un groupe de 16 compagnies représentant environ e Au cours des neuf premiers mois de 1968, la valeur comptable nette du Fonds Leverage a augmenté de 32%.$10,000 investi dans \"Leverage'' le ler janvier 1950 avait, avec les dividendes ré-investis, une valeur de $100,609 au 12 novembre 1968.Pour de plus amples renseignements, s'adresser à: LA GE ET 30e ETAGE, PLACE CORPORATION CANADIENNE CHANNING LIMITÉE VICTORIA MONTREAL 115, QUEBEC Bureaux dons toutes les villes importantes 12 Le Ù Crédit Foncier Franco- Canadien vous offre Obligations 5 ans 74% obligations 4 ans 7% obligations 1.2 & 3 ans Montant minimum : $1000 Actif : $218 500 000 Capital et réserves : $44 600 000 612, rue St-Jacques Montréal 115, Qué.Téléphone : 845-7111 80% du total des avoirs détenus par les compagnies d\u2019assurance- vie à enregistrement fédéral, au Canada, se sont chiffrées par $603 millions en 1967.Ce chiffre est de $42 millions supérieur à celui de 1966, et de $27 millions supérieur à celui de 1965.Le recul enregistré entre 1965 et 1966 est attribuable principalement à la mise en oeuvre des régimes de pensions gouvernementaux.Comme au cours des années antérieures, le financement d\u2019entreprises et d\u2019habitations par le moyen d\u2019opérations portant sur des titres de compagnies, des hypothèques et des immeubles ont absorbé la plupart des fonds d\u2019assurance-vie.De fait, les prêts hypothécaires représentaient 47% de ce total.Les avoirs hypothécaires nets acquis par les compagnies d\u2019assu- rance-vie en 1967 ont cependant été moindres qu\u2019au cours des dernières années.Un des facteurs est le plus fort remboursement d\u2019emprunts enregistré en 1967 par rapport à 1966.Une autre raison est le retard apporté dans les déboursés réels en espèces des fonds hypothécaires.Les engagements de fonds pour fins hypothécaires se sont maintenus assez stables, mais de plus fortes sommes ont été engagées aux fins de répondre à la demande croissante des habitations à logis multiples et il s\u2019écoule habituellement un plus grand décalage entre les engagements et les déboursés à l'égard de ce genre de prêts que dans le cas des prêts sur habitations unifamiliales.Avoirs des compagnies d\u2019assurance-vie A la fin de 1967, la somme des avoirs détenus au Canada pour le compte des assurés canadiens était de $13.4 milliards.C\u2019est là une augmentation de $9.4 milliards depuis 1950.On a compté un autre $5 milliards investis au Canada par les compagnies d'assurance- vie, pour le compte d\u2019assurés des Etats- Unis.Les portefeuilles des compagnies font l\u2019objet d'un examen constant.On y apporte des modifications pour répondre aux besoins de l'économie et aux occasions de revenu, sans perdre de vue la sécurité du capital.Durant la période d'après- guerre, les fonds ont surtout été dirigés vers l\u2019habitation.A la fin de 1967, les fonds d\u2019as- surance-vie ont financé 29% de toutes les hypothèques.Parmi les placements hypothécaires, 45% portaient sur des habitations uni- familiales, 36% sur des habitations multifamiliales, et 19% sur des immeubles non résidentiels.Depuis 1950, les placements hypothécaires et immobiliers des compagnies d'as- surance-vie ont financé la construction de plus d'un million de foyers canadiens.Les compagnies continuent d\u2019exercer un rôle actif sur le marché obligataire, également.A la fin de 1967, les fonds d\u2019assurance- vie avaient financéenviron 52% des obligations des sociétés canadiennes en cours, 22% des obligations municipales, 15% des obligations provinciales et 5% des titres du gouvernement du Canada.Obligations de compagnies ACTIONS .\u2026.\u2026svoccrrsscresessranssscenssece Hypothèques \u2026\u2026 Immeubles.Préts sur polices.TOTAL \u2014 PRIVES \u2026\u2026\u2026rersrrscososes Obligations du gouvernement du CAnadA.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026rrccessrccssareees Obligations provinciales.Obligations municipales TOTAL \u2014 GOUVERNEMENTS.Bons du Trésor (Canada, provinces et municipalités).Effets commerciaux a court terme.Espèces.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.erccrserenranreceseresr TOTAL ESPÈCES (GOUVERNEMENTS ET PRIVES) $\u201414 ACQUISITION TOTALE NETTE D'AVOIRS.\u2026\u2026.\u2026\u2026cccescensenss ceuveussccus 1964 1965 1966 1967 \u2026 $132 $187 $127 $170 es 50 46 30 68 362 365 405 284 14 33 37 32 9 7 26 29 \u2026 $567 $638 $625 558 we $\u201441 $-72 $\u201451 $\u201417 20 \u201419 \u201413 35 34 \u20146 \u2014 6 -\u20143 $ 13 $-97 58\u201470 S$ 15 \u2026 $\u201419 8 5 $ 3 $\u20147 eee 14 15 - 3 5 we \u2014 9 15 6 7 $3 $ 6 8 5 eves $ 566 $576 $561 $603 Source: L'Association canadienne des compagnies d'assurance-vie.* Ces données montrent les opérations de placements de compagnies qui représentent environ 80% des avoirs iinvestisau Canada purtoutes les compagnies à enregistrement fédéral.ACTIF DES COMPAGNIES D'ASSURANCE-VIE AU CANADA (000,000 OMIS) Fin de Prêts - Prétssur Obligations et Autres l'année Immeubles Hypothécaires Polices débentures Actions'* Espèces Avoirs' Total 1890 83 s 18 s 2 $ 21 $1 $3 $ 43 1920 18 125 53 289 25 6 21 537 1930 47 387 189 651 160 12 45 1,491 1935 T7 348 239 939 154 26 41 1,824 1940 77 351 210 1,317 179 26 60 2,220 1945 36 280 152 2,222 101 28 67 2,886 1950 58 769 178 2,710 131 50 101 3,997 1955 157 1,812 250 3,061 206 36 86 5,608 1956 183 2,120 270 3,078 221 41 96 6,009 1957 223 2,367 295 3,257 215 47 106 6,510 1958 250 2,529 305 3,405 235 54 168 6,946 1959 267 2,787 323 3,626 241 42 189 17475 1960 285 3,011 344 3,876 246 49 196 8,007 1961 303 3,291 358 4,116 280 46 180 8,574 1962 3811 3,639 372 4,367 274 45 197 9205 1963 321 4,043 385 4,615 311 58 210 9,943 1964 345 4,492 398 4,727 405 49 222 10,638 1965 386 4,984 411 4,846 496 66 235 11,424 1966 423 5,485 450 4,929 523 56 261 12,127 1967 456 5,787 486 5,263 598 60 262 12,912 Sources: Rapports du surintendant des assurances, Ottawa: Banque du Canada: 1'Association canadienne des compagnies d'assurance-vie.Ces chiffres ne se rapportent qu'aux compagnies à enregistrement fédéral.* Depuis 1955, cinq compagnies à capital social ont racheté une partie ou la totalité de leurs propres actions en vue de se transformer en compagnies mutuelles.la valeur de ces actions en cours à été inscrite sous la rubrique \u2018\u2019Autres avoirs\u201d.** Certaines années comprennent le montant d'actions non canadiennes.En 1967, elles étaient d'environ S88,000,000.Engagements et réserves A la fin de 1967, les réserves de polices représentaient 76.9% de l'actif global des compagnies canadiennes d'assurance-vie.D\u2019autres engagements à l'égard des assurés, tels que les montants laissés en dépôt à intérét et les dividendes de polices à payer, représentaient 12.8% del\u2019actif global.Les réserves extraordinaires, les autres engagements, le surplus non attribué et le capital payé des compagnies à capital social représentaient les autres 10.3 du total.Les réserves de polices sont les montants qui, joints aux primes et à l\u2019intérêt devant être gagné dans l\u2019avenir, sont requis pour permettre aux compagnies de payer aux assurés les prestations garanties dans leurs polices.La réserve qui doit figurer à la fin de chaque année, à l\u2019égard de toute police, doit être au moins égale au montant minimum prescrit par la loi.Ala fin de 1967, les compagnies d\u2019assu- rance-vie maintenaient, au Canada, des réserves de polices de l\u2019ordre de $9.6 milliards.Des réserves pour éventualités extraordinaires et pour le fonds de surplus sont maintenues par toutes les compagnies d\u2019assurance-vie, aux fins d\u2019assurer une plus grande protection aux détenteurs de polices.Le calcul des taux de prime repose sur l\u2019hypothèse que certains taux de mortalité, qu\u2019un certain taux d'intérêt et que certaines dépenses auront cours duranttoutela durée de la police.Ces réserves de prévoyance et ces fonds de surplus agissent comme \u2018\u2018amortisseur\u2019\u2019 si l'expérience de mortalité réelle est plus élevée que prévue, ou si les gains d\u2019investissements sont inférieurs aux gains prévus, ou si les dépenses sont supérieures au montant prévu.A la fin de 1967, les fonds de surplus et les réserves de prévoyance maintenus par les compagnies d'assurance - vie représentaient 9.0% de l'actif.LESSARD et ASSOCIÉS Inc.COURTIERS EN VALEURS MOBILIÈRES e OBLIGATIONS e FONDS MUTUELS * ACTIONS LISTÉES EN BOURSE 266 ouest, rue NOTRE-DAME, chambre 36 Montréal 1, Qué.\u2014 Tél.288-2136 26 Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 La Bourse de Montréal et la Bourse Canadienne servent à accroître l\u2019expansion économique du Québec Le Canada se classe parmi les plus grandes nations industrielles du monde.Le Québec et tout particulièrement la région industrielle de Montréal occupent une position privilégiée.- L'investissement judicieux de nos capitaux et l'apport de capitaux étrangers sont des facteurs qui ont fortement contribué à l'accroissement de notre essor économique.Si l'on trouve aujourd'hui, au Québec, des entreprises aussi importantes et aussi diversifiées et si l\u2019on a pu mettre à contribution nos immenses richesses naturelles, nous le devons en très grande partie à l\u2019apport de capitaux qui nous sont venus d\u2019un peu partout et tout principalement des Etats-Unis.La venue et l'orientation de ces capitaux ont été réalisées grâce à l'existence de nos deux bourses locales: la Bourse de Montréal et la Bourse Canadienne.Ces deux bourses ont été l'instrument et le rouage grâce auxquels les Canadiens, et les Québécois en particulier, ont pu s\u2019associer à ces grandes réalisations.Rien ne s\u2019est entrepris, rien ne s\u2019est réalisé sans que ces deux bourses n\u2019y aient été associées.Les 800 titres qui se transigent aux bourses embrassent en effet l\u2019ensemble de l\u2019activité économique non seulement du Québec, mais de tout le Canada.C'est grâce à la présence de ces deux bourses que ontréal se voit gratifiée de nombreux sièges sociaux d'entreprises financières ou autres.Sur tous les marchés financiers du monde, Montréal a toujours eu la réputation d\u2019être la première place financière du Canada et maintenant, depuis que les deux bourses ont emménagé à la Place Victoria, on se doit de préciser que la métropole du Canada possède la Bourse la plus moderne au monde.L'importance de nos bourses En plus dece qui précède, les deux bourses de Montréal reflètent une importance qui peut être soulignée sous trois aspects.D\u2019abord, ces entreprises autonomes fournissent un cadre physique et administratif h l\u2019exécution des transactions sur le marché des valeurs mobilières.Ensuite, il est bon de préciser que les Bourses sont des associations de courtiers en valeurs mobilières ou agents de change qui voient à exécuter les ordres de leurs clients, quant à l'achat et à la vente de valeurs mobilières, suivant les principes appliqués d'un marché libre et ordonné.Enfin, ces institutions publiques spécialisées dans les questions financières contribuent au bon fonctionnement du marché des capitaux.\u2018A ce titre, elles sont régies, au Québec, par la Commission des valeurs mobilières du Québec.D'autre part, elles sont au service des entreprises et des investisseurs.L'importance de nos deux bourses se reflète sur l'ensemble de l\u2019économie.Nous pouvons contribuer à accroître l'importance du marché financier québécois en faisant évoluer nos deux bourses dans un contexte économique et politique favorable.Un tel contexte influe sur le comportement et par la suite sur les décisions de ceux qui ont des capitaux à placer, qu\u2019il s'agisse de particuliers ou de sociétés fiduciaires d\u2019investissements.Pour leur part, les courtiers ont aussi un rôle important à jouer en conseillant bien leurs clients.D'autre part, le public-investisseur a tout à gagner en faisant pleine confiance à leur courtier.Les origines de la Bourse Les origines de nos bourses modernes remontent à plusieurs siècles en arrière.En effet, c\u2019est au Moyen Age que, sur un pont de Paris, se réunissaient des marchands qui \u2018\u2019changeaient\u2019\u2019 des métaux contre des lettres de crédit.Plus tard, avec la formation des compagnies par action, des \u2018\u2018courtiers\u2019\u2019 agissaient comme représentants au nom de ceux qui désiraient acheter ou vendre des actions de compagnies.Leurs affaires augmentant, ces \u2018\u2019courtiers\u2019\u2019 se constituèrent en corporation et établirent des règlements régissant la façon de transi- er l'achat et la vente d'actions.\u2018est ainsi que les grandes bourses modernes du monde sont nées.Aujourd\u2019hui, on remarque l'importance primordiale de leur in- uence sur toute la vie économique des nations.Sans elles, la croissance du monde libre n'aura pas été ce qu'elle est.Quelques notes historiques nous permettent de constater quela Bourse de Montréal est la plus ancienne bourse au Canada.Elle fut constituée par l\u2019obtention d\u2019une charte provinciale, en 1874.La Bourse Canadienne a été fondée en 1926 sous le nom de \u2018\u2019Montreal Curb Market\u2019.Le but d\u2019une seconde bourse à Montréal était de permettre les transactions de titres de compagnies qui ne remplissaient pas toujours les conditions d\u2019inscription rigoureuses de la Bourse de Montréal.La Bourse est en quelque sorte une place du marché ou les prix des actions des compagnies reflètent le principe de l\u2019offre et de la demande, c\u2019est-à-dire la confiance que l\u2019on peut avoir dans l\u2019avenir des entreprises et des pays où elles sont établies.C\u2019est à la bourse que ces actions peuvent être achetées et vendues aussi facilement et aussi simplement que l\u2019on peut déposer et retirer de l\u2019argent à la banque.La Bourse n'existe que pour veiller à ce que les opérations de ventes de titres sur le marché des valeurs mobilières se fassent ouvertement et équitablement pour l\u2019acheteur et pour le vendeur.En résumé, on peut dire que le rôle de la Bourse se limite à favoriser et activer la négociation des valeurs mobilières; à surveiller les transactions qui se font sur le parquet de la Bourse; à fournir un marché assez large qui centralise l\u2019offre et la demande et enfin, elle renseigne les acheteurs et les vendeurs sur les transactions qui sont effectuées sur le parquet des bourses.Egalement, la Bourse voit à informer tout le monde sur les formalités et les renseignements concernant l\u2019activité de toutes les sociétés dont les actions sont cotées.Aux compagnies, les bourses assurent la négociabilité immédiate de leurs titres, elles simplifient ainsi tout nouveau financement.Il est très important de nos jours qu'une entreprise soit assurée de trouver facilement et à bon compte les capitaux nécessaires à son expansion.Aux investisseurs, qui désirent profiter de l'expansion de l\u2019économie du Canada en plaçant leurs économies dans des titres de compa- ies et devenir les co-propriétaires es grandes entreprises industrielles, commerciales et financières, les bourses assurent un marché continu et ordonné de sorte que, étant rapidement négociables, les valeurs mobilières qu\u2019ils détiennent peuvent être transigées avec une extrême rapidité.Institutions sans but lucratif, les Bourses de Montréal et Canadienne retirent la meilleure partie de leurs revenus des cotisations de leurs membres et des honoraires d\u2019inscription à la cote.Nos bourses ont pour principal objet de favoriser l'introduction des titres de compagnies au marché des valeurs mobilières.Ni l\u2019une, ni l\u2019autre n\u2019achètent ni ne vendent de titres.Pas davantage n\u2019interviennent-elles dans les opérations si ce n\u2019est pour veiller qu'elles se fassent ouvertement et équitablement pour l\u2019acheteur et le vendeur.Les actions privilégiées et ordinaires traitées aux bourses de Montréal sont émises sous la forme de certificats nominatifs transférables par endossement et pour éviter l\u2019imitation et la contrefaçon, la Bourse de Montréal exige que les certificats d\u2019actions soient gravés etimprimés en couleur.Ces quelques lignes résument l\u2019importance d\u2019avoir au Québec deux bourses vivantes et dynamiques.Garneau, Geron, Inc.Agents de change Membres: Bourse de Montréal Bourse Canadienne BUREAU: 623 PLACE VICTORIA TEL.: 866-6884 PL DORE PLACE LIL LEE LA LEE LE HVE mug] Une exclusivité BCN Renseignez-vous auprès de votre ami-conseiller, le gérant de succursale BCN, sur le compte d'Assurance-Vie-Épargne AVE-BCN.l=7=75! Banque Canadienne Nationale la banque qui a le souci de satisfaire sa clientèle AE Une protection familiale hors pair Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 Les fonds mutuels, une industrie jeune et dynamique par Philippe HURTEAU, B.A., L.Sc.com.Après avoir mis quatorze ans à atteindre $20 millions depuis les débuts de leur industrie en 1932, les fonds mutuels canadiens affichaient un actif net global de $2.6 milliards au 30 septembre dernier.La croissance de l\u2019actif des fonds mutuels a été particulièrement prononcée au cours des cinq dernières années, le sommet qu\u2019il vient d'atteindre étant plus de deux fois et demie supérieur à ce qu'il était à la fin de 1963.Selon la plus récente statistique publiée par l'Association Canadienne des Fonds Mutuels, dont les quelque 40 membres sur une centaine de fonds mutuels en affaires au Canada possèdent plus de 90% de l'actif global net de l'industrie, l'expansion des fonds mutuels canadiens se poursuit à un rythme accéléré.Ainsi, pendant les neuf premiers mois de cette année, les achats d\u2019actions de fonds mutuels se sont chiffrés par $412,000,000, soit une augmentation de plus de 20% du point culminant atteint durant la période correspondante de 1967.Par contre, les rachats par les actionnaires accusent une tendance à la baisse: ils ont fléchi de $125,- 235,000 au cours du deuxième trimestre a4 $91,306,000 durant les trois derniers mois.Les fonds mutuels canadiens faisant partie de l'Association ont accru leur actif global de $177,000,000 durant le troisieme trimestre de cette année, ce qui correspond à une augmentation de 16% depuis un an.Le public est conquis A lui seul, cet essor phénoménal, qui s\u2019est manifesté surtout depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, démontre la confiance et la faveur croissantes dont le fonds mutuel jouit auprès de la masse des épargnants canadiens qui y voient un mode de placement sûr, profitable, efficace et simplifié.L'inflation persistante que subit l\u2019économie canadienne depuis de longues années, avec la hausse des prix à la consommation qu\u2019elle a entraînée, a fortement dévalorisé le dollar et anémié son pouvoir d\u2019achat.Conséquemment, l'attrait que les placements à revenus fixes exerçaient sur les investisseurs a sensiblement diminué au point que ceux-ci se rendent de plus en plus compte de la valeur relative de la garantie inhérente à ces placements.Tout placement en obligations, par exemple, comporte une garantie quant au remboursement du capital à l'échéance et au paiement des intérêts dans l\u2019intervalle, mais si on veut disposer de ces obligations avant l\u2019échéance on n\u2019en obtiendra généralement qu\u2019un prix sensiblement ou nettement inférieur a la valeur nominale.De plus, la valeur réelle du placement en obligations aura considérablement baissé au bout de 10, 150u 20 ans.De 1940 à 1966, le pouvoir d'achat du dollar est tombé de $1.00 a moins de 50 cents.C\u2019est dire que le capital investi est loin d'avoir le même pouvoir d'achat au moment du remboursement.Par contre, durant les périodes d\u2019inflation, la valeur des actions ordinaires des compagnies et les bénéfices que celles-ci réalisent ont tendance a s\u2019accroitre fortement.C\u2019est un phénomène qui n'a pas échappé au public et l\u2019a orienté de plus en plus vers les placements en actions ordinaires.Les avantages de la propriété A la différence du titulaire d\u2019un compte en banque, d\u2019un obligataire, d\u2019un détenteur de certificat fiduciaire garanti, d\u2019uncréancier hypothécaire, qui sont tous des préteurs, l\u2019actionnaire est un copropriétaire de compagnie et court un risque calculé.L\u2019argent qu\u2019il y a investi ne comporte aucune garantie, mais - le gain de capital qu'il réalise et sa participation aux bénéfices d'une compagnie bien choisie, sous forme L'Hydro-Québec est à l'avant-garde de l\u2019industrie québécoise en vendant Le Québec à l'avant-garde d'énormes quantités d'électricité à un tarif qui se classe parmi les plus bas au monde.L'énergie à bon marché, des matières premières presque illimitées, une main-d'oeuvre qualifiée, un excellent réseau de transport et la proximité des marchés nord-américain et européen donnent au Québec une situation de choix dans le monde industriel.Les ventes d'électricité au Québec on fait un bond de 56% au cour quatre dernières années, preuve éclatante qu'un nombre croissant cents prises se rendent compte qu'il est rentable de venir s'installer au Cu A L\u2019Hydro-Québec a une telle confiance dans l'essor industriel de la province qu'elle songe à investir $1.4 milliard dans la production, le transport et la distribution de l'énergie d'ici 1972.C'est le coût peu élevé de l'énergie qui continuera de faire du Québec une province progressive.Hydro-Québec 28 de dividendes, lui procurent généralement un rendement bien supérieur à celui du prêteur.Par exemple, du ler janvier 1946 au 31 mars 1967, un placement de $10,000 dans un compte d'épargne à la banque a rapporté à son titulaire 84,750.Par contre, l'actionnaire qui, durant la même période, a réparti un placement de $10,000 en achats égaux d'actions des trois plus grandes banques du Canada a accru son placement de $46,556, constitués de $24,125 en gains de capital, de $5,519 en droits et de $16,912 en dividendes.Mais il ne serait pas sage d\u2019investir tout son avoir dans une seule entreprise, si puissante puisse-t-elle sembler à l'heure actuelle.C\u2019est pourquoi il importe de répartir ses placements en titres de plusieurs compagnies.Selon le vieux dicton, il n\u2019est jamais sage de mettre tous ses oeufs dans le même panier.Quand on possède plusieurs valeurs, le fléchissement de l\u2019une ou deux d'entre elles est compensé par la hausse des autres, et les résultats demeurent satisfaisants sinon excellents.La plupart des gens d\u2019ailleurs n'ont pas assez d\u2019argent pour se constituer un portefeuille suffisamment diversifié d\u2019actions de choix dont le prix excede parfois $100 et $200.De plus, il n\u2019ont ni les connaissances, ni l'expérience qu'il faut pour arrêter leur choix sur des valeurs particulièrement intéressantes et savoir à quel moment il est opportun d'acheter et de vendre.Et souvent ils n\u2019ont pas le temps de suivre les fluctuations du marché.La réponse aux besoins d\u2019une multitude d'investisseurs Le fonds mutuel fournit à une foule de particuliers et de groupes le moyen par excellence de mettre leurs économies en commun pour les faire fructifier de la façon la plus profitable possible.L'action de fonds mutuel est généralement d'un prix abordable et confère la copropriété d\u2019un portefeuille très diversifié de valeurs triées sur le volet en raison de leur possibilité supérieure de plus-value.La diversification a une importance capitale puisqu'elle vise à réduire au minimum le risque inhérent aux placements.C'est ainsi que les portefeuilles des fonds mutuels renferment souvent plus d'une centaine de valeurs réparties parmi une foule de secteurs financiers et industriels, chacun comprenant plusieurs compagnies géographiquement distantes ou dont les opérations diffèrent dans une certaine mesure.S'il se produisait un marasme industriel dans une industrie ou région donnée, la baisse boursière qui pourrait s'ensuivre serait largement compensée par les autres éléments du portefeuille.Mais les valeurs doivent d\u2019abord ètre soigneusement étudiées, évaluées et sélectionnées, et cette responsabilité, de méme que la diversification du portefeuille, incombe aux grands artisans du succès du fonds mutuel : les gestionnaires professionnels, qui sont à la fois des analystes financiers et des investisseurs.lls assument la surveillance constante du portefeuille.Cesont eux qui décident quels titres acheter ou vendre et à quel moment.Ils doivent lire tout ce qui se publie sur l'économie en général et sur les industries représentées dans le portefeuille, scruter leurs rapports annuels et trimestriels, entretenir des relations avec de hauts dirigeants d'entreprises au sujet de placements actuels et éventuels, tenter de connaître leurs projets d\u2019expansion, de diversification et de fusion, et leurs répercussions sur la situation financière de la compagnie.Certains analystes financiers sont même spécialisés dans des industries particulières.Le jugement des gestionnaires professionnels du fonds mutuel, appuyé sur leurs connaissances et les précieux renseignements qu'ils réussissent à rassembler, exercera une grande influence sur le rendement du fonds.l\u2019our tous ces services qu\u2019ils rendent aux actionnaires du fonds mutuel à la journée longue, pour le souci constant qu'ils apportent à assurer l'accroissement à long terme du capital, les gestionnaires professionnels reçoivent des honoraires variant selon les fonds tout en étant inférieurs ou équivalents à 1% de l'actif net total par année.La vente des actions de fonds mutuels Les actions de certains fonds mutuels sont distribuées exclusivement par leurs représentants.D'autres ne peuvent se transiger que chez les courtiers en valeurs mobilières.Il y a enfin des fonds mutuels qui, tout en ayant leurs propres repré- \u201c sentants, ont également recours aux courtiers.Pour vendre des actions de fonds mutuels, il faut être muni d\u2019une licence de la Commission provinciale des valeurs mobilières et le cours de l'Association Canadienne des Fonds Mutuels, qui a grandement contribué à l\u2019éducation professionnelle des représentants de fonds mutuels, est maintenant de rigueur pour l'obtention d\u2019une licence dans neuf provinces sur dix.L\u2019Association a également établiun code d'éthique que ses membres se sont engagés à observer et qui vise à - protéger l'intérét de l'investisseur.Le prix auquel on achète des actions de fonds mutuels englobe généralement des frais d'acquisition de 8% à 9%, mais ce pourcentage diminue avec l'augmentation du montant du placement.On ne comprend pas très bien la raison d\u2019être de ces frais d\u2019acquisition.l\u2019ourtant, l\u2019organisme ou le service de distribution du fonds mutuel a des dépenses comme toute autre entreprise: il doit payer des commissions à ses représentants, des salaires à son personnel, un loyer, des taxes, des frais de publicité et divers autres frais d'administration.Mais comme il faut envisager le placement dans un fonds mutuel comme un placement à long terme, soit d'au moins cinq ans, il ne faut pas oublier que ces frais pourvoient à l\u2019administration constante de votre compte.De plus, si vous achetez vos actions durant une période de hausse, il suffira parfois de quelques mois pour que la plus-value de vos actions les absorbe.Enfin il y a lieu de souligner que vos actions sont rachetables en tout temps à leur valeur comptable ou valeur de l'actif net par action.Variété de fonds mutuels et de plans de placement Les fonds mutuels diffèrent sur- toui selon la composition de leur portefeuille, les fins d\u2019investissement qu'ils poursuivent et le degré de risque qu\u2019elles comportent.Les actions ordinaires jouent un rôle prépondérant dans la composition des portefeuilles de la plupart des fonds mutuels, bien que certains d\u2019entre eux soient investis largement ou entièrement en obligations, actions privilégiées et billets.D'une façon générale, on peut placer une somme globale en actions de fonds mutuels et accroître son placement par la suite.Les placements peuvent aussi s\u2019effectuer périodiquement en montants moindres.Un autre programme prévoit des retraits opérés sur un placement minimum de $5,000 et que doivent compenser la plus-value des actions et le revenu en dividendes; autrement, le capital pourrait être entamé et même s'épuiser.Les fonds mutuels offrent enfin des plans d\u2019épar- gne-retraite enregistrés dont une partie des cotisations est acquittée par l\u2019économie d\u2019impôt résultant d'un montant non imposable à cette fin.Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 Les fonds mutuels: développement et essor depuis 25 ans par Philippe HURTEAU, B.A., L.Sc.com.C\u2019est-un Ecossais du nom de Robert Fleming, né à Dundee en 1845, qui est universellement reconnu comme le père des syndicats d'investissement du 19e siècle, ancêtre de nos fonds mutuels modernes.Au retour d'un voyage aux Etats- Unis, il créa une société d'investissement en obligations ferroviaires modernes reposant sur les principes de la sélection minutieuse et de la grande diversification des valeurs.Mais dès 1822, le roi Guillaume ler des l\u2019ays-Bas, fonda à Bruxelles la \u2018Société Générale des Pays- Bas pour favoriser l\u2019industrie nationale\u2019, devenue la \u2018Société Générale de Belgique\u2019 avec ses quelque 80 filiales dans le monde entier.Bien qu'elle présente certaines des caractéristiques d\u2019un syndicat d\u2019investissement, il est plus juste de la considérer maintenant comme société de gestion.Mais c'est en Grande-Bretagne et en Ecosse que les compagnies d'investissement connurent leur premier essor.Cependant, c'est en 1924 et 1925 que les premières compagnies d'investissement à souscriptions illimitées surgirent à Boston.Elles ne répondaient toutefois pas à la conception moderne des fonds mutuels.L'une de ces compagnies n\u2019établissait la valeur de son action qu'une fois par mois; deux d\u2019entre elles empruntaient de l'argent, à la différence de presque tous les fonds mutuels modernes, et dans aucune les actionnaires n'avaient le droit de vote.Les premiers fonds mutuels \u2014 Dividend Shares Inc.aux Ftats- Unis et Canadian Investment Fund Ltd.au Canada \u2014 furent créés par Calvin Bullock, fondateur de Calvin Bullock Ltd.Le premier fonds mutuel canadien démarra le 5 décembre 1932 avec un actif global initial de $43,551.Cet actif net total s'élevait à $182,397,699 au 30 septembre 1968, accusant une augmentation de 3.6% depuis le début de l\u2019année et de $92,- 185,620 ou 109.9% au cours des dix années précédentes.La valeur de l'actif net par action s'est accrue de $1.40 ou de 54.2% durant la décennie terminée le 31 décembre 1967.Du début de l\u2019année au 30 septembre 1968, la valeur de l\u2019actif net par action montre une hausse de $0.40.Au 20 septembre 1968, Canadian Investment Fund Ltd.comptait 22,183 actionnaires.Le portefeuille de ce premier fonds mutuel canadien met l'accent sur les valeurs de tout repos et est soumis à la surveillance de Calvin Bullock Ltd.Canadian Investment Fund Ltd.a régulièrement versé des dividendes trimestriels depuis le ler mai 1933.Commonwealth International Corporation Ltd., institué aussi en 1932, possédait un actif net total de $84,731,230 a la fin de 1967.La valeur comptable del\u2019action est passée de $2.55 en 1932 à $10.63 en 1967, soit une plus- value de $8.08.The Investors Group Cette société de gestion administre, entre autres, cing fonds mutuels dont l\u2019actif net global excédait 81,077,873,000 au 30 septembre 1968.Cela équivaut à 38\" de l'actif net global de tous les fonds mutuels canadiens.Investors Mutual of Canada Ltd.vient au tout premier rang pour l\u2019importance de son actif, qui se chiffrait par $577,841,000 au 30 septembre 1968 malgré une diminution de 4.36% depuis le début de l\u2019année.Voici, pour les autres fonds affiliés à The Investors Group, l'actif net total suivi du pourcentage de croissance: Investors Growth Fund of Canada Ltd., $297,310,000 (30.02%); Investors International Mutual Fund Ltd., $94,215,000 (90.22%); Provident Mutual Fund Ltd., $34,907,000 (4.70% ) et Provident Stock Fund Ltd., $3,600,000.Au 30 septembre 1968, les cing fonds mutuels gérés par The Investors (Group comptaient en tout, 182,073 actionnaires, dont 82,824 dans Investors Mutual et 70,386 dans Investors Growth.Voici, en pourcentage, la plus-value de l\u2019action comptable du ler janvier au 30 septembre 1968: Investors Mutual Fund, 12.2%; Investors Growth Fund, 15.8%; Investors International Mutual Fund, 21.0%; Provident Mutual Stock, 13.9%; I\u2019rovident Stock Fund, 36.2%.La gestion des cinq portefeuilles est assumée par une équipe de 15 analystes financiers, investisseurs professionnels et chercheurs.Les fonds mutuels United United Accumulative Fund Ltd.est le fonds mutuel canadien qui compte le plus grand nombre d\u2019actionnaires, soit 142,000, et il n'est dépassé à cet égard que par une seule compagnie canadienne.Il occupe également le tout second rang LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE de FINANCEMENT DU QUÉBEC Société de gestion et de crédit dans l'industrie canadienne des fonds mutuels par la dimension de son actif net total de $402,- 473,106 au 30 septembre 1968.Il s\u2019est hissé à ce haut niveau en un temps record de 11 ans et 5 mois.Depuis la fondation de United Accumulative en mai 1957, la valeur de son actif net par action a grimpé de $3.75 a $11.63.soit un gain de 210.1%.United American Fund Ltd., dont les opérations débuterent le 12 juin 1967, a vu son actif net total passer de $7,817,677 a $12,987,267 du ler janvier au 30 septembre 1968.C\u2019est une progression de $5,169,590 ou 66%.Durant la méme période, la valeur de l\u2019actif net par action a monté de $2.87 a $3.19, accusant une plus-value de 11.1%.Le portefeuille de United American est constitué principalement d'actions de compagnies américaines engagées dans de nouvelles industries à l\u2019avenir très prometteur.Du 31 décembre 1967 au 30 septembre 1968, le nombre des actionnaires est passé de 3,219 à 4,921.United Venture Fund Ltd.a connu un essor sensationnel depuis sa création le 14 novembre 1966.Dès la première année, la valeur comptable de l\u2019action du fonds United Venture, alors géré privé- ment, s\u2019est accrue de 103%.Depuis le début de cette année, elle a acquis une plus-value de $1.26 ou 27%, étant montée de $4.66 à $5.92.United Venture compte à présent 21,147 actionnaires, soit environ cinq fois plus qu\u2019au 31 janvier 1968.Mais ces progrès ne sont rien à côté de son actif net total qui a bondi de $450,055 le ler janvier 1968 à $61,534,525 le 30 septembre dernier.Le portefeuille de United Venture englobe surtout des actions d'entreprises aujourd\u2019hui hardies engagées dans des sentiers non battus et susceptibles de devenir extrémement rentables demain.Une équipe de huit analystes financiers dirigée par M.Rodney S.C.Donald, président de United Funds Management Ltd., assume la gestion professionnelle des fonds United, y compris United Pension, United Funds-Canada International et United Capital Investment Fund Ltd.Les actions des fonds mutuels United sont distribuées exclusivement par Services de Placements Unis (Québec) Ltée dans tout le Québec.AGF Management Ltd.Cette compagnie s'occupe de la direction et de la distribution de ses propres fonds mutuels.Âme- rican Growth, qui comptait près de 60,000 actionnaires au 30 septembre 1968, possédait à la mé me date un actif net total de $304,- 935,802, soit $66,003,767 ou 27.6% de plus qu\u2019au ler janvier dernier.De plus, de 1958 a 1967 inclusivement, la valeur comptable de l'action a monté de $1.75 a $7.16, soit une plus-value de 309.12%.Du début de l\u2019année au 30 septembre dernier, l'action est passée à $7.67, soit une hausse de 7.12%.Au 30 septembre dernier, l\u2019actif net total de Growth Equity Fund Ltd.s\u2019établissait à $17,674,601, soit 41% de plus qu'au ler janvier 1968.La valeur comptable de l'action s'est accrue de $7.28 à $8.07, ou 10.9%.La gestion des fonds AGF Management Ltd.occupe 14 analystes et la compagnie a aussi recours à un vaste réseau de conseillers en placements aux Etats-Unis, au Canada et à l\u2019étranger.Les Placements Collectifs Les Canadiens français ont fini par s\u2019apercevoir qu'un fonds mutuel est non seulement rentable, mais qu\u2019il peut aussi servir d'outil précieux dans la lutte pour l'in dépendance financière.Sous la haute direction de son président et directeur général, M.Gustave Boulanger, les Placements Collectifs Inc.s\u2019occupent de la gestion professionnelle et de la distribution des actions de quatre fonds mutuels.Voici l'actif net total de ces quatre fonds au 30 septembre 1968: Fonds Collectif \u201cA\u201d, $22,584,510; Fonds Collectif \"13\", $1,871,184; Fonds Collectif \"C™, $27,032,636; Fonds Spec, $8,256,580.Actif global des quatre fonds : $59,744,910.Du ler janvier 1968 au 30 septembre dernier, l\u2019actif net total du Fonds Spec a grimpé de $5,410,- 133 a $8,256,580, soit une croissance de $2,846,447 ou 52.61%.La plus-value nette de l'unité du Fonds Collectif A\u2019 du ler janvier au 31 décembre 1968 a été de 51.59 ou 31.88%; la valeur nette de l'unité du Fonds Collectif \u2018\u201cB\u201d a diminué de 50.152 ou 2.99%; la plus-value nette de l\u2019unité du Fonds Collectif \u2018C\u2019\u2019 entre le 15 mars 1960 et le 31 décembre 1967 s\u2019établissait à $4.06 ou 82.62% tandis que la valeur nette de l'unité du Fonds Spec montait de $3.15 entre le 5 juin 1967 et le 31 décembre 1967.Du ler janvier 1968 au 30 septembre dernier, la valeur nette de l\u2019unité du Fonds Collectif \u2018A\u2019 s\u2019est accrue de 14.30%; celle de I'unité du Fonds Collectif 13\u201d, de 3.88%, et celle de l'unité du Fonds Collectif \"C\u201d, de 10.91%.Seule la valeur de l'unité du Fonds Spec accusait une baisse de 12.40%.C\u2019est le Fonds Collectif \u2018C\u201d\u2019 qui, au 30 septembre 1968, comptait le plus grand nombre de participants, soil 16,301 sur un grand total de 29,833.La gestion professionnelle des fonds repose sur un service interne et on y affecte trois analystes financiers.Les fonds PRET ET REVENU Le groupe financier Pret et Revenu administre et distribue deux fonds mutuels formant environ le tiers de l'actif global de 5155,000,- 000 dont elle assume la gestion.Au 30 septembre 1968, l'actif net total du Fonds Mutuel Corporation de Prêt et Revenu du Canada Ltée s\u2019élevait à $42,236,282; il a plus que doublé depuis 1963.La valeur comptable de l\u2019action (suite à la page 33) SERVICE PERSONNEL L'une des plus importantes sociétés d'investissement du Canada, Pitfield, Mackay, Ross & Company Limited, a pourvu au financement des maisons d'affaires et de l'industrie du Canada etaservi les besoins des investisseurs canadiens d'un océan à l'autre depuis plus de 40 ans.Notre spécialité majeure qui est de souscrire des valeurs corporatives \u2014 par distribution publique ou placements privés \u2014 jouit de la faveur des exécutifs des entreprises.Nous sommes fiers d'apporter une attention personnelle à chacun de nos clients pris individuellement.Si vous avez besoin d'un conseil relatif à la finance \u2014 que vous soyez un exécutif d'une société ou un investisseur privé \u2014 entrez en communication avec notre bureau le plusrapproché.Nous croyons pouvoir vous fournir l'expérience et les services que vous ou votre entreprise recherchez.Pitfield, Mackay, Ross & Company Limited à capitaux publics et privés MONTREAL TORONTO HALIFAX MONCTON SAINT JOHN QUEBEC CORNWALL OTTAWA BARRIE BRAMPTON HAMILTON BRANTFORD GUELPH KITCHENER NIAGARA FALLS SARNIA LONDON WINDSOR SUDBURY 215 rue Saint-Jacques, SAULT STE.MARIE WINNIPEG CALGARY EDMONTON VANCOUVER VICTORIA Suite 804, Montréal 1, Qué.NEw York GENEVA BRUSSELS LONDON, ENGLAND KINGSTON, JAMAICA Tél.: 842.9512 - 29 Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 Ottawa prévoit une hausse de 8% des investissements des entreprises commerciales canadiennnes en 1969 Perspectives d'investissement des entreprises commerciales pour 1969 M.Otto Lang, ministre suppléant du Commerce, a annoncé les résultats d'une enquête sur les projets d\u2019immobilisations, pour 1969, de quelque 150 importantes sociétés au Canada.Cette enquête annuelle a pour objet d'obtenir une indication provisoire de la tendance probable des investissements de l\u2019entreprise privée au cours de l\u2019année à venir.Elle révèle quelles sociétés en ques- IMMOBILISATIONS D'UN GROUPE D'IMPORTANTES SOCIETES CANADIENNES EN 1968 ET PROJETS POUR 1969 Industries de fabrication.Sociétés minikres.cccceoeeeerereerannes Sociétés pétrolières et gazières\u2026.Sociétés d\u2019énergie électrique.{en millions de dollars) auuconssenasansusecncnncecsuacecenecene0ueses200s nrososu0urersonennsasononce0cac0na0snencacusanune Sociétés de transport et COMMUNICAtIONS.\u2026œ\u2026.\u2026\u2026\u2026scrrsasssssssssssessscrrenses Sociétés d\u2019affaires, financières et autres sociétés privées .\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Chiffres Projets Ecart en prévus pour pour pourcentage 1968 1969 974 1,109 +13.9 346 349 + 0.9 732 771 + 5.3 1,246 1,385 +11.2 1,384 1,447 + 4.6 146 151 + 34 4,828 5,212 + 8.0 tion ont l'intention de porter leurs dépenses en construction, en machinerie et en équipement de 4.8 milliards de dollars, en 1968, à 5.2 milliards en 1969, une augmentation d'environ 8%.Ces sociétés ont déjà accru leurs dépenses d'environ 2%, cette année, par rapport à l\u2019année dernière.Les investissements de ces 150 sociétés représentent environ les trois cinquièmes des investissements autres que ceux de l'agriculture au Canada; l'expérience nous a enseigné que leurs projets d\u2019investissement reflètent d\u2019assez près les intentions des entreprises commerciales du Canada en général.Les résultats de l'enquête fournissent une indication sûre del'importante accélération de la croissance Consultez les innovateurs de l'assurance 30 Cm La Great-West, comPAGNIE D'ASSURANCE-VIE : À grâce à Pesprit à d\u2019innovation des , Spécialistes de la Great-West Nos spécialistes sont au courant des moindres changements dans la législation de l'impôt sur le revenu.Ils connaissent bien la loi; ils savent également les possibilités offertes en ce domaine par l'assurance.Qu'il s\u2019agisse de l\u2019impôt des particuliers ou des sociétés, ils sont donc en mesure de vous épargner des sommes considérables.Nous sommes en affaires depuis assez longtemps (au-delà de 75 ans) pour savoir que les plans \u2018\u201cpré-fabriqués\u201d ne sont, la plupart du temps, d\u2019aucune utilité.C\u2019est pourquoi, à la Great-West, on apprend d\u2019abord à penser .à trouver des idées neuves.Par exemple, en collaboration avec le représentant de votre société de fiducie, de votre comptable et de votre avocat, les innovateurs de la Great-West créeront pour vous un programme d'épargne-retraite propre à vous assurer un présent et un avenir plus agréables.Laissez-nous vous construire un abri confortable.des immobilisations en 1969 dans le secteur privé de l\u2019économie.La fabrication Parmi les sociétés visitées, c\u2019est l\u2019industrie de fabrication qui semble devoir augmenter le plus rapidement ses immobilisations en 1969.Cette augmentation atteindrait 14% par rapport aux immobilisations de 1968.Les sociétés productrices d\u2019énergie électrique ont aussi l'intention d'augmenter sensiblement leurs investissements en 1969, soit de 11% de plus qu\u2019en 1968.On prévoit des augmentations plus modérées dans les autres principaux groupes d\u2019industries : ces augmentations varient de 1% dans celui des industries pétrolières et gazières.Dans leurs commentaires sur l\u2019expansion de leurs programmes d\u2019investissement, un certain nombre de sociétés ont déclaré que les facteurs d'incertitude dans les domaines du coût, du financement et des perspectives d\u2019essor, qui avaient restreint les investissements en 1967 et en 1968, ont quelque peu perdu de leur importance.Les sociétés recommencent à accroître d'une façon plus normale leurs biens d\u2019équipement afin de satisfaire à la demande courante et future.Les projets d'immobilisations visés dans le présent communiqué ont trait aux investissements des entreprises privées seulement.Les investissements des gouvernements, des constructeurs de maisons et des institutions paraitront dans le rapport annuel des perspectives d\u2019investissement.L\u2019enquête sur les projets d\u2019investissement des entreprises privées pour 1969 a été effectuée en même temps qu'une enquête sur les perspectives d\u2019investissement pour plusieurs années à venir et dont les résultats paraitront plus\u2018tard dans un rapport du Conseil économique du Canada.Le tableau suivant illustre les projets d\u2019investissement pour 1969 et nous fournit une estimation des immobilisations en 1968 des principaux groupes d\u2019entreprises privées.GUARDIAN TRUST COMPANY Service, Expérience et Consultation en matière fiducière et corporative au Québec.* Servicés d'Immeuble ® Services Fiduciaires et Testamentaires e Services de Consultation en matère corporative GUARDIAN TRUST COMPANY 618 ouest, rue St-Jacques, Montréal 3, Qué., Canada Tél.842-8251 Câble: Guardtrust Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 Le financement des entreprises Les organisations bancaires et le crédit à court terme Que le crédit en finançant la production, la distribution et la consommation des biens soit un instrument du progrès économique, c\u2019est l'évidence même.Et dans la société industrielle moderne, les besoins de capitaux des entreprises sont de plus en plus considérables.Pour implanter une nouvelle affaire, créer une succursale, accroi- tre ou diversifier la production, lancer un nouveau produit, renflouer le fonds de roulement, moderniser ou agrandir l'équipement, financer les stocks, intensifier la recherche, améliorer la gestion, re- financer une dette, ete.\u2014 bref pour assurer l'existence et le progrès de l'entreprise \u2014 l'homme d'affaires a un besoin constant de capital.NOUS INVESTISSONS DANS L\u2019 CONSULTEZ-NOUS ! Cliche et Associés Ltée COURTIERS EN VALEURS Tour de la Bourse Place Victoria MONTREAL 878-1951 Québec + Trois-Rivières ¢ Ottawa AVENIR Ces besoins sont particulièrement élevés au Canada par rapport aux autres pays industrialisés.En 1967, les investissements ont été de S15.2 milliards, chiffre qui représente plus de 24% du produit national brut.Depuis 1949 cette proportion n\u2019a jamais été inférieure à 21%.Ce pourcentage se compare à 17% aux Etats-Unis, 18% en Grande- Bretagne et 17-20% pour l\u2019ensemble des pays membres des Communautés européennes.Le Canada se classe, dans ce domaine, au deuxième rang mondial derrière le Japon (34% ).Ce niveau élevé tient à la nature même de l\u2019économie du Canada: l\u2019étendue de son vaste territoire accroit le coût du réseau de transports et de communications; l\u2019exploration et l'exploitation des ressources naturelles exigent des capitaux énormes; enfin les industries manufacturières sont nombreuses, peu spécialisées et réparties sur tout le territoire.Ces duplications, cette insuffisance de concentration et de spécialisation sont coûteuses.Le crédit à court terme Une étude de la Banque Canadienne Nationale montre que le crédit bancaire, sous la forme de prêts à court terme, tient une place importante dans le financement des entreprises.Depuis leur origine, les banques à charte ont une vocation commerciale très marquée et, par leurs opérations de crédit, elles jouent de nos jours un rôle de * » NEM * * * * = + à I\u2019.NORANDA MINES LIMITED RAPPORT INTERIMAIRE AUX ACTIONNAIRES RELEVE FINANCIER CONSOLIDE POUR LES TROIS TRIMESTRES SE TERMINANT LE 30 SEPTEMBRE\u2014 RELEVÉ ESTIMATIF (EN MILLE DOLLARS) Revenus provenant des métaux, produits et péages Revenus de placements Frais des opérations et de production Intérêts sur la dette à long terme Amortissements et dépréciation antérieure à la production Exploration et recherche Profit avant impôts Provision pour impôts Profit net Profit net par action 1968 1967 $323,563 $248,063 14,981 15,780 338,544 263,843 260,765 196,904 4,753 822 9,570 8,776 3,799 3,727 278,887 210,229 59,657 53,614 23,462 19,754 36195 33860 303 284 Les activités de The Pacific Coast Company, acquise en septembre 1967, ne sont pas incluses dans les chiffres donnés pour 1967.Les provisions faites pour impôts réflètent l\u2019augmentation des revenus provenant des opérations minières, principalement dûe au prix plus élevé des métaux payé au début de l\u2019année.Bien qu'on rencontre encore certaines difficultés dans les opérations de l'usinage des pièces de zinc, une nette amélioration des opérations forestières est à noter, dûe surtout à un meilleur rendement et à un excellent marché du bois.Les fonds obtenus pas suite de la vente, le ler octobre 1968, des débentures à fonds d'amortissement 714%, payables le 1er octobre 1988, pour une valeur de $30,000,000, sont employés avec les fonds provenant des diverses opérations, au financement des dépenses en immobilisation.L'intérêt plus élevé en ce moment par suite de l'accroissement des activités sera de nouveau majoré par l'émission de ces obligations.Des pourparlers sont en cours pour le financement de l'usine de réduction d\u2019aluminium aux Etats-Unis, à l'aide d'Obligations Industrielles de la Municipalité.Les actionnaires sont requis de donner leur approbation au fractionnement d\u2019une action pour deux, lors d'une assemblée générale qui aura lieu le 4 décembre 1968.Un dividende de 557 l'action courante, équivalent à 27Yg la nouvelle action a été déclaré payable le 16 décembre aux actionnaires enregistrés au 15 novembre.Au cours de l'année trois dividendes de 50g chacun, l\u2019action courante, ont été payés pour les trois premiers trimestres.Le chiffre d'affaires de la compagnie Gaspé Copper Mines, une filiale non consolidée, a été de $7,610,000 pour les 9 premiers mois de l\u2019année en regard de $7,103,000 pour la même période l\u2019année dernière.Cette compagnie a payé des dividendes provisoires au montant de $1.90 jusqu'à date cette année et un dividende additionnel de 70g a été déclaré payable le 16 décembre aux actionnaires enregistrés au 25 novembre._ au.premier plan dans l\u2019expansion de l\u2019économie.Elles drainent en effet le gros de l'épargne et le redistribue en prêts et avances de toutes sortes.La multiplicité de leurs succursales permet un contact étroit avec la clientèle, tant urbaine que rurale, et assure une grande souplesse dans la répartition et l'orientation du crédit, ainsi qu\u2019une surveillance facile des opérations de prêts.Dans le domaine du crédit aux entreprises, les banques à charte, dans la province de Québec, n'entrent pas en concurrence avec les Caisses Populaires Desjardins.En effet, ces caisses d'épargne coopératives ne pratiquent que très exceptionnellement le crédit commercial et industriel.Les banques à charte fournissent les crédits pour l\u2019exploitation courante des entreprises.Conformément à la loi des banques, elles exigent des garanties.L\u2019avance peut être faite sur les comptes à recevoir, les stocks, les connaissements, les créances, etc.Les prêts à court terme habituels sont des prêts à vue consentis en vertu d'une entente de crédit renouvelable, Ce crédit renouvelable que la banque laisse ouvert aussi longtemps que les opérations et les résultats de l\u2019entreprise sont satisfaisants, peut être considéré comme une forme de crédit à moyen terme.Pratiquement, il est considéré parfois comme une partie du capital permanent de l\u2019affaire.Depuis l\u2019adoption de la loi fédérale sur les prêts aux petites entreprises, en 1960, les banques à charte pratiquent le financement à moyen terme, Le chef de l\u2019entreprise a en effet jusqu'à dix ans pour rembourser son prêt.Cette loi autorise les banques à charte à consentir des prêts aux entreprises manufacturières, de commerce de gros ou de détail, ou de services, pour la modernisation et l\u2019agrandissement de leurs équipements.Est considérée \u2018\u2019petite entreprise\u201d celle dont le revenu brut estimatif ne dépasse pas $500,000 durant l'exercice financier en cours, au moment de la demande du prêt.Ce prêt, garanti par le gouvernement fédéral, ne peut dépasser $25,000.11 est accessible aussi bien aux locataires qu'aux propriétaires des établissements industriels ou commerciaux.Un locataire emprunteur doit cependant détenir un bail qui n\u2019expire pas au cours des deux années qui suivent l\u2019échéance du prêt.La banque est le seul juge de l'acceptation d'une demande d'emprunt ou de l'importance que doit avoir l'avance de fonds.Elle exige du requérant, une fois qu\u2019il a obtenu un prêt, des pièces justificatives établissant que l'argent emprunté a été réellement employé aux fins pour lesquelles il a été consenti.S'il s'agit d'équipement fixe ou amovible, la banque peut prêter jusqu'à concurrence de 80% du prix d\u2019achat, y compris le coût de l'installation.Si le prêt est destiné à l\u2019amélioration des immeubles, la banque peut prêter jusqu'à 90% du coût total.Ce champ d'activité est important, car il permet aux banques d'étendre leurs financements sur le marché à moyen terme.Jusqu'à l'adoption de cette loi en 1960 les banques ne faisaient fructifier leurs ressources que sur le marché à court terme.Leur participation au financement des entreprises est devenue ainsi beaucoup plus large.La dernière révision décennale de la loi des banques, entrée en vigueur le ler mai 1967, assouplit et libéralise le système bancaire, Elle devrait permettre aux banques à charte d'accroître leurs diverses opérations de crédit et d'étendre leurs services.De fait le crédit hypothécaire et le crédit au consommateur tend à prendre plus d\u2019ampleur.Les banques à charte, il convient de le rappeler, sont assujetties à certaines contraintes en raison du contrôle qu\u2019exerce la Banque du Canada chargée d'appliquer la politique monétaire du gouvernement fédéral.La banque centrale exerce une action régulatrice sur le crédit et la monnaie et, en période de fortes demandes de crédit par exemple, elle peut freiner indirectement les prêts bancaires.Elle agit en effet sur le volume monétaire par son action sur le marché libre et, de plus, elle peut modifier son taux d\u2019escompte.Sur le marché de l\u2019argent à court terme, les banques à charte entrent en concurrence avec d'autres sources de prêts à court terme, en particulier avec le marché monétaire qui s\u2019est développé au Canada ces dernières années et sur lequel certaines entreprises placent leurs liquidités.Les sociétés de crédii à tempérament, dont l'activité essentielle reste le financement du crédit à la consommation, font à l\u2019occasion des prêts aux entreprises commerciales ou industrielles sur consignation des comptes, sur les effets à recevoir ou sur les reçus d'en- .trepôt.Elles financent parfois certains types d'équipements qui servent alors de nantissement à leurs prêts.Rendement maximum des placements grâce à la surveillance continue de professionnels.BOLTON, TREMBLAY & COMPAGNIE GÉRANTS ET CONSEILLERS EN PLACEMENTS Fondée en 1946 1245 ouest, rue Sherbrooke Montréal 25 2200, rue Yonge Toronto 12 31 sr Les services variés et importants d\u2019une compagnie de fiducie par Gilles-N.BESNER, B.A.LL.L.La compagnie de fiducie, l'autorité gouvernementale et l\u2019économie Au Canada, comme dans tout pays au régime démocratique, on assiste à la participation de plus en plus active des gouvernements à la vie économique de la société.Lorsqu\u2019une ou des institutions procurent un SERVICE nécessaire à la majorité des citoyens, l'autorité gouvernementale désire exercer une supervision sur ce service public pour la protection de l'individu; il en est ainsi pour les services offerts par les banques et les compagnies d'assurance.Le Canadien francais a compris, au cours de la dernière décade, que la compagnie defiducie est le ser vice qui couronne ceux rendus par les banques et les compagnies d\u2019assurance; il a constaté que cette institution peut lui permettre de conserver et de multiplier ses biens et ses capitaux, et ce, en plaçant à sa disposition l'expérience et la compétence de la spécialisation dans l\u2019administration de bien d\u2019autrui, au lieu de devoir s\u2019en remettre à l\u2019improvisation d\u2019un parent ou d'un ami.La compagnie de fiducie se voit supervisée et vérifiée de très près par l'Etat, et surtout quant: l jaux exigences à remplir pour pouvoir s\u2019incorporer, 2) aux placements tant des fonds détenus en fiducie que de ses propres actifs, 3) à la vérification comptable de ses activités, 4) aux rapports annuels ou plus fréquents qu'elle doit faire à Etat et à ses actionnaires.Leclient de la compagnie de fiducie est donc protégé par une législation très sévère et par des principes solides auxquels adhère la fiducie dans ia conduite de ses affaires et dans l\u2019administration des biens d'autrui.Depuis 1960, les actifs des compagnies de fiducie ont excédé les actifs canadiens des compagnies d'assurance, et, elles se situent deuxième (après les banques )entre les institutions financières quant au montant total des fonds sous administration.La \u2018Commission Royale d\u2019enquête sur le système bancaire et financier\u2019 (1964 ) ajoute que: \u2018Les principaux facteurs de l'accroissement des comptes d\u2019exécuteurs testamentaires, de fiduciaires et d'agents des compagnies de fiducie ont été la croissance générale de la richesse de la collectivité, .la réputation de bons administrateurs qu\u2019elles se sont acquise, ainsi qu'une plus vive conscience des économies d'impôts et de droits successoraux que les conseils et la gestion de compagnies de fiducie peuvent faire réaliser\u2019.On trouvera ci-après une description succincte des principaux services d'une compagnie defiducie.Service d\u2019administrateur de succession et de fiducie L'administration de succession et de fiducie est le service le plus important que la Compagnie de fiducie offre au public.En effet, c\u2019est la seule institution qui vous garantit que le règlement de votre succession sera effectué par un exécuteur testamentaire expérimenté, toujours disponible pour votre famille et totalement solvable; elle exécutera vos volontés avec toute la diligence et l'économie possibles sans être affectée par les pressions des liens familiaux, amicaux ou d\u2019affaires, comme ce serait le cas du parent ou ami à qui vous pourriez confier cette charge si lourde de responsabilités.Mandataire pour une veuve, seule exécutrice La veuve ou tout individu qui est nommé exécuteur devrait, dès 32 le décès, consulter une compagnie de fiducie; cette personne constaterait qu'en nommant la fiducie mandataire, elle pourrait se décharger des souvis, des tâches fastidieuses et des responsabilités qui lui incombent, tout en demeurant exécutrice.L'officier de fiducie lui expliquera les problèmes de la succession à régler et à administrer, et elle constatera que les honoraires de la fiducie sont minimes puisque celle-ci dispose de tous les experts et de tous les services requis pour l\u2019exécution testamentaire.Règlement de la succession Les actifs étant \u2018\u2019gelés\u201d\u2019 lors du règlement, la compagnie de fiducie peut avancer les argents nécessaires à la veuve pour la vie dela famille.L'expérience et le personnel spécialisé de la compagnie permettent de terminer le règlement le plus rapidement; ça consiste entre autres: à prendre les biens sous contrôle, à déterminer l'actifet le passif, à dresser un inventaire tel que requis par les gouvernements provinciaux, canadiens ou étrangers, à évaluer les biens (actions, meubles, immeubles, compagnie, commerce.) à calculer et à régler l\u2019impôt sur le revenu, et les droits et impôts payables au décès, payer les dettes et les legs, etc.Administration d\u2019une fiducie testamentaire Si le testament prévoit, parexem- ple, que les revenus seront à l'épouse, sa vie durant, plus d\u2019autres bénéfices, et que le capital ira aux enfants au décès de l'épouse, à des ages fixés, le fiduciaire pourra avec l'épouse gérer et exécuter le testament, c'est-à-dire: faire les placements, percevoir les dividendes, les intérêts et les loyers, payer le revenu à l\u2019épouse et effectuer les versements aux bénéficiaires, préparer les déclarations au fisc, payer les assurances, les taxes foncières, produire à la famille les rapports et états comptables, distribuer lecapi- tal conformément au testament, etc.Tout le travail est fait par la fidu- cie, mais vérifié et approuvé par la veuve si elle est co-exécutrice.La fiducie vous assure donc de la stabilité et de la responsabilité financière, de l'impartialité, de!'hon- néteté, et constitue le seul moyen valable de transmettre vos biens à vos enfants aux âges que vous fixez dans leur vie adulte, leur laissant auparavant ce que vous avez prévu k votre testament pour leur entretien, leur confort et leur instruction.Tutelle et curatelle aux biens Normalement le père ou la mère survivant, ou un proche parent est nommé tuteur à un enfant mineur ou curateur à unincapable majeur.La gestion de ses biens confère au tuteur ou curateur une responsabilité similaire à celle de l'exécuteur, c'est pourquoi on s'adresse de plus en plus à la compagnie de fiducie pour administrer le patrimoine du mineur ou de l\u2019incapable.Service de plan de succession \u2018\u2019La volonté de réussir dans une entreprise ou d'accumuler un capital se fait trop souvent en aliénant sa santé.Dès lors, il serait logique que ces biens durement amassés soient conservés par une bonne gestion pour le bénéfice de l'épouse et des enfants\u201d.Administrateur professionnel de biens d\u2019autrui, l\u2019officier de fiducie saura vous suggérer comment organiser vos affaires defaçonration- nelle en prévision des problèmes qui surgiront lors de l'administration de votre succession; il collaborera avec votre comptable agréé, l Gilles-N.BESNER Directeur Cie de Fiducie Prét et Revenu votre conseiller en assurance, votre conseiller en placement, votre avocat et votre notaire pour la préparation des documents légaux, du testament et des autres actes qui réaliseront la planification de votre succession.Vous pensez que votre situation est bien simple, mais dès que vous avez une famille, de l'as- surance-vie et quelques autres biens, vous devriez utiliser le service de Plan de Succession qui est gratuit et sans aucune obligation.L'administrateur fiduciaire vous demandera des informations d\u2019ordre familial et étudiera tous les documents et les états comptables requis pour cette planification.Ces renseignements et documents lui permettront de préparer une étude qui comprend entre autres: 1) un relevé de biens de succession qui montre les actifs, le passif y incluant les exigibilités créées par le décès, et qui sont les frais funéraires, de dernière maladie, droits et impôts successoraux, etc.2) un état de liquidité au décès qui a pour but de constater le surplus ou le manque de liquidité lorsque les dettes et les exigibilités payables au décès auront été acquittées.3) un estimé des revenus de la succession qui va guider les décisions à prendre lors de la planification sur au moins deux sujets: a) le genre de placements à faire et le montant d'assu- rance-vie à détenir pour assurer les revenus nécessaires à la veuve et à la famille.b) l'opportunité de laisser ou non ses biens à son épouse en pleine propriété, ou plutôt de lui laisser le revenu, et de léguer le capital aux enfants à son décès.De grandes économies seraient réalisées et bien des querelles familiales seraient évitées si le public consultait l\u2019officier de fiducie.Pour ceux qui sont propriétaires d\u2019un commerce, qu\u2019arrivera-t-il à leur décès ?(Voir ** Les Affaires\u201d, lelun- di 18 mars 1968).Service de placement Traditionnellement au Québec, le Canadien francais riche possédait des immeubles et plaçait sur hypothèque.Maintenant il se comporte de plus en plus comme l'investisseur nord-américain et il place dans des titres tels que des actions, des obligations, des débentures, et y trouve généralement une formule plus souple et plus rapide d'accroi- tre son capital.Le conseiller en placement de la compagnie de fiducie apporte une attention personnelle aux placements que vous lui confiez de votre vivant ou encore aux placements d\u2019une succession, vous faisant bénéficier de l\u2019expérience des experts en placements de la compagnie.Ce service comprend habituellement: 1) la garde de TITRES au bureau de la compagnie.Vos titres sont conservés séparément de ceux de la société et de ceux qui appartiennent à d\u2019autres clients: 2) la perception des intérêts, encaissement des dividendes et disposition du produit selon vos instructions; à) l'exercice, suivant vos volontés, des droits de souscription et de conversion; 4) comptabilité claire et précise pour faciliter le rapport d'impôt sur le revenu; 5) affectation des revenus et des versements selon vos instructions ou remises mensuelles égales pour planifier votre budget; 6) comptes rendus et relevés mensuels ou tel que désirés; 7) l\u2019enregistrement de vos titres au nom du mandataire de la compagnie pour éviter des formalités à chaque transaction.Ces honoraires sont minimes si on les compare au service complet et compétent offert, et de plus, ils sont généralement déductibles de votre revenu dans votre déclaration d'impôt sur le revenu.Voir \u2018Les Affaires\u201d lundi, le 20 novembre 1967.Service d'administration et de garde de valeurs La compagnie defiducie conserve dans un dossier distinct les titres du client qui sont déposés aux chambres fortes sous la surveillance de vérificateurs; le client peut ètre un particulier, un exécuteur testamentaire, un tuteur, une compagnie, une association et toutes personnes qui ne veulent pas assumer la garde et l\u2019administration de tout genre de titres.Les fonctions principales sont principalement d\u2019encaisser les coupons d'intérêt, de percevoir les dividendes, d'exécuter vos ordres d'achat et de vente, de collaborer avec votre courtier en placement, d\u2019exercer les droits d\u2019achat et de conversion et toutes autres tâches et reddition de comptes que vous ou votre courtier jugez utiles.L\u2019honoraire est en fonction du travail demandé et est généralement déductible pour le calcul d\u2019impot sur le revenu.Service de dépôt garanti Les dépôts garantis sont achetés en montants considérables par les compagnies, les associations, les institutions religieuses, charitables ou éducationnelles, et ce, à cause de leur sécurité et de leur stabilité.Pour les mêmes raisons, les dépôts garantis sont aussi accessibles aux individus qui ont de modestes capitaux à leur disposition.Ces dépôts sont investis sur des premières hypothèques, des dében- tures, des obligations et autres valeurs de tout repos.Voici quelques-unes des particularités des certificats de dépôts garantis : Facilités d\u2019achat Ils sont achetés directement sans frais de commission pour l'acheteur.À l'échéance, les certificats sont renouvelables au taux alors en vigueur.Si le détenteur désire obtenir le remboursement a l'échéance, un chèque pour le plein montant plus les intérêts courus lui est remis en échange de son certificat.Pleine garantie Ces certificats fournissent une garantie de plein remboursement du capital à échéance, sans condition.Ces dépôts sont comptabilisés séparément des fonds de la Compagnie.Dénomination variée La Compagnie de Fiducie accepte des dépôts garantis à partir de $500.00.Les certificats sont émis pour une période variant de 30 jours à 5 ans.Taux d\u2019intérét attrayants Les taux d\u2019intérét sont fixés selon les conditions des marchés monétaires et publiés périodiquement par la Compagnie.L'intérêt est payable tous les 6 mois ou peut être capitalisé annuellement si vous le désirez.Le taux fixé à la date de réception du dépôt varie selon le terme choisi.Cependant, ce taux est garanti pour toute la durée du dépôt.Aucune fluctuation Les investisseurs recherchent beaucoup ces placements à cause de leur stabilité.Les meilleures valeurs sur le marché, même les obligations, subissent, à un certain moment, des baisses.La valeur nominale des certificats garantis est invariable sans aucune influence de la variation des marchés mobiliers.Service d\u2019épargne La sécurité financière s'obtient si l\u2019on adhère à un programme méthodique.À ce sujet, la compagnie de fiducie offre deux comptes d\u2019épargne: a) Le compte d'épargne ordinaire offre un intérêt élevé et le client peut tirer sans frais, un nombre de chèques et effectuer des retraits au guichet, b) le compte d\u2019épargne-réser- ve offre un intérét plus alléchant mais seulement les retraits au guichet ou par la poste sont permis.Au cours des dernières années, les compagnies de fiducie ont offert de meilleurs taux d'intérêt que les banques sur cette forme d'épargne.Service d'hypothèque La compagnie de fiducie se voit confier des fonds principalement par des compagnies d'assurance, des fonds de pension de société, par des successions, et par le service de dépôt garanti pour financement hypothécaire.Le prêt peut-être sur un immeuble unifamilial, sur un immeuble d\u2019appartements ou de bureaux et autres maisons de rapport.Les évaluateurs et administrateurs de ce service souscrivent le prêt, en assurent la bonne administration jusqu'au dernier paiement, et effectuent des rapports réguliers à ceux qui ont avancé les fonds.Service d'immeuble Administration de propriétés: l'administration d'immeubles comporte aujourd\u2019hui une foule de responsabilités.La Compagnie de Fi- ducie a le personnel prêt à vous fournir un service adéquat pour administrer les immeubles d'habitation, les immeubles à bureaux, les centres d'achats, ou autres.La Compagnie peut facilement régler pour vous tous les problèmes de location, de publicité, de perception des loyers, de réparation, de paiement de taxes, assurances et autres.Ce service vous permettra de vous libérer des nombreux soucis que comporte l'administration d\u2019immeubles pour consacrer davantage votre temps à vos occupations personnelles.De plus une bonne administration contribuera au bien-être des locataires, limitera les vacances, facilitera la location et vous procurera un meilleur rendement sur vos placements immobiliers.Enfin, la compagnie tiendra une comptabilité exacte des recettes et des déboursés pour permettre la vérification des opérations, et du rendement sur le capital investi.(suite à la page 33) Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 frais as raies ae Les services variés et\u2026 (suite de la page 32) Achat et vente de propriétés Pour l\u2019achat ou la vente d'une propriété résidentielle, commerciale ou industrielle, la Compagnie de Fiducie met à votre disposition un personnel compétent et expérimenté dans le marché immobilier.Si vous désirez faire un placement sur immeuble, la Compagnie sélectionnera pour vous un certain nombre de propriétés à revenus, en fonction du capital initial que vous voulez investir.Elle vous soumettra une étude complète et détaillée sur le revenu, les dépenses, les modalités d'hypothèques et le rendement de votre placement.D'autre part, si vous lui confiez la vente de votre propriété résidentielle, commerciale ou industrielle, son service des ventes vous fournira un rapport détaillé des éléments ou facteurs déterminant la valeur au marché afin d\u2019intéresser des acheteurs éventuels.Service d\u2019épargne-retraite La cellule familiale a subi de profondes transformations avec l'évolution de la société moderne.Subvenir aux besoins des vieillards est moins l\u2019obligation des enfants et de plus en plus celle de l'Etat, de l\u2019employeur et de l\u2019individu lui- même; les exonérations d\u2019impôt sur le revenu incitent l'individu seul, ou collectivement en syndicat, et aussi l\u2019employeur à prévoir les besoins de l\u2019homme à sa retraite.Le fonds collectif d\u2019épargne-retraite d\u2019une compagnie de fiducie offre à tout individu la possibilité d\u2019épargner en vue de la retraite, franc d'impôt, tout en étant assuré de la sage et dynamique gestion de ses épargnes (Voir \u2018\u2019 Les Affaires\u201d, lundi 15 janvier 1968).Une caisse de retraite en fiducie instaurée parl\u2019employeur peut être confiée à une compagnie de fiducie pour administration et comptabilité.(Voir \u2018Les Affaires\u2019 le lundi 18 décembre 1967).La gestion des fonds par les experts du comité de placements de la compagnie de fiducie constitue le but essentiel de ce service, et explique pourquoi elle est devenue la plus grosse administratrice de caisses de retraite en fiducie au Canada.Services fiduciaires pour les compagnies Le service d\u2019agent de transfert et de registraire permet de grouper les opérations de transfert et d\u2019immatriculation prescrites par la loi à une compagnie, d'accélérer les transferts de détenteur te titre à d\u2019autre sans erreur ni fraude proté- @eant ainsi la valeur réelle du titre et assurant la tenue à jour du livre des actionnaires de la Société.Ce service agit aussi comme agent payeur de dividendes, s'occupe des assemblées annuelles de compa- £nie, voit au décompte de scrutins, etc.On requiert habituellement ce service lors del\u2019émission de titres obligataires, (obligation, bon, dé- benture, billet) selon un acte de fiducie corporative.(Voir \u2018\u2018 Les Affaires\u201d lundi, 6 mai 1968).Le service de fiducie corporative Les fonctions, devoir et responsabilité, assumés par une Compagnie de Fiducie, en agissant comme fiduciaire pour les détenteurs d\u2019obligations, de débentures, de débentu- res-actions ou de billets fussent-ils émis par un particulier, une société commerciale ou une compagnie, sont principalement d'une nature fiduciaire et sont définis par le document régissant la nomination du fiduciaire et créant la fiducie.Ce document, qui intervient entre la compagnie et le fiduciaire, est habituellement désigné sous le nom d\u2019\u2018\u2018acte de fiducie\u201d*, d\u2019\u2018\u2019acte de fidu- cie et d'hypothèque\u201d d\u2019\u2018\u2018acte de fi- ducie, d\u2019hypothèque, de gage et de nantissement\u2019\u2019, de \u2018contrat de fidu- cie\u201d ou de \u201cconvention de fiducie\u2019, le tout dépendant de l\u2019espèce, de la nature, et de la garantie offerte.La Compagnie de fiducie en tant que fiduciaire servira principale ment deux buts: 1) Détenir les garanties réelles comme représentant des obligataires, afin de les protéger selon les termes de l\u2019acte de fiducie.2) Assurer, durant l'émission, le transfert et la négociabilité des titres.Les honoraires de la Compagnie de fiducie pour les services fiduciaires offerts aux compagnies sont généralement en fonction du travail accompli qui nécessite un personnel spécialisé et l\u2019utilisation d'un équipement très coûteux, et dépendent aussi des lourdes responsabilités que la compagnie de fiducie doit y assumer.Les fonds mutuels.(suite de la page 29) est passée de $5.37 a la fin de 1937 a $7.34 a la fin de 1967, soit une amélioration de 37%.Du 31 septembre 1967 au 30 septembre 1968, l'action a acquis une plus-value de 6\u2018.Le Fonds comptait 24,694 actionnaires à la fin de septembre dernier.Le Groupe Prêt et Revenu lançait le Fonds Américain Prêt et Revenu Ltée le 12 août 1968 avec une mise initiale de $S110,000.Dès le 30 septembre 1968, son actif net total avait presque sextuplé.Autre indice réconfortant et prometteur, du 12 août au 30 septembre 1968, la valeur de l'actif net par action de ce second fonds avait augmenté de 17%.Le (iroupe Prét et Revenu affecte quatre analystes financiers à la gestion professionnelle de ses deux fonds mutuels.\"Trois d\u2019entre eux sont postés au siège social à Québec et le quatrième à New York.Le fonds mutuel, étape vers l'indépendance financière Les plus-values citées au cours de cet article ne tenaient aucunement compte du réinvestissement des dividendes d\u2019actions et des distributions de gains de fonds mutuels.En faisant entrer en ligne de compte la capitalisation des dividendes en vue de l'obtention d'un rendement composé, il est aisé de trouver une multitude d\u2019exemples de placements en actions de fonds mutuels qui ont triplé ou même quadruplé au cours des dix ou onze dernières années.Mais le fonds mutuel ne saurait à lui seul résoudre tous les problèmes que posent la sécurité et l'indépendance financière de l'individu et de la famille.I! importe d\u2019abord d\u2019avoir à son compte en banque un solde d'argent liquide suffisant pour faire face aux dépenses imprévues, puis une police d\u2019assurance-vie purement protectrice mettant la famille à l'abri de la misère advenant le décès prématuré de son soutien.Quant à l\u2019épargne, le fonds mutuel a amplement démontré son habileté à la faire fructifier plus rapidement que tout autre moyen de placement et à la convertir à long terme en un capital fortement accru qui marque une étape importante dans la conquête de l\u2019indépendance financière.Le représentant de fonds mutuel doit être avant tout un bon conseiller financier et tenir compte des besoins et moyens de l'investisseur éventuel.La combinaison de l'as- surance-vie temporaire et d\u2019un programme de placements en actions de fonds mutuel offrirait la voie idéale d'accès à l\u2019indépendance financière.Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 Le marché des obligations se ressent des taux élevés d\u2019intérêt au Canada Les prix des obligation canadiennes, surtout ceux des obligations a long terme notamment, ont accusé une baisse marquée depuis le début d\u2019octobre, cette année, et les prévisions n\u2019autorisent aucun optimisme en vue d\u2019une variation de la tendance.L\u2019inflation persistante, qui prévaut aux Etats-Unis ainsi qu\u2019au Canada, devra être réprimée avant que la confiance ne soit revenue pour les obligations à longue échéance.Très peu d\u2019investisseurs semblent intéressés à échanger le dollar actuel pour celui quereprésente une obligation qui viendra à échéance dans 25 ans.Le gouvernement fédéral, aidé par la \u2018taxe de développement social\u201d\u2019 qui entrera en vigueur le ler janvier 1969 et par une \"restriction vigoureuse\u201d de ses dépenses, espère de balancer son budget l\u2019an prochain.(Le gouvernement avait prédit un budget balancé, cette année, mais aura un déficit de l\u2019ordre de $675.millions).Les exigences monétaires d\u2019Ottawa pour l\u2019année fiscale actuelle, se chiffrent à 5847 millions.Combien devra-t-il emprunter sur le marché ?Tout dépendra du succès de la dernière campagne d'obligations d\u2019épargne du Canada.Les provinces et les municipalités, pour leur part, ont été appelées à réduire leurs dépenses.Ceci pourra non seulement s\u2019appliquer aux programmes de travaux publics mais aussi aux salaires et aux autres bénéfices accordés selon les conventions collectives où un règlement d\u2019importance sert de modèle aux autres conventions collectives et accentue l\u2019inflation.Si les Etats-Unis parviennent à contrôler l\u2019inflation et que les taux d\u2019intérét viennent à baisser sur le marché, la situation devrait changer pour le mieux au Canada, si naturellement il continue à garder un climat favorable aux investissements étrangers.Malgré les problèmes du Canada, aggravés par de grosses dépenses à tous les niveaux de gouvernements, les Etats- Unis continuent à détenir la clé de la tendance des taux d\u2019intérêt du Canada.Nov.7 Sept.30 Déc.29 Déc.30 Jan.1-Nov.7 Rend.Rend.Canada, Prov.& Garantis 1968-a 1968-a 1967-a 1966-a variation Nov 7/68 Déc.29/67 Canada Conver.4 1/4's, 1972 s 92.50 s 93.00 S$ 90.50 $ 93.50 +$ 2.00 6.49% 6.63% Canada 5 1/2's, 1975.93.25 94.50 92.75 98.50 + 0.50 6.74 6.70 Canada 3 1/4's, 1974-76.78.75 81.00 78.25 82.75 + 0.50 6.89 6.55 Canada Conver.4 1/2's, 1983.77.00 78.75 79.75 87.00 \u2014 2.75 7.01 6.58 Canada 5's, 1988.80.75 83.00 82.75 91.75 \u2014 2.00 6.79 6.54 C.N.R.5's, 1987.78.50 83.00 81.50 91.00 \u2014 3.00 7.08 6.70 Alberta Mun.Fin, 6s, 1989-92, 85.50 87.00 89.00 \u2014 \u2014 3.50 7.40 6.94 New Brunswick 6 3/4's, 1990.90.00 91.00 91.00 -\u2014 \u2014 1.00 7.70 7.55 Newfoundland 7 1/4's, 1987.94.75 96.00 98.00 \u2014 \u2014 3.25 7.78 7.45 Nova Scotia 5 1/4's, 1983-85 78.00 80.50 81,75 86.26 \u2014 3.75 7.55 7.09 Ontario 5 1/4\u2019s, 1980-84 .81.50 83.75 85.00 90.25 \u2014 3.50 7.21 6.74 Ontario 5's, 1977-79.84.00 85.75 86.50 90.25 \u2014 2.50 7.25 6.74 P.E.l.6 1/2°s, 1986.87.50 89.00 89.50 97.75 \u2014 2.00 7.80 7.55 Québec 6 3/4's, 1988-91.88.75 90.50 91.75 -\u2014 \u2014 3.00 7.81 7.50 Québec Hydro 5 1/2°s, 1986-88.77.00 78.50 79.25 85.25 \u2014 2.25 7.85 7.50 Saskatchewan 6's, 1985-87.85.25 87.00 90.00 \u2014 \u2014 475 7.41 6.95 Shawinigan 5 3/4's.1981 83.25 84.75 85.00 90.25 \u2014 1.75 7.87 7.56 Municipal Montréal 5 3/4's, 2004 \u2026 s 73.50 s 74.50 $ 75.50 $ 81.25 \u2014$ 1.00 8.00% 7.80% Ottawa 5 1/2's, 1980.83.50 84.00 85.00 91.00 \u2014 0.50 7.65 7.35 Toronto Metro 5 1/2's, 1984.82.00 82.50 84.25 90.50 \u2014 0.50 7.60 7.15 Vancouver 6's, 1980 86.50 86.50 88.75 94.50 Inchangé 7.80 7.40 Nov.7 Sept.30 Déc.29 Déc, 30 Jan.1-Nov.7 Rend.Rend.Industriels, Finance, Etc, 19681 1968-a 1967-a 1966-a variation Nov 7/68 Déc.29/67 Alberta Gas l\u2019runk 5 3/4°s, 1985.5 84.00 = 84.00 $ 86.00 $ 92.00 \u2014$ 2.00 7.45% 7.15% Algomi Steel 5 1/4's, 1978.84.00 85.00 86.00 89.00 \u2014 2.00 7.60 7.25 Aluminum Co.of Can, 4 1/2's, 197 90.50 90.00 90.50 90.50 + 1.00 7.70 6.82 B.A, Oil 5 1/8's, 1977 .ccuvucere 86.00 86.00 86.00 89.00 Inchangé 7.35 7.15 Canada Cement 5 1, 4's, 1976 87.00 87.00 86.00 90.00 + 1.00 7.45 7.41 Cdn.Breweries 5 1/2's, 1986 .83.00 83.00 84.00 89.00 \u2014 1.00 7.25 7.05 Cdn.Chemical 7's, 1980 .95.50 97.00 97.00 100.50 \u2014 1.50 7.60 7.31 Cdn.Industries 5 3/4's, 1977.88.00 88.00 89.00 94.00 \u2014 1.00 7.58 7.32 Credit l\u2019oncier 5 3;4's, 1977.85.00 85.00 88.00 92.50 \u2014 3.00 8.14 7.55 Dominion Stores 5 1, 2's, 1976.88.00 88.00 89.00 93.00 \u2014 1.00 7.50 7.15 Domtar 5 3/4's, 1984.82.00 82.00 84.00 91.00 \u2014 2.00 7.80 7.60 Imperial Oil 7 3/85, 1988.100,00 101.00 \u2014 \u2014 \u2014 7.38 \u2014 Indus.Acceptance 5 3/4d's, 1981 83.00 83.00 85.00 87.00 \u2014 2.00 7.88 7.50 Page-Hersey 4 1/4's, 1971.94.00 94.00 92.50 92.00 + 1.50 6.90 6.70 Rio Algom 5 3/4's, 1983.85.00 85.00 84.00 89.00 + 1.00 7.48 7.52 Royal Trust Mtge.5 3/4°s, 1985 79.00 79.00 83.00 90.00 \u2014 4.00 8.00 7.50 St Lawrence Corp.5's, 1978.82.00 82.00 84.00 87.50 \u2014 2.00 7.60 1.25 Shell Canada 4 1/4's, 1976 84.00 84.00 84.00 85.00 Inchangé 7.05 6.85 Simpsons-Sears Ace, T's, 19 93.00 93.00 99.00 102.50 \u2014 6.00 7.73 7.09 \u2018Trans-Canada Pipe 5.85's, 19 83.00 84.00 83.00 89.00 Inchangé 7.60 7.55 \\Weston, Geo.4 3/4's, 1971 94.00 94.00 93.50 93.00 + 0.50 7.00 6.64 Convertibles Shop & Save 6 1/2°s, 1986.5140.00 $127.00 $103.00 \u2014 +$37.00 3.45% 6.26% Simpsons 5 1/2's, 1979.160.00 162.00 162.00 $125.00 \u2014 2.00 \u2014 - Trans-Canada l'ipe 5's, 1989.108.00 100.00 91.50 91.50 + 16.50 4.42 5.81 Westcoast Trans, 5 1/2's, 1988 102.00 101.00 100.00 104.50 + 2,00 5.30 5.50 Utilités et ferroviaire Bell Telephone 6's, 1986 .s 87.00 $ 89.00 $ 95.50 +$ 3.50 7.52% 7.08% Bell \u2018I'elephone 5's, 1972., 93.50 93.50 93.00 94.50 \u2014 050 7.12 6.84 B.C.Telephone 6's, 1984 86.00 86.00 89.00 94.00 \u2014 3.00 7.50 7.10 Canadian Pacific 5's, 1983.79.00 81.00 82,00 85.00 \u2014 3.00 7.49 7.00 Canadian Pacific 4's, ( l\u2019erpet.)-b 60.00 60.00 63.00 72.00 \u2014 3.00 6.66 6.35 Consumers\u2019 Gas 6's, 1981.89.00 89.00 91.00 96.00 \u2014 2.00 7.37 7.03 Union Gas 5 8/4's, 1981 87.00 87.00 89.00 93.00 \u2014 2.00 7.31 7.00 GRENIER RUEL & CIE INC.VALEURS DE PLACEMENT membres de l'Association Canadienne des Courtiers en valeurs mobilières GRENIER RUEL & CIE LTÉE AGENTS DE CHANGE membres de la Bourse de Montréal Siège social: 2 avenue Chauveau, Québec 4/522-5251 Succursale: 800 Place Victoria, Montréal 3/878-3307 33 vera 5 Is 0.Pourquoi faut-il recourir à des experts en placement ?Texte préparé par René T.Leclerc Inc., Avant de parler des différentes façons de faire des placements, il importe de distinguer entre le placement et l'épargne.L'épargne n\u2019est pas du placement; elle n\u2019est qu\u2019un recul de la consommation ou une réserve pour les mauvais jours; I\u2019épargne en soi ne batit pas.Mais le placement est essentiel pour batir toute économie.Les économistes ne reconnaissent d\u2019ailleurs la valeur de l'épargne que dans la mesure où elle est égale à l\u2019investissement.Bien qu\u2019on envisage généralement le placement comme étant à long terme, il peut également être à court terme; disons qu\u2019une succession de placements à court terme renouvelés équivaut en effet à un placement à long terme.Bien des gens préferent quand même ne se compromettre que pour de courtes périodes, soit parce qu'ils envisagent une hausse régulière du taux d'intérét et veulent profiter de la hausse immédiatement plutôt que d'avoir à attendre l'échéance, soit qu\u2019ils redoutent la rentabilité à long terme du projet, ou encore parce qu'ils veulent réexaminer la valeur du réinvestissement à intervalles fréquents à cause d\u2019incertitudes au sujet de certains facteurs.Une définition courante du placement est \u2018l\u2019utilisation de l'argent dans le but de procurer un revenu et/ou de procurer un gain de capital\u201d, Nous sommes donc appelés à distinguer entre des investissements qui visent surtout à procurer un revenu et ceux dont l\u2019accent porte sur l'appréciation de capital.L'exemple habituel du titre axé sur le revenu est l\u2019obligation (également appelée titre à revenu fixe) et celui du titre axé sur l\u2019appréciation est l\u2019action ordinaire (également appelée titre à revenu variable).A noter également que l\u2019investissement, qui n\u2019est pas épargne, n\u2019est pas nécessairement non plus spéculation; la spéculation ne vise pas à procurer des revenus mais seulement à assurer un profit de capital rapide et au péril de bien des risques.Le placement fait de façon logique, intelligente et bien mürie sait que le temps est avec lui et joue d'information sur les Nous vous invitons cordialement a notre prochaine séance obligations convertibles à nos bureaux, lundi le 25 novembre 1968, à huit heures du soir Vous pouvez vous y inscrire en téléphonant à André Desaulniers, 878-4266 J.T.GENDRON INC.Fondée en 1947 Membres de l'Association canadienne des Courtiers en Valeurs mobilières Membres de la Bourse de Montréal Membres de la Bourse Canadienne courtiers en valeurs mobilières de son côté tandis que la spéculation doit jouer non pas avec mais contre le temps.Les objectifs d\u2019un portefeuille La sécurité du capital, bien qu elle donne un ton négatif à l\u2019investissement, doit être observée, un placement bien exécuté donne un sens de sécurité avant tout.S\u2019il y aun doute dans votre esprit quant à la sécurité du capital, malgré des chances d'appréciation très prometteuses, mieux vaut alors chercher unautre placement.En déterminant la composition du portefeuille, la plupart des manuels de placement commencent par restreindre lechamp d\u2019activité selon l\u2019âge de l'investisseur, ses revenus, ses besoins, son tempérament et sa connaissance du placement.L\u2019étude de ces restrictions a pour but d\u2019établir le degré de risque qui peut ètre pris et de déterminer la proportion du portefeuille a investir en titres à revenus fixes (obligations, hypothèques, actions privilégiées ) et celle à investir en titres à revenu variable (actions ordinaires, immeuble).Je crois qu\u2019une fois l\u2019aspect sécurité minimum et revenu minimum assurés, principalement par le truchement de titres à revenu fixe, quoiqu\u2019une obligation n'offre pas nécessairement une meilleure protection que l\u2019action, le solde du portefeuille devrait viser entièrement à obtenir des gains maximum.La partie investie en titres à revenu fixe devra donc être suffisante pour procurer le revenu minimum vital, pour pouvoir réaliser une somme suffisante rapidement pour l'acquittement de toute dette, y compris les droits successoraux possibles et pour protéger la partie du portefeuille qu\u2019il est nécessaire de garder intacte.Quant au reste du portefeuille, il devrait être investi en grande partie en titres à revenus variables afin d\u2019assurer une bonne protection contre l\u2019inflation par la perspective de revenus graduellement plus élevés, afin de permettre une participation accrue aux bénéfices de l'économie en général et afin de pouvoir \u2018\u2019maximiser\u2019\u2019 les gains.Le dynamisme en placements Le degré de dynamisme ou d'ag- gressivité d'un portefeuille de placements est trop souvent confondu avec le pourcentage du portefeuille qui est investi en actions, parce que cette notion est mal comprise, Parfois on peut être très aggressif en placements en demeurant à 100% liquide (si le marché des actions et des obligations est à la baisse).Le dynamisme en placements consiste donc plutôt à \u2018aller au devant des coups\u2019 plutôt qu\u2019à attendre les évènements.Ceci setraduira par exemple par l'achat d\u2019obligations à long terme si vous entrevo yez une baisse du taux d'intérêt ou par la vente des obligations à long terme et l\u2019achat d'obligations à court terme si vous croyez que le taux d\u2019intérét va augmenter.Le même raisonnement peut s'appliquer entre les actions ordinaires et les obligations.Tel investisseur qui a en temps normal 75% de son portefeuille en actions ordinaires et qui entrevoit une baisse dans la bourse en général pourra choisir d\u2019anticiper cette baisse en vendant toutes ses actions (attitude aggressive) ou bien décidera de les conserver quand même et d'attendre une reprise (attitude passive).Le danger d\u2019une attitude dynamique est l\u2019incertitude à savoir si l'événement anticipé va se produire ou même si on ne verra pas exactement le contraire arriver.L\u2019ag- gressivité en placements est ordinairement pratiquée surtout par le \u201cprofessionnel\u201d, étant donné la difficulté d'anticiper à l'avance les mouvements prochains.Et même un grand.nombre de \"professionnels\u2019\u2019 préfèrent ne pas encourir ces risques additionnels; bien sûr le profit à retirer peut être très grand, mais il faut avoir un bon minutage, et ceci est très difficile à réaliser.La solution de compromis entre les deux situations est dans le portefeuille équilibré non seulement entre actions et obligations mais entre actions orientées vers la croissance et les valeurs de tout repos et entre obligations à court terme et à long terme.!l suffit de concentrer les investissements autour de la nor- 34 suivantes : CANADA TRUST MONTREAL TRUST COMPANY TRUST GÉNÉRAL DU CANADA FINANCEMENT D'ENTREPRISES Obtenir rapidement, en une seule transaction, le capital nécessaire à l'augmentation du fonds de roulement, à l'agrandissement des usines et à la modernisation de l\u2019équipement .voilà l'avantage de la méthode RoyNat de financement global! RAPIDE, RATIONNEL! | Vous trouverez chez RoyNat des conseillers avisés qui tiendront compte de vos besoins réels avant de fixer avec vous Je montant exact d'un prêt de l'ordre de $25,000 à $1 million ou plus remboursable en une période allant jusqu'à 15 ans.Renseignez-vous sur la méthode RoyNat de financement global.Demandez notre brochure et consultez l\u2019un des bureaux de RoyNat à Halifax, Québec (1091, chemin St-Louis, Tél.: 683-2177), Montréal (620 ouest, boul.Dorchester, Tél.: 866-6861), Toronto, London, Winnipeg, Calgary et Vancouver, ou l\u2019une des institutions LA BANQUE ROYALE DU CANADA BANQUE CANADIENNE NATIONALE male et de s'en départir lorsque l\u2019écart de la normale devient grand.Par exemple, si 60% du portefeuille était investi au départ dans les actions, et si l\u2019indice de la bourse connaît une augmentation de 20%, on vendra alors une partie des actions pour les transformer en obligations jusqu'à ce que le réajustement boursier se fasse.Sans être aussi dynamique que la méthode décrite précédemment, celle-ci peut permettre une certaine anticipation du marché en vendant quand il est à la hausse et en achetant quand il est à la baisse.Etes-vous surdiversifié ?Bien qu'on prêche la diversification sous toutes ses formes, il ne faut pas oublier que la grande majorité de ceux qui ont amassé des fortunes colossales ont relativement peu diversifié.Leurs intérêts étaient généralement concentrés au départ dans une ou deux sociétés et par la suite dans moins de dix.On pourrait dire également qu\u2019ils couraient de gros risques.De plus, ils avaient généralement uneconnaissancetrès approfondie des industries et des compagnies dans lesquelles la plus grande partie de leur avoir était concentrée.Enfin, ils ont généralement emprunté au maximum au départ.Pour éviter ces risques du métier et surtout si votre connaissance des différentes industries et compagnies est plutôt superficielle, mieux vaut diversifier.Cependant, une bonne diversification ne veut pas direcou- rir toutes les industries.Si vous détenez un pourcentage de votre portefeuille proportionnel à la représentation de chaque industrie dont les compagnies sont cotées en bourse, vous êtes à peu près assuré d'obtenir comme résultat celui de la bourse en général.Peu sont satisfaits d\u2019un tel résultat.Partant de ce principe, si vous éliminez ensuite la moitié des industries qui, selon vous, progressent le plus difficilement et sont les moins intéressantes comme investissement, vos chances d\u2019avoir une meilleure performance que la moyenne sont déjà très bonnes.Mais même dans une industrie prospère, il y a habituellement une vive concurrence et des compagnies en moins bonne position que d'autres.Ca, c\u2019est plus difficile àtrouver et c\u2019est là qu'une grande partie perdent leur argent.On veut investir non seulement dans l'industrie qui progresse le plus vite, mais encore dans la compagnie de cette industrie qui grossit le plus rapidement.C\u2019est ici que les pricipes de comparaison en analyse financière sont le plus utiles et que les barêmes de rentabilité sont à remarquer.Mais ce travail est celui de l'expert.Quant au profane qui, pour ne pas se brûler les doigts, est prêt à sacrifier de ne pas posséder de titres de la compagnie qui grossit le plus vite dans cette industrie prospère, l\u2019attitude la plus sage consistera à investir dans la ou les plus importantes compagnies de cette industrie.Le \u201cleader\u201d a souvent été le pionnier dans la recherche et la mise en marché et peut profiter de ses erreurs passées.Sa situation financière est ordinairement beaucoup plus confortable, procurant ainsi un coussin de sécurité enviable.D'autre part, les fluctuations dans le cours de ses titres, même si elles sont moins violentes que celles des plus nouvelles compagnies, auront habituellement suffisamment de magnitude pour intéresser la détenteur.De plus, cette politique de suivre les \u2018\u2019leaders\u2019\u2019 évitera d\u2019avoir à sur- diversifier afin de protéger son risque.En effet, l'investisseur qui désire des titres de croissance qui sont encore en train de faire leurs preuves se sent souvent obligé d'acheter (suite à la page 35) Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 # + } ue le es se Jos c- li- le- re de ut a- 1d nt rt nt ait ré a- de ite OO HDR DS me ' va mT 0 GEE I RR 1 \u2018 Le placement.(suite de la page 34) 3 ou 4 titres différents afin de partager son risque.S\u2019il multiplie le procédé dans toutes les industries qu'il juge propices à investir, il finira probablement avec 50 ou 60 titres pour un portefeuille de $100,- 000 à $150,000, alors que 15 titres environ suffiraient.La surdiversifi- cation entraîne un nombre très grand de transactions et de commissions et le portefeuille très vaste devient plus difficile à suivre au point que plusieurs titres sont négligés si bien qu\u2019à un moment donné on en vient à se demander qu'est-ce qu\u2019ils font dans le portefeuille.Le placement et la fiscalité Contrairement aux Etats-Unis et a la Grande-Bretagne, le gain capital n\u2019est pas taxable au Canada.Par gain capital, onentend l'appréciation au moment de la vente ou de l\u2019encaissement par rapport au prix d\u2019achat.Ainsi, la majorité des investisseurs qui paient beaucoup d'impôts et ceux qui n\u2019ont pas besoin de leurs revenus de placements recherchent des obligations à petit coupon d\u2019intérét et offrant un gros escompte par rapport à leur valeur nominale (la valeur de remboursement à l'échéance) ou des actions procurant un dividende peu élevé et où la majorité des bénéfices est réinvestie dans l\u2019entreprise.Cependant, le rapport Carter sur la fiscalité au Canada suggérait une réforme dans la structure de taxation et recommandait entre autres que les gains de capital soienttaxa- bles et recommendait l\u2019élimination de l\u2019allocation pour épuisement pour les compagnies de mines et d\u2019huile.Bien que l\u2019opinion soit très partagée à ce sujet aussi bien dans les milieux gouvernementaux que dans les compagnies, l'investisseur sage doit également tenir compte qu'une telle taxe puisse éventuellement être imposée et il doit se protéger en conséquence.Par exemple, l\u2019absence de taxe sur les gains de capital pourrait être une des raisons servant à attirer les investisseurs étrangers au pays; les obligations se vendant à un gros escompte baisseraient probablement si le gain capital devenait taxable; les compagnies d'extraction de mines et d\u2019huile verraient leur profit baisser si l\u2019allocation pour équisement disparaissait.Plus récemment, d\u2019après le dernier budget fédéral intérimaire, les compagnies d\u2019assu- rance-vie doivent devenir taxables, quoiqu\u2019on ne sait pas encore exactement de quelle façon.Ceci était imprévisible et est sans doute une des raisons pourquoi le prix des actions de plusieurs compagnies d\u2019assurance-vie canadiennes a baissé récemment.L'\u2019investisseur doit donc être continuellement à l\u2019affüt, pour sa simple protection, des lois qui peuvent être en train d'être modifiées ou créées.De règle générale, les modifications fiscales sont plutôt des augmentations d'impôt que des diminutions, et l'investisseur doit tenter d'anticiper quel secteur de ses placements pourrait être le plus frappé Les placements des autres Il est bon de surveiller les placements des autres investisseurs, dans la mesure où cette information est disponible, et elle l\u2019est plus souvent qu\u2019on ne le croit.Les principaux fonds mutuels publient quatre fois par année la liste des transactions d'achat et de vente effectuées ainsi que ce qu'ils ont en portefeuille; ceci est régulièrement publié dans les journaux financiers.Egalement, certaines commissions de valeurs mobilières demandent aux principaux intéressés (\u201cinsiders\u201d) de toute compagnie publique de dévoiler les transactions qu'ils ont faites quatre fois par année; ceci est aussi publié dans les journaux financiers.Enfin, il devient généralement connu du public sous forme de communiqué de presse où en comparant les positions de portefeuille d\u2019une année à l\u2019autre, si une compagnie qui a un investissement substantiel dans une autre compagnie, a effectué des changements dans sa position.Ces informations sur les transactions des autres ont ceci de commun qu'entre la date du rapport et sa publication, il s\u2019écoule une période allant de un à trois mois et qu\u2019il a pu y avoir des prises de position contraires dans le titre depuis cette date.Ceci est le désavantage de \u2018\u2018suivre les gros en ce sens qu\u2019on les suit généralement en retard.Mais, il y a définitivement un avantage à savoir quel genre d'institutions semble acheteur ou vendeur de telle ou telle société, et en suivant leur performance d\u2019année en année, l\u2019investisseur peut en apprendre beaucoup sur le minutage de ses placements et sur la sorte de titres les plus et les moins transigés.Directives de l'Association des Courtiers en valeurs mobilières Les clients devront régler promptement les opérations sur valeurs mobilières Dans le but de restreindre certaines pratiques indésirables, l\u2019Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières vient d\u2019adopter de nouveaux règlements relatifs au crédit que ses membres peuvent.accorder à leurs clients.Le but de ces règlements, qui entreront en vigueur le ler décembre prochain, est de veiller a ce que les clients règlent promptement les opérations sur valeurs mobilières qu\u2019ils traitent avec les membres de l\u2019Association.Pour des raisons découlant de la concurrence dans le commerce, des membres ont permis à certains de leurs clients de retarder indûment le reglement de leurs opérations, ce qui a eu pour résultat que l\u2019on a fait crédit pour d\u2019importants montants à des gens qui, en somme, n\u2019étaient pas de bons risques de crédit.Les nouveaux règlements ont pour but d\u2019empécher ce genre de clients de continuer à faire ainsi des opérations au risque des membres et, la plupart du temps, sans aucune intention de régler celles-ci.On espère ainsi renforcir la situation financière des membres et procurer une plus grande protection au public investisseur.Les nouveaux règlements exigent que, dorénavant, toutes les opérations au comptant ne soient effectuées qu\u2019à la condition expresse que le paiement soit fait à la date de règlement spécifiée sur le bordereau d\u2019exécution ou avec l'entente ferme que le client paiera contrelivraison dès que les titres seront disponibles.Les Bourses de Montréal et de Toronto ont pris des dispositions analogues et l\u2019on s\u2019attend à ce que les commissions des valeurs mobilières en fassent de même en ce qui concerne les courtiers enregistrés auprès d\u2019elles qui ne sont ni membres de l\u2019Association ni membres de ces bourses.Les Affaires, lundi 18 novembre 1968 pre PS0 nN os 299 le décès d\u2019un \u2018\u2018associé Savez-vous le reste ?Un représentant de la Manufacturers sait tout ça et bien d\u2019autres choses encore.Sa compagnie a conçi un plan pour les \u201cassociés\u201d qui veulent se survivre.Notre représentant est un spécialiste qui peut former équipe avec vos conseillers actuels.Notre plan \u201cContinuation des Affaires\u201d garantira en cas de décès: \u2014De transmettre l\u2019entreprise aux \u201c\u2018associés\u201d\u2019 survivants.\u2014De remettre la pleine valeur des intérêts du défunt AN ses héritiers.Appelez-le: I ne laissera pas tomber l\u2019affaire! Vous qui avez travaillé si fort pour monter votre entreprise, ne laissez pas le décès d\u2019un associé compromettre toute votre affaire .car .Le saviez-vous ?Que vous soyez associé ou co-actionnaire d\u2019une compagnie privée, peut causer de graves problèmes, tels que l'interruption des affaires, la diminution du crédit ou, pis encore, l\u2019insistance des héritiers pour un règlement prompt et équitable des intérêts de la personne décédée.Le saviez-vous?Pour assurer la continuité de l\u2019entreprise il faut, entre autres, une liquidité suffisante et immédiate .pour acheter la part du défunt afin d\u2019en éviter la vente inopportune à un prix défavorable.La Compagnie d'Assurance-Vie MANUFACTURERS Une des compagnies d\u2019assurance-vie canadiennes les plus importantes à l'échelle mondiale\u2014 116 succursales faisant affaires dans 14 pays\u2014 un actif total dépassant $1.7 milliard.35 Faites-vous de l\u2019argent avec l\u2019argent que vous avez fait On perd vite intérêt dans l\u2019argent qui ne rapporte pas.Mais qui peut s\u2019occuper à plein temps de faire valoir son avoir?Qui peut quotidiennement décider quoi acheter, quand l\u2019acheter et quoi vendre?Un vrai travail de gratte-papier! Vous êtes parfaitement libre d\u2019employer comme bon vous semble votre temps et votre argent.Mais si vous en voulez plus de l\u2019un et de l\u2019autre, si vous voulez vous libérer des problèmes financiers, des décisions à prendre, consultez un représentant d\u2019Investors.Il fait partie de la plus importante société financiére de ce genre au Canada, une compagnie dont l'actif dépasse le 1.4 milliard de dollars.Il vous offrira le choix entre trois fonds mutuels, chacun comportant un vaste portefeuille de valeurs choisies avec prudence et constamment surveillées par des administrateurs compétents et des analystes de marché.Ils vous libéreront de tout souci.Ÿ a-t-il des décisions à prendre rapidement?Des experts s\u2019en chargent.Ce sont eux qui décident quoi acheter, quand l'acheter et quand vendre.Ce sont eux qui s\u2019occupent de tenir vos livres.Si vous estimez qu\u2019il est grand temps de profiter de la vie pendant que votre argent fructifie, consultez un représentant d\u2019Investors ou remplissez la carte-réponse pratique.| } Profitez de la liberté que vous donne le programme d\u2019Investors.Veuillez m'envoyer gratuitement et sans | engagement de ma part votre brochure intitulée \u2018Voici comment faire profiter votre argent\u201d.I 1 i | NOM .| | | | ADRESSE.i AA ee | 1 LL RES PROV.LL aa ee : | I Je m'intéresse particulièrement au | | Investors Mutual 0 | | Investors Growth Fund 0 PLES, 104 | \u201cVotre argent se multiple chez | Investors International a 1 Investors.\u201d | Aux trois fonds Oo SYNDICATE LIMITED/280 BROADWAY, WINNIPEG 1 ! i Bureau régional Montréal Peel .Bureau régional Montréal Westmount Bureau régional de Sherbrooke Bureau régional de Québec Edifice de la Banque Canadienne Impériale de Commerce 5030, rue Sherbrooke-ouest Suite 2 \u20141576 rue King-ouest 1301, Chemin Ste-Foy Suite 2501 -1155, boul.Dorchester-ouest Montréal 28 Sherbrooke (Qué.) Québec 6 Montréal 2 Tél.: 866-6371 Tél.: 481-0215 Tél: code régional 819\u2014562-2653 Tél.: 681-4666 Bureaux au Québec 36 Les Affaires, lundi 18 novembre 1908 "]
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