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Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 9 décembre 1968
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
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Les affaires : a magazine of business, 1968-12, Collections de BAnQ.

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[" MIE.Si vous prenez plus d'une minute pour lire cette première page du journal \u201cLes Affaires\u201d, vous gagneriez beaucoup en devenant un \u201clecteur dynamique\u201d.Si vous pouvez le faire avec une compréhension égale ou supérieure c'est que vous êtes parmi l'un de nos 350,000 diplômés! Churchill Falls: Un marché de $10.5 millions à Churchill Constructors Montréal Churchill Constructors, entreprise en commun formée de six compagnies et le plus bas de cinq soumissionnaires, a recu un contrat évalué a $10,500,000 pour la construction de l\u2019ouvrage de prise de la centrale hydro-électrique de Churchill Falls et pour le bétonnage de ses onze conduites forcées.La nouvellle a été annoncée par Churchill Falls (Labrador) Corporation Limited, responsable de 1\u2019aménagement de 7,000,000 de HP.Plus tot cette année, un autre contrat, de $46,000,000, avait été accordé a Churchill Constructors pour les travaux de génie civil relatifs à l'immense centrale souterraine.Churchill Constructors est formé des six compagnies suivantes : Âtlas Construction Co.Limited, Montréal; Janin Construction Limitée, Montréal; McNamara Corporation Limited, Toronto; C.A.Pitts Construction (Ontario) Limited, filiale de C.A.Pitts Contractors Limited, Toronto; Dravo of Canada Limited, Toronto, filiale de Dravo Corporation, Pittsburgh (Penn.); et Northwin Constructors Ltd, Montréal, filiale de Winston Bros.Company, Minneapolis (Minn.).Le nouveau contrat porte sur la construction d\u2019un ouvrage de prise en béton de 665 pieds de long, doté de 11 vannes en acier mesurant chacune 19 1/2 pieds de large et 24 1/2 pieds de haut.Chaque vanne correspondra à l\u2019une des 11 conduites forcées inclinées qui conduiront l\u2019eau à plus de 1,000 pieds de profondeur jusqu\u2019à la centrale souterraine creusée en plein roc.Le contrat ne comporte pas la fourniture des vannes ni celle de la grue à portique qui se déplacera sur l\u2019ouvrage.Ces éléments feront l\u2019objet de soumissions ultérieures.L\u2019épaisseur des parois en béton des conduites forcées dépassera trois pieds à leur base.Leur diamètre intérieur sera de vingt pieds, s\u2019amincissant à 14 1/2 pieds dans les tronçons horizontaux conduisant aux turbines.Ces tronçons seront doublés d'acier.La centrale de Churchill Falls doit commencer ses livraisons commerciales d'électricité en 1972.Modernisation de l\u2019exploitation forestière de l\u2019Est du Québec Matane \u2014 M.Claude-G.Gosselin, ministre des Terres et Foréts du Québec, a déclaré à Matane que son ministère est à changer non seulement certaines modalités mais la structure même d\u2019exploitation des foréts du territoire de l'Est du Québec, afin d'utiliser les produits de la forêt de façon à fournir du travail stable et bien rémunéré à environ 3,000 personnes.L'objectif principal de cette politique, a-t-il ajouté, est de moderniser l\u2019exploitation forestière de telle sorte qu\u2019elle stabilise l\u2019emploi, accroisse les salaires et augmente la valeur de production.Le ministre, qui parlait à l\u2019occa- \u2018\u2019sion de l'ouverture officielle du complexe municipal de Matane, a révélé que l\u2019une des mesures proposées consiste en la mise en place de forêts domaniales qui corrigera, h son avis, le trop grand morcellement du territoire forestier de la région.Le regroupement du territoire forestier en foréts domaniales et en grandes concessions forestières permettra d'utiliser toutes les essences forestières, favorisant ainsi plusieurs petits industriels et un meilleur contrôle par l\u2019Etatdel\u2019occupation du territoire forestier, facilitera la restructuration en permettant de fournir aux usines un approvisionnement suffisant à moyen ou à long terme et, enfin, stabilisera la main- d'oeuvre forestière dans le territoire.(suite à la page 8) Vol.XL No 50 Lundi 9 décembre 1968 = Le Ra an ST a MONTREAL 12 HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRI 635 HENRI-BOURASSA EST Euoet OU HOMO ZA go O 0 = \u2014 AS 3) On ODF 0 Wn æne ~ Co oo Sooo } D- 5 L2 0 » e 2 - Du - ll \"© 73 o> .PRGESIE .op [E>] => wl wi Seize associations professivrineues recommandent des modifications à la loi fédérale de l\u2019impôt sur le revenu Québec \u2014 Dans un mémoire remis au ministre des Finances, M.Paul Dozois, l\u2019Equitable Income Tax Foundation incite le gouvernement du Québec à modifier la législation provinciale et à recommander aux autorités fédérales de modifier la loi fédérale de l\u2019impôt sur le revenu en vue d\u2019appliquer l'impôt sur le revenu aux bénéfices nets des coopératives avant déduction des ristournes.On presse également le gouvernement d'exiger que les caisses populaires et les coopératives de crédit paient l'impôt sur le revenu sur la méme base que les organismes financiers concurrents.Le mémoire est signé de M.J.Neil Mulvaney, de Montréal, directeur général de la Fondation, et jouit de l\u2019appui de quelque 16 associations professionnelles de premier plan au Canada.Le mémoire s'attache principalement à l\u2019impôt sur le revenu des corporations appliqué en vertu de la loi provinciale et calculéen vertu de la loi fédérale.Il y est relevé que l\u2019impôt frappe les sociétés elles- mémes, qui sont considérées comme des sources de revenus distinctes de leurs propriétaires, et que, de sa nature, c\u2019est un impôt sur les entreprises elles-mêmes.On y ajoute que le fait qu\u2019un tel impôt doive frapper dans la même mesure les entreprises qui se font directement concurrence est un principe qui rallierait sans doute un grand nombre de suffrages, et que l\u2019impôt sur le revenu des sociétés, tel qu\u2019on l\u2019applique en vertu des présents règlements, manque 4 ce principe fondamental d\u2019impartialité qui est à la base de ses recommandations.Toujours selon le mémoire: \u201cL\u2019impôt a peu de répercussion sur les bénéfices des coopératives et n\u2019en a aucune sur les bénéfices des caisses populaires; les béné- Imperial Oil: Un pétrolier de 4,500 tonnes Vancouver \u2014 L\u2019Imperial Oil annonce aujourd\u2019hui la construction, au coût de plus de $3,000,000 d'un pétrolier de 4,500 tonnes (port en lourd) pour le transport des produits pétroliers de sa raffinerie IOCO vers les ports côtiers de la Colombie-Britannique.Elle a accordé le contrat à la Burrard Dry Dock Co.Ltd.de Vancouver-Nord.Au plus fort des travaux qui doivent commencer sur-le-champ et prendre fin au début de 1970, 175 personnes seront employées à la construction.fices des sociétés ordinaires sont exposés à la pleine répercussion de l'impôt.Le privilège fiscal qui résulte de cette situation constitue un manquement capital de l\u2019impôt sur le revenu des sociétés aux normes d\u2019une élémentaire impartialité\"\".La Fondation reconnait que les coopératives ont tout autant une juste place dans l'économie canadienne que toute autre forme d\u2019entreprise commerciale, Elle souligne que ce mémoire ne constitue une critique ni des coopératives ni des caisses populaires et elle espère qu\u2019on ne l'interprétera pas ainsi.Mais elle ajoute néanmoins dans ce mémoire: \u2018\u201cNous nous élevons, toutefois, contre une législation fiscale qui fait qu\u2019une forme d\u2019entreprise constituée en société échappe presque totalement au fardeau de l'impôt qui pèse sur ses concurrents immédiats.Nous partageons les vues des économistes et des Commissions royales qui ont étudié la question et conclu qu\u2019un traitement fiscal discriminatoire de cette (suite à la page 8) Les nouvelles impositions fiscales n\u2019affecteront pas directement les polices d\u2019assurance-vie (Exclusif au journal LES AFFAIRES) Les détenteurs de polices d\u2019assurance-vie ne seront pas affectés directement parl\u2019imposition de la nouvelle taxe décrétée récemment par le gouvernement fédéral sur les compagnies d'\u2019assurance- vie, a révélé le président de l\u2019Association canadienne des Compagnies d\u2019Assurance-vie, organisme qui groupe les 107 plus importantes sociétés dans ce secteur d\u2019activités.Conférencier au déjeuner-causerie de la Chambre de Commerce de la ville de Vancouver, vendredi dernier, M.MacGregor, toutefois, a souligné qu'\u2019indirectement ces nouvelles impositions fiscales affecteront le prix des nouvelles polices émises et, à longue échéance, les dividendes payés par ces sociétés.Par ailleurs, le conférencier a expliqué que, somme toute, l\u2019augmentation du coût d\u2019une police d\u2019assurance-vie sera assez faible car ce nouveau fardeau, a-t-il poursuivi sera assumé par un très grand nombre de personnes puis- qu\u2019il existe actuellement au Canada autant d\u2019assurés que de contribuables.R.B.L'assistance du fédéral est indispensable au développement des municipalités canadiennes Montréal \u2014 Le maire de Toronto, M.William Dennison, se déclare fort déçu de constater qu\u2019Ottawa, depuis l'annonce unilatérale de son retrait du programme des travaux municipaux d'hiver, n'ait fourni aucune indication laissant supposer qu\u2019il mettra en oeuvre un plan quelconque d\u2019assistance aux municipalités.M.Dennison, conférencier invité au déjeuner-causerie hebdomadaire de l\u2019Advertising and Sales Club of Montréal, a ajouté qu\u2019une telle assistance est particulièrement indispensable dans le cas des grandes villes dont le développement continuel ne va pas sans poser des problèmes de rénovation urbaine.\u2018\u201cJ\u2019espère, a-t-il dit, que la Fédération canadienne des maires parviendra à convaincre Ottawa que son aide aux communautés urbaines devrait s\u2019accroitre et non pas diminuer si l\u2019on veut que le citadin puisse jouir d\u2019un environnement agréable\u201d.M.Dennison a notamment souligné l\u2019importance tant de Toronto que de Montréal pour l\u2019économie canadienne et sa croissance.Mais si l\u2019on s\u2019avisait, selon lui, de faire la .somme du potentiel individuel de ces deux métropoles, alors on obtient des données qui ne laissent plus de doute quant à l'importance de laur rôle dans la croissance éco- noniique du pays.Nos deux villes, à-t-il souligné, ont une population métropolitaine de 5 millions \u2014 soit 25% de la population du pays.Nos revenus représentent ensemble 40% des revenus du Québec et de l\u2019Ontario combinés \u2014 soit 4 fois les revenus combinés des maritimes ou encore ceux des 4 provinces de l\u2019Ouest ensemble.J.-V.B.tw Depuis plus de vingt ans, au Canada et en Europe, au service de gouvernements et d'entreprises privées, Paul FREROT- TE planifle, prévoit, organise et développe.Dans une série de chroniques, il nous livre les fruits de son expérience et de ses réflexions et que nos lecteurs lui répond au courrier adressent.Nous nous réjouissions, il y a quelques jours, de l'annonce faite, par le Ministre de l\u2019Industrie et du Commerce de la province, de l\u2019ouverture de bureaux québécois dans plusieurs villes_des Etats-Unis et d\u2019Europe.À n\u2019en pas douter, c'est là un indispensable premier pas vers la promotion de nos exportations sur les deux marchés les plus riches du monde: ceux des Etats- Unis et du Marché Commun européen.Chacun d\u2019entre eux, souve- nons-nous-en, représente plus de 200 millions de consommateurs.Facteur plus important encore : ces consommateurs jouissent avec nous, du niveau de vie le plus élevé qui soit.Exprimant, hier, mon optimisme au sujet des résultats qu\u2019on peut attendre de telles mesures, je fus sévèrement pris à partie par un ami qui possède une petite manufacture, très prospère, dans les environs de Montréal.Comment peut-on espérer, me dit-il, que nos produits soient un jour compétitifs sur les marchés des Etats-Unis ou d'Europe ?Et il ajouta que, à quelques rares exceptions près, les tentatives dans ce sens s\u2019étaient soldées par de cuisants échecs.Il s'empressa alors de me donner une longue liste de motifs qui justifiaient son point de vue à ce sujet : équipement insuffisamment adapté, technologie arriérée, salaires trop élevés etc.revenaient sans cesse dans son énumération.Loin de moi l\u2019idée d'affirmer que les arguments avancés par ce chef d'entreprise sont faux.Loin de moi, aussi, l'intention de convaincre le lecteur que la compétition sur les marchés étrangers est chose facile et qu\u2019il suffit de paraître pour emporter des affaires.Ce serait trop simple et trop beau.Mais je crois que la question n\u2019est pas là.Il faut se souvenir que, de plus en plus, les barrières douanières sont appelées à disparaître.Le Kennedy Round et ses conséquences irréversibles en sont un flagrant exemple.Si nous ne sommes pas capables d'aller concurrencer les Américains et les Européens chez eux, nous ne serons bientôt plus capables, non plus, de les concurrencer chez nous.Ce serait alors, de toute évidence, le début d'une catastrophe i Vous ne savez pas 4 quoi offrir à Noël ?; Nous avons une suggestion à vous faire.sans précédent pour notre économie.-On l\u2019a dit et répété: la conquête de marchés extérieurs est, avant tout, une question d\u2019attitude.Et cette attitude combative et dynamique doit, cela va de soi, étre dictée par les employeurs.On ne peut jamais espérer imposer a ses ouvriers une attitude qu\u2019on n\u2019adopte pas soi-même.On me répondra sans doute qu\u2019un employeur n\u2019est pas maître des syndicats, que les grèves et les revendications entrai- nent des coûts de production toujours plus élevés parce que l\u2019accroissement des salaires n\u2019est pas compensé par une augmentation équivalente de productivité.C'est souvent vrai et regrettable.Mais il est tout aussi vrai que, trop souvent, nos chefs d'entreprises ne recherchent pas tous les moyens possibles de rendre leurs affaires plus compétitives en accroissant leur productivité.Les problèmes de productivité sont, généralement, assez complexes.Il s'agit de cas d\u2019espéce qui doivent être étudiés dans le contexte particulier de chaque entreprise.Ils dépendent essentiellement de la qualité de l\u2019équipement, de son adaptation aux tâches pour lesquelles il est employé, de l\u2019organisation interne de l\u2019entreprise et, facteur trop souvent négligé, des dimensions de celle-ci.Ce facteur revét, dans notre province, un caractère aigu quand on constate qu\u2019une incroyable proportion de sociétés occupent moins de dix personnes ce qui, faut-il le dire, se situe plus au niveau de l\u2019artisanat que de la production industrielle.Les conséquences de cet état de choses sont évidentes: manque de capitaux pour moderniser l\u2019équipement; lacunes dans la, direction et l\u2019organisation de l'affaire; absence du personnel capable de planifier l\u2019expansion.Si on compare cette situation aux tendances qui régissent actuellement l\u2019évolution du monde des affaires, on reste confondu.Partout dans le monde, des entreprises d'envergure internationale fusionnent, collaborent de plus en plus étroitement, mettent en commun des programmes de recherche, s'assurent des participations mutuelles.La semaine dernière, la revue Business Week ne citait pas moins de 23 fusions ou mises en commun d'intérêts qui s'étaient opérées récemment entre des entreprises européennes qui, toutes, ont une enver- Eure internationale.La même revue mentionnait, en outre, 15 autres projets du même ordre concernant des sociétés du genre Volkswagen, Mercédès et BMW; Philips, Siemens et AEG; Bayer et Rhone Poulenc etc.Quant aux Etats-Unis, nous savons tous qu\u2019ils sont, depuis longtemps, les champions des grands ensembles industriels.Malgré leur individualisme traditionnel, les Européens se sont rendu compte qu'ils ne pouvaient survivre et croître qu\u2019au prix d\u2019associations étroites.Il est caractéristique que le mouvement soit amorcé par les plus grandes sociétés qui, théoriquement, auraient pu se permettre de continuer plus longtemps leur politique particulariste.Mais ces entreprises ont nécessairement a leurs tétes les hommes les plus qualifiés, les plus entreprenants et les mieux aptes à prévoir l'avenir.Allons-nous faire moins bien qu\u2019eux ?Espé- rons-nous survivre à ces concentrations ?Il est temps de mettre fin à nos individualismes outranciers.C\u2019est en unissant nos forces que nous serons mieux en mesure de combattre et de conquérir de nouveaux marchés car il est évident que des fusions et associations bien conçues réduiront nos coûts de production et nous ouvrirons de nouveaux débouchés.Baisse des bénéfices de Dominion Stores Durant la première moitié du présent exercice, prenant fin le 21 septembre 1968, Dominion Stores Ltd.a réalisé une augmentation appréciable de ses ventes.Néan- mois, elle eut à affronter des pressions intenses et antagonistes de deux sources: des consommateurs anxieux d'éviter ou de freiner l\u2019augmentation des prix, et des influences économiques qui semblent inexorablement forcer de mois en mois ¥ Pour seulement $9.00, vous pouvez offrir, à vos amis et ; Ï confrères, un cadeau original, différent, utile, pratique et | Ÿ d'un prix raisonnable.J Pour plus de renseignements, voir en page 27 l'augmentation des frais d\u2019exploitation.Ventes Bien que la compétition qui sévit depuis quelque temps au domaine de l\u2019alimentation ait persisté au cours du premier semestre du présent exercice, Dominion Stores réalisa des progres satisfaisants et accrut ses ventes globales de 5.87% au regard de celles de la période correspondante de l\u2019exercice précédent.Le volume global des ventes se chiffra par $293,490,064, une augmentation de $16,268,342.Bénéfices En dépit d\u2019un accroissement des ventes, les bénéfices subirent un fléchissement, en raison, pour une grande part, d\u2019une augmentation prononcée des frais d'exploitation, particulièrement des salaires et des avantages aux employés.En outre, la surtaxe de 3% du gouvernement fédéral sur l'impôt sur le revenu des compagnies entraina une itipu- tation de $132,000 sur le profit.En conséquence de cette hausse des frais et des impôts, le profit net des 26 semaines diminua de $736,- 429 au regard de celui de la même période l\u2019an dernier.Le profit net s'établit & $4,409,053 ou 54 cents par action, en comparaison de 63 cents au premier semestre del\u2019exercice précédent.Le rapport des bénéfices aux ventes fut de 1.5%.L\u2019expansion des installations de détail de la compagnie se poursuivit telle qu\u2019elle était projetée.Exposition à Houston de matériaux de construction à base de bois Ottawa \u2014 Les possibilités de production de l\u2019industrie canadienne des matériaux de construction provenant de la forêt seront démontrées lors d\u2019une intéressante exposition qui aura lieu à Houston au Texas, du 13 au 17 janvier, à l\u2019occasion du congrès de l\u2019Association nationale des constructeurs de maisons.Sous le patronage du ministère fédéral de l'Industrie et du Commerce, l'exposition de divers matériaux de construction en bois que l\u2019on peut se procurer au Canada aura lieu sur un emplacement couvrant 1,600 pieds carrés.Le public pourra y admirer diverses essences, dont la pruche de l\u2019Ouest, le sapin de Douglas, le pin de Murray et le pin blanc.Du pin blanc noueux ainsi qu\u2019une grande variété de bardeaux et de parements en thuya de Ouest seront également exposés.Le visiteur pourra voir en outre du bouleau et de l\u2019érable destinés à la fabrication de lames de parquets de même que diverses qualités de contre-plaqué de construction en sapin de Douglas et en peuplier.Certaines parties du stand canadien seront revêtues de panneaux pré-finis de contre-plaqué décoratif et le toit sera recouvert d\u2019échantillons de bardeaux.L\u2019ampleur des vastes ressources forestières du Canada et de l\u2019industrie forestière en général sera illustrée par la présence d'arbres stylisés.Deux sculptures modernes en bois démontreront la poly- valence des produits forestiers canadiens.L\u2019une d\u2019entre elles a été conçue à partir de bois fini et l\u2019autre est faite de pièces de billes en grume.Des agrandissements de photographies de maisons en construction figureront sur un des murs «ma Cartes d'affaires Qu du kiosque.Une étagère en bois, comportant plusieurs tablettes où sera exposé un vaste choix de brochures se rapportant à l\u2019industrie .de la construction et aux usages des produits forestiers canadiens, sera placée sous ces photographies.Les imprimés et brochures ont été fournis par les associations forestières, de même que par les associations canadiennes d\u2019exploitation et de fabrication.Hausse de 17% des ventes par Photo-M.L.S.Selon M.J.A.Hutchins, président de la Chambre d\u2019Immeuble de Montréal, les ventes par l\u2019entremise du système Photo-M.L.S.durant le mois d\u2019octobre ont atteint $7,- 654,321 en comparaison avec $6,- 545,744 durant le même mois en 1967.Ceci est un accroissement de 17%.Les ventes totales ont démontré une avance de 12% sur l\u2019année dernière.Durant les onze premiers mois de cette année, 3,386 propriétés d\u2019une valeur de $83,982,- 805 ont été vendues.L'année dernière durant la même période, 3,010 ventes se chiffrant à $74,643,586 ont été effectuées.Selon M.Hutchins, la part de la Chambre dans le marché immobilier en général augmente de jour en jour.\u2018Le marché immobilier à Montréal\u201d dit-il, \u2018\u2019a clairement retrouvé son élan après le ralentissement économique qui a dominé notre année centennale\u201d*.LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED COURTIERS D'ASSURANCES AGRÉÉS TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA, MONTREAL 115 861.4761 MONTRÉAL SAMSON, BELAIR, CÔTE, Comptables agréés QUÉBEC + Suite 3,100 Place Victoria, Montréal 115 LACROIX & ASSOCIÉS RIMOUSKI 861-5741 + Personnel: cadres et fonctions * Evaluation de tôches, solaires + Plans de stimulants au rendement « Systèmes et procédures de bureau ® Manutention \u2014 Mécanisotion BELANGER OUELLETTE & ASSOCIES inc.Conseillers en administration, organisation et méthodes « Contrôles: production \u2014 prix coblont \u2014 achats \u2014 inventaires \u2014 budget 1224 ouest, rue STE-CATHERINE, Suite 700, Montréal - * Organisation: ventes, distribution * Etudes de rentabilité « Planification à longue portée « Structures financières e Continuité de la Direction Tél.: 866-9567 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du district de Montréal.Au moment où le ministre des Finances s\u2019apprête à compiler les dépenses prévues dans les divers ministères et les revenus escomptés en vuede préparer le budget du Québec pour le prochain exercice, et à quelques jours de la conférence fé-.dérale-provinciale où seront certainement abordés les problèmes fiscaux et financiers du Québec, il semblait opportun, lundi dernier, k l\u2019expert financier de l\u2019Opposition d'analyser les dépenses publiques, les revenus et les emprunts du Québec.D'abord M.Bourassa a rappelé que les dépenses du gouvernement du Québec s\u2019élevaient en 1963-64 h $1,067,000,000 et les revenus à $932 millions; cette année les dépenses atteindront $2,755,000,- 000 alors que les revenus sont estimés à $2,689,000,000.Bourassa tient compte, au poste des revenus, des nouvelles recettes provenant de trois sources : augmentation d\u2019impôt sur le revenu des particuliers, sur les biens de consommation, l'essence et le tabac; BERCIER des paiements de péréquation; et, enfin, de certaines concessions fiscales du gouvernement fédéral.Au cours des cinq dernières années, a repris le conférencier, l\u2019accroissement des dépenses du Québec a été de 225% et celui des revenus de 174%; les dépenses ont marqué une nette tendance à s\u2019accroître beaucoup plus vite que les revenus ordinaires; il a fallu combler cet écart, de quelque 51%, par une augmentation d'impôts, par des paiements de péréquation et autres concessions fiscales d\u2019Ottawa.\u2018Le niveau actuel des impôts est tel au Québec qu\u2019il parait bien difficile de songer à les augmenter de façon subtentielle au cours du prochain exercice sans queces augmentations entrainent des effets économiques et sociaux préjudiciables a notre progres; d\u2019autre part, 1'im- pot sur les bénéfices des sociétés ne peut étre sensiblement relevé sans risquer de nuire a l'essor de nos entreprises et de réduire les investissements privés chez nous\u2019'.En ce qui a trait aux emprunts contractés par la province de Québec, au cours de cette période de cing années, M.Bourassa a fait observer que le gouvernement y a recouru, a raison d'un demi milliard par année (dont les emprunts de I'Hydro-Québec).Nous ne saurions accroitre ce rythme en vue de financer une partie plus importante de nos investissements publics, précisément après une augmentation notable des taux d\u2019intérét et un rétrécissement sensible des marchés financiers vis-à-vis des titres obligataires publics à long terme, et notamment ceux du Québec, a continué le député de Mercier.\u2018On voit mal, même après les (7 Wy, aa IMP Wis \\.Le Brandy Paarl doit vieillir en paix L'entrée des voûtes où repose tranquillement l'alcool qui deviendra un jour le Brandy Paarl 5 étoiles est interdite même à ceux qui l'ont distillé! Cette longue maturation dans des petits fits en chêne du Limousin (les mêmes que ceux qu'on emploie pour le cognac!) est le fruit d'une tradition importée de France voilà 300 ans.Ce n'est qu'un exemple des précautions constantes qui ont valu tant d'amis au Brandy Paarl dans plus de 30 pays.8 5 pou ney, aura Ds WIT re de FIER Por sa 11 a B-QF\u201468 À Si vous n\u2019avez pas - encore fait sa connaissance, dégustez bientôt un Brandy Paarl 5 étoiles.Sa haute qualité vous réjouira autant que son bas prix.RAQ-110-A\u2014$2.30\u201410 02.RAQ-110-B\u2014$5.50\u201425 0z.RAQ-110-C\u2014$8.60\u201440 oz.Le Brandy Paarl xxxxx importé de l'Afrique du Sud J Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 BIL s-dinacdt \u20ac thezsl usvisité al quelques emprunts contractés en Europe, que l'ouverture des marchés financiers européens, peu enclins à prêter à long terme, puisse nous permettre d'accroître le volume de nos emprunts; tout au plus, peut-elle permettre de compenser les difficultés accrues aux marchés nord-américains\u201d\u2019.Poussant plus avantson analyse, le critique financier de l\u2019Opposition, a tenté de trouver des moyens qui, selon lui, accorderaient une marge de manoeuvre plus grande au gouvernement du Québec.M.Bourassa avance trois éléments de solution : d\u2019abord moderniser l\u2019administration, réformer les impositions fiscales et enfin faciliter les emprunts par la vente de titres du Québec.Il y a vingt ans, a poursuivi le député, le gouvernement du Québec dépensait quelque $200 millions et percevait des revenus à peu près du même ordre; or les prévisions des dépenses et des revenus pour l\u2019exercice financier de 1969-1970 atteindront sûrement $8 milliards.Une administration qui a grandi, a continué le conférencier, enétendant ses, services et ses responsabilités au nom de la collectivité en matière sociale, notamment, ne saurait plus se gérer à la manière d'autrefois selon des méthodes empiriques.\u2018Plus une entreprise grandit, plus elle exige de la modernisation dans ses moyens de gestion; tel est le cas de notre administration qui, face à des dépenses d'une croissance accélérée, s'achemine pourtant vers une impasse financière en raison de la saturation des impôts, des difficultés accrus d\u2019emprunts et des intérfitudes concernant le réamé- nagement fiscal entre gouvernements\u201d.Il ne semble pas avoir d\u2019autres issues, a conclu le conférencier, que de réformer notre fiscalité, d'innover en matière d'emprunt et particulièrement de transformer profondément la gestion de nos dépenses en adoptant des méthodes modernes et scientifiques de planification et de programmation budgétaire.La formule d\u2019épargne-salaire Au cours de ce déjeuner-causerie, lecritiquefinancier de l'Opposition, a proposé que le gouvernement du Québec instaure une politique d'emprunt dans notre milieu même par l\u2019émission de titres du Québec qui seraient prélevés à la source méme du salaire.Quand on sait, a dit M.Bourassa, que les Québécois ont acheté sous forme d'épargne- salaire, en 1967, pour une valeur de $80 millions d'obligations d\u2019épargne du Canada, soit une somme supérieure de 12% à la moyenne canadienne, on peut soupçonner l\u2019importance des épargnes que l\u2019on pourrait canaliser vers le financement de l\u2019Etat.En outre, en vue d'inciter davantage les petits épargnants à acheter des titres du Québec, M.Bourassa suggère quele gouvernement accorde à leurs porteurs une sorte d'abattement à la base sur une partie de l'intérêt ou, sur un montant déterminé, ou consentir d\u2019autres formes d'exonération fiscale aux porteurs qui accepteraient de renoncer à disposer de leurs titres durant une certaine période de cinq ou dix ans.Par ailleurs, le professeur de finances publiques à l\u2019Université de Montréal, fait observer qu\u2019il serait opportun d'encourager les gros épargnants ou les institutions financières à accroître le volume de leurs obligations du Québec en prévoyant une allègement fisca)] applicable aux intérêts, à compter seulement d\u2019une somme déterminée, puisqu'il ne servirait à rien de leur consentir, contrairement aux petits épargnants, un abattement sur les premiers achats.Pareils stimulants fiscaux, a dit le conférencier, paraissent conformes tant à l'équité qu\u2019à une gestion financière efficace, compte tenu de la baisse de rendement réel des titres obligataires que peut entraîner un taux d'inflation aussi élevé que celui que nous connaissons ces années- Cl.La demande de textiles de coton et de synthèse augmente de 4,000,000 v.ca.Les tissus de fibres mélangées sont responsables de la fusion rapide, remarquable en ces dernières années, de certains secteurs des marchés du coton pur c* des textiles de synthèse.Au cours du premier semestre de * 1968, la demande totale de textiles de coton et de textiles de svnthese a augmenté de quatre millions de verges carrées par rapport à la période correspondante del'an dernier.Les expéditions des filatures canadiennes ont augmenté de 36 millions de verges carrées durant cette même période, et 21 millions d\u2019entre elles sont des exportations.Les importations ayant baissé de 11 millions de verges carrées, le marché local des produits combinés de coton et de textiles synthétiques a monté de 53.1% à 55.6%.Il y a un changement significatif dans les importations durant cette période, celles de vêtements augmentant de 17 millions ou 44%, tandis que celles des tissus et autres produits baissaient de 28 millions de verges carrées, ou 16%.Dans le marché\u2019 des textiles de coton pur tissé, latendance aux mélanges, au cours du premier semestre de 1968, par rapport à la même période de 1967, s\u2019est traduite par une baisse de la demande de 29 millions de verges carrées.La part de l\u2019industrie indigène sur le marché a passé de 48.9% durant le premier semestre de 1967 à 52.8% au cours du premier semestre de 1968.Une banque innove Du nouveau à l\u2019assemblée annuelle des actionnaires d\u2019une banque à charte canadienne; des diapositives bilingues en couleur pour illustrer la revue de l\u2019exercice financier.: Telle est l\u2019innovation offerte à ses actionnaires par la Banque Provinciale du Canada qui assisteront, mardi prochain le 10, Hôtel.Reine- Elizabeth, à leur assemblée annuelle.Ils seront environ un millier.~ A l\u2019intérieur de ces totaux, les expéditions canadiennes de tissus de coton ont augmenté de 20 millions de verges carrées, mais, par contre, il y a eu baisse de cinq millions de verges carrées des produits finis divers de coton.De même, si les importations de tissus de coton ont baissé de 34 millions de verges carrées, il y a eu augmentation de sept millions de verges carrées dans les importations de vêtements de coton.Le marché des filés de coton est resté relativement stable, s\u2019établissant à environ 33 millions de livres dans les deux semestres comparés.L\u2019emploi dans les entreprises classées comme parties de l\u2019industrie des textiles de coton était remarquablement plus bas au milieu de 1968 qu\u2019au cours des périodes antérieures comparables.On estime que l\u2019industrie des tissus et vêtements de coton a dépensé $20.4 millions en immobilisations et réparations en 1967, à comparer à $29.6 millions en 1966 et à $15.4 millions en 1965.On estime à $18.3 millions les investissements à ce poste pour 1968.PARIZEAU, TOWNER & ASSOCIÉS conseillers en assurances et en prévention de sinistres Michel Parizeau, L.S.C., LL.L.André Towner, ing., René Callés, Al.A.C.410.RUE SAINT-NICOLAS, MONTRÉAL 842-3451 0 23 a+ ÉDITORIAL Nous avons évidemment vite fait de blamer les autres pour tous nos malheurs.Ainsi, si l\u2019évolution de l\u2019économie québécoise indique un ralentissement, nous avons tendance à l\u2019attribuer à bien des causes \u2014 d\u2019ailleurs avec raison dans une certaine mesure\u2014 mais nous nous demandons rarement si nous ne pouvons pas y pallier en mettant en oeuvre d\u2019autres moyens mis a notre disposition.Pour ne citer qu\u2019un exemple illustrant ce que nous avançons, signalons que nous avons observé \u2014 et nous sommes convaincus que nombre de lecteurs l\u2019aura également constaté \u2014 que les entreprises québécoises sont quasi absentes des foires, expositions et autres manifestations du genre auxquelles le ministère fédéral du Commerce et de l\u2019Industrie encourage à participer dans le but évident d'accroître le volume des exportations canadiennes.Les listes d\u2019exposants révèlent clairement que la majorité des participants est constituée d\u2019entreprises établies en Ontario.Pourtant des industries de Utilisons-nous tous les moyens à notre disposition ?types similaires existent bien au Québec et tout ce qui peut les aider à réaliser une expansion devrait les intéresser.Serions-nous victimes d\u2019une autre injustice d\u2019Ottawa ?.Mais alors, qu\u2019attendent donc nos groupements professionnels, nos associations, pour protester avec véhémence.mais encore faudrait-il que nos entreprises québécoises aient au préalable exprimé à Ottawa leur désir de participer à ces manifestations internationales.Car nous craignons que cet état de choses ne découle plutôt d\u2019une apathie dont font preuve nos entreprises à l\u2019égard de tout ce qui s\u2019écarte un tant soit peu des moyens traditionnels, donc routiniers.Les hommes d\u2019affaires auraient tout intérêt à se tenir au courant des divers plans mis en oeuvre par les autorités \u2014 tant à l\u2019échelon fédéral que provincial \u2014 et destinés à favoriser l\u2019expansion de leur entreprise.Ce qui nous amène à évoquer une déclaration du ministre provincial de l\u2019Industrie et du Commerce, M.Jean-Paul Beaudry, annoncant la création prochaine d\u2019un Conseil général de l\u2019industrie.Organisme destiné à promouvoir l\u2019industrie québécoise à l'étranger, ce Conseil serait composé de cinquante personnes représentant tous les secteurs de l\u2019économie québécoise et qui en seront les propa- gantistes bénévoles.Si nous ne pouvons que féliciter le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce du Québec pour cette initiative qui dotera son minis tère de cinquante représentants bénévoles \u2014 au demeurant fort doués puisqu\u2019ils sont eux-mêmes impliqués directement dans l\u2019économie \u2014 nous nous demandons pourquoi chaque homme d\u2019affaires québécois ne deviendrait pas, au cours des voyages que lui imposent ses affaires \u2014 et même au cours de ses voyages de loisirs, pourquoi pas?\u2014 un propagandiste mettant en valeur les avantages de s\u2019implanter ou d\u2019investir au Québec.J.-V.BALTAYAN Le refus de dévaluer le franc français par François Gauthier, économiste professeur auxiliaire à la faculté d'administration de l'Université Laval Le refus du gouvernement français de dévaluer le franc a pris le monde par surprise.En effet, de nombreux \u2018experts\u2019, la plupart des journalistes et des gouvernements considéraient tout récemment que la dévaluation du franc était une chose acquise: ée n'était qu\u2019une question d\u2019heures.Cette croyance générale, on le sait, s\u2019était développée au moment de la réunion du Groupe des Dix en Allemagne.Les dix pays les plus riches du monde s\u2019étaient réunis pour essayer de mettre un terme à la spéculation qui semblait anticiper une réévaluation du mark allemand et une dévaluation du franc.Mais l'incidence de cette spéculation ne se limitait pas au franc et au mark puisqu'elle tendait également à ébranler la livre sterling anglaise et, par ricochet, le dollar des Etats- Unis.Or on sait que, temporairement tout au moins, la spéculation a cessé avec la décision de la France de ne pas dévaluer et avec la promesse faite par les Etats-Unis d'aider la France à maintenir la parité actuelle du franc.Toute eette spéculation internationale, à laquelle ont contribué plusieurs entreprises américaines, à fait dire à plusieurs que ce système monétaire international vient de nouveau d\u2019être ébranlé.C'est beaucoup dire car la spéculation qui s'est produite et qui a surtout affecté le mark et le franc n'était pas liée à un problème fondamental.La Stabilité et la Croissance en Allemagne En 1967, la production nationale brute allemande a baissé d'environ 1%; c'était donc une année de légère récession pour l'économie allemande.Dans un tel contexte, il était normal que (1) le niveau des prix en Allemagne soit stable, que (2) les importations augmentent lentement (3) que, au contraire, les exportations s\u2019accroissent rapide- 4 ment et (4) que la balance des comptes internationaux de l\u2019Allemagne marque un surplus et provoque (5) un accroissement marqué dans les réserves internationales allemandes.On sait que la livre sterling anglaise a été dévaluée en 1967, aboutissement fatal de l'incapacité apparente et chronique de l'Angleterre à équilibrer ses comptes internationaux.De plus, les Anglais ont adopté certaines mesures de restriction (fiscales et monétaires) pour essayer d'appuyer la dévaluation.Mais, malgré des apparences d'austérité, la consommation intérieure anglaise a continué à augmenter de même que le niveau des prix.Quant à la production nationale brute, elle a aussi légèrement augmenté : cette augmentation n\u2019a pas été un reflet d'une demande extérieure tellement plus forte mais le résultat de l\u2019incapacité de l'Angleterre de se serrer la ceinture comme elle disait le faire.L'inflation et l'absence d\u2019austérité effets positifs potentiels de la dévaluation et on ne doit pas s\u2019étonner si la balance des comptes extérieurs de l'Angleterre est en mauvaise posture et si la livre inspire plus de méfiance que de confiance.Au printemps 1968.il semblait selon de nombreux observateurs que l'économie francaise était en train d\u2019accélérer son expansion et de connaître une prospérité plus marquée.La chose était possible puisque la contraction allemande de 1967 était terminée et avait fait place à une nouvelle phase d\u2019expansion: la reprise allemande aurait vraisemblablement contribué à développer les exportations françaises et à grossir encore davantage les réserves internationales de la France qui, à ce moment-là, totalisaient environ S6 milliards.Mais, on sait que la France a été paralysée pendant au moins un mois À l\u2019occasion de troubles sociaux.; À ç Ces difficultés ont réduit dans l\u2019immédiat les exportations françaises et ont semblé, en raison des accords de Grenelle (accords en vertu desquels les salaires étaient relevés sensiblement), diminuer la capacité concurrentielle de l\u2019économie française.Or on sait que, par définition, la monnaie c'est quelque chose en qui on peut avoir confiance, Il était inévitable que la chaos social de la période mai-juin et ses conséquences plus ou moins lointaines sur l'aptitude de la France à équilibrer ses comptes extérieurs aient eu pour effet d\u2019inspirer des doutes et de créer de la méfiance a l\u2019égard du franc.Même au cours de l'été le contrôle des changes n\u2019a pas réussi à arrêter la baisse dans les réserves internationales françaises.L'abandon subséquent du contrôle des changes avait d'abord ralenti les sorties et, en particulier, avait eu pour effet, de maintenir pratiquement la parité du franc.Le contrôle des changes vient de nouveau d'être instauré pour réduire les sorties de capitaux spéculatives.Tout se tient Dans un tel contexte, il était inévitable ou tout au moins normal que les spéculateurs misent sur une réévaluation du mark en raison de l'incapacité récente de I'Angleterre à améliorer sa balance commerciale, en raison d\u2019un surplus attendu de $4.5 milliards dans la balance commerciale allemande et à cause des incertitudes concernant la capacité de l\u2019économie française à absorber les coûts additionnels des événements du printemps dernier.Le déficit courant dela France n\u2019est pas actuellement élevé mais c'est surtout le manque de confiance et l'incertitude qui peuvent expliquer les sorties de capitaux et, par conséquent, la situation défavorable du compte capital de la balance des paiements française.Pour cette dernière raison, le gouvernement a fait un pari; il a cru que l\u2019économie française était en mesure d\u2019absorber le choc du printemps d'autant plus que l\u2019expansion allemande favorisera ses exportations.D'autre part, le gouvernement sait que la dévaluation ne constitue pas un moyen qui assurera le rééquilibre.Il a misé avec raisen sur la recherche du travail, de la discipline, de nombreuses coupures budgétaires et des hausses dans les tarifs des entreprises publiques.Une dévaluation aurait contribué à affaiblir la livre anglaise encore plus et peut-être aussi à provoquer, si elle avait été importante, une série de dévaluations dans un grand nombre de pays.Même la livre anglaise aurait été dévaluée et le dollar aussi puisque les Etats-Unis ont également le désir d\u2019augmenter leurs exportations et derééquilibrer leurs comptes extérieurs.Il est apparu une fois de plus que l'intérêt national, (de la France par exemple), est lié à l\u2019intérêt international : personne, aucun pays n\u2019a vraiment intérêt à se conduire d\u2019une façon irresponsable puisque les avantages à court terme qui pourraient découler d\u2019une dévaluation importante pourraient être rapidement annulés par la dévaluation de plusieurs autres monnaies.La coopération internationale a de nouveau triomphé, triomphé cette fois-ci des spéculateurs.Mais cette spéculation a des causes qui doivent être éliminées.Président : Julien LEVASSEUR Directeur général : Claude Coupol Chef d'information : Jean V.Baltayon Rédacteurs : Collaborateurs réguliers : Directeur de la publicité: Claude Coupal Représentants : Tél.922-0524 Directeur du tirage : Georges Larivière Typographic: Typofilm Inc.Impression : Delpro Corporation.$30.00.Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale 635 est, boulevard HENRI-SOURASSA, Montréal 357 - 381-1888 Publié par la compagnie \u2018Publications LES AFFAIRES Inc.\u201d Rhéal Bercier, Denis Giroux Patrick Allen, conservateur de la bibliothèque de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Moniréol; Charles Atala, LL.L., Conseiller en droit international; René Callès, Courtier d'assurance agréé et diplômé de l'Institut d'assurance du Canada; François Gouthier, de lo faculté d'Administration de l'Université Laval; M.William H.Pugsiey, de lo foculté d'Administration de McGill; Paul Frérotte.a Toronto Peter Elliott, 45 Charles St.East, Toronto 5 a Montréal Claude Martin.On souscrit pour un an (52 numéros) à raison de $9.00; deux ons (104 numéros) pour $15.00; trois ons (156 numéros] pour $20.00; et cing ans (260 numéros) pour le ministère des postes, à Ottawa, 0 autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de lo deuxième classe de la présente publication).Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 M.Gérard Kirouacs Quiconque ignore la technologie est voué à l\u2019échec par Rhéal BERCIER (Exclusif au journal LES AFFAIRES) \u2014 La technologie, soit le plus important facteur de l\u2019accroissement de la productivité, ne peut être ignorée par les hommes d'affaires.Si les industriels produisent aujourd\u2019hui avec des techniques ou moyens d'hier, ils ne peuvent espérer être en affaires demain.\u2018elle est l'opinion exprimée par M.Gérard Kirouac, ingénieur- conseil] aupres du Conseil National du Canada, au cours d\u2019une journée d'études organisée par la section de Montréal du Centre des Dirigeants d'Entreprises.Parce que la petite entreprise poursuit des buts bien définis, a souligné M.Kirouac, comme l\u2019amélioration de ses produits ou de ses services, la réduction des coûts d'opération ou encore l\u2019augmentation de ses ventes ou de son chiffre d\u2019affaires, elle a besoin de moyens pratiques et directs beaucoup plus que des moyens généraux :en d\u2019autres mots, elle a beaucoup plus besoin de technologie que de sciences.En vue d'illustrer plus scientifiquement son point de vue, M.Kirouac a fait observer les conséquences que pourraient entrainer à l\u2019entreprise les quelques innovations suivantes: le traitement des Ottawa offre des obligations pour $150 millions M.E.J.Benson, ministre des Finances, a annoncé ce matin les modalités d\u2019une offre contre espèces totalisant $150 millions des obligations suivantes du Gouvernement du Canada non remboursables par anticipation, devant être datées du 15 décembre 1968: a) Obligations 6 1/4% alan4 1/2 mois échéant le ler mai 1970 au prix de 99.95% pour rapporter environ 6.28% jusqu'à l\u2019échéance; b) Obligations 6 1/4% à 2 ans 3 1/2 mois échéant le ler avril 1971 au prix de 99.75% pour rapporter environ 6.36% jusqu'à l\u2019échéance.Les acheteurs pourront, à leur gré, prendre livraison de ces obligations soit le 16 décembre 1968 sans payer l'intérêt couru, soit le 8 janvier 1969 en payant l\u2019intérêt couru depuis le 15 décembre 1968.De cette offre contre espèces, la Banque du Canada est convenue d\u2019acquérir un minimum de $50 millions, à affecter à n'importe quelle échéance.Le produit de ce financement contre espèces servira au remboursement de $100 millions d\u2019obligations 4 3/4% du Gouvernement du Canada échéant le 15 décembre 1968 et aux fins générales du Gouvernement du Canada.En plus de l\u2019offre contre espèces mentionnée ci-dessus, la Banque du Canada est convenue d'acquérir directement du Gouvernement une autre tranche de $100 millions des nouvelles obligations 6 1/4% échéant le ler avril 1971 en échange de $100 millions d\u2019obligations 5% du Gouvernement du Canada échéant le 1er juillet 1969.Ces obligations seront placées par le ministre des Finances au Compte de portefeuille.données; le perfectionnement ou l\u2019apparition de nouveaux instruments scientifiques et de procédés de contrôle; l'accroissement de la mécanisation; le progres en transport et mécanisation; les nouvelles techniques d'usinage des métaux, l'usinage électrochimique.électrique, à ultra-sonore ou le fraisage chimique; les nouveaux matériaux, produits et procédés de fabrication (les plastiques, les aciers prépeint, les panneaux de bois agglomérés, les adhésifs en remplacement de la soudure, les procédés de séchage a froid.); et, enfin.les nouvelles techniques de direction scientifique moderne et des fonctions qui s'v rattachent telles que la finance.et le marketing.Certaines industries ou entreprises, a poursuivi l'animateur, à la suite de ces modifications subiront des changements profonds, justifiés par la concurrence des producteurs étrangers, l'accroissement du volume de production, les résultats de la recherche et les progrès technologiques.Parmi ces industries, M.Kirouac a mentionné les fabricants de produits synthétiques, les aciéries, les moulins de textile et les fabricants de machinerie.Pour d\u2019autres entreprises, a repris l'ingénieur, le changement sera moins radical, particulièrement pour les fabricants de vétements, de chaussures et de meubles.Le goût des consommateurs, la prédominance de petites entreprises à fonds limités sont autant de facteurs qui empêchent les progres fulgurants dans ces entreprises, a- t-il continué.Mais quel que soit le changement.a précisé l\u2019ingénieur, toutes les industries \u2018seront affectées: si ce n'est par des changements internes, ce sera des changements qui leur seront imposés par l\u2019extérieur.Les clients auront de nouvelles exigences, les fournisseurs offriront de nouveaux produits ou de nouveaux matériaux.De nos jours, a conclu le conférencier, l'évolution de la technologie est telle que quiconque choisit de l\u2019ignorer est voué à l'échec.Les prochaines journées d\u2019études organisées par les sections régionales du Centre des Dirigeants d'Entreprises traiteront de la \u2018\u201cProductivité des hommes\u201d, de la \u2018'Productivité des ressources matérielles\u2019 et de la \"Productivité des ressources financières\u2019.A Montréal, ces journées d\u2019études auront lieu les 4 février, ler avril et 3 juin 1969.Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 Si nous abandonnions les affaires.vous feriez de méme! Bien sûr, nous ne sommes pas les seuls fabricants de papiers fins du pays.Mais c'est un fait, sans papier, les affaires ne seraient plus les affaires.Comme il est réconfortant de se sentir indispensable ! Mais puisque le papier a une telle importance pour vos affaires, ne serez-vous pas d'accord pour dire qu'il vaut mieux traiter avec une entreprise dont le seu/ souci est de fabriquer du papier fin ?Chez Rolland, en tant que spécialistes du papier, nous consacrons tous nos efforts\u2014dans la recherche, la fabrication, la commercialisatton\u2014aux papiers qui sont nécessaires à la bonne marche de votre entreprise.Aussi, existe-t-il un papier Rolland exactement adapté à chacune de vos exigences.Rien d'étonnant à cela, car chez Rolland, des spécialistes passent tout leur temps à améliorer des papiers déjà excellents.SPÉCIALISTES DE PAPIERS D'IMPRESSION DE QUALITÉ MONTRÉAL TORONTO QUÉBEC LONDON WINNIPEG + 700055 Nig PR.Ba IE Jar OUVRAGE UNIQUE AU CANADA, le dictionnaire bilingue de termes utilisés dans les industries du papier, des arts graphiques et de l'imprimerie de la Société des Papiers fins Domtar Ltée vient d'être réédité.Des exemplaires peuvent être obtenus en s'adressant au Service Publicité de la Compagnie, 395 ouest, boulevard Maisonneuve à Montréal, Comprenant près de 200 pages, le dictionnaire offre une liste de termes anglais avec définitions en français, un vocabulaire français-anglais, un abrégé de l\u2019histoire de la fabrication du papier et un historique de la Compagnie Howard Smith Paper Mills, précurseurs de cette industrie dans la province de Québec, acquise par la Société des Papiers fins Domtar en 1961.J.-P.W.Ostiguy : le vrai \u2018\u2018canadianisme\u201d est à faire Les heures les plus sombres du Canada sont révolues; il nous est permis d\u2019être plus optimiste au- jourd\u2019hui qu'autrefois.Telle est l\u2019opinion émise par M.Jean-Paul W.Ostiguy.président de la maison de courtage Morgan, Ostiguy & Hudon Inc.de Montréal, au cours du déjeuner-causerie du Fraser Canadian Club à New Westminster, en Colombie- Britannique.Selon l'homme d'affaires de Montréal, nous assistons actuellement à l'éveil des gens vers un nouveau \u2018\u2019canadianisme\u2019\u2019.Les problèmes qui divisent le Canada, a-t-il souligné, ne sont pas insurmontables et relativement peu importants comparativement aux problèmes des autres pays, dont les Etats-Unis.Le vrai \u2018\u2018canadianisme\u201d a repris le conférencier, devrait être celui de continuer à travailler afin de parfaire cette unité.Plusieurs événements, qui ont eu lieu au cours des derniers mois, ont favorisé, un changement de climat et de ce fait, un avenir plus brillant est en vue pour tous les Canadiens, a dit le Conférencier.Dans cette perspective, M.Ostiguy est convaincu que tous les Canadiens ont beaucoup à gagner s'ils font preuve de patience et de coopération plutôt que de désirer que des mesures draconniennes soient prises; ce qui aurait pour résultat de diviser le pays.D'autre part, M.Ostiguy regrette que plusieurs hommes d\u2019affaires prennent leurs décisions \u2018\u2019comme si le Québec était déjà séparé du reste du Canada\u2019.Cette attitude, a-t-il dit, n\u2019est pas justifiée dans l'immédiat.Il y a trop d'hommes d'affaires, a-t-il enchaîné, qui adoptent une attitude, attitude qui laisse croire que l'investissement au Québec est devenu un risque et que cette situation commence à se faire sentir sérieusement sur l'économie du Québec.Jugés dangereux pour la sécurité: Voitures et camions mis au rancart Québec \u2014- Le Service de la sécurité routiere du ministère des Transports et Communications a mis au rancart définitivement 686 voitures et camions jugés dangereux pour la sécurité publique.Cette initiative a été prise lors de la vérification de 50,412 véhicules entre le 3 juin et le 28 octobre dernier dans les unités mobiles d\u2019inspection à Villeneuve, Chicouti- mi, Rivière-du-Loup, Rimouski, Montmagny, Sherbrooke, Laval, Longueuil, Pointe-aux-Trembles, Champigny et St-Romuald.M.Pierre Mercier, directeur de la Sécurité routière, précise que 62% des véhicules inspectés ont été jugés défectueux.La moitié de ces véhicules n\u2019avaient que des défectuosités mineures mais, par contre, 15,- 039 d\u2019entre eux étaient suffisamment défectueux pour justifier l'émission d\u2019un avis de 48 heures pour une réparation obligatoire.Cette initiative du ministère de poster ou de faire circuler des unités mobiles d'inspection à des endroits stratégiques durant l\u2019été et une partie de l\u2019automne, en était à sa quatrième année et les résultats ont toujours été satisfaisants.Les agents de la Sûreté du Québec et ceux du Service d'inspection du ministère ont collaboré encore plus étroitement cette année avec le personnel des centres de vérification.Les équipes de mécaniciens du Service de la sécurité routière reprennent, à partir de cette semaine, leur tournée d\u2019inspection des autobus d\u2019écoliers dans toutes les régionales du Québec.On compte réaliser, au cours des six prochains mois, la vérification d\u2019environ 9,000 véhicules affectés au transport des écoliers.Inspection des autobus scolaires Québec \u2014 Les équipes de mécaniciens du Service de la sécurité routière du ministère des Transports et Communications du Québec ont entrepris, la semaine dernière, une tournée d'inspection des autobus scolaires dans toutes les régions de la province.On prévoit qu\u2019environ 9,000 véhicules servant au transport des écoliers seront ainsi vérifiés au cours des six prochains mois.Cette inspection sévère est faite dans le but de protéger la vie de nos écoliers qui doivent utiliser ces véhicules quotidiennement.a+) M.VIATEUR GENDRON Le directeur du port, M.Guy Beaudet, annonce la nomination de M.Viateur Gendron, B.SC.Com,, au poste d\u2019officier des relations publiques au port de Montréal.Diplômé de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal en 1946.M.Gendron a occupé successivement les postes de secrétaire général de la Chambre de Commerce de la province de Québec et de directeur général de !\u2019Association des Brasseries du Québec.De 1965 à 1968 M.Gendron était à l\u2019emploi de la Compagnie Canadienne de l'Expo \u201967 en qualité d\u2019agent de liaison entre la compagnie et les responsables des participations des pays de l\u2019Europe Centrale.M.Gendron est membre de l\u2019Association des diplômés H.E.C,, la Chambre de Commerce de Montréal, la Corporation des Administrateurs professionnels et de plusieurs autres organisations.Grand intérét suscité par la conférence canadienne sur les transports urbains La première conférence canadienne sur les transports urbains qui se tiendra a Toronto du 9 au 12 février continue, selon un communiqué de la Fédération canadienne des maires et des municipalités, de susciter un intérêt considérable.En effet cet organisme rapporte qu'il reçoit de nombreuses demandes, même de l'étranger, qui dénotent un grand intérêt non seulement pour la manifestation elle-méme, mais aussipour les communications qui seront faites 4 cette occasion.La l\u2018\u2019édération annonce que certaines communications ont été déjà publiées, sous forme de rapports, et que d\u2019autres seront disponibles sous peu.La version française du premier document a être publiée.\u2018Première conférence canadienne Il existe une façon rapde, facile et personnelle de traiter des affaires sur le plan international: téléphonez Parler 3 minutes avec la France ne coûte que $9 6 trois minutes: Suisse Belgique Angleterre Vous pouvez appeler n'importe qui.n'importe où dans le monde.Tout comme si vous étiez sur place.PLACER UN APPEL OUTRE-MER EST AUSSI SIMPLE QUE COMPOSER UN APPEL LOCAL! Et ce n'est pas cher.Voyez ces exemples de tarifs pour un appel de n'importe où au Canada pour OO La Société canadienne des télécommunications transmarines À votre service, par l'entremise de votre compagnie de téléphone 5 pm.5 p.m.-5 am.00 $ 9.00 00 9.00 00 9.00 .00 6.75 .50 5.70 sur les transports urbains, Toronto, 9/12 février.Recueil d'articles, de résumés et d'études à l\u2019intention des groupes d'études régionaux\u201d, qui a déjà reçu un accueil très favorable sortira très bientôt.Groupes d\u2019études régionaux \u2014 Les groupes d'études sont actuellement très actifs et leurs travaux suscitent de nombreuses discussions dans bien des domaines.Il a maintenant été demandé à tous les groupes d\u2019études de préparer un rapport de leurs conclusions; celles- ci seront rassemblées en un seul volume et généralement réparties en trois parties : Planification en matière de transports.Financement des transports.Politique de transports.Thèmes de la conférence \u2014 Outre le thème de ja Conférence: \u2018La dernière chance\u2019, les thèmes ci- dessus seront abordés chaque jour pendant la Conférence.Le premier jour seront traités les aspects sociaux, urbains, physiques et technologiques des transports, le deuxième jour les aspects économiques et financiers et le dernier les aspects institutionnels et administratifs de la question.En liant le rapport des groupes d\u2019études aux thèmes de la conférence pour chaque année, on espère que, lors dela conférence les groupes reprendront la discussion là où les groupes d'études l\u2019auront laissée, et il est à espérer qu\u2019ils aborderont les points sombres que les groupes d\u2019études ont misen évidence et qu'ils chercheront à les élucider.Dans la mesure ou chacun des neuf Groupes de discussion de la conférence préparera un court rapport a la fin de chaque journée de travail, qui sera distribué à tous les délégués, nous avons mis principalement l'accent sur les travaux de ces groupes d'études et nous avons eu la chance de trouver d\u2019excellents présidents, membres et rapporteurs.Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 uy on C.la- nt- les al pé ré- de 1é- \\S- eC, ait a- ité a- ti- la it- 8 n- S, n > a- S- Les, Affaires, lundi Les Dirigeants d\u2019Entreprise dénoncent le Bill 288 concernant le Conseil Supérieur du Travail Dans un télégramme adressé à M.Maurice Bellemare, ministre du Travail, le Centre des Dirigeants d'entreprise a dénoncé le bill 288 visant à une réforme de l'actuel Conseil Supérieur du Travail, bill présenté il y a quelques jours a l\u2019assemblée législative.Selon le CDE, ce bill ne fait que maintenir ou à peu près le statu quo dans la conception et les structures actuelles du Conseil, alors qu\u2019une réforme en profondeur s'impose, réforme d'ailleurs souhaitée par les représentants mêmes des parties au sein du Conseil.Le CDE insiste auprés du ministre pour étre entendu auprès du comité des relations industrielles de la Chambre avant que l\u2019étude du bill ne se poursuive.La position du CDE, sur une réforme du Conseil Supérieur du Travail, est bien connue des autorités du ministère et a déjà fait l\u2019objet d\u2019un mémoire au gouvernement, en mars 1968.Ce mémoire avait subséquemment été rendu public.Hausse de 14.9% des ventes des grands magasins En octobre, les ventes des grands magasins canadiens ont surpassé de 14.9% celles d\u2019octobre 1967, les variations étant les suivantes: provinces de l\u2019Atlantique, 1 19.99%; Québec, +18.0%; Ontario, +16.%; Manitoba, +3.5%; Saskatchewan, + 11.%; Alberta, + 13.8%; et Colombie-Britannique, \u2014+13.2%.Au cours de la semaine terminée le 9 novembre, les ventes ont été de 21.5% plus élevées que celles de la même semaine l\u2019an dernier.Suivent les variations : provinces de l\u2019Atlantique, +17.5%; Québec, \u20145.9%; Ontario, +0.6%; Manitoba, +41.9% ; Saskatchewan, +41.8%; Alberta, \u201447.9%; et Co- lombie- Britannique, \u2014 67.6%.Les ventes de gros ont augmenté de 7.7% en octobre Les ventes de gros se sont élevées a $1,217,740,000 en septembre 1968, soit 7.7% de plus qu\u2019en septembre 1967 ($1,130,771,000).Tous les groupes ont marqué une augmentation, la plus forte étant dans les autres textiles et accessoires vestimentaires (1.4%) et la plus faible, dans les appareils ménagers électriques (0.6%).Le groupe de l\u2019équipement et fournitures des commerces, établissements et services a été le seul a fléchir (0.1%).Au cours de la période janvier-septem- bre, la valeur des ventes a augmenté de 5.3% par rapport à l\u2019année dernière ($10,587,469,000 contre $10,056,907,000), les dix-huit commerces observés, sauf cinq, déclarant une hausse.Les fruits et légumes frais ont accusé l\u2019augmentation la plus forte (13.0% ) et les autres textiles et accessoires vestimentaires, la plus faible (1.7%).La baisse la plus marquée s\u2019est manifestée dans le charbon et le coke (10.0%) et la plus légère dans la .quincaillerie (0.1% ).aka Plaidant pour que le Conseil Supérieur du Travail, au lieu d'être un outil & peu près inutile dans le domaine des relations ouvritres- patronales (comme c\u2019est le cas actuellement ), soit amené à jouer un rôle positif et à détenir une influence importante dans l\u2019orientation des relations industrielles au Québec, le CDE réclamait notamment : 1) Que le Conseil Supérieur du Travail soit un organisme de consultation auprès du ministère du Travail, mais qu\u2019il soit également conçu comme un organisme de concertation véritable des parties; 2) Que les représentants au sein du Conseil soient tout-à-fait libres de pouvoir recourir aux mécanismes de consultation appropriés et puissent rendre compte de leur mandat aux associations qui les ont désignés; 3) Que la représentation au sein du Conseil soit réservée aux représentants des employeurs et des employés et que les spécialistes actuellement désignés par le gouvernement ne siègent plus au Conseil.Celui-ci pourrait, toutefois, se prévaloir des services de spécialistes dans la mesure de ses besoins; 4) Que l\u2019on établisse au Conseil un certain équilibre entre la représentation patronale du secteur privé et la représentation patronale du secteur public directement subventionné par l\u2019Etat (en excluant le fonctionnarisme ); 5) Que dans les cadres de sa juridiction le Conseil puisse se saisir de sujets d'études, sans se limiter aux seules demandes de consultation émanant du ministre du Travail; 6) Que le Conseil puisse rendre public le résultat de ses travaux et de ses études et dont la publication lui semble opportune; 7) Que le fonctionnement interne du Conseil soit revisé de façon à lui assurer une pleine efficacité.Cette recommandation suppose l\u2019abolition de la Commission permanente au sein du Conseil, la possibilité de constituer des Comités d\u2019études \u2018ad hoc\u201d qui seraient alors autorisés par le Conseil à utiliser les services de spécialistes; 8) Que le Conseil Supérieur du Travail puisse disposer des sommes d'argent requises pour son fonctionnement efficace.Or, pour le CDE, le bill 288 ne répond que très peu à l\u2019ensemble de ces préoccupations.Le Conseil demeure simplement consultatif dans sa conception; il continue à être composé en partie (le 1/3) de personnes non engagées directement dans les activités de relations ouvriéres-patronales; il ne peut poursuivre d'études sans l\u2019autorisation préalable du ministre du Travail et il n\u2019est pas autorisé à rendre public le résultat de ses études.\u2018En abaissant enfin le nombre des représentants patronaux et syndicaux au Conseil, de 16 qu\u2019ils sont actuellement à 8, le bill proposé n'entend sûrement pas étendre la consultation et la concertation\u2019.décembre 1968 Pre Une occasion pour hommes d'affaires pressés.la nuit.Celle du service de dépôt de 24 heures de la Banque de Commerce.Ce service est tout désigné pour les hommes d\u2019affaires qui désirent effectuer des dépôts en espèces ou par chèques, à toute heure du jour et de Il vous épargne du temps car il vous évite d'entrer dans la banque.I] vous épargne aussi des soucis car vous évitez le risque de garder, durant la nuit, de grosses sommes d\u2019argent dans vos locaux.Informez-vous auprés de la succursale de la Banque de Commerce la plus proche au sujet du service de dépôt de 24 heures.Procurez-vous aussi un exemplaire de la brochure intitulée: \u201cServices spéciaux aux sociétés\u201d.Elle vous renseignera sur les nombreux services que nous offrons aux hommes d\u2019affaires.Prenez la Banque de Commerce à votre service.uh ST Dal pier ome in agro x pm 7 it re Gilles Besner : les compagnies de fiducie complètent les services des institutions bancaires et des compagnies d\u2019assurance Montréal \u2014 L'avenir des compagnies de Fiducie est favorisé par la rapidité croissante des affaires, la complexité des nouvelles législations et de l\u2019administration des biens d\u2019autrui.déclare M.G.N.Besner.S\u2019adressant aux étudiants de ECOLE DES HAUTES ETUDES COMMERCIALES de l\u2019Université de Montréal, M.Gilles N.Besner, B.A.LL.L., Directeur de la Compagnie de FIDUCIE PRET ET REVENU, déclarait que le Canadien francais a réalisé au cours de la derniere décade, que la Compagnie de Fiducie est le service qui couronne ceux rendus par les institutions bancaires et les compa- pagnies d'assurance; ce dernier a constaté que cette institution peut lui permettre de conserver et de multiplier ses biens et ses capitaux, et ce, en plaçant à sa disposition l\u2019expérience et la compétence de la spécialisation dans l'administration de biens d\u2019autrui, au lieu de devoir s\u2019en remettre à l'improvisation d'un parent ou d\u2019un ami.Traditionnellement au Québec, le Canadien francais riche possédait des immeubles et plaçait sur hypothèque.Maintenant, il se comporte de plus en plus comme l'investisseur Nord-Américain et il place dans des titres, tels que des actions, des obligations, des débentures, et y trouve une formule plus souple et plus rapide d'accroître son capital : ce faisant, il procure à ses compatriotes les capitaux et le crédit à long terme nécessaires pour construire des corporations oeuvrant même à l'extérieur du Québec.M.Besner ajoutait que les Canadiens français ont, depuis la dernière guerre mondiale, réussi à édi- filer des petites et moyennes entreprises florissantes et ils font face à un problème crucial qu\u2019est celui de la survie de leur entreprise a leur décès.Administrateur professionnel de tout genre de biens, la Compagnie de Fiducie offre tant la compétence que la permanence pour permettre aux propriétaires d\u2019entreprise familiale de léguer leurs biens à leurs épouses et à leurs enfants, c\u2019est-à-dire par exemple, administrer conjointement une telle entreprise jusqu\u2019à ce que ces derniers aient l'âge et l\u2019expérience nécessaires pour assumer la relève.Le Conférencier a expliqué et élaboré sur les services qu'offre la Fiducie à l\u2019homme d\u2019affaires et à son entreprise, et tout spécialement le service de Fiducie Corporative pour l\u2019émission de titres obligataires (obligations, billets, débentures) et le service de Transfert et de registraire qui assure la négociabilité des valeurs mobilières sans erreur ni fraude.Seize associations .{suite de la page 1) sorte n\u2019est pas seulement injuste mais contraire au bien public\u201d.Le texte fait mention de certaines dispositions de la loi en vertu desquelles les coopératives commerciales sont exemptées de la plus grande partie du fardeau de l\u2019impôt.Il ajoute également qu\u2019une enquête récente menée par la Fondation confirme que les coopératives ont réussi à maintenir un taux de croissance d\u2019ensemble plus rapide que celui de leurs concurrents.Pan a Ow di dû 5 Québec BATTANT Le Québec bat la marche des pays industriels en plein mouvement.Son vaste réseau de communications imprime un rythme puissant aux échanges commerciaux entre villes, pays et continents.Si le Saint-Laurent ouvre notre commerce de l'Europe au cœur de l'Amérique.de nombreuses voies ferrées traversent notre territoire en tous sens et assurent à bon marché le transport des marchandises sur l\u2019ensemble du continent.De son côté, notre système routier, de plus de 50.000 milles, permet de relier la côte Atlantique à la côte Pacifique.Enfin, notre réseau aérien n'est pas moins progressif et Montréal, siège de l'OACI et de l'AITA, offre les pistes de son aéroport à 19 grandes compagnies aériennes.Aussi est-ce grâce à ce trafic intense de voies maritimes, routières et aériennes que le Québec peut battre au rythme des marchés mondiaux.Et pour favoriser encore davantage l\u2018\u2019expansion de nos industries, le Québec vient d'adopter certaines lois comme l'octroi de primes pouvant atteindre 40% du capital investi entre le 1er avril 1968 et le 31 mars 1971 dans la construction, l'expansion et l'outillage d'industries.Des réductions d'impôts sont consenties par la déduction, à même le revenu imposable, de 30% des sommes investies pendant cette même période ; et ce crédit d'impôt est applicable n'importe quand, même après 1971.Renseignez-vous davantage : communiquez avec le ministère de l'Industrie etdu commerce du Québec, Place d'Youville, Québec, ou avec notre bureau de Montréal, 1 Place Ville-Marie, Par téléphone : Québec, 693-5045, Montréal, 873-3518.GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE ® Le mémoire met également en lumière la croissance spectaculaire qu\u2019ont connue les caisses populaires et les coopératives de crédit \u2014 qui sont totalement exemptées de l'impôt sur le revenu des corporations \u2014 et rapporte que l\u2019actif global au Canada de ces institutions, qui se chiffrait à $1,666 millions, en 1962, est passé à 83,366 millions, en 1967.La Fondation presse donc le gouvernement du Québec d\u2019amender la législation provinciale et, aussi, de recommander aux autorités fédérales de modifier la loi fédérale de l\u2019impôt sur le revenu pour: (a) traiter toutes les ristournes aux mains des bénéficiaires de la même manière que les dividendes versés aux actionnaires des sociétés ordinaires, et étendre le dégrèvement d\u2019impôt pour dividendes à toutes les formes de dividendes; (b) abolir l\u2019exemption fiscale de trois ans qui s\u2019applique maintenant aux nouvelles coopératives aux termes de la loi fédérale, et éliminer les autres dispositions discriminatoires mentionnées dans le mémoire; (c) discontinuer la présente exemption fiscale accordée aux caisses populaires et aux coopératives de crédit et exiger qu\u2019elles paient l\u2019impôt sur le revenu sur la même base que les organismes financiers concurrents; (d) assujettir les coopératives et les caisses populaires également, aux impôts de la législation provinciale sur le capital et la place d\u2019affaires.Ces recommandations s\u2019ajoutent évidemment à celle qui propose que l\u2019impôt sur le revenu soit appliqué aux bénéfices nets des coopératives avant déduction des ristournes.Selon M.Mulvaney, l\u2019Equitable Income Tax Foundation est constituée comme un organisme permanent et libre, sans but lucratif, dont les objectifs sont de favoriser des études, des recherches et des en- quétes sur les impôts; de publier et de divulguer des renseignements sur la fiscalité; d'étudier les divers lois et règlements fiscaux du gouvernement fédéral et des provinces du Canada, et de faire des représentations aux autorités gouvernementales à tous les niveaux, quand de telles démarches s\u2019avèrent nécessaires.Modernisation .(suite de la page 1) Il existe présentement quatre forêts domaniales : les foréts domaniales de Matane, de Cap-Chat, de Chic-Chocs et la forét domaniale gaspésienne.On entrevoit dans un avenir prochain la création de deux autres foréts domaniales: l\u2019une dans le secteur de la Rivière Nouvelle et l'autre dans la sous-région du Grand Portage.En terminant, M.Gosselin a souligné que le ministère des Terres et Forêts participe à part entière : plan d\u2019aménagement de l\u2019Est .u Québec et prévoit y dépenser plusieurs millions de dollars tant pour la restauration que pour l\u2019exploitation forestière.Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 i- Un rapport d\u2019une Commission U.S.sur la pollution des eaux du lac Ontario inquiète vivement Québec Québec \u2014 En dépit du fait queles 62 usines de pâtes et papier du Québec doivent consacrer $ 100 millions d\u2019ici cinq ans et que les municipalités dépensent environ $150 millions par année pour accélérer le processus de l\u2019épuration des eaux, le ministre des Richesses naturelles, M.Paul Allard, se rend compte que ces efforts louables ne parviendront pas à résoudre le problème complexe de l\u2019aménagement de nos cours d\u2019eau.C\u2019est pourquoi M.Allard envisage \u2018la création de \"SO QUEAUX\u201d dont la mission serait d\u2019unifier les efforts collectifs de toutes les parties intéressées afin de définir les étapes ultérieures a franchir, une fois élaborées des formules globales d'opération à l'échelon des bassins des cours d\u2019eau\u201d.M.Allard quis\u2019adressait aux congressistes de la fédération de la faune a notamment fait allusion également à un rapport de 125 pages d\u2019une commission américaine, résultat de quatre années d\u2019études et rendu public à Rochester (New-York), le 18 novembre dernier.Ce rapport \u2018prévient tous les riverains du Lac Ontario que la pollution provenant des villes et des industries du littoral atteindra un degré de saturation telle que le lac lui-même en sera totalement contaminé à moins que l\u2019on ne consacre $300 millions au cours des prochaines années pour assurer un sain contrôle sur l\u2019assainissement de ces eaux\u2019.Ce rapport inquiète grandement le gouvernement du Québec.Ce dernier retient \u201cque le lac Ontario se situant à la tête du Saint-Laurent, en conditionne automatiquement la qualité des eaux déjà fortement contaminées puisque l\u2019on connaît les ravages considérables de la pollution au lac Saint-Louis et autour de la métropole\u201d.Il faut se rendre à l\u2019évidence, insiste M.Allard, \u2018que l\u2019eau constitue un moteur essentiel au progrès industriel et économique du Québec tout en fournissant les atouts indispensables pour la promotion de l\u2019agriculture, des loisirs, du tourisme, des sports (chasse et pêche), Hertz fait 19 vérifications sur ses voitures.La machine infaillible n\u2019a pas encore été inventée.Et personne ne le sait mieux que nous le savons chez Hertz.C\u2019est donc en vertu de cette profonde observation que nous faisons, au Canada, 19 vérifications sur chaque Ford ou autre voiture de marque que nous louons, avant qu\u2019elle ne quitte le garage.1.Allumage, démarrage et accélération.Il faut que tout fonctionne à la perfection sans quoi la voiture n\u2019est pas remise au client.2.L\u2019embrayage.Pour les voitures qui n\u2019ont pas d\u2019embrayage automatique (environ 10% de notre flotte de voitures), nous voyons à ce que cet embrayage fonctionne sans accrochage.3.Freins à pied et à main.Ils sont vérifiés pour votre confort et votre sécurité.4.Le volant.Vérification importante que nous ne négligeons pas.5.Jauge d'essence, allume-cigarettes, radio.Que la jauge d\u2019essence soit précise, nous considérons cela primordial.Après tout, vous vous y fiez et avec raison.Allume-cigarettes et radio doivent aussi passer le test.6.Le klaxon.Car vous savez, le © 1968\u2014SYSTEME HERTZ, INC.Canada a de trés jolies filles.7.Essuie-glace et lave-glace.C\u2019est toujours une surprise désagréable de découvrir que l\u2019un ou l\u2019autre ne fonctionne pas\u2014 juste au moment où vous en avez besoin.8.Les phares et les signaux de direction.Pas seulement pour voir où vous allez mais aussi pour que les autres conducteurs puissent voir où vous allez.9.La chaufferette.Nous nous assurons qu\u2019elle fonctionne bien.10.Pare-soleil et rétroviseur.Quand ils sont lâches, ils ont tendance à glisser.Nous nous assurons qu\u2019ils tiennent bien.11 & 12, Cendrier et réservoir.Nous vidons le premier et remplissons le second.13.Boîte à gants.Elle est nettoyée et débarrassée des articles que le dernier client pourrait y avoir laissés.Car il faut faire de la place pour les papiers ® Sa clef vous ouvre une voiture et.bien davantage! quenous vousoffrons:cartesroutières, guides, \u2018Survival Manual\u201d, etc.14.Ceintures de sécurité et ajustement des sièges.Voilà deux choses qui ne vous coûtent rien mais qui pourraient bien vous sauver la vie.N\u2019oubliez pas de vous en servir.15.Portes et serrures.Nous vérifions si les portes ferment bien et si les serrures sont solides.16.Huile, eau et batterie.Ces trois vérifications sont courantes et, admettons-le, pratiquées aussi par certains de nos concurrents.17.Carrosserie, coffre, intérieur.La propreté de la voiture en dit long sur l\u2019agence qui vous la loue.Et nous voulons que vous soyez fier de conduire une voiture Hertz.18.Pneus, y compris le pneu de rechange.Nous vérifions la pression et l'état des pneus.19.Cric et outils.Juste au cas où, malgré la vérification précédente, vous auriez une crevaison.' Et en fin de compte, chers clients, nous vous promettons que si nous découvrons d\u2019autres moyens de vous rendre le voyage plus agréable et plus sûr, nous nous mettrons à l\u2019oeuvre sur-le-champ.Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 Le président de GM prévoit une expansion du marché de l\u2019automobile au Canada L'évolution à long terme prévue pour le marché de l'automobile au Canada laisse présager une importante expansion; les perspectives semblent excellentes pour les mois qui viennent et les prévisions pour la fabrication et la vente ont été revisées et augmentées en raison de la forte demande qui s\u2019est manifestée pendant l'automne.Au cours d'une conférence de presse, le nouveau président et directeur- wénéral dela société General Motors of Canada, de passage à Montréal, a fait le point sur les perspectives de l\u2019économie canadienne ainsi que sur l'évolution du marché automobile au cours de cette année.les consommateurs eux-mêmes ont constitué, en 1968, l\u2019un des principaux éléments stabilisateurs au cours de cette période d'ajustement de notre économie, a fait observer M.i.S.Withers.Actuellement, a-t-il souligne, de nombreux secteurs de l\u2019industrie travaillent presque à pleine capacité; le nombre d'emplois est plus élevé qu'il ne la jamais été et les salaires et appointements ont sensiblement augmenté.Indice important, a dit M.Withers, les sommes déposées au compte d\u2019épargne atteignent le chiffre record de $13, 200.000.000; ce qui représente un accroissement de $1,800.000,000 ou 16% en une année.La confiance manifestée par les consommateurs, a pourvuivi M.Withers, constitue l\u2019un des facteurs les plus puissants du renforcement de notre économie; cette confiance s\u2019est traduite par d'importants achats d'automobiles et d'autres biens de consommation durables.Statistiques Marchands détaillants \u2014 En 1965, les ventes globales des marchands détaillants volontairement groupés, autres que les épiceries et les épiceries-boucheries, se sont élevées à $764,904,000, soit 12.0% de plus qu\u2019en 1964.Ces chiffres proviennent d\u2019un communiqué anticipé dont les données paraitront prochainement dans le rapport du B.F.S.intitulé \u2018Marchands détaillants volontairement groupés, certains commerces 1964-1965\u201d (no de catalogue 63-217).Le nombre de magasins d\u2019accessoires d\u2019automobiles, de pharmacies, de magasins généraux, de quincailleries, de bazars et autres a augmenté de 4.2%, passant de 5,553 a 5,787.En outre, les ventes de 364 succursales de chaines faisant partie de la chaine volontaire ont été de $96,318,000 en 1965.Les chaines et les magasins indépendants affiliés ont déclaré des ventes totales de $861,222,000 en 1965, soit 5.3% des ventes de tous les magasins autres que les épiceries et les épiceries-boucheries.Si on ajoute le chiffre de ventes de ces deux derniers genres (voir \u2018Marchands détaillants volontairement groupés, épiceries et épiceries-boucheries, :1963-1965, no de catalogue 63- 215), on voit qu\u2019en 1965 les ventes de tous les magasins volontairement groupés se sont élevées à $S2,- 241,821,000 soit 10.7% des ventes globales du commerce de détail.Permis de bâtir \u2014 En juillet, 15,084 (16,912 en juillet 1967) permis ont été délivrés au Canada.De janvier à juillet, le nombre total de permis a atteint 107,616 (97,247).La valeur de la construction domiciliaire et non domiciliaire a augmenté en juillet ($449, 559,000 contre $348,498,000), tout comme au cours de la période janvier-juillet (2,643,750,000 contre $2,240,866,000).10 En effet, le nombre de fovers canadiens possédant une automobile atteint 5,394,000 soit une augmentation de l'ordre de 29% depuis 1958: par ailleurs le nombre de foyers ayant deux voitures ou plus est passé de 6.7% aA 15.5%.Cette croissance, a dit M.Withers, est particulièrement évidente dans le secteur de voitures de luxe; le marché des camions.qui est un Nouveau barrage au Lac Giroux Nouveau barrage construit au lac Giroux-Pontiac Québec - Selon une dépêche de l'Office d'Information et de Publicité du Québec.La compagnie \u201cThe Coulonge & Crow River Boom Co.\u201d a obtenu du conseil des ministres, sur la proposition du ministre des Richesses naturelles, M Paul Allard, l\u2019autorisation de reconstruire le barrage situé à l'issue du Lac Giroux, dans le Canton baromètre sûr de l'état général des affaires, continue à rester ferme.de Horan, comté de Pontiac, et de I'exploiter pour faciliter le flottage lin résumé, a révélé M.Withers, du bois.\u2019 il semble que l'année de fabrication 1969 verra les ventes de voitures et camions atteindre des chiffres records.Actuellement.on estime le chiffre total de ses ventes à 887,000 unités (745,000 voitures et 142.000 camions) ce qui représenterait un record dans les deux catégories.Les plans et devis du projet ayant été soumis et acceptés par les ingénieurs du service du domaine hydraulique du ministère des Richesses naturelles, le conseil des ministres accorde feu vert au projet et permet au ministre Allard de signer un bail de vingt ans, renouvelable M.ROLAND S.WITHERS président et directeur général General Motors of Canada UN SCOTCH.POUR CEUX QUI S\u2019Y CONNAISSENT Maintenant LI BEN AE VR LR 1 LN ato utautre Lx Ld) \u201cBLACK & WHITE\" BUCHANANS CHOICE OLD SCOTCH Wi.SY boron ll ohieecen at orth LEny OLASGOW &i OvniN PRODUCT OF ACOTLAMD MRS Lume sup sorriie ve init Distillé, mélangé et embouteillé en Ecosse par James Buchanan & Co.Limited automatiquement d\u2019année en année et exécutoire a compter du premier février 1969.La compagnie s'est conformée en tout point au premier bail d\u2019une durée de huit ans et se terminant le 31 janvier 1969 ainsi qu\u2019aux exigences du ministère des Richesses naturelles.Le nouveau bail permet à la firme d'obtenir à nouveau la location des droits et terrains du domaine public nécessaires à la reconstruction du barrage et à son exploitation.Le bail comporte un loyer annuel payable avant le premier février de chaque année et plusieurs clauses traitant du niveau des eaux du lac à contenir à une moyenne maximum durant la période de flottage du bois comme durant la période hivernale.plus de Canadiens a BLACK&WHITES Les Affaires, lundi,9 décembre 1968 an- du mée une ant aux nes- bail lou- ter- ces- )ar- bail able que ant nte- du- Jois ver- Au cours des neuf premiers mois de 1968: Les échanges commerciaux du Capada se sont haussés de $2.3 milliards Selon le Financial Councel, les échanges commerciaux du Canada avec l\u2019étranger, au cours des neuf premiers mois de l\u2019année 1968, ont atteint $18,768,500,000, soit une augmentation record de $2,- 331,600,000 ou 14.2% comparativement à la période correspondante, l\u2019année dernière.Au cours des neuf premiers mois de l\u2019année, les exportations du Canada ont augmenté de 18.4% pour atteindre à $9,880,900,000 comparativement à $8,344,100,000 pour la même période, en 1967.Les importations, pour leur part, ont augmenté de 9.8% passant de $8,- 092,800,000 a $8,887,500,000.De ce fait, la balance commerciale du Canada aétéexcédentaire de $993,- 400,000 pour la période janvier- septembre 1968.Cet excédent, par ailleurs, est presque quatre fois supérieur comparativement à un excédent de $251,300,000 réalisé au cours de méme période, l\u2019année dernière.Cette augmentation de notre balance commerciale est lar- &ement due à la hausse des exportations dirigées vers les Etats-Unis.A cours de cette période, les échanges commerciaux avec les Etats- Statistiques Importations de marchandises \u2014 La valeur des importations au Canada s\u2019est élevée à $1,030,285,000 en septembre 1968, contre $868,- 204,000 en 1967 et $803,248,000 en 1966.Au cours de la période janvier-septembre, elle a aussi augmenté pour atteindre $8,887,524,- 000, contre $8,296,211,000 et $7,- 142,518,000 en 1967 et 1966 respectivement.Tréfilage \u2014 La production de fil d\u2019acier ordinaire, rond et sans enduit, y compris le fil d\u2019acier huilé et recuit, a atteint 46,456 (40,708 en 1967) tonnes en septembre et 378,753 (349,903) tonnes au cours de la période janvier-septembre.La production de clous, de broquettes et d\u2019agrafes a augmenté (9,933 contre 9,389 tonnes) en septembre, tout comme au cours de la période janvier-septembre (78,043 contre 72,368 tonnes).Ventes des grands magasins \u2014 Au cours de la semaine terminée le 16 novembre, les ventes des grands magasins au Canada ont été de 1.1% inférieures à celles de la semaine correspondante de l\u2019année dernière.Suivent les variations par région: provinces de l\u2019Atlantique, \u2014 6.2%; Québec, \u2014 4.0%; Ontario, \u20149.0%; Manitoba, \u2014 2.2%; Saskatchewan, \u2014 5.8%; Alberta, \u2014 8.9% et Colombie-Britannique, \u2014 12.1%.Chèques \u2014 La valeur des chèques encaissés dans 51 chambres de compensation en septembre dernier a été de 52,294 millions dedollars, soit 16.7% de plus qu\u2019en septembre 1967.Il y a eu augmentation de 24.3% au Québec, de 19.0% en Colombie-Britannique, de 13.9% en Ontario, de 11.1% dans les provinces Atlantiques et de 10.6% dans les Prairies.Quarante-deux des 51 chambres de compensation ont signalé une hausse, par rapport à septembre 1967, de la valeur totale des chèques présentés à la compensation.À Montréal et à Toronto, on a relevé des accroissements de 23.3% et de 14.5% respectivement.La valeur des chèques compensés était en baisse à Winnipeg, mais on signale une hausse de 19.6% à Vancouver.La valeur des chèques encaissés au cours des neuf premiers mois, dépaissait de 7.8% celle de la même période de 1967.Unis ont compté pour 70% dutofal global et ont atteint le niveau record de $13,160,000,000 comparativement à $11,206,900,000 durant la période correspondante de 1967.Stimulées particulièrement par le marché commun de l\u2019automobileet la forte demande des Etats- Unis, les exportations ont progressé de 25.6%, pour marquer $6,625,- 300,000.Pendant ce temps, les importations du Canada en provenance des Etats-Unis se sont chiffrées à $6,534,600,000, soit une hausse de 10.2%.La balance commerciale du Canada avec les Etats-Unis a donc été excédentaire de $90,700,- 000 comparativement à une balance déficitaire de l\u2019ordre de $657,- 300,000 par rapport aux neuf premiers mois de l'année 1967.Par ailleurs, les échanges commerciaux de notre pays envers le Royaume-Uni a été plus modeste, soit $1,427,800,000; ce qui représente une augmentation de 4 % comparativement à $1,372,300,000 pour la période correspondante, l\u2019année dernière.Les exportations dirigés vers le Royaume-Uni, d\u2019autre part, sesontélevées à 5912,200,- 000 comparativement à $861,500,- 000, soit une augmentation de l\u2019ordre de 6.7%, alors que les importations se sont chiffrées à $502,500, soit une hausse de 5.2% comparativement à l\u2019année dernière.La balance commerciale du Canada avec ce pays, au cours de cette période de neuf mois à été\u2018 excédentaire de $422,800,000 comparativement 4 $362,300,000 pour la période correspondante, en 1967.Options constitutionnelles : Assemblée spéciale de la Chambre de Commerce Samedi prochain se déroulera une assemblée générale spéciale des membres de la Chambre de Commerce de la province de Québec.Les 276 Chambres de Commerce qui sont membres de cette organisme ont été convoquées à envoyer des délégués à cette assemblée, le 14 décembre, au Château Frontenac à Québec.On se rappelle qu\u2019à l\u2019occasion du 32e congrès annuel de la Chambre de Commerce de la province de Québec, à Québec, le 20 septembre dernier, les membres des Chambres de Commerce présents avaient reçu le rapport du Comité sur les problèmes constitutionnels.Lors de l\u2019assemblée du 14 décembre, les représentants des 32,000 membres des Chambres de Commerce pourront étudier, amender si nécessaire et accepter ce rapport.de la province 1] est à remarquer que la majorité des Chambres de Commerce ont pris connaissance du rapport de ce Comité.L\u2019intérét soulevé par un tel sujet crée un enthousiasme certain La Chambre de Commerce provinciale espère avoir rendu service à l\u2019ensemble de Ja population en lui présentant l\u2019aspect économique des différentes options constitutionnelles.Comme il est dit dans le rapport: \u2018\u201cC\u2019était l'aspect où le moins d\u2019études et de recherches semblaient avoir été faites à ce jour sur les différentes options constitutionnelles\u2019\u2019.La Chambre provinciale souligne qu\u2019il est évident que l\u2019aspect économique de ces options n'est pas suffisant pour faire son choix.Mais cet aspect est une étape nécessaire car il faut fixer un prix sur les étiquettes.Appelez-nous.Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 REMINGTON RAND 8 MACHINES DE BUREAU # Vous avez besoin de la balance du crédit?Voilà.Vous avez besoin du total simple ou du grand total?Voilà.Vous avez besoin d\u2019un diviseur constant?Voilà.Vous avez besoin de la multiplication continue?Voilà.Vous avez besoin de la multiplication négative?Voilà.Vous avez besoin d\u2019une décimale dans la réponse?Voilà.Vous avez besoin de pouvoir stocker les totaux?Voilà.Vous avez besoin d\u2019une entrée et d\u2019une sortie pour vingt chiffres?Voilà.Il y a aussi un fichier qu'on peut changer en 20 minutes dans votre bureau même.Pour l'entretien et les pièces de rechange, vous vous adressez à l\u2019une de nos succursales de service par tout le Canada.Une calculatrice de $1700.Pourtant, la calculatrice électronique Remington EDC III se vend seulement $1350 et vous offre de nombreux avantages a un cofit inégalé.Le secret de ce bas prix?Un circuit intégré des plus économiques.L'EDC INI en contient plus de 200.Nous sommes inscrits dans l'annuaire.Le secret de Remington Air Canada passe une commande de 10 long- courriers L-1011 a Lockheed Montréal \u2014 Air Canada vient de signer une lettre d\u2019intention relativement à dix long-courriers L-1011, qui seront fabriqués par Lockheed Aircraft Corporation et dont la valeur totale s\u2019éleve 4 $175 millions (canadiens).Les six premiers triréacteurs de ce type lui seront livrés en 1972, trois autres en 1973 et le dernier en 1974.Air Canada a passé la commande a Lockheed Corporation apres une étude approfondie de neuf mois portant sur le L-1011 et d\u2019autres appareils d\u2019un type semblable.I en est ressorti que, parmi les avions qui ont fait l\u2019objet de l\u2019examen, le L-1011 est le plus approprié aux exigences particulières du réseau d'Air Canada.La décision de la Société s'appuie également sur d\u2019autres considérations, comme le souci d\u2019esthétique et de confort, les aspects financier, technique et opé- rationnnel.Les triréacteurs subsoniques transporteront 270 passagers (28 en premiere classe, 242 en classe économique) selon la disposition des places prescrite par Air Canada, qui affectera d\u2019abord les appareils à ses lignes nord-américaines de grande affluence.Le L-1011 a été conçu pour répondre aux exigences de l'accroissement du trafic sur les courts et moyens trajets.Sa vitesse de croisière est de 565 m/h., 15 milles de plus que les jets DC-8 et DC-9 qui font partie de la flotte d'Air Canada.La cellule a un diamètre de près de 20 pieds, environ sept pieds de plus que celle des quadriréacteurs actuels.Les fauteuils confortables sont disposés en rangées de huit en classe économique, de six en première classe.Aucun passager ne se trouvera à plus d\u2019un fauteuil de l\u2019une ou l\u2019autre des deux allées longitudinales.L\u2019airbus géant a une longueur de 178 pieds et une envergure de plus de 155 pieds, environ 13 pieds de plus que celle du DC-8-61 d\u2019Air Canada.I1 est mu par trois réacteurs Rolls- Royce RB.211-22, produisantcha- cun une poussée de 40,600 livres.C\u2019est plus de deux fois la performance de chaque moteur du plus puissant DC-8 d'Air 'anada.Pourtant, on prévoit que le L-1011 sera aussi silencieux sinon plus que les jets actuels.Deux des moteurs sont fixés sous les ailes à la façon classique et le troisieme à l\u2019arrière du fuselage.Air Canada n\u2019a qu\u2019à se féliciter de ses rapports de longue date avec Lockheed Company.La Société a faitun large usage d'avions Lockheed à ses débuts, et son premier avion neuf, acquis en 1937, était précisément un Lockheed Electra 10A.Hausse des tarifs Si la Commission canadienne des Transports l'autorise, la compagnie Bell du Canada haussera ses tarifs le ler mars 1969.La société explique que cette augmentation du coût du service téléphonique est causée par une augmentation des couts d'opération.Dans trois mois donc, il en coûterait $5.85 a $6.55 par mois pour chez Bell Canada une ligne individuelle privée tandis que le coût de Ja ligne individuelle d'affaires s'éleverait de S16.25 à $18.75.Par ailleurs, les appels interurbains a composition directe resteraient au méme prix tandis que les appels nécessitant l'intervention d\u2019une téléphoniste seraient haussés.Dans le Bas du fleuve Québec autorise la construction d\u2019un tronçon de sept milles de la route transcanadienne Le ministre de la Voirie, M.Fer- nand-J.Lafontaine, vient d'accorder un autre contrat de près de $1 million pour la construction du tronçon de la Transcanadienne entre Montmagny et Sainte-Anne-de- la-l\u2019ocatière.Il s\u2019agit cette fois de la section de 6.6 milles dans la municipalité de Cap Saint-Ignace, comté de Montmagny.Monsieur Lafontaine a rappelé à cette occasion que les quatre autres contrats pour le terrassement de ce tronçon de 36 milles seraient octrovés au cours de l'hiver.Actuellement, sur un total de 15 viaducs, 6 sont terminés, 3 sont en construction et les travaux sur les 6 autres commenceront le printemps prochain.Ce tronçon comprend aussi 11 ponts, dont &, les plus importants.sont complétés.On sait par ailleurs que le ministère de la Voirie espère pouvoir livrer à la fin de 1969 le tronçon de 30 milles entre Lauzon et Mont- magny.Cap Saint-Ignace Le contrat de S909.624.25 que vient d'accorder le ministre lafontaine à l'entreprise J.-L.Simard Inc., de Baie Saint-Paul, couvre l'ensemble du territoire de Cap Saint-Ignace.L'entrepreneur doit terminer.les travaux de fondation à la fin de juillet 1970.Comme pour les autres tronçons de la \u2018Franscanadienne entre la frontière ontarienne et la ville de Lauzon.la section traversant la municipalité de Cap Saint-Ignace sera construite dans une emprise minimum de 300 pieds et les deux chaussées à sens unique seront séparées par un terre-plein d'environ 100 pieds.Donnez L'OCCASION D'ECRIRE AVEC QUA POUR TOUTE LA VIE DURANT CROSS\" DEPUIS 1846 (est mécaniquement goranti pour tout aussi longtemps} Plumes et crayons sont disponibles à des prix variant de $7.95 à 8100.Entièrement en ar Jak, ou plaque or, sterling, au chrome brillant.Egalement disponibles en entembles de bureau pôur exécutifs äcompter e $45.00.En vente dans les grands magosins d'un océan à l'autre.Nous vous fournirons sur demande le nom du mogasin le plus 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NOTOR SYSTÈME ARCENCIEL, Marques, Plans, Modèles, Brevets Canadiens et Etrangers (dont Allemand) 1\" Copyright 1952 by Editions \u201cQUO VADIS\" tous pays.QUO VADIS INTERNATIONAL LTD 30 rue de l\u2019épée (outremont) montréal p.q.tél.273.3696 CANADA telegr.QUOVADIS montréal de mendez 12 Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 Le Canada doit se protéger contre les importations de textiles en provenance de pays à faibles salaires La nécessité d\u2019une politique commerciale canadienne pour les importations de textiles en provenance de pays à faibles coûts de revient, tel est le sujet d\u2019un discours prononcé par M.E.Douglas James, président de l'Institut du Coton du Canada.Il a expliqué dans son rapport annuel comment l\u2019Institut Canadien des Textiles, dont l\u2019Institut du Coton du Canada est l\u2019un des six membres, et des représentants des principaux syndicats des travailleurs du textile, ont récemment réclamé pareille politique de M.Trudeau et de son gouvernement.\u2018Nous avons de bonnes raisons d\u2019espérer que les dirigeants du gouvernement sont disposés à examiner de manière constructive des solutions à long terme de ces pro- blemes\u201d*.Faisant part des statistiques de l\u2019industrie du textile de coton pour le premier semestre de 1968 en les comparant à celles de périodes identiques, M.James a montré que les expéditions des filatures canadiennes ont augmenté, de même que les importations de tissus mélangés pendant que baissaient celles des cotonnades.\u2018\u2018Somme toute, nous avons approvisionné davantage le marché total canadien; les exportations ont également augmenté\u201d.Pour affronter la concurrence des pays à faibles coûts de revient, l\u2019industrie a été obligée de se placer dans \u2018\u2018une position hasardeuse des prix et profits,\u201d dit M.James.\u2018À titre d\u2019industrie, nous ne nous objectons pas à toutes les importations de textiles.Pour diverses raisons, le Canada atoujours importé un certain volume de textiles.Nous sommes prêts à nous mesurer avec l\u2019industrie textile de n'importe quel pays à l\u2019échelle de salaires et aux avantages sociaux ou bénéfices marginaux identiques aux nôtres.\u2018Mais, en ce moment, les conditions sont telles que le volume fondamental de notre production est remplacé par des produits fabriqués dans des conditions et pour des salaires qui seraient jugés illégaux suivant les normes canadiennes\u2019\u2019.M.James dit que l\u2019industrie ne saurait longtemps fonctionner dans les conditions actuelles.\u2018Que faut- il faire?Il me semble que la réponse à cette question appartient au gouvernement\u201d.L'industrie canadienne ne cherche nullement à fermer le marché canadien à ses partenaires commerciaux.Elle ne demande pas non plus de marché garanti pour aucun de ses secteurs, dit M.James.En supposant une action positive de la part du gouvernement, l\u2019industrie indigène continuera à produire des marchandises de haute qualité, à toujours améliorer sés produits, à perfectionner son outillage et ses techniques et a former des compétences pour son maintien.En même temps, la mise en marché de ses produits sera toujours plus vigoureuse et efficace tant sur le marché indigène qu\u2019à l'étranger.\u2018 L\u2019industrie a tout fait ce qu\u2019elle devait faire dans la mesure ou elle le pouvait, insiste M.James.\u2018La responsabilité de son avenir repose maintenant en d\u2019autres mains que les nôtres.Afin que nous apportions notre contribution nécessaire au Canada de l\u2019avenir, le gouvernement fédéral doit énoncer une politique claire\u2019.M.James signale que \u2018l\u2019industrie du textile et du vêtement emploie directement 200,000 personnes.A ce nombre il faut ajouter leurs dépendants et les milliers d\u2019emplois créés partout par notre industrie\u201d.Un tissu canadien de grande qualitéestcomparé à des importations bon marché par l'honorable Jean-Luc Pepin, ministre de l\u2019Industrie et du Commerce dans le cadre d'une série de quelque 50 comparaisons analogues qu'il a établies lors d\u2019un étalage spécial monté par la Direction de l'habillement et des textiles au ministère de l'Industrie, Cet étalage avait pour but de familiariser le Ministre avec certains problèmes que pose à l\u2019industrie canadienne des textiles l'afflux croissant d\u2019importations bon marché, I comprenait des fibres artificielles, des tissus et des vêtements produits par les 200,000 Canadiens qui gagnent leur vie dans l'industrie de l'habillement et des textiles.On voit avec M.Pepin, MA.M.Guérin, directeur de l'habillement et des textiles.Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 M.James, qui est président de Cosmos Imperial Mills Ltd, de Hamilton, Ont., et de Yarmouth, N.-E.a été réélu président de l\u2019Institut du Coton pour un second terme d\u2019un an.LE MARCHE CANADIEN DES FILES DE COTON(Y) - (000) lbs - Semestre 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1907 1968 Expéditions canadiennes(2) 39,833 41,197 48,438 51,151 49,440 45,525 24,458 24,442 Importations(3) Royaume-Uni 2,697 3,222 3,451 2,801 2,818 2,729 1,394 1,967 Grèce 1,140 793 691 sse 493 1,794 686 953 Portugal 2,085 1,809 2,132 2,216 2,531 2,875 1,450 812 Espagne 15 25 40 185 429 296 162 208 Israel 2,483 2,377 1,591 1,875 2,326 2,687 1,378 1,482 R.A.U.- 23 129 241 678 379 319 56 Hong-Kong - 5 240 310 1,126 213 140 105 Colombie 13 12 42 1,429 1,741 1,512 1,231 592 Etats-Unis 4,127 3,003 3,567 3,384 3,777 2,728 1,408 1,454 Autres pays 573 439 638 903 1,142 1,896 1,045 944 Total 12, 134 11,888 12,570 13,896 17, 053 17,109 9,208 7,941 lassez en un jour le travail d'un mois dans les chemises \u201cGrainfile\u201d et épargnez un magot dargent! Il suffit de les imprimer sur une .imprimante à grande vitesse\u2014les séparer\u2014les plier! Vos chemises de l'année à venir sont prêtes! Finie la dactylographie fastidieuse d'étiquettes individuelles.Fini le collage pénible des étiquettes sur chaque chemise.Le gain de temps et d'argent représente un bénéfice net parce que les chemises Crainfile ne coûtent pas plus cher que les anciens modèles.Choix de formats commercial et juridique.Voyez le représentant Crain de votre région MCRAE coum mee BUREAUX DE VENTE D'UN OCÉAN À L'AUTRE Analyses de systèmes e Conception de formules Librairie de formules « Journées d'étude Équipement mécanique e Services techniques 13 L\u2019ASSURANCE AUTOMOBILE IX -\u2014 La tarification par René Callès, C.d\u2019A.A., A.LA.C.Jusqu'à présent, sous les différents chapitres que nous avons traités, nous n\u2019avons pas abordé l\u2019aspect de la tarification.Si, sous le chapitre de l\u2019assurance automobile nous parlons de la tarification, c'est parce que d\u2019une part les primes de l'assurance automobile représentent environ 50% de tous les encaissements de prime des assureurs dans le domaine des assurances générales (1) et, d'autre part, les tarifs de l'assurance automobile sont ceux qui sont le plus souvent critiqués par le public, en général.Notre intention ici, n\u2019est pas de traduire ni de confondre ces critiques, étant donné que dans le cadre de cette rubrique nous nous en tenons surtout à expliquer l\u2019assurance.Signalons seulement que, selon nous, on ne saurait trouver une meilleure formule avec l\u2019assurance automobile étatisée qui ne modifierait pas les résultats.Tout au plus, ces derniers pourraient, sous l'assurance nationalisée, être répartis différemment.Les tarifs de l\u2019assurance automobile sont complexes mais ils sont conçus de façon à faire intervenir trois éléments principaux qui sont : la géographie, l\u2019usage du véhicule et le dossier des sinistres.À ces éléments, viennent s\u2019ajouter l\u2019âge du conducteur pour l'assurance des Canadian Industries Ltd.M.Rhys Bevan, directeur général de la Division des Produits chimiques industriels de la Canadian Industries Limited a annoncé la création d'un poste de Directeur des Affaires nouvelles.Le titulaire de ce nouveau poste, a annoncé M, Bevan, sera M.Dun- can-W.Marshall.Ce geste est significatif de l'intérêt que la C-I-L porte à la recherche de nouvelles occasions d'affaires mettant à profit les ressources naturelles et technologiques du pays.M.Marshall possède une excellente formation technique.Depuis son arrivée à la C-I-L, il y a 18 ans, il a occupé différents postes liés à la production de produits chimiques aux usines de la Compagnie à Hamilton, Ontario, Shawinigan, Québec et Copper-Cliff, Ontario, dont il a été le directeur durant quatre années.En 1959, il a été nommé directeur des Etudes techniques aux Services de Développement et, sept ans plus tard, il a été nommé directeur technique de la Division des Produits chimiques.Depuis 1966, il est directeur du Service des chloralcalis de cette même Division.Né à Toronto, M.Marshall a reçu de l'université du même endroit un Baccalauréat ès Arts et une maîtrise en génie chimique.Il y a enseigné le génie chimique ainsi qu'à l'université Queen's avant de se joindre & la C-I-L.Il est membre de l\u2019Institut de Chimie du Canada et de l'Institut américain d\u2019ingénieurs chimistes.Conseil national de recherches Le Conseil national de recherches vient d\u2019annoncer la nomination de M.Alexander E.Douglas, Dr ès sc., au poste de directeur de la Division de physique appliquée du Conseil.14 voitures et la catégorie du véhicule pour les dommages au véhicule assuré.La géographie Les disparités régionales sont très difficiles à établirétant donné qu'un grand nombre de facteurs allant de la zone de haute circulation au prix des pièces dans les centres éloignés, en passant par le réseau routier régional, viennent se greffer à des éléments statistiques ne dépeignant pas toujours la réalité.Cependant, un système de tarification souple, comme celui que nous avons, permet de faire rapidement les modifications qui s'imposent dans la désignation des zones de tarification.(2).L'usage du véhicule L'usage du véhicule est peut-être le critère le plus discuté en matière de tarification; même si l'on admet qu'il constitue un élément attaché au risque.On nedistingue que deux catégories principales dans le cas des voitures, soit les usages \u201c\u201cpromenade\u201d et \u2018affaires\u2019.Pour les camions, le nombre de catégories est plus grand, mais la majorité des risques sont tarifés dans la catégorie dite \u2018générale\u2019.Certains assureurs, notamment pour l'assurance des voitures, acceptent de déroger aux classifications habituelles.Une voiture utilisée occasionnellement pour des fins d'affaires, pourra être assurée au Il succède à M.L.E.Howlett, Dr ès sc., qui a pris récemment sa retraite après 35 années passées au service du Conseil.M.Douglas est également directeur associé à la Division de physique pure, poste qu\u2019il continuera a occuper.M.Gerhard Herzberg, Dr &s sc., est directeur de cette division.M.Douglas naquit en 1917 a Melfort, en Saskatchewan.Il se joignit au personnel du Conseil en 1941 et y resta depuis cette époque, à l\u2019exception d'une période en 1948 au cours de laquelle il obtint son doctorat ès sc.du Collège d\u2019état de l'Université de la Pennsylvanie.Il jouit d\u2019une réputation internationale dans le domaine de la spectroscopie moléculaire.Québec Téléphone Rimouski \u2014 M.Maurice Martin, vice-président à Québec- Téléphone, a été élu président de l'Association des compagnies de téléphone indépendantes du Québec.Inc, a l'issue du congrès de cette Association, tenu à Montréal en fin du mois dernier.À l'emploi de Québec-Téléphone depuis 1940, Monsieur Maurice Martin occupa diverses fonctions dans les services des affaires commerciales, du trafic, des relations publiques et dans l'administration.En 1965, M.Martin était président de l'Association du téléphone du Canada.Vice-président national de l'Association Lacordaire du Canada.membre du conseil d'administration de l'Institut coopératif Desjardins, M.Martin est également membre du Club Richelieu.tarif \u2018promenade\u2019, plus un supplément plus ou moins grand selon les cas; mais, au total, à une prime inférieure au tarif \u201caffaires\u201d.Par ailleurs, dans le tarif \u2018\u2019promenade\u2019\u2019 on tient compte des déplacements au lieu de travail et du millage.Le dossier des sinistres Le coût de l'assurance est réparti entre les assurés; mais grâce, entre autres, au \u2018\u2018bonus\u2019\u2019 pour absence de sinistre au cours d\u2019une période de 1, 2 ou 3 ans, la répartition est plus équitable.En effet, ce ne sont pas les bons qui paient pour les mauvais, car l'assuré qui, durant trois ans, n\u2019a pas eu de sinistre ayant entraîné une responsabilité de sa part, a droit à un rabais de 40% environ.Si un sinistre peut faire perdre à l\u2019assuré la bonification accordée par l'assureur, plusieurs sinistres dans une même année ou au cours de deux ou trois années consécutives, peuvent lui mériter une pénalisation pouvant aller jusqu\u2019au double du tarif ordinaire.Signalons aussi que dans le cas d\u2019une assurance collective où, sous un méme contrat, sont assurés plus de quatre véhicules, la bonification peut atteindre 50% ou davantage.D'autre part, l\u2019équité du partage du coût de l\u2019assurance est encore plus grande avec une \u2018\u2018personnalisation\u2019\u2019 des risques.*Personnalisation\u2019\u2019 de I\u2019assurance La tarification ne retient pas toutes les caractéristiques personnelles des conducteurs, bien que la chose puisse ne pas étre impossible à brève échéance; compte tenu de l\u2019utilisation de plus en plus poussée des ordinateurs.Pour le moment, la tarification retient l'âge du conducteur, son état civil, son sexe, l\u2019ancienneté de son permis de conduire, ses accidents, comme nous l\u2019avons vu, et certaines infractions aux règles de la circulation.Les critères relatifs à l\u2019état civil et au sexe n\u2019entrent dans la tarification que pour les conducteurs âgés de moins de trente et vingt-cinq ans respectivement.Quant à ce qui touche à l'âge du conducteur, on majore surtout les tarifs pour les moins de vingt-cinq ans.Cependant, une majoration peut aussi être décrétée pour les conducteurs âgés de plus de soixante-dix ans, par exemple.Avec un éventail aussi vaste, il n'y a pas, à proprement parler, de mauvais risques.La tarification permet de sanctionner les risques dont la charge est la plus lourde sur le coût de l\u2019assurance et d\u2019alléger la prime de ceux qui peuvent faire l\u2019objet d\u2019une discrimination favorable.1) Au Québec, les primes de 1'assurance automobile encaissées par les assureurs sont d'un peu plus de 200 millions par année.2) 11 y a, actuellement, pour l'ensemble du Québec, sept zones de tarification.tir une retraite paisible.$2,500.00 en certains cas).Nom Adresse Ville i Vous trouvez étrange qu\u2019une compagnie d\u2019assurance- vie vous propose d'économiser?Pour nous, c\u2019est normal.Vous ne connaissez probablement pas toutes les finesses de la loi et nous sommes en affaires pour vous aider à obtenir le maximum de rendement de l\u2019argent que vous gagnez.Présentement, nous pouvons à la fois vous aider à payer moins d'impôt et vous garan- L'article 79B de la Loi de l'Impôt sur le Revenu vous permet de déduire des sommes substantielles de votre revenu imposable si vous achetez un plan enregistré épargne-retraite (jusqu'à concurrence de L'utilisation maximum de cet article de la Loi On vous offre d\u2019économiser.vous permettra à la fois de diminuer votre impôt et de mettre plus d'argent de côté pour votre retraite.C\u2019est possible, même si vous contribuez déjà à une caisse de retraite collective.I] vous faudra, certes, payer de l'impôt sur ces économies, mais seulement à la retraite, au moment où votre revenu imposable sera probablement moins élevé.Le conseiller de la Compagnie d\u2019Assurance-Vie- Manufacturers connaît l\u2019article 79B à fond.Si vous communiquez avec lui, demandez-lui de vous expliquer les garanties que seul un plan émis par une compagnie d\u2019assurance peut vous offrir.De toute façon, postez ce coupon.Il peut vous pos ae Lee leurs conaason #0, Mine rover Lasaie # es ucnngls \u2014 0M LA COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE-VIE MANUFACTURERS 1117 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal, P.Q.Veuillez m\u2019envoyer votre brochure \u2018\u2018Plan Enregistré pargne-Retraite\u201d Prov 21F-68 valoir pas mal d'argent.LA COMPAGNIE D'ASSURANCE-VIE @ Demandez notre documentation MERE gratuite! Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 er Requête en faillite contre Labrador Acceptance Inc.Une requête en faillite a été enregistrée jeudi en Cour supérieure contre La Société de Financement Labrador Inc.(Labrador Acceptance Corp.).La compagnie est une filiale dela Corporation Foncière de Montréal (COFOMO), l\u2019empire financier mis sur pied par la Marc Masson- Bienvenu.M.Bienvenu a remis sa démission comme président de Cofomo en septembre 1967.En septembre 1968, Cofomo a été mis en faillite tandis que deux de ses filiales subirent le même sort en octobre.Les actions de Labrador Acceptance furent rayées de la Bourse de Montréal lundi dernier apres qu'on eut appris que les avoirs de l'entreprise eurent été saisis par le Trust Royal.Jeudi, le Trust Royal a fait enregistrer une requête.Ce dernier est fiduciaire pour $1,715,000 de dé- bentures non garanties en plus de primes et d'intérêt pour un montant de $210,155.La requéte sera entendue le 17 décembre, Elle précise que d'après les termes de l'accord de fiducie, il y a pour $825,000 de débentures de la série A portant un intérét de 6.75% et pour $890,000 de dében- tures de la série B portant également un intérét de 6.75%.Les agences de louage d'autos américaines voient 36 chandelles (nos 36 bureaux au Québec).Elles essaient de nous faire concurrence dans certaines de ces villes.Ça nous amuse.Les Québécois louent plus de voitures chez Tilden, dans plus de villes du Québec, que chez n\u2019importe quelle autre agence.Pas surprenant: ils profitent chez nous du plus grand choix de voitures flambant neuves et tout équipées, comme des Chevrolet Impala ou Camaro.Et de nos tarifs imbattables, essence et assurance comprises.Et de notre service Ré- servoiture.Dans tout le Canada comme au Québec, Tilden est bon premier.Nous avons des bureaux dans plus d\u2019aéroports, par exemple.Nous vous servons aussi aux E.-U., sous le nom de National Car Rentals.Et dans le monde entier.Mais nous espérons tout de même ne pas mettre nos concurrents tout à fait K.O.Il faut bien que nous ayons quelqu\u2019un à dépasser! LLL OYE Siége social du sysiéme: 1194, rue Stanley, Montréal 2.Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 15 Le président de la Chambre de Commerce du Québec Québec doit s\u2019orienter \u201cIl ne faut plus que notre gouvernement industrialise la politique.Il serait de beaucoup préférable que nous nous orientions vers une politique d\u2019industrialisation'.C\u2019est ce qu\u2019a déclaré M.Roger Bourgon, président de la Chambre de Commerce de la province de Québec, au cours de son passage à Sherbrooke, le 5 décembre 1968, devant les membres de la Chambre de Commerce de Sherbrooke.En prenant pour acquis que l\u2019industrie est la clé du monde moderne et de notre économie, M.Bourgon a précisé : \u2018\u2018L\u2019industrialisation nous conduira au méme palier que les grands de ce monde.Elle réduira les taux de sous-emploi.Elle nous permettra de satis- vers une politique d\u2019industrialisation faire nos capacités et d'atteindre nos ambitions les plus légitimes.Elle nous assurera une prospérité qui nous permettra de mieux nous épanouir sur tous les plans\u201d.Sur la situation de l\u2019économie québécoise, M.Bourgon a mis en relief le fait que l\u2019industrie manufacturière a augmenté ses investissements de 6.5% en 1968, par Precision garaitié LONGINES ULTRA-CHRON Non seulement une excellente Longines, mais le résultat d\u2019un siècle de recherche.L'innovation la plus significative d\u2019il y a quatre générations, par rapport aux montres remontées à clé.Exactitude incroyable, puisque les variations ne dépassent pas, en moyenne, deux secondes par journée de vingt-quatre heures.Sécurité de fonctionnement non moins incroyable, précision extraordinaire, modèles modernes et séduisants.C\u2019est bien le genre d\u2019innovation que vous attendiez de Longines, La Montre La plus Honorée du monde.e Remontage automatique sans emploi de pile.e Changement automatique de la date.e Protection entière Longines couvrant: eau, chocs, poussières et magnétisme.e Grande trotteuse 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d\u2019emploi de la force ouvrière\u2019\u2019.M.Bourgon a rappelé que: \u201cLe chômage et un bas niveau de revenu per capita sont directement liés à la structure de l\u2019industrie québécoise\u201d.Au sujet de la tenue de l\u2019assemblée générale spéciale des 32,000 membres des 276 Chambres de Commerce du Québec, le 14 décembre, à Québec, le président de la Chambre de Commerce provinciale a dit que le rapport du Comité sur les problèmes constitutionnels n\u2019analysait que l\u2019aspect économique des différentes options constitutionnelles.M.Bourgon a tenu à préciser: \u2018\u201cNous n\u2019avons analysé que l'aspect économique parce que nous croyons que la collectivité québécoise était bien au courant des autres aspects, soit culturel, soit social, soit politique\u201d.M.Bourgon a également ajouté : \u2018Nous croyons faire oeuvre utile en soumettant à nos membres, puis à la population en général, des éléments qui manquaient pour exercer un choix judicieux.Il est entendu que l'aspect économique n\u2019est pas le seul à considérer.Cependant, je crois qu'il ne pouvait être omis\u201d.L\u2019ensemble des membres des Chambres de Commerce a été convoqué pour étudier, modifier et adopter le rapport du Comité sur les problèmes constitutionnels.Les mises en chantier ont plus que doublé en octobre 1968 Ajusté pour les variations saisonnières, le taux annuel des mises en chantier dans les centres urbains de la région du Québec (centres de 10,000 âmes et plus) s'élevait à 50,600 unités en octobre \u2014 dépassant ainsi le taux de 35,500 unités atteint en septembre.En chiffres réels, les mises en chantier ont totalisé 4,401 logements en octobre \u2014 c¢.-a-d.de 50% supérieures au niveau du mois correspondant de 1967.Cet avantage est du à la forte augmentation des mises en chantier d\u2019appartements et autres logements multiples, alors que la production des maisons simples a en fait baissé.Depuis janvier jusqu'à fin octobre, le total des mises en chantier est évalué à 30,924 logements, soit un gain de 16.5% sur la période correspondante de 1967.Il est à remarquer que ce taux d'augmentation comprend une diminution de 23% pour les maisons unifamiliales.Mesurée par le volume des requêtes pour promesses d'assurer.l'activité LNH des prêteurs agréés a porté sur un total de 1,239 unités de logements en octobre \u2014 comparé à 484 seulement durant le même mois l\u2019an dernier.De janvier à octobre, leur participation était relative à 11,066 unités \u2014 c.-à-d.trois fois le niveau d'activité de la période correspondante de 1967.Intensifiée par le programme de prêts directs aux constructeurs, la demande auprès des bureaux de la SCHL s\u2019est accentuée à 1,533 uni- CAE IE LI _ Sg gray ay STH - * À Cette année, remplacez la traditionnelle bouteille de Noël | cadeau original |; tés de logements pendant le mois d'octobre.Toutefois, le chiffre cumulatif des demandes pour prêts directs demeure encore assez inférieur à celui de 1967 \u2014 en effet, il est tombé au tiers du niveau de l\u2019an dernier pour la période janvier à octobre.Cependant, vu le programme actuel, le volume d'activité des mois de novembre et décembre pourrait réduire cet écart.Il est aussi à remarquer que prise dans son ensemble, l\u2019activité totale (SCHL et préteurs agréés) n\u2019a été que de 1.5% inférieure à celle de janvier/octobre 1967.Tout en réduisant son appui direct au marché privé, la participation de la SCHL à des projets de logements pour les différents groupes à faible revenu s'est vue beaucoup plus intensifiée.En octobre, plusieurs demandes de projets pour vieillards et étudiants ont été reçues au Québec.La capacité de ces projets est relative à 825 lits et 12 unités de logements.Le nombre des maisons unifa- miliales et duplexes nouvellement complétés et inoccupés dans les régions métropolitaines et les grands centres urbains à la fin du mois d'octobre a atteint 1,112 unités, en comparaison à 1,066 unités en septembre et 1,667 en octobre 1967.D'autre part, le nombre d'appartements et maisons en rangées complétés et inoccupés dans les régions métropolitaines a totalisé 4,741 unités, contre 4,185 le mois dernier.a 1 p23 an pan c= 1-2) ! Pour Noël.| offrez un \\ par un cadeau que vos amis et confréres apprécieront durant 52 semaines.ÿ Pour plus de renseignements, voir en page 27 Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 x Le la ale sur els mi- sti- u à ysé jue rité ant oit té: tile uis des ex- est nt, 293 3» les et ur es EE A ARSED gine 0s\u201d + TORONTO Greot West Ins.79 + 4 Leitch 4.00 \u2014 8.25 LUNDI MARDI | MERCREDI JEUOI VENDREDI AVANCE IRREGULIERE AVANCE DES BANQUES MARCHE HESITANT MARCHE A LA BAISSE JENDANCE MIXTE MONTRÉAL Consol-Bathurst 21 1/44 13/4 Velcro 47 3/4 4 2 1/4 BCN13\u2014 1,8 CPR76 41 Melchers 13 1/2 4 3/4 Domtor 12 1/4 \u2014 1/4 Domtor 11 7/8 \u2014 3/8 Norondo 63 4 1/2 Bell Conada 47 1/2 \u2014 3/8 Norando 63 3/8 + 1/4 Stelco 26 5,8\u2014 1 2 BANQUES 153.99 4 0.48 153.69 \u2014 0.30 153.36 \u2014 0.33 154.1 4 0.75 155.97 4 1.86 190.50 + 0,31 192.10 + 1.60 193.42 4 1.32 194.43 4 1.01 193.86 - 0.57 PATES ET PAP.103.47 + 2.57 103.64 4 0.17 103.97 4 0.33 103.24 - 0.73 103.82 + 0.58 \u2014 \u2014 wm) \u2014 \u2014 LEGERS GAINS MARCHE HESITANT GAINS FRACTIONNAIRES INCERTITUDE GAINS LEGERS Denison 69 1/2 \u2014 1/2 TCP 38 }/4 4 1/4 Canadion Tire 65 ¢ 1 Dome Mines 79 4 4 Denison 70 + 1 Scurry 44 4 2 Rio Algom 34 1,2 4 1/2 Denison 68 3/4 + 1/2 INDUSTRIELLE 187.36 4 0.52 187.29 \u2014 0.07 187.39 4 0.10 231.01 4 6.43 187.00 + 0.06 METAUX 113.23 4 0.52 113.10 \u2014 0.13 112.50 \u2014 0.60 112.10 \u2014 0.40 11195\u2014 015 PETROLES 238.11 4 1.22 239.76 4 1.65 238.99 - 0.77 239.06 + 0.07 240.11 4 1.35 NEW YORK \u2014 PERTES LEGERES GAINS FRACTIONNAIRES FERME FORTE BAISSE FAIBLE REPRISE DOW JONES 983.37 \u2014 1,74 985.21 4 1.87 977.69 \u2014 7.52 978.24 + 0.55 LONDRES Ban.SOUTIEN FORTE AVANCE PEU DE CHANGEMENT FIN.TIMES 482.54 2.8 489.0 4 6.5 489 9 4 0.9 Notes de conjoncture de René T.Leclerc Inc.La situation monétaire internationale Les derniers jours auront été fertiles en événements sur la scène économique internationale.Au moment d\u2019écrire ces lignes, la crise monétaire européenne \u2014 déclenchée il y a quelques jours sur la base de rumeurs à l\u2019effet que le franc soit sur le point d'être dévalué et le mark réévalué \u2014 entre dans une phase décisive.Nonobstant le fait que les autorités françaises et allemandes s'emploient à démentir énergiquement ces rumeurs, le scepticisme des observateurs de la scène monétaire continue de grandir au fur et à mesure que s'élargit l'écart entre la situation fondamentale du mark, d\u2019une part, et celle du franc et de la livre sterling d\u2019autre part.Plusieurs experts en monnaie soutiennent qu\u2019en toute logiquele maintien du statu quo dans les taux d\u2019échange des trois monnaies précitées est irréaliste et irréalisable.Cette opinion se fonde sur l'évolution économique des pays concernés au cours des derniers mois.On sait que les réserves monétaires de la France depuis la grève générale du printemps dernier n'ont cessé de décroitre- à un rythme alarmant.Quant à la Grande-Bre- tagne, celle-ci continue d'éprouver de sérieuses difficultés monétaires et ce, en dépit de la dévaluation de sa monnaie il y a un an.De son côté l\u2019Allemagne est confrontée par une situation diamétralement opposée.Munie d\u2019une structure industrielle ultra-moderne et hautement efficace, ce pays exporte plus qu\u2019il n'importe depuis un bon nombre d'années.Cette année, la balance commerciale ouest-allemande affichera probablement un surplus équivalent à celui de l'an dernier, soit environ 82.5 milliards.Or, en commerce international, un pays qui accumulerait indéfiniment des réserves de devises étrangeres agirait a son détriment puisque, en somme, ces devises n\u2019ont de valeur qu\u2019en autant qu\u2019elles puissent être échangées pour des biens et des services.La solution la plus pratique à l\u2019impasse actuelle serait que I\u2019Allemagne augmente le taux d\u2019échange de sa devise par rapport aux autres monnaies.Un tel geste, en haussant le prix des produits allemands relativement aux prix en vigueur dans les autres pays aurait pour effet a) de hausser le volume des importations en Allemagne; b) de réduire le volume des exportations allemandes et c) de ralentir ou d\u2019enrayer la spéculation actuelle entre les diverses monnaies.Toutefois, une réévaluation du mark ne comporterait pas que des *f / Cables: ATTEMPTO INVESTISSEZ DANS LE SCOTCH WHISKY Le whisky est aujourd'hui une denrée universelle.Les statistiques indiquent que l'emmagasinage du Scotch Whisky, jusqu'à ce qu'il atteigne sa maturité, constitue un placement à long terme des plus profitables.Nous serons très heureux de fournir plus de renseignements à ceux qui nous en feront la demande.ANDREW MACDONALD (LONDON) LTD.Distilleurs, courtiers et exportateurs de Scotch Whisky 19/20 Bolton Street, Piccadilly, Londres Ww.1 1 él.: 01-499-6661 SAVARD ASSURANCE INC.DEPUIS 1900 757 EST, AVENYE MONT-ROYAL MONTREAL 34 522-3116 Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 avantages pour l'Allemagne.Une telle mesure, par la baisse de bénéfices qu'elle ferait subir à l'industrie allemande, ne serait pas sans susciter des risques de récession lesquels seraient difficiles à accepter, politiquement, pour le gouvernement de Bonn.1] est douteux que l'Allemagne prenne une telle mesure, du moins pour ce qui est de l'immédiat.Quelles sont les alternatives ?Les mesures d'austérité annoncées dernièrement par le gouvernement français constituent un pas dans la bonne voie.Si ces mesures devaient échouer, il ne resterait au gouvernement français guère d\u2019autre choix que de dévaluer le franc.Une telle politique serait lourde de conséquences, entre autres pour ce qui est de l'avenir de la livre sterling.Un aspect réconfortant de la crise monétaire européenne est la stabilité affichée par le dollar, lequel jusqu\u2019a maintenant a été épargné par les spéculateurs.Cette bonne performance du dollar, qui offre un contraste marqué avec celle du début de l\u2019année, s'explique par une amélioration sensible de la conjoncture américaine.Pour la première fois en trois ans, la balance des paiements des Etats-Unis a montré un surplus de $35 millions au cours du dernier trimestre.De plus, un léger fléchissement de I'indice de la consommation au cours des dernières semaines permet d'espérer que les mesures fiscales restrictives mises de l'avant plus tôt cette année commencent enfin à donner des résultats.Bien que ces développements ne soient pas encore concluants, ils autorisent néanmoins à penser que le processus de désinflation tant attendu aux Etats-Unis pourrait bien être en voie de s\u2019opérer.Bref, il semble que dans un avenir prévisible la présente crise monétaire ait de bonnes chances de demeurer européenne.Conséquences économiques de la découverte de pétrole en Alaska La mise à jour d\u2019importantes réserves de pétrole en Alaska et principalement la récente découverte d'un gisement considérable (5 a 10 milliards de barils) par Atlantic Richfield, auront sans doute une influence très grande sur l'approvisionnement futur des Etats- Unis et peut-être même sur toute la politique pétrolière du continent nord-américain.L'industrie pétrolière canadienne en a bien conscience et l'on apprend ainsi que toutes les sociétés indépendantes se sont jointes pour faire pression sur le gouvernement d'Ottawa afin qu'il entame des négociations avec les létats-Unis pour que soit décidée et entreprise la construction d\u2019un pipeline entre l\u2019rudhoe Lay, en Alaska, et Edmonton, dans l'AI- berta, pour l\u2019écoulement de cette production qui promet d'être importante.On sait en effet que selon les projets actuels, (cf.BIP no 1219), deux voies d'acheminement sont prévues: celle mentionnée ci-dessus et une autre qui, partant des mêmes gisements, aboutirait, dans le sud de l\u2019Alaska, à un port libre de glaces toute l\u2019année.Un pipeline jusqu\u2019à Edmonton, pense l'industrie indépendante canadienne, permettrait, s\u2019il était mis en service en 1972, d'écouler chaque jour 1.5 million de barils d\u2019huile sur le Midwest américain.Le marché des obligations Certains événements nationaux et internationaux récents n\u2019ont certes pas été de nature à enrayer le climat d'incertitude qui existe sur les marchés financiers.Au Canada, en dépit de la nouvelle surtaxe de 2% qui a pour but de réduire le déficit budgétaire et de contribuer au progrès social, on ne prévoit pas d'amélioration sensible de la situation présente, soit une ascension toujours croissante des prix et des taux d\u2019intérét.Aux Etats- Unis, l\u2019élection de Nixon, que l\u2019on considère comme un conservateur et un partisan du protectionnisme économique n\u2019est certes pas de bonne augure pour notre économie.On sait que nous dépendons beaucoup des capitaux américains et si certaines mesures protectionnistes étaient votées par le Congrès, notre économie ne ferait qu'en souffrir.Enfin, la nouvelle crise monétaire qui vient d\u2019éclater et la spéculation effrénée sur le franc français et la livre sterling ne con- trinuent pas à améliorer la situation.Les troubles de mai et juin derniers en France ont entraîné de graves conséquences pour l\u2019économie française.Seules, des mesures telles que la décision du gouvernement français de réduire les dépenses budgétaires pour 1969 de deux milliards de francs (environ $408,000,000) et l\u2019entraide monétaire des principaux pays qui ont des relations économiques importantes avec la France, pourront aider la France a sortir de ce chaos.Ces événements ajoutés aux prédictions de certains économistes américains qui entrevoient pour 1969 une récession chez nos voisins, créent un climat d'incertitude qui inquiète au plus haut point les investisseurs.Cette inquiétude se reflète sur le marché des obligations.Alors qu\u2019au 29 août dernier, le taux de rendement des bons du Trésor à 91 jours avait atteint son niveau le plus bas depuis la crise monétaire de février et mars derniers, soit 5.48%, celui- ci avait retombé au 14 novembre dernier à 5.64%.Pour la même période, les obligations du gouvernement du Canada 4 1/2% ler septembre 1983 sont passées d\u2019un taux de rendement de 6.47% à environ 7.22%.On peut envisager que les coûts d'emprunt pour les gouvernements surtout municipaux et pour les autres emprunteurs en général vont continuer à demeurer élevés.Pour la période du ler octobre au 15 novembre 1968, le loyer de l\u2019argent pour les municipalités et commissions scolaires qui ont emprunté sur le marché des obligations par voie de soumissions fut de 8.3973.Pour les trois premiers trimestres de 1968, le loyer moyen de l\u2019argent pour les municipalités et commissions scolaires fut le suivant: Janvier à mars 8.1331, avril à juin 8.3934 et juillet à septembre 8.3545.Comme on peut le constater à nouveau, le coût d'emprunt pour les municipalités et commissions scolaires est plus élevé actuellement qu\u2019il ne l\u2019a été au cours de la période précédente de 1968.GUY AIOPEL.tapis linoléum tuiles 2553 est, rue Fleury, Montréal, Qué.381-8839 Centre d'achats Duvernay, Laval 661-2041 17 Sf Selon le président de la Banque de Montréal Pour maitriser \u2019inflation, les gouvernements doivent établir un ordre prioritaire dans leurs dépenses Une étude approfondie de toutes les dépenses gouvernementales, ainsi que l\u2019établissement d\u2019un nouvel ordre de priorité, sont absolument essentiels afin de maîtriser l'inflation et d\u2019améliorer les conditions affectant la disponibilité de fonds à long terme.Telle est l\u2019opinion qu'a exprimée M.G.Arnold Hart, président du Conseil et directeur de l'exécutif de la Banque de Montréal, lors de la 151le assemblée générale annuelle de cette institution, tenue lundi.Le régime d\u2019assurance-santé et autres programmes a frais partagés \u2018dont le cout est fortement excessif\"\u2019 doivent être repensés conjointement (par les gouvernements provinciaux et fédéral )et \u2018être amenés sous un contrôle rigoureux par un effort commun', M.Hart a poursuivi.Autrement, le progrès certain que nous avons réalisé dans l'obtention de services sociaux suffisants et raisonnables à travers le Canada sera probablement en danger.\u2018Quand ces programmes seront l'objet d\u2019un contrôle véritable, il sera toujours temps de passer à d\u2019autres problèmes.à savoir à quel niveau du gouvernement il faut confier la responsabilité de percevoir les impôts.\u2018Le public apprend rapidement que la gratuité de ces programmes universels ne constituent en fin de compte aucune gratuité.Un prix doit étre toujours pavé et ce prix est trop élevé quand il stimule l'inflation et qu\u2019il fait obstacle à l'épargne et aux mouvements des investissements.\u2019 Les actionnaires ont aussi eu l\u2019occasion d'entendre M.J.Leonard Walker, premier vice-président à la direction et directeur général, leur révéler un accroissement de 30 pour cent des bénéfices nets d'exploitation ainsi que des chiffres sans précédent à l'actif, aux prêts et aux dépots, à la fin de l\u2019exercice.Entraves au progrès M.Hart a déclaré \u2018\u2019que ces programmes aux cadres illimités et universels constituent des monstres fiscaux qui dévorent une proportion si élevée de nos ressources nationales que le progrès dans d'autres secteurs en souffre inévitablement.\u201cPrincipal résultat, les gouvernements eux-mêmes se retrouvent dans une situation fiscale trop étroite pour entreprendre d\u2019autres tâches auxquelles les contribuables voudraient qu'ils donnent une plus grande priorité\u201d.Tous les programmes, qu'ils soient à frais partagés ou non, devraient subir un examen attentif aux fins de savoir si, dans leurs formes actuelles, ils sont toujours appropriés aux circonstances.\u201cOn peut affirmer avec certitude qu'il est urgent de s'attaquer à cette question de toutes les dépenses gouvernementales aux fins d\u2019établir un nouvel ordre de priorité.On peut aussi espérer que l'éveil de l\u2019opinion publique à de telles questions incitera les gouvernements à prendre les mesures correctives et nécessaires.\u2019 Mettant en doute l'attitude des gouvernements \"à contrôler efficacement leurs dépenses par un programme ordonné, M.Hart a dé- 18 claré qu\u2019il était renversant de constater que le gouvernement.s\u2019est vu forcé de révéler que sa politique de \u2018restrictions pour le présent exercice comportait tout de même une hausse des dépenses gouvernementales de quelque $900 millions.\u201d \"L\u2019intention manifestée par le gouvernement de maitriser ses dépenses semblerait plus convaincante si ce dernier n\u2019avait pas décidé d\u2019ignorer les recommandations formulées par plusieurs provinces sur son régime d\u2019assurance-santé et s'il n\u2019avait pas tracé son budget dans la croyance qu\u2019il pouvait amener les provinces à participer à ce projet.\u201d Graves conséquences Bien que le mouvement de hausse des prix a perdu de sa vigueur, il reste quand méme que les prix marquent un accroissement annuel qui se situe à près de 4 pour cent.Aussi, les demandes négociées et maintenant accordées par certains groupes d'importance majeure \u2018\u2019sont si élevées.qu'elles ne sauraient être acceptées sans produire des conséquences économiques graves,\u201d\u2019 M.Hart a continué.Ces demandes excessives sont \u201cà la fois le symptôme et la cause du ÉMISSION CONTRE ESPÈCES DE $150,000,000 D'OBLIGATIONS DU GOUVERNEMENT DU CANADA NON REMBOURSABLES PAR ANTICIPATION DATÉES DU 15 DÉCEMBRE 1968 climat inflationniste dans lequel nous vivons.Elles engendrent aussi des conflits syndicaux qui se traduisent par une somme excessive de temps et de production perdus.\u201d Evidemment, \u2018\u2018il faut surtout blamer les gouvernements, aux trois niveaux de responsabilité.pour cette hausse des prix et des coûts qui se manifeste au Canada depuis trois ans,\u201d M.Hart a insisté.La Banque du Canada cest autorisée par le ministre des Finances à recevoir des souscriptions à un emprunt à émettre contre espèces ainsi qu\u2019il suit: \u2014Obligations 61% à 1 an et 43 mois échéant le 1¢r mai 1970 Prix d\u2019émission: 99.95% | Rapportant environ 6.28% jusqu\u2019à l\u2019_échéance _ Intérêts payables le ler mai et le ler novembre Intérêts de quatre mois et demi payables le ler mai 1969 Coupures: $1,000, $5,000, $25,000, $100,000 ct $1,000,000 et \u2014Obligations 61% a 2 ans et 3% mois échéant le 1er avril 1971 Prix d\u2019émission: 99.75% Rapportant environ 6.36% jusqu\u2019à l\u2019_échéance Intérêts payables le ler avril et le ler octobre Intérêts de trois mois et demi payables le ler avril 1969 Coupures: $1,000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000.La Banque du Canada est convenue d'acquérir contre espèces un minimum de $50,000,000 des nouvelles obligations à a ffecter à n\u2019importe quelle échéance.Le produit de l\u2019offre contre espèces servira au rachat de $100,000,000 d\u2019obligations 44% du Gouvernement du Canada, échéant le 15 décembre 1968 et aux fins générales du Gouvernement du Canada.Les nouvelles obligations seront datées du 15 décembre 1968 et porteront intérêt à partir de cette date.Le capital et les intérêts sont payables en monnaie légale du Canada, le capital à toute agence de la Banque du Canada et les intérêts à toute succursale au Canada d'une banque à charte, sans frais.Les titres définitifs seront disponibles le 16 décembre 1968 (sans paiement des intérêts courus) ou au choix de l\u2019acheteur le 8 janvier 1969 (avec paiement des intérêts courus à compter du 15 décembre 1968).Les titres seront disponibles sous deux formes: au porteur avec coupons annexés et sous forme nominative, capital et intérêts, les intérêts étant payables par chèque.Les obligations de l'une et l\u2019autre formes comporteront les mêmes coupures et seront entièrement interchangeables quant aux coupures et (ou) à la forme, sans frais (sous réserve des exigences du Gouvernement relatives aux transferts, lorsqu\u2019il y a lieu).Les nouvelles obligations sont autorisées conformément à une loi du Parlement du Canada.Le capital et les intérêts sont une charge du Fonds du revenu consolidé du Canada.Les souscriptions, sous réserve d\u2019attribution, se font par l\u2019intermédiaire de tout courtier en valeurs mobilières autorisé à agir comme distributeur initial ou de toute banque au Canada.De plus, la Banque du Canada est convenue d\u2019acquérir du Gouvernement une autre tranche de $100,000,000 des nouvelles obligations 649 échéant le 1* avril 1971 en échange de $100,000,000 d\u2019obligations 595 du Gouvernement du Canada échéant le 1° juillet 1969.Ces obligations seront placées par le ministre des Finances au Compte de portefeuille.Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 Au cours du dernier exercice financier De nouveaux records de croissance de la Banque Canadienne Impériale de Commerce Le 102e compte rendu annuel, communiqué par la Banque Canadienne Impériale de Commerce, révèle de nouveaux records de croissance, enregistrés cette année dans l\u2019exercice terminé le 31 octobre.Le total de l\u2019actif a dépassé les huit milliards de dollars au cours de l\u2019exercice et s\u2019est élevé, au 31 octobre, à $8,343 millions, soit une augmentation de $861 millions, ou 11%, sur 1967.Les prêts, y compris les hypothèques, se chiffrent par $4,618 millions, contribuant ainsi pour $404 millions à l\u2019accroissement de l\u2019actif.Les dépôts se sont fortement accrus au cours de l'exercice, atteignant un total de $7,622 millions, soit une augmentation de $811 millions, ou 12%.Quant aux dépôts personnels en comptes d'épargne, ils ont contribué pour plus de $500 millions à cette augmentation et se chiffrent maintenant par environ $3,500 millions.Les réserves pour pertes \u2014 ou réserves pour pertes éventuelles sur prêts et sur titres \u2014 ont atteint, à la fin de l\u2019exercice, un total de plus de $140 millions, soit $30 millions de plus que l'an dernier.L\u2019état des bénéfices montre que les revenus se sont élevés à $503 millions, soit $117 millions de plus qu\u2019en 1967.L'augmentation fortement marquée des frais d\u2019intérét a été de $71 millions de l\u2019ensemble des dépenses, lesquelles se chiffrent par $93 millions, cependant que l\u2019augmentation des traitements du personnel s\u2019est traduite par un autre montant de $15 millions, portant ainsi le total des traitements à plus de $105 millions.Après constitution des réserves pour pertes et de la provision pour impôts sur le revenu, les bénéfices nets se sont établis à $32.9 millions, soit une augmentation de 24%, ou %6.3 millions, ce qui International Utilities a acquis 10% des actions de Brazilian Light M.John M.Seabrook, président de International Utilities Corp.a annoncé que sa compagnie avait porté sa participation dans la Brazilian Light and Power Co., Limited, à environ 1,800,000 actions, soit un peu plus de 10% du capi- tal-actions en circulation.Plus tôt cette année, la compagnie avait annoncé qu'au cours d\u2019une certaine période de temps elle avait fait l'acquisition de 8%, des actions de la Brazilian, en souligant toutefois qu\u2019elle n'avait aucunement l'intention de chercher à obtenir la majorité des actions.M.Seabrook a ajouté, \"Nous croyons dans l\u2019avenir à long terme de la Brazilian Light and Power et nous avons pleine confiance dans la compétence de sa direction.Bien que notre participation ait augmenté graduellement, je tiens à répéter que nous n'avons pas l\u2019intention d'obtenir le contrôle de l\u2019exploitation de cette compagnie.Pour nous, il s'agit tout simplement d\u2019un bon placement dans notre portefeuille.\u201d représente un bénéfice de 95 cents par action, contre 76 cents en 1967.Quant au dividende, il s'élève à 57 cents par action, au regard de 52 cents l\u2019an dernier.La Banque a viré, du solde du compte des bénéfices non répartis, un montant de $15 millions au fonds de réserve, quis\u2019établit maintenant 4 $275 millions.EXERCICE TERMINE LE 31 OCTOBRE 1968 Total des revenus $ 503,742,614 $ 385,990,029 $117,752,586 Total des dépenses 407,514,094 Impôt sur le revenu 35,700,000 Bénéfices nets 32,928,520 Nombre d'actions en circulation 34,840,000 Net par action 95¢ Payé par action 57¢ Total de l\u2019actif 8,343,110,747 Bilan simplifié de la banque Toronto-Dominion pour 1968.A l\u2019intention de nos clients, actionnaires et amis qui ne sont ni des comptables ni des spécialistes en matière de finance, nous avons tenu à exposer en des termes simples les Jaits saillants de notre exercice 1968 comparativement aux résultats obtenus en 1967.en date du 31 Octobre Fonds qui nous ont été confiés: En comptes personnels servant surtout à accumuler des économies.En comptes commerciaux pour le paiement de salaires, l\u2019achat de matériaux, le paiement d\u2019impôts et autres obligations.\u2026.Total des dépôts des clients Engagement envers les clients pour les aider dans leurs transactions commerciales, étrangères et domestiques, et autres comptes payables.0000000se ea eee ee aa aa ea aa ae ea a naar Provisions pour perte possible sur nos prêts et nos investissements.Fonds fournis par les porteurs d\u2019obligations non garanties aux fins généralesdelaBanque.0 iii Fonds fournis par les actionnaires pour pourvoir aux bureaux et à l\u2019équipement de la Banque et comme réserve pour protéger les fonds de nos clients.0.00000000 eee eee ana ea a aan Total des fonds disponibles pour investissements Ces fonds ont été employés comme suit: Ressources liquides pour faire face aux retraits quotidiens de fonds par nos clients.1.202000 ea e eee aa a eee era ane a nana Prêts à demande et obligations du gouvernement du Canada disponibles pour fournir des fonds liquides supplémentaires à court délai.Fonds prêtés aux provinces, municipalités et corporations par l\u2019achat de leurs obligations.2020000 04e a area ea a aa nanas Prêts à nos clients pour le financement de leurs opérations commerciales, pour l\u2019achat de leur maison et pour leurs autres besoins personnels.22000e ses a eee ea a ae eee a aa ea a aa ae ea na rene Terrains, immeubles et équipement nécessaires au service approprié et efficace de nos clients dans nos 695 succursales.Autre actif, surtout en engagements de clients envers la Banque couvrant des transactions commerciales étrangères domestiques.Total des fonds employés Ce relevé simplifié présente notre situation financière au 31 Octobre 1968 et fait état de notre croissance au cours de cet exercice.À preuve de nos progrès soutenus, soulignons que la banque a connu le taux de croissance le plus élevé de son histoire.L\u2019actif, les dépôts, les prêts, le revenu, les frais et les gains, autant en chiffres absolus qu\u2019en pourcentages, ont tous accusé des augmentations plus marquées qu\u2019au cours de tout exercice précédent.Les dépôts, d\u2019où proviennent la majeure partie de nos fonds, se sont accrus de $833 millions, soit 26 p.100, tandis que l\u2019actif global accusait également une augmentation d\u2019un peu plus de 26 p.100.L\u2019accroissement du chiffre d\u2019affaires s\u2019est reflété, bien entendu, dans le revenu et le personnel crée toute la différence à 1968 1967 $1,591,157,705 $1,349,397,711 2,414,668,403 1,823,637,046 $4,005,826,108 $3,173,034,757 142,418,700 91,181,394 63,523,871 46,635,570 25,000,000 12,500,000 141,295,553 134,949,032 $4,378,064,232 $3,458,300,753 ______________] SEE § 870,992,169 $ 612,615,868 875,008,425 716,184,480 218,735,763 197,239,487 2,243,363,674 1,816,935,555 25,926,300 24,497,701 144,037,901 90,827,662 $4,378,064,232 $3,458,300,753 les frais d\u2019exploitation.Les intéréts versés aux épargnants et aux détenteursd\u2019obligationsde la Banque ont augmenté de 52 p.100.Les bénéfices, déduction faite des impôts et de tous les frais, se sont chiffrés par $14.6 millions, soit l\u2019équivalent de 97 cents l\u2019action comparativement à 82 cents pour l\u2019exercice financier 1967.Nous avons eu l\u2019occasion de servir davantage nos clients et nous désirons leur exprimer toute notre reconnaissance pour la confiance qu\u2019ils nous accordent.L\u2019exercice 1968 a été excellent en raison de la loyauté et du travail d\u2019équipe de nos 10,347 employés à travers le Canada qui nous permettent d'affirmer en toute confiance que vraiment .LA BANQUE TORONTO-DOMINION Pour recevoir un exemplaire de notre état financier, prière d\u2019écrire au Service des relations extérieures, Siège social, Toronto 1.1967 Accroissement 314,433,580 93,080,514 27,100,000 8,600,000 26,575,553 6,352,967 34,840,000 \u2014 764 19\u20ac 52¢ 5¢ 7,481,582,256 861,528,491 re pes ; SES ma wn car = 201 ey\u201d em ge a cog en SSP \u2014-; Notre collaborateur, M.François Charrette, B.A., L.Be.Commet professeur de finance et de placement a l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales, signe chaque semaine une chronique eur le placement.Le rendement des actions ordinaires Celui qui envisage de faire des placements dans des valeurs mobilières est, on le comprendra, éminemment intéressé par la question de rendement.Voilà ce qui m'incite à aborder immédiatement ce sujet, qui fera d\u2019ailleurs l'objet des prochains articles.A cause de l\u2019intérêt qu\u2019il peut susciter et de la complexité dont il est l\u2019objet, le rendement des actions ordinaires sera le premier sujet traité.Suivra ultérieurement l\u2019analyse du rendement des autres valeurs, tels que les obligations, les actions privilégiées et les titres convertibles.Quel rendement peut-on espérer lorsque l\u2019on achète des actions ordinaires ?Avant de répondre à cette question par un chiffre, il convient de connaître les éléments qui composent le rendement et de saisir les relations qui interviennent entre ces différents éléments.Le rendement de tout investissement est fonction de deux variables: le prix et les bénéfices.Plus le prix à payer pour acheter un titre est élevé par rapport aux bénéfices propres à ce titre, moins le rendement est élevé; ou inversement, plus les bénéfices sont élevés par rapport au prix, plus le rendement est élevé.Fluctuations de la valeur au marché d\u2019une action La valeur au marché (le prix à payer pour un titre) fluctue dans des proportions très considérables.I] n'est pas rare de constater, par exemple, que dans un an, plusieurs actions ont pu se déprécier dans une proportion de 50% ou s'apprécier de 100%.Comment expliquer une telle amplitude ?Ces fluctuations sont dues à plusieurs groupes de facteurs qui peuvent être assez facilement identifiés.Fluctuations de l\u2019ensemble du marché On sait que la valeur au marché d\u2019un titre est le résultat de l\u2019opinion de milliers d'investisseurs qui suivent le marché au jour le jour.Le prix au marché variera donc en relation avec l'attitude plus ou moins optimiste ou plus ou moins pessimiste des investisseurs.lévo- lution de la situation internationale paraît-elle favorable.les cours en seront favorablement influencés.L\u2019évolution de la situation économique, influençant forcément l'activité des entreprises, sera un des éléments importants dans la décision des investisseurs.Cette évolution peut être suivie à l\u2019aide d'un certain nombre de composantes économiques, tels que \u2014 l'indice des prix de gros.\u2014 l'indice des prix de détail, \u2014 l'indice de la production industrielle, le pourcentage dela main-d'oeuvre en chômage, \u2014 le niveau des inventaires, \u2014 l'évolution des salaires, \u2014 le niveau des taux d'intérêt tous renseignements que l'on peut retrouver dans la Revue statistique du Canada.Fluctuations de l'ensemble des titres d\u2019une industrie Un deuxième groupe de facteurs qui affectent le niveau des cours est la perspective de croissance de l\u2019industrie par rapport à la croissance de l'ensemble de l\u2019économie.Prévoit-on des ventes records d\u2019automobiles pour les prochains mois, la valeur des actions des quatre grands de l\u2019automobile sera favorablement affectée.l\u2019ar ailleurs, si l\u2019on prévoit que les importations de voitures seront fortement à la hausse, les valeurs des compagnies d'automobiles se déprécieront.Fluctuations des titres d\u2019une entreprise Enfin, il faut considérer les facteurs qui affectent la compagnie \u201celle-même : \u2014 la compétence et le dynanisme du \u2018management\u2019, \u2014 le degré de concurrence, Expansion de La compagnie General Foods annonce deux importants projets d\u2019expansion.Le premier consiste en la construction d\u2019un entrepôt de 128,000 pieds carrés à LaSalle tandis que l\u2019entreprise projette d\u2019acheter toutes les actions de Canterbury Foods Ltd., de Toronto ainsi que sa filiale Grenadier Restaurants Ltd.Le projet d'agrandissement de l\u2019entrepôt devrait être complété en juin 1969 et il fera plus que doubler l\u2019espace actuel.General Foods Le contrat pour la construction de l'édifice a été accordé à Douglas Bremner Construction.Une fois complété, l\u2019entrepôt fournira l\u2019espace nécessaire pour emmagasiner non seulement une gamme de produits croissante pour le marché du Québec, mais aussi les emballages et les matières premières.Par ailleurs, l\u2019achat de Canterbury donnera à General Foods une organisation de restaurants dans la région de Toronto.avis de l\u2019Assemblée générale annuelle L'Assemblée générale annuelle des actionnaires de la BANQUE CANADIENNE NATIONALE se tiendra le jeudi 12 décembre 1968, à onze heures du matin, au siège social de la Banque, Place d'Armes, à Montréal, aux fins d'élire les administrateurs et de délibérer sur les questions du ressort de l'assemblée.Pour le Conseil d'administration, |-1=54} Banque Canadienne Nationale Le Secrétaire général, YVAN DESJARDINS 20 \u2014 l'harmonie des relations patro- nales-ouvrières, \u2014 la politique de l'entreprise face aux nouveaux produits, \u2014 la part relative des fonds consacrés à la recherche, \u2014 sa part du marché, \u2014 la pénétration de sa publicité, \u2014 la diversification de ses produits, \u2014 l'attitude de la direction face à l'expansion, \u2014 la facilité de s\u2019adapter au changement.Variations «du bénéfice des compagnies De même.les bénéfices d\u2019une compagnie fluctuent dans des proportions considérables dues aux évé- nements plus ou moins imprévibi- bles que doit subir une entreprise.\u2018armi les facteurs défavorables, signalons une baisse subite du prix des matières premières alors que l\u2019entreprise a des inventaires élevés, une grève qui paralvse l'entreprise pour plusieurs semaines, la découverte d\u2019un produit de substitution par une autre entreprise.l'ar ailleurs, certains événements peuvent être favorables à une augmentation des bénéfices.Ce sera, par exemple, la découverte d\u2019une nouvelle application du produit fabriqué, application qui laisse entrevoir d'intéressantes possibilités, l'acceptation plus généralisée du produit, succès remarquable d'une campagne de publicité.ll apparaît donc très difficile de prévoir avec une certaine précision quel sera le bénéfice d'une compagnie.C\u2019est parce que l'effet de ces évé- nements se fait sentir directement sur les bénéfices, que ceux-ci fluctuent dans des proportions aussi considérables.En effet.la répartition des revenus bruts d'une entreprise se fait en vertu de certaines priorités.L'entreprise doit d'abord payer ses employés, ses fournisseurs et ses impots (non seulement l'impôt sur les profits, mais aussi la taxe de vente, la taxe de fabrication, les droits de douanes, sa quote-part de l\u2019assurance chômage, la cotisation du Régime des rentes.) Puis l'entreprise doit payer ses frais de ventes et d'administration (loyer, matériel de bureau, commissions, frais de déplacement, frais de représentation, publicité.) Enfin, l'entreprise doit payer les intéréts sur sa dette.Ce qui reste est le bénéfice, c'est-à-dire la rémunération de l'actionnaire, de celui qui a investi dans le capital-risque de l\u2019entreprise.Une forte proportion des déboursés ou plus généralement des dépenses étant des charges fixes, on comprendra qu'une variation faible dans les revenus bruts de l'entreprise peut avoir des effets considérables sur ses bénéfices.Durant une période de 28 semaines Hausse de 16.2% des ventes de Couvrette & Provost Limitée Une augmentation sensible des ventes à marqué les premières 28 semaines de l'exercice en cours.De 531.047,549.les ventes sont passées à $36.072.990.soit une augmentation de 16.2%.Deux en- trepots \u201ccash & carry\u2019 additionnels, 20 magasins affiliés de plus, 10 nouveaux clientset un programme de concentration de ventes ont contribué à cette augmentation.Correspondant à cette augmentation des ventes, les frais d'exploitation ont connu durant la période une augmentation sensible qui reflète à la fois la spirale in- MNationniste actuelle et l'importance des frais de lancement et de promotion qui ont soutenu l'expansion rapide que nous avons réalisée.Ces deux facteurs conjugués ont eu comme conséquence une faible réduction du profit par S100.00 de vente qui est passé de 79.6¢ à TTf.Le profit net a connu cependant une autre augmentation importante de 12.4% sur la période correspondante de l'an dernier passant de s247,262.à S277.946.les résultats et les développements des derniers mois sont particulièrement encourageants : 1) Réaménagement à Hawkesbury du l\u2019resto dans un nouveau local.2) Acquisition d'un entrepôt déjà en opération à Joliette.31 Intégration complète des opérations de la Mauricie sous un même toit et l'ouverture de deux \u2018cash & carry\u2019 dans cette région.4 ) Augmentation de la part du commerce dans le marché de Montréal par de nouveaux clients.5) Mise en application de programmes additionnels avec l\u2019ordinateur IBM - 360.Nous avons tout lieu de croire, a dit M.René Provost, que ces tendances se maintiendront jusqu'à la fin de l\u2019année et, que l'exercice 68-69 se terminera avec de nouveaux sommets.La direction de la compagnie étudie quelques opportunités de développements.Si elles sont jugées intéressantes et rentables, tout sera mis en oeuvre pour leur réalisation.RÉSULTATS CONSOLIDÉS D'EXPLOITATION {avant vérification} Ventes - Profit avant amortissement et impôts sur le revenu Amortissements .Provision pour impdts sur le revénu Profit net .FC Profit net après Impôt par $100 de ventes Bénéfices par ection .Nombre d'actions en cours 28 SEMAINES 29 SEMAINES TERMINEES LE TERMINÉES LE AUGMENTATION 12 OCTOBRE 1968 7 OCTOBRE 1967 \u201c% 338,072,900.$31,047,548.16.2% 072.008.588.913.14.6% 0,320.77,854.4.2% 314,000, 262,000.19.85% 277,946.+247 262.124% Tre 796\u20ac (327%) 22% 205\u20ac 1.7% 1213578 1,205,385 0.85% d\u2019affaires canadiens Le SACO (Service Administratif Canadien Outre-Mer) est administré par des hommes patronage du gouvernement du Canada.LeSACO est à la recherche de cadres à la retraite, possédant de l'expérience dans l\u2019administration, les activités profes- La retraite vous ennuie?L'action ne manque pas dans le SACO.sous le haut les pays en voie de développement.Toutes dépenses de voyage et de séjour sont défrayées par le SACO et par le pays requérant.Il n\u2019est pas nécessaire de connaître une langue étrangère.Si vous voulez aider un pays en voie de développement à l\u2019occasion d'un voyage intéressant, sionnelles ou la technologie et qui veulent servir de conseillers à titre bénévole pour quelques mois dans SERVICE ADMINISTRATIF CANADIEN OUTRE-MER communiquez avec SACO.1010 ouest, rue Sainte-Catherine, suite 420, Montréal 2, Québec.Les Affaires, lundi 9 décembre 1968 id % Prime Potash Corporation of Canada Limited La Bourse Canadienne a été notifiée que la compagnie a reçu une communication de ses avocats de Régina, qui se lit comme suit: \u2018\u2019Dans un jugement écrit, daté du 29 novembre 1968 et enregistré le 3 décembre 1968 à Régina, Son honneur le Juge F.W.Johnson.de la Cour du Banc dela Reine Fluctuations de la semaine aux bourses de Montréal et Toronto Fi 3 -~ - .publiée avec Ti lancial côres À La FERMETURE Moyennes de la semaine la collaboration du mes.T T = le 6 décembre 1968 ORONTO MONTREAL Indus.Or Métaux Huiles Volume Indus pub.Banques Papier Mixte Volume INDUSTRIELS 187.36 221.43 112.23 238.11 153.99 190.50 103.47 183.71 1,240,500 Pepper RENDEMENT SEMAINE EN COURS Wa mim Nik eo ie HIS Nise wen val A Pri , ; ; , ., 4 665.Bens 1968 Duigerdes Camo ou © mois ou 18654 231.01 1120 239.06 SAT) 194.43 103.24 184.19 1,884,100 y 187.00 25306 11195 240.43 155.97 193.86 103.82 183.87 1,759,100 % taux haut bas Tres 1967 1968 la sem.+0,16 \u20140.76 +3.52 246 +367 +292 +062 1.84 5 79 Ackidh 3 16 a 1966 haut 187.39 40075 11549 240.41 155.97 194.43 103.97 184.59 LT 8.6 vu 12 Ac ands ek 1966 bas 144.62 179.29 95.09 165.99 19.06 113.50 66.18 139.69 6s TT ton Son 6 NEW YORK DOW JONES LONDON 2 23 Admiral 25 .28 442 1 2 ASE tat 93 165 Comp Indus.Transp.Utils.Finance Indus.Rails Utils.Comp Volume (E.Tms | - = .61.14 6394 58.38 47.66 81,43 983.34 279.40 139.95 352.72 15,390, 4 19 3 5 Ek Ames 103 vk vei dan 98 1 1615 166 + Le 4 81:09 6401 5800 47.24 80:79 98521 278.19 198.84 35309 15400000 anys 8.80 280 = 485.0 ci 8 2 FERS 1 be ns DE ge 810 8,00 75 109 se an ga an 02 me 277.04 138.39 350.41 19,330,000 489.9 50 184 Fi 187 AlaNGas TO) 100 Dec 126 June 70 25% 25 28% + la 61 Vel \u2014024 \u2014003 0.75 081 143 684 13 ay Sosy 150.000 486.4 3 183 1343 7% Algoma $ a 2 Dec v3 June 2 Jose an oe gt 2 1 cag haat sem.8127 64.01 58.50 48.45 81,52 98521 279.48 Hi 353.09 521.9 à 3 ua 16° Agoma | ec une .a 19% \u2014 48.70 50.47 426) 4096 51.95 825.) , ; as 45 Agnguin Bec US 40 33 345 \u2014 25 14 1866 bas 5.13 214.58 119,79 290.09 385.0 - .2 pi oe .ec 6.7 RES a 4 .66 15 wis Lo .55 REN T 38 148 29% 22% AlcanAlum 1.00 1.10 Dec 1.9: Septem 165 29%2 a 287% % 7% Q Rapport ENDEMENT SEMAINE EN COURS 4.8 7% 29% \"4Vapfd 1.70 170 Dec 43.42 .358% 34% 135 \u2014 Ve 80 Rende.Prix 1968 Uwidendes 6 mois ou 6 mois ou 6.1 18% 16 AlCanpfd 1.00 1.00 Dec 172.00 .\u2026 Va 16% les \u2014 Ya 20 ment Béne payes ind dernieres dernieres ferme.varia vent #3 ns 23934 34% am nd 22 Bec 5665 septor 3.59 x 36 3% \u2014 va 4 %_ taux haut bas Titres 1967 1968 annee fisc term haut bas ture tions 1005 , .Ameraca A ec 4.ptom 3.eee .450 480 220 Am Meiro Dec ;10 4.60 435 4.50 86 300 190 C Forging Dec 686d June 39d 175 2.00 JOO LAE PS nd BE SE EE AM ET LL Shoe es \u201c5 i ; 2 2 A ane 1020 Dec vo 16 2 \u201c 45 126 25 16 Chailing 1.00 1.00 Dec 174 June .59 ) ; 75 36 Ang T4la 225 225 Dec Ml; w 0 30 4 .Woo 1 : - 2 AA 2974 \u2014 4 2 64 av 37 265 265 265 Dec 11.83 0 4 0 +1 2126 0 \u20ac or Mes 100 150 De 17 91 89 9 \u20140 7 \u201d , .75 Septom1.28 29 3 5 8 Lae nN in De MO fa 4% 92 +16 À 260159 2e 11, CRACK GO 20, 26 gééMar LU Oct 70 21% 20% Be mu 5 37 228 11a Ba Ang-Scan 40 40 sBApr .476 Na 14 M + 5 - 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50 29 8% 8% Rolland A 40 40 Dec 1.01 0.7 569 54 3% Magnum 35 35 sgJune .90 Sept3m .25 49h su : 43 0 7 \u201cB 35 35 Dec 9 19 145 31% 10 Maher 48 56 .68Jan 198 July 81 29% 28% 29% + Ya 12 61 70 70 \u201cpid 425 «25 Dec 112.43 69 M Th pid 60 .60 é8Jan 3.13 8 8 8% + Ya 1 37 150 17% 12% RonaldsF D ésJan 1.07 114 285 1,10 Manolr Dec 18 05 1.85 185 \u2014 XD 6j 41 98 2% 212 Rothman 10 68June 2.54 45 238 27 MLGard 310+ 1.30 Aug 122 Mar 1.00 29% 2% + % 1 - 12 8 wi .Ce 47 105 20% 12% ML Mil 772 1.00 é8Mer 1.72 Sept 95 18/4 18 18 \u2014 ww 25| 29 226 25% 13% Roya Bank .60 72 680ct 1.08 7 97 80 \u201c pid 850 5.50 4 Mar 153.01 80% 80% 80% 1/85 5a na 7% RyiOakA 60 60 Dec 1.90 228 13% 10 Marche Un éeMar 52 Sept 30 11% 11 11% \u2014 % 4 29 202 26% Iu Royal Trust 63 75 Dec 126 46 100 27 24% Mar Elec 100 1.20 Dec 263 27 Wa 7 +1 3} 63 1% 1 RyTMg pf 1.00 1.00 Dec 2.02 59 123 19% 18 Mar TAT 110 110 Dec Septmt.09 19 lg 18% 27 190 28 16% Royalite .Dec 1.42 240.6 12 Mark Prp oct 04 Apr 03 9% 9 sa \u2014 % 12 47 177% 13 RusselHA 80 .80 Dec 1.41 44 155 LE 23 must 60 550 55 \u2014.50 45 0 2% 14 StLawCm 75 .Dec 7 \u2018 .ass Ferg 1.00 1.00 Oct 147 Julydm 76 23% 22% 23% + VW 750 4.95 75 wi: .LL Cas 11.2 10% 8 McBrinept 1.00 100 Dec 6.71d 8% 0% \u2014 % 11 21 227 21% 18 StLawCp 1.00 6 Dec 9 26 299 12 74 McCabeG 32 132 éBlune 41 10% u eas 64 82 65% _\u201c pfd 500 500 Dec 36.82 17 179 14% SU Melchers 16 24 cAu 77 Wu 124 a + HW 22 135 55 StLawDIv Dec 01d 15 24.6 8% 2.50 MEPC Cdn .10 .10 &85ep 28 _ 8% & 7m +1 4830 3 3 Gas Nov 81 20% 18% \u201cpid 150 150 Sept 9.32 19% Wa 19% ix 29 160 15% Bw Sal Foods 40 40 éBSept .93 30.9 0 2 Metro s Jan 183 July 45 8 5 855.\u20142h 23 2 Sangamo D 68 20% 174 plé 130 130 ean 594 vow HB \u2014 uw 7 Tm 2.a vette Dec 1.19d 6 20 18% 7 pfd 1.30 68Jan 594 19 19 19 2 27 1\u201d 12% Scintre 6sJan 69 33 10 8 MexLight Stk Sik Dec 249 7 08 25.2 13% Scot Lasal 18m 20 salen 103 92.0 12% 9 prd 1.00 D Dec 1029 11.0 12% 9 ScoftMisp 110 1.10 «Mar 2,91d 179 525 260 MGF Mgmt 6CMar 28 00 4.40 45 \u2014 50 15 11 206 24 9 Scott York 10 20 Dec 48 37 M7 17 10% MLW-Wrth 40 60 Dec 1.39 Sepm 1.00 14 16 18 \u2014 wu 17 45 N7 24 17 ScythesCo 1.00 1.00 Nov 1.90 40 SYa 4.25 MPGlinv 22 22 BJuly 18 sa 5h Sk 6 \u2026 80 M4 480 Seaway Hot Dec 76 85 2 Yo - 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