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Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 29 septembre 1969
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
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Les affaires : a magazine of business, 1969-09, Collections de BAnQ.

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[" COPIA |l la toute nouvelle et moderne machine à copier olivetti underwoo Vol.XL! No 40 Lundi 29 septembre 1969 d HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE ET CC ; 635, EST HENRI-BOURASSA Objectif du ministère des Approvisionnements et Services: L'efficacité de la fonction publique fédérale MONTREAL \u2014 Les Chemins de fer Nationaux du Canada viennent de poser le premier jalon d'un service transcontinental de transport rail-route des marchandises en vrac, service destiné a ouvrir certains secteurs du marché aux petits producteurs.Le premier poste Cargo-Flo, qui a coûté $500,000, vient en effet de s'ouvrir à Toronto.Un autre poste du même type s'ouvrira à Montréal d'ici la fin de l'année.Suivront éventuellement Vancou- Promotion H.E.C.70 \u201cVotre Futur est entre nos Mains: demain, nous prenons la Relève\u201d! C'est en ces termes et avec un mouvement de solidarité que les finissants du Baccalauréat ès Sciences Commerciales et de la Licence ès Sciences Commerciales de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal ont pris en main leur promotion auprès du public intéressé.D'esprit jeune et dynamique, ces administrateurs qui seront sur le marché du travail d'ici quelques mois veulent donner à leur profession des dimensions nouvelles.Pour y arriver, plusieurs moyens seront utilisés: visites d\u2019entreprises, publication d'un carnet avec les photos et les curriculum vitae des finissants, journaux, radio, télévision, conférences de presse etc.Trois thèmes seront développés: valorisation des diplômés, publicité institutionnelle et le Bal des finissants qui se veut en événement mondain à la hauteur de ses participants et où seront honorées les entreprises qui auront été jugées les plus utiles à l'Eco- le et à ses étudiants.Promotion HEC \u201870 qui est la continuité de Promotion HEC \u201869 est administrée par les finissants et est subventionnée par les entreprises intéressées.L'objectif est de sensibiliser le monde des affaires et plus spécifiquement le monde des affaires canadiens-français aux avantages innombrables pour leurs entreprises de s'entourer de cadres supérieurs diplômés et spécialisés dans l'une ou l'autre des sphères suivantes de l'économie, solt: comptabilité, finance, placement, économie, marketing, personnel, production et mathématiques.Bref, des individus armés d'un bagage de connaissances supérieur, et aptes à faire face aux problèmes complexes de notre société moderne.De plus, l'on veut assurer une relation plus étroite entre les fl- nissants et les dirigeants d'entreprise.ver, Calgary, Edmonton, Winnipeg.Moncton et Port-aux-Basques, T.-N.Les installations terminales Car- go-Flo servent à la réception et à la distribution de matières fluidisées en vrac, comme le ciment, le sucre, les produits chimiques, les plastiques et la farine.Le CN explique que le service intégré rail-route, parce qu'il réduit les frais de distribution, permet aux industriels d'aborder certains secteurs où les frais sont élevés parce que la demande est faible.Le vice-président de la région du Saint-Laurent au CN, M.J-H.Richer, fait remarquer que \u201cles avantages pécuniaires du transport ferroviaire étant combinés avec la souplesse du transport routier, les producteurs auront accès aux grandes régions populeuses et industrielles.\u201cLes frais de transport seront moindres, la réduction pouvant aller jusqu'à 30 pour cent et variant avec les méthodes de transport utilisées auparavant.Tous pourront en profiter: les petits expéditeurs désireux d'atteindre un marché plus vaste et les grandes entreprises dont la clientèle est composée de petits acheteurs\u201d.(Suite à la paye 8) Perquisition chez Hachette La gendarmerie royale du Canada a perquisitionné cette semaine dans les locaux de la librairie Ha- chette-Canada Ltée en vue d'y découvrir tout document relatant chaque transaction effectuée entre la dite librairie et les personnes physiques ou morales suivantes: Pierre Tisseyre, Le Conseil Supérieur du Livre, Georges Nadeau, Victor Martin, Robert Tousignant, André Constantin, L.P.Boisseau, Société des Librairies Grossistes Canadiens, Centre de Psychologie et de Pédagogie, Centre Educatif et Culturel Inc les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame, LIi- brairie Albert Granger Ltée., Libral- rie Beauchemin Ltée, la Corporation des Editions Fides, les Frères des Ecoles Chrétiennes, le Centra Pédagogique Enrg., Librairie Dus- sault Ltée., les Clercs de St-Via- teur de I'Abitibi, Congrégation des Frères de l\u2019Instruction Chrétienne, les Frères du Sacré-Coeur, I'Institut des Frères de St-Gabriel, la Congrégation des Soeurs des Sts Noms de Jésus et de Marie, les Soeurs de Ste-Anne, le Cercle du Livre de France Ltée., Librairie Ro- (Suite a la page 17) Premier poste Cargo-Flo, au cout de $500,000 \u2018\u201c\u2019Accroître l'efficacité de l'administration (fédérale) et en réduire les frais, tels sont les principaux objectifs du ministère des Appro- vislonnements et Services\u201d.Ainsi s'exprimait M.James RIchardson, ministre fédéral des Approvisionnements et Services lors d'une conférence, alors qu'il s'adressait à de hauts fonctionnaires de son ministère qui étaient rassemblés au Mont-Gabriel, dans le Québec, pour participer à une réunion de trois jours sur la gestion.Le nouveau ministère des Approvisionnements et Services accomplit la plupart des tâches relatives aux achats et à la comptabilité pour le compte du gouvernement du Canada, et Il compte parm! ses membres des experts- conseils en gestion, des spécialls- tes en informatique et beaucoup d'autres si nécessaires au bon fonctionnement d'organismes d'affaires.M.Richardson cita les économies qul peuvent être réalisées en déclarant que les améliorations obtenues dans des opérations déterminées, tel que le redressement des chèques, ont été de l'ordre d'un demi-million de dol lars par an.1! a poursuivi, disant qu'en définissant l'objectif de chaque tâche le succès peut être évalué et Il en résultera une efflca- cité accrue et des frais réduits.Accord Imbrex Ltée -Allen Industries M.David Lipton, Vice-Président de Allen Industries et M.R.G, God- bout, Président de Imbrex Limitée, annoncent qu'ils ont signé une entente par laquelle Allen Industries Canada Limited.une filiale de Dayco Corp.construira sur son emplacement à Hamilton, Ontario, une usine servant à manufacturer le sous-tapis de caoutchouc pour l'industrie du tapls.Allen Industries s'engage par cette entente, à vendre sa production exclusivement à Imbrex Limitée, le plus grand distributeur de çou- vre-planchers au Canada.Allen Industries est une filiale de Daycg Corp., et Imbrex Limitée une filiale de Neonex International Ltd de Vancouver.a = UV Em wm QW HQ ~~ =z wno QO | H- =o = He 3 tu to 9 O DES > or Do 3 = 3) 30 Ng HE 2 Q wD OE Im tv O° LE + 5- Fab He os + QE 3 °c ra EB \"3 - 1 GSSOÿ MONTREAL 357 > : Information au crible 3M AFFRETE UN CARGO DE LA BOAC La compagnie 3M vient d'envoyer 75,000 livres de produits abrasits à Birmingham, en Grande-Bretagne.Cette nouvelle pourrait paraître anodine si l'on omettait de signaler que le transport a été effectué par la voie aérienne, et plus spécialement par un cargo de la compagnie BOAC, un Boeing 707 en l'occurrence.Ayant quitté London, Ontario, quelque temps auparavant, les produits ont quitté l'aéroport de Dorval hier dimanche.L'installation à l'intérieur du cargo a été simplifiée du fait que les produits abrasits, sous forme de rouleaux, ont été placés à l'intérieur du Boeing en palettes de 1,500 livres chacune.L'agent transitaire était Denning-Freight Forwarders Ltd.Environ 10 avions seulement quittent le territoire canadien annuellement sous cette forme, tandis que dans l'autre sens, cette opération est très souvent répétée par exemple lors de l'importation de chaussures de France, de cosmétiques, de livres etc.AIR CANADA OUVRE UN BUREAU A MARSEILLE (FRANCE) MONTREAL.\u2014 Air Canada vient d'ouvrir un nouveau bureau commercial à Marseille pour mieux servir le sud-est de la France et la Corse.La Société possède un autre bureau hors réseau à Lyon, en plus de son bureau de Paris.C'est vers le port de Marseille, le plus actif de la Méditerranée, que sont acheminées les matières premières provenant surtout de l'Afrique du Nord et destinées aux grandes régions industrielles du Continent.CONGRES MONDIAL DES TRANSITAIRES La Fédération Internationale des Associations Transitaires et Assimilées (F.LA.T.A.) tient son congrès mondial annuel depuis hier en la ville de New York, à l'hôtel Waldorf Astoria.Les représentants de 40 pays environ y sont attendus.Les délégués \u2014 près de 400 \u2014 se pencheront pendant une semaine sur cette profession en pleine évolution qui est celle du transitaire.Le problème du transport par conteneur y Sera grandement abordé.NOUVELLE USINE DU PONT À NORTH BAY NORTH BAY.\u2014 Du Pont du Canada vient de mettre en service une nouvelle usine à North Bay.Les nouvelles installations serviront à la fabrication du matériel souple renforcé \u201cFabrene\u201d selon les techniques les plus modernes, et ouvriront la voie à de nouvelles applications des plastiques.L'usine consiste en un immeuble de plain-pied avec une capacité de production annuelle excédant 10,000,000 de verges de matériel de 40 pouces de largeur.Elle utilisera plus de 2,000,000 de livres de résine de polyéthylène \u2018Sclair\u201d fabriquées par l'usine que la compagnie possède près de Sarnia (Ontario).Certaines résines de polyoléfine, comme le polypropylène, seront aussi éventuellement employées comme matières brutes.La technologie qui a permis la mise en service de l'usine de North Bay est utilisée dans le monde entier.Aux Etats-Unis, les producteurs se consacrent presque entièrement à la fabrication de matériaux renforcés à partir du polypropylène: les sacs de sable représentent à eux seuls des millions de tonnes de matériel par mois.Les industries européennes et japonaises utilisent le polyéthylène et le polypropylène.Les tendances du marché boursier américain 22 sept.129 sept.fChange| % 1969 1969.ment Moyenne Dow Jones Industrielle 83v59 824.18 \u2014821|\u20140.74 Moyenne Dow Jones Rail 20035 199.54 \u20140.81]|\u20140.40 Moyenne Dow Jones Serv.Pub 11292 11139 \u20141.53| 138 Indice composé de S & P (500) 95.19 0415 \u20141.04|\u20141.00 New York composé 52.84 5223 \u20140.81|\u20141.18 New York Industrielles 55.91 83.47 \u20140.741_1 22 New York Services Publ.2926 2076 \u20140.10}\u2014028 New York Transport 5356 4201 \u20140651\u2014140 New York Finance 6950 68.90 |\u20140.80 |_028 Indice de la Bourse Américaine 28.77 26.63 \u20140.14/\u20140.82 Source: Collier, Norris et Quinlan Ltée Les raisons d\u2019une option par Paul Frérotte, D.Sc.M.B.A.Conseiller en recherche et développement \u201c \"\u201d Le ridicule ne tue : pas.Heureusement car, s'il en était autrement, un grand quotidien de la Ville * 2 4 Reine serait, une fois encore, en i.# danger de mort.Réputé pour son sectarisme, le Globe and Mail de Toronto vient de frapper Jacques Parizeau d'excommunication et ne lui décerne plus, désormais, que le titre d'ex- économiste.Cet ukase, on s'en doute, fait suite à la décision de ce dernier de rallier les rangs du Parti Québécois, ralllement qui s'est fait, il est vrai, à grand renfort de tambours et trompettes.Comme si l'adhésion de Jacques Parizeau au parti de René Léves- que devait entraîner automatiquement le glissement de tous les Québécois vers le souverainisme, le Globe and Mail fait une poussée de fièvre et ne trouve rien de mieux que de discréditer un brillant économiste qui, la chose est TERRAIN COMMERCIAL: du genre.BATISSE, COMMERCE: 2ème étage: $5,700.00 bâtisse: $75,000.commerce: $21,000.Montréal-Nord MAISON APPARTEMENTS -54- Ahuntsic J-Ls Bélanger, F.R.l., 331-8135 J-Ls Bélanger, F.R.l., 331-8135 Montréal TERRAIN INDUSTRIEL: MAISON APPARTEMENTS: -32- Cote des Neiges Hypothèque 544% District Côte-des-Neiges Revenus : 334,520 Irving Mintz 737-6096 Revenu brut: $69,500.00 Prix: $235,000.00 Comptant: $50,000.00 Près de toutes les commodités.CT YER J.Levasseur Inc.Immeuble 381-4449 Revenus $84,000 - Prix: $498,000 IRVING MINTZ 381-4449 ou 737-6096 claire, n'est ni meilleur ni pire au- jourd'hui qu'il ne l'était avant sa conférence de presse d'il y a dix jours.Si l\u2019on y songe un peu, c'est bien mal nous juger, nous, Québécois, que de nous croire aussi influençables.Ce qui n'est pas le bon moyen pour se concilier les faveurs d'un Québec aussi utile \u2014 ou presque \u2014 au reste du Canada que le Canada lui est nécessaire.Il est grand temps que, dans certains milieux, on cesse de nous prendre pour \u201cune gang de nial- seux\u201d.Cela résoudrait déjà \u2018pas mal de problèmes.Bien que prévisible depuis plusieurs semaines, le choix de Jacques Parizeau nous laisse, comme beaucoup d'autres, assez perplexe.il est évident que sa conférence de presse, pas plus que les réponses qu'il a fournies au Point du Jour de Pierre Pascau, ne suffisent à nous convaincre qu'il s'agit d'une option raisonnée.Quitte à rectifier notre opinion dans l'avenir, nous croyons opportun d'analy- Henri-Bourassa (rivière des Prairies) 32,000 p.c.excellent pour Curb service ou tout autre commerce IRVING MINTZ 381-4449 ou 737-6096 Montréal-Nord: bâtisse industrielle plus commerce de meubles juvéniles; revenus de location de bureau PAUL GAGNE 381-4449 ou 321-4692.MAISON APPTS: 19 - 34 meublés Prix: $140,000 Comptant: $25.000.Revenus: $26,000.00 JEAN-LOUIS BELANGER F.R.l, 381-4449 ou 331-8135.Montréal - district Rivière-des-Prairies - 176600 p.c.environ 320° x 557\" - Henri-Bourassa côté Nord, C.N.R, possibilité de voie de raccordement.Prix 0.50¢ p.c.TERRAINS - Construction de 3 étages ou duplexes Montréal-Nord: Nord du boul.Léger entre boul.Roland et Langelier Prix $1.30 et $1.35 comptant 15% Boul.Henri-Bourassa - 238\u2019 de façade.Superticie: 191,972 p.c.- 50.40 le p.c.vraie aubaine.Possibilité de voie de raccordement avec C.N.R.- siding - 381-4449, soir 331-8135.Revenus $47,000.00 Prix $270,000.00 IRVING MINTZ 381-4449 ou 737-6096 MAISON APPARTEMENTS : 21; - 31; - 4V; 24 appartements.Prix : $245,000.00 TERRAIN INDUSTRIEL \u2014 100,000 pc.\u2018Rue Notre-Dame est, Pointe-aux-Trembles Prix : $0.75 p.c.Possibilités de voie de raccordement CNR.ta MOTEL DE 34 UNITES \u2014 Montréal IRVING MINTZ 381-4449 ou 737-6096 ser.dès maintenant, les arguments invoqués ainsi que les conclusions qui, pour notre économiste, doivent en découler.Au cours de sa conférence de presse, Jacques Parizeau a longuement décrit le processus qui a entraîné l'effritement du pouvoir central au profit des gouvernements provinciaux.I! constate, ce qui est exact, que le renforcement du pouvoir provincial n'a pas, à Québec, la même signification que dans les autres provinces et il ajoute que ce n'est pas occasionnellement que Québec a maille à partir avec Ottawa: il est de toutes les crises et de toutes les batailles.Ce qui, faut-il le dire, est tout aussi exact.Par un raisonnement inattaquable, Jacques Parizeau déduit que le dédoublement d'attributions et de responsabilités auquel on en est arrivé ne cause rien d'autre qu'une paralysie de l'exécutif qui gaspille ses énergies en luttes stériles, sans parler des pertes de temps et d'argent que cela occasionne.Et il a bien raison de rappeler que, s'il est bon de décentraliser l'administration, on ne peut pas éparoiller les centres de décisions stratégiques.Les fédéralismes forts \u2014 les Etats-Unis et l'Allemagne, pour ne citer que ceux-là \u2014 ont un gouvernement central fort.Jacques Parizeau constate, fort honnêtement, qu'un tel gouvernement a déjà existé à Ottawa et qu'il a, indiscutablement, donné des résultats.Mais, dit-il, les Canadiens français n'accepteront plus une telle situation.Et puisque deux gouvernements qui se superposent sont de trop, il ne reste qu'à se séparer d'Ottawa.Ce qui semble logique, à deux restrictions près.Deux gouvernements qui se superposent, c'est trop.Mais s'ils se complètent sainement et honnêtement, les gaspillages disparaissent.Et nous ne sommes pas sûr, pour notre part, que les Québécois aient unanimement apprécié les polémiques byzantines lancées à l'occasion de certaines propositions fédérales.Le moins qu'on puisse en dire est que les opinions étaient très partagées.Nous ne croyons pas, d'autre part, que quiconque puisse affirmer, aujourd'hui, que le Québec rejetterait un pouvoir central efficace et fort.C'est une question à laquelle, seules, des élections provinciales pourraient répondre.Pour autant que chaque parti en lice indique clairement son option constitutionnelle.On doit se souvenir que, i! y a un an à peine, Pierre- Elliott Trudeau remportait haut la main, au Québec aussi, des élections précédées d'une campagne sans concessions.Sans doute, le charme personnel du Premier Ministre a joué un rôle.Sans doute aussi, il était \u201cle\u201d Canadien français.Mais le Québec a quand même approuvé son refus net de statut particulier.H a accepté la lutte à armes égales.Est-ce pour, déjà, renâcler devant les difficultés?Nous ne le croyons pas car nombreux, aujourd'hui, sont ceux dont l'appétit est à la mesure du Canada, ce qui n'exclut en aucune ma nière Ja sauvegarde et l'expansion de notre culture.Interviewé sur les ondes de CKAC, Jacques Parizeau n'a pas caché qu'un Québec indépendant serait, comme toutes les nations, assujetti à d'étroites ententes douanières et monétaires.Il a, de même, admis que Montréal est étroitement lié à Toronto, cette coopération bipartite étant indispensable aux deux villes.II a enfin reconnu que, si une telle coopération faisait défaut, nous souffririons plus que l'Ontario.En d'autres termes, nous serions les premiers asphyxiés si, nous serrant mutuellement a la gorge, aucun de nous ne relachait son étreinte.Bel le consolation que la nôtre, \u201cau tapis pour le compte\u201d, de savoir que l'adversaire était groggy! Nous le savons tous, il est bien peu de domaines dans lesquels le Québec se suffit à lui-même.L'indépendance, dès lors, n'est-elle pas très illusoire?Parlant de nos richesses naturelles, Jacques Parizeau a très justement fait observer qu'il ne faut pas se leurrer à ce sujet et que c'est la haute qualité de la main- d'oeuvre qui, avant tout, fait la vraie fortune.Confiant dans Jes fruits de la réforme scolaire, il affirme que cette main d'oeuvre existe.Pouvons-nous demander à Jacques Parizeau s'il a dénombré les élèves et étudiants des secteurs professionnels dans nos polyvalentes et CEGEP?S'est-il assuré que les ateliers de ces écoles sont pleins de futurs techniciens ARBUST (61) 515 BOUL, LABELL © CARTES D'AFFAIRES » Le plus GRAND-CHOIX d\u2019ARBUSTES appropriés et VIVACES pour HAIES basses, médiums, hautes.VENEZ les voir à notre PALAIS DU JARDIN ou ÉCRIVEZ pour notre GUIDE DU JARDINIER, 96 pages abondamment illustrées, prix .50¢, remboursable avec achat de $3.00 ou plus.W.H.PERRON & Cie Ltee GRAINETIERS & PEPINIERISTES OM .Q.hautement qualifiés?Cela viendra, bien siir.Mais ce n'est pas encore le cas et il reste de sérieux préjugés a vaincre.Sautant les étapes, nombreuses \u2014 on ne peut se le cacher \u2014 qui nous restent à franchir pour accéder à la maîtrise de notre économie et à la direction efficace de sa croissance, nous nous plaisons à rêver d'un Québec prospère parce que compétent et actif, formé au commerce, à l'industrie et aux affaires.Nous sommes sûrs que des économistes de l'envergure d'un Jacques Parizeau peuvent grandement sider à cette évolution.En ne faisant pas de sentiment car, c'est lui qui le dit, sentiment et argent ne vont pas de pair.Mais nous voudrions savoir sl, toutes ces tâches restant à accomplir, il est raisonnable de vouloir les entreprendre dans des conditions indiscutablement plus difficiles alors que nous profitons, ce qui ne serait plus le cas, de la \u2018valeur marchande\" du Canada tout entier?Faut-il, alors que tous les économistes prêchent la concentration et la création de grands ensembles, délibérément balkaniser.le territoire le plus prometteur du monde?Sans aucune garantie de profit.Par ressentiment.u Es AIES EIS H Prix très raisonnables.TEL.681-1615 STRUCTURAL STEEL 10715, rue Jean-Meunier * Montréal-Nord Tél.: 321.2050 SAMSON,BÉLAIR CÔTÉ.LACROIX ET ASSOCIÉS Comptables agréés TOUCHE ROSS & CIE MONTREAL + QUÉBEC « RIMOUSKI Suite 3100, Place Victoria, Montréal 115 \u2014 861-5741 COMPTABLES AGREES Halifax, Saint John, Québec, Montréal, Ottawa, Toronto, Hamilton, London, Winnipeg, Regina, Saskatoon, North Battleford, Calgary, Edmonton, Vancouver, Victoria, et à Nassau, Freeport, Bahamas J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est.boul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tél.: 381-7788 Les Affaires, lundi 29 septembre 1969 > MM PE SR POY (Au fil des jours tique un moratoire sur travaux concernant la mise fensifs.° Le étrangères de l'URSS, résolution sur la sécurité d'inscrire à l'ordre du jour l'Assemblée de question intitulée tion de la sécurité tionale\u201d.tement de 50,000 hommes.vin Laird a déclaré que chiffre exact des grès de la vietnamisation la guerre\u201d.des Etats-Unis changeant suffrage universel direct ra-t-l| ratifié?laisse entendre que des bombardements par B-52 est négociable avec nol.mesures de libéralisation l'Office de française (ORTF).étrangères de l'Egypte énoncé à l'ONU un plan paix en 3 points.du Niger doit quitter, plus Par contre et Ottawa.candidature de l'ONU.octobre, de 2 jours au Canada.été brusquement été exclue du \u2018sommet de bat\u201d.retirer d'elle-même.mercredi.partielles.\\ * U Thant propose la proclamation d'une \u201cdécennie du désarmement\u201d et réclame des Etats-Unis et de l'Union sovié- point ae nouveaux systèmes stratégiques offensifs et dé- ministre des Affaires Andrei Gromyko, propose une tre les nations et demande l'ONU une \u201c\u201cconsolida- interna- ® Le président américain suspend temporairement la conscription en annulant le recru- secrétaire à la Défense Mel- \u201cle appelés pour le début de l'année (prochaine) dépendrait des pro- ® La chambre des Représentants a approuvé à une très forte majorité un projet d'amendement à la Constitution mode d'élection du président.L'amendement qui propose le © Le président Richard Nixon l'arrêt * Nasser se rendra à Moscou durant le mois d'octobre.* Le premier ministre Cha- ban-Delmas a annoncé qu'il avait approuvé les premières radio-télévision © Le ministre des Affaires * Le président Diori Hamani que prévu, le Canada.Les raisons officielles sont les affaires pressantes et la fatigue.nombreux sont ceux qui croient que le Niger ne voulait pas servir de prétexte à un nouveau Conflit constitutionnel entre Québec © Le ministre canadien des Affaires étrangères, M, Sharp, a confirmé que Pékin avait demandé au Canada d'appuyer la la Chine à ° M.Andréi Gromyko fera, en une visite officielle ® La conférence islamique a suspendue par suite du conflit entre l\u2019Inde et le Pakistan.Après une réunion à huis clos, l'Inde a D'autres sources affirment que l'Inde a préféré se ® M.Jean Marchand a décidé de ne \u2018\u2018pas\u201d se présenter au leadership du parti libéral provincial.De son côté, M.Bourassa divulguerait sa décision * L'Union nationale et le Ralliement des Créditistes sont les seuls partis à présenter des candidats aux élections ~~ les au M.en- de Le de le se- les Ha- de a de tôt Ra- J Réponse de M.Saulnier au ministre Lussier D'abord un projet-pilote à Montréal par Laurier D.Cloutier \u201cLe gouvernement du Québec devrait commencer une expérience là où le problème pourrit depuis des années, là où les iniquités fiscales sont les plus évidentes.c'est-à-dire à Montréal\u201d.M.Saulnier répondait ainsi par un \u2018\u2019non\u2019\u2019 catégorique \u2014 ce n'était pas la première fois \u2014 au projet de loi provincial sur les communautés urbaines et au discours de la journée précédente prononcé par le ministre des Affaires municipales, M.Lussier, devant ce même auditoire, c'est-à-dire les délégués au congrès de l'Union des municipalités du Québec réunis au Reine-Elizabeth.Le président du comité exécutif de Montréal a d'abord rappelé que les gouvernements fédéral et provincial devaient dans un premier temps fournir aux municipalités les moyens d'appliquer les projets de communautés urbaines.Alars qu'il y a quelque temps à peine, poursuivait en substance M.Saulnier, les municipalités devaient solliciter l' \u201caumône\u201d d'un regard, nous sommes maintenant l'objet de trop de complaisance: on a l'impression que les gouvernements fédéral et provincial viennent de découvrir les problèmes des municipalités.M.Saulnier déridait ensuite ses auditeurs en soulignant les interventions des gouvernements supérieurs dans des problèmes urbains et cela \u201cdans le cadre d'une politique générale de \u201cgénéreuse\u201d austérité.\u201d Puis M.Saulnier accusait le gouvernement d'Ottawa de subventionner des agitateurs pour saboter les efforts des autres ordres de gouvernement: \u2018Au cas où nous, les administrateurs municipaux ne serions pas conscients des problèmes qui nous confrontent, ne va-t-on pas jusqu'à subventionner des groupes d'animateurs pour agiter l'opinion et nous rappeler nos devoirs\u201d.Le conférencier s'est toutefois bien défendu de critiquer globalement l'attitude du fédéral vis-à-vis des municipalités.Ces dernières, selon lui, poussent parfois Ottawa par leur inaction ou leur indifférence, à prendre des initiatives qui ne relèvent pas de sa juridiction.\u201cMais pourtant, nous agissons\"\u201d.A Montréal, les retombées de poussière sont passées de 49 tonnes à 15 par mille carré par mois de 1959 à 1969; on a fermé 400 incinérateurs sur 2,200 ajoutait M.Saulnier; on a établi 33 postes où sont prélevés des échantillons de polluants; S1 million est dépensé chaque année pour combattre la pollution de l'air.\u201cQuant à la pollution de l'eau nous avons déposé devant la Régie des Eaux du Québec un projet pour traiter les eaux usées \u2014 nous célébrons d'ailleurs ces jours- ci le 2e anniversaire de sa déposition (rire général) \u2014 et nous attendons l'ordonnance qui en répartira le coût entre chacune des municipalités .\u2019 Le provincial, selon M.Saulnier, n'exerce pas ses juridictions au rythme de l'évolution des municipalités.Le président du comité exécutif de Montréal a mentionné des exemples étrangers pour étayer sa thèse: le projet de régionalisation en France répartit les pouvoirs en allant vers le bas; aux Etats-Unis, le \u2018nouveau fédéralisme\u201d de M.Nixon remettra aux municipalités de plus grandes ressources parce qu'on s'est aperçu que le sort du pays est lié à l'avenir des municipalités.Chez nous, au contraire.d'affirmer en substance M.Saulnier, on pense à la centralisation.On devrait plutôt, selon lui, donner une plus grande autonomie aux municipalités en matière de ressources fiscales; on devrait redonner une plus grande partie de l'impôt foncier aux municipalités.\u201cQu'on fasse retraiter les commissions scolaires\u201d! (applaudissements).M.Saulnier concluait en répétant un \"non\" catégorique au projet de loi provincial sur les communautés urbaines.Plus tard on apprenait que le projet de communauté urbaine de Montréal était retardé d'un an.nm Nouveau systeme de COOKSHIRE, Qué.\u2014 Un contenant d'un concept entiérement nouveau, pour le transport du poisson frais de l'Atlantique aux grandes régions commerciales a été mis au point par General Plastics Company Ltd, une industrie de la région de Sherbrooke établie de longue date.L'unité de base consiste en une boîte rectangulaire en plastique.scellée hermétiquement à la chaleur à l'aide d'une membrane de polyéthylène.On place face à face, par paires, quatre boîtes de 20 livres dans un grand sac de polyé- Les indices des prix de vente dans l'industrie Les indices des prix de vente dans l'industrie (1956= 100) étaient plus élevés en août dans 29 industries manufacturières, soit dans 9 de moins qu'en juillet alors que les indices de 38 industries avaient augmenté par rapport à juin.Les indices ont régressé dans 17 industries, soit dans le même nombre d'industries qu'en juillet.Ils n'ont pas varié dans 56 des 102 industries quand, en juillet, ils étaient restés au même niveau dans 47 industries.Les variations les plus marquées se sont traduites par des augmentations de 3 à 5% dans les industries du papier-toiture, du conditionnement du poisson, des produits de laiton et de cuivre et des fils et câbles.Le raffinage du sucre a enregistré une forte diminution de 8% et les scieries, une de 6%.La moyenne des 102 indices est demeurée la même qu'en juillet (121.5) et la médiane est passée de 119.6 à 12055).Variations des indices des prix dans l'industrie de juillet à août.Nombre En hausse En baisse inchangé Branche total = d'activité d'indus- Nombre Moyenne Médiane Nombre Moyenne Médiane Nombre tries 7 7% = = Toutes industries .102 29 1.2 0.7 17 1,7 -0.6 56 Aliments et boissons .\u2026 20 4 1.9 1.6 4 3.0 1.3 12 Tabacs .1 - - - - - - 1 Articles en caoutchouc .1 - - - - - - 1 Articles en cuir .4 2 0.2 [SR] - - - 2 Textiles .10 = - - 1 -0.1 a) 9 Vétement et bonneterie .4 1 0.1 [89] - - - 3 Produits du bois .7 3 0.6 0.6 4 2.9 -2,2 - Produits du papier 5 3 1.7 0.4 2 0.2 () - Produits du fer et de l'acier ., 9 3 0.3 03 - - - 6 Matériel de transport .3 1 0.7 } - - - 2 Produits métalliques non ferreux 5 4 1.1 0.4 1 1.8 a) = Appareils électriques et fournitures .\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.5 2 1.5 Ca - - - 3 Produits minéraux non métalliques .8 1 1.3 (1) 1 -0.2 1) 6 Dérivés du pétrole et du charbon .3 1 2.4 «> 1 -0.2 ti 1 Produits chimiques et produits connexes .11 3 1.6 1.9 3 -1,1 0.5 5 Industries manufacturières diverses 6 1 1.7 a) - - - 5 17 Non pertinent, Les Affaires, lundi 29 septembre 1969 transport du poisson thylène et on dépose celui-ci dans une caisse de carton ondulé enduite de polyéthylène.L'identification du contenu, tant pour le commerce de gros que de détail est imprimée à l'avance sur des membranes de scellage en polyéthylène.Ce procédé.ainsi que l'emboîtage des boîtes.une particularité de leur modèle permettent d'épargner un espace substantiel d'entreposage que requièrent des matériaux d'emballage de modèles variés.Au point de vue de la conservation, l'emploi de matérieux en plastique au lieu de boîte en pin aidera à préserver les forêts des Provinces Atlantiques.Bn MLW Worthington acquiert Alco Products Montréal.\u2014 La MLW-Worthing- ton Limitée a annoncé son acquisition de l'entreprise appartenant antérieurement à la Alco Products.Inc, des Etats-Unis, consacrée à l'élaboration des projets de locomotives, et elle s'occupera encore de la conception et de la mise au point des locomotives Alco destinées à servir dans le monde entier.La compagnie fournira aux détenteurs de licences Alco dans six pays étrangers tous les services nécessaires à la fabrication de locomotives.On n'a pas révélé le coût de cette acquisition.Le service pour le développement du rail et du transport de la MLW-Worthington, sous la direction de M.A.Hugh Paton, l'un des ingénieurs conceptuels les plus éminents au Canada, s'occupera de la conception et de la mise au point de locomotives, de voitures de voyageurs et de marchandises, et de système pour le transport métropolitain.On a renforcé le personnel de ce service par l\u2019addition d'un groupe clef d'ingénieurs conceptuels d'expérience en provenance d'Alco.Le service du transport de la MLW-Worthington, sous la charge de M.John Byrne, s'occupera des relations commerciales avec les détenteurs de Ii cences et les agents de quelque quarante pays.Alors qu'il discutait de cette nouvelle acquisition.M.Henry Val- le, président de la MLW-Worthing- ton, remarqua que: \u201cNotre participation active aussi bien au marché domestique qu'à celui de |'étranger fournira un soutien d'ordre pratique à une forte croissance technique au sein de la compagnie.\u201d MLW-Worthington, dont l'envergure lui vaut la troisième place d'importance parmi les fabricants de locomotives en Amérique du Nord, est à l'avant-garde de la vente dans le monde entier.Bn allemand .italien.Berlitz peut ameliorer votre anglais Comment?La Méthode Berlitz® Nos 90 années de recherches vous aident à apprendre l'anglais plus facilement et plus rapidement.Incroyable?Venez nous voir! On vous donnera une démonstration en anglais .espagnol.ou frangais.Berlitz Langues vivantes Leçons pratiques 2055 rue Peel, Montreal 110, Tél.288-3111 152 est, rue Racine, Chicoutimi, Tél.549-7474 500 Grande Allée, Québec, Tél.529-6161 1845 ouest, rue King, Sherbrooke, Tél.569-9179 Edifice Place Royale, Trois-Rivières, Tél.378-2811 éditorial Concentrations inquiétantes dans le secteur de la presse Depuis déjà quelques mois, le public averti observe avec une vive inquiétude le mouvement accéléré de concentration dans le secteur de la presse et, également, s'interroge sur les véritables motifs que cachent certains mariages d'intérêts.Ainsi, au cours de cette période, de nombreuses publications sont passées sous le contrôle de groupes puissants; des établissements, où sont imprimées des publications ingé- pendantes, ont été absorbës par certains éléments des mêmes groupes; au moins dans un cas, éditeur et imprimeur ont procedé à des prises de participation réciproques; les intérêts qui gèrent un important groupe de publications se sont portés acquéreurs d'une entreprise de distribution, etc.Certes, il reste bien quelques autres publications, imprimeries et ateliers qui conservent encore une indépendance relative.Mais, connaissant la situation précaire de la plupart des petites entreprises de presse, on est conduit à se demander pour combien de temps encore elles pourront en jouir.Déjà, aussi bien ces publications que les imprimeries et les ateliers qui sont essentiels à leur production font l'objet d'offres alléchantes, sinon agressives.Quatre ou cing noms, toujours les mêmes, qui reviennent tout au long de ce mouvement de concentration.Lesquels?Qu'importe! L'essentiel, ici, n'est pas tellement de les identifier mais, plutôt, de sensibiliser notre audience ainsi que les pouvoirs publics.En tait, l'objet de ces lignes est de susciter chez nos lecteurs des questions, d'une part, concernant le nombre de plus en plus restreint des groupes qui contrôlent notre presse et, d'autre part, sur les dangers que représente, pour la concurrence et le fonctionnement de la liberté d'information, la constitution de groupes puissants acquérant, à la limite, une position monopolistique, Si dans certains secteurs de l'économie les regroupements, la concentration sont encouragés, voire souhaitables, une grande vigilance est de mise lorsqu'il s'agit de la presse.Que la politique d'acquisition des entreprises de presse puissantes soit uniquement dictée par des impératifs d'efficacité maximale ou de meilleures performances, c'est tort possible.Il n'en demeure pas moins qu'il reste à démontrer que cela n'est pas en train de s'accomplir au détriment de la liberté de la presse, chez nous.Il serait déplorable que tel soit le cas, car la perte de cette liberté inestimable serait \u2014 comme nous l'indiquent les événements qui se sont déroulés en Tchécoslovaquie \u2014 le prélude de la perte de nos autres droits fondamentaux.On discerne mal les raisons de l'attitude réticente de nos pouvoirs publics qui, nous semble-t-il, hésitent à réglementer les concentrations dans le secteur de la presse ou à intervenir, le cas échéant.Il est vrai qu'ils ont finalement consenti \u2014 à l'initiative du député de Drouin \u2014 à la constitution d'une \u201cCommission parlementaire spéciale sur le problème de la presse\u201d.Cependant, qu'il nous soit permis de douter quelque peu de l'efficacité de son action trop lente et trop académique: le fonctionnement du mécanisme se trouve alourdi, d'une part, par les objectifs assez fous et, d'autre part, par le temps restreint que peuvent lui consucrer ses membres.D'ailleurs, certains de ses propres membres I'admettent \u2014 comme nous l'indique le compte rendu de la séance du 10 septembre de cette Commission.Comment s'expliquer l'attitude apathique de nos hommes publics face à une mouvement qui risque d'avoir de graves conséquences?Se proposent-ils \u2014 comme à l\u2019accoutumée \u2014 d'agir une fois que le contrôle de la situation leur aura échappé?C'est une partie hasardeuse! Et pour cause \u2014 cette fois-ci la presse, elle-même, étant Impll- quée, elle pourrait demeurer muette et ne pas les alarmer à temps.Jean-V.Baltayan LES AFFAIRES Hebdomadaire d'information financière.industrielle et commerciale 635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréal 357 - 381-1888 Publié par la compagnie \u201cPublications LES AFFAIRES Inc.\u201d Président: Julien Levasseur Directeur général: Claude Coupai Rédacteur en chef: Jean V.Baitayan Rédacteurs: Régis R.Boulant, Laurier Cloutier Collaborateurs réguliers: Francois Gauthier, ¢ iste et profi à l'Université, François Charette, B.A, LSc.Comm.professeur de finance et placement à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales; Gilles N.Besner, BA.LLL.Charles Atala, LLL.conseiller en droit international; René Callbs, C.d'A.A., AIL A.C.: Roland Lefebvre, analyste financier: Patrick Des- demaines-Hugon, diplômé de l'Ecole Supérieure de Transports de Paris; Paul Frérotte, conseiller en recherche et développement.Directeur de la publicité: Claude Coupail Représentants à Montréal: Claude Martin à Toronto: Peter Elliott, 1130.Bay Street, Toronto 181.Tél: 922-0524 Directeur du tirage: Georges Larivière Abonnements: un an (52 numéros): $9.00; deux ans (104 numéros): $15.00: trois ans (156 numéros): $20.00: cinq ans (260 numéros): pour $30.00.(Courrier de la deuxième classe Enregistrement no 0923) 7 NOMINATION AU COMMISSARIAT CANADIEN DE L'EXPOSITION D'OSAKA OTTAWA \u2014 M.Jean-Luc Pepin, ministre fédéral de l'Industrie et du Commerce, a annoncé que M.Jacques C.Vaast sera l'un des collègues de Patrick Reid et de Jean Octeau auxquels a été confiée la régie de la participation du Canada à l'Exposition internationale de 1970 qui aura lieu à Osaka, au Japon.l! occupera le poste de commissaire général adjoint (opérations).M.Vaast était ci-devant directeur adjoint des opérations internationales à la Commission des expositions du gouvernement canadien à Ottawa.Au cours de l'année du Centenaire, il a fait partie du personnel du Commissaire général aux visites d'Etat en qualité d'agent des opérations à Montréal.Il est diplômé de l'Université de Paris et avant d'entrer au service du gouvernement, il a été à l'emploi de la société Robert Simpson Company et d'une société de design industrie! à Montréal.M.MICHEL P.BOUDRIAU, COMMISSAIRE AU PAVILLON DU QUEBEC A OSAKA QUEBEC.\u2014 Le ministre de l'industrie et du Commerce, M.Jean-Paul Beaudry, annonce la nomination de Monsieur Michel Boudriau au poste de commissaire du pavillon du Québec à Osaka.M.Boudriau occupait, depuis le mois de mars, le poste de commissaire associé pour ce Pavillon.Depuis avril 1968, il était directeur adjoint de l'exploitation à Terre des Hommes; à ce titre, il était notamment responsable de la planification.du personnel et de la gestion du budget.De septembre 1963 jusqu'à avril 1968, le nouveau commissaire était au service de la Compagnie canadienne de l'Exposition universelle de 1967; il y a occupé successivement les postes d'adjoint au secrétaire, d'assistant-secrétaire, d'avocat-conseil et de chef de cabinet du directeur général.Originaire de Montréal, M.Boudriau a fait ses études au collège Sainte-Marie, à la faculté des sciences ainsi qu'à Ja faculté de droit de l'Université de Montréal où il a poursuivi des études post-uni- versitaires après l'obtention de sa licence.Le pavillon du Québec à Osaka, auquel le gouvernement québécois consacrera $3,220,000 est actuellement en construction.La société Takenaka Komuten s'est engagée à terminer les travaux pour le 31 décembre 1969.Le coût total de la construction du pavillon et des pièces qui y seront exposées est de l'ordre de $1,700,000; le reste du budget global sera consacré aux frais d'exploitation et aux frais généraux.Les plans du pavillon du Québec à Osaka ont été préparés par M.Jacques Deblois, architecte de Québec, et par la société Sanza Architecte, du Japon, co-architectes.Le ministère des Travaux publics du Québec assure la coordination des travaux de construction.LA SOCIETE RECEVRA SIX STAGIAIRES DU QUEBEC EN ALLEMAGNE MONTREAL.\u2014 Le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Jean-Paul Beaudry et le président de la société Siemens Canada, le docteur Hermann Grabherr, annoncent conjointement l'instauration d\u2019un programme de coopération pour la formation de spécialistes en génie électrique.En vertu de l'entente, la société allemande Siemens recevra jusqu'à six stagiaires canadiens diptô- més de C.E.G.E.P.ou d'universités pour leur permettre de travailler et de s'informer pendant une période de deux ans dans ses laboratoires et ses ateliers de fabrication, où ils bénéficieront des mêmes conditions que celles dont bénéficient les ingénieurs allemands possédant une formation analogue.Les stagiaires québécois pourront en outre suivre un cours d'allemand de 2 ou 4 mois aux frais de la société Siemens précédant leur stage.Ce programme ne comporte aucune obligation, de la part des diplômés, de travailler pour la société Siemens après leur stage.M.OLSON EN EUROPE OTTAWA.\u2014 Le ministre de l'Agriculture, M.H.A.Olson, accompagné de son sous-ministre, M.S.B.Williams, est parti d'Ottawa pour une visite de deux semaines dans quelques pays d'Europe.lis répondent ainsi à l'invitation que leur ont faite les ministres de- l'Agriculture de la Yougoslavie, de la Tchécoslovaquie et de la Pologne.Leur périple débutera par la visite d'une exposition commerciale à Zagreb (Yougoslavie), à laquelle participent plus d\u2019une vingtaine de maisons d'affaires canadiennes.Hs s'entretiendront avec les hauts fonctionnaires des politiques agricoles et commerciales de ces trois pays de l'Europe de l'Est avant d'aller voir un bloc-notes certain nombre de fermes collectives et d'institutions agricoles.M.Olson projette aussi de s'arrêter brièvement en Hollande et en Belgique pour y recueillir des renseignements de première main sur les programmes et politiques touchant certains problèmes agricoles d'actualité, comme la transition d'une société rurale à une société de plus en plus urbaine.NORTHEAST: ACCROISSEMENT DU TRAFIC MONTREALAIS Durant les six premiers mois de l'année en cours, 1969, le trafic passager des envolées de Northeast, qui relient Montréal, Boston, Philadelphie, Washington et Miami, a augmenté de 20.7 pour cent par rapport à la même période en 1968.Selon le directeur régional de Northeast pour le Canada, M.H.J.Canvin, 96,377 personnes ont parcouru ces trajets pendant la première moitié de 1969, du regard de 79,849 au cours de la période correspondante en 1968.En juillet, 19,783 personnes ont utilisé des Yel- lowbirds pour entrer ou sortir de Montréal par rapport à 15,657 en juillet 1968, soit une hausse de 26.4 pour cent.\u201cNous sommes très heureux de ces résultats\u201d, a déciaré M.Canvin.\"Cela indique que les passagers recherchent à la fois un service impeccable et des horaires pratiques\u201d.Northeast offre cinq envolées aller-retour quotidiennes pour son trajet Montréal-Boston et une envolée supplémentaire Boston-Montréai le vendredi.NOUVELLE REVUE POUR LES PARENTS La nécessité d'un magazine consacré aux rapports parents-enfants s'est imposée dans tous les pays de civilisation accélérée: le cadre traditionnel où s'épanouissait l'enfant étant menacé ou détruit.Face à cette situation dans nos cités d'aujourd'hui, beaucoup de parents sont inquiets et désemparés.Le magazine LES PARENTS veut les aider dans leur désarroi et leur apprendre ce qu'on ne nous a jamais appris: élever, comprendre et guider nos enfants.C'est-à-dire le métier de parents.Il propose des rubriques médicales, psychologiques et pratiques.Grâce aux conseils du Docteur \u201cPARENTS\u201d et aux articles \u201cSanté\u201d, vous aurez des enfants sains et éclatant de joie de vivre.L'équipe de psychologie vous aidera à en faire des adultes épanouis et conscients de leurs responsabilités.Et comme le contexte matériel a autant d'Importance dans la vie des enfants que le climat psychologique, une place importante est réservée aux questions de diététique, d'habillement et de mobilier.Ce magazine mensuel s'adresse à tous les parents: il les aidera dans leur tâche quotidienne de père, de mère et d'époux.LA CONFERENCE FEDERALE-PROVINCIALE DES PARCS S'EST TENUE EN ALBERTA OTTAWA.\u2014 Les représentants des terrains de loisirs et des parcs fédéraux et provinciaux se sont réunis au parc national de Jasper (Alberta), du 21 au 26 septembre, dates de la huitième conférence annuelle fédérale-provinciale sur les parcs.Le gouvernement fédéral était l'hôte de la conférence, qui s'est déroulée au PALISADES LODGE.Chaque année, depuis 1962, la conférence permet aux représentants autorisés des gouvernements fédéral et provinciaux d'étudier les problèmes relatifs aux terrains de récréation et à leur administration, d'échanger des idées et de partager les fruits de leur expérience.La fréquentation des parcs nationaux et des lieux historiques du Canada a centuplé au cours des deux dernières décennies.Les 19 parcs nationaux et 27 grands parcs historiques, que comprend actuellement le réseau, ont accueilli jusqu'ici 14,500, 000 visiteurs.De leur côté, les gouvernements provin- claux doivent, eux aussi, chercher les moyens de fournir plus de terrains de loisirs et plus d'aires de conservation de la nature, afin de répondre à l'augmentation constante des touristes et à leurs besoins accrus.Tous les deux ans, c'est le ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien qui agit comme hôte de la conférence, les provinces se relayant pour les années \u2018intermédiaires.L'an prochain, la conférence se tiendra à Fredericton (N.-B).PERMIS D'EXPLORATION DU SOUS-SOL MARIN OTTAWA.\u2014 Le ministère de l'Energie, des Mines et des Ressources a approuvé au cours du mois d'août 34 demandes de permis d'exploration de pétrole et de gaz; ces demandes concernent 2,318,297 acres du plateau atlantique canadien.Les Affaires, lundi 29 septembre 1969 Pg mr re Un Xerox 660 sur table vaut 2 secrétaires sur pieds.Les \u2019 Xerox du Canada Limitée, 66 Overlea Blvd., Toronto 17, Ontario.Xerox et 660 sont des marques déposées de Xerox Corporation utilisées par Xerox du Canada Limitée en tant que dépositaire autorisé.Les Affaires, lundi 29 septembre 1969 Parce qu'on peut installer le 660 sur un bureau (ou une table), la secrétaire qui y travaille n'a pas à se déplacer pour faire des copies.Elle n'a pas à préparer de première feuille originale.Elle n'a pas non plus à attendre debout jusqu'à ce que ses copies soient prêtes.Avec le 660, c\u2019est facile.Bien assise, la secrétaire presse un bouton puis glisse les documents dans la machine.Les copies sont prêtes en un rien de temps.En effet, elles sortent à la cadence de 11 à la minute.Copies propres et .bien définies.Sur papier ordinaire, non sensibilisé.Et durant ce temps, la secrétaire reste assise a son bureau.Donc, ni son patron ni la secrétaire voisine n'ont à répondre a son téléphone, ou à fouiller dans ses dossiers.| Le 660 est habile\u2014n'est-ce pas ?XEROX DU CANADA LIMITÉE r uy vd iv r Le finencement d\u2019un groupement d'exportation (4e partie) par Francois Charette, B.A., L.Sc.Comm.Le financement d'un groupement d'exportation pose des problèmes auxquels il importe d'apporter une attention particulière.L'un des problèmes vient de ce que les disponibilités des PME.sont en général faibles.Par conséquent, ces entreprises ne seront pas toujours en mesure de contribuer financièrement à la création d'un tel groupement.Un autre problème peut naître si l'on n'a pas suffisamment bien expliqué aux chefs d'entreprises les principes du groupement d'exportation.Ils pourront croire qu'il s'agit là d'une aventure et ils pourront être sceptiques à l'égard de cette éventuelle collaboration.Enfin, un troisième problème vient de ce que les chets d'entreprise peuvent avoir eux-mêmes tenté individuellement une expérience d'exportation qui se sera soldée par un échec.Dans ces conditions, on comprendra facilement que ces chefs d'entreprise soient méfiants à l'idée d'exporter même dans le cas de travail en commun.Le financement d'un groupement d'exportation comporte deux étapes: le financement des frais résultant de la création du groupement et le financement des frais courants, Le financement des frais directs (commission, emballage, expédition, port, financement), ne cause pas de problème car ces frais sont en général financés par commissions perçues directement en fonction des exportations faites par l'intermédiaire du groupement.Par ailleurs, les déboursés initiaux nécessaires à la création d'un groupement d'exportation sont des déboursés essentiellement dit- férents: ils doivent être considérés non pas comme dépenses mais bien comme investissement.Il y a.en effet, danger que les chefs d'entreprise interprètent cette contribution comme le paiement des frais dont ils seront rapidement remboursés.lls doivent au contraire accepter d'investir cette somme dont ils ne recevront un dividende qu'à long terme.Si nous essayons de déterminer les investissements initiaux, nous arrivons au budget suivant: Personnel: Le directeur $20,000 Une secrétaire $5,000 Une dactylo $4,000 Frais de promotion: Frais de déplacement $5,000 Publicité $5,000 Autres frais: Loyer, téléphone.$4,000 $43,000 La contribution initiale des chets d'entreprise, contribution destinée à défrayer le coût de ces investissements, peut être fixe.Dans ce cas, elle sera vraisemblablement située autour de S2,000 dépendant du nombre prévu d'adhérents.Elle peut aussi être proportionnelle à un critère tel que, par exemple, le chitfre d'affaires des entreprises.Une difficulté naît de ce que l'importance du chiffre d'affaires n'est pas nécessairement en relation avec la participation d'une firme avec le groupement.Cette ditti- culté peut étre contournée de la tagon suivante: la premiére année, les firmes investissent en fonction de leur chiffre d'affaires; après un certain nombre d'années d'opération, par exemple cinq, un ajustement peut être fait en fonction des affaires de chaque firme avec le groupement.!| est à conseiller qu'un intérêt soit prévu pour éviter que certaines firmes ne se sentent lésées.En etfet, les firmes dont la contribution aurait été trop élevée peuvent considérer qu'elles ont fait un prêt aux autres entreprises.QUI PEUT PRENDRE L'INITIATIVE DE LA CONSTITUTION D'UN GROUPEMENT D'EXPORTATION?La solution facile qui vient à l'esprit de beaucoup de gens est d'attendre que l'initiative vienne de l'Etat.On ira même jusqu'à soutenir que l'État devrait accorder des subventions directes pour le fonctionnement du groupement pendant sa période de démarrage.D'autres, moins audacieux, Soutiendront que l'Etat doit soutenir indirectement de telles initiatives par exemple en accordant des prêts à taux réduits ou même sans intérêt.Des tentatives semblables ont eu lieu dans certains pays mais n'ont pas donné les résultats brillants que l'on en escomptait.Il n\u2019était pas rare, en effet, de voir cesser les activités d'exportation De nouvelles techniques commerciales seront aussitôt l'aide financière terminée.Au Québec, il se peut que de meilleurs résultats puissent être obtenus par des groupements qui seraient créés grâce à l'initiative d'organismes tels que les associations professionnelles, les chambres de commerce, les commissaires industriels et même des industriels eux-mêmes.L'initiative de la création d'un groupement d'exportation peut venir d'une association profession- rielle.Les dirigeants d'associations, émanant pour la plupart des milieux mêmes, sont en mesure de comprendre les problèmes des industriels membres et d'en arriver à une solution par la création d'un groupement d'exportation.Là où un commissaire industriel existe, centre généralement plus populeux, ce dernier peut être bien placé pour prévoir les bienfaits d'un groupement dans un secteur donné.ll semble que les chances de succès d'un groupement d'exportation soient maximales si l\u2019initiative vient d'un fabricant ou de plusieurs fabricants capables d'en convaincre quelques autres.L'action ne risque-t-elle pas d'être durable si elle est prise à la suite d'une prise de conscience d'un besoin?Bn Québec - Téléphone M.Julien Thuot Me Jean-Marc Tremblay Le conseil d'administration de Québec-Téléphone annonce les nominations suivantes: M.Julien Thuot.vice-président, planification du revenu, devient vice-président.finance, et trésorier: Me Jean-Marc Tremblay.secrétaire adjoint.et directeur du contentieux.devient secrétaire et conseil général.M Julien Thuot.L.S.C.Adm.A.est à l'emploi de Québec-Téléphone depuis 1939; sa haute compétence et ses talents d'innovateur lui ont valu.en 1968, le titre d'homme de l\u2019année dans l\u2019industrie du téléphone.Me Jean-Marc Tremblay a fait ses études de droit à l'Université de Montréal.Membre du Barreau de la province de Québec, il est au service de Québec-Téléphone depuis 1960.Ventes reccord chez Hawker Siddeley Washington \u2014 Hawker Siddeley International Inc.a annoncé un nouveau record de vente de 58 jets Hawker Siddeley DH 125 et la livraison du 213e avion depuis que le modèle original a éfé introduit.La dernière livraison était pour un important détaillant américain, le premier des 3 avions commandés par cette compagnie, presentées au Salon de l'Epicerie Montréal \u2014 M.Jean-Paul Beau- dry, Ministre du Commerce et de l'Industrie du Québec, inaugurera officiellement le Sa!on de l'Epice- rie et le congrès annuel de l'Association des Détaillants en Alimentation du Québec Inc\u2026 à la Place Bonaventure, le dimanche 12 octobre.Le Salon et le congrès auront lieu simuitanément du 12 au 14 octobre et mettront en valeur les dernières tendances et les nouvelles découvertes dans le domaine des produits, du matériel et des techniques marchandes de l'industrie croissante de l'alimentation au détail du Québec.Au Salon, où les pièces d'exposition s\u2019'étaleront sur les 80,000 pi2 qui forment la partie est du Hall d'exposition de la Place Bonaventure, plus de 150 exposants mettront en vedette le matériel et les accessoires de magasins les plus récents ainsi que les nouveaux produits alimentaires et non comestibles.Au congrès annuel de l'ADA qui aura lieu à l'Hôtel Bonaventure, adjacent au Hall, des conférenciers de marque discuteront sur le thème du congrès : \u201cL'épicerie de demain\u201d, \u201cLe Salon a été créé en vue d'en faire une place du marché ou les exp'oitants de magasins d'alimentation du Québec pourront voir et comparer tous les genres les plus récents de matériels.produits et techniques marchandes qui leur permettront d'améliorer l'efficacité, de réduire les coûts et d'accroître les profits de leur entreprise\u201d, de dire Jack McLean, directeur du Salon.\u201cIl mettra en valeur le thème du congrès de l'ADA en réunissant sous un même toit plusieurs des nouvelles mises au point apportées aux produits, et des nouvelles méthodes dont on fera état au cours des discussions sur \u2018\u2019L'épicerie de demain\u201d.La gamme entière des produits que vendent les 11,000 magasins d'alimentation du Québec, de même que les accessoires et matériels les plus récents destinés à l'étalage dans tous les rayons, seront exposés dans plus de 220 stands, au cours de ce Salon de trois jours.Les expéditions des filatures canadiennes augmentent toujours Les expéditions de tissus de fibres synthétiques par les filatures canadiennes de textile au cours de juillet furent supérieures à celles du mois correspondant l'an dernier: 19,056,000 de verges carrées comparativement à 13,339,000.En faisant rapport de ces statistiques, l'Institut Canadien des Textiles précise que le total cumulatif pour les premiers sept mois de cette année se chiffre à 143- 150,000 de verges carrées, de 128,622,000 l'an dernier.L\u2019augmentation est, partielleme* le résultat du volume de coton et des mélanges synthétiques expédiés qui sont classifiés comme tissus synthétiques.D'autre part, les filatures canadiennes de textile ont expédié 3.229.000 de verges carrées d'étoffe de laine \u2014 tissus de laine et laine peignée \u2014 au cours du mois de juillet.comparativement à 3.- 268,000 durant le même mois l'an dernier.En rendant publiques ces statistiques aujourd'hui, l'Institut Canadien des Textiles rapporte que le total cumulatif pour cette année accusait une augmentation sur l'an dernier: 24,697,000 de verges carrées au regard de 21,377,000.= On y verra des démonstrations de la gamme complète de matériel, à compter des machines d'emballage et de pesée les plus modernes aux chariots d'emplettes, des comptoirs-caisses aux comptoirs d'étalage réfrigérés les plus récents.De nouvelles séries d'aliments congelés, de récentes spécialités importées et de nouvelles techniques de commercialisation des aliments seront présentées dans les étalages d'aliments.| Le président de HSI, M.Lloyd W.Harris, a noté que \"depuis le lancement du DH 125 Series 400 au congrès de 1968 de la National Business Aircraft Association, nos clients ont constaté que le DH 125 est la meilleure valeur par dollar dans sa catégorie.Cette vente record de l'année dernière a conduit Hawker Siddeley à ordonner une augmentation du rythme de production de la Série 400 pour l'année qui vient.Les ventes du DH 125 aux Etats- Unis et au Canada ont maintenant atteint 111 et 19, respectivement.Rolls-Royce, le plus important producteur de jet Hawker Siddeley a vendu toute sa production.Les ventes, d'ajouter M.Harris, ont étë conclues dans 22 pays incluant 40 ventes dans le Royaume-Uni, 22 dans le reste de l'Europe, 6 en Australie, 9 en Amérique latine, 2 au Moyen-Orient, 11 en Afrique et 2 en Malaysie.En 1968, les compagnies de Hawker Siddeley Group Ltd.ont totalisé des ventes de S917 millions.= PARIZEAU, TOWNER & ASSOCIÉS conseillers en assurances et en prévention de sinistres Michel Parizeau.LS C.LL.L.Andre Towner.ing .Rene Calles, ALAC.410, RUE SAINT-NICOLAS, MONTRÉAL 842-3451 Les Affaires, lundi 29 septembre 1969 mr Sa nm ee TE LE PRESIDENT DU NIGER AU CANADA Ouvertures sur l'Afrique par Charles Atala, L LL.conseiller en droit international En consultant les éditions les plus récentes des géographies économiques, on chercherait en vain une référence à l'uranium que recèle le sous-sol du Niger.Ce qu'on y trouve c'est la rapide mention de quelques prospections minières (étain, sel) amorcées sur le territoire de cet Etat trois fois plus grand que la France.En feuilletant les chroniques de la presse, on y découvre le nom de Niamey, capitale africaine d'une francophonie qui s'organise parmi les épisodes d'une polémique pseu- do-culturelle ou diplomatique trop connue pour qu'on y revienne encore une fois.Mais, dans la vie économique, les faits évoluent plus rapidement que les hommes.En moins de quelques mois, des gisements d'uranium ont été découverts dans un territoire que l'on croyait voué aux seules ressources primaires d'une agriculture ancestrale.Des projets ont tout à coup surgi qui sont maintenant étaiés sur le tapis des discussions préliminaires à Ottawa.Et du coup l'on peut s'apercevoir que la querelle linguistique risque de n'être qu'une fausse querelle \u2014 ou, mieux encore, qu'elle finira par porter des fruits prometteurs.Car le Canada, grace au Québec, possède un potentiel des plus rares qui soient.Précisément, ce bilinguisme franco-anglais qui doit lui ouvrir des marchés qui.jusque-là, étaient des chasses de Londres et de Paris.Qu'on le veuille ou non, la synthèse technique \u2014 culture est, sous la pression des faits, en train de s'opérer, l'une aidant l'autre à se développer pour le plus grand bien des échanges.LES JALONS PARCOURUS Nous ne reparlerons pas de la mission Chevrier que nous avons été les premiers à commenter dans ces mêmes colonnes, il y a un an de cela.Elie s'inscrit dans le cadre d'un développement bien visible des relations économiques A- frique-Canada.Mais considérons quelques points de repère sur le chemin parcouru.Le Canada a maintenu avec les pays de l'ancienne Afrique française les accords commerciaux qu'il avait passés, avant leur émancipation, avec Paris.Il a agi de même à l'endroit du Congo ex- belge devenu la République du Congo-Kinshasa.Dès 1967, l'Afrique francophone était la 3ième région inscrite au programme de l\u2019aide bilatérale d'Ottawa, la Tière étant l'Asie, dans le cadre du Plan de Co'ombo, (participation canadienne accumulée: 900 millions de dollars environ à ce jour) et la 2ième, l'Amérique latine.La progression de l'aide, certes encore modeste, à l'Afrique francophone accuse les chiffres suivants: 300,000 de dollars par an de 1961 à 1963, 4,000,000 de dollars en 1964, 8.000,000 de dollars en 1965, 12, 000,000 de doilars en 1968.La coopération technique et économique allant, quoi que l'on en dise, de pair avec la présence culturelle, notons que le Canada a dépêché queique 300 professeurs en Afrique francophone et qu'il accueille, à l'heure présente, plus de 500 stagiaires en provenance de la même région.En consultant les statistiques Les Affaires, lundi 29 septembre 1969 on peut se rendre compte que, depuis 3 ans, te courant \u2018commercial entre le Canada et l'Afrique non anglophone a tendance à tripler et que cette tendances s'accentue en fonction directe du degré d'industrialisation atteint par ces pays d'Afrique en voie de développement.D'autre part, la mise en valeur des ressources minérales de certaines régions de ce continent commence à intéresser les entreprises canadiennes qui entendent renouveler leurs sources d'approvisionnement ou réduire leurs coûts de production.C\u2019est le cas, entre autres, pour certaines exploitations de cuivre qui ont épuisé leurs mines au Nouveau-Bruns- wick ou en Cotombie britannique.Si quelques-unes des plus grandes compagnies exploitantes annoncent des projets propres à faire remonter la courbe de leurs bénéfices, d'autres subissent, depuis 1966, soit des pertes soit une importante diminution de leurs profits dans ce même secteur.L'une d'entre elles vient d'investir 40 milions de dollars aux Philippines.Plusieurs autres s'intéressent aux gisements de la Mauritanie dont elles vont exp'oiter les mines d'Ak- joujt a partir de 1970.Ottawa a inauguré avec Nouakchott des relations diplomatiques au mois de décembre dernier et a mis des bourses d'études à la disposition de quelques jeunes Mauritaniens.Au Dahomey et en Tunisie, des projets électro-techniques vont être bientôt mis en train à la suite de la conclusion d'accords bilatéraux qui comportent, de la part du Canada, un financement de l'ordre de 3 millions de dollars.Les hommes d'affaires et les industriels du Québec voient-ils, sur la scène africaine francophone, le rôle qu\u2019ils peuvent jouer ?nu La situation du tourisme canadien demeure favorable En mars, 121,300 voyageurs en provenance des Etats-Unis sont entrés au Canada par avion, par autobus, par train et par bateau, soit 23.3% de plus qu'en mars 1968.Au cours du premier trimestre de 1969, 332,600 voyageurs sont entrés au Canada des Etats-Unis, soit 16.6% de plus qu'au premier trimestre de 1968.Le nombre de véhicules canadiens rentrés des Etats-Unis a été de 965,900 en mars, soit 13.3% de plus qu\u2019en 1968.Au cours de la période jan- vier-mars, 2.423,400 véhicules canadiens sont rentrés des Etats- Unis, soit 7.7% de plus que pendant la même période de 1968.Le nombre de Canadiens revenus des Etats-Unis par avion ayant augmenté de 37,400, l'augmentation totale du nombre de Canadiens retournant des Etats-Unis par avion, par autobus, par train et par bateau a été de 39.800, soit 26.6%, portant à 189,700 le nombre de Canadiens revenant au pays.Les données pour le premier trimestre de 1969 montrent que 476,600 Canadiens sont rentrés des Etats-Unis (17.6%) en empruntant les quatre moyens de transport sus-mention- nés.En mars, le nombre de Canadiens rentrant directement d'outre-mer a été de 53,671, soit 17,611 ou 48.8% de plus qu'en mars 1968.Au cours du premier trimestre, le nombre a été de 135,249, soit 34% de plus qu'en 1968.Les visiteurs d'outre-mer ont été au nombre de 16,599 en mars, soit 22.5% de plus qu'en mars 1968.Au premier trimestre.39664 visiteurs d'outremer sont venus au Canada, ce qui représente 25% de plus qu'au même trimestre de 1968.un Le siècle commence dans 30 minutes.Jair.de la vitesse, c\u2019est une idée en velles Plymouth et vous voir - Iln\u2019yarien comme unatterris- sage pour vous ramener les deux pieds sur terre, Le tapis magique, disparu.Les petites hôtesses souriantes, disparues aussi.Vous devez voler de vos propres ailes maintenant, et comment! Et vous demander par quel moyen céleste vous allez arriver en temps, à ce train-là, à la réunion qui Avis peut vous aider.Car Avis n\u2019admet pas que les avantages de l\u2019ère supersonique doivent rétrograder à ceux de l\u2019ère du colimaçon dès que votre jet touche terre.Ainsi nous avons des idées en tête pour mettre ce colimaçon au pas de course.Nous voulons vous asseoir derrière le volant d\u2019une de nos nou- repartir sur-le-champ.\u201cPierre qui roule n\u2019amasse pas mousse,\u201d Repartez sur-le-champ avec Avis.== =r - we => % L'énergie en l\u2019an 2,000 Au cours des trente prochaines années, des changements importants sont susceptibles de se produire, surtout dans le domaine énergétique; ces changements sont en mesure de modifier les besoins globaux d'énergie, les réserves en énergie primaire, et le partage de ces différentes formes d'énergie dans la satisfaction des besoins.Dans une étude prospective sur l'énergie, la société Elf/ Erap a tenté d'entrevoir ce que pourrait être le bilan énergétique de quelques zones géographiques en l'an 2000.Nous présentons ci- après le passage relatif à l'Amérique du Nord.À ce sujet, il est bon de rappeler que la population mondiale atteindra environ 6 mil- llards d'habitants à cette époque, dont plus de 350 millions en Amé rique du Nord, et près de 400 mil lions en Europe Occidentale.1) BILAN ENERGETIQUE DE L'AMERIQUE DU NORD A cette époque, l'Amérique du Nord consommera environ 5.5 milliards de Tec* par an.Les prévisions des experts, en ce qui concerne la part qui sera consommée sous forme d'électricité, diffèrent sensiblement (Landsberg, Fisch- man and Fisher l'estime à 27%, tandis que la Federal Power Commission l'estime à 47%); nous pensons qu'elle se situera plutôt vers la limite supérieure et nous retiendrons 45%.Les experts sont, par contre, pratiquement unanimes (Sporn, Ressource for the future, Atomic Energy Commission) pour dire que l'énergie nucléaire contribuera pour environ la moitié à l'obtention d'électricité.Les experts diffèrent à nouveau quant à la part du charbon par rapport à l'ensemble charbon-pé- trole-gaz naturel, puisque d'après Sporn, elle serait de 39%, et d'après Landsberg, Fischman and Fisher, elle ne serait que de 16%.Nous retiendrons 25%, ce qui suppose que, compte tenu de l'excellente qualité des mines de charbon, ce combustible gardera une place relative, voisine de celle qu'il occupe aujourd'hui par rapport au pétrole et au gaz naturel.Cette région pourrait avoir conservé dans une large mesure en l\u2019an 2000 son autonomie au point de vue énergétique si au cours des prochaines années, l'Arctique se révélait être, au point de vue ressources pétrolières, un nouveau Moyen-Orient.Le tableau ci-dessous, donné à titre tout à fait indicatif, se place dans cette hypothèse.Une autre hypothèse qui permettrait à l'Amérique du Nord d'être autonome pour son approvisionnement en énergie serait celle où d'importants progrès seraient faits pour abaisser le prix de revient de l'extraction des produits liquides des schistes bitumineux ou pour produire des hydrocarbures liquides et gazeux à partir du charbon.Si aucune de ces hypothèses ne se réalise, le bilan énergétique de cette zone dépendra alors essentiellement de la politique des Etats-Unis et du Canada.2) BILAN ENERGETIQUE DE L'EUROPE OCCIDENTALE En l\u2019an 2000, l'Europe Occidentale consommera entre 2 et 3 milliards de Tec® (nous retiendrons ici le chiffre supérieur qui nous paraît plus vraisemblable).En adoptant des hypothèses voisines de celles décrites pour l'Amérique du Nord, l'énergie nucléaire pourrait contribuer à assurer environ 0.7 milliard de Tec*, soit 23% de l'ensemble des besoins.En admettant quelques importantes découvertes de gaz naturel et la possibilité d'importer par pipeli- 8 ne, par exeimn,ie, des pays de l'Est ou du Moyen-Orient, plusieurs centaines de milliards de mètres cubes de gaz, le bilan énergétique de l'Europe Occidentale pourrait se présenter ainsi : Les importations d'énergie représenteraient encore 53% des besoins totaux mais ce pourcentage amorcerait déjà, sans doute, une décroissance par rapport au maximum qui pourrait se situer entre les années 1970-1990 et atteindre 60 à &5%.CONCLUSION L'énergie est un domaine où le poids des investissements joue un rôle très important dans les colts; il faut donc éviter les bouleversements *rop rapides ce aui ne peut se réaliser qu'en disposant de précisions à très long terme, mais hélas les incertitudes sont vraisemblablement plus nombreuses que dans n'importe quel autre domaine.Cependant, plusieurs faits semblent déjà acquis : \u2014 Le Monde ne connaîtra pas globalement une pénurie de matières énergétiques; \u2014 Une part de plus en plus grande des besoins en énergie sera apportée sous forme d'électricité; \u2014 En l'an 2000, l'énergie atomique sera en mesure, non seulement de prendre le relais des autres sources traditionnelles, mais imposera le niveau du prix de l'énergie dans le monde, sans que ce niveau puisse être défini de manière précise aujour- D'une façon générale, le problème de l'energie proprement dit sera beaucoup moins aigu qu'au- jourd'hui.Les oppositions entre pays producteurs et pays consommateurs se seront probablement affaiblies, pour trois raisons : tout d'abord, parce que les pays consommateurs, grâce en particulier au développement de l'énergie atomique, seront moins dépendants des pays producteurs; ensuite, parce que les pays producteurs s'étant industrialisés seront beaucoup moins dépendants des ressources financières procurées par l'extraction de leur sol des matières énergétiques; enfin, parce que des associations entre pays producteurs et pays consommateurs feront que ces nations auront des intérêts économiques communs qui les rendront indépendantes.Mais, le développement continu de la production, de l'industrialisation, du regroupement des populations en de vastes agglomérations ne sera pas sans apporter de nouveaux problèmes \u2014 tel ce lui de la pollution atmosphérique \u2014 auxquels l'humanité devra trouver des solutions pour que son niveau de vie puisse progresser.mais aussi pour que ses capacités intellectuelles puissent pleinemen s'épanouir.(Source B.l.P.) >< LS © L'efficacité.(Suite de la page 1) Le coeur du nouveau service est le poste Cargo-Flo.Les marchandises sont expédiées en wagons- trémies à déchargement sous pression au poste Cargo-Flo où elles sont transbordées dans des véhicules routiers pour être Ii vrées directement à l'acheteur.L'avantage de la formule est la suppression des entreposages et manutentions intermédiaires et la possibilité de desservir plusieurs clients avec un seul wagon.Pour le moment, tout ie trafic Cargo-Flo du Canada passera par le poste de Toronto; I! s'agira surtout d'envois venant de Montréal et des Industries pétrochimiques de la région de Sarnia.L'avenir laisse prévoir des Installations complémentaires et l'Intégration au transport par contal- ners.S'ajouteront aux postes primitifs des Installations mécanl- sées de chargement par convoyeur et des entrepôts en forme de silos.Les Affaires, lundi 29 septembre 1969 A SIE ve Go par Laurier D.Cloutier Le principe des communautés urbaines est irrévocable -Le ministre Lussier Le ministre des Affaires municipales, M.Lussier, a déclaré aux membres de l\u2019Union des municipalités du Québec que le gouvernement ne peut attendre indéfiniment même s\u2019il doit accorder aux intéressés le temps nécessaire pour réfléchir aux avant-projets de loi des communautés urbaines de Québec, Montréal et de |l'Ou- taouais.Le ministre, qui prenait la parole à l'occasion de la séance d'ouverture du 50e congrès de l'Union des municipalités du Québec, a affirmé qu'il est temps de mettre au point les modalités de cet organisme régional et de créer un consensus à ce sujet.En d'autres termes, le ministre des Affaires municipales a assuré les congressistes que les modalités des futures communautés urbaines sont négociables et que leurs recommandations se concrétiseront par des amendements aux projets de loi sur les communautés urbaines mais, d'autre part, il a réaffirmé que le principe lui-même est irrévocable.Voici l'essentiel du discours du ministre Lussier : \u201cNotre milieu urbain, tel qu\u2019il se développe, attire-t-il les industries, favorise-t-il l'établissement de commerces, de bureaux?Avons-nous créé un environnement qui retient les emplois existants et qui en suscite de nouveaux?Ce milieu propice à l'industrialisation et à la venue d'emplois nouveaux, cet environnement social et humain nécessaire, est-il possible de le trouver à l'intérieur d'une agglomération urbaine scindée en quelque 30 ou 40 petites et moyennes villes sans lien autre que celui d'une frontière commune?Ii est grandement temps qu'ensemble nous trouvions une solution, la meilleure, pour le plus grand bien des populations qui nous ont confié cette responsabilité.Les corps publics n'ont pu mettre en place encore des structures qui répondent à l'urbanisation qui a commencé chez nous depuis des années.Pour provoquer la mise en place, le plus tôt, de telles structures, nous avons proposé des avant-projets comme canevas de travail pour discussions et pour recevoir des représentations.Ces documents de travail, nous vous les avons transmis rédigés comme des projets de loi, pour que vous vous rendiez bien compte que c'est sérieux \u2014 et aussi \u2014 que vous puissiez lire un texte qui traduit dans le concret des idées et des principes abstraits d'une loi.Nous voulons vous donner tout le temps nécessaire pour y réfléchir.Nous ne voulons prendre personne par surprise mais il faut bien que vous sachiez que l'Etat du Québec ne peut attendre indéfiniment.Nous sommes prêts à modifier et à amender les nombreuses modalités.Le principe même d'un organisme régional qui regroupe à ce niveau les services devenus régionaux d'une agglomération urbaine ne peut être remis en question.Cependant sujet à vos représentations, la composition d'un tel organisme, ses pouvoirs, ses devoirs, son financement pourront fetre le sujet d'amendements au Vous l\u2019avez embauchée parce qu\u2019elle pouvait taper 60 mots a la minute.Pourquoi la limitez-vous à 12 ?Elle travaille fort, limite ses pauses-café a 10 minutes et son diner a une petite heure.Elle utilise une bonne machine a écrire (il s'agit peut-être d'une des nôtres).Et pourtant, elle ne produit en moyenne que 12 mots à la minute.Pourquoi?La principale raison, c'est qu'elle passe très peu de ces minutes à accomplir ce qu'elle est payée pour faire.La dictée accapare une partie de son temps.Et une partie de ce temps, elle l\u2018utilise à examiner ses ongles tandis que le patron répond au téléphone.Elle en prend une partie pour déchiffrer ses notes sténographiées, ou peut-être pour vérifier si ce que le patron lui a dicté correspond à ce qu'il voulait réellement exprimer.Ou peut-être encore l\u2019utilise-t-elle pour lire le document qu'il a écrit à la main la veille après son départ.Pour remédier à cela, il suffirait de les munir tous deux des appareils à dicter nécessaires.Mais le problème ne serait pas encore entièrement résolu.Pour qu\u2019elle puisse réellement fournir son plein rendement, il vous faudra établir un système qui lui permettra d'utiliser à fond ses capacités.Et il serait utile que ce système puisse tenir compte des erreurs humaines occasionnelles, Pourquoi par exemple, doit-elle reprendre une lettre entière simplement parce qu\u2019elle a commis une erreur dans la dernière ligne?Pourquoi ne pas lui fournir les moyens de corriger cette lettre, sans erreurs, et économiser ainsi les dix minutes qu\u2019elle aurait perdues autrement?La chose est possible parce qu'il existe un moyen.Et ce moyen s'accompagne également d'un cours de formation gratuit.C\u2019est le système du \u2018traitement des mots\u201d, et lorsqu\u2019installé à la façon IBM, il peut convertir chaque fille de votre pool de sténographes en une secrétaire particulière.De quelle façon?Demandez-nous le, nous de la division Matériel de Bureau IBM.Nous nous ferons un plaisir de vous aider.jdérez-nous un cédané du temp IBM Canada Ltée MATÉRIEL DE BUREAU Les Affaires, lundi 29 septembre 1969 texte proposé.Mais ne perdons pas de vue qu\u2019il est grandement temps d'adapter et de créer des milieux urbains qui invitent les industriels.u Le CDE recommande le français comme langue de travail Un mémoire a été adressé dernièrement à la Commission Gendron par le Centre des Dirigeants d'Entreprise.Nous reproduisons ici, in extenso, le texte des recommandations du mémoire.I \u2014 Le français comme langue de travail A) Les Québécois sont Cana- diens-Français dans une proportion de 80%.Parce que la grande industrie a surtout été dirigée, même au niveau des cadres et de la maîtrise, par des non-Canadiens- Français, les travailleurs se sont souvent trouvés dans la minorité.Cette situation est inacceptable.On ne saurait admettre, par exemple, à moins de circonstances tout à fait exceptionnelles, que la négociation et la rédaction d'une convention collective, de même que la règlementation affectant le sort du personnel d'une entreprise soient faites en anglais, si ce personnel et ses représentants sont de langue française; il serait encore plus intolérable qu'on impose à toute la population ouvrière de certains secteurs l'obligation de parler au travail une autre langue que sa langue maternelle.A ce sujet, il faut reconnaître que les plus évoluées des entreprises non canadiennes-françaises du Québec admettent la primauté des valeurs culturelles et sociologiques en ce domaine.Toutefois, une communauté ne peut tolérer que des institutions, même privées, mais exerçant inévitablement, en vertu de leur rôle économique, une influence sur le milieu humain de la province, ignorent les exigences fondamentales de la population de ce milieu.Une telle attitude, dût-elle être limitée à un nombre restreint d'entreprises, serait préjudiciable aux droits de l'ensemble de la population, à ses intérêts essentiels, à l'harmonie et au progrès.En effet, des exemples trop récents pour qu'on doive les mentionner indiquent clairement qu'il suffit de cas isolés pour dresser l'un contre l'autre, au risque de conséquences dont la gravité peut être infiniment supérieure à celle du délit commis, des groupes raciaux ou linguistiques.Si les citoyens savent manifester la maturité nécessaire, le Québec peut éviter des expériences douloureuses et des conflits inutiles.Mais les préjugés n'étant pas totalement absents chez certains individus de l'un et de l'autre groupe, il convient de prévenir toute possibilité de dérogation à ce qui devrait être une pratique générale.Première recommandation Au Québec, la langue de travail doit être le français, à moins que des raisons objectives et impérieuses ne justifient l'usage de l'anglais.Le personnel de direction ordinairement appelé à traiter avec les subalternes doit donc être en mesure de s'adresser à eux en français; et les instructions, avis.(Suite à la page 15) 9 L'association groupant les directeurs des services d'assurance des grandes entreprises (Montreal Risk & Insurance Management As- ; sociation - MRI- MA) a eu la très grande amabilité de nous inviter à son récent tournoi de golf annuel, À cette occasion, nous avons pu échanger de nombreuses vues sur les préoccupations de tous ceux qui se retrouvent dans notre monde de l'assurance : monde à la fois vaste et restreint, ouvert et fermé.Par la suite, nous fûmes aussi invités par la MRIMA, à son premier déjeuner-conférence de la saison 1969-70, où il nous fut permis de constater l'intéressant calendrier des activités de cette association, affiliée à l'American Society of Insurance Management Inc.des Etats-Unis.Ainsi, le 18 septembre dernier, la conférence donnée par un jeune et brillant avocat a porté sur la responsabilité des administrateurs et des directeurs d'entreprises.Les autres conférences porteront, entre autres, sur la prévention des sinistres, sur les risques maritimes, sur l'expertise des dommages, sur ce que coûtent les risques et sur le risque de tremblement de terre au Canada.Davantage que l'assurance Les membres de la MRIMA sont de grandes ou moyennes entreprises, internationales, nationales ou locales, ayant des activités les plus diverses dans le secteur manufacturier ou industriel ou dans le secteur des services.Si elles se sont groupées ici, c'est parce qu'elles ont au moins une caractéristique commune : elles sont exposées a des risques.Depuis déjà longtemps, chacune de ces entrenri- ses a cru bon de mettre sur pied un service dont la responsabilité première est de relever, évaluer, contrôler et transférer les risques qui leur sont inhérents.Finalement, étant donné que la majorité des démarches d'une entreprise touche à sa structure financière, c'est presque toujours sous l'autorité du trésorier que le service des assurances agit.En effet, de nos jours, l'entreprise ne peut pas progresser suffisamment si ses administrateurs ne sont pas rompus à prendre des décisions rapides.Ces décisions parfois donnent naissance à des risques sur lesquels il faudra se pencher le plus rapidement possible, soit pour neutraliser, soit pour minimiser leur réalisation: à défaut de quoi.la situation de l'entreprise pourrait être compromise sérieusement, Bien sûr.il est sage que les administrateurs soient informés à l'avance des risques que leurs décisions entraînent ; c\u2019est la raison pour laquelle ils ont voulu un service d'étude et d'analyse des risques.C'est pourquoi il est utile aussi que ce service soit en relation étroite avec les autres services à l'intérieur de l'entreprise.Avec l'assurance L'étude des risques permet de trouver la ou les solutions appropriées.Nous l'avons déjà dit, le relevé des risques est la première étape d'une difficile opération pouvant conduire à l'assurance.Les suivantes consistent à évaluer les risques et à les contrôler.Vient ensuite l'assurance qui n'est qu'un moyen (certes important).parmi d'autres pour transférer les ris- 10 MRIMA - ASIM par René Callès, C.d'A.A., A.l.A.C.ques.C'est alors que le service d'évaluation des risques et des assurances de l'entreprise se projette dans le monde des assurances et qu'il doit connaître tous les mécanismes de l'assurance.Mais ne faut-il pas se demander s'il est vraiment tenu de connaître tous les mécanismes de l'assurance ?Pour notre part, nous croyons qu'il y est tenu en partie, même si son rôle n'est pas celui du courtier d'assurance.!| prend la décision de transférer les risques à un assureur et le courtier s'occupe, avec lui, de l'assurance, du placement et de l'administration du portefeuille d'assurance ensuite (1).: D'autre part, il est vrai qu'un certain nombre de grandes entreprises pratiquent partiellement l'auto-assurance ; de sorte qu'alors, le directeur du service des assurances joue un rôle allant audelà de ce que nous avons dit précédemment.Ici, il lui faut une solide formation en matière d'assurance et il serait souhaitable qu'il puisse s'appuyer sur l'actuariat et la statistique, Vers l'avenir Jusqu'à présent, la majorité des entreprises ont presque ignoré les services incommensurables que peuvent leur rendre l'étude systématique des risques qu'elles encourent (2).Cette étude peut être effectuée par le courtier, mais ce dernier n'est pas toujours disponi- bie d'une part et, d'autre part, il lui est difficilement possible de connaître toutes les phases administratives et opérationnelles de l'entreprise.(1) Ici, il nous plaît de signaler que l'assureur (la compagnie d'as- (Suite à la page 13) LA SOCIETE DOMINION TEXTILE Edward F.King is À Ronald H.Perowne L'élection de Ronald H.Perowne au poste de président et de chef de l'administration a été annoncée à l\u2018issue d\u2019une réunion des administrateurs de la Société Dominion Textile tenue à la suite de l'assemblée annuelle des actionnaires.M.Perowne succède à Edward F.King, élu président du conseil en remplacement de F.Ryland Daniels qui demeure administrateur et membre du comité exécutif.L'avenir de l\u2019industrie laitière s'annonce difficile \u201cOTTAWA \u2014 L'avenir immédiat s'annonce assez pénible pour l'industrie laitière du Canada.Toutefois, on a déjà commencé à procéder à des ajustements valables qui devraient à la longue améliorer le sort du producteur de lait du Canada.Voila en deux mots ce que MS.B.Williams, sous-ministre de l'Agriculture du Canada, a Jéclaré au congrès national du Conseil national de l'industrie laitière tenu récemment à Montréal.La consommation canadienne de lait et de produits laitiers augmentera de 5 p.100 au cours des dix prochaines années, dit-il, bien que la consommation par tête de lait nature et de beurre soit exposée à diminuer.L'industrie adoptera vraisemblablement un système de paiement du lait à la production fondé sur les protéines et l'extrait sec dégraissé au lieu du système de palement actuel d\u2019après la teneur en matières grasses.D'après M.Willlams, ce changement sera le résultat d'une demande des consommateurs en faveur d'un régime alimentaire moins riche en matières grasses.Dans dix ans, le nombre des producteurs de lait aura diminué, les troupeaux seront plus gros et Il y aura tendance à accroître la mécanisation de la production.La plupart des fermes laitières seront exploitées par deux hommes.Les projections indiquent qu'il y aura environ 72,000 fermes avec troupeaux de trois vaches ou plus en 1980.C'est là 60 p.c.de moins qu\u2019en 1966, et seulement une fraction des 309,000 dénombrées au recensement de 1961.En 1980, au moins 10.000 fermes auront 50 vaches ou plus chacune.M.Willlams déclare qu'il ne prévoit pas d'augmentation sensible dans le nombre des fermes laitières exploitant 200 vaches ou plus.\u201cEn effet, on constate généralement que les plus fortes réductions des frais de production sont survenues dans les exploitations spécialisées d'une équipe de deux hommes.Les réductions du coût de production chez l'exploitant de fermes plus grandes sont d'ordinaire plutôt négligeables.\" Selon M.Williams, les cultivateurs modifieront leurs systèmes de gestion.La gestion au moyen d'ordinateurs, visant à fournir au moment voulu des données exactes sur les vaches dans une forme rapidement utilisable par le cultivateur, a maintenant largement dépassé le stade expérimental.\u201cL'accroissement de la taille des troupeaux rendra de semblables programmes presque obligatoires.\u201d On servira plus de céréales aux bovins, particulièrement si l'on paie le lait d'après l'extrait sec plutôt que la matière grasse.Les bovins recevant des rations de fourrage produisent du lait plus riche en matières grasses que ceux nourris aux rations de céréales.Puis M.Williams ajoute: \u201cSi\u201d l'urbanisation se fait aussi rapidement que certains le prévoient, on pourrait bien à l'avenir s'all- menter en s'adressant à des sociétés spécialisées en préparation des aliments et en service .\u201d En terminant il ajoute: \"En somme, on ne peut donc s'empêcher de voir des Jours sombres liés à de profonds rajustements qui s'opéreront dans tous les secteurs de l'industrie laitière.Une fois ces rajustements effectués, l'horizon s'éclaircira.Nous aurons alors une production accrue fournie par des troupeaux beaucoup moins nombreux, la plupart dirigés par deux hommes.\u201d nu Ottawa alloue des contrats pour $0.5 million OTTAWA \u2014 Le ministre des Travaux publics, M.Arthur Laing, a annoncé l\u2019adjudication d'un contrat, au montant de $240,716, a une société d'Edmonton, la H.Hansen's Construction Company Ltd., pour des améliorations à apporter au chemin d'accès Sunshine du parc national de Banff (Alberta), à une distance de 55 milles à l'ouest de Calgary.L'adjudicataire avait présenté la plus basse des sept soumissions reçues, la plus haute s'élevant à $305,517.Le ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien fournira les fonds nécessaires.Le ministre des Travaux publics, a également annoncé l'adjudication d'un contrat, au montant de $178,- 751, à une société de Sorel (Québec), Les Entreprises Jean-R.De- noncourt Inc.pour la construction d'un mur de soutènement d'une longueur de 4450 pieds le long de la rive sud du fleuve Saint-Lau- rent, près de Verchères (Québec).L'adjudicataire avait présenté la plus basse des huit soumissions décachetées le 20 août.La plus haute s'élevait à $350,616.On attribue en grande partie à la navigation sur le chenal princl- pal du fleuve l'érosion de la berge qui se produit dans la région de Verchères.Le mur de soutènement est destiné à parer, à l'avenir, l'endommagement des propriétés riveraines.Un contrat, au montant de $61.500, a été accordé à la société Ver- reault Navigation Inc., de Les Mé- chins (Québec), pour l'exécution de dragage à Port Burwell, sur la rive ontarienne du lac Erié.L'adjudicataire avait présenté la plus basse des six soumissions re- ques.La plus haute s'élevait à $111,500.Le dragage d'entretien du port à charbon de Port Burwell, sis à une distance de 28 milles au sud-est de London (Ontario), sera exécuté au cours d'une période de 14 semaines.Les travaux permettront l'amarrage de navires de tonnage supérieur, étant donné que l'on enlèvera 50,000 verges cubes de sable, de vase et d'argile.On creusera trois secteurs de forme irrégulière à une profondeur de 18 pieds sous le niveau ordinaire de l'eau basse.M.Armand Geoffroy, de Sherbrooke (Québec), a obtenu un contrat au montant de $30,000 pour la construction d'un bureau de poste à Melocheville, comté.de Beauhar- nois (Québec).L'adjudicataire avait présenté la plus basse des cinq soumissions reçues.La plus haute s'élevait à $38,342.Le bureau de poste d'un étage, de conception réglementaire, aura des dimensions de 32 pieds sur 38 et fournira une aire nette de locaux de 945 pieds carrés.Son ossature de bois reposera sur des fondations de béton et il aura un sous- sol partiel.Enfin, un contrat, au montant de $74,853 a été alloué à une société de Toronto, la Conrad Painting Limited, pour la peinture du pont levant du canal de Burlington.L'adjudicataire avait présenté la plus basse des quatre soumissions reçues.La plus haute s'élevait à $130,000.Construit en 1961, le pont levant de Burlington (Ontario) pèse environ 4,000 tonnes.ll enjambe un canal d'une largeur de 300 pieds et sa hauteur libre est de 120 pieds.C'est le pont le plus considérable du genre au Canada.EURE 2D par mois Consultez RENAULT 4 CANADA M.HENRI, 6875 CÔTE DE LIESSE e 735-1331 © Les Affaires, lundi 29 septembre 1969 ooo SATE ai ii Dé ie en 2.PO A SE YT ie i JOT ER IGEN ACI ERA LOLI EY Les profits et l'inflation par François Gauthier, économiste On a récemment émis l'opinion qu'un bon moyen de contrôler f'inflation serait de provoquer une baisse des profits des entreprises grâce au recours à tout l'arsenal des restrictions fiscales et monétaires.Une telle façon de raisonner implique que le niveau actuel des profits est une des principales causes de la hausse rapide des prix.Cette façon de voir est simpliste à souhait comme li est facile de le démontrer.Les profits actuels ne sont pas la cause de l'inflation: ils tendent même à la limiter puis- qu'ils constituent une des plus importantes sources du financement des investissements des entreprises.Ce qui est critiquable c\u2019est la tentative de plusieurs chefs d'entreprise de ne pas résister suffisamment aux pressions des coûts de production et de transférer aux consommateurs (ou à leurs clients d'une façon générale) les augmentations de prix nécessaires au maintien de leur profit.Le Profit: Un facteur de stabilisation des prix Les réserves constituées par l'amortissement et les profits non distribués aux actionnaires constituent la principale source de financement des immobilisations des entreprises commerciales et industrielles au Canada.Par conséquent, Il est évident que la demande de biens de production (qui représente environ 20% de la demande totale dans l'économie) dépend en bonne partie du niveau des profits.D'une façon générale, la prospérité et le nl- veau de l'emploi sont d'autant plus élevés que les profits et les investissements se situent à un niveau élevé.Au contraire, la montée du chômage et la baisse de la production totale sont généralement accompagnées d'une baisse des profits: d'abord parce que les moyens de financement sont alors moindres et aussi parce que l'attrait des immobilisations nouvelles et potentielles est également moindre.Le maintien des profits par les transferts: une source d'inflation.Ce qui est critiquable c'est di slons-nous plus haut beaucoup moins le niveau des profits que la façon de les réaliser.Ainsi, au cours des dernières années, on a pu constater que les entreprises canadiennes et américaines ont tenté de maintenir leurs profits sans maintenir ou contrôler leurs coûts de production d'une façon assez stricte.Plutôt que de résister d'une façon farouche aux pressions de toutes sortes qui se sont exercées sur les divers éléments de leurs coûts de production, plusieurs entreprises ont accepté la solution de la facilité: laisser-faire et ensuite faire payer plus cher par les consommateurs à cause même de leur inertie.Ainsi, pour prendre l'exemple des charges salariales, tandis que le relèvement annuel des salaires était d'environ de 3 à 4% au début des années 1960, il a atteint depuis 1965 environ 8% chaque année.Un tel relâchement de la part des chefs d'entreprises face aux revendications salariales a contribué à l\u2019in- Les Affaires, lundi 29 septembre flation actuelle.Deux attitudes étaient possibles.Les entreprises auraient pu accepter une balsse de leurs profits en n'augmentant pas leurs prix de vente malgré les hausses de leurs coûts de production: si un tel comportement aurait nui aux investissements et à l'emploi, il est non moins probable que l'inflation serait moindre.Mails, bien entendu, un tel comportement est ni vraisemblable ni même souhaitable.D'autre part les entreprises auraient pu agir d'une façon raison- = En rédui nable et disciplinée en refusant de concéder les augmentations de coûts qui les ont amenées à relever leurs prix et à pratiquer l'Inflation.En agissant ainsi, Il est probable que les conflits sociaux eurent été plus fréquents et plus pénibles: c'était pourtant la mell- leure façon d'administrer.En effet, les politiques de relations extérieures mettent souvent l'accent sur l'utilité et l'importance de la contribution des entreprises à la prospérité économique d'une région ou du pays tout entier.Mais ce qu'on oublie souvent c'est que l'entreprise a la responsabilité de ne prendre des décisions qui ont pour effet de créer de l'instabilité dans l'économie.Or, il faut bien le dire: beaucoup d'entreprises se sont comportées d\u2019une façon qui a été marquée par la facilité.Elles devaient par tous les moyens contrôler leurs coûts de façon à ne pas permettre à l'inflation de se développer d'une façon accélérée.Ce qu'elles n'ont pas fait volontairement, elles devront le faire malgré elles.Il en sera ainsi à cause même des restrictions fiscales et monétaires qui auront pour effet de ralentir la hausse et dans certains cas de diminuer la valeur de leurs ventes.Face à une telle situation elles devront forcément contrôler leurs coûts d'une façon plus systématique puisqu'il leur sera alors beaucoup plus difficile de continuer à transférer aux son- sommateurs les augmentations de prix qui leur ont permis jusqu'à ce jour de maintenir leurs profits.Pour contrôler la hausse des prix et éviter que les restrictions économiques deviennent encore plus sévères; il faudrait que les entreprises s'appuient sur un principe directeur: il faudrait par exemple qu\u2019elles prennent systématiquement \u2018leurs portes\u201d toutes les fois qu'elles jugent que ces demandes n'ont aucun lien avec la capacité financière de l'entreprise et auraient pour effet de provoquer une hausse dans leurs prix de vente.On doit se réjouir que certaines grandes firmes comme l'International Nickel, Steel of Canada etc.aient décidé récemment de ne pas accepter les demandes syndicales: les prix du nickel et (Suite à la page 15) À ae A AA sant le coût dest travaux \u2018d\u2019impression sans XVIII 4 PSY qualité, Gestetner vi vous Acute des félicitations: «1 gauche: le duplicateur au stencil 466 Au centre: la Gestutax 455 À droite: la presse offset 201 Nous vous aiderons à économiser 40\u201c; de ces frais en faisant vous-même vos travaux d\u2019impression.Vous pourrez imprimer vous-même vos en-têtes de lettres, formules de bureau, communications inter-bureaux, catalogues, éléments de publicité postale et pratiquement tous les autres documents que vous confiez à des imprimeurs.Voyez ci-dessous trois exemples, parmi beaucoup d\u2019autres, de la suprématie de Gestetner dans l\u2019équipement de polycopie et d\u2019impression pour le bureau.C\u2019est le résultat de nombreuses années de découvertes, de perfectionnements et d\u2019innovations, qui vous permettront d\u2019obtenir des résultats d\u2019une qualité digne de professionnels, vite et facilement.Voici ces machines: le nouveau duplicateur au stencil 466\u2014lc duplicateur au fonctionnement le plus simple et le plus automatique; la Gestefax 455 qui fait automatiquement des stencils, ce qui évite de devoir les dactylographier; et la machine 201 d\u2019impression en offset, d\u2019une grande variété d'utilisations, qui donne des résultats de qualité pour les tirages élevés ou réduits.Invitez le représentant Gestetner à vous exposer le nouveau procédé Gestetner et à analyser vos besoins.Il vous recommandera les machines les plus appropriées et il en fera la démonstration.Ces machines vous vaudront des félicitations de votre compagnie, et vous continuerez à en mériter grâce aux fournitures, aux accessoires et au service après- vente de Gestetner.Consultez les pages jaunes sous la rubrique \u201cmachines à polycopier\u201d, ou écrivez à Vic Deguara, directeur national des ventes, Gestetner, 849 Don Mills Road, Don Mills, Ontario.Voilà comment vous 2d mettre en train.Gestetner.oi l'on vous aide à faire bonne impression.1969 11 de \u2014 \u201c Comptoir des Affaires essæ Brevets d'invention Représentations commerciales Pour répondre à une demande de plus en plus fréquente formulée par nos lecteurs, le journal met à la disposition des entreprises manufacturières et commerciales qui s'intéressent à la fabrication de nouveaux produits, et aux marchés étrangers pour l'exportation, une nouvelle rubrique concernant les brevets d'Invention, aussi bien canadiens qu'internationaux.AFF-03 : Construction \u2018Une société française spécialisée dans les équipements pour la manufacturation du béton désire diffuser son procédé de construction en éléments normalisés de béton armé vibré (brevet).Ce procédé apporte les avantages suivants : \u2014 organisation rationnelle des travaux \u2014 emploi de main d'oeuvre sans spécialisation \u2014 économie, rapidité, simplicité dans la fabrication et le montage des éléments \u2014 souplesse architecturale permettant les conceptions les plus variées \u2014 possibilité d\u2019affecter des éléments identiques à des usages très divers (villas, écoles, bureaux, etc.) \u2014 possibilité de commencer une exploitation avec des investissements très réduits,\u201d ITA-126 : Equipements pour fonderies.ITA-127 : Disques abrasifs flexibles ITA-128 : Ardoises pour billarde.IFA-129 : Peintures à l'huHe.ITA-130 : Machines outils pour travailler le bols.ITA-131 : Equipements médico-sanitaires.ITA-132 : Machines pour le nettoyage à sec.ITA-133 : Produits pour odontolatres.ITA-134 : Machines spéciales pour le travail du bois.Polisseuse verticale universelle à ruban DOVER 69.ITA-135 : Perruques et postiches en cheveux humains.ITA-136 : Société Import Export produits divers, ITA-137 : (cherche un représentant) Machines pour le finissage des textiles.ITA-138 : Chaussures pour dames de grande qualité (cherche un représentant).ITA-139 : Machines et accessoires pour l'industrie des textiles.ITA-140 : Sacs de plage et de soir, chapeaux en tissus et daim.ITA-141 : Mosaïques vitraux.ITA-142 : Machines pour l'imprimerie et à travailler le papier.ITA-143 : Scarificateurs à moteur hydraulique pour tracteurs agricoles.ITA-144 : Brosses à dent ajustables.ITA-145 : Vins.ITA-146 : (cherche un représentant) Vins.ITA-147 : Chaussures pour femmes et enfants.ITA-148 : Perruques en cheveux humains.ITA-149 : Céramiques artistiques et signaux routiers en céramique.ITA-150 : Café torréflé.ITA-151 : Sacs à main et chaussures de grande qualité.Vêtements pour femmes.ITA-152 : Réchaud portatif à gaz liquide pour pique-nique.ITA-153 : Reproductions miniatures en résine et poudre de marbre Articles religieux en même matériel.ITA-154 : Produits divers.ITA-155 : Equipements pour pâtisseries et boulangeries.\u201c1TA-156 : Colles de gommes végétales pour l'industrie textile et l'industrie du papler.ITA-157 : Leather goods and suitcases.ITA-158 : Agent d'achat \u2014 Tricots pour hommes femmes et enfants.ITA-159 : Accordéons.ITA-160 : Carrelages en céramique pour murs et planchers.ITA-161 : Tricots pour hommes, femmes et enfants.Les offres et déclarations qui sont contenues dans cette rubriqu n'engagent en rien la responsabilité du journal.La rédaction du journal Les Affaires canalisera vers ses diverses sources d'information les demandes d'information émanant des lecteurs.intéressés par cette ru- uty offres de demandes, questions d'information doivent être ress C a rédaction du journal, \u201c adressées par J sous la référence \u2018Comptoir 12 Conférence nationale tripartite sur les relations industrielles OTTAWA \u2014 Pour la première fois dans l'histoire des relations du travail au Canada, des représentants de la main-d'oeuvre, du patronat et des gouvernements (fédéral et provinciaux) tiendront une réunion nationale, ici, le 26 octobre prochain, pour étudier durant trois jours les relations qui existent entre employeurs et travailleurs.Cette conférence, la premiere de cette envergure à être tenue au Canada a été convoquée à l'occasion du 50e anniversaire de l'Organisation internationale du Travail.Les deux cents délégués consacreront la plus grande partie de leur temps à quatre ateliers qui étudieront les quatre questions à l'ordre du jour.Dans le premier atelier, les délégués étudieront les rapports qui existent entre la législation sur les normes du travail et la négociation collective.Dans un autre atelier, ils étudieront la qualité des relations qui existent entre la main-d'oeuvre et la direction en vertu du régime de la négociation collective au Canada.Dans le troisième atelier, les délégués examineront la question de l'intérêt porté aux relations ou- vrières-patronales par le public, et dans le quatrième, ils étudieront les programmes d'assistance technique de l'OIT et du Canada, eu égard à l'intérêt spécial que portent la main-d'oeuvre et la direction au développement international, Dans les ateliers on aura en main des rapports préparés cet été par des groupes d'étude.Ces rapports renfermeront des renseignements sur les travaux de recherche effectués et les normes internationales mises au point par l'OIT.ll ne sera pas question à cette conférence nationale fripartite sur les relations industrielles au Canada de rédiger des résolutions ni des conclusions en bonne et due forme.Son but principal sera de favoriser ia discussion chez les représentants des gouvernements, des travailleurs et des employeurs, sur certaines des questions principales qui touchent les relations ouvrières-patronales au Canada et, ce faisant, de rendre hommage à l'oeuvre de l'Organisation internationale du Travail, au moment de son cinquantième anniversaire.La conférence permettra de déterminer la valeur d'une discussion nationale tripartite soigneusement préparée, concernant les questions importantes du domaine des relations industrielles.L\u2019effectif actuel de la main-d\u2019oeuvre atteint 8.4 millions de personnes Entre juillet et août, le nombre de personnes employées a diminué de 30,000 pour se situer à 8,171,000, alors qu'il marque ordinairement une légère reprise à cette époque de l'année.Le nombre de chômeurs en août (318,000) était de 31,000 inférieur à celui de juillet.Après une baisse de 61,000, qui est supérieure à la moyenne, l'effectif de la main-d'oeuvre se situait à 8,489,000 personnes.L'effectif de la main-d'oeuvre comprenait 205,000 personnes de plus (2.5%) et celui des chômeurs n'a pour ainsi dire pas varié.Emploi C'est surtout chez les adolescents que s'est produite la diminution du nombre de personnes employées ; en effet, cette catégorie comptait 26,000 personnes de moins en août qu'en juillet.Cette baisse est quelque peu plus forte que d'habitude pour cette époque de l'année.Dans les autres groupes d'âge, il n'y a pas eu grand changement du côté de l'emploi, même s'il y a ordinairement une faible augmentation entre juillet et août.Le nombre de personnes employées a peu varié dans la plupart des branches d'activité entre juillet et août.L'accroissement le plus considérable s'est produit dans le secteur des finances, de l'assurance et de l'immeuble (18, 000).!! y a également eu de fortes baisses dans l'administration publique (32,000) et dans le commerce (22,000).Le nombre de personnes employées dans l'agriculture a peu varié.À comparer à l'année dernière, c'est dans les industries manufacturières qu'a eu lieu l'augmentation la plus Importante du nombre de personnes employées (74,000).Viennent ensufte le secteur des services communautaires, commerciaux et personnels (46, 000), des finances, de l'assurance et de l'immeuble (42,000), des transports, des communications et Aux séances plénières, trois hommes éminents sur le plan International seront les conférenciers invités : M.le professeur J.K.Galbraith, titulaire de la chaise Warburg de sciences économiques, à l'Université Harvard : M.Louis Armand, de l'Ecole nationale d'administration, en France ; M.Allan Flanders, de la Commission des relations industrielles, au Royaume- Uni, Le ministère fédéral du Travail, M.Bryce Mackasey, agira à titre de président général de la conférence.On s'attend à ce que tous les ministres provinciaux du Travail soient présents.Bu des autres services d'utilité publi- Se : que (23,000) et du commerce (23, 000).Dans le secteur agricole, il y a eu diminution de 17,000.Sur le plan régional, l'augmentation relative la plus forte du nombre de personnes employées par rapport à l'année dernière a eu lieu en Co- lombie-Britannique (4.8%).Cela se compare à des augmentations de 2.6% dans les Prairies et de 25% au Québec et en Ontario.Il y a eu peu de changement dans la réglon atlantique.Chômage La diminution de 31,000 du nombre de chômeurs entre juillet et août s'explique par le retrait de la main-d'oeuvre des étudiants en chômage.Le nombre de chômeurs âgés de 14 à 19 ans a diminué de 52,000, ce qui a été partiellement compensé par une augmentation de 21,000 du nombre de chômeurs de 20 ans et plus.À 318,000, le nombre de chômeurs en août était à peu près le même que l'année précédente.Du nombre total de chômeurs en août cette année, 33% (106,000) étaient en chômage depuis moins d\u2019un mois, 36% depuls un à trois mois et 31% depuis quatre mois ou plus.En août 1969, les chômeurs représentalent 3.7% de l'effectif de la main-d'oeuvre, contre 3.9% en août 1968 et 3.0% en août 1967.Le taux de chômage du mois d'août 1969, correction faite des variations saisonnières, était de 4.9%.Burt Boghossian: Un dirigeant qui sait manier la vadrouille Ce sont des gens comme Burt Boghossian qui ont porté \u201cModerne\u201d au premier rang des entrepreneurs de nettoyage des immeubles.Pourquoi?Parce que même pour un travail aussi simple que le maniement de la vadrouille, il existe une bonne et une mauvaise méthode.Or Burt voyage d'un océan à l'autre pour montrer aux 5,000 employés de \u201cModerne\u201d la bonne façon d'utiliser vadrouille, aspirateur, polisseuse, balai- brosse.Les importants programmes de formation de \u2018\u201c\u201cModerne\u2019\u2019 sont une des raisons pour lesquelles cette entreprise est en mesure de mieux nettoyer votre immeuble, à moindres frais, conformément à sa promesse de vous assurer un nettoyage plus satisfaisant de votre immeuble pour les sommes affectées à ce travail.\u201cModerne\u201d se fera un plaisir de vous dire combien d'argent son système de nettoyage par contrat vous fera économiser.\" B.P.381, UNE DIVISION DE DUSTBANE Succurseles dans \u201c enterPAISES LIMITED toutes les grandes villss 9-6-9 (Source B,F.S.) LE PLUS IMPORTANT NETTOYEUR D'IMMEUBLES AU CANADA a ap \\ | | Sack AR LaaRl ee is ; omen WE wi AE Lors du congrès annuel de l'Association Canadienne des employés de lignes aériennes M.Mackasey souhaite une plus étroite collaboration entre les syndicats et la vie canadienne par Régis R.Boulant \u201cJ'estime que la génération actuelle n'acceptera plus les vieux clichés usés si souvent répétés dans le passé, ies clichés laissant entendre que cette hésitation de la part de la société à comprendre à fond le syndicalisme provient de quelque complot infâme chez certains industriels mystérieux et anonymes, appuyés par une presse réactionnaire et d'autres forces cachées, travaillant de concert pour faire disparaître le travailleur.On veut savoir pourquoi il y a hésitation de la part de la société en général à accepter les syndicats à titre d'éiément apprécié dans la structure du Canada.Pourquoi fau- drait-il que les syndicats ouvriers soient marqués d'un stigmate 7 se demande-t-on.Comment se fait-il qu'on constate un sentiment croissant d'inimitié entre la société en général et le mouvement syndical?On se demande comment se fait-il que les syndiqués eux-mêmes expriment très souvent l'opinion que leur mouvement est trop puissant ou trop militant.Ces questions se posent en un temps où les syndicats comptent dans leurs rangs des professionnels dont le traitement atteint au-delà de S20,000 par année.Les syndicats ne peuvent comprendre pourquoi on ne les accepte pas de plein droit à titre de secteur intégrant et approprié de la société, en notre pays, comme c'est le cas en d'autres pays.\u201d Ainsi s'est exprimé M.Bryce Mackasey, ministre fédérai du Travail lors du dernier congrès annuel de l'Association Canadienne des employés de lignes aériennes, réunis à l'Hôtel Inn on The Park à Toronto.Prenant comme exemple la grève de la compagnie d'Air Canada de l'hiver dernier, le ministre a mis en évidence l'idée suivant laqueile les règlements effectués le plus rapidement possible sont préférables à ceux que l'on obtient après des mois d'incertitude et qui occasionnent très souvent de lourdes pertes financières pour la compagnie et pour les individus, particulièrement en cas de grève.D'aiileurs, à l'avenir, le syndicat et le patronat devront se réunir plus souvent pour s'occuper en toute justice des problèmes nombreux et compliqués qui sont courants plutôt qu'exceptionnels de nos jours.\u201cNous vivons un siècle d'évolution rapide, Cela est évident.Songeons aux transformations techniques, par exemple, de souligner M.Mackasey, ou aux changements physiques.Nous en sommes à une période de notre histoire où les attitudes changent.Les Canadiens, où qu'ils se trouvent et à quelque catégorie qu'ils appartiennent, se posent des questions.Les gens cherchent des réponses.Ils n'acceptent plus spontanément les réponses de leurs dirigeants.Cela est vrai dans le domaine de la religion ; cela est vrai dans le domaine de la politique.C'est un bon point de départ, car, des réponses qui seront apportées découleront des conditions de vie meilleures.Les gens ne se contentent plus de la médiocrité.Il n'est donc pas anormal que les syndiqués de partout se posent des questions.Souvent, leurs dirigeants comprennent mal leur agitation, Trop souvent les négocla- teurs pensent que cette agitation peut être apaisée au moyen de contrats de plus grande envergure et comportant de meilleures conditions.Cela pourrait satisfaire certains membres, je le suppose.Cependant, l'élément plus progressif insistera pour qu'on satisfasse sa curiosité sur de nombreux points importants.\u201d M.Mackasey a ensuite rapproché le problème des communications à l'intérieur des structures des syndicats, du problème rencontré par l'industrie, qui à mesure où elie s'élargit, est confrontée avec la difficulté qu'elle éprouve à s'identifier avec ses propres employés.Les syndicats eux aussi, prennent des proportions telles qu'ils perdent contact avec leurs propres membres.C'est pourquoi, les syndicats devront trouver de meilleures techniques grâce auxquelles leurs membres pourront faire connaître leurs opinions, leurs mécontentements, et aussi, leur approbation.Le ministre du Travail a ensuite insisté sur le fait que les gouvernements consultent plus qu'ils ne l'ont jamais fait auparavant, les groupements importants du pays.Il est bien certain qu'il n'existe au Canada de groupements plus importants que ceux-la méme qui représentent ies travailleurs, a fait - remarquer, M.Mackasey.C'est pourquoi, si la voix des syndicats doit avoir l'autorité qu'elle devrait avoir, si leurs avertissements et leurs conseils doivent avoir le poids qu'ils méritent, alors, ils se doivent d'être prêts à adopter de nouvelles attitudes par rapport aux questions traditionnelles, Le ministre fédéral du Travail a conclu sa conférence en indiquant que les syndicats devaient consentir, si la situation le justifiait, à appuyer les décisions ou même les solutions anticipées qui, peut-être, ne leur paraissent pas à brève échéance, être au mieux des intérêts du syndicat, mais qui sont des décisions ou des solutions qui sont ) à.ÿ un 3m 300pfd 0 Dec 10.11 wh ae om Th, 8 7% &4 \"pt 4% 4% Dec 10.11 6% 6% 6%.7 110 14% 1034 C Refract 70 60 Oct 1.23 Apr 115 134 137 Qu \u2014 y 7 138 203 15 Cdn Salt 45 60 June 1.00 ces 16% 16 16 \u2014 YA 1 5Va 340 C Sec Mgt Dec 134 June 25 485 475 485 +.35 10 378 ® 52 C Tire 27 3 Dec 172 June 1.301 67 \u20184 64 \u20141 4 108 2 HS \u20ac ui 13 rs Bec 1.72 \u2014- 6194 5934 ét + 3 84 .va .ec 3.68 June 2.58 40 - - @ Se «da 13 i Bee 6.79 51 » 5 .! * a\" .ec 4.79 72% , , ! 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