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Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 28 mai 1973
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
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Références

Les affaires : a magazine of business, 1973-05, Collections de BAnQ.

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[" Le scotch des vrais buveurs de scotch.BLACK & WHITE Distillé, mélangé et embouteillé en Écosse.Conférence des Premiers ministres Le Québec compte, l'Ontario philosophe par Pierre Fallu La conférence des premiers ministres a-t-elle été un échec?C\u2019est la question que se posent certains observateurs de la dernière rencontre fédérale-provinciale.Cependant pour d\u2019autres qui ont l\u2019habitude de ces conférences, des revers James L'économie indienne la hausse par Alain Gerbier En file et aux cris de \u2018\u2019Faisons barrage à la Baie James\u201d\", E les indiens sont venus se faire entendre 4 Montréal.A leur arrivée un comité d'accueil, Scelui de Défense.À leur D arivés également, une surpri- 2 se: la SDBJ, consciente qu'il = n'y a pas de signaux de fumée É E sans feu, avait déjà reprisë B \u2014 non sans quelques rete-= L nues \u2014 le mot d\u2019ordre: \u201cFai-= BE sons barrages a la Baie James\u201d.Auditeur privilégié, le @ juge Malouf n'a pas encore fini R d'apprécier la stéréophonie! P Pour descendre en ville, les indiens ont suivi le sentier de = /a guerre.Le chemin du re- 8 tour sera plus large: quatre Æ camions pourront y circuler 8 de front jusqu \u2018i Fort George.I Quelle que soit l'issue du # combat des chefs, la longue dé- = marche n'aura pas été inutile\u2026 La révolution culturelle Ÿ s'inscrit dans la logique his- M torique.Qu'importe les erreurs d'éco- logistique des experts, les autochtones, eux, n'auront pas F manqué leur cible! ÿ Plus de teepee, c'est la hutte finale! Les bungalows offren désormais un minimum de 3 A eR EE Rr EE les joies du camping.= Pour les indiens, la SDJB a A fait assaut d'initiatives.Les efforts d'infrastructure sont considérables.; Quelques villes-éprouvettes permettront d'accueillir les visiteurs en toutes saisons\u2026Ë \u201cGrâce aux subventions du fé- : # déral l'artisanat deviendra (Suite a la page 16) @ que doivent y éprouver les premiers ministres des provinces, cette conférence a été comme toutes les autres, aussi morne que possible, ce qui fait penser à certaines personnes qu\u2019Ottawa est devenu un lieu de pélérina- ge où les miracles ne s\u2019accomplissent pas.Le fait est que les provinces et plus particulièrement ie Québec, ont toujours voulu aborder les problèmes constitutionnels durant ces conférences, alors que le gouvernement central s\u2019est toujours méfié du désir des provinces de modifier la constitution.À ce niveau, c'est l\u2019Ontario qui de toutes les provinces a parlé le plus fort cette année.Ce qui fait croire.dans certains milieux que M.Bourassa est encore à la recherche de la vérité depuis les grands débats qu\u2019avait suscité autrefois à ces conférences Daniel Johnson en traitant de \u201cl'égalité ou l'indépendance\u201d.Ainsi, l\u2019Ontario a demandé cette semaine dernière une réforme en profondeur du fédéralisme.M.Davis en répétant le jeu de la province de Québec a exprimé à l\u2019ouverture de cette conférence son désir de voir réaliser un accord national sur attribution et la définition des responsabilités aux divers gouvernements.\u201d\u2019 Je suis très préocceu- pé, dit-il, à l\u2019idée que notre système fédéral est devenu trop complexe et nos responsabilités, inextricables.Il s'ensuit que le principe fondamental en démocratie suivant lequel les gouvernements sont avant tout responsables envers ceux qui les élisent, est compromis.\u201d M.Davis a été beaucoup plus loin en invitant les premiers ministres des autres provinces à édifier une confédération dans laquelle les Canadiens sauront reconnaître les responsabilités de chaque gouvernement.Le premier ministre de l\u2019Ontario a souligné que c\u2019était justement parce que n\u2019ayant pu résoudre ces problèmes dans le passé, que les premiers ministres se retrouvent à Ottawa, non pas pour relever les nouveaux défis de l\u2019avenir, mais plutôt pour débattre laborieusement la question du partage des coûts des programmes en vigueur.Pour le Québec, le débat consistait à discuter des dernières propositions du gouvernement fédéral aux provinces, c\u2019est-à-dire une nouvelle formule de financement des services de santé et de l\u2019enseignement postsecondaire.: Ottawa avait suggéré aux provinces six points d\u2019impôt sur le revenu des particuliers au titre des services de santé; quatre points addition- (Suite à la page 17) Vol.XLV, No 22/28 mai 1973 LES AFFAIR HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, Le CPQ s'oppose a une certaine forme de charité \u201cAbolir les subventions directes aux entreprises et miser sur les investissements d\u2019infrastructure.voilà l'essentiel du contenu de notre prochain mémoire.\u201d Telle est la révélation qu\u2019a faite aux journalistes le président du Conseil du patronat du Québec.M.Charles Perreault, à l\u2019issue de l'assemblée générale du CPQ qui a eu lieu à Montréal, jeudi dernier.C\u2019est en août prochain que le CPQ présentera au gouvernement de M.Bourassa un mémoire sur les priorités budgétaires que le conseil patronal voudrait voir appliquées à travers les modulations des dépenses ministérielles.Selon M.Per- rault, la politique de développement régional actuelle menée par le gouvernement est inefficace et nuisible.elle maintient l\u2019industrie manufacturière québécoise dans un cercle vicieux.De l'avis de M.Perrault, les politiques de subvention ne font que perturber les forces économiques du Québec, elles n\u2019assurent pas l\u2019essor harmonieux de ses ressources.Il préconise non pas une politique de bien-être pour l\u2019entreprise mais la formation de gestionnaires québecois capables d'assurer la prise en charge de nos grands secteurs économiques.\u2018635 EST, HENRI-BOURASSA; MONTREAL 357.Le projet de loi 7 INDUSTRIELLE ET COMME CIALE Ressac de Watergate sur les bourses du n >rde \u2014Pages 4e- 1b Le ministre Tetley veut protéger l'industrie de l'assurance au Québec Le ministre des Institutions financières, Compagnies et Coopératives, M.William Tetley, a déposé le 23 mai en première lecture à l\u2019Assemblée nationale, le projet de loi 7 intitulé \u201cLoi sur les assurances\u201d.En vertu de ce projet, tous les individus et groupes qui exercent une activité dans le domaine des assurances, seront obligés de détenir un permis du Service des assurances du ministère des Institutions financières, Compagnies et Coopératives.De plus, a mentionné M.Tetley, le montant des dépôts requis des assureurs sera haussé, de façon à mieux garantir l\u2019exécution de leurs obligations à l\u2019endroit de leurs assurés.Une autre mesure qui aura de profondes répercussions sur le développement du commerce des assurances au Québec, élargit les pouvoirs de placement des compagnies d\u2019assurance.Les compagnies du Québec sont mises sur le même pied que les compagnies fédérales et ontariennes, quant aux investissements dans les filiales et aux caisses variables.La CSD interroge le fédéral: Les problèmes économiques ne recevront-ils d'autres solutions que politiques ?\u201cLa plupart des questions économiques fondamentales auxquelles doit répondre le gouvernement du Canada par la recherche de solutions viables et durables, risquent d\u2019être placées sur la voie d\u2019évitement au cours de la prochaine année ou encore de recevoir un traitement \u201cpolitique\u201d et non \u2018\u2018économique\u201d, dicté par la nécessité de se maintenir à flot et de survivre en chambre au lieu d\u2019assumer tout le leadership nécessaire pour affronter les grands défis économiques de l'heure.\u201d Ce cri d\u2019alarme est celui de la Centrale des Syndicats Démocratiques qui fait aujourd\u2019hui le voyage d\u2019Ottawa afin de présenter au gouvernement fédéral ses \u2018\u2018lettres de créance\u201d.Lettres qui revêtent la forme d'un mémoire où sont copieusement analysés les problèmes économiques de l\u2019heure.Après en avoir fait le recensement, la CSD exprime l\u2019opinion que contrairement aux attentes exprimées par M.Turner, dès l\u2019introduction, ces propositions budgétaires, inspirés de préoccupations électorales à très court terme et tout à fait compréhensibles du point de vue gouvernemental, ne contribueront guère \u2018au renforcement des structures fondamentales de l\u2019économie canadienne\u201d.A cet égard, la C.S.D.demande à tous les partis en chambre à débattre dans une optique constructive la question de la position concurrentielle dù Canada face à l\u2019émergence des nouveaux géants industriels en particulier le Japon et la Communauté économique européenne et de fortes tendances protectionnistes aux (Suite à la page 15) Selon le ministre, les compagnies d'assurance pourront créer des filiales exerçant un genre d'activité qui sert de complément aux opérations d\u2019assurance.De plus, le projet de Loi autorise les compagnies d'assurance à faire l'acquisition des certificats de placements garantis d\u2019une compagnie de fiducie faisant des affaires au Québec.Il leur permet de détenir des obligations ou autres titres émis par une société de prêts qui possède un permis pour exercer au Québec.De même, il accorde aux compagnies d'assurance le pouvoir de détenir des titres de créance émis par une caisse d'épargne et de crédit.Le ministre a noté que le projet de loi attribue aux compagnies d\u2019assu- rance-vie le pouvoir d'acquérir des actions d\u2019une autre compagnie d\u2019as- surance-vie, qui ne détient pas de permis pour faire des affaires au Québec.D\u2019autres pouvoirs favorisent l\u2019achat par une compagnie d\u2019as- surance-vie d\u2019actions de compagnies d\u2019assurance de dommages, de corporations ayant pour objet d\u2019acquérir et d\u2019administrer des immeubles, de sociétés de gestion ou de corporations exerçant une activité complémentaire, par rapport aux opérations d\u2019assurance nroprement dites.D'autre part, des dispositions visent à empêcher la prise de contrôle des compagnies d\u2019assurance-vie pas des intérêts étrangers, et à autoriser le recours à la mise en tutelle comme moyen de redressement administratif.En effet, en vertu du projet de loi 7 une même personne ou compagnie ne pourra détenir plus de dix pour cent du capital- actions d\u2019une même entreprise, et l\u2019ensemble du capital étranger ne devra pas dépasser 25 pour cent de tout le capital-actions de cette entreprise.Le texte que nous soumettons, a spécifié le ministre, codifie les différentes lois et dispositions existantes en matière d'assurance.Cependant, la partie contractuelle ne touche pas l\u2019assurance-automobile, qui fait l\u2019objet d\u2019une étude en profondeur menée par les membres d\u2019un comité spécial, ni l\u2019assurance maritime, qui est également envisagée dans une étude distincte.Dans ce numéro SUPPLEMENT ECONOMIE DU QUEBEC À Protection du consommateur : Création d'un fichier central des entreprises Les consultations interprovincia- les et fédérales-provinciales sont en train de devenir chose courante depuis que le gouvernement central s\u2019est vu forcé de donner davantage .Appel d'offres : Gouvernement du Québec, Ministère des Travaux Publics, et de l'Approvisionnement, Service Général des Achats, Bureau des appels d'offres Québec, Tél: 643-5438 téléphone.Projet 6809 QUEBEC SERVICE GÉNÉRAL DES ACHATS APPELS D'OFFRES Pour obtenir la documentation nécessaire à la présentation de soumissions pour le projet ci-après décrit, écrivez ou téléphonez au: IMPORTANT: ldentifiez toujours le projet qui vous intéresse par son numéro de code et sa description, que ce soit par écrit ou au Description 8-automobiles de police sans échange Sont admis à soumissionner les détenteurs d'une franchise officielle d'un manufacturier ayant leur place d'affaires (S.P.6809) dans le Québec Métropolitain, rive nord seulement.Clôture de la soumission: 12 juin 1973 GOUVERNEMENT DU QUÉBEC | la parole aux provinces.Ainsi, la première conférence interprovin- ciale des ministres responsables des questions relatives aux corporations (Suite a la page 20) Livraison Québec d'automobiles et 3.00 p.m.BENOIT DESHAYE SOUS-MINISTRE ADJOINT CP Rail: Modifier la loi des transports menacerait l'efficacité du système ® Selon un dirigeant de CP Rail, modifier de façon artificielle la Loi nationale des transports dans le but de traiter les disparités économiques régionales, pourrait compromettre l'efficacité du système de (Suite à la page 21) L'Hydro-Manitoba adjuge un contrat de $102 millions Un contrat de $102 millions pour la construction d\u2019un barrage et d\u2019une centrale électrique sur la rivière Nelson a été adjugé par l\u2019Hydro-Manitoba au consortium Long Spruce Constructors.Le barrage s\u2019élèvera au nord de la localité de Long Spruce, au Manitoba.Il aura une longueur approximative de 4,000 pieds et une hauteur maximale de 130 pieds.Il s'agit du deuxième des cinq ouvrages prévus pour aménager la rivière Nelson.Long Spruce Constructors est en consortium formé de cinq entreprises: C.A.Pitts Construction Eastern Ltd, de Toronto; Atlas Construction Co.et Janin Construction Ltd, de Montréal; Mannix Co.Ltd, de Calgary, et B.A.C.M.Construction Co., de Winnipeg.C.A.Pitts Construction Eastern est une filiale de C.A.Pitts Engineering Construction Ltd et B.A.C.M.est une filiale de Genstar Ltd, de Montréal.Futur complexe industriel dans les Pilbara La fievre de l'uranium enrichi gagne l'Australie Le gouvernement fédéral australien, en accord avec les autorités d'Australie Occidentale.a décidé qu\u2019une étude préparatoire devait être entreprise, en vue de l\u2019implantation d'un complexe industriel dans la région de Pilbara, au nord-ouest du continent.Sur un territoire d\u2019environ 155,- 400 km2 se trouvent, en effet, concentrées de fabuleuses réserves minérales.Avec les mines d\u2019Hamers- ley, de Mount Goldsworthy, de Mount Newman et de Robe River, c\u2019est l\u2019une des régions les plus riches au monde en minerai de fer \u2014 une hématite à haute teneur dont elle a exporté jusqu'ici plus de 50 millions de tonnes par an.Parmi ses autres richesses naturelles, figurent de l\u2019uranium, de la bauxite, du nickel, du manganèse.du vanadium, du sel, etc.A proximité, s'étendent les gisements sous- marins du plateau continental nord- ouest qui promettent d\u2019être l\u2019un des premiers réservoirs d\u2019hydrocarbures de l'Australie.notamment pour le gaz naturel.L'une des installations-clés du future complexe sera précisément une centrale électrique utilisant le gaz naturel.Outre les installations nécessitées par l'extraction, il est aussi prévu des usines pour le traitement et la transformation des minerais.Le projet comporte, en fait, une aciérie.un ensemble pour la production d\u2019alumine, l\u2019électrolyse et la fabrication d\u2019aluminium, une usine pour l\u2019enrichissement d\u2019uranium, ainsi qu\u2019un port et une ville de 130,000 habitants, avec les voies d\u2019accès par le rail et la route.L'étude préparatoire de ce grand projet doit être soumise aux autorités australiennes d\u2019ici un an.Une filiale de Domtar achète une mine de sel en Louisiane La société Domtar Chemicals Inc., filiale américaine de Domtar Limitée, vient de conclure une entente avec Interpace Corporation of Parsippany, New Jersey et Monsanto Company de Saint-Louis, Missouri pour l\u2019achat d\u2019une mine de sel en Louisiane.Domtar Chemicals assumera l\u2019exploitation de la mine et prévoit de porter la capacité annuelle de production qui est actuellement d\u2019un million de tonnes, à 1.2 millions de tonnes d\u2019ici 1974 et à 1.4 millions de M.Ben Weider bec.nes bien connues.M.Benoît Beauregard NOMINATIONS CHEZ LES RÔTISSERIES ST-HUBERT LTÉE 5 CEA M.Gilles Lefebvre Les Rôtisseries St-Hubert Ltée annonce les nominations de Messieurs Ben Weider, Benoit Beauregard, Gilles Lefebvre et de Me Maurice Martel au Conseil d'administration de la compagnie.Monsieur Ben Weider est président de Weider Sports Equipments Co.Ltd et l\u2019Institut de Culture Physique Weider Ltée.Il est également président de la Fédération Internationale des Culturistes, organisme groupant 81 pays.Monsieur Benoit Beauregard est président et directeur général de La Cie Québec Poultry Ltée et directeur de La Raffinerie de Sucre de Qué- Monsieur Gilles Lefebvre est associé chez Lefebvre Embregts & Associés et également administrateur de plusieurs compagnies canadien- Me Maurice Martel est associé sénior du bureau d'avocats Pinard, Martel, Brassard, Deschamps et Cantin de Montréal.Me Martel a rédigé plusieurs articles de revues et volumes en droit corporatif.Me Maurice Martel Les Affaires, lundi 28 mai 1973 tonnes en 1976.La mine, située sur l'ile Cote- Blanche, au sud de New Iberia, en Louisiane, à environ cent cinquante milles de la Nouvelle-Orléans.produit un sel gemme de première qualité.utilisé dans la fabrication.de divers produits chimiques et destiné au secteur industriel et au dé- glaçage des routes.Une fois extrait de la mine et traité, le sel est expédié par bateau sur le réseau des voies navigables du Mississipi, de ses affluents, et du canal intérieur \u2014 à destination de la clientèle située dans vingt-quatre états.La division du sel Sifto de la société Produits chimiques Domtar Ltée, elle-même une société d\u2019exploitation de Domtar Ltée, alimente les marchés canadiens et américains à partir de sa mine de Gode- rich (Ontario).Emplacement, Commodités Service.Tout pour vos congrès GRAY ROCKS INN & LE CHATEAU - .re Au coeur des Laurentides, 74 milles au nord de Montréal.Tous les avantages d'un gros hôtel de la ville.pouvant accommoder 300 personnes.satisfaire les sportifs.Superbe golf de 18 trous: repas gastronomiques et divertissements.Aéroport privé sur les lieux.On t Le Château TWO OUTSTANDING RESORTS Renseignez-vous sur le Le Chalean St-Jovite, Mont-Tremblant C.P.1000, St-Jovite.Qué.Canada Téléphone: code 819, 425-2771 Ou renseignez-vous sur Le Chateau -seulement 3/4 de mille du Inn avec tous les avantages du Gray Rocks LS QE Tr To SIREN NE OU SAIT ERP ER RCE Moet or 1.0 Bill 65 = les hôpitaux dans la salle d'attente de la consultation populaire Pour la première fois de leur histoire, les Québécois seront invités au cours du mois de juin à participer à l'élection des Conseils d'administration des hôpitaux et des autres établissements appartenant au réseau des affaires sociales.Cette participation, innovation majeure apportée par la loi 65 sur les services de santé et les services sociaux, revêt deux aspects: non seulement les usagers de chaque établissement peuvent-ils choisir une partie des administrateurs parmi leur groupe, mais encore ils peuvent tenter de se faire élire.Au cours d\u2019une conférence de presse donnée la semaine dernière à Québec, le ministre des Affaires sociales, M.Claude Castonguay, Un mélange de poudres de $1.25 million Une entente de principe est intervenue en vue de l\u2019acquisition par la United States Bronze Powders Inc., de Flemington, New Jersey, de l\u2019exploitation de Haskell, New Jersey.de Valley Metallurgical Corporation.Cette première société est une filiale américaine d\u2019International Bronze Powders Limited, de Montréal, dans laquelle War- nock Hersey International Limited détient 97% de participation.La transaction est subordonnée à la satisfaction de certaines conditions avant la signature d'une entente définitive.On prévoit que l\u2019acquisition sera de l\u2019ordre de $1.25 million.En annonçant la nouvelle mardi dernier, le président de U.S.Bronze et d\u2019International Bronze Powders, M.Clive Ramsey.a déclaré: \u201cU.S.Bronze est le plus important fabricant de poudres de bronze du pays et, par suite de cette acquisition, elle deviendra un facteur significatif dans le domaine des poudres et pâtes d'aluminium.\u201d Ces produits sont utilisés dans la fabrication d\u2019explosifs.a fortement incité les citoyens à se prévaloir des droits que leur confère la nouvelle loi.\u2018Ils prouveront ainsi, de dire le ministre, qu\u2019ils s\u2019intéressent vraiment à la gestion des établissements qui leur dispensent quotidiennement des milliers de services de toutes sortes\u201d.\u201cDorénavant, d'ajouter M.Cas- (Suite à la page 20) ess Le vice-président de la division des affaires et du marketing de la Banque de Commerce Cana- : dienne Impériale, M.David A.Lewis, est d'avis que la possibi- : té qu\u2019auront à l\u2019avenir les ban- # ques canadiennes d'accroître % leurs opérations à l\u2019étranger dé- & pendra directement de l'accueil # que réservera le Canada aux établissements financiers étrangers.Selon M.Lewis, les banques canadiennes sont, sur le plan international, à même de soutenir la concurrence dans une propor- # tion dépassant de très loin la © puissance économique relative du pays.M.Lewis a toutefois 2 prévenu son auditoire que \u2018\u2018si la Il législation canadienne continue # à imposer des mesures trop res- , trictives aux activités des ban- & ques étrangères, le Canada perdra alors une très précieuse oc- , br 800 Renault fraiches ont immigré en moins d'un mois Une nouvelle cargaison de voitures Renault fraîchement sorties des usines de Billancourt en France vient d\u2019arriver au port de Montréal.Cet autre arrivage - le deuxième en moins d\u2019un mois soit près de 800 voitures - reflète la vitalité de Renault au Canada et sa détermination d\u2019étendre plus que jamais son rayonnement à travers le pays.L\u2019 \u2018avenir des banques canadiennes, outre-mer, est hypothèqué par des mesures trop restrictives : aux activités (ici) des établissements étrangers casion d\u2019accroître l\u2019exportation de ses invisibles\u201d.S\u2019adressant aux délégués du quatrième congrès international de crédit, M.Lewis passa en re- \u2018vue l\u2019évolution des opérations \u2018bancaires au Canada.Celui-ci a déclaré que l\u2019accroissement du volume des prêts hypothécaires et des prêts à la consommation, et celui des autres services financiers orientés vers la consommation, tels que les cartes de crédit et les distributeurs d'\u2019ar- \u2018gent, ont constitué les principaux\u201d facteurs de développement dans le domaine bancaire depuis la fin de la seconde guerre mondiale.On peut également citer, a ajouté M.Lewis, comme autre importants progrès réalisés dans ce domaine, la forte expansion des opérations avec l'étranger, le lancement de divers genres Nouveaux prêts de $119 millions du groupe de la Banque Mondiale La Banque Mondiale et sa filiale, l'Association Internationale, de Développement (IDA) ont approuvé des prêts et des crédits totalisant 119,100,000 dollars pour des projets à réaliser en Inde, Indonésie.Iran, Assurance Tanguay Inc.Courtiers d'Assurances Agréés Service d'avantages sociaux 4489 PAPINEAU, MONTREAL, TEL.527-4161 Philippines et Yougoslavie.L\u2019opération la plus importante, un crédit de 55 millions de dollars accordé a I'Inde en vue d\u2019améliorer ses réseaux d\u2019adduction d\u2019eau et d\u2019égouts qui sont insuffisants pour pour faire face aux besoins de la population, constitue un projet d\u2019une nécessité urgente.La Banque Mondiale a'approuvé un prét de 31 millions de dollars pour financer un projet d\u2019un coût totale de 62 millions de dollars, destiné à moderniser et à développer le secteur agro-industriel et l\u2019une des républiques sous-développées de Yougoslavie, la Macédoine.Ce crédit aura pour objet d'augmenter la production, de créer de nou- {Suite à la page 19) - Les Affaires, lundi 28 mai 1973 Ottawa?Le meilleur hôtel 877-4032 Télex: 05-25505 Pour une confirmation instantanée au Château Laurier æ Hors de la région de Montréal Composez (sans frais) 1-800-261-6222 hôtels CN Au Maroc: ges canadiens représentant de billets à terme, l'aide aux entreprises en leur offrant des capitaux spéculatifs et des prêts à terme, ainsi que l\u2019adoption de nouveaux système mécanographiques visant à faciliter le travail courant dans les banques.é Selon M.Lewis, le crédit a la 3 consommation consenti par les > banques a augmenté plus rapide- ; ment que dans le cas des autres prêteurs, la porportion des prêts accordés par les banques ayant atteint, en 1972, 48 p.cent du total consenti par l\u2019ensemble des préteurs, alors qu\u2019elle n\u2019était que de 15 p.cent il y a une vingtaine, d\u2019années.En 1972, les prêts aux particuliers représentaient 17 p.& cent de l'actif global de tous les ; prêteurs canadiens, contre 5 p.cent en 1951.Les banques à charte consti- (Suite à à la page 17) EN Une douzaine d'agents de voya- quelques-unes des compagnies les plus importantes de Montréal et de Toronto viennent juste de rentrer d'un voyage d'étude effectué au Maroc à l'invitation de l'Office National Marocain du Tourisme.Un autre groupe suivra en octobre.Entre temps, plu- Le Canada responsable du taux d\u2019accroissement touristique le plus fort par Michel Durand sieurs personnalités du monde du tourisme et des loisirs doivent quitter ces jours-ci Montréal pour Marrakech où se déroule le festival annuel.Un mouvement assez net semble donc se dessiner en faveur de ce pays du nord de l'Afrique en ce qui concerne les destinations-vacan- ces des Canadiens.M.Mernissi, délégué à Montréal de l'ONMT confirme cette tendance et précise que 28,348 Canadiens ont visité le Maroc en 1972, chiffre éloquent si l'on sait que le Maroc n'est malheureusement pas encore relié directement au Canada par voie aérienne.Le projet de liaison directe qui vint bien près de se réaliser en 1970 a été ajourné jusqu'à ce jour.Malgré ce handicap ce sont les Canadiens qui enregistrent le taux d'accroissement le plus fort si l'on consulte les statistiques par nationalités établies par le ministère marocain du Tourisme.Cet accroissement fut en effet de 39.28% en 1972 par rapport à l'année précédente ou 20,741 touristes canadiens avaient visité le royaume chérifien.Ces statistiques révèlent par ailleurs un essor assez spectaculaire du tourisme dans ce pays qui, avec 1.133.280 visiteurs en 72 occupe une position en fer de lance dans le potentiel touristique africain comme se plait à le dire l'un des plus importants investisseurs dans ce domaine, Gilbert Trigano, Pdg du \u2018Club Méditerranée\u201d.Le Maroc a d'ailleurs fort intelligemment pris conscience du \u201cfait touristique\u201d il y a plusieurs années, faisant du développement de ses structures d'accueil l'une des priorités nationales.Investissement rentable aujourd'hui, puisque cette industrie (Suite à la page 18) > BEL ds vsae ee Bren cue n is at ® EXTRA SPECIAL Le scotch Numéro ch TTS (éditorial la porte étroite Interrogé par un journaliste de Montréal, le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, exprimait il y a quelques jours sa satisfaction devant la nette amélioration de la situation de l'emploi dans la Province: \u201cPour la première fois depuis quelques années, le climat est donc nettement plus favorable.ainsi, on peut constater que pour les quatre premiers mois de l'année, nous avons une moyenne de 93,000 nouveaux emplois.Ceci va permettre de réduire sensiblement le niveau du chômage au Québec.Ceci permettra aussi aux jeunes qui arrivent sur le marché du travail de donner plus facilement la pleine mesure de leurs capacités.La présente décennie est en fait celle qui exigera le plus grand effort en vue de la création de nouveaux emplois.dès 1980, le problème existera à un degré beaucoup moindre, du fait que le rythme de croissance de la main-d'oeuvre devrait alors commencer à ralentir.\u201d Quelle que soit le degré d'exactitude des chiffres avancés par les autorités concernant l'emploi, on ne saurait nier que nous assistons depuis quelques mois, dans le pays tout entier, et comme toujours avec un temps de retard au Québec, à une reprise.Le rythme de croissance de l'économie paraît satisfaisant.ll ne s'agit nullement là d'une impression mais d'une certitude qui résulte de l'examen du bilan de notre activité économique des récentes années.ll ne fait aucun doute que le chômage reste encore à un niveau déplorablement élevé.En revanche, tout le monde commence à s'accorder sur le fait qu'il n'existe pas de remède miraculeux susceptible de l\u2019irradier ou de le ramener à un niveau tolérable à court terme.et que pour réaliser cet objectif, ilfaut que l'État et ses partenaires sociaux se résignent à un effort soutenu et de longue haleine.C'est dire que, si la tendance actuelle \u2014 investissements, paix sociale, etc.\u2014 se poursuit, le chômage se résorbera graduellement au cours des deux ou trois ans qui viennent.En fait, il ne fait aucun doute que la restauration d'un certain climat de confiance commence à jouer en faveur du Québec.S'il faut en croire les nouvelles qui circulent à ce sujet, capi- - taux et financement paraissent plus intéressés qu'ils ne l'ont jamais été.Evidemment, l'amélioration de la conjoncture québécoise est encore fragile.Une accélération subite et notable de l'inflation pourrait la mettre en danger./! faudrait notamment surveiller les prix.La situation n'est certes pas facile.Les contrats signés récemment ont considérablement accru les charges salariales des entreprises.Celles-ci répercuteront dans leurs tarifs cet accroissement de leurs coûts.Ou du moins la partie de cet accroissement qui n'aura pas pu être compensée par des gains de productivité.La question qui se pose est de savoir si l'on réussira à contenir raisonnablement cette poussée des prix.La réponse dépend non seulement des entreprises mais surtout de l'attitude des syndicats.Dans ce domaine pour les gouvernements la situation est réellement difficile.Car un blocage généralisé des prix serait difficile à mettre en place et sans doute encore plus à faire respecter.En somme, le coup d'envoi d'une conjoncture favorable, est déjà donné.la suite dépendra un peu de tout le monde.Jean-V.Baltayan bloc-notes Édition du rapport S 140 du ministère des richesses naturelles Le ministère des richesses naturelles annonce la distribution du rapport des travaux effectués sur le terrain en 1972 par diverses équipes des services géologiques.Le rapport localise chacun des projets, résume le travail accompli, présente les résultats obtenus et, dans le cas des travaux de cartographie géologique, délimite les aires d\u2019intérêt pour la prospection minière.On peut obtenir copie de ce rapport (S-140) en s'\u2019adressant au ministère des richesses naturelles, à son bureau principal de Québec ou à ses bureaux régionaux.La distribution est gratuite.200 fabricants au salon du meuble Plus de 200 fabricants occuperont aproximative- ment un demi-million de pieds carrés d'espace d\u2019étalage au Salon du Meuble de Montréal, qui aura lieu du 12 au 16 août.En tête de liste en ce qui a trait à la présentation de nouveaux styles et modèles d\u2019ameublement au Canada, le Salon du Meuble de Montréal occupera la salle d\u2019exposition de la Place Bonaventure, l\u2019étage des congrès des hôtels Reine Elizabeth et Bonaventure ainsi que les salles C et D de la Place Bonaventure.Une section internationale d\u2019étalage d\u2019ameublements sera installée à l\u2019étage des congrès de l\u2019hôtel Bonaventure, et le Salon permanent du Meuble de Montréal, situé à la salle D de la Place Bonaventure, deviendra un élément marquant et intégral de l\u2019exposition globale.L'exposition sera ouverte au public le mercredi 15 août, de 18 à 22 heures et le jeudi 16 août, de 12 à 22 heures.M.Rheal Chatelain nommé sous-ministre de la Fonction publique Le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, a annoncé que M.Rheal Châtelain a été nommé sous-ministre de la Fonction publique.M.Châtelain était jusqu'à présent contrôleur des finances, poste créé en avril 1971 à la suite de l'adoption de la loi de l\u2019administratidp financière.Agé de 42 ans, le nouveau sous-ministre a fait ses études à l\u2019université d\u2019Ottawa.Devenu comptable agréé en 1955, il a perfectionné sa formation en gestion de bureau et administration gouvernementale sous l'égide de la commission fédérale du service civil (1958), ainsi qu\u2019avec des cours sur le contrôle des dépenses au gouvernement du Canada (université Carleton - 1962), les ordinateurs \u2018Institut des comptables agrées du Québec - 1969) et les principes de gestion (American management Association - 1972).Subventions de $185,800 au titre de l\u2019aide la littérature et à l\u2019édition Le Conseil supérieur du livre (Montréal) figure parmi les bénéficiaires d\u2019une liste de subventions publiée le 26 mai par le Conseil des Arts du Canada au titre de l\u2019aide à la littérature et à l\u2019édition.Il reçoit $32,000 pour la poursuite de son oeuvre de diffusion du livre et pour ses activités culturelles d\u2019ordre non commercial en 1973-74.L'Independent Publishers\u2019 Association (Toronto), un organisme parallèle, obtient $30,000, tandis qu\u2019une somme de $13,500 échoit à la League of Canadian Poets pour des circuits de récitals de poésie dans des universités, collèges, bibliothèques et musées du Canada.La valeur totale des subventions annoncées s\u2019élève à $185,800.Des subventions à d\u2019autres institutions artistiques et culturelles seront annoncées au cours de l\u2019année.Convention des gardiens de phare Le Conseil du Trésor a annoncé la signature d\u2019une convention avec l\u2019Alliance de la Fonction publique du Canada touchant quelque 570 employés du Groupe des gardiens de phare.La convention couvre une période de deux ans allant du ler janvier 1973 au 29 décembre 1974.Les employés du Groupe des gardiens de phare recevront une augmentation des taux de rémunération variant entre 644 pour cent et huit pour cent avec effet au ler janvier 1973 et une autre augmentation de six pour cent à partir du 31 décembre 1973.Pendant la durée de la convention, le taux de rémunération minimal des employés du niveau de travail LI 5, passera de $7,167 à $8,129.Le taux maximal à de même niveau passera de $7,871 à $8,927.Ces aug- ~ mentation porteront la masse salariales des heures normales des employés de l\u2019unité de négociation de $4.2 millions a $4.8 millions.Les employés de ce groupe s\u2019occupent de la garde des phares situés le long des côtes et des cours d\u2019eau du Canada et sont tous employés par le ministère des Transport.La nouvelle convention collective a été conclue par les parties après négociation.Publication sur les \u2018\u2018Objectifs de la politique minérale au Canada\u2019\u2019 Les gouvernements fédéral et provinciaux ont rendu public récemment un document intitulé \u2018\u201cObjectifs de la politique minérale au Canada.\u201d Il servira de principe fondamental aux discussions que les gouvernements entendent poursuivre concernant la mise en place des objectifs pour la future politique minérale.C\u2019est au cours d\u2019une réunion tenue à Ottawa le 13 avril dernier que le document a reçu l\u2019assentiment des ministres responsables de la politique minérale dans leur gouvernements provinciaux respectifs et dans le gouvernement fédéral, y compris les Territoires.A cette réunion, les ministres se sont mis d\u2019accord sur la nécessité de créer un mécanisme officiel de consultation et de coopération entre les gouvernements provinciaux et fédéral, afin de rendre plus efficace la coordination dans la mise sur pied de la politique minérale.Un tel mécanisme, ont dit les ministres, est indispensable à la formation de politiques minérales d\u2019envergure nationale.26e assemblée annuelle de l'Association des consommateurs du Canada M.Herb Gray, ministre de la Consommation et des Corporations, prendra la parole à l'ouverture de la 26e assemblée annuelle de l'Association des consommateurs du Canada qui se tiendra du 11 au 13 juin à l\u2019Université Carleton, (Ottawa, Ontario).Parmi les conférenciers figureront M.Peter Goldman, CBE, président de l'Organisation internationale des unions de consommateurs, et directeur de l\u2019Association des consommateurs de Grande Bretagne, et le docteur J.E.F.Hastings, président du Comité sur-les centres sanitaires communautaires.Le professeur John Sharp présidera la table ronde sur les atteintes à la vie privée.Trente-cinq résolutions dont les sujets comprennent l'introduction des antibiotiques dans les aliments du bétail, la publicité télévisée sur le réseau de Radio-Canada, la protection de la vie privée et la taxe de vente fédérale sur le matériel de construction seront soumises à l\u2019étude des délégués.Le public est invité à assister à toutes les séances.M.G.W.Conley est réélu président de l\u2019A.P.A.I.M.G.W.Conley de H.Smith Transport Limitée, a été réélu président de l\u2019Association de prévention des accidents industriels du Québec, lors de l\u2019assemblée annuelle tenue le 15 mai.L\u2019A.P.A.I.groupe présentement 56,728 employeurs québécois, à la tête d\u2019une armée de 1,034,373 travailleurs.M.Conley a profité de l\u2019occasion pour annoncer l\u2019acquisition d\u2019une Unité Mobile très moderne qui sillonnera la province pour dispenser des cours sur la sécurité des travailleurs.L'Association est à but non lucratif.LES AFFAIRES FADOUANAIRE (100 Cr 635 est boul Henn Bourassa Montreal 357 Tel.381 1888 Président Jean-Paul Levasseur Rédacteur enchef Jean-V.Baltayan Rédacteur en chef adjoint Michel Durand Rédacteurs Alain Gerbier, Claire Gauthier, Marcel Brackman, Pierre Fallu Collaborateur Jacques Beaufort Correspondants reguhers Charles Atala, LLL conseiller en dint ternational Reynaid N.Harpin, B.A.L.S.C., analyste financer Duecteur de la publicite René S.Bourbonnais Geran! a Montreal Gilbert Boisvert Representant à Toronto Marc A.Girard, Gerant pour | Omtano et | Est des EU Tom Jordan, representans Suste 203 801 York Mills Ra Mulls Ont 449 3808 447 7404 Ouest canadien et Cattoime D.D.Davidson, National Advertising Representative 1350 west Pender St Vancouver B C Europe Paul Singer: Lawrence, 54 Burton Coun Ln nntdon SW 1 England Duecieur du trage Georges Lariviètre: Production Lise Dumas Composé aux ateliers des Entrepaises Gérard Inc Montreal et mpnme par Richelieu Roto Litho.Som Jesn Abonnement un an (52 numeros! $1000 deur ars (104 winerasl S17 ror ans (156 n mers} $23 00 cing ans 1260 numéros: $35 00 Distributeurs pour l'Europe: C.C.I.F.88 rue Rothschild, Genève, Suisse, tél: 022/317478 EUROPE $1500 tannue!) poste aérienne ajouter 820 00 La reproduction intégrale ou partielle d'artictes publiés par le Journal n'est soumise à aucune mais doit être de la mention \u201cLes Affaires\u2019 (Courrier dela deuxieme classe Enreqistrement no 0923) @) Fonde en 1961 par feu M Julien Levasseur Les Affaires, lundi 28 mai 1973 \u2014_.ER on vs PIE ERIC A i.Reais frere rt etree APSR iro ns, DEIR et \u201c a o pd es - Ne a rates landi 24 mai 1973 On est équipé pour vous aider La première chose que vous désirez en entrant dans une nouvelle maison.c'est le téléphone.Bell Canada se prépare longtemps d'avance pour vous donner satisfaction.Nous étudions les mouvements de population selon les différentes régions afin d'installer l'équipement qui répondra exactement aux besoins d'aujourd'hui et de demain.Combien faudra-t-il de téléphones dans cinq ans, dans dix ans?Où et comment vous serviront-ils?C'est ce que Bell Canada s'efforce de prévoir aujourd'hui pour mieux vous aider demain.Chez Bell Canada, on est équipé pour vous aider.Bell Canada CONSTRUCTION L'industrie canadienne de la construction s'est dotée d\u2019un service d'arbitrage Le Canada est maintenant doté d\u2019un service commercial national d'arbitrage: la Société canadienne pour accroître l'arbitrage.Inc.prenant ainsi place parmi les quelques pays de l\u2019ouest possédant un tel service.La S.C.A.A.est une organisation sans but lucratif, composée de spécialistes, offrant des services pour l'arbitrage des différends qui peuvent survenir dans l'exécution de contrats dans l'industrie du bâtiment (à l'exception des différends syndicaux).La S.C.A.A.tient aussi ses membres au courant des tendances qui se dessinent au cours des arbitrages et de nombreuses questions concernant l\u2019industrie de la construction.Après une période préparatoire de plusieurs années, la S.C.A.A.vient d\u2019établir ses bureaux à Toronto, mais ses activités d'arbitrage et de formation d\u2019arbitres s'étendront partout au Canada.L\u2019ouverture de bureaux régionaux est pré- Jem On travaille mieux quand on est détendu.Alors, comme je travaille quelquefois à Vancouver, à 2,288 milles de Montréal (environ 6 heures de vol), pour y arriver détendu je choisis Air Canada.Croyez-moi, les hôtesses d'Air Canada sont prévenantes.Elles savent quand vous servir et quand vous laisser à vous-même.Le tact d'une hôtesse d'Air Canada est une qualité que je savoure dans la détente.Mais je suis loin de profiter pleinement d\u2019Air Canada.Voyez un peu: rien que dans notre pays, Air Canada a plus de 430 départs par jour, de quelque 30 endroits différents.Pensez à toutes les détentes qui m'échappent.René Lecavalier Ony va à Vancouver! Chaque jour, Air Canada vous offre plusieurs vols Montréal-Vancouver.entre Montréal et Vancouver avec Air Canada # LE MATIN en L.1011\u2014 une seule escale Départ: 7h 45 \u2014heure de Montréal Arrivée: 11h30 \u2014heure de Vancouver plus 5 autres vols quotidiens Montréal-Vancouver.vue, au fur et à mesure que se développera la Société.La construction constitue le secteur industriel le plus important du Canada et représente $17.7 milliards du Produit National Brut, qui a été de $100 milliards en 1972.Néanmoins, les différends qui surgissent chaque année au cours de e détends sur 2,288 milles L\u2019APRÈS-MIDI en DC-8 avec correspondance à Toronto pour le 747 Départ: 17h 30 \u2014heure de Montréal Arrivée: 21h25 \u2014heure de Vancouver l'exécution de contrats provoquent des pertes de temps et d\u2019argent qui s\u2019élèvent à plusieurs millions, C\u2019est ce qu\u2019a déclaré le président de la S.C.A.A., M.D.C.Haldenby, F.R.A.I.C., premier associé du bureau d\u2019architectes Mathers and Hal- denby, de Toronto.(Suite a la page 22) LYN NN ONL YN OT Le LY Les Affaires, lundi 28 mai 1973 ea eT rari 2 re a pr PE EE ALIMENTATION Hausse des prix des aliments : Le blâme ne va pas aux détaillants La situation actuelle au sujet des prix des aliments qui a pris du temps à se propager en est venue à l\u2019état de crise durant les derniers mois de 1973.Les prix des aliments ont augmenté depuis un certain nombre d\u2019années à cause des politiques inflationnistes adoptées par les gouvernements à travers le monde.Mais en 1973, dame nature s\u2019y est mêlée d\u2019une façon anormale, ce qui a amené une crise soudaine.Aujourd\u2019hui plusieurs dirigeants politiques cherchent des coupables et instaurent toutes sortes de mesures qui dans bien des cas sont sujettes à prolonger le problème plutôt qu\u2019à le faire diminuer.En discutant ce problème, il faut se souvenir que la crise des prix en alimentation n\u2019est pas unique à un seul pays.Quoique ce soit un problème domestique partout, des solutions effectives ne sont pas prêtes d\u2019être trouvées sur la scène domestique.En attendant, tous les gens oeuvrant directement dans le domaine de l\u2019alimentation, du détaillant jusqu\u2019aux producteurs vont souffrir, et devoir endurer les conséquences des critiques et du blâme qui ne leurs sont pas dues.Mais çà prend plus que de l\u2019efficacité pour produire des produits alimentaires à bas prix.Une coopération raisonnable de dame nature est nécessaire et l'importance de son rôle a été très bien démontrée en 1972.Ordinairement la température n\u2019est pas un facteur majeur pour déterminer les réserves de nourriture à travers le monde parce que la production en alimentation est dis- percée à travers le monde.Les désastres dans certaines régions sont généralement compensés par des conditions favorables ailleurs.Mais 1972 fut une exception qui sert à nous rappeler comment nous pouvons dépendre des stocks de nourriture à travers le monde et que des réserves normales à travers le monde sont suffisante pour seulement quelques jours, peut-être pas plus que les 21 jours que ça prend pour produire des radis, et certainement pas autant que les 2 ans qu\u2019il en prend pour produire du boeuf.Quelques commentaires sur les évènements défavorables de 1972 vont servir à illustrer et à nous rappeler comment nous pouvons être interdépendants avec les autres pays.Englober dans un dilemme de pénurie d\u2019approvisionnement et face à un public insatisfait, les chefs politiques à travers le monde on cherché des solutions de diverses façons.Les barrières tarifaires ont été réduites ou enlevées complètement, les restrictions pour l\u2019augmentation de la production ont été adoucies, les programmes d\u2019achats des gouvernements et les réserves ont été réduits ou éliminés.Dans certain cas, on a placé des contrôles sur les prix, les marges, les profits et on a institué des enquêtes pour chercher la cause de cette situation qui est loin d\u2019être apparente.Certaines de ces activités peuvent même causer une augmentation des prix encore plus prononcée alors que d\u2019autres vont retarder la rectification de la situation et que la majorité fera très peu pour améliorer la situation.Si la température en 1973 nous est favorable, certaines des pressions immédiates vont être adoucies mais dans plusieurs parties du monde, la température semble montrer très peu de coopération.En 1971 et 1972 le taux d\u2019inflation des prix des aliments au Japon a diminué et l\u2019augmentation a été de seulement 3.7% mais des rapports récents de ce pays où l\u2019on constate les prix les plus élevés dans l\u2019alimentation, démontrent des Les Affaires, lundi 28 mai 1973 haüsses substantielles.Comme on le sait, le Japon dans le but de bâtir son agriculture a maintenu des restrictions d\u2019importation très rigides.Le boeuf de lait se détaille jusqu\u2019à $17.40 la livre et là, il est inutile de vous dire que les prix sont marqués aux grammes plutôt qu\u2019à la la livre.De toutes façon, le boeuf haché à Tokyo le mois dernier se vendait entre $1.70 et $3.40 la livre et les melons variaient de $9.33 à $14.93 chacun.Les informations sur les revenus des gens ne sont pas facile à obtenir mais quelques pays ont cette information pour 1971.Au Canada, l\u2019alimentation prenait 20.6% du revenu disponible comparé à 25% en 1960.Malheureusement il n\u2019y a aucune possibilité d'obtenir des chiffres récents mais, même avec les dernières augmentations dans les prix des aliments au Canada, le pourcentage du budget des consommateurs consacré à l\u2019alimentation est moins élevé aujourd\u2019hui qu\u2019il était Par E.Brunk Professeur de Marketing Université Corwell.il y a 10 ans.Aux États-Unis, le pourcentage pour 1972 est de 15.7% comparé à 20% en 1960.Depuis de nombreuses années aux États-Unis l'alimentation coûte moins cher que dans n'importe quel autre pays au monde.Aux États-Unis nous sommes dans la phase trois ou contrôle des prix, et il y a des pressions qui sont exercées sur le gouvernement pour le plafonnement des prix.Dans certains cas les quotas d\u2019importations ont été adoucis ou enlevés.Les quotas d\u2019importation de viande ont été enlevés à la fin de l\u2019année 1972 et.le plus qu\u2019on puisse dire c\u2019est que cette mesure a contribué à une augmentation de 2 à 3% dans les stocks de viande.La semaine dernière les quotas de fromage était augmenté de 50% dans l'espoir de réduire les tendances à la hausse de ce produit.En mars, des contrôles de prix ont été placés sur la viande au niveau du détail et du gros mais non à la ferme.Les prix de détail sont plafonnés au point le plus haut des prix prévalant durant le mois de mars alors qu'au moins 10% du volume a été vendu.Actuellement les salaisons opèrent sous des pressions très confuses de trois contrôles les prix, les profits et la marge de profit.L'agence qui règlemente le tout (Suite à la page 23) Québec 7035, ave.du Park Montréal Chicoutimi T.J.LESSARD, 236, rue Manceau, Thetford Mines DISTRIBUE PAR OFFICE MACHINES & SUPPLY REG'D., 134, rue St-Valier Ouest, CANADA TYPEWRITER INC.LA LIBRAIRIE COMMERCIALE, 22, rue Jacques Cartier Est, électroniques Modèle ICC1416P ar yp.LI o Mémeir mplate automatiqus e Caul Varie e rrondj me CL CINE C.P.358, Lasarre Sept-lles BELLAVANCE INC.Rimouski LES EQUIP.DE BUR.RICHELIEUX INC., 268, rue Champlain, St-Jean @ SANYO Magna 111 BELLAVANCE INC,, , Edifice Concorde, 192, rue St-Germain Est, noir et rouge 10 nula ion Snatant aved BG AE > IMPRIMERIE ABITIBI INC., St-Hyacinthe Découvrez un grand nom dans les calculateurs LES EQUIP.DE BUREAU MASKA INC., 444, rue Hôtel Dieu, AUTHIER ET FRÈRES INC.261, rue Principale, Granby SHER ART INC, Sherbrooke Centre d'achat Rock Forest, NORMAN DOUCET INC,, 229, rue Notre-Dame, Victoriaville MAGNASONIC CANADA LIMITÉE SIÈGE SOCIAL: 8191 CHEMIN MONTVIEW, MONTRÉAL 307, QUÉBEC SUCCURSALES: DARTMOUTH, N.-É., TORONTO, WINNIPEG, SASKATOON, REGINA, EDMONTON, CALGARY.VANCOUVER Le gazoduc de la vallee du Mackenzie: Sa création dépend des futures découvertes de gaz dans la mer de Beaufort Le meilleur espoir de voir le projet du gazoduc de la vallée du Mackenzie se réaliser au cours de cette décennie dépend de l'importance des découvertes que fera l\u2019Imperial Oil au sein de son programme de forage dans la mer de Beaufort, durant les deux prochains hivers.Telle est l\u2019opinion qu\u2019a émise un diri- Campagne d'exploration dans l'Arctique Cinq sociétés parmi lesquelles U- mex de Montréal, filiale à 100 pour cent de l'Union minière Canada.(Umican} dont l'Union minnière.de Bruxelles, détient 90 pour cent des titres.ont formé une association dans le dessein d'explorer deux concessions de recherche situées près du Cap Farewell, dans l'Arctique canadien.Les travaux seront menées par la compagnie Groenland Exploration Management Inc.Les associés d'Umex sont International Nickel Company of Canada, dans laquelle l'Union minière détient des intérêts minoritaires, International Mogul Mines et Ram Petroleum.geant d'une entreprise de construction de pipelines, qui est intéressée à ce que la mise en exploitation du gaz de l'Arctique ait lieu le plus tôt possible.M.Jack Brady, directeur général de Consolidated Natural Gas Company Ltd, de Calgary.a déclaré aux membres de la Société des comptables pétroliers de l\u2019Ouest canadien réunis à Jasper la semaine dernière, que la date de parachèvement de l\u2019oléoduc Alyeska qui lui paraissait la plus proche était 1977.Il faudrait plusieurs mois, a- t-il précisé, rien que pour obtenir le feu vert du Congrès.Il se peut aussi, a-t-il ajouté, que les défenseurs de l\u2019environnement et d\u2019autres groupes de pression intentent des actions devant les tribunaux pour mettre en question la constitutionnalité de la nouvelle loi.Il faudrait de six à huit mois pour adjuger les contrats de construction et réunir le matériel et l\u2019équipement.-Les travaux ne pourront être exécutés que durant l\u2019hiver chaque année, ce qui signifie qu\u2019il faudra trois ans pour que la conduite soit enfouie dans le sol.Le calendrier est si limité qu\u2019il faudra absolument lancer les travaux à l\u2019automne 1974, si l\u2019on veut que la construction soit terminée en 1977.(Suite à la page 21) .Appel d'offres : SERVICE GÉNÉRAL DES ACHATS ° APPELS D'OFFRES © .; ., ; .Pour obtenir la documentation nécessaire à la présentation de soumis- © sions pour les projets ci-après décrits, écrivez ou téléphonez au: ° Gouvernement du Québec, @ Ministère des Travaux Publics 9 et de I\u2019Approvisionnement, Service Général des Achats, Bureau des appels d\u2019offres © Québec, e Tél: 643-5438 @ IMPORTANT: Identifiez toujours le projet qui vous intéresse par son numéro de code et sa description, que ce soit par écrit ° ou au téléphone.© @ Projet Description Livraison e 6807 Impressions: Québec 11 numéros mensuels de la revue \"65 à e L'Heure\u201d 140,000 exemplaires, 24 pages 1 ou À couleurs e 6808 Contrat pour formules tabulatrices 1 à 6 parties, différents formats @ Clôture des soumissions: 6 juin 1973 © © © e © © e e e © e © e © e e © © ® © Québec & Montréal 3.00pm.® © © © e © © © © © © © e e e e e © e e 6803 875 fichiers métalliques pour cartes Québec @ 6804 21.300 reliures en polyéthylène Québec e Clôture des soumissions: 8 juin 1973 3.00 p.m.@ 6805 2,251,964 guides & fiches Québec e Clôture des soumissions: 12 juin 1973 3.00 p.m.® 6806 580.000 attache-feuilles avec compresseurs Québec ° 37.500 couvertures, carton Bristol © 66,000 couvertures, carton Fibre e Clôture des soumissions: 14 juin 1973 3.00 p.me BENOIT DESHAYE ° SOUS-MINISTRE ADJOINT PER © © T ° a GOUVERNEMENT e » .avec DU QUEBEC ° \"4 © \"= 8 Le Canada, premier fournisseur de pétrole brut des Etats-Unis L'an dernier, les Etats-Unis ont importé 811,13 millions de barils de pétrole brut, comparativement à 341,83 millions en 1956 et 613,42 millions en 1971.Le Canada se classe en tête des fournisseurs de pétrole brut des Etats-Unis, avec un total de 312,44 millions de barils.Notre pays est suivi, dans l\u2019ordre, par le Venezuela (93,- 30 millions de barils), le Nigé- ria (88,89 millions de barils), l\u2019Arabie Saoudite (63,63 millions), l\u2019Indonésie (59,63 millions), l\u2019Iran (49,70 millions), la Libye (40,07 millions), l\u2019Algérie (31,75 millions) et le Koweit, qui a livré 13,20 millions de barils de pétrole brut.PÉTROLE Vers un double marché des produits pétroliers ?Le gouvernement canadien envisage sérieusement d'\u2019instituer un double marché du pétrole et du gaz naturel selon que ces produits sont destinés à l\u2019exportation ou à la consommation nationale, vient de déclarer M.McDonald, ministre de l\u2019Énergie, en réponse à une question d\u2019un député de l\u2019opposition à la Chambre des Communes.Pour le ministre, si les effets de la pénurie d\u2019énergie aux États-Unis devaient se faire sentir au Canada, une telle mesure permettrait de préserver les intérêts des consommateurs canadiens.M.McDonald a également laissé entendre que pour assurer son approvisionnement en cas de crise, le Canada pourrait conclure des accords bilatéraux avec ses principaux fournisseurs de pétrole (Venezuela, Nigéria, Iran et Arabie Saoudite) comme l\u2019ont déjà fait, ou envisagent de le faire, certains États membres de l\u2019OCDE.Coopération Etats-Unis-URSS : le troc est la voie la plus facile M.Leonid Brejnev devrait s\u2019employer à favoriser d'importantes transactions dans le domaine du pétrole et du gaz naturel lors de sa rencontre au sommet avec le président Nixon, estime M.Jacob Beam, ancien ambassadeur des États-Unis en URSS, dans une interview accordée à U.S.News and World Report.Le troc est pour Moscou la voie la plus facile, a déclaré M.Beam en souli- 74 Nul besoin d'une Joccasion spéciale \"pour savourerune gnant que les Soviétiques aimeraient que les Américains mettent en valeur les énormes gisements de gaz et de pétrole pour, à long terme, recevoir des paiements US pour le gaz et le pétrole.De toute façon, a estimé M.Beam, il ne faut pas s\u2019attendre que les les hydrocarbures de Sibérie arrivent aux États-Unis avant cinq ans d'ici.Heineken detemps aautre Son goiit est sans pareil.Les Affaires.lundi 28 mai 1973 PERRIN pe Eee JN L\u2019Ontario Hydro a su économiser sur son projet de Nanticoke.et Stelcolour y a aidé.INNES EMA INES As tate + a él 7 Si vous utilisez du courant électrique en Ontario, vous êtes probablement copropriétaire de l'Ontario Hydro.À ce titre, vous serez heureux d'apprendre qu\u2019en choisissant de revêtir d'acier préfini Stelcolour sa nouvelle centrale de Nanticoke, l'Ontario Hydro a réalisé une économie.En préparant les plans de la centrale, située près de Port Dover, sur la côte nord du lac Erié, les architectes ont insisté sur la durabilité.\u201cNous cherchions, ont-ils dit, un matériau de qualité, dur, résistant, de couleur appropriée et susceptible de durer aussi longtemps que la centrale avec le minimum d'entretien.\u201d Les Affaires, lundi 28 mai 1973 Ils l\u2019ont trouvé ! L\u2019acier préfini Stelcolour, résistant, élégant et, de plus, économique.Stelcolour, c\u2019est d\u2019abord la résistance de l'acier.Nous y avons ajouté couche après couche de peinture et d'agents chimiques pour lui assurer une longue, très longue vie.L'acier préfini Stelcolour a démontré en laboratoire et au cours d'essais pratiques rigoureux ses qualités de rétention de la couleur, d\u2019après les normes de rendement Stelco.Pour vos futurs projets de construction, songez vous aussi à l\u2019acier préfini Stelcolour.Faites comme l'Ontario Hydro.Elle a fait des économies non seulement à l\u2019achat, mais aussi sur l'entretien à venir.C\u2019est là une bonne nouvelle.pour tous ses clients.hy WE Concepteurs et propriétaires: Ontario Hydro Fabricant du revétement: Robertson-Irwin Limited 7302/2F ~~ 7 - es 7 - 7 q 2 pe T0 _ Pa 7 .LC a = AC 7 - | ~~ _- \u2014 pd a 1 I i 1 - t Fa T fg \u2014 ad .Pa LT T pe LT ae .A AC i \u2014 i | _\u2014 - = - LE + C 7 ! \u2014 | I ; | ! es + stelco The Steei Company of Canada, Limited Société canadienne ayant des bureaux de vente dans tout le Canada et des représentants sur les principaux marchés du monde. Pour préparer un mécanisme de consultation entre gouvernements Les \u201cobjectifs de la politique minérale\u201d enfin à ciel ouvert Les gouvernements fédéral et provinciaux viennent enfin de rendre public un document intitulé \u201cObjectifs de la politique minérale au Canada.\u201d Il servira de principe fondamental aux discussions que les gouvernements entendent poursuivre concernant la mise en place des objectifs pour la future politique minérale.C\u2019est au cours d\u2019une réunion tenue à Ottawa le 13 avril dernier que le document a reçu l\u2019assentiment des ministre responsables de la politique minérale dans leurs gouvernements provinciaux respectifs et dans le gouvernement fédéral, y compris les Territoires.À cette réunion, les ministres se sont mis d\u2019accord sur la nécessité de créer un mécanisme officiel de consultation et de coopération entre les gouvernements provinciaux et fédéral afin de rendre plus efficace la coordination dans la mise sur pied de la politique minérale.Un tel mécanisme, ont dit les ministre, est indispensable à la formulation de politiques minérales d\u2019envergure nagionale.- Même si le document traite de la plupart des minéraux, il exclut les combustibles fossiles.Le document donne les grandes lignes de 12 objectifs de principes directeurs qui viennent appuyer le but principal, soit d'obtenir les plus grands avantages de l\u2019utilisation présente et future des minéraux.Les objectifs se partagent en trois grandes catégories: la qualité de la vie, la croissance économique et la mise en valeur, la souveraineté et l\u2019unité.Le document n\u2019a pas pour but d\u2019établir ou d\u2019identifier les principes directeur selon lesquels les gouvernements atteindraient ces objectifs pas plus qu\u2019il vise à définir ou à préciser le rôle particulier de quelque gouvernement que ce soit.Cependant, les gouvernements pourront choisir parmi un large éventail de stratégies, de programmes, de méthodes et de techniques qui leur permettront d'atteindre leurs objectifs.Les recommandations sur les politiques possibles citées dans le document servent d\u2019exemples seulement.Les ministres ont surtout retenu que la véritable signification de leurs discussions, c\u2019est qu\u2019elles marquent le début de nouvelles relations entre les gouvernements dans la formulation d\u2019une politique minérale pour les Canadiens.La politique minérale a pour but de retirer les plus grands avantages pour le Canada de l\u2019utilisation pré- VOICI CE QU'EN DIT Me MAURICE MARTEL EN PRÉFACE: sion.Et surtout Me Gagné met l'accent sur la planification.RETOURNEZ-NOUS, DÈS AUJOURD'HUI, TEMENT LA PARTIE DE L'OUVRAGE SUIVANTE: EN PRÉPARATION: Section 2 Loi sur les impôts \u2014 Québec Deuxième partie: La planification successorale TRES | À VI LA PARTIE DE L'OUVRAGE DONNANT: Table alphabétique des matières Annexes Table des concordances \u2014 Bill C-259 \u2014 Projet de loi no 38 Projet de loi 38 \u2014 Bill C-259 UNE AUTRE ÉDITION DE PUBLICATIONS LES AFFAIRES INC.635 Est Henri-Bourassa, Montréal, QUÉ.Enfin! Voici pour nous, Canadiens français préoccupés de choses fiscales, un texte clair, concis et admirablement bien structuré qui explique la réforme fiscale et permet de s'orienter dans cet imposant labyrinthe que constitue la nouvelle Loi de l'impôt sur le revenu.Avec son approche plus structurée et son esprit de synthèse plus approprié à nos goûts, Me Gagné dégage les principes d'application des impôts sur les différentes sortes de revenus, et nous fait passer avec clarté de l'ancienne loi à la nouvelle, tout en citant quantité d'exemples pratiques pour faciliter encore davantage notre compréhen- LE COUPON- RÉPONSE CI-CONTRE ET VOUS RECEVREZ IMMÉDIA- © VOUS RECEVREZ EN MÊME TEMPS QUE LES CHAPI- Pour vous, un ouvrage de référence indispensable © Présente fédérale et cessoral.Première partie: La planification fiscale fiscale.Chapitre II \u2014 Le revenu d'em- Section | ploi de chaque tirage).Loi de l'impôt sur le revenu \u2014 Chapitre IV \u2014 Le gain en capital Canada Chapitre V \u2014 Le revenu de pla- Chapitre | \u2014 L'impôt sur le re- cement venu Chapitre VI \u2014 Le revenu d'af- Chapitre || \u2014 La planification faires Veuillez m'expédier Paiement inclus $ 10 UN OUVRAGE QUI NE RISQUE PAS DE TOMBER EN DÉSUÉTUDE : © Couverture rigide et reliure à anneaux.les changements importants de la nouvelle législation provinciale en matière d'impôt sur le revenu et d'impôt suc- Conçu pour accueillir, au fur et à mesure qu'ils surviendraient, les amendements éventuels (le prix des éditions permettant le maintien à jour de l'ouvrage sera déterminé au moment Planification fiscale et successorale à $25.00 par volume P.S.L.(C.O.D.$1.00 inclure $0.25 par volume pour frais de livraison.expédiez chèque ou mandat poste à: Publications Les Affaires Inc.635 est, boul.Henri-Bourassa Montréal 357.Qué.les plus volume(s) Expédiez P.S.L.(COD.$__ MINES sente et future des minéraux.Les principes de la politique qui aident a atteindre ce but sont: \u2014concilier l\u2019exploitation minérale et les préoccupations sociales \u2014minimiser les effets indésirables de l'exploitation minérale sur l\u2019environnement \u2014développer la viabilité du secteur minéral \u2014renforcer la contribution du secteur minéral vis-à-vis l\u2019équilibre entre le développement régional et national.\u2014assurer un approvisionnement en minéraux suffisant pour les besoins du pays.\u2014accroître les revenus tirés de l\u2019exportation des surplus de minéraux \u2014 utiliser les possibilités d\u2019une transformation plus poussée des minéraux.\u2014assurer la conservation des minéraux \u2014harmoniser la mise en valeur des différentes ressources \u2014contribuer à la mise en valeur et à la commercialisation des minéraux dans le monde \u2014rechercher l\u2019autodétermination nationale dans l\u2019exploitation minérale \u2014améliorer les connaissances fondamentales nécessaires aux prises de décision au niveau national.Objectifs de la politique minérale Les politiques minérales du passé, sous les différents gouvernements qui se sont succédés à Ottawa et dans les provinces, étaient surtout orientées vers la croissance.Même si cette croissance demeurera l\u2019un des aspects de la politique future, les gouvernements ont une vue plus large des problèmes et des circonstances qui permettront aux Canadiens de tirer plus de bénéfices des minéraux.Aussi les gouvernements fédéral et provinciaux poursuivent leurs rencontres sur la politique minérale du Canada et sur le rôle des minéraux dans l\u2019économie canadienne.Dans cette même perspective, on doit considérer le développement économique à long terme qu\u2019assurent les minéraux de même qu'on doit se montrer plus soucieux de la qualité de la vie et de la souveraineté nationale.Un quart de toutes les exportations canadiennes est consituté de minéraux et 14 p.100 de notre produit national brut sont liés, directement et indirectement, aux activités de l\u2019industrie minérale, à l\u2019exclusion des combustibles minéraux.A cause de cette situation où se trouve le Canada, il est indispensable que le secteur minéral se donne des buts et des objectifs plus adaptés à la mise en valeur de tout son potentiel et ainsi qu\u2019il puisse assurer aux, Canadiens les meilleurs bénéfices possibles.Les ministres responsables des ressources minérales au Canada ont rendu public un ensemble d\u2019objectifs qui serviront de base à des discussions ultérieures relativement à la mise en place des objectifs pour la future politique minérale.Les difficultés reliées à la politique minérale ne sont pas la responsabilité d\u2019un seul gouvernement: elles concernent tous les paliers de gouvernement.Le document ne décrit pas ce que chacun des gouverne- (Suite à la page 21) Les Affaires, lundi 28 mai 1973 ADMINISTRATION A Québec, le système \u2018PPB\u201d succède au système \u201cD\u201d En déposant le programme des dépenses pour 1973/74, il y a quelques jours à l\u2019Assemblée nationale, le ministre des Finances du Québec, M.Raymond Garneau, a tenu à préciser que pour la première fois, cette année, les crédits avaient été entièrement préparés selon la technique PPB (PPBS en anglais); ces trois lettres représentant les mots: \u201cPlanification\u201d, \u2018\u201c\u2018Programmation\u201d et \u2018\u2018Budgétisation\u201d.Ces trois termes ne sont pas très parlants par eux-mêmes et demandent quelques explications.Les systèmes budgétaires Les systèmes budgétaires traditionnels, comme celui que le Québec utilisait jusqu'ici, visent surtout à prévoir et à contrôler les dépenses annuelles nécessaires au fonctionnement de l\u2019administration.Il est bien important que ces deux notions continuent d\u2019exister puis- qu\u2019elles permettent de répondre aux questions: \u2018\u2018Qui dépense\u201d et \u2018Combien cela coûte-t-il?\u201d La technique du PPB propose une autre question que l\u2019on doit se poser dès le début des opérations: \u2018Que veut-on produire?\u2019.En corollaire, cette question implique qu\u2019il faut bien examiner si les produits du gouvernement permettent la réalisation des objectifs que l\u2019on s\u2019est fixés.Cette nouvelle approche fait la force et l'originalité du système PPB.C\u2019est une technique originale parce que contrairement à la conception abstraite que l\u2019on se fait de l\u2019administration d\u2019une très grosse entreprise, un gouvernement, par exemple, le système PPB assimile l\u2019administration gouvernementale à une entreprise productrice de biens et de services.Le système PPB prend une force toute particulière par le fait qu\u2019il oblige une remise en question des programmes afin de savoir s\u2019ils permettent d\u2019atteindre les objectifs et cela dans les délais prévus.Cette remise en question ne concerne pas seulement les programmes, mais encore, les structures mises en place pour atteindre les objectifs et les objectifs eux-mêmes.L\u2019application du PPB Théoriquement, l\u2019application du système PPB est assez simple.Il faut d\u2019abord que le gouvernement structure ses activités en plusieurs grandes catégories ou missions.Ensuite, l\u2019administration doit énoncer ses objectifs a long, moyen et court terme d\u2019une façon précise; c\u2019est-à-dire qu\u2019il planifie ses activités sur une certaine période.L'étape suivante doit amender la découverte des moyens d'action, les programmes, que le gouvernement entend utiliser pour atteindre ses objectifs et enfin l\u2019établissement des budgets requis pour exécuter les programmes.Dans les faits, tout cela est un peu pius compliqué.L'importance et la complexité d\u2019une administration comme celle du Québec a demandé à des groupes de travail de faire des études pendant environ trois ans.On a ainsi pu dégager les objectifs à court et à long terme.Il a fallu établir un ordre de priorité.voire un échéancier, pour atteindre les objectifs prévus.I faut ajouter que cette planification implique souvent plusieurs ministères simultanément.Au fur et à mesure que ce travail progressait, il devenait évident que certains objectifs prenaient une importance et une urgence particulie- re.Il était déjà possible de deviner des programmes ou des actions qu'il serait nécessaire de mettre sur pied.Chaque ministère fut alors invité à faire connaître de quelle façon il pourrait contribuer à la réalisation des objectifs gouvernementaux.C\u2019est ce qui a permis de mettre sur pied un certain nombre de programmes destinés à matérialiser les politiques du gouvernement.Et pour que les objectifs cernés et les programmes déterminés puissent être menés à bonne fin, il fallait répartir entre eux les ressources matérielles, humaines et financie- res disponibles au gouvernement du Québec.C'est l'étape de la budgétisation par programme qui vient d'être franchie.Il faut bien noter que le système PPB n\u2019est pas autre chose qu'une méthode.Il ne crée pas les objectifs: il les cerne: il ne détermine pas les programmes: il accroît leur efficacité; il ne fixe pas l\u2019utilisation des crédits: il coordonne les dépenses en fonction des objectifs.Cette méthode administrative est en passe de devenir d'usage courant en Amérique et en Europe.Le PPB au Québec Toutes ces explications étant un peu abstraite, voyons comment le gouvernement du Québec a procédé cette année dans la préparation de ses programmes de dépenses.On a d\u2019abord divisé toutes les activités gouvernementales en quatre têtes de chapitre ou \u2018missions\u2019.Elles sont désignées par les ter- {Suite a la page 22) Les Affaires, lundi 28 mai 1973 Nos centres de distribution font beaucoup plus que livrer de l\u2019acier\u2026 Nos Centres de distribution livrent l'acier formé sur commande ou pré-traité aux fabricants d'une grande variété de produits.Vous obtenez ce que vous désirez, au moment où vous le désirez.Vous bénéficiez aussi de réduction des coûts par la diminution des dépenses d'immobilisations, l'élimination de la nécessité d\u2019un équipement coûteux et des frais d'entreposage élevés.Renseignez-vous auprès du Centre de distribution d'acier de votre région sur le vaste choix de produits et de services qu'il offre.Vous y trouverez votre profit \u2026 sous plus d\u2019une forme.THE ALGOMA STEEL CORPORATION, LIMITED SAULT STE-MARIE, ONTARIO * BUREAUX DE VENTE RÉGIONAUX: SAINT JOHN, MONTREAL, TORONTO, HAMILTON, WINDSOR, WINNIPEG.VANCOUVER Le développement industriel au Québec: Stratégie ou laissez-faire Le Gouvernement Québécois, par l\u2019entremise de son ministère de l'Industrie et du Commerce, a depuis quelques années fait porter toute sa promotion industrielle vers des objectifs très précis.Pour rappeler que quelques-uns de ces objectifs, on peut citer entre autre le centre industriel de Bécancour, la sidérurgie québécoise, le complexe pétrochimique de Montréal, les centre de croissance de Rivière du Loup, Ri- mouski, Sept-Tles et Rouyn-Noranda.A part ces gros projets, le Québec a porté son attention sur des secteur industriels et commerciaux tres, particuliers.On a parlé par exemple de l\u2019industrie des petits fruits au Lac Saint-Jean, de l\u2019industrie ma- raichère dans les environs du Sud de Montréal, de l\u2019industrie métallurgique de la région de Montréal, du complexe électronique de Bromont etc.Sur cette planification proprement dite se sont greffés des problèmes sociaux-économico-industriels tels que Cabano, Mont-Laurier, Maniwaki et Temiscamingue.Sans compter les points névralgiques qui ont pour nom Baie James, Marine Industrie, Soma, Soquip et Soquem, sans oublier la SGF.1] est intéressant d\u2019essayer de dresser le bilan de cette planification, si planification il y a eu et d\u2019essayer d\u2019essayer d\u2019en tirer une leçon pour l\u2019avenir.Le but de cette étude n\u2019est pas de noircir à outrance une réalité économique qui au contraire donne lieu d\u2019être fier au gouvernement provincial actuel.Cependant il est parfois pénible de constater que la création d\u2019emploi au Québec est surtout le fait d\u2019une augmentation constante du secteur tertiaire aux dépends de la création d\u2019emplois productifs.La boursouflure du secteur tertiaire est en passe de devenir un problème chronique qui risque de décourager l'investissement de production industriel en augmentant d\u2019une façon inconsidérée les charges de l\u2019entreprise manufacturière.Ce ne sont pas seulement les taxes et les impôts que les industriels redoutent au Québec, mais bien plus l\u2019innefficacité de l\u2019appareil administratif public et parapublic qui obligent les investisseurs éventuels à consacrer une part beaucoup trop importante de leur capital en salaires, bien d\u2019équipements et autres non pas destinés à la production, mais bien plus pour faire face a I'imbroglio administratif.Ces avancés reposent sur des faits concrets, Si le gouvernement québécois porte ses efforts par exemple pour attirer au Québec une entreprise valable, cette dernière industrie peut voir son projet contrecarré par un organisme comme l\u2019Hy- dro-Québec qui préfère vendre son électricité aux États-Unis plutôt que de concéder un tarif préférentiel à reculez vos frontières -pouramenerdeleau au moulin i-Augu, 4 le-Québe Pages Jaunes 12 Deux villes valent mieux qu\u2019une\u2026 trois villes valent mieux que deux.et l'on pourrait continuer.Y avez-vous songé?Disons que vous offrez un produit que l\u2019on trouve plus ou moins dans les territoires avoisinants.Autant de clients éventuels qui ne connaîtront même pas votre existence si vous négligez d'acheter des annonces dans les Pages Jaunes des villes qui vous entourent.Etre présent partout où vous avez un marché, c'est reculer vos frontières.Amener de l\u2019eau au moulin, c\u2019est une promesse de prospérité.Alors, téléphonez donc au représentant des Pages Jaunes.Figurez-vous qu'il « se trouve dans les Pages Jaunes à la rubrique \u201c\u2019Publicité\u2014Annuaire et Guide\u201d Na wi TR Bs * À ort- 0 \u201ccyl Ze , X ing mn \\ 27 - ia Lg ladite industrie.Ou encore, le financement de l\u2019entreprise est retardé par de multiples rivalités ministérielles et intergouvernementales qui ont pour nom environnement, relations de travail, subventions au développement régional, affaires urbaines, ressources naturelles.D'autre part le coût des avantages sociaux offerts aux travailleurs au Québec devient de plus en plus disproportionné au taux de productivité de ces derniers.Le phénomène est plus particulièrement si l\u2019on confronte dans ces deux domaines particuliers les statistiques du Québec et celles de l\u2019Ontario.C\u2019est peut-être là la véritable pierre d\u2019achopement du développement industriel au Québec, bien plus que le problème politique ou syndical.Ce manque de dirigisme et ces rivalités internes découragent souvent les investisseurs.II faut cependant noter qu\u2019une amélioration sensible due à la consultation permanente entre le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce québécois et le minis- tere fédéral de l'Expansion économique Régionale, s\u2019est fait jour au cours de 1972 et semble continuer à porter des fruits.Qu'on le veuille ou non, la notoriété soudaine acquise par le Québec dans le domaine des conflits syndicaux, n\u2019a certe pas été un facteur d'encouragement à l'investissement.Il est aussi intéressant de constater que les mêmes syndicats qui réclament une diminution du chômage et du travail pour tous sont prêts à bouleverser le système et paralyser la vie économique.Est-ce là un paradoxe ou l\u2019aveu d\u2019une incompétence chronique de la part de ceux-là même qui veulent améliorer les conditions de vie des syndiqués qu\u2019ils représentent.Le dernier point noir de la vie économique québécoise a été l\u2019incohérence du système financier.La réforme de la Bourse de Montréal n'aura somme toute pas produits les changements majeurs qui s'imposaient dans le système de financement de l\u2019entreprise privée.Le mouvement des Caisses Desjardins n'a pas eu non plus le courage de se lancer dans le financement industriel tout en oubliant une attitude quasi-monopolistique.Le manque de souplesse de notre système financier, allié à la traditionnelle attitude conservatrice des banques canadiennes et des autres institutions de crédit a eu souvent pour effet d\u2019anhiler les efforts méritoires mais souvent financièrement trop étroits des organismes de subventions à l\u2019industrie fédéraux et provinciaux.Échecs et demi-échecs La fermeture de Soma en janvier dernier, sans qu\u2019on ait pu trouver un remplacement à la Régie Renault a été un coup très dur porté à l\u2019un des plus grands espoirs de l\u2019industrie québécoise.Pourquoi Soma a dû fermer ses portes alors que Volvo à Darthmouth augmente sa production de 10,000 à 15,000 véhicules par année?I semble que l\u2019inexpérience et le manque de garanties suffisantes au sein d\u2019un contrat boiteux a finalement eu raison de Soma, et qu'il est désormais de plus en plus douteux qu\u2019une usine d\u2019assemblage d\u2019automobiles renaisse au Québec.L\u2019apprentissage des sociétés industrielles \u2018\u2018populaires\u201d\u2019 a lui aussi rencontré ses difficultés.Cabano est un exemple douloureux où l\u2019espoir d\u2019une population sinon ses économies sont le jouet d\u2019une négociation chaotique avec une entrepri- Les Affaires, lundi 28 mai 1973 to US \u20ac = = = ui + T= re sss par Jacques Beaufort se étrangère plutôt récalcitrante.À Mont Laurier et Maniwaki, deux filiales de la SGF, ont elles aussi été victimes de circonstances plus ou moins impondérables.Les ports de Bécancourt et de Gros Cacouna devaient être le départ de centres industriels majeurs.Que sont-ils devenus?Le projets de raffineries de Nickel de Falconbrid- ge à Bécancourt semble avoir pris le chemin de l\u2019oubli, tantis que l\u2019on parle de plus en plus de l\u2019île Verte et de moins en moins de Gros Ca- couna.À qui la faute?S\u2019accrocher à l\u2019avenir et à des projets tangibles Il faut donc revenir à une note plus optimiste et celle-là nous la trouvons au Sud de Montréal, à Bro- mont.Cette petite ville des Cantons de l'Est est en passe de devenir un centre de l'industrie électronique au Québec.IBM, puis Siltek et d\u2019autres compagnies sont en passe de former à Bromont le premier véritable centre industriel spécialisé du Québec.On a tout lieu de croire aussi que le complexe pétrochimique sera bientôt dans le ciel de l'Est de Montréal plutôt qu'à Sarnia.Mais encore là, la partie n\u2019est pas gagnée et il faudra que le gouvernement québécois bataille tres dur pour que le fédéral ne donne pas sa préférence INDUSTRIE à Sarnia.Il n'y a pas de place pour un deuxième complexe pétrochimique au Canada, il faud:a donc jouer à quitte ou double.Un projet de sidérurgie québécoise traine toujours sur les tablettes.On peut raisonnablement croire que {Suite à la page 20) SCIENCE ECONOMIQUE POUR ESPAGE INTÉRIEUR industriel, commercial ou récréatif.To + 1 La construction de bâtiments préconçus apporte la réponse logique à l'accroissement des besoins d'espace.En effet, les solutions classiques aux problèmes de construction ne suffisent plus à assurer la demande accélérée de l'expansion.Grâce à leurs éléments structuraux et mécaniques intégrés, facile à réaliser et assurer, sans imposer des budgets excessifs, le besoin sans cesse croissant d'installations industrielles et de centres récréatifs.En appliquant à la construction le principe des systèmes modernes de gestion, Butler vous procure exactement l'espace qu'il vous faut, En effet, grâce à ses éléments standards pré-usinés et un contrôle total par ordinateur, un immeuble Butler représente votre immeuble à vous.Conçu selon vos désirs, achevé à temps et dans les limites du prix soumis.Voilà une façon méthodique de partir à la conquête T+ (D D SE TS LE CE ad rte ME X6 tee les batiments Butler peuvent offrir une disposition économique et a.~ BATIMENTSPR Les bâtiments pcs secs cesse see Reese Butler Manufacturing Company (Canada), Ltd.et exactement comme vous le désirez, qu'il s'agisse du domaine ECONÇUS de l'espace.préconçus Butler- Toute la splendeur d'un budget équilibré.Renseignements, complets sur demande Les Affaires.lundi 28 mai 1973 C.P.5006, Burlington, Ontario L7R 3Z3 Messieurs: Je suis intéressé à la conquête de I'espace .intérieur.Veuillez me renseigner sur les bâtiments préconçus Butler adapté à mon projet.J L'mnmeuble que je projette de construire sera destiné à._ Surface approximative en pieds carrés Largeur.x Longueur OO L'immeuble n'est qu'à l\u2019état de projet.Je voudrais recevoir un exemplaire de votre brochure \"Systèmes de construction\u201d x Hauteur Loc Nom Fonction me Compagnie._ __ Adresse Ville 7 Zone Postale Prov \u2014 2 te, mr ee ren en rn rm Sn en rn rs vs re ee À 13 Ml à La Bourse aujourd\u2019hui par Nestor.Que penser de la situation de la Bourse?Je suis sûr que je ne suis pas le seul à me poser cette question et que maintenant tous les pronostics logiques qu'un analyste financier consciencieux pourrait faire s'avéreraient détruits au moindre éternuement dune personnalité impliquée dans le scandale de Watergate.Honnétement je dois vous dire que je ne suis pas plus avancer que vous et qu'étant donné les circonstances, la plus grande prudence est de mise.Je ne voudrais pas avoir l'air d'un alarmiste, mais je crois qu'il est de mon devoir de vous faire part des raisonnements qui m'obligent à voir d'un oeil réaliste le développement de la conjoncture aux Etats-Unis.Premièrement, il n'est pas impossible de voir le président Nixon plus profondément incriminé dans l'affaire Watergate, même s'il a protesté vigoureusement de son innocence.Deuxièmement, cette innocence est de plus en plus battue en bré- che par les révélations des différents témoins qui apparaissent devant le grand jury et devant l'enquêteur extraordinaire du Sénat.Troisièmement, les révélations de M.Vesco, financier génial et verreux pourraient avoir des conséquences extrémement graves sur l'attitude des investisseurs face au marché boursier.Du reste M.Vesco a souligné ces faits en disant publiquement- que l\u2019étalement au grand jour des turpitudes politiques et boursières de la désormais trop fameuse Investors Overseas Services, pouvait mettre en danger la confiance des petits épargnants./| est vrai que toutes les grandes compagnies américaines ne sont certes pas aussi enclintes à user de machinations aussi tortueuses que celle de M.Vesco et de l'ITT de M.Geneen, mais l'exemple venant de haut, le petit investisseur pourrait se méfier de toutes ces grandes corporations plus ou moins anonymes et de départir de ses titres au profit d'investissement qu'il pourrait mieux contrôler.Ces trois raisons me font opter pour une tranquillité absolue dans le domaine boursier, en tout cas pour les quelques semaines à venir.1! faudra désormais voir clair, tant sur le plan monétaire que sur le plan boursier, avant de se risquer à investir.La réévaluation presque constante du prix de l'or au cours des derniers six mois nous indique clairement la fragilité de la situation et doit inviter à la plus grande sagesse.Ceci dit, je vous encourage a préparer vos agrès de pêche, de nettoyer vos clubs de goff et d'aller respirer l'air pur de nos campagnes.Premié- rement cela vous fera un très grand bien, et secondo, vous oublierez pour quelques instants j'espére l'ingratitude de Dame Bourse et les péripéties politiques de l'Oncle Sam.On connaît le malaise boursier actuel: la plupart des indices boursiers ont connu au cours des dernières semaines une dégringolade très marquée.Cette baisse qui s\u2019était amorçée en janvier dernier a pris des dimensions qui laisse les Un récent tour d\u2019Europe m\u2019a amené à discuter avec plusieurs personnalités du monde bancaire et financier européen.Chacune des personnes rencontrées D\u2019avait qu\u2019une question: Que pensez-vous de Watergate?Cette question angoissante mille fois reformulée représente bien l\u2019inquiétude ressentie dans des milieux qui, il n\u2019y a pas si longtemps encore, n\u2019avaient que des sympathies et une admiration non dissimulée pour le redressement économique américain et le courage démontré par le président Nixon pour en finir avec la guerre du Vietnam.II aura suffi qu\u2019un scandale politique de l\u2019ampleur de Watergate éclate pour ruiner peut- être à jamais la confiance des investisseurs européens.Et c\u2019est là la triste ironie qui vient frapper l\u2019Amérique, ce n\u2019est pas les difficultés économiques qui ont discrédité la bourse américaine aux yeux des européens, mais bel et bien un scandale sordide qui n\u2019a apparemment du moins, rien à faire avec l\u2019évolution économique de notre voisin.La collusion, gangrène, économique.Coup sur coup, les européens ont vu se dérouler le scandale 10S-Vesco, celui de l'intervention de l\u2019ITT dans les affaires chiliennes, puis l\u2019immonde af- Les bourses européennes et Watergate La gangrène\u2026 par Jacques Beaufort \u2014 faire de Watergate.Et c\u2019est cet amoncellement de scandales qui fait que désormais non seulement l\u2019avenir monétaire du dollar américain est en jeu, mais aussi l\u2019ensemble du système économique et boursier occidental.Déjà les investisseurs européens, selon les dires d\u2019un grand banquier genevois, se détournent des valeurs boursières amériecai- nes.On vend des portefeuilles entiers de valeurs en dollars et les acheteurs se font de plus en plus rares.Selon des indications obtenues d\u2019une des trois grandes bourses suisses où nombre de valeurs américaines sont traitées, les transactions en titres de sociétés américaines ont diminué de 50 à 60 pour cent.On a souvent dit que les mouvements boursiers étaient le plus souvent provoqués par des sentiments irrationnels de joie ou de grande peur.II semble que cet axiome est en passe de se vérifier avec la grande crainte déclenchée chez les investisseurs européens par l'affaire Watergate.Les gens suivent les reportages de la presse, ils essaient de se renseigner plus avant sur les dessous de l\u2019affaire en lisant les commentaires plus élaborés des revues hebdomadaires, mais le sentiment général est que l\u2019A- (Suite à la page 18) par François Gauthier \u2018\u2018experts\u201d\u2019 décontenancés.À l\u2019optimisme sans limite de la fin de l\u2019année 1972 et du début de 1973 a fait place un pessimisme qui ne peut manquer de surprendre si l\u2019on considère la vigueur de l\u2019expansion économique en cours et les perspectives brillantes (trop brillantes selon certains observateurs) des bénéfices des entreprises.Les causes Les causes les plus fréquemment citées sont bien connues: la hausse continue des taux d\u2019intérét, la menace de négociations collectives difficiles cette année, la vigueur de l\u2019inflation et, bien entendu, le scandale toujours plus scabreux que constitue l\u2019Affaire Watergate.L\u2019Affaire Watergale mine dit-on la confiance de la société américaine et celle aussi de ceux qui achète ou détiennent des actions.Or, la confiance, c\u2019est un fait bien connu, constitue le fondement d\u2019un bon climat boursier.Face à leurs problèmes économiques intérieurs, beaucoup d\u2019Américains se demandent s\u2019ils peuvent vraiment compter sur la capacité de l\u2019Administration actuelle à inspirer la confiance nécessaire à un redressement.Mais ce serait simplifier l\u2019étendue du malaise boursier actuel que de penser qu\u2019il est surtout attribuable à un scandale politique.C\u2019est en effet dans les faits économiques, financiers et psychologiques qu\u2019il faut rechercher les causes plus profondes.Parmi celles-ci, on peut citer: \u2014le vieillissement normal de la phase d\u2019expansion économique; une forte expansion s\u2019accompagne inévitablement d\u2019une hausse des taux d\u2019intérêt et d\u2019une accélération de l\u2019inflation; \u2014la baisse des indices boursiers.C\u2019est là une évidence: la bourse baisse parce qu\u2019elle baisse.En d\u2019autres termes, les phénomènes de baisse (comme les mouvements à la hausse d\u2019ailleurs) tendent à devenir cumulatifs jusqu\u2019au moment où la baisse devient abusive et ridicule.Deux causes liées Le premier facteur est spycholo- gique: une baisse engendre le pes- BOURSE Le vieillissement normal de la phase d\u2019expansion économique et la baisse des indices expliquent le malaise boursier simisme, tandis que le deuxième facteur est réel: le vieillissement de l\u2019expansion.Ce dernier facteur est de beaucoup le plus important.Pendant les années 60 et jusqu\u2019en 1969, les analystes tout autant que la plupart des économistes répandaient l\u2019idée que l\u2019économie nord- américaine était en mesure de connaître une croissance continue, régulière ou ininterrompue; le seul problème consistait à bien gérer la croissance.La faible et courte récession de 1969-1970 mit fin à ce rêve: on prit conscience qu\u2019une récession (même si elle était provoquée) pouvait suivre une expansion trop forte et inflationniste.Aujourd\u2019hui, le même cauche- mard renaît: l\u2019expansion est dit-on trop forte et ne peut se maintenir car les prix augmentent trop rapidement et parce que les usines fonctionnent à pleine capacité.L\u2019expansion serait donc \u2018\u2018fatiguée\u2019 et pourrait cécer sa place à un ralentissement, voire même à une récession véritable.Et la cause rapide des taux d\u2019intérêt se demande-t-on, ne va-t-elle pas précipiter cette récession?Un peu de bon sens Si l\u2019on examine le raisonnement qui précède, on se rend vite compte de sa faiblesse.En effet, non seulement une hausse des taux d'intérêt est un refiet de la prospérité actuelle mais elle est aussi un bienfait dans la mesure ou la capacité de production est pleinement utilisée, dans la mesure où les délais de livraison tendent à augmenter et dans la mesure où la Hausse rapide des prix compromet la continuité de l'expansion.Pour se convaincre que la hausse des taux d'intérêt est un bienfait pour l\u2019ensemble de l\u2019économie, il suffit d\u2019imaginer ce qu'il adviendrait si les taux d\u2019intérêt restaient inchangés ou même diminuaient: il faudrait accepter de vivre avec des délais de livraison et de production toujours plus importants et avec une inflation encore plus importante.En provoquant une Hausse (Suite a la page 18) COURS DES LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI CHANGES MONTRÉAL \u2014 ~~ \u2014 \u2014 Service de la BCN SERV PUB.; 151.54 \u2014 0.36 149.92 - - 1.61 151.93 + 2.01 Cable Monnaie Mu BANQUES Fermé 250.68 \u2014 1.87 249.63 \u2014 1.05 249.05 + 0.58 yr AFRIQUEDUSUD Rang Co PAPIERS 102.08 \u2014 5.02 104.79 \u2014 0.29 105.81 + 1.02 111.55 + 5.74 ALLEMAGNE Deutsche Mark 3636 INDUSTRIELLES 219.96 + 0.94 218.10 \u2014 1.86 222.85 + 4.75 99778 4.99 ANGLETERRE Livre 2.5500 T8 + 4.9 ARGENTINE Peso 2022 AUSTRALIE Dollar 1.4218 pmoE ma a TORONTO \u2014 el \u2014 \u2014 BRESIL Cruzeiro Novo or CHILI Escudo 1656 DANEMARK Couronne 0178 ; ESPAGNE Peseta 2268 AURIFERES Fermé 208.59 \u20143.32 20.08 \u201481 278.57 \u2014 11.5 272.84 \u2014 5.73 FRANCE Franc 2270 MÉTAUX 92.73 \u2014 1.DV.93.80 + 1.25 95.74 + 1.99 ; INDUSTRIELLES 203.43 \u2014 0.30 202.45 \u2014 0.98 205.39 + 2.94 209.49 + 4.10 PTATRANDE Lien Fa PETROLE 208.93 \u2014 0.42 203.98 \u2014 4.95 211.56 + 7.58 215.67 + 4.11 JAPON Yen \"003784 MEXIQUE Peso 0800 NORVEGE Couture 2 .0 | A > > \u2014 4 NOUVELLE-ZELANDE Dollar 13029 NEW YORK SUEDE Couronne .2291 DOW JONES 898.12 + 3.05 897.68 + 2.61 895.02 + 2.56 824.44 + 29.42 930.84 + 6.40 SUISSE Franc 3232 La Les Affaires, lundi 28 mai 1973 14 Selon une étude de Lévesque et Beaubien BOURSE La crainte d'une récession fait stagner le marché boursier Au Canada comme aux Etats- Unis, les taux d\u2019intérêt à court et à long terme demeurent nettement à la hausse, alors que les marchés boursiers stagnent depuis six mois.C\u2019est ce que constate la maison de courtage Lévesque et Beau- bien, dans un document récent qui passe en revue les marchés et les industries.Que les taux monétaires grimpent si rapidement (hausse de près de 50% en six mois aux E.U.) ne surprend personne qui sait conjuguer l\u2019impact d\u2019une politique monétaire restrictive avec une accélération poussée du rythme de croissance économique.Par ailleurs, la stabilité des taux d'intérêt à long terme reflète en bonne partie l\u2019opportunisme des corporations qui savent profiter des taux artificiellement bas (à cause des pressions politiques) demandés par les banques pour financer à court terme leurs besoins de capital à long terme.La maison de courtage estime que cette situation ne pourra durer bien longtemps.\u2018Nous nous attendons à ce que la Banque du Canada procède dorénavant à une politique monétaire nettement plus restrictive, d'autant plus que le taux de chômage s\u2019abaisse, que la valeur du dollar canadien s\u2019affaiblit et que le taux d'inflation accélère.Comme la liquidité des banques se situe à un niveau extrêmement faible, l\u2019impact de cette politique monétaire se fera sentir très tôt et les taux à long terme ne tarderont pas à monter vivement\u201d.Le marché boursier, poursuit le document, tel que mesuré par l\u2019indice des valeurs de la Bourse de Toronto, fluctue légèrement autour du niveau de 220 depuis près de six mois.La croissance prévue de l\u2019ordre de 15% dans les profits des corporations canadiennes en 1973, à la suite des croissances de l\u2019ordre de 15% et 20% au cours des deux années précédentes, situe les cours à leurs niveaux les plus bas depuis environ 20 ans, si on les considère dans leurs relations avec leurs bénéfices.Toujours selon l\u2019étude de Léves- que et Beaubien, il semble que les investisseurs se souviennent encore tres bien du printemps de 1970, alors que les cours boursiers se sont effondrés et que les taux d'intérêt ont atteint des sommets inégalés, Plusieurs professionnels préfèrent à présent le billet à court terme au marché.En effet, pourquoi prendre des risques inutiles quand on peut obtenir 6% à court terme?\u201cA notre avis.expliquent {Suite à la page 17) MARCHÉ À TERME Le prix du blé à un nouveau sommet par Jacques Girardin, de BACHE CANADA Des acheteurs partout et à tous les prix, c\u2019est ce que l\u2019on a vu au cours de la semaine dernière sur le plancher de la Bourse de Chicago lorsque la rumeur que les Russes étaient acheteurs de blé arriva sur le parquet de cette Bourse.Le blé, juillet 73, a avancé de plus de 50 cents le boisseau ou $2,500 par contrat de 5,000 boisseaux.Deux dollars et quatre-vingt-onze cents le boisseau était un nouveau haut pour la durée de ce contrat et une hausse de 41 cents par rapport à la semaine précédente.Il n\u2019y a eu aucune confirmation ou négation de la part de nos amis russes.L'ensemble des transactions était à peu près dans le même genre que celles qu\u2019il y a eu l\u2019an dernier avant l\u2019annonce de l\u2019entente américano-russe.Une déclaration de Herbert Klein, du Conseil du coût de la vie, voulant qu\u2019il n\u2019y ait aucun embargo sur les exportations, même si la situation intérieure devenait critique, a rapidement amené les spéculateurs à prendre leur profit.Cependant, cette déclaration n'était pas considérée comme une politique définitive du Département et les acheteurs revinrent à la charge à 20 cents plus bas que le haut précédent.Le mais et la fève de soya Les acheteurs ne manquaient pas dans l\u2019enceinte du mais et de la fève de soya la semaine dernie- re.La nouvelle récolte de mais a avancé de plus de 15 cents le boisseau ou $750 par contrat de 500 boisseaux.Pour ce qui est de la feve de soya, la vente était de $1 ou $5,000 pour chaque contrat de 5,000 boisseaux.Le mais.décembre, fermait a $1.90 le boisseau et la feve.novembre, fermait a $5.56 le boisseau.Les fermiers n\u2019ont plus qu\u2019une semaine pour décider s\u2019ils vont ensemencer de la fève ou du mais.Avec le présent rapport de 3 à 1.dans le prix de la fève et du mais, il n\u2019y a pas de préféré du côté rentabilité.Ce sera donc Mère Naturel laquelle de ces denrées sera ensemencée.Les métaux Apres une semaine relativement stable pour le prix de I'or, environ $110 l\u2019once.vendredi en a surpris beaucoup par une baisse de $4.25 l\u2019once pour un prix final de $105.25 l\u2019once.Malgré la baisse subite du prix du métal jaune vendredi, le prix de l'argent se maintenait tres bien et, chose surprenante, fermait a $2.515 l\u2019once vendredi, soit une hausse de 10 cents environ par rapport au bas de la semaine.Cette variation représente $1.000 par contrat de 10,000 onces.Les deux nauges en vue sont la possibilité d'un dollar plus faible sur le marché européen et la libération des stocks d'argent métal par le gouvernement.D\u2019un autre côté, la bonne demande industrielle.I'in- CEDULEZ VOTRE VISITE ou VOTRE PARTICIPATION a ACTION IT EXPO centre Paul Sauvé Montreal 19,20 et 21 septembre 1973 LA PLUS IMPORTANTE EXPOSITION DE LA CONSTRUCTION, DES TRAVAUX PUBLICS ET MUNICIPALE AU QUEBEC.ET PROFITEZ DES ACTIVITÉS CONNEXES AU MÊME ENDROIT.Pour plus de renseignements, écrivez ou appelez M.Emile St-Pierre ACTION II EXPO 6841, rue St-Hubert, Montréal 328.(514) 273-9601 Les Affaires.lundi 28-mai, 1973 certitude au sujet du prix de l'or et la baisse constante des réserves de COMEX sont toutes des facteurs très bons pour des prix plus hauts.Le cuivre.de son côté.a brisé le haut de son contrat en touchant 72 cents la livre pour la livraison en juillet, il se repliait apres des prises de profit et fermait tres fort vendredi à 715 cents la livre ou une hausse de 3 cents la livre par rapport au vendredi de la semaine précédente.La livraison en dollars était de $750 par contrat de 50.000 livres.Les problèmes.{Suite de la page 1) U.S.A.au moment où les allège- ments fiscaux consentis aux industries de fabrication seront débattus.C'est estime la centrale.une question de vie ou de mort économique pour le Canada dont l'économie dépend jusqu'à 30% de son commerce avec l'étranger.Quant à la position du Ministre des Finances sur ces allegements fiscaux qui, selon ses propres termes.\u2018feraient partie intégrante d\u2019une stratégie industrielle\u2019.la C.S.D.se dit \u2018\u2018pas prête à les endosser sans connaître le contenu et les autres éléments de cette stratégie industrielle.Votre gouvernement comprendra aisément que l'expérience {Suite à la page 16) 15 ci Les problèmes.{Suite de la page 15) de la réforme fiscale inachevée a été pour nous un enseignement qui Ec OE A 1 L'economie.@ (Suite de la page 15) Bindustrie.Pour orner les B chapeaux des chefs, les touris- 2 À tes se feront \u2018\u2019plumer\u201d\u201c.| Plus que toute autre popu-§ @/ation, les Cris ont, à leurskE dépens, vérifié l'adage: \u2018Qui # va à la chasse perd sa place\u201d.NW Depuis tous sont devenus d\u2018excellent hommes d'affaires.Qui sait?Peut-être est-ce pour se mériter les faveurs de quelque partisans de l\u2019énergie atomique de l'ouest ou deË quelque lointaine tribu afri- 8 scaine, qu'ils tentent d'en- @traver le projet de la BaieË SJames?Si de tels faits se vé- Mrifiaient cela prouverait de façon éclatante que les indiens ont un pouvoir d'adaptation au Ë Mmonde des affaires assez ex-Ë ceptionnel.: Que les passionnés de folklo- gre se rassurent: les indiens n\u2019en ont pas pour autant perdu Ë Meur vocation première.On ne aurait négliger la chasse à la IIL M A i TER baie James! Seules les techniques ont quelque peu évalué.§ Aujourd'hui, il leur arrive del B décimer les vols d\u2018outardes de la portière d'un hélicop-$ tère\u2026 Cela n'entre pas en contradiction avec leur combat} pour la défense de l'environne- ent.une aie n\u2019\u2018est pas coutume/ EN PRIME Les touristes américains seront sur la photo souvenir.Nos voisins du sud financent le plus gros du projet.fl! est logique qu'ils bénéficient un jour de tarifs préférentiels pour l'électricité en prove- M nance de la Baie James et\u2026 qu'avec leurs économies ils aillent enrichir les indiens.Le raisonnement peut parai-3 Être simpliste mais \u2018Oeil de\u2019 ÿ perdrix\u201d qui porte désormais A des lunettes achetées chez l'opticien de Fort George n'au-® ra pas manqué de voir cettel opportunité.: TR Bell Canada AVIS DU 14e DIVIDENDE Undividende trimestriel de quatre- vingts cents gar action privilégiée de $3.20 dividende cumulatif, rachetable, convertible et donnant droit de vote a été déclaré et sera payable le 1¢r jour d'août 1973 aux détenteurs de ces actions privilégiées enregistrés aux livres de la Compagnie à la fermeture des bureaux le 29 juin 1973.Montréal le secrétaire, le 23 mal J.T.MOORE 1973 J B ell Canada AVIS DU 357e DIVIDENDE Un dividende trimestriel de soixante-douze cents par action ordinaire a été déclaré et sera payable le 16 juillet 1973 aux détenteurs d'actions ordinaires enregistrés aux livres de la Compagnie à la fermeture des bureaux le 13 juin 1973.tours se 8 ma fr 1973 \u2019 \\ J 16 nous interdit cet endossement à ces conditions, tout en reconnaissant l\u2019impérieuse nécessité de consolider la position concurrentielle de l'économie canadienne dans un contexte économique international périlleux dont nous sommes conscients.Ce n\u2019est pas uniquement par des dégrèvements fiscaux consentis à n\u2019importe quelle condition aux industries manufacturières qu\u2019on consolidera la capacité concurrentielle de l'économie canadienne.Pour le moment, la C.S.D.n\u2019a aucun renseignement sur les mesu- ni sur l\u2019utilisation des allègements fiscaux, ni sur les besoins relatifs de ces fonds dans certaines industries par rapport à d\u2019autres, selon les données de la concurrence à laquelle elles doivent faire face respectivement sur le marché international.\u201d \u201cCompte tenu des intentions relativement saines sous-jacentes à l\u2019idée de renforcer la position concurrentielle de l'industrie manufacturière, le gouvernement aurait intérêt à mettre les cartes sur ta- Le Livre Blanc Benson qui contenait les propositions de réforme fiscale avait, pour museler la critique, bien souligné le caractère partiel de la réforme fiscale proposée et avait prévu que la réforme de l\u2019imposition indirecte ferait l'objet de considération postérieures.Cela n\u2019a jamais eu lieu.II ne s\u2019agit pas, comme semble le vouloir M.Turner \u2018\u201c\u2018d\u2019arrondir les angles de réforme fiscale\u201d, mais plutôt procéder à cette réforme en donnant toute l\u2019attention requise au champ d'imposition indirecte, très inique aux intentions du Livre Blanc Benson\u2019 à qui la C.S.D.laisse le \u201cmot de la fin\u201d.\u201cAfin de veiller à ce que l\u2019ensemble du régime fiscal soit équitable, nous devons faire en sorte que l'impôt sur le revenu demeure l\u2019impôt principal payé par les canadiens.Il doit avoir la priorité dans le programme de réforme de l\u2019impôt.La réforme de la taxe de vente n\u2019est pas aussi urgente et pourra être entreprise après que l\u2019on aura donné suite aux propositions que ren- 2 .a .I) ye - SY .res de contrôle des résultats de ble\u201d.Ce que la C.S.D.l\u2019invite à pour la grande majorité des contri- ferme le présent Livre Blanc (p.9, _».- * .» 3 3 \u201d cette décision, si elle est adoptée, faire.buables canadiens, conformément Version française)\u201d.Résul b iers de | esu tats ou rsie rs e a sema I ne Semaine close le Vendredi, te 25 mai 1973 Ta bleaux publiés en colla boration avec Les rendements sont établis sur les taux indiqués de 1971.Les rapports prix bénéfice (Price, earnings i 1 i ratios) sont basés sur la dernière année fiscale et le prix de fermeture de vendredi.Si aucune tran- Financial Times of Canada saction n'a eu lieu sur une valeur au cours de la semaine, les cours offerts le vendredi prennent pla- .ce dans la colonne \u201cfermeture\u201d.Dans la colonne \u2018\u2018profits par actions\u201d, les profits d'actions pré- Industrielles férentiels sont distribués.Le symbole (\u2014) en face d\u2019un chiffre mentionné dans la colonne \u201cprofits\u201d signifie une perte.La lettre (a) en tace à un dividende signitle Un arrerage, et sa I6tLre (\u20ac) Yu un super- 3 1 dividende est inclus { (¢) pour extra).Bourses de Toronto, Montreal et Canadienne p ri Profits 72 ou! rofits Dernière semaine LL 72 ou Derniere semaine Rende- Rapport Dividendes dernière Dernier Ventes Rende- Rapport Dividendes dernière Dernier Ventes ment prix- -1973- Titre * Payés Taux année résultat Changt 100 ment prix- -1973- Titre Payés Taux année résultat ; Changt 100 + bénéfice Haut Bas 1972 indiqué fiscale intérim Haut Bas Ferm net actions % bénéfice Haut Bas 1972 indiqué fiscale intérim Haut Bas Ferm net actions 230 11% 9% Abitibi P 07 _05n Dec 44 Mardm 20 0% 9% 10% + Y% 633 5.2 19 19 BB Fds pfd 1.04 1.04 June 69.44 1 20 x 72 54 494 \u201cpid 375 3.75 Dec 11.82 .ste.52 ox .13 1041 Bruck A 90 © t 324d Jandm 23d 10 Va x 87 14 10 Acktands On Nov 1.28 Febdm lé Mv 10 lle +1 148 6 5 o Oct 324d .St.6% 0% 67 16 Ma \u2018\u20192nd pta 96 9% Nov 115} We 184 14/4 \u2014 Ye 3 77 BW 12%4 Budd Auto Dec 19 Marim 66 15 13 15 + 1va 147 14 96 18% 2h Acres 20 20 Dec 14 Mardm 46 16% 12% 14% + Ya M7 12% 7% wis 10 8 10 +1A 27 79 47 44% \u201cA pid 360 360 Dec 3.9 46 45/2 4515 \u2014 Ya 16 24 15 19% 16 Burns 37 40 Dec 14 Mar3m .19 62 16 16%2 + Ya 44 4.90 210 \u2018wis oo 275 2.00 260 + 40 71 30 12 7% Bushnell 10 28 Aug 43 Febém 36 su 9 94 \u2014 Ya 23 Wa 144 Admiral Dec 198 Mar3m 52 .Co x 6% 425 AGFBptd 14 20n Nov 51 LL.490 490 450 +20 3} 11 100 14% 30 Agra ind 0 012 July 1 35 Janem 51 1014 0 lon .42 C 62 390 1.75 AhedMusic Nov 2 Marîm .2 | +0 13 31 183 17% 125 AltaGasTr 40 42 Dec 75 Mardm 19 14 13% 13% \u2014 4% 391 32 90 12 84 CAE Ind 15.30 73Mar 1.05 9% 84 9h + nm 8.4 7% 10 \u201c4.15 pid 475 475 Dec 8.43 LL.we 70 Ha.2 .10.7 6% 4.30 CAC Yachts 08 n Sept 43 Marém 11 460 4.30 460 + 15 37 36 194 148 \u201cD° pid 538 53 Dec 843 .150 148 148 \u2014 4 2 \u2018 2,25 1 CDPComput : June 6d Septdm 22d 225 190 225 + 45 25 50 120 23 20 Alfa NGas 100 1.00 Dec 1.64 Mar3m 4 20 20 \u2014- 4 5 43 105 10% 6% CFCN © 2 32 Dec 70 Mar3m 12 7% 6% 1h- a 0 41 134 184 112 Algoma Cen 48 60 Dec 108 Lu 142 14 Wha + la 146 - 7 Cablecasting Lo Aug 01d Febém 21d 5h 5 5 \u2014 a 12 31120 17% 134 Algoma Stl 50 50 Dec 1.3) Mar3m 45 16% 15% lé \u2014 Ww 599 SL .Cabot - 84 Sept 33 Marém 1.71 Mie ; JX 77 5% 445 Algonquin Dec 58 Mardm 12 450 445 445 \u2014 05 1) 4 267 14 10% Cadillac 05 05 Dec 43 Va 10% 1% + \"A 87 5 425 \u201cpid Dec 58 .425 4.25 425 207 7173 22% 24% \u2018\u201c pfd 163 1.63 Dec 22.39 2% 2 21% 29 157 29m 22% Alcan Alum B80 80 Dec 1.78 Mardm 50 28a 26% 28 + % 1825 39 107 29% 25% Calg Power 1.00 1.00 Dec 2.38 Mar3m 60 260% 25% 25% \u2014 1 1S 61 Vu 4 \"425 pfd 170 170 Dec 24.00 .2844 26% + % 10 - .\u20184.00 pfd .400 Dec 6.9) FE 0% 1250 8% 6% Allarco Dev Dec2m 06 CL 74 7h Ih 4 .Lo.\"4.50 ptd .450 Dec 691 | Lox no is 9% Apa Ind June 90 Mardm 82 10 9 9% \u2014 n 46 70 70 5.00 ptd 500 500 Dec 6.9) 0 nw.x 5.1 0 19 Atumistptd 1.00 1.00 Dec 14.72 Lo 1834 .19% Lx 57 95 '5.40 pid 5.40 540 Dec 6.91 95 95 9 0 86 37% 3M \u201cInd ptd 225 225 Dec 1472 352 \u2014%a 4 { A 40 154 32% 26 Tamblyn | Apr 1.72 Janddw 1.65 an 2642 24 .3 1.2 156 3 220 Wall Redek .uy le Jante 4 72 a 250 ; : trophe économique mondiale 3 .f Li | Apr 25.37 SL x CL 5 arnHersey .- , 3 56 D Ts Tahora be Ta : 240 240 240 \u2014 10 1 85 .22 7% \u201cA ptd 75 150 Dec an g .17% Lx provoquée par les remous de ; 100 250 235 = Lo.De a 21 235 LL 2 x 7.725 45 37 webb&Knap .71Dec 15 Junesm 10 \u2018 3 1 4 27 226 1i%m 8% Tele-Capital 24 28 Aug 46 Febém 33 10% 104 10% \u2014 % 39 30 117 18% 13% WeldwoodCd 50 50 Dec 1.41 Mardm 69 16V: 14% 18% + % 98 Watergate.3 JL 85 534 410 Teledyne 2 112 Octiem 48 Aprém 20 430 4.10 410 \u2014 20 5 LL 195 188 Westindies .Sept Ma 180 1.80 180 a 1 ble d .| al Le Inc 132 1.36 Dec 259 Marîm #5 .Co x : 2 Co CL ; 75.; 136 71% 5 Téxoce Cds 104 120 Dec 433 Mardm 142 59 56 59 + 2% 76 153 17 1% Westburne .Mar 85 Decom 102 13% ll 13 + Ww 59 semble donc bien que le m 20 6.2 65% 60 ptd - 400 400 Dec 28133 8 65 x 45 5139 \u201cpidA 200 200 Mar 6.08 a 0% 41 + h 3 it pl fond le simpl LILI I LL.0.Texaco Inc 1.66 172 Dec 327 Mardm 97 _.2012 x 700 77 mee UT ape mean A Ba su ut n O9 soi pius profond que le simple Coll t 152 158 Dec 335 Mardm 113.Le POI A h estcstPet 1 2: arm a , .218 2A Wh Texasgull 60 80 Dec 131 Marim D 2% 19% + 1508 68.30% 21% \u201cp 150 150 Dec 26 .Ma UM 2 - Ve 8 déballage d\u2019accusations graves 0.3 17% 144 ThirdCG inv 45 45 Dec 47 So J lew ae = 2 \u201cres 8 1734 WesicstTr 80.75 Dec 1.89 Marim 85 18 17% 18% \u2014 Ve 28 qui ébranlent la présidence a LE 32% 32 pid 250.250 Dec 697 LI 1%.20% PL % 2.55 \u2018wis Co .15 255 3.; : 167 380 3 Tn NatT 09 08 June 18 Mamm 15 3 3 \u2014 25 8 37 66 16 12 Westeel 36 50 Dec 204 Mardm 22 13% 12% 13h + | 7 Lo.3 23 ou 5 Th.Paper B 05 .13n Mar 15 Dec¥m 49 5% S% SU + A | 21 2.1 15% 11% WB\u2018cast 24 26 Mar 47 Decÿm 48 12a N% 124 63 américaine.Watergate n\u2019est 297 16% Hu Thomson Je 18 Dec 43 Mardm 09 12% 1% 12% + la 436 £0.4% 35 \u2018A ptd 144 14d Mar 644 oo 3% 3B.# -5 15 .; pe .51% 48% ptd 3.37 33 Dec 2.7 morèm 125 49 9 + a 6 9 ns 7 in Weanseed 10.05 duty 50 Janém 28 $ sn su 7m se peut-être que la pointe de I'ice- ERE .Timken 187 1 .ram 1.Ca x Lo.Va W Realty ce ee y ., .a 128 om 6 Tonecratt 8 08 Dec 47 Marim 09 6s 6° 6 \u2014 % Sb Loo 400 230 \u201cwis Col 260 230 260 + 10 37 berg d'un malaise économique à 1 .TiDec 1064 0 SL x ss 59 25 13 WsSuppliesA 75 78 73Jan 22 a 838 uw -1 1 3 Di) tas as We Co 00175 80 Le x 75.7.% 2 Westar 200 200 Dec 1552 LW 2% 2% + 2 beaucoup plus grave qui mena- C0 16 5 Tee Ÿ EF un 5 UE De MA 10 08 25 Du Bo GTEE BOE Ba, Baa g .% 7 T yun 20 .35n m.ram .est'house.: : arm - 3 29 hy 34% fra Toon Bx 88 96 Oct 191 Janam 73 32% 314 32% + \u2018a 260 4.4 Weston G 88 92 Dec 1.6) Marim 42 Hw 2 n + A 639 ce les valeurs fondamentales de A .y T Lonl 44 Mar 1 a o .x 7.3 \u2018450 pfd 450 4.50 Dec 20.59 2 a \u2014- \u2019 \u201cqe .-é .5 75 En 2% Wn Torsion 8 2 5p Sept 64 Marsm 4 20% 19% 20% +% 93 74 * 6.00 od 6.00 6.00 Dec ns , A 2 8 ge \u2014 ml l\u2019équilibre socio économique La | .re 10 13 Sept 64 Marém 24 WhitePass 25 3 Dec B Maram .- Pr Py 4 15 NS Bw ow Tradersca 75 80° Dec 201 Mardm S217 GK M + % 13s 57 \u2018\u2019Apid 169 169 Dec 600 no.x américain.Est-ce là le glas de la à 46 86 M Va\" J5 80 Dec 201 Marîm 52 13% .vu * 42 Yuhannock A 37 40 Nov 135 Fenim \u201c Ma Sa sa + 2 82 croissance à n'importe quel prix 8 Lo a 1.50 1.50 Dec 12.05 x .e LL 120 ep J arém .fa 3 5.sn D 8 bid 2.16 2.16 Dec 12.05 nw 28% wa - a 3 Wincosteak Dec 44 Marizw 1} Th Th Th \u2014- \"A ! de là boulimie des conglomérats 2 74: 61 55% 45 450 450 Dec 12.05 .x windsorLife .; ._.5.LL 2 a < A 7 th \u201c 50 200 200 Dec 12.05 26% .x Wix [11 10 Dec 36 Mardm 13 A475 430 475 + 50 15 ; .* .0 a \" 66 wts Lee AE 6% 6% ba \u2014 B Wood Alex .20 20 73Jan 03 Apr3m 09d 4.50 4.50 4.3 et de la soif de puissance des 1 1% on \u201c69 wis .1° 64 60 6% 11 22 Woodford A.Dec .12d Cow x oe G8 228 PE Pen [Dee Mammo TS EBON ie wes Woodwarda Tagan 153° ET magnats prêts à tout pour ac- .1.40 96 7 wis Cee ce Ce Co .1 A BRA) y y 29 30 7Dec \u201857 Septom 57 10% 9% 9% \u2014 | 17 CL 7 Y&R Propt Dec 69 Loom LL Uw x = ; : : 78 130 iw 35% Trcanbipe 100 100 Dec 27 Maram 82 Ui duo \u2014 moe [eT Zapata P RE IZ Marem lium croitre leur patrimoine et leurs q ; 2 162 2.65 Dec 2.91 Co \u2018 2 ellers an Lo = : 3 3 ! Bu on \" Jini 258 275 Dec 291 67 sen a -\u2014 æ 2 81 ee Sa x Set étpta 73Jan 84.64 ara 2 Hn 5, I.2 2 instincts de puissance\u2019 3 \" LIL 4 - a 6 2 .# ram .ei \u2019 .A 87 a 9 Can 80 28 Dec 2% ce AS Su - à à 14 23 IRN Eman 0 M Bem D 3 3 x Les dirigeants d\u2019entreprises 0 Lo 80 .40 Transglobal a .nn 71Dec 46 Septym .09 45 45 45 .1 42 440 3.20 Zodiac Ce Oct 77 Janim 09 320 3.20 3.20 \u2014 05 5 européennes et plus particuliè- | , j Les cours à la fermeture de fonds mutuels choisis, fournis directement par leurs représen- Nova Scotis - Eq.16.14 16.14 16.95 17,12 14.63 r nt les s hères de la haute ki | | ) u t u e | S tants ou des courtiers.Le prix d\u2019achat ou le prix de l\u2019offre représente la valeur au comptant.ph > Fp ne, 1272 wa 15:32 1586 243 eme p ; ve = .Les tarifs d'acquisition indiqués ci-dessous représentent les frais maximum.Royal Hus B 999 999 1005 1008 980 finance européenne, s interro- Roysi Trust C 1782 17.82 18:58 18.61 16.26 Prix Sem.1973 Fortune 355 391 38) 432 355 Taurus 3.26 258 37 468 22 Royal Trust M a Sa ha 10.03 Ja gent de plus en plus sur les con- Val d'ac.pré, haut bas .1 86 394 359 Templeton Growth 9.42 10.3 6 .ctoria rey .A 3 i : lear ° Gre pace 159 So UM BN 4890 Thmédinvesiment 858 0 891 942 858 Yorkshire - Gr 774 774 793 am 73 séquences probables de l\u2019affaire A.G.F.Special 257.260 369 257 Grouped Inc.Shs 3.57 392 366 442 357 Trans-Cda.Sh.A 562 609 576 621 562 US FUNDS A ., a Aten 1 18 4 10 GHReRSN VA 18 08 75 06 twos mR GR SE AR ee RE Nixon.Mais n'est-ce pas déjà -Cdn.2 3 .- Growth Equity , .3 ; rans-Cda.Sh., A .x , - , - .8 All-Cdn.Compound 7.01 7.66 7.11 9.03 701 Crowtn Oi & Gas 309 3.3196 3723 1248 TransCda.Special 504 533 522 550 504 Boston Fund Lie res rz en 3 trop tard?Les experts russes All-Cdn.Dividend 7.52 8.27 7.68 981 7.57 GuardianEn\u2018prise 91 100 92 164 31 United Accum 501 551 489 597 446 Builoc 284 1403 1082 1587 1282 ?Alcan: vero 0% 3B 3% ih LE Guardian Sauiy 23 561 DE 84 0 Re scan 191 180 teh 304% Dreyfus 1081 11.85 1075 1338 642 de la Banque Narodny prévoient -an.ur .g - - \" Guardian Grow 63.B .i e + .+ .+ ! b - \" - Altamira Growth 492 492 492 619 492 Guardian Svgs 82 1071 1177 10.87 1200 1047 United Horizon 232 255 228 340 228 ae end, mas 25.64 nn 04s nn I\u2019 tteind d ; Altamira income 567 567 567 574 492 Harvard Growth 664.681 820 664 United Pension JM 353 340 288 321 Qne William st $08 Ler 189 1984 1584 que l'or atteindra des niveaux American Growth 5.32 584 533 684 3.32 \\ndustrial Growïn 10.88 1196 10.89 1089 800 United Security 513 564 S11 523 5H Guinan Invest S61 1087 93 1168 83 écédent d\u2019ici 1 Andreae Equity 505 552 510 558 3.05 Intl.Energ 251 276 264 297 251 United Venture 314 345 308 445 308 Fulnam inves Na in ley in sans précéden ici quelques Associatelnvestors 587 5.93 591 640 587 ntl.Growth 558 613 588 617 558 UtdVentRetire 468 514 468 587 4.68 SeabosrdCapital 19 12 19 20 alm .\u201d Beaubran Co 157 5100 4a 5299 4697 Invi Income 43 470 433 438 428 Universal vgs Ea 749 422 265 A 695 Technology 620 679 617 674 442 mois.On parle méme dans cer- eaubran Corp.: : ; - : Investors Growth 11.71 1281 12.! niv .- .- ; a ; ; Bolton Trembla 12.52 .12.52 13.15 12.52 X .23 80 59 Vanguard 6.06 664 667 8.72 6.06 x Does not represent buying price CSM.Japan y 34s al 1356 ew Ties Investors {nt in 80 32 423 58 Weslern Growth S20 68 625 705 624 = Valued Apri 30 tains milieux de $180 l\u2019once d des a.Cumulativ .A à = , F 8.86 X , x , nadu 62.3 .Soa.Growin y Ses LU ES es 56s sens Fund S71 726 706 938 7) York ot Conace 473 50d 40 SM 473 Calgary Les derniers événements des : \" .¥ \u201c : Maercinvest 8 .\u2018 .\u201cA _ gon hemmed 19 54 10 18 19 Martime ca 30 30 10 Un Tk GEASS SMUT we ww 42 Vendredi, le 25 mai 1973 marchés des changes commen \"3 : 23 575 5 : rivoroug : : : : : Cda R.S.P.Eq 2992 29.92 3182 32.27 29.5% \u2018 tal d er raison.L\u2019op- Cdn.Security Gr 5.23 575 532 609 523 Mossiaw 485 .512 590 486 ER Nas 1948 1935 1945 18708 ; cent à leur donn .p ; Cdn.S.Afr.Gold 916 1001 9.20 9.20 6.43 a 575 633 591 642 575 Cd8 RS.P.Fixinc 19.; Ventes ferme- varia- Sf \\ Cdn.Trusteed inc 5.12 562 5.13 524 5,12 Mutual Bong wa 0H 104 0% 02 Cda Trinv.FixEq 19.55 1955 2039 21.20 18.43 eS aut bas fore fions timisme ne règne pas sur les Cda Triinv.Fixinc 9.15 915 915 920 8.94 Canagex pond 10.6 ne 10.80 we 10-65 Mutual Growth 19 3.73 242 in 29 Cds TrRSP Eg 2670 2670 2781 2866 25.38 INDUSTRIELLES randes places boursières euro- nagex Bon q g - ¢ - Mutual Income 49 .5.3 .: X : ; : \"04 Eanagex In! Sa UNS) 80 0a 50 Natrusco 1605 ess 16.19 1784 1605 CrownmulFixine 12:78 1278 1297 1203 1278 KOF Chem 1m 8° 07 0\" Br: p ; Capital Growth 10.99 11.26 10,74 11.81 10.74 NaturalResources 735 8.03 747 827 7.35 Crown RSPFix Inc 19.25 19.25 19.16 1925 17.71 Park Beef 00 32 32 Nn péennes et Watergate a pris sou- Es re du 384 43 55, NW Canadian 334 587 538 384 33M Crown Tr RSP Eq 139% 1395 1442 14a 1284 MINES ., Collective sa ssw sal rs 59 NW GRU ig 557 495 6m im Gromm£orelgn 15 GRO 7R In in Alcor Min 1000 32 3 31 dainement en Europe une im- C'wealthint\u2019iCorp, 1481 16.27 15.09 1633 14m pacifi a 700.7.744 818 700 jardi - .- .sicorp ,; Eeatinintitever 375 da 3 42 375 paie Divers 281.if TM BR GewamS.GR 0% GF gk of Cer oom ou om oa os portance dont les nords-améri- : ; : \u2019 : y Pacific U.S.an.- - .IntlTr Intl E 13.04 13.16 1394 1487 12,86 ; Conted Dolphin 415 483 288 O2 480 PacificResources 305 .310 330 205 IntiTe Fix inc 10:06 10:06 10.13 10.17 9.91 Duke Mng 1500 + 8 8 cains que nous sommes ont de oniABpreciation 49% A 87 40 ds 40s PaciticRelirement 454 .300 3% 43 fnriRSP Belance 15:39 1539 1541 1541 1449 Matrix Ex 200 25 25 28 la difficulté à saisir et à imi cont: Sateguerd sil 582 S10 520 510 Pembroke st .15 Lis eB (Mmrirse Growth ne 13.63 14:18 lan 13,26 Scope Res 4000 10 10 10 a icuilé à Saisir et à assimi- Cont.R-90 442 486 430 504 430 pnillips H & Norin 1208 1237 1225 1557 085 Gen Trust 8 Les 1964 1707 1107 576 Studer Mas 5000 18 18 18 ler.S085 th 4A If Banned Resources 4] 474 455 343 gag Gen Truw H y 03 1024 102 1024 Winnipeg 3?Il ; h S08 658 623 650 4 Principe! Grown 414 434 an os 4 Coaronty Eline Ads 44 44 Le a ofr.Dem Et après\u201d y a que que ose , .| Venture , .8 .Nn .= i $i si sh smh Provident Mutuel Im 195 748 im 77 Guaranty RSP we.27 CA 2 2% 14 Biro Comstruction 6500 67.00 de changé au pays de l\u2019Oncle - .- - f t ; | - - i 14.74 15.04 15.14 3 .: 778 gle 79 885 778 prudente Growm 6430 703 671 741 em Lincoln FAUNE ave 774 3m LE Finlayson Enterprs Pra.75 18 Sam.Rien ne sera plus pareil 607 6.67 621 719 607 adisson R.1.250.258 310 250 Metropolitan Gr 14.55 14:55 1507 18.13 13.54 Traders\u2019 Building Assn 900 \u2014- dé : is la val d $82 .476 582 435 Regent Growth 885 973 901 1078 885 Metropolitan Inc 1042 1042 1041 1042 101 Tragers OV Ceeats pig et um sormais, y compris la valeur de of Cda 590 647 601 7.00 59% Regent Pension ses 655 603 676 59 Ai.Trust Equiiy 1522 15.22 1575 1575 1261 ara) Cents Bld, 48 ie ; I, CE am air 719 T7 es) ewe vemure LU 43 LY SM da MAL TrosiRSP Ea 2472 2502 2672 2715 2428 Dickstone Copper 2 8 ce bon vieux dollar, qui lui, n\u2019a- : : ; ; , oyfund - : : : - MH.Trust Fix Inc 8.; ; x .Spacemaster Minerals ! ! .\\ , Collect 8 569 S86 570 576 569 Svgs inv PeiR 656 721 617 747 4,56 yi RSP mck 18:25 18.28 18,27 10.37 17.04 Shr Lake a.MN vait vraiment pas besoin d\u2019un Collect C 712 778 749 948 7.12 vgs &invAmerica 9.77 1073 993 11.08 977 LMI.Trust US, 7,76 7.74 843 1058 774 Transtide Industries 10-16 Sop SPEC 41 59 56 IL SN Das Eimemetr 49 547 S10 23 IM NHTrust RSP Eq 1028 1028 1065 1083 780 Tudale Exploration un Watergate 3 EH, eo 3 2 2 a sc .\u201c A | .8 a .19 3 Les Affaires, lundi 28 mai Bill 65.{Suite de la page 3) tonguay, tous et chacun pourront participer en siégeant sur le conseil d\u2019administration d\u2019un tel établissement.C\u2019est l\u2019occasion ou jamais pour la population de s\u2019associer au vaste système couvert par la politique sociale du Québec\u201d Les usagers ont droit à deux représentants au Conseil d\u2019administration d\u2019un hôpital et d\u2019un centre d\u2019accueil, et à pas moins de cinq ans dans le cas d\u2019un centre local de services communautaires.Les élus parmi la population auront droit au chapitre, au même titre que les représentants du personnel professionnel et non professionnel.Ce rôle revêt une importance capitale.si l\u2019on songe que le conseil d'administration d\u2019un hôpital, par exemple, fixe les objectifs à l'intérieur de l'institution, détermine les priorités au niveau de la distribution des soins, contrôle le fonctionnement comme tel et également.évalue le rendement.Par ailleurs, c\u2019est à lui qu\u2019il revient d\u2019administrer le budget global des divers services, sommes d\u2019argent qui tournent souvent dans les millions de dollars.En somme, le conseil d\u2019administration applique la politique sociale du Québec dans son établissement, selon les objectifs majeurs et les grandes priorités fixées par le ministére, ce qui laisse quand même une très large part d\u2019initiative à chaque établissement.Le développement.(Suite de la page 13) le MIC a entrepris de le dépoussiéré au plus vite et de donner un coup de pouce afin que M.Gignac et Sidbec se décident de faire le grand saut.Mais l'espoir le plus important est celui de l'installation d\u2019un complexe d\u2019affinage de métaux non- ferreux et de complexe chimique dans le bas du fleuve.Si un tel projet se réalise, le Québec aura fait un pas de géant vers une augmentation majeure de son secteur secondaire.Reste à savoir si les écologistes n\u2019auront pas raison des raisons économiques.La mise en route de Mirabel nécessitera un autre pas majeur dans le domaine de la production de matériel d\u2019aéroport nouveau.D'autre part la Baie James donne une chance inestimable au Québec de reconquérir une place enviable dans le domaine des véhicules tous-terrains et des camions lourds.Le MIC en est conscient et consacre une grande partie de ses efforts dans ce domaine.La collaboration entre l'IREQ et la société suédoise ASEA va certainement elle aussi déboucher vers une réalisation industrielle majeure en 1973-1974.I reste donc à souhaiter que le reste de l\u2019activité économique québécoise suive ces secteurs de pointe et sache se moderniser à temps pour profiter des retombées que tels projets majeurs ne manqueront pas d\u2019avoir sur l\u2019ensemble du Québec.Un effort majeur devra aussi être fait dans la restructuration de notre système financier atin de mettre à la disposition des nouvelles entreprises des facilités de crédits qui leur permettront de faire véritablement une percée non pas seulement au Québec et au Canada, mais à l\u2019échelon du commerce mondial.C\u2019est là une condition fondamentale de la relanée définitive de l\u2019industrie manufacturière au Québec.20 Création.(Suite de la page 2) et à la protection du consommateur aura lieu à Québec les jeudi 31 mai et vendredi 1er juin 1973.Le ministre des institutions financières, compagnies et coopératives, M.William Tetley, a tenu à préciser que toutes les provinces avaient répondu favorablement à l\u2019invitation.Ce dernier sera représenté par des hauts-fonctionnaires durant cette conférence.La rencontre entre provinces devrait marquer l'inauguration d\u2019un rouage permanent de consultations interprovinciales et fédérales-pro- vinciales dans les matières ayant trait à l'administration des lois des compagnies et de la loi de la protection du consommateur.Outre l\u2019établissement de ce mécanisme d\u2019échange d\u2019information, les objectifs immédiats de cette première réunion visent l\u2019harmonisation des pratiques et usages administratifs dans les deux sphères d'action concernées, l\u2019étude d\u2019expériences nouvelles et originales faites en ces mêmes matières dans les provinces participantes ainsi que l\u2019étude d\u2019un système de réciprocité pour le traitement des plaintes, les poursuites et procédures contre les vendeurs itinérants.M.Tetley a mentionné, parmi les expériences administratives propres au Québec, qui intéressent les autres provinces, le Fichier central des entreprises, qui forme une banque de données sur l\u2019identité des entreprises, de même que le règlement de la publicité destinée aux enfants adopté en vertu de la loi de la protection du consommateur.Le ministre a précisé que le Québec avait pris l'initiative de cette importante rencontre et il a expn- mé sa conviction que la conférence produira de fructueux échanges de vue et des ententes sur des questions d'intérêt commun.Parmi les étapes de la conférence, on a prévu d\u2019établir des échanges de renseignements.Ainsi, chaque délégation est invité à déposer un document concernant ses activités dans le domaine de la protection du consommateur, le personnel et le budget qui y sont, consacrés, les réussites en ce domaine, la législation et les objectifs envisagés, et autres sujets qui devraient faire le New York Vendredi, le 25 mai 1973 Ventes ferme- varia- 1973 100's haut bas ture tions haut bas Admiral 10 an 9% Alcod 61a 563% 60% Allied Chemical 35 3 Ma Allis Chaïmers .9 sn 9 Amerada Hess 34% 3% DU American Airlines 164 14% 15% American Can 32% 3% 22h American Cyanamid 24% 22% Uh American Electric Power 26m 25 2644 American Motors .- Th 64 TM American Tel & Ter S24 51 51% Anaconda 19% 17% 19 Atlantic Richfield B67 17% BSW Avon Products 132 1243 Na Bausch & Lomb 24% 20% 244 Bell Howell 28% 2% 2744 Boein: 20% 17% 19% Bors Cascade 10% 9% 10% Branif Airways Ia 9 10% Bristol Myers 62m 58 61 Budd 2% It 12h Bulova 12a 1A 124% Burroughs .2294 21% 227% CBS 38 Caterpillar .82% 59 62% Celanese Rn N 31% Chase Manhattan 3% du Qn Chrysler Corp 0% 2% Bh Cities Service 46 43% 45% Coca Col - uA 4 Colgate Paimotive .Nv: Ban BEA Columbia Gas IA Du Wn Combustion Engineer n 4% TN com am 46 40% Conmsolidated Edison 23% 23h IM Continental Airline Sontinenta) Can | Cor oil.| - Control Data .Corres: Wright Dow Chemical DuPont .+ > 18 8% Eastern Airlines .+ 6342 47% Eastman Kodak .+} 35% BA El Paso Nat Gas .12% 8» Esmark .Lo va 50% J Exxon Corp .; 25% 4A Federal Ntt, Mige.la 33H Dh Firestone.ay » 32% Anh irs ity LLL » 25 Ford Motor .» 9% su GAC Cor LL.va 55 Aba General namics ve 24% 17h General Electric.General Foods .General Mills .| General Motors .General Telephone Ferd ltt +++ = 5 = œ = = Va Wn 1h Getty Oil.Ww 12% 8a Glllette % 16% 9 Goodrich .1 MN 54 Goodyear Tire .| 1 16% lle G reyhound .ya 19 \"a G .13% 244% 2102 Gull Western .- 20 82 35 Honeywell .Ce - 0% sou (BM.- a 2% Bu International Harvester .+ 1% 60% 41% international Nickel .=.+ 2% da 26h International Telephone .+ l'a 53% Johns-Manville ., .| + 74 150 I3t Jones & Laughian .\u2014 34 100 Mh Kellogg .+ % 3h 7% Kennecon .1112220 +6 4 HK Kresge .+ % 645 Un Libby, McNeil & Libby .+ Nn 2% BA Litton Industries .100°s hau! bas jure tions haut bas ferme- varia- 1973 Ventes ferme- varia- 1973 Va ncouver Noos \u201cnav bas ture tions haut basy 100°s haut bas ture tions haut bas camion 2090 5, 3 14, lL \u201c 1$ Senera 138627 9 2 8 +22 115 57 ; : Lon Pri » 2 2 Silmul Ltd 352 19 Vendredi.le 25 mai 1973 Lone Creek 20600 30 23 2% -3 50 23 5 Christ 15300 100 82 99 +6 125 55 Lori Explor 23000 32 28 294 57 20 Skat Res 34300 155 134 146 \u2014t4 280 13: Lornex Ou 0 80 #0 + x 928 425 $rampa 124300 = 75 92 +14 96 Ventes ferme- varia- 1973 Ventes ferme- varia- 1973 Makaoo T unlite 200 49 49 490 \u201435 975 480 100° haut bas ture tions haul pas 100°s haut bas fure lions haul bas Mvrck een nr Lose Drees dou 102 10 on va 0 Alice Lk 5500 11 10 10 82 10 Mri Mtn 21500 10 9 9 18 9 Vargas 12000 15 13 15 +3 24 12 INDUSTRIELLES , 7 Alwin 1300 25 2 21 = 38 20 Minex 10500 9 6 Ta \u2014-a 17 é Nes Ex 10000 I Ww -1 15 6 St A ?7 8 Anchor 4500 20 18 18 \u2014 2 24 9 Ms Sickr 102500 53 47 48 +3 S3 221 Wsin Warn 7500 45 37 43 45 30 Rican sd dn de BBR Ange Be 300 40 0% 40 2°5 Na 09 0 8 8 OUT 2 4 Mie ge wm O5 ON -6 HO BR All Can D 2000 20 225\" 228 340 180 Arcdia m0 17013 17 +1 x 10 Nage 10 0 49 @-! 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47 120 Blinds 10400 125 110 310 \u201415 185 110 Nrthwind 60300 128 118 125 +5 128 18 Thermo Plex 18500 115 105 108 \u20147 170 100 Hart Rvr 10500 9 9 3 6 Can NW LA 600 605 635 885 605 Perry Rvr 12500 65 5% 65 B50» Thmas Nat 300 00 300 30 20 Henrieta 450 15 13 13 5 13 C Hdgs 1500 95 9 95 us 75 Plaza Res 1500 3 BD D +2 & 22% Tokar M00 285 7265 270 \u201410 365 285 Hibernian 10800 150 144 144 155 106 Chapp 31000 23 20 ss 20 Princess 15500 60 6 \u20142 155 5 T O Bnk 200 $32 nN 32 3% n Hilnd Lode 9000 36 12 15 \u20141 25 Éloniat 2667 85 85 85 135 85 Radiation 1629 430 410 410 \u2014 5 910 410 Trns Amer 1000 36 M 20 n 2 Hihhawk 13083 17 15 15 18, 9 Comapiex 30162 110 8 10 S$ Remar Res 2000 13% 13a 134 23 13 TC Glass 800 $9% 9% 91 127 9% H Chief 3000 12 10 11 24% 10 Concept 1100 190 180 | \u201425 275 10 Rio Plate 91400 58 52 5 Unch 68 18 Tr Mtn 275 821% 21% 21% 23% 20% Mer 1500 16 16 18 HM 16 Coceka Res 20540 310 295 310 us 295 Robina 2500 43 40 43 & 3 Unity Bank 500 sé% 6k 6H Im 64 Hind Val 90% 11 9 9 % 9 Davoil Nat 4240 21 21 2 » 1 hasta 10500 102 102 102 +2 104 32 H Walker 1800 549% 48% 492 \u20141% 53% 48 Hmont 400 120 110 120 tés 100 Delta Pet 2000 21 20 2! a ow Imnac 4500 12 10m Il 26 10m Wardr 8240 240 220 230 \u2014IS 325 220 HB Min 1000 6 6 M 4 Erlersi #00 4 ON 9 a vla 0 55 60 9 55 Web Knap 1600 33 38 38 Unch 45 3 Ice Station 2500 24 24 24 +1 2 20 Embs 1800 47 45 47 s 4 pirit Expl 19500 45 -1 8 2 Weldwd 1400 sl6ÿ 15% 16 18» 15 imp Met 62900 31 24 +2 54 12 Five Siar 400 8 7 Unch 1 Starbrd M 5050 32 2 37 +2 32 |) WC Tran 800 sig 18 18 23% 18 inland Cop 13000 16 15 15 Unch 25 15 F St Jhn 2500 65 68 #5 8 63 Starletta 4750 22 18 0 35 18 W Realty S00 $b 6% Sh \u2014 A 9% 6ù Int Tech 1000 30 0 M Freehid 24000 115 100 105 \u201410 182 6) tellak a0 6 3 3 4 3 Wward 2600 135 135 135 \u20145 225 130 Iskut 10500 4 12 12 \u20142 6 N Futurty 50 17 17 17 2% 16 Sunrise 000 9 9 9 7 6 Whon A 11100 sm 85 M4 a 12 Ba Jackpot 3000 14 14 14 Unch 24 4 Gi Reet 1500 25 25 25 \u20145 39 19 Tan Exp! 3000 15 14 lava 18 10 Wdwrd 9000 $25 4% 25 31% 242 Jason Ex 10600 6% 6% #2 Unch 13 4 Greenid Ex 2000 M0 105 110 +9 15 100 Toronado S700 25 0 4 -1 W 2 Wosks 500 $9 84 Bu 10 84 Joy Mining 43500 65 55 64 +6 6 40 Montrey À 60100 53 47% .5) 82 45 Tourngn 3000 65 65 65 \u2014 5 86 45 Mi Kalco 40500 20 16 16 \u20142 55 16 ain Stats 9400 90 75 90 \u2014s 240 70 Triton Intl 1125 155 150 153 175 135 nes Kamad 10100 9 8 8 \u20143 159 8) Pancdn Pet 500 sid 14 14 17% 13% Twin Rvr 21000 57 49 55 +5 8 30 Accent Res 7200 15 18 15 15% 15 Kelver 4000 10 M0 10 20 9 Pan Ocn 3100 $12% 114% 12% 1579 114% Univex 14200 60 50 $5 \u20147 9 50 Achron 19500 40 % 36 \u20144 4 3 L Bvrhs 10500 12 11 12 41a 15 10 plains P 17090 24 22 23 Unch 51 21 Vanatta 14000 32 25 25 \u20147 45 21 Adanac 5000 49 49 49 9 #5 Largo 1500 it 1 Il 15 9% Pondry 9480 115 101 101 \u2014 4 127 100 Victor Mng 1500 da da 4 1 4 Adonis 17500 38 3% JM \u2014 a 107 In Laronge 1000 16% 16% 16a + 4 MW 16 PRP Ex 221708 135 90 130 +30 153 90 Wn Sindrd 2500 15 14 14 +1 18 8 Afton 4859 775 740 760 + M 930 70 Laura 17500 174 17 17 \u2014! Im 10 Rang 10133 64 60 61 +1 65 58 Whipsw 000 10 10 10 1610 Ajax Re L!d 2500 5 5 5 Unch N 5 Leemac 299450 86 7 8) \u2014 4 4 5 SachemEx 2135 3 B 23 a 2 Yukon Gold 40100 65 52 65 +9 74 52 Ventes ferme- varia- 1573 Ventes ferme- varia- 73 100s haut bas ture tions haut bas Lockheed .64 8% 6M + um Su 2% 8% 9% + 4 17% 8% Mead Corp : Co 42 13a 13% \u2014 % 16% 13% 6% 8% + Wm WA BA Mesa Petroleum .60 58 5% ~-1 a3 58 I 27% JY + 2m 44 7% Minnesota Mining .85% 77h 8 +6 88% 76% si» 280 40% + 62 Bh National Cash .Mis 0% Ut + Jva 34% 26H 16a 15% 18% \u2014 a 22/4 15% Northwest Airlines .an 2 Ba + un Ww 22 22% 18% 20% \u2014 1% 35% 18% Norton Simon .FE 22% 277 2% 4 Ia 42 274 Sd déla + sm 55 46'72 Occidental Petroleum _ 102 9% 10% + \u201d 134 9 1792 168% 178% + 8% 188 159 Olin Corp .PP 1574 14% 14% \u2014 19% 14% na 10% 104 \u2014 a 22% WA Pan American Ba 7 8% + % 10% 125 135 + 7% 15/36 | Penn Central .2% 2 2 - 3a 2 15% 15% 15va \u2014 Ya 21 15% Pepsi Cola .85 814 84 +2 89% 80a 4% DY 24% + 10 HW DO Pet Inc | 26 24% 2 + 1% Yo 24% 97% 93 962 + 2 103% 87% Phillip Morris 19% 104% 11972 +124 136% 1047 15% 13% 5 + Ww 134 Polaroid .EE 139% 122% 135% +10% 141% 103% 2 19% 20% \u2014 A 27% 19% Procter & Gambie .101% 97% 100% + | 120 93 38% 24% 384 + 2% BY Hu RCA.Le 28% 24 7% + 2% Pre 24 63% 55% 802 + 3% 82% 55% Ralston .| 40 37% 40 + 1h 45 36/2 Ja 3H \u2014- #% 66 du Republic Steet .| 27 25 2673 \u2014 a De Un 18 7 1744 \u2014 27% 17 Reynolds Metals 157% 14% 15 + Ja 12 55 9% + 3% 75% 55 ears Roebuck .Hw 91% 100% + 64 107% 91% Un Br 74% + 30h 2074 heft Oil.| 49% 46 40% + 3m 59h 45h 60% 56/4 59% + 24 87% % inger .53 49% 5272 + 2 ne Hn 704 674 Y + A Bn 67 southern Pacific.2\" 324 9% Nn ; \u201cUn VU 20% 27 29% + Ww J 26h perry Rand .dle 35% 40% + dm SOU Sn 1284 117% 127 + 34's 92a Standard Brand: Co 52% 50% 52 \u2014 55% Hn 57% 50s 57% + 5% 66A SOA standard Oil Calitornia .78 7% 77m + 2% 90 2% Da 21 3 + A WN 7 Standard Oil Indiana .20% 8 89/2 + Na 0% % 25 265 + 1 31% 2 Standard Oil Ohio .106% 98% 1055 + 6/2 107 84'4 154 14% 14h 18% 14% uno.Co 50% 47% 48% - 2% Sd 4274 Ua 24 Wa + 4 BH Nn eiex .Ja 2% 3% \u2014 Hh 6% 2 23423 IVA 234 + Ya BW Nn Texaco .37 Un Uh + a DB Un 106@ 100 104% \u2014 % 140% | Trans.W.Airlines 0% 24 +3% 42% NU 408 361% 408 +19 4587 3814 Union Carbide .2 Ir Wn + 51% Vu 2% 260 BH + IN BN 2644 United Air Lines 22% 20 2144 +} Ua 18% 27 29% +2 Nn 7\u201d United Aircraft .| | Ba 36% 37% +} 8% Un 35% 32% 3H + # OW 0% U.S.Steel .2% Du JT + 2m 35 2 3m 19% 234 +3 33 Wi U.S Tobacco .13 12% 12% + v% 20 12a 184 +24 2% VU Western Air Lines .9% 8% 9% + a AW 8 1646 15% 16/4 + a 22% NS Western Union .25 2% 24 + 49h Zn 235% 23% 254 + la MM Va Westinghouse .Uh 31% + 4% 3% 40 3% 40 + IH Sin M Woolworth 22% 20% + 1a 3m 19% da da a \u2014 a 8% an Xerox .154% 140 154% +127 170 19% sm tu BM +) 134 6% Zenith.Nv MUA WU +4 56 Un Les.Affaires, lundi 28 mai 1973 point sur les efforts fournis et à fournir pour la protection du consommateur.Il ressort que le Québec attend de cette conférence des résultats concrets, ainsi qu\u2019une participation intensive des autres provinces.Modifier.(Suite de la page 2) transport actuel du Canada.Le vice-président de la commercialisation et des ventes de CP Rail, M.A.F.Joplin, a déclaré que la Loi nationale des transports de 1967 a servi tous les Canadiens et en particulier l\u2019Ouest.\u201cNe parlons pas de la mettre au rancart\u201d, a-t-il poursuivi devant le Winnipeg Traffic and Customs Club.\u201cUtilisons la Loi nationale des transports pour atteindre les objectifs qu\u2019elle s\u2019est donnés.\u201d Ces objectifs sont la protection des intérêts des usagers des transports et le maintien du bien-être et du progrès économiques du Canada, a-t-il ajouté.\u201cJe suis convaincu que la Loi nationale des transports permet au MINES & PETROLES Toronto & Canadienne Vendredi, le 25 mai 1973 Mines S Ventes 1 100's haut bas fure ferme- varia- 1973 tions haut bas Abcourt cL.25 35 40 25 Abit Asb 58 165 131 160 315 191 Abitibi C 326 25 20 22 +2 27 11 Acme 20 15 13 3 \u20141 24 13 Acrobl 182 53 42 52 +9 115 42 Adanac 36 50 50 50 75 45 Advorate 91 120 100 120 +10 150 100 Aetna 125 LL.150 150 125 Agnico-E 340 590 440 480 \u201475 620 275 cs.266 245 225 240 \u2014 5 7260 210 Ajax 30 7 15 7 -2 27 15 Akaitcho 174 128 M2 116 31 148 53 Albarmon! .2 LL.30 16 Alberta Cee Ls Aldons 16 36 3 3% -1 53 26/2 AlliedMin.68 300 230 290 «+30 370 230 AlliedRox 10 56 56 56 80 sé Amalg.8B .3 10 À 74 3 \u201c Lard 137 $4 so 4 \u20146 64 42 Americ 2.7 Lo.8 wa 7 Amigo 1.5 > 9 da Amos 95 Iva ba 8h \u2014 1 12 5 Ang- Rouy 164 118 101 110 \u20145 161 93 -Utd 404 180 164 168 \u201412 240 135 nihonien 108 Va 14 l'A 24 Argosy n 26 26 2% \u20141} 36 23 Armore 160 10 9 10 + 12 9 Arno 60 6 5 9 d'A AssocPor.103 75 6 6 \u20145 75 iva Atl.Coas! 10 sa ss +2 9 56 Atl.Nickel LLL 12 yn 17 12a Atl, Tung.665 16 12 5 + #4 V 17 Al.Y\u2018knife 100 12 11 1\" 15 4 mitto 130 30 30 30 32 0 pe 9 23 23 23 63 23 Avoce 15 9% 60 85 +9 95 © Baker 175 48 45 4 +1 55 37 Band-Ore 20 Wa 10 Ua + @ 15 4 Bankeno 355 445 570 630 +25 865 570 Barex 21 n 8 nm +3 12 8 Barymin 0 65 0 60 -5 #7 6 asin 12 240 240 2600 ~~ 5 210 7225 ateman es 7 6 6 10 3 eauce 210 15 ba 1a 3 1 \u2018Chasse 60 12 1 12 -1 20 7 Belleterre 40 22 21 u - 3 1844 ethems 76 4 Ba w+ a 18 13% ig Nama 145 20 15 19% + 4 23 9 BlkHawk 20 74e 7% 73 \u2014 4 144 65 Borealis 2.M .25 15 ex wis PEPER 1.68 9a 17 w -1 2) 1 79 75 63 65 \u20145 13 63 134 555 S00 555 +25 620 55 45 42 a -\u20144 49 3 DUR 16 1.25 lé 13a 589 380 44 sos 370 es 1042 10% 104 \u2014 l'A 19 9 Cabot 4 so 72 72 \u2014- 48 105 65 CadillacE 186 20 85 8 \u2014I15 139 75 Caliper 6141 35 26 2% -1 35 14 Calmor 80 8 79 -» 88 55 Cam 123 16 14 16 + A U 4 Camilo § 1442 Nie B84 0 \u2014 l'a 11a BN CamChib 249 575 515 S65 +15 765 51S CampRL $ 8 [3] 56 56 \u2014 5m 63% 31 CdaTung 102 125 160 175 +10 209 155 C.Arrow s 2 23 2 - 23 C.Keeley 35 42 4 42 6 C.Lenc\u2018t 395 26 nm 23 \u20142 uA 15 CmMag'site 28 2 7 37 C.Malart.170 21 7 1 + 25 16 Canadex 35 Sa PA PA 15 8 Cannon 2 LL a 9 3 Capri 295 21 16 0 36 8 Captain 160 5 5 5 + va 8 3 Cartier 35 Wa ev: 18 + ZA 20 \u201d Cassiar $ 73 MN 10% 10% + a Hn 9% Cedarvale 373 1 sa 10 +1 15 5 C.Patricia 177 115 110 11s +5 150 110 Chemalloy 1050 340 315 335 420 235 Chess\u2018ville 180 104 10 0W - an sa Chesbarir 17 209 195 195 \u2014 5 225 2 Twls LL Le 1% % \u2018rts 232 \"a VA 1a 4+ \"a 15 1 Chip: Kay 3807 20 14 192 + 42 20 Ja ChibCopp 10 19% 19A 19% 24 19 Chibex 107 95 80 80 \u2014lé 124 80 Chibovg .30 .29 45 Chimo 4 143 135 136 \u2014)3 158 105 Chipman .237 30 Clero .A 20 7 Cochenour 507 150 107 3112 \u201423 160 3.Coin Lake 311 25 20: 1 = 29 8 Coldstm 11 315 285 315 +15 435 7285 Comb Me! 358 24 n 12 - 284 1 Cominga .Lo.2 3 1 Command 15 25 75 75 95 70 Coniagas 181 82 n -9 #7 3 Con est .104 .4, æ Id .Bellek'n .LL Va \u20ac Dev.10 63 58 8 +8 100 55 CC Flin F LL 81 2 CC Frdy 92 a a -2 68 42 CC'rama .18 _.B 2 18 C Daering 134 2 2 » 6 2 13 \u20ac Doisan 3 7 Sa S51 -\u2014 171 10 sa C Durham 235 38 3 7 él C Imp.30 9 9 g 4 4 8 C Louann 459 52 43 8 2 s3 Ua C Marben 467 122 109 15 S$ 212 109 C Mogado 15 10 10 Ww \u2014 lv 17 7 C Morris 207 185 166 s -7 186 C Negus In an sa 3 C Nicho! 35 6 64a 6m +1 10 5 C Prop'iy 13 12 10 0 1 19 sa C Ramble 129 350 330 335 \u2014- 5 440 305 C Rexspar 10 18 18 1» -3 25 15 C Tache 26 34 84 30 C Towers s 80 80 80 \u201420 140 40 Conuco 35 Lo.a \u201c 30 Conwest s 10 605 610 \u20143 750 525 Cop'Corp 5 13 13 13 18 10 Cop'tield 75 155 145 150 \u2014 2 7205 143 Copp-Man 85 15 a Coulee LL.4 A 6 134 3 Courvan 20 as 14 145 \u2014 A 18 n Craigmont 95 645 625 5 715 610 Credo 50 10 10 10 19 5 Crest\u2019 9 13 W072 1042 \u2014 lva 15 8 Cresus .3 .5 5 : Crowbank .Co.4 2 Cwnbridge .1 2 2 1 Dasson \u2018 7 ; 9 872 5 D\u2019Aragon 125 te 18 18 \u2014- #4 22 7 Dauohin 90 sn 5 s - 1 5.Les«Affaires.-lundi-28-mai:1973 Prix en cent sauf indication contraire Vente ferme- varia- 1973 100°s haut bas fure tions haut bas Deer Horn 10 7 7 7 10 4 D'Eldons 295 na A 39 53 3 Delhi Pac .84 .9% 13 7h Denison § 73 304 2 30 \u2014 Ya Wa 2814 Devils El 10 7 7 7 +1 la 2 Dickenson 296 415 360 3735 \u201430 190 Discovery 36 145 120 120 \u201425 65 Dome $ 34 95% 84 852 \u2014 9 10542 68H Dom Exp 4H 4 42 42 \u20142 41 Ducros _ 26 ss 20 Du'gami 25 65 62 62 -\u20143 Dumont 170 35 \u20142 49 Dunraine 15 28 7 7 3 sa 23 Duvan cal.MA 111 À 42 2 Dynaco n 2 19 2 +1 59 19 Dynamic .25 .30 40 5 Oynasty $175 8h 7h 8% \u2014 nn WU TA E-F E.Malart 305 360 330 350 410 375 lél E.Sul'van 17 245 235 240 \u2014S 330 213 Empire 75 10 8 ÿ -1 17 612 Expo lron 30 37 37 \u201d 5 53 »% Expo Ung 20 15% 12 15% + 242 18 12 Fairway 32 185 160 185 25 95 Falcon $ 28 13 12 3 + à a lv Failinger Lo A 5 5 annex 9 3 3 a -7?45 Fidelity 150 2% 2 -1 4 2 First Mar u 36 40 +14 60 4% F.Orenda 70 16 12 16 +4 20 12 Flint 233 wB 15 177 + 14 115 15 Fontana 8s 5 44 5 +1 5 2a F.Reliance 113 32 n nn -3 46 Frobex 152 24 20 24 +14 97 20 >alex 15 6éa ba 6% 10 6 saspe Q 793 115 166 115 +1 339 64 >.Mascot 360 295 260 280 \u2014 2 545 260 1, Yellk 44 740 7860 \u2014J0 925 650 Gibraltar 295 Ha 9% 11 +14 12% \u20ac Gien se + 8 7 GoidMawk 840 284 25va 27 37 12 Goldex 6 330 30 30 +5 35 20 Goldray 50 40 55 40 Goldrim 10 7 644 6h \u2014 1a 02 6 Granby $ .PN LL.va 18 Grandroy 4) 10 95 10 la N 4 Granduc 41 320 300 320 +15 420 7270 Grasset 20 19 19 ,- 25 16 ranistes .6 À .10 9% 1.East 0 6 6 6 10 é fLkNick 122 385 325 385 +55 385 252 1.W.Mn 5 LL.Nn 10 4 reenCst 93 420 365 400 +15 525 365 reen Pt.8 a 8 \u2014- \"a 124 8 vi-Por 5 va 1 iv 14 1 Halinor 6 35 35 35 -\u201415 125 35 Hanson 80 13 10 0 \u20144 2 Hibiscus 25 109 105 109 +3 109 70 Highmont 22 a 110 124 +4 135 9s Hol\" fer s 61 4 444 \u2014 la 50 42 HudBay $ 264 av 19% 21 \u2014 WwW 4% 19% Hugh- -Pam 20 2 nn - 2 18 Hydra 357 3 3 0 +! 34% 15 inl.Bibis 0 \" M + 14 10 IntMogul 269 1244 Na 12% \u2014 % 15 Nh |.Norvalie 90 16 144 16 1 8 I.Obaska 45 -2 23 Invictus 40 5 35 50 +6 107 35 irish Cop 220.007 11108 14 4 iron Bay 10 375 375 375 400 365 Iso 338 225 195 225 +18 325 195 J-K samestow .N 1.40 75 40 Jamex Ex 25 80 80 8 109 55 Jelex 85 Hn 94 942-1 13 8 Jol-Que 15 2 2 -1 30 ma Jonsmith 190 8 84a 87 154 8 Jorex 273 100 8 95 +5 104 7% Joubi 95 36 Mu 36 50 9 Joutet 45 36 2 36 49 32 JupiterDe n 100 00 100 125 100 Kallio a 25 17% 174 \u2014127 200 5 Kal Res 5 3 -5 8 35 K-Kotia 103 4 94 4 \u20145 60 9 Keltic 185 5 +1 5 1 KerrAdd $ 148 1a 10% 1044 \u2014 l'a 13% 9H K.Anzcon 8 2 -3 23 20 Kiena Hy 239 190 19 \u201429 249 Kilembe 10 125 125 125 +5 185 120 Kingswood 30 da 4a 4a + l'An 25 IA Kirk Min 430 sa 8 8 - a 12 6 K.T.Min 0 9 9 9 nl 6 Kontiki 195 20 1% 0 +2 28 13 Lab'dor $ 30 42 41 4145 \u2014 1 462 dl Lacanex 10 50 49 9 = 69 49 © wis 45 2 10 15 -\u20145 25 10 Lakehead 5 _ 9 9 8 Lake-Osu 60 6 5 6 +2 7 24 Lk.Shore 33 35 320 320 \u201460 415 252 La Luz 22 290 280 280 \u201410 350 280 Langis 56 7 6 72 + ta 10 4 Lederic 100 B70 845 885 \u20145 5 70 Lib\u2018ian $ 10 120 1246 1244 + HW 13% ll Lingside 5 3 3 3 dv 2 Lithium a] Lo.Sa 2 LL.Lac 33 270 235 7235 \u20141S 270 182 Lost R 69 530 510 S515 -\u201410 615 500 Lynx 85 80 70 MM =9 174 70 Lytton 33 151 140 151 +6 265 140 Macdonald 185 3) 25 33 +6 38 17 Madeleine 120 400 385 400 + 5 495 335 Madsen nz 110 9 9 \u2014B 124 52 Malartic 71 120 112 Hw \u2014-3 V5 67 M.Hygras 3 280 270 7280 +410 280 200 arvue 43 55 52 54 Ba : Boston 18 102 10% 1042 14 Ba Martone 1422 Mn 38 40 \u2014 6m 55 9 Massval ; \u2018 7 102 4 Matach 410 12 10 12 +1 15 5 Mat'ami 8 26 33 3247 Nn - A 40 32% Maybrun 290 18 16 8 +1 20 10 McAdam 75 3 4 Hu \u20142 5! 4 Mcinty $ 29 Ss 52 55 +2 60% 43 Menorah 50 10 8 Br \u2014 V2 14 82 Mentor 1109 123 H Ms +10 123 75 Meta 385 15 na 35 +3 15 10 Canada d\u2019atteindre à un système de transport efficace et économique et qu'au cours des six dernières années cette action a profité à toutes les régions du Canada.\u201d Le revenu moyen par tonne-mil- le du transport ferroviaire des marchandises dans l'Ouest a baissé de 1.66 cents, en 1967, à 1.22 cents en 1971, soit une diminution de 26 pour cent.Ces chiffres se comparent à ceux de l\u2019Est où le revenu moyen par tonne-mille s\u2019est chiffré à 2.27 cents en 1967 et 2.19 cents en 1971.\u201cPour résumer, la tendance est à la baisse dans les frais de trans- port\u201d, a-t-il poursuivi.\u2018\u2018Le revenu moyen par tonne-mille a décliné au Canada.En outre, il a baissé dans l\u2019Ouest à un taux plus marqué, comparativement à la moyenne de l\u2019ensemble des provinces du Canada.\u201d M.Joplin a conclu que l'industrie du transport doit tâcher de parvenir à un accroissement régional au moyen d'activités spécifiques de transport qui \u201cs\u2019intègrent au développement économique des diverses régions du Canada et qui.en même temps, maintiennent un système de transport solide pour l\u2019ensemble du pays.\u201d entes ferme- varia.1973 Ventes ferme- varia: 1973 os haut bas ture tions haut bas 100's haut bas ture tions haut bas Mess CH O4 4 211 4% epsa - 4 Midrim 13% .,.Va 8 12 U-w Mivore 3 Sm M 2 os n-Ore Ya Va Va 4 ; Mineral: .8 0.2.12 7 6 UnionMng.61 300 29 0 -3 WB 2 Min.Res.17° 6 55 69 +9 8 55 U.Asbesio a 300 200 300 +35 400 200 Miro 120 4 3 4 FA a\" U.Keno 540 500 525 \u2014 5 650 375 Mistango 116 8 & 8 +2 12 6 U.Siscoe 5 a 8 7 Ba + % lu 3 M&MPorc 30 15 15 15 21 7 5 U.Minda 80 132 120 132 +17 1725 2 Monieagle 185 50 35 48 +7 73 35 U.Canada 121 299 274 285 \u201413 335 260 Moneta LL.82 TL.55 56 46 Univ.Min.M4 0 13 13 Mor UT 3 3015 Vespar ws nN \u2014-3 sl MiPless, C05 31 DT 3) +1 38 24 Viewpoint 97 55045 55 +5 130 30 Mt, Jamie 125 194 12 2 \u20141 ln 7 WaiteDuI: LL.9 .2 10 8 Mt-Laur 141 % \u20144 140 70 WestHill 15 2 37 15 MiWright 40 19 18 19 \u20141 25 18 West Bult 30 34 3 23 5 Mutti-Mrls 70 40 3 3 ü 3 WesternM 212 305 7295 305 +0 325 237 Muscocho 210 35 32 33 au Westtiela a to 10 107 + ?155 63 Mymar 645 4&5 5-5 80 7 WestQue 110 11 10 10m 2 Whitehors 40 300 280 300 +0 430 2 WhiteStar 25 15 15 15 M 15 N Wilco 10 14 WM 4 -1 ea Willroy 69 113 106 104 \u2014§ 123 104 Windianl 2% 15 WM \u20141 1 7 NQN n Ww on +1 a 8 Ældrich .Bla w 7; Not Mris 18 2 2° 2-2 4 2 Woodree! 46 72 67 67 \u20144 99 8 N.Athonsa 25 20 20 20 23 10 Wrightbar 65 % % a2 2% NBU 65 245 225 235 +5 3i0 225 Harg 57 140 135 135 \u2014 5 140 8 NCalumet 30 32 Mn Mh\u2014- 1 3H A N.Dimen.17 18 0 15 N°Glacier 215 5 2° 2 \u20142h 7 2 Y-Z N'Goldvue 415 21 17 17 \u2014-2 26 IS N.Hosco 15 54 5 8 115 459 N.Insco s76 123 106 1177 +9 20 42 Yeilk Br.89 355 330 340 \u201420 425 35 N'At Cost 25 5 s 5 1 5 Yukon 353 160 142 142 \u2014t3 160 95 N.Q.Ra 15 510 510 510 \u201410 700 500 Zenmac 135 7 65 7 9 8A N.Sen-Rou 8 8 8 \u20141 10 5 Zinat LLL.a 5 7 4 Nüngava 30 3 30 # +13 9 2 Zulapa 160 13 12 12 \u20141 18 8 N.Unis.5 Le Newconex 29 S10 490 510 +15 wo Pétroles Newlund 702 70 60 60 - 7% 19 NewNorth 20 7 7 7 \u2014 l'a 8 6 Newrich .6°.10 1 A Nick.Rim 15° 94 9h 9a \u2014 h 12° JR Noble 153 131 115 129 +11 23 Nocana 160 13 OO Ia 13 4 Albany 800 113 105 112 +5 130 100 Nor-Acme 90 17 15 15 \u201424 20 N Alminex 53 620 590 620 \u2014 5 715 575 Norbaska .1S 1 2 Alt.East 281 7% 7% 7% + lu 0% IT Noriex no 37 3 32 \u20143 54 18 AmEagle 289 w 15 100 +5, 129 75 Norseman 2% 20 20 2 -14 34 15 Am Leduc 50 6 10 3 NA Asbest 75 16a 16a 16m \u2014 2Va 26 a AmQuesar 23 16% we 16% + \u201c a 12% NARare 80 24 204 22 \u20143 40 20% Asamere 976 10% Ba 0% + 1% 15 8 N.Rock a 40 3 4 120 30 N.QueEx .12 .16 20 10 Nthn Cda .7 78 102 #5 N'gate 192 575 sio 55 +40 660 465 B -C NovaBeau .77 so 2% B'éerry .94 .170 170 + Bison 39 500 410 410 \u201465 650 410 - Bluewater 6 180 180 180 \u201420 365 170 Bracell 9% 280 235 280 +235 360 235 | Braisama 1 325 325 225 330 225 O\u2018Brien 21 50 43 50 +36 54 24 Calvert a 15 10 44 2 15 48 Orchan 167 490 425 480 +15 595 425 Candel $ 4 9 sv Ba \u2014 lu JU Ba Osisko » 5 737 2 -1 0 2 Cde.Geoth 83 210 185 210 +19 325 Pac.Cop.819 245 135 205 +70 245 105 da.N\u2018'wes 300 6% 5% 6% + 10% S4 Pac Nic 0 0 0 6 -1 A 10 Can Bonan 408 170 131 16) +21 335 131 Pamour 509 645 530 S540 \u201470 670 C.merrill 30 650 600 \u2014 830 600 Panacan 855 29 2M 27 +2 S17 \u201cSthn.774 410 350 400 +20 785 350 PanCentrs 27 285 285 285 320 275 wis 298 80 71 80 +5 405 71 Paramaq 225 3 la a\u201d \u2014 4 Cdn.Res 57 490 430 490 +30 685 430 Patino § 0 2 1 \u2014 Wa 29% 19% CExGas 433 350 290 340 +20 475 7290 Pato $ 7.Vu 10% Tou -1 12 64 CH'stead » + » Nn 5% Patricia 45 54 5 -2 8 4 ptds .9 16 1 a Peso nn 3 2 ñ 2% 15 chiang 73° 0 158 13 \u20141 38 Pickle \u20ac.0 X 30 30 \u2014-1 0 =n CSüper $ 100 45 40% 44% \u2014 2% 584 dv PinePt.s 78 310 28% 31 +1 25% Caprive 0 5 5 5 Pitt 18 8 dh 4h \u2014 vi Sn 3 Castle 1H 125 100 125 +15 200 100 Placer s 261 26% 23% 26% + 1% 20% 19% Charter 5 400 400 400 40 35 rado 34 160 141 160 80 Chiet § 470 10W 8 10h +1 18 8 Preston $105 10% 9% 10 13 0% Clarcan 3 28 Sa 4h 5 \u2014 Ya 104 4h Probe 3 8h 6 48 \u2014-5 57 NM CoOI&G oo Proto 3% 30 2% 30 74 10 CWest Pet .Lo 125 105 Prov.Ex.w.0 8 8 -7a 15 8 Coseka 110 315 295 310 +5 450 295 P.Silver 175 150 10 \u2014 5 150 \u201cpid 3 300 300 300 \u201410 325 300 Q-R D-L y ) Decca 694 645 575 640 +55 645 400 Sonam la\u201d 1 R M à Domiwo 92 3m 3m In 5 2 Q.Expl.100 4 \u20145 75 4 Dundee-Pa 119 6 51 7 92 py Q.Manitou .10% 13 15 10 Embassy 15 47 47 47 67 Q.M'gami 9 37 \u201d- 54 19 Francans 122 9 avy ba = - i re an tur 4 1 1 utur > 0 Qjurgeo S24 28) 751 28 +10 M & G!COIl 38 860 BiG ais \u201435 990 765 Queenston 91° 0.38 38 -1 & D GtPlains 1S 28% 28 2% + ' 38 28 Radiore 0 2 MW WM -2 45 28 Houston 504 330 793 315 +5 445 287 Rawhideu 10 22 2 2 2 08 Int Rock 10 25 25 25 0 2 Rayrock 61 132 121 122 \u201410 149 9 Inter-Tech 85 30 2 30 -1 M 2 edsione .20 11 À w Israel Lo.10 y 17 0 RENES 166 daw uv Wo Bu 8 Laser M 108 À 05 25 15 % RioAl ' 4% UV UN \u2014 3% r onde, jee law am ne Lochiel 386 220 3 212 +16 385 183 Roman 88 700 630 695 +35 890 630 RonRo .D CL 8 u 19, ouynÉx .Le a RoyalAgz 1587 81 65 74 \u20142 95 29 M -O Ryanor 20 8h 8° BA +1 13 6h Merland 276 225 207 218 \u2014 > 255 10 Midcon 15 » 8 \u20141 8 #7 S Monterey 39 49 © o I S349 4 \u20142 65 49 A \u2014 a an, 0 Ou A jE i A A pa RES ar bos Waa wa 6 125 125 155 100 Northiand 4330 26% 30 + ln 0 26% 2018 ie ER - 4 34 18 Numac $ 400 14 12h 14 + y» 24 MN 0 am 24 $ 2 Oakwood 252 168 145 156 \u2014 1 280 145 \u20180 7 7 7 +1 12 a oa oa ati\" Rn ow ' 9 12 12 12 » 10 P-T » 15% tn 15% + A is un va 2.1.57 .100 80 70 Page 11 215 200 20 \u20145 34 19% 1% 174 \u2014 \\M 20h 9 PanCdn $ 120 14e 13% 14 182 VA 80 ry 4 \u20141 ba 3 P Ocean $ 680 12% NW 12% + Yu 16k 1A 120 ua 12% 13 \u2014 la 194 12 Peruvian 25 53 50 53 \u2014-2 73 Soo Ls 234 10 Petrol 113 124 1S 120 +2 168 15 53 119 106 113 \u2014-2 250 109 Peyto 460 355 450 +75 620 350 1715 15 17 +1 29 13 Phoenix 21 440 400 440 415 700 380 55 23 23 23 = 35 22 Pinnacle 207 245 23 Wa + A 37 21 787 132 103 108 \u201412 146 25 Place 484 64 53 0 +4 83 49 133 160 150 159 +7 230 150 Ponder 10 40 40 40 sa 3 35 3 29 2% -3 60 2 Prairie $ Ce ee .- V0 In 232 250 230 235 \u201416 350 220 43 10 95 9% \u2014 4 150 80 3% 2 2 25 +1!» B® 10 56 55 5) 2 115 40 20016 16 16 27 1 122 240 222 232 \u201413 370 7222 156 20% 25 BW + 2a 36% 23% M4 15% 14% 15% + W 19 14% T 160 113% 10 114 + % 16% 10 100 350 325 350 400 285 16 125 120 123 +8 235 112 2% 45 40 42 -4 BH #O Tagami 20 8 8 8 10 6 1.2/2, .10 15 8 Talisman 20 12 12 M +2 15S 8 15 8 2 8-2 10 4 TarsEx < 368 16 15% 15% .17% 154 418 700 575 660 +30 875 575 \u201cris 9659 4 1 1-1 18 1 S09 685 400 680 +35 960 600 Teck A 96 385 350 360 \u201420 505 345 \" ptas 15 15 14 15 + 3 19 4 Teck B 86 355 335 335 \u201415 460 325 Trans CRe 415 131 110 125 +10 175 103 Terrex 75 82 4 5% \u2014 1 14 4 T-Ocean $ .LL LL 20 : Lo Jexmant 182 i 24 a = ?n Na exore 4 1 + Va 2b Tex-Sol 0 44 42 44 \u20141 62° 404 Thomp-L 60 20 24 24% = 3% Jim 19 U -W Tombil n 8 83 83 \u2014-7 106 60 tmri 2 \u20ac .Torcan 30 8 8 + h 3 8 UlsterPet 593 105 95 105 + 1 1358 92 Tormex 3 130 120 130 \u201415 165 120 UsdCanso 1040 690 530 690 +55 870 530 Toronado 70 13 12 13 \u20141 21 ON UtdReet - an 15 7 13% Transterre 160 2 7 2% -1 3 1 Viking $ 15 6% 6A bla \u2014 Ww 104 SU Tribag 199 so 43 8 +3 85 rn Voyager 15 575 520 575 +20 785 520 Trinity 10 9 9 9 104 Wweco 160 150 150 \u201425 7260 150 Troilus s 3 3 23 2% 1 Westates .\u2026 .200 ,- 260 225 Tundra 86 26 2 21 \u2014 4 23 13% W.Decalta 407 515 425 505 +45 660 425 Twen'th C 248 145 125 145 420 150 Wiltshire - 405 : 500 405 Les objectifs.{Suite de la page 10) ment doit faire ni ne définit le rôle de l\u2019industrie pour atteindre ces buts.Il établit cependant.pour la première fois, une façon générale d\u2019aborder la mise en place de la politique minérale et propose des moyens pratiques d'atteindre les objectifs.Chacun des dix gouvernements provinciaux et le gouvernement fédéral doivent s'assurer que les Canadiens tirent les meilleurs avantages possibles de la mise en valeur et de l'utilisation des ressources minérales.Même si les objectifs et le but principal ont une envergure nationale, chaque gouvernement tient compte de sa propre sphère de compétence et de celle des autres gouvernements dans la transposition de ces objectifs en objectifs et principes directeurs définitifs.Quelques-uns des objectifs énumérés dans le document rendu public pourraient sembler s'opposer à d\u2019autres, mais en établissant l\u2019ensemble des objectifs, on pourra voir les effets d\u2019une prise de décision de politique visant à atteindre un objectif sur la réalisation d\u2019un autre objectif.Grâce à ces jalons indicateurs, les gouvernements seront en mesure de planifier de façon appropriée, pesant et équilibrant les facteurs en cause dans l'élaboration de politiques quand ils cherchent des solutions aux problèmes.Bien qu\u2019il existe encore certaines divergences majeures entre les gouvernements en matière de politique minérale, les ministres sont convenus que la véritable signification de leurs discussions, c'est en réalité le début de nouvelles relations entre les gouvernements dans la formulation d\u2019une politique minérale pour les Canadiens.Coup d'oeil sur l\u2019industrie minérale Élément important de l\u2019économie du Canada, l\u2019industrie minérale, à l\u2019exclusion du pétrole, du gaz et du charbon, contribue directement à 4% du produit national brut qui s\u2019élevait à $102.7 milliards en 1972.Un autre 8% provient des activités indirectement reliées à l'industrie minérale, qui procure environ 250.- 000 emplois directs.Bien que ce chiffre ne représente que 3% de la main-d'oeuvre totale, il constitue une base pour un nombre considérable d'emplois au sein de l'économie.Plus de 40% des revenus du transport marchandises au Canada et environ un quart de revenus d\u2019exportation découlent de l'industrie minérale.Les puits de pétrole et de gaz mis à part, l\u2019exploitation minière au Canada.les fonderies et les raffineries ont signalé des dépenses en immobilisation de plus de $1 milliard en 1972 et des frais de réparation de plus de $500 millions.Sa création.(Suite de la page 8) Et même alors.il se peut qu'il n'y ait aucune vente irnmédiate de gaz de Prudhoe Bay.à cause des questions sur la conservation de l'huile.à savoir quelles quantités seront nécessaires pour maintenir la pression dans les gisements.pour acheminer le gaz dans les conduites et pour faire fonctionner les installation de traitement.Une grande partie du gaz est contenue dans le {Surte a la page 22! 21 La création.{Suite de la page 21) pétrole et on ne peut en disposer sans tenir compte de l\u2019autre.Cette situation.à son tour, a de grave répercussions sur l'aptitude de la Canadian Arctic Gas Study Ltd à terminer les plans de son projet de gazoduc de $5 milliards à partir de la côte Arctique (Delta du Mackenzie et Prudhoe Bay).étant donné que jusqu'à présent les réserves de gaz canadiennes n\u2019ont pas atteint le volume seuil nécessaire à la rentabilité d'une conduite alimentée uniquement en hydrocarbures du Delta.Une grave difficulté reliée à ce qui précède, c'est qu\u2019il sera probablement impossible de construire les deux conduites concurremment.pour la simple raison, a expliqué M.Brady.qu'il n\u2019y a pas suffisamment d'entrepreneurs en pipelines, ni d'ouvriers qualifiés pour réaliser\u2019 deux projets d'une telle envergure.Par conséquent, à moins de découvrir de grandes réserves de gaz au large de la région nord du Delta.c'est-à-dire en mer de Beaufort.la CAGS sera probablement bloquée jusqu'à une mise en chantier en 1977 ou 1978.Toutefois, a précisé M.Brady.si l\u2019on découvrait d'importantes réserves qui décideraient la Commission nationale de l'Énergie a délivrer un permis d\u2019exportation suffisament tôt et si l\u2019on gagnait du temps pour l'Alyeska, il est toujours concevable que la CAGS s'attaque à un projet beaucoup plus simple.Personne ne peut se risquer à faire des prévisions, a-t-il reconnu.mais tout ce que l'on peut faire à ce stade-ci c'est d'indiquer les solutions de rechange possibles.Un dirigeant de Canadian Arctic Gas Study Ltd, M.John Yarnell.a prédit que les perspectives de financement du conduit du Mackenzie auraient des répercussions sur les taux d'intérêt au Canada.T1 a calculé que la dette s'éleverait à plus de $750 millions, en plus de $1 milliard d'actions ordinaires.En se fondant sur le calendrier actuel.le financement aura probablement lieu de 1975 à 1977.Les conditions du marché et l'attitude des investisseurs seront primordiaux, a-t-il fait remarquer.de telle sorte que le moment de l'émission du capital-ac- tion sera dangereux.Selon lui, le financement énorme et les dépenses connexes qui surgiront n\u2018auraient aucun effet défavorable sur l'économie nationale ni sur le dollar canadien.a-t-il souligné.mais il est urgent de hater la construction parce que les marchés ne peuvent attendre indéfiniment.sollicités qu'ils sont par d'autres pays qui disposent de ressources pétrolières et gazières qui attendent d'é- tre mises en valeur.Il lui semble qu'il y a peu d'espoir de retour à des taux d'intérêt assez bas.comme ceux des années soixante.Il prévoit plutôt une tendance à la hausse.A Québec.(Suite de la page 11) mes \u2018mission économique\u2019, \u2018\u2018mission éducative et culturelle\u2019 et \u2018\u2018mission gouvernementale et administrative\u2019.Elles comprennent une quinzaine de domaines, divisés en 47 sec- teursl.De façon à avoir une vue détaillée de chacune des composantes de ces missions, domaines et secteurs, on a établi un ensemble de 450 programmes définissant les buts et établissant les coûts de chacune des activités gouvernementales.Cette structure complexe permet de mieux voir de quelle façon sont dépensées et devraient être utilisées 22 les ressources disponibles.Le sys- teme PPB permet d\u2019éviter le double emploi des ressources et par conséquent, de consacrer toutes les énergies à atteindre les buts fixés par les politiques gouvernementales.Ces quelques notes permettront de se rendre compte du nouveau système de gestion instauré au sein de l'administration québécoise.L'industrie.{Suite de la page 6) M.John Carson, de Toronto, qui est conseiller général de la S.C.- A.A.devait ajouter: \u2018Du fait que la législation émanant des dix provinces et des territoires revêt un caractère autonome et souvent schématique, les contestants se trouvent dans l\u2019obligation de rechercher chaque fois un nouvel arbitre, d\u2019établir leurs propres lignes de conduites et de procéder à des arrangements fastidieux pour les auditions\u201d.M.Carson estime donc que la S.C.A.A.apportera une certaine uniformité dans l'arbitrage des différends concernant les contrats, à travers le Canada.Les arbitres de la société canadienne pour accroître l'arbitrage.Inc.possèdent tous une expérience considérable, et jouissent d\u2019une réputation enviable dans les domaines suivants: l\u2019architecture, l'ingénierie.la construction.la fabrication, l'administration et la loi.Les services de la S.C.A.A.sont conçus pour répondre aux besoins de tous les membres de l\u2019industrie de la construction qui désirent présenter un recours ou font l'objet d\u2019un recours, qu\u2019ils soient propriétaires.entrepreneurs ou fournisseurs.M.Haldenby a ajouté: \u2018Nous avons mis sur pied un service d\u2019information préliminaire qui permettra à nos abonnés de décider si l'arbitrage constitue la meilleure solution.et la procédure à suivre\u201d.La S.C.A.A.fournira également à ses abonnés de courts exposés concernant les tendances qui se dessinent dans les arbitrages.et relatant les derniers événements de l\u2019industrie de la construction.par l\u2019intermédiaire d'un bulletin intitulé \u2018Les Notes de la S.C.A.A.\u2019 De plus, elle mettra sur pied la première bibliothèque nationale d\u2019arbitrages organisée au Canada.L hé d obligations * Percentage vield is based or bid price to maturity off.Dem.I\u201d Gouvernement du Canada *Yield ofl.Dem.*Yield Off.Dem.syjeid Olt.Dem.»yjeld Oii.Dem.+Yjeld Ontar 5% Mar 82-86 81 82 8.18 Bell Tel 6% Jul 87 81 83 8.45 B.A.Oil Th Sep 88 91% 9 8.37 McH.Cable 9 Jan 80 100 102 9.00 5% Feb 74 99.20 99.30 6.97 do 5% May 83-87 80% 81% 8.15 do 6% Nov 88 8! 83 8.48 B.C.For 9% Nov 92 106 10 9.09 McA Bl 5% May 78 94 96 6.82 5 Apr 74 98.40 98.50 6.97 do 7 Feb 86-88 90% 91% 8.12 do 9 Jan 89 104 106 8.53 do 6a May 92 80 8 8.67 do 8a May 91 99 101 B.61 Tia Apr 74 100.00 100.30 7.25 do 7va Dec 91-9 89% 90% 8.30 do 9% Aug 90 107 109 859 B.C.Sugar 9 Sep B7 106 16a 8.76 Maplelf.M 5% Dec 81 83 85 8.6! 6 June 74 98.85 99.10 7.15 do 8 Aug 92-97 100 101 800 do 7% Nov 91 92 94 8.49 Budd Auto 10 Jul 90 107 109 9.18 Marshall 6 May 82 89 .7.72 7 June 74 9990 100.00 7.10 do 73% Dec 93-97 94% 95V 8.30 do 8 Mar 88-92 95 97 8.54 BPTanker 6'4 Oct 85 87 a9 7.92 Massey-F 93 Jun 80 104 106 8.97 8 Oct 74 10150 102.00 6.82 Ont.Hydro 5% Jul 79 90% 91 7.73 do 6% Sep 92 B84 86 B44 Can.Cem 5% Nov 76 92 94 1.9 cMcLaug Bva Apr 84 99 101 8.64 4 Dec 74 95.60 95.70 17.3 do 5 Feb 78-80 90 91 7.95 do 9% Dec 93 107 109 8.64 do 9% Oct 85-90 106 108 882 o 7 Jan 89 100 105 7.00 5 Dec 74 97.50 97.60 7.27 do S'h Feb 79-81 862 87% 7.86 do 8% Aug 93 99 100 8.48 do 8% May 92 100 102 8.75 MEPC Cd 83 Jan 94 100 102 8.75 Ba Apr 75 9830 90.65 7.44 ao 5 Jun 79:83 7812 79% 818 do 8 Nov 94 95% 96': 8.46 C.& D.Sugar 5 Jul 78 87 89 8.15 Milhaven 7'2 Dec 86 90 92 8.78 Tha Apr 75 99.65 99.90 7.46 do Sus Feb 81-85 79 80 8.06 do 8 Feb 97 95/4 96% 8.44 Cda.lron 6% May 87 84h 8645 8.69 Molson 8% Nov 91 97 99 8.58 Fa July 75 99.65 99.85 7.43 do Va Jul 85-87 84% BSY: 8.08 B.C.Tel 5 Apr 82 78 80 8.60 Cda.Liq.A 9% Dec 90 105 107 9.17 Monarch In 8 Feb 93 100 102 8.00 SA Oct 75 95.85 95.95 7.46 do 5% Jan 88 80 81 an do 6 Sep 84 80 82 8.83 Cdn.Brew 4% Jan 79 88 90 7.39 Niag.Fin.8 Apr 92 98 100 8.21 7a Dec 75 99.75 100.25 7.36 do 64a Sep 8589 85 86 9.18 do 5% Jul 86 77% 79% 8.65 do 4% Jan 81 81 83 1.57 Niag.RI 8% Aug 82 99 101 8.4) se Apr 76 94.80 95.00 7.56 do 6 Mar 86-90 80% 81% 8.18 do 5% Apr 88 75/4 77; 8.57 de 5 Jan 83 82 84 7.68 do 7% Dec 86 97 99 8.25 Jv June 74-76 88.63 88.88 7.53 do 7 Aug 88-92 88m 895 820 do 6% Oct 89 83 85 8.72 do 5% Apr 86 81 a3 7.88 do 7% May 88 97 9 8.23 5% June 76 95.12 95.37 7.59 do 8s Oct 89-94 99'4 100'4 8.30 do 6% Mar 91 80 82 8.59 do 5'4 Apr 89 80 az 7H Noranda 7% Oct 88 91 93 8.56 6 Aug 76 96.75 97.00 7.41 do 8/42 Dec 89-94 101% 103 8.35 do 9% Apr 90 103 105 8.78 Cdn.Br.Al 5% Jul B0 87 89 8.19 9% Oct 90 104 106 8.80 Su; oct 76 9375 9425 765 do 9 Feb 90-94 104 8.58 do 9% Nov 92 108 110 8.7 Cim Bn 7% Nov 92 96 97 7.65 North.El 9%2 Apr 90 106 108 8.8) 6'A Apr 77 96.37 96.62 7.60 do 8% Nov 90-95 103% 1047 8.40 do 8% Oct 93 100 102 8.62 do 72 May 93 97 98 7.80 cNu-West 8% Jun 91 105 107 8.21 7 July 77 98.63 98.88 7.40 do 9 Jun 90-95 104 106 8.59 do 8% Mar 88-94 97 98 8.56 C.l.L.5% Dec 77 91 93 8.17 Oshaw 9% Jun 86-91 103 105 8.91 7 Sept 77 98.00 98.25 7.56 do 84 Jul 91-96 99% 100% 8.30 do 7% Nov 95 93 95 8.58 C.P.R 5 Feb 83 78 80 8.3% do 5%3 Nov Bé 80 B85 7.94 33 Jan 75-78 85.25 85.75 7.58 do 7% Sep 91-96 95% 96/4 831 Calgary P 9% Nov 90 105 107 8.8) do 8% Feb 86-92 101% 102% 8.71 Pac.Cent 842 Mar 94 98 100 8.71 8 July 78 101.00 102.00 7.76 do 7% Apr 92.97 93 94 830 do 8 Mar 92 95 97 8.54 C.P.Secs.9% Oct 90 105 107 8.8) do 9% Jan 95 105 107 S.21 62 June 79 94.63 94.88 7.63 do 8% Sep 92-97 99 8.35 de 8/4 Jun 93 99 10) 8.6) do 9 Apr 90 1052 1075 8.87 Unis ont besoin pour répondré & leur appel de pointe est donc à considérer comme .- » une façon d'optimiser la rentabilité de: - nos installations tout en favorisant une entrée de capitaux qui seralt-bénéfique à l\u2019économie québécoise.i édlalisies PS vdre Québée millios rait destinée au.cause de dif © Hydro-Québéc S-35 æn Alimentation Dans un mémoire commun présenté en début d\u2019année aux caucus des différents partis politiques à Ottawa, l\u2019Association des meuniers du Québec, la Coopérative fédérée de Québec et l\u2019Union des producteurs agricoles faisaient le point sur les problèmes suscités dans l\u2019Est par l\u2019approvisionnement des céréales de provende au cours des dernières années.Les trois orga- \u2018 nisations agricoles ont particulièrement insisté dans ce document sur l\u2019état d\u2019infériorité de dépendance dans lequel se trouvent les éleveurs du Québec par rapport à ceux de l\u2019Ouest.Difficulté d\u2019autant plus délicate à contourner du fait que \u2018\u201cles grands centres de décision qui affectent la politique des céréales échappent au gouvernement du Québec.\u201d A ce sujet, le mémoire rappelle que le volume et les prix des céréales du Québec sont forcément influencés par les politiques du gouvernement du Canada et de la Commission Canadienne du Blé concernant les céréales.À ces facteurs qui affectent le coût d\u2019approvisionnement en céréales, se greffent les interventions des organismes de mise en marché des céréales dans les Prairies.les frais de transport, etc.Accusant la C.C.B.de pratiquer une discrimination exagérée à l\u2019égard du Québec, le mémoire s\u2019étonne que le premier ministre Trudeau, ayant promis une solution à ce problème, aie nommé à cette fin des gens de l'Ouest, alors que le proble- me a été soulevé par les agriculteurs .et les gouvernements de l\u2019Est.Les auteurs du document voient là un risque: celui d\u2019une solution politique qui soit imposée à l\u2019avantage des éleveurs de l\u2019Ouest, ce qui ne ferait qu\u2019envenimer les choses.Origine de la crise Le mémoire énumère les éléments qui ont contribué à envenimer la situation dans laquelle se débattent les diverses organisations agricoles du Québec \u2018\u2018l\u2019importance des céréales provenant de l\u2019extérieur du Québec dans le développement, de l\u2019agriculture du Québec; l\u2019importance d\u2019une politique à long terme pour la mise en marché des céréales au Canada; l\u2019importance de rétablir des conditions de marché pour la vente de céréales, qui se rapprochent de celles qui prévalent pour la vente des viandes\u201d.En ce qui a trait au premier facteur, le document rappelle qu\u2019au cours des dernières années, le Québec a importé annuellement plus d\u2019un million de tonnes de céréales de l\u2019Ouest (45,000,000 de boisseaux) et environ 300,000 tonnes de mais américain.Ces approvisionnements représentent 45% des besoins en grains de provende pour l\u2019alimen- -tation du bétail.Comme le Québec produit environ 85% de ses besoins de porcs et de volailles, et 60% de ses besoins d\u2019oeufs, cette dépendance des agriculteurs québécois face aux importations de céréales, pèsent _ lourd sur l\u2019économie du Québec.La nécessité d\u2019une planification S-36 Les agriculteurs québécois sont trop dépendants de l'importation de céréales à long terme pour la mise en marché des céréales au Canada est largement soulignée par les auteurs du mémoire.Diverses possibilités s\u2019offrent au Québec dans l\u2019établissement de ses programmes agricoles: orienter l\u2019agriculture vers une spécialisation plus grande; accroître les productions de céréales pour le maintien et le développement de productions animales à base de grains; accroître les productions d\u2019herbage et maintenir les approvisionnements de céréales de l'extérieur.Or, quelque soit l\u2019option choisie par le gouvernement du Québec, celle-ci engagera l\u2019agri culture québécoise à long terme, ce qui ne peut se faire indépendamment d\u2019un engagement du gouvernement fédéral, à cause de sa politique des céréales dans l\u2019Ouest.D\u2019où la nécessité d\u2019une coordination plus étroite des politiques provinciales et fédérales.Quant à l'établissement de conditions de marché pour la vente de céréales qui se rapprocheraient de celles qui réglementent déjà la vente des viandes, cela exigera une certaine répartition des marchés entre les principales zones de production canadienne.Ces mécanismes de contrôle viseraient à rétablir une meilleure adéquation entre l\u2019offre et la demande de produits agricoles.Or, un ensemble de forces économiques tendront toujours à déplacer les productions vers les régions où les conditions économiques permettent de les réaliser le plus économiquement possible.\u201cEn conséquence, conclut le mémoire, il faut lier concordance entre les règles qui s\u2019appliquent à la circulation et la commercialisation des céréales d\u2019une part, et d\u2019autre part celles qui s'appliquent aux viandes\u201d.Déséquilibre entre l\u2019Est et l\u2019Ouest Les auteurs du mémoire estiment que le développement des élevages au Québec dépend de l\u2019aptitude des éleveurs québécois à soutenir la concurrence.Or, la compétitivité des élevages sans sol au Québec dépend surtout des prix auxquels les éleveurs des Prairies et ceux du Québec paient leurs céréales, ainsi que des coûts de transport de ces céréales et des viandes.Les éleveurs du Québec ont la conviction qu\u2019au cours de la dernière période écoulée, les prix des céréales de provende, abstraction faite des frais de mise en marché, n\u2019ont pas été les mêmes pour les éleveurs du Québec que pour les éleveurs des Prairies.Cette situation a eu comme conséquence, entre autre, de rompre l\u2019équilibre qui doit exister entre les prix des céréales et ceux du bétail.En effet, tandis que dans les Prairies, le bas prix des céréales stimule l\u2019élevage tout en assurant la rentabilité de cette spéculation, même si le prix des viandes était faible, dans les autres parties du Canada, les hauts prix des céréales rendaient non rentables différentes productions d\u2019élevage.Les éleveurs en dehors des Prairies ont bien essayé de rétablir un équilibre entre le prix des céréales et les prix du bétail en stabilisant leur production; toutefois, au même moment, les éleveurs de l\u2019Ouest accroissaient démesurément leur production, afin d\u2019équilibrer eux aussi le prix des céréales et ceux du bétail.Le résultat fut le développement d\u2019une industrie de l\u2019élevage dans l\u2019ouest basée sur de faibles prix des céréales et de bas prix des viandes; dans l\u2019Est, le maintien de prix élevés pour les céréales a rendu non rentable une industrie très spécialisée et très efficace.Dans l\u2019Est, les élevages de structure artisanale ont ressenti moins durement ce coup, car ils ont ajusté leur volume de production aux conditions du marché; par contre, les élevages industrialisés à cause d\u2019investissements importants rentabilisables sur la base d\u2019économies de dimensions, ne peuvent ajuster leur volume de production sans subir des pertes importantes; toutefois cette situation ne peut se prolonger.\u201d \u201cIl est évident\u201d, poursuit le document, \u201cqu\u2019il doit exister un écart entre les prix auxquels un éleveur de l\u2019Ouest peut obtenir des céréales et ceux auxquels un éleveur de l\u2019Est peut les obtenir.La principale raison de cette différence tient surtout aux différents frais de transport et de mise en marché.Dans l\u2019Ouest il existe un marché libre et nous avons mesuré les prix sur ce marché.(.) Les prix que nous avons utilisés pour dire qu\u2019il y avait discrimination ne correspondent pas à des ventes de feu.Au moment où le problème était le plus aigu en 1970-71 le prix de l\u2019orge selon nous était de .77¢ le boisseau dans l\u2019Ouest.Le prix le plus faible était de 56¢ le boisseau en 1969-70 soit environ le double du prix de 3 boisseaux pour $1.00.\u201d A titre indicatif, le mémoire souligne que le prix de l\u2019orge à Montréal fixé par la Commission Canadienne du Blé, est passé de $1.05 le boisseau en janvier 1970 à $1.37 le boisseau en janvier 1971.Il conclut: \u2018\u201cCette analyse vous permettra de mieux situer la détermination du front Commun Québecois (UPA, Fédérée et Ministère de l'Agriculture du Québec) qui s\u2019est dégagée en 1972\u201d.L'industrie, La construction, Asbestos Où on extrait et usine plus de 2,250 tonnes de minerai d'amiante par jour.Produisant 125 grades différents, Pour utilisation de tous genres dans Le secteur résidentiel, Pour améliorer notre milieu.3, \\ Canadian Johns-Manville Co.Limited C.P.1500.Asbestos, Qué.Pa 2 ee A ee LAR = JE | ri TE MEILLEURS PLASTIQUES.MEILLEURS PRODUITS.il Hi mgt He, een WI] iin.Jy nine Per.\u201cer.Les Affaires, lundi 28 mai 1973 L'agriculture du Québec connaît actuellement une période d'évolution dynamique L'agriculture du Québec connaîi actuellement une période d\u2019évolution dynamique.Les changements qu\u2019elle subit posent des problèmes et des difficultés qui ne lui sont pas particuliers.On les retrouve dans presque tous les pays industrialisés du monde.Ils découlent à peu près partout des mêmes causes: diminution du nombre de fermes, augmentation du capital investi, baisse du pourcentage du revenu net par rapport au revenu brut, etc.Néanmoins, les agriculteurs du Québec ont fait preuve en 1972 d\u2019un grand dynamisme.Ils ont su pleinement profiter d\u2019une conjoncture favorable.Ms ont retiré plus de profits de leurs exploitations et de leur travail.La statistique donne la mesure des perturbations que traverse l\u2019agriculture: 62,250 fermes recensées au Québec en 1971 en regard de 95,800 dix ans plus tôt.On observe un taux d\u2019abandon des fermes d\u2019au-dela de 3 p.c.par année.Sous l\u2019influence des prix sur les investissements, de la diminution de la main-d\u2019oeuvre disponible et des progrès de la technologie, le capital agricole total a augmenté considérablement.Au Québec la capitalisation moyenne par ferme donne une idée de la progression: $10,400 en 1951 contre $23,400 en 1966 et $35,000 en 1970.Le principal changement est survenu dans le cas de la machinerie et de I'outillage, dont la valeur moyenne pas exploitation a pratiquement triplé.Les fermes se sont mécanisées à vive allure.Ainsi il n\u2019y avait que 32,000 tracteurs dans les fermes du Québec en 1951, alors que l\u2019on en recensait 80,378 vingt ans plus tard.Actuellement, la valeur d\u2019un bon nombre de fermes dépasse les $100,000.(\u2026) Pour situer sommairement l\u2019agriculture du Québec par rapport à l\u2019agriculture de l\u2019ensemble du pays, rappelons les chiffres suivants: 17 p.c.des fermes du Canada sont situées au Québec; 19 p.c.de la main-d'oeuvre agricole nationale est employée sur les fermes de la province et la vente de ses produits représente 12 p.c.de toutes les ventes des produits agricols canadiens.Dans l\u2019économie québécoise, l\u2019agriculture demeure encore la plus importante des industries primaires.En 1972, elle ne contribuait que pour 3.3 p.c.du produit intérieur brut du Québec, mais l\u2019agro- économie représentait plus de 11 p.c.du produit brut de l\u2019ensemble de l\u2019économie provinciale.De 1963 à 1972, au dire des économistes, le secteur agricole aurait généré annuellement plus de 2,000 emplois.L'emploi agricole représentait, en 1972, 4.6 p.c.de l\u2019emploi total au Québec.L'agriculture québécoise a un potentiel certain de développement.Cette affirmation se fonde sur les points suivants: (1) la population de la province s\u2019accroit et cette augmentation influence favorablement la demande globale des produits agricoles; (2) pour le moment, le Québec ne répond qu\u2019à 60 p.c.de ses besoins: (3) les résultats de la recherche laissent entrevoir l\u2019implantation de nouvelles variétés ou de cultures mieux adaptées à notre milieu: (4) les millions d\u2019Américains qui vivent pour ainsi dire aux portes du Québec constituent un marché dont on n\u2019a pas encore exploré toutes les possibilités; (5) la demande actuelle des pays d'Orient, du Japon par exemple, où le Québec a exporté 3 millions de livres de poulets en 1971, Difficultés de l\u2019agriculture En plus des contraintes d\u2019ordre général, l'agriculture du Québec est soumise à de fortes pressions nées de problèmes particuliers.Au nombre de ces derniers, il y a celui que pose aux éleveurs québécois l\u2019accessibilité aux gains de provende de l\u2019Ouest à des prix concurrentiels.L'agriculture du Québec étant basée sur l\u2019industrie animale, son maintien et son développement reposent sur l\u2019approvisionnement en céréales qui entrent dans de larges proportions dans la composition du régime alimentaire des animaux.Le Québec ne produit annuellement qu\u2019un million de tonnes de provendes, alors que ses besoins sont de l\u2019ordre de 2.7 millions de tannes par année.Cet état de perpétuelle dépendance vis-à-vis de l'extérieur fait parfois surgir de graves problèmes.(\u2026) Une autre difficulté majeure de l\u2019agriculture du Québec est attribuée par les fermiers à la rigidité de la politique laitière de la Commission canadienne dû lait.Cette politique, qui a eu certains effets valables dans les années 60, est de moins en moins acceptée dans sa forme actuelle par les producteurs laitiers du Québec.Elle tend, di- sent-ils, à plafonner la production laitière à un moment où se fait sentir une demande croissante pour les produits laitiers.De plus, l\u2019agriculture québécoise fait face au problème aigu du rajeunissement de ses effectifs.Non seulement la relève se fait de plus en plus rare, mais une proportion de 53 p.c.des exploitants actuels est âgée de 45 ans et plus; 31 p.c.ont 55 ans et davantage.Seize pour cent à peine ont moins de 35 ans.L'agriculteur du Québec est donc un homme relativement âgé, qui s'inquiète de la succession.Objectifs d développement Parmi les objectifs propres à l\u2019agriculture du Québec, il y a l\u2019inté- écononi \u201cequèbe Agriculture gration du secteur agricole dans l'économie générale, la régionalisation et la diversification des produits, l'augmentation du degré d'au- to-suffisance, l'intensification de la recherche, la gestion de l\u2019offre et le partage des marchés.Un mot du partage des marchés.II permettrait aux provinces de mieux planifier leur production agricole.Toutes sont conscientes que des rajustements s'imposent, ne serait-ce que pour prévenir la répétition de certaines perturbation: récentes, telles que la guerre des poulets et des oeufs, qui a laissé d\u2019amers souvenirs.Evolution de la production Au Québec, la production agricole augmente, mais malgré des gains soutenus elle demeure à divers degrés déficitaire par rapport aux besoins de sa population.Seuls sont excédentaires le beurre, la poudre de lait, le fromage Cheddar, le poulet à griller, la pomme, le sirop d\u2019érable et le bleuet.Le revenu monétaire des agriculteurs du Québec en provenance de leurs opérations {Sune ala page 44) La CIL participe activement a l'économie du Québec.Quatre mille employes, six usines, deux laboratoires de recherche, de nombreuses filiales et le siege social de Montréal témoignent de son activité au Québec.Esquisse de l'usine de chloralcalis qui sera construite sous peu à Becancour.C'est le plus important investissement de la CIL au Québec.Les Affaires, lundi 28 mai 1973 Canadian Industries Limited B.P.10, Montréal 101, Québec S-37 ve.éconemi: \u201cquéêbe Tourisme Le tourisme de masse est l\u2019une des plus belles réalisations de notre époque.Le tourisme est non seulement la plus importante et la plus efficace forme d'éducation des adultes, mais en créant un \u2018\u2018goodwill\u201d international, il est un facteur déterminant de la paix mondiale.Phénomène majeur de la civilisation contemporaine, le tourisme est devenu une industrie colossable.Je voudrais immédiatement clarifier un malentendu.Lorsque l\u2019on parle de tourisme au Québec, on se refère à l'hôtellerie confortable et à la bonne table gastronomique.Certes, le gîte et le couvert sont-ils immensément importants pour le touriste, mais ces deux items ne représentent que 15% à 20% des revenus de l\u2019industrie touristique.Les autres 4/5 des revenus touristiques sont produits par une multitude d'industries: transports routiers et aériens, équipements sportifs, aménagements de villégiature et de camping, vêtements de sport, industrie du spectacle, etc.Le volume d\u2019affaires du tourisme dans les pays de l\u2019OECD a connu depuis 1950 un taux de croissaftce an- suel constamment supérieur à 10%.Aujourd\u2019hui, le tourisme est la plus grande industrie du monde occidental par son chiffre d\u2019affaires et par les effectifs à son emploi.La situation n\u2019est pas différente au Québec.Selon un relevé de l\u2019Office du Tourisme du gouvernement canadien, le volume d\u2019affaires des industries touristiques au Québec s\u2019est chiffré à $861 millions en 1971 et à $950 millions l\u2019an dernier.C\u2019est pratiquement le chiffre d\u2019affaires de l\u2019industrie québécoise des pâtes et papiers.Mieux, alors même que l\u2019industrie des pâtes et papiers connaît un taux de croissance très faible au Québec - à peine 3% par an - l\u2019industrie du tourisme augmente ses chiffres d\u2019affaires de 10% et plus chaque année.Si bien que dès 1974 ou 1975, le tourisme va dépasser les pâtes et papiers comme première industrie du Québec par son chiffre d\u2019affaires.Le tourisme est non seulement une importante activité d\u2019affaires pour le secteur privé, mais c\u2019est aussi une excellente source de revenu pour le trésor de l\u2019État.J'ai calculé qu\u2019en 1972, le Trésor québécois a reçu pas moins de $158 millions de revenus qui ont été directement conséquents de l\u2019activité touristique.Mes estimations sont corroborées par l\u2019Office du Tourisme du gouvernement canadien qui établit que 34% du dollar touristique retourne à l\u2019État.Les provinces et les municipalités reçoivent environ la moitié et le trésor fédéral l\u2019autre moitié.17% d\u2019un chiffre d\u2019affaires de $950 millions en 1972, mes amis, ça veut dire pour le trésor québécois des recettes de plus de $150 millions.Un fait assez singulier doit être signalé ici.C\u2019est la disparité extraordinaire qui existe entre les sommes que le trésor québécois reçoit du S-38 L'année 1973 s'annonce comme extrêmement fructueuse pour l'industrie touristique au Québec par Roger J.Bédard, économiste, C.P.Q.Tourisme et les sommes qu\u2019il y consacre.Le ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche existe depuis dix ans.La part du budget provincial consacrée à ce ministère a variée entre 0.52% et 0.91%.L\u2019an dernier, le MTCP a recu $42 millions sur un budget de $4.6 milliards, c\u2019est-à-dire 0.65% du budget net du gouvernement québécois.Évidemment, avec un budget de cette envergure, l\u2019action du gouvernement québécois en matière de tourisme est relativement limitée.Ce sont presque exclusivement les initiatives de l\u2019entreprise privée qui assurent le développement des industries touristiques dans notre province.Toutefois, dans tous les pays du monde, l\u2019État assume certaines responsabilités pour le développement du tourisme que ne peuvent assumer les entreprises individuelles.; Même si l'action du gouvernement québécois est limitée à un budget de $40 millions, le MTCP peut réaliser - en fait, réalise beaucoup, - pour le développement du tourisme dans notre province.Dans l'avenir plus encore que par le passé, nous atteindrons les meilleurs résultats pour le développement de nos industries touristiques par un partnership intelligent entre l\u2019entreprise privée et les pouvoirs publics.Et c\u2019est dès maintenant qu'il faut réaliser ce travail d\u2019équipe.Une chance exceptionnelle pour le Québec L'année 1973 s\u2019annonce extrêmement fructueuse pour l\u2019industrie touristique au Québec.Plusieurs raisons justifient ce pronostic: Premièrement, l\u2019année courante évolue sous le signe d\u2019une croissance économique exceptionnelle aux États-Unis et au Canada.Les gens ont des disponibilités considérables qui se traduisent par un très fort mouvement rouristique.Deuxièmement, par suite de dévaluations consécutives, le dollar américain a perdu plus de 25% de son pouvoir d\u2019achat en Europe; le coût des vacances là-bas s\u2019en est trouvé augmenté d'autant.Par conséquent, pour bon nombre de canadiens et d\u2019américains, le Québec devient une excellente alternative à l\u2019Europe.En fait, je crois que le volume touristique au Québec cette année sera presque aussi considérable qu\u2019en 1967, l\u2019année de l'Expo.Cette possibilité de servir rapidement une clientèle touristique immensément augmentée est la chance de la décennie pour le Québec.Solution partielle à notre problème de chômage En raison de la grande affluence de nouveaux arrivants sur le marché du travail de 1973 à 1978, le Québec est dans l'obligation de créer de toute urgence un grand nombre de postes de travail.Après 1978, la disponibilité de main-d\u2019oeuvre diminuera rapidement; un manque sérieux de main-d\u2019oeuvre est même prévu pour l\u2019année 1980 et les années subséquentes.Le développement rapide du tourisme au Québec répond à l\u2019impératif d\u2019une création rapide d\u2019emplois de plusieurs façons.D'abord, les services reliés à l\u2019industrie touristique sont de très haute teneur de travail.Selon une étude récente, $11,082 de dépenses touristiques directes (demande finale) suffisent à la création d\u2019emploi direct ou indirect.Autrement dit, la valeur ajoutée dans le secteur du tourisme est surtout fonction du facteur travail.Deuxièmement, les investissements nécessaires par poste de travail sont beaucoup moindres dans les services reliés au tourisme que dans le secteur primaire ou l\u2019industrie manufacturière.Ainsi, dans l'hôtellerie et la restauration, l\u2019investissement se situe autour de $20,000 à $25,000 par emploi.Dans l\u2019industrie du pétrole ou dans celle des pâtes et papiers, plus de $200,000 d\u2019investissements sont nécessaires par poste de travail.Le Québec a le vent dans les voiles en ce domaine.Les entreprises hôtelières canadiennes et multinationales ont amorcé la construction d\u2019au delà 4,000 chambres qui nécessiteront des investissements de plus de $150,000,000.CW.Service des Canadien®depuif 1895 lL NK es 4! serv RS EY QE MORRIS & MACKENZIE LIMITEE COURTIERS D'ASSURANCES - au rofessionne touchant us les domaines de d'administrateurs ieurs entreprises.À ce jour, 5,600 entreprises du Québec ont emprunté de la BEl une somme de $474,000,000 dans le but d'établir, moderniser ou agrandir La BEl\u2014Banque d'expansion industrielle\u2014une filiale de la Banque du Canada, consent des prêts à terme, partout au Canada, aux petites et moyennes entreprises qui ne peuvent obtenir ailleurs l'aide nécessaire à des termes et conditions raisonnables.Si vous avez besoin d'un prêt à terme dans un but commercial sérieux, communiquez avec une succursale de la BEI.= , A Pa.PJ + Voici ce que la BEl a prété à 5,600 LL u Qué Demandez un exemplaire gratuit de notre brochure.Bureau régional: 800, carré Victoria, Montréal, P.Q.Succursales: Sept lles ® Rimouski ® Chicoutimi ® Québec ¢ Trois-Riviéres © Sherbrooke * Longueuil ® Montréal (2) » Rouyn-Noranda Les Affaires, lundi 28 mai 1973 AE En résumé donc, le tourisme offre une possibilité unique de rayonnement culturel et de développement économique pour le Québec.Mais encore faudra-t-il mobiliser intelligemment nos ressources pour réaliser ce développement.Les moyens d\u2019expansion touristique au Québec Quels sont les moyens que nous pouvons utiliser pour réaliser le développement touristique du Québec?Cinq initiatives me paraissent de nature a promouvoir le développement du tourisme au Québec: \u2014 Un exposé d\u2019une politique touristique par les pouvoirs publics ; \u2014 Un effort publicitaire additionnel; \u2014 Une collaboration plus suivie entre l\u2019entreprise privée et les pouvoirs publics; \u2014 Une meilleure collaboration entre le MTCP et l\u2019Office du gouvernement canadien; \u2014 Le développement d\u2019équipements touristiques appropriés.Une politique touristique En premier lieu, il faut préciser une politique touristique appropriée au Québec des années \"70: c'est clairement une responsabilité que I'E- tat doit assumer en collaboration avec les secteurs de la société qui sont directement intéressés.Diverses conceptions du tourisme commencent à se faire jour dans notre société.Pour certains, le tourisme est une activité qui relève presque exclusivement du droit privé.L\u2019État n\u2019y intervient qu\u2019à titre supplétif et secondaire pour pallier aux insuffisances de l'initiative privée dans le domaine des infrastructures comme les routes et les parcs.Pour d\u2019autres, le tourisme est un besoin social essentiel, au même titre que l\u2019éducation et les soins de santé.Par conséquent, disent les tenants de cette thèse, l\u2019État doit intervenir en force, non seulement pour créer des infrastructures, mais encore pour assurer la gratuité des services touristiques.Mi-figue - mi-raisin, un haut fonctionnaire du MTCP m\u2019a dit récemment que dans cing ans d'ici, je verrai des assistés sociaux séjourner une semaine entière au Manoir Richelieu et que le ministère des Affaires sociales paierait l\u2019addition.Entre ces deux notions assez différentes sur la nature du tourisme, on peut observer toute une gamme très nuancée de vues intermédiaires.Notre societé doit établir un accord raisonnable entre le concept purement économique et le concept purement social du tourisme.Dans notre société, c\u2019est à l'État qu\u2019il appartient, selon les indications de l'opinion publique, de faire les arbitrages et de trouver les compromis acceptables au plus grand nombre des citoyens.Dans la société québécoise, les citoyens versent aux pouvoirs publics environ 36% de tous les revenus qu\u2019ils gagnent.En effet, l\u2019État fédéral, gouvernement provincial, les municipalités et les commissions scolaires absorbent plus du tiers de tous les revenus que nous gagnons.Je suis de ceux qui croient qu\u2019il y a à la socialisation des limites que le bon sens ne permet pas de dépasser.Je ne suis pas de ceux qui considèrent que le tourisme doive être juste un autre service gratuit qui doive être graduellement payé par Les Affaires, lundi 28 mai 1973 » ur EEE etn 1 le contribuable plutôt que par l\u2019usager lui-même.Qu\u2019on me comprenne bien, je ne dis pas que l\u2019État doive s\u2019abstenir d'intervenir dans le domaine du tourisme.Son rôle de gardien du bien public lui impose au contraire l\u2019oblibation de créer des infrastructures touristiques toujours plus élaborées.L'État doit assumer certaines responsabilités limitées pour des initiatives déficitaires comme les auberges de jeunesse et les bases de plein air pour les familles.Mais je me refuse totalement à considérer le tourisme comme un bien public au même titre que l\u2019éducation et que par conséquent, un droit social strict qui engage la responsabilité du trésor de l\u2019État.Effort publicitaire additionnel La publicité touristique québécoise a pour fonction d\u2019intéresser un public a visiter notre province.A l\u2019occasion de l\u2019Expo, les québécois ont démontré leur savoir-faire en matière de publicité touristique avec les résultats extraordinaires que vous savez.Je me demande sérieusement si l\u2019effort publicitaire québécois pour la promotion du tourisme au Québec est suffisant.A Theure actuelle, le Québec dépense environ $2 millions par année pour sa publicité touristique, environ $1,500,000 en annonces payées et environ $500,000 en brochures publicitaires.Je me plais à souligner le standard élevé de qualité de la documentation publicitaire québécoise.Deux millions, c\u2019est un effort publicitaire très modeste pour une industrie qui a transigé l'an dernier un chiffre d\u2019affaires de $950 millions.Y-a-t-il lieu pour la société québécoise d\u2019accroître son effort publicitaire de quelques centaines de milliers de dollars pour utiliser la TV en Nouvelle-Angleterre et dans les régions des Grands-Lacs?Partnership entre l\u2019entreprise privées et les pouvoirs publics Je suis persuadé que c\u2019est par le travail d\u2019équipe entre l\u2019entreprise privée et les pouvoirs publics que nous obtiendrons les meilleurs résultats pour le développement du tourisme au Québec.Bien sûr, un certain nombre de chefs d\u2019entreprises ont-ils d\u2019excellents contacts avec le personnel politique et les fonctionnaires du ministère.Le nombre de ces entreprises est relativement restreint.En toute justice, il est plus avantageux d\u2019institutionaliser la collaboration entre les entreprises du secteur privé et les pouvoirs publics.Comment y arriver?A l'heure actuelle, le comité du tourisme du Conseil de Planification et de Développement du Québec assume, dans une certaine mesure, la responsabilité d\u2019assurer le lien entre les fonctionnaires du MT- CP et divers éléments de la société.Bien que discret et efficace, le Comité du Tourisme du Conseil de Planification et de Développement du Québec n\u2019a pas la prétention d\u2019être représentatif de l\u2019entreprise privée ni de toutes les entreprises qui travaillent dans ce secteur d\u2019activité.C\u2019est par le truchement du Conseil du Tourisme du Québec que doit s'établir la collaboration entre le secteur privé et les pouvoirs publics pour le développement du tourisme dans notre province.Je déplore vivement que le Conseil du Tourisme soit en panne depuis un an et demi.J'espère que le gouvernement renouvellera très bientôt le personnel du Conseil du Tourisme et que les nouveaux membres apporteront à l\u2019exercice de leur fonction un dynamisme et un leadership qui sera à la mesure d\u2019une industrie qui transigera un chiffre d\u2019affaires dépassant le milliard de dollars en 1973.Collaboration Québec-Ottawa Le Québec est toujours une province canadienne.Malgré les problèmes internes de la Confédération, je suis d'avis que l\u2019appartenance au Canada selon les modalités à renouveler, l'appartenance à la Confédération, dis-je, est le régime politique qui sert le mieux les intérêts des Québécois.Pour que le régime confédératif fonctionne à plein rendement pour nous, le Québec a le devoir absolu d\u2019être présent partout à Ottawa.L\u2019un des domaines où la présence québécoise dans les centres de décision est la plus urgente c\u2019est jus- terent le tourisme.Voyez-vous un peu les résultats pratiques que nous pouvons obtenir par une présence québécoise intelligente et dynamique dans ce très influent centre de décisions qu\u2019est l\u2019Office du Tourisme du gouvernement canadien.Toute les diatribes acides contre l\u2019Office du Tourisme du gouvernement canadien n\u2019ont pas amené ici un.seul visiteur étranger.Par contre, une collaboration plus suivie entre le Ministère du Tourisme du Québec et l'Office du Tourisme d'Ottawa peut persuader des milliers de canadiens, d'américains, d\u2019européens, que le Québec est un coin d\u2019Amérique qu\u2019 il faut visiter en priorité.Nouveaux équipements touristiques Étant donné que l'entreprise privée et les pouvoirs publics ont pris la décision de faire du Québec une province touristique, nous devons créer ici des équipements qui soient vraiment concurrentiels avec ceux qu\u2019offrent les autres provinces canadiennes et les états américains avoisinants.L\u2019un des équipements touristiques les plus utiles c\u2019est un Centre de formation et de documentation pour les praticiens du tourisme.Dans cette conjoncture, je suis d\u2019avis que l\u2019Université du Québec à Montréal doit reconsidérer sa décision de fermer son Centre de Documentation en tourisme, C\u2019est un Centre qui coûte moins de $50,000 par année mais qui est énormément utile.En fait, nous avons déjà d\u2019excellents équipements touristiques, comme par exemple la grande hôtellerie du centre-ville à Montréal, l\u2019hôtellerie de villégiature dans les Laurentides, l'excellente table d\u2019hô- te de la région de Québec, des attractions exceptionnelles comme Blue Bonnets et La Ronde, et ainsi de suite.¢coneml ~québe Tourisme Personne ne me parait mieux ren seigné sur le potentiel touristique des régions de méme que sur les équipements a créer que les gens qui y demeurent.Est-ce que les Conseils Régionaux de Développement ne pourraient pas établir dans leur région respective des listes d'équipements touristiques à construire en les classant par ordre de priorité?Ces recommandations régionales pourraient être présentées au MT- CP, ainsi qu\u2019à l\u2019Office de Planification et de Développement du Québec.Les plans d'aménagements, ainsi que des estimés de coûts et des échanges de réalisation pourraient ainsi être élaborés rapidement.En fait, je propose pour le développement des équipements touristiques au Québec une opération dans le genre de celle que nous avons connue au cours des années °60 pour la construction d'écoles secondaires régionales.CAccordez-vous cet été de \u201cVRAIES \u201cVACANCES ensoleillées / confiez dés maintenant aux FIDUCIAIRES tous vos problèmes de: * Planification successorale e Règlement de succession * Administration de propriétés * Achat et vente d'immeubles .et sans souci, vous irez vers le soleil, car notre personnel qualifié et expérimenté vous assure de trouver chez-nous la solution sur mesure à tous ces problèmes.VOUS méritez ces vacances.assurez-les en consultant: FIDUCIAIRES de la cité et du district de Montréal limitée Fitiale de ta Banque d'Epargne 1253, avenue McGill College, Montréal 110, tél.: 878-3351 S-39 A TE ¢cononmli \u201ceuèbe Assurance-vie Toutes les prévisions que l\u2019on peut tenter d'établir sur la part que l'assurance-vie au Canada pourra continuer de prendre à l\u2019expansion économique de la nation reposent sur la capacité et la volonté des Canadiens de contribuer à cette expansion par le moyen de leurs épargnes.Si le taux de l\u2019épargne des Canadiens continue de se maintenir au même niveau d\u2019accroissement an- auel.on peut prévoir que les compagnies d'assurance-vie qui.en 1972 ont pu investir un peu plus de un milliard de dollars dans l\u2019économie canadienne, pourront voir le chiffre des placements qu'elles font pour le compte de leurs assurés atteindre de nouveau ce chiffre ou même le dépasser, dans les années à venir.Or.avec les encouragements fiscaux légèrement améliorés, grâce par exemple aux dégrevements que permettent les régimes enregistrés d'épargne-retraite, il est logique de penser que les Canadiens épargneront davantage en 1973.En effet, les statistiques du premier trimestre de 1973 nous indiquent que l'acquisition d\u2019investissements pour l\u2019ensemble des compagnies s\u2019élève à $384 millions au cours de cette période, soit un chiffre record.Si cette tendance se continuait au cours de l\u2019année, le total des investissements des compagnies d\u2019assurance-vie pourraient même atteindre $1.5 milliard.Une étude statistique particulie- re établie pour l\u2019assurance-vie par l'Association canadienne des compagnies d\u2019assurance-vie donne les résultats suivants au chapitre des acquisitions nettes \u2026d\u2019investissements canadiens par seize compagnies d\u2019assurance-vie au cours des trois dernieres années.Les seize compagnies dont il est question ici représentent environ 80 pour cent des avoirs investis au Canada par toutes les compagnies a enregistrement fédéral.INVESTISSEMENTS CANADIENS 1970 1971 1972 (en (en (en lions lions lions Obligations de compagnies $161.$230.$191.Autres obligations 2.13.75.Actions 71.186.228.Hypothèques 108.96.221.Immeubles 73.140.78.Effets commerciaux /à court terme 46.40.122.En espèces 102.4 37.Total $563.$709.$952.On peut prévoir que les achats d\u2019assurance-vie en 1973 pourront atteindre le chiffre record de $19 milliards par rapport à celui de 1972 qui était de $17,4 milliards et de $17,1 en 1971.Pres de 40 pour cent de ces achats seront constitués vraisemblablement par de l\u2019assurance-collective Un secteur important dont les investissements au Canada atteindront près de $1.5 milliard par Marcellin Tremblay, Président des Prévoyants du Canada.et 60 pour cent par de l\u2019assurance- vie personnelle, pourcentages intéressants à noter si on les compare à ce qu'était la situation à cet égard il n\u2019y a guère qu\u2019une douzaine d\u2019années alors que l'assurance collective ne représentait que 25 pour cent des achats d\u2019assurance-vie qui au total atteignaient en 1961, par exemple, $6 milliards et dernie.Plus d\u2019un tiers des achats d\u2019assu- rance-vie personnelle en 1972, ont été le fait des jeunes Canadiens dont l\u2019âge se situe entre 25 et 35 ans et nous croyons qu\u2019au cours des années à venir les jeunes de ces groupes d'âge continueront de considérer l'assurance-vie comme le moyen le plus sûr de garantir à leur foyer un élément indispensable de sécurité financière et également comme l\u2019une des façons les plus sûres de placements de leurs épargnes avec le moins possible d\u2019éléments de risques.Une autre tendance qui devrait se maintenir au cours des années à venir, pour les raisons que j'ai mentionnées brièvement ci-dessus, c\u2019est l'augmentation par les Canadiens de leurs souscriptions de régimes d'épargne-retraite personnels et de régimes collectifs de retraite, grâce aux mesures supplémentaires de dégrevements fiscaux que leur offre la récente réforme fiscale.A cet égard, l'on peut se permettre de dire que si c\u2019est là un pas dans la bonne direction, le gouvernement de notre pays devrait songer à étudier ce qui se fait en d\u2019autres pays, particulièrement en Europe.Quant on s\u2019interroge sur les perspectives économiques d\u2019un pays comme le nôtre il tombe sous le sens que si le progrès et le développement économique doivent s\u2019y poursuivre au même rythme, il va falloir y investir de vastes capitaux.Les sources canadiennes de tels capitaux se trouvent dans la productivité et dans la capacité des Canadiens à épargner.L'assu- rance-vie, par les garanties qu\u2019elle fournit aux individus quant à l\u2019avenir des leurs, constitue l\u2019un des meilleurs moyens d\u2019épargne qui s\u2019offrent à la grande majorité des Canadiens.Elle est donc à l\u2019origine d'important réservoir de capitaux puisque, par l'accumulation de milliers de petites sommes, elle arrive à constituer de vaste fonds communs qu\u2019elle réinvestit pour le compte des assurés dans l\u2019économie canadienne.Plus de onze millions de Canadiens détiennent de l\u2019assurance- vie et la moyenne de l\u2019assurance- vie détenue au Canada par foyer est de $23,500.Cependant, beaucoup de Canadiens ne sont pas assurés et le montant moyen d\u2019assurance- vie détenu au Canada par individu n\u2019est que d\u2019un peu plus de $6,000.Le revenu personnel des Canadiens allant s\u2019améliorant et les besoins du pays en capital de développement ne cessant de s\u2019accroitre, surtout si l\u2019on souhaite devoir recourir le moins possible à l\u2019apport de capitaux étrangers, l\u2019on voit donc qu\u2019il y a encore de bonnes possibilités d\u2019épargnes plus systématiques de la part de bien des Canadiens, épargnes qui, réinvesties dans l\u2019économie nationale, ne peuvent que profiter à l\u2019ensemble de la population.C\u2019est pourquoi j'ai fait allusion à ce que font les gouvernements de certains pays européens qui dans le but de stimuler précisément l\u2019épargne, individuelle, accordent des dégrèvements fiscaux rattachés aux montants des primes d\u2019assurance-vie que versent les citoyens pour assurer la sécurité financière des leurs d\u2019une part et se constituer d\u2019autre part une caisse de retraite sur laquelle ils pourront compter le moment venu.Cette recommandation paraît d'autant mieux fondée qu\u2019en dépit des apparences de richesse que prête à l\u2019assurance-vie le fait que les sommes qu\u2019elle administre pour le compte de millions de Canadiens sont très importantes, l\u2019assurance- vie demeure essentiellement, dans son principe et dans son fonctionnement, une entreprise de coopération entre assureur et assurés, et que c\u2019est en fait la richesse de ces derniers qu\u2019elle administre.C\u2019est pourquoi d\u2019ailleurs nulle autre entreprise, grâce aux assureurs- vie qui 'a représentent auprès du public, n\u2019entretient de relations plus étroites ni mieux suivies avec sa clientèle.Les Canadiens justement continuent d\u2019accorder pleine confiance à l\u2019assurance-vie pour leur garantir la sécurité et la tranquillité d\u2019esprit qu\u2019ils recherchent et continuent d\u2019établir sur des polices d\u2019assuran- ce-vie et des régimes d'épargne traditionnels.L\u2019année dernière, les compagnies canadiennes d\u2019assuran- ce-vie ont versé aux familles d\u2019assurés décédés de même qu\u2019aux assurés ayant atteint l\u2019âge de la retraite et aux autres assurés vivants, plus de $1,3 milliards.Et c\u2019est là l\u2019essence même de l\u2019assurance-vie: ces sommes reviennent aux assurés au moment où ces derniers en ont besoin.Elles sont le fruit de leur prévoyance et de leur sens de l\u2019épargne soigneusement placée, deux qualités qui semblent bien devoir être encore prédominantes chez les Canadiens.I résulte par ailleurs de la con- flance que les épargnants canadiens continuent de manifester envers l\u2019assurance-vie une obligation pour les membres de cette industrie dont chacun d\u2019entre eux est fort conscient.C\u2019est pourquoi les compagnies d\u2019assurance-vie se tiennent constamment au courant des réactions du public, des moindres changements qui peuvent modifier la vie des Canadiens et leur créer des besoins nouveaux.Loin de résister aux changements, les compagnies d\u2019as- surance-vie s'efforcent constamment d\u2019être en mesure de répondre à ces besoins nouveaux de notre société.C\u2019est ainsi que, alors que s\u2019accroît d\u2019une part le rôle des gouvernements dans les domaines des assurances \u2018\u2018sociales\u201d, l\u2019on voit en méme temps que le \u201cmarché\u201d de l\u2019assurance-vie devient lui aussi plus vaste.C\u2019est pourquoi l\u2019on voit apparaître des \u201cproduits\u201d nouveaux en nombre croissants et des modifications, peut-être lentes, mais sûres, dans les méthodes de ventes comme dans les relations des entreprises avec leurs divers publics.Et c\u2019est précisément à cause de ces changements que l'avenir de l\u2019assurance-vie comme l\u2019une des plus importantes institutions financières du pays nous apparaît des plus prometteurs.CF Lefebvre Inc.Edifice G.L., suite 200, | Place Laval, Laval, Que, Canada Tel: (514) 384-1260 Télex: 05-25469 Téleg: Gendleteb \u2018COURTIERS D'ASSURANCES AGREES : BRUNELLE, TRUDEL & MONETTE INC.1395 EST, RUE FLEURY.MONTREAL 359.QUEBEC TEL.384.7350 IEG OM MAJOR & MARTIN INC.CONSEILLERS EN DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL programmes gouvernementaux financement industriel études économiques et de marche MONTRÉAL: 1440 O.STE-CATHERINE TÉL.: (514) 866-3088 QUÉBEC: 580 E.GRANDE ALLÉE TÉL.: (418) 522-8775 HAMELTRANSPORT LIMITEE transport général par camions A 1 Xr NNN Service quotidien entre: Montréal Québec et les régions: Saguenay Lac St-Jean Chibougamau LAMARRE, CATY, LÉVESQUE & 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1972, pour avoir été l\u2019année des affrontements et des déchirements, conditionne étroitement et conditionnera encore pendant quelques années les palpitations du monde syndical et les rapports de force sur l\u2019échiquier des relations patronales-ouvrières.C\u2019est ainsi que 1973 sera une année où le mouvement syndical se cherchera et cherchera même des voies nouvelles, des moyens nouveaux pour secouer et réveiller la conscience quelque peu léthargique des travailleurs désabusés des excès de l\u2019an dernier et pour faire le \u201cmarketing\u201d du syndicalisme aupres des syndiqués et du public sous un emballage plus sympathique.Par exemple à la CSD, l'expérience de l\u2019Assemblée plénière des Syndicats, où tous les syndicats affiliés délèguent un représentant à cette structure décisionnelle aux frais de la Centrale, s\u2019est avérée un phénomène de démocratie syndicale et de participation unique en Amérique du Nord.Le C.T.C.a annoncé de son côté toute une campagne de publicité visant à refaire l\u2019image du syndicalisme.Il faut espérer aussi que les média d\u2019information donnent a l'avenir plus d\u2019importance aux questions patronales-ouvrières solutionnées sans affrontement pour contrebalancer l\u2019image tout à faire négative et conflictuelle qu\u2019ils projettent des relations patronales- ouvrières, à force de s\u2019arrêter exclusivement sur les cas conflictuels dont l'impact est d\u2019ailleurs plus percutant dans l\u2019opinion publique, surtout s\u2019il s\u2019agit de services publics.Cependant, contrairement aux autres centrales syndicales, le radicalisme de la C.S.D.ne se paie pas de mots, mais se nourrit à l\u2019analyse et à l'observation attentive des aspirations exprimées par les travailleurs, des réalités concrètes et objectives et non de chimères utopiques.Non pas qu\u2019il faille reléguer la technostructure syndicale et le pouvoir élu à la C.S.D.à un rôle tout à fait passif, mais il semble impérieux dans toute organisation démocratique que le pouvoir élu et la technostructure soient à l'écoute attentive des aspirations des membres.Le monde des affaires serait d\u2019une grande imprudence et d\u2019une grande légèreté en interprétant la naissance de la C.S.D.et sa présence dans le paysage des relations pa- tronales-ouvrières comme le signe d\u2019un désarmement du syndicalisme au plan des revendications fondamentales pour de meilleures conditions de travail et de salaires, et au plan de la lutte contre les inégalités économiques et sociales, pour les droits fondamentaux au travail, à la santé, à l\u2019éducation, l\u2019information et à la culture.Les premières séquelles de cette historique année 1972 se sont traduites en 1973, du moins au cours du premier semestre, par la complication des relations de travail dans l\u2019industrie de la construction avec l\u2019apparition de la C.S.D.dans ce secteur et par le mouvement d\u2019opinion très timide au départ mais qui a pris un peu plus de vapeur vers le premier mai sur la libération des trois célèbres pensionnaires d\u2019Orsainville.A part du secteur de la construction qui peut se montrer sous son jour volcanique n\u2019importe quand, 1973 au cours du se- cons semestre sera marquée par beaucoup d\u2019ébullition syndicale si le gouvernement donne suite au dépôt du projet de loi 89.Toutes les centrales syndicales sans exception, que je sache, ont adopté une vigoureuse position contre ce projet de loi.Au plan des préoccupations économiques et sociales, en plus des questions traditionnelles comme le chômage, l\u2019augmentation des prix, la sécurité sociale, plus particulièrement la réforme de l\u2019Assuran- ce-Chômage préconisée dans la nouvelle loi C-125, contestée par le monde du travail et laissée en suspens à la chambre des communes, il m\u2019apparait que l\u2019attention du monde du travail sera ou du moins devra être rivée sur les prochaines négociations du Nixon Round face à la montée fulgurante du protectionnisme américain dont les conclusions et les répercussions peuvent être très sérieuses sur l\u2019avenir des emplois dans plusieurs industries.Ce protectionisme américain, concrétisé par le dépôt du projet de loi Burke-Hartke devant le Sénat américain et appuyé massivement par la grande centrale américaine AFL-CIO.de même que par la remise en cause du pacte Canado-Américain sur l\u2019automobile, met les filiales canadiennes des Syndicats internationaux dans une situation pour le moins embarrassante; d\u2019autant plus que le Canada accuse un déficit chronique commercial sur son voisin du Sud.Le protectionisme américain et la proximité des négociations du GATT, se conjuguent avec l\u2019émergence de nouveaux géants industriels, en particulier le Japon et le marché commun élargi (l'Europe des neuf) pour faire planer de nombreuses incertitudes sur la position concurentielle du Canada sur les marchés internationaux et sur l\u2019avenir du Commerce extérieur du Canada.Ces questions préoccuperont de plus en plus les milieux syndicaux.Au Québec, les travailleurs de plusieurs secteurs industriels, tels le textile, le vétement, les produits chimiques particulièrement vulnérables, suivant attentivement le déroulement de ces discussions et le comportement des négociateurs canadiens au GATT.Après avoir tenu la vedette de l'actualité économique et politique au Québec, à cause de son importance pour l\u2019économie québécoise (nombre d\u2019emplois, orientation exportatrice, masse salariale versée, etc), à cause des problèmes qu\u2019elle a connus en 1970 et 1971 (affaisement de la demande, réévaluation du dollar canadien en juin, 1970 etc), et à cause de la remise en cause du système des concessions forestières (Livre blanc sur la forêt), l\u2019industrie des pâtes et papiers profitant d\u2019une situation superficiellement favorable semble devoir cédé le spot light de l'actualité économique québécoise aux problèmes de la construction navale, de la chaussure, du textile pour ce qui est de la semaine de sept (7) jours qui rencontre l'opposition farouche des syndiqués, et peut-être de l'assu- rance-automobile.A propos de la chaussure la publication tant attendue du rapport du Tribunal An- ti-dumping sur les méfaits des importations de chaussures au Canada devra prochainement mettre la situation précaire de cette industrie devant la conscience de l\u2019opinion publique.800 Place Victoria Montréal CABINET INTERLEX Relations juridiques et économiques internationales Tél.: 866-9901 Les Affaires, lundi 28 mai 1973 A.RENAUD & COMPAGNIE LIMITÉE COURTIERS EN VALEURS MONTRÉAL: 200, ST-JACQUES (514) 844-2886 QUÉBEC: 132, rue ST-PIERRE (418) 692-1914 DDEWARS Ne lusting DE 12 ANS \u201cNe Plus Ultra\u201d se traduit par rien de meilleur! Goûtez à ce scotch! Vous verrez qu\u2019il porte bien son nom.\u201cAucun ne le surpasse\u201d c\u2019est vraiment le meilleur.Distillé, mélangé et embouteillé en Ecosse.S-41 F éconeni \u201cquebec L'économie.{Suite de la page 19) impressionnante des taux dont elle devra constamment s\u2019occuper provoquera inévitablement des retards prolongés ce qui entravera sérieusement l'efficacité du commerce au Québec.Les camionneurs er les expéditeurs ont unanimement protesté contre l'application de cette Loi dans sa forme actuelle.Il faut espérer que la soupesses dont les camionneurs ont fait preuve dans leur service aux clients ne souffrira pas de règlements rigoureux et irréalistes.L'objectif.{Suite de la page 45) Quant au portefeuille ségrégatif d\u2019hypotheques, la valeur de I'unité de participation atteignait $1,134.13, soit une augmentation de 6.76 pour cent par rapport à l\u2019exercice précé- dent.La Caisse de dépôt a aussi continué d\u2019administrer des portefeuilles sous mandat appartenant à divers régimes supplémentaires de rentes, en vue de leur réalisation éventuelle.La valeur comptable de ces portefeuilles s\u2019établissait à $46,088,479 en fin d'exercice, au regard de $50,- 232,994 l'année précédente.L'industrie.(Suite de la page 28) fibres naturelles ont connu une montée impressionnante.Les usines canadiennes de textiles, en particulier celles du Québec, sont actuellement fort occupées, et quelque peu soucieuse, de la position du gouvernement canadien face aux autres pays dans les négociations commerciales a venir.Les syndicats ouvriers ont déja demandé au gouvernement du Québec de soutenir l\u2019industrie dans ses discussions à Ottawa, et les ministres du Commerce fédéral et provinciaux ont reçu tous les détails sur les possibilités des prochaines années.Les producteurs.(Suite de la page 27) tal plus élevées qu\u2019en 1972, la demande de la construction non domiciliaire devrait aussi être plus forte.À l'étranger, la recrudescence d\u2019activité économique des pays développés devrait favoriser les occasions d\u2019exporter de l'acier canadien et limiter dans une certaine mesure la croissance des importations d\u2019acier.Les conditions favorables du marché, une capacité de production accrue et des problemes de production moins nombreux annoncent une année meilleure pour la Stel- co en 1973.Toutefois, la hausse des coûts demeure une sérieuse menace à la meilleure rentabilité des S-42 investissements toujours croissants dans de nouvelles installations.Vu l\u2019augmentation considérable du coût de l'emploi qui devra être absorbée en août, des mesures énergiques ont été prises pour maintenir les dépenses au minimum et améliorer les marges bénéficiaires.Performances.(Suite de la page 35) normale et selon son modele structurel à peu de choses près: le bois est en recul dans les seules prévisions de 1973 après une augmen- tation sensible survenue en 1972.Autre recul significatif et peut- être heureux: les institutions gouvernementales dans les investissements de la construction régressent depuis 1971 au Québec tandis qu\u2019elles avancent en Ontario et au Canada.Cela pourrait signifier que le secteur public a moins de raisons d\u2019intervenir pour faire produire l\u2019effet multiplicateur des investissements en période de récession.Un deuxième facteur propre à accélérer l\u2019investissement au Québec, avons-nous dit, réside dans la situation monétaire internationale.Elle est faussée et c\u2019est la raison pour laquelle les capitaux \u2018\u2018neufs\u201d, à long terme, et diversifiés peuvent être attirés au Québec.En produisant de nouveaux emplois, ils créent un nouvel équilibre et non point de l\u2019inflation.Des capitaux à long terme oisifs existent de plus en plus à côté des capitaux à court terme dont les mouvements ont seuls perturbé, dès le début, l\u2019économie internaionale.La dépréciation du dollar canadien consécutive \u2014 normalement \u2014 à la dévaluation du dollar U.S.crée aujour- d\u2019hui des conditions et à des place- des investissements et à des placements qui, à long terme, ne seront producteurs que de plus-value.Une dépêche de l\u2019A.F.P.soulignait, il y a quelques jours, que dans le désarroi monétaire qui sévit \u201cles achats d\u2019or sont le fait non seulement de spéculateurs professionnels mais aussi des \u2018\u2018investisseurs\u2019\u2019 qui se méfient autant des pays à monnaies fortes (où les placements étrangers sont réglementés) que des pays où la liberté de placement est souvent la conséquence de la faiblesse de la monnaie nationale.\u201d En présentant des garanties qui n\u2019existent, tout compte fait et à l'heure actuelle, que rarement ailleurs, le Québec peut tirer de cette situation des avantages indéniables.L\u2019essentiel est qu\u2019il veuille et sache les tirer.Mais pour commencer, il devrait disposer des instruments d\u2019une telle =] Les Affaires, lundi 28 mai 1973 73 politique économique et financière sur les marchés internationaux des capitaux.En dispose-t-il?Notes: les chiffres sont donnés en dollars courants.Le Québec.(Suite de la page 34) sister passivement a une sorte de \u201cgénocide\u201d industriel, car au train où en sont les choses, la \u201c\u2018race\u2019\u2019 des cordonniers risque de disparaitre éventuellement.C\u2019est pourquoi, conclut l\u2019étude de la C.S.D., le Gouvernement Fédéral devrait: \u2014 amender l\u2019article 1 du Bill C-215 pour rendre toutes les dispositions de cette législation applicables à l\u2019industrie de la chaussure.\u2014 amender l\u2019article 8 du Bill C-215 en vue d\u2019habiliter une \u2018\u2018association de salariés du secteur de la chaussure\u201d au même titre d\u2019un producteur de chaussure ou une \u2018\u2018association de producteurs\u2019 à déposer une plainte auprès de la Commission du Textile et du Vêtement.\u2014 prendre les dispositions nécessaires pour que, de concert avec le Gouvernement du Québec, suite soit donnée aux recommandations du Rapport de la Commission Picard, instituée conjointement par le Gouvernement du Canada via le Ministère de la Main-d\u2019Oeuvre et de l\u2019Immigration du Canada.Le Gouvernement du Québec a une très grande responsabilité dans ce domaine.Un veritable.(Suite de la page 12) La langue, comme outil de communication dans les différentes activités humaines et commerciales de l\u2019entreprise, est au centre de maints débats au Québec depuis des années.Relancés au début de 1973 par la publication des recommandations de la Commission Gendron, ces débats devraient cependant, dans le meilleur intérêt de l\u2019économie québécoise, se régler une fois pour toutes au cours des mois à venir.On a souvent parlé en effet ces dernières années, et plus précisément ces derniers mois, notamment à l\u2019occasion de la publication du rapport Fantus, du climat d\u2019incertitude prévalant chez les investisseurs en l\u2019absence de connaissance du type de politique linguistique globale dont entend se doter l\u2019État québécois.On a même dit qu\u2019en ce domaine, l\u2019absence de toute politique était peut-être plus néfaste que toute politique la moindrement contraignante.Maintenant que sont connues les recommandations de la Commission Gendron, recommandations qui sont dans l\u2019ensemble pondérées, réalistes, le gouvernement québécois devrait largement s\u2019en inspirer, dans les meilleurs délais, pour se donner une véritable politique linguistique globale.C\u2019est la seule façon de pouvoir présenter éventuellement aux investisseurs à l\u2019extérieur la véritable #éalité linguistique du Québec.Les Affaires, lundi 28 mai 1973 L'action syndicale Les rêves entretenus par certains chefs syndicaux au cours des deux dernières années, à l\u2019effet d\u2019embrigader les travailleurs du Québec.dans un vaste mouvement visant à détruire le régime économique actuel, se sont à toutes fins utiles maintenant estompés.La base et le sommet de la pyramide syndicale ne se sont pas rejoints en ce domaine.C\u2019est là une réalité dont on se doit maintenant de tenir compte dans les milieux de l\u2019entreprise et qui devrait annihiler bon nombre de craintes exprimées à l\u2019égard de certaines orientations syndicales: l\u2019immense majorité des travailleurs québécois sont davantage préoccupés par des revendications d\u2019ordre économico- professionnel que par des préoccupations socio-politiques.Les problèmes relatifs à l\u2019action syndicale n\u2019en sont pas pour autant dissipés cependant.C\u2019est ainsi par exemple que le secteur privé se devra d\u2019être tout à fait ferme et réaliste dans les négociations avec ses travailleurs dont bon nombre voudront sûrement s\u2019inspirer dans leurs revendications à venir des conditions de travail obtenues à la fin de 1972 par les travailleurs de la fonction publique et para-publique.Si l\u2019État a décidé au cours de ces négociations d\u2019étre un excellent employeur.sinon le meilleur, avec toutes les retombées qu\u2019une telle orientation impliquait, le secteur privé devra, quant à lui, et comme par le passé, continuer de s\u2019astreindre aux règles de base véritables de l\u2019économie de marché.Un entrepreneurship autochtone Quelle que soit cependant la conjoncture économique nord-américaine; quelles que soient les conditions à la base d\u2019un bon fonctionnement de l\u2019économie québécoise à l\u2019intérieur de cette conjoncture; une condition demeure et demeurera longtemps essentielle à l'expansion économique québécoise continue.Il s\u2019agit de cette nécessité de stimuler chez nous et parmi nous la naissance d\u2019un véritable esprit d\u2019entrepreneurship, un entrepreneurship véritablement autochtone.Tant et aussi longtemps en effet que notre avenir économique reposera en trop grande partie sur l\u2019investissement étranger, nous vivrons l\u2019impondérable, les aléas des décisions des autres, la concurrence dans l'attrait des capitaux, et le reste.L\u2019émergence d\u2019un tel entrepreneurship suppose cependant un vou- Écononi \u201cquébe loir collectif qui n'est pas nécessairement présent actuellement chez tous les segments de la société québécoise.L'esprit d'entrepreneurship ne se légifère pas: comme le démontre l'expérience de quantité de pays fortement industrialisés, il est l\u2019émanation du désir d\u2019une société de se donner les conditions de base propres à le susciter.Est-on prêt, collectivement, à susciter ces conditions?| | Dern Car ~~ ai ; Commencez par un Ordinateur qui parle votre langage.Le modèle 58 Honeywell.Quand vous lui posez une question, il vous répond immédiatement.Il a beau travailler fort et être très occupé, il vous fournit toujours, à l\u2019instant même, le renseignement désiré: prix, profil de production, stock, répartition du travail, clients, etc.Et point n\u2019est besoin d\u2019être tout près de lui bout du pays.pour poser vos questions.Le modèle 58 peut en effet être équipé de postes à distance, installés il où bon vous semble dans vos locaux ou à l\u2019autre Si votre premier ordinateur est un modèle 58 1 Honeywell, vous disposez d\u2019une unité de traitement fig qui se double d\u2019un instrument précieux de gestion.Le tout pour un loyer mensuel de $1.000 à $2,000.S\u2019il vous faut un ordinateur conçu pour les petites entreprises, il n\u2019y a qu\u2019une seule } compagnie d\u2019informatique pour vous le fournir.L'autre compagnie d'ordinateurs Honeywell Honeywell Information Systems, Dept.208 .2025 Sheppard Ave.East.Willowdale.Ontario Bureaux: Montréal « Ottawa * Toronto « Hamilton * London » Winnipeg * Calgary * Edmonton * Vancouver S-43 Lt ¢conomi ~quehbeg Raffermissement.Suite de la page 6) Des possibilités de réalisations concrètes, notamment en termes d'emplois, existent dans ces trois secteurs à relativement court terme si une action énergique dans ce sens est entreprise.Or, l'un des problèmes majeurs pour le Québec.à savoir le chômage, se situe entre 1974 et 1980.C\u2019est en effet durant cette période que se produira l\u2019arrivée massive des jeunes sur le marché du travail.Durant ces 7 années, 100,000 emplois grosso-modo devront être créés par an si l'on veut maintenir le taux de chômage à un niveau acceptable.Il est donc important dans ces conditions pour le Québec que la reprise amorcée en 1971.confirmée en 1972 et poursuivie au début de 1973.ne soit pas interrompue.La hausse des prix, d'origine alimentaire surtout, ne peut pas servir de justification, du moins pour le Québec, à l\u2019adoption de politiques restrictives qui risqueraient de briser l'expansion comme ce fut le cas en 1969-70.Si un contrôle des prix doit être obtenu c\u2019est aux autorités fédérales de faire preuve d'imagination mais en aucun cas l'erreur de 1969 ne doit être répétée.Le Québec, à l\u2019heure actuelle.subit encore les effets désastreux de cette politique.Enfin, en ce qui regarde les investissements prévus il est bon de rappeler que les prévisions reposent pour bon nombre sur des anticipations fiscales et il serait dangereux de maintenir le suspense.Le Québec.(Suite de la page 7, évidemment la qualité et la nouveauté du produit.Le Québec génere suffisamment d\u2019épargne pour répondre a ses besoins de développement.Il commence a posséder un nombre important de gestionnaires et de spécialistes en administration ou en marketing.Ce qui lui fait défaut.c\u2019est l\u2019inventeur découvreur qui multiplie l\u2019idée originale et donne naissance à des industries accordées aux besoins nouveaux de la décennie ou de l\u2019époque.Nous entendons évidemment favoriser le développement de la recherche et nous le faisons par diverses mesures et divers organismes.Mais dans l\u2019ensemble, c\u2019est de la diffusion des informations économiques et de la bonne connaissance des problèmes économiques du Québec que naîtront peut-être les S-44 éléments essentiels de notre renouvellement industriel.Nous devrons, bien sûr, agir, opérer des choix, favoriser le développement de certains secteurs industriels de pointe, développer notre connaissance technique.Ici, le Québec peut intervenir comme le gouvernement fédéral par des mesures variées d'incitation.Mais il est évident que c\u2019est de l'intérêt de tous pour l\u2019économie que jaillit le goût du développement.Plus les Québéois possèderont la connaissance de leur éonomie, plus ils seront à même de jeter un regard critique sur l\u2019évolution de leurs gouvernements.Plus ils seront conscients de l'importance de l'économie dans l\u2019épanouissement équilibré des peuples, plus ils verront l'apport qu\u2019ils peuvent faire au développement du Québec.L'année 1973 est une excellente année sur le plan économique.Il est nécessaire que nous profitions de cette année de flottaison pour renflouer la barque de notre économie.Croissance des investissements industriels, de l\u2019emploi et de la production voilà trois aspects de l\u2019économie québécoise en 1973 qui devraient favoriser une épargne plus grande canalisée largement vers des secteurs industriels.Pour le gouvernement du Québec, un rôle supplétif s\u2019impose, mais il est certain que nulle stratégie industrielle n\u2019aura d\u2019effet miraculeux sur une croissance qui doit s\u2019appuyer sur la connaissance critique généralisée de l\u2019économie, et la foi de chaque individu au développement économique du Québec.1973 est une année où nous devons nous engager collectivement et de façon déterminante sur la voie du succès économique.Le Québec possède bon nombre des ressources humaines, naturelles et financières, il s\u2019agit de les mettre à l\u2019oeuvre dans un effort concerté et soutenu.L'agriculture.(Suite de la page 37) agricoles a été de $765.4 millions en 1972, dont une part de $631.6 millions découle des productions animales: lait, porc, viande bovine, oeufs, volailles, agneau et autres produits de moindre importance.La production laitière constitue sans conteste la principale source de revenu des exploitants agricoles du Québec.Elle rapporte cinq fois autant que l\u2019ensemble des productions végétales.Avec sa production annuelle de 7 milliards de livre de lait, le Québec est au deuxième rang des provinces canadiennes, après l\u2019Ontario.L'agriculture québécoise vit une mutation historique.Les changements les plus profonds s\u2019opèrent dans les structures des fermes, les productions, la commercialisation et chez les agriculteurs eux-mêmes.Les fermes diminuent en nombre, mais elles augmentent en superficie.Elles se consolident.Les productions se diversifient, se régionalisent.De nouvelles cultures et de nouveaux élevages prennent le départ.Le crédit agricole, de plus en plus nécessaire au développement de l\u2019agriculture, se libéralise et les banques apportent leur indispensable collaboration à la diversification des sources de capitaux.Le changement pose des problèmes, mais fait naître de grands espoirs.vince ou ailleurs au Canada.da.Vous vous établissez au Québec ?De son siège social à Montréal, SNC offre une gamme complète de services de consultation et de gérance aux industries manufacturières désirant s'implanter dans la pro- Notre maison se spécialise dans la gérance de projets et peut exécuter toutes les phases d'un ouvrage, depuis les études de rentabilité jusqu'à la mise en service, en passant par les études détaillées et la construction.A titre d'exemple de projet en cours, mentionnons la construction de l'usine de la Ca- nadian-Johns-Manville, à Montréal, Québec, dont on aperçoit la photo ci-dessous.D'une superficie de 140,000 pieds carrés, cette usine produira de l'isolant de fibre de verre et des tuyaux de chlorure de polyvinylie pour l'industrie du bâtiment; elle servira également de quartier générai au service des Ventes de la compagnie pour l'Est du Cana- SNC INC.1550, boul.de Maisonneuve ouest, Montréal, Québec.N \u201cCAPITAUX EN MOUVEMENT\u201d Renseignez-vous sur nos programmes de location afin que votre compagnie optimalise son fonds de 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$107,073,448 en 1971.Les portefeuilles sous mandat totalisaient $51,695,645 et $46,088,479 respectivement, ce qui portait a $2,245,390,726 l\u2019ensemble des actifs sous la gestion de la Caisse de dépôt.\u201cLa Caisse de dépôt s\u2019est fixé comme objectif la recherche d\u2019investissements capables d\u2019avoir un effet de synergie sur l\u2019économie du Québec\u201d, dit le rapport.En l\u2019espace de cinq ans, la Caisse de dépôt s\u2019est dotée \u2018d\u2019un des plus importants\u2019 portefeuilles d'actions au Canada, l\u2019accroissement de ce portefeuille ayant été de plus de $60 millions par année depuis 1968.La ventilation des placements au cours des trois derniers exercices indique que malgré des achats nets de $196 millions, la proportion investie en actions est demeurée stationnaire à environ 16 pour cent, soit un niveau nettement inférieur au plafond de 30 pour cent fixé par le législateur.La Caisse de dépôt détient en portefeuille les actions d\u2019un groupe représentatif des plus importantes compagnies canadiennes.En ce qui a trait aux placements immobiliers et hypothécaires, l\u2019activité de la Caisse de dépôt est demeurée orientée vers le financement de nouveaux projets résidentiels, commerciaux et industriels d\u2019envergure, lesquels sont de nature à susciter un effet d\u2019entraînement appréciable et immédiat sur l\u2019économie locale.\u201cBien que la Caisse de dépôt soit habituellement en mesure d\u2019assumer seule le financement de la plupart des projets qui lui sont soumis, elle préfère parfois s\u2019associer à une ou plusieurs autres institutions en vue d\u2019assumer la réalisation de vastes complexes,\u201d dit le rapport.Dans le domaine des obligations à long terme, la Caisse de dépôt a investi un montant net de $302.5 millions, portant ce portefeuille à $1,- 575 millions en fin d\u2019exercice, somme qui représente 74.5 pour cent du total des placements, comparativement à 76.2 pour cent l\u2019année précédente.Durant l\u2019exercice, le taux de rendement moyen a été porté de 8.03 pour cent à 8.10 pour cent.A la fin de l'exercice, la Caisse de dépôt détenait des obligations du gouvernement du Québec et de I'Hy- dro-Québec pour un montant global de $1,088.5 millions.Le rendement moyen sur ces obligations a été de 8.07 pour cent.Les achats nets d\u2019actions ont atteint $71.7 millions, comparative ment à $68.5 millions en 1971, portant la valeur comptable du portefeuille d\u2019actions à $352.6 millions et sa valeur boursière à $425.5 millions en fin d\u2019exercice.Les achats ont été concentrés dans l\u2019industrie du pétrole, dans celle des métaux et, à un moindre degré, dans les services publics.La proportion des pla- Les Affaires, lundi 28 mai 197 cements dans l'industrie de la consommation et dans le secteur de la finance a légèrement régressé par rapport à l\u2019année précédente.À la fin de l\u2019exercice, les actions représentaient 16.68 pour cent du portefeuille total.En 1972, le portefeuille des immeubles et hypothèques de la Caisse de dépôt s\u2019est accru de $5 millions pour atteindre $93.1 millions.Son rendement, qui était de 9.11 pour cent en 1971, s\u2019est élevé à 9.28 pour cent.Cette majoration était attribuable à la hausse du rendement des placements en immeubles, qui était passé de 8.19 pour cent à 9.02 pour cent au cours de l\u2019exercice.En plus de l'accroissement de $5 millions, un montant de $14.6 millions a été affecté au portefeuille ségrégatif d\u2019hypothèques.Au cours de l\u2019exercice, la Caisse de dépôt a effectué des engagements de $7.5 millions devant être exécutés en 1973.Deux de ces transactions favoriseront l'implantation de nouvelles sociétés au Québec, a déclaré le rapport.Exprimé en taux de rendement sur le solde moyen des dépôts durant l\u2019exercice, le revenu brut de placement est passé de 7.173 pour cent en 1971 à 7.299 pour cent en 1972, et le rendement net a atteint 7.219 pour cent au regard de 7.093 pour cent l\u2019année précédente.Quant au rendement moyen de l\u2019ensemble des portefeuilles de placement à long terme, il atteignait 7.- 309 pour cent en fin d'exercice, comparativement à 7.272 pour cent l\u2019année précédente.L\u2019actif consolidé des trois portefeuilles ségrégatifs administrés par la Caisse de dépôt pour le compte de certaines caisses de retraite privées s\u2019est accru de 85.5 pour cent au cours de l'exercice pour atteindre $51,695,645, dont $9,524,867, de dé- pots à demande ou à échéance.La valeur de l\u2019unité de participation du portefeuille ségrégatif d\u2019obligations atteignait $1,330.65, au Institutions financières regard de $i,223.83 l\u2019année précédente, soit un taux de croissance annuel de 8.73 pour cent.Pour ce qui est du portefeuille ségrégatif d'actions, la valeur de l\u2019unité de participation était de $1,- 256.35, comparativement à $1,085.- 75 en 1971, soit une augmentation de 15.71 pour cent.{Suite a la page 42) Seno He UR seen A rs Ea EN SRSA A Dans l\u2019économie du Québec il remplit toujours un rôle prépondérant comme conseiller professionnel dans le monde ( des affaires Shh.ÉD LC ES Yat TE dhe odie Le we TRE EE ek ER apie Terr ES RÉ er tn Index des annonceurs AE.Ames & Cie Limitée .22 Association des Comptables Agréés .reer 46 Association des Courtiers d\u2019Assurance de la Province de Québec .ccocvvvvveeinn.45 B P Canada Limited .32 Banque Canadienne Nationale.11 Banque d\u2019Expansion Industrielle .38 Banque Provinciale .18 Banque Royale .15 Brunelle, Trudel & Monette Inc.40 C N A Assurance .27 Cabinet Interlex .41 Caisses Populaires Desjardins .cocune 42 Canadian Acceptance Corp.Limited .31 Canadian Industries Ltd.37 Canadian Johns-Manville Co.Ltd.unes 36 Ciments Canada Lafarge Ltée Ciments du St-Laurent .34 Commercial Credit Corp.44 Compagnie de Papier Rolland Limitée .17 Control Data Canada Ltd.19 Distilleries Melchers .14 Dominion Engineering Works Ltd.ccooccecinnn 9 Dominion Textile Limitée .3 Fiat cc erecrrae rise cn rer 46 Fiduciaires de la Cité & du District de Montréal 39 Gendron & Lefebvre .40 General Binding .25 Gestetner .cc.ccccceeeiiil 26 Gouvernement du Québec Ministere des Institutions Financiéres .33 Ministère des Richesses Naturelles .47 Ministère des Terres & Forêts creer cc rare sens 4 Ministere des Transports .23 Office de la Langue Francaise .16 Greenshields Incorporée .24 Hamel Transport Ltée .40 Honeywell Information Systems .cocooeeiiieiieinnnn.43 Hydro-Québec .cc.35 Imprimerie Gilbraltar Inc .34 Industrial Acceptance Corp.12 John Dewar & Sons Ltd.41 Lamarre, Caty, Lévesque & Mireault Ltée .40 Le Groupe Prévoyants du Canada eee 10 Les Industries Provinciales 36 Les Produits Imperial Tobacco .\u2026.\u2026seerrresse 30 Major & Martin Inc.40 Marine Industries Limitée .28 Morris & Mackenzie Ltée .38 Oldsmobile .c.we 2 Gérard Parizeau Ltée .20 A.Renault & Cie Ltée .41 Reynolds Aluminium .8 Smith, Corona, Marchant .21 Société de Développement Industriel oe 7 Sony of Canada Ltd.6 Surveyer, Nenniger & Chénevert .ccceevveeeen.4 Trane Company of Canada Ltd.29 Univac coon, 13 Volvo Canada Ltd.48 S46 LES AFFAIRE HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIERE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE (SCT ES HENRI-BOURASSA, MONTREAL 357 EEX TY 635 est.bout Henri-Bourassa Mnntréal 357, Tél 381-1888 Président: Jean-Paul | avasseur Rédacteur en chef: Jean-V.Baltayan Rédacteur en chef adjoint: Michel Durand- Rédacteurs: Alain Gerbier, Claire Gauthier, Marcel Breckman, Pierre Fallu Collaborateur: Jacques Beaufort Correspondants réguliers: Charles Atala, L LL conseiller en droit international\u2019 Reynald N.Harpin, B.A., L.S.C., analyste financier.Drrecteur de la publicité: René S.Bourbonnais Géran* à Montréal: Gilbert Boisvert Représentant à Toronto.Marc À.Girard, Gérant pour l'Ontario et l\u2019Est des E.U.: Tom Jordan, représentant Suite 203.801 York Mills, Rd, Mills.Ont.449-3808/447-7404 Ouest canadien et Californie: D.D.Davidson, National Advertising Representative.1350 west.Pender St Vancouver B.C Europe Paul Singer-Lawrence, 54 Burton Court, London SW 3 England Directeur du tirage.Georges Larivière; Production.Lise Dumas Composé aux ateliers des Entreprises Gérard Inc.Montréal et imprimé par Richelieu Roto- Litho, Saint-Jean Abonnement un an (52 numéros} 510 00: deux ans (104 numéros); $17: trois ans (156 numéros) $23 00.cing ans (260 numéros).$35 00 Distributeurs pour l'Europe: C.C.l.F.68 rue Rothschild, Genève, Suisse, tél: 022/317478 EUROPE S15 OO tannuel) \u2014 poste aérienne ajouter $20.00 La reproduction intégrale ou partielle d'articles publiés par le Journal n ve.soumise à aucune autorisation préalable mais doit cependant être accompagnée de la mention \u2018Les Affaires\".{Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement no 0923) (my Fondé en 1961 par feu M.Julien Levasseur NOUS FORMONS VOS CADRES DE 4 GESTION FINANCIERE 4 Le perfectionnement du personnel à votre emploi a toujours été une fonction des plus importantes.Une maison d'affaires et ses employés progressent ensemble.Depuis 1908, le programme C.G.A.a servi d'instrument pour l\u2019éducation professionnelle de comptables dans l\u2019industrie, le commerce et la fonction publique.Les COMPTABLES GÉNÉRAUX LICENCIÉS (c.g.a.) peuvent mieux servir parce que leur formation les préparent à jouer un rôle important dans les cadres de la gestion financière d\u2019une entreprise.Renseignez-vous comment le programme C.G.A.peut vous aider à la formation professionnelle de votre personnel comptable.Adressez-vous à: L'ASSOCIATION DES COMPTABLES GÉNÉRAUX LICENCIÉS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC 5165 chemin Queen Mary Montréal 248, Qué.(PR-6) FONDÉE EN 1908 TT HH) OA LE 1 J 1.L_J VU\u201c eR Be) 4 2 ra, Hd vous apercevez ci-haut, c\u2019est une VOICI LE TEMOIGNAGE PERSONNEL D'UN HOMME DONT LA VIE DEPEND DE SA VOITURE.Cette voiture en plein vol, que nique pour conserver l\u2019espritlibre marques différentes, il est intéres- et me concentrer sur les gestes à a WA 4! sant d\u2019apprendre qu\u2019au cours Fiat 124.Et l\u2019homme qui est au volant de cette voiture, c\u2019est Rémy Julienne un Français, renommé pour être le plus grand pilote-cascadeur vivant d'Europe.\u2018Il est évident que lorsqu'on me demande d'accomplir un stunt difficile, je dois connaître à fond la partie technique de la machine: il est indispensable que j'aie une confiance absolue dans la méca- accomplir au 100ème de seconde pour réussir le mouvement.\u201cT\u2019ai été amené à choisir un type de voiture réunissant un ensemble de qualités qui forme la synthèse de ce que j'attends d\u2019une automobile, soumise à des efforts hors du commun: brio, endurance et facilité d\u2019entretien.\u201d Si l\u2019on pense qu\u2019en Europe, on peut faire son choix parmi une cinquantaine de voitures de de plus de 100 films qu\u2019il a tournés, Rémy Julienne a exécuté plus de scènes périlleuses au volant d'une Fiat, qu\u2019au volant de toute autre voiture.Et la Fiat qu\u2019il préfère conduire par-dessus tout, c\u2019est la Fiat124\u2026 une voiture familiale.EET La voiture la plus vendue en Europe.Les Affaires, lundi 28 mai 1973 973 ERP EE um \u2014i mes - - Are rt a tar, AAD.ms wm.dni a eames amma ews Quatre bons filons pour investisseurs.1 \u2014 Le sol du Québec renferme d'importantes quantités d\u2019or, de cuivre, de fer, de zinc, d'amiante et de nombreux autres minéraux.On dénote présentement un net regain d'activité dans le secteur minier.2 \u2014 Le domaine pétrochimique connaît présentement au Québec une grande expansion.La construction d'établissements portuaires, d'oléoducs et de nouvelles raffineries, dont le but premier est de pourvoir aux besoins de cette expansion, s'avère un gage de sécurité pour les investisseurs.3 \u2014 Le coût de l'énergie électrique nécessaire aux opérations requises est plus bas au Québec que partout ailleurs au monde.4 \u2014 Le programme de développement de la Baie James mis de l'avant par le Gouvernement du Québec, ouvre de nouveaux horizons dans toutes les sphères de la tion.prospection ef» À la lumière de ces faits, il res- + sort que plus que jamais, le Québec GOUVERNEMENT DU QUÉBEC represer ¢ | l'heure actuelle le MINISTÈRE DES RICHESSES terrain le plus propice à NATURELLES l\u2019investissement.Les Affaires, lundi 28 mai 1973 S-47 _SITUATIO ENTRE L'AË LE RIDICULE.C\u2019est en évitant de faire comme les autres voitures qui ont tendance à se porte aux extrêmes, que Volvo ® arrive à faire mieux qu\u2019elles.La Volvo offre à l\u2019avant, autant de place urles : \"= jambes qu\u2019une Cadillac De Ville, et D> eta l'arricre, puit dus \u2018une.1 Buick Electra.l autant def acilité c qu'u \u2018une petite voiture.lo .9 © J \u2018agit de la garer.ou de se faufiler à fr \u2026 circulation.i Il serait \u2018absurde de dire co oo est une spécialité ar ten ata est Eu tn.mest! vor 26 e + i 4 » } , © b .é ë ss \u201d # ; x 5-48 Les Affaires, lundi 28 mai 1973 N 1973 i] i BL Ju a) tie ne \u201c i ER SING 2.Le C.E.G.E.P.très moderne d'Ahuntsic à Montréal offre une conception originale et une réalisation des plus remarquables.4.Innovation totale pour la Polyvalente $ Saint- Maxime à Chomedey près d de Montréal.Cette école en béton relève presque du domaine de la sculpture architecturale.et l'épanouissement intellectuel du Québec 1 Arch.: Jodoin, Lamarre & Pratte Entrepr.gén.: Claude Morin inc.4 Arch.: Pierre Cantin Ing.-cons.en struct.: Brouillet, Carmel, Fyen & Jacques Panneaux préfabriqués : Francon Ing.-cons.en struct.: Regis Trudeau & Associés Entrepr.gén.: Charles Duranceau Ltée 3 Arch.: Labelle, Labelle, Marchand, Geoffroy Entrepr.gén.: Bourjac Construction Ltée Béton préparé : Francon Ing.-cons.en struct.: Beaulieu, Trudeau & Associés Panneaux préfabriqués : Prefac Concrete Co.Ltd.2 Arch.: Angers & Perron Entrepr.gén.: À.N.Bail Cie Ltée Béton préparé : Lafarge Béton Ltée Ing.-cons.en struct.: Lemieux, Senecal & Associés Sous-entrepr.en maçon.: Costa Construction Ltée CIMENTS CANADA LAFARGE LTÉE DIRECTION RÉGIONALE DU QUÉBEC: 625, av.du Président Kennedy, Montréal 111, Qué.Tél: 514-849-5621 1.Immeuble moderne en béton monolithique à Ville Saint-Laurent (Québec).2.Produits d'amiante-ciment employés au complexe minier Bell Asbestos à Thetford Mines.3.Édifice Samuel Bronfman \u2014 siège social du Congrès Juif Canadien à Montréal.pe Mia 5.4 y fi = J J am\u2014 L em vd yy A, RL a eral Asher IEA i rs de Burroughs Wellcome 2 La Salle (Québec.4.Construction en béton préfabriqué pour le batiment CIMENTS CANADA LAFARGE pour un Québec en marche 6.Nouveau pont en béton enjambant l'autoroute Papineau-Leblanc à Laval, dans la banlieue de Montréal.Diversité des réalisations à la fois fonctionnelles et artistiques 4 Arch.: Sodoin, Lamarre & Pratte Fournisseur de plaques d'amiante-ciment Trafford : 4 Ing.-cons.en struct, : T, Pringle & Son Ltd.Ingénieurs : Leroux, Leroux, Nante!, Pepin & Assoc.Atlas Asbestos Company Entrepr.gén.: Pollock-MeGibbon Ltd.La nouvelle phase d'expansion du Québec touche tous les domaines de l'économie et en par- Entrepr, gén.: Desalaberry Contractors Ltd.3 Arch.: D, F.Lebensold Panneaux préfabriqués : Francon iculi I'ind ie du Bâti t Le bét diffé f a , li I Béton préparé : Francon Ing.-cons.en struct.: B.Eskenazi 5 Conçu et réalisé par : Canada Gunite Co.Ltd.tieu er industrie du dimen 6 éton, Sous ifrerentes ormes, grace à ses multiples usages, 2 Ing.-cons, en struct.: R.M.& R.H.Scrivener Ltd.Entrepr.gén.: Leonard J.Weber Construction Co.6 Ing.-cons.en struct.: Desjardins, Sauriol & Associés sa résistance, sa durabilité et son coût modique, est le matériau d'avant-garde pour tous genres Poseur de plaques d'amiante-ciment : Asbestos Erectors Béton préparé : Francon Béton et poutres en béton précontraint : Francon of Canada Ltd.de construction.Quelle que soit la réalisation, le béton fait de ciment \u201cCanada-Lafarge\u201d assure une construction permanente et économique pour tous travaux de génie, édifices publics, immeubles commerciaux et résidentiels.N'hésitez pas à nous demander des renseignements sur nos produits et nos services.CIMENTS CANADA LAFARGE LTÉE DIRECTION RÉGIONALE DU QUÉBEC: A 625, av.du Président Kennedy, Montréal 111, Qué.Tél: 514-849-5621 4040 3K af cosiotA aol a X psc rm ap PIRI 4 NC RC] 1.La Polyvalente de l'Immaculée Conception à Montréal est un bâtiment compact construit en béton précontraint et en béton monolithique.3.L'école secondaire du Père Marquette se distingue par une grande diversité dans l'utilisation du béton tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.æ \u201ceu Béton fait de ciment \u201cCanada-Lafarge\u201d Les Affaires, le 28 mai, Le béton au service des écoles, polyvalentes et cegep.La conception architecturale des écoles et des universités s\u2019est complètement modifiée ces dernières années.Elle correspond mieux aux besoins actuels : Sikibilite des espaces, interdépendance, libre circulation, cadre accueillant.Le béton, par sa souplesse d'adaptation, permet ces aménagements intérieurs et extérieurs.En outre, il réduit considérablement le temps et le coût de la construction et, qualité primordiale, le béton est ignifuge et quasi indestructible."]
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