Les affaires : a magazine of business, 1 mars 1974, lundi 25 mars 1974
[" Gin IANQUERAY La différence qui vaut le coup.Distilie et embouteille a Londres Angieferre Exportations de pétrole vers les É.-U.en question le 1er juin au Caire L\u2019embargo sur les livraisons de pétrole arabe à destination des Etats-Unis est levé.En outre, les besoins en pétrole de l'Allemagne fédérale et de l'Italie seront satisfaits.Telle est la bonne nouvelle qui ressort du communiqué officiel publié lundi soir dernier à Vienne, à l\u2019issue de la conférence des pays arabes exportateurs de pétrole (OPAEP).Ces deux décisions ont été prises par les ministres arabes du Pétrole à la suite d\u2019une série de réunions qu\u2019ils ont tenues à Tripoli et à Vienne, entre le 13 et le 18 mars.Il est à noter, toutefois, que ces mesures destinées à normaliser quelque peu la situation, sont assorties de conditions.Le communique de 'OPAEP precise, en effet, que les décisions prises lundi dernier feront l\u2019objet d\u2019un réexamen lors de la réunion que tiendront les ministres arabes du pétrole, le ler juin au Caire.- Nulle part dans le communiqué, il n\u2019est fait mention du sort réservé aux Pays-Bas qui figuraient, de concert avec les Etats-Unis, sur la liste noire d\u2019octobre.II demeure tout aussi muet au sujet du niveau futur de la production pétrolière.La Loi sur les douanes est modifiée Un projet de loi qui modifie certaines dispositions de la Loi sur les deuanes en portant la juridiction douanière sur les eaux côtières canadiennes de trois à douze milles, a - été déposé dernièrement à la Chambre des communes.Le ministre du Revenu national, M.Robert Stanbury, a expliqué que le rajustement de la juridiction douanière s\u2019imposait, pour la rendre conforme à la Loi sur la mer territoriale et les zones de pêche, qui a porté récemment la mer territoriale du Canada à douze milles des lignes de base appropriées.L\u2019harmonisation des deux lois ayant trait au contrôle juridictionnel du Canada sur ses eaux territoriales allégera les problèmes administratifs épouvés à la fois par le gouvernement et par l\u2019industrie.M.Stanbury a déclaré que ces changements feront concorder en permanence la Loi sur les douanes avec des dispositions de la Loi sur la mer territoriale et les zones de pêche, de sorte que toutes les modifications qui seront apportées à l'avenir aux limites de la mer terri- \u2018toriale du Canada, ne nécessiteront pas d\u2019autres modifications à la Loi sur les douanes.De 20 millions de barils-jour qu\u2019elle était en septembre, les producteurs arabes l\u2019avaient réduite considérablement depuis l\u2019embargo décrété le 17 octobre à Koweit.Le serrage des robinets, à petits coups de clé successifs, a eu les grands effets que l'on sait.Mais une lecture attentive du communiqué officiel permet de déceler, dans une petit paragraphe, une lueur d'espoir.Il y est dit laconiquement que \u201cla République arabe de Libye n\u2019a pas donné son accord pour toute augmentation de la production\u201d.On peut donc en déduire que, à l\u2019exception de la Libye, tous les autres pays membres qui étaient présents à la conférence de Vienne lundi dernier se sont mis d\u2019accord pour reprendre leur production.La décision de mettre fin à l'embargo n\u2019a pas été adoptée à l\u2019unanimité.Parmi les neuf pays qui l\u2019avaient décrété le 17 octobre, deux se sont opposés à sa levée.Il s'agit de la Syrie et de la Libye.Le lendemain même de l\u2019annonce officielle de la levée de l\u2019embargo, des pétroliers américains étaient déjà à l\u2019ancre dans le golfe Persique, prêts à charger leurs pre- miéres cargaisons de pétrole arabe.Mais la route du cap de Bonne- Espérance est longue et les cargaisons ne parviendront vraisemblablement pas avant un mois aux Etats-Unis.Voir page 21: La levée.Vol.XLVI No.12/25 mars 1974 HENRI-BOURASSA; MONTRÉAL La baie James La levée de l'embargo sera remise Un vent de folie souffle sur le chantier LG-2 Des événements marqués par la violence et les actes de vandalisme sur le chantier LG-2 \u2014 où sera implanté l\u2019un des plus importants ouvrages du complexe hydroélectrique de la baie James - ont conduit, jeudi de la semaine dernière, la Société de l'Energie de la baie James à établir un important pont aérien entre ce chantier et Matagami pour évacuer quelque 1,000 personnes composant son effectif ouvrier et de cadre à cet endroit.Ici, à Montréal, il est très difficile de faire le point exact de la situation à cause de l\u2019isolement dans lequel le chantier semble avoir été sciemment plongé par les révoltés de LG-2.Cependant, des communications sporadiques ont permis vraisemblablement a la Société d\u2019Energie de la baie James de reconstituer dans une certaine mesure les événements et de faire un bilan préliminaire de la catastrophe.En effet, le vice-président adjoint de la Société d\u2019énergie de la baie James a fini par admettre jeudi dans la soirée que les dégâts causés aux équipements du chantier LG-2 pourraient s\u2019élever à piu- sieurs \u2018\u2018dizaines de millions de dollars.\u201d\u2019 Bureaux de l\u2019administration, logements du personnel, génératri- .ces d'électricité, centre des communications et certains matériels Voir page 21: Des vents.\u2019 Programmes d'expansion d'Alcan Le régime fiscal actuel plus stimulant que par le passé Une décision relative à la construction d\u2019une nouvelle usine d\u2019aluminium dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean sera prise incessamment, a annoncé le président du conseil d\u2019administration et chef de la direction d\u2019Alcan Aluminium Ltée, M.Nathanel V.Davis, à l\u2019occasion de l\u2019assemblée annuelle générale des actionnaires qui s\u2019est tenue cette semaine à Montreal.Ces nouvelles installations permettront à l\u2019entreprise d\u2019augmenter de 90,000 tonnes sa capacité annuelle d\u2019électrolyse qui à l'heure actuelle atteint 1,035,000 tonnes, et seraient mises en service au tout début de 1977.Cette nouvelle usine, ainsi que d\u2019autres travaux déjà en cours, s\u2019insèrent dans un vaste programme d\u2019expansion et de modernisation des installations \u201cd\u2019Alcan au Canada qui prévoit des investissements de $500 à $600 échelonnés sur 10 ans.Cependant \u2014 avertit M.Davis \u2014 dans une conjoncture dominée par les incertitudes économiques, il est normal de conserver.à un tel programme un caractère simple.Poursuivant, M.Davis note que \u2014 loin \u2018de reculer \u2014 la demande \u201csur le marché de l'aluminium senible aller croissant.et ce, en dépit de la crise de l\u2019énergie, les tourmentes monétaires, l'inflation et le ralentissement économique dont sont victimes la : plupart des pays industrialisés.n fait, ajoute-t-il, \u2018la-.demande d\u2019aluminium sur les Marchés mondiaux devrait à long terme augmenter sensiblement.Les prix?Ils se raffermissent un peu partout sauf aux Etats-Unis.Cependant, déplore M.Davis, la hausse généralisée des coûts de production et de transport éponge rapidement les avantages décou- Voir page 20: Alcan.LESAFFAIR: = HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE ET COMMF © ALE Caw » io = $ Après deux offres refusées Terre-Neuve menace de nationaliser Brinco après une ultime tentative Le gouvernement terre-neuvien va nationaliser la société Brinco.Ainsi en a décidé jeudi dernier le Premier ministre de cette province, M.Frank Moores, à la suite de l\u2019echec des négociations qui duraient depuis huit jours entre ladite société et le gouvernement de Terre-Neuve.Au tout début des négociations, M.Moores avait fait une offre à la société Brinco.Elle portait sur le rachat par le gouvernement terre- neuvien de toutes les actions en circulation de Brinco, au prix de $6.75 l\u2019unité.Cette première offre fut repoussée par la société, celle-ci la jugeant défavorable aux intérêts des actionnaires.Précisons que dès le 18 mars, toutes les transactions sur les actions Brinco avaient été suspendues sur le parquet de la Bourse de Montréal et la Bourse de Toronto.Le 15 mars, les titres en question étaient cotés a $5.25.Le gouvernement de Terre- Neuve revint a la charge et fit une deuxiéme offre.On y proposait de racheter les actions non plus à $6.75 mais à $7.07.Devant le nouveau refus de la part de la société Brinco, le gouvernement décida, cette fois, de prendre les grands moyens.C\u2019est-à-dire, de passer à la nationalisation.Le nombre d\u2019actions Brinco en circulation est estimé à 24 millions approximativement.Le gouvernement de Terre-Neuve devrait donc débourser $169,680,000 pour les acquérir au dernier prix proposé.Déjà, un banquier s\u2019est offert de régler la note.Devant les membres de la législature, M.Moores a affirmé que la Banque de Nouvelle- Ecosse était disposée a avancer $180 millions a la province, pour acqueérir tout le paquet d\u2019actions en circulation.On ne sait pas, au juste, ce que le gouvernement de Terre-Neuve a l\u2019intention de nationaliser.Au tout \u2018début des tractations, il était question d\u2019acquérir les installations hydro-électriques construites et exploitées par Churchill-Falls (Labrador) Corporation, qui est une filiale de Brinco.Mais pour acquérir les biens de Churchill Falls, le gouvernement de Terre-Neuve doit négocier avec Brinco qui contrôle cette compagnie dans une proportion de 57%.A son tour, Brinco est une filiale de Rio Tinto Zinc Corporation, de Londres, qui détient 40.2% des intérêts de Brinco.Ainsi s\u2019explique l'itinéraire suivi depuis une dizaine de jours par M.Moores, le Premier ministre de Terre-Neuve.Il a eu des entretiens + avec les dirigeants de Rio Tinto à Londres et avec ceux de Brinco à Montréal, pour tenter d'arriver à ses fins.La Commission hydroélectrique de Québec et Churchill Falls ont conclu le 12 mai 1969 un contrat prévoyant l\u2019achat par la Commission de la plus grande partie de l\u2019énergie produite par les installations pendant une période de 40 ans environ.Ce contrat, est-il précisé dans le rapport financier de 1972 de la Churchill Falls.sera renouvelé pour une période supplémentaire de 25 ans.\u201c A la CGE du Canada Hausse des ventes et des bénéfices Selon un rapport vérifié des résultats financiers publiés vendredi, le profit de 1973 de la Compagnie Générale Electrique du Canada s\u2019est élevé à $20.8 millions, soit $2.54 par action, comparativement à $18.6 millions ou $2.27 par action un an auparavant.Le montant des ventes est passé de $530 millions à $583 millions d\u2019une année à l\u2019autre.Le rapport des bénéfices nets aux ventes s\u2019est établi à 3.6% en 1973 au regard de 3.5% en 1972.M.Walter Ward, président du conseil d\u2019administration de la Compagnie, a déclaré que le volume des commandes pour les appareils électriques et l'appareillage lourd a augmenté d\u2019une manière soutenue au cours de l\u2019année et qu\u2019il demeure élevé.La demande de matériaux de construction et de produits de consommation s\u2019est encore améliorée en 1973.Elle est actuellement à un niveau satisfaisant, bien que l\u2019on s\u2019attende à un ralentissement de la demande de produits de consommation au cours du troisième et du quatrième trimestres de la présente année.La Compagnie a commencé l\u2019exercice de 1974 avec un arriéré de commandes à remplir bien garni pour des produits et des services destinés au marché national ainsi qu\u2019à celui des exportations.M.Ward a fait savoir que la montée en flèche des coûts de matériel, de pair avec la pénurie de matériel, préoccupent de plus en plus la Compagnie.Cette situation, ainsi que la vigueur du dollar canadien, rendront de plus en plus difficile le maintien des niveaux élevés des exportations de produits manufacturés.Sicha - + # © von RIOR, A | i mim tata, © Te mad ee a - Montréal Trust ont progressé en 1973 Les bénéfices enregistrés par la Montréal Trust au cours de 1973 se sont chiffrés à $1.64 par action contre $1.82 en 1972, traduisant une baisse de 10%.Le président de la Montréal Trust a expliqué cette tendance par la sensibilité des affaires de la banque aux modifications des taux d\u2019intérêt, au cours de la 84ème assemblée annuelle, qui s\u2019est tenue à Montréal il y a quelque temps.Cependant, selon lui, cette vulnérabilité diminue progressivement au fur et à mesure que la banque élargit son portefeuille de prêts hypothécaires de cing ans et qu\u2019elle augmente les dépôts à terme de même durée.Le bilan de 1968 indiquait que les prêts hypothécaires s'élevaient à $156.3 millions, ce qui représentait 40.3% du total des comptes garantis.À la fin de 1973, ceux-ci étaient évalués à 375.4 millions, soit 65.1% du total.L'accroissement des placements en hypothèques est évalué à 219.1 millions pour ces quatre dernières années.Ce montant est inférieur à celui des nouveaux prêts consentis puisque les anciens prêts ont été amortis ou remboursés entre-temps.Le président a fait remarquer que le total des placements en hypothèques équivaut aujourd\u2019hui au total des placements garantis d\u2019il y a cinq ans.Le fait est important dans la mesure ou avant 1969 la majeure partie des engagements hypothécaires étaient à long terme et comportaient des taux d'intérêt inférieures à ceux qui sont actuellement en vigueur, précise M.Paine.Il relève également une baisse des prêts hypothécaires sur des immeubles sous saisie, de $115 millions à $300,000.qui ont éte remplacés par des placements productifs.D'autre part les avoirs liquides (encaisse et biens immédiatement négociables) s'élèvent à $81 millions.Le supplèment de liquidités peut servir à accroître le rendement de la banque, lorsque la pression se fait moins forte.Les services ont fourni en 1973 environ 65% des bénéfices nets après imposition, ce qui constitue un pourcentage un peu plus élevé que prévu, a rappelé M.Paine.Ila précisé que la majeure partie du revenu d'exploitation provient de l'activité du Montréal Trust; cependant les bénéfices-des filiales ont été plus élevés l\u2019année dernière et ont représenté une proportion plus forte des bénéfices nets que dans le passé.Du côté des dépenses, les salaires et les avantages sociaux ont augmenté de 14% en 1973.Cette progression s'explique à la fois par l'augmentation de 2.7% dans le nombre d'employés et par la hausse moyenne de 10.3% dans les salaires.Par ailleurs, les totaux de l'actif et du passif garantis n\u2019ont connu qu\u2019une hausse de $32 millions en 1973.Les avoirs des comptes garantis.à 577 millions, se chiffraient à 138 millions inférieurs au plafond autorisé d'environ $715 millions obtenu en multipliant par 20 le capital redressé.Enfin le président a fait remarquer que les revenus à titre de fiduciaires pour les obligations et d\u2019agents de transfert de titres étaient les plus élevés de leur secteur.Voir page 30: Préts .Sous les effets des perturbations monétaires mondiales Les prix hypothécaires |La croissance de nos exportations se ralentirait considérablement a partir de la seconde moitié de l\u2019année Selon un article publié par la Banque de Montréal dans le numéro de mars de sa \u201cRevue des Affaires\u201d, la très forte croissance des exportations canadiennes en 1973 se ralentira sans doute considérablement cette añnée à mesure que se feront sentir les effets des perturbations monétaires mondiales.Suivant les prédictions, le taux de croissance des exportations canadiennes diminuerait de moitié et passerait de 24.5% en 1973 à 13% environ cette année.Cette baisse est imputée à un ralentissement de l\u2019économie mondiale, la valeur relative du dollar canadien intervenant aussi dans une certaine mesure.Selon la Revue, la valeur du dollar canadien sur le marché des changes a suivi étroitement celle du dollar américain et notre dollar a donc sensiblement monté depuis juillet dernier par rapport aux principales autres devises.Ceci signifie que notre position d\u2019exportateur vers les Etats-Unis est maintenant moins bonne sur ce marché par rapport a celle des autres exportateurs éventuels.Toutefois, la Revue note que les incidences de ce déclin ne se feront \u201c probablement pas sentir avant la seconde moitié de 1974.Les autres grands pays indus- Bell Canada Taux de rendement du capital total : 7.9% contre 7.8% en 1972 Taux de rendement du capital total: 7.9% contre 7.8% en 1972.\u201cBell Canada a rendu public, a Montréal, son rapport annuel pour l\u2019exercice financier se terminant le 31 décembre 1973.\u201d En fin d\u2019exercice, Bell Canada comptait plus de 7.1 millions de téléphones en service.Les abonnés ont fait 9.8 milliards d\u2019appels locaux en 1973, établissant ainsi un Transports routiers et ferroviaires 30 450% d\u2019augmentation des subventions aux transporteurs Le ministre des Transports, M.Jean Marchand, a annoncé que les subventions fédérales versées aux transporteurs routiers et ferroviaires pour l\u2019expédition vers l\u2019ouest de certaines marchandises origi- nant des provinces atlantiques augmenteront de 30 à 50 pour cent aux environs du 15 avril prochain.La plus haute subvention sera accordée à un ensemble varié de produits.Cette subvention profitera à toutes les régions délimitées entre le Saint-Laurent, la route nationale 23 à partir de Lévis, la frontière américaine et l'Atlantique.Le gouvernement fédéral diminuera sous peu, de 17% a 15 pour cent.les subventions globales accordées aux marchandises transportées par train et par camion à l'intérieur même de la région atlantique.Cette diminution s\u2019inscrit dans le cadre d'une réaffectation générale des subventions visant à établir un programme plus 2 équilibré.Une augmentation de 20 pour cent du taux de subvention sera accordée à condition que les transporteurs routiers et ferroviaires réduisent de façon correspondante leurs tarifs applicables au transport circulant des provinces maritimes vers l\u2019ouest.Outre les produits agricoles, le poisson frais et les produits non traités.la liste des marchandises visées par l'augmentation s\u2019étend aux produits manufacturés, ce qui ne peut manquer d'accroître le marché des provinces atlantiques.Cette liste comprend notamment les meubles.les briques, le papier et les produits connexes, les tapis, les pièces électriques, les textiles et le verre, les remorques et les maisons préfabriquées, les plastiques et les produits à base de résine, les boissons alcooliques, les pneus et les automobiles montées dans les provinces maritimes.record, et 395.9 millions d'appel interurbains, soit 12.8% de plus qu\u2019en 1972.Le bénéfice consolidé par action ordinaire, en 1973, a été de $5.18, marquant une augmentation de 17.5% par rapport au bénéfice de $4.41 de 1972.En supposant la conversion de toutes les actions privilégiées convertibles, le bénéfice par action ordinaire aurait été de $4.99, en comparaison de $4.30 l\u2019année précédente.Bell Canada présente des états financiers consolidés pour se conformer aux recommandations de l\u2019Institut Canadien des Comptables Agréés et aux exigences des lois provinciales sur les valeurs mobilières.Les revenus consolidés, y compris les revenus d'exploitation et les ventes des compagnies manu- .facturières, se sont élevés à $2,101.6 millions, par rapport à $1,836.1 millions l\u2019année précédente.Le revenu net s\u2019est établi à $205.4 millions en 1973, marquant une hausse de 17% sur le revenu de $175.5 millions réalisé en 1972.Les revenus non consolidés d\u2019exploitation de Bell Canada, pour l\u2019année, se sont élevés à $1,275.2 millions, soit une augmentation de 13.3% sur 1972.Les dépenses d\u2019exploitation ont atteint $801.2 millions, en comparaison de $712.5 millions en 1972.La compagnie a fait des investissements de $554 millions pour assurer le service au abonnés qui ont déménagé, pour remplacer l\u2019équipement usé ou endommagé, pour moderniser son service et amélio- .rer son réseau, et pour répondre aux besoins d'expansion et satisfaire à la demande prévue.triels devraient également sentir les effets du ralentissement de l\u2019économie mondiale.Le volume des importations mondiales augmentera probablement de 10% environ, mais les prix exprimés en dollars E.U.n'augmenteront sans doute que légèrement, car les incidences de l'inflation intérieure sur les prix à l'exportation seront probablement entièrement compensées dans les statistiques commerciales par la remontée du dollar américain.La Revue indique que la crise mondiale de l\u2019énergie, qui a vu quadrupler les prix du pétrole, a été l\u2019événement marquant de 1973, qui a été une année cruciale pour l\u2019économie mondiale.Un des effets à plus long terme de cette crise sera probablement la recherche intensive d\u2019autres sources d'énergie, à mesure que les pays industrialisés prendront conscience de leur dépendance vis-à-vis du pétrole arabe.En fait, on peut même penser que ces efforts massifs pourraient amener une surabondance d\u2019énergie dans les années 1980.De plus, les fortes augmentations de prix pourraient faire des pays arabes producteurs de pétrole les principaux bailleurs de fonds, à partir de 1974, sur les marchés financiers internationaux, particulièrement le marché des euro-dollars.En même temps, de nombreux pays en voie de développement auront à payer des factures d\u2019énergie plus élevées et subiront peut-être une réduction de l\u2019aide économique fournie par certains pays occidentaux qui se trouvent maintenant eux-mêmes dans une situation déficitaire.Les plus touchés seront les pays dont les exportations se limitent a des produits agricoles ou à d\u2019autres produits dont les prix n\u2019ont pas augmenté dans la même proportion.A court terme, l\u2019augmentation du prix du pétrole et des matières premières, selon la Revue, entrai- nera une importante détérioration de la balance commerciale de la plupart des pays industrialisés et exercera de fortes pressions sur les prix.L\u2019inflation continuera probablement sa course dans tous les pays.Elle sera plus forte que l\u2019an dernier aux Etats-Unis et au Royaume-Uni et elle continuera à peu près au même rythme au Canada, au Japon, en France et en Allemagne.Les prix continueront de monter par suite d\u2019une pénurie de matières premières et de denrées alimentaires ainsi que sous les effets de la montée en flèche du coût de l\u2019énergie.Cependant, compte tenu du ralentissement prévu de la demande, les augmentations de coût ne seront peut-être pas entièrement passées aux consommateurs ou utilisateurs.Les bénéfices des sociétés en souffriront peut-être, et les taux d'intérêt à court terme continueront probablement à baisser, comme ils l\u2019ont fait depuis l\u2019automne.Selon la Revue, les principales devises du monde continueront peut-être à se déprécier par rapport au dollar durant les prochains mois, ce qui entraînera une réduction considérable des forts excédents actuels de dollars dans le système monétaire international.CIL exploitation pétrolière Une nouvelle méthode de prospection séismique La Canadian Industries Limited, avec la collaboration des principales sociétés d\u2019exploration pétrolière, vient de mettre au point une nouvelle méthode de prospection séismique pour l\u2019exploration pétrolière sur banquises dans les régions arctiques.En faisant part de la nouvelle, la \u201c CIL a ajouté que la découverte de cette méthode complétait les grands progrès réalisés dans Tes techniques de reconnaissance sur banquises au cours de I'an dernier.Ces techniques perfectionnées permettent le recueillir des renseignements séismologiques de qualité supérieure a ceux obtenus auparavant, si bien que la prospection sous les eaux glacées de l\u2019océan arctique est devenue une entreprise rentable.Outre la clarté des renseignements, la méthode de la CIL procure des renseignements plus économiques puisqu\u2019on peut prospecter tous les jours un territoire plus étendu.Les prospecteurs qui utiliseront la méthode cette saison \u2014 qui débute en mars \u2014 pourront parcourir plus de vingt milles de reconnaissance par jour, malgré les conditions difficiles de l'Arctique.Le nouveau procédé de tir séismique utilise comme source une charge explosive linéaire à la verticale qu'on fait descendre à travers un trou foré dans la banquise, En bref, il s\u2019agit d\u2019une nouvelle utilisation du cordeau détonant AQUAFLEX que la CIL faisait récemment connaître aux marchés canadiens.Ce cordeau a notamment été utilisé avec succès pour des travaux de prospection en eaux peu profondes dans le delta du Mackenzie où existent, croit-on, d\u2019importants gisements de gaz naturel.Institut Canadien du Textile Plus de tissus tissés de fibres synthétiques ont été expédiés au cours de 1973 comparativement à 1972, selon l\u2019Institut Canadien des Textiles aujourd\u2019hui.L'an dernier les filatures canadiennes ont expédie 357,993,000 de verges carrées, comparé à 304,792,000 de verges carrées en 1972.Le coton et les mélanges synthétiques sont classifiés comme tissus synthétiques.Les Affaires, lundi 25 mars 1974 au Au ARS @ = \u2014 \u2014 pt DY \"bey py = \u2014 %\u201d) Am em mp ey pe Aa must ss Le iin we Tilt mm WO IE me den ee ae maine an Mon ke as + mba oe Ge = Une semaine profitable a la MLW : Les locomotives canadiennes rouleront a Cuba malgré tout.Mettant un terme au suspense, Radio La Havane a annoncé la se- .maine dernière la conclusion d\u2019un accord avec la compagnie Montreal Locomotive Work-Worthington Ltd.: Le contrat de $15 millions prévoit la livraison à Cuba de trente locomotives électriques diesel de 2,400 chevaux-vapeur, qui seront fabriquées à Montréal dans les usines de la MLW-Worthington.Le -contrat porte également sur les pièces de recherge et les pièces composantes.La compagnie évalue à 1.5 million le nombre d\u2019heures-hommes de travail qui seront nécessaires pour la réalisation de cette entente.Les difficultés qui ont retardé la vente de ces locomotives à Cuba ont donc été contournées assez rapidement.On se souvient de la controverse suscitée par la loi américaine qui interdit aux compagnies de ce pays et à leurs filiales (même extra-territoriales) tout commerce avec Cuba et autres nations \u2018\u2018ennemies\u2019.La compagnie MLW- Worthington est contrôlée par des intérêts américains dans une proportion de 52%.Les deux directeurs américains qui avaient manifesté leur opposition à ce projet le Production manufacturière L'indice des prix de vente augmente de 2.7 pour cent L'indice des prix de vente dans l'industrie pour l\u2019ensemble des industries manufacturières est passé à 156.1 en janvier, soit une augmentation de 2,7% par rapport au mois précédent et de 17.3% par rapport à janvier 1973.L'indice des aliments et boissons a progressé de 3.1% à la suite, d\u2019augmentations dans l\u2019industrie de l'abattage et du conditionnement de la viande (3.9%), dans les raffineries de sucre (19.8%) et dans les brasseries (12.3%).Le groupe du papier et des activités connexes a monté de 6.9% en raison de la hausse des prix dans les industries des pâtes et papiers (8.0%).La hausse des prix dans l\u2019industrie de la fonte et l\u2019affinage (3.0%) et dans l\u2019industrie du fer et de l\u2019acier (4.9%) est en grande partie Voir page 21: L'indice.8 mars dernier ont été remplacés par des directeurs canadiens, ce qui semble avoir hâté le dénouement de la transaction.Quant aux propos attribués par certains journaux au président de la compagnie, M.Robert Grassby, qui laisseraient entrevoir la conclusion éventuelle d\u2019un accord semblable avec la Chine, ils n\u2019ont pu être confirmés, M.Grassby ayant entrepris une tournée en Europe.Invité à se prononcer sur lé bien- fondé de ces rumeurs, le porte- parole de la compagnie nous a répondu en des termes équivoques, comme le veut la tradition: \u201cMLW-Worthington veut vendre à tous les pays.Si la Chine veut de nos locomotives, elle pourra en acheter\u201d.en passant par le Mexique Aprés Cuba, le Mexique.Le vice-président de la compagnie : MLW-Worthington, M.John Byrne, a en effet annoncé mercredi dernier la signature d\u2019un deuxième contrat important en moins d\u2019une semaine: la compagnie fournira 15 locomotives à moteur diesel électrique à une Société de chemin de fer de Guadalajara au Mexique.Ce contrat d\u2019une valeur de $5 millions a été signé au Mexique, et porte également sur les pièces de rechange.Ces locomotives de 2,000 chevaux-vapeur seront également fabriquées dans les usines mont- réalaises de la MLW.C\u2019est la troisième fois en trois ans que la Ferro-Carril del Paci- fico achète des locomotives de cette nouvelle commande est en voie de négociation avec la Société canadienne pour le développement des exportations.Production minéralière en 1974 : $10 milliards On a évalué a $10 milliards la valeur monétaire qu\u2019atteindrait la production minéralière au Canada en 1974.Le pays deviendra alors le troisième producteur mondial, après les Etats-Unis et l\u2019URSS.En rappelant ces données dans un communiqué à la presse, l\u2019Institut canadien des mines et de la ré- tallurgie (CIM) estime que \u201csi on réussit à établir sagement diverses politiques économiques et fiscales pour le développement et l'exploitation des ressources minières, ainsi que celles du transport de produits miniers, le potentiel existe pour que, au.cours des prochains 25 ans, cette valeur soit triplée, ce qui équivaudrait alors à la valeur de production présente des Etats-Unis.\u201d Le 76e congrès annuel de l\u2019Institut aura lieu à Montréal du 21 au 25 avril prochain, et le président de la section_montréalaise du CIM, M.Marcel Michaud, attend plus de 3,500 délégués provenant de toutes les régions du Canada et des Etats- Unis.Le thème de ce congrès sera le suivant: \u201c\u2018L\u2019industrie minière au Canada jusqu\u2019en l\u2019an 1999.\u201d Le conférencier principal de la séance plénière, M.Jack Austin, sous- - ministre fédéral de l\u2019Energie, des Mines et des Ressources, exposera les défis que devront surmonter le gouvernement et l\u2019industrie afin d\u2019établir des politiques fructueuses dans le domaine des ressources énergétiques et minéralières.Le CIM compte actuellement 54 sections et quelque 9,500 membres à travers le Canada.Cet organisme leur fournit l\u2019information technique ayant trait à diverses spécialités: géologues, métallurgistes, ingénieurs, exploitants de charbon, pétrole et minéraux industriels.Les plateformes de forage marines La construction ne suit pas\u2019 le rythme de la demande Depuis plus d\u2019un an les compagnies pétrolières et les entreprises d'exportation pétrolière se trouvent dans une situation sans issue.La construction des plateformes de forage marines ne suit pas le rythme de la demande et cette situation se maintiendra jusqu\u2019à la fin.de la décennie.C\u2019est, du moins, ce que prétend la maison Intec, de Chicago, spécialisée en recherches économiques et de marché.Cette i impasse, notent les conseillers, n\u2019est qu\u2019une indication supplémentaire du manque de direction et de communication entre les nombreux secteurs de l\u2019industrie américaine qui s\u2019efforcent de trouver une solution au problème mondial de l'énergie.En comparant les récentes déclarations de l\u2019industrie pétrolière avec les enquêtes qu\u2019elle mène depuis cinq ans, l\u2019Intec a découvert qu\u2019il existait une divergence d\u2019opinion sur la construction des plate- formes de forage.\u201cLes intentions Voir page 21: La construction .ST 1 2 © mie meme twa we i ry Gazoduc de Mackenzie Premières demandes auprès des agences .Des demandes initiales visant à obtenir l'approbation en vue de l\u2019établissement d\u2019un pipe-line de dirs 5.7 milliards destiné à l\u2019acheminement du gaz naturel de la région du Delta du Mackenzie, dans le Nord canadien, et du Nord de l'Alaska, ont été déposées aujourd\u2019hui auprès des agences gouvernementales canadiennes et américaines à Ottawa et Washington.Le système de pipe-line propose permettrait le transport des importantes réserves de gaz de l\u2019Ouest de l\u2019Artique, du Nord de ?\u2019Alaska et du Canada, aux pipe-lines existants ou en voie de réalisation.Ces derniers pourraient par la suite desservir les marchés de la plupart des régions du Canada et des Etats-Unis.Les demandes initiales font suite à des dépenses de plus de dirs 50 millions jusqu\u2019à présent par l\u2019Arctic gaz en travaux de génie et en études économiques et de protection de l\u2019environnement.Vingt- sept sociétés canadiennes et américaines participent au programme de l\u2019Artic Gas.A Ottawa, Canadian Artic Gas Pipeline Limited a déposé une demande auprès du ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien afin d\u2019obtenir droit de passage pour le gazoduc proposé sur les terres appartenant à la couronne au Yukon et dans les territoires du Nord-Ouest.La société a également fait une demande à la commission nationale de l\u2019énergie dans le but d\u2019obtenir l'autorisation pour la construction et l'exploitation de la portion canadienne du système d\u2019oléoduc.A Washington, Alaskan Arctic Gas Pipeline Company fera des demandes similaires au ministère de I'Intérieur afin d\u2019obtenir un droit de passage dans le Nord de I\u2019Alaska et à la commission fédérale de l\u2019énergie dans le but d'obtenir l\u2019autorisation de construire et d'exploiter la portion du pipe-line qui traversera l\u2019Alaska.Les demandes et les.pièces à l\u2019appui déposées aujourd\u2019hui dans les deux pays avaient trait à l\u2019impact sur l\u2019environnement du pipeline; aux travaux de génie, de design, de construction; à l\u2019exploitation; aux répercussions socio- économiques dans le Nord cana- \u2018dien et en Alaska; à la route proposée pour le pipe-line; et aux études sur les autres routes et systèmes possibles pour l\u2019acheminement du gas, lesquels se sont révèles moins désirables que le pipe-line proposé.A une date ultérieure, on déposera des renseignements supplémentaires auprès de la Commission nationale de l'énergie, au Canada, et de la Commission fédérale de l\u2019énergie, aux Etats- Unis en ce qui a trait au coût, aux tarifs, aux livraisons de gaz, aux marchés, au financement, aux conséquences anticipées sur l'économie nationale des deux pays et aux autres facteurs.Plus tard, on déposera également d\u2019autres demandes d'autorisation auprés de plusieurs agences fédérales, provinciales, d\u2019Etat et locales dans les deux pays.Le système proposé prévoit un pipe-line de fort diamètre s\u2019étendant sur une distance d\u2019environ 2,400 milles à travers le territoire du Yukon, les territoires de Nord- Ouest, l\u2019Alberta, la Colombie- Britannique et la \u2018Saskatchewan, lequel sera la propriété de la Canadian Arctic Gas Pipeline Limited, son exploitant; et sur une distance d\u2019environ 200 milles en Alaska, pipe-line qui sera exploité par son propriétaire l\u2019Alaskan Arctic Gas Pipeline Company.Dans ses demandes déposées au- jourd\u2019hui, les sociétés du groupe Arctic Gas affirment que, sous réserve de l\u2019obtention en temps opportun des approbations, on attend à entreprendre les livraisons de Gas naturel du Delta du Mackenzie en 1978 et de compléter la construction du gazoduc de l'Alaska en 1979.- À sa pleine capacité de conception, le pipe-line pourra acheminer environ 4.5 milliards de pieds cubes de gas naturel par jour.Ceci permettrait d\u2019accroître les approvisionnements actuels en gas nature! de l\u2019Amérique du Nord d\u2019environ sept pour cent.Si nécessaire, on pourra accroître la capacité du pipe-line en raccordant des secteurs du système à des conduites supplémentaires de fort diamètre et en installant des compresseurs additionnels.Conseil canadien de la boulangerie L\u2019amélioration de l\u2019efficacité est une condition de survie Les chiffres du rapport de la commission de révision des prix _des aliments soumis le 28 février - Devenez l\u2019heureux propriétaire d'un appartement.en Espagne sur la \u201cCOSTA DEL SOL! Recevez 12% net par an.sur votre investissement.Retournez ce coupon avec votre adresse pour informations additionnelles.MONTRÉAL H3B 2C9 , P.Q.| 2 % BN ESPAGNE ANNUELLEMENT POUR 20 ANS Sorico NorTH AMERICA Inc.Représenté par IMMEUBLES EXDALE (Division espagnole) 2 PLACE VILLE-MARIE, SUITE 544 .Les Affaires, lundi 25 mars 1974 indiquent que le profit de la boulangerie sur un pain de 24 onces n\u2019est que d\u2019une fraction d\u2019un cent, de déclarer le conseil canadien de la boulangerie dans un mémoire présenté à la commission.Le conseil affirme qu\u2019il n\u2019est pas au courant du montant de la fraction d'un cent qui représente le profit véritable de la boulangerie sur un pain étant donné que les sociétés membres ne révélent pas leurs coûts individuels au conseil.Les chiffres des sociétés sont transmis à un vérificateur indépendant qui les remet au conseil de la boulangerie sous forme de chiffres représentatifs.Toutefois, le mémoire du conseil précise que la commission a obtenu ses renseignements à la suite d\u2019un sondage confidentiel de rentabilité \u201cet qu'elle semble au courant de la situation au sein de l\u2019industrie à cet égard.\u201d Voir page 22: L'amélioration.3 se 0 rE Ape me an kl wm Et ile ys a ee 0 A Tags Tim 5 ÉDITORIAL Au lendemain de la levée de l\u2019'embargo pétrolier Presque cinq mois, jour pour jour, après avoir eu recours à l'arme du pétrole, les pays arabes ont décidé de rengainer cette dernière.\u2026.du moins pour un certain temps.En effet, à l'issue de nombreuses \u201cconférences\u201d ou réunions \u2014 dont quelques-unes ont tourné court \u2014, et probablement d'intenses tractations en coulisses, l'Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole a annoncé la semaine dernière la levée de l'embargo pétrolier à l'encontre des Etats-Unis.Il est vrai que cette décision était attendue depuis quelque temps déjà mais, à la longue, personne n'osait plus affirmer quoi que ce fut\u2026devant le constat des divergences de vues à ce sujet au sein des pays arabes, sans parler des fréquents retournements d'attitudes observés chez leurs leaders.D'ailleurs, il serait hasardeux de croire que la crise du pétrole n'est plus qu\u2019un cauchemar du passé.Car alors que la Syrie et la Libye ont catégoriquement refusé de donner leur accord sur la décision de levée de I'embargo.I'Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole a tenu à avertir que sa décision actuelle ferait l'objet d\u2019un réexamen à l'occasion de la réunion que tiendront les ministres arabes du pétrole, le 1er juin prochain au Caire.Donc, est-il seulement nécessaire de faire le lien entre le refus des premiers et les menaces à peine voilées de l'OPAEP?En d'autres termes, on peut raisonnablement présumer que si la situation sur le -front du Golan n'évolue pas favorablement \u2014 certes, du point de vue du camp arabe \u2014 non seulement cela confortera Damas et Tripoli dans leur position intransigeante.mais encore, au terme de cette période de \u201cprobation\u201d, les pays arabes dits \u201cmodérés\u201d pourraient se voir contraints de reconsidérer la décision qu'ils viennent de prendre de lever l'embargo pétrolier.En outre, l'embargo sur les exportations de pétrole n\u2019est qu'un des éléments de la crise de l'énergie.La paix sur la scène pétrolière suppose également des accords sur la production et le prix.Or, on est forcé de constater qu'aucune décision_officielle n'a été prise dans ces deux domaines.Juste quelques indications \u2014 dont celles fournies par le ministre du pétrole de l'Arabie séoudite, M.Yamani \u2014 laissant entrevoir une augmentation éventuelle de la production.encore que rien ne permette de croire que celle-ci atteindra son niveau antérieur aux événements qui ont bouleversé la scène pétrolière.Quant aux prix.moins que rien! Alors que les pays importateurs espèrent toujours \u2014 mais sans trop de conviction \u2014 qu'ils baisseront.\u2026les pays exportateurs, pour leur part, n'écartent pas la possibilité d\u2019un autre relèvement du prix du brut qui flotte, actuellement, dans le voisinage de $11 le baril.Le fait est que, depuis peu, un certain retournement du marché .des prix pétroliers semble se confirmer.On apprend, en effet, que certains producteurs du Golfe ont même renoncé à vendre d'importantes quantités de brut, en raison du faible prix d'achat qui leur était proposé.Mais beaucoup d'analystes sont enclins à penser que la tendance ne durera que le temps des mesures d'austérité mises en place au plus fort de la crise de l'énergie.Plus précisément \u2014 affirment-ils \u2014 ce retournement du marché des prix s'explique par, d'une part, les mesures d'austérité qui ont abaissé d'envi- - ron 10% la consommation mondiale de pétrole et, d'autre part, par l'augmentation de la production pétrolière dans les pays non arabes.La question est dohc de savoir combien de temps ce fragile équilibre pourra être maintenu\u2026.compte tenu qu\u2019il dépend non seulement des limites d'endurance ou de discipline des pays consommateurs mais également de celles des réserves des pays en question.* ** C'est dire que tout cela demeure très flou au moment où beaucoup seront tentés de croire que la levée de l'embargo pétrolier à l'encontre des Etats-Unis marque la fin de la crise de l'énergie.En vérité, la levée de l'embargo nous accorde tout au plus un répit.Jean-V.Baltayan \u2018 LESAFFAIRES HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIERE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE REEL 635 EST.HENRI-BOURASSA, MONTREAL 357.Président: Jean-Paul Levasseur Rédacteur en chet: Jean-V.Baltayan Rédacteur en chef adjoint: Michel Durand Rédacteurs: Marcel Brackman, Pierre Fallu, Anne Sladovitch, Victor Sfez Collaborateur: Jacques Beaufort Correspondants régutiers: Charles Atala, Reynaid N.Harpin, François Gauthier, Michel Côté, Jean-Pierre Gagné Directeur de la publicité: René 8.Bourbonnais Représentant à Toronto: Marc À.Girard, Gérant pour l'Ontario et l'Est des E.U.Tom Jordan, représentant Suite 203 801 York Mills Rd.; Mills, Ont.449 3808 447 7404.Ouest canadien et Californie: D.D.Davidson, National Advertising Representative, 1350 west Pender St Vancouver B.C.Europe: Paul Singer-Lawrence, 54 Burton Court, London S.W.3 England.Directeur du tirage: Georges Larivière: Production: Lise Dumas \u2019 Composé et imprimé aux ateliers de l\u2019Imprimerie Dumont Inc.9130 Boivin, LaSalle Abonnement un an (52 numéros) $12.00 deux ans (104 numéros) $19.00 trois ans (156 numéros) $25.00 cing ans (260 numéros) $35.00.Distributeurs pour I'Europe: C.C.LF.66 rue Rothschild, Genève, Suisse, tél: 022/317478 - EUROPE $15.00 (annuel) \u2014 poste aérienne ajouter $20.00 La reproduction intégrale ou partielle d'articles publiés par le Journal n'est soumise à aucune autorisation préalable mais doit cependant être gnée de la \u201cLes Affaires\u201d (Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement no 0923) Fondé en.1961 par feu M.Julien Levasseur ~.BLOC-NOTES Aide technique, humaine et financiére Huit étudiants du M.B.A.Laval organisent une clinique Industrielle qui a pour sujet: \u2018\u201cL'Aide Techniqüe, Humaine et Financière à la P.M.E.\u201d Celle-ci se déroulera le 3 avril 1974, au Québec- Hilton.OBJECTIFS DE LA JOURNEE \u2014Dispenser aux dirigeants des P.M.E.une infor- \u201c mation personnalisée sur les formes d\u2019aide technique, humaine et financière auxquelles ils peuvent avoir accès.\u2014 Améliorer les liens de communication entre les dirigeants de la P.M.E.et les divers agents d'aide; perpétuer les contacts personnels créés lors de la Clinique.\u2014 Sensibilisation des étudiants M.B.A.aux besoins et réalités de la P.M.E.\u2014 Sensibiliser le dirigeant de la P.M.E.à la nécessité de s\u2019entourer des compétences nécessaires à la santé et la croissance de son entreprise.STRATEGIE Afin d\u2019atteindre ces objectifs, les organisateurs ont planifiés leur action comme suit: \u2014 Dans une première étape il s\u2019agira d'informer le dirigeant de la P.M.E.en lui proposant un choix de \u201c\u2018sous-thèmes\u2019\u201d\u2019 qui peuvent l\u2019intéresser.\u2014 Celui-ci retournera son choix au Comité d\u2019organisation qui planifiera sa journée.| Chaque atelier ou \u201cclinique\u201d auquel il participera traitera donc un sujet qui le concerne directement puisqu\u2019il l\u2019aura lui-même choisi.La participation à ces cliniques sera limitée à douze (12) personnes par clinique.Le participant aura accès à quatre (4) cliniques dans la journée.Ce processus devra permettre d'atteindre les objectifs cités ci-dessus.Notons toutefois, qu\u2019il y aura deux types de cliniques: \u2014 GENERALES, destinées à dispenser une information globale sur un domaine d\u2019aide a la P.M.E.,\u2014 150 personnes seront.acceptées dans chacune d\u2019elles au maximum.\u2014 \u2014SPECIALISEES, le principal en sera les discussions des problèmes présentés par les participants alors que l\u2019exposé de la personne ressource ne servira qu\u2019à bien définir le type de problèmes à étudier.Citons-parmi les thèmes traités: La Banque et la P.M.E., les programmes d'encouragement, les sources de financement, etc\u2026 Il y aura 3 cliniques générales et une douzaine de spécialisées.Ces der- niéres se répéteront-peut-étre plusieurs fois dans la journée si la demande le nécessite.Les éditeurs québécois à la Foire du livre de Bruxelles Pour la cinquième année consécutive, les éditeurs québécois participeront à la Foire internationale du livre de Bruxelles du 15 au 25 mars prochains.Sous les auspices des deux organismes professionnels d\u2019éditeurs, l'association des éditeurs canadiens et la société de manuels scolaires du Québec, une trentaine de maisons d\u2019édition du Québec présenteront 500 titres publiés au cours des toutes dernières années.Le stand collectif canadien, construit par la commission nationale des expositions de \u2018Information Canäda\"' sous la responsabilité du ministère de l\u2019In- _ dustrie et du Commerce du Canada, dans le cadre de la politique fédérale du livre, groupera les éditeurs des deux groupes linguistiques du Canada et \"les publications de \u2018Information Canada\u201d, La permanence du stand collectif, section de langue francaise, sera assurée par \u201cLivre du Canada S.A.\u201d sous la responsabilité du directeur général, M.Jean-Paul Neyhousser de Paris.Les délégués représentants des groupes professionnels francophones seront: MM.Pierre Tis- * seyre, Nouveau président de l\u2019union des éditeurs de .langue francaise et président du conseil supérieur du livre, Jacques Hébert, président de l\u2019AEC et vice-président du CSL, Philippe Falardeau, président de la Foire internationale du livre de Montréal, Jacques Martin, secrétaire trésorier de la Film et J.Z.Leon Patenaude, directeur général du CSL et de la FILM, Alain Stanké, président du Comité des relations publiques (Information- Publicité) de la FILM.La direction générale des affaires culturelles du ministre des Affaires extérieures du Canada a accordé une subvention pour permettre à deux repré-' sentants francophones de participer à la Foire de Bruxelles.A l'occasion de cette importante exposition, les éditeurs québécois présenteront le premier répertoire \u2018choix de titres d'ouvrages canadiens en lan- 1 gue francaise\u2019 (1974), ainsi qu'un document sur I'édition canadienne francaise publié par le bulletin du livre de Paris.Ils distribueront également la revue professionnelle \u201cvient de paraître\u201d, l'annuaire du conseil supérieur du livre et d\u2019autres documents sur l'édition au Québec.En plus du stand collectif, une importante maison d'édition de Montréal qui fait affaires en Belgique aura à nouveau un stand à titre privé, il s\u2019agit du groupe Sogides qui comprend les Editions de l'Homme, les Editions de l\u2019Actuelle et les Presss Libres.Les délégués québécois participeront à diverses manifestations et rencontres en particulier à une assemblée générale de l'union des éditeurs de langue française.Le Canada versera .$3 millions à l'OMS Le secrétaire d\u2019Etat aux Affaires extérieures, M.Mitchell Sharp, a annoncé récemment que le Canada va verser $500,000 annuellement pendant les six prochaines années à l\u2019Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le but de combattre l\u2019oncho- cercose en Afrique occidentale.L\u2019onchocercose a déjà causé la cécité totale ou partielle de 70,000 personnes dans le bassin de la Volta, lequel comprend une partie de la Haute- Volta, du Mali, du Niger, du Dahomey, du Togo, du Ghana et de la Côte d\u2019Ivoire.L'Agence canadienne de développement international contribuera ainsi au programme lancé par la Banque mondiale pour combattre cette maladie.Le programme, d\u2019un coût total de 120 millions de dollars et d\u2019une durée de 20 ans, sera administré par l\u2019OMS, en collaboration avec l'Organisation des Nations Unies pour l\u2019alimentation et l\u2019agriculture (FAO) et le Programme des Nations Unies pour le\u2019 développement (PNUD).Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne et la Hollande contribuent au programme.Association de câblodistributeurs Compte tenu des efforts particuliers du minis- \u2018tère québécois des Communications, le ministre, M.Jean-Paul L'Allier s\u2019est déclaré très satisfait de la formation récente d\u2019une association québécoise des cablodistributeurs.\u201cIl m\u2019apparaît, a déclaré cette semaine M.L\u2019Allier, essentiel d\u2019avoir la possibilité de dialoguer avec une organisme regroupant les intérêts communs de quelque 125 entreprises de câblodistribution au Québec.\u201d Le président de l\u2019exécutif provisoire de cette association est M.Omer Girard, passant pour être l\u2019un des pionniers de la câblodistribution au Québec.Ce dernier est d\u2019ailleurs président de la compagnie Transvisionà Magog.Cette association arrive au bon moment, puisque le Québec vient de se doter de règlements à la câblodistribution et tout semble porter à croire qu\u2019il entend être le maître d\u2019oeuvre en cette matière.Si le \u2018taux actuel se maintient, la pénétration de la câblodistribution ouvre de nouvelles avenues et il deviendra possible, grâce à la réglementation québécoise en ce domaine d\u2019assurer convenablement le développement de la câblodistribution au Québec.Nouvelle édition de l\u2019annuaire du Québec L'Annuaire du Québec présente dans sa 43e édition, une foule de renseignements statistiques sur le développement économique, social et culturel du Québec.Dans l'édition de 1973, cette information est complétée par quelque 600 graphiques, par des illustrations photographiques, et de nombreuses cartes, dont l'une en pochette montre l\u2019utilisation du sol des agglomérations québécoises.La description des ministères, des organismes officiels du gouvernement, et des services qu\u2019ils rendent à la collectivité, fournit une précieuse explication de l'organisation politique et administrative du Québec.De plus, grâce à la collaboration de nombreux spécialistes recrutés dans toutes les sphères de la société, l'Annuaire offre des analyses portant sur tous les aspects de l'actualité québécoise, notamment sur l\u2019environnement, l'architecture, la culture, le cinéma, la presse, la réforme fiscale, les compagnies d'assurance-vie et la fiscalité municipale.On y trouve enfin la chronologie des principaux événements qui ont marqué la vie sociale et politique du Québec en 1972.Ce fort volume de plus de 900 pages, dont la publication est assurée par la Division de l\u2019Annuaire du Québec du Bureau de la statistique du Québec, est en vente chez l'Editeur officiel.Les Aftaires, lundi 25 mars 1974 L\u2019Ontario Hydro a su économiser sur son projet de Nanticoke.et Stelcolour y a aidé.02000 rd C4 \u2018 ~~ 4 7 Pa \u2018 > A z .al a ; CA JC {° / Ve pr Pi pa _ oT pa / \u2019 - ol at LT \u2018 a ate - Le ATOS == Pears der TE a re = re CS - = = = 1 mI 4 a AW! # TINA SER HE RET $514 mt all 2: Si vous utilisez du courant électrique en Ontario, vous étes probablement copropriétaire de I'Ontario Hydro.A ce titre, vous serez heureux d'apprendre qu\u2019en choisissant de revêtir d'acier préfini Stelcolour sa nouvelle centrale de Nanticoke, l'Ontario Hydro a réalisé une économie.En préparant les plans de la centrale, située près de Port Dover, sur la côte nord du lac Erié, les architectes ont insisté sur la durabilité.\u2018Nous cherchions, ont-ils dit, un matériau de qualité, dur, résistant, de couleur appropriée et susceptible de durer aussi longtemps que la centrale avec le minimum d\u2019entretien.\u201d Les Affaires, iundi 25 mars 1974 A A _ \u2014 Pa 20° AO 7 7 7 7 0 _ Lm pe ler - rd ere a pat Pd 7 - AT A ~~ C7 \u201cLL T0 ye Pi T \u2014 eT ye rs - Le\u201d A ._ pe me A FT ms mm | ; sr A7 I 27 Presses ess Ils l\u2019ont trouvé! L'acier préfini Stelcolour, résistant, élégant et, de plus, économique.Stelcolour, c\u2019est d\u2019abord la résistance de l'acier.Nous y avons ajouté couche apres couche de peinture et d'agents chimiques pour lui assurer une longue, très longue vie.L'acier préfini Stelcolour a démontré en laboratoire et au cours d'essais pratiques rigoureux ses qualités de rétention de la couleur, d\u2019après les normes de rendement Stelco.Pour vos futurs projets de construction, songez vous aussi à l'acier préfini Stelcolour.Faites comme l'Ontario Hydro.Elle a fait des économies non seulement à l\u2019achat, mais aussi sur l\u2019entretien à venir.C\u2019est là une bonne nouvelle.pour tous ses clients.Concepteurs et propriétaires: Ontario Hydro Fabricant du revêtement: Robertson-Irwin Limited = Pe Tm ITE Baa or see me on ra ddr er ro a i ae pn ee rape Ptige - 78 ' % > ¥ L Pots a rar EY r - | \u2014 \u2018a i a * er Ce CC _ | A \u2014 ë i unes J 5 ae \u2014 = _ - i a 3 mess ps\u201d : [ 1 FE i Fm Xo pe * 2 The Steel Company of Canada, Limited Société canadienne ayant des bureaux de vente dans tout le Canada et des représentants sur les principaux marches du monde. par Ghislain Dufour, Directeur général, Conseil du Patronat du Québec \u201c.8i le salaire minimum est re- .levé à un niveau suffisant pour satisfaire les besoins normaux d\u2019une famille, il est à craindre que les ouvertures sur le marché du travail soient supprimées ou au moins considérablement réduites\u201d.Cet avertissement ne vient pas d\u2019une association patronale, mais de la plus récente conférence fédérale-provinciale des ministres du Travail du Canada, tenue en mai 1973.II n\u2019y a donc pas lieu de s'étonner que les milieux patronaux attachent beaucoup d'importance à toute politique du salaire minimum, d\u2019autant plus que la détermination du salaire minimum constitue un levier qui, loin d\u2019avoir démontré son efficacité sur les plans économique et social, doit être manié avec beaucoup de prudence.Bien sûr, on ne peut pas nier que l'Etat, en tant que premier responsable du bien de la collectivité, ait un devoir primordial à l\u2019égard de l\u2019établissement du salaire minimum.Mais il est tout aussi évident que la collaboration d\u2019un comité paritaire patronal-syndical constitue un pré-requis à la formulation de toute nouvelle politique du salaire minimum.La charge immédiate de toute hausse du salaire minimum en effet \u2018est supportée dans un premier temps, non par l'ensemble de l\u2019activité économique, mais par un groupe restreint d\u2019industries et de services utilisant une main-d'oeuvre non qualifiée.Ce type d\u2019industries et de services fonctionne justement avec des marges de profit très faibles et c\u2019est méconnaître leur situation que de croire qu\u2019ils feront face facilement à des hausses importar- tes de salaire minimum.La détermination du salaire minimum est d\u2019ailleurs tellement technique, et lourde de conséquences, que le législateur a voulu la protéger contre les impondérables de la mum identifie clairement la Commission du Salaire Minimum comme un organisme de collaboration entre toutes les parties intéressées pour fins de détermination du Pourtant le Conseil du Patronat a bien dû constater à plusieurs reprises, et déplorer, l\u2019absence totale de collaboration du ministère du Travail en ce domaine.Dès 1970, il émettait une déclaration en ce sens.Ce qui n\u2019empéchait pas le ministére du Travail d'annoncer, dans la Gazette officielle du 29 juillet 1972, une nouvelle augmentation du salaire minimum effective le ler août suivant, soit deux jours plus tard! Tout au plus, et à la suite des vives protestations du Conseil du Patronat, quant à une telle façon de procéder, le ministre du Travail promettait-il d\u2019\u201c\u2018essayer de s\u2019en souvenir la prochaine fois\u201d! Deux constatations nous font craindre qu\u2019il y ait encore beaucoup d\u2019arbitraire dans la \u201cpolitique\u201d du salaire minimum \u2018élaborée\u2019 par le ministère québécois du Travail: © En mai 1974, le salaire minimum aura été relevé de 17% en un an.Le salaire minimum québécois, à $2.15 en novembre 1974, sera de 7.5% supérieur a celui de I'Ontario et de l'Alberta, deux provinces qui ne sont pas tellement plus \u201cpauvres\u201d que le Québec.Nous ne cèderons alors la première place, à ce titre du salaire minimum, qu\u2019à la Colombie Britannique.sur les affaires publiques La détermination du salaire minimum: Une \u2018\u2018politique\u201d\u2019 bien arbitraire politique: la loi du Salaire mini- .LE POINT © En août 1973, le ministre du Travail \u201cproposait\u2019\u2019 de fixer le salaire minimum à 60% du salaire ; hebdomadaire moyen.Non seulement une telle proposition : supposait-elle de nouvelles hausses moyennes de 10% par année, mais de plus elle était loin de répondre aux préoccupations sociales du ministre du Travail puis- qu\u2019elles situaient encore le salaire minimum à 15% en deçà du seuil de la pauvreté.Ces deux exemples semblent témoigner de l'absence totale de re- : cherche économiques sérieuses dans l\u2019élaboration des politiques du salaire minimum; ils témoignent en outre d\u2019une méconnaissance importante des principes économiques qui doivent régir un type d\u2019économie libérale tel que le nôtre.Nous ne pensons pas en effet que les industries québécoises soient de taille à \u201cdumper\u201d leurs salaires par rapport a ceux de leurs concurrentes de l\u2019Ontario.Nous ne pensons -pas non plus qu\u2019une approche sociale, plutôt que salariale, au pro- blèmé du salaire minimum soit saine: une telle philosophie reviendrait à faire jouer à l\u2019entreprise un rôle social qui est normalement celui de l'Etat.C\u2019est en référence à toutes ces questions que le Conseil du Patronat a soumis récemment, au ministère du Travail, un mémoire sur toute cette question du Salaire minimum.Nous avons plutôt proposé, en nous fondant sur une étude très serrée et sur des recherches abondantes, une formule technique de fixation du salaire minimum, formule qui non seulement tient davantage compte des réalités économiques mais qui de plus met l\u2019entreprise québécoise mieux à l\u2019abri des impondérables de la politique.Le salaire minimum pourrait selon nous, être réajusté régulièrement en fonction de deux des principales composantes du Produit National Brut: la productivité nationale \u2018et l'augmentation des prix, deux composantes retenues par les auterus du Rapport Woods qui disaient: \u201cprévoir un mécanisme d\u2019indexation du salaire minimum qui assurerait une révision régulière du salaire minimum en fonction du coût de la vie, sinon du standard de vie de l\u2019ensemble de l\u2019économie\u201d.(page 222) \u201cIl est bien évident, comme le soulignait déjà le Conseil du Patronat en novembre 1969, que l\u2019on ne peut perpétuer éternellement la situation actuelle qui entoure tou- -jours toute hausse du salaire minimum.\u201d La loi prévoit une \u2018\u2018collaboration\u201d entre les parties au sein de la Commission du Salaire minimum, Nous sommes assurés de la volonté du président de cette Commission de collaborer avec les intéressés.Le patronat, quant à lui, a fait connai- tre sur cette question une position claire et précise.Nous pouvons penser que les syndicats eux-mêmes accepteraient volontiers cette politique participative de la Commission.Nous savons, et nous admettohs - volontiers, que les avis de la Commission ne limiteraient en rien le droit du ministre du Travail de \u201c\u2018décider en dernier ressort\u201d, ce qu\u2019il croit bon de décider, et quand il le veut.Mais au moins devrait-il motiver ses décisions par rapport aux recommandations de la Commission.Ce serait là, certainement le commencement de la fin d\u2019un arbitraire politique que tout le monde déplore depuis maintenant cinq ans.ÉNERGIE Selon le ministre de l\u2019Énergie, des Mines et des Ressources L'épine dorsale de notre économie nationale doit reposer sur des rails, des pipelines et des centrales nucléaires La crise énergétique a démontré le devoir du gouvernement à prendre des mesures pour déterminer l\u2019équilibre des priorités entre les producteurs d\u2019énergie et les besoins des consommateurs et ce, dans toutes les régions du Canada.C\u2019est ce qu\u2019à déclaré M.Donald S.MacDonald, ministre de l'Energie, des Mines et des Ressources devant les membres de la Chambre du Commerce du District de Montréal.Le ministre a brossé le large tableau des initiatives que le gouvernement central a pris.Selon lui, ces- initiatives ont permis d\u2019assurer un approvisionnement énergétique suffisant et une certaine autarcie vis-à-vis des prix internationaux du pétrole \u2014 ceux-ci étant imposés par les politiques des pays exportateurs, plus que par le jeu de l'offre et de la demande.Les prix envisagés pour la période commençant le premier avril prévoiront les augmentations nécessaires aux approvisionnements futurs; toutefois, ils établiront un barême de fixation des prix dans tout le Canada qui pourra varier seulement selon les coûts de transport.- Tant pour la période actuelle que pour celle qui suivra le premier avril, devait préciser le ministre conférencier, les consommateurs canadiens ne doivent pas être soumis aux augmentations de taxe qui ont été imposées par les gouvernements des pays producteurs.Le but de ce contrôle des prix consistera à protéger le consommateur de telles augmentations de prix et rien d\u2019autre.Surtout pas ajoute-t-il, pour assurer une plus grande marge de profits aux raffineurs.Alors que les raffineurs paieront des prix plus élevés pour leur pétrole brut, à cause des taxes imposées par les pays producteurs, ils seront remboursés, et l\u2019on portera une attention particulière en vue d'assurer que les fonds publics ne sont pas utilisés pour autre chose - \" que de protéger le consommateur contre de tels prix, de conclure M.MacDonald.Par ailleurs, le ministre de l\u2019E- nergie, des Mines et des Ressources rappelle que le gouvernement s\u2019est prononcé favorable à l\u2019établissement d\u2019un réseau de pipelines entièrement canadiens qui s\u2019étendrait dans tout le pays afin d\u2019accroître son autonomie en matière de pétrole et de favoriser le développement économique dans toutes les régions.À cet effet, le Premier ministre affirme que la construction d\u2019un pipeline vers Montréal constituait la plus importante démarche vers l\u2019indépendance canadienne pour ce qui est du pétrole et des produits pétroliers.Pour ces raisons, d\u2019 expliquer le ministre MacDonald, le gouverne- \u2018ment ne pouvait attendre que cet ensemble complexe que constitue un réseau entièrement canadien, de la planification jusqu'à la construction, ne soit au point avant de prendre les mesures nécessaires pour répondre aux besoins à court terme.Le gouvernement a décidé de construire un pipeline de 510 milles entre Sarnia et Montréal afin d\u2019'acheminer rapidement le pétroie de l\u2019Ouest canadien jusqu\u2019au marché de l\u2019Est.- - La construction de la canalisation de 30 pouces devrait commencer l\u2019automne prochain et devrait être terminée vers la fin de l\u2019automne 1975.La canalisation permettra de transporter 250,000 barils de pétrole par jour vers le marché de ment du Québec étudient les effets des restrictions quant à la densité de la population soumises par la Commission de contrôle de l\u2019énergie atomique comme mesure sécu- Tritaire.Cette usine pourrait utiliser la Montréal qui comprend une partie \u2014 vapeur produite par la centrale nude l\u2019Est de l\u2019Ontario.Si l\u2019on ajoute des installations de pompage, le pipeline pourra transporter 500,000 barils par jour dans des cas d\u2019urgence ou encore d\u2019interruption dans les approvisionnements en pétrole d\u2019outre-mer.II sera concu de façon que son débit puisse être inversé si certaines circonstances dans l\u2019avenir rendent souhaitable et intéressant le transport du pétrole et des produits pétroliers de l\u2019Est vers l\u2019Ouest.Le coût de construction du pipeline sera d\u2019environ 175 millions de dollars et l\u2019Interprovincial Pipeline Company accepte de le construire et de l\u2019exploiter sans subvention ni aide du gouvernement.Le ministre considère que le pipeline de Sarnia à Montréal constitue une solution à un problème immédiat, mais une solution qui cadre bien avec le projet d\u2019ensemble.La décision de limiter pour le-mo- ment son débit quotidien à 250,000 barils par jour est compatible avec les approvisionnements disponibles à court terme en provenance de l\u2019Ouest.En cas de limitation des approvisionnements étrangers le pipeline pourrait transporter quotidiennement jusqu\u2019à 500,000 barils.Actuellement les besoins du marché de Montréal sont d\u2019environ 550,000 barils par jour.D'autre part, en ce qui concerne la possibilité de construction d\u2019un port de déchargement pour les super- pétroliers et des oléoducs, cette installation pourrait réduire le prix d\u2019expédition du pétrole étranger comparativement au coût d\u2019utilisation du port et du pipeline de Portland dans le Maine.Dans le domaine de l'exploration \u2018cléaire Gentilly-11, ce qui aurait -pour effet de diminuer la production électrique de cette usine de 100 à 150 mégawatts.La Brinco a étudié au cours des dernières années la construction d\u2019une usine d\u2019enrichissement par diffusion gazeuse.On n\u2019eri connaît pas encore l\u2019emplacement, mais la rive nord du bas Saint-Laurent semblerait une région propice, au dire du ministre.Optimiste, le ministre de l\u2019Ener- gie conclut: \u201c\u2018L\u2019épine dorsale de notre économie nationale peut reposer sur des rails, des pipelines et des centrales nucléaires.Le gouvernement fédéral a la responsabilité de voir à ce que les possibilités économiques et la qualité de la vie de tous-les Canadiens bénéficient de la croissance de nos industries des ressources.Seule l\u2019unité pourra nous permettre de bénéficier du patrimoine national d\u2019un océan à l\u2019autre et-d\u2019 en partager les difficultés.\u201d Domtar | Le bénéfice net a plus que doublé en 1973 Les prévisions d'ensemble pour 1974 de la Société Domtar Limitée semblent bonnes, malgré un environnement économique incertain, - souligne le rapport annuel de la Société publié le 13 mars.Considérant l\u2019activité économique internationale, le rapport men- des îles de I'Artic, la Panartic con-~ tonne linflation, la pénurie de tinue d\u2019être la société la plus active.Cette année son budget s\u2019établit à $58 millions, $33 millions de.plus que l\u2019année précédente.Ce budget sera mis à la disposition de ses associés pour des projets d\u2019exploration, et ce, avec un minimum de diminution de ses intérêts dans son propre territoire.Le ministre MacDonald a également parlé de l\u2019énergie nucléaire au Québec qui, selon lui, aura pour effet de diminuer la demande de pétrole et de gaz naturel \u2014 ce qui assurera une meilleure sécurité et une autosuffisance.À cet effet, l'Hydro-Québec procède actuellement à l\u2019aménagement de Gentilly- 11, une centrale de 600 mégawatts Similaire à cette de Pickering.On prévoit qu\u2019elle sera mise en marche en 1978 et pourra commencer à produire commercialement en 1979.Les récentes estimations du coût de cette centrale se situaient à plus de $350 millions, dont $151 millions proviendront du gouvernement fédéral comme prêt à long terme.En novembre 1973, le gouvernement fédéral a porté son choix sur Gentilly, comme le site d\u2019une usine de production d\u2019eau lourde de 800 tonnes/année dont le coût serait de plus de $250 millions.Des délais se sont produits quant à la construction de cette usine, du fait que l\u2019Hydro-Québec et le gouverne- combustible, l\u2019instabilité qui se manifeste sur les marchés des devises étrangères et la possibilité de politiques commerciales restrictives dans certains pays comme des facteurs contribuant à rendre la situation actuelle hasardeuse.Ces facteurs peuvent fort bien avoir des conséquences néfastes pour le Canada dont le bien-être dépend en si grande partie d\u2019une économie mondiale florissante.Néanmoins, la Société se dit optimiste pour 1974.À moins d\u2019une grave récession, on prévoit que la demande pour les produits des pâtes et papiers demeurera relativement ferme cette année.Aucune augmentation importante des capacités de production n'est prévue pour 1974.Les perspectives des matériaux de construction sont bonnes, bien que le nombre de mises en chantier de maisons d\u2019habitation diminuera probablement par rapport au chiffre record de l\u2019an dernier, l\u2019activité du bâtiment dans les secteurs commerciaux, industriels et publics se maintenant à un niveau élevé.Les bénéfices du groupe des -produits chimiques devraient progresser modérément au fur et à mesure que les nouveaux investissements produisent'des gains additionnels.La Société estime qu\u2019environ $60 millions seront investis en immobi- Voir page 21: Le bénéfice.Les Affaires, lundi 25 mars 1974 Si a BNL hdd Fur Tir\u201d arnt rin MDa, tll : æ am 5 Si te FEE y NE IR ns Ere NE Unemploi?Servez-vous! Nous avions un problème aux Centres de Main-d\u2019oeuvre du Canada.: Nos conseillers étaient si submergés par la paperasse qu'il leur restait peu de temps pour s'occuper de ce qui compte.1 - Ce qui compte, c\u2019estde \u2026 collaborer étroitement avec vous pour que nous puissions bien comprendre vos problè- | mes personnels en matiére \u201cd'emploi.| en Et c\u2019est ce que nous allons faire à partir d'aujourd'hui.>, ,Conseiller du Centre de Main- Partout au pays, nous sommes en train de doter chaque Centre de Main- d\u2019oeuvre du Canada de Centres d\u2019information sur l'emploi.Certains de ces Centres d'Information sur l\u2019emploi sont déjà ouverts.Très bientôt, nos clients de tous les coins du pays pourront y entrer et se renseigner sur les emplois offerts dans leur région et affichés au Centre d\u2019Information sur l'emploi de même .que dans certains autres édifices publics de leur localité.Ces descriptions de postes à remplir seront classées par catégories d'occupation, en omettant le nom et l'adresse de l'employeur pour que seuls ceux que l'emploi intéresse vraiment consultent ensuite un d'oeuvre du Canada.Une offre d'emploi rejoint ainsi beaucoup plus de candidats en puissance.Elle bénéficie même parfois de l'affichage électronique.Et le système permet une pré-sélection des candidats selon les exigences de 'employeur.: Nous permettons aux Canadiens de se chercher eux- mêmes un emploi.Et nos conseillers peuvent consacrer aux cas spéciaux le temps épargné grâce à cette formule.Votre nouveau Centre d'Information sur l\u2019emploi ouvrira bientôt ses portes.Venez y voir le nouveau visage de la Main-d\u2019'oeuvre canadienne.i * Centre de Main-d'œuvre Canada du Canada Manpower Centre Main-d'œuvre Manpower et immigration and Immigration Robert Andras Robert Andras Ministre Minister - Ensemble,onvay arriver.Les Affaires, lundi 25 mars 1974 - SEUSÉAI LUE RO OR ES dUé O1 SRAAU AAC DEUCES UFR CARRAT Sq UMA UNS GUESS ~ aber PE es ATI EB = x Lh, PE RTE \u201ca = ve Es Inventaire des ressources énergétiques canadiennes Le Canada possède des réserves suffisantes pour répondre à ses besoins (et à ceux d\u2019autres nations) au delà du XXème siècle Lors de la \u201cconférence sur I'énergie\u201d qui réunissait les provinces canadiennes et le gouvernement du Canada les 22 et 23 janvier derniers, les premiers ministres se sont entendus pour qu\u2019un prix unique soit fixé sur le pétrole brut, à partir du ler avril prochain, dans l\u2019ensemble du territoire canadien.Ce prix devra être \u2018\u2018raisonnable, agréé, et supérieur au prix actuel du \u201cbrut\u201d canadien, sans nécessairement atteindre le niveau des prix internationaux\u201d.De plus, le ministre fédéral de l\u2019Energie, des Mines et des Ressources a annoncé qu\u2019un pipe-line de pétrole entièrement situé en territoire canadien sera construit avant la fin de la décennie.Dans l\u2019immédiat, un pipe-line de 510 milles (821 km) sera construit au coût approximatif de $175 millions entre Sarnia et Montréal, afin d\u2019acheminer rapidement le pétrole de l\u2019Ouest canadien vers le marché de l\u2019Est.L'ouverture de ce tronçon est prévue pour l'automne 1975.Actuellement, le Canada possède des ressources et une production suffisantes pour répondre à ses propres besoins.Selon les chiffres de 1972, l\u2019industrie pétrolière canadienne a produit 1.7 million de barils (232,876 tonnes métriques) de brut par jour; elle a exporté 1.1 million de barils (150,685 tonnes métriques) de brut et de produits et a importé 900,000 barils (123,288 tonnes métriques) de brut et de produits quotidiennement.C\u2019est donc dire que certaines régions de l\u2019immense territoire canadien importent des quantités de pétrole équivalentes aux quantités exportées par d\u2019autres régions.Pour devenir entièrement autarcique, le Canada devra investir des sommes considérables (des milliards de dollars) pour l\u2019exploration, la production et le transport, au cours de la prochaine décennie.Au Québec, 7 raffineries importantes se partagent 32% de la production canadienne de produits raffinés.La capacité totale des raffineries québécoises est de 620,000 barils/jour (84,940 tonnes métriques).SOQUIP Le territoire québécois compte 50 millions d\u2019acres (20,235,000 hectares) de terrains sédimentaires potentiellement pétrolifères.Depuis trois ans, la Société québécoise d\u2019initiatives pétrolières (SOQUIP) en fait l\u2019exploration systématique, dont une série de forage dans le golfe du Saint-Laurent.Le mandat de la SOQUIP est très vaste.II couvre toutes les activités de l\u2019industrie pétrolière, de l\u2019exploration à la mise en marché.Pour le moment, la Société concentre ses efforts sur la recherche, la production, l\u2019emmagasinage, le transport et la vente des hydrocarbures bruts.Cette société gouvernementale travaille en collaboration étroite avec de grandes compagnies pétrolières de l\u2019entreprise privée.\u2026 dans un Canada, terre d'énergie Le Canada est une des rares nations occidentales capables de subvenir à ses besoins énergétiques.Les réserves de pétrole, gaz naturel, houille blanche, charbon et uranium sont telles qu\u2019elles permettront de répondre aux besoins prévisibles bien au-delà de l\u2019an 2000, et même d'exporter des excédents en certains cas fort impor- Voici un aperçu de ces ressources à partir de chiffres en grande partie tirés de \u2018\u2018la Politique canadienne de l'énergie\u201d préparée par le ministère fédéral de l\u2019Energie, des Mines et des Ressources.L\u2019uranium On estime qu\u2019environ 400,000 tonnes (362,872 tonnes métriques) d\u2019U308 peuvent être extraites des réserves canadiennes connues, et vendues à moins de $15 la livre (0.4536 kg).Les besoins cumulatifs | Réserves prouvées de pétrole vee \u20ac En place classique en milliards de barils Total .000000 eee ee sc 0000000 204 100 396 Réserves pétrolières et gazières du Canada Récupérables (milliards de tonnes métriques) .44,5 (6.09) 160 (2.19) Réserves prouvées de gaz naturel en billions de pi3 (billionsdem3) .119.6 (3.39) 71.5 (2.02) Réserves possibles de pétrole classique en milliards de barils (milliards de tonnes métriques) .\u2026.83.(11.37) Réserves potentielles de gaz z naturel en billions de pi3 (billionsdem3) .712 (20.16) Sables pétroliféres de I\u2019Alberta -en milliards de barils (milliards : de tonnes metriques) .710.8-(97.40) 301 (41.23) Huile lourde de l\u2019Alberta en milliards de barils (milliards de tonnés métriques) .75.0 (10.27) 30.0 (4.11) Réserves totales, en milliards de barils (milliards de tonnes métriques) d\u2019équivalent-pétrole .\u2026.561 (76.85) Prévision normalisée de la consommation d\u2019énergie primaire au Canada 1970 % 1980 % pétrole (millions de barils par jour) .15 48 - 24 43 (millions de tonnes métriques parjour) .=.021 0.33 gaz naturel (billions depi3) .12 18 28 23 (billions de m3) \u2018 0.03 0.12 charbon (millions de tonnes) .26 11 9 9 _ hydro-électricité (milliards de kWh) .157 23 235 19 électricité nucléaire (milliards .dekWh).0000000 een eee 1 \u2014 45 4 Sources d\u2019énergie électrique au Canada (en milliards de kWh (10 9) 1970 % 1980 % Hydro-électrique .157 765 235 59 Thermique, total .47 235 161 41 charbon .o00viiiniaan 34 17 76 19 pétrole .oii 7 35 29 7 gaznaturel .cohen 5 25 11 3 nucléaire .1 05 45 11 100 Production cumulative Reste 6.3 (0.86) 9.7 (1.33) 185 (0.52) 52.9 (1.50) 83 (11.37 712 (20.16) 0.1 (0.01) 301 (41.23) 30.0 (4.11) 95 (1.30) 551 (75.48) 1990 % 2000 % 4 43 56 42 055 0m 42 21 56 2 0.16 84 8 10 3 310 16 344 12 180 10 502 18 1990 % 2000 % 310 44 * 344 30 388 \u2026 56 788 70 127 18 151 13 72 10 118 10 9 1 17 2 180 26 502 44 698 100 1,132 100 ÉNERGIE EE EE - Enfin.en un seul livre: l'Administration Fédérale du Canada Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur \u201cle Gouvernement fédéral.L'historique des ministères, leurs responsabilités, leurs programmes, les noms des responsables et l\u2019endroit où ils peuvent être atteints.Ce livre de 550 pages est divisé en 3 parties \u2018principales: la Législature, le Système judiciaire et le Pouvoir exécutif.Chaque section est bien illustrée avec des organigrammes et des schémas qui en indiquent les différentes structures et leur interdépendance.L\u201cA.F.C.\u201d est un ouvrage de référence indispensable à tous œux qui désirent ob- tenir, en un instant, des renseignements précis et détaillés sur tous les ministères, organismes, comités et commissions du Gouvernement fédéral ainsi que sur les sociétés de la Couronne.$10.00 dans toutes les librairies Information Canada ainsi que chez les agents accrédités et les libraires.J \"= Um E i Vous pouvez aussi obtenir un exemplaire de ce volume en l envoyant un chèque ou un mandat-poste payable au B \u201cReceveur général du Canada\u201d et adressé à: I Information Canada, Service édition, § 171, rue Slater, BH Ottawa, Ontario K] A 059.LA/25/3/74 : VILLE ET PROVINCE CODE POSTAL I i I NOMBRE DE VOLUMES FRANÇAIS___ ANGLAIS 1 ~ I .i ed Information I : Canada internes du Canada d'ici I'an 2000 seront d\u2019environ 100,000 tonnes (90,178 tonnes metriques) et les promesses d\u2019exportation s\u2019élèvent à 60,000 tonnes (54,430 tonnes métriques).Il est donc évident que, pour le moment, le Canada a des excédents importants de ressour- ees prouvées et probables d\u2019uranium à coût faible ou moyen.On estime pouvoir extraire plus de 500,000 tonnes (453,590 tonnes métriques) supplémentaires d\u2019U308 qui seraient mises en vente à moins de $15 la livre (0.4536 kg).Aux environs de l\u2019an 2000, époque où le prix de l'uranium pourrait varier entre $10 et $15 la livre (0.4536 kg), il est probable que le Canada détiendra toujours un immense potentiel dont on ignore encore la juste valeur.Le coût de l\u2019uranium ne joue toutefois qu\u2019un rôle mineur dans le coût total de l\u2019énergie nucléaire.Même si le prix de l\u2019uranium décuplait, le coût de l'énergie nucléaire ne s\u2019en ressentirait pas beaucoup.De nos jours, par exemple, un réacteur canadien CANDU peut produire de l\u2019électricité pour 7 millièmes de dollar le kWh à partir d\u2019uranium coûtant $6 la livre (0.4536 kg).Si le coût de l\u2019uranium était de $50 la livre (0.4536 kg), le coût de l'élec- Les Affaires, lundi 25 mars 1974 3 A A dE yo oe SEP SS TR ca] 1 a A ÉNERGIE § tricité n\u2019augmenterait que de 2 mil- liémes de dollar le kWh.On peut donc conclure que le Canada possédera de l\u2019électricité en plus d\u2019un siècle.Au Québec, l\u2019énergie nucléaire jouera un rôle important à partir de 1985.À la fin de 1972, la puissance ins- l\u2019Hydro-Québec s\u2019établissait à 11,107 MW.Les centrales hydroélectriques assuraient 99.6% de cette production.Aux alentours de au Québec se situera entre 85,000 et 100,000 MW.La production hydroélectrique ne pouvant dépasser beaucoup les 56,000 MW, c\u2019est donc dire qu\u2019il faudra produire plus de 30,000 MW par d'autres moyens, surtout par des centrales nucléaires.Voir page 31: Le Canada .H abondance à coût raisonnable pour tallée dans les centrales de Ian 2000, la demande d\u2019électricité Rr = RP PERTE oe SERGE he SR ii op, NT + i ! ' nS ri ratique surtoutelaligne Quand je voyage, j'ai besoin de savoir que je pourrai être à destination à temps.C\u2019est pourquoi, les horaires variés et flexibles d'Air Canada me sont un bon appui.De plus, les Boeing 747 ou les Lockheed 1011 qui me mènent vers Toronto ou Vancouver me sont aussi un bon appui car ils signifient pour moi sécurité et confort accrus.Ce sont certes là des côtés pratiques d'Air Canada.Mais de pouvoir réserver une chambre d'hôtel, une voiture\u2026 grâce au sys- téme Réserveclid'AirCanada, voila ce qui me fait dire que pour l'homme d'affaires.et pour moi, Air Canada c\u2019est pratique sur toute la ligne.il Les Affaires, lundi 25 mars 1974 TR SRE Re TIS ri rg = 10 La grande partie des besoins du gouvernement fédéral est comblée par des entreprises canadiennes - via le ministère des Approvisionnements et Services! C\u2019est votre intermédiaire! > :.: COMmmencez par ceci .J'aimerais recevoir de plus amples informations sur la façon pour mon entreprise de transiger avec le ministère des Approvisionnements et Services.Nom de l'entreprise Type d'entreprise Adresse - Ville Prov Code postal Nom du requérant Titre du requérant À: Secrétaire de l'Administration des approvisionnements Ministère des Approvisionnements et Services, Code 131 Immeuble MacDonald, 123 rue Slater Ottawa, Ontario K1A 0s5 Cette année, par l'intermédiaire de son ministère des Approvisionnements et Services, le gouvernement fédéral va acheter pour plus d'un milliard de dollars de biens et de services de toutes sortes à l'industrie canadienne.Il n\u2019y a pas de raison pour que votre entreprise, qu'elle soit grande ou petite, ne soit pas sur le carnet de commandes du gouvernement! Ce carnet de commandes est impressionnant non seulement par la quantité des biens et services i + Approvisionnements et Services Canada Jean-Pierre Goyer, ministre Bureaux régionaux: Vancouver/Edmonton/Winnipeg/Port Credit/Ottawa/Montréal/Halifax requis.Il l\u2019est aussi par la variété des articles qu'il comporte: nour- -riture, vêtements, matériels de bureau, ordinateurs, bâtiments préfabriqués, automobiles, camions, avions, navires.Et on ne parle pas des pièces d'équipement divers, de boulons, d'écrous, et combien d'autres encore.Bien sûr, le gouvernement fait affaire avec les grandes compagnies .tout comme vous d'ailleurs! Mais celles-ci ne sont pas privilégiées par rapport aux petites entreprises.La preuve en est que 95% des contrats accordés par le ministère des Approvisionnements et Services sont de moins de $10,000, et vont aux petites et moyennes compagnies.En conséquence, quelle que soit la taille de votre entreprise, vous devriez sur-le-champ vous enquérir de ce que le gouvernement fédéral peut vous acheteret à - quel compte.Supply and Services Canada Jean-Pierre Goyer, Minister Les Affaires, lundi 25 mare 1974 À + Ei ido + i ma 5 2 Oe \\ Des compagnies multinationales .\u2014 Unfacteur de prime importance dans la prévention des crises \u2014 Unrôle d\u2019enrichissement pour tous les pays hôtes Chaque époque a sa chasse aux sorcières.la nôtre a choisi de dénoncer les agissements de l\u2019entreprise \u2018multinationale\u2019.En effet, sur la sellette depuis quelques années déjd, l\u2019entreprise \u2018\u2018internationale\u2019\u2019 ou \u2018\u2018multinationale\u2019\u2019 est accusée d\u2019être au service d\u2019un nombre restreint d\u2019intéréts, d\u2019exploiter honteusement notre société, d\u2019être d l\u2019origine des crises monétaires, d\u2019intervenir dans le domaine politique, de peser sur des décisions diplomatiques, etc\u2026 Alors que, paradoxalement \"la majorité des pays du monde \u2014 et même certains appartenant au bloc socialiste \u2014 lui accorderaient volontiers l\u2019hospitalité.Vilain des temps modernes ou bouc émissaire?Voild une question d laquelle il est difficile de répondre, d'autant plus que souvent on porte des jugements sévères sur la \u2018\u2019multina- \u201c tionale\u201d\u2019 sans véritablement en faire le procès.C\u2019est dans ce contexte que les propos tenus récemment par M.E.J.Callard, président du conseil d\u2019administration de l\u2019'Imperial Chemical Industries Ltd, une multinationale, prennent toute leur signification.Nous en reproduisons donc ci- après l\u2019essentiel.\u201c.J'ai dit qu\u2019'ICI est une compagnie \u201cinternationale\u201d parce que c\u2019est un terme qui me semble approprié pour une compagnie qui a des intérêts de par le monde.Il y.a d\u2019autres termes tels que \u2018\u2018multinational, supranational et transnational\u201d ainsi que, si ma mémoire est fidèle, \u2018\u2018ethnocentrique, polycentrique et géocentrique\u201d.Tandis que \u201cinternational\u201d est encore un mot respectable, certains autres termes ont acquis une connotation péjorative.Mais, quel que soit.le -nom que l'on donne à ces compagnies \u2014 et appelons-les multinationales phisque c'est à la mode présentement \u2014 leurs activités et leur ethique sont devenues un sujet de discussions sans fin; à tel point qu\u2019un orateur de la_Chambre des Lords a fait remarquer que l\u2019augmentation du nombre de livres, d\u2019articles, de conférences et de recherches traitant du phénomène de la compagnie multinationale commence réellement à dépasser le taux de croissance du phénomène lui-même.Comme vous le savez déjà, l'Organisation des Nations unies a maintenant entamé une étude sur l'influence et les effets de ces compagnies.De telles études visent à répondre à certaines questions concernant les sociétés multinationales; défient-elles les gouvernements, bouleversent-elles les monnaies, biaisent-elles leurs impôts?.Exportent-elles des emplois et des capitaux qui devraient normalement demeurer au pays?Exploitent-elles la main-d'oeuvre, sèment-elles la discorde entre les syndicats?Privent-elles leurs pays d\u2019adoption \u2014 ou, dans l\u2019alternative leur propre pays \u2014 de leur force technologique?Les compagnies multinationales diffèrent autant par leurs principes et leurs pratiques que les autres compagnies de sorte que les réponses les plus probables sont des généralisations déduites d\u2019observations particulières.Je n\u2019ai donc pas l\u2019intention de m\u2019ériger en défenseur des sociétés multinationales.Je ne peux parler qu\u2019au nom d\u2019une compagnie parce que mon expérience se limite à cette seule compagnie; mon expérience a d\u2019ailleurs été si différente de l\u2019image rendue de la société multinationale qui, périodiquement, sort de son repaire pour dévorer et digérer les gouvernements aussi bien que les individus, que je mie sens forcé de dire quelque chose au sujet d\u2019ICI en tant que compagnie multinationale, En premier lieu, une ou deux - observations d\u2019ordre géneral sur la conjoncture du commerce interna- Les Affaires, lundi 25 mars 1974 tional et des finances internationales dans laquelle elle déploie son activité.En ce qui regarde les finances internationales, je suis convaincu que les banquiers seront d\u2019accord avec moi pour affirmer que c\u2019est un sujet émotif, tellement incompris de l\u2019homme de la rue qu\u2019il s\u2019est entouré de folklore et de superstition.Je me souviens du temps où, peu après la guerre, le monde attribuait à l\u2019existence de la bombe atomique une succession d\u2019étés pluvieux: maintenant avec à peu près autant de raison, certaines gens attribuent à l\u2019existence des compagnies multinationales la succession de crises monétaires.Je me demande parfois si ceux qui critiquent les activités financières de sociétés multinationales, se rendent compte qu\u2019une entreprise qui importe et exporte dans le monde entier ne peut éviter de verser et de recevoir des paiements dans toutes sortes de monnaies.Nous vendons à des clients dans beaucoup de pays; nous achetons chez divers fournisseurs étrangers.Dans n\u2019importe lequel de ces pays, nous effectuons nos transactions avec la monnaie du pays.C'est le solde seulement, que la différence entre ces sommes soit excédentaire ou non, qui est le sujet des décisions de transfert, et qui ne représente qu\u2019une infime portion des montants exprimant la totalité de notre commerce.En tout temps, nous affrontons des risques énormes; il y a place pour les pertes aussi bien que pour les gains.Je ne me plains pas des risques car après tout, prendre des risques c'est l'essence même des affaires! Mais je maintiens fermement qu\u2019on a tort de nous accuser de spéculer.La croissance du commerce mondial et par conséquent la prospérité présente et future des nations, est reliée inextricablement aux activités des compagnies qui font des affaires par delà les frontières nationales.Pour leur survie, ces compagnies comptent sur la possibilité de passer librement et de façon rentable des marchandises et des composants d\u2019un pays à un autre, et je crois que ce principe de base du commerce international a été un facteur de prime importance dans la prévention des crises du genre de celles que nous avons connues dans les années 20 et 30.Il a aussi eu un effet secondaire salutaire, celui d'exercer de fortes pressions sur les gouvernements pour qu\u2019ils s\u2019arrangent sensiblement entre eux en matière de tarifs et de commerce.Tous les pays sont prêts à accueillir les filiales des multinationales en leur imposant leurs propres conditions, comme le font d\u2019ailleurs plusieurs pays; ainsi, l\u2019idée que les gouvernements ne sont que des pions sur un échiquier dans une partie disputée dans une lointaine chambre du conseil, ne peut être que pure fantaisie.Le danger, c\u2019est que l'obsession provoquée par les soi-disant \u2018\u2018péchés\u201d des multinationales, alliée à une crainte certes plus justifiée de l\u2019inflation, peut entraîner des restrictions plus sévères en matière de commerce au moment où on aurait besoin d\u2019un- assouplissement pour la bonne santé de l\u2019économie mondiale, Nous avons vu comment les pays communistes de l\u2019Europe de l\u2019Est et la République populaire de Chine, qui ont déjà tourné le dos au commerce international, oñt recherché de plus en plus les marchandises et la technologie du monde occidental, pour la raison évidente qu\u2019elles leur sont avantageuses, voire nécessaires.Le dogme a fait place à la réalité et parmi les personnes qui ont vécu pendant les trente dernières années, nul ne peut douter du rôle qu\u2019a joué le commerce dans le relâchement des tensions politiques entre l\u2019Est et l\u2019Ouest.Partout dans le monde, la réduction des barrières commerciales a annoncé .une plus grande compréhension entre les gouvernements et entre les peuples, tout comme l\u2019ont fait la création et plus récemment l\u2019élargissement de la Communauté-économi- que européenne.J'ai essayé d\u2019esquisser l\u2019arrière- plan \u2014 tel que je le vois \u2014 du champ d'action d\u2019ICI en tant qu\u2019entreprise multinationale.On nous dénomme aussi entreprise privée, bien que le terme puisse vous sembler impropre pour une compagnie de 600,000 actionnaires, dont 90% ne détiennent qu\u2019au plus 1,000 livres sterling d'actions.Néanmoins, notre responsabilité première concerne ces actionnaires.Pour ceux qui considèrent les bénéfices comme une forme de vol, ce ne sera jamais une façon acceptable de faire les choses, mais on doit aussi ajouter que même les partisans fervents du capitalisme et du multinationalisme ont parfois des scrupules au sujet de ces concepts.Quelque incident particulier pourrait les faire douter qu\u2019on puisse servir fidèlement d\u2019une part les intérêts des actionnaires aussi bien que ceux des employés, des clients et du public et, d'autre part, les intérêts d\u2019une nation ou d\u2019une autre.: Cette question peut paraitre difficile, mais on peut la réduire a plus simple expression.Les.intérêts des actionnaires sont toujours mieux servis-en assurant la survivance et la bonne santé de la compagnie.Si ICI devait se conduire de façon ignoble envers ses employés, abuser de la confiance d\u2019un gouvernement, ou faire des tractations avec ses clients, la survie et la santé de la Compagnie seraient en péril.Donc, une gestion efficace et une gestion consciencieuse, loin d\u2019être opposées, sont indivisibles.Si nous agissons de notre mieux envers les actionnaires, nous finirons bien à la longue par faire de notre « E.J.Callard mieux pour les employés, le public et les gouvernements des pays ou nous travaillons.- L\u2019exemple suivant illustre comment cela fonctionne dans la pratique.En Inde, ICI possède .un groupe de filiales qui fabriquent des produits chimiques, des plastiques, des fibres, des engrais, des explosifs industriels et en plus, une compagnie de colorants en.copropriété avec une société indienne.Les filiales appartiennent en partie aux actionnaires publics et dans le cas de l\u2019une d\u2019entre elles, le gouvernement indien possède aussi un avoir en actions substantiel.L\u2019un \u201c des gros bénéfices que l\u2019Inde a retiré de ces entreprises a été l\u2019embauchage de milliers de personnes et l\u2019acquisition de compétences en matière technique et de gestion; maintenant, tous les 700 cadres des compagnies ICI, sauf trois, sont indiens.De même, l'établissement des industries qui fournissent des produits absolument nécessaires à l\u2019essor économique en général, et qui sont de plus en plus en mesure de satisfaire par l\u2019Exportation leurs besoins en matière de change international, constitue un autre avantage.Au moment où ICI reçoit un bénéfice satisfaisant de ses investissements, le gouvernement indien et les Indiens profitent tous deux directement des taxes et des dividendes versés par nos compagnies.Au cours des douze dernières années, période couvrant la majeure partie de cet essor de l\u2019industrie, pour président du conseil d'administration, ICI chaque livre sterling de dividendes rapatriée au Royaume-Uni, près de sept livres ont été versés en taxe sur les profits, en taxe d\u2019accise spéciale et en dividendes au gouvernement indien.Nous n\u2019avons pas non plus détourné des emplois et ces capitaux qui auraient dû demeurer au pays pour le bénéfice de notre propre économie; comme il arrive souvent le choix n\u2019était pas de savoir si, oui ou non, nous devions exporter du Royaume-Uni ou fabriquer sur place, mais plutôt si nous devions fabriquer sur place ou perdre entièrement notre marché.On pourrait tirer des exemples similaires des compagnies d'ICI, dans bon nombre de pays, mais je crois en avoir dit suffisamment pour démontrer comment des avantages réciproques peuvent découler de telles entreprises.Le rôle de l\u2019industrie est de créer l\u2019abondance par la production de biens, mais cela ne signifie pas qu'il faut gonfler les poches de quelques-uns au détriment des aspirations de la - nation ou de l\u2019homme.Ce que cela signifie, c\u2019est l\u2019enrichissement de toutes les collectivités et de tous les pays par le processus de la croissance industrielle et du progrès technologique.Et je crois sincèrement qu\u2019une compagnie comme ICI, nantie de ses ressources financières, techniques et humaines dispersées de par le monde, peut largement contribuer à ce développement.Nous souhaitons qu\u2019il en soit ainsi et je suis convaincu, quant à moi, que ça l\u2019est déjà.un Elle possède un microphone à condensateur de très grande sensibilité utilisant des cassettes universelles (classiques) et munie d'un système de gain automatique.Elle enregistre très fidèlement tout ce qu'elle entend.Elle comprend également un index électronique et un système de Parlez-lui.Frappez-la peu.Ecoutez-la lecture le mettant à profit, aidant aussi l'utilisateur dans la complexité du monde des affaires.(Elle comprend aussi un marqueur électronique situant avec précision les séquences d'enregistrement.) SONY.Equipement de bureau 4058 O.Jean Talon, Montreal 308, P.Q.-~ VET nT (514) 735-1371 11 GATT L'industrie chimique canadienne est prête à affronter les négociations du GATT qui devraient s'ouvrir à Genève L\u2019industrie canadienne des produits chimiques est fermement décidée à ne pas se laisser prendre de court lors des négociations dans le cadre du GATT qui devraient débuter au cours de l\u2019année à Genève.C\u2019est dans ce sens que l\u2019association canadienne des fabricants de produits chimiques a remis au comité canadien sur le commerce et les tarifs douaniers un dossier volumineux faisant le point sur la situation de cet important secteur\u2026 assorti des recommandations tant dans le domaine des tarifs que celui des obstacles non tarifaires.En voici la substance: En ce qui concerne les produits minéraux, l'Association Canadienne des Frabricants de Produits Chimiques recommande le maintien du niveau actuel de protection pour de nombreux produits, tout en favorisant la libéralisation totale ou partielle des échanges pour un grand nombre d\u2019exceptions dont la liste sera établie.Dans ces derniers cas, on pense que les industries concernées pourront survivre, et pour certaines, prospérer dans un régime de libre échange, bien que l\u2019on ne s\u2019attendre pas, dans la plupart des cas, à ce qu\u2019elles en tirent des avantages appréciables.Les tarifs actuels des Etats-Unis pour les produits chimiques inorganiques sont en général plus bas que ceux du Canada sur les produits équivalents.En ce qui concerne les produits pétrochimiques qui, dans des conditions soigneusement définies, peuvent supporter, dans les années 80, la libéralisation des échanges multilatéraux ou en tirer profit, celle-ci leur favorisant l\u2019accès aux Etats-Unis et aux autres marchés mondiaux, l'Association Cana- Caractères fondamentaux de l\u2019industrie chimique L'industrie chimique canadienne est l\u2019un des secteurs clés du pays, avec son actif brut de $4.2 milliards et ses ventes brutes annuelles de $2.9 milliards, ce qui représente plus de 5% de la production manufacturière de pays.Ses exportations atteignent $438 millions par an.Les $ulaires et traitements moyens de l'industrie chimique se situent d presque 20% au-dessus de la moyenne des salaires de l\u2019industrie canadienne.Elle emploie directement quelque 76,000 personnes, dont un pourcentage élevé possède une formation technique et professionnelle et elle paie, chaque année, $670 millions de salaires et traitements.L\u2019Association Canadienne des Fabricants de Produits Chimiques (ACFPC), fondée en 1962, réunit 49 sociétés, dont les plus grands fabricants de produits chimiques du Canada.L'Association Canadienne des Fabricants de Produits Chimiques représente l\u2019industrie des produits chimiques et les producteurs de résine synthétique; ce secteur constitue presque la moitié de l\u2019ensemble de l\u2019industrie chimique canadienne.Les produits chimiques de gros volume, expédiés en général en vrac, constituent une grande partie de la production.On les appelle souvent \u2018\u2018building block\u2019 (pierre d bd- tir) parce qu\u2019ils sont d l\u2019origine de centaines de produits dérivés et de produits chimiques indispensables d de nombreuses autres industries.Ces \u2018\u2018liens\u2019\u2019 multiples avec d\u2019autre éléments de l\u2019industrie canadienne montrent la place essentielle qu\u2019occupe l\u2019industrie chimique dans toute économie moderne.: dienne des Fabricants de Produits Chimiques fait la recommandation suivante: \u201cOn ne devrait.pas permettre aux tarifs canadiens, quant aux produits individuels, de descendre au-dessous du niveau adopté par les Etats-Unis.Ceci, qu\u2019il s'agisse soit des droits prélevés durant toute période de transition vers des tarifs moins élevés, soit des tarifs définitifs.Cela signifie que la réduction linéaire des tarifs est inacceptable tant qu\u2019il existe des disparités entre le taux des Etats-Unis et celui du Canada.\u201d Cette recommandation tient compte du fait que le projet de réforme du commerce des Etats-Uni (Trade Reform Act) prévoit des niveaux tarifaires minima, au- dessous desquels les négociateurs américains ne pourront pas descendre.L\u2019industrie chimique canadienne ne peut en aucun cas prêco- niser des taux inférieurs à ceux des Etats-Unis.Si les fabricants canadiens de produits pétrochimiques peuvent être assurés d\u2019un avantage relatif du point de vue des approvisionnements et de l\u2019énergie, le comité du GATT préconsie que les taux du Canada et des Etats-Unis soient unifromisés, à tout niveau inférieur au niveau actuel.Le comité recommande également l\u2019adoption d\u2019un régime de libre échange multilatéral dont l\u2019application sera largement bilatérale (Etats-Unis), dans la mesure où l\u2019on peut régler cette question en dehors du cadre des négociations du GATT de Genève.En ce qui concerne tous les autres produits pétrochimiques \u2014 en général des produits de faible volume se situant \u2018\u201cen aval\u201d dans le processus de transformation \u2014 ainsi que les produits chimiques organiques et d\u2019usage spécialisé, I'Association Canadienne des Fabricants de Produits Chimiques recommande le maintien de la protection tarifaire actuelle en tant que minimum nécessaire à la croissance normale de ces secteurs industriels.Les possibilités d\u2019exportation étant considérées limitées, le niveau de protection tarifaire des autres pays ne revêt pas beaucoup d'importance, dans la plupart des cas .Comme on peut le verifier d\u2019après les données figurant dans la partie principale du présent rapport, le taux moyen des droits perçus, dans le secteur pétrochimique, est de 23% plus élevé dans la CEE, et de 75% plus élevé aux Etats-Unis, qu\u2019au Canada.On arrive à ce résultat en appliquant le taux de la CEE, le taux des Etats- Unis et le taux du Canada aux quantités consommées pour chacun des produits de ce secteur, dans le pays.Voila qui est très dif- férent de la conclusion que l\u2019on tire en utilisant seulement des statistiques d\u2019importation trompeuses.En ce qui concerne les engrais chimiques, dont le commerce est Voir page 30: L'industrie.Une importante agence de publicité McKim/Benton & Bowles \u2014 l\u2019une des plus importantes agences - de publicité au pays \u2014 deviendra la propriété d\u2019intérêts canadiens à 100 pour cent.Par ailleurs, ce changement engendrera, sous peu, la formation d'une nouvelle agence: la Benton & Bowles Canada Ltd., filiale de la Benton & Bowles de New-York.C\u2019est ce qu\u2019ont annoncé conjointement aujourd\u2019hui à Montréal, Messieurs Bruce F.Johnston, président de McKim/Benton & Bo- wles et Victor G.Bloede, président du Conseil de Benton & Bowles Inc.Tout en faisant observer l\u2019évolution prévalant au Canada dans le milieu des affaires, M.Johnston a déclaré que McKim et Benton & Bowles étaient tombés d'accord Contre mauvaise fortune bon coeur L'impôt, on n'y échappe pas.Mais on peut s'en tirer à meilleur compte que le voisin en ne travaillant pas comme un forcené pour remplir sa formule.C'est une compensation que peut vous offrir la machine à additionner électrique DELUXE 809 de Smith-Corona grâce à l'économie de temps et d'efforts qu\u2019elle vous permet de réaliser.La machine DELUXE 809 est une portative: elle ne pèse que 8 ib, elle a un couvercle profilé et une poignée rétractable.Pour moins de $100, vous pouvez faire un pied de nez à l'impôt.Bons calculs! gun fé FREE Enregistre 8 colonnes: 999,999.99 devient propriété canadienne à 100% sur le fait qu\u2019une modification à l'échelon administratif de leur association servirait mieux leurs intérêts mutuels sans signifier, pour cela, une détérioration ou une diminution de leurs rapports.Le total des actions, échangées il y a sept ans lors de la fusion des deux agences \u2014 et qui avait, alors, fait ajouter les noms \u2018\u2018Benton & Bowles\u201d a celui de McKim Advertising Ltd.\u2014 sera naturellement rapatrié au Canada.Les procédures seront également entreprises pour redonner à la firme sa raison sociale originale.\u201cComme bilan, notre association a surtout permis d\u2019offrir a nos clients canadiens un service encore meilleur tant sur le - plan national qu\u2019à l\u2019étranger et ce, grâce à nos autres agences affiliées au réseau Benton & Bowles International.Ces dernières ont également tiré profit, pour leurs affaires traitées en sol canadien, de l'implantation, ici même, d\u2019une agence faisant partie de leur réseau\u201d a encore souligné M.Johnston.La création de Benton & Bowles Canada Ltd.comme agence autonome sera naturellement le lien qui permettra aux deux sociétés de servir leurs intérêts mutuels à l\u2019échelon international.Bien que McKim fut demeurée la propriété \u2014 et sous le contrôle Voir page 30: Une importante .Nomination chez Du Pont du Canada _ a | / J.E.\u201cTed\u201d Newall Gordon R.Wittman M.J.E.\u2018\u2018Ted\u2019\u2019 Newall a été nommé vice-président- développement général et membre de la direction de Du Pont du Canada Limitée.Il sera remplacé par M.Gordon R.Wittman au poste de directeur \u2014 groupe des fibres.- M.Newall sera responsable des programmes généraux portant sur la recherche industrielle, le développement des affaires et la planification corporatiée.M.Wittman dirigera l\u2019ensemble des opérations du groupe des fibres.es nominations font partie d\u2019une restructuration impliquant plusieurs cadres à l\u2019échelon supérieur des opérations et reflètent l\u2019accroissement considérable des activités de Du Pont du Canada qui entreprend le programme d\u2019expansion le plus ambitieux de son histoire.Totalise 9 colonnes: 9,999,999.99 Smith-Corona DELUXE 809, chez les distributeurs autorisés et dans les grands magasins.SMITH -CORONA MARCHANT vison de SCM (Cansda} Limitée 1728, Voie de service Nord Raute transcanadienne.Dorval Burcaux et distributeurs dans - tout le Canada, 12 Les Affaires, lundi 25 mars 1974 Les produits SCM pour le foyer et l'entreprise: machines à additionner, à calculer, à copier, machines à écrire portatives et machines à écrire de style compact pour bureaux.ee An (RE et ra Service SuperOrange.oe Vii a te it a IS eo ng : ES ee Ps re = ng mnt ee m\u2014 - V4 Les seuls vols en 747, de Si vous songez à voler vers - l'Orient, pensez loin, pensez grand.Pensez au 747 orange tout neuf de CPAIr._ Ce bel oiseau SuperOrange vous emporte à toute vitesse, sans escale, de Vancouver à Tokyo et, de là, \u2018a Hong Kong.Il va sans dire que le .service et l'hospitalité sont ininterrompus \u2018 d'un point à l'autre.Notre personnel de bord, formé à s'exprimer en plusieurs langues, vous sert à deux reprises au cours du voyage une excellente cuisine internationale.Argenterie et service de porcelaine sont de rigueur.Les Affaires, lundi 25 mars 1974.4 .Cos we ar x > wh a a iis al PE akin Vancouver jusqu'en Orient, sans escale.oo Vous pouvez découvrir le confort et la spaciosité du SuperOrange 747 de CP Air, les couleurs et le décor de cing continents.À l'étage, en première classe, le salon évoque l'opulence qui régnait à bord des voitures-salons de la belle époque des chemins de fer du Canadien Pacifique._ Excellents vins, cinéma, musique stéréophonique sont à votre disposition.(Le tout à bon prix.) - Et vous êtes arrivé à destination sans méme vous en rendre compte.La ou le persorinel de CP Air peut vous être utile de tant de façons.hb Appelez votre agent de voyages ou CP Air.\u201cNous aimerions rendre votre voyage un peu plus court et un peu plus _ savoureux.SuperOrange, ça va loin.crair [4 13 Fy Ee hati COMMUNICATIONS \u2018Les rênes du pouvoir demeurent aux mains du gouvernement fédéral par Anne Sladovitch Le total des dépenses du ministère fédéral des Communications pour l\u2019année budgétaire se terminant le 31 mars 1973 s\u2019est élevé à $42,9 millions, dont $27,2 millions sont allés aux frais d\u2019administration, d\u2019exploitation et d\u2019entretien.L\u2019immobilisation a constitué 35.2% du total des dépenses.-Les frais de personnel sont évalués à 64,9% des dépenses d\u2019exploitation, pour un équivalent de 1651 années- homme.Les revenus, pour leur part, se sont chiffrés à $9,6 millions, ce qui rétablit le montant net des dépenses à $33,3 millions.D'autre part les transactions réalisées au compte du fonds renouvelable de l\u2019Agence des télé-communications gouvernementales ont atteint $13,2 millions alors que les recouvrements ont été de $13,3 millions: le $0,1 million qui reste interviendra \u2014 dans les dépenses de la prochaine année budgétaire., Le rapport annuel du ministère des Communications pour l\u2019année 1972-1973, dont sont tirés les chiffres mentionnés ci-dessus, tente de mettre en évidence \u201cl\u2019adoption d\u2019une planification générale du réseau de télécommunications et de ses divers éléments.Des groupes de travail à l\u2019intérieur du ministère ont dressé un inventaire des installations disponibles au niveau inter-régional, compilé et analysé des statistiques sur les finances et l\u2019organisation des principales sociétés de téléphones et ont même entrepris une revue des sources canadiennes de matériels.Le ministère cherche à améliorer et à étendre les services et les installations des systèmes de télécommunications aux régions septentrionales, à perfectionner les dispositifs de radio-navigation et à satisfaire les demandes d\u2019installations nouvelles dans les régions fortement urbanisées.Elle s\u2019attache pa- raîlèlement à favoriser l\u2019expansion des systèmes de télécommunications gouvernementales, selon le rapport du ministère.Ces efforts s'inscrivent dans le cadre d\u2019une utilisation de plus en plus poussée des services de télécommunications sur le territoire nord-américain: l\u2019expansion rapide du télécable en est une des manifestations les plus probantes: 27,7% des foyers en étaient munis à la fin de 1972.À l\u2019heure actuelle, 95% des foyers canadiens ont un téléphone et 98% un récepteur de radio MA ou MF.Le ministère des Communications fédéral est directement responsable de l\u2019utilisation du spectre électromagnétique.Les directives emanent toujours d\u2019Ottawa, même si la gestion courante du spectre est assurée par cinq bureaux régionaux à Vancouver, Winnipeg, Toronto, Montréal et Moncton et par des bureaux de district.Il a introduit au cours de l\u2019année un système informatique de délivrance des licences et de comptabilité dans le but de répondre aux demagdes en nombre croissant; en 1973 296, 620 stations détenaient des licences.D'autre part le rapport affirme que le ministère a étudié 5,18 demandes de cetificats techniques de construction 3 et d\u2019exploitation relatives à des systèmes de télécable et à des stations commerciales de radiodiffusion, en \u2018 collaboration avec le Conseil de la radio- - télévision canadienne.Cent: vingt- trois stations commerciales de radi-radio-diffusion ont été mises en service ou modifiées au cours de l\u2019année; par ailleurs 18 313 attributions de fréquences et 914 radiations ont été faites sur la même période.Le comité international d'enregistrement des fréquences (LF.R.B.) a, pour sa part, enregistré 1579 nouvelles attributions, 677 modifications et 683 radiations sur le Fichier international.Après examen, le ministère s\u2019est moontré satisfait de 95 dossiers techniques, traitant de l\u2019exploitation dés stations télésurveillées, des méthodes de programmation automatique et des émissions stéréophoniques et autres des stations MF.Plus révélateur est le mode d'attribution du télécaibe: celle-ci dépend d\u2019une perspective de sa performance dans un secteur donné; il est, ensuite, nécessaire de dresser une justification qui peut é- tre fournie après ün délai allant jusqu\u2019à une année.Le Conseil de planification technique de la radio (C.R.T.P.B.) étudie actuellement la prescription no.24 qui définit les méthodes d'essai des systèmes de télécable de dimensions diverses, déjà com- muriquée à l\u2019état de projet le 16 août 1971; une version révisé était à l\u2019étude à la fin de l\u2019année budgétaire.Un projet de supplément à la prescription no.23 portant sur l\u2019application des normes techniques et sur la disposition des canaux pour les systèmes de felécable portant un nombre accru de canaux, a également été soumis a 1'approbation de C.R.T.P.B.Dans le cadre de la mise en valeur des réseaux, une étude sur l\u2019interconnexion possible d\u2019équipements terminaux privés avec les réseaux publics commutés avait été entreprise; un document de travail avait été présenté, à ce sujet, en novembre 1972, aux gouvernements provinciaux et aux socitétés exploitantes.Or actuellement le droit de fournir les terminaux est réservé aux sociétés exploitantes.L'étude du ministère vise à déterminer si cette pratique est conforme à l'intérêt général.Il reste aux représentants ministériels à entamer des discussions avec les autorités provinciales et les socité- tés exploitantes à régime fédéral en vue de sonsolider une politique - de l\u2019interconnexion.Un des projets les plus importants auquel s\u2019est appliqué le ministère des Communications en coopération avec la NASA, au cours de l\u2019année, réside dans la réalisation du satellite technologique de télécommunication (S.T.T.) dont le lancement est prévu pour 1975.Divers organismes gouvernementaux et privés ont suggéré comme expériences auxquelles le S.T.T pourrait donner lieu, la transmission d\u2019émissions de télévision à des terminaux communau- Voir page 31: Les rênes .Nouvelle émission Cette annonce ne doit pas être interprétée comme une offre publique dans aucune province du Canada des titres mentionnés ci-dessous.Une telle offre sera faite par voie de prospectus seulement dans les provinces où une commission des valeurs mobilières ou autre autorité similaire dans cette province, aura accepté le dépôt dudit prospectus.$50,000,000 BM-RT LTEE Obligations Convertibles a 72% (non garanties).Convertibles en des Unités de fiducie de Placements Immobiliers BM-RT Le capital et les intérêts des Obligations, à être datées du le\" avril 1974 et échéant le 1\u201d avril 1984,-seront garantis par Placements Immobiliers BM-RT.Les Obligations ne seront pas rachetables avant le 2 avril 1979.De plus amples détails sur les Obligations sont décrits dans le prospectus.Privilège de conversion et option d\u2019échéance anticipée Chaque Obligation sera convertible en des Unités de fiducie de la Fiducie au Prix de conversion initial de $14.50 par Unité de fiducie, au choix du détenteur en tout temps avant la clôture des affaires le 30 novembre 1978; par la suite le privilège de conversion continuera jusqu\u2019à l\u2019échéance soit au Prix de conversion initial soit à un prix réduit au plus élevé de $12.50 ou de 90% du cours moyen des Unités de fiducie pendant une période spécifiée.Le détenteur de toute Obligation peut choisir après le 30 novembre 1978 mais avant le 1¢ janvier 1979 que cette Obligation arrive à échéance le le avril 1979.- Wood Gundy Limitée- Midland Doherty Limited Cochran Murray Limited Mars 1974 Greenshields Incorporée Bell, Gouinlock & Compagnie Des exemplaires du prospectus contenant les renseignements sur la Compagnie et sur cette émission peuvent être obtenus des soussignés et autres courtiers qui peuvent offrir ces titres légalement.Prix: 100 plus les intérêts courus, s\u2019il yen a Dominion Securities Corporation Harris & Partners Limited Richardson Securities of Canada MéLeod, Young, Weir & Company - Fry Mills Spence Limitée Merrill Lynch, Royal Securities Pitfield, Mackay, Ross & Compagnie - Limitée Walwyn, Stodgell & Gairdner Ltd.Burgess Graham Securities Limited Burns Bros.and Denton Limitée Limited - Crang & Ostiguy Inc.Mead & Cie Limitée Odlum Brown & T.B.Read Pemberton Securities Ltd.Limited Cliche et Associés Graham, Armstrong Securities Ltée ' Ltée .Houston, Willoughby and Company MacDougall, MacDougall & MacTier \u2018 Limited , Ltd.Geoffrion, Robert & Gélinas Tassé & Associés Ltée Ltée Molson, Rousseau & Cie Liée A.E.Ames & Cie Limitée Nesbitt Thomson Valeurs Lévesque, Beaubien Inc.R.A.Daly & Compagnie René T.Leclerc Incorporée C.J.Hodgson Securities Brault, Guy, Chaput Inc.Limited Limitée Limitée Limitée Casgrain & Compagnie Limitée Ltd.Scotia Bond Company Limited.Les Affaires, lundi 25 mars 1974 etc Mise en garde du Congrès du Travail du Canada Si l\u2019injustice sociale persiste, le mécontentement industriel pourrait prendre des proportions alarmantes \u201cLe Canada a toujours souffert d\u2019un déséquilibre flagrant dans la répartition du revenu national.Mais depuis plus d\u2019une année, ce déséquilibre s\u2019est accentué d un degré si intolérable que, s\u2019il devait se maintenir, (.\u2026), le mécontentement industriel risquerait de prendre des proportions allarmantes.Le travailleur moyen d'aujourd'hui (\u2026) est plus sensible d l\u2019injustice économique et sociale et ces lacunes dans la distribution du revenu ne lui échappent pas.Le gouvernement qui Jfeindrait de l\u2019ignorer le ferait à ses propres risques et périls politiques\u201d.Cette mise en garde a été adressée au gouvernement fédéral la semaine dernière par le congrès du travail du Canada, dans un mémoire d\u2019une soixantaine de pages où se chevauchent les griefs et les recommandations du monde syndical par rapport aux grands problèmes économiques de l\u2019 - heure.Ces grands problèmes, d\u2019après les auteurs du mémoire, sont dominés par la baisse du niveau de vie des canadiens et le fort taux de chômage, qui font que malgré la croissance économique des dernières années, le travailleur moyen n\u2019a pas récolté sa part de bénéfices\u201d.A preuve, le mémoire du CTC rapporte que l'escalade des prix en 1973 a effacé les gains réels obtenus en 1971 et en 1972, de sorte qu\u2019au quatrième trimestre de l\u2019année dernière, le travailleur moyen gagnait $5.50 de moins par semaine qu\u2019à la fin de 1972.Par ailleurs, le CTC estime que malgré l'amélioration enregistrée en 1973 au chapitre du chômage, le taux annuel moyen de 5.6% pour cent pour l\u2019ensemble du Canada demeure inacceptable.Du même souffle optimiste, la centrale syndicale prévoit que le chômage atteindra.Trop de profits pour les compagnies.Au quatrième trimestre de l\u2019an dernier, les bénéfices des compagnies étaien de 47 pour cent plus élevés qu\u2019ils y a un an, et dépassaient de 133 pour cent ceux du dernier trimestre de 1970.C\u2019est ce que leur reproche le mémoire du CTC, qui insiste sur le fait que depuis trois ans, les profits des compagnies augmentent à des cadences sans précédent.Il s\u2019ensuit, précisent les auteurs du mémoire, \u2018\u2018que la part du revenu national absorbée par les profits est aujourd\u2019hui plus élevée qu\u2019elle ne l\u2019a été depuis 1951.D'autre part, le revenu de la main- d\u2019oeuvre, à savoir toute la tranche des salaires et traitements, a baissé à 70 pour cent, soit la plus faible proportion depuis 1966 (.).\u201d \u2018\u2018Ainsi, en 1951, les derniers 20 pour cent de la populaion canadienne ne touchaient que 4.4 pour cent du revenu global, tandis que la tranche supérieure de 20 pour cent en accparait 42.8 pour cent.Déjà assez mauvaise, la situation a pourtant empiré à tel point que la tranche inférieure de 20 pour cent n touchait que 3.6 pour cent du revenu en 1971, tandis que les 20 pour cent de l\u2019autre extrémité de l\u2019échelle en touchaient 43.3 pou cent.\u201d Par conséquent, le CTC invite de toute urgence le gouvernment a définir les objectifs sociaux et économiques du pays par rapport aux intérêts de la majorité des Canadiens.Des éléments de solution La mémoire contient un certain nombre de propositions pour faire êchec à l\u2019érosion du niveau de vie et au chômage, et pour contribuer à rééquilibrer la répartition du revenu national.Les plus importantes se résument comme suit: Les Affaires, lundi 25 mars 1974 © l\u2019adoption d\u2019un régime approprié de revenu annuel garanti pour fes familles \u201cprivées d'un niveau de vie raisonnable\u2019\u2019, sans pour autant mettre aux rancarts les programmes actuels de sécurité sociale; © la hausse du salaire minimum à $2.50 I'heure dans les industries relevant de la compétence fédérale, susceptible d\u2019être révisé annuellement en fonction de l\u2019indice des prix à la consommation et des hausses de la productivité nationale; @ le relèvement immédiat de la pension de base de la sécurité de vieillesse à $150.par mois; © l'indexation de tous les programmes de sécurité sociale à la hausse du coût de la vie et à la hausse de la productivité nationale.En augmentant par ces diverses mesures le pouvoir d\u2019achat des travailleurs, le gouvernement contribuerait à encourager la production et l'investissement, et par conséquent l\u2019emploi.Par ailleurs, le CTC favorise l\u2019adoption d\u2019une série de mesures pour enrayer la hausse des prix des aliments: mise en oeuvre de règlements pour faire cesser le mercantilisme de certains transformateurs et distributeurs de produits alimentaires; accroissement de la concurrence par l'amendement de la Loi sur la concurrence; augmentation SOCIAL/TRA VAIL de la productivité grâce à l'adoption d\u2019un programme de sécurité des revenus à iong terme dans le but d\u2019enrayer l\u2019envahissement des terres arables par la prolifération urbaine.Dans un autre domaine, le mémoire du Congrès du Travail du Canada propose l'élaboration d\u2019une politique énergétique nationale, comprenant entre autres: la construction de pipe-lines en direction de l\u2019Est, des impôts sur l\u2019exportation et sur les profits excessifs du pétrole, la transformation accrue des produits pétroliers au pays, l\u2019exploration massive de réserves Voir page 30: Si I'injustice .| | = : om | | Nom de la société Nous avons La feuille de paye est parfois un véritable casse- tête: impôt sur le revenu, retenues pour la caisse de retraite, assurance-chômage, cotisations à l\u2019assurance-hospitalisation ou maladie, classement, formalités administratives et perte de temps, sans parler du travail fastidieux.Il y a aussi la tâche colossale qu\u2019exige la préparation des feuillets T-4 à la fin de l\u2019année.Or pour vous épargner tous ces maux de tête, nous sommes prêts à faire ce travail pour vous.Le service de comptabilisation de la feuille de paye de la Banque de Commerce effectue, par ordinateur, le calcul des cotisations et des Ville ou municipalité un remède contre - les maux de tête causés parla feuille de paye.retenues, en même temps qu\u2019il tient compte des changements qui surviennent dans la situation de chaque employé.Le service de comptabilisation de la feuille de paye n\u2019est qu\u2019un exemple des nombreux services Commerce offerts aux chefs d\u2019entreprises.Et vous n\u2019avez pas besoin d\u2019être client de la Banque de Commerce pour en profiter.Pour plus de renseignements sur ce service qui peut aussi vous faire économiser de l\u2019argent, veuillez communiquer avec le directeur de l\u2019une de nos 1,500 succursales, ou faites-nous parvenir le bon ci-dessous.| A: Banque de Commerce Canadienne Impériale C.P.6003, Station A | Montréal, P.Q.H3C 3B2 A l\u2019attention du directeur, Services aux entreprises.[(] Veuillez me renseigner davantage sur votre service de comptabilisation de la feuille de paye.[} Veuillez demander à l\u2019un de vos représentants de communiquer avec moi.Titre _ | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | _ Adresse__ __ Province __ BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPÉRIALE Code postal LA 374 15 i me het era 3 & PLACEMENT L'opinion des courtiers Quelle forme de placement retenir dans une conjoncture marquée par un marché boursier maussade et une inflation dévorante par Pierre Fallu Pour les courtiers en valeurs mobilières, un des aspects le plus frustrant du marché maussade que l\u2019on connaît depuis quelques mois est sans doute le fait que les investisseurs disposent de montants substantiels qu\u2019ils pourraient, s\u2019ils le voulaient, investir dans des actions cotées en bourse.Le fait est que \u2014 effarouchée par une conjoncture boursière instable \u2014 une large part de l'épargne des particuliers, ici comme aux Etats- Unis, a préféré se mettre à l\u2019abri sécurisant que lui offrent les banques.Mais si cette épargne n\u2019a plus à redouter les folles fluctuations du marché boursier, elle n\u2019en sera pas moins systématiquement entamée par l'érosion dévorante de l\u2019inflation.En effet, les chiffres officiels les plus récents indiquent un taux d\u2019inflation de 9.6%, alors que le taux d\u2019intérét moyen accordé par les banques en 1973 s\u2019établit à 7.4 p.cent.D'ailleurs, ce raisonnement a conduit les Canadiens, en nombre croissant, à considérer avec un intérêt nouveau les marchés obligataire et hypothécaire, ou le rendement des placements est plus élevé que dans le cas des banques, en même temps qu\u2019il est garanti.Sans négliger le fait que ces marchés offrent des possibilités d\u2019appréciation du capital, s\u2019ils viennent à jouir d\u2019une haute conjoncture.En fait, le rendement moyen des placements obligataires à court terme est évalué à environ 6.92%, tandis que dans le domaine hypothécaire se situe dans le voisinage de 10%.Une autre forme de placement qui semble connaître une vogue nouvelle, en cette période de perturbations des marchés boursiers, c'est le placement dans les fonds de pension ou de retraite.Car en plus d\u2019une certaine sécurité \u2014 pour ce qui concerne le capital et le rendement \u2014 ce genre de placement offre généralement des avantages fiscaux à l\u2019investisseur.Evidemment, tous les systèmes ont leurs faiblesses ou leurs inconvénients.Dans bien des cas, le rendement élevé garanti pourrait leurrer\u2026 s\u2019il ne tient pas compte des commissions des opérations, des frais d\u2019administration, ete.Par ailleurs, le choix optimal, ses vérificateurs; nération; Le Secrétaire è |masco Limitée AVIS DE CONVOCATION A L'ASSEMBLEE GENERALE SPECIALE ET ANNUELLE DES ACTIONNAIRES L'assemblée générale spéciale et annuelle des actionnaires de Imasco Limitée aura lieu au The Cinema, West- mount Square, Westmount, Québec, Canada, le mercredi 10 avril 1974 à 10h.30 aux.fins suivantes: 1.Considérer et, si jugé à propos, ratifier avec ou sans changement, le règlement spécial BB de la Compagnie prévoyant la formation d'un Comité de direction; ce règlement a été adopté par le Conseil d'administration de la Compagnie le 28 février 1974; 2.Considérer et, si jugé à propos, ratifier avec ou sans changement, le règlement spécial CC de la Compagnie prévoyant la révocation du règlement 33 de la Compagnie et le remplaçant par l'adoption du nouveau règlement 33 de la Compagnie, prévoyant la rémunération des administrateurs, ce règlement a été adopté par le Conseil d'administration de la Compagnie le 28 février 1974; 3.Considérer et, si jugé à propos, ratifier avec ou sans changement, le règlement spécial DD de la Compagnie prévoyant l'autorisation d'un changement dans le capital-actions autorisé de la Compagnie en re- classifiant les 10,800,000 actions ordinaires de la Compagnie en 10,800,000 actions convertibles ordinaires classe À, en augmentant le capital-actions de la Compagnie en créant 10,800,000 actions convertibles ordinaires classe B et en diminuant le capital- actions de la Compagnie en annullant les 200,000 actions privilégiées rachetables avec fonds d'amortissement, autorisées, mais non émises; ce règlement a été adopté par le Conseil d'administration de la Compagnie le 28 février 1974; 4.Recevoir et étudier le rapport des administrateurs, les états financiers de la Compagnie et le rapport de 5.Elire les administrateurs du prochain exercise; 6.Nommer les vérificateurs du prochain exercice et mandater les administrateurs pour fixer leur rému- 7.Discuter de toute autre affaire qui pourra être soumise en bonne et due forme à l'assemblée.Conformément aux règlements de la Compagnie, le Conseil d'administration a choisi le mercredi 27 mars comme date limite pour définir les actionnaires qui peuvent être convoqués à cette assemblée générale spéciale et annuelle.Montréal, le 28 février 1974 Norman J.Flynn 16 pour l'investisseur, est inévitablement fonction de l'importance du capital dont il dispose, de ses obligations personnelles à court, moyen et long terme.et de son tempérament.Enfin, constatation qui n\u2019est pas pour dissiper la confusion qui ré- gne dans l'esprit de l\u2019investisseur, les sociétés annoncent, dans leur ensemble, des résultats financiers en nette amélioration par rapport aux exercices précédents.alors que la cote de leurs titres en bourse n\u2019a fait que reculer depuis pres- qu\u2019une année.Pour leur part, les analystes expliquent la performance médiocre de ces titres par la méfiance du marché dans un contexte marqué par des menaces de pénurie, par des incertitudes politiques, etc.Selon M.Guy Brunelle, du Trust Royal, la popularité actuelle des fonds de pension et de retraite est due au fait que l\u2019on peut défalquer les sommes investies dans ces fonds pour fin d\u2019impôt.Il n\u2019en demeure pas moins, ajoute M.Bru- nelle, que beaucoup de gens choisissent à court terme cette solution, devant l\u2019imprécision actuelle des différents marchés financiers.Nous avons voulu savoir si, pour le petit ou moyen investisseur, les conditions du marché étaient si mauvaises.\u2018\u201cCeux qui sont découragés par la performance des va leurs boursières canadiennes, d dire M.André Marsan, économiste chez Lévesque Beaubien, feraient bien de considérer que même si le niveau du marché n\u2019a pas bougé depuis un an, il a tout de même progressé de 12 p.cent depuis deux ans, de 30 p.cent depuis trois ans, de 40 p.cent depuis six ans, de 60 p.cent depuis dix ans et de 300 p.cent depuis 20 ans, soit un taux de croissance à long terme de 7.3 p.cent.En ajoutant à cela un rendement moyen en dividendes de 3.7 p.cent, cela donne un rendement global de 11 p.cent\u201d.Selon M.Marsan, si l'on se base sur les perspectives inflationnistes des prochaines années, il est permis de prévoir une continuation du phénomène propre aux vingt dernière années.Autrement dit, les titres à revenu variable devraient montrer une bien meilleure performance que les titres a revenus fixes.\u201cEn effet, d\u2019ajouter M.Marsan, personne n\u2019ignore qu'en période d\u2019inflation c'est le créancier qui se trouve défavorise, L\u2019investisseur canadien, dit-il, mesure trop souvent la performance de ses placements canadiens en utilisant l\u2019indice des valeurs industrielles Dow Jones de la Bourse de New York.Comme ce dernier stagne depuis plus de 10 ans, notre homme est facilement découragé, et peu enclin à investir de nouveau dans le secteur boursier.\u201d Par ailleurs, au Canada on a vu au cours de 1973 une demande de fonds exceptionnellement soutenue auprés des banques.La masse monétaire s\u2019en est trouvée accrue et l\u2019on prévoit dans certains milieux que la Banque du Canada prendra des mesures pour diminuer la pression qui s'exerce actuellement sur les banques, Des études effectuées dans différents - pays industrialisés occidentaux démontrent que le plus souvent, dans une très grande proportion, le phénomène inflationniste se trouve directement lié à la politique monétaire des banques centrales.Or, d\u2019emblée la plupart des spécialistes reconnaissent qu\u2019une politique de restriction monétaire aurait pour effet de provoquer une récession et un accroissement du taux de chômage avant d\u2019en arriver aux effets recherchés.Le dilemme est sérieux; d'autant plus qu\u2019on prévoit déjà un taux de chômage à la hausse pour 1974.On se demande, dans ce cas, comment la Banque du Canada pourrait envisager des restrictions de crédit.Pour sa part, la maison Ames et Cie, estime que les taux d\u2019intérêt ne monteront sans doute plus au Canada et devraient même fléchir au fur et à mesure qu\u2019ils baisseront aux Etats-Unis et que les capitaux commenceront à refluer vers le Canada.Notons que ce mouvement de reflux a déjà commencé à se faire sentir avant la récente remontée du dollar canadien.On prévoit donc que ce phénomène conduira les emprunteurs à se tourner vers d\u2019autres bailleurs de fonds, ce qui soulagera les banques et fera baisser le taux de base.Aux Etats-Unis, le taux préférentiel vient de passer à 8.5 p.cent et l\u2019on prévoit dans les milieux financiers qu\u2019au Canada il baissera de 9.5 p.cent à 9 p.cent.D\u2019après une autre analyse émanant, celle-là, de la maison Wood Gundy et étant donné la priorité que le freinage de l'inflation doit occuper parmi les préoccupations des pouvoirs publics, il serait peu logique de s'attendre à ce qu\u2019au Canada, nous endossions avec enthousiasme la tendance que connaissent les taux d'intérêt aux Etats-Unis.On considère donc que la Banque du Canada continuera, quoique à regret, à relâcher les rênes du sys- teme financier selon les besoins de l\u2019économie.\u2018\u2018Au cours de 1974, on tentera d'établir un compromis entre les diverses options tout en essayant de gagner sur tous les tableaux.II en résultera une baisse progressive des taux d\u2019intérêt à court terme, des réductions de la masse monétaire et une persistance de l'inflation, quoique mieux maîtrisée, précise-t-on.Sur le marché des obligations, note en outre la maison Wood Gundy, nombreux sont les mouvements contradictoires qui contribuent à dérouter les prévisions.La fièvre sur l'or redouble de virulence et l\u2019on se trouve dans la situation incroyablement paradoxale où ceux qui s'attendaient à la hausse de l\u2019or prédisent une inflation extrême et une désaffection pour la monnaie alors qu\u2019en même temps, ceux qui prévoyaient une hausse des obligations trouvent leur consolation dans les menaces d\u2019une dépression à l'échelle mondiale.Le marché à terme et les matières premières En ce qui le concerne, le Canada, vu la demande intense de matières premières sur les marchés internationaux, jouit actuellement d\u2019une position favorable du point de vue de l'échange.Une certaine spécifla- tion est à prévoir de ce coté.Par ailleurs, la grande spéculation qui - se fait actuellement sur l\u2019or et sur l'argent métal a poussé plusieurs investisseurs vers ce marché.Ici, - nous ne parlons plus du petit ou du moyen investisseur, car dans ce domaine particulier des \u2018\u2018commodities\u2019\u201d\u2019, (marchandises) il faut investir un capital assez élevé pour assurer le risque.L\u2019adepte du marché à \u2018terme doit de plus disposer d\u2019un \u2018fond de secours assez élevé pour assurer le rendement de son capital en cas de baisse, Si M.Jacques Girardin, de Ba- che Canada, avait en main actuellement $50,000 il placerait la grande partie de son capital dans un contrat d\u2019or et d\u2019argent métal.On sait que les conversions massives par les pays arabes de leurs dollars en or métal ont entraîné une hausse exceptionnelle du cours du métal jaune.i Un placement égal dans un contrat d\u2019argent métal assurerait à M.Girardin un rendement plus équitable de son capital puisque les fluctuations de ces deux \u2018\u2018marchandises\u201d\u2019 semblent être entrées dans un jeu d\u2019équilibre qui va se maintenir pour un certain temps.M.Gi- rardin, en homme prudent, investirait 10 p.cent de son capital sur le marché obligataire à court terme comme fonds de secours.L\u2019investisseur moyen ou petit, estime M.Girardin, devrait placer 50 p.cent de son capital dans des stocks de banques et dans un fonds de pension enregistré qu\u2019il pourra gérer lui-même.Le reste serait investi dans des titres de compagnies possédant des réserves de matières premières non exploitées.Ces compagnies sont appelées à donner un rendement trés intéressant étant donné le phénomène de rareté des matières premières qui commence à se faire sentir sur les différents marchés internationaux.On estime, en effet, dans plusieurs milieux que l\u2019année 1974 sera une année exceptionnelle pour les exportations.Ici encore, la prudence reste de rigueur, car depuis l'avènement de \u2018\u201c\u2018crises mondiales\u201d dans certains secteurs importants de l\u2019économie, notamment celui de l'énergie, depuis l\u2019internationalisation des phénomènes inflationnistes (l'inflation importée) les marchés internationaux deviennent à leur tour très imprévisibles.Par ailleurs, on se demande si la récente remontée du dollar canadien et la diminution de la croissance prévue pour les pays industrialisés occidentaux ne risquent pas de nuire à nos exportations.Y a-t-il une forme d\u2019investissement qu\u2019il faudrait privilégier plus qu\u2019une autre?Celui qui prétend répondre à cette question, dans la situation actuelle, pêche sûrement par excès de confiance.En analysant la situation aux Etats-Unis, M.André Marsan, de la maison Lévesques-Beaubien, fait remarquer que présentement trois des quatre facteurs qui déterminent l\u2019évolution du PNB laissent assez peu d\u2019incertitudes.Il s\u2019agit des dépenses en capital de la part des entreprises, du surplus commercial et du budget des gouvernements.Par contre, explique M.Marsan, le consommateur peut nous réserver de fortes surprises.\u2018Tout mouvement vers un regain d\u2019optimisme pourrait abaisser le taux d\u2019épargne.Si l'on admet qu'une baisse de 1 point de pourcentage dans le taux d\u2019épar- Voir page 30: Quelle forme Les Affaires, lundi 25 mars 1974 lescon Afin d\u2019obtenir des avis impartiaux, les administrateurs désireux de contrôler les coûts requièrent souvent les services de conseillers.Le CN, le plus important transporteur du Canada ne fait pas exception à cette règle.Nous demandons des conseils.Et nous en donnons! Généraliste ou spécialisé, un conseiller a besoin de sources de renseignements objectifs.C'est là que le CN entre souvent en jeu.Nous conseillons les gens qui conseillent les autres.Lorsqu'ils ont besoin d'avis impartiaux, plusieurs des plus importants bureaux de conseillers nous demandent nos recommandations.Et bien des industries sans conseiller attitré se tournent vers nous.L'expérience a enseigné aux administrateurs de ces entreprises que dans le domaine de la distribution physique, nous étions des novateurs.Et une source fiable de renseignements.Après tout, la distribution des marchandises est l'une de nos spécialités.Et à ses problèmes, nous avons apporté un nombre surprenant de solutions.Évitez cette erreur coûteuse Les entreprises qui n'accordent pas à la distribution la même importance qu'à la production ou qu'aux ventes négligent un bon moyen de contrôler les coûts.En plus de servir leurs clients avec moins d'efficacité.Car plus souvent qu'autrement, la façon dont un produit est cueilli et distribué détermine la façon dont il est emballé, manipulé, expédié, entreposé.Plus important encore: les bénéfices que vous pouvez en escompter! Pour réduire vos coûts, nos services d'expansion industrielle, de télécommunications et notre centre de recherches 36 4 \u201cow ; eee ie y vd * an bE A SE elllers?techniques peuvent vous faire une foule de suggestions pertinentes.Car nous sommes familiers avec toutes les facettes du transport en général, Et nous savons utiliser toutes les possibilités qu'offrent les divers moyens de transport, tant à l'intérieur de nos frontières qu'à l'étranger.Saviez-vous, par exemple, que nous aidions de nombreuses nations en voie de développement à améliorer leurs moyens de distribution?Quelques conseils du CN Songez au CN en tant que conseillers en matière de transport.Mieux.Les conseillers des conseillers.Pour ceux qui ne sont pas encore familiers avec l'envergure de nos opérations, pourquoi ne pas communiquer avec notre vice-président, ventes marchandises?Il verra à ce que l'on vous soumette un plan préliminaire de modernisation de votre système de distribution, adapté à vos besoins.Et si vous décidez de matérialiser certains de ces projets, il désignera un homme .ou toute une équipe, pour travailler avec vous ou de concert avec votre conseiller.Communiquez avec: M, R.E.Lawless, vice-président.ventes marchandises, Canadien National, \"ARE C.P.8100, Montréal, Québec, H3C 3N4.JR marchandises\u201d L\u2019idée est de vous faire faire plus d\u2019argent.Les Affaires, lundi 25 mars 1974 17 Dans le secteur des exportations financées par la Banque Mondiale À l\u2019exception des sociétés de génie-conseil, les entreprises canadiennes exportatrices ont connu un bilan décevant M.Warren Baum, vice-président et directeur du personnel aux projets de la Banque-internationale pour la-recons- truction et le développement (Banque Mondiale), a prononcé dernièrement une causerie au cours d\u2019un colloque sur les projets d\u2019investissements à l\u2019étranger.Les chiffres dont il a fait état montrent à quel point les entreprises canadiennes négligent le marché des exportations financées pa la Banque Mondiale.Les lignes ci-dessous sont extraites du texte abrégé de la causerie ae M.Baum.Ce texte a été reproduit sous le titre \u2018La Banque Mondiale: un potentiel d exploiter\u2019\u2019, dans Le Banquier et Revue IBC qui vient de paraftre pour la premiére fois.Quelle a été la part de succès au Canada dans la chasse aux projets de développement financés par la Banque Mondiale?Les chifres parlent d\u2019eux-mémes.__ Entre la date où la Banque a ouvert ses portes (1950) et le 30 juin 1973, les fournisseurs canadiens se sont vu adjuger $230 millions, soit 2.3% seulement du total déboursé durant cette période au-delà des frontières du pays emprunteur.Au cours des dix dernières années, cette proportion est tombée à 1.7%.Au dire de M.Warren Baum, ce sont la des résultats \u201cassez pié- tres\u201d.Mais, il n\u2019en est pas de même pour les sociétés de conseil canadiennes qui, elles, ont fait bonne figure.Dans l\u2019ensemble, elles ont participé à un nombre considérable de travaux financés ou dirigés par la Banque.Ces travaux peuvent se diviser en deux grandes catégories: d\u2019une part, les études de rentabilité et sectorielles financées dans le cadre du Programme de développement de I'ONU et pour lesquelles la Banque fait office d\u2019agent directeur.Dans le cas de ces études, menées à bien par des sociétés de conseil, la Banque se charge de dresser la brève valeur des offres présentées.Au cours des cing dernières années et demie, les firmes canadiennes ont été invitées à soumettre des propositions pour 9.2% des études envisagées, soit dans une proportion dépassée seulement par les Etats-Unis (24.7%), le Royaume-Uni (17%) et la France (12%).Les sociétés canadiennes se sont vu adjuger des contrats d\u2019une valeur de l\u2019ordre de $4.9 millions, soit 10% des contrats adjugés au cours de cette période et représentant un pourcentage encore une fois inférieur seulement à ceux des Etats-Unis (18%), du Royaume- Uni (17%) et de la France (13%).Par ailleurs, les sociétés de conseil sont engagées par les emprunteurs de la Banque Mondiale (et rétribuées au moyen du prêt obtenu) pour accomplir des tâches diverses: études techniques détaillées, examen de soumissions, direction des travaux et formation de la main-d\u2019oeuvre locale.Durant la période de cinq ans et demi considérée, les emprunteurs ont retenu des sociétés de conseil pour 775 t- ches, De ce nombre, 5.9% sont allées au bureaux canadiens, proportion encore une fois dépassée seulement par la France (18.7), les Etats-Unis (18.5%) et le Royaume- Uni (15.2%).@ ces difficultés sont encore compliquées par le fait qu\u2019assez fréquemment les exportateurs canadiens doivent tenter de s\u2019introduire dans des marchés établis où les exportateurs des anciennes puissances coloniales, ou d\u2019autres entretenant depuis déjà longtemps des relations avec les pays considérés, tiennent le haut du payé.Participer aux travaux placés sous l\u2019égide de l'Agence canadienne de développement international peut, sous ce rapport, faciliter les choses en faisant mieux connaître le matériel canadien et en permettant aux exportateurs de prendre davantage d\u2019expérience dans l'entretien du matériel dans ces pays, ou de reconnaître les meilleurs agents commerciaux dans tel pays donné.Ces généralités, fait remarquer M.Baum, ne valent pas également pour toutes les firmes canadiennes.Quelques-unes de ces dernières se sont montrées entreprenantes et ont réussi dans leurs initiatives.D'autres n\u2019ont peut-être pas correctement interprété la situation.Sous bien des rapports, la situation des exportateurs canadiens rappelle celle des fabricants et des entrepreneurs américains, il y a quelques années, On se plaignait alors, dans les milieux d\u2019affaires, de n\u2019ê- tre pas assez souvent informés par les attachés commerciaux à l\u2019étranger, de laisser passer trop d\u2019occasions, de présenter des offres trop élevées, de n\u2019avoir pas une expérience suffisante de la sollicitation à l\u2019extérieur, de ne pas savoir donner suite aux contrats qu\u2019on avait le bonheur d\u2019obtenir, et enfin, de ce que les exportateurs de certains pays étaient mieux introduits, auprès d\u2019autres nations avec lesquelles on voulait traiter.Il semble toutefois que les Etats-Unis aient maintenant partiellement compensé leurs handicaps, grâce en particulier à l\u2019action conjuguée du gouvernement et des milieux d\u2019affaires.À la lumière de ce qui se pratique dans d\u2019autres pays, M.Baum a cru bon de recommander quelques mesures que le gouvernement et les exportateurs canadiens feraient bien de considérer: [JF SN NE ED ND NE NN EN EN FF ER NF Tf vn ny I I I i I I I I I I I I I I I i I i i i I I I I I I I E i I i 18 apm ren ra er nn = cm rm RE En ce moment, votre centre de Main-d\u2019oeuvre du Canada est en train d\u2019adopter une toute nouvelle façon de répondre à vos besoins.Très bientôt, vous y trouverez un Centre d\u2019Informations sur l\u2019emploi.Vous pourrez voir, affichée a intention tion des emplois offerts par des employeurs de votre région et même de l'extérieur.Vous n\u2019aurez qu\u2019à examiner ces offres et choisir l\u2019emploi qui vous convient le mieux.Les Centres d\u2019Informations sur l\u2019emploi témoi- ent de la nouvelle philosophie qui prévaut à la Rain.oeuvre du Canada.u grand public, la descrip- d\u2019hier.a.demain - Un libre-service en matière d\u2019emploi, bientôt à votre nouveau Centre d\u2019Informations sur l\u2019emploi de la Main-d\u2019oeuvre du Canada.co A Nous voulons penser moins à la paperasse et davantage aux gens.Nous voulons éliminer le plus d\u2019obstacles possible entre vous et votre emploi.;Ç Laissez-nous vous aider à vous aider vous- même.Ensemble, on va y arriver.Main-d'ceuvre et Immigration Robert Andras ministre « Manpower and Immigration Robert Andras minister EXPORTATIONS © Sonder les mobiles des exportateurs pour chercher à découvrir pour quelles raisons ils sollicitent si peu les projets financés par la Banque Mondiale, quelles embûches ils y voient, et quelles mesures, à leur avis, pourraient les aider, Ce genre de sodage serait susceptible de faire apparaître quelles dispositions le gouvernement et le secteur privé pourraient adopter à ce stade.© Prendre des dispositions d Ueffet d\u2019améliorer les réseaux d\u2019information pour, notamment, recueillir les renseignements concernant les débouchés existant dans les pays en voie de développement et les transmettre aux milieux d\u2019affaires.Bien que le gouvernement canadien ait déjà pris des dispositions dans ce sens et que le travail des attachés commerciaux et du personnel des ambassades canadiennes soit excellent, il reste peut-être encore quelque chose à faire pour se pencher plus attentivement sur les projets approuvés par la Banque.© Examiner d\u2019autres mesures d\u2019aide aux exportateurs \u2014La Société pour l'expansion des exportations joue, certes, un rôle important, mais il y a peut-être aussi d\u2019autres modes d'assistance à prévoir \u2014 tels qu\u2019une assurance contre les risques politiques, contre les risques du fluctuation des \u2018cours, etc.; une aide aux soumissionnaires désireux de conjuguer leurs efforts dans le cas de travaux trop importants pour une seule firme; l\u2019abrogation de certains règlements restrictifs; et d\u2019autres mesures semblables.Mis à part ces résultats qui témoignent d\u2019une réussite incontestable pour la profession des ingénieurs-conseils canadiens, d\u2019où vient-il que, dans l\u2019ensemble des exportations financées par la Banque Mondiale, nos entreprises exportatrices de biens et services ont connu un bilan fort décevant?M.Baum nous en fournit l\u2019explication.Nous avons, explique-t-il, examiné récemment 134 contrats de $500,000 ou plus approuvés par la Banque durant le trimestre clos le 30 juin 1973 et touchant des projets entrepris dans le monde entier.Or il se trouve que sur ces 134 contrats, les sociétés canadiennes n\u2019ont soumis que neuf offres et n\u2019ont reçu qu\u2019un contrat, pour une entreprise en participation avec une firme britannique.Dans les autres cas, les offres canadiennes étaient trop élevées ou incomplètes ou bien elles ne cadraient pas avec les stipulations.Au demeurant, cet examen faisait ressortir que les firmes d\u2019autres pays exportateurs s\u2019étaient au contraire montrées beaucoup plus actives, et qu\u2019elles y avaient gagné.A la suite des résultats de cet examen, M.Baum a fait les observations suivantes: @ bien qu\u2019elles soient actives dans certaines secteurs, dans l\u2019ensemble les sociétés canadiennes ne sournissionnent pas fréquemment les initiatives que favorise la Banque, @ lorsqu'il leur arrive de présenter des soumissions, leurs prix ne sont pas concurrentiels.Il y a pourtant des exceptions \u2014 le cas, notamment, en février dernier, d\u2019une Voir page 30: À l\u2019exception \u2026.Les Affaires, lundi 25 mars 1974 Le > > 2 2e = > 7 2° pay à ae soP av 23S LOW où 20° sa ne 108 5 awe?109 se ,@ and awd?20 av 50 20?5508 sd p saD ow ane 1520 sa?ar ou 0162 » SV av rie aud ra oY s9 eu wav 1605 a ne ud e\\ ne A ER woe et sal wo au wo?ap est sas a os od | aw?a0 SUP ose qua\u201d wel 20% eg V 2 WU ane 10 à sa su : oP cd! 6 a0 90 e per do\u201d sut sue nov WOW 120 009 19 an a ar se suo we 2° aoû awd\" 2Q 3 00 antë vot ad! 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15% E9quat 15014 15% 4 4 .23 14 Turismo 6800 8 8 8 13 4 Gold Vally z100 19 19 19 19 15 Mercuria 2176 25 25 25 a 2 Exeter Mns 5000 14 12 13 +1 18 ll, Tyee 5500 10 10 10 14 7% Gulf Titn 1000 50 50 50 100 30 NB Cook 10235 235 235 255 25 Flgstne 4500 1 9 9 \u20142 Mk 5% Unitd Chief 33330 145 130 130 \u201417 156 56 Hertz 23000 90 65 73 \u201419 93 A Neonex 1300' 240 240 240 \u2014 5 300 230 Fosco Mng 29700 51 42 Mh\u2014-34L 72 WN U Hearne 55500 53 40 5 +9 55 25 Hilnd Quen 17450 200 170 198 +8 200 45 Newmark 28850 159 149 149 =10 159 110 Frntier 500 8 8 8 Unch 10 5 Vai Co 875 815 875 Unch 1137 815 Highid Star 109800 60 50 52 +3 73 19 NW Sprts 225 Su 6h 6h A 6h Gen Res 20000 6 5 5% 6 4 Vntreal 8750 24 1 21 28 2 Honda Mng 11000 23 20%2 20% \u20143%4a 27 8 NWF 1256 150 140 140 175 138 Geo Dyn 65000 22 20 21 Unch 39 20 Vestor Ex 13275 105 100 102 \u20143 120 66 Hope Bay 7150 220 210 220 +10 235 200 Ok Hold 100 $6 6 6 Unch \u2018Ge Su Gant Ex 6500 18 13 18 +5 19 9 Vieco Res 12500 3 30 30 \u20142 45 12 Juniper 9000 28 24 24 \u20144 46 10 Pace 8900 75 65 70 90 50 Gnt Mas 1700 210 195 210 250 161 Wicome 12500 140 130 140 140 101 Kandahar 15633 26 20 23 \u20147 53 2 Pac Ent 500 125 125 125 15 125 Giant Vent 9000 17 15 16 \u20141 20 #9 W Buff 18000 4 3 3% 7 2 Kaza 500 15 15 15 15 715 PWA 200 59 8% Eh Unch 9 7 Gbritar 6625 $11% 10% 11% + 3% 12% 10% W Mines 1640 320 315 320 Unch 380 305.Keith Cop 3500 94 BA 8 5 8 Porfcm 500 36 36 3 55 33 Glen Cop 15000 9 6% 8 12 4 W Ring H 3825118 112 115 \u20143 145 & Kelmouni 129200 90 75 90 205 55 Potter 206 385 385 M5 +5 425 380 CG Gate 6500 2 20 2 +) 27 1 Wharf 20 79 73 73 Unch 5 8 Leisure 40500 75 67 70 +4 101 30 RSL 290 265 265 265 220 265 Gold River 24000 49 35 35 \u201411 1506 30 Whipsw 117050 64 48 52 +2 8B 47 Lion Mines 89000 20 17 19 +2 23 VW Ryl Bnk 1900 526% 36% 36% 38%: 35% Grandora 4500 12 NU N 19 10 White Rv 10500 18 13% 13% \u2014-34 23 10 Lou Mex 2500 52 SO 5 62 50 Sandwl 0 $7 7 7 +4 7 64 Grnduc 300 286 285 285 375 275 Wodsrt 1000 13% 13% 134 134 13% L Valley 12000 5 4 5 +% 5 3 Sartoga 800 435 425 425 40 425 GRANIT Min 3700 D 17 17 \u20141% 32 16% Ykn Rev 44000 4 40 4 -3 52 30 L Strike 8100 17 14 16 28 10 Southam A 650 $28 2 A » a GN Pete 11700 22 21 21 Unch M 19 Yukon Gold 3000 37 36 36 Unch 61 36 Manox 6000 40 36 36 51 33 G Spring 1400 150 140 145 +5 180 135 Green Egle 50500 17 15 !\\5Sh4-'%h 38 15 Znith 150 20 118 18 \u20143 0 15 Mantle Min 4000 11 0 10 \u2014-4 7 10 Steel 100 $34 34 34 34 2% Gsa Res 58358 68 60 60 \u20145 70 60 Warrants and Rights Matador 59500 15 1 15 +1 28 nN Stntrn 200 $7 7 7 7 514 Gunn 30200 50 47 \u20142 80 45 Col B w 2000 42 35 42 so 30 Mcleod 4000 9 9 9- 15 9 Sun À 100 $50 50 50 s2 49 Hart Rve 31500 17 13 15 \u20141 18 6% CoitResA 36300 X 21 22 +3 29 1 Mid Wst 100 9 9 9 12 8 Thrmo Plex 50000 56 46 55 Unch 95 45 Henrieta 11550 19% 17 7 -2 2 13 Cux Wt A 520 38 28 30 \u20143 5 2 Milestone 3500 19% 17 19h\u2014-\"h 26 WI Tokar 602 230 210 210 230 Hibernian 1500 45 45 45 Unch 70 25 Total sales, mines: 5,378,671 Mns Dorad 500 40 40 40 55 20 Trns Amer 680 15 15 15 0 12 Hilnd Lode 2000 9 8 -2 15 8 34 Advances, 75 Declines, 117 Unchanged Mntor Res 77000 22 » 20 +1 30 16% T C Pipe 600 332% 313% 3134 U 3m Hihhawk 50174 26 23 Bn\u2014Vh 4 Mont Grnd 47300 125 95 95 \u201430 125 80 Tr Min 100 515% 15% 15% 16% 15 H Merc 500 2 2 2 152 PETROLES Nomad 4700 43 42 42 \u2014 2 54 4 W Redek 600, 260 260 260 Unch 300 240 Hmont 1900 145 140 140 25 130 N Tungsten 4500 20 20 20 \u20149% 32 15 Wardr 800 200 180 200 210 145 H B Min 5000 9 9 9 9 5 Albany Oil 2000 61 60 6&0 \u20143.75 60 Nrthwind 17500 17 13 13 \u20144 25 nN Web Knap 1000 60 56 60 w0 38 Ice Station 7500 23 19 19 5 1 Blindry 6440 155 145 155 165 92 Olympian 2033 19 19 19 25 16 Weldwd 500 $14 14/4 UMA Wa Nu Imp Met 17700 30 274 30 Unch 32 22 Bison 645 510 490 490 \u201420 550 200 Pan Arctic 3000 22 22 22 Unch 35 D Whon A 1100 s8% 8a 8a 8s 8 Inland Cop 4500 18 16 17 +4 21 13 C' Hdgs 8000 175 160 172 \u20148 190 120 Perry Rvr 16100 110 90 110 +15 N10 78 Wdwrd 7900 5245 24 24 24h 17% Iskut 9000 102 10 10 Unch 14 7 Chapp ° 37000 0 8 8 \u20141 1 Prism Res 324900 60 48 53 65 16 Wosks 500 $8 8 8 \u2014% 8% 7 Jackpot 9000 1 15 15 2 10 Comaplex 2764 65 65 #6 \u20145 77 »% Purcell 18150 100 90 95 +1 100 40 Warrants and Rights Jason Ex 8200 8 76 7h-\"% 8 5 Comrci 7000 12% 12 12 8 0 QC Expl 10000 18 16 1% \u20143 3 9 Bbc Wt 2630 275 250 250 \u201425 300 250 Jersey 6000 11 8 1 n 5 Concept 6900 540 520 540 +30 580 450 Quest 10100 45 40 43 45 40 NB Cook Wt 1000 38 38 38 5 3 Joy Ind Ltd 11250 75 70 75 Unch 9 70 Cop Ex 35700 46 38 40 \u2014 9 5 Radiation 1500 300 290 295 + 5 550 150 Kaiser Wi 2700 144 135 144 160 122 Kalco \u2018108500 16 14 14% \u20141 19 7% Coseka Res 12139 240 230 230 Unch 260 192 Reco Siivr 8500 33 28 30 3 % Total sales, industrials: 492,998 Kamad 16350 58 50 58 +3 72 39 Coynex Dev 8400 116 110 116 + 6 119 62 Rchwd 100 70 7 70 74.55 7 Advances 11 Declines, 79Unchanged Kelver 100 10 10 10 13 8 Davnport 195583 85 65 B81 \u20144 M 6 Rimrck 91500 119 110 113 \u20145 181 45 \u2019 Laguna 14300 110 91 93 \u20142 115 B86 Davoil Nat 2600 22% 20 22%.42% 24 18% Rio Siera 123500 32 26 29 +1 40 25 L Bvrhs 16500 15 11 14 \u20141 15 8 Delta Pet 2000 16 16 16 21 Rysio Silvr 14500 30 27 27 \u20142 35 MINES Largo 2000 10 10 10 Unch 12 8 Érlerst 1000 4 4 4 \u20141 7 4 Santa Sar 2000 21 20 20 2% 92 Aalenian 2050 42 40 40 50 32 Laronge 17000 20 18 18 2 18 Five Star 23000 6%2 5 5 Unch 7 4 Sarafd Dv 500 14 14 14 16/4 10a Aber Mrls 929 25 25 23 » 2 Laura 37000 18 15 15 \u2014% 25 15 Freehid 11125 160 145 150 \u2014 5 200 66 Sea Chem 17392 85 80 85 +3 85 80 Accent Res 47600 122 9 12 Be 9 Leemac 66500 25 20 21 \u20144 35 2 Futurty 8000 15 10 15 17 Seaforth 240500 72 42 5 +6 72 4 Achron 500 28 26 26 \u20142 38 19 Lxnton 4000 15 12 14 18 10 Galveston 20100 126 105 115 Unch 150 105 Sicintine 35100 50 43 44 \u20144 72 40 Adanac 2500 41 40 40 \u201c35 Lobeli 3000 20 19 20 Unch 20 18 Gt Reef 2500 26 25 26 27 Skyline 100 39 39 3 \u20141 49 18 Adonis 3270 25 20 21 \u20143 4 18 Lone Creek 20500 19 17 19 +4 2 10% Montrey A 9000 232 22 2 -2 50 22 Sonesta Re 26500 28 25 28 +2 48 19 Alice Lk 404000 32 23 30 +1 3 MW Lori Explor 8500 29 25 25 \u20143 36 16 Min Stats 40700 85 70 70 \u201420 95 40 Spirit Expl 5000 12 11 12 5 6 Alwin 7100 12 8 12 Unch 17 @ Lornex 3375 850 835 845 1100 835 Pan Ocn 100 s15 15 15 18% 14/4 Starbrd M 8000 16 15 15 +1 25 Andex Mns 12000 12 10 11 \u20141 13% 10 LP Indust 21992 42 39 42 +2 42 24 Pytte 613500 56 3 35 \u201424 70 33 Starletta S500 14 11 14 +41 17 gw Anglo Bo 68050 42 30 40 + 3 42 16 Makaoo 1000 10 10 10 Unch 15 9 Plains P 14000 22 19 19 23 18 Stellak 24000 10 6 10 n 3 Aron 121700 65 4 6 +9 14 Mvrck 500 18 18 18 a % Pondry 8950 115 95 105 \u20147 10 67 Swim Lk 9000 27 25 25 0 $% Ardo 2500 12 10 NM \u2014% 14 8 Medallion 667 4 2 22 25 18 Princess 350 23 19 20 \u2014-3 28 19 Tandem 4600 135 130 130 \u20148 140 90 Arlngtn 2500 13 124 12% 19 7 Meteor 18000 8 7 7 13 6 Rand 7632 120 110 115 Unch \"130 100 Tapin 34000 44 38 44 +24 50 23 Atlas 2050 34 32 32 Unch 40 28 Mt Sickr 12000 12 10 11 \u2014% 14 3 Rose Ps 38500 53 8 0-1 8 5 Thor Expl 10500 60 60 6 89 6 Avino 59000 57 S51 51 \u20145 78 26 Mt Wash 11000 182 18 18 7 1 Sachem Ex 2500 25 25 25 Unch 30 19% Toronado 5500 20 162 20, 2% 15 .Balfour 30000 3 U 3 +1 50 2 Nadina 400 37 0 3% 52 18 Scurry 700 $23 23 23 +3 23 20% Twin Rvr 29500 2 19 22 +1 38 18 Barrier Rf 32450 310 295 310 \u2014 5 355 16) Native 00 6 6 6 +1.8 2m Seneca 44738 170 150 150 \u201420 180 105 Unit Reash 1500 90 90 90 10 60 Bath N 38000 134 126 129 \u2014 3 280 93 New Chief 600 18 10 10 20 9 Silmil Ltd 54 D 20 D 26 17 Univex 000 17 17 17 25 12 Belcara 000 12 12 12 \u2014a 17 8 N Cinch 17800 32 25 31 3 0 $ Christl 9000 62 58 58 \u2014 4 5 5 Van Silver 39600 70 57 6 \u20147 125 50 Benson 220 23 MW 20 \u20141 3 13 New Highid 1180 12 10 10 \u20142 Je 10 Sa 2000 76 7 6 23 475 Total sales, interims: 3,215,908 Beth Cop 0 514% 144 14% 10 law Nw Jericho 1300 6,2 ON 3 2 Samed HO 600 Si Sie 72 625 sp 29 Adva 3 Declines, 7 Unchanged 8 Giant 1000 43 43 43 +3 46 21 New Minex 1700 2a 24 2a OH Vargas nay 0 STE TS ZB 5 SB TOTAL VOLUME THIS WEE 3 IC! \u2014 \u2014 \u2018 À Bow Rvr 17000 36 33 35 Unch 6 2 N Privée 724000 10 9% 10 , 15 8 West Ex 10500 5 5 5 Unch 9 4 76 Advances, Ido Declines, 265 Unchanged - Consolidated Edison .20% 20 Wa-\u2014 Va 26 18% Lockheed .5% 5e Ste \u2014 % 9% 2% Continental Airline .7h 7% Th+ % 17% SW Mead Corp .18% 18 18% \u2014 2 2% 13% ew- or Continental Can .\".\".\".\".\".Hom OF vo NJ Mesa Petroleum CC D un ah Ah 2H : ontinentai Oil.- nnesota Mining .76/4 7644 \u2014 1% 91% BA Vendredi le 22 mars 1974 Control Data.! 11 1: 37 2h 3 \u2014 2% 62 Ww National Cash.! ! 9% 37% 38% \u2014 la 46 26% Le 2% 21 Nh+ % 24 Wi Northwest Airlines .Uh 23 202 \u2014 % 3% 16% Cortiss-vri ht.12 Mm NU \u2014 % 35% 10% Norton Simon ., .17 16% 16% .4 13 w Chemical .ce.6A 62% 63 .68 464 Occidental Petroleum .10% 10 10% \u2014 4 13% 734 ferme- varia- 1973 Du Po nt.Cee 172% 167 169% \u2014 Va 203% 145% .OlinCorp., 14% 34 14% 19% Mu - hat bas ture tions haut bes Eastern Airlines.:.8h 7% 8 \u2014 2% SV Pan American .5% 5 5 \u2014 vw 10% 3% Admirel .13 12% 12% \u2014- BH 18 1% Eastman Kodak .114% 107% 11334 + 4e 15134 96% Penn Central .2% 234 234 Co.5% 1% Alcoa .APL Hh ATs \u2014 H BV A El Paso Nat Gas .5% 15/4 15.21 12% Pepsi Cola .64 61% 63% + % 89% Allied Chemical .HSH M4 \u201cnh \u2014 54% 28% Esmark .BPW 334 2 \u2014 IW 0D Petlnc.25/5 23% 23% \u2014 1 38% 18% Allis Chalmers .10% 9% 1064 \u2014 % 13% 8 Exxon Corp.87% 81% 82% \u2014 5% 103% 79 Phillip Morris .07% 103 103 \u20143 136% 9 Amerada Hess .35 2% 374 \u2014 2% 50h MA Federal Ntl.Mtge.18 164 16 \u2014 % 23h 13% Polaroid .82% 66% 69 \u201414m 1432 65 American Airlines .124 MA 12 \u2014 % 25% 7% Firestone .18% 17% 17% \u2014 Ya 27% 13 Procter & Gamble .94% 9 92% \u2014 2% 120 82% American Can .! !: !: * ! We 2% Wha \u2014 % M% U First N City .L.A OW 42h \u2014- % 8 Uw RCA.21% 19% 20% \u2014 % 39% 18% American Cyanamid .WA 2% Bh\u20141 32% 17 Motor .52% 50% 51 \u2014 % 82% 38% Ravston Cee eee 45 8% 423% \u2014 Ya 49% NV American Electric Power .25% 25 25 \u2014 % 214 3 2% 2% - A 6% 1A Republic Steel.262 25% 26 \u2014 % 30% 19% American Motors .104 9% 10 \u2014 % 13% 6% Wa 26 26% \u2014 Va 28% 15% Reynolds Metals .23% 21% 227% \u2014 Ua 12 American Tel& Tel.52a 50% 50% \u2014 MA 55 5! 5094 + 2% 75% 50% Sears Roebuck.88% 86% 87 \u2014 1 107% 78% onda .\u2014 28 26 26/4 \u2014 * 0 15a 28% 27% 2% + a MA 20% Shell oil Ce eee 4 14 62% 60% 60% \u2014 WU 2% 45% Atlantic Richfield .1042 97% 98% \u2014 SVa 113% 664 55a 53% + % 67% 4h inger .37% 36% 36% \u2014 734 Ava Avon Products .- 582 54% 54h \u20142 140 454 53% 51% 523 \u2014 1s 8655: MR Southern Pacific .coe.35% NN NM \u2014 14 UH 2B Bausch & Lomb .Un 3% 3h \u2014 lu 04 MW 2 de 25% \u2014 Va 31% 20% \u2018Sperry Rand .43% 4156 42% \u2014 56 35% Bell Howell.Ur 2h 2e \u2014 1% 56% 19h 147 138% 139% \u2014 7a 175 Na Standard Brands .53% + 2% 56% 46 Bosing.15% le Bh + % 27 nN» 9% IN WA -\u2014 1h 660 NU Standard Oil California .31% 29% 30% \u2014 1% 45 27 Bois Cascade .17% 16 7% \u2014 % 18% BU 18% 1 18% + 1 30% 13% Standard Oil Indiana .96% 94 \u2014 % 110 Branif Int.12% 10% 12% + % 16% 8% 1% 174 18 + % 3% 124 Standard Oil Ohio .63 60 604 \u2014 3 42% Bristol Myers ee 51% 49% 49% \u2014 te 714 17% 16% 16% \u2014 % 18% 13% Sun O 49% 484 48% \u2014 Va 64/4 42 La a a 4 144 04 + 2% NH Nh \u2014 % 16% 9% 2 22% \u2014 3% 2% 20 Telex 3 2% 2M \u2014 Va 9 2% Bulova eee eee 12% 12 12% \u2014 % 20% 104 27% 26 26% \u2014 1 354 21% Texaco .30% 28% 28% \u2014 V2 43% 25 Burroughs .215% 5e 2114 \u2014 2% 25236 1 81 78 + % 140% 67h Trans.W.Airlines .17% 16 16/4 \u2014 Va 42% 12% eee 1 4 00 + 35 Ua Un \u2014 Ya 52 UN \u2018 250% 24142 243% \u2014 5% 456Va 225 Union Carbide .39 36% 38% + 513% 29% Caterpillar LL 1 2 4 4 42 44 614 59h 60 \u2014 % 7% BU International Harvester .29 27% 2844 \u2014 A 39 2% UAL Inc.28% 266 28 + % UA 15% Celanese .NU 0% 34 \u2014 Va 42% 25 International Nickel .374 3 36/4 \u2014 Ve 40 77 United Aircraft.20/4 27% 2 \u2014 % 46a 20% Chase Manhattan Ce 53% 52% 52% \u2014 0% 41% International Telephone .25% 23% 233% \u2014 1% 60% 23% U.S.Steel .Q% 42% 43 \u2014 % 45% 2 Chrysler Corp .19% 184 19 \u2014 % 44% 14% Johns-Manville .22% 2 21 \u2014 1% 3 142 U.S.Tobacco.Wa 13% 13% \u2014 %m 20 Ne Cities Service .524 49 49% \u2014 2% 2% 4134 Jones & Laughian .20% 20 20 \u2014 Wh 2234 16% Western Air Lines .12% 10% 12 + Ya 14% élA Coca Cola.MêVe 112 NT% + 12 150 109% Kellogg .17% 16% 16% \u2014 % 32% 13 Western Union ., .15% 14a 14m \u2014 3% 49% 10 Colgate Palmolive .8A 26% 2002 \u2014 14 3A 203% Kenne oi Cee 4 4 0 2 a 0 0% 37h NU + Y% Hn I Westinghouse .22/4 21% 21% \u2014 % 47% Columbia Ges .26a 26 2% + Ve 33% 24% Kresge .Ma 2A 33 \u2014 Va 51% 27% Woolworth .18% 17% 17% \u2014 1 31% 15% Combustion Engineer .89% 85% 87 \u2014 2/4 106 49% Libby, McNeil & Libby .sa 54 Su \u2014 Ya 6 4 Xerox .12444 1152 11644 \u2014 734 170 10434 Comsat .WW UK 354 \u2014- 1% édh RN Litton Industries .9% 9% a \u2014 Vo 132 6e Zenith, .30% - 29 2 \u2014 14 5 23 28 .\u2018 : : Les Affaires, lundi- 25 mars 1974 te AE EE .\" L @ m a r ch é d es O bligati O ns Vendredi le 22 mars 1074 Tel que fourni à l'Investment Dealers raie of Canada par A.E, Ames & Co.Ltd.ties Corp.Ltd, Fry Mills Spence Ltd., Richardson Securities of Canada et Wood Gundy Led.pilées par l\u2019Institut de recherche financière.: Le pourcentage de rendement est fondé sur le prix soumis à la première échéance.Off.Dem.Yield off.Dem.- Off.Dem.Yield* ont.Hyd of.Dem.Yieid® ConG 5% J se Tove per.Voie C.P.Secs.9% Apr 90 99% 101% 9.56 Monarch 8 Feb 93 87 89 by nt.ro g|, |) on .P., , GOUV.DU CANADA do ben a We a Canon Je Zen ls 2 NA CN do 9% Oct 90 99 101 950 Niag Fin _BApr92 9% 98 844 4 Oct 74 100.10 100.30 7.80 do Bla Mar 99 96% 97 8.82 do 8% Feb 86-91 90 92 931 C.P.Hotel 8% Apr 92 93 95 944 NiagRity 7% Dec 86 93 95 0.80 sm Dec 74 98.65 98.75 7.53 P.E.l.5% Nov 79-81 82 84 879 do 8Feb92 89 91 9.27 Cdn Tire 8% Jun91 93 95 9.32 o 7% May 88 93 95 875 uly 75 99.25 99.85 7.80 do Sa Jun 84 78 80 8.82 do 8% Oct 93 93h 9% 9.35 CdnW\u2019'hse 83% Oct 91 92 94 9.31 do 9 Mar 94 9 100 9.1 .Sa Oct75 97.15 97.25 7.51 do sa Oct 86 82 84 89) Gaz Met 5% Apr 85 7a 76 963 Cent.Cov.8 May83 9% .816 Noranda 7% Oct 88 87 9.13 7 .Dec75 99.50 100.00 7.56 d 9% Nov 90 103 105 8% do 7Sep90 79 81 9.56 Chemcell 7 Mar 80 9% 98% 7.75 o 9% Oct 90 992 100% 9.3) 5% June 76 96:50 96.70 7.81 9 ov : P ; Chinook.6% Noy 84 82 8 9 NorthEle 9% Apr 90 100 102 975 \u2014 do 9Sep 91 101 103 8.89 GilPow 5% May 77 92 94 8.4 nool ov 19 orthEle pr .su Aug 76 © 97.00 97.50 7.66 PacGtEast 5Dec82 76 78 9.05 IniN.G.5% Feb 77 914 92% 8.99 Cominc 8% Apr 86-91 912 93Va 9.52 Oshaw 9% Jun 86-91 97% 98% 9.52 5Va Oct 76 95.50 95.70 7.49 do 6 Apr 92 73% 74% 0.96 do 6% May 83 82 84 9.2) ComUnio 8% Apr 92 95 97 933 do Sa Nov 86 76 79 8.66 - 7 Dec 76 98.90 99.00 7.46 Quebec Th Jan 78 % 98 8.76 8la Nov 91 90 92 942 Computel 6Sep 88 S56 60 12.73 Psc.Cent 84 Mar 94 93 95 9.28 7 July 77 98.50 98.75 7.52 do 6 Aug 80-82 83% 85% 8.83 do 8% Apr 93 91 93 940 Cons.Bath.8 Nov 93 87 89 9.47 do 93% Jan 95 101 103 9.64 Se © Jan 7s78 877 oes 750) do 4A Decesé ssa\u201d rus IniPr Pipe 6 Novis Tha ew dm Coral Bu Nov EB M02 3 eit sian Rw oh - .25 7.do 5% Oct 87-90 72 74 9.04 do 9% Dec 90 100% 10114 9.31 redFon y .anCan r .Sa uly ; 19:52 102.99 723 do 8Jan 95 91 93 8% do 8h May 93 90 92 9.25 do 7% Mar 87 92 9% 8.80 do 8% Nov 92 94 96 944 : : do 83 Sep 95 97 97% 9.07 MarT&T 9% Jun 90 99 101 3 cDawson 8a Mar 85127 .524 Polysar 9 Nov 93 95 97 9.57 7 Apr 79 97.75 98.00 7.55 do 82 Dec 98 944 954 9.06 do 8% May 91 92 94 9.32 Dist.seag 7% Dec 91 86 88 9.25 Price Co.5% Dec 82 81V2 837 8.84 6va June 79 9575 96.00 7.50 do 8% Mor 99 95% 96% 9.08 do ec 95 97 9.31 DomGlas 9%2 Dec 90 9% 101 9.62 do 6% Jun 87 82 84 9.12 Wa Oct 7 80.75 81.25 7.58 QueAut 5% Jul 87-89 73 75 9.04 N.B.Tel.9% Jun 90 99 10) 9.37 Dofasco 6/4 May 87 80 82 9.15 Prov.Bk 72 May 77 95h 966: 9.18 53% Dec 91.75 92.25 7.55 doHydr 5 Nov 77-80 80% 82% 8.98 Niid.LE&P B8Dec9 8 8 9.53 do 9 Feb 86-91 9B 9 9.24 RidAlgom 5% Apr 83 81 8 8.85 sa Aug 80 89.50 90.00 7.61 do 6t Feb 87-90 79% .891 Nfld.Tel.9% May 90 99 101 9.37 Dom.St 9% Dec 85-90 101 103 9.63 R'bowPip 73% Dec 87 8 8 9.61 Va Dec 99.25 99.50 7.65 do 6 Feb 88-91 74 76 9.03 do 8% Apr 92 94 9% 9.32 cDom.Tex 5% Oct 92 103 105 5.49 RCostain 9% May 91 9% 98 9.73 da Sept 83 78.63 78.88 7.73 do 7 Oct 94 81 82 9.05 do 8% Dec 94 93 95 9.40 Domtar 5% Jun 78 87a 89% 8.89 Rothmans 7V Jan 88 86 9 9.59 5 June 88 74.00 75.00 8.12 do 83 Jui 93-46 97 .907 N&CGas BAugp89 88 9 9.50 do 6% May 80 87% 89% 8.95 RoyalBk 7 Apr 83-91 95 95% 7.52 Su Feb 89.00 90.00 8.03 do 8% Sep 97 92 93 9.16 o 9% Jan 91100 102 9.50 do 5/a Apr 82 81 8.86 do TVa Dec 87 94% 95% 8.14 Ye May 90 73.75 74.75 0.22 do 84 Oct 98 97 98 9.06 NW.Util.5% Apr 83 77 79 9.16 do .SV APr8&4 M 8 8.79 RTMtge 6% Aug 79 97 99 935 5% Sept 92 77.00 78.00 8.19 Sask.6 Apr 78-80 89 90 8.36 do 534 Mar 88 73 75 9.23 do 6% Apr 87 81 9.30 do 92 Apr 60 1000 10) 9.50 éa.Oct 95 83.50 84.50 8.14 do Sih Dec 83-85 78% 79% 8.39 do 93% Dec 94 101.103 9.64 o 5% May 73 75 879 do 8% Aug 63 9% 98 9.40 Te A ar 56.00 58.00 7.85 do 6% Oct 84-86 82% 83% 8.50 N.S.LEP 84 Apr 9 95 97 9.08 EatonAcc 6% Apr 80 89 9 9.17 Roymor 73 Nov 79 95 97 9.10 Sept Perps 37.00 38.00 7.79 do T% Aug 86-88 89% 91% 8.56 QueNatGas 7Sep9% 79 81 95 do 5% Apr 81 82% 9.17 do Td Jun 84 94 96 865 C.N.R.do 83% Dec 87-90 99% 100% 8.78 Que Tel 8% May 92 94 96 945 do 5% May 83 79%; Bla 9.1) Ti Mar 87 94 9% 8.52 5 do Bla Dec 98 9 95 8.85 \u2018 8h Mar 93 93 95 97 do 5% Apr 84 ma 923 do Sh Sep 88 9% 08 926 LL MBE BERR | Seer Sl OU IR eme SEE 5 12 5 NN UP UP 32 [9e CDS 582 ., o un .- © ze Jan 85 82.50 8350 8.23 MUNICIPALES - 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8.o 7% Nov .a.Lig.ec .aur\u2018tide ec .rizec r .Shore SIR BRR IE Sp WOH BE CRE D SE\" LÉ LS SDS D 10 qe mu 5 32 nt.Hydro u .algary ov .o a Jan / 8.obLeas el .o r , do 8/4 Nov 78 100V2 101Va 8.12 do 8Mar 92 88 9 9.40 do 5 Jan 83 774 79% 8.71 McH.Cable 9 Jan 80 99 101 9.23 UtdDom 7% Feb 94 99 101 7.98 do 6 Feb 78-80 88% 89% 8.49 do 8/2 Jun 93 92 94 941 do SYa Apr 86 77h 79% 8.53 McM Bl 8/4 May 91 93 95 9.33 WestDecalt 6 Jun 85 80 82 8.85 - do 54 Feb 81-85 76 77 8.7 Cdn.Util 7V May 88 85 87 9.16 do 5/4 Apr 89 76 78 8.33 MapleLf.M 534 Dec 81 82h 84% 8.94 WestRealty 9 Aug 91 95 97- 9.60 Go RER M1) 8 moan mon Sep bade drs MeL gui gu a) Eu UNSS 6 19 0 a Ju - .o r .a v ov .assey-| un .o un , do 6 Jul 88 79% 80a 8.51 OWN Gas 5% Feb 82 81 83 9.20 CanimpB 7 Nov 92 94 95 787 McLaugh! 7 Jan 89 108 111 6.17 Wine S 8% Aug 93 91 93 9.12 do 7, Aug 85-97 83% Baw 8.5] do 93% Dec 90 101 103 963 Jo Ta May 23 94% 95% 8.04 MERC $4 Jon 94 94% 942 Wward 6 sep 89120 125 8 do un 8 ConGas 5 Feb 78 87% 89% 8.90 AL.ec 882 90% 9.52 o Ve Sep 95 97 99 9.45 o u , do 7% Feb 96 87 88 8.85 do 6/2Dec79 90 92 8.76 C.P.R.5Feb83 76 77 8.99 Mithaven 7'2 Dec 86 86 88 9.41 Y & R 9 May 92 90 94 10.22 do 8% Jul 91-96 94va 95Va 8.84 do 6 Feb 8 8 87 8.96 do 8% Feb 86-92 97 9.22 Molson 8% Nov 91 9 94 917 CZeller's 5% Sep 91 80 .7.58 .Ideal Bay 7000 06 .05 Pétrotes \u2019 El Coco 45 35 0 4 V aleurs hors ot Ind Mtn 0833 50 45 Angelus Pete 7000 .08 07 El Malartic 190 7 Mn N Initiative Expl.7 *% \u201c3% Daicusie Ou 00 4 MO Eduiétiems M 1% 10 ves - 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Est Mo 400 400 Bebe Mns Hoe 7% Lundor \u201cme BOB |deslBoy.25 6 95 8 .e \u2019 : andarin 0000 .= n n 45.K Carvern Intt Com 10000 2.25 1.95 Biron Bay - 4000 27 27 21 A MONTREAL latKenville -3 .02 .02 .08 Cons Comp Com 2350 1.25 1.00 Bochawna Copper 2000 25 25 Maracambeau | - 15009 18 18 Ventes varis- IntVideo 10 \u201850 \u201c50 40 Cons Comp Spe 2650 1.00 .60 Bolivian Gold 700 3.25 3.25 Mid-Patapedia \u201c 18500 17 15 100's haut bas tions Jenkin Bros 1 14.00 14.00 14.00 Continental R and D 700 1.80 1.75 Bonnacord Expl 16500 .38 33 Mill Hil 165000 55 46 AcadiaUran 35 \u2014-65 05 05 - Kewagama N 15 90 .80 1.10 Copp Clark 144 55 55 Bracemac 8000 06 .06 Minaki Gld 100 35 35 AGF Special 10 2.55 255 2.50 KontikiuZine 30 10 .08 .08 Corporate Prop 2000 225 225 Brandy Brook 3000 20 17 Miranda Nickel 29000 5 26 AltaG apr 15 2525 25.25 25.38 LakelynMns 503 1.55 1.25 1,55 Creative Pat 1700 225 225 Calcar Devel 104000 80 60 yMoffat Lake 24100 1.50 1.35 Aggressive 0 58 56 Nn Laroma 05 05.Daniel Div .21000 35 23 Camino Gold 18500 75 8 Moly-Ore 2000 55 5 Andian Natl 1 20 2% .,.Leslie 3 440 425 .Dataline 2700 475 450 Camindex 6300 15 13 more Mines Ltd 700 jo \u20180 Ayrhart 395 58 47 \u201858 LindHoldA 95 03 .03.Elect Assoc 1350 3.375 3.00 Canadex Mines 23000 17 17 yMurgor Expl 86000 29 26 Bald Min 10 \u201802 02 .02 Lingside.1 104.00 102.00 .02 G and B Auto 5000 1.30 75 Cdn Nist 17000 06 06 Musto Expl 25000 31 26 Bamex o 17 16 7 Louvicourt 15 07 07 05 Goderich Elev 27 15.00 15.00 Cannon Mns 3000 035 .035 New Bedford 98500 30 13 Beauce PI 15 on 0 .MaclanExpl 296 1.60 1.30 1.50 Guard Gr ha saz 15° on Canuc Mines 19000 .4 New Bid Gld 8500 0 .03 elore - 1606 85 6 82 Magister Mns 86 1-00 2 1.08 enninger Brew com .Captain \u2019 \u2019 P .f A ; 15.andarin Eg .In Mark Corp 50 50 50 Card Lake 00 4 3 New Hope Porcupin S00 8B Busceerd 6 LE ME \u2018ins Min Mines 451 20 170 10 Inter Br Devel 4700 3.50 3.25 Castleber Silver 2500 13 13 New Kelore 273500 38 \u2018à Brafor 22 15 75 78 Multico Hidg.701 250 2.25 2.50 Kingsway Lumber Co 20 9.00 9.00 Cavalier Energy 954 1.10 1.10 ew Metalore 34000 86 \u201881 BrunetLas 70: 30 243 28 Mustang 70 13 M 19 KF Chemical 1400 dk ny Chance Mng 36500 M 8 Niagdoo River 400 50 \u201850 Burnt Hill 8 03 03 0 Naganta in Ep 2 xB ol, BASEL Gham, 8 8B NAS we meow dein 88 #0 Meni Wf 8g Maclean \u2018pfd 50 18.606 18.606 Cons Shunsby 1700 03.03 Northville Expl 47000 37 CameronRpfd 1 99.38 99.38 .New Kelore 130 35 32 38 Medipak a - 6580 75 89 Copconda Mns 00 6 18 Nudulama 71975 1.35 120 CamindexMns 1 05 .05 16 New Metalore 100 80 80 & Mom Canada com 2 075 815 copheriLice 000 07 06 Ontex ies 22000 70 Jo, Cdn leeley M8 8 8 NewPascalis 13 115 100 175 Muntz Canada pfd 2125 3.875 3.25 Crackingstone 59500 25 17 Orofino Mines 2000 32 \u201830 CanOriental 0 40 34 65 NorthAbitibi 575 66 40 70 Niagara Struct.Steel 300 1.15 115 Craibbe Fletch Gld 25100 72 8 Pango Metais 15800 200 170 CanueMns 30 49 48 48 North Shore 180 400 15 Nordic nd 700 28 26 Crowduck 26200 80 70 Quadraté Expl 7000 055 05 Carvernint 1 20 200 250 Ontex Mis: 10 1 M- Pony Sport Gds 3700 3.25 3.00 Currie Rose 82700 4) 38 QGueio Mns 5000 09 08 CedarCity 00 90 78 6) Pomike 20 06 0.Pro Air Systems 400 550 5.25 Deer Horn 1000 07 07, padex Minerals 128000 10 075 Cessland 20 1.75 1.70 1.75 PrimePotash 315 a 02 02 QCTV 25009 425 40 Dejour Mines 1200 20 12 Raylloya Mns 104050 100 80 Chix 0 20 0 Quetntimony & 8 81 0) Readyloods Ww 10 130 ye MM pele 77 le Redeep cold Ms WEB & Geo % 0 6.0.QueMananes 130 75 65 75 Steri Systems com & 7-50 7-50 El Bonanza A 25099 15, oH Rich Grp Yeliknf 8000 21 .20 Clero Mans 0 10 2 2 QueNarves ke 135 7% 78 \" ado .C 0000 + + J J .* * Hed Dimen 00 200 200 Egumable Mns 16000 180 160 Robin Rat WA BIE TE CO roe 75 0 90 0 Rochelom 150 83 70 85 Unicol Collection 9000 1.30 125 yFirst Cdn Gold 335800 55 50 ySanta Maria 56000 30 26 Cons D.L.P.13 100 100 1.00 RolRoyAdr w 7 70 7 Waferboard 80 365 365 Flair 6500 2 10 Silver Eureka 10100 175 150 ConsNorfhEx 3 32 32 35 RowanCons 6o 072 0 0 Cdn Gas B wts 200 8.50 8.50 Gateford Mns 9000 25 .23 Silverside 10000 04 04 Cop Valle 20 18 1 LL.SNS Ltee 105 55 40 .58 Henn Brew pfd 12 36.00 36.00 yGolden Briar sa 15.5 8 erry Mining M00 90 D CorpexxiPpt 14 513 450 40 ScottChib wa 0 @ i Soma 3g BB Wile ge wow we, Lod 88 He, 5 OÙ 5 Advance RL 25000 12 10 Guich Mines 22000 0 09 Vintage Mines Ltd 1500 \u201835 30 Dauphin .Mo 04 03 05 Simao 392 15 20 1.50 © Aggressive = 89500 70.58 Guif Lead 9000 04 03 waite\u201d Dufault 100 12 12 DiversMns 5 110 1.10 107 jestAN ; 3 23 Alken-Russett 3100 27 27 Holmer Gold 11000 1.09 98 West Was 23000 17 14 Dumar 150 00 10 20 estallenbee 65 XR 23 Alchib Devel 1430 10 08 Hycamp Mines 50 .50 50 Total sales: 3,916,150.Ego Mns 675 74 177 JAN mas 1 0 0 30 Les Affaires, lundi 25 mars 1974 7 29 L\u2019industrie\u2026 Suite de la page 12 aujourd\u2019hui généralement libre entre le Canada et les Etats-Unis, l\u2019Association s\u2019accommode du maintient du statu quo mais s\u2019attend à ce que l\u2019Institut canadien des engrais* présente ses propres propositions sur les engrais composés et les composants chimiques d'engrais.L'Association Canadienne des Fabricants de Produits Chimiques a également étudié plusieurs obstacles non tarifaires aux exportations ver le Canada comme vers d\u2019autres pays.La plus importante de ses recommandations concerne le système d\u2019évaluation utilisé par le Canada pour le calcul des droits de - douane et fréquemment cité comme obstacle non tarifaire par les autres pays.Le \u2018\u2018Comité GATT\u201d recommande le maintien du sytème actuel et se déclare opposé à l'adoption de la Définition de la valeur de Bruxelles, qu\u2019utilise la plupart des partenaires commerciaux du Canada.> L\u2019Association Canadienne des Fabricants de Produits Chimiques a divisé, jusqu\u2019ici, ses travaux préparatoires aux négociations du GATT en deux étapes principales, la première se termine avec ce rap- port et sa présentation au Comité canadien sur le commerce et les tarifs douaniers.La deuxième étape commence par une série de discussions avec les membres de ce comité et d\u2019autres fonctionnaires fédéraux, discussions destinées à expliquer et à défendre les conclusions et les recommandations de l\u2019Association Canadienne des Frabricants de Produits Chimiques.On ne soulignera jamais assez qu'il faut créer, autour de ces questions commerciales, des communications suivies et constructives entre le gouvernement fédéral et l\u2019industrie chimique canadienne.Leur coopération et leur soutien mutuel doivent se concrétiser par des discussions tenues avant et pendant les entretiens commerciaux de Genève.* Canadian Fertilizer Institute Une importante.Suite de la page 12 \u2014 d'intérêts canadiens, elle était quelquefois considérée comme une agence américaine du fait de ses liens directs avec Benton & Bo- wles.De même, cette association engendrait certains conflits au niveau de la clientèle.Par exemple, des clients prospects de McKim étaient préoccupés lorsque leurs concurrents étaient clients de Benton & Bowles aux Etats-Unis.Ces mêmes raisons empêchaient parfois McKim de représenter dés clients de Benton & Bowles International au Canada.Enfin, les nouvelles vues du gouvernement fédéral sur la loi des investissements étrangers est le troisième facteur ayant déterminé le changement prononcé.M.Victor G.Bloede, président du Conseil de Benton & Bowles Inc.deviendra président du Conseil et administrateur général de Benton & Bowles Canada Ltd.H.Donald Borthwick, l\u2019un des vice- présidents et administrateur de budgets de McKim a été nommé président de cette nouvelle agence.Les détails sur la structure complète aux niveaux administratif et commercial seront annoncés par Benton & Bowles Canada Ltd.à une date ultérieure.McKim/Benton & Bowles possè- .dent des bureaux situés à Montréal, Toronto, Winnipeg, Calgary et Vancouver.À l\u2019exception\u2026 Suite de la page 18 soumission, agréée, de plus de 13 millions de dollars portant sur la fourniture de rails pour les chemins de fer mexicains; @ elles paraissent souffrir d\u2019un manque de représentation commerciale efficace à l'étranger; @ elles ne se montrent pas assez avisées en traitant des stipulations techniques et des exigences gouvernementales.Tantôt, leurs cahiers des charges répondent complètement aux conditions techniques mais n\u2019offrent pas d\u2019alternatives susceptibles de réduire les coûts ou présentant d\u2019autres avantages, et tantôt ils ne sont pas conformes aux conditions imposées, ce qui expose la société à se voir disqualifier dès le départ; » © en dépit de récentes améliorations de ce côté-là, il se peut qu\u2019il y ait encore des \u2018\u201c\u2018trous\u201d dans la transmission de renseignements commerciaux touchant les projets de la Banque.Cela peut provenir d\u2019un certain manque de liaison entre les attachés commerciaux canadiens à l\u2019étranger et les milieux d\u2019affaires canadiens, aussi bien d\u2019un manque d\u2019expérience de la part des hommes d\u2019affaires quant à la manière de donner suite à une première tentative; @ ces difficultés sont encore compliquées par le fait qu\u2019assez fréquemment les exportateurs canadiens doivent tenter de s\u2019intor- Sil'injustice .Suite de la page 15 pétrolières financées par le gouvernement ainsi que la recherche intensive d\u2019autres sources de profits.1974: une année difficile?Au moins sur un point, le gouvernement et le CTC sont d'accord: leur opposition au contrôle des salaires et de prix.Toutefois, comme le pouvoir d'achat du travailleur moyen ne cesse de diminuer, la centrale recommande à ses membres de négocier avec autant d\u2019acharnement qu\u2019ils le peuvent, dans le but d\u2019obtenir des règlements qui tiendront compte de l\u2019augmentation du coût de la vie.Toutefois, même si les renouvellements de contrats de l\u2019année répondent aux revendications fondamentales des travailleurs, le Congrès.du Travail du Canada déplore .que la très grande majorité des canadiens syndiqués soient pour la plupart liés par des contrats de deux ou trois ans, et ne peuvent, par conséquent, remédier à leur situation.Quelle forme.Suite de la page 16 gne se traduirait par une augmen- 1 , Er cre, dire dans des marchés établis où tation d'environ $9 milliards à la Résultats des sociétés misses clomales, d'autres Conan cela veiet, en ' Drees a on \u2018dé NY autres somme à conclure que'la psycholo- { revenus net par revenu net 5 \u201c des pire nee les Da ongtemps gie du consommateur tient la clef i , 3,000 -$/action Vv C \u20ac i é i nom de la compagnie exercice 1973 1972 1972 1973 1972 és.ti tleh du y 6 Parti- de l\u2019évolution économique aux res, lennent te haut du payé.Far Etats-Unis au cours des prochains Algonquin Bldg.\u2026.Yr.Dec.31 2,600.0 3,800.0 331.8 254.9(r)* 48° .40(r)* 3 - \u2019é p Amalgamated Larder Mines CU Ye, Dec.31 23.8 21.7 14.7 12.0 - Zz ciper aux travaux places sous I'e- trimestres.\u201d Aminextid.aE .ve Dec.51 5115547 2227 \u201c 3,040.4 1,618.8 40 21 gide de l\u2019Agence canadienne de BA alan 161.C0.ovo CN Dee 837.260.0 be be on aus développement international peut, Si l\u2019on considère que l\u2019investis- Bathurst Paper .Yr.Dec.31 108,5020 939920 5028.0 3405.0 Les 1.07 sous ce rapport, faciliter les choses seur type prend comme facteur dé- Ber Ba nate eee \"ou 9m.Jan.31 re riod 1567.8 1958 4 2 en faisant mieux connaître lematé- terminant de ses placements le Bomac Baten.___ .Yr.Dec.31 133000 14,1000 200.6\" 55,3 51 riel canadien et en permettant aux profil de l\u2019évolution économique, Bomac Satien ie Ha 91 133000 14,1000 2008\" ous nom exportateurs de prendre davantage sa situation n\u2019est guére plus relui- Canada Forgings Ltd.Yr.Dec.31 7,7010 70240 307.7° 417.2 208° 79° d\u2019expérience dans I'entretien du sante que celle du consommateur p Canadian Exp.Gas& Of .ou 9m.Jan, 31 2971.0 2453.0 794.0 823.0° : 10 10° matériel dans ces pays, ou de re- \u2018petit épar t, sauf que le pre- Cdn.General Electric .Yr.Dec.31 | 5834000 5302000 20,800.0 18,600.0 254 227 : = pays, petit \u201cpargnaut, q P Cdn.Generatinvestments .Yr.Dec.31 -_ -_ 3,034.4 2,684.1 3.18 2.80 connaitre les meilleurs agents com- mier a les moyens de prendre des Cdn.intiPower .(US) Yr.Dec.31 75,8000 684000 15,500.0 15,100.0(r) 2.62 2540) merciaux dans tel pays donne.risques et l\u2019autre pas.i Cassiar Asbestos Mines.Yr.Dec.31 .OÙ \u2014 \u2014 4,300.0 55 \u2019 yor Central & Nova Scotia 7r.Co.Yr.Dec.31 27,130.86 20,422.1 2,241.3 2,143.8 .89 oe ColesBook Stores .Yr.Jan.31 16,077.0 12,204.0 819.0 586.0 5e - Co-Operative Trust Co.of Cda.Yr.Dec.31 -_ -_ 527.0 384.0 - ® * 7 Zz poor verse Yr.Sep.30 Z = mu wad ww D dendes décla és Davie Distributing Ld.cee Sm.Dec.a 12,8359 11,184.4 §3.0(d) 59.2 .08(d) .12 | V | r i istrict hea .Jan.1,483.4 896.9 55.5 12.0 23 05 Dominion Lime Ltd.Yr.Dec.31 18,5880 120410 12530 856.0 221 130° nom de la par montent dividende Dominion Scottish Invest.Yr.Dec.31 421.7 459.8 200.5 320.7 20 2 compagnie action paysble rappel du précédent Dundee-Paliiser Res.Yr.Sept.30 3,100.0 2,800.0 69.8(d) 91.8(d) = = Automotive Hardware Ltd.\u2018A\u2019 .06 Apr.15 Mar.30 08 DylexLtd.c.co0vvvinenn .cu Yr.Feb: 2 132,554.0 105,191.0{r) 4,466.0° 3,781.0(r) 77 .85(r) Automotive Hardware Ltd.'B\u2019 .ti] 051 Apr.15 Mar.30 .051 East Malartic Mines \u2026 .Yr.Dec.31 6,200.0 3,600.0 1,600.0* 4.09° 40° os Baton Broadcasting .05 May 1 Apr.15 05 EddyMatchCo.Ye.Dec.31 32,900.0 24,900.0 1,267.0° 416.0 402° 1.20 B.C.Sugar Refinery \u2018A\u2019.25 Apr.30 Per.5 25 Falconbridge Copper Lud.Ceres .Ir Dec.a 604150 335080 77.5020 92760 230 7 8.C.Sugar Refinery & Cee.21% Apr.30 \u2018Apr.5 21% rancana 88.L Le.Ye.A ,386.968.,118.x .1 .C.Sugar Refinery pfd.25 Apr.30 Apr.5 25 Federal Industries Ltd.cu 6m.Jan.31 52,485.0 18,838.0 1,268.0 711.0 37 2 Belgium Standard Ltd.5% pfd.25 Apr.2 Mar.16 25 % Fader! Carron tod er rs eue sea nsc 0e ve Doe: à 61.206.5 55,265.4 3,682.8* 2,970.4* 3.31* 270° CON ge, Ind.ptd.27% Apr.15 Mar, 29 27% RE .à A 190.888.7 765.1 425.2 17 04 munications .09° Apr.29 Apr.5 .08 General Distributors of Cda.Yr.Jan.31 1472000 128,300.0 5,200.0 4,800.0 84 80 Celanese Canada Ltd.$1.00pfd.25 Mar.29 Mar.26 25 Global Marineinc.Yr.Dex.31 - - 5,300.0 5,087.0 1.20 1.16 Celanese Canada Ltd.$1.75pfd.43% Mar.20 Mar.26 43% ; + Gordon Mackay 8 Stores .6m.Jan.31 \u2014 = 790.0 892.0 \u2014 _ Cons.Natural Gas .(US) 52% May 15 Apr.15 52% ) House of Braemore Furniture .6m.Dec.3t 2e 2000 4,300.0 285.0 247.0 43 28 .CrowmnCork& Seal .75 May 15 Apr.15 78 \u2018 milton Group .\u2026.\u2026.\u2026.om.Jan.31 ,200.0 20,500.0 965.9 1,300.0* 37 58° .DominionTextile .RL Apr.15 Mar.28 10 ; Harding Carpets araerenrarcan000 om.jan.n e802 225553 20003 Ho 18 14(r) rauiste Form Brassiere (Cda)ptd.15 Apr.1 Mar.22° a5 yes-Dana .m.3 +200.400.,000.! 2,300.0 34 39(r) WEtd.5% pfd.1.25 May 1 Apr.11 1,25 Lakeshore Mines .Yr.Dec.31 -_ = 1,900.0° 38.5* 38° 01° Hamilton Tr.& Svgs.Corp.Pid.cous A7% Jul.1 pe 14 17% Louisiana Land & Ex Yr.Dec.31 182,900.0 152.800.0 70,200.0 63,000.0 1.94 1.74 J.Harris& Sons .FUN |} 02% Apr.1 Mar.20 02% Lornex Mining .Yr.Dec.31 1,829.0 89470 31,8080 - 1,215.0(d) 3.89 0.180) J.Harris & Sons .extra) (f) .10 Apr.1 Mar.20 - Magnaint.x 6m.Jan.31 \u201c16,100.0 11,100.0 488
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