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Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 8 juillet 1974
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
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Les affaires : a magazine of business, 1974-07, Collections de BAnQ.

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[" Ë 3 > 4 on JANQUERAY g La différence qui vaut le coup.Distle et embouteile a Londres Angleterre J) Pétrole La production mondiale continue de progresser La production pétroliére dans le monde a poursuivi son mouvement ascensionnel en mars grace a la poussée de la reprise graduelle des.activités au Proche-Orient depuis.la fin de l\u2019embargo et à la montée de la production dans la zone Asie- Pacifique et les pays non capitalistes.La production mondiale pour le mois considéré était estimée à 56,395,000 barils par jour, ce qui -constitue une progression de 1.1% par rapport a 55,792,000-barils~jour en février et une croissance de 3.2% par rapport a 54,645,000 barils-jour en mars l\u2019an dernier.Le record de tous les temps a été établi en septembre 1973 à 57,507,000 barils-jour, avant les coupures qui commencèrent en octobre.- Au Proche-Orient, la production en mars s\u2019est établie à 21,800,000 barils-jour, soit 4.2% de plus qu\u2019au - cours du même mois l\u2019an dernier et le volume durant le premier tri- \u201c mestre, avec 21,273,000 barils-jour, était de 2.5% supérieur a celui d\u2019il y a un an.Les progres enregistrés par l'Arabie séoudite, l\u2019Iran et Abu .Dhabi durant le mois de référence ont été partiellement annulés par une baisse de production au Koweit, en Iraq et au Qatar.Entrainée par l\u2019Indonésie dont la production a enregistré une forte croissance de 21%, croissance de © 21%, la zone Asie-Pacifique a réalisé une progression de 15.8% en mars, le volume de production atteignant 2,362,000 barils-jour contre 2,040,000 il y a un an.La production de cette zone durant le premier trimestre est ainsi passée de 2,100,000 a 2,419,000 barils-jour, ce qui constitue une avance de 15.1% sur la même période l\u2019an dernier.Dominé par l\u2019Union soviétique, qui est le deuxième producteur mondial, le bloc des pays non capitalistes a connu en mars une croissance de 12% dans sa production Soquem: Trois projets La Société québécoise d\u2019exploitation minière, SOQUEM, a annoncé dans le rapport de l'exercice financier s\u2019achevant le 31 mars 1974, l'adoption de trois projets d\u2019envergure destinés à être réalisés à St-Honoré, St-Urbain et aux Iles-de-la-Madeleine.Soguem et Copperfields Mining se sont associés pour entreprendre l\u2019exploitation d\u2019un gisement de co- lumbium.La direction générale du projet sera assurée par un comité conjoint, alors que la responsabilité des travaux de mise en valeur reviendra à Copperfields.Actuelte- ment le programme est toujours à l\u2019étude.Cependant, c\u2019est dans Voir page 18: Soquem .pétrolière, avec 10,198,000 barils- jour comparativement à 9,108,000 il y a un an, alors que durant le premier trimestre le volume produit a augmenté de 10.2% en passant de 9,235,000 précédemment à 10,172,000 barils-jour.Dans les autres régions pétrolières du monde, la production en mars a faibli par rapport à celle du \u201cmême mois l\u2019an dernier.Le volume de pétrole brut produit dans l\u2019hémisphère occidental est tombé de 16,233,000 à 15,964,000 barils- jour, soit une baisse de 1.7%, mais les progrès réalisés par le Canada et le Mexique ont été effacés par un ralentissement de la production aux Etats-Unis et au Vénézuéla.Au cours du premier trimestre, la production a regressé de 0.7% avec un volume de 16,037,000 barils-jour contre 16,142,000 I\u2019an dernier.L\u2019Afrique a vu sa production pétrolière baisser de 3.9% en mars, celle-ci tombant de 5,950,000 barils- jour l\u2019an dernier à 5,718,000, alors que pour le premier trimestre le volume s\u2019est dégonflé légèrement de 3.2% en totalisant 5,717,000 barils-jour contre 5,908,000 un an auparavant.La faible performance Voir page 18: La production a.MSN ) PA Vol.XLVI No.27/8 juiliet 1974 LESAFFAIRES HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE.pe pee e Rs ov: La Baie James coûtera $712 milliards Les consommateurs québécois devront se résigner à voir leur facture- d\u2019électricité augmenter annuellement de 10% sur les cinq prochaines années.Telle est l\u2019extrémité à laquelle l\u2019Hydro-Québec se trouve acculée.Dossiers à l'appui, M.Roland Giroux, président de la société, est venu expliquer, à la fin de la semaine dernière, devant la commission parlementaire, comment l'inflation aidant, le coût de la mise en valeur des installations hydro-électriques de la baie James passera à $11.9 milliards, soit pratiquement le double de l\u2019évaluation initiale, $5.8 milliards.L\u2019inflation inerviendrait a 4% et I'intérét a 8.5% pour un coût de $9.9 milliards; une autre hy- pothése est envisagée avec des pourcentages modifiés: 5.5% d\u2019inflation et 9.5% d\u2019intérêt pour un coût de $10.9 milliards.Enfin, 7.8% d\u2019inflation et 10.0% d\u2019intérét pour un coût de $11.9 milliards.M.Boyd, président de la Société d\u2019énergie de la baie James, considère cette dernière estimation comme pessimiste car l\u2019économie ne pour- Voir page 18: La Baie James .Etats-Unis Les profits des sociétés ont augmenté de 16.5% Baisse prévue dans la construction Les profits des sociétés américaines réalisés durant le premier trimestre de cette année ont progressé de 16.5% par rapport au quatrième trimestre 1973.Il s\u2019agit là de chiffres officiels qui viehnent d'être révisés.Le ministère du Commerce des Etats-Unis avait an- \u201c noncé précédemment que les profits en question avaient augmenté de 12%.Une fois la taxe défalquée, les profits de premier trimestre ont atteint $83.4 miiliards contre $71.6 milliards pour le trimestre précé-' dent ou 25% de plus par rapport à $66.9 milliards durant le premier trimestre de 1973.Les profits hors taxe réalisés au premier trimestre se sont élevés à $144 milliards, ce qui constitue une hausse de.13% par rapport à $127.4 milliards durant le quatrième trimestre de 1973.\u2019 Les versements de dividendes totalisaient $29.5 milliards pour le premier trimestre, comparativement à $29 milliards pour le dernier trimestre de 1973 et $26.9 milliards en un an auparavant.La hausse des profits enregistrée au cours du premier trimestre est attribuable à une forte poussée des profits réalisés sur les stocks.La croissance rapide des prix de gros s\u2019est répercurée sur les profits des stocks qui se sont élevés à $31.2 milliards au cours du premier trimestre, contre $15.5 milliards atteints au quatrième triinestre de l'an dernier.Les profits sur les stocks ont donc doubié.Par ailleurs, toujours aux Etats- Unis.la valeur des contrats de construction baisserait de 3%, cette année.par rapport à 1973, pour s'établir à $97 milliards.C\u2019est du moins, ce qu'estime M.George Christie, économique en chef de la section Dodge de McGrawhill Information Systems Co.Selon lui, ce \u2018fléchissement est fortement attribuable aux mesures restrictives en matière monétaire et fiscale du gouvernement \u2018américain, destinées à contenir l\u2019inflation.M.Christie a fait remarquer que la perspective d'une reprise dans le secteur de l'habitation, au cours de la deuxième moitié de l\u2019année, avait été effacée par les restrictions monétaires.Il a ajouté que la mise en chantier de l'oléoduc alaskan dont le coût est estimé à quelque $3 Voir page 18: Les profits.© pein et pe RE PEAR INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE TRE ER .Aux Bourses de Montréal et de Toront\u2018 Juin fut un mauvais mo Les transactions ont baissé en valeur et en volume- Les premiers chiffres publiés par la Bourse de Montréal révélent que la valeur totale des transactions pour le mois de juin se chiffre à $107 millions, ce qui représente une baisse de 22.1 pour cent par rapport aux $137 5 millions en mai et une baisse de 11.5 pour cent par rapport aux $118 6 millions en juin 1973.Au cours des six premiers mois de 1974, la valeur totale des transactions a été de $973 3 millions, soit une baisse de 13.9 pour cent par rapport au $113 milliards enregistré au cours de la même pê- riode l'année dernière.Le volume des actions négociées en juin est de 14 1 millions, soit une baisse de 19.7 pour cent comparativement aux 17 7 millions d\u2019actions en mai et une baisse de 30.7 pour cent comparativement aux 20 4 millions d\u2019actions en juin 1973.Jusqu'à aujourd\u2019hui, cette année, le volume d\u2019actions négociées est de 142 7 millions, soit une baisse de 14.2 pour cent par rapport aux 166 3 millions en 1973.Le volume quotidien moyen en juin est de 747 miile actions pour une valeur moyenne de $5 6 millions comparativement aux 806 mille actions pour une valeur de $6 3 millions en mai.Le cours moyen d\u2019une in- düstrielle est passé a $17.22 en juin, soit une hausse de $0.11 comparati- - vement à $17.11 en mai; celui -d\u2019une mine ést de $0.83 en juin et de $0.85 en mai.A la Bourse de Toronto aussi , les transactions ont continué de baisser dans tous les secteurs du marché au cours du mois de juin.Selon les_chiffres préliminaires, la valeur totale des transactions s\u2019est chiffré a $271.4 millions, soit une diminution de 24.7% par rapport a $360.5 millions en mai.ce qui constitue le niveau mensuel le plus faible depuis août 1970.La valeur des titres du secteur Industries négociés en juin était de $222.6 millions.soit 20.7% de moins qu'en mai et 18% de moins qu'en juin l'année dernière.Dans le secteur Mines, la valeur des transactions a régressé de 32.6% par rapport à $46.4 millions en mai et de 39.3% comparativement à la même période l\u2019année dernière.Le secteur des Pétroles a, lui aussi.enregistré un recul, la valeur des transactions tombant de $33.5 millions en mai à $17.5 millions en juin.Le volume total des actions négociées à la Bourse de Toronto en juin s'est établi à 33.1 \u2018millions comparativement à 42.7 millions le mois précédent, ce qui constitue un recul de 22.6%.Au cours des six premiers mois de l'année actuelle.la valeür totale des actions négociées a été de $2.9 milliards, soit 12% de moins que les $3.3 milliards enregistrés durant la même période l\u2019an dernier.Le volume des actions négociées au cours de cette période a progressé de 3.9% par rapport à 335.5 millions d\u2019actions l\u2019année précédente.Deux nouvelles compagnies ont .été inscrites pour la première fois en juin, et trois autres ont été rayées de la liste.Le cours de lor C\u2019est la chute Un phénoméne nouveau vient ajouter a la complexité de la crise latente du, système monétaire international caractérisée depuis trois ans par l'ascension des cours de l\u2019or: il s\u2019agit de la folle escalade des taux d\u2019intérêt dans les pays occidentaux qui déroute un bon nombre de spéculateurs et renverse la tendance.Mercredi dernier, les cours de l'or baissaient sur tous les marchés européens.À Londres, ils se fixaient aux alentours de 136.5 dollars l\u2019once malgré une potnte éphémère à 142 dollars dans la matinée, attribuée au vote de la chambre des représentants aux Etats-Unis autorisant les Américains à posséder ce métal.À Paris, la semaine dernière, les cours se sont maintenus au-dessous du prix du marché londonien, et atteignaient 135.66 dollars mercredi.C\u2019est là toute une dégringolade depuis le printemps dernier où l\u2019or se vendait 190 dollars l\u2019once; en effet, l\u2019or a suivi la baisse de.toutes les matières premières sur les marchés mondiaux; de.plus, la forte hausse des taux d\u2019intérêt a dérou- ragé la spéculation.Le mécanisme est le suivant: les spéculateurs empruntent généralement l'argent nécessaire à leurs transactions sur l\u2019or, mais comme cet argent est très cher à cause des taux d'intérêt élevés, les opérations sur le métal précieux perdent énormément de leurs attraits.Une autre victime de la hausse des taux d'intérêt est le marché des valeurs mobilières, surtout en France et aux Etats-Unis où ces taux sont particulièrement élevés.C\u2019est ainsi que les valeurs francai- ses ont retrouvé les bas niveaux atteints pendant la sombre période de novembre 1971.A Wall Street, la chute des cours est également spectaculaire puisque l'indice a atteint le plus bas niveau de l'année en se logeant bien au-dessous du seuil psychologique des 800 points.Par contre, sur le front des monnaies, l'ascension des taux d'intérêt favorise les devises des pays dont les taux sont les plus élevés, soit le Voirpage18:Lecours.+ \u201cLa population en général doit savoir que les conflits perpétuels dans le secteur de la construction ne sont pas d'abord dus à des problèmes de relations de travail, mais à l'insouciance coupable du ministère de la Justice et du gouvernement à faire respecter ses propres lois.\u201d C\u2019est la déclaration qu\u2019à tenu à faire cette semaine dernière du Patronat du Québec, qui s\u2019est dit excessivement préoccupé par les retombées économiques néfastes, non seulement sur le secteur de la construction, mais sur tous les secteurs industriels, des conflits qui paralysent de façon régulière le secteur de la construction.Parlant surtout en cette affaire au nom des secteurs industriels (pétrochimie, mines, forêts, entreprises de transformation et de fabrication, etc.), le C.P.Q.a dit craindre que des projets d\u2019investissements et d'expansion industriels ne soient tout simplement abandonnés ou mis au rancart à cause d\u2019une situation devenue intolérable dans le secteur de la construction.Or, selon le C.P.Q., cette situation ne tient pas d\u2019abord au problème même des relations de travail ou des conditions de travail, mais à la violence syndicale qui sévit sur les chantiers, au chantage, à l\u2019intimidation, aux appels à l\u2019illégalité de la part des dirigeants syndi-_ caux, aux ralentissements et arrêts illégaux de.travail, etc.\u201cEt qu'a fait le gouvernement, demande le C.P.Q., pour faire respecter les lois en ce domaine?Rien d\u2019autre que de créer une commission d'enquête au mandat très restreint et qui produira un rap port à une période tout à fait indéterminée.\u201d Selon le C.P.Q., cette insouciance de gouvernement à faire appliquer ses lois ou à les revoir s'il y a lieu, plus que la discussion de toutes conditions de travail, est à la base même des problèmes intolérables que connaît ce secteur.\u201cQue donne en effet, demande le C.P.Q., la discussion ou la négociation de conditions de travail lorsque ces dernières ne sont jamais respectées et que certains travailleurs font eux-mêmes la loi, non seulement sur les chantiers de construction, mais jusque dans les bureaux de la Commission de l\u2019industrie de la construction?\u201d Selon le C.P.Q.les lois ne sont pas observées \u201cQuelle ouverture d'esprit peuvent avoir des entrepreneurs à discuter de conditions de travail avec des syndicats ou des travailleurs qui ne savent manier que la violence, l'intimidation, et qui, de tout facon, ne respectent pas leurs\u2019 propres engagements?\u201d \u2026 \u201cLe gouvernement et le ministère de la Justice, conclut le C.P.Q.doivent étre bien conscients qu'à moins de changements majeurs leurs inertie vis-à-vis le respect des lois sur les chantiers de construction sera bientôt payés très cher par l'ensemble des travailleurs québécois.\u201d Les conflits dans la construction:| Création d\u2019un comité de travail sur les Conseils régionaux de développement Monsieur, Bernard Lachapelte, ministre d'Etat responsable de l'Office de planification et de développement du Québec, annonce la création d'un groupe de travail intensif (Task Force) dont le mandat est de fermuler un avis au groupe ministériel de l\u2019OPDQ sur les éléments de fonctionnement des CRD.\u201cDevant l'importance grandissante du rôle des CRD dans le mode de travail de l'Office, plus particulièrement au moment ou nous nous apprétons à systématiser l\u2019élaboration des schémas régionaux, il s'avère essentiel que l\u2019Office définisse clairement le statut d\u2019interlocuteur privilégié accordé à ~ CAE Electronics et Toshiba: accord signé Les Postes canadiennes ont accordé récemment à la compagnie japonaise C.Itoh un contrat de $7.7 millions pour la fourniture de 39 machines a oblitérer destinées aux bureaux de postes de 14 villes canadiennes, alors que United Asbestos du Canada s'est jointe a Kanematsu-Gosho pour établir un réseau exclusif de distribution japonais pour la vente de la production prochaine d'amiante de United Asbestos.- D\u2019apres les clauses de l\u2019accord, la production se fera dans deux pays.CAE Electronics de Montreal fabriquera 22 unités et Toshiba.qui est à l\u2019origine responsable de la conception de cette machine, en fabriquera le reste au Japon.La compagnie CAE a également obtenu le contrat d\u2019installation et d'essai des 39 unités.Quant a United Asbestos.elle s'apréte a ouvrir une nouvelle mine au sud de Timmins, en Ontario; la compagnie japonaise impliquée a accordé un crédit de $5 millions en vue de compléter les nouvelles installations d'exploitation et de broyage.On s'attend à ce que la productiomdebute vers le milieu de 1975: celle-ci sera à l'origine de 100,000 tonnes de fibres d'amiante par année.selon le bulletin Echos du Japon publié par l'organisation du commerce extérieur du Japon.Celui-ci fait aussi état de la hausse des importations japonaises de produits agricoles forestiers et Les sables bitumeux Genstar décroche un contrat de $5 millions La Standard-General Construction Ltd, qui appartient à la section Construction lourde du groupe Genstar.s'est vue confier un contrat de plus de $5 millions de Canadian Bechtel pour exécuter des travaux d'excavation sur les lieux où sera érigée l'usine de récupération du pétrole de Syncrude Canada Ltd, près de Fort McMur- ray, au nord de l'Alberta: Le contrat porte sur l'enlèvement de millions de verges cubes de terres impropres qui se trouvent sur le terrain de la future usine.L'excavation sera comblée par des matériaux granulaires sains, puis l\u2019on procédera à la construction des fondations en béton.N s'agit d'un important contrat, a fait savoir le président du conseil de Genstar.M.Auguste Franck, non seulement en raison de sa dimension mais parce que Genstar participera au début des travaux de mise en valeur des sables bitumeux de l'Athabasca.pour lesquels des millions de dollars seront dépensés d'ici à la prochaine décennie.\u201cGenstar est bien placée pour participer dans de nombreux secteurs de mise en valeur des sables bitumeux, a-t-il dit, y compris notre engagement direct dans les activités de construction, dans les fournitures de produits du ciment, de matériaux de construction et de logements.\u201d de pêcheries, qui ont atteint les $10 milliards l'an dernier pour la première fois dans ce pays, selon les autorités du ministère de l'Agriculture et des Forêts.Celle-ci dépasse les 75% par rapport à 1972, puisque ces importations ont atteint près de $11.9 milliards, soit près du tiers du total des importations japonaises en 1973.Toutefois l'accroissement de volume par rapport à 1972 n\u2019était que de 16.5%, car les majorations de prix des denrées courantes ont contribué à l'augmentation considérable des valeurs-dollars.Les importations de bois de construction à elles seules ont un peu dépasse les $3.4 milliards.Les Etats-Unis demeurent le plus important fournisseur du Japon (44% ), pour ce qui est des produits agricoles, forestiers et des pêcheries.Abitibi Paper va racheter une scierie Abitibi Paper Company Ltd., de Toronto.et Pôpe and Talbot Inc., de Portland.Oregon.ont annoncé un accord de principe en vertu duquel Abitibi fera l'achat de l\u2019exploitation de colombages de la Pope and Talbot à Hudson, Ontario.Les propriétés comprennent des permis forestiers du gouvernement sur un emplacement d'environ 1.4 million d\u2019acres dans les terres fo- restiéres de 1'Ouest de 1'Ontario ainsi qu une scierie dont la\u2019 capacité annaelle de production est de 76 millions de pieds linéaires de colombages.Les ventes de la scierie ont été d'environ dirs 3 millions en 1973.M.C/H.Rosier.président et chef de la direction d'Abitibi a déclaré que le principal facteur de la vente proposée par la Pope and Talbot est relié à la qualité du bois qui ne va pas de pair avec les projets d\u2019expansion de la société au domaine de la production de bois de charpente et de contre-plaqué.Il ajoutait: \u2018ce type de bois est toutefois idéal pour les sociétés de produits à base de bois et de papier telles que l'Abitibi.\u201d On n'a pas révélé le prix d'achat mais, sous réserve de l'approbation de la transaction par les administrateurs des deux sociétés, Abi- tibi prendra la direction de la scie- .rie d'Hudson le ter août 1974.ses correspondants régionaux\u201d, de dire le minisyre.En retenant l'hypothèse que les conseils régionaux de développement peuvent jouer le rôle d'interlocuteur privilégié de l'Office, le groupe de travail formulera un avis au groupe ministériel de l\u2019Office de planification et de développement du Québec sur les éléments de fonctionnement des conseils régionaux de développement qui pourront les rendre davantage éligibles à ce statut, notamment: 1\u2014 Les normes que les conseils régionaux de développement devraient être en mesure de rencontrer, quant à leur reffrésentati- vité, afin qu'ils puissent effectivement se qualifier au titre d\u2019interlocuteur privilégié et, par suite, être éligibles à l'aide financière gouvernementale.2\u2014 L'envergure de l'autofinancement régional dans la mesure où ce dernier peut sonstituer un autre élément de représentativité.3\u2014 Le mode de formulation des avis présentés par les conseils régionaux de développement à l\u2019Office de planification et de développement du Québec.4\u2014 Tout autre élément de fonctionnement susceptible de valoriser davantage le statut d\u2019interlocuteur privilégié des conseils régionaux de développement.5\u2014 La nature et les modalités des rapports des rapports pouvant exister entre l'Office de planification et de développement du Québec et d'autres types d'interlocu- - teurs du milieu.L'avis du groupe ministériel de l\u2019Office de planification et de développement du Québec est présidé par monsieur Gérard D.Lévesque, vice-premier ministre et ministre des Affaires intergouvernementales et constitue de MM.Robert Quenneville et Bernard Lachapelle, respectivement ministre d'Etat responsable de l\u2019OPDQ et ministre d'Etat responsable de l'Office de planification et de déve-' loppement du Québec.* Le groupe de travail sera constitué .de : Monsieur Maurice Leclerc, maire de St-Basile et préfet de comté de Portneuf; a été représentant des maires du comté au bureau de direction du Conseil économique régional de Portneuf; Mon- Voir page 19: Création .C.P.Investments crée une nouvelle entreprise Une nouvelle compagnie de Canadien Pacifique \u2014 Systémés sanitaires CanPac, Limitée \u2014 a été constituée en vue de satisfaire à un besoin croissant de méthodes efficaces de cueillette, transport, destruction, recyclage, traitement et conversion des rebuts.\u201cEn réunissant toutes les connaissances techniques du groupe des compagnies de Canadien Pacifique, et en développant nos propres compétences, nous pourrons agir en tant que conseil- et créateurs de plans pour usages commerciaux efficaces des détritus et de meilleurs systèmes pour leur destruction,\u201d a déclaré M.H.M.Romoff, nouveau président de la compagnie.Filiale en propriété exclusive de Canadian Pacific Investments Limited, Systèmes sanitaires CanPac, Limitée, servira les municipalités et l'industrie du pays à titre d'entrepreneur de cueillette, transport, destruction et recyclage des rebuts.De plus, la nouvelle compagnie agira comme corporation de recherche et conseil, créant différentes méthodes de traitement des détritus.\u2018\u2019En explorant ces méthodes et partageant nos connaissances techniques avec les divers gouvernements municipaux et l\u2019industrie, nous espérons créer des systèmes qui minimiseront l'influence sur l\u2019environnement et répondant aux exigences de l'économie\u201d, a conclu M.Romoff.Radiologie: Inauguration d\u2019une usine à Lachine Après avoir inauguré récemment l\u2019usine de la Compagnie générale de radiologie (CGR)\"dans le parc industriel de Lachute, le ministre provincial de l'industrie et du commerce, M.Guy Saint-Pierre, s\u2019est réjoui de l'implantation d\u2019une entreprise à technologie avancée, d'autant plus qu'il s'agit d\u2019une société francaise et que la langue de travail sera naturellement le français.Mais le ministre s\u2019est dit étonné et déçu de constater que peu de sociétés françaises comprennent la portée du double avantage culturel et socio-économique que représente le Québec.M.Saint-Pierre a Voir page 18: Inauguration .Assurance Tanguay Inc.Courtiers d'Assurances Agréés Service d'avantages sociaux 4489 PAPINEAU, MONTREAL.TEL.527-4161 Les Affaires, lundi 8 juillet 1974 _ Le Gouvernement a déposé un projet de loi visant à réglementer l\u2019activité des représentants des créanciers Le ministre des Institutions fi- | nancières, Compagnies et Coopératives, William Tetley, a déposé, mercredi dernier, en première lecture, à l\u2019Assemblée nationale, un nouveau projet de loi intitulé \u201cLoi des agents de recouvrement\u201d.Ce projet de loi s\u2019inscrit dans le cadre des lois dont l\u2019objet est la protection du concommateur.M.Tetley a déclaré que dans un système du crédit à la consommation aussi libéral que le nôtre, il importe d\u2019une part que le consommateur n\u2019abuse pas des facilités qui lui sont accordées et, d'autre part, que les créanciers ou leurs représentants soient sujets à une réglementation stricte dans l\u2019utilisation de méthodes de recouvrement de créances.Selon le Ministre, ce projet de loi a pour objet de réglementer l\u2019activité des représentants des créanciers.Il vise un triple but: mettre fin aux méthodes abusives souvent utilisées par des agents de recouvrement envers les débiteurs; faire cesser le harcèlement dont ceux-ci peuvent être l\u2019objet; donner des garanties légales supplémentaires aux créanciers et reconnaître au moyen d\u2019un système de permis les agents de recouvrement en qui le public peut avoir confiance.Sous peine d\u2019amende, dont le montant peut atteindre\u2019 $25,000 dans le cas d\u2019une corporation et $2,000 dans le cas d\u2019un individu, il est interdit aux agents de recouvrement d'utiliser certaines pratiques de recouvrement, a fait remarquer M.Tetley.En plus des pratiques interdites énumérées dans le projet de loi et du système de permis obligatoire qui y est prévu, l'agent de recouvrement, a précisé le Ministre, devra déposer dans un compte en fiducie les sommes d\u2019argent recouvrées au nom des créanciers.En tout temps, il sera sujet a I'inspection des représentants du Ministre et, enfin, il devra déposer un cautionnement dont le montant pourra être utilisé au cas où il ne transmettrait pas aux créanciers les sommes qui leur seront dues.Enfin, le Ministre des Institutions financières, Compagnies et Coopérative®a rappelé que ce projet a déjà été demandé, en principe, dès 1966, par l\u2019Association des -Le transport ferroviaire: Les marchandises à la hausse les voyageurs à la baisse Selon Statistiques Canada, au cours de la deuxième semaine de juin, les chargements de marchandises payantes, ont atteint la valeur totale de 5.1 millions de tonnes, ce qui représente une diminution de 10.3% par rapport à la valeur enregistrée un an plus tôt.Le nombre de wagons utilisés a diminué de 6.2% pour s'établir à 86,563, ce qui a entraîné une baisse des charge- _ ments moyens (de 61.6 tonnes l\u2019année précédente à 58.9 tonnes), Les mouvements ferroviaires à l'est de la tête des lacs se sont chiffrés à 3.0 millions de tonnes, ce qui représente une diminution de 11.4%, tandis que ceux à l\u2019ouest de la tête des lacs se sont établis à 2.1 millions de tonnes, ce qui constitue une diminution de 8.6%.Le trafic rail-route a enregistré une augmentation nette de 8.0% pour atteindre 172,727 tonnes, les chargements de l\u2019est ayant augmenté de 21.9% et ceux de l\u2019ouest ayant diminué de 23.8%.Les chargements ferroviaires depuis le début de l\u2019année se sont chiffrés à 105.0 millions de tonnes, ce qui représente une diminution de 0.7% par rapport à ceux enregistrés l'année précédente, et le nombre de wagons utilisés s\u2019est établi à 1.8 million, ce qui représente une diminution de 0.3%.Les chargements rail-route se sont Voir page 18: Les marchandises .Main-d'oeuvre: Bureaux de crédit du Québec qui \u201c groupait à cette époque la majorité des agents de recouvrement.Par la suite, le Barreau de Montréal et plus récemment des associations pour la protection du consommateur dénoncèrent des abus.Par ailleurs, le Conseil de la protection du consommateur constatait l'urgence d\u2019une telle loi dans son dernier rapport annuel.Ce projet, d\u2019ajouter M.Tetley, est nécessaire pour la protection du public en général et pour le mieux être de l\u2019activité qu\u2019il réglemente.Il vient compléter la loi actuelle des agents de recouvrement en vigueur depuis 1933.; ge ene .abs a 72e pe EE Les exportations canadiennes ont augmenté de 3.05 milliards de dollars au Les importations canadiennes de marchandises se sont élevées à $2.93 milliards en mai, soit une hausse de $692 millions (30.9%) par rapport à l\u2019année précédente, selon Statistiques Canada.Les achats effectués auprès des \u201c Etats-Unis ont augmenté de 22.5% et se sont chiffrés à $1.99 milliard, les augmentations les plus.consédérables ayant été enregistrées pour les véhicules automobiles et les pièces (hausse de $35 millions), le charbon (hausse de $20 millions), les machines et le matériel, les aliments et les matières industrielles.Les importations en provenance d\u2019autres pays ont augmenté de compter du ler août 1974 La loi sur les poids et mesures.entre en vigueur \u201cofficiellement\u201d M.Herb Gray, ministre de la Consommation et des Corporations, annonçait que la semaine dernière la nouvelle Loi sur les Poids et Mesures et son règlement d\u2019 application avaient \u2018été proclamés en vigueur par le gouvernement à compter du.ler août 1974.La nouvelle loi et son règlement constituent une version entièrement modernisée et mise à jour de l\u2019actuelle législation sur les poids et mesures dont l\u2019application relève du gouvernement fédéral aux termes de l\u2019Acte de l\u2019Amérique du Nord Britannique.C\u2019est le ministère de la Consommation et des Corporations qui s\u2019acquitte de cette tâche, grâce à une équipe d\u2019inspecteurs chargés d\u2019assurer la précision des instruments de pesage et de mesurage dans l\u2019ensemble du pays.Au cours de l\u2019année écoulée, ils ont contrôlé, ils ont contrôlé quelque 250,000 appareils en usage dans plus de 100,000 magasins, manufactures, stations-service et autres \u2018Établissements commerciaux.Les appareils contrôlés sont des balances de comptoir qu\u2019on voit dans les épiceries jusqu'aux balances à véhicules et à wagons, en passant par les compteurs de toutes tailles pour mesurer le mazout et l\u2019essence.Ce qui signifie que les inspecteurs du ministère contribuent à protéger non seulement les consommateurs mais également les commerçants honnêtes contre les pertes économiques attribuables à l'insuffisance de poids ou à d\u2019autres formes de mesures inexactes.Voir page 18:Laloi.Signature d\u2019un accord Ottawa-Québec Le ministre de la Main-d\u2019oeuvre et de l\u2019Immigration du Canada, l\u2019honorable Robert Andras, et le ministre du Travail et de la Main- d'oeuvre du Québec, l'honorable Jean Cournoyer.viennent d\u2019annoncer la signature d\u2019un accord Canada-Québec dans le domaine de la formation de la main- d'oeuvre.Le nouvel accord remplacera une entente signée par les deux gouvernements en 1967.Son objectif est de renforcer les liens de coopération entre les di- - meture des guichets.Montréal, le 14 juin 1974.FF Banque Canadienne Nationale DIVIDENDE no 334 Un dividende de 25 cents par action du capital versé de la Banque est déclaré pour le trimestre finissant le 31 juillet 1974.Ce dividende sera payable à compter du 1er août 1974, au bureau principal et à toute succursale de la Banque, aux actionnaires inscrits le 28 juin 1974, à la fer- Par ordre du Conseil d'administration, Le Vice-président exécutif et directeur général en chef, GERMAIN PERREAULT Les Affaires, lundi 8 juillet 1974 vers services gouvernementaux du Canada comme du Québec dont l\u2019action conjuguée vise à fournir à la main-d'oeuvre québécoise des programmes de formation de mieux en mieux adaptés à ses besoins.Le nouvel accord met l\u2019accent sur le développe ment de mécanismes administratifs plus flexibles dont les travailleurs, l\u2019industrie et l'économie de vraient bénéficier au cours des deux années qui viennent.Les adultes inscrits sous l\u2019égide du programme de formation de la main-d'oeuvre du Canada a des cours de formation et de recyclage offerts par les collèges, les écoles secondaires et les centres de formation professionnelle du Québec, bénéficieront désormais d\u2019une gamme plus étendue de services de tests et d'orientation.Le rôle du comité fédéral- provincial de la main-d'oeuvre a été élargi pour inclure l\u2019établissement des priorités requises pour que les fonds du programme de formation industrielle constituent à l'avenir un appui direct aux stratégies de développement industriel établies par les deux gouvernements.Pour empêcher qu'un accroissement possible des coûts de la formation ne viennent réduire le nom bre des bénéficiaires du programme pour la deuxième année du contrat, le gouvernement fédéral a accepté d'inclure au contrat une méthode d'indexation du budget global.Au-delà de cet investissement minimun, déjà protégé par l'indexation, les deux gouvernements conviennent en outre d'étudier ensemble les divers facteurs susceptibles de justifier un accroissement supplémentaire du budget.si les besoins du marché du\u2019 travail le justifient et que les priorités gouvernementales permettent un tel accroissement.Le nouvel accord Canada-Québec annoncé aujourd\u2019hui simultanément par MM.Andras et Cour- noyer.repose sur la Loi de la Formation professionnelle des adultes votées en 1967 par le parlement fédéral et instituant le programme de formation de la main-d'oeuvre du Canada.Le ministre du Travail et de la Main-d'oeuvre du Québec, suite à la conférence des ministres responsables de la main-d'oeuvre à Edmonton le 27 juin dernier, a tenu à préciser qu'il désire voir cette loi amendée afin de mieux définir les rôles des deux ordres de gouvernement en cette matière.mois de mai 52.9% et se sont élevées à $947.9 millions.Les achats de pétrole brut sont passés de $77.3 millions l\u2019année précédente à $275.9 millions, ce qui représente près de 61% de la hausse des importations en provenance de pays d'outremer.Après désaisonnalisation, les importations se sont élevées à $2.53 milliards en mai, soit une hausse de 13.8% par rapport au niveau d'avril.(Les exportations) Les exportations canadiennes ont augmenté de 3.05 milliards de dollars en mai, soit 29.1% de plus que les 2.36 milliards de dollars enregistrés un an plus tôt.Les expéditions vers les Etats- Unis se sont accrues de 19.6% pour se chiffrer à 1.93 milliard de dollars.Les exportations de pétrole brut (en comptant la taxe d\u2019exportation) ont augmenté de 191 millions de dollars pour atteindre 320 millions de dollars et ont rendu compte de presque 60% de l\u2019accroissement total des exportations vers les Etats-Unis.Les expéditions de pate de bois et d'autre pate semblable, et les livraisons des produits du pétrole et du char- Voirpage 18:Lesexportations .Travail Perte de 619,740 jours- homme en avril Les arréts de travail au cours du mois d\u2019avril de cette année ont occasionné la perte de 619,740 jours- hommes comparativement à 436,610 jours-hommes au cours du mois précédent et a 236,520 jours- hommes au cours du mois d\u2019avril de l'année passée.Au regard du total estimatif des jours de travail accomplis par les travailleurs rémunérés dans les secteurs autres que celui de l\u2019agriculture, le temps perdu en avril équivalait à 38 jours-hommes pour 10,000 jours-hommes de travail accompli comparativement à 27 au cours du mois précédent et à 16 au cours d'avril de l\u2019an passé.En avril 1974, il s\u2019est produit 151 arfêts de travail affectant 59,921 travailleurs.On a compté, au cours du mois de mars, 132 arrêts de travail touchant 48,619 travailleurs et, en avril 1973, 116 arrêts de travail concernant 23,986 travailleurs.Au cours du mois d'avril de cette année, il y a eu 25 arrêts de travail touchant 500 travailleurs ou plus, comparativement à 20 en mars.De ces 25 arrêts de travail, 16 ont eu lieu dans l\u2019industrie manufacturière, quatre dans l\u2019industrie minière, deux dans le commerce et dans l\u2019industrie du transport et des services et un dans la construction.Ensemble, ces 25 arrêts de travail ont touché 76 p.cent des travailleurs immobilisés et ont aussi causé 73 p.cent de la perte globale de temps ouvrable perdu au cours\u201d du mois.Exportations sans risques! Voir à la page 5 OPINIONS Deux opinions sur le Projet de loi 22 Maintenant plus que jamais le Projet de Loi 22 alimente la chronique.Et pour cause! Nous publions ci-dessous quelques extraits du mémoire de la société St-Jean Baptiste de Québec d la Commission parlementaire sur le-projet de loi sur la langue officielle.Nous félicitons donc le gouvernement de proposer, dans ce projet de loi, de proclamer le français \u201cla langue officielle du Québec.\u201d Le gouvernement du Québec répond ainsi, aux demandes exprimées à plusieurs reprises par notre Société, au cours des dix dernières années.Il reste cependant qu'une telle proclamation ne peut avoir de valeur pratique que si elle est accompagnée de mesures positives destinées à établir un tel statut dans les faits et dans la réalité de la vie quotidienne de tous les Québécois (.) La langue des entreprises d'utilité publique et des professions.Dans l'examen de ce chapitre, nous nous sommes interrogés sur les raisons de l'utilisation de l'expression \u201ccorps professionnel\u201d au lieu de \u201ccorporations professionnelles\u201d.Pourquoi avoir utilisé une expression différente de celle employée dans la Loi des corporations professionnelles?Nous nous sommes aussi interrogés sur les modifications apportées au texte des articles 46, 47 et 48 de la loi des corporations professionnelles, reproduites ici dans les articles 21, 22 et 23, at en particulier à l'exigence indiquée à l'article 21 qui se lit \u201cune connaissance appropriée à l'exercice de la profession envisagée\u201d alors que dans l'article correspondant de la loi des corporations professionnelles, elle se lisait: \u201cconnaissance d'usage\u201d.Dans l'esprit du législateur, les deux expressions sont-elles synonymes et d'égale portée juridique?Pourquoi cette modification?La langue du travail.\u2014 Art.24.\u2014 La faculté donnée aux employeurs d'accompagner leurs communications, textes et documents d'une version anglaise, ne devrait pas être interprétée de façon trop libérale.Art.26.\u2014 En soumettant le choix de-la langue de rédaction des conventions collectives à la.majorité des membres d'une assemblée syndicale, le législateur risque de provoquer des conflits.Selon nous, il serait préférable que la langue de rédaction des : conventions collectives et des séances de négociation et de conciliation soit le français-à moins d\u2019un vote contraire de la majorité absolue des membres du syndicat, vote obtenu par les mé- mes mécanismes que ceux qui sont utilisés pour l'accréditation syndicale.Art 29.\u2014 Au sujet des dispositions de cet article, nous croyons que lorsqu'il s'agit d'un griet syndical, la langue d'usage doit être celle qui est déterminée par l\u2019article 26, telle qu'amendée selon notre suggestion.Dans le cas de griefs individuels, il devrait être possible d'utiliser les dispositions prévues au premier paragraphe de l'article 29 du projet de loi, à moins que cette question ne fasse déjà l'objet d\u2019une clause de convention collective.Art.31.\u2014 Nous avons de sérieuses réserves 4 exprimer.quant à cet article.Le pouvoir qu'il accorde au ministre nous semble dangereux et pourrait lui amener de sérieuses difficultés.Sans nier qu\u2019à l\u2019occasion et dans des cas bien particuliers, de telles subventions pourraient s'avérer utiles, il reste qu'elles ne devraient pas dépendre uniquement de la décision arbitraire du ministre: Nous suggérons que le pouvoir du ministre en cette matière ne puisse s'exercer que sur recommandation de la Régie de la Langue française, et que les raisons motivant une telle recommandation soient rendues publiques dans le rapport annuel de la Régie de l'Assemblée nationale.Art.32.\u2014 Nous considérons que l'émission de ces certificats devrait également rejoindre les entreprises québécoises et francophones qui feront des efforts dans le domaine de la terminologie, de la qualité du français au travail, de la documentation française pour leur personnel, etc.Art.33.\u2014 L'idée de certificats provisoires nous paraît ex- | cellente comme mesure d'incitation à accélérer un programme de francisation et de francophonisation des entreprises.Il ne serait cependant pas opportun que de tels certificats puissent être facilement renouvelés.Aussi, nous recommandons que ces certificats provisoires ne soient émis que pour une période déterminée.Nous suggérons que la dernière ligne du second alinéa de cet article se lise comme suit: \u201cpris les dispositions répondant aux normes établies par la Régie de la langue francaise\u201d au lieu de \u201cpris les dispositions voulues à cet effet\u201d qui nous semble trop vague.Art.35.\u2014 Dans le premier alinéa de cet article, nous trouvons que l'expression \"\u201ccompte-tenu de la situation de chaque entreprise\u201d est trop vague.Nous croyons que l'esprit de cette condition peut être obtenue par une autre formule qui laisse moins place à l'arbitraire et à cette fin, nous suggérons que cette expression soit remplacée par: \u201cdans des délais devant être établis par la Régie de la Langua, française selon la situation de -chdque entreprise\u201d.(ref.art.65).La langue des affaires.Art.40.\u2014 I! ne faudrait pas que la dis- .position d'exception prévue à cet article par le biais des règlements ne vienne contredire les intentions du légisiateur et annule, à toutes fins pratiques, la priorité que le français doit avoir.(.) 4 Le Conseil du patronat du Québec, en sa qualité de représentant des employeurs qui embauchent plus de 80% de la main-d'oeuvre du Québec, est préoccupé à juste titre par la question linguistique au pays.C\u2019est notamment l\u2019une des raisons pour lesquelles le C.P.Q.vient de soumettre à la Commission parlementaire ses vues sur le projet de loi 22.De ce mé- Le Conseil du Patronat tient à cipe fondamentales à l\u2019égard du projet de loi 22: \u2014 il s\u2019agit d\u2019une loi-cadre; \u2014 il s'agit d\u2019une loi qui prétend régir le domaine particulier de la langue de travail; \u2014 il s\u2019agit.enfin d\u2019une loi qui ne prévoit aucune disposition particulière à l\u2019endroit des nombreux sièges sociaux installés au Québec.I.Des lois-cadres\u2014 La position du C.P.Q.à l\u2019égard des lois-cadres est bien connue.Même s\u2019il s'agit là d\u2019un mode de législation de plus en plus utilisé, surtout au Québec, nous enregistrons des réserves fondamentales à l\u2019égard d\u2019un tel processus législatif qui soustrait à la responsabilité de l\u2019Assemblée Nationale une bonne part de la gestion des affaires publiques et qui ne permet pas non plus, à ceux qui sont directement concernés, de faire connaître leur point de vue sur les règlements qui en découlent.En fait, avec une loi-cadre, ces intéressés signent presque un chèque en blanc et n\u2019ont qu\u2019à faire confiance au gouvernement pour que les règlements et leur application soient conformes à l'esprit de la loi.L'histoire des dernières années nous a enseigné combien cette réglementation peut parfois s'éloigner des intentions réelles du - législateur.(\u2026) 2.D'une législation en matière de langue du travail\u2014Au moment ou ces lignes sont écrites, le gouvernement n\u2019a pas précisé ses intentions réelles à l\u2019égard du contenu de l\u2019article 33 du projet de loi.On peut y lire qu\u2019il pourra devenir essentiel pour une entreprise de détenir le certificat prévu à l\u2019article 32 \u2014 et octroyé à partir de ba- rêmes fixés aux articles 35 et 47 \u2014 pour obtenir un \u201cpermis\u201d, ou une \u201cconcession\u2019\u2019, afin de réaliser certains genres d\u2019affaires au Québec.Il s\u2019agit là, selon nous, d\u2019un élément coercitif.Or, est-ge vraiment par la coercition qu\u2019on pourra assurer la promotion du français au Québec?Ne doit-on pas plutôt estimer que la promotion et la diffusion du français au Québec ne se feront que si le français devient \u2018\u2018utile\u201d?(.) admettant que dans les sièges sociaux, autant que dans tout autre type d\u2019entreprise, des programmes appropriés de francisation devraient témoigner de l\u2019intention de ces bureaux-chefs de mieux refléter l\u2019image d\u2019un Québec francophone, nous pensons qu\u2019il serait irréaliste d\u2019avoir les mêmes exigences pour le bureau-chef d\u2019une compagnie localisée à Montréal mais qui réalise la majorité de ses opérations sur le continent nord-américain, que pour une entreprise qui fait uniquement affaires au Québec.Rien dans l'actuel projet de loi n'indique que le gouvernement ait l'intention de tenir compte de la si- -tuation particulière des sièges sociaux, nationaux et internationaux, installés en territoire québécois.(.)- enregistrer trois réserves de prin- - 3.Des sièges sociaux\u2014 Tout en moire nous en extrayons les passages suivants: LE PROJET DE LOI 22 TITRES I ET IL.Le C.P.Q.s\u2019est toujours déclaré d'accord avec la reconnaissance du \u2018\u2018français, langue officielle du Québec\u201d, en autant: \u2014 que l'anglais demeure une des deux langues de communication des individus avec l\u2019Etat; \u2014 que les principaux documents officiels du gouvernement continuent d'être diffusés en français et en anglais, \u2014 que l\u2019anglais est maintenu comme langue d\u2019enseignement dans les écoles anglo- protestantes et anglo-catholiques.TITRE III: Chapitre I.\u2014 Cet accord avec le principe de la proclamation du français, langue officielle de l\u2019Etat québécois suppose cependant que certaines dispositions actuelles du projet de loi soient revues.Article 8.\u2014 Cet article devrait énumérer les textes, officiels qui \u2018\u2018devraient\u2019\u2019 être accompagnés d\u2019une version anglaise, tels les lois, règlements, avis dans la Gazette Officielle.Article 10.\u2014 Cet article prévoit que l\u2019administration publique doit utiliser la langue officielle pour \u2018communiquer avec les autres gouvernements du Canada et, au Québec, avec les personnes morales.Nous sommes d\u2019accord avec cette prévision.Même si, cependant, il peut être contraignant pour les personnes morales, dont les entreprises, de communiquer avec l'administration publique en francais, nous ne modifions pas notre position déjà affichée à l\u2019effet que les personnes morales établies au Québec devraient également communiquer avec l\u2019administration publique en français.Nous assortissons cependant cette orientation d'une très nette réserve: nous ne voyons pas en effet pourquoi une personne morale anglophone aurait à utiliser le français pour communiquer avec un corps constitué de l\u2019administration publique à caractere anglophone, ou vice-versa, d\u2019ailleurs.(.) Chapitre II.\u2014 Le seul commentaire que nous avons a formuler sur ce chapitre est que, dans son application, l\u2019article 19 présentera certains des problèmes que nous venons de souléver quant à l\u2019article 10.Ces problèmes seront cependant amplifiés si-on considère le nombre de \u2018personnes morales\u201d concernées par la définition des mots \u201centreprises d\u2019utilité publique\u201d.Là encore, nous appréhendons qu\u2019une application stricte et sans discernement de ce chapitre ne conduise a des situations farfelues.Chapitre III.\u2014 Ce chapitre, tout comme le chapitre IV, constitue pour le C.P.Q.bien sûr un chapitre extrêmement important.Déjà, dans nos commentaires généraux, nous avons eu l\u2019occasion de déplorer le manque de précision de ce chapitre quant aux cas particuliers que doivent constituer les sièges sociaux, nationaux et internationaux, et de signaler en quoi l\u2019utilisation de l\u2019article 33 pourrait conduire à des orientations inacceptables.Une analyse détaillée de ce chapitre nous commande par ailleurs de relever devant cette Commission parlementaire les articles suivants: Articles 25 à 30.\u2014 Dans l\u2019ensemble, nous sommes d'accord avec les principes contenus à ces articles traitant des rapports collectifs de travail.Cependant, l\u2019article 28 devrait faire une distinction entre le grief individuel et le grief collectif.Article 31, \u2014 Le C.P.Q.ne peut accepter l\u2019idée que l\u2019on accorde des subventions aux entreprises qui adoptent et appliquent un programme de francisation.Il incombe aux entreprises d'assumer leurs devoirs en ce domaine et elles ne doivent pas recevoir de subventions pour ce faire.Bien des entreprises ont depuis longtemps réalisé des programmes personnels de francisation.Certains ont collaboré avec l\u2019Office de la Langue Française, lui ont même fait don de leurs travaux de recherche.Veut-on aujourd\u2019hui, à même le produit des taxes, \u2018\u2018récompenser\u201d\u2019 celles qui sont en retard sur les autres?Voir page 19: Deux opinions .LES AFFAIRES HEBDDMADAIRE D INFORMATION FINANCIERE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE Président: Jean-Paul Levasseur Rédacteur en chef: Jean-V.Baltayan Rédacteur en chef adjoint: Michel Durand 935 est.Henr:-Bourrassa.Montréal 357.Tel: 381-1888 Rédacteurs: Marcel Brackman, Pierre Fallu, Anne Sladovitch, Jean Didier Fessou, Victor Sfez Collaborateur: Jacques Beautort Correspondants réguliers: Charles Atala, Reynald N.Harpin, François Gauthier, Michel Côté, Jean-Pierre Gagné Directeur de la publicité: René S.Bourbonnais Gérant de Montréal: Henrl Lumbroso Toronto: Marc A.Girard, Gérant pour l'Ontario et l'Est des E.U.Tom dordan, représentant Suite 203 801 York Mills Rd., Mills, Ont.449 3808 447 7404.Ouest canadien el Californie: D.D.Davidson, National Advertising Representative, 1350 west, Pender St Vancouver B.C.Directeur du tirage: Georges Larivière: Production: Lise Dumas Composé et imprimé aux atellers de l'imprimerie Dumont Inc.9130 Boivin, LaSalle Abonnement un an (52 numéros) $12.00 deux ans (104 numéros) $19.00 trois ams (156 numéros) \u2026 $25.00 cing ans (260 numéros) $35.00.Distributeurs pour l'Europe: C.C.i.F.\u2014 66 rue Rothschild, Genève, Suisse, tél: 022/317478 EUROPE $15.00 (annuel) \u2014 poste aérienne ajouter $20.00 La reproduction intégrale ou partielle d'articies publiés par le Journal n'est soumise à aucune autorisation préalable mais doit pendant être ée de la \u201cLes Affaires\u201d pag (Courier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement no 0923) Fondé en 1961 par feu M.Julien Levasseur Les Affaires, lundi 8 juillet 1974 portations diennes 000 ase ©.CEE IN 15 C0 LOTS .ol\u2019 aD LALA - 13) Voici ce qu'on peut faire pour vous! Tout d'abord, si vous vendez des marchandises ou des services à l'étranger, nous vous assurerons contre le risque , .| de non-paiement du crédit que vous êtes obligés passez voir votre directeur de banque de fournir aux acheteurs étrangers.Avec la protection d'une société canadienne de la couronne, Il vous expliquera comment la SEE et les banques canadiennes collaborent pour vous seconder dans les banques vous ouvriront toutes grandes leurs l'expansion de vos affaires \u2026 avec assurance.portes.La SEE.cela vaut la peine .de mieux nous connaitre! | | Ou écrivez-nous! .LI AEE UNGER WEYER CREED\" WARNE GENES GRE ARNE CE So WR GEE WEG ESS ANGES CNE SEED ATEN: TREE AE LC spas\u201d AER HEN .# ry 5 = .i: , -crédit à e .Société pour l'expansion Mtessemesssseee b.p.655, Ottawa.Canada, K1P 5T9 des exportations Tél: (613) 237-2570 Telex: 053-4136 Renseignez-moi sur la façon dont vous assurez les entreprises canadiennes contre le risque de non-paiement en vendant des marchandises et services à l'étranger.Nom/Poste_ se Compagnie ___ Adresse \u2018 SE Exportez avec assurance! Vill: Province Code postal SE Assurance-crédit à l'exportation.Financement à l'exportation à long terme.Assurance-investissement à l'étranger.Bureaux régionaux: Montréal * Toronto * Vancouver Les Affaires, lundi 8 juillet 1974 , 5 -~ .tva Nod EW ms pce arte ed tenir En ie EE OSSI 1 FISCALITE Placements spéculatifs \u2014 Placements immobiliers Films cinématographiques et location speculative de matériel Nous avons vu la semaine der- niére que les placements dans certains biens amortissables a un pourcentage élevé ne constituent plus l'abri fiscal qu'ils étaient depuis que le Ministère vient d'é- «mettre en date du 5 juin 1974 ses vues sur le sujet dans le bulletin d'interprétation IT-164.Les rubriques \u2018\u2018films- cinématographiques\u201d et \u2018locations à bail spéculatives de matériel\u201d tirées de ce bulletin traitent de la nature et de la forme générale de ces placements.Films cinématographiques \u2014 1.Un placement spéculatif dans un film cinématographique peut généralement être classé selon que le placement est fait a) avant la fin de la production, ou b) après la fin de la production, et peut-être après diverses étapes de la distribution.2.L'exemple suivant illustre les modalités générales d\u2019un placement spéculatif fait avant la fin de la production d'un film: a) Le coût prévu du film s'élève à $500.000.b) Le film est financé de la façon suivante: (i) $180.000 sont obtenus au moyen d'emprunts et d\u2019avances par d'autres parties se livrant à la production.à la présentation et à la distribution du film: (ii) La Société de développement de l'industrie cinématographique canadienne (SDICC) investit $200.000 conformément à l'alinéa 10 (1) a) de la Loi sur la SDICC (La SDICC est une société de la Couronne établie pour\u201cinvestir dans des longs métrages canadiens afin d'aider l'industrie cinématographique canadienne): (iii) L'investisseur fait un placement en espèces de $120,000.c) Toutes les sommes avancées ne seront recouvrées que des recettes découlant de la distribution du film.En outre, toutes les parties se partagent.d\u2019une facon précise, les gains excédant ceux qui servent à rembourser les avances.d) En contrepartie de son placement.l'investisseur vise à obtehir le titre de propriété du film une fois qu'il sera terminé.Aucune des autres parties n'a de recours efficace contre l'investisseur à l'égard des sommes avancées, puisque leurs droits au remboursement se trouvent limités à leur participation aux gains découlant du filr.e) Le film constitue le bien de l'investisseur.comme le mentionne la Catégorie 18 de l\u2019Annexe B des Règlements de l'impôt sur le revenu.et il fait.à ce titre, l'objet d'un taux de déduction pour amortissement de 60 pour cent.3.L'investisseur mentionné ci- dessus est souvent une société à responsabilité limitée composée d'un groupe d'investisseurs particuliers agissant à titre de comman- \u2018ditaires et d\u2019une compagnie nouvellement constituée qui est l'associée en nom collectif, les commanditaires étant les actionnaires de la corporation.Chaque commanditaire contribue une partie du placement (dans l'exemple ci-dessus, Voulez-vous exporter?Voir à la page 5 $120.000) et la société en nom collectif obtient le droit de propriété du film.4.Lorsqu'un film est acquis après la fin de la production, le contrat d'achat prévoit généralement des débours immédiats en es- pêces (par exemple $120,000) considérablement inférieurs au prix d'achat total indiqué (par exemple $500.000) et le solde doit être remboursé seulement sur les gains découlant de la distribution du film.Généralement, le seul recours qu\u2019a le vendeur du film en cas de non- paiement est de reprendre possession du film aprés un nombre déterminé d'années.Lorsque les pla-_ cements se font par l\u2019entremise d'une société en nom collectif, le contrat peut stipuler un autre moyen que la repossession, mais, en règle générale, la seule mesure efficace en cas de non-paiement reste encore la reprise de possession du film.5.Dans le cadre des genres d\u2019arrangements financiers mentionnés ci-dessus, le Ministère considère que le coût en capital du film pour l'investisseur aux fins de l\u2019alinéa 20 (1) a) est seulement le coût qui a été établi ou mis en jeu par l\u2019investisseur.soit au moyen de placement de sommes en espèces ou de fonds empruntés inconditionnellement remboursables, quoi qu\u2019il advienne du film concerné.Sous ré- \u201c serve des cas mentionnés au paragraphe 11, ce coût en capital est de $120.000 dans chacun des cas mentionnés ci-dessus.6.Lorsqu\u2019en raison des gains découlant de la distribution du film, l'investisseur verse des sommes additionnelles en vue de payer le prix d'achat-indiqué.ces sommes constituent le coût en capital supplémentaire de ce film, sauf dans les cas mentionnés dans le paragraphe 11 ci-dessous.7.Dans certains cas, le coût en capital du film aux fins de son incorporation dans la Catégorie 18 de l'Annexe B des Réglements est NEANT pour les raisons suivantes: a) le film n'est pas considéré avoir été acquis par le contribuable dans le but d'en tirer un revenu ou de lui en faire produire un: ou b) le film n'est pas réellement un bien de la Catégorie 18; par exemple.lorsque l'investisseur n'acquiert pas un film cinématographique mais seulement les droits a sa distribution dans un territoire indiqué.Locations à bail spéculatives de materiel.\u2014 8.Il faut déterminer si les versements effectués dans le cadre de conventions de bail offrant la possibilité d'acquérir les biens loués sont en substance des paiements de loyers ou bien des versements à valoir sur le prix d'achat des biens ou, dans le cas de conventions de vente et de relocation.des remboursements d'emprunts.La question se tranchera à la lumière des dispositions générales de la loi et des stipulations de la convention.La politique du Ministère à cet égard est définie dans le Bulletin d'interprétation intitulé \u201cConventions de bail avec option et conventions semblables.conventions de vente ét de relocation.\u201d Dans les notes qui suivent, il est présumé que le bail mentionne est en substance un bail.9.Voici un exemple typique de location à bail spéculative de matériel: par Jean Pierre Gagné * a) Un contribuable (appelé \u2018\u2018l\u2019usager\u2018\u2019) s'entend avec un fabricant au sujet d'un matériel.b) L'usager (ou dans certains cas le fabricant) invite diverses institutions financières à faire des- soumissions pour le financement du matériel.c) Une institution financière peut faire une soumission prévoyant qu'un de ses clients (\u2018l\u2019investisseur\u2019\u2019) fournira environ 20 pour cent du coût du bien, les 80 pour cent restants étant apportés par d'autres parties (par exemple, des compagnies d'assurance, des banques et des caisses de pensions) dont l'institution financière arrange aussi la participation.L\u2019institution financiére peut assumer elle-même le rôle de l'investisseur.d) La soumission prévoyagt le coût de financement le plus faible pour l'usager décroche ordinairement le contrat de financement.e) L'investisseur s'arrange avec un fiduciaire (ordinairement une compagnie de fiducie) pour que ce dernier émette des billets ou des certificats aux autres parties qui fournissent 80 pour cent du coût du matériel.Les autres parties qui achètent ces billets ou ces certifi- ° cats conviennent de s\u2019en tenir uniquement au matériel et à l'usager pour ce qui est de la garantie des fonds qu'elles ont investis.En conséquence, l'investisseur n\u2019est pas responsable à l'égard des 80 pour cent du coût du matériel financés par l'émission des billets et des certificats.L'investisseur verse ses 20 pour cent au fiduciaire et le fiduciaire paie alors tout le matériel au fabricant et reçoit le titre de propriété.f) Le fiduciaire vend alors le matériel à l'investisseur en vertu d\u2019un contrat de vente conditionnelle, ce qui permet au fiduciaire de conserver le titre comme garantie en contre-partie des billets et des certificats émis aux autres parties.Cependant.les termes du contrat de vente conditionnelle précisent que l'investisseur n\u2019est tenu de verser des paiements au fiduciaire que jusqu'à concurrence des loyers à recevoir de l'usager en vertu d'une convention de bail entre l\u2019usager et l'investisseur.g) Le bail entre l'investisseur et l'usager doit avoir une durée à peu près équivalente à celle pendant laquelle le matériel sera utile.Les loyers du bail, calculés pour produire un revenu locatif suffisant pour payer seulement le principal et les intérêts sur les billets ou les certificats, plus un rendement à la juste valeur marchande sur les 20 pour cent placés par l'investisseur, sont confiés au fiduciaire à titre de paiements dus en vertu du contrat de vente conditionnelle.Le fiduciaire utilise le produit pour payer le principal et les intérêts sur les billets et les certificats qu'il a émis, le solde étant à payer à l\u2019investisseur.10.Tous les accords écrits ponctuant les différentes phases exposées ci-dessus sont généralement datés le même jour: l'achat, la vente et le bail font intégralement partie de l'arrangement de financement.C\u2019est pourquoi, aucune révision de l'arrangement ne peut se faire sur la base d'un seul document.11.Il se peut que l'investisseur réclame.en vertu d\u2019un arrangement typique comme celui exposé ci-dessus, le droit à la déduction pour l'amortissement sur le coût total des biens, en se prévalant du fait qu'il est le propriétaire unique du matériel après l'acquittement des montants dus aux autres parties et l'expiration de la durée initiale du bail.Le Ministère considère, cependant, qu\u2019aux fins de l\u2019alinéa 20 (1) a).le coût en capital du matériel loué pour l'investisseur ne peut inclure aucune fraction du coût à l'égard de laquelle il n'existe aucune possibilité de recours contre lui en cas de manquement à ses obligations.Dans l'exemple ci- dessus.le coût en capital n'inclura pas les 80 pour cent du coût finan- cès par l'intermédiaire des autres parties.* M.Jean-Pierre Gagné est mem- ~ bre de l\u2019Etude St-Laurent, Monast, Walters, Gagné et Valière avocats et procureurs, Québec.À l\u2019Assemblée nationale Étude de projets de loi privés en faveur des compagnies dissoute Le ministre des Institutions financières, Compagnies et Coopératives, M.William Tetley, annonce que l'Assemblée nationale a entrepris l'étude de projets de loi privés destinés à révoquer la dissolution des compagnies décrétée aux termes de la Loi des renseignements sur les compagnies.On sait que cette loi prévoit que chaque compagnie doit produire son rapport annuel avant le ler septembre de chaque année pour l'exercice teçminé le 30 juin précédent.Le rapport annuel 1973/74 du ministère des Institutions financières, Compagnies et Coopératives, rendu public le 11 juin 1974, souligne que l'épuration de quelque 40.000 dossiers de compagnies apparemment inactives a été entreprise en 1972 et qu\u2019elle devra être complétée pour l\u2019année 1975.Par ailleurs, dans un récent relevé remis au Ministre, le service des Compagnies mentionne qu\u2019au 30 avril 1974, 15 745 compagnies ont êté dissoutes pour avoir omis de se conformer à cette loi.Le même document signale que cette politique énergique du service des Compagnies a donné lieu à une augmentation de l'ordre de 20 000 rapports annuels produits par les compagnies pour 1972/73 par rapport à l'année précédente.M.Tetley tient à rappeler que tout créancier ou autre intéressé, dans l'année qui suit la dissolution d\u2019une compagnie en vertu des pouvoirs accordés par la loi au ministre des Institutions financières, Compagnies et Coopératives, peut - demander la révocation de cette dissolution.Le Ministre des Institutions financières, Compagnies et Coopératives informe donc les intéressés des compagnies dissoutes depuis plus d'un an, désirant faire révoquer cette dissolution, qu\u2019ils peuvent s'adresser à l'Assemblée nationale pour l'adoption des projets de loi privés à cette fin.UN OUVRAGE QUI NE RISQUE PAS DE TOMBER EN DÉSUÉTUDE: * Couverture rigide et reliure à anneaux.PLANIFIGATION FISGALE ET SUCGESSORALE un ouvrage de référence indispensable Planification fiscale et successorale $25.par Me Jean-Pierre Gagné * Présente les changements les plus importants de la nouvelle.législation fédérale et provinciale en matiere d'impôt sur le revenu et d'impôt successoral.* Conçu pour accueillir.au fur et à mesure qu'ils surviendraient.les amendements éventuels (le prix des éditions permettant le maintien à jour de l'ouvrage sera déterminé au moment de chaque tirage).UNE AUTRE ÉDITION DE PUBLICATIONS LES AFFAIRES INC.635 Est Henri-Bourassa, Montréal, Qué.Veuillezm'expédier .volume(s) \u2018à $25.00 par volume P.S.L.(C.0.D.) $1.00; inclure $0.25 par volume pour frais de livraison > Q = ® 0 a ® \u2014 Paiement inclus $\u2014 Expédiez P.S.L.(C.O.D.) $\u2014 expédiez chèque ou mandat poste à: Publications Les Affaires Inc.635 est, bout, Henri-Bourassa Montréal 357, Qué.LR EE = oO 3 Les Affaires, lundi 8 juillet 1974 core ane mme = 5 POLITIQUE IE AS i EEE | { J SERRE EN 43 Les nouveaux députés sont les grand favoris dans les élections Les plus fortes chances seront, le \u201c 8 juillet prochain, du côté des nouveaux députés.Les statistiques \u201c étahlies sur les élections canadiennes depuis la formation de la Confédération indiquent, en effet, que 50% des élus sont des candidats qui se présentent aux élections pour la première fois.C\u2019est que soutient la Banque de Montréal dans sa dernière revue, publiée au mois de juillet.La plupart des députés font leur entrée au parlement entre 35 et 50 ans.Leurs caractéristiques sont demeurées relativement stables, au cours des diverses époques.Les avocats y comptent pour un tiers, suivis dans l\u2019ordre par des agriculteurs, des hommes d\u2019affaires et des enseignants.Rarement le nombre de nouveaux députés élus a-t-il été inférieur à 40%.et en cinq occasions depuis 1867, plus de la moitié des nouveaux députés n\u2019avait aucune expérience parlementaire préliminaire.En général, les Chambres successives se sont composées approximativement, de la manière suivante: les novices constituent pour 35% à 55% des députés, les candidats ayant entre une a cing ans d\u2019ancinneté 20% a 35%, ceux ayant entre cinq et dix ans d\u2019ancienneté 10% à 20% et ceux de plus de dix ans de 8% à 10%.Si la tradition parlementaire marque une préférence pour l\u2019homme politique \u2018\u2018amateur\u201d\u2019, opposé au professionnel, cela n\u2019en présente pas moins un inconvénient, car beaucoup de nouveaux députés doivent passer beaucoup de temps à se familiariser avec leurs fonctions.À cet égard, une étude comparative des chefs politiques parlementaires américains et canadiens révèle que les Américains ont en moyenne quelques années d'ancienneté de plus que les Canadiens.Au Canada, comme chacun le sait, les élections générales doivent avoir lieu au moins tous les cinq ans.Pour assurer! le déroulement des prochaines élections, le personnel et les fournitures nécessaires justifieront des dépenses estimées à $27 millions et les services de plus de 230,000 personnes.Cela ne comprend pas l\u2019activité et les dépenses qu\u2019engagent les parties politiques eux-mêmes afin d\u2019informer et de briguer des suffrages.Malgré cela, tous les Canadiens ne vont pas voter puisqu\u2019en 1972, lors des élections générales sur 12,909,000, Canadiens qui avaient le droit de vote, 3,200,000 se sont abstenus.d\u2019exprimer leur choix, soit 25% des électeurs.Les résultats sont plus décourageants qu\u2019en France ou en Grande-Bretagne, tout en étant meilleurs, cependant, qu'aux Etats-Unis.Cette année, à la fin de mai et au début de juin, des assemblées de mise en candidature, furent tenues dans de nombreuses circonscriptions du pays afin de choisir les candidats des différents partis politiques.Elles ne sont pas indispensables à la procédure électorale.Quiconque est âgé au minimum de 21 ans fait signer sa mise en candidature par 25 électeurs d\u2019une circonscription et dispose du cautionnement nécessaire de $200, (somme qui est remboursée si le candidat reçoit au moins la moitié du nombre des voix du candidat wictorieux), peut-être candidat à la Chambre des Communes.De préférence, il doit être connu dans la Les Affaires, lundi 8 juillet 1974 ~ collectivité et avoir une expérience de l\u2019administration locale.Comme le gouvernement cana-\u2019 dien est représentatif et démocratique, il importe que les circonscriptions dans lesquelles les candidats se présentent aux élections comptent des populations à peu près égales.Afin que la carte électorale traduise fidèlement les mouvements de la population, le découpage des circonscriptions et revu à la suite de chaque recensement décennal.Comme cette opération peut avoir une influence sur le résultat des élections, elle donne lieu, traditionnellement à une lutte ardente au Parlement.Elle est généralement menée âu comité spécial du remaniement des circonscriptions, dont la composition correspond aux effectifs des différents partis à la Chambre des Communes.D'une part, les limites de toute zone qui peut prétendre une collectivité historique ne sont pas modifiées; d'autre part, les régions rurales sont intentionnellement surreprésentées.La \u2018\u2018surreprésentation\u201d\u2019 des régions rurales par rapport aux régions urbaines se justifie, selon la revue, par le fait que de nombreux députés de circonscriptions rurales vivent en ville une grande partie de l\u2019année et sont influencés jusqu\u2019à_ un point par le milieu urbain, alors que très peu de représentants des villes ont un contact analogue avec les campagnes.La difficulté qu\u2019é prouvent les députés ruraux à représenter la superficie géographique beaucoup plus grande de leur circonscription, à faire leurs tournées électorales et à maintenir le contact avec les électeurs, et un autre facteur déterminant.Dans cette perspective, il est nécessaire de maintenir une égalité relative entre les circonscriptions urbaines et les circonscriptions rurales.Les importants mouvements de la population consécutifs à la se- - conde guerre mondiale ont toujours créé de graves déséquilibres dans les deux catégories: vers la fin des années 40, les circonscriptions urbaines de l'Ontario variaient de 44,000 à 85,000 électeurs, alors que les circonscriptions rurales québécoises oscillaient entre 9,000 et 62,000 électeurs.Sans même que \u201cl'équité\u201d de circonscriptions urbaines plus grandes soit remise en cause, ces exemples montraient qu\u2019un nouveau découpage s\u2019imposait; depuis, 1964, une législation nouvelle a instauré un régime de découpage qui a réduit radicalement la disparité numérique entre les circonscriptions.Hudson Bay Diecastings Limited ?abs Nous apercevons ci-dessus un membre de l'équipe de recherche et d'analyse de Hudson Bay Mining en train d\u2019interpréter la pellicule du spectographe d'émissions à Flin Flon.H s'assure que le métal sur le point d\u2019être expédié sur.le Marché répond aux spécifications du client.pour le contrôle de la qualité est la dernière d\u2019une .série commencée dans les mines et poursuivie durant les diverses phases de la transformation fr Sa vérifications du minerai en métal.L'industrie minière, c\u2019est bien plus que le creusage d\u2019un trou dans le sol contrôle de la qualité du métal Le souci de contrôle de la qualité touche toutes les opérations d\u2019extraction et de fabrication de Hudson Bay Mining.C'est pourquoi nous avons la réputation de produire des métaux, de la potasse, des minerais industriels, des produits chimiques et des moulages mécaniques sous pression à base de zinc de qualité.Le Canada compte sur nous \u2014vous le pouvez aussi.os Lvit Francana Sylvite of Canada Zochem Oil & Gas Ltd.Division Limited Cuivre, zinc, or, argent, cadmium, sélénium, et concentrés de plomb, « Exploration et mise en valeur + Alliages au zinc coulés sous pression e Pétrole brut et gaz naturel e Potasse + Oxyde et poudre de zinc « Sulfate de soude » Métaux et produits chimiques de qualité, par un grand producteur minier.= Francana Minerals Ltd.HUDSON BAY MINING AND SMELTING CO., LIMITED P.O.Box 28, Toronto-Dominion Centre, Toronto / Telephone: (416) 362-5233 6953 BF TRANSPORTS L'optimisme des producteurs de véhicules motorisés L'industrie canadienne du matériel de transport continuera de progresser rapidement | De toute l'industrie manufacturière canadienne, c\u2019est la fabrication du matériel de transport qui a grandi le plus rapidement au plan de la production, de l\u2019emploi et de la productivité au cours des dix dernières années.Plusieurs facteurs sont d l\u2019origine de ce phénomène: en plus d\u2019une croissance de la demande de voitures particulières, d'avions, de camions, de remorques et de véhicules de transport en commun, certaines innovations, telles que le pétrolier géant, le matériel rail- route, le transport par conteneur et la petite voiture, ont exercé une influence considérable sur ce marché.C\u2019est ce qui ressort d'un document rédigé par l\u2019Association des manufacturiers de véhicules à moteur qui vient d\u2019être rendu public.C\u2019est la production automobile qui se classe au premier rang dans cet important secteur de l\u2019économie.À preuve, le Canada a produit 1,235,000 voitures et 353,000 camions l'année dernière, et en a exporté plus d\u2019un million.Si l\u2019on ajoute à cela que les Canadiens ont parcouru pendant cette période près de 100 milliards de milles et ont brûlé plus de 6 milliards de gallons d\u2019essence, on a une image plus concrète de la réalité.La petite histoire Depuis le début du siècle, maintes initiatives pfivées et publiques ont façonné le rôle et le caractère particulier de cette industrie au Canada, pendant que la voiture et le camion transformaient le style de vie des Canadiens.L'année 1908 fut marquée par deux événements qui allaient engager les Canadiens sur la voie du changement: à Oshawa, \u201cSam\u201d McLaughlin transforma une partie de son usine de chariots a traction animale en atelier de construction automobile utilisant le moteur Buick, et Henry Ford lança son fameux modèle T.Ce début de siècle stimulant donna sa cadence a I'industrie automobile.L\u2019option se fit entre la vapeur, l\u2019électricité et l\u2019essence de pétrole.La production en grande série jeta ses bases et prit de l'essor.La plupart des marques actuelles virent le jour sans, toutefois, qu\u2019aucun fabricant canadien ne parvienne à une maturité indépendante.Pendant la première guerre mondiale, la production canadienne de véhicules à moteur de tous genres passa de 18,000 à 80,000: au cours des cinq années qui suivirent, le Canada devint le deuxième producteur de voitures et de camions au monde, exportant environ la moitié de sa production outre-mer, surtout vers les pays où il bénéficiait du tarif préférentiel britannique.» Les camions et les autobus enta- mérent leur carrière avant la voiture.Entre 1920 et 1930, l\u2019autobus déplaçait déjà du monde dans les villes en expansion et entre ces villes; le camion transportait les marchandises partout où il y avait des routes.Pour la voiture et le camion, les années 20 furent des an- .nées de maturation et de perfectionnement: ils acquirent la jauge à essence et le pare-brise, les essuie-glaces, les pare-chocs et la carrosserie d\u2019acier, les glaces inéclatables, le rétroviseur.Pendant que l\u2019usage des automobiles et des camions se diversifiait dans I'immensité du Canada, les PUBLICATIONS t§ Le camionnage: Le nombre croissant de camions et de remorques sur 1a route pourrait donner un profil assez précis du développement économique du Canada.Et si un grand nombre de facteurs servent a expliquer comment le Canada s\u2019est transformé en une nation industrialisée, le camionnage figure certainement parmi les plus importants.Tel est l\u2019avis exprimé dernièrement par l\u2019Association canadienne du camionnage.Le nombre de carnions immatriculés au Canada dépasse largement le million et ils transportent plus de la moitié de tout le tonnage des marchandises, soit davantage que PUBLICATIONS LES un catalyseur de croissance les chemins de fer, les navires, les avions et les pipe-lines réunis.À titre d\u2019exemple, près de 40 pour cent de la valeur des exportations canadiennes vers les Etats-Unis traverse maintenant la frontière par camion.Le camionnage est également une industrie énorme du point de vue main-d\u2019oeuvre.On estime que près d\u2019un demi-million de Canadiens sont directement employés à la conduite des camions, à l\u2019entretien de l'équipement, à la surveillance des horaires et à divers autres aspects de l\u2019industrie du camionnage.Des milliers d\u2019autres sont occupés à la fabrication de ca- mions, de remorques et de pièces.Environ un tiers des camions canadiens sont ufilisés sur les fermes.Le transport moderne, avec l\u2019aide d\u2019un équipement agricole efficace et de nouvelles méthodes, a permis aux cultivateurs de cette nation de produire davantage, malgré une main-d'oeuvre de moins en moins abondante.Un autre 40 pourcent des ca- moins opèrent dans les villes, où ils font tout, de la livraison des vêtements nettoyés à sec au ramassage des ordures.Des milliers de camions font partie de Voir page 19: Le camionnage .- ndispensabl roit substa lu Québe récents qui furent apporté couvrant leg Tomeg : Le contenu du Tomé de Tome 1 , $12.00 Veuillez m'expédier\u2026 P.S.L {C.O.D.}$1.00d extra Nom noter que le Tome ete vant publication afin d'y incorporer les changement laL anadienne& On y retrouve égale Concordance relative à ceFchangementsgun index , : des principaux arrêts expliqué horizons ruraux reculaient et la prolifération urbaine commengçait.C\u2019est la motorisation qui a crée les banlieues, la mobilité qui a engendré les centres commerciaux.Une révolution Le véhicule à moteur a littéralement changé la face économique, culturelle et sociale du Canada.L'industrie canadienne de l\u2019automobile a grandi et s\u2019est transformée au cours des années, au fur et à mesure que ses produits devenaient indispensables à notre mode de vie.En 1926, le gouvernement décréta le contenu canadien des produits de la chaîne de montage, et la structure actuelle de l\u2019industrie a été largement déterminée par le pacte canado-américain de l\u2019automobile conclu en 1965.6,000 Canadiens se sont tués sur la route en 1973.La triste réalité des tragédies routières exige l\u2019imposition, de toute urgence, de mesures précises: l\u2019utilisation obligatoire de la ceinture de sécurité déjà installée dans presque toutes les voitures et l\u2019élimination des conducteurs qui font usage d'alcool.Perspectives d\u2019avenir Si, dans l\u2019avenir, l'essence doit être rare ou de plus en plus chère, la conception technique des véhicules et les aspects sociaux qui y sont liés devront être modifiés.Les changements qui tourmentent les Canadiens à l\u2019heure actuelle peu- Voir page 19: L'industrie.Pour faire suite a la publication, en ETA uJome 1 de I'oeuvregonjointe de Mega Martel, parution du Tome # fait de ce volume omme le souligne Me Yves Caron an UE) préface, pulqu'il aborde d touchent encore de plus prégles problème de tif que soulève le Ni ujetsequi droit descompagnie bmplétement revise r les Corporationg ent une Table de et unindex gumulatif porte principalement sur FYI TYE gdministration, les pduvoirs, réleg irs et obligations des®adminj ateurs volume(s) intitulé(s): \u201cLes aspects juridiques de la compagnie au Québec\u201d Tome 1.2.{$12.00) Tome 2.($12.00) Adresse Ville Paiement inclus: $ \u2026 Prov.ExpédiezPSL (COD)S.Adresser a Publications Les Affaires Inc.635 est, boul.Henri-Bourassa Montréal 357.Qué.Les Affaires, lundi 8 juillet 1974 Les bénéfices des entreprises : Comment l\u2019inflation les augmente artificiellement Inflation, dévaluation et embargo pétrolier ont artificiellement gonflé les bénéfices des entreprises en - 1973.Les 4,640 entreprises de l\u2019enquête annuelle de la Citibank ont annoncé une augmentation moyenne de leurs bénéfices de 23%.Nulle part l'influence mensongère de l\u2019inflation n\u2019a été plus évidente que dans les chiffres des bénéfices des entreprises.À prix courants, ils ont atteint de nouveaux sommets en 1973.Mais une controverse animée met tout en question, excepté ce simple fait.La réévaluation des stocks, les gains tirés des transactions monétaires internationales, une insuffisance des provisions nécessaires pour tenir compte de l\u2019influence de l\u2019inflation sur Jes coûts de remplacement des équipements \u2014 tout ceci et d\u2019autres facteurs encore \u2014 posent le problème de la signification économique des bénéfices annoncés.L'inflation est pour une grande part responsable des accusations de plus en plus répandues dans le monde politique sur le niveau excessif des bénéfices.L'enquête annuelle de la Citibank pour 1973 couvre un total de 4.640 entreprises.En 1973, ces entreprises avaient des actifs publiés de plus d\u2019un demi-trillion de dollars et des bénéfices après impôt en hausse de 23% par rapport à 1972.Pour le seul secteur de la transformation, les 2.136 entreprises concernées ont annoncé en moyenne une augmentation de 31%.Depuis 18 ans aucune annonce d'augmentation de bénéfices aussi importante ne s\u2019était produite.Et il n\u2019y a qu\u2019une demi- douzaine de cas depuis 35 ans où la hausse a été aussi rapide.\u2018En outre.cette hausse fait suite a une - hausse de 17% en-1972.Il est inexact de déduire de l\u2019augmentation rapide des deux dernières années que ces bénéfices ont un caractère excessif.Une vue différente se fait jour si l\u2019on replace l'augmentation des bénéfices dans une perspective plus ample et que l\u2019on compare le niveau des bénéfices, au moment où leur hausse a commencé.à celui d\u2019autres indicateurs de l\u2019activité économique.Que l\u2019on compare les bénéfices aux ventes ou au produit brut des entreprises.il ressort alors à l\u2019évidence des graphiques joints que les performances du secteur entreprises de l\u2019économie ont été médiocres ces dernières années et que, même la hausse de l\u2019an dernier, n'a pas perfnis aux bénéfices de retrouver la part qu\u2019ils avaient représentée durant la période d\u2019après guerre.Ventes et marges La plus grande part de l\u2019amélioration des bénéfices de 1973 pour les entreprises non financières a trouvé sa source dans une augmentation du volume des ventes de 18% sur 1972.Par ailleurs, l\u2019expansion de la production et des ventes des entreprises a été à son tour due, à parts presque égales, à une augmentation de l\u2019emploi et des heures travaillées, à une amélioration de la productivité et à des prix plus élevés.Les prix ont joué un rôle moins important dans l\u2019amélioration des bénéfices que la presse ne l\u2019a prétendu.Un peu plus du quart de la hausse des bénéfices a trouvé son origine dans- l'amélioration des marges bénéficiaires.En 1973, les marges des entreprises non financières de l'enquête de la Citibank représentaient en moyenne 5,5 cents par dollar de ventes, en hausse par rapport au niveau de 5,1 cents de 1972.Mais, en dépit de cette amélioration récente, les Ecosse.\u201d A remporté des prix aux \u2018expositions internationales tenues dans le monde entier * depuis plus de 40 ans.En 1846, John Dewar s'établit comme marchand de spiritueux au 111 High Street, à Perth, en Spécial.car les whiskies dits uniques ne subissent pas le choc d\u2019étre déversés tous ensemble.Nous les laissons reposer tranquillement pendant quelque temps afin de produire un mélange d\u2019une saveur constamment uniforme, qui ne se dément pas.Cette ville d'Écosse, sur les rives du Tay, n\u2019a pas beaucoup changé.Le marges des entreprises ont été depuis cinq ans les plus faibles de toute la période d'après guerre.De 1947 à 1968 les marges ont évolué entre 5,5 et 7,7 cents par dollar de ventes et ont été en moyenne de 6.1 cents environ.Pendant les cinq dernières années, les marges ont évolué entre 4,6 cents et 55 cents et ont été en moyenne de 5.1 cents.Une partie de cette différence est due au retard d\u2019ajustement entre les augmentations de main-d\u2019oeuvre et de matières premières et celles des prix de vente de l\u2019entreprise, retard qui a eu un effet d\u2019écrasement sur les bénéfices pendant la récession de 1969-1970.Cet écrasement a été en quelque sorte institutionnalisé par l\u2019imposition d\u2019un contrôle des prix assorti d\u2019un système de déclarations préalables et de plafonnement des marges bénéficiaires.On peut trouver une confirmation de cette tendance à la baisse des marges bénéficiaires dans les données recueillies par le Département Américain du Commerce sur les bénéfices après impôt exprimés en pourcentage du produit brut des entreprises non financières.Bien que la part des bénéfices soit passée de 6.44% en 1972 à 7,35% en 1973.elle est encore bien inférieure à celle de l\u2019une quelconque des années 1949-1969, y compris même les points bas des récessions.Il y a cependant une mesure qui indique pour les bénéfices le meil- -leur niveau depuis 1950 \u2014 le faux de rentabilité des fonds propres.Ce taux est passé, pour les entreprises non financières de l\u2019enquête de la Citibank.de 11,4% en 1972 à 13.2% en 1973.Depuis 46 ans que cette enquête existe, les seules années où le taux de 1973 ait été dépassé sont 1948 et 1950.Le fait d'atteindre un taux de rentabilité aussi élevé, en particulier après un grand nombre d\u2019années où ce taux était inférieur à sa moyenne, a peu de chances d\u2019avoir favorisé l\u2019augmentation du niveau d\u2019investissements prévu en usines et en équipements neufs.La part de l'inflation Mais les taux de rentabilité éle- ENTREPRISES vés annoncés actuellement pourraient se révéler trompeurs.Du fait de l\u2019influence de l\u2019inflation, ils ne sont pas le reflet de ce qui pourrait être obtenu sur des investisse-' ments effectués à prix courants.Le numérateur du calcul \u2014 les bénéfices \u2014 est donné en dollars dépréciés de 1973.Le dénominateur \u2014 les fonds propres, ou la part des actionnaires \u2014 s\u2019est formé peu à peu sur une longue période de temps, à des époques où le niveau des prix était beaucoup plus faible qu\u2019actuellement.Au contraire, en utilisant les marges bénéficiaires, les bénéfices et les ventes sont l\u2019un et l\u2019autre exprimés en dollars cou-\" rants, annulant ainsi l\u2019influence de l\u2019inflation.En plus de l\u2019influence générale de l\u2019inflation sur le pouvoir d\u2019achat de chaque dollar de bénéfices pour les entreprises et leurs actionnaires, la hausse des prix a aussi exercé une influence particulière sur la qualité des bénéfices actuellement annoncés.En période d\u2019inflation rapide, les biens ont tendance à augmenter de valeur pendant le temps où ils se trouvent chez le transformateur \u2014 que ce soit sous forme de matières premières, de biens en cours de transformation ou de produits finis.Des gains de cette sorte sont directement liés au taux d\u2019inflation, mais sont sans rapport avec l\u2019efficacité du transformateur, la force de persuasion de ses vendeurs, ou les besoins de ses clients.En 1973.le Département du Commerce a calculé que la réévaluation des stocks avait représenté 18% des résultats avant impôt de l\u2019année et près de la moitié de l'augmentation des bénéfices.Si la hausse des prix se ralentit, comme beaucoup s\u2019y attendent, de tels gains vont disparaître.- Si certains prix.atteignant actuellement des niveaux spéculatifs élevés, diminuent, certains bénéfices vont s\u2019effondrer.L\u2019inflation a aussi augmenté le coût de remplacement des usines et des équipements existants bien au-delà du coût d\u2019acquisition.Comme le coût d\u2019acquisition est la Voir page 19: Les bénéfices .château existe toujours et chaque année, de janvier à décembre, quand l\u2019air est glacé et pur et l'eau bien froide, les habitants de Perth fabriquent du Scotch whisky Dewar\u2019s.Le fils Dewar, Tommy, en quéte de nouveaux débouchés, s\u2019est servi d\u2019une cornemuse pour égayer l\u2019exposition des distillateurs de 18854 co (Le premier emploi commercial de la musique ?) [S Sir Thomas Dewar s'est rendu célèbre par ses observations concises, telles que \u2018Fais bien et ne crains point les hommes; n'écris pas et ne crains point les femmes\".Dictaphone Systéme de réponses Lorsque vous ne pouvez répondre personnellement à votre téléphone, les Pour toutes ces bonnes raisons.Soyez toujours Systèmes Téléphoniques Dictaphone le feront pour vous .à une fraction de ce que vous coûterait un service de secrétariat téléphonique.précis.tes Bn Les Systèmes Téléphoniques Dictaphone répondent à tous les besoins, ils » peuvent transmettre votre message d'une façon continue, enregistrer et Scotch Dewar 5.répéter les appels requs, ou bien, vous faire parvenir un message lorsque vous étes hors de chez vous.Voyez la ligne complète des Systèmes Téléphoniques Dictaphone avant que vous ne mfünquiez un appel de plus; ne perdez pas une autre vente.Pour démonstration gratuite ANSONICS INTERNATIONAL appelez aujourd hui où (Canada) Ltée, visitez notre salle de montre 5000 Buchan, Suite 103 135-5535 22 Équipement de bureau Il ne varie jamais.J DISTILLE, MELANGE ET EMBOUTEILLÉ EN ÉCOSSE.L\u2019authenticité des faits cités dans cette annonce a été établie par la direction de John Dewar & Sons, Ltd, Perth, Écosse.Les Affaires, lundi 8 juillet 1974 irs ma \u2014 ee meme - a en Une économiste parle de la lutte des classes aux hommes d'affaires Si l\u2019on ne remédie pas aux inégalités et aux injustices \u2014_ SOCIAL on risque de voir s\u2019effronder le cadre social planétaire.\u201cL'un des problémes les plus redoutables auxquels nous faisons face sur notre planète fragile incertaine et d\u2019une complexité croissante, est que nos Structures sociales mondiales deviennent de plus en plus difficiles d comprendre et donc à préserver et à améliorer.Mais si nous commettons des erreurs dans le calcul de nos équations sociales, nous risquons de nous retrouver face aux sortes de confrontations de classes, de divisions sociales et de contestations violentes qui sapent les mécanismes de n'importe quel système et \u2018autant Plus d\u2019un système aussi dépendant de la confiance et de la stabilité que celui du marché des valeurs.\u201d Telle est la mise en _9arde adressée par Madame Barbara Ward Jackson, économiste, lors du colloque international de la Bourse de Montréal de 1974, qui vient d'être publiée dans le dernier numéro de la revue mensuelle de cet organisme.S\u2019adressant aux hommes d\u2019affaires participant a ce colloque, Madame Jackson poursuivait en ces termes: \u201cDes flots d\u2019encre ont déjà coulé sur les meilleures fa- cons d\u2019attirer le petit investisseur vers le marché des valeurs mobilières ou de raviver son in- térét émoussé.Mais- le problé- me pour la grande majorité des hommes est tout simplement qu\u2019ils n\u2019ont pas un sou à investir.Le déséquilibre total entre les nantis et les démunis exerce une influence profonde sur les marchés des valeurs, et je crois que l'impact social des déséquilibres et des injustices est aujourd\u2019hui plus grand que jamais.\u201d - Madame Jackson a attribué cet état de fait au développement des systèmes de communications qui se manifeste a I'échelle planétaire, et qui rend encore plus criantes les inégalités de développement.Tout cela au moment ou les deux tiers de l'humanité sont exposés au changement radical qui suivra inévitablement l'abandon de I'agriculture traditionnelle au profit du nouvel ordre technologique.Les grands bouleversements -Selon elle, il nous faut envisager sérieusement la possibilité d\u2019un effondrement général du cadre social planétaire.\u2018\u201cCette possibilité est aussi réelle que l\u2019éventualité d'une inflation permanente et risque autant que cette dernière d\u2019avoir un impact important sur la création d\u2019un marché mondial organisé\u201d.Les experts des économies occidentales disent que l\u2019avenir des marchés est à l\u2019internationalisation.Or, de poursuivre Madame Barbara Jackson, \u2018\u201c\u2018L\u2019ampleur des capitaux, l\u2019immensité de l\u2019aide technique et l\u2019énormité des efforts .de construction matérielle dont on aura besoin pour faire face à la fois au doublement de la population et aux aspirations des hommes (qui feront plus que doubler), nécessiteront des changements fondamentaux dans les structures sociales du monde.Si, pour' bien fonctionner, les marchés interma- tionaux exigent comme c\u2019est le cas actuellement, un minimum de consensus et d'accord social, comment pourrons-nous assurer ce minimum à une époque où la \"pression est si intense?\u201d .Les solutions Pour répondre à cette question, l\u2019économiste invitée par la Bourse de Montréal a proposé à son auditoire un certain nombre de solutions, dont la premiere serait 1'intensification de I'assistance écono- -mique aux pays sous-développés.Même si certains programmes d\u2019aide (tels que les hauts barrages pour l'irrigation) se sont avérés peu efficaces, les organismes d\u2019aide .Spécialisés dans cette question ont suggéré non pas l'abandon progressif de ces programmes, mais leur réorientation.De plus, la forme bilatérale classique de l\u2019aide étrangère a été continuellement entravée par ses incidences politiques.Dernièrement, par exemple, on a assisté au refus du congrès américain de renouveler les fonds de l'Association Internationale pour le Développement qui constitue l'instrument principal de la Banque mondiale pour venir en aide aux nations les plus nécessiteuses.Par conséquent, de nouvelles approches moins directement politiques et plus multilatérales sont nécessaires.- \u201cPar exemple, on pourrait développer le système monétaire international de façon à ce que des droits de tirage spéciaux d\u2019une valeur considérable soient régulièrement émis tout particulièrement en faveur des pays pauvres.Mais de toute évidence, il faut redéfinir les différentes catégories de pays en voie de développement.Les producteurs de pétrole, bien qu\u2019étant des pays en voie de développe- \u201cment, ne sont aucunement des pays pauvres.D'autres producteurs vw Votre meilleur placement\u2026est assuré par un personnel compétent qui consacre tout son temps à la\u2018gestion de portefeuilles personnels et institutionnels.Tous n'ont qu'une préoccupation: augmenter la valeur de vos placements par des conseils judicieux et la gestion du Fonds Bolton, Tremblay.Pour obtenir plus de renseignements ou un prospectus sur le Fonds Bolton.Tremblay Ltée, écrire ou téléphoner à: bureau 1225, Montréal 109, Québec 849-4591 a 10 _ BOLTON, TREMBLAY & COMPANY 1245 ouest, rue Sherbrooke, S 44 ouest, rue King, bureau 2519, Toronto 1, Ontario 864-1480 de matières premières subviennent encore mieux à leurs besoins par le commerce qu\u2019ils font.Mais 30 à 40 pour cent de la population mondiale ne dispose d\u2019aucune res- \u2018source qui puisse vraiment lui permettre de se tirer d\u2019affaire.\u201d Les risques.Selon Madame Barbara Jackson, les projets de cette nature, qui nécessitent un transfert considérable de ressources aux nations qui en sont dépourvues comportent effectivement des risques d'inflation si les pays riches ne réduisent pas leur consommation.Elle a toutefois rappelé l'impact inflationniste créé par les programmes d'armement.Ceux-ci coûtent annuellement environ de 215 à 220 millards de dollars.Or, ce drainage important est rarement mentionné lorsque les fonctionnaires de l'Etat ou les banquiers se réunissent pour exprimer leur profonde désolation face à l\u2019inflation.\u2018\u2019Mais, de conclure Madame- Jackson, si nos systèmes de communication ne nous transmettent que les extrêmes de la richesse et de la pauvreté, de l'injustice et de la rancune et la rage du prolétariat mondial, quelle sorte de paix pourrons-nous espérer! Il n\u2019est que de voir ce qui se passe déjà dans les Villes d\u2019Amérique Latine.Vous êtes des hommes d'affaires.Si vous étiez là-bas, vous risqueriez de vous faire kidnapper demain.Nous observons déjà les instabilités d\u2019une société où les poussées: de révolte, de désespoir et d\u2019indignation surgissent.\u201d \u201cN\u2019attendons pas_que la peur nous force à devenir vertueux, même si elle est le début de la sagesse.(.).Laissons le marché que nous désirons préserver et agrandir s\u2019ancrer dans une société qui donne à tous la chance d\u2019y participer, permettant ainsi à nos idéaux fondamentaux de se réaliser.\u201d Jeux Olympiques: L'A.C.M.écritau maire Drapeau Par suite de la décision de la Ville de Montréal de ne pas procéder à une demande de soumissions publiques pour les installations des Jeux olympiques, l\u2019Association de la construction de Montréal explique, dans une lettre adressée au maire Drapeau, sa politique quant aux soumissions publiques et aux contrats de gestion.Dans cette lettre, 'ACM explique que la formule de contrat de projet gagne en popularité au cours des récentes années tant dans le secteür privé que le secteur public, et qu\u2019elle vaut, en particulier dans les cas de travaux d\u2019envergure, lorsque le temps presse et qu\u2019il faut commencer avant que les plans soient terminés au complet.Dans le secteur public, ces contrats de gestion sont accordés normalement sur une base concurrentielle, \u201cCette formule, selon l'ACM, n\u2019exclut pas les autres types de contrat.Chaque propriétaire choisit le genre de contrat le mieux adapté aux particularités de son projet.\u201d Lorsqu'il y a contrat de gestion, un entrepreneur est choisi par le propriétaire dès qu\u2019il y a décision de construire ou à tout le moins en même temps que sont choisis l\u2019architecte et l\u2019ingénieur.De cette L\u2019indice des prix à _ la construction L'indice des prix des entrées dans la construction résidentielle au Canada a atteint 136.4 en mai, soit une augmentation de 1.9% par rapport d avril (133.9) et de 10.8% par rapport au niveau de mai 1973 (123.1).De mai 1973 d mai 1974, le prix des matériaux de construction a augmenté de 11.3% et les coûts de main- d'oeuvre, de 10.0%.Au cours de cette période, les indices des prix des entrées dans lu construction résidentielle ont augmenté dans toutes les régions, soit: les provinces de l'Atlantique, - 15.7%; l'Ontario, 11.2%; les provinces des Prairies, 10.4%; le Québec, 10.2% et la Colombie-Britannique, 8.5%.manière, on profite de l\u2019expérience de l\u2019entrepreneur au cours de l\u2019élaboration du projet.L\u2019entrepreneur gestionnaire renseigne architecte et ingénieur sur les méthodes et matériaux possibles.Sa connaissance des coûts de construction lui permet d\u2019évaluer en dollars chaque phase du projet et d\u2019exercer un contrôle sur l\u2019ensemble du budget.Son expérience l\u2019aide à déterminer-un échéancier réaliste et il peut recommander les sous-traitants les plus en mesure de répondre aux besoins du propriétaire.Comme l'entrepreneur fait alors partie de l\u2019équipe, i! peut agir dans lef meilleurs intérêts du propriétaire.Le contrat de gestion permet de préserver le principe de la concurrence puisque la réalisation de parties importantes du projet est confiée à des entrepreneurs spécialisés en recourant au système habituel des soumissions.Au cours des travaux, le rôle de LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA M.Gilles Mercure La Direction de la Banque Provinciale du Canada annonce la nomination de monsieur Gilles Mercure au poste de Vice-président, International.Monsieur Mercure était auparavant directeur général adjoint, Opérations.l\u2019entrepreneur gestionnaire diffère très peu de celui de l\u2019entrepreneur général.Il veille à l'organisation et à la supervision des travaux sur le chantier mème, du début à la fin; il révise l'échéancier et fournit des états de compte.Enfin, il fait une première sélection parmi les sous- traitants et détermine des critères pour l\u2019attribution dés sous- traitants.Dans sa lettre, l\u2019ACM précise qu'elle \u2018\u201c\u2018endosse le système de soumissions publiques pour les organismes publics et que ce système demeure le plus utilisé par ces organismes même pour des projets à long terme.\u201d NOMINATION [LA COMPAGNIE DE PAPIER ABITIBI LIMITEE T.H.Birchall La Compagnie de Papier Abi- tibi Limitée annonce la nomination de M.Thomas H.Birchall au poste de président et directeur énéral \u2014- Papeteries Abitibi rovincial.C\u2019est en tant que vendeur.à la division des Papiers fins, que M.Birchall commença .18n ov .ar9m .4.60 460 \u2014 4 93 58, 5, \" ars 56 475 475 Dec 4341 3 ir i _ wy * 77 62 dt is Conn Chem oe Dec 28 Mar3m i 4.50 430 4.30 \u2014 2 M ; A .Co .\\ Y Ye \u2014 52 ar um a8 A HR a Dec a2 Co ha = 13% x 92 18% léw \"\" pta 375 150 Dec 2971 or3m 7 Toon tons Hh - 3 98 69 59% © 575 pt 575 575 Dec 424t - 1 59% 59% 59% \u2014 w 1 Co PAF gers Co eo 519 8 90 76 8:00 pf 600 £00 Dec 4241 84 87 lez 10 Gawts 10 iy LL 2 9.4 2% 18 \u201c 680pt 170 170 Dec 4.241 120818 8 ; 2 49 44 375 250 ConsBldg ©.10 74Feb 57 .2,55 250 250 \u2014 10 65 34 2 We FUE 176 176 Ge CN! 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