Les affaires : a magazine of business, 1 décembre 1976, lundi 6 décembre 1976
[" Le scotch des vrais buveurs de scotch.BLACK & WHITE Distillé, mélangé.et embouteillé en Écosse.Conférence des premiers ministres Consensus sur l\u2019ordre du jour, mais perspectives de négociations difficiles Les 13 et 14 décembre prochains se tiendra dans la Capitale nationale la Conférence fédérale- provinciale des premiers ministres devant réunir le chef du gouvernement central avec les chefs de gouvernement des différentes provinces du pays.Il s'agit d\u2019un sommet d'une exceptionnelle portée du simple fait de la présence de M.René Lévesque, nouvellement arrivé au timon des affaires québécoises, qui \u2014 en raison des thèses qu'il préconise \u2014 ne manquera, on peut l'espérer.de donner une dimension tout à fait nouvelle au déroulement de ce forum.On peut s'attendre à ce que les dossiers qui seront examinés, donneront lieu à des négociations véritablement ardues entre des partenaires ayant des positions diamétralement opposées, et ce à plus d'un titre: les uns pronant l'unité de la Confédération et l\u2019autre envisageant \u2014 si les choses ne s\u2019améliorent pas \u2014 son retrait pur et simple de cette entité.À ce propos, on aurait souhaité que le spectacle de la bipolarisation qui plane sur ce grand rendez-vous ne se concrétise pas.Axe d'abord sur les questions constitutionnelles.ce sommet \u2014 dont l'intérêt a été maintes et maintes fois évoqué dans les mass media \u2014 a été sensiblement modifié dans sa teneur en ce qui a trait aux grandes priorités.De fait, les questions économiques et les arrangements fiscaux ont relégué la constitution au second plan.D'ailleurs.la conférence des ministres des Finances qui se déroule cette sommaire semaine à Ottawa servira de cadre préparatoire à la tenue de la réunion des chefs de gouvernement.Il y sera traité, croit-on savoir d'opting-out, de retrait facultatif des programmes à frais partagés.C'est l'impression qu\u2019on retire de l\u2019ordre du jour publié lundi 29 novembre par les services du premier ministre du pays, M.Trudeau.Celui-ci estimant lui-même que la conclusion de nouveaux accords fiscaux constitue la raison principale et urgente de la conférence des premiers ministres.Sur ce point, il semble n\u2019y avoir pas de désaccord entre lui et son principal interlocuteur.M.Lêves- que.Dans sa lettre confirmant sa participation à la conférence des premiers ministres, lé chef du gouvernement québécois a noté que \u2018\u2019les arrangements fiscaux constituent la principale question qui sera discutée\u2019.ajoutant que l\u2019état de l'économie pourrait aussi faire l'objet de discussions.Relativement à la question constitutionnelle, le leader québécois a déclaré que: \u201cNous n'aurons manifestement pas le temps de la considérer comme il conviendrait a son importance\u201d, projetant de laisser Ottawa \u2014 en raison de l'ouverture de la mini-session de l'Assemblée nationale \u2014 le 14 décembre vers midi.Pour une fois.on peut déceler une certaine identité de vues entre les deux hommes, car la seconde question qui fera l'objet des préoccupations des participants à cette conférence \u2014 si l\u2019on s\u2019en tient au, Voir page 30: Consensus Vol.LXVIII - No 49/lundi 6 décembre 1976 LES AFFAIRES HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE 635 EST, HENRI-BOURASSA, MONTREAL H2C 1E4 Les 6et7 décembre Conférence des ministres des Finances huit milliards de dollars sont en jeu \u2014 \u201cAujourd\u2019hui plus que jamais, peut-être, il importe d'examiner avec lucidité notre fédéralisme et nos relations fédérales - provinciales\u201d.c'est ce qu'a déclaré à la conférence de la Canadian Tax Foundation, le ministre des Finances, Donald MacDonald en évoquant la reprise des négociations sur les arrangements financiers fédéraux-provinciaux qui- doivent être discutés les 6 et 7 décembre prochains.A l'ordre du jour de cette conférence réunissant le ministre fédéral des Finances et ses homologues provinciaux, sont prévues plusieurs importantes questions dont les conclusions seront au centre des débats entre les premiers ministres provinciaux et le Premier ministre canadien Pierre Eliott Trudeau, les 13 et 14 à Ottawa.Parmi ces grands sujets, figurent le programme de péréquation, la participation fédérale aux soins médicaux.à l'assurance hospitalière et à l'enseignement supérieur, et les accords de perception d\u2019impôt pour le compte des provinces et de stabilisation de leurs recettes.Pour Monsieur MacDonald, l'enjeu de ces négociations ( $8 milliards} \u2018est bien plus qu'un jeu d'écritures comptables entre Ottawa et les capitales provinciales.Il Voir page 30: Conférence A5 eee cup 00e 0m © Opinions La responsabilité de l'État dans les distorsions de l'économie du marché canadien, selon le président de l\u2019Institut canadien des comptables agréés, nécessite une meilleure gestion financière, un meilleur contrôle des revenus et la publication d'informations sur la planification financiére .page 4 Le rôle du gouvernement fédéral en matière d'habitation est de veiller à l'intérêt des Canadiens.Selon M.Jean-Robert Gauthier, si Ottawa respecte l'entreprise privée, son devoir est de s'assurer qu'elle satislasse les attentes valables des gens.page 4 © Le Canada Pour le deuxième mois consécutif, les exportations et les importations canadiennes ont diminué en octobre dernier.À la hausse pour le trimestre, l'excédent commercial a baissé au cours de ce mois.En grande partie, cette situation est attribuable au commerce des produits automobiles avec les États- UniS L.\u2026.csccenonerenerancarecces page 7 © Textile Le fardeau qu'engendreraient le chômage et les mises à pied dans cette industrie ont amené le gouvernement à légitérer en matière d'importation des vêtements .page 17 © Management René Corriveau poursuit cette semaine son analyse des avantages et des inconvénients que posent les horaires variables.Les recherches actuelles permettent d'établir les points de vue des employeurs et des EMPIOYÉS .2.0 20000 nas se avan u 00 page 18 © informations pétrolières Des informations du \"Centre Arabe d'Études pétrolières\u201d permettent de croire que la nouvelle augmentation du prix du pétrole sera très probablement, source de compromis, de 15%.Membre de l'OPEP, l'Iran est en voie d'atteindre ses objectifs en matière d'investissements industriels.Déjà, ce pays a conclu un accord commercial de $3 milliards avec l'URSS et de 275 millions de DM avec le groupe allemand Krupp.Pour sa part, l'Arabie séoudite a dû apporter des modifications à un plan de développement, il est vrai, trop gigantesque.Ce qui ne l'a pas empêché de constituer une seconde compagnie de transport et de s'intéresser fortement au Pakistan.Finalement, une production record au Koweit ne semble pas vouloir contrecarrer des plans de réorganisation du secteur pétrolier PE pages 20, 21, 22 et 23 Exclusif ee EEE EE SES Il faut se convaincre que l\u2019ère de l\u2019énergie à bon marché est à jamais révolue nous déclare le Dr Nicolas Sarkis, spécialiste de l'économie pétrolière arabe et internationale par Charles Atala C\u2019est dans l\u2019intention d'engager une discussion éclairante que nous avons posé au Dr Nicolas Sarkis, économiste du pétrole, conseiller de l\u2019OPEP et défenseur des positions radicales de certains des pays membres de cette organisation, une série de questions qui expriment les interrogations de l\u2019opinion publique canadienne et occidentale en général.\u2014 L\u2019OPEP décidera-t-elle, au mois de décembre prochain, une augmentation du prix du pétrole?\u2014 Elle ne saurait, dans les circonstances actuelles, que prendre une telle mesure.D'ailleurs l\u2019ère de l'énergie à bon marché est à jamais révolue car les réserves pétrolières sont déjà en voie d\u2019épuisement et qu\u2019il devient de plus en plus urgent de développer de nouvelles sources d'énergie dont la mise en valeur nécessite d\u2019énormes investissements.Ces investissements doivent être rentables.Les coûts de production des sources non conventionnelles sont estimés aujourd\u2019hui à près du double des prix présentement pratiqués du pétrole brut.\u2014 De quel ordre sera, d'aprés vous, l\u2019augmentation?On a parlé de 10%, de 15% et certains de 40%.\u2014 Il est vraisemblable qu'elle sera de 15%, ce qui est le taux arrêté depuis l\u2019été dernier par quatre des principaux pays membres de I'OPEP dont l'Iran et l\u2019Arabie Séoudite elle-même.Vous trouverez des détails au sujet des concertations préalables qui ont eu lieu entre certains ministres de l\u2019Organisation dans le dernier numéro de la publication de notre Centre Arabe d'Études Pétroliéres, \u2018Pétrole et Gaz Arabes\u201d.\u2014 En ce faisant, l'OPEP ne provoque-t-elle pas une aggravation de la crise économique mondiale?\u2014 Pourquoi envisager l\u2019OPEP comme un agent de cette crise alors que les pays membres de l'Organisation sont les victimes de l'inflation qui règne en Occident?On prête à l'OPEP une vocation qui n\u2019est pas la sienne, on inverse les rôles.Elle n'est pas le grand méchant loup qu\u2019on imagine ou qu\u2019on veut imaginer.D'autre part, la hausse du coût de l'énergie ne peut que profiter à la mise en exploitation des ressources énergétiques nouvelles.\u2014 Ne vous semble-t-il pas évident qu'au moins dans l\u2019immédiat le relèvement du prix du pétrole contribuera d déstabiliser les balances commerciales et les balances des paiements déjd fragiles d\u2019un grand nombre de pays consommateurs, d mettre en péril la plupart des monnaies occidentales?\u2014 L\u2019incidence maximum de la hausse du coût du pétrole brut sur celle des prix dans le monde développé ne saurait dépasser, selon les données que nous possédons et mes calculs, plus de 244%.Tout le reste est le fait des pays industriels eux- mêmes, du dérèglement de leur économie.L\u2019inflation a éclaté dans le monde occidental au début des années 70.Rappelez-vous les évènements de l\u2019époque.Les tensions monétaires ont devancé la crise de l\u2019énergie et l\u2019ont en très grande partie suscitée.A ceux de nos lecteurs qui ne les auraient que peu attentivement suivis, nous rappellerons brieve- ment parmi ces événements ceux qui touchent au problème intrinsèque du prix du pétrole.Février 1971: révision entre autres des prix affichés, à la suite de 2 résolutions de l'OPEP prises aux conférences successives de Caracas et de Téhéran, en vertu d'accords intervenus entre les compagnies et les membres du Golfe persique de l'Organisation.Ces accords prévoyaient une augmentation régulière au début de chaque année, de 1973 à 1975, en raison de l'inflation mondiale.Accord à peu près analogue de la Libye avec chacune des compagnies intéressées.Accord de Baghdad, à la même époque.1972 et 1973: Conventions signées à Genève révisant en hausse les précédentes dispositions vu la dépréciation de fait puis la deuxième dévaluation du dollar américain.Le premier arrangement de Genève, le 20 janvier 1972, prévoyait une variation trimestrielle, en cas de baisse Voir page 20, 21, 22 et 23 Nos informations pétrolières des changes, selon la valeur moyenne de la monnaie de 9 pays industrialisés.Le deuxième arrangement comportait une clause de révision mensuelle en fonction de la valeur du dollar américain comparé à 11 monnaies de référence.Toute fluctuation du dollar dépassant 1% devait entraîner un ajustement du prix du brut.La guerre d'Octobre 1973 permit aux États du Golfe persique de décider que désormais le \u2018\u2018prix de référence\u201d (fiscale) de leur brut sera unilatéralement fixé par eux-mêmes et les pays arabes membres de l\u2019Organi- Voir page 32 il nd êtes em Meth +0 ep RR +.Ne - Qu .AU QUEBEC Fiducie du Québec crée un nouveau service.La Fiducie du Québec a annoncé qu'elle lancera au début de l\u2019année prochaine un nouveau service qui s'appellera \u2018\u2018Impôt- Pop\u201d.Ce service sera offert dans environ 250 Caisses populaires de six Unions régionales Desjardins.Grâce à ce service, les sociétaires des Caisses populaires affiliées aux Unions régionales participantes pourront faire préparer leur rapport d'impôt par ordinateur.On s'attend à ce qu'environ 20,000 personnes aient recours à ce service.Les Unions régionales de Trois-Rivières, Québec, Joliette, St- Hyacinthe et Sherbrooke offriront le service.La pénurie de lait engendre la hausse du prix du beurre Le prix de la livre de beurre connaîtra une augmentation de $0.02 a $0.03 d\u2019ici quelques jours dans la province de Québec.Selon M.Raynald Giroux, directeur général de la Coopérative de Granby, cette hausse de prix est attribuable à la pénurie de lait frais qui sévit actuellement au Québec.Mises à pied à Marine Industries.La Compagnie Marine Industries a dernièrement annoncé la mise à pied de quelque 500 employés.Deux cents d\u2019entre-eux ont déjà recu leur avis de congédiement et 300 autres devraient le recevoir d\u2019ici Noël.Ces employés travaillaient dans le secteur de la production de matériel ferroviaire.Selon un porte-parole de la Compagnie, ces mises à pied ne sont que temporaires, et ces employés devraient être réembauchés d\u2019ici deux mois.Croissance soutenue de l\u2019emprunt obligatoire au niveau du secteur public du Québec.Selon le Bureau de la Statistique du Québec, depuis 1969, l'emprunt obligatoire a connu une croissance soutenue en ce qui a trait à l\u2019ensemble du secteur public du Québec.La valeur de ses émissions d'obligations est passée de $975.3 millions à $3.173 millions durant la période s'étendant de 1969 à 1975, ce qui équivaut à un accroissement annuel moyen de 21.7%.Parmi les diverses constituantes du secteur public, seule l'Hydro-Québec a connu une croissance analogue a celle de l\u2019ensemble du secteur public au niveau de l'emprunt au cours de cette période de sept ans.Québec emprunte $75 millions de la Caisse de dépôt et placement du Québec.Le ministre québécois des Finances et du Revenu, M.Jacques Parizeau, a annoncé la semaine passée que la province de Québec venait de terminer les négociations en vue de l'obtention d'un emprunt de $75 millions auprès de la Caisse de dépôt et placement du Québec.Datées du 17 décembre 1976, ces nouvelles obligations arriveront à échéance le ler août 1992, Elles portent intérêt au taux de 934% et sont achetées par la Caisse de dépôt et placement, au prix de 97.375% de leur valeur nominale pour donner un rendement approximatif de 10.08%.Neuvième Salon des Métiers d'Art C\u2019est dans un environnement \u201ctout vert\u201d que s\u2019est ouvert samedi 4 décembre, à la Place Bonaventure à Montréal, le Neuvième Salon des Métiers d'Art du Québec.Considérant cet événement comme un outil de développement culturel, Métiers d'Art s'est donné comme objectif principal d'exercer une influence sur la qualité de l'offre et de la demande.L'an dernier, 312,000 personnes avaient visité le Salon dont le but est de créer un contact indispensable entre le public et l'artisan et de faire constater la vitalité créatrice de notre culture.AU CANADA Augmentation du prix du café.Standard Brands a annoncé, la semaine derniére a Montréal, une augmentation de $0.40 la livre du prix de gros du café a partir du 10 décembre prochain.En communicant cette nouvelle, M.Wayne Newson \u2014 vice- président de la Compagnie \u2014 a fait remarquer que le prix de la Standard Brands Food Service ne témoigne pas encore des hausses survenues sur les marchés mondiaux du café vert.M.Newson a ajouté que la hausse de $0.40 n\u2019est par elle-même qu'une mesure à court terme et que l'on peut s'attendre à de nouvelles augmentations dès la mi-janvier si les présentes conditions du marché se maintiennent.Tendance à la baisse du coût de la vie au Canada.Selon la Commission de lutte contre l\u2019infla-' tion.pour le quatrième mois consécutif, \u2018des consommateurs canadiens ont payé moins cher\u2018en moyenne pour l'alimentation qu'il y a un an\u201d.L'indice des prix dans le secteur de l'alimentation a enregistré une baisse de 0.37 en novembre par rapport au mois pré- cédent.L'indice de novembre était de 3.1% moins élevé qu'à la même date l'an passé.D'après les derniers chiffres relevés, les prix du boeuf.du porc, de la volaille, du sucre, des fruits et légumes, des matières grasses et des huiles sont plus bas que ceux de l'an dernier.Le PPB de la Saskatchewan a attient $6.9 milliards en 1976.Le Produit domestique brut de la Saskatchewan.qui représente la somme de tous les biens et services produits dans la pro- LA SEMAINE vince, devrait être d'environ $6.9 milliards en 1976.soit une augmentation de 13.4% comparativement au PPB obtenu en 1975.Selon le ministre des Finances de cette province, la production miniére devrait s'accroître de 8.5% cette année, alors que les investissements devraient connaître une hausse de 30% par rapport à 1974.Modeste croissance de l\u2019économie canadienne.D'après les derniers relevés de Statistique Canada, l'économie canadienne n\u2019a enregistré qu'une croissance modeste au cours du troisième trimestre de cette année.Durant cette période, le Produit national brut a connu un accroissement à un taux annuel de 8%, ce qui équivaut \u2014 en tenant compte de l'inflation \u2014 à une croissance réelle de 3.3.Je.L'organisme fédéral a d\u2019autre part indiqué, toujours pour le troisième trimestre de 76.une progression annuelle des prix de l'ordre de 4.4.%.État stationnaire du marché torontoi de l'habitation.Selon le Toronto Real Estate Board, le marche de l'habitation est demeuré stationnaire durant le mois de novembre dans le Toronto Métropolitain.1.989 transactions d\u2019une valeur totale de $127.3 millions ont été effectuées au cours de ce mois comparativement à 2.145 transactions pour une valeur de $134.6 millions en octobre.- Cependant, le mois de novembre 1976 a marqué une amélioration par rapport au mois correspondant de l\u2019an dernier, alors que des transactions avaient été effectuées pour une valeur de $119.2 millions.A TRAVERS LE MONDE Consultations CEE-Japon a haut niveau.La 9e rencontre dans le cadre des consultations réguliéres a haut niveau entre la Communauté économique européenne et le Japon a eu lieu recemment a Bruxelles.La délégation japonaise, conduite par M.Bunroku Yoshino, vice-ministre des Affaires étrangères, a eu des entretiens avec MM.F.0.Gunde- lach.R.de Kergorlay, directeur général adjoint des relations extérieures, M.Caspari, directeur général adjoint des relations extérieures, et d'autres fonctionnaires de la Commission.La rencontre avait lieu au moment où la Communauté est vivement préoccupée par l\u2019évolution des échanges bilatéraux entre la Communauté et le Japon, et où le Japon prend de plus en plus conscience des problèmes mis en évidence par la Communauté.Chute du taux de productivité aux Etats-Unis.Selon le Département américain du Travail, le taux de productivité a connu une baisse aux Etats-Unis durant le troisieme trimestre de I'anné\u201d.Ainsi, dans le secteur manufacturier, la productivité s'est accrue a un taux annuel de 4.6% au cours du troisième trimestre com- p-rativement à un accroissement de 5.7% durant le second trimestre.Éventuelle participation des maquisards rhodésiens au Sommet de Genève.L'Armée populaire du Zimbabwe (ZIPA) \u2014 qui mène la guerre contre le régime minoritaire blanc de Rhodésie à partir du territoire de la Mozambique \u2014 a indiqué la semaine passée son intention d\u2019envoyer sa propre délégation à la Conférence de Genève.Les détails de cette éventuelle participation n'ont pas été divulgués, et les organisateurs britanniques de la conférence n'ont pas commenté immédiatement cette nouvelle.RELOCALISEZ VOTRE ENTREPRISE SUR LES BORDS DU RICHELIEU COMMISSAIRE INDUSTRIEL TEL.: 347-2222 MTL: 658-4721 Demandez notre brochure publicitaire COMMUNIQUEZ AVEC M.JEAN-MARC LAJOIE 188 JACQUES-CARTIER ST-JEAN, QUE.Adresse.Qualité.! | | | I | | i | | | | | Adresse.| | Pensez-vous à vos cadeaux d\u2019affaires?reçu 52 pendant 'année.- Bon a decouper et retourner 4 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 PUBLICATIONS LES AFFAIRES = oo 635 est, Henri-Bourassa, Montréal H2C 1E3, Québec |! S14 | | Nom (de celui qui offre).Souscrit un abonnement d\u2019un an au journal Les Affaires | et règle la somme de $14.00 en faveur de Ï Nom (du bénéficiaire).Bien entendu, nous aviserons le bénéficiaire qu'un service a été enregistré de votre part à titre de cadeau.| - | un tarif dégressif peut-être accordé.84.688 lecteurs Prix de l'abonnement annuel (à peine un peu plus cher qu'une .bouteille de vin mais infiniment moins | qu'un repas d'affaires) Pour toute demande groupée par {l'intermédiaire de votre société, Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 PURE 220 P ven re er ee A pg SRE Rh aif a IR LE QUEBEC Nécessité de restructuration des entreprises de construction À l\u2019occasion de leur 15e congrès annuel, les membres de l\u2019association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec réunis à l\u2019- hôtel Québec Hilton ont tenu deux assemblées portant sur leurs droits et obligations À à caractère civil.Lors de la première assemblée, maître Yves Caron, secrétaire- rapporteur de l'office de révision du code civil est venu leur exposer les recommandations de son organisme visant à faire disparaître des privileges d\u2019ouvriers et constructeurs ainsi qu'à modifier leur responsabilité civile.De nombreux membres présents ont exprimé leur désaccord quant à l\u2019abrogation pure et simple de ce droit séculaire que constituent les privilèges sans qu\u2019aucune solution de rechange ne leur soit proposée.Lors de la seconde assemblée après une période de discussion, il fut résolu à l'unanimité de mandater l\u2019association afin qu\u2019elle institue un mécanisme d'arbitrage volontaire qui vise à fégler les différends qui surgissent occasionnellement entre les diverses catégories d'entrepreneurs ce système ayant le mérite d'assurer une solution rapide et efficace des problèmes sans que les parties ne se voient forcer d\u2019encourir de trop grands frais.Le problème du financement de la petite et moyenne entreprise a été l\u2019objet d\u2019un colloque, M.Max Tadpia, conseiller technique de l'APCHQ, a mentionné en introduisant les conférenciers qu\u2019à tous les- niveaux du gouvernement, soit fédéral, provincial où même municipal, l'on a maintes et maintes fois souligné l'importance de la petite et moyenne entreprise dans son rôle de générateur d'emploi.Mais, comme nous le savons tous, la survivance même de ces secteurs de l'économie nécessite un financement sain et continu.C'est dans cette optique que l\u2019association provinciale des constructeurs d'habitations a demandé aux représentants du monde financier et gouvernemental s\u2019ils pourraient envisager une colloboration plus ouverte avec ce milieux, et par ce fait, M.Pierre Boutin, directeur adjoint au secteur de la construction au ministère de l'Industrie et du Commerce, M.Pierre Malepart, contrôleur adjoint à \u2018la banque fédérale de développement ainsi que M.Yvon Julien, directeur des prêts hypothécaires à la banque provinciale du Canada ont accepté de participer à ce colloque et de donner le point de vue du monde financier sur le sujet.Dans l\u2019ensemble, les conférenciers ont tenu à souligner l'\u2019importance d'une restructuration et d'une réorientation des entreprises rendues nécessaires par les changements continuels que nous connaissons dans le secteur de l'habitation.Les techniques de construction se modernisent.Une technologie nouvelle s'implante.Des contrôles gouvernementaux s'instaurent.Le marché devient de\u2019plus en plus exigeant et il est temps que l\u2019entreprise québécoise pour répondre à toutes ces exigences se modernise.En premier lieu, M.Boutin souligne l'importance d\u2019un regroupement éventuel d'entrepreneurs pour leur assurer un fort pouvoir d'achat, de négociation et de développement.Par la suite, M.Mali- part a précisé que la petite et moyenne entreprise peut compter sur les services de la banque fédérale de développement en soulignant que son institution a atteint le chiffre de 450 millions de dollars de prêts.Il précise aussi que la grandemajorité de ces prêts n\u2019ont pas dépassé 30 à 40,000 dollars par Voir page 21: Construction la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, d'Allemagne, Jeudi 9 décembre.Industrie et Commerce + LE MARCHÉ DE L'EUROPE DE L'EST Le jeudi 9 décembre, le vendredi 10 décembre Hotel Le Reine Elizabeth, Montréal Venez rencontrer les Délégués commerciaux du Canada chargés de nos relations d'affaires avec: la République Démocratique la Yougoslavie.Venez découvrir vos possibilités commerciales sur ces Marchés en plein essor, lors de rencontres individuelles avec les Délégués commerciaux durant ces deux journées, et d'un déjeuner-causerie.le Pour plus de renseignements sur cette activité et pour vous y.Inscrire, communiquez avec le bureau régional de Montréal du ministère fédéral de l'Industrie et du Commerce, au numéro (514) 253-3522.EN COLLABORATION AVEC LE MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE DU QUEBEC ET L'ASSOCIATION DES EXPORTATEURS CANADIENS la Tchécoslovaquie, la Roumanie, l\u2019Union Soviétique, Industry, Trade and Commerce Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 Augmentation].de 8.2% des pensions de vieillesse Le ministre de la fonction publique, monsieur Denis de Belleval, désire informer les quelques 27,000 pensionnés de l\u2019un ou l'autre des régimes de retraite administrés par la commission administrative du régime de retraite qu'à compter du ler janvier 1977 leurs pensions sé- ront augmentées de 8.2%.Cette indexation des pensions s'applique aux pensionnés des régimes de retraite des fonctionnaires, des enseignants, des employés du gouvernement et des organismes publics, des membres de la législature et des membres de la sûreté du Québec.Elle apparaîtra sur les Voir page 25: Pension De 1969 à 1975 Croissance soutenue des émissions d'obligations du secteur public \u201cDepuis l\u2019année 1969, l'emprunt obligataire a connu une croissance soutenue en ce qui a trait à l\u2019ensemble du secteur public québécois.La valeur de ses émissions d'obligations est passée de $975.3 millions à $3,173.2 millions au cours de la période 1969/75, soit un accroissement annuel moyen de l'ordre de 21.7%\".C'est ce que ré- véle une récente publication du bureau de la statistique du Québec: financement externe a long terme du secteur public du Québec, 1975.Hydro-Québec Parmi les divers constituants du secteur public, l'emprunt sous forme d'obligations a connu des fluctuations pendant cette période Une première québécoise: À l\u2019U.du Québec: maîtrise en gestion de projet Un nouveau genre d'activité défini depuis peu par les besoins du marché du travail.la gestion de projet: trouve maintenant son prolongement dans le secteur académique par la création d\u2019un programme de formation universitaire visant à former des spécialistes de cette nouvelle discipline.En effet.un nouveau programme de maitrise en gestion de projet sera offert conjointement par l'U- niversite du Québec à Trois- Rivières dés janvier 1977 et par l'Université du Québec à Montréal dès septembre 1977.Ce programme d'études avancées vise à former des administrateurs capables d'une vision systémique et globale des projets et ayant une bonne connaissance des techniques analytiques.On observe qu'actuellement, les projets gagnent en ampleur et en nombre.Ils deviennent d'autre part de plus en plus complexes.Par conséquent.la gestion de projet exige désormais une compétence où l'approche administrative est un complément essentiel à la connats- sance technique.: La gestion de projet est ici définie comme l'activité administrative qui consiste à assumer la responsabilité d'un projet depuis sa phase conceptuelle jusqu'à sa réalisation finale.Les projets visés par ce programme d'études avancées peuvent être de construction d'immeubles.d'ouvrages spéciaux (barrages.ponts.aqueducs, etc) ou de rénovation immobilière d'importance.Il peut aussi s'agir de la réalisation d'une tâche spécifiquement identifiée (implantation d'un sys- téme informatique.création d'une nouvelle succursale.lancement d'une nouvelle ligne de produits.modification majeure d'un procédé de fabrication.etc.).Enfin.des projets de recherche.de developpement technologique ou d'autres de nature administrative, politique, culturelle ou sociale peuvent aussi faire l'objet des activités propres à la gestion de projet.Elahorée en collaboration avec des spécialistes des secteurs publics.parapublics et privés.cette maîtrise de 45 crédits offerte à temps partiel, intéressera les professionnels en exercice qui détiennent déjà un baccalauréat spécialisé dans un domaine tel que l'administration, le génie, l'architecture, les sciences et les sciences appliquées.Ce programme, le premier du genre au Québec et mème en Amérique du Nord.diffère des programmes de maitrise en administration (MBA) qui forment plutôt des généralistes dans cette discipline, alors que la nouvelle maîtrise offerte par l'Université du Québec vise plutôt la formation ou le perfectionnement de spécialistes d\u2019un champ d activités qui est celui defini par la notion de gestion de projet.Le nouveau programme est géré conjointement par l'Université du Québec et les unités constituantes participantes, par l'intermédiaire de la Commission des programmes d'études avancées rérés conjointement.On entrevoit par ailleurs qu\u2019en plus de l'Université du Québec à Montréal et de l'Université du Québec à Trois-Rivières, d'autres unités constituantes du réseau de l\u2019Université du Québec participeront bientôt à ce programme conjoint.de sept ans.\u2018Seule l\u2019Hydro-Québec a connu une croissance analogue à celle de l'ensemble du secteur public au cours de cette période\u201d.De plus, nous dit-on, \u2018\u2018l\u2019Hydro- Québec est la composante qui a contribué le plus à faire accroitre l'emprunt obligataire de l\u2019ensemble du secteur public en raison de l'accroissement de ses dépenses de capital occasionnée par le développement du projet hydroélectrique de la baie James.En comparant l'année 1975 à l'année 1969, on constate que l\u2019Hydro- Québec implique 35.4% de l'accroissement de l'emprunt obligataire du secteur public \u2014 les municipalités et le gouvernement du Québec en expliquent respectivement 29.8% et 28.8%\".\u2018Le gouvernement du Québec, quoique supplanté par l'Hydro- Québec au cours des deux dernières années, a occupé la position de commande en ce qui a trait au financement externe à long terme.Son importance relative a oscillé entre 29% et 43% au cours de cette période.En raison de l'accroissement rapide de ses dépenses en capital.l'Hydro-Québec a vu cette importance relative s'accroitre au- dessus de 30% au cours des deux dernières années.Les trois grands du secteur public (le gouvernement du Québec, I'Hydro-Québec et les corporations municipales) ont occupé une part relative jamais inférieure à 75% au cours de là période 1969/75\".Principaux inarchés \u201cLe secteur public québécois emprunte sur différents marchés dans le but de se procurer les fonds nécessaires au financement de ses dépenses en capital (.).Au cours de la période 1969/75.le marché canadien a alimenté à plus de 60%, pour chacune des années de cette période.le secteur public québécois pour son financement externe à long terme.Fait à noter, depuis 1970, le marché canadien perd de plus en plus d'importance par rapport au marché américain.En 1970.la part du marché canadien était de 78.1%.Fn 1975, cette part se situe à un pourcentage égal à 61%, soit le niveau observé en 1969.Le marché américain, malgré quelques fluctuations dues à la présence du marché européen, a vu sa part s'accroitre de 14%\u201d. OPINIONS malaise général ?{.) J'aimerais maintenant aborder un autre problème, soit ce malaise qui semble gagner toute la fonction publique du Canada.Certains fonctionnaires sc: désorientés; d'autres ont peine à maintenir ou à justifier leur loyauté; d'autres enfin, trouvent de plus en plus difficile de comprendre et d'accepter les aspirations et les buts qu'on leur demande de partager et de poursuivre.Mais, en y réfléchissant bien, n'est-ce pas là un mal dont souffre l'ensemble des Canadiens?La fonction publique ne fait que refléter une angoisse qui s'étend à tout le pays.Un grand nombre de Canadiens sont nerveux, irritables, trop prêts à tout remettre en question; beaucoup ont perdu le sens de la patrie et du bien commun, et donnent à leurs intérêts personnels une importance qui n'est bonne ni pour eux ni pour le pays.I! s'ensuit des propos exagérés qui fusent de tous côtés et un climat de suspicion qui, à son tour, engendre le doute et la méfiance.Vous avez peut-être remarqué, vous aussi, qu'au cours des derniers mois, on prend plaisir, au point d'en faire un sport national, à s'attaquer aux fonctionnaires.Malheureusement, certains des joueurs semblent d'humeur vindicative ou rancunière et sont portés à multiplier des attaques basées sur des renseignements incomplets ou mal digérés.!! n'est donc pas surprenant que des fonctionnaires, à l'exemple des contribuables, réagissent en utilisant les moyens à leur disposition, c\u2019est-à-dire en exploitant le système, ses lois, ses règlements, ses conventions, pour se protéger et servir leurs propres intérêts.Aussi compréhensible et naturelle que puisse sembler cette réaction dans certains cas, se servir du sys- téme à des fins personnelles n'est pas une solution ni pour le fonctionnaire ni pour le contribuable.Si l'on réfléchit à l\u2019évolution actuelle du comportement des individus, laquelle a peut-être donné lieu aux situations engendrant le genre d'accusations et de réactions que je viens de décrire, l'on doit se poser un certain nombre de questions.Aurions-nous été, nous fonctionnaires, plus intéressés à maintenir-notre position et à assurer notre confort qu'à servir le public?Apportons-nous trop d'attention aux mécanismes internes des programmes plutôt qu'au bien- être commun qu'ils visent?Peut-être avons-nous eu parfois tendance à considérer trop froidement nos responsabilités, à donner trop d'importance aux libellés des descriptions de poste, plutôt qu'aux fonctions réelles qu'ils supposent, au lieu de concentrer nos efforts sur les meilleurs moyens de réaliser les objectifs gouvernementaux?Nous sommes, à mon avis, coupables de certaines de ces fautes.1! nous faut le reconnaître et corriger nos faiblesses, si nous ne voulons pas être soupçonnés de perdre ou d'avoir perdu les qualités fondamentales qui ont fait de la Fonction publique du Canada ce qu\u2019elle est, une fonction publique loyale et au service de la population.Il nous faut, et je vous le demande a vous et à tous les fonctionnaires, être prêts à reconnaître nos faiblesses, ainsi que celles du système, et à y remédier.Je ne prêche ni l'\u2019immolation, ni l\u2019acceptation béate de tous les regroches qu'on peut nous faire.Nous avons aussi des qualités et il est temps de les reconnaître.Je crois qu'il serait difficile de trouver une fonction publique aussi compétente, honnête et incorruptible que l'est la Fonction publique canadienne.Ayons toutefois le courage de reconnaître les critiques valables et d'en tenir compte.1! me semble que la plupart des problèmes que nous rencontrons présentement au Canada et dans la Fonction publique indiquent que les systèmes de contrôle et d'équilibre sur lesquels repose notre démocratie fonctionnent.Les points faibles, abus ou anomalies qu'il nous est donné de déceler sont plutôt l'occasion d\u2019apporter les corrections ou les améliorations nécessaires.: Extrait d\u2019une allocution de M.Edgar Gallant, président de la Commission de la fonction publique du Canada devant les membres de l'Association Internationale de la gestion du personnel.LES AFFAIRES HEBDOMADAIRE D INFORMATION FINANCIÈRE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE GRRE TO EN TE LVI] Presigent Jean-Paul Levasseur Redacteur en chef Jean-V.Baltayan Redacteur en chet adjoint Michel Durand Rédacteurs:Chantat Boulay.Jacques Vallès.Gilles Fisette.Ahmed Jazouk Collaborateur Jacques Beaufort Correspondants reguhers Chart .i i CD NS es Atala.Francois Gauthier.Jean-Pierre Gagné.H.Harvey.Directeur de la publicite\u201d Rene S.Bourbonnais Gerant adjoint Pietre A.Goyer Toronto Marc A.Girard, Gerant pour | Ontario ef | Es: des E U Sue 203 801 York Mills Rd Mills Ont 449.3808 447.7404 Ouest canadien et Californie D.D.Davidson.National Advertisirg Representative 1350 wes! Pender St vancouver BC h Drrecteur du trage Georges Larivière.Production Lise Dumas Compose et imprime aux atehers de l'imprimerie Dumont inc.9130 Bowvin LaSalle on\u201dement un an :52 umeros) $14 00 aeux ars (104 n tr Los S28 OO ere rao 3 oo ux ans {104 numeros $21 00 tro1s ans (156 nume Diffusion et abonnements en France: Bureau Frontenac.54 rue N.-Dame-Des-Champs.75006 Paris \u2014 Tei: 633 06 œ Distributeurs pour l'Europe: C C | F 66 rue Rotahchild.Genève.Suisse.tèl.: 022/317478 EUROPE S15 00 tannuati \u2014 poste aerrenne arouter $20 00 La reproduction integrale ou partielle d'articles publies par le Journal n'est soumise 8 aucune autorisation préalable mars doit cependant être pag de la \u201cLes Affaires Courrier de la deurieme classe Enregistrement no 0923, Depot 'teqa: Bibliotheque nationale du Queber , Eange wr 1867 Dar teu M Jes Lavasse,, Pour maintenir un marché sain et stable de l\u2019habitation (.) Le gouvernement fédéral, par l'intermédiaire de la Société centrale d\u2019hypothéques et de logement joue un rôle important dans l'aménagement de l'habitation et du terrain, et l\u2019un de nos objectifs permanents est d'aider à maintenir un marché sain et stable de l\u2019habitation.Comme indice de notre participation, bien au-delà du tiers de toutes les mises en chantier d\u2019habitations au Canada cette année, ont été financées au moyen de prêts hypothécaires assurés en vertu de la Loi nationale sur l'habitation.On s'attend à ce que cette proportion soit plus près de la moitié de tou- .tes les mises en chantier l'an prochain.Du nombre total de celles-ci cette année, estimé à environ 250,000, quelque 52% auront été touchés d\u2019une façon ou d\u2019une autre par la Société centrale.Comme vous pouvez le comprendre, nous éprouvons un vif \"intérêt à l'égard, de chacun des aspects du marché de la propriété immobilière, depuis les ventes de terrains jusqu\u2019à la construction d\u2019immeubles à appartements, car l'un des rôles importants du gouvernement au palier fédéral est d'aider à déterminer le cours de la production et de la distribution des logements afin qu'ils répondent aux véritables besoins des Canadiens.(.) Le gouvernement fédéral a la responsabilité de voir à ce que les Canadiens de toutes les parties du pays aient des chances égales de partager nos ressources naturelles.Depuis la fondation du pays, le gouvernement fédéral est intervenu sur la place du marché lorsque c\u2019était nécessaire ou souhaitable pour le bien général de la nation.De fait, on a reconnu en général que cette intervention constituait une contribution utile à l'industrie du bâtiment qui lui a fait bon accueil.Par exemple, on a vu clairement que l'introduction de l'assurance-prêts hypothécaires et, plus tard, les hypothèques renouvelables tous les cing ans étaient d'importants stimulants à l\u2019offre de capitaux pour la construction d\u2019habitations.(.} A Ottawa, nous savons que ni le gouvernement fédéral ni aucun de ses organismes ne peuvent réellement créer de logements dont les gens ont besoin et qu'ils peuvent se permettre.Le gros de I'habitation au Canada se construit, bon an, mal an, par l'entreprise privée, et j'imagine qu'il en sera toujours ainsi.Ce fait est essentiel à la politique même de la Société centrale.Le système canadien dépend d\u2019un marché libre, stable et concurrentiel en matière d'habitation et la Société centrale s\u2019est engagée fermement à soutenir ces conditions, Nous admettons que le gouvernement a la responsabilité de secourir les Canadiens qui, pour une raison ou pour une autre, ont besoin d'une certaine aide, souvent de nature temporaire, pour trouver le genre de maisons dont ils ont besoin, En effet, pour les personnes qui ne peuvent pas s'aider, c'est-à-dire les personnes âgées, les pauvres.les malades et d'autres qui ne peuvent pas réussir par elles-mêmes dans une société concurrentielle.le gouvernement doit pourvoir à des logements aux conditions qui leur sont abordables, quelles qu'elles soient.Nous reconnaissons notre responsabilité d'intervenir en faveur de ces personnes dans ces circonstances: toutefois.nous espérons et Si le gouvernement fédéral ne peut créer des logements, son rôle est de déterminer le cours de la production et de la distribution.Lors de la Conférence sur la propriété immobilière, M.Jean-Robert Gauthier a défini les différents facteurs qui influencent la croissance de la demande dans ce secteur et que doit respecter l'entreprise privée.Nous produisons de lar- -| ges extraits de ce discours.comptons que, tant que le marché privé fonctionnera comme il le devrait, la plupart des Canadiens pourront faire leur chemin sans contributions gouvernementales.Nous avons tous notre rôle à jouer dans la réalisation de nos objectifs nationaux, et, au cours des années, nous-mêmes et tous les secteurs de l'industrie du bâtiment avons très bien travaillé ensemble.En effet, comme vous le savez très bien, nous avons constamment dépassé les objectifs que le Conseil économique et d'autres personnes avaient calculés pour nous.J'irais même jusqu'à dire que nous avons résolu le problème de la production de logements dans notre pays, compte tenu du nombre global de logements que nous produisons chaque année.Cependant je vous dirai que nos objectifs ne peuvent pas être aussi simples.Il ne s'agit pas seulement de produire des logements en .nombre suffisant chaque année.La satisfaction des attentes valables des gens ne saurait se réaliser qu'au prix d'une production suffisante de logements d\u2019une catégorie et d'un coût que les gens peuvent se permettre.Je crois que l\u2019un des rôles importants du gouvernement sur la scène de l'habitation est d'aider à influencer la production et la répartition des logements dans le sens des besoins des gens.Ceci fut l'une de nos priorités importantes au cours de l'année dernière.Nous avons essayé, avec beaucoup de succès je pense, de faire passer la production de l'extrémité supérieure du marché aux gammes de prix bas et moyens.Au palier fédéral, nous prêchons ce message depuis plus d'un an.Nous avons prédit quel serait le marché des acheteurs et averti les intéressés que les gens qui feraient des affaires\u2019 seraient précisément ceux qui aiguiseraient leurs crayons et commenceraient a produire en vue du marche des habitations à prix modéré.Nous avons dit à qui voulait l'entendre que l'aide fédérale se concentrerait sur les bons logements à prix modéré pour les gens ordinaires.C\u2019est là que se déroule l'activité du PAAP et du PALL.Certaines personnes qui n'étaient pas d'accord avec cette évaluation de la tendance du marché se trouvent prises avec un parc des grandes maisons unifamiliales qui sont difficiles à faire avancer sur le marché.Un certain nombre de facteurs ont influence la croissance de la demande de maisons neuves qui se vendent à prix modérés.L'un d'eux.soit le programme de lutte contre l'inflation a effectivement refroidi la tendance aux aspirations croissantes qui sévissaient ces dernières années.Beaucoup de gens qui.autrement, auraient voulu s'acheter une maison plus luxueuse, ont réduit leurs aspirations et cherchent maintenant quelque chose de plus modeste et de plus pratique.Une autre considération consiste en ce que les niveaux des prix des maisons d'il y a deux ans em- péchaient le procédé normal de filtration selon lequel le propriétaire d\u2019une habitation existante vendait celle-ci à quelqu'un qui achetait une maison pour la première fois et allait s'installer dans une nouvelle habitation.Lorsque les ventes de maisons existantes ont commencé à diminuer, la demande d'habitations à prix abordables s\u2019est renforcée.Il ne pouvait s'agir alors que de nouvelles maisons et, par conséquent, les personnes qui s'achetaient une maison pour la première fois en sont venues à constituer le marché principal des habitations nouvellement construites.Cette tendance a bien sûr été aidée par le programme d'Aide pour l'accession à la propriété.Nous ne saurions ignorer non plus la croissance de la natalité d'après-guerre.Dans les années 60, les enfants de l'après-guerre quittaient le foyer paternel et formaient des ménages non familiaux ou entraient dans les premières années de leur mariage.Ces jeunes gens louaient un logement pour la plupart, ce qui a créé de plus en plus un resserrement sur le marché locatif.Ce secteur-appréciable de la population en est maintenant à l'étape de l'achat d\u2019une habitation et il en cherche pour les jeunes familles.Leurs besoins immédiats portent sur une habitation modeste en vue de l'acquisition graduelle d\u2019un certain avoir-propre.Elles ont l\u2019intention de l'échanger plus tard contre une maison plus grande; toutefois, à l'heure actuelle elles s'inscrivent sur le marché des nouvelles habitations à prix modérés.Les coûts de l'énergie sont aussi un facteur puisque la dépense croissante en matière de chauffage fait, des nouvelles habitations, un placement plus attrayant que les anciennes maisons unifamiliales mal isolées.Il est découlé de ces facteurs, et d'autres.un ramollissement du marché des habitations existantes qui a produit une plus grande stabilité des prix.Nous nous attendons à ce que ce ramollissement du marché des habitations existantes se maintienne, peut-être avec une amélioration mineure.pendant toute l\u2019année 1977.Les prix augmenteront probablement moins que les salaires jusqu'au retour d'un pouvoir d'achat plus élevé.Après cing ou six années qu'on pourrait justement décrire comme ayant été \u201c\u2019fiévreuses\u201d\u2019.le marché de I'habitation est maintenant prudent.tout en étant raisonnablement actif, et il est probable qu'il se maintienne ainsi pour quelque temps encore.Le gouvernement fédéral.par l'entremise de la S.C.H.L.continuera d'appuyer de tout son poids les habitations à coût modérè et je Voir page 31: Habitation.Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 Porn er me Ame Amen mre tak ee ents AER Te ae ded MP TER Shieh ann To dele Arete vate A LE 0 0 ar Per YS SEY LOVE == Ea =: LA BANQUE D\u2019EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL pr ÉTAT DE L'ACTIF ET DU PASSIF ACTIF ENCAISSE Encaisse et soides dus par d'autres banques.Chéques et autres effets en transit, montantnet.Total de l'encaisse.VALEURS Valeurs émises ou garanties par le Canada, à leur valeur amortie.Valeurs émises ou garanties par des provinces, a leur valeur amortie.Autres valeurs ne dépassant pas le cours du marché.AS Totaldes valeurs.PRETS Hypothèques, moins provision pour pertes.22222 201 1 LL LL Autres prêts, moins provision pour pertes TJotaldespréts.AUTRES ÉLÉMENTS DE L'ACTIF Immobilisations au prix coûtant, moins les amortissements.\u2026.Eléments divers.Total des autres éléments de l'actif.PASSIF DÉPÔTS Dépôts du Canada.12.Autres dépôts.122222200 Dépôts en monnaies autres que la monnaie canadienne.Total des dépdts.Autres éléments du passif.Réserves pourpertes.AVOIR DES ACTIONNAIRES CAPITAL-ACTIONS: Autorisé\u2014 3,000,000 actions de $1 chacune 2,000,000 actions entiérement versées.Fonds deréserve.Bénéfices non répartis._ Total de l'avoir des actionnaires.Emis\u2014 États des revenus et dépenses États des réserves pour pertes Total de la provision pour impôts ANDRÉ MARCIL PRÉSIDENT 1976 1976 102.019,006 $ 78,648,079 50,041,572 31,881,159 152,060,578 110,529,238 32,052,567 26.141.696 88,800,850 92,595.483 137.813,244 141,124,305 258,666,661 259,861,484 602,743,993 503,701,323 90,637,655 73.833.663 693,381,648 577,534,986 17.449,458 17.786.167 2,379,132 2,915,892 19,828,590 20,702,059 $1,123,937.377 $968,627,767 502,645 $ 607.390 1,076.671,589 926,964,398 544,010 258,373 1,077,718,244 927,830,161 2,981,133 5,972,463 12.937.740 7.269,014 2,000,000 2,000,000 28,000,000 25,500,000 300.260 56,129 30.300.260 27.556.129 $1,123,937,377 S968.627,767 Note: La provision pour impôts sur le revenu s'établit comme suit 1976 1976 3.985.741 S2,871 424 (572.576) $3,413,165 S3,482,369 ROGER LAVOIE VICE-PRÉSIDENT ET DIRECTEUR GÉNÉRAL 610.945 ÉTAT DES REVENUS, DÉPENSES ET BÉNÉFICES NON RÉPARTIS 1976 1975 REVENUS: Revenus des prêts.$ 65015995 S 51,326,671 Revenus des valeurs.!.21,124,002 20,482,069 Autres revenus d'exploitation.10,241,223 9,721,829 Total des revenus.$ 96.381,220 $ 81,530,569 DÉPENSES: Intérêts sur dépôts.61,305,114 52,475,324 Traitements, contributions aux caisses de retraite et autres prestations au personnel.15,030,771 13.108.891 Frais relatifs aux immobilisations.compte tenu des amortissements.3,461,349 3,619,779 Autres frais d'exploitation, incluant une provision pour pertes sur prêts établie d\u2019après la moyenne des pertes encourues durant les cinq derniers exercices.6,909,321 5,291,486 Total des dépenses.S$ 86.706.555 $ 74,495,480 Soldedesrevenus.9,674,665 7.035,089 Provision pour impôts sur le revenu s'y rapportant (Voir note).3.985,741 2,871,424 Solde des revenus après provision pour impôts sur le revenu.LL 5.688.924 4,163,665 Virement aux réserves pour pertes.2,064,793 869.000 Bénéfices nets de l'exercice.\u2026.3.624.131 3.294,665 Dividendes.1,880,000 1.840.000 Montant reporté.1,744,131 1.454,665 BENEF!CES NON REPARTIS: Solde au début de I'exercice.56,129 101.464 Viré des réserves pour pertes.1.000.000 \u2014 Total .2,800,260 1.656.129 Montant viré au Fonds de réserve.2,500,000 1,500,000 Solde a la fin de I'exercice.s 300.260 $ 56.129 ETAT DES RESERVES POUR PERTES 1976 1975 Soide au début de l'exercice: Générales.s 385.363 $ 17.700 Libresdimpéts.6.883.651 5,919,509 7.269.014 5,937.209 Ajouter: Virement des revenus de l'exercice.2,064,793 869,000 Profits et pertes sur valeurs mobilières.y compris les provisions visant à ramener la valeur des titres autres que ceux du Canada et des provinces à des montants n'excédant pas leur cote.4,279,591 1.206.750 Autres profits et pertes extraordinaires, net.s 23.343 $ (48.689) $ 13.636,741 S 7.,964,270 Déduire: Pertes sur prêts, moins la provision incluse dans les autres frais d'exploitation 271,577 84,311 Provisions pour impôts sur le revenu, incluant un crédit de S567,780 relatif au virement des revenus des opérations de l'année courante (Voir note).(572,576) 610,945 Virement aux bénéfices non répartis 1,000,000 - s 699,001 $ 695,256 Solde à la fin de l'exercice:.S 12.937.740 S 7.269,014 Générales.S 4,280,776 $ 385.363 Libres d'impôts.\u2026.8,656,964 5.883.651 $ 12,937,740 $ 7.269.014 ETAT DU FONDS DE RESERVE Solde au début de l'exercice.S 25,500,000 $ 24,000,000 Montant viré des bénéfices non répartis 2,500,000 1,500,000 Solde a la fin de I'exercice.$ 28,000,000 $ 25.500.000 Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 ps ¥ 4 Le dollar continuera à fluctuer Par A.Jazouli Malgré un léger redressement intervenu dans le courant de la semaine derniére, au reste attribué d l'intervention massive de la Banque du Canada, le dollar canadien fléchira encore et son cours tombera probablement d 95 cents US, sinon plus bas, estiment de nombreux analystes montréalais.Interrogé d ce sujet par le journal les Affaires, un responsable de la Banque Royale a dit que si la Banque du Canada, comme certains s\u2019y attendent, baisse davantage son taux de !l'esrompte, cela pourrait méme accentuer le recul de la devise canadienne, amorcé brutalement il y a près de deux semaines.Il pense que le cours du dollar canadien flottera entre 92 et 95 cents US.Mais le ton est encore plus pessimiste d New York où dans les milieux financiers, les analystes sont en général persuadés que, compte tenu de la conjoncture économique, le cours de la devise canadienne chutera d 86 cents US et, dans la meilleure hypothése, d 92 cents US.L\u2019un des plus dignes représentants du secteur financier new yorkais affirme que la chute brutale du dollar canadien est le résultat de longues années caractérisées par une politique irréfléchie en ma- tiere d\u2019emprunts et de dépenses publics, de programmes sociaux, de revenus et de productivité.Leurrés par l\u2019abondance relative des ressources naturelles dont leur pays dispose, les Canadiens, dit cet analyste, ont vécu ces dernières années bien au-dessus de leurs moyens.Le dollar devait inévitablement baisser, car il était surévalué, a déclaré M.F.Elie de l\u2019importante maison de courtage ÂMES au journal les Affaires.C\u2019est depuis le mois de juin que le monde financier est conscient de cette surévaluation et prévoyait cette baisse, a précisé M.Elie.Selon lui, cette surévaluation a été le résultat de la pression que causaient sur la monnaie canadienne les emprunts considérables contractés par les provinces et certaines municipalités canadiennes auprés des marchés étrangers de capitaux.C\u2019est ce qui a donné, a-t-il expliqué, au dollar canadien la valeur de $1.02 ou $1.03 avant l\u2019amorce de sa baisse.Mais la principale raison pour laquelle le dollar devrait encore baisser, estiment plusieurs observateurs, est le fait que l\u2019économie canadienne se trouve dans un état piteux.On fait notamment allusion au taux élevé du chômage, d l\u2019inflation et d l'incapacité du gouvernement canadien de combattre efficacement ces deux fléaux.Dernièrement, le célèbre économiste canadien, M.John A.Galbraith, a dit être étonné que le dollar canadien n'ait pas sombré plus tôt étant donné l\u2019état de l'économie canadienne.Plusieurs analystes sont d'accord pour dire que les élections du Québec n'ont fait que déclencher le processus de la baisse de la devise canadienne, car tous les éléments nécessaires d la chute existaient déjd.Mais ils reconnaissent que c\u2019est un élément qui peut é- tre déterminant pour certains investisseurs, leur inspirant la crainte ou la prudence.Pour sa part, la maison Greenshields, tout en reconnaissant que les résultats des élections aient pu jouer un rôle dans la baisse de la monnaie canadienne, dit qu'on ne peut déterminer actuellement ses conséquences réelles sur le marché monétaire.Cela se précisera, explique-t-elle, avec la politique économique et financière qu\u2019adoptera le gouvernement péquiste dans les mois qui viennent.Autre raison qui pousse certains analystes financiers à penser que la baisse du dollar canadien n\u2019est pas définitive, le fait que le gouvernement canadien semblait souhaiter une dévaluation du dollar, ce qui Jfavorisera les exportations canadiennes et donc contribuera d baisser le chômage.Il semble méme que depuis longtemps des groupes d\u2019exportateurs canadiens exerçaient des pressions en ce sens sur le gouvernement.Mais des commentateurs ont critiqué ce genre de politique comme un facteur qui agravera la situation inflationniste du pays.À cet argument, les analystes répondent que selon une étude, pour 10% de dévaluation du dollar canadien, l'indice des prix d la consommation augmente seulement de 1%.De toutes façons, nous a déclaré M.Charbonneau de la Banque Royale, le dollar canadien est une monnaie flottante et il est donc normal qu\u2019elle fluctue selon l'offre et la demande qui elles-mêmes dépendent de le situation politique et économique du pays.4 CRE 5 es HH ® ig La Loi C-19 Un programme de restrictions des dépenses publiques à Ottawa Le Président du Conseil du Trésor, Monsieur Robert Andras, a récemment esquissé, à la Chambre des Communes, les dispositions de la loi C-19 qui propose de modifier certaines lois et d\u2019én abolir d\u2019autres pour couper les dépenses qui dépendent de dispositions précises de ces lois.Les principales dispositions de ce projet de loi qui fixera le cadre législatif, permettant au gouvernement de poursuivre son programme de restriction des dépenses, sont les suivantes: la Loi sur la formation professionnelle des adultes sera amendée.Cette modification supprimera la nécessité de réviser automatiquement chaque année les allocations de formation d\u2019après les augmentations de l'indice des salaires industriels.Elle sera remplacée par une disposition permettant la fixation de ces allocations par règlements, sans ré- ference à une disposition d'indexation, suivant une révision annuelle des taux par le ministre.La Loi sur la Compagnie des jeunes Canadiens sera abrogée et l\u2019actif et le passif de la Compagnie seront transmis à sa Majesté.La Loi sur les Allocations familiales de 1973 sera complétée.On y ajoutera de nouveaux paragraphes de manière à bloquer, pour 1976, les taux des allocations au niveau spécifié pour 1975.Les provinces Au niveau des provinces, leurs taux pourront étre déterminés par réglement provincial.\u2014 La Loi stimulant la recherche et le développement scientifique sera abolie aprés 1\u2019avoir auparavant modifiée de maniére a mettre fin a la période d\u2019aide disponible pour le soutien des coûts de recherche et développement et a fixer la date limite des demandes d\u2019octroi au 31 décembre 1976.\u2014 La Loi de stabilisation concernant le grain de l\u2019ouest sera amendée de manière à autoriser le Ministre des Finances à choisir une date ultérieure pour créditer, au Compte de stabilisation, les sommes prélevées sur le Fonds du revenu consolidé, les intérêts étant alors aussi crédités.Enfin, un des articles de la Loi sur les chemins de fer sera aboli.Voir page 24: La Loi C-19 Plymouth Volaré 1977 Dodge Aspen 1977 Ce sont les familiales compactes les plus vendues au Canada.Leur suspension avant spéciale procure la tenue de route que les conducteurs de grandes familiales recherchent, Elles possèdent aussi 90% de la capacité de charge de nos grandes familiales tout en étant faciles à manoeuvrer et à Familiale Volaré Premier Familiale Aspen Special Edition LA aŸ CHRYSLER CAMADA LTEF stationner.De plus, elles sont offertes EE Nal en urie gamme de nouvelles couleurs Crancense [[Cummer!| Gono, métallisées \u201csunfire\u201d et peuvent être osc SF VOLARE équipées d'options de grandes wrt Cao! volures._ CAMIONS DUDGE CAMIONS DODGE VENTE SE ' TPhssez chez los coneessionnaines Dodge ou Plymouth, Les Affaires, lundi 8 décembre 1976 LE CANADA À la baisse au mois d \u2018octobre les produits de l\u2019automobile affectent le commerce canadien Pour le deuxième mois consécutif, les exportations et les importations canadiennes ont diminué au cours du mois d'octobre.En effet, enregistrant leur sommet mensuel pour l\u2019année au cours des mois d'août et de juin, respectivement, les exportations ont baissé de 442% pour se fixer à $3,095 millions en octobre et les importations, de 1.3% pour se chiffrer a $2,932 millions.Cette baisse est attribuable en grande partie au commerce des produits automobiles avec les Etats-Unis.C\u2019est ce qui ressort d\u2019un communiqué préliminaire sur le commerce canadien que vient de publier Statistique Canada et qui signale que l\u2019excédent commercial a chuté de $271 millions en septembre à $163 millions en octobre.L\u2019excédent commercial pour le trimestre s'achevant avec le mois d'octobre s\u2019élève à $738 millions; les chiffres comparables étaient de $133 millions pour le trimestre pré- cédent et $34 millions pour celui se terminant au mois d\u2019avril.Par suite des baisses successives de septembre et d\u2019octobre, le chiffre désaisonnalisé des exportations s\u2019est établi au niveau qui avait cours au début de 1976.Près des quatre cinquièmes de la baisse de 6.9% enregistrée dernièrement était attribuable au repli de 8,3% des exportations aux Etats-Unis, qui ont atteint $1,996 millions.Les expéditions à la Communauté économique européenne, en particulier au Royaume-Uni, ont aussi fléchi, mais ces réductions ont été partiellement compensées par l\u2019augmentation des livraisons aux autres pays.\u2019 Les moteurs et les pièces d'automobiles ont contribué pour la plus grande part de la diminution des\u2019 livraisons de marchandises aux États-Unis durant le mois d\u2019octobre, comptant pour plus de la moitié de la baisse totale après dé- saisonnalisation.Ce phénomène est en majeure partie attribuable à la grève des employés de la compagnie Ford.Des autres marchandises qui ont régressé, \u201cmentionnons les minerais métalliques, les métaux, les produits forestiers, certaines matières industrielles et la machinerie.Toutefois, la valeur des livraisons de gaz naturel a augmenté.Tandis que le blé, les minerais métalliques et les produits du bois ont été les grands responsables de la baisse des exportations aux pays d'outre-mer en octobre.A cause du niveau relativement élevé des exportations pour les mois d'août et de septembre, ie total désaisonnalisé pour le trimestre se terminant avec le mois d\u2019octobre, qui s\u2019est fixé à $9,667 millions, dépassait de 142% celui de la période mai-juillet.Les exportations aux Etats-Unis ont monté de 1.7% jusqu'à $6,542 millions; elles ont compté sur les trois quarts de la hausse totale.Les produits du bois ont enregistré l\u2019augmentation la plus forte, suivis des minerais métalliques et des engrais.Les livraisons de produits automobiles, en particulier des pièces, de métaux non ferreux et de pétrole brut ont été en baisse pendant la pê- - riode août-octobre.L'augmentation des exportations à la Communauté économique européenne et au Japon a été partiellement compensée par la baisse des livraisons au Royaume-Uni et aux autres pays.Les exportations aux Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 pays d\u2019outre-mer se sont chiffrées à $3,125 millions, ce qui représente un progrès de 1% par rapport au total pour le trimestre se terminant en juillet.En chiffre désaisonna- lisé, les livraisons de produits forestiers ont augmenté de quelque $200 millions, mais les exportations de blé ont fléchi d'environ $100 millions par rapport au trimestre pré- cédent.Les exportations de matériaux métalliques se sont accrues modérément, tandis que celles des produits automobiles baissaient.Après désaisonnalisation, les importations se chiffraient à $2,937 millions au mois d\u2019octobre, ce qui représente un repli de 5.4%, attribuable à la réduction des importations en provenance des États- Unis.Il s'agissait de la deuxième baisse en autant de mois.Les importations en provenance de la Communauté économique européenne se sont accrues; par contre les livraisons en provenance des autres pays ont baissé.Le recul de 8% des importations en provenance des États-Unis, qui se sont chiffrées à $1,998 millions, est principalement attribuable aux produits automobiles, en particulier aux pièces; il s\u2019agit apparemment encore là d\u2019une conséquence de la grève des employés de Ford.Les importations de matériel divers et des biens ménagers ont fléchi de façon modérée.Mais, les importations de pétrole brut ont fortement augmenté par rapport au niveau trés bas de septembre; on a aussi enregistré des hausses plus faibles des importations de sucre brut, de mazout et de véhicules automobiles en provenance des pays d'outre-mer.Ces haüsses ont presque été neutralisées par la réduction des importations des diverses marchandises, comme les pièces d\u2019automobiles, les biens d\u2019équipement et les biens de consommation.Par rapport au trimestre précé- dent, les importations ont légèrement fléchi au cours du trimestre se terminant en octobre.La baisse de 344% des importations en provenance des pays d\u2019outre-mer, qui ont atteint $2,826 millions, et l\u2019augmentation légère des importations en provenance des États-Unis, qui se sont élevées à $6,380 millions, sont les principaux facteurs de cette diminution.Après désaison- nalisation, la valeur des importations de pétrole brut a fléchi d\u2019environ $200 millions par rapport au trimestre precédent; les importations de viande, de métaux et d'automobiles ont aussi baissé, mais beaucoup moins fortement.On a d'autre part enregistré des hausses modérées des importations pour diverses marchandises comme la machinerie agricole, les camions, le matériel de transport divers et les autres biens d'équipement, ainsi que les vêtements et les biens ménagers.Le recul des importa- Voir page 13: L'automobile.Chaque fois qu'on place son argent ici, c'est ici qu'il rapporte, et c'est aux gens d'ici qu'il profite.et c'est pour ça qu'il y a uñe banque d'ici.banque ich fg banque provinciale Aide de la SEE aux exportateurs canadiens Le conseil d'administration de la Société pour l'expansion des exportations vient d\u2019approuver 13 ententes d'assurance- crédit, 868 millions, de préts d long terme, $81 millions, et de garanties d'investissement d l\u2019étranger, $2.7 millions, dans le cadre de la vente de biens d\u2019équipement et de services canadiens.Les ententes portent notamment sur des services de photographie aérienne, des bâtiments préfabriqués, des haleurs extra-routiers, des locomotives, des pièces d\u2019aviation, des produits d'acier et de l\u2019équipement de télécommunications.Les pays intéressés sont la Russie, le Portugal, le Royaume-Uni, le Congo, l'Algérie, le Nigéria, Ste- Lucie et St-Vincent.La valeur totale des transactions canadiennes ayant jusqu'ici bénéficié de l'aide de la SEE en 1976 s'élève d quelque 81.06 milliard.Le puits de délinéation Gulf-Mobil Pearsons D-29, situé d 45 milles au nord d\u2019Inuvik dans le delta du Mackenzie, a révélé la présence de gaz dans trois zones de grès distinctes du Lac Pearsons au rythme de 17 d 20.5 millions de pieds cubes par jour.Ce puits marque la fin du programme 1975-1976 de forage d'hiver de six puits dans la région du Lac Pearsons, programme qui s\u2019est soldé par cinq découvertes de gaz et une de pétrole léger.La compagnie Gulf Oil Canada Limitée prépare trois autres emplacements dans la région en vue de la première ronde de forage de l\u2019équipe dans le cadre du programme de la saison courante.Deux spécialistes, parmi les plus grands dans le domaine du traitement des eaux, se sont fusionnés pour former une nouvelle entreprise au Canada, la compagnie Degrémont-Infilco Limitée.Elle est le résultat de la fusion de la compagnie Degré- mont Canada Limitée et d'Infilco Limitée.Le siège social de la nouvelle compagnie est situé d Montréal dans les anciens locaux de Degrémont Canada Ltée avec une succursale d Toronto et des représentants d Winnipeg, Edmonton et Vancouver.Les activités de la société Emballages Domtar Ltée à l\u2019usine de Windsor, Québec, seront réduites d compter du premier avril 1977.Cette décision entraînera l\u2019élimination définitive de 35 postes et touchera environ 50 employés, dont la plupart sont membres de deux syndicats affiliés àd la Confédération des syndicats nationaux.Cette décision s\u2019impose par suite de l'augmentation des coûts de production; de ce fait, l'usine des papiers façonnés de Windsor est de moins en moins rentable.Au cours des deux dernières années, la division a subi de sérieuses pertes.De plus, une réorganisation visant les autres gammes de produits est en cours afin de permettre l'accroissement de leur rentabilité.Un nouveau procédé de transposition picturale, à partir de séparations couleurs de diapositives, a été dévoilé dernièrement par la compagnie Graetz Brothers Limited de Montréal, qui détient également l'exclusivité de la distribution au Canada.Grâce d la technologie moderne, on peut maintenant transformer l'art ancien des murales peintes, de la photographie et toute autre forme d\u2019art pictural, en un design graphique spectaculaire.Le procédé technique mis au point par la Compagnie 3M offre les plus grandes possibilités graphiques que l\u2019on puisse imaginer et ouvre un marché élargi aux photographes, artistes, décorateurs-ensembliers et spécialistes du design.Les murales ainsi conçues peuvent décorer l\u2019intérieur des restaurants, aéroports, magasins, écoles, hôpitaux et banques, et servir encore d bien d'autres fins.Dernièrement, la compagnie IBM Canada Limitée a lancé sur le marché deux nouveaux ordinateurs de dimensions réduites conçus principalement pour des utilisateurs ayant une certaine expérience de l'informatique.Ce sont les modèles 3 et 5 de la Série/l.Ils sont offerts pour achat seulement et leur prix varie entre $12,000 et $120,000 selon les configurations.Ces unités, qui se placent dans des étagères de 19 pouces permet aux utilisateurs d'ajouter un grand nombre et une grande variété d\u2019unités d\u2019entrée-sortie ainsi que des unités faites sur commande pour répondre à des besoins particuliers\u2026 Toujours dans le domaine des ordinateurs, la chaine de distribution alimentaire Dominion Stores Limited, de Toronto, a commandé un système d'ordinateur Sperry Univac 90/80 de la Sperry Univac, une division de Sperry Rand Canada Limited.Il s\u2019agit là de la première demande en Amérique du Nord pour un système 90/80, le dernier-né de la famille des ordinateurs de la Série 90.D'une valeur de plus de $3 millions, le système sera livré au siège social de la Dominion d Toronto, en janvier 1977.Essentiellement basé sur I'emploi de I'ordinateur, un nouveau service appelé Agricompte a récemment été mis sur pied par la Banque Royale du Canada.Ce systéme qui est une conception moderne de la comptabilité agricole, a été étudié pour répondre aux besoins particuliers des agriculteurs québécois.Agricompte a été conçu d partir du principe selon lequel la plupart des agriculteurs réglent leurs dépenses Voir page 30: INFO-AFFAIRES INFO-AFFAIRES Chez les étudiants au niveau des connaissances la situation se détériore Les étudiants qui sortent actuellement des écoles secondaires ont bien moins de connaissances dans les matières fondamentales qu\u2019ils n\u2019en avaient il y a trois ou cinq ans: les jeunes terminent leurs études sans formation adéquate en lecture, en rédaction et en calcul, c\u2019est ce que révèle une récente enquête faite par la Chambre de Commerce du Canada auprès des employeurs canadiens.Selon cette étude, commentée le jour de sa publication par le directeur exécutif de la Chambre de Commerce du Canada, Monsieur Hugues, au cours du déjeuner du Rotary Club d'Ottawa, 75% des personnes interrogées pensent que les possibilités dans le domaine de la communication écrite des nouveaux diplômés sont inférieures à celles des étudiants d\u2019il y a quelques années et 3% voient une amélioration.Pour ce qui est de la communication orale, 46% des employeurs trouvent qu\u2019ils ne savent pas bien lire et 5% seulement qu\u2019ils lisent mieux.Pour l\u2019ensemble des communications orales et écrites, 51% pensent qu'il y a eu détérioration et 7% amélioration, La même opinion se retrouve au niveau des calculs les plus simples: 52% notent un déclin tandis que 7% constatent une amélioration.Enfin, 95% des personnes interrogées ont déclaré qu\u2019elles préféraient employer des diplômés bien formés dans les matières fondamentales et 7 sur 10 prêtes à payer une prime pour en obtenir.Les résultats de cette enquête sont, selon Monsieur Hugues uniformes à travers tout le Canada et aucune région n\u2019est épargnée par ces problèmes.C\u2019est pourquoi le rapport actuel préconise plusieurs recommandations pour remédier à cette situation et parmi celles-ci: @ Un système de tests ou d\u2019examens visant à vérifier les connaissances dans les matières fondamentales devrait être instauré.Ce système uniforme devrait entrer en vigueur dès les premières années de scolarité pour garantir que des normes identiques et valables sont Voir page 9: Les étudiants.de ces deux modèles.Dodge Royal Monaco 1977 Plymouth Gran Fury 1977 £ Ce sont 2 superbes modèles vraiment spacieux.à 2 ou 3 banquettes.pouvant accommoder jusqu\u2019à 8 personnes.Chacune de ces familiales possède 102.4 pieds cubes d'espace de chargement.Selon l'équipement, elles peuvent remorquer jusqu\u2019à 5.000 livres de charge.De plus.les pneus radiaux ceinturés d'acier font partie de l'équipement standard.Si vous recherchez une vraie grande voiture.considérez un NEW YORKER NEWPORT CORDOBA CHARGER SE CHRYSLER ROYAL MONACO MONACO ASPEN ARROW COLT CAMIONS DODGE Phssez chez los concessionnaines Dodge ou Plymouth, Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 Gran Fury Sport Suburban an a¥ CHRYSLER CANADA LTEE NEW YORKER NEWPORT CORDOBA GRAN FURY FURY VOLARE ARROW COLT CAMIONS DODGE Plymouth [RGN UN Au deuxième trimestre Un nombre accru de faillites mais d\u2019un montant global moindre Si le nombre des faillites a augmenté au Canada et a porté surtout sur les entreprises de taille, leur valeur estimative était moindre au deuxième trimestre de 1976 que lors de la période correspondante en 1975.C\u2019est ce qui ressort de la publication \u2018\u2018Faillites commerciales\u201d que vient de publier Statistique Canada.En effet, d\u2019après les chiffres préliminaires fournis par Statistique Canada, le nombre total des faillites déclarées aux termes des Lois sur la faillite et sur les liquidations a été de 600 au deuxième trimestre de 1976, comparativement à 529 au trimestre correspondant de 1975.Toutefois, la valeur estimative du passif des entreprises en faillite etait de $69,989,117 comparativement a un total de $73,334,303 pour le méme trimestre de 1975.C'est dans le secteur du commerce que l\u2019on retrouve le plus grand nombre de faillites, soit 247 en tout, comparativement à 189 au même trimestre de 1975.Le passif dans ce secteur est passé de $29,284.999 à $26,661,994.Dans le Le SL-1 un système de l\u2019avenir En présence de MM.Robert C.Scrivener, président du conseil d'administration, Walter F.Light, président de Northern Telecom et des membres de la haute direction de Bell Canada le plus grand système numérique de télécomm nica- tions commerciales, SL-1, en Amérique du Nord vient d\u2019être inauguré au siège social de la Northern Tele- com, à Montreal.Ce système SL-1, mis au point au Canada, a une capacité totale de plus de 5.000 lignes.Pour l'instant, il ne comprend que 1,100 lignes et dessert les bureaux du siège social et l'usine de la compagnie.Sa technologie de pointe lui permet d'offrir plusieurs fonctions comme le renvoi et le transfert d'appels, la numérotation abrégée et les conférences téléphoniques.Cette année la Northern Tele- com.le plus important fabriquant d'équipements de télécommunications au Canada, a passé avec l\u2019administration suédoise des Télécorn- munications et la General Electric Company Ltd of England, des accords de permis pour la fabrication du SL-1.Depuis la fin de 1975, date de mise en marché de ces systémes, l'entreprise a reçu des commandes et offres d'achat estimées à plus de $20 millions.Les Étudiants.Suite de la page 8 appliquées d\u2019un bout à l'autre du pays.© Le monde des affaires devrait engager le dialogue avec les enseignants au niveau ministériel ou à celui de l'élaboration des programmes.En terminant, M.Hugues parlant de l'éducation dans un contexte plus large déclare que les jeunes \u201cdoivent apprendre à raisonner, à calculer et à communiquer.S'ils ne l'apprennent pas, tout le monde en souffrira.Les générations montantes seront désavantagées socialement, culturellement et économiquement.\u201d Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 secteur de la fabrication, il y a eu 62 faillites contre, aussi, 62 il y a un an, et le passif est passé de $13,056,396 a $8,594,855.Dans I'industrie du batiment et des travaux publics, le nombre des faillites a augmenté de 91 à 102 et le passif de $9,463,487 a $11,158,642.Dans le secteur des services, le nombre des faillites a augmenté, passant de 108 a 121 et le passif passant pour sa part de $14,147,570 a $14,747,196.Statistique Canada signale 184 faillites d\u2019entreprises au Québec au deuxième trimestre de 1976, contre 201 pour la période correspondante de 1975, dont 88 dans le commerce, 33 dans le secteur des services, 25 dans l\u2019industrie manufacturière, 21 dans le bâtiment et les travaux.publics et 10 dans le transport.Par contre, la valeur estimative du passif est passée de $35,484,633 a $21,724,725.En Ontario, le nombre a augmenté de 258 à 321 et la valeur estimative du passif de $20,051,837 a $37,620,725.Dans les provinces des Prairies, ce nombre a aussi augmenté, passant de 26 a 39 et la valeur du passif de $2,721,979 a $4.424 977.En Colombie- Britannique, le nombre des faillites a augmenté de 40 à 48 et la valeur du passif a accusé une baisse importante, passant de $14,956,132 à seulement $5,370,206.Les données présentées par Statistique Canada montrent que le plus grand nombre de faillites porte sur les entreprises dont le passif se situait dans le groupe de taille plus de $100,000.Sur les 600 faillites et liquidations canadiennes du deuxième trimestre de 1976, 164 le sont d\u2019entreprises dont le passif était de plus de $100,000, dont 62 au Québec et 86 en Ontario; 142 d'entreprises de $50,000 et LE CANADA $100,000, 47 au Québec et 72 en Ontario; 139 d'entreprises de $25,000 à $50,000, dont 38 au Québec et 71 en Ontario; 153 d'entreprises de passif de $5,000 a $25,000, 35 au Québec et 92 en Ontario; et finalement 2 d\u2019entreprises québécoises dont le passif était de moins de $5,000.Finalement, Statistique Canada signale que les données sur les faillites contenues dans son rapport ne concernent que les faillites enregistrées conformément aux lois fédérales et ne comprennent pas les faillites, ventes ou saisies effectuées aux termes d'autres lois.Grands amis, grandes soirées, Grand Marnier française à base de cognac* La grande liqueur \u201c(acquit jaune d'on origine Pour des recettes au Grand Mamier, écrire a Savina, 1280, rue Saint-Marc, bureau 701, Montréal H3H 2G1 10 L'heure est à la limitation de la croissance | de la masse monétaire Les banques centrales de la plupart des pays occidentaux industrialisés, y compris la Banque du Canada, ont adopté des mesures de contrôle plus rigides de la croissance de la masse monétaire pour essayer d\u2019éviter les fluctuations économiques d court terme et l\u2019inflation à long terme.D'après la Revue de la Banque de Montréal, ces banques centrales \u2018\u2018ont adopté officiellement des limites d'expansion pour diverses mesures de la masse monétaire et ont fait de ces limites la pierre angulaire de leur politique monétaire.\u201d Dans un article de fond, la Revue déclare que ce changement d'attitude est did au fait que l'on reconnaft de plus en plus dans les milieux financiers la valeur de l'approche \u2018\u2018monétariste\u2019\u2019, parce que cette démarche permettrait mieux de combattre les taux élevés d'inflation actuels que l'encadrement traditionnel du crédit.Selon la Revue, \u2018\u2018une proposition fondamentale du monétarisme veut qu\u2019il y ait une relation uniforme, mais non rigoureuse, entre le taux de croissance de la masse monétaire et le taux d\u2019inflation.\" Les monétaristes soutiennent \u2018\u2018que l'inflation est uniquement un phénomène monétaire, non seulement parce qu'elle entraîne une dépréciation de la valeur du moyen d'échange, mais surtout parce qu\u2019elle est causée par une croissance excessive de la masse monétaire par rapport d la croissance réelle de l\u2019économie\u201d.Les explications traditionnelles de l\u2019inflation, qui veulent que celle-ci soit due d un excédent de la demande ou d une poussée des prix de revient, sont considérées par les monétaristes comme des manifestations de l'infaltion mais non comme les causes de celle-ci.\u2018Les augmentations du prix du pétrole et les mauvaises récoltes\u2026 n'affectent que les prix relatifs, c'est-d-dire le prix d\u2019un bien ou d'un service par rapport d d'autres biens ou services\u201d.Pour illustrer le lien direct entre la croissance de la masse monétaire et l'inflation, les monétaristes citent souvent l'exemple de certains pays sud américains dont la masse monétaire croft trés rapidement et qui connaissent une hyper-inflation, tandis que des pays tels que l'Allemagne et la Suisse ont une masse monétaire dont l'expansion est faible et connaissent des taux d'inflation modérés.Les monétaristes prétendent également qu'il n\u2019y a que des relations d court terme entre l'expansion de la masse monétaire et les variables économiques réelles (par exemple le PNB en dollars constants, le niveau de l'emploi, etc.).Le taux de croissance d long terme est déterminé par des facteurs réels, tels que ia croissance de la population active, les ressources naturelles, le capital disponible, la technologie, etc.Toutefois, étant donné que la relation entre les prix et la croissance de la masse monétaire est complexe et sujette d des décalages variables, les monétaristes estiment que l'on ne devrait pas essayer de stabiliser avec précision l'économie en modifiant le taux de croissance de la masse monétaire.Hs recommandent que la croissance de la masse monétaire soit limitée d un niveau compatible avec le potentiel de croissance réelle de l\u2019économie, afin d'éviter les pressions inflationnistes, mais ils préconisent aussi un taux d'expansion régulier de la masse monétaire pour éviter à court terme les effets de destabilisation.Quant aux taux d\u2019intéréts, les monétaristes prétendent qu\u2019ils sont un mauvais indicateur de politique monétaire.Ils rejettent l'idée que des taux d'intéréts élevés et en hausse sont le résultat d'une politique monétaire restrictive et que des taux faibles et en baisse sont dus d une politique monétaire expansionniste.Ils soutiennent que des taux d\u2019intéréts élevés accompagnent l'inflation et que des taux faibles caractérisent les périodes de faible progression des prix.À leur avis, \u2018les taux d'intéréts élevés ne sont pas une cause mais une conséquence de l'inflation\u2019.Cependant, les monétaristes reconnaissent que la politique fiscale a son importance, méme si on les a souvent accusés du contraire.Ils estiment que la politique fiscale, lorsqu'elle est associée à des changements dans le régime d'imposition ou dans les dépenses gouvernementales peut amener des transformations de structure qui peuvent influencer la croissance d long terme du PNB en dollars constants.La Revue déclare qu\u2019en mettant en lumière une importante variable de l\u2019économie, \u2018le monétarisme nous a beaucoup aidé d mieux comprendre le processus de l'inflation.Cette théorie donne également une Voir page 30: Limitation \u2018 Les caisses d'épargne et de crédit Une extension axée désormais sur la taille des établissements La tendance à la baisse du nombre et à l'accroissement de la taille des caisses d'épargne et de crédit, tendance entreprise dès 1965, s\u2019est poursuivie en 1974 alors que leur nombre passait à 4,194 et que leur actif atteignait plus de $10,026,257,000.C\u2019est ce que révèle la dernière publication de Statistique Canada, Caisse d'épargne et de crédit 1974.En effet, faisant un bref rappel historique, Statistique Canada signale que la première caisse, fondée en décembre 1900, accueillait 80 membres et $26.40 d\u2019épargne.Le nombre des caisses d'épargne et de crédit augmentait rapidement par la suite pour atteindre un sommet de 4,939 en.1965.Depuis lors, elles ont commencé à se fusionner et à exercer leur activité par le truchement de succursales, ce qui a fait diminuer le nombre de chartes à 4,194 en 1974.D'autre part, les caisses dont l'actif total dépasse $5 millions se sont multipliées de sorte que l\u2019on en compte maintenant 512, comparativement à 100 en 1965.Parallèlement, le nombre de membres a augmenté de 6.6% en 1974 pour atteindre 6,805,625, tandis que l'actif global montait pour la troisième année consécutive et s'établissait à $10 milliards.Le nombre moyen de membres s\u2019est accru de 8.3% jusqu'à 1,623 et en moyenne, chaque membre possédait des parts sociales et des économies totalisant $1,408, soit 10.9% de plus que l'année précédente.Pendant la même période, le taux de rendement pour les membres est passé de 5.1% a 5.5%.Au chapitre de la composition de l\u2019actif global au Canada, Statistique Canada signale que la proportion constituée par les prêts hypothécaires représente près de 39% comparativement à près de 36%, l\u2019année précédente, tandis que celle des prêts en espèces est montée de 30 à 30.2%.Cependant, les placements ont accusé une baisse de 5%, passant de 19.7% à 14.7% de l'actif global.Mais les dépôts des membres ont atteint 72.5%, soit 2.2% de plus qu\u2019un an plus tôt.Cette tendance nationale se vérifie aussi au niveau provincial.Pour sa part, le Québec demeure, et de loin, la province la plus active et la plus engagée au mouvement des caisses d'épargne et de crédit.Ainsi, le nombre de ses sociétaires a augmenté de 7% pour s'établir à 3,711,616 membres, soit 141% de la population active au Québec.À ce Voir page 11: Les caises.Chrysler .Town and Country 77 des plus régulières.Familiale Town and Country C'estune superbe familiale.à 2 ou 3 banquettes.aussi pratique qu'\u2019élégante: intérieur luxueux et confortable ainsi que 102.4 pieds cubes d'espace de chargement, Elle est équipée d\u2019un havon qui s'ouvre de trois façons pour faciliter le chargement.Et son puissant moteur V8-440 est doté du système électronique à mélange pauvre qui procure une performance CHRYSLER CANADA LTEE NEW YORKER NEW YORKER NEWPORT LTE NEWPORT CORDOBA CORDOBA CHARGER SE CHRYSLER GRAN FURY ROYAL MONACO FURY MONACO EE VOLARE JIE ARROW COLT Hvewre semnce ARROW COLT CAMIONS DODGE \u2014\u2014 CAMIONS DODGE Plaster chez los concessionnaînes Dodge ou Plymouth.Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 } FINANCEMENT Subventions et contre-mesures: Questions prioritaires dans toute négociation commerciale Depuis l'affaire Michelin \u2014 qui s'est produite en 1972 lorsque les États-Unis imposèrent des contre- mesures relativement à l\u2019importation de pneus Radial en provenance du Nouveau- Brunswick \u2014 la politique industrielle et régionale du Canada a, dans une large mesure, été exposée à la menace d\u2019une action américaine visant à généraliser une telle pratique.Le Canada, évidemment, n\u2019est pas le seul pays qui soit menacé par l\u2019action unilatérale des États-Unis en la matière.Il n\u2019est.donc pas surprenant que \u2018\u2018les subventions et les contre-mesures prises pour annuler les effets de celles-ci soient des questions prioritaires dans les négociations commerciales multilatérales actuellement en cours (NCM)\u201d.La politique de subventions \u2014 considérée comme toute forme d\u2019assistance gouvernementale accordée à une entreprise, à une industrie ou à une région \u2014 est devenue la solution adéquate à un large éventail de problèmes d\u2019ordre économique et social.Mais, l\u2019aide gouvernementale efficace a toujours, par le biais des augmentations du volume des exportations ou par la remise en ordre des importations, des répercussions sur le plan international.Par le fait même, les producteurs étrangers sont tentés de faire des pressions sur leurs propres dirigeants en vue de les porter à prendre des mesures de compensation qui, généralement, prennent la forme de contre-mesures imposées sur les importations ayant bénéficié de subventions dans leur pays d\u2019origine.Dans un texte publié récemment par la Commission de politique économique du Canada intitulé \u2018Subventions et contre-mesures: les questions prioritaires dans toute négociation commerciale\u201d, Caroline Pestiau examine le dilemme créé par la fourniture d\u2019une subvention et de la contrepartie qui Les caisses.Suite de la page 10 sujet, le Québec est suivi de l\u2019Ontario, 1,341,029 membres, et de la Colombie-Britannique, 542,288 membres.De son côté, l'actif global a progressé de 17% pour s\u2019élever à $4.9 milliards, comparativement à $1.8 milliard en Ontario et $1.2 milliard en Colombie- Britannique.Statistique Canada signale ensuite que la plupart des postes de l'actif ont enregistré une augmentation, en particulier les hypothèques au titre de l'habitation, 30%, et les prêts personnels sur reconnaissance de dette, 26%.La plupart des postes de l'actif ont été financés par les dépôts qui ont augmenté de presque $595 millions, soit 17% et le capital social qui a augmenté de presque $69 millions, soit 17%.Si les caisses d'épargne et de crédit innovent en plusieurs domaines partout au Canada, la Northland Bank, la Société d\u2019investissement Desjardins et un établissement national d'enseignement coopératif, on ne saurait mieux décrire le caractère innovateur et dynamique des caisses que par le Complexe Desjardins, gigantesque construction de $166 millions qui se dresse au coeur de Montréal.Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 lui est attachée, problème qui se pose assez régulièrement dans les négociations commerciales de Genève.Deux principes majeurs sont pris en considération par l\u2019auteur: le droit des nations souveraines de poursuivre leur politique industrielle ou de mettre de l\u2019avant les priorités nationales au moyen de l\u2019assistance gouvernementale, et le droit des parties aux Accords commerciaux de pouvoir bénéficier des avantages que leur procure leur accession aux marchés étrangers.Les gouvernements qui, d\u2019un côté, réduisent les tarifs douaniers en prenant, d\u2019un autre côté, d\u2019autres mesures pour éliminer les effets de cette diminution, s\u2019approprient les bénéfices inhérents aux négociations commerciales et, de ca fait, affaiblissent l\u2019impact de la coopération économique internationale.Ainsi, plusieurs groupes influents, opérant particulièrement aux États-Unis, sont convaincus que \u201cl\u2019octroi de subventions constitue une politique qui tend à saboter les accords de libéralisation commerciale et remet en question l\u2019utilité du système des négociations commerciales multi-latérales\u201d.L\u2019Accord Général sur le Commerce et les Tarifs douaniers (GATT) a été incapable \u2014 comme le démontre Mlle Pestiau \u2014 de concilier ces principes on ne peut plus contradictoires.Toutefois, en essayant de modifier les procédures, il les a rendu plus ambigüs, compte tenu de l'obligation qui est faite actuellement à tout pays, avant de déclencher le mécanisme des contre-mesures, de faire la preuve qu'il a été effectivement lésé dans ses intérêts.Les États-Unis demandent à être exemptés de cette obligation, en faisant valoir les dispositions du \u201cprotocol of Provisional Accession\u201d ou \u2018grandfather clause\u2019.Mais cette requête américaine n\u2019a fait que compliquer la situation.(.) Aux Etats-Unis, tout est affaire Au bon endroit au bon moment Air Canada dessert les destinations américaines avec une ponctualité et une fréquence dignes des plus grandes compagnies aériennes.|| y a, par exemple, trois vols quotidiens sans escale vers Chicago.De plus, le service de réservations de vingt-quatre heures vous réservera sur-le-champ une voiture, une chambre d'hôtel et une place à bord d\u2019un vol d\u2019affaires.Dalias/ e Un vol le matin, le samedi et le dimanche en 727 e Via Toronto, de la semaine Fort Worth et Houston un vol tous les jours s1A LANG, ¥ 2 > \u201ca de mn de synchronisme L\u2019art de bien voyager Air Canada offre encore plus aux gens d'affaires: le plaisir de bien voyager, sous le signe de l'hospitalité et de la courtoisie.Pourquoi ne pas profiter des tarifs excursion ou de fin de semaine?Votre voyage d\u2019affaires devient alors une aventure touristique, à prix réduit.Loisir bien mérité! Votre agent de voyage connaît tous les détails de ces tarifs excursion et de fin de semaine.Chicago e Trois vols quotidiens; tous sans escale: deux le matin dont un en 727 un l'après-midi en 727 Los Angeles e Deux vols quotidiens en L1011 avec cinéma: un le matin et un l'après-midi Horaires en vigueur le 31 octobre 1976.11 \u2019~ 5 12 .Le gouvernement est-il justifié de vouloir créer une commission royale d'enquête sur l\u2019organisation financière et l'imputabilité au sein du gouvernement du Canada ?La question la plus débattue dernièrement d la chambre des communes a été celle de la création d\u2019une commission royale d'enquête sur l\u2019organisation financière et l\u2019imputabilité au sein du gouvernement du Canada.On sait que dans son rapport annuel, l\u2019auditeur général, après avoir souligné la mauvaise situation financière actuelle, recommande pour corriger la situation, et parmi d\u2019autres mesures, la création d'un poste de chef de l'administration financière du gouvernement.Le titulaire du poste, dit le rapport, aura de préférence le titre de Contrôleur général du Canada.Cette mesure, souligne l\u2019auditeur général, est essentielle pour permettre de jeter des bases essentielles d\u2019un programme rationnel destiné d rétablir un contrôle efficace et d assurer une gestion équitable, judicieuse et avantageuse des deniers et des biens publics.Sans cette mesure, la mauvaise situation actuelle persistera, conclât le rapport.Mais le gouvernement, passant outre cette recommandation, a préféré procéder plutôt d la création d\u2019une commission royale d\u2019enquéte sur la question.Le projet de création de cette commission fut déposé sous forme de décret d la chambre des communes par le président du conseil du Trésor, M.Robert K.Andras.Dans sa déclaration aux communes au soutien du décret, M.Andras dit que cette commission royale d'enquête vise deux objectifs distincts mais liés entre eux.Ce sont: \u2018\u2018l\u2019organisation financière, c'est-d-dire la structure, les systèmes et les procédés par lesquels l\u2019administration et le contrôle financiers sont et devraient être exercés d tous les niveaux et dans tous les ministères et organismes du gouvernement du Canada; l\u2019imputabilité, c\u2019est-d-dire la structure, les systèmes et le procédés requis afin d'assurer une responsabilité administrative efficace des sous-ministres et des chefs d\u2019organismes devant le gouvernement et, lorsque pertinent, devant le parlement\u2019.La principale raison, déclare M.Andras, est que la nomination d\u2019un contrôleur général qui agirait comme \u2018\u2018arbitre\u2019\u2019, met en doute non seulement certains aspects fondamentaux de l'organisation du gouvernement mais aussi certains principes de base de notre système parlementaire.Il va \u2018.sans dire,.ajoute-t-il, que la décision du gouvernement de nommer une commission royale d\u2019enquête a été moti- pée par plusieurs autres facteurs dont la réticence, dictée-par la prudence et l\u2019expérience, d introduire des changements non rodés et sans précédent dans le sys- téme global de l'administration gouvernementale érigé au fur et d mesure de l'application des recommandations de la Commission Classco.Mais, dit le président du Conseil du Trésor, il y a deux facteurs primordiaux qui ont poussé le gouvernement d établir cette commission royale.Le premier, c\u2019est l\u2019engagement du gouvernement envers notre système parlementaire de gouvernement et sa résolution bien arré- tée de protéger les droits et les prérogatives du Parlement de toute usurpation bureaucratique.Dans notre système parlementaire, explique M.Andras, la responsabilité finale pour le contrôle financier appartient au Parlement, et au Parlement seulement.Quant au deurième facteur primordial, M.Andras dit qu\u2019il réside dans le fait que le gouvernement voudrait déterminer si la structure et les méthodes de gestion qui découlent de la mise en vigueur progressive du rapport Glassco peuvent être portées plus loin, en fait, jusqu\u2019à leur conclusion logique.Par cette remarque M.Andras veut attirer l\u2019attention sur les difficultés que son gouvernement, dit-il, a rencontrées lorsqu'il s\u2019agissait de développer, dans la période post-Glassco, le concept d'imputabilité de la gestion dans le milieu gouvernemental.Cette déclaration de M.Andras fut vivement critiquée aux communes, et spécialement par le député de Vegreville, M.Don Mazankowski, qui dit ne voir dans l'initiative du gouvernement qui annonce la création d'une commission royale d'enquête sur l\u2019organisation et la responsabilité financières du gouvernement du Canada qu\u2019un atermoiement en situation de crise, sinon camouflage délibéré.M.Ma- zankowski dit que les faits sont particulièrement clairs, et que dans son rapport de l'année dernière, l'Auditeur général déclarait en termes nets et catégoriques que les méthodes comptables et les systèmes de contrôle du gouvernement du Canada et des ministé- res et organismes de ce gouvernement étaient dans un état particulièrement déplorable.Il précise que les recommandations formulées par l'Auditeur général, LS a: À \u2014\u2014 l\u2019ont été d la suite de l\u2019une des analyses et des études les plus approfondies et que donc d son avis s'il est bien un cas pour lequel le parlement n'a vraiment pas besoin de commission royale, c\u2019est bien celui-ld.Finalement il dit que cette commission d'enquête jette bel et bien le discrédit sur le poste de l\u2019Auditeur général.M.Andras lui répond que les attributions de l\u2019Auditeur général sont simplement de savoir qui va examiner les comptes irréguliers ou mal tenus.Or ce que le gouvernement veut faire, c\u2019est aller plus loin que ses recommandations et voir comment le tout s\u2019embofte.En finissant, signalons que ce débat n\u2019est pas encore vidé et que le décret créant cette commission royale d\u2019enquête continue de susciter de vives réactions et grand nombre de critiques chez les députés.es à L'Agriculture \u201cJe continuerai de vous aider de toutes les façons possibles parce que je crois que l\u2019agriculture est le secteur le plus important de notre économie.Votre- production a atteint des niveaux assez élevés cette année et il semble possible que vous deveniez l\u2019un des principaux fournisseurs de pommes de terre de table de l\u2019Ouest\u2019\u2019.C\u2019est ce qu'a affirmé Monsieur Eugène F.Whe- lan aux producteurs de pommes de terre de l'Alberta réunis à Calgary pour assister à l\u2019assemblée annuelle de I\u2019Alberta Potato Commission.Avant de se pencher sur les problémes engendrés par la forte production de pommes de terre cette année et sur la loi sur la stabilisation des prix, le Ministre de l\u2019Agriculture a tenu à souligner le rôle important qu'allait jouer la nouvelle installation de recherche Plymouth Fury 77 Dodge Monaco 77 Il y a quatre modèles Dodge et quatre modèles Plymouth.tous issus du génie mécanique Chrysler.À l'avant.luxe et confort pour les passagers.À l'arrière.ample espace de chargement de 84.7 pieds cubes pour les bagages.Vous pouvez même transporter des matériaux de 4 par 8 pieds.à plat.Ces voitures .Lo.[ales vous offrent aussi des caractéristiques tr a de grande performance et un intérieur a | des plus luxueux.Une intermédiaire, voilà ce qu'il vous faut! | NEW YORKER NEWPORT CORDBA Fury Sport Suburban Familiale Monaco w CHRYSLER CANADA LTEL NEW YORKER NEWPORT CORDOBA AL | CHARGERSE CHRYSLER GRAN FURY RCHA, MONACO 1 FURY 1 ASPL4 pes | ARROW CO:T ARR von senves CAMIONS DODGE AMONG DONE mv Puasez chez ls oncossionnaives Dodge oi Plo, Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 \u2014 ti Me est un secteur où il faut savoir attendre de Lethbridge dans l\u2019avenir de la pomme de terre de la province.Selon Monsieur Whelan la création d\u2019un poste de spécialiste de la pomme de terre dans cette nouvelle installation permettra de découvrir de nouvelles variétés de tubercules et d\u2019intensifier les recherches sur l\u2019irrigation et le draînage, moyens essentiels pour développer les cultures sur les terres arides du sud de la province.Déjà, de l\u2019avis du ministre fédéral de l\u2019Agriculture, grâce à l\u2019irrigation, la production de pommes de terre s\u2019est accrue dans l\u2019Alberta et Mises au point de E.F.Whelan Invité récemment à prendre part à un banquet organisé par la Chambre de Commerce de Regina, Monsieur Whelan a profité d\u2019un auditoire formé de citadins et agriculteurs pour faire deux grandes mises au point, l\u2019une sur la loi sur la stabilisation des prix agricoles et l\u2019autre sur les offices nationaux de commercialisation.La loi sur la stabilisation Selon le ministre de l\u2019Agriculture, les programmes de stabilisation des produits agricoles ne sont pas conçus, comme le prétendent certains, pour des producteurs inefficaces.Leur seul but est d'éviter que les producteurs soient constamment lésés par les fléchissements subits de revenu.La loi n\u2019a pas pour objet d'assurer des profits aux agriculteurs.Elle les incite plutôt à continuer de produire et à accroître la productivité et l\u2019efficacité de leur entreprise, en leur assurant un revenu leur permettant de couvrir les coûts de production.Les offices de commercialisation Pour Monsieur Whelan, les offices nationaux de commercialisation ne sont pas des organismes que l\u2019on impose à un public sans défiance, pas plus qu\u2019ils n\u2019ont pour objectif unique de sauvegarder les seuls intérêts des producteurs, Ils ne sont pas conçus pour dépouiller les consommateurs, mais plutôt pour mettre en marché des produits agricoles avec le moins de pertes possibles, en assurant que les producteurs sont équitablement rémunérés pour leur travail et leurs investissements et que les consommateurs sort approvisionnés de façon soutenue à des prix stables.Ils ne contribuent pas à la hausse globale du coût de l'alimentation, comme certains le soutiennent, mais au contraire vérifient si les prix suivent l\u2019évolution des coûts de production: si ces derniers fléchissent, les prix doivent faire de même.Enfin, les offices nationaux de commercialisation permettent également aux agriculteurs canadiens d\u2019avoir une bonne place sur- les marchés internationaux.sans puiser dans l'argent des contribuables.L'automobile.Suite de la page 7 tions de machinerie et de produits automobiles en provenance des États-Unis a été dépassé par les progressions des importations de plusieurs produits, notamment les matières industrielles, les ordinateurs et les biens ménagers.Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 la province dispose maintenant des mêmes atouts que l\u2019État de Washington, son principal concurrent.Mais, d\u2019ajouter Monsieur Whelan, si l\u2019on examine un moment la situation des importations et exportations, \u2018compte tenu d'une telle récolte, vous auriez intérêt à écouler vos pommes de terre régulièrement et ne pas succomber à la tentation de les conserver et attendre une hausse de prix\u201d.\u201cVous devez examiner de près l'orientation de votre mise en marché.marché restreint dans une large mesure aux limites de la province\u201d.Enfin, abordant le problème de la loi de la stabilisation des prix agricoles, Monsieur Whelan a tenu à assurer les producteurs inquiets de l'abondance de leur récolte et de la concurrence des États-Unis qui vendent à meilleur prix, qu'il prendrait des mesures pour faire inclure la production de pommes de terre de 1976 aux produits bénéficiant d\u2019un niveau de soutien selon la loi: \u201cJ'ai fait cette promesse après que le gouvernement eut envisagé d'imposer une surtaxe sur les -importations\u2019\u2019.et de préciser \u201cMes fonctionnaires examinent cette question avec le plus grand soin, mais il est probable qu\u2019ils ne pourront pas prendre de décision sur un tel programme tant que la récolte n'aura pas été écoulée entièrement\u2026 \u2018L'agriculture est un secteur où il faut savoir attendre et je vous invite à le faire avec moi\u201d.AGRICULTURE Stabilité du boeuf l\u2019aide des provinces est nécessaire Avec l\u2019aide des provinces dans la sélection des programmes actuels de soutien des prix, le gouvernement sera en mesure d'appliquer, au Canada, un programme uniforme qui assurera la stabilité et l\u2019ordre dans le secteur du boeuf, c\u2019est ce qu'il ressort de l\u2019allocution prononcée par le ministre de l'Agriculture, Eugene F.Wheelan, devant les membres de l'Institut des Agronomes de Saskatchewan, réunis à Régina dernièrement.Invité à venir les entretenir de la stabilisation des prix du boeuf, Monsieur Wheelan a tenu à leur rappeler que l\u2019agriculture canadienne, à l\u2019échelle mondiale, était une des moins subventionnées: le Ministère de l'Agriculture ne reçoit que 2% du budget fédéral global et pourtant de nombreuses modifications ont été apportées aux politiques pour aider les agriculteurs en difficultés comme celle touchant à la loi sur la stabilisation.Avec ce changement, d'expliquer M.Whee- lan, le niveau de soutien minimal passe à 90% de la moyenne des prix des cinq \u2018années précédentes, auquel s'ajoute la différence en espè- Voir page 30: Stabilité du boeuf La plupart des entreprises peuvent profiter de la location d'équipement.D'autre part, un grand nombre d\u2019entreprises en retirent des avantages fiscaux, en plus des avantages inhérents à la location elle-même.Votre conseiller en location de IAC est en mesure de répondre à toutes les questions que IAC est a votre service.vous vous posez à ce sujet.Télé- phonez-lui.Il vous montrera comment la location peut être fort profitable à votre entreprise.Pour des renseignements détaillés, téléphonez à: Montréal: M.Jean For- tier au (514) 739-4701, Québec: M.Michel Langevin au (418) 529-0451.Serait-il temps pour votre entreprise de tirer profit de la location d\u2019équipement?Notre argent à votre service.Financement des entreprises, location, prêts, hypothèques.13 Principale source d'inflation Les dépenses publiques nécessitent l\u2019amélioration du contrôle financier Les dépenses publiques sont la principale source d'inflation au Canada, affirme le Président de l\u2019Institut Canadien des Comptables Agréés (I.C.C.A.), M.E.A.Chris- tenson, FCA.Prenant la parole, devant les membres du Club Kiwanis de Vancouver, il a déclaré: \u201cCe ne sont ni les grandes entreprises ni les grands syndicats qui sortent gagnants de la course à l'inflation, mais bien l\u2019État tentaculaire et c'est lui le responsable des distorsions de l'économie de marché canadienne\u201d.Selon le Président de l'I.C.C.A., il faudrait implanter dans le secteur public une meilleure gestion financière et un meilleur contrôle des revenus et lever plus franchement le voile de confidentialité qui Assurance-vie Un portefeuille qui ne cesse de croître Le montant moyen d\u2019assurance- vie des assurés canadiens à la fin de 1975 était de $17,300 et le montant moyen par famille s\u2019élevait à $32.100.Voilà ce que révèle l'édition 1976 de \u2018Faits sur l'Assurance- vie au Canada\u201d, revue statistique annuelle publiée par l'Association canadienne des compagnies d\u2019assurance-vie, qui représente 130 compagnies au pays.Ces chiffres marquent une augmentation de $2,500 et $3,900 respectivement sur ceux de 1974.Quant au montant d\u2019assurance- vie par tête au Canada, l'Ontario occupe la première place avec une moyenne de $10,700.Viennent ensuite le Québec, avec $10,200, la Colombie-Britannique, $8,900, les Prairies $8,600 et les provinces atlantiques, $6,700., L'augmentation récente la plus marquée au chapitre de l'assurance-vie par tête a toutefois été enregistrée à Terre-Neuve.On y détient 5.4 fois plus d'assurance- vie qu'en 1960.Au cours de la même période, les citoyens de tou- tesles provinces ont plus que triplé leurs.chiffres moyens d'assurance- vie.Si tous les types d'assurance-vie ont progressé, l'augmentation la plus rapide des dernières années a été observée dans le secteur de l\u2019assurance-vie collective.À la fin de 1960, l'assurance-vie collective comptait pour 31.4% de l'ensemble des contrats d'assurance-vie.Par contre.à la fin de 1975, elle s'établissait a 55.3% du total, alors que les polices individuelles d'assurance-vie en représentaient 44.7% ' Des polices individuelles d'assurance-vie détenues à la fin de 1975.56% étaient de l'assurance- vie entière à valeur de rachat, et 44%, de l'assurance temporaire.Les Canadiens continuent d'occuper la troisième place dans le monde pour l'assurance-vie, les citoyens des États-Unis et du Japon ont des chiffres encore plus considérables.mais du point de vue de la répartition par téte, le Canada se classe au deuxième rang, après les Etats-Unis.En 1975.les paiements de prestations et de participations a des Canadiens ont atteint $1.95 milliard, soit $37.5 millions par semaine.Du total.56% ont été verses en vertu de contrats individuels d'assurance-vie et 44% en vertu de contrats d'assurance collective.Voir page 32: Assurance-vie Essel Optique Canada, une société en expansion Installée depuis 1968 au Canada, plus précisément à Saint-Laurent, au Québec, Essei Optique Canada Ltée, filiale à part entière de la première société française d'optique \u2014 lunetterie, Essilor, vise à atteindre une place de plus en plus importante au pays grâce à la gamme de ses produits et à imposer ses nouvelles techniques de l'optique sur le marché canadien.Selon des statistiques, le Canada regroupe 11 millions de personnes portant des lunettes dont 40% de presbytes.Le marché annuel de verres totalise 8,800,000 unités.Au Québec, on estime à 3 millions le nombre de porteurs de lunettes et à 2 millions le marché annuel des verres.Quant aux montures dont la quasi totalité est importée, la croissance du marché, en volume, s\u2019est considérablement ralentie.Cependant, l\u2019avance technologique dans le secteur de l'optique oculaire acquise dans les verres progressifs et organiques a permis à la compaggnie-mère d'Essel Opti- 14 ne ES tt a que Canada de renforcer ses positions à l'étranger.En effet parmi les quatre plus grandes découvertes qui ont révolutionné le monde de l'optique oculaire depuis les vingt dernières années, en figurent deux que l\u2019on doit aux laboratoires de recherche d\u2019Es- silor: le verre organique, Orma 1000 et le verre progressif, Varilux 2.Le premier est un verre organique réalisé par polymérisation dans un moule en verre minéral d\u2019une résine synthétique thermo = dur- cissable dont une des propriétés est d'être plus léger que le verre et le second est un verre à modulation optique destiné aux presbytes.C\u2019est un verre à puissance progressivement variable qui assure, sans discontinuité, le passage de la vision d'objets éloignes à celle d\u2019objets rapprochés.À l'heure actuelle, les résultats de vente de Varilux 2 étant, selon la compagnie canadienne, très satisfaisants au Québec l\u2019entreprise se propose d'intensifier ses efforts dans le reste du pays, particulièrement en Ontario.entoure la planification financière des gouvernements.L'amélioration du contrôle financier devrait être prioritaire.Dans la fonction publique, constate M.Christenson, les facteurs d'inefficacité communs à toutes les grandes bureaucraties ne sont pas compensés par la discipline de la recherche du profit.Au cours de la dernière décennie, la fonction publique fédérale n'a cessé de se restructurer, le nombre d'employés a doublé et les-dépenses ont quadruplé.Les dépenses gouvernementales seront plus opportunes et plus efficaces si le Parlement adopte le projet de loi déposé récemment pour donner suite aux recommandations du Comité indépendant de révision des fonctions du Bureau de I'Auditeur général.Une des principales innovations proposées dans ce projet de loi serait d\u2019inclure dans les fonctions de I'Auditeur celle de déterminer si les ministéres se sont assurés de l'efficacité de leurs dépenses.\u2018A l'heure actuelle, je doute fort que\u2019 les nouveaux programmes sociaux, qui sont pourtant extrêmement coûteux, fassent l'objet d\u2019une évaluation financière adéquate avant leur mise en oeuvre\u201d, affirme M.Christen- son, citant en exemple la réforme des allocations familiales.\u2018Souvent, pour justifier l\u2019augmentation spectaculaire de la part du P.N.B.monopolisée par le secteur public, on a fait valoir que ce sont les demandes mêmes du public qui ont forcé les gouvernements à étendre leur rôle que ce soit dans le domaine de la protection de l'environnement et de la santé, de la surveillance des activités des entreprises, de l'emploi ou de l'assurance-chômage,\" rappelle M.Chirstenson.Mais, les nouveaux programmes sociaux représentent plus de 58% de l'augmentation des dépenses gouvernementales depuis six ans et ceci est plus aue le pays ne peut se permettre.Le laxisme du gouvernement en matière d'accroissement de la masse monétaire.l'inflation, et le système de l'impôt progressif ont assuré à l'État des revenus supplémentaires qui l'ont encouragé à la prodigalité, note M.Christenson.Selon lui, les revenus du secteur public ne devraient pas s'accroitre plus rapidement que le P.N.B.et il y aurait même lieu de les ramener à une proportion plus modeste.Pour être plus raisonnable dans ses dépenses, le gouvernement devrait limiter les rentrées fiscales et s'en- » Voir page 22: Source d'inflation Dodge Sportsman 77 Evadez-vous! La Sportsman est idéale en ville.en banlieue.en camping ou en voyage.Cette wagon- nette est offerte en trois modèles spacieux allant de 176\u201d jusqu'à 212\u201d.De plus.elle est équipée de servo-freins à disque à l'avant et certains modèles peuvent transporter jusqu'à IS passagers ou 3.485 livres de charge.Pratique et Sportsman vous ouvre un univers de divertissements.Dodge Sportsman CHRYSLER CANADA (TEE pa : Dod NEW YORKER NEW YORKER confortable.la wagonnette Dodge oon Plymouth pet c ; A CHRYSLER|| CHARGER SE CHRYSLER, GRan FURY ROYAL MONACO FURY cu.MONACO VOLARE ASPEN \u2014 ARROW COLT ; ARROW COLT | ours scmmce)| CAMIONS DODGE ; CAMIONS DODGE \u2014\u2014J Pose carlos ovnsionaies Dodge ou Prod Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 Retour prudent à l\u2019optimisme Les consommateurs canadiens modifient leurs préoccupations face à l'inflation et au chômage Le dernier sondage mené par le Conference Board au Canada auprès des consommateurs canadiens indique un certain retour à l\u2019optimisme chez ces derniers.L\u2019indice des attitudes des consommateurs a progressé substantiellement mais il doit être interprété prudemment tant dans le cadre de la perspective historique que du point de vue des changements des préoccupations des consommateurs, celles- - ci étant sous-jacentes à la construction de l'indice.En premier lieu, il faut noter que, même si l'indice s'est amélioré par rapport aux niveaux atteints dans les trois trimestres précédents, il n\u2019en demeure pas moins faible relativement aux standards historiques.En second lieu, il semble que l'importance relative accordée par les consommateurs aux problèmes de l\u2019inflation et du chômage soit en voie de modification.En effet, après un renversement temporaire observé dans le sondage de mai, les attentes inflationnistes s\u2019orientent à nouveau dans le sens de la modération.En septembre seulement 29 pour cent des répondants s\u2019attendaient à ce que la hausse des prix s'accélère dans les prochains mois comparativement à 37 pour cent en mai.Cette tendance à la baisse a commencé à l'automne 1975 et elle a été renforcée à la suite du ralentissement du taux d\u2019inflation observé au cours de huit premiers mois de 1976 et, de ce fait, par l\u2019apparente réussite du programme de la CLCI à établir un certain contrôle sur les prix.D'autre part, les anticipations des consommateurs en ce qui concerne les conditions économiques générales et, en particulier, celles du marché du travail, continuent de se détériorer.En fait, pour le sondage de septembre, la proportion des répondants pour qui la situation de l'emploi devrait être meilleure au cours des six prochains mois a pratiquement atteint le seuil minimum observé en réponse à cette.question dans le passé.Cette perspective pessimiste reflète le fait que le taux de chômage est élevé et qu\u2019il continue de monter alors que le taux des postes vacants diminue \u2014 facteurs qui ont accompagné au cours des derniers mois une reprise économique lente.Ces développements ont évidemment eu des effets opposés sur le degré de confiance des consommateurs tel que mesuré par l'indice des attitudes.D'une part, le comportement des prix au cours des derniers mois de même qu\u2019une perspective optimiste quant à leur tendance à court terme semblent être les facteurs-clés qui ont amené les répondants à conclure que leur situation financière actuelle s\u2019était améliorée depuis le dernier sondage et qu\u2019ils s'attendaient à des nouvelles améliorations .dans les mois à venir.D'autre part, la détérioration des conditions sur le marché du travail a soulevé des inquiétudes au sujet de la sécurité d'emploi et elle a engendré un effet négatif sur le degré de confiance du consommateur.Il résulte comme effet net de ces considérations sur les intentions d'achat que le consommateur hésitera à modifier sa position financière de facon sensible pour augmenter d'autre part ses dépenses courantes significativement.Dans Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 ce contexte d\u2019optimisme prudent, il faut s'attendre à nouveau à une croissance modérée des dépenses totales de consommation dans les mois à venir; les consommateurs attendent des signes plus clairs d\u2019une amélioration des conditions économiques avant de s'engager à faire des achats d\u2019importance.Cette attitude prudente est mise en lumière par la proportion de ceux qui croieht le moment opportun de faire un achat d\u2019importance et aussi par le pourcentage des répondants qui manifestent l\u2019intention d'acheter des biens durables tels que les automobiles, les appareils ménagers et les propriétés.Les ventes de voitures neuves ont été relativement faibles au deuxième trimestre ainsi que le laissaient entrevoir les résultats du dernier sondage.Les résultats de ce sondage-ci suggèrent que les ventes d'automobiles seront stagnantes au cours des six prochains mois, le pourcentage des répondants ayant l\u2019intention d\u2019acheter une voiture ayant diminué pour un second trimestre con- séeutif.Dans le domaine de l'habitation, il faut noter une nouvelle augmentation du pourcentage des répondants qui pensent que le moment est opportun pour acheter une nouvelle maison.Cependant, l'impact de conditions économiques incertaines et des inquiétudes relatives à la situation future du marché du travail devient évident lorsque l\u2019on considère que, pour ce qui est des intentions actuelles d'accéder à la propriété, le pourcentage des répondants a substantiellement diminué.Vraisemblablement, ce schéma d'une demande hésitante ne devrait pas être modifié de façon significative avant les premiers mois de 1977.À nouveau, les répondants ont révélé l\u2019intention de moins dépenser pour les appareils ménagers au cours des six prochains mois.Par une oreille Et disons-le franchement, ces jours-ci, il est rare que tout marche comme sur des roulettes.Comme s'il ne vous était pas déjà assez difficile de satisfaire vos marchés, voilà que l'énergie devient rare et qu'il vous faut faire face à un taux élevé d'inflation.Dans une telle situation, une oreille compatissante et des bonnes paroles ne suffisent pas.Aussi, Nous VOUS assurons d'un principe: celui qui consiste à vous fournir les meilleurs produits accompagnes du meilleur service.Appelez-nous, nous ferons l'impossible pour que tout marche à nouveau Xe re comme sur des roulettes.mr = Dominion Foundries and Steel, Limited, P.O.Box 460, Hamilton, Ontario L8N 3J5 DOFASCO Notre fort, cest l'acier.Notre force, nos employes.\u20ac, £V5, rapport au sondage précédent, la proportion des répondants exprimant des intentions de faire de telles dépenses a diminué de sept points en pourcentage.Parmi les neuf appareils ménagers mentionnés dans le sondage, le pourcentage des répondants manifestant des intentions d'achat a augmenté dans le seul cas des aspirateurs.Le pourcentage des répondants ayant l'intention d'acheter des meubles a augmenté alors que la proportion de ceux qui signifiaient des intentions d'acheter des revêtements de sol ne démontrait aucun changement significatif.Voir page 30: Optimisme Quand tout neva pas comme sur - desroulettes, ompatissante ne vous suffit pas.Jp 15 due demie Sa AB CIDE MORE ES EU PA WT DE ah SRE bee ee MAP es me a Eee ed (az: -VOUS prêts eos Datapac?e he LE NE Ro GOT) Tolle er CUS 0 eR reeleAg (0h cles gE: (o> FV QF! ti des NationgalJnie i tôt quyrir de noti@@fde quantij@illenfor i roigaancg fulgura é XING Ell 18 ure uld te de so tien in Vnde minicatio ISRO Re EE forrggique n nous 5 LP Ve CE Seat ECS Comet VE 4\" gi ol): Gl duifisroupe Ge n ol rgan oly Selnglziifely.atiogpinfor nt (Jer TRL olf dépend CE à PUS rap) plu prête ré BE OE TE GENO effi, ve w rti ord infor UT: 8 WEN fee o es a ose rapportag : Yo 0L aigmupagvan ao tilisagion ; Not ¢ : 6 TP 9) © Te \u20ac MEN» \u201cré pad : i tap EXT Ne i \u2019 4 AC gue lg btap Et demand hroup aalas Eel + informatie in lo] Cela: Le QNAE de ir.Demande?® Zenith Lo pf Merur -bai avenir apeminence |& à Le Groupe des communications informatiques a récepz \u2018 Pan pour fi © 5 £9 Téléphonique T Pr tr 7 + ag © Ag CIPI wre, %, fhe ihe ioe t > 5 LY g ° DK 'q Dt PPR ¢ L'équipe de \u2014 aujourd\u2019hu 18 Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 AL ambi BBL Siar as atl wet gee, sl, | Sa - + sav ruap ee eR a TEXTILE Ottawa décide de limiter ses importations de vêtements Par la voix de son ministre de l'Industrie et du Commerce, Monsieur Jean Chrétien, le gouverne- INDICE DES PRIX À LA CONSOMMATION (CANADA) (1971 = 100) ment fédéral vient d'annoncer sa décision de limiter ses importa- 1971 1972 1973 1974 1975 1972/71 1973/72 1974/73 1975/74 tions de vêtements dès 1977 et les pourcentage ramener à leur niveau de 1975 pour Alimentation .100,0 107,6 123,3 143,4 161,6 7,6 14.6 16,3 12,8 permettre à l\u2019industrie textilecana- Tabac et alcool .100,0 102,7 106,0 111,8 125,3 2,7 3,2 5.5 12,1 dienne d'augmenter sa part au Habillement .100,0 102,6 107,7 18,0 125,5 2.6 5.0 9,6 6.0 marché national de 15 à 20%.Habitation .100,0 104,7 111,4 121,1 133,2 4,7 6,4 8,7 10,0 Cette mesure \u2014 le contingente- Transport \"ets 20e 0e 20000000 1000 100,0 102,6 105,3 115,8 129,4 2,6 26 10,0 11,7 ment des produits textiles \u2014 prise Soins de santé et soins personnels .100,0 104,8 109,8 119,4 133,0 4,8 4,8 8,7 11,4 à la suite de recommandations.Loisirs, lecture et autres .100,0 102,6 107,1 116,4 128,5 2.8 4,2 8,7 10,4 exprimées par la Commission du Global .100,0 104,8 112,7 125,0 138,5 4,8 7,5 10,9 10,8 Textile et du Vêtement dans un pre- Global sauf alimentation .100,0 103,7 109,0.118,6 130,5 3,7 5,1 8,8 10,0 mier rapport déposé le 8 novembre à Ottawa, n'est qu\u2019intéri- SOURCES: Prix et indices des prix (62-002), S.C.Direction de | \u2018analyse et de la prévision économiques, Direction générale de la recherche et maire.Elle sera réexaminée l'été prochain lorsque la Commission remettra son rapport final.Conscient que cette mesure gouvernementale allait certainement se traduire par une hausse des prix à la consommation, Monsieur Jean Chrétien a cependant insisté sur le fait que, sans cette décision, le fardeau engendré par le chômage et les mises à pied dans l\u2019industrie du Textile aurait été encore plus lourd à supporter par la population canadienne.Hausses et pénuries en perspectives Réagissant au lendemain de cette décision, la présidente de l'Association des Consommateurs du Canada.Madame Ruth Lotzkar a tenu à souligner que les consommateurs s'opposaient aux restrictions concernant les importations, restrictions qui auraient pour résultat, une hausse considérable du prix des vêtements: \u2018Les prix que doivent payer les Canadiens pour les vêtements favorisent déjà l\u2019industrie du textile et des vêtements.I] n'est pas réaliste de s'attendre à débourser encore d'avantage.\u201d Se référant aux résultats engendrés par la récente suspension des permis d'importation de vêtements en province de six pays Madame Lotzkar souligne qu'entre les mois de septembre et octobre 1976 les prix des mêmes articles pour hommes et femmes ont connu respectivement une hausse de 1.7% et de 2.79%.Selon la présidente de L'Association des Consommateurs Canadiens, ies restrictions - appliquées sur certains articles, particulièrement sur les vêtements peu cou- teux pour enfants, résulteraient en une pénurie, tout simplement.De leur côté.le président de l'Institut Canadien des Textiles, Monsieur J.J.Armstrong et le directeur de l'Institut des Manufacturiers du Québec, Monsieur Peter Clark, ont accueilli cette décision avec plaisir, jugeant qu'elle arrive a un moment opportun.Pour Monsieur Peter Clark, si elle entraine une hausse sensible des prix, elle permettra néanmoins de stabiliser le marché canadien.Comme l'a expliqué Monsieur Jean Chrétien, de 1969 à 1975, le marché canadien apparent du vêtement a connu une croissance annuelle moyenne de 2.7%.Au cours de ces années, les importations de vêtements (en provenance essentiellement de Hong Kong.Corée.Taiwan et de la république populaire de Chine) se sont accrues de 18.5% par année, en moyenne, Au cours des six premiers mois de 1976, elles ont connu une augmentation de 50%.Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 de la planification, M.1.C.La Mercury Marquis a du caractère et mérite pleinement sa réputation.Maintenant qu\u2019un des principaux concurrents a rapetissé ses voitures, nous croyons que c'est plus que jamais le temps, cette année, de comparer la Marquis aux autres voitures.Comparez le roulement.Choisissez une route cahoteuse et mettez la Marquis à l'épreuve.Vous serez étonné de la douceur et du silence de son roulement.Et de sa tenue de route sensationnelle.La plaquette posée sur le tableau de bord, \u201cRoulement conçu par Lincoln-Mercury\u201d, la Marquis se l'est bien méritée.Comparez le luxe et le confort.Invitez cinq de vos amis.Vous verrez Voyez\u201cles voitures qui ont du caractère\u201dchez votre concessionnaire Mercury dès aujourd\u2019hui.(L'une delles a le vôtre.) ; Voici la Mercury Marquis 1977.Son caractère: chic, iné, professionnel.Le hardtop Mercury Grand Marquis 4 portes @ montants profiles Pour ceux qui savent encore apprécier le luxe d'une grande voiture.que vous aurez tous de la place pour vous détendre en tout confort.La Marquis n\u2019a fait aucun compromis pour les grandes voitures de luxe.Comparez le coffre à bagages.Une voiture qui accueille six personnes confortablement se doit d'avoir de la place pour leurs bagages.C'est le cas de la Marquis.Comparez la solidité.Faites claquer quelques portes et vous constaterez combien la Marquis est fabriquée avec solidité.Vous jouissez d'une impression de solidité sans égale dans une grosse voiture pour six passagers comme la Marquis.Comparez la silhouette.Lignes classiques, distinguées et dégagées.Sans oublier la grille caractéristique de la Marquis.Comparez la qualité.Chaque Mercury Marquis 1977 vous offre le fier héritage de grandes voitures de qualité, de fiabilité et de durabilité, et en plus des nombreux autres procédés antirouille, une nouvelle caractéristique vient s'ajouter en 1977: la surface intérieure des passages de roues est maintenant protégée par un revêtement en vinyle.Choisissez la Marquis qui répond le mieux à votre personnalité: la Grand Marquis, la Marquis Brougham, la Marquis et la Marquis Meteor, celle dont le prix est si raisonnable.= rere arma Certains des accessoires illustrés sont offerts en option moyennant supplément.17 \"MC Ri ee = gps < a 3 été réalisées raire Avantages et inconvénients de # Phoraire variable Très peu d\u2019études ont jusqu\u2019à maintenant dans le but d\u2019identifier et d'évaluer les conséquences positives et négatives de l'ho- variable sur l'entreprise et sur ses employés.Cependant, les quelques recherches effectuées tant en Europe qu'au Québec ; semblent obtenir des résultats très similaires.A) Point de vue de l\u2019entreprise Parmi les principaux avantages occasionnés par l\u2019implantation de l'horaire variable, la majorité des entreprises terrogées ont noté: 1) un accroissement de la productivité par une élimination des temps morts.2) une diminution de l\u2019absentéisme de toute durée.3) une élimination presque totale des retards.4) une meilleure planification du travail.5) une diminution du temps supplémentaire grâce d un meilleur Les horaires variables: le pour et le contre (2) équilibrage du temps de présence.\u2018 6) une meilleure utilisation de I'équipement.7) une diminution du roulement du personnel.8) une plus grande facilité de recrutement en ce sens que \u2019horaire variable permet d\u2019attirer un plus grand nombre de candidats (femmes en particulier).Cependant, l\u2019implantation de l'horaire variable n\u2019a pas que des conséquences heureuses.En effet, la majorité des entreprises interrogées signalent les désavantages suivants: 1) difficultés de communication interdépar- tementales-.qui, bien souvent, doivent se limitées aux périodes de plages fixes.2) problèmes de coordination ou de réorganisation des procédures de travail après l\u2019implantation de l'horaire.3) difficulté de s\u2019adapter d ce que tous les employés ne soient pas ld en méme temps.4) problème de contrôle des heures 5) difficulté d'organiser des rencontres de personnel.Sans \u2018vouloir minimiser l'importance de ces désavantages, il semble que bon nombre d\u2019entre eux ne constituent que des problèmes d\u2019adaptation qui pourraient être éliminés si les personnes impliquées étudiaient \u2018certaines solutions de rechange.Et, tout compte fait, il semble que, du point de vue de l\u2019entreprise, les avantages retirés de l\u2019implantation de l\u2019horaire variable l\u2019emportent sur les désavantages.B) Point de vue des employés De façon générale, l\u2019avantage le plus fréquemment mentionné par les employés se réfère d la plus grande liberté dont ils disposent pour organiser d leur convenance les temps de travail et hors- travail.Cet avantage constitue d'ailleurs le principal argument invoqué par les promoteurs de l\u2019horaire va- de présence appliqué à riable.l'ensemble du person- Plusieurs des autres nel.avantages mentionnés RR BARA par René Corriveau, M.Ps.psychologue industriel * viennent expliquer le sens de cette nouvelle liberté.Ainsi, sur le plan de la vie hors-travail, les avantages les plus fréquemment invoqués sont: 1) une diminution du stress (dd aux retards, par exemple).2) plus de temps personnel ou avec la famille.3) plus longs weekends, congés.Au niveau de la vie au travail, la liberté accordée permet: 4) une meilleure organisation du travail (planification).5) une meilleure utilisation du temps de travail.6) une revalorisation de la situation des sala- Tiés en leur procurant le sentiment d\u2019une plus grande autonomie.Pour ce qui est des désavantages, les raisons invoquées peuvent se regrouper en trois catégories importantes: A) Éléments particuliers de la formule d'horaire adoptée: soit, par exemple, que les employés acceptent difficilement certains de ces éléments (enre- gistrement du temps, absence d'une banque d\u2019heures), ou qu'ils souhaitent encore plus de flexibilité (crédit insuffisant, rigidité de la plage fixe, etc.).B) Perte de certains -avan- tages: absences payées, temps supplémentaire, pauses-café, remises de temps pour les retards incontrôlables.C) Charge de travail: habituellement, augmentation de celle-ci puisque le nouvel horaire nécessite parfois qu'un employé cumule deux fonctions en même temps (remplacement).En résumé, les résultats de ces recherches indiquent que l'avènement de l'horaire variable est habituellement perçu de façon trés favorable par la plupart des groupes d\u2019employés qu\u2019il touche.De plus, tant du point de vue de l'entreprise que de celui des travailleurs, les avantages retirés du nouvel horaire l'emportent largement sur les désavantages qu'il peut susciter.Limites de l\u2019horaire variable Ce phénomène de l\u2019ho- raire varic:ile est encore assez limité au © Québec, mais il est probable que les consé-: \u2018quences généralement positives qu\u2019on lui attribue aux niveaux organisationnel et individuel : suscite son essor.Cependant, nous croyons important de formuler une certaine mise en: garde.Il est vrai que la formule de l\u2019horaire variable est conforme aux nouvelles exigences du personnel qui demande plus de responsabilités et d\u2019autonomie.Cependant, d cause des avantages qu\u2019il occasionne, l\u2019horaire variable ne devrait, en aucun cas, étre considéré comme une panacée d l\u2019ensemble des problèmes .qui confrontent les cadres.Bien que les nombreux avantages que nous avons vu précédemment soient réels et indéniables, il ne : faudrait pas croire que : l'horaire variable peut résoudre tous les Voir page 31: Management \u201cRené Corriveau est membre de la firme Pierre Dubois et Associés, psychologues conseils.Le 121° compte-rendu annuel de la Banque Toronto Dominion indique une année de progrès continu.Au cours de sa 121© année, la Banque Toronto Dominion a continué d'enregistrer une croissance équilibrée.L'actif total de $16.2 milliards a augmenté de 19% comparativement à l'année dernière reflétant une demande toujours élevée de prêts au Canada de même qu'un plus grand nombre Bilan - ÉTAT DE L'ACTIF ET DU PASSIF au 31 octobre 1976 ÉTAT DES REVENUS ET DÉPENSES pour l'exercice terminé le 31 octobre 1976 de transactions internationales.ACTIF 1978 1975 REVENUS 1976 1978 Le solde des revenus après imposition Dispomibilités de caisse.$ 4,001,432,307 $ 3,126.136.836 Revenus des préts.$1.083,547,.850 $s 979,965419 p - Valeurs - 1,484,434,348 1,497,672,755 Revenus des valeurs.114,086,272 100.702,583 était de $92 millions.soit une augmentation 5 : de 2% ' tà 1975.C : dare Prêts au jour le jour, à vue et à court Autres revenus d'exploitation 100,548,419 90,986 652 ! par rappart a - Le gain modere terme _.497,996,299 291,270,978 $1.208.182.541 655654 résulte de plusieurs facteurs Total des revenus $1,298.182,541 $1,171 655,65 p acteurs.; Autres prêts y compris les hypothèques 9.280,994,753 7,814,179.200 .-_\u2014 Le revenu net d'intérêt a augmenté de Immobilisations .69,224,452 59,947,223 DEPENSES - 10% alors que la croissance moyenne de Valeurs des sociétés contrôlées par la g \u2018 PR ?pn Intérêts sur dépôts $ 789,617,569 $ 709.993.940 l'actif a atteint 17%.Le ralentissement du banque at prêts à ces mêmes sociétés 16,901,180 16,310,111 Salaires et avantages sociaux.199,461,125 170,273,207 taux de croissance du revenu net est Engagements de chents en contrepartie Frais des établissements 56.089.106 46 87 7.949 anribuable a pune réduction des marges og accepiatons, de garanties ou de 826.011,441 159.005,054 Autres frais d'exploitation 82,729,733 69.200.900 i ur les préts nationaux et lettres de crédit .011, .005, 411978657533 IAF internationaux Autres éléments d'actif 16,013.572 12.046.807 Sota des dépenses 7 21.127.997.5%9 le : Bien que l'augmentation des dépenses $16,192,008,352 $13,576.568.964 oe -285.0 $ 175.3096 en 1976 soit moindre que celle de 1975, un PASSI F \u2014\u2014\u2014 Proviston pour (mpôts sur le revenu \u2026 \u2026 ~ 78,100,000 84.700.000 taux assez élevé de 18% a été enregistré Soide des revenus après provision pour 92185008 600 En plus de mettre sur le marche de \u2019 Dépôts RN $14,546,695,762 $12.081.326.927 impôts sur le revenu $ 92,185,008 s 90609658 \u2019 f Accept .tes lett nouveaux services avantageux pour les PA garanues et lettres 826,011,441 759.005.054 Moyenne des actions en circulation 37.968.750 36.860.456 clients comme le Programme 60 et les Autres éléments de passif 43,299,820 51.036.758 Solde des revenus par action après chèques sans frais, la banque a gelé le prix Réserves pour pertes < 119,864,467 101.317.5607 provision pour impôts sur le revenu $2.43 $2.46 de certains autres services Fonds de capital Le taux réel de l'impôt sur le revenu est Débentures 165.507.000 142,480,000 Inférieur car la surtaxe fédérale a été en Avoir des actionnaires 490.629.862 441,402,718 vigueur pendant six mois de l'exercice 1975 et parce qu'il y a eu une réduction de 1% du taux d'imposition au fédéral Le solde des revenus après imposition était de $2 43 par action comparativement à $2.46 l'année dernière.Cette légère baisse était plus que justifiable étant donné la dilution engendrée par une émission de druits durant l'exercice financier 1975 Après un transfert de $50 millions supplémentaires au compte de réserve, le fonds de capital de la banque se chiffre maintenant à $656 millions ce qui constitue une base sotide pour la croissance future $16.192,008,352 $13,576.568.964 BANQUE TD Siège social: Toronto.Plus de 930 succursales au Canada et à l'étranger.18 Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 Publi-reportage__ L\u2019INDUSTRIE ITALIENNE DE LA CHAUSSURE Production La naissance de l'industrie italienne de la chaussure remonte au siècle dernier.Les premières industries furent créées à Varese, Vigevano et ensuite dans les Marches et en Toscane, orientant ainsi le secteur vers une production moins artisanale.Mais la véritable industrialisation du secteur a eu lieu seulement à partir de 1950.Cette année-là fut marquée par le début d'une phase d'expansion qui a porté le secteur de la chaussure à la deuxième place pour importance dans le cadre des exportations italiennes en général, et à la première dans le domaine de l\u2019habillement.De nouveaux centres de production ont été créés dans la région de Naples et en Sicile, portant ainsi le nombre des entreprises à plus de 7,000 dont environ 70% petites, 25% moyennes et 5% grandes, ainsi que l'indique le tableau suivant: Secteur de la Structure Main chaussure industrielle d\u2019oeuvre utilisée Catégories Nombre d'entreprises Effectif 0-20 personnes 5.578 31.380 21-50 973 23.910 51-100 492 29.150 101-200 155 22.810 201-500 39 10.850 501 et plus 8 4.450 Le nombre des entreprises du secteur s\u2019élève à 7.345 pour un total de 132.180 personnes, dont 9.620 salariés.Parmi les ouvriers, 68.190 sont des femmes et 54.370 des hommes.La production globale du secteur a considérablement augmenté au cours des années 1950-1960.En 1972, elle a été de 361.3 millions de paires de chaussures, soit une augmentation de 8% par rapport à l'année précédente.En 1973 cette tendance favorable a subi un brusque arrêt.Les paires de chaussures produites ont été 338.8 millions, soit une diminution de 6.2% par rapport à l\u2019année précédente.Il semble que ces difficultés, dûes à des raisons fort diverses \u2014 protectionnisme des pays importateurs, hausse des prix des matières premières et de la main-d'oeuvre, situation défavorable du marché intérieur \u2014 aient été surmontées en 1974, la production ayant enregistré cette année-là une hausse de 7.4% par rapport à 1973, avec une production globale de 364 millions de paires.Malheureusement l'année 1975 a enregistré\u2019 une nouvelle diminution de ia production (\u20144%), avec 347.7 millions de paires de chaussures fabriquées.Consommation intérieure La consommation intérieure de notre pays a été en 1974 de 119.8 millions de paires, tandis qu'en 1973 elle était de 119.9 millions, soit une réduction de 0.1%.En 1974, la composition de la consommation nationale était la suivante: 112.5 millions de paires de chassures produites en Italie et 7.4 millions d\u2019'importation.En 1975, la consommation intérieure a été de 122.2 millions de paires (+1.9%), dont 115.3 millions produites en Italie et le restant à l\u2019étranger.Exportations L'industrie Italienne de la chaussure exporte plus de 65% de sa production et constitue à elle seule 40% des exportations italiennes de produits finis.: En 1974 nous avons exporté 249.7 millions de paires de chaussures pour une valeur totale de 722.25 milliards de lires a laquelle il faut ajouter une valeur de 35.02 milliards de lires de chaussures non-finies et piéces détachées, soit une hausse de 10.2% en quantité et 20.5% en valeur par rapport a 1973.Les principaux pays importateurs sont I'Allemagne Fédérale, suivie des Etats-Unis, France, Royaume Uni, Belgique, Suisse, Pays-Bas, Autriche, Canada.Les pays Scandinaves aussi absorbent une partie considérable de notre production.Depuis quelques années, d\u2019autres pays, tels que l\u2019Australie et le Japon, dont les gouvernements ont par ailleurs pris des mesures protectionnistes à l\u2019égard de notre production, l'Afrique du Sud, la Libye et les pays du Moyen-Orient, montrent également un vif intérêt pour les chaussures italiennes.En 1975, la tendance à la hausse de nos exportations de chaussures ne s'est poursuivie qu'en termes de valeur.Elles sont en effet passées à 973.6 milliards de lires, soit une hausse de 18.3% en valeur, tandis qu'en volume nous avons enregistré une diminution de 7.6%, ce qui indique une hausse considérable des prix de vente a l'exportation (+22.1%).Dans son ensemble - toutefois, le secteur de la chaussure a fort bien résisté à la crise économique qui a frappé notre pays.Les difficultés actuelles a écouler les chaussures italiennes sur les marchés étrangers ne viennent pas d'un manque de compétition du produit, mais plutôt des mesures adoptées par les pays importateurs pour sauvegarder leur propre production.PRINTEMPS \u2014 ETE 1977 LES TENDANCES DE LA MODE La chaussure sera fermée, sobre et discrète.Elle est fine, élancée, mais sans excès.Les bouts sont arrondis.Pour homme aussi bien que pour femme, on assiste souvent au mélange de deux types de peaux d'une même couleur ou, au contraire, un même type de peau de deux couleurs différentes.En matière de talon la différence entre hommes et femmes est minime: trois centimètres et demi, quatre centimetres les uns, quatre a six les autres.Le mocassin est un modèle que l\u2019on retrouve souvent, aussi bien pour hommes que pour femmes, en version rigide ou très souple, entièrement en daim ou veau retourné.Pour femme on revient à l'escarpin à bout relativement effilé, ouvert, jusqu'à huit centimètres.Et encore la chaussure stricte, élégante et désinvolte qui s'adapte à bien des occasions: elle est légère, effilée, le talon variant entre sept ét neuf centimètres, souvent avec des brides qui rappellent vaguement les années trente; ou bien il s'agit d'une chaussure \u201callégée\u201d, ouverte sur les côtés, parfaite avec les jupes couvrant le genou.Les couleurs sont à l'aniline, brillantes, le grain du cuir restant bien visible grâce à un effet de transparence et de profondeur.Les teintes mode sont dans les tons brûlés, cuir, cognac, jusqu'au noir.Les nouvelles couleurs été 1977 portent des noms suggestifs: wool white: un blanc écru, genre laine de pays lin: un beige clair sans pointe de rouge ficelle: le ton de la ficelle, à peine plus coloré blé: un beige brun tabac: un brun moyen, très vif, avec une pointe d'orange wood: un brun châtaigne tourbe: un brun profond aztèque: un rouge orangé très vif, caractéristique des céramiques aztèques tomate: un rouge du même nom, éclatant cerise: le rouge du fruit avee une pointe de bleu lavande: un bleu qui rappelle la fleur du même nom, sans pointe de rouge pamplemousse: un jaune effacé opéra: un rouge carmin océan: un bleu foncé intense blanc, noir vernis: pour compléter la gamme des coloris mode.Ces couleurs s'appliquent également aux chaussures pour homme.Pour les grandes chaleurs, des sandales fantastiques et bizarres.Des semelles en PV blanc ou aux couleurs éclatantes, des semelles transparentes, des emipeignes en toile ou en toile mélangée à d'autres matières, beaucoup de vachette, mais aussi des peaux plus rares, souvent tressées ou imprimées.Toutes demandes d\u2019information peuvent être adressées au bureau du Délégué Commercial d\u2019Itaile situé à Place Victoria, Suite 4527, Montréal.Tél.: 871-2084.Ce bureau est à la disposition des hommes d\u2019affaires pour tous renseignements sur les exportations italiennes.Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 19 \u2014 ' en Tass Sa caren EE a EE EE lB Abipint, E Les prix du pétrole augmenteront très probablement de 15% ADMINISTRATEUR DE LA BANQUE ROYALE MITZI S.DOBRIN La Banque Royale du Canada annonce la nomination de Mme Mitzi S.Dobrin à son Conseil d'adminis- : tration.Madame Dobrin est vice- présidente \u2018de Steinberg Limitée.Montréal.l\u2019augmentation Nous devons au \u2018Centre Arabe d'Études Pétrolières\u201d les informations que nous publions ci-après.Tout en illustrant quelques-uns des passages de l'interview de son directeur et fondateur libanais, le Dr Nicolas Sarkis, ces informations publiées pour la première fois en détail au Canada permettront à nos lecteurs d'apprécier la valeur de la documentation réunie et analysée par les chercheurs du Centre qui vient de transporter d Paris ses bureaux de Beyrouth en attendant de pouvoir y reprendre ses activités normales perturbées par les évé- nements du Liban.Mais avant de reproduire les nouvelles pétrolières en question, il nous semble utile de renseigner nos lecteurs sur la structure des prix du pétrole en général.La décomposition du prix d\u2019une tonne de pétrole vendue sous forme -de produits finis accuse des pourcentages très élevés prélevés au profit des compagnies et du fisc des pays importateurs, alors que les prélèvements de l\u2019État producteur sont comparativement modestes.La hausse des prix dits \u2018\u2019de référence\u201d sert, entre autres, à rétablir l\u2019équilibre dans ce domaine.Elle n\u2019affecte donc que par son incidence le prix du brut d l'exportation et celui des produits finis.Les informations recueillies par \u201cPétrole et gaz arabes (P.G.A.) dans divers pays membres de I'OPEP permettent de dire que des prix que l'OPEP décidera au cours de sa conférence ministérielle à Doha (Qatar) sera très vraisemblablement de 15% à compter du ler janvier 1977, et non pas de 10% comme il en a souvent été question ces dernières semaines.En dépit du démenti fait la semaine passée par le ministre vénézuélien des Hydrocarbures, notre correspondant en Arabie Séoudite nous confirme que les ministres du Pétrole- de quatre des principaux pays membres de 'OPEP (Arabie Séou- dite, Iran, Algérie et Venezuela) se sont mis d\u2019accord sur ce taux d\u2019augmentation de 15%, au cours d\u2019une réunion tenue en août dernier à Taëf, en Arabie Séoudite.Un haut responsable séoudien a précisé pour sa part au PGA que - l\u2019Arabie Séoudite avait proposé une augmentation de 10% seulement, mais que, compte tenu de l'attitude des autres pays de l'OPEP, elle \u201c\u2018accepterait une augmentation maxima de 15%\u201d.Ce pourcentage de 15% est d\u2019ailleurs le même que celui annoncé par le chah d\u2019Iran dans une déclaration faite le 12 octobre.D'autres.pays de I'OPEP, comme le Nigéria, l\u2019Irak et la Libye proposeraient, selon les sondages entrepris par le PGA, des augmentations allant jusqu\u2019à 25% ou même 30%.Mais il y a tout lieu de penser qu\u2019un \u2018compromis\u2019 sera réalisé sur un taux de 15%.Une augmentation des prix de 15% ferait passer le brut séoudien de référence (Arabian Light de 34° API) de son niveau actuel de $11,510/baril, en vigueur depuis le ler octobre 1975, à $13,236/baril à partir du ler janvier 1977.La même augmentation se traduirait par un accroissement d\u2019environ $17 milliards des revenus pétroliers des pays de l\u2019OPEP, lesquels passeraient d\u2019environ $112 milliards en 1976 à près de $129 milliards en 1977, sur la base de la production actuelle.À ce dernier chiffre s\u2019ajouteront près de $6 milliards représentant l'accroissement de la demande pétrolière, ce qui portera les recettes pétrolières des pays de POPEP à environ $135 milliards en 1977.La prochaine augmentation des prix sera la seconde depuis le ler janvier 1974.La première, de 10%, avait été décidée en septembre 1975 et appliquée à partir du 1er octobre 1975.Les pays de 'OPEP auront ainsi augmenté le prix du brut de référence de 26,5% au total en = LA BANQUE ROYALE DU CANADA Résumé de l'état de l'actif et du Résultats de l'exercice terminé le 31octobre 1976.passif au 31 octobre 1976 Actif Encaisse 1976 $ 6,239,013,015 Obligations de gouvernements et .autres titres Prêts, y compris hypothèques \u2018 3,185,296,411 17,825,430,346 1975 Revenus $ 5,348,280,805 2,576,056,993 15,816,493,348 Revenus des préts Revenus des valeurs Autres revenus d'exploitation Total des revenus $ 2,020,941,327 218,045,739 198,245,170 Etat des revenus, des dépenses et des bénéfices non répartis 1976 1975 $1,793,721,529 189,703,523 179,378,127 2,437,232,236 2,162,803,179 332,448,851 118,573,805 1,108,076,701 22,746,378 $28,831,585,507 237,252,792 145,355,927 1,070,804,604 16,887,004 $25,211,131,473 Immeubles Valeurs de compagnies contrôlées par la Banque et prêts à de telles compagnies Engagements de clients en contrepartie d'acceptations, de garanties et de lettres de crédit Autres éléments d'\u2019actif Passif Dépôts Acceptations, garanties et lettres de crédit Autres éléments de passif Débentures émises et en circulation Réserves accumulées pour pertes Capital, fonds de réserve et bénéfices non répartis Dépenses Intérêts sur dépôts et débentures de la Banque Salaires, contributions à la caisse de retraite et autres avantages au personnel Frais des établissements, incluant les amortissements Autres frais d'exploitation, incluant provision de $66,502,700 ($49,953,686 en 1975) pour pertes sur prêts fondée sur la moyenne des pertes subies au cours des cinq derniers exercices Total des dépenses Solde des revenus Provision pour impôts sur le revenu y relatifs Solde des revenus après provision pour impôts sur le revenu Affectation aux réserves pour pertes Bénéfices nets de l'exercice Dividendes Montant reporté Bénéfices non répartis au début de l'exercice Virement des réserves pour pertes 1,431,877,364 428,390,589 111,865,896 1,256,592,133 362,099,260 88,003,468 $26,290,830,731 1,108,076,701 141,829,201 270,000,000 289,946,727 277,113,334 730,902,147 643,276,984 $28,831,585,507 $25,211,131,473 $22,870,875,156 1,070,804,604 149,061,395 200,000,000 197,709,420 2,169,843,269 267,388,967 110,000,000 168,236,792 1,874,931,653 287,871,526 134,630,000 157,388,967 65,000,000 92,388,967 47,750,537 24,638,430 1,249,317 40,000,000 85,887,747 84,666,400 1,221,347 § 153,241,526 66,500,000 86,741,526 43,750,594 42,990,932 1,758,385 Siège social 1, Place Ville-Marie, Montréal.Un réseau de plus de 1,600 succursales, bureaux de représentants, filiales et banques associées, répartis dans plus de 44 pays du monde entier pour traiter vos opérations bancaires internationales.44,749, 317 43,500,000 1,249,317 Montant viré au fonds de réserve Bénéfices non répartis à la fin de l'exercice $ La Banque Royale du Canada W.Earle McLaughlin Rowland C.Frazee Chauman et prés dant Vice-président exécutif of directeur général en chet 20 Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 le Ter janvier 1977 l'espace de-3 ans.Cet accroissement ne compense que partiellement l\u2019érosion du pouvoir d'achat des recettes pétrolières des pays de PFOPEP dont l\u2019indice des prix à l\u2019importation a, selon les estimations officielles de ces pays, presque doublé entre janvier 1974 et juin 1976.> Conscients de ce fait, les pays de l\u2019OPEP comptent attendre les résultats du \u2018\u2018dialogue Nord-Sud\u201d d\u2019une part, et le raffermissement de la reprise économique dans les pays industrialisés, d\u2019autre part, avant de procéder à un nouveau relèvement général et substantiel des prix semblables à celui décidé en décembre 1973.Une telle opération Iran Accord de troc de $3 milliards avec l'URSS Le 18 octobre, le ministre iranien du Commerce, M.Manuchehr Taslimi, et le ministre soviétique du Commerce Extérieur, M.Nico- laï Patolichev, ont signé un accord de commerce d\u2019une durée de cinq ans.Cet accord, le plus important de cette sorte jamais conclu par I'l- ran, prévoit que I'Iran exportera pour $1 milliard environ de gaz naturel vers l\u2019Union soviétique (la plupart de ces exportations gazières ayant déjà fait l\u2019objet d\u2019engagements antérieurs); l\u2019Iran exportera également des produits manufacturés, des produits traditionnels et des vêtements.En échange, l'URSS exportera vers l\u2019Iran de l'acier, des machines, des engrais, des wagons et du ciment.Au total, le volume d'échanges entre les deux pays atteindra $3 milliards au cours des cinq prochaines années.Au cours des cinq dernières années, les échanges irano- soviétiques s\u2019étaient élevés à $1,6 milliard, soit nettement au-dessus du $1 milliard prévu.Les échanges devraient être globalement équilibrés sur toute la période; des déséquilibres.pouvant être enregistrés sur une base annuelle.M.Taslimi a déclaré que cet accord reflétait la volonté du chah d\u2019accroître les exportations non pétrolières de l'Iran.L'accord prévoit également que les importations d\u2019usines et de machines soviétiques seront dans la mesure du possible doublées de transfert technologique.Construction.Suite de Ia page 3 entreprise.En terminant, M.Julien mentionne qu'en 1985, le nombre de mise en chantier au Québec se stabilisera compte tenu que la forte croissance démographique des années de l'après-guerre aura atteint la saturation de la demande.M.Julien insinuait par là que le nombre d\u2019entrepreneurs en construction résidentielle pourrait diminuer en conséquence.Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 tiendra compte non plus seulement de l'inflation, mais aussi de l\u2019ensemble des données énergétiques et économiques du marché mondial, dont en particulier les perspectives de l\u2019approvisionnement et les coûts de production des sources d'énergie de remplacement.Signalons enfin que la Commission Économique de l'OPEP s\u2019est réunie le 15 novembre à Vienne pour préparer la conférence ministérielle de Doha du 15 décembre.En plus de la question des prix, l\u2019ordre du jour de la prochaine conférence comprend l\u2019examen des demandes d\u2019adhésion à l\u2019OPEP présentées par le Trinidad et Tobago, la Syrie et le Congo.Iran INFORMA TIONS PETROLIERES Forte progression des investissements industriels Les statistiques iraniennes établies pour le ler semestre 1976 font apparaitre une forte progression des investissements dans le secteur industriel, secteurs dont la valeur ajoutée croit au rythme annuel de 18%.L'expansion est particulièrement marquée pour les petites et moyennes industries: au ler semestre 1975 le volume global de leurs demandes de prêts auprès des banques industrielles spécialisées a été supérieur de 150% à celui des six premiers mois de l\u2019année précédente; le montant total des demandes de prêts ayant atteint $250 millions.; Selon les objectifs du VIème Plan, 1978-1983, le montant global des investissements effectués dans l\u2019industrie au cours de cette époque devrait atteindre $42 milliards et la valeur de la production industrielle devrait doubler.Ainsi, la production dé véhicules à moteur devrait-elle passer de 92,000 unités en 1975 à 750,000 en 1983 dont 500,000 pour les voitures particulières (contre 70,000 l\u2019an dernier).La production de ce secteur, qui est aujourd'hui réalisée à 70% sur la base de produits locaux et à 30% par l\u2019assemblage de pièces importées, sera alors complètement intégrée.Une progression importante est également attendue dans les secteurs de l\u2019acier (15 millions de tonnes en 1983), de la pétrochimie (3 millions de tonnes de produits pétrochimiques en 1983), des machines-outils (pompes, compresseurs, brûleurs), de l\u2019industrie du gaz et de la production de biens de consommation durables.Par ailleurs, en 1983, l\u2019Iran produira des composants lourds pour l\u2019industrie des matières plastiques et du caoutchouc, pour l\u2019industrie de l'acier, l\u2019industrie pétrolière et pétrochimique, les fabriques de textiles et pour la production de brüleurs industriels et de machines agricoles sophistiquées.ss ag sun-imoy ne airecte avec l'aérope ; vas\u201d.< ation usine arocte avec qu'a nonront & a wT Cerwin tic die ré ; 3 § ronomes; ie \u2018an n, fete .wi: Ottawa; fa salon-har Colonel By, ols 13 jue de viv, ib\u201d « où lé.bler-man er est de fig Fn,\u201d Keys, Où vu = vez fée! +4 21 a Hoa 0 0 L\u2019Iran dans le groupe allemand Krupp Aux termes d\u2019un accord signé à Téhéran le 19 octobre par M.Hus- hang Ansari, ministre iranien de l\u2019Économie et des Finances, et M.Berthold Beitz, président du conseil de surveillance de Krupp, l\u2019Iran a acquis une participation de 25,01% dans le capital de la société- mère du groupe, la Fried.Krupp GmbH, pour un montant de DM 275 millions.L'opération comporte deux aspects: 1) Une cession de parts réalisée au profit du gouvernement iranien par l\u2019Alfried Krupp von -Bohlem und Halbach Fondation, qui regroupe les intéréts familiaux du groupe, et 2) Une augmentation du capital de Krupp, lequel passera de DM 500 millions à DM 700 millions; DM 25 millions étant fournis par la société sur ses fonds propres et les DM 175 autres millions par I'Iran.Cette opération assure à l\u2019Iran une minorité de blocage au conseil de surveillance de Krupp, ou siége- [=1=Tp! ront désormais deux représentants iraniens (contre un seul à l'heure actuelle en tant qu\u2019actionnaire de Krupp Hüttenwerke).Le chah d\u2019Iran souhaitait prendre une participation dans le groupe allemand depuis 1974, mais à cette époque toute une série d'obstacles légaux avaient surgi et l\u2019Iran avait dû alors se contenter d\u2019une prise de participation de 25,04% dans l\u2019une des filiales du groupe, les aciéries Krupp Hiittenwerke.Ces obstacles sont maintenant surmontés; cependant la transaction devra être approuvée par les autorités compétentes des deux pays.Pour l\u2019Iran, cette approbation ne semble pas devoir poser de difficultés; côté allemand, le ministre de l\u2019Économie, M.Hans Friderichs, a déclaré qu\u2019il ne s\u2019opposerait pas a la transaction, précisant toutefois qu\u2019elle devra être examinée par les autorités ouest-allemandes.Cette prise de participation est la plus importante jamais réalisée par l'Iran dans le capital d\u2019une compagnie étrangère.Au mois d\u2019août dernier, les négociations engagées par l\u2019Iran pour une prise de participation dans la compagnie pétrolière américaine, Occidental Petro- leur Corp., avaient échoué (PGA du 1.9.1976).L'opération réussie avec Krupp, de même que la participation de l'Iran aux projets d\u2019usines d\u2019enrichissement de l\u2019uranium, Eurodif et Coredif, traduisent la volonté du gouvernement iranien d'accéder le plus rapidement et le plus directement possible à la technologie industrielle occidentale.- Certes, la puissance de Krupp n\u2019est plus aujourd\u2019hui ce qu\u2019elle était par le passé, en 1975, le groupe a mème enregistré des pertes de DM 67,80 millions dues en grande partie au secteur des aciéries et des pertes équivalentes sont attendues pour cette année.Néanmoins, Krupp reste le 4ème producteur allemand d\u2019acier avec 3,4 millions de tonnes et son chiffre d\u2019affaires atteignait en 1975, DM 10 683 millions dont DM 2 621 millions pour Krupp Hüttenwerke.L'argent frais qui lui est ainsi apporté par l'Iran devrait lui permettre de redresser sa situation financière.Il devrait aussi l\u2019aider à renforcer sa position commerciale en Iran où Krupp possède déjà des intérêts très étendus, au nombre desquels figure une association avec l\u2019Organisation iranienne pour le Développement Industriel et la Rénovation.Source d'inflation.Suite de la page 14 gager à consacrer au remboursement de la defte publique tout accroissement de revenu supérieur à l'accroissement du P.N.B.Enfin, M.Chistenson a encouragé le secteur public à se montrer moins avare d\u2019information sur sa planification financière à long terme.\u2018Je suggère particulièrement au gouvernement fédéral de publier des prévisions générales portant sur une période de cinq ans et montrant d'une part une projection des revenus auxquels on peut s'attendre si les taux d\u2019imposition ne sont pas modifiés et d\u2019autre part 102: Rapport Annuel une projection des dépenses de fonctionnement.Ainsi, le public pourrait avoir une idée de ce que les programmes existants vont coû- ter, en termes d'impôt, et voir quels nouveaux programmes le pays pourrait éventuellement se permettre.Actuellement, le gouvernement est beaucoup trop discret en ce qui concerne ses dépenses présentes et futures\u201d.La publication de telles prévisions amènerait le public à tempérer ses exigences en matière de services publics car, affirme M.Chis- tenson, \u2018\u2018il n\u2019est pas nécessaire d'être économiste ou comptable agréé pour savoir que tout se paie\u201d.anque Canadienne Nationale Résumé de l'état de l'actif et du passif au 31 octobre 1976 Actif Encaisse 1976 $ 660 766 701 Obligations de gouvernements et autres titres Prêts y compris hypothèques Immeubles 148 855 636 4 061 410 278 41 748 606 Valeurs d'une compagnie contrôlée par la Banque et prêts à cette compagnie 2 932 500 Engagements de clients en con- treparlie d\u2019acceptations de garanties ou de lettres de crédit Autres éléments d'actif «© Passif Dépôts 156 824 136 2218 779 $5 674 756 636 $5 259 969 383 Acceptations garanties et lettres de crédit Autres éléments de passif Réserves pour pertes 156 824 136 12 589 677 52 970 280 Débentures émises et en circulation 60 000 000 Capital, fonds de réserve et bénéfices non répartis Germain Perreault 132 403 160 $5 674 756 636 Président et chef de la Direction y Revenus, dépenses et bénéfices non repartis 1975 Revenus 1976 1975 Sur préts $ 410162564 § 333014918 § 592623677 Sur valeurs mobilières 60 809 255 59 797 240 Autres revenus d'exploitation 27 439 895 31,075 178 804 056 942 Total des revenus \u201c498411714423 887 3 296 369 427 Dépenses 36 112 820 Intérêts sur dépôts et débentures 308 367 752 257 032 239 Traitements, contributions aux caisses de retraite et autres prestations au personnel 86 602 282 70 507 503 3 026 500 Frais relatifs aux immobilisations, compte tenu des amortissements 20 612 535 17 087 672 Autres frais d'exploitation, 137 613 492 incluant une provision pour pertes sur prêts fondée sur la 2 167 683 moyenne des pertes subies au $4 871 970 541 cours des cinq derniers exercices 37779 531 32 581 985 - Total des dépenses 453 362 100 377 209 399 Solde des revenus 45 049 614 46 677 937 Provision pour impôts sur le $4 528 126 591 revenu s'y rapportant 20 510 000 22 733 000 Soide des revenus après la provision pour impôts sur le revenu 24 539 614 23 944 937 137 613 492 Virement aux réserves pour pertes 6 737 900 7787630 8770 131 Solde des bénéfices de l'exercice 17 801 714 16 157 307 Dividendes 8 344 657 7 210 000 40 956 430 \u201c 9 457 057 8 947.307 Bénéfices non répartis au 45 000 000 début de l'exercice 503 897 556 590 Viré fon d 3500000 500000 iré au fonds de réserve 9 500 000 0 _111 503 897 Bénéfices non répartis à la fin - $4 871 970 541 de l'exercice $ 460954 5 503 897 orng Banque Canadienne Nationale Siège social, 500 Place d'Armes, Montréal Plus de 485 succursales et bureaux au Canada, filiale à Paris, bureau de représentation à Londres et correspondants à travers le monde.Jacques Douville Vice-président exécutif et directeur général en chef Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 22 Arabie séoudite INFORMATIONS PÉTROLIÈRES Le ralentissement du plan de développement se confirme Dès le début de l'année, il semblait inévitable que l'Arabie Séoudite serait amenée à réduire l\u2019ampleur de ses ambitions affichées dans son Plan quinquennal de développement 1975-1980; les ambitions de ce plan étaient, il est vrai, gigantesques puisqu\u2019il prévoyait un volume de dépenses de $142 milliards, réparti sur cing ans (PGA du 16.2.1976).Petit à petit, des modifications annoncées viennent confirmer la volonté du gouvernement séoudien de ralentir la mise en oeuvre des projets prévus par le Plan.Aujourd'hui, ajournements et abandons portent déjà sur plusieurs milliards de dollars: \u2014 Report de la mise en service d\u2019un système de collecte, de traitement et de distribution du gaz, dont l\u2019ingénierie, la fourniture d\u2019équipement et la direction technique a été confiée à Fluor Corp., de 1979 au début des années 1980 (PGA du 1.9.1976): \u2014 Ajournement à une date indéterminée du projet d'aciérie à Jed- dah; \u2014 Abandon virtuel des projets concernant l'implantation d\u2019une usine d'aluminium; \u2014 Report de trois ans, à la demande du constructeur japonais Mitsubishi, du projet de complexe pétrochimique d\u2019une capacité de 300,000 tonnes/an d\u2019éthylene; \u2014 Et, dernière en date, l\u2019annulation des offres sollicitées ou soumises concernant les ingénieurs britanniques, Ewbank and Partners, consultants pour ces projets.Dans tous les cas, la raison invoquée à l'appui de ces décisions est identique: la hausse rapide du coût de ces projets, résultant de divers facteurs tels que l\u2019engorgement des ports qui bloque les marchandises importées pendant plusieurs mois, le manque de main-d\u2019oeuvre qualifiée, la présence de divers goulots d'étranglement ainsi qu'un taux d'inflation particulièrement élevé puisqu\u2019il tourne autour de 50% l\u2019an.Ainsi le coût du projet d'exportation du gaz, initialement estimé à $4 milliards, est maintenant- estimé à $16 milliards; quant à Mitsubishi, le coût de son complexe pétrochimique estimé initialement à 100 milliards de yens (environ $334 millions) serait passé à 450-500 milliards de yens ( $1 503-1 670 millions).\u2014 Une seconde compagnie américano-séoudienne de transport maritime Le journal officiel séoudien du 15 octobre annonce la constitution à la fin du mois d'août dernier d\u2019une nouvelle compagnie de transport pétrolier maritime, résultant d\u2019une association entre intérêts américains et seoudiens, L\u2019Arab International Maritime Co.(AIMC).Son capital de RS 5 millions ( $1.41 million) est divisé en 500 parts, détenues a 60% par Mobil Tankers Co., filiale de Mobil Oil of Panama, a tant les partenaires séoudiens et - trois pour Mobil.\u2014 Don de $20 millions au Pakistan A l'issue de la visite qu\u2019il vient d\u2019effectuer au Pakistan, le roi Kha- led a décidé l'octroi d\u2019un don de $20-millions au Pakistan pour aider au développement de ses programmes sociaux et promis $10 millions pour la construction de la mosquée Roi Faycal a Islamabad.Le communiqué officiel conjoint publié au terme des entretiens entre le roi Khaled et le Premier Ministre pakistanais, M.Ali Bhutto, précise que les deux pays s'engagent à renforcer leurs rela- \u2018tions bilatérales dans tous les domaines, avec une priorité pour la \u201c promotion de la solidarité islamique.Par ailleurs, selon certaines rumeurs, l'Arabie Séoudite aurait accepté de financer une partie des besoins militaires du Pakistan, KOWEIT \u2014 Réorganisation du secteur pétrolier On reparle avec de plus en plus d\u2019insistance à Koweit de la possibilité d\u2019une fusion de toutes les compagnies pétrolières opérant dans le pays au sein d\u2019une seule entité nationale structurée sur le modèle de la Sonatrach algérienne ou de la NIOC iranienne.\u2014 Production record au mois de septembre: 2,25 millions de b/j La production pétrolière kowei- tienne a atteint au mois de septembre son niveau le plus élevé depuis deux ans, avec 2,25 millions de b/j, contre 1,91 million de b/j en août (+ 17,8%); la progression a été constante depuis le mois de mai où la production n\u2019était alors que de 1,65 million de b/j.Cependant, la moyenne des huit premiers mois de l'année (1,84 million de b/j) reste inférieure de 12,6% à celle de la période correspondante de 1975 et de 18,9% à celle de 1974.Derrière chaque système CNCP pour la transmission des données, on retrouve un autre système CNCRP Parce que deux précautions valent mieux qu\u2019une.Une solution de re e instantanée qui assure sécurité de fonctionnement.En affaires, le double emploi est un terme négatif.Sauf dans le domaine de la transmission des données.CNCP double les principaux éléments de son service afin d'offrir à ses clients un rendement virtuellement sans faille.Voies à micro-ondes jumelées.Notre réseau à micro-ondes transcontinental, qui utilise la technique des fréquences diverses, transmet simultanément les données sur deux voies Un groupe électrogène diesel, installé aux principaux maillons du réseau, prend la relève dès l'interruption du courant.Ordinateurs de secours en fonction permanente.Le centre de commutation des données de CNCP achemine des millions de messages par semaine.Il est doté d'ordinateurs de secours prêts à prendre le relais sans délai.Les systèmes doublés ne sont qu'un aspect de la haute qualité des services de CNCP.Une marge de sécurité supplémentaire vous est également garantie par la prévérification, l'entretien, la vérification, la régulation, le développement de méthodes de pius en plus perfectionnées ainsi que l'intérêt soutenu de CNCP pour son service de transmission des données.Puisque vous comptez de plus en plus sur des données instantanées, cette marge de sécurité supplémentaire est un gage de succès dans vos opérations.Il y aurait encore beaucoup à dire au sujet de la qualité de notre service et de la fiabilité de notre réseau.Si cela vous intéresse, communiquez, par Télex, par téléphone ou par lettre, avec le représentant local de CNCP.indépendantes.À chaque station de micro-ondes, un contrôleur \u2014 combinateur électronique choisit le meilleur signal pour le retransmettre.Ainsi, vos données sont doublement protégées contre les interruptions et les évanouissements du signal.Le CD au secours du CA.CNCP a pris des mesures extraordinaires pour protéger tout son réseau des pannes de courant.33% par le prince Mohammed ibn Fahd Abd el-Aziz et à 7% par le Cheikh Salah Ibrahim al-Hayalan.A toute heure, en tout temps, comptez sur nous! Télécommunications La nouvelle compagnie effectuera le transport du pétrole brut, des produits pétroliers et d\u2019autres marchandises sèches; elle pourra acquérir ou affréter les bateaux nécessaires à la réalisation de cet ob- CU jet.L\u2019AIMC, qui aura son siège à Ryiadh, sera dirigée par un conseil de cinq directeurs: deux représen- Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 23 - és Cr Ake nt Gh mA EN de td td mre tas gp on + (Kn nd dig § a rc rb tb = J 0 ee a la Lanque provinciale du canada Résumé de l\u2019état de l\u2019actif et du passif - 31 octobre 1976 ACTIF Encaisse (y compris effets en transit) .Obligations de Gouvernements et autres titres.Prétssurtitres .Autrespréts .ci Immeubles.Lettres de crédit et autres éléments d'actif .Totaldel'actif .PASSIF Dépdts .La Lettres de crédit et autres passifs .Réservespourpertes.(dont $3,897,294 libres d'impdts)\u20141976 (dont $2,469,217 libres d'impots)\u20141975 Débentures émises et en circulation.Capital, fonds de réserve et bénéfices nonrépartis.Totaldupassif.1976 $ 819,157,439 383,592,787 74,493,539 2,275,971,309 17,607,341 53,339,869 1975 $ 632,089,962 342,554,882 81,252,630 1,946,895,542 15,752,263 40,599,278 $3,624,162,284 $3,059,144,557 $3,420,875,684 55,974,020 31,557,054 35,000,000 80,755,526 $2,893.080,561 41,335,929 27,355,645 25,000,000 72,372,422 $3,624,162,284 $3.059,144,557 État des revenus, dépenses et bénéfices non répartis pour l'exercice financier terminé le 31 octobre 1976 REVENUS Revenusdespréis .Revenusdesvaleurs .Autres revenus d'exploitation.Totaldesrevenus.DEPENSES Intérêts sur dépots et débentures .Traitements, contributions aux caisses de 1976 $ 265,536,021 30,039,871 20,528,961 1975 $ 227,540.838 27,468,702 17.878.202 $ 316,104,853 $ 272,887,742 $ 199,706,298 $ 175.225.638 retraite et autres prestations au personnel .51,953,183 42,724,990 Frais des établissements, incluant les amortissements .13,326,211 11,555,557 Autres frais d'exploitation, incluant provision pour pertes sur prêts d'après la moyenne des pertes au cours des cinq derniers EXETCICES.110002214221 a a LL a aa ea ee 19,330,752 15,510,054 Total desdépenses.$ 284,316,444 $ 245,016,239.Soldedesrevenus .31,788,409 27,871,503 Provision pour impôts sur le revenu y relatifs .14,800,000 13,780,000 Solde des revenus après provision pour impôts surlerevenu.i.16,988,409 14,091,503 Affecté aux réserves pour pertes.6,200,000 5,900,000 Bénéfices nets de l'exercice.10,788,409 8,191,503 Dividendes.ae 6,808,556 5,850,000 Montantreporté.3,979,853 2,341,503 Bénéfices non répartis au début de l'exercice .125,673 496,670 Viré des réserves pour pertes .- 3,000,000 2,000,000 Total.aa» 7,105,526 4,838,173 Virement au fonds deréserve .7,000,000 4,712,500 Bénéfices non répartis a la fin de I'exercice .s 105,526 $ 125,673 Le vice-président et directeur général Le président Jean Machabée Michel Bélanger \u2014 Au cours de la période d'observation se terminant le 31 octobre 1976, la Banque s\u2019est conformée aux normes établies par la Commission de lutte contre l'inflation.\u2014 L'assemblée générale annuelle des actionnaires de La Banque Provinciale du Canada aura lieu au Grand Salon, à l'hôtel Reine Elisabeth, 900 ouest, boulevard Dorchester, Montréal, le mardi 14 décembre 1976.à quinze heures trente.24 e > Résultats financiers Monenco! Revenus en hausse Reflétant une croissance cons- - tante.le revenu brut des opérations de Monenco s'élève à $60,592,000 pour les trois trimestres se terminant le 30 septembre 1976, ce qui représente une augmentation- de 19% par rapport à la même période, l'année dernière.Le revenu net par action, légèrement \u2018en hausse, est passé à $1.53.Le cours du dividende trimestriel a été porté de cinq cents à sept cents et demi par action de classe A.Au cours de cette période, d\u2019importants contrats relatifs au dève- loppement des ressources dans le Nord de l'Ouest Canadien ont été adjugés à des sociétés du groupe Monenco.La Société d'Ingénierie Montréal Limitée fournira une gamme de services techniques-et de gestion pour un programme d\u2019expansion minier dans les Territoires du Nord-Ouest.Monenco Consultants Pacific Ltd., de Vancouver.étudiera les aspects techniques.économiques et écologiques dans le cadre d'un projet comportant une mine à ciel ouvert et une centrale thermique de 2,000 MW dans les Cascade Mountains, en Colombie Britannique.CANEP Canadian Energy Projects Limited a obtenu.en coparti- cipation avec Brown & Root Ltd, un marché pour la planification, la conception et la construction d\u2019une importante usine à gaz et de ses installations connexes dans le Delta du Mackenzie.CANEP, se chargeant de ce projet.en sera le directeur de projet.Dans ce domaine, jamais un groupe canadien d'ingénieurs-conseils n'a encore entrepris des travaux de cette ampleur.CANEP Canadian Energy Projects Limited s'appelait autrefois Concanal Limited: ce changement de raison sociale reflète plus exactement la nature des activités de cette Société.La Compagnie fait savoir que, dans le domaine de l'industrie alimentaire, Victus Consultants Ltd est maintenant devenu une filiale en propriété exclusive.Deux nouvelles filiales ont été créées aux États-Unis: il s'agit de Monenco Inc, qui servira de société à portefeuille pour les opérations de Mo- 7 nenco dans ce pays, et de Monenco Management Services Inc., dont les bureaux sont à New York et qui effectuera des travaux de gestion de projet.En ce qui concerne les opérations outre-mer.la National Electric Power Authority du Nigé- ria a autorisé la Société d\u2019Ingénierie Montréal Ltée à commencer l'ingénierie et la conception d\u2019une centrale de 500 MW sur le fleuve Niger.On évalue le coût de ce projet à $400 millions.Cette Société a également été l'adjudicatrice d\u2019un contrat en Indonésie pour l'étude de faisabilité d'une importante centrale thermique.Ce grand projet.obtenu malgré une concurrence à l'échelle mondiale, constitue une expansion des activités de Monenco en Asie du Sud-Est.La Loi C-19 Suite de la page 6 La disposition qui maintenait les tarifs de transport du grain à leur niveau de 1960 et les tarifs de transport de la farine pour l'exportation, jusqu'à un port de l'Est, à leur ni- -veau de 66, sera supprimée ainsi que les subventions payées aux compagnies de chemin de fer pour leurs permettre de transporter le grain et la farine à ces tarifs.Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 ER Un marché instable et des profits modérés La bourse: Une instabilité continue de régné sur les marchés boursiers nord-américains.A New York, malgré le nombre des hausses qui l'emporte sur ce lui des baisses (jeudi: 892 contre 522; vendredi: 750 contre 667), le marché reste indécis.Les investisseurs adoptent une attitude de prudence et préfèrent attendre d'en savoir un peu plus long sur les intentions de Jimmy Carter en matière de politique économique.A Montréal, après avoir enregistré une baisse des activités, les marchés boursiers clôturaient à la hausse le jeudi.Obligations: On à pu noter une hausse des cours sur le marché canadien des obligations et des échanges animés le jeudi.Le marché d court terme avait monté de 10 cents, alors que les obligations d moyen et long termes gagnaient un quart de point.A New York, les obligations du Québec se sont mieux comportées que la moyenne des autres titres canadiens.La dernière émission des titres québécois d long terme qui cotait $8.60 a monté de 14 point et clos d $95%-% la journée du jeudi.Ainsi la plupart des pertes qu'ont subies les obligations du Québec d $8.60 au cours de la semaine, ont été effacées.Le dollar canadien: Après avoir atteint son plus bas niveau depuis \u201870 (96.49 cents U.S.), le dollar canadien a pu afficher une légère hausse mercredi passé pour terminer d 96.76 cents U.S.d New York.Mais les analystes financiers sont unanimes pour dire que le dollar fluctuera encore pour se stabiliser d une valeur entre 95 et 92 cents ou d une valeur entre 86 et 92 pour certains observateurs américains.La principale cause attribuée à cette baisse est la mauvaise posture de l\u2019éconumie canadienne, les résultats des élections au Québec ayant été l'élément catalyseur et non la cause même de la baisse de la monnaie canadienne (voir notre article à ce sujet d la première page du présent numéro).La croissance économique au Canada sera tout juste modeste en 1977, prévoit la dernière lettre commerciale publiée par la Banque de Commerce Canadienne Impériale.Le PNB, dit-elle, ne dépassera probablement pas 5 pour cent.La Banque prévoit que, alors que le taux global d'inflation va baisser en 1977 à près de 8 pour cent, contre un taux de 9 pour cent prévu pour l'année en cours, l'inflation continuera d\u2019éclipser la contribution qu\u2019apporte la croissance économique réelle à la hausse de valeur du PNB.Offres et acquisitions: Chromasco limitée a annoncé que, suite d une offre du 15 octobre 1976 d'acheter toutes les actions ordinaires de Industrial Adhesives Limited détenues par des résidents du Canada au prix d'achat de 23 dollars l\u2019action, Chromasco Limitée s\u2019était porté acquéreur de 102,800 actions ordinaires de Industrial Adhesives Limited, et que de telles actions, ajoutées aux actions ordinaires de Industrial Adhesives Limited précédemment, s'élévent d un total de 337,058 actions ordinaires, représentant environ 84 pour cent des actions ordinaires en circulation de Industrial Adhesives Limited.\u2014 Une offre de Domtar Limitée en vue d'acquérir toutes les actions ordinaires émises et en circulation de MacFarlane, Son & Hodgon (Limited), marchand de papier établi d Montréal, a été acceptée par les détenteurs de ces actions.La société MacFarlane, Son & Hodgon qui emploie environ 120 personnes, possède des établissements d Ottawa, Montréal, Sherbrooke, Saint-Jean (N.B.), Halifax (N.E.) et Saint-Jean (T.N.).Elle commercialise des papiers fins et de la papeterie commerciale.Les papiers fins Domtar Ltée, une des soriétés du groupe Domtar, est depuis bon nombre d\u2019arnées l\u2019un des principaux fournisseurs en papiers fins de MacFarlane, Son & Hodgon.Profits: Les administrateurs de Northern Telecom Limitée ont déclaré un dividende trimestriel de 16 cents par action payable le 31 décembre 1976 aux actionnaires inscrits d la fermeture des registres le 7 décembre 1976.Cette somme représente une augmern- tation sur le taux précédent de 15 cents l\u2019action et est conforme d l\u2019augmentation maximum permise par les directives gouvernementales delutte contre l\u2019inflation, a précisé la compagnie.\u2014 Les administrateurs de Celanese Canada Limitée ont déclaré les dividendes tri- - mestriels suivants: 43-3/4 cents par action sur les actions priviliégiées (série $1.75) et 25 cents par action sur les actions privilégiées (série $1.00).Ces dividendes trimestriels sont payables le 31 décembre 1976 aux seuls détenteurs d'actions privilégiées inscrits aux livres d la fermeture des affaires le 30 novembre 1976.Aucun dividende n'a été déclaré sur les actions ordinaires.\u2014 Dominion Lime Ltd.rapporte un bénéfice net de $962,000, ou l\u2019équivalent de $1.69 par action ordinaire pour les neuf mois terminés le 30 septembre 1976.Ces résultats se comparent d un profit de $1,224,000 ou $2.17 par action pour la période correspondante de l\u2019année 1975.Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 CHRONIQUE FINANCIÈRE COUP D'OEIL À LA BOURSE * L'NDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI I MONTREAL $ ! T 1 T 134.79\u20141.17 133.74 \u20141.05 134.74+1.00 136.58+ 1.84 137.77 +1.19 See 222.51 \u20140.11 217.33 \u20145.18 219.00+1.67 221.37 +2.37 224.10+2.73 PAPIERS 101.61\u20140.42 101.45\u2014016 102.75+1.30 104.89+2.14 104.52 \u20140.37 NOUSTRIELLES 162.13-1.32 161.34\u20140.79 162.89+1.55 163.58+0.69 164.44+0.86 TORONTO | Î 1 Î T it 288.43\u20140.03 300.23+11.80 303.19+2.96 304.68+1.49 300.55 \u2014 4.13 AUIFLRES 74.39\u20140.26 73.30\u20141.09 73.48+0.18 74.29+0.81 75.26+0.97 NOUSTRIELLES 163.75\u20141.17 162.72\u20141.03 164.36+1.64 165.24+0.88 166.83+1.59 202:51\u20140.08 201.29\u20141.22 200.28\u2014 1.01 201.36+1.08 201.73+0.37 NEW YORK J t T DOW JONES 950.05\u20146.57 947.22\u20142.83 949.38+2.16 946.64\u20142.74 950.55+3.91 Pension.répète d'année en année depuis 1977, soit une augmentation cumu- 1969 résulte de dispositions prévues lative de 66.4%.Suite dela page3 dans les lois régissant ces régimes À titre d'exemple.une pension chèques qui seront émis le 5 janvier 1977 et qui couvriront la période debutant le 23 décembre 1976.Pour le gouvernement du Québec.cette augmentation se traduira par des déboursés additionnels de plus de $8.400.000.pour la seule an- nee 1977.L'indexation des pensions qui se de retraite et vise à permettre aux pensionnés de faire face à l'augmentation du coût de la vie.Une pension accordée en 1969, a été augmentée de 2% pour chacune des années, 1970.1971 et 1972, de 3% pour l\u2019année 1973.de 14.6% pour l'année 1974, de 10,4% pour l'année 1975, de 11.2% pour l'année 1976 et enfin, de 8.2% pour l'année Inscription supplémentaire Canadian Utilities Limited: 2.000.000 autres actions ordinaires de la compagnie ont été inscrites à la cote de la Bourse, Cette inscription supplémentaire couvre les actions offertes au public en vertu des dispositions d'un prospectus en date du 19 octobre 1976 et ce.au prix de $12.25 l'action.Inscriptions supplémentaires M.Loeb Limited: 25.000 actions de la compagnie ont été inscrites à la cote de la Bourse.Cette inscription supplémentaire couvre d'autres actions réservées aux fins d'émission en vertu des disposi- fions du programme d'achat d'actions destiné aux employés de la compagnie.de $2.500 accordée au cours de l\u2019année 1969 sera portée à $4.160.soit une augmentation cumulative de plus de 66%.Par contre, une pension de $10.000 accordée au cours de l\u2019année 1970 sera établie à $16.020.par année, soit une augmentation cumulative de quelque 60%.AVIS BOURSIERS New Brunswick Telephone: 1.000.000 autres actions ordinaires de la compagnie seront inscrites à la cote de la Bourse, lundi le 29 novembre 1976.Cette inscription supplémentaire couvre les actions offertes au public en vertu des dispositions d'un prospectus en date du 9 novembre 1976 et ce.au prix de $17.00 l\u2019action.De Luxe Dewar\u2019s 12 ans = wv + _- - ._ - a\u2014 \u2014 -\u2014 - See tee ee .LOL I LL te eA a La 2 A Ce wan Th em QE A ALAS SR fei Sag YC ENS ot rm a mma yb Les marchés financiers INDUSTRIELLES MAJEURES 1976 1976 1976 Divid.val.Vol.haut bas clôt.diff.haut bas Divid.val.Vol.haut bas clôt.diff.haut bas Divid.val.Vol.haut ot.diff.haut - bas clôt.diff | bas 23 Reed Sa 1500 $6% 6 b/s \u2014 Ye IM (a) Abitibi 13235 $10V 8% 942 + V2 13% BU 1.00 Gulf Can 21087 $22% 21V2.21% \u2014lVe 33% 2142 (b) 30 Reitman 400 $9 5% 8h \u20141% 14 8% .73 Alta Gas T 11891 $12% 12% 12% 142 11% (a) Hambro p 200 $15 15 15 15% 10 1.00 Rio Algom 340 $27 Zt.26% \u2014 % 36% 26 .40 Alcan 45130 $23% 21% 23% +12 29% 19% .36 Hawker A 600 460 455 460 \u20145 8Va 455 _* Roltand 700 390 375 390 7% 375 .80 Algoma St 247 $18% 18% 18% \u2014 Va 285% 18% (a) Heitmn U 110 $6 6 6 \u2014'Va Tu 6 80 Ronald Fd 1000 $112 11 1Ma\u2014% 13 MN (a) Alg a 1800 S26% 26% 26 + Ve 27 25 1.80 Holl a 625 $27% 26V2 26V2 \u20144Va 382 26V2 \"54 Rothman 200 $14% 14% 14% + V2 19% 132 2.24 Aimin 2p 800 $34 34 38V2 4 75 Home A 1310 $25 242 24V2 \u2014 Ya .34% 23% 1.38 Royal Bank 21875 $24% 23V2 24V2 + Ye 31% 23 -30 Aquitaine 1700 $15 1442 15 24Ve 142 .75 Home B 200 $23 21 21 \u2014 VY 304 20 \u201836 Rv Trt a 4646 $16% 16V4 1644 \u2014 Ya 24% 16% (a) Asbestos 200 523 22% 20% \u2014V% 3342 2142 #0 Huds Bay a 10181 515% 15% 155 + % 2, 13 64 Russell 200 $8% 8% 8% + % 12% 8% .20 Ashland 200 $9% 9% 9 Nh 8% 60 H Bay Co 695 $13% 13% 13% \u2014 Ve 20% 13% \u201828 Schneider b 100 $8 8 8B \u2014U 8% 8 .06 Astral 400 110 110 110 180 110 1.40 HB Oil Gas 685 $31% 31% 31% 4a AN (b) 08 Scot Lasal 3000 196 196 196 320 195 .40 Atco a 100 $1134 1994 1194 \u2014 Ve 162 11% \u201c80 Husky Oil 4850 $17V2 167% 17 22% 16Ve 86 Seagram c 7510 $22Va 20% 21% + % 31 20% (a) Banister 1000 $9 82 BV2\u2014 3% 11 7 1.14 IAC 1815 $15 14% 14% 20% 14% \u2014- Seco p À 1000 $7% 7% 7% 82 IVa 1.00 Bank Mtl 22972 $14 13% 14 + Ve 172 13% 86 Imp O a 17339 $192 18% 18% \u2014 % 26 18% 40 Selki a 100 $10% 10% 10% \u2014 % 1234 10% 1.72 Bank NS 4336 $39 382 39 \u2014i% 44 37 73 Imp Ob £20 $19% 18% 19 \u20141 25% 18% \"59 Shell Can 17105 $13% 13 132 \u2014 % 18 12% 1.Bang CN 11170 $13% 122 13% -\u2014 Ya 16% 122 1.40 Imasco A 3031 $214 21 \u2014 Va 27% 20% .22 Simpsons 43908 $5% 5 5% + Ve 8 5 (b) .96 Ba Deprg 375 $13V2 13% 1342 + Va 16 13 6% Imasco Pr C 525 320 2 329, +5 330 310 \"24 Simpsons S 325 97% TU T4 \u2014 Va NV TH 1.00 Bq Pv Can 13150 $122 12V6 12% \u2014 Ye 14 11% .80 inland Gas 511 $92 Va + Va 9% 9 ; \u201886 Stham a 1450 $19 18% 19 2% 184 3.72 Bell Canad 18893 $47V 46% 46% \u2014 Ya 51Va 43 (b)1.40 Inco a 25041 $30% 200s ao +1% 35% 25% (b)1.60 Stelco a 4405 $24 22% 24 +1% 31 22% 3.34 Bell B pr 181 $47% 47Ve 47Ve \u20141V 51 44% (b)1.40 Inco b 100 $29% 29% 29% + Ye 35 25% :72 Steinbg A 1415 $132 13 13/4 \u2014 Va 20% 13 4.23 Bell D pr 4300 $48'2 48% 4BV2 + Ya 52% 48V4 90 IU Int 5610 $11 102 10% \u2014 Ye 13% 9% Two 2 2.28 Bell E pr 3190 $25 25 25% \u2014 ¥ 27% 25 1.20 IPL a 2975 $12% 12% 12% 16 12% 20 Talcor 2800 $11% 11% 11% Na 1.56 Bell F pr 450 $19% 19% 197% + Ve 202 19% -50 Inv Grp A 700 $% 6 6 \u2014% 8 5% \u201820 Tele Met b 375 $6 6 6 8% 5% \u2014\u2014 Bell wt 56250 370 310 330 \u20145 6% 170 1.00 sland Tel 500 $13 11 10% 12, 10% 1.56 Texaco 4400 $22 21 21 \u20141 3042 21 (a) BM RT u 2714 $14 13% 13% 14% 13 \u2014, Janock 362 $7Ve 6% IVe + 4% T% 5 1.28 Texasgulf 9850 $30 29 29 \u2014% 36% 28% \u2014 BM RT w 2550 185 185 185 \u201425 250 155 -86 Kaiser Re 29650 $132 12% 132 + a 16% 92 \u201874 Tor Dm 2K 7264 $17% 17 17% + Ya 20% 47 \u2014\u2014 Bomb Miw 1720 $6 6 6\u2014-% 9% 6 \u2014\u2014 Kaiser w 1450 $10% 10 10% + Va 13% 67 Tot Pet à 2455 $6 5% 5% + Yu 8 5 20 Border Chem 400 230 225 230 +19 265 190 L to N 1.18 Trd a 4938 $13% 13% 13% + Ya 15% 12V2 \u201840 BP Can 3272 $72 Va The\u2014Y 11% 1% 1.12 Labatt a 4282 $16 15% 16 + % 18% 15 \u201895 Tr Can PL 18706 $12% 11a 12/4 + 5e 13% 10Va 1.00 Brcan a 111389 $14% 10% 12%s +2 14% 9% 112 Labatt pr a 300 $15% 15% 15% + Ve 18% 15% 1.20 Trans Mt a 1181 $9% 8% 9 \u2014 7 12% 8% (a) Brcan Pr d 3800 $25Ve 24% 25% + Va 25% 24 \u201859 Lau Fin 272 $6 6% Va + Va 7% 5% 1.20 Trust Gen Ca 100 $19 19 19 2134 19 1.09 BCFP 1650 $22% 20.22% +174 24 16% 1.25 Lau F 125 1000 $13V2 13V2 13V2 + Ve 14% 13 \u20147 Unigesco a 4000 150 145 145 \u201415 175 115 1.00 BC Phone 535 $13% 12% 127% \u2014 Va 13v2 10% (8) .14 La Veren 200 435 435 435 \u201415 5 385 \u2014\u2014 Unigesco b 1830 130 120 120 \u20145 150 90 2.54 BCT 10.6920 $28 28 28 + V2 28 26 b) .14 La Vrdy a 1400 $5va 485 485 \u201440 57a 440 90 Un Carbid 505 $18V 18 18a \u2014 % 23% 18 (a) BCV32 100 $28% 28 2844 + Ya 284 27% \u2014- Lob Co B 200 275 215 275 \u201415 5% 275 (a) Union Oil 200 8 8 8 134 7V (b) 40 Budd Auto 200 $5% 5% SYa\u2014'Y 5% 5 .12 Loeb M 1300 260 260 260 +5 320 252 __ Unt Bank 12310 280 225 230 \u201450 400 225 C and D (b)1.20 Maclarn A 400 $29% 29% 29% \u2014 Ya 36% 262 b) .70 Velcro 2550 $8 1% 7% \u2014 Ve 8 5 \u2014\u2014 Cablecast 300 552 542 5K2\u2014 Ya 5% 425 :32 Mac HA 2040 $6% 5V2 _5V2 \u20141 92 52 {B)1:40 Walk.a 10420 $26 25 25% \u2014 % 33% 25 (a) Cadi Fvw 1000 $9 9 9 \u2014% N% 9 (a) MB Ltd 11213 $22V2 21Ve 2242 +1 24 17% \u2014\u2014 Webb Knp 1550 55 55 55 +5 n 3 2.00 Cal P a 4333 $31 31 31 \u2014V 32% 2 -64 Mrt El à 1700 $7V2 7 Ta + Ve 8% 7 (b) .50 Weldwod 1100 $12% 11% 12% + % 13 10% 1.72 Cal P 10 58 $106 106 106 +1 106 #01 1.60 Maritime 452 $18% 18% 18% \u2014 % 18% 15V2 1.94 Westcst 3174 $242 24 242 + Yo 26% 22% 10 Camp a 375 375 375 \u201410 5% 375 .86 Mrtm b 100 $92 972 9% 9% 8% .60 Weston 3700 $11 10% 107% \u2014 Ye 18a 10% \"70 Camp 7p 120 $7 7 7 1% 7 1.00 Mass Fer 10633 $22% 20 21% +15 32 19% \u2014\u2014 York Lam 1700 50 50 50 -\u201410 120 50 \u201860 CCemL a 1344 $8%e 7% 8 + V2 Nz Iva 250 Mas F b 925 S26% 26V2 26/2 \u2014 Va 26% 25 .20 Zellers 1940 285 275 275 \u201410 5% 275 8.00 San, Devip I oe se = 1 100% Bu 2.25 Zellers pr 1500 $29 29 29 +1 29 29 .a a \u2014 1°08 Can Perm 200 $16 16 16 + M 19% 15% JUNIOR INDUSTRIALS \u2014 CSouth 225 $37 37 237 \u2014M% 39 33% \u2014\u2014 Amb Db 1000 15 15 15 5 15 1.20 CTrst a 1075 $19V2 19% 1944 \u2014 % 26% 18% \u2014 Ame 200 100 100 100 \u2014250 350 50 1.45 CTrst ¢ 1400 $18Ve 172 18a + % 21 17% \u2014\u2014 Belg Stand 16850 110 79 110 +32 134 75 34 Cdn Cable 700 $142 14% 14% \u2014 Va 18% 12 \u2014\u2014 BrCon Oil 1000 21 21 21 +4 50 16 32 C Cel 500 Su 6 a + % 7% 475 \u2014 Delt Pan 100 105 105 105 120 55 1740 C Imp Bank 6685 $24% 23% 24% + % 28% 23 \u2014\u2014 Domco 1900 305 300 300 \u20145 350 250 1.28 CIL 11230 $17 1642 162 \u2014 2 25 16% \u2014 Lemtex 1000 54 54 54 58 5% 1.50 C,Int Pw 1600 $15 14% 15 + V2 16% 14% ; \u2014 Muntz 1000 5 5 50 75 15 1.04 Cl Pow pr 650 $142 14 142 + V2 14% 31 \u2014\u2014 Polcon 5000 5 5 § \u201425 40 5 .20 C Marconi 765 350 345 350 5% 345 : \u2014 SparCap 8000 142 1 1 12 1 og Sm, NSB.My WE ours © Nabe ES AND OS , n Salt a 2 fa 2 + V2 e .\u201848 Cdn Tire A 1090 $39 38% 39 + ¥% 2 37 _ MINES AND OILS 84 C Uti 360 $12% 12% 12% + Ve 13 10 ~& \u2014\u2014 Abitib Asb 1764 68 66 68 149 6 1.25 CUtil e 1320 $28 27% 28 +% 28 726 \u2014\u2014 Acroll Ltd 42943 490 48 5 \u20143 490 39 (b) .80 C Vickers 297 819% 19 19 \u2014 % 24% 17% \u2014\u2014 Agnico 5000 420 420 420 +120 420 300 1.72 Canron 2485 $20% 19% 20 \u2014 Va 244 18 \u2014 AIS 600 30Y2 302 30V2 34 25 :83 CPLtd 87522 $15V2 1434 152 + % 18% 13% \u2014 Aldona 1555 372 37V9 37V2 + V2 392 20 (a) CP uk p 100 $5% 5% 5% 5% 450 \u2014\u2014 Atl Nick 8000 3 3 3 3%» 6&2 3 (a) CP AD 6065 $92 92 V2 4+ V2 9 8% \u2014\u2014 Basic Res 17250 $8 7% 8 12 Ve ___ Carl Ok 6875 279 271 275 +4 405 255 \u2014\u2014 Baker Tic 1500 15 15 15 25 14 Celanese 54213 350 300 345 +40 62 299 \u2014\u2014 Bateman 2000 4 3 4 41 6 2v2 \u2014 Cent Dyn 500 55 S55 55 89 55 \u2014\u2014 Bayard 21700 4 2 2 \u20142 mn 14 68 Cent East a 2119 $10 10 10 \u2014! 14/7 10 -\u2014\u2014 Bellechs 1000 16 16 16 +1 40 1442 \u2014 Ehftan a 2100 $51 50% 51 \u2014159 51 50V \u2014\u2014 Bison Pet 2262 32 30 32 +5 75 (a) Chrysler 4550 $19%s 182 19 + Ve 22 10% \u2014 Bluewtr 1600 250 50 300 121 24 CHUM B 600 $72 72 Ta + Va a Ta \u2014\u2014 BridgeP 2000 $7%2 74m 742 \u2014203 1a Ia 2.00 Cominco 3071 $34% 33Ve 34% +174 41% 33 (a) Brunswk 2000 485 485 485 \u20145 6/2 400 216 Cominco a 300 $2678 2678 26% 28Ys 25V2 \u2014\u2014 Cadillac Ex 8600 66 61 65 +4 145 ~~ Comeodor 100 400 400 400 \u201425 1Ve 340 \u2014\u2014 Melchers 7310 265 250 255 +5 400 235 -\u2014 CS Pet 1000 350 350 350 +55 350 290 \u2014\u2014 C Holiday | 1000 355 355 355 \u201410 385 270 .20 MEPC 100 $5% 5% SVa\u2014 % 6% 5% \u2014\u2014 Chesbar Iron 500 56 56 168 40 2.00 Con Bath 1251 $27 26% 26% \u2014 Va 38% 25% (b) .50 Mercantl 2053 $15 14% 15 + % 18% 14% \u2014 Chib Cop 16000 12 1 12 1 7 (a) C Bath pr 400 $15% 15% 15% 17 15% 126 Mice Inv 2800 $8% BH 8% + Ya 117 8% \u2014\u2014 Cons Imp 37250 30 28 28/2\u2014'%2 37 13 (a) C Text 525 200 200 200 +20 255 150 \u201886 Molson À 23845 $15 14% 14% \u2014 % 19 14% \u2014\u2014 \u20ac Louana 000 12 10 12 +1 23 9 1.08 Con Gas 4170 $12% 12% 127% + Ya 1344 MW .86 Molson B 950 $14 13% 14 + 2 17% 132 \u2014\u2014 Con Prop 2200 32 3 2\u20142 9 3 1.08 C Gas d 1000 $21% 21 21 \u2014 Ye 22 202 (b) .30 Monenco A 220 $86% 8% B83 + % 20% 8 ~\u2014\u2014 Dumont 2800 $29 10 1 29 7 (b) .80 Con Glass 500 $13v2 13/2 132 \u2014 Ya 15% M1 (b) .60 Mnt Trst 850 $10% 10% 10% \u2014 Ve 13% 10 \u2014\u2014 Dyn Mn 4900 29 2 28 \u20141 28 (b) .60 Crain RL 500 $8%2 8% 8% \u2014'% 11s 8% 1.20 Moore 6725 $35% 34% 34/2 \u20141 5119 3142 (a) East Mal 2100 190 177 189 +8 45 125 4.00 Cr Fonc 520 $87 85 86 \u2014 95 8 \u2014\u2014 Murphy 300 $67% 6% 6% 1Ye 450 \u2014\u2014 FNorm 600 290 280 285 \u201410 6% 185 1.20 Cr Zell A 200 $17% 1734 17% \u2014 % 19% 15 1.52 NB Tel 3698 $17% 17 17% + % 17% 13% \u2014\u2014 Goldex 4600 23 21 21 \u2014 7 1 .10 Dalmy a 600 $9 9 9 10% 8 .90 Nfl cl a 7024 S11V2 11a M2 4+ Yo 12% 10% \u2014\u2014 Gr Coast 25500 20 20 20 0 17 2.00 Denison 330 $56 53% 56 43% 674% 50 .94 Nfld pr e 775 $92 Wa 92 + Va 9% \u2014\u2014 Hartland 1900 3 3 3 =3 8 22 \u2014 Dome Pete 3980 $36 34% 343% \u20141v 45 312 (a) Nfid pr f 1900 $10% 10V2 10% + Ya 10% 10 \u2014 Kiena 1177 110 110 \u201410 155 87 (b) .90 D Bridge 6609 517% 16/2 JJ% + Ya 40 16% 60 Nfld tel 150 $6% 6% 6% + Ve 1 ba Lynx CEx 104400 66 60 6 \u20145 125 60 1.55 Dofasco a 485 $23% 23 \u201423Va + V2 30% 22% \u2014\u2014 Normick 1000 225 225 225 Las 335 225 Midepsa 14600 30 5va 5/2 \u201424 45 5Va .84 Dom Lime 100 $10 10 10 10% 9 1.20 Noran a 20551 $28% 27 27% \u2014 Ve 39% 27 Mount Jamie 400C 27 262 27 \u20143 59 20 1.15 D Li pr 345 $16% 16V4 16% \u2014 a 16% 13 -10 Nordair 100 190 19 190 +10 260 180 M Pleas 11000 13%2 12 12 \u2014% 18 12 (b) .84 Dom Store 720 $13% 13% 13% + Ve 18 13% .68 Norcen 3755 $10% 9% 10% + Ya 13% 9% Muscoch 7500 21 21 21 +1 3442 19 .60 D Tex a 14300 $7% 7 7% + Ye 9% 7 .64 Nor Tel 4377 $31 29% 30% +17 40% 26 N Insco 29100 54 42 54 +14 54 4V2 .80 Domtar 7745 $15V2 15 154 \u2014 % 26% 15 \u2014\u2014 Nor T w 2000 $112 10% 112 +12 2072 8 Nocana 1500 26 26 26 \u2014) 3 20 .80 Donohue 1500 $8 74 8 + 2 MN Ta 4.00 NW Util p 1200 $41 41 41 \u201427 414 41 NA Rare 7600 15 12 15 +3 3 12 1.00 Drumcall A 1200 S10V2 10% 10% \u2014 % 15V2 10% 1.00 NS Svg 100 $112 1, Na 4+ 2 13 MN Nordore 3500 19 16 16 +1 80 15 .20 Du Pont 2303 $13Va 122 12% + % 22 12% oO to S Norsemn 3500 21 21 21 \u20142 28 5 \u2014\u2014 Dupuis A 8300 115 100 115 +5 225 100 .34 Oshawa A 1805 335 325 330 \u20145 5% 325 Phoenix 1750 345 300 330 +30 6% 200 & o, K \u201886 Pac Pete 5430 S26V4 25 26% +1% 32% 24% Proto Ex 33177 25 21 25 \u20141 58 8 .24 Extend 1000 6 Va 6 5v2 :89 Pancan 1200 $2078 20% 207 \u2014 IB 25% 16 Que Exp! 14000 25 21 21 +1 62 17 (b)1.00 Fal Nck 985 sève 20s 32% Tio 45 30 \u2014\u2014 Peopl St 446 410 400 400 430 290 : Que Coblt 1700 190 177 190 +13 220 75 (b) .50 Fic Fund 5000 $9 9 9 \u2014=V2 9% PA 1.10 Petrofina 201 $14% 14% 14% Th 2 \u201814 Que Uran 24500 13 10 12 +4 162 8 12 Fin Coll 29058 150 140 140 \u201415 230 130 .80 Placer 1050 $17 1542 16% \u20142% 25/2 152 Queenstn 2800 25 23 25 43 18% \u2014\u2014 Francana 500 $5%2 5/2 54m \u2014 a 9% 5% 2.10 Polysar a 1070 $25 25 25 25% 23 Roy Agas 16133 18 17 18 43 16 \u2014\u2014 Fulcrum 1640 275 275 275 340 275 05 Pop S 750 460 460 460 \u201425 6% 410 Sil Stack 1000 21 21 21 32 7 .80 Fulcr 6p 125 37 7 7 +% 7% 6m 12 Popular 125 125 125 125 \u201480 240 125 Stand Gla 5000 10 10 10 29 10 60 Gaz Metr 2158 $6 5% 6 Ta 5% 60 Pow Ca 1985 5742 Va 1% \u2014 Yo V2 1 Stafrd 49000 35 24 29 \u2014 75 15 5.50 Gaz 52 pr 1600 $53 52 53 +1 53 52 16 Prefac a 100 110 110 110 +10 95 Sull a 500 106 106 106 \u20143 175 105 5.55 GMC 131 $73% 73% 73% +1% 73% 60/2 \u2014\u2014 Price Com 2094 $10% 10% 10% + Va 17% 10 Talismn 3100 20 15 15 + 60 5 1.49 Genstar L 7903 $21 202 207 + Ve 24 19 .40 Provigo 225 $82 8%2 B24 Va 112 8B Teck Corp À 100 485 485 485 +85 485 380 (b) .72 Grafton 500 $232 23V2 23a \u20143% 36 23% \u2014 Qebcor 450 $7 6% 7 7% 5 Teck Corp B 1000 430 430 430 \u201425 455 300 (a) GBC 100 $5% 5% 5% \u2014 V2 6% 5 \u2014\u2014 QSP Ltd 2610 300 300 300 \u201450 11% 300 Troilus min 9500 24, 2 2 30 12 (a) GBC pr 250 $23% 23% 23% + % 23% 21 1.60 Que Tel 5368 $15% 15% 1544 \u2014 V2 17% 34/2 w Q Mn 3000 8 8 8 \u2014 38 8 \u2014\u2014 GL Paper 1435 $29 28% 28% + % 33 20% 1.55 Que T 168 175 $1672 162 1672 + Ya 18 16% | - \u2014 GW Steel 200 330 330 330 \u20140 6 330 1.94 cdpa a 520 $24'2 2444 28V2 + Va 26M2 222 (a) Variable rate or interim basis (b) Plus extras bourse de toronto 1976 1976 1976 1976 val.Vol.haut bas clôt diff haut bas val Vol haut bas clôt.dif.haut bas val.Vol.haut bas clôt.diff.haut bas val.voi, haut bas clôt.diff.haut bas A.G.F.M 4200 150 140 140 \u2014 12 250 140 Alta G Cp 100 $55 55 5% 63 55 Am Larder 500 15 15 15 ~2v2 31 12 Atco A 5130 $11% 112 1174 \u2014 Ya 16/2 UV Abby Gin A 805 $6% 6% 6% 67% 310 Alta G D p z4 $135 133 135 154 127 Am Eagle 5000 39% 38 38 \u20141 70 34 Atlas Yk 5000 5 5 5 \u2014%a 2 4 Aby Gln w 2300 80 , 80 160 3 Alta G Ep 900 $22'% 21 2142 \u2014 % 22% 19% Am Leduc 26300 7 62 6/2 11 6 Auric Res 1003 20 20 20 37 19 Abitibi 36297 $10% 87 9/2 + Va 13% 8% AltaGF 5625 S27Ve 26V2 Ih + Ya 20% 25 Andres W 470 88% 8 8 \u2014 4 11% 8 Ato Hard A 3800 $13Ve 12% 12% \u2014 3% 14% 1% Abitbi 7Vap 220 $39% 39% 39% 42 37% Alta G 9.76 17650 $26% 25% 262 + Ya 26% 252 Ang CT 42 175 $23 23 22 + V2 232 NV BC Sugar À 2720 $22Ve 211% 22 \u2014 vu 23% 20 Abitbi 10 3635 $51'2 S0v2 5042 \u2014 2 52 492 Alta Nat 950 $27'/2 27Ve 2742 + Ye 29% 23 Ang CT 265 125 $27 27 27 + v2 28 25/2 BC Sugar P 225 $112 12 112 12 1% Acklands 4800 S11%4 1172 4142 \u2014 a 15% 112 Alcan 80026 $23% 21% 23/4 +1V2 29% 19% Ang CT 315 125 $32 32 32 +% 3344 292 BP Can 18125 $7'2 7 Ve \u2014 Ve 31% 7 Ackind 2p 1400 $t1 11 1\" 14% 10% Alcan pr 109 $28V2 28/2 28/2 30 27 Ang U Dev 15800 93 77 89 \u2014 121 75 Bad Boy 600 279 275 275 +5 460 235 Acme Gas 6000 5 5 5 MN 5 Algo Cent 1225 $11 11 11 15 10% Aquitaine 7475 $15 142 14% \u2014 a 24a 142 Banister C 12680 $9% 8 8 \u2014 5% 1M 6% Adanac M 3400 20 13 20 +2 40 13 Algoma St 14918 $18% 184 18/7 \u2014 V2 28% 18% Arbor C 5000 60 60 60 \u20141 80 45 Bank BC 510 $20% 1942 20% + Ya 23% 18% Advocate 2200 295 270 270 \u2014 15 320 125 Algoma St p 5700 $26V2 26% 26% + Ve 27% 25 Argosy 4340 8 7 B +1} 14 7 Bank Mtl 94196 $14Ya 13V2 14% + Va 17V2 132 A ton in 700 $52 SY 5% \u2014 @ 772 bla Algona pr 700 $5 450 450 \u2014 87 6 450 Argus 349 $31 Nn 31.+242 35 282 Bank _N S 24394 $39% 38% 39 \u2014) 44a 37 Agnico A 22550 425 aoû, 415 + 10 52 290 All-Can B 3100 280 265 280 295 215 Args 250 p 410 $29% 28% 29% + Mu 19% 27 Bankeno 16100 145 141 145 +2 278 130 Agra nd 2500 $6% bYe 64 8% 54 Allarco Dv 850 $10% 102 10% 12% 8% Args 260 p 290 $29% 29% 29% + Ww 29% 26% B Cdn Nat 2974 $13% 12V2 13% 16Y2 122 ane 1100 190 180 190 \u20145 235 80 Alliance B 500 415 415 415 \u2014 10 5 340 Argus B pr 650 $29% 28 2944 +114 29% 27 Barex 2000 10 9 9 14 9 Akaitcho 1270 70 70 70 110 40 Alminex 4210 $%6% 64 bV2 \u2014 Ve 7Va 490 Arqus C pr 436 $127 M4 1144 \u2014lA 16 1134 Bartaco 4100 160 160 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p 2597 $28'2 28% 28/2 + 4 roul Reef 202 20 20% \u2014 va runswk 7055 490 5 +10 udd Auto 3280 $52 5 5% \u2014 Va Judd A w 1775 150 1 4 \u2014 Bulora Cor 11500 15 14 34 Burns Fds 3483 $10% 1042 102 \u2014 va CC Yachts CAE A p Cal P7% p Cal P 9.80 Cal P 9.75 Catmor 1B Calvrt Die Calvert Cam Mine Caml o C Chib A Camp RL Campau A Can Malt A C Nor West C Pakrs C Can Trust A C Trust 7% C Tung Cdn Arrow C Cablesy C Cable w Can Cet Hydro BK Com OONNOONNONON - \u2014\u2014== Fr ° 3 C Ocdental CP inve CP Inve pr CP Ltd CPL Ap C Reserve Cdn Sup O Cdn Tire Cdn Tire A C Uilties C Util 104 p C Utit w Candel Oil Canron Capit Div Cara Carl OK Carl A p Carli B p Carma A Carrier JD Cassiar Cassidy L Celanese Celanes 1 p tan 173 Pp Ctl E ct Fond\u2019 A Cent Pat Centurion Charter OI b Kay M tieftan D vieftain p mo [gjelaielelo[e! IIT IT hrysier Cockfield Coin Lake Coldstm Coles Book Cominco Cominco A Com Cap ComCap Tr ComCap T p C Holiday | CHins A p Conduit A Coniagas Con Bath A Con Bath p C Bath 68 w Con Bldg Con Fardy C Durham C Marben C Morisn Cons Pipe Cons Prof C Rambler C Rexspar Con Textle C Wes Con Distrb C 5200 320 320 320 +5 $8% 8% 84 10.$8 8 8 35700 $92 9 We \u2014 H 21159 $312 30% 31 255 $44 43/2 44 220 $77% 77% 77% 412 $81% 81 1 \u20141% 337 $105 103 105 +1 410 $103 102s 1022 Lam 3500 54 54 54 800 230 226 230 +4 5000 14 \u2014 1500 Java 24 \u20141 21370 $9Va BV 8% 202 310 310 + 10 1186 $25% 24 25% +17 5515 385 360 \u2014 2 3700 $7 6% 7 M38 8% 7% B +4 100 $14Va 14% 14% + Ve 5758 $99 98.9814 \u2014 2050 $18% 17V2 18% + Va 21069 $6 6Va Va \u2014 Ve 2550 $17% 17 17% \u2014 VW 12290 $15% 14% 15% 56 98440 355 325 5 \u201415 8285 $19% 19% 19% \u2014 % 22226 $19 177% 19 +1 8400 450 420 450 + 15 2300 8 8 8 700 $14% 13% 113% \u2014 a 2650 170 151 \u20144 19770 $6% Lo 4 a + Ya 1044 $21 20 21 \u2014 Va 2000 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251 26V2 18% 2134 17% 475 275 15 9 18% 12Va 235 100 7% 475 wn 20 6 39 6Va 270 10% 8% 2842 22% 21a 17% 125 85 Tv 460 10 5% 450 34 15/2 10% 24% 177% 36 4 385 250 20% 17% 330 300 88 44 Ba 25% 17Ve 1370 184 Les Affaires, lundi 6 décembre 1978 C Zelrba A Crush Int Cuvier M Cygnus A Cygnus B Cyprus DRG Ltd A Dale-R Daimy A Daon Dev Delhi Pac Denison Dicknsn Digtech Discovry Dist Tr A Dome Pete D Bridge D Citrs A D Explor Dofasco A Dofasco p Dom Store D Textie A Domtar Domtar pr Donlee M Douglas L Dr Mc C A Dunde Pal Du Pont Dustbane Dylex Ltd Dylex L A E-L Fin E-L Fin w East Mal East Sul A Estn Prov Econ Inv p Ego Mines Electro K Electro A Electro p Elks Stors Emco Emco w Exauisite Extndcar Extndcar w Falcon C Falcon Fed Diver Fed Ind A Fed Pion Fidelty M S Fidelity Tr Fields S Finning T F City Fin F City F wt ar Foodcrp Lt Foodex S Ford Cnda F Seasons F Sea À pr F Season w Francana Fraser À Fruehauf G&H Steel GSW CI B GSW C pr Gaz Metr Gaz 5.40 p Gaz 52 p Gen Baker G Distrb A GMC Genstar L 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AlldCh 8 295 34% 34Va MVa\u2014 Va Crane Co 4 77 26% 25% 25%\u2014 % Gulton 8 49 4% 4A 4K\u2014 A Midl Ros 7 10 26% 26% 26%+ Ve AllisCh 6 272 24% 24/4 24%.CrownCk 7 67 18% 18% 18%+ Ve HarrisC 12 72 55 53% 54%+1% MinMM 191473 55% 55 55 \u2014 Vg AHess 7 569 27% 27% 27%.CrwZell 11 124 44% 44 44 \u2014 5 Heinz HJ 9 417 20% 29% 29% + % Mobilo 7 732 61% 59% 61 + % AAIrFilt 9 37 18 17% 18 + Culligan 9 13 9% 9 9%.HelenCrt 6 32 5% 5% 5%.MobleH 26 4e 4 ave.Am Airl 7 763 13% 12% 13%+ Ya CurtisWr10 81 16% 16% 16%+ % Hercules 13 684 25V 24% 25%+ % MhwkD 20 152 5% 5% SVat 4 ABrnd 9 163 422 41% 42%+ % CyprusM22 220 22% 22% 22%\u2014 % HershFd 6 93 202 20Va 20%\u2014 Y Monsant 7 379 79% 78% 79 + Va ABC 151010 38% 37% 37%\u2014 % DanRiv 5 83 8% 8% 8%\u2014 % Hew Pck 27 376 92% 88% 88'2\u20143% Moor Mc 5 35 46% 45% 46%+ % AmCan 7 139 37% 37% 37/4+ Ve Dartind 8 336 343% 34 34%+ Yi Hobart M11 14 21% 21% 217+ 7 Motorola 19 2680 5134 50% 50%\u20141% ACyan 9 733 27/4 26% 27Ve+ % Data Gen 23 152 46% 45% 46%4+ We Homestk 19 153 3734 37% 37% + 3 NCRCp 13 486 35% 34% 35 + YA AmElP.0610 568 23% 232 23%+ Ve Deere 7 537 30% 29% V+ Va Honywll 9 243 44% 43% 44 + Va Nabisco 10 138 45% 45Va 45% + Va AHome 171142 20% 28% 29%+ Va DennMf 832 23 22% 23 + % Houdail 6 18 16% 16% 16%+ Ve NatCan 6 4 14 13% 14 +W AmHos 19 108 303% 30% 30%\u2014 % Dexter C10 6 24% 24% 2434+ Ve Househ F 7 548 20% 202 20% \u2014 % Nat Distil 7 166 23% 22% 23Ve+ Ve AmMot 5 364 3% 3k 3%\u2014% DiamSh 9 222 65% 65% 65%+ % HuntCh 14 31 12% 12% 12%+ % NatGyp 11x258 17% 17 17 \u2014 Ya AmStand 7 121 28% 27% 28 + 4 Disney W18 629 44% 43% 44%+ % ICInds 7 243 21% 20% 20%+ Va NiSmen 221050 28% 27% 28 + AmTT 112243 63 62% 62%+ A Diversin.72 Wa 1% JM.ICN Phar 19 132 4% 37% 4 .Nat Steel 9 67 42% 412 42 + 3 Ampx Cp11 109 6% 6% 6%.DowCh 111433 39% 38% 39%+ % INACp 14 353 44% 42% 44V6+1% NatTea 18 3% 34 35%+ We Anacon 117 94 28% 27% 28 .Dressin 10 271 38% 38 28%\u2014 % INCO 13 175 30% 29 292+ Va Newmn! 13 148 25% 252 25V\u2014 Ve Apache 5 80 15/24 143% 14%\u2014 3% duPont 12 283 125V4 1222 125%+2% Inger Rd 12 197 73 2% 73 + 7% Niag MP 9 326 l4V2 14% 14/4\u2014 Ve ApecoCp.54 1% 14 lR.Duglt 9 754 19% 19% 193+ % Inland St 10 122 46 45% 46Va+ Norfolk W 8 278 31 30% 31 .ArmcoSt 8 152 29 28% 283%.EastAirl 70 794 9% \u201c8% * 9Ve+ % Inferco 9 9 452 458 45%.NorTel 11 27 30 29% 29%.ArmstCk 13 349 27% 27 27%+ % EasKod 21 803 84% 833% \"83%.IBM 18 719 272 270% 271%+23% Northgt 8) 16 4% 434 4%.ArmRu 4 18 18% 18% 18%2\u2014 4 Niwst Airl13 194 30% 29% 30%e+ 3 Asarco 13 242 15% 1434 15 \u2014 \u2018 v NérSim 10 489 20% 19% 20 + Ya AHRich 12 674 59% 58% 5834+ Va : OccPet 121906 21% 21 21V+ Ve AvcoCp 2 864 13% 12% 13%a+ VA .OhioEd 10 150 20% 20% 20Ve+ Ve AvonPd 17 385 47% 46% 47+ LU OlinCp 6 27 38% 38 Æ.BabckW 7 11032 31% 32 + QuiMar 7 355 23% 23 23%.Baxt Trv 22 355 38% 37% 38%2+ % : .Owen Cn 14 342 63 613 63 +1 Beckmn 17 42 25% 254 25%\u2014 \u201ca PacGsE 9 651 23% 23Va 23%+ Ve BeechA 7 81 21 20% 20%\u2014 % bourse Pan Air .- 746 4% 42 4%+ Ve Bel How \u20ac 184 15 18+ 1 PenDix .224 4% 4% 434+ Ve BellCan 6 31 46 45% 457%+ 4 Penney 15 383 54% 54% 54%\u2014 Ya Bendix J poli pit nt Va Pennzoil 9 134 32 31% 3134\u2014 VA BenfiCh 3 131 240 14 2 e new or.Pepsi Co 15 208 826 81% 82 + Ve BlackD 18 555 18% 17% 18 + 3 Pfizer 121056 262 25V2 26%e+ Va Blis Lau 6 13 16 15% 15% PheipD 15 88 37% 37 37Ve\u2014 Va Block HR 14 576 B% 23 BUT Ke PhilMor 15 892 61% 614 6134+ % Boeing 11 634 43 42% 422\u2014 VA Phill Pet 12 604 62% 6156 617.° Piney B 11 145 14% 142 14%+ % BoiseCas12 656 32% 32 32%+ % Pitiston 8 376 34% 33% 34%a+ % Borden 9 665 ee 4 Polaroid 17 352 37 36% 36%.Branint 102406 10% 10 10%+ 34 Porti GE 9 117 20% 19% 20%+ Va 1 1 Prct Gm 18 234 94V2 94 94Va+ Va Brist My 13 380 62% ¢)Va (ant A IntFlaF 22 758 21% 20 20%+ % Pullman 9 44 32% 32 32 \u2014 Va Bran Eo 101109 7% 7% 7%+ à EIPNG 7 263 14% 13% 14 + A» IntHarv 5 418 3136 30%2 31%+ 3 RCA 12 674 25% 243% 247% \u2014 Va Brunswk 8 323 15% 14% 15 ElecAssc.10 2% 2% 2%.Int MinC 5 127 39/4 3834 39%+ YA RalstonP 15 80 53 52 52%+ Ya Bucy Er 13 240 25% 25 25%+ Va Emer El 17 289 35% 35% 35%a\u2014 A int Mulitif 7 29 163% 16/2 16%\u2014 Ve Raymint 7 88 233% 23% 23% va BuddCo 4 115 18% 18% 1834.Emhart 7 166 34% 34% UH+ % intPap 10 459 65 64s 643%\u2014 % Raythen 11 217 60 59 5934+ Va Bulova W .5 6% 6% 6%.Equifax a9 5 26% 26 26 \u2014 4 ITT 9 634 32% 31% 32%+ Va Reich Ch 7 51 17% 1772 17% + Va Burlind 8 141 28% 28% 285%\u2014 % Esmark 7 69 34% 3% 4 .IpcoHsp 7 44 4% 4/2 4%4+ Ve RelianEl 11 49 31% 30% 3+ % BuriNor 7 207 46 455% 45%+ Va Ethyl Cp 6 18 4034 403% 403% Y JohnMan1) 403 34% 34's 34%.ReliaGrp61 54 19V2 19 19Va+ Va Burndy 11 363 29% 28% 2va\u20141va EXCellO 9 104 26%: 26 26%\u2014 % Johnin 22 582 75% 72% 75%-+2% RepStl 8 136 30% 30% 30%a\u2014 V Burrghs 21 275 91% 90% 90%\u2014 % Exxon 81291 51% 50% 51%+ V Jon Lgpf.230 53% 53% 53V2\u20141 RevereC .44 9 8% 8%A\u2014 Ve Case 1) 3m sews ove sever um FMCp 11 644 22% 21 224+ VA JoyMig 11 105 46 44% 46 +1 Rexnrd 7 110 33 32% 33.CPCint 9 T6 43% 4434 sare.Fairch 26 8) 40% 39% 40 + % KLMAirl 6 3 40% 40 40 \u20141% ReyMet 7 55 35% 35% 35%+ VA Camp Sp 12 67 36% 36 36 4 V Fedders 167 6 5% 6 + V KaisAlu 11 11 32% 32% 32%+ Ve Rich Mrl 11 120 24 23% 23%.A RP sa Rta FinFed 6 291 20 19% 20 + % Kellogg 16 246 26% 26% 26%+ Ve Rockwil 8 489 30% 30%: 30%+ % CarrCp 16 355 17% 17% 17%+ % Fireston 10 253 23/2 2344 23%.Kennecot 36 392 262 26 26%.Ronson .8 3% 3% 3%.Carta 28 26 67% 6% 67h.FstChrt 8 522 18% 17% 18%+ % KerrMg 14 216 70% 69 69%a+ Va Rosario 11 43 24% 23% 24%e\u2014 Va Cater Tr 12 570 57% 56% 567+ Flintkote 11 53 22% 22 22%.KimbCi 8 139 41% 41% 4134+ Ve RCCola 8 19 16% 16% 16Va+ Va Celanese 8 808 46% 45% 46241 FlaPw 9 137 30% 29% 30%+ % Krafico 8 72 44V2 44 44Y>\u2014 A RoylD 5 270 47% 47% 47%+ % Conese 8 52 28% 2% 204$ FOrdM 5 769 56% 55% 56 .Krsge SS 20 862 42 41% 41%+ Y% SCMCp 6 153 21% 21% 21%+ Y Chmp int 9 100 26% 26% 26Va VA Frueht 7 59 26% 26 26 \u2014 % Kroehir 15 12 13% 13% 13%\u2014 YA Safeway 10 64 46% 46Ve 46%\u2014 Ve Chessie 7 229 38% 38% 385%+ VA GAFCp 7 134 12% 12% 12/4+ A LTVCp 6 284 1244 113% 12 + Va StRegP 9 259 363% 36/4 36%+ VA Choc FN.24 2% 2% Ze+m GCACP 23 51 6% 6% 6%.Levistr 61066 27V2 26% 27%+ % SFein 9 445 40 39% 39%a+ Va ChrsCrit 14 712 6% 5% 6 + % Gen Dyn 6 68 33% 53% 53%+ VY LiggGp 8 47 32 31% 32 + Ya ScherPI 15 820 42% 40 4134+1 Chrysir 5 582 183 18 18%+ 3% Gen Elec 13 1121 51% 20% 0%.Litton 13 883 13% 13% 13%+ VA Schimbg 20 405 » %, 98Va+ Va Cities Sv 8 488 59% 58% 58% \u2014 VA SnFood 9 52 30% 30% 30%+ Yo LckhdAr 3 148 8% 8% 87.ScottPap 8 258 18% 17% 18 .Clorox Coll 178 13% 13% 13%.enMot 81494 72% 71% 7155+ A LoewCp 6 77 318 31% 3155+ YA SearsR 18 440 69% 69% 69Va\u2014 Va CluetPes 6 68 9% 9% ver ie GPub UtI0 244 183 18% 18%+ % LukenStl 6 6 25% 25 25 +% ShellOil 7 295 76% 752 75Va\u2014 % Coca Col 17 455 79 78% 78%\u2014 % GTelE! 10 782 30% 30 30 .Macy RH 7 149 33% 3236 32%\u2014 7 Sherw 12 213 393% 392 .39%+ Va Colecoin14 97 5% 5 5 \u2014 Gen Tire 6 254 25% 254 25%\u2014 % MarathMt 3 188 Na 10% 112+ Va SignalC 13 39 22% 22 22 \u2014 VB.ColgPal 14 345 26% 26% 28%.GaPac 17 496 35% 35 35 .MarathnO9 294 54% 53 54Va+ Va Simmn, 10 \u201825 18% 18 18%.ColGas 83 158 28 273% 27%+ We Gillette 10 152 27 26% 27 +% MrshMc 18 22 58 572 58 + Va Singer 2, ,.124 17 1634 17 .Comb En 10 48 45% 45% 45%at Ve .Goodrich 421 79 25% 25 25%\u2014~ % Martn M 8 126 25% 24% 25+ Va Skil Cp % 7 9% 9 9+ VA ComEd 10 186 315% 31% 31%+ ln ~~ Goodyr 17 379 23% 22% 23 .MascoCp14 504 25% 24% 24% + Ve Smith AQ 21 13% 13% 13%.2 ; .Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 » -\u2014-dèqque: = Leo» .tame er ey ree pme re eee - mer Le at mp A = me C= eres ma re a \u2014 am 22 oe -_ _ ss SmithKF 16 595 South Co 10 1275 16 SouPac 8 166 35 SouRy 10 125 593% 59% Southindb 13 53 26% 26% Sperry R 10 92% 43 Squibb 12 27% 262 St Brand 1 29% 28% STOiI Cal 8 37% 36% StOil Ind 9 54% 53% StdOilO 23 79% 78% Ster Drug 11 15%2 15 Stwwar 7 5 3% Ws StudWor 5 B88 4234 4134 SunOil 6 216 43/4 42% Sunbeam 10 C6 23% 23 SunshM 32 86 1% NU SuprOit 20 35 228 225 76% 73 1534 34 TRECp 15 345 9% 9% TRWin 8 5 TaftBrd 9 12 Tandy Cp 9 960 Tchncir .28 Tektrnx 17 165 Teldyn 7 201 Telex Cp 11 35 Tenneco 8 448 Texaco 8 2584 TexGIlf 10 126 Textron 9 68 Thiokol 6 94 Timkn 9 56 TonkaCp 4 74 TWAIr 26 884 Transm 9 537 Trnscon 8 1 32% 28% 38 4% 654 69% 2% 34% 26% 28% 26/2 17% 49% n 12% 13% 10% 32% 28% 37% 4% 64 68% 24 34 25% 27% 26% 17% 48% 1034 11Va 13% 10% Tranwy t 7 % 20% 20 Tricon 92 2 TwenCe 9 475 10% 10 UALInc .558 26% UOoP \u2026 4 DR UVind 5 42 35% 35 UniiNV 5 10 45% UnCarb 8 926 56% 56 UnOCal 8 467 57% Un Pacif 13 225 9% UnitCp .105 9% UnFinCal?9 123 Un Nucir 11 183 32% USGyps 13 272 255% 25 USSteel 9 471 48 UnitTech 7 660 35% Utahint 13 678 64 Venice 5 8 3% tele! ho W + VetcoOf 7 296 Vornado 9 35 Wrn Com 7 153 23% Warnib 13 663 28 WüUnion 10 144 18% Westg EI 6 516 15% Wheel Fr 13 245 25% Wheel Pit 9 32 17% Whit Cona 6 146 25% Winbago 20 186 6% Wolwth 6 239 24 XeroxCp 14 557 58% ZenithR 12 257 264 Zurn Ind 9 105 13% 20% su 20% 5% 254 27V2 18% 15% UV 17% 25% 5% 23% 58% 25% 26 134 Total sales: 22,640,000.Aalen 200 13 13 13 AbMris 211687 5h 5% 5% Afton 100 $58 58 5% Aleta 170 13 13 13 AliceLk 5500 5 5 5 And Mns 500 15 15 15 AngloBo 17900 154 135 154 Arcdia 10000 14 12 13 Arex Rs 996 30 30 30 Avino 2000 16 16 16 Azure 10000 0 10 10 Balfour 110775 64 59 60 BarierR 5600 50 48 49 BathN 3300 59 59 59 Bimorl 3500 50 50 50 Benpel 3000 53 50 53 Benson \u2018 2000 14 14 14 BowRvr 5000 23 23 23 Brendx 2400 15 15 15 BX Dev 9236 179 170 179 C Barr 1500 29 28 28 Cd Natre 1500 340 35 340 Car Bell 5300 7 7 7 Carolin 45050 195 158 195 Casino 2000 16 16 16 Castle 1000 65 65 65 Chanda 1000 55 55 55 ChniGid 1500 11 n 11 Charitn 16500 16 15 16 Chatex 3500 12 12 12 Cheyen 20197 124 107 124 Chrmx 8000 12 10 10 Cima 1075 28 28 28 CircleB 3000 13\u2019 1244 M Clayme 8400 53 49 49 Colby 27500 85 82 83 Clonial 1800 90 80 80 ColtLtd - 9100 23 22 222 Comet 1000 45 45 45 Con Res 21000 70 68 69 Concpt 450 125 105 125 C Bound 3000 13%, 1342 132 ConsCol 3500 12 12 12 CnsKico 5500 21 18 18 Cop Ex 300500 10 8 10 Copr Lk 5500 11 10 1 Coralta 4000 28 27 28 Coseka 2000 380 380 380 Coynex 8700 170 164 170 CreeLk 1000 370 370 370 Cube Re 1000 17 17 17 Cutlass 15000 13 13 13 Cypres 11000 17 16 1642 Dankoe 560 210 210 210 Davnpt 2166 36 3 36 DavKys 2300 1644 16/2 16%2 DusMac 1000 38 38 3 Eltron 4200 25 25 25 Futurty 150000 24 17 24 Galvstn 1000 55 55 55 Gbritar 800 s5% 54 5/4 GGate 3000 24 2 2 Gdn Gnt 6000 MN 10 11 Gldn Std 500 12 12 12 Grando 8000 6 5% 6 GrPrxA 2687 145 141 143 GNPete 4000 14 14 14 Gsa Res 1700 125 123 125 Hallark 22500 53 48 50 Henriet 8500 95 93 95 HiLode 24000 62 6 62 Hmont 2100 8 838 88 Holofi 30250 177 171 175 Host 3500 125 125 125 ImpMet 8500 10 9 9 Intgold 1433 N 11 n CANADA 7 July 1-77-82 99.20 99.30 42 Sep 1-83 8144 81% 5va May 1-90 72.25 72.75 62 Oct 1-95 76.50 77.50 CNR 5 May 15-77 98.50 98.75 4 Feb 1-81 85.25 86.25 534 Jan 1-85 83.50 84.00 5 Oct 1-87 74.50 75.00 Les Affaires, lundi 6 décembre 1978 + % \u2014l +23 +4 \u20142 \u20142 +3 \u20141 +3 \u20145 \u20141 +40 +5 \u20142 +15 \u20141 +2 \u20145 \u20141%4 +3 \u20141% =3 +2 \u2014l +5 +3 \u20145 +1 + V2 +1 +7 -_ Va +1 +2 +10 +5 \u2014 YA it! Bme 7500 KentE 2300 Knobby 6000 Laguna 4000 Laura 10000 LmcRes 32060 LPInd 4000 Makao 12500 Marge 2200 Mid Mtn 2000 MntryA 1000 Mt Sick 1400 MtWash 1000 MinStat 6500 N Cinch 7000 Nwcst 17556 Nw Min 14040 New Pyr 29598 Nicola 4000 Nthair 15200 N Atlant 500 NHartre 1699 N Bulion 500 Ntrnegl 2000 NWVent 5700 Oxbow 17300 Pcifc Rs 46100 Pthfndr 3800 Prism 2000 QC Exp 1000 Rac ind 5500 Rio Plat 1000 Rosmc 2800 Sabina 1000 Sna Res 2400 Saxton 1000 Seaforh 11500 Seneca 48133 Sheba 1000 Shid Dev 4500 Silbak 2000 Silmil 1250 S Chief 500 SSpring 5000 SStndrd 13200 Sonc Ry 2500 Stampd 2100 Sunlite 300 Tecoma 4500 Thundr 4066 Tint Slv 2000 Torngn 3000 Tyee 29100 UCbrge 600 64 16 37 6 3 33 7 13 10 19 5 2 6 70 21V2 17 27 9 8 146 13 10 15 8 76 nz 72 63 +3 16 35 +3 6 a+ Ya 3-1 5 13 10 19 5 2 6 66 \u20144 20 \u20142 17 +3 26 + 8 \u2014l 8 142 \u20146 13 +0 10 +2% 15 8 73 115 +3 65 +4 UFC 7200 18%2 18 18 \u2014 Wh UHrne 36500 105 100 103 +3 Westid 22500 63 54 68 vally Cu 306 595 562 595 + 40 Vntrl 3000 8 8 8 \u2014% Vntor R 2300 26 26 26 Vestor 5000 45 4 45 +4 W Aera 1125 Mk 412 NA WMines 3300 485 470 470 \u201415 WnWrn 3000 20 20 2 Ykn Rev 500 33 3 3 + YuknGd 3000 27 26 27 » Warrants and Rights Coynrts 1700 2 2 2 Pacrewt 34000 31 29 29 +4 INDUSTRIALS AlVenP 600 175 175 175 Ardi Ind 500 27 27 27 +2 BBCUn 500 $14% 14% 14/4 + VB BMontr! 1000 $14 13% 14 BC For 100 $2236 22% 22% BCSug A 100 32 22 22 CdnCell 1500 $6% 6% 6% \u2014 % Canfor 100 $5%2 5% 5% 4+» Cor Ind 100 485 485 485 \u20145 Daon Dv 300 s8 8 8 +4 Doman 1100 $5% 5% 5% \u2014 % bourse de vancouver 23 22 16 16 115 Ms 162 16 21 2 9 9 70 70 21 21 15 15 24 22 169 153 10 10 45 40 5 5 40 40 28 28 18 18 67 6&6 16 15 330 320 270 270 7 7 162 16 23 23 3434 60 58 35 35 8.25 8.09 8.74 9.00 7.86 7.94 8.53 8.59 obligations PROVINCIAL Alta 7% Oct 15-89-91 91Ve B.C Elec 5 Aug 1-26 73's Man Tel 8va Aug 31-9.-2917% N.B.73% Mar 1-94-96 89% Nfld 8% Sep 1-80-92 95% N.S.7/4 Mar 1-89-91 85.50 Ont 5/4 Apr 15-81-91 Ont Hy 10% May 2000 105.50 106.50 Ont Hy 8% Sep 15-92-7 91% 92% 87% 23 \u2014| 16 115 16 \u2014 LA 21 9 +2 70 \u20141 21 +4 15 2 \u20142 16 + 10 45 +42 5 40 28 18 66 \u20141 1542 320 270 7 16 23 +2 34 +4 60 +1 35 = 92Ve 8.9) 74% 9.08 927% 9.13 90% 8.86 96% 9.2 86.50 9.10 88% 8.49 9.35 9.17 Field 600 574 7h 7h | Hydro 500 36 3% 3 lonarc 850 14 4 4 Kaiser 1675 $13% 13/2 13% + Ve -MB 700 $222 22% 224 + % New Key 250 85 85 85 Nwmrk 18000 39 35 39 PNG pr 220 $16 16 16 Potter 371 400 400 400 +15 Renn In 500 145 145 145 Wardr 200 230 230 230 +5 Whon A 2100 $73 73% 7% VANCOUVERCURBEXCHANGE Aaron 700 9 90 90 Abella 3000 NN n 11 Amca 5000 24 24 24 Arctic 260 2 2 2 Aurus 3000 58 56 58 Avinch 4600 300 290 300 +10 Barker 1000 18 18 18 BchGid 2500 12 12 12 +) Benn Ex 500 17 17 17 Bonevil 3000 20 19 20 +2 BPI 3000 61 61 61 +) BrnMns 1000 36 36 36 \u20142 90.50 9.85 82.75 9.01 Que Hy 8% Jul 29-91-96 89.50 Sask 6 Mar 1-85-7 81.75 MUNICIPAL Met Tor 8% Sep 15-92 90% 91% CORPORATES Alt GsT 1136 Aug 1-95 105.50 106.50 10.30 Alg St! 11 May 1-95 103.50 104.50 10.36 Bell T 9% Apr 1-99 100.50 101.00 9.76 C.1.B.C.936 Jan 1-95 r.85 103.25 103.75 9.08 9.47 Eaton Ac 10% Jan 15-95 r.85 100.50 101.in Nic 8% Jun 30-86-91 90.50 9.imp O 934 Feb 15-95 100.00 101.Molson 8% Nov 1-91 87.50 89.Seagrms 10% Jun 1-95 105.50 106.Eaton Cen 10 Apr 2000 100.00 101.50 50 00 50 50 00 BurGid 7000 10 10 10 \u2014 % CT Exp 16200 220 190 200 \u201420 Cadet 15500 3% 3% 3% Cmrico 2000 8 8 8 Cannon 1500 12 12 12 Canrex 200 3 3 3 + Canzna 1000 25 25 25 Caprice 22500 1% 13 15 +2 Cleaver 3500 30 30 30 Cst Int 3000 30 29 30 Cobre 13000 10 9 10 Cor Dev 1500 4 4 4 Corval 4000 17 7 nr DallExp 14000 30 28 30 DarvaR 7500 14 HA 14 DataSys 2300 17 17 Wn Diana 5500 31 31 AN Dorita 245 5 5 5 Dualres 4300 152 151 151 \u2014! Edina 2500 10 110 710 Envoy 1000 18 18 18 \u2014 Espina 300 15 15 15 Focus R 1500 9 8 90 \" GbxMns 734 37 37 37 Gentry 29000 56 52 5 +1 GoldVly 1500 5 5 5 GrtBear 17000 15 14% 15 Grn Ex 4000 72 70 72 Grove E 1000 14 13 13 \u2014 Hesca 11000 16 1442 MA HighStr 2000 7 7 7 \u20141 Hub 3000 27 27 27 IShasts 13500 32 29 32 + Kndahr 3000 39 37 37 \u2014WRA Kariba 26500 4 t4 4 Lanter 1000 17 17 17 Lmans 3500 32 30% 30% Lion Mn 21000 36% 30 36% +6%2 MaceTe 3500 60 60 6&0 Mcleod 7500 24 22 24 + MnsDor 36000 73 70 72 +2 Mtneer 4000 17 17 7 \u2018 Mndee 15000 89 85 8% +) NahatR 3000 30 30 30 New Ch 2000 5 5 5 NCong 2000 22 22 2 Nomad 49500 14 12 14 +3 Norco 42400 54 46 53 +3 NuEnry 7000 52 51 52 +42 Olymp 19000 31 3 3 Orina 3000 10 9 10 FhicoRs 2500 30 30 30 Rainbw 7000 40 37 40 + Regenc 5100 129 122 127 +2 Rimrck = 500 48 48 48 \u20142 Rocke! 6000 8% 8 8% Ruskin 13000 93 91 92 Sanil ind 500 30 30 30 SatrnRs 5000 55 55 55 Secrtrt 7500 45 42 45 Sioux M 3000 9 9 9 +1 Sothen 6000 28 2 26 Sov 700 16 16 16 SSice 5500 26 22 2 Syn tre 1300 120 117 117 \u20141 Tagus 5500 1442 14 U Tandm 5000 23 2 22 +) ThdrCk 8000 5 5 5 \u20141 Trado 1000 6 6 6 Trident 100 0 10 10 TRV 500 110 105 10 +5 VidzRes 20700 145 140 145 Vanita 500 52 52 52 +1 Wstley 1000 42 42 42 Westnd 1000 12 12 12 TOTAL VOLUME 2,172,174 1 0.9.9.9.10.9.0.UnionG 113 Sep 15-95 106.00 107.00 10.51 Westcst Trns Ex Wts 84 Apr 15-93 85.00 87.00 10.14 Suite de la page 8 par chèques.Par conséquent, les clients peuvent obtenir un relevé mensuel de leurs transactions du seul fait qu\u2019ils utilisent des chèques ou des bordereaux de dépôt spécialement codés pour effectuer des paiements ou des dépôts.Le nouveau service a d\u2019abord débuté dans les succursales de la Banque Royale situées à Shaw- ville, Valleyfield, St-Hyacinthe, Granby, Joliette, Lé- vis et Victoriaville.La Télé-université, constituante de l\u2019Université du Québec, caractérisée par la formation des adultes d distance par la diffusion de documents écrits et audio-visuels, offrira dès février prochain, dans le cadre du programme CHEM, l'homme et du milieu, un cours portant sur l\u2019environnement.Ce cours s\u2019intitulera \u2018L'environnement, un connaissance de bien collectif menacé\u2019.Déjd, le programme Télé- université offre les cours suivants: Initiation d la coopération, Initiation d l'économie du Québec, Histoire du Québec: auxquels s\u2019ajoutera en février 1977, Initiation d l'informatique, la Gestion un art méconnu et l\u2019'Individu, son affectivité et sa sexualité.5 Stabilité du boeuf Suite de la page 13 ces entre les coûts engagés et la moyenne des coûts des cinq années précédentes.Puis, abordant le sujet intéressant spécialement les agronomes, le ministre de l'Agriculture, rappelant les mesures qu'il a prises lorsque les Etats-Unis ont décidé de mettre en vigueur leur loi sur l\u2019importation des viandes, s\u2019est dit conscient des nombreuses améliorations qu\u2019il reste à apporter dans - le secteur du boeuf.\u2026\u2019Nous établissons actuellement un programme de soutien à l\u2019égard des bovins d\u2019abattage de l'année.Le prix de soutien n'a pas encore été annoncé, mais il correspondra au moins à 90% de la moyenne des prix du marché des 5 dernières années et tiendra compte des coûts de production\u201d.Mais.selon M.Wheelan, aucune décision finale n\u2019a été prise quant à la manière de calculer ces subventions.Cette question est à l\u2019étude et il est possible que le montant des subventions varie mensuellement ou trimestriellement.De toutes façons, \u2018\u201cle boeuf est un des neuf produits désignés par la loi sur la stabilisation des prix agricoles; le programme de stabilisation du revenu est donc toujours en vigueur pour les bovins d\u2019abattage\u201d.Quant aux programmes de stabilisation du revenu des naisseurs, mesure importante pour le secteur du boeuf, Monsieur Whelan a tenu à assurer à son auditoire qu\u2019il était plus réaliste d'appliquer un programme national que de persis- * ter avec \u2018ce meli melo\u201d actuel des programmes provinciaux.À l'heure actuelle, \u2018\u2018chaque province a sa méthode de calcul des niveaux de soutien et fixe ses critères d'admissibilité.Ainsi, les programmes varient énormément d'une province à l\u2019autre et provoquent des glissements artificiels de la production en raison des différents niveaux de paiements\u201d.Et enfin, de conclure le ministre de l\u2019Agriculture, pour faire dispa- raitre les variations cycliques qui affectent les agriculteurs canadiens, il faut établir un mécanisme plus efficace de commercialisation du boeuf.Le Canada en a besoin et ce sont les agriculteurs qui doivent décider du genre de mécanisme à adopter: Dès maintenant, \u2018\u2018il faut entreprendre les travaux visant à améliorer le mécanisme de commercialisation du boeuf\u201d.Conférence.Suite de la page 1 s'agit en fait de l'usage public des AUX CHEFS DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES Vous avez une convention collective de travail à négocier.Retenez les services d'experts dont la compétence et l\u2019expérience sont solidement établies: 20 ans d'expérience dans toutes les catégories d'entreprises et dans toutes les régions de la province de Québec.Pour renseignements, écrivez à La Corporation des Gestionnaires en Ressources humaines et en Relations de travail Ltée.Case Postale 512, Succursale Tour de la Bourse, Montréal, P.Q., H4Z 1J7, ou composez (514) 932-0489.& LA BANQUE ROYALE DU CANADA Assemblée annuelle L'assemblée générale annuelle des actionnaires de la Banque aura heu au siège social, dans l'édifice de la Banque Royale du Canada, Place Ville-Marie.Montréal.le jeudi 13 janvier 1977 à 11 heures du matin.Le conseil d'administration Rowland C.Frazee vice-président exécutif et directeur général en chef Montréal, Québec, le 30 novembre 1976.30 Limitation.sation des prix.fonds considérables fournis par les contribuables.Les sommes en jeu représentent plus du tiers de toutes les recettes des provinces.\" Selon le ministre des Finances, l\u2019ensemble des propositions qui seront\u2019 soumises aux provinces à la prochaine conférence des 6 et 7 décembre tient compte de quatre points soulignés dans la \u201cVoie à suivre\u201d, document définissant les principes et stratégies préconisés par le gouvernement fédéral pour relever certains défis économiques et sociaux qui attendent les Canadiens.Ces quatre points sont: \u2014 la société canadienne aura toujours besoin d'une vaste gamme de programmes publics mais leur administration devra comporter moins d'interventions dans l\u2019économie.\u2014 la poursuite de la décentralisation pour rapprocher les services publics des usagers, \u2014 la nécessité de la collaboration fédérale-provinciale \u2014 enfin l'aide du gouvernement fedéral aux régions défavorisées pour maintenir l'équité entre les provinces.Quant à l'assurance hospitalière, aux soins médicaux et à l\u2019enseignement, Monsieur.MacDonald déclare que le gouvernement proposera d'accroitre les ressources fiscales et le contrôle des provinces.en contrepartie de leurs responsabilités constitutionnelles dans ces domaines: \u2018Ottawa renonce aux conditions détaillées dont étaient assorties ses subventions dans le secteur de la santé, mais nous demandons, pour la première fois d'avoir voix au chapitre \u2014 c'est-à-dire un siège à la table de discussions \u2014 dans l'étude des normes nationales en matière d\u2019enseignement.\u201d Selon le Ministre des Finances, les propositions qui seront avancées concernant le financement des soins médicaux, de j'hospitalisation et de l'enseignement supérieur visent à mettre fin au partage automatique, à 50%.des frais correspondants, proposition qui jusqu'à présent n'a pas été acceptée par les provinces qui ont toujours préféré s'en tenir aux accords actuels.Pourtant, explique le ministre des Finances, \u2018selon nos propositions, les contributions fédérales augmenteront au moins aussi vite que les coûts, d'apres les projections qui permettent de faire les arrangements actuels.Les provinces bénéficieraient probablement, sur le plan financier, de l'adoption de ces propositions.À long terme, les provinces et les contribuables jouiront d\u2019une meilieure prestation des services et vraisemblablement d'un ralentissement de la hausse des coûts.\u201d Abordant le programme de péréquation, également à l'ordre du jour de la conférence provinciale- fédérale, le Ministre pense que les changements que le gouvernement se propose d'y apporter lui permettront de continuer à jouer un rôle important dans la Confédération et de réaliser son objectif: Suite de la page 10 explication du comportement des taux d\u2019intéréts et souligne l\u2019importance des attentes inflationnistes\u201d.Cependant, l'acceptation des principes du monétarisme par la Banque du Canada, et par d\u2019autres banques centrales, n\u2019est certainement pas rigide et absolue.Par exemple, le taux de croissance de la masse monétaire pourrait trés bien étre augmenté si l\u2019économie s\u2019orientait vers une autre récession.De plus, les banques centrales ont indiqué clairement qu\u2019elles surveillent également d\u2019autres indicateurs économiques pour essayer d'atteindre les buts traditionnels qui sont l\u2019accroissement de l\u2019activité économique et la stabili- \u201cNous avons besoin d\u2019une formule qui permette ûn taux de croissance stable et acceptable pour les contribuables fédéraux.Il faut empêcher que les provinces, grâce à une particularité de la formule, puissent modifier arbitrairement la répartition de leurs recettes pour accroître les paiements de péréquation qui leur reviennent.\u201d.A la veille de cette conférence entre les ministres provinciaux des- Finances et leur homologue fédéral.Monsieur MacDonald s'est dit confiant en l'issue des négociations: \u201cIl ne faudrait pas conclure que le dialogue est impossible.Il est au contraire parfaitement realisable.Les relations fédérales- provinciales passent en ce moment par une phase délicate du fait que nous devons décider, entre autres choses, de la répartition des recettes fiscales, laquelle n\u2019est pas fixée par une loi supra-parlementaire ou des principes établis.J'attends avec intérêt de discuter avec les ministres de toutes les provinces, y compris celui du Québec, de la contribution que nos propositions pourraient apporter à l\u2019amélioration de la vie des citoyens de toutes les régions du Canada.\u201d Consensus Suite de la page 1 contenu de la lettre de M.Trudeau - \u2014 touche à la situation de l'économie.À ce chapitre, on peut présumer qu'on s'attardera à examiner l'évolution effrénée du taux de chômage dans l'ensemble du pays et qu'on tentera de faire le point sur l'utilité du programme anti- inflation et de mettre en place un mécanisme destiné à pallier aux insuffisances, en réfléchissant évidemment sur les mesures incitatives à mettre de l'avant, de la machine économique.Donc, sur l'ordre des priorités, pas d'obstacles majeurs; les premiers ministres des neuf autres provinces semblent plus disposés à discuter d\u2019arrangements fiscaux touchant a l\u2019'assurance- js ne mdr men ae PR pari 0 vps he Ciments Canada Lafarge Ltée Nomination Ex Pierre Messier CIMENTS CANADA LAFARGE LTEE annonce la nomination de Pierre Messier aux fonctions de secrétaire et conseiller juridique principal de la société.Il a été admis au Barreau du Québec en 1969 après ses études à l\u2019université de Montréal.Il a exercé la fonction d'avocat au sein de l\u2019étude Lemay, Paquin, Corbeil & Gilbert qui est devenue Lemay & Messier, puis il est entré au service de Ciments Canada Lafarge en \u201cseptembre 1975.Monsieur Messier aura ses bureaux au siége social de Montréal.hospitalisation, à l\u2019enseignement supérieur.à l'assurance-maladie pour porter le fédéral à améliorer sa contribution.Ils seront plus portés, dans la présente conjoncture.à résoudre les nombreux problèmes posés pour un taux exceptionnellement élevé de chômage au Canada.Ils seront probablement curieux de connaître la stratégie fédérale relativement à la récente dévaluation du dollar canadien sur le marché des changes.sujet qui \u2014 par son importance \u2014 risque de provoquer de vives discussions entre les participants.Optimisme.Suite de la page 15 Finalement, la proportion des répondants qui ont manifesté l'intention de prendre des vacances a diminué à nouveau.Cependant, cette baisse, contrairement à celle du second trimestre, va de pair avec le phénomène saisonnier associé aux plans de vacances.l'action.Secrétaire Avis de dividende AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉE qu'un dividende trimestriel de seize cents (16\u20ac) par action a été déclaré et sera mis en paiement le 31 décembre 1976 aux actionnaires inscrits à la clôture des registres le 7 décembre 1976.Cette somme représente une augmentation sur le taux précédent de quinze cents (15£!} PAR ORDRE DU CONSEHL D'ADMINISTRATION John T.Burnett Le 25 novembre 1976 Montréal.Québec.LE NOUVEAU NOM DANS LE MONDE DES TÉLÉCOMMUNICATIONS.Avant le ler mars 1976.Northern Telecom Lirmtee s'appelait Compagnie Northern Electric Limitee northern felecom Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 RIVE Au lieu d'utiliser de l'argent comptant, Pourquoi n\u2019auriez-vous pas un compte courant avec nous ! Management Suite de la page 18 problèmes de personnel.En effet, si l'horaire variable, d\u2019après les résultats des études effectuées jusqu\u2019à maintenant, semble résoudre certains problèmes organisationnels, on ne peut prétendre qu\u2019il constitue pour le travailleur, un agent motivant per se.En d'autres mots, l\u2019horaire variable ne doit pas être un alibi qui permettra de masquer la réalité d'autres revendications de la part du personnel.Et, dans cette optique, il nous apparaft important de recommander aux entreprises intéressées d adopter le systéme des horaires variables de procéder, au préalable, d une mesure des attitudes des travailleurs.A Banque Canadienne Nationale Avis de l\u2019Assemblée générale annuelle L'Assemblée générale annuelle des actionnaires de la BANQUE CANADIENNE NATIONALE se tiendra le jeudi 9 décembre 1976, à quinze heures, à l'hôtel Le Reine Elizabeth, 900, boul.Dorchester ouest, à Montréal, aux fins d\u2019élire les administrateurs et de délibérer sur les questions du ressort de l'assemblée.Association des Taxis Diamond Ltée Appelez 273-1725 Services spéciaux en Sécurité ' (DEBUGGING) Vérification pour émetteurs, lignes téléphoniques etaccessoires; dans les bureaux, les industries.Installation codeurs.décodeurs, brouitieurs, etc\u2026 COMPOSEZ (514) 489-9211 à votre service: LES PHOTOGRAPHES ASSOCIÉS Jules Blouin Andee leroos Dende Garon publicité 842-2345 Pour le Conseil d'administration, Le Secrétaire général, Yvan Desjardins commercial 849-1211 portraitiste 849-1211 3466, rue St-Denis, Montréal notre avis, ceci repré- TOUCHE ROSS & CIE Comptables agréés sente le meilleur moyen de s\u2019assurer que l\u2019horaire variable correspond véritablement aux attentes des employés.Habitation.Suite de la page 4 tion globale.Nous comptons sur un fléchisse- argent, désagréments.La planche de salut! \u201c dée que la famille moyenne sera un peu plus en mesure de se per- Au contraire de certaines personnes qui prédisent une diminution Le gouvernement fédéral a eu de = bonnes relations avec tous les sec- \u2014 Rodolphe Maheu C A Aurelien Noei C À Jpar Valiquetie C À où nous encourageons la demande essentielle pour le rendre possible et rentable.Nous continuerons de travailler avec chaque élément de l\u2019industrie du bâtiment dans le but de réaliser de bons logements à prix abordables, de bons marchés et des buts accessibles, ainsi que le financement qui rendra tout ceci possible.Il s'agit là d'un bon arrangement dont le plus grand avantage est le fait que les Canadiens en sont les bénéficiaires directs.mutuels Taurus 4.86 Amer Grwth 4.83 > Pret et Revenu Gr Cdn Gs Egy 12.48 Prevest Mu 6.11 Corp Inv Stk 4.46 Prudential Gr Gwth Equity 5.61 yRoyFund 5.52 Calvin Bullock Gr yRoyFnd Inc 5.15 n'ai aucun doute qu'en 1977 comme yQuebec 3.50 en 1976 celles-ci représenteront une yPEP 1.85 proportion élevée de notre produc- fonds nySpec 4.39 Dixon, Krog 5.22 yDomin Comp 6.06 Dreyfus Group A SYSTÈME PROVINCIAL (MONTRÉAL) LTÉE ment marginal des taux d\u2019intérêt yinc 12.26 HRB CP.953, succursale postale A, Montréal, H3C 2H6 en 1977 et sur un ralentissement yinfernatl 13.55 Tél: (514) 677-2981 des hausses de prix des habitations.Institute Canada Grth 6.75 nExecutv Can 5.57 Ces tendances, ainsi qu\u2019une hausse Members Pld Resourcs 3.70 nExecutv Intl 1.43 contrôlée des salaires, évoquent l\u2019i- AGF Group Pid Sec Inc 5.68 xFid Trend 21.69 nHarvard 5.78 Heritage 1.80 Industrial Gr i \u2019 Cdn Sec Gth 4.50 yAmerican 9.58 Le système S.P.M.dr logement suffisant l'an Can Trusteed 452 yCanadien 5.68 Indust Amer 2.38 vous sauvera temps, Corp Invest 5.07 yRetraite 6.02 Indust Div 5.87 indust Eq 5.14 Indust Gth 15.67 i ilité i i i Growth 5.16 Indust Inc 10.23 Faites votre comptabilité en continuelle des mises en chantier Japan 8.23 trois fois moins J temps au cours de toute l\u2019année 1977, I'a- nMoney Mkt 10.00 Income 5.26 Indst Pens 20.80 \u2019 nalyse de la Société centrale évo- Special 3.20 Savings Invest Gr Mot \u20186 4.54 .m .Éliminez les erreurs de trans- que l'idée que nous aurons une All Canadian Gr Canadian 5.68 oe Ka r 5.0 criptions grâce au système autre bonne année, sans aucun Compound 262 yRetiremnt 602 Cus SI 18.75 \u201cUne écriture\u201d de S.P.M.fléchissement significatif de la pro- fviden : Scotiafund Gr Cus S-4 3.57 .= .duction par rapport aux niveaux de No ah Son Scotiafund .84 Polaris 3.16 e Système de paye © Comptes a payer © Comptes à recevoir 1976.Verne 324 Scotiafd Mtg 1.04 xLex Rsrch 15.54 4000 3.88 United Bond Shr xManhatn 2.66 yMaritime Eq 2.39 Marlborough 4.49 teurs de l\u2019industrie et du bâtiment rend yor United Group Natrusco 12.03 n U a Inc depuis une trentaine d'années.- : yAccumula 3.73 NW Group .Nous avons aidé à édifier la stabi- Ciag Inv Grp yAccumu R 3.81 yCanadian 4.23 Ly pets , nyCo-opera 9.13 yAmerican 1.36 yEquity 6.64 lité dans un secteur où l'incertitude peut sévir si facilement.Je crois nyLdmk GF 9.44 yCont Mortg 5.05 yGrowth A a A , Ir si tacle .Eaton Group yHorizon 2.00 xOne Wm St 14.Courtlers d esurances que nos initiatives actuelles, fon- Commwth 14.77 ySecurity 4.70 xOppenhmr 6.34 Service d'avantages soctaux dées sur notre engagement à l'é- Growth 9.33 yVenture 2.44 Pemberton Gr gard d'un million de mises en chan- Income 4.67 yVenture Ret 3.92 nPacific Div 4.79 , Le Internatnl 7.26 Universal Gr nPacific Inc 2.76 tier sur une période de quatre ans, Leverage 3.97 Save Equity 7.78 nPacific Res 2.36 permettront à l'industrie du bâti- Venture 3,57 Save Income 5.28 nPacific Ret 4.32 4489 PAPINEAU.MONTREAL.TEL.527-416: ment de planifier, de budgétiser et Viking 4.66 Non Members nPacific US 4.39 ; .; Guardi G Assoc Inv 5.89 PHN Group de faire concurrence sur un marché lan Group Enterprise 79 yBeaubran 3.74 yBond 10.56 GIS Comp 9.15 ynBolt TremE 5.06 yCanadian 6.88 \u2019 S Afr Gd 3.43 Fund 14.82 GIS Income 2.79 Cdn ( .yGrwth Fnd 8.69 Canagex Gr yPooled 27.14 1 A \u2019 yBond 9.32 nyRRSP 10.56 Maheu, Noiseux (() Associés | Norin Amer 345 150 28 ES ag comptables agréés 2 Complexe Desjardins, bureau 2600, C.P.153, Mutual Inc 420 !nternatn! Du nension wy se Montréal H5B 1E8, tél.(514) 281-1555 Sec Income 9.59 Cate gage 0.18 Re Fa 3.- C vec bureaux Vancouver Ca mon Winns Tor World Equity 5.73 * EE AO LE ERNATIONALE.DOUGLAS FOX ay mon Winripeg.Teronto et Investors.Grau xChase 6.48 Collective 5.85 J Emile Maheu C À Pau! Noiseux C À Bernard Robert C À Pierre Bedard LLL.CA Marcel Hurlubise CA p CML Group Growth 4,08 Rene Senecai C À Guy Amaeneas CA Marco Demers CA Guy Landy C4 Andre Rochette C A yGrowth 10.16 Growth 594 Venture 2.84 Anton À Faagoe A oA Michelle Hardy CA A Cave D ery oh A Maree Lecourt © A eno Fy Intl Energy 2.36 nPutnam 10.84 Gaetan D Aoust C A Begent Water CA Gaetan es - pa au © pd Ty de : Intl Gth 4.41 Sterling Eqty 5.32 Te ner * Bo vaeron A et Designers % A D Lasers CA cA moon Lee CA yMortgage 4.87 Intl Income 3.37 xTech 7.25 Alain Laporte C À Romeo Grenier CA Gilles Murray C À Charles Frenette.C À Ve ; py Univest 4.67 Temple Gth 17.30 c n-Pierse Peilerm C ndre Bernatd C # an-Pierre Gran ude Lussier C etiremn 09 an, or Fi A CA que ramon © A Pare Oncou OX A ute 5 So Ca Provit Mu 6.32 Comp aa 4 17 Trans Ca nada Gr Jacques Laricheltere C À Claude Grard CA Raymond Houle C À Andre Hurlubise C A Marcel Forent CA P id Stk 4 7 esjar ns Gr .Jonanne Blanchara CA Gees CA Cage Bawa OF ere CA Ge em CA yProvide 4.72 yCanadian 653 C 10.38 Dane NCA Con Beeman © a Mare Boum CA Lows Cousmeau CA Michel Drown CA Nat Res Gth 3.53 yHypotheq 4.27 Special 4.05 Claude Dussault C À Gerard Gareau C À Paul Guay C À Claude Senecal C A Serge Lavatiee C A Planned invest Gr yinternati 7.21 Vanguard 5.63 Adomas Dagenars C A Jean Lussier C A Roger Lycñnais C A Canada Cum 5.19 yObligatns \u20185,12 Western Grth 4.76 Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 va 31 ee Afin de réduire le chômage Budget supplémentaire de 150 millions de dollars déposé aux Communes Le Président du Conseil du Trésor par intérim, l\u2019Honorable Jean Chrétien.a déposé à la Chambre des communes un budget supplémentaire de $150 millions afin de pourvoir au financement des nouvelles mesures visant à réduire le chômage que le ministre de la Main-d'oeuvre et de l'Immigration a annoncées le vendredi 26 novembre.Le Budget supplémentaire (C) lorsqu'i! aura été adopté par le Parlement, mettra à la disposition du Conseil du Trésor $50 millions pour accélérer les travaux de rénovation et d'entretien d'installations fédérales et pour financer d\u2019autres travaux générateurs d'emplois cet hiver.Le Conseil du Trésor a demandé à un certain nombre de ministères et organismes de lui soumettre au plus tôt les requêtes pertinentes, afin que l\u2019embauche des travailleurs requis puisse démarrer dès le mois de décembre.On tiendra compte de trois facteurs principaux lors de l\u2019examen de ces requêtes: \u2014 l'intensité en travail des projets soumis, soit le nombre d'emplois qu'ils susciteront directement : \u2014 l'utilité de ces projets \u2014 en d\u2019autres mots, l'apport à l\u2019exécution des programmes gouvernementaux qu\u2019on peut en attendre: \u2014 la rapidité avec laquelle ces projets pourront être entrepris de sorte que leurs répercussions sur l\u2019emploi puissent se faire sentir pendant les mois d'hiver.Le Budget supplémentaire (C) permettra en outre de doubler les ressources affectées au programme d\u2019initiatives locales administré par + le ministère de la Main-d\u2019oeuvre et de l'Immigration, en sollicitant du Parlement l'autorisation de dépenser $100 millions de plus sous ce poste.Comme le signalait vendredi dernier l'Honorable Bud Cullen, les fonds supplémentaires seront alloués seulement aux régions où le taux de chômage est supérieur à sept pour cent.On prévoit que les $200 millions qui, au total, seront affectés cet hiver aux initiatives locales fourniront environ 248,000 mois de travail à quelque 47,000 travailleurs.On voudra bien noter que la valeur cumulative des budgets supplémentaires (A), (B) et (C) pour l'année financière 1976-1977 n'est que de $749 millions.Lors de la dernière année financière, le Budget supplémentaire (A) avait atteint à lui seul $1,751 millions.Souscrivez un cbonnement au Journal Les Affaires en nous retournant ce coupon et vous recevrez en prime un magnifique ouvrage intitulé \u201cLe goût du vin\u201d de Jean-Marc Barraud.Notre offre est valable jusqu'au 31 décembre 1976 L'hedbomadaire qui @ Révèle @ Sélectionne @ Analyse pour vous les événements importants de la semaine Qualité: Adresse: chèque.r-\u2014\u2014 , [od N Société: .Désire souscrire un abonnement d'un an au journal Les Affaires et règle la somme de $14.00 par Si le journal n'arrive sur votre bureau qu'avec plusieurs jours de retard.après avoir circulé dans votre socièté.vous avez raison d'être mécontent.car c'est grâce à une information précoce, objective et sûre que vous pourrez prendre à votre tour les dispositions nécessaires.ou organiser les actions opportunes.Le Bon à découper et retourner _ __ __ _ PUBLICATIONS LES AFFAIRES 635 est, Henri-Bourassa, Montréal H2C 1E3, Québec Nom: .cvnt.| méme si votre société est abonnée, recevez | le journal LES AFFAIRES, chez vous dés | sa parution.Le prix de l'abonnement | annuel comprenant 3 suppléments n'est que de | sq] 00 | | (à peine un peu plus cher qu'une bouteille } de vin mais infiniment moins qu'un repas | d'affaires.donc.Il faut se convaincre que l\u2019ère de l\u2019énergie à bon marché est à jamais révolue suite de la page 1 sation décrétérent, alors, l\u2019embargo dont l'effet direct recherché était de provoquer une crise des fournitures aux puissances favorables à l\u2019État israélien.Les difficultés de l\u2019approvisionnement entraînèrent naturellement une hausse des prix du pétrole.On voit par là que les revendications des pays de l'OPEP eurent surtout pour origine le désordre monétaire international et les tensions monétaires du premier lustre de la décennie.Mais revenons à notre interlocuteur.Présentée comme un effet et non comme une cause de l\u2019inflation, la crise de l\u2019énergie apparaît sous un jour auquel notre regard n\u2019est pas habitué.Il en découle, pour le Dr Sarkis, d'importantes conséquences pratiques sur lesquelles il convient d\u2019attirer l\u2019attention de ceux qui continuent de croire à la culpabilité de l\u2019'OPEP, au lieu d'admettre le \u2018\u2018péché\u201d économique et politique de l\u2019Occident.Quel est donc, exactement, ce péché?\u2014 II consiste dand le refus de l\u2019idée même de la transformation du rapport des forces entre les pays industriels et les nations en voie de développement.Parmi ces dernières, les détentrices de pétrole et de gaz ont rejeté définitivement la tutelle des grandes compagnies du Cartel pétrolier et des grands \u2018\u201cindépendants\u201d qui dominaient \u2018\u2018en amont\u201d l\u2019industrie des hydrocarbures.\u2014 Nous savons, en effet, que la recherche, l\u2019extraction et, dans beaucoup de cas, le raffinage également, sont passés aux mains des États producteurs, du moins juridiquement \u2014 et de leurs sociétés nationales.Et cela s\u2019entend aussi bien des États arabes que des autres pays membres de l\u2019OPEP dont certains avaient largement dépassé les premiers.Méme l\u2019Arabie saoudite, réputée comme la plus modérée, a nationalisé son pétrole et se dote actuellement d'une flotte pour en assurer le transport.Mais savez-vous d quels arrangements elle est parvenue avec l\u2019Aramco d la suite de cette nationalisation?\u2014 Les accords projetés ne semblent pas avoir dépassé le stade de la négociation.Je poursuivrai les explications que vous êtes venu me demander en vous disant que \u2018le péché de l'Occident\u2019 consiste encore à ne pas admettre sans barguigner qu\u2019il ne peut plus vendre ses produits au monde non industrialisé plus cher que les matières premières, dont le pétrole et le gaz, qu'il achète à celui-ci.De plus, il s\u2019est montré incapable jusqu'ici, d'arrêter une politique énergétique commune en ce qui le concerne \u2014 comme la C.E.E.vient de le constater elle-méme.Enfin, le développement des sources d'énergie alternatives \u2014 des sources nucléaires -aux schistes et sables bitumineux \u2014 ne s\u2019est pas vraiment inscrit dans les faits.L'exploitation de ces nouvelles sources énergétiques se révèle plus difficile et plus coûteuse que prévu.\u2014 La conférence \u2018\u2018Nord- Sud'\u2019 apportera-t-elle, d'aprés vous, les solutions qu'on en attend?\u2014 Il faut se montrer modérément sceptique à cet égard.Elle a piétiné jusqu'ici.Elle se heurte à beaucoup de difficultés dont l\u2019absence d\u2019attitude commune, de position cohérente de la part des pays industriels.\u2014 Ne faudrait-il pas ajouter \u201c\u2026 et du côté des interlocuteurs du Sud peut-être, sans compter le globalisme trop ambitieux des objectifs que la conférence s'est assignée\u2019\u2019?Mais il faut se souvenir d ce propos, de attitude prise en 1972 par l\u2019 \u201c\u201cOPEP d sa conférence de Beyrouth lorsqu\u2019elle forca la main aux compagnies qui faisaient traîner les négociations sur la participation: elle leur lança un ultimatum\u2026 c'est bien ce qui semble se répéter aujourd\u2019hui entre l\u2019'OPEP et les pays du \u201cNord\u2019\u2019 au dialogue de Paris.Quoi qu\u2019il en soit, dans l\u2019hypothèse d\u2019une option ferme de coopération de la part du \u2018\u201cNord\u2019\u2019, celui-ci pourra-t-il faire confiance aux engagements des pays du \u201cSud\u201d compte tenu de leurs aspirations nationalistes parfois outrancières?\u2014 Pourquoi pas?Quant aux prises de position américaines, aux alertes lancées par eux, ce n\u2019est que du bluff.Ils n\u2019ont pas réussi à mettre en oeuvre du pétrole étranger à raison de 40%.\u2014 L'instabilité politique qui règne dans certains pays en voie de développement ne doit-elle pas inciter d la prudence?Nous prendrions comme exemple les changements de régime qui se sont fréquemment produits en Iraq, en Syrie, peut-étre en Egypte.Les rivalités idéologiques notoires qui affectent Baghdad et Damas alors que les deux capitales sont d\u2019obédience apparemment baa- siste.\u2014 Ces rivalités peuvent avoir affecté la politique intérieure de ces pays.Elles n\u2019ont pas modifié, à vrai dire, leur comportement par rapport aux problèmes pétroliers.Assurance-vie Suite de la page 14 \u2018De plus, au cours\u2019 de l\u2019année, les compagnies d'\u2019assurance-vie ont versé $560 millions aux assurés canadiens des régimes d\u2019assurance- maladie.Près de deux dollars sur trois versés aux assurés par les compagnies d'assurance-vie l'ont été à des assurés vivants.Il s'agissait en grande partie de capital échu d\u2019assurance mixte, de rentes, de prestations d'invalidité, de valeurs de rachat et de dividendes sur les polices.En 1975, ces paiements ont totalisé $1.25 milliard.Le reste a été payé en indernnités de décès.Pendant l'année 1975, $703 millions ont êté versé par les compagnies d\u2019assurance-vie à des bénéficiaires d'assurés canadiens.Cinquante-neuf pour cent des demandes d'indemnités avaient trait à des assurés âgés de plus de 60 ans à leur décès.31%, de 41 à 60 ans, et 10%, de 40 ans et moins.À la fin de 1975, les capitaux globaux détenus par les compagnies canadiennes d'assurance-vie au nom d'assurés canadiens atteignaient $24.1 milliards, soit une augmentation de $8 milliards depuis 1970.Les Affaires, lundi 6 décembre 1976 "]
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