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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1990-11-10, Collections de BAnQ.

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[" i A L MONTRÉAL, SAMEDI LE 10 NOVEMBRE 1990 VICTORIAVILLE VEUT SORTIR DE L'OMBRE Les deux grandes priorités dans les Bols-Francs : la gestion du personnel et le développement technologique « @ZB vant à la diversification de l\u2019économie des Bois-Francs, je pense qu\u2019on peut difficilement espérer plus.Les deux grandes priorités sont maintenant la gestion du personnel et le développement technologique », estime Yves Dallaire, ex-vice-président exécutif de la Corporation de développement économique des Bois- Francs.M.Dallaire a quitté son poste il y a un mois pour accepter celui de chef du développement industriel et commercial à l'Office municipal de développement économique de Québec.Comme son successeur, René Thivierge venait à peine d'entrer en fonction au moment de la préparation de ce cahier (lire page C-3), M.Dal- laire était sans doute la personne la mieux placée pour nous entretenir des principaux dossiers économiques de la région des Bois-Francs.À la suite de la baisse de l\u2019activité dans l\u2019industrie du meuble, du maintien au même niveau des secteurs du bois ouvré et celui du textile et du vêtement ainsi que la croissance des industries du métal, de l'électronique, de l'électricité et du plastique, le commissaire industriel qualifie d'exemplaire la diversification dans les Bois-Francs.De plus, selon lui, les principaux problèmes structurels, notamment la protection contre les incendies, ont été résolus.La région des Bois-Francs étant une plaine, l\u2019approvisionnement en eau était difficile, ce qui avait pour conséquence de faire augmenter les primes d\u2019assurances des entrepreneurs, Deux sources souterraines découvertes à Victoriaville et Arthabas- ka ont réglé la question.Par ailleurs, après l'agrandissement de la piste de l'aéroport local, la construction de l'aérogare avait traîné.Elle a finalement été complétée il y a un an.Et, pour permettre aux entreprises de diversifier leurs sources énergétiques, on est en train de construire un réseau de distribution de gaz (lire page C-3).Alors que tout semble respirer la sérénité à Victoriaville, reine des Bols-Francs, un nouveau commissaire industriel se prépare à faire des vagues.Forte de la présence d'une Industrie diversifiée, la réglon veut se démarquer de sa grande rivale, Trols- Riviéres.Photo Jean-Guy Paradie, LES AFFAIRES Pas de développement technologique Toutefois, selon une étude réalisée pour le compte de la Corporation de développement économique, le développement technologique des entreprises installées dans les Bois-Francs est en retard par rapport à l'ensemble de la province.M.Dallaire explique cette situation par le fait que l'économie des Bois- Francs s'appuie majoritairement sur les petites et moyennes entreprises.Et il est bien connu que les PME sont plus lentes à comprendre la nécessité de s\u2019automatiser que les grandes entreprises.Pour apporter une solution à ce problème, la Corporation a mis sur pied Le No 1 de la finance at de l'économie au Québec CAHIER G 12 PAGES un nouveau service qui vise à maximiser les opportunités de transferts technologiques pour ses PME.Portes Baril, Béco et Vic Roc, pour ne nommer que celles-là, ont déjà profité des avantages de cette initiative.Toujours selon cette étude, les Bois- Francs sont tout juste dans la moyenne québécoise quant à la gestion du personnel dans les entreprises.« Je ne vois pas pourquoi la région n'essaierait pas de prendre un peu d'avance dans ce domaine », a souligné M.Dallaire.Effectivement, méme si les Bois- Francs jouent pour la moyenne, beaucoup reste à faire.Seulement trois entreprises sur 350 comptent un gestionnaire du personnel, soit Cascades (Mtl, 3,30 $), Lactantia et Les Croustilles Yum Yum.L'ÉCONOMIE DE LA | REGION DE PLUS | EN PLUS DEPENDANTE DE CASCADES p.c2 CONSTRUCTEURS SOUFFRENT DU RALENTISSEMENT IMMOBILIER pp.C-4,5 SRE eu.3 Teg UNE NOUVELLE USINE-ECOLE ATTIRE L'ATTENTION Normand Maurice La Corporation de développement économique travaille donc à mettre au point un service de consultation en gestion du personnel en collaboration avec le Collège de Victoriaville et la Commission scolaire de Victoriaville.Les trois intervenants espèrent que ce service sera repris par une firme privée dans quelques années.Bg LES AFFAIRES, samedi 10 novembre 1990 - Cahier spécial C-2 =A \u20ac \u2018économie de la région des Bois-Francs semble à priori relativement bien diversifiée.Néanmoins, l'affirmation d'Yves Dallaire à l'effet que la diversification s'est accélérée au cours des dernières années (voir une du cahier) ne semble pas être supportée par les chiffres.M.Dallaire est l'ex-com- missaire industriel de la région.Comme son successeur n'est pas encore entré en fonction, LES AFFAIRES s\u2019est adressé à M.Dal- laire, maintenant à l'Office municipal de développement économique de Québec.Le tableau ci-contre fait le point sur la diversification de l'emploi manufacturier dans huit secteurs d'activité.Une diversification idéale donnerait donc 12,5 % de l\u2019emploi à chaque secteur.Cependant, quatre secteurs s'éloignaient de plus de trois points de pourcentage de cet idéal en 1989 (moins de 9,5 % de l'emploi ou ee more Distribution de la main-d'oeuvre manufacturière des Bois-Francs 1989 1985 Tertiaire-moteur 28 % 25 % Autres 14% 14 % Papier 14% 9% Textile et vêtement 12% 12% Agro-alimentaire 10% 12% Bois ouvré 8% 8% Meuble 8% 11% Métal 5% 7% à 100 %.Note : Commes les chiffres ont été arrondis, le total n'arrive pas plus de 15,5 %), le même nombre qu'en 1985.De plus, l'écart entre le secteur le plus fort et le plus faible était de 18 points de pourcentage en 1985 contre 23 points l\u2019an dernier.En outre, il est inquiétant de constater que la part des emplois du secteur du papier a grimpé de 9 à 14 % lens, Aubert, Ramsay René Pellerin, c.a.Jacques Pellerin, c.a.Gervais Aubert, c.a.Gaétane Ramsay, c.a.Comptables agréés & Associés, ca 333, BOUL.BOIS-FRANCS NORD VICTORIAVILLE, QUÉ., G6P 7B7 TEL.: (819) 758-5244 FAX: (819) 758-6452 SANI-MARG Source : Corporation de développement économique des Bols-Francs Tableau : LES AFFAIRES en cinq ans.Cela signifie que l'économie des Bois- Francs est encore plus dépendante d'une seule entreprise, la compagnie Cascades (Mtl, 3,30 9).Cette assertion est encore plus vraie si l'on considère qu\u2019une fermeture de Cascades aurait sans doute des répercussions sur d\u2019autres secteurs, le tertiaire-moteur principalement (distribution, transport, services aux entreprises, etc.).Le secteur du papier en tête En effet, les deux secteurs qui ont le plus accru leur part des emplois de 1985 à 1989 sont le papier (cinq points de pourcentage de plus) et le tertiaire-moteur (trois points de pourcentage Photo Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Yves Dallaire explique le retard technologique de la région L'optimisme de l'ex-commissaire industriel cache une dangereuse réalité Cascades, un pavé dans la mare de la diversification Sg par le fait que l\u2019économie des Bols-Francs s'appule majoritalrement sur les PME.Et Il est bilan connu que les PME sont plus lentes à comprendre la nécessité de s\u2019automatiser que les grandes entreprises.de plus).La croissance du second provient sans doute en bonne partie de celle du premier.Les investissements sont un autre indice de la dépendance de l'économie régionale envers Cascades.L'an dernier, 45 % des 53,6 M$ d\u2019investissements industriels (40 M$ prévus en 1990) ont été réalisés dans le secteur du papier.Enfin, un seul secteur sur les huit peut, dans une certaine mesure, être considéré comme non traditionnel, soit celui que l\u2019on nomme.autres.Or, ce secteur n\u2019a aucunement augmenté sa part des emplois en cinq ans.On peut se demander si cette statistique ne cache pas l'incapacité de la région Méthodes et produits chimiques de EDR LR d'appareils et d'équipements pour la sanitation NOUS SOMMES FIERS TOUT COMME SANI-MARC, LA RÉGION DES BOIS-FRANCS EST LE REFLET DE L'EFFICACITÉ, DU DYNAMISME ET DE LA PROSPÉRITÉ DONT des Bois-Francs à attirer des entreprises des secteurs de pointe.Dans les circonstances, il y aurait peut-être lieu de prendre avec un grain de sel l'expression structure industrielle fortement diversifiée qui apparaît en caractères gras dans le dernier rapport annuel de la Corporation de développement économique des Bois- Francs.Les rapports annuels, tout le monde le sait, servent avant tout à faire la promotion de ceux qui les préparent ! TP See ae YD TE ge | ER | \u201cPAT, RTO re rene eme orge naar er Css EG mea mm meme ape = ituée à 50 kilomètres de Drummondville et à 65 kilomètres de Trois-Riviè- res, deux villes plus importantes, Victoriaville cherche une vocation pour son industrie touristique.« On n\u2019est même pas dans les bulletins de météo, lance Gilles Lafontaine, directeur général de la Chambre de commerce des Bois-Francs.Victoriaville se trouve dans la région 04.Et la région 04, c\u2019est avant tout Trois-Riviè- res.L'identité des Bois- Francs n\u2019est pas forte.» Ce qui ne fait qu\u2019empirer les choses, c\u2019est que Victoriaville n\u2019est pas bien pourvue en sites naturels attrayants : « Nous n'avons pas de chutes comme à Niagara Falls, pas de lac Memphré- magog et pas de montagne comme à Bromont », déplore M.Lafontaine.Pour sortir de l\u2019anonymat, l'industrie touristique devra développer son propre moteur, à l'instar de Joliette qui a son Festival international de Lanaudière qu de Drummondville avec son Festival international de folklore.La région de Victoriaville a bien un Festival des arts de, la scène, lancé l'été dernier, et un Festival de musique actuelle, mais contrairement Une industrie touristique qui se ; cherche une identité aux deux précédents, ces événements n\u2019ont pas un rayonnement suffisant pour porter l\u2019industrie touristique sur leurs épaules.« I nous faudrait un événement qui attire au moins 100 000 personnes par année », pense M.Lafontaine.Passe-Partout Justement dans ce but, les intervenants de la région ont élaboré un projet de parc récréo-touristique destiné à la famille, dont l'âme serait la figure de proue de Radio-Québec, Passe-Partout.Ce parc s\u2019inspirerait d\u2019un autre, situé en Pennsylvanie, qui a repris la thématique des marionnettes très populaires de l'émission télévisée Sesame Street.Toutefois, M.Lafontaine nous a expliqué que le projet a rencontré des obstacles et qu'il a été mis en veilleuse, mais pas abandonné.Le développement de l'industrie touristique créerait des emplois dans les Bois- Francs et renforcerait son image ce qui, à long terme, pourrait avoir une incidence sur son économie en attirant l'attention des entrepreneurs qui songent à s\u2019établir au Québec ou à se relocali- serrate se wre rer = rares pan PE rar en mea Se EE ep PER PP © er et nt re ig ms moe tt Svar nn mm Carte blanche pour le nouveau commissaire gE industriel des Bois-Francs HF our René Thivier- ge, qui vient tout juste d\u2019entrer en fonction comme commissaire industriel à la Corporation de développement économique des Bois-Francs, ce poste revêt un attrait particulier.Dotée d\u2019une infrastructure industrielle très diversifiée, la localité démontre un dynamisme exemplaire lorsqu'il s\u2019agit de supporter financièrement son organisme de développement économique.Plutôt que de voter un budget annuel comme cela se produit la plupart du temps ailleurs, les cinq municipalités ont renouvelé récemment des crédits couvrant les trois prochaines années.M.Thivierge explique ainsi pourquoi la majorité des commissaires industriels aimeraient travailler à Victoriaville, habitués qu\u2019ils sont de recommencer sans cesse leurs réclamations de fonds pour faire leur travail.Parmi les facteurs positifs, M.Thivierge mentionne aussi l'existence de bonnes entreprises, la proximité de l\u2019autoroute, le gaz naturel désormais disponible et une attention spéciale apportée à la prospection d\u2019investissements internationaux.« Six transferts technologiques ont déjà été négociés avec des entreprises européennes », souligne-t-il à ce propos.Priorité à la formation Parmi les priorités, le nouveau commissaire retient surtout l'aspect de la formation, une condition selon lui pour attirer davantage l\u2019attention des entreprises européennes tentées d'utiliser le Québec comme base pour pénétrer le marché américain.Sous cet angle, il juge que la corporation des Bois- Francs s\u2019est dotée des outils nécessaires en commandant des études sur les besoins de formation et l\u2019utilisation de la technologie dans les entreprises.M.Thivierge, 39 ans, a été commissaire industriel d\u2019une région voisine, celle de l\u2019amiante, de 1984 à 1989.À son arrivée, il existait 87 entreprises qui employaient 1 920 personnes.Thetford-Mines et les environs comptent maintenant 187 firmes totalisant 3 600 emplois manufacturiers.Une expérience enrichissante Lui-même originaire de Thetford-Mines, M.Thi- vierge ne s\u2019attribue pas personnellement le mérite de ces résultats remarquables.« Tous les outils étaient là.Les terrains, les capitaux et les programmes spéciaux ont permis à la région de industriel A.vec un peu plus du tiers de l\u2019espace disponible dans son Parc #2, Victoriaville devra se pencher prochainement sur une recommandation de la Corporation de développement économique des Bois- Francs à l\u2019effet d'aménager un troisième parc industriel.Le premier parc est occupé à pleine capacité depuis 1979.L'offre de terrains ne pourra s'étendre au delà de l\u2019an 2005, selon les prévisions basées sur la nouvelle tarification qui vient d'être adoptée.De 0,20 $ le pi\u201d le prix des terrains est passé à 0,50 $ avec la possibilité de ristournes calculées en fonction de l\u2019utilisation faite.On veut encourager ainsi l\u2019occupation maximale de l'espace.On a évalué que le prix réel pourrait baisser, après la ristourne, à 0,30 $ du pi* en moyenne.Le nouveau parc comporterait une superficie de 10 M de pi?soit un peu Victoriaville prévoit l'aménagement d'un troisième parc plus des deux tiers de la surface du Parc #2.II lui ferait face et donnerait en façade sur le boulevard Industriel.L'avantage du nouveau parc serait de pouvoir accueillir des entreprises d'envergure, dont les dirigeants désirent avoir une plus grande visibilité.L'acquisition de terrain présentera peu de problèmes étant donné que la très grande partie appartient à un petit groupe d'hommes d\u2019affaires qui le réservait pour un développement résidentiel.Le secteur ne bénéficie pas d'un attrait important sur ce plan à court terme.La région compte aussi deux autres parcs industriels à Arthabaska et à Warwick.Le prix des terrains y est encore de 0,20 $ du pi\u2019.Plus de 80 % de la superficie est encore disponible à Arthabaska et un peu moins des deux tiers à Warwick.redémarrer.Mon rôle a consisté surtout à faire un travail d\u2019éducation », affirme- t-il.Détenteur d\u2019un baccalauréat en géographie de l'Université du Québec à Trois- Rivières, M.Thivierge a aussi travaillé pendant 10 ans comme commissaire industriel à Dolbeau.Son intérêt pour le développement économique remonte à ses études alors qu'il a travaillé sur le schéma d'aménagement de Bécancour et aussi occupé un poste d'été au commissariat industriel de la ville de Thetford-Mines.VAL (AAI PIERRE 8 Ë 3 i Ë René Thlvlerge aime travailler directement dans l'usine pour alder une entreprise à mieux cheminer.Ses ex-em- ployeurs avalent une vision différente du rôle d'un commissaire Industriel.Victoriaville branchée.sur le gaz naturel Me réseau du gaz naturel s\u2019étend maintenant à Victoriaville et ses environs.Jacques Caussignac, vice- président ventes et services de Gaz Métropolitain, précisait récemment aux AFFAIRES que 85 % des conduites étaient installées et que le reste serait complété en quelques semaines.Démarrée depuis un peu plus de six mois, l'opération a été menée rondement puisque le réseau était prolongé déjà depuis un an et demi jusqu'à Kingsey Falls afin d\u2019approvisionner Cascades (Mtl, 3,30 $).Pour rejoindre Victoriaville, Ar- thabaska et Warwick, il fallait seulement ajouter 46 km de conduites à celles existantes.M.Caussignac affirme que les investissements de 5 M$ seront rentabilisés très rapidement puisque la plupart des clients approchés ont manifesté leur intention de se convertir au gaz naturel.La décision de Gaz Métro a d'ailleurs été encouragée par les demandes répétées de la Corporation de développement économique des Bois-Francs qui souhaitait que le précieux gaz se rende jusqu\u2019au coeur de la région.« Les gens se sentaient désavantagés par rapport à d\u2019autres parcs industriels.C\u2019est important pour eux de pouvoir dire que les services sont disponibles », commente M.Caussignac.Un récent regain d'intérêt a finalement convaincu Gaz Métro que l'extension du réseau ferait ses frais.Une heureuse conversion Les entreprises et institutions recourant déjà au gaz propane sont les premières à se convertir.Lactantia deviendra le plus important client de cette extension car l'entreprise intégrera le gaz naturel dans ses procédés de fabrication.Le gaz naturel est 30 % moins cher que l'électricité pour des besoins de chauffage et d'eau chaude.Les coûts sont à peu près équivalents toutefois pour les entreprises profitant des tarifs réduits offerts par Hy- dro-Québec dans le cadre de son programme bi-éner- gie.M.Caussignac a signalé aux AFFAIRES que Gaz Métropolitain fera, d'entrée de jeu, une percée sur 40 à 50 % de son marché potentiel.Il anticipe que ce taux augmentera graduellement à 70 % parce que l'on s'attend à rejoindre plusieurs clients recourant actuellement à la bi-énergie.La possibilité pour eux de s\u2019approvisionner à bon prix et à partir d'une seule source suffirait à les convaincre, croient les distributeurs de gaz.1e123ds JaIyeD - 066T 2IGUIA0U OT \\poules 'SIUIV4IV STI ED CHOISIR L'ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE IDEAL.| h .\u2014 - 2, Municipalité de | Secteur industriel PTT Qualité de vie ep Kinsey Falls d'Arthebaste * Pras de 300 entreprises manufactu- * Réseau éducationnel complet: * Infrastructure sportive: colisée, .rières réparties dans une quinzaine Commissions scolaires, Cégep, parcs, terrains de golf, centres de a de secteurs.E.Q.M.B.O., à proximité de 4 campus ski, arénas, piscines.#2 J Ville de 0 ; ; _.universitaires.Viele WARWICK | * pares industriels d'une superficie * Infrastructure culturelle: auditoriums, Tape Cin is | * Installations de R&D: C.R.M.B.O.salles de spectacles, musée, totale de près de 2,5 millions m°: disponibilité de terrains industriels.cinémas, centres communautaires, * Ministères et bureaux gouvernemen- bibliothèques, festivals.taux, services hospitaliers, 2 centres commerciaux, en fout, plus de 1500 maisons d'affaires offrant à la région des Bois-Francs une multitude de services.wy LR [PB comonmon gn Oovmonpement soonomiaue fconomic Development Corporation * Fort esprit de concertation régionale orienté vers le développement économique à long terme.Fi le, MU ctoriallle un choix, une Ville! * Une des régions où la population est fortement conscientisée à la question du recyclage: collectes sélectives, centres de tri.ville d\u2019arthabaska * Une main-d'oeuvre qualifiée et performante.souffle.H * Un panorama à vous couper le * Une corporation de développement économique au service des entreprises grâce à une équipe dynami- | | * Plusieurs hôtels et restaurants qui complètent l'infrastructure d'accueil dans les Bois-Francs.que et qualifiée.AU COEUR DU QUEBEC LES AFFAIRES, samedi 10 novembre 1990 - Cahier spécial C-4 La rénovation continue de supplanter la construction neuve Le ralentissement contraint les constructeurs 5 auf exception, les entrepreneurs en construction de la région des Bois-Francs réaliseront cette année plus de la moitié de leur chiffre d'affaires à l'extérieur de leur patelin.La diminution d'activité dans le secteur résidentiel favorise davantage les entrepreneurs généraux et ceux qui s\u2019adonnent à la rénovation.La valeur des permis de construction en rénovation à Victoriaville dépasse largement celle de la construction neuve pour les neuf premiers mois de 1990.Cela va du double dans le résidentiel au triple dans le commercial et à huit fois plus dans l'industriel.Cette activité est répartie entre beaucoup plus de projets et représente naturellement des montants beaucoup moins importants en moyenne.La baisse d'activité dans le résidentiel s'était déjà manifestée en 1989.Jean-Guy Brassard, inspecteur en bâtiments à Victoriaville, signale aux AFFAIRES que les permis résidentiels sont passés de 32 pour les neuf premiers mois de l'an der- FABRICANT DE REVETEMENTS METALLIQUES INDUSTRIEL © COMMERCIAL © RÉSIDENTIEL AGRICOLE VASTE CHOIX DE COULEURS STUKELY SUD: 514-539-0228 VICTORIAVILLE: 1-800-567-5818 1-819-758-8208 Photo Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Eddy Charles, courtier d'immeubles de Victoriaville, estime à 60 000 $ prix moyen d\u2019un bungalow de seconde main, comprenant trois chambres à coucher, dans la région des Bols-Francs.nier à 22 cette année.Inventaire élevé Stimulée par l'ouverture du centre commercial La Grande Place des Bois- Francs, la ville voisine d'Arthabaska a connu au contraire un regain d\u2019activités.Au cours des neuf premiers mois de 1990, on a accordé 35 permis de construction de maisons unifa- miliales contre seulement 12 pendant la même période l\u2019an dernier.Les permis de rénovation ont doublé dans l\u2019ensemble.La reprise à Arthabaska a cependant été trop faible pour générer un volume suffisant à partager entre tous les consiructeurs de la région.Le plus important constructeur de Victoriaville, Constructions Jacques, est très peu présent dans la région actuellement.Ses 10 M$ de chiffre d'affaires sont essentiellement attribuables à la construction de condominiums dans la région de Québec.À peine 10 % de sa production est réalisée localement.Reynald Jacques, président de Constructions Jacques, explique qu\u2019il est plus facile de maintenir ses activités à Québec où, malgré le ralentissement, le marché est beaucoup plus gros et présente quand même quelques opportunités.Ses affaires ont cependant été considérablement meilleures en 1987, année de frénésie immobilière, alors que son chiffre d\u2019affaires avait atteint 30 M$.Propriétaire de 400 unités de logement à Victoriaville, Constructions Jacques a temporairement mis un frein à son implication dans ce sous-secteur à cause d\u2019un taux d\u2019inoccupation relativement élevé, soit entre 4 et 5 %.La même mesure a été appliquée dans le sous-sec- teur des maisons unifamilia- les dont l\u2019inventaire s'élève à une trentaine d\u2019unités pour l\u2019ensemble des firmes.Deuxièmes acheteurs plus présents Constructions Gaétan Brochu, un entrepreneur spécialisé uniquement dans l\u2019unifamilial, a construit six maisons cette année à Victoriaville.Denis Saint-Pierre, vice-président de l\u2019entreprise, mentionne que la firme avait pourtant érigé 45 unités dans cette ville l'année de sa fondation, en 1984.« En ce moment, on construit sur demande.Avant, on faisait de l'inventaire.On a éliminé pas mal cette approche », confie aux AFFAIRES M.Saint-Pierre en ajoutant que les activités à Drummondville sont meilleures.Constructions Gaé- tan Brochu a vendu 18 maisons en tout depuis le début de l'année.Grâce à des contrats de rénovation, elle réussit à limiter les dégâts.Après avoir construit de 40 à 50 maisons dans une \u2014\u2014\u2014\u2014> POUDRIER FRÈRES LTÉE | CARROSSERIES pour camions AJUSTAGE mecanique (coupage-pliage) C.P.56 430, RUE CANTIN VICTORIAVILLE, QC G6P 654 TÉLÉ PHONE: (81 J 758-6223 TELECOPIEUR: 58-6745 SYSTEME hydraulique METAL EN FEUILLES, TRAVAIL SUR COMMANDE à oeuvrer à l'extérieur des Bois-Francs même année à Victoriaville, Constructions J.E.L.Ber- geron en a réalisés seulement une cette année.Ayant déjà subite une baisse de 20 % de son chiffre d'affaires qui se situait à près de 6 M$ en 1989, l'entreprise s'en est tirée en réalisant beaucoup plus de projets commerciaux que résidentiels.Luc Bergeron, son président, précise que la firme est surtout active à Bé- cancour, Longueuil et Québec.Un autre entrepreneur qui, celui-là, se limite à la région immédiate, Constructions Toutain Leclerc, centre ses efforts du côté des acheteurs de deuxième maison.À titre indicatif, on peut obtenir une maison de trois chambres à coucher pour environ 110 000 $ dans la région de Victoriaville.Même si le chiffre d\u2019affaires ressemble jusqu'à maintenant à celui de l'an dernier, Réal Leclerc, secrétaire de Toutain Leclerc, ne se HL_a diminution des investissements manufacturiers dans la région des Bois-Francs se fait sentir dans le secteur de la construction industrielle.Constructions Héroux Allard & Goyette, un entrepreneur de Victoriaville spécialisé dans ce domaine, effectue maintenant 80 % de ses affaires en dehors de l\u2019agglomération immédiate.Réal Héroux, président de l'entreprise fondée en 1967, explique que son plus gros projet sur place concerne une usine de 1 M$ qu\u2019il vient de commencer.« C\u2019est bien tranquille localement.Il faut aller à l'extérieur », concède-t-il par rapport au climat économique actuel.L'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de fait pas d'illusions et appréhende un ralentissement à la lumière des résultats de la Semaine des Maisons-mo- dèles qui s\u2019est déroulée à la fin septembre.Contrairement aux années passées, les acheteurs intéressés ne se sont pas manifestés.Plus d\u2019agents Président de la section des Bois-Francs de l\u2019Association provinciale des constructeurs d\u2019habitations du Québec, M.Leclerc pense que, contrairement à 1982, l\u2019effet de panique est amplifié cette fois par les nouvelles alarmistes des média.Il conserve l'espoir que la baisse des taux d'intérêt et l'impact de la taxe fédérale sur les produits et services (TPS), moindre que celui appréhendé, dissiperont, en 1991, les craintes de plusieurs acheteurs ayant reporté leur décision.Du côté des maisons existantes, le marché est resté plus actif pour les résidences les moins chères.Eddy Charles, président de Trans-Action Charles & Associés, estime que le prix moyen se situe entre 70 000 $ et 75 000 $ pour une maison de trois chambres à coucher avec sous-sol fini et double stationnement.« On n\u2019a pas encore remarqué de conséquences dues au ralentissement.En 1982, il n'y a d'ailleurs pas eu beaucoup de reprises de possession dans la région.S'il y a plusieurs maisons à vendre, c'est parce qu'on compte beaucoup d\u2019inscriptions de propriétés qui ne sont pas réellement à vendre », souligne M.Charles.L'arrivée de nouveaux courtiers a fait grimper le nombre d'agents de 50 % depuis deux ans et contribué à hausser le nombre d\u2019inscriptions.Selon M.Charles, à peine 20 % des 60 agents d'immeubles exercent leur activité à plein temps.L'augmentation de l'offre a pour effet de faire baisser le prix des maisons, une tendance renforcée depuis peu par la diminution de la demande.« On vend à 5 et 6 % en bas du prix du marché de l'an dernier.Ceux qui veulent réellement vendre sont obligés de consentir un prix plus faible », avoue M.Charles.MALE RE La construction industrielle s'est aussi resserrée 16 M$ l'an passé.M.Hé- roux s'attend à ce que les ventes atteignent seulement 10 M$ cette année.« Cela joue assez dur dans le secteur.On va faire une assez bonne année malgré tout.Il y a beaucoup d'appels d'offres.Mais, on est beaucoup de monde à se présenter.Les prix sont assez serrés », affirme M.Hé- roux.En plus de la construction d'usines, l'entreprise s\u2019est spécialisée dans le revêtement métallique des bâtisses existantes et nouvelles qu'elle ne construit pas nécessairement elle- même.Elle occupe deux équipes à plein temps à cette activité.Des contrats ont été réalisés récemment à MIL Davie, à Lévis, et chez Kruger, à Trois-Ri- vières.EUMEU ÉCOLE QUÉBÉCOISE DU MEUBLE ET DU BOIS OUVRÉ CEGEP DE VICTORIAVILLE ENSEIGNEMENT: secondaire collégial CEGEP de Victoriaville @ Service de Formation aux Adultes et aux Entreprises d' en lieu LJ 765 Notre-Dame E.Victoriaville, Qc.G6P 4B3 Tél.: 758-6401 Fax: 758-6080 Le S.F.A.E.présente son rogramme ntervention e diagnostic Ressources humaines e élaboration de PDRH d'entreprise e plan de formation Formation \u201c meuble et bois ouvré e agriculture e traditionnelle e biologique e entrepreneuriat et création d'entreprise e électrotechnique e Ordinateurs e Qutomatismes e informatique e bureaqutique e CAO, FAO.GPAO.CNC e administration e logiciels de gestion et de comptabilité NO e anglais Au service du milieu.Qu'on se le dise.> J.U.HOULE LTEE GROSSISTE DEPUIS 1957 [J PLOMBERIE [J CHAUFFAGE (J PRODUITS MUNICIPAUX yg LES AFFAIRES.samedi 10 novembre 1990 - Cahier spécial C-6 CTO RATE Poudrier & Freres : cap sur le marché americain ~~.op =} 14% HF\" oudrier & Frères, une entreprise née dans un garage de Victoriaville, en 1957, est devenue, au fil des ans, leader au Québec dans la fabrication de carrosseries pour véhicules de services publics.L'entreprise se prépare à percer le marché de l'Ontario et, dans un deuxième temps, celui des États-Unis.Poudrier & Frères équipe actuellement 118 camions pour Hydro-Québec et s\u2019attend à recevoir d'autres commandes de la part de ce client.Gaétan Boucher, directeur de la gestion des ressources de la firme, explique que celle-ci se concentrait, à sa naissance, dans la réparation d'appareils ménagers et de matériel agricole.Léo Poudrier, son fondateur, a vu sa firme élargir ses horizons avec la venue de ses 11 garçons qui se sont amenés chacun avec son champ de compétence particulier.La vocation principale a graduellement évolué vers l'ajustage mécanique.« On est reconnu pour notre capacité à réparer les machines qui n'ont plus de pièces de remplacement », souligne aux AFFAIRES M.Boucher.La première commande de véhicule utilitaire est venue à la fin des années 1960 de la part d'un sous- traitant local d'Hydro-Québec.Du développement sur mesure L'existence de l'entreprise a été signalée à la société d\u2019État qui a décidé de lui confier des contrats à cause Confection J/liRado Contracteur en taillage et couture radis LES AFAIRES Yvon Poudrier affirme que les Installations de Poudrler & Frères sont les mieux équipées au Québec pour prendre charge de la fabrication de véhicules utilitaires.de sa politique d'achats au Québec.« D'autres entreprises fournissaient ce service, mais elles venaient surtout d'Ontario et des États- Unis.On a répondu au besoin au bon moment », indi- Machinerie moderne 27 Laurier Ouest * ARTHABASKA + QUÉBEC - G6P 6P4 Tél.: 819-359-8191 - Fax: 819-357-1252 ! Auguste | Bilodeau que M.Boucher.La maitrise de cette spécialité a généré par la suite des contrats en provenance du Canadien National, du ministère de la Défense nationale et de Bell Canada.Les capacités de l'entreprise permettent de développer sur mesure les fonctions que le client désire.Par exemple, un transbordeur, véhicule servant à installer ou retirer les fils électriques dans le réseau sous- terrain, a été livré pour 250 000 $ à Hydro-Québec.Un modèle servant aux mêmes fins a été construit pour Bell Canada en l'adaptant à ses propres méthodes de travail.Deux exemplaires ont été envoyés au Maroc où l\u2019entreprise de télécommunications exécute des contrats.« Le marché est limité.Il faut avoir un bon bagage d'expérience pour venir à bout de percer dans ce do- maine-là », soutient M.FENÊTRES ME À BATTANTS M OSCILLO-BATTANTES \u201cSUR ME, N - PVC EUROPÉEN = M BOIS RECOUVERT D'ALUMINIUM M À AUVENTS ME COULISSANTES ME SERRES B PORTES.JARDIN EE ALUMINIUM EE UNYLE 17 RUE STE- JEANNE D'ARC WARWICK, QUÉBEC JOA 1M0 1 -800- 263: 9141 Boucher.La production et la gestion ont été réorganisées au cours des deux dernières années.La firme veut maintenant perfectionner son approche marketing pour donner à son produit toutes les chances de prendre sa place à l'extérieur du Québec.Dernier garçon de la famille et maintenant à la tête de l'entreprise, Yvon Poudrier est très confiant que les efforts constants de modernisation vont permettre à l'entreprise de se positionner efficacement sur le marché ontarien.Avec un chiffre d'affaires de 5 M$, Poudrier & Frères emploie une soixantaine de personnes, neuf nouveaux employés s\u2019étant ajoutés au cours de l\u2019année.Signafiex tente laborleusement d'introduire un nouveau produit ULB ne jeune firme de Victoriaville, Signaflex, fait face aux difficultés inhérentes à toute tentative d\u2019introduction d'un nouveau produit dans le systéme d'approvisionnement du gouvernement québécois.L'entreprise congoit et fabrique des systèmes de contrôle informatisé des fonctions des véhicules de police.Aucune normalisation n'existe à cause de la nouveauté du concept.Signa- flex doit de plus concurrencer des équipements standardisés, fabriqués surtout au Japon, dont les coûts sont très peu élevés par rapport à son système beaucoup plus évolué.Jacques Poudrier, président de Signaflex, a expliqué aux AFFAIRES qu'il a perçu le besoin d'un tel système lorsqu'il était encore à l'emploi de Poudrier & Frères.Cette dernière entreprise était souvent appelée à intégrer de nouvelles fonctions sur les véhicules spécialisés.À chaque fois qu'une nouvelle particularité était demandée, il fallait ajouter un interrupteur.Vu tout l'espace que ces interrupteurs finissaient par prendre, M.Poudrier et son équipe ont jugé qu\u2019il serait préférable de concentrer les tâches de contrôle à un ordinateur, après tout moins encombrant.Sans équivalent en Europe, aux Etats-Unis ou dans le reste du Canada, le contrôle informatisé fait l\u2019objet d'une demande de brevet actuellement.Les clients potentiels de Signaflex sont les municipalités, le gouvernement du Québec, la Sureté du Québec et le ministère de la Défense nationale.En voie d'obtenir un premier contrat au moment de l\u2019entrevue, M.Poudrier ne cachait pas que l\u2019une des embûches importantes aura été de passer à travers la procédure de l'appareil gouvernemental.Officiellement sur pied depuis un an, les dirigeants de Signaflex ont dû, au préalable, résoudre les problèmes de poussières et d'écarts de température que doit affronter un ordinateur de bord dans un véhicule souvent conduit sans ménagement.Ils ont ensuite ajusté leurs prix afin que ceux-ci soient conformes aux budgets alloués pour ce genre de dépenses.Ces budgets sont conçus principalement en fonction des instruments de la génération précédente.L'ordinateur de bord améliore pourtant notablement le fonctionnement des voitures de police.Il gère les différents équipements en faisant une utilisation maximale de l'énergie.« Si un policier quitte son véhicule après avoir éteint le moteur en oubliant de couper les systèmes en place, l'ordinateur va tout arrêter sauf les feux de signalisation, explique M.Poudrier.A I\u2019 inverse, un véhicule inoccupé peut être garé en simulant la présence d\u2019un passager.» Selon M.Poudrier, il existe de telles autres possibilités que les automobiles de police commenceront à ressembler à la voiture de\u2026 James Bond lorsqu'elles incorporeront cet ordinateur de bord.Signaflex emploie présentement sept personnes dont trois sont affectées au développement de produits.ULE ARR PIERRE (1 de faute quabité C.P.710 - 41, Boul.Nicolet, Victoriaville, Qc, Canada, G6P 6V7 \\_ Tél: (819) 758-1529 - Fax: (819) 758-3480 ) \u2014\\ ee te ca mm aw A er am a on om em ts rm wm ery cms om ws em ha em ew wm om et er 0 0 em em sm em om Entreprises Vibec prévoit maintenir ses ventes.gz sans trop de problemes A pres avoir doublé son chiffre d'affaires depuis 1987, Entreprises Vibec compte sur des ventes aussi fortes en 1991.Constructeur de routes et de grands travaux, la firme de Victoriaville voit poindre suffisamment d'occasions dans son secteur pour échapper à la récession qui s\u2019installe dans l'ensemble de l'économie.Paul Houde, contrôleur d'Entreprises Vibec, fait remarquer que la firme a encore beaucoup de pain sur la planche avec la construction de la route se rendant à Na- tashquan et un projet d\u2019adduction d'eau et d'électricité dans les villages du Gabon qui ne se terminera qu'en 1993.« On soumissionne encore à la Baie James et on devrait obtenir une partie des nouveaux contrats », précise-t-il aux AFFAIRES, en décrivant son proche horizon.Chiffre d'affaires doublé en trois ans L'entreprise de génie civil est passée de 50 M$ de chiffre d'affaires en 1987 à environ 100 M$ maintenant.Cette progression a été réalisée grâce à d\u2019importants travaux effectués chez Norsk Hydro, à Bécancour, Kruger, à Trois-Rivières, et pour le projet Alouette, à Sept-Iles.Le bétonnage des cuves sur ce dernier chantier sera terminé très bientôt.Un contrat d\u2019excavation à la centrale LG-/, à la Baie James, aura aussi duré un an et demi.De plus, l'ouverture d'une succursale en Abitibi a généré un bon chiffre d\u2019affaires en provenance du secteur minier.L'acquisition, en 1988, de Témis, une firme de Québec spécialisée dans le montage des lignes de transmission, a aussi contribué en partie à gonfler les résultats du groupe.« Nous devons être rendus parmi les cinq ou six plus gros constructeurs dans notre domaine au Québec », laisse entendre M.Houde.Présente en Afrique depuis six ans, Entreprises Vi- bec a réalisé des projets au Zaïre et en Tunisie avant d'en entreprendre au Gabon.La Grande Place des Bois-Francs : presque 120 commerces un mois après son ouverture Me centre commercial Grande Place des Bois- Francs, qui a ouvert le 3 octobre dernier, a déjà loué presque tous ses locaux.Les trois espaces restants sont réservés pour des commerces spécialisés.Pierre Guillemette, directeur général de l'endroit, affirme qu\u2019il pourrait même être nécessaire d'agrandir prochainement le stationnement et l'aire de restauration rapide.« Depuis l'ouverture, le trafic n\u2019a pas dérougi.Auparavant, les gens allaient à Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières pour retrouver l'équivalent de ce que nous offrons.Un client sur trois vient de l'extérieur de l'agglomération immédiate », constate M.Guillemette, se disant un peu surpris lui-même par l'ampleur du succès rencontré.Vocation régionale Occupé par 120 commerces et services, le centre commercial est situé à Ar- thabaska.Il mènera une chaude concurrence à un autre établissement semblable localisé tout près, mais dans les limites de Victoriaville.Ce dernier réunit environ 80 places d\u2019affaires.M.Guillemette mentionne que Les développements Iberville, propriétaire de la Grande Place des Bois- Francs, a réussi à donner à leur centre une vocation régionale en y attirant Sears (Tor, 10,62 $) et des boutiques réputées comme San Francisco (Mtl, 4,65 $) et Tristan & Iseult.Ce type de commerces distingue le nouvel établissement de son concurrent qui abrite davantage de détaillants locaux.« On fait de la publicité jusqu\u2019en périphérie de Sherbrooke et de Trois-Rivières.Le centre commercial est beau.On a un mail intérieur avec une belle verrière.Tout le monde est agréablement impressionné par la richesse de la construction », commente M.Guillemette pour expliquer l'achalandage.Un succès qui étonne même le directeur général Qualifiant le moment de très peu propice à l'ouverture d\u2019un commerce, le directeur général se dit étonné que la place ait été louée presque entièrement avant même son inauguration.Le projet devrait coûter 35 M$ lorsque les derniers aménagements auront été complétés.Les trois locaux disponibles sont destinés à des spécialités manquantes dans l'éventail des besoins couverts.Lors de l'entrevue qu\u2019il nous accordait, M.Guillemette s\u2019est dit assuré de conclure des ententes avant même la parution de cet article avec des magasins d'articles sportifs, de lingerie féminine et de chaussures haut de gamme.Agé de 42 ans, M.Guillemette a vécu auparavant une dizaine d'années à Québec où il a été administrateur des Galeries de la Capitale, un autre centre commercial des Développements Iber- ville, une entreprise établie à Montréal.Il a débuté sa carrière dans le commerce de détail à Sherbrooke où il est né.VALLE OC VALLIER LAPIERRE ROY TARDIF DESROCHERS DUMONT A COMPTABLES AGRÉES Le développement de noûre region Sera Logpowrs notre bul premier! Das Tar) , Jescochers Necrmox ECA 1561, av.St-Louis Piessisville (Québec) G6L 2N1 Tél, (819) 362 8821 Fax (819) 362-6569 450, boul.Bois-Francs Nord Victoriaville (Québec) GéP 1H3 Tél: (819) 758-1544 Fax: (819) 758-6467 E n matière de développement régional, il faut des outils adaptés aux particularités de chaque région.Développement régional (Québec), partie intégrante d'Industrie, Sciences et Technologie Canada, administre une gamme de programmes d'aide financière répondant aux besoins des entreprises et des organismes régionaux.Ces programmes peuvent appuyer entre autres des projets : M d'établissement, d'expansion ou de modernisation d'entreprises; L'OUTIL DE VOTRE ESSOR Em de développement, d'acquisition ou d'intégration de nouvelles technologies: B de recherche et de développement; @ de développement touristique et industriel.Développement régional (Québec) donne également accès aux services d'aide technologique et sectorielle d'Industrie, Sciences et Technologie Canada, dans chacune des régions du Québec.Développement régional (Québec), l'outil qui peut assurer l'essor de votre entreprise.is Industrie, Sciences el Industry, Science snd Technologie Canada Tech Canada Développement Regional régional Development (Québec) (Québec) DRUMMONDVILLE Place du Centre 150, rue Marchand, bureau 502 Drummondville (Québec) J2C 4N1 (819) 478-4664 1800 567-1418 Canada L-2 Jersyas 31423 - VOST SIQUISAOU OT IpsurEs \u201853 LES AFFAIRES, samedi 10 novembre 1990 - Cahier spécial C-8 VOUS AVEZ TOUT POUR RÉUSSIR \u2014 NOUS AVONS TOUT gz Hn l'Outaouais, l'Abitibi, Québec, Granby, Sherbrooke, Cornwall et BL 'expérience pédagogique est nouvelle et répond à une demande de formation dans le domaine.C\u2019est la nouvelle usine-école de récupération qui sera inaugurée le jeudi 15 novembre, à Victoriaville.Le Centre de formation en entreprise et récupération (CEFER), qui s'adresse aux jeunes dépourvus de tout intérét pour les études, compte redonner à ceux-ci leur fierté en les associant à une cause sociale utile.Normand Maurice, professeur de sciences morales à la Polyvalente Le Boisé, où loge le centre, a expliqué aux AFFAIRES que la formule de l\u2019usine-École existe déjà en d'autres endroits, « mais, ceux qui en ont le plus besoin, ce sont les jeunes en insertion sociale.» Appuyé par la population locale et la Commission scolaire de Victoriaville, le projet a été retenu lors du Sommet économique de la région Mauricie Bois- Francs, qui s'est tenu en mai 1989.Le ministère de l'Education du Québec, l'Office de planification et de développement du Qué- Tey cole de récupération Normand Maurice souligre que I'Hdtel-Dieu d'Arthabaska préfère embaucher les jeunes formés par les services d'Insertion soclale de la Polyvalente Le Bolsé que les étudiants n\u2019ayant pas terminé leur cégep.bec et le gouvernement fédéral ont fourni le financement nécessaire de 1,5 M$.Les deux premières instances ont allongé des montants de 500 000 $ et 470 000 $ respectivement.Pionnier de la récupération au Québec pour avoir fondé Récupération Bois-Francs bien avant que le sujet ne devienne à la mode, M.Maurice a réussi ainsi à faire la jonction entre ses préoccupations environnementales et son intérêt pour les jeunes mésadaptés scolaires.« On est allé leur chercher une usine.On pense que l'entraînement au travail est insuffisant dans leur cas.Il faut qu\u2019ils sachent ce qu\u2019est une entreprise », raconte-t- il.Recrutés selon leurs difficultés prononcées d\u2019apprentissage dans un processus de formation conventionnelle, ces jeunes sont capables, aux dires de M.Maurice, d\u2019un dynamisme et d\u2019un enthousiasme à toute épreuve s'ils retrouvent leur fierté en s\u2019engageant socialement.« Comme ils sont troublés par une expérience trop an- crée de l'échec scolaire, il faut les amener à se considérer comme des personnes ~ utiles », exprime le professeur.GA SE CONTRÔLE ! I Feniepris pris l\u2019entreprise privée ND POUR QUE CELA DURE 1/2 milliard de dollars d\u2019actif L'usine-école est dotée d\u2019un équipement à la fine pointe technologique dans le domaine des chaînes de tri.Roger Richard, directeur général de la Commission scolaire de Victoriaville, mentionne que Cascades (Mtl, 3,30 $), établie à Kingsey Falls, tout près de Victoriaville, assurera l\u2019approvisionnement du centre en papier à trier et lui rachètera sa production.Des conditions avantageuses à la fois comme client et fournisseur ont été consenties à l'organisme de formation.Le centre, déjà fréquenté à pleine capacité, peut accueillir 60 jeunes par année.La commission scolaire me ) songe déjà à offrir un quart 3 î de soir.Équipé pour récupérer aussi bien le papier que le verre et le plastique, le centre s'occupera, pour quelque temps, uniquement du triage des produits faits de papier.D'autres volets font toutefois partie de la sensibilisation à la cause de la récupération.Une activité est notam- i ment consacrée à la produc- i | ; ! Said, PINUS PARVIFLORA AUX ENTREPRISES QUI VEULENT INVESTIR DANS LE DEVELOPPEMENT DE LEURS RESSOURCES HUMAINES ET LA FORMATION DE LEUR MAIN-D'OEUVRE, LA COMMISSION DE FORMATION PROFESSIONNELLE DE LA RÉGION MAURICIE/BOIS-FRANCS OFFRE UN COUP DE MAIN-D Association de la zone des Bois-Francs LSet Aen mbites ates ce dri ns Commission de formation 500.rue des Erables.: - J à AGE HG professionnelle Cap-de-la Madeleine.QC G8T 5J1 tion de corbeilles sélectives \u2018| ge de la main-d'oeuvre Tél (819) 379-1314/Fax (819) 379-3423 et à leur distribution dans = Région Mauricie/Bois-Francs 346, rue Béliveau.les écoles en remplacement Cad CFP St-Léonard-D'Aston.QC JOC 1M0 des poubelles fourre-tout Tel (819)399 3173 Fax (819) 399-3290 k incrovable force de la cooper: \u2014_\u2014 BAA ri - ir.+. cie An ati EE PE AS EE états asia eee AAG, a.même la Belgique à l\u2019ouverture officielle ouvre à Victoriaville conventionnelles.La Caravane de la récupération, dotée d\u2019un budget qui s'élève à 350 000 $, se promène pour faire la promotion du tri à la source.De plus, une mini-entre- prise, Kiotel, s'occupe de la fabrication de kiosques de promotion pour les salons commerciaux.Rayonnement à l\u2019extérieur En association avec Peinture National, M.Maurice mettra sur pied une autre entreprise de récupération, celle-là vouée au recyclage des vieux récipients de peinture et de leur contenu.En fait, le produit sera récupéré et traité en vue d\u2019être réintroduit dans le circuit commercial.L'expérience de Victoriaville, qui s\u2019est méritée le prix de la Fédération des commissions scolaires pour la meilleure expériençe pédagogique, a attiré l\u2019attention de plusieurs autres villes du Québec et même de l\u2019extérieur.Des délégations de l'Outaouais, de la Communauté urbaine de Québec, de Granby, d'Abitibi, de Sherbrooke, de Cornwall et même de Belgique sont attendues à l'ouverture officielle.Une fédération de centres de formation en entreprise et récupération sera mise en place lorsque plusieurs de ces organismes fonctionneront sur une base régulière.M.Maurice pense que chacun d\u2019entre eux pourra ainsi mieux profiter des initiatives intéressantes prises ailleurs.Conscients de leurs limites Peu inquiet des débouchés pour ses étudiants, le professeur explique que la formation à la récupération peut servir de prétexte comme entraînement au travail.La familiarité avec une chaîne de production peut être utile dans plusieurs contextes.« Il y a de plus en plus d'entreprises qui préfèrent combler leurs besoins de travailleurs non spécialisés avec des gens conscients de leurs limites plutôt qu'avec des candidats n\u2019ayant pas su réaliser des aspirations plus élevées.On a fait la sale gaffe de dévaloriser tous les emplois monotones.Mais, il y a des personnes qui aiment mieux la monotonie », avance M.Maurice.Outre une expérience concrete de travail, la formation au centre apporte aux jeunes une vision positive d\u2019eux- mêmes, l'habitude de s\u2019informer, une forme d\u2019engagement social, le désir de participation à l\u2019entreprise, l'ouverture au groupe et un souci très élevé de la perfection.Se définissant désormais davantage comme un intervenant en insertion sociale plutôt qu'un professeur de sciences morales, M.Maurice pense que la notion de discipline, rébarbative à prime abord, passe très bien si on la rattache à des normes acceptées et partagées par le groupe.« C'est le comportement du disciple qui s\u2019inscrit à l\u2019intérieur d\u2019un ensemble plus grand que lui-même », conclut-il à propos de l'expérience.VALLE tl LAPIERRE POUR UNE COUVERTURE IMPRESSIONNANTE.ESTRIE QUÉBEC MAURICIE AMIANTE * BOIS-FRANCS CFIC ce FM PROGRESSIF pu 103.3 EM BOIS-FR TT hd fl BULLETIN ps A RS (COTES DE LA BOURSE) ™ [e123ds JaIyed - 0661 33Qu:@nOU OT Ipawes 'S3HIVAIY ST 6-0 VENTES: 819-752-2785 418-338-1009 50 000 WATTS-FM Sur le cable dans la majorité des villes CFDA Joh VENTES: 819-752-5545 A ppalaches e CONSTRUCTION e GESTION ENTREPRISES VIBECuc e PROJETS CLÉS EN MAIN 575, boul.Industriel est, C.P.427, Victoriaville (Québec) Canada G6P 6T2 Tél.: (819) 758-7201 « Télex: 05-838597 « Fax: (819) 752-5725 Nous realisons des travaux au Québec, en Ontario et en Afrique.VOS OBJECTIFS.NOTRE PRIORITE.DIVISION Lemay Vican Terrassement Routes, ponts et viaducs Adduction d'eau et d'assainissement Coffrage et béton Bâtiments Digues et barrages DIVISION TEMIS Construction et entretien Lignes de transport et de distribution d'énergie Postes de transformation Canalisations souterraines LES AFFAIRES, samedi 10 novembre 1990 - Cahier spécial C-10 À court terme, 1 100 demandes de prestations d\u2019assurance-chômage de plus Situation de l'emploi : Victoriaville mise sur la CD ans la région de Victoriaville, la situation de l'emploi a de quoi contenter à la fois les optimistes et les pessimistes.long terme, on compte sur les bénéfices d'une politique concertée en matière d'emploi.Le court terme, toutefois, donne plutôt raison aux pessimistes.« On ne peut nier que, par rapport à l\u2019an dernier, les choses se sont dégradées, note Marlynn Brisebois, directrice du Centre d\u2019Emploi Canada de Victoriaville.Mais, en cela, Victoriaville ne fait que suivre la tendance générale qui s'observe à la grandeur du pays.Ainsi, l'an passé, nous avions traité quelque 14 900 demandes de prestations d'assurance-chômage.Cette année, nous allons sans doute dépasser les 16 000.» Depuis novembre 1989, la région a connu quatre fermetures notoires d\u2019entreprises.La plus importante, celle du Groupe Espadon Pe- terborough, qui fabriquait des pontons et des bateaux de plaisance en fibre de verre, aura entraîné la perte de plus de 200 emplois.I] faut ajouter à cela la disparition d'Industries Victoria, un fabricant de silo à grain (95 employés), de Domtec, une société spécialisée dans la conception de maisons préfabriquées (52 employés), et de la compagnie Cercueils Atlas (100 travailleurs).« La bonne nouvelle a été l'ouverture, dans la municipalité d\u2019Arthabaska, de La Grande Place des Bois- Francs.Ce centre commercial, avec ses 120 magasins dont trois appartiennent à des grandes chaînes (Sears (Tor, 10,62 $), K-Mart et Héritage), représente environ 900 emplois nouveaux pour la région dans le secteur des services.Mais, il ne faut pas se leurrer.Dans certains cas, il s'agit de relo- calisations.En outre, ce nombre inclut les emplois à temps partiel », à précisé aux AFFAIRES Mme Brise- bois.Une formation plus adéquate Les bonnes nouvelles viennent plutôt du côté de la formation.Les atouts de la région passent notamment par l\u2019École québécoise du meuble et du bois ouvré, une institution unique au Québec.« On peut aussi souligner le DEC en gestion d'entreprises agricoles.Nous sommes les seuls à enseigner cette discipline dans tout le centre du Québec », déclare Yves Fecteau, 41 ans, conseiller en orientation au Cégep de Victoriaville.Cependant, M.Fecteau reconnaît que ce ne sont pas des carrières qui s\u2019exercent nécessairement dans la région.« Par contre, le tableau est également positif RÈGNE judicieux.La confiance \u2026 Comptables agréés.Présent dans 38 villes au Québec LA CONFIANCE Mallette, Benoit, Boulanger, Rondeau Une relation d'affaires réussie est une relation où la confiance règne.Au Groupe Mallette, nous établissons cette confiance en prenant le temps de vous écouter et en formulant des conseils une spécialité du Groupe Mallette Le M allette ] Groupe Représentation miernatonsie Photo Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Sie TE, ed Marlynn Brisebols : « Les perspectives d\u2019embauche à moyen terme, pour les jeunes diplômés, dans la réglon, se sont améllorées depuls quelques années.Par contre, on note un net manque de mobilité pour l\u2019ensemble de notre maln-d\u2019oeuvre traditionnelle.» pour les autres disciplines enseignées dans notre collège et pour lesquels nos finissants trouvent de l'emploi chez nous, estime-t-il.« Par exemple, pour nos étudiants en techniques infirmières, en administration ainsi qu\u2019en informatique, les chances de trouver de l'emploi dans la région dans les six mois suivant l\u2019obtention de leur diplôme dépassent les 90 %.C\u2019est un peu plus difficile pour nos diplômés en électrotechnique.» Du côté de la Corporation de développement économique des Bois- Francs, on s\u2019est interrogé à propos de la fréquence anormalement élevée de conflits de travail à Victoriaville.La corporation a d\u2019ailleurs commandé une étude sur le sujet à la société-conseil Groupe Mallette.« Nous en sommes arrivés à la conclusion qu\u2019il existait une carence au niveau des ressources humaines dans nos entreprises.C'est pourquoi nous avons mis sur pied des programmes de formation pour nos cadres qui touchent notamment les relations entre eux et les travailleurs subalternes, la gestion participative et les politiques de circulation de l\u2019information dans les compagnies », explique aux AFFAIRES Alain Saint-Pierre, 26 ans, adjoint au commissaire industriel de la Corporation de développement économique des Bois- Francs.Un dialogue direct avec les demandeurs d\u2019emploi Ces programmes ont débuté en octobre et se poursuivront jusqu\u2019en avril 1991.« La réponse est excellente, en particulier auprès des compagnies d'importance, affirme M.Saint-Pierre.Cependant, nous espérons re- Joindre davantage de petites entreprises pour les prochains stages qui se tiendront cet hiver.» « Je crois effectivement que nous avons fait un gros CATHIN SE séchoirs à bois \\NDV Le champion du séchage économique of fr Ç ; TE À HAU LE SE EMPERATY Zone Artisanale 72510 MANSIGNÉ - FRANCE Tél 43 46 15 96 Télex 722 168 Fax 43 46 13 84 effort de concertation entre les employeurs et les demandeurs d'emploi au cours de ces dernières années, déclare Alain Defoy, 50 ans, directeur-adjoint à la formation professionnelle du Pavillon de formation professionnelle, un établissement d\u2019enseignement autonome autrefois dépendant de la Polyvalente Le Boisé de Victoriaville.« Il y a environ trois ou quatre ans, à peine 40 % de nos diplômés trouvaient un travail dans la région ou ailleurs dans la province.Actuellement, et pour l\u2019ensemble des disciplines que nous enseignons, nous nous situons à un taux qui doit osciller entre 70 et 75 %.» Cette institution a mis en place, voici trois ans, un projet baptisé Ecole d'entreprises.Chefs d'entreprise et étudiants s\u2019y rencontrent pour échanger sur les besoins actuels et réels en matière de main-d'oeuvre dans la région.« Nous étions fatigués de _\u2014 GPENSABLE A Ai ag = Ye y v 03 | i CA I concertation vivre un écart important entre les programmes du ministère et nos besoins régionaux.Par exemple, si l\u2019on suit les directives officielles en ce qui concerne l'enseignement de la mécanique automobile, il faudrait mettre davantage l'accent sur les nouveaux systèmes d\u2019injection électronique.Jusqu\u2019à l\u2019an passé, nous nous sommes pliés à ces exigences.Sauf que les employeurs de la région s\u2019attendent d\u2019abord à engager des jeunes avec des connaissances techniques plus générales, mais aussi plus polyvalentes », de conclure M.Defoy.= MICHEL DE SMET gree BREE rime ha Wh 2e as A Lr iin Ae AT colin, a Un marche de consommation d'un demi milliard de $ Mes 38 000 résidents de la région métropolitaine de recensement de Victoriaville forment un bassin de consommation dont les dépenses totales s'établissent à 533,3 M$.Selon les renseignements tirés du dernier recensement par la firme de recherche et d'analyse de marché Compusearch, les ménages de cette localité disposent, en moyenne, de revenus ne représentant que 91 % du revenu moyen des ménages de l'ensemble du Québec.Respectivement, les chiffres sont de 38 754 $ et 42 325 $.Avec ces revenus, les ménages de Victoriaville et des municipalités avoisinantes parviennent à dépenser, en moyenne, 37 216 $ par année, soit 14 % de moins que la moyenne provinciale.Malgré tout, le marché de Victoriaville revêt un intérêt particulier pour les distributeurs, ne serait-ce qu'en raison de sa croissance.De 1976 à 1986, date du dernier recensement national, la population de cette localité s'est accrue de 14 %, tandis que la population totale du Québec n'augmentait que de 5 %.On estime que cette croissance continuera d'être vigoureuse et de dépasser celle du Québec dans son ensemble, quoique dans une moindre mesure, jusqu'en l'an 000 Par ailleurs, malgré leurs revenus inférieurs à la moyenne, les citoyens de cette localité comptent un plus grand pourcentage de propriétaires que dans l'ensemble du Québec.En effet, 64 % des familles de la place sont propriétaires de leur logement, tandis que cette proportion est de 55 % pour l'ensemble du Québec.Forte représentation de la classe moyenne En étudiant le profil socio-économique des Canadiens, Compusearch a isolé 77 catégories différentes à travers le pays.Il ressort de cette segmentation, pour la localité de Victoriaville, une forte sur-représentation de la catégorie suivante : familles jeunes, traditionnelles, de classe moyenne; avec plusieurs jeunes enfants, demeurant dans des maisons unifa- miliales.Ce segment représente 27 % de la population locale, alors qu'il ne compte que pour 8,5 % de la population québécoise.Parmi les autres segments fortement représentés, on compte 18 % de familles d'âges mixtes, de la classe salariée, à revenus moyens, demeurant dans des maisons en rangées.On compte aussi 14 % de familles d'âges moyens et plus vieux, principalement constituées de cols bleus de la classe salariée, avec enfants, possédant des maisons modestes.Ces deux catégories représentent, respectivement, 8,5 et 7,9 % de l'ensemble de la population du Québec, toujours selon l'étude de la firme Compusearch.Non INES AINT-HILAIRE Située à Victoriaville, la compagnie Sodisco est fière de faire partie de la\u2019région des Bois-Franc Etant le plus important distributeur au Canada de produits de®quincaillerie ALE EI ICY RP.eg A A A A - matériaux de construction Sodisco distribue sa gamme_de produits dans\u2019 tout le Québecet les provinces*de l'Est du TLL FIVE I= 2,000 quincailleries et centres de rénovation rogressifs.< Parce que la région est facilement accessible a 80% de la population du Québec en moins de 1heure 30.Parce que nous avons des tarifs inférieurs a 50% comparativement aux grands centres.Parce que nous avons des établissements de 3, 4 et 5 fleurs de lys pouvant accueillir sous un méme toit des centaines de personnes.Parce que la Corporation de développement touristique des Bois-Francs peut vous offrir différents services: accueil, réception civique, visite guidée, etc.INFORMATIONS Monsieur Yves Bernier (819) 758-9451 Complexe hételier VICTORIAVILLE 19, route 116, C.P.266 G6P 6R9 T™W manger, \"La Verrière\u201d.D 0 Eee ~ Ya Fal) à .iv La place à congrès au coeur du Québec Situé au coeur du Québec, le Complexe hôtelier Le Colibri vous invite à découvrir une chaude atmosphère, un aménagement raffiné et de bon goût conçu pour le confort et la détente, un personnel accueillant et toujours à votre service.Bref, une foule de petites choses qui vous rendent la vie plus belle.La preuve: Le Colibri est le lauréat 1988 du développement touristique pour la région du Coeur-du-Québec.HÉBERGEMENT, RESTAURATION Le Colibri vous propose 152 chambres dont 10 suites avec salon, mini-bar et bain tourbillon, deux bars dont un piano-bar, un restaurant: \"Le Coq Rôti\" et une salle à ÉQUIPEMENTS ET SERVICES DE RÉUNIONS ET CONGRÈS L'hôtel dispose de 20 salles pouvant accueillir de 14 1500 personnes, pour réunions, banquets ou congrès.SERVICES Nous offrons à notre distinguée clientèle un ser vice de limousine avec chauffeur privé, le service aux chambres, un service de secrétariat, une boutique et un setvice de traiteur.Piscine extérieure.ACTIVITÉS SPORTIVES Nous sommes à proximité de deux terrains de golf d'envergure, d'un centre de ski alpin et de fond et d'un lac pour les adeptes de la planche à voile.RÉSERVATIONS - INFORMATIONS Denis Comeau, directeur général, (819) 758-0533 Télex: 05562261 » Ligne sans frais (Chaîne Hôte): Province de Québec: 1-800-361-6162 Mantimes, Ontario, USA: 1-800-361-1155 [eio2ds 1a1ye) - O66T SIQUIJAOU OT Ipaules \"SIYNAIV SI TT- . oy Tee ca x ES DE SN SE Ses = de = N am % Ne Ra NN Ws = SE i.SN = IN S 3 3 $ Ne 9 = DN 3 # 52 A EX Ye SS 5 = ne S RD + = x NN SO SMa X S $ 3 NN S x Ne a a = HAR FE = Se SE aR RN RQ EN DN = = RX a .xX WN N RX = = sx RN S NT prions noes ey SRA EN AW Ser vo = a XN =., S S NN = S WN SENS SS = > NS nN S S RN W XN = S NS > - Se = ON 8 Nt RNR NN $ x 3 WN sn nN \u2026_ N N S NN SR => NE aw = + SN S RN NN S S = , Ra S ¥ ES = .= OF WN NS S > SN Sn 3 5 oo w SE + > SW à.3 NE RX S 8 = =.& = WE 3 WE A NX DQ NR \\ = 3 NN NR Qn Se FE = aN NW = = a WO RN S an , Ni Ses NN SRA EN SN S = = S a RS > $ = A Se Sa = = WW S 8 S SN SS.NN S S a S Lh NN on = .S .A N DN RX NN DN = NN aR \\ .SN NN HE \u201c= S NN NS RD = S se NN 0 N N , 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