Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

Les affaires, 1990-11-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" .MONTREAL, SAMED! LE 17 NOVEMBRE 1990 IMMEUBLE TPS et immeuble commercial : le locataire pourrait y trouver son compte ML_e secteur commercial est récompensé en quelque sorte par l\u2019introduction de la taxe fédérale sur les produits et services (TPS).Même si les rapports de force entre locataires et propriétaires entraîneront des distorsions dans les retombées finales pour chacun des commerçants, à la longue, les coûts de gestion des centres commerciaux et des immeubles de bureaux baisseront.Telle est la conclusion qu\u2019a tirée Yvon Cyrenne, associé chez Raymond, Chabot, Martin, Paré, deuxième firme de comptables au Québec, lors d'une entrevue accordée aux AFFAIRES à ses bureaux de la tour de la Banque Nationale.Tous les locataires d'espaces commerciaux seront assujettis à la nouvelle taxe qui entrera en vigueur le ler janvier prochain.leur loyer s\u2019ajoutera ainsi une somme additionnelle représentant 7 % du montant remis mensuellement au gestionnaire de leur édifice.Is auront cependant droit de réclamer un crédit de taxes sur intrant (CTI) qui équivaudra 2 la somme supplémentaire déboursée.Cela ne veut pas dire pour autant qu'il ne s\u2019agit là que d\u2019un exercice comptable qui s\u2019annule en bout de ligne.« D'abord, je suggère au locataire d\u2019un centre commercial ou d\u2019un immeuble de bureaux de lire attentivement son bail actuel, explique M.Cy- renne.Ÿ est-il indiqué s'il profite d\u2019une diminution de loyer lorsque le propriétaire bénéficie de crédits de taxes ou que les dépenses d\u2019ensemble pour la gestion de l'immeuble sont abaissées ?Avec l\u2019introduction de la TPS, ce propriétaire verra ses coûts d'entretien diminuer.« La majorité des ententes de location rendent possible la réouverture d\u2019un bail pour prendre en considération de nouveaux montants de taxes assumés par le propriétaire.C\u2019est au chapitre des coûts d\u2019entretien qu'il sera plus difficile pour le locataire d'obtenir une juste part des économies réalisées.« Pourra-t-il avoir accès aux livres comptables du gestionnaire de 1'édifice ?J'en doute fort, surtout si la de- COM Yvon Cyrenne : « D'abord, je suggère au locataire d\u2019un centre commercial ou d\u2019un immeuble de bureaux de lire attentivement son ball actuel.Y est-ll Indiqué s\u2019il profite d\u2019une diminution de loyer lorsque le propriétaire bénéficie de crédits de taxes ou que les dépenses d\u2019ensemble pour la gestion de l\u2019immeuble sont abalssées ?» Photo Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES mande provient d\u2019un petit locataire.Probablement, seul le locataire principal pourra espérer obtenir un tel privilège.» Les controverses qui émergeront de ces rapports de force ne pourront qu\u2019entraîner une détérioration des relations entre locataires et propriétaires.Loyer à pourcentage des ventes Les commerces qui vendent des articles où la taxe fédérale actuelle est déjà camouflée dans le prix au détail et dont une partie du loyer est basée sur le pourcentage de leurs ventes y gagneront instantanément.Même si les propriétaires qui sont liés à une telle clause feront la grimace, ils n'auront pas d\u2019autres choix que de calculer cette proportion sur le nouveau total des ventes, excluant la TPS.Théoriquement, après le ler janvier 1991, le chiffre d'affaires des commerçants devrait chuter de quelques points de pourcentage.« Pour ces commerçants, nous devons nous attendre, au prochain renouvellement des baux, a ce que les gestionnaires tentent de faire inclure les sommes prélevées en TPS dans le calcul du loyer, prévoit M.Cyrenne.Comme les plus petits commerçants s\u2019engagent rarement pour plus d\u2019un P E 7 LESH\" = Ça AFFAIRES = 5 Nim \\s Fearon CAHIER D 8 PAGES ERGIAL an à la fois, ils seront rapidement confrontés à cette exigence.« Les plus importants commerces ou les boutiques membres d\u2019une chaîne établie qui signent généralement des ententes de cinq ans, voire de 10 ans, profiteront plus tôt de cet avantage.» Un grand nombre de commerçants paient un loyer de base additionné d\u2019un pourcentage sur les ventes mensuelles, estime l\u2019expert-comptable.Attention aux immeubles multifonctionnels La situation n\u2019est pas aussi claire lorsque le commerçant ou le professionnel habite un immeuble à vocation multiple.Les frais de TPS appliqués aux dépenses relatives à des complexes d'habitation de trois logements ou plus ne donnent pas droit à un crédit de taxes pour intrant.Cela signifie que le propriétaire d\u2019un édifice qui abrite tant des bureaux que des appartements devra tenir une comptabilité minutieuse et départager les interventions-faites pour l'une ou l\u2019autre des parties de son immeuble.« Il y a là bien des points flous.On pourrait prétexter que les frais pour le déneigement, par exemple, ne sont imputables qu\u2019à la section commerciale afin de recevoir le crédit de taxes, Encore là, le locataire qui veut bénéficier d\u2019une remise sur son loyer GC i A L DÉVELOPPEMENTS IBERVILLE LIVRE UNE LUTTE ACHA WESTCLIFF Le roi québécois des centres commerciaux détrôné ?pp.D-2,3 LES PROMOTEURS ATTENDENT LA REPRISE A SHERBROOKE L'immobilier commercial est plutôt calme mais des projets mijotent pp.D-6,7 devra tenter de découvrir quel montant reçu par son propriétaire correspond à la partie qu\u2019il occupe dans l'immeuble », d'expliquer M.Cyren- ne.Pour les propriétaires Le petit commerçant qui est propriétaire de l'immeuble où il fait affaire devrait jouir d'une diminution de ses coûts liés à l'entretien, à la réparation et à la surveillance de sa propriété.« Il doit négocier une diminution des factures de travaux avec les fournisseurs oeuvrant dans ces domaines.Même s\u2019il ne réussit qu\u2019à maintenir en 1991 ses coûts au même niveau que ceux de 1990, il y gagnera.» M.Cyrenne fait cependant voir que le promoteur d\u2019un centre commercial ou d'un complexe de bureaux actuellement en construction a tout intérêt à surveiller ses flûtes si le projet doit toujours être en chantier le 31 décembre prochain.« Si c'était moi qui était dans ses souliers, je m'asseoirais immédiatement avec le constructeur pour lui demander quel remboursement au titre de taxes de vente fédérales incluses actuellement dans les coûts des matériaux il s'attend à recevoir du gou- vemement.« Le constructeur n'a pas intérêt, de prime abord, à refiler automatiquement cet avantage au propriétaire, En négociant, les parties peuvent s\u2019entendre pour séparer moitié-moitié le crédit de taxes que recevra ultérieurement l'entrepreneur.» M.Cyrenne évalue que l'achat des matériaux représente 40 % des coûts d'un bâtiment commercial.Enfin, à long terme, les loyers dans les complexes commerciaux devraient tendre à baisser en raison de la réduction des frais de gestion des promoteurs.Normand Guérin, associé chez Samson, Bélair, Deloitte & Touche, précise que la réduction se fera d'abord sentir dans les nouveaux complexes, entraînant éventuellement les gestionnaires de centres déjà en exploitation à s'ajuster (à la baisse) à ce phénomène.Il affirme, cependant, que cette influence sera marginale.Lu ms LES AFFAIRES, samedi 17 novembre 1990 - Cahier spécial D-2 Westcliff en difficulté, Développements Iberville tente de profiter de la situation LEH Centres commerciaux : Développements Iberville Mes deux plus importants promoteurs québécois de centres commerciaux, le Groupe de Sociétés West- cliff et Les Développements Iberville, se livrent présentement une lutte acharnée.Le second serait même en voie de détrôner le premier.Contrairement aux géants comme Cadillac Fairview et Cambridge (Mtl, 22 $) qui ont des ramifications partout au Canada, Westcliff et Iberville n'oeuvrent pratiquement qu'au Québec.Et, dans ce marché limité qui commence à sentir la saturation, le cannibalisme apparaît aux deux promoteurs comme l'unique solution pour poursuivre leur croissance.Le plus connu des deux, Westcliff, est considéré comme le leader québécois de la promotion de centres commerciaux, notamment à cause de la haute visibilité ; de certains de ses projets, tels les Promenades de la Cathédrale et le Centre Rockland.Resté plutôt discret jusqu'à maintenant, Iberville, Ha Communauté urbaine de Québec a adopté il y a près de deux ans un règlement à faire rêver tous les marchands des centre- villes du Québec, soit l'interdiction de construire dans ses 13 municipalités un centre commercial de plus de 4 650 n°.« On a déjà deux ou trois centres commerciaux qui végetent avec un taux d'inoccupation de plus de 35 % (Le Bourgneuf et le Fini les centres _ commerciaux à Quebec Carrefour Neufchatel notamment).C\u2019est assez, on n\u2019en veut plus », a lancé Roger Santerre, commissaire à l'entreprise à l'Office municipal de développement économique de Québec.« Si les promoteurs veulent se casser la figure, ça les regarde.Mais pas au détriment de nos centre-vil- les et des centres commerciaux existants », a-t-il ajouté.propriétaire entre autres des Galeries de la Capitale, à Québec, et du Carrefour de l\u2019Estrie, à Sherbrooke, semble déterminé à profiter des difficultés qu\u2019éprouve présentement Westcliff pour prendre les commandes, récession ou pas.Les problèmes de West- cliff constituent un secret de polichinelle dans le milieu.Une source interne de la société, propriété d\u2019Irwin Adelson, a d'ailleurs confirmé aux AFFAIRES que le promoteur vit des moments difficiles à Sorel et à Deux- Montagnes.Le Carrefour Angrignon, à Lasalle, ne rencontre pas ses objectifs non plus.Selon d\u2019autres sources bien informées, Westcliff chercherait à vendre une partie de ses actifs, dont les Promenades de Sorel, un centre de 50 M$ ouvert il y a seulement un an.Le nom qui revient le plus souvent « Quand l\u2019économie va bien, les gens changent leur voiture et achètent une nouvelle maison.Par contre, en période de récession, Ils remettent à plus tard ces achats Importants.11 leur reste donc plus d\u2019argent pour de petites choses comme on en trouve dans les magasins », explique Sylvain Adams tout en exposant son projet de Candiac.comme acheteur potentiel est la Société immobilière Trans-Québec (SITQ).Incidemment, cette filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec est partenaire de Westcliff dans cinq centres.ce sujet, René Tremblay, premier vice- président exploitation de la SITQ, a déclaré aux AFFAIRES qu\u2019il négocie présentement l'achat de plusieurs centres commerciaux, mais aucun appartenant à Westcliff.Pas d\u2019études de marché Par ailleurs, les nombreuses entrevues que nous avons réalisées nous ont permis d'apprendre que les enfin\u2026des espaces TH og de 12 classe dans l\u2019est de Montréal.Espaces disponibles a partir de 2,193 p.c.4 des taux de qu très compétitifs en qe 4 | i ae mm i hE disponible a partir de 1 py pieds carrés Taux \u201cde location très ate te Représentant: Normand Proulx fin!.des espaces a bureaux, commerciaux et industriels au du Québec-métro - «Ville Vanier» Plaza Pierre-Bertrand Er KEK J (418) 623-9343 (418) 666-8180 promoteurs de centres commerciaux ne font généralement pas d'études de marché avant de lancer un projet.Ils se fient à leurs gros locataires comme Sears (Mtl, 10,375 $), Eaton, La Baie et Pascal.Cette pratique est pour le moins étonnante mais, comme nous l\u2019a souligné le directeur d\u2019un centre de West- cliff, « pendant plus de 20 ans, les promoteurs n\u2019ont eu aucun problème à procéder ainsi.Mais, avec la saturation du marché, vous pouvez être certain que cela va changer.» Incidemment, aux Promenades de Sorel, aux Promenades Deux-Montagnes et au Carrefour Angrignon, Westcliff n'aurait pas fait confirmer les études de marché de Sears, ce qui expliquerait au moins en partie ses problèmes.Rejoint par LES AFFAIRES, Bernard Caron, vice-président senior de Westcliff, a refusé de parler de ses projets « parce que nos compétiteurs peuvent nous faire mal s'ils en savent trop », a- {-il dit.En dépit de ce mutisme, on sait que Westcliff a un projet de 50 M$ à Château- guay.En principe, le promoteur n\u2019attend que le prolongement de l'autoroute 30 pour lancer son projet.Dans les circonstances, cependant, il y a fort à parier qu\u2019il l\u2019a mis sur la glace.Cherchez Westcliff et vous trouverez Iberville Alors que la prudence semble le mot d'ordre chez les promoteurs en cette période de récession, le dynamisme des Développements Iberville, société appartenant au promoteur Marcel Adams, a de quoi surprendre.Cette grande vitalité serait alimentée par sa rivalité _ est en voie de deloger Westcliff au sommet avec Westcliff, raconte-t-on dans le milieu, Ainsi, M.Adams a ouvert le mois dernier la Grande Place des Bois-Francs, à Arthabaska.Ce centre commercial de 120 magasins qui a coûté 35 M$ est un pavé dans la mare de West- cliff, propriétaire du centre voisin, le Carrefour des Bois-Francs.Plusieurs doutent que le marché de la région de Victoriaville puisse faire vivre décemment deux centres de cette taille.Le prochain coup de force d'Iberville sera la mise en chantier d\u2019un centre commercial de 40 M$ à Joliette.Curieusement, Westcliff a dû abandonner un projet semblable, à Joliette, en 1989.On chuchote que Marcel Adams veut prouver à tout le monde qu\u2019il peut réussir là où Irwin Adelson a échoué.À Joliette, comme à Sorel et dans les Bois-Francs, il n\u2019est pas évident que le marché puisse absorber 130 magasins de plus.D'autant plus que Les Centres d\u2019achat Beauward, propriétaire des Galeries Joliette, a répondu à l\u2019annonce du projet d\u2019Iberville en ajoutant 90 boutiques aux 60 existantes dans son centre.Cela dit, Marcel Adams passe pour un homme d\u2019affaires qui sait calculer ses risques.« Pour prendre la tête, il est peut-être prêt à supporter plus longtemps le déficit d'exploitation du centre », commente un autre promoteur que nous avons interrogé.Candiac, le dernier supercentre ?En général, les spécialistes s'accordent pour dire qu\u2019il ne reste qu\u2019un marché dans le Montréal métropolitain capable d\u2019absorber un su- percentre commercial, soit à Candiac, sur les terrains de Marcel Adams.Toutefois, plusieurs d\u2019entre eux croient qu\u2019il faudra encore de cinq à 10 ans avant que ce marché soit mûr.Qu'à cela ne tienne, M.Adams a l'intention de devancer son projet afin qu'il puisse être inauguré en 1993.TI s'agira d'un centre de près de 200 magasins qui nécessitera un investissement de 100 M$.De toute évidence, la décision de devancer la construction de ce centre vise à couper l'herbe sous les pieds de Westcliff à Châ- teauguay.En outre, un su- percentre à Candiac pourrait faire mal au Carrefour An- grignon qui cause déjà des maux de tête à Westcliff.La philosophie de Sylvain Adams, le fils de Marcel, pour justifier cette activité soutenue, est peu orthodoxe : « Quand l\u2019économie ville, un groupe de gens d\u2019affaires, incluant notamment Paul D.Roberge, président des Boutiques San Francisco (Mtl, 4,65 $), planifie un centre commercial de 50 M$.Le concept sera innovateur puisque le centre n\u2019abritera aucun locataire majeur.Dans ce cas aussi, il est possible que la mise en chantier ait lieu l'an prochain.Toujours sur la Rive-Sud, les travaux en cours aux Promenades Saint-Bruno seront complétés en mars prochain, portant le nombre de magasins de 195 à 250.Un des nouveaux locataires va bien, les gens changent WE leur voiture et achètent une M nouvelle maison.Par contre, en période de récession, ils remettent à plus tard ces achats importants.Il leur reste donc plus d'argent pour de petites choses comme on en trouve dans les | magasins.Je suis donc très optimiste pour les deux prochaines années.» Deux gros projets sur la Rive-Sud Malgré une situation qui approche de la saturation, un autre important projet de centre commercial mijote sur la Rive-Sud de Montréal, plus précisément sur les terrains situés derrière l'Hôpital Pierre-Boucher et le Palais de justice de Longueuil.I s\u2019agit d'un projet de 200 M$ qui comprendra ol deux immeubles de bureaux.Les promoteurs sont les Développements Natco, le & bras immobilier du Trust Général du Canada, et Trilea Centers, une société conjointe de Trizec (Tor.À, 10,25 $) et Bramalea (Tor.5,625 $).Roger Roberge, vice-président et directeur général de Natco, nous a confié, il y a quelques semaines, être à la recherche de quatre gros locataires pour lancer ce projet, possiblement en 1991.Non loin de là, à Boucher- Place PRESTIGE Une adresse prestigieuse à proximité des grands axes routiers.Des espaces à bureaux disponibles à coût des plus abordable.Contacter Normand Clermont 400 boul.St-Martin ouest Laval (514) 437-9962 il TTT C.1.D.MONTREAL CENTRE (514) 286-3601 1-800-361-8421 C.i.D.MONTRÉAL OUEST (514) 694-0207 C.I.D.MONTREAL EST (514) 351-8880 sera Sears, dont l'expansion au Québec est effrénée depuis quelque temps.De fait, Sears aménagera également à Fairview Pointe-Claire (210 magasins) où les travaux débuteront en mars 1991.Enfin, le centre-ville de Montréal accueille le nouveau Centre Eaton de 300 M$.Les 225 magasins sont loués à 82 %, nous a indiqué Raymond Léves- que, vice-président du projet chez York Hannover.Pour sa part, Investissements Morguard a dépensé 50 M$ pour doubler la superficie de Place Rosemè- PARTEZ SUR LA BONNE HOTE Crédit Industriel Desjardins C.1.D.LAVAL (514) 686-0113 1-800-363-7966 C.1.D.RIVE-SUD (514) 445-6400 1-800-363-9148 C.1.0.SHERBROOKE (819) 569-9221 ) COMMERCIA re.Lorsque les travaux seront terminés, en mars 1991, le centre abritera 165 magasins.« Cet agrandissement peut sembler téméraire, mais la décision a été prise lorsque l'économie était en meilleure santé », a déclaré aux AFFAIRES André Sirois, vice-président régional de Morguard.Cadillac Fairview agrandit Par ailleurs, depuis quelques années, la firme Cadillac Fairview s\u2019affaire surtout à ajouter de la valeur à C.1.D.QUÉBEC (418) 658-7430 1-800-463-4358 C.1.D.RIMOUSKI (418) 724-4040 1-800-463-0840 C.l.D.SAGUENAY LAC ST-JEAN (418) 696-1712 ONTARIO C.1.D.OTTAWA (613) 563-2635 1-800-267-4663 ses centres au Québec.Ainsi, un énorme projet plane sur les Galeries d'Anjou : ajout de 70 magasins aux 150 existants, construction d'un immeuble de bureaux et peut-être aussi d'un hôtel et d\u2019une patinoire.L'aménagement des 70 nouvelles boutiques débutera l'an prochain, mais Raymond Bouchard, directeur régional pour l'est du Canada de Cadillac Fairview, ne veut pas préciser quand seront réalisés les autres volets du projet.TU Ri OMENT C.1.D.TROIS-RIVIERES (819) 376-1101 1-800-567-9449 C.L.D.HULL (819) 777-6229 CREDIT BAIL (514) 286-3623 1-800-361-8421 C.1.D.OSHAWA (416) 728-0661 [e159ds Jaye) - 0661 9JqWaArcU ]T pauses *S3uivisv S71 \u20ac-Q Bi Desjardins L'incroyable force de [a coopération. ae = LES AFFAIRES, samedi 17 novembre 1990 - Cahier spécial D-4 Quelques-unes réalisent même des investissements Certaines usines s'accrochent au centre-ville EDP ans presque toutes les grandes villes du monde, la place de l\u2019industrie manufacturière diminue constamment dans le centre-vil- le.À New York, Boston, Berlin comme à Montréal, le centre des régions métropolitaines devient graduellement un centre de services de haut niveau.À Montréal, malgré cette tendance irréversible, des entreprises manufacturières CS Co En affaires, il este L'avenue le plus presti représente un \u20ac pour le La Tour McGill Sa base, en La silhouette le toiten g de tous ses feux La Tour Mc de précieux avantag visibilité.dis de communicat et la qualité irrépre à tous | Le projet ester Pour réserver un des renseignem veuillez H dernier disponible Sur McGill constituant le corridor commercial Sur le côté est de l\u2019artère, au nord de la rue Sainte-Catherine.la Tour McGill College vient mettre la touche finale à cette impressionnante suite de grandes réalisations architecturales.majestueuse et fonctionnelle.avec l'architecture patrimoniale environnante, est surmontée d'une tour en granite vert foncé rappelant l'élégance classique des années 30.graduellement jusqu\u2019au sommet.Modifiant le profil de la cité, commodité d\u2019un emplacement stratégique au centre-ville et accès à un système pour n'en mentionner que quelques-uns.Ce nouvel édifice à bureaux.par son grand style constitue une excellente affaire avec M.Leslie A.Egresi, directeur de la location et du marketing: Les Immeubles Polaris (Canada) Limitée R(X), boul.René-Lévesque Ouest Bureau 125 Montréal (Québec) Numéro de téléphone : (514) 861-5501 ILL COIMREGE Taillée pour vos affaires Le + pace HH HH HH +H HH - \u2014 HH \u2014 HH Hd THO 1 HT = 1 == HA FH lege.ssentiel d'être bien situé.McGill College, gieux de Montréal, mplacement de choix s entreprises.\u2014ÀH HA HF FH HHH HH = HH HHH ris HH eH eH HH EE | College est à la fois HH HH HH EE EE EE EA [I HH A HA + HH HH | parfaite harmonie élancée s'amenuise radins resplendit dès la tombée du jour.Gill College offre es à la clientèle d'affaires: 1 = HH HH HH Hd tinction, etficacité, =H HH HH HH EH HH HH HH HH EH EH HE EY HEHE HH EH EE EH EA ion par fibre optique, È HA FH FH FH FHFFHHEHEHHN FH HEH HAN ES FN TT AS EC FE whable de sa conception, points de vue.1 cours de réalisation.espace où pour obtenir ents supplémentaires, communiquer \u2014- + + + +4 = 4 4 4 HH EE EA HEE EE (OA \u201caH HA HA FH EAN HEHE Q HA +1 HU H-H FH FH (AN EN EE 4 H\u2014 HH HH 3B 1X9 : [11] i HH » HHH H1 HAH HHH BFA HAH EH EH EEE AEF AE EA EAB 1] i= \u2014 = - HV == + HA HA HAS HAN HAN FAN VAN AIT LUI 4 1 LV s'accrochent.Quelques- unes sont très connues, comme la Brasserie Mol- son, d'autres, comme l\u2019indescriptible atelier de William Blank, beaucoup moins.LES AFFAIRES s'est entretenu avec des dirigeants de quelques-unes de ces entreprises manufacturières pour leur demander ce qui les retient encore au centre- ville.Leur réponse, « ça coûterait trop cher de se reloger », est étonnante si l\u2019on considère que les entreprises qui ont quitté le centre-ville répondraient probablement que « ça aurait coûté trop cher d'y rester ».Aux urbanistes de bonne volonté qui soutiennent que la place d'une entreprise manufacturière n\u2019est pas au centre-ville, Roma Marcoux, contremaître de la Fonderie Darling, rétorque : « Je vous rappelle, jeune homme, qu\u2019on était ici avant le centre-ville ! » Quand il a appris qu\u2019il parlait à un journaliste, sa réaction ne s\u2019est pas fait attendre.« Que c\u2019est dommage que tu sois venu après- midi : on ne coule pas ! Quand on coule, tu devrais voir ça, les gens s'arrêtent pour regarder par les fenêtres.» La petite fonderie (18 employés) de la rue Ottawa, à l\u2019ouest du Vieux-Montréal, dégage l'atmosphère d\u2019un téléroman qui raconterait l\u2019histoire industrielle du Québec au début du siècle.D'ailleurs, l\u2019entreprise qui fabrique des pompes à eau n'a pas bougé depuis 1918.Satisfaction garantie pour les romantiques, mais pour les fervents de technologie, il faut repasser.Pour rester compétitive, Darling n\u2019avait plus le choix de se moderniser.C\u2019est pourquoi elle déménagera à Dorval dans deux ans.« II y a un gros projet immobilier es S\u2019II est un exemple-type d\u2019Institution au centre-ville, c\u2019est blen la Brasserle Molson qui est établle sur la rue Notre-Dame depuls 1786.Molson aurait pu profiter de sa récente fusion avec O'Keefe pour construire une nouvelle brasserie en banileue.Mais, au contraire, suite à cette fusion, elle Investit 110 M$ pour augmenter sa capacité de production.Mn 1971, Montréal accaparait 36 % de l'emploi manufacturier du Québec et 65 % de la région métropolitaine.Dix ans plus tard, ce portrait s\u2019est profondément modifié puisque ces parts n\u2019était plus que de 26 % et 45 % respectivement en 1981.C\u2019est ce que révèle une étude sur l\u2019industrie manufacturière dans l\u2019arrondissement Ville-Marie (ex-cen- tre) de la ville de Montréal commandée à Jean-Claude Thibodeau par la Ville de Montréal et I'INRS-Urba- nisation.Au cours de cette période, le nombre d\u2019emplois manufacturiers à Montréal a chuté de 185 000 à 139 000, une diminution de 25 %.Pendant ce temps, on obser- vait une légère hausse dans l\u2019ensemble du Québec et une forte hausse dans la région de Montréal (à l\u2019exclusion de Montréal).Cette situation n'est pas particulière à Montréal puisque de 1971 à 1981, la ville de Toronto a perdu 28 % de son emploi manufacturier alors que sa région métropolitaine connaissait une croissance supérieure à 15 %.De 1981 à 1986, la désin- dustrialisation de Montréal s\u2019est accentuée, le nombre d'emplois régressant de 15 % pour s\u2019établir à 117 000.En comparaison, le niveau de l'emploi manufacturier dans la région de Montréal (excluant Montréal) a été relativement stable au cours de ces cinq an- La désindustrialisation de Montréal se poursuivra nées.Montréal constitue donc le seul endroit de la région métropolitaine où l'emploi manufacturier a connu un recul aussi marqué.Et cette tendance se poursuit puis- qu\u2019on prévoit que les emplois manufacturiers descendront à 80 000 en 1996.On retrouve à peu près le même paysage dans l\u2019arrondissement centre de Montréal, secteur délimité par les rues Atwater à l\u2019ouest, des Pins et Sherbrooke au nord, de Lorimier à l\u2019est et le fleuve au sud.Ce quartier comptait 38 000 emplois manufacturiers en 1971, 23 000 en 1981 et plus que 17 500 en 1986.On prévoit qu\u2019il n'en restera plus que 12 000 en 1996.dans le coin (le Faubourg des Récollets) qui provoque de la spéculation sur les terrains, raconte M.Marcoux.Un acheteur nous a offert un très bon prix et c\u2019était le temps ou jamais d\u2019en profi- LE GRATUIT ALT th [ye CENTRE-VILLE DI LE SOO CHOMEDEY f] la porte du futur Métro de Laval, au coin de Notre-Dame et Chomedey, d la.sortie du pont Lachapelle.CIE CRY TRU CTT TY TTS (TEEN = A REZ-DE-CHAUSSEE DISPONIBLE C 2 UE III AA TELE Le sr Sata | ter.» Vivement le centre-ville | S\u2019il est un exemple-type d'institution au centre-ville, c'est bien la Brasserie Mol- son qui est établie sur la rue Notre-Dame depuis 1786.Molson aurait pu profiter de sa récente fusion avec la Brasserie O'Keefe pour construire une nouvelle brasserie en banlieue.Mais, au contraire, suite à cette fusion, elle a entrepris des travaux d'une valeur de 110 M$ pour augmenter sa capacité de production.« Pourquoi on reste ici ?, répète Robert Presseau, vice-président de la production des Brasseries Molson O\u2019Keefe.Parce que ça nous coûterait près d\u2019un demi- milliard de dollars pour construire une brasserie neuve.Les taxes sont très élevées ici, mais avec des intérêts sur 500 M $, t\u2019en paies des taxes ! » Henderson Barwick est un fabricant de tuyauterie en inox pour l'industrie des pâtes et papiers.L'entreprise loge sur la rue Peel depuis 1922 et emploie 225 personnes.Robert Monet- te, son vice-président des ventes, ne fait pas de mystère avec sa présence au cen- tre-ville.« Je ne vois aucun avantage à être ici.Mais, avec les équipements lourds que nous avons, ça coûterait trop cher de s\u2019en aller en banlieue.Les taxes sont élevées, mais notre bâtisse est entièrement payée.Ça n\u2019a jamais été une priorité de déménager, mais j'espère bien que ça le deviendra.» Le cas de Maria M.Bot- man est bien différent.Son employeur, Publications Lighthouse, vient d'acheter un entrepôt de distribution rue Duke, à l'ouest du Vieux-Montréal.L'entre- \u2014- de Montréal prise allemande fabrique des articles pour la philatélie.« Nous étions à West- mount auparavant, mais notre entrepôt était devenu trop petit, raconte aux AFFAIRES Mme Botman.La plupart de nos clients (les boutiques de timbres) sont au centre-ville.Ici, on est tout près du métro et, de plus, l'architecture du Vieux-Montréal est pas mal Plutôt moderniser Les Minoteries Ogilvie, qui produit la farine Five Roses sur la rue Mill, a l'ombre du Vieux Port, depuis plusieurs décennies, ne songe pas elle non plus à lever le camp.Bien au contraire puisqu'elle y réalisera un important investissement.« Une nouvelle usine nous coûterait 50 M$.Nous préférons donc moderniser celle que nous occupons ac- plus intéressante que dans les parcs industriels.» Au cours des récentes années, le développement des communications tous azimuts et l\u2019intégration des nouvelles technologies ont suscité l'apparition de nouvelles valeurs liées à de nouveaux styles de vie.Ce phénomène a contribué à l\u2019émergence de nouveaux critères pour juger de l\u2019excellence en immobilier corporatif: la localisation stratégique, l\u2019environnement corporatif, la qualité des édifices et de leur gestion, la capacité de ses aires de stationnement et les possibilités d\u2019expansion.Groupe Abuses tuellement, a expliqué aux AFFAIRES Robert Gryns- zpan, directeur de 1'usine qui emploie plus de 200 personnes.Sans compter qu'ici nous sommes près des autoroutes, de la voie ferrée et du port, un avantage appréciable pour nous.» Notre tour d'horizon se termine par une visite à l\u2019atelier de William Blank où on a l'impression que, si on fait un tour sur soi, on ne retrouvera plus la sortie.Une vraie caverne d\u2019Ali Ba- m_\u2014_\u2019r\u2019'_ SE\" Les coûts de location au centre-ville ou le coût de location au centre de l\u2019île\u201d Avec son million de pieds carrés locatifs répartis dans dix édifices à bureaux prestigieux dont le cinquième sera parachevé en décembre 1990, le Centre Corporatif Cavendish concrétise ces critères d\u2019excellence dans un environnement verdoyant situé à Ville Saint-Laurent.Ft il y a plus encore; communiquez avec nous au (514) 737-3344.Centre Corporatif Cavendish LE PARC D'ÉDIFICES À BUREAUX DU CENTRE DE L'ÎLE.L'ÉMERGENCE DE NOUVEAUX CRITÈRES EN IMMOBILIER.\u2014_\u2014 HE ba ! Au moment de la visite des AFFAIRES, l'ambiance énigmatique était amplifiée par la tranquillité des lieux, M.Blank ayant donné congé à ses 10 employés en ce beau vendredi après-midi.William Blank Mfg Co.fabrique des fers à repasser industriels depuis plus de 30 ans, toujours au même endroit, rue Queen, une autre rue située à l'ouest du Vieux-Montréal.Assis seul dans son bureau exigu, le petit homme d'un certain âge ne semblait nullement surpris de notre visite.« Pourquoi je reste ici ?Parce qu\u2019il n'y a pas de meilleure place pour une entreprise manufacturière que le centre-ville, assure M.Blank.On est près de tout ici : les banques, les maga- sins, le métro et les restaurants.On m'a offert jusqu'à 600 000 $ pour vendre mais je ne suis pas intéressé.Je ne pourrais jamais trouver aussi bien ailleurs.» OEM FROMENT POUR INVESTIR EFFICACEMENT DANS L'IMMOBILIER FAITES APPEL AU PLUS GRAND Pur tout ce qui touche à l'investissement immobilier, le Trust Général est votre meilleur allie.Notre service |.C.1.*, le plus important du genre au Québec, regroupe plus de 50 spécialistes qui pourront vous conseiller judicieusement sur la forme d'investissement la mieux appropriée à vos besoins : propriété à logements multiples, édifice à bureaux, centre commercial, terrain, etc.Que vous soyez débutant ou chevronné, vous pourrez investir dans l'immobilier de façon experte en communiquant avec nos experts.*Service | C | Investissement Commerciat et Industricl Téléphone 281-1515 Fax: 844-9883 Représentant exclusif du réseau international NAN A | Service I.C.).TRUST GENERAL [e199ds J31Ue) - 0661 9/qWIA0U 17 Ipoules \"S3HIV44V 5371 6-0 LES AFFAIRES, samedi 17 novembre 1990 - Cahier spécial D-6 VOUS SONGEZ À VOUS RELOCALISER Vous vous voyez confronté avec l'obligation de franchir une foule d'étapes pour réaliser le projet.Notamment, l'étude stratégique de vos besoins, la recherche de locaux, la négociation du bail, les plans et devis d'aménagement, la construction, le déménagement, la papeterie, le téléphone, etc, etc.Personne parmi vos cadres n'a la disponibilité ni l'expérience pour en prendre charge! LAISSEZ-NOUS ASSUMER CETTE TÂCHE.À titre de gestionnaires du projet, nous serons vos CONSEILLERS et MANDATAIRES et saurons transformer ce processus complexe et difficile en une aventure heureuse.Nous travaillons de concert avec vos courtiers en immeubles, designers, et autres intervenants, sans toutefois faire double emploi.Nos nombreuses réalisations sont garantes de votre satisfaction.Le CLEMENT LALANDE, ing., MBA Groupe Président Ommigeshon « 661-0730 GESTIONNAIRES DE RELOCALISATIONS \u2014\u2014 Plus que 30 000 pidisponibles v QUALITÉDEVIE PRODUCTIVITÉ RATIONALISATION PRESTIGE RÉGIONALISATION ÉCONOMIE DÉCENTRALISATION OPPORTUNITÉ Vv po 109795 du des HYDRO-QUÉBEC GENERAL MOTORS ACCEPTANCE DU CANADA LTÉE PRATT AND WHITNEY CANADA INC.CULINAR, GROUPE PÂTISSERIE ET CONFISERIE LE GROUPE MALLETTE NOMA INC.SAMSON BÉLAIR DELOITTE & TOUCHE ACIERS STELCO L'ASSURANCE PRUDENTIELLE LONDON LIFE POUR UNE INFORMATION RÉALISATION F.MERCILLE DU GROUPE (514) 679-1982 MERCILLE COMPLEXE ST- CHARLES MÉTRO LONGUEUIL La ville n\u2019est pas prête à absorber son surplus d'espaces de Sherbrooke 5 herbrooke n'est pas 2 la veille d'absorber le trop plein de nouveaux espaces de bureaux que les années 88 et 89 ont craché sur la ville-reine des Cantons de l'Est.Depuis le début de 1990, si on fait exception de la livraison d\u2019un petit projet de centre commercial de quartier et de deux modestes immeubles de bureaux d\u2019environ 20 000 pi chacun, c\u2019est le calme plat sur ce marché.Le centre-ville demeure le grand perdant du remue-ménage provoqué par l'apparition de nouveaux complexes, rue TE Ouest et ES CAHIERS SPÉCIAUX |: sur le Plateau Marquette.« Le taux d'inoccupation des espaces de bureaux est toujours aussi dramatiquement élevé dans le centre- ville, je dirais autour de 25 à 30 %, estime Vincent Ro- selli, associé et directeur de la division commerciale chez Century 21 de Sherbrooke.Cependant, rue King Ouest, le taux d\u2019inoccupation est presque nul, gravitant autour de 3 à 4 %.» Son collègue de Re/Max, Richard Lavoie, conseiller en immobilier, confirme le diagnostic et va même jusqu\u2019à porter à 40 % le taux i FAIRE LES FRANCHISES SOYEZ PRÉSENT! MONTRÉAL: Normand BERGERON Tél.: (514) 842-6491 TORONTO: Phyllis NOWELL Tél.: (416) 499-9348 VANCOUVER: Donna FOX Tél.: (604) 688-5914 A0 LE \u2014 DIRECT _ ET LA FIDÉLISATION DE LA CLIENTÈLE Le 28 novembre 1990 Hôtel des Gouverneurs Le Grand 777 rue Université (Montréal) En une seule journée, un choix de 7 conférences présentées par les meilleurs spécialistes du marketing directe Nouveaux consommateurs, nouvelles communications, nouveaux défis\u2026 Québec à Montréal.e Le programme Aéroplan - une application exemplaire du M.Jean-Charles Chebat, Université du marketing direct.M.Louis Daigle.Air Canada.e La clé de la croissance du CAA-Québec : le sentiment d'appartenance des 5/0000 membres.Mme Sylvie Corbeil, CAA-Québec.maximal d\u2019inoccupation au centre-ville.« Globalement, à Sherbrooke, dit-il, 20 % des espaces de bureaux et de commerces de détail sont libres présentement.Les propriétaires des immeubles vacants n'hésitent pas à consentir des avantages aux locataires intéressés, tels des mois gratuits ou carrément des baisses de loyer.» Invité par LES AFFAIRES à illustrer ce dernier aspect, M.Lavoie a fait part d\u2019un propriétaire d'immeuble de bureaux qui a coupé ses prix initiaux de plus de 25 %, les faisant passer de 25 à 18 $ le pi\u2019.Réductions dans le commerce de détail aussi « Dans le commerce de détail, poursuit M.Lavoie, La situation, jusqu\u2019à tout récemment à l'avantage des propriétaires, est en train de se renverser.preuve, le Carrefour de I Estrie, intraitable depuis belle lurette sur le prix des loyers, est ouvert aux négociations.Alors que sa direction réclamait récemment 50 $ le pi* pour ses espaces, on peut maintenant en négocier pour 35 à 40 $ le pit.» De retour dans le marché des espaces de bureaux, sur la rue King Ouest, les locaux se louent entre 8 et 12 $ le pi\u2019 tandis qu\u2019au Sherbrooke Trust, un des complexes de bureaux les plus récents et fort bien localisé, les prix peuvent varier entre 17 à 21 le pî.Encore là, il s\u2019agit, aux dires le calme plat, un des experts interrogés, de prix cassés.« Mais il n'y a pas de véritable demande malgré que les prix soient fort abordables, signale aux AFFAIRES Aimé Bergeron, agent du Trust Général et spécialiste des secteurs commercial et industriel.Comme c\u2019est un marché de locataires, ceux-ci trouvent une oreille attentive lors du renouvellement de leur bail.Quelques spéculateurs, des hommes d'affaires locaux, sont quand même actifs et certains ébauchent même des plans pour la reprise.Cette dernière ne se fera pas avant le printemps.» Cette dernière affirmation de M.Bergeron est partagée par Richard Lavoie, son confrère de Re/Max.Jacques Gauvin, lui, est beaucoup plus sinistre.Selon ce promoteur, qui fait la pluie et le beau temps à Sherbrooke, la ville ne s\u2019en remettra pas avant quatre ou cing ans.Projet controversé Paradoxalement, cela n\u2019empéche pas M.Gauvin d'être probablement le joueur le plus actif actuellement dans la municipalité.Le président du Groupe immobilier Jacques Gauvin vient de se porter acquéreur de l\u2019ancienne usine de draperies Marimac située dans le parc industriel, en bordure de la rue King Ouest.Il espère convaincre sous peu les autorités municipales de modifier la vocation du zonage actuel afin de permet- \u2014w | L'analyse des résultats en marketing direct.M.Bernard Poirier.Reader's Digest (Canada) Ltée.* Étude d'un cas.De quelle façon utiliseriez-vous les différents outils médiatiques en vue d'une fidélisation de la clientèle ?M.Normand Picard, Multiepoints.e Using Telemarketing and Direct Marketing to Improve Customer Service.M.James Domanski, Telecom Canada.e L'approche globale de la fidélisation de la clientèle.M.Denis Lachance, Télé-Université.Un moment privilégié pour découvrir les tendances de l'heure en matière de marketing direct, prendre le pouls de cette industrie en plein essor et rencontrer les intervenants du milieu, dans un climat propice aux échanges.Soyez du nombre! Frais d'inscription : Membres : Non-membres 175$ {cartes de crédit acceptées) 135$ INSCRIVEZ-VOUS AVANT LE 14 NOVEMBRE EN COMPOSANT LE (514) 353-4303 dec soute DIRECT QUÉBÉCOISE DE MARKETING ee A Rte a trs: an Li ac te se AE LR nl pas ire Me a avis Cah ouME MONTREAL CD A 6.0 Place Bonaventur LE NOUVEAU CARREFOUR DU CENTRE-VILLE Loué à 60% Un projet conjoint de BROODKFIELD Prodevco Lavalin Teleglobe Eo Une société du Groupe marmotec BROOKFIELD Promoteur et gestionnaire = 8 \u201d til | Information: 397-9990 Courtiers protégés VS31 2-0 745 dive JQUISACU JT Ipawes \"ST; MAXIMISER LE FINANCEMENT DE VOS PROJETS HYPNAT LTÉE s'engage à trouver l'argent dont vous avez besoin.Conseiller et courtier en prêts hypothécaires dans le financement : Yl d'immeubles résidentiels @) d'immeubles commerciaux K) de résidences pour personnes âgées @)} d'hôtels Yl de terrains V) de centres commerciaux Yl de sociétés de commandites, etc.nat.1077, rue St-Mathieu bureau 210 Montréal (Québec) H3H 254 (514) 937-6602 PL dn te LES AFFAIRES, samedi 17 novembre 1990 - Cahier spécial D-8 ED éménager son entreprise est une aventure extrêmement complexe qui, par surcroît, est souvent menée par un cadre, à l'interne, inexpérimenté en la matière.Comme les entreprises ne déménagent généralement qu'à tous les 10 ans tout au plus, aucun cadre n'a d\u2019expérience dans le domaine.Malgré cela, il faut bien que quelqu'un prenne en main la direction des opérations.Et ce n'est habituellement pas de gaieté de coeur que le cadre dont le numéro est sorti s'acquitte de sa tâche.Dans le but de venir en aide à tous les vice-présidents finances, directeurs du personnel, contrôleurs ou autres qui ont ou auront prochainement à traverser cette épreuve, LES AFFAIRES a rencontré quatre spécialistes pour recueillir des conseils.Ces spécialistes sont 440, 25, 15 et 13.CONDO INDUSTRIEL À louer ou à vendre avec ou sans bureau.Nouvel édifice, 1 500 pi.ca.à 30 000 pi.ca.disponible.LAVAL Aussi terrain seulement, 10 000 pi.et plus.Site exceptionnel.Accès facile par les routes 19 (Pont Papineau), PRIX SPÉCIAUX POUR LA PREMIÈRE ANNÉE Secteur DUVERNAY (Au nord du boul.St-Martin par Notre-Dame-de-Fatima) __ BEAURIVAGE Ltée À AV PRE TS ad Laval é 967-1672 Louis L'Heureux et Michel Provençal, de Sodeplan, une firme de designers-con- seils de Montréal qui a créé un service de planification de la relocalisation d\u2019entreprises, Clément Lalande, un ingénieur et MBA de Laval qui, sous la raison sociale Groupe Omnigestion, offre depuis peu un service similaire et Jacquelin Houde, d'IBM, (Mt, 124,75 $), chargé de superviser le déménagement de son entreprise de la Place Ville-Ma- rie au nouveau siège social du /250, boulevard René- Lévesque ouest.1.Impliquer les employés Sans la collaboration des employés, un déménagement risque de prendre des allures de cauchemar.I] est donc important de tenir régulièrement les employés au courant de l\u2019évolution du dossier.Les spécialistes vont même jusqu\u2019à dire que la direction doit établir un programme de marketing pour vendre aux employés l'idée de déménager.La meilleure façon de procéder est de former un groupe de cadres chargés de gérer le projet et de faire passer l'information jusqu'au bas de la pyramide hiérarchique.A Montrez à vos employés les plans des locaux afin qu'ils puissent voir où seront situés leurs nouveaux bureaux.Amenez-les visiter l'immeuble ou même le chantier si la construction n\u2019est pas terminée.Un déménagement est toujours stressant pour les employés et rendre le projet transparent fera baisser leur niveau d\u2019anxiété.2.Analyse de la structure de l\u2019entreprise Le responsable de la relo- calisation doit d'abord préparer l'organigramme de l'entreprise.Cette étape est primordiale pour comprendre les relations entre les différents groupes de travail et les différentes personnes d\u2019un même groupe.En procédant ainsi, il est assez fréquent de réaliser qu\u2019on a besoin de moins d'espace qu\u2019on ne le croyait.I faut ensuite déterminer la part qu\u2019occuperont les bureaux fermés et les aires ouvertes.Les entreprises modernes tendent de plus en plus à réduire au minimum le nombre de bureaux fermés.Dans certaines entreprises, ceux-ci ne représentent plus que 30 % de la superficie.Il a été démontré que les employés préfèrent Photo Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES BUREAU + DESI GN ¢ VAUDREUIL + Analyse et budget + + Programmation + + (veillette de l'information + + Planification de l'espace.+ + Design d'intérieur + + Dessin assisté par ordinateur + + NOS SERVICES D'AMÉNAGEMENT INTÉRIEUR SONT OFFERTS EXCLUSIVEMENT AUX UTILISATEURS D ss CE 520, boul Roche, bureou 100, Voudreuil, Québec, 17V 7N2 « Téléphone: (514) 455-3013 v Complexe les Halles d\u2019Anjou Phase IH.Édifices à bureaux, face aux Galeries d'Anjou Veronica Kat 333-8600 Clément Lalande explique qu\u2019il est dispondieux pour une entreprise de déléguer un de ses cadres afin de planifler une relocallsation.les aires ouvertes parce qu\u2019ils s\u2019y sentent moins isolés.Par ailleurs, la communication entre les membres d'une organisation est devenue si importante aujour- d\u2019hui que les enfermer entre quatre murs altère l\u2019efficacité d\u2019opération.3.Le système informatique Une relocalisation est l\u2019occasion rêvée de repenser son système informatique.Au fil des ans en effet, les entreprises intègrent souvent des équipements de haute technologie à du vieux mobilier mal adapté à la bureautique.Ici encore, une analyse en profondeur du système informatique révélera peut-être qu\u2019un mobilier plus compact permettrait non seulement de sauver de l\u2019espace mais de rendre le personnel plus efficace.L'analyse de vos besoins en informatique vous fournira aussi l\u2019occasion de vérifier si l'immeuble dans lequel vous songez à déménager (surtout s\u2019il a été construit il y a quelques années) | est équipé pour vous offrir les services dont vous aurez besoin en matière d'interconnexion.Rappelez-vous que seul un ingénieur peut procéder à une telle analyse.4.L\u2019inventaire Il vous restera ensuite à faire l'inventaire de tout ce qui se trouve dans vos locaux : tables, chaises, oeuvres d'art, plantes, appareils de téléphone, classeurs, ordinateurs, appareils vidéo, papeterie, etc.Comme c\u2019est toujours le cas, vous recenserez sans doute un certain nombre d'articles que vous ne voudrez pas déménager dans vos nouveaux locaux.Cela vous amènera à dresser une liste des articles qu\u2019il vous faudra acheter pour les remplacer.Vous devrez également évaluer si les articles qui sont endommagés ou démodés peuvent être réparés ou rafraîchis et estimer s\u2019il est vraiment plus avantageux de choisir cette solution plutôt que d'en acheter des neufs.5.Déménagement Tous les articles doivent être étiquetés selon un système de couleurs et de numéros qui indiqueront aux déménageurs à quel étage et dans quelle zone du local ils devront les déposer.Vous devez planifier le déménagement de sorte qu'il perturbe le moins possible l\u2019exploitation de votre entreprise.N'oubliez pas de réserver auprès des propriétaires l\u2019utilisation des ascenseurs, du quai de chargement et de louer à la municipalité les parcomètres que vous monopoliserez pendant le déménagement.Comme vous aurez probablement recours à plus d'un déménageur spécialisé (un pour les plantes, un autre pour l'équipement informatique, un pour les oeuvres d'art, etc.), vous devrez évidemment coordonner leur travail.Pensez aussi à embaucher des techniciens pour brancher les équipements informatiques dès la fin du déménagement, des agents de sécurité et une personne pour faire le ménage dans les corridors.6.Le suivi Il se peut que votre ancien bail stipule que vous devez remettre le local dans l\u2019état où vous l'avez pris.En d\u2019autres termes, vous devrez soit replâtrer les murs et repeindre le local soit carrément procéder à la démolition des améliorations locatives.Le suivi comprend également des petites attentions pour souhaiter la bienvenue à vos employés dans leurs nouveaux locaux.Vous pouvez par exemple donner à chacun une tasse avec une inscription du genre bienvenue chez vous ou placer une fleur sur leur bureau.Après avoir fait connaître À vos clients et fournisseurs votre nouvelle adresse, il vous restera à mettre sur pied un bureau temporaire des plaintes pour entendre les doléances de vos employés : un équipement endommagé pendant le déménagement, un classeur placé trop loin, etc.ROMENT "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.