Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Les affaires, 1990-12-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" r =~ Fa & hu qu MONTRÉAL, SAMEDI LE 1er DÉCEMBRE 19 iE A: \u2014 20 .AVANT AYEZ DU FLAIR D'ACHETER, CO PME ! NSULTEZ L'INDUSTRIE DU LOGICIEL WINDOWS: La nouvelle interface BEST-SELLER graphique de Microsoft se PAR Ved comme des etits fours et fait de MS-DOS la EXGELLENGE nouvelle star des systèmes d'exploitation p.2 ET 81 ON Notre industrie locale peut ACHETAIT souvent se peindre elle- QUEBECOIS Meme comme ce proverbial prophète que nul n'est en\u201d UN PEU son pays p.4 PETITES ET On n'en parle plus autant, VIVAGES mais l'industrie ARMES québécoise du logiciel n'en est pas moins vivace, quoiqu'elle souffre de nanisme p.7 REGHERGHE Le Québec compte un DE HAUT VOL équivalent du fameux Media Lab du MIT.p.8 LOGICIEL : Un coin de soleil on ces temps récessionnistes : l'industrie nord- américaine du logiciel regorge de santé.Rarement les ventes ont-elles mieux filé.Le Software Publishers Association (SPA), de Washington, rapporte que les ventes du deuxième trimestre de 1990 ont crû de 31 %, alors que celles de l\u2019année complète de 1989 avaient augmenté de 12 %.Évidemment, il faudra sans doute quelque temps encore avant de dépasser la performance de 1988, alors que les ventes avaient augmenté de 40 %.Reste quand même qu'un bond de 31 % ferait les délices de plusieurs présentement.Comme l'explique Ann Stephens, directrice de la recherche à la SPA, « le logiciel micro bénéficie en no LA G fait de la tendance à la rationalisation dans le secteur des grands systèmes ».De plus en plus de grandes corporations transfèrent leurs activités informatiques vers des réseaux locaux de micros, tendance dont profite le progiciel.Le palmarès de la SPA recèle quelques surprises, On découvre notamment que l'annonce de la mort du système d'exploitation MS- DOS il y a quelques années a été un tantinet exagérée.Pour la première fois, ses ventes, qui ont crû de 36 %, se sont avérées supérieures à celles du Macintosh, plus hautes de seulement 5 %.Cette performance s\u2019explique surtout du fait que la nouvelle interface graphique Windows 3.0, produite par Microsoft, représente le plus fort best-seller de l\u2019histoire de la micro-informatique.En 16 semaines, il s'en est vendu un million de copies.Cette nouvelle interface - que Microsoft aurait dû et aurait pu sortir il y a belle lurette - va insuffler une vie insoupçonnée au monde MS-DOS.Toute la carte de la micro-informatique va en être changée, voyant une avalanche de nouveaux produits s'abattre dans un monde que d\u2019aucuns jugeaient périmé.MS-DOS devient la nouvelle vedette de la micro pour longtemps encore, la première victime risquant d'être OS/2.Une tendance de l'heure veut que les frontières entre les différentes catégories de logiciel deviennent de plus en plus floues.Tout logiciel de traitement de texte permet maintenant de faire un peu de chiffrier, d'entretenir un base de données et de tracer des graphiques.Comme le signale Jeff Silverstein, l'éditeur du Software Industry Bulletin, l'usager est celui qui bénéficie le plus en bout de ligne.« Pour le même prix que vous payiez votre WordPerfect il y a deux ans, vous avez un logiciel qui est aujourd'hui trois fois plus puissant et versatile.» HTECCHECLECOIREETECLCECEKFECTEUINN Whancero Avant d'acheter un systéme informatique.Assistez a un séminaire de présentation gratuit Logiciels comptables conçus au Québec.Pour plus d'information sur nos produits et services, communiquez au (514) 383-1040 1-800-567-1040 Venez voir la gamme de micro-ordinateurs PS/2 et profitez de la qualité et la fiabilité IBM III FUTUR BYTE 9150, boul.de I'Acadie, bur.100 lg Informatique IBM et PS/2 sont des marques déposées d'International Business Machine Corp.Montréal, Québec H4N 2T2 LES AFFAIRES, samedi 1er décembre 1990 - Cahier spécial T-2 Il y a trois ans, on jugeait MS-DOS moribond Windows 3.0 fait des vieux ordinateurs EVE S-DOS, le vieux standard des micro-ordinateurs PC-compatibles, vient de se refaire une beauté.En fait, on peut littéralement parler d'un face-lift puisque avec le nouveau logiciel d'environnement graphique Windows 3.0 , il présente un tout nouveau visage.Du coup, la vieille star flétrie est catapultée au rang de vedette de l'heure.Il y a trois ans environ, tout le monde critiquait MS- DOS, disant que la limite de mémoire de 640 000 carac- teres qu'il imposait était scandaleusement contraignante.De plus, il était un obstacle à l'avènement de la capacité multi-tâches que tout le monde appelait à cor et à cri.Par-dessus tout, il manquait radicalement de convivialité.Arriva donc le système d'exploitation OS/2, qu'on attendait avec fébrilité.Catastrophe.C'était un monstre qui bouffait de la mémoire comme un singe gobe les bananes.Et comme c\u2019est presque toujours le cas avec IBM, la première version n\u2019était pas tout à fait la bonne et, de toute façon, l'interface graphique Presentation Manager, la clé de la convivialité promise.allait se faire attendre.Résultat il y a très peu de logiciels disponibles pour OS/2 et (cercle vicieux classique de la poule et de l'oeuf) il ne s\u2019est vendu à ce jour que 300 000 copies du système d'exploitation (selon un chiffre cité par Busi- nessWeek, 01/10/90).Pourtant, les machines de type 286 et 386 capables de supporter OS/2 se sont vendues à des millions d'exemplaires.Best-seller Pendant tout ce temps, le monde MS-DOS a continué à faire son petit bonhomme de chemin, confortablement installé sur sa base de dizaine de millions de machines.Ce qui a incité Microsoft, la compagnie qui a écrit pour IBM les deux systèmes MS-DOS et OS/2, à aiguiser ses crayons et à faire quelques calculs.Calculs fort simples, d\u2019ailleurs : en trois ans, il s\u2019est vendu très peu de copies d'OS/2 et son avenir n\u2019est pas assuré, en dépit du fait qu\u2019il offre une interface conviviale.Pourtant, tout le monde de l'informatique s'oriente vers un environnement à interface graphique.Par ailleurs, des millions d'usagers de MS/DOS semblent insister pour continuer à vivre avec leur vieux machin.Pourquoi ne pas investir un peu dans l\u2019avenir de ce système et produire une interface graphique du genre de celle Windows 3.0 apportera au monde MS-DOS les deux élé- ments cruclaux qui ont toujours fait la supériorité de l\u2019environnement Macintosh: la navigation à l'aide d'une souris parmi des Icônes et une structure de fonctions identique d'un logiciel à l\u2019autre.qu\u2019on trouve sur le Macintosh ?Après tout, MS-DOS bénéficie d\u2019une clientèle captive de millions d\u2019usagers.Ce fut un éclair de génie.En quatre mois, nous confirme Patty Stonesifer, la directrice générale de Microsoft Canada, il s\u2019est vendu un million de copies de Windows 3.0.Jamais l'industrie informatique n'aura connu pareil bestseller.Jamais vieux tacot du genre MS-DOS n'aura reçu un tel coup de pied pour le projeter dans les rangs des berlines de luxe.En fait, il y a belle lurette que Microsoft aurait dû y penser.On peut soupçonner d\u2019ailleurs que la chose a flotté à l\u2019orée de sa conscience, mais fut vite refoulée.Après tout, tant que Microsoft était acoquinée avec IBM et poussait sur 08/2, MS-DOS se dressait comme un obstacle qu\u2019il fallait éliminer.Mais le monde MS-DOS s\u2019avéra étonnamment imperméable aux avancées d\u2019OS/2.Les gens ne filaient peut-être pas le parfait bonheur avec leur bazou MS- DOS, mais, après tout, pourquoi s'embêter avec une Ferrari capricieuse quand tout ce qu\u2019on veut c\u2019est faire ses emplettes chez le dépanneur du coin.Microsoft sentit donc dans quelle direction soufflait le vent et dressa sa voile en conséquence.Comme on le voit : un million de ventes en 16 semaines, le vent soufflait très fort.D'autant plus qu\u2019il ne promet pas de baisser.International Data Corp., firme d'analyse de marché, prédit que d'ici 1993, il se vendra 20 millions de copies de Windows.Pendant ce temps, IBM reste à quai.Pour elle, MS- DOS est une vieille affaire qu\u2019elle traîne péniblement et dont elle voudrait bien se débarrasser.OS/2 constitue une assise essentielle dans l'édifice stratégique qu\u2019elle veut ériger autour de sa fameuse architecture SAA, regroupant sous un même chapeau micro, mini et maxi-ordinateurs.Elle n'en a donc rien à chanter d'un face lift pour MS-DOS.Pas d'affaire.Les gens étaient contents avec MS- DOS et maintenant, avec Windows 3.0 en plus, ils vont filer le parfait bonheur.Les grandes firmes s\u2019arrachent Windows comme des petits pains chauds.Aux États-Unis, Manufacturers Hanover Trust équipera 2 500 de ses employés avec Windows 3.Chez American Airlines, c\u2019est 14 000 employés de bureau qui se verront doter de la nouvelle interface graphique.Plus près de chez nous, une source bien informée qui désire demeurer anonyme nous dit que, chez Hydro-Québec, un plan a été soumis à la direction visant l\u2019acquisition de 5 000 copies de Windows 3.Le projet a toutefois été reporté aux calendes grecques, nous dit un porte-parole de la société d\u2019État, à cause de restrictions budgétaires.À Lachine et dans quatre autres divisions, Northern Telecom implantera prochainement 200 interfaces Windows, avec l'intention de passer à 500 dans les mois qui suivront.À la Société d\u2019assurance automobile du Québec, précédemment la Régie, on procède à une implantation-pilote avec 33 postes dotés de Windows.Si le tout s'avère positif, on compte étendre l'expérience à quelque 700 postes de travail.Simple productivité Pourquoi un tel engouement ?n\u2019en pas douter, plusieurs étaient affamés pour une interface graphique et les avantages qu'elle peut apporter.Un récent rapport de la firme conseil du Massachusetts, Temple, Barker & Sloane, indique que les usagers d\u2019une interface graphique (IG) sont nettement plus performants que leurs confrères qui utilisent une interface à base de caractères écrits (IBCE), telle que MS-DOS.Ainsi, les usagers IG accomplissent 35 % plus de tâches que leurs confrères IBCE dans le même temps et font un travail plus exact dans 91 % des cas, alors que les gens IBCE ne sont ed 5X/20 Apr fransformation en une étape à d'un système de bureau en un portatif, Pour de plus amples renseignements au sujet des ordinateurs portatifs NEC ou du concessionnaire de systèmes avancés le plus pres, appelez NEC Canada, Inc.au 1-800-268-3997 endre.oua laisser le lecteur de disque compact-ROM CDR-35 portatif, une exclusivité de NEC.Possibilité d'ajouter Grâce au Port d'attache, vous pouvez bénéficier pleinement de l'environnement informatique de votre bureau.Prospeed\"SX/20 La combinaison gagnante NEC SEE SI 4.TT ane ir TETE SES PO EV LE es?CI scauf => L'INDUSTRIE DU LOGICIEL MS-DOS les vedettes de l'heure précis qu'à 74 %.C\u2019est dans l'espoir de bénéficier de ces avantages de productivité que Sylvia Pesold, la directrice de la bureautique chez Northern Telecom, implante Win- .dows.« La productivité s'accroît incroyablement avec une interface graphique », confirme-t-elle.Selon elle, cela tient essentiellement à trois facteurs.D'abord toutes les applications désormais déve- BR loppées sous Windows 3.0 posséderont une structure unique de commandes.C'est cette caractéristique qu'on a toujours saluée comme faisant l\u2019indéniable supériorité du système Macintosh.Ensuite, cette structure unique se présentera sous forme de symboles graphiques ou d'icônes, immensément plus faciles à manipuler que les commandes verbales ou à base de clés de fonction qu'on retrouvait jusqu\u2019à ce jour dans le monde MS-DOS.Enfin, tout comme le système Macintosh, Windows fera en sorte qu\u2019on pourra maintenir plusieurs applications simultanément dans la mémoire de l'ordinateur, passant à loisir de l\u2019une à l'autre.Certains identifient erronément cette capacité du nom de « multi-tâches ».Il s\u2019agit plus exactement de ce qu\u2019on pourrait appeler du « multi-applications ».Une gageure Ceux qui achètent Windows ne le font pas simplement pour des raisons d'avantage technologique.En optant ainsi, ils font la gageure que Windows s'avérera à long terme plus fort dans le marché qu'OS/2.Car plusieurs ont été passablement confondus par l\u2019annonce de Microsoft, alors qu\u2019ils pensaient qu\u2019elle et Big Blue travaillaient main dans la main.Toutefois, il ne faut pas croire que la vague d\u2019adhésion à l\u2019endroit de Windows va noyer OS/2.Plusieurs services informatiques ont choisi de demeurer fidèles à Big Blue.C\u2019est le cas notamment d\u2019Air Canada et de 1a Banque Nationale.Ayant soupesé alternative, toutes deux ont décidé en faveur d'OS/2.« À plus long terme, on considère qu'OS/2 nous donne plus de sécurité opérationnelle pour les systèmes qu\u2019on veut développer, » affirme Gilles Taillon, chef de projet chez Air Canada, qui est bien conscient qu\u2019il fait là une § gageure sur la viabilité à | plus long terme d'OS/2.En fait, il semble que plusieurs boutiques ne choisissent Windows que comme solution intermédiaire, en attendant le jour de miser résolument sur OS/2.C\u2019est ainsi que s'aligne, par exemple, la Société d'assurance automobile, nous dit un interlocuteur qui (règle de la fonction publique oblige) ne veut pas être cité.Qu'en sera-t-il en bout de piste ?Une chose semble se dessiner à l'heure actuelle.Les acheteurs de Windows le font en vue d'en doter leur personnel de bureau.C'est une façon pour eux d'améliorer leur sort tout en engageant un déboursé relativement modeste.D'autre part, ceux qui misent sur OS/2 ont des besoins plus des régimes sur mesure quel que soit le nombre de salariés à couvrir.orientés vers les opérations de fond de l'entreprise.C'est ce qu\u2019on voit chez Air Canada qui, tout en retenant OS/2 pour son prochain grand système d\u2019informatisation d'embarquement, considère aussi d'adopter Pour aller de l'avant, il faut d'abord trouver chaussure à son pied.Nos experts savent mettre sur pied Windows pour ses besoins de bureautique.La situation n'en sera donc pas une de pile ou face.Comme dans nombre de débats qui ont agité l\u2019informatique à ce jour, la pièce de monnaie tombera plus probablement sur pile et face à la fois.VA ARCELO , Nos régimes d'assurances NA collectives s\u2019adaptent k\\; à votre rythme de vie.En fait, nous avons conçu de nombreux régimes en Montréal (514) 284-2863 Toronto (416) 229-2024 Vancouver (604) 682-5800 fonction des besoins d'entreprises en pleine croissance, apportant les rajustements nécessaires au fur et à mesure de leur évolution.De plus, nous sommes toujours à votre disposition pour offrir une opinion, dispenser un conseil ou expliquer les dernières tendances en matière de prévoyance collective.Même service personnalisé pour ce qui est du traitement des demandes de règlement.Dès qu'un problème se pose, vous n'avez qu'à nous donner un coup de fil.Nous vous mettrons en communication avec l'employé de la Standard Lite responsable de la question \u2014 et ce, dans les délais les meilleurs.Laissez-nous vous tailler un régime sur mesure avec lequel vous irez de l'avant.Concepteurs d'avenirs financiers depuis 1833.Bureaux de vente multilignes : Halifax (902) 421-1359 Québec (418) 652-1638 Ottawa (613) 233-8437 London (519) 672-6063 Calgary (403) 531-1100 Edmonton (403) 421-4334 STANDARD LIFE LES AFFAIRES.samedi 1er décembre 1990 - Cahier spécial T-4 (MICRO Une division de Nobell Technologie Inc.Votre courtier en micro-informatique.Distributeur autorisé Ashton-Tate, Borland, Microsolt, Lotus, WordPerfect et plusieurs autres.~= L'INDUSTRIE DU LOGICIEL Le gouvernement n\u2019est pas un très bon acheteur; les grandes firmes encore moins Les logiciels quebécois seduisent tres TM out en démontrant leur savoir-faire, les firmes québécoises de logiciel éprouvent énormément de difficulté à vendre leurs services sur une grande échelle aux acheteurs potentiels locaux de leurs produits.Il est très fréquent d\u2019entendre leurs dirigeants affirmer qu'il est plus facile de réussir au Québec après avoir obtenu une reconnaissance à l'étranger.La chose risque de se vérifier, par exemple, avec la firme Intersuivi, de Montréal.Celle-ci, à la suite d'une démonstration de son logiciel de travail de groupe faite à Boston, a été l'objet d'un court article dans l'hebdomadaire MacWeek du 25 septembre dernier.la suite de cette parution, la compagnie a reçu une cen- ENPR 4 WordPerfect Lotus 123 299 $ 399 $ T.P.S.N'oubliez pas d'acquérir vos logiciels avant le 31 décembre 1990 pour éviter la T.P.S.1 Place Ville-Marie #2821 861-7715 Montreal.J taine d'appels de gens curieux d'obtenir davantage d'information.Ces appels provenaient des États-Unis, de France, même d'Italie et du Danemark.Seulement deux appels sont venus du Québec.Toutefois, si le logiciel TeamSynchro se vend aux États-Unis, il y a fort à douter que les acheteurs du Québec seront avides de se mettre au goût du jour.SQL Consyst, une firme naissante de Montréal, offre un générateur d\u2019applications, un produit utile pour accélérer le développement des systèmes internes, conforme aux standards et orientations technologiques établis par le gouvernement québécois.Pierre Fournier, président de l\u2019entreprise, affirme qu\u2019un organisme para-gouvernemen- tal a même conclu que le concept était supérieur à tout ce qui existe sur le marché.« Nos produits sont moins chers.On peut s'adapter et évoluer beaucoup plus rapidement.Mais, nous savons qu\u2019il nous reste encore un pas à franchir avant d\u2019obtenir une réponse positive », constate M.Fournier.Implantée en quelques endroits, sa firme n'a guère décroché plus que des indications d'intérêt dans la plupart des cas.Manque de confiance Le problème, selon lui, provient du fait que les responsables des ministères manquent de support pour prendre des décisions importantes.De fait, un titulaire des achats restera toujours craintif face à la décision de standardiser dans plusieurs centaines de sites le produit unique d\u2019une firme locale.Plutôt que de risquer des problèmes en mettant une petite entreprise au monde, il aura le réflexe de favoriser un fournisseur en mesure de respecter sans coup férir un gros contrat.Dans de tels cas, il s\u2019agit le plus souvent d\u2019une firme américaine bien établie sur son marché.Celle-ci bénéficie la plupart du temps du statut de partenaire économique du gouvernement et possède aussi les ressources requises pour récupérer les innovations introduites par d'autres.M.Fournier pense que les firmes de logiciel ont moins besoin de subventions que d'un support pour les rendre aptes à transiger avec les gouvernements, source de 50 % des investissements dans certains domaines comme le sien.I] suggère la mise sur pied d'un service chargé d'épauler les entreprises jugées trop fragiles pour obtenir une commande importante.Que réplique-t-on à Québec.Bernard Beauchemin, sous-ministre adjoint au ministère des Communications, affirme que la loi du marché doit s'appliquer pour tout le monde et que le gouvernement peut difficilement intervenir directement dans le développement interne des entreprises.Avec la politique du partenariat, il soutient que les décisions d'achat se font en présence d'un ensemble de produits à peu près semblables.« Généralement, les incertitudes ne sont pas liées à la viabilité du produit.Souvent, celui-ci est prometteur, mais a besoin de peaufi- nage.Les gens des ministères aident l\u2019entreprise à améliorer son concept dans un tel cas », souligne M.Beauchemin.Collaboration plus étroite Tel n'est pas l\u2019avis de M.Fournier selon qui il est difficile de savoir ce que veulent les gens.« Qu'on nous dise clairement ce qui manque quand c\u2019est le cas.Ce n'est pas vrai que six mois soient un délai impossible à assumer la plupart du temps », dit-il, convaincu que de meilleurs transferts d'information pourraient permettre aux fabricants de logiciels d'orienter plus efficacement leurs développements.Cette stratégie fait partie des mesures que veut mettre \u2014\u2014 \u2014 pe py PT bm pe gh Fe mg gin, gE PD \u2014 \u2014 \u2014 FT ~~ fra Py mt gm \u2014 \u2014 ge ta LE Sahin ies SA difficilement leur en place le nouveau Centre de promotion du logiciel québécois (CPLQ), organisme à but non lucratif mis sur pied grâce à des fonds des ministères fédéral et québécois des Communications.Il s'attachera à développer auprès des grandes entreprises l'intérêt pour les produits d'ici, encore moins disposées que les gouvernements à encourager les petites firmes.Michèle Guay, directrice générale du centre, affirme que son rôle consistera à démontrer que les risques existent aussi avec les firmes établies, l'évolution de l'informatique n'autorisant personne à garantir que son produit ne sera jamais dépassé.cette incertitude viennent s'ajouter les coûts d'adaptation lorsque le produit a été conçu à Los Angeles ou à Boston.Regroupement sectoriel « Le plus gros coût est invisible.Il y a des pans complets d\u2019expertise qui nous Photo Jsan-Guy Paradis, LES AFFAIRES us oily, + Une anterlass apne Wosa + Un dictionnaire integral + l'indépendance tace aux SGBD + Une integration des principaux ste\u201d L'INDUSTRIE DU LOGICIEL Plerre Fournier soullgne que même une firme de l\u2019Importance de Microsoft ne mobllise Jamals plus que dix personnes sur un méme projet.manqueront au Québec parce qu'on n'aura pas su soutenir les compétences locales dans ces domaines », craint Mme Guay, consciente du défi que représente sa tâche.La directrice du centre entend former des groupes d'acheteurs pour les inviter à conjuguer leurs efforts de façon stratégique.« Une fois persuadés que les petites firmes sont plus souples et plus \u201cparlables\u201d que les grandes, les acheteurs pourront plus facilement influencer le développement des produits », espère Mme Guay.Le Centre fut accueilli avec scepticisme, semble-t- il, par des représentants de l'industrie, dont certains se disent déçus de son mandat restreint par rapport à l\u2019ensemble des besoins.Par contre, pour un joueur important du secteur, André Thomson, président de la firme IST, il apparaît au contraire comme un pas dans la bonne direction Celui-ci accueille par ailleurs favorablement l'ambition des petites firmes de former une association vouée à la défense des seuls intérêts du secteur logiciel.Comme en Ontario et en Colombie Britannique, une telle association véhiculerait mieux les revendications de l'industrie du logiciel, pense M.Thomson.Le Conseil de l\u2019industrie électronique du Québec, organisme représentant actuellement le secteur du logiciel, lui semble trop préoccupé par ses membres plus importants, les fabricants de matériel.Par ailleurs, la Fédération informatique du Québec fait office à ses yeux de club social.L'absence d'association représentative a fait en sorte que l'industrie du logiciel n'était pas représentée, par exemple, lors d\u2019une récente commission parlementaire à propos du transfert électronique des fichiers.Disposé à aider personnellement le regroupement amorcé par une dizaine de petites firmes, M.Thomson considère cependant que les frustrations compréhensibles doivent disparaître pour laisser place au désir de travailler ensemble avec les moyens en place.Dominant le secteur hospitalier au Québec, IST n\u2019en à pas moins perdu quelques contrats au Québec au profit d'une solution américaine distribuée ici par une importante firme de service-con- seil.C\u2019est pourquoi elle n'a pas hésité à s'associer avec Groupe DMR dans le grand projet SIDOCI, un système intégré de traitement des dossiers de patients développé avec cinq hopitaux.« [I faut qu\u2019il y ait de plus en plus d'associations comme SIDOCI », juge M.Thomson.La conquête et la défense du marché québécois ne saura se réaliser sans la mise en commun des compétences diverses de chaque entreprise, soutient- il.Grâce à la qualité des produits ainsi développés, 1l scra ensuite plus facile de prendre sa place sur les marchés d'exportation.Wily HNN] Le controle a distance Au pied des Rocheuses ou dans I'intimité de votre salon.et toujours en liaison directe avec l'ordinateur de votre siège social! Voila qui vous donne le plein contrôle de vos affaires.Voilà ce que vous offre Datapac\"\u201c, Datapac est un service de communication de données numériques offert par Bell Canada et accessible par les lignes téléphoniques ordinaires.Il vous permet, par l\u2019intermédiaire de votre ordinateur personnel, d'accéder à toutes les ressources de votre entreprise.Vous vous trouvez à 5000 km de votre bureau?Peu importe le lieu et l\u2019heure, vous pouvez alimenter l'ordinateur de votre compagnie de nouvelles données, contrôler des inventaires, faire des vérifications de crédit et effectuer bien d\u2019autres opérations encore.Vous pouvez même utiliser la messagerie électronique Envoy 100 et accéder à des banques de données par iNet 2000MC.Datapac: un service aussi simple que sophistiqué qui vous permet peel.TELLE LL ee IN Ba [EL PE RE hh ei 20 LE Datapac™ De retour au bureau en quelques secondes de communiquer avec plus de 180 localités au Canada de même qu'avec des pouvez bénéficier de tarifs réduits de 25 % entre 19 h et 7 h.sier, etc.gratuitement.L'efficacité passe par Bell™ réseaux de commutation par paquets aux États-Unis et partout dans le monde.Et tout cela à un prix fort avantageux; de fait, vous ne payez que pour la quantité de données transmises et vous De plus, en obtenant votre code d\u2019identification d'usager du réseau, les frais d'appels sont portés directement à votre compte Datapac et répartis, selon vos besoins, par client, dos- Datapac: un outil puissant qui vous propose, par le biais de votre ordinateur personnel, le contrôle à distance de vos affaires.Appelez-nous sans tarder au 1 800 561-6600 et demandez un exemplaire du guide détaillé « L'accès au réseau Datapac avec votre PC».Nous vous I'enverrons Telecom Canada [e159ds Jailed - 066T aJqussap 187 (pawes \"Siuivisv S31 6-1 LES AFFAIRES, samedi 1er décembre 1990 - Cahier spécial T-6 Nous ne pouvons imaginer ce que nous ferions sans eux.Merci aux grandes entreprises et aux représentants qu\u2019elles ont délégués auprès de Centraide.Plusieurs d\u2019entre eux ont pu parfaire leurs connaissances grâce au programme de formation sur le marketing des services offert conjointement par l'UQAM et Centraide.Jean Jacques Alary Sun Life du Canada Lynn Albert Banque «de Montréal Herald Brunet iendarmherie royale du Canada léopes frenilets Harngue Nationale An Canada André Guérard Anciens combattants Canada Hay Carroll Banque Royale du Canada Honald Désormeaux Banque Laurentienne du Canada Paul Archambault Uinperial Tobacco 12e Robert Champagne Air Canada Andre Asselin Kruger Inc Michel Charette Noranda Inc Clovis Bastien La Brasserie Motson/O'Keefe Jules H Chénard Ciment St-Laurent Claude A Des Rochers Petro Canada Joanne Quiristante Oerlikon Aeruspatiale Ine Marie Louise Guyon Bombardier Groupe Canadau Faoil levasseur VDortaar fn Jean Pilon Kavironnement Canada Jaunie Little Banque Royale du Canada Louis Pipozzs Canadien National Clarence Lord Canron Ine Francine Prandi Banque ie Nouvelle Feosse Ras Maurice Theoret Sears Canada Inc Marvel Desrochers La Bale Maurice Joubert Sidbec Doscu Inc Nora Manoukian Air liquide Canada Marcel Primeau Banque Toronto Dominion Marcel G Tremblay Emplot et Immigration Canada M.1.Desrochers Banque Royale du Canada Harold Keating Groupe CSL Gerard Marotte FMO Denis 1.Proulx Stone Consolidated Inc Yvan Tremblay Communications Canada Richard Beaudry Service correctionnel Canada P Robert Corcoran Domtnion Textile Inc.Jacques Bertrand La Brasserie Labatt Limitée Laurent Dagenais IB.M Canada Ltée François À.Boisvert Pétroles Esso Canada Benoit Danault Banque Nationale du Canada Gerard Dubuc Northern Telecom Canada Limitée Henri Langlois Transport Canada Barbara Me8ween The Gazette André Robert Ville de Montréal Jean Valcourt CAE Electronique Ltée dun Duff Groupe Lavalin Ltee Ronald Larose L'Industrielle Alhance Jean Claude Miilette Bell Canada Claude Senneville Groupe SNC Paul Viliemaire Northern-Telecom Canada Limitée Jean-Claude Gauron Standard Life R.M.Boranian Hoechst Canada Inc Yvon Deschènes Provigo Distribution Inc André Bourdages Johnson & Johnson Armand Des Côtes Ultramar Canada Inc Fugène Gazdovich Bell Canada Hervé Leduc CECM.Hubert Montbriand Banque fédérale de développement Claude St-Arnaud Université de Montréal Robert J.Wellein Alcan Aluminium Ltée be Jean-Claude Lefebvre Revenu Canada douanes & accise Bernard Ouellette Télé Direct (Publications) Inc.Dr.Reda Tadros Pratt & Whitney Canada Inc Plus de 500 000 personnes dans le besoin disent merci aux représentants délégués qui ont participé à l\u2019organisation de la campagne Centraide.Merci également aux commanditaires qui ont contribué au programme des représentants délégués: C.Lamond et Fils Ltée, General Foods, Hôtel Le Chantecler, Canadien National et Xérox Canada Inc.Centraide Jean Quy Gingras Trust Général du Canada Guy lefort Québécor Inc Louis Perigny Téléglobe Canada Inc Rene Teasdale CIBC 0 REET ll MES Vert arms FE nr voli dE Aken L'INDUSTRIE DU L( IGIEL Si elle oeuvre désormais plus silencieusement, l'industrie locale n'en est pas moins active FR écemment, la firme de logiciel Cogebec, a remporté le coup de sa carrière.La ville de Lausanne, en Suisse, a acheté le logiciel de répartition assistée par ordinateur de la firme de Montréal, la préférant aux concurrents américains et européens.Le logiciel de Cogebec, une firme de 28 employés dont les revenus s\u2019élèvent à environ 2,5 M$, sert à la répartition des services policiers, d'incendie et ambulanciers dans une municipalité.Une de ses caractéristiques tient au fait qu\u2019il a un potentiel multilingue.C'est-à-dire que tous les affichages d'écran et tous les formats de rapports peuvent être rédigés dans n\u2019importe quelle langue en un temps minime.« C'est ce qui nous a fait décrocher le contrat, dit Henri Lassonde, le vice-président marketing de la firme.« La Suisse est un pays qui compte trois langues officielles.Notre capacité multilingue nous a donné le dessus sur nos concurrents.Il leur aurait fallu des mois pour traduire leur produit.Nous, on va le faire en deux semaines.» Cogebec n'est pas la seule a posséder cet avantage concurrentiel, « On est rendus très forts dans ce domaine, indique Yves Lusignan, le directeur- général adjoint au Centre de promotion du logiciel québécois, situé à Montréal.C\u2019est très rare qu'un produit québécois ne soit pas au moins bilingue.» De bons coups Étrangement, le milieu du logiciel est devenu beaucoup plus silencieux au cours des dernières années.On aurait pu croire qu\u2019il était en voie de s'effilocher dans les vents glaciaux de la compétition internationale.\u201cJe ne dirais pas qu\u2019il y a une accalmie, propose Diane Fournier, responsable de la grande banque de données sur les logiciels québécois, Logibase.I] y a plutôt une concentration des À la suite de sa présentation au grand salon parisien Sicob, au printemps dernier, le logiciel a été salué dans une cinquantaine de publications.Le grand magazine Le Point lui donnait sa meilleure cote de cinq étoiles et disait du logiciel qu'il avait été \u201cfait par des puristes et des fanatiques qui vont sauver la langue française.» Un autre logiciel de Logidisque, vendu dans les magasins de grande surface aux États-Unis et intitulé Better Working Word Processor, s\u2019est vendu, sans tambour ni trompette à environ 150 000 exemplaires.Toutefois, les bons coups ne se sont pas tous faits à l'étranger.Toujours en silence, IST est devenue un des principaux joueurs locaux du secteur du logiciel.Nous signale André Thompson, le président et chef de la direction, les ventes de logiciel de la grande firme-conseil s'élèvent à quelque 12 M$, sur des ventes totales de 70 M$.Une autre firme, Dy- nabec, dans laquelle IST compte une participation de 30 %, à vu son chiffre d'affaires se gonfler à environ 10 M$.Celle-ci se situe maintenant au premier ran des fournisseurs de logiciels de gestion municipale au Québec.Enfin, Berclain, fabricant d\u2019un logiciel d'ordonnancement de la production, à Québec, a conclu une entente de distribution avec Hewlett-Packard, qui vend son logiciel partout au uébec et en Ontario.i HIER BARCELO ME n dépit de leurs bons coups, les firmes de logiciel du Québec ne se départissent pas de leur principale caractéristique: leur petite taille.Sur 353 entreprises répertoriées, le ministère Industrie Commerce et Technologie en dénombre 254 qui réalisent des ventes de moins de un million de dollars.Il n'y a toutefois pas de raison de désespérer, loin de là.On pouvait compter sur les dix doigts de la main les firmes qui dépassaient le seuil du million de dollars de ventes.Aujourd'hui, on en dénombre 33 dont les ventes se situent entre un et deux millions de dollars, alors que 56 dépassent le deux millions.Ces 56 joueurs, en fait, réalisent des ventes moyennes de 7,7 M$ et, comme il fallait s\u2019y attendre, accaparent 83 % des revenus globaux de l'industrie, qui s\u2019élèvent à 671,5 M$.Ce total représente une progression de 19,8 % par rapport aux revenus globaux de 560,8 M$ enregistrés en 1987, soit une croissance moyenne annuelle de 10 %.Il s\u2019agit là d\u2019un net ralentissement par rapport à la croissance annuelle de 30 % et plus que l'industrie a souvent connue jusqu\u2019en 1987.Plus troublante est la com- Les firmes de logiciel québécois souffrent nettement de nanisme paraison avec le colosse américain où s\u2019agitent quelque 15 000 firmes de logiciel.Bien que la croissance de 1988 à 1989 ait été de 12 %, selon le Software Publishers Association, elle avait été de 40 % l\u2019année précédente, alors qu\u2019au Québec elle lésinait autour de 10 %.Au MICT, on y a vu une raison suffisante de s\u2019inquiéter pour décider d\u2019inclure l\u2019industrie du logiciel dans le Programme d'aide au regroupement d'entreprises de la Société de développement industriel du Québec.Ce programme offre des prêts participatifs pouvant aller jusqu\u2019à cinq M$ aux entreprises qui en acquièrent une autre.Le ministère considère que le principal problème de l\u2019industrie tient au manque de taille des entreprises.Malheureusement, aucune firme ne s'est encore manifestée pour profiter du programme, quoi- qu\u2019on sente des mouvements d'intérêt certain, nous dit-on de source informée.Cette petite taille des entreprises apporte un autre problème, criant d'évidence: le manque d'argent.Ed En effet, comment faire des acquisitions quand on peine à payer la note d'épicerie?Comment, aussi, mener une forte campagne de commercialisation et comment exporter quand le développement de son logiciel engouffre tout l'argent?C\u2019est pour aider les entreprises à surmonter ces difficultés que le ministère des Communications a créé, en septembre dernier, le Centre de promotion du logiciel québécois, sis à Le CRIM se consacre a des activités de R-D ainsi qu\u2019au transfert de technologies l'édifice du Téléport, boulevard René-Lévesque.Celui- ci visera à aider les entreprises à organiser, notamment, leur commercialisation.Comme le souligne Yves Lusignan, directeur général adjoint, « les firmes ont tendance à vendre davantage les caractéristiques techniques de leurs logiciels que ses avantages utilitaires ».Par ailleurs, le Centre portera plusieurs chapeaux auprès de l\u2019industrie.Ainsi, il agira à titre de courtier en information, de centre de perfectionnement, de banque de ressources, de lieu où des parrainages et des maillages entre firmes pourront se faire.Par contre, le Centre n'entend pas combler un manque criant du milieu: lc besoin de créer une association provinciale du logiciel.\u201cOn ne deviendra jamais le lobby de l'industrie\u201d, insiste Yves Lusignan.Par contre, le Centre pourra devenir le lieu où les joueurs pourront se rencontrer et finalement donner jour à une association.hE échange dans des domaines spécifiques de l'informatique et de ses \u2018applications tels que les architectures et systemes, le @ génie logiciel et l\u2019intelligence artificielle.ERE ITT ES l\u2019excellence lerpeds Jaye - OGGT 21QU309H 197 :pawES \u2018SIYIVAIV SIT 2-1 ES joueurs vers des créneaux Un séminaire essentiel pour toute qui ont fait leurs preuves.\u201d : ei Or, sans trop faire de bruit, personne | aillant en éditique nos entreprises multiplient les bons coups, surtout à $ Inscrivez-vous dès 1'étranger.Procol, concep- .1 teur d\u2019un langage de qua- vy maintenant! Voild un exemple trième génération, vend au- Séminaire (514) 937-2433 de apport du CRIM a tant en France qu'ici.Même d'une journée chose pour Logidisque, dont la grammaire électronique, Hugo, se vend à coup de milliers d'exemplaires dans l'Hexagone.1 \u201cnotre avenir technologique.Centre de récherche informatique de Montréal @- == @ Montréal: (514) CT Centre de formation agréé par Claris™ Letraset™ Microsoft™ et Quark™ LES AFFAIRES.samedi 1er décembre 1990 - Cahier spécial T-8 L'Université de Montréal compte un Media Lab aussi intéressant que celui du MIT Bc Laboratoire de médiatique de l'Université de Montréal s'intéresse aux techniques multimédia, à l'instar du fameux Media Lab du Massachusetts Institute of Technology, à Boston.Comme ce dernier, le labo de Montréal mène plusieurs projets visant à accroître l'interaction entre l'humain et l'ordinateur.Mbocicrs PC-IMPÔTS INC.Dans le domaine obscur qu'est le troitement des déclarations d'impôts provinciol- lédérol des particuliers ou Québes, PC-IMPOTS 1990 représente pour vous o Lo STABILITE: nos \u2018Versions Finales des années 1983 à 1989 sont là pour le prouver; « Le SUPPORT: que ce soi va le manuel d'usager, le support téléphonique ou des sessions de démonstration et de formation; e Lo FLEXIBILIE: pour le porticulier ou le spéciolistetroitz instantanément ou en lof, visionnez les résultats sur écran selon le re gouvernementol ou mine sur papier blanc en mode obrégé ou complet et/ou sur formulaires autorisés; Lo RAPIDITÉ: recevez la version de l'année couronte dès décembre o Lo PERFORMANCE: plus de 14,500 instructions sur une seule disquete! e Lo FIABILIE: des colculs, grilles, déductions, exemplions, minimum & maximum, couples, enfants, annexes, impôts minimum, et.« L'EFFICACITÉ.vous traitz rapidement et simplement, votre cent bénéficie des finesses ' de l'impôt.« PCIMPÔTS au Québee, c'est le roïlement des déclarations d'impôts réduit à so plus simple expression.Voyez-le por notre Version 1989.Pour plus d'information, oppelez ou écrivez à: Progiciels PC- Impôts Inc.580 Laviolette St-Jérôme J7Y 2V5 (514) 431-7080 En intégrant les technologies de l'image, du son et du texte par le biais de l\u2019ordinateur, Jan Gecsei et Daniel Martin, responsables du laboratoire, veulent améliorer les processus de communication avec les ordinateurs.Conçus en fonction d'une gamme étendue d'applications, leurs développements nécessiteront des raffinements ultérieurs avant d\u2019être adaptés à un marché précis.En combinant un synthétiseur de parole et un vidéodisque qui contient l\u2019image d\u2019une personne prononçant un phonème particulier, ils veulent permettre d'interroger oralement un ordinateur, qui répondrait à son tour.Avec une technologie suffisamment rapide pour faire défiler en animation les images correspondant à tous les phonèmes existants, M.Gecsei et Mar- tin pensent arriver à créer une interaction sans interruption perceptible.Un autre projet, le navigateur Fish Eye concerne la navigation visuelle dans une base de données multimédia.Le procédé permet de repérer dans une banque d'images celles qui se rapprochent le plus de caractéristiques déterminées.De la même manière qu'on fouille une base de données textuelles par mot-clef afin de dénicher toutes les références s'y rapportant, on obtient plusieurs images à partir d\u2019une seule au moyen de ce produit.À portée de main En s\u2019arrêtant sur l\u2019image la plus conforme à la description donnée, le système en fournit également 24 autres semblables, qui apparaissent tout le tour de l\u2019écran occupé par la première en grand format.En pointant à l'aide d'une souris sur un des petits carrés, on obtient sa représentation à la grandeur de l'écran.Apparaît aussi une nouvelle série d'icones apparentés au contenu de la nouvelle image sélectionnée.M.Martin explique le processus en mentionnant que chaque image a été au préalable décrite par une série de paramètres, ce qui permet à l'ordinateur de les associer lorsqu'elles en partagent plusieurs.Utilisant un vidéodisque de la Galerie nationale des arts, à Washington, le prototype permet d'appeler, par exemple, un tableau représentant des fleurs et d'obtenir les 24 autres peintures qui lui ressemblent le plus.Bâti pour incorporer n\u2019importe quelle méthode de similarité utile pour naviguer dans une base de données visuelles, le système pourrait servir dans les agences de voyages et chez les courtiers d\u2019immeubles, entre autres.M.Martin indique qu\u2019un touriste voulant aller dans un endroit chaud sans intempéries se verrait suggérer une première destination accompagnée de 24 autres rencontrant plus ou moins les mêmes conditions.Un autre système marie astucieusement le texte, le son et l\u2019image afin d'offrir une méthode efficace d'apprentissage des langues.On peut comparer sa prononciation avec la borne façon d'articuler fournie par l'ordinateur.On peut mieux comprendre le sens d\u2019un verbe en visionnant une scène représentant l\u2019action concernée.Le caractère concret d\u2019une telle formation renforce chez les étudiants la rétention des éléments d'information.I: AE APIERRE TECHNOL , 0e ren 4 ner hon La in « mnera den r - r i Ve.MARS to amr Yi qu.- # ES x, 5 \u2014 RAR y, ; (2 CU Y 3 _ FRAC A a AE OU = ; 7, , vor np PNEUS TN FLL PRI TET IRON 0 PER Ris CAN pormdiosr dors adel Be AT «+ prima «2 merrier Ja rp megane 4 HATE p.Fo .pan em die \u201d vas or om Vous avez un ee projet d'innovation aide à mompa does mat technologique et vse + Oe vous avez besoin ra Cro ade nr PRE d'aide financière radio - mi memdre pour le réaliser.te oped io 2 Mouton 1 nerd Fe prada + L'AQVIR s'associe au développement de produits novateurs qui présentent un bon potentiel commercial et peut vous octroyer un ~ © PLANE IC Raed \"ne w pops rleon .goatee « 2 - ~ Le 25407 nde * sr adier on > GES r SAS A/S SELS .° CL ALY J SoRh (930 DONS\u201d ®, * + .MIT ELLE ss RA co 5 * ad 8 + NEC fait T.P.Sine \" * Non applicable au PM 286 PLUS Note: Ce spécial TPS ne peut être combiné avec aucun autre rabais de NECT, Inc.en vous offrant une prime bonis sur la TPS.==] MICRO COMPUTERS OF CANADA INC.1990 TPS PRIX | _ PRIX PRODUIT SUGGERE PRIMES BONIS AVANT 31DEC/90 APRES IER JAN.91 PM 286 PLUS $1,979 $229 $1,750 $1,872.50 PM SX/16 PLUS 2,899 349 2,550 2,728.50 PM SX/20 3,099 349 2,750 2,942.50 PM 386/25S 4,699 549 4,150 4,440.50 La TPS vous afflige.Micro Computer du Canada, Inc.se porte à votre secours N'oubliez pas, en achetant aujourd'hui (avant le 31 Déc./90) vous épargnez 7% de la TPS.N'attendez plus, voyez votre détaillant autorisé le plus près de chez vous afin de profiter de notre spécial TPS.NEC TORONTO 477-3666 OTTAWA 736-9226 MONTREAL 635-0141 CALGARY 250-5942 VANCOUVER 731-2042 AJM BUROMAX LOGIC SYSTEMS MICRO AGE-VICTOR ORDI ML SYSTEMES UNIVERSAL (514) 685-0136 (819) 378-4841 (514) 939-1451 (514) 746-0867 (819) 623-6734 (514) 396-8800 «prêt de risque».\u201d Pt «PR PATES dr ALI SNOWDON LE GROUPE ACGL MICRO DATA BR PENTAGONE PROTECH COMP.VICTO MICRO PATEL (514) 393-3996 (514) 255-3799 (418) 661-3073 (514) 747-5090 (514) 767-3333 (819) 357-1488 A TRIAL prod postale 1116 A IPFA oe Place du Parc , Montréal (Québec) ASE H2W 2P4 2p TH: (514) 873-3395 ne Une corporation du gouvernement du Quebec 8 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.