Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

Les affaires, 1991-03-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" NE MANQUEZ PAS NOS CAHIERS SPÉCIAUX TECHNOLOGIES \u2014 *LES GÉANTS DE L'INFORMATIQUE *FORMATION ET ORDINATEUR LES GRANDS RENVERSEMENTS Certaines transformations de fond, particulièrement les systèmes ouverts, sont en train de mettre l'industrie informatique sens dessus dessous.p.2 IBM : LA GRANDE OUVERTURE Contre toute attente, IBM donne une grande leçon d\u2019humilité et de bon sens à l\u2019industrie.Elle se met à l\u2019écoute des clients et se fait apôtre des systèmes ouverts.p.4 APPLE MISE SUR VOIX ET SON Pour reprendre le leadership, Apple semble miser sur l'interface vocale et sonore avec la machine.p.6 FORMATION : STAGES COOPERATFS Quelques universités ont vu que la formule des stages coopératifs de l\u2019Université de Sherbrooke marchait à fond de train, et s'apprêtent à emboîter le pas.p.12 MONTRÉAL, SAMEDI 2 MARS 1991 SAFFAIRES TECH NOLOGIES ve L'envahisseur est à nos portes RS Les Japonais ne ralentiront leur offensive que le jour où ils domineront l'industrie mondiale de l'information.Ce jour est très proche, car la forteresse américaine, protectrice de la LU 12010 NE: AE?suprématie occidentale, est dangereusement fissures.\u20ac omme le disait récemment en entrevue aux AFFAIRES le président d'IBM Canada, Bill Ethe- rington, « les Japonais sont les seuls concurrents dont je m'inquiète.Nous savons depuis plus de vingt ans que c'est eux qui donnent le rythme.D'ailleurs, dans les années 50, ils ont clairement fait savoir qu'ils voulaient dominer l'industrie de l'information.» La menace japonaise a de quoi inquiéter.Depuis1985, les revenus des géants NEC, Fujitsu et Hitachi ont triplé, alors que ceux de leurs Montréal, Québec 4N 212 wig dE rE équivalents américains ont à peine doublé.La Semiconductor Industry Association (SIA) à donc lancé l'alarme.Ayant dénoncé la rapide détérioration de la position américaine dans le secteur des semi- \u201c conducteurs, celle-ci voit maintenant la menace qui pèse sur l'industrie informatique comme étant plus alarmante encore.S'appuyant sur des chiffres de la revue spécialisée Datamation et sur ses propres évaluations, l'association juge que l'érosion de la machine américaine dans le 9150, boul.de l'Acadie, bur.100 ; vo sus #4 #94 AEN SI.any \u201cho MONTREAL (514) 842-4874 {418) 626-5555 Cabinet conse Gesdon et informatque Roy u Bourassa massocies QUÉBEC OTTAWA ( 613) 782-2357 marché mondial de 1'informatique s'est faite au rythme de 3,8 points par année.Aun- si, de 1984 à 1989, là part américaine est passée de 78 % à 59 % du marché mondial, malgré une croissance annuelle de son industrie de 6 %.Toutefois, grâce à une croissance annuelle constante de 32 %, la part des Japonais a bonds de 11% A25 %.Si ces tendances se maun- tiennent, estime le SLA, l'année 1994 verra un renversement complet de 1a situation.Les Japonais commanderont 46 % du marché mondial alors que les Américains n'en retiendront plus que 37 %.Aussi, l'année 94 marquera le passage à un point de non- retour.Avec des ventes accrues viendront plus de R&D et plus de marketing.partant, un renforcement de Avant d'acheter un système informatique.| fe la position japonause.Jusqu'à ce jour, les Américains exorcisaient le fantôme Japonais en disant que les habitants du pays du Soleil Levant étaient bien loi des Américains au chapitre des logiciels.C'est vrar pour l'instant, En 1994, 11 v à de fortes chances que celte situation se renverse également D'une façon typique, les Japonais apphquent au domaine du logiciel les mémes principes de fabrication 4 qu'ils ont implantés dans teurs usines.Le résultat - alors que les programmeurs américains réalisent 4.4 erreurs par | 600 lignes de code, leurs vis-à-vis japonais n'en font que LY, cn plus de s'avérer plus productifs dans une proportion de 70 %.WOOD Venez voir la gamme de rhcro-ordinsteurs PS2 et proiitez de is qualité et de is fiabtité BM LES AFFAIRES, samed 2 mars 1991 - Catuer spécial T-2 TECH L\u2019échiquier des années \u201890 sera transformé l'informatique entre dans une ère de B__ \u2018orée de la décennie 90 annonce de grands renversements dans le monde informatique.Nombre d\u2019équations jugées fondamnenta- les jusqu'ici seront récrites, ct les gagnants d'aujourd'hui perdront peut-être demain.Certes, à la surface, tout semble fort serein, s'il faut en croire les derniers chiffres de nombre de compagnies ct contrairement aux attentes des analystes qui craignaient les ébranlements de la récession.Ainsi, agréable surprise entre toutes, IBM à connu une de ses meilleures années depuis longtemps.Son chif- tre d'affaires à crû de 10 %, passant de 62,7 milliards $ US en 1989 à 69 milliards $S US en 1990, alors que les profits ont bondi de 3,8 à 6,0 mulhards $ US.Même agréable surprise chez cet autre symbole de l'informatique qu'est Apple Computer.Le chiffre d'af- (aires au dernier trimestre, se situant à 1,67 nulliards $ US, a augmenté de 12 % comparativement au même trumestre de l'an dernier, les profits bondissant de 21 %.uctivités de R-D ainsi qu\u2019au En même temps, le nombre d'unités d'ordinateurs vendus a augmenté de 50 %.Comme il fallait s\u2019y attendre un peu chez Microsoft, qui chevauche la foile lancée de son best-seller Windows 3.0, les ventes ont bondi de 50 % au dernier trimestre, passant de 300 M $ US au deuxième trimestre de l'an dernier à 460 $ US au même trimestre de cette année.Bouillonnements souterrains Sous ces caux bleues et calmes couvent toutefois d'impétueux bouillons et courants sous-marins qui risquent d'abîmer nombre de navires importants.En fait, ces forces signalent des renversements complets de situations, situations qu\u2019on en élait venu jusqu'ici à prendre pour acquises.Un des plus évidents et des plus troublants parmi ces renversements est l'érosion de la forteresse IBM.Certes, l'empire bleu, avec une progression de ses revenus el \u2014 i _ mou, > 5 E i + a Une nouvelle époque s'annonce, dominée non plus par l'informatique et les données, mals par l'Information.profits comme en témoignent les chiffres ci-haut, n\u2019est pas un quidam.Son influence et sa présence dans l\u2019industrie informatique demeurent massives.Toutefois, elle ne contrôle plus l'agenda de l'industrie comme elle pouvait le faire il y a seulement cing ans.Bien sûr, elle tient solide- transfert de technologies dans des domaines spécifiques de Finformatigue et de ses applications tels que les Eu TRS IT ONCE TU RTE pénie logiciel et \u2018intelligence : artificielle.Voilà un exemple de l'apport du CRIM à notre avenir.technologique.Centre de recherche informatique de Montréal au carrefour de l\u2019excellence Montréal: (514) 340-5700 ment en main son fief traditionnel des grands systèmes centraux, mais les ventes de ces systèmes déclinent.Au- jourd'hui, nombre de clients achètent un seul système là où ils en auraient acheté deux auparavant.Par contre, les résultats de 1990 laissent entrevoir que la reprise de part de marché LES GÉANTS DE L'INFORMATIQUE qu\u2019IBM a connue en 1989 va se poursuivre cette année.En effet, de 1985 à 1989, la part des revenus globaux qu'IBM engrangeait était passée de 33 % à 22,6 %, regagnant un point de pourcentage en 1989 pour s'établir à 23,7 %.Par ailleurs, Big Blue a perdu le contrôle du secteur névralgique des micro-ordinateurs.Et il s\u2019agit là d'un des renversements les plus significatifs de l'heure.Le destin de l'informatique suit désormais le sort de la micro-informatique, là où il dépendait autrefois des grands systèmes.Quel que soit le secteur, ce sont les applications sur micro qui le plus souvent mènent le bal, forçant la mini et la maxi-informatique à s'adapter.Aujourd'hui, les responsables de l'informatique en entreprise doivent réaliser des prodiges pour satisfaire les besoins d\u2019information de leurs usagers individuels tout en préservant l'intégrité des données d'entreprise.De plus, que ce soit dans les ventes, dans le marketing, dans la production ou la distribution, les vrais gains de productivité ou stratégiques que l'informatique permet viennent du micro-ordinateur.Ms ont ainsi dépassé en intérêt d'affaires les grands systèmes, confinés à leur rôle administratif de collation et de distribution de données.Or, on pourrait dire sans crainte de se tromper que Microsoft est l'entreprise qui contrôle désormais le futur de la micro-informatique.Son emprise à la fois sur tes systèmes d'exploitation MS- DOS, OS/2 et sur les interfaces graphiques Windows 3.0 et Presentation Manager, lui donnent une position de force à nulle autre pareille.Position d'autant plus forte que Microsoft distribue dans le marché quelques logiciels best-sellers.On peut donc s'attendre à ce que la compagnie exerce une influence majeure sur ce que sera l\u2019informatique de demain telle qu'on la pratiquera dans les bureaux et les domiciles.Dans la lancée de la micro- informatique se dessine un autre renversement majeur : so \u2014T-\u2014\u2014___m__\u2014\u2014\u2014_-\u2014\u2014N Le Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI) du Conseil national de recherches peut aider à relever les défis techniques qui se posent à votre entreprise et vous mettre sur la voie du succès \u2014 sans entraves.Le réseau du PARI donne accès à des ressources scientifiques et techniques partout au Canada, ainsi qu'à l'étranger.Nos programmes couvrent toute une gamme de services: consultation technologique, programmes à frais partagés, entreprises technologiques à l'échelle internationale.Vous nous trouverez dans les Pages jaunes sous la rubrique \u2018\u2018Technologie\u2019\u2019.Le CNRC: la technologie à la portée de l'entreprise.ivi Conseil national de recherches Canada Council Canada National Research Canada / | | l | | | | | I | l | | i | l I l I I \\ grands renversements de tendances le fait que les jours de 1'ordi- naleur personnel sont en quelque sorte comptés au profit d'une informatique collective en réseaux locaux ou étendus.L'informatique {ferme ainsi une grande boucle, étant passée des grands systèmes centralisés reliés à leurs milliers de terminaux, pour passer par l'époque des ilots de micros isolés, pour enfin revenir à une informatique de groupe.Chemin faisant, des millions d'usagers ont gagné en flexibilité et en puissance de travail.Par contre, les ges- tHonnaires de l'informatique sc retrouvent avec les mêmes vieux problèmes de gestion de grands ensembles qu'ils connaissaient à l'époque des systèmes centralisés.La grande : ouverture Un autre grand renversement qu'on peut identifier est celui qui voit les données supplantées par l\u2019information.Depuis ses débuts, l\u2019informatique était surtout vouée à fournir en vrac des masses de données dispara- les et atômisées.C\u2019est de moins en moins le cas.Aujourd'hui, parce que l'ordinateur est accessible à l'ensemble des cadres et de la haute direction des entreprises, ceux-ci veulent rassembler ces données en ensembles cohérents.La première étape dans cette direction appelle à constituer de l'information, telle qu'un cadre peut la consommer et la digérer dans un système d'information pour dirigeant (SID).Une deuxième étape va toutefois plus loin et oeuvre à constituer non seulement de l'information mais des connaissances, notamment grâce à la pénétration croissante des systèmes experts.Toutefois, le renversement majeur est celui qui voit l'usager supplanter le fournisseur.Il y a peu de temps encore, à l'époque où chaque fabricant enfermait ses clients à l\u2019intérieur des murs de ses systèmes exclusifs, ces derniers avaient peu de choix.Quand IBM ou DEC décidaient de hausser leurs prix ou de transformer certaines de leurs technologies, il y avait peu d'options hormis hurler comme un putois ou souffrir en silence.Les choses ont radicalement changé.Le symptôme le plus évident tient à un axiome tout nouveau qui émerge chez IBM : le client a toujours raison.Bien des gens n'en croient pas leurs oreilles, d'autant plus , Qu'IBM n'est pas la seule à le clamer.Le choeur inclut Apple, DEC, Hewlett Packard, Wang, NCR et bien d'autres.Ce nouvel ordre des choses tient à un déplacement technologique fondamental qui représente peut-être le plus profond des renversements : le mouvement vers les systèmes ouverts.L'un après l'autre, tous les grands fabricants qui résistaient à cette poussée amenée par la lente émergence du notoire système d'exploitation UNIX, en font maintenant leur deuil et s'affichent tous plus « ouverts » les uns que les autres.Puis, dans le sillage de cette transformation vers les systèmes ouverts, il risque de s'effectuer un autre et ultime renversement dont le premier article du cahier TECHNOLOGIES se faisait l'écho.Dans le vacuum laissé par l'abandon des systèmes exclusifs vont s'immus- cer les Japonais, qui ont dé- veloppé de puissants muscles informatiques dans leur marché national.Jusqu'ici, les Japonais se heurtaient surtout aux bam- AINÉFICAINE veut, les Japonais ont une chance technologique historique de glisser beaucoup plus que le peut ortesl dans la porte de l'ratormatique cades des systèmes exclusifs, notamment ceux d'IBM Toutefois, une fois cet obstacle levé et un standard comme UNIX disponible à qui le GRRE AA BARCELO Nutrefors, Sev ous avez mote de TOOO Sq depenset pour ui imprimante, Vvousobtemez um quabte d'impression trop soùventantéereure au prin paye Mans cos temps ont change Fa effet ss vous pouvez payer be prin dune nprimante matin aclle vous savez mantenant le prix de Lkcnouvelle Deskder-Son de Hewlett Packard Sesrésoltars d'impression sont comparables ceux d'tme mprimanite à laser que vous auraut coute des nulhiers de dollars Mais te prix de détzul suggéré de ta Deskdet 500 US S (It certiuns concessioniires peuvent vendre moins cher» Enfant, Lo HP Desk det 00 von offre encore plus que ce gue vous n'auniezoseesperer pour ce prix.Tel son format compuet tafonctonnement silencieux Des graphigques et des textes de 300 ppp.Et une garantie complete de trons ans Alors, avant de dépenser votre Argent pour une ymprinuinte matricielle, vovez d'abord La HP DeskJet 300 Elle vous donneraumne qualite d'imprimante à faser Mars au prix dune mprimante matricrelle l\u2019our connaitre le concession nuure autorisé le plus près, composez le 1 S00 3ST 3N6T, poste 130 Pui () [Rat Une meilleure façon.667 SRW 7 :pawes 'S3divady SIT \u20acL J iNULT 1£:234s \u2026 ahier spéciai T4 40° TECH Une leçon d\u2019humilité et d'intelligence Contre toute attente, IBM dit voir &_ cinpereur est mort! Vive l'empereur IBM n'est certamement plus l'empire qu'elle a déja Gé.Mais loin de se recroqueviller sur sa gtoire passée, elle semble determunée à saisir le taureau du changement par les cornes et à relancer inexorablement si Croissance.Reste que l'empure est encore mmposant, Pour s'en donner une idée il suffit de , toujours fait la force d'Apple \u201cdétaient soudain minés et Ap- Pour faire la prospection tous scrutent Les Affaires 500 \"La vitalité économique du Québec repose sur l'esprit d'entreprise, le dynamisme et la compétence des gens d'ici.Les Affaires 500 en identifient les partenaires majeurs et les confrontent.\u201d Aple en était réduite, comme Atous les autres fabricants de ämicros, à se battre sur le ter- {rain des bas prix.Les résul- qlats du dermier trimestre le manifestent éloquemment.#Alors que les livraisons de ]Micros ont augmenté de 150 %, les revenus, eux, n'ont augmenté que de 12 %, et les profits de 21 %.C'est une situation archi- connue chez les fabricants de machines compatibles avec MS-DOS.Pour maintenir leurs marges de profits, ils sont obligés, année après année, de vendre toujours plus de machines pour compenser la baisse radicale des prix.Apple n'avait jamais vraiment vécu ce drame.Mais voici qu\u2019elle est redevenue un simple fournisseur de produits comme the rest of us.Nouvelle offensive À ce jour, la compagnie a accompli son objectif de rafistoler la situation.La stratégie des petits prix a brillamment porté fruit.« Les ventes des modèles Classique ont surpassé en un seul trimestre les ventes totales d'une année du best-seller qu'avait été le Macintosh Plus, » disait John Sculley.le président d'Apple, lors du dernier salon MacWorld, de San Francisco.Et 11 semble déterminé à continuer dans cette voie, Le mot d'ordre est donné maintenant que toute innovation devra viser à être introduite dans les modèles bas de gamme avant tout.Il n'en était certainement pas ainsi 10 ANNIVERSAIRES AF FAIRES la tête dans la course aux interfaces précédemment.« Dans les années 80, poursuit Sculley, nos innovations visaient d'abord nos produits à haute performance, pour ensuite (aire leur chemin vers les autres parties de nos lignes de produits.» Alors que toute l'industrie parle d'ouverture et de grande uniformisation sous les standards, Apple renoue avec sa grande tradition de l'innovation.Cela ne l\u2019empêche pas de mettre l\u2019emphase sur les produits de communications et d\u2019interconnexion, notamment avec le monde IBM.Ainsi, elle a récemment mis de l'avant une foule de produits qui permettent au Mac de multiplier les ponts avec les autres environnements: des émula- teurs de terminaux IBM, des liens additionnels au système VMS de Digital Equipment, aux réseaux locaux de Novell ct de 3COM.S'ajoute à cela le fait que tous les nouveaux modèles Macintosh incluront au départ le lecteur de disque Superdrive qui permet à un Mac de lire directement les fichiers MS- DOS et de transcrire ses propres fichiers dans ce format quasi-universel.Une interface sonore Par contre, Apple ne semble pas s'être résolue à perdre son leadership dans le domaine majeur des interfaces.L'exclusivité dont elle jouissait avec l'interface à icônes à été rognée ?Qu'à cela ne tienne, il en reste d'autres possibles, notamment la voix.Et s'il faut en croire le nombre d'indices croissants, on peut s'attendre maintenant à voir Apple mettre le paquet pour se tailler une nouvelle aire exclusive dans ve secteur.Le discours de Michael Spindler, le chef de la direction, lors du dernier MacWorld de Toronto, laissait planer peu d\u2019équivoque à ce chapitre.« Nous croyons que le son Apple : des produits extrêmement sédulsants dans les milieux de l'éducation est un catalyseur pour de plus hauts niveaux de compréhension et d'interprétation.Îl laisse l'individu communiquer des choses qui ne pourraient l'être par le texte seul.Elle ouvre la voie à des inflexions et de subtiles nuances que seule la voix humaine peut créer.Nous croyons que le son est une extension logique à la vision d'Apple de l'informatique personnelle.» Et de conclure Spindler « Je crois que dans deux ans le son sera autant une partie intégrale de l\u2019informatique personnelle que les menus en rideaux.Son potentiel est énorme.» Dans un premier temps, i est certain que ce mode d'interface prendra des allures modestes.Par exemple, un nombre croissant de logiciels, surtout dans le secteur éducatif, incluront la voix synthétique et les sons.L'annotation vocale d'un texte verra enfin le jour.Plus tard, la commande vocale prendra prise, de même que la dictée vocale d\u2019un texte.Finalement, on en arrivera à pou- voir tenir une conversation avec l'ordinateur, celui-ci ré- EXPERTISE PERFORMANCE EXCELLENCE i PROFESSIONNALISME FIABILITE UNE SEULE ADRESSE: Osiris (logiciel) Inc.Conception de logiciels 2057, rue Papineau Montréal, (Québec) H2K 4J5 Tél.: (514) 522-7475 NOS DIVISIONS e réseaux locaux e télécommunications séditique e applications de gestion e gestion manufacturière e programmation de systèmes e programmation d'utilitaires e programmation sur mesure e consultation professionnelle e formation professionnelle e support téléphonique pondant à nos requêtes d'in- tormation dutant d Made d'une voix synthétique que de textes et de graphiques à l'écran.C'est un long chemin, nus Apple y a déjà engagé fermement le pas en étant, notamment, le premier grand fournisseur à inclure désormais dans tous ses produits un module autant d'entrée que de sortie sonore.Un logiciel présenté au MacWorld de San Francisco donnait un premier aperçu de ce vers quoi on s'achemine.Il s'agit d'un programme de dessin pour enfants en bas dge tournant sur le nouveau Mac de couleur de type LC Quand un enfant dessine à l'écran, le logiciel produit le son d'un crayon frottant sur le papier.Quand 1l jette de la couleur sur une partie du dessin, le logiciel fait un bruit de splash.Quand il dépose un nouvel objet dans son dessin, on entend le bruit d\u2019un objet qui s'écrase.Ce n'est qu\u2019une réalisation LES CAHIERS SPÉCIAUX modeste encore, ms clic pointe clurement vers une nouvelle voire llest Nesperci qu Apple pourra sy tuiles une mche où elle sera seute À régner pour un temps Après tout, il à fatlu près de huit ans avant que MS-DOS ne rattrape Apple dans sa domi nation de l'interface graphique.Peut-être que La firme de Cupertino pourrait de nouveau se tailler un petit royaume pendant quelques années dans le secteur de l'interface sonore.Espérons qu'elle ne se set vira pas cette fois de cette nouvelle exclusivité pour exiger encore une fois des prix exorbitants pour ses produits.Au dernier tour de piste, son exchusivité lui avait servi À grossir ses marges de profit avec des prix cxagérés, plutôt qu'à étendre sa part de marché avec des bas prix.A ARCELO SOYEZ PRESENT! MONTRÉAL: Normand BERGERON Tél (514) 842-6491 TORONTO: Phyllis NOWELL Tel (416) 499-9348 VANCOUVER: Donna FOX Tél (604) 688-5914 O.AC) 2339 V30V SIITTU >331 1.\u2019 > (215305 201 4\u20ac CC + enputes.Bw even bos Voici l\u2019Ensemble de productivité UltraLite.Vous en obtenez plus sans payer plus.Le nouveau bloc-notes UltraLite 286V prend en charge les gros travaux et Windows™ » Seulement 6,5 Ib extensible à 5 Mo » Résolution et clarté VGA » Disque rigide de 20 Mo » Mémoire vive de | Mo ou appelez le (Vitre en viqueut jusqu'au VI mans LV, ou jusqu à épuisement des sito ba GRATUITS - Imprimante et logiciel d'une valeur de 700 $ Pour de plus amples détails, parlez à votre Concessionnaire de systèmes avancés NEC le plus proche, 1-800-567-4653 » Imprimante portative Diconix 150 Plus de Kodak et logiciel de gestion des impôts et finances personnels HomeTax Plus de Brian Costello.NEC | Jaber special 7-32 1.Mars 195 + EYE HARE JS) Formation en informatique Les universités offriront davantage de &_ Universite de Sherbrooke emporte la palme Haut la main conne princi- paie \u2014ource de recrutement au Niveau uraversitaue Tou- felons, au mveau des cégeps, lus pros employeurs ne semblent pas mamiester de pré- difcction pour une institution ou une autre Un employeur fait remarquer que lc Cégep Ahuntsic 4 sans doute remplacé le Cé- gep Maisonneuve comme meilleure péprère d'informaticiens, IL ajoute toutefois que la chose peut changer demain mat tant les différences sont peu significan- vus Stunulées par l'exemple de lUrversite de Sherbrooke, Au noms deux autres univer- tes québécmses offriront bientot à leurs étudiants en htormatique des programmes coopératfs d'enseigne- mel avec stages en entreprise l'Université du Québec a Montréal (UQAM) mtro- duit ce nouveau programme A partir de septembre prochain et l'Universite Laval devraut l'immter d'ici deux ANS OU TTR, Cette décision résulte de la popularité de la formule auprès des entreprises.Les institutions n'avaient pas le choix et devaient s'ajuster à celte demande, sous peine de voir les meilleurs candidats s'inscrire de plus en plus à Sherbrooke à cause des débouchés plus intéressants.Que des louanges À l'instar de plusieurs autres porte-parole d'entreprises, Richard Taschereau, conseiller en ressources humaines à La Laurentienne Générale, indique que le recrutement se fait principalement à partir de Sherbrooke.« Cela nous permet d'avoir des gens avec de l'expérience et auprès de qui ta formation et l\u2019encadrement s'avèrent moins nécessaires.C'est aussi une excellente méthode de recrutement puisque nous avons la chance de voir évoluer le candidat pendant la durée de trois à quatre stages avant de procéder à l\u2019'embaucher », explique-t-il Chez Alcan, les étudiants de Sherbrooke sont privilégiés comparativement à ceux de l'Université Concordia, où existe aussi un programme coopératif, parce qu\u2019on leur demande d'être prêts à aller travailler au Saguenay et d'être bilingues.Le degré de satisfaction à leur endroit va jusqu'au point où on ne craint pas de les affecter à des postes en Colombie-Britannique.« On a plus de succes avec les informaticiens au Québec que ceux provenant des autres provinces.Ils s'intègrent plus facilement en usine », affirme Roger Réal, coordonnateur principal des systèmes informatiques pour l'Alcan.Même les employeurs qui recrutent sur tous les campus, comme Bell Canada, se disent enchantés des ressources humaines sortant des universités québécoises.Lévy Pérez, vice-président adjoint à la planification de l\u2019exploitation pour l\u2019entreprise de téléphone, précise qu\u2019il est plus facile d'obtenir de bons candidats à Montréal Les écoles de formation sont appelées à asseoir leurs pro- grammes sur au moins un système d'exploitation majeur, ce qui s'avère un parl important dans cette période d\u2019incertitude technologique.qu'à Toronto.Toutefois, cette différence est davantage attribuable au coût de la vic dans la Ville-Reine qu'à la piètre qualité des étudiants ontariens.Chez ces employeurs, comme chez d'autres, tel que DMR, où on n\u2018emploie pas beaucoup de finissants de toute façon, on ne trouve pas vraiment de raisons de se plaindre des étudiants en informatique, sinon d'un manque de connaissance des grands systèmes.Plusieurs font remarquer que certaines technologies récentes, comme les réseaux, manquent au cursus du candidat.Si les plus satisfaits des employeurs réclament la meilleure formation de base possible, tout en reconnaissant les contraintes qui em- péchent les universités d'acquérir les plus récents équipements, d'autres indiquent que certains ajustements seront profitables à tout le monde, On n\u2019est pas obligé d'enseigner toutes les méthodologies de développement ou encore toutes les architectures de réseau, mais il faut en retenir au MOINS UNC, SOU- NOS SERVICES + Identification et analyse des besoins de formation * Test pour évaluer les connaissances informatique et bureautique de votre personnel + Développement d'un plan de formation sur mesure + Reéalisation des activités de formation + Évaluation des activités de formation * Réinvestissement des acquis en milieu de travail * Suivi professionnel * Recherche des possibilités de subventions + Formation dans nos locaux ou en entreprise LE GROUPE \"C\" INFORMATIQUE ET BUREAUTIQUE Abitibi: Temiscamainque Chicoutimi Trois-Rivières 7 Sept-Mes LE ead J Rimouski crédit d'impôt NOS AVANTAGES | * Grande expérience en formation sur mesure + Formation uniforme partout dans la Province Service de dépannage téléphonique * Service de suivi en milieu de travail * Un micro-ordinateur par personne * Enseignement limité à 10 personnes * Un manuel de cours écrit pour le groupe \"C\" * Attestation de cours « Reconnu pour les plans de subvention FME et UN REGROUPEMENT DE COLLEGES \u2019 PUBLICS Formateurs d'expérience NOS PRINCIPES Savoir technique : Connautre l'utilisatuon du micro ordinateur et des logiciels Savoir faire : Faire fonctionner un micro ordinateur et ses logacrel- Savoir être : Reconnaitre et vivre avecles changements Région de Montréal Fdouard-Monipetit (C1AMM) Alain Allard Meéuo Longueuil 100 Place Charles Lemoyne 294 Longueuil, Quéhec J4K 214 Tel (914) 679-0671 tax (514) 679-6822 Région de l'Oulavunis Outaouais (CPE) Cuylaine Hamel Centre CPF Sh boul Sacre Coeur Hull, (ete NOS les (M1) 777 6SKI Fax RLY TIT IS Région Saguenay Lac St-Jean Chicoutimi Guy Morasse \u201c34, rue Jacques Cartier Est Chicoutimi, Québec GIH 126 141 (418) 696-2243 Fax (418) 696-324 e Kégion de l'Est du Quebed Rimousks Jacques Jean té), rue de : Évéché Ouest Rimouski, Quetre UAL aH Tel (éiM) 724 7403 Pav (40K) 10d dae Région Nord du Québec Abitibi lemiscamangue Gérard Gaguere 425, boul du College C1 1500 Rouyn-Noranda, Québa 19X SES [él x 9) 762 O9 Fax (819) 760 WIS .Région Nord Fst du Quebec Sept-lles Colette l'anglais PIS rue Je a Véremtess Sept Mes Quétes GIR SI tel Loa Una tax DR, a .NOS CLIENTS Région de Québec l'évis-Lauzon (CIA) ; ; Bernard Frigon ° Abitibi-Price + Affaires internationales 2327, du Versant Nord Local 1d) * Alcan i ; Ste-Foy, Québec * Aluminerie de Bécancour GiNacz + Banque Royale Téi (418) 688-1521 * Bell Canada Fax (418) 8334254 * Bombardier ° s CRSSS Region Centre du Quebec * Défense nationale Trois-Rivieres * Energie mines et ressources Andr¢ Beaubien ! .+ Hydro-Québec * Kruger 1500, rue de Courval .a Trois-Rivières, Quéhec Mac Laren UK/ LF2 * Sodarcan » Ce A lei #19) 784911 Xerox Canada Fav (B19) 1761006 + Plusieurs PME Québécoises male A Leas.saben ore A eden - at asi a aki ME ER SA i 7 r m » A 1» 7 - J - a programmes cooperatifs avec l'entreprise : & tient Robert Poirier, res- central.Parmi les employeurs ma- d'expérience.le même sens.Les fimissants d'etudes colléguales day a ponsable du support au déve- La requête semble tout aus- jeurs d'informaticiens pro- « On s'est fait voler en des cégeps, souligne celui-ci, pas sitongtemps., loppement chez Trustco si justifiée pour Gilbert fessionnels, avec environ trois À quatre mois une ving- contribuent un peu À fremes « Au cégep, on à tendance V Desjardins.Charron, premier vice-pré- 1 000 personnes, la BN en- taine de programmeurs-ana- les ambitions parfois déme- M trop les spécraliser C'est 2 Robert Proulx, nomm¢ ré- sident informatique à la wetient des liens étroits avec lystes experts sur la base de surées des étudiants umiver- rentable s1 cela correspond à cemment au poste de vice- Banque Nationale (BN).plusieurs universités et cé- données DB/2 d'IBM, ra- sitaires.nos besoins.On pouvait leur \u20ac président informatique Pour entrer à la banque, geps.conte M.Charron.Par contre, les grandes en- demander de programmer le $ d'Hydro-Québec, souligne «il faut savoir travailler sur Même si le rythme a un La qualité des étudiants de treprises embauchent de jour même de leur embau- À que la familiarité avec les or- central.Pour nous, le cours peu ralenti, le roulement et Sherbrooke est une arme 3 moins en moins de cégé- che Maintenant, on a beso 8 dinateurs centraux est impor- sur l'environnement Tan- les besoins de croissance de double tranchant, selon M.piens, contrairement à ce qui d'analystes capables de ture © tante pour la société d\u2019État.dem de l'UQAM est très im- la BN entraînent l'embauche Charron.« Ces gens-là veu- se produisait auparavant de la modélisation Les une #, Tout en possédant déjà une capacité de traitement neuf fois plus importante sur micro-ordinateurs, Hydro-Québec n\u2019en conserve pas moins 85 % de ses informations sur portant pour les applications de cartes de crédit et de débit », signale-t-il.Peu de cégépiens de 10 à 15 nouveaux informaticiens par mois, en temps normal.II faut noter que les firmes de consultants puisent abondammment dans ce vivier pour recruter des gens lent ton poste en entrant.Mais pour faire le travail, nous faut aussi des bras.Les \u201c cégépiens nous fournissent ces bräs-là », indique-t-il.M.Taschercau abonde dans L'UQAM choisit 0S/2 pour ses cours de micro &_ c module d'informatique de gestion de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) a décidé d'orienter ses cours de micro-informatique autour du système d'exploitation OS/2 d'IBM.Ghislain Lévesque, directeur du module, explique que ce choix est avant tout dicté par le besoin futur des entreprises ct non par la situation actuelle du marché.Le marché actuel apparaît plutôt caractérisé par le regain de vie de MS-DOS qui a été entraîné par le succès de l'environnement graphique Windows 3.0, et la vogue croissante de UNIX.Les étudiants continueront d\u2019ailleurs d'être familiarisés avec ces deux autres produits, mais avec une emphase réduite.« I y a beaucoup d\u2019entreprises qui misent sur OS/2.Celles qui ont énormément investi en matériel IBM comptent sur la possibilité d'uniformiser leurs développements, peu importe la plate-forme », laisse-t-il entendre à propos de l\u2019avantage de communiquer avec l'ordinateur central à partir d'un appareil régi par OS/2.En étant soumises à la même norme - SAA - les applications sur central, mini et micro seront en effet désormais transparentes entre elles.La moitié des 1 000 étudiants formés depuis 1976 se retrouvant dans une grande entreprise, le baccalauréat en informatique de gestion doit tenir compte des besoins de celles-ci.Pour cette raison, les étudiants de l'UQAM auront accès à un ordinateur central d'IBM et pourront ainsi mieux assimiler le système d'exploitation MVS utilisé sur ce type d'appareil.M.Lévesque mentionne que le virage de la micro-informatique s\u2019est pris très rapidement dans les universités parce que cet environnement permettait d'élaborer des solutions théoriques pour à peu près n'importe quel problème envisageable.Il avait en plus l'avantage de correspondre plus facilement aux budgets des établissements.Outre les ententes avec IBM et Tandem, l'UQAM annoncera bientôt un accord avec une firme de consultation locale en vue d'enseigner la méthodologie de développement de celle-ci.Des recherches seront aussi menées en collaboration avec Micro-Tempus pour améliorer la capacité des étudiants de travailler dans un contexte de réseaux.De plus, suite à l'ajout de deux autres stages en entreprise à celui qui existait déjà, ce qui donne au programme un statut véritablement coopératif, les étudiants de l'UQAM seront sans doute aussi recherchés que ceux de l\u2019Université de Sherbrooke.On ne les disqualifiait pas pour autant jusqu'ici puisque 85 % des diplômés de 1986 à 1989 se sont trouvé un emploi dans l\u2019année suivant la fin de leurs études.Chez Bell Canada, les nouveaux postes vont uniquement à des universitaires alors qu'ils se répartissaient également entre ces derniers et les détenteurs du diplôme VCTSILMIIES SON MIEUX prépa rés pour fure cela +, cxphh que M Peres COHEN VALLIER LAPIERRE CONSULTATION en entreprise * Des consultants issus du milieu des arts graphiques BIO carre (514) 849-3077 Les experts en infographie Les spécialistes de la formation Graphor est une société de formation enregistrée auprès de la Commission ZZ de formation professionnelle rs de la main-d'oeuvre Formation admissible au crédit d'impôt AN FP E CENTRE DE FORMATION Pour offrir une formation intensive a votre personnel, faites appel aux spécialistes de College LaSalle-Industries qui offrent une formation de pointe sur IBM et Macintosh dans les quatre grands secteurs: RÉSEAU Novell - PC LAN - Banyan « Tops GRAPHISME CFAO / DAO / CAO + Éditique * Cartographie » Illustration - Reproduction - Typographie BUREAUTIQUE Traitements de texte * Bases de données « Tableurs électroniques - Télécommunications + Windows + UNIX GÉNIE INDUSTRIEL MTM / SSD / KSD / COST - CFAO (système Lectra) FORMATION ÉLIGIBLE AUX CRÉDITS D'IMPÔT REMBOURSABLES POUR L'INDUSTRIE : hd = ë Id H £ 2 4 4 z 5 7 < = x i > \u2019 ES MONTREAL (514) 939-4410 1 800 363-3541 (410) _ COLLEGE QUEBEC LASALLE (418) 523-3811 INDUSTRIES 5 < 2 mars 1991 Caher S.samecd- \u201ca SOYEZ LES CAHIERS SPÉCIAUX L'ORDINATEUR DANS LE BUREAU PRESE Dans plusieurs succursales, des locaux.et c'est ce qui nous a permis de vendre notre système », dit Mme Forest.Par ailleurs, ils ont aussi pris le soin de composer une étude de faisabilité.« Us (les responsables de la formation) ont gagné beaucoup de crédibilité avec cette étude de faisabilité, souligne Anne-Marie Lamarche, une consultante extérieure embauchée pour le projet.C'est parce qu'ils ont pris soin d'identifier à toutes les étapes les ressources nécessaires au projet, surtout les ressources techniques.» « Cela nous a permis de clouer le bec à ceux qui NT! MONTRÉAL: Normand BERGERON Tel (514) 842-6491 TORONTO: Phylls NOWELL Tel (416) 499-9348» VANCOUVER: Donna FOX Tél.(604) 688-5914 s'objectaient au projet, surtout du côté de l'informatique, » renchérit M.Forest.D'ailleurs, complète-t-elle, « là où j'ai vu qu'une formation avec ordinateur ne fonctionnait pas, i n'y avait pas cu d'étude de faisabilité.» Le service de formation s\u2019est donc mis en frais de composer une série de cours à l'intention des employés de succursale.Ceux-ci duraient en moyenne quatre heures, mais pouvaient s'étendre, comme dans le cas du cours sur les RÉÈR, jusqu'à neuf heures.Commencé en janvier 1990, le programme de cours fut lancé en mai.Comme ii fallait s'y attendre, rejoindre 5 000 em- a F fouation Maantos GENE \u2018Réneticez 08 ab atant usqu à 40% sut a formation etormatique pour jes erfrvpnises Maontosh est une Marque Ge commerce d'Appie Combuler ne Appie et ie 1090 Aopie sort des marques déposées d'Aople Computer inc l obstacle à la formation s'est avéré être l\u2019exiguité que la tra ployés exigeait davantage qu\u2019un simple petit logiciel- auteur vendu sur tablette de magasin.D'abord, il fallait un logiciel qui puisse embrasser à la fois la grande et la micro-informatique, qui soit transportable d'un environnement informatique à un autre et qui permette de gérer la formation à distance.I fallait aussi que le logiciel assure des rapports, permette le suivi en direct pour offrir le support aux usagers et, non le moindre, qu'il soit bilingue.La solution s\u2019est présentée sous la forme du logiciel-au- teur Phoenix, un produit d'origine américaine, qui avait l'insigne avantage FORMATION ET ORDINATEUR Banque Nationale du Canada d'avoir fait ses preuves dans d'autres banques.Un autre avantage était d'offrir une grande liberté de design dans la mise en forme des cours.Dans le cas de la BN, on a procédé essentiellement par simulations où on a reproduit dans un environnement d'apprentissage des applications avec lesquelles les employés seraient appelés à travailler.Par exemple, la formation \u2018sur les RÉÈR amenait l\u2019employé à compléter des tableaux de composition d'un ER tels qu'on les fait normalement sur informatique à la BN.Le parrain Une dimension cruciale au succès du projet, insiste Mme Forest, fut le recrutement d'un parrain parmi la haute direction.Dans une organisation aussi massive que la BN, la circulation d'un service à un autre n\u2019est pas toujours chose évidente.Nombre de roitelets peuvent se dresser sur la route d\u2019un porteur de flambeau pour lui interdire la route.Encore une fois, pointant vers le service d'informat:- que, Mme Forest note que « les priorités du service d'informatique ne sont pas les mêmes que ceux de la formation ».On s'assura donc de recruter un certain nombre de parrains, mais le choix sans doute le plus astucieux fut de se gagner le support du responsable du développement dans le projet de refonte informatique.On avait donc un allié à l'intérieur même du repère de l'« adversaire ».A la BN, la formation par ordinateur a coûté trois fois moins cher ditionnelle Finalement, la plus grande embûche au projet de formation n'eut rien à voir avec des entraves organisationnelles ou financières.Elle eut à voir, prosaïquement, avec la difficulté d'assurer la disponibilité de la formation assistée par ordinateur dans les succursales.Après lout, même avec la meilleure volonté du monde à l'endroit de l'EAO, le service d'inlor- matique se devait en premier lieu d'assurer les services financiers et administratifs fondamentaux de la banque.I] y eut donc un problème de disponibilité de lignes de communications avec les succursales, le tout doublé du problème plus prosaïque encore d'assurer un espace adéquat dans les succursales où les employés pouvaient mener leur session de formation en intimité avec l\u2019ordinateur.Le tout fut néanmoins surmonté et, aux dernières nouvelles, on s'efforçait maintenant à la BN de faire l'évaluation de l'impact du nouveau mode de formation.Cette dernière initialive s'avère en soi une fulgurante innovation.Après loul.quand s'est-on occupé, à l\u2019époque de la formation traditionnelle, de faire l'évaluation de son impact et de ses bénéfices ?Or, il ne fait pas de doute aux gens de la formation chez la BN que non seulement l'EAO est plus rentable que la formation traditionnelle, mais qu\u2019elle pér- met d'enseigner une matière beaucou im efficacement.GEE ITH YAN BARCELO \u2018 Téléphonez au (514) 270-1177 * Introduction au Macintosh * Traitements de textes Macintosh Tableurs Macintosh Bases de données Macintosh Édition électronique Macintosh D'autres cours sont offerts sur demande Maximum de 8 personnes par classe Formation adaptée à vos besoins Sur demande, formation donnée en entreprise poste #337 MICRO PMOUtIQUE Centre de formation \u201cLe plus grand centre de formation Macintosh au Québec\u201d 4 CONCeASIONIINE dutonse 6615, av.du Parc, Montreal Cé Di dé sir sel mi bli + DEF ca A niin.kr 1 FORMATION ET ORDINATEUR Le Gégep de Montmorency a mis au point un didacticiel pour programmer des automatismes EDP eux professeurs du Cégep Montmorency, Bruno Dima et Marc Manka, ont développé un didacticiel qui simplifiera énormément l'enseignement de la programmation des automates.Calqué sur une norme établie en Europe et de plus en plus acceptée en Amérique, le logiciel LE GRAFCET, baptisé du même nom que la norme, permet de concevoir, simuler et expérimenter des séquences de travail sur au- lomates.Ceux-ci se retrouvent en robotique, mécanique et électrotechnique.La programmation des automates, due à l'apparition au début des années 1970 d\u2019une première génération programmable de ces appareils, est vite devenue ardue parce qu\u2019elle reposait sur un procédé traditionnel trop limité.En fait, on a continué de décrire les automatismes avec des schémas de câblage électrique, même si l\u2019intégration de circuits électroniques et de microprocesseurs rendait de tels plans très peu représentatifs de la réalité.« Pour des raisons d'habitude, les schémas électriques ont continué d\u2019être utilisés pour la programmation et la (locumentation des automatismes.Or, un schéma électrique n\u2019a que peu de rapport avec un langage de programmation et ne contient aucun élément de description du fonctionnement de l'automatisme.Cette approche traditionnelle rend la maintenance difficile, la mise au point est longue et nuit à la compréhension entre les différents intervenants d'un automatisme », explique M.Di- ma à propos des limitations de la procédure établie.Productivité accrue Confrontés à ce problème comme tout le monde, les milieux français de producti- que ont accouché les premiers d'une norme que même les Japonais considéreraient d\u2019un bon oeil actuellement.Dévoilée vers 1984, elle a évolué vers une première série de standards internationaux en 1989.En Amérique du Nord, Ford Motor a décidé de l'utiliser dans ses usines.La norme GRAFCET consiste en un diagramme fonctionnel décrivant les comportements attendus de l'automatisme de commande à partir des informations qu'il reçoit pour lui indiquer la marche à suivre.« Sa ressemblance avec les ordino- grammes et les langages informatiques de haut niveau a permis son implantation sur ordinateur », souligne M.Dima.Le didacticiel GRAFCET est une extension de la norme, qui n'avait pas été prévue pour servir de langage informatique.« Parce que la norme GRAFCET se limite à décrire le fonctionnement d'un automatisme et n\u2019inclut pas sa réalisation technologique, on a voulu que le didacticiel soit autant un outil de conception assistée par ordinateur que de contrôle d'automatismes en temps réel », précise le professeur.En transposant la norme dans un langage graphique qui roule sur IBM compati- ni\" rency est ouvert à une entente avec une firme privée pour distribuer « Le GRAFCET ».ble, son apprentissage a été notablement amélioré.« Nous avons constaté qu'en deux heures, une personne n'ayant jamais touché à un clavier pouvait dessiner un GRAFCET simple.En quatre heures, il était possible de voir les bases de la méthode, ce qui prenait de 12 à 15 heures auparavant », affirme M.Dima.Cette productivité s'ajoute à celle de la norme elle- même qui réduit de 5 à 10 fois le temps de programmation d'un projet d\u2019automatisation complexe par rapport à la procédure traditionnelle.Professeurs très satisfaits Quelques fabricants d'automates programmables ont commencé à offrir des outils GRAFCET également.Deux fabricants français, Télémécanique et Merlin Gérin, et un allemand et un japonais, Siemens et Omron, en font partie.« Ces fabricants ne font aucun effort pour être compatibles entre eux.Cela prend une trentaine d'heures avant de mettre leurs logiciels en oeuvre.Il faut aussi absolument bien connaître le matériel auquel ils sont destinés, ce qui nécessite forcément d'acheter de la formation des fournisseurs », signale pour sa part M.Man- ka, qui a été lui-même incapable d'utiliser un de ces logiciels.Le logiciel dc MM Dima et Manka inclut un environnement intégré comprenant les fonctions d'édition, de traduction, d'impression, de simulation et d'exécution de la norme.D comporte aussi un analyseur de syntaxe GRAF- CET qui empêche toute erreur de dessin en désactivant les fonctions d'édition erron- nées et en fournisssant les explications pourquoi elles sont interdites.Disponible depuis la fin de 1989, la version finale du didacticiel a été utilisée dans 32 cégeps québécois où s'enseigne l'électrotechnique.Questionnés sur leur appréciation, les professeurs se sont dit d'accord pour affirmer que « le logiciel favon- se un enseignement plus individualisé, facitite le dialogue professeur-étudiant et permet de consacrer moins de temps à la théorie.» Voie d'avenir Pour répondre au désir des professeurs de contrôler certains appareils à l\u2019aide du didacticiel, les professeurs du Cégep Montmorency ont dé- voloppé une carte d'interface servant de lien entre un micro-ordinateur et un robot, un démarrage de pompe, en fait n'importe quel automatisme.Cette carte coûte seulement 200 $ et évite le recours aux automates pro- grammabies, beaucoup trop chers pour les cégeps.Développé grâce à des fonds de la Direction géné- tale de l'enseignement collégial du nunistère de l'\u2019Enseignement supérieur et de la Science, le didacticiel est distribué gratuitement dans les cégeps et vendu 450 $ aux commissions scolaires.Une dizaine d'entreprises.dont Artopex, utilisent le didacticiel à des fins de conception et de documentation.La norme GRAFCET, largement acceptée en Europe, a fail son entrée ici dans quelques grandes entreprises, dont Hydro-Québec.« L'effet d'entraînement de ces grandes entreprises ct l'apparition d'automates programmables ou de micro-ordinateurs industriels directement programmables en GRAFCET devraient amener les petites el moyennes entreprises à découvrir fes avantages de cette méthode dans un proche avent », M ère M.Dima.i IH VALLIER LAPIERRE LES CAHIERS SPORT COURS DE JOUR TY el 4 ET DE SOIR AFFAIRES ä (Initiation et perfectionnement) \u2018 \u2018 \u2018 Z dBASE IV SANTE ET SECURITE DOS 1 Excel Lotus PageMaker Ventura Windows Word WordPerfect ai Excel Initiation PageMaker Word : th 33 a bond Autres ce disponibles e SOYEZ PRÉSENT! Gore terrasse MONTREAL: Normand BERGERON Tél.(514) 842-6491 ee Me La CIAMM TORONTO: Phyllis NOWELL Tél.: (416) 499-9348 Tél.: (514) 679-0671 VANCOUVER: Donna FOX Tél: (604) 688-5914 Fax: (814) 679-6822 ; a = 2 181290S Aye - T6GT SJEUI Z IPOUIES \u2018SIdiv4dy S371 §T-L Ld samedt 2 mars 1991 Cahwer spécial 7-16 LES AFFAIRES TTL LE NOUVEAU LEADER DE L'INFORMATION \u2018Question tirée d'un sondage Léger + Léger effectué = à Montréal entre le 17 et le 20 janvier 1991 «Quelle station de radio couvre le mieux les événements concernant la guerre dans le Golfe Persique?» CMS 24,7% CBF 16,8 % CKAC 11,2% CKVL 4,0 % CJAD 3,5% CFCF 2,1% RADIO AM STEREO RÉSEAU RADIOMUTUEL "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.