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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1991-09-14, Collections de BAnQ.

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[" NCART PUBLICITAIRE DU JOURNAL LES AFFAIRES / SOCIETE DE DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL DU QUEBEC | DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE SIX PRESIDENTS SIX EPOQUES we? 3 SPECIALE M 14 ; p> 4 / > ¢ LD NE A | = 1) FA ¢ i PUBLICITAIRE a) £7 \u2014 \\ 4 \u201de =a {, Ne 2 di SECTION won \\ J >} î EY A\u201d | JUANDON AL tdi aR.by A EE i.OBJECTIFS ÉLEVÉS Nous sommes heureux de nous C .ier & la célébration du plo CR TAC TCR CEE riel du uébec Go AVE ToT as) gel dan de Ils Pa Lan atreprises d'i Ré Lud air/Dfloitte & Tou che, Yom tables agréé et illers en EERE) uarante buredl au\u2019 Québ u -vingt-dix-huit § nada.Au coeur des affaires dans plus dec EVR SETTER CET IY ouche LA) TS ; I A a LA SDI PARTENAIRE DES ENTREPRISES DEPUIS 20 ANS 0.20 ans déjà! Au cours de ces années.le Québec a connu de profonds et rapides changements à plusieurs points de vue.Sur le plan économique, nous avons réalisé des progrès énormes et avons atteint une maturité et un sens des affaires qui font l'envie de plusieurs.De nombreuses entreprises québécoises connaissent des succès remarquables et sont reconnues mondialement.Le dynamisme et la vitalité de nos PME sont au coeur de la prospérité économique du Québec.Résolument tournées vers l'avenir, ces entreprises réalisent que la réussite ne peut se bâtir du jour au lendemain et qu'au- dela des résultats à court terme, une vision globale à moyen et long termes est essentielle à leur développement.Ces entreprises savent également que, dans un contexte de mondialisation des échanges et d'innovations technologiques, elles doivent penser de plus en plus enterme de partenariat.Les entrepreneurs conserveront toujours ce petit côté individualiste qui est à la base de leur succès, mais Ils comprennent de plus en plus l'urgence des alliances stratégiques, des transferts de technologie et surtout, l'importance de partager la propriété de leur entreprise avec ceux et celles qui contribuent à leur succès.Le défi des prochaines années nécessite la complicité de tous les intervenants économiques pour que le Québec se taille, à sa façon, une place de choix dans un nouveau marché mondial Les grands enjeux étant l'augmentation de la valeur ajoutée, l'innovation technologique, la formation de notre main-d'oeuvre actuelle et future, la conquête des marches et le développement économique dans le respect de l'environnement.il devient essentiel que le gouvernement, les entreprises, les dirigeants syndicaux et les travailleurs et travailleuses soient parties prenantes d'un nouveau contrat social assurant la réalisation de ces enjeux.Ce n'est qu'à cette condition que l'implantation de la qualite totale \u201cbien faire, du premier coup, à tout coup, partout\u201d - le pré-requis à toute réussite - assurera au Québec la réalisation de son potentiel économique.Le defi de la SDI et de ses partenaires au cours des prochaines années est de consolider ses relations privilégiées avec les ministéres a vocation économique.les intervenants economiques dans toutes les regions du Québec, les institutions financières traditionnelles et les sociétés de capital de risque.Je suis fier d'avoir fait partie de cette équipe dynamique.unique et dévouée.Si le passé est garant de l'avenir, ce dernier est des plus prometteurs.Au nom du gouvernement du Québec, et en mon nom personnel.j'exprime à cette équipe qui reflète la force économique du Québec l'expression de ma profonde reconnaissance.J =f | Gouvernement du Québec od Ministère de l'industrie, du Commerce et de la Technologie ea UE TE DANS L'AVENIR DU QUEBEC.4 La Société d'investissement Desjardins et ses composantes sont heureuses de souligner les 20 ans de lu Société de développement industriel du Québec.i w J 2 \u2018 d.At 5 La S.D.l.est un précieux associé de nombreux entrepreneurs d'ici dont nous sommes les partenaires actifs.ÿ| a w | xT! = S OCI ETE \u201c D'INVESTISSEMENT 0 DESJARDINS 1 JEOJARDIINDS 4, 5 i a * Société d'investissement Tremplin 2000 inc.| 2 * SID Capital inc.0 » Gesfion d'investissements Desjardins inc.- L'entrepreneur trouve à la Société d'investissement Desjardins le capital disponible pour accélérer sa croissance et sa valeur financière.opt \u201c ROL REL Ae pu rl SPÉCIALE PUBLICITAIRE SECTION PUBLI-SPÉCIAL s.D.I.: dossiers a gérer et en PHOTO YVES BEAULIEU Un portefeuille de plus d\u2019un milliard de dollars, 2 900 | moyenne 360 interventions | financières par année | | auprès d'autant d\u2019entreprises du Québec.Non, la S.D.l.ne chôme pas ! OBJECTIF : FINANCER L'AVENIR a Société de développement indus- L triel (S.D.1.) a toujours eu pour mission de favoriser le développement économique du Québec.Depuis sa création en 1971, elle est intervenue financièrement à quelque 11 000 reprises auprès des entreprises québécoises, pour une aide totale de plus de 4,8 milliards de dollars.Principal bras financier du gouvernement en matière d'intervention économique, la Société a participé au développement et à la modernisation d\u2019une grande partie de la structure industrielle du Québec et est devenue l'un des plus importants organismes de financement au service des entreprises québécoises.VERS UNE NOUVELLE STRUCTURE INDUSTRIELLE 1971 : la révolution tranquille a dix ans et le Québec s'est déjà doté d'une panoplie de leviers économiques tels Hydro-Québec, Sidbec, la Société générale de financement et la Caisse de dépôt et placement.Pour donner un nouveau souffle à son économie, le Québec doit compter sur un secteur privé dynamique et fort.Le défi de l'heure ?Stimuler l\u2019entrepreneurship afin de créer un réseau de petites et moyennes entreprises capables d'appuyer le développement économique du Québec.Parallèlement, le gouvernement doit trouver une façon adéquate de pallier la faiblesse de la structure industrielle qui compte de nombreuses entreprises oeuvrant dans des secteurs traditionnels et utilisant de l'équipement vieilli, non adapté aux 5 20 ANS DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE technologies de pointe et aux nouvelles exigences de productivité et de compétitivité.Ainsi est née la S.D.I.Elle prend la relève de l'Office du crédit industriel et se voit confier un ambitieux mandat : stimuler le développement économique du Québec et accélérer la transformation de sa structure industrielle.«| fallait créer des emplois, mais, dès le début, l'organisme a choisi la qualité plutôt que la quantité.Sa priorité était le développement d'un secteur privé sain, composé d\u2019un grand nombre de PME en santé », rappelle Guy Saint-Pierre, aujourd'hui président du Groupe SNC, qui a été nommé ministre de l'Industrie et du Commerce quelques mois après la création de la S.D1.> Guy Saint-Pierre, ministre de l'Industrie et du Commerce durant les premiers mois de la S.D./l.La priorité d'alors : développer un secteur privé sain. PUBLICITAIRE SPECIALE SECTION PUBLI-SPÉCIAL Ss.D.1.: LA CROISSANCE D'UNE INSTITUTION En 1971, la S.D.l.parle déjà d'augmentation de la productivité pour consolider la position concurrentielle du Québec.Ses premiers programmes d'aide financière veulent donner aux entreprises d'ici les moyens d'améliorer leur rendement, à tous les niveaux.Pour atteindre ses objectifs, la Société fera preuve, dès ses premières années d'existence, d'une exceptionnelle capacité d'adaptation aux fluctuations du contexte économique et aux besoins des entreprises.Dès 1974, la S.D.1.encourage les entreprises québécoises à conquérir de nouveaux marchés.La Loi de l'aide au développement industriel est amendée afin de doter la Société d'un programme dédié au financement de l'exportation pour les PME industrielles ou commerciales qui exportent des biens fabriqués au Québec.De 1975 à 1980, la S.D.l.connaît un rythme de croissance soutenu.Les programmes existants sont bonifiés afin de mieux répondre aux besoins de modernisation et d'expansion des entreprises.Le gouvernement lance l'Opération Solidarité Économique et confie deux nouveaux programmes à la Société.En 1979, le gouvernement lui confie l'administration financière du programme d'aide au développement touristique, élargissant ainsi la clientèle qu'elle dessert.Des modifications à la Loi sur l\u2019aide au développement industriel per- 20 ANS DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE mettent également l\u2019allégement des procédures d'autorisation des aides financières afin d'accélérer le processus d'étude des dossiers.En 1981, dix ans après sa création, le bilan de la S.D1.démontre qu'elle a injecté plus d'un milliard de dollars dans le secteur manufacturier du Québec en s\u2019associant a quelque 2 800 projets présentés par des entreprises.Au cours des quatre années qui suivront, la Société investira un autre milliard de dollars pour soutenir plus de 3 400 entreprises.NOUVELLES ORIENTATIONS ET RECESSION En 1982, la S.D.I.révise son rôle et ses priorités d'action.LAssemblée na- ans sa forme actuelle, D la mission de la S.D.l.se définit ainsi : la S.D.I.doit favoriser le développement économique du Québec.À cet égard, elle accorde une aide financière aux entreprises, principalement sous la forme de prêt participatif, et elle les conseille en matière de structure de capital.Cette aide s'autofinance et constituera, au cours des années 1990, un fonds renouvelable.Pour réaliser ses objectifs, la S.D.I.partage des risques avec des entreprises bien gérées dont les projets présentent de bonnes perspectives de rentabilité, Cette mission actualisée traduit bien l'évolution de l'organisme et son expertise acquise au cours des 20 dernières années.SURVOL HISTORIQUE 1970 -Le gouvernement révise l'ensemble des mesures d'assistance financière à l'entreprise manufacturière en fonction d'objectifs plus cohérents de développement industriel à long terme.1971 - La S.D.I.prend la relève de l'Office du crédit industriel.Son mandat : stimuler la création d'emplois ainsi que la transformation de la structure industrielle du Québec.- La S.DII.offre trois programmes d'aide financière aux entreprises québécoises : Modernisation et produits nouveaux, Fusion et regroupement, Aide aux PME.1974 - Amendement de la Loi de l'aide au développement industriel.La Société offre un nouveau programme le financement à l'exportation pour les PME industrielles ou commerciales qui exportent des biens fabriqués au Québec.1977 - Opération Solidarité Économique : le programme de financement des petites entreprises manufacturières fait son apparition de même que le programme de financement pour les industries du textile, de la bonneterie, du vêtement, de la chaussure et du meuble.1978 - La S.D.l.ouvre ses bureaux régionaux.1979 - Le gouvernement confie à la S.D1.l'administration financière du programme d'aide au développement touristique.1981 - Dix ans après sa création, le bilan de la S.D.démontre qu'elle a injecté plus d'un milliard de dollars dans le secteur manufacturier au Québec en s'associant à quelque 2 800 projets d'entreprises.1982 - L'Assemblée nationale adopte la loi sur la Société de développement industriel du Québec.- Les milieux d'affaires sont consultés sur les nouvelles orientations de la S.D.I.- La Société peut dorénavant intervenir auprès des entreprises oeuvrant dans le secteur tertiaire moteur et soutenir les activités de recherche et d'innovation.- Récession : le gouvernement confie à la S.D.l.l'administration d'un programme spécial d'urgence pour venir en aide aux entreprises québécoises touchées par la conjoncture difficile.1983 - Le nouveau programme Financement des entreprises soulève, pour la première fois, la notion de partage du risque avec l'institution financière.1984 - La Commission québécoise sur la capitalisation des entreprises dépose son rapport qui recommande de modifier l'aide accordée aux entreprises afin de leur permettre d'améliorer leur structure de capital.1985 - Le gouvernement confie à la S.D.l.l'administration de deux nou- LES GRANDS MOMENTS DE LA S.D.I.veaux programmes, soit les Sociétés de placement dans l'entreprise québécoise (SPEQ) et un programme de prêt à la capitalisation.1987 - La S.D.I.change de cap : elle délaisse le régime de subventions pour devenir un organisme de capitalisation dédié au développement économique du Québec.- En octobre, elle met au service des entreprises du Québec un nouvel outil de capitalisation : le prêt participatif.1990 - La S.D.I.franchit le cap du milliard de dollars d'actifs, - Nouvelle récession : pour aider les milieux économiques, le ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie lance l'opération Relance PME dont les programmes sont administrés par la S.D.l.1991 - La S.D.I.se dote d'une structure organisationnelle propre à une société de capital de risque en vue d'assumer son rôle de partenaire à part entière à l'égard de ses entreprises clientes.- L'ensemble de ses programmes devant être révisé au printemps de 1992, la S.D.l.procède à une vaste consultation des milieux économiques.n EE + 3 SECTION SPÉCIALE PUBLICITAIRE 0-0 OO OO Pi % NEE : vo 1966-1991 § ad 4 30 # nas A \u201c2 20 .7% à \u2019 2° 7 Ei 15 #10 ls A J Partenaire recherché des entrepreneurs québécois, , la Caisse participe au capital-actions des entreprises, jusqu\u2019à concurrence de 30%.Ces participations \u2014 financières constituent une de ses lignes de force.Au fil des ans, la Caisse s\u2019est associée à plus d\u2019une centaine d\u2019entreprises dynamiques à travers le Québec.La Caisse! 25 ans au profit des Québécois.SPÉCIALE PUBLICITAIRE Zz 0 = 0 w 0 SPÉCIALE PUBLICITAIRE SECTION changements en termes de champ d'action, de clientèle et de formes d'aide, confirment un élément fondamental : la S.D.l.est devenue le principal instrument du gouvernement en matière d'aide financière aux entreprises.ENTREPRISES ET CAPITALISATION La récession du début des années 80 met en lumière un problème crucial : les entreprises québécoises sont sous-capi- talisées et leur taux d'endettement dépasse de façon importante les moyennes canadienne et américaine équivalentes.L'amélioration de la structure financière des firmes québécoises, par un meilleur apport de fonds propres, constitue une façon idéale de réduire leur vulnérabilité.PUBLI-SPÉCIAL s.D.1.: En 1984, le rapport de la Commission québécoise sur la capitalisation des entreprises conclut à la nécessité d'un changement d'orientation en matière d'aide a I'entreprise.A cet égard, le rapport suggère deux nouvelles priorités : l'amélioration de la capitalisation et de la gestion des entreprises.Le gouvernement retient des mesures à cette fin et la S.D.I., qui a été associée de près aux travaux de la Commission, se voit confier, dès 1985, l'administration de deux nouveaux programmes : les Sociétés de placements dans l'entreprise québécoise (SPEQ) et un programme de prêt à la capitalisation destiné à accélérer le rattrapage nécessaire en vue d'une meilleure capitalisation des entreprises québécoises.De plus, aux fins d'harmonisation et d'autofinance- 20 ANS DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ment, la S.D.l.est appelée a revoir ses programmes d'aide à l'investissement sous forme de subventions.LA S.D.I.CHANGE DE CAP Cette révision oblige la Société à remettre en question ses principes d'action et ses modes d'intervention.Conclusion : en 1987, la S.D.I.change de cap.Elle met en veilleuse le régime de subventions pour devenir un organisme dont l'objectif prioritaire est de favoriser la saine capitalisation des entreprises en s'associant à des projets qui présentent de bonnes perspectives de retombées économiques pour le Québec.En octobre 1987, la S.D.l.offre à sa clientèle un nouvel outil de capitalisation : le prêt participatif.Il s'agit d'un finance- e dites jamais à Franz Plangger que les entreprises québécoises ne peuvent percer les marchés internationaux de la technologie de pointe.Le système CML TECHNOLOGIES : LLE GENIE DES GENS D\u2019ICI de commutation numérique, a la base de tout le service 9-1-1, a été congu avec l'appui financier de la S.D.l.par CML Technologies, la PME hulloise qu'il dirige depuis qu'il en a fait l'acqui- Franz Plangger, PDG de CML Technologies.«ll y a une façon infaillible de percer le marché américain : offrir le meilleur produit !» YVES BEAULIEU sition en 1982.Dès le départ, il met au point un système de commutation numérique pour le contrôle du trafic aérien.Achevé en 1983, ce produit servira de base à un second système plus élaboré terminé en 1985, qui fonc- tlonne dans des aéroports militaires au Canada et en Europe.L'entreprise mettra ensuite au point des systèmes de communications radiomobiles avant d'en arriver à un autocommutateur numérique intelligent.Programmable, ce dernier peut servir de base à la conception de systèmes différents selon les besoins.CML a ainsi développé le système de commutation à la base des services 9-1-1 et les logiciels du système de commutation des postes de police déjà en place dans 75 municipalités en Amérique du Nord.Selon Franz Plangger, « il y a une façon infaillible de percer le marché américain : offrir le meilleur produit.Nos voisins du sud sont ouverts à l'innovation et à la qualité, d'où qu'elles viennent et CML entend profiter de cette chance.» Son entreprise s'est donc branchée sur l'avenir et met tout en oeuvre pour faire preuve de souplesse et d'innovation : près de la moi- 2 lié de ses 95 employés sont des ingénieurs affectés directement aux activités de recherche et développement.Le président avoue que la partie est toujours serrée sur les marchés extérieurs mais, dit-il, « la compétitivité n'a pas qu'une dimension.Par exemple, la main-d'oeuvre est clairement plus chère ici qu'au Sud, mais elle est d'excellente qualité.» Pour combler ces lacunes, la PME partage des risques avec des alliés sûrs.« Nous faisons des alliances stratégiques avec de grandes compagnies américaines qui, intéressées par les résultats attendus, acceptent de couvrir une partie de nos dépenses de R&D.» Pour Franz Plangger, la S.D.l.est associée de près au développement de CML Technologies.« Elle détient une option d'achat de 3 % des actions de l'entreprise qui a eu recours, entre autres, par le bläis du programme de recherche et innovation, au prêt participatif.Cette formule est très avantageuse car elle laisse intact le pouvoir d'emprunter de l'entreprise.« Maintenant, renchérit l'entrepreneur, il faut penser à la commercialisation.Le produit est excellent, mais encore faut-il que les clients potentiels en entendent parler.C'est la faiblesse d'un grand nombre de projets novateurs.Soyez assuré que nous étudierons attentivement ce que la S.D.l.a a nous offrir en ce qui a trait à la mise en marché et à l'exportation sur les marchés hors Québec.» ® Hydro-Québec, ce sont des installations à construire, des équipements à faire fonctionner, de l'énergie à commercialiser.En réalisant ces activités et en attirant des entreprises grandes consommatrices d'électricité, nous avons soutenu en 1990 l\u2019équivalent de 75 040 emplois directs et indirects.Et acheté pour près RE de deux milliards et demi de dollars.Sur ces deux milliards et demi, près des trois quarts ont été dépensés au Québec.Car nous avons pour politique d'accroître le contenu québécois des biens et des services que nous achetons.Et si nous réalisons comme prévu nos projets d'investissement, : le nombre d\u2019emplois soutenus pourrait atteindre 87 000 années- personnes en 1992.C\u2019est 3 % des emplois au Québec, sans tenir compte des effets d'entraînement.Hydro-Québec a été créée pour produire et fournir de l'électricité.Mais elle a aussi pour rôle de contribuer à l\u2019essor économique de la collectivité québécoise.C\u2019est un rôle qu\u2019elle est fière d'assumer.Ps a AE ie PE en SPÉCIALE PUBLICITAIRE SECTION SPÉCIALE PUBLICITAIRE SECTION PUBLI-SPÉCIAL s.D.I.: ment de type mezzanine, à mi-chemin entre le capital de risque pur et le financement garanti.Il contribue à l'amélioration de la structure de capital de l'entreprise tout en complétant l'apport financier de ses autres partenaires.La mise à jour de sa mission et la révision de ses instruments financiers permettent à la Société de dégager trois grands principes qui guident ses interventions.Tout d'abord, elle favorise la saine capitalisation des entreprises et veut contrer leur endettement.C'est pourquoi elle offre une forme d'aide qui s'apparente à du capital de risque et qui a pour effet d'améliorer la structure financière des entreprises.De plus, elle s'associe aux entreprises sur une base d'affaires.Ses interventions ne s'appuyant généralement pas sur des garanties, elle partage, pour le meilleur et pour le pire, les risques inhérents au développement de l'entreprise et intervient en tant que partenaire relié à sa performance.Finalement, pour favoriser la capitalisation des entreprises et la mise en oeuvre de projets, la S.D.I.s'associe en tant que prêteur à risque et exige, en retour de sa participation, un rendement sur son capital, incluant une prime au succès.Entre autres mesures, cette compensation demandée aux entreprises pour les risques qu'elle assume permettra a la S.D.l.d'atteindre l'autofinancement de ses programmes d'aide.En conséquence, les projets couronnés de succès contribueront à financer d'autres 20 ANS DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE entreprises en démarrage ou en développement.Depuis la mise en place des nouvelles mesures de capitalisation, la S.D.I.a collaboré, par ses diverses formes d'aides, à l'injection de 1,7 milliard de dollars dans des projets d'entreprises totalisant 8,7 milliards de dollars d'investissements.Confirmant le rôle privilégié de l'organisme en tant qu'agent catalyseur de développement économique, ces programmes représentent, entre autres, un total de 748 prêts participatifs.La Société a également soutenu 446 interventions par le biais des SPEQ.Un certain nombre de garanties de prêts ainsi que des interventions effectuées à titre de mandataire du gouvernement » TÉLÉ ALARMES MICROTEC : ciaux de la région de Québec, une variante de son système de surveil- n 1985, 150 Québé- E cois perdaient la vie chaque année dans des incendies.A cette même époque, des études démontraient que 67 % des incendies ne sont déclarés que six minutes après leur naissance, simplement parce que les gens, affolés, oublient d'appeler les pompiers.La Ville de Québec décide donc de se metire 3 la recherche d'un système de détection d'incendie reliant chaque domicile au central de télésurveillance du service d'incendies de la municipalité.En d'autres mots, on voulait implanter un détecteur de fumée qui appelle les pompiers.Raymond Gilbert, ingénieur et détenteur d\u2019une maîtrise en administration des affaires, se montre intéressé à mettre au point ce système, en collaboration avec la municipalité.C'est le début de Télé Alarmes Microtec.Dès le départ, Raymond Gilbert, président de l'entreprise, se tourne vers la S.D.l.qui lui accorde un prêt de 75 000 dollars pour la recherche et le développement du « détecteur intelligent ».« Il s'agissait finalement de mettre au point un ordinateur minia- PETITE HISTOIRE D\u2019UN GRAND SYSTÈME ture qui fonctionne à piles.Aujourd'hui, ce serait plus facile, mais en 1986, les problèmes technologiques étaient beaucoup plus importants.» Il parcourt les foires internationales à la recherche du micro-processeur dont il a besoin et ne le trouve qu'à la fin de 1986.C'est un micro-contrôleur mis au point par Phillips pour le Minitel.Quatre personnes se mettent à la tâche et accouchent d'un prototype au milieu de 1988.À l'automne, l'entreprise forme deux SPEQ qui investiront un total de 500 000 dollars pour assurer la commercialisation du produit.Lentreprise valide le systeme en équipant plus de 800 domiciles de Québec.Le bilan est positif et Raymond Gilbert, convaincu que tout le monde va se ruer sur son produit, part à la conquête des distributeurs.Il déchante rapidement.« Notre système ressemblait en tous points à un détecteur conventionnel, mais coûtait dix fois plus cher.Les gens n'étaient pas intéressés.» Les municipalités qui devaient, selon les plans de l'entreprise, faire l'acquisition des systèmes centraux de contrôle restent aussi de glace.Télé Alarmes Microtec décide donc d'installer et de gérer elle-même les systèmes centraux de contrôle et de distribuer son détecteur, non comme un produit, mais comme un service.Afin d'accéder au capital nécessaire pour réaliser ce projet, Raymond Gilbert crée une autre SPEQ qui, cette fois, investira près d'un million de dollars.Deux systèmes centraux, capables de couvrir toute la province, sont au- jourd'hui en fonction et plus de 12 000 systèmes individuels sont installés dans les foyers du Québec.L'entreprise emploie plus de 135 personnes et a réalisé, en 1990, des ventes de plus de trois millions de dollars.Télé Alarmes Mi- crotec a aussi développé, à la demande du Conseil de la santé et des services so- PHOTO LOUISE BILODEAU 11 Raymond Glibert, président de Télé Alarmes Microtec.Des SPEQ pour financer son projet.lance qui sert de support au maintien à domicile des personnes âgées ou handicapées.Le produit se présente sous la forme d'un médaillon émetteur à distance qui permet une communication bidirectionnelle entre l'usager et l'infirmière du central d'appels d'urgence.Lusager peut ainsi communiquer instantanément avec le personnel médical de garde et ce, 24 heures par jour.Administré par les CLSC, ce programme fonctionne très bien et semble promis à un brillant avenir.= PV Jd Ado = a9! Vv LI! 221 I aill a NCL 2 3 5 4 % 4 x Le $ \u2014 S y mére ph N N NR a 2\" Nam TN Why NS N \u2014 ee a cy.= 3 TE TS LR 0 i p belay SPÉCIALE PUBLICITAIRE SECTION PUBLI-SPECIAL s.D.I.: 1200 (on millions de $) TIER Tr \u2018CAPITAL-ACTIONS 1000 ÉVOLUTION DES PRINCIPAUX ACTIFS DE LA S.D.I.TTT YT mE 800 \u201c M prets 600 400 200 \u2014 207 31 mars 1987 31 mars 1988 31 mars 1989 31 mars 1990 31 mars 1991 SOURCE: S.D.I.du Québec dans le financement de projets spéciaux complètent le tableau.UN PARTENAIRE À PART ENTIÈRE En 1990, le ciel économique s'assombrit et les PME québécoises affrontent une nouvelle récession.Le gouvernement, qui a prévu le coup, adapte et bonifie les programmes de la S.D.I.Deux objectifs canalisent l'action de la Société : aider les entreprises qui font face à des difficultés temporaires et inciter les entrepreneurs québécois à améliorer à tout prix leur compétitivité pour mieux s'intégrer au nouveau contexte économique issu de la mondialisation des échanges et des marchés.Pour soutenir les entreprises en difficulté, elle dispose de programmes visant à renflouer leur fonds de roulement.Mais l'aide de l'organisme devient conditionnelle à la présentation d'un diagnostic de viabilité et d\u2019un plan d'affaires qui inclut des mesures destinées au redressement de l'entreprise.Ce mode de fonctionnement est une sensibilisation à l'importance de relancer le présent tout en préparant l'avenir.Finalement, pour assurer la survie de l'entreprise, la Société interviendra sur la base d'un partage équitable des risques avec les propriétaires de l'entreprise et les institutions financières concernées.Dans cette opération d'aide à la relance, la S.D.l.reçoit l'appui des milieux économiques qui forment « une brigade économique » dont les membres préparent, gracieusement, les diagnostics de viabilité des entreprises désirant faire appel aux programmes conjoncturels de la Société.L'ensemble de l'opération a permis à l'organisme d'investir, en moins d'un an, environ 90 millions de dollars dans quelque 200 entreprises pour les aider à traverser la conjoncture économique défavorable.20 ANS D'\u2019ADAPTATION AUX BESOINS DES ENTREPRISES Depuis sa création, la Société respecte sa mission et reflète les priorités gouvernementales en matière de développement économique, tout en s'adaptant aux exigences de la conjoncture et aux besoins prioritaires des entreprises.Au cours des deux dernières années, ses programmes d'aide financière ont été adaptés en tenant compte des enjeux auxquels seront confrontées les entreprises québécoises au cours des années 90 : défi technologique, élimination des 20 ANS DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE barrières commerciales et concurrence de plus en plus exigeante.De plus, en 1991, la S.D.I.franchissait une autre étape importante de son développement en intégrant deux organismes d'État, soit l'Agence québécoise de valorisation industrielle de la recherche (AQVIR) et la Société de développement des coopératives (SDC).Ces nouvelles mesures élargissent encore la clientèle de la Société.Elles contribuent également à développer un comptoir intégré en matière de programmes gouvernementaux d'aide financière à l\u2019entreprise.L'ÉCHÉANCE DE 1992 Fidèle au rythme de croisière et de croissance qu'elle connaît depuis 20 ans, la S.D.l.prépare déjà l'avenir.L'ensemble de ses programmes devant être révisé au printemps de 1992, elle a procédé au cours des derniers mois, à une vaste consultation des milieux économiques.Son objectif ?Maintenir sa tradition.Comment ?En recueillant les commentaires et suggestions des milieux concernés.Son but est d'acheminer au gouvernement, en ce qui a trait à ses futurs programmes, des recommandations qui tiennent compte non seulement des priorités de l'État en matière d\u2019intervention économique mais également des besoins prioritaires des entreprises québécoises.» EVOLUTION DE LA PARTICIPATION DE LA S.D.I.AU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DU QUEBEC Nombre d'aides financières 5500 5000 19/1 1976 19/6 1981 13 Engagements financiers ven millions de $ } Jhon SO 14900 1000 HU #0 1986 1986 1991 SOURCE: S.D.l.1981 POUR VOIR Avez-vous tout prévu ! Un comptable agréé saurait en juger.Sa formation et ses compétences multiples en font un partenaire idéal en affaires.Consultez un CA.Qu'il agisse à titre de conseiller ou de gestionnaire au sein de votre équipe, sa vision à long terme vous sera d'un concours précieux pour la conduite et la planification à long terme de vos activités financières.Le comptable agréé.Voyez-y.Comptables agréés A du Québec LORDRE DANS LES AFFAIRES.SECTION PUBLICITAIRE SPÉCIALE AS AA ne WEE re te nee PUBLICITAIRE SPÉCIALE SECTION PUBLI-SPECIAL s.D.1.: DES PRODUITS FINANCIERS SUR MESURE La S.D.I.finance les éléments stratégiques majeurs du plan d\u2019affaires des entreprises {voir tableau ci-contre).Son aide financière est offerte principalement aux entreprises dynamiques qui oeuvrent dans les secteurs manufacturier, touristique, coopératif et tertiaire moteur (laboratoires de recherche, informatique, design industriel et design de mode).PRINCIPAUX PRODUITS FINANCIERS L'intervention de la S.D.l.se fait principalement au moyen de quatre instruments financiers : le prêt participatif, la SPEQ (Société de placements dans l'entreprise québécoise), la garantie de prêt et le crédit d'impôt à la capitalisation.Le prêt participatif demeure l'instrument financier que la S.D.l.privilégie.II s'agit d'un prêt au taux du marché, généralement offert sans garantie, qui s'apparente à du capital de risque.Déboursé pendant la réalisation du projet, il complète l'apport financier des autres partenaires de l'entreprise.La SPEQ est un instrument financier original qui canalise l'épargne des individus vers les en- 20 ANS DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE de production performant ÉLÉMENTS PROJETS CIBLES STRATEGIQUES DU PLAN D\u2019AFFAIRES Un système Implantation d'une entreprise à fort potentiel Acquisition d'équipement et de machinerie modernes Introduction d'une nouvelle technologie Automatisation de l'équipement de production Protection de l'environnement Formation de la main-d'oeuvre Développement ou amélioration d'un procédé de fabrication Des produits concurrentiels présentant des caractéristiques originales Démarrage d'une entreprise technologique Mise au point de nouveaux produits Développement et amélioration de produits existants Achat et adaptation d'une nouvelle technologie Mise en valeur des produits par le design industriel ou le design de mode Mise en marché de produits novateurs Des marchés à l'exportation bien développés Implantation dans de nouveaux marchés hors Québec Accroissement d'un marché déjà desservi Augmentation de la marge de crédit pour faire face à la croissance des ventes à l'exportation Acquisition de réseaux de distribution ou d'entreprises situées à l'extérieur du Québec Concrétisation d'une vente ou d'un contrat réalisé hors Québec Formation d'un consortium à des fins d'exportation Une structure solide Redressement d'une entreprise en difficulté Regroupement et acquisition d'entreprises Amélioration de la capitalisation par des tiers treprises du Québec et qui constitue un abri fiscal pour les investisseurs.Cette formule permet l'injection de capitaux jusqu'à concurrence de 2,5 millions de dollars.La garantle de prêt est utilisée de façon sélective pour financer les entreprises coopératives, les crédits d'impôt à la recherche et à la formation ou un engagement financier relié à un projet d'exportation.La S.D.I.l'utilise également pour partager le risque découlant d'un projet d'investissement majeur.15 Le crédit d'impôt à la capitallsation permet aux PME d'obtenir des fonds sous la forme de capital-actions d'institutions financières désignées et de bénéficier ainsi d'un crédit d'impôt remboursable.Pour obtenir des renseignements supplémentaires sur les produits fl- nanclers de la 8.D.I., téléphonez sans frals au 1-800-461-2433. .\"Burns Fry et ses sociétés Affiliées ont des blireaux notamment à - ~~ + +\" Montréal, Toronto, Calgary, Vancouver, New York, Paris, Genève, ES | TOosHIBA MOA POKER A Es ; LUCKY PHOTO SUPPLIES CO D ' prac beb RE EL EPA va J H: Pour conquérir certains marchés, - il faut plus qu\u2019un interprète.\u20ac 3 So > > Cologne, Hong Kong, Fey Singapour, Séoul, \u2018Tokyo, Bangkok et Sydn ey.: *, - > foo .Me pe rt ot , wd x \u201cat ; EN LOY vet 4 , La Le connaisse à fond les besoins des entreprises d'ici.Ensuite, et surtout, il faut quelqu'un pour qui les rouages du financement international, et du processus fusions / acquisitions, n\u2019ont pas de secrets.Chez Burns Fry, nous sommes bien placés pour aider votre entreprise à conquérir les marchés financiers nationaux ou internationaux, afin d'y trouver le financement et les occasions propices à son développement.I faut d\u2019abord quelqu'un qui D'une part, nous sommes solidement implantés au Québec comme en témoigne notre position de chef de file à la Bourse de Montréal.D'autre part, notre réseau international nous permet d'intervenir dans les grands centres financiers d'Amérique du Nord et du monde.Faites appel à notre expertise.Ensemble, nous pourrons tirer parti des immenses possibilités offertes à votre entreprise.Ici ou ailleurs.BURNS Co FRY ume PUBLICITAIRE SPÉCIALE SECTION PUBLI-SPECIAL sS.D.1.: 20 ANS DE DÉVELOPPEMENT ECONOMIQUE S ADAPTER AU PRESENT POUR MIEUX || CONSTRUIRE L'AVENIR En septembre 1989, Gabriel Savard devenait le sixième président-directeur général de la S.D.I.Depuis son PHOTO YVESBEALE.17 \" entrée en fonction, les < o conditions économiques, tant Ww a nationales qu\u2019internationales, 0 « La $.D.).joue un role de chef de file dans la capitalisation des entreprises québécoises », souligne Gabriel Savard, président de l'organisme.Lou ont changé considérablement J ! près avoir franchi treprises et les priorités d'action du gouverne- i N ot les entreprises du Québec BY.avec succes le test ment en matiére de développement ol du changement intervenu en économique.© ont traversé une difficile 1987 alors qu'elle mettait en Z veilleuse le régime des subven- UNE CROISSANCE SOUTENUE © récession.tions pour s'associer aux en- Depuis sa création en 1971, le rythme de > treprises sur une base d'affaires, croissance de la S.D.l.s'est adapté à celui des & la S.D.l.à franchi le cap du mil- entreprises.Considérant le chemin parcouru z fard d'actifs, son mandat s\u2019est élargi et le par les milieux économiques québécois depuis 0 bassin de sa clientèle s'est agrandi.Poussée 20 ans, la Société se révèle une organisation 7 de croissance ?Selon Gabriel Savard, ces qui a connu une évolution rapide et soutenue.0 changements symbolisent plutôt l'atteinte d'une Pour son président actuel, cela est dû notam- w maturité indispensable pour cette organisation ment à son exceptionnelle capacité d'adapta- 0 carrefour où se croisent les besoins des en- tion aux réalités changeantes de l'économie.» es) À Sy RB =.CES ESS «3 SR 3 = RR RE SY SR ST voi £& se La se, so.HER RR RR SRR : a LE ® h a RT SRY S + TR RR ta NEE PR Ne?Re Shae ne 3 2 RY x RE XN « NEE RN RRR Cr) Er RE Re Sr aid Rina SECTION PUBLICITAI > « AS ENS re X HE S ha 3 TEER ET IRR TE = RR Sa EE A RR ENR RNR a NS SA Fonds I., tient à un des moteurs de la croissa Québec depuis les 20 d .soutien i As socié à de soli lui = dari la S.té D I .dans plusi nce économi ndéfectible aux entrepri Société de développement industriel a apporté un 2 ALA SDL! ses qué 2 , b rendre hommage et lui souhaite | .2 \u20acernicres anncces, que du la eurs projets, écoises le des travailleurs du Québec (FTQ) ongue vie RR S x NN RS ) 2 sk LR an = sh x A = S RRND RR a = ; a LL ase RN REE R aa Sa an REED AE = CL i 3 R a : HD SRR SERRE - X = es.RNR NER a= a 0% RS sn res RE SPÉCIALE NST Sa SEE on S EEE SI rs SR RR RR S NN Ra NF: PR D ve.= Nl sn ES se, 9 RS Yo SN RE EE = Na 8 REE à Re XN De É. RS SENS RN < SVT \"Er ss = > M SN a ue ree RESTA EY 3D AR SAR NR SD RRR SEEN US ee = EER SPECIALE PUBLICITAIRE SECTION Depuis qu'elle a délaissé, en 1987, la subvention systématique pour intégrer la notion de partage des risques à ses interventions auprès des entreprises, la S.D.!.accorde plus de 350 subventions par année.La Société a également vu ses principaux actifs, constitués de prêts et de capital-actions, passer de 208 millions de dollars à plus d'un milliard de dollars.« Si on compare ces chiffres avec la performance de l'ensemble des sociétés de capital de risque au Québec, on peut aisément affirmer que la S.D.!.joue un rôle de chef de file dans la capitalisation des entreprises québécoises », précise Gabriel Savard.Il rappelle d'ailleurs que plus de 60 % des interventions de l'institution se font sous la forme de « prêts à risque », c'est- à-dire de prêts participatifs non garantis, et que la grande majorité de sa clientèle est formée de petites et moyennes entreprises.« C'est pourquoi la S.D.l.s'est dotée, au cours des derniers mois, d\u2019une structure organisationnelle propre à une société de capital de risque en vue de renforcer son rôle de partenaire auprès de ses entreprises clientes.» UN PARTENAIRE FINANCIER SOLIDE Ce sont ces entreprises qui ont exprimé, lors d'une récente étude visant à évaluer leur degré de satisfaction, la volonté de voir la S.D.l.participer davantage aux projets auxquels elle s'associe.« Les entreprises souhaitent que la Société soit plus qu'un simple bailleur de fonds.Elles espèrent bénéficier davantage de l\u2019expertise de l'organisme d'État, notamment en matière de montage financier, et l'encouraçent à intensifier son suivi et son rôle de conseiller face à leur développement.» Et, selon son président, cette nouvelle approche est une suite logique des changements majeurs intervenus en 1987.« Ayant fait la transition, dans sa mission, entre la subvention et la capitalisation, dit-il, la Société doit maintenant l'appliquer à son mode de fonctionnement et adapter sa structure et ses façons de faire à son nouveau rôle de société de capital de risque.» Beaucoup plus qu'un simple réamé- nagement des ressources humaines, cette mutation réfère à un véritable changement de mentalité.« Autrefois appelée à vérifier l'admissibilité des entreprises à des programmes de subventions, la S.D.I.analyse aujourd'hui des dossiers en tenant compte de l'autofinancement de son portefeuille d'aides financières.» Le changement qu'impose cette nouvelle optique est en parfaite harmonie avec l'intention de la Société de développer une approche de plus en plus axée sur la qualité du service à la clientèle.« En révisant son organisation, la S.D.I.veut augmenter l'efficacité de son intervention.Pour ce faire, trois objectifs prioritaires ont été déterminés : intensifier sa présence auprès de ses entreprises clientes, améliorer la qualité d'analyse et «NOUS SAVONS TOUS QUE NOS PME DOIVENT CONQUERIR LES MARCHES ÉTRANGERS.» assurer un suivi plus assidu des dossiers auxquels elle s'associe financièrement.» La S.D.I.consolide donc sa structure en l'adaptant aux besoins découlant de l'évolution de son portefeuille d'aides.C'est pourquoi on a créé une vice-présidence au crédit et redressement responsable, notamment, d'élaborer une stratégie de suivi adéquate et d'assurer le suivi des prêts en difficulté.« En exerçant un suivi assidu et proactif des dossiers, la Société pourra contribuer à la valorisation du projet et à l'amélioration de la performance de l'entreprise.Et puisqu'elle poursuit l'objectif d'autofinancer son portefeuille d'aides financières, sa participation accrue lui permettra d'acquérir une connaissance plus approfondie du rendement et des retombées économiques de ses investissements.» La nouvelle structure tient également compte des défis que doivent relever les entreprises.« Nous savons tous que nos PME, pour assurer leur développement, doivent viser la conquête de marchés hors Québec.Une nouvelle vice-prési- 19 PUBLI-SPÉCIAL S.D.I.: 20 ANS DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE dence à l'exportation et aux mandats spéciaux veillera à intensifier la présence de l'organisme auprès des entreprises exportatrices ou susceptibles de le devenir.» Mais la particularité de ces modifications tient à l'importance accordée à la formation d'équipes régionales, formées de directeurs de portefeuille polyvalents, qui assureront une meilleure dynamique dans les rapports avec les entreprises.Gabriel Savard explique : « Cette nouvelle approche favorisera les contacts avec l'entreprise qui communiquera avec la Société par le biais d'un interlocuteur unique, autant lors de l'évaluation d'un projet qu'au moment du suivi.Par la mise en place d'équipes de direction de portefeuille, la S.D.1.apporte une nouvelle dimension à sa relation d'affaires en tenant compte du développement de l'entreprise de façon globale, plutôt que sur une base de dossier ou de projet.» UNE S.D.l.ENCORE PLUS TECHNOLOGIQUE.ET COOPÉRATIVE Ces changements correspondent avec l'arrivée de deux nouvelles clientèles à la S.D.!.En effet, depuis le premier avril 1991, en intégrant l'Agence québécoise de valorisation industrielle de la recherche (AQVIR) et la Société de développement des coopératives (S.D.C.), la Société diffuse les programmes gouvernementaux en matière d'aide financière aux entreprises technologiques en démarrage et aux entreprises coopératives.Cette intégration favorise une efficacité accrue et une meilleure harmonisation des interventions gouvernementales en matière d'aide financière aux entreprises.Le mandat de l'AQVIR visait à inciter des entreprises en démarrage à initier des projets de développement technologique.Elle favorisait ainsi la réalisation de projets d'innovation et la mise en valeur des résultats de recherches scientifiques ou techniques.Pour Gabriel Savard, il y a une grande similarité entre les objectifs que poursuivait l'AQVIR et ceux qui animaient les programmes qu'administre la S.D.l.en matière de recherche et d'innovation.« La différence vient surtout du fait que la S.D.I.s\u2019adressait a des entreprises existantes alors que I'AQVIR rejoignait > Pr Les membres du conseil d'administration et tout le personnel de la société Rexfor sont fiers de rendre hommage à lu Société de développement industriel du Québec qui contribue depuis 20 ans à la croissance économique des entreprises québécoises.AN REXFOR A es A vt ark vs.sa ir *¥ { Da #4 09:50.am Le) Jk ETH bs LH 4 TH 2) vie AXE 13 \u201d\"% y a.2° K ; A + 4.y > jé = » + \u201c2 Les I NM 2 & FN ANT CC 0 rm mmm pp ae = 2 F7 [y Æ 3 SPECIALE mM + 3) NN Re Le) LAS t .© la\u2018reu site x 3B \u201ci ; | \u20ac; VO ¥ GW pay ER projets fd Ê \u201c LA} {1 «4 gd x affa 1re ta ; ba PUBLICITAIRE Ko ve 8 a St ES + g | i at 5 q fé eIBe ¥ SH @ pi 7 IR ' Wa Lg ses SECTION le {4 \u2014 7550 AP dk wa H LE VENT DANS LES VOILES La S.D.1.fête ses 20 ans! oft ct RN ° or As 3 coulie® > .a o anisme : 5 tient Je cet organisme qu; .drtin, Paré © gortans « 0 ya \u201cig à ut vo er lle arde ceneurs d'ici et ains; Une nouve tré Co C * 4, Cr e du 3 np ; au à l'essor économt J MOND.CHAO, MARTIN, PARE LA FORCE DU CONSEIL i Ql Gouvernement du Québec i Ministére des Approvisionnements et Services PARTENAIRES AVEC VOUS Le ministère des Approvisionnements et Services est l'un des agents importants de développement économique du Québec.Il achète ou autorise, au nom de sa clientèle, plus de 1,0 milliard $ de biens et services par année.I se veut un agent de concertation.À une même table, clients et fournisseurs élaborent des standards de qualité qui rendront nos entreprises québécoises plus compétitives tant sur le marché national qu'international.Le ministère des Approvisionnements et Services est heureux de s'associer aux partenaires du monde des affaires pour souligner le 20\u20ac anniversaire de la Société de développement industriel.w 1
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