Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Les affaires, 1991-11-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Les services-conseils en et en réaffectation de cadres REPOSITIONNEMENT STRATÉGIQUE : FORTE repositionnement stratégique sont en forte demande P.B-2 Les consultants spécialisés dans le secteur financier trouvent leur compte dans la situation actuelle, dit Luc Pinard, prési- CLASSEMENT ANNUEL DES AFFAIRES : LES PRINCIPALES SOCIETES-CONSEILS EN EXPLOITATION AU QUEBEC Principales sociétés-conseils P.B-15, 16 : dent de l'Institut | des conseillers en Firmes d'actuaires P.B-9 management du Chasseurs de tétes P.B-11 Québec.GC A H = P É CG H__es enquêtes successives de Statistique Canada démontrent que les so- ciétés-conseils québécoises contrôlent davantage leur marché et réussissent de mieux en mieux à exporter leur savoir- faire.Le Québec contribue pour une faible part aux déficits que le Canada a enregistrés de façon constante depuis le début des années 1970 au niveau des transactions internationales de services commerciaux.En 1989, dernière année où l'on possède des données détaillées, le déficit québécois des services commerciaux s\u2019établissait à 296 M$, une diminution de 34 % par rapport à la situation constatée deux ans auparavant.Pendant la même période, le déficit ontarien augmentait de 22 % pour atteindre 2 422 M$ en 1989, ce qui correspondait à 70 % du déficit global que connaissait le Canada.Ces données ont été tirées d\u2019une enquête annuelle consacrée aux Transactions internationales de services que l'organisme gouvernemental a réalisée auprès de 3 500 entreprises établies au Canada.Double amélioration L'amélioration de la balance des paiements au Québec s\u2019explique par une faible diminution des paiements effectués à l\u2019étranger et une augmentation plus intéressante des recettes provenant de l\u2019extérieur du Canada.Les paiements sont passés de 2 004 M$ en 1987 à 1 995 M$ en 1989 alors que les recettes augmentaient de 17 % en grimpant de 1 441 M$ à 1 699 M$ dans le même intervalle.En Ontario, la situation s\u2019est améliorée également de 11 % du côté des recettes, mais l\u2019écart s'est creusé parce que les paiements effectués à l\u2019étranger ont aussi crû de 13 % entretemps.En 1989, les achats ontariens de services commer- SOCIÉTÉS- co Eos services-conseils québécois sont en meilleure santé que dans le reste du Canada.Les consultants québécois vendent le savoir-faire local à travers le monde et ont même engrangé près de 600 M $ de revenus internationaux en un an seulement, selon les dernières statistiques disponibles.ciaux outre-frontières atteignaient 6 934 M$ par rapport à des ventes de 4 512 M$ à l'extérieur du pays.Parmi les 16 catégories regroupant l\u2019ensemble des services commerciaux, trois concernent plus spécifiquement les sociétés-conseils.Deux d\u2019entre elles ont contribué à l'amélioration appréciable de la balance des paiements au Québec.Les services de consultation et autres services spécialisés ont même accru l\u2019excédent des recettes sur les paiements qui les caractérisait déjà en 1987.Les recettes sont passées de 326 M$ à 403 M$ deux ans après tandis que les paiements diminuaient de 223 M$ à 130 M$ en 1989.Ces données tiennent compte de l\u2019apport des firmes de génie-conseil, qui réalisent la majorité de ces revenus à l'étranger.Sans partager un bilan aussi positif, les services d'administration et de gestion ont amenuisé leur déficit au cours de la période étudiée.Les paiements ont diminué de 137 M$ à 122 M$ pendant que les recettes ont crû de 41 M$ à 109 M$, diminuant du même coup de 21 % à 3 % leur contribution au déficit global des services commerciaux au Québec.La dernière catégorie se rapporte aux entreprises qui se retrouvent depuis quelque temps à la tête de notre classement des sociétés-conseils, les firmes de services informatiques.La relative faiblesse de leurs performances à l'étranger, en se fiant aux données de Statistique Canada, étonne quelque peu par rapport au succès qu\u2019obtiennent les plus connues d'entre elles, n CF EEE.mgN J AFFAIRES = PKS Vim w écris MONTRÉAL; SAMEDI LE 30 NOVEMBRE 1991 Les consultants québécois ont vendu à l'étranger pour 130 M$ de services spéclallsés (surtout d'Ingénierie), pour 122 M$ de services d'administration et pour 50 M$ de services Informatiques en 1989.CAHIER B 16 PAGES AMELIORATION MARQUEE DE LA BALANCE INTERNATIONALE DES SERVICES-CONSEILS DU QUEBEC M$ 600 Recettes internationales 500 4 =, = 400 + = 300 - Paiements internationaux 200 T T T 1987 1988 1989 M Consultation et autres services spécialisés.M Services d'administration et de gestion.EN Services informatiques.SOURCE : STATISTIQUE CANADA GRAPHIQUE : LES AFFAIRES Groupe DMR et Groupe CGI, entre autres, aux États-Unis, en Europe et jusqu\u2019en Australie.L'évolution de la balance, à ce chapitre, moins spectaculaire, va cependant dans le bon sens.Les recettes sont passées de 49 M$ à 52 M$ tandis que les paiements subissaient une baisse de 54 M$ à 50 M$.[IEEE EE EACH A E VALLIER LAPIERRE Cabinet-conseil Gestion et informatique MONTREAL (514) 842-4874 QUEBEC (418) 626-5555 Roy m Bourassa massocies OTTAWA (613) 782-2357 + Conseil en gestion de l'information et en technologie + Développement de systèmes + Consultation technique + Intégration de systèmes .Expertise © Systèmes IBM de grande envergure * [BM S/3X, AS / 400, Digital,.* Micro-informatique et bureautique LES AFFAIRES, samedi 30 novembre 1991 - Cahier spécial B-2 Forte demande de conseils en renositio KL es services-conseils en repositionnement stratégique et en réaffectation de cadres sont en forte demande.Certaines sociétés- conseils en bénéficient, pas toutes.« La récession ne nous a pas touché tous de manière Égale et en même temps.Par exemple, si une société-con- seil réalisait il y a deux ans un gros volume d\u2019affaires en recrutement de cadres, cette firme sera sans doute présentement plus affectée que d'autres.Par contre, celles d'entre nous qui se spécialisent en services financiers ou encore en réaffectation de cadres y auront trouvé leur compte » a déclaré aux AFFAIRES Luc Pinard, président de l'Institut des conseillers en management du Québec et vice-président du Groupe CGI (Mtl, 2,05 $) Si la reprise a été rapide et enthousiaste en 1983, elle se traine les pieds en 1991.« Cette morosité s'explique pas une combinaison d\u2019éléments qui n\u2019était pas nécessairement présente en 1982.On peut citer les incertitudes du présent débat constitutionnel, le désenchantement, voire les craintes, de certains enployeurs face à l'Accord de libre-échange qui viennent s'ajouter aux effets ré- cessionnistes proprement dits », a estimé Claude Paradis, directeur du service de réaffectation de cadres chez Laliberté, Lanctôt, Coopers, Lybrand.Selon ce dernier, lorsque l'on décryptera enfin les signes évidents d'une reprise économique au pays, il faudra encore attendre un temps de réaction d'au moins six mois avant que la clientèle ne retrouve toute sa confiance et que les sociétés-con- seils ne reviennent aux années fastes de la fin de la dernière décennie.La réaffectation de cadres : une valeur sûre « Si vous voulez savoir comment se portent les services de recrutement d'une entreprise de consultants, allez voir du côté de leurs services de réaffectation.Les deux fonctionnent un peu à la manière de vases communicants », a poursuivi M.Paradis.Ce dernier est particulièrement bien placé pour nous li- vrer cette réflexion dans la mesure où, encore tout récemment, il s\u2019occupait du service de recrutement dans sa société.Ainsi, si les services de réaffectation de cadres fonctionnent à plein en ce moment, il n\u2019en va pas de même pour le secteur du recrutement.« Les services de recrutement ne font pas nécessairement de mauvaises affaires, mais disons que les contrats mettent plus de temps à arriver à leur conclusion.Je note également que de plus en plus de candidats qui sont présentés par les services de recrutement bénéficient également des services de réaffectation », a poursuivi M.Paradis.Ce dernier ne croit toutefois pas, qu'une fois la bonne santé de l'économie revenue, les services de réaffectation retourneraient à une activité moins fébrile qu\u2019au- jourd hui, « La réaffectation est de plus en plus considérée par les entreprises comme un outil pouvant servir à consolider leur image de marque tant à l'extérieur qu\u2019auprès de leurs propres employés.C\u2019est une réalité qui est 1a BR III « Nous accomplissons plus d'interventions qui Impliquent de la recherche plutôt que de la réalisation.Cela signifie des contrats à exécution plus courte et des temps morts pour notre société », a indiqué Jacques Malo, vice-président de LGS, bureau de Montréal.pour durer et les sociétés- conseils ne se retrouveront pas demain matin devant une saturation de leur marché dans ce domaine », a estimé M.Paradis.Rétrécissement de la structure hiérarchique « Ce qui m'a frappé au cours de la présente année, c\u2019est le nombre de mandats qui nous ont été confiés dans UNE FORCE MULTIDISCIPLINAIRE Notre force : des services spécialisés en évaluation de potentiel et en planification de la relève ainsi que des spécialistes en psychologie industrielle qui peuvent vous aider à minimiser les risques de vos décisions et à maximiser l\u2019utilisation de vos ressources humaines.Nous sommes présents dans plus de 60 villes au Québec, en Ontario et en Europe.RAYMOND, CHA BOT, MARTIN, PARE LA FORCE DU CONSEIL nnement le secteur de la restructuration d'entreprises ou, si vous préférez, dans la redéfinition de leurs politiques administratives », a déclaré Michel Gimmig, consultant chez Laliberté Lanctôt Coopers Lybrand.Ce spécialiste en ressources humaines note une tendance à l\u2019allègement des structures hirérarchiques des entreprises.« écouter les entreprises, il s\u2019agit pour elles d\u2019une opération qui a pour but de décloisonner les rapports entre ceux qui pensent et décident et ceux qui exécutent ».M.Gimmig estime que si cette situation perdure, les interventions des sociétés- conseils dans les réaménage- ments administratifs des compagnies risquent de se multiplier dans le futur.« Si vous simplifiez l\u2019organisation hiérarchique, vous risquez de démotiver du même coup votre personnel qui aspire à une promotion.On peut s'attendre à ce que cette nouvelle donne nous amène des clients qui auront à gérer les crises que de telles restructurations finiront inévitablement par engendrer ». VE stratégique et réaffectation de cadres Une position plutôt défensive Les spécialistes en gestion financière traversent, pour leur part, comme on pourrait l'imaginer, une période plutôt faste.« Dans ce secteur, le fait le plus marquant c\u2019est que nous assistons à des changements dans la nature des mandats que nous confient nos clients, a expliqué Huguette Bertrand, consultante en gestion financière et optimisation des ressources chez Price Waterhouse.« Ce n\u2019est plus tant les problèmes de financement au sens strict du terme qui requièrent nos interventions, mais plutôt le questionnement des clients par rapport aux coûts de leurs produits et à leur positionnement stratégique dans ce domaine relativement à la concurrence.» Les services en gestion financière des sociétés-con- seils ne peuvent plus compter sur la manne que la vague des fusions et acquisitions d'entreprises leur a apportée au cours des années précédentes.Par contre, par les temps qui courent, les firmes conseils qui disposent de services de syndics ne sont pas trop à plaindre.Pour ces professionnels de l\u2019insolvabilité, la conjoncture actuelle présente en outre la possibilité de s'occuper autant de rechercher des solutions pour les clients en détresse que de remplir leur fonction traditionnelle de liquidateurs.Les conséquences de l\u2019Accord de libre-échange continuent également à occuper les consultants de la gestion financière.« Cependant, là également, on peut noter des modifications dans nos mandats.La clientèle venait nous voir, il y a deux ou trois ans, parce qu'elle se souciait de trouver des capitaux pour soutenir sa croissance dans un contexte d\u2019anticipation de nouveaux marchés.Au- jourd\u2019hui, on perçoit une oo certaine inquiétude et un désenchantement.I] s'ensuit que nos interventions portent désormais plutôt sur des questions de consolidation de rentabilité et de productivité que sur des besoins d'expansion », a ajouté M.Bertrand.Les grands projets en attente Les services de consultation et d'implantation informatique subissent eux aussi les contrecoups de la récession.« Nous accomplissons plus d'interventions qui impliquent de la recherche plutôt que de la réalisation.Cela signifie des contrats à exécution plus courte et des temps morts pour notre société », a indiqué Jacques Malo, vice- président et directeur général chez LGS, bureau de Montréal.De son côté, M.Pinard, a observé que sa clientèle a pris des mesures pour réduire ses coûts informatiques.« Nos clients privilégient davantage 1\u2019approche micro-informatique que par le passé parce qu'elle leur semble appropriée pour réduire leurs dépenses dans le domaine.On peut également relever une tendance accrue au recours à des formules d'im- partition qui permettent aux compagnies de confier à des sociétés comme la nôtre, la gestion opérationnelle de leur département d\u2019informatique ».Pour M.Pinard, l\u2019imparti- tion n\u2019est pas seulement populaire parce qu'elle permet aux entreprises de réduire leur facture informatique, elle permet également aux chefs d'entreprise de se concentrer davantage sur les nouveaux choix stratégiques que le climat économique actuel impose à leur compagnie.« Je note également que l'impartition ne s'applique plus seulement aujourd\u2019hui à la fonction opération des ser-
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.