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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1992-02-01, Collections de BAnQ.

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[" 6 FONDS D'INVESTISSEMENT 892-1221 RENDEMENTS SUPÉRIEURS LUTE PRET et REVENU Montréal: 288-1221 MONTRÉAL, SEMAINE DU 1°* AU 7 FÉVRIER 1992 Vol.LXIV N° 5 80 PAGES 1,50 $ LA COTE DE PŒUARTEO DES EMPLOYEURS VEULENT QUEBEC EST EN HAUSSE A WALL STREET ===\"; FUSIONNER TROIS l'Ontario ne cesse de baisser, la cote de popularité du Québec augmente dans les milieux financiers new-yorkais p.7 ° \u20ac Nour ] .DOMTAR ee industrie de la confection \\ PREPARE UNE re de vêtements est en chute libre RESTRUCTURATION w#{; Parmi les solutions envisagées FINANCIERE \u2026 M pour réduire les coûts, les entrepreneurs en couture veulent fusionner les trois principaux décrets cuns l'industrie pp.2-3 Domtar annoncera sous peu une restructuration financière importante pour régler ses problèmes de liquidités p.27 PRODUITS FORESTIERS er ve\u201d perm ; CP : L'USINE DE ENTENTE INÉDITE AVOCATS : LA CONCURRENCE AUGMENTE een MS PAR MOIS PERD AVEG LES Be nombre d'avocats a augments de 400 Jo au UEDEC depuis dans et lis ont maintenant le drol L'usine, qui avait généré des SYNDICATS ; d'annoncer leurs services pp.B-1 à B-16 Or NS |CHEZ ARTOPEX LE micro- PO ae Puis le début de HL_a survie du fabricant ORDINATEUR , de meubles est assurée \u20ac&Zomme le THON LA | ce region ula phone FILIALE BRITANNIQUE employés de trois usines | ordina teu rest EXIGERA DES membres de quatre essentiel en affaires DES ES syndicats pp.16-17 pp.T-12 7-8 Le Groupe Vidéotron aura a = besoin.de 120 M$ par année GRACE A DE HAVILLAND, réseau de distribution au BOMBARDIER PEUT DEVENIR -UNI D.CANAM MANAC A UN LEADER MONDIAL DES AVIONS REGIONAUX DEBENTURE D'ABORD La débenture convertible de 1 Avec le Dash-8 de de Havilland et le | Jet régional de Canadair, Bombardier a en main les atouts qu'il faut pour devenir un leader dans le marché des avions régionaux, dont la demande est évaluée a 3 000 appareils d'ici l'an 2000 pp.4-5 LE SWISSOTEL DE TORONTO.ever TORONTO À QUELQUES PAS SEULEMENT DU TERMINUS 3.or Ta Aéro oport Intemnation al Lever B.Pe Pour réserver, veuillez téléphoner au 1-800-565-0010 ou (416) 672-7000 Tor nada Canam Manac est plus intéressante que l'action ordinaire, peut-on lire dans notre rubrique Analysez avant d'acheterp.33 Hl Source : de Havilland LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 ny \u20ac certains entrepreneurs en couture du Québec veulent fusionner les trois principaux décrets de convention collective dans le vêtement.I s'agit des décrets régissant la confection des vêtements pour dames, celle des véte- ments pour hommes et celle des chemises pour hommes et garcons.C'est ce qu\u2019a déclaré aux AFFAIRES Salah Meddeb, président de l'Association des entrepreneurs en couture du Québec.M.Med- deb a affirmé que son industrie continuera de s'effondrer si le gouvernement du Québec l'empêche de réduire ses coûts.L'association, qui représente 150 entrepreneurs en couture employant environ 10 000 travailleurs, veut aussi un gel d\u2019un an des salaires des employés de son industrie.« On a écrit à plusieurs re- CONSECURS EN MANAGEMENT DU CANADA prises aux ministres Normand Cherry du Travail et Gérald Tremblay de 1'Industrie, du Commerce et de la Technologie.On a rencontré M.Tremblay et des gens du ministère du Travail.S\u2019ils ne font rien, l\u2019industrie va tomber », affirme M.Meddeb, qui est également propriétaire de Confection Meddeb, un atelier de couture de vêtements de haut de gamme de Montréal.M.Meddeb avait 125 employés il y a un an.Il n\u2019en a plus que 50.I n'arrive plus à faire des profits, tellement la concurrence est dure.Québec ne bouge pas « Le ministre Tremblay est bien intentionné, mais il veut que l'industrie arrive avec une proposition unanime.C\u2019est impossible, car plusieurs pensent surtout à leurs intérêts immédiats.Quant au ministre Cherry, il fait la sourde oreille », dit M.Med- deb.M.Jean- Pierre Naud, CMC Le conseil d'administration de l'Institut des conseillers en management du Canada (ICMC) est heureux d'annoncer l'élection de M.Jean-Pierre Naud, CMC, au poste de président.Monsieur Naud est un associé du cabinet Samson Bélair Deloitte & Touche, à Montréal.Les autres membres du conseil sont: John Schiel, FCMC, Western Management consultants, a Edmonton; Peter Weedon, FCMC, Doane Raymond Management Consultants, a Halifax; Henry Pankratz, FCMC, Ernst & Young Counsulting, a Toronto et Robert Tarry, CMC, Tarry & Associates, à Winnipeg.L'Institut des conseillers en management du Canada représente les instituts provinciaux et les entreprises membres.ce titre, il est responsable des ententes de réciprocité à l'échelle internationale, du processus national d'accréditation, de l'établissement des normes professionnelles et de la promotion de la profession de conseiller en management du Canada.GUILLEVIN © Lo INTERNATIONAL Robert J.Bouchard Madame Jeannine Guillevin Wood, présidente du conseil d'administration et chef de la direction de Guillevin International Inc., est heureuse d'annoncer la nomination de M.Robert J.Bouchard; il succédera à M.Kenneth L.Philp au poste de président et chef de l'exploitation de Guillevin Wood International, à compter du 1er février 1992.À l'emploi de Guillevin International depuis 1975, M.Bouchard assumait les fonctions de vice-président exécutif et chef des opérations financières depuis 1989, et siège au conseil d'administration et au comité de direction de l'entreprise.Il est diplômé en administration des H.E.C.de Montréal et membre de la Corporation professionnelle des comptables généraux licenciés du Québec.Guillevin International Inc.est l'un des trois plus importants distributeurs de matériel électrique et de fournitures et équipement industriels au Canada, grâce à son important réseau de plus de 110 centres de distribution au Québec, au Nouveau-Brunswick, en Ontario, en Alberta, en Colombie- Britannique et au Yukon.TERETE TTT Vetement Les entrepreneurs sont découragés.« On n\u2019a plus le goût d'investir à Montréal parce qu\u2019on ne sait pas où on s'en va.Malgré les belles promesses, la Ville de Montréal ne fait rien pour l\u2019industrie.Il devait y avoir une vitrine de la mode.Où estelle ?On est en train de perdre un salon de la mode à Montréal au profit de Toronto.Pendant ce temps-là, le Mexique, les États-Unis et le Nouveau-Brunswick nous sollicitent.« J'ai reçu un vidéo du Texas invitant les fabricants à s\u2019établir chez eux et à faire fabriquer dans les maquila- doras, zones où s\u2019installent les entreprises américaines désireuses d\u2019exploiter la main-d'oeuvre mexicaine à bon marché.« On le choix entre s\u2019établir nous-mêmes et payer un salaire de 1,25 $ l\u2019heure, bénéfices sociaux compris, ou encore de se faire prendre en charge par un promoteur, il en coûte alors 3,55 $ l\u2019heure tout compris : salaires, loyer, énergie, paperasse, incorporation, etc.; et il n'y a pas de taxe à payer.C\u2019est tentant quand on voit le fardeau qu\u2019on nous impose ici et le peu de support accordé à notre industrie.» (HTT i Alcan Aluminium.48 American Barrick .Bionaire ae Bombardier \u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.4 Bureau laitier du Canada.12 Caisse de depot et placement.26 Canadair ee Canadian Tire \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.a Canadien Pacifi re vrovsércenenenves Canam Manac (Gr.).\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.3 Cardinal Fane crannies B-2,3 Central Guaranty Trustco.40 CGI (Gr.) .\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026erreocenereces T-3 Cle Pétrolière Impériale.+7 Communications Morency \u2026 I Communications Soleil Confection Medroc .- Corel Systems .Cott Corp.\u2026 D'amours, Roy, \u2018Bourcheix .\u2018Bd, 5 De Grandpré, Godin B-6 H_ a proposition de l'Association des entrepreneurs en couture du Québec de fusionner les trois principaux décrets dans la confection de vêtements est reçue avec ambivalence par certains employeurs et certains syndicats de l\u2019industrie.Daniel Dubuc, directeur général du Comité paritaire de l\u2019industrie du vêtement pour dames, affirme que son conseil d\u2019administration n\u2019a jamais été rébarbatif à en discuter.« Mais, je pense que cela ne pourra conduire à des résultats que si le ministère du Travail s'implique dans cette démarche.Ce n'est pas la solution à tous les maux de l\u2019industrie, mais ça donnerait plus de souplesse aux entreprises et ça apporterait plus de stabilité à l'industrie ».Denis Hotte, de la Fédération du vêtement de la CSD, croit « personnelle- Fusion des décrets : réactions ambivalentes ment qu\u2019il faut étudier cet aspect-là ».« Il va falloir qu\u2019on se regroupe si on veut sauver l\u2019industrie.Si on ne fait rien, on va perdre les décrets au complet.».M.Hotte représente des syndiqués de l\u2019industrie de la chemise, qui a vu le nombre de ses travailleurs passer graduellement de 4 087 employés en 1987 à 850 en juillet dernier.Marc Béland, président de la Guilde des manufacturiers de chemises et preopriétaire des Chemises Empire de Louiseville, n\u2019est pas contre l\u2019idée d'en discuter si la fusion des décrets « n\u2019entrave pas notre autonomie ».Il ne reste plus que sept fabricants de chemises dans la Guilde.Gérald Roy, président du conseil conjoint québécois de l\u2019Union internationale des ouvriers et ouvrières du vêtement pour dames (UIOVD), se dit plus ouvert à une fusion de la gestion les entrepreneurs en couture des décrets, mais non pour la fusion des décrets eux- mêmes.C'est commencé.Le décret de la confection de chemises et celui du gant de cuir sont déjà gérés par le comité paritaire du vêtement pour dames.Par ailleurs, la confection de jeans est une section du décret du vêtement pour hommes.« Nous serions davantage d'accord à une fusion des décrets si les employeurs acceptaient la négociation sectorielle, comme dans la construction », a expliqué M.Roy.Par contre, les parties patronale et syndicale au Comité paritaire du vêtement pour hommes ne sont « pas disposés à une fusion des décrets », a affirmé Jacques Mossé, directeur général du comité paritaire.« On a discuté d\u2019une harmonisation des conditions de travail des décrets il y a deux ans et on n'est arrivé à aucune entente.» L'Association des entrepreneurs en couture a récemment présenté cinq deman- (IRF CS ENE EE De Havilland Canada .4 Desjardins Ducharme .B-6,14 Edition d'avant-garde.T-6 DMR (Gr.) errors 47 Domtar \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026esseress 27 Dunton, Rainville, Toupin, .Dylox .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026iereereers Eagle Precision \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.Fertok \u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026ueuseersercerres Gestion Claupier 48 Godin, Raymond, Harris, \u2026\u2026 Greiche & Scaff Hydro-Québec IBM _.\u2026u.nsvcrareveuse -2,3, Inter-City Products.48 Interlex du Canada J Intersan .ccceeo.n.45 Intertape Polymer Int.\u2026 45 ISG Technologies \u2026 \u2026 48 autos ( (Gr) 5) 48 OW ublishi .T-7 Koto Fi Loge worsens B-6,15 Lapointe Rosenstein.B-9 Laurentienne-Vie .T-7 des précises au gouverne- paux décrets du vêtement ment du Québec : pour permettre à tous les en- 1.fusionner les trois princi- > 11 EEN CEN FT CON OS RY LGB VTE Lavalin \u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026cserrerrerere Produits forestiers CP .26, 48 Lavery, de Billy Provigo .cocoovivennece 29, 40, 48 Lenscrafters .Prudentielle d'Amérique.T-7 Loblaw .Quadrom T-7 Lotus overran , Quebecor Lunetterie New Look .11 Radisson .Matco Mart .i.RCMP.Matco Mart .Robert Half (Consult.) \u2026 15 Métro-Richelieu Rogers Cantel Mobile Comm.48 Microsoft res - Rogers Communications .48 Molson 0 {Compagnies) cere 48,49 Roy, Wingender, Laplante .B-15 Montréal Trustco .c.46 Sandoz es T-7 Mouvement Desjardins .B-14 SDI Mutuelle des Fonctionnaires.T-7 Seal, Shaposnick \u2026\u2026 National ess B-7 Stikeman, Elliot Northern Telecom.46 Tam Tam Publicité .Nova Com.\u202648 Tandy Ocelot Energy \u2026 rv .48 Tembec Ocelot Industries .48 Tory Ducharme Lawson .B-14 Ogilvy Renault .B-11,12,14 TransCanada Pipelines .46 Oshawa (Gr.).29, 3, 40 Val Royal (Gr) \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.40, 48 Osler Renault Ladner.B-12 Van Lien Expho.Pantorama (ind.) ,.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.40 Vôtibec (Gr) \u2026 Pearl .11 Vidéotron (Gr.) .Petro-Canada.we 7 WordPertect Philip Environmental.45 Institut ean-Suy Apprenez a mieux acheter, vendre, échanger, gérer, refinancer toutes sortes de propriétés Participez au pregramme 901.38 Commerce de biens immobiliers conduisant à une A.E.C.: Attestation d'Études Colegiales Devenez agent ou courtier en immeubles ou en préts hypothécaires Permis no.749926 Renscignements et réservations (514) 277-2117 » 1-800-361-9972 Loboeuf Économiste 5277 avenue du Parc Montréal 112V4G9 Andragogue Ces cours peuvent changer le cours de votre vie! Florida PAT DIRECTEMENT SUR L'NTRACOASTAL ACHETEZ LA FLORIDE ~=POMPANO BEACH Condominiums de 1 200 pi.ca., 2 c.c., 2 sdb, balcon 6 x 16 sur l\u2019eau.Site unique coin Atlantic Boulvard.Plage à deux pas du projet.Offert aux Canadiens-Français.TT EN gC ALL) Md.1274-5165 Région: 1-800-465-8332 Floride: 1:800-447-1033 I A gm ms = _- 25 ere gen _\u2014- Ar pp cso ailiin i 0TH {TET Nl TTI Salah Meddeb : « Plus les salaires et les charges soclales montent, plus les fabricants donnent du travail au noir.» trepreneurs de soumissionner dans un autre domaine de la couture que celui de son propre décret.M.Meddeb estime que l'industrie aurait besoin d'une transition de deux ans pour uniformiser les conditions de travail des trois sous-secteurs de l\u2019industrie.Par équité envers les employés, il ne veut pas baisser les salaires du secteur du vêtement, mais les geler jusqu'à ce que les salaires des autres secteurs aient rattrapé les premiers.L'association ne demande pas l'abolition des décrets car « certains pourraient abuser des employés (surtout des immigrantes) sans les conditions minimales du décret »; 2.geler les salaires jusqu\u2019à la fin de 1992 dans le secteur du vêtements pour dames parce que les salaires actuels , Sont trop élevés compte tenu ¥ de tous les problèmes affec- Ë tant l\u2019industrie; 3.payer du temps supplé- oq O 3 ÿ mentaire rémunéré à taux a plus élevé seulement après la à semaine de travail, mais non après les heures d\u2019une jour- 3 née normale; l'industrie du £ vêtement pour dames semble prête à un compromis à cet égard; 4.supprimer le congé du 8 mars, journée de la femme; l\u2019industrie du vêtement pour femmes serait la seule à donner ce congé; même les gouvernements ne le donnent pas, 5.supprimer l'obligation Jean-G des entreprises assujetties au décret de payer aux employés mis à pied la différence entre le salaire et la prestation d\u2019assurance-chômage les jours fériés.20 000 emplois perdus L'industrie québécoise de la sous-traitance dans le vêtement a perdu près de 10 000 emplois du premier semestre 1990 au premier semestre de 1991.Elle n'en comptait plus que 41 545 en juin 1991, comparativement à 51 316 un an plus tôt.L'industrie aurait perdu 10 000 autres emplois au deuxième semestre de 1990, ce qui porte à 20 000 les pertes d'emplois en deux ans.« Si le gouvernement continue de nous ignorer et s\u2019il entérine la hausse de salaire négociée entre la Guilde des manufacturiers de vêtements mode du Québec et l\u2019Union internationale des ouvriers et ouvrières du vêtement pour dames Les décrets dans le vêtement : une jungle H_e Québec est la seule province à avoir un régime des décrets de convention collective.L'industrie où il y à le plus de décrets semble la confection de vêtements qui en compte cinq : un pour le vêtement pour dames, un pour le vêtement pour hommes, un pour la fabrication de chemises pour hommes et garçons, un pour la fabrication des chapeaux et un autre pour la fabrication de gants de cuir.Un domaine connexe, la fabrication de sacs à mains, a aussi son décret.Seul le vêtement d'enfants échappe la réglementation.Au fil des ans, cette situation a contribué à créer toutes sortes d'aberrations : par exemple, une même couturière ne peut pas coudre à la fois des chemises pour hommes et des blouses pour femmes; un presseur ne peut pas presser à fois des pantalons pour hommes et des pantalons pour femmes; un cou- peur de tissu ne peut pas Analysez avant d'acheter \u202633 Bourses \u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 40 à 45 Comp.des investisseurs \u202631 Éditorial \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026rerserssorse 6 Environnement.pargne-retraite.Fiscalité \u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026ersreensces Fonds mutuels\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.Gagnants/perdants.Immeuble .49 à 54 Marketing \u2026\u2026\u2026\u2026eess Monde du travail.21 Pouls de 'économie.10 Ressources humaines15 à 17 Ressources naturelles26 à 28 Résultats financiers.46-47 Revue des marchés , Taux d'intérêts.we Votre argent .ceceeirienne 37 Courrier de la deuxième classe Enregistrement no 0923 couper à la fois des dessous pour hommes et des dessous pour femmies, etc.Pourquoi ?Parce que chaque décret impose une convention collective bien distincte aux fabricants de chaque sous-secteur et que l\u2019application de chaque décret est régie par un comité paritaire, doté d\u2019inspecteurs ayant le pouvoir d'imposer des pénalités et de prendre des recours contre les insoumis.La loi québécoise sur les décrets de convention collective remonte à 1934.Pour ceux qui ne le saurait pas, un décret de convention collective est l'extension par le gouvernement à tous les travailleurs d'une industrie donnée d\u2019une entente négociée entre une association d'employeurs et une association de salariés.Qui profite du système ?1.les plus importants fabricants, dont les employés sont généralement syndiqués, s'assurent ainsi que les petites entreprises désireuses d'entrer sur le marché paient des salaires aussi élevés que les leurs; ils limitent l\u2019accès à leur industrie et protègent leurs parts de marché; 2.les travailleurs non syndiqués de cette industrie profitent ainsi généralement d\u2019un salaire plus élevé qu\u2019il en serait autrement, 3.les gestionnaires et les inspecteurs des comités paritaires ont un intérêt personnel évident à ce que le système perdure.Le système des décrets a des inconvénients : 1.les décrets empêchent l\u2019entrée sur le marché de nouvelles entreprises qui pourraient faire baisser les prix; 2.les entrepreneurs n'ont pas la liberté de diversifier leur production, ce qui limite la concurrence; 3.les consommateurs paient des prix plus élevés qu\u2019il en serait autrement; 4.plus d\u2019emplois seraient créés sans les décrets car il y aurait alors plus d'entreprises; 5.puisque l'absence de décrets aurait un effet à la baisse sur les \u2014\u2014 LE CONSEI DES RELATIONS INTERNATIONALES TT DE MONTREAL Déjeuner-Causerie Madame Monique Landry Ministre des Relations extérieures et du Développement international nous entretiendra sur: Le Canada et l'Afrique, les nouveaux enjeux.Date: Le lundi 10 février 1992 Endroit: Hôtel Le Reine Elizabeth 900, boul.René-Lévesque O.Montréal, Québec Salons Marquette et Jolliet Heure : 11h30 Coût: 50 $ Réservations: Tél.(514) 523-7520 Fax: (514) 523-5910 prix, il y aurait moins d\u2019importations de vêtements.veulent fusionner les trois décrets (UIOVD), ça va être le clou dans le cercueil.» M.Meddeb en a particulièrement contre le fait que l'entente conclue entre la Guilde et l'UIOVD doit être étendue par le décret à tous les sous-traitants des manufacturiers.La Guilde ne réunirait que 60-65 fabricants qui n'ont à leur emploi qu'environ 3 500 travailleuses.Les sous-traitants de ces fabricants n'ont rien eu à dire dans l'entente négociée.« Si la Guilde veut accroi- tre les salaires de ses membres de 13 %, qu'elle le fasse.Mais, qu\u2019on ne vienne pas imposer cette hausse aux autres », déclare le président de l'Association des entrepreneurs en couture.Tel serait l'effet du projet de décret publié récemment dans la Gazette officielle et que conteste l'association.20 0000 travailleurs au noir Le nombre de travailleurs et travailleuses au noir serait rendu autour de 20 000.« Plus les salaires et les charges sociales montent, plus les fabricants donnent (IE CHARLEVOIX PETITE RIVIÈRE SAINT-FRANÇOIS DEVELOPPEMENT DE TERRAINS HAMEAU MASSIF \u201cLe Hameau du Massif me donne accès à plein d'activités quatre saisons tant sportives que culturelles\u201d, Hélène Dagneau, conseillère en ressources humaines, Montréal.\u201cJe considère mon Investissement au Hameau du Massif tout aussi bon sinon meilleur qu\u2019un REER\u201d, André Moreau, directeur d'un centre de traitement, Québec.\u201cCharlevoix c'est Charlevoix ! Et j'aime faire affaires avec des professionnels.tout est prévu !\u201d, Georges Michel, investisseur, Mont-Royal.DEUX PHASES FINALES VUE SUR FLEUVE 32 300 P.C.(160 X 200) | DEJA 170 TERRAINS VENDUS | NOUVEAU PLAN D'ACHAT: PAR MOIS PENDANT 5 ANS* * lous frais d'acquisition INCLUS AUCUN COMPTANT* * sujel à approbation du crédil e taux d'intérêt 9,75 % l'an, calculé mensuallement » Vllléglature 4 salsons » 7 minutes du Massif, 25 du Mont Ste- Anne, 1 heure de Québec : À proxImité: golf, pêche, galerles d'art, excursions sur le St-Laurent, théâtres d'été, équitation, etc.Tél.: (418) 683-3579 / Fax: (418) 683-9712 Une réalisation CHARLES B.PETTIGREW & ASS.1091, Chemin Saint-Louis, Bureau 206, Sillery (Québec) G1S 1E2 vrs RL ER gE EET 7 du travail au noir », explique M.Meddeb.Le travail au noir se développe surtout dans le secteur du vêtement pour dames où les salaires sont de ! $ l'heure plus élevés.Cela explique que le nombre d'emplois a chuté de 30 % dans ce sous-secteur de 1988 à 1990 alors que les livraisons des fabricants n'ont baissé que de 6 % pendant la même période.Le grand perdant du travail au noir est l\u2019Etat, qui perd ainsi les impôts des travailleurs au noir et le produit des charges sociales, auxquelles s'ajoutent les prestations diverses versées aux faux chômeurs et fausses chômeuses.seawall, Groupe La Mutuelle Lucie Faucher Monsieur Michel Devault, directeur, commercialisation groupe, Québec, a La Mutuelle du Canada est heureux d'annoncer la nomination de Madame Lucie Faucher au poste de directrice-conseil principale, caisses de retraite.Madame Faucher est responsable de la commercialisation au Québec de régimes de retraite et de REER collectifs ainsi que de services de gestion de caisses de retraite auprés d'entreprises ceuvrant dans différents secteurs d'activité économique et industrielle.La division de la commercialisation groupe de La Mutuelle du Canada, compagnie principale du Groupe La Mutuelle, offre toute une gamme de produits et de services aux entreprises, tels que régimes de retraite, REER collectifs, assurances collectives et gestion de caisses de retraite.R | Groupe La Mutuelle Le profil de l'avenir Z6GT 49.A9J JOT ipawes \u2018SIYIVd4V SF] © LES AFFAIRES, samedi ler février 1992 à I Bombardier mise sur la sous-traitance pour relever de Havilland He président et chef de la direction de Bombardier, Laurent Beaudoin, se donne jusqu\u2019en 1996 pour tirer des profits de l'acquisition de l'avionnerie de Ha- villand de Toronto qui, selon certains analystes, a perdu entre 200 et 400 M$ depuis 1986.Pour y parvenir, M.Beaudoin veut réaliser davantage de sous-traitance pour d\u2019autres producteurs d\u2019avions.Sa tâche s'annonce difficile.De Havilland fait très peu de sous-traitance actuellement.Ses derniers travaux de sous-traitance d'envergure remontent à l'époque où elle ASSOCIATION DES DU QUÉBEC ' ASSOCIÉS POUR BÂTIR L'AVENIR DÉJEUNER-RENCONTRE 12 février 1992 à midi Jean Guertin Directeur de l\u2019École des Hautes Etudes Commerciales Hotel Le Quatre Saisons Membre: 408 Non-membre: 50% Table de 8 personnes: 320$ R.S.V.P.(514) 874-3710 Notre commanditaire : L'interurbain Bell fabriquait des pièces pour McDonnell Douglas.De Havilland ne peut espérer entrer rapidement dans ce domaine car les contrats de sous-traitance dans cette industrie sont donnés pour des périodes aussi longues que 20 ans.La plupart des fabricants aéronautiques ont introduit ces dernières années plusieurs nouveaux modèles sur le marché.« Le monde est plein de nouveaux avions », affirme Morton Beyer, président de la firme de consultation américaine Avmark.Airbus, par exemple, a déjà trouvé tous ses fournisseurs pour ses modèles A330 et A340 qui seront livrés l'an prochain.Par contre, Boeing introduira un nouveau modèle, le 777, sur le marché d'ici la fin de la décennie.M.Beaudoin affirme que Boeing ne lui a garanti aucune sous-traitance pour le 777 à la suite de la vente de de Havilland la semaine dernière.« Mais, nous espérons aller chercher quelque chose avec Boeing », dit-il sans préciser davantage.Autre difficulté, les 3 700 travailleurs de de Havilland sont réputés pour leur faible productivité.La qualité de leur travail est bonne.« M.Beaudoin n\u2019a jamais Pour devenir dirigeant critiqué notre productivité au cours de nos conversations », affirme Jim O°Neil, secrétaire-trésorier des Travailleurs canadiens de l\u2019automobile, syndicat représentant les travailleurs de de Havilland.En moyenne, un fabricant devrait réaliser au moins 150 000 $ de revenus par employé dans le domaine de l'aérospatiale.Mark Bobbi, analyste chez Forecast International, estime que de Havilland n\u2019atteint pas ce ratio.Une crise dans l\u2019industrie Comme si l\u2019étroilesse du marché de la sous-traitance ne suffisait pas, l'industrie des avions turbopropulsés, le créneau de de Havilland, vil actuellement une crise, Forecast International estime que les commandes de turbopropulsés ont diminué de 50 % en 1990 et de 80 % en 1991.« La plupart des usines travaillent actuellement à 60 ou 70 % de leur capacité », explique M.Bobbi.Il prédit une croissance de 5 % des commandes de turbopropul- sés entre 1992 et 1995.La demande dans ce secteur avait bondi de 90 % entre 1982 et 1990, période au cours de laquelle 3 809 avions turbopropulsés ont été fabriqués dans le monde.M.Bobbi prévoit même que les petits avions à réaction, comme le RJ de Cana- dair, raviront une part de plus en plus importante du marché des turbopropulsés dans les années 1990.Forecast International estime d\u2019ailleurs que les avions à réaction prendront 50 % du marché des avions de 51 à 75 passagers d'ici l'an 2 000.Les Dash 100 et 300 de de Havilland peuvent embarquer entre 37 et 56 passagers.Le phénomène est déjà amorcé.Le transporteur d'appoint de la société aérienne américaine Delta Air Lines, Business Express, changera toute sa flotte de turbopropulsés pour 20 avions à réaction RJ 70 de British Aerospace.Réalignement d\u2019envergure Tout le monde s'attend à une transformation majeure du secteur des turbopropul- sés au cours des deux prochaines années.Certains parlent d\u2019alliances, d\u2019autres, de disparitions pures et simples.De Havilland a de sérieux concurrents : British Aero- space d'Angleterre, le duo franco-itlaien Aérospatiale et Alenia, Fokker du Danemark, Embraer du Brésil, Dornier de I\u2019Allemagne ct SAAB de la Suède.Les analystes estiment que British Aerospace, Fokker et Embraer sont les entreprises les plus susceptibles d\u2019abandonner le secteur du turbo- propulsé.Quant aux autres coneur- rents, les experts pensent qu'ils n'auront peut-être pas le choix de s\u2019allier.La plupart doivent renouveler leurs produits, mais le développement d'un nouvel appareil coûte au bas mot un milliard de dollars.De Havilland songe déjà depuis quelques années à - lancer sur le marché un Dash 400, une version allongée du Dash 300, plus puissante et plus spacieuse avec environ 70 sieges.M.Beaudoin n'ose pas se prononcer sur ce projet, mais il n'écarte pas la possibilité de s\u2019allier à | nouveau avec Aérospatialc et Alenia.Elles avaient tenté de mettre la main sur de Ha- villand l\u2019an dernier.« Nous n\u2019avons pas coupé tous les ponts avec Aérospatiale et Alenia.Tout dépendra des réactions futures de la CEE.Nous n'entretenons aucune discussion avec eux if instant.» EEE ORL EY GILLE AJOIE Ce n\u2019est pas par hasard qu\u2019on devient dirigeant.C\u2019est plutôt le fruit d\u2019une longue préparation.Même si vous n\u2019êtes pas «né pour diriger», il vous sera quand même possible de gravir les échelons et de finir par occuper un poste de direction, si vous voulez bien vous en donner la peine.Les compétences et le style qui feront que les autres reconnaîtront en vous un dirigeant et vous traiteront comme tel peuvent s'acquérir, tout comme n'importe quelle autre compétence.«La clé de la réussite, déclare Pat Thornton, présidente de CareerLine, Inc, une firme de consultants basée à Toronto, c\u2019est de vouloir réussir.Une fois que vous prenez la décision de monter objectif ou si vous ne l'atteignez pas, vous êtes sur la bonne voie.La plupart des dirigeants s'entendent sur ce point : pour diriger, il est indispensable d\u2019être enthousiaste.Si vous montrez de l\u2019ardeur à faire votre travail ou à vous lancer dans un nouveau projet, ou encore si vous faites preuve de zèle envers la compagnie qui vous emploie, vous montrez à votre entourage que vous vous Intéressez véritablement à tout ce qui touche votre emploi.Ce type de comportement professionnel impressionnera vos supérieurs et vous apportera travailler avec les autres, un attribut important chez un dirigeant.Faites toujours un peu plus que ce qu'on attend de vous.Les directeurs en puissance devraient toujours être prêts à faire de leur mieux et rechercher les responsabilités supplémentaires, etensuite aller jusqu\u2019au bout et même un peu plus loin.Vous devriez également vous comporter comme si vous étiez déjà le dirigeant que vous désirez devenir.Habillez-vous en conséquence.Par-dessus tout, soyez persévérant.De nombreux directeurs qui ont gravi un à un les échelons vers le sommet sont bien d'accord là-dessus : le chemin est pavé de critiques et cle déconvenues.Si vous avez con- en grade au sein de votre compagnie, vous pouvez sciemment commencer à vous transformer pour, petit à petit, devenir un vrai chef.» Avant tout, vous devez vous fixer des objectifs et vous concentrer sur ceux-ci.Ceux qui ont constamment à l'esprit une vision nette de ce qu'ils veulent obtenir réussissent nettement mieux que ceux qui ne savent pas vers quoi ils se dirigent.Selon Mlle Thornton, il est bon d'établir une liste de vos objectifs immédiats et de ceux à plus long terme ; cela vous aidera dans vos efforts.Parmi ces objectifs, vous pourriez envisager d'établir de meilleures relations avec votre supérieur, ou encore demander qu\u2019on vous confie une tâche qui comporte des responsabilités supérieures à celles que vous avez actuellement.Si vous arrivez à visualiser quelle sera la situation si vous atteignez votre Des produits de placement, d\u2019assurance-vie et d\u2019assurance-maladie a la mesure de vos besoins.une réaction favorable de la part des autres membres du personnel.L'enthousiasme est attirant : tout le monde aime se trouver en compagnie de per-sonnes a la fois chaleureuses et consciencieuses.Si vous voulez devenir un dirigeant, il est indispensable de gagner la confiance de vos collegues.Une autre compétence que vous devriez cultiver est la capacité de vous mettre dans la peau des autres.Avant de vous adresser a un groupe ou a une personne, demandez-vous ce qui, pour ces personnes, peut avoir une importance capitale.Si vous restez à l'écoute des préoccupations des personnes qui vous entourent, vous vous apercevrez qu'elles seront davantage prêtes à coopérer avec vous.Vous vous taillerez la réputation d'être une personne sensible qui sait écouter et qui peut fiance en vous-même et que vos erreurs vous servent de leçon, vous réussirez.Et si vous sentez que votre confiance est en baisse, pensez aux paroles de Winston Churchill : «Rien au monde ne peut remplacer la persévérance.» Même le talent est moins important, nous dit Mile Thornton.«Nous connaissons tous des gens très doués qui n\u2019ont pas réussi.» Ce sont ceux qui persévèrent qui atteignent leurs objectifs et réalisent leurs rêves.Tracez donc votre voie, et n'oubliez pas les qualités importantes que doit posséder tout bon dirigeant.Et amusez-vous tout en apprenant et en gravissant les échelons qui vous mèneront à un poste supérieur au sein de votre compagnie.LA MARITIME PRATT & WHITNEY CANADA Francine Osborne Pratt & Whitney Canada est heureuse d'annoncer la nomination de Francine Osborne au poste de vice-présidente, communications, succédant à Pierre Henry qui a choisi de prendre une retraite anticipée.Journaliste de carrière, Mme Osborne apporte à sa nouvelle fonction une solide expérience en communication.Avant de se joindre à Pratt & Whitney Canada, elle dirigeait les pages financières de La Presse.Pratt & Whitney Canada, une filiale de United Technologies de Hartford (Connecticut), est un chef de file mondial parmi les motoristes de l'aviation civile.Son siège social et ses installations principales sont situés à Longueuil (Québec).mr an rt E_ a mainmise de Bombardier sur de Havilland pourrait lui assurer un leadership mondial dans le secteur des avions de transport régional.C'est du moins ce qu\u2019estiment des analystes spécialisés en aéronautique à la suite de l\u2019achat de de Havilland de Boeing par Bombardier et le gouvernement ontarien.Bombardier a obtenu 51 % de l\u2019entreprise pour 51 M$ en capital, contre 49 % au gouvernement ontarien pour un investissement de 49 M$.Pour mener à terme la restructuration entamée sous Boeing, Bombardier a obtenu de Toronto et d'Ottawa un programme d'assistance financière évalué à 490 M$, sous forme de financement intérimaire, de fonds de recherche et développement et d'aide financière à l\u2019exportation.Cette somme comprend aussi un fonds de réserve de 300 M$ qui protègera Bombardier des pertes d'ici quatre ans.Cette période correspond à l'objectif de rentabilisation de Bombardier pour de Havilland.Bombardier pourra racheter le bloc d\u2019actions de 49 % du gouvernement ontarien au terme de la deuxième année.Intérêt et scepticisme La transaction a été accueillie avec intérêt, mais aussi avec scepticisme.« De Havilland est un avionneur dont les coûts de production sont très élevés.Boeing n\u2019a pu la rentabiliser en cinq ans.Bombardier a encore beaucoup à faire », estime Michael Boyd, président de Aviation Systems Research (ASR) de Denver, au Colororado, une des plus reconnues dans le domaine de l'aviation régionale.« Les ventes dans ce marché seront lentes cette année TR TE TT Avec de Havilland, Bombardier peut devenir un leader des avions régionaux Avec le Dash-8 de de Havilland (photo du haut) et le Jet régional de Canadalir, Bombardier pourrait s'assurer un leadership mondlal dans fe marché des avions réglonaux, évalué à plus de 3 000 apparells d'ici l\u2019an 2000.et en 1993.Nous anticipons une reprise ferme à compter de 1994 et pour la deuxième moitié de la décennie.Les avions régionaux devraient alors se démarquer comme la catégorie à plus forte croissance dans le marché aéronautique.« Avec De Havilland et Canadair, Bombardier pourrait placer le Canada en tête des fabricants d'avions régionaux, en offrant simultanément les Dash-8 et le futur jet régional (RJ), estime Michael Boyd.« Il s\u2019agit d'ailleurs pour le Canada de la troisième et dernière chance de se démarquer dans l\u2019industrie aéronautique, après avoir raté ses deux premières avec les jets Avro et CF-101.» Aviation Systems Research évalue le marché mondial des avions régionaux de la catégorie des Dash-&8 et Jet régional entre 3 000 à 3 600 GESTION DE PORTELSL TELE GBC appareils d'ici la fin du siècle.Ce marché potentiel devrait se partager entre | 000 à 1 200 jets régionaux de 50 à 70 passagers, et 2 000 à 2 400 avions turbopropulsés de 30 à 60 passagers.Les jets régionaux sont conçus pour les liaisons plus rapides de l\u2019ordre du millier de kilomètres, comparativement à 500 à 800 kilomètres pour les avions turbopropulsés plus lents.C\u2019est dans cette dernière catégorie que se situe de Havilland, où la concurrence est déjà très vive face à des appareils européens, britanniques, scandinaves et brésiliens.Dans la catégorie des jets régionaux, Canadair est déjà assurée de la primeur sur le marché.La concurrence suivra toutefois rapidement avec les Brésiliens, les Britanniques et les Scandinaves.Selon Michael Boyd, l\u2019évolution du marché laisse FONDS COMMUNS DE PLACEMENT VENDUS SANS FRAIS D'ACQUISITION.\u2018 PROSPECTU NIE IAN TD à 848-0716 FO = » .un peu moins de deux ans à Bombardier pour consolider ses efforts de commercialisation avec de Havilland et Ca- nadair.« Si la stratégie réussit, l\u2019industrie aéronautique canadienne pourrait se retrouver avec beaucoup de commandes dans la seconde moitié des années 1990, tant pour le marché de remplacement que pour la croissance du trafic aérien régional.» Une telle perspective signifierait près de 10 000 emplois directs et indirects à Montréal et Toronto, deux régions en mal de renouveau Se DR gy x PUISSANT! SOUPLE! et FACILE À UTILISER! Conçu pour les spécialistes en fiscalité Québec & Canada industriel.Il ne faut pas se surprendre de la volonté d\u2019accommodement des gouvernements québécois, onta- rien et fédéral envers Bom- bardier ! RHEE DIOR OR Monta) bee NE MARTIN MONTREAL Tél.(514) 481-8355 E Fax (514) 481-4237 VALLIERES SANS FRAIS 1-800-663-7820 VENDEURS, REPRESENTANTS, CONSEILLERS, GERANTS DE VENTE.VOUS VOULEZ VENDRE?Vente ELD ITIL IN Vous augmenterez vos ventes, LCR A Re elitr Tr.Vente stratégique Montréal 67 fev.§ oliday Inn Cop 203 mars Québec: 1001] fev.| COURS DE VENTE ROGER ST-HILAIRE Téléphonez maintenant: Région de Québec: (418) 626-7498 Extérieur: 1-800-463-7246 Visa - MasterCard acceptées 5 e 6 mais Gérance de vente Montréal:24 e 25 # 26 fév, Québec: 13@ 14 @ 15 avril ui Un programme de traitement Un seul numéro de téléphone: (S14) 521-9023 * Hébergement supervisé disponible * CLINIQUE DU NOUVEAU DEPART INC.CENTRE DE TRAITEMENT EXTERNE POUR ALCOOLIQUES ET TOXICOMANIES ET SOINS PSYCHOLOGIQUES 1851 RUE SHERBROOKE EST, BUREAU 1003 MONTREAL (QUEBEC) Alcoolisme | et autres Toxicomanies en clinique externe TO6T J9LA9J JOT IpOWES 'SIY|V44y S31 » LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 a TE NTRP Le retour sur terre de l'enfant prodigue CP ur apprentissage que celui de Bob Rae à la tête du gouvernement ontarien.« J'ai beaucoup appris au cours des derniers 16 mois », a avoué E== candidement le jeune premier ministre dans l\u2019allocution télévisée qu\u2019il vient d'adresser à ses commettants.Fort de ses convictions so- ciales-démocrates, Bob Rae est arrivé au pouvoir avec des | objectifs généreux : améliorer por wi AGNÉ le sort des plus démunis, accroître les salaires des employés du secteur public (+5,8 % en 1991) et entreprendre des réformes majeures, telles la nationalisation de 1'assurance-automobile et la réouverture du code du travail pour faciliter la syndicalisation et accroître le pouvoir syndical dans les entreprises.Des intentions belles et nobles, mais totalement irréalistes dans le contexte économique des années 1990.Son premier budget s\u2019est soldé par un déficit de 9,7 milliards et il a annoncé des déficits de 8,9 et 8,4 et 7,8 milliards pour les trois années suivantes.Les milieux financiers l\u2019ont vilipendé et l\u2019impeccable cote de crédit de l\u2019Ontario a descendu d\u2019un cran.Bob Rae vite reporté son projet de réforme de l\u2019assurance-automobile et soumis à la consultation un projet amoindri de réforme du code du travail.Le gouvernement ontarien n\u2019est pas responsable de tout ce qui lui arrive, mais il a sa bonne part de responsabilités pour les problèmes qu'il vit.Certes, il n'est pas responsable de la récession, alimentée en bonne partie par la politique monétaire de l\u2019ineffable John Crow, ni des fermetures d'usines des filiales canadiennes de compagnies américaines, dont certaines sont dues à l'Accord de libre-échange.Sentant sans doute sa province menacée d\u2019une nouvelle baisse de sa cote de crédit, Bob Rae vient d'annoncer que son gouvernement accroîtra de seulement 1 %, 2 % et 2 % ses subventions aux hôpitaux, aux écoles et aux municipalités au cours des trois prochaines années.Elles avaient reçu 10 % par année depuis trois ans.Si elles ne réduisent pas les salaires, ces institutions devront faire des mises à pied et couper les services à la population.Malgré ces réductions, le déficit ontarien est estimé à 14,3 milliards pour 1992-93.Pour le contenir à 10 milliards et protéger sa cote de crédit, Queen\u2019s Park devra trouver quatre milliards sup- = M plémentaires, soit en coupant IA des dépenses, soit en haussant les impôts des riches et les taxes à la consommation.I sera intéressant de voir les choix qui seront faits.#% + La situation est également très corsée à Ottawa, où le ministre Don Mazankowski vient d'annoncer des mesures pour limiter le déficit fédéral de l\u2019année en cours à 31,5 milliards, au lieu des 30,5 milliards annoncés.M.Ma- zankowski a aussi révélé que l'objectif d\u2019un déficit de 25 milliards pour 1992-93 sera « très difficile à réaliser ».C\u2019est un refrain qu\u2019on entend année après année à Ottawa.Ce gouvernement est tellement irresponsable qu'après avoir gelé les salaires de ses fonctionnaires à la demande du Fonds monétaire international, il leur a donné la pleine sécurité d'emploi.* % + A Québec, il est clair que le gouvernement ratera son objectif de réduire à 2,5 milliards son déficit pour 1992-93.Même le déficit de l\u2019année en cours, qui est estimé à 3,9 milliards, pourrait s'avérer optimiste si la reprise tarde encore.Certes, la marge de manoeuvre du gouvernement est limitée, mais la machine administrative est loin de fonctionner efficacement.Québec doit donc conserver son objectif de réduire par attrition la fonction publique de 10 % en cinq ans.La sagesse budgétaire que le Québec a montrée depuis dix ans a porté fruit.Cette modération doit être maintenue si l\u2019on veut protéger notre cote de crédit sur les marchés des capitaux.Québec réduira son effectif de - 6000 fonctionnaires en cinq ans : du Hurcou de la Presse Out ss re guucral du gouvernement, Be- (nvestismements eran nuit Morin, a lu fin de 1991.«On le passé, ve rétrOuvalent ph ao x ministere de pre: ve au \u2018autrement dans la pro avec ces balisers, vi obi JAi DÉCIDE DE ME DÉFAI TOUTÉ Ele ÉPAISSE se ngs » AFFAIRES | \u2018ist _ Éditeur: Michel Lord Editeur adjoint et rédacteur en chef: Jean-Paul Gagné Chef de pupitre: Michel Clermont Adjoint au chef de pupitre: Gilles Gagnon Directeur cahiers spéciaux: Normand Saint-Hilaire Adjoint: Jean-Luc Renaud Directeur section finance: Bernard Mooney Directeur technologie-informatique: Yan Barcelo Journalistes: Dominique Beauchamp, Claude Chlasson, , Gilles Des Roberts, Gilles Lajole, François Riverin, Francis Vailles, Martin Vallières Collaborateurs: Robert Rivard, Jean H.Gagnon, Raymond Théoret, Roger Page, Dominique Froment, Henrl Thibodeau, Michel De Smet, Valller Lapierre, Raymond Prince Photographe: Jean-Guy Paradis Coordonnateur de production: Donald Wells Fondé en 1928 Publicité: Directeur des ventes: Yvon Tremblay Adjoint, développement des ventes: Joanne Proulx Adjoint administratif: Normand Bergeron Montréal: (514) 842-6491 - Toronto: (416) 324-2789 - Vancouver: (604) 688-5914 New-York: 354-6266 - Chicago: 201-9393 - Los Angeles: 340-5058 - Londres: 340-5058 Tirage: Directeur François Blondin Promotion: Directeur Gilles Robichaud Abonnement: (514) 842-3131 Les Affaires publié 46 fois l'an.1 an: 34,96 $* 2ans: 55,20 $* Les Affaires Trimestriel publié 4 fois l'an 1 an 6,00* $ 2 ans 12,00 $* Au numéro: 1,50 $* - * Les taxes applicables s'ajoutent à ces prix.The Administration Division des publications économiques Audit Président: Michel Lord D ALS Bureau Directeur, service de l'administration: Ginette Roy rimé par l'imprimerie Transmag inc.une division de l'imprimerie Trans-Continentale inc.Répertorié dans \u2018Index des périodiques canadiens Courrier de [a deuxième classe - enregistrement no 0923 Dépôt légal - bibliothèque du Québec ISSN 0705-1859 Second class USPS 004582, Champlain, N.Y., 12919-1518 Publié par Publications TRANSCONTINENTAL inc.465, rue Saint-Jean, 9e étage, Montréal H2Y 354 Tél.: (514) 842-6491 Télex: 055-61971 Fax : (514) 842-6910 Président du conseil d'administration: Rémi Marcoux I Membre du Groupe Transcontinental G.T.C.Itée Trans SECA UTA HEI EL) \u2018Banque ENE CEC A Un REER ça va loin avec la Banque Laurentienne ste _Informez-vous des termes et conditions à l'une de nos succursales ou en appelant la ligne spéciale INFO REER (514) 284-REER *Applicable selon les taux en vigueur. rame, dar, centre prenais ar ea RPC van.tte a 2 et ro rem er, = te rent du a ma Ii La Cote de popularité du Québec est à la hausse à Wall Street IDD e l'avis d\u2019une des plus importantes agences de crédit au monde, la situation financière du gouvernement du Québec est moins inquiétante que celle de l'Ontario.« Le Québec n\u2019a pas plus de marge manoeuvre financière que l'Ontario, mais il serait injuste de comparer les deux provinces.Le Québec est beaucoup plus dynamique au chapitre du contrôle de son déficit et de ses dépenses que l\u2019Ontario », a indiqué aux AFFAIRES David Beers, analyste financier chez Standard & Poors (S&P) à New-York.« Le gouvernement du Québec a une politique plus cohérente et concrète de gestion de ses finances publiques.I] a de meilleures politiques fiscales et répond plus rapidement au problème très pressant du contrôle et la réduction de son déficit.« Quand on regarde l\u2019état des finances ontariennes et les politiques adoptées par Bob Rae, on réalise que ce gouvernement n\u2019a aucune intention de respecter son engagement public de réduire son déficit, qui atteindra 14,3 milliards en 1992.» David Beers a ajouté qu\u2019il exerçait une vigilance quotidienne sur les indicateurs économiques ontariens depuis novembre dernier.La semaine dernière, S&P a mis la province sur sa liste de surveillance, l'étape précédant une réduction de cote de crédit.L'agence de crédit se donne une période de quatre mois avant de prendre une décision sur la cote de crédit de l\u2019Ontario, mais on s'attend, dans les milieux financiers, à ce qu\u2019elle soit réduite d\u2019un cran.La cote de crédit ontarien- ne est actuellement AA, un degré plus élevée que celle du Québec qui est AA-.Selon M.Beers, cette cote inférieure est attribuable à l\u2019incertitude constitutionnelle au Québec.Un courtier d\u2019origine to- rontoise oeuvrant pour une société canadienne à New York et qui a requis l\u2019anonymat nous a affirmé que la lune de miel entre l'Ontario et le marché financier américain tirait à sa fin.« Le gouvernement onta- rien est en train de perdre pied dans le marché financier américain.D'abord, la province n\u2019a pas de discipline budgétaire et fiscale.En- La rationalisation de Pétro-Canada pourrait préparer une deuxième émission = clon Philippe Her- vieu, analyste du secteur pétrolier de Nesbitt Thomson Deacon, les récentes mesures de rationalisation annoncées par Pétro-Canada Mtl, 10,63 $) sont destinées A préparer son bilan en vue d\u2019une deuxième émission publique d'actions.Petro-Canada a annoncé la mise au rancart de sa raffinerie de Port Moody, en Co- lombie-Britannique, des installations de combustibles de la raffinerie de Mississauga en Ontario, ainsi que la vente ou la fermeture de plus du tiers de ses 3 200 stations- service au Canada d\u2019ici deux à trois ans.Petro-Canada veut aussi vendre en tout ou en partie sa raffinerie de Montréal; elle veut aussi exploiter en coentreprise son réseau de distribution dans l\u2019est du pays.Les radiations d'éléments d\u2019actif entraineront une charge spéciale de 637 M$ pour le quatrième trimestre de 1991 de Petro-Canada, soit une perte nette de 369 M$ après la récupération.En ajoutant le déficit de 234 M$ encouru aux trois premiers trimestres de 1991 et la perte d'exploitation prévisible pour le dernier trimestre, Pe- tro-Canada pourrait bien devoir déclarer plus de 600 M$ de pertes en 1991.Une deuxième émission d'actions de Petro-Canada est très plausible quand on sait que l\u2019entreprise aura besoin de fonds pour soutenir ses projets d'investissement évalués à 510 M$ en 1992, dont 190 M$ pour le projet Hibernia, comparativement à 650 M$ en 1991.La compagnie prévoit retirer quelque 140 M$ de la vente d\u2019éléments d\u2019actif cette année.Les fonds autogénérés se sont élevés à seulement 300 M$ en 1991, la moitié moins que les prévisions.La première émission a rapporté 523 M$ qui ont ser- vi à réduire sa dette.Toutefois, plusieurs investisseurs pourraient bouder une nouvelle émission après la performance de la première.En juin 1991, Petro-Ca- nada a vendu ses actions 13 $ alors que la valeur comptable était de 14,18 $.Depuis, à la suite des pertes d'exploitation et des dévaluations d'éléments d\u2019actif, la valeur comptable de l\u2019action de Petro-Canada a été réduite de 20 % à 11,30 $.« Les pétrolières viennent de connaître probablement le pire semestre de leur histoire.Tout le monde a été surpris de l'ampleur de la récession, laquelle a amputé presque 10 % de la consommation », a expliqué aux AFFAIRES Alex Plexman, analyste pétrolier chez Midland Walwyn Capital.La Compagnie Pétrolière Impériale (Tor., 40,25 $) a essuyé une perte d\u2019exploitation de 36 M$ en 1991, la première de son histoire, comparativement à un profit de 522 M$ en 1990.À cause d\u2019un changement de la méthode comptable, la perte se change en un profit de 162 M$ ou 0,84 $ par action en 1991, comparativement à un profit de 256 M$ ou 1,34 $ par action en 1990.Les revenus de l\u2019Impériale sont passés de 11,3 MM $ en 1990 à 9,2 MMS$ en 1991.Selon M.Hervieu, Petro- Canada accumule 2,40 $ de fonds autogénérés en 1992 et UQAM \u201c universitaire.Mr* Francine Rheault Offre aux entreprises : stagiaires en administration A chaque session universitaire, d\u2019excellents étudiants en administration effectuent un stage de formation dans l\u2019entreprise québécoise.Cette période d\u2019études pratiques peut avoir lieu dans un service de marketing, de finances, de ressources humaines, de geslion internationale, etc.Tous les stagiaires sont en troisième année Pour tirer profit des plus récentes connaissances en matière de management tout en contribuant au perfectionnement de la relève, communiquez dès aujourd\u2019hui avec : Service de la formation externe et des stages Université du Québec à Montréal Téléphone : (514) 987-3492 Télécopieur : (514) 987-7860 LL | Université du Québec a Montréal ~ Le savoir universitaire, une valeur sire! I un profit de 0,25 $ par action « si les prévisions d\u2019une croissance économique de 2 à 3 % se concrétisent ».M.Plexman parle de 2,10 $ de fonds autogénérés en 1992, dans un scénario de reprise économiqu He suite, Bob Rae et son gouvernement sont vus comme des socialistes.Ici, on ne fait pas la différence entre la social-démocratie et le socialisme.Pour les Américains, le NPD c'est un parti de gauche et, malheureusement, les choix politiques de l'Ontario confirment leurs préjugés.» Selon ce courtier, la réévaluation de la situation financière de l'Ontario par les financiers américains profite au Québec.« Les Américains ont toujours comparé le Québec et l'Ontario.Cela a longtemps désavantagé le Québec, mais le vent a tourné en faveur du Québec.« La province est maintenant vue comme étant très pro-business, dynamique et déterminée à mâter son déficit, dans l\u2019opinion des décideurs américains.» Même si S&P et les financiers américains saluent la discipline budgétaire québécoise, le ministre des Finances, Gérard D.Levesque, devra préparer son prochain budget avec beaucoup de soin.M.Beers n\u2019a pas cessé tout au long de son entrevue aux AFFAIRES de répéter HÔTEL GW EDAUPHIN QUEBEC Occ.simple Petit déjeuner continental inclus 400, rue Marais 418-688-3888 Autoroute dela Capitale 1-800-567-0995 que le Québec n\u2019avait pas de marge de manoeuvre financière, I] a ajouté que sa firme fera une révision des finances du Québec après le dépôt du budget.« Nous maintenons le contact avec M.Levesque et ses principaux collaborateurs.» Le prochain examen du crédit du Québec que feront les puissantes agences de crédit américaines n\u2019est pas non plus étranger aux récentes directives du Conseil du trésor en décembre dernier.Le Conseil du trésor refuse systématiquement toute demande de dépenses dépassant 10 000 $.L'organisme a aussi exigé des directions des finances des ministères la préparation de scénarios tenani compte d\u2019une réduction de leurs effectifs et de leurs budgets.TOC ES ROBERTS ATTENTION PROFESSIONNEL(LE)S ! La récession perdure.Les temps sont difficiles.La compétition est plus féroce.Et les clients sont plus sélectifs.Ils exigent, maintenant plus que jamais, qu'on réponde non seulement à leurs besoins, mais aussi à leurs attentes.Or, peu de professionnels sont adéquatement préparés pour négocier ce virage.L'heure est à l'action! Il faut bouger dès maintenant! Le séminaire Tremplin vers une Approche-Clientèle Réussie < s'avère être une démarche des plus appropriée pour tous ceux et celles qui croient encore en l'avenir et qui ont décidé de mieux s'équiper pour relever avec succès les défis que posent ces temps turbulents ! Pour plus d'informations: Z66T 131A} IAT IpowES 'SIYIV4dY 537 ~ Tél.: (514) 965-0821 \u2018 n 12 Téléc.(514) 621-1986 OS MONTRÉAL QUÉBEC 21-22 février 14-15 février RE M PLI N 13-14 mars 27-28 mars marketing.3-4 avril LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 œ \u201c56400 \u201c= \u2014 \u2014 Coupé sport de luxe Ni vous narrivez pas à vous décider.Mais lorsque la perfection existe en e plus en plus de gens prennent la décision d'acheter une Lexus.Rien d'étonnant à cela puisque la con- puisq quéte de la perfection nous a permis de réaliser un autre niveau de voiture, une voiture qui fait 'unanimité des critiques autanl que des propriétaires.os rr ¥ ens mn.ge VE trois modèles.lequel choisir ?Certaines personnes opteront pour la berline de luxe à hautes performances LS400 ; un habitacle sophistiqué aux garnitures de cuir et de bois, sans parler de cette merveille Sate ral TIS\".\u201cSve re: CY Berline de luxe a hautes perfor æ er technique de 4,0 litres à 32 soupapes et 250 chevaux.D'autres seront attirés par le coupé sport de luxe SC 400.Une allure racée, un intérieur somptueux et une performance à la mesure d\u2019un style fougueux.Enfin, la ES300 quant à elle, satisfera pleinement les désirs de certains autres.Car cette berline sport de luxe, en plus d\u2019être le résultat de la conception selon Lexus, propose un élément qui attire un public encore plus vaste : son niveau d\u2019accessibilité.vous eles tout de même sur la bonne voie.Appelez simplement au 1-800-26-LEXUS pour connaître le concessionnaire le plus près de chez vous.Puis venez prendre la bonne décision.CEX À la conquête de la perfection C66T 191A) IST Ipawes \u2018S3HIlvidy 537 © ir LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 5 5 4.gq A JU 85 86 87 FEE ETATS-UNIS IEEE CANADA \u2014 J DEMANDE INTERIEURE 1.Ventes au détail nov.2 -1, -6,0 7 7 Ventes de voitures (000) nov.1-67 -50 2.Livraisons manufacturières nov, 06 -16 -25 Nouvelles commandes nov.02 -12 - 0,2 dont : biens durables nov.-21 0,9 44 3.Inventaires manuf.(M$) nov.-00 -11 -92 Ratio stocks/expéditions nov.149 1,50 1,60 4.Mises en chantier (600) déc.173 179 144 - Québec nov.440 530 35,0 el PRODUCTION Produit intérieur réel oct.01 0,1 02 Production industrielle oct.-06 0,6 -19 dont : manufacturière oct.-10 0,7 -37 Construction oct.16 0,1 2,6 Services oct.03 -04 08 IE SECTEUR EXTÉRIEUR \u2014 Exportations de marchandises nov, -15 08 -33 Importations de marchandises nov.-28 -25 1,9 Balance commerciale (M$) nov.2938 -1470 903,4 -.INFLATION IEE Prix à la consommation 4 déc.00 0,2 38 Prix industriels 4 nov.-01 0,0 -31 In STATISTIQUES TRIMESTRIELLES Variation (base annuelle) RÉMUNÉRATION HORAIRE MOYENNE QUÉBEC \u2014 ONTARIO I BANQUE NATIONALE Var ann.(4) 64 et [iQuébec \u2014 Ontario Le mois d'octobre 1991 montre un ralentissement de la croissance de la rémunération horaire moyenne qui a débuté au cours des premiers mois de l'année.Indicateurs économiques Croissance mensuelle en% Var.sur Mois Dernier Mois 12 mois deréf.mois! préc?en %?Ventes au détail déc.-04 -05 0,9 Nouv.commandes nov.06 1,9 1,0 Commandes en carnet nov, -05 -06 -2,4 Mises en chantier (000) nov.1066 1,089 1,130 Production industrielle déc.-02 -02 0,6 Balance commerciale (M$) nov.-3570 -6,320 -9,536 Prix à la consommation déc.0,3 0,4 3,0 Prix à la production nov.02 0,7 -02 Taux de chômage dessaisonalisé (%) déc.7,0 6,8 6,0 Revenu personnel oct.02 04 34 Indicateur avancé US nov.-03 0,1 Éconoflash (Ba.Nationale) oct.00 -00 -19 Indicateur avancé (Stat.Canada) oct.0,6 0,8 1,2 MARCHE DU TRAVAIL I Moisde Mois flys référence préc.un an Taux de chômage dessaisonalisé (%) - Canada déc.103 103 93 - Québec déc.118 119 11,7 Rémunération hebdomadaire oct.0,3 0,8 48 Trim.Dernier Trim.deréf.trim.préc.1990 PIB CANADA t I1I-94 0,9 5,7 05 Investissements t 91-35 1,6 -15 Revenu personnel disponible t 91-03 6,8 12 Profits des entreprises (E 111-91 151 394 - 24,7 % d'utilisation des capacités industri.111-91 nd.76,6 80,2 PNB ETATS-UNIS 1, 11-91 24 -05 1,0 1 Variation entre le mois de référence et le mois précédent 2 Variation entre le mois précédent, le mois de référence et le mois antérieur 3 Taux annuel depuis le même mois l'année précédente 4 Non dessaisonalisé t dollars constants * dollars courants Source : Service des études économiques, Banque Nationale du Canada Une bonne nouvelle en vue : un taux d'inflation de 2 % EVE ême si les consommateurs devront continuer de vivre avec la TPS (taxe sur les produits et services), l'impact de celle-ci sur les statistiques annuelles relatives à l\u2019inflation disparaîtra ce mois-ci.En effet, on se souviendra que l'entrée en vigueur de la TPS et d'autres taxes avait causé un choc qui s'était traduit par un gonflement de 2,4 % de I'IPC (indice des prix à la consommation) en Janvier 1991, la mi-février, lorsque de nouvelles données sur l\u2019inflation nous seront transmises, ce facteur n\u2019aura plus à être pris en compte.La variation annuelle de !l\u2019IPC devrait alors tomber aux environs de 2 % (par rapport à un taux de 3,8 % à la fin de décembre 1991), en dépit de l\u2019introduction de nouvelles taxes indirectes le 1er janvier dernier.Un retour aux années 1960 ?Même si John Crow, gouverneur de la Banque du ÉVOLUTION DE L'INFLATION \u2014 CANADA VAR.ANN.(%) 16 14- 12- 10 - 65 67 69 71 73 75 77 79 81 -Tendance récente (6 mois) \u2014 Taux d'inflation officiel T T T T T 83 85 87 89 91 Canada, avait soulevé beaucoup d\u2019incrédulité le printemps dernier en annonçant ses objectifs cibles sur l'inflation de 1992 à 1995 \u2014 à un moment où l'inflation excé- LES DÉJEUNERS-CAUSERIES 1991-1992 de La Chambre de commerce du Montréal métropolitain Monsieur À.Karel Velan Président Velan inc.Le mardi 11 février 1992 à midi Bonaventure Hilton International Allocution: «Oui.on peut réussir au Québec à percer les marchés mondiaux» Prochain dejeuner-causerie 3 mars 1992 Monsieur Thomas 0.Enders Directeur général Salomon Brothers Inc Ex-ambassadeur des Etats-Unis au Canada Le Méridien Montreal Réservations: Ghislaine Larose Telephone 288-9090 Télecopieur 843-7320 772.tue Sherbrooke Ouest Montreal (Quebec) H3A 1G1 dait 6 % \u2014 force est d'admettre que le contexte a fortement changé.Ainsi, de juillet à décembre 1991, les prix à la consommation ont progressé de moins de | % à un rythme annuel.Par ailleurs, les attentes inflationnistes sont à la baisse, puisque les hausses de salaires accordées dans le cadre des grandes conventions collectives depuis trois mois (de septembre à novembre 1991) ont oscillé autour de 3 % par opposition à 5,8 % en 1990.Il faut dire qu\u2019en l'absence d'une reprise économique digne de ce nom, la priorité des leaders syndicaux s\u2019est graduellement déplacée de la protection du pouvoir d'achat à la protection des emplois.L\u2019atteinte du premier objectif cible de l'IPC à 3 % avant la fin de 1992 (excluant les composantes volatiles des aliments et de l'énergie) ne fait donc plus de doute et cela, malgré les hausses inévitables de taxes et la majoration des prix réglementés qui surviendront durant cette période.Avec un taux d'inflation aux environs de 2 %, nous vivrons dans une période inconnue depuis 20 ans.Vers un coût du capital moindre Si les Canadiens ont dû - et devront encore pour un certain temps \u2014 faire les frais du changement de cap amorcé par M.Crow en 1989 pour atteindre la stabilité des prix, les bénéfices de cette orientation commencent à émerger.Avec un taux préférentiel à un niveau plancher depuis 18 Source : Statistique Canada ans et des taux hypothécaires de 5 ans sous la barre des 10 %, les ménages et les entreprises canadiens bénéficient d\u2019un loyer de l'argent parmi les plus faibles au sein du G-7 (le groupe des sept pays les plus industrialisés).Selon les études effectuées, les bénéfices en termes de création d'emplois et de profits résultant d'une politique de stabilité des prix commencent à excéder les coûts (chômage, chute des profits, etc.) environ trois à six ans après son implantation (selon les hypothèses sur la réaction des agents économiques).En somme, on peut raisonnablement penser que le gros du coût qu'a entraîné la politique de la banque centrale a déjà été absorbé et que les gains en termes de coût du capital pointent à l'horizon, lesquels permettront de financer de nouveaux projets d'investissement et d\u2019améliorer notre productivité.En termes clairs, cette prime canadienne d'intérêt supplémentaire observée depuis 20 ans par rapport aux taux américains et japonais en raison de notre inflation plus élevée est en bonne voie d'être réduite ces prochains trimestres.gone LEMENT GIGNAC Clément Gignac est économiste principal à la Banque Nationale du Canada.ie PY FN pet png Fog en res ON PN ey pp ht PTY FS peg li pointe p.14 Be président de Lunetterie New Look, Guy Rouleau, est engagé dans une course contre la montre.Sa chaîne de 25 boutiques, qui vend annuellement 190 000 paires de lunettes et réalise un chiffre d\u2019affaires de 29 M$, n\u2019a que quelques années pour affiner son positionnement et atteindre sa masse critique, avant que les géants américains ne débarquent dans son marché.Déjà Lenscrafters a mis le pied au Québec avec quatre points de vente, tandis que Pearl, le géant américain de l\u2019optique qui exploite plus de 1 000 boutiques, est à identifier des sites d'implantation.« On a articulé notre positionnement face à ces groupes autour d\u2019une intégration de toutes nos activités commerciales et d\u2019un programme accéléré de développement », a expliqué aux AFFAIRES l'opticien de 51 ans.Pour 1992, le plan d\u2019affaires prévoit l'ouverture de 10 bureaux, dont quatre dans la région de Montréal.Cet exercice de déploiement prend deux formes : l'ouverture de nouveaux locaux et l'achat de bureaux existants selon une formule & uy Rouleau est à mille lieues de l'époque où il devait faire plusieurs heures de motoneige pour rejoindre sa clientèle.« De 1967 à 1979, j'ai été opticien itinérant sur la Basse Côte-Nord en plus d\u2019exploiter mon bureau à Québec.L'hiver, je partais dans de véritables expéditions avec un ophtalmologiste.« On faisait le tour des dispensaires de la région en motoneige en transportant nos équipements dans des traîneaux », s\u2019est rappelé M.Rouleau lors d\u2019une entrevue in R ofl mn \u201d | MONTREAL DOIT CESSER DE SE COMPARER À TORONTO Au lieu de se comparer à des villes en perte de vitesse, Montréal doit plutôt se tourner vers des villes actives dans les mêmes secteurs de permettant au vendeur de conserver 50 % de son commerce.« Chaque transaction demande un investissement de 400 000 à 450 000 $.Les fonds autogénérés \u2014 je n\u2019ai jamais retiré de dividende de la compagnie depuis sa fondation \u2014 suffisent à couvrir ces investissements.« Nous sommes aussi aidés par le fait que 100 % de nos produits nous sont exclusifs.On exécute nous mêmes le design d\u2019une bonne partie de nos modèles que nous faisons fabriquer directement par des manufacturiers allemands, italiens et japonais.» L'entrepreneur compte aussi sur son arme secrète, sa formule deux pour un, pour contrer ses concurrents nationaux et américains.« J'ai introduit cette politique il y a huit ans à Québec.À ce moment là, je désirais court-circuiter les distributeurs québécois de montures et faire affaire directement avec les manufacturiers.« Ces derniers refusaient toutefois de prendre mes commandes car je n\u2019avais pas un volume assez important.Ils exigeaient un contrat minimum de 300 pices, par aux AFFAIRES.« Ce fut très enrichissant au plan humain de travailler dans ces régions.Cela a aussi eu une conséquence sur mes affaires, car ces tournées me permettaient d'écouler les produits qui ne se vendaient pas à Québec.« Je me suis toutefois toujours fait un point d'honneur d'offrir mes services à ces gens aux mêmes coûts qu'à Québec.« Ils devaient être satisfaits puisque qu'ils ont fait appel à New Look il y a quelques mois pour reprendre les visi- fn ENTENTE EXCEPTIONNELLE AVEC LES SYNDICATS CHEZ ARTOPEX La survie du fabricant de meubles de bureau a été assurée par une entente tout à fait particulière avec ses syndicats pp.16-17 oa Guy Rouleau : « Les lunetiers américains connaissent des problèmes dans le marché québécois car leurs produits ne répondent pas toujours à la demande, très axée sur la mode et les nouvelles tendances.» couleur et par grandeur, le double de ce dont j'avais besoin.J\u2019ai cependant réalisé que je pouvais payer mes montures 33 % moins cher que chez les distributeurs en achetant directement.J'ai alors tenté ma chance et fondé la société d\u2019importation Optique Polaire.J'ai passé mes commandes, conservé le même prix et offert le deux pour un.» La formule testée D'opticien itinérant à entrepreneur tes des dispensaires.» Même s\u2019il avoue adorer son travail d\u2019opticien, il reconnaît qu\u2019il a choisi l\u2019aspect plus commercial de la profession, optant ainsi pour la même orientation de carrière que son père Gédéon Rouleau.Ce dernier a fondé la Compagnie d\u2019optique Champlain, qui exploitait des laboratoires à Trois-Ri- vières, Québec, Frédéricton et Sherbrooke.C\u2019est lui qui a encouragé son fils à obtenir une double certification : en commerce de l'Université Laval et en optique.à la Lunetterie Fleur de Lys a reçu l'aval du public et, en 1988, Guy Rouleau a décidé d'exporter son concept hors de Québec en ouvrant simultanément cinq bureaux à Montréal.Avec cette stratégie, Guy Rouleau a conquis les consommateurs, mais s\u2019est aliéné ses confrères opticiens et les optométristes qui se sont plaints à plusieurs reprises à leur ordre professionnel des techniques de commercialisation de New Look.Récemment, lors de l'ouverture du centre New Look de Rimouski, l\u2019association locale des opticiens a dépensé 35 000 $ en publicité dans les journaux pour mettre en garde la population contre la formule deux pour un.Selon M.Rouleau, cet exercice n\u2019a servi qu'à hausser la visibilité de son commerce dans ce marché.Bousculer les règles du jeu Pour les opticiens, New Look el ses concurrents, LES AFFAIRES Samedi 1# février 1992 4 1 I André Loranger 4 rm ri Lunetterie New Look se prepare à contrer l'invasion de concurrents américains LUNETTERIE NEW LOOK EN UN Greiche & Scaff et F.Far- hat, viennent bousculer les règles du jeu de la profession d\u2019opticien et du commerce des lunettes sur ordonnance, qui est évalué à 210 M$ par an au Québec.La majorité de ces 632 professionnels travaillent à leur compte, exploitent un petit bureau et s\u2019approvisionnent auprès de distributeurs.Leur chiffre d\u2019affaires les coupe des rabais de volume et des achats directs et ils ne peuvent rivaliser avec les efforts de commercialisation des chaînes.New Look consacre annuellement 2,3 M$ a sa publicité, un budget qui est confié depuis neuf ans à l\u2019agence Communications Morency de Québec, et à retenu les services du comédien Albert Millaire comme porte-parole.« On investit aussi 55 000 $ par année dans LOONETTE, un programme de prévention qui s'adresse aux enfants.C\u2019est un théâtre de marionnetles itinérant qui se déplace dans les centres d\u2019achats du Québec et dont les personnages éduquent les enfants sur la prévention oculaire.» Le président de New Look se prépare d'ailleurs à consolider sa présence dans le créneau des lunettes pour enfants avec le lancement de la bannière New Look Junior.« La majorité des opticiens tiennent de 50 à 60 paires de lunettes pour enfants.New COUP D\u2019OEIL Activités.importation, commercialisation et vente au détail de lunettes Siège SOCIAl.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026rrecerrirrerrsrsrrersererser anses sacre Québec Effectifs \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026meennesnsnennnnmnnnnnn 401 personnes Revenus annuels \u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.eeerennmenmnnnnmnnnnn 29 M$ Marché principal .\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026mccsnsennsnnnnmnnnnn Québec ACTIONNAIRE .\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026c\u2026rrcrcrssrirrsersrsrarerrrasrsenr san Guy Rouleau Look Junior offrira 600 montures différentes, toujours avec la formule du deux pour un.Ces boutiques seront situées dans certains de nos centres existants, mais seront séparées de nos produits traditionnels.» Guy Rouleau compte aussi sur l'introduction de nouveaux produits pour assurer à ses deux filles (l\u2019une travaille chez New Look, l\u2019autre prépare des études d'opticienne) que l\u2019entreprise poursuivra sa croissance.Lunettes anti-buée « On vient d'investir | M$ dans une technologie anti- rayures pour les lentilles de plastique.C\u2019est un service que l'on offrira sur une base exclusive.« On investit aussi dans le développement de lentilles anti-buée.C\u2019est un produit qui existe déjà en Europe et au Japon.Toutefois ces produits sont adaptés à leurs climats beaucoup plus cléments el se comportent très mal dans les grands froids québécois.On utilise donc les produits existants et on teste diverses techniques pour les rendre compatibles avec les écarts climatiques québécois.Ce n\u2019est pas encore au point, mais on fait des progrès im- en ES ROBERTS GROUPE MFQ Montréal QUR INVENTIR EN TOUTE CONFIANCE DANS VOTRE RER! 510) 3-200 ne NF Investissez dans le Laval _ Fonds SNF par achats Monononte.\u201d SOCIETE au comptant ou 514) 676-8642 prélèvements bancaires na 871-1204 NATIONALE préautorisés Sillery DE FIDUCIE Rendement composé annuellement au 31 décembre Rendement composé annuellement au 31 décembre (418) 681-1550 1991 pour un dépôt de 100 $ effectué à la fin de 1991 pour un dépôt de 100 effectué au début de la Quebec, 1550 chaque mois de la période (sauf le dernier mois).période.(418) 523-155 Au service des Québécois depuis plus de 70 ans LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 5 Une stratégie en six points Pour stimuler vos clients : l'attente active mité, elles peuvent accélérer la prise de décision de ceux qui hésitent encore à traiter avec votre entreprise.A ux entreprises qui veulent capter l'attention de leurs clients qui tardent à répondre à leurs offres, le président de Communications Soleil, Pierre Brouillette, propose une stratégie en six points : l\u2019artente active.1.Rappelez vos principaux avantages.Présentez régulièrement les avantages tangibles et intangibles de vos produits et services.2.Envoyez des articles d'intérêt ou du matériel supplémentaire.Ce type de sollicitation démontre votre intérêt et vous donne un pré- texte supplémentaire pour vous rappeler à la mémoire des décideurs-cibles.3.Annoncez les changements et les modifications.Trop souvent les changements à vos produits restent dans l\u2019ombre alors qu\u2019ils pourraient appuyer les efforts de vos représentants.4.Créez un réseau nouveauté.Annoncez à répétition tout développement d\u2019un produit ou service.Cela peut accélérer la prise de décision de vos clients en créant l'impression d\u2019une progression dynamique de vos produits.5.Introduisez des produits ou services complémentaires.L'annonce de ces attributs ajoute à la connaissance générale du décideur à votre sujet.6.Lancez des promotions surprises.Pour un temps li- PARTENAIRE DE VOTRE REUSSITE Banque fédérale 4 wi de développement Federal Business Development Bank Canadä Flash marketing He président et chef de la direction du Bureau laitier du Canada, Claude Chevalier, a démissionné pour fonder unc firme de consultation cn marketing et en gestion qui a déjà été retenue par le Bureau pour exécuter certains mandats de marketing.* kk Nouveau produit : le Système Omega, une clôture haut de gamme en acier galvanisé recouverte d\u2019une couche de plastique à haute densité.Fabriqué par Fertek, il sera commercialisé au Canada et aux Etats-Unis.Nouveau service : le Bureau d'initiatives en gestion, une firme de consultation en sciences comptables, ressources humaines, tourisme et marketing, créé par l'Association étudiante des sciences de la gestion de l'UQAM.* x + À surveiller: la vague de fusions qui a uni plusieurs agences québécoises de taille moyenne alieint maintenant les petites agences.Au : moins cinq de ces firmes négocient activement pour former un regroupement qui aurait des antennes à Montréal et à Québec.x % x Le Publicité Club de | Montréal organise, le 5 février prochain, un colloque sur la commandite.L'événe- .ment aura lieu à l\u2019hôtel Quatre Saisons.% + * Pour la septième fois en huit ans, Litho Acme a remporté le trophée Gutenberg, qui récompense l\u2019imprimeur de la région de Montréal se distinguant le plus au concours international Gallery of superb printing.Litho Acme a remporté 32 des 158 prix décernés.* % % Du jamais vu dans l\u2019industrie de la publicité américaine : The Wall Street Journal écrit qu\u2019à une semaine des Jeux d'hiver d\u2019Albentville, lc réseau américain CBS, qui détient les droits de diffusion de l\u2019événement, dispose encore de 40 M$ US de temps publicitaire invendu.Le malaise du secteur est amplific du fait que CBS a vendu à rabais une partie de son inventaire de temps commercial du MU Giles INH ES ROBERTS = i l'essor des magasins d'usine ou factory outlets inquiète plus d\u2019un détaillant, les concepteurs et fabricants de vêtements, eux, résistent de moins en moins à la popularité du concept.De plus, s'il furent d'abord un lieu de prédilection pour les grandes marques, les magasins d\u2019usine attirent aussi les PME spécialisées en mal de volume et de notoriété à meilleur coût.C\u2019est le cas de l'un des principaux fabricants québécois de vêtements pour enfants, Vêtibec, de Daveluy- ville, dans les Bois-Francs.L'entreprise a ouvert récemment son premier magasin d\u2019usine 2.North Conway, au New Hampshire.Le prochain, prévu en octobre 1992, verra le jour à Kit- teray, sur la côte du Maine.Pour la suite, le président de Vêtibec, Jean-Claude Tardif, songe entre autres à la périphérie de Chicago ainsi qu\u2019à la Floride, où foisonnent les projets de centres de magasins d'usine.Une première Vêtibec est vraisemblablement la première PME spécialisée du vêtements au Québec à mousser son expansion sur le marché américain en y ouvrant ses propres magasins d'usine.« Nous prévoyons ouvrir un magasin d'usine par an au (PR COE A ER Une fabricant québécois de vêtements pour enfants ouvre des magasins d'usine aux États-Unis cours des cinq prochaines années.L'avenir est là pour les concepteurs et manufacturiers de vêtements comme nous.Aux États-Unis, les détaillants ont de plus en plus de difficultés face aux magasins d'usine, indique le P.d.g.de Vêtibec.« Cette formule nous permet de gagner du volume de vente aux Etats-Unis et d\u2019accroître notre production tout en conservant la même marge bénéficiaire.Nous pouvons vendre directement aux consommateurs américains à des prix plus bas de 25 % en moyenne à ceux qu\u2019ils auraient payés chez des détaillants.» Mais pourquoi le New Hampshire et la côte du Maine, plutôt que les centres de magasins d'usine au Québec ou encore à Plattsburgh ?« Les promoteurs de ces centres nous ont en effet presque tous sollicité, mais nous avons refusé, répond Jean-Claude Tardif.« Vêtibec a déjà un réseau de quelque 800 détaillants dans l'ensemble du Canada, composé de boutiques de vé- tements pour enfants et de magasins à grande surface.Nous ne pourrions pas ouvrir un magasin d'usine au Canada ou près de la frontière sans nuire à nos détaillants et risquer des problèmes, estime le Pd.g.de Vêtibec.« Par ailleurs, North Conway, au New Hampshire, et Kitteray, dans le Maine, sont à environ quatre heures de route de notre usine, à peine deux heures de plus que Montréal.Plus de 7,5 M de véhicules par année circulent dans la région touristique de North Conway, près du Mont Washington.Ils proviennent d\u2019un peu partout en Amérique du Nord.» Approche modeste Malgré le potentiel d'une telle affaire, Vêtibec a conservé une approche plutôt modeste, en fonction de ses moyens de PME spécialisée qui réalise encore moins de 5 M$ de revenus par an.Démarrée en 1979, Vêtibec emploie aujourd\u2019hui une soixantaine de personnes à son usine et siège social de Daveluyville, où elle conçoit et fabrique ses vêtements pour enfants.L'entreprise procure aussi du travail de sous-traitance à une cinquantaine de couturières de la région.Selon son président, Vêti- bec à connu une progression de ses ventes de l\u2019ordre de 15 % en 1991.I] prévoit environ 20 % de plus pour 1992 avec l'effet des magasins d'usine aux États-Unis.À North Conway, Vêtibec à ouvert son premier magasin d'usine américain sous l\u2019une de ses marques de commerce, Colimaçon.Ses P.N.M.D.COMMUNICATIONS INC.PUBLITEL COMMUNICATIONS INC.ont fusionné sous la nouvelle dénomination sociale PNMD/PUBLITEL Le soussigné a agi à titre de conseiller financier dans cette transaction.MERGERAC INC.INTERNATION Partie intégrante de RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARE Décembre 1991 autres marques inciuvnt Ado, Hérisson et Tralala.Le magasin a une superficie de 1 500 pi?où sont vendus tous les produits de l\u2019entreprise.Vétibec n'y vend que ses vêtements pour enfants de première qualité, sans les produits avec légers défauts que l\u2019on trouve parfois à prix d'écoulement dans certains magasins d'usine.Selon son P.d.g., Vétibec y a investi 60 000 $ depuis l'ouverture de son magasins d'usine de North Conway en octobre dernier.L'entreprise a aussi embauché un gérant originaire de la région.Un bon début « Nous visons environ 400 000 $ de ventes par an pour chacun de nos magasins d\u2019usine aux Etats-Unis.Après quatre mois à North Conway, ça va déjà très bien.Les clients découvrent et apprécient nos vêtements pour enfants.« La publicité de bouche à oreille se répand vite », soutient Jean-Claude Tardif.L'ouverture du second magasin d'usine de Vêtibec, à Kit- teray, est prévu pour l\u2019automne prochain.Vêtibec a prévu quelque 330 000 $ pour l'ensemble du projet, pour lequel elle vient d'obtenir un prêt participatif de 245 000 $ de la Société de développement industriel (SDI) dans le cadre de son programme d'aide à l'exportation.HEE MARTIN VALLIERES DECOUVREZ L'ART DE LA GESTION SÉMINAIRES EN GESTION sions éclairées ?des-Monts Direction de la formation en gestion d'entreprises Dates: Lieux: 12 février Québec 18 février Saint-Joseph de Beauce 18 février La Tuque 18 février Bécancour 18 février Joliette 19 février Montréal 25 février Cabano 25 février Gaspé 26 février Rivière-du-Loup 26 février Québec 26 février Laval 26 février Sainte-Anne- Propriétaires et dirigeants de PME: Vous voulez suivre le rythme de la concurrence, perfectionner la qualité de votre gestion et prendre des déci- Des séminaires pratiques adaptés à la PME vous sont offerts.En une seule journée, vous pouvez échanger avec les meilleurs spécialistes et approfondir les techniques de gestion les plus performantes.Les séminaires suivants se tiendront dans votre région: Pour le secteur industriel: Thèmes: L'utilisation profitable de l'informatique dans votre entreprise La planification stratégique dans la PME La planification et la négociation du financement Le design industriel Le contrôle statistique des procédés La gestion des ressources humaines La gestion moderne de la production La formation d'un conseil d\u2019administration ou d'un comité consultatif Le plan stratégique de marketing Les transferts de technologies La planification et la négociation du financement La formation d\u2019un conseil d'administration ou d'un comité consultatif Pour renseignements et inscription, contactez la direction régionale du MICT de votre territoire.Pour Montréal, le numéro de téléphone à composer est le 982-3000.Gouvernement du Québec et Ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie @ Z6GT 48LA91 19T !IPALUES 'S3YHIV44Y S37 = LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 à Montréal doit cesser de se comparer à des perdants EVE ontréal doit cesser de comparer sa performance économique à celles de villes qui sont en perte de vitesse comme Toronto.« C\u2019est un exercice ridicule que de se mesurer à Toronto, une ville qui est en chute libre, comme Montréal.Arrêtons cette obsession et comparons nous à nos véritables concurrents », a lancé Ki- mon Valaskakis, président du conseil d'Isogroup à 600 membres du Bureau de commerce de Montréal réunis dans le cadre d'une conférence sur les prévisions économiques de 1992.« Comparons nous à San Francisco, Mexico, Lyon, en fait, toute une série de villes qui sont actives dans les secteurs de pointe de l'économie montréalaise », a ajouté M.Valaskakis, qui est également professeur d'économie à l\u2019Université de Montréal.« Il faut voir Montréal comme une ville internationale et articuler son positionnement autour de ce concept.Il faut même envisager une collaboration entre Montréal, Toronto et Ottawa pour créer un ensemble pouvant concurrencer efficacement les grandes villes internationales.On pourrait appeler cela Torottmont.« Il y a déjà des exemples de cela à l\u2019échelle internationale.En Suisse, Berne, Zurich et Genève ont chacune leur spécialisation et leurs fonctions biens définies.Même chose au Brésil où Rio, Sao Paulo et Brasilia fonctionnent dans un ensemble.» Reconnaître la mobilité Selon M.Valaskakis, les autorités montréalaises doivent aussi apprendre à reconnaître la mobilité des élites économiques et de la main- d'oeuvre spécialisée.« Les décideurs de la ville croient encore que les entreprises d'ici sont captives du marché montréalais et ne peuvent quitter.Or, c\u2019est totalement faux, une forte proportion des sociétés sont très mobiles.« Dans le cadre de l\u2019étude Horizon 2000 commandée par le Bureau de Commerce, on a constaté que les compagnies gagnantes avaient des plans de diversification prévoyant la réduction de leur présence au Québec et au Pour Delta, les amis nont pas de prix.Achetez un billet d'avion de 299$ pour New York ou Boston, et emmenez gratuitement un ami avec vous!\u2019 Delta vous propose le tarif le plus amical qui ait jamais été offert: le tarif gratuit! En effet, dès maintenant, lorsque vous achetez un billet de 299$ pour New York (aéroport La Guardia) ou Boston, vous pouvez emmener un ami avec vous, gratuitement! Delta est toujours là.\u201d Il vous suffit de partir d'ici le 12 mars, et d\u2019être de retour au plus tard le 21 mars 1992.Bien entendu, même s'il ne vous en coûte A DELTA L'Amour Du Métier Nous Dorme Des Aleswe rien, vous profitez du meilleur service qui soit à bord d\u2019un avion.En effet, Delta, depuis 17 années consécutives, est la championne des principales compagnies américaines en ce qui a trait à la satisfaction des passagers.* Pour réserver ou obtenir plus de renseignements, consultez votre agent de voyages ou appelez Delta au 337-5520.et profitez du rabais le plus amical qui soit! Restrictions: *Le tarif ne comprend pas les taxes appheables et/ou les frais excédentaires.Le premier passager doit assumer les frais excédentaires de 66,59 $ en dollars canadiens,qui comprennent les taxes américaines et canadiennes, la taxe sur les biens et services et les frais d'immigration.Le deuxieme passager ne doit assumer que les frais d'immigration de 5,71 $ en dollars canadiens.Les deux passa ers doivent voyager ensemble tout au long si de l'itinéraire.Les réservations doivent être faites au moins 14 jours avant le départ.Les billets doivent être achetés au moins 14 jours avant le départ ou trois jours après les réservations, selon la première éventualité.Aucune substitution n'est permise.Les billets ne sont pas remboursables.Le nombre de sièges est limité: les sièges peuvent ne pas être disponibles pour tous les vols.Les tarifs sont sous réserve de l'approbation gouvernementale et sont sujets à changement sans préavis.L'offre est valable pour la liaison sans escale Montréal - New York (aéroport La Guardia) ou Boston, en classe économique.*Se on les statistiques sur la satisfaction des passagers établies par le ministère des Transports des États-Unis.«Delta est toujours là.» et «L'Amour Du Métier Nous Donne Des Ailes.» sont des marques déposées de Delta Air Lines, Inc.© 1992 Delta Air Lines, Inc.[ORI Canada d'ici les prochaines années en faveur des États- Unis ou de l'Europe.« Ce qui pénalise aussi Montréal, c\u2019est l\u2019absence de concertation.Trop de joueurs sur la scène municipale ont voix au chapitre dans le processus de développement et de planification.I] n\u2019est pas rare de voir que, dans les grands dossiers, le gouvernement fédéral, le gouvernement du Québec, Montréal et certaines de ses sociétés et des groupes privés soient impliqués à divers niveaux.» Crise conjoncturelle Dans son diagnostic économique, Kimon Valaskakis attribue 80 % des difficultés économiques canadiennes à des facteurs structurels et 20 % à des facteurs conjoncturels.Selon le président d'Iso- group, les facteurs structurels sont responsables en grande partie de la fermeture de 10 000 entreprises canadiennes en 1991 et de la structurels, on s'aperçoil qu\u2019elle fut moins sévère que celle de 1981 et 1982.On assiste cependant la reprise économique la plus lente depuis la fin de la deuxième guerre mondiale », à souligné de son côté, Alex Thomson, vice-président, services économiques de la Banque Royale.L'économiste prévoit cependant un retour à la croissance réelle au troisième trimestre de 1992.Après un repli de 1,1 % en 1991, le PIB devrait croître de 2 % en 1992 et faire un bond de 4 % en 1993.Sur le front de l'emploi, M.Thomson s\u2019attend à ce que le taux de chômage se maintienne autour de 10,5 % en 1992 pour se replier à 9 % en 1993.Le président du Conseil du patronat du Québec, Ghislain Dufour, qui assistait 2 l\u2019allocution a toutefois qualifié de « très optimistes » ces prévisions.« Elles ne correspondent pas aux statistiques économiques qui sont publiées depuis quelques semaines », a- pertede 300 000 emplois in- t-il noté.dustriels depuis trois ans.ILE LHR « Quand on isole la derniè- GILLE re récession des facteurs ES ROBERTS SOQUEM \\/ Monsieur Jacques Bonneau Monsieur Yves Harvey, président-directeur général de la Société québécoise d'exploration minière est heureux d'annoncer l'engagement de Monsieur Jacques Bonneau au poste de vice-président \u2014 Exploration de SOQUEM.Monsieur Bonneau est ingénieur géologue et détient une maîtrise de l'Université Laval (1975).De 1986 à 1991, Monsieur Bonneau tait vice-président du Groupe Vior-Mazarin où il a joué un rôle déterminant dans les découvertes du gisement du Lac Knife et du gîte d'or de Douay Ouest.De 1981 à 1986, il était à l'emploi de Minnova à titre de géologue régional et de 1975 à 1981 à l'emploi de SOQUEM comme géologue de projets.SOQUEM est une société d'État du gouvernement du Québec qui a comme mandat l'exploration et la mise en valeur des ressources minérales du Québec.Le siège social de la Société est situé à Sainte-Foy et des bureaux régionaux sont situés à Chibougamau et à Val d'Or.Monsieur Denis Simoneau Monsieur Yves Harvey, président-directeur général de la Société québécoise d'exploration minière est heureux d'annoncer la nomination de monsieur Denis Simoneau au poste de vice-président \u2014 Projets spéciaux et développement de SOQUEM.Monsieur Simoneau détient un diplôme en géologie de l'Université Saint Francis Xavier (1970).À l'emploi de SOQUEM depuis 1978, il a occupé successivement les postes de responsable de programmes, directeur du bureau régional de Sainte- Anne-des-Monts et, depuis 1986, directeur général ~ Exploration.De 1970 à 1978, monsieur Simoneau a été à l'emploi de Falconbridge Nickel Mines Ltée.[EI ES mére aa: rare pce ere 00 ar 3 asf?| A ee mg oe ee ae MY on mt OQ 0 = 53 © rm \u2014 ~~ Nr on \u2014\u2014\u2014 ART ed Ag ST ed WY.Wil em 1 em a 2-00 De plus en plus, les cadres cherchent à harmoniser leur carrière et leur vie familiale B= n ressources humaines, le grand défi des années 90 sera de tenir compte des préoccupations familiales dans les bénéfices des employés.La firme de consultation Robert Half de Montréal a fait une enquête à ce sujet auprès d'entreprises canadiennes.Au total, 87 % des répondants ont indiqué que les cadres se préoccupaient de plus en plus de leur capacité à intégrer leur carrière et leur vie familiale.La moitié des décideurs interrogés estiment que les horaires de travail flexibles sont une option essentielle pour relever ce nouveau défi en ressources humaines.Par ailleurs, 60 % des participants sont favorables à la création de voies d'avancement moins rapides à l\u2019intérieur de leur entreprise, ce qui permettrait de satisfaire les employés qui veulent consacrer plus de temps à leur famille.Le congé de paternité gagne aussi la faveur des dirigeants d'entreprises.La majorité des participants prévoient que leurs employés masculins exigeront ce bénéfice au cours des cinq prochaines années.L'étude de la firme de consultants permet aussi de dégager les bénéfices les plus populaires chez les cadres canadiens.Par ordre d'importance, on retrouve l'assurance pour les soins dentaires, les vacances, le remboursement des dépenses de formation, l\u2019assu- rance-vie, l'horaire de travail flexible et les bonis.L'étude montre aussi que 40 % des cadres associent leurs bénéfices à la sécurité, 35 % veulent que ces avantages soient liés à la motivation alors que 18 % allient bénéfices et avantages financiers, Dans la conjoncture économique actuelle, ils préfèrent les bonis financiers en argent plutôt que les bonis en actions ou en options sur des titres.L\u2019auto est toujours populaire Malgré les changements dans les lois fiscales, l\u2019allocation de voiture et le véhicule de fonction demeurent des bénéfices recherchés par le tiers des dirigeants interrogés.Parmi les bénéfices plus exotiques offerts par certaines entreprises, Robert Half recense l\u2019utilisation d\u2019un appartement, des jours de congé pour jouer au golf et de la marchandise gratuite.Certaines entreprises du secteur financier offrent également à leurs dirigeants des oeuvres d\u2019art et des allocations de vêtem ents.SL ITI ILLE ES ROBERTS CARTES D'AFFAIRES Traduction e Mise en page Sophie PATENAUDE Tél.: (514) 332-2356 Télec.: (514) 337-4820 10 600 Bols de Boulogne.suite 503 Montréal (Québec) HAN 1K7 PHOTOCOPIES URGENTES?\"En noir?En couleurs?De qualité?A bas prix?gm.Vite faites?Toutes grandeurs?Alors, adressez-vous a SCRIBEC 385-9400, 45, RUE JARRY EST 8h30 a 20h.Samedi 10h30 à 16h Pour utilisateurs d'ordinateurs MACINTOSH.SUR PLACE.En groupe ou individuelle.Taillée sur mesure pour vos besoins.\" Petite ou grosse entreprise.OBJECTIF: PRODUCTIVITE PROSYSTEL INC: (418) 877-3530 N'importe ou au Québec.Prix suggéré 20,545$ Spécial 18,995$ \u201c 349$- Modèle CB-765N, automatique Incluant: sMoteur2.2 litres/ 16 soupapes » Alimentation à injection multipoint programmée (PGM-F) » Direction a crémaillere a assistance variable Chaîne AM/FM stéréo, cassette, 4 haut-parleurs « Traction avant « Colonne de direction variable » Télécommande du coffre = Moulures de protection latérale » Programmateur de vitesse » Air climatisé » Coussin gonflable SRS/côté conducteur + Transport, préparation et taxes ensus Vitres électriques Verrouillage centralisé des portes Accoudoir central escamotable à l'arrière Accoudoir central avant escamotable Rétroviseurs à télécommande électrique Pare-chocs avant et arrière de couleur assortie en matériau amortisseur anticorrosion Poignées de porte de couleur assortie Miroir pare-soleil gauche Miroir pare-soleil droit éclairé Et plus encore Chez les concessionnaires participants _ Sur approbation de crédit @GEPET EN PLUS, C'EST UNE HOND A GED ACCORD EX Berline SONDE BAIL Bail de 60 mois Z6GT 18.84 JT IPAWES \u201cSIJYIVA4V SI = LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 @ EES il I TN Gi x [111] il La survie d'Artopex assurée par une alliance He fabricant de meubles de bureaux Artopex (Mtl, 1,40 $) a récemment réalisé une entente exceptionnelle avec ses syndicats.Le problème était le suivant : comment régler à l'amiable l'intégration dans une même usine des employés provenant de trois usines, membres de quatre syndicats et ayant autant de conventions collectives et de listes d'ancienneté, tout en réduisant les effectifs syndicaux de 301 à 150 personnes ?Le projet d\u2019Artopex était de fermer ses usines de Sain- te-Thérèse et du boulevard Industriel à Laval, d'intégrer les ex-employés de l\u2019ex-usi- ne de Biltrite de la rue Paré à Ville Mont-Royal et de regrouper une partie des employés et des équipements dans une seule usine, celle de Biltrite à Ville d\u2019Anjou.Louée de Canam Manac, cette usine n\u2019a pas été acquise par Artopex lors de l'achat, en mai 1991, de plusieurs éléments d\u2019actif de Biltrite.Devait-on garder les employés de telle usine plutôt que telle autre ?Devait-on ile 9hal7h aclivité répond.; del 5 tenir compte de l'âge et du chiffre d'affaires des usines ?Devait-on garder les plus anciens, toutes usines confondues, ou bien conserver les plus anciens des usines les plus anciennes, ou encore garder les plus anciens au prorata du nombre d'employés respectifs de chaque usine ?Pour comprendre comment ce dossier a été réglé, nous avons rencontré autour d\u2019une même table plusieurs des intervenants à la solution (Voir la photo ci-contre).« Sans entente négociée, on aurait pu passer de 18 à g 24 mois à se chicaner devant £ les instances légales.Cela & aurait coûté très cher, affir- 3 me André Loranger, procu- { reur d'Artopex.II était préfé- 2 rable d'avoir une entente né- £ gociée, sans quoi l'avenir de la compagnie était menacé.» AFFAIRES Transparence Jean des Trois Maisons, sous-ministre adjoint aux relations du travail au ministère du Travail du Québec, fut mis dans le coup par Me Lo- ranger, associé chez Loran- ger Marcoux.Il offrit sur le onnement Animateur M.Guy Archambault par: cut Les principaux participants à l\u2019entente survenue chez Artopex.Assis, de g.à d., Jean des Trois Malsons et les représentants syndicaux Jean-Pierre Gallant (FTA) et Normand Brouiliet (CSN); debout, de g.a dr., la direction d\u2019Artopex : les vice-présidents André Larouche et Jean-Guy Gagnon ef le président, Serge MacDuff.champ ses services de médiation.Selon M.des Trois Maisons, « la raison fondamentale de la réussite de l'entente fut la transparence de l'employeur.La compagnie a exposé les faits aux em- PERFECTIONNEMENT DES MANAGERS: BARRIERES, DEFIS ET CONDITIONS DE SUCCES 26, 27 et 28 février 1992 Vos managers sont confrontés a de nouveaux défis de plus en plus complexes.Quel est l'apport du perfectionnement des managers sur la capacité d\u2019adaptalion de votre organisation à ce nouvel environnement concurrentiel?Quelle attention faut-il porter à l'étape du suivi et du transfert des apprentissages dans l'action?C\u2019est à ces questions que cetle L.Sc.comm., H.E.C.-Montréal, M.Rel.ind., U.de M., M.B.E., Harvard Professeur titulaire à l\u2019École des H.E.C., M.Archambault enscigne actuellement le management et les habiletés de direction.Il a ocuvré pendant plus de dix ans comme formateur et consultant auprès de plusicurs grandes i organisations des secteurs privé, pub c ct parapublic.Il dirige présentement une importante recherche sur le perfectionnement des managers.Participants: les cadres, des différents secteurs de l\u2019organisation, qui sont soucieux du développement de leurs managers; (les responsables de la fonction ressources humaines/perfectionnement profiteront aussi de ce programme).Aucun préalable académique n\u2019est requis.Afin de favoriser des échanges enrichissants, le nombre de participants est limité.Le Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerciales L'esprit d'entreprise (514) 340-6001 ployés et les syndicats ont rapidement reconnu que la description de la compagnie était exacte.» Jean-Pierre Gallant, représentant du Syndicat québécois de l\u2019industrie et des communications, Local 145, affilié à la FTQ, estime que ses membres ont été sécurisés par le fait que le Fonds de solidarité était actionnaire d'Artopex.« Les documents de la compagnie étaient crédibles.Un spécialiste du Fonds est venu rencontrer les employés en assemblée générale et leur a dit que les faits évoqués étaient vrais, On a compris qu\u2019il fallait chercher une solution négociée.» Le Local 145 représentait les employés de l'ex-usine de Sainte-Thérèse; ils ont voté à 80 % en faveur de la réorganisation tout en sachant qu\u2019ils perdaient leur usine et que plusieurs allaient perdre leur emploi.« Ça été un vote de solidarité.Certains ont voté pour l\u2019entente pour protéger l'emploi de confrères qui risquaient de tomber en chômage très longtemps s'ils perdaient leur emploi chez Ar- topex », a raconté M.Gallant.La réorganisation a eu pour effet de faire passer de 143 à 101 le nombre d'employés syndiqués actifs et de 158 à 49 le nombre de travailleurs sur la liste de rappel à l'usine d'Anjou, où est désormais concentrée la fabrication des meubles de bois d'Artopex.La division des produits de métal est située à l\u2019usine de la rue Berlier à Laval, Normand Brouillet, adjoint au comité exécutif de la CSN, que le sous-ministre des Trois Maisons a lui- même invité dans le dossier, affirme que les employés de l\u2019usine de Ville d'Anjou ont rejeté deux propositions avant de dire oui.« La première réaction des employés fut de dire : « les autres viennent chez nous: qu\u2019ils adhèrent à notre syndicat.» Cette position était ce- \u2014\u2014\u2014-\u2014\u2014_J l'avenir d'Artopex est lié à la concertation au quotidien HE entente conclue entre la direction et les syndicats d'Artopex modifiera les relations de travail dans l\u2019entreprise.Pour Normand Brouillet de la CSN, cette entente sera un succès dans la mesure où « l\u2019entreprise et le syndicat travaillent ensemble au quotidien et qu\u2019ils se donnent des mécanismes à cette fin inscrits dans la convention ou hors convention.Les travailleurs veulent avoir une prise sur leur quotidien, sur l'organisation de leur travail.» Il a ajouté que les employés voulaient participer à la mise en place du programme de formation ÿ# convenu avec la compagnie.Serge MacDuff, président et chef de l'exploitation d'Artopex, a promis de « faire un suivi » au « coup de maître » réalisé par la compagnie et ses syndicats.Il a dit que l\u2019équipe de direction était unanime sur la façon d'aborder la gestion des ressources humaines, qui viennent au deuxième rang des préoccupations, immédiatement après le client.« Pas de client, pas d'entreprise; pas d'entreprise, pas d'employés.» Son collègue, Jean-Guy Gagnon, vice-président production et technologie, a ajouté qu\u2019Artopex connaîtra du succès si « les uns et les autres changent leurs vieilles attitudes.Ça va prendre des mécanismes.On a déjà consulté les employés sur le ré- aménagement physique de l\u2019usine.Il faut rebâtir les équipes de travail.Le rôle des représentants syndicaux devra changer, tout comme celui des contremaîtres.» M.Gagnon a donné comme preuve de la bonne foi de la compagnie la création d'un comité patronal-syndi- cal à l\u2019usine de produits métalliques.Ce à quoi le président d'Artopex a ajouté : « On a du rattrapage à faire.On va le faire, mais on va le faire ensemble.» Pour le sous-ministre Jean des Trois Maisons, l'occasion était belle de mettre les points sur les i : « Il faut que les travailleurs soient impliqués dans leur travail.H faut que les entreprises cessent de créer des comités bidons.La clé, c\u2019est la transparence.» Celui-ci croît qu\u2019une telle entente n'aurait pas été possible il y a cinq ans car « l\u2019employeur n'aurait pas agi de la même façon.La conjoncture amène les entreprises à être plus transparentes et les syndicats à être plus ouverts.« La négociation est devenue un débat de fond sur la survie des entreprises.On discute maintenant de formation, de productivité.« Les choses ont tellement changé.Vous voulez la preuve ?II n\u2019y a actuellement au Québec que onze conflits de travail concernant 724 personnes.Je n'ai jamais vu cela.» RY bi % Ca.pry NY ~~ S S 4 Le CN EY Ÿ pro see ere 5e REE FIRES I] WO Pa KEES exceptionnelle avec ses syndicats pendant irréaliste, car la jurisprudence accorde une protection aux employés de toutes les usines fusionnées.« On était devant l\u2019alternative suivante : ou bien, on ne faisait pas d'entente; la compagnie élaborait alors ses stratégies et on s\u2019en remettait au commissaire du travail pour trancher; ou bien, on négociait », a expliqué M.Brouillet.La deuxième attitude a prévalu.La compagnie est revenue avec une nouvelle offre, qui fut également rejetée, mais par un vote très serré.Une troisième offre, bonifiée par un engagement de la compagnie à ne pas recourir à la sous-traitance, fut acceptée.Les employés retenus ont été sélectionnés au prorata des effectifs de chaque usine et, dans une deuxième étape, sur la base de l'ancienneté parmi chaque sous-groupe.Les salariés de l'usine d\u2019Anjou (CSN) ont obtenu 48 % des postes de la nouvelle M\" our Artopex, qui a subi 8,7 M$ de pertes à ses 33 derniers mois, il s'agit vraiment d\u2019un nouveau départ.Non seulement a-t-elle réalisé une entente exceptionnelle avec ses employés syndiqués, non seulement pourra-t-elle réduire ses frais fixes de 7 M$ et non seulement bénéficie-t-elle d'un bon fonds de roulement grace aux investissements de la Caisse de dé- pot, de la Société de déve- Un nouveau départ loppement industriel et du Fonds de solidarité, mais Artopex peut maintenant compler sur une équipe de gestion renforcée.En plus de son président du conseil et chef de la direction Guy Bonneau, fondateur, et de Serge Mac- Duff, président, l'équipe compte maintenant deux vice-présidents triés sur le volet.Il s\u2019agit d\u2019André La- rouche, MBA, vice-président exécutif, finances et administration, un spécialiste en redressement d\u2019entreprises recruté chez un concurrent, Lacasse de Saint-Pie, et de Jean-Guy lective des salariés CSN de l\u2019usine d'Anjou, en la modifiant pour tenir compte de l'entente intervenue, et ordonnait la tenue d\u2019un vote d'allégeance syndicale.Le vote, tenu la 14 janvier, permit à la CSN de représen- ier les employés de la nouvelle unité.La CSN récolta 78 votes, la FTQ-145, 43, ta FTQ-563, 9, et le syndicat indépendant, 4.Ri, JEAR-PAUL ; AGNE Z66T 13UAQJ IBT IpBWeES \u2018SIYIV4dY SIT = Gagnon, ingénieur, qui ar- rive de 1'usine de Camco dans l'est de Montréal, ré- Il IMPÔT, A7ER putée pour sa qualité totale | usted tos onemet GESTIONS INFORMATIQUES GERARD PAIN inc.Le directeur des ressources humaines est Jean La- framboise, auparavant chez Biltrite.+ TRAITEMENT DES IMPÔTS PAR ORDINATEUR « IMPÔTS DE TOUTES LES PROVINCES « IMPRESSIONS SUR FORMULES 13(N.C.R._3 VERSION 1990 [eI « VERSIGIN ANGLAISE DISPONIBLE unité de travail, ceux de Sainte-Thérèse (FTQ-145), 36 %, ceux de l\u2019usine du boulevard Industriel (indépendant), 12 %, et les anciens de la rue Paré (FTQ- 563), 4 %.« Ça été un choix collectif, dit M.Brouillet.Des salariés ont dit oui même s\u2019il n\u2019y avait pas d'emploi pour tout le monde.» Le syndicat indépendant des employés du boulevard Industriel a cependant refusé la proposition d\u2019Artopex.La compagnie et les syndicats CSN et FTQ ont alors demandé au commissaire du travail de trancher la question.Quatre jours après l\u2019audition, le commissaire du travail approuvait l'entente in- LE TAUX PREFERENTIEL MOINS %% POUR TOUT EMPRUNT DE 100,000°$ OU PLUS CHEZ PLACEMENTS Vos affaires nous intéressent.Et afin que nous aussi nous vous intéressions, nous vous offrons une réduction importante du coût total de l'investissement.Pas +R ; En emprutant 100 000$ où plus chez Placements Marathon, vous profitez de taux d'emprunt sur marge 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LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 @ Tourisme : un marché prometteur mais plus exigeant KES ien que les perspectives soient bonnes à moyen et long terme, l'industrie touristique devra faire face à une demande de plus en plus exigeante et à des tendances parfois contradictoires.La globalisation de l\u2019économie augmentera les échanges touristiques internationaux, mais ne créera pas pour autant une demande plus homogène, bien au contraire, estime Gilles Lariviè- re, conseiller en gestion touristique et hôtelière à Caron Bélanger Ernst & Young.Plus que jamais, le caractère distinctif d'un produit touristique de même que sa qualité devraient s'avérer des conditions de réussite pour les promoteurs touristiques.Actif depuis une quinzaine d'années comme conseiller dans ce secteur, Gilles Lari- vière était l\u2019un des participants invités à la Conférence sur les perspectives touristiques organisée par le Conference Board du Canada, récemment à Montréal.Il y a présenté son évaluation des principales tendances qui marqueront le développement de l'industrie touristique au cours de la prochaine décennie.Car, si la situation économique à court terme demeure encore incertaine, Gilles La- rivière anticipe, comme la plupart des spécialistes, une poussée importante de cette industrie d'ici la fin du siècle.Cette demande accrue sera toutefois de plus en plus exigeante et difficile à satisfaire.Démographie Au niveau démographique, Gilles Larivière retient deux phénomènes majeurs, en plus de celui déjà bien amorcé du nombre croissant de vacanciers grisonnants.D'une part, l'entrée de l\u2019influent groupe des baby-boo- mers dans la quarantaine, avec une stabilité financière accrue, viendra gonfler la demande touristique.« Les baby-boomers amorcent maintenant la quarantaine avec une stabilité financière accrue, et une plus grande tendance à voyager.Toutefois, la recherche de l'aventure et de l'exercice cèdent le pas à un comportement plus modéré, mais encore très actif, à la recherche de l'aventure douce.» Par ailleurs, Gilles Lariviè- TT EI Cla I CHT étrangeéres (PAL- SECAM) a = ES - C MultiVision À (514) 324-4171 res voit la génération qui suit, les moins de 30 ans, éprouver de: problèmes d\u2019enrichissement alarmants par rapport à leurs prédécesseurs.« Cela pourrait poser des problèmes de renouvellement de clientèle à des activités touristiques plus physiques, comme le ski et le tourisme sportif.Ce genre de tourisme sera délaissé par les baby-boomers, tout en étant inabordable pour un nombre important de moins de 30 ans.» Groupes sociaux Au niveau social, Gilles Larivière estime que l'industrie touristique devra, entre autres, faire face au « paradoxe de l'augmentation et de la diminution du temps de loisir chez ses principales clientèles ».D'une part, le nombre croissant de touristes grisonnants vient gonfler les statistiques du temps de loisir et de vacance disponible.À l'opposé, les familles à double revenu de travail ont de plus en plus de difficultés à faire coïncider leurs temps libres.Résultat ?Leurs loisirs autour de la maison, devenus plus rares, gagnent autant en importance au détriment de vacances à l\u2019extérieur.Quant ils décideront d'aller en vacances ailleurs, ils rechercheront les produits touristiques les plus commodes et taillés sur mesure, afin de réduire au minimum leur effort d'organisation, estime Gilles Larivière.« On recherchera plus d'authenticité et de qualité, et il y aura moins d'influence de la mode.Les produits touristiques devront aussi de plus en plus contribuer à un processus d'apprentissage, qui est désormais continu tant au travail que dans la vie personnelle.» Économie, environnement Dans la globalisation économique, Gilles Larivière identifie pour l\u2019industrie touristique une occasion de diversifier davantage ses sources de clientèle.« On observe une baisse du tourisme américain au Québec.Mais, au même moment, il y a une hausse importante du tourisme général et spécialisé venu d\u2019Europe, = 2 Con souligne-t-il.« Pour les hôteliers et les restaurateurs, par exemple, ça signifie qu'ils doivent mettre de l'eau en bouteilles sur les tables et dans les chambres, comme c'est l'habitude en Europe.» Cette globalisation de la demande touristique a aussi son revers : une concurrence elle aussi de plus en plus forte et globale.« C\u2019est là que la différentiation et la qualité du produit touristique offert deviennent très importantes, car elles permettent d'éviter une concurrence basée d'abord sur le prix », estime Gilles Larivière.La globalisation arendu le tourisme international plus sensible aux situations de crise.« Il y a vingt ans, la guerre du Vietnam n\u2019a pratiquement pas eu d'effet sur le tourisme.Il y a un an, la guerre du Golfe a sérieusement secoué le tourisme international et les transporteurs aériens.» La vague populaire de l\u2019en- vironnementalisme devient aussi un élément incontournable pour les promoteurs touristiques, selon Gilles La- rivière.« Le phénomène vert suscitera encore plus l\u2019intérêt des touristes et vacanciers pour des sites naturels qui n'ont pas encore été modifiés par l'homme.Ceci devrait être positif pour l\u2019Amérique du Nord et le Québec, mais jusqu'à quel point pourra-t-on aller ?Faudra-t- il restreindre l'accès de ces sites avec une réglementation stricte et des prix forts pour les protéger à long terme, ou les exploiter pour maximiser l\u2019achalandage à court terme ?» Gilles Larivière cite comme exemple le réseau de pourvoiries de chasse et de pêche, qui a su, à son avis, trouver un équilibre intéressant entre l\u2019activité économique et la gestion d'une ressource naturelle.« Ces pourvoiries peuvent continuer d'offrir un produit touristique presque unique au monde en raison d\u2019une gestion très organisée des saisons et des permis de chasse et de pêche.Peut-être faudra-t-il un jour faire la même chose avec des sites naturels à potentiel touristique pour en préserver la qua- mn VALLIERES \u2018Vous pouvez maintenant vous payer un COMPAQ Ce n\u2019est pas un rêve, ni une hallucination.Vous pouvez obtenir un ordinateur de table très polyvalent, portant l\u2019un des noms les plus respectés de l'industrie informatique dans le monde entier : COMPAQ.\u201cEcran non inclus; les prix des revendeurs peuvent varier, pour d\u2019autres modèles, le prix de liste suggéré commence à | 949 { i du lieu un clone.\u2014 Et vous pouvez vous le procurer à un prix normalement affiché pour un j clone.Le COMPAQ DESKPRO 386S/20N, avec un prix de liste suggéré à partir de 2 049 $*, est le choix tout indiqué pour le travail en réseau ou | seulement.COMPAQ, DESKPRO, marques déposées.© 1992 Compaq Computer Corporation.Tous droits réservés. La politique touristique du ministre Vallerand est bien accueillie dans l'industrie Ha politique touristique qu'a récemment rendu publique le ministre du Tourisme du Québec, André Valle- rand, a été bien accueillie par le milieu même si cette politique ne prévoit pas de nouvelles sommes d'argent pour la promotion.Cette politique, dont l\u2019objectif est de doubler les recettes touristiques du Québec d\u2019ici l\u2019an 2000, reprend les grandes lignes d\u2019un plan de marketing élaboré par Samson Bélair il y a quatre ans.Le plan d'action du ministre, contenu dans un document de 95 pages intitulé Des saisons et des gens, est basé sur le partenariat de tous les agents de l\u2019industrie, un positionnement distinctif, la concentration sur les marchés prioritaires, la consolidation des produits touristiques, la promotion de l\u2019excellence et un financement adéquat.L'industrie touristique québécoise réalise des recettes de quatre milliards de dollars, représente 2,5 % du produit intérieur brut, se classe au cinquième rang des produits d'exportation québécois et emploie 40 200 personnes.Pas plus d\u2019argent La relance espérée par le ministre devra se faire à l'intérieur du cadre financier du ministère, André Vallerand est catégorique : pas question de dépenser un sou de plus que le budget de 100 M$ fixé pour la prochaine année financière.Pas de fonds supplémentaires et peut-être même des dollars en moins puisqu\u2019un fonctionnaire du Tourisme contacté par LES AFFAIRES anticipe une réduction prochaine des budgets et des effectifs de tous les ministères par le Conseil du trésor.téléphoniste 186.) les applications en environnement autonome.Alors, si vous comptiez vous contenter de moins que la performance et la fiabilité légendaires de COMPAQ, voici un petit conseil : ne le faites pas.Composez plutôt le 1-800-263-5868, téléphoniste 186, pour connaître les coordonnées de votre revendeur agréé.(Aux É.-U, composez le 1-800-231-0900, COMPAQ Photo : Jean-Guy Paradts LES AFFAIRES \u201cPANNES ED Le plan d\u2019actlon présenté par le ministre du Tourisme, André VaHierand, a été bien accuellll, même s'il ne prévoit pas de budgets supplémentaires pour la promotion, Les intervenants du milieu reconnaissent que les contraintes budgétaires du gouvernement hypothèquent la nouvelle politique.Ils saluent tout de même la volonté de M.Vallerand de faire reconnaître l'importance de leur industrie dans notre économie.Objectif ambitieux « Le ministre se fixe un objectif ambitieux avec cette politique », estime Michel Giguère, président de l\u2019Association des hôtels du grand Montréal et directeur général de l'Hôtel des Gouverneurs de Place Dupuis.« Ça donne au milieu et au ministère des balises précises pour évaluer les efforts à tous les chapitres aux cours des prochaines années et, au besoin, pour réaligner le tir.» À l'Association des hôteliers de la province de Québec, le directeur général, André-Jean Richard, se réjouit du volet formation, un programme qui appuiera les efforts de l'industrie pour améliorer la qualité de la main-d'oeuvre.« C\u2019est un excellent document.Il permet aux gens de l\u2019industrie et à ceux qui veulent s'y impliquer de faire une lecture globale et intelligente du secteur.La politique devrait stopper l'improvisation et les changements de cap fréquents qui caractérisaient ce ministère depuis bien des années », croit Charles Boulanger, directeur général de l'Association touristique de Lanaudière.Les voyagistes font toutefois valoir un autre point de vue.Jean-Marc Michaud, directeur général d\u2019Ameri- canada, reconnait la pertinence du document, mais reproche au ministre de ne pas avoir impliqué son secteur dans le projet de centrale de réservation que le ministère met au point avec le Mouvement Desjardins.Casinos et société d'économie mixte Le plan Vallerand est muet sur deux projets majeurs qu'attend impatiemment l\u2019industrie : les casinos et la société d'économie mixte.« La relance des casinos est une priorité du ministère.C'est d'ailleurs un dossier qui a été confié à mon nouveau sous-ministre Jacques Pigeon », a indiqué André Vallerand en rencontre de presse.Le dossier des casinos a toutefois un pente abrupte à remonter.I] a été récemment mis sur les tablettes par le lobby des hippodromes, l'opposition de certains ministres influents et le peu d'intérêt manifesté par les intervenants touristiques hors de la région de Montréal, qui sera la seule à obtenir cet équipement.Au sujet du projet de société d'économie mixte, qui réunirait les efforts de promotion et de commercialisation du ministère et du sec- leur privé, le ministre se dit encore intéressé, mais tout indique que ce n\u2019est pas pour demain.« La conjoncture économique se prête mal au démarrage d\u2019un tel projet.On ne peut demander à l'heure actuelle ni à l\u2019industrie ni au gouvernement de fournir des contributions supplémentai- BRT ES ROBERTS T6GT 1991 J8T IPAWES \u2018SIYIVAIY SIT + LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 N Les avantages reliés à l\u2019utilisation d'une automobile sont assujettis à la TPS Ma compagnie fournit des automobiles à ses vendeurs, qui s\u2019en servent à la fois pour fins d affaires et pour fins personnelles.Comme la compagnie est inscrite et qu'elle réclame des CTI à l'égard de ses achats, on me dit qu'il faut remettre la TPS sur le montant qui est considéré comme un avantage imposable aux fins de l'impôt sur le revenu.J'aimerais savoir si I\u2019 obligation vise également les automobiles acquises avant 1991 pour lesquelles l\u2019ancienne taxe de vente fédérale a été payée.Enfin, faut-il ajouter la TPS dans le calcul de l'avantage imposable ?D.Lamothe Nos questions sont très pertinentes car plusieurs employeurs risquent de mal compléter les relevés de revenu d'emploi qu'ils doivent remettre à leurs employés d'ici le 29 février.Ils risquent également de passer outre à l'obligation de faire remise de la TPS sur les avantages reliés à l\u2019utilisation d\u2019une automobile.L'obligation pour un inscrit de faire remise de la TPS à l'égard des avantages imposables reliés à l\u2019utilisation des automobiles existe peu importe qu\u2019il s'agisse d\u2019une automobile achetée avant ou après l'entrée en vigueur de la TPS.Il y a une exception pour les automobiles pour lesquelles un CTI a été refusé à l'employeur, par exemple lorsqu'elles sont destinées à être utilisées à plus de 90 % aux fins personnelles de l'employé.Cependant, cette exception ne s'applique pas aux automobiles achetées avant 1991, car lorsque la TPS n\u2019a pas été payée à l\u2019achat, Revenu Canada considère qu\u2019un CTI n\u2019a pas été refusé.Il en résulte donc une double imposition dans le cas de ces automobiles puisqu'elles ont été assujetties à l\u2019ancienne taxe de vente fédérale.À noter que la TPS que vous devez payer à l'égard des avantages imposables doit faire partie de votre remise de la période qui comprend le dernier jour de février.Quant au calcul de l\u2019avantage imposable, il y a, là encore, double imposition, car la loi, compte tenu des modifications prévues dans l\u2019avis de voies et moyens du 27 mars 1991, exige qu\u2019en tou- \u2018sur la TPS ou la TVQ?| Les experts de Sams | Bélair/ Deloitte & Touche.se feront un plaisir d'y ré- Samson Bélair/Deloitte & Touche et LES AFFAIRES | Vous avez des questions pondre dans cette rubrique.Re s'engagent toutefois pas à répondre à toutes les questions si celles-ci sont trop nombreuses.Adressez vos questions à: Normand Guérin, c.a., Samson Bélair/Deloitte & Touche, C.P.325, Tour de 1a Bourse, Montréal, Qc.H4Z 1H8 ; tes circonstances la TPS soit ajoutée à l'avantage relié à l'utilisation d'une automobile, même si l'automobile a été achetée avant 1991.La loi sur les impôts du Québec contient une exigence analogue.Pour calculer le montant de TPS que vous devez payer ainsi que le montant de TPS que vous devez inclure dans la détermination de l'avantage imposable, vous aurez à respecter des règles complexes qui ont été élaborées afin de tenir compte du fait que la taxe de vente du Québec, qui fait partie de l\u2019avantage imposable, de même que certaines autres dépenses, telles que les primes d'assurance et les droits d'immatriculation, ne sont pas assujettis à la TPS.% à % Je possède un commerce et les dépenses de mon auto n'entrent qu\u2019à 50 % pour mon commerce, car l'autre moitié est considérée comme usage personnel.Est-ce que la partie de la TPS que je ne réclame pas (50 %) peut être incluse dans les dépenses du commerce ?L.St-André W ous posez là une question relative à l'impôt sur le revenu et on peut répondre de façon générale que la TPS payée sur les dépenses personnelles n'est pas déductible du revenu pour fins d'impôt.Toutefois, vous devrez d'abord vous assurer que votre façon de procéder à l'égard de votre réclamation de TPS est bien conforme à la loi.Cela n\u2019est pas si simple qu\u2019on pourrait le penser à prime abord, car il faudra établir si vous exploitez votre commerce vous-même ou bien par l'entremise d\u2019une corporation.Il faudra aussi établir s\u2019il s\u2019agit de TPS payée à l'égard de l\u2019achat de l'automobile ou à l'égard de dépenses d'exploitation.Par exemple, un particulier qui achète une automobile partiellement à des fins d\u2019activités commerciales et partiellement pour son usage personnel peut réclamer un remboursement de la TPS payée à l\u2019achat seulement si l\u2019automobile sert à 90 % ou plus à des fins d'activités commerciales.Si l'usage à des fins d'activités commerciales se situe entre 10 et 90 %, le particulier peut seulement réclamer un remboursement à chaque année égal à 7/107e de la déduction pour amortissement déclarée aux fins de l'impôt sur le revenu.S'il s\u2019agit d\u2019une automobile achetée par une corporation, il faudra établir si le total de l'usage à vos fins personnelles et de l\u2019usage à des fins d\u2019affaires dépasse 50 %.Si c'est le cas, la TPS payée à l'achat peut faire l'objet d'un remboursement au complet, mais alors la corporation doit faire remise de la TPS sur le bénéfice imposable qu\u2019elle vous accorde à titre d'employé ou d\u2019actionnaire.Plusieurs autres facteurs peuvent influencer l\u2019application de la loi, par exemple le statut d'institution financière, le type de transaction (achat/location), le fait que l\u2019automobile ait été achetée ou louée avant 1991 ou après 1990 et le degré d'utilisation que vous en faites à des fins personnelles.ji IH D.GUERIN Normand Guérin, c.a., est associé chez Samson Bélair/Deloitte & Touche à Montréal.CHARGE D'AFFAIRES En affaires, les imprévus vous tombent dessus treize à la douzaine.Heureusement qu'il y a des endroits, des gens qui comprennent.L'hôtel Loews Le Concorde de Québec et sa classe affaires.Le grand confort.Le grand service.Des gens qui savent alléger la tâche quand on est chargé d'affaires.Quand vous allez à Québec, faites comme moi, appelez l'hôtel Loews Le Concorde (sans 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Vide da Compagnie! Loan me BERS TE Rg PE pre an : - ira ar pt Ee Sms ct = come TL eee me HA emer Seen La Charte de la langue française a préséance sur une convention collective IDD ans une décision unanime, un conseil d\u2019arbitrage a décidé qu\u2019un employeur pouvait exiger qu\u2019un employé qui se porte candidat à un poste visé par une convention collective puisse s'exprimer en français, à défaut de quoi le poste ne lui serait pas octroyé même s\u2019il détient l'ancienneté requise.En mai 1988, l'employeur, Stone Consolidated!, avait affiché un poste de magasinier à son usine de Pontiac au Québec.L'avis d'affichage mentionnait expressément que le détenteur du poste devait être bilingue.Un employé unilingue anglophone contesta l\u2019avis d'affichage.affirmant que l'exigence du bilinguisme était déraisonnable et discriminatoire.Point de vue syndical En effet, pour le plaignant, appuyé en cela par son syndicat, les promotions devaient être accordées en fonction de l'ancienneté dans la mesure où l'employé est qualifié pour occuper la fonction.Selon le syndicat, il revenait à l'employeur de démontrer que l'exigence d\u2019être bilingue était nécessaire à l\u2019accomplissement des tâches de magasinier.À cet égard, le syndicat invoquait le témoignage de l'un des magasiniers unilingue anglophone en poste depuis 1973 dans lequel ce dernier affirmait pouvoir ac- cemplir son travail sans avoir à communiquer en français avec les fournisseurs francophones ou avec les employés de l\u2019usine.L\u2019employeur Quant à l\u2019employeur, il soumit que l\u2019exigence de parler le français imposé au magasinier lors de l\u2019avis d'affichage de 1988 était entièrement raisonnable, d'autant plus que 50 % des employés de l'usine étaient de langue maternelle française.Par ailleurs, l'employeur argumenta qu\u2019en raison des dispositions de la Charte de la langue française reconnaissant le droit aux travailleurs d'exercer leurs activités en français, il était de son devoir d\u2019instaurer des pratiques afin que ses employés puissent travailler en français dans l\u2019usine et donc communiquer en français avec le magasinier.Le conseil d'arbitrage, dans un premier temps, statua qu\u2019un employeur peut exiger la connaissance d\u2019une langue dans la mesure où il peut démontrer d'une part que cette exigence n\u2019est pas imposée pour faire obstacle à l\u2019ancienneté et ,d\u2019autre part, qu\u2019elle répond à des considérations d\u2019affaires légitimes.Charte de la langue française Cependant, le tribunal est allé plus loin vu l'existence des dispositions de la Charte de la langue française et notamment, de son article 4 qui stipule que : « Les travailleurs ont le droit d\u2019exercer leurs activités en français.» L'effet de cette disposition est d\u2019accorder a I'employé le droit fondamental de fonctionner en français dans son milieu de travail et, en l\u2019espèce, d'accorder aux employés de l'usine le droit de communiquer en français CN Amérique du Nord NOMINATION 1 Duncan MacLennan - Le premier vice-président de l'Exploitation du CN, M.John Kelsall, a annoncé la nomination de M.Duncan MacLennan au poste de chef des travaux de construction pour le projet du tunnel de Sarnia.M.MacLennan, qui relève de l'ingénieur en chef, M.Dave Stewart, dirigera l'exécution des travaux de construction de ce tunnel ferroviaire de grand diamètre qui reliera Sarnia (Ontario) et Port Huron (Michigan), sous la rivière St.Clair, améliorant ainsi la liaison entre les réseaux américains et canadiens de CN Amérique du Nord.M.MacLennan a déjà dirigé la mise en double voie de la ligne du CN qui traverse les Rocheuses et a participé à la mise sur pied du premier réseau de trains de banlieu Go Transit en Ontario.À son ouverture en 1994, le tunnel, dont la construction coûtera 155 millions de dollars, réduira considérablement le temps de traversée de la rivière et offrira aux expéditeurs un transport par chemin de fer plus fiable et plus économique entre le Canada et les États-Unis.avec le magasinier.Le tribunal a ajouté que ce droit n\u2019était pas « subordonné à l'incapacité d\u2019un employé unilingue de pouvoir communiquer en français ».Le tribunal a précisé que ces dispositions de la Charte de la langue française avaient préséance sur des dispositions imcompatibles d'une convention collective conclue au Québec.Le tribunal a aussi mis de côté la preuve faite par le syndicat qui démontrait que les magasiniers unilingues anglophones se débrouillaient tant bien que mal en ne s'adressant pas en français aux employés.Pour le conseil d'arbitrage, la véritable question n\u2019était pas de déterminer le degré de compétence en français que doit posséder un magasinier, mais plutôt se demander si l'exigence de parler français à un niveau plus ou moins étendu était raisonna- Les gens s\u2019évadent et élargissent leurs horizons grâce aux vidéos récréatifs de Sélection du Reader\u2019s Digest.@ Des millions de gens de partout apprécient aussi nos collections de livres et de musique portant le nom rendu célèbre par la revue la plus lue au monde \u2026 Reader\u2019s Digest Sélection, avec 41 éditions publiées Sélection Reader\u2019 Digest Nous comptons pour cent millions de personnes a travers le monde.ble.Le tribunal en est venu à la conclusion que l'exigence de la connaissance de la langue française au niveau de l\u2019accès au poste de magasinier était raisonnable d'autant plus qu\u2019elle reflétait les droits accordés aux travailleurs par l\u2019article 4 de la Charte de la langue française.! Syndicat canadien des travailleurs du papier, section locale 420 et Stone Consolidated Inc.(Division Pontiac), D.T.E.91T-1349 Ww op, RE en 17 langues.- Reader\u2019s Digest est non seulement un éditeur mondialement réputé, mais aussi un chef de file dans le domaine du marketing direct\u2026 parce que nous planifions à l'échelle mondiale et nous agissons à l\u2019échelle locale.wl Z66T 19UA9} J9T IPAWIES \u201cSIYIVAJV S31 R Me François Gameau fait partie de l'étude Desjardins Ducharme.P1992, Sétection du Reader's Digest (Canada) Liée.Sélection du Reader's Digest et le logo Pégase sont des marques déposées de The Reader's Digest Association.Inc SRDO5 LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 N un L I] RD y | TUE LU Création d'un Office de protection de l'environnement : H_ e 22 décembre dernier, à la dernière journée de la session de l'Assemblée nationale, le ministre de l\u2019Environnement, Pierre Paradis, a déposé un projet de loi visant à créer un Office de protection de l\u2019environnement du Québec (OPEQ).d'une bonne connexion! 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l'environnement, la Loi sur les pesticides, la Loi sur le régime des eaux, la Loi sur les espèces menacées et la Loi sur les réserves écologiques.L'Office est obligé par la loi de procéder à une identification de ses priorités el d'élaborer ses orientations.L'Office doit donner son avis au ministre sur toute question de sa compétence que le ministre lui soumet.L'Office peut également, de sa propre initiative, faire au ministre des recommandations sur toute matière de sa compétence.La loi oblige aussi l'Office à mettre sur pied un service d'urgence environnementale, L'OPEQ pourra aussi, à la demande du ministre, avoir à mettre sur pied des programmes de restauration et de prévention de la détérioration de l\u2019environnement.L'Office sera chargé de recevoir les plaintes des citoyens relativement à la présence d'un contaminant dans l\u2019environnement.Les décisions des fonctionnaires de l\u2019Office pourront être contestées devant des comités de révision interne.L'Office hérite aussi d\u2019un rôle de formation et d\u2019information, et, à cet égard, il doit collaborer avec le ministre.Le président de l'Office recevra directement le pouvoir de rendre des ordonnances selon plusicurs lois environnementales.Par contre, le gouvernement pourra, dans des circonstances dites « d'intérêt public » exercer le pouvoir de rendre des ordonnances à la place du président.Composition L'Office est composé de neuf membres nommés par le gouvernement dont le président et le sous-ministre de l'Environnement.Au moins un membre provient de chacun des secteurs suivants : milieu des affaires, milieu environnemental, milieu municipal et milieu syndical.Le président est assisté de > EI.a = i bis: en re, | A 3 y ; IE w NET | [ITT § le ministère de l'Environnement sera scindé trois vice-présidents.Le personnel de 1'Office est nommé et rémunéré suivant la Loi sur la fonction publique, ils sont donc des fonctionnaires du gouvernement.Fonctionnement En vertu d\u2019un acte de délégation approuvé par le gouvernement et publié dans la Gazette officielle, l\u2019Office peut déléguer à un ou plusieurs de ses employés le pouvoir d'émettre des certificats, autorisations, permis, attestations, permissions et approbations.Tous les autres pouvoirs de l'OPEQ peuvent également être délégués, sauf le pouvoir d'ordonnance qui appartient au président.En plus de créer l'OPEQ, l'autre caractéristique principale du projet de loi 412 est de créer un processus de révision formelle des décisions administratives rendues par l'Office et ses employés ainsi qu'un mécanisme d'appel devant une cour de justice.L'Office, ou toute personne exerçant un pouvoir délégué, peut, dans certaines circonstances, de sa propre initiative ou à la demande de la personne visée, reconsidérer toute décision qui n\u2019a pas été inscrite en révision ou en appel.La décision reconsidérée remplace la décision initiale qui cesse d'avoir effet.Par ailleurs, un Comité de révision composé de trois personnes est créé par le projet de loi.Il entend toute demande de révision d\u2019une décision d'un fonctionnaire de l'Office portant sur des certificats d'autorisation, attestations et permis.La décision du Comité doit Être écrite, motivée et transmise à la personne qui en fait la demande.En principe, la demande de révision suspend l'exécution de la décision dont on demande la révision.Toutefois, dans l\u2019intérêt de la protection de l\u2019environnement, le Comité peut déroger à ce principe.Appels Dorénavant, ce n\u2019est plus la Commission municipale du Québec, mais la Cour du Québec qui sera le forum d'appel en matière d'environnement.Pourront faire l\u2019objet d\u2019appel à cette Cour, certaines ordonnances de l'Office ou du ministre, certaines décisions du ministre, certaines AC.AGTOQ.Donald Quane L'Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec le plaisir d'annoncer l'élection de Monsieur Jacques Parenteau, vice-président de la compagnie Sintra Inc, au poste de président du Conseil d'administration, lors de son assemblée générale annuelle du 17 janvier 1992.Monsieur Parenteau succède à Monsieur Donald Quane, vice-président de la compagnie Les Entreprises Kiewit Ltée, qui complétait son terme à la présidence.Ont également élé élus au Comité exécutif, Messieurs Donald Quane, président ex-officio, Marcel Beaudoin, Michel Bérubé, Bernard Brassard, Richard Gagné, Réjean Gingras, André Morin, Normand Pomerleau et comme administrateurs Messieurs Dominico Aloisio, Richard Aquin, Claude Chagnon, Hugues Champagne, Gaétan Doucet, Alain Gagné, Jacques Lacombe, André Lamarche, Jean Marchand, Yvan Quirion et Julien Savard.Ont aussi élé élus comme observateurs, Messieurs Lucien Legault, président des membres associés, Clément Cantin, René Déry, Pierre Fortier, Yves Newman et Gilles Samson.L'A.C.R.G.T.Q.regroupe quelque 600 membres qui œuvrent dans le domaine de la construction de routes (dont elle est la seule association représentative) et de grands travaux de génie civil, tels les barrages, les centrales hydroélectriques, les ponts, les viaducs, les usines de filtration et d'épuration des eaux, les systèmes d'adduction d'eau et d'égouts, les quais, les lignes de transport d'énergie et de distribution, etc.Son siège social est à Québec avec un bureau d'affaires à Montréal.ASSOCIATION DES CONSTRUCTEURS DE ROUTES ET GRANDS TRAVAUX DU QUÉBEC 435, Grande Allée est Québec.Qué GIR 2J5 (418) 529-2949 1-800-463-4672 Fax (418)529-5139 Jacques Parenteau décisions de l'Office ou de son Comité de révision.On peut interjeter appel dans les cas suivants : premièrement, les motifs de faits ou de droit au soutien de la décision ou de l\u2019ordonnance sont manifestement erronés; deuxièmement, la procédure suivie est entachée d\u2019une irrégularité grave; troisièmement, la décision n\u2019a pas été rendue avec impartialité.La décision de la Cour du Québec est finale et sans appel, selon ce que dit le projet de loi.Le projet de loi donne au gouvernement le pouvoir, lorsque l'intérêt public l\u2019exige, de soustraire de la compétence de l'Office une demande de certificat d\u2019autorisation en vertu des articles 22, 32 ou 48 de la Loi sur la qualité de l\u2019environnement.Dans un tel cas, le gouvernement exerce les mêmes pouvoirs que l\u2019Office et peut émettre le certificat aux conditions qu'il détermine.Commission pariementaire La Commission parlementaire de l\u2019aménagement el des équipements entendra à compter du 3 mars les mémoires des organismes et personnes qui ont des commentaires à formuler sur le projet de loi 412.Mémoires avant le 17 février Toute personne intéressée à se présenter devant la Commission parlementaire doit faire parvenir son mémoire avant le 17 février prochain à l'attention de Christian Comeau, secrétaire de la Commission de l'aménagement et des équipements, Secrétariat des Commissions, Hôtel du Parlement, Bureau 3.28, Québec (Québec) GI A 1A3.CE PIERRE B.\u201cMEUNIER Pierre B.Meunier est président du Groupe de droit de l'envirommement chez Martineau Walker.w Z66T 1319) JST IPAWES \u2018SIYIVAIV ST wm Prenez le taureau par les cornes en achetant dès maintenant des actions canadiennes.pleinement des marchés haussiers sont ceux qui disposent de renseignements leur permettant de prendre leurs dispositions avant tout le monde.À Wood Gundy, nous sommes persuadés qu'à l'heure actuelle, le marché boursier canadien offre d'intéressantes possibilités de bénéfices.Rappelez- vous la justesse de nos conseils antérieurs.En janvier 1991, nous vous avons expliqué comment profiter de la crise politique internationale.Au printemps dernier, nous vous avons démontré comment bénéficier de la baisse des taux d'intérêt.Enfin, en été, nous avions une fois de plus raison en vous suggérant d'acheter des titres hypothécaires.Forts de cette feuille de route, nous vous rappelons qu'antérieurement, la hausse des marchés boursiers canadiens a précédé la reprise économique et a été supérieure à la progression des marchés américains.À notre avis, malgré les manchettes pessimistes des journaux, le moment est venu d'acheter des actions canadiennes choisies qui participeront à la prochaine hausse des cours, anticipant la reprise économique dans les mois qui suivent.Pour appuyer notre analyse, nous utilisons l'évaluation spectographique assistée par ordinateur (C.A.S.E.).Cet instrument de mesure utilisé depuis des années par les gestionnaires des grands portefeuilles de placement est considéré comme \u201cle gestionnaire des gestionnaires\u201d.Il permet de suivre 28 facteurs variables allant des prises de participations des institutions financières aux opérations des initiés, aidant à repérer d'avance les occasions de placement les plus intéressantes.Wood Gundy détient les droits exclusifs de C.A.S.E.au Canada et voudrait vous faire profiter de certaines des meilleures occasions d'achat à l'heure actuelle.Notre nouvelle brochure intitulée Occasions de placement en vue de la reprise au Canada vient d'être publiée.Nous souhaiterions vous en envoyer une copie immédiatement.Par ailleurs, pendant une période de temps limitée, les investisseurs dont les placements dépassent 100 000 $ peuvent également se prévaloir d'une analyse de leur portefeuille au moyen de C.A.S.E., sans frais ni obligation.Agissez dès aujourd'hui.En effet, les investisseurs qui profitent Veuillez renvoyer à : Wood Gundy Inc.Bureau 3050 600, boul.de Maisonneuve ouest Montréal, Québec H3A 3J2 Téléphone: 514-847-6366 Télécopieur: 514-847-6397 ou téléphonez sans frais au 1-800-563-3193.Cette fois, je ne raterai pas le bateau! 0 Veuillez m'expédier aussi vite que possible la brochure intitulée Occasions de placement en vue de la reprise au Canada D Veuillez m'expédier des renseignements sur l'analyse des placements selon C.A.S.E.pour les portefeuilles dépassant 100 000$.Ces offres n'entraînent ni frais ni obligation.Nom: Adresse: Ville: Prov.: Code postal: Téléphone (bureau): (domicile): Donnez le nom de votre conseiller financier si vous êtes client de Wood Gundy ainsi que l'adresse de la succursale LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 Ÿ La Loi sur le droit d'auteur peut supporter des recours fondés sur la concurrence déloyale M rop souvent, l\u2019on assimile l'application de la Loi sur le droit d'auteur au domaine artistique.Or, la Loi sur le droit d'auteur peut recevoir application dans de nombreux cas et peut d\u2019ailleurs parfois supporter des recours fondés sur une forme ou une autre de concurrence déloyale.Un bon exemple en est la décision rendue par le juge Maurice Mercure de la Cour supérieure dans l\u2019affaire opposant Man Roland Canada Inc.et Man Roland Inc.à R.D.P, Marathon et ses dirigeants ainsi que différentes autres compagnies.Les faits de l'affaire sont relativement simples.Man Ashton Inc.était, jusqu\u2019en 1989, une compagnie spécialisée dans la conception, la fabrication, la vente et la réparation de presses d'imprimerie de formules d\u2019affaires.Au début de 1989, cette compagnie a décidé de restreindre ses activités à la réparation de presses et à la CET HOMME A FERME LE HILTON D'OTTAWA, Et vous en serez raui.Lorsqu'il s'agit d'assurer le confort de sa clientèle, Robert Di Gaetano.le directeur du Hilton d'Ottawa, ne recule devant rien.Il a récemment fermé son hôtel pour v effectuer des rénovations d'envergure, dignes des plus grands hôtels du monde.Un séjour dans l'une de ces chambres entièrement remises à neuf, et vous comprendrez pourquoi ces rénovations sont le sujet de l'heure.Et pourquoi Robert est le héros du jour.OTTAWA | {ON Pour réserver, contactez l'hôtel au (613) 238-1500, votre agent de voyages ou le service de réservations Hilton au 1-800-268-9275.Venez voir ce qui fait tant parler.150, rue Albert, Ottawa (Ontario) K1P 5G2 vente de pièces de rechange puis, le 16 octobre 1989, Man Ashton Inc.a cédé tous ses droits dans tout ce qui concernait la fabrication des différentes presses d\u2019imprimerie qu\u2019elle avait conçues aux demanderesses Man Roland Canada Inc.et Man Roland Inc.Saisie de documents Pendant cette période, plusieurs employés des entreprises concernées ont décidé de quitter la compagnie pour former la compagnie R.D.P.Marathon Inc.laquelle comptait, à l\u2019époque du litige, 25 employés dont 24 étaient d'anciens employés de Man Ashton.Plus tard, Man Roland et Man Roland Canada ont appris que R.D.P.Marathon ainsi que ses ex-employés semblaient utiliser, pour leurs activités, des plans, dessins et photographies qui constituaient des copies de plans de dessins et photographies qui appartenaient auparavant à Man Ashton.Devant ces faits, et se prévalant d\u2019une disposition clairement stipulée à la Loi sur Centre de perfectionnem le droit d\u2019auteur, Man Roland et Man Roland Canada ont procédé à la saisie avant jugement de neuf boîtes de documents, dessins, etc.pour lesquels Man Roland a invoqué l\u2019usurpation de son droit d'auteur puisque, selon elle, ces documents constituaient des copies de ses propres plans, dessins, etc.R.D.P.Marathon et ses dirigeants ont demandé l\u2019annulation de cette saisie d\u2019où la décision rendue par le juge Mercure sur cette requête en annulation.Décision Après avoir examiné les allégations des affidavits soumis au moment de 1'émission du bref de saisie à la lumière des articles 34 et 35 de la Loi sur Je droit d'auteur, le tribunal en vient à la conclusion, à première vue, que les plans, dessins et photographies qui étaient en possession de R.D.P.Marathon et de ses dirigeants semblaient bien être des copies de documents semblables appartenant auparavant à Man Ash- ton et sur lesquels un droit d'auteur existait.Le tribunal a donc conclu ent | que la saisie avant jugement était un recours valable dans les circonstances et a rejeté la requête visant à annuler cette procédure.L'on voit dans son jugement une illustration de l\u2019étendue que peut avoir la Loi sur le droit d'auteur notamment en matière de plans et dessins.Cette loi protège aussi les documents internes (guides d'utilisation, etc), les formules, les catalogues, les annonces publicitaires, etc.De fait, la Loi sur le droit d'auteur peut avoir une utilité réelle dans plusieurs litiges commerciaux .Son application dans ces domaines est trop souvent ignorée ou sous-estimée.WHA HTHATE g AGNON___ Me Jean H.Gagnon fait partie de l\u2019étude Pouliot, Mercure.9h à 17h est limité.\"L\u2019esprit d'entreprise Pour accroitre votre performance GESTION EFFICACE DE L\u2019ÉQUIPE DE VENTE 19, 20 et 21 février 1992 Apprenez comment établir les critères de sélection pour l'embauche des vendeurs et comment choisir un système de rémunération adapté à votre organisation; examinez le rôle du directeur des ventes et la gestion de son temps; voyez la façon de gérer et de contrôler les activités et le temps des vendeurs.Animateur M.Marc Filion M.B.A., Columbia fication.Participants : tous les gestionnaires qui sont responsables de la direction d\u2019une équipe de vendeurs.Aucun préalable académique n\u2019est requis.Afin de favoriser des échanges enrichissants, le nombre de participants Le Centre de perfectionnement de l\u2019École des Hautes Études Commerciales Professeur agrégé de marketing à l'École des H.E.C.M.Filion a ocuvré pendant plusieurs années dans le secteur privé à des postes de direction en marketing et en plani- (514) 340-6001 Hem agar Oe b LES AFFAIRES Samedi 1er février 1992 25 [ UN {J ht 4 : DOMTAR PREPARE UNE RESTRUCTURATION PROVIGO POUR LE LONG TERME x FINANCIERE IMPORTANTE À son niveau actuel qui tend vers les 8 $, x Objectifs : régler les problèmes de liquidités à court terme l'action de Provigo constitue une B et réaliser les investissements nécessaires p.27 occasion d'achat dans une perspective à a long terme, estime l'analyste Ross 9 Plerre © Desjardins Cowan p.29 A % - rd - py.- [1 - 5 Vidéotron la filiale britannique exigera des investissements de 360 MS \u20ac re &_e Groupe Vidéotron ; Pp = (Mu, 15,25 S)aura besoinde PRÉVISIONS ET RECOMMANDATIONS DES ANALYSTES VIDEOTRON (GROUPE) a 120 M$ par année ces trois i prochaines années pour élar- VDO, Montréal - Hebdomadaire = gir à 1,2 M de foyers son ré- Analyste Bénéfices Fonds autogénérés Recommandation = seau de télédistribution au par action ($) par action ($) 19.00 F Royaume-Uni.18.00 5 Videotron Corp., une fi- 1992 (p) 1993 (p) 1992 (p) 1983 (p) 1700 BE liale contrôlée à 63,6 % par Jimmy Cole 1850 4 le Groupe Vidéotron, détient BBN James Capel (0,10) 0,00 1,75 1,75 Conserver 50 Er 12 franchises de télédistribu- Marianne Godwin 13.50 | i de télécommunication : ; 1250 y Hon et te : Lévesque Beaubien 0,05 0,30 2,09 2,45 Conserver 12.00 dans la région londonienne.Jacques Massicotte 11,50 Le groupe a déjà investi : 1.00 150 M$ au Royaume-Uni en Nesbitt Thomson 0,05 nd.n.d.nd.Acheter 1050 date du 30 novembre 1991.fied 950 Au 31 août 1991, les ré- (p) prévisions 00 seaux pouvaient atteindre Tabieau : LES AFFAIRES 832 180 731 foyers et comp- \u2014 taient 46 000 abonnés, pour 225000 un taux de pénétration de télédistribution aux banques levées par I'émission d\u2019ac- terminaux.Des frais de mise Joo 252 %.et signe avec ces banques un tions et les garanties de au point de 37,3 M$ de la i Middl LLL L'appui des deux action- contrat de location à long 45 M$ servira au rembourse- technologie Vidéoway sont ee Mee amy | ea 0 San naires clés, Vidéotron et BCE (Mtl, 48,75 $) à la hauteur de 30 %, sous forme de garantie et de capital sera nécessaire tout au long de cette période.Le réseau pourra se financer de façon autonome par la suite, estime Vidéotron.En 1991, Videotron Corp.a réalisé de modestes revenus de 9,2 M$ et essuyé une perte d'exploitation de 4 M$, après la capitalisation de charges financières de 6,2 M$.Quelque 8,2 M$ de frais de démarrage de l'exploitation de nouvelles franchises de télédistribution et de télécommunication au Royau- me-Uni sont reportés, tout comme 4,1 M$ de financement à long terme.Le Groupe Vidéotron a déjà financé les coûts d\u2019expansion du réseau britannique pour l'année 1992 grâce aux ententes de crédit-bail conclues en décembre dernier avec Citicorp Investment Bank ct Bank of Boston.Par le biais de cette entente, Videotron Corp.vend techniquement le réseau de terme avec option d'achat.Comme la pratique générale le veut, les institutions ont exigé une lettre de crédit comme garantie de la part d'une autre institution financière, soit la Banque Nationale (Mi, 12,38 $).La Banque Nationale émettra des lettres de crédit de 45 M$ au profit de la filiale britannique.Ces lettres seront garanties à leur tour par une débenture collatérale convertible.Le Groupe Vi- déotron émettra cette dében- ture avant la fin de février.« Il a été convenu avec les garants et les institutions qu\u2019on émettrait du capital- actions.On se doit de maintenir une structure de capital équilibrée », a précisé André St-Denis, vice-président, Finances, du Groupe.Après ces financements, Vidéotron émettra donc 62,5 M$ d\u2019actions subalternes dans le cadre d\u2019un appel public à l\u2019épargne.« À cette date, les liquidités pourront appuyer d'autres lettres de crédit et le risque de la banque deviendra nul.» Le solde entre les sommes ment de certaines dettes à long terme de Vidéotron.Au 30 novembre 1991, l'endettement totalisait 454,7 M$ contre un avoir des actionnaires de 322,4 M$, pour un ratio de 1,4.D'ici à l'automne, les 62,5 M$ d'actions amélioreront le ratio dette-avoir à 1.Vidéoway vers la rentabilité L'année 1992 devrait voir se concrétiser la rentabilité du système de télévision interactive Vidéoway après 10 ans de mise au point.Selon le nombre d'abonnés à la fin de novembre 1991, soit 146 000, Vidéoway devrait en effet réaliser des bénéfices d'exploitation en 1992, prédit M.St- Denis.En 1991, Vidéoway a subi une perte d'exploitation de 1,4 M$ par rapport à un déficit de 3 M$ en 1990.La direction prévoit financer l'expansion des terminaux Vidéoway, environ 25 M$ par année, par I'utilisation de crédit-bail appuyé par les fonds provenant des comptabilisés au poste des charges reportées.Au Canada, la télédistribution a augmenté le nombre net de ses abonnés de 2 % en 1991.L'industrie a donc atteint sa vitesse de croisière.Le succès de Vidéoway, qui entraîne des revenus en aval et en amont, est essentiel à la stratégie d'expansion de Vi- déotron.Depuis l'implantation du système Vidéoway dans les réseaux, le nombre d\u2019abonnés à la télévision payante a doublé alors qu\u2019il a diminué dans le reste du Canada.La croissance s\u2019est établie à 45 % en 1991.De plus, Vidéotron constate que 10 % des abonnés de Vidéoway sont de nouveaux clients au service de base.Le 22 novembre dernier, Vidéo- way comptait 146 000 abonnés, pour un taux de pénétration de 17 %.Les principales sources de revenus en amont sont les circulaires électroniques, la publicité et les petites annonces.En 1991, la réduction des dépenses de 10 % a entraîné l\u2019abolition de plus de 200 moyenne mobile de 10 semaines moyenne mobile de 40 semaines postes à Télé-Métropole (Mtl, B, 13 $).Des frais de rationalisation de 5,8 M$ avaient été comptabilisés à cet effet en 1991.Les produits de diffusion ont crû de 2 % en 1991 et de 7 % au premier trimestre de l\u2019exercice 1992.Les mesures d\u2019austérité produiront leur plein effet en 1992.Au trimestre terminé le 30 novembre 1991, Télé- Métropole a dégagé des bénéfices nets de 3,6 M$ en regard de profits de 333 000 $ au trimestre correspondant de l\u2019année précédente.Par ailleurs, Vidéotron bénéficie de la baisse des taux d'intérêt.Les magasins SuperClub Vidéotron, qui commercialisent les divers services du groupe, ont réalisé des revenus de 5,1 M$ en 1991 et des bénéfices d'exploitation de 1,3 M$.Source : Info-Bourse Inc.Le Club Multi-points a perdu 6,1 M$ sur des revenus de 5,3 M$ en 1991.Il vise le point mort ou le seuil de rentabilité en 1992 grâce à ses 300 000 membres.Pour l'investisseur, le bilan est moins reluisant.Le rendement de l'avoir des actionnaires est en déclin depuis 1987.De 16,5 % qu'il était en 1987, ce rendement est passé à 1,8 % en 1991.Cette détérioration est directement liée à l'augmentation des charges financières à la suite de l'acquisition de Télé-Métropole et du Réseau Pathonic, du lancement de Vidéoway, des Su- perClubs Vidéotron et du Club Multi-points de même qu\u2019à l'implantation du nou- va réseau au Royaume- mn UTHIHAIT \u201cBEAUCHAMP LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 ® Fermeture de l'usine en juin 1992 s'il n'y a pas d'acheteur Produits forestiers CP : l'usine de Trois-Rivières a fait 33 MS de profits en 1988 AA près avoir enregistré 33 M$ de profits après impôt en 1988, l'usine de papiers spéciaux de Produits forestiers Canadien Pacifique (PFCP) (Mtl, 26 $) a Trois- Rivières perd environ | M$ par mois depuis le début de 1991.C'est ce qui se dégage de quelques aperçus de la rentabilité de l'usine que le journal LES AFFAIRES a pu glaner auprès de diverses sources proches de la société.PFCP ont annoncé la fermeture de l\u2019usine au mois de juin 1992 si aucun acheteur ne se présente d'ici là.Il en coûte actuellement quelque 620 $ pour produire une tonne de papier journal pour les encarts publicitaires.Le prix au marché de certaines catégories de papier est descendu aussi bas que 475 $ la tonne en 1991.La société comptabilisait 35 $ d'amortissement par tonne, soit quelque 10,5 M$ par année.En comptant 10 ans pour amortir le reste de son actif, l'usine aurait une valeur comptable d'environ 100 M$, ce qui est probablement plus que sa valeur au marché.Pour s'adapter aux nouvelles normes environnementales, la société PFCP aurait dû implanter de nouveaux procédés, en plus de construire certaines unités de purification.Le lout aurait coûté au minimum 100 M$, sans améliorer le rendement des machines à papier.La direction de PFCP refuse de relier la fermeture de l'usine à la question environnementale.Pour Paul Gagné, président et chef de la direction, la décision de fermer l'usine de Trois-Rivières ne se justifie que par des motifs stratégiques et financiers.« L'érosion continue des prix attribuable à un marché hautement concurrentiel pour les papiers spéciaux à base de pâte mécanique, la petite taille des machines ainsi que l\u2019âge de l\u2019usine rendent les possibilités d'amélioration plutôt faibles.Pour ces raisons, nous ne pouvons continuer de soutenir ces activités », a déclaré M.Gagné.Dans l'état actuel du marché du papier et de l'usine, l'explication est difficilement contestable et correspond à l'opinion des analystes financiers.Ces derniers estiment qu\u2019il y a surcapacité de production et que des usines doivent être fermées pour équilibrer le marché.Cependant, la question de fond demeure : pourquoi la société PFCP a-t-elle écarté, il y quelques années, les régions de La Tuque et de Trois-Rivières, le centre papetier du Québec et même du Canada, de ses projets d'investissement ?Pourquoi a-t-elle refusé les offres de subventions du gouvernement du Québec pour moderniser ses installations ?En 1981, Canadien Pacifique (Mtl, 19 $), qui détient 80 % des actions de PFCP, a Inscrivez-vous au fichier d'acheteurs des biens excédentaires de la Ville de Montréal .et faites des affaires sur mesure! Chaque année, la Ville de Montréal vend, par voie de soumissions, une _rande quantité de biens meubles excédentaires.Pour en faciliter la vente, la Ville a constitué un fichier d'acheteurs qui ont préalablement coché les catégories de biens qui les intéressent.Lorsque les articles que vous avez sélectionnés sont mis en vente par voie de soumissions, nous communiquons avec vous afin de solliciter votre participation.Ne perdez plus votre temps à chercher les bonnes affaires.On vous le fera savoir.Renseignements : (514) 872-1875 ou (514) 872-5372 ae Ville de Montréal acheté Canadian International Paper (CIP) et les usines de Trois-Rivières et de La Tuque.En 1988, Canadien Pacifique fusionnait ses filiales Great Lakes Forest Products et CIP pour former l'actuelle PFCP.PFCP entreprirent alors un programme d'investissement qui a coûté 1,4 MMS.La modernisation du complexe papetier de Thunder Bay a nécessité à elle seule près de 500 M$ pour y installer de nouvelles machines à papier journal, une usine de pâte thermomécanique et une usine de désencrage.Au Québec, PFCP se sont limités à des investissements mineurs, sauf à leur complexe de Gatineau, situé tout juste aux frontières de l\u2019Ontario, où a été entreprise la construction d\u2019une usine de désencrage et d'une usine de pâte thermomécanique, au coût de près de 300 M$.Jean-Pierre Jolivet, ministre délégué aux Forêts du Québec au début des années 1980, ne trouve pas d\u2019explication à cette décision de ne pas investir à Trois-Rivières.« PFCP ne nous ont jamais rien demandé.Ils nous disaient que l'usine était rentable », a déclaré M.Jolivet, député de Laviolette depuis 15 ans, un comté voisin de celui de Trois-Rivières.André Francoeur, président du Local 21 du Syndicat canadien des travailleurs du papier (SCTP), est d'avis que PFCP croyaient tout simplement que les machines pouvaient continuer indéfiniment à être rentables.« La situation s\u2019est gâtée 1l y a quatre ou cinq ans lorsque les grosses machines des concurrents ont commencé à produire », se rappelle M.Francoeur.Enfin, d'autres soulèvent l'hypothèse de motifs politiques.Canadien Pacifique, un des symboles du capitalisme canadien anglais, aurait cessé d'investir devant l'éventualité de l'indépendance du Québec.Et ce, même si la Caisse de dépôt et placement du Québec détient 8,15 % des actions de CP, lesquelles valent presque 500 M$ actuellement.La relance de l\u2019usine PCFP détiennent des contrats d'aménagement et d\u2019approvisionnement forestier (caaf) de 520 000 m3 par année pour ses usines de La Tuque et de Trois-Rivières.En ajoutant le bois de la forêt privée, celui de ses pro- PACIFIQUE PRODUITS FORESTIERS CANADIEN Activités : sciage production de papier journal, de carton, de pâtes et de bois de Cours récent : 26,25 $ Haut (52 sem.) : 35 $ Dividende : 0,40 $ Symbole : PFP, Mtl Bas (52 sem.) : 22,25 $ Ratio du fonds de roul.: 1,78! Dette totale-avoir : 0,69 2 Encaisse : n.d.Valeur comptable : 33,33 $?Ventes Bénéfice Bénéfice par (MM$) net (M $) action ($) 1991 (9 mois) 1 334 700 (107,5) (3,76) 1990 (9 mois) 1 745 100 12,4 0,28 1990 2 314 000 ( 94) (0,21) 1989 2 876 000 220,1 5.01 1988 3 005 900 323,4 7,36 1987 ! 2 764 700 217,9 4,96 1986 2 316 700 33,3 1,04 1 au 31 décembre 1990 ?au 30 septembre 1991 L'exercice financier se termine le 31 décembre.pres forêts et les copeaux, PFCP ont consommé 858 000 m° de bois en 1990.Selon un porte-parole du ministère des Forêts, les caaf attribués à PFCP pour l'usine de Trois-Rivières ne seront pas redistribués immédiatement, pour ne pas compromettre l\u2019aitrait de l'usine pour un acheteur éventuel.Pour le moment, les sauveteurs d'usines en perdition ne sont pas nombreux.Cascades (Mtl, 6,25 $) a laissé entendre qu\u2019elle irait jeter un coup d'oeil.Tembec (Mtl, 9 $) en aura plein les bras avec la remise en état de l'usine de papier Journal de Kapuskasing en Ontario.Une filiale de Tem- bec détient 41 % de la société propriétaire de l'usine, en plus d'assumer la gérance de l'exploitation.Toutefois, Tembec est ap- puyéc par des actionnaires solides comme la Caisse de dépôt et Rexfor.La vente d\u2019une partie de l'intérêt de la Caisse dans CP \u2014 lequel n\u2019a pas rapporté grand-chose jusqu\u2019à maintenant \u2014- pour l'investir dans le nouveau projet par le biais de Tembec pourrait aider à la relance.Le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec, dont l\u2019actif s'élève à 470 MS, s\u2019est dit intéressé à participer à la relance de l\u2019usine à titre de partenaire financier et de promoteur.La majorité des 1 500 employés de PFCP en usine et en forêt qui seraient mis à pied au Tableau : LES AFFAIRES mois de juin sont membres du Syndicat canadien des travailleurs du papier, affilié à la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ).L'installation des huit machines à papier de l'usine remonte aux années 1930.II y a eu quelques rénovations depuis, mais aucune modernisation majeure.Trois ou quatre de ces huits machines seraient encore récupérables, selon M.Francoeur.À la société PFCP, on n'a pas voulu indiquer si la compagnie participerait financièrement à la relance de l'usine par les employés, le cas échéant.Kimberly Clark (New York, 50,50 $ US) et son partenaire New York Times Co.(Amex, 26 $ US) ont prêté 60 M$ sous forme d'obligations aux employés de l'usine de Kapuskasing.PFCP n'ont pas dévoilé le montant des frais de fermeture ct des allocations de cé- part.Tout ce qu\u2019on sait, c\u2019est que la société absorbera unc perte de 375 M$ liée à la dé- \u2018 préciation de son avoir, à la fermeiure de l'usine de Trois-Rivières et de deux machines à papier de Dal- housie au Nouveau- Brunswick.PFCP ont annoncé récemment l'émission de 8,5 M d'actions ordinaires à 26,50 $, dont 1,7 M ou 20 % seront achetées par Canadien Pacifique.tii pa IDD omtar (Mil, 8 $) annoncera sous peu une importante restructuration financière destinée à régler ses problèmes de liquidités à court terme et à lui permettre d'effectuer les investissements nécessaires, C\u2019est ce qu'a déclaré aux AFFAIRES Pierre Desjardins, président et chef de la direction de la société.« I] s\u2019agit d\u2019un plan de restructuration financière complet.Toutes les solutions qui peuvent nous apporter des liquidités ont été étudiées.Et nous ne sommes pas limité géographiquement », a précisé M.Desjardins, qui occupe sa fonction depuis maintenant un peu plus d\u2019un an.Les prix des principaux produits de Domtar, - papiers fins, papier journal et matériaux de construction \u2014 continuent de stagner.Le marché du papier fin s'était raffermi un peu à partir de juillet, mais il est retombé en décembre.Les dirigeants perçoivent toutefois des signes positifs au niveau des carnets de commandes, lesquels sont rendus maintenant à 28 jours de production pour l'usine de Windsor.Normalement, le raffermissement des prix suit celui des commandes.Après neuf-mois d\u2019exploitation en 1991, Domtar avait essuyé des pertes de 109 M$ ou 1,26 $ par action.Sa dette à long terme avait grimpé de 986 M$ au début de l'année à 1,2 MMS, tandis que ses liquidités s\u2019élevaient à 106 MS, à la suite de l\u2019émission d'actions qui a rapporté 97 M$ en juillet.Le 2 avril 1992, Domtar doit faire face au rachat de 65 M$ d\u2019actions privilégiées de catégorie A.En plus, la société doit investir pres de 100 M$ en 1992 pour moderniser ses installations.Au 30 septembre, les fonds autogénérés étaient déficitaires de 69 M$ et ce, malgré des coupures qui réduiront les dépenses de près de 175 M$ annuellement, et la vente d'éléments d\u2019actif.« La situation est préoccupante à court terme », a admis Halford Wilson, trésorier de la compagnie.Ce dernier note toutefois que Dom- tar dispose de marges de crédit bancaires pour faire face aux obligations pressantes.Cogénération : réduction de 20 % de l\u2019écart Au début de 1991, le coût de production de Domtar était nettement supérieur à celui de ses concurrents américains.M.Desjardins affirme être LEE Domtar prépare une restructuration financière importante DOMTAR DOMTAR Activités : truction production et vente de papiers fine, de papier journal, de carton-caisse, de bois de sciage et de matériaux de cons- Cours récent : 8 $ Haut (52 sem.) : 10 $ Dividende : nil Symbole : DTC, Mtl Bas (52 sem.) : 7 $ Ratio du fonds de roul.: n.d.Dette totale-avoir : 1,08 1 Encaisse : 100 M$ 2 Valeur comptable : 7,13 $2 Ventes Bénéfice net Bénéfice par (MM$) (M$) action ($) 1991 (9 mois) 1,372 (104) (1,26) 1990 (9 mois) 1,793 { 60) (0,81) 1990 2,314 (233) (3.97) 1989 2,515 15 0,04 1988 2,499 103 1,06 1987 2,371 153 1,64 1986 2,117 131 1,42 ! au 31 décembre 1990 2 au 30 septembre 1991 L'exercice financier se termine le 31 décembre.parvenu à améliorer la situation pour ce qui concerne les frais de main-d'oeuvre, les coûts de produits chimiques et les frais généraux.Des discussions vigoureuses sont aussi en cours avec le gouvernement du Québec pour obtenir la fibre à un coût concurrentiel par rapport aux producteurs américains, en particulier Union Camp en Caroline du Nord et International Paper (New York, 72,25 $ US) au Maryland.Il reste le coût de l'énergie à abaisser.Pour cela, Domtar demande instamment à Hydro-Québec d'accepter le projet de cogénération de 170 mégawatts de ses partenaires, Dynamis Enviro- tech, une filiale de Sofati, et Westinghouse Canada, sur les terrains de l\u2019usine de Windsor.Ce projet, d\u2019un coût de 200 M$, permettrait de combiner la vapeur issue de la combustion des résidus de bois de Domtar avec celle d\u2019une centrale alimentée au gaz naturel pour combler efficacement les besoins en vapeur de l\u2019usine, tout en produisant de l'électricité pour Hydro-Québec.De plus, cette centrale éviterait les interruptions de courant que doit subir l'usine de Windsor.L'an dernier, les sept interruptions lui ont coûté près de 1,6 M$ en frais divers.La centrale serait aussi en mesure de fournir 25 mégawatts additionnels aux heures de pointe.« Le projet est essentiel à l'usine.Il nous permettrait a Tableau : LES AFFAIRES lui seul de réduire de 20 % l'écart de coût de production par rapport à nos concurrents.Domtar ne participerait ni au financement, ni à l\u2019exploitation, mais pourrait recevoir une part des profits, au-delà d\u2019un certain niveau de rentabilité », a expliqué M.Desjardins.Domtar n\u2019a pas installé le complexe de cogénération lors de la construction de l\u2019usine de Windsor, laquelle à coûté plus de 1,1 milliard de dollars, parce que le coût était trop élevé.Hydro-Québec doit décider à la mi-mars lesquels des nombreux projets de cogéné- ration proposés elle retiendra.Dolbeau et Donnacona « L'usine de Dolbeau est concurrentielle à peu près de la coupe du bois jusqu'aux machines à papier, a expliqué M.Desjardins.« Sa vocation à plus long terme, à savoir ce qu\u2019on fait de la question du recyclage, demeure un volet qu\u2019on va régler au cours de l\u2019année qui vient.» L'usine de Dolbeau fabrique du papier journal seulement à partir de fibre de bois vierge.Une unité de pâte thermomécanique a été construite récemment.Quant à l'usine de Donna- cona, M.Desjardins mentionne qu\u2019il n\u2019était pas question de faire quoi que ce soit si le climat des relations de travail ne changeait pas.L\u2019usine vend du papier à en- DTC, Montréal - Hebdomadaire thd dL 3Q 4Q(1Q 2G 3Q 4Q[1Q 2Q 3Q 4Q[1Q 20 3Q fafa 2Q 3Q son MOIS 1987 1988 1989 1990 1991 ANNEE 1820K 1365K 910K 455K dos moyenne mobile de 10 semaines moyenne mobile de 40 semaines carts publicitaires et s\u2019est trouvé un petit segment dans le papier pour les romans.« Moi, je suis arrivé là avec un dossier vierge.Le message que je leur ai don- Source : Info-Bourse Inc.né, c\u2019est de travailler ensemble, a enchaîné le président de Domtar, ex-joueur de football et ex-président de John Labatt (Mtl, 27,37 $).« On a constaté que, depuis 1955, les relations étaient atroces entre la direction el les employés.Il semble que depuis, les deux parties ont commencé à se arler.» HUE an FRAN oie IVERIN Avis de dividende Le 22 janvier 1992 le conseil d'administration de BCE Inc.a déclaré le dividende trimestriel suivant: * payable le 31 mars 1992 aux détenteurs enregistrés à la fermeture des bureaux le 28 février 1992: - dividende N° 12 de neuf mille cinq cent cinquante dollars (9 550,00 $) par action privilégiée de premier rang, Série J, à dividende cumulatif, rachetable.Guy Houle Vice-président et secrétaire de la société BCE Inc.77 NS 7 Vos impôts sur ordinateur! 8 S nt : .; >.WN 7 Si vous produisez des déclarations d\u2019impôts pour vous-même et \\ 7 votre famille, pour des ami(e)s, ou encore pour des client(e)s, N A A ors A aN 7 PC-IMPÔTS peut faciliter grandement votre tâche! \\ 7 N À C\u2019est un logiciel simple d\u2019utilisation, fiable et complet, \\ 7 qui calcule pour vous l\u2019impôt des particuliers, aux niveaux S 2 .A provincial et fédéral, et qui produit toutes les annexes.= 5% a .N À PC-IMPÔTS est reconnu pour la puissance de ses automatismes S 7 de calcul qui permettent de maximiser les remboursements Q 7 d\u2019impéts et d\u2019aller chercher tous les crédits auxquels les \\ 7 contribuables ont droit.2 7 Un point intéressant parmi d\u2019autres, PC-IMPOTS conserve d\u2019une 2 à année à l\u2019autre les données d\u2019identification des contribuables \\ (noms, adresses, personnes a charge.) et transfère à l'année ® A suivante les données fiscales pertinentes , 2 (ex: excédent de REER)! CERTAINES NUITS À À JE NE DORS PLUS: S 7 LF CEst VRAI QUE JA PEUR DAVOIR FAT Ù 7 CEST COMPLEXE L'IMPÔT.DES OUBLIS.\\ 7 POUR MA PART, JAI UNE S A EXCELLENTE MÉMOIRE ! 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Aluminium ($ US la Ib) 0,57 0,54 5,55 Argent ($ US l'once) 4,20 4,33 - 3,00 Cuivre ($ US la Ib) 0,97 0,99 -2,02 Nickel ($ US la Ib) 3,57 3,50 2,00 Or ($ US l'once) 353,25 355,90 - 0,74 Platine ($ US l'once) 346,50 340,90 1,64 Zinc ($ US la Ib) 0,54 0,53 1,89 Indice CRB 211,20 211,57 - 0,17 Indice Dow Jones (denrées) 122,98 122,61 0,57 Pétrole (prix par baril, $ US) West Texas Intermediate 19,00 19,15 - 0,78 Brent (Mer du Nord) 18,30 18,75 -2,4 Bois de sciage?(prix des producteurs pour le 2 X 4, longueur» assorties) Bois vert (Montréal) $ CA 247,00 245,00 0,82 Prix composés Toronto $ CA 232,03 229,11 1,27 Columbus $ US 263,37 258,10 2,04 Marché à terme (Comex) Livraisons Var.(%) Argent ($ US l'once) janv.4,15 427 -2,81 mars 4,16 429 -233 mai 4,19 4,32 -277 Cuivre ($ US la livre) janv.0,98 097 1,00 fév.0,99 097 2,06 mars 0,99 097 2,06 Or ($ US l'once) janv.35440 35400 011 fév.35470 35450 0,05 avril 356,70 35650 0,05 Platine ($ US l'once) janv.34650 34090 1,64 avril 346,50 34190 1,34 juil.346,50 34300 1,00 1 : London Metal Exchange 2 : prix fournis par l'Association des manufacturiers de bois de sclage du Québec; prix par 1 000 pieds mesure de planche Source : Dow Jones Tembec devra faire une émission en 1992 &\u20ac omme toutes les autres sociétés papetières, Tembec (Mt, 9 $) connaîtra une autre année difficile en 1992 et sera probablement forcée de recourir à une émission d'actions ordinaires pour assainir son bilan.« Le gouvernement nous a promis une subvention.Si on ne la reçoit pas, il faudra examiner la possibilité d\u2019une émission, a déclaré aux AFFAIRES Frank Dottori, RES président de Tembec, en marge de la récente assemblée annuelle.« On avait d\u2019ailleurs prévu ce scénario lorsqu'on a élaboré notre plan d\u2019investissement.» La dette à long terme de Tembec a grimpé de 76 % pour atteindre 235 M$ en 1991, à la suite de l\u2019achèvement de Temcell I, de l'usine d'alcool Temeco, de l'usine de poutres de bois Tout ce que vous offrent les hôtels les plus chers de Montréal.Avec quelque chose en plus.FX Mobilier [Louis XX.touche euro- o pécnne.contort luxueux.O service hau- 6 sonnalisé et vue panoramique sur Li vile, Bienvenue à l'Hôtel du Fort.te nouvel hotel du centre de Montréal.Ses 130 chambres, spacieuses et élégantes.ont chacune un four à micro-ondes, un réfrigérateur ct une cafetière.Elles ont aussi une prise pour télécopieur et modem.Ei Ra ae tour culs à 7 partir de 955 par jour.pe- > tit déjeuner IL compris.l'Hôtel du tement per- é d at , lortyousré- serve en plus i quelque chose que VOUS aves peude chance de retroux crailleurs.Une promesse d'excellence.La garantie inconditionnelle que nous répondrons et mème SUTPASSCTONS VOS AULCN- tes.Nous espérons avoir le plaisis de vous uc- cucilfir bientôt.(D SEMINAIRES \u2018| DU = 5 pri Reservations ë Géré par lu - - + SUO-S65-6535 00 â Corporation 1390, rue du lore (314) 938-8333 i va .- - .2 Hatehiere GMI Montréal (Québec Felecoprenr Ÿ une société du Canada 31.4) 938.2078 1 groupe MAGIL HAN 22 TRIE kd 4 Temlam et de la mise en oeuvre du programme environnemental du gouvernement.Les dépenses d\u2019immobilisation se sont élevées à un total de 112 M$ au cours de l\u2019année.Tembec prévoit réaliser des ventes de 346 M$ en 1992, comparativement à des ventes de 288 M$ en 1991, et dégager des bénéfices bruts de 24,7 M$.Une fois soustraits les af institu.de la gestion financière Journée de perfectionnement «La tarification des services publics» Réviser nos approches traditionnelles en finances publiques Nous familiariser avec les concepts de la tarification Avec » Messieurs Jacques Marleau et Gilbert Tougas, Service des Finances, Ville de Montréal; e Monsieur Richard Lanthier, Transports Canada; s Monsieur Marcel! Miville- Dechéne, MAPAQ.Mercredi 5 février 1992 de 8h30 4 17h00 lieu: Holiday Inn Crowne Plaza 420 Sherbrooke ouest Prix: 90$ membre 190$ non-membre (dîner inclus) Réservations: 873-8660 ou sur place UN SÉMINAIRE EXCEPTIONNEL SUR FAÇONS DE SORTIR L'ARGENT DE SON REER SANS PAYER D'IMPOT «= OU presque 26,6 M$ requis par le service de la dette et pour les frais d\u2019amortissement, lesque! se chiffraient par 18,3 M$ en 1991, la perte avant impôt pourrait atteindre quelque 20 M$ en 1992 ou 1,14 $ par action.Ces prévisions ne tiennent pas compte des résultats des filiales Temboard et Patriot Paper Corp.Temboard a été responsable de 27 M$ des 35 MS de pertes qu'a cncou- rues Tembec en 1991.La restructuration financière de Temboard devrait être complétée sous peu, a indiqué M.Dottori.Cette restructuration passe par la conversion de la dette de 215 MS en actions privilégiées, laquelle est subordonnée à une décision anticipée favorable du gouvernement.Tembec deviendrait propriétaire à 100 % de Tem- board en achetant la part de Jefferson Smurfit, qui achèteront quand même 23 % de la production de l'usine.Si la restructuration financière de Temboard échoue, Tem- bec pourrait devoir absorber 40 M$ de pertes à cause des garanties accordées sur la dette.Par contre, M.Dottori se rejouit d\u2019avoir adapté toutes ses installations aux nouvelles normes environnementales qu'ont élaborées les gouvernements.Il est d\u2019ailleurs un des seuls dirigeants de papetière à demander aux gouvernements de ne pas repousser les échéances pour se conformer aux normes.M.Dottori soutient que l'engagement de Tembec dans la production de papier journal, par le biais de sa participation dans Spruce Falls, constitue une aubaine.Contre 12,5 M$ de capital- actions et 12,5 M$ de dében- tures, Tembec a obtenu une part de 41 % d'un avoir des actionnaires évalué à 116,5 M$.HILLS FERRITE ANGOIS \u201cAFFAIRES / PRO-PLACEMENT ms \u2026\u2014-.Provigo : la baisse du titre pourrait être une occasion d'achat à long terme IDD cpuis la publication de ses résultats financiers du troisième trimestre, le 6 décembre dernier, Provigo (Mti, 8,63 $) assiste à une désertion de ses porteurs d'actions.L'annonce récente de l\u2019intensification de la concurrence dans le marché alimenta- re ontarien a entraîné le titre à 8,50 $, un niveau plancher au cours des 52 dernières semaines.Selon !\u2019analyste financier Ross Cowan de la firme de courtage Lévesque Beau- bien Geoffrion, cette baisse pourrait être une occasion d'achat.« long terme, le titre commence à constituer une aubaine; il pourrait d\u2019ailleurs reculer jusqu'à 8 $ », a déclaré aux AFFAIRES M.Cowan lors d'un entretien téléphonique.À ce prix, M.Cowan juge que l\u2019action de Provigo serait un achat; le cours cible : 10,50 $.La semaine dernière, LOEB, la filiale alimentaire ontarienne de Provigo, a annoncé qu\u2019elle abaisserait ses prix de 20 % pour concurrencer ceux de la concurrence.LOEB a lancé un nouveau programme de mise en marché appelé Club Prices Plus à ses 125 magasins LOEB et LOEB-IGA, en Ontario et dans le nord-ouest du Québec.Selon M.Cowan, il ne s'agit que d\u2019un autre chapitre dans l\u2019intense lutte que se livrent les distributeurs alimentaires en Ontario, notamment les magasins de Lo- blaw (Mtl, 17,38 $) et ceux du Groupe Oshawa (Mtl, 20,75 $).Ces distributeurs sont engagés dans une confrontation féroce avec l'\u2019es- compieur Club Price Canada.Selon certaines estima- PROVIGO Activités : distribution de produits alimentaires au Canada et aux États- Unis par le biais de Provigo Distribution (Québec), de LOEB (Ontario), de Horne & Pitfield Foods (Alberta, Saskatchewan et Colombie-Britannique), de C Corp.(dépanneurs au Québec, en Alberta et en Ontario), de Provigo Corp.(nord de la Californie); Sports Experts (équipements de sports) Cours récent : 8,63 $ Haut (52 sem.) :13 $ Dividende : 0,28 Symbole : PGI, Mtl Bas (52 sem.) : 8,50 $ Ratio du fonds de roul.: 1,29 1 Dette totale-avoir : 2,03 Encaisse : nil ! Valeur comptable : 3,92 $1 Ventes Bénéfice Bénéfice par (M$) net (000 §) action {$) 1992 (9 mois) 51771 43 100 0,50 1991 (9 mois) 49745 45 600 0,53 1992 (3e trim.) 15514 9 400 0.11 1991 (35 trim.) 15461 | 16600 0.19 1991 6 525,7 60 700 0,71 1990 3 139,0 31 200 0,36 1989 5 348,0 | 53 800 0,75 ! au 2 novembre 1991 L'exercice financier se termine le dernier samedi de janvier.tions, Club Price Canada aurait plus que doublé sa part du marché ontarien en 1991.Impact sur les marges bénéficiaires L'annonce de LOEB se veut une réplique à la progression de l'escompteur.Le marché de l\u2019alimentation ontarien, comme celui du Québec, a atteint sa maturité.Dans ce contexte, les gains d'une entreprise se font aux dépens d\u2019une autre société.« Le geste de LOEB est davantage une stratégie de mise en marché.Ce n\u2019est pas Tableau : LES AFFAIRES une guerre de prix », interprète M.Cowan.Sauf que les autres intervenants peuvent répliquer énergiquement et alimenter le feu de la concurrence.Quant à l\u2019impact sur Provi- go dans son entier, Ross Co- wan considère qu\u2019il sera relativement marginal.« Il ne s\u2019agit que d\u2019une division.» L'analyste calcule qu\u2019il faudra une augmentation de 5 % des ventes de LOEB pour compenser la baisse des prix au niveau de ses marges bénéficiaires.Sans augmentation de volume, l\u2019impact sur les marges de LOEB dans leur ensemble serait de 1 %.Æ\u2014\" our diminuer son endettement, Provigo (Mtl, 8,63 $) a annoncé 1'émission de 3,4 M de reçus contre 85 M$.Chacun de ces reçus pourra être échangé contre une action privilégiée de premier rang de catégorie I, plus un bon de souscription.Un bon de souscription donnera à son porteur le droit d'acheter une action ordinaire de Provigo à Émission de 85 M$ 9,50 $ durant une période de trois ans.Les firmes de courtage Gordon Capital, Midland Walwyn, Trilon Securities et Richardson Green- shields s'occuperont de la vente.Provigo s'attend de livrer les reçus à la fin de février.La création des actions privilégiées devra être ratifiée par les actionnaires lors d'une assemblée spéciale prévue à la fin de mars.M.Cowan n\u2019a pas revu ses prévisions financières au sujet de Provigo pour autant.Ce travail, il l'a fait après la divulgation des derniers résultats.À son trimestre terminé le 2 novembre dernier, Provigo a réalisé des profits de 0,11 $ par action, en forte baisse par rapport aux 0,19 $ du trimestre correspondant de l'exercice précédent.Après trois trimestres, Pro- vigo a fait état de bénéfices de 0,50 $ par action et M.Cowan prévoit 0,60 $ pour l'exercice entier; au prochain exercice, 0,70 $.L'automne dernier, les prévisions de l'analyste de Lé- vesque Beaubien Geoffrion, filiale de la Banque Nationale (Mtl, 12,50 $), s\u2019établissaient à 0,80 $ et à 0,95 $ pour le prochain exercice.Plusieurs problèmes La diminution de la valeur de l'action de Provigo provient directement de ses résultats financiers décevants du troisième trimestre.À titre d'exemple, Martin Kaufman, analyste à la firme Nesbitt Thomson, prévoyait 0,21 $ pour ce trimestre, 0,10 $ de plus que la réalité.Nesbitt est la filiale de courtage de la Banque de Montréal (Mtl, 46 $).Steven Holt, analyste à la firme Richardson Greenshields, prévoyait 0,85 $ pour l\u2019exercice 1991-92, une mission maintenant impossible.Incidemment, il a été impossible de rejoindre ces deux analystes.Provigo fait face à plusieurs problèmes.Sans compter le fait que les marchés alimentaires sont venus à maturité, le magasinage outre-frontière esl un autre facteur irritant.En plus, le bilan de la société montréa- laise est celui qui montre le plus important effet de levier parmi tous les distributeurs alimentaires.Selon M.Cowan, la dette de Provigo représente 65 % de sa capitalisation de la dette contre seulement 43 % pour Loblaw et 46 % pour Métro-Richelieu (Mil, A, 5,88 $).Oshawa n\u2019a aucune dette.L'analyste considère toutefois que les fonds qu'attire l'entreprise font que son endettement n'est pas inquiétant.Aux États-Unis, Provigo évolue dans un environnement tout aussi concurrentiel.Au troisième trimestre, les bénéfices d'exploitation découlant de ses activités américaines étaient négatifs, et marginaux pour les neuf mois.Les dirigeants de Provigo.soit Germain P.Lecours, vice-président exécutif el chef de la direction financière, et William Kipp, président et chef de la direction de LOEB, n\u2019ont pu être rejoints pour répondre à nos SO IH BERNARD LE MBA POUR GENS D'AFFAIRES DE L'UNIVERSITE CONCORDIA.UN BAGAGE POUR LE MONDE.ens d'uffaires en pleine ascension, gestionnaires et entrCPreneurs Tous se rendent compte Pour rester dans [a course, Je MBA pour gens d'uffnnes de FUruxersité Concordia qu'ils ont besoin d'une formation plus poussée en affaires pour soutenir la concurrence.un bagage pour le monde.Pour plusieurs le choix est clair: fe MBA pour gens d'affaires de Flniversité Concordia Téléphonez dès aujourd'huvau 51) 818-2993 où mieux encore Dans un monde en constante evolution, les gens d'affaires ont besom d'un bagage solide Passez nous voir à 17 h 30, lors de nos journées - portes ouvertes | Pi 33 CENT CAPITAL 3 3,8 #1 -182 , 10% Ba ASTRALINCA $10% 10 10% + 1 025 24 070 148 lan 3 ans 5 ans 10 ans | 10% 6 CFCFINC $0: 99 10° #4 8 -218 { 4e 84 ASTRALINCE 81 11 1 ow 4 025 23 070 157 : ; .; ; 160 8 CFSGROUP 125 105 425 +40 1 002 20 002 625 | 14e 11 ATCOLTOI $12 11% 41% 726 142 024 20 115 102 Pour obtenir sans frais une pochette d'information sur le Fonds de revenu 1's Pa CGCINC $y Bq Ba su 9 044 51 046 188 V 44 41\" ATCOLTD Il $12 12 42 h 22 TRIMACP.12% $25 24 24 -1 2 228 95 335 8 TRIZEC APO3 5 9 90 -10 17 = 17 9 TRIZECCPA SO Ba Da a 260 036 36 017 S81 = 17 $4 TRIZECCPB 510% 4 10 1 5 036 36 017 588 D 10 7 TRIZECSR3 $8 Ba 82 * 078 92 En 25 11 TRIZECSR 4 $140 14 180 a 3 183 127 - 18 11 TRIZECSR6 $14tie 13% 444 1 8 206 145 n 14 11% TRNSALTAUTL $1370 132 130 \u2014u 728 008 72 044 310 D 50 47 TANSALTA4% $40 49 49 42 * 400 82 = 250 24 TRNSALTA7.2 S05% 295 2974 +'a 111 180 71 @ V100 86'2 TANSALTA7S $100 100 100 +7.1 750 75 = 252 294 TRNSALTA7O8 $252 29% 252 5 177 69 = & 284 TRNSALTAB4O $254 252 25e #e 994 210 81 ® 26% 25 TRNSALTA 9% 06% 254 254 \u2014a 2 225 87 \u2014 oo M's V8 TRU-WALL $9.8 84 \u2014e 1 150 162 -207 ® 1P4 10 TRUSTCOGPR $13 12 127s +2 8 206 160 =.v175 60 TSCSHANNOCK 175 160 165 +1 5 © 450 370 TUCKAHOEFA 400 395 395 5 3 012 30 073 5 NOI S AVONS 34 #5 TUDOR CORP 20 15 20 9 004 175 0.29 2 485 305 TVXGOLD INC 400 365 370 536 015 247 | 15 5 TYLERRES 8 8 8 #2 1 0.08 N UN ! 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RES 30 300 30 \u20145 4 0.08 a n'importe quelle succursale de 30 20 UTDTRI-STAR a a 2 et 2 \u20140.01 \u2026 R- , sal Sléphone: Fa 60 UTDWESTBRNE $8 7 8 7 026 32 002 la Banque de Montréal ou té ephonez-nous.28/4 13'2 VARITY $1.30 $1655 16/4 1665 \u20142 2 1304 91 M | 29« 220 VARITY CORP $18'2 16% 174 \u2014l'a 191 0.261 Montréa A : .123 40 VENTECH HLTH 70 63 6 «3 573 0.86 877-2100 Comparez et economisez 215 160 VENTRAGPRY 170 170 170 4 | 80 4 VENTRAGRP $5 55 55 6 020 28 Ailleurs 6 Ty 6's 255 VICEROY HM A $5 54 54 «1 020 38 004 au Québec ide pt tr 5; 290 VICEROY RES $5 485 485 -10 6 +007 1 800 361.7775 16 12'« VIDEOTRON $157 19s 159 oa 1 092 08 -012 261-7775 ; 8 & VISTAINIL A 32 20 20 -18 9 Toront Cours des actions Commission 6« 150 VITRAN CORP Sa 5e Su 44 24 006 10 053 106 oronto $0 $25 » 1/22/act 10 $a VS SERVICES $9'2 Wa 92 se 2 022 23 030 517 867-4000 sa, 5 a Buy 133 50 VSM EXPLORAT 61 SO 61 +b 6 .1/8 - « 3c/act Ontario 10 1/8 -820 $25 - 4c/act W/x 1 800 668-7354 $20 1/8- $30 $25 + 5C/act ales $30 1/8 et plus $25 - 6¢/act 222 174 WFRASERTIM $22'4 2174 22'4 Pa 12 040 18 -110 Cu gary Le plein montant de la commussion et des frais 24 10 WADDYLAKER 2 18 20 2 31 \u20140.05 | 262-7000 s'appliquent a chacune des exécutions partelles d'un #8 6 WAAXA $ Es Bd \u2014u 9 028 414 009 i ordre, sauf si elles ont fieu le même jour ouvrable 290 165 WALL FINCL 180 165 190 \u201410 5 01 58 012 158; Alberta 33 55 3%.WASTEMGMT 853 51 53 1 044410 156 335 1 800 661-8331 200 25 WCWWSTNCDA 100 55 88 +20 557 062 Le service Ligne d'action est offert par 154 92 WELDWOOD $11'2 115 1974 Ye J11 020 18 \u201469 Manitoba, les Sersices d'Investissement Banque de V0 4 WESTOUEMNS 70 55 70 +10 49 Provinces de Montréal Linniée.fihale en proprièté exelu- i a VsTan SR o> 5 % a 22 01 \u201cAtlantique sive du la Banque de Montreal.unique- ?> 5 Pe +e antique ment dans les provinces où Lau loi l\u2019autorise 21e 19, ES ToonsT EN oo 5 ro! = 281 Ve 7% 135 147 et Ontario ( ) © Mtge depose de La Banque de Monreal Be 3: WESTCST 7.68 , 25 2 A 1 800 387-7688 Marque de commer de La Banque de Montreal GE\" = 2 WEST MN $8 à a g \u2018 3 8 3 206 74 009 102 #2 1 WESTFORT PET 12° 8 1% +2 102 \u20140.03 6'4 155 WESTMIN RES 405 370 385 +15 195 020 52 -2.96 A -delà de l'ar ent Wa 7 WESTMIN2125 817 16% 16's +1 15 213 126 u y 4612 352 WESTONGEORG $30; 38 38 -1 44 070 18 217 175 .19° 162 WHARFRESPR $18 18 18 #s > 175 97 | ilyales gens.Ga 470 WHARFRESRCE $57« 52 Ba +4 13 010 17 -029% | 12 1 WHEATON FB92 4 2 #4 #2 & 52 23 WHEATON RIV 8 38 48 +5 12 147s 10 WICWESTRNB $134 1274 13 a 28 050 38 063 208 20 25 WILANOURRES 8 80 80 +20 125 \u2014 03 ~ 457 17 WINDARRAMIN 57 45 50 +7 437 mm Banque de Montreal 120 Fa WNPAKLTD $12 12 12 1 040 33 08s 143 8 3 WISCANFB92 4 4 4 25 59 5 WISCAN RES 16 16 16 2 2 | 190 450 TRIMEL CORP $12 10 11 +17 152 238 400 150 WOODWARDS 185 175 180 271 020 111 \u2014007 215 140 TRIMIN ENT 215 190 215 +15 249 163 13 a ; nr AL > 3 woe oa 200 110 TRIPLECREL 175 175 175 +5 7 -0.24 ; .92 @ TAITONC 120 sn 3 9 1 120 126 2%.16 XEROXCDAB ST 4 26 27 \u20142 21 114 42 109 248 ve 1058 O9?6e 28's 2% ISTBSHARES 28's 284 28's +4 1 252 89 Intertape Polymer pourrait revenir a la charge avec une autre emission 52 sem.Vol.Div.Rend.Bén/ coury Haut Bas Compagnie Haut Bas CIOL Var.000 ($) (%) avt.($) bén.Th 400 SLATERIND A 410 400 400 +5 1 0.54 Fh 400 SLATERIND B 40 410 410 4 0.14 Tu 440 SLOCAN FOR $7 6h 7° Me 57 018 26 083 20 13 SNCGROUPA $17%7 17h 17h \u2014u 2 036 21 112 156 11 410 SNTLTD CAP $10 9% Ba In 174 13 10% SNTLTD EOT $12% 124 12kR 74 41 104 83 6 315 SOCANAVA 340 325 325 -10 13 02 67 -0.41 Tu 285 SOFTKEY SFTW 8 64 7 sn 74 035 200 5 400 SONORINVO% 450 450 450 425 1 045 100 4 15 SONORA GOLD 2 2 2 48 -1.09 100 60 SOUTHAGLDFD 70 67 6 -3 23 20% 14% SOUTHAM INC $19': 184 192 +% 103 040 21 -1.06 10 1 SOUTHERNR RS 8 8 8 10 -0.13 19% 11% SPAR AEROSP $19 ATW 184 Ya 203 012 06 070 268 VE'2 280 SR TELECOM $'% Sh 6h +R 25 012 18 027 241 55 15 STANDAEWG 4 0 0 2 8 -0.41 130 33 STGENEVIEVE 0 3 338 A 74 0.15 47 11's STLAWCEMA $128 12 12% 30 076 61 \u2014018 120 5 STAMIN RES 5 40 50 + 49 225 8 STARREX MNG 150 125 125 -25 7 021 60 12% 5 STELCOINC A $6 6 64 -n 393 050 78 +88 280 100 STELCOMR94 235 220 225 -14 205 18% 6% STELCO194 $100 Pa Pi 1 41 55 10 STEWART LAKE 7 250377 8 300 150 STRIKE EN A 240 235 235 8 15 5 STROUD RES 14 12 14 + 1072 -0.01 5% 15 SUDBURY CONT 2 3 3 5 7 -0.06 42 9 SUGAR CREEK 8 9 9 3 Ta Su SUMMIT RSRCE $6 6% 6% 13 010 625 140 75 SUNICELTD 9% 91 92 8 16 -0.70 247 237s SUNCOR PR A 824% 24% 24 * 192 80 290 83 410 325 SYNERGISA 350 340 350 1 -0.02 75 40 SYNEXINTL 4 45 45 -2 44 -0.09 38 10 T&H RESOURCE 8 17 17 a te -0.06 15 3 TAPCAPLA 5 4 5 a 29 0.22 $s 53 TARRAGON O&G $8 8 Fu eB 199 6 TCANPIDC92 114 92 100 -10 869 54 320 TCGINTL INC 475 445 470 +20 20 010 21 089 47 35 120 TECKBDC93 180 150 155 -20 23 23 17 TECKCORPA $19: 19% 19'2 +2 1 020 10 066 295 23% 17% TECK CORP B $20% 19% 19'2 \u2014W 315 020 10 086 227 V275 65 TEE-COMMEL 275 240 275 +33 544 019 145 13% 9 TELE-METROB $13 13 13 3 -1.75 12/4 10 TELEDYNECDA $t1'z2 11% 1% +a 4 049 23.0 ¥31'a 24\" TELEGLOB2ND $31% 30% 30%: 4 30 200 66 #24 Pa TELEGLOBE $12% 117 1170 +'a 175 0.28 24 033 358 V40 315 TELEMEDIAA 440 420 40 5 2 -0.23 140 60 TELEPANEL 119 105 105 \u2014 56 61 18 TELEPANL W92 s 4 45 5 6 1694 124 TELUS CORP $16 154 154 Ys 861 092 58 033 477 164 8 TEMBECINC A s 90 9 \u2014 * -1.98 80 40 TEXACOCPTR 51 45 47 100 -0.10 49 392 THDCDNGI $472 41 47 414 2 205 44 225 209 19\" 14 THOMSONCORP $17 16% 17 +4 564 045t31 0534 274 23 21% THOMSON II $22 2 2 + 178 81 063 349 262 25 THOMSON IV $262 26 26% 4h 184 70 063 421 149 61 THUNDRWDRES 70 61 6 + 8 0.47 175 25 TIETELE CDA 120 120 10 -9 2 012 100 ; 180 55 TIMMINS NICK 92 80 80 -2 368 -0.10 20'¢ 184 TIPSTOR 35 82044 194 19% 1264 069 35 2 10 TIVERTON PET 7 13 13 À 24 005 26 325 215 TNT FINCCAP 310 200 305 5 25 ; 12 10% TNT FINCEOT $117 114 114 -w 23 098 83 +280 240 TOMBILL B 20 280 280 +5 * 012 43 017 165 9 83h TOR-DFLTPR $8874 8F4 BRU +174 17 688 78 194 1650 TOR-DOMBANK $18'« 17% 177% 74 1973 076 43 151 118 24 20 TTOR-DOMSRD $23's 22a 23% +4 1 180 82 270 244 TOR-DOMSRF 8274 274 277 -'s 34 225 B2 , 252 21'« TOR-DOM 1835 $25\" 25 254 a 2 184 73 | 13\u20ac 10% TOROMONTIND $13'« 124 13 6 044 34 113 115 * 18% 12's TORONTO SUN $152 15% 19.2 020 13 0.09 | 27e 20 TORSTARCLB $25\" 242 247s 55 084 34 027 921 160 101 TOTALENRGLD 147 143 143 39 -1.48 | T« 5.TOTAL 046 $m 6 6 52 037 162 | 4a 384 TOTAL P 2,88 $43 arp 417 2 288 69 © 292 127 TOTAL PETE $13 122 122 \u2014s 80 080375 01131008 | 80 20 TRRAMPART & 4 45 5 2 -033 | 18 16 TRCDAPNEW $17% 17% 1% 4 1321 072 41 5s 4%.TR-CDAPPRJ $50'¢ 49 49's Ye 1 380 76 37 302 TR-CDAP 280 se 3 3% * 280 78 47 4 TRAC INDUST 7 27 27 + 10 -0.01 | 27 1 TRADER RSRCE 24 17 24 +3 14 017 9h 175 TRADERS 1025 25 200 200 -10 1 .5 25 TRADERS 45% $25 25 25 -15 : | 8 5 TRADERS 7.5% $8 8 8 #5 C L 17 12e TRANS MTN P $162 16 16% 50 080 48 145 114 ; 8 1 TRANSPAC RES 3 2 2 1 246 -0.02 | 8e 450 TRILINK CLA $5 5h Sa 1 035 157 | 222 Be TRIDEL ENTRP so 1 10 #2 * 020 20-123 575 72 TRILOGY RES 205 200 200 -5 58 -0.04 [ 13.©.TRILONFA $11 10 107% 249 000 83 -049 240 75 TRILONFD93 188 150 150 -15 20 0 11 TRILONFPRA $15Le 191 18 24 5 184 128 194 11\" TRILON F PR3 $141 13% 137 J.20 184 136 330 175 TRILON PUT W 230 201 218 +0 67 Valeur unitaire COTES MENSUELLES 91-12-31 91-11-30 90-12-31 BARREAU DU QUÉBEC e Équillbré * 14,34 14,11 12,63 e Obligations © 12,31 12,07 10.95 CORP.MAÎTRES-ÉLECTRICIENS (Fonds CORMEL) e Équilibré * 13,92 13,69 12,29 CORP.MAÎTRES-MÉCANICIENS EN TUYAUTERIE (Fonds REMEC) e Équilibré 14,02 13,94 12,84 PROFESSIONNELS DU QUÉBEC Fonds de retraite: e Équillbré 150,14 147,08 127,30 e Actions 128,53 125,99 115,71 e Obligations 155,19 152,78 131,07 e Marché monétaire 149,91 148,83 133,76 COTES HEBDOMADAIRES 92-01-17 92-01-10 91-01-18 010 - FÉRIQUE e Marché monétatre 30,51 30,47 27,59 e Obllgations 30,59 30,91 25,75 e Actions 30,07 29,59 24,43 « Équilibré 33,49 33,45 27,34 MÉDECINS OMNIPRATICIENS DU QUÉBEC © Fonds Omnibus (réèr) 36,38 36,35 29,63 e Fonds de placement * 21,40 21,29 18,24 e Marché monétaire 13,33 13,32 12,30 e Obligations 10,22 10,20 \u2014 UNION DES ARTISTES e Fonds Calsse de sécurité du spectacle (réèr) 24,82 24,81 20,90 \u201c Pour fins de comparaison, les revenus ont été ajoutés à la valeur unitaire.Tableau ; LES AFFAIRES He Groupe Intertape Polymer, dont le premier appel public à l'épargne a été mis sur la glace à la fin de décembre, pourrait revenir à la charge si la réceptivité des investisseurs institu- tionels le permet.Une décision ferme quant aux modalités de l'émission et aux endroits où les actions seront émises sera prise sous peu, ont appris LES AFFAIRES de bonnes sources.L'émission pourrait être faite au Canada et aux États-Unis ou seulement dans l\u2019un de ces deux pays.La prise ferme canadienne de l\u2019émission était assurée par Midland Walwyn et Scotia McLeod.A la fin de décembre, In- tertape avait abandonné la portion américaine de son émission publique après des négociations infructueuses avec le courtier Dean Witter Reynolds, actionnaire minoritaire de Midland Walwyn.La société s\u2019était alors repliée sur une émission canadienne de 1,8 M d\u2019actions 2 10,25 $, pour une valeur totale de 18,5 M$.Ce projet a finalement été mis de côté.Le plan original prévoyait une émission d'environ 40 M$, soit 1,7 M d'actions aux États-Unis à un prix variant entre 11,50 $ US et 13,50 $ US et 1,1 M d\u2019actions au Canada à un prix avoisinant 14,10 l\u2019action.Les bourses de Montréal et de Toronto avaient approuvé conditionnellement l'inscription des actions d'Intertape à leurs cotes.Une requête semblable avait été faite auprès de l'American Stock Exchange.Le fabricant de rubans à sceller, d'emballages Lissés et de caisses de plastique réutilisables cherchait à financer son expansion rapide des dernières années.En 1989, Intertape s\u2019est en effet portée acquéreur de Polymer International (N.E.) et d\u2019International Container System (Nasdaq, 4,50 $ US) contre 79 M$.Cette transaction avait gonflé l'endettement de la société à 41,4 M$ en 1989.Depuis, les dettes ont élé ramenées à 38,6 M$.Le principal actionnaire d'Intertape est le groupe to- rontois de capital de risque Altamira Capital Corp., avec une participation majoritaire de 77,2 %.Rappelons qu'à la dernière minute en décembre, les dirigeants d\u2019Intersan, filiale de Philip Environmental (Tor.10 $), avaient aussi décidé de ne pas procéder à leur émission d'actions réas (admissibles en vertu du régime d'épargne-actions) de 35 M$ | QUE THI DOMINIQUE BEAUCHAMP LES AFFAIRES, samedi 1er février 1992 8 \u2014\u2014\u2014\u2014mm___ \u2014 B_ e conglomérat BCE (Mtl, 49,25 $) a déclaré des bénéfices records de 1,3 milliard de dollars ou 4,01 $ par action en 1991, en hausse de 14,6 % par rapport aux bénéfices nets de 1,1 milliard de dollars ou 3,50 $ en 1990.Le total des revenus d\u2019exploitation s\u2019est établi à 19,9 milliards de dollars, soit une amélioration de 8,2 % comparativement au chiffre d'\u2019affaires de 18,4 milliards de dollars enregistré en 1990.L'apport de la société de service public Bell Canada aux bénéfices consolidés de BCE s'est chiffré par 2,97 $ par action, soit l'équivalent de son apport en 1990, Les gains de productivité et un contrôle rigoureux des FR HE LOL Profits records pour le conglomérat BCE et sa filiale Northern Telecom dépenses ont permis à Bell Canada de maintenir sa performance en dépit de l\u2019économie morose, des réductions de prix substantielles et d\u2019une intensification marquée de la concurrence.Les revenus d'exploitation de Bell Canada ont augmenté de 1 % en 1991 pour se chiffrer à 7,7 milliards de dollars.Le concepteur et fabricant de systèmes et d'appareils de télécommunications Northern Telecom (Mtl, 56,63 $) a fourni 0,97 $ par action aux bénéfices consolidés de BCE, contre 0,89 $ en 1990.Il s'agit de bénéfices records pour Northern Telecom pour une deuxième année consécutive.Le bras manufacturier de BCE a affiché une amélioration de 12 % de ses bénéfices nets, à 514,9 M$ US pour l'exercice terminé le 31 décembre.Cette performance est d'autant plus remarquable que l\u2019entreprise a investi 948 M$ en recherche et développement en 1991, soit 11,6 % de ses ventes.Ses revenus ont crû allègrement de 21 %, à 8,2 milliards de dollars, grâce à l\u2019acquisition du fabricant britannique de fibre optique STC Plc en février dernier.Les ventes internationales représentent maintenant 25 % du chiffre d\u2019affaires de Northern Telecom par rapport à 13 % l'an dernier.Le carnet de commandes DÉCLARATIONS DE DIVIDENDES naires inscrits le 31 mars.¢ Andres (Vins) : div.trim.de 0,1495 $ par action À et de 0,13 $ par action B payable le 15 avril aux action- e Banque de Montréal : div.trim.de 0,53 $ payable le 27 février aux actionnaires inscrits le 10 février.e Brascan : div.trim de 0,26 $ payable le 28 février aux actionnaires inscrits le 1e février, e Canadian Satellite Comm.: div.trim.de 0,10 $ payable le 28 février aux actionnaires inscrits le 10 février.e Canadian Tungsten Mining : div.trim.de 0,19 $ payable le 10 février aux actionnaires inscrits le 5 février.o First Australia : div.mensuel de 0,11 $ payable le 14 février aux actionnaires inscrits le 31 janvier.e Hayes Dana : div, trim.de 0,14 $ payable le 31 mars aux actionnaires inscrits le 3 mars.e Income Trustco : div.trim initial de 0,02 $ payable le 28 janvier aux actionnaires inscrits le 31 décembre.e Interprovincial Pipe Line : div.trim.de 0,50 $ payable le 1 mars aux actionnaires inscrits le 14 février.e Monarch Investment : div.trim.de 0,04 $ payable le 16 mars aux actionnaires inscrits le 2 mars.e Royal Trustco : div.trim.de 0,185 $ payable le 14 février aux actionnaires inscrits le 31 janvier.e Westmin Resources : div trim.de 0,05 $ payable le 29 février aux actionnaires inscrits le 7 février.Tableau : LES AFFAIRES | Collège | Cours \u2018offerts a la session d\u2019hiver « QUALITÉ TOTALE - CONTRÔLE DE LA QUALITÉ (contrôle statistique des procédés) + PROCESSUS DE SOLUTION DE PROBLÈMES - ASSURANCE QUALITÉ Les inscriptions auront lieu les 10 et 11 février 1992 de 17h à 20h au Centre de formation et de services aux entreprises Complexe Saint-Charles 1111, rue Saint-Charles Ouest, 5° étage, Tour Ouest Longueuil (Québec) J4 K 5G4 Édouard-Montpetit Centre de formation et de services aux entreprises Attestation d\u2019études collégiales (A.E.C.) en gestion intégrale de la qualité Dans le cadre de son nouveau programme d'études en «Gestion intégrale de la qualité», le Centre de formation et de services aux entreprises (C.F.S.E.) du collège Édouard-Montpetit offre quatre cours à unités reconnus par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science.Les cours s'adressent à tout le personnel d'une entreprise soucieuse d'implanter et de réaliser un processus de gestion de la qualité., Pour information veuillez contacter : Madame Louise Legault ou Monsieur Hubert Prince au (514) 442-0444 * Début des cours \u201c le lundi 17 février le mardi 18 février le mercredi 19 février le jeudi 20 février de Northern Telecom s'établissait à huit milliards de dollars au 31 décembre, en hausse de 17 % par rapport à l\u2019année précédente.en baisse de moitié par rapport à 1990 en raison de provisions pour pertes sur prêts.TransCanada PipeLines Mtl, 17,38 $), dont BCE ne Les pertes que Radiocommunications BCE Mobile (Mt, 31,25 $) ont encaissécs ont réduit les profits consolidés de BCE de 0,06 $ par Les bénéfices consolidés détient plus que 22 %, ont action.de BCE comprennent aussi contribué 0,13 $ par action III un apport de 0,07 $ par ac- aux bénéfices de BCE par DOMINIQUE tion de Montréal Trustco, rapport à 0,22 $ l\u2019an dernier.BEAUCHAMP RESULTATS FINANCIERS Nombre de compagnies cette semaine : 33 Bénéfices en hausse : 18 en baisse : 15 Bénéfices avant postes extraordinaires Revenus 000 $ par action bruts (000 $) Période lus l'an lus l'an plus l'an _ terminée Compagnie récents dernier récents dernier récents dernier mois Je Arbor Capital 4545| 5980 0,58 0,77 83 470 90 810 (12 m.31-10-91 Astral 1 4297] 5338 0,51 0,63 222576) 222 3191 9m.) 30-11-91 1017| 1110 0,12 0,13 79 874 74 264 3m.30-11-91 BCE 1235M (1062 M 4,01 350 19884 M| 18373 M|12m.| 31-12-91 346 000 322 000 1,11 1,05 5 272 000 4 875 000] 3 m.| 31-12-91 BCE Mobile (Radiocomm.) (19 oo (21 300) HE (0,34 349 800] 327 200112 m.31-12-91 (2300) (6700) (0,03) (0,10 86 900 91 200 3m.31-12-91 B.C.Telephone n.d.nd.1,78 1,72 1945 200 1 852 600 112 m.31-12-91 n.d.n.d.0,54 0,49 504 000| 474 400 3m.31-12-91 Cancom 1707| 1677 0,17 0,16 11 389 10 259 3 m.| 30-11-91 CGI (Groupe) 332 183 0,06 0,03 16 078 15 897 3m.| 31-12-91 Corby (Distilleries) 10531 17 534 1,51 2,52 80 669 84 186 9m.30-11-91 12789] 9317 1,83 1,34 35 903 35 541 3m.30-11-91 Corel Systems Corp.12057) 7071 1,02 0,64 52 242 29 230 12 m.30-11-91 3587 2544 0,30 0,23 14 743 10 768 3 m.| 30-11-91 Deprenyl Research (925) 2139 (0,06)] 015 13 936 11 179 12 m.| 31-12-91 819 653 0,05 0,04 5 370 3 670| 3m.| 31-12-91 DMR (Groupe) 2167| 2597 0,17 0,20 98 876 98 082 112 m.| 30-11-91 766 1319 0,06 0,10 51 498 51 772j 3 m.| 30-11-91 Fortis 1140 (ee) 0,31 uw 33 840 20229| 9m.[31-12-91 423 (40 0,10 0,02 12 208 74724 3m.31-12-91 Franco Nevada Mining 5739 4121 0,45 0,33 8 806 6 0431 9m.| 31-12-91 1873| 1458 0,15 0,12 2 905 2118| 3m.| 31-12-91 Great Lakes Bancorp 2 200 (23 000), (0,13)) (5,72 n.d.n.d.12 m.j 31-12-91 Grilli (Groupe immobilier) 619 461 0,07 0,05 12 525 8 739 3 m.| 30-11-91 Haley Industries (109 375 0,01 0,04 6 890 9 420| 3m.31-12-91 Hayes Dana (5 099) 13 333 0,34 0,88 273 488 355803; 9 m.| 30-09-91 (5933) 2921 0,40)| 0,20 96 959| 100 448| 3 m.| 30-09-91 Hubbard (Gestion) 1071 903 n.d.nd.10 740 11 504 112 m.; 31-10-91 Impériale (Cie pétrol.) 162 000 256 000 0,84 1,34 9 242 000 |11 298 000 12 m.) 31-12-91 (124 oo (211 00) ren (a 2 189 000 3 261 000] 3m.| 31-12-91 J.D.S.Investments (11 500} (6 600 2,26 1,36 39 400 31 600 9m.30-11-91 Jean Coutu (Groupe) 16 650 16 354 0,64 0,63 374300, 300901) 6 m.|30-11-91 8058, 8220 0,31 0,32 195500, 159 800! 3m.{30-11-91 Matco Mart 323 (244) 0,09 0,08 49 600 40 100 112 m.| 31-10-91 Meridian Technologies 1 096 (613 0,13 0,07 76 357 82 989 9 m.| 31-12-91 424| (2138 0,05 0,25 28 498 24 976) 3m.31-12-91 Métro-Richelieu 3020| 1187 0,13 0,07 524 959| 545 398! 3m.| 21-12-91 Montréal Trustco 41 580 64 760 5.0.s.o.1 491 251 1 577 248 12 m.| 31-12-91 1519 9084 5.0.5.0.353959, 416029] 3m.31-12-91 Northern Telecom 514 900 460 200 2,03 1,80 8 182 500 6 768 700 9 m.| 30-11-91 208 400 187 700 0,83 0,75 2 306 500 1 881 100| 3m.31-12-01 Peerless (Tapis) 6 sou) ¢ EA os oe 338 400, 390500 9m.30-11-91 2300) (4 000 0,26 0,45 106 500 121 300] 3 m.| 30-11-91 Primex Capital 451 773 0,10 0,18 87 524 83 959 112 m.31-12-91 428 46 0,10 0,01 22 543 20 199| 3m.| 31-12-91 Reynolds Metals! | 154 100 296 600 2,60 5,01 5 780 000 6 080 000 12 m.31-12-91 : 23700 15 100 0,40 0,25 1 450 000 1 600 000 3m.31-12-91 Shell Canada 12 000 317 000 0,11 2,83 4 787 000) 5 441 000112 m.31-12-91 85 000 146 000 0,76 1,31 1 156 000 1 611 000| 3m.| 31-12-01 Tembec (9609) 1749 (054)| 0,10 59 311 61 175| 3m.| 31-12-91 TransCanada PipeLines 251 200 214 900 1,34 1,23 3 094 100 3 033 200 |12 m.31-12-91 66 700 54 300 0,34 0,31 852 000] 799 500| 3m.| 31-12-91 WIC Western Int.3635] 4774 0,19 0,35 80 386 59 328; 3 m.| 31-11-91 * :endollaraUS n.d.non disponible 8.0.sans objet Tableau : LES AFFAIRES Pechangeur Tel: (514) 747-2737 ® Un véhicule exceptionnel de publicité * la connaissance de ce qu'il y a sur le marché * Augmentation de votre pouvoir d'achat * Accélération de la vente de vos biens * Accessibilité a une banque de milliers d'acheteurs ouverts à L'ÉCHANGE.Venez nous rencontrer au Salon de l'épargne et placements à la Place Bonaventure du 31 janvier au 3 février 1992 aux kiosques #543 et #545.If DMR : la récession fait son oeuvre BL es bénéfices nets du groupe de services-conseils en gestion de l'information Groupe DMR (Mtl, 4,75 $) ont chuté de 42 % au deuxième trimestre, confirmant qu\u2019un ralentissement économique a commencé à refaire des ravages à partir de septembre dernier.Le Groupe DMR a dégagé des bénéfices nets de 766 000 $ ou 0,06 $ par action comparativement à des bénéfices de 1,3 M$ ou 0,10 $ par action au deuxième trimestre de l'exercice précédent.Le chiffre d\u2019affaires est essentiellement demeuré le même pour s'établir à 51,5 MS.« Les conditions économiques ont été défavorables sur la plupart des marchés régionaux, au centre du Canada, au nord-est des Etats-Unis et au Royaume-Uni, explique la direction dans un communiqué.« Une récession d'une durée inhabituelle a entraîné le report ou l'annulation de plusieurs projets d\u2019importance, particulièrement au Canada.» En revanche, les revenus se sont maintenus grâce au portefeuille de commandes en main en début d'année, à une mise en marché énergique et à d'importantes percées aux Etats-Unis.De nouveau des résultats records pour Corel Systems H_ a société de conception et de mise au point de logiciels Corel Systems Corporation (Tor, 24 $) s\u2019est permis des résultats financiers records pour un cinquième exercice financier consécutif en 1991, Le chiffre d'affaires de la société torontoise a grimpé de 78,7 % pour atteindre 52,2 M$ au terme de l'exercice 1991.L'année précédente, Corel avait réalisé des revenus de 29,2 M$.Les bénéfices nets ont crû de 71,4 %, passant de 7 M$
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