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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1992-02-29, Collections de BAnQ.

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[" A H Pt P E G A L LABORATOIRE ECONOMIQUE H__es villes jumelles de Sorel-Tracy, qui fêtent leur 350* anniversaire cette année, sont un véritable laboratoire économique.Secouées à diverses reprises au fil de la dernière décennie par des revers attribuables à leur forte dépendance à l'égard de l'industrie lourde, elles se sont depuis donné une véritable politique industrielle.Mais, il fallait d'abord assainir les relations de travail, dans cette région qui avait eu plus que sa part de conflits.Au- jourd'hui, syndicats et patrons se parlent et s'entendent.Il n\u2019y à pas eu de grève majeure depuis le milieu des années 80 et les choses ont tellement changé que voici la région citée en modèle national.Les leaders syndicaux évoquent abondamment la signature d\u2019un contrat social de six ans aux Aciers inoxydables Atlas, une première du genre au Québec (lire en page B-6).La Corporation de développement économique Sorel-Tracy et région veut tabler sur ce renversement el sur le nouveau discours du ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie, Gérald Tremblay, pour consolider, selon le modèle de grappes industrielles, les activités québécoises de sidérurgie dans ce coin de pays que l\u2019on surnommait naguère avec fierté la capitale mondiale de l'acier.D'autre part, plusieurs PME de la région sont sur la voie de la croissance.Il est vrai que celles-ci ont été les seules, au cours de la dernière décennie, à procurer de nouveaux emplois à la population active.Mais les 500 nouveaux postes créés à ce niveau n\u2019ont pas comblé la perte des 3 500 autres découlant des programmes de rationalisation des géants.Le nombre d'emplois manufacturiers, qui s'élevait à 9 153 au début de la décennie, a chuté à 6 117 l\u2019an dernier.Néanmoins, les PME ont pris du poil de la bête en fournissant actuellement 26,3 % des emplois de la région contre seulement 12,7 % en 1979.Ce sont des petites entreprises.Il y a à peine 6 % des PME qui comptent plus de 50 employés.Le commissaire industriel de l\u2019endroit, Mario de Tilly, a mentionné le faible lien de dépendance entre les grandes entreprises et les PME locales.Chiffres et graphiques à l'appui, il a souligné que 82 % des emplois en PME et 71 % de celles-ci ne font pas affaires avec les géants locaux.Situation difficile pour les grandes entreprises N\u2019empéche que les travailleurs n\u2019ont pas le sourire fendu jusqu\u2019aux oreilles.Tioxide Canada fonctionne à mi-régi- me, Soreltex (ex-Celanese) se retrouve avec une centaine d'emplois en moins, Aciers Slater se porte plutôt mal et QIT Fer et Titane vient d'annoncer qu'elle AFFAIRES MONTRÉAL, SAMEDI LE 29 FÉVRIER 1992 Sorel-Tracy est rellée à Montréal par l'autoroute 30 et au reste du monde par le Saint-Laurent.TRACY Le No 1 de la finance et de l'économie au Québec CAHIER B 12 PAGES cl Contrat social entre syndiqués et employeurs, stratégie des grappes industrielles, consolidation de l'infrastructure en place : la petite région de Sorel-Tracy se dote d'une véritable politique industrielle digne des grands ensembles Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES se séparera de 92 cadres à la fin de mars.Représentants syndicaux en tête, tous les intervenants économiques appréhendent la suite.Déjà, l\u2019an dernier, des coupures importantes avaient causé de graves blessures.Une autre entreprise, Beloit Canada, qui compte 400 employés, achève un important contrat que lui a refilé une firme indonésienne.Toutefois, pour l\u2019enchaînement, le carnet de commandes est vide.(lire en page B-7) Heureusement, quelques compagnies font flèche de tout bois et les investissements qu\u2019elles s'apprêtent à engager vont amenuiser les difficultés qui pointent à l\u2019horizon dans d\u2019autres secteurs.On pense à GEC-Alsthom, l\u2019entreprise d'électromécanique rebâtie sur les cendres de MIL-Tracy (lire en page B-9).On pense aussi aux Aciers inoxydables Atlas qui profitent du dynamisme de leur nouveau propriétaire, le groupe coréen Sammi.Celui-ci investira, d\u2019ici 1996, 400 M$ US pour quadrupler la production de son aciérie.Le secteur du commerce de détail en panne Toutefois, ici comme partout ailleurs au Canada, c\u2019est le secteur commercial qui écope le plus.De nombreux locaux vides parsèment le centre-ville et les Promenades Sorel, le plus important centre commercial de la région (lire en page B-11).Pour une xiéme fois, espérant que la récession économique favorisera son succès, une campagne encourageant les achats locaux vient d'être initiée.Le marasme est tel qu'on a réussi à faire asseoir à une même table les porte-parole de tous les secteurs commerciaux et des centres commerciaux de la région, une première.RAR AR BA PRINCE OCCASIONS D'AFFAIRES POUR LES PME Plutôt que de rechercher le grand investissement salvateur, le commissaire industriel veut développer des occasions d'affaires sur place en misant sur l'importante industrie sidérurgique Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Mario de Tilly, commissaire industriel, a adopté un plan d'action basé sur le principe des grappes industrielles.P.B-3 USINE DE TRI-COMPOSTAGE DE 12,5 M$ La firme Conporec de Sorel en lancera les travaux dès le printemps, dans le parc industriel de Tracy, si le changement de zonage nécessaire est accepté Fhob : Jean-Guy Paradis, AFFAIRES Jean Paquin, président de Conporec, soutient que l'usine aura la capacité de traiter 50 000 tonnes de déchets par année.P.B-5 CONTRATS SOCIAUX Patrons et syndiqués font des compromis pour éviter leur disparition P.B-6 LES AFFAIRES, samedi 29 février 1992 - Cahier spécial B-2 dol 5 (SO FR EL TT ER DS TT Des terrains industriels à des prix abordables H_ es firmes intéressées à s'installer à Sorel-Tracy ont le choix entre deux parcs industriels qui offrent des terrains à des prix abordables.Longtemps récalcitrantes au concept de parcs industriels en raison de l\u2019importance des secteurs industriels déjà bien délimités, les autorités municipales de Tracy et de Sorel ont donné tour à tour leur accord à l'aménagement d'une telle zone.C\u2019est ainsi que, à l\u2019automne 1988, voyait le jour le parc de Tracy.Il n\u2019est encore occupé qu'à 25 %, mais Mario de Tilly, commissaire industriel, est confiant de voir ce taux grimper à 50 % à la fin de 1992.« Nos ventes de terrains seront intéressantes cette année, a déclaré aux AFFAIRES M.de Tilly.Six de ces terrains ont été vendus ou presque.La firme Conporec à elle seule, avec son bâtiment de 1 M de pi2, grugera 15 % de l\u2019espace global du parc de Tracy (si le changement de zonage nécessaire est approuvé par le conseil municipal).Une usine de plastique s\u2019y établira aussi.» Le prix des terrains est très bas à 0,30 $ le pi2.Le parc ® Pme stelco + memaster Itée Une tradition de qualité de Des partenaires voués à la satisfaction de leurs clients La qualité totale, ou y «croît»! 1-800 - 465-3061 ULE + Local 6951 + le prix de vente de ses ter- LA LISTE DE PRESSE DETAILLEE.RADIO - TÉLÉVISION + IMPRIMES + ETC.PLUS DE 10 000 NOMS ET INSCRIPTIONS ABONNEMENT ANNUEL SEULEMENT APPELEZ POUR VOIR est localisé entre l'autoroute 30 et la route 132 et s\u2019étend sur une superficie de près de 1 M de pi2.Les promoteurs bénéficient d'une exemption de taxes foncières de départ d\u2019une durée de deux ans et demi.Seulement 0,18 $ le pi2 Quant au parc industriel de Sorel, il n\u2019a pas encore été exploité véritablement.Une 3 seule rue, avec les services ÿ d'infrastructure, le traverse.Il s\u2019étend sur 7,5 M de pi?et rains a été fixé à seulement 0,18 $ le pi?! Ce large quadrilatère est localisé entre le secteur résidentiel de Sorel même et celui de Sainte-Anne de Sorel.Ce n\u2019est pas avant 1993, pré- voit-on, que les premiers locataires s\u2019y établiront.En outre, tant le parc de Tracy que celui de Sorel bénéficient d\u2019une desserte ferroviaire.« Nos parcs industriels sont réservés à l\u2019usage exclusif des industries manufacturières, de spécifier M.de Tilly, qui dirige depuis cinq ans maintenant la Cor- CLUB DE PRESSE BLITZ MONTRÉAL: (514) 722-4121 poration de développement économique de Sorel-Tracy et région.Il n\u2019est pas question d\u2019y ériger des bâtiments servant à l'entreposage.» La conjonciure économique a évidemment freiné l'élan des investisseurs.D\u2019un sommet de 198 M$ en 1987 (incluant l\u2019argent injecté dans le secteur commercial), les entreprises ont réduit à 125 M$ en 1990 leurs immobilisations.« Depuis 18 mois, il y a eu un net recul des investissements », à admis M.de Tilly.Les agents économiques de la région ont profité de cette période difficile pour peaufiner leur concept de guichet unique.En effet, sous un même toit, le 67, rue George, au centre-ville de Sorel, plusieurs groupes (incluant le Centre d\u2019aide au développement des collectivités, le Fonds de développement économique Richelieu et le Centre d\u2019aide aux entreprises) ont leurs bureaux et se concertent fréquemment pour éviter tout dédoublement et maximiser leurs services.HA AY Prince Progrès technologique au service du client GEC ALSTHOM ÉLECTROMÉCANIQUE, autrefois MIL Tracy, rallie son expérience de plus d'un quart de siècle dans le domaine hydroélectrique à celle du groupe franco-britannique GEC ALSTHOM, leader mondial dans le secteur énergétique.GEC ALSTHOM ELECTROMECANIQUE assure la conception, la fabrication, le montage et la mise en service en centrale de matériels hydroélectriques performants.Les résultats sont éloquents puisque la moitié de la puissance du réseau québécois provient d'équipements fabriqués dans nos ateliers.L'entreprise exporte aussi son savoir- faire sur trois continents.En plus d'offrir une gamme complète de produits tels que, turbines hydrauliques, alternateurs, compensateurs synchrones et vannes de garde, GEC ALSTHOM ÉLECTROMÉCANIQUE élargit maintenant ses compétences afin de répondre aux besoins des secteurs thermique et nucléaire par la fabrication de turbo-alternateurs et de calandres de réacteurs Candu, Le progrès technologique, la fabrication d'un produit de qualité et le service au client sont constamment nos défis.Notre potentiel humain sait les relever.Vv GEC ALSTHOM ELECTROMECANIQUE 1500, rue Vandal, Tracy (Québec) J3R 5kK9 7 2 mS ELT re em rss Occasions d'affaires dans le secteur sidérurgique pour les PME E_ a Corporation de développement économique Sorel-Tracy et région a décidé de miser sur le développement de sociétés en amont et en aval des grandes entreprises de son territoire.Plutôt que de parcourir le monde à la recherche d\u2019un grand investissement salvateur ou d'opérer un renouveau structurel en ciblant un secteur de haute-technologie, comme c\u2019est la mode ailleurs, Sorel mise sur ses forces traditionnelles.« Nous avons adopté, bien avant que l'expression ne devienne à la mode au cours des récents mois, un plan d'action basé sur le principe des grappes industrielles, a expliqué aux AFFAIRES Mario de Tilly, commissaire industriel et directeur général de la Corporation.Nous ciblons des compagnies en fonction de nos besoins spécifiques et nous tentons de les convaincre de l'intérêt de s'établir ici, non loin des sources d\u2019approvisionnement de leur matière première ou de clients potentiels.» M.de Tilly souhaite que le gouvernement québécois soit conséquent avec son discours incitant le Québec industriel à faire de même.Il ne faut pas disperser les forces, croit-il, en encourageant des nouveaux venus à s\u2019implanter au coeur de certains territoires dans l'unique but de combler des besoins d'emploi.Renforcer la sidérurgie C'est donc de renforcer le caractère sidérurgique de la région que propose le commissaire industriel en misant cependant sur le développement de la PME.I] note que le potentiel d\u2019investissements en amont et en aval des grandes entreprises est grand et cite l'exemple de QIT Fer et Titane - la seule qui ait généré des activités dans les deux sens - comme un modèle à suivre.« D'une part, un pipeline nous lie à notre fournisseur, Union Carbide, qui nous vend des gaz liquides, soit de l\u2019argon, de l'azote et de l'oxygène, dont nous avons besoin pour nos installations, a expliqué aux AFFAIRES Jacques Thivierge, directeur des communications de QIT Fer et Titane.D'autre part, nous alimentons en fonte Les Poudres métalliques du Québec, une de nos filiales, et nous vendons du pigment de titane à Tioxide Ca- Photo Jean-Guy Parade, LES AFFAIRES Marlo de Tilly, commissaire Industriel, propose de renfor- de cer le caractère sidérurgique de la réglon en misant cependant sur le développement de la PME.nada.» Par ailleurs, l'expansion des activités des Aciers inoxydables Atlas pourrait de son côté attirer des investissements nouveaux.« Une usine de ferrochro- me pourrait vraisemblablement devenir viable, pense Robert Beaudry, vice-président, administration de cette division de Sammi Atlas.Sidbec-Dosco, Stelco, QIT Fer et Titane et nous-mêmes pourrions nous y approvisionner en alliages.Nous pourrions aussi encourager l\u2019implantation d\u2019un fabricant our des services de formation garantis en conception, dessin et fabrication assistés par ordinateur, fabrication mécanique, instrumentation et contrôle, techniques de gestion de bureau, techniques administratives, techniques infirmières, informatique, environnement, gestion informatique, gestion des ressources humaines, gestion totale de la qualité.our des services techniques qui se prolongent au-delà des contrats.Pou des spécialistes qualifiés issus du milieu industriel.our un partenaire actif et présent dans le grand défi de la formation.Vos personnes-ressources, au téléphone 742-6651, indicatif régional 514: Pierre Nadeau, M.Sc.A, poste 203 J.René Duhamel, Ing., poste 235 TE = B CEGEP DE SOREL-TRACY de tubes réfractaires, un matériel que nous utilisons beaucoup à notre aciérie.» Déjà, les matériaux réfractaires (béton, ciment, plastique et brique) représentent annuellement 35 M $ de commandes de la part des grandes entreprises de la région.Ces matériaux sont principalement utilisés pour recouvrir les parois des immenses cuves dans lesquel- les est coulé l'acier en fusion, Ils doivent être régulièrement renouvelés.Des achats d\u2019un milliard et demi Et ce n\u2019est là que la pointe de l\u2019iceberg.Sur des achats d\u2019un milliard et demi de dollars par année en biens et en matières de toutes sortes, moins de 10 % vont dans les coffres d'entreprises régionales.Naturellement, la matière première qui alimente les aciéries ne se trouvera jamais à Sorel-Tracy.« Il y aussi plusieurs achats de matériel de sécurité, tels des casques, lunettes, bottes, bouchons pour les oreilles ainsi que des habits de travail, qui pourraient potentiellement être effectués auprès de compagnies établies chez nous, croit M.de Tilly.Comme dans le cas des matériaux réfractaires, nos compétiteurs sont internationaux ou, à tout le moins, de l\u2019extérieur du Québec.Nous voudrions attirer des firmes étrangères et les inviter à s'associer à des entrepreneurs québécois.» M.de Tilly tente d'ailleurs de convaincre un industriel italien, producteur de céramiques réfractaires, à profiter du potentiel de la région.Le commissaire industriel se plaint également du peu de transformation effectuée dans la région de l'acier.« Prenez Aciers inoxydables Atlas, par exemple, a-t- il conclu.C'est le plus grand producteur d'acier inoxydable plat.Cependant, ce produit est transformé ailleurs, puis nous revient sous forme d'éviers, de casseroles, d\u2019ustensiles et autres.I nous faut améliorer la plus-value de ce produit chez nous.« De même, il est incroyable que l'on ne compte pas d'utilisateur local du produit fabriqué par Les Poudres métalliques du Québec.C'est la seule usine du genre au Québec.Quant aux 125 chercheurs de QIT Fer et Titane, quelqu'un pourrait vraisemblablement profiter de leurs services.» HHH HE RAYMOND RINCE [e199ds J3lyeD - Z66T IBA) 6Z IP3WES \u2018SIYIVASV SI1 ca DU QUÉBEC DISPONIBLE CHEZ TOUS LES DÉTAILLANTS INDÉPENDANTS Pour plus d'information, veuillez communiquer avec GROUPE MAXTEMP 13125, rue Industrielle Tracy, Québec J3P 5N3 TÉL.: (514) 746-9979 FAX: (514) 746-9980 pme LES AFFAIRES, samedi 29 février 1992 - Cahier spécial B-4 = i la région de Sorel- Tracy est synonyme de forte concentration industrielle lourde, elle semble également en passe de détenir le record québécois de la plus forte concentration d\u2019interventions à caractère environnemental.Il faut admettre que les troupes vont souvent à la bataille plus ou moins en ordre, ce qui explique que les résultats sont parfois à l\u2019avenant.Mais, à l'évidence, les choses bougent dans un esprit de concertation avec le monde industriel.Ainsi, à Tracy, où le tissu industriel est particulièrement important, les autorités municipales ont mis sur pied un Comité consultatif en environnement, actif depuis le début de 1991.« C'est à la fin de 1989 que les citoyens de Tracy ont manifesté le désir de voir se constituer un organisme de cette nature, a expliqué aux AFFAIRES René Chevalier, secrétaire du comité.Le comité est constitué d\u2019un représentant de l\u2019hôtel de ville et de citoyens - un par district électoral - nommés pour un terme d\u2019un an.Les assemblées ont lieu une fois par mois.» Au cours de l'année dernière, 25 recommandations furent déposées devant le conseil municipal visant à encourager des gestes à caractère écologique.L'une des tâches principales du co- il 702, rue Panet C.P 2730 Nicolet JUG 1EO Tél.: (819) 293-2041 Fax: (819) 293-5527, 8 CHAMBREDES COMMUNES Louis lemondon, Député dg Richelieu, Québec = E> cams 307, Marte-Victorn Tracy JSR 1K6 Tél: (514) 742-0479 >Fax: (514] 742-1976 NE ah RS mité demeure d\u2019entretenir le lien actif qu\u2019il a établi avec les entreprises installées sur son territoire, notamment en effectuant régulièrement des visites industrielles, Depuis 1989, les municipalités comprises dans le comté de Sorel disposent également d\u2019une Table de concertation régionale en environnement créée à l'initiative du député de Sorel à l\u2019Assemblée nationale, Albert Khelfa.Les 20 membres de ce regroupement se retrouvent tant parmi les intervenants industriels, municipaux et sociaux que parmi les pê- cheurs et le monde de l\u2019éducation.La diversité des voix et des intérêts qui s\u2019y font entendre explique peut-être que cet organisme est plutôt resté discret dans ses initiatives concrètes au cours de ses deux années d'existence.Autre partenaire privilégié de l\u2019industrie, le Centre de recherche en environnement UQAM-Sorel Tracy, qui a démarré ses activités au début de 1991, est une initiative originale des dirigeants du Cégep Sorel-Tra- cy à laquelle l\u2019Université du Québec à Montréal : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Serge Carignan, du Centre de recherche en environnement UQAM- Sorel Tracy : « Notre Centre est né du besoln urgent des entreprises de la région de trouver des solutions spécifiques à leurs problèmes environnementaux.» (UQAM) est venue apporter son concours.« Le Centre est né d'une volonté conjointe des secteurs institutionnel et de l\u2019entreprise afin de trouver des solutions technologiques aux sources de pollution industrielle locales », a mentionné aux AFFAIRES Serge Carignan, directeur de l'organisme.Le Centre vient de compléter une étude de caractérisation sur les poussières d\u2019aciérage émises par les si- dérugies de la région.Il mène également en ce moment une recherche sur la valorisation des déchets industriels, en particulier les métaux lourds.L'importance du fleuve La région de Sorel-Tracy est, en outre, particulièrement visée par le Plan d'action Saint-Laurent.La création de cet organisme, à la fin de 1988, concrétise une entente fédérale-provinciale visant tout à la fois à préserver la vie aquatique et les sites récréo-touristiques du HYDRO-QUÉBEC EST PRÉSENTE DANS LES RÉGIONS DE SOREL ET DE TRACY fleuve, en particulier par la réduction des rejets toxiques dans le fleuve.Le Plan a identifié 50 entreprises parmi les plus polluantes pour le Saint-Laurent et le Saguenay.On y retrouve quatre entreprises de la région : Aciers inoxydables Atlas, Les Industries de préservation du bois, Tioxide Canada et QIT Fer et Titane.Selon Pierre Sourdis, secrétaire du Groupe d'intervention du Plan d'action Saint-Laurent, 47 des 50 entreprises visées auraient déjà entrepris des initiatives afin de corriger leurs déficiences environnementales.« Notre objectif de réduction des émissions polluantes établi pour 1993 devrait être atteint dans les délais prévus », a-t-il affirmé.Mentionnons encore que les entreprises répertoriées par le Plan ont pratiquement toutes accepté de défrayer 50 % des coûts d'analyse et de caractérisation de leurs rejets toxiques entrepris par le Groupe d'intervention du Plan d'action Saint-Laurent.MICHEL 0060606600 E SMET \u201cLE MEILLEUR DE NOUS-MEMES\u201d Depuis plus de trente ans, I'hydroélectricité a contribué de façon majeure à l\u2019essor économique du Québec.Le dynamisme des régions et des entreprises a été soutenu par l\u2019utilisation de l'énergie comme moteur de développement économique régional.Hydro-Québec est donc présente de plusieurs façons dans la région de Sorel et de Tracy.Par sa double mission, l\u2019entreprise contribue directement et indirectement au ra développement économique de la |£ région.& L'entreprise remplit d\u2019abord la mission #14; à; de fournir aux clients de la région fj r+ l'énergie électrique dont ils ont besoin.Et, par ses activités d\u2019exploitation et d'investissement, Hydro- Québec apporte sa contribution à l'essor économique de la région.C\u2019est particulièrement vrai pour les i grandes entreprises installées le long | du fleuve St-Laurent, à Sorel, à Tracy ou dans la périphérie.A elles seules, ces grandes entreprises ont donné à Hydro-Québec, en 1991, des revenus | de plus de 114 $ millions, soit plus de 70 % des revenus globaux de la région de Sorel et de Tracy.En plus de cette clientèle industrielle, si importante au développement économique de la région, Hydro-Québec fournit l'électricité à 35 000 clients répartis dans 41 municipalités du territoire.La région Richelieu, l'une des 10 régions administratives d'Hydro-Québec, a installé l\u2019un des ses bureaux d\u2019affaires dans la ville de Sorel.CEB a 6 SVN JETER Dr JES EE Par leur travail quotidien, les 150 employés, permanents et temporaires voient a satisfaire, avec le meilleur d\u2019eux-mémes, la clientèle de la région.Il s'agit de monteurs, d'employés de bureaux, de cadres et spécialistes, de techniciens ainsi que d'ingénieurs.Depuis 1989, Hydro-Québec multiplie ses efforts en vue d'améliorer la qualité du service qu\u2019elle offre à ses clients.Des efforts constants et significatifs sont donc faits par le personnel afin d'améliorer les objectifs fixés.Satisfaire totalement, et au moindre coût les besoins des clients par une grande mobilisation des ressources humaines et une maîtrise des processus de travail, tel est le nouveau défi de l\u2019entreprise, depuis un an.L'AVENIR ÉNERGÉTIQUE AU QUÉBEC: LA CENTRALE TRACY EN FAIT PARTIE La centrale Tracy est la plus grande centrale thermique classique d'Hydro-Québec.Avec une puissance appelée de 600 MW, elle a été == Construite pour jouer un double rôle.| En effet, elle peut servir de réserve | de puissance lors d'une pointe de la | demande ou en période de faible hydraulicité comme centrale de base, ce qui est le cas depuis la fin janvier dernier.La centrale Tracy emploie plus de 110 employés.GB don dg kp Ubi HoAbagtis ds TNT IN Des modifications passées et futures permettront d\u2019améliorer considérablement son rendement énergétique et de mieux respecter l'environnement.De plus, l\u2019entreprise est l\u2019un des partenaires du centre de Recherche et Environnement du Cegep de Sorel-Tracy et de l'UQAM Hydro Québec a su, au fil des ans, développer une expertise technique enviable et reconnue mondialement.Cette expertise est, bien sûr, présente dans la région de Sorel et de Tracy.ES TS CSS ee eue A AN 1 IS CU PEN SU CE UE US PU AN 0 UE CE TU M DL LE AE Construction d'u Li H__ a compagnie Conpo- rec de Sorel entreprendra, au printemps, la construction d\u2019une usine de tri-compos- tage dans le parc industriel de Tracy, sujette à l\u2019approbation d\u2019un changement de zonage.La firme, qui détient déjà les contrats de collecte sélective pour les municipalités de Tracy et de Saint-Ours, a reçu mandat de la Municipalité régionale de comté (MRC) du Bas-Richelieu de construire une usine qui recevra les déchets solides de la plupart des 17 municipalités de la MRC, incluant Sorel et Tracy.L'usine, qui entrera en fonction au cours de l\u2019année prochaine, aura la capacité de traiter 50 000 tonnes par année.Les coûts de réalisation sont évalués à 12,5 M$.« Le tri-compostage des déchets urbains consiste à départager, en premier lieu, les matières organiques fermentescibles, c\u2019est-à-dire celles qui se décomposent en présence de bactéries, des éléments inertes comme le verre, les métaux et les plastiques », a expliqué aux AFFAIRES Pierre Levasseur, vice-président de Conporec.Après trois jours passés dans un cylindre rotatif de fermentation, une première mouture du compost est débarrassée, par des moyens mécaniques, des éléments inertes non-compostables.Le compost entre, par la suite, dans une phase de maturation et de fermentation, qui dure plusieurs semaines, avant de pouvoir prétendre à être commercialisable.Une technologie totalement écologique M.Levasseur estime que 70 % des déchets urbains reçus à l\u2019usine seront ainsi valorisés alors que le reste - le 30 % de matières inertes - continuera à prendre le chemin d\u2019un lieu d\u2019enfouissement.« Il s\u2019agit vraiment d\u2019une technologie verte dans la mesure où aucune opération ne sera effectuée l'air libre, a mentionné aux AFFAIRES Paul Toupin, ingénieur au service de l\u2019environnement du Centre de recherche industrielle du Québec Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES a\u201d à rate © Red TE By i : Jean Paquin, président de Conporec, devant la maquette de l'usine.Ceite dernière aura la capacité de traiter 50 000 tonnes de déchets par année.(CRIQ), qui prête son assistance technique au projet.L'air dégagé par le système ainsi que les eaux de ruissellement utilisées par le procédé seront par la suite traités par un biofiltre.» Ce procédé, Conporec l\u2019a acquis par le biais d'un accord de transfert technologique avec la firme Sogéa de France qui, au cours des 30 dernières années, a construit une centaine d'usines de tri- compostage en Europe.« Ce qui est particulier, c\u2019est que, pour la première fois de son histoire, Sogéa a accepté qu\u2019une firme, Con- porec en l\u2019occurrence, construise et gère l'usine de tri- compostage », a ajouté M.Levasseur.Évaluer la qualité du compost Conporec souhaite ouvrir d\u2019autres usines similaires au Québec.« Nous avons signé un contrat d\u2019une durée de 20 ans avec la MRC du Bas-Ri- chelieu, mais l'expérience que nous allons acquérir devrait connaître des répercussions à l\u2019échelle nationale », a soutenu M.Levasseur.C'est une opinion qu\u2019on semble également partager au CRIQ.« Les Européens ont plus de 20 ans d'avance sur nous dans le domaine du compostage.En France, par exemple, il existe depuis de AY PRESENT POUR VOUS dp id ASSEMBLEE NATIONALE ALBERT KHEFLA Député de Richelieu 118, rue Charlotte OO (514) 742-3781 PY +¥4 4 oF 4 bY 1 88 | 08 mm Bac re usine de tri-compostage de 12,5 MS longtemps un organisme, l\u2019Agence nationale pour la récupération et l\u2019élimination des déchets (ANRED) dont le but est d'évaluer et de classifier la qualité des composts », a fait observer M.Toupin.L'usine comportera un laboratoire de contrôle de qualité.L'expérience de Conpo- rec pourrait alors permettre, pour la première fois au Québec, de catégoriser le compost selon ses qualités.Or, il s\u2019agit là d\u2019une étape indispensable pour sa commercialisation sur une gran- Tat\u201d Sn ES - , TIOXIDE AMÉRIQUE DU NORD Sa Tioxide Canada Inc.est une entité du Groupe Tioxide, un chef de file mondial de l\u2019industrie des pigments de titane, lesquels sont utilisés dans les industries des peintures, papiers fins, plastiques, encres d'imprimerie et du caoutchouc.Établi au Canada depuis 1962, Tioxide Canada Inc.emploie plus de 160 personnes à son usine de Tracy.Celle-ci fabrique annuellement 26 000 tonnes métriques de pigments de titane, la majeure partie de cette production servant à alimenter le marché canadien.Tioxide est fier de participer à la vie économique de la région de Sorel/Tracy en fournissant de l'emploi et en s\u2019approvisionnant localement en biens et services.[e152ds Jaye) - 266 T J9UA8) 6Z |poues \u2018SFHIVi4V SI1 SE de échelle.El MICHEL DE SMET FABRICATION DE TUYAUTERIE HAUTE PRESSION Serijo Fabrication inc 3200, rue des Chantiers Tracy, (Québec) J3P SN3 Tel: (514) 7431227 Fax: (514) 743-1520 & FILS 2.63 INSTALLATION EN CHANTIER DE TOUT SYSTEME DE TUYAUTERIE ET D'EQUIPEMENT MECANIQUE ET PEINTURE INDUSTRIELS Bernard Houle & Fils Inc 3200, rue des Chantiers Tracy, (Québec) J3P 53 Tél: (514) 743-1227 743-5844 Fox: (514) 743-1520 NS DEPUIS 1984 DANS LE SECTEUR INDUSTRIEL EXCLUSIVEMENT SABLAGE AU JET LA BONNE CONDUITE DE VOS PROJETS A DES PRIX DES PLUS COMPETITIFS EST POSSIBLE GRACE A UN CONCEPT UNIQUE AU QUEBEC (sans intermédiaire) 7 Sabloge Industriel Sorel A 2m \u2026 emma sc mes a em 0 LES AFFAIRES, samedi 29 février 1992 - Cahier spécial B-6 H_ région de Sorel-Tra- cy entre dans sa troisième génération de conventions collectives sans remous syndicaux.Naguère un lieu de prédilection pour les affrontements chocs entre patrons et travailleurs des grandes entreprises, Sorel-Tracy vit maintenant plus harmonieusement ces relations.preuve, le dernier conflit de travail remonte à voici sept ans, chez Marine Industrie.Il est vrai qu\u2019au- jourd\u2019hui, la taille des entreprises a été réduite, confrontant les esprits au réalisme.Aciers inoxydables Atlas : un modèle Certains, comme le commissaire industriel Mario de Tilly, vont jusqu\u2019à dire que la région est maintenant citée en exemple pour son climat harmonieux.Gérald Larose, président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) - 65 syndicats et 6 000 membres sur le territoire de Con- trecoeur-Sorel - ne cesse d\u2019ailleurs d'évoquer le nouveau contrat social de six ans signé aux Aciers inoxydables Atlas comme un modèle à reproduire.Alors que Soreltex vient d\u2019imiter Atlas, GEC-Als- thom a conclu, le 9 février, une entente de travail qui comporte une importante série de concessions de la part des syndiqués (lire encadré).« Je ne pense pas que les syndicats de la région étaient plus méchants qu'ailleurs, a commenté Georges Bonne- ville, président du Conseil central de la CSN à Sorel.C'est tout simplement que lorsque 5 000 personnes descendaient dans les rues d\u2019une ville qui comptait un peu plus de 10 000 habitants, le rassemblement ne pouvait pas passer inaperçu.» Minimiser les concessions syndicales C'est à M.Bonneville que le commissaire industriel attribue en grande partie le mérite du retournement de la situation.Cela n\u2019a pas empêché le syndicaliste de chercher, au cours de la discussion que nous avons eue à son bureau de la rue de l'Église, à Tracy, à minimiser les concessions syndica- AUTRES TEXTES EN PAGES B-7 À B-12 Réalisme économique : paix syndicale les.« Il y aura encore des affrontements, a déclaré aux AFFAIRES M.Bonneville.T'en suis convaincu.Si les discussions avec l\u2019employeur sont franches, le climat de travail s\u2019en trouvera amélioré, c\u2019est certain.Mais, là où l\u2019entreprise veut imposer les choses unilatéralement, il y aura branle-bas de combat aussi dur que par le passé.» Bisbille en vue à QIT Fer et Titane Notre interlocuteur n\u2019a pas caché que ces menaces sont dirigées vers QIT Fer et Titane, maintenant la plus importante entreprise de Sorel- Tracy.Le contrat de travail de l\u2019entreprise vient à L\u2019OUTIL DE VOTRE ESSOR pee _ E n matiére de développement régional, il faut des outils adaptés aux particularités de chaque région.Le Bureau fédéral de développement régional au Québec administre une gamme de programmes d\u2019aide financiére répondant aux besoins des entreprises et des organismes régionaux.Ces programmes peuvent appuyer entre autres des projets : EN d'établissement, d\u2019expansion ou de modernisation d'entreprises; M de développement, d\u2019acquisition ou d\u2019intégration de nouvelles technologies; A 3 = ; » nat asisnintll H de recherche et de développement; Mde développement touristique et industriel.Le Bureau fédéral de développement régional au Québec donne également accès aux services d'aide technologique et sectorielle du gouvernement canadien, dans chacune des régions du Québec.Le Bureau fédéral de développement régional au Québec, l\u2019outil qui peut assurer l'essor de votre entreprise.Bureau fédéral de développement régional (Québec) MONTREAL Centre de services aux entreprises 800, Place Victoria, bureau 3800, casier postal 247 Montréal (Québec) H4Z 1E8 (514) 283-7557 1 800 361-5367 1 + Bureau fédéral de Federal Office of développement régional Regional Development (Québec) (Québec) Canadä échéance le 30 avril.Et on vient d\u2019y annoncer l'abolition de 92 postes-cadres, une mesure qui prendra effet à la fin de mars.« Nous discutons de 1'organisation du travail avec les représentants syndicaux et l\u2019indicateur du nombre d'emplois est intimement lié au pourcentage de production, a reconnu Jacques Thi- vierge, directeur des communications de QIT Fer et Titane.Ce taux est à 70 % présentement : il devrait donc normalement y avoir réajustement de personnel.» Selon M.Bonneville, le fait que les travailleurs de la région se parlent entre eux et comparent les rapports qu'ils ont avec leur employeur joue contre QIT Fer et Titane.« Vous noterez aussi que l'harmonie règne au sein d'entreprises dont les têtes dirigeantes ont changé, a indiqué M.Bonneville.Nous sommes à bâtir une relation de confiance mutuelle et cela s\u2019acquiert un peu tous les jours.Ceux qui passeront à côté vont se casser la gueule.» i AYM nN Les conventions collectives font place aux contrats soclaux BL e contrat social passé, l'an dernier, entre les travailleurs des Aciers inoxydables Atlas et la direction élimine tout recours à la grève ou au /ock-out jusqu\u2019en 1996.Il fixe également un plancher d\u2019emploi au cours de ces années, engage la compagnie à favoriser l'embauche locale et détermine les modalités en termes de formation et de perfectionnement des employés.Un comité bi-partite est né de cet accord qui a pour rôle d'assurer la transmission d\u2019informations de l'entreprise à ses employés.« Chaque mois, nous nous rencontrons pour essayer de prévoir, entre autres, les difficultés qui jailliront de notre plan d'expansion des installations », a mentionné aux AFFAIRES Robert Beaudry, vice-président, administration des Aciers inoxydables Atlas.L'accord historique conclu à cette aciérie a déjà fait des petits.« Nous avons négocié, en décembre, un contrat social dont les effets se prolongeront jusqu\u2019en 1996, trois ans après la fin de la présente entente de travail, a indiqué aux AFFAIRES Jacques Roy, chef des opérations financières de Sorel- tex.Le document prévoit notamment qu'il n\u2019y aura pas de grèves ni de lock-out, que nous ferons preuve de plus de transparence et que nous mettrons l'accent sur la qualité totale.» À l'usine de GEC-Alsthom, la situation est moins claire.La direction de l\u2019entreprise dit avoir obtenu du syndicat une souplesse longtemps recherchée, traduite par la fusion de plusieurs tâches.Ainsi, le nombre de métiers reconnus par la convention passe de 36 à 12.Mais, il subsiste des poches de résistance dans les relations de travail.Avant d'aller sous presse, notre photographe s\u2019est vu refuser l'accès à l'usine en raison de la présence d\u2019un groupe de manifestants, des employés récalcitrants.FONDS DE porwr DÉVELOPPEMENT sosie.ÉCONOMIQUE DE RICHELIEU INC.67, rue George, Sorel (Québec) J3P 1C2 Tél.: (514) 746-0800 Fax: (514) 746-4502 \u2014 a me on om \u2014 ey (AN ES A A oT = AR PE Wa.SS oOo \u2014-.ou Em SST M 1 EL IRA STMT Un projet de Tioxide relance le débat sur le prolongement de la 30 B_ a construction éventuelle par Tioxide Canada d'une nouvelle unité à Bécan- cour a relancé le débat du prolongement vers l'est de l'autoroute 30, qui se termine à Sorel.« Nous ne nous laisserons pas abattre cette fois », nous a dit Robert Hills, président de la Chambre de commerce.Les tentatives précédentes de convaincre le gouvernement de réaliser le tracé de la route jusqu\u2019à Bécancour s'étaient butées à des questions de zonage dans les environs de Nicolet.Guy Gauthier, vice-président de Tioxide à indiqué que l'entreprise décidera du projet de Bécancour au cours du deuxième trimestre.C\u2019est dans cette ville, 50 km en aval de Sorel, que Tioxide concentrera la première phase de production des pigments de bioxyde de titane.L'usine de Tracy se limitera à la finition du travail, étape non polluante.Des camions feront la navette entre les deux usines.En mars 1991, la récession a forcé l'entreprise a ranger son projet de construction d'une usine de recyclage d'acide à Sorel qui visait à satisfaire les normes environnementales.En conséquence, on a réduit la capacité de production et le personnel de 50 %.Tioxide emploie 170 personnes.Atellers Lafleur : expansion K\u2014\u201d ropriétaire depuis trois mois des Ateliers La- fleur, une entreprise de fabrication de boîtes de camions, Bernard Turcotte songe à l\u2019expansion.« Nous fonctionnons à pleine capacité », a-t-il dit.II n\u2019écarte pas un agrandissement cette année.« Nous n\u2019arrivons même pas à servir le marché local.Nous venons d'obtenir un contrat des Aciers inoxydables Atlas 4 apres avoir effectué nos premières démarches auprès de cette entreprise, » L'entreprise réalise un chiffre d'affaires d\u2019un peu plus de 1 M$ et emploie 15 personnes.M.Turcotte a souligné que l'entreprise demeurera toujours à Sorel, proche de ses marchés de Montréal, Trois- Rivières, Saint-Jérôme, Saint-Hyacinthe et Joliette.Avant de faire l'acquisition des Ateliers Lafleur, M.Turcotte a passé 10 mois à la recherche d\u2019une entreprise.« Je me suis aperçu qu\u2019il y avait de bonnes occasions d\u2019affaires par les temps qui courent à Sorel, a-t-il conclu.Bernard Houle et fils : des records KES ernard Houle et fils, de Tracy, connaît la meilleure année financière depuis sa fondation, en 1952, et devrait construire au printemps un nouveau bâtiment pour son atelier de peinture.« Après les premiers six mois de l'exercice actuel, nous avions déjà dépassé nos résultats pour l\u2019année 1990- 1991 au complet, a lancé avec fierté Serge Fleury, vice-président de l\u2019entreprise de plomberie industrielle.» L'entreprise vient de franchir le cap des 10 M$ de chiffre d'affaires et des 100 employés, grâce en outre à un contrat de 5 M$ de l\u2019Alumi- nerie Alouette, à Sept-Îles.« Nous nous rodons ainsi pour nous attaquer à des contrats plus imposants, a poursuivi M.Fleury.Depuis Alouette, nous sommes pris plus au sérieux.» Pour devenir conforme aux normes environnementales, sa filiale, Sablage industriel Sorel doit se doter de nouvelles installations pour son atelier de peinture.Un terrain voisin a été acquis, défriché et Bernard Houle et fils pense bien demander des soumissions et une proposition de financement dès ce printemps pour la construction du bâtiment de 12 000 pi2.A pres la livraison, en juin, d\u2019une machine de 70 M$ pour 1'empaquetage des cigarettes à Pamenang, firme indonésienne spécialisée dans le tabac, le camet de commandes de Beloit Canada demeure blanc.Des mises à pied débuteront dès avril ou mai, a même indiqué aux AFFAIRES Guy Marier, directeur des ressources humaines et des relations de travail.Entre 200 et 300 des 500 travailleurs de I'usine pourraient être touchés ou réduits à partager leur travail.Pour l'exercice financier en cours, Beloit Canada devrait toucher des revenus de 100 M$ US, mais ce montant fléchira à 45 ou 50 M$ l\u2019an prochain.« Nous aimerions que les dirigeants nous disent où l\u2019entreprise s\u2019en va, a clamé Georges Bonneville, président du Conseil central de Sorel de la CSN.Va-t-elle se diversifier et, si oui, aura-t-elle des besoins en formation ?Cette transition-Ià, nos travailleurs sont disposés à la faire, s'il y a lieu, » Soreltex redressée EH ême si l\u2019expérience des marchés internationaux n\u2019a pas rapporté les dividendes escomptés, le fabricant de tapis Soreltex a laissé derrière lui ses difficultés financières.L'ancienne usine sorelloi- se de Celanese obtiendrait même bientôt un prêt de la Société de développement industriel (SDI), a appris LES AFFAIRES.Jacques Roy, chef des opérations financières de l\u2019entreprise, n'a pas voulu commenter cette information.« Notre situation n\u2019est plus fragile, a-t-il cependant déclaré.De plus, nos clients n\u2019hésitent pas à signer des ententes à long terme avec nous.Nous avons restructuré notre bilan et converti des dettes en avoir-propre ou en actions de la compagnie.» Soreltex fournit de l'emploi à 150 travailleurs, Normalement, elle peut compter 250, voire 300 employés.En 1991, elle a tenté de récolter des contrats sur la scène internationale, mais cette incursion n'a pas été concluante.« Nous allons mettre un frein à cette tentative qui coûte très cher et rapporte peu.Nous avons bien eu quelques petits contrats de moins de | M$ en Angleterre et en Asie, mais jamais nous n'avons pu conclure d'entente à long (er- me.» M.Roy espère que la surcharge de 14 % qui frappe dorénavant les importations de tapis en provenance des États-Unis, trouvés coupables de dumping, contribuera à améliorer sa performance.HUGG RAYMOND A: 8 HEURES 12 HEURES 17 HEURES CJS FM 101,7 STÉRÉO RADIO DIFFUSION SORELTRACY INC.(UNE FILIALE DE PRAM RADIO) ACIERS INOXYDABLES ATLAS UNE DIVISION DE SAMMI ATLAS INC.1640, RTE MARIE-VICTORIN, TRACY (QUEBEC) J3R 4R4 SAMM| leldads Jalyed - Z6GT 1919) 6Z IpaWEes \u2018SaYIViAV SIT LA cis 101,7 FM LA VOIX DE L'INFORMATION SUR LES 2 RIVES DU RICHELIEU.BULLETINS MAJEURS D'INFORMATION LES AFFAIRES, samedi 29 février 1992 - Cahier spécial B-8 Nombreuses occasions EN ême si près d\u2019une personne sur trois (prestataires d\u2019assurance- chômage et tistiques de novembre 1991) d'aide sociale combinés, sta- est sans emploi dans la gran- ONPOREC INC.Gestion intégrée des déchets domestiques Conporec est fière de participer à l'activité économique de la MRC du Bas-Richelieu en implantant son Centre de valorisation des déchets domestiques dans la région.] Conporec offre des solutions rentables et écologiques à la problématique de la gestion des déchets domestiques, en utilisant des technologies d'avant-garde.4) Conporec tient à souligner la collaboration de la MRC du Bas-Richelieu, la CDE, la ville de Tracy, le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), la SDI, la Caisse Populaire de Sorel et ses partenaires.Conporec inc.56, rue Charlotte Sorel (Québec) J3P 1G3 Tél.: (514) 746-9996 CONPOREC.de région de Sorel-Tracy, plusieurs employés sont accueillis à bras ouverts par les entreprises locales, Une quinzaine de spécialités de travail sont en pénurie.Parmi la liste dressée par le bureau de Tracy de la Commission de la formation professionnelle (CFP) de la Montérégie, se retrouvent du personnel cadre de bureau formé en informatique et en bureautique, des dessinateurs aptes à faire de la conception et du dessin assistés par ordinateur, des électriciens et mécaniciens d'entretien, des électroniciens, des techniciens en instrumentation et contrôle, des mécaniciens d'entretien de machineries industrielles, des soudeurs, soudeurs-monteurs, soudeurs sur tuyaux et tuyauteurs- plombiers, techniciens en génie mécanique, mécaniciens- monteurs, régleurs-conduc- teurs et réparateurs de machines-outils de même que du personnel ayant des compétences dans le champ de la comptabilité informatisée.Aux Aciers inoxydables Atlas, qui embauchera graduellement, dès l\u2019an prochain et jusqu\u2019en 1996, 350 nouveaux employés pour répondre aux besoins entraînés par l'expansion de sa production, « on devrait faire appel, outre à des emplois de cadres et de cols blancs, à des opérateurs de machinerie, à des aide-opérateurs et à des travailleurs de métier tels des mécaniciens, des tuyauteurs, des soudeurs, des électroniciens et du personnel d\u2019instrumentation », a confié aux AFFAIRES Francine WEB W HURT WE FEY NR RET T FECA ARTE A URAC T ARENDS ORUNA BBO METI Err Dred ww Desjardins, porte-parole de l\u2019entreprise de Tracy.À l'usine de Gec-Alsthom, dont les récentes incursions sur les marchés de l'énergie nucléaire et thermique vont faire augmenter de façon substantielle le nombre d'employés sur l\u2019ancien chantier de MIL-Tracy, les emplois à combler vont l'être justement par d\u2019anciens travailleurs du chantier naval.\u2018 « Nous avions notamment de très bons soudeurs, mécaniciens et assembleurs qui seront rappelés selon leur niveau de spécialisation et à qui nous dispenserons une formation appropriée », a commenté Royal Demers, président de Gec-Alsthom.« Il y a généralement trois modes d'intervention favorisés par les entreprises, à So- rel-Tracy, a précisé aux AFFAIRES Denis Rancourt, conseiller en main-d'oeuvre à la CFP.La formation peut se dérouler complètement à l\u2019interne avec l\u2019aide de consultants, comme à l'usine de QIT Fer et Titane, ou encore on peut envoyer des employés à l'extérieur du pays pour qu\u2019ils apprennent une nouvelle technologie et reviennent former les autres employés - ce fut le cas de Sidbec-Dosco lorsqu'elle s\u2019équipa d\u2019un nouveau laminoir - ou, enfin, on peut se retourner vers les ressources du milieu, soit les deux commissions scolaires de Sorel et Tracy ainsi que le Cégep de Sorel, une voie qu\u2019a toujours privilégiée Marine Industrie à l\u2019époque.» En 1991, les besoins en formation furent fort restreints dans la région et 1992 s'annonce aussi très tranquille de ce côté, a signalé M.Rancourt.« Les forces du volet d'éducation aux adultes de nos commissions scolaires et de notre cégep résident dans les programmes de machinage, d\u2019élec- tro-technique, de génie mécanique et de soudage sous toutes ses facettes, a-t-il expliqué.Dans ce dernier domaine, la Commission scolaire de Tracy est d\u2019ailleurs reconnue comme une des meilleures au Québec.» Selon le conseiller en main-d'oeuvre, les services de formation en informatique et en bureautique sont maintenant à jour dans ces établissements.Ils représentent 80 % des cours dispensés dans le secteur professionnel.La raison de cette popularité apparaît fort simple.D'une part, les grandes entreprises ont modernisé leurs équipements au cours des dernières années et les machinistes ont dû s\u2019ajuster aux commandes numériques.D'autre part, plusieurs employés de bureau espèrent obtenir d\u2019éventuelles promotions et perfectionnent leurs connaissances informatiques.Et le développement des petites entreprises dans la région appelle les employés qui s\u2019y intègrent à faire preuve d'une grande polyvalence et à manipuler fréquemment l'ordinateur.Lacunes chez les jeunes Par ailleurs, ce sont les jeunes de 15 à 24 ans qui souffrent le plus du manque de formation, a relevé Gaétan Lewis, analyste du marché du travail au Centre d\u2019emploi du Canada de Sorel, dans une analyse produite en mars 1990.A cette période, ils constituaient seulement 19 % de la population mais 36 % des chômeurs.D'ailleurs, la main-d'oeuvre disponible est, en général, moins scolarisée que dans l\u2019ensemble du Québec.Un peu plus de 25 % des 15 ans et plus recensés dans le bassin de la population active n'avaient pas neuf ans de scolarité en 1986 et seulement 4 % détenaient un diplôme universitaire contre T % pour la moyenne provinciale.De plus, les femmes sont davantage scolarisées que les hommes.Paradoxalement, leur rémunération est en deça de 11 % du salaire moyen, au Québec, accordé aux personnes de leur sexe.Les hommes, pour leur part, reçoivent une rétribution supérieure de plus de 5,5 % à l\u2019échelle salariale masculine des régions québécoises.Lorsque le gouvernement fédéral a invité, l\u2019an dernier, les organismes à devenir des groupes de coordination pour les programmes fédéraux de formation - avant que le projet ne coupe court sous les pressions de Québec -, « Sorel-Tracy a probablement été, en proportion, l\u2019endroit où il s\u2019est créé le plus de ces groupes, nous a signalé Jacques Tremblay, coordonnateur des programmes au Centre d'emploi du Canada de Sorel.Ce sont surtout les anciens travailleurs de MIL-Tracy qui, sur les 200 personnes touchées, bénéficient de ces cours.» Les organismes communautaires et les unités syndicales sont donc éminemment conscients des lacunes au chapitre de la formation professionnelle dans la région.Ce sont les travailleurs de plus de 45 ans, affectés par les changements technologiques, qui auront le plus de difficultés à réintégrer le marché du travail, a d\u2019ailleurs conclu M.Lewis.a &s EC-Alsthom injectera 40 M$ au cours des cing prochaines années pour moderniser les anciennes installations de MIL-Tracy.De cette somme, 6 M$ seront consacrés à la transformation d'un atelier et à l'achat de l'équipement pour fabriquer et tester un turbo-alternateur à énergie thermique.I] s'agit d'un nouveau marché, vierge au Canada, pour GEC-Als- thom qui pourra éventuellement ajouter 50 M$ à son chiffre d'affaires.« Nous avons reçu une première commande en janvier et nous croyons pouvoir fabriquer 24 unités par an, a déclaré aux AFFAIRES Royal Demers, président de l'entreprise.Or, ces turbo-alternateurs de 250 tonnes activés par une turbine à gaz ou à vapeur se détaillent entre 1,5 M et 4 M$ pièce ! » Si GEC-Alsthom atteint ses objectifs, ce sont 120 nouveaux emplois qui s\u2019ajouteront.Quant aux autres 34 M$, ils serviront principalement à augmenter la capacité actuelle de production et à poursuivre l\u2019informatisation de l'usine.L'énergie thermique est le troisième marché qu'entend percer l\u2019entreprise.Il y a un peu plus de deux ans, GEC- Alsthom a débuté ses activités sur la scène de l'énergie nucléaire en obtenant un contrat mineur de 1 M$ pour la construction d\u2019un petit réacteur de laboratoire destiné à la Corée.Croissance C\u2019est en s'appropriant les droits que possédait MIL- Vickers lorsqu\u2019elle a abandonné ses affaires et en formant un partenariat avec Dominion Bridge Sulzer que la compagnie sorelloise a pu obtenir ce contrat, par le biais d\u2019Energie atomique Canada.« Nous nous sommes fait la main avec ce premier contrat qui nous a surtout permis de recevoir notre accréditation du milieu nucléaire, a poursuivi M.De- mers.Un an plus tard, en décembre 1990, nous étions associés dans la réalisation du projet Wolsung II de la Corée qui nous valait, à titre de constructeur de la calandre du réacteur Candu, 15 M$.« Et, il y a deux mois, nous avons soumissionné pour les phases III et IV de Wolsung.C\u2019est un contrat qui vaut le double du précédent et nous pourrions faire passer le nombre de nos employés dans ce service de 40 à 80.» M.Demers rayonnait de joie en nous racontant les succès rapides et prometteurs de ces nouveaux sentiers balisés par la jeune entreprise, née en 1988, lorsque deux multinationales, General Electric Compa- gny d'Angleterre et Als- thom de France, ont fusionné leurs actifs pour faire face à la compétition mondiale.Cette alliance s\u2019est répercutée au Québec où Alsthom était présente depuis 1960 dans l'exploitation d\u2019une usine de fabrication de turbines et d'alternateurs hydroélectriques, d'abord en collaboration avec Marine Industrie, puis avec la Société générale de financement (SGF).Ces activités menées en parallèle du chantier naval étaient moins bien connues de la population du Québec.Toutefois, l'an dernier, au moment où le contrat des frégates canadiennes que MIL-Tracy partageait avec MIL-Lauzon allait conduire le chantier à la catastrophe - le déficit conjoint projeté frisait les 357 M$ sur un projet de 450 M$ ! -, empêchant la SGF de fournir de nouvelles liquidités et grevant les garanties bancaires de l'entreprise sorelloise, GEC-Als- NOTRE FORCE Des comptables agréés et des conseillers en administration offrant une gamme de services personnalisés aux entreprises de la région.Serge Perreault, C.A., associé Michel Bergeron, C.A., associé RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ LA FORCE DU CONSEIL SOREL 13, rue George, J3P 187 Téléphone: (514) 742-3746 Télécopieur: (514) 742-9356 | Pe CO LR TT Photo : Courtoisie de GEC-Alsthom thom fut sollicitée pour accroître sa participation financière dans l\u2019entreprise.Il en résulta, en juillet 1991, une nouvelle entreprise à Sorel qui n'avait plus rien en commun avec la navigation maritime.GEC-Als- thom en prenait le contrôle avec 65 % des actions laissant le solide à la SGF et injectant 35 M$ d'argent nouveau.Entre-temps, en mars 1991, les 800 derniers employés de MIL-Tracy étaient mis à pied, après avoir terminé leur participation à la construction des trois frégates canadiennes.Le chantier naval venait de fermer à tout jamais.Actionnaire majoritaire de l\u2019usine d\u2019électromécanique, GEC-Alsthom n'avait plus crainte d'accélérer ses transferts technologiques et changea la mission de son usine québécoise.À ce moment, uniquement présente dans le secteur hydroélectrique dont le marché a un caractère cyclique, GEC-Alsthom s\u2019ouvrit à la conception, à la construction et à l'installation de l'équipement générant de l'énergie.Profits De 400 employés oeuvrant dans ce secteur à pareille date l'an dernier, la nouvelle société en dénombre au- jourd\u2019hui 850.À cela, il faut ajouter les effectifs de l\u2019usine de Lachine, de Matagami et ceux des chantiers qui représentent plus de 400 autres GEG-Alsthom, ex-MIL-Tracy, a doublé ses effectifs en un an Demers.Ce sont les importantes + concessions syndicales qui à permettent à la société fran- co-britannique d'anticiper un tel revirement financier.GEC-Alsthom avait hérité .des contrats de travail de MIL-Tracy et les salaires | versés A ses employés ne lui Ro permettaient pas d'être comas pétitive, En 1991-1992, GEC-Alsthom équilibrera ses revenus et ses dépenses.En 1992-1993, l'entreprise prévoit déclarer des profits.Ci-haut, un employé sur une turbine géante destinée à une centrale électrique.employés.« En 1991-1992, GEC-Als- thom équilibrera ses revenus et ses dépenses mais, en 1992-1993, nous prévoyons déclarer des profits raisonnables compte tenu des investissements effectués par nos actionnaires », a affirmé M.« Nous avons signé, le 9 : février, une entente de travail.Le deuxième volet de nos nouvelles relations avec les employés portera sur l'implantation d'une culture de travail différente.Nous voulons en venir aux concepts de responsabilisation, de travail d\u2019équipe, de qualité totale et d\u2019autonomie.» Cependant, il y a encore loin de la coupe aux lèvres : le jour de la visite de notre photographe, un groupe d'employés récalcitrants manifestait aux portes de uli NHI] RAYMOND PRINCE [e109ds Jalye) - Z66T 491A) 6C IPAWES \u2018SIYHIV44Y ST] 6a LAITERIE ET LES FROMAGES MAVIERA 493, boul.Fiset, Sorel (Québec) J3P 6J9 Tél.:(514) 743-4439 « 743- Se 743-0011 * 743-0012 COMMISSION SCOLAIRE TRACY SERVICES AUX ENTREPRISES LA FORMATION PROFESSIONNELLE EN ENTREPRISE Netre AA CHAMPS D\u2019EXPERTISE + Comptabilité « + Dessin assisté par ordinateur - , « Electricité d\u2019entretien + Electromécanique de systèmes automatisés * * Informatique appliquée * « Mécanique d\u2019entretien - » Secrétariat ¢ « Soudage - assemblage * + Soudage général » + Soudage sur tuyau « * Techniques d'usinage » PARMI LES ENTREPRISES QUI ONT PROFITÉ DE NOS SERVICES: Aciers inoxydables Atlas « + Gec Alsthom électromécanique * * QIT - Fereet Titane » + Sidbec Dosco Inc.« + Stelco McMaster Ltée - Tioxide Canada Inc.« des formateurs SERVICES OFFERTS - Analyse des besoins de formation + Elaboration de programmes de formation sur mesure » Évaluation des apprentissages + Elaboration et/ou passation de tests (d'aptitude, d\u2019embauche, de reclassement et de reconnaissance d\u2019acquis en production) « Plan de développement des ressources humaines « Formation L'esprit de comvinialilé (514) 743-1285 LES AFFAIRES, samedi 29 février 1992 - Cahier spécial B-10 OE LT LEE TT Immobilier résidentiel : occasions d'achats dans le moyen de gamme AA Sorel-Tracy, la déprime du marché immobilier résidentiel offre des occasions d'achats intéressantes dans la maison de gamme moyenne, d'autant plus que la région n\u2019a pas connu d\u2019ascension vertigineuse de prix dans les années 1986-1987.« Une maison inscrite à un peu plus de 100 000 et qui aurait dû être transigée à 100 000$ s\u2019est envolée à 85 000$ récemment, a confié aux AFFAIRES Yvon Cour- noyer, président de Concept 2000, un courtier immobilier de Sorel.Il s\u2019agissait d\u2019un gros cottage comptant quatre chambres à coucher et deux salles de bains et localisé sur un terrain de 10 000 pi?.» M.Cournoyer a de plus indiqué que de telles situations se retrouvent également dans les petits immeubles à revenus.Un de ses agents, Pierre Cournoyer, a précisé que les maisons inscrites aux alentours de 115 000 $ ne se vendent tout simplement pas car les acheteurs recherchent presque exclusivement des maisons dont la valeur marchande se situe entre 60 000 et 75 000 $.« Ces maisons, des bungalows avec un revêtement extérieur de brique ou en déclin de vinyle, renferment deux ou trois chambres à coucher, a poursuivi ce dernier.Leur superficie tourne autour de 25 par 35 pieds.« C\u2019est la classe moyenne, souvent des employés de petites entreprises, qui achète ce type de propriétés.Il attire aussi des familles qui vendent leur maison plus grande de banlieue, conservant ainsi des liquidités pour s\u2019assurer une certaine sécurité financière.Ces familles peuvent ainsi réduire leurs paiements d'hypothèque et leurs frais de chauffage et se rapprocher de la ville pour limiter au minimum leurs déplacements.» Faible comptant Les faibles prix sur le marché de la revente des maisons - une maison neuve va chercher à tout le moins dans les 90 000 $ - permettent de devenir propriétaire en ne versant qu\u2019un comptant de 10 000 $.Yvon Cournoyer a confié qu\u2019un investisseur en quête d'un quadruplex ou d\u2019un immeuble de huit logements peut parfois boucler une transaction avec une mise initiale équivalente.« C'est le temps d'acheter ce type de propriétés car les prix sont au plancher, croit- il.Mais on ne doit pas acheter un immeuble trop vieux.» Plusieurs logements locatifs sont libres actuellement en raison d\u2019un excès de construction au cours des dernières années, a pour sa part indiqué le président de Concept 2000, et certains propriétaires pressent le bouton d'urgence.Ils craignent en effet que leurs locataires ne puissent plus payer leur loyer.« Des gens avaient financé leur acquisition en contractant une hypothèque à long terme portant un taux d\u2019intérêt de 12 à 14 %, a-t-il poursuivi.Ce sont eux qui sont victimes des reprises de finance et leur maison de 120 000 $ s\u2019envolent 2 partir de 100 000$.» Par ailleurs, pour activer un marché ankylosé, les agents d'immeubles se font de plus en plus les promoteurs du troc.« L'échange est très populaire, a confirmé Yvon Cournoyer.Tout le monde sait que ce n\u2019est pas le temps de vendre.Mais voilà, il y en a qui sont tannés de leur immeuble d'appartements et qui aimeraient bien s'acheter un chalet.Nous cherchons donc à savoir si des propriétaires de chalets n\u2019aimeraient pas devenir propriétaires d\u2019immeubles à logements.Dernièrement, j'ai favorisé l\u2019échange d\u2019une tabagie contre un bâtiment de huit logements.C\u2019est avec le troc que l'on se réchappe, nous les agents.» Reprise du marché Cependant, d'autres agents n'ont pu traverser la crise.À Sorel-Tracy, au cours des dernières années, le nombre de ces agents s\u2019est rétréci, a noté Yvon Cournoyer.Une douzaine, sur les 80 agents enregistrés il y a six ans, ont quitté l\u2019industrie.Le marché donne cependant des signes de redressement depuis les deux derniers mois.« Nous sommes passablement plus occupés depuis décembre, a confirmé aux AFFAIRES Denis Al- lard, président-directeur général des Immeubles Si- mard.Les cibles des acheteurs sont toujours les maisons de 65 000 à 75 000$.» La firme entend éventuellement reprendre ses activités de développement immobilier en bâtissant des duplex et des quadruplex.« Nous visons la réalisation d'immeubles à revenus dont le logement destiné au proprié- taire-occupant est beaucoup plus luxueux que les autres, a expliqué M.Allard.Dans le cas des quadruplex, nous croyons qu'en nous occupant nous-mêmes de la location des unités, nous pourrons plus facilement convaincre par la suite un acquéreur de transiger avec nous.» De plus, M.Allard croit que le concept de maison évolutive pourrait connaître un certain succès à Sorel.Jacques Harel Construction serait en voie d'acheter des terrains des Immeubles Simard en vue de construire ce type de maison dont la caractéristique principale est d'avoir une façade de largeur réduite sur deux étages, souvent de 14 pieds.Au moment de mettre sous presse, il nous était toujours impossible d'entrer en communication avec Jacques Harel pour confirmer le projet.Enfin, la construction résidentielle, en 1991, dans la région, aurait connu sa pire année depuis 1982 si l'on se base sur les seules statistiques de la ville de Tracy (nous n'avons pu obtenir les données de la ville de Sorcl).Seulement 36 nouvelles unités ont été mises en chantier l\u2019an dernier, principalement des maisons unifamiliales.D s'agit d\u2019un léger recul sur le niveau de 1990, mais d\u2019un fléchissement de 44 % par rapport à 1989 et de 133 % en comparaison avec 1987 qui a constitué une année re- rd.i RAYMOND PRINCE EN RÉGION SOREL-TRACY Votre prendre Een smrommement Récipiendaire du prix Joseph-Simard PME année 1990 Ke awa ¥ + Eh #1 SANI MOBILE Qu une équi qe pour L'environnement Drérent PARTOUT AU QUEBEC Nettoyage industriel e Gestion des déchets dangereux © Traitement des eaux usées e Récupération des huiles usées © Génie conseil en environnement ® LORS DE DÉVERSEMENT ACCIDENTEL, UN NUMÉRO POUR NOUS REJOINDRE PARTOUT AU CANADA 1-800-465-0911 FAX: (5 SANI MOBILE E SUD NE, 1ère avenue Industriel Tracy (Québec) J3P 5N3 £) 746-0006 * 1-8 Bh 14) 746-2581 090-363-8450 pédagogique.prête bien à l'enc rsitaire de tissage de Pd [ We ORGH ANS 1-0 ei CÉGEP DE 3000, Boul.de la ot TT.Oo awn QR ac = ob 9, Gi HL_ es commerçants de Sorel jouissent présentement de conditions avantageuses que leur concèdent leurs propriétaires, mais.ils s\u2019en passeraient bien volontiers.En effet, sous le double échec de la récession et de l'exode de la clientèle locale, le secteur commercial de Sorel se porte mal, Tellement que les propriétaires d\u2019édifices commerciaux doivent y aller de sacrifices en sacrifices pour attirer des locataires ou permettre aux commerçants en place de surnager.Une étude a évalué que les consommateurs de Sorel déboursent à l'extérieur de la ville 0,52 $ sur chaque dollar dépensé.Cherchant la lumière au bout du tunnel, le commissaire industriel de Sorel, Mario de Tilly, pense que la récession va finir par retenir sur place les consommateurs réduits à restreindre leurs déplacements.Par ailleurs, les initiatives se multiplieront au cours des prochaines semaines pour arrêter la saignée.Par exemple, à la fin de mars, les Caisses populaires de la région et la Chambre de commerce Sorel-Tracy métropolitain lanceront ensemble une campagne de promotion, a mentionné aux AFFAIRES Robert Hills, président de la Chambre.D'ailleurs, la Chambre relançait, l\u2019an dernier, son comité d'achat local en assoyant autour d\u2019une même table, pour la première fois, tous les représentants des grands pôles commerciaux de la région.Plutôt que d'opter pour la méthode brutale, comme par le passé, qui consistait à culpabiliser les consommateurs\u2026, le comité spécial a préféré une autre approche, la fuite vers l'avant.On cherchera a intéresser d'autres commerçants à ve- rir s\u2019installer à Sorel, pour y constituer une masse critique et créer un effet d\u2019entraînement.Dans le même esprit, la Si- dac Centre-ville Sorel met présentement la dernière touche à un programme de revitalisation qui sera également dévoilé en mars.« Les propriétaires des commerces à louer offriront des mois de loyer gratuit aux éventuels locataires, professionnels ou commerçants, a précisé aux AFFAIRES Josée Lacombe, coordonnatrice du regroupement de marchands.Nous entendons miser sur des commerces spécialisés que nos clients ne retrouvent présentement qu\u2019à Montréal et nous préférons qu'ils soient exploités par des indépendants.» Mme Lacombe a de plus Immobilier commercial commerçants souligné que les 270 membres s\u2019entendent pour affirmer que la situation n\u2019a jamais été aussi difficile en raison principalement de la durée de la crise.Sur les rues Augusta et George, notamment, les locaux désaffectés abondent.Étalement commercial problématique « En 1972, le centre-ville s\u2019était ressenti de la construction de la Plaza Tracy, de dire Denis Allard, président-directeur général des Immeubles Simard.Par la suite, il avait été affecté par la commercialisation du boulevard Fiset.Enfin, l\u2019ouverture des Promenades Sorel a été un autre coup dur.Le marché n\u2019était pas prêt à absorber près d'une centaine de nouvelles boutiques.Il faut rappeler que notre population est en déclin.» M.Simard croit que les difficultés commerciales de la région tiennent à la muiti- plication des secteurs commerciaux.« Il n\u2019y a pas de cohésion », a-t-il lancé.Selon lui, l'avenir du centre- ville passe par une concentration des professionnels dans ce secteur.Les problèmes vécus au centre-ville de Sorel se retrouvent aussi aux Promenades Sorel, grand complexe commercial de 400 000 pi?bâti en 1989 par la société Westcliff.« Nous nous attendions 2 une période d\u2019ajustement variant entre deux et cinq ans, a admis le directeur général du centre, Serge Langevin.Divers facteurs ont interféré qui donnent du retard à l'élan de notre centre commercial.Il y a environ de 8 à 10 % de surface vacante présentement.Nous ne sommes pas satisfaits mais, considérant la conjoncture économique, nous ne pressons pas le bouton de panique.» Une visite sur place à l'heure du souper, un jeudi, nous a permis de constater la faible fréquentation de ce centre et de relever 26 locaux libres sur la centaine d'espaces locatifs disponibles.Des locataires dorlotés En outre, a appris LES AFFAIRES, plusieurs commerçants ne paieraient plus leur loyer et, pour éviter que l\u2019effet de leur fermeture ne vienne affecter l'exploitation du centre et de ses deux gros locataires, Sears et Zellers, la direction préférerait passer l\u2019éponge.On se montre aussi (SC EL 44 FR TTT A + is Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Dents Allard, des Immeubles SImard, croit que les occasions d'affaires se sItuent dans l\u2019industrie de la restauration.plus ouvert aux formules de partage du risque.Ainsi, Aventure y a ouvert récemment un commerce de moyenne envergure et paie son loyer en fonction d'un pourcentage de ses revenus.« On ne peut tracer un profil unique des commerces qui ont fermé leurs portes, a précisé M.Langevin.Il y avait tantôt des indépendants et tantôt des boutiques appartenant à des chaînes nationales.Dans ces derniers cas, les motifs de fermeture ne dépendaient pas de nous.» M.Langevin n\u2019a pas voulu nous indiquer quels étaient les taux de location présentement demandés par les Promenades Sorel, mais il a admis qu\u2019ils étaient beaucoup plus avantageux qu'il y a deux ans et qu\u2019il était disposé à faire des compromis.À la Plaza Tracy, les répercussions de la crise ont aussi été ressentis vivement.La fermeture du magasin Greenberg a laissé un trou de plus de 6 000 pi?et plusieurs espaces d'environ 1 200 pi?sont libres.« Aux Promenades Sorel, | on demande officiellement 35 $ le pi2, mais personne ne paie vraiment cela, a confié aux AFFAIRES M.Allard.A la Plaza Tracy, c'est 16 $ le pi?dont 6 $ englobent les divers frais comme les taxes et le chauffage.Enfin, au centre-ville, pour un local de la meilleure catégorie, bien situé, chauffé, éclairé et climatisé et qui n\u2019a pas 10 ans d'âge, on peut s\u2019attendre à amorcer les discussions sur la base de 12 $ le pi?.Dans certains cas, dans la moins bonne catégorie, on peut faire descendre les prix jusqu\u2019à 8 $ le pi\u201d, » Le directeur des Immeubles Simard pense que les occasions d'affaires, dans le secteur commercial, se situent dans l\u2019industrie de la restauration.I constate l\u2019absence de bannières telles Les Prés et Harvey's et donne une chance de réussite à ce type de franchises.M.Langevin penche, pour sa part, en faveur de services spécialisés comme des magasins de jouets, des fleuristes et des coiffeurs.Le centre commercial Promenades Sorel cherche aussi à recruter des commerçants locaux dans les domaines de la vente de souliers et de vêtements pour hommes.HAVKAON [HAE PRINCE : avantages consentis aux EP NS VUE PROFESSIONNELLE CPU a4 a ORGANISÉE: Un imwertimement rentable pour votre La compétitivité accrue et l'ouverture des marchés obligent les employeurs à trouver des solutions pratiques de formation professionnelle.Le personnel du bureau local de Tracy de la CFP de la Montérégie est à votre disposition pour vous fournir l'aide technique et financière déterminée selon les programmes de formation qui conviennent le mieux à vos besoins.Vous pouvez contacter un conseiller en main-d'oeuvre dès maintenant.I! se fera un plaisir de vous informer davantage et de vous rencontrer.Commission de formation professionnelle de la Montérégie 2775, boulevard de la Mairie Tracy, (Québec) (514) 742-5651 Parlez-moi de vos projets Marcel Walker 514-383-3213 CRIQ [e109ds Jaiyed - 66 T 198UA81 6Z Ipaules \u2018S3HIVddV S31 TT-9 I LES AFFAIRES, samedi 29 février 1992 - Cahier spécial B-12 SOREL-TRACY Région industrielle de premier choix.KE _X XN Pr Inoxydables Atlas iii de Sammi nl LA gr EU TE Li Fer e ARO rier Métalliques du Québec Les Forges de Sorel \u2018Soreltex Jnternational UE Canada | TEL McMaster LL JK NX J CI TT Jr) Beloit Cana a et un réseau de 150 PME 0 Corporation de Développement Economique Sorel-Tracy et Région 67, rue George, Sorel (Québec) J3P 1C2 Tél.: (514) 742-5933 "]
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