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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1992-03-07, Collections de BAnQ.

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[" Saine __ diversité BDD e nombreux projets mijotent à Lévis, où la récession n'a pas laissé de cicatrices.Grâce à la diversité économique, le niveau d'emplois s'est maintenu.Contribution majeure l'élan positif, le chantier maritime MIL-Davie tourne à plein régime avec 3 400 emplois grâce aux contrats des frégates et destroyers de la Marine canadienne (voir p.B-2).Mais son avenir est incertain.L'agro-alimentaire, par contre, prend bien racine.Second employeur industriel, le groupe Brochu-Lafleur, fabricant de charcuteries et d'aliments prêts- à-manger, est en croissance (voir p.B- 7).Le groupe américain Pepsico a choisi Lévis pour la principale usine québécoise de sa filiale de production de croustilles Hostess-Frito-Lay.On y compte 175 emplois.Cette nouvelle concentration ouvre la voie à des occasions d'affaires pour l'économie locale.Par exemple, le centre de distribution d'aliments périssables de Steinberg-Aligro cherche des fournisseurs locaux (voir p.B-7).Dans le secteur des services, Lévis peut aussi compter sur deux piliers de taille.D'une part, les institutions financières du Campus Desjardins, siège social du géant coopératif québécois, emploient maintenant 2 900 personnes.D'autre part.Lévis a acquis une base importante de services publics à vocation régionale, qui génèrent aussi des centaines d'emplois stables.L'hôpital régional Hôtel-Dieu mène les activités du secteur médical.En éducation, la région peut s\u2019appuyer sur le Cégep Lévis-Lauzon.Elle s\u2019est aussi enrichie récemment d'une succursale de l'Université du Québec à Rimouski, la principale institution de niveau supérieur en aval de Québec.Avec une base économique aussi diversifiée, la Corporation de développement économique Pointe-Lévy est dans une position enviable.Les co-directeurs, Jean-François Carrier et Réal Bourassa, veulent poursuivre dans cette voie.D'ailleurs, le récent schéma d\u2019aménagement de la Municipalité régionale de comté (MRC) Desjardins prévoit des centaines de milliers de pi° additionnels en terrains à vocations commerciale et industrielle, le long de la route 173.On mise entre autres sur le Programme fédéral de subventions au transport des marchandises dans la région Atlantique pour attirer davantage d'entreprises ayant des besoins importants en transport le long de l\u2019axe de la route 173.Cette route est la limite ouest du territoire d'application du programme fédéral, qui subventionne jusqu\u2019à 15 % des coûts du transport vers les principaux centres urbains du centre du Canada, HAN INHER VALLIERES MONTREAL, SAMEDI LE 7 MARS 1992 Jean-François Carrier et Réal Bourassa, directeurs de la Corporation de développement économique Pointe-Lévy, proposent aux Investisseurs une économie régionale diversifiée et relativement stable.Photo : Jean-Guv Paradis.LES AFFAIRES LA RÉGION DE D LEV LeNo 1 de la finance et de l'économie au Québec CAHIER B 8 PAGES Æn face de la Vieille Capitale, qui domine la région, la communauté d\u2019affaires de Lévis et ses voisines de la MRC Desjardins (Pintendre, Saint-Henri de Lévis, Saint-Joseph de la rive) parvient à maintenir une infrastructure économique distincte.Projet de fin de siècle : production d'hydrogène HL_a région de Lévis lorgne du côté de la production d'hydrogène à grande échelle, perçu comme le premier combustible vraiment propre de l'ère industrielle.Ce projet milliardaire de fin de siècle, qui pourrait impliquer des intérêts japonais, a déjà un site sur le flanc est de la MRC Desjardins, entre le fleuve Saint- Laurent et l\u2019autoroute Jean-Lesage (20).C\u2019est là qu\u2019est prévu le prochain parc industriel lourd de la région de Québec, avec des accès autoroutier, ferroviaire et fluvial en eaux profondes à proximité immédiate.Le projet est développé avec la Société de promotion économique du Québec métropolitain, un organisme multi-partite à vocation régionale.PROJETS COMMERCIAUX : 50 M$ À L'ÉTUDE L'activité commerciale se maintient plutôt bien.Si bien que des projets totalisant 50 M$ sont à l'étude S&P [SE RENOVE! 0 RAVAUX EXECUTES PAR Len constructions soiAm = ig ER eg Photo : Jean-Guy Paradis, LE i Aménagements de la Place Tanguay : 1 M$ pp.B-4,5 RÉCUPÉRATION La Société Via, Les composts du Québec et Pintendre Auto sont trois exemples .d'entreprises locales qui font leur choux gras des rebuts des autres uy Paradis, LES AFFAIRES Pintendre Auto recyclera 5 000 voitures cette année, indique son président, Francis Carrier.p.B-6 OCCASION D'AFFAIRES L'agro-alimentaire est en plein développement dans la région Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFARES Marcel Vachon lorgne l'Europe pour ses produits naturels transformés à Lévis.p.B-7 LES AFFAIRES, samedi 7 mars 1992 - Cahier spécial B-2 0 EE CE ET LL EE és MIL-Davie : après les contrats militaires, un carnet de commandes degarni AA ussi paradoxal que cela puisse paraître en ce Nouvel ordre mondial, le chantier maritime MIL-Da- vie est actif comme jamais auparavant depuis la Dernière grande guerre, grâce aux contrats militaires d'Ottawa.Avec 3 200 personnes à l\u2019emploi du chantier, contre à peine 150 il y a cinq ans, la construction des trois frégates et la réfection de quatre destroyers de la Marine canadienne constituent une véritable manne salariale pour la rive sud de Québec.Mais, au-delà de ce cycle positif, à compter de 1994, le carnet de commandes de MIL-Davie demeure encore plutôt mince.La direction du chantier souhaite néanmoins maintenir un niveau d'activité de l\u2019ordre de 250 M$ par an et quelque 2 000 employés au lendemain de la pointe actuelle.Le marché canadien ne suffira jamais à atteindre pareil objectif.MIL-Davie devra aussi assurer sa compétitivité sur le marché mondial, sur- CHOISISSEZ ambitions UNE PLACE FORTE.v Une porte d'accés privilégiée aux régions de Québec et de Chaudière-Appalaches v Des sites commerciaux et industriels à la mesure de vos / Une main d'oeuvre qualifiée et dynamique en abondance Pour informations, contactez le (418) 838-4992 tout face aux meilleurs chantiers européens.Et le projet Hibernia ?« Nous sommes préqualifiés comme fournisseur potentiel pour environ 200 M$ de contrats quant aux petits modules de la plate-forme, mais nous visons encore plus, a indiqué Guy Véronneau, président et chef de la direction de MIL-Davie, en entrevue avec LES AFFAIRES.« Nous voulons aussi être préqualifiés pour d'autres contrats de l\u2019ordre de 100 M$ prévus pour les navires de soutien en mer d'Hibernia.Pour le moment, les Britanniques et les Norvégiens paraissent favorisés par les normes mises en place.» M.Véronneau ne s\u2019inquiète pas outre mesure de l'arrêt récent des travaux et des principaux appels d'offres pour Hibernia à la suite du retrait de Gulf Canada, l\u2019une des quatre sociétés pétrolières engagées avec Ofta- wa dans le projet de 5,2 milliards de dollars.« Nous sommes décus du report d'Hibernia, bien sûr, mais ce retard pourrait bien nous donner une meilleure chance pour revendiquer notre préqualification auprès des dirigeants du projet et d'Ottawa, s\u2019il le faut, a ajouté M.Véronneau.« Par ailleurs, MIL-Davie fonctionne déjà à pleine capacité et nous aurions été un peu serrés pour livrer les contrats d'Hibernia en 1994.En ce sens, le report d\u2019un an n\u2019est pas totalement négatif : il peut même nous aider.» Productivité Par ailleurs, la direction de MIL-Davie garde le cap sur des objectifs de productivité afin de rehausser la compétitivité du chantier maritime sur le marché mondial.Le marché international du remplacement de navires mar- Guy Véronneau, de MIL-Davie, est décu du report d\u2019Hiber- / i No nia, mais soutient que cela lui pemettra de mieux préparer sa candidature pour tenter d'obtenir un des contrats.chands jaugeant moins de 50 000 tonnes - où MIL-Da- vie concentre son expertise - s'annonce particulièrement attrayant d'ici la fin du siècle.« Dans le parc maritime mondial, il y a 33 000 navires de cette taille qui ont plus de 20 ans, a expliqué M.Vé- ronneau.Les armateurs ont déjà retardé le renouvellement de leur flotte en raison du contexte économique mondial, mais ça ne pourra plus durer bien longtemps.« Les grands assureurs maritimes rapportent de plus en plus de défaillances graves chez ces navires.Les pronostics du marché interna- tionnal s\u2019annoncent positifs pour les chantiers maritimes, mais est-ce que MIL-Davie y aura une place ?» La réponse à cette question est à la fois interne et externe à l'entreprise, estime M.Vé- ronneau.À l\u2019externe, il s'agit essentiellement de décisions politiques d'Ottawa et de Québec.« Tous les chantiers maritimes du monde profitent de diverses mesures budgétaires, fiscales ou tarifaires de la part de leur gouvernement, a précisé M.Véronneau.Ces avantages de compétitivité de nos concurrents nous échappent.Nous devons compter sur nos gouvernements pour tenter de les annuler.» A I'interne, MIL-Davie mise sur des gains de productivité pour assurer sa compétitivité, principalement face aux concurrents européens.M.Véronneau situe le seuil de rentabilité actuel du chantier maritime de Lévis aux environs de 125 M$ de revenus par an, avec 1 800 employés.On souhaite cependant maintenir un chiffre d\u2019affaires deux fois plus élevé avec 2 000 employés au lendemain de la période de pointe actuelle.« Nous avons établi un ob- Jectif de gain de productivité de 50 % en trois ans à compter de 1990, a conclu M.Vé- ronneau.C\u2019est énorme, mais c'est aussi inévitable et urgent pour rattraper et même dépasser le retard d'environ 35 % de MIL-Davie face aux meilleurs chantiers maritimes européens.« Un tel objectif impose des changements d'attitude et la mise en place d\u2019un processus d'amélioration continue à tous les échelons de l'entreprise.Nous voulons aussi profiter du niveau record d'activité à l\u2019heure actuelle pour effectuer ces changements, plutôt que d'attendre une période plus difficile.» [ELLIE TiN VALLIÈRES aleries hagnon 125 magasins dont Sears, Woolco et DécoMeuble Léon = ep perce peer , NRT oyer de la première caisse populaire fondée en 1900, la région de Lévis est devenue le centre stratégique et le carrefour administratif du Mouvement des caisses Desjardins qui y assure une présence forte et dynamique.[eldadS J91Y2I - Z6OT Siew / Ipawes \u2018'S3YIv4dv S31 \u20ac RELY sr SE ES ai PT TT A Le M ac 0 LE ER AU CE a as RS se ea ES SEAT CARE SES à HONS MRE Se ein EE Ha ane ta vec plus de 3500 personnes à son emploi et des investissements immobiliers de plusieurs centaines de millions de dollars, le Mouvement des caisses Desjardins est, de façon constante, un agent de développement socio- économique de première importance pour cette région du Québec.e, ~~ Les caisses No .La Confédération Ang Fédération : ; Assurances gene rales .= gy ih des caisses populaires Desjardins de ee De erdins Desjardins inc .af de Québec Ï des caisses Assurance-vie du Québec Desjardins de la Cité Desjardins CB.Desjardins @P L'incroyable force de ROC, - = = = LES AFFAIRES, samedi 7 mars 1992 - Cahier spécial B-4 (FÉES EE LL OEE SBS Immobilier commercial en gestation H_ activité commerciale a Lévis et dans sa région immédiate, sur la rive sud de Québec, se maintient plutôt bien malgré la récession.Dans le seul secteur de l'immobilier commercial, LES AFFAIRES a recensé une demi-douzaine de projets de plus de 1 M$ de la part de promoteurs locaux et de l'extérieur.Ensemble, ces projets pourraient compter pour un peu plus d'une cinquantaine de millions de dollars en investissements d'ici deux à trois ans.« Ça bouge! » a lancé Don Foley, vice-président, développement, des restau- rants-bars La Cage aux sports, qui y ouvrira un éta- Depuis plus de 20 ans au coeur de l'activité économique de la Rive-Sud de Québec CHEZ ULTRAMAR, ON N'A PAS FINI DE VOUS EN DONNER! blissement au cours des prochains mois (lire en page suivante), « Ce secteur est en effet redevenu très actif depuis quelques mois, alors que la situation demeure plutôt stable dans le marché résidentiel », a précisé Denise Lessard, directrice de la suceur- sale lévisienne du courtier en immeuble Le Permanent.Par exemple, aux Galeries AUTRES TEXTES EN PAGES B-5 À B-8 50 MS d'investissements Chagnon, important centre commercial de la région, propriété de Cadillac Fair- view, on fait preuve d'optimisme pour 1992.Les 125 magasins répartis sur 500 000 pi?ont d\u2019ailleurs mieux résisté à la récession, en 1991, que la moyenne des principaux centres commerciaux régionaux de la province.« Les ventes globales de EE « STRUCTURE » MECANIQUE « ELECTRICITE + ASSAINISSEMENT 825, Commerciale, St-Jean-Chrysostome (Québec) G6Z 2E1 + Téléphone: (418) 839-1733 » Télécopieur: (418) 839-8407 1439, boul.Ple XI Sud, Val-Bélalr (Québec) G3K 1H2 + Téléphone: (418) 845-0838 - Télécopieur: (418) 845-2876 Montréal (Québec) * Téléphone: (514) 843-9143 CONSEIL + * MUNICIPAL * ENVIRONNEMENT + VOIRIE * MARITIME nos locataires sont demeurées stables 2 environ 90 M$ en 1991, alors que la moyenne des centres commerciaux semblables ailleurs au Québec et en Ontario subissaient des reculs de ventes, a déclaré Nika Bernard, directrice générale du centre.« Notre espace vacant se limite maintenant à une dizaine de milliers de pi?(seulement 1,7 % du total !), même si près des deux tiers de nos magasins ont été rénovés ou renouvelés depuis deux ans.» Cadillac Fairview garde d'ailleurs dans ses tiroirs un projet d\u2019agrandissement d\u2019environ 80 000 pi?pour les Galeries Chagnon, « sans doute d'ici deux ans, si le marché le permet », a confié Mme Bernard.Entre-temps, on dispense de la formation professionnelle à l'intention des détaillants et de leurs employés.Marché de 850 M$ par année Selon les données de l'Office de planification et de MILÆHKDavie PLUS GRAND ET PLUS ANCIEN CHANTIER NAVAL EN EXPLOITATION AU CANADA.MIL Davie Inc., constructeur naval depuis 1829, a réalisé plus de 700 projets de construction jusqu'à maintenant que ce soit des traversiers, des barges, des brise-glace, des navires d'approvisionnement, des destroyers, des plates-formes de forage, des vraquiers, des pétroliers.MILÆIRDavie UNE FORCE ÉCONOMIQUE ET UNE HISTOIRE MARITIME INESTIMABLE.MIL Davie Inc., case postale 130, Lévis (Québec) G6V 6N7 (418) 837-584 1 développement du Québec, le secteur commercial de la Municipalité régionale de comté (MRC) Desjardins, qui englobe Lévis, Pintendre et Saint-Henri de Lévis, peut compter sur un marché immédiat de près de 50 000 personnes, pour une valeur d'environ 850 M$ par année.Le rayonnement régional de Lévis élargit toutefois considérablement ce potentiel commercial.De Berniè- res, à l\u2019ouest, à Montmagny, vers l\u2019est, en passant par la Beauce, au sud, la population totale grimpe à 375 000 personnes, avec un marché potentiel qui avoisine 2 milliards de dollars par année.Toute cette région bénéficie d'un réseau de quatre routes régionales et deux autoroutes : Jean-Lesage (20), dans l'axe est-ouest, et Ro- bert-Cliche (73), dans l'axe nord-sud.Concurrence de Sainte-Foy et de Québec La moitié ouest de ce marché subit toutefois la concurrence plus directe des activités commerciales de Sainte- Foy et de Québec, d'accès facile par le pont Pierre-La- porte.Situé à 15 minutes d\u2019autoroute à l\u2019est du pont, le coeur du secteur commercial de Lévis peut néanmoins s\u2019appuyer sur une base localc stable grâce à d'importants employeurs publics.Il s\u2019agit notamment d'Hydro-Québec et de plusieurs services de santé et d'éducation à vocation régionale.Dans le secteur privé, lc campus administratif du Mouvement Desjardins fournit 2 900 emplois, aux côtés des deux poids lourds industriels de la région, le chantier maritime MIL-Da- vie (3 200 employés) et le groupe charcutier Brochu- Lafleur (600 employés).Une clientèle qui effectue des achats importants Par ailleurs, le secteur commercial de Lévis compense en partie la concurrence de Sainte-Foy et de Québec sur son flanc ouest par I'achalandage provenant de plusieurs municipalités rurales de la région.« C\u2019est une clientèle moins régulière et secondaire mais, lorsqu'elle vient à Lévis, c\u2019est habituellement avec de l'argent en poche pour des achats importants », a conclu Mme Bernard.ly\" ALLIERES CATE IR YP RNP oo .=v aww Ha société immobilière Markborough Properties, de Toronto, projette la construction d\u2019une centre commercial de plus de 20 M$ à la principale porte d'entrée de Lévis, à l'intersection de la route Kennedy (173) et de l'autoroute Jean Lesage (20).Principal consultant travaillant au projet, Serge Du- guay, souhaite la mise en chantier du centre commercial en août prochain, en prévision de son ouverture à l'automne 1993.« Le projet demeure toutefois vulnérable, en raison notamment de négociations plus difficiles que prévu sur des options d'achat de terrains, a averti M.Duguay.Nous tentons aussi d\u2019attirer des capitaux institutionnels dans le projet, aux côtés de Markborough Properties qui pourrait ne conserver qu'une participation d'environ 50 %.» Pour le moment, la superficie prévue du futur centre commercial est de l\u2019ordre de 200 000 pi?afin d'accueillir une soixantaine de boutiques et deux magasins à grande surface.Il s\u2019agira d\u2019un supermarché de type entrepôt ainsi que d'un magasin à rayons Zellers, le premier de cette chaîne sur la rive sud de Québec.La recherche d\u2019un site à Lévis par Zellers a d'ailleurs moussé l'intérêt de Markbo- rough Properties pour son projet de centre commercial, a indiqué aux AFFAIRES Don Logie, vice-président au développement des centres commerciaux de l\u2019entreprise.« La région nous intéresse depuis deux ans, a-t-il confié.Nos relations d\u2019affaires avec Zellers nous ont amené à y regarder de plus près.» Markborough Properties exploite déjà un portefeuille immobilier évalué à 2,2 milliards de dollars au Canada et aux États-Unis.Jusqu\u2019en août 1990, l'entreprise était une filiale à 100 % du groupe Hudson\u2019s Bay Co.(Tor, 31,75 $), qui possède aussi Zellers de Montréal.Depuis août 1990, Markbo- rough n\u2019est plus une filiale à 100 % d\u2019Hudson's Bay, la maison mere ayant partagé la compagnie entre ses actionnaires.Projet d'hôtel sur les berges &s ilbert Roy, promoteur immobilier de Lévis, projette la construction, au coût d'environ 15 M$, d\u2019un hôtel de luxe sur les berges du Saint-Laurent, à Lévis, après y avoir construit une centaine de condominiums en cinq ans.L'établissement Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES \"SITEURS Ei 7 Gilbert Roy tente d\u2019Intéresser des Investisseurs et des ges- tlonnaires en hôtellerie de l'étranger au projet d'hôtel de 15 M$ qu'il souhaite réaliser d\u2019Ici deux ans.comptera de 120 à 150 chambres avec des restaurants, des bars et des salles de réunion.Avec la Corporation de développement économique Pointe-Lévy, M.Roy tente d\u2019intéresser des investisseurs et des gestionnaires en hôtellerie de l'étranger au projet qu\u2019il souhaite réaliser d\u2019ici deux ans.Une entreprise suisse en tourisme semble la meilleure candidate à ce moment-ci.« Cette entreprise a des intérêts dans les croisières, a précisé ux AFFAIRES M.Roy, Elle aimerait faire accoster des bateaux près de son propre hôtel, en face de Québec.» Le futur complexe comprendrait aussi un stationnement étagé d'au moins 700 places afin de regrouper sur un seul site les divers terrains de stationnement aménagés autour du terminal des traversiers Québec-Lévis.« C\u2019est un site exceptionnel, au fil de l\u2019eau, avec une vue imprenable sur Québec, a commenté M.Roy.On me prédisait un échec avec mes premiers condominiums, il y a cinq ans, dans ce secteur de Lévis qui a longtemps été négligé.Pourtant, j'en aurai construit et vendu une centaine à plus de 100 000 $ chacun, pour une valeur globale approchant 15 M$, une fois le projet complété.« J'ai aussi attiré une belle clientèle de professionnels de la région, mais aussi de l'étranger, de la Suisse, d'Angleterre et de Californie notamment, qui a été séduite par le fleuve et la vue sur Québec.» Le développement immobilier constitue d'ailleurs une réorientation d\u2019affaires encore récente pour Gilbert Roy, encore en début de trentaine.Il y a quelques années à peine, il dirigeait l\u2019entreprise familiale de distribution de fruits et légumes frais dans la région.C\u2019est après avoir revendu 1\u2019affaire A Steinberg (Ali- gro), qui a désormais à Lévis un important centre de distribution, que Gilbert Roy s'est associé avec un homme d\u2019affaires de Mont-Joli, Bernard Roussel, pour lancer le projet résidentiel des Rives du Saint-Laurent.Cinq ans plus tard, le parc d\u2019immeubles de condominiums de six étages s'avère un succès commercial.Il attise toutefois la critique de groupes de pression municipaux à Lévis.« Nous avions identifié un potentiel de 250 logements locatifs et de condominiums de luxe dans le secteur de la traverse de Lévis, a conclu M.Roy.Des projets comme celui-là contribuent à réduire l\u2019étalement urbain et ce, sans que la ville ait à dépenser pour de nouvelles infrastructures.» Aselford Martin réaménage la Place Tanguay He principal immeuble de commerces et de bureaux de Lévis, la Place Tanguay, fait l\u2019objet de travaux de rénovation et de réaménage- ment qui devraient totaliser près de 10 M$ d\u2019ici un an.Son propriétaire, la société immobilière Aselford Martin d'Ottawa, estime à environ 60 000 pi?la superficie qu\u2019il prévoit ajouter à l'immeuble qui offre actuellement 200 000 pi?d'espaces de bureaux et commerciaux.« I] y a de la demande dans la région pour des espaces de bureaux et commerciaux de qualité, à des prix compétitifs, d'autant plus que le secteur commercial de la région s'est mieux comporté que la moyenne dans l'est du Canada, au cours de la récession », a indiqué aux AFFAIRES Lyall Thompson, président de la société.Cette firme d'Ottawa a pris pied à Lévis il y a trois ans, avec l'acquisition de Placements Tanguay, la société propriétaire de la Place Tanguay, au rond-point de Lévis.L'entreprise exploite un parc immobilier de mini-mails commerciaux en Ontario et au Québec.Les travaux à la Place Tanguay consistent, dans un premier temps, en un réaména- gement de l'ex-magasin d\u2019Ameublement Tanguay, relocalisé à proximité.Par la suite, M.Thompson envisage la construction d\u2019un immeuble de bureaux d\u2019une di- Zaines d\u2019étages.« Le zonage municipal est prêt, a précisé M.Thompson.Il s\u2019agit d\u2019attendre l'évolution du marché.» Par ailleurs, Aselford Martin a aussi acquis des milliers de pi?de terrain commercial au nord de l'intersection de la route 173 et de l'autoroute 20 à Lévis.Elle y prévoit notamment l'installation d\u2019un concessionnaire automobiles multi-bannières, possiblement dès l'été prochain.L'automobile constitue déjà l'une des principales activités commerciales à Lévis, représentant quelque 200 M$ de chiffre d'affaires annuellement en vente et en services, selon le relevé Canadian Markets 1990.Dans cette aventure, Asel- ford Martin compte aussi sur le voisinage immédiat du projet de centre commercial de Markborough Properties qui devrait susciter un achalandage significatif de consommateurs.« Le projet est encore en négociation avec des concessionnaires potentiels », a conclu M.Thompson, qui préfère encore en taire les détails pour le moment.Groupe AMT : projet d'édifice de bureaux EVE aurice Tanguay, homme d'affaires lévisien, et ses proches, lorgnent encore l\u2019immobilier commercial, après avoir mené à terme la relocalisation et l'expansion au coût de 4 M$ d'Ameublement Tanguay à Lévis.Par l\u2019entremise d\u2019une société privée, Groupe commercial AMT, les Tanguay envisagent la construction d\u2019un édifice de bureaux et de commerces d'un peu plus de 1 M$ à proximité du nouveau magasin.Selon Jacques Tanguay, le projet d'environ 40 000 pi?sur deux étages devrait être mis en chantier avant l'été.Il sera érigé sur un terrain adjacent au nouveau magasin d\u2019Ameublement Tanguay, sur la rue Etienne-Dallaire, « un site idéal », assure M.Tanguay.Par ailleurs, il s\u2019estime fort satisfait des premiers mois d\u2019exploitation au nouveau magasin d\u2019Ameublement Tanguay, qui occupe désormais une superficie de 40 000 pi2.Cet investissement était le dernier mais le plus important réalisé par l\u2019entreprise pour moderniser des magasins à Lévis, à Trois-Rivières, à Rimouski ainsi qu\u2019à Beauport et Les Saules, en banlieue de Québec.En deux ans, ce programme de modernisation et d'expansion aura requis près de 10 M$ d'investissement.Filiale à 100 % du Groupe BMTC - dont Maurice Tanguay est l\u2019un des principaux dirigeants -, Ameublement Tanguay est affilié à Brault & Martineau et à Colonial Furniture dans l\u2019un des principaux groupes de vente au détail de meubles dans l'est du Canada.Groupe BMTC a terminé l'exercice 1991 avec un chiffre d'affaires de 217 M$, en hausse de 8 % sur l\u2019année précédente.Sa marge bénéficiaire nette après impôt a toutefois glissé à 2,8 %, comparativement à 3,8 % un an plus tôt.Une Cage aux sports à Lévis à l'automne B_ a chaine de restau- rants-bars La Cage aux sports compte avoir pignon sur rue à Lévis avant l\u2019automne prochain.L'établissement de 225 places réparties sur 5 500 pi?scra érigé en bordure de la route Kennedy (173), entre le rond-point de Lévis et l'autoroute 20.Ce secteur commercial a attiré plusieurs des principales chaînes de restauration au cours des dernières années.Selon son vice-président, développement, Don Foley, la Cage aux sports prévoit terminer ces jours-ci les négociations avec deux franchisés potentiels à Lévis, Le projet requerra un investissement global de l'ordre de 1 M$.L'entente définitive avec un franchisé décidera notamment de l'emplacement exact du restaurant-bar, dans un bâtiment indépendant ou à même l\u2019un des édifices commerciaux du secteur.« Nos études de marché ont identifié un bassin de clientèle s\u2019étendant de Char- ny à Montmagny, incluant les régions rurales voisines, qui peut susciter un volume d'affaires d'au moins 30 000 à 35 000 $ par semaine », a indiqué aux AFFAIRES M.Foley.La Cage aux sports de Lé- vis sera le 28e établissement de la chaîne qui a été lancée dans le Vieux-Montréal.Il s'agit toutefois d\u2019une deuxième tentative d'implantation à Lévis.En 1990, La Cage aux sports avait consenti une première franchise à un promoteur immobilier, qui n'avait toutefois pu respecter la clause de réalisation du projet en moins de neuf mois.Cette fois-ci, la Cage aux sports de Lévis sera le troisième établissement de la chaîne du réseau dans la région de Québec.Le premier s'est implanté en décembre 1989, à Charlesbourg, et le second ouvrira ce mois-ci à l\u2019Ancienne-Lorette.Une quatrième Cage aux sports dans la région devrait suivre, à Sainte-Foy, au dé- put de 1993, apres celle de TC MARTIN VALLIÈRES 6500, boul.de la Rive-Sud, Lévis, Québec, G6V 7M5 Téléphone: (418) 837-3621 « Télécopie: (418) 837-2039 | BL A POLYVALENTCETE EN CAS NI E-CONSETUL JelDEdS J9IYEI - Z6GT SIEUI J IP8UIES \u2018SFYIV4JV SI S-9 - LES AFFAIRES, samedi 7 mars 1992 - Cahier spécial B-6 Via récupérera 50 % plus de matières premières d'ici un an EL Société Via, qui récupère depuis plus de 10 ans le papier et le carton, prévoit une augmentation de 50 % de son volume d'ici un an.« Nous récupérons approximativement 10 000 tonnes par année, mais nous devrions atteindre 15 000 tonnes », a déclaré aux AFFAIRES André Poitras, directeur général de la firme.La Société Via détient le contrat de collecte sélective de la municipalité d'Ancien- ne-Lorette.Toutefois, ses sources d\u2019approvisionnement sont avant tout constituées par la récupération du papier dans les bureaux et du carton dans les entreprises et les commerces.Elle gère également des lieux de dépôt - en fait des cabanons comparables aux cloches que l\u2019on retrouve en milieu urbain - sur la rive sud de Québec et dans le comté de Lot- binière.« Nous allons, dès cet été, débuter la collecte sélective à Lévis ainsi que dans plusieurs municipalités de la Communauté urbaine de Québec (CUQ), a encore précisé M.Poitras.Cela a été rendu possible grâce à une entente que nous venons de signer avec la toute nouvelle usine de désencrage de Dai- showa, à Québec.» La Société Via récupère également des plastiques, du verre et des métaux, mais ces derniers ne représentent que 10 % du volume total traité par l'entreprise.L'été dernier, l\u2019entreprise s\u2019est reloca- lisée dans une usine moderne du Parc industriel Lévis- Lauzon.Elle emploie présentement 90 travailleurs.Techniques de décontamination industrielle au Cégep Lévis-Lauzon AN Lévis, I'intérét pour la cause environnementale touche également le milieu institutionnel.Depuis février dernier, le Cégep Lévis- Lauzon dispense un programme de formation en techniques de décontamination industrielle.« Le cours est exclusivement réservé à des prestataires de l\u2019assurance-chômage, a indiqué Jacques Montreuil, conseiller en formation aux adultes au Cégep.Nous avons reçu 125 demandes et 15 candidats seulement ont été retenus car nous ne voulons pas que les postes disponibles pour nos diplômés soient immédiatement saturés.» Pour se qualifier, les candidats doivent avoir complété au minimum une cinquième année de secondaire avec une bonne concentration en mathématiques, physique et chimie.Le programme lui- même se compose de 37 semaines intensives de 30 heures chacune.En plus des cours théoriques, les étudiants effectueront beaucoup de travail en laboratoire ainsi qu\u2019un stage de cinq semaines en entreprise.« Ce qui est remarquable, c\u2019est que la très grande majorité de nos candidats possédaient déjà un diplôme d\u2019études collégiales (DEC), si ce n\u2019est un baccalauréat spécialisé », a poursuivi M.Montreuil.Dans le cadre d'une entente spéciale avec le ministère fédéral de l\u2019Emploi et de l\u2019Immigration, ces étudiants sont admissibles à des prestations d\u2019assurance-chômage pour une période qui se poursuivra jusqu\u2019à trois semaines après la fin de leurs études.M.Montreuil croit que les diplômés trouveront facilement de l'emploi auprès de l\u2019entreprise privée, mais aussi auprès de certaines administrations municipales.Le Cégep compte également pu- bliciser son programme auprès du ministère de l\u2019Environnement du Québec.Pintendre Auto recycle5 000 véhicules usagés chaque année BP\" intendre Auto n'est certainement pas un récupé- rateur-recycleur comme les autres.Cette firme de Saint- Louis-de-Pintendre, localité située immédiatement au sud de Lévis, achète chaque année quelque 5 000 véhicules usagés pour en récupérer les pièces.« Nous avons une flotte de 20 camions qui nous permet de servir des détaillants automobiles à travers la province, a expliqué aux AFFAIRES Francis Carrier, président de la firme.Pour un consommateur, choisir une pièce usagée signifie une économie qui peut aller de 50 à 80 % du prix d\u2019une pièce neuve.» Selon M.Carrier, la quasi- totalité des pièces des véhicules sont récupérables.« Les pièces métalliques sont envoyées chez les ferrailleurs.En fait, 98 % des composantes d\u2019une automobile ou d\u2019un camion sont recyclables.Les 2 % restants sont constitués de pneus trop usés et non réutilisables.» À l\u2019automne de 1990, Pin- tendre Auto a remporté un prix du principal regroupement international de récupérateurs automobiles, le Automotive Dismantlers and Recyclers Association, des États-Unis.Parmi les 1 500 entreprises membres, Pintendre Auto s\u2019est classée bonne première pour l\u2019efficacité de ses opérations.Un avenir prometteur pour Les composts du Québec He Québec n'en est encore qu\u2019à ses débuts dans les technologies de compostage.Depuis 1979 cependant, Les composts du Québec ont débuté des recherches puis trouvé des avenues commerciales pour différents types de déchets fermentables.L'entreprise de Saint-Hen- ri-de-Lévis composte actuellement environ 150 000 m3 de ces déchets, essentiellement des fumiers, des feuilles et des résidus de pelouses, des rebuts d'écorces de papetières et des détritus d'épiceries (fruits et légumes).Elle composte notamment les fumiers de bovins du centre d\u2019insémination artificielle de Saint-Hyacinthe.Ses principaux acheteurs se retrouvent parmi les pépiniéristes, les entrepreneurs privés et les municipalités pour leurs aménagements paysagers.« Au cours des trois prochaines années, nous allons investir entre 200 000 et 250 000 $ au chapitre de la recherche et du développement, a indiqué Martine Talbot, bioagronome a I'entreprise.Comme par le passé, nous comptons sur la collaboration du ministère de l'Agriculture, des Péche- ries et de l'Alimentation et de l'Université Laval pour nous prêter main forte dans ce domaine.» En outre, l\u2019entreprise espère sous peu pouvoir commercialiser des résidus d\u2019usine de désencrage.« Depuis 1986, nous avons réalisé avec succès des essais de compostage de résidus de ce type, à affirmé Mme Talbot.C'est un compost particulièrement prometteur.» L'entreprise a réalisé un chiffre d\u2019affaires de 2,5 M$ en 1991.L'actionnaire majoritaire en est Roch Buteau, un ex-producteur de porc de la région.La Société québécoise des industries agricoles y détient une participation minoritaire.ME OV De SMET H__évis pourrait, à juste titre, se prévaloir du titre de capitale québécoise de la sécurité en mer.En effet, depuis l'hiver 1989, la municipalité abrite les locaux de la Coopération de la prévention-intervention maritime (Copim).Cette distinction, elle la doit d\u2019abord à la présence de compagnies pétrolières majeures sur son territoire : Shell Canada, Ultramar, Pétro-Canada et Esso.C\u2019est, du reste, à l'initiative de ces dernières que fut créée la Copim.Chacune d'entre elles collabore financièrement à l'existence de l\u2019organisme en fonction du volume de pétrole transbordé au Québec.« La Copim a une vocation double, a expliqué aux AFFAIRES Denis Mon- tambeault, directeur général de l\u2019organisme.Elle possède son propre équipement d'intervention en cas d'alerte de déversement d'hydrocarbures dans le fleuve et elle dispense également de la formation auprès des entreprises privées qui se spécialisent dans les interventions environnementales d\u2019urgence.» Capitale québécoise de la sécurité en mer L'organisme dispose d'un équipement d\u2019une valeur de 3,5 M$ pour faire face aux situations d'urgence sur le fleuve.Ce montant devrait croître au rythme annuel de 1 M$ supplémentaires au cours des trois années à venir.Pour s'acquitter de sa fonction, la Copim a choisi six sites privilégiés d\u2019intervention en fonction des risques de déversement qu'ils peuvent potentiellement représenter.Sur place, les services d\u2019un contracteur privé ont été retenus par la Co- pim.Il s'agit de Berthiau- me Marine pour Montréal- Est, Les Chaloupiers de Montréal pour Pointe-aux- Trembles, Sanivan pour la marina de Verchères, Sani Mobile pour Contrecoeur, SMC pour Lévis et Sani Jet pour Montmagny.« Nous leur fournissons nos équipements en cas de besoin, a poursuivi M.Montambeault.De plus, chacun d\u2019entre eux délègue 10 employés qui suivront notre formation sur les urgences en mer, formation dont nous défrayons les coûts.» Comme les buts de la Co- pim sont similaires à ceux | poursuivis par lc Centre d'urgence en mer de la Garde côtière canadienne, dont le quartier général esl situé à Québec, les deux intervenants ont constitué un comité qui inclut également les ministères de l\u2019Environnement fédéral et provincial.L'objectif est de coordonner davantage les interventions d'urgence en mer par la mise en commun des ressources humaines et du matériel.Mentionnons encore que la localité voisine de Lévis, Saint-Romuald, est le siège du Centre de formation pour les urgences en mer, une composante de l\u2019Institut maritime du Québec, lui-même une institution d'enseignement dépendante du Cégep de Rimouski et donc totalement distincte du Centre d'urgence en mer.Avant de détenir un brevet de navigation pour la marine marchande, tous les futurs matelots et officiers doivent venir suivre, au Centre de formation pour les urgences en mer, une formation de base sur les règles de prévention et les mesures de sécurité à respecter sur un bateau. He groupe Brochu-La- fleur, de Saint-Henri de Lé- vis, transformateur de viande de porc (600 employés et 225 M$ de revenus), a acquis une participation importante au sein des Aliments Martel, de Saint-Romuald, fabricants d'aliments prêts-à- manger (250 employés et 30 M$ de revenus).La transaction, survenue au terme de deux mois de négociation, renforce la position de Brochu-Lafleur comme deuxième employeur industriel de la région de Lévis, après MIL-Davie.Brochu-Lafleur et Martel regroupent ainsi la distribution de leur gamme de sandwichs, sous-marins, pizzas et pâtisseries commercialisée principalement sous les marques de commerce Lafleur et Martel.Ce réseau conjoint couvre maintenant tout le Québec, une partie de l'Ontario ainsi que les Maritimes.Cette transaction vise à contenir l\u2019augmentation des coûts de distribution dans ce secteur à forte concurrence.EE CC TOE LEE AC ST Brochu-Lafleur s\u2019affilie aux Aliments Martel dans l\u2019Outaouais, et un centre de distribution à Montréal.Quant au groupe Brochu- Lafleur, il a son siège ainsi que son usine principale et son abattoir à Saint-Henri de Lévis, en plus d'un centre de distribution à Laval et de diverses entreprises affiliées en surtransformation de viande de porc et en aliments préparés au Québec.Les Aliments Martel ont RB leur usine principale et leur siège à Saint-Romuald, une seconde usine à Gatineau, Vachon/Frega/Pharmalab : bonnes perspectives He veillissement de la population et la popularité croissante des aliments et des traitements naturels sont des tendances favorables pour les entreprises de Marcel Vachon, de Lévis.La firme de distribution d'extraits thérapeutiques de plantes qu\u2019il avait démarrée modestement en 1953 constitue maintenant un groupe de fabrication et de distribution, d'un chiffre d\u2019affaires d\u2019une dizaine de millions de dollars.On y emploie 40 personnes dans quatre entreprises principales, Distribution Frega, Frega, Pharmalab et Laboratoires Vachon.Les trois dernières fabriquent des produits thérapeutiques, de substituts alimentaires et de cosmétiques élaborés à partir d'extraits de plantes médicinales et d\u2019autres ingrédients naturels.Le groupe sert exclusivement une clientèle de thérapeutes, na- turopathes et chiropraticiens dans tout le Québec, l\u2019est de 1'Ontario et les Maritimes.« Les prochaines années s'annoncent bonnes, avec la préoccupation de l\u2019alimentation-santé et la popularité des thérapies naturelles », estime M.Vachon.Le groupe a investi un peu plus de 2 M$ depuis cinq ans dans son usine du Parc industriel de Lauzon, TI élabore et fabrique ses produits à partir d'ingrédients provenant de trois continents.Après avoir étendu son marché dans l\u2019est du Canada, M.Va- chon lorgne maintenant l'Europe.I a déjà intéressé des clients tiques sur prescription.3 Ÿ PONTIAC Asuna BUICK GMC | LEVIS 5250, boul.de la Rive-Sud (418) 833-3201 français à ses substituts alimentaires pour les traitements diété- Bf Steinbery/ Aligro .recherche des fournisseurs E nstallé à Lévis depuis trois ans, le principal centre de distribution de Stein- berg/Aligro pour l'est du Québec recherche plus de fournisseurs régionaux.« Surtout des fournisseurs d'aliments périssables comme les fruits et légumes et les viandes afin de réduire nos frais de transport », a précisé aux AFFAIRES Nel- son Lachance, directeur.Cette recherche a déjà porté fruit pour quelques entreprises de la région de Lévis, particulièrement dans le secteur des viandes.M.Lachan- ce a notamment cité le groupe Brochu-Lafleur, la Coopérative de Dorchester, de Saint-Anselme de Bellechas- se, fournisseur de volaille et Charcuterie Roy, du même endroit, filiale de Schneider.Le centre de distribution s\u2019étend sur 70 000 pi2.Ouvert en 1989, il a requis un investissement d\u2019une dizaine de millions de dollars.Il em- ploie maintenant une centaine de personnes dans la distribution d'aliments frais et surgelés auprès de 425 clients, détaillants et institutionnels, dans l\u2019Est.M.Lachance estime à une centaine de millions de doi- lars par année la valeur des aliments qui y transitent.I] a par ailleurs indiqué que Steinberg Québec pourrait y ajouter la distribution d'aliments non périssables et d'articles non comestibles.LEHI TT ARTIN VALLIERES Ie109ds Jaye) - Z66T Siew / |paues \u2018S3Y|v44V S31 LE CÉGEP DE LÉVIS-LAUZON \u2018205, Mgr Bourget, Lévis (Québec) G6V 629 Tw (418) 833-5110 SUR LA RIVE-SUD FESATURN.L'automobile réinventée de toutes pièces Scant, Le prestige suédois ISU2U® Les robustes importées SEUL ENDROIT 4585, boul.de la Rive-Sud (418) 835-1888 Les vrais professionnels du véhicule d'occasion de qualité sélectionnée.\\ automobiles Plein-Sud SALLE DE MONTRE INTÉRIEURE CENTRE COMMERCIAL LES PROMENADES DU SUD ST-ROMUALD 940, chemin Du Sault (418) 839-1300 ensemble on ira loin! LES AFFAIRES, samedi 7 mars 1992 - Cahier spécial B-8 Chaque année, nous soutenons des projets d'affaires provenant des quatre coins du monde.Imaginez lorsqu'ils proviennent de quelques coins de rue.po?\u2019 2 2 dd te ANA de EE, \u2018A i ae a_i J A , Fe be EE ES pe.2 ES > ; ; Des projets et des idées d'affaires en tête?Vous tombez bien, car tous les jours nous y regardons spécialement de très près pour tous ceux qui voient loin.\u2018il s'agisse d'expansion ou de démarrage, à la Corporation de développement économique Pointe-Lévy nous mettons tout en oeuvre, mais absolument tout.pour décupler vos chances de succès.Car nous n'avons qu'un but.Stimuler au possible le développement économique régional en soutenant toute initiative commerciale et industrielle concrète qu'elle soit d'ici ou d'ailleurs.E puisque pour réussir en affaires, il faut fréquenter un peu plus que des 5 à 7, aussi bien fréquenter ceux qui croient que le succès s'attrape en bras de chemise.Corporation de développement économique Pointe-Lévy.Service d'Aide aux Jeunes Entrepreneurs 4950, boulevard de la Rive-Sud, bureau 206, Lévis (Québec) G6V 4Z6 Téléphone: (418) 8374781 Télécopieur: (418) 8374783 EOLE COMMUNICATION "]
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