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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1992-03-07, Collections de BAnQ.

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[" FORMATION EN INFORMATIQUE TABLEAU DE LA FORMATION Pour la première fois, LES AFFAIRES produit un tableau des institutions publiques et privées de formation en informatique au Québec.La liste ne peut prétendre être exhaustive, mais elle a au moins le mérite d\u2019être représentative et de pouvoir aider le futur client à s'orienter.p.T-3 ACHETER UN ORDINATEUR A COTE DU COKE On vend maintenant des ordinateurs comme toute autre denrée commerciale de masse.Peut-être le jour n\u2019est-il plus très loin où on donnera un ordinateur en prime à l\u2019acheteur d\u2019une caisse de Coke ?D\u2019ici ce jour, voici un petit guide à l\u2019intention de l\u2019acheteur d'aujourd'hui.p.T-5 DOSSIER SPÉCIAL LA NOUVELLE ECONOMIE Deux chercheurs de Toronto ont fait un travail magistral pour identifier les contours de la nouvelle économie qui se dessine autour de nous, même en cette période de récession.Il en découle une note très forte d\u2019espoir pour le Canada, dans un nouveau rôle de porteur d\u2019eau et de coupeur de bois.pp.T-9 à T-11 MONTRÉAL, SAMEDI 7 MARS 1992 PAS SPÉCIAUX NE MANQUEZ NOS CAHIERS TECHNOLOGIES | Formation informatique : ne coupez pas ! l'industrie Informatique ne fait pas exception et traine la patte dans la gadoue récessionniste.Heureusement, un segment de cette industrie jouit d'une croissance tous azimuts : les écoles de formation.Rarement le recrutement a-tI été aussi bon.HE e contraire eut été désespérant.Ne dit-on pas, avec justesse, que les ressources humaines et leur formation constituent les plus grandes richesses d\u2019une économie moderne.Malheureusement, il en reste trop qui rognent encore sur la formation de leurs gens.Pourtant, grâce à une pléthore de programmes de subvention et de crédits d'impôt, s\u2019il est une chose qui coûte relativement peu cher aux entreprises, c\u2019est bien la formation.D'abord, au chapitre des subventions, du côté provincial, on compte des programmes comme le Soutien à la formation en entreprise (P.S.EE.), la Formation sur mesure en établissement (F.M.E.) et le Recyclage et perfectionnement de la main-d'oeuvre.Côté fédéral, de nouveaux programmes qui se veulent plus sensibles aux besoins des entreprises seront démarrés à partir d'avril.Ceux-ci logent sous le vocable général du Programme Adaptation au marché du travail, d'Emploi et Immigration Canada.La plupart de ces programmes passent par les bureaux de la Commission de la formation professionnelle de la main-d'oeuvre (CFP).Soit celle-ci gère les programmes, ou valide les plans de formation soumis pour fin de subvention.Un guichet unique, donc.Par ailleurs, plusieurs entreprises préfèrent traiter avec des écoles privées de formation.Celles-ci disposent également des informations nécessaires sur les programmes de subvention.Toutefois, attention.La CFP, apprend-on, a tendance à oublier de référer les entreprises vers les écoles privées de formation, au profit du réseau public d'éducation.Par ailleurs, quelques boîtes de formation privées évitent de mentionner à leurs clients certains programmes de subvention dont ceux-ci pourraient bénéficier, notamment le F.M.E., parce que ces programmes privilégient justement le réseau public.Le client prospectif a donc avantage à ne pas s\u2019en tenir au guichet unique de la CFP et de circuler un peu.Les subventions couvrent seulement les frais de formation, mais ils le font souvent en entier.Du côté fédéral, l\u2019aide financière couvre jusqu'à 60 % d\u2019un salaire horaire maximum de 7,50 $, plus 20 $ l'heure de formation par participant.Évidemment, la partie la plus salée de la note tient aux salaires des employés qu'il faut continuer de payer pendant qu\u2019ils ne produisent pas.Ici, viennent surtout à la rescousse les programmes de crédit d'impôt.Ceux-ci, dans le-cas d\u2019une PME, couvrent 40 % des frais de formation et des salaires; pour les grandes entreprises, 20 %.Ces seuls crédits font en sorte que pour 100 $ de dépense de formation, la PME se retrouve avec une note de 48,85 $; et la grande entreprise avec une note de 54,60 $.Et on ne compte pas là l'apport des subventions, dont la contribution s\u2019ajoute A celle des crédits.En tout, la formation de ses employés peut ne représenter pour un employeur que 60 % de la note originale.L'argent n'est donc pas un obstacle significatif à la formation.S'il fait problème, ce sera le plus souvent parce que la direction de l'enire- prise n\u2019aura pas encore fait le saut.« Le problème, comme le dit Rémy Racine, président et directeur général de Mul- tihexa, tient d'abord à un obstacle culturel.Plusieurs firmes n'ont pas pris l\u2019habitude de former leurs gens.Pourtant, il y a une nécessité de formation au Québec et c\u2019est urgent.» VAN a BARCELO 9150, boul.de I'Acadie, bur.100 T° Mare MT delle NOT 94 BM et PS/2 sont des marques déposées J re Busi Différentes marques d'ordinateurs et (10 i CURLY (ER H] i et congus au Québec.(514) 383-1040 + fax: (514) 383-3793 « 1-800-567-1040 LA BE Venez voir la gamme de micro-ordinateurs PS/2 et profitez de la qualité et de la fiabilité IBM LES AFFAIRES, samedi 7 mars 1992 - Cahier spécial T-2 ATION INFORMATIQUE Les cégeps sont dans la course de Ia formation en informatique = ouvent perçus comme des institutions incapables d'être à la page, les cé- geps offrent en fait des services de formation en informatique à la fine pointe.Plusieurs d'entre eux se sont même regroupés afin de vendre leur savoir-faire à la grandeur du Québec et bientôt de l'Ontario.Le Groupe C, un réseau de dix cégeps situés dans les dix principales villes du Québec, vise une clientèle de grandes corporations, d\u2019institutions financières, de distributeurs et d'organismes parapublics possédant des réseaux nationaux.Mis sur pied il y a un an, il vient de s'élargir à six collèges onta- riens qui font aussi de la formation sur mesure.Réjean Gratton, directeur du Centre d\u2019informatique appliquée du Montréal métropolitain (CLAMM), rattaché au College Edouard- Montpetit, explique le besoin duquel est née la formu- * ° le.« On nous demandait ré- gulièment si on était capable d'offrir le même service à Québec, Sherbrooke ou Sept-Iles.» 2 300 étudiants chez Ro-Na Etendu d\u2019abord aux Cégep Lévis-Lauzon et au Cégep de l\u2019Outaouais, le réseau regroupe maintenant ceux de Sherbrooke, Saint-Jérôme, Trois-Rivières, Chicoutimi, Rouyn-Noranda, Sept-Iles et Rimouski.Le collège qui obtient le contrat fait l\u2019analyse des besoins et rédige le manuel de formation uniforme au besoin.Un premier contrat important, négocié pendant six mois, débute ce mois-ci avec la formation de 2 300 personnes à l\u2019emploi des marchands du Groupe Ro-Na Dismat.Dans ce cas, la tâche du CIAMM, maître- d'oeuvre de l'opération, sera de former les formateurs des + °°.autres cégeps et de s'assurer qu\u2019ils connaissent bien le contexte dans lequel s'inscrit la formation.« 11 faut que tout le monde adopte le méme langage, précise M.Gratton.Les formateurs ont tous les outils en main, formulaires et procédures, pour se familiariser avec la culture d\u2019entreprise.Ils sont même munis d\u2019une cassette vidéo sur les cinq bannières de Ro-Na Dis- mat.» La mission du Groupe C dépasse la simple initiation à la bureautique.Il s\u2019agit de transmettre aux employés les connaissances nécessaires pour effectuer leur gestion de commandes par messagerie électronique.En plus de la procédure à suivre dans l'application même, les personnes se familiariseront avec les rudiments du système d'exploitation UNIX et du langage de programmation INFORMIX qui supportent le logiciel utilisé.Les cours se donneront à 27 endroits différents au Québec et mettront à contribution les dix partenaires du réseau et quelques autres cé- geps, impliqués dans ce cadre précis.Sept jours sur sept Grâce à ce réseau, souligne M.Gratton, les cégeps n\u2019auront plus à dépenser chacun de son côté pour monter un cours identique.De plus, leur affiliation leur permettra de se déployer dans des niches plus difficiles à maîtriser.Par exemple, l\u2019un des cégeps sera bientôt retenu pour développer un savoir- faire pointu au sujet des réseaux Novell.Outre le fait de s'assurer une formation standardisée, les clients bénéficieront également d\u2019une procédure simplifiée pour accéder à l\u2019aide gouvernementale.D'ici à ce que la Commission de formation profes- Ensemble vers la réussite! La globalisation des marchés crée de nouvelles opportunités et de + * .nouveaux défis.Dans ce contexte, les technologies d\u2019information se révèlent - un outil stratégique vers la réussite.L'ACI et la FIQ ont donc réuni pour vous des conférenciers de grande renommée, issus des quatre coins du globe.lis vous présenteront des solutions innovatrices et discuteront des sujets de l'heure en technologies d\u2019information.KE stratégies de partenariat KR nouveaux outils technologiques KE Montréal WordPerfect, Lotus, dBase - Macintosh: Word, Excel, FileMaker); dessin assisté de 14 heures (514) 982-3437 # 207 8 par ordinateur (AutoCAD Autoarch), Infographie vidéo sur Amiga _ 2 CENTRE D'INFORMATIQUE APPLIQUEE (CIA) 10 Logiciels d'applications: traîtements de texte, chiffrier électronique, 6 à 45 heures 36 à 600 $ Monsieur Rémy Vaillancourt = CEGEP de Lévis-Lauzon systèmes d'exploitation, réseaux, base de données, édition et graphisme (418) 688-1521 Sainte-Foy, Lévis, Charny | | assistés par ordinateur; bureautique, éditique, comptabilité ] CENTRE DE FORMATION COMPUTERLAND 10 Initiation aux ordinateurs et systèmes d'exploitation, traitement de texte, 6 à 24 heures selon 95 à 225 $/jour selon volume Madame Louise Bowes Montréal & principales villes du Canada chiffriers, bases de données, logiciel intégré et spécialisé, graphiques, niveau (514) 393-9950 ou LL LL | édttique, réseau et usagers multiples, gestion et productivté ~~ | 1-800 387-2477 CENTRE DE FORMATION MICRO-BOUTIQUE 9 Initiation au Macintosh, MS Word, Excel, PageMaker, FileMaker Pro, Hypercard, 14 h (sauf exception) 150 $/jour (en moyenne) Monsieur Afsaneh Tabrizian Montréal 4e dimension, Freehand, Hlustrator, QuarkXpress, Persuasion, etc.(514) 270-1177 CENTRE DE FORMATION MICROCODE 20 Wordperfect, Lotus 1-2-3, dBase, Dos, Novell, Windows, Word, Excel, Quattro, 6 à 18 heures 100 $/jour/personne Madame Lise Lapointe Montréal DataFase, Foxpro, PageMaker, Ventura, Unix, Visiod, Clipper, Harvard, Tarifs préférentiels pour (514) 954-0704 LL 0 ___ _] Drawperfect, Freelance M groupes/gouvernements CENTRE SPECIALISE DE ROBOTIQUE 6 Robotique industrielle, CAO: Autocad de base intermédiaire, 3D, Autolisp, FAO: 30 à 75 heures 150 à 575 $ Monsieur Aurélien Plante CEGEP de Lévis-Lauzon programmation de machines-outils, Automates programmables, Hydraulique et (418) 833-1965 Lévis pneumatique industrielles, SCO/UNIX, V/386, administration/Open Desktop CENTRE STELLA-MARIS 76 ASP comptabilité informatisée et finance, secrétariat bureautisé; programmes 450 à 1350 heures aucuns (40 $/adulte pour services Madame Normande Lacombe Montréal adaptés aux organismes, à l'entreprise privée et aux clients du MMSR complémentaires) Directrice (514) 596-4150 COLLEGE D'INFORMATIQUE MARSAN 25 Programmeur analyste (420.52 C.E.C.); actualisation en bureautique 9900.62 45/90 heures/cours Les frais s'appliquent aux Madame Nicole Duchaine Montréal AE.C.); microprocesseurs (901.47 AEC.) programmes et non aux cours (514) 842-8643 COLLEGE DE BOIS-DE-BOULOGNE 25 Ateliers d'informatique, introduction au système V de SCO XENIX/UNIX, gestion | variable variable Madame Louise Fortin Montréal du système pour administrateurs de systèmes et d'un point de vue utilisateur Formation des adultes 10 a I 2 (514) 332-3000 # 343 COLLEGE DE LIMOILOU 35 Informatique industrielle, technologies IBM et Macintosh, tous les logiciels de 7 à 120 heures 100-400 $/jour Monsieur André Bellefeuille Service à l'entreprise base micro-informatique et bureautique (418) 527-1768 Québec COLLEGE DE MAISONNEUVE 60 Ateliers intensifs de micro-informatique, formation sur mesure aux entreprises, variable variable Monsieur Pierre Cliche Montréal AEC, CEC et DEC en informatique Conseiller en formation oo ; _ 0 _ So (514) 251-1444 COLLEGE DE ROSEMONT 17 Centre autorisé IBM AS\\400; gestion des réseaux; configuration de réseaux; 15 à 90 h (adultes) 2,50 $/h - var.pour formation Madame Thérèse Bordeleau Montréal micro-informatique IBM: initiation à la micro, système d'exploitation MS DOS sur mesure Education des adultes LL _ || 4.01, WordPerfect, Lotus, dBase, Avantage, Foxpro, Timeline, Ventura L So (514) 376-1620 COLLEGE DE SHERBROOKE 15 Bureautique et comptabilité (Bedford, Avantage, Fortune 1000, Dream); 3 à 45 heures 60$ Monsieur Serge Bélisle Sherbrooke actualisation en bureautique; base de données (dBase IV, Paradox); chiffriers Directeur (Lotus, Excel, Symphonie), éditeurs électroniques, MS-DOS, Wordperfect, etc.(819) 564-6335 COLLEGE LASALLE - INDUSTRIES 18 Systèmes d'exploitation 0S/2, DOS, UNIX, AS/400, traitements de texte, 13 heures 200 $ Monsieur Eric P.Gagnon Montréal chiffriers électroniques, bases de données, programmation, réseaux, autres (514) 939-4410 COLLEGE MONTMORENCY 25 | Initiation à l'informatique, IBM/Macintosh; chiffriers électroniques; 15 à 75 heures 10024958 Monsieur Gilles Charest Ville de Laval communication/réseau/appareillage; dessin assisté par ordinateur (DAO); (514) 667-8821 1 | tditique (Ventura/PageMaker), traitement de texte (Word/Wordperfect), etc.LE ECOLE DE TECHNOLOGIE SUPERIEURE (ETS) 28 Introduction la micro, Pagemaker, MRP-Il, On Target, Timeline, Autocad, 16 heures 495 $ Monsieur Serge Gauthier Montréal QualityAlert, Statgraphics, réseau Novell, DOS et outils, Lotus 1-2-3, dBase, Directeur - Centre de perfectionnement estimatisation informatisée de projets (514) 289-8830 ECOLE POLYTECHNIQUE 1 Gestion et implantation des systèmes CAO/DAO/FAO variable 595 $ (inscriptions limitées) Monsieur Jean Boisvert Montréal Directeur, Service Education permanente (514) 340-4702 EDU-C.A.INC.3 ACCPAC Plus de Computer Associates (Grand-Livre, comptes à recevoir/à payer, 7 heures 245 $ Monsieur Abraham Moatti Montréal gestion des inventaires, gestion de la facturation (514) 486-4760 GRAPHOR CONSULTATION - | 5 | Miseen page par ordinateur (Xpress), infographie (Illustrator, Freehand, © | 45-100 heures var.Monsieur Daniel Bazinet Montréal Photoshop) Consultant J JL Le LE ; (514) 849-3077 GROUPE C 150 Regroupement de 10 colièges du Québec + collèges de l'Ontario selon besoins 100 et 130 $/heure Monsieur Alain Allard Longueuil Bureautique, éditique, réseau et système (514) 524-4444 INFORMATIQUE MULTIHEXA 45 DAO/FAO/CAO, Langage de programmation; programme d'introduction, 21 heures Tarif rég.: 110 $/jour Madame Huguette Gilbert Sainte-Foy environnement/système d'exploitation; traitements de texte, tableurs; bases de Tarif préf.: 96 $/jour (418) 681-0082 LS 1 données, réseaux; édition électronique; logiciels de présentation, etc.LL _ _ INFORMISSION 17 DB2, SQL, OMF, AS; SID: Comshare, Info Innov, Windows, réseaux locaux 0,5 à 3 jours variable Madame Marielle Gevrey Sainte-Foy (418) 682-3366 SYSTEMATIX CONSULTANTS MONTREAL | 12 \u201cCours en gestion de projets; techniques d'analyse fonctionnelle et organique; «| 145 jours 500 à 2 000 $ Monsieur Jean Desiauriers Montréal programme de formation sur les outils GLAO (Case), etc.(514) 393-1313 VANIER SEMINAR CENTRE 45 Micro-informatique; programmes Centre/main-d'oeuvre et Commission/formation 7 à 1585 heures 110-450 $ Madame Danielle Villemaire Montréal professionnelle; cours d'affaires avec BFD; cours de I'Ass.pour la gestion de (514) 848-9900 la production et des stocks et de I'Ass.canadienne de gestion des achats _ Tableau : LES AFFAIRES - Renseignements colllgés par Céline Gélinas LES AFFAIRES, samedi 7 mars 1992 - Cahier spécial T4 Certaines subventions privilégient le réseau scolaire public BP ar certains de ses programmes de subvention, le gouvernement du Québec privilégie son réseau scolaire public.Or, la chose n'a pas l\u2019heur de plaire aux écoles privées d'informatique qui, comme tous les autres formateurs privés, se voient ainsi dérober une part de clientèle.« C'est une compétition qu'on juge déloyale, de dire Lise Lapointe, présidente du Centre de formation Microcode.C\u2019est un monopole que le gouvernement donne à la Commission de formation professionnelle (CFP) et aux écoles publiques.J'ai perdu multiples contrats de la part de clients chez qui je travaillais.» Controverse Qu'en est-il au juste ?Dans deux des programmes de formation que la CFP administre, les subventions sont accordées aux entreprises dans la mesure où elles font affaire avec les écoles publiques d'informatique.LA LISTE DE PRESSE DETAILLEE.RADIO - TÉLÉVISION - IMPRIMÉS - ETC.PLUS DE 10 000 NOMS ET INSCRIPTIONS ABONNEMENT ANNUEL SEULEMENT APPELEZ POUR VOIR CLUB DE PRESSE BLITZ MONTRÉAL: (514) 722-4121 Elles sont autorisées à passer au privé uniquement si elles ne trouvent pas d'écoles publiques qui dispensent la formation qu\u2019elles cherchent.Les deux programmes en question se nomment Formation sur mesure en établissement (FME) et Recyclage et Perfectionnement (RP).La mesure blesse par deux côtés.D'une part, les entreprises qui veulent quand même faire affaire avec un formateur privé en qui elles ont confiance doivent se passer de subvention.D'autre part, les formateurs privés, qui voient les entreprises faire appel aux programmes de la CFP, perdent ainsi une clientèle potentielle.Québec, on conteste qu\u2019il en soit ainsi.Jacques Doyon, directeur des services aux entreprises au minis- tere de la Main d\u2019oeuvre, de la Sécurité du Revenu et de la Formation Professionnelle insiste que les deux programmes, FME et RP, laissent les entreprises entièrement libres de choisir leur formateur, public ou privé.Là où la priorité est accordée Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES d'éducation représente une « concurrence déloyale », selon Lise Lapointe, de Microcode.au public, c'est dans le cas du programme FME, mis en place par le fédéral, mais administré par la CFP.Dans ce cas, la priorité est donnée aux entreprises de 200 employés et plus.Sans doute M.Doyon a-t-il raison en ce qui concerne l'esprit et la lettre de la loi.Dans les faits, il en va tout autrement, de répliquer Lise Lapointe.Malgré les intentions de la loi, la CFP applique celle-ci en privilégiant avant tout le public.Il est d\u2019ailleurs significatif que Claire Deslongchamps, v/ College Edouard-Montpetit Centre CAO/FAO DAO/CAO/FAO NE FORMATION COMME VOUS LA SOUHAITEZ.ADAPTÉE À VOS BESOINS ! Le Centre CAO/FAO du collège Édouard-Montpetit peut répondre à vos besoins spécifiques de formation en dessin, conception et fabrication assistés par ordinateur.Centre de formation Autodesk Cours de jour ou de soir Formation en entreprise ou au Centre Crédits d\u2019impôt disponibles Tél.: (514) 678-7462 Téléc.: (514) 678-3240 agent d\u2019information à la CFP, confirmait aux Affaires que, dans les deux programmes en litige, « les entreprises sont dans l'obligation d'aller au public » contredisant M.Doyon.Ce préjugé favorable à l\u2019endroit du public inquiète particulièrement les formateurs privés en regard du projet de loi 148.Ce dernier vise à creer la nouvelle Société québécoise de développement de la main- d\u2019oeuvre.Rémy Racine, président de Multibexa, de Québec, se demande si la nouvelle loi mettra effectivement sur un pied d'égalité privé et public.« En aucun endroit n'est-ce clairement identifié », dit-il.Le projet indique que « le gouvernement entend conserver à l\u2019entreprise le choix du formateur lorsqu'elle s'engage dans la formation de la main-d'oeuvre à son emploi.» Mais il en est déjà ainsi ! La question maintenant est de savoir si les deux secteurs seront traités à égalité ou si l'un aura priorité sur l\u2019autre.Noir ou blanc ?Lise Lapointe trouve particulièrement inquiétant que, par la loi 148, Québec veuille récupérer l'entière juridiction de la formation au Québec.En effet, la position MANAGEMENT 1 _ (Cours de gestion pour les cadres intermédiaires et de premier niveau) 1-2-10 avril 1992 795$ par personne (695$ pour 3 ou plus) ° GESTION STRATÉGIQUE | DES STYLES DE PERSONNALITÉ {Styles sociaux et relations (514) 383-1861 interpersonnelles) 23-24 mars 1992 695$ par personne (595$ pour 3 ou plus) e NÉGOCIATIONS EFFICACES 6-7 avril 1992 695$ par personne (595$ pour 3 ou plus) e LA QUALITÉ TOTALE (Les fondements et une méthode d'implantation) 3 avrit 1992 450$ par personne (395$ pour 3 ou plus) Se TECHNIQUES DE VENTE 16-17 mars 1992 695$ par personne (595$ pour 3 ou plus) e PRÉSENTATIONS EFFICACES 7-8 mai 1992 695$ par personne (595$ pour 3 ou plus) Re ROBERT COPPENRATH & ASSOCIES inc lll 800, Boulevard René-Lévesque ouest, bureau 1100, Montréal (514) 393-1861 québécoise ne paraît guère transparente.Jacques Doyon signale que, si le programme FME oblige, à certains moments, de recourir au réseau public, c'est parce que ce programme est une collaboration entre les paliers fédéral et provincial.Or, M.Doyon, sans le dire explicitement, laisse entendre que cette obligation tient surtout d'une volonté fédérale.Lise Lapointe ne souscrit guère à cette tentative du ministère de se décharger de sa responsabilité sur le fédéral.« Si c'était le fédéral qui imposait l'obligation d'aller au public, pourquoi ne l\u2019impo- se-t-il dans aucun de ses programmes ?» En effet, aucun des programmes de subvention à la formation qu'offre Ottawa n\u2019accorde la priorité au réseau public.Il est net que c'est Québec qui, dans le cadre de ce programme fédé- ral-provincial, a négocié pour que le réseau public prévale.On peut comprendre que Lise Lapointe et Rémy Racine, dirigeants de deux des principales écoles de formation informatique, s\u2019inquiètent du sort qui leur sera réservé sous une juridiction totalement québécoise.Comment traiter avec un réseau qui dit blanc en même temps qu\u2019il fait noir et, qui plus est, essaie de faire porter au fédéral le poids de sa propre faute ?Bonnes affaires Heureusement pour les formateurs privés, cette concurrence déloyale du public ne les empêche pas de faire de bonnes affaires.En fait, rarement ont-elles été meilleures qu\u2019en cette période de récession.Au Collège d\u2019informatique Marsan, par exemple, son président, Gilles Mar- san, indique que le nombre d'élèves qui fréquente son institution a doublé dans la dernière année, Chez Multi- hexa, quoique moins forte, la progression des activités se situe dans les 30 % et 40 %, ce qui ferait à juste titre l\u2019envie de plusieurs entreprises.Cette croissance tient dans une très large mesure à la récession et à l\u2019afflux de chômeurs qu\u2019elle apporte.Il semble que tant les gens qui ont perdu leur emploi que les entreprises comprimées par les conditions difficiles de marché ont compris que leur prospérité future passe par l'acquisition d\u2019habiletés meilleures, VA IEEE BARCELO ' 1 | Micros : que l'amateur se méfie des prix trop bas B= n magasinant un tant soit peu, il est possible de trouver de véritables aubaines en matiere d\u2019ordinateurs personnels (PC) compatibles.À moins de s'y connai- tre passablement, il faut toutefois jouer de prudence et se tenir loin de ces offres mirobolantes.Par exemple, on peut dénicher des PC 386SX neufs à 400 $, dépourvus de clavier et d'écran, bien entendu.Mais que vaut vraiment une garantie de service chez un fournisseur de clones qui est toujours trop occupé pour vous parler au téléphone et situé la plupart du temps loin du centre-ville.De plus, il faut se méfier des composantes qui entrent dans le montage des unités centrales de ces micros.Jean-Paul Pratte, président d\u2019Info Pro, en face de la station de métro Frontenac, est d'accord pour ne pas recommander les yeux fermés tous ceux qui s\u2019affichent comme lui dans les petites annonces des quotidiens.« I] faut se méfier de ceux qui offrent trois ans de garantie et sont en affaires depuis seulement six mois », dit-il, s'empressant de préciser qu'il opère lui-même depuis huit ans.Solutions complètes Les attrape-nigauds, comme cette offre à 400 $, abondent également.Si on com- &\u20ac= oincés entre les fabricants de clones et les entrepôts spécialisés, les détaillants d'ordinateurs domestiques vont se battre pour leur survie au cours des prochains mois.Chute de prix et marges réduites affecteront inévitablement la qualité du service.L'apparition à Montréal de la formule de l\u2019entrepôt, appliquée à l'informatique et aux accessoires de bureau, contraindra les détaillants à limiter le service aux individus à son strict minimum.Club Biz, un concept local implanté depuis six mois sur la rue Jean-Talon, fait peur à bien du monde.Philippe Prévost, acheteur chez Club Biz, donne raison aux apeurés en affirmant que l\u2019entreprise a l\u2019intention de dominer la vente d'ordinateurs au détail d\u2019ici deux trois ans.Inspiré à la fois du Club Price et des grandes surfaces spécialisées en informatique, ce premier point de vente sera suivi de trois à pare les prix d'un PC 386 et d'un PC 386 de puissance inférieure, on se rend compte qu'il en coûte à peine 100 $ de plus pour avoir un PC qui débitera 32 bits sur tous ses circuits et non seulement sur la carte maîtresse comme un 386SX.M.Pratte distribue des équipements déjà montés autour d'une carte maîtresse et testés en fonction de configurations types qui incluent lecteurs de disques, disques durs et cartes vidéo.L\u2019ensemble ainsi monté assure que les périphériques pourront s\u2019y greffer sans problèmes.Le PC compatible à 25 mégahertz, avec disque rigide de 80 méga-octets, lecteur de disques 5 1/4 pouces, clavier étendu et écran super VGA, se vend 1 295 $ chez Info Pro.De leur côté, les détaillants spécialisés qui offrent des Marques plus connues n\u2019ont guère le choix et privilégient une approche promotionnelle à partir d'une solution complète.Alors qu\u2019il faut parfois ajouter un écran et des logiciels pour compléter un achat chez Club Biz ou chez un vendeur de clones, on pourra trouver chez les détaillants une solution complete matériel-logiciel qui conviendra parfaitement aux besoins d\u2019un débutant.Sous sa propre marque, Boréal, Informatique Dumoulin vendait au début de l\u2019année à 1! 695 $ (une promo- Club Biz fait chuter les service ailleurs quatre autres en decd d'un an.Irving Ludmer et Arnold Steinberg, deux anciens dirigeants de Stein- berg, sont à l\u2019origine de cette initiative qui pourrait faire des petits à Toronto et jusqu'aux États-Unis avant longtemps.Contrairement à certaines chaînes américaines où l\u2019on offre le maximum de marques d'ordinateurs, le Club Biz s\u2019est limité jusqu'ici à huit noms et pourrait en laisser aller deux ou trois.M.Prévost explique que l\u2019entreprise ne veut pas contribuer à la confusion, déjà fort grande chez les consommateurs.Le volume de vente et les profits réalisés sur les accessoires qui occasionnent des ventes répétitives, permet d'afficher des prix qu\u2019on dit imbattables partout ailleurs.À titre d'exemple, le nouveau portatif Macintosh, le Powerbook 140, se détaillait récemment à 2 956 $ au lieu de 3 499 $, Photo : Courtoisie de Compag Avec les prix en chute, il ne vaut plus la peine de chercher un ordinateur ayant une puissance inférieure à un PC 386.tion qui s\u2019est terminée à la fin janvier), un PC compatible 386SX qui incluait l\u2019écran couleur VGA, le disque rigide de 40 méga-octets, la souris et l\u2019environnement Windows.Pour tourner confortablement WordPer- fect en mode Windows, il suffisait de doubler la mémoire vive de base de 2 méga-octets pour 140 $.Bien cerner ses besoins N'offrant pas Windows, moins rapide, disposant de moins de mémoire vive, mais un peu moins cher à 1 599 $, 1e Packard Bell 386 SX, vendu par Aventure Electronique, mérite tout de même le détour.Ce qu\u2019il manque est compensé par une carte fax-modem et un logiciel intégré, LotusWorks, qui comprend les applications les plus usuelles.S\u2019ils prix et le comme le suggère le fabricant.Du côté des modèles de table d'ordinateurs personnels (PC) compatibles, c\u2019est un appareil assemblé au Québec, le Luxxon, qui l'emporte haut la main.Fabriqué depuis un an par Univers-Info, distributeur de produits informatiques de LaSalle, cette machine se distingue par sa qualité et son prix très abordable.La garantie d\u2019un an, avec deux ans supplémentaires en option, est honorée, à la convenance du client, par le manufacturier, l'un de ses concessionnaires autorisés ou l\u2019un des sept bureaux au Québec de NCR Canada.Exception à la règle des marques connues chez Club Biz, le Luxxon tirera son épingle du jeu de la ronde d'élimination avec son statut de meilleur vendeur tout en générant très peu de problèmes techniques, selon M.Prévost.Le modèle Senior 325, construit à partir d'un processeur 386, se vend 1 289 $ après un rabais de 20 %.sont contraints par un budget limité, la majorité des débutants sont bien servis avec une telle configuration de base.| Selon Eric Robert, vendeur chez Aventure, il ne manque que deux joysticks pour couvrir l\u2019utilisation principale de beaucoup de propriétaires d'ordinateurs domestiques.Faute d'intérêt pour explorer leur ordinateur, plusieurs utilisateurs se contentent en effet de s\u2019adonner à des jeux, signa- le-t-il.Les consommateurs auront donc avantage à préciser mieux leurs intentions avant d'acheter.S'ils découvrent qu'ils ne veulent pas se casser la tête et désirent tout au plus améliorer leurs travaux d'écriture, ils seront enchantés, par exemple, du Mac Classic, même s'il est encore un peu plus cher qu\u2019un PC équivalent.Le Powerbook 100, le portatif Macintosh le moins cher, est vendu 1 599 $ chez Micro-Boutique jusqu\u2019au 31 mars, soit seulement 10 $ plus cher qu\u2019au Club Biz.À ce prix, il s'agit d\u2019une solution très compétitive par rapport à l'équivalent sur PC compatible, puisqu'il faut au moins un 386SX el 4 méga- octets de mémoire vive pour rouler confortablement Windows.Pour une personne désireuse d'explorer plus à fond les possibilités de l\u2019informatique, il est toujours indiqué de choisir la voie des PC compatibles.Ceux-ci bénéficient de la banque de logiciels la plus importante qui soit, logiciels nettement moins chers au surplus que ceux du Macintosh.Notons que, outre les deux mondes PC et Macintosh, il existe deux ordinateurs exceptionnels que les acheteurs ont tendance à oublier : l\u2019Amiga et l'Atari.D'abord, ces machines possèdent toutes deux une entière compatibilité avec le monde des PC, Mais chacune a, de plus, exploité un créneau spécialisé où elle s\u2019est taillé un confortable royaume.Ainsi, l'Amiga se distingue par ses capacités multimédia et de montage vidéo.Il est de plus le seul micro-ordinateur domestique à posséder une véritable capacité multi- tâche, ce à quoi les mondes PC et Macintosh ne peuvent nullement prétendre.À La Maison du Logiciel, par exemple, on peut se procurer un Amiga 500, en configuration de base, pour 900 $.Un modèle plus performant, le 2000HD, se vend 2 100 $, incluant moniteur couleur, disque dur de 50 méga- octets, clavier, souris et sortie stéréo directe.Par ailleurs, l\u2019Atari s'avère le meilleur achat pour les amateurs de musique.Par exemple, chez Gilles Vali- quette Midi Musique, pour environ 1 000 §, ils trouveront le modèle /040SE qui s'avère un choix avisé autant pour l\u2019apprenti-musicien que pour le professionnel.Un APIERRE INFORMATIQUE ET BUREAUTIQUE UN RÉSEAU DE CENTRES DE FORMATION POUR RÉPONDRE À VOS BESOINS I entres pécialisé enginformatique et bu \u2018reautique, aptes a ré pondre aux beseine de formation des organismes et des entreprises oeuvrant au Québec me p équipe d\u2019expertsoffrant ervice® de formation a la fine pointe des derniers TILLED IM EDT [VA giques.Un regroupement per- ettant la rationalisation et l\u2019uniformisation des apprentissages.quelle que soit la région desser- CENTRES DE FORMATION DU GROUPE C Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue Cégep de Chicoutimi Collège Édouard-Montpetit (CIAMM) Cégep de Lévis-Lauzon (CIA) Collège de l'Outaouais (CPE) POUR INFORMATION MONTREAL Alain Allard 679-0671 Cégep de Rimouski Cégep de Saint-Jérôme Cégep de Sept-Iles Coliège de Sherbrooke Cégep de Trois-Rivières QUÉBEC Bernard Frigon Bruno Perron 688-1521 |e199ds JaIyed - Z66T SIew / (pales 'S3YIvadv S31 6-1 LES AFFAIRES, samedi 7 mars 1992 - Cahier spécial T-6 Désormais une simple transaction commerciale La nouvelle question de l'ordinateur : lui fais-je El n'y a pas très longtemps encore, acheter un ordinateur s'apparentait chez plusieurs à la proverbiale mise de la charrue devant les boeufs.Inévitablement, la première question que posaient les gens était quel ordinateur dois-je acheter ?, sans avoir auparavant déterminé quel logiciel ferait le mieux leur affaire.Selon Denis Gauthier, associé principal et directeur du bureau régional de Montréal de Somapro, on voit de moins en moins d'histoire d'horreur, fruit d\u2019une telle démarche.« Le problème maintenant, de dire le consultant, c'est de savoir si l\u2019équipement que j'achète constitue bel et bien la bonne solution à mes problèmes.Il n\u2019est pas rare qu\u2019on voie des clients, qui se sont fait offrir cinq ou six solutions différentes par des fabricants, faire appel à nous pour les assister dans leur décision.» Le syndrôme de la liberté Typiquement, les acheteurs souffrent maintenant du syndrome de la liberté : trop de choix.Avec la venue de machines et de logiciels considérablement plus puissants, le champ des solutions possibles s\u2019est élargi d'autant.Autrefois - on parle bien sûr d'il y a trois ou quatre ans -, l'ordinateur offrait des solutions essentiellement bureautiques dont l'impact était surtout administratif, telles que pour la comptabilité, le traitement de texte, des chiffriers électroniques.Or, avec l\u2019explosion du secteur, se sont ajoutées quantités de solutions qui influent directement sur le chiffre d'affaires : informatisation des ventes, échange électronique de données, traitement optique des documents, éditique, ordonnancement de production, etc.« I] est moins difficile au- jourd'hui, de trouver une solution acceptable, reconnaît M.Gauthier.Mais voilà.S'agit-il de la solution optimale ?» Heureusement, l'achat de la machinerie pose aujour- d'hui beaucoup moins de problèmes.« L'achat d\u2019un ordinateur ressemble désormais à n\u2019importe quel autre achat, avance Gérard Blanc, directeur d\u2019études de Raymond, Chabot, Martin, Paré.C\u2019est devenu un simple acte commercial où on se demande qui nous fait le meilleur prix, qui nous livre le plus vite, qui offre le meilleur service et la meilleure garantie.Les compagnies achètent de plus en plus sur la réputation d\u2019un fournisseur, non sur les machines qu\u2019il vend.» Quelques consignes Quel changement avec l'époque où l'achat d'une machine relevait de la haute voltige technique et où on faisait des acrobaties monétaires pour gagner 64 ou 128K dans la mémoire vive de l'appareil ! La technologie d'aujourd'hui, en même temps qu\u2019elle s\u2019est considérablement sophistiquée et complexifiée, s\u2019est paradoxalement nivelée du point de vue de l'acheteur.En fait, il n\u2019y a plus que quelques consignes à suivre.Par exemple, il faut bien sûr veiller à ce que le nouvel équipement demeure compatible avec l\u2019ancien.Cela est rendu d\u2019autant plus facile que les logiciels se sont considérablement homogénéisés et rendent compatibles des machines qui, au départ, ne le sont pas.Ensuite, l'acheteur averti d'aujourd'hui fait bien de ne considérer aucune machine qui incorpore un processeur inférieur en performance à un Intel 356.Ce processeur, courant dans les machines de type IBM (Mtl, 105 $) est devenu le point obligé d\u2019entrée.En effet, la demande en puissance des nouvelles interfaces graphiques et la di- CENTREX de BELL redéfinit les BUT DU JEU : SIMPLIFIER LES COMMUNICATIONS DANS Centrex pour les PME: un système performant de Bell qui met à votre portée les avantages réservés jusqu\u2019ici aux très grandes organisations.PRINCIPES DU JEU Ligne directe égale acces direct.Chaque personne dispose d\u2019une ligne reliée à un central téléphonique de Bell.Exactement comme une ligne privée.Chacun a donc son propre numéro de téléphone.Toutes les lignes sont autonomes et programmables selon les besoins.Et votre entreprise possède toujours un numéro commun.La location.eue
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