Les affaires, 18 avril 1992, samedi 18 avril 1992
[" 3 Wil agréés Ë 5 A du Québec i Be i ed co ak Vos partenaires en affaires MONTREAL, SEMAINE DU 18 AU 24 AVRIL 1992 Vol.LXIV N° 15 72 PAGES 1,50 $ | LA VENTE DE 1 SES FRANCHISES Certains franchisés de Steinberg 4 craignent de tout perdre si Michel Gaucher vend les supermarchés a Loblaws ou Provigo p.7 B_e Mexique ressemble de moins en moins a son \"y image traditionnelle de 4 paradis de la main-d'oeuvre ] bon marché.Le pays vit une 3 transformation économique à radicale et ses gens -4« 9 d'affaires ne se contenteront -4 pas d'être les parents & pauvres d'un traité continental de libre-échange pp.2 à 5 LA BANQUE NATIONALE POURRAIT PERDRE tous mez) [LES PRIX DES DUPLEX ET |LE Mono gom: OLYMPIA & YORK smysoumeons TRIPLEX DEMIEURENT ELEVES PUBLICITAIRE DE de 300 400 M$ à Olympia & York p.39 HL_a situation s'est améliorée depuis 1988, mais les prix 100 M DE Lx des duplex et triplex demeurent élevés a Montréal, compte rir COTISER AU REER ou tenu des revenus potentiels de location.Le marché du TELESPECTATEURS PAYER L'HYPOTHEQUE Québec métropolitain est plus attrayant pp.12-13 BL_e propriétaire de la Faut-il conserver son capital, Machine, Roger Doré, a cotiser au reer ou, rembourser obtenu le World Bowl et son hypotheque fou réve maintenant du gros dépend du rendement annuel lot l'édition 1997 dù i I' t après impôt que l'on peu Super Bowl pp.18-19 obtenir, explique la rubrique Votre argent pp.48-49 SÉVÈRE DÉTÉRIORATION DU BILAN DES PAPETIFRES EN 1991 Les pertes de 1,5 milliard de dollars encaissées par les papetières canadiennes l'année dernière ont fait de sérieux ravages pp.44-45 SOCIÉTÉ DE FIDUCIE MUTUELLE Je fais affaire aniduement avec Hh agen spécialisé Membre du du = une institution financiére vraiment solide! £ Groupe La Mutuelle Appelez sans frais au 1-800-267-3434 = Le profil de l'avenir LES AFFAIRES, samedi 18 avril 1992 ny lt 0 Mexique : un miracle économique est en voie Œ_P ne formule naguère à la mode décrivait le Mexique comme un mendiant assis sur un coffret d\u2019or.L'image est décidément périmée.Non seulement le mendiant a-t-il trouvé son trésor, mais il le fait fructifier impétueusement.Dans une quinzaine d'années, si l'aventure ne dérape pas, le monde aura affaire à un nouveau riche.Le monde, et le Canada tout particulièrement, doivent radicalement changer leur perception du Mexique.« Qu'est le Mexique actuellement pour les Canadiens?» demande Doug Clark, directeur général de la filiale mexicaine de Northern Telecom.« Tijuana, Cancun, la corruption, la tourista, la pauvreté », ré- pond-il.Bref, un pays plus ou moins sympathique qui ne fait pas le poids.Les gens d\u2019affaires en vedette Cette perspective pourrait s'avérer dangereusement myope.« Watch out Canada ! » s'exclame Albert Taylor, le directeur général de Moore Mexico.« Il y a des gens d\u2019affaires avisés ici qui ont bien l'intention de ravir des marchés au Nord.» En fait, le Mexique donne l'impression de s\u2019être massé H_ 'acquisition de la société mexicaine Concarril par Bombardier (Mtl, BBD.B, 14,75 $) lui ouvre les portes de toute l\u2019Amérique latine.De plus, elle concrétise sa base manufacturière nord- américaine pour la fabrication de matériel de transport en commun.C'est ce que note l\u2019analyste financier Jon Reider, vice-président chez Richardson Greenshields.M.Reider suit le développement de Bombardier depuis plusieurs années.« C'est une acquisition d\u2019une grande importance stratégique, a-t-il expliqué aux AFFAIRES.Bombardier se dote ainsi d\u2019une usine au Mexique, pour com- plémenter celles qu'elle possède déjà en Amérique du Nord.De plus, Bombardier entre dans un nouveau marché fort prometteur, non seulement celui du Mexique, mais celui de toute l\u2019Amérique latine.» Bombardier a annoncé la semaine dernière qu\u2019elle Bombardier se positionne pour percer le marché du transport en commun de toute l'Amérique Latine avait été choisie par le gouvernement mexicain pour acquérir l'actif de Cons- tructora Nacional de Car- ros de Ferrocarril, S.A.ou « Concarril ».L'entente définitive devrait être conclue d'ici un mois.Bombardier devrait verser 27 M$ comptant, en plus d'assumer des dettes totalisant 54 M$.Concarril, fondée en 1954 par le gouvernement du Mexique, fabrique des voitures de métro, des véhicules légers sur rail et du matériel roulant.La société avait environ 3 000 employés avant de fermer ses portes en décembre dernier.La fermeture devait faciliter sa vente.Bombardier possède déjà des usines de fabrication de matériel de transport au Québec, en Ontario (avec l'acquisition récente de UT- DC) et aux États-Unis (Vermont).Concarril consolidera ainsi la place de leader de Bombardier dans le marché nord-américain du transport en commun.Apprenez à mieux acheter, vendre, \u2018échanger, gérer, refinancer toutes sortes de propriétés Participez au programme 901.38 Commerce de biens immobiliers conduisant à une A.E.C.: Attestation d'Études Collégiales Devenez agent ou courtier en immeubles rw ou en préts hypothécaires Permis no.749926 Renseignements et réservations (5142 271- 2117 « 1-800-361-9972 Jean-Guy Lobocuf 5277 avenue du Parc Montréal H2V 4G9 Andragogue En immobilier, consultez toujours un diplomé \u20ac2 tout entier derrière ses gens d'affaires.« Tout est complètement différent de ce que vous auriez vu il y a cinq ans, affirme Paul Friser- Fredericksen, représentant de la Banque Royale à Mexico.« La différence n\u2019est pas seulement statistique, dit le banquier.Vous la voyez partout dans la rue.Quand vous êtes dans un taxi, le chauffeur vous parle de l\u2019économie et du traité de libre- échange.Vous ouvrez les journaux et vous voyez des quantités de séminaires sur le contrôle de la qualité et Économiste sur la gestion des ressources humaines.Toutes des choses que vous n\u2019auriez pas vu il y à à peine trois ans.Les occasions d'affaires sont immenses ici, poursuit le banquier.Pour s\u2019en rendre compte, il suffit de penser que le Mexique, à cause de sa croissance démographique, doit construire l\u2019équivalent d'une ville comme Toronto chaque année.Malheureusement, le Canada est très lent à reconnaître les immenses occasions d\u2019affaires que lui offre le Mexique.» Depuis la venue au pouvoir de Carlos Salinas de Gorta- Abitibi-Price.44-45 Alcan coeur 31, 32, 33, 64 Arcon Canada \u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.20 ATS Aérospatiale \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 36 Banque CIBC 39, 58 B.Hong Kong du Canada .51 Banque de Montréal .39, 58 Banque Nationale.39, 58 Banque Royale Banque Scotia Banque Toronto-Dominion 58 Bargain Harolds .c.ccou.7 BioChem Pharma .58, 63 Biomira .\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026ecseesrercure 47 BMTC (Gr.) erreurs 43 Bombardier .\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.2, 58 Canadian Bank Note .17 Canadien \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.Cascades PSH .Catalpa Design .CCFL .\u2026\u2026avssssveossassensesnsensencns Central Capital Central Guaranty Trustco .51 Champlain-Harco .20 ri (« le meilleur président qu\u2019ait jamais eu le Mexique, » nous a dit un chauffeur de taxi), le pays bouge a un rythme d\u2019enfer.Le cabinet du président, rempli de MBA et de docteurs en économie, tire sur tout ce qui ne bouge pas.Chiffres fulgurants Quelques chiffres macro- économiques en donnent une idée.De 1986 à 1991, le déficit du gouvernement est passé de 17 % du produit intérieur brut (PIB) à 1,9 %.Le taux d'inflation, grâce à Champlain (Vitrerie).20 Coop fédérée de Québec.36 Crown Cork & Seal .31 Culinar \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026u\u2026eessersees 34-35 Denharco \u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026 40-41 Dominion Textile.64 Domtar .0,771 GN Emballages Ball wer ETSG \u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026uresererrerere Fidelity Investments.51 Foresterie Noranda .44-45 Forex (Gr.).\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026reesrs 63 Formtech +.40-41 Genpak sers 31,32 Gestion Corpomin .46 Graphéme Comm.34-35 Great-West Lifeco .57 Hamelin (Gr.).31 Harco Verre ess 20 Harricana (Gr.) .40-41 Hyalin .\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026ursrssscsercensees 20 IMASCO .\u2026.nccavaossessasesancouse 47 Inno-Centre \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.15 un pacte convenu avec les milieux d\u2019affaires et syndicaux, devrait se situer autour de 12 % pour 1992, alors qu\u2019il avait atteint 160 % en 1987.En 1986, la dette totale du pays, qui s'est stabilisée autour de 100 milliards de dollars US, a déjà compté pour 78 % du PIB.Elle n'en accapare plus que 38 %.Depuis que Salinas de Gortari a renégocié les conditions de la dette extérieure en juillet 1989, neuf milliards de dollars US de capital qui avaient fui sont revenus au pays.Investors (Gr.) \u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.51,57 Jean Coutu (Gr.).\u2026\u2026\u2026\u2026 64 Kaufel (Gr.).\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.64 KOM INC.usvocsessessesencens 38 La Capitale \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.24 La Machine de Montréal18-19 Lambert Somec .42 La Québécoise Pro.-Vie.8 Levitant, Khol & Ass.38 Loblaws .ccoeerunverervvnrnar 7 Loeb 7 MacLaren-Lintas MacMillan Bloedel .44-45 erersercasarrroorrasacearacrerrions McDonald serres 18 Metcoat \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026e 40-41 MOISON \u2026.\u2026.\u2026\u2026u\u2026cosersrcsuraers 34-35 Mouvement Desjardins.20 Natcom Publicité Mark.18 Newbridge Networks .47 Ocelot Energy \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026ve 47 Pétromont res 16 Pomerleau (Gr.) \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.20 Power Corp.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026 33, 57 Power (Financiére) .57 Du méme coup, signale Jaime Alatorre, président du Bureau mexicain d\u2019Investissement, I'afflux de capitaux étrangers a atteint 4,8 milliards US, en 1990, puis 9,8 milliards en 1991.Les deux tiers de cet argent ont trouvé leur chemin vers la bourse, faisant de celle-ci l'une des plus effervescentes places boursières des dernières années.« L'impact de la correction des finances publiques sur le secteur financier ne peut être sous-estimé, notait dans une allocution José Angel Gur- ria Trevino, sous-secrétaire au ministère des Finances.Cela a permis aux ressources d\u2019être plus efficacement reconduites vers le secteur privé.» Ainsi, le financement bancaire accordé au secteur privé en est venu à représenter 27 % du PIB en 1990, alors qu\u2019il se situait à 15 % du PIB en 1988.Cet argent frais ne fera qu\u2019accentuer une transformation en profondeur qui a cours dans l\u2019économie et qui est manifeste dans les exportations de produits fabriqués.Alors que ces derniers n'occupaient que 14 % des exportations en 1982, ils comptent maintenant pour 56 %.Du coup, le PIB national suit une ligne ascendante qui Produits forestiers CP 44-45 Promutuel \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026eesees 8 Provigo .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026ucccesrassrss 7,36 Quebecor \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026ee 58 Réseau ASQ \u2026\u2026.\u2026.\u2026rreornces 37 Royal Trustco Sansregret, Taillefer Ass.37 SEE ermine 17 Shirmax (Modes) .58 SNC (GF) .\u2026\u2026\u2026rescrecsonressees 64 Softkey Software Products 56 Steinberg Socanav vervecsserernres sesssusescescessterrsnrcstney Vior (Soc.d'explor.min.) .46 Virginia (Mines d'Or) .46 Fini les décisions en l\u2019air.Savez-vous vraiment où s'envole l'argent de vos voyages d\u2019affaires?Communiquez aujourd\u2019hui même avec une agence de voyages UNIGLOBE.Nous ferons une évaluation terre à terre, et gratuite, des dépenses de voyages actuelles de votre entreprise.À l'avenir, vous saurez où vous allez! INGLE L'autre façon de voyager.\u201c Consultez votre annuaire téléphonique pour connaître l'agence la plus près.®/w Marque de commerce enregistrée de Uniglobe Travel (International) Inc.Chaque agence est exploitée par un propriétaire indépendant.ge ea es SE b » i b ee pr er : f PAPA [a NN Tn \" 1 NI TRI de realisation va 2 contre-courant de celle de tous les pays de l'OCDE : 3,1 % de croissance en 1989, 3,9 % en 1990, 3,6 % en pleine récession nord- américaine de 1991.Révolution de fond Tous ces chiffres témoignent de changements économiques et sociaux qui ne sont rien moins que révolutionnaires.« Qu'est-ce que je peux vous vendre aujourd'hui ?», a lancé en nous accueillant Jorge Silberstein, directeur général de la section des privatisations au ministère des Finances.La question se voulait facétieuse, mais témoignait de l\u2019ardeur avec laquelle s\u2019est effectuée la privatisation de l'économie.Des | 155 entreprises gouvernementales qui existaient encore en 1982, presque aucune ne demeure qui soit d'intérêt pour le secteur privé.La majorité des sociétés détenues par le gouvernement sont des organisations comme l'Institut de météorologie ou la Société de promotion de l\u2019industrie cinématographique; ce sont des créatures gouvernementales qui n\u2019intéressent guère le capital privé.À ce jour, 85 % des actifs bancaires ont été privatisés ainsi que la totalité des mines.Ne reste plus que quelques « joyaux » considérés de priorité nationale, dont Pemex, la société pétrolière, et les chemins de fer.La privatisation du secteur bancaire s\u2019est faite avec un enthousiasme qui a vu ces institutions se vendre pour un prix moyen représentant 2,8 fois la valeur comptable de leurs actions et 30 fois leurs profits.La dernière à être offerte aux enchères a vu un groupe d'investisseurs offrir 4,6 fois la valeur comptable de l'action, avant de se retirer.« Exagéré! » clament nombre d\u2019observateurs.« Mais, le prix n\u2019est pas si élevé quand on considère le potentiel de croissance du secteur, » insiste Edgardo Mendoza, directeur général adjoint de la Multibanco Mercantil de Mexico.En effet, les banques sont assises sur une catapulte financière, ne serait-ce qu\u2019en tenant compte du nouveau offrez-vous 1992 et la qualité totale L'ART DE VENDRE Jean-Pierre Pilon, Adm.À.UN INSTRUMENT DE FORMATION système de pension que le gouvernement vient d'instituer.Tous les employeurs doivent maintenant ajouter 2 % du salaire de leurs employés aux 5 % qu\u2019ils versaient déjà au Fonds national d\u2019habitation des travailleurs.Le total, 7 % du salaire, ne sera pas versé dans un fonds mutuel, mais dans un compte bancaire individuel au nom de chaque travailleur.L\u2019employé intéressé à s'acheter une maison pourra utiliser les cinq septièmes de l\u2019argent du compte comme collatéral à une hypothèque résidentielle.« Douze millions de comptes bancaires seront ouverts à la suite de ce programme », prévoit M.Mendoza.En l\u2019an 2000, cela représentera une somme de 9,3 milliards de dollars US.« Pour la première fois, de commenter Angel Rodriguez, président du conseil du groupe financier Mexival, nous avrons accès à un large bassin d'épargne à long terme.Cette épargne pourra être canalisée dans des projets à long terme d'infrastructure.» Déréglementation À l'explosion bancaire à venir et à la privatisation s'ajoutent la déréglementation accélérée de l'économie et l'ouverture aux marchés extérieurs.« Plus de 40 lois ont été éliminées, dit Arturo Fernandez, recteur de l\u2019Université Autonomo de Mexico et précédemment haut responsable dans le bureau de la déréglementation.Au moins 70 % du travail a été effectué à ce jour.» Le secteur des transport, précédemment monopolisé par une douzaine de familles, a vu affluer 80 000 nouveaux chauffeurs de camion en trois ans, depuis la déréglementation.Côté international, les choses ne tournent pas moins rondement.Le tarif maximum sur les importations a été ramené de 100 % qu\u2019il était en 1982 à 20 % aujourd\u2019hui, le tarif ÉCOLE DE LA VENTE PROFESSIONNELLE, 3100, rue Somerset, Ville-St-Laurent, Québec H4K 1R6 Montréal: : Extérieur: Hous accoplons les frais d'appel : Télécopieur: (514) 333-9592 mrmmm meme \u2014eaamend (514) 333-0778 moyen étant de 10 %.En même temps, la législation à l'endroit de l'investissement étranger a été considérablement assouplie.« En trois ans, souligne Jorge Amigo, directeur général de l'investissement étranger au ministère du Commerce, des 750 projets étrangers soumis pour approbation, seulement 14 ont été refusés.Pendant ce temps, 6 452 projets sont passés par la voie automatique qui ne requiert aucune approbation.» Comme si toutes ces transformations de fond n'étaient pas assez, le gouvernement de Salinas a passé une loi environnementale très élaborée.Les mesures et les argents destinés à assurer un développement économique et social sain ne se comptent plus : interdiction à tout développement industriel au- A inlay Transitaires Internationaux et courtiers où douane TTT 1-800-361-1867 tour de la ville de Mexico, réduction de 37 % du niveau de pollution dans trois ans, installation obligatoire d\u2019un convertisseur catalytique sur toutes les voitures dès l'an prochain, remplacement de 3 500 autobus en deux ans.S'il n'y avait qu\u2019une seule porte par laquelle tout étranger pouvait entrer au Mexique, il trouverait celle-ci grande ouverte, une affiche accrochée au-dessus annonçant : « Ouvert pour affaires » HTH YAN BARCELO AUTRES TEXTES EN PAGES 4 ET 5 mars 1992 GROUPE TRANSCONTINENTAL G.T.C.LTEE a acquis Fy C661 |UAe 8T Ipawes \u2018SIYIV44Y SI © Je désire commander exemplaire(s) du livre à 37,95$, incluant ENSEIGNANT UNE NOUVELLE les ateliers canadiens Bourses preceseeerecenicenenss 58 à >> APPROCHE À LA VENTE PROFES- la T.P.S.plus 1,75$ de frais de transport d'im pression com merciale de AITIQr@S .\u2026.conccscescasense roues TTANT DE: | Comp.des investisseurs \u202647 SIOPNELLE CRUE ce du client | Cheque ou mandat inclus Southam Inc.Fiscalité \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026 28-29 gner la contian © Visa [3 Master Card ® Se distinguer des autres par la Fonds mutuels .50-51 : ; i N° de carte: Gagnants/perdants.58 qualité de l'approche-client | Expiration: e Reprendre goût à la sollicitation signature: Immeuble 65 à 71 Marketing .\u2026 e Prévenir les objections *® Conclure ses ventes ® S'organiser efficacement Ti Je désire être renseigné sur les programmes de formation pour les entreprises Monde du trava Les soussignés ont agi à titre de conseillers pour le compte de Groupe Transcontinental G.T.C.Ltée.| Entreprise: Adresse: Ville: Code: LES VALEURS MOBILIÈRES NON DISPONIBLE EN LIBRAIRIE TORONTO DOMINIONINC.235 pages SP PP BE LA VENTE PROFESSIONNELLE Courrier de la deuxième classe i Enregistrement no 0923 Voici la preuve que l'on peut marier plaisir et affaires.Plusieurs raisons logiques vous inciteront à choisir une Infiniti Q45, performante berline de luxe.Et vous la conduirez toujours pour l\u2019exaltant plaisir qu\u2019elle procure.$ PAR MOIS * or oe gym om.Appréciez le luxe de votre Infiniti Q45 pour * Acompte de 10 000 $.Prix basé sur un bail limité de 48 mois, sujet à l\u2019approbation de crédit.Toutes taxes applicables en sus.INFINITI QUÉBEC 5050, boul.Desgradins Québec (Québec) Tél.: (418) 528-2525 MERIDIEN INFINITI 4000, Jean-Talon Ouest Montréal (Québec) Tél.: (514) 731-7977 INFINITI LAVAL 305, boul.St-Martin Est Laval (Québec) Tél.: (514) 382-8550 r TRICITY rt PAYS iS sre Cal = mn = + LES AFFAIRES, samedi 18 avril 1992 a H__ e fait que tous ies pronostics à l'endroit du Mexique soient positifs ne signifie pas que son progrès vers la prospérité se fera sans difficulté.Le Mexique a en effet beaucoup de problèmes à régler, dont les quatre principaux semblent être l\u2019inefficacité de son système d\u2019éducation, sa très faible productivité, ses pénuries d\u2019eau et son manque d'électricité.Par exemple, le système d'éducation apparaît comme un point faible majeur.« La scolarité moyenne se situe au niveau de la quatrième année », indique Joaquin Peon Escalante, directeur de la Fondation pour la qualité totale.Cela explique en grande partie pourquoi les salaires sont si bas.Certes, la plupart des compagnies étrangères voient un salaire horaire minimum de 1,30 $ comme un avantage majeur pour leur compétitivité.Pour M.Escalante, il s\u2019agit toutefois d\u2019un handicap pour la prospérité à long terme du pays.« Cela indique un a 5 BERGERON joi Maat St-Sauveur; EEC TET Les prochains défis du Mexique s'appellent éducation, productivité, eau et électricite e ligcole de ski manque de qualité dans notre production ».Aussi, contrairement à ce qu'on pourrait penser, les Mexicains ne veulent pas d\u2019un traité nord-américain de libre-échange pour noyer les marchés avec des produits fabriqués par une main- d'oeuvre bon marché.« Nous voulons l'accord pour nous sortir de la situation des bas salaires, » explique Benito Bucay, vice-président senior de Desc, un conglomérat actif dans une demi-douzaine de secteurs dont les pièces d'auto, la pharmacie et la distribution alimentaire.La situation de l\u2019éducation est déplorable à tous les niveaux et même le réseau universitaire public semble être dans une situation lamentable, selon Arturo Fernandez, recteur de l\u2019université privée Autonomo, une des plus prestigieuses du Mexique.« Selon lui, les syndicats contrôlent en totalité des institutions publiques, allant même jusqu\u2019à nommer les Le club Balmoral: de beaux défis pour les mordu©s du golf! Si vous êtes intéressé(e) à devenir intégration du projet «Depuis plusieurs mois déjà, je parcours le terrain chaque fois que c\u2019est possible.Même si le club n\u2019ouvre que dans quelques semaines, je le connais par cœur.Je suis prête à relever tous ces beaux défis! Après avoir été séduite par le site, je suis aujourd\u2019hui conquise par le terrain.Le parcours est vraiment d'une beauté exceptionnelle.Chaque trou présente un attrait technique particulier en plus d'offrir un point de vue unique sur le paysage des Laurentides.J'ai vraiment de la chance d'avoir un club privé de cette qualité à deux pas de chez moi.J'ai hâte d\u2019y jouer avec mes amis! Le compte à rebours est commence.» membre de ce club unique, venez nous rencontrer.Vous serez agréablement surpriste) par la beauté du parcours, le style raffiné du chalet et la parfaite domiciliaire en bordure du golf.130, route 364 - - MORIN-HEIGHTS (514) 226-8989 DOMAINE BALMORAL professeurs.« L'éducation représente le plus grand problème du Mexique, dit Roberto Hi- riart, directeur du personnel chez IBM Mexico.Si nous n'embauchions qu\u2019à partir des habiletés techniques des gens, nous ne retiendrions personne du secteur public, ou très peu.« En fait, nous embauchons de 20 à 30 % de nos effectifs dans le public, mais nous le faisons pour leurs qualités personnelles.Nous nous chargeons ensuite de parfaire leur formation technique.» L'éducation est donc la prochaine tâche majeure à laquelle l'administration du président Carlo Salinas de Gortari entend s\u2019attaquer.Sa principale mesure, comme pour tout ce qu\u2019il a fait ailleurs, sera d'encourager la compétition entre les institutions.Aussi, les dégagera-t-il de l'étreinte du gouvernement central en les faisant passer sous la férule des juridictions régionales.Faible productivité Accompagne cette faiblesse de l'instruction publique un manque flagrant de formation en entreprise.« Il ne faut donc pas se surprendre, fait observer M.Escalante, si la productivité du Mexique n\u2019est qu\u2019au cinquième de celle qu\u2019on trouve aux États-Unis et au Canada, » Toutefois, pour ce spécialiste, la situation n\u2019est pas désespérée.Les chiffres en font foi : la productivité a crû de 5 % en 1989 et en 1990, un rythme bien supérieur à celui des voisins du Nord.De plus, s\u2019empresse-t- il de souligner, les travailleurs mexicains, bien encadrés, sont capables de niveaux de qualité et de productivité de classe mondiale.Aussi, en appelle-t-il aux exemples des usines de Ford et de Mazda, à Hermosillo, qui ont été jugées par une équipe du Massachusetts INFD-IMPÔTS Je suis salarié et j'ai dû débourser une certaine somme pour assister à un congrès.Puis-je réduire mon revenu de la somme déboursée?Non, seul le contribuable qui à un revenu d'entreprise peut déduire dans le calcul du revenu qu\u2019il tire d\u2019une activité commerciale ou professionnelle ce qu\u2019il lui en a coûté d'assister à un maximum de deux congrès pendant l\u2019année.Cependant, les congrès doivent être reliés aux affaires du contribuable et être tenus par une organisation commerciale ou professionnelle dans un lieu inclus dans le territoire de l\u2019organisation.: LA CORPORATION PROFESSIONNELLE DES COMPTABLES GENERAUX LICENCIES } PIRE TL Institute of Technology comme étant les meilleures du monde.Il en est de même de plusieurs autres unités, telles celles de Kodak, de Sears ou de General Motors, que leurs sièges sociaux jugent comme étant les plus performantes de leurs empires respectifs.Le problème de productivité du Mexique n'a toutefois rien à voir avec une quelconque paresse foncière des Mexicains, insiste José Gi- ral, président du Groupe DSC et un éminent penseur du mouvement de la qualité totale au Mexique.L'impression de paresse venait de la fameuse sieste de midi, autrefois prévalente.« La climatisation des édifices a changé tout cela, » dit l'homme d'affaires et penseur.Aujourd'hui, les Mexicains travaillent 15 % plus d'heures que les Américains et 35 % plus que les Européens.« Le problème de l'économie mexicaine n'en est pas un de rendement, mais de logistique, explique M.Giral.Nous manquons de savoir travailler en équipe, de maintenir une qualité constante.Cela n\u2019a rien à voir avec la mentalité des gens, mais tient à notre héritage culturel.« Le temps, la coopération minutieuse, la précision quantitative ne sont pas des éléments aussi importants dans une société agraire.Nous avons manqué la deuxième révolution industrielle, celle qui est reliée à la logistique.Aussi, allons- nous longtemps en souffrir.» Cette faiblesse logistique se réflète notamment dans le secteur des transports et de la distribution, note Benito Bucay, du Groupe Desc.Par exemple, les villes de Mexico et de Laredo sont distantes de 2 000 km l\u2019une de l\u2019autre.Or, le réseau ferroviaire est tellement inefficace que tout le transport entre les deux villes se fait par camion, ce qui n'est pas économique.Soif d\u2019eau et d\u2019énergie Deux autres problèmes urgents à régler sont ceux de l\u2019eau et de l'énergie.C\u2019est ce que dévoilait au président Salinas l'étude d'une commission technologique au moment même où nous étions au pays.Plusieurs régions du Mexique, dont la ville de Mexico, souffriront à plus ou moins long terme d\u2019insuffisances en eau.Par ailleurs, le besoin de soutenir une industrialisation poussée de l\u2019économie exigera un approvisionnement énergétique que le Mexique est présentement incapable de fournir.Le recours aux projets hydro-électriques est épuisé tandis que la construction d\u2019unités thermiques s'avère de plus en plus controversée.Toutefois, Jaime Alatorre, le président du Bureau Mexicain d\u2019Investissement, voit à long terme une solution dans l'exploitation des sources alternatives d\u2019énergie.C\u2019est d'ailleurs un des secteurs où le Mexique a développé des forces, malgré un mince budget national de R&D, qui représente seulement 0,6 % d\u2019un PIB de 220 milliards de dollars US.M.Alatorre pense notamment que le Mexique aura éventuellement recours à des usines de désalinisation de l'eau de mer pour combler autant ses besoins en eau qu'en électricité.I! reste qu\u2019en dépit de ses nombreux handicaps, l'économie mexicaine demeure promise à un brillant avenir, selon tous les observateurs à qui nous avons parlé.« moins d\u2019écoper le choc d'une crise économique internationale, l\u2019économie mexicaine est passablement à l\u2019épreuve des balles », affirme Eugene McCarthy, le responsable de la Banque Mondiale à Mexico.Même son de cloche du côté de Paul Friser-Frede- riksen, représentant de la Banque Royale à Mexico.Celui-ci juge que « les politiques actuelles de l\u2019administration Salinas vont conduire le Mexique au rang des pays les plus prospères.» Cela arrivera même si le traité de libre-échange ne passe pas, ce qui est improbable.Une telle éventualité ne ferait qu\u2019atténuer un peu I\u2019enthousiasme des investisseurs, et de fagon passagere yn BE a a] on v= SITE or ce ere So RAR AG AE Cw.ow M lies sont bien ai- trayantes pour les fabricants étrangers ces maquiladoras mexicaines.Après tout, le salaire horaire n\u2019y est-il pas en moyenne de 1,30 $ US ?« Oui, mais.», semblent penser les industriels canadiens, qui ne sont qu\u2019une douzaine à exploiter une ma- quiladora.Il y a beaucoup de mais : la faible qualité de la main-d'oeuvre, 1'éloignement, les problèmes d\u2019approvisionnement et quoi encore.Pourtant, ce sont les mêmes problèmes que l\u2019on rencontre dans tous les pays.Pour accueillir les investissements étrangers, le Mexique n\u2019est pas moins accueillant que n'importe quel autre.En fait, les quelque 200 000 maquiladoras et leurs 500 000 employés démontrent que le Mexique est encore plus accommodant que les autres.Ces maquiladoras sont situées le long de la frontière avec les États-Unis.Elles sont généralement possédées par des firmes américaines, qui s\u2019y sont établies pour utiliser les réserves de main- d'oeuvre mexicaine à bon marché.Un site protégé Pour ceux qui ont le mais tenace, il existe une formule rêvée pour atténuer leurs réticences et leur permettre de s\u2019acclimater tout en minimisant considérablement leur risque.On les appelle là-bas les shelter operations, ce qu'on peut traduire par sous- traitance en coquille.Rappelons qu'une maquila- dora offre avant tout un avantage fiscal.Toute matière première ou produit semi- fini qui entre au pays est exempt de tarifs, seule la valeur ajoutée par l'usine mexicaine étant taxée.Qu'en est-il d\u2019une coquille ?Gregory McCum- ber, un consultant avec la firme Burton, McCumber, Prichard, de Matamoros, sur la frontière mexicaine, estime que « si vous n\u2019avez pas une grande expérience internationale dans votre entreprise, il est préférable pour vous de passer par une coquille.Cela vous permet de tester les eaux et, après deux ou trois ans, si vous n'aimez pas votre expérience, vous êtes libre de vous en laver les mains.» Comment fonctionne une coquille ?Bill Wolfe, un colosse américain qui dirige à Matamoros Nova/Link, un des principaux shelter du Mexique, l'explique succinctement : «Le client fournit l\u2019inventaire, la machinerie et la formation du personnel.Nous, nous apportons tout ce CO TTT Les maquiladoras ou comment fabriquer au Mexique sans trop se fatiguer qui est nécessaire pour faire affaire au Mexique.» Cela implique beaucoup de choses, notamment l\u2019embauche du personnel, l'administration et les échanges avec les autorités, les liens avec les fournisseurs locaux.Cela coûte entre 4,50 $ et 6,00$ l'heure en moyenne, mais on a vu des gens se faire charger 3,50 $.Ces coûts, qui représentent les frais généraux d'exploitation, se comparent très avantageusement, dit Bill Wolfe, avec ceux du Canada qui s\u2019élèvent en moyenne à 27 $, ou encore à ceux de General Motors, qui sont de 37 $.Quelques-unes des compagnies qui occupent le plancher de Nova/Link à Mata- moros s\u2019y sont installées après avoir déchanté d\u2019une aventure asiatique, « En traitant avec une firme en Asie, ces compagnies ont constaté qu'il leur en coûtait 4 000 $ chaque fois qu'un membre de la direction s\u2019y rendait.Les Asiatiques parlaient peut-être l\u2019anglais, mais en fait ne parlaient pas le même langage.La communication technique était très ardue.À tous ces inconvénients s\u2019ajoutait le fait qu\u2019ils devaient supporter un inventaire total qui s\u2019étalait sur 90 à 120 jours pour compenser tous les inconvénients de la distance outremer.Financièrement, c\u2019est très coûteux et ça paralyse la capacité d'adaptation au marché.» Un outil, c\u2019est tout Notre interlocuteur, qui était précédemment ingénieur de production chez GM, avertit toutefois qu\u2019une maquiladora en coquille ne doit être considérée que comme un outil, très bon sans doute, mais un outil quand même.« Ce genre d'opération a tendance à attirer des gens qui sont au bord de la faillite aux États-Unis ou au Canada.Si vous vous déplacez jusqu'ici tout en étant sous- capitalisé, vous ne sauverez pas assez d'argent et assez rapidement pour couvrir vos frais de déplacement.I] ne faut pas qu\u2019une implantation en coquille soit un geste de désespoir.» Un entrepreneur désespéré, dans sa hâte, risque justement de tomber sur un profiteur qui va achever sa perte.Il pourra l\u2019attirer dans une coquille pour un prix très alléchant, mais il lui donnera en contrepartie un service pourri.« C\u2019est pourquoi, il est bon de bien s'informer avant d'arrêter son choix sur un fournisseur de coquille, » in- siste Jorge Bustamante, le directeur du Colegio de la Frontera Norte, à Tijuana, une des institutions d\u2019enseignement les plus réputées de la région.Du même coup, celui-ci signale que son institution, contre rémunération, peut aider un entrepreneur à sélectionner un fournisseur de coquille qui rencontre le mieux ses besoins.Car ces besoins peuvent varier considérablement d\u2019un joueur à l\u2019autre : employés spécialisés, approvisionnement énergétique, proximité d\u2019un marché ou de fournisseurs.Une compagnie qui songe à implanter une maquiladora, que ce soit d\u2019une façon autonome ou en coquille, aura avantage à ne pas trop retarder sa décision.Les pressions sur les salaires sont à la hausse, s\u2019il faut en croire Jorge Bustamante.La main- d'oeuvre qualifiée se fait de plus en plus difficile à trouver, ce qui amène les compagnies à concurrencer durement pour ces ressources.Pour l'instant, on a pu contenir les hausses en offrant diverses compensations, comme des services de garderie, des bonis ou de meilleures conditions de travail.Mais, combien de temps cela durera-t-il ?Par contre, il ne fait pas de doute que les salaires au Mexique et, surtout, dans les maquiladoras sont appelés à croître.Comme le signale Bill Wolfe, il y a tout une classe moyenne qui se développe dans la zone des ma- quiladoras, composée de gestionnaires, de professionnels et d'ingénieurs mexicains.Leur nombre croissant, il est inévitable que l'avantage salarial qu\u2019offre actuellement le Mexique aille s\u2019amenuisant.Bidonvilles Cette classe moyenne émergente, mais embryonnaire encore, est le phénomène social qui permet le mieux d\u2019excuser cet autre stigmate social largement dénoncé dans la zone des maquiladoras : les squatters.Tout autour de la zone industrielle de Matamoros et des autres villes de la zone frontalière, on rencontre des bidonvilles où s\u2019alignent des maisonnettes faites d\u2019assemblages de pièces de bois, de carton, de métal et de bouts de tissu.Pour qui n\u2019y est pas préparé, la vue a quelque chose de scandaleux.S'entassent dans ces rangées de maisons de fortune où on ne trouve ni eau courante, ni fosses septiques et nul éclairage, des familles entières.Qui sont-ils ?Selon Jorge Bustamante, on y trouve bien sir plusieurs des bas salariés du parc industriel.« Toutefois, la majorité, dit-il, ne sont pas des travailleurs permanents, mais des itinérants venus de l\u2019intérieur du Mexique et qui attendent leur chance de traverser la frontière.» Ces gens, attirés par les miroitements de la société américaine, ont quilté des conditions souvent aussi éprouvantes.Un grand nombre d\u2019entre eux réussissent à se faufiler illégalement en Californie ou au Texas.Une fraction, 2 %, est reçue légalement.Certains de ceux qui ne réussissent pas à passer et qui se découragent finissent parfois, s\u2019ils ont de la chance, par se trouver un emploi dans les maquiladoras.Sinon, ils végètent indéfiniment dans les bidonvilles.PRE AX PUISSANTI SOUPLE! et FACILE À UTILISER! Conçu pour les spécialistes en fiscalité Québec & Canada 5180, Chemin Queen Mary, bureau 300 Montréal, Québec H3W 3E7 MONTRÉAL Tél: (514) 481-8355 Fax (514) 481-4237 SANS FRAIS 1-200-663-7829 Les autres, par contre, qui travaillent dans les maquila- doras, réussissent, à force d'épargne, à sortir de leur bidonville et à accéder à de meilleures conditions de vie dans la ville.Ce sont ces gens qui, au fur et à mesure que leurs qualifications augmentent et qu'ils gravissent les échelons des compagnies étrangères, sont appelés à composer les rangs de la nouvelle classe moyenne.Le phénomène n\u2019évolue pas à une vitesse fulgurante, mais il est incontournable.Comme le dit Jorge Busta- mante : « I] y a une formidable mobilité verticale dans les compagnies.L'offre de main-d'oeuvre, surtout pour les métiers supérieurs, s'amincit.C\u2019est un phénomène récent, mais on souffre de plus en plus d\u2019un manque de main-d'oeuvre dans les Ti » = CCE % ARCELO VENDEURS, REPRÉSENTANTS, CONSEILLERS, 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vous et votre organisation * N'HÉSITEZ PAS À NOUS CONTACTER DÉS MAINTENANT | (514) 495-7735 Publiché par A.G.IR.Z66T IUAE ST !pauses \u2018S3Yiv4d4y S37 @ LES AFFAIRES, samedi 18 avril 1992 œ Québec : la modération salariale est inévitable IDD e 35 000 à 40 000 syndiqués du secteur public québécois ont envahi les rues de Montréal dimanche dernier pour protester contre les concessions salariales demandées par leur employeur.De 10 000 à 12 000 fonctionnaires ont fait de même à Québec.La veille, 8 000 enseignants et enseignantes Québec a fait un faux pas en accordant des hausses de plus 10 % à certains de ses sous- ministres.Si Québec doit fournir une rémunération concurrentielle à ses meilleurs employés, le timing de ces hausses est pour le moins discutable.Quand les temps sont durs, le secteur privé est généralement plus enclins à de- avaient manifesté leur colère {III | TT mander des sacrifices aux ca- face au Parlement de Qué- a PA i dres supérieurs qu\u2019aux autres lec.AGNE employés.Québec veut troquer la hausse salariale de 3 % et le paiement forfaitaire de | % que les 400 000 salariés du secteur public devaient recevoir le ler juillet 1992 contre des hausses de 1 % le ler juillet 1992 et le ler janvier 1993 et une augmentation de 2 % le ler juillet 1993, Québec veut aussi prolonger les conventions collectives jusqu'au 30 juin 1994.Ce projet d\u2019étalement salarial est le deuxième sacrifice que Québec demande en un an à ses employés.La hausse prévue pour le ler juillet était déjà le fruit d\u2019un compromis accepté l'an dernier en contrepartie d\u2019un gel des salaires de six mois, ce qui a permis d'épargner 280 M$.La dernière demande du gouvernement vise une économie d\u2019environ 660 M$ sur deux ans : 350 M$ du ler juillet 1992 au 31 mars 1993 et 310 M$ pendant les 15 mois suivants.Les grandes centrales et les principaux syndicats exigent que le gouvernement leur verse, tel que promis, les 4 % prévus pour le ler juillet prochain en échange d\u2019un prolongement de la convention d\u2019un an, sans hausse salariale additionnelle.Cette contre-proposition n'est sûrement pas une position définitive.Québec doit profiter de cette ouverture pour chercher à obtenir un compromis acceptable avant de songer à imposer un décret.Il est vrai, comme le dit Québec, que la récession a grandement diminué la capacité de payer du gouvernement.Ses finances publiques sont dans un état critique.Le déficit dépassera cette année les quatre milliards de dollars et rien n\u2019indique que 1992-93 sera plus facile.Les employés de l\u2019État ne peuvent pas demeurer insensibles à cette situation même si Fondamentalement, la rémunération des employés du secteur public québécois devance toujours fortement celle du privé.Selon l'Institut de recherche et d\u2019information sur la rémunération, la rémunération globale horaire des salariés du gouvernement était en 1990 de 12 % supérieure à celle des salariés du privé occupant des emplois comparables.Or, cette statistique oublie la sacro-sainte sécurité d'emploi, qui vaut son pesant d\u2019or.C\u2019est pourquoi bien peu de travailleurs du secteur privé vont s\u2019apitoyer sur le sort des employés du secteur public.Depuis juin 1990, le Québec a perdu environ 120 000 emplois.Là-dessus, au moins 115 000 emplois ont été perdus dans le secteur privé.Si la rémunération comparée des secteurs public et privé échappe à beaucoup d'employés du secteur public, elle est très bien connue des chefs syndicaux.Ces derniers feraient donc preuve de responsabilité s'ils acceptaient d\u2019étaler la hausse de 4 % prévue au ler juillet.Après tout, l\u2019inflation n\u2019est que de 2,0 à 2,5 %.Les présents tiraillements entre le gouvernement et ses syndicats illustrent une fois de plus la faiblesse du régime de négociation dans le secteur public.Si la négociation des salaires est un droit, il est inacceptable que celle-ci ait créé l\u2019écart important qui perdure entre la rémunération des employés du public et celle du privé.D'ici à ce que l'on retrouve un meilleur équilibre, l'élimination de cet écart reste un objectif incontournable, que la situation actuelle des finances publiques rend plus pressant que jamais.C'est avec cette réalité en tête que les dirigeants syndicaux doivent retourner à la table de négociation.CA DÉMARCHE DE M- JOHUSOU ! | nes © pee \u2014 TC \u201cAFFAIRES Fondé en 1928 À = ; Éditeur: Michel Lord Editeur adjoint et rédacteur en chef: Jean-Paul Gagné Chef de pupitre: Michel Clermont Adjoint au chef de pupitre: Gllles Gagnon Directeur cahiers spéciaux: Normand Saint-Hilaire Adjoint: Jean-Luc Renaud Directeur section finance: Bernard Mooney Directeur technologie-informatique: Yan Barcelo Journalistes: Dominique Beauchamp, Claude Chiasson, , Gilles Des Roberts, Gilles Lajoie, François Riverin, Francis Vailles, Martin Vallières Collaborateurs: Jean H.Gagnon, Raymond Théoret, Roger Page, Dominique Froment, Michel De Smet, Valller Lapierre, Raymond Prince Photographe: Jean-Guy Paradis Coordonnateur de production: Donald Wells Publicité: Directeur des ventes: Yvon Tremblay Adjoint, développement des ventes: Joanne Proulx Adjoint administratif: Normand Bergeron Montréal: (514) 842-6491 - Toronto: (416) 324-2789 - Vancouver: (604) 984-7176 New York: 354-6266 - Chicago: 201-9393 - Los Angeles: 340-5058 - Londres: 287-2728 Tirage: Directeur François Blondin Marketing: Directeur Gllles Robichaud Abonnement: (514) 842-3131 Les Affaires publié 46 fois l'an.1 an: 34,96 $* 2ans: 55,20 $* Les Affaires Trimestrle! publié 4 fois l'an 1 an 6,00* $ 2 ans 12,00 $* Au numéro: 1,50 $* - * Les taxes applicables s'ajoutent à ces prix.The Administration Division des publications économiques » Audit Président: Michel Lord \\ AAS Directeur, service de l'administration: Ginette Roy Imprimé par l'Imprimerie Transmag inc., une division de l'Imprimerie Trans-Continentale inc.Répertorié dans l'index des périodäques canadiens Courrier de la deuxième classe - enregistrement no 0923 Dépôt légal - bibliothèque du Québec ISSN 0705-1859 Second class USPS 004582, Champlain, N.Y., 12919-1518 Publié par Publications TRANSCONTINENTAL inc.465, rue Saint-Jean, 9e étage, Montréal H2Y 354 Tél.: (514) 842-6491 Télex: 055-61971 Fax : (514) 842-6910 Président du conseil d'administration: Rémi Marcoux Membre du Groupe Transcontinental G.T.C.Itée © condominiums de luxe au bout de lo 183e rue, sur ui pourrait vous blâmer si même après un examen rapide de la Lexus SC 400, vous étiez pris du désir soudain de la posséder?Impossible de rester indifférent devant cétte véritable Voici de quoi à Bien entendu, plus vous allez œuvre d'art sur roues.l'inspecter, plus vous en aurez envie.Admirez le capot légèrement en pente où se loge un moteur V8 de 4.0 litres, dont le roulement est tout en douceur et en puissance.Appuyez sur l\u2019accélérateur et vous sentirez le siège gainé de cuir vous envelopper, le temps de passer de 0 à 60 m/h, à peine 6,9 secondes. [11] a TTI NEL we pour attirer l'Université de l'espace région de Montréal.Premièrement, la région a un bon noyau d'organismes du domaine spatial : l'Organisation de l\u2019aviation civile internationale (OACI), l\u2019International Air Transport Association (IATA), I\u2019Agence spatiale canadienne, la Société internationale des télécommunications aéronautiques (SITA), l\u2019International Business Aviation Council (IBAC).En outre, elle est bien pourvue en entreprises aérospatiales.Qu\u2019on pense à Spar Aérospatiale, à Cana- dair et à Pratt & Whitney, par exemple.En outre, Montréal a sur son territoire quatre universités, dont McGill, qui est reconnue internationalement.Enfin, le Québec s\u2019est doté il y a quelques années d\u2019une politique d'accueil des organisations internationales non gouvernementales, qui rend plus facile l'intégration des entreprises et des employés étrangers et leur famille (exemption fiscale, langue de travail et d\u2019enseignement de leur choix, etc.).Les frais d'impression des documents de la proposition et de deux vidéos qui relèvent les atouts de Montréal ont été payés par Spar Aérospatiale.Dans sa proposition, quatre emplacements potentiels à Montréal ont été retenus pour l'université.Pour deux d'entre eux, il faudrait construire des immeubles.Bâtisses de 365 000 pi2 Le projet propose un pavillon de 9 085 m?(97 700 pi?) et un campus universitaire de 24 805 m?(267 000 Puis si vous désirez combler le silence de l'habitacle, le système sonore Nakamichi.280 watts à sept haut- parleurs.avec changeur pour 12 disques compacts, vous ravira.C'est bien sionnaire Lexus le plus près, télé- simple.plus vous contemplez la SC 400.plus il devient évident que sa véritable Pour connaître le nom du conces- beauté est à l'intérieur.phonez au 1-800-26-LEXUS.À quoi sert de résister! 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ou au Festival juste pour rire qui assurent des assistances de centaines de milliers de spectateurs dans le cadre de leurs événements publics.Toutefois, sur le plan des retombées médiatiques, c\u2019est un choix intéressant, avec sa couverture en Europe, aux États-Unis et en Asie.» Roger Doré espère d'ailleurs que cette présentation du World Bowl permettra à son organisation et à la ville de donner de la crédibilité à leur demande pour obtenir le Super Bowl.« Montréal est capable d'offrir toutes les garanties techniques qu'exige le Super Bowl au chapitre des chambres d'hôtels, du stade et des équipements de télédiffusion.On parle de retombées économiques de 80 à 100 MS, le jeu en vaut la chandelle.» Le président de La Machine reconnaît toutefois que la concurrence sera féroce, d'autant plus qu'elle risque de venir des Etats-Unis et d'Europe.« La NFL a comme objectif de mondialiser le marché du football et elle fait des efforts importants pour sensibiliser l'Europe à ce sport, a expliqué aux AFFAIRES l\u2019entrepreneur de 42 ans.Il n\u2019est donc pas impossible que des villes comme Londres et Francfort, qui ont déjà des franchises de la Ligue mondiale, et même Paris déposent leur candidature pour la 31e édition du Super Bowl.En annonçant rapidement notre candidature, on prend les devants.Si la ligue décide de sortir des Etats- Unis pour présenter l\u2019événement, elle devra reconnaître que nous avons été les premiers à déposer une offre.» En attendant, la démarche de Roger Doré à déjà eu des retombées.Les autorités de la NFL lui ont fait parvenir 350 billets pour le prochain Super Bowl qui se tiendra à Pasadena en Californie.« On nous les donne parce qu'on a déposé notre candidature.On les utilisera pour des promotions et pour que le comité organisateur se rende à Pasadena pour sensibiliser les dirigeants de la li- align ES ROBERTS © T66T |UAe ST Ipoues \u2018S3HIV14V SIT = LES AFFAIRES, samedi 18 avril 1992 8 EDP eux fournisseurs de fenêtres architecturales, Vitrerie Champlain de Québec et Harco Verre de Montréal, une filiale du constructeur Hervé Pomerleau, font désormais alliance dans une nouvelle entreprise, Champ- lain- Harco.La nouvelle société aura maintenant deux usines à Va- nier, en banlieue de Québec, ainsi qu\u2019à Montréal, qui emploie actuellement une soixantaine de personnes.Le regroupement des deux entreprises crée une société 7 avec des revenus consolidés d'environ 12 M$ dollars dans l\u2019est du Canada et le nord-est des États-Unis.Selon l\u2019ex-président de Vitrerie Champlain, Gaston Tremblay, la nouvelle entreprise fusionnée Champlain- Harco a maintenant une capacité de production équivalent à 20 M$ par année avec près de 150 employés.Vitrerie Champlain se spécialisait davantage dans les fenêtres architecturales de toit, comme les lanterneaux.Elle a notamment contribué récemment à la construction du pavillon Jean-Noël Des- marais au Musée des Beaux-Arts de Montréal, un projet mené par le Groupe Pomerleau.Quant à Harco Verre, elle se spécialise davantage dans les fenêtres architecturales de type murs-rideaux, pour les édifices à bureaux.« Le marché de la fenestration architecturale demeure difficile.C\u2019est pourquoi nous voulons accroître notre marché d'exportation vers le nord-est des États-Unis, du Québec Quand on pense technologie, on pense d'abord à une ingénieure.L'ingénieure et l'ingénieur ont reçu une formation scientifique et technique qui leur donne la compétence nécessaire pour diriger et réaliser des travaux d'envergure ou pour faire de la recherche.Les champs d'activités dans lesquels ils peuvent intervenir sont tellement variés qu'on peut conclure que dans tout projet impliquant quelque technologie que ce soit, il faut faire appel à des ingénieurs.Ordre des ingénieurs commente Gaston Tremblay.« Entre-temps, la fusion des deux entreprises apportera des avantages au niveau des coûts d'administration.Nous garderons néanmoins deux usines, à Québec et Montréal.» Ex-actionnaire unique de Vitrerie Champlain, Gaston Tremblay se retrouve désormais partenaire à part égale aux côtés du Groupe Pomer- leau dans Champlain-Harco.Le Groupe Pomerleau avait créé Harco Verre en 1990 à Montréal afin d\u2019y transférer la production de fenêtres architecturales d'une filiale de fabrication de verre scellé, Hyalin de Saint-Hyacinthe.Harco Verre a aussi repris les activités de fenestration l\u2019entreprise.Montréal et de Toronto.architecturale de ETSG de Sherbrooke, une ex-filiale du fabricant de portes et fenêtres Arcon Canada de Montréal qui avait été fusionnée à Hyalin en 1989.75 M$ de nouvelles parts permanentes KE nviron 1! 180 caisses Desjardins viennent de lancer une nouvelle émission de parts permanentes pour une somme globale de 75 M$.Ces parts donnent droit à une déduction de 50 % du revenu imposable aux fins de l'impôt du Québec jusqu\u2019à \u2014 (Cr COGECO Monsieur Henri Audet, président du conseil et chef de la direction de COGECO inc., a le plaisir d\u2019annoncer la nomination de madame Jacqueline Boutet à titre d\u2019administrateur au sein du conseil d'administration de Madame Jacqueline Boutet oeuvre dans le domaine des investissements immobiliers à Montréal et à Québec depuis 1971.Madame Boutet est également membre du conseil d\u2019administration du Groupe S.N.C.Inc, de la Banque Hongkong du Canada, de la Chambre de commerce française du Canada, du Fonds de recherche de PInstitut de cardiologie de Montréal, de Tennis Canada, du Centre canadien pour la philantropie et du Conseil consultatif national du programme Imagine.COGECO est une entreprise active dans le secteur des communications.En télédistribution, COGECO dessert environ 410 000 abonnés répartis dans cinq provinces canadiennes.COGECO exploite cing stations de radio et quatre stations de télévision au Québec et publie 34 journaux hebdomadaires au Québec et en Ontario.Les titres de COGECO sont inscrits aux bourses -de Fusion de fabricants de fenêtres architecturales concurrence de 1 000 $.Depuis janvier 1990, les caisses Desjardins ont émis 250 M$ de parts permanentes; celles-ci sont détenues par 120 000 membres.Salon de l'invention WU ne centaine d\u2019inventeurs et d\u2019innovateurs de presque toutes les régions du Québec présenteront leurs inventions et innovations au Salon de l'invention et de l'innovation qui se tient du 24 au 26 avril à l'aréna de Black Lake dans les Bois- Francs.Cégep : option en services financiers He Collège de Bois-de- Boulogne de Montréal lancera à titre expérimental en septembre une nouvelle option en services financiers.C\u2019est une première au Québec.Cette nouvelle option, décernée dans le cadre du programme de Techniques administratives, s\u2019adresse aussi bien aux étudiants réguliers qu'aux employés des institutions financières qui veulent parfaire leurs connaissances.L'Institut des banquiers canadiens s\u2019est associé à la conception du cours qui sera dispensé.Ailleurs au Canada, l\u2019Institut s\u2019est aussi associé à un collège de Toronto et un autre de Vancouver afin de créer un programme conduisant à un diplôme en services financiers.Retraite de Michel Dion EVE ichel Dion, directeur général de l'Association des entrepreneurs en construction du Québec depuis sa création en 1976, prendra sa retraite en mai.Il sera remplacé par Robert Brown, qui a occupé plusieurs fonctions au sein de l'association, où il oeuvre depuis 1976.Transport et taxes en sus.Voyez tous les détails chez votre concessionnaire participant.Seulement pour un temps limité.chez votre concessionnaire @ Cait sait se faire désirer ra, er \u2014 tv = OT RIE Li = Les régimes collectifs d'avantages sociaux sont en mutation profonde Be secteur des régimes collectifs d\u2019avantages sociaux vit une profonde mutation.C'est ce qui ressort d\u2019une série d\u2019entrevues réalisées par LES AFFAIRES auprès de professionnels de cette industrie.« Contexte économique difficile, désengagement progressif des pouvoirs publics, évolution démographique de la société, types d'avantages devenus obsolètes au fil du temps, les éléments ne manquent pas pour prédire que les transformations que l\u2019on observe déjà dans notre secteur depuis quelques années iront en s'accélérant », a résumé Yves Farmer, 47 ans, conseiller en avantages sociaux au cabinet-conseil Wyatt.M.Farmer croit que, pour atteindre leurs objectifs, c\u2019est-à-dire maintenir la qualité de leurs programmes, les employeurs devront faire preuve de beaucoup d'imagination.« Ils devront faire aussi bien, sinon mieux, avec des ressources financières limitées.» Rationaliser les coûts Certains produits pourraient être appelés à disparai- tre ou encore à subir des transformations en profondeur.M.Farmer a notamment fait état de la franchise applicable aux régimes complémentaires des frais médicaux qui, depuis une vingtaine d'années, s'est générale- Nouveaux produits a faibles coiits ment maintenue au montant dérisoire de 25 $.« C\u2019est une évidence que les frais médicaux augmentent bien plus rapidement que l'inflation », a précisé Marcel Larochelle, adjoint au vice-président de la firme d'actuaires et de conseillers en avantages sociaux GBB Buck.« On pourrait imaginer une participation financière plus importante des employés.Du reste, on note déjà, ça et là, des régimes qui ont été indexés au coût de la vie, » Par ailleurs, les rentes de survie accordées dans le cadre de l\u2019assurance-vie collective semblent en voie de disparition.« C\u2019est un avantage très coûteux, a indiqué M.Farmer.Les assureurs doivent constituer à ce chapitre des réserves très élevées dont ils refilent les coûts à leurs clients, les employeurs.» M.Farmer a de plus noté qu'au cours de la dernière enquête effectuée par sa compagnie en 1990, une étude qui portait sur les régimes d'avantages sociaux accordés par 784 employeurs canadiens, seulement 13 % des employeurs offraient des rentes de survie à leurs employés.« La popularité de ce produit devrait être descendue aujourd\u2019hui sous la barre des 10 % alors qu\u2019en 1985, elle s\u2019établissait encore aux alentours de 25 %.».Enfin, le désengagement probable du gouvernement Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Yves Farmer : « En 1990 à peine 4 % des employeurs cana- diens offraient un programme d'avantages flexibles.Ce maigre pourcentage doit avoir fait un bond phénoménal au- Jourd\u2019hui.» face aux soins de santé, en particulier la possibilité d\u2019un recul partiel en matière de gratuité des frais dentaires pour les moins de 16 ans, n\u2019est pas de nature à rassurer les employeurs.« Les soins dentaires, c\u2019est un gros morceau pour les employeurs puisqu'ils comptent pour plus de 15 % de l\u2019ensemble de leurs coûts en avantages sociaux, incluant les régimes de retraite, estime Louise Lessard, conseillère en avantages sociaux de Towers Perrin.Le champ délaissé par le gouvernement devra inévitablement être assumé par les entreprises à moins que ces dernières puissent intéresser pour l'employeur IDD eux nouveaux produits semblent devoir gagner en popularité dans le domaine des régimes collectifs d'avantages sociaux.Il s\u2019agit du programme d'assurance-groupe auto- mobile-habitation et des programmes d'aide à l\u2019employé.Un nombre croissant d'entreprises offrent à leurs employés un programme d'assurance collectif auto- mobile-habitation à un taux avantageux.« Dans un contexte de concurrence très vive dans le secteur des assurances générales, les compagnies d'assurances sont toutes heureuses de se voir offrir un bassin de clients potentiels constitué des travailleurs des entreprises », a expliqué aux AFFAIRES Marcel Larochelle, adjoint au vice-président de la firme GBB Buck.Les assureurs peuvent ainsi épargner sur leurs frais de marketing et de publicité tout en réduisant leurs frais administratifs.C\u2019est une formule ingénieuse et de faibles coûts pour l'\u2019employeur dont la contribution consistera, la plupart du temps, à effectuer le travail administratif, soit de déduire la cotisation d'assurance à même le salaire de ses travailleurs.« Dans le cas des programmes d'aide à l'employé, la progression peut être qualifiée de fulgurante, a affirmé Yves Farmer, conseiller en avantages sociaux au cabinet-conseil Wyatt.I y a deux ans, seulement le tiers des entreprises que nous avions consultées pour fins d'enquête mentionnaient offrir cet avantage à leurs employés.J\u2019estime actuellement que plus de la moitié d\u2019entre elles le proposent.» Le programme d'aide s'adresse aux employés qui traversent une période de désarroi financier ou nerveux.Il peut prendre la forme de consultations avec un spécialiste de la planification financière ou avec un professionnel de la santé dans le cas de troubles psychologiques.Les problèmes de plus en plus courants de toxicomanie et d\u2019alcoolisme attribuables au stress et les pertes de productivité qu\u2019ils provoquent chez les travailleurs incitent les employeurs 2 offrir de tels programmes.leurs employés a des formules de coparticipation.» Dans ces conditions, la croissance des programmes d\u2019avantages flexibles s\u2019affir- me de plus en plus comme un atout majeur pour les employeurs.Rappelons que cette formule permet généralement à l'employeur d'offrir un minimum de protection sur des produits de base (as- surance-vie, invalidité et soins de santé) tout en accordant à ses employés un montant forfaitaire complémentaire que ces derniers pourront convertir en avantages convenant à leurs besoins.Les travailleurs auront aussi la latitude, dans la majorité des cas, de bonifier leur programme à leurs frais, s\u2019ils le souhaitent, par des protections supplémentaires.« L'intérêt pour l\u2019employeur, c\u2019est de mieux contrôler ses dépenses, a conclu M.Farmer.De plus, il rend les travailleurs plus conscients des avantages qu'accorde son entreprise.Si le régime leur paraît intéressant, il constituera un bon point pour l'image corporative de l\u2019entreprise auprès des em- ployés.» Les analystes que nous avons consultés ont également fait remarquer que l'évolution récente de la société en général a poussé les gouvernements à adopter des mesures en faveur de la famille.Ainsi, la Loi sur l'assurance-chômage inclut désormais la notion de congé parental alors que certaines provinces obligent déjà légalement les employeurs à contribuer à des régimes complémentaires de congé de maternité.« On voit se dessiner, même sans mesures législatives contraignantes, un effet d'entraînement qui fera en sorte que de plus en plus d'employeurs accorderont des montants complémentaires aux indemnités de maternité, a déclaré M™ Lessard.Il devrait en être de même pour les jours de congé de FN rémunérés.» HE A MICHE E SMET C\u2019est simple pour l\u2019entreprise, le REER collectif est facile à implanter et économique à gérer; on peut l'utiliser en remplacement ou en complément d\u2019un régime de retraite conventionnel.C\u2019est la Fiducie Desjardins qui se charge de la plupart des tâches administratives suivant les instructions qu\u2019elle reçoit directement de vos employés.COLLECTIF Le REFR collectif de la Fiducie Desjardins, c\u2019est la solution.C\u2019est simple : c\u2019est le régime le moins compliqué à gérer.La Fiducie Desjardins vous produit des relevés clairs et détaillés.Chaque participant fixe sa contribution à déduire de son salaire ou à prélever automatiquement dans son compte d'épargne, et ce, sans frais d'administration, de transfert et de fermeture.C\u2019est simple, pour tout savoir sur le REER collectif ou l\u2019un des nombreux autres régimes collectifs, un coup de fil suffit.Appelez un conseiller de la Fiducie Desjardins, le plus grand fiduciaire de REER du Québec.Vous verrez, ses solutions simples au cube vous éviteront bien des maux de bloc! Services aux Sociétés : (514) 286-5825 ou, sans frais, 1 800 361-6840, poste 5825 0 Fiducie Desjardins POUR GÉRER L'AVENIR Desjardins § JK SRN TEAR 1 Bopératio _ Z66T |UAE 8T \\poues \u2018SIYIV44V SI] N LES AFFAIRES, samedi 18 avril 1992 N EL es employeurs doivent réagir immédiatement s\u2019ils veulent préserver la qualité des programmes de protection des frais complémentaires de santé qu\u2019ils offrent à leurs travailleurs.Tel est le message qu\u2019André Magnan, associé principal à la Société-conseil Mercer, a livré en entrevue aux AFFAIRES.M.Magnan, qui compte près de 30 ans d'expérience dans le domaine des programmes d'avantages sociaux collectifs, constate que trois facteurs justifient cette LI HI Eau gagement du gouvernement dans sa participation à ces programmes et le vieillissement de la population.« Depuis 1986, nous avons connu un taux cumulatif d'inflation d'environ 26 %, mais les frais de santé ont, quant à eux, augmenté de 44 %, a souligné M.Ma- gnan.Cela donne une idée des déboursés disproportionnés auxquels doivent faire face le gouvernement et l\u2019en- (reprise privée.» l\u2019instar de ses collègues actuaires, M.Magnan ne peut que constater la tendance générale au désengage- SUE ed 0 Les employeurs doivent repenser leurs régimes complémentaires de soins medicaux me une résultante inévitable des coûts faramineux dans le domaine des soins de santé.Responsabilité accrue du secteur privé II considére cette tendance irréversible, d'autant plus que le vieillissement de la population aggrave le problème.M.Magnan a cité le cas de la Nouvelle-Écosse qui a remis en cause la gratuité des frais dentaires pour les enfants et les adolescents.L\u2019Ontario a, pour sa part, mise à jour : l'augmentation des soins de santé, le désen- ment gouvernemental com- réduit sa participation au MARTINEAU PROVENCHER CONSEIL F1 VISION ACTUARIAT - REGIMES DE RETRAITE - REGIMES D'EPARGNE - REGIMES COLLECTIFS COMMUNICATION INTERNE - RELEVÉS PERSONNALISÉS - PRÉPARATION À LA RETRAITE ÉVALUATION DES POSTES - RÉMUNÉRATION INCITATIVE - SANTÉ ET SÉCURITÉ DU TRAVAIL QUÉBEC RICHARD LAROUCHE.F SA .FICA 801, CHEMIN SAINT LOUIS, BUREAU 220 QUEBEC (QUEBEC) G1S 1C1 TEL.(418) 681-0707 FAX (418) 681-2665 TORONTO DAVID GRACE.FSA FICA PLAZA BANQUE ROYALE.TOUR SUD TORONTO (ONTARIO) M5J 2J4 TEL 1416) 865-0660 FAX (416) 865-0820 MONTREAL JACQUES MARTINEAU.MA AA EA 1000, DE LA GAUCHETIERE O BUREAU 3300 MONTRÉAL (QUÉBEC) H3B 4W5 TÉL (514) 861-0526 FAX (514) 861 2983 ACTUARIAT N.associés actuaires, spécialistes du domaine de l'assurance collective ont accumulé plus de 100 ans d'expérience en tarification, développement de produits, rédaction de contrats et administration de régimes.RÉMUNÉRATION ET AVANTAGES SOCIAUX RESSOURCES HUMAINES SYSTÈMES D'INFORMATION Entre autres, vous pouvez contacter : M.Claude Boily M.Jean-Guy Côté M.Georges Ferland M.Louis Gosselin au (514) 878-9090 El! SOBECO .ERNST & YOUNG IL 111] LL remboursement de frais médicaux pour des traitements reçus hors de la province.Québec compte d\u2019ailleurs emboîter le pas au printemps prochain.« ll est grand temps que l\u2019entreprise privée tire les leçons de ce recul gouvernemental de plus en plus accentué, a souligné M.Ma- gnan.On sent que la pression monte pour que les régimes privés en assument toujours davantage.D'un autre côté, avec l'état piteux de notre économie, on peut s'interroger sur la capacité des employeurs à s'adonner à des largesses inconsidérées dans ce domaine.» Plusieurs incongruités M.Magnan croit que plusieurs aspects des régimes actuels doivent être remis en cause.I! juge, par exemple, que le maintien d'une franchise de 25 $ appliquée aux régimes complémentaires des frais médicaux est totalement dérisoire.« Ce montant déductible n\u2019a pas été modifié depuis une vingtaine d'années.Imaginez un instant un salaire industriel moyen de 7 000 $ en 1970.Si la franchise avait été indexée à l\u2019évolution des salaires, ce même salarié, avec un revenu de 30 000 $, contribuerait aujourd\u2019hui pour 150 $ à son programme », a évalué M.Magnan.Celui-ci s\u2019en prend également au principe d'universalité de la participation des employeurs qui ont mis en place un programme complémentaire de frais médicaux pour leurs employés salariés à la retraite.« En toute chose, il faut penser à ce qui est vraiment équitable.Or, dans un tel cas, un employé qui compterait trois années d'ancienneté dans une firme bénéficiera des mêmes avantages qu\u2019un autre qui y a consacré 30 ans de sa vie.Personnellement, j'estime que l\u2019employeur n\u2019a pas une responsabilité aussi es = es mn ur, [TRS al .® Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFARES André Magnan : importante vis-à-vis du premier de ces travailleurs que par rapport au second », a encore affirmé M.Magnan.Des solutions au mérite Dans les deux cas précités, M.Magnan préconise un re- positionnement de la participation des employeurs et des employés face aux régimes d'avantages collectifs.« Il est clair qu\u2019on devrait, par exemple, indexer la franchise, a indiqué M.Magnan.On pourrait aussi prévoir qu\u2019elle serait exprimée en pourcentage du revenu, ce qui éviterait de pénaliser les petits salariés.» M.Magnan retient également la solution d\u2019une formule régressive de participation de l'employeur en fonction du nombre d\u2019années d'ancienneté du travailleur.Ainsi, dans le cas des employés salariés retraités bénéficiant d\u2019un programme complémentaire de santé, il estime qu\u2019il serait équitable que l'intervention de l\u2019employeur soit proportionnelle « Je crols qu\u2019il va falloir en venir à une participation accrue des employés à leur programme complémentaire de soins de santé.» aux années d'ancienneté de l\u2019employé.Enfin, M.Magnan relève également de nettes incohérences dans les régimes d\u2019invalidité.« Ces programmes de prestations qui sont versées en remplacement d'un salaire sont conçus à l'encontre de tout bon sens, a-t-il affirmé.Si vous vous trouvez incapable de travailler pour une courte période, vous percevrez l'équivalent de 70 à 100 % de votre salaire.Par contre, s\u2019il s\u2019agit d'une invalidité de longue durée, atten- dez-vous à recevoir des prestations ne représentant que les deux tiers de votre salaire.À mon avis, il est urgent de renverser la tendance.» M.Magnan y voit une injustice sociale flagrante puis- qu\u2019une invalidité de longue durée signifie souvent une catastrophe financière pour le travailleur, d'autant plus que les prestations ne sont même pas indexées au coût hf POULIN MORISSETTE INC.CONSEILS, AVANTAGES SOCIAUX ET ACTUARIAT Nous avons mis sur pied depuis plusieurs années La formation, une série de séminaires intitulés VOIR CLAIR.nous y choyons vraiment ! VOIR CLAIR dans les assurances collectives (12 heures) VOIR CLAIR dans la tarification des assurances collectives (6 heures) VOIR CLAIR dans les régimes de retraite (12 heures) VOIR CLAIR dans l'administration des régimes de retraite (12 heures) VOIR CLAIR dans la loi 116 (6 heures) VOIR CLAIR dans la réglementation fédérale sur l\u2019épargne-retraite (6 heures) POUR VRAIMENT VOIR CLAIR DANS LES AVANTAGES SOCIAUX Appelez Félix Poulin: (514) 849-1234 Z66T uae 8T Ipawes \u2018SIYIVAdY ST 8 NOUS VOUS REMERCIONS POUR LE SERVICE QUE VOUS NOUS AVEZ OFFERT JUSQU'À PRÉSENT ET TOUT PARTICULIÈREMENT POUR L'AMABILITÉ, LA COMPETENCE ET PARFOIS LA PATIENCE DONT VOTRE PERSONNEL A \u201d SU FAIRE PREUVE AVEC NOTRE GROUPE.\u2014 P.A., LASALLE ill ICRC un A A RC NOS CLIENTS NOUS LE DISENT EN TOUTES LETTRES.FAIRE AFFAIRE AVEC CROWNVIE, C\u2019EST FAIRE AFFAIRE AVEC UN PERSONNEL TRES EFFICACE ET COURTOIS ET OBTENIR UN RÈGLEMENT RAPIDE DES PRESTATIONS.\u2014 M.G.MONTREAL JE VOUS REMERCIE POUR LE BON ET COURTOIS SERVICE QUE NOUS AVONS REGU DE CROWNVIE AU COURS DES CINQ DERNIERES ANNEES.\u2014 I.L., QUÉBEC LEs TITULAIRES DE POLICES CROWNVIE NOUS CES TÉMOIGNAGES NOUS RÉCONFORTENT.PARCE QUE NOUS SAVONS, VOYEZ-VOUS, D\u2019OFFRIR DES PRODUITS NOVATEURS.IL EST Vi NOUS SOMMES FIERS D'AVOIR ÉTÉ PAR AILLEURS Tous LE MEMBRES YE NOTRE PERSONNEL, N'ONT QU\u2019UN OBJECTIF EN vig SATISFAIRE LE CLIEN : ST 900 SE QUAND LES GENS AVEC QUI VOUS TRAITEZ DEVIENN : 3 ii MD VOS MEILLEURS «VENDEURS», ÇA EN DIT LONG SUR: LA QUALITÉ.Fa == CrownVie DE VOTRE SERVICE.MAIS, PLUTÔT QUE DE NOUS CROIRE SUR LS PAROLE, JUGEZ-EN PAR CE QUE NDUS DISENT NOS CLIENTS.2 _ Féquipe olympique canadienne paies ES ®@ Marque officielle © Association olympique canadienne 1967« PRESENT! AVEC UNE PUBLICITE DANS NOTRE PROCHAIN CAHIER SPECIAL QUEBEC « ÉTATS-UNIS DES LIENS COMMERCIAUX A L'ÉPREUVE DU TEMPS DATE DE PARUTION: 9 MAI 1992 DATE DE TOMBÉE: 24 AVRIL 1992 « POUR INFORMATIONS - MONTREAL: TORONTO: VANCOUVER: (514) 842-6491 (416) 324-2789 (604) 884-717¢ EDP ans le dernier budget fédéral, le ministre des Finances, Dan Mazankowski, propose de restreindre 1'exonération de gain en capital en supprimant l'exemption de 100 000 $ sur les immeubles acquis après le 29 fé- J100000000000R0RDIRERNNINDINNE Ce midi Plaisir et affaires Restaurant Kenny Wong 4065 boul, Taschereau St-Hubert (Rive-Sud) (514) 676-0301 PERGHHSOOOSDOSOOSOOEHAOOHOGOOOGUGOGNNOSEUANNEGONSODSHANANODOE SUNUUUUGUNNNHNGOOUOOEDENNOSOOHOURUOOSOUOHRBEDRONOSRONOENNGNUEE vrier 1992.Ce qui frappe le plus en analysant cette mesure, c'est son caractère rétroactif.Les immeubles détenus avant le ler mars 1992 sont en effet visés par la mesure puisque seule la proportion du gain en capital représentée par le nombre de mois de détention avant le ler mars 1992 sur le nombre de mois total de détention sera admissible à l'exemption de 100 000 $.Voici un exemple : M.À est propriétaire, depuis le 1er mars 1988, d'un immeuble et, au moment de sa disposition, au ler mars 1993, le gain en capital accumulé s\u2019établit à 80 000 $.La proportion du gain admissible à l\u2019exemption sera la suivante : 48/60 x 80 000 $ = 64 000 $.Chaque mois de détention après le 1er mars 1992 réduit le montant admissible à l'exemption de 100 000 $.En conséquence, chaque mois de détention après le let mars 1992 entraîne pour certains propriétaires des impôts additionnels au moment de la vente de l'immeuble.Propriétaires non touchés Les propriétaires qui ont déjà utilisé en totalité leur exemption de 100 000 $ ne sont évidemment pas touchés par cette mesure.Il en est de même des propriétaires de résidence principale ou d'immeubles utilisés principalement dans le cadre d\u2019une entreprise.Les propriétaires d\u2019immeubles dont la plus-value accumulée excède largement 100 000 $ ne devraient pas non plus être touchés, mais ils pourraient l'être si leur période de détention était trop longue.Propriétaires touchés Le propriétaire d'immeuble dont la plus-value accumulée est inférieure à 100 000 $ est touché par la mesure puisque chaque mois de détention après le ler mars 1992 réduit le gain admissible à l\u2019exemption de 100 000 $ et entraîne des impôts additionnels pour le propriétaire.Par exemple, un individu propriétaire d'un immeuble depuis 48 mois au ler mars 1992, dont la plus-value accumulée s'établit à cette date à 100 000 $, ne pourra bénéficier de sa pleine exemption de 100 000 $ s\u2019il demeure propriétaire de l'immeuble, + Il devra payer à cet égard (en présumant un taux d'im- pdt de 51 %) un impôt additionnel de 781 $ s\u2019il conserve son immeuble jusqu'au ler avril 1992.Si par contre, l'immeuble est conservé jusqu\u2019au ler mars 1993, c'est-à-dire une année de plus, les impôts additionnels s\u2019élèveront à 7 650 $.Ces calculs démontrent que l\u2019augmentation de valeur de l'immeuble nécessaire pour compenser ces impôts s\u2019établit à 8 280 $.\u2014 \u2014 ~~) | Te ET {ll IMPÔTS ADDITIONNELS MENSUELS Augmentation de la valeur de l'immeuble nécessaire Impôts pour compenser les impôts Mois de détention additionnels additionnels Mars 1992 781$ 787 $ Avril 1992 749$ 767 $ Mai 1992 720$ 747$ Juin 1992 692 $ 731$ Juillet 1992 666 $ 713$ Août 1992 642 $ 695 $ Septembre 1992 618 $ 677$ Octobre 1992 596 $ 667 $ Novembre 1992 575 $ 642 $ Décembre 1992 556 $ 634 $ Janvier 1993 536 $ 618$ Février 1993 519 $ 602 $ 7 650 $ 8 280 $ priétaire de l'immeuble 51 %.! Plus-value accumulée de 100 000 $ au 1* mars 1992.Période de détention antérieure au 1% mars 1992 : 48 mois.Taux d'impôt du pro- Sans cette augmentation de valeur, le propriétaire encaisserait un produit de vente (net d'impôt) inférieur de 7 650 $, s\u2019il en disposait en Tableau : LES AFFAIRES mars 1993 et non le ler mars 1992.11 est également possible de calculer le montant additionnel d\u2019impôt à payer pour un contribuable qui conservera un immeuble pour une plus longue période de temps.Techniques de cristallisation Le propriétaire qui estime que les impôts additionnels s'accroîtront plus rapidement que l'augmentation de valeur nécessaire pour compenser ces impôts pourrait envisager certaines des options suivantes afin de mettre un terme à la diminution du gain admissible à l'exemption de 100 000 : 1.Vendre l'immeuble à un tiers et en acquérir immédiatement un nouveau.2.Transférer l\u2019immeuble en faveur d\u2019un membre de la famille.3.Transférer l'immeuble en faveur d'une société détenue par le propriétaire.Avant d'utiliser l\u2019une de ces techniques, le propriétaire devra, dans certains cas, évaluer l'effet possible de plusieurs autres règles, tels les droits de mutation, la taxe sur le capital, la TPS, l'impôt sur le revenu et l\u2019application des régles d\u2019attribution.Malgré tout, dans le contexte d\u2019un marché immobilier stable, plusieurs propriétaires auraient intérêt à disposer de leurs immeubles afin de mettre un terme à la diminution du gain admissible à I'exemption de 100 000 $.Compte tenu de la formule de proportion retenue, plus un contribuable attend pour disposer d'un immeuble après février 1992, plus la partie exemptée sera petite.Résidence secondaire Les contribuables qui détiennent une résidence secondaire seront également touchés par cette mesure.En effet, les contribuables pouvaient mettre à l\u2019abri de l\u2019impôt une partie ou la totalité du gain en capital réalisé lors de la disposition d\u2019une résidence secondaire en utilisant l\u2019exemption de 100 000 $.Dorénavant, il ne pourra plus en être ainsi compte tenu des règles énoncées plus haut et chaque mois de détention après février 1992 viendra réduire l'exemption disponible.Cette modification, jointe à la règle actuelle empêchant une unité familiale de désigner par année plus d\u2019une résidence principale exemptée d'impôt, risque d\u2019alourdir le fardeau fiscal lié à la plus- value sur une résidence secondaire.Certaines méthodes de planification existent toutefois, notamment le transfert de la | intérêt a disposer de vos immeubles ?résidence à une fiducic ou aux enfants majeurs, pour atténuer l\u2019effet de cette mesure sur Ja plus-value accumulée.sv Hi Sylvain Monarque, c.a., est associé au bureau de Samson Bélair/Deloitte & Touche à Longueuil.SERVICES SPECIALISES Rencontre Sélecte Plus inc.LAgence hreferstonnette de rencontres de haut de gamme qui se distingue par sa clientèle de gens d'affaires et de professionnels (514) 524-0142 822, Sherbrooke Est, bureau 215, Montréal, H2L 1K4 \u2014 0c Donnez-vous raison.Fallait s'y attendre! Voici l'éternel combat entre les émotions et la logique.D'une part, vous savez que notre nouvelle berline Infiniti J30 convient parfaitement à votre personnalité, Par ailleurs, votre logique demande des explications.En voict : freinage antiblocage (ABS), climatisation qui respecte l'environnement et «l'Expérience totale de propriétaire» Infiniti, Ce n'est pas suffisant?Donnez-vous raison.Composez le 1-800-361-4792 pour prendre un rendez-vous d'essai de la nouvelle J30.UV INFINITI.\u2014 0e une création Nissan sv © T6GT IAE BT IPSUIES \u201cSIYIVA4V SIT LES AFFAIRES, samedi 18 avril 1992 3 IDD ans une décision récente, Société mutuelle d\u2019assurances générales de la Gaspésie et des Îles c.Gignac, la Cour supérieure a décidé qu\u2019une clause de non- concurrence signée entre un employeur (assureur) et un employé (agent) pouvait, dans certains cas, produire des effets à l'égard de tiers, bien qu'il n'existe aucun lien contractuel entre l'employeur et les tiers en questions.En l'espèce, l'employé avait signé avec la Société mutuelle d'assurances générales de la Gaspésie et des Iles (SMAGGI), une entente comportant une clause de non-concurrence prévoyant qu'à la fin de son contrat, l'employé s\u2019engageait à ne pas concurrencer l\u2019employeur ou solliciter sa clientèle pendant une période de trois mois, de quelque façon que ce soit, directement ou indirectement, dans un territoire donné.Cependant, depuis 1986, alors que l'employé était toujours à l'emploi de l\u2019employeur, son épouse a commencé à travailler avec lui sans recevoir de rémunération.Toutefois, au cours de l\u2019année 1991, l'épouse de l'employé et son fils obtenaient leur permis de courtier d'assurances.En septembre 1991, M.Gi- EE PN TT Les clauses de non-concurrence peuvent lier les tiers gnac et son épouse fondaient un bureau de courtage d\u2019assurances sous la raison sociale « Les Assurances Chapados-Gignac Enr.».Leur fils se joignait au bureau peu de temps après.Par la suite, Les Assurances Chapados-Gignac signaient, le 24 octobre 1991, une entente de courtage d'\u2019assurances avec une autre compagnie d'assurances.Finalement, le 15 novembre En collaboration avec BANQUE NATIONALE Notre banque nationale nous sommes la pour vous épauler.Montréal: (514) 873-7395 Québec: (418) 528-9442 Extérieur sans frais: 1 800 463-2355 Gouvernement du Québec dr Ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie Placement étudiant du Québec Demain, sur quelles épaules reposera votre entreprise?Pourquoi pas sur celles de nos étudiants et étudiantes! En tant qu\u2019employeur, vous jouez un rôle de premier plan dans la formation de la main-d\u2019œuvre de demain.Au Placement étudiant du Québec, Faites-nous connaître vos besoins en matière de personnel étudiant.Grâce à la présélection, nous sommes en mesure de vous proposer rapidement les candidatures qui répondront le mieux à vos exigences.Communiquez avec nous.Nous vous présenterons une relève aux épaules solides.PLACEMENT ÉTUDIANT DU QUÉBEC Québec zz 1991, M.Gignac mettait fin à son entente avec la SMAGGI.Peu de temps après, de nombreux clients de la SMAGGI cessèrent de faire affaires avec elle pour transiger avec la compagnie d'assurances dont M.Gignac et son épouse étaient désormais devenus les courtiers.Devant cet état de fait, la Société Mutuelle d'Assurances a donc demandé à la cour d'émettre une ordonnance d'injonction interlocutoire contre M.Gignac, et aussi contre son épouse et son fils.Le juge Robert Pidgeon de la Cour supérieure a, dans un premier temps, émis une ordonnance d\u2019injonction enjoignant M.Gignac de se conformer à la clause de non-concurrence prévue au contrat d'agence.Le juge a précisé que le droit de l'employeur contre M.Gignac était clair, eu égard au caractère raisonnable de la clause de non-con- currence.Quant à l'ordonnance recherchée contre l'épouse et le fils, la cour a admis que le droit invoqué par la SMAG- GI était moins clair, mais qu'il était suffisamment apparent pour justifier l\u2019émission d\u2019une ordonnance d'injonction.En effet, le tribunal a noté que le but de la clause était d'empêcher M.Gignac de faire indirectement ce qu'il ne pouvait faire directement et par conséquent em- IBA J Florida Firs 7 -POMPANO BEACH Condominiums de 1 200 pi.ca., 2 ¢.c., 2 sdb, balcon 6 x 16 sur l\u2019eau.Site unique coin Atlantic Boulevard.Plage à deux pas du projet.Offert aux Canadiens-Français.TETE A I IE N ARR tan Pn, yoo | a £ Mtl; 274-5165 Région: 1-800-465-8332 Floride: 1-800-447-1033 pêcher toute personne connaissant l'existence de la clause de non-concurrence d'aider l'employé à y contrevenir.Dans ce contexte, toute sollicitation des clients de la SMAGGI par l'épouse et le fils créerait une situation injuste en ce qu\u2019elle permettrait « à des personnes associées à un même commerce, d'aller à l\u2019encontre d\u2019une interdiction qu'elles connaissent ».Compte tenu de la balance des inconvénients, la cour a conclu que la SMAGGI subirait sans l'obtention de l\u2019injonction un préjudice sérieux, étant donné la perte réelle de sa clientèle origi- nant de la sollicitation faite par l'épouse et le fils.Toutefois, le tribunal a limité l'injonction à la seule interdiction de solliciter la clientele de la SMAGGI et n\u2019a pas interdit à l'épouse et au fils de lui faire concurren- Ce.Jean Yoon fait partie de l'étude Desjardins Ducharme.Sih Woalhd En Jf AX mt Pa A A Eg ee py nye \u2014 \u2014 .tv & 1 I ed = ¥ Lindustrie de l'emballage souffre de la récession et des achats outre-frontière IDD urement éprouvée par la récession, l\u2019industrie de l'emballage doit aussi faire face aux achats individuels outre-frontière qui l\u2019affectent tout autant que le secteur manufacturier lui- même.Excellent baromètre de la santé de l'économie en général, la fabrication d\u2019emballage a connu une chute d'au moins 15 % de ses ventes en 1991, estime l'Association canadienne de l\u2019emballage (ACE).Larry Dworkin, consultant auprès de l'ACE, à Toronto, affirme que la vogue des voyages d'un jour aux États-Unis, évalués à 77 millions au cours des 12 derniers mois, a aggravé l\u2019impact de la récession sur les résultats de l'industrie.De 12 milliards de dollars en 1990, le chiffre d\u2019affaires aurait baissé à 9 ou 10 milliards l\u2019année dernière.Les achats des consommateurs outre-frontière ont entraîné des pertes de 9 milliards pour les manufacturiers canadiens.Comme les frais d'emballage représentent en moyenne 4 % du coût des biens manufacturés, les fabricants d'emballage écopent forcément de la diminution des ventes de leurs clients.Reprise imperceptible Pour Pierre Dupuis, président de la division matériel de construction et emballages chez Domtar, l'hémorragie est loin d\u2019être finie.« En février, la demande globale pour les boîtes de carton a connu une régression de 0,05 % par rapport au même mois de l\u2019an dernier, » explique-t-il.Principal produit d\u2019emballage, la boîte de carton ondulé est utilisée comme contenant de la majorité des produits.Deuxième joueur au Canada dans cette niche, Domtar exploite deux cartonneries en Ontario et plusieurs usines de boîtes au Canada, dont deux situées au Québec.Si la boîte de carton est remplacée dans certains cas par des films de plastique dont on entoure les produits, elle déplace aussi d\u2019autres formes d'emballage.M.Du- puis cite le cas de ces immenses boîtes de carton, isolées par une pellicule de plastique, dont on se sert pour transporter des liquides.Les substitutions de méthodes d'emballage se sont par | rs LE) EN Photo Jean-Guy Paradis LES AFFARES , UT ni de 2,2 milllards de m?en 1990 a 2 milliards en 1991.contre déja produites dans la plupart des cas.M.Dworkin ne voit pas a court terme de percée significative pour un type de matériel aux dépens d\u2019un autre.L'industrie canadienne des aliments et boissons utilise encore énormément de contenants de verre, contrairement à celle des États-Unis qui a adopté le plastique pour presque tous ses produits.Les fabricants d'emballage les moins affectés par la récession recrutent d\u2019ailleurs leurs principaux clients au sein de l\u2019industrie des aliments et boissons, laquelle achète plus de la moitié des emballages en terme de valeur.Cette tendance pourrait même augmenter avec l\u2019augmentation de la consommation d'aliments prêts à manger.Concurrence accrue Genpak, filiale du Groupe Hamelin pour les emballages de plastique, a été affectée par le ralentissement, mais à un degré moindre que d\u2019autres puisqu'elle est le fournisseur des principaux producteurs de l\u2019agro-alimentaire.Pascal Ialenti, vice-président exécutif, affirme que l'entreprise occupe le premier rang au Québec pour la production d\u2019emballages de plastique rigide, tels les contenants de crème glacée et de yogourt.Genpak réussit à exporter 20 % de la production de ses deux usines à Cookshire et à Toronto.Pour se défendre face aux Américains, qui ont commencé à attaquer plus sérieusement le marché canadien, l\u2019entreprise applique actuellement un plan d\u2019investissement intensif qui lui permettra de compétitionner davantage à l\u2019échelle nord- américaine.Dans la niche des contenants en plastique thermo- formé, la concurrence accrue s\u2019exerce plutôt au niveau local.Plusieurs petites usines exploitant ce procédé se battent pour maintenir leurs ventes alors que le marché s\u2019est considérablement contracté.Varipak, de Longueuil, s\u2019en est sortie plutôt bien en augmentant son chiffre d'affaires, mais au prix d'efforts énormes pour diversifier sa LA LISTE DE PRESSE DETAILLEE.RADIO - TÉLÉVISION - IMPRIMÉS - ETC.PLUS DE 10 000 NOMS ET INSCRIPTIONS ABONNEMENT ANNUEL SEULEMENT APPELEZ POUR VOIR CLUB DE PRESSE BLITZ MONTRÉAL: (514) 722-4121 Pierre Dupuis, de Domtar, souligne que la production de boîtes de carton ondulé est passée clientèle et augmenter son efficacité.Eric Kurz, directeur des ventes, signale que l\u2019entreprise, spécialisée dans l\u2019emballage de produits de quincaillerie, a d\u2019abord vu ses ventes glisser avec la di- EAE ue minution des commandes.Employant 15 personnes, Varipak a réussi à garder la majorité de ses clients.En réduisant le temps nécessaire pour répondre à leurs besoins, elle a aussi convaincu la moitié d'entre eux de lui confier toutes leurs commandes en thermoformage.Moeurs locales Les emballages thermofor- més sont ces coquilles en plastique qui recouvrent beaucoup de produits vendus dans des présentoirs.Les efforts de diversification de Varipak ont permis d\u2019aborder de nouveaux secteurs, comme ceux des cosmétiques, des pièces d'auto et de l'alimentation.Un autre sous-secteur très important au Québec esl celui des cannettes d\u2019aluminium.Alcan est le premier Joueur au niveau de la matière première qui approvisionne les deux fabricants mont- réalais que sont Emballages Ball et Crown Cork & Seal Canada.La cannetie d'aluminium augmente ses parts de marché graduellement comme contenant de boissons gazeuses.Michel Primeau, directeur national du recyclage pour Alcan, souligne que la cannette d'aluminium servait à emballer 22,9 % des boissons gazeuses en 1990 contre 15,6 % en 1986.Quant à la bière, le portrait change considérablement avec seulement 3 % des bières vendues en cannettes alors que cette proportion a déjà atteint 50 % aux Etats- Unis.court terme, les habitudes locales de consommation et la nécessité de fabriquer le plus près possible des marchés, dans la plupart des cas, protègent l'industrie cana- gamma VALLIER LAPIERRE célèbre \u201cConsumers Glass, votre fournisseur canadien de contenants de verre, 75 ans à votre service\u201d Vers un avenir de qualité avec des contenants de qualité -h C661 (Uae QT Ipaues \u2018SIY|v44y S31 © LES AFFAIRES, samedi 18 avril 1992 8 L'enfouissement des emballages sera réduit de 50 % d\u2019ici l\u2019an 2000 Le défi de la décennie : appliquer les règles du développement durable H_ es dirigeants des firmes d'emballage se préoccupent davantage des problèmes d'environnement, à l'heure actuelle, que de la reprise tardive de l'économie.La transformation conséquente de leur industrie les oblige à composer avec de nouvelles règles dont les effets sont sans aucune mesure avec les soubresauts cycliques de l'économie.Conscients de la mauvaise image de leur secteur, les producteurs d'emballage ont collaboré avec les gouvernements, les consommateurs et les groupes environnementaux pour élaborer un Protocole national sur l'emballage, dévoilé à Vancouver en 1989.Sans y être forcés, ils ont adhéré à l'objectif de réduire de 50 % d\u2019ici l'an 2000, par rapport au seuil atteint en 1988, le volume des emballages acheminés vers les sites d'enfouissement.Les familles canadiennes jettent dans leur poubelle Association canadienne de l'emballage Packaging Association of Canada une tonne d\u2019emballages divers par année.Outre 1'énorme gaspillage de ressources qu'elle entraîne, l\u2019accumulation de ces déchets dans les dépotoirs est devenue une situation proprement impossible à gérer.Intensification du recyclage Pour renverser la vapeur, le protocole préconise trois avenues : la réduction à la source de l'emballage, sa réutilisation et son recyclage.Larry Dworkin, consultant en affaires gouvernementales pour l'Association canadienne de l\u2019emballage (ACE), souligne que les entreprises du secteur ont dépensé environ un milliard de dollars au cours des deux dernières années afin de s'ajuster à cette problématique.Une première réduction de 20 % des rebuts d'emballage, prévue pour la fin de cette année, semble atteignable aux yeux de M.Dworkin.« Selon nos propres recherches, indique-t-il, les efforts entrepris seront suffisants pour franchir ce premier pas.» En plus des nombreuses usines de désencrage construites un peu partout au Canada, qui représentent la majeure partie des investissements engagés, on constate une accentuation du recyclage des contenants en plastique et en métal.Une dizaine d\u2019usines de recyclage du plastique existaient en 1988; on en compte environ 80 aujourd\u2019hui.Plus souvent pointée du doigt comme agent pollueur, l\u2019industrie du plastique a entrepris un repositionnement de son image en faisant valoir les vertus de ce matériel dans le bilan environnemental.Pascal Ialenti, vice-président exécutif de Genpak, explique que le caractère inerte de cette matière, par rapport au papier biodégradable, a faussé la perception du danger écologique qu\u2019il comporte.En tenant compte des coûts de production, de transport, de manipulation et de récupération, le plastique se positionne favorablement, à son avis, par rapport aux autres procédés d'emballage.Au surplus, la quantité de matière utilisée a aussi été réduite en fabriquant des contenants aux parois plus minces.Parfois moins cher Peu sensibles à ces arguments, les représentants des autres industries font ressortir que leur produit a une longueur d'avance parce qu\u2019il incorpore déjà beaucoup plus de matériel recyclé.Les fabricants de carton et de cannettes d'aluminium profitent en effet de réseaux de collecte beaucoup plus étendus.Pierre Dupuis, président de la division du matériel de construction et des emballages chez Domtar, signale que les cartons fabriqués par l'entreprise incorporent depuis 1980 des fibres de cartons usagers.La substitution des emballages frivoles fait en sorte que la boîte de carton sert de plus en plus également à l\u2019étalage des produits dans les allées des magasins.Directeur national du recyclage pour Alcan, Michel Primeau fait valoir pour sa part que le recyclage de l'aluminium opère une boucle complète en retournant entièrement dans le même produit, contrairement au plastique qui sert souvent à fabriquer d'autres produits comme des bancs de parc.Alcan est le premier recy- cleur de cannettes d\u2019aluminium au Canada.Réutilisées dans une proportion de 65 % déjà, les canneties d'aluminium ont plusieurs vies à cause d'un cycle très court d'utilisation.« Il peut se passer environ 60 jours entre le moment où une cannette de Pepsi-Cola est fabriquée et celui où elle sera fondue pour devenir une cannette de Coca- Cola, » illustre M.Primeau.De plus, les coûts de fabrication jouent en faveur de l'aluminium recyclé puisque les rebuts de ce métal peuvent être assimilés à une banque d'énergie.Une cannette recyclée requiert 5 % de l'énergie nécessaire à fabriquer le même contenant avec du métal neuf.Comme les installations d\u2019une aluminerie produisant 100 000 tonnes d'aluminium par année coûtent aussi 10 fois plus cher que celles d'une usine de recyclage de même capacité, on comprend facilement l'intérêt de l\u2019industrie à redoubler d'efforts dans cette deuxième avenue.À ce jour, 900 000 tonnes de cannettes d'aluminium sont recyclées annuellement en ii du Nord.VAL EE APIERRE À LA RENCONTRE DE VOS BESOINS SALON D\u2019EXPOSITION DE L'EMBALLAGE 5,6 ET 7 MAI 1992 PLACE BONAVENTURE, MONTREAL Le Congres National RENDEZ-VOUS \u201892 Vous propose des conférenciers dynamiques tel que; - Madame Christina Gold Avon Canada inc.- Monsieur Roger Keeley Les Emballages Atlantic - Monsieur Bernard Lemaire Cascades inc.Des sujets d'actualité intéressants, en autre; - L\u2019'emballage - un procédé d\u2019amélioration continu - Débat sur les principaux matériaux d\u2019emballage - La qualité c\u2019est vous - À la conquête de nos objectifs Venez donc Pour de plus amples renseignements,communiquez avec l\u2019Association Canadienne de l\u2019Emballage au profiler de La joie de vine | VILLE DE QUEBEC, DU 24 AU 26 MAI 1992 (514) 683-4327 Eg fa JER Ged Fe gs CS SEE AS Na ME MI (DE a fa ; Le TRE AE 255.iE PS SE A SR p.72 A SN goa HE AT tie ire, WE RF or ee + wi.\u201c AS Fn, a.La liberalisation des marchés impose des investissements importants BP\" lusieurs fabricants majeurs d'emballages de plastique ont investi d\u2019importantes sommes d'argent récemment pour se prémunir contre les effets de la libéralisation des marchés.Twinpak, qui exploite 13 usines au Canada, dont quatre au Québec, à partir de son siège social à Dorval, est probablement celle qui domine sur ce plan.Autrefois contrôlée par Consolidated Bathurst, cette firme appartient maintenant au groupe australien Amcor qui réalise des ventes de 4,5 milliards de dollars dans les pâtes et papier et l'emballage.Stone Container s\u2019en était départie en août 1989 après avoir fait l'acquisition de l'entreprise de Power Corporation.James Allen, président et chef de l\u2019exploitation de Twinpak, souligne que 40 M$, dont 10 M$ au Québec, ont été injectés dans l\u2019entreprise depuis l\u2019arrivée des Australiens à la barre.Ces investissements ont servi à mettre en place des équi- pements à la fine pointe de la technologie.Surveillance électronique Les usines spécialisées dans l'injection de plastique sont maintenant dotées d'équipements hautement automatisés comportant des procédés de contrôle par ordinateur.« Dans certaines de nos usines, précise M, Allan, le quart de nuit se déroule d'après le modèle de l\u2019usine- » fantôme puisque toutes les : opérations sont surveillées % par les ordinateurs sans au- 4 cune intervention humaine, » de production, ces installa- $ tions permettent d'occuper i des niches spécialisées avec des produits exclusifs.Ces avantages aident l\u2019entreprise à se défendre plus facilement contre les importations en provenance des Etats-Unis.L'usine de Vancouver possède aussi des équipements d'extrusion uniques en Amérique du Nord.Leur particu- En plus de réduire les coûts i - Jean-Claude Hébert, de Vifan Canada, croit que la technologie fournit un excelient levier pour conquérir un marché déjà mature.larité est de servir à la production des emballages les plus volumineux utilisés par les industries du bois et de l'acier.En dépit de la récession qui frappe durement, plusieurs de ses clients se retrouvant dans les secteurs les plus touchés, Twinpak augmente chaque année sa présence aux États-Unis où elle réalise 10 % de ses ventes.Ses faibles coûts de production ser- vent donc autant en défense qu'en attaque.Établie depuis seulement un an au Québec, à Lanoraie, Vifan Canada exporte déjà de son côté la majorité de sa production aux Etats-Unis.Appartenant a un groupe italien, l\u2019un des cinq plus importants producteurs mondiaux de polypropylène bio- renté, l\u2019entreprise s\u2019est taillée sa place en étant également à l'avant-garde technologique.Forcée de bouger Jean-Claude Hébert, directeur des ventes pour Vi- fan, explique que la chaîne de production, fabriquée en Allemagne, intègre le dernier cri en matière d'électronique et de logiciels.Vendue avec un contrat clé en main, elle a été utilisée sur une base commerciale deux semaines après sa mise en exploitation.L'usine de Vifan, qui emploie une centaine de personnes, a une capacité de 30 M de livres de films de poly- propylène par année.Elle vi- de nos opérations.de l'environnement.sait au départ le marché nord et sud-américain.Le reste de sa production servira le marché canadien et sa compagnie soeur, la Corporation des rubans adhésifs Vibac.Le film de polypropylène biorienté, qui tient cette appellation du fait qu\u2019il est étiré sur ses deux axes, sert surtout à l'emballage des produits alimentaires, tels que des croustilles, biscuits et petits gâteaux.Comme les nouveaux clients se font plutôt rares par les temps qui courent, les premières commandes ont été obtenues en déplaçant les importations américaines.La percée aux Etats-Unis s'est imposée par la suite parce que, signale M.Hébert, le marché canadien est moins marqué par la concurrence.« Au niveau continental, ajoute-1-il, il y a beaucoup plus de joueurs.Les acheteurs sont donc très ouverts aux nouveaux venus.» VALLE 0066666 APIERRE La mission de Domtar satisfaire les besoins de nos clients grâce à notre engagement dans le processus d'amélioration continue qui met l'accent sur la qualité, service, l'innovation et la compétivité Et ce, tout en contribuant à la prospérité des clients, des employés, des actionnaires et des fournisseurs de façon soucieuse de la sécurité et notre équipe vous attend au FORUM 92 DE L'EMBALLAGE PLACE BONAVENTURE - 5,6,7 MAI 1992 DOMTA RUE © © Z66T [Une 8T IP3Wes \u2018SIY|v4dy S37 LES AFFAIRES, samedi 18 avril 1992 Ë Un emballage distinctif est capital pour chaque produit et chaque marché \u20acRue ce soit pour lancer un produit, en rafraîchir l\u2019image ou le repositionner, les fabricants connaissent bien l'importance de l'emballage.LES AFFAIRES a rejoint trois fabricants qui ont changé l'emballage d\u2019un produit au cours des derniers mois, de même que leurs designers, pour connaître ce qui avait motivé cette décision.Lorsque Cascades P.S.H.a lancé ses serviettes féminines Vania en 1985, elle a causé un certain émoi parmi ses concurrents.Alors que ces derniers avaient toujours placé le produit dans une boîte de carton, Cascades a innové en adoptant des emballages individuels placés dans un sac transparent avec un cordonnet pour le refermer.« Nous voulions sortir des sentiers battus et accrocher la clientèle des jeunes femmes », a expliqué aux AFFAIRES Manon Piché, HABILLONS L\u2019EMBALLAGE.POUR CONCEVOIR, PROTÉGER, CONSERVER.POUR RANGER, POUR TRANSPORTER.POUR ATTIRER, INFORMER, DIFFÉRENCIER.POUR PRÉSENTER.POUR REGROUPER.POUR RECYCLER ET NE PAS GASPILLER.DE LA NOURRITURE AUX VÊTEMENTS.DES JOUETS À L'AMEUBLEMENT.DES PARFUMS AUX MÉDICAMENTS.PROPREMENT.ADEQUATEMENT.A Tous TYPES, TOUS FORMATS POSSIBLES.CLASSIQUES, CUBIQUES, CÔNIQUES ET SPÉ- CIFQUES.FLEXIBLES ET RIGIDES.PETITS ET GRANDS.UNIS, BI ET TRIDIMENSIONNELS.SOBRES ET ECLATANTS.COURTS, LONGS, CARRÉS ET RONDS.PLASTIQUES, MÉTALLIQUES ET SYNTHÉTIQUES.EN PAPIER, EN CARTON.EN CELLOPHANE, EN VERRE, EN ALUMINIUM.COMME ET EN CE QUE VOUS VOULEZ.AN NOUS VOUS OFFRONS NOTRE EXPERTISE EN LA MATIÈRE.ET MÊME TOUT AUTOUR VOIRE PARTOUT.PROFITEZ-EN.POUR HABILLER, RECOUVRIR OU COSTUMER VOS PRODUITS.D'UN EMBALLAGE RAFFINÉ.APPROPRIÉ.directeur du marketing de Cascades P.S.HL'idée a connu un tel succès que les concurrents de Vania ont suivi par la suite, si bien que la marque n'avait plus grand-chose pour se distinguer, d\u2019où la nécessité de refaire une beauté au produit.« Comme l'emballage individuel est maintenant chose courante, nous pouvons nous permettre d\u2019utiliser un sac opaque qui nous donne plus de latitude pour le design », a souligné Stan Madigson, vice-président et secrétaire trésorier de Catalpa Design, le concepteur graphique de Vania.Les sacs n\u2019étant plus distinctifs, M.Madigson a mis le paquet sur les couleurs, des couleurs vives qui accrochent l\u2019oeil des consommatrices lorsqu\u2019elles passent devant les tablettes.« Pour ne pas trop dérouter la clientèle, nous avons cependant conservé le logo ovale », a souligné M.Madigson.Ce rafraîchissement de l\u2019emballage permet aussi à Cascades de procéder à un changement en douce du nom du produit, une opération marketing très délicate.« La marque Vania est la propriété de la société française Béghin-Say, avec laquelle nous avons été associés.Comme cette association a été rompue, nous ne pouvons plus utiliser cette marque », a expliqué Mme Piché.En 1991, Cascades a donc ajouté au nom Vania celui d'Incognito, inscrit en plus petit.Dans un mois, le nom Incognito prendra plus d'importance au plan graphique et l'an prochain, le nom Vania disparaîtra.Les Granny's de Culinar Les tartelettes Granny's de Culinar sont trés appréciées en Ontario où elles sont présentées dans un emballage de style très Old English montrant un sac de thé et affichant des couleurs foncées.Les spécialistes du marketing de Culinar, qui voulaient Rae co Roberge Communication integre 18 du lll nd da J eb IIR > \"LAGI AE free Ko ( millions?\u201cde\u201d EE LENS ECO EN NII distribuer leurs Granny\u2019s au Québec, ont vite compris que cet emballage ne convenait pas ici.Ils ont donc demandé à Graphème Communica- tion-Design, filiale de Cos- sette Communication-Mar- keting, de mettre au point un nouvel emballage.« En plus de retirer le sac de thé, nous avons opté pour des tons pastel parce que la couleur violacée ne nous semblait pas très appétissante », a expliqué aux AFFAIRES Pierre Léonard, directeur de la création de Graphème.« De plus, les couleurs piles font moins junk food et correspondent mieux au créneau haut de gamme dans lequel Culinar veut positionner son produit.» Contrairement à ce qui se passe sur le marché ontarien, les tartelettes Granny's vendues au Québec sont emballées individuellement dans la boîte.« En Ontario, les Granny's sont vendues comme un dessert.[I n\u2019est donc pas nécessaire de les emballer individuellement parce qu'elles sont consommées rapidement, a précisé Jacques L\u2019Espérance, chef de catégorie de produits de Cu- linar.Les Québécois, eux, achètent notre produit pour la collation.Comme la boîte dure plus longtemps, il était important de préserver la fraîcheur des tartelettes avec un emballage individuel.» En raison de cette consom- > dés à PY 4 dde: REMARQUÉ ET VALORISÉ.À LA PAGE.ET BIEN DAVANTAGE.Industrie Information vous fournit des noms, des adresses, des numéros de téléphone, des descriptions, des explications, des statistiques, des listes vérifiées, bref, tout ce qui vous manque pour aller de l'avant! On répond à vos questions et à vos besoins de tous les jours en information.# Le service Question-Réponse \u2019 d'industrie Information répond à ce genre de question et plus encore.Québec (418) 659-1558 Montréal (514) 383-3240 1-800-463-3390 Équipements, techniques de fabrication, fournisseurs, matériaux, procédés, normes, règlements, brevets, données de marché, expositions, surveillance de l'information\u2026 CABANA, SEGUIN Cabana, Séguin Design inc.1420, rue Sherbrooke ouest Bureau 600 Montréal (Québec) H3G 1K5 (514) 285-1311 Téléc.(514) 844-4541 Gestion totale de l'image Demandez votre carte client.SAMAR Ln SANANARS SOR PE EDS FERAL 06 ah cos lds SATE TEPTRIER 1 BWM V0 0's dd SETTLE TBS BRE BWR L VENT ITI TES TSAEE sasausua0xt EE I I EI EI IEE EES \u2014\u2014\u2014S\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 au ris ac ur la add ab CL FROIN CIE.J) EN Siren mation plus faible au Québec, les boites de Granny's ne comptent que huit tartelettes au lieu de 10 en Ontario.Laurentide Pour son 30e anniversaire, la bière Laurentide, brassée par Molson, s\u2019est payée une nouvelle étiquette qu\u2019elle révélera ces jours-ci.« Les consommateurs nous disaient que le /ook de la Laurentide commençait à vieillir », a confié aux AFFAIRES Richard Desautels, directeur de la création à l'agence MacLaren-Lintas, qui a piloté le projet.Depuis 30 ans qu\u2019un coq trônait sur l'étiquette de la bouteille, les gens ont commencé à se demander ce que cet animal pouvait bien représenter sur une bouteille de bière vendue uniquement au Québec.Qu'à cela ne tienne, le faucon pèlerin du Québec l\u2019a délogé.« Cet oiseau a beaucoup plus de signification pour les Québécois que le coq », a expliqué M.Desau- tels.La nouvelle étiquette de la Laurentide montre aussi des sommets enneigés, question de suggérer ses propriétés rafraîchissantes.La nouvelle étiquette de la Laurentide tiendra aussi compte de la nouvelle clientèle visée.I y a quelques années, cette bière s\u2019adressait aux jeunes, notamment en commanditant des événe- ments comme les Concerts Laurentide Rock.Chez Mol- son, c\u2019est maintenant la Black Label qui a pris sa place dans ce créneau, alors que la Laurentide vise maintenant les 25 ans et plus.En fait, la Laurentide, une vieille bière de 30 ans, n'\u2019attire plus les jeunes qui préfèrent les nouveaux produits.« Le coq, c\u2019était parce que la Laurentide devait initialement s'appeler Chanteclerc.Pour des raisons que j'ignore, on a abandonné ce nom à la dernière minute et on a gardé le coq.Mais, le symbole n\u2019était plus évident », a déclaré aux AFFAIRES Jean- Marc Desnoyers, directeur de marque à la Brasserie Molson, à Toronto.Rafraîchir l'image de la Laurentide était également devenu nécessaire pour donner un nouveau souffle à la marque qui, comme toutes les bières ale, dont le goût a plus de corps, perdent du terrain au profit des lager, au goût plus doux.« Les bières Black Label et Molson Dry, des lager, montent en flèche alors que les ale, comme la Labatt 50, Molson Export et O'Keefe sont en perte de vitesse, a précisé M.Desnoyers.Le Québec et la Grande-Breta- gne sont les deux seuls endroits dans le monde où les bières ale sont encore plus i ulaires que les 11 » | ign HHH FROMENT CHOISISSEZ GENPAK, | Z66T IAC ST IPAWES 'SIYIVALY SIT & IOTRE QUALITÉ SANS YR EMBALLERA.Une entreprise d'ici reconnue parmi les leaders de l\u2019emballage plastique en Amérique du Nord.150, boul.Industriel, Boucherville, Qc.Canada J4B 2X3 Montreal: (514) 526-5924 Toronto: (416) 744-4220 Fax: (514) 641-3942 Edmonton: (403) 452-2125 auves IAB AYE TAY ABE NTIHE CrP A GUN AVN WWI ANE PNY RE NE! LES AFFAIRES, samedi 18 avril 1992 & ATS Aérospatiale met pied en Europe avec un premier contrat millionaire BL a société ATS Aérospatiale de Saint-Bruno, un concepteur de simulateurs de contrôle de la circulation aérienne, effectue une entrée remarquée en Europe avec un contrat de 5,2 M$ en Autriche.Il s\u2019agit aussi du plus important contrat jamais obtenu par cette PME technologique née il y a 10 ans et qui emploie aujourd'hui 45 personnes, des ingénieurs et techniciens pour la plupart, pour la conception et assemblage de ses simulateurs.Le contrat avec le Bureau fédéral de l'aviation d\u2019Autriche permettra à ATS d\u2019accélérer sa croissance avec l\u2019ajout d'une vingtaine d'employés d'ici un an, indique Amy Friend, associée avec son époux, William, à la direction de l\u2019entreprise.ATS verra aussi son volume d'affaires presque doubler à près de 10 $ au cours Univa, Unival: confusion des noms | IDD eux entreprises majeures de l'alimentation au Québec ont annoncé de nouveaux noms qui, curieusement, sont identiques à une lettre près ! Le 2 avril, la Coopérative fédérée de Québec annonçait que sa division de volaille porterait désormais le nom de Unival.Le lendemain, en conférence de presse à Montréal, Provigo annonçait que la société de gestion qui chapeaute le groupe porterait le nom Univa 2 compter de la fin mai.Unival, nouvelle division de la Coop fédérée, regroupe désormais les activités de conditionnement de volaille de Galco Foods, Tyson Canada et Bexel au Québec et en Ontario.Unival regroupera 2 500 personnes ainsi que des revenus de 1'ordre de 500 M$ par année.« Ca a eu I'effet d'un choc pour nous, mais nous avons décidé de continuer le processus de changement de nom parce qu'il est trop tard pour revenir en arrière, commente Danielle Carle, directrice des ventes et du marketing chez Unival.« C\u2019est sûr que c\u2019est dérangeant, mais nous ne croyons pas qu\u2019il y ait confusion pour les consommateurs.D\u2019après les informations de Provigo, le nom Univa ne sera utilisé que pour leur société de gestion.Les consommateurs le verront surtout dans les pages d\u2019information financière.» des 12 prochains mois.II y a deux ans, l\u2019entreprise avait investi 2,4 M$ pour se relo- caliser de Saint-Hubert à Saint-Bruno, dans un nouveau siège social et des laboratoires de développement totalisant 25 000 pi?.Le contrat autrichien a été obtenu au terme d'un processus de soumission ouverte en Europe qui a duré 20 mois et qui a opposé ATS à des sociétés multinationales.Le simulateur sera livré d'ici 14 mois aux autorités autrichiennes de l'aviation, à Vienne.Le système a été conçu pour accueillir simultanément huit contrôleurs aériens en formation ainsi que deux instructeurs et leurs assistants.La formation s\u2019effectuera à l\u2019aide d'écrans de visualisation en temps réel et à haute-définition, pour simuler le circulation aérienne au sol et en approche radar dans un aéroport.Pour monter ce type de systèmes, ATS Aérospatiale compte sur des sous-traitants spécialisés comme Sony et Electrohome pour les écrans de visualisation, et Prior Data Sciences d'Ottawa et Matrox de Ville Saint- Laurent pour l'interaction entre l'informatique et l'affichage graphique.Par ailleurs, ATS anticipe des retombées ailleurs en Europe de cet important contrat en Autriche, auquel participe aussi la filiale locale d'IBM comme fournisseur de technologie informatique.ATS a déjà des soumissions en cours dans d'autres pays européens.Elle obtenait, il y a quelques jours, un contrat de 280 000 $ en Hongrie pour la livraison d'un système de base de simulation de contrôle de la circulation aérien- Umm VALLIERES Tout un bolide que la nouvelle RX-7,1993.Pour qu'elle soit capable de passer de 0 a 60 m/h en 4,9 secondes, il a fallu plus que de la puissance.En fait, nous avons créé un design radicalement nouveau pour cette superbe sportive.LA CONNAISSANCE.TOUTE-PUISSANTE.Résultat : elle pèse 500 livres de moins que sa plus proche rivale.Nous vous l'offrons dotée d'un moteur rotatif unique avec double turbo séquenceur lui procurant un surcroît de puissance \u2026 et équipée d'un différentiel auto- bloquant Gleason Torsen\u201d vous assurant le plein contrôle.Fruit de nombreuses années de recherche, d\u2019'innovation et d'engagement, voilà la toute nouvelle RX-7, 1993.La toute-puissance Mazda\u2026 en 4,9 secondes! Comme toute Mazda, l\u2019édition 1993 de la RX-7 offre une garantie «pare-chocs à pare-chocs» de 3 ans ou 80 000 km, sans franchise; une garantie de 5 ans ou 100 000 km sur ses principales composantes; en plus du Programme de protection prolongée également disponible.Parlez-en à votre concessionnaire.voiture de haute performance ASSOCIATION DES JOURNALISTES AUTOMOBILE DU CANADA RX-7 Meilleure Des courtiers régionaux en assurances collectives s'allient en réseau EDP es courtiers spécialisés en assurances et rentes collectives de huit régions du Québec ont fait alliance pour créer le Réseau ASQ.Ce nouveau réseau vise la coopération et la mise en commun de leurs compétences respectives ainsi que l\u2019échange de services sur la base d'une représentation professionnelle déléguée dans les diverses régions.La mise sur pied du Réseau ASQ a été menée par Michel Taillefer de Sansregret, Taillefer Assurances de Montréal et Serge Turcotte, qui dirige la firme du méme nom à Québec, Ils ont chacun une vingtaine d'années d'expérience en assurances et rentes collectives.Le Réseau ASQ était en développement depuis un an, après que les courtiers Michel Taillefer et Serge Turcotte aient travaillé en commun sur des contrats d'assurance collective pour des ordres professionnels ayant des membres éligibles dans diverses régions.Au fil des mois, voyant l\u2019intérêt d'un regroupement interrégional, ils ont sollicité puis obtenu l'adhésion de six autres courtiers spécialisés en assurances et rentes collectives dans autant de régions.Ensemble, les huit courtiers co-actionnaires du nouveau Réseau ASQ ont environ 900 contrats collectifs en vigueur.titre d\u2019exemple, le courtier affilié à Rivière- du-Loup, Ouellette, Léves- que et Associés, peut effectuer l'implantation et le suivi dans sa région d'un contrat négocié avec un autre courtier du Réseau ASQ à Québec ou Montréal, auprès du siège social d'un groupe ou d\u2019une entreprise.Outre Montréal, Québec et Rivière-du-Loup, le Réseau ASQ est implanté à Gatineau chez le courtier Buteau, 9 Chevrier et Associés, à Saint-Georges de Beauce chez Assurances J.C.Marquis et à Sherbrooke chez Centre de service Excel.Le Réseau ASQ a aussi pignon sur rue à Chicoutimi chez le courtier Inter-Vie et à Val D'Or chez Services financiers Raymond Guguy.Enfin, s'ils visent d\u2019abord l'échange de services et d'informations, les membres du Réseau ASQ comptent aussi sur leur « pouvoir d'achat de groupe face aux assureurs », souligne Michel Taillefer de Québec.« Nous couvrons déjà 90 % du territoire québécois.Nous pourrions néanmoins ajouter deux autres membres, notamment à Trois- Rivières et sur la Côte-Nord, pour avoir une équipe maximale de 10 membres dans autant de région.» Prix d'excellence à l'exportation _\u2014 e ministère fédéral des Affaires extérieures et Commerce extérieur a lancé la dixième édition de ses Prix d'excellence à l'exportation, décernés chaque année à des entreprises canadiennes ayant connu du succès sur les marchés étrangers.La date limite d'inscription a été fixée cette année au vendredi 15 mai 1992.Pour être éligibles, les entreprises candidates doivent avoir leur principale place d'affaires au Canada et être exportatrices depuis au moins trois ans.Les principaux critères d'évaluation comprennent notamment le lancement réussi à l'étranger de nouveaux produits ou services à contenu canadien, le maintien d'une présence sur des marchés extérieurs de vive concurrence, ainsi que la part des exportations dans les ventes totales de l'entreprise.Depuis 10 ans, 124 Prix d'excellence à l'exportation ont été décernés parmi les quelque 1 500 inscriptions reçues.Selon le ministère fédéral, les lauréats des années précédentes affirment avoir profité de la notoriété qu\u2019apportent ces prix.Ils les perçoivent aussi comme un stimulant et un élément de fierté pour leurs employés.Pour informations : Prix d'excellence à l'exportation canadienne, Direction des opérations de l'expansion du Commerce, Affaires extérieures et Commerce extérieur Canada, 125, Promenade Sussex, Ottawa (Ontario), KIA 0G2, fax : (613) 996-8 WU pion ALLIÈRES C661 ILAE 8T Ipoules \u2018SquIvisv S31 8 LES AFFAIRES, samedi 18 avril 1992 & Les services à être utilisés en association avec une marque de commerce doivent être précis E__ evitant, Khol & Associates a demandé l\u2019enregistrement de la marque KOM en association avec des services décrits en anglais comme « Logistical Engineering Services » qu'on pourrait librement traduire comme des services d'ingénierie logistiques.Une autre entreprise, Kom Inc.s'opposa à cette demande d'enregistrement, alléguant que les services n\u2019étaient pas décrits dans les termes ordinaires du commerce.Définition des dictionnaires En effet, la Loi sur les marques de commerce exige que les marchandises ou les services à l'égard desquels on désire enregistrer une marque de commerce soient décrits « dans les termes ordinaires du commerce ».Cette exigence fait en sorte que le propriétaire d'une marque, qui aura jusqu\u2019à un certain point l\u2019exclusivité de l'emploi de cette marque en association avec des marchandises ou services, n\u2019obtienne pas une exclusivité trop vaste si les marchandises et services sont décrits en termes trop vagues.Afin d\u2019appuyer son opposition, Kom Inc.a produit des dictionnaires de langue anglaise qui démontraient que les mots « logistic » ou « lo- gistical » signifiaient « le fait de procurer, distribuer, entretenir ou remplacer du matériel ou du personnel ».Levitan, Khol et Associés, selon la preuve, travaillait principalement dans le domaine de la consultation en matière d'entreposage.Description trop vague La Commission des oppositions a trouvé que la défi- « Une boîte de vieux dossiers d\u2019affaires?Regardez de plus près.Saviez-vous que 90% des compagnies ne savent pas pendant combien de temps elles devraient conserver leurs dossiers d'affaires avant qu\u2019ils ne deviennent un risque?Par conséquent, beaucoup d'entreprises seraient incapables de se protéger lors d'une vérification ou d'une poursuite.Bien que les compagnies soient conscientes du fait que la destruction prématurée de dossiers peut causer des problèmes, beaucoup d'entre elles s'exposent à des risques en conservant trop longtemps des documents périmés.Lorsqu'une vérification ou un litige est entamé, il est trop tard pour agir.Le meilleur moyen de protéger votre compagnie est d'être bien prêt.Datafile Wright Line apporte des solutions aux problèmes de gestion de l'information comme ceux-ci.Nos bureaux de l'Atlantique au Pacifique sont pourvus de professionnels qualifiés et notre division des services de consultation met à votre disposition les premiers conseillers en gestion de dossiers au Canada.Nous offrons des services uniques, des produits spécialisés ainsi qu\u2019une formation facile à mettre en pratique.Nous préconisons diverses solutions comme l'établissement de calendriers de conservation, l'élimination des documents périmés, l\u2019élaboration d'un plan de classification de l'information, l'aménagement de l'espace, la codification, ainsi que le contrôle et la sécurité des documents.Notre gamme de produits s'étend des systèmes de classement économiseurs d'espace aux progiciels et à FILELAW, une base de données complète sur les règlements à respecter en matière de conservation de dossiers.Ces moyens vous aideront à gérer plus efficacement l\u2019information au sein de votre compagnie.Datafile Wright Line a aidé des centaines d'entreprises grandes et petites, leur permettant d'améliorer non seulement la gestion de leurs dossiers, mais aussi leur rendement administratif et financier.Plusieurs d\u2019entre elles ont rentabilisé leur investissement initial en moins d'un an.Pour de plus amples renseignements, veuillez compléter la formule ci-contre ou composer le numéro sans frais d'interurbain suivant : 1-800-387-6212.(DJAIT/A/FII LE) M dE ee D Recevoir de l'information \u2014 «FILELAW, une base de données sur les règlements à respecter en matière de tenue de dossiers»; C] Recevoir de l'information \u2014 «Comment réduire vos responsabilités légales par une meilleure gestion de l'information»; O Assister à un séminaire sur la gestion de l'information; [] Un examen gratuit du système de gestion de Parler à un conseiller, sans aucune obligation de ma part.Nom : Poste : Compagnie : Ou une responsabilité légale qui risque de vous coûter cher?Adresse : Ville : Code postal : Veuillez retourner à : Datafile Wright Line 130, ave Sparks, Toronto (Ontario) M2H 254 | | | | | | | | l'information sur papier de notre compagnie; | | | | | | | | Prov.: Tél : 26/20/81 V1 nition du mot « logistic » était tellement vague qu\u2019elle pouvait s'appliquer à peu près à tout genre de service.De plus, elle a émis l\u2019opinion que l'ingénierie logistique n\u2019était pas connue comme étant une branche de l'ingénierie comme le génie chimique, le génie électrique ou le génie civil.Une copie du bottin des Pages jaunes ne révélait aucune firme d'ingénieurs en « services logistiques ».Pour défendre sa marque, Levitant, Khol & Associates a plaidé qu\u2019elle oeuvrait dans une multitude de secteurs, dont la distribution ou l\u2019entreposage de marchandises.La firme ne désirait pas restreindre sa clientèle à des domaines spécifiques.Refus de la Commission La Commission des oppositions a refusé d'accepter les arguments de Levitan, Khol & Associates en indiquant que cette dernière pouvait donner à ses services le nom qu'elle désirait.Par contre, elle n'était pas libre d'enregistrer comme marque de commerce une marque qui ne remplissait par les exigences de la Loi.La Commission des oppositions a conclu que Levitan, Khol & Associates n'avait pas été en mesure de faire la preuve que les services décrits comme « Logistical Engineering Services » étaient connus dans le domaine de l'ingénierie et pourraient être identifiés par des clients potentiels comme décrivant un service spécifique ou même une classe générale de services.Prudence Cette décision confirme qu\u2019il faut porter une grande attention à la façon dont les services ou les marchandises sont décrits lors d'une demande d'enregistrement d'une marque de commerce.Comme dans le cas sous étude, il est possible que la description soit d\u2019abord acceptée par le registraire des marques de commerce, mais qu'ensuite une personne intéressée s'oppose à la demande d'enregistrement.Si la compagnie ou la personne ayant demandé l\u2019enregistrement a commencé à faire connaître la marque, elle s'expose à des dépenses inutiles puisque cetie marque pourra éventucllement devoir étre abondonnée si clle ne peut étre protégée par l'enregistrement en vertu de la Loi sur les marques de commerce.Me Louise Gagné fait partic de l'étude Pouliot Mercure.quelconque?de vente de l'ancienne résidence.nd mé LA CORPORATION PROFESSIONNELLE DES COMPTABLES GÉNÉRAUX W&SUGIÉS DU QUÉBEC g CANFO-IMPÔTS À J'ai encouru des frais de déménagement en 1991, oi-je droit à une déduction Lorsqu'un contribuable a déménagé et a commencé dans l\u2019année à exploiter une entreprise ou à être employé au Canada ou à étudier à temps plein dans un établissement d'enseignement admissible, et si sa nouvelle résidence se trouve à au moins 40 kilomètres plus près de son nouveau lieu d\u2019affaires, de travail ou d\u2019études, il peut se prévaloir entre autres des déductions suivantes à titre de frais de déménagement encourus : + frais de transport, frais d'entreposage, frais de déplacement, repas et logement pour un maximum de 15 jours, frais d'annulation de bail, frais Ces frais, s'ils ne sont pas remboursés, sont déductibles dans l'année (ou l\u2019année suivante) jusqu\u2019à concurrence du revenu de l\u2019année (ou de l'année suivante) du contribuable au nouveau lieu d\u2019affaires ou de travail, Dans le cas d'unétudiant, ces frais sont déductibles à l\u2019encontre de bourses d\u2019études ou de subvention de recherche à inclure dans son revenu.ee SRE Eee - - em hail - .Ou PEL EE HS AA > BER ew .NEI MIS ARABI hp MDs BM RAR.Lee sta ne We Bae \u201cét Sr meh sib i © Bt ls - a lc SR a ak le a Me als\u201d Mate eM eB, at < cer LE H_ es problèmes financiers d'Olympia & York Developments mettent la Banque Nationale (Mtl, NA, 9 $) dans l\u2019eau bouillante.encore une fois.La quasi-faillite du holding immobilier des frères Reich- mann a créé une première onde de choc sur les titres bancaires.Ainsi, l\u2019action de la Banque de Montréal (Mtl, BMO, 43 $), après avoir atteint un sommet de 47,38 $, a reculé à 43 $ et ce, en moins de trois semaines.Les actions de la Banque Royale (Mtl, RY, 23,38 $), de la Banque CIBC (Mtl, CM, 28 $) et de la Banque Scotia (Mtl, BNS, 19,75 $) présentent des baisses encore plus radicales, leurs cours actuels par rapport aux sommets se situant respectivement à 23,38 $ et 29 $ (- 19,4 %), à 28 $ et 37 $ (- 24,3 %) et à 19,75 $ et 24,13 $ (- 18,1 %).La palme pour la plus forte dégringolade appartient toutefois à une institution québécoise, la Banque Nationale, dont le titre a chuté de 30,1 % par rapport au sommet atteint il y a un peu plus d\u2019un mois.Régularité de mauvaises nouvelles _ Une fraude de 25 M$ aux États-Unis, des pertes de plus de 100 M$ dans Cam- peau Corp., l\u2019écroulement de Lavalin (pertes estimées à 50 M$ environ) et, au deuxième semestre de 1991, des provisions pour pertes de 80 M$ pour Unicorp (Tor., UNI.A, 1,70 $) sont autant de mauvaises surprises qui se sont succédées avec une régularité déconcertante au fil des ans à la Banque Nationale.\\ 0 x | | | LAMBERT SOMEC PRÉVOIT DES PROATS EN 1992 Le Le programme de compression des ts mis en oeuvre en 1991 donne déja des résultats p.42 Denis Linteau BANQUE NATIONALE NA, Montréal - Quotidien Aou Sep Oct 1991 ta 3 i w Mar Jun Jui a 103000 MOIS ASSEER El vO Jan Fév Mar 1992 L'année 1992 devait annoncer un répit.Avec des provisions pour pertes prévues de 270 M$, les dirigeants de la Banque se disaient tres a 1'aise, cette somme tenant méme compte des imprévus.Toutefois, 1'imprévu non prévu arriva : la banqueroute possible d'Olympia & York.Certaines rumeurs veulent que la Banque ait prété 100 M$ aux Reichmann; d'autres, plus saugrenues, portent le prêt à un milliard de dollars.Selon nos sources, la valeur des prêts à Olympia & York se situerait entre 300 M$ et 400 M$.Advenant une faillite de l\u2019empire Reichmann et en tenant compte du produit levé à la réalisation des garanties, la Banque pourrait essuyer une perte de 100 M$.L'imprévu non prévu de moyenne mobile de 10 semaines moyenne mobile de 40 semaines Source : Déclsion-Plus 100 M$ s\u2019ajoutant aux 270 M$ d'imprévus prévus, les provisions pour pertes en 1992 pourraient ainsi totaliser 370 M$.Pour l'exercice 1992, le profit que prévoyaient les analystes pour la Banque Nationale s\u2019établissait à 150 M$ avec des provisions pour pertes de 270 M$.Compte tenu de provisions pour pertes révisées à 370 MS, le bénéfice prévu de la Banque sera alors de seulement 50 M$ environ.Dividende en danger Quand on verse à ses actionnaires des dividendes annuels de 105 M$, des profits de 50 M$ sont insuffisants.Si l'aventure Reichmann se termine mal, le versement du dividende de la Banque Nationale sera en danger.PAPETIÈRES : LE PIRE BILAN EN 1991 1991 fut l'année la plus désastreuse de l'histoire de LES AFFAIRES Samedi 18 avril 1992 39 as ATV 11e 11 A \u201c RÉPARTITION D our la a.Tes | FONDS ASSOCIÉS DYNAMIQUE Parlez à votre conseiller.l'industrie forestière canadienne pp.44-45 Omettre le versement d\u2019un dividende, ce n\u2019est pas la faillite pour la Banque Nationale.Toutefois, l\u2019investisseur a toutes les raisons de s'inquiéter.La régularité avec laquelle les dirigeants de la Banque ont annoncé des surprises désagréables font qu'au- jourd\u2019hui les investisseurs ont pour réflexe de poser au président la question suivante : « À quand la prochaine mauvaise surprise, M.André Bérard ?» Au chapitre des mauvaises surprises, les occasions ne manquent pas.Près du quart du portefeuille des prêts immobiliers commerciaux américains de la Banque se compose de prêts en défaut.Selon nos sources, le portefeuille de prêts de la Banque serait surpondéré dans le secteur des pâtes et papiers, un secteur particulièrement mou.Appelez-nous pour obtenir une brochure.(514) 393-1104 ou 1 800 363-2629 4 sa, GESTION FONDS DYNAMIQUE Ÿ* sieurs s'inquiètent de l'empire Bronfman, lui aussi très présent dans les immeubles commerciaux et les ressources naturelles.La Banque Nationale ne s'illustre pas non plus par une grande productivité ni par une forte rentabilité.Les rendements de l'actif et de l\u2019avoir des actionnaires sont parmi les plus faibles dans le groupe des grandes banques canadiennes.Sa marge bénéficiaire sur les services intermédiaires est la plus faible parmi les six grandes banques.Quant aux dépenses autres que les frais d'intérêt, elles sont les plus élevées parmi les six banques par rapport aux revenus nets d'intérêt et autres revenus de placement.Des provisions pour pertes qui masquent la réalité IRE 000 Les problèmes d'Olympia & York menacent de faire perdre 100 MS à la Banque Nationale sions pour pertes qu\u2019elles portent à leur bilan ne sont pas assez élevées et masquent les pertes véritables à encourir.La Banque Nationale ne fait pas exception.« Les banques liquident au compte-gouttes les immeubles saisis.Elles sont devenues des propriétaires immobiliers plutôt que des prêteurs », a déclaré au journal LES AFFAIRES Stephen Martin, analyste financier à la firme Canadian Bond Rating Services (CBRS).« Cette attitude a pour effet de maintenir les valeurs immobilières à des niveaux souvent trop élevés, gonflant les garanties des banques et masquant leur réalité financière.« Si les banques et fiducies avaient déclaré les provisions pour pertes requises, elles n'hésiteraient pas actuellement à se départir des éléments d\u2019actif saisis.» Par ailleurs, la chute Enfin, les banques cana- AU A d'Olympia & York aura des diennes sont affligées d\u2019un effets secondaires.Déjà, plu- grand malaise : les provi- CHIASSON STOCK por ANALYSE FONDAMENTALE \u2014\u2014\u2014 GUIDE PUBLICATIONS INC.S.V.P.inclure votre chdque et ajouter la T.P.S.de 7%.Données et ratios financiers a partir des rapports annuels et périodiques de plus de 1 000 compagnies inscrites à la bourse de Montréal et à la bourse de Toronto.Publication mensuelle Exemplaire échantillon - - 119 $ par année 12$ Version électronique: Comprenant: 19385 Southbranch Road Casier postal 160 Williamstown, Ontario KOC 2J0 Tél.: (613) 931 - 2897 STOCK GUIDE PUBLICATIONS Inc.- 599 $ par année Une base de données de 1 000 titres, incluant cing années financières, profils de société, etc.Les programmes requis pour lire, filtrer et lister la base de données.Disquettes de présentation 5 1/4\" ou de 3 1/2\" au prix de 10$. LES AFFAIRES, samedi 18 avril 1992 8 FF FR EE La Gaisse, le Fonds et la SDI injectent 5,5 MS dans le Groupe Harricana et s'assurent du contrôle Ha Caisse de dépôt et placement, le Fonds de solidarité et la Société de développement industriel (SDI) viennent de s'engager à injecter 5,5 M$ supplémentaires dans le Groupe Harricana (Mil, HAM.A, 0,45 $).Ils ont toutefois posé trois conditions sévères : 1.les actions de catégorie B comportant dix droits de vote du Groupe Harricana et qui sont toutes détenues par la Financière Harricana, le holding des familles Arcand et Roch, devront être converties en actions ordinaires à un droit de vote; 2.la plupart des débentures et actions privilégiées émises par le Groupe Harricana au profit des institutions et les avances de ces dernières au Groupe Harricana seront convertibles en actions ordinaires du Groupe.Si ces conversions sont effectuées, les institutions ob- MBA tiendront le contrôle du Groupe Harricana; la Financière Harricana ne détiendra plus que 13 % des actions ordinaires et des droits de vote, le Fonds aura 36,8 %, la Caisse, 36,4 %, la Société d'investissement Desjardins (SID), 6,5 %, et la SDI, 3,4 %, le public restera avec 3,9 %; 3.Denharco, la filiale de fabrication d'équipements de récolte forestière créée dans la foulée de la fusion des divisions d'équipement de récolte forestière d\u2019Harricana Metal et d'Equipement Denis à la fin de 1990, a été placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers pour assurer sa continuité.C\u2019est ce qui se dégage du communiqué émis par le Groupe Harricana le 7 avril dernier.Pour que l'arrangement soit accepté, la majorité des créanciers représentant au POUR CADRES EN EXERCICE sa situation.en alternance SEPTEMBRE 1992 memes Volet | en administration).mme Volet il Demande d'admission Un pas de plus vers la haute direction Pour le cadre en exercice expérimenté qui veut réaliser pleinement son potentiel et progresser vers des fonctions de haute direction, l'Université de Sherbrooke offre un programme M.B.A.particulièrement adapté à M.B.À.à temps partiel, de jour e en Montérégie, à Longueuil e une journée par semaine, le vendredi ou le samedi Le cadre avec formation universitaire autre qu'en administration peut quand même être admis au M.B.A.pour cadres en exercice, dans le programme préparatoire couvrant les matières du volet | (formation de base Durée du programme .9 mois.Par la suite, ce candidat pourra accéder au volet |l du programme en septembre 1993.Le cadre en exercice possédant la formation universitaire de base en administration peut être admis au programme M.B.A.pour cadres en exercice directement dans le volet Il (formation de cadre supérieur).Durée du programme : 18 mois.A Date limite : 30 avril 1992 mms Renseignements Programme M.B.A.Sherbrooke : Faculté d'administration 819/821-7333 Université de Sherbrooke Longueuil : Sherbrooke (Québec) 514/670-4090 J1K 2R1 UNIVERSITE DE SHERBROOKE UN PAYS DE CONNAISSANCE moins 75 % du total des réclamations déposées devra voter en sa faveur.L'assemblée des créanciers sera tenue le 27 avril.Denharco doit à ses créanciers non garantis une somme de 5,7 M$ parmi lesquels on retrouve notamment les quatre institutions mentionnées plus haut pour une somme de 927 000 $.Elle offre de leur verser 0,25 $ pour chaque 1 $ de créances dues.Cette somme sera payée dans les 30 jours suivant l\u2019homologation de l'arrangement par la Cour supérieure.Les créances de 2 000 $ et moins seront remboursées intégralement.Les créanciers qui accepteront de reporter leurs créances au-delà du 3 avril 1997 verront leurs créances reconnues à 100 %.Denharco doit aussi 21,7 M$ aux créanciers garantis.Ces créances sont entièrement reconnues par Denharco.Réinjection La nouvelle mise de fonds que les institutions se sont engagées a réaliser comporte les éléments suivants : 1.la Caisse et le Fonds investiront dans Harricana 1 833 000 $ chacun sous forme de prêt convertible en actions ordinaires ou en actions privilégiées convertibles en actions ordinaires.Si ces prêts ne sont pas convertis au plus tard à la date du premier anniversaire de l'émission, ils deviendront remboursables; le groupe Harricana pourrait donc devoir revendre des éléments d\u2019actif pour rembourser ces préts; 2.la SDI va avancer 1 834 000 $ répartis ainsi : un prét participatif de cinq ans de 634 000 $ a Harrica- na; des préts respectifs de 305 000 $ et 895 000 $ aux filiales Metcoat et Form- tech; ces deux derniers montants sont des soldes non déboursés de prêts accordés en octobre 1991.Par ailleurs, le Fonds, la Caisse et la SID convertiront en actions ordinaires d\u2019Har- ricana les avances de fonds de 250 000 faites par chacune d\u2019elles en juillet 1991 et les intérêts courus sur ces avances.I en va de même des avances de 250 000 $ faites par chacune d'elles en décembre 1991; les intérêts sur ces avances seront radiés.La Caisse et le Fonds convertiront en actions privilégiées convertibles en actions ordinaires deux débentures de 3 M$ émises en décembre 1990; les intérêts sur ces dé- bentures seront convertis en actions privilégiées non convertibles.La Caisse convertira en 800 000 actions ordinaires d\u2019Harricana une débenture de 1 M$ émise en décembre 1990; les intéréts sur cette débenture seront radiés.La SID accordera a Harri- cana une quittance de 2,25 M$ sur une débenture de 3 M$ émise en décembre 1990.Les 750 000 $ restants seront convertis en actions privilégiées convertibles en actions ordinaires; le solde des intérêts sera converti en actions privilégiées non convertibles.La SDI convertira en 5 M d'actions privilégiées le prêt participatif de 5 M$ consenti en décembre 1990; les inté- réts courus (environ 800 000 $) seront convertis en actions privilégiées non convertibles.Tous les titres de dette émis en décembre 1990 l'ont été dans le cadre de la fusion des divisions de récolte forestière d'Harricana Métal et d'Équipement Denis.Cette transaction avait alors représenté des débours de 17 M$ financés de la façon suivante : émission de débentures acquises par la Caisse (4 M$), la SID (3 M$) et le Fonds (3 M$), un prêt de regroupement de la SDI de 5 M$ et une émission d\u2019actions du Groupe Harricana de 2 M$ acquise par le Fonds et la SID.Autre particularité de l\u2019entente survenue entre le Groupe Harricana et ses partenaires, les actions privilégiées émises à l\u2019occasion des conversions ci-haut mentionnées seront de quatre catégories différentes.LTH] JEAN- PAU AGNÉ © Si vous naîmez pas attirer l'attention, cecl nest pas pour vous.VIMONT LEXUS TOYOTA 255, boul.Saint-Martin Est Laval (Québec) Tél: (514) 668-2710 Appelez-nous sans tarder ou passez nous voir SC400 Au volant du coupé sport de luxe Lexus SC 400, vous ne passerez pas inaperçu.Cette véritable oeuvre d\u2019art a été conçue pour attirer les regards, ce qu\u2019elle ne manquera pas de faire grâce à son mélange parfait de fougue et de retenue, d'élégance et de puissance.Bref, la SC 400 offre des performances qui se devinent au premier coup d'oeil.pour faire un essai routier.si vous-osez.À la conquête de la perfection SPINELLI LEXUS TOYOTA SAINT-LAURENT LEXUS TOYOTA BOULEVARD LEXUS TOYOTA 561, boul.Saint-Joseph 3333, Côte de Liesse 120, rue Marais Lachine (Québec) Saint-Laurent (Québec) Québec (Québec) Tél: (514) 634-7171 Teli (514) 747.9811 Tel.: (418) 683-6565 LEXUS LEÆX
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