Les affaires, 22 août 1992, Cahier 3
[" PP E © i A L UN PAYS EN JACHERE A morties par la récession et une reprise économique qui se présente en pantoufles, les sociétés canadiennes (excluant les banques et autres entreprises financières) ont largement réduit leur recours au financement en 1991.Par ailleurs, l'incertitude quant à l'avenir du pays commence aussi à peser lourd.Si bien que de nombreux projets de développement qui normalement feraient appel aux capitaux sont mis en jachere.FINANCEMENT\" DES ENTREPRISES CANADIENNES?Milliards de dollars 60 50 40 30 20 1988 1989 1990 1991 ' Nouvelles émissions d'actions et nouveaux emprunts 2 Entreprises non financières Source : Banque du Canada Les entreprises canadiennes n'ont augmenté que de 2 % les crédits qu'elles utili- salent au cours du premier trimestre de 1992.C'est blen peu.Entre autres, plusieurs projets sont en attente d'une conclusion au débat constitutionnel.CRÉDIT-BAIL FINDEQ INC.Financement d'équipement Montréal: (514) 866-5555 Québec: F (418) 651-7922 UNE PRESENCE STABLE DANS LE MARCHE DU CREDIT-BAIL = = CAHIER CG.12 PAGES FIN CEMENT DE L'ENTREPRISE Les nouveaux fonds empruntés et les capitaux émis par ces sociétés ont totalisé 22,2 milliards de dollars.II s'agit d'une baisse de 40 % par rapport aux fonds récoltés en 1990 ! Les sociétés avaient déjà à supporter des stocks élevés, un piètre taux d'utilisation des capacités et des bénéfices rachitiques.Dans un tel contexte, on comprend que les gestionnaires canadiens se soient montrés prudents dans leurs investissements.Ils ont fait preuve de retenue dans leur recours au financement, malgré les meilleurs taux disponibles depuis la mode des pantalons éléphant.Cependant, profitant justement de ces taux, ceux qui ont eu recours aux marchés financiers ont privilégié les engagements à long terme (actions et obligations), renversant la tendance de l'année précédente.Avec les nouveaux crédits émis en 1991, l'ensemble des crédits aux entreprises canadiennes a progressé de 3,5 % en 1991, Puis, cette progression a ralenti æ =.au début de 1992, ne s'élevant qu'à 2 % au premier trimestre, exactement au niveau où elle se situa au lendemain de la récession de 1982.Ce sont principalement les émissions d'actions qui ont contribué à la hausse.Il faudra attendre encore quelques mois - espérons pas trop nombreux - avant une véritable reprise des activités des sociétés et un appel aux capitaux qui s'ensuivrait.Comme on le lira dans ce cahier, ce ne sont pas les sources qui manquent.Avec la persistance de taux d'intérêt avantageux (seuls les Etais-Unis et le Japon affichent de meilleurs taux dans le moment), la clarification de l'avenir du Canada comme fédération, une éventuelle croissance des bénéfices et le stimulus offert par l'Accord de libre- échange nord-américain, \\a vraie reprise pourrait s'avérer vigoureuse.En tout cas, on ne perd rien à l'espérer Nok ip i (II SAINT-HILAIRE OU TROUVER DES SOUS AU QUÉBEC Voici notre répertoire annuel des principales sources de financement offert aux entreprises au Québec.pp.C-4, 8, 10, 11, 12 BANQUIERS DE PLUS EN PLUS SOPHISTIQUÉS Les banquiers posent de plus en plus de questions sur votre gestion avant de mettre la main dans leur poche.p.C-2 DÉCENTRALISATION DES SERVICES FINANCIERS Banques et sociétés de capital de risque se rapprochent des régions.p.L- PIEGES DES PRETS GARANTIS Une opinion du vice- \u2026 président de la Fédération canadienne de l'entrepris indépendante.p.C-6 Vous visez la réussite financière et une plus grande liberté personnelle?Les comptables agréés sont là pour vous aider à atteindre votre but.À titre de conseiller indépendant ou de membre de l'équipe de gestion de votre entreprise, le comptable agréé met à votre service les compétences les plus diversifiées qui soient.Il peut participer a l'élaboration de stratégies commerciales, trouver des sources de financement et, bien sûr, maximiser vos bénéfices.Nos connaissances et notre savoir-faire constituent un apport incomparable pour toute entreprise.Permettez-nous de contribuer à vos réalisations.Comptables agréés du Québec Vos partenaires en affaires w= eri vu - - Cahier spécial C-2 LES AFFAIRES, samedi 22 août 1992 = igne des temps, les institutions financières appliquent désormais des critères de prêt sans lien direct immédiat avec la capacité de remboursement des emprunteurs.En fait, ce sont les bouleversements continuels de l'économie qui dictent une telle approche.Par ailleurs, la reprise chancelante qui caractérise actuellement l'économie canadienne incite fortement les institutions à s\u2019en tenir aux principes de base.Dans l\u2019immobilier notamment, tout au long des années 1980, les en- QUOUANDONADES \u20ac (LEHI fe | A 4 A L A im wad] 7 DT gagements des prêteurs ont été calculés en fonction des revenus anticipés.Ces constatations ressortent d\u2019une table ronde que le journal LES AFFAIRES a récemment organisée et qui réunissait cinq représentants d'institutions financières représentatives du secteur.Peu d\u2019impact sur l\u2019entrepreneuriat Les cinq participants ont exprimé l'avis que le resserrement de leurs exigences aura peu d'impact sur l\u2019esprit d'entreprise.A nr EL Au contraire, on estime que la présence de firmes plus sainement capitalisées sera bénéfique au climat des affaires, en bout de ligne.Jacques Tousignant, vice- président d'Investissements Novacap, a lancé la discussion en mentionnant que l\u2019intérêt de sa firme est maintenant dirigé vers les entreprises bien placées pour résister à la libéralisation des échanges à l'échelle nord- américaine.Cette préoccupation coïncide avec celle des clients, qui ont modifié leur argumentation pour obtenir un prêt.man tre OS ES MA ea af auth RCAC) CUS réseay de Sagta LOL A: COMNTÉ CLE ER MEY JE RID deg affairgg, ep font dg e d'u \"I BI OT ét WI eddilfieufinan (CE [Jt onseillers privilégieSde n En Samson Belair Deloitte & Touche A es wo} TV, se 1 « Au lieu de nous démontrer qu\u2019il y a un immense marché pour leurs produits, les entreprises nous disent qu\u2019il y a un créneau et qu'elles vont s\u2019en emparer plus facilement parce que les multinationales ne s'y intéressent pas.Elles se préoccupent beaucoup plus de la concurrence qu'auparavant », a constaté M.Tousi- gnant.Dans le même ordre d'idées, Bernard Des- champs, vice-président d\u2019Investissement Desjardins, a affirmé que la compétitivité est devenue la prio- riété de son institution.« Nos clients doivent démontrer qu\u2019ils ont des produits de qualité et des perspectives de croissance.On ne regarde plus uniquement l\u2019ampleur des comptes clients », a-t-il expliqué.L'environnement, source de colère Parmi les nouvelles exigences, celle de l'environnement provoque parfois la colère des clients.Claude Pineau, vice-président à la Banque Royale (Mt, 25,13 $), a signalé que l'institution a été traitée de tous les noms lorsqu'elle s\u2019est mise à réclamer une vérification environnementale de l'emplacement retenu par un aspirant franchisé.« Il y a un danger que les gouvernements se servent des banques pour faire respecter leurs politiques environnementales.Comme le préteur peut étre tenu responsable, cela va certainement nuire aux avenues de financement », a précisé M.Pineau.Pour sa part, Gustave Pot- vin, vice-président de Roy- Nat, retient la formation du personnel comme nouvel aspect à examiner.Sans être passé nommément au rang de critère, cet aspect « peut être pris en considération.Ce sont des questions qu\u2019on ne posait pas auparavant », a-t- il dit.Enfin, Jean-Pierre Lambert, vice-président à la Banque Nationale (Mtl, 9,25 9 a noté que les banques ont mis un frein aux financements adossés.Dans un contexte plus favorable, M.Lambert croit que le financement externe passera d\u2019un ratio de capitaux propres de l'emprunteur de 10:1 de I'emprunteur A un niveau de 5:1, plus sécuritaire pour l'institution préteuse.Cela étant admis, M.Lambert a précisé qu\u2019il restera toujours « des capitaux pour de bonnes fusions et acquisitions ».À l'exception de M.Tousi- \u2014\u2014\u2014_ Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES EES Credit commercial : les hailleurs de fonds se Jacques Tousignant, vice-président d\u2019Investissements No- vacap : « Depuls la fin de 1991, on nous présente à nouveau des dossiers d'expansion et non plus seulement de re- financement.» Bernard Deschamps, vice-président d'Investissement Des- Jardins : « L'offre de capital de risque a augmenté au Québec, contralrement au reste du Canada.C'est à cause du Fonds de solidarité de la FTQ.» Lo Gustave Potvin, vice-président de RoyNat : « Regarder la valeur future de l\u2019entreprise, ce n\u2019est plus facile.Avant, Il suffisait de scruter les trois à quatre dernières années.» ; x 5 ¢ rs EN ASE SEE * fo A a PIE Ro en pO i Dai 85 2 montrent de plus en plus sophistiques gnant, qui a affirmé sentir une nette reprise à la lumière des ventes records réalisées par deux de ses clients fabriquant des produits de consommation, les participants à la table ronde demeurent prudents quant aux perspectives à court terme.Plus de prêts conjoints M.Potvin a même ajouté que, à la différence de 1982, les grandes entreprises ont davantage été touchées cette fois-ci et éprouvent autant de difficulté que les petits Joueurs à retrouver la confiance.En dehors des secteurs plus solides, comme le pharmaceutique et les télécommunications, M.Lambert accorde de meilleures chances aux firmes qui profiteront des changements en cours.Les cas de Club Price et de Val Royal (Mtl, 14 $), dans la vente au détail, lui apparaissent de bons exemples de firmes capables de profiter des nouveaux comportements des consommateurs.Constitution : des avis partagés Pour ce qui est de l'impact de la question constitutionnelle, les avis sont partagés.Tandis que M.Lambert a fait remarquer que des projets d'investissement sont retardés dans l'attente d\u2019un dénouement, M.Potvin croit que cette incidence est probablement surestimée.« La situation est pire en Ontario où l\u2019on ne peut pas dire que ce facteur joue énormément », a commenté ce dernier.Malgré toutes les raisons qui jouent contre un retour à la normale, les représentants des prêteurs restent optimistes et pensent qu'il est possible d'être plus créatif tout en collant davantage aux règles de base.M.Pineau prévoit que les institutions se regrouperont plus fréquemment afin de partager leurs risques et d'augmenter leur bagage d'expérience.« Il y aura définitivement un plus grand nombre de cas de syndicalisation (regroupements d'investisseurs).Au cours des années passées, on limitait cette forme d'intervention aux très grands financements, a observé M.Pineau.« Cela se verra de plus en plus dans les prêts aux PME afin de partager nos évaluations et de limiter nos pertes éventuelles.» UTE TEA VALLI LAPIERR CUIT DE PRESSE CRCUIT MATINAL EZ L'OPTIMUM MS ACTION EN MINUTES SEULEMENT | QUATRE CUEILLETTES ET QUATRE DÉPARTS DE LIVRAISONS EN \u201cCIRCUIT DE PRESSE À CHAQUE JOUR Ua.AFFAIRES 52093-7399 SOYEZ PRESENT! AVEC UNE PUBLICITE DANS NOTRE PROCHAIN CAHIER SPECIAL LES FRANCHISES DATE DE PARUTION: 12 SEPTEMBRE 1992 DATE DE TOMBEE: 28 AOÛT 1992 - POUR INFORMATIONS - MONTRÉAL: TORONTO: VANCOUVER: (514) 842-6491 (416) 324-2789 (604) 984-7176 Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES san-Guy Paradis LES AFFAIRES Photo oR Jean-Pierre Lambert, vice-président à la Banque Nationale : « Je préfère des gens respectant les normes et capables de passer à travers les coups durs.» Claude Pineau, vice-président à la Banque Royale : « |! faut s'attendre à une plus grande participation des prêteurs au déroulement des affaires.» DROIT DE LA RÉUSSITE Les chefs d'entreprise du Québec peuvent compter sur l'équipe du droit des affaires de Desjardins Ducharme Stein Monast.un partenaire clé dans la réussite d\u2019une opération de financement.GG DESJARDINS DUCHARME STEIN MONAST AVOCATS MONTRÉAL Quésec MEMBRE DE LA SOCIÉTÉ AFFILIÉ À 600, RUE DE LA GAUCHETIÈRE OUEST 1150, RUE DE CLAIRE-FONTAINE INTERNATIONALE TORY TORY DESLAURIERS & BINNINGTON BUREAU 2400, MONTREAL (QUEBEC) BUREAU 300, QUEBEC (QUEBEC) TORY DUCHARME LAWSON LUNDELL TORONTO H3B 4L8 GIR 5G4 LONDRES + HONG KONG LAWSON LUNDELL LAWSON & MCINTOSH TÉLÉPHONE : (514) 878-9411 TÉLÉPHONE : (418) 529-6531 VANCOUVER TÉLÉCOPIEUR : (514) 878-9092 TÉLÉCOPIEUR : (418) 523-5391 MEMBRE DE LEX MUNDI, AFFILIATION INTERNATIONALE DE PLUS DE 110 CABINETS INDÉPENDANTS - T66T Noe ZZ !paules \u2018SJyIivddy S31 £0 (eldads 1a1ye) LE - Cahier spécial C-4 LES AFFAIRES, samedi 22 août 1992 « Chez RoyNat, celui qui a étudié ma première demande d'emprunt traite toujours avec moi vingt ans plus tard.Connaissez-vous un autre prêteur qui aurait offert la même qualité de service?« RoyNat m'a fourni plus que de l'argent.Pendant toutes ces années, ses précieux conseils m'ont aidé à prendre des décisions importantes pour Le Groupe Chagnon.» Ainsi témoigne Camille Chagnon, cet entrepreneur par excellence.Soudeur au début des années 60, M.Chagnon a bâti un groupe diversifié de sept compagnies fabriquant des conteneurs industriels.des systèmes hydrauliques et des remorques de tout genre pour l\u2019industrie du camionnage, ou fournissant des services d'entretien et de réparation des engins de chantier.Le Groupe emploie plus de 400 personnes.« Je ne suis pas toujours d'accord avec RoyNat.Mais si vous vous arrêtez à penser que cette société a participé à la plupart de nos projets des deux dernières décennies, vous comprendrez pourquoi je la consulte fréquemment.« Elle n'est pas nécessairement la moins chère.Cependant, sa connaissance de vos affaires et sa souplesse ne se trouvent nulle part ailleurs.et surtout pas chez les prêteurs conventionnels.« Avec RoyNat, il y a toujours plus que de l'argent sur la table.» FINANCEMENT D'ENTREPRISES RoyNatr Anjou (514) 493-4555, Drummondville (819) 477-3801, Laval (514) 668-3131, Longueuil (514) 670-9210, Pointe-Claire (514) 426-4200, Québec (418) 683-2177.FINANCEMENT OFFERT PAR LES BANQUES CANADIENNES ET LES COOPÉRATIVES Tableau: LES AFFAIRES © - Renselgnements colllgés par Céline Gélinas.FINANCEMENT À TERME | Marge À À Minimum/ Finance- NOM DE L'INSTITUTION ide taux taux maximum ment non - Dersonne-ressource l crédit flottant fixe d'un prêt garanti\" Secteurs de financement préférés BANQUE CIBC ; oui oui oui selon le selon ! aucune préférence _- Manon Normandeau (514) 876-2982 .=~ | _ dossier | lecas | BANQUE DE MONTREAL i oui oui oui selon le oui aucune préférence, chaque dossier - directeur de comptes en succursale (1) (2) dossier : est étudié au mérite - Mario Lamarche (514) 877-8228 | | BANQUE SCOTIA | OUj oui oui selon les oui | aucune préférence ~~ Paul Chauvette (514) 499-5454 | |besoins | + L 0202 BANQUE LAURENTIENNE Toui oui oui aucune oui | aucune préférence - directeur des succursales limite BANQUE NATIONALE | oui oui oui aucune oui la Banque ne fait pas de sélection - Jean-Pierre Guindon (514) 394-6603 _ | | | | Nimite eb 1000 BANQUE ROYALE | oui oui oui aucune selon | aucune préférence, chaque dossier - directeur des centres ! limite le cas | est étudié au mérite _- Yves Trépanier (514) 874-8411 | JM BANQUE TORONTO-DOMINION ; oui oui oui aucune oui , aucune préférence - Jean-Pierre Roberge (514) 289-1478 limite ! CAISSE CENTRALE DESJARDINS | oui oui oui selon selon | moyennes et grandes entreprises, - Fernand Lafleur (514) 281-7089 le le ; commerces, organismes publics/para- dossier cas | publics dont les besoins dépassent : les capacités des caisses ou de ; leur fédération CAISSES POPULAIRES DESJARDINS oui oui oui selon le selon | aucune préférence _- directeur des caisses _ \u2014 (dossier le cas (1) En plus d'une protection de découvert commercial, fa B de M offre maintenant le Multicompte (compte chéques-préts) qui porte un intérét sur solde créditeur.{2 ) La B de M offre également la possibilité d'épargner 1 % d'intérêt grâce à son programme Baréme PME en vigueur jusqu'au 1+ janvier 1993.FINANCEMENT OFFERT PAR LES BANQUES ETRANGERES Tableau: LES AFFAIRES © - Renseignements colllgés par Céline Gélinas.FINANCEMENT A TERME Marge TAT TA ~~ | Minimum/ Finance- NOM DE L'INSTITUTION de taux taux maximum ment non - personne-ressource crédit flottant fixe d'un prêt garanti__| Secteurs de financement préférés BANCO CENTRAL OF CANADA oui oui non 50 000 $ non aucune préférence _-DiegoGarcia (514) 288-7878 | | | et+ 10 BANQUE ABN AMRO DU CANADA oui oui oui 1M$ oui prêt corporatif, moyennes/grandes en- - Jean Tremblay (514) 284-1133 et+ treprises, import/export, international, projets, marchés/capitaux, change BANQUE BARCLAYS DU CANADA oui oui oui 1 M$ oui commercial et industriel, immobilier, - Howard J.Gosselin (514) 871-8844 et + corporatif, financement international - Philippe L.Wong (international) BANQUE CHASE MANHATTAN DU CDA oui oui oui 5M$ oui ressources naturelles, financement _-Denis Aubin (514) 849-1475 | | 0 lets 10 corporatif et communications BANQUE COMM.ITALIENNE DUCDA |oui oui oui aucune oui commercial, import/export, - Salvatore Mariani (514) 284-3627 limite manufacturier, multinationales BANQUE D'AMERIQUE DU CANADA oui oui oui 5M$ non financement de grandes entreprises, _ - Gilles De Montigny (514) 288-3700 ; | Jets \u2014 international, immobilier, projets BANQUE DE BOSTON DU CANADA oui oui oui 500007 $ {non commercial et industriel - D.De Braga (514) 397-9600, p.206 à 20 M$ BANQUE DE TOKYO oui oui oui 3M$ oui aucune préférence - Amos Simpson (514) 875-9261 | HE ety _\u2014 4 BANQUE FUJI DU CANADA oui oui oui 5M$ occasion-| grandes entreprises, multinationales - Anthony Gagnon (514) 393-8748 et + nellement BANQUE HONGKONG DU CANADA oui oui oui 5000008 non commercial, import/export - Patrice Blondel (514) 875-8790 et + - Philippe Bertrand (514) 866-2841 rr BANQUE NATIONALE DE GRECECDA [oui oui oui jusqu'à oui PME manufacturière (gros et détail), - Thetis Constantinidis 5M$ secteur des services, commercial, (514) 954-1522 i JU.LE import/export BANQUE NATIONALE DE PARIS (CDA) oui oui oui 1M$ selon import/export, crédits commerciaux - François Audet (514) 285-6120 et + le cas industriels/institutionnels à court et - Bernard Kennepohl (514) 285-7509 moyen termes, achat/vente de devises BQUE NATIONAL WESTMINSTER CDA oui oui oui 1M$ oui commercial, industriel, immobilier - Luc St-Arnault (514) 287-1666 _ 2 ot + i EE BANQUE NAZIONALE DEL LAVORO dcourt [max non 1M$ oui immobilier et manufacturier DU CDA terme 5 ans et + - Armando Pertugia (514)281-0077 | | | | | BANQUE RÉPUBLIQUE NATIONALE DE oui oui oui 500000$ |non ['importexport, manufacturier, NEW-YORK (CANADA) et+ distribution, grossiste, - Georges F.Oquet (514) 288-5551 immobilier, construction BANQUE SANWA DU CANADA (sans oui oui 1a oui moyennes et grandes entreprises - Alain Besner (514) 845-1883 compte 30 M$ courant) CITIBANQUE CANADA oui oui oui 10 M$ oui grandes entreprises, immobilier, - Gaétan Favreau (514) 393-7507 et + agences gouvernementales, fusions/ \u2014\u2014y\u2014 2021 4 _\u2014.LU 1 1 11._ __ | acquisitions, financement adossé CRÉDIT LYONNAIS CANADA oui oui oui 1M$ oui commerce international, manufacturier - Jérôme Courcier (514) 499-8744 et + CRÉDIT SUISSE CANADA oui oui oui 5M$ (cas par- grandes entreprises - Alain M.Bernard (514) 933-8774 I 1 et+ | ticuliers) _ SOCIÉTÉ GÉNÉRALE (CANADA) oui oui oui 1a oui commercial, commerce extérieur.Dans - Francis Champigny, 15 M$ tout autre secteur, la qualité du JC.Pepin (514)875-0830 |__| __| | produit est seule prise en compte = À fai: {A oS | | UN Malgré le GATT Les ayriculteurs intéressent les prêteurs H_ es spécialistes de la finance n'accordent pas foi aux prévisions apocalyptiques des syndicats d\u2019agriculteurs quant à l'impact des décisions du GATT (General Agreement on Tariffs and Trade).SI EVE RS spécialistes par les caisses est plus récente, Mme Du- mont a mentionné que le nombre de 90 agronomes et techniciens agricoles en place dépasse maintenant celui que totalisent les deux principales banques au Québec.N TE [TRE La domination des caisses remonte à l'avènement des prêts garantis par l'OCA, à la fin des années 1970.Tandis que les banques ont décidé de boycotter le programme un certain temps, les caisses en ont profité oo [IE EE pour accroitre leur part de marché.« En 1975, les banques avaient 55 % et nous, 40 % de part de marché.Nous avons atteint 56 % le 31 décembre dernier », a précisé Mme Dumont.IEEE Les trois représentants souhaitent que la nouvelle loi sur le crédit agricole incite le gouvernement à mieux cibler son aide.Actuellement, tous les prêts garantis donnent droit au remboursement de la moitié des intérêts dépassant le seuil de 4 % pour la première tranche de 200 000 $ empruntée.Tous les agriculteurs, peu importe leur situation, ont droit à cet avantage ER LAPIERRE Le milieu bancaire voit poindre des entreprises agricoles mieux structurées avec cet accord de libéralisation des échanges internationaux et cherche à en profiter.Malgré la rnainmise de la Confédération des caisses populaires et d\u2019économie Desjardins sur le secteur agricole, les banques redoublent d'efforts pour attirer les grands agriculteurs.L'intérêt est même renouvelé en raison des changements \u2014 toujours pendants \u2014 qu'un nouvel accord du GATT pourrait apporter aux contingentements.En visant les producteurs les plus rentables \u2014 environ le tiers d\u2019entre eux \u2014 les banques espèrent attirer un bon nombre des grandes exploitations qui apparaîtront dans la foulée de la libéralisation des échanges.Leurs divisions spécialisées sont déjà sur les dents en vue de s\u2019arracher ces clients rentables.Di.[e199ds layed - Z66T Doe ZZ pswes \u2018SIHIVA4V S31 $9 UADSE DE DEPOT ET PLACEMENT DU QUÉBEC Division spéciale A la Banque Royale (Mtl, 25,13 $), Florent Fortier, directeur, secteur agricole, a fait valoir que cette institution a été la première à mettre sur pied, au début des années 1970, une division spécialisée s'adressant spécifiquement aux agriculteurs.Comme preuve de l'orientation de la banque dans le domaine, M.Fortier a avancé que seulement 40 % des prêts consentis sont couverts par une garantie de l'Office du crédit agricole (OCA).Reconnaissant à son concurrent d\u2019avoir créé certains précédents, Cyrille Parent, directeur du service des affaires agricoles à la Banque Nationale (Mtl, 9,25 $), a Ë soutenu que ses 125 succursales actives dans le domaine ont une bonne avance au niveau des parts de marché.en milliards de dollars 40 30 20 Partenair Te herch é des entrepreneurs.québécois, la Caisse pârticipe au \u2018capital-actions des entreprises, jusqu\u2019à concurrence de 30%, Ces participations \u2018 CI .financières constituent une de ses lignes de force.Re RS Co Au fil des ans, la Caisse 8 rest associée ET LE à plus d\u2019une centaine d\u2019entreprises dynamiques | | a travers le Québec.8 Des parts de 15 % : M.Parent accorde a la Banque Royale environ ; 15 % des prêts alors que M.Fortier s\u2019est dit à égalité avec la Banque Nationale, avec une part de marché + d'environ 20 %.Brigitte Dumont, responsable du secteur agricole à la Confédération Desjardins, serait portée à donner raison à son collègue de la Banque Nationale.Même si l'embauche de La Caisse : le savoir-faire qui profite.m Ny
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