Les affaires, 17 octobre 1992, Cahier 3
[" L'ALENA : PERSPECTIVES FLOUES POUR LES PME HARO SUR LES AUGMENTATIONS D'IMPOTS OMER DE SERRES : TROIS GENERATIONS D'ENTREPRENEURS re a ER C-8 Il ne Jaudrat pas sous-estimer les capacités DEGUISEES Trois § de l'économie mexicaine.Si les occasions T générations & , | : \u2018 oute augmentation de , 2 qu'offre l'ALENA aux PME québécoises sont tarifs devrait étro d'entrepreneurs 4 encore à définir, la menace que représentent annoncée lors du discours § et trois virages { les maquiladoras dans le secteur de la ur re pudget ola importants.- i î - Y., sous-traitance est bien concrate.C-4 Fédération des entreprises Mainienan 2 fa § indépendantes.\u20ac, Marc ; * DeSerres.§ MONTREAL, LE SAMEDI 17 OCTOBRE 1992 CAHIER G 16 PAGES Me thème choisi par la Banque fédérale de développement, instigatrice de la Semaine de la PME dans tout le Canada, Entrepreneurship et compétitivité dans un marché mondial, doit être pris au sérieux.On a trop tendance à croire chez nous que le salut viendra tout naturellement des PME: que celles-ci se remettront à créer des emplois à la tonne, la relance bien engagée.Bien sûr que nos FME sont porteuses d'espoir, mais il faut réaliser que rien ne sera plus jamais aussi facile, dans le monde sans frontières des années 1990.Voyons les choses en face : les 26 M de Canadiens forment une bien petite troupe lorsqu'on les compare aux méga-marchés qu'on retrouve en Extrême-Orient, en Europe de l'Ouest et éventuellement chez sa voisine tourmentée de l'Est.moyen ou long terme, l'Amérique du Sud - sur la bonne voie - gonflera aussi les rangs de ses classes moyennes et représentera à son tour un immense marché de consommation et de production.AIRES § » y a C4 e \u2019 bi L'avenir du Canada réside dans la capacité de ses entreprises de se mesurer sur ces marchés du futur, avec des concurrentes européennes, japonnaises, américaines et autres.Or, nos PME ne comptent que pour moins de 10 % des exportations du Canada comme du Québec.En se confinant au marché intérieur, les PME limitent tristement leur potentiel et s'exposent au risque de voir un jour leurs principaux clients passer aux mains d'un concurrent étranger jusqu'alors même inconnu.En plus de s'assurer d'offrir un produit à la fine pointe de la technologie, les Technomarine International, située à Repentigny, fabricant de quais pour bateaux de plaisance, réalisant déjà 80 % de ses ventes aux Etats-Unis.Lire p.C-6 dirigeants de PME ont le devoir de voyager, de connaître déjà leurs vis-à- vis étrangers, d'explorer les autres marchés avant même qu'ils ne soient mûrs et de demeurer constamment sur le qui-vive et en état d'insurrection appréhendée.Le gouvernement du Canada comme celui du Québec offrent une panoplie de services aux PME cherchant à exporter ou simplement à s'informer des conditions d'un marché extérieur spécifique.À ce chapitre, les séminaires offerts par le ministère du Commerce extérieur sont remarquables puisqu'ils sont fondés sur des témoignages d'entrepreneurs ayant eux-mêmes réalisé des percées.La BFD, qui offre de nombreux séminaires de formation, mise également sur le concret des expériences réelles et sur le partage des bons tuyaux.NORMAND 000060008086 SAINT-HILAIRE FORMATION 4.[PP ls international en pétitid AVEC DALE CARNEGIE® VOUS DEVELOPPEREZ LES COMPETENCES CLES: APPELEZ MAINTENANT w= La formation est disponible en gaaupe ou individuellement Présenté par R.W.Putnam & ass.Inc.C'EST VOTRE EQUIPE QUI FAIT LA DIFFERENCE! Lyi lle gy, MAITRE DALE CARNEGIE® formation depuis 1912 COMMUNICATION et LEADERSHIP PAROLE EN PUBLIC TECHNIQUES DE VENTE TECHNIQUES DE PRÉSENTATION TRAVAIL D'ÉQUIPE CONFIANCE EN SOI Eee LES AFFAIRES, samedi 17 octobre 1992 - Cahier spécial C-2 JUL Entrepreneurship et compétitivité dans un marché mondial Sportrack aborde l'Europe et l'Asie après 3 M$ en développement IDD éjà présente aux États-Unis, Sportrack aborde cette année les marchés européens et asiatiques en misant sur un produit pratique et concurrentiel.Fabricant de supports à skis et à vélos, cette entreprise de Granby a consacré quelque 3 M$ à la mise au point de ses produits au cours des trois dernières années.Richard Bédard, vice-président, Affaires publiques, de Sportrack, indique que les propriétaires, Jean Maynard et Maurice Auberson, voulaient mettre au point une nouvelle gamme de produits autour d\u2019une technologie de base.C\u2019est pourquoi ils ont décidé de racheter de Bic, en 1989, cette entreprise mise sur pied initialement par Maurice Pinsonnault, qui fut le concepteur du premier modèle de support à skis commercialisé sous le nom Sportrack.Les supports à skis de Sportrack ont l'avantage d'être la moitié moins chers que ceux de la concurrence et aussi beaucoup plus faciles à installer.Constitués de pièces en plastique moulé, ils sont beaucoup plus économiques à fabriquer que les ~ secteur d'acti nous a produits concurrents, faits de composants métalliques.Seule au monde Afin d\u2019amortir les cofits de développement, beaucoup plus importants cependant en nécessitant la fabrication d'un moule pour chaque composant, l\u2019entreprise doit vendre ses produits sur une grande échelle.« Le développement de Sportrack passe inévitablement par l'international.Alors que le marché canadien absorbe 90 000 unités de supports à skis par année, il s\u2019en vend entre 300 000 et ressources pour vous conseiller.équipe de spécialistes des ventes etdu Groupe \u2026 SunLife 500 000 sur ceux d'Allemagne, d\u2019Autriche, de France et d'Italie », explique M.Bé- dard.Toujours seule à offrir des supports en plastique, l'entreprise a profité du fait que le modèle original ne com- - portait aucun dispositif de verrouillage et présentait donc peu d'intérêt à l'exportation, ce qui lui a évité d'être imité jusqu\u2019à maintenant.En plus d\u2019un nouveau support verrouillable, comportant trois modèles, Sportrack a mis au point un support à vélos qui s\u2019adapte aux équipements déjà vendus.Per- mettant de transporter quatre paires de skis et deux vélos à la fois, le support présente un certain intérêt en Europe où l'on peut pratiquer les deux sports en même temps sans avoir à se déplacer beaucoup.Tous les équipements de Sportrack s'installent en quelques secondes et ne requièrent aucun outil.C\u2019est un avantage énorme par rapport au principal concurrent, Thule, affirme-t-on.Concurrence éberluée L'ingéniosité de Sportrack se vérifie également au niveau des attaches de toit.Très variés, les toits d\u2019automobile ne cessent d'évoluer.Alors que les systèmes de Thule comportent 179 pattes ct crochets différents afin de pouvoir s'adapter à l'ensemble des modèles d'autos, les Sportrack peuvent s'installer avec quatre attaches différentes seule- - ment.Présente au dernier salon Automecanica de Francfort en Allemagne, Sportrack a fait l'envie des ingénieurs de Thule qui n'en revenaient pas devant le dernier modèle d'attache breveté qui s\u2019adapte à 99 % des autos actuellement vendues.« On s\u2019accroche à une place où personne n'avait pensé de le faire auparavant », explique M.Bé- dard.Les dirigeants de Sportrack ont profité du salon de Francfort pour réunir leurs 25 distributeurs déjà recrutés partout dans le monde.Un nouveau responsable des ventes à l'international sera chargé de s'occuper des relations avec chacun d\u2019eux.L'entreprise a obtenu de l'aide de la Banque fédérale de développement et de la Société de développement industriel pour financer la mise au point des nouveaux produits et l'exploration des marchés étrangers.Dans le cadre d\u2019un nouveau programme de financement de la BFD, les modalités de remboursement supposent que les montants versés à l'institution augmentent avec le succès.#\\ qua Leader de Longueuil, fabricant de piscines, tire son épingle du jeu dans un secteur très touché par la récession.La moitié de sa production est exportée aux États- Unis où la concurrence lui cause peu de soucis.Fernand Brouillette, président d\u2019Aqua Leader qu'il a fondée en 1976, attribue son succès à l\u2019innovation et à la complémentarité de ses produits.D'abord fabricant d\u2019accessoires de piscine, de thermomètres, de vrosses, etc.il est venu aux piscines il y a seulement cinq ans.Première à fabriquer des piscines en résine de synthèse, plus résistantes à la rouille et à la détérioration que celles faites d'acier ou d'aluminium, l\u2019entreprise a continué d'innover en utilisant l\u2019acier et la résine de synthèse dans un nouveau modèle.Les parties exposées à l'eau sont en résine de synthèse et les autres en acier.Affirmant avoir investi 2 M$ au cours des trois dernières années, M.Brouillette s'accorde un répit avant de continuer de Aqua Leader a mis le paquet en R&D plus belle.« Malgré qu\u2019on ait déjà fait beaucoup d'innovations, tout reste encore à faire.» Designer professionnel Pour aboutir à des produits considérés en avance de cinq ans par rapport à la concurrence, selon l'avis de Pierre Nadeau, agent de prêt à la Banque fédérale de développement, Aqua Leader a travaillé étroitement avec un designer professionnel.« Je l'ai fait voyager un peu partout dans le monde afin d'obtenir des designs vraiment adaptés à ce qu'on voulait », indique M.Brouillette.Mario Gagnon, de la firme montréalaise Alto Design, a même contribué à la sélection de la machinerie utilisée.Fabriquée en Italie, cette machinerie est la seule, selon M.Brouillette, qui pouvait permettre de fabriquer les designs spécifiques aux produits d'Aqua mn LAPIERRE CLICHE RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR. HN Entrepreneurship et compétitivité dans un marché mondial Des proyrammes pour venir en aide aux PME He thème de la Semaine de la PME, qui se tiendra pour la 13e année du 25 au 31 octobre prochain, reflète des préoccupations éminemment actuelles.La Banque fédérale de développement (BFD), à l\u2019origine de cette initiative, a décidé d'axer les réflexions autour de L'entrepreneurship et la compétitivité dans un marché mondial.Luc Provencher, vice-président de la BFD au Québec, souligne que les PME savent trop bien qu\u2019elles ne peuvent plus s'emmurer dans leur marché.Leur survie dépend de leur capacité d'innovation et de concurrence dans un marché sans frontières.À cause de leur taille, les PME québécoises doivent choisir des créneaux de marché très précis et adapter leurs produits aux différents marchés envisagés.En devenant plus solides, par la suite, elles pourront mettre au point des produits connexes et profiter de réseaux de distribution établis.Les exemples de réussite en ce sens le démontrent : Du- tellier de Sainte-Pie exporte 70 % de sa production de chaises berçantes vers les États-Unis et l'Europe.Avec leur particularité de bouger sur une base immobile, les chaises de Dutellier ont conquis des marchés différents avec des designs adaptés aux goûts des consommateurs.Selon le stvle, traditionnel ou moderne.elles plaisent tant aux Etats- Unis qu\u2019en Europe.« Il faut continuellement s'adapter.Ce n\u2019est pas sorcier », précise M.Proven- cher.Pour mieux faire passer le message, les activités de la Semaine de la PME sont organisées au ras du sol et recourent très peu aux colloques et réunions avec experts patentés.Les chefs de PME se sentent plus à l'aise dans des réunions de cuisine que dans des grandes assemblées où il y a très peu d\u2019interaction entre eux, souligne à ce propos M.Provencher.Cette approche rejoint celle des programmes de formation que la BFD a mis sur pied.« On essaie de rendre disponibles des produits qui répondent à la demande de façon terre à terre.» titre d'exemple, le programme Force, pour Formation et consultation en entreprise, se donne en groupe pour les aspects de formation et sur une base individuelle pour ceux de consultation.Réunis autour de préoccupations communes, les chefs d'entreprise décident des sujets qui leur semblent les plus pertinents et explorent ensemble les moyens de s'améliorer.La BFD travaille en collaboration étroite avec les organismes semblables qui s'intéressent au développement des PME.Le programme Nouveaux exportateurs, qui a débuté à Drummondville et est offert depuis peu à Saint-Jean-sur- Richelieu, a ainsi été monté en collaboration avec la Société de développement industriel (SDI) et l\u2019Association des commissaires industriels du Québec.Financés par le gouvernement fédéral, les programmes de la BFD nécessitent toujours un petit montant à payer de la part des participants.On s'assure ainsi du sérieux des personnes qui veulent s'inscrire.M.Provencher évalue que l'un des programmes récents lancés par la BFD, Femmes vers le sommet, coûtera environ 3 000 $ par personne à l\u2019organisme.Les participantes n\u2019auront à débourser que 250 $ pour en bénéficier.À côté de ces programmes, la BFD a mis sur pied le Fonds Innovation qui soutiendra des initiatives susceptibles de répondre à des problématiques particulières aux PME d'ici.Dans le cadre d\u2019une opération baptisée Aide à l'entreprise familiale, le Fonds Innovation organise des séminaires partout au Québec pour aider les propriétaires d'entreprise à passer le flambeau à leurs enfants.Pierre Péladeau, Jean Coutu et Philippe de Gaspé Beaubien ont accepté de prêter leur concours à cette initiative en faisant part de leur expérience sur ce plan.De son côté, la SDI vient d'ajouter à ses programmes de financement un nouveau volet susceptible d'accroître les chances des PME de s'accommoder des changements structurels en cours.Ce volet vise à encourager le regroupement et les alliances stratégiques.Yvon Marcil, vice-président exécutif de la SDI, explique que le nouveau volet peut s'appliquer autant à une fusion pure et simple qu'à une alliance entre entreprises mettant en jeu une partie seulement de leurs activités.En période de rodage, le programme Reprise PME bénéficie aussi d\u2019un budget de 60 M$ et comporte déjà plusieurs dossiers à l'étude.Reprenant la formule d'un autre programme conjoncturel échu depuis mars dernier, ce programme suppose des garanties de prêt bancaire pour la moitié d\u2019un financement obtenu d'une institution financière.Bilan de santé des PME Pour ce qui est de la santé des PME dans le contexte actuel, M.Marcil rapporte qu\u2019elles sont encore en période de consolidation et moins nombreuses à vouloir investir et effectuer de la recherche et développement.« Celles qui conservent une bonne situation sont un peu en attente.» bête et ont amélioré leur son lan dernier et cette année par rapport à 1990 où elles ont passé une période pénible.Même si la reprise est très lente, il leur accorde de bonnes chances de s\u2019en sortir à cause de leur structure familiale.« Dans un contexte d'économie difficile, les gens de PME sont prêts à faire des sacrifices parce qu'ils veulent défendre le patrimoine familial », esquisse en guise d'explication le dirigeant de la BFD.Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Légèrement plus optimiste, GALLER M.Provencher note que les PME ont repris du poil de la LAPIERRE ê Luc Provencher, de la BFD, explique que son organisme mise sur les PME présentant un savoir technique exceptionnel.« Ce sont nos futures grandes entreprises.» ALMA ee DRUMMONDVILLE HULL -» e VAL-D\u2019OR -RIVIERES.TROIS SHERBROOKE =» SEPT-ILES RIMOUSKI En appui à votre projet d\u2019affaires\u2026 Le Bureau federal de developpe- ment regional (Quebec) (BFDR-Q).dans le cadre des ententes signees avec le gouvernement du Québec aunsi qu'en vertu de sa programmation régulière, administre des programmes tailles sur mesure pour les entreprises et les organismes du Quebec.L'entreprise où l'organisme que vous dirigez vise sans aucun doute la croissance.Le BFDR (Q) est la pour vous donner son appui.R Dans les regions de ressources du Quebec, il encourage l'esprit ) d'entreprise et le développement durable Tout en appuyant la croissance des entreprises, il assure la mise en valeur des richesses naturelles.le renforcement des infrastructures économiques et le développement technologique Dans les regions centrales du Quebec ou on retrouve Une part importante de l'ac- tivite industrielle.le BFDR (O) ] cnhcourage l'emergence et la croissance de PME innovatrices.Il contribue, entre autres.a amelrorer la competitivite des PME manufacturieres.I'appuie egalement des projets ponctuels dans des zones à croissance plus lente A Montreal, le BFDR (Q contri | hue a la relance en encourageant des projets dans les secteurs des activites internationales, de la haute 1ech- nologie, de la finance et du commerce international, du design, des industries eul- turelles.du tourisme et du transport.Il administre, entre autres, des programmes d'aide pour l'Estetle Sud-Ouest de Montreal.Le BFDR (Q) admimstre des programmes adaptes aux besoins de chaque regron du Quebec.Pour en connattre davantage sur ces programmes, n'hesitez pas a communiquer avec: Le Centre de services aux entreprises où avec un de ses neuf bureaux en region Le Centre de services aux entreprises, 800, Place Victorta, Bureau 3800, Guster postal 247.Montreal (Quebec) H4Z TER (514) 283-7557 1 800 263-4689.su à E+i Bureau fédéral de Federal Office of développement régional Regional Development (Québec) (Québec) AOGNS Caunes ¥ EER Canada D3dINO ee TINH ee ITTIAANONKNNYA \u201cQUÉBEC -.1 Se RONA U ER: DE RU REA RC AN CD Roten ERA RSR eo SAYIITATIY-STOYUYL dO.d-TVA |e109ds Jstue) - Z66T 2490100 /T Ipawes \u2018SIHIV44Y S31 £9 dis \u2014 ~ LES AFFAIRES, samedi 17 octobre 1992 - Cahier spécial C4 IH L'ALENA : des perspectives encore tres floues pour les PME québécoises « \u201cME\u201d oute abolition de barrières douanières doit toujours être considérée comme une bonne nouvelle », a déclaré Michel Décary, vice-président pour le Québec de la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante (FCEI) en entretien téléphonique avec le journal LES AFFAIRES.L'assertion de M.Décary confirme d\u2019ailleurs l'attitude des porte-parole de PME, qui se montrent généralement favorables à l'Accord de libre-échange nord- américain (ALENA).M.Décary a toutefois souligné que l'ALENA ne fera pas que des heureux.Les faibles coûts de main- d'oeuvre mexicains menaceront directement la compétitivité de certains secteurs de l'économie canadienne.1,95 $ l\u2019heure contre 15,05 $ Selon des données conjointes du ministère de l\u2019Industrie, du Commerce et de la Technologie du Photo : Jsan-Guy Paradis, LES AFFAIRES Michel Décary : « Nous sommes favorables à tout ce qui fa- vorise la libéralisation des échanges commerciaux.» Québec (MICT) et de la so- ciété-conseil Mallette Major Martin, la rémunération horaire moyenne au Mex!- que en juin 1991 ne s'élevait qu\u2019à 1,95 $.En comparaison, elle s'établissait à 15,05 $, à 12,80 $ et à 12,80 $ respectivement pour le Canada, le Québec, et les Etats-Unis.« On peut toutefois déjà prévoir que les télécommunications, l'informatique et fon) Il Desjardins Desjardins Ÿ RTT) force A EU : Pour du sérieux en affaires Crédit Industriel Desjardins offre du financement à terme à l'intention des PME.Pour vos projets commerciaux, industriels ou immobiliers qui nécessitent des prêts allant de 100 000 $ à 10 000 000 $ , venez consulter notre équipe dynamique et efficace.Vous trouverez un service personnalisé dans chacune de nos 13 succursales.Pour de plus amples renseignements, n'hésitez pas à nous contacter.Crédit Industriel Brossard Rive-Sud, secteur Est 445-6400 + Brossard Rive-Sud, secteur Ouest 445-6400 Chicoutimi 696-1712 « Hull 777-6229 e Laval Complexe Daniel-Johnson 686-0113 Montréal Complexe Desjardins 286-3601 « Oshawa 728-0661 » Ottawa 563-2635 Pointe-Claire 694-0207 Québec Sainte-Foy 658-7430 « Sherbrooke 569-9221 « St-Léonard 257-6654 » Trois-Riviéres 376-1101 Ailleurs au Quebec (sans frais) : 1 800 361-8421 Ailieurs en Ontario (sans frais) : 1 800 267-4663 le secteur des services, les différents volets-conseils internationaux notamment, seront du nombre des gagnants », a précisé M.Dé- cary.Celui-ci a également fait remarquer que l'entente n'aura, dans l'immédiat, que peut d'incidence sur le commerce international du Canada.Précisons que nos échanges avec le Mexique ne représentent qu\u2019un faible 1 % de la valeur de l'ensemble de nos échanges internationaux; 60 % du commerce international mexicain s'effectue avec les Etats-Unis.Arriba Mexico ! Pas pour demain Ce n'est donc sans doute pas demain que les entrepreneurs mexicains se lanceront à l'assaut du marché canadien en poussant le cri guerrier Arriba Mexico ! Toutefois, il ne faudrait pas pour autant commettre l\u2019erreur de sous-estimer à moyen et à long terme les capacités du Mexique à percer les marchés étrangers et, en particulier \u2014 l'ALENA aidant - le marché canadien.D'un pays historiquement protectionniste, le Mexique est en train de devenir l\u2019une des nations les plus ouvertes aux échanges commerciaux.En 1983, le gouvernement de ce pays a amorcé des changements structurels profonds pour améliorer la situation concurrentielle du Mexique sur les marchés internationaux.Actuellement, et cela depuis 10 ans, le taux de croissance annuel des exportations à destination des États-Unis s'accroît de 25 % annuellement.Les produits pétroliers, qui constituaient encore 75 % de la totalité des ventes à l\u2019extérieur du pays au cours des années 1980, occupent une part de moins en moins importante des exportations.C'est là un signe indéniable de la vigueur de l'économie mexicaine.Selon les données de 1990 de la Banque du Mexique, ces mêmes exportations pétrolières, tout en maintenant une capacité exportatrice équivalente aux années 1980, ne représentaient plus que 22,4 % de la valeur totale des exportations mexicaines.C\u2019est 12 un exemple frappant de la diversité de la production mexicaine au- jourd hui, Toutefois, l'exemple le plus remarquable, et peut- être le péril le plus sérieux pour nos PME traditonnelle- - ment très actives dans la sous-traitance, demeure celui des maquiladoras.Le péril le plus sérieux pour les PME : Jes maquiladoras Rappelons que ce terme désigne des entreprises installées au Mexique qui permettent aux fabricants américains de produire dans ce pays des biens à partir de composantes américaines importées en franchise.Les entreprises américaines profitent ainsi des salaires très bas en vigueur au Mexique tout en ne payant des taxes douanières que sur la valeur qui a été ajoutée aux produits lors de sa transformation au Mexique.« Les maquiladoras ont été créées en 1965, mais leur importance s\u2019est affirmée en particulier chaque fois qu\u2019une crise récessionniste importante s'est déclarée en Amérique du Nord », a expliqué Jean-Guy Boulet, conseiller en marketing international au bureau de Québec de la firme Mallette Major Martin, En conséquence, on comprendra que les maquilado- ras représentent un danger considérable pour l'industrie de la sous-traitance, aux Etats-Unis comme au Canada.Pour illustrer la vigueur actuelle et future de cetle formule manufacturière, on peut citer les plus récentes données du Secrétariat d\u2019Etat au commerce et à l\u2019industrie du Mexique, répertoriant 2 002 entreprises étrangères installées au Mexique en 1991 (principalement des maquiladoras).Ces entreprises ont permis de créer 528 596 emplois et 2,5 milliards de dollars américains de valeur ajoutée cette même année.En 1995, le Secrétariat d'État prévoit que 3 200 entreprises étrangères seront implantées au Mexique, employant 850 000 salariés et engendrant une valeur ajoutée estimée à plus de quatre milliards US.Un marché difficilement accessible Dans un tel contexte, l\u2019espoir de voir nos PME manufacturières réaliser, à brève échéance, des percées significatives au Mexique demeure bien mince.« Pour survivre dans un contexte de libéralisation des marchés, nos PME manufacturières, en particulier celles qui travaillent en sous-traitance pour d'importantes compagnies, doivent être prêtes à abaisser leurs prix de vente de 2 à 5 % par année sans espérer, par ailleurs, augmenter leur production », a indiqué M.Boulet.Selon celui-ci, nos PME, même si certaines se sont dotées de systèmes informatiques fort perfectionnés, ne connaissent pas leur véritable prix de revient.« Il est urgent qu\u2019elles apprennent à contrôler au plus près leurs frais de mise en marché, leurs achats de matières premières et leurs frais de production.» Les PME québécoises désireuses de nouer des relations commerciales avec le Mexique se heurteront encore aux réseaux de distribution mexicains.Ces derniers ne correspondent en rien à leurs pendants américains ou canadiens.Gros volumes « En outre, les réseaux de distribution mexicains ne semblent s\u2019intéresser qu\u2019aux gros volumes, ce qui pénalise d'office la petite ou la moyenne entreprise exportatrice », a affirmé Jean Barussaud, vice-président exécutif de Pluralité Groupe International, une entreprise de Sainte-Foy spécialisée en services-conseils professionnels pour l'entreprise qui s\u2019est implantée au Mexique.Pour Landry Lapointe, vice-président de Bois Blanchet International, entreprise manufacturière de bois de construction de Québec qui exporte plus de 60 % de sa production à l'étranger, le marché mexicain comporte un autre handicap sérieux pour les entrepreneurs québécois.« J'ignore si des débouchés existent pour mes produits là-bas.En revanche, je sais que pour réussir à l'international, il faut se retrouver à égalité avec ses adversaires sur la ligne de départ.« D'emblée, je constate qu'avec le Mexique nos exportateurs ne pourraient que difficilement relever la concurrence avec les Américains.Le sud des États-Unis et la Californie étant directement connectés par voie terrestre au Mexique, nous allons nous retrouver avec le désavantage presque insurmontable des frais élevés de transport », a fait remarquer mm DE SMET (LE 5 Gens LICH) dans voie région! #4 Vous recherchez une relation d\u2019affaires durable, basée sur la confiance?À la Banque Nationale.les contacts personnalisés avec notre clientèle commerciale sont, plus que jamais, une priorité.Communiquez avec le centre de Services aux entreprises de votre région; un expert sera à votre disposition.MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN Est de Montréal Montréal La Tour Montréal Centre Montréal Centre-Nord Montréal Ouest Laval / Rive-Nord Rive-Sud (514) 327-0573 (514) 394-6300 (514) 394-8792 (514) 858-6095 (514) 630-8006 (514) 686-7110 (514) 646-5387 ATLLEURS AU Abitibi /Témiscamingue Bas St-Laurent /Gaspésie Beauce /Frontenac Drummond /Bois-Francs Estrie Laurentides /Lanaudière Lévis /Rive Sud Mauricie Montérégie Sud Outaouais Québec Centre /Ste-Foy /Portneuf Québec Nord /Charlesbourg /Charlevoix Richelieu /Yamaska Saguenay- Lac St-Jean /Côte Nord BANQUE NATIONALE Notre banque nationale (819) 825-0104 (+18) 723-3226 (418) 228-4415 (819) 477-9553 (819) 564-1440 (514) 565-1804 (418) 647-6346 (819) 376-6633 (514) 377-1043 (819) 595-3304 (418) 647-6090 (418) 647-6900 (514) 773-9337 (418) 545-0590 - \u20ac66T 3490100 /T Ipaules \u2018SIYIV44V SI1 55 Jeldads Jaiuen LES AFFAIRES, samedi 17 octobre 1992 - Cahier spécial C-6 CIN La politique des grappes industrielles laisse encore les PME sur leur appétit H__ es PME se sentent peu concernées par la politique des grappes industrielles de Gérald Tremblay, ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie (MICT) du Québec.Même si peu de chefs d'entreprise l\u2019avouent publiquement, cette impression est largement véhiculée au sein des associations.Richard Le Hir, vice-président et directeur général de l'Association des manufacturiers du Québec (AMQ), traduit le sentiment des membres, affirmant que la politique n'est pas assez articulée et qu'il reste du travail à faire.Il juge la chose normale et souligne qu'il faudra attendre probablement une génération avant que le changement de culture en jeu n'entre dans les moeurs.« Les chefs de PME me demandent od se trouve leur place là-dedans.Je leur dis d'entrer en contact avec les responsables de leur secteur au MICT.Cela les laisse sur leur appétit.» Pas assez de suivi Admettant que la mise en place puisse prendre un certain temps, M.Le Hir déplore que l\u2019élan initial n'ait pas été relayé par un suivi actif.« Cela s\u2019est limité à un certain niveau.Les PME n'ont pas été invitées à participer.» Le niveau d'activité économique n\u2019a pas contribué non plus au décollage rapide des grappes.Les entrepreneurs ont tendance à garder le nez collé sur la vitre alors que la nouvelle politique les invite à penser à long terme, à travailler plus étroitement avec les firmes de leur secteur.« On n\u2019a jamais fonctionné en interaction les uns avec -les autres.I] faut amorcer un changement de culture avant qu'une telle façon de fonctionner ne soit acceptée.» Au Groupement québécois d\u2019entreprises (GQE), la majorité des membres ne savent pas non plus comment s\u2019insérer à l'intérieur de la politique des grappes.Benoît Paré, vice-président exécutif du GQE, signa- PIERRE GREFFE, CMA.Pierre Greffe, C.M.A., est vice-président, Finances, Services financiers aux grandes entreprises et aux institutions, à la Banque de Montréal.A titre de membre de l'équipe de direction, il est responsable des fonctions reliées a la planification financiére a long terme, à la vérification, aux systèmes informatisés de renseignements financiers et à la présentation de l'information financière.Ses responsabilités l'amènent à intervenir sur le plan international et à s'engager à cent pour cent.«Nous consacrons beaucoup de temps à planifier l'avenir.Mais pour ce faire.nous devons toujours rester parfaitement maîtres du présent.Il faut du savoir-faire ct de la souplesse pour tirer profit des occasions qui se présentent maintenant.sans quot les objectifs à long terme deviennent beaucoup plus difficiles à artemdre.Comme équipe.nous ne perdons jamais de vue ces objectifs et, en fait, tout ce que nous faisons prépare l'avenir « Ma formation de C.MLA.à été détermmante dans ma préparation pour le poste que J'occupe actuellement, Je suis d\u2019ailleurs convaineu qu'elle m'ardera à relever les défis à venir avec autant d'assurance.» Pierre Greffe est l\u2019un des mulhers de comptables en management accrédités du Canada qui utihisent leurs apritudes en management et leurs compétences aie - maintenant et pour l'avenir.La Corporation professionnelle des comptables en management accrédités du Québec.un organisme affilié à la Société des comptables en management du Canada professionnelles pour aider l'entreprise à réussir dans un environnement concurrentiel, qui évolue sans cesse, Lorsque vous retenez les services d'un C:MLA.comme Pierre Greffe, vous avez une longueur d'avance.Le «M» fait la différence Ir Comptable en management accrédité le que tout le monde est intéressé à en entendre parler davantage et que personne ne s'est élevé contre la stratégie en elle-même.Les échos plus précis qu'en a eus M.Paré portaient sur les craintes voulant que la politique serve de prétexte pour créer des fusions dans chaque secteur en vue de former de grandes sociétés.Chance au coureur A propos du fonctionnement type d\u2019une grappe, M.Paré se dit sceptique.Parce que la grappe vise à réunir l'ensemble des intervenants autour d\u2019une même table, il croit que « ceux qui ont de l'avenir risquent de se retirer, las de se retrouver avec les canards boiteux ».Cependant, dans le champ, les entrepreneurs se révèlent très peu critiques même s'ils n'ont pas encore été approchés pour participer.Pierre Vaillancourt, président de Nutech, fabricant de composants industriels à Disraeli, se réjouit de l\u2019initiative.Avec comme base le maillage d'entreprises, la politique des grappes a des chances de profiter à des firmes comme la sienne.Bénéficiant déjà d'une entente à long terme dans le secteur où elle évolue, Nutech envisage de répéter cette formule avec d'autres partenaires.« Cela m'apparaît tout à fait normal que ce soit long.Je pense que cela en vaut la peine.Les grandes sociétés ont fout intérêt à se mailler avec les PME et je crois que leur jonction va se faire plus facilement grâce aux grappes », dit M.Vaillancourt.De son côté, André Cour- temanche, vice-président exécutif de Technomarine International, située à Re- pentigny, reste perplexe quant à l'impact de la politique dans son cas précis.Fabricant de quais pour bateaux de plaisance, son entreprise a seulement trois fournisseurs majeurs et a vu le nombre de ses alliés éventuels à l'exportation, les fabricants de bateaux, diminuer considérablement ces derniers temps.« J'ai discuté longuement avec des gens du MICT.J'ai toujours un peu de difficulté à voir comment je me situerais dans la politique des grappes.Dans beaucoup de domaines, il y a des gens qui éprouvent le même problème à se voir au sein d'une grap- it M.Courtemanche.mi Hh APIERRE Les PME abordent la qualité totale à la pièce Æ__ es démarches de qualité totale dans les PME se font de manière graduelle.Hantées par le court terme, disposant de ressources limitées et craignant de perdre le contrôle du processus, leurs dirigeants optent pour la prudence sur ce plan.C'est ce que mentionne Benoît Paré, vice-président exécutif du Groupement québécois d\u2019entreprises (GQE).« Comptant moins de 100 employés, ces entreprises voient plutôt un programme de qualité totale comme un casse-tête dont 1l faut assembler les pièces les unes aux autres », dit-il.Harold Côté, président des Ressorts Liberté, entreprise de 75 employés de Montma- gny, estime aussi qu'« il faut y aller lentement.C'est mieux de commencer par la sensibilisation du personnel afin de montrer qu\u2019on est sérieux.» Amorcé il y a trois ans, le programme de qualité des Ressorts Liberté, fabricant de ressorts de précision pour l'industrie automobile, a été mené à l\u2019aide de consultants.Le Groupe RDS, de Québec, a été choisi, sa façon de voir les choses correspondant aux besoins.« On ne peut être expert dans tout.Il y a trois ans, c'était encore assez nouveau comme démarche.Maintenant, il y a encore plus de consultants expérimentés en mesure d\u2019aider les PME à éviter une foule d'erreurs », souligne M.Côté.Jean-Marc Dubois, récemment embauché comme expert en qualité au Groupe Progima à Montréal, souligne que cette firme de consultation a développé une approche adaptée aux PME.Pour neutraliser les réticences, on s'attaque au départ aux améliorations entraînant des économies.« Avant même d\u2019amorcer le processus réel, on a déjà évalué les économies et l\u2019effet qu'aura le processus d'amélioration sur les procédés de production.En un an, on peut facilement obtenir des réductions de 5 à 7 % des frais d'exploitation.» Pour l\u2019un de ses ex-clients en difficulté financière, le ; consultant a réussi à réduire le temps de mise en route des équipements de 25 à 2 % du temps de production.Les économies réalisées se sont élevées à 500 000 $ par rapport à un chiffre d\u2019affaires de 16 M$.L'entreprise cessera d\u2019évoluer cependant si elle ne s'intéresse qu\u2019à ses procédés de fabrication.Le véritable tour de force intervient lorsqu'elle doit aborder un changement organisationnel qui remet en cause son fonctionnement hiérarchique.Pour faire partager leur vision à leurs employés et les associer étroitement à l\u2019atteinte de leurs objectifs, les dirigeants de PME n\u2019ont pas le choix et doivent se remettre en question, à la fois un obstacle et un avantage.Guy Lapierre, président de Lapierre Bilodeau & Associés, firme montréalaise de consultants en ressources humaines, explique que la rupture avec le fonctionnement autoritaire peut être plus compliquée à réaliser dans une PME.« C\u2019est seulement dans la tête du dirigeant que cela peut s\u2019accomplir, affirme M.Lapierre.S\u2019il réussit à l\u2019accepter, il est gagnant.Les PME constituent toutefois un milieu propice à la mobilisation.Elles bénéficient généralement de relations de travail harmonieuses.» Le réflexion du GQE, selon le consultant, suit une démarché analogue au parcours d\u2019une PME qui progresse en\u2019 amélioration continue.Après avoir centré son thème d\u2019il y a deux ans sur la qualité même, le regroupement a axé ses colloques et réunions de l'an dernier sur le changement et les nouveaux paradigmes qui en découlent.Cette année, les membres du GQE sont invités à se donner une vision positive de l'avenir.À défaut d'avantages palpables dès le trimestre suivant, l'entrepreneur qui réussira à faire partager sa vision à son personnel récoltera au moins une meilleure santé en bout de course.Eg! LAPIERRE en milliards de dollars 40 155 Partenaire recherché des entrepreneurs québécois, x \u2018la Caisse participe au capital-actions des entreprises, jusqu\u2019à concurrence de 30%.Ces participations financières constituent une de ses lignes de force.Au fil des ans, la Caisse s\u2019est associée à plus d\u2019une centaine d\u2019entreprises dynamiques à travers le Québec.Ré - La Caisse : le savoir-faire qui profite.- \u20ac66T 9190100 /T Ipaules \u2018S34/vd4dv S31 20 Jetsads 191485 EE J LES AFFAIRES, samedi 17 octobre 1992 - Cahier spécial C-8 NN Les entrepreneurs fustigent les augmentations d'impôts déguisées MA u-delà de leur grogne contre l'introduction successive de la TPS et de la TVQ, les PME réclament de leurs gouvernements plus de transparence, une accessibilité plus aisée aux programmes de crédits d'impôts et une plus grande ouverture d'esprit en matière fiscale.« Le commentaire qui revient le plus souvent dans la bouche de nos membres, relate Michel Décary, vice- président pour le Québec de la Fédération des entreprises canadiennes indépendantes, est la multiplication débridée des frais et des taxes de toutes sortes déguisées sous différents noms.« Actuellement, n'importe quel ministre peut annoncer une hausse de prix de permis pour une activité relevant de son champ de compétence sans que les principaux intéressés ne le sachent ni que les médias ne l'apprennent et en fassent état.« Nous désirons que toute modification à des taxes existantes ou toute nouvelle cotisation gouvernementale soit présentée en même temps que le budget annuel du ministre des Finances.« De la sorte, l\u2019opposition officielle pourra jouer son rôle plus efficacement et les consommateurs, connaître les nouvelles cotisations exigées des commerçants.» Le déclencheur Le déclencheur de cette bataille que livre la Fédération remonte à l\u2019hiver dernier.Bien que le ministre de l\u2019Agriculture eût fait approuver par le Conseil des ministres le 30 juillet 1991, l\u2019imposition d\u2019un nouveau permis de 215 $ pour les établissements vendant de la nourriture transformée sur place, ce n\u2019est qu'à la fin du mois de décembre que les commerçants concernés ont appris avec stupeur l\u2019obligation qui leur était faite de se procurer le nouveau permis pour le ler janvier 1992.Les représentants de la Fédération ont rencontré le ministre Gérard D.Levesque peu de temps avant le dépôt de son budget du printemps dernier pour le sensibiliser à cette revendication.M.Décary voit actuellement des signes au ministère des Finances qui font croire que le message de son groupe, constitué de 17 000 PME dont 40 % ont quatre employés et moins, s\u2019est frayé un passage.L'organisme entend revenir à la charge avec sa proposition si jamais les changements souhaités ne se concrétisaient pas.« Nos gens crient littéralement devant les contributions sans cesse grandissantes qu\u2019ils doivent remettre à l'Etat.Ainsi, alors que le permis d'alcool était valide pour deux ans auparavant, non seulement sa durée a été ramenée à un an mais son prix a augmenté.» R&D D'autres organismes ont aussi des doléances.« Parmi nos membres, la fiscalité est un sujet qui ne remonte pas souvent à la surface, excepté en ce qui touche à la recherche et développement (R&D) », fait remarquer Nicole Pageau Goyette, secrétaire générale du Conseil québécois de Comment peut-on vous aider ?de la vôtre.Nos services complètent ceux du secteur privé.Banque fédérale de développement Source importante de financement pour les entreprises, la Banque fédérale de développement s'adapte aux besoins précis Nos séances de perfectionnement et nos services pratiques de consultation en gestion peuvent contribuer de plusieurs façons au succès de votre entreprise.Quel que soit l'endroit où vous faites des affaires au Canada, un simple appel suffit pour nous joindre.Pour plus de renseignements, composez le 1 800 361-2126 Federal Business Development Bank Canadä Richard Le Hir : « On considère que la taxe sur le capital est une mesure régressive dans un contexte de restructuration de l\u2019économie.» l'Association des manufacturiers d'équipement électrique et électronique du Canada.Selon Mme Pageau Goyette, ce sont exclusivement les entrepreneurs à la tête de PME qui critiquent les politiques fiscales gouvernementales d'aide à la R&D.« Ils se plaignent de ne pas pouvoir en profiter au maximum car ils n'arrivent pas à déméler les activités qui sont reconnues à titre de R&D.« Et il arrive souvent que, devant cette incompréhension, ils laissent tout simplement tomber et absorbent le coût total des activités qu\u2019ils cherchaient à faire reconnaître comme admissibles aux largesses de l'Etat.» À L'Institut des manufacturiers de vêtements du Québec, on se bat pour assimiler les dépenses affectées au design des créations vestimentaires à des frais de R&D.« Pour nous, 1l est clair que le design est l'équivalent de ce que la R&D est pour d'autres entreprises, mais nous n'avons pas droit au crédit d'impôt.« Pourtant, si les gouvernements reconnaissaient ce fait, ils encourageraient la création de produits québécois », plaide Israël Shames, directeur général.Rencontres sans suite Les rencontres de l'organisme avec des fonctionnaires n'ont pas eu de suite bien qu'aucune négation officielle ne lui soit parvenue, Au niveau national, des représentations ont aussi été menées par l'association canadienne regroupant les ma- nufactiers de vêtements.Ce dossier et celui portant sur l'amortissement des équipements devraient être encore mis de l'avant par l'Institut dans son mémoire annuel qu'il présentera à Gerard D.Levesque à la fin de l'hiver prochain.Les manufacturiers de vêtements sont souvent obligés de faire appel à de nouveaux équipements avant même la fin du traditionnel cycle de ciny ans d'usage des appareils.La concurrence entrai- ne des modifications importantes aux chaines de montage et les entrepreneurs voudraient pouvoir amortir plus vite leurs acquisitions.Par ailleurs, M.Shames croit que son groupe laissera tomber la bataille visant à inciter le gouvernement à exempier de taxes les achats vestimentaires de moins de 500 $.L'action en ce sens s'est révélée un coup d'épée dans l\u2019eau, les porte-parole gouvernementaux ayant fait comprendre qu'un tel dégrèvement n\u2019était pas envisagé.Taxe sur le capital Richard Le Hir, vice-président de l'Association des manufacturiers canadiens, à encore des mots sévères à l'endroit du gouvernement québécois pour le défaut d'harmonisation entre la TVQ et la TPS.« La première phase avait bien été, mais pas la seconde.» M.Le Hir rapporte que les membres de l'Association fustigent la taxe sur le capital.« On considère que cette mesure est régressive dans un contexte de restructuration de l'économie.« La taxe sur le capital constitue des frais fixes im- mm pin il PRINCE 41 Les PME favorisent la formation sur les lieux de travail \u201cIW rop longtemps laissée pour compte, la formation professionnelle devient une préoccupation quotidienne des dirigeants de PME.De tous les pays industrialisés, le Canada fait figure de parent pauvre au niveau de la formation professionnelle.Mais depuis quelques années, les efforts sont nombreux et, selon les études de la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante (FCEI) et du ministère de la Main-d\u2019oeuvre du Québec, la situation s\u2019améliore.I! faut tout d'abord placer les faits en perspective.L'utilisation de définitions insatisfaisantes et incomplètes est en grande partie à l'origine de la confusion qui règne quant à l\u2019étendue de la formation professionnelle, et de la perception qu'on a de la situation du Canada à l'échelle internationale.À la FCEI, des études démontrent que 70 % des 83 000 firmes canadiennes membres font de la formation.Toutefois, dans ce chiffre, on tient compte de la formation dispensée sur les lieux de travail.« C'est de la formation au même titre que celle dispensée plus formellement.Les PME investissent beaucoup AA 1a fin de 1988, une étude de la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante a révélé que les PME sont très actives au niveau de la formation, tout surtout pour ce qui est de la formation sur le tas.En 1991, la Fédération effectua un nouveau sondage afin de connaître les frais qu'engagent les PME pour assurer la formation sur le tas.Ainsi, 60 % des répondants ont assuré une formation à 38 % de leurs employés.En moyenne, 5,6 employés par entreprise ont bénéficié d\u2019une formation informelle et 3,6 employés ont suivi une formation formelle dans des PME qui, en moyenne, comptaient neuf employés.Cette période de formation a duré 25 jours dans le cas de formation informelle et 17 jours dans celui de formation formelle.Compte tenu de la rémunération des employés en cours de formation, des honoraires des spécialistes (dans le cas de formation 20 000 $ par année a la formation dans la formation sur le tas », dit Michel Décary, vice-président de la Fédération.Or, au ministère de la Main-d\u2019oeuvre, on ne parle jamais de cette formation.Au Québec, on parle de main-d'oeuvre depuis 25 ans En 1980, on créa la Commission Jean.En 1984, on établissait des programmes en matière d'éducation aux adultes el, depuis trois ans, il y a des mesures fiscales d'incitation à la formation professionnelle.Le crédit d'impôt remboursable à la formation, mis sur pied conjointement par le ministère des Finances et celui de la Main-d'oeuvre, semble donner des résultats.En 1990-1991, un relevé fait auprès des institutions publiques et privées par le ministère de la Main-d'oeuvre indique des crédits dépensés de 8,5 M$.En 1991- 1992, ce montant est passé à plus de 32 MS.« Ce ne sont pas des subventions mais des crédits d'impôt.C\u2019est très intéressant pour les entreprises qui réalisent des profits », nous a expliqué Michel Bérubé, conseiller auprès du ministre de la Main-d\u2019oeuvre.Les interventions sectorielles se sont beaucoup déve- formelle) et de tous les autres frais s'y rapportant, l\u2019entreprise moyenne a dépensé près de 20 000 $ en frais de formation sur le tas au cours des 12 mois s'achevant en juin 1991.Cette formation a surtout été donnée à des travailleurs ayant un cours élémentaire ou secondaire puisque, selon une étude datant de 1988, près de 80 % des employés dans les PME du Québec n'ont pas atteint le niveau collégial ou universitaire.Cette étude démontrait aussi que les secteurs des finances, des assurances et de l'immobilier sont ceux qui s'occupent le plus de la formation professionnelle.Malgré les efforts, 47 % des entreprises qui ont répondu au sondage de 1991 prétendent qu'il faudrait intensifier les activités de formation.« Tout est une question de sous; il faut regarder le problème dans son ensemble », affirme Michel Dé- cary, vice-président de la Fédération.loppées et pourraient avoir des effets à long terme.Chaque secteur ayant des problématiques différentes en termes de ressources humaines, les programmes ont été préparés en fonction des besoins particuliers au vêtement, au meuble, à l'aérospatial, au transport routier des marchandises, à la pétrochimie, au cuir, au caoutchouc, à l\u2019industrie du voyage, à la construction, aux industries culturelles et à plusieurs autres.« Cette démarche est moins connue publiquement, mais elle représente un développement nouveau et une prise de conscience importante », opine M.Bérubé.Outre la création de la Société québécoise de développement de la main- d\u2019oeuvre, le gouvernement, conjointement avec les Caisses Desjardins, a aussi mis sur pied le programme SPRINT, destiné aux individus qui veulent prendre une année sabbatique pour étudier.« Cela pourrait devenir un congé éducation au point de vue des normes du tra- vai] », souligne M.Bérubé.Mais le probleme, que souligne autant le conseiller du ministre que le vice-président de la FCEI, sc situera au niveau des plus petites entreprises.« Nous n'avons pas les resources pour perdre des employés alors qu'ils sont en formation à l'extérieur.Quand vous ne comptez que trois ou quatre employés, cela devient très difficile », soutient M.Décary, dont l'organisme est formé à 40 % d'entreprises comptant i emplo és OU moins.Eee ERGE AMYOT - T66T 9190190 ZT Ipawes \u2018SI3HIV4d4y SI1 62 Jeldgds Ja1YEI Lil e vaut son pesant d'Or ney Ler carte VISA # OR CSesgardrns.Lee carte gere List roprec freer ys reggrecmme ; .d'asstrances espero mofalel of fret r ts Jeers d'euchcites les plus coocenbrgen a! \u201c esl fee ergs «Me fait pencher Les taternce! Somande \u201ca des corporel hr en confaciernt / lo (5745) 297-1704 \u201cCC PÆE.DQ.usager inscrit de cette marque. LES AFFAIRES, samedi 17 octobre 1992 - Cahier spécial C-10 IH Sport professionnel.pépiniere d\u2019entrepreneurs Marinoni : 2 MS de bicyclettes par année HE e cyclisme semble vouloir conduire aux affaires.Dans le cas de Giuseppe Marinoni, le vélo qu\u2019il montait ne lui convenait pas : il eut bien aimé en posséder un meilleur.Très jeune, Peppe fut champion de la Lombardie et membre de l'équipe d'Italie.C\u2019est d'ailleurs à titre de cycliste qu'il visitait le Québec pour la première fois il y a 35 ans.L'équipe est retournée en Italie, mais Giuseppe est resté au Québec.Quatre fois nommé Monsieur Cycliste du Québec, double champion de l\u2019épreuve Québec-Montréal, M.Marinoni était un maître tailleur amant de la bicyclette.La pigûre entrepreneuria- le l'a touchée et maintenant, il est fabricant de bicyclettes.Il pratique encore ce sport.D'ailleurs aussi bien que les La petite et moyenne entreprise est le moteur de l'économie.Nous pouvons donner des chevaux supplémentaires à ce moteur.Jeunes.Lors du dernier Qué- bec-Montréal, il terminait, à 53 ans, au 40e rang, devant le peloton principal.« C'était artisanal il y a 18 ans et ce l'est encore au- jourd'hui.Quand tu aimes la bicyclette comme je l\u2019aime, tu ne peux en fabriquer à la chaîne.» Giuseppe Marinoni s'est donc lancé, il y a 18 ans, dans la fabrication de bicyclettes.Au cours de ces 18 années, de grands champions ont remporté des épreuves de prestige grâce à des Marino- ni.Le Canadien Gordon Singleton a été couronné champion du monde.L'Américaine Connie Carpenter a remporté une médaille d'or lors des Jeux olympiques de Los An- geles en 1984.« Mon plus grand client fut Jocelyn Lovell, souligne M.Le Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI) du CNRC trouve des solutions aux problèmes technologiques.Partie intégrante du Conseil national de recherches notre Réseau technologique couvre l\u2019ensemble du pays et s'étend même au-delà de ses frontières.Donc, s\u2019il existe une solution quelque part, nous vous aiderons à la trouver.Si vous voulez en savoir plus, contactez un de nos conseillers en technologie industrielle.Ils sont axés sur les résultats, parlent votre langage et peuvent servir vos intérêts sans délai.Conseil national de recherches Canada + CYL ETE Région métropglitaine CUIR Cl Ey \" (819) acy k be de.MS A (819) 379-1314 4 ra -et Nord-du-Québec CALE National Research Council Canada Canadi Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Marinoni en parlant de l\u2019ancien champion canadien, médaillé d'or des Jeux du Commonwealth et d'argent aux championnats mondiaux.« Lovell est celui qui m'a Informez-vous ! PARI a Montréal (514) 283-8831 Québec (418) 648-3419 Sherbrooke (819) 564-5642 Hull (613) 993-3933 Et lâchez la bride ! Giuseppe Marinoni, ex-champion cycliste, fabrique à La- chenaie, en banlieue de Montréal, 1 700 vélos par année, dont certains se vendent quelque 3 000 $.pes ouvert les portes.C\u2019est grâce À lui si mon entreprise a pu progresser.» Aujourd'hui, Les bicyclettes Marinoni, de Lachenaie, comptent une dizaine d'em- DE VOTRE EN LE DÉVELOPPEMENT DE VOS RESSOURCES HUMAINES: ous prévoyez des changements technologiques ou organisationnels?ous visez la qualité totale ou autres modes de gestion et d'organisation du travail?ous cherchez à améliorer votre productivité et votre compéfitivité ?Faites appel aux services-conseils de la Commission de formation professionnelle et à l'aide financière accordée par les programmes de formation ou la mesure du crédit d'impôt remboursable à ka formation.TREPRISE ployés.Le chiffre d\u2019affaires s'élève à plus de 2 M$.« Et je ne veux pas grossir davantage.Il faut que mes bicyclettes soient faites à la main.C\u2019est de l'artisanat et je veux que cela demeure ainsi, » L'an dernier, l\u2019entreprise a livré 1 700 vélos - certaines de ces bécanes se vendent quelque 3 000 $.« Les relations que j'ai pu établir comme cycliste rap- Dickle Moore : portent aujourd'hui.Un de mes amis m'avait fait visiter son usine en Italie.De là m'est venue l'idée.« J'ai un accès plus facile auprès des athlètes et des équipes nationales.Je suis plus respecté à cause de mon passé d\u2019athlète.Mais avant tout, c'est la qualité qui doit Tuner.» gomme ERGE MYOT connu sur la glace et sur les chantiers DD ickie Moore n'hésite pas à le dire : n\u2019eût été de l'argent qu'il a fait en jouant au hockey, il n'aurait pu mettre sur pied l'entreprise qu'il dirige aujourd\u2019hui, Les locations Dickie Moore.M.Moore n'a pas fait les millions que font les joueurs d'aujourd'hui, « mais à l'époque, nous faisions beaucoup d'argent », recon- naît-il tout de même.Et encore, M.Moore est revenu au hockey - après deux retraites \u2014 afin de profiter de la manne créée par l'expansion de la Ligue Nationale en 1967.C\u2019est dans la crème glacée (Dairy Queen) que M.Moore a fait ses premiers pas en affaires.« Mais c\u2019était trop compliqué.I] fallait trop de liquidités.» C\u2019est un ami de M.Moore qui lui à parlé du domaine de la construction.Le domaine l\u2019a tout de suite intéressé et 1l a profité de tous les voyages du Canadien aux Etats-Unis pour se renseigner, « J\u2019en voyais partout.Cela fonctionnait bien.Lentement, j'ai décidé de faire la même chose.» C'était en 1961, alors qu\u2019il jouait encore au hockey.Tout a commencé derrière un Dairy Queen dont il était propriétaire à Lachine.Plus tard, un de ses entrepôts a brûlé mais il à continué.« Au hockey, J'ai appris à travailler fort pour réussir.Je viens d'une famille de 11 enfants.Dans Parc Extension, il fallait travailler pour s\u2019en sortir.Je n'ai donc pas peur d'y mettre du mien.» Les locations Dickie Moore oeuvrent partout au Québec et en Ontario.« C\u2019est actuellement très difficile.Si le projet de la Baie James peut se mettre en marche, l'économie reprendra son rythme.Il faut que cela fonctionne.» Quand !l parle d'affaires, M.Moore est un véritable homme d'affaires; quand 1l parle de hockey, il redevient un enfant.Peut-être est-ce pourquoi le numéro de téléphone de son entreprise est le 333-1212 : 12, comme le dossard qu\u2019il portait lorsqu'il évoluait avec le Canadien.Le numéro 12 connaît aussi la notoriété par le nom de la brasserie d\u2019Yvan Cour- noyer qui, lui aussi, a porté ce dossard avec le Canadien après Moore.« Je dois tout au hockey pourquoi le nier.» FONDATION DES MALADIES DU COEUR DU QUÉBEC Les dons différés constituent un excellent moyen d'aider la Fondation des maladies du coeur du Québec à combattre les maladies cardio-vasculaires.Faire un legs, souscrire à une police d'assu- rance-vie Ou établir une rente aux fins de charité \u2014 autant de moyens de contribuer d\u2019une façon significative à sauver des vies.La Fondation des maladies du coeur du Québec se fera un plaisir de vous renseigner sur la façon de faire un don différé.Contactez ou écrivez maintenant : Fondation des maladies du coeur du Québec Service des dons différés 440 ouest, boulevard René-Lévesque Bureau 1400 Montréal (Québec) H22 1V7 Tél: (514) 871-1551 1-800-361-7650 Fax : (514) 871-1464 sid Ok a iS i AIR digg 52 earl IE ee Sade Eada te a a laa ÉES« RS Oa i ES A re wi ir er SRST vd PE ta M ice\u201d es aa as is li, 5.ioe PRR he oi a vd Sri eu sai VES hal Lc tc NIN 1 ve.EE Hn Le sport professionnel a lance plusieurs entrepreneurs H_ \u2019après-carrière est toujours la hantise des athlètes.Pendant des dizaines d'années, le moindre geste était étudié, planifié, pensé en fonction de la réussite sur le plan sportif.Mais quand l'entourage athlétique disparaît, quand les entraîneurs ne sont plus là pour dire à quelle heure il faut se lever, se nourrir, prendre l'avion ou s\u2019entraîner, les athlètes se retrouvent souvent désemparés.Trop souvent, ces ex- grands tombent dans l'anonymat le plus profond.Bien sûr qu'on entendra dire qu'un tel est en affaires, mais pour plusieurs, les affaires se résument à la brasserie d'Yvan Cournoyer, au comptoir de beignes de Gilles Lupien et à celui de Robert Sauvé, au restaurant d'Yvon Lambert et au mini- golf de Jacques Lemaire.Et il y a aussi les anciens qui se sont recyclés en journalistes : on pense ici à Mario Tremblay, à Michel Bergeron, à Jean Perron, à Gilles Tremblay, à Michael Bossy.Pour plusieurs, un ancien athlète, c\u2019est ça ! Dans ce monde particulier du sport, on est plutôt porté à oublier les grands succès financiers de ceux qui ont bâti, petit à petit, des entreprises importantes.Il faut bien le dire, toutefois, nombre de ces athlètes devenus hom- des prothèses @&Ss ino Berretta s'est surtout fait connaitre dans le sport professionnel durant les années 1960 : il était alors botteur dans l'équipe montréalaise de football Les Alouettes.Si M.Berretta est venu aux affaires, c\u2019est un peu à cause de relations familiales.Le beau-père \u2014 amputé d\u2019un membre - de M.Berretta a appelé son gendre à l'aide pour diriger une petite entreprise très modeste.Sans hésiter, M.Berretta a décidé de faire de J.E.Hanger un leader dans le domaine des orthèses et des prothèses.L'entreprise, qui compte aujourd'hui 55 employés, sert surtout une clientèle de handicapés, mais elle s'enorgueillit aussi de noms prestigieux, « Nous avons Jean-Jacques Daigneault, Stéphan Lebeau et Brian Skrudland du Canadien mes d'affaires prospères ne sont pas d'anciens joueurs de hockey.Cela explique peut- être pourquoi leurs exploits financiers demeurent moins connus, à l'instar de leurs exploits sur piste d\u2019athlétisme ou aux guidons d\u2019un vélo.Allons-y d'un petit exercice ! Qui connaît André Claude ?Qui se souvient de Guisep- pe Marinoni ?Est-ce que le nom de Gino Berretta vous dit quelque chose ?Bon, plus facile : qui est Louis Garneau ?Dickie Moore ?Ah ! voilà, Dickie Moore.Une ancienne vedette du Canadien de Montréal.Vous le connaissez sans doute parce que sur la plupart des chantiers de construction il y a une roulotte ou une pièce d'équipement avec son nom inscrit en toutes lettres.De leur côté, le parallèle est important entre le cheminement d\u2019André Claude et celui de Louis Garneau.Tous deux sont d\u2019anciens athlètes amateurs.Tous deux ont participé à des Jeux olympiques, M.Claude en qualité de lanceur de javeloi à Munich en 1972, M.Gar- neau comme cycliste à Los Angeles en 1984.Tous deux sont des diplômés universitaires : M.Clau- Gino Berretta a fait de JE.Hanger un leader dans le domaine des orthèses et comme clients.Joe Mullen des Penguins de Pittsburgh et André Dawson, l\u2019ancien des Expos, ont aussi acheté leur prothèse de notre entreprise », nous a indiqué M.Berretta.Les prothèses pour les athlètes occupent maintenant une paut très importante du chiffre d'affaires de la compagnie.« Nous exportons maintenant nos prothèses aux États-Unis.» M.Berretta admet que le football fut un bon tremplin pour lui.« Cela m'a permis de me faire connaître, d\u2019avoir un nom, d\u2019être en mesure d'aller plus facilement dans certains endroits.» Tout comme MM.Mari- noni, Claude et Garneau, (lire autres textes) Gino Ber- retta n\u2019a pas fait fortune dans le sport.Ce n\u2019est donc pas l'argent qu\u2019il a touché comme joueur des Alouettes Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES « J'ai toujours voulu être en affaires, entonne André Claude, athlète olympique des jeux de 1972.J'ai toujours voulu travailler pour mol.J'aime l\u2019action, j'aime quand cela bouge et les affaires sont ce qu'il me faut.» de, en éducation physique; M.Garneau, en arts plastiques.Tous deux ont fait germer leur entreprise dans le sous-sol de leur résidence.Tous deux sont dans le domaine vestimentaire.Et tous deux dirigent maintenant des entreprises très florissantes.M.Claude était professeur de plein air au Cégep An- dré-Laurendeau quand il a jeté les bases de sa compagnie en 1979.« Je me rendais compte qu\u2019il manquait de bons vêtements de plein air sur le marché.Avec ma femme, nous nous sommes mis à la recherche de matériel et nous avons commencé à produire.» Tour à tour, les deux professeurs ont pris des congés sabbatiques.En 1986, M.Claude quitta l'enseignement et mit toutes ses énergies dans la compagnie Audvik.Celle-ci compte aujourd'hui 60 employés et son chiffre d\u2019affaires dépasse les 3 M$.« J'ai toujours voulu être en affaires.J'ai toujours voulu travailler pour moi.J'aime l\u2019action, j'aime quand cela bouge el les affaires sont ce qu\u2019il me faut.» Jamais M.Claude fera mention de son passé d'athlète.« I] y a plusieurs diplômés en éducation physique qui sont en affaires », évo- que-t-il pudiquement.De son côté, cependant, M.Garneau affirme que c'est le cyclisme qui a fait de lui l\u2019homme d'affaires qu'il est aujourd\u2019hui.Parce qu'il n'aimait pas les vêtements qu\u2019il portait lors des entraînements et des j compétitions, M.Garneau a décidé de s'en fabriquer lui- même.« Il n\u2019y en avait pas sur le marché.» Du cyclisme aux affaires Impressionnés, ses coéquipiers et adversaires lui ont demandé de leur en fabriquer.« Et voilà la roue qui s'est mise à tourner.» En moins de dix ans, les Vêtements Louis Garneau sont passés de un à 175 employés.Sortie du sous-sol de la maison paternelle, l'entreprise a maintenant trois usines au Québec et une aux États-Unis.Du vêtement de cyclisme, on est passé à celui de ski de randonnée, d\u2019aérobie, aux maillots de bain, aux vêtements pour enfants, aux gilets de hockey et aux casques de cyclisme.Les Vêtements Louis Gar- neau sont aujourd'hui distribués dans 21 pays et le chiffre d'affaires de la société dépasse 10 M$.Lm ERGE AMYOT Jacques Davis Lefaivre & Associés comptables agréés Une présence qui compte Bureaux: Montréal et Laval Sociétés affiliées: Joliette, Saint-Rémi et Saint-Jérôme - Z66T 2190}50 /T Ipaules \u2018S3YIviJy S31 TTD [eldads jaiyen souscription.La situation économique actuelle vous incite-t-elle à réévaluer votre régime d'assurance dentaire ?Un régime d'assurance ne se modifie pas au hasard.Encore faut-il faire les bons ajustements sans que la qualité n'en soit affectée.Autant d'aspects qui exigent l'examen approfondi d'un expert.Par l'entremise de son service de consultation, l'Association des chirurgiens dentistes du Québec examinera votre régime actuel et vous conseillera sur tous les aspects de l'assurance dentaire, y compris les diverses options de Votre régime d'assurance dentaire est-il trop sucre?Vous pouvez le faire examiner par des professionnels.Et cela, gratuitement.Ensemble, nous pouvons bâtir un programme d'assurance de haute qualité, ou réviser votre régime actuel de façon à ce qu'il soit en tous points conforme aux besoins de vos employés et à votre budget.Tout cela, absolument gratuitement.Alors, si vous craignez que votre régime d'assurance dentaire ne soit trop sucré, confiez-le à l'oeil exercé des experts de l'Association des chirurgiens dentistes du Québec.Pour plus d'information sur notre service de consultation gratuit, communiquez avec le responsable du comité d'expertise des régimes d'assurance dentaire au (514) 282-1425.Association des chirurgiens dentistes du Québec as = LES AFFAIRES, samedi 17 octobre 1992 - Cahier spécial C-12 I De generation en génération, les DeSerres se AA u Québec, rares sont les entreprises qui dépassent la première génération.De toute évidence, le gêne de l\u2019entrepreneuriat doit être récessif.Voir les enfants diriger avec succès l'entreprise que le paternel a mise sur pied est une réalisation importante.La troisième génération ?rarissime.Toutefois, il y a toujours des exceptions pour confirmer les règles.Omer De- Serres en est une.Non seulement l\u2019entreprise est-elle rendue à la troisième génération d\u2019administrateurs mais elle a, par trois fois, réorienté sa vocation.Les plus vieux se souviendront de l'énorme quincaillerie sise à l'intersection des rues Saint-Denis et Sainte- Catherine à Montréal.À l'époque, rien n\u2019était plus gros qu'Omer DeSerres.Si on ne trouvait pas ce que l'on cherchait en allant chez Omer DeSerres, c\u2019est tout simplement parce que cela n'existait pas ! Fondée en 1908 par Omer, l\u2019entreprise fut ensuite dirigée par Roger et au- jourd'hui, par Marc, unique propriétaire depuis 1980.Si c\u2019est grand-père Omer, décédé en 1949, qui a choisi l'emplacement - rue Sainte- Catherine tout près de la rue Saint-Denis à Montréal - a cause du va-et-vient continuel créé par le tramway, c\u2019est grâce à son fils Roger, maintenant âgé de 85 ans, que l'entreprise a le plus progressé.C'est à Marc que revient l'honneur d'avoir changé la vocation deux fois avec grand succès.Des pionniers De génération en génération, les DeSerres ont été des pionniers.En 1908, un Canadien français qui se lançait dans le commerce au détail était considéré comme un excentrique, comme le fut Omer.En 1937, un Canadien français qui obtenait un diplôme en commerce de l'Universi- Vous souhaitez réussir en affaires tout en ayant plus de temps a consacrer à ce qui vous est cher?Les comptables agréés sont là pour vous aider à atteindre votre but.Les services qu\u2019ils vous proposent vont bien au-delà de l'éventail traditionnel des services de comptabilité, de vérification et de planification fiscale.Ils vous aident à réaliser pleinement votre potentiel de performance financière.À titre de conseiller indépendant ou de membre de l'équipe de gestion de votre entreprise, le comptable agréé propose une approche globale et les critères les plus stricts.Il peut notamment participer à l'élaboration de stratégies commerciales et trouver des sources de capitaux.Quels que soient les défis à relever.un comptable agréé saura vous aider à réduire vos coûts, gagner du temps et améliorer le flux de l'encaisse pour que vous en retiriez de plus grands bénéfices.Nos connaissances et notre savoir-faire représentent un apport incomparable pour votre entreprise.Nous voulons contribuer à vos réalisations.Comptables rr agrees du Canada 1-800-363-2422 Ressources | Renseignements.Nous serons heureux de répondre à vos questions.OMER DESERRES EN UN COUP D'OEIL té McGill était une exception, comme le fut Roger.Et en 1976, un jeune homme d\u2019affaires qui décidait de tout remettre en question en ayant pour base une petite boutique d'articles d'artiste devait être un audacieux, comme le fui Marc.Pourtant, Omer a connu du succès, Roger a eu jusqu\u2019à 300 employés sous sa gouverne et Marc a fait de l\u2019entreprise le plus gros fournisseur de matériel d'artiste et de graphisme au Canada.Du plombier à l\u2019artiste En 1908, c\u2019est une quincaillerie qu'a fondée Omer.Dans les années 1950 et 1960, sous Roger, c'était devenu une chaîne comprenant sept magasins, une vingtaine de vendeurs itinérants et plus de 300 employés.Chez Omer DeSerres, on pouvait trouver des appareils ménagers, des cadeaux, une serrurerie et, entre les gallons de peinture et les pinceaux, quelques articles pour les artistes.Et puis, nulle part ailleurs pouvait-on trouver un meilleur endroit pour acheter de l'équipement.sportif.Face au parc Jarry à Montréal, il y avait aussi la plomberie.Et, pendant une année ou deux, il y a même eu un petit comrnerce de pièces d'automobiles et de moteurs hors-bord à l'angle du boulevard Dorchester \u2014 devenu le boulevard René-Lévesque - et de la rue Saint-Hubert.Mais en 1972, Roger, qui dirige l'entreprise depuis les années 1940, pose un geste important alors que Marc, fraîchement diplômé de l'Université Concordia, commence peu à peu à s\u2019intéresser à l'entreprise familiale.En 1972, 50 % du chiffre d'affaires provient de la plomberie.Mais Roger n'y voyait pas de rentabilité à long terme.Donc, il décide de vendre la plomberie.Par ailleurs, il n\u2019est pas tellement intéressé à concurrencer les Pascal (qui a fait faillite), Canadian Tire et Beaver (devenue par la suite Le Castor Bricoleur).ens vente de matériels et de logiciels informatiques, de matériels d'artiste et d'arts graphiques free ese Montréal ACTIVITÉS nu crcncscersre carences Siège social .\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026es Employés \u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026recrersss Revenus annuels.Principaux marchés.\u2026\u2026\u2026\u2026 Date de fondation .Actionnaire.cceeeeeevnnene aasnsesra amsn a nn00e 10 M$ (1991) Geansssa sen cr000e Québec, Ontario versa seems sn cce000e Marc DeSerres Tableau : LES AFFAIRES Donc, Roger décide de liquider, de fermer les succursales une à une.La dernière se trouvait rue Saint-Hubert.« C'est là que je travaillais, se souvient Marc.Quand papa a décidé de fermer, je me retrouvais sans emploi, Mais il y avait toujours la petite boutique de la rue Sainte- Catherine ».Et c'est de cette boutique, qui ne comptait alors que trois ou quatre employés, mais dont la rentabilité était très intéressante, qu'a progressé l'Omer DeSerres qu'on connaît aujourd'hui.Les artistes Se retrouvant, peut-être bien malgré lui, directeur d\u2019une boutique de matériels d'artiste, Marc doit aussi régler le bail puisque, mois après mois, il pouvait être évincé en raison de la construction prochaine de l'Université du Québec à Montréal (UQAM).« La boutique progressail.Soudain, le local est devenu trop petit.Nous avons déménagé.Nous avons continué de grossir.J'ai moi-même vendu sur la route avant d'embaucher des vendeurs.Et voilà.» Sans étude de marché, Marc DeSerres était convaincu que la petite boutique deviendrait grande un jour ou l'autre.Avec l'UQAM et le Cégep du Vieux-Mont- réal, le potentiel était énorme.Durant les dernières années, les acquisitions se sont multipliées.Québec, Omer DeSerres a acquis tour à tour les magasins de matériel d'artiste Lizotte et Trot- tier.À Montréal, il a acheté son principal concurrent.D a ouvert des magasins à Laval et à Pointe-Claire.Avec un associé, il s\u2019est implanté en Ontario sous le nom GRAFFIX : deux magasins à Toronto et un à London.« La croissance dans l\u2019art graphique s\u2019est faite grâce aux acquisitions.Le matériel d'artiste est un produit très mature et stable.Il ne pourra y avoir tellement de crois- \u2014\u2014 vv nn ow PY \u2014 ty IVT transmettent le gene de I'entrepreneuriat Marc DeSerres : « Nous nous positionnons dans le marché comme un magasin qui se spécialise dans le secteur des entreprises de services.On a défini un créneau très précis : les PME.» sance », explique M.DeSer- res.Avec 30 000 produits d'art graphique et 10 000 clients commerciaux, la division matériel d'artiste et de graphisme d'Omer DeSerres est bien solide.Les ordinateurs C\u2019est en pensant ainsi que la décision fut prise de faire une percée dans le monde de l'informatique.« Et puisque nos clients se servaient de plus en plus de l'ordinateur, nous nous devions de leur donner ce service.» Et voilà Omer De- Serres dans sa troisième vocation.« La croissance du monde de l\u2019informatique est telle que je ne peux prévoir pour plus de six mois.Je suis incapable de vous dire combien d'employés nous aurons dans un an.La croissance est incroyable.« Nous nous positionnons dans le marché comme un magasin qui se spécialise dans le secteur des entrepri- LAISSEZ-NOUS LE SOIN DE PROJETER VOTRE IMAGE AVEC LES SYSTÈMES DE PROJECTION D'ÉCRAN GÉANT ELECTROHOME Vous planifiez la salle du conseil, une salle de conférence ou désirez améliorer votre système actuel, EMS ÉLECTRONIQUE peut vous aider.Spécialistes des produits Electrohome, nous sommes «LE CENTRE DES Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES ses de services.On a défini un créneau très précis : les PME.» Bien sûr que les graphistes ont une place importante dans le département informatique, mais d\u2019autres secteurs s\u2019ouvrent, notamment l'archivage.D'ailleurs, Omer DeSerres offre des logiciels exclusifs dans ce domaine.« Nous visons les musées et les grosses entreprises qui comptent de grosses archives.Le seul secteur que nous ne touchons pas est le secteur scolaire.Nous avons du savoir-faire unique.Nous sommes les seuls à offrir de la formation.» Et dans quelques semaines, Omer DeSerres aura la plus belle salle de montre au Canada.Il s'agit d'un coup de chance puisque c\u2019est par un pur hasard que les architectes ont découvert une ancienne chapelle de la Maison Saint-Joseph, construite en 1857.« J'ai acheté cet édifice en 1979.Au troisième, il y avait des logements désaffectés.C\u2019est là que je voulais construire la salle de montre.En défaisant les murs, on a découvert des plâtres avec le castor et la feuille d'érable.C\u2019est majestueux.» Tout sussi majestueux que les succès d\u2019Omer DeSerres, puis de Roger DeSerres et aujourd'hui, de Marc DeSer- res.ELECTION ERGE AMYOT Pour la relance économique Com pte 7 St - T66T 9190}90 LT Ipawes 'SIYIV44V S31 \u20acT0 je1oads Jalyen SYSTÈMES DE PRÉSENTATION».Nous vous conseillerons lors des différentes étapes de planification et d'implantation de vos projets, vous assurant ainsi de posséder le B meilleur système de présentation possible pour valoriser votre image.Contactez-nous.Nous serons heureux de vous aider! EMS ÉLECTRONIQUE - TÉL.: 514-484-7403 EMS ÉLECTRONIQUE INC.anque Scotia 5 Nous, on s'occupe de vous comme personne.2545 BOUL.CAVENDISH, SUITE 145 \u20ac ONTRÉAL, QUÉBEC H4B 2Y9 bo TELEPHONE: 514-484-7403 - ELEC TE (OHOME FACSIMILE: 514.484.0201 \u2014Popictiyipeing=\u2014 LES AFFAIRES, samedi 17 octobre 1992 - Cahier spécial C-14 Un incubateur de PME camerounaises réalise Æ_ initiative est peu banale.Depuis 1989, l\u2019Université du Québec à Chicouti- mi (UQAC) et la firme de consultants LMB Experts Conseil de Chicoutimi ont mis sur pied un incubateur d\u2019entreprises & Yaoundé, capitale du Cameroun en Afrique centrale.À l'origine de ce projet, on retrouve une première expérience similaire, connue sous le nom du consortium Soc- crent, qui avait été menée par l'UQAC et la société Alcan (Mil, AL, 20,13 $) dans la région du Sague- nay-Lac-Saint-Jean.Cette expérience avait abouti à la création, entre 1986 et 1988, de 55 PME (petites et moyennes entreprises) manufacturières; celles-ci ont entraîné la création de 350 emplois.Proposition de constitution d'un consortium En 1987, l'UQAC, qui dispense une maîtrise en gestion des PME, revient à la charge en proposant à LMB Experts Conseil, tout récem- IN Her) Si IPPORTEZ-NOUS CENTRE ( RE ATION ENTREPRISE À AOUXDE- « Après un peu plus de trois ans d'existence de notre projet, 85 % de nos André Detchef : PME incubées sont encore en activité.C\u2019est un résultat appréciable quand on pense que le taux de succès pour ce type de formule est généralement de 75 %.» incubateur de PME au Cameroun : le Centre de créa- de Montréal, de se constituer en consortium pour créer un ment acquise par Rousseau Sauvé Warren et Associés tion d\u2019entreprises à Yaoundé (CCEY).En fait, LMB dispose déja d'une expérience comme gestionnaire-conseil dans les pays en voie de développement.« L'Agence canadienne de développement international (ACDI) a accepté de financer le projet.L'ACDI nous fournit 1 M$ annuellement pour le fonctionnement du projet qui a débuté effectivement en 1989; on prévoit qu'il prendra fin en 1993.« Par ailleurs, l\u2019Agence de développement a également accepté de doter le CCEY d'un autre million de dollars qui constitue le fonds de financement auquel ont accès les entreprises incubées », a expliqué André Delchef, codirecteur du CCEY, lors d\u2019un récent entretien avec le journal LES AFFAIRES dans les bureaux du Centre à Yaoundé.Concept d'incubateur hors mur Comme son grand frère, l'incubateur Soccrent, le Bow Voyage, Fonne Retraite, Télicitalions, GCE CCEY est en fait un incubateur hors mur.Les PME camerounaises ont chacune leur propre lieu d\u2019affaires, mais elles bénéficient de l\u2019aide du Centre à toutes les étapes de leur processus d'incubation.« Le Centre de création d'entreprises à Yaoundé dispose de deux outils qui lui permettent d'appuyer ses incubés : des activités de conseil en gestion et un fonds de prêts participatifs », a indiqué M.Delchef.Nombreux services offerts aux membres En l'occurrence, les entrepreneurs camerounais suivent un cours de 20 à 30 heures sur la gestion des PME.Ils disposent aussi de cassettes vidéo de formation conçues au Québec ainsi que d'ouvrages de référence pour les gestionnaires de la petite entreprise.Les services logistiques du CCEY (télécopieur, salle de VOUS AVEZ L'OCCASION, NOUS AVONS LE CADEAU QUI CONVIENT 50 yeux a, {eet Bonne ON yi née, A renvenue, Bowne Chance, Bow Congrès, Designer et fabricant de cadeaux corporatifs LA QUALITÉ À TOUT PRIX.ET À TOUS LES PRIX Tél.: 769-6739 - Fax: 769-7786 ES Las PURE ei par I'UQAG et des consultants québécois conférence, téléphone et case postale) sont aussi à leur disposition.« Le mode de sélection des projets que nous allons accepter de soutenir se rattache d'abord aux qualités de gestionnaire des candidats, a déclaré M.Delchef.« Ce n\u2019est pas simple, car contrairement aux pays industrialisés où il est relativement facile de retracer les antécédents entrepreneuriaux et financiers d\u2019un homme d'affaires, en Afrique on se retrouve le plus souvent avec des personnes qui ont une expérience des affaires dans un cadre tout à fait informel.» Le problème du financement Une autre différence fondamentale par rapport au contexte commercial tel que nous le connaissons dans nos pays industrialisés demeure la question du financement.« Les banques camerounai- ses, de par la tradition coloniale qui a eu cours de nombreuses années au pays, ont été habituées à ne nouer des relations d'affaires qu\u2019avec de grands groupes actifs dans l\u2019import-export généralement basés à l'extérieur du pays, a fait remarquer M.Delchef.« Dans de telles conditions, il est à peu près impossible pour une PME locale d'obtenir du financement.» Rare participation bancaire Le CCEY exige que les incubés présentent un apport financier équivalant à 25 % du financement nécessaire à ' NOTRE PROCHAIN la création et au fonctionnement de leur entreprise.Quelques rares PME - moins de 20 % - membres du CCEY auront la possibilité de bénéficier d\u2019une participation bancaire.Pour la grande majorité d\u2019entre elles, outre l'apport personnel du chef d\u2019entreprise, le prét participatif qu\u2019accorde le Centre demeure donc l'unique instrument de financement.Le Centre est autorisé à accorder des prêts allant de 7 500 $ à 100 000 $, au taux du marché et pour une durée de un 2 trois ans.Le CCEY a opté pour la formule de prêts participatifs plutôt que celle du capital de risque parce qu\u2019il n'existe pas de bourse des valeurs au Cameroun, ce qui rend difficile l'acquisition de parts d'actif de la PME incubée par l'organisme prêteur.Rrésultats très positifs M.Delchef nous a expliqué qu\u2019il est intraitable avec ses PME : « Je ne leur accorde pas de délai de grâce adve- nant qu\u2019elles soient en défaut de paiement du remboursement mensuel de leur prêt.« L'idée c\u2019est que, l\u2019année prochaine, à la fin de notre expérience, l\u2019incubateur aura produit des entreprises saines, dispensatrices d'emplois permanents et convenablement rémunérés.» Les résultats sont du reste encourageants.Le CCEY s\u2019était fixé au départ l\u2019objectif de créer 44 PME viables entraînant 440 emplois.Actuellement, 56 PME ont été incubées pour un ratio de 10,29 salariés par entreprise.SOYEZ PRÉSENT! AVEC UNE PUBLICITÉ DANS CAHIER SPÉCIAL De ce nombre, huit ont déclaré faillite jusqu'ici.« Ce nombre représente un taux d'échec de quelque 15 %.C'est peu si l\u2019on considère que les chiffres à l'échelle internationale nous montrent que le taux de pourcentage de faillites à l'intérieur d\u2019un incubateur d'entreprises se situe en moyenne à 25%.» Les PME membres du CCEY se retrouvent dans tous les domaines de l'activité économique, avec une sur- représentation dans les secteurs de l\u2019agro-alimentaire, de la transformation de produits primaires et des services.ELE FCA ICHEL DE SMET Distributeur autorisé p> Conseillers en systèmes ouverts et réseautique B> Conception, planification et gestion des réseaux B> Intégration des systèmes; multi-fournisseurs, UNIX et Novell 7 ) Tél.(514) 939-6765 op GVNIOX Montréal I Les affaires.C\u2019est à Saint-Laurent que ça se passe! Au cœur de l'île de Montréal, à deux pas de l'aéroport de Dorval, au confluent des grandes autoroutes, Saint-Laurent offre aux entrepreneurs un environnement d'affaires stimulant et dynamique.- C66T 3190100 LT Ipawes \u2018S3Hiv44v S31 STD Jelogds salyeg .Saint-Laurent PLANIFICATION FISCALE DATE DE PARUTION: 14 NOVEMBRE 1992 DATE DE TOMBEE: 30 OCTOBRE 1992 Louis Grenier Commissaire industriel Hotel de ville 777.boul.Laurentien, Saint-Laurent (Québec) H4M 2M7 Téléphone : (514) 744-7300 - POUR INFORMATIONS - MONTRÉAL: TORONTO: VANCOUVER: (514) 842-6491 (416) 324-2789 (604) 984-7176 LES AFFAIRES, samedi 17 octobre 1992 - Cahier spécial C-16 Le service Express D&B Voici un nouveau service efficace qui jette la lumière du savoir sur les affaires.Le service Express D&B\".Voici un nouveau service efficace qui vous permet d'obtenir l'information contenue dans la base de données Dun & Bradstreet.Vous pouvez accéder rapidement et de façon rentable à une quantité imposante de données commerciales sur des entreprises canadiennes et internationales; plus de 3 millions de rapports sur plus de 700 000 entreprises au Canada, et sur 17 000 000 d'entreprises à travers le monde.Vous accédez à tous nos rapports, à tout notre appui, à toutes nos connaissances.Sans aucune obligation de votre part.Lorsque vous utilisez le service Express D&B, vous ne payez que pour ce dont vous avez besoin.Si tout ce dont vous avez besoin est d\u2019un rapport portant sur un seul aspect de l'entreprise qui vous intéresse, comme la manière qu\u2019elle paie ses dettes, nous vous l'offrons pour aussi peu que 7,50 $, grâce à notre nouveau service Si votre besoin d\u2019information est plus grand, vous avez accès à un large éventail de rapports qui offrent de l'information sur l'historique de l\u2019entreprise et les antécédents de la direction, les activités et les sociétés affiliées, la performance financière, l'évaluation de crédit et davantage.Vous aurez la tranquilité d'esprit sachant que toute l'information dans nos rapports est minutieusement vérifiée.De plus, contre une somme modique, le service vous tiendra au courant pendant une année entière, des entreprises qui vous intéressent, en vous avisant automatiquement de tout changement ou événement significatif qui survient.Toute cette information vous est livrée au téléphone ou par télécopieur avec une rapidité étonnante.Le service est même garanti.Si le rapport que vous commandez ne comporte pas l'information dont vous avez besoin, vous n'avez qu\u2019à nous le retourner et nous porterons le crédit approprié à votre compte.Composez le et nous vous dirons sur-le-champ si nous avons l'information dont vous avez besoin, et combien il vous en coûtera pour l'obtenir **.Téléphonez-nous sans plus tarder afin d'obtenir les renseignements qui jetteront la lumière sur les entreprises qui vous intéressent.Dun & Bradstreet Le savoir-faire en affaires\u201d *Le 1-800-INFO-DNB exprimé en chiffres est le 1-800-463-6362.* \u201cLes résultats d'une récente étude indépendante démontrent que D&B répond à 98,4 % des demandes."]
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