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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1992-11-07, Collections de BAnQ.

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[" MONTRÉAL, LE SAMEDI 7 NOVEMBRE 1992 INFORMATIQUE QUÉBÉCOISE LA PLAQUE TOURNANTE Si le Centre de recherche informatique de Montréal n'a pas un doigt dans un projet informatique au Québec, c'est plus probablement parce qu'il y trempe toute la main pp.T-2-3, 4 FOU DE LA VITESSE Alex Informatique est engagée dans la plus folle course de vitesse au monde : faire un jour du mille milliards d'opérations par seconde.La firme de Montréal est en très bonne position sur l'échiquier international du traitement parallèle pp.T-4-5 EXOTISME TECHNOLOGIQUE Technologies Sépia, une petite entreprise de 10 employés située à Saint-Jean-sur- Richelieu, veut être /homme-à-tout-faire technologique des entreprises.Son environnement : intelligence artificielle, réseaux neuronaux et traitement parallèle p-I- L'ORDINATEUR BIEN EN MAIN DAP Technologies est en passe de devenir l'une des figures de proue dans le domaine des micro-ordinateurs de main.Son expertise dans les créneaux d'appareils haut de gamme est de plus en plus prisée en terres américaine et européenne p.T-10 ge DANS LE MONDE INFORMATIQUE, A 10 ANS.ON EST DANS LA FORCE DE L'ÂGE! Depuis plus de 10 ans deja, nous fabriquons des ordinateurs MYCOMP sous le signe de l'excellence.Et nous comptons bien demeurer à lo fine pointe de la technologie informatique durant les 10 prochaines onnées! Pensez aux ordinateurs MYCOMP si vous êles en quête d'une gomme complète de 386, 486, serveurs et autres, d'une excellente qualité, de lo plus haute fiabilité et offerts à des prix ulira-obordables ef avec une garantie complete de 2 ons Profitez de lo force de l'âge de MYCOMP! Pour connaître le nom du détaillant agréé le plus proche, appelez MYNIX au (514) 344-2690, poste 420.o\\\\ MYCOM?> Les institutions financieres se méfient de l'informatique SI l'informatique au Québec réussit un jour à devenir un secteur vibrant et prospère, ce ne sera certainement pas grâce à nos banques, mais plutôt en dépit = i un emprunteur veut 40 000 $ pour se faire construire une piscine, nos institutions prêteuses canadiennes vont lui donner rubis sur l\u2019ongle.Mais que notre emprunteur demande la même somme pour lancer une entreprise de fabrication de logiciels, pas d'affaires ! D'abord, l'institution financière va lui demander des garanties telles qu\u2019il devra hypothéquer jusqu\u2019à la maison de sa grand-mère.Ensuite, elle va de toute façon refuser d'accorder le prêt.Cette triste ritournelle, voici 10 ans que nous l\u2019entendons dans le secteur informatique.Elle n\u2019a pas changé d'une syllabe.Qu'il s\u2019agisse des tapis dans les couloirs de nos banques, de nos fidu- cies, même de nos courtiers en valeurs mobilières, tous sont usés à la corde par les semelles des entrepreneurs informatiques qui y ont fait les cent pas en vain.Le cas de Bruno Du- breuil, président et fondateur de Technologies Sépia, dont nous parlons dans ce dossier, est typique.Ingénieur chevronné qui a fait carrière dans l\u2019armée, M.Dubreuil n\u2019en croyait pas ses oreilles quand la banque lui a refusé une marge de crédit de 50 000 $.« Je pensais que c\u2019était une blague.» Eh non ! ce n\u2019était pas une blague.Ou si c\u2019en était une, des centaines d\u2019entrepreneurs au Québec ne l\u2019ont pas trouvée drôle.L\u2019informati- fi! (tin que n\u2019est pas la seule discipline touchée.Tout le domaine des technologies en pâtit.Marc Paquin, président de la firme de biotechnologies Heamacure, a trouvé une banque pour le financer en passant l'Halloween avec sa petite fille.C\u2019est sur le pas de la porte où sa fille a sonné qu\u2019il a eu l\u2019occasion de raconter son histoire au directeur d\u2019une banque qui lui a dit de venir le voir le lendemain.Est-il nécessaire de dire qu\u2019il s'agissait d\u2019une banque étrangère ?Morale de l\u2019histoire ?Pour obtenir un prêt au Québec, il faut se mettre un masque d'Halloween.Et oubliez la garantie de prêt de 80 % que le gouvernement offre aux institutions prêteuses ! De l'aveu même d'un directeur de la Banque Royale (Mil, RY, 23,25 $), son institution ne veut pas en entendre parler.C'est trop coûteux en paperasserie.Pourquoi cette surdité vis- à-vis de la technologie ?Les institutions financières ne sont pourtant pas sans savoir que leurs propres affaires ne tiennent qu'aux logiciels et aux ordinateurs qui sous- tendent leurs opérations.La principale raison, vous diront les banquiers, tient au fait qu'un logiciel, a leurs yeux, ne vaut pas plus que la disquette sur lequel il est écrit; le marché éventuel qu\u2019il vise ne vaut rien.Pourtant, n'importe quel produit ne vaut que s'il y a un marché pour l'absorber.Que valent aujourd\u2019hui les orgueilleux immeubles des frères Reichmann dans un marché languissant où personne n\u2019est acheteur.Pourtant, y a-t-il marché plus sûr que l'immobilier ?Oui ! il y en a un.Celui de l'informatique et tout particulièrement celui du logiciel, qui continue de croître au rythme annuel de 20 %, en pleine période de ralentissement économique.Mais la vraie raison de la négligence des institutions financières est plus profonde.Habituées de servir les marchés traditionnels de l'immobilier, des ressources naturelles et du commerce, elles se sont laissées profondément dépasser par le domaine technologique.On aurait peine à trouver dans nos institutions plus d\u2019une demi- douzaine de banquiers qui connaissent un peu la technologie et ses marchés.En fait, les institutions privilégient l'embauche de titulaires de MBA qui n'ont d\u2019yeux que pour les bilans chiffrés et leurs ratios.Ce que valent la personne devant eux, son produit et son marché, ils n'en ont rien à tirer.Pendant ce temps, le Québec et le Canada s\u2019essoufflent et perdent leur place dans | 2 course technologique iim BARCELO IIRS FUTUR BYTE 111] LAURE Le NS 18M et PS/2- sont des marques déposées d'international Busine fal) irl 9150, boul.de l'Acadie, bur.100 - ML CET ee TI Me de CITE vaste programme de logiciels intégrés @ etconçus au Québec.a 383-1040 » fax: (514) 383-3793 + 1-800-567-1040 Venez voir la gamme de micro-ordinateurs PS/2 et profitez de la qualité et de la fiabilité IBM LES AFFAIRES, samedi 7 novembre 1992 - Cahier spécial T-2 Le rayonnement du CRIM commence à dépasser les frontières du Québec Presque toute l'informatique au Québec passe EVE onique Lefebvre, présidente et directrice générale du Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM), est fort heureuse du bilan du Centre.Un bilan qui semble à l'épreuve de la récession.Depuis le début de l'année 1991, le nombre des membres du Centre est passé de 47 à 64, dont 50 proviennent du secteur privé.En outre, le rayonnement du Centre commence même à dépasser les frontières du Québec.Pour la première fois, le CRIM compte deux membres de l'extérieur du Québec : Ernst & Young et Mitel, deux entreprises de l'Ontario.Belle performance quand on sait que le Centre est né il y a seulement six ans, d'autant plus que, comme le signale Mme Lefebvre, « plus personne n\u2019a 20 000 $ à dépenser simplement pour se donner l\u2019image d'un bon citoyen corporatif ».Le choix du Centre, un choix réfléchi Ceux qui adhèrent au Centre le font donc après avoir bien mijoté leur coup.Ce fut notamment le cas de la grande firme de télécommunications Mitel, qui avait décidé qu\u2019elle ne s\u2019associerait qu'à un seul centre de recherche.C\u2019est le CRIM qui l\u2019a emporté contre deux autres centres ontariens.« Ils ont jugé qu\u2019on n'était plus en mesure de créer des partenariats avec les entreprises, en plus d'offrir une infrastructure qui donne une permanence aux projets et un pour PUNICEF FAITES-LEAUSSI POUR VOTRE ENRICHISSEMENT CY) MSIE TIME oe SE Wr?encadrement de gestion », a déclaré Mme Lefebvre En effet, avec ses locaux et son personnel de recherche et de gestion permanent, le CRIM se distingue nettement des organismes de recherche en réseau qu'on a vu émerger ces dernières années.Ceux-ci relient de nombreux chercheurs, souvent disséminés partout au Canada, autour d'un simple bureau de coordination.S\u2019il faut en croire Mme Le- febvre, cette structure légère intimide certaines firmes qui sentent que la relation établie avec les chercheurs externes participant au projet de recherche est plus précaire.Le CRIM, lui aussi, a pour tâche principale de créer de tels maillages entre l\u2019entreprise privée et les chercheurs externes.Ne pas être trop rentable Par contre, le Centre accompagne chaque projet d\u2019une structure de suivi de gestion et de supervision scientifique qui met les entreprises davantage en confiance.Pour ce qui est des ques- par le CRIM à Montréal tions financières, les choses vont bon train aussi : au cours de la dernière année, le taux d\u2019autofinancement du CRIM est passé de 47 % à 50 %.À la fin de l'année en cours, ce taux d'autofinancement s\u2019élèvera sans doute à 53 %, prévoit la présidente.« Déja a 50 % d\u2019autofinancement, notre situation est unique au Canada.» Toutefois, il n\u2019est pas dans l\u2019intérêt du CRIM, ni de toute l\u2019industrie informatique locale, qu\u2019il devienne trop rentable.« On vise un maximum de 66 %.Au-delà, ça voudrait dire qu\u2019on concurrence nos membres », dit Mme Lefebvre.Un exemple l\u2019illustre bien.Dans le secteur des systèmes à base de connaissance, comme les systèmes experts, où il a développé sa première compétence, le CRIM délaisse les secteurs de recherche dès qu\u2019ils peuvent être pris en charge par les joueurs privés.Il déplace alors sa recherche vers les secteurs de pointe qui ne sont pas encore rentables.Ces secteurs, bien entendu, supposent un risque à long terme plus élevé pour le privé.Cette préoccupation pour le long terme, inévitable en re- Récemment, des experts ont analysé notre stratégie UNIX et y ont découvert ce qui nous distingue de la concurrence: Les observateurs de l'industrie voient clair : UNISYS s'est solidement positionnée à titre de fournisseur UNIX de tout premier plan pour les années à venir.Dès le début, nous avions prévu qu'un système UNIX articulé sur les micro- processeurs Intel protégerait l'investissement des clients en périphériques compatibles avec Intel.Un récent banc d'essai conduit par AIM révélait que © 1982 Unisys Corporation la vision.la performance du système U6000 d'Unisys surpasse celle de tous les svstèmes utilisant RISC.Et comme notre expertise couvre toute la gamme des ordinateurs, du micro au maxi, Unisys est passée maître en matière d'intégration globale des systèmes UNIX à tous les échelons UNISYS Les réalisateurs.UNE STRATE GI UNIX ECL A IRÉE *Unsys a chrement ab sa stratégie AVEC ne game de prods arte bs sur Intel bien Conçus et offert à prix concurente, aisj Inféressant d'y ut de fy tin dream erdedérlypemen InfoCorp UNISYS: J, qu'avec un ensemble d'une entreprise.Ces considérations valent aujourd'hui à Unisys la reconnaissance de l\u2019industrie des technologies de l'information.et permettent à ses clients de voir l'avenir avec sérénito.Pour plus d'information, communiquez avec nous, sans frais, au 1-800 - 361- 8097 (poste 200).UNIX est une marque de commerce deposee d'l'NIX Laboratories Inc.Monique Lefebvre : « La croissance des activités est telle que le CRIM dolt déjà chercher un nouvel emplacement.» cherche, signifie que le CRIM pourrait difficilement se permettre d'être rentable tout en demeurant accessible aux PME du Québec.Alors que les grandes entreprises doivent assumer des frais d'adhésion de 10 000 $, on n'exige que 2 500 $ de la part des PME.Du coup, celles-ci ont droit à un crédit de 10 000 $ applicable à toutes les activités du CRIM.Les cotisations de membre des PME ne sont donc guère rentables, d'autant plus que leurs ressources limitées obligent souvent le CRIM à consacrer à leurs projets un supplément de temps.Une injection d'argent gouvernemental est donc inévitable, comme Québec vient d\u2019en faire une au montant de 25 M$ étalée sur cing ans.Risque assumé par le CRIM Finalement, le risque d'une recherche à long terme, c\u2019est le CRIM qui l'endosse, avec l\u2019argent des contribuables, pour en passer les bénéfices aux entreprises lorsque la recherche porte fruit.Or, le CRIM investi dans une foule de secteurs il y a trois, quatre ou cinq ans, et ce n\u2019est qu'aujourd'hui que les bénéfices en deviennent tangibles.Ce fut le cas avec les systèmes à base de connaissance, la reconnaissance de la parole et la téléinformatique.Aujourd'hui, le processus se poursuit, notamment dans les architectures parallèles et les environnements informatisés de formation.Certes, le bilan est positif pour le CRIM, mais il l'est encore plus pour le milieu informatique québécois.dR YAN BARCELO CT R123 ENP.T-4 lelogds Jalyeg - Z6GT aIQUIAAOU / IpauES \u2018SIHIVASV SIT EL LES AFFAIRES, samedi 7 novembre 1992 - Cahier spécial T-4 La société Alex Informatique se fait coureur de Alex Informatique de Montréal est engagée dans la plus folle course de vitesse au monde.Et, chose étonnante pour un fabricant québécois, elle est en très bonne position sur l\u2019échiquier international.La compétition en question vise à faire courir un ordinateur à une vitesse inimaginable à travers un incalculable nombre d'opérations à la seconde.Présentement, le plus rapide coureur en piste semble être le NEC SX qui, théoriquement, peut effectuer 20 milliards de calculs à la seconde (mégaflops).C'est a l\u2019aide d'un tel calculateur que le centre de météorologie d'Environnement Canada à Dorval nous alimente en prévisions climatiques.Une fraction du prix La machine de NEC, dotée d\u2019un seul processeur, se vend 47 MS, s'il faut en croire, Marc Labrosse, président d'Alex.Pour une fraction de ce prix (2 M$), Alex a doté l'INRS-Télécommunica- tions de l\u2019ÎIle-des-Soeurs, par exemple, de cinq ordinateurs parallèles reliés en réseau, un total de 480 microprocesseurs, qui effectuent cinq mégaflops.Le marché, qui se chiffre présentement à environ 300 M$ US, ne représente qu\u2019une mince section du marché total de six milliards de dollars US des ordinateurs à haute performance, selon International Data Corporation.Alors que le marché de l'informatique générale végète autour d\u2019un taux de croissance d'à peine 2 %, celui des ordinateurs parallèles est appelé à connaître un taux d\u2019au moins 25 % au cours de la décennie.D\u2019aucuns parlent méme de 40 %.Joueur significatif Parmi les quelque 40 fabricants, certains noms américains dominent nettement, entre autres Intel Supercomputer (20 M$ de ventes), Thinking Machines (90 M$) et Teradata (350 M$).Si les chiffres d\u2019affaires de ces fabricanis totalisent plus que l'ensemble du marché des machines parallèles, c\u2019est qu\u2019ils ont d\u2019autres gammes de produits, notamment Teradata.En fait, Thinking Machines (90 M$ de ventes) mène le bal.Or, Alex, avec 10 M$ de ventes, compte déjà comme un joueur significatif.Le total de 26 machines qu\u2019elle a installées en 1991 se compare très avantageusement aux 100 unités qu\u2019a vendues durant la même période Intel, le leader au chapitre du nombre d'unités vendues.Logiciel et nombre d\u2019installations La puissance des calculateurs est évidemment de toute première importance, mais à ce stade de la vie de cette jeune industrie, tout se joue autour du logiciel et du nombre d'installations réalisées.En février 1991, Alex, fondée en 1988, comptait sept employés.En août 1992, elle en dénombrait déjà 40.« Les choses ont commencé à débloquer quand on a compris ce qu\u2019il fallait pour réussir », explique M.La- brosse.Ce qu\u2019il fallait, c'était des projets conjoints avec des centres de recherche qui mettent au point des logiciels d'applications.Être performant dans un univers où les technologies de l\u2019information sont en constante évolution exige plus qu\u2019une simple maîtrise.Il faut une vision.Une vision qui soit à la fois souple et solide.Une vision qui ait du muscle.Mettez la force et la polyvalence de l\u2019équipe multidisciplinaire d\u2019IST à votre service.Les choses bien en main, vous pourrez vous aussi relever le défi informatique.« gestion de centres informatiques e consultation et intégration de systèmes e progiciels intégrés pour les établissements de santé et de services sociaux IST Information Systèmes Technologie UNE VISION PÉNÉTRANTE QUI S'APPUIE SUR LA RIGUEUR.MONTRÉAL QUÉBEC OTTAWA LONDON TORONTO SASKATOON En effet, que vaut un ordinateur sans un logiciel qui lui dicte le travail à accomplir.Une des conditions fondamentales qui détermineront les gagnants de ce marché, c'est le nombre d\u2019applications utiles sur leurs ordinateurs, et qu'on pourra présenter aux clients éventuels.Nous sommes donc encore en présence d'un marché de développeurs, où la programmation de plusieurs processeurs dont il faut synchroniser le travail représente un labeur complexe.Ententes de collaboration Depuis février 1991, Alex à donc multiplié les ententes de collaboration avec des centres aussi divers que l'INRS-Télécommunica- tions, le Collège militaire Saint-Jean et le CRIM (Centre de recherche informatique de Montréal).Alex compte même des collaborations avec des noms aussi prestigieux que la NASA, Lockheed, TRW et Pacific Bell, de même qu\u2019avec trois universités américaines, celles de l'Utah, de l'Arizona et de l'Ohio.Dans chacun de ces endroits, on retrouve au moins un ordinateur Alex.Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Marc Labrosse, président d\u2019Alex.Une stratégle de développement unique.En tout, 10 collaborations sont en cours, et huit autres en démarrage, autant de projets qui mènent à la réalisation d'une application, que ce soit en reconnaissance de la parole, en interprétation de textes, en contrôle robotique ou en aménagement hydroélectrique.Cette approche, par laquelle Alex se distingue, fait en sorte qu'elle a constitué à ce jour l\u2019un des plus importants portefeuilles de logiciels.Marc Labrosse se risque même à dire qu\u2019il croit en fait détenir le plus important parmi tous ses concurrents.Offre irrésistible L'offre avec laquelle Alex aborde les centres de recherche s'avère irrésistible : plutôt que de lancer un tout nouveau projet, Alex propose aux équipes de chercheurs de leur fournir un ordinateur parallèle par lequel ils pour- \u2014\u2014\u2014\u2014 == i le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) n'a pas un doigt dans un projet informatique au Québec, c'est plus probablement parce qu'il y trempe toute la main.Et si, par hasard, il n\u2019y trempe ni doigt ni main, il a au moins un oeil dessus.Le CRIM participe à trois projets mobilisateurs d'importance dans le cadre du Fonds de développement technologique : Macro- scope, Volvox et Image.À côté de ces initiatives à haute visibilité, il se trouve quantité d\u2019autres projets où le CRIM tourne à fond, moins prestigieux peut-être, mais non moins à la fine pointe de la technologie.Par exemple, il à rassemblé des chercheurs autour d'un projet d\u2019environnement portable pour ordinateurs à architecture parallèle qui regroupe les sociétés Alex Informatique, IBM Canada et Digital Equipment du Canada.Pour un projet de reconnaissance multilingue de la parole, il a formé une alliance stratégique avec CAE Electronique, Tek- trend, Alex Informatique, le CRIQ et I'IREQ.Les projets dans lesquels s'investit le CRIM supposent toujours une collabora- Les helles oeuvres du GRIM tion entre les mondes universitaire et industriel.Le rôle du Centre consiste à encadrer les projets et à en assurer le suivi, mais avant tout, il sert d\u2019entremetteur, qui facilite, entre université et entreprise, le passage de la connaissance.Ce rôle, pour les cinq prochaines années, s\u2019exercera au premier chef dans les secteurs prioritaires qu\u2019un sondage auprès de ses membres et d'autres intervenants a permis de cibler.Ces secteurs s'élèvent au nombre de sept, tous porteurs d'avenir : (1) bases de connaissance, (2) compréhension de la parole, (3) génie logiciel, (4) architectures parallèles, (5) informatique de production industrielle et vision artificielle, (6) téléinformatique et réseaux, (7) formation assistée par ordinateur et interface personne-système.Succès inespéré Tous les projets en cours ne doivent pas faire oublier que plusieurs ont déjà été complétés.Un des plus importants, le projet Stratus, qui a coûté 1,2 M$, visait la mise au point d\u2019un système expert de prédiction des nuages bas.Le système a récemment été livré à Environnement Canada à Dorval et sera éventuellement commercialisé par une société privée, probablement Mé- téoglobe Canada.Un autre projet d'importance, Pitch Expert, réalisé au coût de 600 000 $, visait le contrôle et la réduction des dépôts résineux dans les procédés de fabrication de papier.Selon Jacques Ouellet, vice-président exécutif du CRIM, l'aventure s\u2019est avérée un succès inespéré.« On prévoyait ne pouvoir traiter que 50 % des cas en usine.En fait, la compétence du système expert recoupe 90 % des situations.On passe maintenant à l'étape de la commercialisation du logiciel aux membres de Paprican et partout dans le monde.» Enfin, les cours et séminaires que donne le CRIM sur de nombreux sujets de pointe ont rejoint 1 800 personnes l'an dernier.Quand on ajoute ces gens au nombre de projets que le CRIM mène, on comprend que le Centre touche à peu près à tout ce qui se tient à l'avant-garde de l\u2019informatique au Québec.japon BARCELO ec rene AE TE) ms me Em i fond de l'informatique parallèle ront accélérer le travail qu'ils effectuent grâce à un logiciel déjà en cours de mise au point.De plus, à l'aide de divers outils financiers (spegs, sociétés à capital de risque, Le terafiop, ou la vitesse de calcul E_.es quelque 40 concurrents engagés dans la course des supercalculateurs s\u2019appelle le téraflop : mille milliards d'opérations à la seconde.En termes simples, cela signifie qu'une personne dotée d'une calculatrice de poche et travaillant jour et nuit aurait besoin de 31 709 années pour faire ce que cet ordinateur fera en une seconde.Les autres ordinateurs, ceux d'Hydro-Québec, par exemple, en perde tous leurs moyens.Un logiciel de simulation d'Hydro-Québec accaparait un grand ordinateur pendant 48 heures pour effectuer ses calculs.La première installation d'Alex, avec un ordinateur qui regroupait neuf processeurs, demanda 20 minutes pour compléter la tâche.Comment la chose est-elle possible ?Les ordinateurs traditionnels, dits séquentiels, comme ceux d'IBM, de Cray ou de NEC, sont dotés d\u2019un unique processeur très puissant qui doit mâcher tout le travail.Un ordinateur parallèle, comme celui d'Alex, prend le même travail, le découpe en morceaux, le distribue à plusieurs processeurs, récolte leurs résultats et les rassemble en bout de ligne.Tous les experts s'entendent pour dire que l'avenir est nettement aux calculateurs parallèles.Que fait-on avec de telles machines ?Leur nombre encore très restreint les cantonne surtout à la recherche scientifique, à la conception et au design, à la médecine et à l'automatisation industrielle.Par contre, un certain nombre d'entreprises ont commencé à en faire usage.Le best-seller à ce chapitre est celui de la firme américaine Teradata qui vend ses ordinateurs parallèles pour le traitement de base de données de sociétés.Prudential Securities, par exemple, a acquis un ordinateur parallèle pour réaliser des simulations économétriques et composer des portefeuilles d'investissement.fonds de roulement), Alex alimente la recherche en argent.Par cette approche unique, la firme met en place quelques éléments cruciaux à son succès futur.D'abord, la motivation et l'enthousiasme des chercheurs sont acquis pour Alex et ceux-ci contribuent à faire rayonner le nom d'Alex dans leurs réseaux respectifs.Ensuite, cette approche assure qu'un nombre croissant de techniciens connaîtront les machines d'Alex, élargissant sans cesse le parc de machines installées.Enfin, Alex étoffe son portefeuille d'applications.Alex se distingue des concurrents américains, dont les plus importants mettent au point leur technologie grâce à des injections massives de capital provenant d'organismes RTH VA LE Le langage est nouveau, le vocabulaire n\u2019a pas changé.Efficacité, fiabilité, rentabilité.Quand il s'agit de communications informatiques, le vocabulaire de base demeure le même.Avec Québec-Téléphone, les entreprises peuvent compter sur un réseau fiable et efficace, à l'avant-garde de la technologie.Un réseau qui peut répondre à tous vos besoins en matière de communications spécialisées, pour vous permettre de demeurer toujours compétitifs, à des coûts avantageux.Le côté affaires de la technologie.= QUÉBEC-TÉLÉPHONE Le télécommunicateur Québec-Téléphone assure les services de télécommunication sur 40 % de la surface habitée du Québec.L'entreprise dessert la Beauce, Portneuf, Lotbinière, la Côte-du-Sud, le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie et la Côte-Nord.- ZT66T alquiaaou / Ipawes \u2018S3YIv44Y SIT S-L (etoeds 13189 LES AFFAIRES, samedi 7 novembre 1992 - Cahier spécial T-6 NFORMATIQUE QUÉBÉCOISE Sépia veut donner des yeux aux machines de l'usine Ü ne petite entreprise de 10 employés à Saint-Jean- sur-Richelieu, Technologies Sépia, veut être /'homme-à- tout-faire technologique des entreprises.L'approche n\u2019est pas inédite; par contre, elle ne court pas les rues, particulièrement au Québec.« On est intéressés par la recherche qui peut donner des résultats pratiques et concrets à courte échéance », dit Bruno Dubreuil, un ingénieur militaire dans la trentaine qui a quitté l\u2019armée il y a un peu plus d\u2019un an pour lancer son entreprise.« Ce qui manque au Québec, ce sont des gens qui font de la recherche appliquée à l\u2019industrie en vue de résoudre des problèmes au jour le jour.J'entends les problèmes banals de tous les jours; pas les grands proble- mes d\u2019interprétation climatique ou de reconnaissance de la parole.» En fait, Sépia se veut un pont entre le laboratoire perfectionné et l\u2019entreprise.Elle veut prendre des technologies, souvent avancées et complexes, réservées encore au laboratoire, et les appliquer dans le banal quotidien.Hors des sentiers battus Le produit le plus remarquable sur lequel oeuvre la firme vise un système de vision robotique.« Un autre ! », pensera-t-on.Loin de là.Les systèmes de vision qu'on trouve actuellement en entreprise affichent deux caractéristiques \u2014 deux handicaps, pourrait-on dire : ils sont lents et inflexibles.Et ces deux variables se relient d'une façon proportionnellement inverse.Ce qu'ils gagnent en vitesse, ils le perdent en flexibilité, et vice versa.Le plus fréquemment, les systèmes de vision courants exigent un cadre rigidement invariable.Par exemple, s\u2019il s\u2019agit de déplacer des composants d'une chaîne d'assemblage à une autre, ceux- ci doivent se présenter dans une position rigoureusement identique d\u2019une fois à l\u2019autre.La moindre variation d'emplacement enraye la démarche ou oblige un temps plus long de traitement informatique, ce qui ralentit encore plus le processus.Or, Sépia met au point un système qui, pour l'instant, requiert des délais de reconnaissance allant de deux à une dizaine de secondes, mais qui oeuvrera en temps réel dans moins d\u2019un an.Cinq technologies Pour y arriver, la firme a rassemblé cinq technologies, dont certaines sont passablement exotiques : une caméra numérique, un logiciel à réseau neuronal, un ordinateur à architecture parallèle, un système expert intégré et un robot manipulateur.Supposons qu'on veut faire saisir un objet de forme octogonale par le robot pour qu'il le dépose dans un panier rouge, réservé jusque-là à des objets rectangulaires.Les données numériques Tél.: (514) 521-2138 Fax: (514) 521-2953 LES LOGICIELS GESTEMPS nc.Gestion du temps Rapports de facturation des activités des dossiers des clients taxes en sus 495 Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES A Dans une prochaine démons lancer une balle par un robot pour qu'elle rebondisse dans un panier minlature.captées par la caméra sont soumises à l'ordinateur parallèle qui en détermine rapidement les contours géométriques.Ces contours sont ensuite analysés par le réseau neuronal qui reconnaît en ceux-ci la forme de l'octogone.I faut maintenant modifier la programmation du robot pour qu\u2019il change son trajet et chemine vers le panier rouge, ce qui relève du système expert, qui doit penser à la configuration de parcours optimale pour en transmettre les détails au robot.Étant donné que le robot avec lequel Sépia travaille présentement appartient à une vieille génération, 1'étape du transfert des données entre système expert et robot est celle qui gruge le plus de temps.Mais un robot de conception plus récente pourrait rendre ce tien instantané.La clé du neurone La clé du système tient surtout au réseau neuronal.Quoique modeste avec sa dizaine de neurones, il reste que le réseau neuronal de de Sépia reconnaît instantanément les formes qui lui sont présentées.Il en est ainsi de tration, Bruno Dubreuil fera la technologie des réseaux de neurones.Un système informatique traditionnel doit ses calculs de reconnaissance à chaque itération, même si on lui présente un objet pour la millième fois.Un réseau neuronal, pour sa part, une fois qu'on lui a appris, est plus rapide même que l'humain.« Et la beauté d'un réseau de neurones tient au fait qu\u2019il est efficace même si seulement 80 % de l'objet lui est soumis », explique Michael Smith, le principal chercheur.Par exemple, même si l'octogone est présenté dans une position qui en efface deux ou trois angles, le réseau neuronal le reconnaît quand même.C'est une chose qu\u2019un système informatique traditionnel ne pourrait jamais réussir.Pour l'instant, le système de Sépia oeuvre uniquement en 2-D.La prochaine version fera du 3-D et fonctionnera en temps réel.La clé tiendra à un nouveau type de réseau neuronal, l'Adaptive Learning Network, récemment mis au point à l\u2019Université de Calgary.Ce réseau, au lieu d\u2019inter- relier tous ses neurones entre eux, comme font les réseaux actuels, les accouple par hiérarchies binaires, ce qui hausse leur nombre à 15 000 ou 20 000.Un tel réseau accélérera par 1 000 la performance du système de Sépia et fera en sorte qu'il pourra interpréter directement les données numériques transmises par la caméra.« On pourra donc tourner en temps réel au rythme de 30 images à la seconde », estime M.Du- breuil.Chute des prix Un tel système, truffé de technologies de pointe, coûtera les yeux de la tête, pourrait-on penser.Selon M.Dubreuil, il n\u2019en sera rien.Un système de vision 2-D, dit-il, sera offert à l\u2019industrie dans six mois et pourra ne coûter que 50 000 $, alors qu\u2019un système à cadre rigide présentement offert pourrait se vendre 60 000 $.« I! y a deux ans, soutient M.Du- breuil, on aurait jamais pu même imaginer un système équivalent ».La puissance croissante de l\u2019informatique rend maintenant accessible ce qui, hier, était inimaginable.Quelle sera l'utilité d\u2019un tel système ?M.Dubreuil croit que le nombre d'applications est incalculable.Les entreprises regorgent de petits problèmes quotidiens auxquels on peut appliquer une solution automatisée avec vision artificielle flexible.« Un copain qui travaillait à la société Alcan et moi, on avait imaginé, dans une seule usine d'Alcan, des dizaines d'applications qui auraient pu bénéficier d\u2019un système de vision avec robot.» Il donne l'exemple d'une usine qui recevait des ballots de papier recyclé.La simple opération de couper le fil de fer sous tension qui retenait le papier constituait un danger pour la sécurité des employés.La solution mécanique rigide que la compagnie avait imaginée entraînait un coût de 60 000 $.Pour moins cher, Sépia pourrait aujour- d\u2019hui implanter une solution polyvalente qui permettrait plusieurs autres tâches en plus de couper le fil de fer à l\u2019arrivée des ballots.Solutions pour l\u2019entreprise Sépia n\u2019entend pas faire carrière uniquement dans les systèmes de vision.Sa mission, plus large, vise à apporter des solutions technologiques innovatrices à l'entreprise.C\u2019est ainsi qu'elle oeuvre présentement dans trois autres domaines attenant au secteur des systèmes experts.Ces applications sont aussi diverses que la mise au point d\u2019une coquille de système multi-expert fonctionnant sur ordinateur parallèle ou d'un système expert pour la préparation de documents pour avocats.Enfin, un système expert destiné aux centres de location de vidéo agira comme conseiller en sélection de vidéos auprès de la clientèle.Un client n'aura qu'à entrer à l\u2019écran d'un ordinateur son évaluation de films qu\u2019il a déjà vus.À partir de cette sélection, qui s\u2019enrichira de semaine en semaine, le système expert pourra l'orienter vers de nouveaux litres susceptibles de l'intéresser.« Le système est tellement fiable, assure M.Dubreuil, qu'après un certain temps, les suggestions seront toujours à point ».D'ailleurs, la réaction des propriétaires de clubs vidéo semble enthousiaste, de même que celle des clients qui ont essayé le système.M.Dubreuil avait constaté déjà que ce qui manquait tout particulièrement dans les clubs vidéo était l\u2019équivalent d\u2019un libraire capable de guider les clients dans leurs choix.D a donc trouvé une solution technologique à un problème on ne peut lus.quotidien.ui YAN BARCELO TÉLÉSAT, LA ROUTE QUI MÈNE À UN L'accès aux communicahons de l'avenir RESFAU COMPLET DE COMMUNICATIONS.Télésat offre un éventail de services complets de communications tant aux grandes qu\u2019aux petites entreprises.Ces services mettent la flexibilité et le contrôle maximum entre vos mains de sorte que vous puissiez répondre de façon rapide et efficace à vos moindres besoins.Télésat assure également les services intégrés de liaisons satellite et ce, partout, même aux États-Unis.Avec Télésat, prenez donc la route qui vous mène à un réseau complet de communications.Composez le 1-800-267-1870.\u20ac Telesat Sécant fait évoluer l'informatique d'ici vers la domotique \u201cW oute jeune encore, la domotique promet néanmoins de devenir un secteur important.Avec la firme Sécant de Montréal, le Québec compte au moins un participant prêt à y jouer le tout pour le tout.Le marché est prometteur, sans doute, mais s\u2019y aventurer demande quand même de l'audace, car le terrain n\u2019est pas stabilisé encore autour d\u2019une norme.D'ailleurs, il faudra encore plusieurs années avant de savoir si une seule ou plusieurs normes réussiront à s'imposer.En Amérique, la norme CE BUS est présentement la plus reconnue, mais la société ca- lifornienne Echelon, créée par l'un des fondateurs d'Apple, tente de positionner sa norme du même nom.Deux normes en Europe « La plupart des grandes firmes engagées dans la do- motique surveillent les deux normes de près pour ne pas se retrouver le bec à l\u2019eau si l'une des deux réussit à s'imposer dans quelques années », a expliqué au journal LES AFFAIRES Jacques Laval, président de Domoti- que Sécant de Montréal, le seul fabricant canadien de systèmes de domotique.En Europe, la société Philips a créé deux normes, E/ BUS pour la domotique et D2B pour l'audio et la vidéo.Merlin Gérin, un concepteur français, a aussi élaboré la norme Bâti BUS pour l\u2019immotique (l'informatique de bâtiment), alors que les Japonais ont leur propre norme.La norme CE BUS (Consumer Electronic BUS) date du milieu des années 1980.Ce langage, qui permet de communiquer avec tous les appareils du domicile, a été élaboré par l'Electric Industries Association, un regroupement américain.Premier sur CE BUS Un BUS est un canal de communication.Il s\u2019agit essentiellement d\u2019un fil qui parcourt la maison et auquel sont rattachés des appareils intelligents.En d\u2019autres termes, les appareils n'ont pas besoin d'être reliés à un contrôle central, car ils sont interactifs et peuvent échanger de l'information entre eux.« Nous avons été les premiers en Amérique à concevoir un système de domoti- que basé sur CE BUS.Toutefois, nous prévoyons aussi faire de la mise au point avec Echelon parce que l\u2019on ne peut pas se permettre de négliger l\u2019une ou l\u2019autre des normes », a dit M.Laval, un designer industriel de 38 ans.Le système de Sécant peut donc simultanément utiliser plusieurs modes de communication : le courant porteur (120 volts), la paire torsadée (le fil téléphonique courant), l'infrarouge, la radiofréquen- ce et la fibre optique.Présentement, son système fait appel seulement au courant porteur et à la paire torsadée, « mais nous allons développer prochainement I'infrarouge, et la radiofré- quence ensuite », a précisé M.Laval.Possibilité de 32 appareils Grâce au système de Sécant, on peut relier entre eux, par communication bidirectionnelle, jusqu'à 32 appareils intelligents conçus par Sécant, comme un clavier de sécurité, un autre de programmation et un capteur de température digital.Sécant est aussi compatible avec le système X-/0, créé il y a une dizaine d'années par la société britannique Power House.Ce petit module de commutation de charges se branche dans une prise de courant.Cet appareil vient avec un mini-clavier qui se branche dans une autre prise.Levi- ton et Stanley, entre autres, ont produit des composants compatibles avec le X-10.En actionnant le clavier, on peut commander la mise en marche ou l'interruption d\u2019un petit appareil électrique branché sur le module (lumière, télévision, système de son, alarme).Un clavier peut faire fonctionner plusieurs modules, mais il faut un module par appareil, ce qui n\u2019est pas très convivial.Le système X-10 a l'avantage d'être très simple, économique et de ne nécessiter aucune installation.Le système X-/0 étant cependant unidirectionnel - lorsqu\u2019on lui envoie un message, il ne dit pas s\u2019il l\u2019a exécuté \u2014 Sécant lancera sur le marché en 1993, en partenariat avec une importante entreprise, un commutateur bidirectionnel.Ce commutateur intelligent (interrupteur ou prise) permettra de connaître la consommation d'énergie de toute la maison en temps réel et d'estimer la facture mensuelle.Animer la maison entière Sécant travaille aussi à la conception d\u2019un système d\u2019intercommunication qui permettra notamment a une personne de l'extérieur qui fait un appel téléphonique de se faire entendre dans toutes les pièces de la maison.Le système de Sécant permet déjà d'appliquer la fonction détection à autre chose qu'à la sécurité.Ainsi, les contacts magnétiques placés aux fenêtres et aux portes qui déclenchent l'alarme lorsqu\u2019ils sont séparés peuvent servir à allumer ou à éteindre la lumière dans une pièce et à réduire ou à augmenter le chauffage.Par ailleurs, un détecteur de fumée ou un système anti-intrusions, au lieu de simplement déclencher une alarme, peut envoyer un message à une centrale de surveillance, grâce au contrôleur de Sécant.11 peut, de plus, actionner une lumière clignotante à l\u2019extérieur pour permettre aux policiers de repérer plus facilement la maison.Qui Saviez-vous que 80% des problèmes informatiques peuvent être résolus en moins de 10 minutes! Génie PC vous apporte l'aide technique que vous attendiez.Pas besoin de contrat de service! Ne payez que pour chaque appel.1-976-GENI 28 la minute chargé à votre compte téléphonique - 514-985-GENI 1-800-465-GENI 20$ par appel chargé à votre carte de crédit Génie ji PC Génie PC, la source la plus accessible de support compléte etla plus technique pour les logiciels de micro informatique plus est, le même système peut envoyer un message téléphonique à trois personnes pour les informer qu\u2019il y a de la fumée ou un intrus.Possibilités presque illimitées Les possibilités du système de Sécant sont presque illimitées.Il est, par exemple, possible de faire clignoter les lumières dans la maison lorsqu\u2019on sonne à la porte ou que le téléphone sonne.Ce qui plaira sans doute aux mélomanes qui écoutent de la musique avec des écouteurs sur les oreilles ou aux personnes qui passent l\u2019aspirateur.Par ailleurs, la domotique aura sans doute un rôle important à jouer dans le maintien à domicile des personnes âgées.Dans quelques années, en effet, on verra pro- babiement, reliés au système de Sécant, des petits appareils de diagnostic domestiques (conçus par d\u2019autres firmes spécialisées) qui enverront par modem à une centrale de surveillance des informations médicales sur son utilisateur (taux de sucre dans le sang, cholestérol, rythme cardiaque, etc.).Pour rassurer les enfants, un détecteur qui ne détecterait pas de mouvements dans la maison, disons deux heures après l'heure habituelle du réveil d\u2019une personne âgée, pourrait envoyer un message à une centrale de surveillance.« Le système de Sécant est le plus évolutif et, à 2 200 $ pour le système de base, le moins cher du genre aussi », rétend M.Laval.pin JITTER FROMENT | devenait | impératif pour la compétitivité de l'industrie canadienne des pâtes et système \\J CRIM papiers de trouver une solution aux problémes occasionnés par la poix dans les moulins a papier.Le CRIM s'est avéré un partenaire indispensable pour PAPRICAN dans la conception d'un système expert pour le contrôle de la poix.Nous y avons trouvé l'infrastructure et les ressources nécessaires à la réalisation de ce projet: support financier, expertise en gestion de projets de R-D, personnel hautement qualifié, équipements et logiciels appropriés pour la mise au point.Depuis juillet 91, le système Pitch Expert à permis une réduction des coûts liés aux problèmes de la poix excédant de loin notre investissement.Il a surtout pleinement justifié la réputation du CRIM comme partenaire de choix dans la recherche de solutions informatiques de pointe.De la poix à la pureté x Pp systèmes à base de connaissances B> compréhension de la parole et interprétation des signaux B> génie logiciel et Centre de génie logiciel appliqué Pp architectures parallèles Pp informatique des processus industriels et vision artificielle B> téléinformatique et réseaux P> environnements informatisés de formation et interfaces personne- Une force mobilisatrice en technologies de l'information Centre de recherche informatique de Montréal Tél.: (514) 340-5700 Téléc.: (514) 340-5777 Québec, Canada Dr.Larry Allen, directeur de la recherche en sciences chimiques, PAPRICAN (Pulp And Paper Research Institute of Canada).Le CRIM se consacre à des activités de recherche et développement de haut niveau portant sur le développement de technologies informatiques de pointe, assure le transfert des connaissances vers les utilisateurs et contribue à la formation d'une main-d'oeuvre hautement qualifiée en informatique aux 2 et 3 cycles universitaires.Le CRIM oeuvre dans les domaines d'intervention suivants: teldads Jalyeg - Z6GT S1QUISAOU / IPAWES \u2018SIYIVA4V ST Z-1 ii - Cahier spécial T-8 LES AFFAIRES, samedi 7 novembre 1992 CELLE DE GAUCHE ETANT UNE 1 CELLE DE DROITE EST I Voici les COMPAQ PAGEMARQ 20 et COMPAQ PAGEMARQ 15 : deux nouvelles imprimantes a laser de réseau qui s\u2019imposeront immédiatement comme la norme dans l\u2019industrie de l\u2019informatique.Des imprimantes pour ceux qui ne veulent se priver de rien.Après des études poussées en recherche et développement, nous avons compris que l\u2019imprimante de réseau moyenne contribuait davantage à hausser la pression des utilisateurs de votre groupe que leur productivité.Nous avons donc créé deux imprimantes de réseau qui regorgent de caractéristiques conçues pour aider chacun à travailler en harmonie.D'abord, les contrôleurs COMPAQ articulés autour d\u2019un processeur RISC, alliés à des mécanismes d'impression puissants, permettent à nos imprimantes de tirer 15 et 20 pages par minute.Et à 20 ppm, c\u2019est un débit 100 % plus rapide en moyenne que les imprimantes HP LaserJet I11Si pour les applications PostScript.De plus, elles impriment sur du papier allant jusqu\u2019a 11 x 17 po, ce qui peut vraiment transformer votre journée, surtout si vous avez a imprimer quantité d\u2019enveloppes, de doubles pages, de tracés CAO et de tableurs.Les plateaux d\u2019alimentation motorisés intégrés contiennent | 500 feuilles, plus que n\u2019importe quelle autre imprimante de bureau.Vous pouvez donc penser à autre chose que remplir des compartiments à papier.Non seulement nos imprimantes sont-elles compatibles avec les langages PostScript niveau 2 et PCL 5, mais contrairement aux autres imprimantes, elles sont dotées de ce qu\u2019on appelle un détecteur intelligent d\u2019émulation qui surveille continuellement, avec la précision d\u2019un radar, le langage employé par chaque \u2018Ce service est assuré par des fournisseurs de service garanti et n'est pas offert dans certaines régions.Pour de plus amples renseignements, consultez le repertoire des revendeurs agréés Compaq au 1-800-263-5868 - 9 æ E PERCÉE TECHNOLOGIQUE, I' DONC UN MIRACLE.)S utilisateur en tout temps.Il s\u2019ajuste ensuite à cette émulation, sans que vous ayez à lever le petit doigt.Une vraie imprimante de réseau devrait pouvoir répondre à tous les besoins de votre réseau.Les nôtres assurent une connexion directe avec les environnements Novell et AppleTalk.Ces imprimantes vous offrent aussi cinq interfaces.Vous pouvez donc fonctionner en environnements de réseau Ethernet ou Token Ring, & 1992 Compaq Computer Corporation.Tous droits réservés.Compaq, marque deposée au U.S.Patent and Trademark Office.PAGEMARQ et CompagCare sont des marques de commerce de Compaq Computer Corporation.Les noms des produits mentionnés ci-dessus peuvent être des marques de commerce et (ou) des marques déposées de leurs sociétés respectives.AppleTalk, utiliser une prise série et une prise parallèle, ainsi qu\u2019un combiné interne modem/télécopieur, tout cela simultanément.Ce qui vous donne une meilleure communication d\u2019un bout à l\u2019autre du réseau, plutôt qu\u2019un langage qu\u2019il vaut mieux ne pas imprimer.Le mode d\u2019impression haute résolution de 800 x 400 COMPAQ vient compléter le tableau en vous offrant des textes et graphiques d\u2019une précision remarquable.Ajoutez à cela l\u2019unité de disque rigide interne de 60 Mo ou les modules programmables de polices de caractères pour élargir votre bibliothèque de polices de caractères, en plus de mémoriser en permanence les polices de caractères PostScript, vous évitant ainsi de les transférer constamment.De plus, grâce au programme CompaqCare, vous obtenez une garantie limitée d\u2019un an honorée sur place\u2019, sans frais, pour la réparation de votre imprimante au plus tard le deuxième jour ouvrable, partout au Canada.Renseignez-vous auprès de nos spécialistes en imprimantes, au 1-800-345-1518, sur notre nouvelle gamme d\u2019imprimantes COMPAQ PAGEMARQ.Des produits conçus par une entreprise résolue à éviter le désordre total dans votre réseau.Elles impriment sur des formats allant jusqu'à 11 x 17 po.Elles peuvent prendre en charge des images CAO, des tableurs et même des doubles pages.Les plateaux TwinTrays ont une capacité de ! 500 feuilles.Notre détecteur intelligent d'émulation surveille continuellement le langage utilisé, puis s'ajuste automatiquement au PostScript niveau 2 ou au PCL 5.Le modem/télécopieur interne en option vous permet d'envoyer et de recevoir des documents de qualité de présentation sur du papier allant jusqu'à 11 x 17, directement de votre ordinateur de bureau.70771) [e109ds Ialyed - Z66T S1GUIAAOU / |paulEs \"'STYIV44V SIT 6-1 LES AFFAIRES, samedi 7 novembre 1992 - Cahier spécial T-10 DAP Technologies s'affirme sur le marché des micro-ordinateurs de main EDP AP Technologies est en passe de devenir l'une des figures de proue dans le domaine des micro-ordinateurs de main.Certes, la jeune entreprise de Vanier se frotte à des concurrents beaucoup plus imposants LAISSEZ-NOUS LE SOIN DE PROJETER VOTRE IMAGE AVEC LES SYSTÈMES DE PROJECTION D'ECRAN GEANT ELECTROHOME votre image.EMS ÉLECTRONIQUE INC.TÉLÉPHONE: FACSIMILE: 2545 BOUL.CAVENDISH, SUITE 145 MONTRÉAL, QUÉBEC H4B 2Y9 514-484-7403 514-484-0291 Vous planifiez la salle du conseil, une salle de conférence ou désirez améliorer votre système actuel, EMS ELECTRONIQUE peut vous aider.Spécialistes des produits Electrohome, nous sommes «LE CENTRE DES SYSTÈMES DE PRÉSENTATION».Nous vous conseillerons lors des différentes étapes de planification et d'implantation de vos projets, vous assurant ainsi de posséder le meilleur système de présentation possible pour valoriser Contactez-nous.Nous serons heureux de vous aider! EMS ÉLECTRONIQUE - TÉL.: 514-484-7403 A ELECTROHOME Bye qu\u2019elle sur les marchés internationaux.Toutefois, son expertise dans les créneaux de marché d'appareils haut de gamme est de plus en plus prisée aux Etats-Unis et en Europe.La société DAP Electroni- que Canada Limitée, fondée en 1979, s'est d'abord dirigée vers la mise au point, l'assemblage et la production de circuits et de contrôles électroniques industriels, tels les avertisseurs de marche arrière et les clignotants.Une révolution Puis, en 1982, l'expérience de DAP dans la fabrication et la mise au point de nouveaux produits basés sur les microprocesseurs la mène au lancement des terminaux Mi- croflex et, ainsi, à la fondation d\u2019une nouvelle division, DAP Technologies.En 1987, elle révolutionne Je monde de la saisie et de la transmission de données en lançant son micro-ordinateur de main PC 7000, le tout premier sur le marché mondial à utiliser le système d'exploitation MS-DOS.Viendra ensuite la version PC 1000+ en 1988, et le PC 9000 en 1990, « le micro de main haut de gamme le plus perfectionné sur le marché », EN INFORMATISATION.SUPPORTE DES MANDATS DE RECHERCHE EN REGROUPANT DES PARTENAIRES au dire du président du groupe DAP, Michel Lapointe.Les appareils Microflex, dont les prix varient de 2 000 $ à 4 000 $, combinent puissance et robustesse, el sont conçus pour effectuer de la saisie de données dans des conditions difficiles.Le PC 9000 s'apparente à une calculatrice de poche avec ses dimensions de 10 pouces sur quatre et un poids de deux livres.Munis d'un disque rigide interne optionnel de 20 Mo., ainsi que des périphériques tels imprimantes, pigeonniers, lecteurs de disque portatifs et lecteurs de codes à barres, les Microflex représentent une solution de rechange avantageuse aux systèmes de saisie manuscrite.Acquisition de Digitech En août dernier, DAP Technologies annonçait l\u2019acquisition de son principal concurrent, la compagnie Di- gitech de Sainte-Foy, du coup devenant le seul fabricant de micro-ordinateurs de main au Canada.DAP compte sur les produits de Digitech afin d\u2019élargir sa propre gamme.« Digi- tech a vendu au-delà de 1,5 M$ d'appareils l'an der- GOUVERNEMENTAUX.INDUSTRIELS, nier et se retrouvait déjà bien implantée au Canada, dit le président de DAP.« Son acquisition nous permettra de mettre la main sur cette part de marché préétablie et d'offrir une gamme de produits intermédiaires aux produits Microflex.» La commercialisation des appareils de type Mémo, nom des appareils de Digi- tech, commencera au début de 1993.La clientèle de DAP se situe principalement dans les secteurs de la foresterie, de la géodésie, de la gestion de route, de la gestion industrielle (aluminerie, nucléaire) et des services publics (eau, gaz, électricité).« En nous spécialisant dans le haut de gamme, explique M.Lapointe, nous avons pu prendre notre place sans craindre la concurrence des multinationales américaines, dont la gamme de produits est plus large, mais moins perfectionnée ».Croissance américaine Après une implantation laborieuse chez nos voisins du sud, l'entreprise d'une soixantaine d'employés commence à s'\u2019aitirer leur respect.0 E CEFRIO A POUR MISSION DE CONTRIBUER À L'AUGMENTA TION DE LA PERFORMANCE DES ENTREPRISES PAR LE TRANSFERT DE CONNAISSANCES ET D'EXPERTISE UNIVERSITAIRES LE CENTRE FINANCE DES PROJETS ET UNIVERSITAIRES ET POUR MIEUX CONNAÎTRE L'ÉTAT DE L'INFORMATISATION DE L'ÉCONOMIE QUÉBÉCOISE, LE CEFRIO À CRÉÉ L'INFOMÈTRE QUI A RÉALISÉ LES ENQUÊTES SUIVANTES : * L'INFORMATISATION DES ENTREPRISES QUEBECOISES INVESTISSEMENTS, PROFIL DES UTILISATEURS ET GESTION: * L'INFORMATISATION DES ENTREPRISES QUÉBÉCOISES : PROFIL DU PARC INFORMATIQUE ET INTENTIONS D'ACHAT, e L'INFORMATISATION DES ENTREPRISES QUEBECOISES - UTILISATION DES LOGICIELS (A PARAITRE): L'INFORMATISATION DES MENAGES QUEBECOIS: LES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION DANS LA REGION DE QUÉBEC : PROFIL DU SECTEUR.PRIX DE VENTE 75 $ PAR ÉTUDE « Notre marché est passé de 35 000 $ à 3,5 M $ en deux ans.Cependant, tout reste à faire, car nous n\u2019occupons même pas encore 1 % de ce vaste marché.» En effet, DAP.qui prévoit un chiffre d\u2019affaires de 10 M$ pour 1993, reste loin des géants Symbol, Itron et Telxon, dont les activités entraînent jusqu\u2019à 175 M$.Toutefois, le marché des micro-ordinateurs de main est en pleine expansion.Des études récentes évaluent sa croissance à près de 30 % annuellement.La saisie de données représenterait un marché de 1,6 milliard de dollars pour les cinq prochaines années.DAP Technologies intensifie donc la mise en marché de ses produits vers l'étranger.Succès lié aux exportations « Notre succès réside dans nos exportations, car le marché canadien stagne en raison des problèmes économiques », clame M.Lapointe.DAP s'est ouverte sur l'Europe et n'a pas tardé à y récolter plusieurs contrats.Elle a récemment ouvert une succursale en France, où une importante centrale recyclant des déchets nucléaires (Cu- gema) utilise ses PC 9000., De même, la société d\u2019hy- droélectricité belge Electra- Bel s'avère un client important sur la scène européenne.Quant au Mexique, DAP y enregistre celte année plus de | M$ de chiffre d'affaires, sans même y avoir de pied-à-terre.« Nous comptons sur deux clients importants, soit l'Université de Mexico et un producteur majeur de bière.» Ordinateurs à stylo Le succès des ordinateurs à stylo se fait-1l menaçant ?« Le pen computing et l'entrée de données par la voix s'adressent à un marché que nous ne visons pas.Nos produits conviennent à des climats d'utilisation particuliers, comme les mines, les usines ou la forêt, où la robustesse est requise, dit M.Lapointe.« En attendant que ces nouvelles technologies soient adaptées à de telles conditions d'utilisation, nous préférons travailler à améliorer la quantité et la vitesse de traitement de données de nos appareils, en leur intégrant la communication par radio, ar SO » Cu HHI HIBAULT Bell ou Cantel =S i vous étes du genre rationnel et que vous cherchez le réseau de téléphonie cellulaire le plus avantageux, bon courage ! « Le choix de Cantel ou de Bell Mobilité Cellulaire n\u2019a pas beaucoup d'importance pour les utilisateurs », a admis Roxane Duhamel, vice- présidente, marketing, de Cantel Québec, dans un entretien au journal LES AFFAIRES.« Les raisons objectives de choisir entre les deux grands réseaux ne sont pas évidentes », a aussi déclaré Suzanne Ricard, attachée aux médias et aux relations publiques de Bell Mobilité, une filiale de Radiocommunication BCE Mobile.Jeux de minutes Le fait est que la concurrence entre Bell et Cantel est tellement féroce qu\u2019il est pratiquement impossible de les départager.Selon l\u2019utilisation que l'on fait de son cellulaire, le tarif de base mensuel de Bell varie de 29,95 $ à 139,95 $.Un choix purement subjectif LES TARIFS LOCAUX DE BELL ET DE CANTEL* Minutes par mois 30 minutes 60 minutes 100 minutes 200 minutes 300 minutes 400 minutes 500 minutes Bell Cantel 29,95 $ 29,95 $ 44,95 $ 44,95 $ 64,95 $ 64,95 $ 108,95 $ 109,35 $ 143,95 $ 145,75 $ 178,95 $ 177,75 $ 204,95 $ 208,35 $ * Ces tarifs comprennent le service de base, Celui de Cantel est toujours le même, 29,95 $.Mais comme le coût à la minute est plus élevé dans le cas de Cantel, la facture monte à peu près au même total.Quant aux tarifs interurbains, ils sont identiques.Les deux réseaux cellulaires doivent en effet passer par le réseau de Bell Canada.Bell Mobilité et Cantel refilent les tarifs de Bell Canada à leurs clients, après avoir pris une commission de 15 %, et ajoutent leurs propres tarifs.Bell et Cantel offrent toutes deux des forfaits interur- Tableau : LES AFFAIRES bains pour les particuliers.Bell demande 3,95 $ par mois pour une réduction de 25 % sur la première tranche de 100 $ et 4,95 $ pour le même rabais sur la première tranche de 250 $.Cantel exige 4,95 $ par mois pour un rabais de 25 % sur la première tranche de 250 $ de frais d'interurbains mensuels.Territoires Bell Mobilité a un territoire restreint au Québec et en Ontario, où elle compte LES SOCIÉTÉS LES PLANS DE BELL ET DE CANTEL POUR De 10 à 24 apparells Bell Cantel 290 000 abonnés; Cantel est partout au Canada, avec 390 000 abonnés.Mais cela ne fait aucune différence car Bell est affiliée à toutes les autres sociétés de téléphonie cellulaire au Canada.Bell Mobilité prétend atteindre un plus grand nombre de points aux États- Unis, ce que ne nie d\u2019ailleurs pas Cantel, membre de Rogers Communications.« Mais on est dans les prin- - Tarif de base : 34,95 $ par mois, par appareil - Moins de 360 minutes par mois, par appareil : 0,25 $ la minute - 360 minutes ou plus par mois, par appareil : 0,22 $ la minute - Tarif de base : 34,95 $ par mois, par appareil - Rabais de 2,5 % sur le tarif de base pour un contrat de deux ans - Rabais de 5 % sur le tarif de base pour un contrat de trois ans - 0 à 400 minutes par mois, par appareil : 0,29 $ la minute - 401 minutes ou plus par mois, par appareil : 0,22 $ la minute Tableau : LES AFFAIRES cipales grandes villes américaines, là où ça compte », a précisé Mme Duhamel.Même chose au Québec où Bell compte plus de stations émettrices que Cantel.Mais dans les centres urbains, la qualité du service s\u2019équivaut.Quant aux programmes destinés aux entreprises utilisant 10 appareils ou plus, les programmes de Bell et de Cantel different dans leur présentation, mais au bout de Le programme d\u2019automatisation la ligne, les factures aux clients se ressemblent.À ces larifs, la TPS et la TVQ s'appliquent pour les entreprises québécoises.Distinctions Cantel offre un forfait hors-pointe : pour 49,95 $ par mois, en plus du tarif de base de 29,95 $, on peut appeler autant qu\u2019on veut de 20 heures à 7 heures, du lundi au vendredi, et le samedi et le dimanche toute la journée.Bell offre le même forfait, plus une option week-end (du vendredi 20 heures au lundi 7 heures) pour 19,95 $ par mois, plus le tarif de base de 29,95 $.Bell et Cantel offrent chacun un plan pour les utilisateurs occasionnels à 9,95 $ par mois, plus 0,95 $ par minute dès la première minute.Pour ce qui est du service aux clients, Bell Mobilité a reçu en 1991 le prix Or de l'Association internationale du service à la clientèle.DOMINIQUE HHI] FROMENT d\u2019Antares destiné aux équipes de ventes donne une longueur d\u2019avance à celle de La Métropolitaine.Le succès dans le domaine de l'assurance réside dans la mesure à offrir rapidement des réponses claires à des questions complexes.C'est pourquoi, La Métropolitaine à fait appel à la compétence d'Antares et des ordinateurs portatifs Toshiba.La direction de La Métropolitaine s\u2019est adressée à nous dans le but TOSHIBA rendre visite.en composant le 1-800-267-4261.Nous serons heureux de vous Les résultats : d'aider ses agents à vendre de façon plus efficace.Nous lui avons proposé les ordinateurs portatifs Toshiba.Nous savions que Toshiba pourrait fournir toute la puissance et la fiabilité nécessaires pour que les agents soient en mesure d'effectuer leur travail de leur mieux.C\u2019est ainsi que les 1 000 membres de l\u2019équipe de ventes furent jumelés à la puissance de leur nouveau « partenaire » par l'entremise d'un programme de formation personnalisé.Douze mois plus tard, La Métropolitaine connaît des ventes record et une augmentation notoire de la productivité chez son équipe de ventes.Mieux encore, les agents de La Métropolitaine affirment pouvoir offrir un meilleur service à leurs clients.Si vous croyez avoir besoin d'outils de vente pour relever vos défis, communiquez avec nous ANTARES ELECTRONICS INC.LES SPÉCIALISTES EN MICRO-INFORMATIQUE INTÉGRÉE Vancouver » Edmonton» Toronto « Ottawa Montréal «Halifax - T66T 3IqWaAou / Ipaules \u2018SIYIvddv S31 TEL leads Jaiyed LES AFFAIRES, samedi 7 novembre 1992 - Cahier spécial T-12 Un record de revenus établi par une firme biotechnologique Amgen : des ventes de plus d'un milliard de dollars en trois ans H\u2014ondée en 1981, la firme californienne de biotechnologies Amgen (NASDAQ, AMGN, 66,50 $ US) a pris huit ans à mettre au point son premier produit.Jusqu'en 1989, les plus , gros revenus annuels qu\u2019elle réalisa furent de 2,5 M$ US, essentiellement des contrats de recherche.Puis, en juin 1989, son premier produit, Epogen, reçut l'approbation du Food and Drug Administration (FDA) américain.Ce fut I'explosion.En six mois seulement, de juin à décembre 1989, elle réalisa des ventes de 99,4 M$ US.L'année suivante, elle engrangeait 281 M$ US.Une 2° approbation En février 1991, la FDA approuve son deuxième produit, Neupogen.Nouvelle explosion : l\u2019exercice financier de 1991 se solde par des ventes de 645 M$ US, une croissance de 129 %.Les (Fv LE DON DE CHANGER profits sont également au rendez-vous : 98 M$ US.Si ce n'était de deux postes extraordinaires totalisant 184 M$ US, les profits auraient été de 186 M$ US.Avant même de terminer l'année 1991, en moins de trois ans d'activité commerciale, Amgen passait ainsi au walhalla des 500 premières entreprises américaines du magazine Fortune.Dans trois mois, quand elle fermera ses livres de 1992, la firme aura confortablement dépassé en moins de trois ans le cap du milliard de dollars.Plus encore, nous a dit en entretien téléphonique Gordon Binder, président d\u2019Amgen, « si on tient compte des ventes internationales réalisées par nos partenaires, Epogen et Neu- pogen vont dépasser 1,5 milliard de dollars de ventes ».Du jamais vu Ces chiffres font d'Amgen le plus phénoménal succès Le En fait, la croissance ne fait souffrir Amgen qu\u2019à un seul chapitre : scientifiques.de toute l'histoire industrielle.KA VOUS NE SUPPORTEZ PLUS a JWI Fo rr Tr LES CHOSES le recrutement de personnel, surtout du côté des Seule l'informatique avait produit auparavant de tels phénomènes de croissance, les deux plus importants étant ceux d'Apple et de Compaq.Cette dernière n\u2019avait mis que quatre ans à entrer au panthéon des 500 de Fortune et cinq ans à passer le cap du milliard de dollars de ventes.Du jamais vu.Cette fois, le jamais vu vient d'une entreprise qui fraye dans les eaux nouvelles des biotechnologies.Si la croissance d'Amgen doit nous donner un indice du potentiel d'affaires que recèle ce secteur émergeant, il sera ahurissant.Une telle performance pourrait nous laisser croire que la compagnie a mis au point la pilule de la jeunesse éternelle.En fait, les succès de ses deux produits, Epogen et Neupogen, font de ceux-ci les deuxième et quatrième produits vendeurs de tous les temps de l\u2019industrie pharmaceutique.Produits fort perfectionnés Pourtant, il s\u2019agit de produits fort perfectionnés qui s'adressent à des secteurs spécialisés de la médecine.Toutefois, ils sont totalement uniques par les soins thérapeutiques qu\u2019ils apportent.Ainsi, Epogen s'adresse aux malades affligés d'insuffisance rénale et qui souffrent de l\u2019anémie typique de cette maladie.En plus d\u2019éliminer leur anémie, Epogen fait en sorte qu\u2019ils n\u2019ont plus à subir les éprouvantes dialyses rénales auxquelles ils doivent régulièrement se soumettre.Neupogen, le plus récent des deux remèdes biotechno- logiques, s'adresse aux cancéreux soignés par chimiothérapie.Normalement, ce traitement est accompagné d\u2019une dangereuse baisse de résistance du système immunitaire des globules blancs.Neupogen reconstruit les capacités immunitaires du malade, faisant en sorte que le traitement chimiothéra- peutique puisse être administré d\u2019une façon plus concentrée et suivie.Travail dans la moelle osseuse Le concept scientifique qui repose à la base de l\u2019action des deux remèdes est fort simple à saisir.Amgen a étudié l'action de la moelle osseuse dans la production des globules rouges et blancs.Dans le cas d'Epogen, elle a réussi à isoler la protéine erythropoietin produite par les reins, qui sert de messager auprès de la moelle osseuse pour déclencher la production de globules rouges.Les malades qui souffrent d'insufficance rénale produisent trop peu de cette protéine, de telle sorte que leur production de globules rouges s'effondre, ce qui entrai- ne une anémie chronique.Neupogen, pour sa part, reproduit la protéine qui stimule la production de globules blancs dans la moelle.Une chimiothérapie décime inévitablement les globules blancs, de telle sorte que la personne devient dangereusement vulnérable aux infections bactériennes.Neupogen incite d'une façon naturelle le corps à accroître sa production de globules blancs.Peu d\u2019effets secondaires Cette stimulation naturelle de fonctions normales du corps humain est typique des remèdes d\u2019origine biotech- nologique.C\u2019est pourquoi ceux-ci produisent relativement peu d'effets secondaires comparativement à leurs équivalents obtenus par synthèse chimique.Le seul effet secondaire relié à Neupogen est une douleur osseuse ressentie par environ 5 % des malades, douleur qu\u2019on soulage par seule administration d\u2019un cachet d\u2019aspirine.La chaîne de 174 acides aminés qui constituent la protéine de Neupogen imite presque parfaitement la protéine même du corps humain.Produite artificiellement par des bactéries E.Coli qui ont été redessi- nées par ingénierie biochimi- que, la protéine ne compte qu'un seul acide aminé surnuméraire.Chevaucher le dragon À force d'accumuler les succès industriels comme ceux des Compaq, Apple, Del! ou celui de Digital Equipment avant elles, les Américains ont appris à contrôler les dérapages possibles d'une croissance effrénée.Cela semble être le cas d'Amgen.La santé financière de la société est exemplaire, Son endettement à long terme n'est que de 40 M$ US, de 94 M$ US a court terme et son capital-actions s'éleve a 531 MS US.De tels chiffres font en sorte qu'en 1991, Standard & Poor\u2019s accolait à la société une cote de crédit À et Moody\u2019s Investor Services, une cote A3.De plus, en janvier 1992, la première classait Amgen dans son énumération 500 Stock Index.Personnel scientifique En fait, s\u2019il faut en croire M.Binder, la croissance ne fait souffrir sa société qu\u2019à un seul chapitre : le recrutement de personnel, surtout du côté des scientifiques.Le budget de R&D étant passé de 120 M$ US en 1991 à 200 M$ US en 1992, les contraintes pour trouver du personnel scientifique de calibre sont considérables.D'autant plus que la compagnie espère maintenant répéter le succès de ses deux premiers produits avec deux nouvelles protéines.Une première poursuivrait le succès de la compagnie à mettre au point des produits stimulant la croissance de globules blancs et rouges.La deuxième, loutefois, l\u2019entraînerait vers le tout nouveau domaine de la réparation et de la croissance de tissus musculaires et organiques.Avant même de vendre son premier produit, Amgen avait récolté 300 M$ US en capital de diverses sources (capital de risque et épargne publique).Cela fait plusieurs investisseurs qui se réjouiront d\u2019avoir misé sur le bon coureur.gate BARCELO Si nous vous donnons notre numéro contidentiel, promettez -VOUS de nous dé ranger?Si jamais vous avez un probleme avec un ordinateur personnel IBM, l'assistance est au bout du fil.Quiconque utilise un ordinateur personnel le sait bien, Un pepin, une fausse manoeuvre.un moment de distraction et c'est la panne.Et celg arrive au moment où Fon Conception, planification et gestion des réseaux P> Intégration des systèmes; multi-fournisseurs, UNIX et Novell o- (CANIQX Tél: (514) 939-6765 ES | Montréal marche seulement si elle dé- ROMENT tecte un mouvement.Les affaires.C'est à Saint-Laurent que ça se passe! Au cœur de l\u2019îÎle de Montréal, à deux pas de l'aéroport de Dorval, au confluent des grandes autoroutes, Saint-Laurent offre aux entrepreneurs un environnement d'affaires stimulant et dynamique.Saint-Laurent Louis Grenier Commissaire industriel Hôtel de ville 777.boul.Laurentien.Saint-Laurent (Quebec) H4M 2M7 Téléphone (514) 744-7300 © Z66T SIQUIBAOU / IpaWES \u2018SIHIV4dV SI1 ST-L |eldads Jalyen » LES AFFAIRES, samedi 7 novembre 1992 - Cahier spécial T-16 La comp (AI&Tet pour passer à k de l'informatiq ry La force de NCR au chapitre de la connectivit sek normes de l\u2019industrie, et la gamme complète.perfectionnée de produits de réseau de AF&F mais également de créer des réseaux-érivèrts.mondiale, qui sont aussi faciles à utilizer, aus aussi accessibles que le réseau téléphoniqu Les ordinateurs devraient être dés'vores oF art ur = \u2018 .5 NCR est le nom et la marque de NCH "]
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