Les affaires, 21 novembre 1992, Cahier 3
[" GC A H 1 CAHIER G 16 PAGES ENE otre classement annuel des principales sociétés-conseils exploitant au Québec est toujours dominé par les spécialistes de l'informatique (lire pages C-14, 15 et 16).Parmi la quarantaine de sociétés comptant plus de 25 employés que nous avons recencées, 13 sont des sociétés spécialisées en informatique.II y a 20 sociétés-conseils formées de généralistes, qui s'activent dans une variété de domaines, mais les revenus engendrés par celles-ci sont bien inférieurs à ceux que récoltent les informaticiens.Les sociétés informatiques ont perçu au Québec, lors de leurs derniers exercices financiers, 183,5 M$, comparativement à 129,7 M$ pour les sociétés généralistes.Cependant, ce sont celles du deuxième groupe qui ont vu leurs revenus croître au meilleur rythme, soit de 10 %.I s\u2019agit d\u2019une performance honorable en période de récession prolongée.De plus, les consultants de cette catégorie, surtout constituée de conseillers en management, se plaignent de ce que la conjoncture économique a apporté dans leur théière de la graine d'opportunistes, devenus consultants à l\u2019improviste, entre deux emplois (lire en page C-3).Qu'est-ce que ç'aurait été s\u2019il n\u2019y avait pas eu ces importuns.Du côté des informaticiens, qui se plaignent d'une guerre des prix qui enlève la confiture sur leurs petit-beurre (lire en page C-10), la progression des revenus n\u2019a été que de 1 %! Même pas ce qu\u2019il faut pour battre l'inflation, pourtant chétive par les temps qui sévissent.Deux seules autres catégories comptent des joueurs parmi notre liste des tops.Ainsi, on y retrouve six sociétés spécialisées en actuariat.Celles-ci ont réalisé des revenus de 72,1 M$ lors de Comment recruter un consultant?Il n'y a pas que la réputation du bureau qui doit entrer en ligne de compte, indique un spécialiste de la question (lire P.C-2) leurs derniers exercices, en hausse de 6 %.Il y a bien aussi les spécialistes du recrutement de cadres, les chasseurs de tê- tes, mais ceux-ci sont en général constitués en sociétés plus petites (lire en page C-6).Un seul de ces cabinets parvient à figurer à notre classement.Il s\u2019agit de Bourbonnais Groupe conseil, tout au fond du tableau.En ce qui concerne le nombre d'employés au Québec, mesure de notre classement puisque c\u2019est la seule donnée uniforme que nous obtenons de tous les cabinets qui ont accepté de répondre à nos recherchistes, l\u2019écart s'est amenuisé entre les informaticiens et les conseillers en management.En effet, les informaticiens emploient 2 925 personnes au Québec (7 711 au Canada).De leur côté, les généralistes comptent 2 416 employés ici (6 444 au Canada).Au grand total, les consultants de toutes les catégories comptant plus de 25 employés fournissent du travail à 6 012 cols blancs au Québec.Ils ont touché des revenus de 385,2 M$, en hausse de 5 % sur l\u2019exercice précédent.ML MAND AINT-HILAIRE LES TARIFS DES SOCIETES INFORMATIQUES CLOUES AU SOL Certaines sociétés-conseils en informatique doivent facturer tout au plus leurs coûts : les petits joueurs coupent les tarifs C-10 MANAGEMENT- CONSEIL : PROLIFÉRATION D'ARTISANS En obtenant une reconnaissance professionnelle, les consultants en management espèrent épurer leurs rangs des conseillers-d'un-soir.C-3 LES CHASSEURS DE TETES A LA RECHERCHE DE SUPERMAN .0u superwoman.Des gens qualifiés, il en traine les rues.Ce que les employeurs demandent a leurs chasseurs de tétes aujourd'hui, ce sont des surdoués visionnaires et\u2026 multiculturels C-6 Charles Belle Isle, chasseur de têtes : « On veut un visionnaire et un redresseur qui va mettre la main à la pâte.» : CRI PAI Vous visez la réussite financiére et une plus grande liberté personnelle?Les comptables agréés mettent tout en œuvre pour vous permettre de maximiser vos résultats financiers.Dans les cabinets d'experts-comptables, nous sommes reconnus pour nos services de comptabilité, de vérification et de planification fiscale, mais nous agissons également à titre de conseillers en administration et en finance.Consulter un CA, c\u2019est profiter des compétences les plus solides et les plus diversifiées qui soient.En étroite collaboration avec vous, nous vous aiderons à gérer avec succès les aspects critiques de votre entreprise.Permettez-nous de contribuer à votre réussite.Comptables agréés du Québec i Vos partenaires en affaires va a - LES AFFAIRES, samedi 21 novembre 1992 - Cahier spécial C-2 gi Comment recruter un consultant BF éaliser le diagnostic d\u2019une situation, concevoir une solution, ou encore implanter cette solution, voire les trois activités successivement, voilà autant de raisons justifiant l'intervention de conseillers en management.Voici trois éléments qui permettent de préciser le type de conseillers à retenir : étendue et profondeur des services offerts, compétence technique et accessibilité des professionnels, et honoraires.La variété des services offerts et leur spécialisation pour un secteur donné sont souvent liés à la taille même du cabinet de consultation.Plus la firme est importante, plus les grandes spécialités de management y seront représentées.La qualité générale du personnel de la firme peut s\u2019évaluer par la réputation dans le milieu : recommandations de tierces parties (clients, fournisseurs, avocats, banques, etc.), connaissance d'associés de la firme, liste des clients actuels de la firme, etc.Cependant, la réputation des conseillers ne garantit Cabinet-conseil en ressources humaines YVES ELKAS, c.r.i.204, rue du Saint-Sacrement Bureau 101.Montréal (Qc) H2Y 1W8 Tél.(514) 845-0088 Fax: (514) 845-2518 Plus que des conseils.Yves ELKAS des solutions m Ressources humaines m Marketing m Finance et stratégie m Gestion générale Mallette, Major, Martin Conseillers en administration Membre du Groupe Mallette Maheu.Présent dans près de 40 villes au Québec NIEENALIQHALLMENT BINDER pas toujours leur accessibilité.À côté de leur disponibilité physique nécessaire, il faut également considérer la disponibilité inrellectuelle.Prestige et disponibilité Bien sûr, il est toujours agréable et même prestigieux d\u2019avoir LE spécialiste du cabinet.Mais le projet proposé est-il vraiment motivant et intéressant pour ce conseiller qui en est à son énième projet similiare.Lui consacrera-t- il autant d\u2019attention qu\u2019à un client qui lui présente un défi intellectuel entièrement nouveau ?Le choix d\u2019un conseiller est aussi déterminé par la capacité de payer.Capacité de payer Le rapport entre la valeur du service reçu et les honoraires à verser doit donc être pris en compte.Ainsi, retenir les sercices d'un spécialiste peut être beaucoup plus onéreux que de faire affaire avec un bon généraliste.Ce dernier saura faire appel, si besoin est, aux services du spécialiste, mais sur une base beaucoup plus ponctuelle et, par là-même, moins coûteuse.Avant d'attribuer un mandat de consultation, il est donc nécessaire de clarifier très précisément le genre de service souhaité, d'identifier et de cerner le plus complètement possible les conseillers susceptibles de répondre à ce besoin et de retenir ceux dont les caractéristiques présenteront le plus d'avantages.MI Michel-P.Gimmig, CMC, est président du secteur conseil en management de la Corporation professionnelle des administrateurs agréés du Québec.Le choix d'un consultant : un compromis \u20ac omme pour beaucoup d'autres décisions de gestion, le choix d'un conseiller constitue souvent un compromis.Néanmoins, on retrouve sur le marché une grande variété de spécialités et de structures de fonctionnement répondant à une variété de besoins.TEND 90 On retrouve des conseillers experts en systèmes d\u2019information, en ressources humaines ou encore en planification stratégique.Certains autres sont des spécialistes des institutions financières, des entreprises de transport ou des affaires municipales.Ces conseillers travaillent à l\u2019intérieur d'organisations plus ou moins formalisées.Ainsi, certains travaillent avec une structure de fonctionnement très légère, limitée à un bureau et un service téléphonique partagé.À l'autre extrême, certains conseillers oeuvrent à partir de firmes de taille nationale ou internationale.Les conseillers en management n\u2019ont rien en stock, si ce n\u2019est une panoplie d\u2019outils perfectionnés.Leurs clients peuvent donc s\u2019atten- entreprises d'ici.Fruit de la fusion de deux cabinets- conseil réputés, Belle Isle, Djandji inc.se hisse résolument dans le peloton de tête des firmes de recrutement de cadres et consolide sa position sur le marché québécois.Cette association, porteuse d'une synergie nouvelle, permettra de répondre de façon L'alliance stratégique conclue avec une présence à l'échelle du Canada, des États-Unis, de l'Europe et de l'Asie.dre à un service personnalisé, et par là-même unique, souvent consommé en même temps qu'il se conçoit el se développe, pratiquement sous leurs yeux.Toutefois, il en découle qu\u2019il est quasi impossible d'expérimenter les services avant de les utiliser.D'où l'importance d\u2019avoir des critères conduisant au choix d'un conseiller.Les premiers critères auront trait à la réputation et à la valeur professionnelle du personnel en place et son adhésion à un code de déontologie.La recommandation de tiers ou le tarif d'honoraires exigés sont également à prendre en compte.Certaines grandes entreprises ayant des filiales à l'étranger retiennent les services de conseillers de firmes internationales.Elles peuvent ainsi bénéficier de leur réseau étendu et d\u2019une qualité uniforme de services.Par contre, telle autre organisation préférera faire appel à un conseiller travaillant seul, mais qui est un spécialiste reconnu dans un domaine très pointu.Dans un tel cas, le conseiller choisi peut avoir travaillé sur des dossiers similaires et apporter une aide précieuse.Un autre aspect dont il faut tenir compte est la disponibilité du conseiller.Il faut se demander si la disponibilité est à ce point cruciale et si elle justifiera la différence entre les honoraires payés et la valeur des services donnés.ÉCLEIECALEEOONOOUECECEOEEEECEO IN MICHEL- 1 Notre mission: Vous aider a constituer des équipes gagnantes.encore plus efficace aux besoins des Charles Belle Isle Penrhyn International assurera aussi IEEE Djandii Recherche de cadres | Jean J [LaTraverse Guv N.Djandji 1200, avenue McGill College.bureau 2250 Montréal (Québec)H3DB 4G7 Téléphone: (514) 878-1991 Télécopieur: (514) 878-3960 Prolifération des artisans conseillers H_ e monde des conseillers en management est en pleine effervescence.Non seulement les demandes des clients se font-elles de plus en plus précises, mais la prolifération des artisans conseillers bouleverse aussi le milieu, En outre, les conseillers en management feraient eux- mémes les frais des programmes qu\u2019ils mettent en place au sein des sociétés clientes : depuis quelques années, ils n\u2019ont à la bouche que le mot rationalisation.Orientés par les conseillers en management, les entreprises réduisent sensiblement leur pyramide organisationnelle.C\u2019est ainsi que plusieurs cadres intermédiaires et supérieurs se retrouvent sans travail et deviennent concurrents des consultants professionnels.« Ces gens ont 45 ou 50 ans.Ils étaient vice-présidents en ressources humaines ou directeurs de la qualité.Confrontés au chômage, ils prennent plutôt un bout de papier, un crayon et un ordinateur et deviennent des conseillers », a expliqué Michel Gimmig, président du secteur management de la Corporation des administrateurs agréés du Québec.Concurrence féroce « Un vice-président, finance ou marketing, qui fait de la consultation peut couper les prix puisqu'il est seul dans son entreprise », a déploré Jean- Pierre Bourbonnais du Groupe Conseil Bourbon- nais.Les gros aussi coupent les prix.« C\u2019est une question d'offre et de demande : plus il y a d'artisans, plus la concurrence est féroce.« Lors d'appels d'offres, souvent nous nous retrouvons une quinzaine à vouloir le même projet, a souligné René Primeau, associé, directeur de la consultation en management pour l'est du Canada à la firme Samson Bélair/Deloitte & Touche.« Reste que le client sérieux ne se basera pas exclusivement sur le prix.En fait, ce sont les petites entreprises qui sont attirées par les artisans alors que les bureaux comme les nôtres font surtout affaires avec des moyennes et grosses entreprises.» « Le prix est un faux problème.Cela importe peu en autant que des solutions soient apportées aux problèmes que les clients soumettent », a affirmé Robert Coppenrath, de Robert Coppenrath et Associés.Les demandes Petits et gros consultants reçoivent les mêmes demandes de leurs clients.On veut des conseillers possédant un excellent savoir-faire; et un service sous le sceau de la qualité totale.« La qualité totale est encore à l'ordre du jour.cause de la conjoncture économique, la consultation va de plus en plus loin », a soutenu Denis Labrecque, directeur de la consultation au bureau de Montréal de la firme Caron Bélanger/Sobeco Ernst Young/Siblin Zittrer.Qualité totale et rationalisation sont des mots à la mode depuis déjà quelques années dans le domaine de la consultation.« On nous demande de faire de la formation et du développement organisationnel adaptés aux clients.Le client veut de la qualité d'intervention », a ajouté M.Coppenrath.La véritable mode, au- jourd\u2019hui, est cependant la réingénierie.« I y a 20 ans, les gens qui faisaient de la réorganisation de travail faisait la méme chose mais avec des outils moins sophistiqués et une technologie différente », a expliqué Gim- mig.« On nous demande une approche méthodologique.Les entreprises veulent de la productivité grâce à l\u2019informatisation, à la robotisation et tout cela, en utilisant le plus possible le personnel déjà en place.Donc, on nous demande de faire de la formation, a dit M.Primeau.Nouveaux marchés La concurrence étant très vive actuellement, le marché étant pour ainsi dire stagnant et les perspectives à court terme n'étant pas très reluisantes, des consultants regardent maintenant vers de nouveaux marchés.Ces marchés sont étrangers.« Nous sommes chanceux, au Québec, de pouvoir faire affaires autant en français qu\u2019en anglais.C\u2019est un avantage marqué pour nous quand il s\u2019agit de négocier avec des pays africains qui ont été colonisés par la France ou l'Angleterre », a prétendu Michel Côté de CRC Sogema/ Mallette Maheu.Le marché est énorme et les firmes-conseils s\u2019y intéressent de plus en plus.« Il faut cependant être très prudent et avoir les moyens de développer ce marché.Travailler avec des partenaires qui sont à 10 000 km de son bureau n\u2019est pas évident.« Le marché africain est intéressant parce que les travaux y sont toujours faits en collaboration avec la Banque mondiale.Là-bas, il faut développer des entreprises privées.Ils ont grandement besoin de conseils.Mais comme ici, le marché est en constante évolution.« D] y a cinq ans, on nous demandait des conseils de base alors qu'aujourd'hui, les demandes sont plus spécifiques.Les budgets sont soudainement devenus plus serrés et les échéanciers doi- 4 André Filion & Associés Inc.N HE es conseillers en management souhaitent l'avènement d\u2019un code de la profession le plus tôt possible.Ils comptent ainsi freiner la multiplication des artisans qui font interférence dans leur marché.Première étape : il faut une reconnaissance professionnelle officielle.Le processus suit son chemin auprès de l'Office des professions du Québec.Un jalon important a été posé lors de la fusion de l\u2019Institut des conseillers en management et de la Corporation des administrateurs agréés du Québec (CAAQ).Maintenant, a dit Franci- ce Cléroux de la CAAQ, ce n'est qu\u2019une question de se- maines avant que la profession de conseiller en management ne soit officiellement reconnue au Québec.Les choses vont changer Alors, croit-on, les choses vont changer.« Les artisans transforment le marché.Les gens se lancent à leur compte et coupent les prix.Les six grands cabinets de consultants ont tous procédé à des congédiements.Le marché est donc difficile.Avec un code de profession, un code d'éthique, tout changera », lance-t-elle.Selon plusieurs consultants interrogés, être reconnu par l\u2019Office des profes- Reconnaissance professionnelle pour epurer le marche sions empéchera les gens non qualifiés de s\u2019infiltrer.Il leur faudra faire leurs preuves pour être accrédités.Ceux qui ne sont qu\u2019à la recherche de quelques mandats, entre deux emplois, disparaîtront aussi.« La qualité est très importante.Certains acceptent des mandats pour lesquels il n\u2019ont pas les compétences requises », à dit aux AFFAIRES Michel Gimmig, président du secteur management de la CAAQ.La CAAQ ne voulant pas que la réputation des conseillers en management soit entachée à cause de quelques passants, l'accréditation par l'Office des professions du Québec est donc la solution toute rêvée.vent être respectés; comme c\u2019est le cas au Québec », a poursuivi M.Côté.Toutefois, semble-t-il, les Québécois sont encore très prudents à l'égard des pays de l'Est.« Rien n\u2019y est garanti.Si vous avez un contrat avec un pays, qu'est-ce qui vous dit que ce pays sera en mesure de vous payer ?» a demandé M.Côté.INET SERGE AMYOT Afin de mieux servir leurs clients à l\u2019échelle nationale, les associés de BOURBONNAIS GROUPE CONSEIL de Montréal et de BAKER, HARRIS & ASSOCIÉS de Toronto annoncent la création d\u2019une nouvelle société qui ocuvrera sous la raison sociale de BOURBONNAIS + BAKER-HARRIS & ASSOCIÉS LIMITÉE.SERVICES CONSEILS e Recrutement de cadres supérieurs lelogds J91YED - Z66T 2IGUIANOU TZ [poules \u2018SFYIVA4V SIT ED Psychologie industrielle oo e Organisation » Réaffectation de personnel e Gestion stratégique des ressources humaines * Évaluation de potentiel e Counselling de carrière e Planification de la retraite BOURBONNAIS*BAKER*HARRIS : & ASSOCIÉS Conseil de direction 2700, boul.Laurier Bureau 3100 Ste-Foy, Québec G1V 4K5 (418) 651-4229 550, rue Sherbrooke Ouest Bureau 1770, tour Ouest Montréal, Québec H3A 1B9 (514) 844-9160 MONTRÉAL * TORONTO 420, rue McGill, Montréal (Québec) H2Y 2G1, (514) 397-9655 130, rue Adelaide Ouest, Toronto (Ontario) M5H 3P5, (416) 947-1990 \\ Représentée à Halifax, Ottawa, Toronto, Winnipeg, Calgary, Edmonton, Vancouver LES AFFAIRES, samedi 21 novembre 1992 - Cahier spécial C4 D | 4\u2018 La croissance se fera plus lente, mais les EH ême si la croissance de leur secteur d'activité sera plus lente au cours des prochaines années, les actuaires n'auront pas à se plaindre.C'est du moins ce qu'ont affirmé cinq d'entre eux au journal LES AFFAIRES.Il faut dire que les actuaires peuvent absorber un certain ralentissement de leur croissance sans sombrer dans un profond pessimisme.Juste un exemple : la Société Conseil Mercer avait des revenus de 1,15 M$ au Québec en 1971.Dix ans plus tard, ses revenus avaient quintuplé à 5,86 M$.Et l\u2019an dernier, 10 ans après, ses revenus avaient encore quintuplé (26,5 M$).« Ça n\u2019avait pas de bon sens; ça ne pouvait pas continuer à ce rythme éternellement », a lancé, philosophe, André C.Magnan, associé principal de Mercer.Réformes complétées La réforme de la structure tarifaire de la Commission de la santé et de la sécurité Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES André C.Magnan : « Ça n'avait pas de bon sens; ça ne pou- vait pas continuer à ce rythme éternellement.» du travail (CSST) et celle visant les régimes de retraite sont, en grande partie, maintenant complétées.Ces deux réformes ont eu en quelque sorte l'impact d'un projet Petite-Baleine pour les actuaires.Ces comptables formule améliorée ne sont cependant pas pris de panique face à l\u2019avenir.ls ont déjà identifié quelques secteurs susceptibles de leur permettre de continuer de produire des bilans à l\u2019encre noire pour au moins quelques années encore.Tous les actuaires à qui le journal LES AFFAIRES s'est adressé ont identifié les mêmes secteurs prometteurs.Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Yves Guérard : « Une loi américaine oblige les soclétés à comptabiliser les coûts d'avantages sociaux post-retralte.» Signe qu'il ne s'agit pas que de mirages.Coûts des avantages sociaux post-retraite Les actuaires ne peuvent mentionner l'expression FAS 106 sans éprouver une certaine satisfaction.« La FAS 106 est une nouvelle loi américaine qui oblige les entreprises à comptabiliser les coûts des avantages sociaux post-retraite (autres que le régime de retraite) », a expliqué Yves Guérard, président du conseil et chef de la direction de Sobeco Ernst & Young.Ces coûts, de plus en plus Quels que soient vos besoin SODEMA, avec ses 130 postes de t&rava informatisés, possède les ressource humaines et techniques pour assure le succès de votre prochai programme de marketing Pour plus d'information, contacte Justine Telvezian au 527-878 ou 1-800-567-171 Services débordés d\u2019appels! Besoin de ressources pour de courtes périodes! Mise à jour de fichiers clients! Plan de relève en situations de désastre! Gestion de lignes d\u2019assistance et d\u2019information! Prise de commandes! Des problèmes de service à la clientèle?qusessssese lie gr GROUPE TRANSCONTINENTAL G.TC.LTÉE lJ .Assocution Canadienne ! du Marketing Dec .= oo SOMD Age AISOCIANON QUÉBÉCOSE DÉ LA QUAUTE EXCELLENCE PIS PH CT Asvecietion uARHSS 02 profess crus ai sas prossesientaien du serach D 4 clade DIRECT N MARKETING ASSOCIATION importants, étaient intégrés aux dépenses courantes jusqu\u2019à l'adoption de cette loi, ce qui agaçait les actionnaires.Déjà, les entreprises québécoises qui possèdent une usine aux Etats-Unis doivent se conformer a cette loi.Les plus perspicaces auront cependant compris que ce n'est qu'une question de temps avant qu\u2019une loi semblable ne soit adoptée au Canada.« Certaines entreprises canadiennes ont déjà commencé à se préparer en conséquence », a indiqué Pierre Lemelin, vice-président de Towers Perrin, qui prévoit de bonnes affaires pour les actuaires dans ce domaine.Par ailleurs, Jacques Mar- tineau, associé sénior de la firme Martineau Proven- cher, a dit croire que les actuaires pourraient faire beaucoup plus au niveau de l'actif des caisses de retraite.« Nous nous sommes toujours beaucoup préoccupés du passif, mais peu de l\u2019actif.C\u2019est un marché potentiel intéressant pour les actuaires », estime M, Martineau.Participation plus active Les actuaires pourraient prendre une part plus active dans la répartition de l'actit des caisses de retraite, leurs politiques de placement, leur performance, le choix de leurs gestionnaires, etc.René Delsanne, directeur du bureau de Montréal de MLH + À, voit pour sa part dans l'analyse des données un créneau encore peu exploité par les actuaires : « Les dirigeants d'entreprise sont inondés d'informations, mais souvent ils ont de la difficulté à les interpréter.Nous sommes bien formés pour les assister dans cette tâche.» Nos interlocuteurs s\u2019entendent aussi sur le fait qu'il faut revoir en profondeur les régimes d'avantages sociaux offerts par les entreprises à leurs employés.Créés dans les années 1960 et 1970, ces régimes ne sont plus adaptés à la réalité actuelle.L'espérance de vie a augmenté; les travailleurs, qui avaient un seul conjoint durant leur vie, en ont maintenant deux ou trois ; le deuxième conjoint travaille de plus en plus à l'extérieur et a ses propres avantages sociaux; le gouvernement se désengage de plus en plus.bref le monde a changé.Repenser les régimes « Dans les années 1980, nous avons fait du rafistola- > 6. Plerre Lemelln : « Des entreprises ont commencé à se préparer à l'adoption d'une lo! semblable à la lo! américaine.» ge pour adapter ces régimes, mais ce n'est plus possible.II faut maintenant les repenser », soutient M.Magnan.En outre, les régimes élaborés au cours des années 1990 étant de plus en plus complexes, les travailleurs n\u2019arrivent plus à s\u2019y retrouver.Les actuaires devront donc passer de longues heures à leur en expliquer les avantages.Parce que, comme l\u2019a si bien dit Jacques Marti- neau, « le meilleur régime ne vaut pas grand-chose si les travailleurs ne savent pas en profiter ».De plus en plus courante, la rémunération incitative (en fonction de la perfor- Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Photo Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Pierre Martineau : « Nous nous sommes toujours beaucoup préoccupés du passif, mals peu de l'actif.» mance), elle aussi plus complexe, devrait également amener de l\u2019eau au moulin des actuaires au cours des prochaines années.La mondialisation des marchés favorisera les actuaires dont un nombre croissant de clients prennent de l'expansion à l'étranger.C\u2019est précisément pour répondre à cette nouvelle demande que Sobe- co a fusionné avec Ernst & Young en février dernier.Avenir prometteur Voilà autant de secteurs d'avenir que les actuaires ont un peu négligés dans le passé, entraînés par une croissance effrénée.René Delsanne : « Les dirigeants d'entreprise sont inondés d'informations.» Maintenant que la récession leur a permis de reprendre leur souffle, ils vont s\u2019y mettre résolument.« Aider nos clients à s'adapter aux nouvelles législations nous a pris toute notre énergie dans les années 1980.Dans les années qui viennent, nous allons devoir être plus proactifs et ajouter de la valeur à nos services », a indiqué M.Magnan.« Notre croissance sera plus faible; nos clients, plus exigeants, et la pression sur nos profits, plus forte.Je n'ai pas pour autant envie de im », à dit M.Guérard.OMINEQUE 0 DOMINIQU ROMENT La sécurité de l\u2019information et la continuité des opérations Votre organisation survivrait-elle à un désastre ?Quelles pertes subiriez-vous si votre centre informatique ou de service à la clientèle était détruit aujourd'hui ?Combien de clients perdriez-vous ?Vos affaires s'en releveraient-elles ?HI faut prévoir le pire, afin que votre organisation survive aux catastrophes qui la guettent.Peu d'organisations gerent efficacement la securité et l'intégrite de l'information vitale dont elles disposent, comme les dossiers des chents ou les commandes en cours.Bien peu ont un plan de releve sans faille.pour assurer la continuite des operations essentielles comme le traitement des commandes.en cas de desastre.Si vous avez un plan de releve, est-il vraiment à jour, couvre-t-il l'ensemble de vos opérations indispensables.et sera-t-il adéquat lorsqu'un simstre surviendra ?En a-t-on même jamais verifie le fonctionnement ?It y a encore un certain vide juridique sur le plan de la responsabilite civile et criminelle des administrateurs, en matiere de fraude informatique et de pertes occasionnees par des sinistres.Cependant.deja, la direction des organisations coupables de piratage de logiciels s'expose à des sanctions pénales.De plus, l'evolution des lois nord-americaines tend a rendre les dirigeants personnellement responsables de leur gestion.Il faut prendre dès maintenant toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurite et l'intégrité de l'information vitale.de même que la continuité des operations essentielles.Les risques L'on court toujours des risques.Qu'il s'agisse d'incendie.d'inondation, de panne d'electricite, d'ouragan, de vandalisme, ou encore de conflit de quelque nature que ce soit, toutes les organisations sont a la merci de risques qui peuvent les paralyser et entrainer des pertes importantes.Une chaine a la force de son maillon le plus faible Il faut aborder la gestion des risques d'une maniere globale.En eflet, une chaîne a la force de son maillon le plus faible.Par exemple.rien ne sert d'avoir un plan de releve informatique a toute epreuve.si l'on ne dispose pas de locaux et de personnel d'urgence, et si les documents indispensables ne sont pas protéges.L'informatique L'informatique est generalement la premiere visée, lorsqu'on parle de securité de l'information et de continuite des operations.En effet, l'informatique est particulièrement vulnerable à toutes sortes de catastrophes.Trop d'incendies de centres de traitement, de fraudes, d'actes de piratage.ou de virus informatiques ont laissé un souvenir amer Il faut intégrer la sécurité de tous les systemes informatiques essentiels et prévoir une relève de ces derniers en cas de désastre.Un exemple d'intégration de la sécurité est l'automatisation sur tous les ordinateurs d'une entreprise de la gestion des codes d'acces et des mots de passe.qui permet de changer ces derniers partout.sans intervention humaine La décentralisation des svstemes informatiques et la généralisation des ordinateurs personnels rend cette intégration encore plus nécessaire Bien sûr.tous les systèmes ne sont pas essentiels.Souvent, une panne de quelques heures, voire de quelques Jours, peut survenir sans que l'on ne subisse de pertes importantes.Dans d'autres cas, cependant, même une interruption de quelques minutes peut avoir de graves consequences: il faut alors prendre des mesures adéquates de prévention et de relève, en fonction des risques encourus.Les opérations C'est souvent sur le terrain que les organisations se protegent le moins.En effet, si les préposés au traitement des commandes perdent dans un incendie des catalogues et des dossiers dont ils se servent constamment, ou si l'on n'a pas prevu de système téléphonique d'urgence, le meilleur plan de relève peut s'avérer inutile.De même, le plus solide logiciel de sécurité informatique n'a aucune valeur si le personnel ne change jamais ses mots de passe.ou si les utilisateurs en ont tant qu'ils les inscrivent sur des bouts de papier dont ils tapissent le fond de leurs troirs, au délice des fraudeurs.Il faut donc remanier les méthodes de travail et les procedures, afin d'assurer une securite et tne releve ffables.La solution i Afin Que VoIre Organisation survive aux désastres qui peuvent s'abattre sur elle, il importe d'evaluer rapidement la nature.la probabilite.et l'impact potentiel des risques encourus.Il faut ensuite élaborer.mettre en place, et valider perio- diquement.pour l'ensemble des fonctions vitales, un plan de securite et de releve ainsi que des contrôles de gestion intégrés aux operations.Assurer la pérennité de votre organisation On ne simprovise pas expert en sécurité informatique et en continuite des opérations.11 faut faire appel a des spécialistes chevronnes qui, grâce à leur expérience, peuvent trouver avec vous des moyens efficaces de vous proteger des catastrophes qui vous guettent.Ces experts aguerris IST est votre partenaire dans la réussite de vos entreprises.MONTRÉAL QUÉBEC OTTAWA LONDON TORONTO SASKATOON Publi-reportage peuvent vous aider à assurer la pérennité de votre organisation, en augmentant la capacité de survie de cette derniere.Votre organisation deviendra ainsi plus efficace et concurrentielle, car l'information pourra y circuler plus librement - d'une maniere plus sûre.mieux contrôlée, et protégée de l'inconnu IST: votre partenaire IST Information Systemes Technologie dispose d'une equipe spécialisee, qui œuvre exclusivement dans le secteur de la securite et de la continuite depuis nombre d'annecs.Avec votre personnel, nous pouvons vous aider à planifier et a implanter un solide plan de securite et de releve, comme nous l'avons fait avec des entreprises comme la Societe des Alcools du Québec.Air Canada.Provigo Distribution.ou le Gaz Metropolitain.Avec ses revenus qui dépassent les 69 millions de dollars et ses quelque 800 emploves, IST Information Systèmes Technologie a votre succes à cœur et vous offre egalement 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temps requis pour scruter chaque curriculum vitae fait en sorte que la rentabilité de l\u2019exercice s\u2019en ressent.Là où il fallait jadis quelque deux mois pour trouver un bon candidat, il en faut maintenant le double.Souvent, les entreprises rechercheront une personne pour un projet précis.Charles Belle Isle, associé a la firme Belle Isle, Djandji Inc,, a lancé que c\u2019est une véritable superwoman ou un superman que recherchent les entreprises.Décideurs recherchés « On veut un visionnaire et un redresseur qui va mettre la main à la pâte.On veut des décideurs, des gens qui ont fait leurs preuves.On recherche des gens qui sont en mesure de faire accepter leurs idées.« De plus, on veut une espèce de général.Par la même occasion, on demande des gens qui possèdent un savoir-faire spécialisé, mais qui sont aussi polyvalents », a ajouté Denis Labrecque, directeur de la consultation au bureau de Montréal de la firme Caron Bélanger/So- beco Ernst Young/Siblin Zittrer.Les rationalisations au sein des entreprises et le démantèlement des pyramides font en sorte que les nouveaux cadres supérieurs doivent répondre à plusieurs critères.Le vice-président d\u2019au- jourd'hui doit aussi affronter Vous visez la réussite financière et une plus grande liberté personnelle?Les comptables agréés mettent tout en oeuvre pour maximiser votre performance financière.Depuis longtemps, nous sommes reconnus pour nos services de comptabilité, de vérification et de planification fiscale.Nous agissons également à titre de conseillers en administration.En tant que membres de l\u2019équipe de gestion d\u2019une entreprise, nous jouons un rôle important dans ses prises de décisions.Lorsque votre entreprise embauche un comptable agréé, elle fait appel à des compétences très diversifiées.Nous pouvons participer à l'élaboration de stratégies commerciales, évaluer les risques et la rentabilité et mettre sur pied des systèmes informatiques, pour ne nommer que quelque-unes des cordes à notre arc.Un comptable agréé saura vous aider à atteindre vos buts.Nous voulons contribuer à vos réalisations.Comptables agréés du Canada 1-800-363-2422 Ressources / Renseignements.Nous serons heureux de répondre à vos questions.Charles Belle Isle : « Un vice-président doit, aujourd\u2019hui, porter deux ou trois chapeaux.Fin! le temps où le recrutement se falsalt en fonction de la formation des gens.» des situations tendues.I] doit être à l'aise tant avec les travailleurs qu'avec la direction.En outre, « on ne nous demande plus des gens bilingues mais plutôt des gens biculturels.Ils doivent penser et agir comme des francophones avec des francophones et penser el agir comme des anglophones avec des anglophones », souligne M.Belle Isle Par ailleurs, avec l'Accord de libre-échange, « tantôt, on nous demandera sans aucun doute de trouver des gens aussi à l'aise en français, qu'en anglais et qu'en espagnol ».Internationalisation Claude Gareau.du Groupe ADG International, croit \u2014\u2014 Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES = (aonsel e Marketing e Fconomie Le service de consultation *.\"\" des étudiants de maîtrise ès sciences de la gestion de l'École des Hautes Études Commerciales e Finance e Management e Ressources Humaines e Systèmes d'information e Gestion Internationale Autant de champs d'expertise dont vous pourriez bénéficier à un tarif très compétitif ».e0.0.0.v.0.3516, avenue Lacombe, 3e étage Montréal (Québec) H3T 1M1 Téléphone: (514) 340-6628 Télécopieur: (514) 340-6750 a RE Ai FE SA fre gr a oo 5 AR N a Superwoman ou un superman pluriculturel aussi que l'internationalisation des marchés aura un impact.« Il y aura toujours de la place pour les petites boutiques locales, mais la mondialisation des marchés fera en sorte que la recherche de & oopers, Lybrand, Laliberté, Lanctôt sont les premiers à l'avouer : vérification comptable et recherche de cadres ne font pas bon ménage.Mieux vaut se retirer du domaine secondaire d'autant que la rentabilité n\u2019était pas évidente.« Nous nous trouvions souvent en conflit d'intérêts.Il est difficile de faire du travail pour un client et de recruter auprès d\u2019un concurrent.C\u2019est une des raisons pour lesquelles nous nous sommes retirés de ce domaine », a dit Jean-Guy Martin, associé responsable des services- conseils.L'autre raison est l\u2019efficacité.« Pour avoir du succès dans la recherche de cadres, il faut de bonnes ressources humaines, et disons que nous n'avons pas les personnes nécessaires.» Pourtant, n\u2019'est-ce pas EXit la recherche de cadres a la firme Coopers, Lybrand cadres se fera aussi sur une base mondiale.» Déja, 20 % des mandats de Spencer Stuart et Associés débordent les frontières canadiennes.Le vice-président au développement d\u2019Euro Disney, dans la région de prestigieux pour une firme de faire de la recherche de cadres?« Oui, si vous ne cherchez que des présidents, mais ce n\u2019était pas notre cas.» Selon M.Martin, tous les gros bureaux comptables se retireront du marché d'ici très peu de temps, « si ce n'est déjà fait.Je suis très pessismiste.I! y a trop de boutiques et trop de spécialistes pour que nous puissions y trouver un créneau intéressant ».Qui plus est, plusieurs sont d'avis que la réglementation américaine, qui empêche les bureaux comptables de faire du recrutement, s'appliquera bientôt au Canada.« Vous voyez le problème ?Nous pouvons en faire actuellement au Canada, mais nous ne pouvons en faire aux Etats-Unis.Cela devient très complexe.Donc, nous avons préféré quitter le domaine.» Jean-Michel Masse, Ph.DM.Roger Néron, président du Conseil d\u2019 administration du Groupe CEC.est heureux d'annoncer la nomination de M.Jean-Michel Masse.Ph.D., à Utre de directeur de la filiale CFC Services.Avant de se joindre au Groupe CFC, M.Masse a ocuvré pendant plus de 14 ans à l\u2019Université de Sherbrooke à titre de professeur et directeur du département de psychologie.I y a notamment implanté la maîtrise en consultation organisationnelle.Il a ensuite occupé le poste de vice- président de Lavalin formation - Eduplus pendant près de sept ans.La filiale CFC Services est vouée à la gestion de grands projets nationaux dans les domaines du management, du développement des ressources humaines et de la gestion de la qualité auprès des grandes entreprises privéeset publiques.Au service des organisations depuis 30 ans, Le Groupe CFC figure parmi les plus importantes firmes en management et ressources humaines au Canada et regroupe plus de 30 conseillers permanents.Paris (France), est un Québécois du nom de Goulam Amarsy.Il fut recruté par le bureau montréalais de Spencer Stuart.« I] y a beaucoup d\u2019alliances et de fusions dans l\u2019air actuellement.Les gens se rendent compte qu\u2019il faudra dorénavant oeuvrer sur le plan mondial et que, pour ce faire, il faut plus des ressour- ose PRESIDENT M.Michel P Gimmig, CMC Laliberté.Lanctot, Coopers & 1xbrand PRESIDENT DU CONSEIL M Luc Pinard, CMC Groupe CGI du Québec Am A \u2018e recours aux services de .eomfeillers en management est devenu pratique courante pour les décideurs et les gestionnaires.Pour être en confiance avec un conseiller, il faut toutefois bien le choisir.ces plus importantes », a précisé M.Gareau.Non seulement faudra-t-il recruter à l'échelle de la planète, mais il faudra aussi se spécialiser.Ainsi, le Groupe ADG International s\u2019est fixé des paramètres très précis.« Nous recrutons dans des domaines spécifiques, souligne M.Gareau.« Nos secteurs sont les produits pharmaceutiques, les produits de beauté, l\u2019alimentation et l'aéronautique.Plus les bureaux s'internationaliseront, plus ils pourront se spécialiser.» Ainsi, un cadre montréalais pourrait facilement se retrouver aux Etats-Unis ou en Europe, grâce aux chasseurs de tête de Montréal.D'ailleurs, les Québécois DANS LE CHOIX D'UN CONSEILLER EN MANAGEMENT CMC PLUS QUE JAMAIS L'assurance qualité que fournit le titre CMC est alors un critère déterminant.Reconnu à l\u2019échelle internationale, ce titre est accordé par l'Institut des conseillers en management du Québec qui administre à cette fin depuis plus de vinet-sept ans un système de certification rigoureux et exigeant, Seuls ont droit cu titre CMC Jes conseillers et conseillères qui savent démontrer des qualifications satisfaisant aux plus hauts standards de la profession dt conseil en management, Conscient de l'importance que représente l'assurance qualité en matière de conseil en mana- VICE-PRÉSIDENTS ler Vice-président M.Alain Godbout, CMC Cabinet conseil GMG + M.Georges Cervinka, CMC Groupe DMR inc.M.Robert Coppenrath, CMC Coppenrath & Associés M, Michel Couttr, Adm.A.Ministère de l'Industrie, du Commerce et de au Technologie Secteur Conseil en management A La Corporation protesstonnelle des administrateurs agréés VOTRE ASSURANCE QUALITÉ qui détiennent des postes supérieurs sont très nombreux aux Etats-Unis et, faut-il croire, la tendance fera en sorte qu'ils seront de plus en plus nombreux non seulement chez nos voisins américains mais partout dans le monde.IIHT SERGE AMYOT ir.« fa gement.Institut souhaitait aller encore plus loin dans cette voie grice a l'intégration de ses membres au svs tème professionnel québécois.C'est aujourd'hui chose faite.grâce à une alliance stratégique avec La Corporation professionnelle des administrateurs agréés du Québec, Les CMC en constituent désor- nis le Secteur conseil en management, Les CMC deviennent donc ainsi mernbres à part entière de la Corporation et ils ont le droit d'ajouter à leur titre celui d'administrateur agréé.Toutes les preuves de certification sont desor matis réunies.Plus que jamais, faire affaires avec an CNC signifie opter pour l'assurance qualité M Martin Filte, CMC Peat Marwick Stevenson hellogg Mine Adelaide Israelian, CMC Samson Bélair/Deloitte & Touche ADMINISTRATEURS M.Chartes Belle Isle, CMC Belle Tsle, Dj:urdji inc M Damiel Georges Carroue, AdntA LCA, Les consulteunts associés M.Michel Gotd, Adm A CRE SOGEMA INC h TE Michel P Ginimig, CMC 109ds Js1yed - Z66T SIQUISAOU TZ IpaUES \u2018SIHI/VAIV SI1 LA [BID Le président.i M.Domutic DeVcaux, Adni A DeVeuvx & issocies Îtec AM Mari] Gagnon, CMC Groupe CFC M Richard Gascon, CMC Kavmond, Chabot, Martin, Pare & Cie Mathie Fabiola Lavoie, CMC Groupe CGI, Québec M William Paguin, M.Se.CMC Sanson Bélair/Deloitte & Touche, Ouébec (514) 499-0880 LES AFFAIRES, samedi 21 novembre 1992 - Cahier spécial C-8 CELLE DE GAUCHE ÉTANT UNE F CELLE DE DROITE EST I Voici les COMPAQ PAGEMARQ 20 et COMPAQ PAGEMARQ 15 : deux nouvelles imprimantes a laser de réseau qui s\u2019imposeront immédiatement comme la norme dans l\u2019industrie de l\u2019informatique.Des imprimantes pour ceux qui ne veulent se priver de rien.Après des études poussées en recherche et développement, nous avons compris que l\u2019imprimante de réseau moyenne contribuait davantage à hausser la pression des utilisateurs de votre groupe que leur productivité.Nous avons donc créé deux imprimantes de réseau qui regorgent de caractéristiques conçues pour aider chacun à travailler en harmonie.D'abord, les contrôleurs COMPAQ articulés autour d\u2019un processeur RISC, alliés à des mécanismes d'impression puissants, permettent à nos imprimantes de tirer 15 et 20 pages par minute.Et à 20 ppm, c\u2019est un débit 100 % plus rapide en moyenne que les imprimantes HP LaserJet ITISi pour les applications PostScript.De plus, elles impriment sur du papier allant jusqu\u2019à 11 x 17 po, ce qui peut vraiment transformer votre journée, surtout si vous avez à imprimer quantité d\u2019enveloppes, de doubles pages, de tracés CAO et de tableurs.Les plateaux d\u2019alimentation motorisés intégrés contiennent |! 500 feuilles, plus que n\u2019importe quelle autre imprimante de bureau.Vous pouvez donc penser à autre chose que remplir des compartiments à papier.Non seulement nos imprimantes sont-elles compatibles avec les langages PostScript niveau 2 et PCL 5, mais contrairement aux autres imprimantes, elles sont dotées de ce qu\u2019on appelle un détecteur intelligent d\u2019émulation qui surveille continuellement, avec la précision d\u2019un radar, le langage employé par chaque \u2018Ce service est assuré par des fournisseurs de service garanti et n\u2019est pas offert dans certaines régions.Pour de plus amples renseignements, consultez le répertoire des revendeurs agréés Compaq au |-800-263-5868.ut Il én al ré dr ré un et of Ve en Et © 19 comn [ DONC utilisateur en tout temps.Il s\u2019ajuste ensuite à cette émulation, sans que vous ayez à lever le petit doigt.Une vraie imprimante de réseau devrait pouvoir répondre à tous les besoins de votre réseau.Les nôtres assurent une connexion directe avec les environnements Novell et AppleTalk.Ces imprimantes vous offrent aussi cinq interfaces.Vous pouvez donc fonctionner en environnements de réseau Ethernet ou Token Ring, © 1992 Compay Computer Corporation.Tous droits reserves.Compaq, marque déposée au U.S.Patent and Trademark Office.PAGEMARQ et CompagCare sont des marques de commerce de Compaq Computer Corporation.Les noms des produits mentionnés ci-dessus peuvent être des marques de commerce et (ou) des marques déposées de leurs sociétés respectives.AppleTalk, utiliser une prise série et une prise parallèle, ainsi qu\u2019un combiné interne modem/télécopieur, tout cela simultanément.Ce qui vous donne une meilleure communication d\u2019un bout à l\u2019autre du réseau, plutôt qu\u2019un langage qu\u2019il vaut mieux ne pas imprimer.Le mode d'impression haute résolution de 800 x 400 COMPAQ vient compléter le tableau en vous offrant des textes et graphiques d\u2019une précision remarquable.Ajou- tez à cela l\u2019unité de disque rigide interne de 60 Mo ou les modules programmables de polices de caractères pour élargir votre bibliothèque de polices de caractères, en plus de mémoriser en permanence les polices de caractères PostScript, vous évitant ainsi de les transférer constamment.De.plus, grace au programme CompaqCare, vous obtenez une garantie limitée d\u2019un an honorée sur place\u2019, sans frais, pour la réparation de votre imprimante au plus tard le deuxième jour ouvrable, partout au Canada.Renseignez-vous auprès de nos spécialistes en imprimantes, au 1-800-345-1518, sur notre nouvelle gamme d\u2019imprimantes COMPAQ PAGEMARQ.Des produits conçus par une entreprise résolue à éviter le désordre total dans votre réseau.; PERCÉE TECHNOLOGIQUE, UN MIRACLE.Elles impriment sur des formats allant jusqu'à 11 x 17 po.Elles peuvent prendre en charge des images CAO, des tableurs et même des doubles pages.Les plateaux TwinTrays ont une capacité de 1 500 feuilles.Notre détecteur intelligent d'émulation surveille continuellement le langage utilisé, puis s'ajuste automatiquement au PostScript niveau 2 ou au PCL 5.Le modem/télécopieur interne en option vous permet d'envoyer et de recevoir des documents de qualité de présentation sur du papier allant jusqu'à 11 x 17, directement de votre ordinateur de bureau.- T66T S1GUISAOU TZ \\paues \u2018S3YIv44v S31 62 jeldads Jaiye5 LES AFFAIRES, samedi 21 novembre 1992 - Cahier spécial C-10 l'industrie des services informatiques a écopé HF attrapées en bout de ligne par une récession prolongée, les entreprises majeures qui dispensent des services informatiques ont vite retrouvé leur rythme de croisière.Les dirigeants de ces firmes devront quand même vivre un certain temps encore avec des marges réduites, conséquence des prix coupés par les plus petites firmes, déterminées à rester sur le marché.Comparée à celle de 1982, la dernière récession a été beaucoup plus sévère pour le Les conseillers YON BOULANGER ;T ASSOCIES spécialistes en Tos partenaires en recrutement et réaffectation : * cadres supérieurs * ressources humaines/santé et sécurité * ingénierie/technique * production/approvisionnement e administration/finance SN recrutement de personnel Téléphone : (514) 393-1256 Télécopieur : (514) 393-9711 Notre équipe vousoffre un service complet et des plus professionnels.De plus, nous nous adaptons à vos attentes ct à vos multiples besoins, Il s\u2019agit là d\u2019une force indéniable qui vous permet de bénéficier d'un service vraiment personnalisé.1255, rue University, burcau 500, Montréal (Québec) H3B 3V8 J secteur des services informatiques, Le phénomène peut s'expliquer autant à cause des particularités du marché cible que de l'industrie elle- même.Au début de la dernière décennie, l\u2019informatisation des services gouvernementaux et des grandes entreprises était dans une phase beaucoup moins avancée qu\u2019il y a trois ans.À peine naissantes, les sociétés québécoises du secteur leur élan initial et étaient presque toutes dirigées par des entrepreneurs, une caractéristique particulière au marché local.Cette fois, les firmes de services ont dû composer avec des clients enclins à prolonger la vie de leurs systèmes, même désuets.Bien plus, elles ont aussi fait face au questionnement des gestionnaires quant au rôle des technologies de l'information.Malgré cela, les gros joueurs dans le domaine n'ont vécu aucun drame.S\u2019il y a eu des mises à pied, elles ont été limitées en étant essentiellement dues au redres- 1 5 + + J sement de bureaux moins rentables.Le Groupe DMR (Mtl, DR.A, 4,60 $) continue de dominer le secteur en ayant connu une croissance globale de 5 %; son chiffre d\u2019affaires consolidé est passé de 200 M$ 2211 M$ au 31 mai + dernier.Ses revenus au Canada ont cependant été légèrement inférieurs à ceux de l\u2019an dernier.Serge Meilleur, président et chef de l\u2019exploitation de DMR, indique que la récession a exercé une pression à la baisse sur les offres de services.Plusieurs firmes ont même facturé tout au plus leurs coûts pour être en mesure de conserver leur personnel.« En pratique, souligne M.Meilleur, ces contrats sont exécutés à perte parce qu\u2019on ne tient pas compte vraiment de tous les coûts sur le moment.Une telle pratique peut faire très mal, même aux firmes en bonne santé.» Reprise amorcée Touchée seulement en 1992, après avoir doublé ses revenus au cours des trois La complexité de certains projets gouvernementaux contraint les firmes de services Informatiques à s'adjoindre des partenaires en vue d'en décrocher la maîtrise d'oeuvre.années précédentes, DMR sent toutefois le marché bouger de nouveau.La firme vient de remporter 60 M$ de contrats pour les gouvernements fédéral, de Colombie-Britannique et de l'Etat de Washington.Réalisant plus de 90 % de LE JOURNAL LES AFFAIRES PRÉSENTE LUNDI ET MARDI 23 ET 24 NOVEMBRE1992 HÔTEL LE QUATRE SAISONS Claude Forget ses revenus au Canada seulement, le Groupe CGI (Mtl, GIB.A, 3,65 S$) a pour sa part connu de bons résultats au cours de l\u2019année financière terminée le 30 septembre 1991.La société s'apprête à > gels Am wae nar AB A ult 6 Banoo Le BE ee 2 ein Vogler Ten oR Be dha iis SB es SW fo 6 dg Ji autant que les autres secteurs dévoiler les résultats de son dernier exercice, en croissance de 13 % à 15 % et supérieurs à ceux de l'ensemble du secteur, qui affiche une augmentation de 8 % à 10 % cette année.Jean Brassard, président des activités canadiennes de CGI, reconnaît que l\u2019entreprise était bien positionnée pour affronter le creux de la vague, survenu seulement cette année en informatique.Après s'être trop largement diversifié, le groupe est revenu à sa vocation de base en 1990 pour n\u2019effectuer depuis que des acquisitions dans son domaine.Le virage réussi de CGI lui a valu de remporter le Mercure de la grande entreprise en juin dernier.La récession a été plus marquée pour le Groupe LGS (Mtl, LGS A, 2,25 3), qui a déclaré la première perte de son histoire à son exercice terminé le 31 mai dernier.Ses déboires sont attribuables, par contre, essentiellement à une contreper- formance de sa filiale française, les ventes au Canada ayant augmenté légèrement.De courte durée, l'épisode aura été l\u2019occasion de revoir les activités et de renouveler la direction de quelques-uns des 14 centres de profit dans tout le Canada.Après avoir renouvelé sa direction et réorienté ses activités sur de nouveaux marchés cibles, la filiale française a retrouvé la rentabilité.Raymond Lafontaine, président de LGS, indique que les gestes posés au Canada ont aussi porté fruit.Les revenus ont grimpé de 25 % au premier trimestre de l\u2019année en cours.Trois nouveaux contrats seront aussi dévoilés prochainement.Evoluant dans une classe à part avec plus du tiers de ses revenus provenant de la prise en charge des systèmes de ses clients, IST est favorisée par la vigueur nouvelle de ce marché.André Thompson, président et chef de la direction d'IST, s\u2019attend à ce que le chiffre d\u2019affaires de la firme passe de 70 M$ à 75 M$ cette année.La taille du marché québécois et le nombre d'intervenants intéressés soudainement à faire de l\u2019impartition, terme utilisé pour qualifier le type de service offert par IST, l'amènent à douter cependant du potentiel réel de cette activité.« C'est un marché qui va rétrécir rapidement », pense-t-il.Le nombre de joueurs de tout le secteur lui semble également beaucoup trop grand.M.Thompson prévoit des disparitions ou des fusions d'ici peu.Cette concurrence sur le marché intérieur fait en sorte que les grandes firmes de comptabilité américaines, possédant toutes des divisions informatiques importantes ailleurs, font très peu sentir leur présence au Québec.Andersen Conseil, la plus importante société de services informatiques au monde, SHL Systemhouse Inc.offre des services complets de développement, d'intégration et d'impartition de systèmes.Systemhouse offre ses services à forfait, payables lorsque les résultats convenus sont atteints.SYSTEMHOUSE y Montréal 3 Bureau 860 740, rue Notre-Dame Ouest Montréal (Québec) H3C 3X6 ~ 5 Téléphone: À (514) 866-2891 Jean-Pierre Routhier, prea.pn 1530, rue Kerr, S¢-Lambert, QC J4R 1W3 SYNTONIE Services-consells en gestion (514) 672-6384 Phata ' laand iw Daradie | EQ ACEAILDLES Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES L\u2019ex-président d\u2019Oerllkon Aérospatlale, - ccs ZA de l'expansion à la division Gestlon des systèmes.téressante pour cette forme d'impartition.À cause de la tendance à décentraliser les systèmes informatiques, le nombre de firmes utilisatrices de gros ordinateurs centraux est appelé à décroître graduellement.Les centres de traitement seront donc de moins en moins requis.Toutefois, étant donné que peu d'entreprises ont recours actuellement à l'impartition, M.Meilleur évalue qu\u2019il y a tout de même un potentiel de croissance pour les centres de traitement.M.Thompson laisse entendre, de son côté, que l'enjeu devient beaucoup moins attrayant avec l\u2019arrivée des nouveaux joueurs.Le président d'IST estime qu'il y a tout au plus une centaine d\u2019entreprises et de | services gouvernementaux où l\u2019on exploite un centre de traitement en ce moment au Québec.50 clients éventuels Jugeant que les ministères conserveront à l'interne la \u2018 gestion de leurs systèmes, cinquantaine le nombre de clients éventuels que devront se partager six ou sept intervenants.La vogue de I'impartition a pris de l'ampleur récemment pour des raisons économiques et logistiques.M.Genoni souligne que 80 % des dirigeants des 500 premières entreprises américaines s'y sont montrées intéressées récemment dans un sondage.Elle prend le relais souvent de l'intégration des systèmes.Il s\u2019agit alors pour une firme spécialisée de réaliser à coûts fixes l\u2019interconnexion de tous les environnements qui ont proliféré dans l'organisation au cours des années 1980.À cause des risques encourus, seules les firmes de services les plus importantes osent s'attaquer à ce genre de projet.Délestées une première fois des soucis technologiques et des problèmes à gérer des équipes importantes de programmeurs, certaines entreprises y ont pris goût et ont opté pour la solution permanente de services externes.Après entente, la plus grande partie de leur personnel est Marco Genont, a joint les rangs de CGI pour donner embauchée par la firme contractante.Les avantages sont nombreux.Les économies sur les locaux, les ordinateurs, les logiciels et le personnel peuvent varier de 10 % à 30 %, selon les cas, avance M.Ge- noni.Les firmes de services y trouvent leur compte en stabilisant une partie de leurs revenus, Deux contrats décrochés par CGI dernièrement représentent des rentrées de fonds de 24 M$ sur cinq ans.À l'instar de M.Thompson, le dirigeant de CGI juge essentiel qu\u2019un responsable | LAISSEZ-NOUS LE SOIN DE PROJETER M.Thompson évalue à une | VOTRE IMAGE AVEC LES SYSTÈMES DE PROJECTION D'ÉCRAN GÉANT ELECTROHOME Vous plonifiez la salle du conseil, une salle de conférence ou désirez améliorer votre système actuel, EMS ELECTRONIQUE peut vous aider.Spécialistes des produits Electrohome, nous sommes «LE CENTRE DES SYSTEMES DE PRÉSENTATION», Nous vous conseillerons lors des différentes étapes de planification et d'implantation 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EMS ÉLECTRONIQUE - TÉL.: 514-484-7403 EMS ÉLECTRONIQUE INC.2545 BOUL.CAVENDISH, SUITE 145 MONTRÉAL, QUÉBEC H4B 2Y9 TÉLÉPHONE: FACSIMILE: 514-484-7403 514-484-0291 ea ELECTROHOME dec de l'informatique dans l\u2019entreprise conserve le pouvoir décisionnel.« Le contrôle doit rester au sein de l\u2019entreprise cliente.firme par secteur d'activité.La fonction des technologies de l\u2019information, autant sinon plus stratégique que celle du marketing, suppose logiquement l'exclusivité du fournisseur.HITT VALLIER LAPIERRE « La compagnie est la seule à pouvoir décider de la mission qu\u2019aura l\u2019informatique dans son organisation.Comme consultants extérieurs, il nous appartient de faire ressortir les conséquences des changements envisagés par le client.» Cette collaboration étroite entraînera à coup sûr un rajustement des relations client-fournisseur.Comme les agences de publicité, les firmes de services informatiques devront servir une seule M GESTION DE PROJETS tu PROGRAMMATION H ANALYSE & CONCEPTION HB SUPPORT TECHNIQUE EH MICRO-INFORMATIQUE (514) 288-7161 Fax: (514) 843-4095 2075, RUE UNIVERSITY BUREAU 1710, MONTREAL (QUEBEC) H3A 2L1 De la poix à la pureté | devenait | impératif pour la compétitivité de l'industrie canadienne des pâtes et papiers de trouver une solution aux problèmes occasionnés par la poix dans les moulins à papier.Le CRIM s'est avéré un partenaire indispensable pour PAPRICAN dans la conception d'un système expert pour le contrôle de la poix.Nous y avons trouvé l'infrastructure et les ressources nécessaires à la réalisation de ce projet: support financier, expertise en gestion de projets de R-D, personnel hautement qualifié, équipements et logiciels appropriés pour la mise au point.Depuis juillet 91, le système Pitch Expert a permis une réduction des coûts liés aux problèmes de la poix excédant de loin notre investissement.Il a surtout pleinement justifié la réputation du CRIM comme partenaire de choix dans la recherche de solutions informatiques de pointe.Dr.Larry Allen, directeur de la recherche en sciences chimiques, PAPRICAN (Pulp And Paper Research Institute of Canada).Le CRIM se consacre à des activités de recherche et développement de haut niveau portant sur le développement de technologies informatiques de pointe, assure le transfert des connaissances vers les utilisateurs et contribue à la formation d\u2019une main-d'oeuvre hautement qualifiée en informatique aux 2 et 3 cycles universitaires.Le CRIM oeuvre dans les domaines d'intervention suivants: Pp systèmes à base de connaissances Pp compréhension de la parole et interprétation des signaux B> génie logiciel et Centre de génie logiciel appliqué > architectures parallèles P» informatique des processus industriels et vision artificielle Pp téléinformatique et réseaux B environnements informatisés de formation et interfaces personne- système Une force mobilisatrice en technologies de l'information \\J CRIM Centre de recherche informatique de Montréal Tél.: (514) 340-5700 Téléc.: (514) 340-5777 Québec, Canada -
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