Les affaires, 23 janvier 1993, Cahier 3
[" \u201cAFFAIRES MONTRÉAL, LE SAMEDI 23 JANVIER 1993 INOLOGES Cabinet-consell Gestion et Informatique Montréal (514) 842-4874 (418) 626-5555 Efficacité et qualité des services Roy = Bourassa m associés Planification stratégique * Productivité * Qualité Conception et réalisation de systèmes Gestion de centres informatiques Technologie Ottawa Québec (613) 782-2357 OÙ VA L'INFORMATIQUE AU QUÉBEC TRAITEMENT EN PARALLELE Les années 1990 seront la décennie où la rapidité de traitement des ordinateurs fera des bonds prodigieux.Grâce à l'architecture parallèle, Alex Informatique et le CRIM donnent au Québec des chances de se tailler Marc Labrosss une place de choix à cet égard pp.T-2-3 LA SOLUTION MOOPI Le groupe Berclain croit avoir trouvé la solution aux bousculades engendrées par les délais de livraison des fabricants : le logiciel MOOP/.Et déjà, l'entreprise de Québec travaille à mettre au point TASCAM, qui promet d'optimiser la production VOLVOX : DES FONDS DE 55,3 M$ Le Centre de Recherche Volvox représente le plus important projet mobilisateur soutenu à ce jour par le Fonds de développement technologique 5 p.I- adis LES AFFAIRES gr 2 2 © Ê p.T-4 LE QUÉBEC, UN POINT CHAUD Grâce aux travaux de Recherches Bell-Northern et du CRIM, le Québec s'est taillé une réputation de calibre international en reconnaissance de la parole.Le système que Recherches Bell- Northern ont mis au point est un petit modèle du genre pp.T-11-12 UNE ASSOCIATION PROATABLE Les sociétés de logiciels à la fine pointe ont tout intérêt à se joindre au CRIM.Claude Coulombe, vice-président de Machina Sapiens, explique que l'évolution du Centre en a fait un partenaire indispensable p.T-15 Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Un avenir voué au logiciel L'avenir de l'informatique est au logiciel.Déjà, les ventes de logiciels prennent la part du lion des revenus de l'industrie informatique et dépassent celles reliées au matériel.Et c\u2019est heureux pour le Québec, car le secteur du matériel y est étonnamment faible, | alors que ceki du logiciel g est foisonnant.B® ar cycles de cing ans environ, le Québec a connu son porte-étendard de la fabrication d\u2019ordinateurs.Joueur éphémère après Joueur fugace, on a vu passer les AES Data, Micom, Extraordinateur, Com- term et Ogivar.Le début de la décennie 1990 voit poindre un nouvel espoir en la compagnie Alex Informatique, qui fabrique des ordinateurs a architecture paralléle.Jusqu\u2019ici, cette compagnie a su très bien jouer ses cartes pour assurer sa pérennité dans le segment de l\u2019industrie qui connaît présentement la croissance la plus impressionnante.On ne peut que se croiser les doigts et lui souhaiter longue vie.Cela clôt la courte généalogie québécoise de l\u2019industrie du matériel informatique.Pour ce qui concerne le conseil, la généalogie peut Être tracée encore plus rapidement et s'articule autour des trois grands troncs que représentent le Groupe DMR, le Groupe CGI et le Groupe LGS.Ces joueurs ont connu une pérennité qui tranche nettement avec la nt volatilité qui a caractérisé le segment des machines.Leur avenir semble tout aussi prometteur que n\u2019est solide leur passé.DMR a bien placé ses pions autant en Europe et en Asie qu\u2019aux Etats-Unis.Chez nos voisins du sud, le best-seller informatique Paradigm Shift écrit par deux conseillers principaux de DMR, Don Tap- scott et Art Caston, laisse présager que DMR pourra bénéficier d\u2019une solide pénétration du marché.Même chose pour CGI qui, avec un achamement exemplaire, tâche de se tailler une place de choix dans le marché américain.Pour ce qui concerne le secteur du logiciel, aucune généalogie simple ne pourrait être tracée.Dans ce secteur, le Québec se développe de tous bords et de tous côtés.On ne peut repérer qu\u2019une seule constante : nos firmes ne connaissent du succès que dans les marchés verticaux.Les grands marchés horizontaux, dits génériques, comme le traitement de texte ou les chiffriers électroniques, ont solidement été noyautés par les mastodontes américains, tant ici qu\u2019en Europe.Par contre, dès qu\u2019on creuse dans les créneaux verticaux, on découvre que les firmes québécoises ont la main extraordinairement heureuse et inventive.Et elles tirent tous azimuts.Il y a la simulation visuelle avec Virtual Prototypes, Softi- mage et ATS Aérospatiale; la création d\u2019interface avec Visual Edge; la gestion de production avec Berclain; la gestion de transport de masse avec Giro; les bases de données avec Speedware; la correction orthographique et grammaticale avec Logidis- que et Machina Sapiens; la séquence musicale avec Ok- tal.Cette liste est loin d\u2019être exhaustive; elle ne comprend que des joueurs dont les produits représentent le nec plus ultra du secteur qu\u2019ils visent.Et s\u2019ils maintiennent leur excellence, ils ne pourront que prospérer dans un marché du logiciel qui, en pleine récession, croît encore de 20 % l'an.Or, les choses ne s\u2019arrêtent pas là.L'industrie, mobilisée en bonne partie par le Fonds de développement technologique, s\u2019est lancée dans de nombreux projets de recherche de logiciel.Plusieurs, notamment dans les domaine de la reconnaissance de la parole, des interfaces graphiques et de la gestion environnementale qui promettent de conquérir de nouveaux territoires pour l\u2019informatique québécoise.Ce dossier en fait état.Une seule ombre obscurcit l\u2019horizon de l'informatique au Québec : un manque total de soutien par nos institutions financières, tant les banques que les fiducies et les compagnies d\u2019assurances.Il est scandaleux que ces grands concentrateurs de l'épargne publique refusent d'accomplir ce qui relève de leur devoir à la fois social et économique.Aucune de nos banques, par exemple, n\u2019a pris la peine d'explorer la haute technologie, notamment le logiciel.Une croissance annuelle de 20 %, n\u2019est-ce pas digne de leur intérêt ?Qu'attendent-elles donc ?{TEED CR BARCELO s JA SCIence en action ! © Des programmes de qualité © Une formation tournée vers l'avenir © De la recherche d'avant-garde IE Université du Québec à Hull Wu mil stmidon,\u201d Renseignez-vous dés maintenant ! Sans frais: (819) 1-800-567-1283 ou (418-514-613) 1-800-567-9642 an avenir promekur LES AFFAIRES, samedi 23 janvier 1993 - Cahier spécial T-2 E_es années 1990 seront une décennie où la rapidité de traitement des ordinateurs fera des bonds prodigieux.Grâce à Alex Informatique et au Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM), le Québec a des chances de se tailler une place dans cette évolution.Les jours de l\u2019ordinateur à processeur unique sont comptés.Cette architecture simple, inspirée du modèle de von Newman, nous a merveilleusement servi jusqu'ici.Par exemple, elle a fait en sorte que la compagnie Intel a mis au point un microprocesseur, le Pentium 5, qui effectue 100 millions de calculs à la seconde (MIPS).C\u2019est l'équivalent, sur un minuscule carré de silice, de ce que les grands ordinateurs centraux d\u2019IBM faisaient il y a à peine 10 ans.La loi des nombres Aussi rapides que puissent devenir les processeurs individuels, il reste la loi élémentaire des nombres : deux processeurs travailleront plus vite qu\u2019un seul; ct trois processeurs, encore plus vite.C'est la loi que les fabricants de superordinateurs comme Cray Computers et NEC ont commencé à appliquer dès la fin des années 1980.Ainsi, le YMP C-90 de Cray incorpore 16 processeurs oeuvrant en parallèle; le NEC SX3, qui détient le record de vitesse à 22 milliards d'opérations à la seconde, en incorpore quatre.Ces ordinateurs se vendent toutefois dans les dizaines de millions de dollars, de telle sorte que seuls de grands centres informatiques peuvent se les payer.Mais les besoins en calcul de masse ne se confinent plus aux grands centres.Compte tenu des besoins croissants en traitement d'images et de la parole, des exigences de la fabrication robotisée et de la conception assistée par ordinateur, de plus en plus d'entreprises, petites et grandes, ont besoin d\u2019une puissance équivalant à celle des superordinateurs.Répondre à la demande C\u2019est pour répondre à cette demande qu\u2019une foule de fabricants de machines à architecture parallèle comme Te- radata, Thinking Machines, Intel et Alex Informatique ont vu le jour.Tous ces joueurs ont mis au point des ordinateurs incorporant 10, 50, 100, parfois même des milliers de processeurs, qui offrent l\u2019équivalent d\u2019un superordinateur pour une fraction du prix.Ainsi, le Volvox d'Alex, qui peut incorporer jusqu\u2019à 96 processeurs, se vend, dans cette configuration, environ deux millions de dollars; il effectue cinq milliards d'opérations à la seconde.Selon toutes prévisions, le marché des machines parallèles est appelé à connaître la plus forte croissance du secteur informatique au cours des prochaines années.Le Gartner Group, du Connecticut, prédit que ce marché évoluera au rythme de 25 % par année.Certains parlent même d\u2019une croissance de 40 %.Toutefois, pour connaître son plein épanouissement, le marché des machines parallèles se doit de surmonter un certain nombre d\u2019 obstacles.Le plus important tient & l'absence totale de normes Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES IST Information Systèmes Technologie UNE VISION PÉNÉTRANTE QUI S'APPUIE SUR LA RIGUEUR.Être performant dans un univers où les technologies de l'information sont en constante évolution exige plus qu\u2019une simple maîtrise.Il faut des produits et services qui s'inspirent d\u2019une vision.Une vision qui soit à la fois souple et solide.Une vision qui ait du muscle.Nos produits et services tirent leur force de la polyvalence de nos équipes multidisciplinaires.Gestion de centres informatiques, impartition, consultation et intégration de systèmes, logiciels de pointe et systèmes intégrés pour établissements de santé et de services sociaux?Quels que soient vos besoins, d\u2019une main sûre, nous saurons vous guider.Nos solutions novatrices, et leur suivi, vous seront livrées clés en main.MONTRÉAL QUÉBEC OTTAWA LONDON TORONTO SASKATOON Marc Lab ¢ § ormatique : Ph.D.pour programmer un ordinateur paralièle.» dans le secteur.Cette industrie en est au même point où étaient les joueurs comme IBM et DEC au début des années 1960.Chaque fabricant possède son architecture propre et aucune n\u2019est compatible avec aucune autre.Or, les acheteurs d\u2019ordina- Z, teurs d\u2019aujourd\u2019hui sont familiers avec cette situation et l'évitent comme la peste.C\u2019est pourquoi on assiste à un mouvement irréversible vers les architectures informatiques ouvertes.Le secteur du parallélisme n\u2019y échappera pas.Faculté «ll faut pratiquement être titulaire d\u2019un Comme le dit Vincent Van Dongen, chercheur principal au CRIM, « les programmes se transportent très mal d\u2019une machine à l\u2019autre.Pour programmer efficacement une machine, il faut > des sciences et de génie Si la recherche et/ou ses applications en ces domaines vous intéressent, nous pouvons vous fournir une expertise de premier rang, soit a titre de partenaire, soit a titre de collaborateur: Télécommunications Vision numérique Robotique Productique Intelligence artificielle Modélisation Environnement Gestion de la qualité Génie logiciel Génie informatique Informatique théorique Informatique des organisations Analyse et synthèse d'images Parallélisme 8 UNIVERSITÉ Information: Jean Y.Chagnon, vice-doyen Développement et transfert technologique (418) 656-2746 et le CRIM mettent le Québec en piste écrire spécifiquement pour son architecture », Offrir une norme Marc Labrosse, président d'Alex Informatique, résume la situation par une boutade : « II faut pratiquement être titulaire d\u2019un Ph.D.pour programmer un ordinateur parallèle.» Le CRIM a donc entrepris, au coût de cinq millions de dollars, un important projet de recherche d\u2019une durée de trois ans où, aux côtés d'Alex, on retrouve IBM et DEC.Le projet vise a créer un environnement de programmation parallèle portable qui permettra à un programme, mis au point pour une machine et son architecture particulière, de fonctionner sur la majorité des autres machines.«Il se fait présentement de la recherche dans ce sens aux Etats-Unis, mais rien ne va aller aussi loin que notre programme avec le CRIM, indique M.Labrosse.« Les autres équipes orientent leurs travaux vers une seule plate-forme; celle d\u2019Alex et du CRIM sera multiplateforme.» Si le projet de recherche aboutit à des résultats probants, Alex pourrait disposer d\u2019un avantage majeur en offrant au marché le premier outil standard de programmation en parallèle.Programmation ardue Un autre obstacle qui se dresse sur la voie du parallélisme tient à la difficulté que représente la programmation de ces machines.En effet, quand on dispose de douzaines de processeurs, répartir des segments de programme entre tous ces processeurs de la façon la plus efficace représente un défi de taille.La règle de base est très simple : comme dans le cas du maillon le plus faible de la chaîne, un ordinateur pa- ralléle n\u2019effectuera pas un traitement plus rapidement que le plus lent de ses processeurs.Il faut donc que le programmeur sache répartir les tâches entre les processeurs de façon à découper un problème de façon optimale et à donner des bouchées à peu près égales à chaque processeur.Deuxième projet de recherche Or, il y a moyen d\u2019automatiser cette parallélisation des tâches et c\u2019est ce qu\u2019Alex a entrepris de réaliser avec le CRIM dans un deuxième projet conjoint de recherche qui, au coût de 500 000 $, s\u2019étend sur deux ans.« C\u2019est un outil qui nous donnera un avantage distinctif », dit M.Labrosse.Voilà donc deux cartes majeures qu\u2019Alex s\u2019affaire a maitriser.Elle parraine aussi de nombreux autres projets de mise au point d\u2019applications destinées a ses machines à architecture parallèle.S\u2019il faut en croire M.La- brosse, dans quelques années, Alex pourrait fort bien disposer du catalogue d\u2019applications le plus étoffé de l\u2019industrie.« Notre business, c'est de rendre plus accessible le traitement en paral- lele.» Or, le moyen d\u2019y parvenir est de faire en sorte que le logiciel permette aux utilisateurs de tirer avantage des machines.Alex y travaille TI WAHEDIOEEET EE DE ETRE WoarceLo Le langage est nouveau, le vocabulaire n\u2019a pas changé.Efficacité, fiabilité, rentabilité.Quand il s'agit de communications informatiques, le vocabulaire de base demeure le même.Avec Québec-Téléphone, les entreprises peuvent compter sur un réseau fiable et efficace, à l'avant-garde de la technologie.Un réseau qui peut répondre à tous vos besoins en matière de communications spécialisées, pour vous permettre de demeurer toujours compétitifs, à des coûts avantageux.Le côté affaires de la technologie.QUÉBEC-TÉLEPHONE PET (HO TIL : Québec-Téléphone assure les services de télécommunication sur 40 % de la surface habitée du Québec.L'entreprise dessert la Beauce, Portneuf, Lotbinière, la Côte-du-Sud, le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie et la Côte-Nord.[e103ds Jaye) - £66T Jaluel gz Ipswes \u2018SIHIVAjV S31 EL LES AFFAIRES, samedi 23 janvier 1993 - Cahier spécial T4 Berclain réalise déjà 40 % de ses ventes au Mexique Anrès avoir mis au point le logiciel /W0OPI, Berclain s'attaque à 7ASCAM Be groupe Berclain, de Québec, croit avoir trouvé la solution aux bousculades engendrées par les délais de livraison des fabricants : le logiciel MOOPI.Les quelque 65 établissements qui exploitent le logiciel MOOPI à leur profit en Amérique du Nord ont accueilli cet outil de gestion comme une véritable panacée à leurs problèmes d\u2019ordonnancement de production.Forte de cette réussite, Ber- clain travaille maintenant à la mise au point d\u2019un système révolutionnaire qui promet d'optimiser la production à l\u2019intérieur de réseaux complets de fabricants oeuvrant dans des créneaux spécialisés.L'émergence de ces réseaux sera fortement stimulée par l'Accord de libre- échange nord-américain (ALENA).Les premiers modules de ce nouveau logiciel, baptisé TASCAM (Technologie avancée de synchronisation et de connectivité des activités manufacturières), pourraient sortir dès novembre 1993, au dire du président-directeur général du groupe, Bernard Têtu.L'entreprise de Sainte-Foy annonçait en septembre dernier un investissement de 2,9 M$ dans ce projet, incluant des subventions et crédits d'impôt provenant des gouvernements fédéral et provincial.Le logiciel MOOPI (Méthode d\u2019 optimisation d\u2019ordonnancement de la production industrielle), entiére- ment mis au point par Ber- clain Canada, a été constamment perfectionné depuis 1986.MOOPI, unique Par ailleurs, le logiciel MOOPI représente le seul système informatisé sur le marché permettant de produire rapidement un calendrier précis de l\u2019utilisation de la machinerie, de la main- d\u2019oeuvre, de l\u2019outillage et des matières premières, en tenant compte de leur disponibilité réelle.« MOOPI permet à une entreprise de synchroniser parfaitement toutes ses activités de production et son système d'approvisionnement en fonction de ses ressources humaines et de l\u2019équipement dont elle dispose, de façon à livrer ses commandes avec un délai minimum, explique M.Têtu.«Il s\u2019agit, en fait, d\u2019optimiser l\u2019utilisation de chaque machine, de chaque employé, en respectant la logique de fabrication de l\u2019entreprise par la simulation de tous les scénarios qui y sont possibles.».On arrive ainsi à proposer à Canada.Technologie.18 mars 1993 La Chaire en Gestion de la Technologie à l'Université du Québec à Montréal a été créée avec l'appui d'Hydro-Québec, le Conseil de Recherches en Sciences Naturelles et Génie et le Conseil de Recherches en Sciences Humaines du L'objet de la recherche vise l'innovation, la survie des firmes et l'évolution des industries.Le professeur Roger Miller est titulaire de la Chaire Hydro-Québec en Gestion de la Prochaines conférences: 18 février 1993 Keith PAVITT (Sussex) Michel CALLON (Paris & Princeton) Pour de plus amples renseignements, s'il-vous-plaît communiquer avec Julius V.Lengyel : Tél.: (514) 987-7870 Télécopieur : (514) 987-4705 Chaire Hydro-Québec/CRSNG/CRSH en Gestion de [a Technologie Pavillon Ste-Catherine est, Local : V-2310, \u2019 C.P.11008, Montréal (Québec) CANADA H3C 4T9 l\u2019usine un horaire de production idéal.Pour ce faire, on n\u2019a qu\u2019à modéliser l'usine en fournissant au logiciel les données qui la caractérisent (ses quarts de travail, sa main- d\u2019oeuvre, sa machinerie, ses matières premières en fonction des produits commandés, de leurs quantités et des dates promises de livraison).« Bref, après avoir entré la commande dans l'ordinateur, on est en mesure de préciser en quelques secondes au client, de façon réaliste, la date de sa livraison », résume le Pd.g.De méme, si une commande urgente survient, on peut modifier l\u2019horaire de production en l'espace de quelques minutes, en tenant compte des commandes qui sont en cours de réalisation.Aucune bousculade.« MOOPI est donc en mesure de produire un horaire de production qui tient compte non seulement de l\u2019utilisation maximale des ressources et des dates de livraison, mais aussi des contraintes du processus de fabrication, dit M.Têtu.« C\u2019est un résultat que la méthode traditionnelle MRP (materiel requirement planning) ne peut permettre d'obtenir, car elle ne propose pas de solution adaptée aux contraintes de la production manufacturière.» Le dirigeant de Berclain ajoute que l\u2019un des principaux problèmes de l\u2019industrie nord-américaine moyenne, c\u2019est qu\u2019elle laisse dormir ses matières premières ou ses produits finis sur ses planchers 13 jours sur 14, entre le moment de leur entrée et celui de leur sortie de l\u2019usine.Un tel gaspillage peut être réduit considérablement avec l\u2019apport de MOOPI.À preuve, les Produits de bâtiment Alcan, à Pointe-Claire, qui ont réussi à réduire leurs délais de livraison de 30 à huit jours en moyenne, trois mois après l\u2019implantation du logiciel de Berclain.Ordonnancements de production synchronisés Quant au logiciel TAS- CAM, basé sur le principe de MOOPI, il s\u2019attaquera aux mêmes problèmes, mais à l\u2019échelle d\u2019un tissu industriel au complet.Le projet viendra combler un vide flagrant en permettant de synchroniser les ordonnancements de production des grands fabricants avec ceux de leurs fournisseurs et sous-traitants.Un tel procédé de gestion manufacturière informatisée n\u2019a encore aucun concurrent aux Etats-Unis.Cela donnera lieu à un maillage informatisé de multiples modules de production coordonnés à l'intérieur d\u2019un même bloc de forces industrielles.Des idées, des ambitions, une stratégie! Et déjà, l'appui d\u2019un grand partenaire : la Banque Nationale.BANQUE NATIONALE Notre banque nationale La création d\u2019un tel outil de gestion tombe pile car elle coïncide avec l\u2019ère du libre-échange Canada-Etats- Unis-Mexique, qui favorisera la formation de réseaux industriels dans des créneaux spécifiques.Le Québec encourage déjà ce maillage par le biais de la politique des grappes industrielles du ministre Gérald Tremblay.« Les promoteurs de cette technologie seront les grands donneurs d'ordres (automobile, aérospatiale, etc.) qui pourront mieux orchestrer les activités de leurs réseaux de fournisseurs et de sous- traitants et mesurer la fiabilité de ces derniers », fait observer M.Têtu, A titre d'exemple, il avance que TASCAM pourrait couper le temps de production d\u2019un avion de type Boeing de 18 à trois mois ! Le projet fut d\u2019abord conçu pour une entreprise québécoise aérospatiale.D'autre part, la multinationale américaine Hewlett Packard (New York, HWP, 72,75 $ US), ainsi que la division Matériel de transport de Bombardier (Mtl, BBD.B, 12,50 $) ont assuré leur participation à la validation des premiers modules de TAS- CAM.Berclain prévoit que le projet pourrait apporter un chiffre d\u2019affaires de quelque 30 M$ d\u2019ici 1996, en plus d\u2019une importante addition de personnel.Si le libre-échange à trois effraie bon nombre d\u2019entreprises, ce n\u2019est certes pas le cas de Berclain.Le groupe distribuera le projet TASCAM un peu partout en Amérique du Nord.En réalité, le fabricant québécois compte actuellement sur ses bureaux commerciaux de Chicago, de Los Angeles et de Mexico pour mousser la distribution de ses produits.Berclain fonde de grands espoirs sur le Mexique.« Une bonne part de notre marché réside aux Etats- Unis.Mais le marché mexicain est en pleine ébullition.Il faut en profiter et ne pas craindre de s\u2019y implanter.« Ainsi en 1992, 40 % de notre chiffre d\u2019affaires provient du Mexique.On y a ouvert nos portes en décembre 1991 seulement et on pourrait bientôt y réaliser un chiffre d\u2019affaires supérieur à celui réalisé au Québec.» Berclain distribue au Mexique, son logiciel MOOPI, entre autres, à une compagnie de cartonnage, ce qui représente des recettes de 540 000 $.Et ce n\u2019est qu\u2019un début, promet Bernard Têtu, dont l\u2019entreprise reluque l\u2019Europe et l\u2019Australie comme prochaines cibles pour l\u2019exportation de MOOPI et de TAS- CAM.wg T HIBAULT Volvox met en cause plusieurs technologies de pointe Bc Centre de Recherche Volvox Inc.(CRVI) représente le plus important projet mobilisateur soutenu à ce jour par le Fonds de développement technologique (FDT).Sans préjuger nullement des mérites des autres recherches et de leurs retombées éventuelles, cet honneur lui revient tout simplement pour le nombre de partenaires et l\u2019importance des fonds investis.À cause des nombreuses technologies mises à contribution, Volvox nécessitera des fonds de 55,3 M$ sur trois ans.Le développement débouchera à l\u2019automne 1994, selon l\u2019échéancier prévu, sur une première version commerciale d\u2019un Système interactif d'aide à la décision (SIAD) destiné au domaine de l\u2019environnement.La deuxième version sera prête un an plus tard, L'apport du FDT, d'un montant de 19,5 M$, est complété par une autre somme de 10 M$ d\u2019Industrie, Science et Technologie Canada; le reste provient des partenaires.Portrait global Philippe Gribeauval, vice-président et directeur général du CRVI, entité ad hoc mise sur pied pour gérer le projet, explique que le besoin d\u2019un tel produit découle des limitations des outils informatiques existants dans le domaine de l\u2019environnement.« Chacun d\u2019entre eux ne touche qu\u2019une seule application hautement spécialisée », précise-t-il.Les gestionnaires appelés à prendre les décisions les plus importantes en situation de crise ont, la plupart du temps, de faibles connaissances techniques.Or, les informations transmises par les systèmes en place sont beaucoup trop hermétiques et limitées à un angle particulier pour leur être utiles.Volvox veut apporter aux responsables ultimes une perception globale d\u2019un problème en leur permettant d'accéder de façon très conviviale aux informations pertinentes.Consulté sur microordinateur, le SIAD dépendra pour ce faire d'analyses très complexes, réalisées sur des serveurs spécialisés dans le stockage de données ou le traitement parallèle d\u2019informations en temps réel.Le projet réunit sept partenaires privés qui seront responsables de la conception des différentes composantes.Le Groupe CGI (Mtl, GIB.A, 3,75 $), à qui revient Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Philippe Gribeauval, vice-président et directeur général du CRVI, affirme que le principal défi à ce jour du projet Volvox aura été de rassembler tous les partenaires, sept firmes privées, neuf centres de recherche et universités et deux organismes utilisateurs.l\u2019initiative de Volvox en compagnie de la société d'Etat Hydro-Québec, est le principal d\u2019entre eux et agira a titre de maitre d\u2019 oeuvre à cause de son expérience en gestion de grands projets.Visualisation scientifique Le Groupe CGI sera également responsable de l\u2019intégration des composantes de connectivité et d'une partie du système d'aide à la décision.Les entreprises suivantes, par ordre d\u2019importance, complètent le tableau chacune dans sa spécialité : Corporation Technologies Ei- con, Alex Informatique, Taarna-Synoptech, le Groupe LGG, toutes situées sur l\u2019île de Montréal, et le Groupe SM, de Sherbrooke.Les cartes de télécommunication à haut débit sont sous la responsabilité d\u2019Eicon.Alex Informatique se concentrera, pour sa part, sur le traitement rapide d\u2019informations au moyen d\u2019un ordinateur à architecture parallèle, lequel utilise en même temps plusieurs processeurs destinés à une partie du problème abordé.Taarna-Synoptech, deux entreprises associées dans le cadre de Volvox, mettront au point des outils logiciels capables de condenser les données sous forme d'images.Connue pour avoir produit à ses débuts le film d\u2019animation sur ordinateur Tony de Peltrie, Taarna collaborera avec Synoptech en vue d\u2019obtenir sur écran une visualisation scientifique en trois dimensions des informations critiques.Pierre Lachapelle, président de Taarna, souligne qu\u2019un décideur demeure pantois face, par exemple, à des colonnes de chiffres sur l'écoulement de polluants.En lui donnant à voir des images recréant une situation donnée, il possède au contraire beaucoup plus rapidement un portrait d\u2019ensemble de l\u2019ampleur du problème et de son évolution.LGG est chargée de l\u2019intégration, lorsque nécessaire, des composantes de systèmes experts et de systèmes d'information géographique au SIAD.SM, firme de gé- nie-conseil déjà présente en environnement, s'occupera du volet télédétection.Applications immédiates Volvox, tirant son nom des protozoaires qui se réunissent en colonies pour accomplir une même tâche, recourra à la collaboration de neuf centres de recherche et universités québécoises.Le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) et le Centre francophone de recherche en informatisation des organisations (CEFRIO) participent tous les deux au Centre de Recherche Volvox.Cette large collaboration vise d\u2019abord à concevoir une plate-forme de base (Shell ou Coquille) qui sera ensuite adaptée à des situations particulières.Afin d\u2019illustrer concrètement les avantages de cet outil, le projet prévoit que deux applications seront conçues concurremment au noyau de la recherche.Dotés de la première application, les gestionnaires de premier rang d\u2019Hydro- Québec seront en mesure de prendre rapidement des décisions plus justes relativement à la gestion des équipements installés un peu partout sur le territoire.Moins axée sur le temps de réaction, la seconde application fournira aux dirigeants de la Ville de Montréal une modélisation des changements entrainés par des modifications apportées aux infrastructures et batiments urbains.Autres applications possibles Parmi les applications susceptibles d\u2019être mises au point par la suite, M.Gri- beauval mentionne la gestion des feux de forét et des déversements pétroliers.« Le SIAD allouera la possibilité de réagir plus vite en tenant compte de plusieurs scénarios modélisés à l'avance et confrontés au problème réel.Selon l\u2019évolution de ce dernier, on pourra juger rapidement de l\u2019efficacité et des coûts des remèdes possibles.» Dans une optique de prévention, à l\u2019instar du SIAD qui sera livré à la Ville de Montréal, des outils pour l\u2019optimisation de l\u2019exploitation agricole et forestière sont envisagés.Les bifurcations du produit pourront prendre naturellement de multiples directions en fonction des succès de la commercialisation.Le directeur général du CRVI prévoit des retombées intéressantes à l'international parce que le SIAD de Volvox se retrouvera seul dans son créneau, croit-il.Une entente de collaboration avec Tractebel, énorme firme française d'ingénierie active, entre autres, en hy- droélectricité, en environnement et en énergie nucléaire, servira de tremplin aux premiers pas du produit en Eu- \u20ac .ICHAT A rope.ulin VALLIER LAPIERRE COLLOQUE EDI 93 1993: L'HEURE DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE 11-12 mai 1993 Hôtel des Gouverneurs, Ste-Foy, Québec VENEZ DÉCOUVRIR: ° Comment l'Échange de Documents Informatisés (EDI) revêt une importance stratégique pour votre entreprise.° Où se situe l'EDI dans le commerce, dans les gouvernements et au niveau des banques.° Comment l'EDI est le catalyseur des pratiques d'affaires innovatrices.° Quels sont les produits et services EDI disponibles.Organisé par: Institut EDI Information: (514) 288-3736 INSTIT INSTITUTE [e103ds Jaye] - £661 Jaiuel £2 IpaWes 'S3Yivady SIT 8-1 LES AFFAIRES, samedi 23 janvier 1993 - Cahier spécial T-6 Le Centre de genie logiciel appligué profitera aux petites firmes IDD émarrées officiellement en septembre dernier, les activités du Centre de génie logiciel appliqué (CGLA) profiteront aux firmes de toutes tailles actives dans la mise au point de logiciels.Rattaché au Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM), le CGLA est né de l'initiative de six grandes entreprises de pointe engagées dans la conception d\u2019applications critiques.Signe de l'importance que lui accordent les gouvernements, deux ministres, de Québec et d\u2019Ottawa, ont rendu publics la semaine dernière les montants versés pour soutenir le centre.Le fédéral y est allé de 2,8 M$ et le provincial, finançant déjà largement le CRIM, a injecté 1 M$ par le biais de la nouvelle Société Innovatech du Grand Montréal.Faible rendement Dès 1988, CAE Électronique (Mtl, CAE, 5,25 $), Ca- nadair, Kéops informatique, Oerlikon Aérospatiale, Systèmes Paramax Canada et Spar Aérospatiale (Mtl, SPZ, 17,63 $) sonnaient le tocsin face à l\u2019urgence d\u2019augmenter la productivité et la qualité de la mise au point de logiciels.Appelés à travailler sur des projets trans-frontaliers, leurs responsables de l\u2019informatique étaient forcés de constater le retard du Canada sous ce rapport.Déjà, les firmes américaines avaient dû réagir à une étude démontrant l\u2019ampleur du problème général de la qualité des logiciels.Cette étude du Pentagone portait sur l\u2019ensemble des logiciels mis au point à l'intention de l\u2019aviation militaire.Aussi peu que 1,5 % des logiciels étaient livrés conformément aux spécifications.Pour le reste, 3 % devaient subir des modifications majeures après livraison, 19 % étaient carrément abandonnés après une brève utilisation, 29 % n\u2019ont tout bonnement pas été livrés par le vendeur et 47,5 % étaient simplement in- Michael Wilson, ministre fédéral de l\u2019Industrie, des Sciences et de la Technologie, et Daniel Johnson, président du Conseil du Trésor et ministre responsable de la région de Montréal, ont tous deux souligné l\u2019apport stratégique du CGLA à la compétitivité des firmes locales de logiciels.Leur discours d\u2019usage était tout à fait approprié dans les circonstances.capables d'accomplir leurs tâches avec succès! Denis Roy, 39 ans, direc- Une affaire de confiance LS + : @ Vous nous confiez votre information, nous vous confions notre réputation.go 4 & È GROUPE LGS INC.Une influence en technologie de l'information (ee 1] Chiceutimi * Montréal » Ottawa * Toronto» dT Régina Calgary ¢ SL QEe) .TdT .UT *Parig et =e (Frgpce, teur du CGLA en poste depuis novembre dernier, note que la programmation, encore à ses balbutiements dans les années 1960, relevait jusqu\u2019à tout récemment davantage de l'art que du génie.« Le défi est d\u2019encadrer le processus tout en ne tuant pas la créativité », affirme- t-il.Mandatée par le Pentagone, l\u2019Université Carnegie Mellon, en Pennsylvanie, a créé le Software Engineering Institute (SEI) pour mettre un peu d'ordre dans le domaine.Son programme d'évaluation de la maturité du processus accorde cinq échelons progressifs de qualité aux firmes de logiciels.Une équipe d'IBM gratifiée des honneurs suprêmes Selon M.Roy, 90 % des entreprises canadiennes n'en sont encore qu'au premier niveau.En guise de comparaison, mentionnons que 81 % des entreprises américaines en sont encore à ce premier étage.Les entreprises les plus avancées au Canada sont parvenues au niveau trois.Et aux Etats-Unis, une seule firme a atteint le sommet dans une de ses divisions.Un groupe d\u2019une soixantaine de programmeurs-analys- tes d\u2019IBM (Mtl, IBM, 62 $), travaillant pour la NASA, a décroché l\u2019honneur suprême.Pour les applications critiques, la mise au point de logiciels sans failles revêt naturellement plus d'importance.Les pressions auprès du personnel des firmes de l\u2019aérospatiale, de télécommunications, de transport en commun et même des institutions financières s\u2019expliquent d\u2019abord par les enjeux encourus et ensuite par la nécessité de limiter les dépassements de coûts des projets.« La complexité de tels systèmes et leur durée de vie écourtée nous obligent à avoir une nouvelle approche.On doit à la fois accélérer leur mise au point et aboutir à un produit fiable et plus facile à mettre à jour » souligne M.Roy.La phase d'évaluation et les mesures d\u2019amélioration découlant du programme du SEI entraînent des coûts et des efforts qui peuvent rebuter de prime abord.À l\u2019instar des programmes de qualité spécifiques aux méthodes d'exploitation plus éprouvées, les bénéfices dépassent toutefois largement les investissements bien gérés qui y sont affectés.Par exemple, la société américaine Hugues Aircraft a consacré 45 000 $ à l\u2019évaluation et 400 000 $ en améliorations sur deux ans et a réduit de 2 M$ ses dépassements de coûts annuels.Après avoir injecté 1,1 M$ aux mêmes fins, Raytheon a obtenu un rendement sur investissement 7,5 fois plus élevé que sa mise.Au premier niveau, explique M.Roy, les entreprises comptent sur des héros et sont incapables de répéter leurs exploits si elles confient leurs projets à des équipes différentes.Une meilleure planification les amène au second palier sans pour autant les dégager de leur dépendance à l'égard des performances individuelles.: En étant bien documenté au troisième niveau, le processus franchit un autre pas s\u2019il fait l\u2019objet de mesures et de procédures de rétroaction.L\u2019 optimisation atteinte au dernier échelon est perfectible constamment, la démarche étant apparentée en tout point à la philosophie d\u2019amé- ligration continue.A cause des caractéristiques de l\u2019industrie locale, le programme sera simplifié, en collaboration avec le SEI, en fonction des PME productrices de logiciels.L'objectif est de leur permettre de répondre aux normes internationales de qualité sans leur imposer un fardeau financier ou procédurier trop imposant.Les services du CGLA consisteront donc à soutenir les entreprises intéressées à se conformer aux normes de qualité du SEI leur offrir la formation nécessaire pour y arriver et garder l\u2019oeil ouvert sur les plus récents développements en génie logiciel.Quatre groupes d\u2019intérêt dans des champs spécifiques se chargeront du dernier volet tout en contribuant aux comités internationaux responsables de la normalisation.Les universités, toujours engagées dans les activités du CRIM, n\u2019ont pas été oubliées non plus.Quatre d\u2019entre elles se sont déjà associées pour monter ensemble un cours de maîtrise en génie logiciel.Rm VALLIE APIERRE Le journal d\u2019affaires le plus lu au Québec est dirigé par un ancien e l'UQAM Avoir acquis les connaissances indispensables et le sens du leadership nécessaire pour faire face aux défis du contexte actuel, profiter en même temps d'une formation très prisée sur le marché du travail\u2026 ce n'est pas sans raison si les anciens et les anciennes de l'UQAM accèdent à des postes où leur rôle a de plus en plus d\u2019influence.UQAM DATE LIMITE D'ADMISSION POUR LES BACCALAURÉATS ET LES CERTIFICATS: lER MARS 1993 PÉRIODE D'ADMISSION POUR LES DOCTORATS, LES MAÎTRISES ET LES DIPLÔMES DE DEUXIÈME CYCLE: DU 1ER FEVRIER AU TER MAI 1993 LA FONDATION DE L'UQAM OFFRE CHAQUE ANNÉE DES BOURSES D'ÉTUDES D'UNE VALEUR DE ] 000 $ À 7 000$ RENSEIGNEMENTS: TÉLÉPHONEZ AU 987-3121 OU PRÉSENTEZ-VOUS AU: 870, BOUL.DE MAISONNEUVE EST, LOCAL T-3600, MONTRÉAL ny Université du Québec à Montréal [e109ds Jalyed - EGGT JaMUEel EZ IPawEes \u2018SIYIVAJV SIT 2-1 oy LES AFFAIRES, samedi 23 janvier 1993 - Cahier spécial T-8 De nos jours, le monde est petit.Si petit qu\u2019il pousse les gens à voir grand, à voir loin, à regarder bien au-delà des frontières.Mais pays et cultures seront toujours distincts et c\u2019est là le paradoxe auquel font face les entreprises internationales : savoir être global tout en sachant rester local.À IBM, nous l\u2019avons compris depuis longtemps et ce que nous avons appris peut vous servir dès maintenant.Savoir local : IBM fait affaires dans plus de 130 pays et tous ses bureaux sont dirigés par des gens du pays qui embauchent des gens du pays.IBM Brésil est brésilienne et IBM Italie est italienne.Nous sommes donc en mesure de comprendre non seulement vos besoins techniques, mais aussi toutes les complexités du marché.Et ce savoir local peut vous éviter bien des erreurs coûteuses ou même embarrassantes.De plus, dans toutes nos installations, IBM peut vous aider à tirer votre \u2014 \u2014 ~~ œ Les épingles ne sont qu une Indication du nombre de points de vente des produits et services IBM.Le nombre réel est plus élevé tre épingle du jeu.ans ont chent lenne es ule- si e reurs ions, nous produisons en fonction des besoins locaux.Vous êtes donc assuré que votre logiciel de Taiwan sait parler chinois et que vos tiroirs-caisses achetés ici sont conçus pour la monnaie d\u2019ici.Savoir global : L'exploitation d\u2019un réseau mondial ne se fait pas en vase clos.Il vous faut une emprise globale et IBM a tout ce qu\u2019il faut pour vous faciliter la tâche.Nos bureaux locaux visent tous le même but : vous conseiller et vous appuyer partout où vous irez.PRIX D'EXCELLENCE À L'EXPORTATION CANADIENNE 1BM est une marque deposee d international Business Machines Corporation IBM Canada Liée, compagnie atiiliée, est un usager inecit lelopds Jaiyeg - EGGT Joinuel \u20acZ Ipawes \u2018S3NIVAsY S31 6-1 Par exemple, des entreprises comme muniquer.Une entreprise de l\u2019envergure des les Industries Bata Ltée participent à notre Produits forestiers Canadien Pacifique Limitée programme de comptes internationaux utilise l\u2019InfoRéseau IBM car il facilite les désignés.Ce programme leur permet de liaisons, notamment par EDI et par courrier franchir d\u2019un seul coup tous les ponts, qu\u2019ils électronique, et les frais peuvent même être soient culturels, légaux ou techniques, en acquittés avec une seule et même devise.leur assurant un point de contact unique Pour en savoir davantage, communi- avec toutes les ressources mondiales d'IBM.quez avec votre représentant ou votre Et, que vous exploitiez votre propre représentante IBM \u2014 im , , -\u2014 -_\u2014 -\u2014 LW J] réseau global ou que vous soyez branché ou composez le eee ee A + N - = ees on wr sur le notre, IBM peut vous aider a com- 1 800 465-1234.\u2014\u2014\u2014 T= . ~ LES AFFAIRES, samedi 23 janvier 1993 - Cahier spécial T-10 Le CRIM axe ses recherches en formation sur l\u2019aide à la tâche et la téléformation H nauguré l\u2019été dernier, l\u2019axe des recherches en environnements informatisés de formation (EIF) au Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) débouchera normalement sur des prototypes d\u2019ici un an.Les efforts portent dans deux directions principales, les systèmes d\u2019aide à la tâche et la téléformation.Christian Grégoire, conseiller en EIF au CRIM, explique que ces deux technologies ont été retenues en fonction des besoins les plus urgents des entreprises et des compétences des firmes locale de mise au point.Elles ont été sélectionnées après consultation.Au printemps dernier, une vingtaine de personnes représentant autant les utilisateurs que les producteurs ont exposé leur vision de l\u2019arrimage idéal entre les besoins et ce que l\u2019industrie peut offrir.Les gens du Groupe DMR (Mtl, DR.A, 4,85 $), d'IBM (Mtl, IBM, 62 $), de Bell Canada, parmi d\u2019autres, faisaient face aux représentants du CRIM, du Centre canadien de recherche sur Pin- formatisation du travail (CCRIT) et de l\u2019Université McGill, entre autres.Repenser la formation Des entrevues avec des firmes représentant chacune des grappes industrielles ont aussi été menées par la suite.« Les systèmes d\u2019aide a la tâche sont ressortis nettement comme le besoin le plus criant.En fait, ils sont, pour ainsi dire, absents au Québec, rapporte M.Grégoire.« Etant donné, par ailleurs, que les entreprises n\u2019ont pas comme mission de faire de la formation pour la formation, mais bien d\u2019être plus productives, l\u2019évidence de ce choix s\u2019est imposée d\u2019elle- même.» Le rôle d\u2019un système d\u2019aide à la tâche est d\u2019améliorer la productivité en assurant un accès immédiat à de l\u2019information intégrée.Accouplé à un système expert, un tel outil permet des fonctions plus intelligentes que la simple consultation de documentation.On passe alors au stade du diagnostic, par exemple.Ajout d\u2019un système d\u2019aide à la tâche Un des premiers mandats du CRIM sous ce rapport consiste en effet à ajouter un système d\u2019aide à la tâche au système expert Stratus, déjà mis au point par le centre dans le but de mieux cerner les conditions météorologiques dans l\u2019environnement immédiat des aéroports.Le système, financé par quatre ministères fédéraux, servira à la formation des météorologues.L'impact des systèmes d'aide à la tâche suscite un débat dans les milieux spécialisés.Selon M.Grégoire, leur disponibilité pourra contraindre les entreprises à repenser leur façon de faire de la formation.« Les contenus reliés à la La ill i LES PARTENAIRES Expérimentation de la recherche et des produits Alcan, Banque Nationale du Canada, Bombardier, Culinar,Groupe La Laurentienne, Hydro-Québec, Ministère de ta Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu et de la Formation professionnelle, Société de l'assurance automobile du Québec Le Macroscope Informatiquen« Change l\u2019organisation.organise le changement L'univers concurrentiel des années 1990 amène les entreprises à effectuer des changements importants pour atteindre de nouveaux niveaux de performance.Conscients de l'importance des technologies de l'information (HI) pour leur compétitivité, seize organismes et entreprises ont convenu de s'allier pour former Le Macroscope Informatique Inc.Leur but est de rechercher des solutions concrètes, utiles et économiques; faire progresser les connaissances et les pratiques reliées à l'utilisation des qui facilitera leur ouverture au marché international et soutiendra leur présence à l'échelle mondiale.Ce projet s'inscrit dans le cadre du programme des projets mobilisateurs du gouvernement du Québec.Le maître d'oeuvre et le promoteur du projet, DMR, et ses partenaires visent à développer et à commercialiser internationalement une solution d'ensemble aux problématiques des i Le Macroscope Informatique comprend des méthodes, des outils logiciels et des programmes de formation regroupés en quatre domaines de connaissances et d'expertise : = Stratégie la planification stratégique des TI.s Architecture : l'organisation ou la structuration des solutions liées aux TI.» Productivité : la mise en oeuvre efficace de ces solutions.= Bénéfices : le gain et la récupération des bénéfices.Recherche de base CEFRIO, CRIM 1200 avenue McGill College.bureau 2300 Montreal QC H3B 4G7 Telephone : (514) 877-3301 ; donner une longueur d'avance Développement des méthodes, des outils logiciels et du transfert technologique CSA Recherche, DMR, Info Innov, Lambda Plate-forme Cycle/DA et services de supports techniques IBM Canada Ltée Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Christian Grégoire, conseiller en environnements informatisés de formation au CRIM, laisse entendre que le centre veut rejoindre les décideurs en matière de formation afin de leur démontrer les avantages multiples de l\u2019ordinateur dans leur secteur.formation plus technique pourront être dispensés par le système lui-même, capable de vérifier si les connaissances requises ont été assimilées.« Par contre, la formation plus traditionnelle pourra être davantage axée sur une meilleure compréhension des concepts.» En collaboration avec le MIT En téléformation, les travaux du CRIM seront orientés vers l\u2019utilisation des réseaux en vue de favoriser le travail ou la consultation en ligne.On mentionne la mise en place de classes virtuelles où l\u2019apprentissage se fait sans déplacement en étant relié à des mégabases de données multimédia.A cause de son budget somme toute limité, le CRIM n\u2019a pas la prétention d\u2019offrir dans ce domaine de nouvelles solutions a des problémes assez bien cemés ailleurs.Sa tache sera de maintenir une vigie technologique et de se concentrer, à partir de ce qui existe, sur les développements pertinents découlant des besoins de ses partenaires.Ainsi, le centre profitera de son statut de membre abonné du Center for Educational Computing Initiative, rattaché au Massachusetts Institute of Technology.Le système Athenamuse I, issu de cet organisme et permettant de développer des applications multimédia en formation, sera plus facilement transférable aux membres intéressés du CRIM grâce à ce lien direct.Vitrine technologique L'initiation des entreprises à la formation assistée par ordinateur est d\u2019ailleurs énormément facilitée par la vitrine technologique dont dispose le CRIM.Un local est affecté uniquement à la démonstration des possibilités dans le domaine.On y retrouve presque toutes les plates-formes d\u2019ordinateurs utiles à l'élaboration de cours sur ordinateur.Plusieurs logiciels de conception, des exemples d\u2019applications déjà réalisées et les périphériques requis, comme des lecteurs de CD- ROM, font l\u2019objet d\u2019une présentation de base lors de visites régulières prévues à cette fin.Jusqu'ici, plus de 600 personnes en ont profité.La vitrine sert aussi à l\u2019exploration des produits en fonction de projets particuliers.Dans un tel cas, le temps d\u2019utilisation est facturé au client et un tarif préférentiel est accordé aux organisations membres du CRIM.UCR ERATE VALLIER APIERRE INNOVATION Le Groupe Conseil Un catalyseur dynamique entre les opportunités d'aujourd'hui et une vision éclairée du futur.INNO.TECH 800, boul.René Lévesque Ouest, Bureau 2685, Montréal (Québec) H3B 1Y2 (514) 398-9772 TECHNOLOGIE Inc.; oa gre BA AUT il i 0, x VPI veut couper de 10 à 20 fois les coûts d'un simulateur AM vec le projet Interface, Virtual Prototypes Inc.(VPI) ambitionne, entre autres, de faire baisser entre 10 et 20 fois les coûts de mise au point d\u2019un simulateur.Si cet objectif est réalisé, les ventes actuelles de 10 M$ s\u2019établiront à 100 M$ dans cinq ans.Eugène Joseph, président fondateur de VPI, explique que le projet de 26 M$, appuyé par le Fonds de développement technologique du Québec, permettra tout à la fois de perfectionner le logiciel vedette de son entreprise, VAPS, et d\u2019en démontrer les possibilités en formation assistée par ordinateur.Le deuxième aspect sera assumé principalement par la filiale hulloise du Groupe ADGA, une firme d\u2019in- génicrie d'Ottawa engagée fortement en informatique appliquée à la Défense.Leader dans l\u2019aérospatiale Logiciel de prototypage d\u2019interfaces personne-ma- chine (IPM) très répandu dans le secteur de l\u2019aérospatiale, VAPS (Virtual Applications Prototyping System) s\u2019est retrouvé parmi les dix meilleurs produits recensés en 1991 par le magazine spécialisé JEEE Computer Graphics & Applications.Mis en marché en 1987, ce logiciel a déjà été vendu à 200 firmes d\u2019aérospatiale et de haute technologie situées dans 25 pays.Devenue graduellement le plus gros client de VPI, la firme française Aérospatiale a utilisé VAPS pour concevoir le tableau de bord des derniers modèles d\u2019Airbus.À la demande du fabricant, le logiciel permet maintenant de relier la représentation virtuelle de l\u2019interface aux systèmes de l'avion et d'apprécier ainsi la justesse du design en voyant les écrans de bord et les voyants lumineux s\u2019animer en temps réel comme lors d\u2019un vrai vol.Mis au point en fonction d'utilisateurs déjà imbibés de haute technologie, le logiciel fonctionne uniquement pour l'instant dans des environnements informatiques haut de gamme.Tout en visant des applications plus diversifiées, il adoptera des allures plus démocratiques.« VAPS est maintenant très robuste.Plus un produit est mature, plus il est facile de le simplifier, signale M.Joseph.« On comprend beaucoup mieux ses possibilités.Notre but est d\u2019en faire un produit de masse.En mettant au point cette année une version pour PC, on privilégie l\u2019éducation comme principal débouché.» Interface permettra d\u2019ajouter plusieurs nouveaux modules au logiciel pour en améliorer sa fonctionnalité et sa facilité d\u2019utilisation par des non- programmeurs.Débouchés en formation Grâce surtout à ses nouvelles capacités multimédia et à son accouplement avec des systèmes experts et des Canada à la fin des années 1970, M.Joseph, âgé seulement de 41 ans, est convaincu que la technologie informatique permet maintenant d'envisager de telles solutions.Les micro-ordinateurs les plus puissants lancés il y a plus d\u2019un an, avance-t-il, offraient déjà plus de capacités que les plus gros ordinateurs d\u2019IBM (Mtl, IBM, 62 $) au début de la dernière décennie.Déjà membre du consortium CAATS (Canadian Air Traffic System), ADGA entend vendre a ce groupe l'idée d\u2019utiliser les méthodologies d'apprentissage mises au point dans Interface.Des retombées de quelques dizaines de millions de dollars en découleraient im- circulation aérienne avec des ventes diversifiées de 15 milliards de dollars en informatique, a accepté de s\u2019associer à ce centre.Exportation En transférant sa technologie de simulation de combats (TacSit) au centre en vue de l'offrir au projet ADCS, enrobée, bien sûr, des raffinements d\u2019Interface, Thomson CSF devient à son tour un vecteur intéressant d'exportation pour le concept de VPI et d\u2019ADGA.Un second volet de validation de la technologie découlera de la mise au point par Hydro-Québec d\u2019une interface pour son simulateur numérique des manoeuvres et de l\u2019expoitation de réseaux.Conçu à des fins de formation et d'apprentissage des opérateurs, techniciens et ingénieurs de l\u2019entreprise d'Etat, ce simulateur comprend un système expert.Interface bénéficiera également de l\u2019apport des établissements de recherche les plus engagés au niveau des IPM au Québec.Le Centre de recherche informatique de Montréal recherche), les Chances (CRIM), le Centre cana- sont loin d\u2019être m dien de recherche en in- nA formatisation du travail VALLIE (CCRIT), établi à Laval, et APIERRE PORTEFEUILLE = trois universités, dont l\u2019Ecole Polytechnique, ont reçu des mandats en ce sens.Si Interface se révèle aussi prometteur que prévu, VPI n\u2019aura aucune difficulté à s'inscrire à la bourse américaine NASDAQ, comme l'espère M.Joseph.À en juger par la progression de la firme de 90 employés, née en 1985 grâce à une subvention de l\u2019ex-AQ- VIR (Agence québécoise pour la valorisation de la - E66GT JalAUE[ \u20acZ \\pouies \u2018S3YIV44V S31 TT-L, Jeldads Jaiue9 didacticiels, il pourra étre médiatement.intégré à un poste de simu- D\u2019autres grands projets lation et d\u2019apprentissage de stratégiques sont aussi ci- systèmes complexes.blés.On mentionne CAN- ADGA est responsable de TASS (Canadian Towed Ar- la conception des maillons ray Sonar System), CAM- À, logiciels servant a cette ap- SIM (Canadian Air Space A A plication.Management Simulator) et RESULTATS DE LA SEMAINE TERMINEE LE 15 JANVIER 1993 Les simulateurs actuels ADCS (Automatic Deploy- = coûtent plusieurs millions ment Combat System).GAGNANT DU PRIX LES 50 PORTEFEUILLES EN TETE: llar vent à DOMA - de do ae else retrouvent 4 HEB DAIRE DU NOM MUNIGPAUTE VALEUR PORT.# pour Patte raison ment Centre de PORTEFEUILLE 1 DUHAMEANDRE(S) SHAAIARE 15869422 3 4 \"IS \u2014 Simulation et 2 HAMEL DENIS (5) STCESAIRE 158562.79 1 dans les systèmes militaires d'apprentissage LES AFFAIRES 100000$ 3 SANTARI VINCENT (S) CANDIC 156196.10 1 et l'aviation civile.Pour M.ROMAIN AUDET,, 4 DERY SERGE (5) DRUMMONDVILLE 15561355 2 que ces outils deviennent Dans le but de susciter de ST-THÉRÈSE ; ALDFT ROMAN Te ma 3 abordables a des fins d\u2019ap- I'intérét des responsables de ¢ 8 RE ; ; aE ; \u2018est mérité le prix de 100 $ 7 VIVIER JEANLAUDE (S) MONTREAL 15330561 3 prentissage industriel, il ces projets, un Centre de si- s'est mérité le prix de 8 HAMELDENIS (5) STRATE 15292105 3 faut couper leur coût de 10 mulation et d\u2019apprentissage offert par le Journal LES AFFAIRES 9 DERYSERGE(S) DRUMMONDVILL 15267652 4 à 20 fois et conserver entre sera exploité par ADGA à NOTE: Aucun pr com te pur si d'un 10 LEMONNIER MICHEL (5) PIERREFONDS 15230688 4 75 % et 58 % de leurs fonc- Hull.fix bebdon lapis 1] MARDIS MARC BEAUPORT 15230050 1 C7 om oe ene sera décemé 17 (EMONNIER MICHEL (5) PIERREFONDS 15221585 1 tionnalités.La firme française Thom- o eran de Epi fic bo pl Joe voeu à 13 PENICROLL SC 15172320) Roumain d\u2019origine ayant son CSF, un des principaux pe gps dde and paire end 14 CORSE ANDRE SHEOY 1512328 4 étudié l'informatique à Tel- fournisseurs mondiaux de fogpé un pe Personne qu ur gag un pre 15 BRAULT GUY STE-MARTINE 15103817 3 Aviv avant de s'installer au systèmes de contrôle de la Dial gui seront ofribvés le 13 mors 1993.Les poriponts chomés 16__DESHAIES JACQUES DUBERGER 15095258 1 ou système M ae du lundi ou red voleur où 17 PAIEMENT GERMAIN QUÉBEC 15086340 3 ae \u20ac porto os coma ae des 50 (157 BRISSON PEGGY MONTREAL 14975084 2 19 PR-RICHARD SÉRASTIEN _ST-AUGUSTIN 14973540 1 - m= 20 STIEAN GAUVIN LUCILLE LAVAL 14933895 3 vidéeoway 21 BEAUMONT STEPHANE LONGUEUIL 14926280 2 \u2014_\u2014 22 HAMELDENIS(S) SI-CESARE 14916379 2 FF Vidéotron 23 FALCONETIO PHILPPE MONTREAL 14913908 1 24 VIVIER JEAN-CLAUDE (5) MONTRÉAL 14902843 1 we 25 LEMONNIER MICHEL (S) _PIERREFONDS 14877078 3 Plc) LES GRANDS 26 LEBUNCSERASTIEN ST-BRUNO 148497.25 2 D 27 MAROIS MARC BEAUPORT 14829312 2 78__ CANTIN BENOT GATINEAU 14813502 1 29 LEBLANC PHILIPPE STBRUNO 14805975 1 30 MIOTZA VINCE MONTREAL 14803670 1 3) RONDEAU MICHELE BEAUPORT 147992501 SO YEZ 32__CROTEAU YVES STETHÉRÈSE 14721367 2 © 33 AUBIN PAUL GRANBY 147097.95 2 PRESENT! 34 ANKA DENIS WISONS CORNER 14704065 4 35 JACQUES YVES QUÉBEC 14699512 3 36 AUDET ROMAIN (5) STETHERESE 14688416 1 37 SFJEAN USE LAVAL 14649742 3 AVEC ; UNE 38 MASSICOTTEPIERRE QUEBEC 14645167 3 PUBLICITÉ DANS 39 BOUTIN STEVE LONGUEUIL 14643944 1 40 MARCOUILLER BENOIT ST-EUSTACHE 14608555 1 NOTRE PROCHAIN 41 TELJERMONIQUE JOLIETTE 14599952 2 , 42 MARDIS MARC BEAUPORT 14550888 4 DOSSIER SPECIAL 43 BLAIS MICHEL BEAUPORT 14522607 3 44 MAROIS MARC BEAUPORT 14516458 3 45 AUDET ROMAIN (S) STETHERESE 14505378 4 46 AUBIN PAUL GRANBY 14496982 1 47 STHEAN LISE LAVAL 1444432 1 48 GROULX STEPHANE LONGUEUIL 14469350 1 49 GAGNON GERARD FLEURIMONT 14466420 1 , 50__ THIBAULT DENIS MONTMAGNY 14463427 1 DATE DE PARUTION: 13 FEVRIER 1993 Di DATE DE TOMBEE: 29 JANVIER 1993 ISnat Traitement réalisé par + POUR INFORMATIONS - Une division de Valeurs Mobilières Desjardins Inc.Systèmes de Marché MONTRÉAL: TORONTO: VANCOUVER: - (514) 392-9000 (416) 324-2789 (604) 984-7176 + Ç LES AFFAIRES, samedi 23 janvier 1993 - Cahier spécial T-12 B= quelques années, le Québec s\u2019est taillé une réputation de calibre international en reconnaissance de la parole grâce aux travaux de Recherches Bell-Northern et du Centre de recherche informatique de a ARE 1213 Saintegfatherine Est \u2018 Ce Mo LA ER (CRC S 7776 Montréal (CRIM).Nous avons tous un peu goûté à ce savoir-faire, ne serait-ce que lorsque nous faisons des appels interurbains à frais virés.En effet, on fait alors connaissance avec préposée informatisée, du nom de l\u2019automate au bout du fil C'est celui-ci qui nous demande de nous identifier et qui demande à notre interlocuteur de dire si oui ou non il accepte les frais.Malgré quelques petits ra- es ae) @ Nos innovations rrr \u2018découlent de nos alliances stratégiques: Grâce aux travaux de Recherches Bell-Northern Le Québec est un point chaud international tés, le système mis au point par Recherches Bell-Northern est un modèle du genre.Reconnaître simplement oui et non peut ne pas sembler sorcier, mais il faut voir dans quel contexte le logiciel est appelé à oeu- \u201cVICF.Reconnaître non seulement les mots, mais les accents différents D'abord, il doit être en mesure de traiter la voix de millions de clients éventuels.La performance de la plupart des systèmes de reconnaissance de la parole se détériore rapidement au fur et à mesure qu\u2019on ajoute des locuteurs.Par ailleurs, le système de Recherches Bell-Northern se doit de reconnaître toutes les variations phonétiques du oui.Ainsi, il doit, être en mesure d'interpréter correctement tous les ouais, bécoise.Enfin, il doit composer avec des lignes téléphoniques et une multitude de combinés de qualité trés variable et qui introduisent parfois beaucoup de bruit dans le circuit.Les contraintes sont donc énormes, et le système de Recherches Bell-Northern s\u2019en tire somme toute fort bien, merci.Le plus spectaculaire est encore à venir Il n'empêche que le traitement d\u2019un simple oui et non peut nous laisser sur notre faim.Toutefois, attendez voir : des choses beaucoup plus spectaculaires sont sur les planches à dessin et certaines ont même déjà été réalisées ou sont sur le point de l'être, notamment au CRIM.Quand le CRIM s\u2019est intéressé à ce secteur, voilà a Normandin.Aujourd\u2019hui, M.Nor- mandin dirige une équipe d\u2019une dizaine de personnes qui se classe déjà interna- tionalement au premier rang en reconnaissance des chiffres.Concurrence de taille « Au départ, on était des novices, mais on s\u2019est fait une réputation internationale depuis.Aujourd\u2019hui, on est peut-être les meilleurs au monde en chiffres connectés de zéro à neuf », dit M.Normandin.Or, la concurrence est de taille et compte des joueurs comme le Massachusetts Institute of Technology, Paramax, le Stanford Research Institute et Bolt Be- ranek Newman.L'équipe du CRIM participe à des concours établis par le National Institute of Standards and Technology qui compose un test unique ae CRIM-CRIQ-ISTC-MICT-SDI dad Xx _ = 3 fy po ouwan, oué qui font la cinq ans, il ne comptait richesse.de la diction qué- qu\u2019un seul chercheur : Yves L'HÔTEL DES GOUVERNEURS ACCUEILLE LES CONFÉRENCES BOURSIÈRES DU JOURNAL LES AFFAIRES LE JOURNAL LES AFFAIRES VOUS INVITE À RENCONTRER SES DEUX CONFÉRENCIERS: COMMENT RÉUSSIR EN BOURSE AVEC: MIEUX UTILISER LE JOURNAL LES AFFAIRES POUR INVESTIR EN BOURSE AVEC: LIEUX ET DATES DES CONFÉRENCES: Mercredi le 20 janvier 1993 - Hôtel des Gouverneurs - Chicoutimi - Salon Longueuil - Hôtel des Gouverneurs- Sainte-Foy - Salle Argenson-Frontenac Mercredi le 27 janvier 1993 - Hôtel des Gouverneurs - Gatineau - Salon du Moulin - Hôtel des Gouverneurs - Sherbrooke - Salle Bellevue - Hôtel des Gouverneurs - Trois-Rivières Jeudi le 21 janvier 1993 Mercredi le 3 février 1993 Jeudi le 4 février 1993 GUY LE BLANC, créateur du système boursier COTE 100, investisseur, éditeur et gestionnaire de fonds mutuels BERNARD MOONEY, journaliste financier et directeur de la section FINANCE du journal Les Affaires - Salon Shawinigan VOICI QUELQUES-UNS DES THEMES QUI SERONT DISCUTES DANS CES CONFERENCES UNIQUES: Les secrets d\u2019un investisseur pour réussir à la Bourse: l'approche de COTE 100 © La Bourse est-elle pour vous ?+ Comment trouver des aubaines à la Bourse * Les sources d\u2019information pour faire de I argent à la Bourse ° Le journal Les Affaires, \u2018outil de placement \u2018Les conférancés seront suivies d une période de questions.«» TOUTES LES CONFERENCES SE TIENDRONT DE 19 H 30 A 21 LAURE ENTRÉE LIBRE, SOYEZ PONCTUELS CAR LES PLACES SONT LIMITÉES À 150.PN PN am MN] ey peggy yy OC) Py SN ey mpm en \u2014 ati CH 1 1 wk en reconnaissance de la parole Yves Normandin, pionier de la recherche en matière de reconnaissance de la voie, dirige maintenant une équipe de dix personnes qui s'est taillée une réputation de calibre international.auquel tous les joueurs choisissent de se mesurer.« Cela nous donne accès à un club sélect où l'on se tient à jour sur les résultats et les recherches les plus récents.» Le test dans lequel l\u2019équipe du CRIM a remporté la palme concerne la reconnaissance de chiffres de zéro à neuf dans un contexte indépendant du locuteur.Ainsi, n'importe quel utilisateur peut prononcer en anglais, dans un microphone, une chaîne ininterrompue de chiffres et l\u2019ordinateur les affiche à l'écran, au fur et à mesure.Dès le premier test, le logiciel a montré sa fiabilité en n\u2019enregistrant une erreur qu'après le 40e chiffre prononcé.Une autre application de reconnaissance de la parole concernait une simulation de système domotique.Dans ce cas, un système ne reconnaissant que la voix de M.Normandin comprenait avec un minimum d\u2019erreurs les commandes qu\u2019il lui formulait dans un flot de paroles ininterrompu.Par exemple, à l\u2019ordre « Victor ! - c\u2019est le nom du logiciel - allume les lumières dans le salon » , on voyait les lampes du salon s\u2019allumer sur un plan de maison dessiné à l\u2019écran de l\u2019ordinateur.A la commande « Victor ! remplit le lavabo de l\u2019évier de la salle de bain avec de l\u2019eau tiède à 45 degrés », on entendait le bruit d'un robinet qui coule et on voyait le lavabo se remplir.Reconnaissance multilingue de la parole L'équipe du CRIM s\u2019active en premier lieu à la mise au point d\u2019un système de reconnaissance multilingue de la parole.Ce projet est financé par CAE, Alex Informatique, l\u2019Institut de recherche d\u2019Hydro-Québec (IREQ), le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) et Tektrend.Fait à remarquer, le CRIM injecte à lui seul 50 % de la mise de fonds, « ce qui indique combien le Centre y croit », commente M.Nor- mandin.Le projet se concrétisera en premier lieu par la création d\u2019un agent de voyage automatisé qui informera le grand public sur les heures de vol d\u2019avion.Le système possédera un vocabulaire d'environ 2 000 mots et sera en mesure d\u2019entretenir une conversation avec son interlocuteur humain.Cela nous donne un peu une idée de l\u2019avancée qu\u2019il marquera par rapport à la préposée informatique de Bell Canada, qui ne reconnaît que deux mots sans in- La petite et moyenne entreprise est le moteur de l'économie.Nous pouvons donner des chevaux supplémentaires à ce moteur.Le Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI) du CNRC trouve des solutions aux problèmes technologiques.Partie intégrante du Conseil national de recherches notre Réseau technologique couvre l\u2019ensemble du pays et s'étend même au-delà de ses frontières.Donc, s\u2019il existe une solution quelque part, nous vous aiderons à la trouver.Si vous voulez en savoir plus, contactez un de nos conseillers en technologie industrielle.Ils sont axés sur les résultats, parlent votre langage et peuvent servir vos intérêts sans délai.Conseil national de recherches Canada +l National Research Council Canada Canad \u201c4 Informez-vous ! PARI a Montréal (514) 283-8831 Québec (418) 648-3419 Sherbrooke (819) 564-5642 Hull (613) 993-3933 Et lachez la bride ! teraction aucune.présente un tel système qui Toutefois, les problèmes échangera en langage natu- que doit surmonter l\u2019équipe rel.du CRIM pour réaliser son système ne se comptent plus.I! lui faudra tenir compte de la multiplicité des accents, des hésitations, des reprises et des syntaxes tarabiscotées.Pour surmonter plusieurs de ces difficultés, l\u2019équipe entend insuffler de l\u2019intelligence artificielle au système qui pourra alors adopter des « stratégies de dialogue ».Lorsque le système de reconnaissance de la parole ne sera pas certain de bien saisir ce que lui dit l\u2019interlocuteur, le logiciel engagera un échange avec lui pour l\u2019amener à préciser sa requête.Quand on sait que les meilleurs systèmes de reconnaissance d'aujourd'hui La science-fiction pour bientôt Où s\u2019en va-t-on avec cette technologie ?M.Normandin estime que la technologie de la reconnaissance de la parole explosera littéralement.à la condition qu\u2019un champion de l\u2019industrie, comme Apple ou Sony, réussisse à mettre en marché un produit destiné à une vaste diffusion.Bientôt, on pourrait bien nager en pleine science-fiction.« Dans cinq ans, je vois très bien la possibilité que plusieurs appareils de la maison soient capables de reconnaître la parole.On va donner ses directives à son réfrigérateur ou à son magnétoscope et il va ré- I2OgdS HaIYEI - EGGT J0lAUE( EZ IpawEes \u2018SIYIVAJY SIT ET-1* ne fonctionnent que dans un mm » .contexte très rigide avec un IIHT vocabulaire trés limité, on peut mesurer le défi que re- ARCELO SPEEOVMArE fées L'environnement par excellence pour le développement d'applications est disponible sur les plate-formes suivantes : Manufacturier Ordinateur | Système Base de données Hewiett-Packard HP 3000 MPE XL IMAGE, ALLBASE, Sybase, MPE IX Oracle, Informix, Ingres HP-UX IMAGE, ALLBASE, Sybase, Oracle, Informix, Ingres HP 9000 IMAGE, ALLBASE, Sybase, (Séries 700/ C-ISAM, D-ISAM, Oracie, 800) Informix, Ingres IBM AS/400 0S/400 08/400 RS/6000 [AIX Sybase, Oracle, Informix, Ingres Autres PC MS-DOS, 0S72, |C-ISAM, D-ISAM, Sybase, MS-WINDOWS Oracle, Informix, ingres SCO-UNIX Sybase, Oracle, Informix, Ingres Speedware se démarque des autres L4G en vous offrant un environnement complet, 100 % portable et multilingue.Pour profiter dès aujourd'hui de la puissance de Speedware/L4G, contactez Speedware Corporation 3300, boul.Côte-Vertu, bureau 303 Saint-Laurent (Qc) H4R 2B8 Tél.: (514) 337-5000 Fax: (514) 337-7629 Revendeur Se © autorisé X SUNfsw SQFIDESK A} AUTOCAD INFORMATIQUE ING .epuis des années, MKS développe et offre aux concepteurs du tissu urbain \u2014 ingénieurs, arpenteurs, architectes, environnementalistes, etc.\u2014 DES OUTILS INFORMATIQUES RE MESURE DE VOS DEFIS: M service-conseil en informatique et géomatique M intégration de systèmes Mm formation M équipements informatiques et logiciels de pointe 1730, rue Cunard, Laval (Québec) H7S 2B2 Tél.: 514/332-4110 Fax: 514/334-6043 LES AFFAIRES, samedi 23 janvier 1993 - Cahier spécial T-14 M3i et ATS Aérospatiale veulent en mettre plein la vue IDD eux importantes firmes de logiciel de la Rive- Sud ont uni leurs efforts afin de faire déboucher leurs technologies sur les applications complexes de la réalité virtuelle.M3i et ATS Aérospatiale, installées à Longueuil et à Saint-Bruno respectivement, misent gros sur le projet Image pour conserver leur avance dans leurs marchés respectifs.Ce projet de 21 M$, financé en partie par le Fonds de développement technologique du Québec (FDTQ), a la particularité de réunir deux partenaires engagés à peu près également, Pour se conformer aux critères du fonds, M3i agit à titre de maître d'oeuvre officiellement.M3i et ATS sont des leaders mondiaux dans leur domaine propre.Les deux sociétés entendent faire franchir un nouveau bond à leurs technologies, similaires sur bien des points, mais ciblées sur des marchés différents.Progression surprenante Née seulement depuis décembre 1990, M3i est issue d\u2019un projet de recherche et développement conduit à Hydro-Québec à partir de 1985.La société a été mise sur pied pour implanter cette solution, l\u2019informatisation poussée des salles de contrôle de réseaux de distribution d'électricité, auprès des 150 compagnies d'électricité nord-américaines.Un marché élargi, grâce à neuf distributeurs répartis dans le monde entier, a été exploré beaucoup plus vite que prévu.Le transfert de Mosaïque M3i s\u2019est étendu horizontalement en étant appliqué, entre autres, au contrôle du réseau d\u2019eau potable de Londres.Avant Noël, l\u2019entreprise attendait des réponses imminentes pour des contrats d\u2019une valeur de 10 M$ sur les cinq continents et comptait huit soumissions pour des projets plus lointains.Le système de M3i qui, avec d\u2019autres produits, compte pour 90 % des revenus à l\u2019extérieur du Canada, remplace les mosaïques traditionnelles de salles de contrôle par des écrans géants superposés et régis par un ou plusieurs micro-ordinateurs.Les informations, provenant de bases de données ou de systèmes de télésurveillance, apparaissent sous forme de graphiques en deux \u201c dimensions représentant le fonctionnement d\u2019un réseau de distribution.Grâce aux fonctions de multifenétrage, de zoom et de panoramique, les opérateurs peuvent se concentrer au besoin sur une zone préci- WO s 1 6 - QURAGEONS UNE FORÇE 25 4 Wy, 14 musÉE D'ART CONTEMPORAIN DE HONTRÉ4, LE 15 FÉVRIER 1993, DE 18H00 À 20H00, SE TIENDRA UN COCKTAIL VIP AU PROFIT DE CHANTIERS JEUNESSE SOUS LA PRÉSIDENCE D'HONNEUR DE MONSIEUR LUC LALIBERTÉ, DIRECTEUR, CENTRE DE SERVICES AUX ENTREPRISES CIBC.COÛT DU BILLET: 125 $ POUR RÉSERVATION : 252-3015 J Chantiers Jeunesse A Le sysième de préparation automatique des plans simplifie l'élaboration des plans de manoeuvre que réalisent les compagnies d'électricité.se du réseau et obtenir plus de détails sur ce qui se passe.La mosaïque peut intégrer des images captées par des caméras ou retransmises de lecteurs vidéo.Comme un poisson dans l\u2019eau Avec 165 employés après deux ans, au lieu de 120 comme prévu dans le plan d\u2019affaires, et un bureau permanent à Londres, M3i prévoit une augmentation de 40 % de ses revenus cette année, par rapport à 10 M$ l\u2019an dernier.ATS est plus connue, du moins dans les milieux concernés, pour avoir commercialisé à partir de 1985, six ans après sa fondation, des systèmes de simulation destinés à la formation des contrôleurs aériens.Comptant 76 employés, l\u2019entreprise est aussi active dans le domaine militaire.À la base, le projet Image permettra aux deux entreprises de rendre beaucoup plus performante une composante commune à leurs systèmes.Le générateur d'images, quatre fois plus rapide, pourra ainsi produire des images SOYEZ PRÉSENT! AVEC UNE PUBLICITÉ DANS NOTRE PROCHAIN CAHIER SPECIAL LES R.E.E.R.ET LA RETRAITE DATE DE PARUTION: 13 FÉVRIER 1993 DATE DE TOMBÉE: 29 JANVIER 1993 + POUR INFORMATIONS - MONTRÉAL: TORONTO: VANCOUVER: (514) 392-9000 (416) 324-2789 (604) 984-7176 plus complexes et plus fidèles.Daniel Gélinas, directeur exécutif à la société M3, souligne que l'ensemble des objectifs d'Image « vont rapprocher graduellement les deux entreprises des applications complexes de la réalité virtuelle.» En fait, ATS a déjà les deux pieds dedans puisque les écrans de son simulateur reproduisent les fenêtres d\u2019une tour de contrôle en permettant de voir en trois dimensions le mouvement des avions sur les pistes.La réalité virtuelle se rapprochera cependant encore davantage de la vraie vie grâce à une mise à jour plus fréquente des écrans et à de nouvelles techniques de présentation.« Il y a une différence entre regarder un aquarium et le voir de l'intérieur, du point de vue du poisson », affirme M.Gélinas pour faire comprendre le saut qu\u2019on veut faire.Le ciel sur terre Un important volet concerne l'amélioration de la convivialité de « façon à minimiser la douleur à l\u2019implantation de ces technologies ».Le dialogue avec l\u2019écran pourra être facilité énormément en utilisant des commandes orales et des pointeurs infrarouges pour zapper les scènes moins significatives.Le projet suppose, de la part de M3i, de mettre au point des interfaces et des prototypes pour démontrer les avantages de son approche pour différents types de salles de contrôle.Le transport, la répartition des urgences et les environnements militaires font partie des secteurs ciblés.La principale validation des développements poursuivis proviendra toutefois probablement de la participation au programme spatial canadien.La proposition faite par les deux firmes à l'Agence spatiale canadienne porte sur les systèmes de gestion des centres de contrôle terrestres, de simulation des manoeuvres dans l\u2019espace et de formation des astronautes et techniciens appelés à manipuler le bras canadien.Liens privilégiés avec IBM Les deux entreprises ont par ailleurs des liens privilégiés avec IBM (Mtl, IBM, 62 $), ce qui les aidera à commercialiser plus facilement leurs technologies améliorées dans le réseau des grands clients du fabricant.La multinationale distribue les systèmes de M3i aux Etats-Unis et s'apprête à le faire également au Japon.ATS a reçu, pour sa part, de la division des systèmes gouvernementaux américains d'IBM le mandat de concevoir le simulateur des 500 radars utiles au contrôle de l\u2019espace aérien américain.Malgré la robustesse de leurs produits respectifs et le poids de leurs partenaires, insistent les représentants des deux entreprises, M3i et ATS auraient été incapables d'aller aussi loin séparément en recherche et développement.Georges Valade, directeur du groupe des systèmes électroniques d\u2019ATS, explique que la collaboration crée un effet de levier énorme pour les deux entreprises.En concurrence avec des divisions de grandes sociétés commerciales internationales, ATS venant de l\u2019emporter notamment en Autriche contre Thomson CSF et British Aerospace, elles doivent constamment investir en recherche pour rester à la tête.« C\u2019est un modèle de collaboration qui n\u2019entrait pas dans les schémes du FDTQ.Pourtant, le climat entre nous est au beau fixe », indique M.Valade, faisant allusion aux difficultés, bien connues dans le petit milieu informatique québécois, des projets plus conformes à se mettre en (Bin PIERRE Machina Sapiens profite de son adhésion au CRIM == elon l'expérience de Machina Sapiens, les petites firmes de logiciels à la fine pointe ont tout intérêt à se joindre au Centre de recherche en informatique de Montréal (CRIM).Les divers services offerts et la possibilité d\u2019être associé à des projets de recherche d'avant-garde compensent largement pour l\u2019appr\u2026 financier exigé.Claude Coulombe, vice- président, recherche et développement, de Machina Sa- piens, explique que l\u2019évolution du CRIM en a fait un partenaire indispensable dans plusieurs domaines.« Jusqu\u2019à il y a deux ans, on avait jugé que ce n\u2019était pas intéressant pour une PME dans le logiciel.« Le CRIM nous paraissait être un milieu qui concurrençait ce que nous faisions.Faussée sans doute au départ, cette perception nous avait camouflé l'excellent potentiel de l'organisme en recherche pré-compétitive.» Fondé en 1985, le CRIM sert de lien entre les milieux universitaires et les sociétés productrices et utilisatrices de technologies d\u2019information.Cas à part parmi les organismes semblables au Canada, le CRIM tire la moitié de ses revenus des contributions de ses membres et des contrats de recherche.Mise sur pied la même année que le CRIM, la société Machina Sapiens s\u2019est distinguée à plusieurs reprises pour la qualité de ses produits.S\u2019intéressant aux applications horizontales de l'intelligence artificielle, elle vient de lancer Correcteur 101, un analyseur grammatical et correcteur d'orthographe qui s\u2019est imposé immédiatement comme le meilleur logiciel de sa catégorie.Comptant une quinzaine d'employés, dont la plupart dans la vingtaine, Machina Sapiens, établie à Montréal, entend maintenant s'attaquer aux applications de reconnaissance de la parole.Utilisant des technologies de pointe dans son domaine, comme la programmation par objets (PPO) qui facilite les modifications subséquentes d\u2019un produit, la jeune firme profite abondamment des services offerts au CRIM sous ce rapport.« Plusieurs d\u2019entre nous fréquentent les séminaires et présentations du CRIM sur plusieurs sujets pour rester au courant de ce qui se fait de mieux à l\u2019extérieur du Québec », dit M.Coulombe.Les membres du CRIM ont droit à un crédit de 10 000 $ en services de toutes sortes, utilisable sous forme de cours ou de consultation dans le cadre de projets précis.Même si elles ne paient que 2 500 $ en guise de cotisation annuelle, les PME sont créditées du même montant que les grandes entreprises.« Les cours offerts au CRIM sont tellement à jour qu\u2019il est impossible de retrouver l\u2019équivalent dans les universités », commente M.Coulombe.Intervenants qualifiés Pour tout projet mettant en jeu une forme d\u2019aide gouvernementale, que ce soit de la part du Fonds de développement technologique du Québec (FDTQ) ou des ministères eux-mêmes, la collaboration du CRIM est un atout de taille.Bénéficiant d\u2019une crédibilité très forte auprès du gouvernement, les spécialistes du centre sont de toute façon très souvent appelés à se prononcer sur la pertinence d\u2019une demande d'aide, signale le vice-président de Machina Sapiens.La participation aux activités du centre permet aussi de se faire remarquer plus facilement et de contribuer éventuellement aux recherches génériques menées par l\u2019organisme.C\u2019est le cas de Machina Sapiens dans le cadre d\u2019un projet du programme Synergie.Géré par le ministère de l\u2019Enseignement supérieur et de la science et financé par le FDTQ, Synergie vise à encourager la collaboration entre les universités et l\u2019entreprise privée.Portant sur les méthodologies de PPO appliquées aux réseaux de télécommunications, le projet où se retrouve Machina Sapiens est coordonné par Gregor Boch- man, vice-président, recherche et développement, du CRIM et professeur réputé de l\u2019Université de Montréal.Disposant d\u2019un budget de 3 M$, le projet met en présence le CRIM, trois universités et des entreprises utilisatrices et productrices de logiciels en PPO.Téléglobe (Mtl, TGO, 14,75 $), Recherches Bell Northern et CAE Electronics (Mtl, CAE, 5 $) font partie des premières.Intérêts réciproques Selon leur taille, les entreprises doivent contribuer entre 10 et 40 % du budget consacré au volet dont elles font partie.Loin de rouler sur 1'or, Machina Sapiens, approchée à cause de son expérience en PPO, a choisi de contribuer sous forme de temps-personne.« On est engagé dans le volet de la méthodologie de réutilisation des éléments de programmation déjà réali sés », explique M.Cou- lornbe.À cause de leur peu d\u2019expérience dans ce genre de projet, les universités constituent souvent un obstacle à la commercialisation en demandant des droits d'auteur trop élevés.Sur le point d'aboutir, les négociations à ce propos dans le projet en PPO ont éprouvé cette difficulté.« Les chercheurs universitaires oublient trop souvent que passer des idées à un produit fini constitue l\u2019effort principal.S'ils exigent des droits d'auteur au prorata des investissements en recherche, cela n\u2019a pas de sens.» Initiatrice d\u2019un projet Finalement, grâce à ses crédits non épuisés, Machina Sapiens est elle-même l'initiatrice d\u2019un projet qui sera réalisé en collaboration avec le CRIM.Il s\u2019agit cette fois d'élargir la compatibilité de P/ ++, outil de programmation mis au point à l\u2019interne afin de convertir en peu de temps un logiciel Macintosh en une version Windows ou I'inverse, au système d\u2019exploitation UNIX.« Nos gens vont travailler avec l\u2019équipement et les spécialistes du CRIM cette fin.Leur expérience avec UNIX, privilégié depuis longtemps dans les milieux scientifiques, est naturellement plus étendue que la nôtre.» Li ALLIE LAPIERRE loads Jalyed - £661 Jalmuel £2 \\pawes 'S3uIvadv S37 STL L'INFORMATIQUE DE POINTE A L'UNIVERSITE DE SHERBROOKE de la recherche fondamentale aux applications technologies d'information pour la gestion génie logiciel informatique de gestion télédétection informatique de systèmes modélisation moléculaire traitement de signal formation des usagers des systèmes synthèse de la parole calcul scientifique infographie intelligence artificielle A UNIVERSITE DE SHERBROOKE UN PAYS DE CONNAISSANCE A + TLS a AINE CLE force mobilisatrice en a, ES de l'information Les realisations du CRIM 2 108 © aw oa ¢$ SA CI projets a a synergie du FDT et aux, Programmes des Lee \u201calt le d\u2019ISTC | Contribution a la formation de 2° et 3° cycles Recherche-développement Exploratoire-Précompétitive- Contractuelle Transfert de connaissances LES AFFÂIRES.samedi 23 janvier 1993 - Cahier spécial T-16* Génie logiciel Compréhension Informatique p } 2 | > ou _ de la parole et et Centre de génie des processus Téléintor y ; 4 I 4 développement interprétation des logiciel appliqué industriels et vision tré que : A a NE .développemen signaux ] (CGLA) artificielle | etréseaux : - Ny 1 technologie ( ) Industrie, Sciences et RCI Environnements PE Systèmes informatisés de à base de Architectures formation et ] connaissances paratéles interfaces ; 1 hia : EL personne-système Un réseau de contacts prvilégiés Comptant plus de 60 membres, le CRIM est en liaison étroite avec plusieurs centres de recherche sur les scènes nationale et internationale.Il représente donc un réseau de contacts privilégiés en R-D dans le secteur des technologies de l'information.Le CRIIVI: Un comptoir unique Le CRIM offre de nombreux services tant à la collectivité qu'à ses membres.Au service de la collectivité: Service de communications: deux fois par mois, l\u2019Heure du CRIM invite les participants à des présentations en systèmes à base de connaissances, génie logiciel et interfaces personne-système.Publié six fois par année, MEMBRES 48 entreprises, 9 universités, 4 membres associés.PARTENAIRES Institutefor Roboticsand Intelligent un bulletin interne, le Crimoscope, rend compte des nombreuses acti- nationaux Systems (IRIS) vités du CRIM et de ses membres.Centre Jien de recherche en infor- Precompetitive Applied Research e Service de formation: chacun des domaines de recherche du CRIM donne matisation du travail (CCRIT) Network (PRECARN) lieu à de nombreuses activités de formation (séminaires, cours, etc).Centre de promotion du logiciel Telecommunications Research Institute e Vitrine technologique: axée sur les environnements informatisés de for- québécois (CPLQ) Tr.orontario (TRIO) mation, cette vitrine permet l'évaluation et l'essai des plus récentes tech- Centre de oe erene industrielledu ansp ; ; uébec( ) - - nologies en ce domaine.Centred'étudesetderechercheencaleu Internationaux een appliqué (CERCA) Brésil: Centre for Software Technology Les privileges du membre: Centre francophonede recherche en (CITS) i) Crédit annuel de 10 000 $ informatisation des organisations France: Institut national de recherche ii) Tarifs privilégiés (CEFRIO) en informatique et en automatique « expertise du personnel et du réseau de spécialistes du CRIM Consel pra recherchesdu Cedanaly anor Gene AV CSI .; anada es systèmes (LAAS sous Se oo \u201caboratotres et Centre de documentation Défense Nationale Allemagne: German National h ; A = ; .a Environnement Canada Centre for Computer Science (GMD), e Réseau interordinateurs scientifique québécois (RISQ) Fonds de développement technologique Bavarian Research Centre for e conférences et sommet informatique annuel du CRIM IBM's Centre for Advanced Study (CAS) Science Based Systems (Forwiss) iii) Accès exclusif Industrie, Scienceset Technologie États-Unis: Sotware Engineering comptes rendus technologiques Canada Institute (SED), Massachusetts * programme de liaison industrielle du MIT nh ré Research Institute of Technology (MIT) Tire * 'Heure du CRIM-privilege Institut canadien derechercheen télécommunications (ICRT) Centre de recherche\u2019 informatique de Montréal à; \u201d F - a [ COIR WE PY JME AR LEONE : = = 4 A} Tey 4 / a + SP 3 > S ç T 514) 308-1234 t a ., oy ALL APLY) Méiza : Mc "]
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