Les affaires, 6 mars 1993, Cahier 3
[" MONTRÉAL, LE SAMEDI 6 MARS 1993 SERVICES COURS DE FORMATION ~~.| J \u2014 LOCATION DE SALLES INFORMATIQUES 73 LOCATION D'ORDINATEURS ET PERIPHÉRIQUES SOTELCO 1647 FLEURY EST, 2ème ÉTAGE, MONTRÉAL (514) 388-9765 GRANDE INFORMATIQUE LE GRAND PRESSOIR Pauvre informaticien ! Le vie est dure aujourd'hui pour celui qui pensait pouvoir passer sa journée tranquille à écrire ses 200 lignes de COBOL.La révolution micro, avec ses réseaux locaux et étendus, ses interfaces graphiques et son multimédia, menace son univers.De plus en plus de bonzes de l'informatique traditionnelle le savent et se sentent pressés p.T-2 PARADIGME QUAND TU NOUS TIENS D'où vient-elle ?où en est-elle ?où s'en va-t-elle ?Le gestionnaire qui se pose ces questions \u2014 surtout la troisième \u2014 sur l'informatique devrait lire Paradigm Shift de Don Tapscott et Art Caston p.T-3 SIMULATEUR DU CHANGEMENT Avec le Macrocosme Informatique, la simulation fait son entrée dans le monde du changement organisationnel et technologique.Sachez à quoi ressembleront les changements que vous voulez effectuer avant même de les faire p.T-5 FORMATION TABLEAU DES FORMATEURS Un tableau des écoles et des centres de formation en informatique au Québec, qui vous dit qui aller voir, pour quoi aller le voir et à quel prix p.T-11 La forteresse de verre se désagrège La forteresse de verre, où régnait le grand ordinateur-roi.est assiéyée.De prime abord, il semble que c'est le micro-ordinateur qui essaie de se tailler un manteau dans sa pourpre royale.En regardant mieux, on se rend compte que c'est le client-roi qui cherche à le détrôner H__ a grande informatique est en plein marasme.De nouveaux chiffres nous disent sans cesse que les jours du grand ordinateur sont comptés.Les ventes des grands systèmes d'IBM (Mtl, IBM, 63,88 $) continuent leur inexorable descente; de nouvelles compagnies donnent dans la vague minceur du rightsizing et du downsizing; les coûts unitaires de traitement sur un micro sont 240 fois moins chers que sur une unité centrale; en l\u2019an 2000, un simple microprocesseur aura 40 % plus de puissance qu\u2019une unité centrale.Comme le révèle amplement ce dossier, les services informatiques des grandes entreprises font face à une panoplie de choix.Plusieurs s\u2019en trouvent paralysés.Faut-il émigrer vers des micros ?Sur quelle base de données va-t-on se normaliser ?Est-il temps de passer res au multimédia ?Comment allons-nous établir notre réseau étendu de micros ?Comment en garantir la sécurité ?Est-ce qu\u2019il vaut la peine de voir nos coûts de formation exploser pour mettre nos techniciens à jour sur les nouvelles plates- formes de micros ?L'avancée technologique pousse, irrépressible.Mais s\u2019il n\u2019en était que d\u2019elle, les choses ne bougeraient pas tant.Ce qu\u2019elle laisse en fait apparaître est une nouvelle dynamique du marché où les joueurs les plus entreprenants sont a créer un nouvel empereur : le client.Le processus s\u2019alimente de lui-même.Grâce à une utilisation plus habile de l\u2019ordinateur, un fournisseur apporte une meilleure voiture, un meilleur rasoir, une meilleure police d\u2019assurance a son client.Le prochain fournisseur, lui, apporte le méme produit, le méme service, mais plus rapidement ou avec un meilleur suivi.Mul- tipliez ces fournisseurs, et vous vous retrouvez avec un client de plus en plus exigeant et indépendant, pour ne pas dire gaté.Et c'est ce client gâté qui, finalement, torture les responsables de la technologie dans les entreprises.Ouvrez n'importe quel livre à la mode sur le management ou la gestion technologique.Le même objectif final y est obsessionnellement répété : organisez-vous ou réorgani- sez-vous avec pour seul but de satisfaire le client.L\u2019engrenage est pris depuis un bon moment et ne fera que tourner plus vite.Il ne reste donc pas beaucoup de choix il faut passer aux micros, il faut réorganiser ses bases de données, il faut réunir toute l\u2019informatique de l\u2019entreprise en un seul système intégré.C\u2019est l'enfant gâté qui l\u2019exige.Et c'est votre concurrent i Ni fi in VAN NI Il BARCELO de sécurité + Prix concurrentiels + 2 ans de garantie complète sur les pièces et la main-d'oeuvre + Chef de file au niveau de la technologie et de la qualité AJOUTEZ UN DIAMANT À VOTRE SYSTÈME INFORMATIQUE Avec Mitsubishi, vos ordinateurs gagneront en valeur.Des moniteurs de 14\u201d pour PC aux moniteurs de 37\" de présentation, votre investissement dans Mitsubishi vous rapportera des années de dividendes.+ Faibie rayonnement pour plus 2% MITSUBISHI La qualité qui rapporte LES AFFAIRES, samedi 6 mars 1993 - Cahier spécial T-2 Bienvenue au pressoir de la nouvelle entreprise de l'information KW\" auvre informaticien ! La vie est dure aujourd\u2019hui pour celui qui pensait pouvoir passer sa journée tranquille à écrire ses 200 lignes de COBOL.Il fut un temps, pas si lointain, où la vie était beaucoup plus stable.Comme au Moyen-Âge, tout était organisé autour de la figure centrale du maître et roi, l\u2019ordinateur central.La bête était sacrée, el sacrés tous ceux qui avaient mission de l\u2019entretenir.Peu importe qu\u2019il eût fallu des années pour mettre au point des applications; peu importe que la moindre modification à un programme eût pu coûter des centaines de milliers de dollars; peu importe qu\u2019aucune application n\u2019eût pu parler à aucune autre; peu importe que les fournisseurs eussent tenu leurs clients otages de systèmes exclusifs et vendu leurs veaux d\u2019or.leur pesant d\u2019or.Au moins, la vie était tranquille.Prêtre de l'informatique, on était sacré, enveloppé du mystère de la capricieuse créature qu\u2019on offrait à la contemplation des barbares à travers les parois de verre du temple climatisé.Fauteur de troubles Puis survint le microordinateur, ce fauteur de troubles.Au départ, pas de problème.Après tout, ce n\u2019était pas sérieux, ces boîtes à surprises informatiques.La vie suivit son cours dans l'enceinte du temple où la bête vieillissante devenait de plus en plus exigeante.Les applications prenaient de l\u2019âge et 80 % du temps filait à ravaler leur façade.Pendant ce temps, les micros proliféraient et l\u2019informatique devenait de plus en plus une affaire pour les masses de travailleurs.Chaque service organisait tant bien que mal son petit réseau local et, forcément, embauchait un technicien pour rabouter tous les fils et tenir l\u2019assemblage hétéroclite.Budgets contrôlés « Les budgets des services d\u2019informatique sont restés contrôlés parce qu\u2019ils étaient plus gros et plus visibles, dit Michel Laflamme, vice- président du Groupe LGS (Mtl, LGS.A, 2,15 $).« Mais on a oublié les coûts répartis parmi les utilisateurs.On écrit que seulement 50 % des coûts réels de l\u2019informatique sont identifiés.Je crois que c\u2019est malheureusement vrai.» Au milieu des années 1980, on fit un valeureux effort pour contrôler l'épidémie.Les services d'informatique créèrent le concept de l\u2019info- centre, au sujet duquel Gil Tocco, éditeur de la revue Informatique et Bureautique, Le micro-ordinateur n\u2019est plus le parent pauvre.L\u2019ordinateur central est menacé dans son existence même.organisa une table ronde il y à quatre ans.Conclusion du débat : « La micro-informatique n\u2019était toujours pas prise au sérieux et était traitée en parent pauvre », indique M.Tocco.Mais le micro n\u2019est plus le parent pauvre.Et comment ! L'ordinateur central est me- LE CENTRE DE FORMATION UR L'INDUSTRIE DEPENSES DE FORMATION ADMISSIBLES AUX CRÉDITS D'IMPÔT.=® AS/400 * Introduction * PC Support Gestion de système * Office * Query OS/2 V.2.0 * Introduction e Intermédiaire e Gestion de base et avancée de LAN Server v.2.0 FORMATION EN FRANÇAIS ET EN ANGLAIS, TELEPHONEZ DES AUJOUD\u2019HUI! Montréal (514) 939-4410 Québec (418) 523-3811 1-800-363-3541 COLLEGE LASALLE-INDUSTRIES EST UN CENTRE DE FORMATION AUTORISE.Lotus a we * Lotus IMPROV * Lotus Organiser Gamme compléte de cours COLLE LASAL = mm * WBM' et Lotus\u2019 sont des marques déposées.nacé dans son existence même.Le symbole suprême de la divinité, le Saint des Saints, est abîmé : IBM (Mtl, /BM, 64 $) souffre ! « Il y a encore d\u2019importants avantages à l\u2019ordinateur central, reconnaît Paula Hucko, présidente de Dunn & Bradstreet Canada.I] a une capacité supérieure d\u2019entrée et de sortie de données et d\u2019opérations.Sa gestion est connue, donc plus facile.» Néanmoins, Mme Hucko ne craint pas de prédire que c\u2019est un appareil appelé à disparaître dans 10 ans, du moins dans sa forme actuelle.D'autres, moins généreux, ne lui donnent que cinq ans.M.Laflamme reconnaît que la majorité des applications qu\u2019on trouve présentement sur les unités centrales peuvent facilement être prises en charge par des réseaux de micros.« Si l\u2019entrée et la validation des données sont faites dans les services, on peut très bien sortir ça des ordinateurs centraux.» Ce n\u2019est qu\u2019une question de temps.Traiter avec l\u2019adversaire La révolution micro se masse donc aux portes avec son arsenal de normes ouvertes, de réseaux locaux et étendus, d\u2019interfaces graphiques, de gestion décentralisée, de multimédia.De plus en plus de bonzes de l'informatique traditionnelle le savent et se sentent pressés.Les coûts de l\u2019informatique ont explosé et la prolifération des micros est difficile à réprimer.Les utilisateurs, qui en étaient venus à détester la grande informatique, découvrent maintenant qu\u2019ils perdent au change, isolés dans leurs îlots d\u2019informatique.En fin de compte, comme le dit M.Laflamme, « les gens de la grande informatique ont une dernière chance de se faire valoir comme intégrateurs de l'information de toute l\u2019entreprise ».Mais les obstacles sont nombreux.Tout d\u2019abord, il y à celui, très technique, du manque d'outils de gestion de réseaux éclatés de microordinateurs.« Il manque de logiciels de gestion pour les nouvelles architectures.Il existe des morceaux, ici et là, mais il reste à les intégrer.Il n\u2019y a pas non plus de bons logiciels de développement client-serveur », signale M.Tocco.Deux obstacles logent surtout dans la tête des gens.Le premier concerne le brouillard de confusion qui enveloppe les responsables d\u2019informatique.« Trop de choses se passent en même temps et les gens ne savent plus où donner de la tête », dit Mme Hucko.L'autre obstacle relève des conflits de culture que traînent les entreprises.« Jusqu'à récemment, les gens de la micro ne pensaient qu\u2019en termes de micro individuel et n\u2019avaient aucune idée de ce que suppose la gestion d\u2019une entreprise entière, soumet M.Tocco.« De leur côté, les gens de grande informatique n\u2019avaient aucune idée de la créativité qui réside dans la micro.Aujourd\u2019hui encore, 90 % d\u2019entre eux ne connaissent pas l\u2019interface graphique.» L\u2019issue du conflit ne fait toutefois pas de doute : « La micro va gagner, c\u2019est certain », affirme M.Tocco.D'ailleurs, plusieurs entreprises se sont déjà rangées de ce côté, s\u2019il faut en croire Mme Hucko.60 % des entreprises canadiennes La firme Dunn & Bradstreet a mené des enquétes auprès des grandes entreprises canadiennes et constate qu'environ 60 % d\u2019entre elles sont déjà engagées dans la révolution de la micro- informatique.Les gens qui rationalisent et donnent dans le rightsizing pour couper les frais de l\u2019informatique comptent pour 11 % de l\u2019échantillon.Ceux qui donnent dans la restructuration, pour 16 %.Le principal bloc, 32 %, mène dans un coin ou l\u2019autre de l\u2019entreprise un projet pilote.Reste un bloc important de 28 % de gens assis sur le statu quo alors qu\u2019un dernier 13 % s\u2019interroge sur la voie à privilégier.S'il faut en croire Don Tapscott et Art Caston, auteurs du livre Paradigm Shift, ceux qui hésitent ou refusent la révolution feraient bien de prendre le pas.Le marché évolue à une vitesse vertigineuse.« Les organisations qui ne font pas la transition vont échouer.Elles deviendront impertinentes ou cesseront d'exister », ne craignent pas de prophétiser les deux au- Dinan YA ARCELO at vv, =r main a 0000 Van 1000 rr Bem n+ sms - at bars pa cr rr TE CO En RAPS iT Rt Tm rm gate mA Cm.EV ea 0 Carin CR nf re TT parer NT re ra te - PR Et EE re Paradigm Shift, un livre produit par deux directeurs de DMR L'informatique est aux prises avec un changement de paradigme H_ \u2018informatique : d\u2019où vient-elle ?où en est-elle ?où s\u2019en va-t-elle ?Le gestionnaire qui se pose ces questions, surtout la dernière, ferait bien de lire Paradigm Shift de Don Tapscott et Art Caston.Un constat devenu un lieu commun : il souffle sur la planète un vent de glasnost.Russie et Europe de l\u2019Est : le communisme expire; à Berlin tombe le mur; Moyen- Orient : la Russie et les Etats-Unis s\u2019unissent pour y faire la guerre.La prémisse du livre veut que le méme vent souffle en informatique : IBM (Mtl, IBM, 64 §) s\u2019allie avec Apple (NASDAQ, AAPL, 55,13 $ US): la forteresse de verre du service d\u2019informatique se désagrège; l\u2019ordinateur central est en voie de se fossiliser.Dans le même vent clament les rumeurs au sujet de l\u2019entreprise réinventée, globalisée, aplatie.« Tout le monde essaie de réinventer l\u2019entreprise.Ils parlent tous de l\u2019entreprise basée sur l'information.Mais personne ne dit comment doit être organisée cette information.», dit M.Tapscott, vice-président, technologies, au Groupe DMR (Mtl, DMR, 5,75 $).Art Caston et lui ont entrepris de le faire dans un livre que la revue Information Week qualifiait de « plus important livre sur l\u2019informatique jamais écrit ».Assises technologiques Tour du jardin des nouvelles technologies, celles qui permettent l\u2019éclosion de la nouvelle entreprise.Les auteurs parlent de huit transformations de fond.Par exemple, on passe du semiconducteur traditionnel au microprocesseur, de l\u2019ordinateur central au réseau local et étendu, de médias séparés (données, texte, voix, image) au multimédia, de l\u2019art à l\u2019ingénierie dans la mise au point de logiciels.On ne parlait pas d\u2019entreprise réinventée avant que ces technologies n\u2019en permettent l\u2019émergence.Or, à quoi ressemble cette entreprise ?Les choses s\u2019y passent à trois niveaux.Primo, ses ressources de base, les travailleurs de l\u2019information, ne sont plus organisées en interminables paliers hiérarchisés.Ils sont réunis en groupe de travail, motivés par les objectifs du groupe et cimentés par une Jo Br c Don Tapscott : « Tout le monde parle de l\u2019entreprise basée sur l\u2019information, mais personne ne dit comment doit être organisée cette information.» micro-informatique de réseau.Secondo, les systèmes informatiques s\u2019étendent dans toutes les directions avec un objectif premier : satisfaire le client.II fut un temps où aucun systéme informatique ne parlait à aucun autre.Exemple : ce service gouvernemental où 22 systèmes différents récoltaient 22 fois la même information.L\u2019informatique de la nouvelle entreprise crée un tout de plus en plus intégré où se parlent des systèmes ouverts et flexibles.Tertio, l\u2019entreprise, par ses nervures informatiques, multiplie les liens avec d\u2019autres entreprises.On signe des alliances entre fournisseurs complémentaires.Par exemple, une société aérienne offre à ses clients des rabais sur les voitures d\u2019un locateur de voitures et sur les chambres d\u2019une chaîne d'hôtels.Et toute la gestion de ces échanges interen- treprises se fait sur des liens informatiques partagés.À quoi cela ressemble-t- il ?« K-Mart (New York, KM, 23,38 $ US) donne à ses fournisseurs accès à ses ordinateurs.CitiBank a doublé ses profits en 1! mois en réduisant de 80 % le temps requis pour faire un prêt, indique M.Tapscott.« Le port de Seattle a volé beaucoup d\u2019affaires au port de Vancouver en implantant l\u2019échange de documents informatisé (EDI).» La Terre Promise Les propos que tient Paradigm Shift sur l\u2019entreprise réinventée ne sont pas nouveaux.On a lu les mêmes choses ailleurs, mais en pièces détachées.Le lecteur y trouvera toutefois un condensé et des éclairages qui amélioreront sa compréhension.Mais comment opérer le passage à la nouvelle entreprise de l\u2019information, voilà la contribution unique des auteurs.Ils y consacrent près de la moitié du livre, élaborant leur matériel autour d\u2019une ligne de force fondamentale : faire en sorte que l\u2019informatique serve la mission de l\u2019entreprise.La transformation s\u2019appuie sur trois axes : réingénierie des processus de travail, ré- outillage technologique, re- découpage des services informatiques.Chaque thème est étoffé de conseils pratiques pour stimuler et organiser la réflexion du gestionnaire qui veut s\u2019engager sur la voie du changement.Quelques conseils Quelques conseils, pris au hasard.Il faut mettre au rancart l\u2019ancien plan stratégique informatique.Ce plan, dans son cheminement hautement formalisé, se préoccupait plus de questions internes au service d\u2019informatique que du marché et des clients.Multipliez plutdt les contacts informels entre gestionnaires et responsables de l\u2019informatique, conseillent les auteurs.Au chapitre de la réingé- nierie, on multiplie les conseils pratiques.Les processus de travail doivent viser le client d\u2019abord; les tâches internes qui ne le font pas doivent être minimisées.Concevez des emplois complets où les engagements des employés et leurs responsabilités sont liés.Les gestionnaires se situent à la base d\u2019une pyramide inversée; leur rôle est de donner assistance aux employés les plus importants : ceux qui traitent directement avec les clients.Les activités redondantes doivent être repérées et détruites.De même qu\u2019on doit faire des copies de sécurité des informations, il faut doubler les postes de façon à ce qu'aucune tâche ne repose sur une seule personne.Les conseils continuent de pleuvoir aux chapitres du ré- outillage et de la réorganisation de la fonction informatique.Par exemple, les auteurs proposent une série de consignes à observer dans le développement de nouvelles architectures : viser la modularité, acheter plutôt que faire à l\u2019interne, mesurer les performances, créer une interface commune pour utilisateurs, placer les applications et leurs informations le plus près possible du point d\u2019 utilisation, Pris isolément, les principes et les conseils des auteurs ne sont pas d\u2019une originalité fulgurante.Par contre, l\u2019ensemble présente un éclaircissement et une simplification d\u2019un secteur où règne beaucoup de confusion.Le lecteur qui s\u2019aventurera dans les pages de ce livre ne peut qu'en tirer une vision nette, peut-être même fulgurante, de là où doit cheminer son entre ai YAN BARCELO Le temps STRATUS Un système expert de prévisions météorologiques pour les aéroports.Croyant à l'importance d'améliorer la qualité des services météorologiques pour la sécurité du transport aérien, plusieurs ministères, dont Transports Canada, Environnement Canada, la Défense Nationale et Industrie, Sciences et Technologie Canada, supportent le projet STRATUS, au coeur duquel oeuvre le CRIM.«Plusieurs outils connexes, développés par le CRIM pour évaluer STRATUS, ont pu étre implantés dans les postes de travail du Centre de météorologie du Québec et d'Environnement Canada.L'utilité opérationnelle et la qualité des produits obtenus jusqu\u2019à maintenant démontrent la capacité du CRIM quant à l\u2019utilisation de l'informatique de pointe et son souci constant des besoins de l'usager.» André Sévigny Chef, Centre de météorologie du Québec «Le CRIM a joué un rôle de premier plan, à savoir constituer l\u2019équipe multidisciplinaire de spécialistes du secteur privé et des milieux universitaire et gouvernemental capable de réaliser un projet de cette envergure.Les qualités de chef et les compétences en gestion de projets des spécialistes sont la clé du succès de ce projet.» Howard Posluns Ingénieur principal de projet, Centre de développement du transport Transports Canada Le CRIM se consacre à des activités de recherche et développement de haut niveau portant sur le développement de technologies informatiques de pointe, assure le transfert des connaissances vers les utilisateurs et contribue à la formation d\u2019une main- d'oeuvre hautement qualifiée en informatique aux 2 et 3 cycles universitaires.Le CRIM oeuvre dans les domaines d'intervention suivants: P> systèmes à base de connaissances B- compréhension de la parole et interprétation des signaux B> génie logiciel et Centre de génie logiciel appliqué Pp architectures parallèles p> informatique des processus industriels et vision artificielle Pp téléinformatique et réseaux B> environnements informatisés de formation et interfaces personne-système Une force mobilisatrice en technologies de l'information Centre de recherche informatique de Montréal Tél.: (514) 398-1234 Téléc.: (514) 398-1244 Québec, Canada [e109ds Jalyed - \u20ac66T Siew g Ipawes 'SIHIV44V SIT E-1 LES AFFAIRES, samedi 6 mars 1993 - Cahier spécial T4 ~~ Données abimées : déchets toxiques des années 1990 « IF our I'informatique, ce sera le déchet toxique des années 1990 », dit Robert Goldberg au sujet du manque d\u2019intégrité des données dans nos ordinateurs.Ce professcur du Sloan School of Management (Massachusetts) en a vu d'autres comme déchets toxiques informatiques.Déjà, les problèmes créés ont coûté des centaines de millions, voire des milliards de dollars, aux entreprises et organisations américaines.Une société aérienne s\u2019est MRP-II retrouvée avec une valeur de 50 M$ US en siéges inoccupés qu\u2019elle pensait pourtant avoir vendus.Une erreur de programmation avait fait en sorte que des sections complètes de données sur les vols s\u2019étaient évaporées.Un grand courtier de New York a perdu des millions dans une seule transaction.Une simple donnée reposait encore sur son bureau au lieu d\u2019être là où elle aurait dû être : dans l'ordinateur.Salomon Brothers a pour sa part perdu 11 M$ US dans Pour des livraisons a temps! Pour obtenir le prospectus des 47 séminaires de l\u2019ÊTS : (514) 289-8830 une seule transaction.Une masse d'actions avait été vendue par un simple commis à l\u2019aide d\u2019un ordre sé- mantiquement inexact.« Le système informatique ne possédait aucun filtre qui aurait pu intercepter l\u2019erreur », dit M.Goldberg.Charles E.Smith, promoteur immobilier de la Virginie, apprit d\u2019un consultant que presque tous les rapports produits par la compagnie contredisaient un autre rapport interne.Des entrées dans le grand livre, par Gestion manufacturière assistée par ordinateur : Souhaitez-vous mieux contrôler vos stocks et accélérer le cycle de production ?Vos méthodes de gestion de la production sont-elles appropriées ?Votre entreprise pourrait bénéficier d\u2019un système MRP, si votre système de production s\u2019y prête.Participants : les gestionnaires et les spécialistes oeuvrant dans le domaine de la gestion de la production, qui souhaitent implanter un système de contrôle des stocks et de la production.En particulier, ce séminaire sera utile à toute entreprise désirant introduire de nouveaux systèmes de planification de la production.Séminaire de deux jours (8h30 \u2014 17h) : les 30 et 31 mars 1993 Coût : 485 $ (moins le crédit d'impôt remboursable) u niversité du Québec 5 exemple, ne correspondaient pas aux comptes clients.Une firme de publicité de New York, Geer DuBois, perdit le compte de Brown Williamson Tobacco Corp., un client qui rapportait 25 M$ par année.Le système de facturation de Geer DuBois avait négligé de créditer le compte du client d\u2019un paiement se chiffrant dans les centaines de milliers de dollars.Qualité et information « Il n\u2019y a encore qu\u2019une faible conscience du fait que la qualité des services d\u2019une entreprise est déterminée par la qualité de ses données, dit le professeur.« Par exemple, un fabricant que j'ai étudié a constaté que 50 % des défauts et des erreurs n'étaient pas de nature physique, mais informationnelle.Le plus souvent, c\u2019était la mauvaise pièce livrée au mauvais endroit ou au mauvais moment.» Il suffit souvent d\u2019une seule toute petite mauvaise donnée pour causer un mal de tête majeur.Un fabricant de fibre optique s\u2019en rendit compte quand une erreur dans sa base de données l\u2019obligea à rembourser 500 000 $ US à un client.Ce dernier s\u2019était retrouvé à poser le mauvais câble au fond d\u2019un lac.En 1992, le magazine /n- formation Week menait une enquête auprès de responsables d\u2019informatique.On y apprenait que 70 % des répondants avaient connu au moins une importante interruption d\u2019activités à cause de données corrompues.Un même pourcentage de participants jugeaient inacceptable la qualité générale de leurs données.Les choses étaient mauvaises; elles ne peuvent qu\u2019empirer, promet M.Goldberg.Les transformations de fond que connaît l\u2019informatique Unité de disque dur amovible pour un meilleur rendement veut dire que vous pouvez emporter vos données et votre logiciel avec vous, ce qui vous donne ainsi plus de flexibilité et de sécurité.Communiquez sans tarder avec votre marchand Samsung.Le meilleur aspect de nos nouveaux ordinateurs bloc-notes 486SX et 486SLC n\u2019est pas ce qu\u2019on met dedans mais ce qu\u2019on en sort, à savoir, l\u2019unité de disque dur.Cela di SAMSUNG Samsung Electronics Canada Inc.7037 Financial Drive Mississauga, Ontario LSN 6R3 Téléphone : (416) 542-3535 Télécopieur : (416) 542-0940 Robert Goldberg : « Sur Wall Street, on trouve tous ces superbes algorithmes, mais à quoi servent-ils s\u2019ils sont alimentés avec les mauvaises données.» dans les entreprises ne feront qu\u2019exacerber les crises.Tout d\u2019abord, de plus en plus de sociétés transfèrent entre leurs systèmes hérités sur des réseaux étendus de micros.Apparaissent alors des carences de données que personne n\u2019avait soupçonnées : des champs d\u2019information importants ne sont pas remplis, sont incomplets ou simplement erronés.Par exemple, un champ d\u2019identification qui ne devait contenir que des chiffres contient aussi des lettres.Les réseaux de micros ne feront rien pour amenuiser les problémes.« Les gens sont en amour avec leurs réseaux de PC, dit Thomas Hickey, consultant a la firme Nolan Norton & Co., de Boston.« Du coup, la responsabilité de maintenir la justesse des données devient diffuse.Dans trop de cas, les gens de l\u2019informatique perdent le contrôle de l'usine de données.» Ajoutons à cela que les firmes possèdent de moins en moins le personnel nécessaire pour nettoyer les données.Les rangs des cadres intermédiaires, dont c\u2019était le travail de faire ce nettoyage, ont été décimés.Que faire ?D'abord, 1l faut insérer dans les systèmes informatiques de plus en plus de filtres automatiques et de validations obligatoires pour assurer la justesse et l\u2019à-propos des données.L'insertion de systèmes experts dans les systèmes s\u2019avérera de plus en plus fréquente.Mais si ces précautions prises au moment de mettre un système au point échouent aussi, que faire ?On peut recourir à des logiciels spécialisés qui effectuent diverses vérifications statistiques et intelligentes sur les données.Deux fabricants livrent de tels produits, dont le plus récent, OBB/Analyze provient de QDB Software Solutions, une firme de Cambridge au Massachusetts.D'autres produits sont issus d\u2019Unitech Systems, de Lisle en Illinois, et d\u2019Intelligence- Ware, de Californie.Vn IA BARCELO DnnatA taan-Cuuv Pararie | ES AFFAIRES Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Le Macroscope Informatique : donner la vision et les outils du changement AA vec le Macroscope Informatique, le Groupe DMR (Mtl, DR.A, 5,63 $) veut fournir à ses clients un guide sûr pour effectuer leur mutation organisationnelle.Selon les partenaires utilisateurs de ce projet, les outils déjà mis au point donnent un avant-goût prometteur de la méthode finale, disponible dans trois ans.Déjà réputée pour son approche d'implantation des technologies d\u2019information, appelée Productivité Plus, DMR s\u2019est lancée, il y a un peu plus de deux ans, dans ce projet de recherche de 39 M$.Soutenu par le Fonds de développement technologique du Québec, le Macroscope suppose une collaboration avec cing firmes d\u2019informatique, neuf organisations utilisatrices et deux centres de recherche Cycle complet Jean-Marc Proulx, vice- président, recherche et développement, de DMR et président du consortium de recherche, indique que le Ma- croscope aidera les entreprises à prendre les virages utiles à leur survie au-delà des années 1990.« Les clients ne veulent plus acheter une définition du futur.Ils ont beaucoup mûri, à cause des bouleversements marqués des dernières années.Ils veulent savoir comment se rendre là.» Le Macroscope leur permettra de se donner une vision réfléchie des changements à faire, tant au niveau des procédés d\u2019affaires que des technologies employés.Tout en abattant le mur entourant les services informatiques, la méthode et ses outils de simulation aideront les organisations a s\u2019adapter plus vite à un contexte économique turbulent.L'approche comporte quatre volets qui visent une .Ee Pour Jean-Marc Proulx, l\u2019avenir appelle à intégrer les as- symbiose étroite entre les technologies d\u2019information et les objectifs de l\u2019entreprise.Stratégie Plus (S +) concerne l\u2019orientation; Architecture Plus (A +), la structuration; Productivité Plus (P +), la livraison; Bénéfices Plus (B +) les gains à attendre des changements.Reposant sur des bases rigoureuses, validées auprès des clients les plus proches, le Macroscope reprend la recette de P +.Sélectionnée par Boeing (New York, BA, 34,63 $ US), P + est à l\u2019origine des récents succès de DMR aux Etats-Unis.Son achat par la SOLLAC, l\u2019aciérie française venant au deuxième rang mondial, a coïncidé avec l\u2019ouverture du bureau parisien de DMR.Les moyens de ses ambitions Pour Luc Laroche, directeur de l'ingénierie des processus d\u2019affaires de Culinar, il y a un net avantage à coller au Macroscope à titre de partenaire utilisateur.« Ce projet rapproche du moment où nous aurons la capacité d\u2019ancrer nos visions.» Les outils et méthodes fournis dans A +, par exemple, donneront la possibilité de tester divers scénarios avant d\u2019en adopter un.Pour M.Laroche, l\u2019intégration de logiciels de simulation à la méthodologie constituera un grand pas dans le domaine organisationnel.Avant même d\u2019effectuer un changement technologique, le Macroscope lui apparaît utile pour effectuer les transitions au niveau de la direction.« Pour moi, le Macro- scope va aider les organisations à se doter d\u2019une mémoire.On va être en mesure de documenter tous nos processus d\u2019affaires en précisant la façon d\u2019exécuter nos tâches.Souvent, ces détails de- pects sociaux et technologiques du changement.meurent dans la tête des gens, » Donner à voir La Banque Nationale (Mtl, NA, 8,13 $) a utilisé des techniques de À + afin de mieux comprendre les effets d\u2019une réorganisation qui venait d\u2019entrer en vigueur à titre expérimental.André Piette, directeur des projets spéciaux, souligne que les changements visaient à délester le personnel des succursales de certaines tâches administratives pour les concentrer dans des centres destinés à cet effet.« Le Macroscope nous a aidé à comprendre la situation qu\u2019on venait de créer.On s\u2019est aperçu que des gens déplacés vers les centres avaient des connaissances utiles pour le service à la clientèle.» Grâce aux outils de simulation de la méthodologie, il sera possible de créer sous forme électronique un environnement, de lui apporter des changements et d\u2019observer les résultats obtenus.Le Macroscope donne ainsi accès à ce que M.Piette appelle la véritable réingénierie des processus d\u2019affaires.« Avec le Macroscope, on observe l'existant, on crée un modèle, on le simule et on passe à la réalisation.» Le temps nécessaire pour évaluer différents scénarios sera considérablement raccourci.M.Piette parle de quelques jours seulement.En rendant simples des transformations jusque-là très complexes, la méthodologie correspond adéquatement aux attentes du marché.« À mon avis, ils vont frapper très fort parce que cela n\u2019existe pas encore dans le monde it aay I LAPIERRE La magie d\u2019un système de; gestion de bases de données relationelles (SGBDR) Mb Le nouveau Paradox\u201d pour Windows est arrivé! Il est convivial, puissant et vous donne le pouvoir de gérer vos données mieux qu\u2019aucun autre SGBDR.Mais surtout, il est tellement visuel et intuitif que, quelle que soit votre connaissance des SGBDRs, vous serez prêt à l\u2019utiliser sans délai.Paradox pour Windows vous permet d\u2019accéder, de modifier et de présenter vos données plus rapidement que jamais auparavant.Les menus de l\u2019Inspecteur d'objet\" de Borland présente Paradox pour Windows Dépendance des données.Alignement Couleur permettent de changer les propriétés d'un objet.L\u2019optimiseur de requêtes de Paradox pour Windows détermine automatiquement la q méthode la plus rapide pour produire la table réponse.Vous pouvez visualiser, éditer, consulter et lier toutes vos données.Paradox pour Windows vous permet p Borland rendent facile l\u2019utilisation de toutes les caractéristiques et de toutes les fonctions de votre SGBDR, sans que vous ayez à passer par des niveaux successifs de menus.Vous n\u2019avez besoin de travailler qu\u2019avec l\u2019option de menu s'appliquant à la tâche en cours.En outre, les nouveaux outils de conception permettent de créer avec une facilité incrovable des formulaires et des rapports éblouissants, renfermant des tabulations transversales, des images et des graphiques.À Vous pouvez octéder facilement aux fonctions que vous utilisez le plus fréquemment en pointant el diquant sur la Borre dicones (SpeedBor™).Offre spéciale d'intraduction de 90 jours Paradox pour Windows 167,95 $CA* * L'offre so termine je 30 avril 1093.Accès total aux données de Paradox et de dBASE Avec Paradox pour Windows, il est on ne peut plus facile de travailler avec des données sauvegardées dans des tables de formats différents.Vous pouvez demander des données simplement en cochant des cases grâce à la fonction conviviale Requête par l\u2019example (QBE).BORLAND L'art du logiciel aussi de gérer un nombre pratiquement illimité de types de données.Vous pouvez stocker n\u2019importe quel type d\u2019information, notamment des textes, des boutons, des graphiques, des objets OLE, des sons et même des données multimédia.Vous pouvez même mélanger des données Paradox et dBASE™ et faire des liens durant les interrogations et dans les formulaires et les rapports.Mettez dès maintenant la puissance de Paradox à votre service.Lorsque vous verrez ce que vous pouvez faire, vous en aurez le souffle coupé.Pour commander votre logiciel Paradox pour Windows, communiquez avec votre revendeur local ou appelez Borland au | i | 1-800-461-3327.L -\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 = \u2014\u2014 = = Copyright © 1993 Borland International, Inc.Tous droits réservés.Tous les produits Borland sont des marques de commerce de Borland International, Tc, [eads Jaye) - \u20ac66T Siew g Ipawes \u2018S3YIv44v S31 S-1 [ LES AFFAIRES, samedi 6 mars 1993 - Cahier spécial T-6 La Laurentienne Générale et Sico Deux grands joueurs québécois se lancent H_ a plupart des entreprises québécoises ne pèchent pas par audace technologique.Toutefois, deux d\u2019entre elles, la Laurentienne Générale ct Sico (Mtl, SIC, 12,63 $) ont plongé dans les remous de la nouvelle informatique.C\u2019est ce que décrivent Don Tapscott et Art Caston dans leur livre Paradigm Shift.André Poudrette, premier vice-président, technologie et systèmes, à la Laurentien- ne Générale, jette un autre éclairage sur les changements qu/e décrivent MM.Tapscot et Caston.« Je parlerais, pour ma part, d\u2019anciennes promesses enfin tenues.C\u2019est seulement maintenant qu\u2019elles peuvent être livrées à des prix abordables.» La volonté des entreprises, selon M.Poudrette, consiste à confier à l\u2019employé le traitement complet d\u2019un problème toutes les fois que c\u2019est possible.Pour aboutir à cette responsabilisation (empowerment), il faut doter le personnel d\u2019outils puissants lui permettant d'accéder rapidement aux informations pertinentes.« C'était possible avant, mais tellement cher, qu\u2019on n\u2019essayait même pas », observe M.Poudrette.Descendus de leur tour L'orientation vers des systèmes distribués, par opposition à leur hébergement sur grands ordinateurs centraux, suppose quand même un virage technologique important.Encore là, M.Poudrette s'inscrit en faux contre le mythe voulant que les informaticiens constituent un obstacle important dans cette voice.« Les techniciens sont stimulés par les nouvelles possibilités.Dans cc que nous avons entrepris, j'ai vu chez nous un peu d\u2019hésitation et de doute de leur part.C\u2019est tout.» En décentralisant les systèmes, le service d\u2019informatique perd nécessairement son aura de mystère.De quasi- sorciers, les programmeurs deviennent des pourvoyeurs de services comme les autres.Pour M.Poudrette, l\u2019autorité sur les systèmes doit maintenant être partagée entre les informaticiens ct les utilisateurs.Si les utilisateurs doivent avoir leur mot à dire sur le pourquoi des technolo- gics d\u2019information, il faut par contre laisser aux techniciens lc soin de déterminer le comment, La nouvelle orientation informatique de ta Laurentien- ne Générale se traduit par une façon totalement nouvelle de planifier les développements.« Le plan directeur élaboré en 1987 était compris dans deux classeurs de deux pouces chacun.Etabli à la fin de 1991, le nouveau plan fait seulement 30 pages.» Un même langage Un premier système a été mis au point en suivant les nouveaux paramêtres.Depuis décembre dernier, les réclamations sont traitées à neuf endroits différents en utilisant simplement des serveurs compatibles PC équipés d\u2019un disque dur de 1,5 giga-octets.De leur micro, les employés communiquent à l\u2019ordinateur central en passant par le serveur local.La Laurentienne Générale prévoit évoluer graduellement vers des systèmes distribués pour l\u2019ensemble de ses applications.Selon les budgets et les urgences, M.Poudrette croit que la transition prendra de cing a sept ans.Plus récent, le virage qu\u2019a entrepris Sico a coïncidé avec l\u2019arrivée, 1l y a six mois, de Robert Langlois à titre de directeur des systèmes d\u2019information de gestion.\u2014 Le temps, c'est de l'argent.C'est pourquoi les entreprises de 176 pays comptent sur Federal Express plus d'un million de fois chaque jour.C'est aussi la raison pour laquelle Federal Express compte sur Tandem pour lui fournir les informations vitales en ligne lui permettant de localiser les Tandem et le logo Tandem sont des marques déposées de Tandem Computers Incorporated.Federal Express et Business Logistics Services sont des marques déposees de Federal Express Corporation.© 1993 Tandem colis et d'accélérer les formalités de douane dans le monde entier.En fait, la technologie de traitement transactionnel en direct de Tandem permet à Business Logistics Services, une division de Federal Express en pleine expansion, de remplacer les coûteux réseaux de distribution de ses con f=] £7 2 Cn - de dans le changement de paradigme La première étape a consisté à revoir le plan directeur afin de l\u2019aligner sur la révision des processus d'affaires.« On s\u2019est donné un plan directeur qui permettra à Sico de devenir une entreprise de classe mondiale.On va s\u2019inspirer des nouvelles technologies afin d'améliorer nos façons de faire », souligne M.Langlois.La première conséquence de la nouvelle orientation a été de mettre fin aux mises au point isolées.Possédant trois usines au Québec et deux en Ontario, Sico a plu- sieurs mini-ordinateurs départementaux et un parc de micros qui fonctionnent dans plusieurs environnements d'exploitation.Le tout sera ramené autour du système UNIX.Le nouveau plan directeur est un kaléidoscope de technologies de pointe : systèmes distribués, réseaux, intégration données-voix- images, l\u2019architecture ouverte, échange de documents informatisés (EDI), multimédia, travail interactif avec le logiciel Visite de Northern Telecom (Mtl, NTL, 56 $), vidéo-conférence, télévision interactive.Rien n\u2019a encore été mis en place, mais les orientations données ne sont rien moins qu\u2019ambitieuses.À l\u2019instar du plan marketing, celui des technologies d\u2019information sera révisé annuellement afin Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES André Poudrette : les systé- mes d'information doivent s'adapter au chaos dans lequel l\u2019entreprise est elle- même plongée.de l\u2019adapter aux circonstances.Rôle accru des utilisateurs La nouvelle philosophie de Sico veut intégrer toutes les nouvelles technologies pour examiner leur apport éventuel au déroulement des affaires.Les utilisateurs obtiendront un rôle central en devenant chefs des projets mis en place.« Leur rôle a été pensé de façon à donner une teinte d\u2019affaires au plan directeur.Nous ne voulons pas que cette orientation demeure un beau rêve technologique », explique M.Langlois.La participation plus étroite des utilisateurs comporte une contrepartie.Ils ne pourront plus se débrouiller seuls et monter leurs propres systèmes quand ils sont insatisfaits des services informatiques.« De plus en plus, on reconnaît l'importance d\u2019avoir une architecture globable, une certaine orchestration au niveau des initiatives.On y gagnera en éliminant la redondance et les saisies en double », constate M.Lan- glois.Le processus de changement pourra prendre de deux à trois ans.La première année sera consacrée à la révision des processus d\u2019affaires et des choix technologiques.La deuxième verra la mise en place des systèmes d\u2019information dans une approche par blocs modulaires, comme des Lego.Selon M.Langlois, les entreprises qui veulent cons- leads JaiueD - E6GT Sie 9 Ipaues \u2018S3YIViiV SIT 2-1 & \u2018 clients par des solutions novatrices personnalisées tamment améliorer leurs fa- nel accélérant la livraison aux points de destination et \u201c4) TANDEM cons de faire ne peuvent plus les, réduisant les frais généraux.Pour savoir comment nous y attendre que le marché leur x .\u2018 ait dicté une ligne de con- IN, parvenons, appelez, au Canada, le 800-345-8636, et Ne devriez-vous pas profiter duite.| bes découvrez ce que Tandem peut faire pour votre entreprise.de cette technologie informatique?Jon appelle cela fa proacti INHER VALLIE em Computers Incorporated.Tous droits réservés.*Aux USA, appelez le 800-959-2492 APIERRE LES AFFAIRES, samedi 6 mars 1993 - Cahier spécial T-8 Dessau et Calculus font passer une centaine BP as moins d'une centaine d\u2019employés du Groupe Dessau et de la firme Calculus sont passés dans le moulin de la formation.Les deux sociétés lavalloi- ses se sont dites trés satisfaites de l\u2019expérience et elles la répéteraient sans hésitation malgré ses coûts considérables.Il y a trois ans, le Groupe Dessau, une firme d\u2019ingénierie, a jugé bon d\u2019effectuer un sondage auprés de ses clients pour savoir ce qu\u2019ils souhaiteraient voir améliorer.Les résultats ont servi à élaborer un programme visant à mieux répondre à leurs attentes.« Former notre personnel Sy He était un moyen incontournable d\u2019atteindre les objectifs de ce programme », a dit Denis Giroux, chef de service, ressources humaines.Subventions possibles Avant de rencontrer la Commission de formation professionnelle (CFP), Des- sau savait exactement ce qu\u2019elle voulait : améliorer sa gestion de projets.« Nous avons nous-mêmes élaboré une partie du programme et identifié un formateur compétent dans ce domaine.» Pourquoi avoir été à la CFP dans ce cas ?« Pour obtenir les subventions », a répondu sans am- bage M.Giroux.Et comme il fallait également avoir recours à une institution d\u2019enseignement publique pour obtenir les subventions, Dessau est passée par le Cégep Montmorency, qui a recruté le formateur déjà identifié, Richard Du- bois.IMPORTANTES ENTREPRISES AU QUÉBE RES-500 l'outil de référence de milliers de décideurs et chefs d'entreprises., = AEF) fl en exploitation P au Try Date de publication: 4.\u2019 En tout, 106 des 630 employés du Groupe Dessau, presque tous des ingénieurs, ont suivi un cours de 88 heures, à raison de six heures par semaine et par groupes de 15.La moitié du cours a été donnée pendant les heures de travail; l\u2019autre, à même le temps de loisir des employés.Ce choix a privé Dessau d\u2019une subvention puisque Ottawa exige qu\u2019au moins 80 employés soient formés en totalité sur les heures de travail.« De toute manière, c\u2019était compliqué avec Ottawa.Les fonctionnaires ne connaissent pas beaucoup notre type d'activité.Ils subventionnent plus volontiers la transformation d\u2019une chaîne de montage que la gestion de projets, a dit M.Giroux.« En plus, la subvention n\u2019était que d\u2019environ 7 $ de l\u2019heure, ce qui est beaucoup moins que le tarif horaire d\u2019un ingénieur.» Dessau a néanmoins reçu une autre subvention de 20 300 $, applicable au coût du formateur, qui s\u2019est élevé à 48 000 $.La firme s\u2019attend par ailleurs à recevoir plus tard 47 000 $ de Québec sous forme de crédit d\u2019impôt.Au total, M.Giroux estime que, déduction faite de la subvention et du crédit d\u2019impôt, son programme a coûté presque 200 000 $ en salaires et en frais d\u2019impression, de préparation et de location d'équipement.Ce montant exclut toutefois les frais indirects, notamment la perte de productivité.« La CFP joue un rôle utile de guide dans le dédale de la formation professionnelle.Mais nous croyons que si nous n'avions pas exactement su ce dont nous avions besoin, ce n\u2019est pas elle qui aurait pu nous aider.» Tout compte fait, M.Gi- roux se dit très satisfait du programme, même si les résultats concrets mettront en- CIRCUIT DE PRESSE CIRCUIT MATINAL EZ L'OPTIMUM M ELACTION EN À MINUTES SEULEMEN ET Q LIVRAISONS EN D ACUIT DE PRESSE À CHAQUE JOUR Has.593-7399 (51 EiLLETTE VAUATRE DÉPARTS d'employés da moment-là, 11 500 heures de cours auront été dispensées, soit 127 heures en moyenne pour chacun des 100 employés.Contrairement à Dessau, toute la formation a été donnée pendant les heures de travail, De cette façon, « le programme est beaucoup plus facile à vendre aux employés.C'était aussi une condition pour obtenir la subvention et le crédit d\u2019impôt », a expliqué M.La- casse.Facettes multiples En tout, 58 cours différents ont été donnés aux employés de Calculus.Une partie (20 %) a été donnée à l'interne et de nombreux autres formateurs ont été utilisés, dont Co- gnos, IBM, Digital, Natio- luation du rendement, la communication, la gestion de temps, la formation des formateurs.Ce programme comprenait aussi un important volet technique sur les systèmes d\u2019exploitation, les langages de programmation et les équipements.La bureautique et la connaissance des produits apparaissaient aussi dans la table des matières.Le coût du programme a atteint 405 000 $.La CFP a accordé une subvention de 205 000 $ et Calculus a reçu un crédit d'impôt provincial de 75 000 $.La firme de Laval a donc payé environ 125 000 $.« Nous sommes très satisfaits des services offerts par la CFP.L'organisme est efficace, souple et intéressé, ce qui peut paraître étonnant pour une créature gouvernementale », a déclaré M.La- casse.Quand un cours est offert par un collège public, la CFP recommande fortement à l\u2019entreprise d\u2019y recourir.Sinon, celle-ci peut elle-même ns le moulin de la formation identifier les formateurs avec lesquels elle souhaite travailler.Calculus est tellement satisfaite des résultats obtenus qu\u2019elle compte poursuivre la formation après la fin de son programme actuel.« On s\u2019est aperçu qu\u2019on ne pouvait plus se passer de formation.Notre domaine évolue si vite qu\u2019on se fait dépasser si on ne renouvelle pit nos connaissances.» I DOMINIQUE FROMENT (OMM= Le magazine des gestionnaires QUÉBEC EXPORTATEUR ÉDITION DE MARS 1993 lejoads Jailyeg - E66T seu 9 ipaues \u2018SJuIVJiv S31 6-1 \\ qe nal Training Group, le Cé- goa dass a iii.Se \u2014 gep Bois-de-Boulogne et Vues qeus Pour Pierre Lacasse, de la firme Calculus, spécialisation d\u2019autres encore.\u201ceV wr / voulait nécessairement dire formation.core quelque temps a se manifester.« Un tel programme donne une cohésion à l'entreprise.Mais il ne faut pas s'attendre à un rendement de l\u2019investissement à brève échéance.» Stratégie Fondée il y a 26 ans, Calculus faisait à peu près tout ce que ses clients lui demandaient.Toutefois, en 1989, la société de services informatiques a réalisé la nécessité de changer sa stratégie et de viser des créneaux précis.« Et se spécialiser demande de former le personnel », a lancé Pierre Lacasse, vice- président exécutif.Son nouveau plan stratégique en main, Calculus a contacté la CFP qui l\u2019a aidée à élaborer un Programme de développement des ressources humaines (PDRH), une condition essentielle pour obtenir une aide financière.« Le PDRH est d\u2019ailleurs très utile pour établir les besoins en formation des employés.» Entrepris en mai 1990, le programme de formation de Calculus se terminera en septembre prochain.À ce De nombreux aspects ont été abordés par le programme de formation de Calculus : la gestion des ressources humaines, la description de postes, un système d\u2019éva- FORMATION COMMUNICATIONS INFORMATIQUES * CHOIX DE COURS SPÉCIALISÉS *T1 ET FTI1 - RÉSEAUX LOCAUX - COMMUNICATIONS INFORMATIQUES * X25, FRAME RELAY * TECHNOLOGIE ANALOGUE,NUMÉRIQUE - TECHNOLOGIE INTER RÉSEAUX *ROUTER, BRIDGE, GATHEWAY *VENTE ET CONCEPTION -RÉSEAUX LAN ET WAN SOTELCO 1647 FLEURY EST, MONTRÉAL POUR PLUS D'INFORMATIONS: (514)388-9765 LE PARTISAN NUMÉRO UN DU CANADIEN Héritier d'une glorieuse tradition, Ronald Corey est condamné à gagner.Heureusement, le président du Canadien de Montréal est assoiffé de victoires.6066066808 LES NOUVEAUX EXPORTATEURS Un nouveau type d'entrepreneurs québécois part à la conquête des marchés mondiaux.Ils sont tournés vers la haute technologie et friands d'innovations.10 QUÉBÉCOISES AUTOUR DU MONDE Nos firmes commencent à peine à développer une culture exportatrice.Dix entre- EST LEUR MARCHE Un nombre grandissant d'entrepreneurs québécois pénètre les marchés internationaux avec des produits avant-gardistes.prises montrent la voie qui mène au marché mondial.COMMENT VENDRE AUX ÉTATS-UNIS Même s'il est tout proche, le marché américain ne peut pas être tenu pour acquis.Surtout que les grands distributeurs y sont de plus en plus exigeants.OÙ VONT NOS PRODUITS ?Quels sont nos principaux produits d'exportation ?Où sont nos premiers marchés dans le monde ?Un bilan illustré des exportations québécoises.©06866688 REPORTAGE NOUVELLE VISION DANS LA LUNETTERIE Tandis que les optométristes tentent de freiner la poussée des opticiens, une troisième force émerge dans la lunetterie : celle des grands détaillants.PRATT & WHITNEY AJUSTE SES MOTEURS Réorganisation de la production.Amélioration du service après-vente.Développement de nouveaux moteurs.Pratt & Whitney défend sa position de leader.POUR VOUS ABONNER, COMPOSEZ LE 1-800-361-7215 - EN KIOSQUE DÈS LE 6 MARS 1993 teliers, Al ensi S 982-3434 982-3401 Inscription continue de 9h à 17h Les samedis de formation en micro-informatique Technologie IBM et MACINTOSH + Bureautique - Infographie - DAO (Autocad) 255, rue Ontario Est, Montréal, local 3.78 LES AFFAIRES, samedi 6 mars 1993 - Cahier spécial T-10 == ix entreprises que nous avons contactées se montrent trés satisfaites des services de formation en informatique qu\u2019offrent les collèges.Par ailleurs, on observe un fait étonnant : les finissants des collèges privés ne semblent pas trouver grâce à leurs yeux.Notre enquête n\u2019est certes pas représentative, mais il reste surprenant que les entreprises que nous avons contactées, toutes de grande taille, n'ont pas fait de cas des instituts privés.(Il s'agit de ceux dont on voit l\u2019abondante publicité.) Voici notre hypothèse de départ : du fait que les étudiants des instituts privés spécialisés doivent assumer eux-mêmes les coûts de leur formation, ils doivent être plus motivés que ceux des collèges.De plus, leur plus grand âge devrait leur donner une maturité faite pour plaire davantage aux employeurs.Mauvaise perception ?Rien n\u2019a confirmé notre hypothèse.Remarquez que les entreprises ne l\u2019ont pas infirmée non plus parce qu\u2019elles ne connaissent tout simplement pas les instituts en question et ne semblent pas particulièrement intéressées à les connaître.À la question Pourquoi pas dans un institut spécialisé ?cinq représentants d\u2019entreprise n'ont pas pu répondre avec précision.Le sixième a, par contre, indiqué qu\u2019un diplôme de l\u2019un de ces instituts n\u2019est pas aussi crédible que celui d\u2019un collège d\u2019enseignement général.« Je ne pourrais pas vous CENTRE DE MICRO-INFORMATIQUE La bannière informatique du futur SIÈGE SOCIAL (514) 368-0414 Dans la jungle de l'informatique, savoir s\u2019entourer de vrais professionnels est la condition principale de votre réussite.Le détaillant Supermicro est un spécialiste qui vous guide à travers la jungle de l'informatique.Il offre la réponse à vos besoins en matière d'équipements, de logiciels et de services en micro-informatique.Membre d'un réseau provincial regroupant plus de 25 marchands ayant accès à un important pouvoir d'achat, il est en mesure de vous offrir un service professionnel ainsi que des prix très compétitifs.Votre détaillant Supermicro, le guide de votre réussite.Alma (418) 668-3378 » Amos (819) 732-8263 + Bale-Comeau (418) 589-4276 * Beloeil (514) 464-6809 » Chambly (514) 658-7823 Chicoutimi (2) (418) 696-2959 (418) 696-0201 * Drummondville (819) 478-0994 + Granby (514) 378-9264 » Joliette (514) 755-1904 + Matane (418) 566-2160 Mont-Laurier (819) 623-5832 « Montmagny (418) 248-3150 + Montréal (514) 365-4111 « Rimouski (418) 722-7897 » Rouyn-Noranda (819) 764-9415 Sept-Îles (418) 962-0855 + St-Bruno (514) 653-7858 ¢ St-Jean-sur-Richelieu (514) 349-5342 » St-Jérôme (514) 438-3543 + Ste-Thérèse (514) 430-7930 Terrebonne (514) 471-3544 © Trois-Rivières (819) 378-1799 « Val D'Or (819) 874-3873 « Valleyfleld (514) 371-7310 « Victoriaville (819) 758-1800 = expliquer pourquoi, mais c\u2019est comme ça.Peut-être que la formation générale, même si elle n\u2019est pas reliée à l\u2019informatique, donne plus de profondeur aux étudiants », a indiqué ce représentant qui a requis l\u2019anonymat.Ce cadre supérieur s\u2019est par ailleurs dit très satisfait de la formation en autoCAD de 80 et 120 heures dispensée à 16 techniciens et dessinateurs par le Cégep Saint- Laurent.Magasiner la formation qui convient Métro-Richelieu (Mtl, MRU.A, 10 $) a fait former 150 de ses employés sur logiciels Lotus et WordPerfect a la Commission scolaire Chomedey Laval.Par ailleurs, 40 employés ont reçu une formation en AS-400 au Cégep de Rosemont.« Nous sommes très satisfaits des services obtenus.Tous les collèges n\u2019ont pas les mêmes compétences et les équipements requis, mais il y en a de très bons.Il suffit de magasiner », a déclaré Diane Lemay, chef de section, formation, à la société Métro-Richelieu.Les 500 employés du siège social d\u2019Alcan Aluminium (Mtl, AL, 23,88 $) ont presque tous un micro-ordinateur; ils ont suivi un cours de formation pour apprendre a s\u2019en servir de façon plus efficace.« Nous avons procédé par soumissions et avons finalement retenu les services du Collège LaSalle (collège privé).Et nous sommes très satisfaits de notre choix », a également indiqué Lorna Pauls, directrice de projets d\u2019Alcan.« Quand nous avons besoin de personnel, nous recrutons dans les collèges et les universités, pas dans les instituts privés.Il faut dire cependant que ça fait un bout de temps qu\u2019on a embauché », a ajouté Mme Pauls.« Avant, nous faisions notre formation à l\u2019interne.Mais depuis quelques années, comme nos besoins sont plus ponctuels et que l\u2019informatique évolue très rapidement, nous faisons appel à des ressources externes », a pour sa part déclaré Marie Breton, conseillère en formation à la Lauren- tienne-Vie.L'assureur de Québec fait appel à trois sources, selon ses besoins, soit la firme privée Multihexa, le Cégep de Limoilou et le Cégep Lévis- Lauzon.« Nous sommes Formation : les entreprises préfèrent les finissants des cegeps trés satisfait des trois », a précisé Mme Breton.Comme plusieurs autres employeurs, la Laurentien- ne-Vie recrute uniquement des étudiants détenant un diplôme d\u2019études collégiales ou un baccalauréat en informatique.Le Groupe Jean Coutu (Mtl, PJC.A, 15,88 $), en changeant sa culture informatique de Honeywell Bull à IBM (Mu, /BM, 64 $), a dû envoyer en formation un grand nombre d\u2019employés.« Nous avons utilisé des cassettes audio et envoyé aussi des gens en formation à la firme Informatech.Celle-ci a fait un travail extraordinaire pour nous.Nous avons beaucoup magasiné, mais Informatech est dure à battre », estime Michel Boucher, vice-président informatique de Jean Coutu.Lorsqu'il embauche, M.Boucher se tourne toujours vers les collèges et les universités.« La culture générale des diplômés des collèges est plus poussée que dans le cas des diplômés des instituts spécialisés.Nous ne sommes pas très portés sur les instituts spécialisés.» Stagiaires M.Boucher a dit avoir ci- blé quelques collèges particulièrement performants en informatique.Il a cependant refusé de nous les nommer.Jean Coutu a aussi mis sur pied un système coopératif de concert avec l\u2019Université de Sherbrooke, qui lui envoie des stagiaires.« Les stages représentent un excellent moyen d\u2019évaluer un étudiant avant de l'embaucher », croit M.Boucher.Comme Alcan, la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l\u2019Ouest-du-Québec a envoyé 300 de ses employés faire traiter leur angoisse du clavier au Collège LaSalle.Trois cents autres suivront un peu plus tard.« Nous voulons faire de nos employés des utilisateurs de micro-ordinateurs conscients et non des informaticiens.Et nous sommes très satisfait de la formation dispensée par le Collège LaSalle », a dit Gilbert Nolasco, directeur des ressources humaines de Desjardins.Comme les autres sociétés mentionnées dans cet article, Desjardins embauche uniquement des titulaires de diplôme d\u2019études collégiales en informatique ou des bacheliers en informati pe LES FORMATEURS PERSONNES-RESSOURCES INSTITUTIONS NB DE PROGRAMMES DUREE DES COURS FRAIS (VILLE) PROFS 4 Bureautique et éditique sur Macintosh et TBM, Novell, Unix et autres selon besoins 100 $ - 130 $/heure M.Réjean Gratton Longueuil et Montréal Collège Edouard-Montpetit (514) 442-0444 Cégep André-Laurendeau 35 Ateliers intensifs en micro-informatique, formation sur mesure aux variable variables M.François Dorais Education des adultes entreprises, A.E.C., C.E.C., D.E.C.en informatique Conseiller en formation LaSalle (51 4) 364-3320 LL Cégep de Drummondville 2 A.E.C.bureautique/comptabilité; C.E.C.gestion financière informatisée; 45 à 60 heures variables Mme Mado Desforges Education des adultes cours complémentaires; A.E.C.actualisation en bureautique; formation Directrice, Educ.permanente Drummondville sur mesure (819) 478-4671 Cégep du Vieux-Montréal ; 20 Infographie (PageMaker, QuarkXpress, Hlustrator, Photoshop): 14 à 120 heures 60 $/jour (en moyenne) Mme Hélène Deschamps Centre de formation aux entreprises bureautique (IBM: WordPerfect, Lotus, dBase - Macintosh: Word, Excel, Conseillère Montréal FileMaker); DAO (514) 982-3437 Cégep Vanier/Vanier Seminar Centre 45 Centre spécialisé du Québec en fabrication et conception assistées par selon besoins 100$ - 445$ Mme Nathalie Jamieson Institut CAO/FAO ordinateur, micro-informatique: Lotus, WordPerfect, Harvard Graphics, Responsable Montréal dBase IV, etc.(514) 848-9900 Centre d'informatique appliquée (CIA) 10 Traitements de texte, chiffrier électronique, systèmes d'exploitation, selon besoins à compter de 49 $/jour M.Rémy Vaillancourt Cégep de Lévis-Lauzon réseaux, base de données, édition et graphisme assistés par ordinateur.Directeur Sainte-Foy Membre Groupe C (418) 688-1521 Centre de formation Cytek 4 « Bullet-proof Manager » (programme/gestion pour cadres); logicie!s/PC : BPM : 54 h BPM : 3 000 $ M.Louis Miller ; à WordPerfect, Word, Lotus, Excel, QuattroPro, PageMaker, dBase, Paradox, logiciels : 7 à 15h logiciels : 125 $ à 325 $/selon cours Président Montréal 20 Novell, etc.\u2014 Cours offerts en français et en anglais (514) 288-3361 Centre de formation Micro-Boutique 9 Initiation aux logiciels du Macintosh et de Windows (MS Word, Excel, 14 h (sauf exception) 150 $/jour (en moyenne) Mme Afsaneh Tabrizian ; PageMaker, FileMaker Pro, etc.) Crédit d'impôt avec programme du C.F.P.Responsable de la formation Montréal (514) 270-1177 Centre de formation Microcode 27 Systèmes d'exploitation, traitement de texte, tableurs, base de données, 6 à 18 heures 100 $/jour/pers.(tarif rég.) Mme Lise Lapointe ; réseaux, édition électronique, logiciels graphiques, intro au micro, 90 $/jour/pers.(tarif préf.) Directrice Montréal doigté de dactylo (514) 954-0704 Centre spécialisé de robolique 6 Robotique industrielle, CAO: Autocad base intermédiaire, 3D, Autolisp, 30 à 75 heures 150 $ à 575 $ M.Aurélien Plante Cégep de Lévis-Lauzon FAO: programmation de machines-outils, Automates programmables, Education permanente Lévis hydraulique/pneumatique (418) 833-1965 Centre Stetla-Maris 76 ASP comptabilité informatisée et finance, secrétariat bureautisé; 450 à 1350 heures aucuns (40 $/adulte pour services Mme Normande Lacombe programmes adaptés aux organismes, à l'entreprise privée et aux clients complémentaires) Directrice Montréal du MMSR, etc.(514) 596-4150 Collège Ahuntsic 75 Infographie; A.E.C: PageMaker, QuarkXpress, Photoshop, etc.; 15 à 90 heures variables M.Léandre Bibeau Education permanente Informatique: traitement de texte (IBM, WordPerfect, Lotus, systèmes Aide pédagogique Montréal d'exploitation, Autocad, etc.(514) 389-5921 Collège Bois-de-Boulogne 25 Aide-conseil, formation, initiation à la micro-informatique; systèmes variable variables M.Adrien Roy d'exploitation, logiciels d'application sous Dos, Unix, Windows; centre Formation des adultes Montréal autorisé SCO-Unix (514) 332-3000 Collège d'informatique Marsan 25 Programmeur analyste; micro-ordinateur; techniques de bureautique; 630 à 1780 variables Mme Nicole Duchaine techniques micro-informatique; actualisation bureautique heures/programme Agente d'information Montréal (514) 842-8643 Collège de Limoilou 35 Informatique industrielle, IBM/Macintosh, micro-informatique et 7 à 120 heures 100 $ - 400 $/jour M.André Bellefeuille Service aux entreprises bureautique, DAO/CAO, géomatique, réseaux, langages de programmation, Conseiller, serv.aux entreprises Québec automates programmables (418) 527-2571 Collège de Maisonneuve 60 Ateliers intensifs de micro-informatique, formation sur mesure aux variable variables M.Pierre Cliche Serv.aux adultes et entreprises entreprises, À.E.C, C.E.C.et D.E.C.en informatique; infographie; Conseiller Montréal multimédia (514) 251-1444 Collège de Rosemont 20 Système AS\\400; outils de génie logiciel; configuration/gestion des 15 à 90 h (adultes) 90 $ à 160 $/heure/groupe Mrme Thérèse Bordeleau Éducation des adultes réseaux; micro-informatique sur IBM (micro, chiffrier, base/données, Conseillère Montréal traitement/texte, etc.) (514) 728-8569 Collège de Sherbrooke 15 AE.C.bureautique/comptabilité; À.E.C.actualisation bureautique; 6 à 60 heures de 2 $ à 10 $/l'heure M.Serge Bélisle Éducation permanente C.E.C.gestion financière informatisée; logiciels: traitement de texte, Directeur, Educ.permanente Sherbrooke chiffrier, etc.(819) 564-6335 Collége LaSalle Industries 18 OS/2, Dos, Unix, AS/400, traitements de texte, chiffriers électroniques, 13 à 26 heures 200 $/variables M.Eric P.Gagnon bases de données, programmation, réseaux, centre de formation autorisé Directeur, marketing et ventes Montréal IBM et Lotus (514) 939-4414 Collège Montmorency 25 IBM/Macintosh; chiffriers électroniques; Unix, Zenix; 15 à 75 heures 100 $ à 495 $ M.Gilles Charest Formation aux adultes communication/réseau/appareillage; dessin assisté par ordinateur (DAO); Directeur Laval éditique (Ventura/PageMaker) (514) 667-8821 Ecole de formation prof.Pierre-Dupuy 46 Power Draw, Up Front, Aldus Free Hand, Excel, MS Word, FileMaker, variable variables M.Clermont Bélanger WordPerfect, Fortune 1000, Lotus, dBase IV, Bedford, Autocad, A.S.G.Directeur Longueuil - architecture, etc.(514) 468-4000 École de Technologie Supérieure (ETS) 28 Introduction à la micro, Windows, Excel, MRP-Il, Timeline, Autocad, 16 heures 495 $ M.Serge Gauthier Service du perfectionnement QualityAlert, Statgraphics, Novell, Dos et outils, Lotus 1-2-3, etc.Dir., Serv.du perfectionnement Montréal (514) 289-8830 Ecole Polytechnique de Montréal 1 Gestion, implantation et intégration des systèmes de CAO/DAO/FAO 2 jours 595 $ M.Jean Boisvert Agent de projet Montréal (514) 340-4702 Édu-C.A.inc.3 ACCPAC Plus de Computer Associates (grand-ivre, comptes à recevoir/à 7 heures 245 $ M.Abraham Moatti payer, gestion des inventaires, gestion de la facturation Président Montréal (514) 486-4760 Formation et technologie LTI 10 Cours horaire/sur mesure: Initiation aux micro-systèmes d'exploitation; & à 24 heures selon 95 $ à 350 $/jour selon volume Mme Louise Bowes Principales villes du Canada bureautique environnement Dos/Mac/Windows; réseaux; graphiques, niveau Accrédité CFP Dir, Centre/form.Computerland éditique, etc.(514) 393-9950 Graphor Consultation 8 Sur Macintosh: mise en page (Xpress), infographie (illustrator, de 15 à 140 heures variables M.Daniel Bazinet Freehand, Photoshop); sur IBM ou compatible: Xpress, lilustrator, Corel Consultant Montréal Draw (514) 875-4500 Groupe C 150 Regroupement de 10 collèges du Québec + 6 collèges de l'Ontario \u2014 selon besoins 100 $ et 130 $/heure M.Alain Allard Provinces de Québec et de l'Ontario Bureautique, éditique, réseau et système a/s CLAMM.(514) 442-0444 Informatique Multihexa 50 Traitement/texte, tableurs, bases/données, réseaux, 7 à 28 heures Tarif rég.: 110 $/jour Mme Huguette Gilbert Montréal, Chicoutimi, Baie-Comeau optimisation/entretien d'équipement, gestion/projets, préf.: 96 $/jour VP, développement des affaires Sainte-Foy langage/programmation, programmes d'introduction, etc.(418) 681-0082 Informission 17 DB2, SQL, QMF, AS; SAS, Windows, 0S2, réseaux locaux, gestion de projet, 1/2 à 3 jours variables Mme Marielle Gévry Montréal SID: Comshare, Info Innov Conseillère associée Sainte-Foy (514) 351-7755 - (418) 682-3366 M.L.S.(Micro Info Séminaire) 10 Systèmes d'exploitation 0S/2, Dos, Windows, Unix, réseaux, traitement de 6 à 60 heures selon variables Mme Louise Polis texte, chiffriers électroniques, bases de données, programmation, niveau Associée et contrôleur Montréal graphiques, etc.(514) 845-1331 Services\u2014conseils Hardy 2 SAS et SPSS: initiation, approfondissement, sessions sur modules ou 7 à 21 heures 225 $ à 600 Sjour/personne M.Jean Hardy thèmes spécifiques (production de rapports, graphiques, statistiques) Président Sainte-Foy (418) 656-1764 Tableau :LES AFFAIRES - Renseignements colligés par Céline Gélinas [e10gds Jaye) - \u20ac66T Siew 9 Ipawes \u2018S3HIV44V SIT TTL Ra | LES AFFAIRES, samedi 6 mars 1993 - Cahier spécial T-12 La compagn: (AI&T'et NCR) pour passeralat de l\u2019informatiqu La force de NCR au chapitre de la connectivité selon les normes: de l\u2019industrie, et la gamme complète et perfectionnée de produits solutions de réseau qu\u2019aucune autre entreprise ne peut offrir Notre objectif est d\u2019offrir non seulement ensemble}; également de créer des réseaux ouverts a échelle mondiale, sont aussi faciles à utiliser, aussi efficaces, et aussi aétessibles le réseau téléphonique.L CR est le nom et la marque de NCR Corporation © Le logo Intel Inside est une marque déposée de "]
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