Les affaires, 1 mai 1993, Cahier 2
[" AFFAIRES MONTRÉAL, LE SAMEDI 1\" MAI 1993 NOLOGIES TÉLÉCOMMUNICATIONS VRAIE ET FAUSSE CONCURRENCE « Déréglementation », avancent les uns: « Concurrence », disent les autres.Pour Jean-Guy Rens, l'auteur de L'Empire invisible : histoire des télécommunications au Canada, nous baignons dans une concurrence artificielle nuisible pour le Canada pp.T-2-3 INVESTIR EN TÉLÉCOMMUNICATIONS Le secteur des télécommunications sera l'un des plus turbulents de la décennie à venir.L'investisseur qui s'y aventure le fait donc à ses risques et périls, mais s'il vise juste, il récoltera de l'or p.T-4 VOTRE DOMICILE CONVOITÉ Votre bureau regorge d'ordinateurs et de gadgets électroniques.Votre auto compte plus de puissance informatique que les premiers satellites.Et votre domicile, lui ?p.T-6 CLUB VIDÉOTÉLÉPHONIQUE Une percée technologique réalisée à Montréal par la société Recherches Bell- Northern pourrait dangereusement brasser l'échiquier de l'industrie des télécommunications.RBN est désormais en mesure d'acheminer des programmes vidéo de qualité VHS sur du simple fil téléphonique de cuivre, celui-là même qui se retrouve dans la quasi- -totalité des résidences nord-américaines p.T-11 L'OUTIL DU TÉLÉTRAVAIL Commencent à apparaître de nouveaux logiciels qui contribuent à abolir un peu plus les frontières du bureau.Leur particularité : faire travailler à un document commun deux personnes, sises dans deux villes ou bureaux éloignés, comme si elles se trouvaient dans la même pièce pp.T-12-13 LE TÉLÉPHONE CÈDE LE PAS AU TÉLÉVISEUR SYMBOLE INDUSTRIEL DES TÉLÉCOMMUNICATIONS JUSQU'À CE JOUR, LE TÉLÉPHONE EST EN TRAIN DE CÉDER SON TITRE AU TÉLÉVISEUR Non pas que le téléphone ne comptera plus ! Mais c'est dans la fenêtre du téléviseur que s'affronteront la téléphonie, la câblodistribution, l'informatique, le cinéma, l'édition, les médias et la télédiffusion.B= llc n'aura pas lieu demain matin, mais une transformation de fond de la télévision se prépare.La chose n\u2019est pas bénigne puisqu'aucune autre technologie, sauf l\u2019automobile, a autant transformé notre culture.Bref, nous nous apprêtons à sortir de l\u2019ère de la culture télévisuelle de masse pour passer à celle de la télévision sur mesure.Le téléviseur ne sera plus une boîte dont le contenu sera déterminé par quelques grands télédiffuseurs.Il deviendra un hybride télévi- seur-ordinateur-appareil de télécommunications.Ainsi.le téléspectateur intéressé par une émission diffusée 1l y à six mois pourra la commander pour qu'elle passe Immédiatement ou à une heure précisée d'avance.Plutôt que de payer des frais mensuels fixes.il paiera un montant variable selon chaque émission.Bien stir, 1l s agit là d\u2019une étape ultime de l\u2019évolution de la télévision.Bien des transformations partielles se feront entre temps.La première sera une surabondance de canaux.Une autre sera l'interactivité où le téléspectateur pourra échanger diree- tement avec le diffuseur.Pour l'instant.l'interactivité (Vidéoway.par exemple) n\u2019est pas réelle puisque le spectateur est limité à un nombre restreint et prédéterminé d'options.Le monde entier va se précipiter à la fenêtre du téléviseur : les banques offriront le téléguichet; les grands distributeurs, leurs catalogues de produits: les agences de voyages, leurs destinations de rêve\u2026 Certains fournisseurs offriront de tout gérer dans notre mazson : chauffage, consommation d'électricité.sécurité.Bref, nous n'aurons plus besoin de mettre le nez dehors ! Les joucurs les mieux placés pour l'instant semblent être les câblodistributeurs.C\u2019est l'opinion, notamment, de l\u2019auteur George Gilder.Leur pénétration du marche est considérable (78 \u201c au Canada.69 aux Etats- Unis): leur câble à large bande de même que la fibre optique leur permettent de veé- hiculer les masses de don- nécs numériques qu'exigera l'autoprogrammation.Les autres joueurs n'ont toutefois pas lancé la serviette.Les sociétés de téléphone espèrent alimenter le téléviseur à partir de leur ré- sceau actuel.La percée que viennent d'effectuer les Recherches Bell-Northern pour permettre au fil téléphonique de transporter l\u2019image est significative.L'éclosion de la télévision à haute définition sera cap1- tale et il n'est pas étonnant de voir les colosses de l'informatique comme IBM (Md.IBM.61 S).Apple (NASDAQ.AAPL.48.50 § US) ct Zénith (NASDAQ.ZENL.31,25 $ US) se tenir prêts à envahir ce territoire vierge à côté des fournisseurs classiques comme RCA ou Sony (New York.SNE.42,50 $ US).Plus encore.le bruit court que Microsoft (NASDAQ.MSFT.87 § US).le premier Joueur informatique aujour- d'hui.s'est associée à un ini- portant cablodistributeur.La firme mettrait au point le système d'exploitation qui contrôlera l\u2019ordimateur-télé- viseur des années à venir.On peut soupçonner que Microsoft souhaite répéter dans le monde de la télévision ce qu'elle à réussi dans celui de l'informatique : contrôler le marché en accaparant la maîtrise du système d\u2019 OF de base.VA ITT BARCELO i: de sécurité me + Prix concurrentiels et la main-d'oeuvre + 2 ans de garantie complète sur les pièces + Chef de file au niveau de la technologie et de la qualité AJOUTEZ UN DIAMANT À VOTRE SYSTÈME INFORMATIQUE Avec Mitsubishi, vos ordinateurs gagneront en valeur.Des moniteurs de 14\" pour PC aux moniteurs de 37\" de présentation, votre investissement ! dans Mitsubishi vous rapportera des années de dividendes.À + Faible rayonnement pour plus a MITSUBISHI La qualité qui rapporte \\ Ce ARE etd LES AFFAIRES, samedi 1e\" mai 1993 - Cahier spécial T-2 Le chemin est inéluctable Les télécommunications passeront de la fausse à la vraie concurrence HE es journaux en sont pleins : « déréglementation », avancent les uns; « concurrence », titrent les autres.Pour Jean-Guy Rens, l'auteur de l'Empire invisible : histoire des télécommunications au Canada, paru récemment aux Presses de l'Université du Québec.nous baignons dans une concurrence artificiclle nuisible pour le Canada.Rien ne vaut un coup d'ocil historique pour clarifier un sujet et en extirper demi- vérités et slogans.C\u2019est ce que le livre de M.Rens réussit à faire, notamment avec la vache sacrée du service téléphonique local, pièce de résistance pour tous les arguments démagogiques d\u2019Uni- tel, de Bell Canada ct de la bureaucratie du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).« Dans les années 1920, lc prix d'un abonnement an- nucl au téléphone représentait l'équivalent de deux semaines du salaire d\u2019un travailleur.Le monopole de Bell était donc justifié par la pénurie des téléphones dans les maisons.« Le gouvernement a cu recours à unc forme de socialisme géré par le secteur privé pour veiller à la diffusion de ce service public fondamental.» Une réglementation qui handicape Nous n'en sommes plus là.Le prix d'un abonnement annuel représente aujourd'hui une journée du salaire moyen.« Quand bien même le tarif de base doublait, ce ne serait pas un drame ! Il est temps qu'on le dise ouvertement », dit M.Rens.Le prix de base moyen serait alors d'environ 22 $, plus ou moins l'équivalent de ce qu'il en coûte au sud de la frontière.M.Rens ne croit toutefois pas aux miracles ct il est certain que les fonctionnaires du CRTC ne tucront pas la vache sacrée qui fournit leurs salaires.Entre temps, la concurrence artificielle que crée la réglementation handicape l'évolution de l'industrie des télécommunications au Canada.D'abord, le marché ne reflète pas les coûts réels et.surtout, l'avènement de nouveaux services qui rendraient le Canada franchement con- currenticl à l'échelle mterna- tionale est étouffé.Que serait un environnement concurrentiel réel ?Il tiendrait essenticllement à trois éléments : (1) les opérateurs de téléphone auraient le droit d'acheminer de l'image: (2) les câblodistri- buteurs pourraient fixer leurs prix et leurs services comme ils l'entendent: (3) compagnies de téléphone, câblodis- tributeurs et exploitants de satellites pourraient fusionner librement.L'évolution des technolo- +> PS0 CIN voulez acquérir?CORPORATION FINANCIÈRE clients?ECH Appelez-nous: À Etes-vous dans le domaine des télécommunications?À Etes-vous à la recherche de financement pour un projet ou pour des équipements que vous À Etes-vous un fournisseur à la recherche d\u2019un programme de financement sur mesure pour supporter la vente de vos équipements à vos La première compagnie spécialisée dans le domaine des télécommunications.Claude Gagnon Tél: Montréal (514) 747-2220 Extérieur 1-800-363-0148 Fax: Montréal (514) 747-5626 Extérieur 1-800-363-0158 » pn OS Oe i A AHR i mE mS us *g Jean-Guy Rens : une somme historique qui ne s'adress me d\u2019affaires.gies et des marchés rend ces développements inéluctables à plus ou moins brève échéance.Plus l'échéance sera longue.plus le Canada perdra sa chance d'installer son leadership.Compression d\u2019image et téléphone Tout d'abord.prévoit M.Rens, la rentabilisation du service téléphonique local est inévitable.L\u2019avènement de la téléphonie personnelle sans fil s'en chargera en grande partie.En effet, si l'accès au réseau public est assuré par ondes radio dans un réseau étendu de micro-cellules, les frais de raccord et d'entretien des exploitants de téléphone seront radicalement abaissés.Le service local se rapprochera alors du seuil de rentabilité.Par ailleurs, si ces mêmes exploitants se voient enfin décerner par le CRTC le droit d\u2019acheminer de la vidéo sur leurs réscaux, ils pourront accroître leurs services.Du coup.ils atteindront pleine rentabilité du service local.Déjà l\u2019été dernier aux Etats-Unis, la Federal Communications Commission a permis aux compagnies de téléphone d'offrir des services vidéo et aux câblodistri- buteurs d'offrir le service téléphonique.À terme.le Canada n'aura pas beaucoup le choix d\u2019emboîter le pas.M.Rens envisage donc qu'au cours des années Ra & e 1990, la convergence de ces deux technologies clés fera en sorte que le service Jocal deviendra rentable pour les exploitants.sans même qu'ils n'aient à augmenter leurs prix.Des pans entiers de la fastidieuse réglementation canadienne pourront alors être abattus.Ce jour-là.tous les joueurs deviendront égaux et personne ne devra payer de tribut à Bell.comme Unitel et les revendeurs doivent présentement le faire.Ce jour-là, aussi.la pression deviendra intolérable.obligeant le CRTC à dérégle- menter les prix des services des cäblodistributeurs.Ces derniers auront besoin de coudées franches pour concurrencer les exploitants de téléphone dans la livraison d'images si, bien sûr, l'avènement du fameux Death Star de Hughes ne force plus tôt la main du CRTC.Convergence câble-téléphone Enfin, la mise en place de la troisième pièce du casse- tête de la concurrence est moins sûre : comment gérer Ja convergence entre le câble et le téléphone ?Aujourd'hui, ces deux industries ne peuvent ni s'unir, ni se concurrencer à armes égales.Elles sont enfermées par la loi dans une double solitude.Là encore, l'évolution sur la scène américaine ne nous laissera peut-être pas le choix.Comme le signale MARC 3 iu SP oI PIR pas a I'académicien mais à l\u2019hom- Rens, les compagnies de téléphone américaines ont déjà le droit d'acquérir au plus 5 % du capital-actions d'un câblodistributeur.S1 ce cadre législatif s'ouvre et si des colosses de la vidéo, de la téléphonie et du satelfite émergent au sud de nos frontières.le Canada n'aura peut-être pas d'autre choix que de s'unir pour faire face à la menace.Rôle de service public Jean-Guy Rens ne prône toutefois pas une déréglementation tous aztmuts \u20ac! l'instauration d'une coneur- rence sauvage.« II faut préserver aux télécommunications leur rôle de service public ct empécher la création de ghettos technologiques dans les régions qui se trouvent loin des grands centres.» Par contre.comme il l'écrit dans la conclusion de son livre.« les pouvoirs publics auraient alors a assumer un rôle clé de coordination (mais non de direction) ».« Pour l'instant.« on a corrigé une aberration - le monopole - par une autre aberration : la concurrence réglementée.» Pour M.Rens, la voie pour le Canada est toute tracée : évoluer le plus rapidement possible vers une concurrence récile, sinon la plus importante industrie canadienne cn pâtira.a YAN BARCELO HE c domaine des télécommunications est en ébullition comme jamais auparavant.Aussi, le livre de Jean- Guy Rens, L'empire invisible, histoire des communications au Canada.arrive-t-il à point nommé pour ancrer les développements futurs de son magasin du centre-ville et dans des pensionnats de Sillery.Son magasin se remplissait de gens venus pour parler à leurs enfants par téléphone.Au terme du trajet dans cette somme historique de deux volumes, on se décou- vie à avoir goûté autant à la grande qu'à la petite histoire canadienne ct d'en avoir épié la croissance dans sa vie essentielle.Les grandes lignes de force technologiques La seule chose qu'on se re- trouve à regretter après avoir lu le livre, c\u2019est que M.Rens ne traite pas davantage des lignes de force technologiques ct économiques qui agiteront l'industrie dans la décennie à venir : satellites, vidéo à la demande, domoti- que.autoroutes électroniques de la connaissance, câblodis- tribution.numérisation des programmes.surabondance des services.Certes.Jean-Guy Rens revoit les grandes lignes de la technologie qui, de 1976 à 1992, à fourni les bases de la kermesse à venir, mais il ne nous dit pas comment ces technologies vont évoluer Un livre qui arrive à point nommé : L'empire invisible, histoire des communications dans le futur, Bien sûr, ce ne serait plus alors de l\u2019histoire, nuus bien plutôt de la prospective.Peut-être faudrait-il ajouter ce troisième volet à son ouvrage\u2026 EE YAN BARCELO - E66T le aT Ipaues \u2018SJYIV4IV S31 EL jeldads Jaiyen cette industrie dans un passé qui se fait riche d'enseignement.Si l'avenir s'annonce turbulent.le passé n'en fut pas pour autant placide.Depuis les débuts du télégraphe, en passant par l'expansion du téléphone.la conquête de la radio et l'invasion de la télévision, on découvre à quel point les télécommunications ont créé et forgé le Canada.autant qu'a pu le faire lv train, Un téléavertisseur à partir de 57\u20ac par jour et le service cellulaire à partir de 9.95$ par mois.Tous les détails au 1 800 267-0123.PN HOOK Nombreuses anecdotes et détails quotidiens Le livre de M.Rens se lit comme un roman.Sa docu- Je ne suis pas ici, ee mars Je suis la.coule de source dans une organisation de la matière et \u2018 un style d'une clarté exem- Grâce à Bell monde».Pour moi, Québec-Téléphone.née de Pr, Jans tout b ) ; 4 EN omme dans tout bon ro- yee g : , .man, ce sont les acteurs et Mobilité, ma a o>, à; c\u2019est bien simple, les actrices de cette industrie 4 bre CS $ | .qui occupent la rampe et famille, mes AN 7 le cellulaire, qu'on découvre à travers de ./ LL .nombreuses anecdotes et dé- amis, mes clients TS EL le telecopieur tails quotidiens.GS rate .LL Prenons l'avènement de et moi restons eu M) xa mobile, le téle- jos : J ; PU l'affrontement de deux mé- en contact en phone a bord decins.Ferdinand Demers lan el François-Xavier Bossé.tout temps, peu AY Ou encore.l'implantation , 2 importe ou je me des avions et le des premiers téléphones de téléavertisseur Cyrille Duquet.un joaillier de Québec, créateur du pre- micr combiné téléphonique au monde.11 les mstalla dans AQU (on trouve.Meme si je ne sont de véritables suis pas là, j'y suis quand même.instruments de libération! Ca vous fait sourire?Allez Parce que Bell Mobilité met à > 7; $ mon service une foule de moyens rencontrer un conseiller de chez qui me donnent une formidable Bell Mobilité, vous verrez.liberté de mouvement et me Vous y trouverez sous un même permettent de rayonner comme toit tous les moyens dont vous jamais.Tout en gardant, bien avez besoin pour être enfin libre.entendu.le contact avec «mon La liberté.tout est la.Bell Mobilité cri LES AFFAIRES, samedi 1& mai 1993 - Cahier spécial T4 Un territoire coupe-gorge qui ahonde en occasions en or Bc secteur des télécommunications sera l\u2019un des plus turbulents au cours de la décennie à venir.L'investisseur qui s\u2019y aventure le fait donc à ses risques et périls.mais s\u2019il vise juste, 1] récoltera de For.Que faut-il avoir dans sa nire pour viser juste ?Nous avons posé la question à Jeff Torey, un des rares analystes financiers au Canada à se RE IY Si spécialiser en télécommunications sur l\u2019ensemble de l'Amérique du Nord.Ses crédits sont impeccables puisqu'il est un des analystes actifs dans le fonds mutuel GBC North American Growth Fund, de la firme Gestion Pembroke.de Montréal.Ce fonds a connu une croissance de 25.7 % au cours des deux dernières années.une des plus fortes dans le groupe des fonds mutuels américains que suit le Globe and Mail.C'est un fonds où la technologie occupe une place d'honneur puisque les communications et télécommunications, avec 16 % des titres achetés, s\u2019y taillent la part du lion, alors que l'informatique.la biotechnologie et d'autres technologies y occupent une place de 15 %.Valeurs nouvelles Qu'est-ce qui fait la turbulence du secteur ?Essenticllement, le fait que les valeurs fondamentales sur lesquelles lc secteur était échafaudé jusqu'ici se déplacent.Jusqu'ici, régnaient sur les télécommunications des mastodontes comme Bell Canada ou AT&T (New York, 7.59.50 S US) qui offraient une sécurité à toute épreuve.Ce n'est plus le cas.Les mastodontes sont tous en danger de subir de massives cures d'amaigrissement dans les années à venir.Leur territoire est menacé par les câ- blodistributeurs et les satellites, ils se cannibalisent eux- mêmes en implantant le cellulaire et leurs réseaux manquent d'un ingrédient ma- Jeur : du contenu.[I n'y a que deux directions pour les joueurs : bang or bust.L'investisseur qui veut miser sur eux n\u2019a donc pas le choix de viser la croissance.Amants de stabilité et de constance, s'abstenir ! « Vous ne trouverez pas les classiques opérateurs de téléphone dans notre portefeuille ».dit M.Torey.Dans un monde qui requiert de l'agilité, ils sont écrasés par [LE GALA ARISTA' SUN LIFE 1993 J@ Une occasion unique @E de rencontrer des gagnants Pour plus d'informations communauté des affaires du sionnel(le)s du Québec.Taxes en sus pour cette occasion.Pu.qu'une occasion de rencontrer les membres de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal.vise à souligner l'excellence de jeunes cadres.entrepreneurte)s et profes- Lors du gala, les noms des cinq lauréats du concours provincial ARISTA - SUN LIFE 1993 seront dévoilés, sous la présidence d'honneur de monsieur Gérald P.Jean.vice- président.Vente et Marketing.Agences de la Sun Life.et de la présidente du jury.madame Françoise Bertrand.présidente directrice générale de Radio-Québec.Centre Sheraton de Montréal 1201.boul.René-Lévesque Ouest Date le jeudi 13 mai 1993 Heure 18h30 Endroit Prix des billets 65% Membres de la JCCM et du Regroupement des jeunes gens d'affaires du Québec 115% Non-membres 920 $ Table identifiée (8 personnes) NU de PPS: RIOT 590207 NO de TALQ.: 1606 090 309 N.B.L'hôtel Sheraton offrira des tarifs spéciaux d'hébergement R.S.V.P.uvant le 5 mai 1993 à 17h, à la Jeune Chambre de Commeree de Montréal au (511) 845-1951.Québec.ce gala organisé par la Tenue de ville.Jeune Montréal 625, avenue Président-Kennedy Bureau 509, Montréal (Québec) H3A 1K2 Téléphone : (514) 845-4951 Télécopieur : (514) 845-0587 a \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014=\u2014\u2014\u2014\" J reer Chambre de er Commerce de LE RÉSEAU DES DÉCHDEURS DE DEMAIN Commanditaire principal : SunLife En collaboration avec: Q, \u2018ré cunbec Le melfieur de nous-mêmes Bheseay Commanditaire audio-visuel : Parrains d'honneur : ©) Radio Aa Radio ETS Gouvernement du Québec Ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie « de massifs fonds de pension.des coûts élevés d'assurance-santé, une bureaucratie multicouches et leurs décisions sont détermi- nécs par le fait qu\u2019ils doivent payer des dividendes réguliers ».Valeur ajoutée Sur qui faut-il donc garder l'ocit ouvert ?En tout premier lieu.sur les fournisseurs qui apportent de la valeur.« La valeur n'est plus dans les réseaux et les infrastructures.mais dans ce qui apporte de la valeur ajoutée à ces réseaux.» Par exemple.M.Torey investit dans un joueur comme Call-Net (Tor.CN.22,50 $) plutôt que dans Bell.Non seulement cette compagnie offre-t-elle les mêmes services de base que Bell, mais elle met en plus à la disposition des ses abonnés des services comme l\u2019accès aux numéros 800 américains, des factures séparées pour chaque utilisateur dans une compagnie.De plus, ses coûts sont au moins de 15 % inférieurs à ceux de Bell.La principale valeur ajou- téc dans l\u2019industrie viendra de ceux qui mettront au point des contenus pour les fournisseurs de réseaux.Quel que soit le sort réservé aux câblodistributeurs.aux opérateurs de téléphone et aux opérateurs de satellites dans la guerre qui les confronte, 1l sortira toujours un gagnant : celui qui offre un service ou un contenu que les consommateurs veulent acheter.Joueurs américains C'est pourquoi le fonds GBC investit dans des joucurs américains comme QVC Network (NASDAQ.QVCN.53.13 $ US) ou Electronic Arts (NASDAQ.ERTS.25,50 $ US).QVC.par exemple.a mis sur pied un réseau de télé- achat qui fait de la vente directe dans le domicile où l'acheteur peut voir les produits sur son téléviseur et les commander sur-le-champ en signalant un numéro 800.Le réseau connaît un succès monstre ct ses revenus ont dépassé lc milliard de dollars US cn quelques années seulement.Par exemple, le designer Von Fursten- berg à récemment vendu, en moins de deux heures, 29 000 articles à 19 000 clients pour un total de 1,2 M$ US ! Et ce n'est qu\u2019un cas parmi | 000.QVC, parce qu\u2019elle élimine tout intermédiaire, réalise un L\u2019avenir n\u2019est plus dans les infrastructures, mais dans les contenus qui circulent dans leurs réseaux.profit de 100 © sur chaque vente et réussit encore à vendre moins cher que les chai- nes de détail.Le principal actionnaire de QVC.John Malone.pense que la firme peut devenir aussi importan- tc que Walmart (New York, WMT.26.75 $ US).Pour l'instant.les propriétaires de contenu sont des géants comme Columbia ou Polygram (New York.PLG.27,13 S US).mais même leur matériel est encore sous forme brute.On va voir au cours des prochaines années de nombreuses firmes émerger qui vont retravailler cette matière de base pour en faire des produits hautement désirables.Les titres de ces firmes seront à garder à l\u2019ocil.surtout le jour où elles deviendront suffisamment attrayantes pour qu'une Columbia les rachète.Viser l\u2019entrepreneur La compression des frais cest un autre critère d\u2019évaluation majeur pour Jeff Torey.Tout le secteur des fournisseurs de réseaux est en train de devenir une marchandise (commodity.en anglais) ct les gagnants seront ceux qui réussiront le mieux à abaisser les prix et à contenir les frais.C\u2019est le cas.par exemple, de Paging Network (NASDAQ.PAGE.32.13 $ US).qui a envahi le secteur des téléavertisseurs en cassant systématiquement les prix.Dans le secteur du cellulaire, M.Torey pense que la palme ira aux fournisseurs qui joueront la même carte.Les compagnies qui ont de la valeur sont celles qui mettent avant tout l'accent sur le client.À ce chapitre.une firme comme CF Câble ne gagnerait pas sa faveur.« Aujourd'hui.avec les femmes qui travaillent, la plupart des maisons sont vides le jour.Pourtant, s1 vous appelez CF Câble pour qu'ils viennent installer le câble, ils ne sc déplaceront pas après cinq heures.Ce n'est pas ce que j'appelle du service à la clientèle.» Enfin, l'investisseur doit miser sur l'entrepreneuriat, qualité qui fait cn sorte qu'une firme fera preuve de flexibilité et de rapidité d\u2019action.« Des compagnies comme Comcast (NASDAQ.CMC- SA.18,50 $ US), McCaw (NASDAQ.MCAWA.36,25 $ US) Vidéotron (Mtl, VDO.22,75 $), Rogers Communications (Tor.RCIA, 17.25 $) sont toutes dirigées par des hommes qui sont avant tout des entrepreneurs.» Toutes apparaissent définie Y AN BARCELO ay Membre de GROUPE TRANSCONTINENTAL G.T.C.LTÉE AZ Rin Faites appel à l'un de nos services: VENTE DIRECTE CONSULTATION m Conception de programmes m Planification de campagnes m Service a la clientèle m Plans de contingence m Programmes d'expansion uw Campagnes de vente = Réactivation de clientèle m Prise de commandes en réception d'appel PEUVENT ÊTRE MISES À SUPPORT A LA VENTE VOTRE DISPOSITION: ET AU MARKETING _ 250 agents bilingues m Programmes de fidélisation 144 postes de travail informatisés m Mise à jour de banques de clients Systèmes de gestion des appels m Prise de rendez-vous pour représentants (en émission et 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otre bureau regorge d'ordinateurs cet de gadgets électroniques.Votre auto compte plus de puissance informatique que les premiers satellites.Et votre domicile, lui ?La maison, en cette fin de deuxième millénaire, en est encore à l'âge de pierre quand on la compare à ce qui a cours dans la sphère économique.La grande poussée de consommation qui cst née au lendemain de la guerre a vu la télé.la machine à laver, le frigo et le lecteur de vidéocassettes envahir le domicile.Mais ce sont toutes des technologies d\u2019une ère révo- luc.Au chapitre de l\u2019électronique, tout au plus unc minorité de domiciles ont-ils un ordinateur ou un jeu électronique de type Nintendo.La forteresse de la maison Or, le domicile est le dernier grand château fort qui a résisté à l'avancée de la révolution électronique.Le marché est immense et se chiffre potentiellement dans les centaines de mil- CAEN PRA AVOCATS Montréal (514) 842-9512 Membre de liards de dollars à l'échelle nord-américane.Certes, unc grande partic de ces mirobolants revenus ne sera qu'un déplacement d activité d'un fournisseur vers un autre.Par exemple, la télévision a la demande arrachera un bras et unc jambe aux clubs de location de vidéocassettes.qui totalisent 12 milliards de revenus de location aux Etats-Unis.Par contre, quand il y aura 150, 200 et même 500 canaux sur le câble ou dans l'antenne de satellite.i! est certain qu'un tel afflux créera des horizons de vente insoupçonnés.Deux grands segments Ce marché multimilliardaire, qu'on appelle souvent la domotique.se divise essentiellement en deux grands segments.selon Michel Cartier.professeur au département de communications de l'Université du Québec à Montréal et grand spécialiste de la question.H y a d'abord celui de la gestion des fonctions de confort et de sécurité de la mat- Rees Québec (418) 682-1212 Smith Lyons Langlois Robert QUÉBEC MONTREAL OTTAWA TORONTO VANCOUVER HONG KONG TAIPEI son : chaleur, humidité, débit d\u2019eau, surveillance.À cela se greffent les fonctions traditionnelles de l'informatique et des télécommunications, mais avec des capacités décuplées par les avancées technologiques.Le développement de ce segment scra beaucoup le fait de fournisseurs indépendants qui vendront aux propriétaires de maison des équipements et des logiciels qu'ils installeront cux- mêmes ou auront fait installer au moment de la construction, D\u2019autres joueurs importants seront les cablodistri- buteurs, par exemple, qui vendront ces fonctions sous forme de services extérieurs contrôlés à distance et ache- mitiés par câble ou ligne téléphonique.Capitonner son cocon L'autre segment, que M.Cartier appelle l'infospecta- cle (Infotainment, en anglais), risque d'être.et de loin, le plus important.Pour l'instant, tous les observateurs se demandent qui Un nouveau concept de loisir qui voit la maison comme un h conan 5 ciété stressante alimentera la croissance de la domotique.sera lc grand gagnant de ce secteur : câblodistributeur, compagnie de téléphone, émetteur de signaux satellite ?La question est encore ouverte.Une chose est cependant certaine : à partir d'un simple conduit d'alimentation (fibre optique, cäble coaxial.antenne satellite ou fil de cuivre).le lieu de loisir du | domicile va être transformé.Une foule de services envahiront alors le rome : télé- achat, banque à domicile.services éducatifs.films et documentaires à la demande.babillards électroniques.et cactera ct alouette.Qui emportera le butin \u201d La majorité des observateurs épient les moindres mouvements de joueurs comme TCI (NASDAQ.TCII, 3,25 $ US).Microsoft (NASDAQ.MSFT, 88 $ US).AT&T (New York, T.59.50 $ US), CNN aux Etats- Unis, comme Vidéo- way.Bell Canada.Rogers Communications (Tor.RCIA.18,36 $) au Canada.Ces sociétés misent sur les ÿ goussets financiers de l\u2019un, sur le réseau de distribution le plus étendu de l\u2019autre, sur la technologie supéricure de celui-ci, sur la multiplicité de produits de celui-là.Nouveau langage Ces variables péscront dans la balance, à n\u2019en pas douter: mais, dans l'esprit de M.Cartier, deux éléments décisifs domincront : la valeur ct la variété des contenus, et la qualité d'interface.Au chapitre des contenus, des masses de films et de documentaires immédiatement disponibles reposent dans les archives des grands studios de cinéma et de télévision el chez les grands éditeurs.Des perspectives immenses s'ouvrent par ailleurs pour mettre en forme digestible les masses de connaissances qui dorment dans les universités.les bibliothèques.les musées.C\u2019est d\u2019ailleurs en vue de créer une colossale /i- brairie électronique que le projet d'autoroute électronique HPCC a été mis en bran- Je aux Etats-Unis.Michel Cartier juge que c'est dans le domaine des contenus pour le futur marché de la domotique que le Québec recèle le plus de ressources.Par contre.il juge qu'on « passe à côté de la track » en focalisant nos énergies sur la quincaillerie et la plomberie, des secteurs où nos chances de réussir sont très minces comparativement aux titans américains, Japonais où européens.Mais plus encore.c'est du côté de la façon dont les contenus seront présentés.de leur interface.que le Québec peut apporter un apport significatif.Et celui qui saura créer le langage visuel et auditif médiatique le plus accessible est celui qui a le plus de chance de remporter la bataille de la domotique.Malheureusement.constate M.Cartier, « personne ne s'intéresse aux nouvelles écritures médiatiques ».Les nouvelles écritures Qu'est-ce que ces nouvelles écritures ?Par exemple, à un premier niveau, clles reposent sur le principe de l'oignon d'information où.par l'approche hypertexte.on peut éplucher un sujet en y pénétrant couche après couche.Elle suppose aussi une façon de représenter les symboles à l'écran de façon à rendre l'absorption de l\u2019information immensément plus rapide que dans le format li- g avre de sécurité dans une so- néairc d'un livre ou d'un Journal.D'ailleurs, une étude approfondie des magazines américains a amené M.Cartier à constater qu'ils empruntent de plus cn plus de modes de mise en page aux médias électroniques.Ceux qui ont fait le plus de travail au chapitre des interfaces graphiques sont les fabricants de jeux électroniques comme Nintendo ou Sega.D'ailleurs.M.Cartier ne s'étonnerait pas de les voir émerger, sinon comme ga- anants, du moins comme joueurs majeurs dans la conquête du domicile.Après tout, fait remarquer M.Cartier.« ils sont déjà les Joueurs les plus solidement implantés dans le domicile et 1ls pourraient très bien entrer par la porte arrière.là où personne ne les attend.La norme pourrait très bien être Sega ou Nintendo plutôt que Vidéoway ».Le pactole du domicile est mirobolant et en fait rêver plusieurs, mais M.Cartier prévoit qu'ils devront se contenter de rêver longtemps encore.Sclon lui, le marché de I'infospectacle ne va pas se développer très vite pour une raison fondamentale fort simple : les normes nécessaires à sa standardisation manquent encore cruellement.Et les Américains.avec leur insistance idéologique de vouloir laisser faire les forces du marché, ne sont pas prêts de s'entendre.Aussi, à l'instar des gourous du Media Lab du Massachusetts Institute of Technology (MIT).M.Cartier voit, à court ct à moyen termes, « les choses évoluer vers une collision entre les grands joueurs plutôt que vers unc collaboration ».Ten AN BARCELO + E> Sy ee ES à RE A od i$ ue A & HN a 2 & ne SE.5 \u201cx 4 a SR 5 \"7 3] Fa ALS 5 vy EY ne ge 1 = i A i 3 a & 2p 2 jo (e109ds J3IURD - \u20ac66T BW .T IPBWeS \u2018SIHIV44V S31 2-1 i di £ gy 5 KE Hl 4 ta v2 sa = : +4 Le wy SES sh Te GE > @ a 23 ES pu jé D à bY Zi a = i oo Ei i 5 iat ay Xn pa VA Le, S a 1} i oo = CS LS Br aH.} A SE vi > \u20ac Pra gE x 2) ot a 5 3 $ 4 ni 2 5 ined 7 Se Eg .BS hé 5, Zi pe LOR oi 3 ous th = EN x x Fr 5 x À Li ; 7 A TR % se pa 22 3 es i Ë A 2 2 us 5 = 2 is 7 v % \u20ac ey 2 3 => i, 5 2 Se a a ig on 5 a oe} A = 52 : Sa be RÉ.5 ge Be ; & oi 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