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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1987-03-14, Collections de BAnQ.

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[" ee _ N Le projet de construire une deuxième Baie James, lancé en campagne électorale par le premier ministre Robert Bourassa, en a fait sursauter plus d\u2019un.En dépit de la fierté que les Québécois ont développée après avoir maîtrisé ce qu\u2019il est convenu d'appeler le plus grand chantier du siècle, soit Le Complexe La Grande, on s\u2019est néanmoins demandé comment une société aussi peu populeuse pourrait bien s\u2019accommoder d\u2019un deuxiéme projet semblable.Pour faire comprendre l\u2019avenir de la Société d\u2019État comme exportatrice, Guy Coulombe, président-directeur général d\u2019Hydro-Québec, a brossé pour LES AFFAIRES le tableau suivant.Les centrales déjà construites au Québec produisent 25 000 mégawatts (MW).Pour en donner une idée, l\u2019île de Montréal, par exemple, requiert l\u2019hiver 5 000 MW en période de pointe.Cette puissance ne se mesure pas à l\u2019heure.Il s\u2019agit en fait de la plus forte quantité dont on peut avoir besoin dans une année, ne serait-ce qu\u2019une heure, quelques jours par année.Les centrales les plus connues qui produisent ces 25 000 MW sont Shawinigan [| et II, Beauharnois, Manic 1, 2, 3 et 5, Les Outardes 1, 2, 3, et 4 et la phase I du Complexe La Grande qui regroupe les centrales LG 2, LG 3 et LG 4.Ces trois dernières centrales produisent à elles seules 10 282 MW.\u201cJusqu\u2019a maintenant, explique M.Coulombe, la vocation exportatrice d\u2019Hydro-Québec s\u2019est limitée à vendre les surplus d\u2019énergie que le Québec n\u2019utilise pas\u201d.Il est facile de comprendre en effet que si l\u2019île de Montréal a besoin de 5 000 MW en janvier, ses besoins sont bien moindres en été.Durant la récession économique, Hydro a fait un important effort pour écouler ses surplus car la consommation d\u2019énergie des Québécois avait diminué.Ces ventes à l\u2019étranger se sont toujours faites à partir d\u2019énergie excédentaire puisqu\u2019Hydro ne pouvait garantir la puissance, les besoins du Québec étant prioritaires.Montréal, samedi 14 mars 1987 ÉNERGIE F1 ET RESSOURCES NATURELLE 12 pages Une entrevue de Guy Coulombe, pdg d\u2019Hydro-Québec, aux AFFAIRES Baie James Il: faire payer aux autres une partie des équipements à construire \u201cDepuis quelques années, la consommation d'énergie est à la hausse, au Québec comme ailleurs, poursuit M.Coulombe.Il ne s\u2019agit pas d\u2019un phénomène ponctuel puisque la population continue d'augmenter, bien que lentement.La puissance actuelle de 25 000 MW ne suffira plus par conséquent à combler nos propres besoins dans quelques années.Ce futur est plus rapproché qu\u2019il semble, si l\u2019on considère qu\u2019il faut à peu près une dizaine d\u2019années pour mettre en fonction une centrale électrique\u201d.Centrales additionnelles Ce que veut dire M.Coulombe, c\u2019est que de toute manière le Québec aura besoin un jour ou l\u2019autre de centrales hydrauliques additionnelles.L\u2019idée de M.Bourassa consiste à devancer la construction de celles-ci à la condition de conclure des contrats avec des clients voisins comme la Nouvelle-Angleterre, le Nouveau-Brunswick et l\u2019Ontario.Il ne s\u2019agit plus alors de vendre des surplus mais de l\u2019énergie et de la puissance fermes ou garanties.Le Québec possède encore 17 000 MW aménageables économiquement.Dans un premier temps, on construira la phase II du Complexe La Grande, c\u2019est-à-dire LG 1, Laforge I et la centrale Brisay.Ce premier bloc de centrales auraient une puissance d\u2019environ 2 600 MW.Plus tard viendra s\u2019ajouter la centrale de Sainte- Une vue du spectaculaire évacuateur de crues du barrage LG3, à la Baie James.À l'extrême droite, on aperçoit la centrale qui développe 12,3 milliards de kilowattheures par année.Marguerite (822 MW) Elle sera suivie par Grande Baleine avec 2890 MW, Ashuapmushuan avec 533 MW, et NBR avec 8 800 MW.\u201c\u2018\u2018Vers l\u2019an 2000, le Québec aura besoin de ses mégawatts; pourquoi ne pas exporter de l\u2019énergie ferme pour aider au financement d\u2019une partie des travaux?\u201d, demande M.Coulombe.Méme si Hydro n\u2019exportait pas cette énergie garantie, il faudrait commencer les travaux de la Baie James vers 1993 ou 1994.Toutefois, le contrat de 900 MW (15 milliards de $) d\u2019énergie tout récemment signé par Hydro avec Central Maine Power Company (CMCP) permettra de devancer le début des travaux en 1991 ou 1992, souligne M.Coulombe.De plus, Hydro a pour objectif de signer d'ici trois ans des contrats totalisant 3 500 MW avec des clients externes.C\u2019est à peu près la capacité prévue pour LG 1, Laforge 1 et Brisay.Il faudra cinq à six ans pour compléter les travaux de LG ! et huit à neuf ans pour les deux autres.Si cet objectif de 3 500 MW était atteint, les travaux pourraient débuter en 1989.Le contrat avec CMPC commencera en 1992 avec 400 MW jusqu\u2019en 1995, alors que la puissance fournie augmentera à 600 MW jusqu\u2019en l\u2019an 2000.Cette année-là, la puissance atteindra son sommet de 900 MW.Puis, elle redescendra graduellement à partir de l\u2019an 2012 pour permettre à Hydro de ramener cette énergie au Québec pour répondre à nos besoins qui seront devenus plus grands.De l\u2019an 2015 à l\u2019an 2020, soit la dernière année du contrat de 28 ans, Hydro ne fournira plus que 300 MW à l\u2019État du Maine.Troisième phase M.Coulombe a également parlé d'une troisième phase de développement des marchés d'exportation.Cette phase pourrait se réaliser simultanément à la phase H et vise les marchés plus difficiles qui demandent des négociations très complexes.[Ontario en est un cas type.Les centrales nucléaires de Darlington fournissent a cetie province une bonne partie de ses besoins en énergie, Ses besoins sont également croissants et clle devra augmenter sa puissance dans un avenir rapproché.Or, après la catastrophe de Tchernobyl, en Union soviétique, le gouvernement de l'Ontario se demande s'il poursuivra dans l'énergie nucléaire.l\u2019Ontario pourrait aussi opter pour le pétrole, mais les fluctuations des prix de ce combustible ont créé de la méfiance.Si l'Ontario choisissait l'hydroélectricité, ses besoins seraient de 2000 MW, plus de deux fois le récentcontrat conclu avec le Maine.La décision de poursuivre ou non avec le nucléaire dev rait être prise cette année où l'an prochain.M.Coulombe ne veut pas présumer de ses chances de décrocher ce contrat, mais il estime que le marché de l'énergie est de plus en plus favorable aux vendeurs.mr DOMINIQUE FROMENT PE da de a LES AFFAIRES.samedi 14 mars 1987 -CAHIER SPECIAL Ë soe ++ =P ++ ÉNERGIE E T RESSOURCES le marché potentiel d'Hydro-Québec pour exporter son électricité est de l'ordre de 5 900 méga- watts en 2001, soit plus de six fois le récent contrat signé avec le Maine, estime Jacques Guevremont, vice-président exécutif, marchés externes.Actuellement, la demande des réseaux de la Nou- velle-Angleterre, de Etat de New York, du Nou- veau-Brunswick et de l\u2019Ontario est comblée principalement par la production de centrales au mazout ou au charbon, nucléaires ou hydrauliques.L'augmentation de la demande d'électricité de ces réseaux sera satisfaite pendant encore un certain temps par l\u2019addition des centrales nucléaires en voie de réalisation et par une utilisation accrue des centrales au mazout existantes.\u201cLes surplus ainsi pé- nérés seront cependant résorbés graduellement par l'augmentation de la demande, à indiqué M.Gue- vremont aux AFFAIRES.Apparaîtront donc, d\u2019ici la fin du siècle, des déficits d'énergie, en kilowait- heures (kWh) ct de puissance en mégawatlts (MW)\".Compte tenu du coût de nouvelles sources de pro- Le marché potentiel pour l\u2019exportation d\u2019électricité: 5 900 mégawatts en 2001 | duction, le comblement de ces déficits de puissance et d'énergie apparaît comme la possibilité la plus vraisemblable de développement des marchés externes pour Hydro-Québec, soutient M.Guevremont.Dans leurs plans de développement, les réseaux voisins ont retenu une série d\u2019hypothèses sur le rythme de croissance de leur demande interne.Selon ces hypothèses, le potentiel énergétique total offert par le combiement des déficits d\u2019énergie et le remplacement du mazout serait de 120 milliards de kWh en 2001.En puissance, ce potentiel énergétique correspond à 5 900 MW, soit un peu plus que la puissance requise prévue pour l\u2019île de Montréal en 2001.Ces déficits commenceront à se manifester en 1996 pour atteindre 5 200 MW pour les réseaux de la Nouvelle- Angleterre et 700 MW pour le Nouveau-Bruns- wick et l\u2019Ontario.Pour ce qui est des déficits de puissance de l\u2019Etat de New Photo Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES A, Jacques Guevremont, vice-président exécutif, marchés externes, à Hydro-Québec: \u201cL'importation Le d'électricité à partir du réseau d'Hydro-Québec représente une alternative intéressante pour les réseaux voisins.\u201d York, ils apparaîtraient après 2001.Par ailleurs, si l\u2019évolution de la demande des réseaux voisins excédait les Fe Enfin un guichet unique offrant : plan d'entreprise plan marketing formation de conseils d'administration exportation financement public en plus des services de : comptabilité, fiscalité, conseils en administration, informatique, gestion et transactions internationales RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARE Bureaux dans 50 villes au Québec, a Ottawa et en Europe.Plus que jamais Numéro 1 prévisions actuelles de seulement un demi-point de pourcentage, le marché de 5 900 MW grimperait a 13 900 MW en 2001.Dans cette hypothése, les déficits de puissance seraient répartis a raison de 7 500 MW en Nouvelle-Angle- terre, de 2 800 MW dans l\u2019État de New York, et de 3 600 MW en Ontario et au Nouveau-Brunswick.Puissance garantie \u201cL\u2019importation d\u2019électricité à partir du réseau d\u2019Hydro-Québec représente une alternative intéressante pour les réseaux voisins, croit M.Guevre- mont, dans la mesure ou elle offre la méme sécurité d\u2019approvisionnement que leurs propres centrales, tout en ne requérant pas des investissements aussi importants.\u201d Même avec la construction de nouvelles centrales, une part importante de la production des réseaux voisins continuerait à dépendre des centrales au mazout actuelles, surtout jusqu\u2019en 2001, d\u2019autant plus que la baisse des prix du pétrole portera nos voisins à prolonger la vie de ces centrales.Mais après 2001, la consommation de mazout diminuera graduellement à cause du démantèlement éventuel des centrales désuètes et de l\u2019addition de nouvelles centrales qui viendront se substituer à une partie de la production des centrales au mazout existantes.Le remplacement de la production des centrales au mazout, de 1987 à 2001, constitue donc un marché important pour Hydro- Québec, rappelle M.Gue- vremont.Toutefois, une partie de ces besoins de mazout ne peut être remplacée à cause des exigences et des contraintes d\u2019exploitation des réseaux électriques, com- me la nécessité de maintenir un minimum de production localement pour assurer la reprise rapide des charges, maintenir la tension électrique ou produire de la vapeur pour des besoins industriels.Cependant, si l\u2019on compare les coûts de la mise en service et de l'exploitation de nouvelles centrales de base aux Etats-Unis avec les coûts des premiers projets d\u2019hydroélectricité à venir d\u2019Hydro-Québec, on | obtiendrait, selon M.Gue- vremont, une intéressante marge de rentabilité, a la fois pour le producteur québécois et pour ses clients.Cette marge de rentabilité diminue néanmoins au fur et à mesure que l\u2019on doit envisager des projets de plus en plus coûteux au Québec.\u201cEn conséquence, a conclu M.Guevremont, la vente de puissance et d\u2019énergie garanties permettrait à Hydro-Québec d\u2019ef- |# fectuer une percée durable sur les marchés externes.Pour ce qui est de remplacer la production à partir du mazout, l\u2019intérêt d\u2019Hydro de développer ce mar- |} ché dépendra de l\u2019évolu-|'; tion des prix du mazout.\u201d DOMINIQUE FROMENT RÉSEAUX VOISINS AMÉRICAINS ET CANADIENS Déficits de puissance PUISSANCE (MW) 14000 12 000 10 000 8000 6000 4000 2000 0 Nouveau-Brunswick 4998 998 006 4081 4908 qa?7009 2001 ANNÉE Hypothèse de demande plus élevée (New York, Nouvelle-Angleterre, HB Ontario Nouveau-Brunswick et Ontario) Y Hypothèse de demande moyenne Nouvelle- Angleterre Source.estimations faites à partir des plans de développement 1986 des réseaux voisins pren EE Sp ee ee re \u2014 = i er ear TD a ow n 7 es 3 » \u2014 \u2014 \u2014 = \u2014 Gr Sr Er = = ur \u2014 \u2014\u2014 \u2014\u2014 inte- pro- our pide r la pro- \u2018des om- een tion de avec pro- | ve- on § sue- ante à la leur ses ren- an- sure des A >out, la d\u2019é- net- ef.| able nes.artir [Jj L exportation appa- rait, malgré ses risques, comme l\u2019une des façons pour Hydro-Québec de retrouver un tant soit peu le rythme de croissance des années 1970.De 1971 à 1976, l'augmentation en kilowattheures (kWh) des ventes régulières d\u2019électricité d\u2019Hydro au Québec a atteint 7,8 % par année en moyenne et 5,2 % de 1976 à 1981.De 1981 à 1986, cette croissance annuelle est tombée à 4 % et elle diminuera graduellement jusqu\u2019à 1,7 % de 2001 à 2006, prévoit Hydro.Depuis le début des années 1980, un profond déséquilibre est apparu entre l\u2019offre et la demande d\u2019électricité, exacerbé par la récession.La situation financière d\u2019Hydro-Québec s\u2019est détériorée significativement.L'entreprise a réagi et prévoit que cette période de transition des années 1980 sera suivie par une nouvelle évolution basée en bonne partie sur une percée dans les marchés externes.Cette pénétration des marchés externes expose évidemment Hydro à certains risques, notamment dûs aux formules de prix à long terme et à la possibilité de se retrouver avec des excédents d\u2019énergie à la fin des contrats d\u2019exportation.Mais comme l\u2019a dit lui-même Guy Coulombe, le président-directeur général d\u2019Hydro-Québec, au cours de sa récente entrevue accordée aux AFFAIRES, \u201ctoutes les entreprises du Québec courent le même risque lorsqu\u2019elles exportent\u201d.Par contre, Hydro prévoit retirer d\u2019importants revenus de ses exportations et générer des retombées économiques importantes pour le Québec.Ainsi, la société investirait 630 M$ de plus par année de 1987 à Le Québec ne suffit plus à assurer une bonne croissance à Hydro-Québec 1996, si elle signait avec des clients externes des contrats de vente de 3 500 MW, comme elle prévoit le faire.Les réseaux voisins Les principales ventes régulières d\u2019électricité à l'exportation faisant l\u2019objet de contrats actuellement s\u2019effectuent avec * New England Power Pool (NEPOOL), pour sept milliards de kWh par an de 1990 a 2000; e le Vermont, pour 1,1 milliard de kWh par an jusqu\u2019en 1995, et ele New York Power Authority, pour trois milliards de kWh par an jusqu\u2019en 1991.Outre ces contrats, Hydro prévoit vendre d\u2019ici 1995 environ 156 milliards de kWh d\u2019électricité excédentaire sur les marchés d\u2019exportation.En tout, elle devrait exporter 257 milliards de kWh d\u2019énergie régulière et excédentaire au cours des 10 prochaines années, soit 16,6 % de ses ventes totales.Capacité des interconnexions La capacité des interconnexions d\u2019Hydro-Québec est actuellement de 6 265 MW.L'an dernier, la société a mis en service une capacité additionnelle de 690 MW vers la Nouvel- le-Angleterre : cette capacité sera augmentée a 2 000 MW en 1990, portant ainsi la capacité totale des interconnexions a 7 575 MW SIMVAIV STI \u2018TPEG Anp-user: 03oud Guy Coulombe, président-directeur général d'Hydro-Québec, au cours de son entrevue aux AFFAIRES: \u201cToutes les entreprises du Québec courent le même risque lorsqu'elles exportent\u201d.au début de la prochaine décennie.Si ces interconnexions pouvaient être utilisées à pleine capacité toute l\u2019année, il serait possible d\u2019exporter jusqu\u2019à 55 milliards de kWh par année.Mais en réalité, à cause des pannes et de l\u2019entretien, entre autres, a expliqué M.Coulombe, la capacité de transit disponible n\u2019est que de 49 milliards de kWh par année, dont 38 milliards vers les Etats-Unis.Toutefois, cette capacité de transit est conditionnelle à la résolution de problèmes techniques concernant la fiabilité, a-t-il précisé.Ceux-ci sont apparus notamment lors de la mise en service des dernières interconnexions avec les E- tats-Unis et font l'objet d\u2019études conjointes de la part d\u2019Hydro et des réseaux voisins.Mais au-delà de ces considérations techniques, il existe certains goulots d\u2019étranglement sur les réseaux de transport américains.Ces goulots limitent l\u2019accès à des centres de consommation importants, empêchant ainsi d\u2019utiliser au maximum les interconnexions existantes.Cette pleine utilisation ne sera possible que lorsque les contraintes de capacité de transport sur les réseaux américains seront résolues.En l\u2019oceurrence, la pleine utilisation de la capacité de transit avec New York Power Author: ty devrait se réaliser en 1988 par l'addition de lignes de transport aux F- tats-Unis.De même, l'accroissement à 2 000 MW de l\u2019interconnexion de NEPOOI nécessitera la construction d\u2019une ligne à courant continu de Comerford, au New Hampshire, jusqu'à Sandy Pond, dans la région de Boston.La problématique change selon l\u2019envergure des interconnexions envisagées.Pour les marchés limitrophes faciles d'accès, Hydro-Québec peut développer des interconnexions additionnelles d'envergure moyenne de 500 à 1 000 MW.Mais dépassé ces ad- installations LA MEILLEURE ÉQUIPE SUR PAPIER Dans tous les secteurs industriels, il est essentiel, pour survivre et prospérer, de former la meilleure équipe face à la concurrence mondiale.Voilà une équipe imbattable Sur papier, et surtout dans les faits, sur le terrain même du papier ditions, la société devrait développer des interconnexions de grande envergure destinées à la vente de puissance et d'énergie ga- rantics, plus au sud.De leur côté, ses clients devraient construire des lignes de transport à très haute tension.Ces équipements de transport pourraient être requis surtout dans des zones densément peuplées et pourraient faire l\u2019objet de longs délais de réalisation, étant donné le nombre élevé des intervenants concernés et les intérêts importants qu'ils représentent.| DOMINIQUE FROMENT Chez Abitibi-Price, professionnels, techm- ciens, chercheurs et employés de tous les niveaux partagent leurs connaissances et leur expertise en vue de nouvelles percées technologiques Au cours des cinq dermières années, Abitibi-Price a investi plus d'un milliard de dollars dans lo modernisation de ses Les gens d'Abitibi-Price travaillent a façonner leur avenir, comme celui de | l'organisation dont ils font parte /ABIMBI-PRICE LES MEILLEURS FACE A LA CONCURRENCE ua TSID30S d3IHYI LH61 Sseu T1 Daues SIgividy san © LES AFFAIRES.samedi 14 mars 1987 -CAHIER SPÉCIAL Ÿ C'est le ler avril qu'entrera en vigueur le nouveau régime forestier mis de l'avant par le ministère québécois de l\u2019Energie et des Ressources (MER).l'intention avouée, est de protéger le domaine public qui correspond à plus de 90 % du territoire québécois.l\u2019utilisation et l'aménagement des territoires forestiers se feront en respectant le principe du rendement soutenu: la production, par une forêt donnée, de la même quantité de bois à perpétuer.l'industrie forestière st, dans l\u2019ensemble, d\u2019accord avec une telle approche qui fait largement mention d\u2019un contrat d'approvisionnement associé à un contrat de pérennité pour la survie des fores.Pour atteindre ses objectifs, le ministère a publié un programme d'action en cinq points qui fait partic intégrante du nouveau régime forestier.ENERGIE ET TT Le nouveau régime forestier entre en vigueur le 1er avril Le gouvernement dispose de cinq moyens pour intervenir dans la conservation des forêts Au premier plan, le MER publiera un plan d'affectation des terres publiques et un guide des modalités d\u2019intervention en milieu forestier.Ce guide indiquera les modalités d'intervention autorisées pour chacune des trois zones identifiées: © zone de production forestière prioritaire; * zonc de production forestière permise et ® zone d'exclusion de toute production forestière commerciale.Nouveau partage [Le MER fixera les objectifs à atteindre et s\u2019assurera de leur réalisation en exerçant les contrôles requis.Les industries forestières (ou utilisateurs) devront remettre en production les superficies coupées, ct intégrer l\u2019aménagement forestier à la récolte de la matière ligneuse.C\u2019est aux utilisateurs qu'il incombera de planifier les interventions et d\u2019exécuter les travaux d\u2019aménagement.En d\u2019autres mots, ce sont les industriels forestiers qui devront assumer les coûts d\u2019aménagement des forêts.Toutefois, le gouvernement continuera de faire l\u2019aménagement des forêts déjà exploitées.Le MER assumera également la responsabilité financière de la production de tous les plants nécessaires au reboisement des forêts publiques et privées.Approvisionnement Le nouveau régime forestier prévoit l\u2019abolition de toutes les formes d\u2019allocation des bois et leur remplacement par un contrat d\u2019approvisionnement et d'aménagement forestier.Ces contrats auront une durée de 10 ou 25 ans selon les essences récoltées.Par exemple, un contrat de 25 ans pour le sapin, l\u2019épinette, le pin gris et les feuillus servant à la fabrication de la pâte et des panneaux @ Depuis 1907 1 LTR REAR MT US [ei], Menenco Li - + ee onenco PEN Led na Les détenteurs de contrats devront respecter les s objectifs de production fixés par le MER : sous peine d'amende ou de révocation.agglomérés.Mais ce n\u2019est pas tout.Ces contrats seront renouvelables tous les cing ans, dépendamment des objectifs atteints en cours de route, et s\u2019appliqueront a un territoire désigné mais non exclusif.En plus, ils garantiront un volume de bois en provenance des forêts du domaine public.Ce volume sera fixé en tenant compte, notamment, du volume moyen des bois ronds utilisés par le bénéficiaire, à même le domaine public, au cours des cinq dernières années.À cela, il faut ajouter le rendement de l'établissement de transformation du bois (usine) et des autres sources d\u2019approvisionnement (bois des forêts privées, copeaux, sciures, planures et bois d'importation).Les détenteurs de contrats devront respecter les objectifs de production fixés par le MER sous peine d\u2019amende ou de révocation.Aménagement et tarification Un manuel d\u2019aménagement publié par le ministère explique, entre autres, le mode de calcul retenu pour établir les possibilités et disponibilités de matière ligneuse en fonction du principe du rendement soutenu.De même, ce manuel définit les règles de gestion et résume les différents guides d\u2019intervention, en plus de préciser les relations formelles entre le ministère et les utilisateurs de matière ligneuse.Quant à la tarification, elle sera basée sur la valeur marchande des bois sur pied dont on soustraira les coûts défrayés par l\u2019utilisateur pour remettre en production le territoire exploité.Les droits de coupe seront calculés sur la base du volume de bois alloué au détenteur du contrat.Forêt privée L\u2019État n\u2019étant pas propriétaire des forêts privées, il ne peut recourir qu\u2019à des mesures incitatives pour en favoriser l\u2019aménagement.Ainsi, le MER se propose de reconnaître aux producteurs forestiers (les propriétaires des forêts privées) qui sont actifs, un statut particulier afin de les inciter à produire de la matière ligneuse.Les producteurs ainsi reconnus pourront bénéficier des mesures d'aide financière et technique offertes par le ministère.Ces mêmes producteurs se verront rembourser 85 % de leurs taxes foncières.Le MER reconduira son programme de remembrement visant à consolider les propriétés forestières et à mettre en production des terrains publics épars.Pour ce faire, le ministère signera des conventions de gestion avec des organismes privés.Pour tous les producteurs forestiers reconnus, le MER fournira les plants et la machinerie nécessaires au reboisement, en plus de garantir leur droit aux prêts accordés en vertu de la Loi sur le crédit forestier.Protection Les sociétés de conservation seront encore responsables de la prévention et de l\u2019extinction des incendies de forêt.Toutefois, elles devront soumettre à l\u2019approbation du ministre un plan d\u2019action annuel.En vertu du nouveau régime forestier, les bénéficiaires d\u2019un contrat d\u2019approvisionnement et d\u2019aménagement forestier assumeront les frais de protection.Les bénéficiaires tout comme les propriétaires des grandes forêts privées seront membres des sociétés de conservation.Dans un avenir proche, le ministère élaborera une politique d\u2019utilisation des pesticides conforme aux normes de traitement connues et acceptées.Cette politique devra être approuvée par le gouvernement avant d\u2019être mise en application.Parallèlement à cela, le ministère préparera, après consultation avec les sociétés de conservation, un plan de protection contre les insectes et les maladies des arbres.Finalement, dans les territoires alloués, ce sont les utilisateurs qui devront protéger les superficies reboisées contre la végétation concurrente.| PAUL-A.GIRARD .ig + 0j a 0 ES STE) pr news Se mm TE ms 0 me Le noi EE A er wge cv + > eo ew ewe oe ENON .\".-s yo.\u2019 \u2019 .- ÉNERGIE ET RESSOURCES La forêt publique est menacée Le gouvernement vise à un meilleur équilibre entre l'exploitation et les ressources de la forêt | forêt publique est menacée.Compte tenu des pratiques forestières actuelles et de la localisation des peuplements mûrs, le volume de matière ligneuse alloué à l\u2019industrie forestière est supérieur à la possibilité naturelle de production du territoire.C\u2019est pour pallier ce problème qu\u2019a été élaboré le nouveau régime forestier, minutieusement mis au point par le ministère québécois de l\u2019Energie et des Ressouces (MER).Loin de paniquer devant\u2019 une situation alarmante, le ministère utilise plutôt tous les ingrédients pour bien faire comprendre sa démarche.Ainsi, les allocations de matière ligneuse totalisent actuellement 31,69 millions de mètres cubes par année alors que la possibilité naturelle n\u2019est que de 18 millions de mètres cubes si on exclut la zone pâte (21,19 millions de mètres cubes, si on la considère).Le renouvellement naturel de la forêt est insuffisant.Les superficies coupées ne se régénèrent adéquatement que dans une proportion de 45 %.Faute d\u2019aménagement approprié, le potentiel de production du territoire forestier reste largement sous- utilisé.L\u2019allocation des bois des forêts publiques se fait encore par le biais des concessions forestières (toujours en vigueur, malgré la politique de 1972) et des contrats d\u2019approvisionnement, Selon le MER, ces modes d\u2019allocation ne favorisent ni l\u2019utilisation optimale de la ressource ni l\u2019amélioration de la productivité par l\u2019aménagement forestier.Le système de tarification n\u2019est plus adapté aux conditions économiques actuelles.Le ministère affirme d\u2019ailleurs qu\u2019il encourage la sur-utilisation des meilleurs sites et essences, sans favoriser l\u2019aménagement.nomiques actuelles.Le système de tarification n\u2019est plus adapté aux conditions éco- Le renouvellement naturel de la forêt est insuffisant.Les superficies coupées ne se régénèrent adéquatement que dans une proportion de 45 %.Faute d'aménagement approprié, le potentiel de production du territoire forestier reste largement sous-utilisé.En ce qui concerne les forêts de résineux, qui sont constituées à 58 % de peuplements mûrs, les travaux d'aménagement ont des impacts positifs car ils permettent d\u2019y augmenter la récolte immédiatement.Dans le cas des essences de qualité (bouleau jaune, pins blancs et rouge, etc.), on déplore la disparition progressive et inquiétante des stocks ainsi que le manque d\u2019aménagement de ces peuplements.Forét privée Les foréts privées couvrent 62 800 kilomètres carrés, soit 10 % de la superficie forestière productrice au Québec.Mais elles comblent en moyenne environ 20 % des besoins des usines (ce pourcentage varie de 5 % à 90 % selon les régions).Selon le MER, bon nombre de propriétaires forestiers négligent d\u2019améliorer leurs terrains parce qu\u2019ils manquent de connaissances techniques, d\u2019une part, et parce que les investissements s\u2019avèrent peu rentables, d\u2019autre part.La production actuelle des forêts privées, qui comportent surtout du résineux pour la pâte, est sensiblement égale à leur possibilité.Elle pourrait toutefois être augmentée si le territoire était aménagé en fonction de son potentiel.La mise en marché des bois des forêts privées est difficile à cause de la concurrence des forêts publiques et des copeaux.L'\u2019industrie des pâtes et papiers utilise en effet de plus en plus de copeaux et l\u2019industrie du sciage est désormais la principale utilisatrice des bois ronds.Protection Le système québécois de protection des forêts contre le feu a déjà prouvé son efficacité.Les efforts consentis dans ce domaine devront viser à la rationalisation des coûts et à leur partage plus équitable, à l'amélioration des méthodes de détection et, enfin, à l'utilisation optimale de la flotte d'avions-citernes.En ce qui concerne la protection des forêts contre les insectes et les maladies des arbres, on ne dispose pas actuellement d\u2019un nombre suffisant de me- thodes sylvicoles de lutte contre les épidémies.Dans les forêts privées, la dêtec- ton et lu lutte contre les insectes et les maladies doivent être INtenssfiees.{a protection contre la vegetation concurrente su AOTC tout ausst necessaire pour rentabiliser les mnves- tissements consentis dans le reboisement.Le PAUL-A.GIRARD injectés chaque année Hydro-Québec, une des plus importantes sociétés de servi ces publics du monde, injecte chaque année plus de 2 mil hards de dollars au Québec Grâce à ses achats de biens et Au total 2 milliards dans notre économie de services, elle soutient annuellement plus de 55 000 emplois directs et indirects Elle contri bue ainsi largement à notre prospérité Hydro- Québec est également un moteur de notre TE | - L'ÉLECTRIFFICACITÉ a notre qualité de vie développement tarifs, parmi les plus bas en Amérique du Nord, elle attire chez nous de nouvelles entre prises, ef donne a cellos aun y sont déja Un avantage unpol tant Vis à VIs des concurrentsetrangers Dynu misme industriel ettechnoloagies nouvelles: autre façon pour Hydro Québec de contatuier Avec ses unie \u201d a PRR SEL AI br == sommes LES AFFAIRES.samedi 14 mars 1987 -CAHIER SPECIAL $ ÉNERGIE ET RESSOURCES J Keele générale, l\u2019industrie du bois de sciage, qui est la principale utilisatrice de la forêt au Québec, est en accord sur les objectifs du nouveau régime forestier et sur les moyens de les atteindre.C\u2019est du moins ce qu'a fait savoir Richard La- casse, directeur général de l'Association des manufacturiers du bois de sciage du Québec.\u2018\u2018Avec le nouveau régime forestier, l\u2019industrie y gagne puisque dorénavant, les territoires de coupe seront garantis par contrats signés\u201d.Mais là où l'industrie est en désaccord, c\u2019est sur certaines technicalités comme le financement de 'aménagement du territoire.\u201cOn n'a pas les moyens de payer plus de 25 % des frais estimés par le nouveau régime forestier, et obligatoires des le ler avril\u201d, soutient M.| a- Casse.Ce que propose l'Asso- clation est simple.\u201cLes fruits de la taxe américaine rapporteront quelque 600 M$ dans les coffres d'Ottawa en 1987, dont 104 M$ au Québec.Tout ce qu'on veut, c\u2019est que le montant soit crédité aux entreprises forestières dans leur obligation d'aménager le territoire\u201d.A ce compte, il y aurait même un surplus pour le Irésor québécois puisque les frais d'aménagement encourus par l\u2019industrie du sciage sont évalués à 55 M$ pour l\u2019année \"87.Si l'on ajoute 20 M$ pour tous les autres utilisateurs, il pourrait y avoir un montant de 30 M$ déposé au Fonds consolidé du Québec.l'autre point d\u2019importance sur lequel l'industrie du sciage manifeste son mécontentement, concerne les frais de voirie forestière.\u201cIls ne sont même pas inclus dans les frais d'aménagement du territoire, souligne Richard [a- casse.Sous prétexte que nous avons toujours défraye les frais encourus par la voirie forestière, le gouvernement ne veut pas reconnaître cet effort.Il sera donc très difficile d\u2019obtenir un crédit là-dessus, et c'est impensable pour les industriels forestiers\u201d.Surtaxe la surtaxe américaine est entièrement absorbée, ou en voie de l'être, par les consommateurs américains.Et le marché du bois Canada-Ftats-Unis est dans une très bonne situation.Pour plusieurs industriels forestiers, la surtaxe américaine a finalement peu d'effets au Québec puisque \u201cnous exportons du bois vers les États-Unis pour une valeur d'environ 600 M$ alors que la Colombie-britannique en exporte pour 4 milliards de dollars\u201d.Malgré cela, \u201cl\u2019exportation du bois aux Etats- L\u2019industrie du bois de sciage est en accord avec le nouveau régime forestier Unis est un marché de commodité, souligne Guy- laine Saucier, présidente de Groupe Gérard-Sau- cier.Les prix fluctuent très souvent, sclon les barêmes de chacun (producteurs, grossistes, consommateurs)\".C\u2019est évidemment la principale crainte de l\u2019industrie forestière.Si les prix du bois dégringolent, les conséquences seront catastrophiques au Canada.De même, si le dollar canadien accuse une remontée trop forte par rapport à la devise américaine, le marché du bois sera largement déficitaire.C\u2019est d\u2019ailleurs ce qui amène la Communauté économique européenne (CEE) à faire le raisonnement suivant: si le Canada exporte moins aux Etats- Unis et plus en Europe, pour des raisons de survie de l\u2019économie forestière, il y aura alors une offre plus grande sur le marché européen.Et les prix tomberont.> 9 > 18 > ef (Epa tea yew TAY Aa ree ve Sw L'habitation à travers les âges Bl fexibles.Les Hajime Tsuboi, Les maisons ont toujours reflété les autres types entrepreneur cultures, les climats et les matériaux d\u2019habitations telles ÿ Japonais disponibles.Nos progrès les maisons de § Monsieur Tsuboi | préside un groupe ee japonais spécialisé dans la construction de maisons de type canadien.Selon cet entrepreneur avant-gardiste: «Les techniques de charpentage canadiennes sont de plus en plus populaires au Japon.» maçonnerie européennes et les constructions orientales n\u2019offrent pas les mêmes avantages.technologiques ont cependant rapproché les cultures.Ce qui se fait chez nous soulève l'intérêt ailleurs.«La maison canadienne» Nos maisons à charpente de bois sont solides, faciles à isoler et très Schéma cartogruphique du Canada reproduit avec lu permission de l'Office national du film.Adresser toute demande de renseignements à Carte ONF du Canada, 1, Lombard Street, Toronto, Ontario, MSC 176 Nu Le Québec est la première province productrice de pâtes et papiers au Canada et l\u2019un des plus grands producteurs mondiaux de papier journal.En 1987, la production totale de pâtes et papiers ÉNERGIE ET RESSOURCES La production des pâtes et papiers augmentera légèrement en 1987 ie pourrait atteindre les 7,7 il millions de tonnes, dont L\u2019industrie du Québec de sciage, le Québec se duction, 1S % resteront au Les nouveaux marchés 18 4,4 millions de tonnes de produit ainsi la moitié du classe au 2c rang des pro- Québec, 19 % seront expé- du bois de sciage sont prin- )- papier journal.Ce qui re- papier journal du Canada vinces canadiennes avec diés en Ontario, 59 % se- cipalement ceux du Mo- e- présente une légère aug- et presque autant que l\u2019en- une production estimée,en ront exportés aux États- ven-Orient et de la Com- mentation par rapport aux semble des États-Unis.1987, a 9 millions de meé- Unis et 7 % seront ache- munauté économique cu- trois dernières années.Dans le secteur du bois tres cubes.De cette pro- minés outre-mer.ropéenne même si, à prime PU VPUVEE POUPEE dresse-intérnationale nd EUU QE} URL pars sn ee Lie air \u20ac L'enjeu, la plus importante de nos industries L'industrie forestière est notre plus gros employeur et notre plus grande source d\u2019exportations.Le protectionnisme menace nos marchés et nos concurrents nous font une chaude lutte.Nous devons relever le défi et maintenir notre Les ministres fédéral et provinciaux des Forêts travaillent de concert pour promouvoir le secteur forestier.Renseignez-vous.Ecrivez au COMF, B.P 9705, Ottawa, Ontario K1G 374.Exporter une technologie Grâce à l\u2019effort concerté de l\u2019industrie et des gouvernements, nous avons réussi à vendre nos matériaux et notre savoir-faire au Japon et en Corée, des marchés difficiles à pénétrer.Nous avons même une maison de démonstration position en accentuant la recherche, {TAN en Chine! en développant de nouveaux ood 1 Conseil canadien produits et en adoptant des \\ 9 des ministres techniques de marketing plus des forêts dynamiques.Soyons fiers de nos forêts, piliers de notre croissance économique! abord, les exportations outremer tendent à dumi- nuer au cours des dernieres annees.l'importance du secteur forestier peut s'illustrer par le nombre d'emplois qui en découlent.indus trie forestière procure en effet plus de 85 000 em: plois direets et plus de 160 000 emplois indircets, soit près de 10 © du nombre total d'emplois au Québec.Ia valeur totale des li vraisons du bois est esti mee à près de 8,6 milliards de dollars cette annee.Comme la majeure partie de ces livraisons est expo tée, elle contribue de façon significative à l'equilibre de la balance commerciale.Secteur clé le secteur forestier com prend trois grands volets: l'exploitation (operations bees a la recolte de la ma tere ligneuse), les indus tries du bois (sciertes, pla vages, portes et chassis, ete.) et les industries du papier et des produits con HENS.Les industries du bois et des pâtes et papiers detren nent le premier rang parmi les industries manutactu rières québécoises.Du point de vue économique, cela donne 14 \"odes em plots directs au Quebcu, 15 Jo des salaires, 18 © des exportations er 45 Po du Produit interieur brut (PIB).| « secteur forestier que bécois regroupe près de 60 usines de pâte, papiers et cartons, 625 usines com merciales de bois de sciage et de nombreuses autres usines de copeaux, ban deaux, plaçages, contre plaques, panneaux agglo mérés, poteaux, bois de tu sceaux, lattes, charbons de bois, huiles essentielles et hois de chauffage.Les régions D'un point de vue regio nal, l'importance du sec teur forestier en termes d'emplois directs et id rects se calcule ainsi: * Abitibi-lémiscamingue.68 Yo de tous les emplois disponibles; + Outaouais, 61 Po; e Côte-Nord, 38 90; e Saguenay-l ac Jean, 37 %o; e Bas Saint-l aurent-Gas pésie, 35 %; e Mauricic-Bois Francs, 28 90; e Québec, 16 \"09; e Estrie, 1S 9%, et e Montreal, $ 90.IE.PAUL-A.GIRARD Saint wv - WiL3dS U3iHYD (BAT Siew Ti Dawes Siuividy SIT qe œ LES AFFAIRES samedi 14 mars 1987 -CAHIER SPÉCIAL .oe Cow .er.-er .: CE ye er eee ALMA RESSOURCES Selon les données les plus récentes du minis- tere de l'Energie et des Ressources, l\u2019industrie minérale à investi 468 M$ au Québec en 1986 pour améliorer ces équipements et ses installations en vue d'une meilleure exploitation des richesses naturel- L'industrie minérale a investi 468 M$ au Québec en 1986 INVESTISSEMENTS PAR RÉGION EN 1986 (en wiuions De vouans) qu\u2019il y a eu 2 346 M$ investis par l\u2019industrie miné- servi uniquement à l\u2019exploration minière de cette région, tout indique une volonté ferme de mettre en valeur le potentiel minier du nord-ouest québécois.Et en y ajoutant également les salaires des quelque 5 000 travailleurs miniers de l\u2019Abitibi-Témisca- mingue, ainsi que diverses les, RÉGIONS EXPLORATION EXPLOITATION TOTAL rale pour atteindre un m De ce montant, 196 M$ Tee = = meilleur rendement dans dépenses courantes, on en ont servi à la réparation |Abitibl-Témiscamingue | _____ 228 220 448 l\u2019exploitation des substan- arrive à une somme attei- d'équipements, 150 M$ |Saguenay-Lac Saint-Jean | mn 29 40 ces naturelles.5 gnant le milliard de dollars ont été utilisés pour la mise Québec _ 6 \u2014 6 A la lumière des infor- pour I'année 1986.en valeur de sites alors que Côte-Nord 15 139 140 mations recueillies, on Sur la Côte-Nord, un 122 M$ sont allés en im- ent A * peut constater que les mé- montant de 139 M8 a servi VIDS Nouveau-Québec 4 \u2014 4 ; FETT, ; - mobilisation.Montréal 25 8 0 taux ferreux (incluant le a l\u2019amélioration des instal- ontreal : fer titané) ont eu la plus lations et équipements.La Au cours des cing dernières années, le document du ministère confirme RG + ++++ Face au mont Saint-Hilaire, sur le bord de la rivière Richelieu nous réjouiruns ceux qui nous découvriront.Cusine raffinée 22 Chambres grand contort Fisone tenis Salles de conférence Pour sous v rendre.surveillez la sortie 112 sur la route transcanadienne Source Mer Québec pour réunions d\u2019affaires, réceptions de mariage, etc Tableau LES AFFAIRES Pur la réussite de vos réunions \u2026 EN NE vous n 'mponte quoi! fonte quot! Courloiste G, Rostellerie RÉLAISK HATEAL Dans un décor rustique de verdure et de fleurs, ce relais gastronomique, aménagé dans une demeure d\u2019un autre âge, domine la rivière Richelieu.Pour vous y rendre, vous devez surveiller la sortie 112 sur la route transcanadienne.SAINT-MARC-SUR-RICHELIEU, QUÉBEC, CANADA JOL 2E0 grande part des investissements en 1986, avec un total de 139 M$.Viennent ensuite les métaux précieux avec 133 M$, les métaux usuels avec 129 M$, l\u2019amiante avec 47 M$ et les autres substances (tourbe, gaz naturel, etc.) avec 20 M$.En région Répartie par régions administratives, la somme de 468 M$ investie en 1986 favorise l\u2019Abitibi-Témisca- mingue et la Côte-Nord, les deux principales régions minières du Québec.En Abitibi-Témiscamin- gue, un montant de 220 M$ a été injecté, dont 95 M$ en immobilisation, presque totalité de cette somme est allée au secteur des métaux ferreux.Curieusement, l\u2019industrie minière de la Côte-Nord a effectué des travaux d\u2019exploration pour seulement 1,5 M$ en 1986.Au Saguenay-Lac-St- Jean, on a investi un montant de 29 M$, dont 16 M$ en réparations d\u2019équipements, 10 M$ en mise en valeur et 2 M$ en immobilisation.Au cours des cinq dernières années, les dépenses pour améliorer la productivité des exploitations minières ont été de 935 M$ en Abitibi-Témiscamingue, de 663 M$ sur la Côte- Nord et de 162 M$ au Sa- guenay-Lac-Saint-Jean.1810.boul.Richelieu.Beloeil.Québec TEL.: 1-514-584-2231 69 M$ en mise en valeur et EEE Tél: 1-514-367-44 56 M$ en réparations d\u2019é- PAUL-A quipements.Si l\u2019on ajoute - a cela les 228 M$ qui ont GIRARD fv.METALLIQUES CONCEPTEURS INGENIEURS ADMINISTRATEURS CONSEILLERS NOUS VOUS OFFRONS: e DES TRAVAUX SUR MESURE / DES RÉSULTATS SELON VOS EXIGENCES e DE VRAIS GENS DE METIERS / 0.CQ./ REQ./ CWB./ ASME./ CSA.e UN SAVOIR-FAIRE RECONNU, DISPONIBILITÉ & STABILITE DEPUIS 31 ANS TRU-WAY ne e DES SOLUTIONS ÉNERGIQUES DANS LE TEMPS e DES DESIGNS ÉCONOMIQUES & APPROPRIÉS À 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étude effectuée par le Service de l\u2019économie minérale du ministère de l\u2019Energie et des Ressources dont LES AFFAIRES a obtenu copie, les expéditions d\u2019or atteindraient en effet 515 M$ cette année, soit 6,6 % de plus que les 482,9 M$ en 1986 (données préliminaires).Cette augmentation de la valeur des expéditions sera amenée par une hausse des prix, combinée à une augmentation de 5,1 % des quantités produites, qui passeront de 29,5 tonnes en 1986 à 31 tonnes cette année.La demande spéculative devrait maintenir le prix de l\u2019once d\u2019or cette année au niveau élevé d\u2019environ 400 $ US pour le prix annuel moyen.En somme, la réduction des expéditions d\u2019or des mines de métaux usuels causée par la fermeture des mines Corbet et Gallen en 1986 sera plus que compensée par la hausse de la production des mines d\u2019or auxquelles un nouveau producteur devrait se joindre : Mines d\u2019Or Val.Il faut ajouter à cela une augmentation de la production de quelques mines comme Doyon et Montauban.Quant à l'argent, le MER soutient qu\u2019il est tributaire du marché du zinc.Si le prix du zinc continue de s\u2019amétiorer, on peut s\u2019attendre à une bonne croissance des expéditions d'argent, surtout grâce à la production de la nouvelle mine Selbaie, au gisement Mobrun et au maintien des activités à la mine Abcourt-Barvue.L'ouverture de la zone E à Gaspé contribuera aussi à accroître les expéditions d\u2019argent.Le prix moyen de l\u2019argent devrait augmenter quelque peu, mais demeurera sous les 6 $ US l\u2019once.A cause surtout de l\u2019augmentation des expéditions de ces deux métaux précieux, les expéditions minérales totales du Québec devraient augmenter de 2,7 %, passant de 2,28 a 2,34 milliards de dollars en 1987.Selon les données préliminaires, elles ont augmenté de 1,5 % en 1986 (2,24 milliards $).L'aluminium La production québécoise d\u2019aluminium de première fusion devrait croi- tre de plus de 15 % pour atteindre 1,25 million de tonnes en 1987.L\u2019Alumi- nerie de Bécancour produira à pleine capacité tandis que la Société Reynolds affichera une hausse de 10 % sur le niveau de l\u2019an dernier qui avait été affaibli par une grève de quatre semaines.Les expéditions d\u2019or dépasseront les 500 M$ pour la première fois en 1987 La demande d\u2019aluminium dans les pays à économie de marché devrait augmenter de 2 % en 1987 alors que la production pourrait augmenter de 6 %.L'offre dépasserait donc la demande mais la dépréciation du dollar américain pourrait faire grimper le prix du lingot de 3 % à 0,54 $ la livre.Cuivre Le MER prévoit une augmentation des expéditions québécoises de cuivre de 34 % pour atteindre 90 000 tonnes.La mise en opération du nouveau gisement E-32 à Murdoch- ville est la principale cause de cette hausse prévue.La consommation de cuivre sur le marché international ne devrait pas s\u2019accroître beaucoup en 1987.Par contre, la production continuera d\u2019augmenter, entraînant une hausse significative des stocks.Les prix devraient donc demeurer à la baisse, autour de 0,60 $ ou 0,65 $ US la livre.Zinc La production de zinc au Québec pourrait atteindre 57 000 tonnes, en hausse de 34 % sur 1986, grâce au gisement A-1 de Selbaie qui atteindra son rythme de production cette année et au gisement Mobrun de Ressources Audrey qui pourrait être mis en production en 1987.Le marché mondial du zinc affiné tendra vers un équilibre et les prix moyens pourraient demeurer inchangés par rapport à 1986.Métaux ferreux La production d\u2019acier dans les pays industrialisés devrait continuer à décroi- tre en 1987 (au Japon surtout), restreignant la demande de minerai de fer.Les expéditions québécoises devraient stagner et les prix sur le marché européen pourraient baisser de plus de 5 %.Par ailleurs, la demande de pigments de titane devrait se maintenir à un niveau élevé cette année et permettre la mise en opération de nouveaux gisements.OIT-Fer et Titane entreprendra le développement sur la partie nord- ouest de son gisement du lac Tio.Les réserves du gisement nord-ouest sont évaluées à 19 millions de tonnes d\u2019ilménite d\u2019une teneur de 86 %.L'extraction du minerai devrait débuter en 1990.Le secteur de l\u2019aérospatiale pouvant compenser la stagnation du marché de l\u2019automobile, la demande \u201cPRINCIPALES COMPAGNIES MINIÈRES AU QUÉBEC de niobium devrait rester ferme en 1987.Minéraux industriels A la suite de la fermeture de deux mines en 1986, les expéditions québécoises d\u2019amiante en 1987 devraient montrer une baisse de 2 % à 8 Yo.Toutefois, l\u2019augmentation de la valeur à la tonne de l\u2019amiante devrait maintenir la valeur totale des expéditions à leur niveau actuel.La faiblesse de la production et la forte diminution des stocks de tourbe l\u2019an dernier devraient faire baisser les expéditions de façon importante en 1987.La mise en production du gisement de Saint- Vianney et l'augmentation de la production de plusieurs exploitants devraient entraîner une augmentation de 25 % des expéditions de silice, atteignant ainsi un niveau record de plus d\u2019un million de tonnes.expéditions Inica, qui est utilisé dans la Les Tableau: LES AFFAIRES - Renseignements coligés par Céhne Gelinas fabrication des de devraient croître en 1987 à la suite de l\u2019expansion de la société Lacana Mining.Chiffre Valeur de la |Actif de la compagnie Livraison des d'affaires production au Nombre d'employés Livraison des total au Québec total Québec au Québec produits ou NOM DE LA COMPAGNIE |.8U 31 décembre 1986 .J au au minéraux et localisation des usines |.(0008) ooo 31/12/86 31/1 2/85 | en 1986 COMPAGNIE MINIÈRE 1.0.C.nd.n.d [ n.d nd 1 000 1000 | 15.8 millions de tonnes de Labrador City, Terre-Neuve _ _ [mineral de ter \u2014 COMPAGNIE QUEBEC CARTIER nd.n.d nd nd 2157 2397 |6,9 millons tm minerai de - Fermont ter concentré - Port-Cartier 6.8 millions t m minerai de fer en boulettes CORP.FALCONBRIDGE COPPER 86 200 102 800 155 100| 75000 674 750 |111 000 0z d'or - div.Opemiska, Chapais 30 982 lbs de cuivre - div.Lac Dufault, Noranda 7 035 000 Ibs de zinc - div.Lac Shortt, Chapais - div.Winston Lake, Schreiber I | J.M.ASBESTOS n.d nd nd n.d 732 1 724 1270000 tm de hibre d'amiante - Asbestos \\ | J oo LAB CHRYSOTILE n.d.nd nd nd 1 450 270 000 tm de fibre d'armante - Thetford-Mines, Black Lake ; | MINE NIOBEC 22 500 22 500 36 000 [ 36 000 181 182 |6 406 000 lbs.d'oxyde de niobium - St-Honoré (Chicoutimi) | ] i MINERAIS LAC 229 657 83 160 697 229 74 902 672 596 172 725 oz d'or et argent - Mine Doyon, Cadillac (50%) - Mine de Bousquet, Cadillac - Mine Est-Malartic, Malartic MINES AGNICO EAGLE 39 234 38 574 nd 11 424 275 274 |75 645 oz d'or - Joutel, Abitibi L ; 16 357 oz.d'argent MINES BELMORAL 27 500 27 500 30300| 28000 310 262 |536160z.d'or - Val d'Or | MINES D'OR KIENA 36 452 36 452 58 881 58 881 191 192 72 964 oz d'or - Dubuisson (Abitibi) 72 694 02 d'os 12 435 07 d'argent MINES NORTHGATE 60 000 60 000 89400j 89400 572 525 |19 906 000 lbs.cuivre - Chibougamau 81428 0z d'or | 110 037 oz d'argent MINES SELBAIE 60 000 60 000 235 000 235 000 610 600 |19 219 000 livres de cuivre - Joutel (Abitibi) 5 151 000 livre de zinc 46 700 000 gr d'argent 898 800 gr d'or MINES SIGMA (QUÉBEC) 2 647 900 n.d.6 200 000 nd 7575 7400 |335 100 0z d'or - Noranda (3 trim/86) (31/12/86) 10 997 000 oz d'argent - Matagami 98 506 tonnes de cuivre - Murdochville 332 820 1.de cuivre en cathodes 453 500 tonnes de zinc 130 400 t de zinc en lingots oo 198 824 tonnes de plomb QIT \u2014 FER ET TITANE 420 000 420 000 n.d.nd.1970 1800 |lImémite, fonte, dioxyde de titane.- Sorel, Havre Saint-Pierre acier, poudres de fer RESSOURCES AIGUEBELLE* 13 400 13 200 59400| 59 400 177 180 [26 500 oz d'or - Destor (Mine Yvan Vézina), 10 210 oz.d'argent - Carriéres Guigues (Temiscaming) 10 000 t.m pierre à chaux RESSOURCES CAMPBELL 51 700 17 686 126 000 nd 271 249 |7 252 323 lbs.de cuivre - Chibougamau 24 995 oz d'or i ] 36 159 0z.d'argent SOCIÉTÉ ASBESTOS n.d.n.d.n.d.nd.n.d 620 |fibre d'amiante - Thetford-Mines | SOCIÉTÉ MINIÈRE BARRICK nd.16 286 nd 45 400 175 | 187 [3185007 dor (CANADA) - Malartic, Québec J | plastiques, DOMINIQUE FROMENT QU Président Bureau Suite 216 Rég'onal 138, Avenue Murdoch Marcel Richard, ing.Vice Président, Exploration RBA Suite 1434 800, O., Boul.Dorc Montréal, Québec H3B 1X9 (514) 875-5018 Karl Glackmeyer, ing.Siege Social Noranda, Québec JOX 1E1 (819) 764-9508 sut ges ts\" ony AVS UV 8 80 Inscrit a là bourse de Montreal yYRB hester AM ete + v 0 9° 0°0 0 d'r'p 85000010 05 0000 00000 vues Das \u2018 Cl le te her eae eee WID3dS d3IHYD L861 Slew 71 IDSUIES SJuivisv SIT \u20ac £ © LES AFFAIRES.samedi 14 mars 1957 -CAHIER SPÉCIAL BONAVENTURE HILTON HILTON INTERNATIONAL INTERNATIONAL QUÉBEC HONTRHAI QUÉBEC Des salles sur mesure pour vous.Nos salles s'ajustent à tous les besoins, grands et petits.Ft nous vous fournissons tout ce qu'il vous faut: télex, câble et même un ou une secrétaire! Nous sommes bien situés.Nous sommes au centre-ville, au coeur de tout.\u2018l'out près du quartier des affaires et à quelques minutes de l'aéroport.La marque de Hilton International: son personnel.[æs employés de Hilton International sont des professionnels de l'hôtellerie, toujours attentifs à vos besoins.Et parfaitement courtois.Tout a fait dans la tradition Hilton International.Pour réserver, appelez-nous et demandez le service des ventes.Hilton International Québec (418) 647-2411.Bonaventure Hilton International (514) 878-2332.A la mesure votre succes.étiez-vous?trop dans ce régime.Bien gérer son argent, ça s\u2019apprend et ça se fait.À quoi sert la théorie si vous ne pouvez l'appliquer.Action-Placement vous dressera un plan d'action précis, à votre mesure.- un plan de 30 pages vous disant où investir votre argent en 1987; - un plan qui peut vous faire économiser entre 2 000 $ et 10 000 $ cette année; - pour certains, des économies de 20 000 $ et plus pourront être réalisées.JE PASSE À L'ACTION EN M'INSCRIVANT DES AUJOURD'HUI À ACTION-PLACEMENT Loi sur les mines inquiétudes sur la latitude laissée au ministre L'Association des mines de métaux du Québec et l'Association des mines d\u2019amiante du Québec ont émis une opinion conjointe dans un mémoire sur le projet de loi 161, mieux connu comme étant la Loi sur les mines.Les deux associations sont en accord avec l\u2019ensemble du projet de loi.Toutefois, elles relèvent certains éléments qui donnent matière à réflexion.Concernant, par exemple, la concentration de la gestion du domaine minier auprès du ministre responsable, les associations minières y voient \u201cune discrétion trop large accordée au ministre\u201d.A ce sujet, elles croient que la Loi sur les mines devrait contenir davantage de critères concrets à partir desquels le ministre exercera ses pouvoirs.Il en est de même pour la réglementation qui ne devrait pas contenir de normes de fond.A l\u2019item de la variété des substances minérales, le projet de loi 161 conserve une structure par catégories.Selon les associa- PRENEZ VOS FINANCES EN MAIN DÉS MAINTENANT | avec ACTION-PLACEMENT e Pourquoi payer 20 000 $ d'impôt alors qu'un autre, au même salaire, n'en paie que 10 000 $.« Un duplex dans Ahuntsic (Montréal) coûtait 85 000 $ en 1983; aujourd'hui, 150 000 $.À Notre-Dame-de-Grâce (Montréal): en 1985, 104 000 $; aujourd\u2019hui, 225 000 $.Mais vous, où ÉNERGIE ET RESSOURCES tions minières, ceci entraîne un encadrement juridique en parfaite duplication.\u201cCette façon de rédiger, soulignent-elles, comporte beaucoup de répétitions puisque ce sont les mêmes principes que l\u2019on reprend à chaque fois, avec les mêmes conditions et restrictions.De toute évidence, les associations minières auraient souhaité une simplification et un allégement.Elles croient en effet possible de rédiger une loi prévoyant une seule catégorie de permis dans la recherche de substances minérales, quelles qu\u2019elles soient, et un permis de les exploiter.Un autre aspect important du mémoire concerne l\u2019immobilité de la substance minérale qui, souligne- t-on, est préjudiciable à l\u2019industrie minière.Plusieurs dispositions prévoient en effet l\u2019interdiction ou la nécessité d\u2019obtenir une autorisation particulière pour jalonner sur certains territoires comme les parcs, réserves écologiques et autres terrains.\u2018\u201cL\u2019industrie minière comprend et accepte des préoccupations ayant trait J à l\u2019écologie, la faune et la $ flore, précise le mémoire.Cependant, l\u2019expérience des 50 dernières années dé- : montre que la prospection } et le jalonnement n\u2019ont à pas mis en péril ces inté- , rêts\u201d.A cela, le mémoire a- ; joute que les activités mi- § nières procurent aujour- d\u2019hui plus d\u2019une vingtaine de milliers d\u2019emplois, pro- à duisent pour une valeur de À plus de deux milliards de à dollars, représentant près du quart de toutes les ex- | portations québécoises.* Ces activités économiques ; se déroulent sur une super- & ficie totale égale à un carré de 14 milles de côté seulement.4 En fait, ce que l\u2019indus- | trie minière préconise, j c\u2019est d\u2019adopter le principe # de la coexistence de l\u2019utili- § sation de la substance mi- 4% nérale avec celle des autres { richesses naturelles.Ce principe apparaît fonda- # mental et crucial.aifice à À A souhaitons des modifications au présent projet de loi afin de rejoindre cette préoccupation première\u201d.4 PAUL-A.GIRARD e Acheter 100 000 $ d'obligations sans dette, ni argent, ça se fait.C'est ça utiliser l'argent des autres.Savez-vous comment?e 9 500 $, 11 500 $, 13 500 $, 15 500 $ sont vos contributions limites à venir dans un REER.Est-il justifié d'investir autant dans un REER?Peut-être êtes-vous de ceux qui investissez déjà e Le gain de capital est un abri fiscal en soi.Après vos compétences, il est l'unique voie à ta richesse.Savez-vous comment en réaliser?UN PLAN FINANCIER À VOTRE MESURE VOUS SERA REMIS * votre hôte 2 Claude Chiasson chroniqueur et analyste financier au journal Les Affaires Date limite des inscriptions: 27 mars 1987 \u2014 Nombre limité d'inscriptions Prix: 375 $ (incluant le buffet froid des samedi et dimanche midis) FAITES VOTRE CHÈQUE À L'ORDRE DE PUBLICATIONS LES AFFAIRES INC.et postez-le à Séminaire Les Affaires, 465 rue St-Jean, 9e étage, Montréal (Québec) H2Y 354.- EE EE Ee Ee hE GEE eh Sh EE EE EE EE Ee eee mee ed 8 Séminaire \u2019 TF « , AFFAIRES POUR VOUS INSCRIRE, remplissez ce coupon ou téléphonez à Linda Chiasson au 842-6491 (Montréal) ' ou 1-800-361-7215 (extérieur de Montréal) entre 9h et 17 h du lundi au vendredi.§ Je désire m'inscrire au programme Action-Placement à la session de 0 Montréal Sherbrooke Québec ; J 28-29 mars 1987 J 2.5 avril 1987 () 11-12 avril 1987 \u2019 NOM § ADRESSE 1 CODE POSTAL 0 TEL: ) |] î 8 1 ] [ I\" i i ra = gh BAY es ™¥ CD pa Pump Ny oO ~~» trai § et la 10ire.; ience es dé- ction à n\u2019ont à inté- \u20ac re a-à s mi- = jour- à taine pro-à ur de ds de & près % 25 ex- pises.À iques # uper- # carré seule- .æ ndus- i nise, _.ncipe § >utili- .e mi- +, tres i Ce onda- Nous ifica- ; et de po cette \u20184 re\u201d a pd TT ENERGIE ET RESSOURCES Les vingt derniers mois ont constitué pour Gaz Métropolitain une période de grands changements.Après s\u2019être adaptée à la chute marquée des prix du pétrole et à la mise en place de nouvelles règles du jeu dans l\u2019industrie du gaz, l\u2019entreprise a parallèlement complété l\u2019intégration des activités des compagnies acquises en 1985: Gaz Inter- Cité Québec, Gaz Provincial du Nord de Québec et Champion Pipe Line.En plus, les quelque 30 000 actionnaires de Gaz Métropolitain ont donné leur assentiment à la réorganisation corporative de l\u2019entreprise.Le ler août 1986, Gaz Métropolitain a été constituée en filiale à part entière de Noverco, société de gestion nouvellement créée.Malgré tout, les résultats de Gaz Métro ont été fort satisfaisants pour les dirigeants de l\u2019entreprise.Le bénéfice disponible pour les actions ordinaires s\u2019est chiffré à 58 M$ (exercice financier clos le 30 septembre 1986) comparativement à 36,4 M$ en 1985, soit une augmentation de 60 %.Les ventes de gaz naturel ont atteint 919 M$ en 1986, ce qui représente un peu plus de 4,7 milliards de mètres cubes acheminés aux résidences, commerces, institutions et industries du Québec via un réseau souterrain de 6 000 kilomètres.Pour les prochaines an- Avec un bénéfice net de 58 M$ en 1986 Gaz Métropolitain a transformé sa structure administrative nées, Gaz Métro va mettre l\u2019emphase dans les gazo- technologies.\u201cOn veut offrir des équipements qui sont capables de performer\u2019, soutient Ahmed Galipeau, directeur, affaires publiques.Cette orientation a pour origine l\u2019affaissement des prix mondiaux du pétrole, d\u2019environ 60 % depuis décembre 1985 jusqu\u2019a tout récemment, et qui a modifié radicalement l\u2019équilibre énergétique qui prévalait jusqu'alors.Les stratèges de Gaz Métro n\u2019ont pas l\u2019intention de revivre une période aussi incertaine.Trois universités effectuent présentement de la recherche en gazo-techno- logie: l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières, l\u2019université Concordia et l\u2019École polytechnique (université de Montréal).Le budget accordé par Gaz Métropolitain pour la recherche universitaire est de | M$ annuellement.Réglementation \u201cLes dossiers sur lesquels nous travaillons, affirme M.Galipeau, concernent la nouvelle politique énergétique des gouvernements provincial et fédéral.Nous voulons Gaz Métropolitain a réalisé des ventes records en 86 EE G22 Métropolitain a distribué l\u2019an dernier plus de qu\u2019il y ait une place plus importante pour le gaz naturel\u201d.A court et moyen termes, les dirigeants de Gaz Métro vont rencontrer les représentants des gouvernements pour leur parler des préoccupations de l\u2019entreprise mais aussi des projets et implications à venir.Quoi qu\u2019il en soit, les 15 derniers mois ont été jalonnés de modifications concurrence.Gaz Métro a d\u2019ailleurs été la première firme canadienne à s\u2019engager dans cette voie.En mars 1986, Gaz Métro devenait également le premier distributeur gazier au Canada à obtenir formellement de la Régie de l\u2019électricité et du gaz (organisme de réglementation), un tarif de livraison qui a permis les ventes directes entre producteurs et consommateurs de gaz na- marche les plus vulne- rables.Par la suite, l'OFfice national de l'énergie donnait accès aux services de TransCanada Pipe- Lines, facilitant ainsi l\u2019utilisation des acheteurs de gaz naturel aux divers services de transport.Depuis novembre 1986, les gouvernements du Canada et des provinces productrices ont cessé de gérer les prix interprovinciaux Mieux encore, Gaz Metro a pu signer des ententes d'approvisionnements gi/iers pour une pe- riode de deux ans avec ses quatre principaux fournisseurs: TransCanada Pipelines, Pan Alberta Gas, SOQUIP ct Frans Québec & Maritimes.Ces ententes prévoient un rabais de 7,58 $ le mille metres cubes sur Pensem- ble des volumes vendus par Gaz Métro.Flles établissent aussi le recours à des négociations directes entre les producteurs et la clientèle à forte consommation.De même, ces ententes ont permis à Gaz Métro d'augmenter son volume de stockage souterrain à 4,7 milliards de mètres cubes de gaz naturel aux résidences, commerces, institutions et industries du Québec via un réseau souterrain de près de 6 000 kilomètres.Mais avant d\u2019en arriver là, Gaz Métropolitain a construit de toute pièce son vaste réseau.L'histoire de l\u2019entreprise remonte à 1957 alors que la Corporation du Gaz Naturel du Québec voyait le jour.En 1967, Northern and Central Gas Corporation achetait la compagnie et en changeait le nom pour créer Gaz Métropolitain.En 1980, l\u2019entreprise passait sous le contrôle de la Caisse de dépôt et de placement du Québec.Par la suite, une partie des actions de la Caisse a été vendue à la Société québécoise d'initiatives pétrolières (SOQUIP).En 1985-86, Gaz Métro complète l\u2019intégration de trois entreprises: Gaz Inter-Cité Québec, Gaz Provincial du Nord de Québec et Champion Pipe Line.Le ler août 1986, toutes les actions de Gaz Métropolitain passent aux mains de Noverco, société de gestion.En plus d\u2019assurer le transport et la distribution du gaz naturel, l\u2019entreprise est aussi active dans plusieurs autres domaines, tels: la vente et l\u2019entretien d\u2019appareils alimentés au gaz naturel, ou encore la recherche et le financement de projets énergétiques chez les clients.Le gaz naturel ne ressemble en rien au gaz dont s\u2019alimentaient les foyers québécois dans les années 50.C\u2019était alors un produit dérivé de la combustion du charbon.Maintenant, c\u2019est un combustible à l\u2019état pur et non toxique.La plus grande partie du gaz naturel présentement exploité, provient du sous-sol albertain.Les producteurs ne cessent de découvrir de nouveaux gisements bien que les réserves actuellement connues soient déjà suffisantes pour plusieurs générations.Lextraction du gaz naturel se fait au moyen de forages.Son transport est assuré par un pipeline appartenant à la compagnie TransCanada PipeLines.Abonnez-vous à importantes.Fin décem- turel.du gaz naturel.Pour Gaz un total de 390 millions Je bre 1985, des achats a Deux mois plus tard, un Métro, c'est une étape im- metres cubes.court terme (appelés régime de rabais spéci- portante vers instaura- NEN achats au comptant) ont fiques était mis en place tion d\u2019un régime de prix pAUL-A.pu être effectués à des prix afin de contrer la concur- adapté aux conditions du fixés en fonction de la rence dans les secteurs de marché.GIRARD Q C RE 2 à 8 oe Be ir: J MAXIMISEZ 5 ak o x Ce 0 2 oe = XR 9 > ORME oR BTENIR DES CONTRATS a x! ties v x od SC Québec Construction \u20ac Téléphonez-nous sanssfrais.1-800-361-72 1 50=**\" 2 a ea SOL SO x x.SOC OOS A Montréal F 842-3131 So SCOR SOS SOOO he\u2019s \u201d + aes\" MN AA RS 200 Yet a SOCK \u20ac ee ESOS vr WID3dS YIHYD 1861 S@Us T1 'DOUIES STAR GAY S 37 e © LES AFFAIRES.samedi 14 mars 1987 -CAHIER SPÉCIAL 5® SUC ANNIVERSAIRE D'AIR CANADA MEMBRE DEF L'ALLIANCE CANADHENNE DES ASSOCIATIONS COURISTIQUES DIRE S04 Aéroplan, le programme pour grands voyageurs, vous fait une offre exceptionnelle.Sautez sur l\u2019occasion, sinon vous laisserez filer entre vos doigts tout un univers de voyages gratuits avec 12 compagnies aériennes, 4 compagnies de location de voitures et 5 chaînes d'hôtels.L\u2019adhésion est gratuite À partir d\u2019aujourd\u2019hui jusqu\u2019au 15 avril 1987 seulement, l\u2019adhésion à Ne manquez pas le bateau! l\u2019Aéroplan est gratuite.C\u2019est le temps d\u2019épargner 25$ en frais d\u2019inscription ! 5 000 milles à l'adhésion Adhérez à l\u2019Aéroplan aujourd\u2019hui même et vous recevrez automatiquement un boni de 5 000 milles pour d'éventuels voyages en avion, locations de 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