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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1987-05-30, Collections de BAnQ.

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[" C A H 1 ER S P É C [J] Depuis quelques années, à l\u2019instar de bien d\u2019autres villes nord-américaines, Québec a axé sa stratégie de développement économique sur la haute technologie.Ce choix n\u2019est pas que circonstanciel, souligne Michel Rivard, président de la Communauté urbaine de Québec (CUQ).La présence de l\u2019Université Laval et du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) offrait à la région un éventail de ressources humaines et techniques à partir desquelles il était possible de bâtir les \u201cinfrastructures et le climat propice\u201d au développement de l\u2019industrie de haute technologie.Regroupement des énergies Ces objectifs ont vite fait consensus auprès des forces régionales.La mise sur pied, en 1983, du Groupe d\u2019action pour l\u2019avancement technologique et industriel de la région de Québec (GATIQ) a bien incarné ce consensus.Formé par l\u2019université Laval, l\u2019Institut national de recherche scientifique, le CRIQ, le Centre canadien de recherce pour la défense, la Société Inter-Port et la Chambre de commerce et d\u2019industrie du Québec métropolitain, le Ga- tig a participé activement, entre autres, au dossier de l\u2019Institut d\u2019optique et laser, du Conseil national de la recherche du Cana- a.La région attend beaucoup de cet institut, en cours de construction au coût de 16 M$.Certaines industries croient pouvoir en retirer des contrats de fabrication tout en bénéficiant de la possibilité, par une étroite collaboration, d\u2019alléger leurs dépenses consacrées à la recherche es = 5 Ion Vi FE Montréal, samedi 30 mai 1987 rio aad .Meee.A Pl | vow a À EN 3 + in init ol 12 pages La region de Quebec La Capitale oriente résolument son avenir sur I\u2019 axe d de la haute technologie et développement.La firme Bomem, qui fabrique des spectrophotomètres, est l\u2019une de ces entreprises qui croit pouvoir obtenir des retombées appréciables de la présence de cet institut.Par ailleurs, le GATIQ a aussi mis la main à la pâte pour la création du parc technologique, dont l\u2019implantation doit être annoncée officiellement cet été.Cette nouvelle effervescence, née de la collaboration des milieux d\u2019affaires et de l\u2019éducation, dépasse le strict enthousiasme.Des résultats concrets sont déjà venus la renforcer.En se disant assuré que la haute technologique \u201cconnaîtra un développement fulgurant\u201d, Michel Rivard donne pour preuve l\u2019annonce, simultanément à celle de la création du parc technologique, de l\u2019implantation de trois nouvelles entreprises.Et ce n\u2019est qu\u2019un début, pa- raît-il.Il affirme qu\u2019il y a encore une centaine de dossiers de haute technologie sur la table, \u201c\u201cla majorité d\u2019entre eux étant pilotés par des promoteurs californiens et même asiatiques\u201d.Il en profite aussi pour glisser qu\u2019un vaste projet de 100 M$, créant de 500 à 600 emplois, sera annoncé d'ici le mois de juillet.Motus sur la nature de ce projet, mais la rumeur veut qu\u2019il s'agisse d\u2019une usine de fabrication de verre plat.Cette emphase sur l\u2019industrie de haute technologie ne signifie donc pas pour autant que les autres types d\u2019industrie sont négligés.\u201cNous sommes ca- ale AU AU, ae Un Lo La qualité de vie est devenue, depuls quelques années, un des éléments important.des stratégies de promotion industrielle de toute ville.Mais à véritablement distinctif.pables d\u2019attirer bien d\u2019autre entreprises, avance M.Rivard.Le projet d\u2019alumi- nerie d\u2019Alu-Suisse, sur la Rive-Sud, même si ce n\u2019est pas encore fait, en est un exemple\u201d, La qualité de vie à Québec La qualité de vie est devenue, depuis quelques années, un des éléments important des stratégies de promotion industrielle de toute ville.Mais à Québec, en particulier.on croit pouvoir en faire un atout véritablement distinctif.Vendre aux investisseurs étrangers la proximité des grands marchés nord-américains, celle des ressources naturelles, un port en cau profonde ouvert à l\u2019année, la profusion de l\u2019espace industriel ( 17 pares industriels dans l\u2019agglomération de Québec) ou une énergie électrique bon marché, tout cela ne fait pas automatiquement de Québec le paradis des investisseurs.\u201cLa qualité de vie a Québec, ça se vend tout seul\u201d lance André Jon- cas, directeur de l'Office municipal de développement de Québec, le carac- tere unique de la ville la plus européenne d'Améri- Québec, en particulier, on croit pouvoir en faire un atout que, son réseau routier, ses services sociaux, éducatifs et récréatifs, sa vic culturelle sont tous des éléments qui font les attraits non économique de Québec pour les investisseurs de l\u2019extérieur.| MICHEL POMMERLEAU (Collaboration spéciate) SPtl A S2 sie CA \u201cOR ~imed 30 ma: 1 S (ES AFFAIRE : nistre, Si l'on en croit le mi nistie des Transports, responsable du développe ment régional, Mare-Yvan Côté, Ja région de Québec aura enfin son parc tech nologique.le ministre a Zen effet annonce que le Conseil des ministres à en dossé la creation d'un parc technologique dans la re gion de Quebec.Ta ded sion devrait etre connue officicHement d'ici peu.Selon le cabinet du mi les terrains devant constituer le futur parc sont deja identifiés : ils se ront situes entre l'autoroute Du Vallon, l'auto route Henri IV et les bou levards Charest et Hamel.Un budget préliminaire de pres de 600 O0 $ à été élabore.[ ¢ parc technologique, d\u2019une superficie de 500 ucres, sera situé en partie sur le territoire de la ville de Ste-Foy et en partie sur le territoire de la ville de Québec.Tes terrains ap- parttendront a un organisme indépendant qui sera s'installer lizims, Pierre Lortic, Québec aura son parc technologique cree pour la gestion du parc.Fe site accueille deja le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIO) ainsi que lu Complexe scientifique du Québec.Des travaux y sont présentement en cours pour la construction de l'Institut national d'optique (INO), qui devrait ouvrir ses portes au mois de décen:- bre.La creation du pare technologique de la région de Québec ne s\u2019est pas faite sans difficulté, comme l'indiquait le ministre Côté lors d\u2019une allocution devant les chambres de commerce de la région de Qué- bee, le § mai.Entre autres problèmes, des différences importantes existent entre les taux de taxation de Québec et ceux de Ste-Foy.rg médien Paul Hébert et le peintre .Jean-Paul Lemieux aient choisi de à Québee, ou que Peter Wil- président de la Papeterie Reed, président de Provigo et ) UE l'ecrivain Roger Lemelin, le co- RÉGION DE QUÉBEC Le problème de la taxation est surmonté Apres les dernières élec- tons à la mairie, Ste-Foy avait d'ailleurs annoncé qu'elle se retirait d\u2019un projet de gestion d'un parc conjoint alors en cours.Jean-Guy Savard, secrétaire du GATIQ et adjoint au recteur de l\u2019Université Laval, rappelle que la Régie du pare technologique Québec-Ste-Foy a fonctionné pendant près d\u2019un an avant que Ste-Foy refuse de renouveler l\u2019entente, en mai 1986.Créée en 1983, la Régie du parc technologique n'aura donc tonctionné que pendant quelques mois, sous la direction de Théodore Widi.Malgré les efforts de planification déployés par M.Widi, aucun projet n'a pu être réalisé pendant ce court laps de temps.compagnies actifs de plus de 2 et il y a encore de la place! \u201cLa région a pris du retard, remarque André Le- may, ancien directeur de l'INRS, mais il n\u2019est pas trop tard.Quelques entreprises ont déjà montré leur intérêt pour le nouveau parc technologique\u201d.Selon le ministre Côté, une dizaine d'entreprises seraient intéressées à se relo- caliser dans le parc.Le parc technologique sera sous la responsabilité du ministre Pierre McDonald ct sera géré par un organisme autonome.Une structure de taxation uniforme sera mise sur pied de façon à ne pas pénaliser les enteprises qui s\u2019installent dans l\u2019un ou l\u2019autre secteur du parc.THIBODEAU nada, la Standard Life.Aujourd\u2019hui, on y retrouve le siège social de nombreuses » - , d\u2019assurances générant des ,5 milliards de dollars; Marc-Yvan Côté, ministre québécois des Transports.Claude Castonguay, président et chef de la direction du Groupe La Laurentienne constatent.jour après jour, les avantages d'avoir choisi Québec comme lieu d'implantation d'une usine.d'un centre de distribution ou d\u2019un sièée social n\u2019a rien d'étonnant; ce sont des gens d\u2019action et d'intelligence pour qui la qualité de vie va de pair avec la productivité et le rendement.Québec est depuis toujours une ville équilibrée où les affaires côtoient admirablement bien la qualité de vie.Déjà en 1833.Québec accueillait la toute première compagnie d'assurance-vie au Ca- UÉBEC sait depuis des temps immémoriaux que son avenir est lié au savoir, au savoir-vivre, au savoir- faire.Ainsi, c\u2019est en 1800 que naît, au Séminaire de Québec, l\u2019enseignement de la physique moderne concentré autour de l'optique, de la mécanique et de l'électricité ; aujourd\u2019hui, on développe à l\u2019Université Laval le plus grand télescope au monde! Québec est le plus important centre de recherche en optique et laser au Canada! Québec est un centre majeur de recherches biotechnologiques, biomédicales et en biomasse dans un pare technologique en plein essor.Québec a su aménager, à travers les siècles, des parcs, des places et des édifices prestigieux.Aujourd\u2019hui, avec un taux d\u2019occupation de 98 pour cent, Québec a des besoins pressants d\u2019édifices à bureaux de première classe; avis aux bâtisseurs ! UÉBEC, ville touristique par excellence, visitée par les rois, les présidents ct le Pape, offre à ses visiteurs près de 4000 chambres dans des hôtels, des auberges et des gîtes de qualité.Aujourd\u2019hui, avec l\u2019extension de la période touristique sur quatre saisons, un potentiel extrêmement intéressant s'offre aux chaînes hôtelières et aux aubergistes au coeur même de la Genève de l\u2019Amérique, Québec ! Québee, c\u2019est 7000 places d\u2019affaires! Québec, c\u2019est un marché de 629 000 sa ve so te riè tig tio su Te co ses cha gro pers tant du £ zone le pr Saini aéro; Abit: Quél pren pital pren pren Qué! sa pi pren Quél B La région de Québec est en pleine renaissance économique.Résolument tournée vers le développement de son industrie de haute technologie, elle laisse derrière elle les derniers vestiges d\u2019une industrie traditionnelle qui n\u2019a pu faire survivre ses Dominion Textile ou Imperial Tobacco ou encorc ses nombreuses petites industries de la chaussure, tandis que les gros comme les chantiers navals de Lauzon surnagent tout juste.Mais elle a aussi derrière elle une mentalité qui ne lui faisait plus faire que de maigres affaires il y a encore moins d\u2019une dizaine d\u2019années, comparativement à bien d\u2019autres villes du pays.Au-delà des résultats concrets d\u2019implantation de nouvelles entreprises, c\u2019est avant tout ce nouvel esprit, qui a marqué la région au cours des dernières années.Québec a trop longtemps laissé reposer son développement sur la seule présence des institutions gouvernementales mais la vague de compressions budgétaires du début des années 1980, dans le secteur public, et celle de la décentralisation ont porté plus qu\u2019un coup dur à la Capitale.Créer de l'emploi \u201c Il fallait absolument créer de l\u2019emploi pour combler ce vide\u201d, dit le président de la CUQ, Michel Rivard, créer de I'emploi, oui, mais en même temps se débarrasser de cette tendance, si bien ancrée, à tant miser sur la croissance du secteur public.* On a trop longtemps eu peur des cheminées à Québec, déplore M.Rivard pour illustrer cette mentalité qui a refusé l\u2019industrialisation par souci environnemental.Done créer de l'emploi, mais comment ?Ce n\u2019était manifestement pas l'industrie touristique qui, malgré sa vigueur, pouvait assurer l\u2019avenir économique de la capitale.Le commerce de détail ne pouvait non plus prétendre assumer une pareille commande, lui qui a vu mourir les Pollack et Syndicat.L'industrie technologique est ainsi apparue com- RÉGION DE QUÉBEC me une solution plausible, mais qui exigeait en même temps un effort concerte de toutes les forces régionales, publiques comme privées.le déclin de l'empire étatique a donc sonné le reveil de ces forces régionales qui se sont entre autres regroupées dans le GATIQ.le président de l'organisme, Jacques Des- meules, n'hésitait pas, tout récemment, à attribuer à ce groupe le crédit du retournement de situation.En soutenant que le GATIQ avait donné une impulsion nouvelle au développement de la région de Québec, il se disait assuré que le groupe était en train d'effectuer un changement des mentalités \u201cnécessaire à la région\u201d.La région est passée du secteur public et de l\u2019industrie traditionnelle à l\u2019ère moderne Donc créer de l'emploi, mais comment ?Ce n'etait manifeste- ca MES ment pas l'industrie touristique qui, malgre sa vigueur, pouvait assurer l'avenir economique de la Capitale.Chose certaune, lim ss tive et l'imagination ont MICHEL été remises au goût du jour.POMMERLEAU personnes! Québec, c\u2019est le plus important centre maritime de transbordement du grain au Canada! Québec, c\u2019est 13 Zones et parcs industriels! Québec, c'est le premier port de la voie maritime du Saint-Laurent et Québec, c'est aussi un aéroport national canadien.UÉBEC, la ville, a donné au Québec son âme francophone, sa première , femme médecin et sa première Abitation ! Québec, la ville, a donné au Canada, son premier gouvernement, sa première capitale, son premier centre industriel, son premier combiné téléphonique et son premier institut national d'optique! Québec, la ville, a donné à l'Amérique.sa première université francophone.son premier collège, son premier hôpital ! Québec, la ville, a offert au monde, la détection facile de l\u2019hypothyroïdie chez les nouveaux-nés, le traitement hormonal du cancer de la prostate, le premier implant cochléaire et le premier laser TEA-CO2.UEBEC, la ville, porte en elle toutes les qualités requises pour vous convainere de venir vous y installer: nous le savons! Que votre entreprise.votre projet, vos collaborateurs doivent s'épanouir dans un milieu de vie agréable pour que vous puissiez alors consacrer toute votre énergie à construire votre empire, cela, vous le savez! \"québec OLS n'êtes pas n'importe qui! \\ Et Québec.la ville, ne vous offre pas n'importe quoi! Vous êtes une personne audacieuse et Québec.la ville, veut vous compter au nombre de ses citoyens et elle vous ap- puicra.Les commissaires de l'Office Municipal de Développement Economique de Quebec (OMDEQ).sont là pour vous.«Bienvenue à Québec ! » Un «guichet unique» vous ouvre la porte, composez le (418) 691-6116 : Es ra .# - CAHIER SPECIAL S4 LES AFFAIRES.samed: 30 mai 1987 l'Institut national d'optique (INO) du Conseil national de recherche du Canada sera bientôt une réalité pour la région de Québec.Les travaux de construction de lINO sont présentement en cours sur un site qui fera partie du parc technologique régional dont la création devrait être annoncée d'ici peu, à en croire le ministre responsable du développement régional, Marc-Yvan Côté.l'INO et le parc technologique ne sont que deux des nombreux projets mis de l\u2019avant depuis 1983 par le Groupe d'action pour l\u2019avancement technologique et industriel de la région de Québec (GATIQ), un groupe d\u2019action et de concertation régional.Les membres ct partenaires du GATIQ sont l\u2019Institut national de la recherche scientifique (INRS), la Chambre de commerce et d\u2019industrie du Québec métropolitain, la Société Inter-Port de Québec, l\u2019Université Laval, le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) et le Centre de recherche pour la défense de Valcartier (CRDV).I.c GATIQ a été mis sur pied en 1983, à l\u2019instigation de Jean-Guy Parent, alors recteur de l\u2019Université Laval.Le GATIQ a pour mission \u2018\u2018d\u2019unifier les forces scientifiques et technologiques régionales\u201d, en favorisant les échanges entre les chercheurs eux-mêmes ainsi qu'entre les chercheurs et les entreprises.Depuis sa création en 1983, le GATIQ a connu trois présidents: Jean-Guy Paquet, ex-recteur de l\u2019Université Laval; André Le- may, ex-directeur de L\u2019INRS et maintenant Jacques Desmeules, ex- président de la Chambre RÉGION DE QUÉBEC Le GATIQ joue un rôle polarisant dans la région de la Capitale de commerce et d\u2019industrie du Québec métropolitain.Le GATIQ n\u2019a pas de structure physique.Sa permanence est assurée par la Société Inter-Port, qui lui prête des locaux.L\u2019INRS lui prête les services d\u2019Her- vey Carpentier, qui agit à titre de directeur général.Virage économique Lors de la crise économique de 1982-83, est apparue l'importance de changer le visage économique de la région.Dès le départ, les membres du GATIQ sont arrivés à un consensus quant au diagnostic à poser sur la situation économique de la région de la capitale: l\u2019économie de la région était faible, avec un trop petit nombre d'industries et une présence marquée de l\u2019ap- BIEN S Cest du Lam sons! PROMUTUEL soins; servioe professionnel et fonds de garantie de plus de 4 8 millions; a économique et social dans votre région, voilà les caractéristiques qui font de votre décision de vous assurer auprès d'une Société mutuelle un exoellent choix! [ VOISIN S\u2019ASSURER A ce logo vous reconnaitrez une entreprise digne de confiance: une des Sociétés mutuelles d'assuranoe générale membres du Groupe Promutuel, l'un des prinoi- paux assureurs au Québec.Assurance résidentielle, automobile, agricole et oom- merciale adaptée à vos be- ersonnalisé: port pareil gouvernemental et ses organismes publics et para-publics.Haute technologie Le GATIQ a tout de suite identifié la haute technologie comme secteur prioritaire de développement.Lors du Sommet économique régional de 1983, le GATIQ proposa un plan d\u2019action en trois étapes pour le développement industriel de la région de Québec: l\u2019implantation de centres de recherche, l\u2019attraction de centres de recherche et de développement à caractère industriel et l\u2019implantation d\u2019entreprises de haute technologie.Le GATIQ proposa la mise sur pied d\u2019un guichet unique pour répondre aux besoins des entreprises intéressées à investir dans la région.Il proposa aussi la mise sur pied d\u2019un parc technologique régional où l\u2019on retrouverait des centres de recherche gouvernementaux (fédéral et provincial), universitaires et industriels.Ces centres de COMMUNICATIONS MORENCY VOUS PRESENTE QUELQUES UNS recherche allaient agir à titre de pôles d\u2019attraction pour les entreprises oeuvrant en haute technologie.Le GATIQ demanda la création de trois centres de recherche: un institut d'optique et de laser, un centre de recherche sur la bio-technologie végétale ainsi qu\u2019un organisme de recherche en bureautique.\u201cToutes les demandes présentées en 1983 sont devenues des réalités, affirme Jacques Desmeules.La région accueille déja le Centre québécois de valorisation de la biomasse (CQVB).Le Centre francophone de recherche en informatisation des organisations et l\u2019Institut national d\u2019optique seront bientôt des réalités.L'Institut national d\u2019optique sera actif dans le domaine de la recherche sur optique et le laser.Six chercheurs sont déja a l\u2019oeuvre dans des locaux de l\u2019Université Laval.D\u2019ici trois ans, l\u2019INO devrait employer 80 chercheurs, qui travailleront sous la direction de Pierre Lavigne, DE SES ASSOCIÉS: LE GROUPE BEAUGARTE INC.DU VALLON CHRYSLER PLYMOUTH LTÉE BOUTIQUE GUY POIRIER CLUB DE TENNIS AVANTAGE HÔTEL LOEWS LE CONCORDE L'INTÉGRAL GARAGE MICHEL POTVIN GUY ROULEAU OPTICIEN LES RESTAURANTS SAINT-GERMAIN THÉÂTRE DU BOIS DE COULONGE TURGEON ET JOBIN LTÉE LES HALLES D'ANJOU directeur scientifique.L\u2019I- NO sera dirigé par Fernand Godbout.Le Centre québécois de valorisation de la biomasse a été créé en 1985.Installé dans le pavillon Comtois de l\u2019Université Laval et dirigé par Marcel Rési, le CQVB n\u2019emploie pas de chercheurs.Ses efforts visent plutôt à favoriser le travail et le développement des équipes de recherche déjà actives au Québec.Le Centre francophone de recherche en informatisation des organisations est le troisième projet issu des efforts déployés par le GATIQ.Le Centre a reçu une subvention de démarrage dans le cadre de l\u2019entente auxiliaire Canada- Québec sur les communications.Mis sur pied à l\u2019Université Laval, le Centre devrait être opérationnel cette année ou au début de l\u2019an prochain, estime M.Desmeules.Le budget de l\u2019organisme sera de l\u2019ordre de 1,6 M$ pour 1987-88.THIBODEAU COMMUNICATIONS MORENCY 963, avenue des Érables, Québec, Q GIR 2M8 418-648-88-05 de O- Son té el ie f- e- de au ne ti- a my + REGION DE QUEBEC i | Une étude en voie de réalisation par l'Of- (fice municipal de développement économique de Québec (OMDEQ) démontre qu\u2019une demande existe pour un million de pieds carrés d\u2019édifices a bureaux de catégorie À à Québec.\u201cCes nouveaux espaces trouveraient preneurs immédiatement, affirme André Joncas, directeur de l\u2019'OMDEQ.Le taux d\u2019oc- cupatiorr des édifices de cette classe est de près de 98 % à Québec\u201d.M.Jon- cas mentionne d\u2019ailleurs que près de 49 M$ en permis industriels et commerciaux ont été émis à Québec en 1986, comparativement à 9,8 M$ en 1985 et 7,4 M$ en 1984.Cinq études sont actuellement en cours qui permettront à l'OMDEQ de mieux déterminer les axes de sa planification triennale de développement, qui sera complétée cet été.Ces études portent sur la demande pour des édifices à bureaux de catégorié A; les recherches bio-médi- cales et bio-technologi- ques; les petites sociétés d\u2019assurance et de finance; les parcs et zones industrielles et les activités du secteur tertiaire moteur.Mandat \u201cQuébec veut prendre sa place dans le développement régional; voilà pourquoi elle s\u2019est donnée un organisme indépendant de promotion économique, l\u2019'OMDEQ\u201d, déclare André Joncas.Le mandat de l\u2019'OMDEQ, créé en 1985, est de promouvoir le développement économique et industriel de la ville de Québec.Le mandat initial de l\u2019OMDEQ est de consolider, structurer et promouvoir le développement économique de Québec; assurer la promotion de l\u2019image de la ville et créer un esprit favorable au développement économique.L\u2019OMDEQ doit dépister les entreprises susceptibles de s'implanter ou de se relocaliser à Québec.Il L'OMDEQ veut promouvoir l'image de Québec comme place d'affaires La demande de bureaux de catégorie A est supérieure à un million de pi?doit aussi maintenir des liaisons constantes avec les organismes publics et privés de développement économique et touristique.L'Office a mis sur pied un guichet unique qui entame les démarches auprès des entrepreneurs et des gens d\u2019affaires, les guidant dans leurs contacts auprès des services municipaux.L\u2019'OMDEQ veut renouveler l\u2019image de la ville auprès de la communauté des affaires.Un de ses mandats vise à consolider les liens de la ville avec les 7 000 places d\u2019affaires qui y sont actives.L\u2019'OMDEQ emploie 15 personnes, dont trois commissaires aux entreprises.Le budget d\u2019opération de l\u2019organisme est de 800 000 $ pour 1987, sans compter les projets spéciaux.Deux divisions \u2018\u201cNous voulons promouvoir Québec en tant que place d\u2019affaires, affirme Michel Lachance, chef de la division Promotion et études.Québec compte 13 zones et parcs industriels qui regroupent 8 200 emplois, principalement manufacturiers.La ville regroupe 60 % du manufacturier de la région.Québec compte 650 entreprises manufacturières.La municipalité emploie près de 2 000 personnes.Le gouvernement provincial emploië près-de-35-000 personnes sur le territoire de la ville de Québec.L\u2019'OMDEQ a mis sur pied un comité consultatif du monde des affaires (CCMA), qui regroupe des intervenants de 11 secteurs.LE CCMA agit à titre de comité-conseil auprès de l'OMDEQ et de l\u2019exécutif municipal.L\u2019'OMDEQ termine sa première planification triennale.\u201cJusqu'à maintenant, commente Michel Lachance, nous avons surtout réagi aux demandes.Nous allons maintenant stimuler de nouvelles demandes.Nous sommes à définir les vocations de la région, ses créneaux d\u2019excellence\u201d.Incubateur Québec se dotera dès cette année d'un incubateur d\u2019entreprises qui sera logé dans un nouvel édifice de 25 000 pieds carrés à être construit dans le parc industriel Saint- Malo.Orienté surtout vers des projets manufacturiers, cet incubateur visera à former de jeunes entrepreneurs.Le temps d\u2019incubation sera assez court, de 16 à 18 mois en moyenne.Le coût de l\u2019incubateur sera d'environ 2 M$.Le gouvernement fédéral a déjà confirmé qu\u2019il fournira une contribution de 600 000 $, le gouvernement provincial y allant de 400 000 $.L'Université Laval, la ville de Québec, le CEGEP de Limoilou ainsi que certains intervenants du secteur privé seront partenaires dans ce projet d\u2019incubateur.La ville de Québec accorde présentement une aide financiére pour la construction ou l\u2019agrandissement de bâtiments industriels ou commerciaux.abt CUT prendre la forme d\u2019une subvention pour la mise en valeur des parcs et zones industrielles, ou encore d\u2019un crédit de taxes foncières imposées à l\u2019égard de bâtiments dans les parcs et zones industriels.En 1987, la taxe foncière se situe à 3,25 $ du 100 $ de l'évaluation.Ce programme d'aide financière s'applique à cinq pares et deux zones industriels pour le développement desquels la ville déploie présentement des efforts particuliers.Ce sont les parcs industriels Duberger, Frontenac, Mé- trobec (déjà entièrement occupé), Carillon et St- Malo.ainsi que les zones industrielles Carrefour du commerce et Lebourneuf.Le secteur touristique demeure au coeur de la vie économique de la vieille capitale, qui compte cing hôtels majeurs pouvant offrir plus de 2 000 chambres et dont le taux d'occupation est en progression.ln 1986, les de- penses dues au tourisme se seraient élevées à près de 600 M$.L'OMDEQ estime que près de 13 000 em- plois-années sont reliés au tourisme.HENRI THIBODEAU aide-financière peut Les Franchiseurs au Québec Bon de commande Édition 1987-1988 Un outil de référence essentiel, des données complètes sur plus de 125 franchiseurs.d'envoi) Nom institut Adresse National sur le Franchisage 407.bout St-l.aurent Bureau 500 Faites parvenir le bon de Ou téléphonez au Montréal (Québec) commande et veuillez y joindre (514) 861-3224 H2Y 2Y5 un chèque de 515 (incluant frais Cartes de credit acceptees Pour renseignements sur nos séminaires sur le franchisage communiquez avec ke ministère de l'Industrie et du Commerce au (514) 873-3540 LE installations ie abe TL Shen MULT \\ JTION E DE DISTRIBU ERP DE LA MADELE! rembre de En sep terrain qui now centre de distr Suite a ces derniers 0 quelques faille un autre te Grâc ave MARQUES rnier, NOUS 5 sembl ibution du C notre première | ; nt procé 5.lis nous ON rrain.e à l'efficacité ns ÉC -onomisé te 1389, ave.Galilée Québec (Québec) G1P 4G4 - fét.: 418-697-2771 Aux Dirt igean qui f .I celle nce\u201d arrète notr a constr adelein avions ait idéal pour \\ ap de ta M: rencontre av 0 sdé à Une étude du $ 1 donc recom Ce de S) et à V'expérienss de J A Ser Rene Samst Vice Pr@ Gérance (s d'entreprise\u201d -nt -herchen ec et « e choix sur UN ce tes gens de } et ol TRUC IRA, nous Ao I id ypcdent Migene \u2018: Entrepreneur général - Projets « Clés en Main » Efficacité >.uction de notre c y décele ande de trouver ni wre de projets ss BEL Tia Ub ORFS Slay = MIDS HIME CAHIER SPÉCIAL S-6 LES AFFAIRES.samedi 30 ma: 1987 REGION DE QUEBEC Filiale du Groupe ACSI de Sainte-Foy i Viritech, filiale du Groupe ACSE de Ste- Foy, a signé une entente en janvier avec la firme française Progical, filiale de Charbonnage de France, qui peut ainsi agir a titre de distributrice pour la France des micro-ordinateurs de poche MEMO (porté dans la main).Le système de saisie de données MÉMO, développé et fabriqué à Sainte- la distribution, le contrôle d\u2019inventaires (surtout en Foy, est principalement utilisé pour le contrôle de alimentation et en foreste- rie) et la relève de comp- VOUS PRÉVOYEZ ||éoss ie ess UNE MUTATION.d\u2019eau).\u201cLe potentiel est très intéressant pour le MEMO en France\u201d, affirme Dominic Deveaux, directeur général de Digitech et directeur exécutif, finances, d\u2019ACSI.En plus de la conception, de la fabrication et de la commercialisation du système, Digi- tech est active dans l\u2019entretien et la réparation d\u2019équipements informati- CHICOUTIMI: 545-8121 we d PARTOUT AILLEURS: 1-800-463-4867 travers le monde, DÉMÉNAGEMENT SERVICE COMPLET - ESTIMATION GRATUITE QUÉBEC: 843-8121 MONTRÉAL: 331-2973 quelque 25 compagnies POUR LE GOLF, LE TENNIS ET LES AFFAIRES.descendez à l'Hôtel Château Mont-Sainte-Anne.Brisez la routine! Tenez vos réunions d'affaires au coeur d'un des plus beaux centres de villégiature au Québec.\u2014 FORFAIT \u2014 \\ | ~ VS GOLF-AFFAIRES Pa.TL OP NN jusqu'au 8 septembre 1987.- _ La - \u2014 BR \\ par personne \u2014_ \u2014 -~ a occupation double ) v \u2014 30 $ supplémentaire N om occupation simple @ ) Incluant: * hébergement * 2 pauses café * equipement de base * 3 repas par jour * salle de réunion * taxes et frais de service Pour renseignements et reservations: Ÿ ) ) y 7) HOTEL CHÂTEAU MONT SAINTEANNE 500.boulevard Beau-Pre Beaupre (Quebec) GOA 1E0 Tel.: (418) 827-5211 De l'exterieur de Québec 1-800-463-4467 Telex: 051-3803 Digitech exporte ses micro-ordinateurs en France par le biais de Progical produisent des équipements portatifs de saisie de données.Les principaux concurrents mondiaux dans le secteur sont Telxon et MSI, qui représentent 70 % des ventes mondiales de micro-ordinateurs de main, suivis de Norand et Motorola.Le seul concurrent canadien de Digitech, D.A.P.Elec- tronique, est aussi situé à Ste-Foy.Digitech vise essentiellement le marché haut de gamme industriel pour les micro-ordinateurs de main.Le marché mondial de l\u2019ordinateur portable était évalué à 192,5 M$ en 1984, avec un rythme de croissance annuel prévu de 21,5 %.Les ventes devraient atteindre 510 M$ en 1989 pour pres de 520 000 terminaux.Digitech, qui avait un chiffre d\u2019affaires de pres de 2 M$ en 1985, prévoit des ventes de 2,8 M$ pour l\u2019exercice financier se terminant le 30 juin.La firme emploie une cinquantaine de personnes, dont la moitié à sa division de services et l\u2019autre partie à sa division MEMO.Entretien et réparation Le Groupe ACSI, de Ste-Foy, a fait l\u2019acquisition de Digitech au mois de janvier 1986.Digitech a été fondée en 1975 par Bernard Chabot et François Lessard, alors employés de la firme Pana- tech.Digitech a débuté ses activités avec un service d\u2019entretien et de réparation d\u2019équipement informatique.La firme gère maintenant deux divisions : fabrication du micro-ordinateur de main MEMO ainsi qu\u2019entretien et réparation d\u2019équipements informatiques.En 1982, suite à plusieurs expériences de conception et de développement de produits sur mesure, Digitech a décidé de diversifier ses activités.C'est ainsi qu\u2019elle s\u2019est orientée vers la conception et la fabrication de microordinateurs portatifs.La firme a également mis au point le système d\u2019exploitation MEMODOS et le système de communication par ligne téléphonique et de gestion des communications DIGITEL.; Vachon En 1983, la compagnie Vachon a approché Digi- tech pour la conception d\u2019un système permettant © un contrat avec le minis- [XE (5 a 4 10S ro sr tT la saisie de données par ses vendeurs-distributeurs.Vachon voulait un système fait sur mesure qui permette une gestion décentralisée de ses opérations ainsi que la facturation sur place.Le système a été implanté chez Vachon en 1985.1! est aujourd\u2019hui un des plus importants systèmes du genre, reliant 280 vendeurs-livreurs qui communiquent quotidiennement, via les lignes téléphoniques, avec le bureau principal du groupe Pâtisserie et Confiserie Culinar, à Ste-Marie de Beauce.Après ce premier succès, Digitech a obtenu tère de l\u2019Energie, des Mines et des Ressources, dans le but de développer un instrument qui soit assez robuste.pour résister aux conditions de travail en forêt.Ce système a été développé conjointement avec le ministère.CNRC Digitech conçoit, fabrique et commercialise un produit qu\u2019elle a conçu avec la collaboration du Conseil national de la recherche du Canada (CNRC).Les logiciels sont développés pour répondre aux besoins spécifiques de chaque client.Digitech a produit quatre modèles de son mémo de poche.Le MEMO 4 a une capacité de mémoire d\u2019un million de caractères et offre quatre lignes d\u2019affichage.L\u2019autonomie de l\u2019appareil atteint quatre à cinq jours sans qu\u2019on ait besoin de recharger les piles.La capacité de rétention de mémoire peut s\u2019étendre sur plusieurs mois sans utilisation.La saisie des données peut se faire à l\u2019aide d\u2019un lecteur optique à barres ou encore d\u2019un pistolet laser (lazer gun), pour lesquels Digitech a développé des interfaces originaux.THIBODEAU rares M 2000000 eee nn a EE a a ee PP CE os Tan = A RÉGION DE QUÉBEC ME Cent.entreprise de Ste-Foy qui fabrique et commercialise des équipements de gestion énergétique et des instruments de mesure utilisant le laser, envisage l'ouverture d\u2019un bureau de vente dans l\u2019État de New-York d\u2019ici l\u2019automne.Gentec opère quatre divisions de produits et services tout en maintenant un service d'activités de recherche et développement.La division production et assemblage représente 35 % du volume d\u2019activité de la compagnie.Parmi ses principaux clients, Gentec compte Hydro- Québec, Bell Canada, Générale Electrique du Canada et le ministére des Communications du Québec.Dans le secteur de l\u2019élec- tro-optique, Gentec fabrique divers instruments de mesure utilisant le laser: joulemétres, wattmetres, lecteurs électromagnétiques et sondes haut-volta- ge.La division de l\u2019élec- tro-optique réalise 98 % de son chiffre d\u2019affaires sur les marchés internationaux, dont près de 50 % aux Etats-Unis, 25 % au Japon et 20 % en Europe.Gestion d\u2019énergie La gestion d\u2019énergie est, depuis sa fondation, une des principales activités de Gentec.Le système de gestion d\u2019énergie mis au point par l\u2019entreprise comprend une gamme d'appareils tels que stabilisateurs de charge; horloges programmables; condensateurs; unités de mesure numérique; chauffage radiant par treillis métalliques, etc.Les équipements de gestion d\u2019énergie fabriqués par Gentec, permettent de mieux gérer l\u2019utilisation du chauffage et de l\u2019éclairage.Très flexible, le système Gentec est géré par un petit ordinateur.Cette division réalise 60 % de ses ventes au Québec.Le reste de sa clientèle se situe en Ontario et ailleurs au Canada.Gentec réalise présentement à peine 2 % ou 3 % de ses ventes en gestion d'énergie aux Etats-Unis.Dans ce secteur, elle recrute sa clientèle auprès d\u2019usines, d\u2019édifices a bureaux, d\u2019hôtels, etc.Plusieurs municipalités utilisent les systèmes Gentec pour la gestion des édifices publics.Hydro-Québec, par exemple, utilise un système Gentec pour la gestion du système d\u2019alarme du barrage Manic 5.La division réparation et calibrage est surtout active sur les marchés locaux.Elle existe depuis une quinzaine d\u2019années et Gentec se prépare à lui donner un second souffle.\u201cNous voulons orienter cette division vers les contrats de service pour les gros laboratoires, comme celui du ministére de la Gentec : un bureau de ventes dans l'Etat de New-York à l\u2019automne Défense nationale à Val- cartier (CRDV) pour qui nous effectuons des travaux depuis plusieurs années\u201d, explique Mare Laliberté, vice-président, marketing.Ste-Foy Gentec est installée dans le parc Colbert, à Ste-Foy, depuis la fin des années 60.L'entreprise emploie de 75 à 90 employés selon les périodes, pour un chiffre d\u2019affaires de près de S M$ en 1986.Selon Marc Laliberté, les ventes atteindront 6 M$ en 1987.Gentec a ajouté 15 000 pieds carrés à ses installations en 1984.Elle prévoit engager de 20 à 25 employés supplémentaires dans les prochains six mois.Gentec a été fondée en 1959 par Théodore Widi, entrepreneur bien connu dans la région de Québec.C'est lui qui a commercialisé le premier systé- me de chauffage par treillis métallique, le Gen- Heat, que de nombreuses entreprises ont imité depuis\u201d.Etats-Unis Gentec commence maintenant à trouver le marché québécois un peu limité et elle lorgne du côté des États-Unis.\u201cLa compétition est très forte dans le domaine de la gestion d'énergie aux Etats-Unis, reconnaît Marc Laliberte.11 nous faudra y entrer avec un produit hors-pair et bien standardisé qui se situe dans une classe à part, face aux produits déjà sur le marché.Nous faisons face à la compétition de multinationales comme Honeywell\u201d.Les premiers six mois d'opération du bureau de ventes de Gentec aux États-Unis serviront donc à étudier sérieusement les marchés potentiels.Dans le secteur de Pelee: tro-optique, Gentce voudrait s'introduire aux États-Unis à titre de fabri- vant pour des distributeurs de produits commerciaux.\u201cNotre réseau de vente americain est dejà etabli dans le secteur de l'électro- optique.Nous pensons surtout à ouvrir un centre de service, de façon à mieux desservir notre clientèle actuelle pour ensuite augmenter notre part de marché.Dans ce do maine, nous faisons face à la compétition de deux compagmies établies dans le Colorado et en Israel\u201d.L8H Bll Of EES ShaNady S 2116 TIALS dH - CAHIER SPECIAL S-8 LES AFFAIRES.samedi 30 mai 1987 À < Lamarre, Caty, Houle & Bernardin Ltée Sedgwick Tomenson Inc.Courtiers d'assurances Assurances d'entreprises et de particuliers 1801, avenue McGill College, Montréal H3A 2N4 800, boulevard Dorchester ouest, Montréal H3B 4M8 2960, boulevard Laurier, Sainte-Foy, Québec GIV 4S1 Autres bureaux à travers le Canada, les États-Unis et le monde.\u201cLadiversitication de nos opérations nous fait passer de 5 millions $ à 35 millions $ en 25 ans\u201d \u201cFondée en 1914 par notre grand-père, la compagnie EW.Caron Ltée vendait alors de la mouture, expliquent Roger et Lucien Lafortune.La diversification de nos opérations vers l\u2019aviculture a fait passer notre chiffre d'affaires de 5 millions $ à 35 millions $ depuis que nous sommes devenus il y a 25 ans, un des premiers clients de RoyNat.\u201cNous sommes sortis de l\u2019université pendant les années 40 avec la fièvre des affaires.C'est sûr qu\u2019une formation académique en administra- | ton\u2014peu répandue alors au Québec \u2014nous à grandement aidés à propulser notre entreprise vers de nouveaux sommets.\u201cAujourd\u2019hui, les Québécois s'intéressent aux affaires comme jamais auparavant.Nous avons de nombreux défis à relever et nous le faisons de façon spectaculaire.Notre société a connu des changements profonds qui créent un potentiel énorme pour nos jeunes.Et nous nous en réjouissons.À l'occasion de son 25\u20ac anniversaire, RoyNat desire rendre hommage a certains des entrepreneurs ou gens d'affaires qui comptent parmi sa clientèle depuis de nombreuses années.Voila des personnes qui contribuent au développement de leur pays, et RoyNat est fière de participer à leurs succès.RoyNat FINANCER VOS AFFAIRES, CEST NOTRE AFFAIRE de produits [I Groupe ACSI, de Sainte-Foy, a annoncé récemment une prise de participation majoritaire dans Ridding Ouellette Computer, un important distributeur canadien de produits informatiques qui dispose de 50 points de vente a travers le pays.L\u2019acquisition de Ridding Ouellette porte les ventes du groupe ACSI à 25 M$ pour la prochaine année financière.Les 10 filiales du groupe emploient près de 400 personnes.Le groupe ACSI s\u2019est intéressé à Digitech en 1985, alors que celle-ci recherchait des capitaux pour poursuivre ses efforts de mise en marché.ACSI détient aujourd\u2019hui 93 % des parts de Digitech alors que les anciens cadres de l\u2019entreprise se partagent le reste.Les filiales ACSI a vu le jour en 1976.À ses débuts, elle oeuvrait dans les services d\u2019analyse-conseil en informatique.ACSI regroupe aujour- d\u2019hui 10 entreprises oeuvrant dans les secteurs de la haute technologie et de l\u2019informatique.Ce sont : e Analyste-conseil système informatique (ACSI) ltée; e Centre de techniques de l\u2019informatique (C.T.1.); e Statbec; TYPOFORM Typoform résoud vos problèmes d\u2019incompatibilité de systèmes.TRANSFERT ET CONVERSION e Textes et bases de données e Bandes magnétiques 800-1600 bpi e Disquettes 8\u201d, 5/4\", 31/2\" Service de 48 heures 291 EST, ST-VALLIER QUEBEC, QUE.G1K 3P5 TÉL.: (418) 529-4968 PHOTOCOMPOSITION ACSI acquiert Ridding Ouellette, distributeur informatiques e ACDS, Systèmes graphiques, de Hull; e ACSI Géoscience; ® Gespro informatique; * Digitech; ® SOM, société d\u2019experts- conseils et de sondages; e Bio-conseil et e Ridding Ouellette Computer.ACSI a accédé au marché public en 1985 par le biais d\u2019une émission de 2 M$ au REA, afin de recueillir les fonds nécessaires à ses plans de recherche et de développement ainsi qu\u2019à ses plans d\u2019acquisitions et d\u2019expansion.\u201cACSI est essentiellement un holding financier qui prend des participations ou appuie diverses entreprises, de façon à créer une certaine synergie, explique Dominic De- veaux, directeur général de Digitech et directeur exécutif, finances, du groupe ACSI.Par exemple, Digi- tech était forte en recherche et développement mais faible du côté commercialisation, faiblesse que nous compensons par l\u2019acquisition de Ridding Ouellette, entreprise spécialisée dans la mise en marché\u201d.Les ventes totales des sociétés du Groupe ACSI ont dépassé les 10 M$ en 1985-86, une hausse de près de 75 %.Pour les six mois terminés le 31 décembre; les ventes sont passées de 3,9 M$ en 1985 à 5,2 M$ en 1986.235 250-057 got SOMO TTL oO \u2014 \u2014 = B La Direction régionale de Communica- tion-Québec, dans la Capitale, a intégré ses nouveaux locaux le 7 mai.Par la même occasion, le ministre des Communications, Richard French, a inauguré le nouveau système de renseignement informatique développé par la firme Becterm de Lévis.L'ouverture du guichet de Québec est la dernière phase du projet-pilote en bureautique de Communi- cation-Québec visant à relier entre eux 26 bureaux de renseignement disséminés à la grandeur du territoire québécois, un programme de 2,8 M$.Le système mis en place par Becterm utilise les équipements AZTEC 1400, le logiciel de renseignement Lorence ainsi que le logiciel de courrier électronique Hermès, développés et fabriqués par la firme de Lévis.Le système a été conçu pour tenir compte de la dispersion géographique du réseau et de la complexité de la fonction de renseignement.La demande s\u2019est accrue de 40 % au cours de la dernière année, notamment à la suite de la prise en charge du service de renseignement fédéral par Communication-Qué- bec.La banque de renseignements contient environ 4 000 dossiers d\u2019une capacité moyenne de 10 000 caractères, ce qui donne un total de 40 millions de caractères (MB) alors que le système a une capacité de plus de 300 MB.Ces dossiers contiennent des informations sur les différents programmes et services des gouvernements du Québec et du Canada ainsi que de certains organismes privés.Le système mis en place par Becterm permet un accès très rapide à l\u2019information.Le temps de réponse moyen est inférieur à deux secondes.Le système permet la mise à jour quotidienne de la banque centrale de renseignements par les préposés au renseignement.Les logiciels développés pour Communi- cation-Québec ont été programmés en langage C et seront supportés par IDRI (un dérivé d\u2019UNIX).\u201cCe contrat est très important pour nous, indique André Gareau, directeur de Becterm.Sans le support de quelques fonctionnaires qui ont cru qu\u2019une petite entreprise québécoise pouvait développer un produit original et efficace, ce contrat serait sans doute aller à un géant de l'informatique, comme cela arrive la plupart du temps malgré les meilleures intentions des gouvernements\u201d Le produit Becterm a vu le jour en 1976.La série d\u2019ordinateurs Multi-Micro, développée par la firme de Lévis, utilise des systèmes fonctionnant à trois niveaux d'accès différents : * le niveau d\u2019accès le plus élevé est le AZ-1400, qui peut supporter plusieurs centaines d'utilisateurs (un utilisateur étant défini comme étant un proces- seur-utilisateur, un processeur périphérique ou une station de travail); ® le niveau d\u2019accés intermédiaire est le AZ-1400 DT (Desk-top), qui peut supporter plus d\u2019une cinquantaine d'utilisateurs et être converti en AZ-1400, le niveau AZ-400, plus petit, peut supporter une trentaine d\u2019utilisateurs.L'architecture développée par Becterm est fondée sur les systèmes en parallèle, qui permettent l\u2019accès simultané à plusieurs utilisateurs et l\u2019accomplissement simultané de nombreuses tâches.Becterm fabrique tous les composants de ses systèmes, à partir des plaquettes jusqu\u2019aux cabinets.Elle détient des droits pour plus de 150 plaquettes originales.Bec- term, qui jusqu\u2019à tout récemment n\u2019avait pas de représentant des ventes, s\u2019est adjoint les services de Denis Bouchard.Japon À l\u2019automne dernier, Becterm a signé une entente avec le fabriquant de logiciels nippon NJK pour la distribution au Japon des équipements fabriqués par Becterm.NJK, qui emploie plus de ! 400 travailleurs, prépare présentement la traduction japonaise de la documentation accompagnant les équipements Becterm et l\u2019entrai- nement de son personnel.Cette entente a surpris tous ceux qui sont familiers avec les méthodes de négociation des Japonais.Peu de temps après une visite de Becterm au Japon au sein d\u2019une délégation québécoise, le président de la compagnie NJK, Tos- hio Tanimura, ancien président du géant Nippon Telegraph and Telephone (NTT), est venu visiter Becterm à Lévis avec une délégation de quatre personnes.\u201cIls n'ont voulu rencontrer personne d\u2019autres pendant la semaine RÉGION DE QUÉBEC La firme japonaise NJK a signé une entente avec Becterm Communication-Québec inaugure un système de renseignement mis au point par Becterm à Lévis BECTERM qu'ils ont passée ici\u201d, raconte André Gareau.À l'issue de cette visite, les Japonais ont signé une entente avec Becterm selon laquelle la société japonaise représentera et commercialisera les produits de Becterm au Japon.NJK compte plusieurs clients au sein de l\u2019administration publique nippone.\u2018\u2018Nous n\u2019escomptons pas de retombées immédiates de cette entente, admet M.Gareau.Nous considérons plutôt cela comme un projet à long terme\u201d.Défense Becterm a obtenu récemment un contrat du ministère de la Défense nationale du Canada pour le développement d\u2019un ordinateur de bord pour ses véhicules blindés.\u201cLe ministère désirait un système qui soit 3 à 5 fois plus petit et de 10 à 30 fois plus rapide que celui développé jusqu\u2019à présent au cours d\u2019un programme de plusieurs millions de dollars, raconte M.Gareau.Pour 177 000 $, Becterm a fournit un prototype qui répond à toutes ces caractéristiques et même plus.Notre appareil est dix fois plus petit et beaucoup plus rapide que ce que le contrat demandait\u201d Becterm prépare maintenant la mise en marché de plaquettes pouvant augmenter de cing fois la puissance des ordinateurs combatibles IBM-PC/AT.Ce sera la première tentative de Becterm dans le sec- micro-ordinateur.Becterm, qui emploie une cinquantaine de personnes, prévoit emménager dans de nouveaux locaux d\u2019ici l\u2019automne.Bien qu\u2019il ne rejette pas l\u2019éventualité d\u2019un déménagement dans le futur parc technologique de Sainte- Foy, M.Gareau avoue que sa décision finale n\u2019est pas encore prise à ce sujet.\u201cC\u2019est essentiellement une question de coût.Les taxes, par exemple, seraient plus élevées pour nous qu'ici\u201d Multi-Micro [a séric Multi-Micro développée par Becterm est une alternative aux systèmes de réseaux à courte distance (1 AN).Flle permet à un grand nombre d'utilisateurs l\u2019accès à des ressources de type mainframe.Le système de Bec- term fonctionne en parallèle, ce qui permet d\u2019allouer différentes tâches à différents micro-proces- seurs, augmentant la rapidité d'exécution de ces ta ches.sivement dédié à > chaque poste de travail; un pro cesseur maître (le noeud) et des processeurs auxil liaires contrôlent la me- moire principale et les pe riphériques.l'entretien des processeurs satellites peut se faire pendant que les opérations générales du système se poursuivent.Becterm a installé son premier système important à l'Université Bishop's, de 1 ennoxville, 11 v a quelques années, le système de l'Universite Bishop's s'est avére à l'epreuve de toutes les tentatives d'en tree par effracton.THIBODEAU PUBLICITE PUBLICITÉ n.public: t.Caractère de ce qui est la publicité des débats judicrar- res.|| Activité ayant pour but de taire connaître une entreprise, d'inciter à l'achat d\u2019un produit, etc.cet effet- : ; ensemble des moyens employés.à agence, service de publicité.|| Annonce, encart, film vantant un produit, un service: regarder les publiuites à la telewr- sion.® Publicité directe, transmission directe de messages publicitaires (lettres, tracts, dépliants, etc.) à des prospects sélectionnés.| Publicité foncière, ensemble des mesures portant à la connaissance des tiers certains actes juridiques relatifs aux immeubles.(Larousse) NOUS Y AJOUTONS LEXPERIENCE En théorie, la définition de la publicité est la même pour tous.La différence entre les agences ne se trouve pas dans cette définition, mais plutôt dans ses applications concrètes.C'est par son expérience que Marketel-Publim fait de la publicité un outil de rentabilité pour chacun de ses clients.Marketel Publim COMMUNICATEURS- CONSEILS 445, boul Lanigeher bureau 200 Québec GIK 514 (18) 522 T3 Télex O51 3037 Las] Me Gall College, bureau 1400 Montréal HA 241 (514) 286 9445 L8E1 \u20ac OF ORS S3dlvidy $3) 64 MIDAS YIHYD CAHIER SPECIAL S-10 LES AFFAIRES.samedi 30 mai 19687 RÉGION DE QUÉBEC ! f i Le Groupe Beaugarte inc.présente son Conseil d\u2019Administration ASSIS Monsieur MICHAEL ZUNENSHINE.administrateur et conseiller aux projets de développement.Monsieur ANDY DÉPATIE, président et chef de la direction.Monsieur GAÉTAN MORIN, administrateur et conseiller aux finances.DEBOUTS Monsieur CLAUDE DESJARDINS, secrétaire et responsable des opérations Beaugarte.Monsieur HENRI RINFRET, vice-président et responsable des opérations Vogue.Monsieur LÉO MARTINEAU, vice président et responsable des cuisines et équipements.Monsieur JEAN PIERRE GOULET, vice-président et responsable des opérations Cousin.Monsieur MICHEL NOËL, vice-président gestion, contrôle et informatique.Maitre ANDRÉ MORISSET, administrateur et conseiller juridique.Le GROUPE BEAUGARTE INC.qui opère les restaurants BEAUGARTE, LE COUSIN, et VOGUE dans la région de Québec, s'est vu remettre le Fidéide 1987 de l'entreprise commerciale de l\u2019année par la Chambre de Commerce de Sainte-Foy.LE GROUPE BEAUGARTE INC.I «Dans le domaine de l\u2019assurance, il faut sans cesse être attentif aux besoins des consommateurs.La Laurentienne., mutuelle d'Assurance l\u2019a compris depuis longtemps.Quotidiennement, au siège social de Québec et à travers toute la rovince, par l'entremise de nos 1 500 professionnels des services inanciers, nous veillons à ce que la qualité de notre service soit plus qu\u2019une simple expression publicitaire.Nous nous assurons aussi que notre gamme de produits évolue au même rythme que vos attentes.En d\u2019autres mots, nous voyons à ce que chacune de nos actions reflète notre engagement: vous servir dans votre recherche de sécurité financière.- Sie LA LAURENTIENNE MUTUELLE D'ASSURANCE Roger Décarv, ; président et chef \\ des opérations MIL Davie, de : Le chantier maritime MIL Davie, autrefois Versatile Davie, fait partie du groupe Marine Industrie depuis le début de l\u2019année.\u2018Avec cette acquisition, Marine Industrie est maintenant très bien positionnée dans le secteur de la construction navale, affirme Michael Ayre, vice-président, marketing, de MIL Davie.Elle dispose de ressources trés diversifiées le long de la Vallée du Saint-Laurent\u201d.\u2018\u201cAuparavant les chantiers de Lauzon et Tracy étaient en compétition.Marine doit maintenant tirer avantage des deux opérations.Le Groupe étudie le degré de spécialisation qui devrait être confié à chaque chantier\u201d, explique M.Ayre.\u201cL\u2019année dernière, nous étions très inquiets face a l'avenir de Davie, avoue M.Ayre.Nous n\u2019avions, a un moment, qu\u2019une centaine de travailleurs sur le chantier, travaillant sur un seul contrat pour la marine américaï- ne\u201d.Après cette période d'incertitude face à son avenir, le chantier maritime de Lauzon semble sur le point de reprendre son souffle sous l\u2019égide de son nouveau propriétaire.Les chantiers MIL Davie emploient présentement entre ATTENTIE 500 et 600 travailleurs.Michael Ayre prévoit- que le chantier fournira du travail a environ 1 500 ou 2 000 travailleurs au cours des deux prochaines années.La majorité de ceux- ci, soit 600 a 700 travailleurs, concentreront leurs efforts a la construction d\u2019un traversier destiné à CN Marine.M.Ayre entrevoit donc une nouvelle baisse d\u2019activité lorsque ce navire sera complété en 1989.\u201cPour le moment, le carnet de commandes indique une certaine continuité pour les deux ou trois prochaines années.Mais nous allons perdre du terrain très rapidement d\u2019ici deux ans si nous ne prévoyons pas tout de suite le remplacement des contrats qui viendront alors à échéance\u201d.Traversier Les travaux de construction, qui ont été retardés à cause de problèmes que connaissait Versatile, ont repris récemment sur le second traversier devant relier Terre- Neuve et la Nouvelle- Écosse.Le premier traversier, le Caribou, livré en 1986, est en cale sèche ce mois-ci pour sa première période de révision.\u2014 dve qu du a con di ven M le \u20ac Bre {iro @pre @con #de @ Les Sfrég SUne acye fre pic mm L êtr du tio se mi cal m tèrg le : niè les pre Lau née Jon.tion dim com mor cert: @Suèc Bchai Ayr moi char Mactif fron quel cont ss) seul: Bport vale.Eurc ritin vent oit- du 1S- o- ait ré- ra- re- e- er- en Te Davie attend aussi la venue du premier de quatre destroyers devant être rénovés dans le cadre @du Projet de modernisation des navires de la classe Tribal (PMNT).Le premier navire, qui est attendu cette année, restera en cale sèche pendant 18 mois.Ce contrat du ministère de la Défense nationale a été signé l\u2019année dernière.Aussi, Marine Industrie commencera cette année les travaux sur trois des six premières frégates qui doivent être construites dans fle cadre du Projet de la \u2018girégate canadienne de pa- Htrouille (Projet FCP).Un premier navire entre en construction au chantier de Tracy dès ce mois-ci.Les travaux débuteront à Lauzon pour la seconde Wirégate d\u2019ici la fin de l\u2019année ou le début de 1988.Une troisième frégate sera gconstruite en partie à Tracy et en partie à Lauzon.EMarché restreint M.Ayre est d\u2019avis que Ec marché de la construction navale ira encore en diminuant, au Canada Bcomme ailleurs dans le monde.Rappelant que certains pays comme la MSuède ont fermé tous leurs Mchantiers maritimes, M.Ayre estime que près de la moitié de la dizaine de chantiers maritimes encore actifs au Canada fermeront leurs portes d\u2019ici quelques années, faute de Mcontrats.\u201cLe Canada est un des seuls pays à ne pas supporter son industrie navale, déplore M.Ayre.En Europe, les chantiers maritimes bénéficient de sub- Mventions de la CEE équivalentes à 30 % de leurs coûts de production\u201d.\u201cLe marché commercial s\u2019est complètement effondré, poursuit M.Ayre.Cependant le marché militaire demeure constant.La demande existe par contre au niveau de la marine canadienne.Nous allons rechercher la continuité du côté des contrats militaires.La seconde phase du programme des frégates, dont le contrat sera accordé cette année, prévoit la construction de six autres navires\u201d.Marine de guerre \u201cCe qui pourrait permettre de sauver l\u2019industrie canadienne, souligne M.Ayre, c\u2019est l\u2019ambitieux programme de remplacement de navire que la marine canadienne doit entreprendre\u201d.Le projet FCP, qui fait partie du programme de modernisation des forces navales canadiennes, prévoit le remplacement de 20 destroyers à vapeur, construits entre 1955 et 1964, qui seront graduellement retirés du service.La première frégate devrait entrer en service en 1988.\u201cLe programme des frégates sera suffisant pour un ou deux chantiers au cours des prochaines années.Le programme de construction d\u2019une flotte de sous-marins peut aussi être intéressant pour MIL, poursuit M.Ayre.Le chantier de Montréal a déjà une certaine expérience dans la construction de sections de coques de sous-marins pour la marine américaine\u201d.\u201cLe développement du gisement pétrolier Ibéria dans l\u2019Atlantique est un Annoncez dans la rubrique PROFESSIONNELS (514) 842-1780 SAFEAIRES COURTIER EN ENTREPRISES Achats, ventes, fusions et évaluations d'entreprises Bureau indépendant, en affaires depuis plus de 10 ans sofidea GILLES P.LASNIER, C A.4 Parc Samuel Holland Bureau 1509, Québec G1S3R3 (418) 687-5122 i |Lauzon, prêt à reconquérir le marché naval MIL Davie, dont les chantiers sont photographiés ci-haut, entend bien profiter des avantages que lui confèrent l'accès en eau profonde (9,5 mètres), une vaste propriété (57 hectares) et deux cales sèches, avec 1 220 metres de quais.autre projet potentiellement intéressant pour nous.Davie a pris beaucoup d\u2019expérience dans la construction de plate- formes de forage au début de cette décennie.Nous pourrions aussi construire des pétroliers-navettes, des navires de service, etc\u201d.\u201cLa compagnie Mobile et le gouvernement canadien poursuivent leurs discussions et nous avons beaucoup d'espoir face à ce projet.Nous allons devoir bouger rapidement quand la décision de procéder aura été prise.Mobile sera très tentée de faire construire ses pétroliers et ses navires de support en Corée\u201d.\u201cDavie a récemment en- (repris un progranime visant à introduire dans ses opérations une nouvelle technologie et de nouvelles méthodes de travail venant du Japon.Une équipe d'experts Japonais sera sur place pendant huit mois pour voir à l'intégration de ces nouvelles techniques, avance M.Avre.Nous allons dépenser plu sieurs millions de dollars sur ce programme, prinet- palement au cours des deux prochaines années\u201d.Aucun de vos besoins ne a laisse Faites nous les connaitre A et nous vous écouterons nous indifférents.d'une oreille attentive parce que nous avons le A pouvoir d'agir.Profitez de l'avantage de A traiter tous vos dossiers avec les mémes partenaires.Gestion de l'encaisse Franchisage plus que jamais à l'écoute de la PME Financement concessionnaire de véhicules Financement immobilier Dans la région de Québec, Banque de Montréal CENTRE D'AFFAIRES COMMERCIALES 800 PLACE D'YOUVILLE, QUÉBEC, QC CBE PL Of OFS SNA ST TTS S d3HYD 3 aL $12 F SPEC * Apt \u201c Gs S AFFAIRES samec: 30 mia: 1 LE *S+ le gouvernement québécois ne prend pas de décision d'ici peu face au parc industriel ré gional de Pointe-de-la Martiniere, la région devra probablement oublier ce projet.Si le Gouverne ment agit pas d'ici 1989 au plus tard ou si un pro Jet majeur n\u2019est pas annoncé d\u2019ict la, le parc in dustriel régional est un projet qui risque d'être compromis pour long temps\u201d.Celui qui s'exprime ain- st est Gerald Brassard, di recteur général de la Société Inter-Port de Qué bee.Lu Société, créée en 1971, est un organisme mixte subventionné par les \u201cLa région de Québec doit se donner un parc industriel régional avant 2 ans\u201d - Gérald Brassard, directeur général gouvernements fédéral et provincial.Un comité mixte composé de députés fédéraux et provinciaux se penche actuellement sur l'avenir de la Société, dont le mandat a été reconduit pour un an.Plusieurs intervenants locaux ont déjà manifesté leur désir de s\u2019impliquer au sein de RÉGION DE QUÉBEC La Société Inter-Port de Québec reconduite pour un an l'organisme dont le principal mandat est la promotion internationale du développement industriel de la région de Québec.Le comité mixte devrait remettre son rapport à la fin du mois de juin.Une nouvelle structure sera alors proposée en matière de promotion industrielle pour la région de Québec.\u201cIl faut trouver une structure de développement à long terme, puisque la promotion des méga-pro- jets se fait à long terme, explique Gérald Brassard.Jusqu'à maintenant, le mandat de la Société a été reporté pratiquement d\u2019année en année.Comment peut-on faire de la promotion à long terme SsQ, SOCIÉTÉ EN VOIE DE DIVERSIFICATION SSQ est une sociéte a caractere coopératif entre les mains de ses membres.Ses actions, de nature économique, se situent dans le secteur des services financiers et se developpent autour et à partir des activités d'assu- tance collective SSQ se distingue par l'offre de produits de qualité et d'un service attentif ainsi que par une saine administration qui en tait une entreprise dynamique, compétitive, rentable et capable de toujours répondre aux véritables besoins de ses membres actuels et futurs.Dans l'exercice de son role economique et compte tenu de son engagement social, SSQ cherche a promouvoir le bien-être global de ses membres et exerce un rôle benctique sur le developpement de la société dans laquelle elle evolue A: A i Rok Eo URANCE MEDIA ENTS A CE-SOINS DI Nt KH Se SG « PRÊTS HYPCTHÉC* - - JOM: ASSURANCe du at , Mutuelle dassurance-groupe Siege social: Sainte-Foy, Québec Succursales: Québec Montréal-Centre Montreal-Estrie +Le lorsqu'on ne sait même pas si notre organisme existera encore dans un an?\u201d Pointe-de-la-Martinière L'objectif principal de la Société demeure donc la création d\u2019un parc indus- trialo-portuaire dans le secteur de la Pointe-de-la- Martinière, sur la Rive- Sud de Québec, face a I\u2019lle d\u2019Orléans.Pour le moment, la Société ne pos- sede que 5 % des terrains visés par le développement du parc de la Pointe-de-la- Martinière, soit près de 250 acres sur un projet de 3 000 acres.La Société Inter-Port n\u2019a reçu de véritable moyens financiers qu\u2019en 1981 lors de la signature d\u2019une entente auxiliaire entre les gouvernements fédéral et provincial.Cette entente donnait à la Société une structure de commercialisation pour la recherche d\u2019une clientèle internationale pour la région de Québec.\u2018\u201c\u201cLe gouvernement a créé un organisme de promotion internationale sans lui donner les moyens d\u2019attirer les investisseurs potentiels, déplore M.Brassard.Seulement, le gouvernement demande à la Société d\u2019amener un investissement majeur avant de procéder à l\u2019achat des terres et d\u2019entreprendre les travaux d\u2019infrastructure.Dans ce contexte, comment attirer des investisseurs sérieux?Nous devons nous contenter d\u2019offrir les infrastructures déjà en place\u201d (la grande région de Québec compte 32 zones et parcs industriels).Malgré tout, la Société poursuit ses efforts en vue sa tissements industriels majeurs dans le secteur Pointe-de-la-Mar- tinière (photo ci-haut), sur la Rive-Sud de Québec.d'attirer dans la région une industrie de grande dimension consommatrice d\u2019énergie hydro-électrique et de services portuaires.Ville portuaire \u201cQuébec est véritablement une ville portuaire, insiste M.Brassard.Avec son port en eau profonde, Québec dispose d\u2019une importante capacité de transport maritime qui n\u2019est pas exploitée\u201d.\u201cLa région de Québec se prépare à éclater.D'ici cinq ans, nous connaîtrons une nette progression et de nets changements dans le comportement et les succès industriels de la région.Certains projets venant de l\u2019extérieur seront annoncés d'ici l\u2019été.Ce ne sont pas des méga- projets comme une alumi- nerie, mais ils seront significatifs pour la région.Certains de ces projets sont reliés à l\u2019implantation du parc technologique\u201d.\u201cQuant au parc de la Rive-Sud, on ne peut s\u2019attendre à aucun développement dans les prochains mois, mais il devient impératif de procéder à la création du pare.\u201d \u201cLa MRC Desjardins, qui tient des audiences publiques sur\u2019 son schéma d'aménagement, doit intégrer le parc à ce schéma.La procédure du schéma d'aménagement devrait inciter le gouvernement à agir dans ce dossier et à prendre position face à l\u2019affectation des terrains.Le gouvernement doit bouger très bientôt\u201d.THIBODEAU "]
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