Les affaires, 1 août 1987, Cahier 2
[" IE GRADE 5 SRE NCIS ni rr Répertoires QUEBECOISE Lich isc DINFORM ATION Ao ae personna Isées LOGICIELS (514) 382-0805 LES AFFAIRES, samedi 1er août 1987 - 16 pages (M) mororoLa LES PREMIERS EN TELEPHONE CELLULAIRE 1-800-268-3344 ES [DOSSIER Gouvernement et technologie Les brevets, une mine d\u2019or Les brevets ne sont pas utilisés à leur juste valeur! Plutôt que d'être considérés comme de simples protecteurs de l'exclusivité d\u2019une invention, ils devraient être considérés comme une source sans égale d\u2019information sur l'évolution technologique internationale.Plus de 30 % des PME au Japon consultent les brevets, au Canada, à peine 0,001 %.p.2 Coreco connaît la musique de la R et D La compagnie Coreco porte un message pour les entreprises du Québec: aiguisez vos crayons et faites financer votre recherche et votre développement par le gouvernement.p.4 Le Québec n'est pas négligé Une idée prévaut au Québec à l'effet que la Belle Province ne reçoit pas sa juste part des contrats et des subventions en provenance du gouvernement fédéral.Une enquête fouillée des chiffres relatifs au secteur R et D indique qu'il en est autrement.Le Québec se défend donc fort bien à Ottawa et devrait en profiter pour aller en chercher encore plus.p.2 L'ESSENTIEL Surtout des mots et peu d'action jusqu'ici en fii-tech au Canada Le gouvernement Mulroney, avant son élection, promettait de quasi doubler l'investissement au Canada en R et D pour ainsi rejoindre le peloton de tête des grands pays investisseurs en R et D.La part du PIB qui allait y être consacré devait ainsi passer de 1,34 % à 2 % en quatre ans.Or, depuis son arrivée au pouvoir, rien n\u2019a bougé.Ce n'est que tout récemment que le gouvernement a rendu public son plan stratégique InnovAction, 190 M $ Dest: des yeux électroniques Les lecteurs optiques pour lire directement des textes dans la mémoire d'un ordinateur se multiplient.Dest en est un autre représentant.p.7 Edition électronique La maison Kanuk a su mettre à profit un équipement très simple d'éditique constitué à partir d\u2019un simple Macintosh et du logiciel Pagemaker.p.10 Recherches Bell-Northern En même temps qu'il constitue un des plus gros centres de recherche en télécommunications au Canada, le centre de Recherche Bell-Northern de l'Ile des Soeurs est un modèle de collaboration université-entre- prise.p.11 Logiciel d'analyse technique Les boursicoteurs peuvent effectuer leurs analyses techniques dans un environnement français grâce au logiciel Mégapro.p.12 Spar, nouvel envol La compagnie a connu une période de stagnation dans la dernière année, mais les choses sont en place pour permettre un nouvel envol de la compagnie et de son titre en bourse.p.14 ayant été alloués à divers programmes, dont la micro-électronique surtout.Cette fois, cependant, la volonté semble y être vraiment.General Motors et IBM, les première et quatrième plus grandes corporations américaines, investissent toutes deux 8,1 milliards $ US en R et D.Convertie en dollars canadiens, cette somme représente quelque 4 milliards $ de plus que les 6,5 milliards $ investis en totalité au Canada en R et D.Devant le besoin pressant de tenir front à un adversaire aussi formidable, le nouveau programme du gouvernement pour la R et D pose des jalons dans plusieurs bonnes directions: le transfert technologique, la gestion rationalisée des ressources fédérales, la formation des ressources humaines et l\u2019éducation du public.Toutefois, nous n\u2019en connaissons pas encore les modes d'applications concrets.Il faut dire que tenir le pari d\u2019accroître d\u2019une façon significative la R et D au Canada ne s\u2019avère par chose facile.La structure économique s\u2019y prête très mal au départ.Tout d\u2019abord, il y a le secteur des ressources naturelles qui occupe 40 % des revenus du PIB.Le faible intérêt que celui-ci manifeste pour la R et D est notoire, n'ayant contribué que 0,015 % des quelque 6,5 milliards $ que l\u2019économie a injecté en R et Den 1985.Ensuite, on trouve les compagnies multinationales étrangères, dont la majeure partie des activités de R et D s\u2019effectuent hors du Canada.Celles qui en ont réalisé à l\u2019intérieur de nos frontières y ont consacré, en 1985 par exemple, 40 % de moins que les compagnies canadiennes.Cela ne laisse donc qu'une mince couche de notre économie sur laquelle il est possible d\u2019agir pour encourager la recherche et, par là, la croissance de revenus et la création d\u2019emplois.Comment le faire?Les abris fiscaux sont sans doute l\u2019outil le plus puissant, au dire de Roy Woodbridge, le directeur du Canadian Advanced Technology Association (CATA), un des principaux organismes de représentation du milieu technologique au Canada.À son avis, les abris présentement en place sont satisfaisants.Prochainement, après la réduction, et ultérieurement, la disparition de certains abris orientés vers l'investissement minier et pétrolier, le secteur de la R et D sera peut-être le domaine le plus favorisé par les politiques fiscales.Toutefois, là où les programmes fiscaux achoppent encore est le mode d'application et surtout de vérification.Il n\u2019est pas rare d'entendre parler de compagnies qui ont dû attendre près de deux ans avant de se faire rembourser leurs crédits d\u2019impôt à la recherche.D'autre part, son organisme propose des mesures très précises.«Les abris fiscaux sont les plus puissants, soumet-il, mais pour le plus important intervenant dans le secteur de la haute technologie au Canada et au Québec.Par son pouvoir d'achat immense, ses orga: nismes subventionnaires et ses politiques, il est en mesure de dynamiser considérablement la recherche et le de- veloppement.Les compagnies du Québec doivent aller y chercher tout ce qu'elles peuvent et s'en faire un aille i: gouvernement federal est être efficaces, 11 doivent être orientés vers les bonnes cibles».Ainsi, 1ls ne doivent pas viser seulement les compagnies qui investissent cn R et D, mais aussi, et surtout, les investisseurs individuels qui s'avèrent être les principaux baîlleurs de fonds pour les entreprises «hi- tech» naissantes.De plus, le gouvernement devrait inclure dans sa compréhension de la R et D la dimension majeure du marketing.En fait, plutôt que de simple R et D, on devrait parler de R-D et M.«Trop de petites entreprises, a-t-il affirmé, sont obnubilées par leur produit et en oublient le marché».Différentes mesures devraient être mises en place pour corriger cette faiblesse majeure, entre autres des programmes de formation et une déduction fiscale à l'endroit des dépenses effectuées en études de marché.M, Woodbridge pourra être plus ou moins en accord avec les mesures que le gouvernement mettra en place, mais il est une chose qu'il ne mettra jamais en cause: le besoin pour lc gouvernement d'être un joueur majeur en R et DD.Par sa structure même, notre économic l\u2019impose.YAN BARCELO T-2 LES AFFAIRES samedi 1er août 1987 IDOSSIER/ GOUVERNEMENT ET TECHNOLOGIE Les PME du Québec négligent la plus formidable source d\u2019information technologique : les brevets I ¢s PME du Québec négligent la plus formidable source d'information technologique qui soit : les brevets.Comme le dit le proverbe, les entreprises québécoises sont «des pauvres assis sur un trésor».Le bureau des brevets, situé à Hull, occupe le cinquième rang en importance parmi les burcaux équivalents dans le monde.Plus de 25 millions d\u2019inventions venant de tous les coins du monde, tous les brevets américains, japonais, français, britanniques, y dorment sur 13 kilomètres de tablettes.Et nous les laissons dormir en paix, pour notre plus grand malheur.« Pourtant, il n\u2019existe pas de source d\u2019information technologique plus précieuse, de s\u2019exclamer Roger Gagnon, le sous-mi- nistre adjoint au Bureau des corporations au ministère fédéral de la Consommation et des corporations.Selon les types de technologies, de 70 % a 95 % des informations contenues dans les brevets ne sont pas disponibles ailleurs, que ce soit dans les revues, dans les livres ou dans les conférences ».Selon celui-ci, c\u2019est en priorité pour leur contenu d'information que les entreprises devraient s\u2019intéresser aux brevets plutôt que pour la protection légale qu'ils allouent à une invention.C\u2019est pourtant presque exclusivement à ce dernier chapitre que les compagnies s\u2019y intéressent.quand elles s\u2019y intéressent.Épargner des subventions Or, les brevets sont d'étonnants diffuseurs et vul- -garisateurs de la technolo- gic.Pour être accepté, cha- Le Japon investit un mil!iard $US dans l\u2019informatisation de son bureau des brevets Les Japonais ne font pas notre erreur et exploitent à fond les informations contenues dans les brevets.l\u2019année dernière seulement, ils ont dépensé 135 M $ US pour disséminer auprès de leurs PME les informations contenues dans les brevets.Leur ré- scau compte 32 de ces centres de dissémination.Roger Gagnon, le sous- ministre adjoint au Bureau des corporations au ministère fédéral de la Consommation et des corporations, relate qu\u2019au cours d'un récent voyage au Jaque brevet doit contenir une description très détaillée non seulement de l\u2019invention qu\u2019il protège, mais aussi de l\u2019état actuel de la technologie par rapport à laquelle cette invention se distingue.« Cela fait en sorte, ajoute M.Gagnon, qu\u2019on apprend par les bre- vels ce qu\u2019on va trouver sur le marché dans trois, quatre ou cing ans ».Il s\u2019agit donc d\u2019un instrument de compétition stratégique majeur.Au Canada, même nos technologues supposément les plus éclairés n\u2019ont pas développé le réflexe - brevet.M.Gagnon cite le cas classique du Conseil national de la recherche du Canada qui, s\u2019il n\u2019a pas réinventé la roue, a néanmoins ré-inventé l\u2019éolienne.Au moment de faire la demande de brevet pour leur invention, les chercheurs du conseil se sont rendu compte que le même brevet avait été déposé 30 ans auparavant.Selon M.Gagnon, le Canada sauverait des millions de dollars si les entreprises et en premier lieu les organismes subvention- naires se donnaient la peine de consulter les brevets.Ainsi M.Gagnon, pour s\u2019«amuser», a fait un petit test avec des fonctionnaires du CNRC qui distribuent des subventions dans le cadre du programme IRAP.Il a retenu quinze demandes de subventions au hasard pour vérifier auprès du bureau des brevets si une recherche équivalente avait été effectuée auparavant.« Dans tous les cas, insiste M.Gagnon, nous avons trouve des parties, parfois de grandcs parties, des recherches proposées qui avaient été réalisées ailleurs.Dans un cas, un brevet couvrant la recherche dans sa tota- pon il a rencontré le directeur du bureau d\u2019Osaka.«Je l'ai pressé sans arrêt de me dire quelle proportion des PME au Japon avaient recours aux brevets pour s'informer du statut des technologies.Après l\u2019avoir relancé, prié, cajolé, il a fini par m\u2019avouer, très mal à l\u2019aise et honteux, que seulement 30 % des PME le faisaient.Trente pourcent! Vous vous rendez compte! Au Canada, c'est beau si un dixième de un pourcent de nos entreprises s\u2019y intéresse ».Les Américains sont lité avait été alloué dix ans auparavant.Et nous ne parlons pas là de projets de petites compagnies de broche à foin, mais d\u2019entreprises de taille tout à fait respectable».Guide d'utilisation Une consultation du bureau des brevets confère un autre avantage majeur.Celui de découvrir qu\u2019au Canada, un brevet américain, par exemple, n\u2019a pas été déposé.Ainsi, une compagnie qui le voudrait, pourrait exploiter ce brevet au Canada en tout quiétude.Les Etats-Unis ont alloué 65 000 brevets par année dans les dernières années alors que le Canada n\u2019en a alloué que 25 000, dont 93 % proviennent de l\u2019étranger.Or, seulement entre les Etats-Unis et lu Canada, cela laisse un «trou» de 40 000 brevets que tout entrepreneur est libre d\u2019exploiter au Canada et dans tout autre pays où le brevet n\u2019est pas enregistré.Ce même entrepreneur peut mener son enquête à partir du bureau de Hull puisque tous les brevets du monde, même s\u2019ils n\u2019y sont pas enregistrés, y sont néanmoins déposés.D'autre part, la consultation des brevets revêt une importance stratégique majeure.En surveillant l\u2019évolution des brevets et en effectuant des analyses statistiques à partir d\u2019eux, le Canada, et toute entreprise qui s\u2019y intéresse, pourrait trouver les grands domaines négligés de la recherche internationale.Il pourra également trouver les pays d\u2019où la compétition éventuelle pourra venir.«Si les Suisses avaient surveillé les brevets, dit M.Gagnon, ils ne se seraient jamais laissé ravir l\u2019industrie des montres, comme présentement dans la troisième ou la quatrième année d\u2019un projet de 500 M $US pour informatiser la diffusion des informations contenues dans les brevets.Un projet équivalent au Japon, lui, s\u2019élève à 1 milliard $US.Le Canada n\u2019en est qu\u2019à une étude préliminaire de 2 M $ pour en étudier la faisabilité.Un projet d\u2019informatisation qui devrait s\u2019élever dans les 50 M$ doit être déposé en mars prochain à Ottawa.D\u2019autre part, comme en faisaient foi les événe- ments commémorant le Br A Même les ingénieurs du Conseil national de recherche du Canada négligent de consulter le bureau des brevets.Quand il ont voulu déposer le brevet de leur merveilleuse invention, l'éolienne, ils ont découvert qu'elle avait été inventée 30 ans auparavant.centenaire de leur bureau des brevets, les Japonais privilégient à un très haut degré l\u2019initiative dans le champ des brevets.En cette occasion, en plus d\u2019une brochette de grands industriels du pays, étaient présents le président du sénat, le premier ministre et l\u2019empereur lui-même.«Combien d\u2019invités d\u2019honneur pourrait-on avoir au Canada pour commémorer notre centenaire du bureau?demande en dérision M.Gagnon.Qu\u2019on ne s\u2019y trompe pas, les Japonais sont maintenant créateurs de technologies».at a | YN a RT ee $ a 2 LES Eg - \u201ca As oO Ara ils Pont laissé faire par les Japonais».Le Canada entend maintenant prendre des mesures pour pallier sa négligence passée.Un projet pour informatiser le Bureau des brevets au montant de 50 M$, qui doit être déposé devant les Communes en mars prochain, va permettre à toute entreprise, à partir d\u2019un terminal informatique, d\u2019interroger la banque de brevets de Hull au sujet de tous les brevets du monde.Etant donné qu\u2019il faudra avoir une certaine expérience pour mener à bien une telle enquête, des centres spécialisés seront prévus à cet effet.«Plutôt que de développer une grosse structure de fonctionnaires, précise M.Gagnon, on va utiliser un réseau de «distributeur» en place: le CRIQ, le Centre d'innovation industrielle de Montréal (CIIM), l'Ecole Polytechnique».Pour l\u2019instant, les entreprises qui veulent procéder à une consultation doivent font passer soit par le CRIQ, soit aller consulter directement dans les locaux du Bureau à Hull.D\u2019autre part, le projet de loi C-22, dont on a tant parlé en relation à l\u2019extension de la période de protection des brevets phama- ceutiques, aura un impact majeur au niveau de la diffusion de l\u2019information contenue dans les brevets.Par exemple, le projet de loi fera en sorte que toute demande de brevet devra être rendue publique en moins de 18 moins, au lieu de 36, comme c\u2019était le cas jusqu\u2019ici.Cela aura pour effet d\u2019accéler la diffusion des technologies.De plus, le projet prévoit que même les demandes non accordées seront diffusées.«La partie pharmaceutique comme on le voit, n\u2019est pas la plus importante du projet C-22, souligne M.Gagnon».YAN BARCELO re, TT me ma Een Ta Northern Telecom Matériel de télécommunications Joux Otymgiques d'hiver Calgary 1888 oc! 2552 \u201cMarque déposée de Northern Telecom @ Marque officielle © Association olympique canadienne 1979 L86i NOR Ja( 1DOWES 'SIHIV4Y S31 \u20ac-1 izza Pizza.Un seul numéro de télephone.Plus de cent restaurants.Comment s'assurer que tout tourne rond?Le Meridian SL-1! 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de la I 1985, quand on Coreco a financé à fond sa R Corporation des administrateurs agréés du Québec, semble s\u2019être fait une spécialité d'aller chercher de l\u2019argent «gratuit» pour alimenter la recherche de sa compagnie.«On a appris à cogner aux portes ect même à les défoncer», com- mente-t-il.Celui-ci reconnaît toutefois que des modifications aux lois fiscales interdisent maintenant de financer un budget dans une telle proportion de 75 %.Néanmoins, il y a moyen encore d'aller chercher une aide très substantielle.Les contraintes l'expérience de Coreco peut servir d\u2019exemple à nombre de petites compagnies dans lesquelles la R et D compose une grande part du budget.La compagnie, qui est née en 1983 et a débuté ses ventes en 1984, pour atteindre un chiffre de ventes d\u2019environ 1 M $ à la fin du présent exercice financier, a investi jusqu'ici plus de 1 1/2 M $ en R et D.Pour son dernier produit, l\u2019Oculus 400, qu\u2019elle dévoilait au mois de juillet, elle a injecté plus de 600 000 $.Les ventes n\u2019étaient donc pas suffisantes pour alimenter tous ces frais.D'où les portes défoncées dans les différents services gouvernementaux.«Si on sait parler à des fiscalistes et à des fonctionnaires, reprend M.Brault, il est très facile d'aller chercher l\u2019argent.Souvent, c\u2019est l\u2019entreprise qui est la première coupable».Et celle-ci est coupable, selon lui, parce qu\u2019elle se recroqueville trop vite devant divers obstacles.Le premier de ces obstacles tient au fait que l\u2019entreprise doit savoir bien formuler son projet.«Les subventions, déclare-t-il, ce n'est pas pour les gens qui ne sont pas articulés».En effet, les fonctionnaires chargés d\u2019approuver des demandes de subventions ou de crédits d\u2019impôt ne peuvent les évaluer qu\u2019à partir d\u2019une description écrite.La règle d\u2019objectivité des organismes gouvernementaux l\u2019exige.Il faut donc qu\u2019une compagnie ait aiguisé ses crayons.D\u2019autres obstacles, selon lui, tiennent au manque de connaissance qu\u2019entretiennent les compagnies, à un mépris fréquent pour la communication écrite et à un certain complexe d\u2019autosuffisance ignorante.«Si la compagnie ne dispose pas des res- ca Coreco, au départ une petite Ii conseil, a pris un virage marqué vers la production dans un secteur trés prometteur: celui de la vision artificielle pour ordinateur.Oculus-400: un oeil informatique très novateur reco, de Longueuil, dévoilait son dernier-né: l'Oculus-400, une carte électronique qui permet à un ordinateur , relié à une caméra, de voir et d\u2019enregistrer en mémoire une image aussi précise que celle d\u2019un téléviseur.«Nous sommes les seuls à offrir un produit doté de ces caractéristiques», de déclarer en conférence de presse le président de la compagnie, Daniel Cre- vier.la résolution que permet le circuit électronique conçu par Coreco s\u2019élève à 1024 X 1024 points en monochrome et à 640 X 480 ou 512 X 512 points en I ¢ 8 juillet dernier, Co- couleur sur un écran d\u2019ordinateur.D'autre part, la carte permet d\u2019afficher une séquence en temps réel, c'est-à-dire qu'elle agit de concert avec une caméra vidéo et permet d\u2019afficher un mouvement à l\u2019écran au fur et à mesure qu\u2019il se produit.A la différence d\u2019une caméra vidéo, toutefois, la carte numérise l\u2019image, ce qui la rend particulièrement précieuse pour les applications industrielles et scientifiques de toutes sortes.Grâce à cette numérisation, on peut effectuer des calculs divers à partir de la surface d\u2019un objet ou en mesurer la vitesse de déplacement.La numérisation se fait à un rythme suffisamment rapide pour permettre de brancher jusqu\u2019à quatre caméras concurremment à une même carte.Ainsi, plusieurs compagnies disposent avec un tel produit d\u2019une capacité sophistiquée de vision par ordinateur pour contrôler n\u2019importe quel procédé industriel.Comme l\u2019a signalé M.Crevier, on peut s\u2019en servir, comme GM par exemple, pour inspecter le contour de moules destinés à la fabrication de pièces de plastique, ou encore pour faire le contrôle des cultures bactériennes dans un vase de Pétri, en pharmaceutique.La compagnie Preco Industries inc., un fabricant d\u2019outils hydroliques du Kansas, se sert d\u2019une caméra reliée à une carte de Coreco pour guider une presse industrielle.La nouvelle carte, avec sa précision accrue par rapport aux autres modèles de cartes de Coreco, leur permettra d\u2019affiner à un plus haut degré leur contrôle.La carte coûte de 8 000 $ à 12 000 $, mais elle ne constitue le plus souvent qu\u2019un coût initial dans des applications industrielles qui peuvent s\u2019étendre de 25 000 $ à 550 000 $.Elle semble avoir déjà gagné la faveur CLUS de nombreux acheteurs.«Nous avons, a-t-il dit, plus de commandes que ce a quoi il nous est possible de répondre.Nous attendons des commandes qui pourraient s\u2019élever a quelques millions de dollars et D avec sources nécessaires à l\u2019in-BBi terne, alors qu\u2019elle aille chercher les gens qui ont les connaissances».Tropi d\u2019entrepreneurs, affirme-t- §} il, pensent qu\u2019ils ont tout d\u2019ici six à douze mois.Lc If i grand coup serait de passer gf un contrat a titre de sous- HW traitant avec un grand fabricant informatique qui EH offrirait la carte de Coreco § dans son catalogue de pro- § ) duits.» g Une boite laRet D Daniel Crevier apporte I= expérience peu commune chez Coreco, une boite ou la recherche prédomine et occupe 12 des 25 employés.Détenteur d\u2019un doctorat du Massachusetts Institute of Technology (MIT), de Boston, et ancien chercheur à Hydro-Québec, «la recherche n\u2019a jamais été un mystère pour moi, dit-il.C\u2019est une question de fixer des objectifs et de prévoir des coûts».Il reconnaît toutefois qu\u2019il est passablement difficile de gérer de la R et D.«Notre expérience est que les projets s\u2019avèrent toujours deux fois plus chers et deux fois plus longs que prévu».Le travail exige un certain sens d\u2019équilibriste, d'autant plus que la chose gérée est un impondérable intellectuel.«I! faut à la fois contrôler les chercheurs à partir des objectifs fixés, commente-t-il, mais il faut aussi leur laisser de la liberté.Parfois, un chercheur ne produira rien d\u2019évident pendant tout un mois, mais le projet aura quand même mûri».M.Crevier conseille à des entreprises inexpérimentées en R et D d\u2019effectuer un projet conjointement avec une université de façon à profiter de l\u2019expérience de chercheurs chevronnés cassés aux exigences de la recherche.où prime L'acquisition de cette expé- ff rience compensera, croit- 3 il, les problèmes inhérents À à une telle aventure.Ainsi, # signale-t-il, les universitai- % res sont indépendants et ne #4 sont pas toujours sensibles 3% aux délais de temps qui enserrent une compagnie.RE Quoiqu\u2019il en soit de son | | parcours én R et D, Core- § co a su contourner un gd écueil majeur contre lequel ## échouent nombre deë firmes «hi-tech» santes.C\u2019est à partir de besoins bien identifiés dans le R marché que la compagnie ¥ a déterminé le secteur dans lequel elle orienterait ses #, efforts.Ainsi, elle a choisi le secteur de la vision artifi- A; cielle pour ordinateur à ; partir d\u2019analyses qui an-j nonçaient là un marché peu exploité encore, mais riche en potentiel.Tetran, par exemple, une firme de § Chicago, prévoyait une Ë} croissance annuelle se situant entre 40 % et 50 % et un marché, aux Etats- Unis seulement et dans le seul secteur industriel, qui passerait de 50 M $ en 1983 à un milliard $ en 1990.La progression s\u2019est avérée moindre, autour de 30 % en fait.Par contre, si on ajoute le secteur scientifique, les projections d\u2019un milliard $ pour 1990 ont toutes les chances de se réaliser, croît M.Crevier.Et Coreco s\u2019est bien armée pour y faire ripaille.nais- 184 5 E 5 2 ; Ù a 3 IDOSSIER/ GOUVERNEMENT ET TECHNOLOGIE NES Rt 8 2 AA see Fou >xpé- MR Troit- 3% rents subventions et crédits d\u2019impôt ce dont ils ont besoin pour réussir et ne s\u2019entourent pas des bonnes personnes.Si elles n\u2019ont pas les moyens d\u2019embaucher quel- qu\u2019un, elles peuvent alors avoir recours à des firmes de conseillers en administration qui disposent de spécialistes dans le domaine des relations avec les gouvernements.Un autre obstacle tient au fait que les compagnies ne tiennent pas une comptabilité établie en fonction de leurs dépenses de R et D.Lorsqu\u2019elles demandent des crédits d\u2019impôt à la recherche, plus particulièrement, ou même des demandes de subventions, elles ne sont pas en mesure de présenter des bilans nets de leurs activités.Les gouvernements Dans sa démarche, Co- reco s\u2019est assurée nombre de sources de financement gouvernementales.Elle a bien sûr bénéficié des crédits d\u2019impôt remboursables à la recherche: 35 % des dépenses admissibles au fédéral et, depuis peu, 20 % au provincial.Pour M.Brault, ces crédits d\u2019impôt sont les principaux instruments de financement qu\u2019une entreprise se doit de réclamer.«Tout le monde peut bénéficier des crédits d\u2019impôt, si- gnale-t-il.Ce n\u2019est pas le cas avec les subventions où les projet font l\u2019objet d\u2019une sélection».Dans le cas des réclama- gnies actives en R et D.Un tel programme subventionne 70 % du salaire d\u2019un chercheur pour sa première année d\u2019emploi et 30 % pour sa deuxième année.En échange, la compagnie s\u2019engage a conserver l\u2019employé pour au moins un an après la fin du versement de la subvention.De plus, la compagnie a bénéficié d\u2019un prêt, avec remboursement a partir d\u2019une redevance sur les ventes, de la part de l\u2019Agence québécoise pour la valorisation de la recherche (AQVIR).Elle a également obtenu une subvention du Conseil national de la recherche du Canada (CNRC).Un des principaux financements qu'elle a obtenu ne provenait pas d\u2019un organisme gouvernemental, mais plutôt d\u2019une firme d'investissement de capital de risque, Altamira, de Dorval.Le prix pour ce financement a certes été le plus élevé, puisque les responsables ont dû se départir d\u2019un bloc de 47 © des actions votantes ainsi que d'un bloc d'actions non- votantes pour en profiter.Par contre, l'impact de la décision d'Altamira a été très fertile auprès des divers paliers gouverne mentaux.Comme le dit M.Crevier, «quand Altamira a injecté son capital dans notre compagnie, les servi- RRR pre 1 5 AAD SO EWA, enrages Lo ces gouvernementaux ont débloqué.Nous ctions déjà en liens avec eux et le peste d'Altamira a ete déci- sis.En plus de l'argent, Altamira a également apporte d'autres clements tout aussi précieux, selon M.Crevier: une conscience aigue du marketing, Un Te seau de contacts et de bons conseils sur tous fes plans.YAN BARCELO noe 8, D8LES SJuivi4V S31 S-L LBE: insi, # reçu notre remboursement».Au fédéral, les choses ont été quelque peu pores ea ! plus longues.La compa- ps mess.gnie compte obtenir à l\u2019automne prochain seulement des demandes de crédit qu\u2019elle a soumis en 1985.Précisons que les choses \u2019 A ont été retardées par le fait iS que la compagnie a contesté la décision du fédéral de rembourser seulement 25000 $ sur un total de 75 000 $ qu\u2019elle réclamait.«Il est très difficile de se faire rembourser du fédéral, d\u2019affirmer le président de la compagnie, Daniel Crevier.De plus, les fonctionnaires sont très restrictifs dans leur interprétation de ja loi et vont couper tout ce qu\u2019ils peuvent».Néanmoins, M.Brault a y 4% e.voeu | .tions au provincial, «le EN NIQUE NA A AN sitar- % 2 Ca .LR C Vegan Vag: a VE Rl @M Québec a bougé trés rapi- We ue a § a ye gyn ¥ vg i oh a dement, précise-t-il.En - re on yo es ge a aril ; UF trois ou quatre mois on a vu te A - ane = yA io, \u201cgi alii.1 en- à A \u20ac fey bn Sit IR Ae À 8 a ta nue 7 MRR ROR PT TEER Imaginez.Vous écrivez une lettre et en quelques minutes elle est acheminee au bureau de poste le plus près 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Et tous ces avantages vous sont offerts grâce à la collaboration de la Société canadienne des postes et des Canada et des services de livraison de la Société canadienne des postes .Une séquence d'instructions vous indique comment préparer votre message.Ce dernier est ensuite transmis par Envoy 100 à une imprimante de qualité courrier au Centre de courrier électronique de la Société canadienne des postes le EnvoyPost\" EnvoyPost, c\u2019est l\u2018union du plus vaste service public de messagerie électronique au Canada, Envoy 100, et du service d'impression et de livraison de courrier électronique de la Société .; ; ¥ * canadienne des postes.Cela signifie que vous plus près du destinataire.bon espoir ce $ où qui a 10° avez accès à un service de courrier sirapideet Après avoir été imprimé, votre compagnies membres de Telecom Canada.prés s te les 4/5 d Ar ithg % si fiable que vous vous demanderez comment message est inséré dans unge & Pour obtenir plus de renseignements sur le présente les es S, vous avez pu vous en passer jusqu'ici.enveloppe à fenêtre ¢ Service de correspondance d\u2019affaires de mation originale.Pour rectifier ainsi les choses, il lui a justement fallu exercer un peu de son «art de parler aux fiscalistes et aux fonctionnaires».En plus de ces crédits d\u2019impôt, la compagnie a réclamé les subventions aux salaires de scientifiques que le Québec met à la disposition des compa- l'avenir, EnvoyPost, composez sans frais le 1800 561-6600.*Ce service est offert dans les principaux centres urbains et les régions avoisinantes SOCIÉTÉ CANADIENNE DES POSTES spéciale, prêt à être livré le titre d'utilisateur d'EnvoyPost, vous pouvez envoyer un message à n'importe qui Au pays par le biais du réseau téléphonique des compagnies membres de Telecom ra LES AFFAIRES.samedi: 1er août 1987 T-6 IDOSSIER/ GOUVERNEMENT ET TECHNOLOGIE Contrats et subventions en science et technologie Le Québec n\u2019est pas négligé par le fédéral In matière de con- I et subventions en R et Det activités scientifiques et technologiques, le Québec n\u2019est pas vraiment négligé par le fédéral contrairement à ce que l\u2019on pourrait croire à prime abord.Une observation plus fine des chiffres faisant état des transferts d'argent et des activités du fédéral au Québec dans ces domaines révèle une réalité beaucoup plus encourageante.L'Ontario sans Ottawa Au départ, il faut lever un malentendu majeur.La comparaison qu'on fait dresse toujours en adversaires le Québec et l\u2019Ontario, avec le résultat que l'Ontario apparaît tou- Jours scandaleusement privilégiée.La comparaison est toutefois trompeuse.En fait, il faut isoler dans les chiffres présentés la part qui est réservée strictement à la région de la capitale nationale, comme le fait d\u2019ailleurs toujours Statistique Canada.Dans une moindre mesure, l'exercice s'impose également dans le cas du Québec.Ainsi, l\u2019activité propre à la capitale, dont la mission est de dimension nationale, n\u2019est plus réduite à la seule province ontarienne.Probablement l\u2019Ontario demeure-t-elle malgré tout privilégiée malgré cette correction, mais les perspectives sur l\u2019Ontario et le Québec s\u2019en trouvent quand même quelque peu corrigées.Au cours des ans, le fédéral a concentré la majorité de ses laboratoires autour de la capitale.Résultat: en 1985-86, 34 % du total des dépenses du gouvernement en activités de science et technologie étaient canalisées vers les organismes sis autour d'Ottawa.L\u2019Ontario, délestée de la région de la capitale, en retenait 20 % et le Québec, 16 %.Signalons, avant d'aller plus loin, que tous les chiffres cités ici sont tirés directement de rapports de Statistique Canada ou issus de traitements cffec- tués à partir de ceux-ci.Prenons une vieille comparaison qui met en compétition deux rivales classiques: Toronto et Montréal.On constate, par exemple, qu\u2019en 1984-85, Toronto a reçu 277 M$ au chapitre des dépenses fédérales dans les activités en sciences naturelles, alors que Montréal en recevait 278 M$.Toronto était pourtant, déjà à cette époque, un centre économique bien plus important que Montréal.La région d'Ottawa, elle, recevait 793 M$, dont 704 M$ étaient retenus pour les seuls établissements fédéraux.Il est intéressant de constater que sur les 277 Les Franchiseurs au Québec Édition 1987-1988 Un outil de référence essentiel, des données complètes sur plus de 125 franchiseurs.Bon de commande Nom Institut Adresse National sur le Franchisage 407 boul St Laurent Bureau 500 faites parvenir le bon de Ou téléphonez au Montréal (Québec) commande et veuillez y joindre (514) 861-3224 HY DY un chèque de $15 (incluant frais d'envoi) Cartes de crédit acceptées Pour renseignements sur nos séminaires sur le franchisage, communiquez avec le ministère de Industrie et du Commerce au (514) 873-3540 RECHERCHE DE NOUVEAUX M$ alloués à Toronto, 57 M$ allaient à l\u2019industrie privée alors qu\u2019à Montréal, le montant était du double, 118 M$.On constate, toujours au chapitre des dépenses en sciences naturelles, que le Québec a connu la plus forte croissance au Canada.De 1981-82 à 1985-86, la part du Québec est passée de 244 M$ à 531 M$, une croissance de 118 %.Pendant ce temps, la part de l\u2019Ontario (sans la région de la capitale) augmentait de 52 %, de 416 M$ à 634 M$, tandis que celle de la capitale passait de 573 M$ à 792 M$ de 81-82 à 84-85, pour ensuite chuter à 714 M$ en 85-86.Industrie et éducation Au chapitre des contrats et des subventions en R et D octroyés à l\u2019industrie privée, le Québec sort passablement avantagé avec 35,7 % des montants alloués en 1984-85 et 34,3 % en 1985-86.L'Ontario, incluant la capitale nationale cette fois, s\u2019en tirait avec 42,3 % en 84-85 et 39,9 % en 85-86.Cette situation est d\u2019autant plus encourageante que l\u2019Ontario compte pour environ 53 % de la valeur ajoutée par la fabrication industrielle au Canada et effectue 59 % de toute la R et D du pays.La part du Québec, sous ces deux titres, s\u2019élève à 26 % environ et à 24 % respectivement.Un autre point épineux: les subventions aux universités canadiennes.Si le Québec n\u2019obtient pas la part du lion, il n\u2019a rien à envier à l\u2019Ontario, qui compte quand même davantage d\u2019universités et environ 36 % plus de population.Ainsi, le Québec a obtenu 22 % des subventions et bourses provenant des principaux organismes subventionnaires comme le Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie, le Conseil national de recherches et le Conseil de recherches médicales.L\u2019Ontario, incluant Ottawa, en a obtenu 38 %.Exemple de cette croyance en un Québec trompé par le fédéral, un récent article du journal Le Devoir faisait état de la portion négligeable de contrats de R et D que le Québec recevait du ministère de l\u2019Approvisionnement et Services.On s\u2019y plaignait du fait que les contrats en recherche alloués au Québec ne représentaient que 11 % de l\u2019ensemble.Le chiffre plus exact est 9,9 %, alors que l\u2019Ontario en recevait 45,9 %.Ce que le texte ne disait pas toutefois, c\u2019est que le nombre d\u2019entreprises québécoises et ontariennes inscrites dans les fichiers de la Direction des sciences était alors de 840 et de 2 250 sur un total de 5 942, soit 14 % et 38 % respectivement.De plus, cette direction avec ses 250 M $ de contrats alloués en 1986 n\u2019est guère représentative de l\u2019ensemble des contrats et subventions accordés par le fédéral.La faute retombe ici directement sur les entreprises du Québec qui n\u2019ont pas pris la peine de s'inscrire aux fichiers de la direction.À présent, si on élargit le portrait au-delà de la seule sphère technologique, on constate que le Québec n\u2019a pas été négligé dans les dernières années par Approvisionnement et Services et occupe sa juste part dans l\u2019ensemble national.Ce ministère effectue plus de la moitié des achats pour le compte du gouvernement fédéral: 8,1 milliard $ en 1986 sur un total d\u2019environ 15 milliards $, sans compter les sociétés de la Couronne.De 1983 à 1986, la part du Québec est passée de 16,3 % de l\u2019ensemble des achats effectués par Approvisionnement et Service à 32 % alors que celle de l\u2019Ontario a fluctué considérablement, passant de 26,5 % en 1983-84, à 55 % en 1984-85, puis à 53 % en 1985-86 pour retomber à 44 % en 1986-87.Le pourcentage de la dernière année tient surtout à l\u2019obtention de contrats majeurs, notamment au titre de la défense, comme celui de l\u2019entretien des avions F-18.Comme l\u2019indique la fluctuation de l\u2019Ontario, ces chiffres ne peuvent représenter une tendance nette.En 1983-84, alors que le Québec et l\u2019Ontario récoltaient respectivement 16 % et 26 % des contrats, le Nouveau-Brunswick raflait la part du lion avec 42 %, pour s\u2019écrouler à 1,2 % l\u2019année suivante.Une seule chose demeure stable: le nombre de contrats alloués.Alors que bon an mal an l\u2019Ontario en obtient environ 43 %, le Québec en récolte 18,5 %.Puisque 50 % des contrats chez Approvisionnement et Services sont alloués sur un mode compétitif, il appartient au Québec d\u2019intensifier ses représentations pour prendre une plus grande bouchée de la manne fédérale.YAN BARCELO Le UT Er COUPS DE GÉNIE Besoin d\u2019un partenaire pour réaliser votre projet?.AQVIR Innovation \u201cPrêt Création technologique de risque\u201d d'entreprise L'AQVIR s'associe au L'AQMIR partage le L'AQVIR contribue à développement de produits novateurs qui présentent un intérêt commercial.risque financier de l'innovation par un prêt remboursable par une redevance sur les ventes.l'émergence d'entreprises principalement de haute technologie et à la création d'emplois scientifiques.Je AQVIR Case postale 1116 Succursale Place du Parc Montréal (Québec) H2W 2P4 Tél: (514) 873-3395 rc RENAN CIPI wee + Ce 5 de ur le rent en ron mp- \u2019ou- , la ssée ble et que tué ant , a s à re- ler- it à ats | ti- 1\u20ac- lé- es n- u- e.Ga gn om SR re ES TLS A Fo UNOPS A\u201d Sai no SETI CEE EE, \u2014 - = ES, Site 2 tyr _ arr TECHNOLOGIES Un lecteur optique DEST copie un texte dactylographié en quinze secondes écrire, compter, dessiner et effectuer une foule de tâches aussi complexes les unes que les autres.La compagnie DEST, de Californie, propose maintenant de leur apprendre à lire et à copier à un très bon prix.Les lecteurs optiques (scanners) fabriqués par DEST peuvent lire les documents dactylographiés ou produits par la plupart des imprimantes d\u2019ordinateurs et les transférer sur un ordinateur pour qu\u2019ils y soient sauvegardés sous la forme d\u2019un fichier ASCII.Pour un avocat qui a des milliers de pages de dossiers à mettre sur un traitement de texte, un architecte qui veut transférer ses plans sur disquette ou un imprimeur qui désire passer ses textes directement à la photocomposeuse, les lecteurs optiques sauvent énormément de temps.Qu'il s\u2019agisse du Wor- kless Station, qui coûte près de 25 000 $ ou encore le PC Scan dont le prix s\u2019étend entre 5 000 $ et 8 000 $, ces appareils évitent la fastidieuse tâche de retaper des documents.Lien aux traitements de texte \u201cPour un programme de traitement de texte, c\u2019est comme si le texte était entré sur un clavier\u201d, explique Claude Richaud, le président de la firme Soca- tra, de Montréal, qui distribue les produits DEST.En fait, contrairement aux lecteurs de bas de gamme, qui se contentent d\u2019en- I= ordinateurs savaient voyer l\u2019image d\u2019un caractère en pixels (points lumineux) à l\u2019écran de l\u2019ordinateur, le Workless Station et le PC Scan, tout en envoyant les mêmes pixels, les interprètent ensuite en code ASCII, ce qui les rend compatibles avec tous les traitements de texte.En effet, puisque ce code est fondamental à tous les ordinateurs, la grande majorité des progiciels de traitement de texte possèdent un module pour transcrire tout fichier ASCII en un fichier qui lui est propre.L'un et l\u2019autre de ces appareils peuvent reconnaître presque tous les types de caractères standards, d\u2019un format de 10 ou 12 caractères au pouce, qu\u2019on utilise généralement sur les dactylographes ou les imprimantes à marguerite.Dans le cas des lettres produites par une imprimante à points, la plupart des types de caractères produits sont lus sans pro- blémes \u201cdans la mesure où l\u2019impression ne se distingue pas vraiment d\u2019une impression dactylographiée\u201d\u2019, précise M.Ri- chaud.Malheureusement, et comme on pouvait s\u2019y attendre, ces lecteurs ne reconnaissent nullement les caractères d\u2019imprimeries et les textes manuscrits, ce qui élimine une catégorie très large de sources d\u2019information.Limites dans le français Le Workless Station possède une grille de lecture un peu plus souple que son petit frère, le PC Scan.Ce dernier a le net désa- Socatra a mis au point un logiciel de traduction assistée par ordinateur dienne de traduction assistée) a présenté son système de traduction par ordinateur lors du Salon international de l\u2019informatique (SIIM), qui a eu lieu en juin dernier à Montréal.Joon (Société cana- Si Socatra s\u2019est retrouvée un jour distributrice des lecteurs DEST, cest grâce à un concours de circonstances et aprés en avoir acheté un \u201cpratiquement les yeux fermés\u201d.\u201cNous faisons de la recherche sur la traduction par ordinateur depuis des années\u201d, a précisé aux ÀF- FAIRES le président de la firme, Claude Richaud.C\u2019est en constatant que la traduction assistée par ordinateur était limitée par la vitesse d\u2019entrée des textes que Socatra s\u2019est intéressée aux lecteurs optiques\u201d.Aucun distributeur n\u2019étant présent au Québec, la compagnie a décidé de combler le vide, ajoutant ainsi une source de revenus additionnelle à ses activités.Le logiciel mis au point traduit des textes de l\u2019anglais vers le français.On entre le document anglais dans l\u2019ordinateur à l\u2019aide du lecteur optique, ou simplement en le dactylographiant, et la traduction française apparaît rapidement à l\u2019écran où il ne reste qu\u2019à la reviser.prend généralement dix minutes pour dactylographier un texte de la longueur d'une page dans la mémoire d'un ordinateur.Le Workless Station, de Dest, le fait en quinze secondes et en bon français, par-dessus le marché.I= personne expérimentée vantage de ne pas reconnaître les caractères accentués français.Dans le code ASCII, les accents du français existent bel et bien, mais ils sont séparés des lettres auxquels ils se greffent en général.Le Wor- kless station les réunit, semble-t-il, mais non le PC Scan Chez Socatra, on indique qu\u2019on travaille actuellement a mettre en place une solution pour que les accents soient reconnus.Ces appareils bloquent également sur les lettres mal formées, qui se chevauchent ou se touchent.Quand un caractère n\u2019est pas compris, un signal apparaît à l\u2019écran de l\u2019ordinateur.Il est alors possible d\u2019y apporter les correctifs nécessaires en mode de traitement de texte.Vitesse et versatilité Le Workless Station est considéré comme le lecteur optique de haut de gamme de DEST.L'appareil se branche à presque tout ordinateur pourvu d\u2019un port RS232.Les deux unités centrales de traitement à l\u2019intérieur font le travail de conversion des caractères.L'appareil peut recevoir jusqu\u2019à 75 feuilles à la fois et il s\u2019alimente automatiquement, sa vitesse de lecture atteignant quatre pages à la minute.La grosse besogne, la lecture à grande échelle, relève du Workless Station.D'ailleurs, si on le branche à un ordinateur dédié au LOCATION QUOTIDIENNE HEBDOMADAIRE IMENSUELLE Montréal (514)332-4755 Tbronto(416)252-6171 Ottawa(613)737-3282 Numéro sans frais pour l'Ontario et le Québec 1-800-268-2106 Calgary (403) 291-0999 Vancouver (604)734-7710 Numérosans frais pour l'Ouest du Canada 1-800-661-1337 traitement de texte, il est possible de le programmer de façon à ce que le fichier transmis ait tous les codes nécessaires de mise en page.Le texte apparaît alors tel que sur le document original.Selon M.Richaud, Ie Workless Station peut ainsi être programmé, en changeant les mémoires internes, de façon à travailler avec une quinzaine de systèmes dédiés de traitement de texte tels que ceux d\u2019AES ou de Wang.D'ailleurs, cet appareil est surtout conçu pour les gros systèmes multi-utilisateurs à plusieurs terminaux.\u2018\u201cIl est tout à fait raisonnable d\u2019avoir un lecteur optique de haute qualité au même titre qu\u2019une imprimante laser\u201d, estime le président de Socatra.La clientèle pour le lee- teur haut de gamme se retrouve surtout chez les gros cabinets d'avocats ou bien chez les imprimeurs.Ces derniers, en reliant leur lecteur à la photocomposeuse, évitent du même coup la manipulation des textes.Il leur suffit de donner les codes pour les fontes, les points, la justification.Le PC Scan, quant à lui, s\u2019il est plus modeste, gagne par contre en versatilité.La version PC Scan Plus lit les graphiques et les photos.On peut même combiner le texte et les graphiques, ce qui est particulièrement intéressant en édition électronique.Le PC Scan se branche à tout ordinateur IBM PC ou ses compatibles et aux Macintosh d'Apple.Il consiste en un lecteur, une carte qu'on ajoute au PC et un logiciel de reconnaissance optique.le logiciel demeure en mémoire de sorte qu'il est possible d'entrer une partie de texte au clavier et de piger le reste sur un document pas sé au lecteur.la clientèle pour cet ap pareil se retrouve, outre bien sûr en éditique, du côté des architectes, des géomètres et des autres professionnels où une combinaison texte/graphi que est nécessaire.les petits bureaux d'avocats et de notaires sont aussi acheteurs du PC Scan.Les lecteurs sont simples à faire fonctionner et ils sont fiables, assure M.Ri- chaud, Socatra distribue le PC Sean depuis un an et le Workless Station depuis sept mois.Aucun problème n'a été rencontré jusqu'à présent, sauf ceux du type \u2018\u2018tasse-de-café-ren- versée-sur-l\u2019appareil.En plus de distribuer ces produits DEST, Socatra s\u2019est trouvée une autre niche en assurant un service de lecture à ceux dont le volume de document ne justifie pas l\u2019achat d\u2019un tel appareil.Ces clients arrivent chez Socatra les bras chargés de papier et repartent une disquette à la main, PHILIPPE GARIEPY ' Le nouveau COMPAQ PORTABLE III, à la fine pointe de la technologie, est doté de toutes les caractéristiques que pourraient souhaiter les usagers les plus exigeants, et pourtant, il ne pese que 18 livres.Son processeur 80286 de 12 MHz est deux fois plus rapide que celui d\u2019un AT.Muni d\u2019une mémoire vive expansible de 640 kO, le COMPAQ PORTABLE III comporte un clavier pleine grandeur à touches numériques séparées, un affichage au plasma de haute résolution et, en option, une unité fixe de 20 ou 40 mO.Qu'il s'agisse de l\u2019achat, du crédit-bail ou de la location d\u2019un ordinateur, y compris la gamme exceptionnelle d'ordinateurs personnels COMPAQ®, Hamilton n\u2019apas d\u2019égale pour répondre à vos besoins.do HAMILTON\u201d VENTE ET LOCATION D'ORDINATEURS Mille et une façons de mieux vous servir.1861 1N08 J@L IPOUES \u2018S3ylvi4V S37 L-L LES AFFAIRES.samedi 1er août 1987 T-8 Les récentes arrivées sur le marché des ordinateurs personnels ont placé Compaq en position enviable: Depuis l'introduction du PS/2, la demande du COMPAQ DESKPRO 286 12 MHz a presque doublé.Le COMPAQ PORTABLE HI! 12 MHz offre le nec plus ultra en matière de portabilité et de fonctions.NN on Le COMPAQ DESKPRO 386 est la norme des ordinateurs de bureau a hautes performances.Tout simplement, il est meilleur toujours! \u2014, Nous demeurons plus p n dépit du battage publicitaire qui a accompagné l'introduction des nouveaux ordinateurs personnels PS/2 d'IBM; les connaisseurs savent très bien que les ordinateurs personnels COMPAQ\u201d demeurent plus performants.Ils améliorent votre productivité dans le cadre de la norme de l'industrie, et vous permettent d'exploiter au mieux la plus vaste collection de logiciel logiciel aux normes de l'industrie et les cartes d'extension que vous possédez déjà.Considerez l'extensibilité.Nos connecteurs d'extension conformes aux normes de l'industrie vous permettent d'ajouter de nombreuses fonctions supplémentaires et de configurer ainsi votre système à vo- cm ÿ tre guise.Comparez, enfin, la portabilité.Cela est impossible.Le COMPAQ PORTABLE III\" 12 MHz basé sur le du monde.microprocesseur 80286 est sans égal.Il Toujours offre les performances en tête pour d un ordinateur de \\ ureau sans aucun ce qui est des PAO des compromis aux- performances ERO DESKPRS BMPS, quels d'autres ma- 28\u20ac40 Modèle er 16M PZ chines portatives ont Les ordinateurs Modèle 50 été obligées de consen- personnets éco tir.Compaq applique COMPAQ con- Letter COURS technologie inno- firment leur demie plus rapidement que les unités PS/2.vatrice sans sacrifier la supériorité compatibilité.dans le domaine des performances d'ensemble.Faites un investissement Prenez la vitesse, par exemple: le COMPAQ DESKPRO 286\u2019 traite votre logiciel 20% plus rapidement que son homologue de la série PS/2\"\".Quant au COMPAQ DESKPRO 386™, il bat tous les records de vitesse parmi les ordinateurs personnels a technologie de pointe.Une meilleure conception Prenez la souplesse.Compaq offre des unités de disquettes de 544 po, tout en vous permettant d'ajouter des unités de 31/2 po.Tous les ordinateurs de bureau COMPAQ acceptent jusqu'à quatre dispositifs de stockage différents.Examinez la compatibilité.Nous vous permettons d'utiliser tout le plus rentable Le monde des affaires a investi 80 milliards de dollars US dans les ordinateurs personnels conformes à la norme actuelle.Compag conçoit ses ordinateurs de manière à protéger votre investissement, investissement qu'ils maximisent parce qu'ils sont plus performants.Le nouveau 80286 et 80386.Double compatibilité La compatibilité et la connectivité des produits COMPAQ sont légendaires.erformants.système d'exploitation \u201cSM k MS OS/2 sera utilisable sur 9g.I tous les ordinateurs personnels basés sur le microprocesseur Nos ordinateurs personnels vous permettent d'exploiter des milliers de programmes sans modification et bien plus vite que tout autre ordinateur.Ils travaillent de surcroît avec tous les autres compatibles de votre entreprise sans exiger de longues conversions de disquettes.Pour ce qui est de l'avenir, tous les ordinateurs personnels COMPAQ basés sur le microprocesseur 80286 et 80386 accepteront le nouveau système d'exploitation MS OS/2, qui vous permettra de solliciter jusqu'à 16 méga-octets de mémoire vive.Et ils exploiteront toutes les applications développées pour le système d'exploitation OS/2\"\".Plus rapidement, bien entendu.1861 inoe peues S3uiv44v S37 61 Nous ne coupons pas les ponts, nous les construisons Chez Compag, le progrès c'est notre capacité de faire progresser la technologie sans pour autant vous abandonner.Les ordinateurs COMPAQ vous laissent assimiler une technologie en cours de développement.Ils vous permettent de tirer profit des dernières innovations techniques d'une façon qui est entièrement compatible avec le matériel, le logiciel et le matériel complémentaire que vous possédez déjà.Compaq protège ainsi votre investissement.Il n'est guère étonnant que, selon des sondages récents, les propriétaires de systèmes COMPAQ sont les utilisateurs d'ordinateurs personnels les plus satisfaits.Raison de plus pour appeler le 7 416-449-8741 pour obtenir \u201cÀ l'adresse du distributeur COMPAQ le plus proche.Aux États-Unis, appelez le 1-800-231-0900, opérateur 39.IBM, OS/2 et PS/2 sont des marques de commerce d'International Business Machines Corporation.MS OS/2 est un produit de Microsoft Corporation.©1987 Compaq Computer Corporation.Tous droits réservés.cOommPAa LES AFFAIRES.samedi 1er août 1987 T-10 dition électronique comme d\u2019un formidable petit instrument pour épargner des coûts dans la production de documents d'impression.C\u2019est négliger l\u2019impact qu\u2019elle peut avoir sur les communications d\u2019une entreprise avec ses clients et sur le marketing.Kanuk, de Montréal, nous en fournit la preuve.Avec un catalogue réalisé à l'aide d\u2019un système d\u2019édition électronique, elle a fait réaliser un saut de 25 Y% en une année à ses ventes.J parle souvent de l\u2019é- la compagnie est un fabricant d\u2019équipements et de vêtements de sport de haut de gamme qui compte quelque 43 empolyés à son usine de la rue Rachel.Il y a un an encore, elle ne disposait d'aucun catalogue pour faire le lien avec les magasins de détail qui composent sa clientèle directe.Ceux-ci, par contre, avaient leurs propres catalogues, comme celui du détaillant Azimut, dont le catalogue Azimut est également réalisé par édition électronique.Dans le cas d'Azimut, dont le catalogue circulait déjà avant l\u2019avènement de l'édition électronique, l\u2019introduction de cette technique dans la production du catalogue a vraiment signifié une éparge de coûts.L'informatique prenait place dans ce cas parmi d\u2019autres instruments administratif de rationalisation des coûts.Informatique stratégique Mais pour Kanuk, qui n\u2019avait pas son catalogue encore, l\u2019introduction de l\u2019édition électronique constituait un cas exemplaire d\u2019utilisation de l\u2019informatique au service de sa stra- tégic marketing.Et les ré- INFORMATIQUE Avec son catalogue réalisé sur éditique, Kanuk a augmenté ses ventes de 25 % sultats démontrent que cette décision a été la bonne.\u201cC\u2019est sûr que si tu améliores les communications avec ta clientèle, tu vas améliorer tes affaires\u201d, a commenté aux AFFAIRES Louis Grenier, le président de Kanuk.L'effet de levier dans ce cas s\u2019est avéré remarquable: en produisant deux catalogues annuels qui coûtent ensemble environ 10 000 $ à produire, la compagnie a haussé ses ventes du quart.Jusqu\u2019au moment de produire ses catalogues, les détaillants qui vendaient le matériel Kanuk ne disposaient que d\u2019une liste de prix.lls n\u2019avaient aucune illustration de la marchandise, ni de description de ses avantages, et ne savaient pas quels étaient les moments les plus propices pour commander.À pré- Ri RP las NC i NT | [] iby ordinateur et a quelques logiciels.et vos problemes 3 sont réglés.» sophistiqués.Un choix difficile.DIGI-PLUS conseille déjà des centaines d'entreprises dans le choix et l'implantation de systèmes informatiques.De plus, nous sommes des pionniers dans l'intégration de progiciels et dans la programmation en langages de quatrième et cinquième générations.Non.Nous ne sommes pas des vendeurs de machines.Nous sommes des experts-conseils dans la conception et l'application de solutions informatiques clés en main adaptées à vos exigences particulières.Montréal 4, Place du Commerce Bureau 400 lle des Soeurs (Quebec HI3E 114 (514) 769 452] DIGI-PLUS inc.Intormatique et bureautique Québec Ottawa 215, tue Caron 275, tue Slater Bureau 203 8\" étage Québec (Quebce) Ottawa (Ontano) GIK 5V6 KI1P SHY 18) 649-0300 (13) 233-9243 ous ne sommes pas des vendeurs de machines.Des promesses du genre, on vous en a sûrement faites.Pourtant, l'acquisition ou le renouvellement d'un système informatique constitue un investissement important qui exige une analyse sérieuse de vos besoins.Sans compter qu'aujourd'hui vous devez choisir parmi une multitude de produits de plus en plus sent, lorsque fabricant et détaillant se parlent, ils partagent une même référence.La prospection de nouveaux clients s\u2019en est trouvée également de beaucoup facilitée.Si l\u2019amélioration des affaires passe aujourd\u2019hui pour M.Grenier par l\u2019amélioration de sa communication avec ses clients, il n\u2019en fut peut-être pas toujours convaincu.Eut-il su que ses ventes recevraient un tel stimulant de la distribution d\u2019un catalogue, peut-être aurait-il emprunté la voie classique des imprimeurs pour le produire sans attendre la venue de l\u2019édition électronique.L\u2019obstacle à ce moment- là, semble-t-il, tenait au manque de contrôle sur le produit que l\u2019approche classique impliquait.\"Au niveau de la correction, l\u2019ancienne méthode nous apparaissait trop lourde, a signalé M.Grenier.L\u2019édition électronique nous permet maintenant de visualiser notre produit, de voir Photo: Jean-Guy Paradis Kanuk, a su transformer sa passion pour la micro-informatique en un avantage marqué pour sa compagnie.pre Grenier, président de exactement de combien d\u2019espace on dispose pour entrer nos textes, où vont les photos.On a gagné en rapidité, en contrôle et en facilité.D'ailleurs, plus que pour sauver des coûts, je pense que c\u2019est pour gagner en facilité qu\u2019on informatise dans une entreprise, que ce soit pour la comptabilité ou l\u2019administration\u201d.L\u2019éditique chez Kanuk: moyens modestes et résultats impressionnants nuk est réalisé par Nathalie Mongeau, qui travaille surtout pour Kanuk, mais qui réalise aussi a contrat d\u2019autres travaux en édition électronique pour une dizaine de clients.Elle prend en charge la supervision de toute la production: elle écrit les textes, commande les traductions, réalise la mise en page et transige avec l\u2019imprimeur.Son équipement est tout ce qu\u2019il y a de plus modeste et de plus classique.Elle dispose d\u2019un Macintosh Plus, travaille à l\u2019aide de Page- maker, mais pense à émigrer vers Ready-Set-Go, et imprime ses épreuves sur une simple Imagewriter Il d\u2019Apple.\"C\u2019est vraiment le contrôle du client sur le produit final qui constitue l\u2019avantage de l\u2019édition électronique\u201d, renchérit celle- ci.En tirant une copie sur Imagewriter des pages qu\u2019elle a montées à l\u2019écran, les clients peuvent immédiatement visualiser l\u2019importance relative des photos et du texte, vérifier la disposition des éléments, contrôler le contenu du texte.Mme Mongeau, pour sa part, grâce aux épreuves dont elle dispose immédiatemer:t, peut repé- I Le catalogue de Ka- rer, par exemple, si les caractères affichés dans une page sont tous semblables.\"Evidemment, propose- t-elle, il faut avoir des notions de graphisme.Le problème des gens au début, c\u2019est qu\u2019ils multiplient les caractères dans une page, ce qui la rend illisible.Une des lois de base veut qu\u2019on garde ça simple\u201d.Avec un tirage de 500 exemplaires, il est impensable pour Kanuk d\u2019imprimer son catalogue sur une simple imprimante au laser.Mme Mongeau fait affaires, pour cela, avec la maison MacGregor (voir TECHNOLOGIES, 4 avril 1987).Chez cet imprimeur, elle réalise encore des économies substantielles.Il s\u2018agit d\u2019une de ces boutiques, qui se multiplient à l\u2019heure actuelle, où on peut faire effectuer du travail en édition électronique sur Macintosh.Cette boutique dispose de plus d\u2019un procédé, basé sur une technologie Mitsubishi, par lequel il évite de produire une plaque métallique pour chaque page à imprimer.Mme Mongeau considère qu\u2019elle sauve ainsi environ 20 $ par page de son catalogue, qui en compte 80, soit quelque 1 600 $.Mme Mongeau, comme la majorité de travailleurs de l\u2019édition électronique jusqu'ici, a oeuvré avec l\u2019aide de Pagemaker, le grand logiciel classique du domaine.La version dont elle dispose lui apparaît nettement dépassée maintenant.Son plus gros handicap, selon elle, tenait au temps exagérément long qu\u2019il demandait pour imprimer un document sur un appareil de lynotypie.D\u2019autre part, il avait le problème de ne pouvoir tenir qu\u2019un petit nombre de pages en mémoire à la fois, ce qui a pour conséquence de morceler les documents et d\u2019allonger leur temps de traitement.\"Je limite mes fichiers à six pages.Même si Pagemaker peut théoriquement en tenir quarante, il lui est arrivé de s\u2019écraser après dix pages\u201d.Signalons que la prochaine version de Pagemaker, qui doit sortir incessamment, est supposée avoir élargi cette limite de façon à pouvoir gérer 128 pages simultanément.YAN BARCELO en us ts, 2a- in- re- la is- ue nt its CS ne \u20ac, er r- ul it, u- 18 TELECOMMUNICATIONS thern (BNR) et l\u2019Institut national de la recherche scientifique-Télécommuni- cations (INRS-T) travaillent sur un probléme qui mobilise quantité d\u2019énergies dans le monde informatique international: établir le dialogue entre l\u2019ordinateur et les humains.Le traitement de la parole La recherche sur le traitement informatique de la parole se divise en trois sous-programmes ; a) la synthèse de la parole, ou l\u2019ordinateur parlant ; b) la reconnaissance de la voix humaine par un ordinateur ; et c) le codage de la parole.Les recherches de l\u2019INRS-T sur la synthèse de la parole ont pour but d\u2019établir un dialogue verbal entre la machine et l\u2019homme.Ainsi, en insérant un texte écrit avec un dactylo conventionel ou en le dactylographiant directement à partir d\u2019un clavier d\u2019ordinateur, l\u2019ordinateur pourrait le reconnaître et le lire de sa voix synthétique.En fait, cette technologie est déjà au point et on lui a même déjà trouvé des centaines d\u2019applications.Lorsqu\u2019on appelle un abonné qui a changé de numéro de téléphone, c\u2019est un ordinateur et non une opératrice qui donne le nouveau numéro.Les travaux de l\u2019INRS-T visent à améliorer cette technologie et à lui trouver de nouvelles applications.Dans le cas inverse, la reconnaissance de la voix humaine par un ordinateur pose beaucoup plus de problèmes aux chercheurs.L\u2019étendue du vocabulaire, la tonalité des voix, les accents de langage particuliers à chaque région du globe sont autant d\u2019écueils à surmonter.\u201cNous prévoyons que Jim anis er Nor- BNR travaille sur la synthèse et la reconnaissance de la parole.\u201cMon ordinateur ne comprend pas quand je lui parle!\u201d d\u2019ici un an, un ordinateur pourra reconnaître un vocabulaire anglais de 60 000 mots, mais dits par une seule personne\u201d, a indiqué Robert de B.Johnston, le directeur de l\u2019INRS-T.BNR, elle, s\u2019intéresse plutôt à la reconnaissance d\u2019un vocabulaire plus restreint, mais dit par un très grand nombre de personnes.\u201cLes gens qui appellent Bell posent toujours les mêmes questions, a expliqué Serge Fournier, le directeur général du laboratoire de Montréal de BNR.Par contre, ils parlent avec des accents du Lac Saint-Jean, de la Beauce, du Texas, de Toronto\u201d.D'ici cinq ans ou plus, prévoit M.Johnston, on aura complété l\u2019intégration de la synthèse et de la reconnaissance de la parole, instituant par le fait même un véritable dialogue entre la machine et l\u2019ë- tre humain.Un investisseur pourra alors demander au téléphone à l\u2019ordinateur de la Bourse de Montréal de lui fournir le cours d\u2019un titre ou le comportement du Dow Jones.Les recherches sur le codage de la parole ont été rendues nécessaires par la numérisation des réseaux téléphoniques.Jusqu\u2019à récemment, les réseaux fonctionnaient de façon analogique, c\u2019est-à-dire que les ondes de la voix du locuteur étaient transformées en courant, puis transformées à nouveau en ondes sonores pour être audibles à l\u2019interlocuteur.La nouvelle technologie numérique va cependant faire disparaître progressivement Photo: Jean-Guy Paradis cette technologie.La technologie numérique consiste à mesurer l\u2019onde, au moyen de chiffres, à chaque infime fraction de seconde.L\u2019onde qui sort d\u2019un appareil de téléphone crée ainsi une séquence de chiffres qui elle-même reconstruit l\u2019onde à l\u2019autre bout de la ligne pour la rendre audible à l\u2019interlocuteur.La technologie numérique permet l\u2019intégration de toutes les formes de communication, c\u2019est-à-dire la parole, les données et les images.Quand on y ajoute l\u2019intelligence, on obtient une multitude de services.L\u2019un d\u2019entre eux, à venir, permettra à un utilisateur de lire sur son appareil le numéro de téléphone de la personne qui l\u2019appelle, avant même de décrocher le combiné.Le traitement des signaux vidéo Les télédiffuseurs se tournent aussi vers la technologie numérique à cause de sa qualité supérieure, des économies de coûts et d\u2019une plus grande fiabilité l'INRS-Télécommunications, le centre universitaire de recherche qui jouit de la relation la plus intime avec une grande corporation privée au Canada.fo de B.Johnston dirige que la technologie analogique.Or, la qualité requise pour la télédiffusion est bien supérieure a celle de la téléphonie.Le problème est de trouver un moyen de réduire la quantité d\u2019informations (les zéros et les uns de l'informatique) transportées et, par conséquent, les coûts d'opération des réseaux, sans diminuer la qualité de l'image.L\u2019INRS-T a réussi a réduire cette quantité d\u2019informations de cing a 10 fois, mais ce n'est pas significatif.Les normes imposées par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes étant très rigoureuses, M.Johnston ne sait pas s\u2019il pourta aller plus loin que ce facteur de compression de cing à 10.Par contre, des progrès intéressants sont possibles dans d\u2019autres champs d'activité comme les caméras de surveillance et les téléconférences, où la qualité de l\u2019image n\u2019est pas aussi importante.Dans ces domaines particuliers, l\u2019INRS-T cherche à diminuer les coûts de transmission.On peut d'ores et déjà réduire de 1 200 à 1 500 fois la quantité d\u2019informations transmises, mais on peut encore accroître ce facteur de compression.Une des solutions que M.Johnston tente d\u2019améliorer est le codage de l\u2019arrière-plan du téléconféren- cier,.Étant donné que le mur derrière lui ne bouge pas, on peut le fixer une fois pour toutes et ne transporter des informa- qualité de l\u2019image mais réduit substantiellement les coûts de transmission.L'analyse des réseaux le troisième champ de recherche auquel BNR et l'INRS-T donnent priorité est l'analyse mathématique des réseaux de téléphone.Au moyen de simulations, on veut bâtir un modèle mathématique pour optimiser l'utilisation et les opérations d\u2019un réseau.[Le problème de Bell s'apparente, jusqu'à un certain point, à la gestion des pointes d'énergie d'Hydro-Québec.Actucl- lement il faut un nombre x de commutateurs pour desservir E 000 clients.Or, ces commutateurs ne fonctionnent pas tous en même temps.Bell aimerait trouver une façon de mieux rè- partir l\u2019utilisation des commutateurs pour en réduire le nombre sans diminuer la qualité des services.La complexité des systèmes de téléphonie modernes déborde la capacité humaine de les comprendre, affirme M.Johnston.BNR et INRS-T a donc créé un nouveau programme d\u2019un grand intérêt pour eux afin d\u2019accroître la fiabilité des logiciels de télécommunications à l'usage des réseaux.Toutefois, on ne prévoit pas d\u2019applica- Le transfert sur vidéocassette.une affaires en or © Un investissement unique sans royauté * Un équipement professionnel de très haute qualité * Une assistance et un service irréprochable * Aucun inventaire à supporter ~.au 337-3595 OU ECRIVEZ-NOUS A: MARLIVER INC., 2337 RUE GUENETTE, VILLE ST-LAURENT, P.QUEBEC.H4R 2E9 Pour un montant de $4000.00 (dépét initial), vous pourrez démarrer votre propre affaire.Si vous étes un investisseur averti, appelez-nous ey CENTRE DE FORMATION | ° ii Microcode .ions dans ce domaine tions que pour les parties dn ans mobiles sur l'écran, c\u2019est- q ans.à-dire la physionomie du téléconférencier.Cette al- DOMINIQUE ternative n\u2019améliore pas la FROMENT La Traitement de texte B l'ditexte B Xvtcrte @ WordPerteut B MuluMate B® Wordstar B® [hsplasWrie > 8 Display Weone à 8 DisplayWrite 4 ® Visio } 8 Visio 4 | Texte 4 ® lente 6 M Eranement de fichiers M Logiciels intégrés ® Lows | 23 ® Framework | @ Symphony ® Framework > Bl Bases de données B DHase 11 B Daal ase @ DRase III B® Suivi de dossiers a3 Autres cours Demandez notre brochure pour information détaillée (514) 343-4611 8400 Décarie Ville Mont-Royal, Qc H4P 2N2 {861 IN0E au ipewes S3uIVi4v S31 [1-1 LES AFFAIRES.samea: 1er août 1987 T-12 Un déboursé de plus de 1 000 $, L'Analyste boursier offre en français les plus populaires indicateurs techniques marchés financiers ont un point commun: l\u2019utilisation dominante de l\u2019anglais.C\u2019est pourquoi le logiciel d'analyse technique l'Analyste boursier de Mé- gapro (342-2495) représente une initiative intéressante pour les investisseurs francophones.l'Analyste boursier est un logiciel d'analyse technique de grande puissance entièrement de langue Js nan et les \u201cfrançaise.«Notre logiciel a été conçu dans le but d\u2019aider les investisseurs à maximiser leurs gains boursiers aussi bien à la hausse qu\u2019à la baisse», a avancé aux AFFAIRES Dominique Casiez, conseiller senior chez Mega- pro.Toutes applications Ce logiciel permet aux investisseurs privés, aux professionnels et aux gestionnaires de portefeuilles de suivre et d\u2019analyser les tendances de véhicules financiers comme les titres boursiers au Canada et aux Etats-Unis, les marchandises ou denrées, les devises et les indices boursiers.Selon Megapro, l\u2019Analyste boursier peut servir autant à la spéculation à court terme qu\u2019au placement à moyen et à long terme.Ce logiciel est disponible en deux versions: une avec disquettes et une autre sur disque rigide.«Etant donné la grande quantité d\u2019informations que demandent le logiciel et les données historiques, nous recommandons fortement à nos clients la version avec le disque rigide», a souligné M.Casiez.Les multiples disquettes entraînent un risque additionnel à cause des nombreuses manipulations qu\u2019elles exigent.Les indicateurs techniques intégrés dans ce logiciel sont le climax, le «on balance volume», la force relative, l\u2019oscillateur, la AFFAIRES (514) 842-1780 moyenne mobile simple et exponentielle, le système de la convergence-diver- gence de moyennes mobiles multiples (SCDMMM), la moyenne mobile exponentielle couplée au SCDMMM, le «de- trending», le «demand in- LOGICIEL dex» et l\u2019oscillateur stochastique.Les graphiques Le logiciel peut fournir les données de ces indicateurs en quelques instants et peut aussi les représenter sous forme graphique.De plus, aspect important pour réaliser une analyse technique approfondie, l\u2019investisseur peut, sur un même graphique, représenter plusieurs de ces indicateurs simultanément.Cette caractéristique est vitale car l\u2019individu aimera comparer le verdict de plus d\u2019un indicateur.«ll est imprudent de prendre une décision d\u2019investissement sur la base d\u2019un seul indicateur», a précisé M.Casiez.C\u2019est pourquoi la visualisation de différents indicateurs permettra à l\u2019analyste de prendre des décisions plus efficaces.L\u2019Analyste boursier possède une certaine flexibilité au niveau de la représentation graphique.Entre autres, le logiciel permet d\u2019avoir des graphiques à une échelle ou à deux «Avec l\u2019aide d'Apple, onap Mobile Data International, de Vancouver, est devenue en huit ans l\u2019un des plus grand fournisseurs de systèmes mobiles de transmission de données au monde.On retrouve de l'équipement MDI dans des ambulances, voitures de police, taxis et flottes de messageries de plus de 200 villes, de Hong-Kong à New York.Le chiffre de ventes annuel de MDI excède 32$ millions.\u201cOn ne peut surtout pas se permettre d'avoir des problèmes de communication,» de dire Isherwood.«Les systèmes Macintosh nous permettent non seulement de transmettre nos présenterons probablement 150 offres de service de 200 à 250 pages chacune.Avec Macintosh, idées à nos clients, mais de mieux communiquer entre nous, à tous les niveaux de l'entreprise, même avec les services qui utilisent un autre ordinateur, comme l'ordinateur personnel IBM ou le système DEC.» 5.Grâce à la souplesse de d'utilisation d'Apple P les services 7 de MDI sont très recherchés partout dans le monde.«Nous utilisons Macintosh pour créer des schémas de réseaux complexes, \u2018=: pour formuler des SE.: offres et produire des XN plans d'exécution.Cette £1.année,» déclare \\ Isherwood, «nous LOGICIEL des es.rsier flexi- epré- Entre rmet les à deux + 1 Dominique Casiez, le président de Mégapro, lors d'une présentation aux AFFAIRES des possibilités de son logiciel pri technique, Méga- échelles, d\u2019imprimer des graphiques les uns sur les autres et d\u2019obtenir des courbes de différentes couleurs.Une autre particularité du logiciel de Megapro tient au nombre de titres que l\u2019investisseur peut sui- Photo: Jean-Guy Paradis vre.Dans la version a disquettes, l\u2019analyste peut suivre jusqu\u2019à 75 titres.«Par contre, dans la version avec disque rigide il est pratiquement impossible de limiter l\u2019utilisateur à un nombre fixe de titres.Tout dépend de la capacité du disque dur», a poursuivi Dominique Casiez.l'usager est limité en fait uniquement par le temps disponible pour analyser les titres.Les titres suivis peuvent être tenus à jour soit manuellement, soit par télécommunications.«La télécommunication permet la transmission directe, à partir de la banque de données Info Globe (voir article sur les serveurs canadiens), de toutes les cotes des titres des principales bourses nord-américaines», d'expliquer M.Casiez.1675$ La possibilité d'entrer les données manuellement est une bonne initiative pour l'investisseur qui veut limiter ses dépenses.Par contre, le fait que l'investisseur n\u2019a pas d'autre choix qu'Info Globe est une sérieuse limite, étant donné que cette banque de données n\u2019inclut pas encore les cotes sur les différentes denrées comme l'or, le grain, ete.(Info Globe aurait l\u2019intention d'ajouter ces marchés dans les pro- nous pouvons changer les schémas et adapter ces offres aux besoins particuliers de nos clients, Nos deux nouvelles recrues, Macintosh SE el Macintosh II, sont les plus rapides, les plus puissants jamais vus.sintiltrer dans la Barclay Isherwood, président de Mobile Data International Inc.3 JILIN i EERE 3 HE ersrérététers police.Ce travail a l'air d'avoir été fait par des professionnels, et c'est le cas.En moins d'une heure, l'équipe d\u2019Edition Electronique de Mac et LaserWriter ont réalisé un modèle exact de ce réseau policier instantanément.En moins d'une heure, le Macintosh exécute ce qui prenait autrefois trois jours de travaux forcés à un dessinateur.» Les clients de MDI sont souvent des durs à cuire, comme la police.Mais ses employés sont prêts à avouer qu\u2019ils ont un penchant pour le Macintosh Mc «Ce qui leur plait surtout, c'est la facilité avec laquelle ils peuvent maîtriser le Macintosh.En un rien de temps, ils exécutent des tâches routinières, et, avec un logiciel comme Microsoft Excel, font des calculs complexes et des analyses d'hypothèses.Le Macintosh a la cote d'amour des secrétaires comme des ingénieurs.» Cela fait sourire Isherwood.\u201cLes magiciens de la recherche n'ont pas besoin de diplômes supplémentaires pour créer des schémas techniques détaillés ou faire = a, ; + Dans hr Se fonctionner AppleCare.Garantie d'un an prolongeable* des simulateurs complexes.» Selon lui, les systèmes Macintosh de MDI ont augmenté de 50 à 100 pour cent le rendement des utilisateurs et ont permis à MDI de s'emparer de plusieurs contrats qu\u2019ils n'auraient pas pu obtenir il y a quelques années.«Toujours dans les limites de la légalité » Reçu et compris, Monsieur Isherwood.ass Le système Édition Électronique Apple a servi à la réalisation de cette annonce.Pour plus de détails, appelez le 1-800-387-9683 \"Tous les produits Apple portant le symbole Apple sont proteges pus une garantie d'un an sans frais, pacces et service (etic garantie AppleCare ot J adieu prodongratie.à un cout morame.sur une base annuee Apple Care csi despunuble cactusvement chez les cuncessantaites Apple autunsés au Canada Apple.le Jogo Apple ct Laser Writ sont des marques deperers de Apple \u20ac amgutes [ne Macintunthi ef Mac sont des marques de commence de Appèe Lumputer.lu AppleCare cu une argue de service entoure de Apple Lmputet, [nu Micruscif est one marque depence de Micrusift Comorzton IBM ex une marque depenee de Interatreul Basnns Machines Corporation DÉC es une marque de commerce de Doptal Equapment Cararaton chains mois, soutient M.Casiez).D'autre part, l'Analyste boursier est un logiciel qui a l'avantage d'être assez simple à utiliser.l\u2019utilisateur cst guidé, pratiquement par la main, par des menus qui vont du général au plus particulier.«le client, après avoir investi deux heures par jour pendant quatre jours, maîtrisera le logiciel», à prédit M.Casiez.le manuel de l\u2019usager, une bête noire pour nombre de logiciels spécialisés, est une ressource valable et bien congue.le client y retrouvera toutes les informations nécessaires pour comprendre le fonctionnement de l'Analyste boursier.De par son prix, il seran faux de prétendre que ce logiciel s'adresse à tous les investisseurs privés.En effet, lc module de base de l'Analyste boursier coûte 925 $.À cela peut s'ajouter des options comme le logiciel de télécommunications à 325 $, un disque dur à environ 750 $ et le logiciel pour utiliser ce disque à 425 $, En supposant que l\u2019investisseur possède déjà son disque dur, le logiciel, doté de son module de télécommunications, implique un déboursé de 1 675 $.Pour I'investisscur ordinaire, cela représente beaucoup d'argent.Outre cette question monétaire, l\u2019autre désavantage majeur tient à une limitiation qui empêche l\u2019Analyste boursier de traiter plus de douze mois de données simultanément.Les concepteurs sont conscients de cette limite et travaillent à l\u2019étendre.Pour les investisseurs qui peuvent se permettre de débourser ! 675 $ pour un logiciel boursier d\u2019analyse technique, l'Analyste boursier est un bon choiz de par sa flexibilité et sa capacité.Toutefois, des logiciels américains aussi puissants sont disponibles avec des factures moins importantes.Voilà le prix qu\u2019il faut payer, semble-t- il, pour se permettre de boursicoter en français.BERNARD MOONEY 1861 INOE :81 POWs SIHIV44V S37 \u20acI-1 Vous avez pignon sur rue?Laissez-le savoir.Publiez votre carte d'affaires i dans le journal AFFAIRES 514-842-6491 LES AFFAIRES, samedi 1er août 1987 T-14 Le 25 juin dernier, le ministre fédéral de la Science et de la Techno- [ logie, Frank Oberle, annonçait une bonne nouvelle pour Spar Aérospatiale: le gouvernement donnait enfin le feu vert au projet RADARSAT.Ce programme international Ca- nada-Angleterre-Etats- TECHNOLOGIE ET PLACEMENT Unis, évalué à 750 M $, consiste à construire un satellite de télédétection équipé d\u2019un radar lui permettant d'observer les ressources terrestres, même à travers les nuages.350M$ du Canada La Grande-Bretagne fournira la plateforme spatiale du véhicule (environ 200 M $).alors que les 1 a Etats-Unis en assureront le lancement en 1994, au coiit de 115 M $.Le Canada, quant a lui, en plus d\u2019assembler et de tester les éléments radar du satellite, en sera le maitre d\u2019oeuvre, puisque c\u2019est dans notre pays que sera érigé le centre de contrôle chargé de diriger les manoeuvres du véhicule spatial.Les autorités fédérales s\u2019engagent donc à assumer 350 M $ des coûts du projet.De ce montant, Spar Aérospatiale, à titre de maître d\u2019oeuvre industriel du programme, se verra octroyer une somme d\u2019environ 200 M $ que la compagnie devra distribuer équitablement entre ses installations de Toronto et de Ste-Anne- de-Bellevue.Cette nouvelle devrait réjouir les dirigeants de la plus importante firme spatiale du Canada, qui a connu des résultats financiers décevants l\u2019année dernière.La valeur des actions de Spar se maintient autour de 20 $.Pourtant, il y a deux ans, au moment où l\u2019action se transigeait à 28,25 $, des analystes prédisaient que le titre atteindrait et même dépasserait LE PRIX PAFFAIRES ET LA BOURSE Samson .Belair DE 5,000$ PARTICIPEZ AU CONCOURS L'ENTREPRENEUR DE L'ANNEE Devenez finaliste: 45 000 VISITEURS POURRONT DÉCOUVRIR VOTRE ENTREPRISE aux Salons LE MONDE DES AFFAIRES Montréal: 9-13 septembre 1987 Québec: 15-18 octobre 1987 (] Innovation, rentabilité et croissance caractérisent votre entreprise.Vous venez de réussir un super projet.Vous êtes l'actionnaire principal de l'entreprise et votre chiffre d'affaires ne dépasse pas 50 millions $.Participez au concours et méritez le titre d'entrepreneur de l'année! MODALITÉS DE PARTICIPATION: # Date limite d'inscription: 21 août 1987 = Règlements et formulaires disponibles aux bureaux de Samson Bélair, du Salon Le Monde des Affaires et au Journal Les Affaires.# Pour information: Marie-France Bélanger (514) 871-1515 Samson Belair \"AFFAIRES 5 I AFFAIRES v LE MONDE ES Cours récent: 20 $ Haut (1986-87): 27,50 $ Spar: essor après une année difficile Ar ei 7 Bas (1986-87): 19,25 $ Ventes| Bénéfice Bénéfice (MS) net (M$) par action 1986 191 4,39 0,42 1985 223 13,07 1,33 1984 190 10,66 1,15 Ratio cours-bénéfice: 47 Ratio de trésorerie: 1,34 Avoir des actionnaires: 98,5 M $ Dette à long terme: 1,3 M $ Tableau: LES AFFAIRES 35 $ avant la fin de 1986 (Les AFFAIRES, 8 juin 1985).Que s\u2019est-il donc passé?Plusieurs raisons peuvent expliquer ce nouvel état de fait.Les pressions âà la baisse Tout d\u2019abord, un grève qui a duré quatre mois, s\u2019est terminée le 5 février dernier.Ce conflit de travail n\u2019a affecté que les installations ontariennes de Spar, mais cela a quand même été suffisant pour perturber l\u2019échéancier de contrats en voie d\u2019exécution.Cette grève portait notamment sur l\u2019automatisation accrue des activités.Ces questions ont été réglées, ce qui devrait se traduire par une meilleure productivité cette année.Ensuite, les dirigeants de Spar ont fait preuve de trop d\u2019optimisme dans leurs prévisions de marchés.Au cours de son allocution à l\u2019assemblée des actionnaires, le 14 mai dernier, le président du conseil de Spar, Larry Clark, admettait que la compagnie «avait sous-estimé l\u2019incidence négative qu\u2019allaient avoir sur la croissance des activités liées au satellites, les lancements ratés».De plus, on n\u2019avait pas prévu les retards que le programme de station orbitale a connus, de même que les conséquences de l\u2019explosion de la navette Challenger.Autre estimation erronée: Spar a été trop optimiste dans ses prévisions quant au temps et aux dépenses requises pour mettre au point et faire accepter par le marché le systé- me AMRT (Accés multiple par répartition dans le temps), une technologie de gestion du traffic des ondes sur un satellite qui devrait connaitre sous peu un succés grandissant au- prés des utilisateurs de satellites.Ces erreurs de parcours ont donc eu pour effet de freiner les débordements d\u2019enthousiasme en provoquant une ré-évaluation plus réaliste du titre.Les dirigeants de la société se sont efforcés de repenser l\u2019échéancier de leurs projections en tenant compte des réalités nouvelles du marché.Les perspectives d\u2019avenir sont tout de même plus qu\u2019encourage- nantes pour Spar.Nouvel optimisme Après quelques années de calme, les activités liées aux satellites reprennent de l\u2019ampleur.Les pays du Tiers-Monde ont besoin de se doter de systèmes de communication efficaces s\u2019ils veulent améliorer leur situation économique au cours du 21è siècle.Les réseaux satellites constituent le meilleur moyen pour combler ce besoin.Le contrat d\u2019Anik E accordé à Spar l\u2019an dernier place la compagnie en tête du marché des gros satellites de troisième génération utilisant les fréquences de bandes C et KV.Par ailleurs, le débat entourant le concept de station orbitale américaine s\u2019est résorbé.Il est donc assuré que Spar construira pour celle-ci le fameux Centre d\u2019entretien mobile, projet de plus d\u2019un demi- milliard de dollars.Enfin, ayant développé une base de données sur le Canadarm sans égale dans le monde entier, Spar est en mesure d\u2019en extraire une expérience précieuse qui lui permet déjà d\u2019appliquer cette technologie dans des projets bien terrestres tel le robot livré à Inco en septembre dernier pour le boulonnage et le tamisage dans sa mine de Sudbury; ou encore, le bras robot développé pour faire l\u2019entretien des centrales nucléaires; enfin, l\u2019intégration aux manettes latérales de l\u2019hélicoptère Bell 205 des contrôles manuels à 6 degrés de mouvement conçus pour le Canadarm.Quant au Canadarm, on en planifie déjà la nouvelle génération capable de manipuler dans l\u2019espaces des charges de 100 000 kg, le poids d\u2019une navette spatiale.OLIVIER ROBERT AY r=, EN ey ey a em PTL FN my ESN me py FTN EEE Me 63 6 0 mm Rm FN mt ep PN pet SN SS a fe Ny vs pe tw Wa OR 1 MICRO Les PC en 1987 Les ventes mondiales de | devraient s\u2019élever en 1987 a 39 milliards de dollars US, comparativement a des ventes de 31,9 milliards en 1986, de 30,4 milliards en 1987.Le nombre d\u2019unités vendues, pour sa part, passera à 17,4 millions comparativement à 15,9 millions en 1986 et 14,7 millions en 1985.Cela fait dire à la firme d\u2019analyse Dataquest, de Californie, que l\u2019année 1987 en sera une de regéné- ration pour l\u2019industrie de la micro-informatique.Vidéo sur les micros l\u2019Estrie inc., de Sherbrooke, a lancé il y a quelque temps une vidéocassette qui répond à toutes les questions portant sur la micro-informatique.Ce document, intitulé A la découverte de l\u2019ordinateur s\u2019adresse aux purs non-initiés de l\u2019ordinateur et explique les composantes de l\u2019ordinateur, initie aux principales commandes, familiarise avec le vocabulaire de l\u2019informatique et donne même des conseils pour le maniement et l\u2019entretien de l\u2019appareil.Jee: éducatifs de Productivité annulée par le bureau pagnies d\u2019Amérique du Nord ont réduit leurs effectifs manufacturiers de deux millions de travailleurs.Pendant cette période, la croissance réelle du produit national brut a été de 18 %, imputable en totalité à la croissance de la productivité des cols bleus.Pendant la même période, l\u2019ensemble de l\u2019Amérique a ajouté 10 millions de cols blancs à ses effectifs, un saut de 21 %, bien au-delà de la croissance du PNB de 18 %.Or, selon Gisbert Wagner, un consultant chez Woods Gordon, cela indique une chute de la productivité des cols blancs qui a éliminé celle des cols bleus.Selon M.Wagner, on devrait porter plus d\u2019attention à la productivité du bureau.Souvent, malgré des investissements considérables en nouvelles technologies informatiques, les entreprises ont manqué d\u2019en tirer les bienfaits escomptés.Selon M.Wagner, c\u2019est qu\u2019elles ont manqué de comprendre que l\u2019automatisation d\u2019un bureau était une façon de repenser la façon de travailler plutôt que de faire le même travail avec des instruments plus sophistiqués.I De 1978 à 1985, les com- Aux grandes idées, les grands moyens.Depuis plusieurs années, la Société générale de financement contribue à doter le Québec d'une infrastructure industrielle dans plusieurs secteurs vitaux.Aujourd'hui, l'avenir s'ouvre aux projets d'envergure et aux entrepreneurs qui voient grand.Lancer une entreprise dans des domaines tels la pétrochimie ou l'électro- métallurgie nécessite un encadrement sûr et un partenaire financier solide.Plus que jamais.le Groupe SGF prend.en 1987, une importance nouvelle dans l'établissement et le développement d'une industrie québécoise vigoureuse.Quand il s'agit de grandes idées, la SGF prend les grands moyens.LEVIER DEPUIS 25 ANS.co LE GROUPE CJS SGF TREMPLIN POUR L'AVENIR.L861 INCE aL DAWES S3YIvidv S31 SL LES AFFAIRES.samedi 1er août 1987 1-16 7 Façons de Mettre l\u2019Equity à Votre Service puissance requise pour s'attaquer \u2018 _ aux usages intensifs tels que la gestion de base de données et la | Somprabilne.Ew : 640Ko de mémoire RAM.: convient parfaitement au traitement - de texte, à la télécommunication et a l'utilisation de chiffriers.in 2 BQUITY I - Ma = - Compatible PCIXT.dM: Avec la .La première configuration péssède J remarquable EE famille én \u2018po ws d'ordinateurs | / personnels Equity, Epson facilite ! votre sélection.g me i z is de po alc TEE chiffriers complexes et d'interroger ë ME SECTE Cys ire quelques secondes [ A a i; 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